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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 30 octobre 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1974-10-30, Collections de BAnQ.

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-VV v '-4f v w *'*'** Jy ¦*» '-A V ^ «• -•• v • v .¦ ¦ï,' la météo Nuageux avec pluies passagères.Maximum 55 à 60.Demain : doux.*É|1| Fais ce que dois Muhamed Ali redevient champion du monde en battant Foreman par KO — page 17 Office férial Vol.XLV - No 249 Montréal, mercredi le 30 octobre 1974 20 CENTS 30,000 à dénoncer la “justice des boss” par Jean-V.Dufresne et François Barbeau Manifestation monstre, savamment organisée, pacifique on estime la foule à 30,000 mais qui s’est terminée hier sur le ton de la menace, M.Louis Laberge.président de la Fédération des travailleurs du Québec, ayant prévenu les pouvoirs publics que ni les matraques de la police, ni les injonctions, ni les arrestations, ne sauront empêcher les travailleurs québécois de réclamer justice, fut-ce par le recours à d’autres manifestations encore, celles-là peut-être moins prévisibles.“Ne brûlez pas vos pancartes, nous en aurons encore besoin.” a lancé le président de la FTQ.Sachez, vous, les 40,000 ici présents, que la prochaine fois, nous n’aurons probablement pas trois semai- nes pour s organiser, nous n aurons probablement pas le temps de dire à qui que ce soit ce que nous allons faire.Une chose est sûre: matraques, citations devant les tribunaux, lois spéciales, arrestations, amendes, qu’ils mangent tous de la.” Quelques minutes plus tôt, sur la grande place illuminée, les milliers de travailleurs, parmi lesquels, pour la première fois en aussi grand nombre, se détachait la carrure impressionnante des hommes du bâtiment, s’étaient transformés en un vaste jury pour innocenter André Desjardins accuse par le ministère de la Justice d’avoir extorqué $46 millions en chèques de vacances dans les bureaux de la Commission de l’industrie de la cons- truction.M.Desjardins, dans son proverbial manteau beige au collet rabattu sur la nuque, faisait une brève apparition sur la tribune improvisée, quelques heures après que le jury ait reporté à aujourd'hui le verdict drun procès que le hasard ou la prudence a évité de divulguer au moment même où l’immense colonne s’ébranlait depuis le carré Saint-Louis jusqu’au Champ-de-Mars, à proximité du Palais de Justice même.“Les gars, avez-vous apprécié vos chèques de vacances?Si j’avais su que vous étiez venus si nombreux ce soir, j’aurais apporté avec moi mes $46 millions pour vous payer la traite!” Allusion impudente à une accusation après l’incroyable manoeuvre de juillet, dernier pour permettre aux travailleurs du bâtiment de toucher leurs chèques de vacances prématurément, et sur laquelle un jury de douze hommes et femmes devait se prononcer hier soir.Mais les manifestants apprirent à la toute dernière minute que le jury avait décidé que la nuit pouvait porter conseil.Ils étaient au moins 15,000, au départ, réunis joyeusement, rue Saint-Denis, pour manifester contre “la justice des boss”, impatients de se mettre en marche, se taquinant de coups de poings bourrus, attendant l’ordre de marcher en rang de huit jusqu’au ralliement du Champ-de-Mars.Le défilé était précédé de MM.Robert Deane, vice-président de la FTQ, Julien Major, vice-président du CTC, Fernand Daoust, secrétaire de la FTQ, Marc Renault, président du Conseil du travail de Montreal, d’Yvon Charbonneau, de la CEQ, et évidemment de M.Louis Laberge, président de la FTQ.Il revenait de droit aux grévistes de la United Aircraft d’ouvrir la marche, précédés d’une large banderole tenue par huit porteurs et sur laquelle on lisait “Contre la justice des boss”.Les autres délégations brandissaient des pancartes accusatrices; “L’inflation, c’est à cause des boss”, “Heil Choquet- te”, “Bourassa construit l'inflation", "Contre les tribunaux patronaux”.Coiffés de leur casque de travail, les membres des divers syndicats de la F'TQ-Construction y étaient tous: les plombiers, les opérateurs de machinerie lourde, les menuisiers, les isolateurs, les mécaniciens, ceux de la Fraternité provinciale des ouvriers en électricité.Après cette imposante représentation d’ouvriers de la construction, costauds, sûrs d’eux et tonitruants, mais gardés à l’oeil par un service d’ordre encore plus costaud, suivaient les représentants de divers syndicats, qu’il serait trop long d’énumérer, mais parmi lesquels on remar-Voir page 6 : La manifestation Mantha avait autorisé le sac de LG-2 par Gilles Francoeur André Renaud, le témoin-clé de la commission Cliche, a accusé hier René Mantha.l’ancien coordonnateur du local 791, d’avoir “autorisé” personnellement le sabotage et la mise à sac du chantier LG-2 de la Baie James, le 21 mars dernier.Renaud a ensuite accusé un des principaux dirigeants de la FTQ—Construction, dont la commission a interdit de citer le nom, d’avoir orchestré un “frame up” contre un représentant syndical de la CSN qui a finalement été condamné à tort par une cour criminelle à la suite des faux témoignages présentés contre lui.C'est â cause de sa responsabilité dans le saccage du chantier LG-2, a dit Renaud, lui-même un ancien agent d’affaire du 791 au lourd dossier judiciaire et indicateur de police, que René Mantha avait décidé de rembourser les frais d’avocat d’Yvon Duhamel, condamné récemment à 10 ans de prison pour son rôle dans les incidents du 21 mars à la Baie James.Mantha qui travaille présentement pour la compagnie Sintec.en Afrique, aurait déclaré à Renaud: “Pourquoi tu penses que je paye ça?T’es plus vite que ça! Je lui ai donné la permission (en parlant du Duhamel).Je l’ai autorisé, c’est bien simple”.Quant à René Mantha.il a quitté, il y a quelques jours le Zaïre où il travaillait pour la compagnie Sintec sur un contrat de TACDI.Il aurait rencontré hier un administrateur de cette compagnie, M.Gilles D.Bergeron, à Kotonou, au Dahomey.Mantha a reçu l’ordre de son employeur, il y a quelques jours, de revenir au Canada pour se présenter devant la commission Cliche qui semble avoir plusieurs questions à lui poser.Mantha, qui hésite beaucoup à se plier à cette directive, pourrait ne pas revenir au pays pour s’éviter les foudres du juge Cliche et d’éventuels démêlés avec la justice québécoise.Il était question hier dans les corridors de la commission d’une lettre qu’aurait ou devrait faire parvenir la compagnie Sintec au juge Cliche pour lui expliquer son attitude en rapport avec cette affaire.Le président de la FTQ.M.Louis Laberge avait dit au début des audiences que le député André Déom, ancien président de Sintec, avait lui-même placé Mantha dans cette entreprise à la suite de sa démission du 791.M.Déom avait tout nié par la suite.Par ailleurs, le témoin Renaud a dit qu’une des têtes dirigeantes de la FTQ-Construction s’était plaint devant lui de ce que Duhamel n’avait pas fait “la job à 100 pour cent” à la baie James.Ce même leader syndical dont on ne peut dévoiler le nom, devait demander à Renaud de lui donner un coup de main pour déloger Mantha et Meloche du 791.question de donner à l’opinion publique l’impression qu’on effectuait le nettoyage des rangs de cette union.Cette demande a été faite en présence du président de la FTQ, M.Louis Laberge, lors d’un sommet syndical Voir page 6 : René Mantha ******* 'Ne brûlez pas vos pancartes, on va en avoir besoin encore ".a lancé le président de la FTQ, M.Louis Laberge.aux quelque 30.000 manifestants d'hier soir avant qu'ils ne se dispersent après une marche pacifique.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) Choquette dépose son projet de Charte Québec crée un tribunal des droits par Gilles Lesage QUEBEC — La Commission des droits de la personne, prévue au projet de loi 50, sera dotée de vastes pouvoirs d’initiative et d’enquête, identiques à ceux d’une commission dite “royale”, du moins pour ce qui a trait aux cas de discrimination.Mais au départ, son budget sera en deçà d’un million de dollars par année.Tel est l’un des points saillants du de loi sur les droits et libertés de projet i la persi la personne que le ministre de la Justice a rendu public hier à l’Assemblée nationale, à la reprise des travaux session- nels.La loi ne sera toutefois pas mise en oeuvre avant le printemps prochain.La charte des droits de Thomme, semblable à plusieurs autres au pays, est toutefois assortie de mécanismes et procédures qui lui donnent une portée pratique et une certaine originalité.En plus du droit de recours aux tribunaux réguliers, le projet prévoit en effet la création d’une Commission de trois membres, dont la nomination devra être approuvée par les deux tiers de l’Assem-blee nationale et qui seront responsa- bles devant elle de leur action.La Commission devra notamment promouvoir la charte, faire des recommandations au gouvernement, établir un programme de recherche et d’éducation dans le secteur des droits de Thomme.Elle devra surtout recevoir et faire enquête sur les plaintes relatives à la discrimination, qu’elles émanent d’individus ou de groupes.La Commission aura l’obligation d’aider à la rédaction des plaintes.Elle pourra, de plus, prendre elle-même l’initiative de faire une enquête.Le projet de charte contient une section spéciale sur la discrimination.Elle est définie comme une distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la religion, les convictions politiques, la langue ou l'origine ethnique, nationale ou sociale.La publicité discriminatoire est interdite, au même titre que la discrimination dans la formation ou l’exécution d'un contrat et de tout acte juridique.De la même manière, il est interdit d’empêcher, par discrimination, qui que ce soit d’avoir accès aux moyens de transports et aux lieux publics.Un autre article interdit la discrimination dans le travail.Le projet de loi prévoit une progression des étapes dans la correction des préjudices subis en cas de discrimination.Il y a d’abord la conciliation, par laquelle la commission tente d’amener les parties à régler le différend à l'amiable.En cas d’échec, la commission remet son rapport aux parties et peut demander la cessation de la discrimination dans un délai qu’elle fixe, ou le paiement à la victime d'une indemnité, ou les deux à la Voir page 6 : Charte des droits L’Assemblée ne pourra peut-être pas mettre Cournoyer sur la sellette QUEBEC (Le Devoir) — Le president de l'Assemblée nationale craint que cette dernière n’empiète sur l'enquête de la Commission Cliche sur l’industrie de la construction.Et il fera savoir à brève échéance si des questions et réponses peuvent être échangées sur ce dossier explosif.Le leader parlementaire de l’Opposition a attaché le grelot dès la reprise des travaux parlementaires hier, ainsi qu’on le prévoyait.La question de M.Robert Burns au ministre du Travail est double: • Quels sont les motifs qui l’ont amené à renverser une décision du directeur général de la main-d’oeuvre, M, Claude Mérineau, et à réinstaller dans ses fonctions une personne (M.Yvon Bergeron) “qui a été décrite de-, vant la commission Cliche comme le principal responsable du patronage politique dans l’embauche à la baie James”?• Etait-il au courant que le système que dirigeait M.Bergeron “a permis à quelques dizaines de fiers-à-bras, reconnus comme des repris de justice, ainsi qu’à des travailleurs d’élection, à la solde du Parti libéral, de s’infiltrer dans le syndicalisme ouvrier et de mettre sur pied un système de terreur dont ils étaient les premiers, et fort probablement les seuls bénéficiaires”?Le président Jean-Noël Lavoie fait part de ses réserves, basées sur le règlement de l’Assemblée qui interdit, Voir page 6 : Jean Cournoyer Défilé de têtes A l'occasion du Salon international de l’agriculture et de l'alimentation, qui se tient à Montréal jusqu’au 3 novembre, il y a eu le 28, à travers les rues de Montréal un défilé assez curieux.Les journaux annonçaient: “Paraderont à la queue leu leu, veaux, vaches, cochons, majorettes et cowboys, la reine du Stampede de Calgary, le sous-ministre de l'Agriculture traîné par l'attelage Clydesdale, éléphants et cheval savant, moutons, et sur une autre cha-rette, des représentants du ministère de l’Agriculture, sans compter plusieurs corps de fanfare et le plus important taureau Shorthorn en Amérique du Nord”.Ceux qui ont voulu interpréter le sens de ce défilé ont dû se demander avec inquiétude, à la vue de ces têtes mélangées, lesquelles étaient pour l’élevage et lesquelles pour l’abattage?Albert BRIE Nixon est dans un état critique WASHINGTON (par l’AFP) - M.Richard Nixon, qui a subi hier matin une opération chirurgicale pour combattre les nouveaux caillots de sang formés dans sa jambe gauche, se trouve dans un état critique.Selon un bulletin de santé publié hier soir par le docteur John Lungren, médecin personnel de l’ancien président, de sérieuses complications dues à des hémorragies sont apparues après l’intervention chirurgicale.Une équipe de médecins a administré au malade pendant trois heures, des soins LE LANGAGE DES CHIFFRES TITRES EN STOCK IPIEDS CARRÉS HEURES PAR SEMAINE RAYONS ! v , .• Sciences humaines •/ Jeunesse • Lettres, arts,loisirs • Médecine et santé • Sciences et techniques |SERVICES INTÉGRÉS ’’ • recherche bibliographiqu • commandes spéciales • service d’abonnements [qualité LA MEILLEURE LIBRAIRIE DUSSAULT «r 8955 SAINT,LAURENT Les mutins de La Haye exigent un avion pour combattre le choc post-opératoire, a précisé le docteur Lungren.Ces soins ont permis de régulariser la condition cardiaque du malade.Mais l’état de santé de M.Nixon reste critique, a ajouté le médecin.L’aggravation de l’état de santé de Nixon est vraisemblablement due à des hémorragies abdominales.Dans son bulletin de santé publié à l'hôpital de Long Beach, Californie, où l'ancien président a été opéré, le docteur Lungren lui-même a attribué ces com-Voir page 6 : Richard Nixon Les vins ANTONIN RODET LA HAŸE (d’après TAFP) — Les quatre mutins de la prison de Scheveningue, qui détiennent toujours seize otages, ont exigé hier qu’un avion soit mis à leur disposition prêt à décoller de l’aéroport de Schipol-Amsterdam vers un pays arabe.Les mutins ont demandé en outre que l’autre Palestinien, Hussein Taminah, qui est hospitalisé dans la prison, leur soit remis dans la chapelle où ils détiennent leurs otages.Ils ont exigé aussi qu’u” autobus soit préparé pour les conduire de la prison à l'aéroport.Cet autobus et les alentours du véhicule devront d'abord ê- tre inspectés par un détenu de la prison de Scheveningue “nommé Von Houssel”, ont-ils précise.Les mutins ont également exigé que leur départ soit effectué par la porte centrale de l’établissement.Enfin, selon le porte-parole du ministère de la Justice néerlandais qui a révélé les conditions des mutins, le commando a annoncé qu’il libérerait les deux femmes et ensuite des otages qui souffrent d’une maladie cardiaque dès que Tavion sera prêt.Lucien Van Hoesel, détenu actuellement à la prison de Scheveningue et à qui les mutins veulent confier l’inspection de l’autobus qu’ils réclament pour gagner l’aéroport de Schipol près d'Amsterdam, appartient à la Jeunesse rouge, organisation marxiste-léniniste.Selon les autorités hollandaises, cette organisation comprend entre 200 et 300 membres répartis en cellules à travers le pays.Son quartier général se trouve à Eindhoven, dans la province du Brabant.Van Hoesel, qui a 23 ans, avait été condamné en décembre 1972 à deux ans de prison pour avoir fabriqué des explosifs et avoir été trouvé en possession d’armes.Il est connu comme le porte-parole de la Jeunesse rouge aux Pays-Bas.La prise d'otages de la prison de Scheveningue a donc repris brusquement un tour politique alors qu’au fil des jours la volonté du gouvernement hollandais de la limiter à une simple affaire de droit commun semblait prévaloir.C’est vers une capitale arabe que le palestinien Ahmed Noury veut, en effet, emmener son compatriote Hussein Taminah.Mais avant même de connaître la réponse du gouvernement hollandais aux conditions des mutins, une première interrogation s'impose: quelle va être l'attitude de Taminah.J ANTONIN RODET COTE DE BEAUNE VILLAGES ArwiurKM«¦rttr m mu ni unm.k cuviRniri • «*» U C0M*i6Kt J II MW IS HU *> «„ cm* ANTONIN RODET sont aussi bons ce oc qu’on ledit f % 2 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 Jean Drapeau “L’avenir que j’entrevois ferait de Montréal la première ville du monde” par BERNARD DESCÔTEAUX “Je crois qu’un certain concours des gouvernements pourrait hâter et orienter dans la meilleure voie l’avenir que j’entrevois et qui va faire de Montréal la lière ville c premiere ville du monde.Non pas la plus grande, la plus grosse, pas celle où il y aura le plus de musées, mais la ville qui sera le plus conçue et réalisée en fonction des conditions de vie qui s’en viennent dans le monde.” Au terme d’une entrevue de près de trois heures, dans le cadre de la campagne électorale, le maire Jean Drapeau nous a parlé ainsi de son prochain “projet de grandeur”.Aborder cette question était inévitable, surtout que lui-même, il y a quelques mois, en avait parlé.Il en avait alors résulté des articles dans les journaux faisant de Montréal le siège des Nations Unies, et des caricatures montrant Montréal envahie par le Vatican, le Capitole, la muraille de Chine, et ainsi de suite.Evidemment, tout cela est loin de la vérité.Et M.Drapeau affirme qu’il ne s’agit pas d’un projet en particulier.Il ne veut rien révéler pour le moment pour ne pas se faire accuser de “lancer un nouveau ballon politique” en pleine campagne électorale.Il précise cependant ou'il ne s’agit pas d’un “projet municipal” et que sa réalisation ne dépend pas de lui.Toujours énigmatique, il laisse échapper uniquement oue ce projet ira dans “le sens d’un développement de la ville en fonction de conditions qui vont venir qu’on le veuille ou non.” Quoi qu’il en soit, rien ne nous empêche de penser qu'il s’agit ou pas d’un ballon politique.Il faut par ailleurs rappeller que M.Drapeau est quand même en campagne électorale, et comme il le dit lui-meme, ce sera “une grosse campagne électorale”.On le sent, dans l’entrevue qu’il nous a accordée, préoccupé comme tout bon politicien par les élections et ses adversaires à qui il fait souvent référence indirectement.Nobostant ce futur “projet de grandeur”, il n’en reste pas moins que la présente élection est directement centrée sur les problèmes urbains, le développement et l'avenir de Montréal à partir d’une certaine conception de la ville.Dans cet esprit, M.Drapeau voit Montréal comme une ville humaniste et un trait d’union entre l’Europe et l’Amérique du Nord.Il voit une ville qui se développera avec finalement assez peu de contrôle de la part des autorités, une ville dont la population pourrait être plafonnée à deux millions d’habitants.“La vocation de Montréal, c’est de jouer en Amérique du Nord le rôle d’une ville qui est, qui serait et qui sera la plus humaniste qui soit.C’est d’être une ville où on trouverait au bénérice des Montréalais la réunion de ce que le continent nord-américain offre de moyens et de fins les meilleurs pour réaliser ce que l’Europe offre de meilleur”.Cette vocation qu’il définit ainsi, M.Drapeau croit qu’elle est en bonne voie de réalisation, disant qu’il y a en Amérique du Nord deux villes différentes, soit Montréal et San Francisco.Pour assurer le développement de Montréal.M.Drapeau souligne qu'il est interdit de bouder le progrès.Parlant du visage actuel de la ville et des transformations qu’il croit nécessai- res, le maire compare Montréal à une femme qui chaque matin s’empresse de s’embellir.“Je ne pense pas que de garder à Montréal son visage, c’est de laisser Montréal se déterriorer; et ne permettre qu’on ne touche à rien, dira-t-il, c’est travailler contre Montréal”.Il poursuit à ce sujet en précisant qu’on “ne peut empêcher Montréal d’entrer et de se préparer à entrer dans le vingt-et-unième siècle”.Tout au long de la conversation, il insiste beaucoup sur le phénomène de la vie interne d’une ville car, à son avis, “une ville est obligée de se transformer ou elle va dépérir”.Il donnera en exemple les communications, voyant une contradiction entre la volonté de garder des petites rues et la nécessité d’offrir aux citoyens des transports rapides.“A partir du moment où il faut fournir aux citoyens les services fondamentaux, il faut voir dans quelle mesure on peut le faire en ne bousculant pas trop”, dit-il.Et à quelques reprises, il soulignera qu’on ne peut éviter de faire de poussière lorsqu’on fait un ménage.Ce ménage, comment se fera-t-il?Il est difficile de le faire dire à M.Drapeau avec précision, qui ne veut pas trop présumer de l’avenir et des conditions qui pourront prévaloir dans 20 ou 30 ans.Il s’engagera toutefois un peu en affirmant qu’il y a un plafonnement naturel à l’augmentation de la population.Selon lui, Montréal ne pourra devenir une ville de trois ou même cinq millions d’habitant.En fonction des équipements actuels et des règlements de zonage, il ne verrait pas d’un bon oeil la population dépasser deux millions d’habitants d’ici plusieurs années.Mais tout dépendra des courants de pensée de l’avenir.Contrôler le développement de Montréal est une chose difficile à ses yeux.“Il y a des lois naturelles de développement qu’on ne peut contrarier impunément”, dit-il, donnant en exemple la tentative d’étendre le développement du centre-ville vers Test avec l’édifice Radio-Canada qui, finalement, a été un échec.Sans le dire explicitement, il semble rejeter l’application d’un plan de développe- • ment, ne croyant pas a la possibilité d’orienter le développement.A Paris, le gouvernement fait des efforts de décentralisation, dit-il, et en dépit de cela la population ne cesse d’augmenter, ce qui crée des problèmes au niveau du logement.A Montréal nous n’en sommes pas encore là, et M.Drapeau fait confiance à l’application des règlements actuels de zonage pour empêcher cela.M.Drapeau dit ne pouvoir indiquer quelle partie de Montréal plus particulièrement se développera au cours des prochaines années.Il retient toutefois que le .coeur de Montréal”, qui a toujours été "de Saint-Denis à Guv pourra encore se transformer, et que la présence de maisons délabrées, à Test, va aussi amener une transformation.Ceci l’amène à parler de la préservation de Montréal.Il y a à son sens un certain nombre de choses à préserver à Montréal, mais lesquelles.A ce sujet, M.Drapeau établit d’abord un principe: “Il faut que Montréal garde tout ce qui est à préserver”, et dit-il, surtout “il est bien important de ne pas commettre d'erreurs”.Mais il y a par contre des choses dont il faut se défaire, même si, sentimentalement, on peut y te- Vers la reconnaissance du régime parlementaire “Je crois qu’on s’en va vers un apparentement de plus en plus grand du régime parlementaire municipal aux régimes parlementaires provincial et fédéral, et je ne m’y objecterai certainement pas.” Le maire Jean Drapeau affirme ainsi qu’il ne s’opposera pas dans Ta-venir a ce qu’on apporte certaines modifications au régime électoral actuel à Montréal et au rôle du conseil municipal.Il est d’accord pour dire qu’on va vers une reconnaissance de plus en plus grande du régime parlementaire.Cette reconnaissance était déjà en vue dès 1960.C’est ainsi qu’en 1962 on a rénové physiquement la salle du conseil municipal, en abandonnant la disposition des sièges en hémicycle pour adopter la disposition traditionnelle aux régimes parlementaires, celle de la gauche et de la droite.Et M.Drapeau dit constater qu’il semble y avoir un accord pour une transformation.Des modifications ont déjà été apportées à la charte de Montréal pour accorder au maire le privilège de proposer le premier la composition du comité exécutif de la ville.En fait on a commencé lentement à adapter au plan municipal le régime parlementaire.D’autres pourront venir, comme la reconnaissance des partis.A ce propos, M.Drapeau souligne qu’il ne faut pas imaginer que la charte reconnaîtra les partis politiques.Elle devra plutôt être modifiée de façon à permettre Té-tablissement de traditions parlementaires.Quant à des amendements de la charte à venir, il affirme ne pas avoir d’objection à en présenter, tout comme il n’aurait pas eu objection à ce que les bulletins de vote aux élections identifient les partis politiques.Au cours de l’entrevue qu’il nous a accordée, M.Drapeau a aussi abordé plusieurs autres problèmes de la vie politique municipale.Ainsi, au sujet des accusations de dictature dont il est souvent l’objet, il s’est défendu d’avoir jamais rien imposé aux Montréalais.“J’ai toujours cherché à savoir ce que les gens voulaient, puis une fois que j’ai eu un mandat, je me suis toujours battu pour leur donner ce qu’ils voulaient, a-t-il dit.Il n'y a rien qu’on a fait qui n’était pas dans les programmes électoraux”.S’élevant contre “la répétitions de faussetés aussi notoires", il a ajouté “qu’il n’y a pas un homme assez fort à Montréal pour imposer aux contribuables ce qu’ils ne veulent pas”.Dans le même sens, il explique l’absence d’opposition forte lors des dernières élections municipales des dernières années, par l’absence même de raisons motivant l’apparition d’une opposition."C’est précisément parce qu’il apparaissait clair à la population que ce que nous faisions était conforme à sa volonté qu’il ne s'en formait pas plus”.Quant à la présente opposition, il dit ne pas avoir a juger les candidats, tout en admettant qu’il serait anormal qu’il n’y ait pas d’opposition après 14 années consécutives au pouvoir.Il ne peut toutefois s’empêcher de faire remarquer que l’objet de la présente élection est d’élire un gouvernement et non une opposition.nir.Et, à cet égard, il croit que les Montréalais auront des choix à faire parce qu’ils n’ont pas les moyens de tout conserver et de tout restaurer à leurs frais.Ainsi, parmi ce qui peut constituer le patrimoine historique et architectural des Montréalais, M.Drapeau fait la distinction entre les biens publics et les biens privés.Dans le cas du patrimoine public, il se montre particulièrement fier de la restauration du Vieux-Montréal où Tad-ministration municipale a fait rénover tous les édifices qui lui appartenaient, à l’exception de Thôtel Rasco.selon lui, cette action a servi de stimulant à l’entreprise privée, puisque le Vieux-Montréal a retrouvé une vie grâce à la rénovation de maisons, l’établissement de restaurants.D’ici peu, il prévoit que la restauration du Vieux-Montréal pourra s’étendre jusqu’à Photo Le Devoir par Alain Renaud la Place d’Youville.Il y a aussi le château Dufresne, rue Sherbrooke est, qui doit être restauré par l’administration publique.A ce sujet, le maire indique avoir failli trouver une utilisation à cet édifice, qui aurait permis sa rénovation sans qu’il en coûte rien à la ville.En raison de l’importance des coûts en jeu, il souligne la nécessité d’établir des priorités.Par exemple une liste des biens à protéger pourrait être établie afin de permettre d’établir les coûts financiers et juridiques d’une opération de restauration, et de poser les choix nécessaires.Quant aux biens privés, il s’agit de trou- ver des propriétaires intéressés à restaurer leurs biens moyennant certains avantages que l’Etat ou la Ville pourrait offrir.M.Drapeau insiste d’ailleurs à plusieurs reprises sur l’importance du “droit de propriété qui est sacré”.A son avis, T“E-tat qui interdit à quelqu’un de détruire sa propriété doit être en mesure de donner quelque chose en compensation ’.* Après avoir constate que le droit de propriété implique celui de la destruction, le maire Drapeau rappelle un des points de son programme electoral dans lequel il promet de demander des pouvoirs directs de contrôle sur la démolition.Actuellement les seuls pouvoirs conférés à Montréal sont de vérifier la conformité des constructions et des démolitions avec les règlements existants.Sans savoir encore quels seront ces pouvoirs, il distingue entre la réglementation de contrôle de la démolition et l’interdiction de la démolition.Ce dernier pouvoir comporte également à son avis une compensation envers les propriétaires.En ce qui a trait a la construction en hauteur, M.Drapeau, encore là, est réticent à agir par voie de réglementation.Selon lui, un règlement doit tenir compte d’impératifs économiques, et il souligne qu’une administration municipale n’a pas le moyen de paralyser le développement d’une ville.Pour empêcher les abus, il penche beaucoup plus vers un examen particulier de chaque cas.Pour lui-même, il conçoit la solution au problème de la hauteur des édifices par leur dégagement au sol et leur esthétisme.Le dégagement permettrait d’éviter les murailles d'édifices et autres problèmes du genre.Parmi tous les problèmes du développement urbain et de la préservation du visage particulier de Montréal, le maire Drapeau insiste beaucoup dans cette élection-ci sur la rénovation des logements.Ce sera la base d’une nouvelle politique d’habitation.Il nie qu’il s’agisse d'une nouvelle politique de son parti, disant que Ton retrouve la question de l’habitation dans tous les programmes électoraux précédents.Il men balaie pas moins du revers de la main ce qui a été réalisé au niveau de la construction de logements municipaux.Il affirme avec vigueur qu’il ne s’agit pas là de logements sociaux permettant de loger des familles nombreuses.Un premier volet de la politique d’habitation sera de continuer a construire des logements municipaux, mais pour répondre à des besoins précis et limités, par exemple pour les personnes âgées, les couples sans enfants et les familles peu nombreuses.Un deuxième volet, et certes le plus important, sera la restauration des vieux logements.Actuellement “nous sommes rendus au point où il nous paraît que des outils vont devenir disponibles pour réaliser à un rythme accéléré ce que nous avons commencé”, assure le maire.Ces outils sont des subventions de 50 pour cent du coût de rénovation.Au cours des dernières années, l’administration a pu faire réaliser la rénovation de 3,000 logements, ce qu’aucune autre ville n’a pu réaliser, dit-il.Le grand avantage de la restauration des vieux logements, selon M.Drapeau, est d’obtenir des logements plus sociaux et plus spacieux que les logements municipaux.Sur le plan financier, la restauration permettrait de rénover au moins trois logements pour le prix de la construction d’un seul logement neuf.Un troisième volet de la politique d’habitation sera d’obtenir des gouvernements supérieurs des subventions au logement.Ces subventions seraient versées a des propriétaires de logements neufs ou rénoves, et elles permettraient à des familles d’occuper un de ces logements subventionnés à un coût moindre.Cette formule coûtera moins cher au pouvoir public, que de construire des habitations.Continuons ensemble.Depuis 1960, ie Parti Civique poursuit le même objectif: doter Montréal d’une administration saine des affaires quotidiennes, inspirée par une vision généreuse de l’avenir.Depuis 1960, les Montréalais ont confié à chaque élection un mandat clair et sans équivoque au Parti Civique: celui de poursuivre la tâche entreprise.Il est temps maintenant de consolider ce qui a été mis en marche.L’élan est donné, il faut continuer.Continuons à travailler L’administration quotidienne des affaires municipales a été et demeure la première préoccupation du Parti Civique.Ce travail parfois obscur, souvent difficile, toujours exigeant, a permis à Montréal de bénéficier d’une administration saine, vigilante et intègre, dont les différents aspects ont été constamment examinés avec soin.Le Parti Civique continuera à voir à la bonne marche des affaires municipales, non seulement dans ce qu’elles ont de spectaculaire, mais aussi dans leurs moindres détails.Continuons à améliorer C'est le Parti Civique qui a donné à Montréal son métro.C’est le Parti Civique qui a obtenu pour Montréal un superbe réseau d'autoroutes.C’est le Parti Civique qui a redonné vie au Vieux Montréal.C’est le Parti Civique qui a obtenu le baseball majeur à Montréal.-Le Parti Civique continuera à améliorer les conditions de vie des Montréalais.Il continuera dé faire de Montréal une ville encore plus propre où il fait bon vivre.Continuons à coopérer Grâce aux bonnes relations qu’il a toujours entretenues avec les autres niveaux de gouvernements, le Parti Civique a pu réaliser les projets ambitieux qui ont permis à Montréal de devenir la fierté des Montréalais.Nous continuerons à coopérer et nous nous engageons à obtenir des gouvernements provincial et fédéral une participation financière qui permettra d'accorder jusqu’à 50% du coût de la restauration de chaque logement à restaurer.Et nous demanderons des subventions pour permettre aux familles ou individus à revenus insuffisants de se loger convenablement et permettre aux propriétaires de recevoir le loyer qu’ils ont le droit de fixer.Le Parti Civique entend continuer à garder cet esprit de bonne entente avec les gouvernements pour le meilleur développement de Montréal.Continuons à administrer sainement La plus grande réalisation du Parti Civique, depuis son entrée à THotel de Ville en 1960, a été de rétablir l’intégrité comme principe majeur dans l’administration publique.Le Parti Civique entend demeurer un parti propre, composé d’hommes intègres, dont les compétences diverses permettent aux Montréalais de compter sur une équipe unie, qui travaille dans l'intérêt de tous les Montréalais.Continuons à voir grand Une ville bien administrée, c’est déjà beaucoup.Le Parti Civique a fait plus que cela.Sous l’impulsion dynamique de son chef, il a donné à Montréal un avenir.Et c’est cela que les Montréalais ont aimé.Il a fait de Montréal un'foyer intense de vie économique et culturelle.Une ville qui relève les défis, l’Expo ’67 et les Jeux Olympiques en sont deux exemples.Le Parti Civique est le parti de l’action et la foi qui l’anime trouve sa justification dans les résultats obtenus.Le Parti Civique continuera à travailler pour faire de Montréal une des grandes villes du monde.Continuons à réaliser Tous ces efforts, ces rêves, ces entreprises, portent aujourd’hui leurs fruits.Le Parti Civique entreprend maintenant une nouvelle étape: celle de la consolidation.Après avoir assaini l’administration montréalaise, après avoir projeté Montréal à Tavant-scène de l’actualité, il reste à assurer les bases d’une économie solide.C’est pourquoi nous n’avons jamais considéré les Jeux Olympiques comme un spectacle de 15 jours seulement.Bien au contraire, ils sont une occasion unique et sans frais pour les payeurs de taxes de mettre à la disposition de nos jeunes et des adultes un équipement complet, des installations de tous genres dont les Montréalais avaient besoin et qui serviront pendant des générations à l’amélioration de la condition physique et morale de tous et chacun.Le Parti Civique continuera à faire tout son possible pour que chacun d’entre nous soit fier de dire: je suis Montréalais.Continuons.avec le Parti Civique MPC.Îfn '¦ le 10 novembre, votons pour le Parti Civique de Montréal.Contiimons-avec Jean Drapeau Pour plus de renseignements, communiquez avec le comité central du Parti Civique à 288-7629 Publié par le Parti Civique de Montréal.4364, rue St-Denis, Montréal É r IF DFVOTP Page 3 Montréal, mercredi le 30 octobre 1974 Le juge en chef de la Cour supérieure Le juge moule la loi sur l’évolution de la société par Pierre O’Neill Le pouvoir judiciaire ne fait pas qu’in-terpreter et appliquer la loi.Il la moule à l’évolution de la société.Il joue un rôle législatif en insufflant le nouvel esprit que commandent de nouvelles situations.Et il faut que le juge se montre attentif aux mouvements de la société afin que la justice qu’il rend ne détonne pas.Telle est en substance la thèse que le juge en chef de la Cour supérieure du Québec, M.Jules Deschênes, a défendue hier devant les membres de la Chambre de commerce du district de Montréal réunis à l’hôtel Sheraton.Se référant constamment à l’histoire des institutions judiciaires canadiennes et étrangères, s’appuyant sur maints jugements spectaculaires qui ont marque l’administration de la justice au Canada et au Québec, le magistrat a tenté d’établir que les tribunaux “constituent un puissant instrument d’évo lution dans notre société’’.“C’est avec une audace réfléchie, a déclaré le juge Deschênes, que les tribunaux doivent assumer le redoutable fardeau d’adapter la loi aux nouvelles réalités sociales qui se manifestent.” Sur ce thème controversé du “rôle législatif du pouvoir judiciaire”, le conférencier avait prépare un long texte de plus de 40 pages mais qu’il n’a pu lire que partiellement.Ce volumineux document contient pas moins de 62 références et de nombreuses citations.C’est un ex-collègue de la pratique, Me Guy Gilbert, qui a présenté le conférencier en souligant que dans les coulisses les avocats le surnomment le “juge en chêne”.Souvent critiqué pour ses velléités réformistes, le juge en chef était religieusement écouté par un auditoire composé d’hommes d’affaires, de nombreux avocats et de quelques rares juges, confrères de la Cour supérieure.A la table d’honneur, on remarquait notamment le bâtonnier, Me Michel Robert, le président de la Fédération des associations italienne du Québec, M.Pietro Rizzuto, et le vice-président de Consolidated Paper et ancien ministre fédéral, M.Maurice Sauvé.L’exposé du juge Jules Deschênes constituait une réplique sans équivoque aux critiques qu’avait suscitées son jugement récent dans la plainte d’outrage au tribu- Le Salon de l’agriculture, des richesses à découvrir P le par Renée Rowan Le thème “Se nourrir, un défi”, le 22e Salon international de l’agriculture et de l’alimentation, dont c’était l’ouverture officielle, hier, Place Bonaventure, semble fort prometteur en ces temps d’inflation.Une première visite permet de constater que si le salon a beaucoup à offrir, le visiteur devra faire un effort pour en découvrir les richesses.Le salon demeure, hélas, cette année encore, très peu dynamique.L’effort, comparativement aux années dernières, jorte surtout sur l’aspect visuel du sa-on: on note de ce côté, une nette amélioration.Mais dans l’ensemble, on s’est contenté “d’exposer”, négligeant l’animation et la participation des visiteurs.Pourtant, des que Ton travaille dans ce sens, on sent tout de suite que les visiteurs “accrochent”.Ainsi, par exemple, au stand de la Corporation des diététistes, on ne se satisfait pas de remettre aux gens le Guide alimentaire canadien.On propose aux visiteurs un questionnaire à remplir que Ton prend le temps de discuter avec eux.Les passants peuvent aussi se peser, se mesurer et en fonction de leur poids, les diététistes saisissent l’occasion pour discuter des principes d'une saine alimentation.Mais pour faire ce travail d’animation, il faut aller vers les visiteurs, les attirer par quelque chose de vivant, d’amusant en même temps qu’informatif.A quoi sert de distribuer des tas de dépliants que les visiteurs ne prendront même pas la peine de lire si on n’a pas su d’abord les intéresser.Dans de nombreux kiosques, on donne des produits à déguster.Ainsi, hier matin, des milliers d’écoliers de la CECM, élèves de 4, 5 et 6e année, qui avaient pris d’assaut le salon, ont profité de toutes ces bonnes choses à manger et à boire pour s’empiffrer puisqu’il faut dire le mot.C’était a croire que la grande majorité n’avait pas pris leur petit déjeuner.Au seul kiosque, dh Bureau canadien des producteurs de lait, on a distribué en une heure au-delà de 1,000 gobelets de lait nature.Mais a-t-on su tirer partie de la situation pour faire valoir aux enfants tous les avantages d’un verre de lait.Le Bonhomme Carnaval obtient toujours un succès extraordinaire auprès de la population au temps du Carnaval de Quebec.Pourquoi n’y aurait-il pas au stand un Bonhomme amateur de lait ou une Vache parlante qui saurait faire passer son message en circulant entre les'éfrfants?Il y a sûrement un effort d’imagination à fournir pour rendre le salon plus vivant, moins passif.L’Association des jardiniers maraîchers présente, dès l’entrée du salon, un très bel étalage de tous les légumes du potager: carottes, choux, poivrons, tomates, concombres, navets, laitue, mais aussi plusieurs légumes moins connus comme le brocoli, l’aubergine, la courgette, le salsifis.Malheureusement, ces légumes ne sont d’aucune façon identifiés et nous avons vu plusieurs visiteurs s’interroger entre eux, pointant du doigt tel ou tellé-gume, se demandant ce que ça pouvait bien être.Il aurait été tellement facile de planter dans chacune un petit écriteau, indiquant clairement le nom exact.On aurait pu également donner à goûter les légumes les moins connus.Un grand chaudron de ratatouille sur un réchaud, ça ne coûte pas beaucoup.Mais là encore, pour amener la participation des visiteurs, ça prend un animateur bien entraîné, capable de susciter l’intérêt et de conserver l’attention du visiteur assez longtemps pour l’informer.Un bon exemple dans ce sens est la participation des Cercles de fermières.On a oublié, cette fois-ci, l’aspect artisanal pour mettre l’accent sur le thème même du salon “se nourrir, un défi”.Le salon coïncide avec le temps des citrouilles; on a voulu montrer à quel point ce fruit-légume peut être non seulement économique, mais peut s’utiliser de différentes façons.On a mis au mur des affiches soulignant que la citrouille se congèle bien en purée ou en cubes non cuits; qu’elle représente un atout pour les gens astreints a une diète (20 calories par 3/4 de tasse de citrouille en purée); qu’elle contient de la victime A, etc.On ne se contente pas de donner à déguster des beignets à la citrouille, de la tarte ou du gâteau à la citrouille, ou les pépins servis à la façon d’arachides, mais on en donne les recettes.On ne le fait pas d’un geste machinal, mais avec enthousiasme, convaincu de ce qu’on dit.Au kiosque de l’agriculture du Canada, par exemple, il y a à la disposition des visiteurs un dépliant fort bien fait intitulé “SAVOIR ACHETER LES ALIMENTS”.Il est là, posé sur la table.On répond aux questions des passants si questions il y a, sans plus.Pourquoi n’y aurait-il pas eu un tableau noir sur lequel on aurait pu, à l’aide de petits calculs et d’exemples bien concrets, montrer comment on peut réaliser des économies.Quant aux démonstrations, il faut vraiment se donner la peine de découvrir l’endroit où elles se donnent.Une fois que c’est fait, l’acoustique y est si mauvaise que Ton entend à peine ce qui se dit sur l’estrade.Pourtant, ces démonstrations sont très valables.Ottawa a agi au mieux dans le dossier haïtien (Bienvenue) QUEBEC (par Gilles Lesage) — Le ministre de l'Immigration du Québec est convaincu qu'Ottawa a agi au mieux dans le dossier des Haïtiens menacés d’exportation, “mettant en oeuvre d’une manière juste et éclairée une loi votée par le Parlement canadien et ses règlements d’application”.aujourd’hui Collecte de sang de 9.30 à 12h à La Prudentielle.635, Boul.Dorchester ouest.2e étage.• A midi, colloque sur la sexualité, au département de Sciences Sociales de l’université de Montréal.A 12h30, M.Jacques Couture précise les politiques du RCM sur le budget et la structure fiscale de Montréal, devant les étudiants des Hautes études commerciales.5255, Decelles, au salon des étudiants.• A 12H30, déjeuner-causerie de la Société pour le progrès de la Rive-Sud.à la Rôtisserie St-Hubert, 1435 rue St-Charles.Longueuil.Sujet: “Le rapport Gauvin”.A 13h, manifestation des agriculteurs du Saguenay-Lac-St-Jean.à la ferme de M.Paul Gagnon, un mille aux limites du village de St-Bruno, en direction de Jonquière.• A 14h.manifestation des producteurs de boeuf des Laurentides sur la route 8, à St-Eustache, en face de la cabane à sucre “La Sucrerie”.• A 18h45, le Parti civique (Je Montréal lance sa campagne au cours d’un souper à Cécole James-Lyng.5440.rue Notre-Dame ouest.A 20h.assemblée générale annuelle spéciale des membres de l’Association des diplômés de l'université de Montréal, au centre social de l’université.• A 20h, conférence de M.Lanza del Vasto à l’université de Sherbrooke.Thème: “Les approches de la vie intérieure”.A 20h, réunion du CRI des citoyens de St-Henri, 730.rue Laporte, à laquelle participera M.Jacques Couture.Sujet: "Rénovation urbaine et participation des citoyens".• A 20h.assemblée annuelle de la Société nationale populaire du Québec.7236, 10e ave., Montréal.La longue déclaration de M.Jean Bienvenue a été aussitôt qualifiée d’aveu d’impuissance et d’irresponsable par les porte-parole de l’Opposition, le pequiste Robert Burns et le créditiste Fabien Roy.Le ministre rappelle d’abord que “les décisions concernant l’émission des visas d'immigration, l’expulsion d’une personne en contravention avec la loi fédérale de l’Immigration, la poursuite des procédures en appel et l’application des décisions finales sont de la compétence exclusive et de la pleine juridiction du gouvernement d’Ottawa”.“En conséquence, ajoute M.Bienvenue, l’intervention du Québec ne peut se faire qu’au plan moral, pour des raisons humanitaires”.Le ministre fait ensuite un long rappel des faits et de ses propres démarches auprès d’Ottawa.Il en ressort que.aux yeux d’Ottawa, la plupart des Haïtiens installés au Québec ne peuvent être considérés comme des réfugiés, mais comme des individus qui veulent rester au Canada “pour des raisons d’ordre économique”.Dans une lettre au ministre québécois.M.Robert Andras dit qu’il ne veut “pas faire sans discernement d’exceptions a la politique d’immigration au nom de ce groupe” d’Haïtiens.Selon M.Bienvenue, il y aurait environ 750 cas d’Haïtiens (et non pas 1,500 comme il a été dit) parmi les appels logés devant la Commission d’appel fédérale.Certains ont déjà été expulses, tandis que d’autres se retrouvent parmi les cas qu’il reste à entendre, “et il est difficile de présumer de l’avenir”.• A la mi-octobre, 28 Haïtiens seulement avaient demandé de bénéficier du statut de réfugiés politiques: 5 demandes ont été acceptées, 15 refusées et 8 sont encore à Tétude.Le ministre fédéral maintient ses positions selon lesquelles la loi s’applique de la même façon à tous, qu’il ne peut y avoir de cas d’espèce à ce niveau et que chaque cas est étudié avec la plus grande attention.En ce qui concerne un sursis à l’audition des appels en cours, tel que demandé par les dirigeants de la communauté haïtienne québécoise, il s’agit de la prérogative d’une instance judiciaire dans laquelle le pouvoir exécutif ne peut s’immiscer, selon ce qu’a fait savoir Ottawa à M.Bienvenue.“Je suis donc allé dans mes démarches n’au bout de ma compétence, conclut :nistre, et j’ai acquis la conviction que le gouvernement fédéral avait agi au mieux dans ce dossier.” Le député péquiste de Maisonneuve n’y est pas allé de main morte en réplique: il s’agit d’un aveu d’impuissance du Québec.dans un domaine où il devrait exercer sa compétence concurrente à celle d’Ottawa.D’autant plus que les Haïtiens menacés d’expulsion et de représailles dans leur pays d’origine constituent le plus important réservoir d’immigration francophone au Québec.M.Robert Burns déplore que le gouvernement se montre inerte et passif devant un problème où il devrait faire preuve d’initiative, en se montrant le défenseur des Haïtiens et en ouvrant un bureau spécial à Port-Au-Prince.Selon M.Fabien Roy, la déclaration de M.Bienvenue n’est pas celle d’un ministre, mais celle d’un “assistant du ministre adjoint”, en ce sens que le Québec ne prend pas ses responsabilités dans cette affaire.Le député créditiste de Beauce-Sud fait sienne la suggestion selon laquelle l’Opération Mon Pays serait reprise.cette fois à l’initiative du gouvernement québécois.les municipales- Le Parti civique du maire Jean Drapeau ouvrira sa campagne électorale, ce soir, dans le district de Saint-Henri.M.Drapeau doit prendre la parole devant ses partisans réunis à l’occasion d’un grand souper, à l'école James-Lyng, au 5440 ouest, rue Notre-Dame, à 18 heures 45.Ce sera la première assemblée d’une série de dix organisée par le Parti civique, et qui amènera M.Drapeau à visiter la majorité des districts électoraux regroupés par région.Le Rassemblement des citoyens de Montréal, de son côté, poursuit aujourd’hui la campagne entreprise par son candidat à la mairie, M.Jacques Couture, depuis déjà deux semaines.Celui-ci doit rencontrer, à 12 heures 30, les étudiants des Hautes études commerciales.Au cours de cette rencontre, il apportera des précisions sur la politique du RCM sur le budget et la structure fiscale de Montréal.nal déposée par la Commission des transports de la CUM contre ses employés alors en grève.En rejetant la plainte d’outrage de la CTCUM, le juge Deschênes avait allégué • que socialement les tribunaux ne devaient pas faire le jeu du système en vertu duquel ils deviendraient les arbitres des conflits de travail et les censeurs de situations dont l’autorité législative et exécutive devait porter la responsabilité.A l’appui d’un jugement de la Cour, de tels arguments qe caractère socio-politique avaient inspiré, notamment chez les anglophones plus soucieux de la règle du droit, un profond mouvement de désapprobation.C’est sans doute par souci d’éclairer sa thèse et de justifier sa première intervention que le juge en chef est revenu hier à la charge en déclarant oue la justice ne doit pas s'isoler de la société pour laquelle elle existe, qu’elle ne doit pas s’enfermer dans ses palais et au’elle ne doit pas se refuser au contact du milieu qu’elle dessert.Au contraire, affir-me-t-fl, il faut que le juge se montre attentif aux mouvement de la société dont il fait partie intégrante.Il ne fait pas de doute pour le juge Deschênes que les concepts légaux dont le Québec a hérité ont été influencés par les circonstances sociales, économiques et politiques des milieux où ils furent façonnés.Ce qui l’amène à conclure que le juge de 1974 qui refuse de tenir comp- te de ces circonstances d’aujourd’hui et agit comme si l’actuelle société, avec ses vertus et ses vices, n’existait pas, celui-ci, ne fait que déplacer et aggraver le problème, car il basera son analyse et ses conclusions sur des règles reflétant des circonstances d’une autre époque.“Il divorcera la loi de la réalité.” Enfin, à cette époque de prolixité législative et réglementaire, le juge en cnef note que le silence de la loi constitue un rare événement, que son insuffisance se rencontre et que son obscurité embarrasse hélas trop souvent.Dans chacun de ces cas, rappelle-t-il, le juge tient du Code lui-même le mandat clair et impérieux de se substituer à la carence du législateur et, en toute vérité, de dire la loi.Pour les enfants des villes, les animaux restent un monde à découvrir, un monde fascinant mais qui fait aussi un peu peur.(Photo Le Devoir, par Alain Renaud) LIONEL CLERMONT ?E LAVAL La découverte de l’art de bien vivre commence chez Lionel Clermont de Laval.beauté qualité Lionel Clermont de Laval, c est une oasis d'exclusivités où I on trouve des meubles modernes, contemporains ou coloniaux d'une rare beauté.r Ul autoroute"" sort* 6 est CENTO DACHATS LAVAL bout S»nt Martin LIONEL CLERMONT ?bout des Laurentides 315 BOULEVARD ST-MARTIM À L’OUEST DU BOULEVARD DES LAURENTIDES TEL:667 2260 1/ £ 4 4 •Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 éditorial Lft UieiÜJE SoucHe M.Andras restera-t-il inflexible ?Dans le discours ou’il prononçait à la Chambre des Communes le 22 octobre dernier pour expliquer les dernières modifications au Règlement de l’Immigration, M.Robert K.Andras formulait en guise de conclusion deux remarques de la plus haute importance: 1) “Le nouveau règlement”, précisait-il, “ne changera en rien l’intérêt que le Canada a toujours manifesté envers les personnes persécutées et les personnes déplacées ainsi que l’aide qu’il leur apporte.Nous continuerons à traiter avec compassion les réfugiées, les victimes de l’oppression et les personnes dont l’admission se fonde sur des raisons d’ordre humanitaire”.2) “Les députés”, poursuivait M.Andras, “ne sont pas sans savoir que le gouvernement se préoccupe de ce que les immigrants francophones soient si peu nombreux.Or, si tous les immigrants, y compris les francophones, doivent etre touchés par les modifications au règlement, je dois souligner que nous sommes résolus à trouver une formule pour encourager l’immigration de francophones au Cana- Ces propos ne sont pas anciens.Ils datent d’une semaine à peine.Mais il faut lire lë rappel très opportun du cas des milliers d’immigrants haïtiens menacés de déportation que faisait avant-hier la Ligue des droits de l’homme pour se rendre compte qu’entre les paroles du ministre et la réalité, U existe hélas un écart tragique dont les effets semblent devoir être désastreux pour des milliers d’innocents et aussi pour la réputation d’hospitalité du Canada.En vertu de modifications apportées l’an dernier à la loi de l’immigration, quelques milliers de Haïtiens établis pour la plupart au Québec sont en effet menacés d’expulsion.Si cela devait se produire, les deux objectifs décrits par M.Andras seraient honteusement contredits.• Tout remonte, on le sait, à la loi inhumaine adoptée à l’été de 1973.En vertu de cette loi parrainée par M.Andras, une amnistie fut offerte à toutes les personnes entrées au Canada de manière irrégulière avant le 30 novembre 1972.Même si la loi ne fut adoptée qu’à l’été de 1973, elle ne faisait aucun cas des personnes admises au Canada après le 30 novembre 1972.Des milliers de Haïtiens venus au Canada entre le 30 novembre 1972 et l’automne de 1973 se trouvèrent ainsi coincés.Ils ne pouvaient se prévaloir des avantages de l’opération “Mon pays”, réservés aux personnes entrées au Canada avant le 30 novembre 1972.Ils se virent refuser, par contre, le statut de réfugiés politiques, les autorités du ministère s’en tenant à ce sujet aux définitions rigides que définissent les conventions internationales.Nombreux furent les Haïtiens qui demandèrent quand même une révision de leur cas auprès du ministère, puis de la Commission d’appel de l’immigration.Aux dernières nouvelles, plus de 90% des demandes ainsi présentées avaient été rejetées sous l’empire des dispositions actuelles de la loi.Contrairement à ce qu’affirme M.Andras, très nombreux sont les Haïtiens qui veulent demeurer au Canada afin de fuir un régime dont le peu de respect pour la liberté est de notoriété internationale.Non seulement Haïti souffre-t-elle de conditions de pauvreté qui justifieraient à elles seules une personne de vouloir émigrer ailleurs, mais on y trouve un climat politique tel que le Canada commettrait un crime en renvoyant chez eux sans autre protection les milliers de Haïtiens qui vinrent ici dans l’espoir de trouver dignité et liberté.La Ligue des droits de l’homme cite à ce propos des familles entières qui auraient été liquidées dans les villes, ainsi que des milliers de paysans qui auraient été supprimés dans les campagnes.Elle invoque aussi les condamnations portées contre le régime haïtien par la Commission internationale des juristes, la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies et la Croix-Rouge internationale.Qu’on nous permette d’ajouter à ces chefs d’accusation ces faits que nous apporte aujourd’hui même une lettre d’un lecteur: “Quoi qu’il en soit”, écrit ce correspondant à propos d'une autre affaire, “j’ai voulu intervenir dans le débat comme un témoin authentique du fascisme duvaliériste.Après avoir été torturé (jambes et bras mutilés, j’en porte encore les traces), j’ai passé trois jours dans ma cellule avec une morte (dont le nom est donné par notre correspondant), et j’ai assisté à l’assassinat de mes deux meilleurs amis”.Devant ces faits, la Ligue des droits de l’homme conclut: “Le problème des réfugiés haïtiens relève autant du droit d’asile à des réfugiés politiques que des questions d’immigration”.Quoi que dise la loi, quoi qu’explique le ministre fédéral de l’Immigration, voilà la réalité majeure qu’il faut retenir.Il est vrai que la loi fut changée en 1973 pour restreindre la marge de manoeuvre du ministre à cet égard.Mais ce fut une grave erreur.Il est toujours temps de la corriger soit par un nouvel amendement, soit par une interprétation le plus possible d’un autre paragraphe de la loi où il est question de “motifs de pitié ou de considérations d’ordre humanitaire qui justifient l’octroi d’un redressement spécial”.• Pour le Québec où se trouvent la plupart des Haïtiens menacés d’expulsion, le problème revêt une signification d’autant plus importante qu’outre l’aspect humanitaire qui doit nous préoccuper au moins autant que le reste du pays, on nous demande de laisser aller des centaines de nouveaux venus qui, par leur culture, seraient spontanément enclins à s’intégrer à la majorité francophone.Et ce, au moment même ou M.Andras proteste pieusement de son désir “de trouver une formule pour encourager l’immigration francophone au Canada”.Ainsi qu’on pourra le cohstater en lisant ci-dessous le texte de la déclaration faite hier à l’Assemblée nationale par le ministre québécois de l’Immigration, Québec a tenté de venir en aide aux “visiteurs” haïtiens qu’Ottawa songe à expulser.Mais M.Jean Bienvenue se range trop facilement, à notre goût, aux arguments spéciaux de son homologue fédéral.D’un ministre fédéral qui conçoit encore “l’immigration comme un privilège, mais non comme un droit”, on ne s’étonne pas qu’il veuille se raccrocher, pour ouvrir les portes de notre pays à ces immigrants haïtiens, à une notion tellement, stricte de la condition réfugié qu’elle risque de ne se vérifier que dans les cas les plus extrêmes.D’un gouvernement fédéral qui n’avait même pas en temps utile de consulat en Haïti pour fournir aux Haïtiens les renseignements que ceux-ci pouvaient requérir sur l’immigration au Canada, on n’attend pas davantage une sollicitude spéciale à l’endroit de ceux qui furent souvent entraînés dans notre pays par une propagande mensongère des agences de voyage.C’est à Québec qu’il incombait de faire valoir auprès d’Ottawa les conditions très spéciales qui caractérisent les Haïtiens menacés d’expulsion.On est déçu de constater que M.Bienvenue ne trouve rien de mieux à faire que de répéter, en les prenant à son compte, les chiffres peu encourageants que lui a fournis M.Andras.Qu’il s’agisse de 700 ou de 1,500 Haïtiens menacés dYexpulsion, peu importe.Déjà, le Canada a très mal agi en expulsant de son territoire des centaines d’entre eux dont rien ne garantit que leurs craintes ne seront pas réalisées à leur retour dans leur pays.Il est encore temps de corriger cette erreur en ménageant un sort plus clément à ceux dont le cas n’a pas été réglé sans retour.M.Andras et ses collaborateurs se réfugient, pour justifier leur politique inhumaine, derrière la nouvelle version de l’article 15 de la loi de l’immigration qui décrit plus sévèrement que naguère la notion de réfugié.Pourquoi n’invoquent-ils pas plus généreusement un autre paragraphe du même article qui autorise la Commission d’appel de l’immigration à accorder un redressement spécial à un requérant lorsque plaident en sa faveur des “motifs de pitié ou des considérations d’ordre humanitaire” dont la présence, dans le cas qui nous occupe, ne saurait faire de doute?Claude R Y AN ¦ Déclaration de M.Bienvenue Québec et les déportations d’Haïtiens ¦ Texte intégral de la déclaration laite hier à l'Assemblée nationale par le ministre québécois de l’Immigration, M.Jean Bienvenue, relativement aux déportations de ressortissants haïtiens.Depuis plusieurs semaines les média d’information se font l’écho d'un problème douloureux au plan humain, celui de l’expulsion par les autorités fédérales de l’Immigration d’un certain nombre de ressortissants haïtiens installés au Québec.Certains ont souhaité que j'intervienne auprès de mon homologue M.Robert Andras pour mettre fin a cette situation.D’autres se sont étonnés que le gouvernement du Québec ne prenne pas une position plus vigoureuse dans un tel dossier, puisqu’après tout il s’agit d’une immigration francophone et que la province fait face au double problème de la dénatalité et d’une immigration qui, pour près des trois quarts, ne parle pas le français.Il convient tout d’abord de rappeler que les décisions concernant remission des visas d'immigration, l'expulsion d’une personne en contravention avec la loi fédérale de l’Immigration, la poursuite des procédures en appel et l'application des décisions finales sont de la compétence exclusive et de la pleine juridiction du gouvernement d’Ottawa.En conséquence, l’intervention du Québec ne peut se faire qu’au plan moral, pour des raisons humanitaires.Un bref rappel de quelques dates permettra alors de mieux situer cette intervention.En 1967, le Canada a décidé d’une généreuse politique d’immigration se fondant sur le principe de Puniversa-lisme par opposition à une politique restrictive ae quotas; c’est ainsi que l’on a introduit une nouvelle catégorie d’immigrants “nommément désignés” permettant la réunion des familles au sens très large; c’est ainsi que l’on a permis à une personne venue comme touriste d’obtenir, depuis le Canada, son visa d’immigrant reçu.En novembre 1972, le gouvernement canadien a révoqué ce droit donné aux visiteurs de faire une demande de résidence permanente durant leur séjour au Canada, les obligeant à retournêr dans leur pays d’origine pour accomplir cette aémarche.Une telle décision affectait non seulement les personnes qui arrivaient au Canada après le mois de novembre 1972, mais également tous ceux qui, venus avant cette date, n’avaient pas encore demandé le changement de leur statut.A l’expiration de leur visa de touriste, ils devaient se soumettre à la nouvelle réglementation et retourner dans leur pays d'origine.Au début de Pannée 1973.nombre de personnes ont été frappées par cette mesure.Mon attention a été attirée sur le cas de nombreux Haïtiens qui redoutaient de rentrer chez eux.Le 12 mars 1973, j’écrivais alors au ministre Robert Andras pour lui signaler ces nombreux cas de “touristes Haïtiens” et lui demander d’envisager de leur accorder le statut de réfugiés.Le 10 avril, mon homologue ne répondait qu’il était très sensible au problème des touristes arrivés avant le 30 novembre 1972, mais qu’il était difficile de faire des exceptions pour un groupe en particulier.Puis, il écrivait.Billet d’Italie- Le pompier inconnu par ROLANDE A.LACERTE Nous sommes du même pays mais le hasard a voulu que nous fassions connaissance dans un restaurant indonésien de La Haye.Arrière-grand-mère, disposant enfin de loisirs bien mérités, elle en est à son premier voyage en Europe.Vive d’esprit, elle évoqué son metier de journaliste à une epoque où “pour réussir dans cette carrière une femme devait être tellement meilleure qu’un homme”.Elle égrène des souvenirs, gais pour la plupart.Elle rit encore en pensant à la jeune débutante qui, par une nuit pluvieuse, exerçait son métier de reporter à Montréal en “couvrant” un incendie: "J’avais les cheveux tout droits, le visage inondé, lorsqu’un pompier au travail m’a croisée et s’est arrêté un moment pour s’exclamer: “My goodness you are pretty!” Après tant d’années je pouvais voir dans les yeux de mon interlocutrice, vive encore, l’étincelle de joie allumée par le pompier.Les hommes ne savent pas toujours à quel point un compliment gratuit et spontané peut émouvoir une femme, fût-elle femme de carrière, femme au foyer ou féministe déclarée.Ce pompier montréalais, inconnu comme le soldat, a parfumé les souvenirs d’une pionnière du journalisme devenue arrière-grand-mère.Moi je trouve ça touchant et pas du tout pompier.et je cite: "Quant à la question de savoir s’il faut considérer les Haïtiens comme des réfugiés, je dois vous faire remarquer que depuis que le Canada a signé la convention des Nations-Unies relative au statut des régufiés, l’admissibilité au statut de réfugié est décidée en fonction de l’individu et non par rapport à un groupe.Incontestablement, quelques-uns de ces Haïtiens étaient des réfugiés politiques et ils ont été accueillis à ce titre.Cependant, il ressort de notre expérience que la majorité des Haïtiens qui cherchent à demeurer au Canada ne sont pas des réfugiés politiques et n’essaient de parvenir a y rester que pour des raisons d’ordre économique.Ce sont les individus qui n’ont pas été persécutés dans leur propre pays et qui, de fait, ne se considéraient même pas comme des réfugiés avant de constater qu’ils ne pouvaient plus, aux termes de la loi, demander l’admission Permanente à l’intérieur du Canada, butefois, chaque demande de statut de réfugié fait robjet d’un examen approfondi et aucun requérant n’est expulsé en Haïti s’il subsiste des doutes sérieux quant à sa sécurité une fois de retour dans son pays.Tout en comprenant la légitimité du désir des Haïtiens d’améliorer leur situation économique et sociale en demeurant au Canada, je ne voudrais pas faire sans discernement d’exceptions à la politique d'immigration au nom de ce groupe puisqu’une telle mesure favoriserait un groupe en particulier et contrarierait notre politique universelle et non discriminatoire en matière de sélection des immigrants.” J’aime cependant à penser que mon intervention n’a pas été inutile puis-qu’en août 1973, quatre mois plus tard, était lancée l'Opération Mon Pays.Aux termes de ce programme, les personnes entrées au Canada comme visiteurs avant le 30 novembre 1972 et qui y étaient demeurées, pouvaient entre le 15 août et le 15 octobre 1973, demander sur place leur visa d’immigrant reçu.Près de cinquante mille personnes se sont prévalues de ce droit et ont pu régulariser leur situation.Après le 15 octobre 1973 — en dehors des clandestins — il ne restait donc plus que deux catégories d’illégaux: d’une part ceux qui étaient arrivés avant le 30 novembre 1972 et qui n’avaient pas bénéficié — volontairement ou non — de l’Opération Mon Pays; d’autre part ceux qui étaient arrivés comme visiteurs après le 30 novembre 1972 et qui.malgré la réglementation nouvelle, désiraient obtenir un visa d’immigrant depuis le Canada, sans retourner dans leur pays.De nombreux haïtiens sont dans ces deux catégories.Le nombre des ordonnances d’expulsion s'est alors multiplié: du 1er janvier 1973 au 31 août 1974, la commission d’appel a reçu 28,060 dos- siers et la suite d’une révision approfondie de chacun des dossiers par le ministère fédéral de l’Immigration, il fut recommandé que le statut d’immigrant reçu soit accordé à 18,043 des requérants.Cela signifie donc que l’ordonnance d’expulsion a été maintenue pour 4,593 personnes (soit 20%).Il reste encore 5,064 cas à entendre dont la moitié (2,540) font actuellement l’objet d’étude par la commission qui s’est fixé le mois de juillet 1975 pour épuiser tous les cas entraînés par la nouvelle réglementation.Il faut souligner ici que, depuis juillet 1973, un visiteur ne peut plus en appeler d’une ordonnance d’expulsion.Il y aurait environ 700 cas d’Haïtiens (et non pas 1,500 comme il a été dit) parmi les appels logés devant la commission.Certains ont déjà été expulsés, parmi les 4,593 pour qui l’ordonnance d’expulsion a été maintenue.D’autres se retrouvent parmi les 5,064 cas qui restent à entendre et il est difficile de présumer de l’avenir.Dans les derniers jours du mois d’août, M.Paul Dejean, animateur de la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal, m’a remis un dossier et m’a demandé de soumettre à mon homologue fédéral une requête en ces termes, je cite: “1— Que le ministère fédéral de l’Immigration reconnaisse le caractère exceptionnel de la situation des Haïtiens actuellement en instance d’appel et en fasse un cas d’espèce; “2— Que le ministère fédéral apporte son appui à la demande de redressement spécial formulée par ces personnes devant la commission d’appel de l’Immigration; “3— Ou que, tout au moins, le ministère fédéral de l’Immigration use de ses prérogatives afin de surseoir à l’audition des appels en cours, pour une étude plus approfondie de la situation des personnes concernées”.Dès réception de ce dossier, des contacts étroits ont été établis au niveau des fonctionnaires des deux ministères.Par ailleurs, à ma demande expresse, mon sous-ministre a étudié ce dossier avec son homologue fédéral, le 10 octobre dernier à Ottawa.Je me suis subséquemment tenu informé au jour le jour de l’évolution de ce dossiers C’est au cours de ces nombreux échanges que nous ont été livrées, entre autres, les informations que j’ai données précédemment.J’ajouterai d’ailleurs qu’à la mi-octobre.28 Haïtiens seulement avaient demandé de bénéficier du statut de réfugié politique, que 5 demandes avaient été acceptées, 15 réfugiées et 8 étaient encore à l’étude.Le ministère fédéral de l’Immigration a maintenu les positions qu’exprimait la lettre de M.Andras du 10 avril 1973, à savoir que la loi s’appliquait de Voir page 6 : M.Bienvenue N’allez pas faire allusion aux arbres /Xvivÿ' ¦'W- mm r - ^-lettres au DEVOIR La recherche et les sciences de la santé au Québec M.Gilles Provost, Si j’en juge par les commentaires que j’ai reçus, vos trois articles parus récemment sur la recherche en sciences de la santé ont intéressé plusieurs personnes.Le Devoir faisait, en l’occurrence, oeuvre très utile en traitant d’un sujet important dont l’importance sera accentuée encore dans l’avenir immédiat.Dans de tels articles, il va de soi que toutes les nuances nécessaires à l’exposition complète du sujet ou d’un point de vue ne peuvent être faites et de plus, que chacun en fait la lecture avec ses propres lunettes: une phrase anodine pour une personne est lue en gros caractères par une autre.C’est pourquoi, ayant été cité directement ou implicitement dans vos articles, il me semble nécessaire pour préciser quelque peu des passages qui ont été mal interprètes, de vous proposer les commentaires qui suivent.Le sujet du financement de la recherche bio-médicale a, pour les raisons que l’on sait, pris une grande acuité aujourd’hui.Ma position sur ce sujet a été exprimée publiquement à quelques reprises; votre troisième article en donne l’essentiel.Pour la répéter, je soutiens que les crédits destinés à financer la recherche bio-médicale ne devraient pas être diminués mais bien être augmentés pour tenir compte de phénomènes comme l’inflation et le raffinement de l’équipement et aussi pour permettre à ce secteur un taux de croissancè sain, de l’or- dre de grandeur de celui qu’il a eu depuis plusieurs années.Je soutiens par ailleurs que les gouvernements devraient, compte tenu de ce soutien pour la recherche bio-médicale, consacrer beaucoup plus de crédits aux autres domaines de la santé.Vous le mentionnez dans votre article: la recherche bio-médicale seule peut nous conduire à la situation où on sera forcé de garder sur les tablettes les résultats de cette recherche, faute de crédits suffisants pour en faire passer les résultats dans la prestation des soins.Je sais bien qu’on peut invoquer à ce sujet les percées réelles qu’ont fournies quelques résultats de recherches, le vaccin anti-polio par exemple, pour évoquer des réductions substantielles dans le domaine des soins.Bien sûr! Il reste que ces percées sont extrêmement rares et que le ministère des Affaires sociales, bon an mal an, dépense quelque $2 milliards pour des problèmes de santé et d’actions sociales toutes assez terre à terre et qui sont susceptibles d’économies importantes grace à la recherche en gestion.Un autre paragraphe de votre troisième article a peut-être causé des froncements de sourcils.C’est celui où vous dites: “Selon lui (Bonneau) il est aussi normal que les médecins fassent moins de recherche nhls ne sont pas formés d’a-lans ce but.Leur place peut souvent être prise sans problème par d’autres spécialistes et techniciens qui feront un travail compara- ble s’ils peuvent travailler en étroite collaboration avec le milieu hospitalier”.Le problème de qui fait quelle recherche est, me semble-t-il, une espèce de faux problème si on y pense en termes de professions.Ce qu’il faut dans la majorité des cas, c’est un chef d’équipe de recherche, chevronné et productif, et des collègues ou des aides compétents.L’histoire des sciences et de la technologie fourmille de cas où une recherche importante a été faite par un chercheur d’une “mauvaise” profession.Les noms de Poiseuille, médecin, précisant les lois de la viscosité et de Mayer, médecin, contribuant à l’avancement de la thermodynamique en constituent deux exemples.Il reste que les recherches cliniques en santé sont normalement le fait de médecins et que souvent, l’aspect juridique veut qu’il en soit ainsi.Dans beaucoup de cas la recherche clinique gagne à être conduite par des équipes multidisciplinaires composées de professionnels de la santé.La recherche fondamentale, elle, est un champ beaucoup plus ouvert qui bénéficie de l’appoint de chercheurs d’origines nombreuses et cela est bien ainsi.Malgré tout, il serait bien désirable qu’il y eût plus de jeunes gradués en médecine qui se dirigent vers la recherche.Le domaine en serait d’autant renforcé.Louis-Philippe BONNEAU Université Laval.Québec, le 23 octobre 1974.Un corridor pour narcissistes et snobinards Plusieurs lecteurs ont donné leur opinion jusqu’ici concernant l’affaire Laplante.Permettez-moi d’y ajouter mon grain de sel.Tout homme peut se tromper et effectivement se trompe.Lorsqu’il s’agit d’un homme intelligent, comme M.Laurent Laplante, l’erreur est encore plus grande.A mon avis, la démission de ce brillant éditorialiste est une terrible erreur.Il s’apercevra assez tôt, je l’espère pour lui, que le corridor “large” du Jour est une illusion et de la bouillie pour les chats.Je m’explique.Le Jour compte dans ses rangs de très bons journalistes.C’est un fait.Cepen- dant, ils sont encore très peu nombreux (les très bons journalistes).Mais, le problème ne se trouve pas là.C’est au niveau de l’esprit du Journal que si situe le mal.Un mal terrible qui fait du Jour un petit journal “provincial" dans son sens le plus péjoratif.Au Jour, c’est le Quebec par ci, le Québec par là, à la vie et à la mort.Cela est touchant mais complètement irréaliste.Le temps des boys-scouts idéalistes, narcissistes et snobinards est révolu depuis belle lurette dans notre Belle province.Nous ne sommes plus à l’âge médiéval ou à la période des croisades.Le corridor est tellement “large” qu’on a oublié d’aller voir à l’extérieur du Québec, de s’ouvrir l’esprit au monde.Le Jour est carrément dans la nuit.Il fait fausse route et entraîne ses lecteurs dans des corridors idéologiques prémédités.C’est terrible pour un journal et très malheureux pour ceux qui le lisent.De plus, c’est faire affront à l’intelligence des Québécois, les vrais.A bon entendeur, salut! Pierre LATREILLE ex-journaliste sportif au Jour Laval, Québec le 24 octobre 1974.Le “Prix québécois” des Nouvelles littéraires Le comité exécutif du département de français du Collège de Maisonneuve recevait récemment de la revue Nouvelles Littéraires (revue française) une dizaine de pages de documentation où sont definis les objectifs et les règlements d’un “ prestigieux" concours appelé Le Prix québécois des nouvelles littéraires.Monsieur René Minguet, directeur de la messianique revue, sollicite "notre accord bienvaillant et notre appui” (voir: N.B.) dans un discours digne de la parole évangélique des premiers missionnaires français en terre québécoise.Après avoir fait l’étude de cette parabole publicitaire, notre comité exécutif refuse de collaborer à une telle “action” et de servir d’intermédiaire auprès des étudiants du cégep à qui est offert “d’éprouver qualités ou dons d’imagination, de création, d’écriture, de jugement” par “une éducative et ingénieuse compétition”.Nous refusons l’idéologié colonialiste culturelle d’un tel concours, laquelle masque des intentions publicitaires travesties en un discours moralisateur presque impudique.Nous dénonçons aussi la collaboration non moins paternaliste des membres québécois du jury: M.Jean Ethier-Blais, président; Mme Gérard Pelletier, journaliste à Châ- telaine; MM.Roland Arpin, directeur général du cégep tie Maisonneuve; Jean Basile, écrivain; Ivan-hoë Beaulieu, critique littéraire au Soleil; Réginald Martel, responsable des pages littéraires à la Presse; Clément Moisan, professeur de littérature et directeur du comité de rédaction de Livres et Auteurs québécois, Jean Sarrazin, directeur de Forces et animateur du carnet Arts et Lettres à Radio-Canada.Réjean JACQUES Comité exécutif.Département de français.Cégep de Maisonneuve.Montréal, le 23 octobre 1974.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $40 par année; six mois: $22.À l'étranger: $45 par année; six mois: $25; trois mois: $13.Éditions du samedi: $10 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.20 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONK: 844-3361 (lignesgroupées). ) .Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 • 5 des idées des événements des hommes LIBRE OPINION__________________________________________ La déportation des Haïtiens et ses tristes conséquences par JOSEPH SATURNIN A un moment où le Canada cherche à se développer sur le plan économique, technique et scientifique, à une epoque où cette jeune nation cherche à changer le standard de vie de ses citoyens et à raffermir davantage ses relations avec le geste de la communauté mondiale, les Canadiens conscients et lucides doivent-ils admettre passivement que certains éléments rétrogrades et pessimistes continuent encore à entraver l’avenir de ce pays?Telle est la question que je me pose, en tenant compte du silence de la majorité des canadiens face aux problèmes qui doivent retenir leur attention.Il semble même que les notions de justice, de paix et du respect de la personne humaine qui étaient jadis considérées comme la base de la structure sociale canadienne, diminuent de jour en jour pour faire place à l’incompréhension, aux abus et au mépris des droits de l’homme.Si dans certaines institutions sociales, l’on cherche à maintenir un équilibre entre les droits individuels et l'application de la loi, dans d’autres, on assiste aux extravagances les plus inhumaines.La manifestation la plus significative de ce dédain pour la liberté de l’homme est la disposition du ministère de llmmigra-tion relative aux émigrés entrés au Canada quelques mois après la loi du 30 novembre 1972.Cette loi interdit même à ceux qui se trouvaient sur le sol canadien le lendemain de sa promulgation le droit de formuler une demande de résidence permanente en tant que visiteurs.Elle devait amener le ministère à ordonner des enquêtes sur le cas de ces émigrés, pour déterminer non pas leurs chances de demeurer dans le pays, mais leur déportation.Tenues dans les pires conditions qu’on puisse imaginer et dé nuées de tout fondemént légal, ces enquêtes hâtives et vexatoi-res devaient aboutir à la détention et à l’expulsion des émigrés.En analysant les preuves sur lesquelles s’appuient les enquêteurs (citoyenneté et domicile canadiens, visa non périmé), or s’aperçoit qu’elles sont inconsistantes.Car le fait de n’être pas citoyen canadien ou de ne pas avoir eu le privilège d’établir domicile au Canada ne peut justifier cette pluie d’ordonnances d’expulsion rendues contre ceux qui arrivaient au Canada six mois après la loi sus-mentionnée ou qui s’y trouvaient quelques jours auparavant.On sait que la citoyenneté et le domicile canadiens s’acquièrent par la naissance ou cinq ans de résidence continue, après qu’on y a été reçu en qualité d’immigrant.Alors n’est-il pas absurde de soutenir la déportation de ces émigrés du fait qu’ils n’ont pas eu la chance de prendre naissance au Canada ou d’y élire leur domicile?On ne saurait donc prétendre que ces visiteurs doivent être expulsés du fait qu’ils manifestent le désir de vivre au Canada.Des visiteurs ne continuent-ils pas à venir explorer ce coin de terre de l’Amérique du Nord?Ne peuvent-ils pas solliciter une extension de leur séjour ou un permis de travail s’ils veulent y demeurer?D’ailleurs, avant la loi du 30 novembre 1972, ceux qui voulaient venir s’installer au Canada, pouvaient faire une demande de résidence au Canada même.De plus, le Canada n’avait pas de consul dans tous les pays avec lesquels il est en relation, notamment Haiti.Enfin, pour rentrer au Canada, il n’était pas néces- saire d’obtenir chez soi un visa canadien.Comment peut-on admettre que le principe “Nemo censetur legem ignorare” demeure applicable a ceux qui, avant de quitter leur pays, n’avaient aucun contact avec un chargé d’affaires canadien?Comment pouvaient-ils connaître l’existence de cette loi?Le gouvernement canadien, pour combler cette lacune, ne devait-il pas envoyer un consul en Haiti?Je veux croire que l’application d’une loi, pour ne pas être préjudiciable à la liberté individuelle, pour ne pas mettre en péril les droits de l’homme, doit tenir compte des conditions dans lesquelles l’acte répressif a été commis.Conscient des conséquences néfastes et incalculables que cette déportation massive peut susciter, le ministère de l’Immigration, par l’intermédiaire de ses agents, permettait à ceux qui étaient sous détention, d’interjeter appel pour recouvrer temporairement leur liberté.En utilisant ce recours, les émigrés qui s’attendaient sinon à un acquittement inconditionnel, du moins à un redressement de leur cas, vu que la décision de la première instance n’était pas fondée sur un motif sérieux, se voient encore déçus.Car les juges de la Cour d’Appel de l’Immigration, oubliant la valeur de la responsabilité qu’ils endossent, méprisant les préceptes de justice et de sagesse, maintiennent à quatre ving-dix pour cent les ordonnances d’expulsion rendues par les enquêteurs.Il découle donc de cet exposé qu’il y a des exceptions à faire quant à l’application de la loi en question.En dehors de cette anormalie concernant l’application de cette loi, il convient d’en souligner certaines conséquences: diminution de la main-d’oeuvre et représailles qui peuvent être exercées sur les Canadiens vivant ailleurs.Comme on le sait, les émigrés sujets à la déportation sont des travailleurs de manufactures, d’usines et d'autres entreprises.Ils sont donc des contribuables qui, comme tous les bons Canadiens, apportent leur collaboration à l'édification de ce pays jeune et prometteur.Il n’y a pas de doute que leur départ va se faire sentir dans le secteur économique.De plus, pour les remplacer, il sera difficile de trouver des gens qui accepteront leurs conditions de travail et leur rénumération.Déjà, les industriels, entrepreneurs et manufacturiers qui ont embauché certains de ces émigrés, constatant leur départ quotidien, commencent à se demander ce qu’ils vont faire de leurs entreprises, advenant la déportation effective de ces travailleurs.Aux yeux de ces émigrés qui seraient éventuellement chassés du Canada, les Canadiens qui arriveraient chez eux, à quelque titre que ce soit, seraient mal accueillis.Victimes d’un acte inhumain, la haine au coeur et dépouillés de tout ce qu’ils possédaient, argent liquide et biens matériels, ces expulsés pourraient oublier l’existence de la loi pour se faire payer par ces ressortissants canadiens le prix de leur déportation.Il est donc temps et nécessaire que le gouvernement fédéral et celui de la Province de Québec, laquelle commence à éprouver les méfaits de cette mesure, ordonnent la suspension de l’audition d’appel déjà entamée, afin de rechercher une solution juste et équitable à cette nouvelle situation que la loi du 30 novembre 1972 a fait naître.Sur une publication du Comité catholique La religion a-t-elle encore sa placeàl’école?Avec l’apparition de “Voies et impasses: dimension religieuse et projet scolaire” du Comité catholique du Conseil Supérieur de l'Education (1), le débat sur la place de la religion dans le système scolaire du Québec ne peut plus être semblable aux débats du passé.Catéchètes, animateurs de pastorale, parents, administrateurs scolaires, etc, tous percevaient que le débat de la place de la religion à l’école était arrivé à une “impasse” à un cul-de-sac.Pour s’en sortir, il fallait acquérir une “nouvelle vision des choses”.C’est le but que visait le Comité catholique et qu’il énonce clairement: “Le changement, paraît-il, ne survient que dans les deux circonstances: lorsque la situation devient intenable ou lorsque apparaît une nouvelle vision des choses.Ce fascicule n’a pas cherché des solutions pratiques aux problèmes concrets et difficiles que rencontre l’éducation religieuse à l’école.Son objectif était autre: apporter une nouvelle vision des choses”.Pour réaliser cet objectif, comment le Comité Catholique s’y est-il pris?Dans son introduction, il a d’abord clairement posé la question de la place de la, religion à l’école.Si dans le passé (avant les années 60), nous disent les auteurs, cette question ne se posait pas, “aujourd’hui, la question de la place de la religion à l’école se pose avec acuité”.Afin de ne pas fausser le débat, les auteurs ont clairement précisé l’objectif de leur recherche et les termes employés: “La présente étude veut chercher à découvrir si l’éducation religieuse garde un sens à l’école d’aujourd’hui et quel pourrait être son rapport au projet éducatif”.Puisque nous sommes dans un contexte d’éducation, il s’agit de saisir l’idée que nous nous Faisons de l’éducation.Et l’idée ue nous nous en ferons influencera sûrement l’idée que nous nous ferons de l’éducation religieuse.C’est la thèse fondamentale que les auteurs développeront; c’est pourquoi ils nous ont dit ce qu’ils entendent par éducation.Si l’éducation apparaît “comme un processus d’acquisition de connaissances en vue de gagner sa vie”, l’éducation religieuse peut paraître effectivement secondaire.Mais pour qui voit l’éducation comme une croissance de tout l’homme en vue “d’apprendre à être”, la conclusion touchant l’éducation religieuse peut être fort différente”.Ayant choisi la deuxième option, les auteurs accepteront la définition que le Rapport Faure de L’Unesco donne de l’éducation: “L’éducation se conçoit en vérité comme un processus de l’être qui, à travers la diversité de ses expériences, apprend à T fli SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISES Montféal-Poris VOLS SPÉCIAUX NOLI-FRANCi BILLETS AVION toutes destinations dans le monde «ntier Tél.î 861-3906 s’exprimer, à communiquer, à interroger le monde et à devenir toujours davantage lui-même”.Avant d’aller plus loin dans le débat, les auteurs essayeront de savoir ce que les autres disent de la place de l’éducation religieuse à l’école.C’est le but du premier chapitre intitulé: “L’arrière-pays des discussions”.Une approche originale Pour les auteurs, le débat actuel comprend trois approches ou trois façons de voir la religion à l’école.La première façon est théologique.Ici ce sont des idées religieuses et les enseignements de l’Eglise qui influencent d’une façon certaine notre désir de garder la religion à l’école.La deuxième façon est sociologique.Ici, on regarde la situation religieuse au Québec, et on constate que le Québec est devenu une société séculière et pluraliste, c’est-à-dire une société qui s’est libérée de la religion et qui accepte toutes les idées diverses.De cette constatation on conclut que la religion ne peut plus avoir sa place à l’école.Enfin, il y a la façon pratique, (pragmatique) de voir des choses.Ici on refuse de discuter les théories, on regarde les situations concrètes et réelles des milieux, et on y apporte des solutions des mieux adaptées et les plus acceptables.Chacune de ces trois approches a du bon et des points faibles.Par exemple, rapproche théologique peut-elle s’appliquer a un milieu pluraliste?L’approche sociologique tient-elle suffisamment compte des variétés et degrés d’expression de la foi?L’approche pragmatique peut-elle avoir une vision a’ensemble, et profonde pour élargir l’éventail des solutions?Puisque les trois approches actuelles ne suffisent pas à voir Quelle peut être la place de l’é-ucation religieuse dans le système scolaire, le Comité Catholique a-t-il une nouvelle approche à proposer?Le Comité dit oui, des l’introduction de son deuxième chapitre du fascicule quand il écrit: “Le nouvel angle C’est ta temps de faire Installer les GOUTTIÈRES (H0-00) Galvanisées, cuivre aluminium Estimation gratuite Montréal 322-4160 Québec 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.ICHE TABLE D’HÔTE MENU TYPE Hors d’o'euvre Potage du jour la Sole Caprice $18 50 ou Les Cailles en Cocotte $21.50 ou Le Steak Tyrolien $23.50 Les Desserts - Le café Les vins Saumur Blonc ou Champi-gny, H btle par personne.Du lundi au samedi de 6:00p.m.à la fermeture 591 E.HENRI-BOURASSA borde -par- LIONEL ÉMARD ¦ Professeur de catéchèse à Drummond-ville, l’auteur de ce texte a voulu dégager la portée exacte d'une publication du Comité Catholique du Conseil supérieur de l’Education qui a déjà donné lieu à diverses interventions dans ces pages, il s’agit de la publication intitulée “Voies et impasses".M.Emard voit dans cette publication “un instrument qui peut nous aider à sortir de l’impasse où nous avait conduits le débat sur la place de la religion à l’école".d’approche que nous allons adopter se situe d’emblée du côte du projet éducatif que l’école québécoise tente présentement de se donner.Au centre de la réflexion il y a l’étudiant et les exigences concrètes de l’apprentissage de la dimension religieuse de la vie.Nous croyons que l’éducation religieuse devrait être pensée et organisée en fonction de cette visée éducative”.Selon le Comité catholique, pour être en mesure de percevoir l’originalité de l’approche éducative il faut renoncer, au départ, à considérer l’éducation religieuse comme un sujet à part.Cela étant dit, on donne les trois postulats de base qui serviront a comprendre l’approche éducative: 1— l’éducation religieuse dispensée à l’école doit pouvoir se légitimer en termes educatifs; 2— l’éducation aujourd'hui ne peut être que continue et permanente; 3— le centre de toute activité éducative, c’est le sujet qui ap-nrend.Toute la question de la place de la religion à l’école est ainsi renversée.Elle n’est plus maintenant de' nature théologique, sociologique ou pragmatique” elle est avant tout d’ordre éducatif: elle met de l’avant les principes éducatifs et les exigences de l’apprentissage.Les conceptions sur l’éducation et l’approche éducative étant clarifiées, les auteurs relancent la question de savoir si l’éducation religieuse a une place à l’école.Ils répondent oui, et donnent immédiatement l’argument central en faveur de l’éducation religieuse: “L’éducation religieuse a-t-elle une place à l’école?Nous répondons oui, parce que l’éducation religieuse fait partie intégrante du projet éducatif ouvert.Cette réponse s’appuie sur une double argumentation portant sur la conception du sujet “apprenant” et sur la conception de la religion”.La conception du “sujet apprenant” et la conception de la religion étant importantes dans l’argumentation centrale, les auteurs livrent la conception qu’ils se font des sujets apprenant et de la religion.“L’apprenant est un être en quête de sens”, selon eux.Avec d’autres, ils affirment que l’homme.est un animal en quête de sens”.L’homme en quete de sens ne limite pas ses questions au quoi et comment des choses, il cherche à connaître aussi le pourquoi des êtres.La religion, par sa nature, constitue un univers de signification.Ceci veut dire que la religion a pour rôle de rehre le monde afin d’en découvrir le sens.A la suite du sociologique américain Andrew Creeley, ils reconnaissent que la religion peut avoir cinq fonctions: 1.fonction de signification (la religion révèle le sens profond des réalités humaines); 2.fonction d’appartenance (la religion crée des communautés de pensée et d’action); 3.fonction d’intégration (la religion nous aide à accepter des zones d’existence encore incontrôlables); 4, fonction de contact avec le sacré (la religion par ses rites, nous met en contact avec le divin); 5.fonction de guide moral (la religion peut être un guide dans le choix de nos valeurs et la conduite de notre vie).Quatre conditions d’une éducation religieuse valable Les bases de l’argumentation de l’approche éducative étant posées, le Comité catholique passe aux modalités d’application de l’éducation religieuse dans l’école.En somme, il s’agit de savoir comment faire pour que soit réalisable l’éducation religieuse dans notre système scolaire.Il faut, selon les auteurs de “Voies et impasses”, quatre conditions: 1— Au niveau de la méthode: une pédagogie de cheminement (c’est une pédagogie qui tient compte des motivations, des intérêts et des rythmes de l’étudiant).2— Au niveau du contenu: la priorité à la religion chrétienne (il faut connaître sa religion maternelle avant celle des autres, l’école n’est pas un supermarché d’idées religieuses).3— Au niveau scolaire: un seuil de cohérence (il faut à l’école une certaine unité d’action, de pensée pour atteindre des objectifs généraux) 4— Au niveau social: un appui d’une communauté éducative (L’école n’est pas seule à éduquer; la famille, l’Eglise, ses milieux d’appartenance peuvent et doivent collaborer à Suite à la page 6 (1) Comité catholique du Conseil supérieur de l’Education, Voies et impasses, dossier 1144, préface de André Naud, ministère de l’Education, 1974.GRANDE VENTE D’ÉCOULEMENT MERCREDI - JEUDI • VENDREDI ET SAMEDI REDUCTION DE 50% à 90% MOUS DÉMÉNAGEONS À LA FIN DU MOIS VÊTEMENTS POUR FEMMES, JEUNES FILLES ET FILLETTES Jupes en lainage Ensemble-pantalon-lainage Ensemble knicker Robes en jersey de soie Robes de crêpe Robes en lainage Cardigans assortis, encolure V, boutonné à l avant Chandails assortis à manches courtes et longues Val.rég.$19.Val.rég.$35.Val.rég.$35 Val.rég.$30.Val.rég.$49.Val.rég.$49.Val.rég.$12.Val.rég.$10.spécial $2.spécial $3.spécial $3.spécial $3.spécial $S.spécial $6.spécial $5.spécial $2.Choix chemisiers, robes de laine pour jeunes filles et plus de 40 styles exclusifs de mode sont mis en vente.Toutes ventes finales GINETTE LABELLE et MADELEINE TREMBLAY 6970 rue ST-DENIS (1erétage voisin théâtre Château) (sortie sud du Metro Jean-Talon) téléphone 270-1182 FACE AU MÉTRO «sstîaiasiflsini ou sage Château en couleur Ces fauteuils couleurs permettent toutes les fantaisies.I Is respectent la conversation, la fête ou le repos.L'homme a bien travaillé et se retrouve dans son monde, en couleur Il y a trois Château d'Aujourd'hui: 6370 St-Hubert • 6375 St-Hubert, Montréal 1125 boulevard St-Martin, Laval Ehsrrau d aujourd Hui 381-1777 6 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 L’enquête sur le pipeline de Mackenzie Indiens et Inuit devront définir leurs droits territoriaux par Claude Lemelin OTTAWA — Le juge Thomas Berger, commaissaire-enqueteur fédéral sur le projet de pipeline du Mackenzie, a décrété hier que les organismes représentant les populations indiennes et inuit du Yukon et des T.N.O.devront indiquer “la nature et l’ampleur de leurs droits territoriaux” devant lui, afin d’établir si, oui ou non, la Compagnie Arctic Gas peut ê-tre autorisée à construire le pipeline avant le règlement des revendications territoriales des populations aborigènes.“L'enquete sera alors en mesure de signaler au ministre (du Nord et des Affaires indiennes) quelles mesures devraient être prises pour assurer aux populations aborigènes que, dans leurs négociations avec le gouvernement, elles ne se trouveront pas dans une situation préjudiciable par suite de la construction du pipeline; et aussi, s’agissant de l’issue de ces négociations, quelles mesures devraient être prises pour faire en sorte que, quelle que soit l’ampleur des intérêts qui seraient éventuellement reconnus aux aborigènes par un quelconque règlement, elle n’aurait pas été réduite entre-temps par la construction du pipeline”, a en effet dé- claré hier le juge Burger, dans la deuxième d’une série de décisions préliminaires concernant l’enquête dont on lui a confié la direction en mars dernier, à lui, juge de la Cour suprême de Colombie depuis 1971, et qui s’etait illustré précédemment comme l’un des juristes les plus éminents du pays en ce qui concerne les droits des aborigènes.“C’est une enquête absolument sans précédent, déclarait hier le juge Berger a la presse outaouaise, ne serait-ce que parce qu’elle porte sur le plus grand projet d’investissement jamais entrepris au monde, dit-on.” Mais cette enquête est remarquable et probablement sans précédent a bien d’autres égards — qu’on en juge par les particularités suivantes: • le juge Berger doit évaluer les répercussions de la construction, du fonctionnement et de l’abandon du pipeline du Mackenzie sur la vie sociale et economique ainsi que l’environnement physique des régions avoisinantes, et cela avant même qu’Ottawa en ait autorisé la construction, et cela pour établir à quelles conditions Ottawa devrait en autoriser la construction.C’est en somme une dé- marche diamétralement opposée à celle du Québec dans le cas du projet de la baie James, qui a été décidé et qui a démarré avant même que pareille évaluation physio-socio-économique ait été entreprise.• le commissaire-enquêteur a ordonné ses travaux de manière à fournir aux populations locales toutes les chances dfas-similer les données que les experts privés et gouvernementaux étaleront devant lui, d’exprimer une opinion sur ces données et, surtout, de faire valoir ce qu’eux-mêmes pensent du projet de Arctic Gas.C’est ainsi qu’apres des audiences préliminaires (qui ont déjà eu lieu) et les audiences ‘me perspectives” à caractère général, l’Enquête alternera entre audiences formelles, à Yellowknife surtout mais parfois aussi à Ottawa et autres villes du Canada méridional, et audiences “communautaires”, un peu partout dans la vallée du Mackenzie.• Pour permettre aux habitants du nord de suivre le déroulement de son enquête, le juge Burger a conclu une entente avec la société Radio-Canada en vue de la diffusion, radiophonique et autre, de résumés des audiences.non seulement en anglais, mais aussi en inuit et dans les trois principaux dialectes indiens du Yukon: Slavé, Loucheux et Dogrib! • Toujours pour assurer la représentation de tous les intérêts en cause, le commissaire-enquêteur a obtenu qùe la trésorerie fédérale verse cette année $400,000.aux associations inuites et indiennes et $200,000 aux associations de protection de l’environnement; et des subventions seront pareillement versées plus tard à l’association des municipalités locales ainsi qu’aux chambres de commerce du Yukon.' Parmi les décisions du juge Berger annoncées hier, il en est une qui obligera tous les participants réguliers aux audiences à produire avant le 30 novembre une liste complète de toutes les études ou rapports en leur possession, y compris celles dont ils pourraient éventuellement vouloir préserver le caractère confidentiel.Cette décision s’applique d’abord à Arctic Gas et à Foothills Pipelines, mais aussi aux associations représentant les Indiens et les Inuit, les groupes veillant à la pro- tection de l’environnement et même au gouvernement fédéral, par le truchement du conseiller juridique de la commission d’enquête.Arctic Gas avait argué contre cette décision, lors des audiences préliminaires, “mais à mon avis, il est du plus grand intérêt pour le public que l’on obtienne la divulgation la plus complète des faits”, de commenter le juge Berger dans sa décision.Quiconque pourra donc demander de prendre connaissance des études confidentielles de Arctic Gas ou du gouvernement, et le juge Berger pèsera alors le pour et le contre et statuera sur la question.Et si l’intervenant ne se conforme pas à la décision du commissaire-enquêteur?“La question est hypothétique, de commenter en souriant le conseiller juridique lan Scott, mais il est évident que nous ne ferons pas des razzia dans les bureaux des compagnies pour le plaisir de la chose, mais nous ferons tout en notre pouvoir pour que l’Enquête obtienne toute l’information dont elle aura besoin”."Si cela est nécessaire, j’userai de mes , pouvoirs d’émettre des subpoena”, décla- rait d’ailleurs dès le mois de juillet le juge Berger.Car dans une première série de décisions préliminaires, il avait alors refusé d’accelérer les procédures pour favoriser le projet canadien de Arctic Gas contre celui, concurrent, de l’entreprise américaine El Paso, en précisant pourtant qu’il ne tolérerait pas “de retard indu”; refusé aussi d’attendre que l’Office national de l’énergie ait terminé ses propres audiences sur l’aspect proprement énergétique du projet de pipeline, avant de faire démarrer sa propre enquête; et il avait aussi défini très largement le domaine de l’enquête pour englober les droits aborigènes, tous les aspects du “corridor” de transport qu’est la vallée du Mackenzie, et notamment la coexistence du futur gazoduc avec un éventuel oléoduc; la politique d’approvisionnement et de transport des approvisionnements des compagnies en cause; les pipelines d’alimentation du gazoduc principal.Mais le juge Berger s’était déclaré incompétent en ce qui a trait aux revenus de l’exploitant, à la fiscalité et aux considérations économiques générales portant sur l’ensemble du Canada.suites de la première page RENÉ MANTHA au début du mois d’avril où devait finalement se décider la démission de Mantha.Ce même haut dirigeant du conseil provincial et M.Laberge, a précisé le témoin, se sont ravisés dans le cas de Mélodie."Surtout si on voulait pouvoir retracer les chèques et les comptes en banque du 791”, a dit Renaud qui était bien déçu de cette volte-face.Le témoignage de Renaud a.d’autre part, permis hier de mettre à jour une série de complots destinés à ternir l’image de la CSN.Le même “haut dirigeant” de la FTQ-Construêtion a personnellement suscité un “frame up” contre Yvon Leclerc, un représentant de la CSN du chantier de Pitts, à Mirabel, en 1973.Grâce à la réunion de plusieurs faux témoins et de quelques coups de poing donnés par un collègue syndical, Renaud a ainsi accusé Leclerc de l’avoir battu.Le représentant de la CSN a été condamné par le juge Irénée Lagarde à $200 d'amende et cette décision a récemment été maintenue par la Cour d’appel du Québec.L’opération visait à démontrer que la CSN utilisait les mêmes tactiques que la FTQ-Construction.Renaud a expliqué que les dirigeants de la CSN avaient répliqué à ce “frame up” en portant eux aussi une accusation de “voies de fait” contre Renaud.La cause a toutefois été renvoyée faute de preuves concluantes, “cinq témoins contre un”, de préciser l'ancien agent d’affaire du 791 qui a donné à la commission les noms de tous ses collègues parjures.Renaud a ensuite expliqué que certains dirigeants de la FTQ-Construction ont songé à organiser un autre coup monté contre Ghyslain Cadieux.un représentant de la CSN de Sainte-Scholastique.Il s'agissait cette fois d’aller déposer de la dynamite dans la voiture de Cadieux puis d’appeler la police.Le projet n’a pas été mis à exécution.Le témoin a ensuite affirmé aux trois commissaires que les représentants syndicaux de la CSN, battus par cinq fier-à-bras du 791 dans le stationnement de Montcalm Construction, en 1973.n’avaient en aucune façon provoqué cette bagarre, comme il a été dit devant la commission.Renaud lui-même a été condamné à trois ans de prison ainsi que ses quatre collègues pour les blessures infligées au syndiqué Raymond (CSN) dans cette bagarre provoquée par ses propres soins.Les cinq accusés devaient par la suite toucher du 791 une somme totale de $65,000 pour leur rôle dans cet incident.Un autre $10,000 devait être distribué à leurs épouses après leur incarcération, Rectificatif Dans la liste des entreprises mises en cause hier par M.André Renauld.témoin devant la commission d’enquête sur la liberté syndicale dans la construction (LE DEVOIR du 29 octobre, page 6), il aurait fallu lire Atlas (et non Alta) construction.le 9 avril dernier.Renaud a expliqué que ce versement avait été autorisé personnellement par le même leader syndical qu’il est interdit de nommer.Celui-ci, très satisfait du rôle de Renaud dans cette affaire, devait même lui préciser ue sa générosité s’inspirait en partie e l’appui accordé par Renaud qui avait demandé la démission de René Mantha du local 791.Renaud a ensuite nié avoir jamais menacé Robert Meloche pour obtenir sa part des $65,000 versés la première fois au cinq inculpés.Il a même fait jouer un enregistrement effectué, lors du “partage”, grâce à un micro dissimulé dans son dos.“On est icitte pour administrer cet argent-là, y dit Robert Meloche; ça c’est du gâteau, c’est à nous autres, faut pas que tu le garoches partout, on essaie justement de le partager”.Meloche qui dit craindre d’être “bog-gé”, ajoute: “Il faut pas crier partout de même parce qu’à un moment donné, je me frais ramasser”.Le directeur du 791 parle par contre un peu plus loin du manque de sécurité d’emploi dans la construction et du fait que l’argent de l’union doit servir les intérêts des membres du local.Invité à la fin de son témoignage à donner son opinion des travailleurs qu'il a si bien roules et fraudés Renaud a dit qu’ils mériteraient “des syndicats sains” qui ne seraient pas dirigés par “des bandits”.Comme exemple à éviter, il a mentionné alors le nom du président de la FTQ, M.Louis Laberge, et ce dirigeant de la FTQ-Construction que les journalistes ne peuvent identifier.Quant au secrétaire général de la FTQ, M.Fernand Daoust, Renaud a dit de lui: “Je crois en sa sincérité.Il n'est pas dans la gimmick.Quant à Louis Laberge, je ne peux en dire autant: il ne mérite pas le poste qu’il détient”.Renaud a ensuite expliqué que ses accusations ne visaient pas l’ensemble de la FTQ mais seulement la FTQ-Construction.A son avis, une grande partie des problèmes de la construction seraient réglés si la commission Cliche endossait ses recommandations personnelles: • Abolir les centres de placement syndicaux et confier cette responsabilité aux centres de main-d’oeuvre gouvernementaux; • Nettoyer la Commission de l’industrie de la construction pour “éliminer les complots avec certains locaux, le Conseil provincial des métiers de la construction et les gros contracteurs”.• Laisser choisir les délégués de chantier par les syndiqués et non par les agents d’affaire de l’union ou du syndicat, ou encore par les patrons.• Mettre en tutelle tout le Conseil provincial des métiers de la construction (FTQ) et en particulier les locaux affiliés: 144.des plombiers; 791, des opérateurs de machinerie lourde; 62, des journaliers; et 134, des menuisiers.• Intensifier la surveillance des normes de sécurité sur les chantiers; • Contrôle du maraudage par le gouvernement pour permettre aux travailleurs d’adhérer au syndicat de leur choix sans la pression des fiers-à-bras; • Ne pas accorder l’exclusivité de la représentation à un seul syndicat pour ne pas favoriser indûment les gros employeurs, qui obtiendraient beaucoup plus facilement d’un seul interlocuteur fa meilleure main-d’oeuvre sur le marché.CHARTE DES DROITS fois.Si rien n’est fait, la commission peut demander une injonction à la Cour supérieure, et elle doit rapporter le cas au procureur général.Le tribunal peut condamner une personne à verser, outre les dommages réels, des dommages exemplaires, ce qui est nouveau ici.La charte lie non seulement les citoyens, mais aussi le gouvernement, ses organismes et ses fonctionnaires.Mais elle ne vise que les matières qui sont de la compétence législative du Québec.Le projet de charte québécoise affirme quatre catégories de droits: • Les droits civils (le droit à la vie, à la sûreté et la liberté de la personne, au secours, la liberté de conscience et d’expression, le droit à la sauvegarde de la dignité, au respect de la vie privée, à la protection de la propriété, au secret professionnel et à l’égalité de tous devant la loi), plus une section spéciale sur la discrimination; • Les droits politiques, à savoir le droit pour tout citoyen d’adresser des pétitions a l'Assemblée nationale, le droit de vote et le droit d’être candidat aux élections ; • Les droits judiciaires, notamment le droit d'être traité avec humanité et respect, en cas d’arrestation ou de détention, le droit de prévenir ses proches, de consulter un avocat et d’avoir une audition impartiale de sa cause.Toute personne a le droit de recourir à l’habeas corpus.Tout accusé est présumé innocent jusqu’à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie selon la loi.Le projet établit de plus le principe de la non-rétroactivité des lois et prévoit l’application des droits judiciaires aux enquetes des coroners et des commissaires aux incendies, ainsi qu’aux commissions d’enquête et aux personnes ou organismes qui exercent des fonctions quasi-judiciaires; • Droits économiques et sociaux: le projet énonce le droit de recevoir une instruction publique gratuite et d’obtenir une assistance financière suffisante pour assurer un niveau de vie décent en cas de besoin.Au travail, chacun a droit à des conditions justes et raisonnables, et à une rémunération égale pour un travail égal dans une même entreprise.Tout enfant a droit a la protection et à la sécurité de sa famille.Les parents ont le droit d’exiger un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions, et le droit de choisir des établissements d’enseignement privé.Enfin, les minorités ethniques peuvent maintenir et faire progresser leur propre vie culturelle.Le ministre de la Justice a expliqué que la charte n’empiète nullement sur le code criminel, qui est du ressort d’Ottawa.D’autre part, la charte n’empêche pas de faire face à des crises, comme en 1970.A ce moment-là.le gouvernement fédéral avait décrété la loi sur les mesures de guerre, et il pourrait le faire à nouveau.Pour faire face au plus pressé, le gouvernement peut toujours suspendre certains droits, dit-il.Quant au secret professionnel, il s’applique aux prêtres, médecins, avocats, notaires et dentistes.La question est à l’étude pour ce qui concerne les journalistes.M.Choquette s’est dit très fier de présenter ce projet, auquel il travaille depuis des années, et qui est le plus large qui soit au Canada.Il estime que l’approche de la charte se manifestera dans la préparation des autres lois et se fera sentir lors de la refonte des lois actuelles.Selon lui, la charte provoquera une “épuration graduelle” des lois, les adoptant de plus en plus à la mentalité et aux circonstances, ainsi ou’au nouvel état d’esprit instauré par la nouvelle loi fondamentale.En somme, dit-il, la charte est le symbole des valeurs de la société québécoise.• Le projet de charte et de commission La religion à l’école l’oeuvre d’éducation de l’école).Si cet appui du milieu fait défaut, faut-il que l’école donne une éducation religieuse quand même?.Oui, répond le Comité: “l’éducation religieuse ne se donne pas d’abord parce que les parents la demandent et s'appuient par leur témoignage, elle se justifie fondamentalement par la volonté d'offrir aux jeunes une possibilité de développement selon toutes les dimensions de leur être.” Voilà ce qui s’appelle avoir de la suite dans les idées.Un des derniers points à régler au plan de l’éducation religieuse est de savoir si l'on peut fixer des objectifs et si I on peut évaluer l’éducation religieuse.Au départ, les auteurs reconnaissent qu’il est difficile de donner des objectifs à l’éducation religieuse et d'en mesurer les résultats.Mais difficulté n’est pas impossibilité.Au niveau des objectifs, l’éducation religieuse contribue à la croissance du jeune en favorisant la maturation de l’étudiant au pian religieux et en permét-tant l’exploration de l univers religieux.Au plan de la maturation religieuse l'éducation doit rendre fonctionnel chez et pour le jeune les cinq fonctions de la religion.Au plan de l’exploration religieuse, l’éducation doit favoriser la familiarité, la connaissance des six dimensions aux facettes de la religion: dimension doctrinale, historique, morale, rituelle, mystique et sociale.Pour évaluer l’éducation religieuse, il faut se poser cette question: qu'est-ce que nous voulons transmettre comme valeur religieuse, et comment voulons-nous transmettre ces valeurs religieuses?La réponse à ces deux questions servira de base pour mesurer l’activité de l’éducation religieuse.Pour sa part, le Comité catholique considère que le mode de transmission des valeurs importe plus que ce qui est transmis et il conclut: “Si Ton accepte que les valeurs se transmettent plutôt par la médiation (moyen) de l’expérience et le long processus d’appropriation.on ne calculera plus alors les résultats en termes de connaissances et de comportements uniformes et généralisés.On espère d’autres fruits, plus lents à mûrir, mais ut-être plus nourrissants pour vie: la spontanéité et la vérité dans l'expression religieuse, l’affinement de la conscience personnelle, le sens de la res-pdnsabilité personnelle et sociale.l’attachement à la Parole de Dieu, le goût d’une véritable communauté, la volonté de re- chercher un sens”.Volontairement, nous taisons le troisième chapitre, car les questions qui y sont présentées sont d’une urgence et d'une acuité moins grandes que celles que nous venons d’analyser.Au sortir de cette étude, nous sentons se dégager une certaine sérénité.Le débat n’est pas terminé, les questions ne sont pas réglées.Bien au contraire, il reste beaucoup à faire.Mais nous recommençons ou repartons avec un instrument qui peut nous aider à sortir de l'impasse où nous avait conduits le débat sur la place de la religion à l’école.Nous pouvons explorer la nouvelle voie qui nous est proposée.Aurons-nous le courage de l’explorateur, l'humilité du savant pour tenter l'expérience.et cela aux noms même de ceux que nous voulons éduquer?des droits sera étudié au cours des prochains mois en commission parlementaire, avec audiences publiques.La charte québécoise ne porte pas atteinte à la répartition des compétences entre les gouvernements d’Ottawa et du Québec.Mais en ce domaine, signale le ministre, les provinces occupent un champ de compétence aussi important que celui d’Ottawa, notamment dans le domaine civil, dans l’éducation, dans le travail, dans le logement, dans le domaine social ou culturel.La charte n’est pas limitative ou restrictive et ne modifie en rien les autres lois du Parlement.En cas de doute dans l’interprétation d’une loi, toutefois, c’est le sens indiqué par la charte qui prévaudra.JEAN C0URN0YER d’une part, de parler d’une affaire qui est devant les tribunaux ou devant un organisme quasi judiciaire, ou d’une affaire qui est sous enquête, et qui, d’autre part, permet à un ministre de ne pas répondre si l’affaire est devant les tribunaux ou sous enquête.M.Burns admet jusqu’à un certain point les réserves du president.Mais il rappelle que M.Jean Cournoyer a lui-meme déclaré qu’il était disposé, après en avoir discuté avec le juge Robert Cliche, à répondre aux questions des députés en Chambre.Le leader parlementaire du gouvernement, M.Gérard-D.Lévesque, amplifie les réserves exprimées par le président et soutient que des questions et réponses sur la commission d’enquête Cliche pourraient nuire à l’enquête en cours ainsi qu’aux personnes appelés à témoigner.M.Burns répond que sa question est du ressort propre du ministre et de son administration et qu’il n’est nullement question de refaire l’enquête Cliche.Le ministre intervient à son tour, invoquant une question de privilège.“Cela fait un bout de temps que vous parlez en mon nom toute la “gang”; c’est quand même moi qui doit parler une fois de temps en temps”.M.Burns lui rappelant que son propre leader ne veut pas qu’il parle, le ministre lance, excedé: “Attends un peu.Mon leader, lui, il a eu la réaction normale”.Le président lui rappelle qu’on doit s’adresser à lui, en le vouvoyant.“Je suis très embêté par ce débat en particulier sur un incident qui a pu se produire devant la commission Cliche, reprend M.Cournoyer.Il va s’en passer d’autres incidents devant la commission Cliche, ce n’est pas fini”.Le ministre ajoute qu’il avait “des raisons précises” pour garder M.Bergeron en fonction.“On n’a pas fait encore, devant la commission Cliche, que je sache, la preuve de l’incompétence de M.Bergeron.Quelqu'un a affirmé que c’était un incompétent.” D'autre part, le ministre dit qu’il ne sait pas encore si un système de placement a favorisé davantage la venue de fiers-à-bras sur les chantiers de la baie James.“Je ne le sais pas dans ce sens parce que la commission, c’est son devoir ae le prouver.” Le président prend l’affaire en délibéré, quant à savoir si des questions pourront être posées en Chambre sur le sujet.M.Burns lui fait remarquer: “Si jamais votre conclusion était que nous ne pouvons pas poser de questions là-dessus, dans le fond, ça serait nous donner, à nous parlementaires, moins de droits qu’aux journalistes qui posent des questions au ministre tous les jours et à qui le ministre dit: J’y répondrai en Chambre.” M.Lavoie clôt le débat en expliquant que sa compétence est restreinte a l’enceinte de l’Assemblée et que les députés peuvent bien dire ce qu’ils veulent à l’extérieur.Il rendra sa décision probablement aujourd’hui même.L’an dernier, durant les travaux de la commission d’enquête sur le crime organisé, le ministre de la Justice avait fait l’objet durant quelques semaines d’un barrage de questions concernant Tex-chef Jean-Jacques Saul-nier et les relations possibles de M.Pierre Laporte avec le monde interlope.M.Lavoie n’avait pas alors exprimé les doutes, sauf erreur, qu’il émet maintenant.LA MANIFESTATION quait les employés de Québec Téléphone, Québec Carton.l’Union des artistes, le syndicat des employés de la Banque d'épargne.les postiers.l'Hydro-Quebec.le syndicat canadien de la" fonction publique.Sans oublier les pompiers de Montréal, représentés par un assez fort contingent et par leur fameuse fanfare qui se produit pour la première fois dans une telle manifestation.Tuba, grosse caisse, trompettes, tout ce monde jouait avec entrain des airs gais, parsemés ici et là de notes fausses qui ne faisaient que donner encore plus Tair d’une fête foraine à la manifestation.Venaient ensuite les métallos, les enseignants, quelques délégations de la CSN, dont celle des employés de l’hôpital de Saint-Lambert.Le cortège se terminait comme d’habitude par les bannières rouges du parti communiste du Canada, marxiste-léniniste bien entendu.Le défilé a été long à se mettre en marche, quelques délégations de l’extérieur de la ville s’étant fait attendre.Le temps doux aidant, l’attente n’a cependant pas été trop difficile.Quelques instants avant l’heure H, le défilé s’étendait de la rue Ontario jusqu’à l’avenue des Pins.Cet anniversaire, le front commun CSN-FTQ de La Presse, Ta marqué en se joignant' à la manifestation à contre-courant, juste devant le théâtre St-Denis.Le service d’ordre de la FTQ a prié ces nouveaux arrivés de se ranger le long du trottoir quelques instants, le temps de laisser passer les manifestants “d’honneur”, ceux de la United Aircraft.Une manifestation même aussi considérable n’aurait pas été complète sans la présence de M.Michel Chartrand, invite hier à s’adresser aux ouvriers, à ceux du bâtiment surtout, dont il a dit "qu’ils ont ouvert les voies du syndicalisme au Québec pour tous les autres, les enseignants, les professionnels, les travailleurs d’usine, mais malgré tout ça ce sont eux qui sont encore les plus mal traités du mouvement syndical/’ Toujours vivement applaudi.M.Chartrand n’a pas craint d’anticiper sur la longévité du ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, à qui il attribue toute la responsabilité “des massacres sur les chantiers.Lui, il ferait un beau mort, comme Laporte,” a-t-il poursuivi dans une flambée oratoire caractéristique dont les mots dépassent souvent la pensée.Avant le début de la manifestation, interrogé par LE DEVOIR sur le témoignage de M.André Renaud devant la Commission Cliche, le président de la FTQ a affirmé que “la police Ta aidé à préparer son témoignage.Il travaille avec la police, lui-meme a admis qu’il était indicateur de police, il a admis qu’il était un bandit qui a pris de l’argent des travailleurs de la construction.Je préfère quant à moi le témoignage que la FTQ sera appelée à rendre devant la Commission Cliche, car elle n’est pas encore allée au fond des choses”.Les policiers se sont tenus loin du défilé, mais prêts à intervenir le cas échéant.Le service d’ordre était assuré par des hommes forts de la FTQ-Construction, qui protégeaient le Palais de Justice comme s’il s’était agi de la prunelle de leurs yeux.Armés de bâtons, ils en interdisaient les abords immédiats aux manifestants, qui ont dû se contenter de crier leur mépris aux murs de granit et de verre.Au Champ-de-Mars, le même service d’ordre a assuré le déroulement impeccable du clou de la soirée, les discours des divers chefs syndicaux, présentés par le secrétaire de la FTQ, M.Fernand Daoust.M.Bob Deane, président du syndicat des Travailleurs unis de l’automobile, dont font partie les grévistes de la United Aircraft, a dit, en contemplant la mer de syndiqués se pressant sur le terrain de stationnement qu’est devenu le Champ-de-Mars: “c’est l’avertissement aux 101 bouffons à Québec que c’est le temps qu’ils se réveillent devant une manifestation digne de travailleurs qui en ont soupé de l’injustice.” Le président du Conseil du travail de Montréal, M.Marcel Perrault, lui, a profité de l’occasion pour exhorter les participants à cette manifestation “à mettre dehors Drapeau et sa clique aux élections du 10 novembre.S’il y en a un qui a servi à matraquer les travailleurs, qui se sert de son pouvoir abusivement contre les pompiers de Montréal, c’est Drapeau avec ses idées magnifiques qu’il nous fait payer cher ”.Puis M.Julien Major, vice-président du CTC, est venu dire: “Vous donnez l’exemple à tous le pays, à des dizaines de milliers de travailleurs.” Enfin, le président de la CEQ.M.Yvon Charbonneau, a parlé des prochaines négociations dans le secteur public.RICHARD NIXON plications â “des hémorragies rétropéritonéales provoquées par les anticoagulants”.L’état de M.Nixon a commencé à em- Kirer vers 20h 45 GMT.soit plus de six cures après l’intervention chirurgicale, a précisé le docteur Lungren.Cette opération.qui a duré une heure dix minutes, a permis de placer notamment une pince en plastique sur une veine de M.Nixon afin d’empécher les caillots de progresser jusqu’à son coeur.La nouvelle de l’aggravation de la santé de Tex-chef de l’Exécutif a été aussitôt diffusée par les radio et chaînes de télévision qui ont parfois dans ce but interrompu leurs émissions.Repétée à tous les bulletins radio et télévises, cette nouvelle a disputé la, priorité au match Foreman-Ali.La Maison-Blanche en a été immédiatement informée.Selon Tun de ses aides, le président Gerald Ford pourrait se rendre au chevet de son prédécesseur, aujourd’hui, à l’occasion de son passage à Los Angeles, ville toute proche de Long Beach Il est certain qu’après cette évolution de la santé de M.Nixon, sa comparution au procès des “Cinq” (du Watergate) qui se tient à Washington, est de plus en plus problématique.Nombreux étaient ceux qui.dans le public et la presse, estimaient que la phlébite de l’ancien président constituait une "maladie diplomatique.” M.BIENVENUE Suite de la page 4 la même façon à tout le monde, qu'il ne pouvait y avoir de cas d’espèce a ce niveau et que chaque dossier était étudié avec le maximum d’attention par ses services.En ce qui concerne un sursis à l’audition des appels en cours, il s’agit là de la prérogative d'une instance judiciaire dans laquelle le pouvoir exécutif ne peut s’immiscer.Je suis donc allé dans mes démarches jusqu’au bout de ma compétence et j’ai acquis la conviction que le gouvernement fédéral avait agi au mieux dans ce dossier, mettant en oeuvre d’une manière juste et éclairée une loi votée par le parlement canadien et ses règlements d’application.Peut-être y a-t-il eu, chemin faisant, des attitudes et des comportements de certains fonctionnaires rele'vant plus de l’intolérance ou du racisme que de la responsabilité qui découle du service au public.Je ne saurais ni l’affirmer, ni le nier n’ayant pu vérifier ou faire vérifier certaines informations.Si par malheur ceci était exact, ce ne serait à mon sens que Tune des manifestations du problème que soulevait très justement le journaliste Pierre Nadeau à la fin de la séquence consacrée aux Haïtiens lors de l’émission Format 60, le 22 octobre dernier: “La question, au fond, est de savoir si la société québécoise est disposée à accepter de se transformer en une société multiraciale.” La question reste posée et elle ne concerne pas seulement les gouvernements et les fonctionnaires.Elle concerne tous les habitants de ce pays.C’est le message de fraternité et d’accueil que je m’efforce d’exprimer et de faire passer depuis bientôt trois ans où Ton m’a nommé ministre de l’Immigration.DÉCÈS DIONNE Louise.A Montréal, le 28 octobre 1974 à Tâge de 36 ans, est décédée Mlle Louise Dionne, infirmière.Outre son père et sa mère M.et Mme Gérard Dionne, lui survivent ses frères: Marc et Réal, ses beaux-frères et soeurs: M.et Mme Jean-Pierre Aubé (Flore), M.et Mme Roger Vézina (Marie).M.et Mme Henri-Paul Tanguay (Brigitte), M.et Mme François Pelletier (Jacqueline) et Gertrude ainsi que ses neveux Marc.Eric et Sébastien.Les funérailles auront lieu jeudi le 31 octobre.Le convoi funèbre partira du Salon Gédéon Roy no 2590-lère avenue, St-Georges Ouest, Beauce, pour se rendre à l’église St-Georges Ouest, Beauce où le service sera célébré à 2.00 heures.Et de là au cimetière du même endroit lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 p.m.LEGAULT, Alice.A Ville d’Avray, France, le 22 octobre 1974, à Tâge de 73 ans, est décédée subitement Mlle Alice Legault, fille de O.W.Legault et de Virginie Leonard.Elle laisse dans le deuil ses soeurs: Rose (Mme Isaï Sa-vard) et Geneviève, ses frères le Dr.Léonard (époux de Gisèle Crevier).Révérends Peres Emile, Joseph et André, C.S.C.et de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée au Salon Boudnas & Cormier Ltée, 816.Boul.Ste-Croix, Ville St-Laurent, à partir de 7:00 p.m.mardi le 29 octobre.Les funérailles auront lieu jeudi le 31 octobre à 10:00 a.m.en l’église de St-Laurent.Et de là au cimetière du même endroit, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Suivant la demande de la défunte, prière de ne pas envoyer de fleurs.Salon fermé de 5 à 7 p.m.ST-DENIS (Soeur Marie-Louise).A Pierre-fonds.le 28 octobre 1974 à Tâge de 80 ans.est décédée.Soeur Marie-Louise St-Denis, de la Communauté des Petites Filles de St-Joseph.Fille de feu Alexandre St-Denis et de feu Emma Cardinal.Les funérailles auront lieu jeudi le 31 octobre en la chapelle de la Maison-Mère.17.225 bout.Gouin ouest où le service sera célébré à 10:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction: J.A.L :gault ) i * / Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 • 7 Haïti : représailles seulement contre les soi-disant réfugiés et les “fauteurs de troubles” Pour avoir aidé un compatriote, deux Haïtiennes risquent la déportation M.Pierre Gousse, secrétaire d’Etat à la coordination et à l’information du gouvernement d’Haïti, a formellement démenti hier les allégations selon lesquelles ses compatriotes ayant séjourné au Canada s’exposent à de graves représailles à leur retour dans leur pays.Mais le ministre dénonce ceux qui cherchent à “se faire passer pour réfugiés”, les assimile à des “fauteurs de troubles” et laisse ainsi entendre que ceux-là ne seraient pas bien accueillis lorsque, déportés par les autorités canadiennes, ils rentrent à Port-au-Prince.Il va jusqu’à s’en prendre à la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal qui s’efforce d’assurer la protection de la majorité des Haïtiens “clandestins” en quête d’un statut d’immigrant.Dans une déclaration acheminée à la presse par l’entremise du consulat général d’Haïti à Montréal, M.Gousse s’élève en particulier contre le reportage d’un journaliste de la Gazette' qu’il avait reçu à son bureau de Port-au-Prince.Ce dernier avait demandé notamment à M.Gousse s’il est vrai que les Haïtiens au Canada sont exposés à des représailles du gouvernement haïtien à leur retour en Haïti.A cette question, le ministre a répondu que de telles allégations sont “absolument fausses”.Il ajoute que “tous les Haïtiens séjournant actuelle- ment au Canada ont pu bénéficier en Haïti du visa de sortie régulier et qu’il n’y a aucun motif de leur refuser le visa de retour”.Le ministre affirme en outre que, “parmi les Haïtiens attirés au Canada par le marché de l’emploi comme beaucoup de ressortissants d’autres pays, il existe un grand nombre qui vivent dans des conditions régulières”.Le ministre haïtien déclare d’autre part “qu’une minorité d’Haïtiens qui se font passer pour des réfugiés à l’encontre des rapports d’amitié et de coopération entre les deux gouvernements, recourent à des procédés malhonnêtes et, sous couvert de prétendues associations catholiques, s’abritent fort souvent sous l’idéologie communiste”.M.Gousse prétend que “ces meneurs politiques et fauteurs de troubles, même sur le sol canadien, qui constituent une faible minorité, affichent d’eux-mêmes leur mépris aux appels réitérés du gouvernement naï-tien invitant tous les fils d’une même patrie à l’unité de la famille haïtienne pour leur participation à l’oeuvre de reconstruction nationale”.Le problème sur lequel le journaliste de la Gazette attirait l’attention, et que plusieurs journaux ont évoque depuis quelques semaines, se pose précisément au sujet de ceux que le L’enquête retourne dans les alcôves ministre appelle “des meneurs politiques’’.Ce sont, bien souvent, des Haïtiens qui ont fui leur pays pour échapper au régime politique mais qui, ne pouvant obtenir ici le statut de réfugié politiqué, sont exposés à des représailles lorsque les autorités canadiennes de l’immigration les déportent en Haïti.Quand M.Gousse fait référence à de “prétendues associations catholiques” sous le couvert desquelles s’abriteraient des Haïtiens “qui se font passer pour des réfugiés”, c’est manifestement la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal que vise le gouvernement de Port-au-Prince, communauté animée par le Père Paul Dejean qui s’emploie depuis quelques années à aider et à soutenir ses compatriotes désireux de s’établir au Canada et aux prises avec les fonctionnaires de l’immigration qui appliquent rigoureusement la loi et ses règlements.La majorité des Haïtiens dont le statut n’est pas régularisé et dont plusieurs sont en instance de déportation s’adressent spontanément à l’organisation du Père Dejean.Aussi, est-il permis de conclure de la déclaration de M.Gousse que les Haïtiens déportés du Canada après avoir vainement tenté de régulariser leur statut s’exposent effectivement à des représailles.Le ton sur lequel le ministre de Port-au-Prince parle de ces “fauteurs de trouble” tend à confirmer les craintes de ceux qui redoutent le pire quand lé gouvernement fédéral les renvoie dans leur pays.par Clément Trudel Les six témoins entendus hier devant la commission L’Heureux-Dubé ont redonné à ces séances leur aspect de cabinet feutré où se chuchotent des histoires galantes — tout comme au début des séances publiques en cours depuis le printemps dernier et traitant d’irrégularités aux bureaux montréalais de l’immigration.Pour la deuxième fois depuis le début de l’enquête, le juge a ordonné le huit clos pour une partie de témoignage qui aurait pu inutilement salir la réputation d’un fonctionnaire.Le procureur Joseph Nuss a cité cinq noms de femmes susceptibles d’avoir eu des relations avec des fonctionnaires de l’immigration (alors que ces femmes faisaient affaire avec le ministère ou la Cour d’appel de l’immigration).Le fonctionnaire entendu en début de journée est toujours en fonction: il nie avoir invité deux des femmes mentionnées, ou qui que se soit d’autre, à “prendre un café”; soutient qu’il n’a jamais fait de propositions aux postulantes pour “sortir” avec elles at qu’aucune de ces candidates ne l’aurait invité à “sortir” ou à les visiter chez elles.Me Joseph Nuss a prévenu ce témoin qu’il allait entendre plus tard au moins quatre témoins qui le contrediraient sur l’essentiel de son témoignage corrigé — car ce même fonctionnaire avait déjà comparu le 7 mai.Le témoin-fonctionnaire reconnaîtra avoir reçu une carte de souhaits d’une immigrante à la Noël ’70 mais il ne se rappelle pas avoir tenté de rejoindre au téléphone cette personne pour l’inviter à “prendre un café”.Le seul fait qu’admettra avec certitude le témoin est que.à l’automne 72, il se trouvait par hasard à proximité du domicile d’une immigrante qui rentrait, avec un ami, de faire des em- NE L’OUBLIEZ PAS LA CROIX-ROUGE O AGIT EN VOTRE NOM BILINGUISME FONCTIONNEL Nouvelle façon d'apprendre l'anglais Méthode audio-visuelle ' Session d'AutomneU commençant le 2 et 4 nov.74 7 semaines - 42h.$72.00 Programmes le samedi, l'après-midi et le soir Niveaux: Débutants Intermédiaires et Avancés Tests de classement ieudi, 31 octobre 74 de 17 OOâ 19 00 heures CEAfTRE VIUE rlllVil Heures 1441.rue Drumm Heures 1441.rue Drummond d affaires 849-5331.poste 723 Lundi au Vendredi de 9h.à 9h , Samedi de 9h.à 5h par Guy Deshaies Deux immigrants haïtiennes, qui travaillent à la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal, ont été accusés hier, en correctionnelle, d’avoir aidé un Haïtien à demeurer illégalement au Canada, contrairement à l’article 46 (j) de la Loi de l’immigration.Les deux jeunes femmes, Rose Pradieu et Francisca Dufresne, ont nié leur culpabilité et le juge Armand Sylvestre a fixé la date du procès au 6 décembre.C’est à la suite d’une perquisition effectuée par la Gendarmerie royale du Canada au 3878.rue Saint-Hubert, à Montréal, où loge le bureau de la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal, que ces accusations ont été portées contre les deux immigrantes à qui le ministère public fédéral reproche plus précisément d’avoir aidé un certain Franz Nelson à demeurer illégalement au Canada, c’est-à-dire avec le seul statut de touriste et plus longtemps que la période maximale de trois mois de séjour au Canada.Me Edmond Jolicoeur, qui représente Mlles Pradieu et Dufresne, a demandé au juge Sylvestre de surseoir à l’ordre de déportation prononcé par la Commission d’appel de l’immigration contre Franz Nelson car ce dernier pourrait être requis de témoigner en défense.Le tribunal a décliné toute juridiction à ce sujet mais il se peut que l’ordre de déportation ne soit pas exécuté avant l’issue de ce procès.Pour les deux accusées, une déclaration de culpabilité peut entraîner une peine maximale de six mois de prison et une amende d’au plus $500 mais les deux femmes pourraient alors faire l’objet d’une ordonnance de déportation, étant donné qu’elles ne sont pas encore citoyennes du Canada et qu’elles n’ont que le statut d’immigrantes.Me Jolicoeur, un spécialiste des questions d’immigration, a déclaré au DEVOIR qu’il s’étonnait du fait que la Gendarmerie royale se livre à des perquisitions dans un bureau subventionné par Ottawa.Le Père Paul Dejean, qui a fondé la Communauté' chrétienne des Haïtiens de Montréal, reçoit une subvention du gouvernement précisément pour aider les citoyens d’origine haïtienne.De toute manière, ces accusations s’inscrivent dans le vaste débat de l’immigration au Canada, suscité notamment, par les amendements aux règlements et à la loi de l’immigration en 1972.Rappelons que les Haïtiens constituent au Québec le plus important réservoir d’immigration francophone et que le ministère de l’Immigration du Québec paraît sympathique à ces immigrants.D’autre part, le Canada, avec ses pouvoirs decontrôle en matière d’immigration, cherche à ralentir l’affluence d’étrangers pour diverses raisons économiques, dont le problème du chômage.Avant le 1er novembre 1972, il était possible à un citoyen étranger de faire une demande de résidence permanente au Canada une fois qu’il était arrivé au Canada comme touriste.Cette demande donnait lieu à un examen relativement sommaire et le nouvel afrivé pouvait vivre et travailler au Canada jusqu’à l’obtention de sa citoyenneté au bout de cinq années.En cas d’échec à cet examen, l’immigrant pouvait faire appel à la Commission d’appel de l’Immigration.Depuis le 1er novembre 1972 il faut absolument que la demande de résidence permanente soit faite à l’ambassade canadienne du pays d’origine.Les exigences sont beaucoup plus séveres et il faut notamment prouver qu’on a un emploi qui nous attend au Canada.Certains aspirants néo-Canadiens n’osent pas au surplus entreprendre dans leur pays des démarches pour obtenir un statut d’immigrant à l’étranger et ce serait le cas pour plusieurs Haïtiens.Il va sans dire que de nombreux immigrants sont arrivés au Canada avec le simple statut de touriste après le 1er novembre 1972 et qu’ils ont par la suite demandé quand même la résidence permanente.Elle leur a été refusée en vertu des nouveaux amendements à moins qu’il ne s’agisse de réfugiés politiques, encore que ce statut soit difficile à obtenir.Mais depuis le 18 juin 1973, la loi de l’immigration a été amendée de telle sorte qu’il n’y a plus de pourvoi à la Commission »PPe de l’Immigration qui refuse l’entrée au Canada ou qui expulse des étrangers sans statut légal.Il existe un droit d’appel seulement pour le cas de réfugiés qui demandent l’asile politique au Canada; v Le ministre canadien de l’Immigration a le pouvoir toutefois de renverser les décisions de la Commission d’appel mais le ministre, Robert Andras.a fait savoir qu’il n’entendait pas exercer ce pouvoir de manière exceptionnelle pour les Haïtiens.Ces derniers sont particulièrement désireux de s’établir au Canada en raison de la stagnation économique qui caractérise leur pays’, des possibilités d’em-" ida et lois aii Canada et aussi de la angue française qui prévaut au P la Québec Au Québec, actuellement, il y a environ 1,500 immigrants haïtiens qui n’ont pas le statut d’immigrants reçus et 800 d’entre eux ont leur cause pendante devant la Commission d’appel.Les immigrants haïtiens arguent que l’ordre de déportation peut signifier pour eux un sort dramatique en Haïti sous le régime Duvalier dont un porte-parole, M.Pierre Gousse, aurait du reste déclaré la semaine dernière que ce groupe d’immigrants était “subversif” et que fa Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal cachait des éléments “corqmunistes”.Ces jours-ci, la Ligue des droits de l’homme a pris position pour demander au Canada d’instituer un régime exceptionnel et spécial pour les Haïtiens en profitant de l’occasion pour condamner le régime Duvalier comme l’ont fait plusieurs organismes internationaux dont le Canada fait partie.Rappelons que l’article 15 de la loi de la Commission d’appel de l’inimigration permet aux commissaires d’accorder le statut d'immigrants pour des motifs humanitaires aux étrangers entrés illégalement.Il s'agit là d’un pouvoir discrétionnaire de redressement que certains immigrants ont invoqué avec succès récemment.Hier, Me Jolicoeur a indiqué que s’il le fallait il irait en appel dans la cause des deux jeunes femmes dont le statut d’immigrantes devient maintenant incertain.Razzia sur l’héroïne à Vancouver VANCOUVER (CP) - Une vaste opération de la brigade des stupéfiants de la Gendarmerie royale du Canada a permis l’arrestation, dans la nuit d’hier, de 25 personnes soupçonnées de jouer un rôle considérable dans le trafic de l'héroïne via le grand port de la Colombie-Britannique.plettes; il y aurait alors eu brève visite anodine chez cette demoiselle et l’ami de l’immigrante aurait reconduit plus tard le fonctionnaire en voiture “tout près de chez moi, à quelques rues”.Versions différentes de la part des intéressées.La première, celle de la carte de Noël, dévoilera qu’il y eut invitation à un café, dans un restaurant qu'elle ne saurait situer exactement.La rencontre se serait terminée dans un “petit hôtel” de la rue Sainte-Catherine et la jeune fille serait rentrée chez elle en taxi.Pourquoi avez-vous accepté cette invitation, demande le procureur?Parce que j’avais peur que, si je ne le faisais pas, “il” (le fonctionnaire) ferait quelque chose avec mes papiers, c’est-à-dire qu’elle pourrait être refusée comme immigrante rèçue.L’immigrante qui reçut “par hasard” la visite du même fonctionnaire présente les faits autrement.A quelques reprises, elle avait téléphoné au fonctionnaire pour savoir comment “mes papiers” allaient.Une première fois, elle aurait invité chez elle le fonctionnaire qui se fit pressant et.la porte sonne; c’est- une tante qui se présente à l’improviste.La deuxième rencontre, Mlle.l’attendait mais elle dit que le fonctionnaire savait que lami avec lequel elle cohabitait serait là.Cet ami discuta même avec le fonctionnaire de son cas.apprendra-t-on plus tard mais le but de la rencontre n’était pas de discuter de cas autre que celui de l’immigrante.Là où la tante et “l’ami” ne s'entendent pas — ce qui peut porter à penser qu’il y eut peut-etre plus de deux visites — c’est que l’ami dira qu’il n’y eut “rien de particulier” entre le fonctionnaire et son amie qu’il pouvait apercevoir de la cuisine où il s’était retiré (l’amie avait affirmé qu’il n’y avait personne d’autre dans l’appartement au moment où des avances lui avaient été faites).D’après les questions posées par l’avocat occupant pour les fonctionnaires, il s’agissait de tirer au clair si la nièce et la tante n’en voulaient pas à ce fonctionnaire et s’il n’y avait pas plutôt eu un piège tendu à ce fonctionnaire, si l’on admet que de telles rencontres se soient produites.MATERNITÉ! SALLE ^ PAROISSIALE METTEZ 10C COMPOSEZ DEPOSIT 1 OC MAKE CALL hü m i Où trouver un téléphone public à KX Il en.coûte maintenant 20(f: pour faire un appel local à partir de certains téléphones oublies dans plusieurs localités de File de Montréal.Toutefois, il reste encore de nombreux téléphones publics à lOé et nous vous en indiquons ici l'emplacement.Le téléphone à 10i.i rf.niénne et s’abstenir de toute ingérence dans les affaires palestiniennes”.Par ailleurs, le sommet de Rabat a décidé la création d’un “fonds d’appui aux pays arabes du champ de bataille”.Le capital de ce fonds spécial s’élèverait à deux milliards trois cent cinquante millions de dollars dont un milliard alloué à l’Egypte, un milliard à la Syrie, 250 millions à la Jordanie, et 100 millions à l’OLP.Ce fonds couvrirait les dépenses du renforcement militaire et du développement économique des pays concernés.Quant à la création d’une industrie militaire arabe, la discussion sur ce chapitre se traduit par des résolutions ou des décisions qui ne seront pas rendues publiques.Chaque délégation venue à Rabat compte des officiers des trois armes, ainsi que des officiers de liaison et de “coordination”.En fait, le roi Hussein de Jordanie, isolé au sommet de Rabat dans le différend qui l’opposait à l’Organisation de libération de la Palestine, a perdu un pari et a accepté crânement de se dévouer pour la solidarité arabe.Le camp jordanien semblait confiant et paraissait considérer que la conférence hésiterait à abandonner à l’OLP l’exclusive responsabilité du peuple palestinien sur tout territoire arabe “libéré”, puisqu’aussi bien cette solution, entre autres inconvénients, bloquait toute perspective de négociation avec Israël.Mais les pressions étaient décidément trop fortes, et des “locomotives” comme l’Algérie trop décidées à aller de l’avant dans leur appui complet à l’OLP.Les responsables de l’OLP vont maintenant lancer une vaste campagne diplomatique destinée à rallier à leur thèse non seulement les 105 pays qui ont voté pour l’inscription de la question palestinienne à l’ordre du jour de l’Assemblée générale, mais également ceux qui s’étaient abstenus.En définitive, selon l’analyse de l’OLP, ce processus devrait conduire à l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution séparée concernant le problème palestinien.C’est seulement à ce moment-là que l’OLP pourrait participer à une conférence de Genève, nouvelle manière.Schmidt ralenti par le différend sur Berlin MOSCOU (AFP) — Les entretiens politiques soviéto-ouest-allemands semblent se heurter à des difficultés à propos du problème de Berlin-Ouest.En effet, le chancelier Schmidt a proposé hier aux dirigeants soviéti- 3ues de prolonger les conversations et e renoncer au déplacement “touristique” à Kiev prévu initialement.De part et d’autre, depuis l’ouverture des entretiens lundi, on a insisté sur le respect intégral de l’accord quadripartite, mais les dirigeants de Bonn et de Moscou ne paraissent pas avoir la même conception à ce sujet.Les leaders soviétiques n’ont visiblement pas pardonné au gouvernement de Bonn d’avoir installé à Berlin-Ouest l’Office fédéral de l’environnement.Ils considèrent que par cette décision la république fédérale cherche à s’arroger des droits excessifs.Le gouvernement fédéral, de son côté, n’entend pas abandonner son droit de représenter Berlin-Ouest et de l’inclure dans tous les accords et traités avec les pays de l’est.Hier matin, l’entretien entre MM.Brejnev Kossyguine et Gromyko, d’une part, le chancelier Helmut Schmidt, son ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher et l’ambassadeur de la RAF à Moscou, M.Sahn, d’autre part, a porté selon le porte-parole allemand aux deux tiers sur la clarification des positions respectives.Les mêmes questions ont sans doute été reprises l’après-midi au cours d’une nouvelle entrevue en tête-à-tête entre MM.Brejnev et Schmidt au Kremlin en la seule présence des interprètes officiels.Le chancelier avait rejoint le secrétaire général du Parti communiste soviétique vers 17h.à l’issue de ses conversations avec M.Kossyguine.Au début de l’après-midi, les conversations avaient repris en l’absence de M.Brejnev à deux niveaux: alors que M.Hans-Dietrich Genscher examinait avec son homologue Andrei Gromyko certains problèmes de détail concernant des accords en voie de conclusion, le chancelier Helmut Schmidt s’était rendu auprès de M.Kossyguine en compagnie de M.Detlev Karsten Rohwedder, secrétaire d’Etat au ministère de l’Economie, et de M.Hans Wolf Mommsen, président de la société Krupp.Cet entretien a porté sur la coopération économique.Le chef du gouvernement de'bonn a fait ressortir à nouveau qu’il ne pouvait être question d’accorder à l’URSS des crédits à taux préférentiels comme aux pays en voie de développement.Le porte-parole ouest-allemand a cependant souligné que la question des crédits n’avait jamais constitué un obstacle à l’exécution des grands projets de coopération industrielle germano-soviétique, et qu’il n’y aurait pas davantage de difficultés a l’avenir dans ce domaine.La construction, avec l’aide de la république fédérale, d’une grande centrale nucléaire dans les environs de Kaliningrad, a été également discutée.La délégation allemande a insisté sur l’étroite imbrication de Berlin-Ouest dans ce projet, en vue de garantir l’approvisionnement en courant électrique de Berlin-Ouest dans les années 80, selon le porte-parole ouest-allemand, la réaction du président du conseil soviétique permettait d’escompter un résultat satisfaisant des négociations à venir sur ce projet énergétique.Cependant, un accord sur la livraison de gaz naturel soviétique, le troisième de ce genre, a été signé entre les firmes allemandes intéressées et des sociétés soviétiques.Il porte sur 22 ans et prévoit la fourniture de gaz naturel jusqu’au 31 décembre de Fan 2,000.Aux termes de cet accord, l’Union soviétique livrera pendant 22 ans — à partir du 1er janvier 1978 — un minimum de 2,5 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an.Le gaz sera acheminé à travers la Tchécoslovaquie et pris en charge à la frontière par la Ruhrgas AG.Agent officie! 'M kiPc Mm rk mAtin %¦ x « v *api *• fis» 4 fl Quand partez-vous pour le Québec ?f» % f w I * r- >£ {¦ # r>> >* ***-*~* n'".O^- 4’ ^ y c 'fÊ À la grandeur du Québec, l’Auberge des Gouverneurs vous accueille avec sa courtoisie traditionnelle et cette hospitalité bien de chez-nous.À Chicoutimi, Québec, Rimouski, Sept-îles, Sherbrooke, Trois-Rivières, Val-d’Or, comme pour un ami, l’Aubprge vous a préparé la place: bonne table, détente, repos bien mérité.Quand partez-vous pour le Québec?Réservez dès maintenant sans frais à l’Auberge des Gouverneurs: 1-800-463-2820.AUBERGE Oes GouveRnoiRs La chaîne d’hôtels à la grandeur du Québec BIENTÔT: JOLIETTE, MATANE, MONTRÉAL.ST-JEAN f t 1 1 10 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 Diphtérie enrayée dès l’éclosion, Côte Nord Les professeurs de l’U.de Sherbrooke n’acceptent pas les coupures budgétaires QUEBEC (PC) - Grâce à une vaste campagne de vaccination, les autorités médicales ont réussi à enrayer une “éclosion" de diphtérie qui aurait pu prendre les proportions d une épidémie, sur la Côte Nord.Le Dr Jean-Paul Bretch.du Service des maladies infectieuses du ministère des Affaires sociales, a déclaré hier que tout danger semblait maintenant écarté.Il a précisé que neuf cas de cette maladie, disparue depuis de nombreuses années au Québec, avaient été signalés, entre le 5 septembre et le 11 octobre, dans les régions de Forestville, Baie-Comeau et Hauterive.C’est la mort suspecte d’un adolescent de 18 ans, de Forestville, qui a mis la puce à l’oreille Les prestations pour logement sont révisées QUEBEC — Un grand nombre de familles verront leur prestation d’aide sociale augmentée grâce à une révision des barèmes de logement à compter du 1er novembre.Cette révision a pour effet d’établir un barème unique de $85.00 pour le logement, quel que soit le nombre de personnes dans la famille.Depuis janvier 1974, le coût du logement est le seul test de besoin qui sert à déterminer le montant.de la prestation d’aide sociale.Pour obtenir la prestation maximum d’aide avec des barèmes actuels, une famille de deux personnes doit payer un loyer d’au moins $85.00 par mois, une famille de trois personnes, et une famille de qùatre personnes $105.00.Certaines familles se voient donc privées de la prestation maximum dans la mesure où elles paient un loyer inférieur à ces minima.C’est ainsi qu’une famille de deux adultes et deux enfants, dont le loyer est seulement de $85.00 par mois, voit sa prestation diminuer de $20.00 parce que ce loyer est inférieur a $105.00 par mois, le minimum actuellement exigé dans ce cas.Or, une telle famille doit souvent assumer des frais d’énergie plus élevés, parce qu’elle occupe normalement un loyer modique.En ramenant le test de logement à $85.00, cette famille bénéficiera de la prestation maximum de $320.00 applicable dans son cas.De façon générale, cette mesure implique une hausse de prestation pour toutes les familles de trois personnes qui paient un loyer mensuel inférieur à $95.00 comme de toutes celles de quatre personnes et plus qui paient un loyer mensuel inférieur à $105.00.La hausse pourra varier, selon le coût réel du loyer, de $1.00 à $10.00 par mois dans le premier cas.et de $1.00 à $20.00 par mois dans le deuxième cas.Cette hausse n’aura aucune incidence sur le montant des allocations familiales.Ferdinand Lop ne sera même plus candidat.PARIS (AFP) — Ferdinand Lop.éternel candidat à la prési-dence de la République française ainsi qu’à 1 Académie française, est mort lundi après-midi à Evreux (100 kms à l’ouest de Paris), à l’âge de 83 ans.Il se trouvait depuis un mois et demi dans une maison de cardiologie à la suite d’une chute qu’il avait faite alors qu’il demeurait dans une pension de famille du Quartier latin.Journaliste, homme de lettres.dessinateur de talent, licencié ès-canulars.Samuel-Ferdinand Lop a publié depuis 1920 une quarantaine de volumes.Le dernier en date, paru en 1973 et intitulé “Antimaximes”, livrait la ouintes-cence de sa sagesse politique: “Sans autorité, il n’y a pas de gouvernement possible”, “Face a la vérité, le doute n’est pas LOI ELECTORALE DU CANADA CIRCONSCRIPTION DE ST-JACQUES SOMMAIRE DU RAPPORT DES DÉPENSES D'ÉLECTION Est énonce ci-dessous, selon les prescriptions de I article 63 (6| de la Loi électorale du Canada, un sommaire, signé par l agent officiel, du rapport des dépenses d'élection fait à moi par lui au nom de JEAN CHEVRIER, l'un des candidats à la dernière élection d’un député à la Chambre des communes du Canada tenue dans lacirconscription susmentionnée.rapport qui est déposé à mon bureau et qui peut, moyennant paiement d un droit de vingt cents, y être inspecté, et des extraits peuvent en être pris, en tout temps raisonnable, dans les six mois qui suivent le 18e jour de septembre 1974, jour auquel ledit relevé m'a été fourni.Fait à MONTRÉAL, ce 18e jour de septembre 1974 P.-E.JODOIN President d élection Sommaire du rapport des dépenses d election de JEAN CHEVRIER ¦ PC.RECETTES Recettes, contributions, etc.Contributions promises et non versees.etc.Total .PAIEMENTS Dépenses personnelles du candidat Frais de port Télégrammes Menues dépenses Location de locaux Services Frais de voyage et louage de voitures Articles fournis Publicité Total .SOMMES Nombre de personnes de qui reçues $17.035.15 $17,035.15 SOMMES $525 00 $6.805.00 S 7.158.37 $14.488.37 Nombre de personnes payées 1 195 10 3 4 213 CRÉANCES NON CONTESTÉES ET RETARDEES NIL CRÉANCES CONTESTEES NIL Fait â Montréal, ce 18e jour de septembre 1974 ____- Agent officiel des autorités medicales.Bien que l’autopsie n’ait pas permis de confirmer que son décès était dû à la diphtérie, probablement en raison de l’effet des antibiotiques, l’apparition de la maladie chez trois compagnons et compagnes de la victime, dans les jours suivants, est venue confirmer les appréhensions des autorités.Le Dr Breton a déclaré qu’une équipe du Service des maladies infectieuses avait immédiatement été dépêchée sur les lieux afin de prêter main-forte aux autorités médicales locales.Selon le Dr Breton, l’intervention rapide des autorités et la bonne collaboration de la population ont permis d’éviter la fermeture des écoles.La diphtérie est une maladie à bacille qui se transmet généralement par contact.Elle se traduit par un mal de gorge de l’apparition d’une membrane qui recouvre les amygdales.Le Dr Breton s’est d’autre part dit surpris du fait que la maladie se soit attaquée cette fois à des adolescents âgés de 8 ans ou plus, alors quelle frappe habituellement chez les enfants en bas âge.Il a indiqué que de 8 à 10,000 enfants ou adolescents avaient été examinés ou vaccinés au cours des dernières semaines.Les professeurs de l’université de Sherbrooke qualifient d’injustifiables et d’inacceptables les coupures budgétaires pour le prochain exercice financier que l’administration de l’université a annoncées la semaine dernière.Réunis en assemblée générale, les professeurs de l'université se sont élevés contre la fermeture prochaine du département de service social de l’université et contre toute mise à pied de professeurs.Selon le président du syndicat des professeurs, M.Jean-Marie Cliche, “ou bien c’est l’administration de l’université qui est responsable du déficit et on comprend mal que le ministère de l’Education n’ait pas pris plus tôt des mesures pour corriger la situation, au bien la responsabilité du déficit incombe au ministère de l’Education, majs l’administration de l’université n’a pas encore réussi à le démontrer.Le syrtjicat a confié à un groupe ' d’ecbnomistes le mandat de retracer l’origine du déficit afin de donner aux professeurs tous les éléments leur permettant de définir leur strategie et d’orienter leurs actions.D’autres voix s’élèvent contre la fermeture projetée du département de service social de l’université.Hier, le directeur du Centre de services sociaux du Montréal métropolitain, M.Roger Prud’homme, a prié le recteur de l’université de Sherbrooke, Mgr Roger Maltais, de reconsidérer cette décision.M.Prud’homme se demande comment le CSSMM pourra combler ses postes quand le département de service social de l’université de Sherbrooke sera fermé, d’autant plus qu’il y a actuellement pénurie de travailleurs sociaux.Il s’inquiète aussi des possibilités de perfectionnement qui seront offertes dorénavant à son personnel.Le département de service social de l’université de Sherbrooke, rappelle-t-il, est le seul en Amérique du nord à offrir un programme de formation post-maîtrise en français pour le personnel en cours d’emploi.D’autre part, écrit enfin M.Prud’homme, le CSSMM poursuit actuellement, de concert avec le département de service social de l'université de Sherbrooke, une recherche sur les enfants placés en foyer nourricier.La CTCUM exigera les nouvelles cartes La SCHL prête $22 millions à la CUM pour les eaux usées La Société centrale d’hypothèques et de logement a annoncé hier l’approbation du prêt le plus considérable jamais accorde aux termes de son programme de traitement des eaux-vannes.Le prêt, d’un montant de $22,025,493, a été consenti à la Communauté urbaine de Montréal pour l’amélioration et l’a- grandissement de son système d’épuration des eaux usées.Ces travaux marquent la première étape d’un programme que la CUM appliquera durant cinq ans afin de lutter contre la pollution.On estime que ce programme coûtera $500 millions.Le prêt, consenti par la SCHL pour une durée de 40 ans, aidera au financement de plus de 5 milles d’un égout sanitaire en tunnel de 11 pieds de diamètre qui sera installé de l’Autoroute des Laurentides à la rue Sunny-brooke, à Pierrefonds.Le tunnel de 27,800 pieds formera une section de l’intercepteur Nord qui reliera Senneville au futur centre d’épuration des eaux qui sera construit à l’est de l’Ile de Montréal.La CTCUM avise tous ceux qui ont droit à la carte d’étudiant et qui ne se sont pas encore prévalus de ce privilège qu’il ne leur reste que quelques jours pour l’obtenir, au coût de $1.50.Après le 31 octobre, le prix sera de $2 et les employés des autobus et du métro exigeront la nouvelle carte.Pour obtenir leur carte, les étudiants doivent se présenter au Bureau de la carte d’étudiant, à la mezzanine nord de la station de métro Berri-de-Moî'tigny.La CTCUM accorde le privilège de cette “carte d’étudiant” à tous les élèves âgés de 13 à 17 ans inclusivement et dont le père, la mère ou le tuteur réside ou est contribuable d’une municipalité desservie par la CTCUM; l’étudiant doit fréquenter de jour et à plein temps une école reconnue par le ministère de l’Education.chaque année pendant 9 ans permis .C’est en 1932 que Ferdinand Lop avait fait son entrée dans la politique, en posant sa candidature aux élections législatives dans le Sème arrondissement de Paris.Ce petit homme maigre, aux grosses lunettes d’écaille, vêtu d'un long manteau sombre et coiffé d’un chapeau à larges bords, fit naître immédiatement des controverses acharnées entre les “pro-Lop” et les “anti-Lop” qui jugeaient inconsidérées des propositions telles que l’extinction du paupérisme à partir de 10 heures du soir, l’installation d’un trottoir roulant sur le boulevard Saint-Michel ou d’un toboggan dans la cour de la Sorbonne.L’échec de sa première candidature ne le découragea pas et il se présenta depuis lors régulièrement à chaque élection., fi h < t ’ .¦ -J % ¦ ^ A ' Les nouvelles Obligations (l'Epargne du Canada De nos jours, tout le monde désire épargner et l’une des meilleures façons d’y arriver, c’est d’acheter les nouvelles Obligations d’Epargne du Canada.Elles sont sûres, rentables et flexibles.Sûres et rentables: garanties par toutes les richesses du pays, les nouvelles Obligations d’Epargne du Canada rapportent un intérêt de 93/4% payable chaque année pendant 9 ans, soit jusqu’au 1er novembre 1983.Flexibles: encaissables en tout temps à leur pleine valeur nominale plus l’intérêt couru.Vous pouvez les acheter au comptant ou par versements, en montants de $50 à $50,000, dans les institutions bancaires, chez votre courtier ou votre employeur.Si vous détenez des Obligations d’Epargne du Canada d’émissions antérieures, n’oubliez pas qu’elles sont plus rentables que jamais.Les bonis payables au comptant ont été augmentés pour produire du 1er septembre 1974 jusqu’à échéance un rendement annuel moyen de 10V2%.elles du ressort immi iis:: Pour obtenir sa carte, l’étudiant qui y a droit doit se procurer une formule de demande à son école, la remplir, la faire vérifier par le secrétariat de l’école qui y apposera le sceau de l’institution et la signature autorisée.Au Bureau de la carte d’étudiant, l’élève doit présenter une preuve d’âge, soit sa carte d’étudiant de la CTCUM de l’année' précédente, soit sa carte d’assurance-maladie du Québec ou son certificat de naissance.L’étudiant est ensuite photographié et sa carte lui est remise Immédiatement, contre le paiement demandé.Les heures d’ouverture du Bureau de la carte d’étudiant sont les suivantes: le mercredi, de 14h à 18; le jeudi, de 14h à 20; le vendredi, de 14h à 20; le samedi, de 9h à 17h. ÏÆ DEVOIR Cahier 2 Montréal, mercredi le 30 octobre 1974 Le ministre de l'Agriculture, Eugene Whelan (à gauche) juge inélégant que Herb Gray (debout) utilise des informations glanées en conseil des ministres pour étayer ses critiques actuelles contre la politique des oeufs.(Téléphoto CP) Choisir hors du Parlement un successeur à Stanfield serait un trop gros risque OTTAWA (PC) - Le Parti conservateur prendrait un gros risque s’il choissait hors du Parlement un successeur à M.Robert Stanfield comme leader.Mais un rapide sondage parmi les députés conservateurs fédéraux vient d’indiquer qu’ils sont d’avis qu’on ne devrait pas tenter d’empècher des gens de l’extérieur de la Chambre de poser leur candidature.M.Stanfield, qui était premier ministre de Nouvelle-Ecosse quand il a été élu chef fédéral, en 1967, a perdu trois élections générales, et il compte démissionner vers le milieu de 1976 ou même plus tôt.En fin de semaine, M.John Diefenbaker, ancien premier ministre, a recommandé qu’on choisisse le prochain leader parmi les 95 députés conservateurs actuels.Et il a suggéré que la convention ait lieu sans tarder, au plus tard en juillet prochain.La plupart des 12 députés fédéraux conservateurs interrogés ont admis avec l’ancien premier ministre qu’un députe aurait une meilleure chance de triompher des libéraux au prochain scrutin, prévu pour 1978.Mais ils ne s’entendent pas sur une convention hâtive.Pour certains, les candidats devraient avoir assez de temps pour faire valoir leur compétence.M.Alvin Hamilton, député de Qu’Appelle-Moose Mountain et ancien membre du cabinet Diefenbaker, a émis le voeu qu’on On arrête au 18e?OTTAWA (PC) — Les Communes ont bien ri hier à propos de l’expression désormais célèbre de “trou de cul” employée par l’ancien président Nixon à l’endroit du premier ministre Trudeau.Le voyage que doit effectuer le chef du gouvernement à Washington, le 4 décembre, en a fourni l’occasion et M.George Hees (PC-Prince Edward — Hastings) n’a pas raté de l’exploiter: “Le chef du gouvernement a-t-il espérance de susciter le même degré de respect mutuel et de relations amicales avec M.Ford qu’il a réussi avec M.Nixon?”, a demandé le député.Comme M.Trudeau évitait une repousse directe, M.Hees s’est levé de nouveau pour demander si le premier ministre, en négligeant de répondre “à cette question importante pour l’avenir des deux pays”, ne croit pas être en mesure de mettre en valeur ses qualités aux yeux de M.Ford, de la même façon qu’il y est parvenu vis-à-vis de M.Nixon.“M.le président, a répliqué M.Trudeau, je ne peux que répondre qu’il est évident que le député ne fait pas la difference entre un trou de cul et un trou dans la terre, ou en anglais “between asshole and a hole in the ground”.QUEBECOISES P/IRLEZ -FfrMMES S ECOUTE Découpez el conservez Chaque fois que vous vous sentez lésée dans vos droits de femme, chaque fois qu’un employeur, un commerçant, une loi ou un règlement vous semble aller à l’encontre de votre droit d'être traitées comme des citoyennes à part entière, téléphonez sans frais d’interurbain à ACTION-FEMMES.C’est l’organisme que le Conseil du statut de la femme à mis sur pied pour vous renseigner sur vos droits et vous aider à les faire respecter.On prendra aussi note de vos questions et suggestions afin de formuler, s’il y a lieu, des recommandations auprès du gouvernement ou autres organismes.Nous avons besoin de vous pour agir! CONSEIL lUSIATUT CE LA FEMME Gouvernement f" du Québec yOON-F&MMES 1-800-463-2851 (tant frais, où qua vous soysz au Qu*bac).643-4326 métropolitaine de Québec Qui est responsable de la destruction de millions d’oeufs ?Whelan a l’impression qu’on cherche à détruire ses agences de mise en marché renonce aux conventions dé leadership et que seul le caucus fédéral choisisse le nouveau chef.Selon lui, les conventions avec leurs campagnes coûteuses et leur “tralala” tumultueux sont héritées du système politique américain.M.Gordon Fairweather, du comté de Fundy Royal, au Nouveau-Brunswick, a déclaré, de son côté, que les suggestions de M.Diefenbaker viennent au mauvais moment et n’aideront pas le parti.Quant à M.Sinclair Stevens (York-Simcoe), il est d’avis qu’un leader ayant l’expérience des communes serait mieux qualifié pour assumer le poste rapidement.“Je n’éliminerais aucun citoyen de l’extérieur qui voudrait etre candidat, dit-il, mais la tâche est plus dure quand on n’a pas déjà été député”.M.Gordon Ritchie, du comté de Dauphin, au Manitoba, a exposé “qu’un roi a besoin de barons autour de lui” quand il accepte le leadership fédéral.D’ici 1978, dit-il, on comptera environ 40 députés conservateurs ayant 10 ans d’expérience ou plus aux Communes.Si un nouveau venu était élu, plusieurs députés anciens pourraient décider de ne plus se présenter et Ton perdrait certains de leurs sièges.Parmi les candidats de l’extérieur dont on parle le plus figurent les premiers ministres William Davis, de l’Ontario, et Peter Lougheed, de l’Alberta.OTTAWA (PC) - Le ministre fédéral de l’Agriculture, M.Eugene Whelan, a été soumis hier au feu roulant des questions des conservateurs et de l’ancien ministre de la Consommation et des Corporations, M.Herb Gray, lors de sa comparution devant le comité spécial des Communes qui enquête sur le fonctionnement de l’Office canadien de commercialisation des oeufs.“J’ai l’impression que certaines personnes sont parties en guerre pour détruire les agences de mise en marché des produits agricoles”, a laissé tomber le ministre à la fin d’une séance mouvementée qui ressemblait fort à un interrogatoire suivi d’une mise en accusation.A ce jour, quelque 26.4 millions d’oeufs ont été détruits par l’agence de mise en marché qui les jugeaient impropres à la consommation.Les conservateurs cherchent à déterminer qui, finalement, est responsable de cette des- truction: les producteurs, les agences provinciales de mise en marché, l’Office canadien de commercialisation des oeufs (OCCO), le Conseil national de commercialisation des produits de ferme (CNCPF) ou bien le ministre fédéral de l’Agriculture lui-même.“Après avoir vu fonctionner l’OCCO, je n’arrive pas à comprendre comment la Confédération a pu durer 107 ans.Il a fallu pas moins de 32 signatures pour la création de cet organisme fédéral”, a commenté M.Eugene Whelan au milieu des débats passionnés, cherchant à résumer les complexités sous-jacentes à de tels organismes à responsabilité fédérale-provinciale partagée.En gros, on peut dire que l’agriculture dépend des provinces, alors que le commerce interprovincial et international est sous la juridiction du gouvernement fédéral.Les agences fédérales de mise en marché se préoccupent de production et de distribution et donc opèrent aux deux niveaux de juridiction.Pour ce qui est de l’Office canadien de commercialisation des oeufs, il est composé de représentants de 10 provinces et du gouvernement fédéral.Cet office, créé en décembre 1972 afin de mettre fin à la guerre des oeufs et des poulets qui faisait alors rage, établit pour chaque province un quota de production fixé selon une moyenne de la production des cinq années antérieures, plus l’augmentation anticipée de la demande.Chaque province doit s’assurer que le quota est respecté dans sa province.Si une province dépasse son quota, elle doit absorber l’excédent.Si.par contre, chaque province respecte son quota et si, finalement, il y a tout de même trop d’oeufs, c’est l’agence fédérale qui doit acheter les surplus, les emmagasiner et finalement en disposer.Les questions d’hier ont per- mis de reconstituer dans leurs grandes lignes, les circonstances qui ont mené à la destruction des oeufs depuis la fin de l’été dernier.Ainsi, au moment où l’agence fédérale est entrée en fonctionnement, il y avait déjà trop de poules pondeuses au Canada par rapport à la demande.Par conséquent, depuis sa création, TOCCO fait face à des surplus d'oeufs pour lesquels elle cherche activement de nouveaux débouchés industriels et commerciaux.Au cours de 1974, l’agence fédérale a dû absorber des quantités de plus en plus grandes d’oeufs.En effet, les provinces déclaraient qu’elles respectaient les quotas de production qui leurs étaient alloués mais qu’elles avaient quand même des surplus, de sorte qu’il était du devoir de l’agence fédérale d’acheter ces oeufs et d’en disposer.Les oeufs ont été entreposés dans de mauvaises conditions, ils ont pourri, et TOCCO (fédérale) a dû finalement les détruire.Pendant ce temps, les importateurs privés continuaient à importer des oeufs des Etats-Unis, où une surproduction avait fait tomber les prix au-dessous des coûts de production.Pour protéger les producteurs avicoles canadiens, que cette concurrence insoutenable met en danger, le ministère de l’Industrie et du Commerce dut imposer, entre mai et septembre 1974, des quotas d’importations d’oeufs, basés sur les quantités que les Américains ont l’habitude d’écouler sur le marché canadien.Les importations d'oeufs ne furent donc que limitées, mais jamais arrêtées.Pour les Conservateurs, le ministre fédéral de l’Agriculture est responsable de toute cette affaire.* ¦ F i .t-tLFû ks '¦'.ttt'TtÆAC SSfK msmâw mm * COMPTANT/ ¦.¦ mmMM mil c V ‘ » V1*** A • , - ' .' •• ¦ •AA:'- " : - a ?" 'm q-qocuo' : - mmt.riïio ^Ui 3e TIRAGE Loterie Olympique Canada Télédiffusé en direct de Hamilton, Ontario, sur les réseaux T V A français etCTV anglais 21 h.30, heure normale de l'est, 22 h.30, heure de l'atlantique LOC-74-43F (REV.) eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee •'•••••••••••••# 12 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 aux 4 coins Séjour prolongé en France PARIS (AP) — Trois Québécois ont été condamnés hier à Paris à des peines allant jusqu’à cinq ans de prison pour possession de drogue.Ils avaient été arrêtés le 11 décembre dernier à l’aéroport d’Orly alors qu’ils s’apprêtaient à transporter au Canada 34 kilos de chanvre indien qu’ils rapportaient d’un voyage au Maroc.Devant la 16e Chambre correctionnelle de Paris, ils ont expliqué qu’ils entendaient ainsi payer leurs frais de voyage et même faire un bénéfice de $6,000 afin de monter chez eux un atelier de peinture et de sculpture.Il s’agit de Yves Dulude, 24 ans de la rue Richelieu, à Saint-Jean, qui a été condamné à cinq ans de prison; de Marc Roy, 34 ans, sculpteur né à Rimouski et de son amie Josée Filion, 24 ans, née à Lachute, demeurant tous les deux rue Lacombe, à deux ans chacun.Il leur est fait en outre interdiction définitive de rester sur le territoire français lorsqu’ils auront purgé leur peine.C’est pas sorcier LOI ÉLECTORALE OU CANADA CIRCONSCRIPTION ST-JACQUES SOMMAIRE DU RAPPORT DES DÉPENSES D’ÉLECTION Est énoncé ci-dessous, selon les prescriptions de l article 63 (6) de la Loi électorale du Canada, un sommaire, signe par ragent officiel, du rapport des dépenses d'élection fait à moi par lui au nom de JACQUES GUILBAULT.l'un des candidats à la dernière élection d'un député à la Cham bre des communes du Canada tenue dansla circonscription susmentionnée.rapport qui est déposé à mon bureau et qui peut, moyennant paiement d un droit de vingt cents, y être inspecté, et des extraits peuvent en être pris, en tout temps raisonnable, dans les six mois qui suivent le 19e jour de septembre 1974, jour auquel ledit relevé m a été fourni.Fait à MONTRÉAL, ce 18e jour de septembre 1974 PAUL-E.JODOIN President d élection Sommaire du rapport des dépenses d élection de JACQUES GUILBAULT-Lib.CRÉANCES NON CONTESTEES ET RETARDÉES NIL CREANCES CONTESTÉES NIL Faite Montréal, ce 18e jour de Septembre 1974.NEW YORK (AFP) — Le secrétaire d’Etat américain, M.Henry Kissinger, démissionnera de ses fonctions avant juillet 1975.C’est du moins ce qu’affirment les sorciers et sorcières d'Amérique d’après un sondage effectué auprès de 275 d’entre eux par le “Centre New Yorkais pour l’étrange”.Le porte-parole du centre, M.Robert Carson, a souligné que l’an dernier a pareille époque, les sorciers et sorcières américains avaient déjà prédit la démission de M.Richard Nixon.Il a souligné que la sorcellerie pratiquée par plus de 17 millions de personnes dans le monde, est une “religion sérieuse et légitime”.D’après lui, le sondage permet de faire les autres prédictions suivantes: • Il n’y aura pas de pénurie d’essence aux Etats-Unis cet hiver, mais une pénurie de whisky écossais, de cirage et d’essence à briquet.• M.Nelson Rockefeller ne sera pas vice-président des Etats- Unis.• Une supervedette féminine de la chanson changera de sexe.Danger ! Chlorure de vinyl GENEVE (Reuter) — Le chlorure de vinyl, matériau largement utilisé dans la fabrication des matières plastioues, est cancérigène pour les animaux, a déclaré hier à Genève le professeur Cesare Maltoni, qui fait autorité en matière de maladies professionnelles.Prenant la parole lors d’une conférence organisée par la Fédération syndicale internationale des travailleurs des industries chimiques, le professeur a indiqué que des tumeurs de cerveau, du foie, du poumon et de la mamelle avaient été observées sur des rongeurs exposés au chlorure de vinyl en laboratoire.Le professeur, qui dirige une équipe de chercheurs dans une clinique de Bologne, a ajouté que jamais auparavant des tumeurs du foie et du cerveau n’avaient été reproduites expérimentalement en administrant cette substance à des animaux.Le chlorure de vinyl cause également des troubles de la peau, de la rate, de l’estomac et des glandes chez les rongeurs, a-t-il ajouté, Le chlorure de vinyl est l’un des composants du chlorure de polyvinyl, l’une des matières plastiques industrielles les plus utilisées.Le professeur Maltoni a demandé que de nouvelles expériences soient engagées d’urgence sur tous les nouveaux composants industriels, pour éviter les risques de cancer professionnel.Panne de carrosse LONDRES (AFP) — Le carrosse de la princesse Anne qui se dirigeait vers Westminister pour l’ouverture du Parlement est tombé en panne sur le Mail.Il semble qu’un essieu se soit cassé et le carrosse s’est affaissé sur le côté.La princesse est rapidement montée dans une Rolls Royce et a pu reprendre sa place dans le cortège avec à peine quelques minutes de retard.C’est sur le Mail qu’au mois de mars dernier la princesse et son mari, le capitaine Mark Phillips, avaient fait 1 objet d’une tentative d'enlèvement.Le Français va moins à confesse PARIS (AFP) — Les catholiques français désertent les confessionnaux.54% d’entre eux avouent ne jamais s’y rendre et seulement 1% disent se confesser au moins une fois par mois, révèle un sondage publié cette semaine par l'hebdomadaire catholique “Le Pèlerin”.Il y a douze ans, et selon une encjuète réalisée par le même journal.37% des catholiques interrogés déclaraient qu’ils ne se confessaient jamais, mais 15% d’entre eux le faisaient au moins une fois par mois.Cette désaffection pour le sacrement de pénitence s'explique.pour “Le Pèlerin" par le fait que “les règles morales sont moins affirmées que naguère”.“Certains ne veulent plus d'une conception magique de la confession agissant à la manière d'un super-détergent qui blanchirait lame automatiquement”, ajoute le journal en soulignant que l’attitude de certains prêtres, et l’environnement social ont aussi leur importance.Toutefois, aujourd’hui.427o des catholiques se confessent de temps en temps: 12% une fois par an, 16% quelques fois par an, 1% une fois par mois et 13% moins d’une fois par an.L’enquête a été réalisée par la Sofres auprès de 1.000 catholiques âges de plus de 18 ans.BISHOP’S UNIVERSITY Lennoxville, Québec POSTE ADMINISTRATIF VACANT DOYEN DE LA FACULTÉ Les personnes intéressées sont invitées à poser leur candidature au poste de Doyen de la Faculté.Qualifications appropriées en Arts ou en Sciences.Salaire selon compétence et expérience.Prière d’adresser les candidatures au: Président, Comité de sélection, a/s Bureau du Directeur, Bishop's University.Entrée en fonction: à partir du 1er juillet 1975.Date limite de réception des demandes: 9 décembre 1974.Voir autres Carrières et Professions en page 13 COMPTABLE > -< Nous sommes à la recherche d'un comptable pour compléter les cadres de notre organisation qui est en plein essor.Nous offrons d'excellentes occasion de progresser à l'intérieur d'une entreprise qui se développe rapidement et où l'initiative joue un rôle de premier plan.Les conditions de travail sont des plus intéressantes dans un contexte de travail dynamique et orienté vers l'efficacité.La rémunération offerte est à la mesure de l'expérience et des qualifications démontrées.Le candidat recherché doit posséder une formation de base adéquate en comptabilité appuyé d'une bonne connaissance de l'informatique.Les candidats intéressés par ce poste sont invités à faire parvenir leur curriculum vitae à l'attention du service des ressources humaines et ils peuvent être assurés que leur candidature sera traitée confidentiellement.' > service d’assurances LES COOPËR4NÏS * < 1259, rue Berri, Montréal 132, téf : 849-2104 CONTRÔLEUR Nombre de RECETTES SOMMES personnes de qui reçues Recettes, contributions, etc Contributions promises et non versées, etc.$16.987.08 2 Total $16.987.08 Nombre de PAIEMENTS SOMMES personnes payées Dépenses personnelles du candidat Fra.sde port Télégrammes Menues dépenses Location de locaux $410.00 2 Services $9.247.00 301 Frais dé voyage et louage de voitures $158.93 16 Articles tournis $1,272 52 16 Publicité $5,898.53 16 Total $16,987.08 351 Agent officiel Contrôleur francophone bilingue demandé pour une importante compagnie minière dont le siège social est à Montréal.Le candidat devra posséder le titre de C.A.et avoir un minimum de 3 ans d’expérience dans l'industrie ou l'équivalent.La rémunération sera déterminée en fonction de la compétence du candidat.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à l’adresse suivante: Dossier 2418 Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 INFIRMIER-CHEF Poste: Infirmier-chef pour un hôpital général de 700 lits.Sera responsable de la supervision des infirmiers.Qualifications requises: — Posséder 2-3 ans d’expérience pertinente dans l’administration et/ou la supervision.— Bilingue de préférence.Faire parvenir votre curriculum vitae: JEWISH GENERAL HOSPITAL, Service du personnel, 3755, chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal, H3T 1E2, P.Q.PROFESSEUR D'ARTS PLASTIQUES L'École secondaire Saint-Sacrement de Terrebonne, institution privée pour garçons et filles de secondaire I à V, recherche de façon très urgente, les services d'un professeur d’arts plastiques à temps plein.Qualifications requises: — Être légalement qualifié à enseigner au Québec.— Minimum de 15 années de scolarité — De préférence avec expérience Communiquer avec: M.Richard Lafrenière, École secondaire Saint-Sacrement, 901, rue St-Louis, Terrebonne, Qué.J6W 1K1 TéL: 666-6615 Aa COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE YOUVILLE est à la recherche de PROFESSEURS 1 professeur Français SEC.Ill 1 professeur Culture religieuse Sec.Ill 2 professeurs Orthopédagogie (fin élémentaire -début secondaire) 1/2 Professeur Étude Exigences: Bacc.spécialisé ou Brevet A.Modalité: Faire parvenir votre offre de service en mentionnant le poste désiré à: Commission Scolaire Régionale Youville Service du Personnel 200, rue Ellice Beauharnois, Québec J6N 1Y1 Hôpital Laval RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET TECHNIQUE Médecine nucléaire Concours 74-10-61 Service : Centre d'activité diagnostique soécialisé dans les examens cardiaques et pulmonaires.Son responsable participe à l’enseignement et à la recherche.Exigences : — Être membre actif des deux (2) sociéjés S.T.R.M.Q.etS.C.T.R.— Études en administration ou expérience pertinente.TECHNICIEN(NE) DE LABORATOIRE MÉDICALE(E) Temps partiel — Concours 74-10-62 Service : Hématologie.Exigences : — Être membre actif de l'A.P.T.M.Q.et du C.S.L.T.\— Posséder un minimum d’un (1) ans d’expérience.Toute personne intéressée peut taire parvenir un curriculum vitae bien détaillé en mentionnant le numéro du concours à l'adresse suivante : Service du personnel, Hôpital Laval, 2725, chemin Ste-Foy, Ste-Foy G1V 4G5 GÉRANT DE DISTRICT Demandé par importante compagnie européenne d'automor biles.— Bilingue préféré — Exjjérience requise.— Salaire en fonction de l'expérience.— Bénéfices marginaux importants.Faire parvenir curriculum vitae à: C.P.6400, succursale A, Montréal H3C 3L5 DIRECTEUR ADMINISTRATIF demandé à compter du 15 novembre 1974.L’expérience en gérance immobilière et locative est un atout.La connaissance des procédures comptables est requise.Répondre par écrit en indiquant votre expérience et le salaire demandé.Directeur exécutif, Pestalozzi College, 160, rue Chapel, Ottawa, Ont.K1N 8P5 La Commission Scolaire District No 3, Dalhousie, N.-B.La Commission Scolaire du District No 3 est à la recherche * t PROFESSEUR DE MUSIQUE pour les classes élémentaires du District SALAIRE: selon la Convention provinciale.Veuillez envoyer immédiatement votre demande à: P.J.Piourde Surintendant des écoles C.P.579 Dalhousie, N.-B.E0K1B0 > HÔPITAL HONORÉ-MERCIER INC.St-Hyacinthe requiert pour son service: Administration des soins infirmiers SURVEILLANTES Postes à temps complet et à temps partiel régulier.Travail de nuit.Exigences: — Membre en règle de l’O.I.I.Q.— Baccalauréat en sciences infirmières de préférence.— Expérience en administration.— Leadership.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae avant le 6 novembre 1974 au: Service du personnel, Hôpital Honoré-Mercier Inc., 2750, rue Laframboise, St-Hyacinthe, Qué.J2S 4Y8 LA SOCIÉTÉ D’AMÉNAGEMENT DE L’OUTAOUAIS, corporation gouvernementale oeuvrant dans le développement industriel, commercial et touristique régional, recherche des personnes dynamiques pour combler les postes suivants: A) UN DIRECTEUR DE LA COMPTABILITÉ Le titulaire du poste, sous l’autorité du directeur de l'administration, supervisera de 5 à 6 personnes, sera responsable de la comptabilité générale et de prix de revient, du service de la paye et de la planification bud-géraire.YORK UNIVERSITY ' Le Département de sciences politiques de l’Université York offre pour le 1er juillet 1975 un poste permanent en politique canadienne (niveau de professeur agrégé ou titulaire).Toute personne intéressée à poser sa candidature doit soumettre sa demande à: Chairman, Department of Political Science, 4700 Keele Street, Downsview, Ont.M3J 1P3.r B) UN DIRECTEUR DES APPROVISIONNEMENTS Le titulaire du poste, sous l'autorité du directeur de l'administration, supervisera 3 personnes et sera responsable d’établir et d’appliquer les politiques et procédures des approvisionnements, magasin, messagerie et polycopies.Les candidats devront faire preuve de "leadership", d’initiative et auront à leur crédit plusieurs années d'expérience connexe ainsi qu'une formation académique appropriée, de préférence être membre d'une association professionnelle reconnue dans ces domaines.Une bonne connaissance des procédés mécanographiques serait un atout.Ces postes devraient intéresser les personnes dont le traitement actuel dé passe $ 14,000.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur offre par écrit, accompagnée du curriculum vitae, d'une preuve de scolarité et d une photographie récente, avant le 8 novembre 1974 au: €1 Directeur de l'administration Société d'aménagement; de l’Outaouais 768, boul.St-Joseph C.P.666 Hull, P.Q.J8X 3Y8 HÔPITAL DE LA MISÉRICORDE Postes disponibles • DIÉTÉTISTE Responsable du service alimentaire Exigences: — Membre en règle de la Corporation des diététistes du Québec.Deux ans d'expérience pertinente.• INFIRMIERS AUTORISÉS • Un surveillant général - de 16h.à 24h.• Infirmiers en service géénéral - rotation.Adresser vos demandes à: Hôpital de la Miséricorde, Service du personnel, 1051, rue St-Hubert, Montréal, Qué.Tél.: 842-7181 poste 213 cegep rimouski LJ OFFRES D’EMPLOI Le Cegep de Rimouski requiert les services de professeurs dans les disciplines suivantes : GÉNIE-CIVIL 2 professeurs à temps plein QUALIFICATIONS: Baccalauréat en sciences appliquées, option génie-civil plus expérience industrielle.MÉCANIQUE DU BÂTIMENT 1 professéur à temps plein QUALIFICATIONS: Baccalauréat en mécanique plus expérience industrielle en ventillation, climatisation et réfrigération.DATE D’ENTRÉE EN FONCTION : Janvier 1975 TRAITEMENT : Selon le décret tenant lieu de convention collective.Toute candidature devra parvenir au directeur des services pédagogiques d'ici le 8 novembre 74.On est prié de joindre un dossier académique complet à son offre de services.Cegep de Rimouski, 60 ouest, rue de l’Évôché, Rimouski, Qué.G5L 4H6 Coordonnateur/trice Cours de langue franchise Les Recherches Bell-Northern, le plus important centre de recherches et de développement en télécommunications au Canada offre une possibilité de carrière à un/une coordonnateur/trice de cours de langue française pour les employés de ses nouveaux bureaux de ITIe-des-Soeurs à Montréal.Les responsabilités de ce nouveau poste comprendront la mise sur pied et l’enseignement d'un programme de langue seconde ainsi que certaines fonctions administratives.Nous cherchons une personne dynamique et qualifiée, ayant de préférence une formation universitaire ainsi que plusieurs années d'expérience dans le domaine de l’enseignement dont quelques-unes dans des tâches administratives.Salaire en fonction des qualifications et de l'expérience complété par un excellent programme d'avantages sociaux.Les personnes intéressées sont priées de téléphoner ou d'écrire, sous pli confidentiel à Michele Pineau-Roy Service du Personnel Recherches Bell-Northern C.P.3511, Succursale C Ottawa (Ontario) K1Y4H7 (613) 596-2315 V Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 »13 Le procès du “Winegate” dure Cruse sur la sellette BORDEAUX (AFP) - C’était à prévoir en raison de la longueur des débats très techniques dans lesquels on s’enlise petit à petit: le procès des vins de Bordeaux, le “Winegate” ne s’achèvera pas ce soir comme prévu.Il se poursuivra jeudi et reprendra lundi, après le weekend de la Toussaint.Le président du tribunal l’a annoncé au cours de l’audience de l’après-midi, qui a été consacrée d’une part au problème de l’identité et de la désignation des vins, et d’autre part à leur “transformation” par traitement chimique.Et c’est une fois de plus la société Cruse qui s’est trouvée sur la sellette.Sur le premier point, le président Friel a interrogé M.Ivan Cruse sur les références et mentions portées sur les registres de stockage saisis par l’Inspection des vins, registres où certains vins n’ayant pas droit à l’appellation contrôlée auraient fait l’objet de mutations en vins d’appellation contrôlée.“Il n’en a jamais été question, a répondu M.Cruse.S’il s’est trouvé que des vins ordinaires ont été mêlés dans nos chais à des vins destinés à la vente sous appellation contrôlée, et que ceia ait figuré sur nos registres, il s’agit alors d’une erreur.C’est pour cela que les mentions ont ensuite été “grattées”.Mais on peut “gratter” ou “gommer” pour effacer une erreur, sans pour autant avoir voulu frauder.C’est le “grattage” qui est donc l’expression delà vérité”.En ce qui concerne le second point, portant sur la “transformation” des vins à la suite d’un traitement chimique dont certaines mentions figurent également sur des registres de stoc-• kage, les représentants de la so- > cieté Cruse l’ont contesté énergiquement.“J’exprime, a dit M.Lionet Cruse, mon indignation solennelle car ce serait laisser dire que les vins de notre maison sont transformés de vins impropres à la consommation en vins de consommation, par traitement chimique.La maison Cruse n’a jamais pratiqué de politique de désacidification de ses vins au delà de ce qu’autorise la réglementation légale en la matière.L’explication de la présence d’un taux élevé d’acide dans certains échantillons contrôlés réside dans le fait qu’il s’agissait en l’occurence de fonds de barriques non commercialisés”.De son côté, M.Baillot d’Es-tivaux, oénologue réputé, a confirmé à la barre qu’il n’avait jamais traité dans ses laboratoires de vins provenant de la maison Cruse.U semble d’ailleurs que l’accusation ne cherchera pas, faute de preuves, à retenir l’inculpation d’usage illicite de produits chimiques pour le traitement et la transformation des vins provenant de la société Cruse.Carrières COMPTABILITÉ Compagnie internationale recherche un homme avec 2 à 3 ans d’expérience dans la comptabilité générale.Professions Le candidat devra posséder une connaissance de l’ordinateur; doit être bilingue et devra viser vers l’obtention d’un certificat d’association R.LA., C.G.A.ou C.A.Nous offrons un très bon salaire, tous bénéfices marginaux et chances d’avancement.Voir autres Carrières et Professions, en page 12 Pour de plus amples renseignements, communiquer avec le département du Personnel à: V 271-4655 J l’Agent, Relations Ouvrières .que nous recherchons possède deux ou trois années d’expérience en relations de travail.Il peut participer aux négociations de conventions collectives et agir comme conseiller auprès des cadres intermédiaires dans l'application des conventions.Les candidats doivent avoir fait des analyses de données nécessaires à la préparation de négociations, interpréter le contenu de conventions collectives et participer au règlement de cas disciplinaires.En plus, d’une formation scolaire adéquate, de préférence, un diplôme universitaire en relation industrielle, le candidat doit faire preuve d’aptitudes à la gestion, de tact, de diplomatie et d’entregent.Ce poste de carrière,, comme agent de relations ouvrières, est offert par une entreprise dynamique.Le titulaire sera responsable de la préparation des négociations et de la finalisation technique des conventions.Le candidat choisi, relevant du contrôleur, participera aux séances des négociations et en rédigera les procès verbaux.Le poste est offert dans un centre industriel important de la province de Québec et la rémunération et les avantages sociaux seront en fonction des qualifications et de l’expérience.* Veuillez envoyer votre curriculum vitae en toute confiance à Monsieur J.-P.Brisebois (514) 861-8215 Conseillers en administration DUÆOIS FERL/\ND ST-HIL#\IREETASS0C,ES 1155 ouest, boul.Dorchester Montréal, Québec H3B 2J9 ¦ Fonction publique Public Service I ?Canada Canada CONCOURS OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES TRADUCTEURS ANGLAIS/FRANÇAIS OU FRANÇAIS/ANGLAIS SECRÉTARIAT D’ÉTAT T raitement de $7,440 à $18,229 Le Bureau des traductions a besoin de plusieurs traducteurs, surtout à Ottawa.Un examen écrit de trois heures permettra d évaluer vos aptitudes.Cet examen comprend un test de connaissance de la langue de départ, une rédaction dans la langue d'arrivée et une courte traduction.Les candidats qui réussiront cet examen seront convoqués ultérieurement à une entrevue.CONDITIONS DE CANDIDATURE: Diplôme universitaire OU formation générale et antécédents indiquant des aptitudes pour la (réduction.N.B : Les titulaires d’un diplôme universitaire en traduction ainsi que les membres agréés de la S.T.Q.et de l'A.T.I.O.sont dispensés de l'examen écrit.Pour vous inscrire, utilisez la formule "Demande d'emploi” (PSC 367-4VI0) que vous pouvez obtenir dans les bureaux de poste, Centres de main-d’oeuvre du Canada et bureaux de la Commission de la Fonction publique du Canada.Envoyez votre formule complétée à (adresse suivante: ADMINISTRATION DU PERSONNEL, BUREAU DES TRADUCTIONS, IMMEUBLE SIR RICHARD SCOTT, PIECE 620, 191 OUEST, RUE LAURIER, OTTAWA, ONTAKIO K1A 0M5.Référence à rappeler: Toutes les personnes ne faisant pas partie de la Fonction publique numéro du concours: 75-480(10) Pour les employés de la Fonction publique, numéro de concours: 75-SEC-CCID-1(10).Ces derniers doivent également ajouter après le numéro de concours le mois correspondant à la période pendant laquelle leur demande est présentée.Si vous désirez des informations supplémentaires, vous pouvez vous adresser au Bureau de traduction de: BUREAU DE TRADUCTION SECRÉTARIAT D’ÉTAT 1260 EST SUR STE-CATHERINE, 2e ÉTAGE MONTRÉAL.P.Q.TÉ L.: 283-5743 Les dispositions de la Loi sur l'emploi dans la Fonction publique s'appliquent aux nominations dans le cadre de ce concours.ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 ANNONCES CLASSÉES DU DEVOID A*b iUs¦eneeceewseetprMeéieArtfler le pnoaHn MraliMR 4t leer» eeaenaae* * * .» ,, ¦.— Le Bevair «e m* nipeeidH» reae ie«ie MHrtiea ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chonu» parution loùtt»! 50.ma«Umin> ZS .Tout mot tout, 3 0S chacun • IW« 4.tomtrf* •» mKK pour 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dicotylédones gamopétales.— Rubidium.8— Me rendrai — Petite baie.9— Aluminium.— Chrome.— Rongeur.10— Effectuer des vibrations.— Unité de travail.11— Foyer de la cheminée.— Lassitude morale.12— Trompais.— Attacha.Verticalement 1— Manière de Jasper.— Partie d'un cours d'eau vers laquelle descend le courant.2— Qualité d'un moyen de défense qu'il est possible de faire valoir en justice contre un adversaire (dr.).3— User.— Belle-fille.4— On en tire une huile purgative.— Donner aux fausses perles de verre l'aspect de la nacre.5— Qui tient sous sa protf ctlon.6— Aller en arrière.— Roue à Œ d'une poulie.es lyriques — Loyal, fidèle.— Nickel.8—Tellure.— Ordre de mammifères comprenant les lamantins.9—Jeune vache qui n'a pas encore vélé.10—Unité monétaire principale au Japon.— Francium.— Action de sortir du repos.11—Pratiquer Técobuage.— Route rurale 12—Caractères des plus anciens alphabets germanique et Scandinave.— Point de jonction des sutures osseuses entre les os pariétaux et le frontal.Solution d’hier 1 J 3 < 5 6 7 8 » 10 11 13 m MnaiiHfflfl a AVEC U PETIT ROBERT.PAS DE PROBUME i 14 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 arts et spectacles URBA2000 Améliorer la qualité delà vie urbaine par Pierre Vallidres Après la série "Urbanose”, réalisée en 1971 par le cinéaste Michel Régnier, et qui cherchait à identifier les problèmes soulevés par la croissance rapide et effrayante, en certains cas, de la ville, l’ONF entreprend la distribution à travers le Québec d’une série de dix films du même réalisateur: “Urba 2 000” ’ “Urba 2,000” prolonge la série “Urbanose” en présentant un ensemble d’actions concrètes et positives poursuivies dans certaines villes pour améliorer la qualité de la vie urbaine.Les villes étudiées sont Montréal, Saskatoon, New York, Sapporo, Bologne, Dusseldorf, Basingstoke, Runcorn, Grenoble — La Villeneuve, Varsovie et Québec.La série a été réalisée en collaboration avec l’architecte québécois Luc Durand qui, après avoir travaillé en Suisse et en Inde, compte à son actif plusieurs projets d’importance au pays, dont le Pavillon du Québec à l’Expo 67.Il travaille avec Michel Régnier depuis 1972.Selon les auteurs d’“Urba 2,000”, “l'ensemble des sujets traités veut provoquer une réflexion, une prise de conscience auprès des citoyens en général, des leaders politiques et des professionnels de l’aménagement qui les amèneraient à exiger des transferts, des adaptations ou à découvrir des solutions originales pour rendre la ville plus habitable pour tout le monoe”.On connaît l’impact qu’a eu la série “Urbanose” lors de sa diffusion à l’antenne de Radio-Canada.“Urba 2,000” est aussi destinée à la télévision d’Etat qui en possède la distribution exclusive.Mais un accord spécial entre Radio-Canada et l’ONF permet leur distribution “communautaire” dès maintenant.Ainsi donc, les dix films de la série seront projetés en primeur à l’immeuble des Sciences sociales de l’Université de Montréal, 3200 Jean-Brillant, du 31 octobre au 2 novembre inclusivement.Jeudi, le 31 octobre, à 20h, sera présenté “Montréal, retour aux quartiers (56 min.40 sec.); le lendemain, vendredi: à 9h, “Saskatoon, la mesure” (56 min.40 sec.); à llh, “New York, Twin Parks Project” (56 min.40 sec); à 14h, “Sapporo, croissance planifiée” (56 min.40 sec.); à 16h, “Bologne, une ville ancienne pour une société nouvelle” (56 min.40 sec.); à 19h30, “Dusseldorf, équilibre urbain” (56 min.40 sec.); à 21h, “Basinstoke, Runcorn, villes nouvelles britanniques” (86 min.40 sec.); enfin, samedi, à 9h30, “Grenoble, La Villeneuve, réinventer la ville” (116 min.40 sec.); à 14h, “Centre-ville et piétons” (56 min.40 sec.); et à 16h, “Varsovie et Québec, comment ne pas détruire une ville" (56 min.40 sec.).Un même film sera souvent projeté simultanément dans deux amphithéâtres.“Urba 2,000” poursuivra ensuite sa carrière à travers le Québec.w Selon, les auteurs de la série, la recherche qui fut amorcée dès le début du tournage a permis jusqu’à maintenant d’identifier des orientations de distribution ayant les meilleures ga- ranties de succès; elle a également eu pour effet de sensibiliser un bon nombre de personnes à la série, de dresser des listes de personnes ou d’auditoires à rejoindre et d’identifier un certain nombre d’objectifs de travail, dont nous décrivons les plus importants.L’information pertinente sur la série “URBA 2,000” sera acheminée à tous ceux qui sont concernés par l’amélioration de la qualité ae l’environnement et du milieu urbain en particulier.Il apparaît important de conseiller et de supporter, au besoin, les groupes qui cherchent à sensibiliser des citoyens à la nécessité d’exiger une meilleure qualité de vie urbaine, et de privilégier, parmi ces groupes, ceux qui voudraient s’engager dans des programmes d’éducation à l’aide de films de la série “Urba 2,000”.Par ailleurs, il est nécessaire d’organiser des vi-sionnements pour les ministériels et leurs assistants afin de leur fournir les éléments nouveaux qui leur permettent d’élaborer et d’encourager les législations et les programmes les plus susceptibles d’améliorer le milieu urbain.Enfin, d’une façon générale, il serait possible de stimuler l’apparition des idées nouvelles, à partir d’Urba 2,000”, auprès de ceux qui voudraient recourir au programme canadien d’innovation urbaine.La mise en distribution communautaire d’“Urba 2,000” commencera par une série de visionnements accompagnés d’ateliers de discussions.Ces activités sont destinées à sensibiliser aux films ceux qui sont .en dix films de l’ONF Ê 1) Montréal, retour aux quartiers Après une période de rénovation urbaine surtout marquée par l’implantation d’ensembles résidentiels populaires de moyennes et grandes dimensions (150 à 300 logements), la Ville de Montréal poursuit maintenant une politique différente.Le Service de l’Habitation et de l’Urbanisme construit des PLM (Programme de Logements à Loyer Modique) de 4 à 20 logements, bien insérés dans les quartiers, sur des terrains vacants ou en remplacement d’habitations réellement vétustes.2) Saskatoon, la mesure La ville de Saskatoon, dans la province de Saskatchewan, est la seule ville canadienne à poursuivre, depuis 40 ans, une politique efficace de contrôle du sol et des investissements.La ville achète et maintient une large réserve de terrains, dans les directions de développement souhaitées par la ville, et inscrites dans ses plans d’urbanisme.En plus d’offrir des terrains à bâtir beaucoup moins chers cju’ail-leurs (suppression de la speculation), elle offre l’exemple d’une ville moyenne bien équilibrée dans ses équipements commerciaux, résidentiels et publics.3) New-York, Twin Parks Project Dans la ville suicidaire qu’est devenue New-York, où tous les excès ont cancérisé la texture physique et sociale de la ville, nous avons relevé deux actions visant à redresser des situations désespérées.Le Twin Parks Project ou l’action de plusieurs prêtres et pasteurs ayant lancé un programme de rénovation dans un quartier très dégradé du Bronx.4) Sapporo, croissance planifiée Pour aider la croissance spectaculaire que l’on connaît, le Japon a donné entière liberté aux entreprises commerciales et industrielles.Ses villes ont grossi dans la plus complète anarchie.Conscients des lourds efforts à fournir pour chasser maintenant toutes les formes de pollution.le gouvernement japonais a décidé, pour l’ile préservée de Hokkaido, qu'un Plan de Développement de 10 ans (1971-80) serait suivi.Et Sapporo apparaît aujourd’hui comme 1 une des grandes villes les mieux planifiées du monde, alliant croissance et technologie, aménagements urbains et sauvegarde des zones vertes.5) Bologne, une ville ancienne pour une société nouvelle Comment faire d’un grand centre historique, sans rien détruire ou presque, une ville d’avant-garde sur les plans social, culturel et démocratique.Comment faire d’une vieille ville non pas un musée, mais une cité dynamique, profitant d’un urbanisme et d’une administration exemplaires.40% du budget municipal consacré aux affaires sociales, 50% des nouveaux logements construits et gérés par les coopératives, des Conseils de Quartiers assurant une communication continue, dans les deux sens, entre administrateurs et administrés, et bien d’autres innovations urbaines remarquables.Une ville exemplaire.6) Düsseldorf, équilibre urbain On dit souvent, dans certains gouvernements ou conseils municipaux: ne contrôlons pas trop le capital, sinon il ira s’investir ailleurs.Pourtant, dans la prospère Allemagne fédérale, Düsseldorf, qui passe pour la ville la plus riche, a attiré les investissements de 550 compagnies internationales en trois ans, tout en imposant des règlements d’urbanisme sévères, et suivis.Düsseldorf prouve sans équivoque possible qu’une ville peut ê-tre très dynamique, prospère, tout en sauvegardant jalousement un sain équilibre entre les intérêts.7) Basingstoke — Runcom, villes nouvelles britanniques La Grande-Bretagne est le premier pays qui a planifié l’implantation de villes nouvelles, plus ou moins autonomes, pour contenir la croissance démesurée des grands centres industriels.On y compte aujourd’hui plus de 100 villes nouvelles, divisées en deux catégories; les “new towns” (relevant d’un organisme du gouvernement central) et les “expanding towns” (relevant de trois niveaux décisionnels: local, régional et central).La voie britannique demeure l’un des meilleurs modèles de politique urbaine à l'échelle nationale.8) Grenoble — La Villeneuve, réinventer la ville Au départ, La Villeneuve de Grenoble, ce n’était qu’une Z.U.P.(Zone à Urbaniser en Priorité) parmi beaucoup d’autres en France.Mais ses concepteurs, urbanistes, architectes, sociologues, avec la collaboration des élus, en ont fait une expérience originale, rompant avec la plupart des schèmes de croissance des nouveaux quartiers périphériques des grandes villes françaises.La Villeneuve ae Grenoble, c’est une conception nouvelle de la vie urbaine elle-même, dans ses objectifs, ses motivations; pour créer une communauté plus ouverte, plus fraternelle.Une utopie, ou déjà une réalité?9) Centre-ville et piétons Créées, bâties pour l’homme, les villes ont egalement accueilli les coches et diligences avec leurs chevaux, puis se sont adaptées à l’automobile et au chemin de fer.Mais depuis vingt ans, l’automobile privée a pris trop de place, et souvent toute la place.Et les autoroutes, échangeurs, parkings, sont devenus synonymes d’une dégradation urbaine pouvant atteindre le désastre.Limiter l’accès de l’automobile privée, favoriser des transports publics efficaces et redonner le centre-viUe aux piétons, voici les objectifs de plusieurs villes.Et pour certaines déjà une réussite.10) Varsovie-Québec, comment ne pas détruire une ville Est-il possible d’allier dans les villes croissance et prospérité avec respect des valeurs historiques?Est-il possible de donner aux villes les équipements requis par notre vie actuelle, sans systématiquement détruire l’héritage socio-culturel de nombreuses générations?Est-il possible d’être à la fois moderne et romantique, d’avoir de l’argent et du coeur, le pouvoir et ^intelligence?désireux et susceptibles de les utiliser dans leurs actions professionnelles ou sociales, ou qui peuvent être particulièrement intéressés par leur contenu.Le premier événement de ce genre aura lieu à Montréal et d’autres le suivront à Québec, dans la capitale nationale et plusieurs villes importantes du pays.Par la suite et dans tous les milieux, les professionnels de la distribution de TONF et des personnes ressources préparées a travailler avec les films essaieront de rejoindre les leaders et les responsables du développement urbain.Les efforts de distribution se poursuivront au moment de la télédiffusion des films par la Société Radio-Canada, ce qui nous permettra d’atteindre un plus vaste auditoire.Cet aspect de la distribution ne saurait évidemment être négligé.Des mécanismes d’information et de sensibilisation seront mis en place afin d’assurer aux films d’“Urba 2,000” toute l’attention qu’ils devraient recevoir de la part de la population.Dans l’imposante documentation remise à la presse, l’ONF souligne, notamment, qu’“avant de choisir définitivement leurs sujets, Michel Régnier et Luc Durand ont consacré une année à explorer méthodiquement les avenues possibles pour le traitement de la vie urbaine.Ils ont fouillé sans relâche la documentation écrite sur la question: études et revues spécialisées.Ils ont visité plusieurs pays et ont consulté environ 300 spécialistes des questions urbaines au Canada et à l’étranger.“La manière dont les sujets de ces films ont été sélectionnés est assez remarquable.Elle témoigne d’un souci extrême d’objectivité et d’une rigueur incomparable quant à la méthode de travail.Suite à une recherche extensive sur la question, on a fait une première sélection de sujets a partir de 145 villes canadiennes et étrangères.De ce premier ensemble de sujets, on en étudia plus à fond une quarantaine qui présentaient le plus d’intérêt.On analysa dans les moindres détails chacun de ces sujets; on évalua leur signification sur tous les plans en vue d’aboutir à une selection finale des 10 meilleurs sujets.“Les Questions finalement choisies l ont été à partir de critères extrêmement rigoureux.On a d’abord tenu à présenter un éventail significatif des différents aspects de la vie urbaine.En même temps, on n’a voulu choisir que les exemples vraiment serieux.déjà réalisés, de caractère permanent et possédant une envergure appreciable.On a surtout pense à leur portée pratique: le degré de transposition des exemples a joué un rôle déterminant dans leur sélection.“Ces films ont l’avantage de nous montrer visuellement les solutions adoptées, comment elles fonctionnent et comment elles sont vécues par les gens.Elles sont expliquées et commentées par un choix varié de personnes.De cette manière, il est possible de mieux apprécier jusqu’à quel point les exemples choisis peuvent nous intéresser.ç,V » ‘UNESR/LLANTE RÉUSSITE'.moncasne rsecRée \ sous-titres français 1 de a.Jodorowsky Une oeuvre à voir, i admirer.” — FRANCE SOI* "Vigueur lumineuse des images, richesse des symboles, fermeté de la construction.” — TEMOIGNAGE CHRÉTIEN SALLE EINSTEIN awnnaai [MONTREAL MAIN v o s-t fiançais iiUi.iii.v;.gii Jean Duceppe Denise Füiatrault | dans un film de Richard Martin FLEUR DE LYS 858 est Ste Catherine 288 3303 MAISONNEUVE CINEMA V -aïon.o,,, 3001 est Sherbrooke 525 21 74 S550 Shrrbrookr.O 489 5559 Fleur de Lvs — Cinéma de Peris 1 30 3 30 S 30 7 30 9 30 Maisonne, ve - Jaan Talon - Cinema V sur semaine 7 30 9 30.dimanche 1 30 3 30 5 30 ¦ 7 30 9 30 Hans Vitlllcs UN FILM DE FRANK VITALE MEC ALLAN B0Z0 MOVIE ET STEVE LACK ‘V V(a| T- „£j r-T* v société nouvelle challenge for change Imprimé sur du papier contenant des fibraa désancréat at racycléta dans lement un langage simpl nt comprehensibl île et facile pour la majorité du public.De plus, on a pris soin ae recueillir les témoignages des gens ordinaires, de sorte que l’appréciation des formules utilisées ne soit pas biaisée par le seul point de vue des spécialistes.On notera aussi dans plusieurs films le rôle important joué par l’ensemble ou par des groupes de citoyens.“Bien que certains exemples aient été empruntés à des villes canadiennes, américaines et à une ville japonaise, la plupart ont été filmes dans des villes eu- ropéennes.Ceci peut surprendre à première vue, mais on s’apercevra, après un examen plus attentif, que ce choix est entièrement justifié par l’ampleur et l’étendue des projets.“Un des thèmes clés de cette série consiste justement à dire que pour être efficaces, les actions urbaines doivent s’inscrire dans une approche globale des problèmes.Un autre, non moins important et qu’il convient de souligner, illustre l’idée que tout amenagement urbain efficace ne va pas sans option politique et sociale.L’améliora- tion de la vie urbaine concerne l’homme tout entier et ne peut se contenter de solutions partielles.” L’automobile destructrice des villes L’automobile est devenue l’agent de destruction des villes le plus efficace.Comme l’affirme McLuban, l’automobile “a séparé le travail de l’habitation comme jamais auparavant.morcelé chaque ville en une dizaine de banlieues et prolongé plusieurs formes de rue urbaine le long des grandes routes au point d’en faire des villes interminables”.L’emprise de l’automobile sur la ville a contribué à la dégradation du transport en commun et à la désintégration des centre-villes.Les éléments qui en faisaient l’intérêt ont été repoussés vers les supermarchés aux carrefours des tristes autoroutes.Le mode de vie urbain est fondamentalement incompatible avec le règne de l’automobile dans les centre-villes.Si l’on choisit d’y favoriser l’automobile, il faut accepter la destruction de la ville comme conséquence inévitable, et il faudra démolir de plus en plus pour lui faire de la place, ou il faudra arriver à un type de compromis dont Los Angeles (U.S.A.) sillonnée d’autoroutes et dont les habitants cherchent désespérément leur identité.A cela s’ajoutent les méfaits connus: la pollution, l’atteinte à la santé physique et mentale et les accidents meurtriers.L’homme civilisé a les moyens de rejeter ces options suicidaires.La série URBA 2000 nous fait connaître certaines approches (iui rendent la ville vi-vable.Elles consistent essentiellement à doser la présence de la voiture.Ira » llurr Cinémas 0DE0N LES FILMS MUTUELS =TES FILMS CLAUDE MCUAUO de TENNESSEE WILLIAMS presement de Claude , Leloüch Je considéré ce film comme rr premier vrai Marthe Keller Andre Dussolier Gilbert Bécaud Toute une C’est l’anatomie d’un coup de foudre pour! TOUS 1 UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR Tr.iriiK tion québécoise de GUY DUFRFSNE 7^rRi.oMr> mis.s,.„n OLIVIER REICH E NB AC H * 1 Adaptation française dé^P.Hile de Beaumont -'avec HELENE L0ISELLE 'MICHEL FORGET SOPHiE CLÉMENT jET AUBERT PALLASCIO '/'ENT ANDREE BOUCHER JACQUES GALIPFAU SALLE RENOIR salle McLaren 7.00 — 9.30 Jean-Paul Belmondo *LE MAGNIFIQUE °E I PHILIPPE DE BROCA BEAUBIEN PRES D IBERVIllE 721 BOBO 7.20 - 9.00 le DAUPHIN oüs Le travaillait par HELENE LOISELLE dans la nouvelle production de là Compagnie Jean Duceppe est une veritable performance.M DASSYL VA LaPæsse Une performance magisfr.de d'HELENE LOI SELLE •ADRITIV CRUSH N Le Duvon fl RESNAIS ‘Cette série, comme la précédente, s’adresse à un public diversifié.Les questions urbaines comportent des éléments trop techniques pour qu’on néglige ces aspects importants dans l’explication des interventions.Cependant, les commentaires des spécialistes sont rendus Le Chef-d’œuvre de la littérature erotique devient enfin un film.BERRI I BT DENIS, STE CATHEItlHE 87» 2421 B’t oo-i » - 7.30 - » Xmniatiuellè in film de JUST JAECKIN Couleur Simple, charmante, directe, audacieuse, elle amuse.provoque.trouble, étonne.I 35 MILTON 1 802-6053 Use Elle fait du point d'interrogation le signe le plus intelligent de la langue française.Du lundi au vendredi à 23H00 à la télévision de Radio-Canada V ¦ I arts et spectacles Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 *15 La Relève Kébec, ses boîtes, ses anti-vedettes Le “one man show" Reynald Bouchard est de ceux-là qui participent au spectacle qui sera présenté à la salle Le Plateau, samedi prochain, entre 19h.et 3h.du matin, au bénéfice de la Relève Kébec.par Jacques Thériault Depuis “l’Ostidcho” et la série de “Poèmes et chansons de la résistance’’, le rituel du spectacle a subi quelques soudes coups de boutoir, ou du moins, accuse une volonté de changement.Face au phénomène accru du vedettariat et des monstres sacrés qui raflent tous les publics, puis pour amorcer un processus susceptible de donner naissance à une nouvelle équation du spectacle, on assiste au Québec depuis cinq ou six ans à une foule de manifestations (parfois même multidisciplinaires) axées, non pas sur telle ou telle vedette, mais bien sur l’événement lui-même dans son ensemble.Jusqu’à maintenant, les résultats ont évé divers.On a vu, par exemple, un spectacle comme “l’Ostidcho” déboucher sur la mise en orbite de superstars comme Charlebois et Deschamps, au détriment de la collectivité dont ils faisaient partie.Et, c’est un fait qu’il est difficile de maintenir tous les artis- variétés Jacques Michel: un petit quelque chose d’agaçant par Yves Taschereau Il y a toujours eu quelque chose d'agaçant chez Jacques Michel.Pourtant plusieurs de ses chansons, comme “Un nouveau jour va se lever” ou “Pas besoin de frapper pour entrer chez moi”, sont belles.Les mélodies comme celle de “La Suite” (Soleil) sont élaborées la plupart du temps et sa musique, variée au niveau du rythme et étudiée au niveau des arrangements qui font bien ressortir le travail des instruments à tour de rôle, est très satisfaisante.Son inspiration, où la politique joue un rôle important, est généreuse et témoigne d’une conscience et d’une volonté de changement pour le Québec.Cette volonté est présente depuis ses premières chansons jusqu’aux nouvelles qu’il présentait lundi soir au Café Campus.Son tour de chant était bon.Les chansons étaient liées assez souvent entre elles par un habile prolongement musical à la guitare et aux claviers.Les nouveaux arrangements de la “La suite” (plus lourd) et d’“Amène-toi chez nous” (plus lent) étaient réussis, tandis que la basse et la batterie se complétaient magnifiquement pour des chansons comme “walkie Talkie” ou “Aehalle-moi pas Jacques”, une amusante nouvelle chanson qui donne la parole à un gars tanné: “as-tu fini d’te prendre pour un réveil-matin.la politique, les syndicats, les chansonniers patriotiques pis tout le kit, bullshit.Mais d’où vient que malgré toutes ces qualités de son travail on puisse se sentir agaçé?Il y a deux choses: son style au niveau des paroles et sa tenue de scène.On trouve souvent quelque chose qui “accroche” au niveau des paroles, quelques détails qui empêchent d’adhérer complètement.Souvent cela tient au caractère, exotique pour notre culture, de certaines images, de formules ou de vocabulaire.Cet “Horesco Refe-rens”, sorti des pages roses du Larousse, ou cette image bibli- Sue de la traversée de la Mer :ouge dans “La Suite”.Souvent les images et le vocabulaire qu’il emprunte pour parler du Québec sont des résidus d’un cours classique qui ne correspond pas à notre réalité.Une de ses chansons, assez belle d’ailleurs, évoque la vie des gens de ferme, son titre et son refrain sont “le paysan”, un mot qui sonne faux ici parce qu’on a toujours dit cultivateur ou habitant.Ce n’est pas une question de linguiste maniaque.Tout simplement un mot dont je me sers d’exemple pour faire ressortir un manque de correspondance entre une volonté et les moyens utilisés pour la poursuivre.Il y a d’autres exemples de cette maladresse, mais il y a aussi des exemples du contraire, certaines images collent vraiment à notre réalité.Le langage trop direct, cette espèce de rhétorique disserta-toîre le dessert aussi à l’occasion.Le “si c’est ça j’embarque” suivi en deuxième temps a’un “si c’est ça j’débarque” d’une chanson qu’il n’a pas chanté à son spectacle en est un bon exemple.Bien entendu l’urgence des choses à dire ne pousse pas à une préciosité stérile.C’est Gaston Miron qui disait: “quand on aura réglé nos problèmes on parlera des p’tits oiseaux”.C’est juste, mais il y a un minimum auquel il faut tendre.Ce minimum, Jacques Michel le dépasse souvent et cette rhétorique peut être efficace dans une chanson comme “Quel temps est-il”, par exemple.Une chanson, c’est de la musique et des paroles et quand les deux se relancent comme pendant le très beau “Requiem pour un oiseau”, dont les paroles indiquent un thème que la musique amplifie, c’est parfait.:.Mais souvent à cause des choses déjà mentionnées on serait porté à dire, à l’instar du type dont Michel nous a parlé, ‘Ta musique est au boutte, mais tes paroles.” Un dernier point, au niveau dd sa tenue de scène.Jacques Michel est tellement tendu, crispé même, sur une scène qu’on en devient mal à l’aise.Il faut noter, à sa décharge, que le public du Café Campus n’écoute pas toujours avec beaucoup d’attention les musiciens.Mais il n’y avait pas de quoi demander à un gars un peu parti, qui faisait des commentaires à l’occasion, de sortir.Ni de rajouter: “il y a toujours deux ou trois écoeurants qui viennent gâter un show”.Je comprends que son travail est sérieux, mais devant cette attitude on peut arriver à croire, malgré la chanson, qu’il vaudrait peut-être mieux frapper pour entrer chez lui.Peut-être devrait-il se décontracter un peu, restreindre cette tendance a la grandiloquence dans certains gestes: moulinets du bras droit, micro brandi comme la torche de la statue de la liberté, crispation du visage, etc.Gestes un peu disproportionnés pour certaines chansons.Au fond, ces réticences tiennent à des détails.Les nouvelles chansons de son nouveau microsillon, si l’on en juge par les quatre ou cinq qu’il a chantées hier, semblent moins faibles à ces points de vue.Tant mieux.tes de tel ou tel groupe sur un pied d’égalité, hors des sentiers battus par l’establishment du spectacle; tôt ou tard, à cause d'une bonne chanson ou d’une idée nouvelle, certains d’entre eux finissent par se distinguer de la collectivité, amenant fatalement l’éclatement de cette cellule génératrice.Mais, il n’est pas dit que cette situation soit irrémédiable, qu’on ne puisse pas arriver à renverser la vapeur, à imposer une nouvelle conscience du phénomène dq spectacle qui, malgré les apparences, demeure l’apanage aune élite.C’est en tout cas l’espoir qui motive les promoteurs de La Relève Kébec à poursuivre son travail dans le domaine particulier du spectacle.Fondée en février dernier, cette compagnie à but non lucratif regroupe pour le moment huit boites de spectacles à Montréal, à Québec, Hull, Mont Laurier et Magog.Le regroupement de ces boites devenait une urgence et allait faciliter, à ‘plus ou moins brève échéance, la vie quotidienne des jeunes artistes comme des petits propriétaires de boites.L’un avait besoin de l’autre; il fallait seulement qu’ils se rencontrent, qu’ils prennent conscience d’un problème commun.Pour La Relève Kébec, plusieurs objectifs commandaient ce regroupement des forces: fournir du travail aux jeunes artistes en leur permettant de se produire dans un réseau de boîtes, et cela sans percevoir de pourcentage sur les cachets commç cela se fait habituellement; organiser des tournées provinciales afin de les faire connaître; servir de centre d’information; produire de grands spectacles destinés à un public plus large; puis, donner priorité de scène aux artistes québécois.Mais comment vivre?Comment maintenir la permanence d’une telle compagnie sans subside?Tôt ou tard, le problème devait se poser à l’exécutif de La Relève Kébec qui vit présentement à même la maigre cotisation annuelle de vingt-cinq dollars perçue auprès des boîtes qui lui sont rattachées.D’où l’idée de présenter quelques spectacles, organisés par les artistes eux-mêmes, par ceux-là qui ont profité jus- qu’ici des services de la compagnie.Les sommes recueillies au cours de ces soirées serviront à établir la permanence d’un secrétariat, à financer des frais éventuels de publicité, de séjour ou de transport encourus par telle ou telle tournée, telle ou telle échange d’artistes Cette grande tournée de La Relève Kébec est déjà en marche.Elle a débuté à Hull, les 18, 19 et 20 octobre; samedi, c’est à la salle Le Plateau que le groupe d’artistes se produira; enfin, les 20, 21 et 22 novembre, ils seront à Québec.Et d’autres suivront.Ce show de la Relève Kébec à Montréal regroupe les artistes suivants: Nebu, Beau Domage, le Capitaine No, le Komuso à JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Joliette et Repentigny Excellentes routes disponibles 844-3361 ÉTUDIANTS! ENSEIGNANTS! UE DEVOIR ABONNEMENT SCOLAIRE MODE DE PAIEMENT une source de documentation indispensable / DURÉE CANADA 1ÉTATS-UNIS ’ 7 MOIS $25.00 $29.00 < 8 mois $28.00 $33.00 I 9 MOIS $31.00 $36.00 f 10 MOIS $34.00 $39.00 chèque ou mandat de poste payable à l’ordre de LE DEVOIR S.V.P.Remplir ce coupon et nous le faire parvenir à : LE DEVOIR, C.P.6033, Montréal H3C 3C9, (Québec).Ci-Inclus, $ .pour un abonnement scolaire de.mois à compter du.-.| NOM ADRESSE I J LOI ÉLECTORALE DU CANADA CIRCONSCRIPTION DE ST-JACQUES SOMMAIRE DU RAPPORT DES DÉPENSES D’ÉLECTION Est énoncé ci-dessous, selon les prescriptions de l'article 63 (6) de la Loi électorale du Canada, un sommaire, signé par l'agent officiel, du rapport des dépenses d'élection fait à moi par lui au nom de RHÉAL MATHIEU, l'un des candidats à la dernière élection d'un député à la Chambre des communesd uCanada tenue dans lacirconscrlption susmentionnée, rapport qui est déposé à mon bureau et qui peut, moyennant paiement d un droit de vingt cents, y être inspecté, et des extraits peuvent en être pris, en tout temps raisonnable, dans les six mois qui suivent Ip 18e jour de septembre 1974, jour auquel ledit relevé m’a été fourni.Fait à MONTRÉAL, ce 18e jour de septembre 1974 P.E.JODOIN Président d'élection Sommaire du rapport des dépenses d élection de M.RHÉAL MATHIEU.M.L.RECETTES Recettes, contributions, etc.Contributions promises et non versées, etc.Total .PAIEMENTS Dépenses personnelles du candidat .Frais de port.Télégrammes.Menues dépenses .Location de locaux .Services .Frais de voyage et louage de voitures Articles tournis.Publicité .Total .SOMMES Nombre de personnes de qui reçues NIL NIL SOMMES NIL NIL NIL NIL NIL NIL NIL NIL NIL NIL Nombre de personnes payées CRÉANCES NON CONTESTÉES ET RETARDÉÉS NIL CRÉANCES CONTESTEES NIL Fait à Montréal, ce 12e jour de juillet 1974.cordes, le fantaisiste et pianiste Pierre Lenoir, le groupe rock de Québec Ungava, les Mimes électriques, l’homme orchestre Gilles Garant, Reynald Bouchard, la compagnie de théâtre La Bi-bite à Roche, ainsi que le groupe Contraction formé de membres du Ville Emard Blues Band.Comme le notent les promoteurs de La Relève Kébec, “ce sont pour la plupart des artistes qui débutent dans le métier, ou du moins, qui n’ont pas encore d’image commerciale.Ils ont besoin de se produire afin d’être mieux connus et appréciés.Mais, nous ne souhaitons pas devenir un tremplin de vedettes.” Et déjà, après près de neuf mois d’existence, La Relève Ké- bec constate qu’elle n’a pas oeuvré vainement.“Depuis que nous existons, ajoutent-ils, nous avons suscite l’ouverture de nouvelles boites et facilité la vie à plusieurs.Il faut que ça change, qu’on arrive à rejoindre le plus de gens possible, dans tous les milieux.” L entree a ce spectacle, au Plateau, a été fixée à deux dollars; les billets sont en vente à l’Alternatif, à la librairie Gu-temberg et au secrétariat de La Relève Kébec, rue Saint-Denis.On voudra y être, ne serait-ce que pour sonder le pouls de ce qui se fait en dehors de nos temples sacrés du spectacle.Un cistercien acadien reçoit le prix Champlain QUEBEC (PC) - Le Prix Champlain du Conseil de la vie française sera décerné cette année au père Camille-Antonio Doucet, un cistercien du monastère de Rogersville, au Nouveau-Brunswick.Le Prix Champlain, accompagné d’une bourse de $500, est décerné chaque année par le Conseil de la vie française à un auteur franco-américain ou canadien-français, mais hors du Québec.Olympiques 1976 La visite s'en vient.Les Jeux Olympiques 1976 attireront des centaines de milliers de touristes, canadiens et étrangers.Pour bien les accueillir, Hébergement Québec-Olympiques 76 a été mis sur pied."Les touristes verront qu'au Québec, on sait recevoir.Quant à moi, je me prépare en conséquence.C’est tout de suite qu'il faut commencer à s’organiser.Mme Sylvain.Pourquoi cette loi qui veut aider les visiteurs?L’industrie touristique est florissante et prospère, nous voulons contribuer à lui conserver cette image.D’abord, nous voulons aider ceux qui viendront de l’extérieur à l’occasion des Jeux Olympiques et qui devront se loger à Montréal ou dans la région.Pensons-y sérieusement parce que,., la visite s'en vient! Que fera Hébergement Québec?Nous vérifierons et devrons approuver toute la publicité des hôtels, motels, maisons de logements, campings et agences de voyage pour ce qui a trait à l’hébergement des visiteurs aux Olympiques.A compter de l’été 1975, chaque logement offert aux touristes pendant les Olympiques sera inspecté, catégorisé, tarifé et un taux maximum de location sera fixé.Cela s’applique aussi aux espaces de stationnement.L'hébergement, c'est aussi votre affaire! Si vous prévoyez louer des chambres aux visiteurs lors des Olympiques 76, nous comptons sur votre collaboration lors de l’inventaire que nous ferons l’été prochain et qui vous permettra de recevoir, après vérification, votre certificat de locateur officiellement reconnu par Hébergement Québec.HÉBERGEMENT QUÉBEC-OLYMPIQUES 76 GOUVERNEMENT DU QUEBEC Pour plus de renseignements, écrire à 201, rue Crémazie est, Montréal H2M 1L2 télévision cinéma Agent officiel C B FT O 9.10 Ouverture et horaire .c 9.15 Les Oraliens .c 9.30 Les 100 tours de centout .c 9.45 En mouvement .c 10.00 You-Hou .c 10.15 Les contes de la Rive 10.30 Personnalité féminine .c 11.00 Les Recettes de Juliette .c 11.30 Tang .c 12.00 D'Iberville .c 12.30 Les Coqueluches .c 1.30 Téléjournal .c 1.35 Femme d’aujourd’hui .c 2.30 Loin (étude psychologique • 4.00 Bobino .c 4.30 Picotine .c 5.00 Le monde merveilleux de Disney .c 6.00 Le comportement animal .c 6.30 Actualités 24 c 7.30 Consommateurs avertis: "Le stockage” .c 8.00 “ Chicago à Montréal" .c 10.30 Téléjournal .c 10.45 Nouvelles du sport .c 11.00 Appelez-moi Lise .c 12.00 “La vache et le prisonnier" (corné- die.franco-italien 1959) 1.30 Téléjoumal .c C F T M © 7.40 Horaire Bienvenue .c 7.45 Bonjour Montréal — 4 .c 8.45 Les bouts d’ehou .c 9.15 Pour vous mesdames .c 11.00 Personnalités .c 11.30 Pep 74 .c 12.00 Les p’tits Bonshommes .,c 12.30 Les tannants .c 1.30 Au jour le jour .c 2.30 "Toi.le venin” (drame - français 4.00 Patofville .c 4.30 Jinny .c 5.00 Le fugitif .c 6.00 Parle, parle, jase, jase c 7.00 Le 10 vous informe .c 7.30 Le ranch à Willie .c 8.00 “Matt Helm traque” (espionnage- américain) .c 10.00 Si Québec m’était conté .c 10.30 Les nouvelles TVA .c 11.00 La couleur du temps .c 11.15 "Bastogne" (américain — 1949) 12.45 Le 10 vous informe .c 12.50 Fin des émissions .c C B AA T O 8.30 Mon ami .c 8.45 Friendly Giant .c 9.00 Quebec school telecast .c 10.30 Mr.Dressup c 11.00 Sesame Street .c 12.00 Elwood Glovers Luncheon Date c 1.00 Dr.Ki'dare .c 2.00 Love American Style .c 2.30 The Edge of Night .c 3.00 Juliette and friends .c 3.30 Take 30 .c 4.00 Family court .c 4.30 Dr.Zonk and the Zunkins .5.00 Question Mark .5.30 The Partridge family.6.00 City at six.7.00 Bon Appétit .7.30 Keith Hampshire’s music machine .8.00 The nature of things.8.30 Musicamera .10.30 First perçon singular.11.00 The National .11.22 Viewpoint.11.30 Montreal tonight .11.55 ‘Marie Antoinette” (drame 1938) 2.25 Station closing.CFCF © 6.00 6.30 7.00 8.30 9.00 9.30 10.00 10.30 11.00 11.30 12.00 12.30 2.30 3.00 3.30 4.00 4.30 5.00 5.30 6.00 7.00 7.30 8.00 10.30 11.00 11.20 12.00 2.00 University of the air.c Ed Aile.c Canada A.M.c Romper Room.c Yoga .c The Community .4.c Pay Cards.c McGowan & Co.c Definition .c The art of cooking.c The Flintstones .c Matinee with George Balcan: “Money from home” (comédie 1953) .c Somerset.c Another World.c What’s the good word.c He knows she knows.c The Flintstones .c Truth or Consequences.c It’s your move.c Pulse.c That’s my Mama.c McGowan & Co.c "Chicago à Montrai” .c As it is .c The CTV National News.c Pulse “Compulsion” (drame 1959) Sign-off ANJOU: 7817 boul.des Galeries d’Anjou.353-5960, "Horâons perdus” 9.25 et “le fauve" 7.30.ARLEQUIN: 1004 Ste-Catherine E 288-2943 Manchot de Hong Kong" 2.50, 6.15.9.35 et.“Furie du Karaté,Y 1.10.6.35.8.00.ATWATER 1: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 “Airport 75” 1.00 , 3.00.5.10.7.15.9.20.ATWATER 11: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 “The sting" 7.20.9,30.AVENUE: 1224 ave.Greene, Westmount 937-2747 “Why rock the boat" 12,50.2.50.4.50.6.55.9.05 BEAVER: 5117 ave.du Parc 844-1932 Clamdigger’s daughter” 1.15.6.05 .6.55.9.65 et “Sensuous Suzanne" 12.00, 2.50.5.40.8.30.BERRI: 1280 Berri 878-2424 "Emmanuelle” 12.00.1.45 .3.30.5.30.7.30.9.30.BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 “Caresses à domicile” 1 25, 4.20.7.20, 10.15 “La dévoreuse" 12.10, 3.05.6.00, 9.00.CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E.523-5180 “Maris en quête de sensations" 12.30.3.60.6,50.10.05 et “Frères Karaté à Bangkok" 1.55.5.10.8.20.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E.524-1685 “L’Arnaque” 1.30.5.30.9,35 "Sentimentalement vôtre” 12.00.3.50, 7.55, CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 “Le trio infernal" 12.25 .2.45.5.05.7.25, 9.45.CINEMA V: 5550 Sherbrooke 489-5559 (Salon rouge): “Les beaux dimanches” 7.30.9.30.(Salon bleu): “Lacombe Lucien" 7.10.9.60.CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine 0.861-2996 “Les beaux dimanches" 1.30.3.30.5.30, 7.30.9.30 CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E.722-0302 “Délivrance” 7.30 et "Les diables" 9.30.CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.486-7395 "Gambler" l 00 .3.00.5.00.7.00.9.00.CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 “Mali-cia” 7.30.9.30.DAUPHIN: 2396 Beaubien 721-6060 (Salle Renoir) "Toute une vie" 7.00, 9.30.(Salle McLaren): "Le magnifique" 7.20.9.20.ELECTrtA: 114 Ste-Catherine E.522-9177 "Le puceau se déchaîne" 12.30.3.30.6.30.9.35 “Allons enlève ta robe" 2.00.5.05.8.05 ELYSEE: 35 Milton 842-6053 (Salle Resnais) "La montagne sacrée" 7.15.9 30.théâtre CASANOUS: (Association Espagnole) 485 Sherbrooke O.844-3691.Relâche.LE PATRIOTE: 1474 Ste-Catherine E.523-1131 Jean^Guy Moreau.Du lundi au vendredi - 21h.Sam.20h-23h.Dim: 20h.LE PATRIOTE EN HAUT: “Dis-moi qu’y fait beau méo” de J.Barrette.De meircre-di au vendredi — 20h.Sam: 20h-23h30.Dim: 20h.REVUE THEATRE: 1858 Blvd Maisonneuve O.937-2733."No place to be somebody" de Charles Gordone.du mardi au samedi.21h.RIDEAU VERT: 4664 St-Denis 844-1793 "Le deuil sied à électre" d’Eugénie O’Neill — du mardi au samedi 20h.Dim.: 19h.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 rue Bleury — 866-1964 "A toi.pour toujours, ta Marie-Lou” de M.Tremblay (horaire irrégulier) THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 St-Catherine O.861-0563 Relâche.THEATRE DE QUATSOUS: 1003 av des Pins 845-7277.“Le sauteur de Beaucanton" de C.Roussin.du mardi au vendredi: 20h30 PLACE DES ARTS SALLE WILFRID-PELLETIER: Enrico Macias — 20h30 THEATRE MAISONNEUVE: Serge Lama -20h30 THEATRE PORT-ROYAL: Relâche (Salle Eisenstein) “Montreal Main" 7.15, 9 30.FESTIVAL: 1296 Ste-Catherine E.525-8600 “Lacombe Lucien" 7.10.9.40.FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine E.288-3303 “Les beaux dimanches" 1.30.3.30, 5.30.7.30.9.30.JEAN-TALON; 4255 Jean-Talon 725-7000 “Les beaux dimanches” 7.30.9.30.KENT: 6100 Sherbrooke 0.489-9707 “Cabaret” 12.45.2.50.5.00.7.10.9 15.LOEWS: 954 Ste-Catherine O.866-5851 “Longuest Yard” 12.45 , 2.50.4.55.7.00.9.00.MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E.525-2174 “Les beaux dimanches” 7.30.9.30.MERCIER: 4260 Ste-Catherine E.255-6224 L’exorciste" 12.30.2 45.5.00.7.15.9.30 MONKLAND; 5504 Monkland 494-3579 "American graffiti” 2.30.6.10.9.45 “Jesus Christ super star” 12.40.4.15.8.00.OUTREMONT: 1248 Bernard O.277-4145.“ “Jetdns les livres et sortons dans la rue" 7.00 et “LF.Stone s weekly” 9 30 PALACE: 898 Ste-Catherine O 866-6991.“Returns of the dragon" 12.55.3.05.5.10.7 25 9 35 PAPINEAU: 4519 Papineau 521«I53 "Les deux pieds dans la même bottine" 4.15.6.00 .7 45.9.30.PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222."La maison des damnés" 1.20.3.25 .5.30.7.35.9.40, PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595."Odessa file" 7.15.9.20.PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinémai: 577 Dorchester O.866-2644 "Child under a leal" 1.30, 3.10, 4.50, 6.30.8.10, 9.10.PLACE VILLE-MARIE: (Petit cinémai: 577 Dorchester 866-2544 “Chinatown" 1.40.4.10, 6.40.9.10 PLAZA: 6506 St-Hubert 274-6155.“Maris en quête de sensations" 12.30, 3.40.6.50.10.05 et “Frères karaté à Bangkok" 1.55, 5.10, 8.20.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-5215 "Love Feast" 1.40, 4.25.7.10.9.5’)."Indian Raid.Indian made" 12.00.2.50.5,35 8.20.RIVOLI: 6906 St-Denis.277-4129.(Salle no I): "Les ordres" 1.10.3.10.5.10.7,10.9.10.(Salle no tt): "Les deux pieds dans U même bottine" 12.45.2.30, 4.15.6.00.7.45.9 30 SAINT-DENIS: 1594 rue Saint-Denis 849: 4211 "La petite aurore Tentant martyre" 2.40 6.20.10.00 et "Mama Dolores” 1.00.4 35.8.15 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O 922-1139 "Doctor Zhivago" 12.45.4 30.8 15.SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 "Gone with the wind" 12.00.3.55.7,50.VAN HORNE: 6150 Cote-des-Neigei 731-8243 "Tamarind seed" 1.30 .4,05 .6,35.9.05.VENDOME: Place Victoria 868-1451 "Hottest show in town" 1.00.2.45.4.35 .6,20.8.10.10.00.VERDUN: 3841 Wellington 768-2092 "Les deux pieds dans la même bottine" 8.00 VERSAILLES: (Salle rougei 7285 Sherbrooke E.365-4020 "Les ordres " 7.00.9.00.VERSAILLES: (Salle bleue) 7256 Sherbrooke E 365-4020 Y a pas de mal à se faire du bien" 7.15.9.15.VILLERAY; 8042 St-Denis.388-5577 "L'exorciste" 12 30.2 45 .5 00.7 15.9 30 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-2477 That's entertainment" 2.00 .4.20, 6 45 .9.10 YORK: 1487 Ste-Catherine O.937-8978 ".tuggemaut" t.00.3.05.5.10, 7 T0.9.15.CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 St-Denis 844-8739 "Zagreb 74 (IIU" 7 30 et Zagreb dVI" 9 30 i I i \ 11 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est par •es présentes donné que le contrat de vente en date du 4 octobre 1974 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Canuser Ltée a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’en-legistrement de Montréal le 15e jour d'octobre 1974.sous le numéro 2556343.Ce 25e jour d'octobre 1974.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 3 septembre 1974 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Briteflame Firelog Ltd.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Brome, Québec, le 16e jour d octobre 1974, sous le numéro 112946 Ce 25e jour d'octobre 1974.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Commission de Transport de Québec Demande de Permis Spécial La Laurentian School and Camp Bus Reg d s’adressera à la Commission de Transport de Québec pour un permis de transport afin de transporter des écoliers fréquentant l’école suivante pour la période scolaire 1974-75, comme sous entrepreneur pour Laurentides, 10229 Armand Lavergne, Notre-Dame-des-Neiges.Territoire.Côte St-Luc, Montréal-Ouest, Notre-Dame-de-Grâce.Hampstead, Snowdon.Côte-des-Neiges, Outremont, Montréal.Tout intéressé peut y faire opposition dans les quatre jours qui suivent la date de la première parution dans les journaux.Laurentian School and Camp Bus Reg'd.Commission de Transport de Québec Demande de Permis Spécial La Laurentian School and Camp Bus Reg’d s’adressera à la Commission de Transport de Québec pour un permis de Transport afin de transporter des écoliers fréquentant les écoles de ski suivantes, pour la période du 15 décembre 1974 au 15 avril 1975, Club Pistes et Soleil du Québec.Territoire.Ville Mont-Royal.Laurentian Mountains, ainsi que du 11 janvier 1975 au 15 avril 1975; Laurentian Day Ski School.Territoire; Ville de Mont-Royal, Laurentian Mountains, Cantons de l’Est, Tout intéressé peut y faire opposition dans les quatre jours qui suivent la date de la première parution dans les journaux.Laurentian School and Camp Bus Reg'd.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVONCIALE NO 500-02-0325244-741 ALPHONSE ROY, demandeur, -VS- VITO CICCO TOSTO, -et- TONY AND SON BAKERY REG'D, défendeurs.PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT a VITO CICCO TOSTO à l'intention duquel, une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.MONTREAL, le 24 octobre 1974.Me ANDRE BELHUMEUR 10, rue St-Jacques Ouest suite 910, Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR -PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que DEL TRANSPORT LTEE - 385 Richelieu, McMasterville, Province de Québec, permis no; 21339-V, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pourr obtenir le permis suivant; 1 De Sept-lles à Montréal.2.De Brownsburg, Valleyfield, St-Paul-I Ermite et Beloeil à LG-2 (Baie-James).3.De la frontière Québec-Ontario (ports d'entrée: Témiscamingue.Rapide-Danseur, Notre-Dame-du-Nord), à destination de LG-2 (Baie-James).Points d'origine en Ontario: North Bay, Nobel.Timmins, Sudbury.4.De LG-2 et Matagami à Montréal-Métropolitain.Dans les quatre (4) cas.pour le transport d explosifs et d'agents de sautage originant des usines et entrepôts des compagnies CANADIAN INDUSTRIES LTD et DUPONT DU CANADA LIMITEE, et destinées à nos clients sur ledit territoire.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant àla Commission des Tiansports — 505 est, rue Sherbrooke.Place du Cercle.Montréal, Province de Québec.ADRIEN R PAQUETTE PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT & RIVET ^ Avis est par les présentes donné que le contiat de vente en datejlu 4 octobre 1974 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payablés à Cari Mode Inc .a été eme gistré au bureau d'enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 15e joui d octobie 1974.sous le numéro 2556341.Ce 25e jour d octobre 1974.LA BANQUE TORONTO-DOMINION* AVIS est par les présentes donné que MICHAEL ALEXANDER I0SIP0VICI.professeur, résidant à 5527 avenue Clanranald.à Montréal, s adressera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil pour changer son nom à MICHAEL ALEXANDER FLORIAN.Ce changement de nom affectera son épouse Judit Hajnalka Frank.MONTREAL, le 24soctobre 1974.CHARLES SPECTOR, Procureur du requérant.AVIS Avis est donné par la présente que EUGENE JEAN KICAK et DARIA KICAK, domiciliés et résidant à 846 56ième Avenue, Cité de Lachine, Province de Québec, demanderont au Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec l'adoption d’un décret changeant leurs noms à EUGENE JOHN KISAK et DARIA KISAK.Ce changement vaudrait aussi pour leurs enfants mineurs, ALEXANDER EUGENE et NADIA OKSANA.Montréal, le 11 octobre, 1974 Roman B.Karpishka, Procureur des requérants.AVIS Avis est donné par la présente que PAUL KOTKIW (KOKIW), IRENE ALEXANDER KOTKIN (KOKIW), et DONNA ALEXANDRA KOTKIW (KOKIW) domiciliés et résidant au 6270 Boul.St.Michel, Apt.5, Cité de Montréal, Province de Québec, demanderont au Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, l'adoption d'un décret changeant leurs noms à PAUL COTE, IRENE ALEXANDER COTE, et DONNA ALEXANDRA COTE.Montréal, le 11 octobre, 1974 Roman B.Karpishka, Procureur des requérants.pûwûnû PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-016353-745 VINCENZO PONZA, marchand, de 7252 Dénoué St.Léonard, District de Montréal et taisant aftaires seul par le nom et style de Marché Gloria, à 1400 Villeray,-Ville et District de Montréal, Demandeur -contre- FLORIAN BOIJOLY, autrefois de 515012ième avenue, Ville et District de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur.Il est enjoint â Florian Boijoly à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 25 octobre 1974.W.Lefebvre Protonotaire adjoint Me Isidore Bullet suite 205 168 Notre Dame Est, Montréal.Avocat de la demanderesse CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS APPEL D'OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Pointe Lebel, Québec.AMÉLIORATION DU SYSTÈME DE PROTECTION CONTRE LE FEU, A L AÉROPORT DE BAIE COMEAU (POINTE LEBEL).QUE.Les soumissions cachetées portant sur l’enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant, Gestion de Matériel, ministère des Transports, pièce 175C, Edifice de i Administration régionale, Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué.H4Y 1B9 (636-3203), seront reçifés jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l'est, le 20 novembre 1974.Les plans, devis et documents peuvent être obte-nus.sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d’un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres.Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal.4970 Place de la Savane, Montréal, à l'Association de la Construction de Québec.375 rue Verdun, Québec, à l'Association des Contracteurs du Comté de Saguenay.896 Leventoux, Hauterive et à l'Association des Constructeurs du Comté de Duplessis, 446 rue Arnaud, Sept Iles, Québec.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.P.E.Arpin Administrateur régional de Québec.Administration canadienne des Transports aériens.Ministère des Transports, Aéroport int.de Montréal, Le 23 octobre 1974.Commission des Transports de Québec Demande de permis Spècial La Laurentian School and Camp Bus Reg d s a-diessera à la Commission de Transport de Québec pour un permis de transport afin de transporter les écolters fréquentant les écoles suivantes, pour la période scolaire 1974-75, Cartierville Day Centre, Happy School and Kindergarden, Herta Kindergar-den.Montreal West Bilingual School, Neighborhood House, Susan's Day Care Centre, Weston School, et N.D.G.Nursery, et retour.Territoire: St-Laurent, Nouveau-Bordeaux.Cartierville, Parc Ex-tentiqn, Mont-Royal, Snowdon, Hampstead, Montréal Ouest, Notre-Dame-de-Grâce, Côte St-Luc, Ville St-Pierre, Westmount, Montréal, Outre-mont, Côte-des-Neiges, ainsi 'que Miriam Home School et Peter Hall School Inc, et retour.Territoire: Toute nie de Montréal, Chomedey, Laval et la breville.Tout intéressé peut y faire opposition dans les autre jours qui suivent la date de la première parution dans les journaux.Laurentian School and Camp Bus Reg'd.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE 14-003536-745 RE: SUCCESSION DE FEU AAGE EGON NIELSON ET MARIANNE HELMIG NIELSON, épouse de Paul Malcolm Down, de Montréal (addresse: 5971 Ter-rebonne) REQUETE POUR LETTRES DE VERIFICATION (Art.933 C.P.c.) La requérante demande que des lettres de vérification soient émises pour prouver sa qualité d’héritier de Aage Ego Nielson hors de la Province de Québec.La requête sera présente pour adjudication le onze décembre prochain (1974) à 9.30 a.m.au Palais de Justice de Montréal, 10 est rue Craig, chambre 2.16.Toute personne intéressée peut intervenir à cette date et contester la demande.Pierre Fillon Notaire Procureur de la requérante.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-027055-743 GIUSEPPE COLONNA, journalier, de 3861 Moore, Fabreville, Laval, District de Montréal; Demandeur -contre- DEAN EDMON MAYFIELD, de Ellerdale Rd„ Ville et District de Montréal, et aussi de 8812 Lanier Dr., Silver Spring, Maryland, des Etats-Unis d'Amérique, maintenant de lieux inconnus; Défendeur, Il est enjoint à Dean Edmon Mayfield, à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trante (30) jours.Montréal, le 25 octobre 1974 W.Lefebvre Protonotaire adjoint Me Isidore Butler suite 205 168 Notre Dame Est, Montréal.Avocat de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.500-05-014705-741 CAISSE POPULAIRE STE-MADELEINE DE RIGAUD.régie par la Loi des Caisses d’épargne et de Crédit ayant son siège social au no.123 rue St-Pierre.Rigaud district de Montréal, DEMANDERESSE vs NORMANDE BRUNET autrefois résidant et domiciliée en la Cité de Rigaud District de Montréal, présentement de lieux inconnus, et RAYMOND BOYER, autrefois résidant et domicilié en la Cité de Rigaud district de Montréal, présentement de lieux inconnus, DEFENDEURS et M.LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE VAUDREUIL mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs NORMANDE BRUNET et RAYMOND BOYER sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal â leur intention.MONTREAL, ce 25 octobre 1974 Me WILFRID LEFEBVRE, P.A.C.S.M.Mes BISSONNETTE & CADIEUX 420 boul.Roche Vaudreuil, Que.PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 10 octobre 1974 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é Performance Sailcraft International Company Limited a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 17e jour d'octobre 1974.sous le numéro 2556970.Ce 25e jour d’octobre 1974.U BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500-05-014973-745 CHRISTOS PAGRATIS, homme d'attaires, en sa qualité de tuteur a son fils mineur SPIROS PAGRATIS résidant et domicilié en la Cité de Montréal dit distrrict, demandeur es-qualite -vs- ROGER CORDEAU, autrefois résidant et domicilié en les Cité et District de Montréal, présentement de lieux inconnus, et Al défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur ROGER CORDEAU est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, a compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 28 octobre 1974 Me WILFRID LEFEBVRE P.A.C.S.M.Mes BLANSHAY & BLANSHAY 901 Bleury, suite 360 Montréal, Qué.PROCUREURS DU DEMANDEUR ES-QUALITE PANADA «b PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL No: 500-12-046220-749 SIMONE CHARTIER, résidant et domiciliée en la Cité de Longueuil, district de Montréal REQUERANTE vs ROLAND DANSEREAU, présentement de lieux inconnus.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé ROLAND DANSEREAU est par les présen-tes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 25 octobre 1974 Me WILFRID LEFEBVRE Régistraire, adjoint Mes BRISSETTE & ST-JACQUES 3 ouest rue St-Charles, Longueuil, Que.PROCUREURS DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500-05-013-904-741 ARTHUR IANNONE, pompier, domicilié et résidant au 350 rue Victoria, Apt 13, Saint-Lambert, district de Montréal, tant personnellement qu en sa qualité de père et gardien naturel à ses enfants mineurs DEBORAH et GREGORY IANNONE et DAME NICOLE LEVERT, épouse commune en biens dudit Arthur lannone des mêmes lieux; Demandeurs, -MS- REJEAN GRONDIN, domicilié et résidant au 995 rue St-Michel, à Longueuil, district de Montréal; Défendeur, PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur, REJEAN GRONDIN, est par les présentes requis de.comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration ont été laissés au Greffe de la Cour supérieure, à votre intention; PRENEZ AVIS, DE PLUS, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, les demandeurs procéderont à obtenir contre vous, par défaut, un jugement.Montréal, le 23 octobre 1974 SIGNE SELIM NAGUIB Officier autorisé.Mes Leroux & Guay, Avocats, 4 est rue Notre-Dame, Suite 802, Montréal, P.Q, PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE POINTE CLAIRE AVIS PUBLIC PROVINCE DE QUÉBEC CITÉ DE MONTRÉAL-NORD COMTÉS SAUVÉ ET BOURASSA AVIS DE SCRUTIN Avis public est, par le présent donné, que le scrutin est nécessaire pour l'élection maintenant pendante pour la Cité de Montréal-Nord et que ce scrutin sera ouvert en conséquence le 3 novembre 1974; et de plus, que les personnes dûment présentées comme candidats à cette élection, et pour lesquelles seulement les votes seront admis, sont: Election du maire 1— ROCHON PAUL, journaliste 4525 est, boul.Gouin 2— RYAN YVES, journaliste 11621 rue Lamoureux Election des conseillers QUARTIER OUEST Siftge no 1 1- BLAIN PIERRE, notaire 10937 boul.St-Vital 2— DUPONT ROLAND, courtier d'assurance 3756 est, rue Fleury QUARTIER CENTRE Siège no 1 1-CLOUTIER RAYMOND, avocat 6315 est, boul.Gouin ; 2—ELLIOTT ANDRE, constructeur 11131 rue Pelletier Siège no 2 1— CHARTRAND ERNEST, administrateur 10950 rue Cobourg 2— LEDOUX GERARD, contracteur 10601 boul.St-Vital Siège no 2 1- BELANGER MAURICE, électricien 11222 rue Hébert 2— RACETTE EVELYNE, journaliste 12179 rue Pigeon QUARTIER EST Siège no 1 1- DENOMMEE ROLLAND, administrateur 11000 rue Racette 2— LESSARD JEAN-PAUL, industriel 11941 rue Edger Siège no 2 1— BRUNELLE MAURICE, marchand 11911 rue Edger 2— GRAVEL ALBERT administrateur 6366 rue Matte L’addition officielle des votes se fera à la salle du Conseil, 11211 rue Hébert, Montréal-Nord, le soir même du scrutin, au fur et à mesure que les boites de scrutin me parviendront.Ce dont tous les intéressés sont requis de prendre connaissance et de se conduire en conséquence.Donné sous mon seing, à Montréal-Nord, ce vingt-septième (27e) jour d’octobre mil neuf cent soixante-quatorze (1974).LE PRESIDENT D'ELECTION Aline Ouimet Avis Public est par les présentes donné que le scrutin est nécessaire pour l’élection maintenant en cours pour la Ville de Pointe Claire pour l’élection d’un MAIRE et de CONSEILLERS pour les sièges Nos 1, 3 et 6 et que ce scrutin sera ouvert en conséquence le troisième jour de novembre 1974, et de plus que les personnes dûment présentées comme Candidats à cette élection et pour lesquelles seulement les votes seront admis sont: — MAIRE: M.David W.Beck, Surveillant, 159 Avenue Broadview, Pointe Claire, P.Q.M.William L.Smith, Administrateur 141 Chemin Stillview, Pointe Claire, P.Q.M.John A.A.Swift, Avocat, 103 Marlin Crescent, Pointe Claire, P.Q.SIEGE NO 1: M.Harold R.Baxter, Evaluateur 140 Concord Crescent, Pointe Claire, P.Q.Mme Margaret F.Patterson, Ménagère, 155 Avenue Braebrook, Pointe Claire, P.Q.M.E.G.(Ted) Seaman, A son compte, 47 Avenue Bras d'Or, Pointe Claire, P.Q.M.J.D.(Don) Tobin, Vice Président, 155 Avenue Pointe Claire, Pointe Claire, P.Q.SIEGE NO 3: M.Wilf J.Eagle, Exécutif 106 Avenue Elgin, Pointe Claire, P.Q.M.Henry Dryden Heavysege, Gérant de Location 54 Avenue Elgin, Pointe Claire, P.Q.SIEGE NO 6: M.J.R.(Bob) Birnie, Imprimeur 135 Avenue Duke of Kent, Pointe Claire, P.Q.M.Larry E.Marsh, Agent 113 Forest Gardens, Pointe Claire, P.Q.Le comptage des suffrages sera fait après la fermeture des bureaux de scrutin, à 6:00 p.m.le 3 novembre 1974 et la proclamation des candidats élus sera faite le même soir à la Salle du Conseil de l’Hôtel de Ville, de Pointe Claire, 451 Boulevard St-Jean, ce dont tous les intéressés sont requis de prendre connaissance et de se conduire en conséquence.DONNE A POINTE CLAIRE, QUEBEC, SOUS MON SEING, CE 28ième jour d’octobre 1974.(Mme) S.C.Larue, Présidente d'Election.CANADA DISTRICT DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 02-026527-742 LE PRET D'HONNEUR INC., cwpofatkm légalement constituée ayant sa principale place d'attaires au 385 est, rue Sherbrooke, ville et district de Mdntréal; Demanderesse, -VS- FRANÇOIS GAUTHIER, autretdis demeurant au 37, Leslie Gault.Ville et district de Montréal; Défendeur, IL EST ENJOINT à FRANÇOIS GAUTHIER, à l'Inten-tion duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.MONTREAL, le 23 octobre 1974 (S) Me W.LEFEBVRE GREFFIER ADJOINT Mes de GRANDPRE COUS & ASSOCIES Suite 2501 Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL (Aide Juridique) COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No 500-12-046361-741 ROSE SIMPSON - contre - EDWARD HOLLOWAY, Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Edward Holloway est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par voie de signilier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.St-Hubert, le 23 octobre 1974 Wilfrid Lefebvre Régistraire Lamarre, Lacroix & Associés 3258, Grande-allée St-Hubert, Tél.: 678-9936 Domicile élu 31 St-Jacques suite 500, Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL NO.500-12-046439-743 DAME PHILLIS GAUDET-KLINGERMAN, résidant et domiciliée au 6725 Papineau, app.14, dans les cité et district de Montréal, requérante -vs- FREDERICK KLINGERMAN, mari de ladite Phillis Gaudet, présentement de lieux inconnus, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé(e), FREDERICK KLINGERMAN, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée a la Division des Divorces du district de Montréal, à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant(e) procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 25 octobre 1974.WILFRID LEFEBVRE REGISTRAIRE ADJOINT LABELLE CHARBONNEAU & VILLEMURE 4935 est rue Beaubien Suite 103 Montréal, Québec H1T 1V1 PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No 500-05-012539-746 MONIQUE GRAVEL, étudiante, domiciliée et résidant au 4182 avenue Hingston, dans les Cité et District de Montréal, Province de Québec demanderesse - contre - ISAAC SAFDIE, homme d'affaires, domicilié et résidant au 2020 est.Troisième rue, dans la Cité de Brooklyn, Etat de New-York, U S A.— - et - ZBIGNIEW PRZETOCKI, homme d'affaires, domicilié et résidant au 202 avenue Newkirk, dans la Cité de Brooklyn, Etat de New-York, U.S.A - et - CHRYSLER LEASING CORPORATION, corps politique et constitué, dûment incorporé, et ayant une place d'affaires dans la Cité de New York, Etat de New-York, U.S.A.- et - AVIS RENT-A-CAR SYSTEM INC., corps politique et constitué, dûment incorporé et ayant sa principale place d'affaires au 900 chemin Old Country, dans la Cité Garden, Etat de New-York, U.S.A.- et - ITT AVIS INC., corps politique et constitué, dûment incorporé et ayant sa principale place d'affaires au 900 chemin Old Country, dans la Cité Garden, Etat de New-York, U.S.A.défendeurs Les défendeurs, pour qui une copie du Bref d'Assignation et de la Déclaration a été laissée au Bureau de cette Cour, sont requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, 25 octobre 1974 W.Lefebvre Greffier Mes Ogilvy, Cope, Porteous, Montgomery Renault, Clarke & Kirkpatrick, Procureurs de la demanderesse Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPE-74-19204 pour 10H30 a.m.heure de Montréal le mardi 19 novembre 1974 Postes Landry et Plouffe (Laval) FOURNITURE DE DEUX (2) BATTERIES TRIPHASEES DE CONDENSATEURS 15 MVAR, 25 kV Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1A4 Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5,000), chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corpotations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de i’Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires B.LAÇASSE—W.E.JOHNSON Montréal, le 21 octobre 1974 AVIS PUBLIC AVIS AU SCRUTIN VILLE DE DOLLARD DES ORMEAUX RESULTAT DE LA NOMINATION DU DIMANCHE, 27 OCTOBRE 1974 AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le scrutin est nécessaire pour l'élection maintenant pendante pour la Ville de Dollard des Ormeaux et que ce scrutin sera ouvert en conséquence le trois novembre 1974 (3 novembre 1974) et, de plus, que les personnes dûment présentées comme candidats à cette élection et pour lesquelles seulement les votes seront admis sont: — ELECTION DES CONSEILLERS NOM ADRESSE OCCUPATION Siège no 1 Beasley, David M.4 ave.Gariépy Dollard des Ormeaux Contrôleur Gautzsch, Frederick 1148 Hyman Dr.Dollard des Ormeaux Professeur Siège no 3 Jarvah, William E.22 Place Park Lane Dollard des Ormeaux Directeur McQueen, James R.334 West Acres Cr.Dollard des Ormeaux Pilotte Siège no 5 Sheridan, James 6 Place Dephoure Dollard des Ormeaux Chef des Produits Ulley, Lionel F.45 Chemin Synnydale Dollard des Ormeaux Dir.des Etudes de Marché et de Prom.Siège no 6 Cheesman, Nelson H.48 Breckenridge Dollard des Ormeaux Président DeJonge, Gordon C.J.4869 Lake Road Dollard des Ormeaux Représentant RESULTAT DE LA NOMINATION DU DIMANCHE, 27 OCTOBRE 1974 NOM ADRESSE OCCUPATION Siège no 6 LaFontaine, Jacques F.35Trottier Dollard des Ormeaux Acheteur Sahi, J.Rai 16 Chemin Sunnydale Instructeur Dollard des Ormeaux Télécom.Trivett, Violette (Mme) 18Briarwood Dollard des Ormeaux Ménagère Comme à l’expiration du délai fixé pour la présentation des candidats, il n'y avait que le nombre voulu de candidats pour la charge de maire et pour les sièges nos 2 et 4, j'ai proclamé, en vertu des pouvoirs qui me sont conlérés par l'article 190 de la loi des Cités et Villes, dûment élues par ACCLAMATION, les personnes suivantes: DEPHOURE, R.Gerald 119 Ave, Laurent Dollard des Ormeaux Directeur Maire DUBOIS.Michel 33 Ave.Aile Représentant Siège No 2 Dollard des Ormeaux Régional QUINN, Frank A.26 Joseph Paiement Courtier Siège No 4 Dollard des Ormeaux d Assurances L'élection des conseillers pour les sièges f, 3.5 et 6 aura lieu DIMANCHE, lé TROISIEME JOUR DE NOVEMBRE, MIL NEUF CENT SOIXANTE-QUATORZE (3 novembre 1974), les bureaux de votation seront ouverts de 9:00 A.M.à 6:00 P.M, aux endroits suivants; Division "A" Ecole Wilder Penfield BUREAUX DE VOTATION 1 â 11 incl.Division "B" 551 Ave, Westminster Dollard des Ormeaux Chalet Elm Park 12â15 inch Division “C" 530 Montcalm Dollard des Ormeaux Chalet Falrvlew te a 19 inci.Division "D" 345 Blue Haven Dollard des Ormeaux Ecole Dollard des Ormeaux 20 a 38 incl.Division "E" 35 Anselme Lavlgne Dollard des Ormeaux Ecole Sunnydale 39849 Incl.Division "F" 150 Hyman Drive Dollard des Ormeaux Chalet Coolbrooke 50 à 53 incl.Division ’'G" 260 Chemin Spring Garden Dollard des Ormeaux Chalet Westwood 54 à 57 Incl.45 Thorton Drive Dollard des Ormeaux L'ADDITION OFFICIELLE DES VOTES se tera au Poste Pollce/Feu, 10 Chemin Sunnydale, Dollard des Ormeaux, le soir au fur et à mesure que les boîtes de scrutin me parviendront.DONNE, à DOLLARD DES ORMEAUX, ce VINGT-SEPTIEME JOUR D’OCTOBRE, 1974 (le 27 octobre 1974).(SIGNE) HELENE PLOUFFE (Mme) PRESIDENTE D'ELECTION PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE POINTE CLAIRE AVIS PUBLIC Je, soussignée, Présidente d’Election, pour les Elections d'un Maire et de Conseillers aux Sièges 1, 2, 3,4, 5 et 6 de la Ville de Pointe Claire pour l’année 1974, déclare nu’à l’expiration du délai pour la présentation des candidats, il y avait pour les Sièges Nos 2,4 et 5, un seul candidat et conséquemment, j’ai proclamé les dits candidats élus par acclamation, Conseillers de la Ville de Pointe Claire, pour: — SIEGE NO ?: — M.Charles E.Tremblay, Représentant des Ventes 24 Murray Gardens, Pointe Claire , P.Q.SIEGE NO 4: — M.Malcolm C.Knox, Vice-Président, Manufacturier de Chaussures, 210 Avenue Lakeview, Pointe Claire, P.Q.SIEGE NO 5: — M.Stanley J.Deakin, Ingénieur, 86 Avenue Pardo, Pointe Claire, P.Q.Etant donné qu'il y avait plus qu’un candidat mis en nomination pour la Mairie et pour les sièges 1, 3 et 6, il y aura donc une élection pour la mairie et pour lesdits sièges et un autre avis public sera donné à cet effet.DONNE A POINTE CLAIRE, QUEBEC, ce 28ième jour d’octobre 1974.ART.190.(Mme.) S.C.Larue, Présidente d’Election.PROVINCE DE QUÉBEC Municipalité de LA VILLE DE BAIE D’URFE, BAIE D’URFE, QUÉ.Aux Contribuables de la susdite municipalité AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNE par le soussigné, QUE: — le scrutin est nécessaire pour I élection maintenant pendante pour la ville de Baie d'Urfé, et que ce scrutin sera ouvert en conséquence le 3ième jour de novembre 1974 à 9:00 hres a.m., et, de plus, que les personnes dûment présentées comme candidats à cette élection, et pour lesquelles seulement les voles seront admis, sont: ÉLECTION DU MAIRE: I L I ! 1» 11 1.FRANKLIN, John Neil, 2, GRAHAM, Andrew CLARK, ÉLECTION DES CONSEILLERS: ingénieur gérant d'usine 113 Hawthorne Drive 2 Morgan Road SIEGE NO I.COMMON, Ross, MOORE, Earle Chas.vendeur gérant de ventes 104 Churchill Road 697 Westchester Drive SIEGE NO 2.JUTRAS, Pierre J.KENNEDY, David H.gérant général ingénieur 707 Devon Place 706 Westchester Drive SIEGE NO 3.BIDEKJ.Roger, professeur MARSHALL.J Lawrence,ingénieur SCHOLEFIELD, Don.secrétaire-trésorier 43 Sunny Acres Road 103 Victoria Drive 106 Cambridge Road SIEGE NO 4.GROOME, Lionel H.MOYNIHAN, T.K.SAVAGE, Leigh J.ingénieur ingénieur technicien 208 Lorraine Drive 46 Balsam Drive 698 Westchester Drive SIÈGE NO 5, SHAMA, Arthur J.TAIT, Leslie J., gérant d'usine surveillant 707 Dowker Drive 26 Morgan Road Les poils auront lieu comme suite: Pour les résidents de Morgan Road, et à l'ouest de Morgan Road — à l'école Dorset, 106 rue Dorset, Baie d'Urfé.Pour les résidents à l’est de Morgan Road — à l'école Corpus Christi, 20 rue Maughan, Baie d'Urfé.Les poils seront ouvert de 9:00 hres a.m.jusqu à 6:00 hres p.m.L’addition officielle des votes se (era â l'hûtel de ville, 20410 chemin Bord du Lac, le soir même du scrutin, au fur et à mesure que les boites de scrutin me parviendront.Ce dont tous les intéressés sont requis de prendre connaissance et de se conduire en conséquence.DONNE à Baie d’Urté ce 28ième jour d'octobre mil neuf cent soixante-quatorze ALICE H0PG00D Le président d’élection It Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l’administrateur régional des Services financiers et administratifs, région de la Capitale, ministère des Travaux publics.Pièce 108.66, rue Slater, Ottawa (Ontario), K1P 5H1 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu’à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, pièce 110, Immeuble Lord Elgin Plaza, 66, rue Slater.Ottawa (Ontario) Kl P 5H1 sur versement du dépôt exigible.\- No 78100/346 • Appareil d’arrosage automatique, secteurs 3 et 4, phase III, Hull, Québec.Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 5 novembre 1974, est reportée au mardi, le 19 novembre 1974.No 78100/195 - Cadres emboutis et portes métalliques creuses - sous le niveau 202, phase III, Hull, Québec.Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 31 octobre 1974 est reportée au mardi, le 5 novembre 1974.No 78100/422 - Soumission préliminaire pour fourniture et livraison de postes de commande des moteurs, phase III, Hull, Québec Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 31 octobre 1974, est reportée au jeudi, le 14 novembre 1974.INSTRUCTIONS - Le dépôt altérant aux plans et devis doit être sous (orme d'un chèque visé tiré sur une banque à laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi Sur les banques d’épargne du Québec, établi à l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumissipn.Le Ministère ne s'engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Le Chef des Services financiers et admlnistratits de la région de la Capitale, J.J.Carette 1 % f 4 sports Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 *17 Muhamed Ali redevient champion du monde KINSHASA, Zaire (AFP) -Muhamed Ali a reconquis son titre de champion du monde des poids lourds hier lorsqu’il a mis George Foreman'hors de combat à t’aide d’un direct à la tête.Voilà 10 ans, Ali se coiffait de la couronne pour la Ire fois en défaisant Sonny Liston par KO.Il avait été dépossédé de son titre voilà 7 ans parce qu’il avait refusé de faire son service militaire.La peine de prison qu’il avait dû purger avait momentanément hypothéqué ses chances de redevenir le champion du monde.Ce match a eu une issue pres-qu’aussi surprenante qu’il y a 10 ans lors du fameux match Liston-Clay.Alors que le champion du monde avait dominé dans les cinq premiers rounds, Foreman sembla essoufflé à partir de la 6e.Le 7e round fut à l’avantage d’Ali, puis au 8e c’était le coup de théâtre.Ali se dégageait de l’emprise de son adversaire et plaçait deux crochets plus secs des deux mains à la face de Fo- reman ce qui le fit basculer sur les cordes.Ali continuait à frapper et sur une terrible série de crochets et de directs à la face, le champion du monde allait au tapis où il restait étendu pour le compte de 10.Muhamed Ali est redevenu ainsi champion du monde, titre qu’il avait déjà détenu de 1964 à 1967.Voici donc le déroulement des huit rounds: 1er round Les deux adversaires s'observent.Ali frappe le premier et Selon Ken Dryden Une certaine parité dans la LNH expliquerait les insuccès du club par Marc Thibeault Les Canadiens ont tenu une séance d’exercice à Verdun, hier après-midi, en prévision d’une fin de semaine assez chargée.Ils jouent ce soir au Forum contre les Black Hawks de Chicago, demain soir à Washington contre les nouveaux Capitals et samedi, de nouveau au Forum, contre les costauds Flyers de Philadelphie.et lundi soir prochain, toujours au Forum, contre Minnesota^ Autrement dit, ils ont du pain sur la planche.Les gars sont de retour dans leur vestiaire de l’amphithéâtre de la rue Sainte-Catherine ouest pour se changer et bien qu’ils aient mal joué et perdu à Buffalo dimanche dernier, la joie semble régner.Tout est à la blague même si Savard, tout près de lui et sur un banc, a son numéro du journal Le Devoir! On n’a pas du tout l’impression d’être parmi des joueurs qui ont fait bondir de rage, deux soirs plus tôt, un directeur général (Sam Pollock) tout à fait déçu par leur performance.Vous êtes plutôt pàrmi des gars bien payés et qui, malgré un début de saison n’ayant rien de mirobolant, se croient destinés à gagner un championnat que certains, déjà, ne veulent leur accorder.Dans un coin plus tranquille, vous remarquez un Ken Dryden qui, lentement, lit son courrier (au moins une douzaine de lettres) et qui fait avocat, sinon juge, devant cette bande joyeuse d’hommes qui, autour de lui, jouent les gamins.Nous lui parlons de l’excellent livre “Face-Off at the Summit” qu’il avait écrit après la première série Canada-Russie de 1972.Sait-il combien d’exemplaires ont été vendus?‘‘Environ 15,000 je crois et on peut croire que la vente est terminée depuis la plus récente série”, répond-il modeste.Peut-être vis-à-vis du grand public mais pour les fins connaisseurs du hockey c’est un livre de collectionneur car Dryden y révèle un talent d’écrivain étonnant et, cela se devine, une observation remarquable.Nous le félicitons d’ailleurs, sur ces deux points, alors que nous lui parlons de ce livre sélectionné par le “Club du livre du mois” de-la revue “Sports Illustrated”.Après avoir esquivé un petit sourire de gêne, Dryden veut se faire son propre critique: “Savez-vous qu’en le relisant je m’aperçois que mes pensées ont changé.Ainsi, là où je dis que nous avons commis telle ou telle erreur, eh bien, je me rends compte maintenant que c’était plutôt une toute autre erreur.La perspective a varié.” Il est heureux, néartmoins.que Dryden ait écrit ce livre avant que cette perspective ne change, car ses impressions, observations et sentiments d’alors demeurent d’une fraî- cheur et d’une sincérité très agréables.S’il y a une autre série Canada-URSS, croit-il qu’il serait préférable qu’une équipe déjà formée et homogène fasse face aux Russes plutôt qu’un club d’as?“Non, je crois qu’une formation de vedettes, pour ainsi dire, est préférable, surtout après deux expériences qui se sont révélées très sérieuses.Les prochains as qui, groupés, affronteront les Russes sauront vite développer cette homogénéité dont vous parlez.et d’ailleurs nécessaire pour vaincre l’Union soviétique.J’entrevois une espèce de Coupe du Monde, comme au soccer, et je crois que les pays alors en cause réuniront leurs meilleurs atouts au sein d’un même club d’as.Mais cela n’élimine pas une autre possibilité, soit que certaines formations, comme le Canadien représentant le Canada et Boston représentant les Etats-Unis, participent à des séries menant à un championnat international'’.Que se passe-t-il chez les Canadiens?Est-ce pue les joueurs n’ont plus, peut-être trop payes et trop en sécurité, la fierté de leur métier?Oublient-ils de donner au public, qui paie cher, le spectacle qu’il mérite?Oublient-ils d’offrir à ce public, leurs meilleurs efforts, constamment?Dryden a écouté, l’air sérieux, la série de questions."Je ne saurais répondre précisément à toutes ces questions mais je vous indiquerai le fait que la Ligue nationale a chan|é, en ce sens que les clubs expansionnistes dvhier ont soudainement, à peut-être trois exceptions près, c’est-à-dire les nouveaux Kansas City et Washington et Californie, atteint une certaine parité avec les anciens bons clubs.Autrement dit, les bonnes équipes d’avant-hier doivent ajuster leur sens des valeurs.Elles ne peuvent plus retenir leurs meilleurs efforts que pour les autres bonnes équipes, comme il n’y a pas si longtemps.Durant ces expansions, les anciens bons clubs ont été gâtés.Ils savaient pouvoir battre facilement, plus ou moins à leur gré.les nouvelles équipes.Tout à coup, il leur faut travailler sérieusement pour vaincre, ces nouvelles équipes se faisant déjà anciennes.Nous passons donc une phase a laquelle certains clubs et plusieurs joueurs ne se sont pas encore adaptés.Mais nous y parviendrons et.à la longue, cela sera bon pour nous et.aussi, pour le public".Ken Dryden.qui n’a plus qu’à passer ses examens devant le Barreau pour devenir maître, a parlé.tel un gars qui veut être gardien de l’excellence du club avec lequel il a fait sa très belle marque.Foreman accroche.Ali essaie de placer son direct du gauche qui effleure la face de Foreman.Le challenger place un direct suivi d’un crochet du droit.Ali accule son partenaire Jans un coin mais Tabritre sépare les deux boxeurs.Foreman semble étonné et a la pommette gauche légèrement tuméfiée.Ali place un direct du droit que Foreman accuse.Ali cherche le corps-à-corps.U place plusieurs series de crochets des deux mains au corps.Ali place à plusieurs reprises son direct.Un uppercut terrible de Foreman manque le visage de Ali et il place deux crochets dans le corps-à-corps sans effet.Crochet d’Ali à la face de son adversaire qui contre-attaque et accule Clay dans son coin.Ali accuse des crochets au corps et à la face.Léger'avantage Ali.2ème round Ali avance le premier sur son adversaire.Les coups fusent des deux côtés dans les corps-à-corps mais ne font pas mal.Un puissant crochet du gauche de Foreman atteint la face d’Ali qui encaisse encore un puissant crochet du gauche.Il essuie les coups de Foreman en essayant de se protéger tant bien que mal.Foreman lui assène un terrible crochet du droit, le challenger est dans la défensive.Il se trouve dans les cordes et reçoit plusieurs coups de Foreman à la face et aux flancs.Ali réussit néanmoins à se dégager mais est de nouveau acculé dans les cordes.Les coups de Foreman semblent commencer à faire leur effet mais Ali se dégage toujours rapidement en envoyant des jabs à la face de son partenaire.Il ne parait pas sérieusement touché.Avantage Foreman.3e round Foreman se lance sur son adversaire et l’accule dans un coin du ring, mais il prend ses distances et essaie de trouver le point faible d’Ali.Celui-ci se protège dans les cordes, il accuse un direct du droit à la face.Il réplique aussitôt par un direct du gauche, qu’il répété à trois reprises.Le combat est très animé.Ali utilise sans arrêt son direct du gauche mais n’arrive pas à placer sa droite, de nouveau acculé dans les cordes il reçoit une série de lourds crochets aux flancs.Foreman touche son adversaire d’un puissant crochet du droit suivi d’un gauche qu’Ali accuse.Les deux boxeurs se déplacent dans les quatre coins du ring et Ali arrive chaque fois à se dégager rapidement.Foreman encaisse un puissant direct du gauche en pleine face.Léger avantage Foreman.4ème round Foreman passe à l’attaque mais cherche toujours à distance.Il accuse une série de jabs très rapides, mais réplique par un large crochet du gauche qu’Ali encaisse au visage.Ali n’arrive pas à exécuter son fameux pas de danse pour échapper à son adversaire qui se déplace très rapidement sur le ring.Le combat se par André Tardif-.Boudé par les Québécois, le football canadien soulève des interrogations Il est parfois de ces conférences de presse dont le seul mérite est de regrouper, autour d’un nom ou d’un motif prestigieux et dans une ambiance agréable, de fidèles adeptes d’une discipline sportive qui la transforment aussitôt en séance de discussions souvent fort enrichissantes.Ainsi en fut-il, hier midi chez O'Keefe, où un quelconque organisme avait réussi à attirer, sous la couverture des Alouettes pt de la fondation Sport-O’Keefe, le tout-Montréal dans le domaine du football, amateur et professionnel.La banalité du sujet et de ceux qui en traitèrent ont semblé provoquer, presque à dessein, des discussions libres entre “mordus” sur l’avenir du football au Québec et la réticence des Francophones à s’y lancer à corps perdu.Nul ne saurait rester indifférent, par exemple, face à l'inquiétude manifestée par Jacques Descent, ou Guy Déli-sle, ou encore Pierre Dufault, vis-à-vis une discipline qui a quasi remplacé le baseball comme sport national chez les Américains, mais qui marque le pas au Canada et semble même régresser au Québec.Bien sùr, répliquera-t-on, il est normal que ces trois-là s’interrogent sérieusement, car il y va de leur gagne-pain.Peut-être.Mais il faut quand même respecter leur opinion, parce que tous trois ont vécu le football et qu’on sent chez eux un souci sincère de faire profiter leurs compatriotes d’une expérience qu’ils jugent valable.Un facteur: la foule Commentateur à ses heures à Télé-Métropole et au poste CKVL, Desceôt a perfectionné son football durant trois ans, grâce à une bourse d’études, à l’Université d’état de la Caroline du Nord, à Raleigh, avant de vainement tenter sa chance avec les Alouettes il y a Cinq ans.Il est aujourd’hui directeur des ventes pour le compte d’une entreprise montréalaise.Délisle, après avoir oeuvré au football mineur durant quelques années, était nommé directeur technique de la Fédération de football amateur du Québec, il y a moins de deux ans.Son sens de l’administration et son esprit innovateur s’y font depuis sentir.Dufault, enfin, est l’un des animateurs sportifs les plus respectés de Radio-Canada, et les amateurs lui savent ^ré pour la compétence dont il fait preuve à l’occasion de la télédiffusion de rencontres de la Ligue canadienne.Hullois d’origine, il a lui-même joué au football durant quelques années à l’Université d’Ottawa.Descent ne peut concilier, d’une, part, le fait que les Francophones boudent TAutostade, domicile des Alouettes, et que, d’autre part, ils sont nombreux à regarder à la télé les matches de la Ligue nationale et à en discuter les faits saillants le lendemain.“Habitués qu’ils sont à du sport de grande oualite, le Canadien au hockey ou les Expos au baseball, peut-être n’acceptent-ils pas qu’on leur présente du football de deuxième ordre?Car il ne faut pas se le cacher, la LCF est inférieure à la LNF.“Il y a aussi le facteur foules, ajoute-t-il.Jusqu’à quel degré l’amateur francophone se laisse-t-il impressionner par ces foules énormes qui bondent les stades américains, en comparaison de nos assistances plutôt modestes?Je ne sais vraiment pas.” Un sport accessible Descent avoue candidement qu'il n’a pas aimé outre mesure ses trois années de football dans une université américaine.“Il ne faut pas l’ignorer, plusieurs athlètes fréquentant ces universités'grâce a des bourses ne sont pas des lumières.Ils prennent parfois quatre ans pour décrocher un diplôme dans une spécialité qu’on acquiert ici en quelques mois.Mais tout compte fait, j’ai vécu là une expérience unique parce qu’elle m’a fait connaître une mentalité différente de la nôtre.Il reconnaît que le football est un sport parfois violent et dangereux, comme en fait foi l’opération à un genou qu’il a subie vers la fin de son stage universitaire, sans doute un facteur dans son incapacité a se tailler un poste au sein des Alouettes.“Mais nulle part ailleurs y retrouvez-vous cet esprit de discipline et ce sens de l’effort collectif sans lesquels le football n’aurait plus aucune signification.Et ça, à mon avis, c’est énorme." Guy Délisle, de son côté, consacre tous ses efforts à rendre accessible à la masse une discipline qui peut prendre des formes beaucoup moins dangereuse que celle à laquelle npus a habitues a T.V.“Le football à la touche (touch) connaît chez nous des succès fantastiques chez les adultes, dit-il.Le plus gros obstacle à sa croissance est un manque notoire de terrains pour le pratiquer.Le football-fanion (flag) est un moyen à la fois sain et sécuritaire d'initier les plus jeunes a une discipline qui n’est quand même pas accessible à tous à cause de ses exigences physiques.“La clé du succès chez nous, c’est son implantation au niveau scolaire.Et ça vient, lentement mais sûrement,” déclare Délisle.Dufault, enfin, déclare sans ambage que le football n’est pas populaire au Québec parce qu’on rt’a jamais fait l'effort de le populariser.“Depuis quand construisez-vous une pyramide à partir du sommet?”, demande-t-il, umpetit sourire ironique au coin des lèvres.Ah oui! La confrérie journalistique a appris que Sam Et-cheyerry, ex-quart-arrière et ex-instructeur des Alouettes, avait accepté d’être président d’honneur d’un banquet au cours duquel, le 28 novembre prochain à l’hôtel Windsor, on consacrerait le “joueur de l’année des Alouettes” (franglais pour Player of the Year).Comme quoi le culte de la vedette a encore des adeptes dans la métropole.Il en coûtera $17.50 à quiconque tient mordicus à ce que cette tradition moribonde se perpétue.Mohamed Ali parvient à glisser son jab de gauche jusqu'à la mâchoire de George Foreman durant le round initial du "combat du siècle" hier, à Kinshasa, qu'Ali a remporté par KO au 8e round.déroule le plus souvent le long des cordes.Ali cherche le combat de près afin que Foreman ne puisse décocher ses crochets qui atteignent surtout les flancs plutôt que la face de son adversaire.Round nul Sème round Le combat se poursuit selon le même scénario.Foreman avance vers son adversaire.Tac-culant le long des cordes où Ali se défend très habilement.Foreman a du mal à placer ses crochets, Ali se protégeant la face des deux mains.Il y parvient tout de même et place plusieurs crochets sur les côtés de la tête de Ali qui ne bouge pas et cherche son deuxième souffle.Ali s’accroche à son partenaire pour se dégager mais il reste immobile et ne réplique pas.Il ne riposte plus et est maintenant malmené.Il arrive enfin à se dégager et à placer une série de directs des deux mains.Les coups fusent des deux côtés çt le combat est très violent.Foreman amène une série terrible de crochets des deux mains que Ali semble pourtant bien encaisser.Avantage à Foreman.6ème round Les deux hommes se jettent l’un sur l’autre au milieu du ring.Foreman avance de nouveau sur Ali qui décidément ne danse pas ce soir.C’est un combat entre deux frappeurs dans lequel Foreman prend le meilleur.Les» coups de Foreman sont toutefois moins appuyés maintenant.Après un instant de répit, Foreman place de nouveau de secs crochets des deux mains à la face d’Ali de nouveau dans les cordes.Mais Ali se protège toujours efficacement et réplique de temps en temps par des jabs.Les deux hommes sont de nouveau au milieu du ring, mais Ali est “chassé” le long des cordes par son adversaire qui frappe moins fort.Leger avantage Foreman.football Ligue Canadienne Samedi Ottawa à Montréal, 14h Edmonton à C.-Britannique, 20h Dimanche Toronto à Hamilton, 14h Calgary à Winnipeg, 14h30 Ligue Nationale Lundi Pittsburgh 24, Atlanta 17 Dimanche N.-Orléans à Detroit Buffalo à N.-Angleterre Houston à Jets NY Philadelphie à Pittsburgh Cincinnati à Baltimore Minnesota à Chicago St-Louis à Dallas Washington à Green Bay Oakland à Denver Giants NY à Kansas City Atlanta à Miami .Cleveland à San Diego Lundi Los Angeles à San Francisco LIGUE CANADIENNE Section Est Pi fl P n PP pc pts MONTREAL 15 8 5 2 312 251 18 OTTAWA 15 7 8 0 241 244 14 TORONTO 15 6 8 1 257 288 ’13 HAMILTON 15 6 9 Section Ouest 0 253 289 12 EDMONTON 15 9 5 1 330 247 19 SASKATCHEWAN .16 9 7 0 305 289 18 COLOMBIE-BR 15 8 7 0 299 284 16 WINNIPEG 15 7 8 0 239 329 14 CALGARY 15 6 9 0 278 288 12 LIGUE NATIONALE Division Américaine Section Est pi fl P n PP pc moy.N.-ANGLETERRE .7 6 1 0 193 105 .857 BUFFALO 7 6 1 0 153 111 .857 MIAMI 7 5 2 0 140 118 .714 JETS de NY 7 1 6 0 101 161 .143 BALTIMORE 7 1 6 0 82 186 .143 Section Centrale PITTSBURGH 7 5 1 1 156 116 .786 CINCINNATI 7 4 3 0 181 135 .571 HOUSTON 7 2 5 0 113 167 .286 CLEVELAND 7 2 5 0 121 184 .286 Section Ouest OAKLAND 7 6 1 0 183 113 .857 DENVER 7 3 3 1 146 143 .500 KANSAS CITY .7 3 4 1 113 124 .429 SAN DIEGO 7 1 6 0 93 144 .143 Division Nationale Section Est Pi fl P n PP pc moy.ST-LOUIS 7 7 0 0 172 104 1.000 PHILADELPHIE .7 4 3 0 128 86 .571 WASHINGTON.7 4 3 0 134 101 .571 DALLAS 7 3 4 0 141 112 .429 GIANTS de NY .7 1 6 0 68 141 .143 Section Centrale MINNESOTA 7 5 2 0 154 98 .714 GREEN BAY 7 3 4 0 108 126 .429 CHICAGO 7 3 4 0 95 91 .429 DETROIT 7 3 4 0 103 107 .429 Section Ouest LOS ANGELES .7 5 2 0 134 87 .714 N.-ORLEANS 7 3 4 0 81 124 .429 ATLANTA 2 5 0 70 108 .286 SAN FRANCISCO .7 2 5 0 96 167 .286 hockey Ligue Nationale Lundi Islanders NY 10, Californie 1 Los Angeles 2, Pittsburgh 0 Hier soir Détroit à Vancouver Ce soir Islanders NY à Rangers NY Californie à Atlanta Chicago à Montréal Boston à Minnesota Les compteurs b P pts Orr, Boston 4 11 15 Pappin, Chicago 8 6 14 Boldirev, Chicago 4 10 14 Dionne, Détroit 2 12 14 Nevin, LA 8 5 13 Esposito, Boston 8 5 13 D.Potvin, NYI 3 10 13 Lysiak, Atlanta 3 10 13 Bennett, Atlanta 6 6 12 Cournoyer, Mont.5 7 12 Oddieifson.Vanc.2 10 12 7ème round L'arbitre sépare les deux adversaires qui se sont avancés prématurément l’un sur l’autre Tt le match se poursuit avec moins de virulence.Les deux boxeurs commencent à accuser la fatigue.Ali place plusieurs crochets et directs des deux mains en contre et prend l’avantage.Une série de directs du gauche atteint de nouveau la face de Foreman mais celui-ci réplique de crochets des deux mains que Ali accuse.Les coups de Foreman ont un peu perdu de force et Ali en profite pour placer ses directs.Avant la fin du round Ali semble murmurer quelques mots à l’oreille de son adversaire à l’étonnement des spectateurs.Avantage Ali.Sème round Foreman est maintenant le premier dans le coin de Ali qui arrive à se dégager le long des cordes.Un puissant crochet du gauche de Foreman manque son adversaire et le champion du monde légèrement au-dessus des cordes.Foreman place trois légers directs du gauche à la face de Ali qui ne bronche pas mais un puissant direct du droit le fait légèrement tituber dans les cordes.Le combat est moins rapide et les coups de Foreman manquent d’une manière étonnante leur cible.Le combat de près se poursuit dans un coin sans qu’aucun des adversaires ne soit vraiment malmené et le public se met à siffler.Soudain Ali place plusieurs crochets à la face de Foreman qui titube dans les cordes.Clay poursuit son action et le champion va au tapis et y reste pour le compte de 10.Les.trois juges dont l’arbitre comptaient plusieurs points d’avance pour Mohamed Ali sur leur carte avant le K.O.L’arbitre Clayton: 69 à 66 Juge Addala: 70 à 65 Juge Amartefio: 70 à 61 Le KO s’est produit après 2’ et 58 secondes de combat dans le 8e round.Association Mondiale Lundi Toronto 7, Phoenix 3 Hier soir Houston à Chicago Michigan 4, Minnesota 3 Ce soir Minnesota à Cleveland Toronto à N.-Angleterre Phoenix à Winnipeg Chicago à Houston Edmonton à Vancouver Les compteurs b p pts Dillon, Toronto 6 8 14 Simpson, Toronto 7 3 10 Featherstone, Tor.2 7 9 Tremblay, Québec 0 9 9 Mahovlich, Toronto 4 4 8 Henderson, Toronto 4 4 8 Bernier, Québec 4 3 7 Lacroix, SD 3 4 7 Hickey, Toronto 3 4 7 Houle, Québec 4 2 6 Ligue Majeure du Québec Lundi Laval 6, Sorel 3 Hier soir Sorel 5, Québec 1 Chicoutimi 7,'Shawinigan 3 Trois-Rivières 0, Sherbrooke 0 LIGUE NATIONALE Section 1 Pi S P n bp bc pts ISLANDERS NY.8 6 1 1 40 16 13 RANGERS NY .8 5 2 1 32 24 11 PHILADELPHIE .9 5 3 1 29 25 11 ATLANTA .fo 4 4 2 32 25 10 Section II CHICAGO .9 6 3 0 42 19 12 VANCOUVER .9 4 3 2 28 26 10 ST-LOUIS .9 2 5 2 23 39 6 MINNESOTA .8 2 4 2 15 21 6 KANSAS CITY .8 0 7 1 17 39 1 Section III LOS ANGELES .10 6 1, 3 ' 34 17 15 DETROIT .8 5 3 0 27 31 10 MONTREAL .9 3 3 3 30 28 9 PITTSBURGH .7 2 4 1 24 27 , 5 WASHINGTON .9 1 7 1 17 37 3 Section IV BUFFALO .9 5 3 1 31 31 11 BOSTON .8 3 2 3 33 27 9 TORONTO .9 3 3 3 34 33 9 CALIFORNIE .11 2 6 3 27 52 7 ASSOCIATION MONDIALE Section Canadienne Pi 9 P n bp bc pts TORONTO .6 6 0 0 34 12 12 QUEBEC .5 4 1 0 24 11 8 WINNIPEG .4 3 1 0 16 7 6 VANCOUVER .5 2 3 0 10 16 4 EDMONTON .1 0 1 0 0 4 0 Section Est N.-ANGL .4 3 1 0 15 12 6 CLEVELAND .4 1.2 1 10 14 3 CHICAGO .3 1 2 0 8 10 2 INDIANAPOLIS .6 1 5 0 12 23 2 Section Ouest SAN DIEGO .4 3 1 0 15 13 6 PHOENIX .6 2 3 1 23 23 5 MINNESOTA .5 2 3 0 14 24 4 HOUSTON .6 2 4 0 21 26 4 MICHIGAN .5 1 4 0 12 19 2 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Section Est Pi 9 p n bp bc pts TROIS-RIVIERES .13 7 4 2 60 44 16 QUEBEC .12 5 7 0 51 54 10 CHICOUTIMI .12 5 7 0 55 74 10 SHAWINIGAN .12 3 7 2 55 64 * 8 SOREL 13 1 12 0 43 77 2 Section Ouest CORNWALL .14 10 2 2 68 46 22 SHERBROOKE .12 10 1 1 85 44 21 HULL .13 8 5 0 68 66 16 MONTREAL .12 5 5 2 66 74 12 LAVAL 5 9 1 85 93 11 COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, ST-JEAN.SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE, C.A.ROBERT ST-JEAN.C.A.GILLES SPERANO.C.A.2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C.A.ROLAND PROVOST.C.A.1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D Viau.C A.Armand H Viau.C.A H Lionel Robm.C.A.Jean-Jacques Ouellette.C A J -Serge Gervais.C.A Naguib Bouios.C.A.Jacques R Chadiilon.C A Jacques Joyai.CA 4926, ave Verdun, Verdun 204 769-3871 7708, rue Édouard, LaSalle 690 365-0023 Duval, Bateau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 159 ouest, rue Craig, Montréal 126 861-9987 SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal 115 Suite 201,4 Parc Samuel Holland, Québec 6 320 est, rue St-Germain, Rimouski 108 nqrd, rue Wellington, Sherbrooke 324.rue Des Forges, Trois-Rivières 235, Chemin Montréal, Ottawa 861-5741 681-7231 724-4136 563-8663 378-4541 745-1515 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Conodo Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 USEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR I .'A'" J -i Jfeli 18 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 l’actualité économique toronto Forte reprise La Bourse de Toronto a obtenu hier son meilleur gain depuis plus de deux semaines.Il s’agit d’une reprise (jui a mis fin à quatre seances de baisse.L’activité a cependant été faible.Les industrielles montent dte 1.83 et atteignent 164.13.Il s’agit de leur plus fort gain depuis le 10 octobre.Les raffineries de petrole.les aciéries, le bâtiment, les mines industrielles et l’immeuble sont au nombre des plus forts gagnants, alors que les pipeline et l'industrie alimentaire régressent.L’or a perdu une grande partie du terrain qu’il avait gagné la veille.Des prises de bénéfices ont eu lieu dans le secteur des aurifères et c’est ainsi que l’indice de l’or a vaculé de 21.2 et est tombé à 453 40.Les pins l’ont emporté sur les pertes par 225 contre 185 alors que 192 valeurs demeuraient inchangées.Le virement se situe à 1.67 miluon d’actions d’une valeur totale de $11.78 millions, contre 1.99 million d’actions d’une valeur totale de $12'.24 millions la veille.Les transactions ont été suspendues dans le cas de Peoples Department Stores, cela à la demande de cette compagnie.La raison donnée, c’est qu’une nouvelle s’en vient.Avant la suspension, l’action avait monte de 3-8 et atteint $5 1-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ipsco 700 WM 13V% 13V% - >/4 InvGrpSp 455 $12% 12% 12% ISO 600 100 100 100 lU intl 7340 $10 9% 9% Ivaco Ind 100 $11 11 il IWC Com 200 111 111 111 - 1 Jannock 2400 $5% 5% 5% -f- % Jannock A 100 $10% 10% 10% + Và Jannock B 650 $10'/^ 10 lOV^ -H % Jorex Ltd 2250 23 22 22 -1 Kaiser Re 3196 430 425 425 Kaiser w 4510 183 177 176 - 3 Kam Kotia 3300 67 65 65 -2 Kaps Tran 2100 235 230 235 +5 Keen Ind 100 325 325 325 -25 KerrA 15745 $ll'/i 10% 10%-% K Anacon 2000 22 22 22 -1-1 KT Mng 10000 3% 3% 3% - % Koffler 500 355 350 355 + 5 Labatt A 1365 $18% 18% 16% - % Labatt A P 505 $18% 18% 18% -I- % Lacanex 500 75 75 75 -f- 5 Lacroix I 200 $7% 7% 7% % Laidlaw T 100 420 420 420 -1-15 Lakehead 4000 7 7 7 - i LOntCem 3900 350 300 350 -1-50 L Shore 1000 490 485 485 -40 Lambda M 500 80 80 80 —5 Laurasla z200 47 47 47 Lau Fin 370 $7% 7 7 - % Lau Fn 140 100 $14% 14% 14% + % L J A 100 $15 15 15 Leigh Inst 1700 165 155 165 Lincoln Tr 110 $8% 8% J% - % LL Lac 1500 205 190 2TO -10 Livingsto 500 $8V4 8V4 8V4 Living w 150 410 410 410 -1-10 Lob Co A 1100 490 485 485 +5 Lob Co B z60 $5 475 S LobCopr 100 $22 22 22 -1 Lob Ltd Ap z30 $13% 13% 13% Lob Ltd Bp 150 $13% 13% 13% - 1 Lob Inc 200 315 315 315 Lochiel 500 127 124 124 + 3 Loeb AA 100 265 265 265 -t-20 Lost River 3400 177 172 172 - 3 AAB Ltd 2335 $23% 23% 23% -f % Ventes Haut Bas Ferm.Ch.industrielles Abby Glen 750 240 240 240 -f 10 + % + 10 Aby Gin w ZlOO 75 75 75 Abitibi 3350 $9% 9'% 9% Acres Ltd 300 $5% 5'% 5% Acres A pr zSO $31 31 31 Acres wt z200 9 9 9 Aetna in 500 110 110 110 Afton Min 2100 345 330 340 Agnico E 3600 $7% 7'% 7'% Agra Ind 1200 $5 480 5 Al^aitcho 4620 209 195 195 Albany 3500 27'% 26'% 26’% Ait East G 6500 $5'% 475 5'% Alta Gas A 3591 $11% 11'% 11'% Alta G C p Z8S $63 63 63 Alta Nat 225 $15»% 15'% 15'% Alcan 9823 $23% 23»% 23% Algoma St 907 $24 24 24 Ali-Can B 500 215 210 215 Allarco Dv 300 $8'% 8 8 'Alminex 500 475 460 475 Alum 4 pr zl55 $16 16 16 Am Bonza 1100 146 142 142 Am Larder 2000 50 45 47 Am Eagle 2000 60 60 60 A Ledu 20000 4'% 4'% 4'% A Quasar F • 200 $9 8'% 9 Andres W 450 $9'% 8% 9'% +25 -15 + % + 5 - % + 10 - 3 + 9 Anglo-C zlO $17V2 17% 17V2 Ang CT 265 z30 $25% 25% 25% Ang CT 290 z40 $28% 28% 28% Ang U Oev Aquitaine Argus B pr Argus C pr Args 260 p Asamera Ashland l Asoc Porc Atco A Atf C Cop Ato Hard A Bad BOy Banister C Bnkno 1300 51 51 51 8802 $15% 15% 15% + % 210 $27 ’27 27 + % 300 $10Ve lOVe 10% - % Z30 $25% 25% 25% 3200 $8% 73/4 7% + Va 1000 $16% 16% 16% - 1 200 125 125 125 400 $11% 11% IIV4 + % 42 4 2 42 +3 $9V4 9 9% + % 370 370 -10 480 480 26700 195 189 195 +10 2500 600 200 370 100 480 Bk Mtl 15070 $12% 12% 12% - '% Bank N S 8400 S35'% 34% 35 + '% B Cdn Nah 250 $14 14 14 + '% Baton B 700 475 475 475 -10 Beavr Eng 1300 320 315 320 +20 Becker B p 1100 350 345 345 + 5 Belding A Bell Can Bell A pr Bell B pr Bell C pr Bramalea BrascanA Brenda M BC Forest BC Frest p BC Pack 8 220 $6% 6% 6% - % 13197 $41'% 41'% 41'/4 + % 1157 $41'/4 41 41'/4 + '/4 930 $41% 41'/8 41'/4 825 $24 23% 23% - '/a BethCopA 1375 $10'/4 9% lO'/a + '/a Block Bros 3800 340 330 340 +10 Bombrder 100 225 225 225 - 5 Bovis Cor 800 112 107 107 , - 5 Bow Valy 3350 $14'% 13% 14'% + Và BP Can 16960 $10% 10'% 10% - '% BralorRes 550 112 112 112 -3 2450 395 380 395 +15 1265 $113/4 11% 11%+ Va Z50 425 425 425 3600 $ll'/4 11 ll'/4 - '/8 150 $31 31 31 100 $25 25 25 BC Sugar A zl5 $18'% 18'% 18'% B Phone 502 $45%' 45'% 45’% - '/a BCPh 5 15 zlO $48 48 BCPh5%p Z15 $54 54 BCPh 6 pr z18 $58 Cent Pat CFCN Chestrvile Chlb Kay Chieftan C Chimo Chrysler Coch WHI Cokfield Coin Lake Coldstm Coles Boo Compr Ap Commco C Holiday Cdniagas Con Bath Con Bldg Con Fard.C Durharri C AAorisn Con Njch( C Prof C Gas Conwest Cop Field Corby vî Cornât Ini Cornât pr Corontn p Coseka R Craigmt Crain R Crow Ne Crysh Intl Cuvier M Dale R pr D Aragon Decca R Delta Ben Denison Dicken Discovry Distl Seag Doman I Dome Dome Pet O Bridge D Expior Dofasco Oom Ston D Textie Domtar Dr AAc C > Ounraie Du Pont Düstbane Dyiex A Dynasty Estn Can E AAal East Süll Ego M E-L Fin E-L Fin V Electro A Elect A Emco 54 58 58 250 $16'/4 16'/4 16'/4 + % 100 $17% 17% 17% - % 2000 42 42 42 - ’% 7260 450 435 450 +5 800 $5% 5% 5% - ’% 200 180 180 180 + 5 12500 147 135 135 -12 100 $83/4 83/4 • 8% - Và 4200 $113/4 n»% 11% + Vb 1800 $7% 7 7 -.'% 2365 $18% 183/4 183/4 1050 $42'% 42'% 42'% +4»% 47 48 26 29 -1 48 lentM Haut Bat Farm.CK z25 74 74 74 300 $5'% 5'% 5'% 500 10 10 10 5000 11 10 10 - 2 600 480 480 480 700 100 100 100 + 1 4822 $10 9% 10 + »% 2942 137 133 133 - 5 ZlO 360 360 360 2500 19 18’% Î8’% 100 135 135 135 z25 450 450 450 100 $9% 9% 9% +1% 2328 $25% 25'% 25% + '% 100 375 375 375 -1- 5 1300 140 135 135 670 $24'% 24'% 24'% + Va 4035 26 26 26 V 400 $9'% 9 9'/4 + '/4 1250 223 219 221 + 7 700 95 95 95 - 3 3500 65 63 63 - 1 2000 105 102 105 - 1 1050 8'% 8'% 8'% - '% 10800 57 52 52 - 3 3800 300 290 295 + 15 300 $7 7 7 11705 S13'% 12% 12% - Ve 1100 261 258 258 - 7 500 100 100 100 -10 150 $)6'% 16'% 16'% - % 2946 410 405 410 + 10 125 $20 20 20 300 150 150 150 - 5 1000 165 160 162 + 5 1075 390 385 390 + 5 100 $9% 93% 9% 294 $14'% 14'% 14'% 9275 $5’% 5'% 5'% + Va 6400 112 , 106 110 - 5 200 $7 7 7 + Va 2200 14 14 14 100 260 260 260 + 5 1000 195 195 195 + 5 325 $38% 383% 383% - Va 14005 $8'% 7% 7'% - Va 1220 140 140 140 - 1 3977 $32'% 31% 32 + Va 1000 475 475 475 5825 $55’% 53'% 533% - 2 ‘ 3700 $20’% 20 20'% 900 $37'% 37'% 37'% +1'% z200 25 25 25 1077 $24'% 24 24'% 475 S14'% 14'% 14% - '% 2425 $7% 7% 7% + % 1555 $20'% 19% 19% - Ve .200 $13% 133% 13% + % Zl7 15 15 15 282 $24 23% 23% + Va ZlO 445 445 445 2150 475 430 430 -25 9240 $7’% 7 7% + % > 100 $10'% 10’% lO’/a, 14560 485 450 450 -25 110 200 200 200 - 5 44900 79 75 77 + 1 100 380 380 380 +20 ' z200 63 63 63 4035 470 440 470 +25 : 300 105 105 105 -10 430 $6 6 6 + ’% 200 110 110 110 50 400 $10’% 10'% 10'% 13195 $15'% 14% 14'/4 - BCPh 6 80 BCP 7 04 p Broul R Brunswk Budd Auto Budd A w Bulra C Burps Fds Cad Frvw CAE Ind Cal Pow Cal P 4 p Cal P 4'% p z90 $48 Cal P r 18860 29 Calmor IB 2500 Cambndg Camfl Cam Chlb 500 435 435 435 -15 Camp RL 1915 $38»^ 36% 37'% - 1 CampauA 4800 460 445 460 +25 Can Cem L 519 $9% 93/4 m C Cem L p 666 $13 13 13 CNorWest 2500 290 285 290 +10 C Pakrs C 125 $18'% 18'% 18'% - % Can Perm 1675 $15 14% 15 + Va C Safway p z50 $80 80 80 CS Pete 3700 255 250 254 + 3 2350 310 305 305 - 5 28'% 28'% 28'% + '% $9'% 9'/4 9% + Va 2630 415 390 400 -10 200 $18'% 18'% 18'% 2200 230 225 230' +10 300 175 175 175 +15 100 $20 20 20 $14'% 14'% 14'% $6 6 6 C Tung Cdn Arrow 2000 CCablesy 2321 Cdn Cel ce Man A C Ex Gas C Found CGE CG Invest Cdn Gen L zlOO CHomestd 2500 320 305 315 +15 C Hydr 2300 480 460 460 -20 C lmp Bank 5200 $22'% 21% 22’%+ '% C Ind Gas 506 $5'% 5'% 5'% CIL 151 $17'% 17'% 17'% + % 100 $11'% 11'% 11'% + Va 15 + 5 + 5 15 335 23 315 275 15 340 28 315 275 C Int Pow CLI Pete 3000 C Manoir 1000 340 C Mal 16500 29 C Marconi 300 315 C Merrill 280 275 275 275 + 5 C Ocdental 400 $7% 7'% 7% + Va CP Inv 12310 $13% 13% 13%+ '% CPInvepr 825 $27'% 27'% 27'%+ '% CPInw 200490 2 t F% ^ CP Ltd 9270 $13% 13'% 13% + Va CPL UK p 328 465 465 465 -35 C Reserve 700 237 237 237 - 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Madsen Magnason 5300 72 70 70 100 175 Î75 175 900 165 155 165 900 122 117 117 - 8 75 75 18 18-2 40 40 -2 Sherritt Siebens Sigma Sllvmq Nomination à Smith Kiina a French Canada Ltd.Magnetos 2100 35 34 35 +m Maislin I 300 350 340 340 + 30 MaistWil 1100 190 185 185 -5 Malartic 1550 142 132 132 -10 Man Bar 2100 100 98 98 -2 MLf Mills 575 $21% 21'A 2P/.- '/.Maritime 133 $15% 153/4 15% - SS Markboro 200 $9'/2 9V2 9'/i - '/2 Markel F 700 285 255 255 -25 Martin 5000 29 28 29 +1'/, Mas F 14169 $141/8 13^4 14'/S + 'h Matchan 5000 I3V2 13'/2 13'/2 Mattgmi ISO $14SS 14SS 14SS + '/4 Mc Adam 1000 31 31 31 +1 McIntyre 765 $27'/2 ll'/t 27'/> + SS McLaghIn 640 $9'/2 9H 9'/2 MDSHeIth 1000 151 151 151 -4 Melchers 1200 $53/4 5'/2 5'/5 +70 Mellon RE 200 200 200 200 -10 .Mentor 1300 160 155 155 - 3 MEPC w 1050 130 125 125 - 5 Mercantil 1082 $16'/4 16 16'/4 + 1/4 Met Stores î7 $10'/% lO'/k \m Mex LP pr 200 $11 11 11+1 Mice 1000 $8'/2 i'h 8'/2 Microsyst 962 265 260 260 -5 Miersys w 600 120 120 120 - 5 Midcon 1000 75 75 75 Midrim 1000 13 13 13 Mill Group 400 165 160 160 Mindamr 2500 34 33 33 +1 Moffat A 1600 400 3u5 375 -25 Molson A 1545 $15'/4 15'/8 15'/4 Molson B 100 iU'/i U'h Mon Life 100 $26'/i 26'/! 26'/! + '/i Mil Trust 100 $10 10 10 Moore 8825 $39'/4 3m 39 Mt Wright 8500 26 21 23 -3 Multi-Mi 3200 39 38 38 - 'fi Nabrs Dig 200 $18 18 18 + '/i NaChrs I 9655 $7 6SS 7 + 'A Nat Drug 400 425 425 425 +15 Nat Pete 8500 24 21 24 +4 Nat Trust 2000 $1344 1344 1344 - 1/4 NBUMine 1100 280 280 280 + 5 Neonex 600 130 125 125 New Ath 4000 24 20 20 -4 NB Tel 757 $11'/4 ll'A 11'/4 - 'A NB Tel A p Z75 $1444 1444 1444 N Kel 26500 30'/i 28 28 -2 Newnor 2000 7 7 7 -1 N Que RagI 100 300 300 300 N Senator 3500 2l'/i 20 2Và + 'à N Yok OU 2000 38 38 38 -2 Ntld LP 100 $1048 10H 10H - '/8 Noble M 2000 35 33 33 Noma Ind 100 $5 5 5 NorAcme 1100 10 10 10 — '/! Noranda A 2130 $33% 33'/i 3344 + 44 Nordair L 100 265 265 265 Normick P 1700 210 195 195 -20 NC Oils 1350 355 350 355 +5 Nor Ctl G 3045 $948 9 948 + 'A NorCtIBp 1960 $18 1748 1748 - 48 NorCtlSOp 150 $1648 1648 1648 - '/a NorCtIw 1100 190 165 190 +15 Nor Elect 210 $2044 2048 20V.- 48 Northgat 400 390 380 390 Northid 500 10 10 10 +2 NW Util p 425 $43'/! 43'//! 43'/i Nowseo W 400 $6'/8 6 6'/! + '/! NSI Mark 3000 50 46 46 +1 NIma 12800 95 90 90 -5 Nurtiac 1750 $11V.11'/! Il'/i Nu-Wst A 3903 460 450 460 + 5 NW Fin z50 85 85 85 Okwd 12000 76 70 74 -1 Obrien 1000 46 46 46 +1 Ocdentl Pt 725 $1048 1048 1048 + V.Ocelot Ind 100 380 380 380 Okanagan 100 420 420 420 - 5 Orlando R 100 $8'/! 8'/! m - 'A OshawaA 4700 430 415 425 +15 Osisko 1000 19 19 19 +1 Overland zlO $12'/.12'A I2'A Pac Coper 3000 45 42 42 -3 Pac Pete 4000 $18V.1848 18V.+ 'A Pac West A z80 $1248 1248 1248 Page Pet -350 127 127 127 - 1 Pmour 18328 $12'/.11 11-1 Pancana I z300 82 82 82 PanCdn P 325 $748 7V.748 - '/a Pan Ocean 6355 $8V.848 8 48 + '/a Patino N V 283 $1748 17 1748 + 48 Paulin 900 295 290 295 +10 Pembin A 500 200 200 200 Pennant zl 100 100 100 P Dept S 5560 $5'/a 480 5'/8 +32 Pe4rofina 200 $18'/! 18'/! l8'/i PeytoOils 3600 295 276 295 +15 Pick Crow 3000 45 45 45 +2 PinePoint 4695 $31'/! 31'A 31'/!+ 'A Pitt Eng C 200 $7V.7V.7V.Place G 700 24 24 24 Placer 2200 $16 1544 16 + 'A Pow Corp 950 $8'/! 8'/! l’/i Pow Crp pr z90 $23'A 23 23 Pow C 5 pr 1000 $0V.8V.8V.+ '/a Prec S 16500 51 48 50 -1 Pre Trst 100 $33 33 33 -1 Preston 295 $11 11 11 Provigo 200 $7 7 7 Prov 6 Can 724 $12'/.12'A I2'A - 48 Pure Silv - - Pursides QCI Ind A 2150 75 Que Man 2000 18 Q Mattgmi 2000 40 Que Sturg 5700 $ 548 5'/! 5'/! - 48 Radiore 1500 20 17'/! 17'/i -2'/! 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Rothm2p 4150 $11'/.lO'/a I1V8 - '/8 Rothmn w 100 140 140 140 +10 Royal Bnk 7532 $27V.2748 2748 - ',8 Royal Tr A 116 $19 19 19 + '/8 Russel A 2800 $14 138 138 + '8 StL Corp p z50 $59'8 59'/! 59'8 Savvette 375 200 200 200 Schneidbp 515 $7'/.7 7'/.+ '/.Scintrex 500 90 90 90 -5 Scot York 300 160 160 160 + 8 Seco Cem 100 $7'/! 7'8 7'/! - 48 Shaw Pipe 500 415 415 415 Shell C 23641 $13 12V.13 2150 $7 6V.7 + '8 1350 $6V.68 6V.+ 'A $32'/! 32'/! 32'8 + '8 z250 22 22 22 Simpsons 3490 $6'8 6 6 Simpson S 1205 $10 9V.10 + 'A Skiar M 500 295 295 295 + 5 Skye Res 1700 225 215 225 +25 Slater StI 225 $9'/.9'/.9'/.+ '8 Slater B pr 250 $13 13 13 Slat W Can 4200 $5 465 5 +25 Sogepet 2800 80 75 77 +2 Southm A 100 $208 208 208 - '8 Stafford 500 310 310 310 St Brodest 600 $7 68 7 + '8 Stand Ind 150 $68 68 68 - '8 Stelco A 5108 $26'/.25V.26'/.+ 8 Steep R 3275 108 106 106 - 5 Steinbg A 275 $14V.148 148 + 8 Ster Trust z20 $68 68 68 Strathrn A 1000 106 106 106 - 9 SudCont 1000 67 67 67 +2 Sullivan 428 205 197 197 - 3 Sunbrsl E 500 10 10 10 -1 Sundale O 550 430 425 430 +10 Systems D 400 325 325 325 - 5 Tara 250 $I2'A 12'/.12'/.- 'A Teck Cor A 2828 290 285 285 Teck Cor B 899 255 250 255 + 5 Texaco 100 $30'8 30'8 30'/! + '8 Texasgif 5325 $26'A 258 26'A + 8 Texmt 14500 19 18 18 +3 Dr Jerrold Bernstein Le Dr L.Constantin, directeur médical et vice-président de Smith Kline & French Canada ¦ Ltd.— firme montréalaise de spécialités pharmaceutiques — a annoncé la nomination du Dr Jerrold Bernstein au poste de directeur médical adjoint.Le Dr Bernstein obtint son doctorat en médecine à l’université McGill en 1963 et son doctorat en physiologie à l’université de l’Illinois en 1967.Il est membre de la Société "Neuroscience", de l’Association canadienne pour la recherche toxicologique, de l’Association pour l’étude psychophysiologique du sommeil et membre associé de la Société américaine d’électroencéphalographie.Le Dr Bernstein apporte, dans ses nouvelles fonctions, une excellente formation universitaire et une grande expérience de l’industrie.TeX'Sol 3000 Thom L z200 Thorn N A 9050 Thom N pr 300 TorDmBk 3986 Tor Star B 425 Total P 61500 Total P Ap 500 Traders A 150 Trader A p 200 Trade 10'% p 300 Trader 66 w 100 Trnsair 750 TrCan PL 8275 TrCan A pr z35 TrCan Cpr 2550 TrCanPLw 1500 Tr Can Res 9100 Trans Mt 350 TrizecCrp 7330 Tundra 3000 Unicor 12900 Un Carbid 610 Un Gas 3002 UGas B pr zlO Union oil 1120 U Asbesto 8400 U Can 16610 UnFnMgt 125 U Keno 250 U Siscoe 4700 300 UWbn 6V4P z^O S35 Un Wbn w zlOO 210 UnWstnOG 1000 100 Unir Gas 200 Î75 U Sections 300 300 Upp Can Van Der Venpower Versatile - Versât! A Vestgron Vie G Tr Voyagr P VS Serv A Vulcan Ind Wajax A 15 15 15 19 19 19 $10 93/4 9Va + '% $33 33 33 +1’% $333% 33'% 333% + Ve $03% 8H 83% - '% $5% 5'% 5H + Ve $113% 11% im + Ve S97/B 97/8 97/8 - Ve $20 20 20 $10'% 10 10'/8 275 275 275 165 185 185 $9% 9’% 9'% - Ve $51'% 50 51’% $34'% 333/4 34 83 78 83 + 5 60 57 oO + 2 $12% 12% 12% - ’% 517’% 17 17 30 30 30 + 5 130 115 120 + 2 $17% 173% 173% $8’% 8 8'% + Va $27 27 27.$8 8 8 250 245 249 - 6 $7% 7 7Va + '% 194 194 194 +14 3300 140 200 350 2500 75 100 S5 500 475 $9% 9'% 9'/b 295 296 35 210 100 175 300 135 350 65 5 475 35 210 100 175 300 135 350 65 5 475 - 5 - 3 -25 - 5 + 5 100 Walk GW A 4299 Wal Redkp Weldwod Wstburne Wcoast Pt W Pet A p Wcoast w Westeel W Decal ta West Mine WSuppIs A Weston Whithorse Whonok A Wilco Willroy Windfall Wix Corp Woodreef WoodwdA Wr Harg YR Prop Yukon C Zellers Zenmac BBC R un BBC R wt BM-Rtun BM-RTwt C Perm un Heltman w TD Rit un TD Reltw 300 $10'% IOV2 10'% + % 150 $18% 18% 18% - % 100 370 370 370 - 5 100 275 275 275 +15 620 420 420 420 $93% 93% 93% - '/a $37% 37'% 37’% + ’% 160 160 160 $8 8 8 + Va $63% 63% 63% ~ '% 305 305 305 $13 13 13 190 185 190 + 9 $16% 18'% 18% + % 1500 420 410 415 - 5 6800 260 230 238 -17 $17'% 17'/8 17'% + '% $2Û'% 20'% 20‘% - ’/8 235 235 235 + 5 425 410 425 +15 12 11 12 +1'% 175 170 170 13'% 13'% 13'% + '% 100 240 240 240 -10 2000 13 13 13 1200 $163% 18'% 183% + Va 340 190 190 190 - 5 500 $53% 5% 53% - % 1000 78 75 75 -5 9900 $73% 73% 2000 6 6 Trust Units 900 $lî'% 11’% 11'% 200 169 169 169 + 9 1250 $10% 10'% 103% + Va 2800 135 130 131 - 4 100 $8'% 8'% 8’% - '% 600 65 65 940 $23 23 1000 220 220 100 100 200 1000 Z50 3500 2425 300 3060 440 1800 1500 7941 7000 73% - Va 6 - '% 65 - 5 23 + Va 220 Les Ensembles Urbains Limitée Les Nouveaux Ensembles Urbains Limitée indices de toronto Changement Industr.Aurifères Métaux Pétroles + 1.83 -2.12 -0.15 +0.94 Clôture 164.13 453.40 67.52 145.94 Sem.dern.166.27 363.20 65.16 148.39 Mois dern.151.23 358.93 65.04 121.61 1974 haut 228.78 622.04 109.23 274.81 1974 bas 150.11 284.96 62.06 121.61 montréal Faible activité Les prix ont monté et l’activité a été faible hier à la Bourse de Montréai.Le virement se situé à 724,500 actions, contre 560,800 actions la veille.Les gains l’ont emporté sur les pertes par 114 contre 55 alors que 44 valeurs demeuraient inchangées.Total Petroleum, dont 51,450 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a monté de 1-4 et atteint $5 3-4.Mleterre Québec Mines, dont 142.300 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de six cents et atteint 58 cents.Dominion Bridge monte de 11-2 et atteint J36 3-4, Distillers Corp.Seagrams, de 11-8 et atteint $321-8, les Distilleries Melchers, de 1 et atteignent $5 1-2, Noranda Mines A, de 3-4 et atteint $33 3-4 et Alcan, de 5-8 ht atteint $23 7-8.Placer Development recule de 1 et tombe à $16, Du Pont du Canada, de 1-2 et tombe à $23 1-2, la Banque Provinciale, de 3-8 et tombe à $12 1-8, la Banque de Montréal, de 1-8 et tombe à $12 5-8.Dans le secteur de la spéculation.Chibex recule de huit cents et tombe à $1.26 dans un virement de 1.83 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Abitibi Alcan Algoma St Aquitaine Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Bq Pv Can Bell Canad Bell A pr Bell B pr Bell C pr Bombrder Border C Brcan a BC Phone CAE Ind Calgary P Cal P rts Vantes 6495 4395 7921 1800 10778 6751 550 600 1291 7040 107 110 400 504 200 200 11000 200 200 27600 Can Cem L 194 C Arena CCel C Im CJV CP Inv CP! pr CP Inve w Cdn Sait Cdn Tire A CPLtd CP A p Chrysler Cominco Comodor Con Bath Con Gas Con Glass Copind Corpex Cr Cork Oist) Seag D Bridge Dofasco D Textie Domtar Du Pont Ea Svgs Fal Nck 1000 200 11390 3700 5600 425 8825 100 350 3705 1000 340 200 i 720 231 500 1100 1000 400 500 820 1140 400 175 1375 1100 2700 150 Haut Bas $9% 9’% $23% 23'% $24'% 24 $Î5'% 15'% $123% 12% $35 34% $13% 13% $13’% 13'% $123% 12'/0 $41% 41 $41 41 $41'/8 411/8 $24 24 220 220 190 190 $113% 11»% $453% 453% $7 7 $183% 183/4 30 26 $93/4 9% $143% 143% 410 400 522'% 22 $8'%^ 8 $133/4» 133/4 $27'% 27'% l’% 1 $14 14 $34 33% $13% 13% $8'% 8'% $9% 9% $25'% 25’% 285 250 $24’% 24'% $12% 12% $11 11 250 250 350 345 $300 300 $32'% 313/4 $363/4 363% $24'% 24 $7'% 7’% $20'/8 19% $23'% 23'% $10’%\ 10'% $313% 313% Farm.Ch.9% + % 23% + % 24'% + % 15'% + Va 12% - '/8 35 + '% 13% - '% 13'% 12'/8 - % 41'% + Va 41 41'/8 24 ~l 220 +10 190 -5 ll’% 453% 7 - '% 183/1$ 28 +2 93/4 143/4 + Va 410 -20 22’% + '% 8'% + Va 133/4 + '/8 .27'% + Va 1 14 + '% 34 13% + % 8'% - '/8 9% 25'%- ’% 250 -40 24'% + Va 12% - % 11 250 350 +25 300 * 32’/8 +l'/8 363/4 +1’% 24'% + 1/4 7'% + % 19% - Ve 23'% - '% 10'% - Va 31% - Va Fin Coll Genstar L Gulf Can Heitmn U Home A 1400 $25'% 600 $7 500 $24 Huds Bay a 1200 $15% H B Oil Gas 900 $24'% Husky Oil 2100 $15'% lAC 1000 $17'% In Accept p 20p $50 lmp O a 6995 $26% Imasco A tnt Nick a iU Int Intpr Pipe Jamaica Labatt a Lacroix Loeb M MB Ltd Maisiin Mrt El a Mass Fer Melchers Mercantl Mice Inv Moffat a Molson A Molson B Mnt Trst Moore Noran a Nor Ctl G Pac Pete Pan Ocean Peopt St Placer Pow Corp Price Corn Provigo QSP Ltd QueT 56pr Readers D Rio Algom Rolland' 400 $23 3112 $23% 650 $10 700 $13'% 39240 31 1550 $t8'/8 200 $7 200 250 25 7 - Va 23’% - 3% 15% + % 233% - % 15'% + 3/4 17'% + »% 50 -10 26% +1% 23 + '/B 23% + '% 10 + Va 13'% + Va .31 18'% ^8'% + ’% 7 7 250 250 +5 3040 '$233/4 23% 23’% + Va 100 325 325 325 200 $7'% 7 7+7 2095 $14 133/4 14 + Va 650 $5’% 5'% 5'%+l 350 $16 16 16 300 $8'% 8'% 8'% 2000 400 400 400 200 $15'% 15'% 15'% 400 $14'% 14'% 325 $10 9'% 1800 $39'% 38% 2820 $333/4 33 100 $9% 9% 1200 $183% 183/4 300 $83/4 8'% 500 480 480 160 $16 350 500 2100 500 2500 100 182 150 $8’% $13 $7 $13% $14 $9'% $23 $8% Rothm B p 2200 $11'% Royal Bank 9105 $273% RyTrta 200 $19 Shell Can 1300 $13 16 8'% 123% 7 13’% 14 9'% 23 8% 11 27'% 19 12% 27'% 19 noYi York Atmosphère active Très forte remontée des cours hier à Wall Street, dans une atmosphère active.La reprise, nette dès le début de la séance, s'est poursuivie sans hésitation et a permis un gain de plus de 25 points de l’indice des industrielles.Les nouvelles de la journée ont pourtant été mauvaises, avec l’annonce que les principaux indicateurs, qui sont censés donner des renseignements sur l’évolution future de l'économie du pays, venaient de subir leur plus forte baisse depuis de nombreuses années.Le marché, mardi, a été plus sensible à la politique des desserrement du crédit de la Réserve fédérale, ainsi qu’aux rumeurs selon lesquelles l'Arabie Saoudite accepterait de baisser le prix de son pétrole.La presque totalité de la cote est en hausse.Les meilleures performances ont été établies par les automobiles, où General Motors gagne près de trois points, les ordinateurs, où IBM s’est adjugé U points, les aluminiums avec Kaiser en hausse de 7-8, et les pharmaceutiques, où Merck a gagné 4 1-2.La journée a pai contre été mauvaise pour les mines d’or, avec notamment une perte de 3 3-8 pour Homestake.L’indice Dow Jones monte de 25.50 et atteint 639.34.U s’agit de son meiileuf gain depuis le début du mois et de son troisième gain en importance depuis le début de l'année.Les gains Pont emporté sur les pertes par 1,030 contre 351 alors que 379 valeurs demeuraient inchangées.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut 8 26 37'% 100 5 40 70 2 18 5 92 7 180 2 77 15 256 6 88 5 39 7 325 25 663 3 1018 3 146 4 38 9 876 3 44 3 105 4 101 7 1183 411 13 496 9 18 Germain Perreault Monsieur Alberto Cetis, Président de la compagnie Les Ensembles Urbains Limitée, et de sa filiale Les Nouveaux Ensembles Urbains Limitée, annonce avec plaisir la nomination de Monsieur Germain Perreault au poste d’administrateur, membre du Conseil de ces deux compagnies.Monsieur Perreault est Vice-Président Exécutif ef Directeur Général en Chef de la Banque Canadienne Nationale et membre du Conseil d’Admlnis-tration de plusieurs Importantes Institutions canadiennes.Sa large expérience des affaires sera d’un apport précieux aux deux compagnies qui se vouent au développement Immobilier de l’Est de Montréal.ACF In Addrsso Alcan Al Alieg Cp AliisCh Alcoa Am Hes Am Airl A Brnd Am Can A Cyan A Home Am Mot ASmItR Am Stand Am TT Ampx Cp Anacon Armeo St Armst Ck ASA Ltd Atl Rich Aveo Cp .Avnet inc 3 32 AvonPd 11748 Babck W Bath Ind Beckmn Beech A Bel How BenfICp 8efh SH Boeing Boise Cas Borden Borg War BOS Ed Brist My Brunswk Bucy Er Burl Ind Burrghs Callah M Cmp RL Camp Sp Cdn Pac Cater Tr CBS Celanese Cenco Inc ChessI ChrsCrft 82 3 32 10 x9 5 4 4 56 4 54 6 684 6 132 3 50 7 168 4 45 6 48 12 144 4 189 15 125 5 46 25 674 9 141 26 430 10 53 7 54 14 775 9 146 4 131 28 119 5 82 4'% 24'% 7'% 9 35% 16 8% 30 25% 22% 35 4'% 17'% 9 46'% 3% 16% 23'% 15% 86% 89% 3>% 5’% 25 14% 6 21'% 8 11% 14% 28'% 17’% 11% 19'% 15'% 16 44'% 8'% 33'% 17'% 84% 10% 38% 26% 14'% 50% 30% 28 5% 53 1% Bat 36% 4 23% 7'% 8'% 35'% 15% 7% 29% 24% 22 33 4 17 8% 45'% 3'% 16'% 223% 15'% 83'% 88% 3 5% 23% 14'% 5% 20'% 7% 11'% 14 27'% 17 11'% 18'% 14% 153% 42'% 8'% 32% 163% 81'% 9 36% 26% 13% 49% 293% 27'% 5 52'% 1% Ferm.Ch.37 - '/8 4 - '% 24'%+ % 7'% 8%+ % 35%+ % 16 + Va 73/4+ % 30 + % 25 + Va 223/4 + 1'% 35 +2'% 4'% 17'% 9 45%+ 1 3'%- Va 16%+ % 23'%+ Va 153/4+ % 84'%-4 89'%+2% 3'%+ '% 5% 24%+ 1 14%+ '% 6 + % 21% Trizec Crp 214 $17 17 17 -1- 'A Unigescob 533 100 too 100 -5 Unt Bank 100 315 315 315 -1-5 Velcro 500 $69b 69b 69b Villager 400 125 115 125 -t-5 Walk a 1350 $37% 37'% 37'% Warn Her 200 $6'% 6'% 6'% Zellers 100 $8 8 8 Nomination au Canadian Pacifique .Junior Industrials Amb Db 1000 60 60 Beig Stand 600 100 100 Berncam 2800 30 Cine s 1000 50 Com Hold 5100 35 Mid Ind 2000 26 Polcon 700 80 SXL DIv 1700 5 Mines el petrole AbitIbAsb 2000 115 115 AiaxMin 4000 Americ 3000 Atl Tung 2000 Basic Res 2200 370 360 Belters U2300 69 57 Bison Pet 5500 410 410 Bluewtr 700 250 250 Cadillac Ex 1000 65 Camflo 200 $15 Chibex 14830 135 126 Con Dev 2500 30 21 C Louana 1500 60 58 Dome Pete 400 $55 54 Ducros 1000 10 1 0 Expo Ung 1000 4 Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers + '% Changement +3.18 + 1.06 +1,33 +2.58 + 1.21 + '% Clôture 173.48 120.95 216.85 167.76 103.33 + 1 Sem.dern.176.36 120.68 233.37 171.28 103.72 - Va Mois dern.167.33 117.85 209.78 162.12 100.55 - % 1974 haut 255.23 151.81 293.38 238.67 144.80 + '% 1974 bas 155.81 111.05 197.19 151.71 95.04 Ga Pac 9 84 28% 27'% 28%+l% Goodyr 5 304 14’% 14 14 - '/8 Gould Inc 5 40 19'/e 18% 19'/0+ 3/4 GtAPe 7 25 8% 8'% 8%+ Ve Gren Giant 5 15 15 14% 14%+ Va Gulf Oil 3 607 18'% 18'/e 18%+ Ve Hecia M 13 187 19’% 17% 18 -l'% Heinz HJ 9 152 36 35% 353/4- Va Hew Pek 23 366 663% 63'% 63%-1 High Vbitg 8 14 4% 4'% 4%+ Ve Homestk 16 1090 49 46'% 46'%-3% Honywl 5 219 26'% 25 25'%- Va Houdail a 4 67 8 7% 7Ve Househ F 13 98 14 13’% 133%+ Va Hud Bay 3 5 153% 15’% 153/4-f Hunt Ch 16 498 19 17'% 19 +2'/8 Inger Rd 13 102 70% 69'% 70%+!% Interik 3 33 273% 263% 273/4+1'% IBM 15 823 1913% 184'% 1913/4+11 les devises IntFlaF 36 374 31 IntHarv 4 223 19% Int Mng 5 277 13'/e Int NIckI 6 x314 23'% Int Pap 7 395 40% InfTT - Itek Cp John Man Kayser R Kellogg Krafteo Krsge SS 19 845 23% 5 1 3 11 255 4 385 Î6»% 23 6% 5 47 15% 5 2 9 15 67 14% 9 73 34 Kroehir Lib McN Litton Lockhd Air 3 îli Loew Cp Mad SG Magnvx Mallory Marathn Marath O Marcor 1 Marlen 10% 4'% 3% 4'% 3 182 14'% 2 38 28 5'% 7 5 x7 12»% 13 6’% 5 86 33% 4 567 14% 15 50 39% Marq Cem 4 13 8% MarsFd 7 107 16% 4 44 15'% 4 13 14’% 14 14% 22 1058 33% Martn M Mass Fer Masco Cp McDonid McDn D McGrH McIntyre McKee Merck 3 5 236 9% 6'% Bas Farm.Ch.9% 10 + Va 31'/8-K% 42'% + !'% 24'%+ % 9'% 7 + '% 62’%+4 35 + Ve 27 +2 7%- % 32%+1 14'%+ Va 213%+ 1/2 22’%- Va 30’%+ % 30%+ % 243/4+1% 63%-i' % 15 +1'% 42 +2% 13%+ '% 10%- '% 55 +1'% 23%+l 8'%+1 53'%-3'% 65 +2% 5 z50 28'% 4 3 11% 24 465 64'% MerrI Lyn 9 625 9% MGM 1 75e 5 14 16 Midi Ros 3 21 ?03% Minri MM 21 492 59% Mob*} O 3 x328 353% Mohas Mnsant Motorola Nat Distil Nat Gyp NCR Cp NL Ind NorflkW Northrop Nor Sim Occ Pet Out Mar Pac PetrI Pan Air Penn Cen 101»% 104 +3% 5 20 12 5 240 51'% 14 370 44% 5 51 14H 6 41 1046 S 280 1816 4 123 I41/6 5 43 57'/! 5 79 25'/e 6 325 11'/.2 1982 11 9 78 1416 8 23 250 144 Pepsi Co 11 184 41 Perk Elm 20 295 1944 Pfizer 15 386 30'/! Phelp D 5 31 2944 Phil Mor 15 853 45'/! Pitney B 77 1046 Polaroid 17 1203 2146 Fret Gm 22 492 89 Pullman 7 170 4444 Ralston P 15 199 38 5 3 7'/i 2% 146 7316+546 2346 + 46 1046 + 46 2144+ 44 27 + Î6 2346+11/6 1l'/6+ 1/4 6846 + 244 23 + 44 14'/e+ 46 1346+ '/.3l'/4+2i/.1746 + 46 2146+ 46 15 371/4 + 146 19 + '/4 6'/4- '/4 3m+ '/! 34V4+246 546 + 46 1846+ '/4 1244- ',6 5 439 1044 5 83 14 8’/4 3 50 24'/i Raym Int RCA Relian El Relia Grp 6 31 RepStI 3 50 Rich Mrl 10 87 19'/4 13 318 32'/! 2 264 2546 26 246 13 283 26'/6 24 237 53'/4 6 145 12'/! 11 741 4946 Sedeo Inc 12 94 2946 Shell Oil - Singer Smith AO Rosario RoylD Sanders SFeIn ScherPI Scott Pop Sears R S 123 42 7 510 12'/i 8'/4 7 87 28 9 809 2946 Sou Pac Sperry R St Brand 13 42 49'/i SlOil Cal 4 397 24'/6 fonds mutuels StOil Ind Steven J Stud Wor Sun Oil SunshM Taft Brd Technicir Teidyn Tenneco Texaco TexGIf Tex Inst xLex Rsrch 10 24 xManhatn 2 34 Marlborough 3.59 Natrusco 12 04 NW Equity 3 68 NW Canadian 4 12 NW Growth 3.47 xOne Wm St 11.62 xOppenhmr 4 83 nPacIfIc Cmp 5.47 nPacifIc DIv 3 84 nPacIflc Res 1 91 nPaclflc Ret 3 73 nPacifIc US 2.54 nPenslon Mut 5 66 PEP 196 yP H N Fund 6 74 yP H N Cdn 6 04 yPHN Bond 10 48 nyPHN RRSP9 34 yPHN Poold 23.11 yPrlncipI Gth 3.19 yprincipl Ven 1 ih xPutnam Gth 7 75 nScudder NA 3 09 xTech 5.00 Temple Gth 6 06 nTlmed Invests 58 Trans Can A 4 79 Trans Can C 9 12 Trans Can Sp 3 83 UnIvest 5.31 Vanguard 3.01 West Growth 4 54 Xt Ponds américains 7 734 86'% 4 252 13 3 5 23% 5 22 39»% 13 86 )2'% 4 28 12% 4 10 5 4 43 10% 5 228 21 4 970 24'% 6 66 26% 16 467 68 Textron .10 5 71 Thiokol Time In TImkn Tran Urr Tranwy 1 Twen Ce UnCarb Unit Air UnItCp US Gyps US Steel Varian A Walk HA 10 Warn Lb Weathrd Wolwth Xerox Cp 17 839 71% " ‘ “ 11 75 14>% 7 32 5% 14% 4 77 12% 6 14 30 6 16 27% 10 19 31'% 5 35 13'% 8 26 5'% 6 783 44’% 5 60 28% 167 S 61 6% 16 5 354 41% 6 28 7'% 1 38'% 14 431 25% 3 3 4% 4 122 10'% Zenith R Zurn Ind 28% 19 11% 22% 39% 16% 6'% • T5'% 9 14% 323% 22 10% 4 3% 4 14 5'/8 63% 12'/s 6 32% 14'% 38'% 8'% 16'% 15 14'% 133% 32% 9'% 6 28'% 11% 60'% 9'% 15% \0Va 57% 34 11'% 50'% 41'% 14% 10'% 18'% 13% 57'% 24% 10'% 10% 14% 18% 2% l'% 39% 18 29 29'% 43% tO'% 20'% 65% 44 36'% 7'% 10% 133% 8'% 24 >% 19 30 25'% 2% 24- 50'% 12 46'% 28’% 40% 12 8'% 27% 27% 48% 23'% 83'% 12'% 23% 37% 11% 12'% 4% 10 20% 23'% 26 65% 13% 12'% 30 26'% 30'% 13% 5'% 42'% 28'% S% 15'% 39'% 6% 38% 24% 4% 10'% 68'% 14 5 31 +2'% 19'%+ % 12 -l'/8 23'/8+ % 40%+!% I6%+ % 6%+ % 15'%+ Va 9 - Va 143%+ % 33%+!'% 233/4+2% 10%+ Ve 4 3%+ Va 4'/8+ '% 14'%+ Ve S'/e— Ve 63/4+ % 12'%+ '% 6'/0+ Va 333%+1% 143/4- V4 39’/4+l'% 8'%- Va 16’%- Va 15’%+ '% 14'%+ % 14'/8+ % 3S'%+ 3/4 9% 6’/8+ ’% 28’%- '% 113% 64'%+4'/4 93/4+ '% 16 Î0%+ % 583/4+2'% 35% + l% 11'%- % 51’%+!'% 44H+3’% 14'%+ 10'/8+ Va 18% + 1 14'%+ % 57»%+ Va 24%+ »% 11'%+ Va 11 + % 14%- '% 18%+ % 23/4 1'% 40'%- 1% 19’%+!’% 30%+l% 29'% 45%+2% 10%+ Va wl'/4+ % 89 +5'% 443/4+ Va 38 +1% 7%+ % 10%+ '% 13%+ Va 8'%+ '% 24'%+ Va 19'%+ Va 32 - '/i 25%+ % 2Va 25’%+ >% 53'%+3% 12'%+ % 49'%+3% 28’%+ % 42 +1% 12'%- '% 8’% 27%+ »% 29%+2’% 49 + '% 24 + »% 85%+2% 13 + Va 23%+ '% 39 +1% 11%- »% 12%- % 43%+ 1% 10’%+ Va 21 + »% 24’%+ % 26%+ % 68 +3% 14'%+ '% 12'% 30 - '% 27 + V.31 +1 13»% S'%+ »% 44'/4+2'/4 28%+ »% 6%+l 15'% 41%+2% 7 + '% 38% 25%+l'% 4%+'»% 10'%+ Va 71 +2% 14'%+ '% 5 - »% Afrique du Sud Allemdgne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique .Brésil Danemark Kspagne France Hollande Italie .lapon Mexique Ktats-Unis Norvège Nouvclle-Zelande Suède .Suisse Rand Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc elrzyiger Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 1 4164 3829 2 2967 1977 1 2930 0538 0259 1412 1655 0173 2097 3737 001476 003285 0788 9840 1790 I 2940 2251 3454 Le dollar canadien MONTREAL - Le dollar US a monté de 2-25 hier à Montréal et y a atteint $0.98 11-15 et la livre sterling ^ a monté de 7-25 et atteint $2.29 4- A New York, le dollar canadien a baissé de 9-100 et est tombé à $1.01 29-50 et la livre sterling y a monté de 7-25 et atteint $2.29 4-5.A New York, le dollar canadien a baissé de 9-100 et est tombé à $1.91 29-50 et la livrer sterling a monté de 9-100 et atteint $2,33 11-25.Nornination chez mussens EQUIPEMENT LTEE JACQUES PRAIRIE La nomination de M.Jacques Prairie au poste de Gérant Général-Service, est annoncée par M.Robert Stewart, Vice-Président, Mussens Equipement Ltée.Natif de Montréal, Ingénieur professionnel et détenteur d’une maîtrise en administration (M.B.A.), M.Prairie a acquis vingt ans d’expérience Industrielle particulièrement dans les domaines de la planification, gestion et Ingénierie.Un des plus importants distributeurs de machinerie lourde dans les domaines de la construction, des industries forestières, pulpe et papier, mines, transport maritime et autres Industries, la nomination de M.Prairie chez Mussens Equipement Liée fait partie de la croissance et de l’expansion planifiées de la Compagnie.indices de new york Industrielles Transport Serv.publ.Ensemble Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.641.82 661.53 638.77 659.34 +25.50 146.70 149.80 146.16 148.56 + 2.78 67.04 68.25 66.56 67.77 + 0.73 204.92 210.30 203.93 209.21 + 6.12 NN / l’actualité économique Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 *19 Tourisme Une industrie qui bat d’une aile par Michel Guénard Après une décennie de croissance régulière, l’industrie du tourisme affronte depuis 1969 une pente cahoteuse marquée par une poussée à la fois erratique et insuffisante du niveau de vie de la population américaine.“Le revenu reel des gens connaît une phase déprimante par les temps qui courent et le regain d activité enregistré par les compagnies aériennes au premier semestre de 1974 ira rapidement en s’amenuisant lorsque la psychose inflationniste se résorbera,’’ de déclarer l’analyste financier Herbert Moser, vice-president de l’importante firme new-yorkaise G.H.Walker, Laird fnc.S’adressant hier devant les congressistes de l’American Society of Travel Agents (ASTA), M.Walker a disséqué “l’industrie du tourisme” à l’aide du scalpel des anatomistes de Wall Street: les graphiques de performance.Il en ressort que l’industrie du voyage est gravement touchée, non par la hausse aussi soudaine qu’abusive du prix des carburants, mais par l’incapacité de l’économie nord-américaine a générer un taux de croissance réel du revenu disponible de ses habitants.Une fois l’économie remise sur ses rails, l’analyste new-yorkais croit que ce point de retournement devrait se produire à la fin du deuxième nemestre de 1975, l’industrie du tourisme bénéficiera largement de l’augmentation du niveau de vie de la population.Ainsi d’expliquer M.Walker, le secteur de l’aviation commerciale recrute sa clientèle dans un segment de revenus dépassant le seuil des $15,000 par année.Or, 257c de la population américaine se ualifiait dans cette catégorie au début es années 70 alors que ce pourcentage devrait surnager les 45 points au tournant de la prochaine décennie.Si les habitudes de consommation ne sont pas perturbées par des phénomènes sociologiques, non encore soupçonnés par les adeptes de la “corrélation linéaire”, Tallure des dépenses des ménages américains devrait venir épauler fortement l’industrie du voyage et des vacances.Rappelant que seulement 167o de la population prenait Tavion pour des fins récréatives (447o l’utilise par affaires alors que 27.57c saute dans un avion pour visiter des amis ou des parents), M.Moser, ancien pilote de ligne, a soumis à son auditoire de quelque 1,000 agents de voyage que ceux-ci devront offrir à leurs clients une grille attrayante de voyages familiaux à saveur touristique dans les années à venir.En regard de l’important circuit de l’Atlantique Nord, circuit dont l’achalandage est âprement disputé par une multitude de lignes aériennes, l’économiste s’est dit pessimiste quant à une reprise du flot de voyageurs dans cette zone: la nature de la baisse du trafic-passager atteint les 207o alors que le mois de juillet 1974 n’enregistrait que 610,000 passagers sur une route S — —- Naissance de l’Association des villes aéroportuaires Des représentants de neuf municipalités du Québec ont décidé de former une association ayant pour but d’attirer l’industrie et le tourisme dans leurs régions par la promotion de leurs aéroports.A la suite de deux assemblées tenues à Montréal, les municipalités d’Amos, Drummondville, Mont-Laurier, Thetford Mines.Rimouski, Rivière-du-Loup, Sept-Iles.Sherbrooke et Sorel ont formé un comité provisoire dont la présidence a été confiée à M.Daniel Caouette, conseiller municipal d’Amos.Le nouvel organisme portera le nom de l’Association des villes aéroportuaires du Québec.L’association prépare actuellement une campagne d’information destinée à sensibiliser les administrateurs de diverses sociétés intéressées au commerce de l’aviation.De plus, des tentatives seront faites afin de développer davantage le tourisme dans chaque région où l’on a ac- ________________________ cès à un aéroport.Le premier objectif de l’Association, a dit M.Caouette, est d’assurer la participation du plus grand nombre possible de municipalités qui auront, comme seul prérequis, d’être desservies par un aéroport.L’association espère travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Québec, en particulier avec le ministère de l’Industrie et du Commerce et le ministère du Tourisme, Chasse et Pêche.L’AVAQ se propose en premier lieu d’informer les compagnies, les exécutifs et leürs représentants, les pilotes et propriétaires d’avions de son existence et en second lieu de les inviter à venir visiter ces villes aéroportuaires.Durant les premiers stages de l’association, celle-ci a bénéficié de l'appui total du Conseil de l’aviation du Québec qui a d’ailleurs contribué à mettre sur pied l’organisme.touristioue qui cumula à un moment donné plus de 775,000 passagers par mois.Le tarissement de cette corne d’abondance ne procède pas du hasard mais résulte d’une mauvaise planification du relèvement dë la structure tarifaire des sociétés aériennes membres de TIATA.A cause même de “l’élasticité volatile” du prix des sièges, les lignes aériennes ont pressuré maladroitement une clientèle qui vient de s’envoler vers d’autres cieux! M.Moser, en sa qualité d’économiste, n’a pas caché que les soubresauts monétaires (le franc n’a-t-il pas coté à un moment donné à 26 cents) joints aux réajustement de prix de Thôtellerie européenne avaient aussi contribué à déprimer un marché rendu anémique par les nombreux coups de boutoirs d’une mauvaise conjoncture internationale.A cet égard il est significatif de constater que la mise en service de vols à la demande (charter) ou de vols à forfait (promotional) s’est accrue de 457o sur le circuit de l’Atlantique Nord au cours de la période 1967-73 alors que les vols réguliers n’enregistraient qu’un maigre 167o d’avance.La conclusion, de dire M.Moser, c’est que les compagnies aériennes se sont magnifiquement fourvoyées en relevant de quelque 367o leur grille tarifaire alors que la structure de.prix des vols à forfait permettait d’allonger la marge bénéficiaire des sociétés par une simple hausse des affrètements.Secteur industriel particulièrement sensible aux sinusoïdales des cycles vacanciers, le tourisme n’a pas réussi l’objectif d’un nivellement plus harmonieux de la fréquence-voyageur à l’intérieur de son infrastructure d’accueil.Devant son auditoire d’agents de voyages, M.Moser s’est demande pourquoi ceux-ci s’accaparaient 6.87o du coût du billet pour réserver un vol et jouer l’estafette dans le quartier des affaires.“Il y a dix ans, ce taux n’était que de 2.87c et je me demande pourquoi je paierais ce service 77o aujourd’hui alors que la livraison à mon bureau d’un sandwich me coûte.50 cents,” de dire amèrement l’analyste financier.L’évolution en dent-de-scie des titres boursiers afférents à cette industrie (lignes aériennes, chaînes d’hôtels, services de transports, etc) n’impressionne pas M.Moser.A cause de tous les éléments politiques dont est entouré le secteur aéronautique, la “performance” des titres sur le parquet de Wall Street obéit à des lois particulièrement désarmantes pour le profane.Ainsi d’expliquer l’analyste boursier, Tallure des rendements des titres des sociétés aériennes épouse une courbe assez similaire à celle du marché en général sauf que les amplitudes sont largement plus prononcées lors des hauts et des bas.Titre boursier taxé “d’inconstance”, la société aérienne pourrait se départir de cette image dans les années à venir lorsque, sous l’impulsion d’une présence encore plus forte de la femme américaine sur le marché du travail, la courbe de consommation des ménages progressera.vers les zones du loisir et des vacances.L’entreprise en participation, clé du commerce Canada-Brésil par Michel Nadeau Si les entreprises canadiennes désirent avoir accès, clans des conditions favorables, au marché de plus de cent millions de consommateurs brésiliens ou participer à la réalisation des grands travaux qui sont en marche dans ce pays, elles doivent s’associer avec des intérêts locaux en vue de la fabrication sur place d’une partie au moins des produits destinés a la vente dans ce marché.Tel est le message que rapportent les membres de la mission commerciale canadienne qui, après un séjour de dix jours dans les villes de Rio de Janeiro.Sao Paulo et Brasilia, sont rentrés à Ottawa lundi soir.Le groupe de trente-cinq hommes d’affaires canadiens — la plupart des présidents ou vice-présidents de grandes entreprises — était dirigé par M.Alastair Gillespie, ministre de l’Industrie et du Commerce qui a insisté auprès des industriels brésiliens pour souligner l’intérêt des Canadiens dans les entreprises en participation (“joint ventures”).L'objectif de cette mission était ainsi de sensibiliser les industriels brésiliens aux possibilités qu’offrent les firmes canadiennes principalement dans les secteurs de l’ingénierie et de la fabrication de biens d’équipement.Lors d’une session synthèse qui s’est déroulée dimanche soir dernier a l’hôtel Copacabana Palace, la plupart des hommes d’affaires ont convenu du caractère extrêmement intéressant de ce marché pour leur compagnie respective.Ils ont fait part de leurs objectifs en vue d’accroître leurs exportations ou leurs investissements dans ce pays dont l’économie progresse au rythme annuel de 10% depuis cinq ans.Comme on s’y attendait, aucun accord n’a été annoncé et les entretiens visaient surtout à faire avancer les dossiers en cours ou à prendre contact avec d’éventuels clients ou partenaires brésiliens.Ces opérations se faisaient d’autant plus facilement que les milieux d’affaires étaient largement informés des intentions de la mission canadienne en raison de la publicité laissée par le ministre Gillespie suite à ses entretiens avec le président Flambée sur l’or PARIS (AFP) — Les cours de l’or ont recommencé à grimper depuis la fin de la semaine dernière, pour franchir mardi la .barre des $170 Tonce qu’ils n’avaient plus atteinte depuis des mois, mais les spécialistes se montrent réservés en ce qui concerne l’avenir de cette miniflambée des cours du métal fin.Jannock La société Jannock Corp.a annoncé qu’elle vendait les actifs de la division de pâtes et papiers Acadia de sa filiale Jannock Inaustries à la compagnie Aidace Pulp and Paper de Montréal, pour la somme de $18.4 millions.La transaction doit être complétée d’ici le 16 décembre prochain.La compagnie Aidace est contrôlée à 100 pour cent par des actionnaires canadiens.+ ASSOCIÉE DES APPELS unifies et fédérés Déjà, au fixing de Taprès-midi à Londres, les cours sont retombés à $168.25, sous l’effet de prises de bénéfices.Par ailleurs, les milieux financiers attribuent la hausse à une défaillance de l’offre plutôt qu’à une forte augmentation de (a demande.Depuis quelque temps, en effet, TU-nion soviétique alimente le marché en qr pour payer ses achats de céréales à l'étranger.Or, jeudi dernier, les ventes d’or soviétique ont cessé, restraignant sensiblement l’offre de ce métal sur le marché libre, indiquent les spécialistes.Comme parallèllement l’Afrique du Sud, qui écoule régulièrement une partie de sa production d’or sur le marché libre, est absente de ce marché depuis plusieurs semaines, les disponibilités se sont trouvées réduites.Le mouvement de hausse des cours a débuté jeudi dernier, quand Tonce d’or, après avoir été cotée $158.50 le matin, a clôturé le même jour à Londres à $164.Les autres marchés Munich, Francfort, Paris, Bruxelles ont suivi la tendance de Londres, et le mouvement s’est accentué au début de cette semaine pour culminer mardi, où la barre des $170 a été franchie un moment.Ernesto Geisel et sept ou huit membres de son cabinet.Quelques hommes d’affaires ont montré des signes d’inquiétudes quant à l’importance du volume de financement dont disposent les Brésiliens dans la mise en marche d’importants projets.Le Brésil a profité d’importants crédits de la part d’organismes multilatéraux mais il semble que la crise du pétrole ait détourné l’attention de ces institutions vers des pays plus nécessiteux.De plus, les politiques de Brasilia demeurent officiellement favorables aux investissements étrangers mais de nombreuses mesures visent d’abord à favoriser des entreprises contrôlées majoritairement par des autochtones.Lors de son séjour, la mission a participé à l’inauguration’officielle du début des travaux du plus important centre de production de vaccins en Amérique latine dans le cadre d’une entente entre Connaught Laboratory, une filiale de la Corporation de développement du Canada et l’Etat de Sao Paulo.En vertu de l’accord, la société d’Etat canadienne recevra 307o du capital-actions pour son apport technologique; la totalité des capitaux sera fournie par les Brésiliens.Du côté des projets, M.D.B.Bundes-man, président de la société De Havilland Aircraft of Canada Ltd., a indiqué que son entreprise a bon espoir de vendre quatorze avions de type Buffalo d’une valeur globale de $70 millions.De Havilland ?.déjà vendu 24 Buffalo au Brésil.Par ailleurs, M.R.S.Jickling, vice-président d’Agra Industries Ltd., de Saskatoon, a annoncé que son entreprise ferait une soumission de $15 millions en vue de l’octroi d’un contrat de construction mécanique au Brésil.• • • A compter de jeudi, LE DEVOIR publiera une série de quatre articles sur les récents développements de l'économie brésilienne rédigés par Miçhel Nadeau qui a accompagné la mission commerciale au Brésil.Rectificatif Microsystèmes Une malencontreuse erreur s'est glissée hier en page d'actu-lité économique.Le titre "Des pertes de $23 millions pour Microsys-témes" était erronné.La société a réalisé des pertes de $7 millions seulement et le chiffre de $23 millions représentaient le montant des ventes.Asia : vaste opération de séduction PORTES GATES PUERTAS î.9 31*42 AIR CANADA ////////,////*/, wmÊi I rai æ.par Urgel Lefebvre Avoir sous la main plus de 5,000 agents de voyage, quelle aubaine pour les offices de tourisme, les compagnies de transport aérien, maritime et terrestre, les fabricants de sacs de voyage! Il n’est donc pas surprenant qu’en marge du congrès de TASTA se tiennent nombre de réceptions et une exposition gigantesque.Celle-ci occupe tout un étage de l’hôtel Reine Elizabeth et elle attire, surtout à l’heure du lunch, un monde fou.C’est presque la bousculade.Pour attirer l’attention des agents, tout est mis à contribution: roses à profusion au kiosque des Pays-Bas, mini-casino à celui du Portugal, distribution de café irlandais ou de fromage gouda, tirages de toutes sortes, entrée en scène de troupes folkloriques ou de musiciens, présentation de maquettes de navires de croisière ou de stations de villégiature, distribution de matériel publicitaire, etc.Il en résulte parfois des situations amusantes.Ainsi, le Bonhomme Carnaval de Québec se voit soudainement entouré par la fanfare militaire des Bahamas.Mais il n’y a pas qu’au Reine Elizabeth qu’on tente d’attirer le plus possible d a-gents de voyage.La Grande-Bretagne, par exemple, a transformé le salon Viger du Château Champlain en pub anglais (une reproduction fidèle du Red Lion dont l’architecte est un Canadien français, Fern Tremblay).A l'extérieur du pub, deux gentilles demoiselles en mini-costume de beefeater accueillent les visiteurs.Dans le pub même, on sert à ceux qui ont faim des mini-pâtés à la viande, des mini-saucisses et des fish and chips enveloppés dans une page du London Times, ainsi que de la bière évidemment.Et pendant qu’un concours de fléchettes bat son plein, le pianiste londonien London Bobby se fait valoir.Pas moins de 27 entreprises se sont unies pour offrir ainsi le lunch aux congressistes de TASTA quatre jours de suite et deux fois par jour.De leur côté les hôtels italiens CIGA offrent cinq soirs de suite aux congressistes de TASTA des dégustations de vins et de pâtes, de la musique et des friandises françaises.L’Office national italien de tourisme organisait lui-même une soirée italienne, hier, avec buffet et spectacle folklorique, au Ritz Carlton.L’Office national de tourisme danois avait choisi, lui, le Mount Stephen Club, pour recevoir les agents de voyage à un buffet à la chandelle, avec musique en douceur.Hans Christian Andersen était là entouré de gardes du Tivoli de Copenhague.La ville de Montréal elle-meme donnait une réception animée d’un spectacle à la mode creole après avoir ouvert, dans les serres du Jardin Botanique, en présence du consul général de France et de ma- dame Henri Dumont, une exposition ayant pour thème “Les Antilles françaises”.Ce soir, au Reine Elizabeth, dans la grande salle de bal, “Une nuit tropicale au Brésil”, offerte par les Hôtels Tropical du Brésil, une filiale de Varig, lignes aériennes brésiliennes.Quant aux représentants du Japon, ils multiplient les petites réceptions pur mettre en valeur la première expositions océanique du monde qui se tiendra à Okinawa du 20 juillet 1975 au 18 janvier 1976.Poursuivant une tournée nord-américaine, des membres de l’Association japonaise de l’Exposition internationale d’Okinawa (Expo 75) ont cru bon de s’arrêter à Montréal durant le congrès de TASTA pour présenter un court spectacle de danse lors du dîner inaugural.La délégation est dirigée par M.Fumi-hiko Suzuki et comprend aussi trois danseurs d’Okinawa, une hôtesse portant le costume orange d’Expo 75 et deux hôtesses de Japan Air Lines vêtues du kimono et de Tobi.Elles sont fort jolies ces hôtesses de JAL, mais il faut savoir que leurs vêtements d’apparat est un peu un instrument de supplice.Ca prend une heure et demie pour mettre le kimono et Tobi, sans compter que le corps y est comprimé au point qu’il devient difficile de manger.Que ne fait-on pas dans l’industrie du voyage pour attirer les touristes! “HOMA” et la promesse d’horizons nouveaux.-T " .AShéStI AMÉRIQUE OU NORD MOSCOU, ‘xLONORES FRANCFORT PARIS VIENNE ZURICH PÉKIN GENÈVE ROME ISTANBOUL TOKYO ATHÈNES TÉHÉRAN.KABOUL BAGDAD KOWEÏT DHAHRAN DUBAI BAHREIN KARACHI MASCATE ABU OHABI xm BOMBAY Dans la Perse antique, c’était promesse de chance que de voir l’oiseau légendaire appelé "Homa”, devenu aujourd’hui le symbole d’Iran Air.De nos jours, Iran Air tient bien ses promesses et s’avère l’une des lignes aériennes les plus importantes et les plus dynamiques de toute l’industrie.L’an prochain, la flotte d’Iran Air fera l'acquisition du Boeing 747 SP, l’avion qui possède l’altitude de croisière la plus élevée, compte tenu de ses dimensions.En 1975, nos horizons s’élargiront à nouveau grâce à nos services transatlantiques.Voilà comment nous nous y prenons pour tenir notre promesse de vous rendre toujours plus facile l’accès aux merveilles du pays de “Homa’’.V A i k 20 • Le Devoir, mercredi 30 octobre 1974 Toupin annonce une subvention additionnelle de 13 cents la livre aux éleveurs de bovins QUEBEC (PC) - Une subvention additionnelle de 13 cents la livre sera versée aux éleveurs de bovins pour contrer la hausse constante des coûts et de l'inflation.C’est ce qu’a annoncé hier le ministre de l’Agriculture.M.Normand Toupin, à la reprise des travaux de l’Assemblée nationale, alors qu’il était assailli de questions de la part, de l’Opposition.Cette subvention de 13 cents la livre de bétail sera versée en décembre ou en janvier, selon M.Toupin, et coûtera au Trésor provincial quelque $2.6 millions.La nouvelle subvention s’ajoutera à une subvention annoncée en septembre dernier, qui sera versée en juin prochain, et variant de $0.12 à $0.16 la livre, pour un coût total de $3.2 millions.L’Union des producteurs agricoles (UPA) avait vigoureusement dénoncé cette première subvention, la qualifiant d’insuffisante.C’est l’Opposition qui a globalement critiqué hier la nouvelle mesure annoncée par M.Toupin, la dénonçant avec torce.M.Toupin a expliqué qu’en additionnant l’ensemble des deux subventions, un producteur de viande possédant 30 têtes de bétail touchera $2,442.alors que l’an passé la subvention qu’il touchait était de $752.Les demandes de TUPA pour un tel producteur sont de $6,000.Au sujet des demandes de l’UPA, M.Toupin a affirmé qu’elles n’étaient pas nécessairement exagérées, mais qu’elles dépassaient ce que les producteurs des autres provinces rece- vaient.Interrogé sur l’indexation des prix de la viande payés aux producteurs, M.Toupin a soutenu qu’elle représentait un danger, puisque le Québec risquait de se fermer les marchés.A titre d’exemple, le ministre de l’Agriculture a dit que si le prix minimum était fixé à 75 cents la livre au Québec, mais qu’il demeurait à 40 cents la livre ailleurs au Canada ou aux Etats-Unis, le Québec ne serait plus concurrentiel sur le marché de la viande.A l’exemple des éleveurs du Québec qui, depuis quelques jours, sacrifient leur bétail plutôt que de le vendre, l’Opposition s’est montrée très dure devant la réponse de M.Toupin.Le chef i parlementaire du Parti québécois, M.Jacques-Yvan Morin, a dit que cette mesure est insuffisante.Il a rappelé que l’UPA avait demandé qu’un premier versement soit fait dès cet automne, alors que le ministre annonce des subven- ns po Moi L’indexation de l’impôt risque d’aggraver l’inflation, dira aujourd’hui Bourassa à Ottawa Le premier ministre, M.Trudeau, reçoit aujourd’hui les chefs de gouvernement des 10 provinces dans les salons de sa résidence officielle afin de les consulter quant aux meilleurs moyens de combattre l’inflation.Cette réunion, a précisé hier M.Trudeau aux Communes, marque le début d is consultations qu'entreprenc le gouvernement central auprès des principaux éléments de la société, hommes d’affaires, membres des professions libérales, agriculteurs, représentants des syndicats et gouvernements provinciaux.Ces derniers sont invités, en somme, à proposer aux autorités fédérales des mesures pour vaincre l’inflation et à leur communiquer ce qu’ils entendent faire à ce sujet.Le discours du trône du 30 septembre avait annoncé ces consultations.Celle d’aujourd’hui ne revêt donc pas le caractère formel d’une conférence “au sommet”.Seuls seront pré- sents les premiers ministres, et, au moins pour une partie de la journée, le ministre fédéral des Finances, M.Turner.Une conférence des premiers ministres est d’autre part prévue pour le début de 1975.Pour sa part.M.Robert Bourassa se propose d’insister aujourd’hui sur trois points particuliers, a-t-on indiqué hier à Québec.Il demandëra d’abord au gouvernement fédéral d'éviter dans le prochain budget le recours à des politiques antiinflationnistes qui, comme en 1969, risqueraient d’entraîner de graves conséquences pour l’économie québécoise, notamment le chômage et la stagnation.En réponse aux demandes répétées d’Ottawa en faveur d’une indexation de l’impôt provincial — mesure déjà adoptée par Ottawa mais a laquelle Québec s’est toujours refusé — M.Bourassa fera valoir que l’indexation de l’impôt, loin de constituer une arme contre l’in- Mises à pied chez E.B.Eddy OTTAWA (PC) — Une baisse dans la vente du papier impose à la compagnie E.B.Eddy le renvoi d’une partie du personnel à la fin de la semaine prochaine, 450 employés seront peut-être mis à pied, sur les 2,300 que comptent les usines d’Ottawa et de Hull.Cependant, le vice-président George Neil a bon espoir que dans deux ou trois semaines il ne restera plus que 150 personnes sans travail.Il y a une quinzaine, la compagnie renvoyait 150 employes, mais s’il y a reprise des affaires ils reviendraient en janvier.Cette semaine.200 personnes ne travaillent qu’un ou deux jours, bien que tout redeviendrait normal la semaine prochaine.Dans quelques jours, il est possible que l’on arrête trois machines, ce qui mettrait 300 employés à pieds.M.Neil assure qu’à la fin de novembre, toutes les usines travailleront cinq jours par semaine.Le feu à l’aéroport de Ste-Foy SAINTE-F’OY (PC) — Un incendie a causé hier des dégâts évalués à $30,000 à l’aéroport de Sainte-Foy.Le feu a complètement détruit trois petits monomoteurs, en plus d’endommager un hangar occupé par la compagnie Aero-nex Aircraft Ltd.Le propriétaire de cette firme, M.Maurice Gauvin, a été hospitalisé souffrant de brûlures à une main.L’incendie aurait été causé par une explosion au moment où l’on tentait de faire démarrer le moteur d’un des appareils.Les pompiers de l'aéroport et leurs confrères de la ville de Sainte-Foy ont pris une demi-heure pour maîtriser les flammes, qui s’étaient rapidement propagées au deux autres avions et au hangar.La firme Aeronex se spécialise dans la rénovation d’appareils accidentés.Les avions détruits étaient évalués à $6,000 chacun.flation, risque au contraire de la favoriser davantage puisqu’elle a pour effet d’accroître les sommes d’argent en circulation et qu’elle joue principalement en faveur des contribuables qui gagnent de plus gros revenus.M.Bourassa rappellera à ses interlocuteurs que le Québec s’est engagé dans une autre voie pour combattre la hausse des prix: il a investi $100 millions de plus en 1973 dans les allocations familiales, c’est-à-dire une somme égale à celle qu’il aurait perdue s’il avait indexé l’impôt.Le premier ministre du Québec entend signaler en outre qu’il s’est rendu sans hésiter aux arguments des partisans de l’indexation au chapitre des salaires dans les secteurs public et para-public, de même qu’au chapitre des prestations sociales.pensions et rentes.En troisième lieu, le représentant du Québec se propose d’appuyer avec fermete les représentations déjà soumises par tes premiers ministres de l’Ouest contre le projet fédéral aux termes duquel les redevances versées au gouvernement d’une province par une société pétrolière ne peuvent être déduites dans le calcul de l’impôt fédéral.Le débat sur cette question litigieuse se poursuit depuis mai dernier, date à laquelle le gouvernement central avait annoncé cette décision dans un discours du budget qui avait provoqué, on s’en souvient, la chute du gouvernement minoritaire et l’appel au peuple.M.Turner a indiqué qu’il réintroduira cette mesure dans son prochain budget.En agissant de la sorte, affirment les représentants des provinces pétrolières, le gouverne-men central intervient dans un domaine qui ne relève pas de sa juridiction, celui des ressources naturelles sur lequel les provinces ont une compétence exclusive.La semaine dernière.M.Turner a procédé à de nombreuses consultatons dans les provinces de l’Ouest à ce sujet.Il se peut, indique-t-on, que son projet fiscal soit quelque peu modifié à la suite des discussions qu’il a eues avec les gouvernements et les porte-parole des entreprises pétrolières.Ainsi, M.Ed Schre-yer, premier ministre du Manitoba, après s’être élevé contre le projet de M.Turner, a déclaré la semaine dernière qu’il pourrait maintenant appuyer une formule amendée mise au point par M.Turner.Plus vulnérable encore que les autre provinces, l’Alberta a fait savoir qu’elle ne saurait tolérer qu’une mesure fiscale de cette nature ne porte préjudice à l’industrie albertaine.Mais la Colombie-Britannique et la Saskatchewan restent fermes dans leur opposition à la mesure envisagée par Ottawa.Ce problème sera très certainement discuté aujourd’hui à 24 Sussex Drive.M.Morin a propose un moratoire pour éviter le déferlement de faillites que connaissent actuellement les éleveurs de porcs et de bovins.Pour sa part, M.Fabien Roy, créditiste de Beauce-sud, a réclamé des mesures immédiates pour les producteurs, qui perdent jusqu’à $150 par tête de bétail.Enfin, le nouveau député de Johnson, M.Maurice Belle-mare, a tenté de poser une question à M.Toupin sur la subvention.“Je me rends compte que ça fait longtemps que l’ancien député de Champlain, le député de Johnson (M.Bellemare), n’a pas pris contact avec les réalités agricoles”, a répondu le ministre de l’Agriculture, qui est lui-même député de Champlain.“Ce n’est pas bien fort pour un gars de Champlain, surtout pour un ancien candidat bleu”, a rétorqué le chef de l’Union nationale.Tout ce débat sur les problèmes de l’agriculture québécoise s’est déroulé dans un atmosphère de dissipation et d'interventions bruyantes de la part des 84 députés libéraux qui étaient présents.Visiblement reposés à la suite des vacances parlementaires qui durent depuis le 31 juillet, les députés libéraux ont vite repris l’habitude d’interrompre de leurs cris les interventions des neuf membres de l’Opposition.“Ignorant”, a lancé le député libéral de Portneuf.M.Michel Pagé, à l’endroit du député pé-quiste Jacques-Yvan Morin qui posait des questions sur l’agriculture.“C’est un séparatiste”, a par ailleurs lancé le libéral Bernard Lachance (Mille-Iles) à M.Fabien Roy (Créd.-Beauce-sud).Le president Lavoie a du rappeler plusieurs fois à l’ordre les députés ministériels, tandis qu'il invitait en d’autres occasions le nouveau député de Johnson, M.Maurice Belle-mare.à poser ses questions selon le règlement, c’est-à-dire sans y inclure de jugements ou d’appréciations.Quant au premier ministre Bourassa, il rencontrera le président de l’UPA, M.Paul Couture, le 7 novembre, a-t-on indiqué.Une motion Bellemare pour soumettre au “jugement de ses pairs” les cas à la Boutin QUEBEC (PC) — Le chef de l’Union nationale, M.Maurice Bellemare, entend bien prendre toutes les mesures pour qu’à l’avenir, “un député mis en accusation par un de ses collègues, ne puisse éviter le jugement de ses pairs”.M.Bellemare, député de Johnson depuis le 28 août dernier, a fait inscrire une motion en ce sens au Feuilleton de l’Assemblée nationale, à l’occasion de la reprise des travaux parlementaires.La motion de M.Bellemare, qui ne sera abordée que dans quelques semaines, vise évidemment à empêcher la répétition du geste posé par l’ex-député libéral de Johnson, M.Jean-Claude Boutin, qui a préféré être jugé par ses électeurs plutôt que de faire face aux accusations portées contre lui devant une commission parlementaire.Tout au long de la campagne électorale dans Johnson, M.Bellemare avait accuse le libéral Boutin d’avoir fui “le jugement de ses pairs”.Plusieurs autres motions et questions apparaissent également au Feuilleton sous le nom de M.Bellemare.Ces questions concernant notamment le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer.Le député de Johnson veut savoir si le ministre possédé des bureaux à Québec et à Montréal, et quelle est l’adresse de ces bureaux.Le feuilleton contient également une motion de blâme de M.Lucien Lessard, député péquiste de Saguenay, parce que le gouvernement aurait refusé “de prendre immédiatement les mesures nécessaires au relèvement des revenus des agricultuers et au développement de l’agriculture québécoise”.Enfin, différents projets de loi apparaissent également au Feuilleton.Le ministre du Travail, M.Jean Cour-noyer, parraine un projet de loi sur les régimes complémentaires d’avantages sociaux dans l’industrie de la construction.Le ministre des Terres et Forêts, M.Kevin Drummond, présentera pour sa part un projet de loi sur les réserves écologiques.Le contenu de ces projets ne .sera connu que lors de la première lecture de la loi.J I ¦.ISIS ls24’ to-Cattieri* Sorti* 4» mtbt (ter) Lucien JARRAUD 6ani.-10 a.m.MarcTR AH AN 1 p.m." 3 p.m.André GAGNON 7p.m.1 R30 Op.m.\
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