Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 juin 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1974-06-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
la météo Périodes nuageuses, averses en fin de journée.Maximum 80.Demain: beau et chaud.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois Vol.LXV - No 133 Montréal, lundi 1 O juin 1974 Un milliard “exporté” en primes d’assurances -page 14 20 CENTS Le cardinal Léger administre l’extrême-onction au vice-roi de notre envoyé spécial, Jean-V.Dufresne SHERBROOKE — Victime d'une défaillance cérébro-vasculaire, le gouverneur général Jules Léger reposait toujours dans un état critique, mais stable, aux soins intensifs du centre hospitalier de l’université de Sherbrooke, ou il fut conduit samedi soir ayant été saisi d un mal violent au moment où il allait prendre congé de ses hôtes, après le dîner.Dans l’après-midi, le gouverneur général avait dû parcourir en limousine les 100 milles qui séparent Montréal de Sherbrooke.après que l’avion des forces armées canadiennes qui le transportait fut tombé en panne au moment de décoller de Dorval.Conduit à l’hôpital en moins de dix minutes.où une équipe de spécialistes réunis à la hâte l’attendaient déjà, M.Léger reçut l’extréme-onction des mains de son illustre frère le cardinal, comme lui récipiendaire d’un doctorat “honoris causa’’ pour marquer le vingtième anniversaire de l’université.Hier soir la gravité de la maladie ne pouvait être encore établie, mais elle interdisait le déplacement du malade d’un établissement d’ailleurs renommé pour le traitement des maladies vasculaires.En effet, telle est la teneur du seul bulletin médical publié hier et confirmé de nouveau peu avant 18h.: “Son excellence le gouverneur général a été admis d’urgence hier soir, samedi vers 22h.au Centre hospitalier universitaire de Sher- SHERBROOKE (Le Devoir) — “C’est mesquin!” Tel est le commentaire, le seul qu’a fait M.Esmond Butler, chef de cabinet du gouverneur général, en apprenant hier qu’un sinistre imposteur, imitant la voix d’un porte-parole de la suite vice-royale, avait annoncé le décès de M.Jules Léger à la station CKAC qui a malheureusement diffusé la fausse nouvelle sans vérifier.Des centaines de personnes, ayant entendu le bulletin spécial à la radio, ont té- brooke à la suite d’un incident cérébrovasculaire.Son état est considéré comme sérieux mais sa situation, stable.Pronostic impossible à déterminer pour le moment.” Dans la version anglaise du communiqué qu’a remis hier à la presse le chef adjoint du cabinet du gouverneur général, léphoné à Sherbrooke, où M, Butler et M, Roger Nantel, chef adjoint du Cabinet, ont évidemment démenti l’information.Le journaliste de CKAC a été induit en erreur par l’imposture du triste farceur qui a imité la voix de M.Nantel.Celui-ci s’était déjà fait connaître au préalable en téléphonant au poste CKAC pour communiquer un bulletin de santé.La station a naturellement démenti — et à plusieurs reprises — en présentant des excuses au public.M.Roger Nantel, on fait état d'un “a-brupt stroke”, dont la gravité ‘ne peut ê-tre prédite”.Moins de dix minutes plus tard, le gouverneur général reposait dans la salle des soins intensifs où grâce à la sérénité remarquable du doyen de la faculté de médecine.le docteur Gilles Pigeon, toute une équipe de spécialistes avait déjà été réunie.Coïncidence heureuse, le docteur Pigeon assistait au diner de dimanche soir, ainsi que le beau-fils du gouverneur général, le Dr Antonin Fréchette, neurologue à Trois-Rivières, qu’accompagnait Mme Fréchette, fille du commandant en chef du Canada.Le gouverneur et le cardinal étaient arrivés en limousine au pavillon central de l’Université, vers 16h40, avec 45 minutes de retard sur l’horaire prévu.Ils étaient accueillis cinq minutes plus tard dans la salle Maurice O’Bready où devait avoir lieu la cérémonie de remise des doctorats.Celle-ci se termina vers 19h et un vin Voir page 6 : Vice-roi “C’est mesquin !” Un sinistre imposteur induit CKAC en erreur L’habitation Les constructeurs accueillent avec réserve le programme des libéraux par Michel Nadeau Les modifications à la Loi nationale de l’habitation et au programme d’aide pour l’accession à la propriété annoncées la semaine dernière par M.Trudeau n’ont pas été accueillies avec beaucoup d’enthousiasme par les différents milieux du secteur de la construction résidentielle.Les constructeurs n’entrevoient pas de changement important au niveau de la demande qui se maintient ferme et même s’accentue dans le cas des maisons à prix élevés.Chez les acheteurs éventuels, on affirme que les solutions proposées par le chef du parti libéral n’apportent pas de réponse valable au problème de l’habitation “puisque la politique de maisons à prix modique arrive au moment où il n’y a plus de maison à prix modique sur le marché”.Interrogés par le DEVOIR, quelques constructeurs de la région montréalaise ont réagi de façon mitigée à la publication à Vancouver, Régina et Hamilton des trois volets de la politique de M.Trudeau: relèvement du plafond du montant des hypothèques à versement initial modique, hausse des contributions de la SCHL aux citoyens à faibles revenus et subvention de $500 aux nouveaux acheteurs de maisons neuves à prix modéré.Tout en déplorant le fait que l’industrie de la construction soit encore manipulée pour corriger les perturbations de l’économie.M.Edmour Harvey, président du Domaine des Haut-Bois estime “que ces changements n’empêcheront pas les constructeurs de bâtir des maisons de plus de $30.000 puisque telle est, présentement, la demande des acheteurs éventuels.” Nixon commence son “long et difficile” voyage au M-0 WASHINGTON (par l'AFP) - Le président Nixon a déclaré à Washington qu’il entreprenait son “long, difficile et très très important voyage” au Moyen-Orient pour tenter de participer à la construction de la paix dans cette région.Prenant la parole au cours d’un déjeuner devant plus d’un millier de ses partisans.M.Nixon a reconnu que sa tournée au Moyen-Orient “ne résoudrait pas tous les problèmes existant dans cette zone”.Ce voyage, a-t-il souligné, permettra cependant d’affirmer que le but des Etats-Unis n’est pas de dominer, “mais d’assurer chaque nation dans cette région.du droit à son indépendance, du droit à sa sécurité.du droit à chercher sa propre voie, à réaliser ses propres buts”.Le président Nixon va faire halte ce soir à Salzbourg sur le chemin du Proche-Orient.Son séjour de trente-six heures en Autriche, qualifié officiellement d’“esca- le technique”, permettra cependant au président et à M.Henry Kissinger, secrétaire d’Etat, d’avoir de brefs entretiens politiques.Sans prétendre jouer le rôle de “médiateur” qu’on lui prête parfois, le chef du gouvernement autrichien s’intéresse de près à la situation au Proche-Orient.Depuis l'affaire des otages de Schwechat, au mois de septembre 1973, et la visite de Voir page 6 : Nixon Les sondages sur la langue Bourassa est satisfait Lévesque n’est pas surpris Le premier ministre, M.Bourassa, accueille avec satisfaction les résultats des sondages sur la langue publiés samedi dans LE DEVOIR, The Gazette, Le Soleil et La Presse.Le chef du gouvernement y voit “la confirmation de l’option raisonnable qu’a prise le gouvernement dans cette question puisque l’option fondamentale du bill 22 semble être approuvée par l’ensemble de la population du Québec”.D’autre part, ajoute M.Bourassa dans une interview à la radio, “le sondage indique que le gouvernement est justifié d’intervenir de façon législative dans le domaine linguistique”.Le premier ministre croit pouvoir “conclure qu’il y a nécessité d’une approche flexible, étant donné la complexité de la situation”.Pour sa part, le président du Parti québécois.M.René Levesque, faisant part de réactions “très préliminaires” à la radio, déclare d’abord que les résultats rendent compte du “fouillis extrême” dans lequel se débat présentement le peuple québécois.Bien qu’il émette de sérieuses réserves quant “à la façon troublante dont l’échantillon du sondage a été fait”, M.Lévesque déclare que rien dans les résultats ne le surprend.Il souligne par exemple, que la majorité des répondants se prononcent en faveur de l’école française obligatoire pour les futurs immigrants anglophones et non anglophones.Il y voit “une certaine logique".Le président du PQ fait en outre observer que.dans le domaine économique, la majorité des répondants favorisent l'intervention du gouvernement pour obliger les entreprises à nommer des francophones aux postes de direction.M.Lévesque a indiqué qu'il se propose d’étudier plus longuement les données et les résultats du sondage avant de les commenter davantage.Il ne voudrait pas.dit-Voir page 6 : Les sondages Dans un communiqué, le président de l’Association canadienne des constructeurs d’habitations, M.Ernest Assaly a reconnu l’aspect positif des mesures annoncées qui aideront quelques acheteurs à acquérir une nouvelle demeure.Toutefois.il estime que c’est par l’accroissement du nombre de terrains viabilisés qu'on réussira à augmenter l’offre et stabiliser les prix des maisons.Ces propos s’ajoutent a la déclaration du president de l’Association canadienne des courtiers en immeubles, M.Brian R.Magee qui a affirmé vendredi soir, à Vancouver, que la pénurie de fonds hypothécaires et la hausse des taux d’intérêt n’empêcheront pas les prix des maisons de poursuivre leur ascension vers de nouveaux sommets.Dans la métropole, M.Jean Des Rosiers, président de Armand Des Rosiers, a dit regretter le fait que le gouvernement n’ait pas été plus loin en n’accordant pas la subvention de $500 à l’achat de propriétés existantes et d'appartements situés dans un condominium.“Pour ce qui est de la Loi nationale de l'habitation, les Québécois demeurent défavorisés par cette législation qui ne tient pas compte du fait que les frais de services (égouts, aqueduc.) ne sont pas inclus dans le prix des maisons au Québec ".“Ces mesures électorales nous obligent à attendre encore le véritable remède qui incitera les ménages à accéder en plus grand nombre à la propriété” a conclu le courtier montréalais.Du côté des futurs acheteurs, le président du Groupement des locataires du Québec métropolitain.M Wilfrid Métayer a déclare au DEVOIR que le problème demeure entier “puisqu il ne suffit pas d’accroître les crédits hypothécaires ou de diminuer le versement initial requis pour accroître le nombre de propriétaires quand le taux d’intérêt hypothécaire atteint 12%.” “On veut nous faire un cadeau que nous sommes incapables d’accepter parce que les frais d’intérêts sont beaucoup trop élevés”.M.Métayer regrette que le boni ne s’applique qu’aux acheteurs de maisons neuves alors que bon nombre de locataires qui acquièrent des maisons, vieilles de quelques années, auraient eu besoin de cette aide.“Nous aurons une véritable politique de l’habitation qu’au moment où les autorités s’attaqueront à la racine du problème c’est-à-dire la spéculation foncière et immobilière qui fait grimper le prix des maisons” de dire le porte-parole des locataires.Ainsi, la capitale ontarienne a vu baisser le prix moyen des maisons de $2,200 en avril dernier après l’annonce d’une taxe de 50% sur les gains spéculatifs dans le secteur immobilier.Les différents quotidiens de la métro-Voir page 6 : Habitation m Le cardinal Paul-Émile Léger avait été l'un des premiers visiteurs à la résidence du vice-roi, son frère, au début de janvier lorsque celui-ci est devenu gouverneur général.Hier, c’est encore le cardinal qui veillait sur son frère, hospitalisé dans un état critique à Sherbrooke.(Photo CP) Miguel Angel Asturias succombe à une affection des voies respiratoires MADRID (AFP) — Miguel Angel Asturias.prix Nobel de littérature 1967, est mort hier à 12h30 à l’hôpital madrilène de la Concepcion en présence de sa femme, de ses amis dans la capitale espagnole, de l’ambassadeur du Guatemala, M.Arturo Rivero, et de plusieurs autres représentants diplomatiques.Selon son voeu, il sera enterré à Paris, indique-t-on de source diplomatique.L’écrivain guatémaltèque est mort des suites d’une grave affection des voies respiratoires pour laquelle il était entré d’urgence le 15 mai à l’hôpital.Pendant une semaine, il avait été placé dans une unité de soins intensifs et ses médecins réservaient leur pronostic.A la fin de cette période les médecins constatèrent une amélioration et décidèrent son transfert dans une unité de soins normale, dans une chambre privée.Depuis quelques jours pourtant, son entourage et lui-même ne se faisaient plus JJSS : 13 jours ministre des réformes.d’illusion sur l'issue finale qui l’attendait, le mal dont il souffrait de façon aiguë depuis plusieurs mois n’ayant pu être enrayé.Pendant ce repos forcé prolongé par sa maladie, il avait grandement avance sa dernière oeuvre - Deux Fois Bâtard — qu’il craignait de ne pouvoir achever.Miguel Angel Asturias a perdu connaissance quelques heures avant de mourir.Un masque hiératique de statue maya, des yeux de cuivre opaques comme ceux des anciennes idoles indiennes, ainsi apparaissait à ceux qui le rencontraient pour la première fois Miguel Angel Asturias.prix Nobel de littérature 1967.Chez ce poète lyrique, écrivain engagé, ce diplomate dont la courtoisie était proverbiale.le visage impassible où pas un muscle ne tressaillait, dissimulait à peine, pour ceux qui le connaissaient mieux, i’ardeur du tempérament.Exilé volontaire, adoptant la France Voir page 6 : Asturias JJSS exclu du cabinet PARIS (AFP) — La présidence de la* république française a publié hier soir un communiqué précisant qu’il avait été mis hier aux fonctions de M.Jean-Jacques Servan-Schreiber, ministre des Réformes, “à la suite de la conférence de presse” qu’il avait tenue le matin même et au cours de laquelle il avait tenu des propos “en contradiction avec le principe fondamental de la solidarité ministérielle’ (voir nos articles, page 8).M.Servan-Schreiber s’était élevé, au cours de cette conférence de presse, contre la reprise des essais nucléaires français dans le Pacifique.Le communiqué de la présidence rappelle sur ce point que “des directives avaient été données par le president pour que.au terme de la campagne prévue pour 1974, les essais nucléaires s’effectuent désormais sous forme de tirs souterrains, comme ceux des autres principaux Etats concernés” Voir page 6 : JJSS life La plus belle ferrasse en ville Réceptions privées §v>': S'Tx: * S& Ken Hendersen, joueur de champ centre des White Sox de Chicago, revient juste à temps au premier coussin afin de ne pas être retiré par Cari Yastrsemski, des Red Sox de Boston.Ceux-ci ont toutefois remporté le match 10-6.hier après-midi.(Téléphoto AP) Foster, ac 3 0 10 Harrison.1 10 0 0 Krausse, 1 0 0 0 0 Murrell, cd 2 /) 0 0 Totaux 34 7 12 6 Totaux 34 3 9 3 Hubert Green inscrit 1ère partie MONTREAL (2) ATLANTA (3) ab pes pp ab pespp Bailey, 3b 4 0 2 0 Garr, cd 4 0 3 1 Foli.ac 5 0 11 Cvans.3b 3 0 0 0 Davis, cc 5 0 0 0 Baker, cc 3 0 0 0 Sinqleton, cd 4 0 4 1 Aaron, cg 3 0 0 0 Jorqensn, 1b 3 0 10 Office, cc 10 0 0 Day, cq 4 110 Johnsn.2b 2 10 0 Cox.2b 4 0 10 Lum, 1b 2 10 0 Humphry, r 2 0 0 0 Dates, r 2 0 0 0 Fairly, fo 10 0 0 Robinsn.ac 3 0 0 1 Stinson, r 10 0 0 Niekro, 1 3 111 McAnally, 1 2 0 0 0 Frisella, 1 0 0 0 0 Hunt, fo 0 10 0 Walker, 1 0 0 0 0 Breeden.fo 10 0 0 Totaux 36 2 10 2 Totaux 26 3 4 3 Montréal 000 000 011 - 2 Atlanta 001 020 OOx ^ 3 3 0 2 0 5 110 4 2 3 1 MONTREAL (7) ab p es pp Hunt, 3b Foli ac Davis, cc Sinqleton.cd Fairly.1b Bailey, cg Woods, cg Cox 2b Foote r Torrez.1 Garr.cg Evans, 3b Office, cc Montréal 211 012 000 - 7 Atlanta 102 000 000 - 3 E-Oates DJ—Montréal 1.Atlanta 2 LSB— Montréal 10.Atlanta 7 2b—Davis, Evans.Te-pedino.Foli et Office.CC—Fairly (5e).SAC— Sinqleton.Harrison.Balle Passée: Dates ml es p pm bb rb 9 9 3 3 2 4 4 6 4 4 4 1 2/3 5 3 3 4 1 1/3 1 0 0 0 0 0 0 0 Torrez.G, 6-4 Harrison.P.4-7 Krausse Leon Aker APL—par Harrison.Hunt A—20.138 Samedi E—Bailey.C.Robinson DJ—Montreal 1.Atlanta 1 LSB—Montreal 10.Atlanta 4.2B—Singleton 3B Garr S—Oates ml es p pm bb rb McAnally P.4-5 7 3 3 2 3 3 T Walker 1 10 0 12 P Niekro g, 7-4 8 8 2 2 1 6 Frisella 1 2 0 0 1 1 VS—Frisella 4 APL — par P Niekro Hunt.D— 2:14 2e partie ATLANTA (3) ab pespp 5 0 0 0 4 110 4 12 1 MONTREAL (3) ab pes pp Hunt, 3b 5 0 10 Poli, ac 5 110 Davis, cc 3 0 0 0 Woods.cc 10 0 0 Sinqleton.od 3 12 1 Fairly.1b Bailey, cg Stinson, r Cox.2b Rogers, I Breeden fo Taylor.I Frias, fo Totaux MONTREAL ATLANTA 4 12 0 3 0 10 3 0 11 2 0 0 1 2 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 10 0 0 33 3 8 3 Totaux 30 5 8 5 001 002 000-3 000 400 10x-5 E—C Robinson.DJ—Montreal 1 LSB—Montréal 8 Atlanta 5 2B—Singleton CC—Lum 5 BV— Fairly S—C Robinson BS—J Cox, Garr, cd Evans, 3b Baker, cc Aaron, cg Office, cc Johnson, 2b Lum.1b Casanova, r Dates, r Crobinsn, ac Morton, I House, I ATLANTA (5) ab pespp 4 0 2 0 4 0 10 110 0 4 110 0 0 0 0 4 r1 1 0 4 *1 1 4 2 0 0 0 2 110 2 0 0 0 2 0 0 0 10 11 3 10 1 2 2 11 Lum.cd, ib Tepedino, 1b 3 111 3 0 2 0 Rogers.P.7-5 C Taylor ml 5 CS 5 P 4 pm bb rb 4 2 3 4 0 2 2 Leon.1 0 0 0 0 3 3 1 1 1 1 0 0 0 0 Miller, fo 1 .0 1 0 Morton G.7-5 5 1/3 5 3 3 4 4 5 0 2 1 Oates, r 4 0 11 House 3 2/3 3 0 0 0 1 4 110 4 0 0 0 Perez.2b Robinson, ac 3 0 0 0 10 0 0 VS—House 4 13.705 Fl—C.Taylor Ü- -2:35, A- sa 3e victoire en 74 PHILADELPHIE (PA) -Hubert Green s’est permis le luxe de jouer un double Bogey-6 sur le 8e trou avant de gagner facilement l’omnium de goif de Philadelphie par la corifortable marge de 4 coups, hier.Green, dont c’était la 3e victoire au circuit américain cette saison, a joué une dernière ronde de 68 pour finir avec un total de 271 coups pour les quatre rondes, soit 17 coups sous la normale du parcours Whitemarsh Valley de 6.708 verges.Le premier prix de $30,000 gagné par Green, 27 ans, lui a permis de faire monter ses gains saisonniers à $156,165.Hale Irwin a enregistré 10 comptes de “3” sur sa carte, ce qui lui a valu une ronde de 66 et un total de 275 bon pour la 2e place et un deuxième prix de $17.100.Johnny Miller a dû jouer un aigle-3 sur le 17e trou pour finir avec une normale-72 et un total de 277 bon pour une égalité en 3e place avec la recrue Torn Jenkins qui, un certain temps, semblait devoir être le principal rival de Green.Le blond Miller, déjà vainqueur de 5 tournois cette année, et Jenkins ont chacun touché une bourse de $8.850.Torn Weiskopf a fini seul en 5e position avec un totaf de 279 lui rapportant $6.150.Parmi les autres pointages enregistrés signalons ceux de Mike Hill, 280 ($5,400); John Schlee.282 ($4 075); Dave Hill, 283 ($3.150): Lee Elder, 284 ($2.400): Charlie Sifford.Bob Allard.Gary Player et Chi Chi Rodriguez.285 (et $1.554 chacun); et Bob Menne, 286 ($1.200).Hubert Green, malgré son double-Bogey sur le 8e trou, ne fut jamais sérieusement en danger Les Alouettes grandiront dans votre estime avant le 14 juin.Nous le GARANTISSONS! RLOUCTTCi g Pensez-y un instant.vous avez un siège tout de la ligne de touche.C'est le troisième essai et les • ** Alouettes sont à quelques pouces du touché.La période prend fin alors .et les équipes changent de côté.L'action se transporte à l'autre bout.C'est frustrant.Vous pourriez éviter tout ça et ne rien manquer des péripéties .si vous étiez détenteur d'un billet de saison.Présentez-vous donc au bureau des Alouettes, à l'Autostade, AVANT le 14 JUIN, et procurez-vous de beaux billets au centre du stade.Le football grandira dans votre optique et votre estime.Remplissez ce coupon • • ’ • et nous vous renseignerons sur nos billets à prix d'aubaine, notre calendrier de dix matches et, en guise de boni, vous recevrez un superbe décalque tricolore des Alouettes.Alouettes, : Autostade, Cité du Havre, S Montréal, Que.H3C 3R4 f Je ne veux rien manquer de \ l'action à l’Autostade cette N^année! \ Nom___________ .Adresse Le football 1974 - quel plaisir! ^ ^_ MOUETTE!, 7 ~ W \ a v-v -V * - 14 • Le Devoir, lundi 10 juin 1974 ^Congrès delà Chambre de commerce de notre envoyé, Michel Guénard Un milliard de dollars exporté en primes d’assurances POINTE-AU-PIC - En dix ans, les compagnies d’assurances générales faisant affaires dans la province ont “exporté” à l’extérieur du Québec un milliard de dollars provenant de la cueillette des primes versées par des résidents québécois.Cette saignée de l’épargne du Québec inquiété au plus haut point le ministre responsable des Institutions financières du Québec qui entend y mettre un terme rapidement.S’adressant samedi devant les membres de la Chambre de commerce de Montréal, M.Tetley a laissé savoir que ses fonctionnaires avaient terminé la collecte des données financières en regard de la ventilation du portefeuille de placements de ces compagnies.Le rapport gouvernemental qui sera rendu public prochainement trace une grille complete de “l’avoir québécois” de ces firmes et pointe du doigt celles qui utilisent le Québec comme station de pompage pour financer des projets dans les autres provinces canadiennes ou tout simplement à l'étranger.Quelque peu agressif, M.Tetley a déclaré aux hommes d'affaires que le document "stigmatiserait les compagnies d’assurances générales qui manquent à leurs responsabilités sociales envers la population du Québec.” Le ministre croit que le réservoir de l’épargne québécois est amplement suffisant pour financer les investissements intérieurs de la province: le problème véritable que nous devons solutionner d'expliquer M.Tetley (à ce moment-là il citait une étude ontarienne sur le bien fondé des investissements étrangers au Canada i est de rendre disponible pour les industriels québécois notre épargne québé- coise.Les problèmes soulevés par le glissement de l’activité financière de Montréal vers Toronto, largement mis en lumière par les études des économistes du Centre de recherche en développement économique de TUniver-sité de Montréal, a fait dire au ministre qu’il “faudrait examiner les avantages qu’apporterait à l’économie autochtone la mise sur pied d’institutions spécialisées, telles que des banques d’affaires (Venturecapital corporation) ou des entreprises de promotion de l’innovation.” Le ministre souhaiterait aussi d'associer des groupes bancaires ou financiers québécois à des banques européennes ou japonaises afin de former des sociétés ayant des fins biens identifiées, telles par exemple le financement de l’immobilier ou les opéra- tions de commerce extérieures.L’évocation par M.Tetley des principales recommandations du Rapport Bouchard au sujet de la réorganisation du monde du courtage québécois a soulevé une vive controverse entre le ministre et M.Jean-Louis Tassé, courtier en valeurs mobilières.Participant au colloque sur “Montréal, place financière”, l’homme d'affaires a dit regretter que le gouvernement ait ouvert les portes du marché montréalais aux firmes de courtage étrangères comme Morgan Stanley, First Boston Canada et Yamahichi International.Même si M.Tassé a dit comprendre que le ministère a émis des règles très strictes (énoncé de politique No 21) au sujet du champ d'action de ces maisons.il a tout de même rappelé la position du Comité mixte des courtiers en valeurs mobilières qui mène depuis six mois une bataille contre "l’attitude d'ouverture” du ministère des Institutions financières du Québec.Après avoir rappelé que 80% des émissions de titres se font en Ontario.M.Tassé s’est fortement élevé contre le fait que les dirigeants du Complexe Desjardins (un projet de $165 millions) aient jeté leur dévolu sur deux firmes étrangères (Morgan, Stanley et Dominion Securities) et une seule montréalaise (Lévesque & Beaubien) pour écouler leur émission privée d’obligations.Cette sortie en règle contre une “institution bien de chez nous” a permis à MM.Gérard Cloutier, vice-président de Morgan Stanley, et Raymond Beaugrand, directeur général de la Société d'investissement Desjardins.d’apporter certaines précisions au sujet des "rouages complexes” qui entourent le financement d’un projet immobilier d une telle importance.Selon M.Beaugrand.il ne faut pas oublier que le Mouvement Desjardins “n’est pas le seul bailleur de fonds dans cette affaire puisque le gouvernement provincial détient 49% des intérêts dans le projet.” La composition du syndicat financier reflète, selon eux.une réalité qu'on peut certes déplorer mais que l'on ne peut nier: les maisons québécoises n’ont pas le “know how" et les reins assez solides pour mener à bien une opération financière de cette envergure.C’est donc en se "frottant” aux maisons étrangères que les sociétés québécoises enrichiront leur bagage d'expertise et pourront rivaliser avec les “grands du courtage”.“Montréal financier” Le capital de risque devra suivre la filière bancaire POINTE-AU-PIC - Le capital de risque si nécessaire au lancement des entreprises nouvelles ne pourra provenir des places boursières mais devra suivre la filière bancaire.Tels sont en substance les propos qu’a tenus le président de la Commission des valeurs mobilières du Quebec.M Robert Demers, au cours d’un colloque sur le "Montréal financier" lors du congrès de la Chambre de commerce de Montréal.Le gouvernement du Québec se doit de protéger l'épargne de la population et ne peut en conséquent laisser les “promoteurs” faire la pluie et le beau temps sur le parquet de la bourse.En conséquent les petites entreprises industrielles qui tentaient par voie d’émission d’actions de recueillir $400,000 sur le marché boursier devront s'adresser au système bancaire pour obtenir des fonds.“La Bourse est un outil inefficace pour les petites entreprises qui ont de grandes idées, d’ex-* pliquer M.Demers, et de récentes études de la Commission ont montré que dans le cas de l’industrie minière, à peine 10 à 15 cents sur le dollar investi dans l’achat d’une action vont à l’exploration de nouveaux filons.” Même si de toute évidence on est très conscient des lacunes structurelles de la place de Montréal en regard de la triomphante Bourse de Toronto, les autorités québécoises n’entendent nullement tomber dans la facilité pour revigorer le parquet montréalais.“Nous ne ferons pas de Montréal un paradis fiscal pour les maisons de courtage qui conçoivent le marché boursier comme un casino.L’existence d’un marché boursier parasitaire entraîne des coûts sociaux énormes lorsque la meute des spéculateurs s’abat sur le parquet,” de dire M.Demers.Il ressort des propos tenus en table ronde que les secteurs publics et privés peuvent combler adéquatement la demande de capitaux des petites entreprises en offrant des services comparables à ceux des autres provinces du pays, de telle sorte que tout projet d’investissement valable peut être financièrement appuyé au Québec.La présence ou l’absence du capital de risque a occupé le gros des discussions lorsque M.Lucien Saulnièr, président de la Société de développement industriel du Québec, a affirmé que ce genre de capital était disponible pour l entrepreneurship québécois.“Nous n’offrirons toutefois aucune ligne de crédit aux canards boiteux qui pensent réussir en affaires en exploitant le cheap labor de la province.” Le président de la SDI a assuré son auditoire que le trésor provincial récupère, par le jeu des impôts, en moins de trois ans les mises de fonds consenties aux entreprises.Il a rejeté comme dangereuse (parce qu’elle conduit au parasitisme) la suggestion que la SDI garantisse par le biais de l’Etat ses prêts industriels.“Si nous prenons cette tangente de dire M.Saulnièr.l’entrepreneur perd sa liberté d’action et nous nous substituons à lui tant au niveau des études préliminaires de la mise en route du projet que dans la gestion future des fonctions de production.” Si le capital de risque n’apparait pas comme une denrée rare il en va tout autrement de “l’esprit inventif " des entrepreneurs.A l’image des contes de Flaubert, les mordus du mouvement perpétuel et de la pile électrique sans fin assiègent les bailleurs de fonds.“Après trois mois d’existence, de nous confier M.Raymond Beaugrand, directeur général de la toute nouvelle Société d’investissement Desjardins, on peut évaluer à 3% les projets économiquement souhaitables et financièrement réalisables qui s'amoncellent sur nos bureaux.” Le recours du complexe Desjardins àN.Y.: un échec de nos firmes C’est devant l'échec des firmes de courtage canadiennes-françaises à présenter un projet consistant que la Corporation du complexe Desjardins a dû s’en remettre à une firme newyorkaise pour finaliser l’écoulement d’un emprunt obligataire privé de $165 millions.En mars 1973, les maisons montréalaises Ames.René T.Leclerc, Lévesques et Beaubien, Dominion Securities et Wood Gundy furent retenues par la Corporation afin d'élaborer un prospectus d’émission.De sérieuses failles dans la structure même du document et un manque de rigueur dans la description du cheminement financier de cet important emprunt jetèrent les administrateurs dans l’embarras.Devaient-ils aller de l’avant avec un canevas de base que beaucoup considéraient comme une épure floue où devaient-ils tout simplement éconduire les proposeurs?Les administrateurs tranchèrent ce problème de conscience en remettant le tout à la firme newyorkaise Morgan, Stanley avec mission de s’adjoindre des maisons de courtage canadiennes.Un nouveau syndicat financier fut donc formé autour des firmes Morgan, Stanley, Dominion Securities et Lévesques et Beau-bien.Chiffres en main Hanigan attaque les propagandistes du déclin économique de Montréal POINTE-AU-PIC — Le président du Comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, M.Lawrence Hanigan, a attaqué sur deux fronts (économistes académiques et fonctionnaires provinciaux représentant l’ennemi commun) les propagandistes du déclin économique de Montréal.Invité hier de la Chambre de commerce de Montréal qui clôturait son congrès annuel de trois jours au manoir Richelieu, M.Hanigan a opposé à la vision pessimiste des économistes (le document de travail remis au congressistes faisait état des principales failles structurelles de l’économie montréalaise) une énumération rassurante des clignotants conjoncturels.“On peut s’attendre, de dire le président de la CUM.à une augmentation des investissements de 22% dans le secteur du matériel de transport, de 23% dans celui des appareils et fournitures électriques.de 80% dans celui dés produits chimiques et de 125% dans celui de la construction commerciale, au cours de 1974.” M.Hanigan reproche aux économistes d'analyser des situations déphasées dans le temps et de sous-estimer les capacités de réaction particulièrement vigoureuse de l’économie montréalaise.Il récuse d’ailleurs l’approche méthodologique des économistes qui s’acharnent a vouloir tou jours mettre en parallèle le rythme de croissance de Montréal et de Toronto."Ce qui importe avant tout, c’est de déterminer si notre machine économique fonctionne de façon optimale et non pas de savoir si elle tourne plus ou moins vite que celle de Toronto,” de dire le conférencier.Dans l’esprit de M.Hanigan les chercheurs devraient analyser l’allure du taux de chômage (est-il supérieur à 6%), l’évolution des circuits de l’épargne montréalais (afin d’endiguer sa fuite vers d’autres zones d’investissement), et l'uti- lisation optimale du patrimoine urbain.Selon M.Hanigan, il est faux de prétendre que Montréal a atteint son point de saturation industriel puisque le territoire de la CUM dispose de 500 millions de pieds carrés d’espaces industriels et qu’il faudra encore 25 ans avant que la densite de la population approche du seuil raisonnable de 40 personnes à l’acre."Certains fonctionnaires provinciaux semblent vivre sous l’illusion que Montréal est devenu un milieu irrespirable.Pétrole : les Maritimes sur la voie d’un front commun CHARLOTTETOWN (FC) - Le Conseil des premiers ministres des provinces de l’Atlantique a décidé samedi de poursuivre le tfavail entrepris en vue de présenter un front commun dans leurs négociations avec Ottawa à propos du prix de l’essence et des approvisionnements en pétrole Le président de la réunion qui a pris fin samedi, a déclaré que la formule sera prête d’ici quelques semaines mais que l'élection fédérale pourrait entraîner un délai dans les discussions.Les premiers ministres des Maritimes ont aussi discuté des attitudes à prendre lors de leur rencontre avec les gouverneurs des Etats de la Nouvelle-Angleterre.la semaine prochaine.Ils ont aussi abordé la question de l’utilisation par ITle-du-Prince-Edouard et la Nouvelle-Ecosse de l’électricité qui sera produite par la centrale nucléaire du Nouveau-Brunswick.Ils ont mis de côté une motion visant à inclure la participation de Terre-Neuve dans le Conseil des provinces de l’Atlanti- que.Les premiers ministres ont décidé de demander aux représentants des compagnies d’assurance-automobile de les rencontrer au sujet de la hausse des primes qui serait de l’ordre de 18 pour cent à partir de juillet.Quand on a demandé aux premiers ministres s’ils avaient discuté de l’attitude qu'entend prendre le Conseil au sujet du contrôle des prix et des revenus, le premier ministre Campbell, de ITle-du-Prince-Edouard, a déclaré que le Conseil ne s’était pas penché sur cette question.Le premier ministre Regan, de la Nouvelle-Ecosse, a ajouté que le Conseil n’entreprend des discussions que sur des sujets pouvant recueillir l'unanimité des premiers ministres.On sait que les premiers ministres Regan et Campbell sont opposés au plan de contrôle des prix et des revenus proposé par le chef conservateur, M.Stanfield.tandis que le premier ministre du Nouveau-Brunswick.M.Hatfield, se dit d'accord avec M.Stanfield.“Anomalies” dans la soumission Bombardier ?Hanigan est “consterné” Le président du Conseil provincial des machinistes du Québec.M.Armand Archambault, a dénoncé samedi "une série d’anomalies” que son organisme avait relevées dans la soumission présentée par la compagnie Bombardier, qui vient d’obtenir le contrat de construction de 423 wagons du métro de Montréal.Selon le syndicaliste, aucun motif sérieux — et surtout pas l’étude du cahier des charges — ne peut justifier le choix de Bombardier, surtout que le con- trat présenté par la compagnie Canadian Vickers était de $138,000 moins cher que celui de la compagnie de Valcourt, M.Archambault, qui s’est demandé si la CUM n’avit pas cédé devant “l’insistance intempestive" du gouvernement pro- 3w.h.perron Etes-vous piqué par les moustiques?Perron vous en débarrassera pendant tout l'été avec.KLENATR0N et vous profiterez à nouveau des beaux moments en plein air.Debairassef-vous une fois pour toutes et rapidement des moustiques, mouches noues et autres insectes gênants, eledtroniquement grâce à la "lumière noire" a rayons ultraviolets feéij «ta f^ »i '¦'oL qw.h.perron • FACILE A INSTALLER DES MILLIERS EN OPÉRATION • INOFFENSIVE AUX HUMAINS OISEAUX ET ANIMAUX FAMILIERS • ECLAIRE DANS UN RAYON DUNE ACRE .TOUT L'ÉTÉ • REMPLACE LES VAPORISATIONS NOCIVES Fabriquée pour les patios de la cour arrière, les piscines.et pour tout sec teur de jeux.t haIhïES 51 5, boul.Labelle, Chomedey, Laval -4^ (' ’?mille au nord du pont de Cartierville) 332 3610 Vaste terrain de stationnement du lundi au vnndmrti dp 8 30 A M a 6 P V Samedi jusqu a S p M vincial.a promis de revenir à la charge prochainement avec des “preuves" d’ingérence politique et financière.Faisant allusion à ces accusations des métallurgistes — auxquels sont affiliés les employés de la Vickers — le président du comité exécutif de la CUM, M.Lawrence Hannigan, a déclaré à Pointe-au-Pic.en fin de semaine, qu’il avait été “consterné" par les accusations de ce genre, qui ont fusé à la suite de l’octroi de $117 millions.M.Hannigan, qui s’adressait au 24e congrès de la Chambre de Commerce de la ville de Montréal, a réitéré “que la soumission de Bombardier était la plus basse des soumissions conformes au cahier des charges.C’est là l’unique raison”.a-t-il ajouté avec insistance.Se demandant si les adversaires de la décision de la CUM n'insinuaient pas que les Québécois sont moins compétents que les Américains, M.Kannigan a ajouté: “Certaines personnes mettent en doute la capacité pour un fabricant de moto-neige de se réorienter vers un nouveau champ d’activités.Pourtant l’on ne se scandalise pas dans ces mêmes milieux lorsque des compagnies de transport comme le CN investissent dans l'hôtellerie, lorsque le CP s’engage dans l’exploitation forestière et minière, lorsque Westinghouse fabrique des escaliers mécaniques, lorsque General Electric fabrique des trains”.M.Hannigan n'a toutefois pas donné de réponses précises aux anomalies décelées par les métallurgistes dans leur étude de la soumission de Bombardier à —«—ë j ASSURANCE i MOTO LM.DÉSUETS inc.467-9311 • 861-5395 Québec: 872-7186 C.P.266, Station Dolorimier, Mtl la lumière du cahier des charges.dont voici la liste: • Contrairement à ce que laisse entendre Bombardier, la compagnie Airpack ne fabrique pas de ventilateurs et elle n’a présenté aucune soumission à quiconque pour la fabrication des 2,961 appareils de ce type qui équiperont les 423 wagons.• Les batteries qui seront utilisées par Bombardier ont une garantie d’un an alors que le cahier en prévoit une de deux ans.• Les contacts de la tête électrique des accouplements Shar-fenberg ne conviennent pas à la capacité du courant mentionné dans le cahier des charges.• Les accouplements intermédiaires de la même compagnie ne sont pas conformes aux exigences parce que non équipés de supports à ressort.• La garantie d’Auto Vox, le sous-traitant responsable du système de communication, couvre les pièces pour un an et la fabrication pour 90 jours alors que le cahier des charges exige une garantie de deux ans.• Le cahier demandait enfin une preuve de compétence à effectuer ce type de travail, qui devait être établie en soumettant une liste de contrats de même nature complétés au cours des dix dernières années.NETTOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 BRUNET DE CÔTE-DES-NEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CRÉATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT ECONOMISEZ IA COMMISSION AVANT D’ACHETER CONSULTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU QUÉBEC Inscriptions Reparations et nettoyages ).BRUNEI Ltée 48 24 Chemin Côte des Neiges Tel.; 738 8686 Fondée en 1877 Pourquoi fumer des C.IÏA?•v > m ! !
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.