Le devoir, 22 mai 1974, mercredi 22 mai 1974
¦ la météo Ensoleillé, passages nuageux.Maximum 75.Demain : averses ou orages.Détails en page 6.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois Vol.LXV - No 117 Montréal, mercredi 22 mai 1974 Beau fixe au Salon du livre à Québec — page 3 20 CENTS La loi sur la langue officielle est déposée “Une approche du centre, raisonnable et souple, efficace et applicable” (Cloutier) par Gérald LeBlanc QUEBEC — Près de quatre siècles après la fondation de la Nouvelle-France et plus d'un siècle après la naissance de la confédération canadienne, le gouvernement du Québec déposait, hier, à l’Assemblée nationale, un projet de loi sur le statut de la langue française dans la Belle Province.Intitulée ‘Loi sur la langue officielle'' (projet de loi no 22), cette imposante pièce législative (130 articles) constitue en fait une loi-cadre couvrant l'ensem- Un Trudeau percutant reçoit dans Mont-Royal sa 4ème investiture par Michel Roy Pour la quatrième fois depuis 1965, M.Pierre Trudeau s'est présenté hier soir dans la même salle de l’hôtel de ville de Mont-Royal remplie à craquer de ses plus fidèles partisans, pour solliciter dans les formes et obtenir la candidature officielle de son Parti au milieu d'un concert d’éloges.de félicitations et d'encouragement.Sur l’estrade, huit ministres et une vingtaine de députés.A la tribune, le même Jean Marchand qu'en 1965.1968 et 1972 qui rappelle avec passion les qualités de son chef et souligne de nouveau que ce pays n'est pas facile et que ses problèmes sont complexes.Dans la foule, on retrouve la même clientèle respectueuse, attentive et admirative, faite de la haute et moyenne bourgeoisie du quartier.Mais quand le premier ministre s'est avancé sous les lumières et les applaudissements.le style avait changé.Ce n’était plus le moraliste, le philosophe, le raisonneur et le charmeur des années passées.Aussitôt, il a parlé de bataille, de bagarre, de lutte.L'équipe libérale, a-t-il dit, sera celle de la victoire, comme les Expos au baseball.On verra bien qui va diriger ce pays.Car c'est cela qu'il faut précisément décider laquelle des équipes en présence est vraiment en mesure, non pas simplement de proposer des solutions précises à des problèmes concrets, mais surtout d'af-Voir page 6: Trudeau WASHINGTON (d'après AP et AFP) — Alors que la commission judiciaire du Sénat accordait un vote de confiance au procureur spécial Jaworski à la suite de la polémique qui a opposé lundi celui-ci et la Maison-Blanche, le juge John Sirica a condamné hier Jeb Stuart Magruder à une peine de prison allant de dix mois à quatre ans pour sa participation au plan de cambriolage de l'édifice du Watergate et la tentative d’étouffement de l'affaire.Magruder, qui était l’adjoint de John Mitchell à la direction du comité pour la réélection du président Nixon, devra se constituer prisonnier avant le 4 juin dans une prison à sécurité minimum pour purger sa peine.Il est probable qu’il ne passera en fait que dix mois en prison, étant donné qu’il a été le premier du cercle des ble du champ linguistique: langue officielle, langue de l'administration publique.langue d'enseignement, langue de travail et langue des affaires.Qualifiée de “loi d'une très grande complexité", par son parrain.M.François Cloutier, le projet proclame d'abord les droits prioritaires du français comme langue officielle au Québec.Mais les nombreux "toutefois”, "cependant'' et “néanmoins" suivent de près pour indiquer la place faite à intimes du président à avouer sa culpabilité dans l’affaire Watergate en échange de la clémence du tribunal.Le procureur spécial Jaworski s’était plaint lundi soir dans une lettre adressée à M.James Eastland, président de la commission judiciaire du Sénat, du manque de cooperation de la Maison-Blanche qui transforme son rôle de procureur en “farce", et ne respecte pas les assurances solennelles qui lui avaient été données sur l'indépendance totale dans laquelle il pourrait mener son enquête, et son droit d'exiger de la Maison-Blanche les preuves relatives à l’affaire du Watergate.Le procureur décrit en termes vifs le dernier incident qui Ta opposé à la Maison-Blanche.Selon lui.M.James St.Clair, l'avocat de M.Nixon, a déclaré.l’autre langue officielle du Canada, l’anglais.“Il s'agit d’une approche du centre, raisonnable et souple, efficace et applicable", selon M.Cloutier, pour qui “une approche contraignante aurait été à l'encontre d’un siècle de tolérance." Le ministre invite d'ailleurs les observateurs à Tire et relire" cette loi “dont les mérites ne sautent pas aux yeux” mais qui tient compte d’une situation qu’on veut faire évoluer avec le moins de con- en s'opposant à la remise de nouveaux documents à la justice, que “le président est d avis qu'il est lui-même titulaire du pouvoir ultime de déterminer quand poursuivre, qui poursuivre et avec quelles preuves poursuivre".“Le point crucial, poursuit M.Jaworski.est que le président par l'intermédiaire de son procureur, conteste mon droit d'engager une action contre lui pour obtenir des preuves; autrement dit.il prétend que je ne puis pas mener le président devant le tribunal”.La colère du procureur spécial Jaworski, a porté ses fruits.La commission judiciaire du Sénat, convoquée d’urgence a voté sa confiance au magistrat.En même temps, le porte-parole de la Voir page 6: Jaworski traintes possible.Après avoir proclamé à l'article 1 que Te français est la langue officielle du Québec", le projet statue sur son usage dans les cinq grands secteurs d'activité de la collectivité québécoise.• Administration publique: tous les textes et documents doivent être rédigés en français mais on peut y joindre une version anglaise.L’article 133 de TAANB n'étant pas modifié, l'anglais garde son statut juridique devant les tribunaux et à parGilles Lesage QUEBEC — A la lumière des premières réactions.Ton peut facilement prévoir une levée de boucliers de TOpposi-tion.tant péquiste que créditiste.a TAs-semblée nationale contre le projet de loi (bill 22) sur la langue officielle.La réaction de M.Claude Charron, porte-parole du Parti québécois en matière d’éducation, a été la plus vive et la plus acidulée, c’est un non net et sans réserve qu'il sert au gouvernement.Celle de M.Camil Samson, député créditiste de Rouyn-Noranda, est colorée: “c'est un bargain de campagne électorale ", L'Opposition n'avait pas été informée au préalable du contenu du projet, qui compte 130 articles et une annexe.Ainsi le président du Parti québécois, M.René Lévesque, et le chef de Taile parlementaire.M.Jacques-Yvan Morin, ne feront connaître qu’aujourd’hui la position officielle du PQ.Mais dès hier, les six députés du PQ, de même que trois libéraux anglophones, se sont abstenus de voter en faveur de la prise en considération du projet.Alors que.depuis quelques semaines, c'est le PQ qui demande un vote enregistré en premiere lecture, surtout en vue de dénombrer les ministériels absents, c’est le ministre de l’Education, parrain du bill, qui en a pris Tinitiative hier.Ne voulant pas voter contre — ce qui aurait signifié qu’ils ne voulaient pas discuter du problème linguistique — les pé-quistes ont préféré s’abstenir, suivis par trois ministeriels.Les deux créditistes, MM.Samson et F'abien Roy, ont voté avec le gouvernement pour la première lecture.Aucun député n'a voté contre, mais pour ce moment historique, pas moins de dix-neuf députés libéraux étaient absents.Plus avant au cours de la période des questions, le premier ministre a profité d’une question de M.Robert Burns sur les problèmes des retraités de THydro-Québec pour interpréter à sa façon l’abstention des péquistes.“Je suis prêt, a lancé M.Robert Bourassa, à donner des conseils de stratégie au Parti québécois.On a vu un autre exemple aujourd'hui de sa très grande maladresse dans des questions fondamentales pour le Quebec.au gré du temps Histoire de France Le gouvernement de Paris voudrait bien se débarrasser du paquebot “France”, orgueil des océans, témoin de la qualité et de la magnificence françaises, mais qui a le tort de coûter les yeux de la tête.En fait, c’est le petit contribuable qui ne monte pas sur le merveilleux navire mais subventionne les croisières des riches vacanciers du monde entier et paie le caviar et le champagne servis plus qu'abondamment à bord.Et pourtant grand nombre de Français obligés de faire ce beau sacrifice se disent prêts à continuer à le faire, le chauvinisme n'étant pas mort, et acceptent cet épisode nautique de La Grande Bouffe aux cris résignés de “Laissons flotter!” Louis-Martin TARD T Assemblée nationale.De plus, les organismes municipaux et scolaires, dont au moins W, des administrés sont de langue anglaise, peuvent continuer à rédiger les documents officiels dans les deux langues et utiliser l’anglais comme langue de communication interne.• entreprises d'utilité publique et corps professionnels: la langue officielle (français) doit être utilisée pour les relations avec l'administration publique, pour les avis et documents destinés au pu- C’est un geste qui va vous coûter très cher,’’"Garçonnet!”, lui rétorqua M.Morin.Dans ses remarques préliminaires M.Claude Charron, le député de Saint-Jacques dit que le projet Cloutier est à tout le moins “extrêmement décevant”, à la lumière d une longue attente de six ans dont quatre ans d’étude par une Commission royale d'enquête (Gendron).Pour atteinte aux droits acquis QUEBEC (Le Devoir) — Prétextant en gros que les droits acquis des anglophones sont mis en danger, trois députés ministériels anglophones se sont abstenus hier de voter en faveur de la prise en considération du projet de loi sur la langue officielle.Ils ont laissé entendre que leur attitude sera la même, ou encore qu’ils s’opposeront carrément, lors des étapes ultérieures.à moins que des changements substantiels ne soient apportés à plusieurs des 130 articles du projet.Les abstentionnistes ministériels sont M.John Ciaccia.de Mont-Royal.George Springate, de Sainte-Anne, et Kenneth Fraser, de Huntingdon.Il n’est pas exclu que d'autres anglophones les rejoignent dans la dissidence.Mais ils donnent Tas-surance qu'il n’y a pas de “front commun” entre eux.M.Ciaccia a voulu dit-il, exprimer Tin-quiétude de ses commettants concernant la remise en question des droits acquis des anglophones surtout en matière d'enseignement.Il en a également contre la trop grande latitude qui est accordée au conseil des ministres et aux fonctionnaires dans la mise en oeuvre des dispositions du projet de loi.“De nombreux citoyens, ajoute Tex sous-ministre fédéral des Affaires indiennes.sont concernés par le problème de la protection des droits linguistiques.C’est pour ça que je me suis abstenu.’’ Contre quoi dans le projet en a-t-il en particulier?M.Ciaccia dit qu’il est trop tôt pour se prononcer, sauf qu'il ne peut savoir si.à première vue, les droits de la minorité sont pleinement protégés ou si, au contraire, ils sont menacés.Mais les députés libéraux n'ont-ils pas tenu de longues séances d’études sur le sujet?M.Ciaccia se réfugie derrière le secret des délibérations du caucus.Mais un autre député fera savoir que, même s’ils on pris connaissance des principes et des grandes lignes du projet, les ministériels blic (une version anglaise est permise).“La version française des textes et documents visés par la présente loi doit ressortir.ou à tout le moins figurer d une manière au moins aussi avantageuse que toute version dans une autre langue” lit-on à l’article 54 Ces dispositions ne s’appliquent également qu aux compagnies incorporées au Québec et ne touchent donc pas les entreprises pourvues de charte fédérale, comme Bell Canada et le Voir page 6: La Loi Contrairement à son intention première de présenter deux ou même trois projets de loi, le gouvernement a finalement décidé de présenter une seule loi générale ou loi-cadre.“C’est un package deal, commente M.Charron, des betteraves et des carottes ensemble.Le gouvernement veut vendre des choses attrayantes avec d'autres qui ne sont pas prena-Voir page 6: L'opposition n en ont reçu le texte définitif qu'en même temps que tout le monde hier.Quant au député Springate, il refuse Té-tiquette d'“extrémistes” que le ministre de TEducation accole déjà à ceux qui s'opposent à son projet.Il énumère une série de dispositions qui sont, à mon avis, discriminatoires envers les anglophones ou même envers les francophones, et qui ne satisferont aucun des deux groupes.Ainsi, dit-il, "les élèves doivent connaître suffisamment la langue d'enseignement pour recevoir l’enseignement dans cette langue”, selon l’article 49 du projet.Qu'en sera-t-il des jeunes anglophones qui voudraient suivre leurs cours en français?Voir page 6: Abstentions Bombardier : une perte de $7.8 millions Pour l'exercice financier se terminant le 31 janvier 1974, le groupe Bombardier a enregistré un déficit record de $7.8 millions.Si on enlève de ce montant la perte due à la fermeture d'une de ses usines, le déficit des opérations courantes s’établit à $5.9 millions comparativement à un profit net de $547,897 pour Tannée précédente.¦ Au cours de 1973, les ventes de Bombardier Liée et de ses filiales ont diminué de 12%, passant de $150.8 millions à $132.1 millions.?T/mY wSB*' ïlilüï Rue Belleplage, à Sainte-Rose, la crue des eaux de la Rivière des Mille-Iles a chassé de leur demeure ce couple âgé, les Lachapelle.Ils n'emportent que l'essentiel, ayant empilé le reste de leur mobilier avant de partir.Il faudra bien que ça cesse de monter un jour ou l'autre .Nos informations en page 3.(Photo LE DEVOIR, par Alain Renaud) De 10 mois à 4 ans de prison à Magruder Vote de confiance à Jaworski! L’opposition promet un combat acharné Trois abstentions chez les députés libéraux anglophones le célibat féminin est-il voué à l'échec ?rogvrîoumicr l/l CK Q.m Z O moi mon corps mon Ame montreaJ etc roman < m Z •o > JO -i O c Québec et Ontario se disputent $700 millions pour le renouvellement du parc militaire aérien par Michel Guénard Le gouvernement canadien renouvelle son parc aérien militaire, particulièrement son escadrille d'avions de patrouille à long rayon d'action (APLRA) dont le rôle logistique est de contrer l'action des sous-marins ennemis et d'assurer Tétan-chéité des territoires arctiques.D’ici 1978 au plus tard, Tarmée de 1 air du Canada sera donc équipée d'appareils ultra-modernes munis de tous les nouveaux gadgets de Tère spatiale.Une condition péremptoire que le gouvernement canadien impose aux sociétés soumissionnaires (il n en reste que deux en liste, Lockheed et Boeing) est qu’une valeur maximale de contenu canadien soit inclus dans leur soumission.Qui donc du Québec qu de l’Ontario se partagera la manne fédérale du contrat de $700 millions qui sera octroyé à des entreprises canadiennes par le biais de Tentreprise-mère.Lockheed ou Boeing'7 Place Ville-Marie, le ministère de Tln-dustrie et du Commerce avait hier sorti son “artillerie lourde " afin d'infléchir le constructeur américain Lockheed à saupoudrer la région métropolitaine en sous-contraLs d'avionnerie.M.Hermann, directeur général des approvisionnements chez Lockheed, avait traversé TAméri-que.partant de sa chaude Californie, Voir page 6: $700 millions tous les jours de i3:oo à 22:00 3e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE DE QUÉBEC du 11 au 16 mai au «PtPS» de l’université Laval 7 A 2 • Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 Si ¦ 1 i I I Jacob Tsur attend encore ’Atatürk arabe Hausse des prélèvements dans la construction?CIC : le fonds de réserve déficitaire de $2 millions ïS par Clément Trudel J'attends encore un Kemal Atatürk arabe qui se dise: oublions cette agitation dont nous sommes enivrés: jamais nous ne réussirons à détruire Israël, faisons des arrangements avec eux." I,"écrivain et diplomate israélien Jacob Tsur, président mondial du Fonds National Juif, était de passage ces jours derniers à Montréal.Bouleversé par les nouvelles qui lui parvenaient de Maalot, M.Tsur donnait au Devoir ce commentaire: "Quand on a affaire avec des tueurs d'enfants, on se demande quel sens ont ces considérations philosophiques sur la modération, sur les négociations et sur la paix Par-delà l'actualité angoissante toutefois, M.Tsur entrevoit le jour où il y aura la paix avec les Arabes: "De notre côté, il n'y aura aucune haine, aucun sentiment de vengeance " Pour Maalot.il tient Damas et Beyrouth responsables du malheur qui atteint la nation israélienne, les terroristes étant décidés à "tirer dans la masse" si besoin est.pour arriver à leurs fins, quitte à se replier sur Beyrouth pour une conférence de presse ou sur Damas pour y refaire le plein de cartouches.M.Tsur a déjà été en poste six ans à Paris comme ambassadeur d’Israël.Il dirigeait récemment à Costa-Rica la délégation de son pays à l'intronisation du nouveau président et présidera fin mai à Caracas un congrès panaméricain i pays de langue espagnole) de cercles d'amitiés et de relations culturelles avec Israël Le diplomate rappelle, à propos du Fonds National Juif, que cet organisme est propriétaire d'une partie du territoire israélien qu'il est chargé d’aménager: deux forêts portent déjà des noms qui évoquent l aide de la communauté Israélite du Canada et un vaste parc doit bientôt, entre Tel Aviv et Jérusalem, procurer aux Israéliens verdure et lieu de récréation.Depuis 1948 en Israël, on a planté 120 millions d'arbres couvrant environ 60,000 hectares, ce qui contribue à transformer l'aspect du pays.Jacob Tsur a un attachement tellurique à ce coin du monde où il vint de Russie avec sa famille, en 1921.Il se proclame même autant Palestinien que ceux qui se disent tels, "mais avec une différence, je me sens aussi Juif." 1,'antisionisme est pour lui l'expression d'un antisémitisme qui n'ose pas avouer son nom et.un problème qui valait Surtout "dans ma jeunesse", où les sionistes étaient une minorité du peuple juif.l'histoire nous a donné tristement raison, ajoute-t-il en mettant en garde contre toute répétition d une diplomatie à-la-Chamberlain qui a pratiquement ouvert la voie à l'affaiblissement de la Tchécoslovaquie et à la réalisation des ambitions d'un Hitler.Pourquoi ce problème de réfugiés Palestiniens du-re-t-il depuis déjà deux générations, se demande-t-il en citant par contraste le cas de l'Allemagne de l'Ouest qui a assimilé 10 millions d'Allemands de l'Est et celui de la Grèce qui a accueilli deux millions de Grecs fuyant la Turquie?"Si seulement un jour les Arabes se rendaient compte du lsraël-nation est un fait irréversible et que, quelque soient leurs actes de sauvagerie, ils ne réussiront jamais à nous priver de notre droit d'existence dont personne parmi nous (Israéliens) ne doute" dit Fox-diplomate israélien, qui estime peu représentatifs les Israéliens favorables à une attitude plus souple de leur gouvernement face à la question palestinienne: 5 députés sur 120 Au nom des trois générations d'Israéliens qui ont été forcés de vivre sur le qui-vive.M.Tsur refuse tout bourguibisme" - les Arabes décrochant tranche par franche ce qu'ils ne peuvent obtenir entièrement — tout on faisant appel au "réalisme" des leaders arabes pour donner une autre orientation à un conflit interminable.L’AFEAS demande une enquête sur les couturières à domicile L'Association féminine d'éducation et d'action sociale (AFEAS) demande au gouvernement provincial d'entreprendre une enquête sur les conditions de travail des couturières à domicile qui oeuvrent à la pièce pour des manufacturiers.De nombreuses femmes, dans ce secteur, gagnent $1.50 de l'heure pour faire un travail épuisant et monotone alors que le salaire minimum est de $2.10.Parce qu elles ont de jeunes enfants qui les retiennent à la maison, parce qu'elles n'ont pas assez d’instruction pour travailler à l'extérieur, ou pour toute autre raison, beaucoup de femmes, pour arrondir le budget et rendre les fins de mois moins pénibles, se voient forcées de prendre des travaux de couture à la maison.w.h.perroi -ST u Coins ombragés” Nos impantns "Elfins'’ (tsoudront votre problème (c'est le raison pour laquelle nous les dénommons ‘les fleurs de l'ombre") Parce que les "EHins” fleurissent justement dans l'ombre et poussent é ras du sol d'une manière compacta.Une fols plantées.il suffit de les arroser.Et votre coin d'ombre sera coloré durant toute l'été.Venez dès aujourd-bui chercher vos "Elfins* et tout ce qu'd vous faut pour le jardinage.Y a pas de meilleur moment que la printemps I Visitez aujourd'hui même notre centre de jardinage.Iw.h.perron 515, beui.Labelle, Chomedey, Laval ( Vz mille au nord du pont de Cartierville) par Gilles Francoeur Selon un rapport du trésorier de la Commission de l'industrie de la construction, qui doit être dévoilé aux membres lors de leur assemblée régulière, aujourd'hui à Quebec, la mise en place d'un fonds de réserve destiné à indemniser les employés de la CIC.en cas de dissolution, occasionnera cette année un déficit de $2 millions, laissant ainsi planer la possibilité d'une hausse des prélèvements sur les salaires des travailleurs de la construction.La mise en place de ce fonds de réserve, qui coûtera $4 millions, annulera- complètement le surplus prévu de $2 millions, que certains membres attribuaient aux intérêts du placement des $70 millions destinés au paiement des vacances et des congés fériés des 115,000 travailleurs de la construction.C'est pourquoi la parti syndicale de la commission avait demandé — sans que cette proposition soit transformée en résolution formelle — qu'un intérêt de 5 pour cent soit versé aux travailleurs de la construction pour leur rendre l’intérêt de l'argent immobilisé pour leurs vacances.Mais, note le trésorier de la commission.M.Jean-Pierre Pouliot, si la direction de la commission donne suite à cette proposition, le déficit anticipé de $2 millions devra être porte à $5.6 millions."A la lumière de ces chiffres, de commenter le directeur général de la CIC.M.Jean-L.Renaud.à qui le rapport du trésorier est adressé, je crois que l'idée de verser un intérêt de 5 pour cent sur les salaires de vacances sera battue lors de l'assemblée.Ceci dit sans vouloir préjuger toutefois des décisions du conseil de la commission".Selon les termes du décret de la construction et de la loi créant la CIC.les sommes versées par les entrepreneurs pour les vacances de leurs employés sont administrées par la commission qui les place en fiducie.$50 millions sont ainsi accumulés pour les vacances d'été des travailleurs de la construction du Québec et $20 millions pour leurs vacances d'hiver.Tl est faux de prétendre, a commenté M.Renaud, que nous touchons un intérêt réel de 5 pour cent.Les placements rapportent en principe un intérêt annuel de neuf pour cent, lequel se réduit à un rendement-réel d'environ trois pour cent puisque les sommes en question sont investies progressivement au fur et à mesure de leur entrée.Et il faut aussi tenir compte des frais d’administration" Que la proposition de verser un intérêt de 5 pour cent soit rejetée ou non.il n'en demeure pas moins que la CIC fait face à un déficit de $2 millions en 1974."Quels moyens la Commission envisagera-t-elle pour combler ce déficit, demande le trésorier Pouliot dans son rapport0 Choisira-t-elle d'augmenter le taux du prélèvement?Diminuera-t-elle ses services?Aura-t-elle recours à des emprunts?” Selon le même rapport du trésorier Pouliot qui répondait à un voeu de l'assemblée spéciale de la commission, tenue le 25 février 1974, il en coûte $4.059,851 pour administrer et percevoir les sommes consacrées aux trois semaines de vacances et aux congés fériés des travailleurs de la construction.Jugeant "très regrettable pour l'image de la commission que ces chiffres aient pu tomber entre les mains d'un journaliste".le directeur général de la CIC.M Renaud, a tenu à préciser que cette analyse "ne donnait qu’une vue comptable" du problème et qu’il n'indiquait pas le coût réel de l'administration du fonds spécial de vacances."Je dirais plutôt, a ajouté M.Renaud, que le coût réel se situerait environ entre $175,000 et $200,000, ceci étant une approximation de ma part." Comme le note le trésorier Les cimenteries reprennent normalement Les trois principales cimenteries de la région métropolitaine ont recommencé à fonctionner normalement hier à la suite du retour au travail de leurs employés, dont la grève a paralysé pendant 18 jours une bonne partie des plus importants chantiers de construction de la métropole.Un porte-parole de la compagnie Miron a déclaré que tous les employés s'étaient présentes au travail.Les travailleurs de cette entreprise avaient quitté le travail pour obtenir une majoration de leurs salaires et pour faire pression en vue d'obtenir d'être syndiqués auprès du local 791, de l'Union internationale des opérateurs de machinerie lourde (FTQ).Vendredi dernier, le juge Gilles Poirier, du tribunal du travail, refusait d'accréditer ce syndicat, pour irrégularités dans la demande.Les travailleurs de Simard-Beaudrv et ceux de Ciment Indé- pendant — tous affiliés au 791 — sont retournés au travail après avoir débrayé par solidarité avec leurs collègues de chez Miron.Les opérations de production chez Francon — où les travailleurs sont affiliés à la CSN — ont aussi repris leur cours normal après avoir été paralysées en raison de menaces qui auraient été proférées par des travailleurs des entreprises rivales.On a évalué à $1.5 milliard la valeur des projets de construction qui ont été perturbés par l’arrêt de travail des cimenteries, dont ceux du vélodrome, du chantier des jeux Olympiques, de rallonges de la route transcanadienne en direction de Mirabel et de prolongements du métro.Il est même possible que l'arrêt de travail ait compromis définitivement le parachèvement du vélodrome.où devait se tenir, le 15 août prochain, le championnat mondial du cyclisme.de la CIC dans son rapport, la méthode de calcul utilisée inclut une série de dépenses qui seraient affectées à d’autres fins par la commission, même si elle n’administrait pas le fonds de vacances.C’est ainsi qu elle a inclus dans son calcul les dépenses effectuées pour "ficher" tous les travailleurs de la construction, tâche immense et sans cesse renouvelée qui sert à d'autres fins que le perception et l'administration au fonds de vacances."Il faudrait, de conclure M.Renaud, une étude qui permette d'isoler la partie du salaire de chaque employé de la commission consacrée à cette tâche.ce que ne peut faire le trésorier de la commission qui doit inscrire des chiffres entiers.Je suppose que devant cette conclusion, les membres de la commission pourraient demander une étude plus détaillée que ne peut produire la trésorerie." + ASSOCIÉE DES APPELS UNIFIÉS ET FÉDÉRÉS Aucune commande Vaste terrain de téléphonique acceptée.stationnement Les Obligations d’Épargne du Canada rapportent maintenant Rendement annuel moyen à l’échéance.Depuis le 1er mai 1974, le rendement annuel moyen à l’échéance de toutes les Obligations d’Épargne du Canada non échues est augmenté à 9%.Ce rendement accru sera obtenu au moyen de bonis payables au comptant.Tous les détenteurs pourront profiter de ces bonis supplémentaires pourvu qu’ils gardent leurs Obligations d’Épargne du Canada non échues jusqu’à la date d’échéance de ces bonis.Pour toutes les Obligations d’Épargne du Canada échéant le ou avant le 1er novembre 1979, un boni payable au comptant sera versé à la date d’échéance de l’obligation.Et pour toutes les Obligations d’Épargne du Canada échéant après le 1er novembre 1979, les détenteurs auront droit à deux bonis payables au comptant.Le premier sera payable le 1er novembre 1979 et le second à la date d’échéance de l’obligation.Fait à noter, ces bonis sont imposables au taux inférieur prévalant pour les gains de capitaux.Ces bonis s’ajoutent aux coupons d’intérêt annuel et certificats d’intérêt composé, mais ne changent en rien les autres avantages des Obligations d’Épargne du Canada.Pour obtenir plus de renseignements sur la valeur en dollars de vos bonis, adressez-vous à votre banque, caisse populaire ou société de fiducie et demandez un feuillet d’informations.» i TO DEVOIR Page Montréal, mercredi 22 mai 1974 La plus grave inondation des 50 dernières années L’ouverture de Carillon aura son plein impact aujourd’hui Le niveau de l’eau ne cesse de monter dans la rivière des Prairies: de sept pieds dans la seule journée de lundi, de trois a quatre pouces hier et probablement de quelques pieds aujourd'hui.Cette crue importante qu’on attend aujourd'hui résultera de l’ouverture des vannes du barrage Carillon pour augmenter leur débit de 250,000 à 300.000 pieds cubes d'eau à la seconde de façon a atténuer la pression de la masse d'eau sur la paroi du barrage.Plus de 1,000 familles ont été évacuées ces jours derniers de plusieurs municipalités du nord-ouest de l'ile de Montréal: Pierrefonds.Sainte-Geneviè- ve, Roxboro.île Bizard.Sainte-Anne-de-Bellevue et Cartierville.et on craint que d'autres évacuations ne soient nécessaires.Dans la région de Maniwaki.de Pointe Gatineau et de Wakefield, les eaux de la rivière Gatineau ont commencé à se retirer.mais la situation est encore grave.Dans la seule région de Maniwaki.on estime les dégâts matériels à plus de $10 millions.Il a fallu évacuer la semaine dernière près de la moitié de la population de 6,000 personnes.A Wake-fiels, près de 400 personnes avaient dû être évacuées.Dans tous les cas, au Québec comme en Ontario, on rejette sur l'Hydro-Que-bec et ses barrages la responsabilité des inondations, qui sont les plus graves à frapper la province depuis près de 50 ans Le niveau de la rivière des Prairies a augmenté de sept pieds dans la seule journée de lundi, et de trois à quatre pouces hier.Les eaux atteignent des maisons assez éloignées de la rivière, qui n’avaient jamais même été menacées par la crue dans les années précédentes.L'ouverture des vannes du barrage du Carillon provoquera une autre hausse du niveau de l’eau de la rivière des Prai- ries Les spécialistes ne peuvent estimer l'importance de cette crue additionnelle.mais on parle dans certains milieux d une vague de deux pieds qui déferlera sur la region déjà inondée.Plusieurs volontaires ont passé la fin de semaine dans ces localités à préparer des sacs de sable pour les digues devant arrêter la progression des eaux, mais les opérations ont été ralenties par une pénurie de sacs de jute.D autres s affairent à l’évacuation des familles dont les maisons sont menacées par la progression des eaux.Dans certains cas.les propriétaires ou locataires sont récalcitrants à quitter leur foyer.et y consentent au moment où le niveau de l'eau arrive au parquet du rez-de- chaussée.On a signalé certains cas de pillage dans les maisons abandonnées, et une patrouille spéciale a été créée pour surveiller les maisons évacuées.On craint d autre part que les centaines de chalet bâtis le long de la rivière des Prairies et des Mille Iles et oui pour la plupart ne reposent pas sur des fondations ne soient emportés par les eaux.L'armée se tient prête à intervenir et a mis sur un pied d'alerte une équipe de 50 militaires, de 15 camions et de 15 péniches de débarquement qui serviront a Lévacuation, le cas échéant La crue de la rivière des Mille Iles a nécessité l'évacuation de 75 familles environ dans les municipalités de Laval ouest et de Fabreville.A Maniwaki, quelques-unes seulement des 425 familles qui avaient été évacuées la semaine dernière ont pu retourner chez elles, et on prévoit qu'il faudra au moins deux semaines avant que la situation ne revienne à la normale.Les autorités craignent toujours une épidémie de typhoide.et recommandent à tous les habitants de la ville de faire Voir page 6: Carillon Les infirmières de Notre-Dame risquent d’entrer dans la ronde VILLAGE OLYMPIQUE Goldbloom est prêt à reprendre le dialogue avec le maire Drapeau Le conflit qui oppose le personnel de soutien à la direction de l’hôpital Notre-Dame pourrait compter de nouveaux protagonistes aujourd’hui.Les infirmières, qui avaient décidé la semaine dernière de ne pas adhérer au mouvement de grève déclenché à 1 hôpital semblent vouloir durcir leur position et déclencher à leur tour la grève en partie par sympathie à la cause du personnel de soutien mais aussi pour attirer l'attention sur la liste de griefs qu elles ont inscrits contre la direction L'hôpital, qui comptait il y a une semaine près de 850 patients, n en abrite plus que 275.Une cinquantaine ont été transférés ces jours derniers dans d’autres hôpitaux de la ville.L'état de santé de ceux qui reste interdit leur transfert pour le moment.Un porte-parole de la direction a fait savoir hier que le mouvement de grève, déclenché la semaine dernière, s’était poursuivi, mais qu'il comptait de moins en moins d'adhérents.Kn exemple, le porte-parole a expliqué qu'un ordre de débrayage de deux heures durant le quart du matin, selon la tactique syndicale, n'avait été suivi que par 250 employés, sur 2,000, a-t-il fait remarquer.ce qui donne une proportion de moins de dix pour cent.La direction étudie à l'heure actuelle onze dossiers de membres syndiqués du personnel de soutien, qui pourraient être sujets d’une suspension, comme l'a décide le conseil d'administration de l'hôpital la semaine dernière.par Jacques Thériault QUKBKC — Sur le campus de l'Université Laval, à peu près déserté depuis la fin de l'annee universitaire, la vie retrouvera pratiquement son va-et-vient habituel pour cinq jours sous l'impulsion du troisième Salon international du livre de Québec (SILQ) qui ouvre ses portes aux visiteurs cet après-midi, au Pavillon de l'éducation physique et des sports i PUPS).Présenté cette année sous le thème "Québec, carrefour du De 9h30 à 1 lh30 et de 13h à 15 h, à l'hôpital Rivière-des-Prairies.journée d'athlétisme pour fes enfants déficients mentaux de la région métropolitaine.• A compter de 14 heures, au Québec-Hilton, colloque sur la pédagogie universitaire organisé par l'université du Québec.• A 17 heures, au Cercle universitaire de la Cité du Havre, le conseil des diplômés de l'université de Montréal remet son 7e "mérite annuel" à M.André Raynauld, président du Conseil économique du Canada.• A 17 heures, aux Editions du Jour, lancement d'un ouvrage intitulé “La voile, un jeu d'enfant!" écrit par Marie Brunet et René De-labaye.• A 17 heures, à la Maison des arts La Sauvegarde.160 Notre-Dame est, ouverture de la semaine "Sauvons Montréal" par le groupe de recherche Pii.• A 20 heures, au théâtre Saint-Denis, a lieu le gala national annuel de la poésie canadienne et de la langue française.Le gala est organisé par la Société du bon parler français.Sept suspensions, dont cinq pour une période de temps indéfinie, ont été imposées depuis le début du mois à des membres du personnel du service d’inhalothé-rapie.Ce sont d’ailleurs ces suspensions qui sont à l'origine du débrayage sporadique de 2,000 employés de soutien de l'mpital.Le personnel du service d'inhalothérapie avait débrayé pour protester contre une pénurie de techniciens en inhalothérapie, pénurie qui occasionnait un surcroît de travail au personnel en place et qui privait les patients des soins auxquels ils avaient droit.Ces inhalothérapeutes, dont six ont été formés en cours d’emploi à l'hôpital, voulaient aussi protester contre le fait qu'ils seraient éventuellement remplacés par des techniciens formés en cégep.La direction de l'hôpital admet qu'il y a pénurie de personnel à ce service, et explique qu elle doit embaucher deux nouveaux techniciens cet été.Kn attendant, elle a imposé des suspensions à ces employés d'abord de deux jours, puis, voyant qu'ils ne retournaient pas au travail de cinq jours, puis de 20 jours puis pour une période de temps indéfinie.Hier, les infirmières de l'hôpital, qui avaient refusé vendredi dernier de se joindre au mouvement de grève, se sont réunies en session d’information.Cette seule teehniealité a empêché la présentation de résolutions, ce qui n'a pas protégé l'exécutif du syndicat de se faire rabrouer pour sa prise de position.livre en Amérique du Nord ", le SILQ était officiellement inauguré hier soir en présence du ministre des Affaires culturelles.M.Denis Hardy, qui a renouvelé ses bons souhaits de succès aux organisateurs de cette manifestation à caractère culturel et commercial.Hier après-midi, l’atmosphère était au beau fixe dans la vaste salle d’exposition où des représentants de quinze pays (Canada.Grèce, Italie.Allemagne.Algérie.Inde, Roumanie, Belgique, France.Union soviétique, République de Chine.Espagne.Etats-Unis, Pays?Bas, de même que le Québec) s’affairaient à installer leurs quartiers généraux.Un seul pays, le Liban, manquait au rendez-vous — retard que les promoteurs du SILQ attribuent à un gel possible et temporaire des caisses de livres aux douanes canadiennes.Contrairement au mot d’ordre lance par le Conseil supérieur du livre (CSL), quelques semaines avant le coup d'envoi de ce troisième Salon international du livre de Québec, les éditeurs montréalais n'ont pas boycotté les ‘‘grands prêtres" du livre de la Vieille Capitale.Tous les éditeurs importants de Montréal avaient tenu à être représentés au STLQ, depuis Fides.le Cercle du livre de France, For-mart.l'Aurore, les éditions québécoises, La Presse et Le Jour, en passant par les éditions de l'Homme qui se taillent littéralement la part du lion avec une aire de vente couvrant huit stands.Un seul éditeur montréalais n’a toujours pas daigné répôndre à l’invitation du STLQ, et c’est ainsi d’ailleurs depuis que ce salon a élu droit d’asile à Québec; il s’agit de Le-méac qui ne pardonne pas aux instigateurs de ce même salon d’avoir ouvert ses portes à la maison Hachette qui, rappelons-le, fut l’objet d’une querelle mémorable en terre québécoise il y a plu- Le tronçon § Guy-Sanguinet ouvert à la circulation Le nouveau tronçon Guy-Sanguinet de l'autoroute Ville-Marie.mieux connue sous le nom d autoroute Est-Ouest, sera ouvert à la circulation automobile demain.à midi D'est en ouest, les voies seront ouvertes sur toute la longueur, soit de Sanguinet à Guy.en direction de l’échangeur Turcot.Il y aura une entrée à la rue Hôtel-de-Ville, une sortie donnant accès à l'autoroute Bonaventure et au pont Champlain.et une sortie à Atwater, débouchant sur la rue Saint-Antoine.La sortie University, menant au planétarium Down, ne sera mise en service qu’à la fin du mois de juin D’ouest en est.les voies ne seront ouvertes que de la rue Guy à la rue de la Montagne.Ce tronçon comporte une rampe d'accès à Greene et deux sorties, soit celle de Saint-Jacques, à l'intersection de la rue de la Montagne, et celle de Saint-Antoine.Ce nouveau prolongement parcourt une distance de 1.05 mille.Le reste du parcours, jusqu'à la rue Sanguinet.ne sera mis en service qu'à l'automne, dès que les travaux de construction de la passerelle souterraine pour piétons.devant relier la station de métro Champ-de-Mars à l'hôtel de ville, seront complétés.sieurs années.Il faut également signaler la présence importante des maisons françaises Gallimard et Flammarion qui occupent cette année des stands voisins et qui, disons-le.étaient déjà fort fréquentés par la foule de visiteurs qui avaient le privilège d'assister à la soirée d’ouverture d'hier.Néanmoins, mis à part quelques exceptions.il est clair que ce troisième Salon international du livre de Québec repré- par Gilles Lesage QUEBEC — Le ministre des Affaires municipales souhaite une reprise des pourparlers entre la ville de Montréal et le gouvernement en ce qui a trait au Vil lage olympique de 1976.Le Dr Victor Goldbloom commentait alors une nouvelle publiée dans Le Devoir La pédagogie, cette mal-aimée, entre désormais dans l'université sous des habits dernier cri.Le programme du colloque sur "la pédagogie universitaire" qui s'ouvre à midi au Québec-Hilton ne laisse aucun doute sur cette mise à jour tant idéologique que technologique.Invités de l'Université du Québec, des universitaires "de pointe" venus de la plupart des établissements francophones québécois s'initieront ou se perfectionneront pendant trois jours de discussions sur l'innovation pédagogique.Cette mise en commun d'expériences diverses vient couronner la création, depuis les trois dernières années environ, de services pédagogiques qui assument une tâche d'animation et de promotion de l'innovation à l'intérieur de chacune des institutions.S’ils n'ont pas rayé de la carte les mé- sente d'abord et avant tout une oeçasion de vendre".Comme nous l a confié un éditeur de Québec, "je ferme ma librairie durant toute la période du salon, parce que c’est au PEPS que les gens achèteront leurs livres cette semane".Un autre nous a déclaré qu'il n'avait jamais vendu beaucoup chaque fois qu'il avait participe au SILQ.mais qu'il était important d‘y être pour des raisons de prestige.d'hier et selon laquelle le projet du maire Jean Drapeau de construire un village permanent au parc était compromis par les difficultés du marché du logement et la hausse des coûts de construe tion.Le ministre a rappelé qu’il y a un an thodes traditionnelles de transmission du savoir, ces services ont au moins pratiqué des brèches de taille.Qu’on en juge par ce bref résumé des travaux prévus dans douze ateliers: enseignement programmé.simulation, utilisation de l’ordinateur dans le contrôle des connaissances.programmation télévisuelle, enseignement modulaire, cours en équipe, auto-instruction, méthode des cas, microenseignement.Six autres ateliers traiteront jeudi des systèmes d’évaluation des étudiants, de l'apprentissage, des programmes, de l'enseignement.Ayant ingurgité toute cette information.les participants se risqueront à envisager les changements administratifs impliqués, ce qui laisse présager — pour les étudiants de demain un renouveau généralisé de Québec Ceci dit, des maisons comme l'Aurore ou Formart.comptent définitivement parmi celles qui profiteront le plus de ce salon du livre annuel, étant donné leur fondation assez récente et le "produit” évidemment neuf dont elles disposent Voir page 6: Grands prêtres tuees récemment par la hausse des taux d intérêt.Il a toujours été d avis qu'un village permanent comportait des "coûts cachés".Et pour lui, la solution serait encore de construire un village temporaire pour les Jeux de 1976.Le Dr Goldbloom sait que divers projets ont été soumis à la ville de Montréal au cours des derniers mois, mais il n'a pas eu de contacts ou de discussions officielles avec les autorités municipales.II ne connaît donc pas leurs réactions aux projets qui leur ont été soumis.Le gouvernement n'a pas non plus reçu de demande d'aide financière de la part de la ville: mais s’il y en a une.il est disposé à en discuter, comme de toute autre demande semblable Si l'on se rappelle les prises de bec de Lan dernier entre MM Goldbloom et Drapeau concernant l'utilisation du Pare Viau pour le Village olympique, le ministre peut avec raison dire que "la situation est meilleure qu’il y a quelques mois".M Goldbloom rappelle d'autre part que la Société d'habitation du Quebec (SHQ) ne peut subventionner un projet que s'il comporte des logements "sociaux".Le ministre estime que le marché du logement pourrait plus facilement absorber des loyers modiques que des appartements luxueux, à la condition qu'il ne s'agisse pas d'énormes HLM dans un seul quartier.M.Goldbloom rappelle que la ville avait demandé qu'on lui soumette des propositions précises pour la mi-mars.Or.le délai est échu depuis deux mois.Et tandis que la ville recevrait encore des propositions, semble-t-il, le gouvernement n’a eu, lui, aucune nouvelle de la ville.Le gouvernement, répète le ministre, est prêt à rouvrir le dossier et à discuter des trois options en cause: un Village permanent: un Village mi-temporaire, mi-permanent: un Village temporaire.Sans le dire de façon expresse, M.Goldbloom est toujours en faveur d'un Village uniquement temporaire, et il fait valoir qu'il serait intéressant de coordonner toutes les données que la ville, les groupes intéressés et le gouvernement ont accumulées sur le sujet depuis un an.Il évoque à nouveau le projet de village aux tentes, ou celui de maisons mobiles.Voir page 6: Goldbloom Un arbitrage à sentence finale pour le conflit des cols blancs ?par Bernard Descôteaux Un arbitrage, dont la sentence serait finale et acceptée par les deux parties, est la solution que préconise le conseiller Paul-Emile Robert pour faire sortir de l'impasse les négociations entre la Ville de Montréal et ses quelques 5,000 fonctionnaires.M.Robert est le premier membre du conseil municipal à intervenir publiquement dans ce conflit opposant cols blancs et l’administration Drapeau depuis quelques mois.Les fonctionnaires ont refusé, il y a une semaine, dans une proportion de 75 pour cent les dernières offres de la partie patronale jugées finales par celle-ci, et rien ne laisse supposer un règlement prochain.Les fonctionnaires refusent, depuis le début de ce conflit, de recourir à la grève et ont entrepris une campagne d'information des conseillers municipaux à leurs problèmes afin de les convaincre de faire pression auprès du comité exécutif de la ville.Cette campagne d'information a pris diverses formes dont des appels téléphoniques à toutes heures.La semaine dernière, l'exécutif du syndicat demandait d'exclure des listes d’information huit conseillers, soit ceux de MM.Paul-Emile Robert, Georges Marchand, Paul Lacoste, Yves Magnan, Guy Moses, Ernest Roussille.Jean La Roche et Charles Martel.Tout en se disant heureux d’avoir été exclu de ces listes, le conseiller Robert dit ne pas voir de relations avec la position qu'il a adoptée hier.Bien qu’il ne soit pas expert en relations de travail.M.Robert croit que l'arbitrage peut être possible.M.Robert affirme que l’attitude adoptée par les fonctionnaires à l’égard des conseillers a pour effet de les considérer comme des otages.Et il explique que les conseillers n’ont aucun pouvoir en ce qui concerne les négociations, le tout étant Voir page 6: Cols blancs L'ASSOCIATION PROGRESSISTE CONSERVATRICE DE WESTMOUNT AVIS D UNE CONVENTION POUR MISE EN NOMINATION À TOUSLES MEMBRES DE L'ASSOCIATION PROGRESSISTE CONSERVATRICE DE WESTMOUNT: PRENEZ AVIS qu'une Convention pour la Nomination d'un Candidat officiel du Parti Progressiste Conservateur aux fins de contester l'Élection Générale Fédérale du 8 juillet 1974 dans la Circonscription de Westmount sera tenue au Manoir Notre-Dame de Grâce, 5319 Avenue Notre-Dame de Grâce, à 8:30 p.m.lundi le 27 mai.1974.W.D.Angus L ORATEUR INVITÉ: Président L’HON.ROBERT STANFIELD CENTRE HOSPITALIER NOTRE-DAME DE LA MERCI La séance publique d'information du centre hospitalier Notre-Dame de la Merci prévue en vertu de la loi sur les services santé et les services sociaux, aura lieu au 555 ouest, boul.Gouin, Montréal, à l'auditorium du centre hospitalier.LE LUNDI 27 MAI 1974 à 20 heures (8 h.p.m.) Paul-H.Boily directeur général LAURÉAT DU PRIX FRANCE-QUÉBEC 1974 LE JOUAL DE TROIE * r~ Jean Marcel • Ce livre traite d’abord de langue et de linguistique mais aussi de politique et de sociologie car, comme l'auteur le dit: “Toute considération sur l’état linguistique du Québec qui ferait abstraction des conditions proprement politiques d’exercice de la langue doit être tenue comme nulle et non avenue, sinon comme une fumisterie’’.’ * • Un ouvrage choc sur l'un des problèmes les plus importants du Québec d'aujourd'hui.En vente partout au prix de S4.50 — distribué par les Messageries du Jour, 8255, rue Durocher, Montréal H3N 3A8 — Tél.: 274-2551 9 EDITIONS DU JT O XJ H .Président et directeur general Jacques Hébert Atmosphère au beau fixe au salon du livre Montréal n’a pas boycotté les “grands prêtres” déjà, il avait prevu ces difficultés, accen- Sous des habits “dernier cri”, la pédagogie entre à l’université 4* Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 éditorial Un projet sans épine dorsale Par-delà toutes les thèses contradictoires entendues à ce sujet, le gouvernement Bou-rassa devait viser, dans son projet de loi sur la langue, à établir fermement la primauté du français dans trois domaines complémentaires de la vie collective au Québec, soit l'administration publique, les milieux du travail et des affaires et les institutions d'enseignement.Il devait le faire d’une manière qui tienne compte des aspirations nouvelles de sa majorité francophone, sans effacer pour autant certains droits de sa minorité anglophone.Or.le projet de loi 22.qu’a déposé hier M.François Cloutier, apporte des solutions intéressantes au niveau de l’administration publi-ue.Mais en matière de langue du travail et es affaires, il est trop timide.Et en matière de langue d’enseignement, il faillit lamentablement à la tâche.• Depuis le rapport de la Commission Gen-dron, il était acquis que le français deviendrait la seule langue officielle du Québec.Après avoir évolué pendant un siècle dans une atmosphère juridique confuse, on éprouvait le besoin d’une clarification définitive.Il fallait cependant trouver une formule qui tiendrait aussi compte de la minorité anglophone.La formule mise au point par le gouvernement dans les deux premiers chapitres du projet de loi 22 répond de manière satisfaisante à cette double exigence.Le français devient la seule langue officielle mais les droits des anglophones, tout en étant désormais circonscrits de manière plus nette, ne cessent pas d’exister pour autant.Les anglophones conservent d'abord le droit, garanti par l’article 133 de l’AANB, de se servir de leur langue devant les tribunaux et à l'Assemblée nationale.Ils se voient reconnaître.en tant que citoyens individuels, le droit de s’exprimer dans leur langue dans toute assemblée délibérante au sein de l’administration publique.Dans les organismes municipaux et scolaires où ils forment plus de dix pourcem de la clientèle, ils pourront enfin obtenir que leur langue soit employée non seulement dans les délibérations officielles mais aussi dans l’administration quotidienne.On est fort loin, avec ces droits explicitement reconnus à la minorité, de la déchéance que’ prédisait un George Springate.On s'écarte néanmoins de la règle d'égalité rigide que tendait à consacrer la coutume.Au niveau des institutions officielles, le français devient la langue reconnue de la collectivité.L'anglais se voit accorder une forme limitée de reconnaissance.Ce statut nouveau est plus proche de la vraie réalité québécoise.Il faudra sans doute en examiner soigneusement les articulations concrètes.Mais le principe qui le sous-tend devrait emporter l'adhésion d’une grande majorité des citoyens.Dans le domaine des affaires, tout le monde, sauf ceux qui n’y connaissent rien, savait que le gouvernement ne pourrait agir avec autant de précision et d'intransigeance que dans le domaine de l’administration publique où déjà la primauté du français est un fait solidement établi.On a pu lire à ce sujet en page cinq du Devoir le résumé que traçait pour la Commission Gendron le sociologue Pierre E.Laporte, qui fut directeur de la recherche pour l’organisme d’enquête.Même si le gouvernement avait voulu proclamer d’autorité que le français deviendrait la seule langue du travail, il se fût heurté en pratique à des obstacles absolument insurmontables à court terme.Sur la foi d'indiscrétions auxquelles Le Devoir avait accordé un écho empressé, on s’attendait néanmoins à ce que le gouvernement mette à exécution son dessein de recourir à sa propre force économique et financière pour accélérer une évolution dont le rythme, s'il devait dépendre uniquement des entreprises concernées, menacerait de trainer en longueur.Mais au dernier moment, le gouvernement a reculé devant le choix clair qu’il envisageait il y a quelque temps.Au lieu de s'astreindre lui-même a une politique très ferme de promotion du français dans les secteurs où il dispose d'un pouvoir considérable de marchandage, il a préféré s’en remettre en définitive aux règlements qu'il voudra bien élaborer à cette fin.Dans le projet que dévoilait Pierre O'Neill il y a deux semaines, le gouvernement s’engageait à ne transiger qu'avec des entreprises ayant accepté de se franciser sérieusement, à accorder une préférence ouverte, en matière de contrats, aux entreprises ayant fait la même option.Sans qu'on sache trop ce qui s’est passé, le mot "doit” est devenu en cours de route le mot "peut”.On risque ainsi de retomber dans le velléitarisme le plus classique.Maints articles particuliers du projet de loi sont excellents, notamment ceux qui confirment les droits linguistiques des travailleurs en matière d'affichage interne, de négociation.de convention collective et de procedure de griefs et ceux qui définissent la primauté du français dans les raisons sociales, l'affichage public, l’étiquetage, les contrats et services destinés au consommateur.Il était non moins nécessaire qu'au lieu de tout régler d'autorité, le gouvernement se dote, pour la francisation des entreprises, de mécanismes souples de promotion comme ceux dont disposera la future Régie de la langue française.Ces qualités que l’on doit porter à l’actif du projet Cloutier — et dont la plupart émanent en droite ligne du rapport Gendron — sont malheureusement noyees par l'espèce d’irré- solution que laisse percer le gouvernement là où il est lui-même impliqué.• On souhaitait enfin qu’instruit par l’expérience du bill 63 et fidèle à sa propre logique, le gouvernement applique au domaine de l’enseignement la même règle générale qu'au secteur de l’administration publique, c’est-à-dire propose que le français soit dans ce secteur la langue commune, exception faite des droits des anglophones.Cette conclusion s’imposait pour les raisons historiques que l’on sait.Elle s'imposait aussi au nom du principe fondamental qui sous-tend le projet de loi 22.Or.le gouvernement a accouché d'une souris.Le bref chapitre que le projet Cloutier consacre à la langue d’enseignement confirme, à toutes fins utiles, le principe de la liberté de choix qui était inscrit dans le bill 63.On prétend abolir cette loi controversée; en réalité, on la réédite.Ce qu’il n'ose affirmer ouvertement, le gouvernement, semble-t-il, espère le réaliser quand même par le truchement des règlements et des examens d'aptitude linguistique que le ministre aura le pouvoir d’instituer.Mais il faut refuser cette façon de légiférer.Outre qu elle prolonge une pratique néfaste qui tend à accroître sans cesse la sphère réservée au pouvoir exécutif, elle pèche, dans ce cas-ci, par un manque de franchise évident.La logique du projet de loi voulait que le gouvernement affirme sans équivoque que l’école sera française pour tout le monde de la première à la douzième année, sauf pour les anglophones désireux de se prévaloir d’un droit que leur reconnaît la tradition québécoise.Elle eut également permis que ce droit s'applique aux futurs citoyens québécois de langue anglaise autant qu’à ceux qui vivent déjà au Québec.Pourquoi le gouvernement a-t-il préféré à cette solution nette une formule ambiguë qui fait reposer tout l’avenir sur les seules épaules d’un ministre?• Cette tendance à tout ramener à l'autorité du ministre est une faiblesse grave du projet Cloutier.Evidente au chapitre de la langue d'enseignement et de l’usage de la force economique du gouvernement, elle se manifeste avec un sans-gêne débridé lorsqu'il est question du statut de la future régie de la langue.La Commission Gendron avait souhaité, pour cette régie, un statut de grande autonomie.Le projet 22 en fait une créature extrêmement dépendante du ministre.Qui voudra, dans ces conditions, en faire partie?On nous présente une loi hésitante sous le couvert d’un ministre fort.Mieux vaudra, en une matière aussi névralgique que la langue, une loi forte et un ministre ramené à de justes proportions.Claude RYAN t La campagne est ouverte lettres au DEVOIR Une possibilité qui n’existait pas Monsieur le directeur.M .lames Eayrs (LE DEVOIR.14 mail suggère que le premier ministre aurait pu épargner à la population les ennuis d une élection générale.par le simple moyen de démissionner et de conseiller au gouverneur-général "de ne pas dissoudre le Parlement mais de faire venir le chef de l'Opposition et de l im iter à tenter de former un gouvernement et à se présenter devant la Chambre des Communes." Tout d'abord, un premier ministre qui démissionne n'a aucun droit de proposer au gouverneur-général le nom d'un premier ministre successeur.à moins que le gouverneur-général ne lui demande son opinion; et même si le gouverneur-général en fait autant, il n’est pas obligé d'accepter Topinipn.La doctrine constitutionnelle classique et incontestable à ce sujet se trouvé exprimée d'une façon magistrale dans le communiqué de presse de Sir Robert Borden, le 5 juillet 1920.En second lieu, dans les circonstances actuelles, une élection était inévitable, après la défaite du gouvernement a la Chambre, parce qu'il n'y avait aucune possibilité qu'un gouvernement conservateur eut pu obtenir l'appui de la Chambre des Communes.Depuis quelque temps, les conservateurs eux-mémes reconnaissent qu'un changement de gouvernement (toujours dans les circonstances actuelles) ne peut s'opérer que par une élection générale.D'ailleurs, dans le débat sur le budget, aucun parti, autant que je sache, n'a suggéré que le gouvernement libéral, s'il était battu à la Chambre, devrait, ou pourrait, céder le pouvoir aux conservateurs au lieu de dissoudre le Parlement, et ce parce qu'un gouvernement Stanfield aurait été forcé de demander une dissolution à son tour, et presque immédiatement.M Eayrs suggère également que le gouverneur-général aurait pu refuser de suivre l'avis de M.Trudeau.Il est vrai que le gouverneur-général a le droit de refuser une dissolution du Parlement: le gouvernement actuel l'affirme, dans son livre blanc."La constitution canadienne et le citoyen" (1969), à la page 67, Mais ce droit ne peut s'exercer que s'il existe la possibilité d'un gouvernement alternatif qui puisse obtenir l'appui de la Chambre des communes Or.le 9 mai 1974, cette possibilité n'existait pas.Eugène FORSEY.sénateur Ottawa, le 17 mai 1974.Après la mort du Village permanent par JEAN-CLAUDE LECLERC Heureusement que l'administration Drapeau-Niding, en lançant son avis de soumission pour le Village olympique en octobre dernier, n'avait pas complètement fermé la porte aux solutions autres que permanentes! En sollicitant des offres pour une "Cité Jardin '76” manifestement conçue pour 1.800 logements permanents sur le parc Viau.la ville de Montréal avait eu la prudence d’ajouter que "cette invitation n'exclut pas les propositions à caractère éphémères ou temporaires sur l’emplacement”.Cette petite concession.peut-être d’abord politique, vient de prendre une importance considérable: car il n'y aura pas de Village olympique permanent pour recevoir les athletes à l’été de 1976! Un renversement spectaculaire Imbu de ses idéaux de grandeurs, le maire de Montréal s'était persuadé lui-mème et avait réussi à convaincre une bonne partie de la population que seul un Village unifié, unique et permanent était valable et que des logements temporaires n’étaient ni financièrement abordables ni intellectuellement concevables au moment du débat.Par crainte de décourager les entrepreneurs intéressés à élaborer des projets de Village permanent, M.Jean Drapeau avait même fait battre au conseil municipal une résolution qui aurait ouvert la porte à des études de logements temporaires.Heureusement que la décision de construire un Village permanent n'a pas découragé les entrepreneurs intéressés à inventer des formules d'habitation temporaire.Car Montréal se retrouverait aujourd'hui sans projet de Village olympique! C’eut été un tour de force exceptionnel que de réussir à lancer sur le marché au même endroit en même temps 1,800 logements.On sait que les gouvernements ne veillent plus financer de grands ghettos de pauvres, et que les riches ne sont pas davantage intéressés à partager avec des assistes sociaux les avantages des grands ensembles domiciliaires.Que les experts du marché immobilier de Montréal n'aient pas plus tôt mis le maire de Montréal en garde contre le risque *J'ai constate que.sous le soleil, la course ne revient pas aux plus rapides; ni la victoire aux héros; ni meme le pain aux sages ni la richesse aux intelligents; ni la faveur aux savants - Qohelet 9.11 (troisième siècle avant J( ).•Que ta générosité rejoigne tous les vivants et meme aux morts ne refuse pas ton respect.Ne te soustrais pas à ceux qui pieu- financier téméraire que représentait un complexe de 1,800 logements, qu’aucun promoteur n'ait osé dire la vérité au maire ou le convaincre de son erreur.voilà qui ne sera pas le moindre mystère de cette administration.Certes, il y a encore place à Montréal pour de grands ensembles résidentiels (encore qu’on gagnerait à ne pas les élever sur les ruines d'habitations encore valables ou d’espaces verts de plus en plus vitaux).D'après un releve du "Financiel Post” du 11 mai dernier, la construction d'appartements est passée de plus de 19,000 unités à Montréal en 1969 à moins de 13,000 en 1972 mais a connu l’an dernier.suivant les statistiques de la SCHL.un regain jusqu'à 19,520 unités.Cependant les promoteurs prennent bien garde de lancer sur le marché 1.800 unités en même temps au même endroit.Ils commencent avec une tour de 200 ou 300 logements.A Montréal, ces appartements se louent en moyenne entre $300 et $400 par mois pour deux chambres ordinaires et entre $450 et $850 pour un même espace "de luxe”.Depuis que les coûts de main-d oeuvre et de matériaux ont grimpé de 30' ( à 50%, le rêve du Village olympique a fait place au cauchemar.Aucun entrepreneur sérieux ne peut plus faire d’offres pour un Village permanent à moins que le gouvernement n'y engloutisse des dizaines de millions dé dollars en subventions.C'est un dur coup pour le maire Drapeau.Après l'escalade incompre., sible des dépenses prévues pour le Vélodrome, le Stade et les autres installations olympiques dont la ville est le maître d'oeuvre principal et le financier.l'administration municipale ne peut demander à la Société centrale d'hypothèques et de logement ou à la Société d'habitation du Québec de venir porter secours au Village olympi-’ que permanent.Le maire devra donc faire son deuil du grand quartier de ville dont il avait rêvé pour l est de Montréal et qui aurait jouxté la Cité olympique du parc Maisonneuve.On comprend mieux, dans ce contexte.pourquoi le président du comité exécutif, M.Gérard Niding, n!a tou- rent,puais afflige-toi avec les affligés N'hésite pas a t'occuper des malades.C’est par de telles actions que tu te feras aimer " — Ecclésiastique 7.33-36 (deuxième siècle avant JC)."Que le riche ne se glorifie pas de sa richesse! Qui veut se glorifier, qu'il trouve sa gloire en ceci: avoir de l'intelligence.'' — Jérémie 9,22-23 (septième siècle avant JC).jours pas lancé d'appel d'offres et que l’hôtel de ville, après déjà bien des retards.ait dû reporter à plus tard la réunion du conseil municipal Heureusement pour le COJO, pour les athlètes et aussi pour la réputation de Montréal, la métropole cachait, dans le domaine de l'habitation et de l'innovation résidentielle, un plus grand potentiel que le croyait l'administration municipale.Contrairement à la légende qui s’était accréditée dans l’opinion publique, c'est le village permanent, et non le logement temporaire, qui était dans une impasse; et contrairement aux présomptions fatalistes et pessimistes, il y a davantage de spécialistes qu'on le croit à Montréal qui soient capables de concevoir des logements dignes des Jeux et dignes de cette habitation "raisonnable” que tous appellent de leurs voeux.Si donc le Village permanent dont on rêvait à l'hôtel de ville est mort avant que d'avoir vu le jour, le Village olympique n'est pas compromis pour autant car.semble-t-il.quelques entrepreneurs ont réussi à concevoir et à présenter à l'administration municipale des projets qui s'inspirent de formules faisant un recours intensif.voire exclusif, à de l'habitation temporaire.Le nombre exact et les détails de ces propositions ne sont pas encore connus, mais il est acquis maintenant que leconseil municipal et le COJO (qui doit, lui aussi, donner son approbation) devront désormais choisir entre des projets qui se ramènent à deux formules: soit un Village complètement temporaire, soit un ensemble mixte de quelque 400 logements permanents, par exemple, et de 1.400 logements temporaires.On imagine sans peine quel choix le maire a déjà fait.Ayant attaché imprudemment son nom au Village permanent, il va être fortement tenté d'en rescaper au moins un symbole, quitte à recourir ensuite et largement à des logements temporaires.Les hommes politiques cèdent souvent, en effet, à la tentation de se sortir du pétrin, sans juger à leur valeur les solutions sur lesquelles ils doivent se rabattre.D'autant plus, qu'ils peuvent y gagner à paraître faire des concessions et à se rallier finalement au "juste milieu”' Il faut souhaiter que le maire Drapeau trouve cette fois plus et mieux qu'un Village "au cinquième” permanent! Car un Village en partie seulement tempohùre et comportant sur 1.800 logements disons un bloc ou deux tours de 400 appartements soulèverait les mêmes difficultés.Les besoins des athlètes et des locataires qui leur succéderaient seraient aussi mal réconciliés.Une première implantation permanente compromettrait encore le parc Viau et menacerait toujours.à moyen terme, ce qu'il resterait des 85 acres d’espaces verts actuellement réservés aux golfeurs mais que le service d'Urbanisme souhaite consacrer à la population de l est et de toute la métropole.Après un bloc-appartements ou deux tours résidentielles, en effet, d'autres promoteurs privés, une fois le marché ainsi rendu actif, voudraient "développer” une deuxième tranche puis une troisième de ce domaine public Impossible à réaliser d'un seul coup, le complexe de 1.800 logements ou même davantage pourrait être implanté par étapes de 300 ou 500 logements.Au lieu de compromettre l'aménagement du parc Viau d'un seul coup de bulldozer, on le grugerait graduellement sur une période de cinq à dix ans.prétextant sans doute que, les logements temporaires, une fois déplacés, le terrain n’est plus propice à une vocation d'espace vert et de détente! A proximité du Jardin botanique, du golf municipal, de la Cité olympique et du métro, le parc Viau.une fois bâti "en partie”, tomberait sous la griffe des spéculateurs.line solution raisonnable Les gouvernements de Québec et d'Ottawa ainsi que leurs organismes de la SHQ et de la SCHL ne doivent pas contribuer, même indirectement, a une solution qui n'a que l’apparence du compromis et qui risquerait plutôt de compromettre définitivement le parc Viau et la trame urbaine que le service municipal de l'Habitation veut préserver dans ce secteur.Toutes les solutions de rechange n'auront pas les mêmes conséquences, et c’est a la lumière de toutes les conséquences qu’il faut peser' les mérites des diverses propositions dont le comité exécutif a été saisi.Et ces conséquences doivent être mesurées par les autorités gouvernementales pour la bonne raison que le simple financement "privé” ne peut plus suffire à régler le problème et que les augmentations de coûts qui ont été fatales au Village permanent, ne seront pas absentes des solutions de rechange qui sont maintenant envisagées.Le ministre de l’Environnement et des Affaires municipales, M.Victor Goldbloom.passant l’éponge sur les humiliations passées, se disait prêt hier à Québec à reprendre le dialogue avec l'administration Drapeau-Niding.Si vraiment un entrepreneur a réussi à concevoir un Village complètement temporaire qui permette de bien accueillir les athlètes tout en préservant l’aménagement du parc Viau, il ne faudrait pas hésiter à sortir ainsi de l'impasse actuelle.Tout projet qui fait bon accueil aux athlètes, fournit des logements temporaires, et permet de préserver la vocation du parc Viau mérité l'appui de la population et l'attention du Trésor public.la parole du jour Des contre-sens qui accablent injustement Nixon L'objet de la présente est de signaler à tous vos lecteurs les contresens que comporte la traduction, établie par le journal Le Monde, des conversations du président Nixon sur le Watergate.Et aussi de vous inciter à bien vouloir en informer ce journal prestigieux.Le premier contresens apparaît au milieu de la deuxième colonne, John Dean vient d'annoncer à Nixon qu'un des cambrioleurs a été contraint de se parjurer devant le Grand Jury.Le président réfléchit et Le Monde lui fait dire: “C'est un sale coup d’être condamné pour parjure ." En fait, et cela d'après les extraits de Newsweek à la troisième colonne de la page 59, Richard Nixon a rétorqué: “Perjury is an awful hard rap to prove.", c'est-à-dire Tl est très difficile de trouver quelqu'un coupable de parjure" Le deuxième contresens, qui culpabilise Nixon encore davantage, figure an milieu de la cinquième colonne.Dean explique au président qu'il n'est pas en mesure de gracier Des paroles qui sonnent creux M.Jean Drapeau, maire de Montréal Suite à votre émission télévisée du 12 mai (au canal 10) au cours de laquelle vous avez affirmé avec force que les fonctionnaires "cols blancs” avaient de meilleures chances de promotion que les "cols bleus”, si tel est le cas.je sympathise avec les cols bleus et je suis heureux qu'ils aient obtenu une augmentation de salaire supérieure à l'offre que vous faites à vos cols blancs.Monsieur le maire, permettez-moi de douter un peu de votre affirmation en ce qui concerne les chances de promotion.Vous allez sans doute me répondre que mon cas est l'exception qui confirme la règle.Corruptio optimi Dans votre numéro du 14 mai et à propos du prix de l'acier, votre reporter d'Ottawa fait allusion aux "barres de renforcement": on devine qu'il s'agit de barres d'armature Les anglophones ne devraient vraiment pas craindre qu'un pareil De cela, j'en doute également.Le 2 juin 1967, M.Ovila Lefebvre, alors président de la Commission du service civil, m'avise par lettre que mon nom avait été placé sur la liste des personnes éligibles à la fonction TECHNICIEN (Urbanisme-Aménagement Urbain) et que mon classement me plaçait au 1er rang sur 5 personnes éligibles.Aujourd'hui.près de sept ans plus tard, comme toute personne optimiste, j'attends toujours l'appel qui me permettrait de profiter d'une promotion.bien que l'attrait du poste que je convoitais en 1967.malheureusement.n'a cessé de baisser de jour en jour.Oh.soyez bien à Taise, je ne vous demandé pas ici d'intervenir en ma faveur.Bien au con- français soit la langue de travail: c'est si direct et ça ressemble tellement à la langue de Shakespeare.Excusez-moi de m en prendre à vous de la sorte; mais, à mon sens, un quotidien tel que Le Devoir ne devrait pas montrer pareille faiblesse au moment où il se porte à la Hunt meme apres les elections de 74 parce que ça l'impliquerait encore plus.Et Nixon de répondre: "Non, vous vous trompez, c’est sûr." En réalité, ce que le président a répliqué, c'est: "No — it is wrong that's for sure.” "Non; (accorder a Hunt sa grâce) c'est mal, cëla est certain." Veuillez agréer.Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.Yvon R.THIVIERGE Ottawa, le 17 mai 1974 traire, je tiens à vous mettre au courant de la facilité avec laquelle vos cols blancs obtiennent leurs promotions.puisque vous semblez l'ignorer.Espérant pouvoir un jour apprécier vos commentaires sur cette situation.je demeure toujours votre humble serviteur col blanc.Gérard MOREAU, Fonctionnaire municipal, Travaux publics, électronique & télécommunications Laval, le 16 mai 1974.NDLR: Notre correspondant annexe à sa lettre copie d'un avis d'éligibilité qui lui fut adressé le 2 juin 1967 par le président de la Commission du Service civil de la Ville de Montréal.défense de la langue française au Québec.Que Dieu vous blesse! S A.BOULOS Membre - Comité de diffusion du français Ordre des Ingénieurs du Québec Montréal, le 17 mai 1974, La vitalité de l’Eglise passe par la paroisse Notre milieu québécois a connu une évolution sociale, économique et religieuse très marquée ces dernières années.Quand j’étais enfant et jusque vers il y a à peu près une dizaine d'années, les universités, les collèges, les écoles, les hôpitaux, plusieurs services publics même, étaient propriété d’Eglise.Aujourd'hui ils le sont d'Etat.L’Eglise y assure une présence nécessaire parfois heureuse, parfois difficile.De toute façon, elle n’est plus vraiment chez elle que dans les paroisses et dans quelques institutions privées encore subsistantes.C’est une des raisons qui nous font voir que la force actuelle de l'Eglise, principale en tout cas, ce sont ses paroisses.Et quelle force?L'on sait que dans I ensemble les paroisses mêmes nous paraissent péricliter et s’effriter quelque peu.A Montréal on dit qu environ 30% des catholiques enregistrés pratiquent régulièrement leur religion; dans les autres régions de la province, on en dénombre, semble-t-il, 50%.Quelques personnes déclarent que la paroisse n'est plus le seul lieu de res-sourcement des chrétiens: c’est vrai, mais nous cherchons encore beaucoup pour trouver de vraies communautés chrétiennes vivantes (un peu à la manière des premières communautés chrétiennes) hors les noyaux qui se sont formés à l’intérieur des paroisses.Si ne s'entreprend pas d’ici peu un travail pour revaloriser cette institution qu'est la paroisse, lui donner une mesure communautaire, 'et de services, si un effort n'est pas tenté pour aller aujourd'hui vers les non pratiquants qui ouvrent encore leurs portes presque en très grande majorité à l'Eglise, demain nous serons au Québec un très petit reste d’Israël, dispersé aux quatre coins et sans lien véritable, même peut-être sectes ou groupements antagonistes les uns plus à droite, les autres plus à gauche.La paroisse est la voie: elle doit au plus tôt être revivifiée et les forces de l'Eglise aujourd'hui doivent se tourner vers elle, c’est une priorité Paroisse et communautés vivantes, lien et unité, sont le salut offert à nos gens aujourd'hui par l’Evangile de Jésus.* v.il c le 15 mai 1974.au uiwvcs' Saint-Hvacin LE DEVOIR Fonde pot Henri Bourosso le lOionv.er 1910 Directeur et rédacteur en chè* Claude Ryan Rédacteur en the! adjoint: Michel Roy Directeur de I information Jean Francoeur Tresoner Bernard larocque lE DEVOIR est publie par I Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée dont le siege social est situe au numéro 211 rue du Saint Sacre ment.Montreal M2Y 1X1 II est compose et imprime par { Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situes a 9130 rue Bo'»in.Ville LaSalle l agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à dif ?user les informations publiées dons LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne $40 par année si* mois $22 A I etranger $45 par onnee si* mo.s $25 trou mois $13 Editions du samedi $10 par année Edition quotidienne, hyree à domicile par po> leur S> 20 peu semaine Tarif de I abonne ment seivi pa* 1 la poste ne nenne sur demande Ce , ' 'er de deuxième classe, enregistrement numéro 0858 Dépôt legdl Bibliothèque nationale du Quebec TtlÉPHONE: 844-3 36! I.jnt,groupal e 4 t Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 • 5 des idées des événements des hommes Loi morale et loi civile : une ambiguïté radicale L’avortement et la loi dans le contexte d’aujourd’hui Quand on traite d'avortement.on a souvent une impression d'inutilité.Les jeux sont déjà faits.Chacun a déjà son idee: personne n'en veut changer.Encore heureux si l’on consent à écouter vraiment son interlocuteur.La question est "passionnée”, “politisée” comme diraient certains.Comment éviter la sensibilité de ceux qui ne voient que la détresse de la femme, ou de ceux qui ne sont attentifs qu'au petit d'homme qui est dans le sein maternel?Comment éviter l'agressivité de ceux qui ne croient qu'à la libération de la femme, ou de ceux qui ne pensent qu'à la boucherie envers un “innocent "?De toute nécessité, il faut s'imposer une certaine rigueur intellectuelle: procéder de manière méthodique, faire des distinctions, admettre des nuances.Deux perspectives distinctes Préalablement à toute discussion sur l’avortement, il faut s’entendre sur la distinction entre la morale et la loi, ou, en d'autres termes, entre la loi morale et la loi civile (code civil et code criminel inclusivement).Il s'agit là d’une importante distinction reconnue depuis longtemps par la Tradition catholique: on n’a qu'à se référer à s.Thomas d'Aquin ou à s.Augustin.Les évêques canadiens l'ont explicitement reconnue en 1966 dans leur lettre au gouvernement canadien sur la réferme du code criminel concernant la contraception.Pour être concret.on peut penser à l’homosexualité, la contraception, le mensonge, la prescription, etc.Le légal n'est pas nécessairement moral: l'immoral n'est pas nécessairement illégal.Légal et moral ne doivent pas être identifiés, même s'il y a un lien entre eux.La loi morale et la loi civile, en effet, ne poursuivent pas les mêmes objectifs généraux.La morale cherche à connaître tout ce qui est requis pour la promotion des hommes.On peut la définir comme la recherche des exigences de la promotion humaine et de la construction d’une cité toujours, plus fraternelle.La recherche morale inclut autant le court terme que le long terme: ce qui réjouit, épanouit à court terme peut conduire à une aliénation à long terme.Elle prend en considération aussi bien mon épanouissement personnel que celui des autres.Elle vise à s’appliquer dans le monde entier.Et enfin elle peut proposer l’héroïsme dans certains cas.Ces exigences jouent alors le rôle de normes, de règles, de lois (les lois morales).La loi civile, au contraire, a un objectif beaucoup plus limité: elle s'adresse à une collectivité bien déterminée.Elle vise à aménager les conduites de chacun dans le respect et la promotion des valeurs qui servent d'assises à une civilisation.Aménager les conduites de chacun, cela implique entre autres choses — favoriser l'exercice de la liberté de chaque citoyen, pour autant que la liberté de l'un ne nuise pas à celle des autres.Cela implique aussi de tenir compte de la “moyenne’' des gens: la loi civile ne doit pas demander l’héroïsme; une loi inapplicable est une mauvaise loi.C'est pourquoi toute loi civile est d'abord empirique: elle tend à se modeler sur les moeurs et à en suivre l’évolution.C'est ce qui permet à la loi d’étre coercitive, sans provoquer de révolution.Mais le sens de la loi civile ne s'arrête pas là.Elle vise aussi à respecter et à promouvoir les valeurs qui servent d’assises à une civilisation.D'une part, en effet, les citoyens restent des hommes, et donc des êtres responsables, interpelés par la morale.On ne peut dissocier complètement la morale du légal.D'autre part, il est normal que toute civilisation tende à survivre, et donc que toute collectivité tende à protéger et à défendre les bases qui la soutiennent.Dans son livre “Malaise dans la civilisation ", Freud explique justement comment ce mécanisme ne relève pas de l’alié- SETA-VACANCES VOYAGES AVIONS NOLISES Montréol-Poris n partir de $249.VOLS SPÉCIAUX NOLI-FRANCE VOYAGES À CUBA Sept jours Transport aérien Hôtel - repas *299 Tél.: 861-3906 nation des citoyens, mais de leur conscience du beau, du bien, du progrès humain.Dans la mesure donc où elles ont à protéger une civilisation, les lois sont indicatrices de valeurs, et par conséquent jouent un rôle éducatif.Elles tendent alors à se rapprocher de la morale — sans jamais chercher, cependant, à s'y identifier.Nous sommes donc devant une ambiguïté indépassable.Dans la mesure où les lois veulent traduire les moeurs d une société donnée, elles tendent souvent à s’éloigner de la morale.Inversement dans la mesure où le législateur vise la morale.il tend à s'éloigner des moeurs.Cette ambiguïté est lourde à porter aussi bien pour les citoyens que pour le législateur.Elle est cependant indépassable, parce que la loi est de nature complexe.Elle a un double rôle à jouer: rôle coercitif et rôle éducatif.Elle a deux objectifs généraux à atteindre: aménager l'exercice des libertés, éduquer aux valeurs.Les objectifs d’une législation sur ravortement Après ces réflexions d’ordre général, on peut passer à la question précise de l’avortement.Comment ces réflexions générales s’appliquent-elles ici?Et notamment comme se particularise le double rôle des lois?Compte tenu de ce qui précède, il semble que l'on puisse déterminer trois objectifs spécifiques d'une bonne législation sur l’avortement.1 — La loi devrait viser d’abord à respecter le pluralisme qui a cours dans la société canadienne.Or Tévential des perceptions est très vaste.Pour les uns, le foetus est infiniment digne de respect parce qu'il constitue une personne humaine au même titre que n’importe quel adulte bien portant.Pour d'autres, le foetus n est qu’une excroissance de la mère; celle-ci en a Tentière responsabilité: “notre ventre nous appartient” proclame une pancarte arborée par certaines activistes.Entre ces deux extrêmes, prennent place tous les autres citoyens.2 — La loi devrait deuxièmement viser à diminuer, sinon à supprimer, les avortements clandestins.Il y a là, en effet, un fléau social, difficile à chiffrer, mais sûrement imposant.L'avortement clandestin constitue un risque pour la santé de la mère parce qu'il est souvent fait par des charlatans.Parce qu'il se prépare et se réalise dans la clandestinité, il se passe dans des conditions psychologiques pénibles et ne comporte aucune aide à la mère.Enfin, comme il coûte quand même assez cher, il n est accessible qu'à une proportion de la population, ce qui peut constituer une certaine injustice sociale.3 — Enfin la loi sur Tavorte-ment devrait éduquer au respect de la vie.Le respect de la vie humaine, en effet, est sûrement une valeur fondamentale de notre civilisation, et cela quelle que soit la qualité de cette vie: qu'il s'agisse d’un infirme.d’un débile, d'un vieillard.etc.Toute personne est digne de respect parce que chacune est unique et irremplaçable: liberté créatrice, cheminement, relationnalité.Ne pas respecter la vie d’un autre, c’est se dévaloriser soi-même, parce que c'est dévaloriser “la” vie humaine et donner à d’autres le droit de me supprimer.Ne vouloir que des êtres sains — et que je juge sains — n’est-ce pas em- C'eslle temps de faire installer les GOUTTIÈRES (HO-DO) Galvanisées, cuivre, aluminium Estimation gratuite Montréal 322-41 60 Québec 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.ICHEZ1 TABLE D'HÔTE MENU TYPE Les entrées Potage du jour Les plats du jour Suprême de Chapon ou Sole meunière ou Steak à la Moutarde Pommes Parisienne Les Desserts Les vins Saumur Blanc ou Champi-gny, bile par personne.$ 1 8.00 plus taxe et service ’ Du lundi au samedi de 6:00 p.m à la fermeture 591 E HENRI-BOüRASSA >arde FACE AU METRO • 381-1777 whü par GUY DURAND ¦ Professeur à la faculté de théologie de l’université de Montréal, M.Guy Durand a donné ces jours derniers une communication sur l’avortement au congrès annuel de la Société canadienne de théologie qui avait lieu dans le cadre des assises de l’ACFAS.De cette communication dont le texte intégral sera bientôt disponible, nous extrayons des passages particulièrement actuels à la lumière du débat qui se poursuit sur la réforme de la loi relative à l’avortement.pêcher Thumanité de demeurer “humaine”, miséricordieuse et altruiste.“Je ne suis pas sûr qu'une société sans tares serait humaine ', écrit Jean Rostand dans le Courrier d'un biologiste.Il ne faut pas caricaturer en disant que accepter l'avortement c'est accepter l'euthanasie, etc.Non tout est plus subtil.Mais il est clair que la législation influence les mentalités et les moeurs.Et cela d'une double manière.D une part, en effet.les lois "tracent, d'une certaine façon, au regard des foules, la frontière entre le bien et le mal” (M.Marcotte).D’autre part, des lois trop libérales entraîneraient une certaine dégradation des mentalités: la vie foetale est sans importance, son respect est une affaire privée.D'où risque de considérer l'avortement comme contraceptif facile et anodin, et risque de considérer le respect de la vie des infirmes, vieillards, etc., aussi comme des affaires privées, sans grande importance, etc.Il est évident que l'ensemble de ces objectifs ne peuvent être réalisés intégralement.Certains objectifs en effet ne peuvent être totalement atteints.Le premier objectif, par exemple, est toujours défaillant; car ce qui suscite l'accord des uns soulève le mécontentement des autres.Encore moins les trois objectifs peuvent-ils être atteints simultanément.Par exemple, si Ton donne priorité à l’objectif deuxième, on diminue d'autant la réalisation de l’objectif troisième.Et l'inverse est aussi vrai.Une bonne loi sera donc celle qui établit le meilleur équilibre dans la réalisation de ces trois objectifs spécifiques (.) A l’extrême droite, on peut penser à une loi très restrictive, qui ne légaliserait l’avortement que dans les cas où la continuation de la grossesse mettrait en danger la vie de la mère ou compromettrait gravement sa santé.A l’extrême opposé, on peut penser à une loi très libérale, qui légaliserait l'avortement sur demande.Il suffirait alors que la femme s'entende avec son médecin.L’hôpital devrait les accueillir.L’assurance maladie rembourserait tous les cas.Entre ces deux extrêmes, on peut envisager tout un éventail de lois permissives.Il s'agirait de lois qui énuméreraient les divers cas — assez larges — dans lesquels Tavortement serait légal.Etablissant des critères, ces lois devraient donc impliquer la création de comités visant à analyser la situation et éventuellement à aider la mère.L'avortement ne serait pas réduit à une affaire privée : la société s'y impliquerait, s’y compromettrait.Diverses formules sont possibles.Etablir des priorités Aujourd’hui, Tavortement est moins un problème médical qu'un problème psychologique et humain.C'est à ce niveau qu'il faut l'aborder.D'un autre côté, compte tenu de l'évolution de la civilisation, on ne peut plus — mais pas du tout — s'en remettre à une loi pour interdire un acte que Ton ne voudrait pas voir pratiquer.La loi est facilement transgressée et l'acte accompli, d'autant plus que l'interdiction ajoutera au désir de transgression: attrait du défendu, agressivité contre des structures dites aliénantes, etc.Il faut donc établir des priorités.Le plus important est d'aider la femme qui ne désire pas continuer sa grossesse à trouver la meilleure solution pour elle, son foyer, les enfants qu elle a déjà.Èt dans une société évoluée comme la nôtre, ce serait un non-sens que de laisser cette aide à l’initiative privée.L'aide doit être institutionnelle, inscrite dans la loi.line seconde priorité qui s'impose aujourd'hui est de laisser le plus large possible la marge de liberté de la femme.Même si personnellement on trouve quelle pourrait abuser de sa liberté, en faisant des actes immoraux.Cette marge de liberté est requise pour de multiples raisons.D’abord le respect de la femme elle-même, respect de sa liberté, de sa volonté.Il est trop facile souvent de dire que la femme qui ne veut pas d'enfant n’a qu’a prendre des contraceptifs.Mais la morale ici aussi est en jeu! Et les méthodes contraceptives réservent parfois des surprises! Laisser le plus possible de liberté à la femme est requis encore parce que, en définitive, c’est elle qui porte l’enfant.Quelle que soit l’aide qu elle pourrait recevoir de la société, c’est elle qui porte les plus gros inconvénients de la continuation de la grossesse.Il y a toujours quelque chose d'odieux à mettre des fardeaux sur les épaules des autres et aussi à se faire imposer un fardeau par d'autres, fût-ce au nom de la morale.Enfin, Ton devrait penser aussi au bien de Tenfant éventuel.A Theure où Ton comprend toute l’importance de Ta-mour et de la tendresse maternelle dans l’éducation des enfants.que sera cet enfant s'il n est pas désiré, aucunement désiré — même pour des motifs qui nous semblent futiles?— La femme devrait changer d'idée et accepter sa grossesse, peut-on répliquer.Oui, je veux bien.Mais c'est là un jugement moral et humanitaire., une vue personnelle que j'impose à l'autre.Et si malgré tout la femme persiste à ne pas vouloir continuer sa grossesse.Faut-il en faire porter le poids à Tenfant éventuel! Certes, il existe des parents qui se sont mis à chérir des enfants d'abord indésirés; mais il en existe aussi — et combien plus — qui maltraitent leurs enfants chaque année dans notre pays.Une troisième priorité, enfin, consiste à rechercher une loi qui soit applicable dans la pratique.“En effet, il est préjudiciable au bien commun d’édicter une ou des lois dont l’application est pratiquement impossible" (épiscopat canadien.1966).La transgression continue d une loi — transgression impunie — conduit à prendre toute loi en dérision et à perdre le sens du bien commun.A rechercher un trop grand bien, on manque un moindre bien qui pourtant aurait été accessible.Or, dans le contexte actuel, il est évident qu’une loi trop restrictive est inapplicable: les avortements clandestins continueront et, surtout, continueront les voyages dans les pays voisins dans le but de se faire avorter.Par ailleurs, il faut tenir compte aussi des progrès de la science.Or les scientifiques sont à mettre au point un médicament miracle: les prostaglandines.“Il est maintenant prouvé hors de tout doute que les trois formes à présentation commerciale éventuelle, soient les formes intra-utérine, intra-veineuse et intra-vaginale, ont un effet immédiat d’induction de la menstruation à quelque moment du cycle que ce soit et ce, jusqu'au delà du cinquième mois de grossesse.On parle même d'une forme intra-veineuse d'application autonome qui comploterait le travail d'arrêt de grossesse en moins de 48 heures sans risque sérieux d infection, de perforation ou d'hémorragie" (J.Gourgues).Il n’y aura aucun moyen d'empêcher les gens d'utiliser ce medicament, entre autres pour des fins contraceptives ou médicales.Force est donc de recourir à l'éducation, et de faire appel au sens moral des citoyens.Ceci soit dit, sans rejeter les réflexions faites précédemment sur les trois objectifs spécifiques que devrait viser la législation sur Tavortement Mais alors comment inscrire tout cela dans une loi?Quelle loi faudrait-il?La législation attendue Compte tenu de tout ce qui précède, il me semble évident qu'il faut de toute nécessité une législation qui établisse un mécanisme d'aide à la femme qui ne désire pas continuer sa grossesse.(En réalité, l'organisme pourrait être encore plus large et offrir de l’aide à toute femme enceinte, même à celle qui désire garder son enfant, mais cela n’est pas mon propos ici).Compte tenu de l’objectif global de ce comité d'aide, il devra être composé non seulement de médecins, mais aussi de travailleurs sociaux, psychologues, infirmières, etc.Il pourrait normalement être composé à majorité de femmes pourquoi pas, même s'il est difficile d'inscrire cela dans une loi.Ce comité devrait avoir des pouvoirs assez larges pour lui permettre de remplir tous les objectifs qui s’imposent: aide psychologique (écoute, compréhension, information, conseil).aide pécuniaire au besoin, aide technique (poursuite des études, pension discrète, etc.), aide medicale enfin pour les cas où une thérapie s’impose ou pour les cas où Tavortement est indiqué.L’objectif d'un tel comité — et d'une telle loi — ne serait pas explicitement d'amener la femme à renoncer à son projet d'avorter ænt, mais bien de l'aider con i élément à prendre une décision responsable.Aider à démêler ce qui se passe en elle, les motifs qui la poussent: l'aider à comprendre ce qu est un avortement, les inconvénients psychologiques et médicaux, les valeurs en cause; l'informer de toutes les modalités d'aide que la société met à sa disposition si elle décide de continuer sa grossesse: valoriser Tadoption; etc.En réalité c'est toute une politique familiale qu’il faudrait élaborer ou améliorer: politique du logement, allocations familiales.aide aux mères au foyer, services de planification dés naissances, possibilité de travail à mi-temps pour les mères, etc Mais cette question nous éloigne trop de mon propos ici.Le rôle humanitaire et éducateur de la législation ainsi assuré, la loi devrait, quant à son contenu, être assez permissive i.e.permettre un éventail assez large de motifs d’avortement.C' est la formule, en effet, qui permet le meilleur équilibre dans la réalisation des trois objectifs spécifiques que nous avons décelés.Par ailleurs, cette permissivité est requise pour l’efficacité de la première mesure proposée.En effet, si les motifs d'avortement légaux sont restreints, presque personne ne recourra à l’aide offerte par le comité.Au contraire, si la loi est large, beaucoup de femmes en désarroi — si non presque toutes — y recourront.La société pourra les aider, certaines accepteront peut-être de continuer leur grossesse, d'autres y recourront mais dans des conditions plus humaines.Personnellement, je préfère une formule qui serait assez large, tout en requérant un motif sérieux pour permettre Ta- vortement (voir le rôle éducateur de la loi».Mais si la loi fixe bien les objectifs d'un comité d'aide à la femme, je ne me battrais pas contre une formule plus permissive, même si le motif ajouté, personnellement, me semble mince.La loi jouerait encore — assez adéquatement — son rôle global.Cette solution n'est pas si inédite qu elle peut en avoir Tair de prime abord.D'autres Tont suggérée déjà Certains pays, comme le Danemark, ont une loi qui s'inscrit assez bien dans cette ligne: motifs très larges acceptés: demande étudiée par une commission; commission composée d'un gynécologue, d'un psychiatre et du diecteur du centre d'aide aux mères.En 1966 sur 8.0(H) demandes environ 4,000 ont été accordées.Le “Centre d'aide maternelle" prend la femme en charge, en cas de rejet de la demande par la Commission, la femme garde alors son enfant dans 80'; des cas (cf.F et M, GUAY, Tavortement, 1971, p.108-109), Une bonne loi ne devrait d'ailleurs pas craindre les distinctions et les détails, y compris des détails techniques, même si elle prête alors moins bien à des discussions publiques.Ainsi me semble-t-il la loi devrait préciser un temps au-delà duquel Tavortement ne pourrait avoir lieu.L'avortement est défini techniquement comme l'expulsion provoquée des produits de la conception avant leur viabilité.Quand le foetus est viable, il ne s’agit plus d'un avortement, mais d'un meurtre pur et simple.La loi devrait donc préciser un terme, au-delà duquel l'interruption de grossesse est radicalement illégale.la parole du jour “Ne garde jamais rancune au prochain, quels que soient ses torts, et ne fais rien dans un mouvement de passion." — Ecclésiastique 10,6 (deuxième siècle avant JCi "As-tu, une fois dans ta vie, commande au matin, assigné l’aurore a son poste?'” As-tu pénétré aux sources marines et circulé au tond de TAbi-me?.De quel côté habite la lumière, et les ténèbres, où résident-elles?.Es-tu parvenu jusqu'aux dépôts de neige et as-tu vu les réserves de grêle?.De quel côté se divise Téelair lorsqu'il répand sur terre ses étincelles?" — Job 38.12-24 (cinquième siècle avant JC) foite/-vou/ une place au/oleil /pedaux cfete anglais, allemand, espagnol, italien, etc.appelez vite 288-3111-387-2566 Hull-Ottawa 232-5343 Berlitz langues vivantes service de traduction 2055, tue Peel - 288-31 1 1 50, Place Crémazie 387-2566 iil» : ¦B Charesu d aujourd' hui U CHÂTEAU 3000 Au Château d'Aujourd'hui nous sommes fiers de vous présenter notre environnement Château 3,000.Il s'agit d'un environnement moderne meublant 3 pièces que vous pouvez vous procurer pour seulement $3,000.00 A votre prochaine visite au Château d'Aujourd'hui, demandez-nous de vous parler du Château 3,000.Nous vous illustrons le salon, venez découvrir la salle à manger et la chambre à coucher.extravaçaqt ou Sage 6370 - 6375 rue St-Hubert et à Laval, au 1125 boulevard St-Martin. 6 • Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 suites de la première page TRUDEAU fronter sans détour et sans tergiverser l'ensemble des problèmes au fur et à mesure qu'ils surgissent.Car les problèmes continueront d'assaillir ce pays à la fois disparate, hétérogène, multiculturel, bilingue.Puis, à l'évidente satisfaction de ses auditeurs, M Trudeau passe à l'attaque.Il dénonce en David Lewis l'homme des contradictions et de l'incohérence politique.Ce leader du NPD qui affirmait en avril dans le Globe and Mail que ce gouvernement minoritaire avait plus accompli en 18 mois que tout autre gouvernement en quatre années décide en mai de voter contre cette équipe qu'il se félicitait d'avoir poussée dans la bonne voie sociale! Ce chef néo-démocrate rejette un budget qui tend précisément a combattre I inflation et à imposer plus lourdement les grandes sociétés! Et pourquoi?Parce que.répond le premier ministre, M.Lewis n en pouvait plus: la tension était trop forte, la fatigue trop grande.Pensez donc, il partageait de son propre aveu le fardeau même du gouvernement dont il approuvait les politiques.La salle, on le voit, on le sent, est ravie d'entendre son chef tenir un tel langage, plus concret, plus direct, plus clair aussi.Il passe ensuite à "l'autre chef de l’Opposition".à M Robert Stanfield, tellement occupé à convoiter le pouvoir depuis qu il est venu bien près de l'atteindre il y a 18 mois qu'il n'a plus le temps de penser aux politiques qu'il veut défendre.Chaque fois que surgissent de nouvelles difficultés, raconte M.Trudeau, que fait M.Stanfield7 II adjure le gouvernement de passer à l’action Mais il ne dit pas, il ne dit jamais laquelle.Le candidat fraîchement investi de Mont-Royal cite quelques exemples, très soigneusement choisis, il va sans dire: le pétrole, l'imposition de la surtaxe américaine aux exportations canadiennes à l'été de 1972.l’entrée fracassante du SS Manhattan dans l’Arctique et les dangers de pollution, la crise de l'automne 1970.Chaque fois, dit-il, M.Stanfield pressait le gouvernement de réa- Lewis: il est temps que l’Est aussi découvre le gouvernement du NPD REGINA (par la PC) — Le Nouveau parti démocratique est au pouvoir dans trois des quatre provinces de l'Ouest, il y donne entière satisfaction et il est grand temps que les Canadiens de l'Est envisagent sérieusement la possibilité de la victoire du NPI) aux élections fédérales du 8 juillet, déclare le chef fédéral M.David Lewis.Et il ajoute qu'il a personnellement bon espoir que le NPD formera le gouvernement après le scrutin du 8 juillet.M Lewis a dialogué hier avec les auditeurs d'une station de radio à Regina et on dit notamment que les Canadiens paieraient bien moins cher que les étrangers l'acier, le bois de construction, le ciment, les engrais chimiques ainsi que d'autres produits s'il y avait une politique de deux prix différents pour les produits d'origine canadienne, un prix pour ces produits vendus au Canada et un autre prix pour les mêmes produits vendus à l'étranger.M.Lewis s'est prononcé en faveur d'une telle politique ainsi qu'en faveur de l'institution d'une régie des prix, d'une régie qui ferait baisser les prix qui ont atteint des niveaux injustement élevés.Le chef du Nouveau parti démocratique a repris ses activités électorales en Saskatchewan, après une journée plutôt calme dans la capitale de cette province, le jour de la Fete de la reine.Le chef néo-démocrate a aÜordé plusieurs sujets au cours de cette journée, alors qu 'il a suggéré que le Canada revise sa politique d'aide économique à l’Inde dont les fonds, a-t-il soutenu, ne sont pas affectés qu'à des projets de caractère pacifique.M.Lewis s’est également élevé contre toute mesure nationale de contrôle des salaires et a admis que la décentralisation de l'industrie, comme dans le cas d'Air Canada, bénéficiait à l'ensemble du pays.Mais le ton modéré adopté par le leader néo-démocrate au début de cette tournée dans les Prairies contrastait fortement avec le ton de son discours inaugural, dimanche.lors du lancement officiel de sa campagne, à Toronto Qui gouverne au Canada?” a lancé M Lewis dès le départ."Sous un gouvernement conservateur ou libéral, ce ne peuvent être que les grandes entreprises.” Il est temps, selon le leader néodémocrate.de changer ce système et de remettre le pouvoir entre les mains du peuple D'autre part, à Winnipeg M.Lewis a abordé différents thèmes qui ont fait l'objet des interventions des députés du Nouveau parti démocratique au dernier Parlement et au cours des quelques tournées pré-électorales de M.Lewis.Parmi ceux-ci, M.Lewis a particulièrement insisté sur la nécessité de créer un bureau national de révision des prix, qui aurait des pouvoirs décisionnels sur toute augmentation de prix injustifiée, et ce dans tout secteur des biens de consommation gir.d'agir, d'inventer, de faire quelque chose Mais.lui.l'homme qui veut le pouvoir.n'avait rien à proposer.En revanche, les Libéraux ont accompli des choses.C'est M.Lewis lui-méme qui le dit Au chapitre des langues, par exemple.ils ont si bien fait qu'ils ont failli perdre le pouvoir en 1972! On rit un moment dans la salle et M.Trudeau s'empresse d'ajouter: aujourd’hui, les Canadiens comprennent notre politique à cet égard.Et, parlant encore de la langue, quelques instants plus tard, M.Trudeau fera obliquement référence au projet de loi déposé hier à l'Assemblée nationale.Il sait que M.Bourassa s’est engagé à la "flexibilité”.Si le gouvernement de M.Bourassa, dit-il, n agissait pas comme il convient, “comptez sur nous, nous leur parlerons et nous ferons en sorte qu'ils fassent the right thing” (applaudissements prolongés).Quant aux rapports entre anglophones et francophones, dit encore le premier ministre, force est de constater que le problème est en bonne partie résolu."Le problème, il est vrai, pourrait se poser à nouveau dans quelques semaines, mais croyez-moi c'est un problème que nous allons résoudre.” ABSTENTIONS Il estime qu’il aurait pu s'opposer à la première lecture, après avoir pris connaissance du projet, parce que ce dernier va plus loin (et trop vite) qu’il ne le prévoyait lui-même.L as-botteur de précision des Alouettes signale que l'abrogation du bill 63 ne rime à rien à la lumière des articles du projet concernant la langue de l'enseignement.Les droits acquis deviennent des privilèges, soumis au bon plaisir des fonctionnaires.estime M.Springate.En dépit de sa dissidence, qu'il précisera en cours de route, le député de Sainte-Anne veut demeurer libéral.Il espère que le Parti aura les vues assez larges pour admettre qu’à 102 députés, il est impensable que tous pensent la même chose sur tous les sujets.Le plus virulent des trois députés est M.Fraser, représentant d’un comté rural de l’Estrie où les anglophones sont en grand nombre.Il s’oppose carrément au projet dans sa formulation actuelle et le mettrait au panier tout simplement.Certes, il ne s'oppose pas à ce qu'on fasse du français la langue officielle du Québec, mais il se demande ce qu'il adviendra de la minorité.Que diraient les Canadiens français si les autres provinces présentaient un projet semblable en faveur des anglophones?Il ne conteste pas à la majorité le droit d édicter les lois qu’elle désire mais il est, à son avis, “immoral d'écraser les minorités" comme le gouvernement s'apprêterait à le faire.Le député de Huntingdon compare même la situation à celle qui a prévalu sous Hitler qui, lui aussi, a commencé par porter atteinte aux droits linguistiques dans l'enseignement."Les ai.glophones du Québec se sentent opprimés et, de ce seul fait, ils le sont." M.Fraser ne remet pas en cause son allégeance libérale, qui date de toujours mais il s'opposera au projet, au cours des prochaines étapes, parce qu’il porte atteinte aux libertés civiles.Il fait allusion aux pouvoirs d’enquête de la Régie de la langue française, pouvoirs qu’il juge discriminatoires "Un million d'anglophones paient les mêmes taxes que les autres.Autant que .les autres, ils ont le droit et le besoin de travailler dans leur langue.Il ne devrait pas y avoir de différence." Hier, trois anglophones ont manifesté leur dissidence de façon officielle.Mais il n'est pas exclu que d'autres, dont MM.Glen Brown de Brome, et Harry Blank, de Saint-Louis, se joignent au trio en cours de route.LA LOI CPR.M.Cloutier estime cependant qu'il sera possible d’arriver aux mêmes résultats dans ces situations par le biais de négociations.• langue de travail: les employeurs doivent rédiger en français les communications et directives adressées à leur personnel (une version anglaise est permise) : les négociations doivent être conduites en français et les conventions collectives rédigées en français mais le tout peut se faire en anglais, si la majorité des syndiqués le désirent.Des certificats seront émis pour les entreprises ayant accepté un programme de francisation et le gouvernement pourra favoriser ces compagnies dans l’octroi de contrats ou de subventions.• langue des affaires: la personnalité juridique (charte d’incorporation) ne peut être conférée à moins que la raison sociale adoptée ne soit en langue française (une version anglaise est permise mais ne doit pas figurer de façon plus avantageuse que celle de la “langue officielle”).L’affichage et l’étiquetage doivent se faire en français “sauf dans la mesure prévue par les règlements".• langue d’enseignement: la liberté de choix (consacrée dans la loi 63) est maintenue mais assortie d’une condition: la connaissance de la langue d’enseignement du secteur choisi.Cette capacité linguistique sera déterminée au moyen d’un test préparé par les commissions scolaires, le ministre se gardant le droit d’imposer un test provincial.Les élèves qui ne connaissent ni le français, ni l'anglais sont acheminés vers le secteur francophone.Devant la presse parlementaire, M.Cloutier précisait que ces mesures ne constituent pas le maintien du statu quo tel que contenu dans la loi 63.Il trouve inopportun d’imposer à l’avance un test provincial même si, comme le faisaient remarquer certains journalistes, certaines commissions scolaires auront tout intérêt à attirer le plus de clientèle possible.Par ailleurs, M.Cloutier ne craint pas la prolifération d’institutions privées préscolaires pour assurer la connaissance de l’anglais suffisante pour fréquenter le secteur anglophone.“Il faut viser la majorité et de toute façon on ne peut forcer ceux qui veulent à tout prix fréquenter le secteur anglophone", ajoutait-il.Particulièrement dans ce Secteur de l'enseignement, il faudra attendre les règlements pour connaître la portée exacte de la nouvelle législation.M.Cloutier ne prévoit pas la venue de ces règlements avant six mois et peut-être un an II faudra d'abord faire adopter la loi avant la fin de Tété (il n’est pas ques- tion de retarder jusqu'à l’automne comme le demandait la Ligue des droits de l'homme) et désigner un ministre responsable de son application.Veut-on faire de ce "ministre détaché, dégagé" le titulaire d'un nouveau ministère de la langue7 Cette possibilité n’est pas exclue, répond M.Cloutier, titulaire de l'éducation mais responsable du dossier linguistique depuis la préparation de la présente legislation.Il faudra également mettre sur pied les nouveaux organismes, au premier rang la Régie de la langue et les commissions de terminologie, prévues dans le projet de loi.Composée de neuf membres, dont le président et le vice-président nommés par le lieutenant-gouverneur et employés à temps complet, siégeant dans la ville de Québec, la Régie de la langue française se voit confier de nombreux pouvoirs dont ceux de l'actuel Office de la langue française.La Régie devra, entre autres, veiller à la correction et à l'enrichissement de la langue parlée et écrite; donner son avis au gouvernement sur les questions qu'il lui soumettra; mener les enquêtes afin de vérifier si les lois et les règlements relatifs à la langue française sont observés , collaborer avec les entreprises à l'élaboration et à la mise en oeuvre de programmes de francisation; délivrer les certificats de "bonne conduite” aux entreprises ayant accepté la francisation; normaliser le vocabulaire utilisé au Québec et approuver les expressions et les termes recommandés par les commissions de terminologie.Fait assez inusité, l'article 103 de la loi prévoit des poursuites et des amendes pour le personnel de la Régie s’étant rendu coupable de fuite, "d'indiscrétion” selon le texte de la loi.Quant aux commissions de terminologie.instituées par règlement du lieutenant-gouverneur en conseil, leur rôle sera de faire l’inventaire des mots techniques employés dans le secteur qui leur est assigné, d'indiquer les lacunes existantes et de dresser la liste des termes préconisés, notamment en matière de néologisme et d’emprunts.$700 MILLIONS pour venir rencontrer quelque 80 fabricants québécois à la Maison du Commerce.La délégation américaine est donc venue expliquer aux hommes d’affaires québécois la gamme de produits que la société Lockheed fabrique, les multiples occasions d'affaires qu elle peut offrir en sous-traintance et entreprendre des négociations d’accords industriels avec les intéressés en vue de la fabrication sous-licence des produits frappés d'un brevet par Lockheed.Depuis 1960 la société Lockheed a acheté quelque $557 millions en biens et services de l’industrie aérospatiale canadienne: on estime que grosso modo 50% de ces achats ont été facturés par des entreprises québécoises.Présentement rendu dans la deuxième phase des soumissions, le groupe Lockheed propose dans un premier temps 23 versions différentes de son P3-C.avion militaire qui garnit déjà les aérodromes des Etats-Unis, de l'Australie, de l’Iran et bientôt de la Nouvelle-Zélande.C’est, aux dires des experts, le nec plus ultra de la guerre électronique et la fierté rassurante des généraux de l’air.La deuxième soumission de Lockheed comprend vingt appareils de type P3-C et sept avions de reconnaissance à long rayon d’action équipés de consoles électroniques de guidage et d'analyse des données du dernier cri.Les quatre ministères fédéraux qui doivent trancher entre les deux manufacturiers (Boeing propose un 707 modifié) d’ici l’automne prochain examineront si les constructeurs ont bien fait leur devoir en ce qui concerne la part canadienne en sous-traitance.A Ottawa, on exige rien de moins que le maximum en autant que cela ne met pas en danger la grille des multiples contraintes techniques avancées par les experts militaires canadiens.Du côté québécois, MM.Bernier et Bri-sette parrainent la mission technique américaine et multiplient les rencontres auprès des manufacturiers québécois.Selon eux, le projet APLRA permettra à de nombreux manufactureirs canadiens d'obtenir des contrats intéressants non seulement pour des pièces et de l'équipement pour les avions mais aussi pour des pièces qui pourront être utilisées dans des véhicules spéciaux ou dans les bateaux que la compagnie Lockheed fabrique déjà dans ses usines de Burbank en Californie.la météo La présence d'une bande de nuages préfon-tale associée à une perturbation près du lac Winnipeg recouvrira aujourd'hui la plus grande partie des régions du Québec en y apportant des averses et même des périodes oe pluie pour les régions les plus au nord-ouest.Toutefois une faible crête en altitude laisse entrevoir un certain dégagement pour les régions de Montréal et de l’Outaouais pour cette même période.L’approche d'un front froid présage des averses ou des orages sur tout le secteur sud-ouest pour demain tandis que la précipitation continue atteindra la région du Lac St-Jean.Les températures devraient se maintenir entre cinq et dix degrés au dessus de la normale.• Régions de l’Abitibi, du nord, de Pontiac-Témiscamingue.de Chibougamau: averses se changeant en périodes de pluie.Minimum près de 45.Maximum près de 65.Aperçu pour demain: pluie • Régions du sud de Pontiac-Témiscamingue, de la Haute-Mauricie.des Laurentides: nuageux avec quelques averses.Minimum près de 45.Maximum de 65 à 70.Aperçu pour demain: nuageux avec averses ou orages • Régions de Montréal, de l'Outaouais: ensoleillé avec des passages nuageux Minimum près de 45.Maximum près de 75.Aperçu pour demain: averses ou orages • Régions de Québec.Trois-Rivières, des Cantons de l’Est: nuageux Possibilités de quelques averses.Minimum près de 45 Maximum de 65 à 70.Aperçu pour demain: nuageux avec averses ou orages en journée • Région du Lac St-Jean: nuageux avec quelques averses Minimum près de 40.Maximum près de 65.Aperçu pour demain: averses ou pluie.^ Régions de Baie-Cômeau.de Rimouski de Sept-Iles, de Gaspé: nuageux Possibilités de quelques averses en journée Minimum de 35 à 40 Maximun près de 60 Aperçu pour demain: nuageux avec averses Inutile de souligner l’importance des retombées de ce projet sur l'économie québécoise si les manufacturiers de la province savent en tirer leur juste part D'ailleurs certaines études qu’a en main le MIC montrent que 65% du produit national brut de l'Allemagne vient de sa petite et moyenne entreprise.On ne cache pas au ministère, et M Bernier, conseiller industriel, s’en fait un avocat tous les jours, que la sous-traitance manufacturière pourrait se révéler une véritable mine d'or pour le Québec.le scrutin de juillet JAW0RSKI Maison-Blanche, M.Gerald Warren, a assuré que le chef de l'exécutif n’envisage pas de congédier le procureur, qui réclame 64 enregistrements de conversations présidentielles.Le prédécesseur de M.Jaworski avait été renvoyé en octobre dernier pour avoir refusé de s’incliner devant un ordre présidentiel lui enjoignant de renoncer à ses demandes de bandes magnétiques.La résolution adoptée par la commission judiciaire du Sénat, qui avait entériné en octobre la nomination de M.Jaworski avec l’assurance que la Maison-Blanche ne ferait pas obstacle à son action.affirme que le procureur "agit dans le cadre de l’autorité” qui lui a été conférée en cherchant à obtenir communications des conversations présidentielles.Ce vote, a dit un membre de la commission, le sénateur démocrate Birch Bayh, est en fait un message disant à M.Nixon “M.le président, inclinez-vous, respectez vos promesses”.Pendant ce temps, la commission judiciaire de la Chambre des représentants poursuivait ses audiences à huit clos en écoutant une des bandes clés de l'affaire Watergate, qui contient la conversation entre le président et son conseiller juridique John Dean le 13 mars 1973.Et c'est aujourd'hui que la Maison-Blanche doit répondre au subpoena de la commission qui réclame 11 nouvelles bandes enregistrées.M.St.Clair a laissé entendre hier que le président Nixon n’avait pas change d'avis et qu’il refuserait de se plier aux exigences de la commission.tout comme il avait refusé d’obéir au subpeona de Jaworski demandant 64 bandes enregistrées.La commission pourrait dès lors soit accuser le président d’outrage au Congrès, soit ajouter ce refus d'obtempérer aux motifs éventuels de destitution.Jeb Stuart Magruder est donc devenu hier le sixième ancien proche collaborateur de la Maison-Blanche à être condamné dans le cadre du scandale de Watergate.Il avait plaidé coupable en août 1973 d’avoir tenté d’intercepter des communications, d’avoir tenté de faire obstruction à la justice et d’avoir tenté de tromper le gouvernement des Etats-Unis.Depuis lors, M.Magruder a écrit un livre sur le point de paraître et qui est appelé à devenir un best seller.Il a en effet été sélectionné comme livre du mois et bénéficie d’une publicité tapageuse aux Etats-Unis.Dans des extraits déjà parus dans la presse de “Une vie américaine: un homme sur le chemin du Watergate”, Magruder reconnaît qu'il avait immédiatement tenté d'étouffer l'affaire et ajoute même qu’il n’avait pas été question, même pour un instant, de ne pas tuer dans l’oeuf le scandale du Watergate.Devant le juge Sirica, Magruder, l’air contrit, a déclaré: “Mon ambition avait faussé mon jugement.Je reconnais mes actes.Je suis certain que le pays survivra au Watergate et à Jeb Magruder." ^ Par ailleurs, le juge fédéral Gerhard Gesell a retiré hier l’accusation qui était portée contre un des six plombiers de la Maison-Blanche, en rapport avec le cambriolage du bureau du psychiatre de Daniel Ellsberg.En effet, Felipe de Diego, s’était vu gratifier de l’immunité par les enquêteurs, alors qu’il comparaissait devant un grand jury de Floride.qui lui avait promis que les informations qu'il révélait ne seraient pas utilisées contre lui.Cependant le juge Gesell a rejeté des motions déposées par les avocats des autres plombiers, déclarant que ceux-ci ne pouvaient se draper “du manteau de la présidence”.La défense voulait faire renvoyer sine die le procès, arguant que les plombiers avaient agi, en croyant servir la sécurité nationale, sur une directive du président Nixon, qui est à l'abri d'une action de la justice.L’OPPOSITION blés, l’huile de ricin avec le jus d’orange.Le Dr Cloutier appelle ça une charte linguistique, moi j’appelle ça un panier de fruits, dont certains ne sont pas mangeables depuis quatre ans”.Pour le député péquiste, le projet de loi est rempli d'astuces, de trucs, de tape-à-l'oeil.Ainsi, tout en prétendant faire du français la langue officielle, il consacre le caractère bilingue du Québec, accentuant la voie de l’assimilation.La souplesse tant vantée par le premier ministre n’est qu’échappatoire, estime M.Charron.Tout en abrogeant le bill 63, le projet de loi le maquille de telle sorte qu’il maintient le vieux système vers l’assimilation des francophones.Bien plus, le projet est discriminatoire envers les immigrants, ce qu’aucun Québécois ne devrait accepter.“Le gouvernement ne doit pas faire porter par les plus faibles, ceux qui arrivent au Québec, son manque de vigueur et de courage.” En ce qui a trait à la langue de travail, M.Charron reproche au projet de ne comporter que des mesures incitatives et de manquer de dents.Sous réserve d’une étude approfondie des 130 articles du “bill”, M.Charron dit dès maintenant non au projet, qu’il juge inacceptable pour les Québécois.Quat à M.Camil Samson, il en a d’abord contre le fait que la réglementation ne soit pas soumise à l’étude des députés en même temps que le projet de loi 22.Il estime que le projet laisse trop de latitude au ministre et à ses fonctionnaires, qui pourront faire “toutes sortes de bargains en coulisses”.Le député de Rouyn-Noranda qualifie le projet de “mitaine”, ce qui signifie qu’il est mi-chair, mi-poisson, à l’image du gouvernement.Il attend l’étude en commission parlementaire avant de se faire une idée précise, mais le projet est loin de le satisfaire à l’heure actuele.Selon lui, il ne changera rien à la situation et ne vise qu’à ne pas choquer les Anglais en ce début de campagne électorale.Sous prétexte de souplesse conclut M.Samson, le gouvernement est trop mou.Stanfield, le numéro 1 Le president du comité directeur de l'organisation conservatrice, M.Jacques Flynn, a confirmé hier aux journalistes que M.Robert Stanfield sera pendant cette campagne la figure dominante, la tête d'affiche, la vedette du Parti conservateur, non seulement dans les autres provinces mais également au Québec.Tout en soulignant qu’il ne fallait pas y voir une rebuffade au député Claude Wagner, le sénateur Flynn a reconnu que cette décision stratégique découle de l'analyse des résultats de 1972 au Québec.Cette conférence de presse des dirigeants du PC-Québec visait à dévoiler certaines lignes de stratégie électorale.C’était la répétition de ce qui fut servi vendredi dernier aux journalistes de la galerie de la presse du Parlement d’Ottawa.Selon le sénateur Flynn, la stratégie du parti au Québec n’est pas fondamentalement différente de celle de la campagne 1972 mais c'est la conviction généralisée que M.Stanfield peut former le prochain gouvernement, qui la rendra plus efficace et devrait permettre au PC de faire une sérieuse trouée au Québec.De la dimension du NPD Selon M.David Lewis, la compétence du Nouveau parti démocratique ne fait plus de doute et il ne manquerait que le nombre de députés élus pour etre habilité à former le prochain gouvernement.Participant à une emission de radio, M.Lewis a émis le voeu que les électeurs canadiens réfléchiront sérieusement aux capacités et compétences des partis en fice avant d’exercer leur droit de vote le 8 juillet prochain.Après avoir passé la journée d’hier à Régina, le leader néodémocrate se rend aujourd’hui dans la région de Vancouver.Wagner hors Québec Ainsi que l’expliquait hier le sénateur Jacques Flynn, c’est M.Stanfield qui remplira cette fois-ci au Québec le rôle de vedette qui fut celui de M.Wagner dans la campagne de 1972.Plus encore, les derniers mois ont démontré aux dirigeants du parti que la présence de M.Wagner était tout aussi réclamée dans les autres provinces.C’est pourquoi, il s’est rendu hier soir présider un ralliement politique à Charlottetown.dans l’Ile du Prince-Edouard.M.Wagner sera de retour aujourd'hui dans son comté avant de repartir prêter main forte à quelques-uns de ses collègues.Il se rendra vendredi soir à la polyvalente de Marieville.Le mystère Masse L’attaché de presse 'de M.Marcel Masse a indiqué hier que celui-ci annoncerait dans quelques jours le nom de la circonscription dans laquelle il briguera les suffrages.C’est la grande question qui retient ces jours-ci l’attention des milieux politiques et crée un certain suspense dans les salles de rédaction.Les plus récentes rumeurs portent à croire que Tancien ministre de TUnion nationale convoitera le siège de La belle aux Communes après avoir renoncé, pour des raisons diverses, à ceux de Joliette, de Trois-Rivières, de Berthier et de Charlevoix.M.Masse convoquerait la presse avant le week-end.Un bon départ C'est à la maison que des milliers de Canadiens et de Québécois ont choisi de célébrer lundi la fête de la reine ou de Dollard.De toutes les régions du pays, les rapports indiquent que les recenseurs électoraux ont effectué une cueillette imposante d'inscriptions pour la liste électorale.Quelque 100.000 recenseurs ont entrepris lundi à travers le Canada cette opération qui se terminera samedi.A ces élections-ci, chaque recenseur reçoit 16 cents du nom d'électeur qu'il inscrit sur la liste électorale.A propos de candidature Le Nouveau parti démocratique a choisi Alfred Nieforth pour le représenter dans le comté de Dartmouth-Halifax.Membre de l’exécutif de TUnion nationale des producteurs agricoles, il sera opposé au député conservateur sortant de ce comté de la Nouvelle-Ecosse, Michael Forrestall.Pendant ce temps, dans le comté de Swift Current-Maple Creek, en Saskatchewan, c’est l’adjoint au président général des élections, M.Ed Wallace, qui sera le candidat officiel du NPD.Dans le T-N-0 Deux métis se feront la lutte d’ici le 8 juillet pour représenter le Territoire du Nord-Ouest a la Chambre des communes Wally Firth et Richard Whit-ford seront respectivement candidats du Nouveau parti démocratique et du Parti libéral.Lorsque Wally Firth a été élu en 1972, il devenait le premier néo-démocrate et le premier métis à représenter ce comte au Parlement d’Ottawa Sur l’IPE Le ministre des Affaires des anciens combattants, M.Dan MacDonald, sera à nouveau candidat aux élections du 8 juillet.Le premier ministre, M.Trudeau, ainsi que le premier ministre de TIle-du-Prince-Edouard, M-.Alex Campbell, assistaient lundi à la réunion d’investiture de M.MacDonald dans le comté de Cardigan.Il s’agit du seul comté de cette province à élire un libéral aux élections de 1972.Les trois autres députés de Tile du Prince-Fldouard sont conservateurs Dans le comté de Malpeque, le député conservateur, Angus MacLean, sollicitera également un nouveau mandat.G0LDBL00IVI Suite de la page 3 ou encore l’utilisation de bateaux dans le port de Montréal, toutes hypothèses qui sont moins “farfelues” qu’il y a un an.Sans se réjouir des difficultés du maire de Montréal, il est permis de croire que le ministre des Affaires municipales peut se flatter de ce que les événements semblent devoir lui donner raison.En tout cas, en répondant aux journalistes hier, il était fort souriant.COLS BLANCS Suite de l’a page 3 confié au comité exécutif.L’arbitrage aurait le grand mérite, selon le conseiller municipal de permettre aux deux parties de vider toute la question et d'expliquer leurs positions respectives.Tout en faisant remarquer que les fonctionnaires municipaux sont dans l’ensemble bien payés et que, compte tenu des bénéfices marginaux, ils ont des salaires se comparant à ceux des fonctionnaires fédéraux ou provinciaux, le conseiller Robert admet que les cols blancs sont victimes comme tout le monde de l’inflation.Selon lui, c’est un aspect à considérer et il y aurait peut-être des ajustements à faire.CARILLON Suite de la page 3 bouillir beau avant de la boire.Cette recommandation est d’autant plus difficile à suivre que le service d’électricité n’a pas encore été rétabli.Un comité inter-ministériel a été chargé la semaine dernière d étudier la situation des régions sinistrées par les inondations au cours des derniers mois.En Ontario, la situation n’est guère meilleure.Le premier ministre, M.William Davis, a survolé hier en hélicoptère les régions inondées et a promis que l’assemblée législative prendrait les dispositions nécessaires pour dédommager et aider les victimes de ces inondations.GRANDS PRÊTRES Suite de la page 3 Comme nous Ta souligné René Drouin, directeur de Formart, “ce genre de salon nous donne la possibilité de rejoindre des gens éloignés de Montréal et de les sensibiliser à nos ouvrages.Nous profitons aussi de l'occasion de vendre des droits d'auteur à d'autres pays.” Il est encore trop tôt pour juger du succès qu'obtiendront les organisateurs du SILQ, le grand public n’ayant pas encore pris d'assaut le PEPS, mais il semble à première vue que plusieurs organismes n'ont pas leur place au sein d'une manifestation dédiee avant tout à la plus grande gloire de Gutenberg.On pense ici aux marchands de caricatures, au groupe qui propose un plan de santé de six jours, à la Banque Royale du Canada, à CKRL-FM.à la Société canadienne du cancer.et à une école qui vend des cours sur Tart de la céramique.Mais, comme on dit, c'est “du bon monde '.Enfin, ne remuons pas de nouveau une cuillère que d’autres ne manquent pas une occasion d’agiter.Le Salon international du livre de Québec n’est peut-être pas idéalement un haut lieu de la culture, ni une manifestation où le culturel l’emporte sur la finance; cependant les 100,000 visiteurs attendus cette année auront une possibilité de brosser le bilan de la production recente dans le domaine de l'imprimé et de croiser le fer avec des éditeurs qui se cachent sous les couverture attrayantes de livres venus des pays les plus divers.Les journalistes du DEVOIR quittent le SGC Les journalistes du DEVOIR ont décidé hier de “démissionner” du Syndicat général des communications (CSN), choisissant plutôt de s’affilier directement à la Fédération nationale des communications de la même centrale.De l'avis même de sa présidente, Mlle Nicole Gladu.le SGC pourrait être remis en question dans son existence même si la décision de l’assemblée générale des journalistes du DEVOIR faisait tache d’huile parmi les autres sections du syndicat.Au moment de la création du SGC, la Fédération nationale des communications n’existait pas.La plupart des journalistes du DEVOIR jugent que le SGC n’a plus désormais sa raison d’être du fait qu’il poursuit les mêmes objectifs que la FNC, dont il fait partie.Les journalistes du DEVOIR devront donc s organiser en syndicat indépendant au début de l’automne, pour ensuite demander son affiliation à la FNC-CSN dès sa création officielle.Ils espèrent ainsi se rapprocher davantage des autres syndiqués du DEVOIR en vertu de l’autonomie plus grande conférée par les statuts de leur futur syndicat.DÉCÈS ALLARD Antonio, Me à Montréal, le 20 mai 1974 à 1 âge de 84 ans, est décédé, Me Antonio Allard, c.r époux de Almira Choquette Les funérailles auront lieu mercredi 22 mai.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Ltee.angle Décarie et Notre-Dame-de-Grâce à 1 heure 30, pour se rendre à l’église St-Antonin où le service sera célébré à 2 heures Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d y assister sans autre invitation BEULLAC, Georges à Montréal, le 10 mai 1974 à 1 âge de 62 ans.est décédé.M.Georges Ovide Pierre Beullac.fils de feu Marcel Beul-lac et feu Alice Gravel Pour se conformer aux désirs du défunt, la dépouille n'a pas été exposee et les obsèques ont eu lieu dans la plus stricte intimité, le 13 mai en l’église St-Léon de Westmount.Profondément regretté par ses tantes, ses cousins et ses nombreux autres amis.I Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 • 7 Visiteurs ou “hommes d’affaires”?— — Une facture fictive pour une marchandise-fantôme Deux immigrants, père et fils, ont ouvert rue Amherst, en 1973.une boutique qui n'a pas fonctionné six mois mais qui servit tout de même à les accréditer comme hommes d'affaires auprès de l'immigration.Les deux, arrivés au Canada en 1972.ont témoigné hier devant la commission d'enquête présidée par le juge Claire L'Heureux-Dubé qui a formellement défendu au "fils de voir un "associé ' en affaires, lequel doit comparaître aujourd'hui pour tâcher de tirer au clair un dossier qui.comme le laissait entendre le juge (9 mai) peut se révéler être un "réseau ", Hier.Mme L'Heureux-Dubé faisait d'ailleurs observer qu'à l'automne 1972, il "semble qu'il y a eu beaucoup d’entrées d'hommes d’affaires' — c'est-a-dire de ' visiteurs'' qui bénéficieront par après d'un avantage marqué, lors de leur evaluation, en se déclarant homme d'affaires.Une telle occupation assure alors un candidat à l'immigration de la moitié des notes de son ' examen'' — 25 points sur les 50 points requis.Ce qui apparaissait au début comme un mauvais roman de détectives commence à se clarifier grâce à quelques indices confirmés hier: le père, le fils et l'associé — ce dernier est peut-être le cerveau de la transaction — passent une commande de $10.308 à l'International Trading of Canada.le 26 septembre 1972.Une facture "pro forma" est alors émise; un représentant de la firme, entendu hier, identi-tie la facture, non pas les étampes qui indiquent "Paid " and "Received”.Selon cet intermédiaire, jamais la marchandise n'a été livrée et la commande sur laquelle il y avait accord de principe (pas de contrat) a été annulée le même jour.Pourtant cette facture “pro forma" servira au dossier des “visiteurs" à les identifier comme commerçants, bien que l'un et l'autre exercent présentement des métiers autres.La boutique de la rue Amherst n'aurait fonctionné que par intermittence, avec un stock très réduit (père et fils avaient une occupation à plein temps ailleurs à Montréal).Au surplus, à cause d'une dénonciation anonyme faite au début de 1973, une deuxième entrevue est requise par l'immigra- tion La fonctionnaire qui a rédigé les rapports d'entrevues le 17 janvier et le 12 février 1973 avec les immigrants (père et fils) a révélé hier que: 1) ces rapports d'entrevues devaient servir aux "renseignements" (intelligence service) mais qu elle n'en a pas entendu parler depuis; 2) personnellement, la fonctionnaire n'aurait pas été portée à dire que ces candidats à l'immigration répondaient à ses critères de ce qu'est un homme d'affaires.Me Roger Pothier, procureur de la commission a dit ne pas savoir si les rapports avaient atteint leurs destinataires.Les deux ont.de fait, leur permis d'immigrant reçu depuis peu.Ils ont témoigné hier en se prévalant de l’article 5 de la Loi de preuve, c'est-à-dire que toute déclaration vér'dique ne pourra être évoquée contre eux au criminel, tout parjure pouvant leur attirer des poursuites.Le plus âgé s’en tiendra dans les grandes lignes à ce qu'il avait déclaré déjà le 9 mai.dans une première apparition.Ce témoin a fait transférer toutes ses économies ($40.000) à un correspondant de son futur "associé" en affaires — demeurant à Montréal présentement.Le témoin a.ro c c m g v _ cnzj , 0) D (A JJ C a> O 3) O o 5 Po ~ o zr û) -*• O CD' C o'^-Q û) -n c a 5 “ m 2e a2 3 °’T-ST < E (Û o 0) C Û.5 CA O) =3 < -• O C "O a c ^ £ N 3 (D (D D °o c (D CA q.-o j ° 2'c •Q < c Z H m H 3> ?.m’ » ^ r o *2 .z f» * H w _ U si?s.Û) < ?! E TRUST GÉNÉRAL paie sur les dépôts de 5 ans Institution inscrite à la Régie de TAssufance-Dépôts du Québec / I ( I Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 • 9 informations internationales En dépit d’une “centaine de points de détail” encore à régler, l’accord syro-israélien pourrait être signé dimanche à Genève i TEL AVIV (d'après AFP et AP) — S'il ne se présente pas de difficultés de dernière minute.T accord sur le désengagement israélo-syrien pourrait être signé dimanche à Genève, par les délégations des deux pays, et en présence de représentants des Etats-Unis, de l'Union soviétique et des Nations unies, a annoncé la radio israélienne.Le correspondant de la radio a précisé que le secrétaire d’Etat.Henry Kissinger, repartait pour Damas, porteur des réponses d Israël à plusieurs questions soulevées lundi, en particulier sur la ligne de séparation des forces.M.Kissinger devait revenir hier soir en Israël, et poursuivre sa navette jusqu'à la fin de la semaine.Si.d'ici là.toutes les difficultés sont aplanies, on croit savoir de source bien informée à Jérusalem que TEL AVTV (d'après l’AFP) — Par deux fois, l'aviation israélienne a bombardé hier, selon le communiqué militaire israélien, "des concentrations et des cachettes de terroristes dans le sud du Fatahland et le Sud-Liban ".faisant une vingtaine de blessés parmi la population libanaise selon un communique du ministère libanais de la Défense Des échanges de tir entre l'armée libanaise et les forces israéliennes ont commencé a 7h30 locales à la suite de l'apparition d une patrouille ennemie à Tallet Al Sed-daneh.(dans la région de Chebaa.Liban-SudI.précise le communiqué libanais A 13h30, deux formations d'avions comprenant chacune quatre Phantom ont bombardé la région d'Al Bayada.dans l'Arkoub (Liban-Sud), ainsi que les villages de Mahrouneh et Deir Ames, dans le Gaza de Tyr (Liban-Sud).Vers 17h30.l’aviation israélienne a récidivé: des appareils Skyhawk ont en effet bombarde pendant quinze minutes la région s'étendant entre Ain Kanya et Hasbaya, ainsi qu'à l'ouest de Dair Ames (Liban-Sud).D'autre part, selon le communique du ministère libanais de la Défense.l'aviation israélienne a intercepté à très haute altitude et à une trentaine de milles à l'ouest de Beyrouth.un avion civil de la compagnie Alitalia.L'appareil, qui avait le gouvernement réunira la Knessèth iparlementi en session extraordinaire vendredi, pour lui communiquer les termes de l'accord.La radio israélienne a repris par ailleurs une émission de la chaîne de radiodiffusion américaine NBC qui a interviewé un diplomate syrien à Washington.M.Sabaeh Kabani.Celui-ci s'est déclaré fort optimiste quant à la possibilité d'un accord de désengagement israélo-syrien, tout en mettant en garde ses interlocuteurs que "le désengagement ne signifie pas pour autant la paix ".Toutefois, l'optimisme qui régnait quant à l'issue prochaine des négociations s'est quelque peu dissipé et dans l'entourage du secrétaire d'Etat américain, on n excluait pas que M.Kissinger retourne a Washington, à la fin de la semaine, sans quitte Beyrouth a 10h30 locales a destination de Rome, n a toutefois pas été détourné, conclut le communiqué Par ailleurs, les trois instituteurs qui avaient fui l'école de Maalot.abandonnant leurs élèves, lorsqu'elle lut investie par les trois fedayine île 15 mai), ont fait l'objet d'une mesure de suspension par le ministère israélien de l'Education.Toutefois, les parents des eleves protestent contre "la faiblesse des mesures prises", et demandent le limogeage pur et simple de ces trois enseignants.Le ministre de l'Education a fait savoir aux parents qu'aucune mesure de ce genre ne pouvait être prise avant que la commission d'enquête nommee lundi par le premier ministre ait établi exactement les faits.On apprend toutefois de source bien informée à Safed.que les trois enseignants ont d'eux-rnemes quitté la ville et ne souhaitent pas y reprendre leur poste, étant donné l'accusation de lâcheté portée contre eux et l'atmosphère créée dans la ville.En ce qui concerne l’état de santé des victimes de la tragédie, dont 50 sont encore hospitalisées, les bulletins médicaux signalent dans l'ensemble une amelioration de leur état, à l'exception d une jeune fille dont les jours sont toujours en dan-ger avoir conclu un accord complet.Les journalistes ont même été invités à ne pas se laisser emporter par un optimisme exagéré.Le ministre de l'Information d'Israël.M.Shimon Peres a rappelé, quant à lui que "des centaines de points de détail devraient encore être réglés avant qu'un accord comme celui qui est en train d'être élaboré entre Israël et la Syrie puisse être ratifié par les deux parties ".M.Peres a affirmé qu'en ce qui concerne la définition géographique du désengagement."il faut bien se rendre compte qu'il n'y a plus à proprement parler de propositions israéliennes ni de contre-propositions syriennes, mais une proposition américaine qui est discutée de part et d'autre ”, "Nous veillons, a indiqué M.Peres, à ce que le moindre point soit rédigé avec la plus extrême précision et sans la moindre ambiguité.Il vaut mieux procéder lentement et être certains d’avoir couvert toutes les possibilités, plutôt que de voir, par la suite, l'accord éventuel violé à cause d'ambiguités ou de malentendus ", Le ministre, qui s’était adressé tôt dans l'après-midi aux journalistes, avait expliqué que "bien que les deux parties aient accepté les propositions de M.Kissinger concernant la délimitation géographique du désengagement, il y avait encore de très nombreux points à régler".Ces déclarations contradictoires s'inspirent d'un "haut fonctionnaire" américain qui aurait en outre indiqué: "Les problèmes de délimitation géographique sont désormais secondaires, comparés aux autres: ceux de la définition de la zone-tampon et ceux de la réduction des forces de part et d'autre de cette zone".Mais ce fonctionnaire s’est déclaré convaincu que "finalement l’accord serait réalisé, même si M.Kissinger est obligé de regagner Washington durant ce weekend".En raison de l'imminence d'un accord sur le désengagement dans le Golan, le général Lilienstrand, chef du corps des observateurs des Nations unies dont le siège est à Jérusalem, a annulé la visite qu'il devait effectuer à partir de lundi au Caire, apprend-on de source bien informée dans la capitale égyptienne.On indique à ce propos, de' même source, que le général Siilasvuo, commandant en chef des forces d'urgence de l'ONU.s’entretiendra aujourd'hui avec le général Lilienstrand à Jérusalem.Le commandant en chef de la FUNU qui s'est rendu hier à Rabah, dans le Sinaï.pour assister à la cérémonie de départ du contingent irlandais rappelé dans son pays, se rendra ensuite en Israël par la route.Il doit s'entretenir avec les autorités militaires israéliennes notamment le chef d'état-major, le général Gour.Par ailleurs.M.Yithzak Rabin, premier ministre israélien désigné, a accepté hier de nommer M.Shimon Peres au poste de ministre de la Défense dans le cabinet qu'il doit présenter vendredi au président de la république, M.Ephraim Katzir, apprend-on dans les milieux parle- L’aviation israélienne intervient à deux reprises au Liban-sud Appelez-âx^i ^ Matinée nouvelle mode.«ait fi La saveur de la Matinée nouvelle mode est vraiment à mon gf^ût AviS: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croit avec l'usage mentaires israéliens.La nomination de M.Peres, qui occupe actuellement les fonctions de ministre de ITnformation.permettra, ajoute-t-on de même source, d'assurer le gouvernement de M.Rabin du ferme soutien du groupe Rafi du Parti travailliste.En outre, elle "consolera" le groupe Rafi du départ du général Moshé Dayan du ministère de la Défense.M.Peres avait été secrétaire général du Rafi.Ce groupe avait été constitué autour de MM.Moshé Dayan et David Ben Gourion.Enfin.'les combats ont repris hier, pour la 71ème journée consécutive, dans plusieurs secteurs du front du Golan.Selon un communiqué militaire publié en fin de matinée à Damas, les échanges de tirs qui s'etaient produits d'une manière sporadique durant la nuit dans le secteur du Mont-Hermon se sont étendus à plusieurs secteurs du front.L'artillerie et les chars syriens, poursuit le communiqué, concentrent leurs tirs sur les concentrations de chars et d'e-quipements mécaniques ainsi que sur les positions militaires et les points d'appui de feu israéliens.Les cartes étaient différentes ! L’Irak et l’Iran confirment la trêve NATIONS UNIES (AFP) - A la suite des bons offices du représentant du secrétaire général de l'ONU.les gouvernements d'Iran et d'Irak ont accepté d'observer scrupuleusement un accord de cessez-le-feu du 7 mars 1974 qui avait été proclamé à la suite d'incidents de frontière.de procéder simultanément et à bref délai au retrait de leurs forces armées concentrées le long de la frontière, de s'abstenir de tout acte hostile l’un contre l'autre et de reprendre dans un proche avenir des entretiens sans condition en vue d'un réglement de tous les problèmes bilatéraux en suspens.Tel est le résultat de la mission d'en-quéte et de bons offices entreprise à la demande du secrétaire général de l'ONU par M.Luis Weckmann Munoz (Mexique) à la suite de la plainte déposée par l'Irak contre l'Iran au Conseil de sécurité en février 1974.Un rapport sur cette mission a été adressé hier au Conseil de sécurité.M.Weckmann Munoz avait été désigné le 18 mars dans le cadre d’un "consensus” adopté le 28 février par le conseil.Il a eu des entretiens à Bagdad du 3 au 10 avril, à Téhéran du 10 au 17 avril et a pu visiter à cette occasion les régions frontalières.Il a poursuivi ses conversations à Bagdad du 18 au 20 avril, à Téhéran du 20 au 24 avril, et de nouveau à Bagdad les 24 et 25 avril.f Dans son rapport contenu dans le document adressé au Conseil de sécurité, l'ambassadeur Weckmann-Munoz énonce notamment les conclusions suivantes: - Quelles qu'aient été les difficultés dans le passé, il existe un désir net des deux gouvernements d’apaiser la tension et de reprendre un dialogue pour rechercher un réglement de tous les litiges bilatéraux en suspens.De tels entretiens "pourraient reprendre à une date rapprochée et sans pre-conditions, a un niveau et à un lieu approprié." — La mission a appris des deux gouvernements que dans la plupart des zones où avaient éclaté les incidents, la frontière n etait pas clairement délimitée, la région était peu peuplée et de topographie mon- tagneuse.et les deux parties utilisaient, sans le savoir, des cartes différentes sur les démarcations de frontière.“Il semblerait important dans ces conditions de délimiter et de marquer la ligne frontière", dit le rapport, ajoutant que “les deux gouvernements ont affirme qu’ils n'avaient pas de revendication territoriale Lun contre l'autre et qu’ils accepteraient les conclusions d une nouvelle commission commune de délimitation de la frontière." — Cette commission pourrait régler en même temps la question du partage des eaux des rivières qui coulent d'un pays à l'autre, et ce point pourrait avoir la priorité dans des conversations bilatérales.— Les positions juridiques respectives concernant la question de Shatt-Al-Arab demeurent incompatibles, mais les deux gouvernements sont disposés à négocier un accord sur une base pratique pour as- WASHINGTON (AFP) - L'entrée de l'Inde dans le club des puissances atomi-ues a donné hier une animation inatten-ue aux débats du conseil des ministres des cinq pays du pacte du Cento qui ont commencé au département d'Etat leur vingt et unième réunion ordinaire annuelle.S'adressant aux représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Iran et de la Turquie, le ministre des Affaires étrangères du Pakistan.M.Aziz Ahmed, s'est alarmé du “mauvais présage" que constitue à son avis la première explosion atomique de l’Inde, samedi dernier.Le Pakistan “ne se soumettra jamais au chantage nucléaire, il n’acceptera jamais l'hégémonie indienne dans le sous-continent".a souligné le chef de la diplomatie pakistanaise, qui a appelé les grandes puissances à prendre leurs responsa- surer la sécurité et la liberté de navigation sur ce fleuve.Des négociations seraient nécessaires en outre sur la question des eaux territoriales, des zones de pêche et de l'exploitation du plateau continental.Le représentant du secrétaire général remercie les deux gouvernements de leur coopération, qui lui a permis de visiter tout le secteur en litige.Il rappelle que les incidents qui ont abouti aux débats du conseil de sécurité provenaient des interprétations divergentes des deux gouvernements concernant la validité du traité de 1937 établissant les frontières entre l'Iran et l’Irak.L’Irak avait porté la question devant le Conseil en protestant contre des raids iraniens.Le conseil de sécurité tiendra sans doute une réunion la semaine prochaine pour tirer les conclusions du rapport.bibles pour empêcher que l’accès de l'Inde au rang des puissances atomiques menace la paix.“La confiance doit être rétablie parmi les voisins de l'Inde", a ajouté le ministre.qui a en outre déploré que, alors que l'Inde, le Bangladesh et le Pakistan étaient sur la voie d'une "rapide normalisation".New Delhi ait un budget militaire plus élevé que jamais et continue de recevoir des équipements militaires soviétiques.Un seul ministre a fait écho, d'une manière alusive, aux préoccupations pakistanaises, M.James Callaghan, secrétaire au Foreign Office.Après s’être félicité du récent accord tripartite entre l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh, "exemple de diplomatie constructive", il a exprimé l'espoir du gouvernement britannique que "rien, aucune action ne fera échec” a ce progrès.La bombe nucléaire indienne inquiète les cinq du CENTO L’Eximbank accorde 180 millions à l’URSS WASHINGTON (AFP) -L’Export-Import Bank (Exim-bank) américaine a accordé hier à l'URSS un prêt de 180 millions de dollars destinés à financer la construction dans ce pays d'un important complexe de production d'entrais a base d urée et d'ammoniaque.II s'agit du prêt le plus important jamais accordé par l’Exim-bank à l'URSS, dépassant celui de 153 millions accordé l'année dernière pour financer l'achat de matériel américain destiné à l'usine de camions de la Kama.Le crédit de l'Eximbank à l'URSS porte un intérêt de seulement 6%, soit environ la moitié du taux appliqué actuellement par les banques américaines à leurs meilleurs clients parmi les grandes entreprises.Actuellement le taux de l'Eximbank est de 7%, mais pour le prêt à l'URSS a ete appliqué le taux en vigueur il y a un an quand la demande de crédit à été effectuée.Ce prêt sera complété par un crédit égal de 180 millions accordé aux Soviétiques par diverses banques américaines.+ ASSOCIÉE DES APPELS UNIFIES ET FEDERES Manger! Poudre liJiii.ïïj adhésive A FASTEETH fâm.ultra-forte.1_1 Plus sûre pour ceux qui portent un dentier.au gallon jaune PEUGEOT 504 10825, Racette - 323-1900 Lintérêt québécois nos MAINTENANT c'estnotre intérêt! premieres Si vous les conservez jusqu'à la date de paiement des intérêts JL GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DES-FINANCES à 10 • Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 arts et spectacles Le sculpteur Henry Moore procède à l'installation de sa sculpture Deux'formes' qu il lègue a la Galerie d Art de Toronto.Pesant huit tonnes, cette sculpture est la plus gigantesque que Moore ait réalisée jusqu à maintenant.On sait que la Galerie d'Art de Toronto inaugurera prochainement le Musée Henry Moore.(Téléphoto CP) L’Inquisition touche Cannes davantage que les travestis-midinettes de Brassard CANNKS lAFPi - Le Mexique a fait hier au Festival de Cannes une entrée remarquée dans la compétition avec "El santo officio'" d’Arturo Rips-tein.un jeune metteur en scène, ancien assistant de Bunuel.Cette fresque, qui dure près de deux heures et demie, reconstitue avec un soin exemplaire l'atmosphère de la vie à Mexico à la fin du Ifiième siècle.I,'atmosphère solennelle et tragique, profondément théâtrale et pourtant dépouillée, de la grande peinture espagnole se retrouve dans cette oeuvre avant tout visuelle.Le film relate les persécutions exercées par l'Inquisition contre une famille juive, les Carvajal.qui continuent en secret a adorer le Dieu de Moïse.Dénoncés une première fois, puis libérés sous condition, les Carvajal finiront tous sur le bûcher PROGRAMME CALENDRIER DISPONIBLE SUR DEMANDE OUTREMONT Tnlm FESTIVAL D’ÉTÉ PLUS DE 100 FILMS demandez le programme au téléphone ou par la poste 2001 V.855 DECARIE 277-2001/ Nord duboul.Métropolitain " Avant de se concrétirer dans une histoire, a précisé Arturo Ripstein.ce film a été pour moi une série d'images isolées Ce sont en effet des images comme celles de l'autodafé de la séquence finale ou du simple enterrement de campagne qui sert d'ouverture au film, qui restent graves dans la mémoire du spectateur.Mais Arturo Ripstein n'a pas voulu seulement raconter une histoire.Il a voulu, à travers l'évocation de faits historiques, parler du totalitarisme, de l'intolérance.de la répression, du fanatisme, mais aussi de la lâcheté et du reniement Une oeuvre dense et émouvante, plus actuelle que le soin apporté à restituer le cadre historique ne pourrait le laisser supposer.l'ne grandeur qui ne devrait pas laisser le jury indifférent.Il était une fois dans l’est", le film québécois d'André Brassard.jeune metteur en scène, n'a pas la noblesse de ton et l'élévation de pensée du film d'Ar-Uu"o Ripstein.Mais c'est aussi une peinture d'une ville à un moment précis de son histoire.Plus reportage que récit romanesque."Il était une fois dans l est présente une série de personnages du quartier est de Montréal: une serveuse de restaurant.une ménagère qui vient de gagner un gros lot et toute la faune étrange d'un cabaret de travestis.MMIIH Wlf tu IttAHiAti A ARIA RORUIAIRI! 2.15-4.30-7.00-9.20 UN FILM DE FRANÇOIS TRUFFAUT POUR U NUIT 1.30-3.25 AMERICAINE 5.25-7.25 BEAUBIEN PRES DIBERVILLE 721 6060 Whier SALLE RESNAIS HORAIRE SAM.DIM LUN .1 VEN 7 30; 9 4S I 00; 3 10, 5.20; 7 J0.10 00 3b MILTON H4 ?0053 18ans \dult SALLE EISENSTEIN XNICEE ALVINA A GEORGES-PICOT MICHEL i ONSDALE SEMAINE (jhssements progressifs Un Chabrol mené du plaisir un film écrit et realise par ALAIN ROBBE-GRILLET Jean-Louis TRINTIGNANT ¦ Couleur télévision C B F T O •1 II) Ouverture et horaire «.15 Kn Mouvement c 9 11) Monsieur Pipo e II) IM) You Hou c II) 15 Pejite abeille c II) 10 Initiation a la décoration intérieure c Il INI l es recedes de Juliette c Il 10 l e comte Yoster a bien 1 honneur (• I ’ 00 I.es merveilleuses histoires de Robert Houdm c I» 10 Boubou c 1 10 Télejournal .r 1 15 Femme d'aujourd'hui c 2 10 t inéma 1, oeil du monocle (espionna- i>e français 19621 4 00 Rohino c 1 10 Picotine c .1 00 Kncwlopédie de la mer c 6 00 Mon fils e 6 10 Actualité 24 c 7 10 Sprint x.oo Baseball Pittsburgh a Montréal" c |0 10 Telejmimal r 10 50 Nouvelles du spttrt c Il 00 Appelez moi Lise 12 00 Cinéma Kapo 'drame franco-italien 1960' 1 10 Teléjournal c CFTM CD 7 10 Il.iwiri'-Hionvenue c 7 15 Bonjour Montréal c H 45 .16-24-16 r 9 00 1 .es bouts d chou c « 10 Pour vous mesdames 0 Il (NI f,es Tannants r I » OO 1 es p fits bonshommes c 12 15 1 agne ouverte c 1 15 Cine mercredi Danseuse de Marakech" 'drame français 1949' 11M) Adèle c 1 11) Personnalités r ! (Ml Patofville c 4 111 Robin Fusée e 5 0(1 Patrouille du cosmos .,c 6 IMI Pierre Jean jasent c 7 00 l e 10 vous informe 0 7 10 l e ranch a Willie c H 00 l es grandes productions l a chaîne 'drame américain 41)58i |0.IN) Auto-patrouille c 10 10 I.es nouvelles TV A e Il INI l a couleur du temps c Il 15 Sans pantoufles Plus de vacances pour le Bon Dieu 'français 19491 12 45 l e 10 vous informe c C B AA T O N 21 Standby six 0 X 10 Mon ami c H 45 Friendly Giant c 9 00 Quebec school telecast c 10 10 Mr Dressup c Il 00 Sesame Street c 12,00 The Phil Silvers Show 12.10 Klwood Glovers Luncheon date .c 1 INI One o'clock report c 1 15 Job Line .c 1 10 Audubon Wildlife Theatre c 2 INI Juliette and friends c 2 10 The Lucy Show c 1 INI 10 from Kdmonton c 3 10 The Kdge of night e t (NI Family court c 4 K» This land c 5 INI Skipper c 5 10 That girl e 6 INI Citv at six e ?.:{!) Mr Chips c s on Kxpos baseball Pittsburgh a Montreal' .c 111.10 Canadian sports report e 11.00 The National .c 11.22 Viewpoint e Il 10 Montreal tonight r II.55 Cine-Six 'Cover girl " (comédie musicale I!>44i I 40 Station closing c C F C F (B 5.57 Sign-on c o.oo Cniversity of the air c 0.10 • Hercules 7.00 'Canada A M c H.10 Pomper Room c 0 (Mi Yoga c « 10 j he community o 10 oo Kve Bot c 10 10 The Art of cooking r 11.00 Hercules 11.10 McGowan and Oo c 12.00 .lack Curran's movie Quarantined" (drame 1970t c 2.10 Somerset c UH) \nother World c I.10 What's the good word c 1 00 Anything you can do c 4.10 Pay cards c 5.00 Truth or Consequences c 5.10 The New Beat the Clock c fi.oo Pulse c 7.00 McGowan and eo c 7.10 Headline Hunters c K.oo National geographic c 9.00 Wednesday night movie "Deadlier than the male ' c 11.00 The (TV National News e 11.20 Pulse c 12 ini Wednesday night feature movie: Berserk (drame ISfifli c 2.00 Sign-off James Brown : un spectacle énorme par Yves Taschereau James Brown termine une chanson II est.semble-t-il, épuisé, brisé en deux, le dos tourné au public.Le maître de cérémonie s'approche et le recouvre d'une cape noire et l'aide à se diriger vers les coulisses.Mais non! Dans un sursaut d'énergie le roi du " soul music’’ .ejette la cape et revient au micro chanter quelques mesures de plus.Puis il s'affaisse à nouveau, on le recouvre encore de sa cape (elle est rouge cette fois-cit.mais resursaut d énergie et reretour au micro.Voila un peu l’image du spectacle de lundi soir à la salle Wilfrid-Pelletier Un spectacle à très gros effets, mais un spectacle drôlement efficace qui nous en a mis plein les yeux et les oreilles.1 fans un costume qui hantera sûrement les rêves érotiques des spectatrices pour les semaines à venir (un jump-suit noir avec un grand décolleté rond qui découvre sa poitrine et le mot "sex" en paillettes d'argent sur le ventre).James Brown a dansé comme un possédé, fait plusieurs fois le grand écart, patiné sur place et jonglé constamment avec le micro.Le tout sous une suite d'éclairages spectaculaires, dont une utilisation systématique du stroboscope.Autour de lui, douze musiciens, une chanteuse et trois danseurs s’agitaient en cadence (les danseurs librement, les musiciens selon le rituel classique du pas à gauche, pas à droite, pas en avant, pas en arrière).En plus, on nous rappelle à tout moment que James Brown est le 'greatest ”, le "best", et un superstar D’ailleurs, en nous le présentant.les maître de cérémonie nous a demandé: "Are you ready to see the Godfather?’, et nous a ordonné de nous lever pour le recevoir.Il faut bien dire que nous étions très ‘ready ” pour le voir, car nous l’attendions depuis deux heures et quinze minutes.Pendant tout ce temps, nous avons eu droit à beaucoup de choses.Il y eut d’abord l'invraisemblable Patsy Galant qui a bien fait rire le public avec ses sautillements kangourouesques et les quelques gestes appris aux émissions de variétés de Radio-Canada.Elle a ensuite chanté plusieurs chansons en anglais en essayant toutes sortes d'effets vocaux: sons étirés, voix éraillée (oh Janis !), paro- les enfilées à toute vitesse, etc.Comme d'habitude, elle a tout raté et le public de la Place des Arts a.pour une fois, manifesté en riant et en sifflant.Ensuite, l'orchestre de James Brown est venu jouer plusieurs pièces avant d'accompagner la chanteuse Lyn Collins dans un mini-récital.Cet orchestre, qui comprend cinq cuivres, donne un son assez conventionnel mais extrêmement bien réussi dans le genre.Le saxophoniste Macco Paker a fait quelques excellents solos.Le mdhme et les accords de plusieurs pièces étaient très près de ceux qui ont fait le succès de la bande musicale du film "Shaft”.Quand finalement le Parrain est arrivé, nous étions bien prêts.Il a chanté plusieurs chansons en alternant d’anciens succès comme "Poppa’s Got a Brand New Bag” avec d’autres plus ré- ¦N HORSXIflSSf LES VALSEUSES him de Bertrand Blier LE CANARD ENCHAINE Le Mm le oies libre 'e plus culotte :et déculotté) qu on .ut lamais vu Jamais jn n est o'ie miss1 loin dons la tranchise les prop; s ei des gestes Et c est toujours d une drotene et d une invention Qui vous tlçsjfrt’ent .Un film hofs classe MICHEL DURAN.EUROPE 1 v ava-t longtemps que je n avais éprouvé a ia projection o un film un D! a ! s1 r aussi tota FRANCOIS CHALAIS L'AURORE Du grand Cinema Un enema débordant le santé comme les femmes de Reno’r Cela brûle parfois 'es yeux mats c est tenement fasenan?qu on ne détourné ïamats le regarc ROBERT MONANGE.LE POINT Comme LE DERNIER TANGO m PARiE ¦ LES VALSEUSES d .serom opinion .Vous prendrez au Mm un pta'Sa extrême Pour tout d're un •d MICHEL FLACON ïameu LE MONDE Un film truculent, haut en couleur d une force peu commune Un film bourrasque auquel on ne résisté pas JEAN DE BARONCELLI.PARIS-MATCH C est truculent toujours vra: C est un hymne a la vie a la jeunesse ét c est un film qui a une qualité rare il rend heureux PARISCOP C est le pied Le pied robuste et )Oy»?ux YVAN AUDOUARD TELE SEPT JOURS Nous aurions comme une envie d applaudir GERARD LENNE BERRI ST-DENIS, STE-CATHERINE 878 2424 UILLERAV ST-OENIS JARRY 388-5577 ST.Jeromé cinéma .iD.i-.iîfnu 40 et Terreur aveugle 8 00 VRI.KQl IY 1004 Ste-Catherine 2943.Les caress»‘uses ' 12 45.3.9 30 et Sexe révolution" 2.10.5 05.ATWATKH: Niveau métro Alexi> 935-4042 The sting 12.30 2 / 7 20.9 30 ATWATKH II: Niveau métro Mexit 931-3131 Mrs Barrington 12 à Eddie Nissim Meehalv.MONTREAL le f mai 1974 Vitre.Simon Kiehter I.I CII.I.K (iABOHIAU AV IS esi donne par les présentes que LUCILLE (.VRORIAU.domieiliee et résidant au no.3752 rue ( hrisiophe-t olomb a Montréal, dit district, s'adressera au Lieutenant-fîouverneur en Conseil pour demander un décret changeant son nom en celui de LC< ILI.K LAPALMK.MONTREAL le 10 mai 1974 Vie.OVIDE PILOTE Procureur de la requérante PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE J0LIETTE COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL LOCATION J M P LTEE Location J M P Liée, s addressera à la Commission des Transports du Québec en vue d'obtenir un permis spècial pour: 1) Louer des véhicules de commerce et de livraison au sens du code de la route à long terme (une année et plus); 2) Louer des roulottes, tentes roulottes, roulottes motorisées et équipement de camping â court terme; 3) l ouer des roulottes, tentes roulottes, roulottes motorisées et équipement de camping à long terme; (une année et plus); 4) Louer des véhicules de commerce et de livraison au sens du code de la 'Oute à court terme (une année et moins); 5) Modifier des taux de location des véhicules de prome-n.ide .1 long terme (une annee et plus) sur son permis existant (No 1149 DY), 6) Modifier des taux de location des véhicules de promenade â court terme sur son permis existant (No; 1149 DY); à 671 rue St-Thomas, Joliette.Québec Toutes personnes qui désirent s opposer à la pré->ente requête doivent le faire dans les quatre jours qui suivent la date de la première parution de cet .ivis en s addressant à la Commission des Transports - 800 est, Boul de Maisonneuve.Suite 700 Montréal.Québec Me HARVEY EARL SHAFFER AVOCAT DE LOCATION J.M P ITEE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que J E.FORTIN TRANSPORT INC C P 39.Lacolle, Cté St-Jean, P Q permis no; 232-V .s adressera â la Commission des Transport du Québec pour être autorisée â donner les service additionnel suivant CLASSE: TRANSPORT GENERAL - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - SERVIE: De Lacolle a Montréal-Métropolitain et retour RESTRICTION Le Service ne sera exploité qu'en rapport avec le droit additionnel ci-aprcs décrit DROIT ADDITIONNEL: En donnant le service en vertu de la clause ci-haut mentionnée, la requé-Miite demande le droit additionnel suivant à l'occasion du service donné par la clause ci-haut mentionnée, la requérante aura le droit de tirer les remorques de non-détenteurs arrivant sur les voies de la compagnie de chemin de fer de jonction de Napierville.ces marchandises ayant été ou devant être transportées antérieurement ou postérieurement par rail Tout intéressé oeut contester cette demande de permis spécial, déposée â ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s adressant à la Commission des Transports - 800 est.boul de Maisonneuve Suite 700, Montréal, SIGNE.FRANÇOIS PERREAULT Procureur de (du) requérant (e) VILLE D OUTREMONT AVIS est donné qu à ( assemblée générale du 1er mai 1974.le Conseil a adopté le règlement de zonage 1044-26 amendant les articles 3.5.4 1 hauteur des habitations" et 3.5 4 2 distance des bâtiments des lignes périphériques ' amendant le règlement de zonage 1044-1; lequel règlement 1044-26 est réputé avoir été approuvé à I assemblée publique des personnes habiles à voter, dûment convoquée et tenue en la Salle du Conseil de la ville d Outremont le 115 mai 1974 à 19h Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au bureau du Greffier de la Ville à I HÔ-tnl de Ville Donne en la ville d'Outremont ce 22 mai 1974 Pierre Faivre, orna Greffier de la Ville VILLE D'OUTREMONT AVIS est donné qu à I assemblée générale du 1er mai 1974.le Conseil a adopté le règlement numéro 1089 pour — l étude et l'implantation d'un système de feux de circulation avec cycles coordonnés sur le chemin de la Côte Sainte-Catherine entre 'les avenues Vincent-d'lndy et Mont-Royal; — l'achat d'équipement lourd; - la construction d'un aménagement piste et pelouse’; - le remplacement du système de réfrigération à lAréna: — l'aménagement de parcs autour de l'Aréna; — l'aménagement de toilettes et d'un restaurant au terrain de baseball; — I installation de toilettes et d'abreuvoirs au parc Rates: - la réfection du système d'éclairage et des courts de tennis an parc Saint-Viateur; - la reconstruction de 4.500 pieds linéaires de trottoirs: _ (e drainage du terrain de baseball et visant un emprunt de $960.500 à ces fins et visant remploi de la disponibilité de $2,137 28 du règlement 1075 et de la disponibilité de $39.573 33 du règlement 1072; lequel règlement numéro 1089 est réputé avoir été approuvé â l'assemblée publique des personnes habiles â voter, dûment convoquée et tenue en la Salle du Conseil de la ville rf Outremont le 15 mai 1974 à 19h Tout intéressé oeut prendre connaissance de ce règlement au bureau du Greffier de la Ville â I Hôtel de Ville DONNE en la ville d Outremont ce 22 mai 1974 Pierre Faivre, o m a Greffier de la Ville Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 18 avril, 1974 par lequel Garage Bourbonmere Ltée .a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures â la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d Enregistrement de Montréal le 1er mai.1974, sous le numéro 2513985 Banque de Montréal.1er mai.1974 Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 10 avril.1974, par lequel Artopic International (Canada) Ltd .a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures â la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d Enregistrement de Montreal le 19 avril 1974.sous le numéro 2509931 Banque de Montréal.19 avril, 1974 AVIS DE DEMANDE D ABANDON DE CHARTE AVIS est par les présentes donné que GSM INC .une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies de Québec et ayant son siège social dans la Cité de Montréal, s'adressera au Ministre des Institutions financières.Compagnies et Coopératives de la Province de Québec pour obtenir l'abandon de sa Charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies DATE à Montréal, ce 13 jour de mai.1974 secrétaire I* Travaux publics, Canada I WM)A PKOVIV !•; DK (Jl KBKC msiRH 1 DK MONTH KM.COUR SUPERIEURE NO (.¦)(«») 05-01141X1-747 .IOSKIMI COKCIA MAI RICK Kl.H.Kit et SOLOMON DAVID Bl BARAK Défendeurs Le Défendeur.SOLOMON DAVID BUBARAK.est par la présente requis de eomparaitre dans un délai de JO jours de la dernière puhlieation.I ne copie du bref et déclaration a ete laissée au Bureau de la COI R SCI’KRIKl RK à Montréal a son intention.Prenez de plus avis qu'à defaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le Demandeur procédera d'obtenir contre vous par défaut un jugement accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MO.NTRKAL.le 9 mai.1974 Procureur de la Demanderesse: STKPHKN M.BYKR 455 Craig ouest.Suite 104.Montreal.Quebec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No 12-500-042-386-742 GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL JEAN-PAUL DUGUAY, briqueteur, domicilié et résidant au 5569, St-Urbain, à Montréal, dit district, Requérant vs DAME VICT0RINE BLAIS, ménagère, de lieux inconnus.Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée VICT0RINE BLAIS, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement* de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires gu elfe sollicite contre vous.MONTREAL, le 14 mai 1974 WILFRID LEFEBVRE REGISTRAIRE-ADJOINT B0RENSTEIN.DUQUETTE & BR0TT 5311.avenue du Parc MONTREAL.P Q H2V 4G9 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) N0 12-042-373-740 LOUISE POTHIER, ménagère, résidant et domiciliée au 6769 rue Marquette, app.7 en les cité et district de Montréal, Requérant(e) -vs- 00NALD STOCKS.Intimé(e) PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé (e) DONALD STOCKS EST PAR LES PRESENTES REQUIS DE COMPARAITRE dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 14 mai 1974 Wilfrid Lefebvre REGISTRAIRE-adjoint Me Raymonde Poirier 800 est.De Maisonneuve.8ieme Etage, Montréal Que Procureur de la requérante Région du Québec (Montréal) Avis aux soumissionnaires Prolongation 74-62P On fait savoir oar la présente que la date limite de la réception des soumissions pour Proposition de location pour la succursale postale Champlain Tins Ville LaSalle (Québec) précédemment fixée â 15 00 heures (heure de Montréal), le 5 juin 1974 nst différée à 15 00 heures (heure de Montréal), le 7 juin 1974.l es enveloppes de soumission seront adressées à TAdministrateur régional des Finances et de ( Administration, Ministère des Travaux publics du Canada.625.avenue du Président-Kennedy.(5e étage).Montréal (Québec) H3A 1K3 Paul H.Paré.Administrateur régional des finances et de I administration PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL 500 N0: 12-042314-744 GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Aide Juridique) LUCILLE BRAULT, épouse séparée de biens de Raymond Drouin, résidant présentement à 10410 rue Verville, Cité et District de Montréal Requérante -vs- RAYM0ND DROUIN, d'adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intime.RAYMOND DROUIN, est par les présentes appelé â comparaître dans un délai de soi xante (60) jours suivant la dernière publication de cet avis.Une copie de la requête en divorce a été laissé pour lui au Bureau de la Cour Supérieure de Mon tréal.Montréal.14 mai, 1974 (SGD) W Lefebvre Registraire adjoint Mes Parent.Laforest & Girard 333 Est.Craig, suite 208.Montréal.P Q.Avocats de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) No 500-12-042210-744 DAME BARBARA MONIKA LUCZYNSKI.maîtresse de maison domiciliée au 4770 Courtrai, Montréal, District de Montréal.Requérante contre GERHARD GE0RG HANS MOLL, domicile inconnu.Intimé Par ordre de la Cour, l'intimé GERHARD GE0RG HANS MOLL est par les présentes appelé à comparaître dans un délai de soixante jours postérieur à la dernière publication.Copie de la Requête en Divorce lui a été laissée au Bureau du Registraire des Divorces de Montréal Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous sans avoir â vous en aviser.MONTREAL, le 16 mai, 1974 (Sgd) CLAUDE DUFOUR Régistraire Adjoint YELIN & KIRSHENBLATT Procureurs de la Requérante 1010 rue Ste Catherine ouest Suite 940 MONTREAL.P Q H3B 3R7 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-028733-73 ROBERT DEWAR, demeurant et domicilié en les cité et district de Montréal Demandeur -vs- LEO TETREAULT.autrefois demeurant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement de lieux inconnus.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur LEO TETREAULT par les présentes est requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour provinciale de Montréal a son intention.MONTREAL, ce 17 mai 1974 Me W.LEFEBVRE Greffier adjoint Mes BOISCLAIR LAMOUREUX & BRIZARD.210 ouest St-Jacques.suite 400.Montréal, P Q PROCUREURS DU DEMANDEUR ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844.3361 • CHoquc parution coûte $4 20 k pouce • L'heure de tombée est midi pour le lendemain e II n'y o pas de (rois pour les dhistrations ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR A vb ; Us amoMHirs s Mit priés A* vérifier la premürt parution A* leurs annames.U Devoir te rend responsable d'une seule insertion Toute erreur doit être suuilpnée immédiatement.S.V.P.téléphoner è 844-3361.ANNONCES CLASSÉES REGULIERES 844-3361 e Choque parution coûte H .50.mosiroum 2$ mots e Tout mot additionnel coûte O 05 chacun • L'heure de tombée est midi pour le lendemain AIDES DOMESTIQUES DEMANDÉES CH0ME0EY LAVAL, fille ou femme avec expérience domestique, pour service privée.3 enfants âge scolaire, 5’?jours par semaine.Salaire selon expérience.Tél: 681-3473.22-5-74 CH0MEDEY LAVAL, fille ou femme avec expérience domestique, pour service privé, 3 enfants âge scolaire, 5'2 jours par semaine Salaire selon expérience Tél 681-3473.25-5-74 AMEUBLEMENT À VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, tnueaux doubles et triples, bibliothèques, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 Beaubien est.Tél.: 276-9067.J.N.O.ANTIQUITES DEMANDEES ANTIQUITES TOUTES SORTES, (argent comptant) Claude Morrier.|0ur 331-0251 soir 667-0774 (J.N.O.) 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Courtiers.23-5-74 PERSONNEL DU BONHEUR ENRG.Agence but amical, social, matrimonial.Veufs (ves) personnes seules.Ecrire Case Postale 101, Station Rosemont, Montréal, Québec.Information 729-0680.23-5-74 FEMMES DEMANDÉES INFIRMIERES LICENCIEES INFIRMIÈRES AUXILIAIRES Temps plein et temps partiel Relève pour le temps des vacances Comcare Québec Inc.Tél.: 932-1481 23-5-74 HOMMES DEMANDÉS LIVRAISON À DOMICILE TRAVAIL: • Distribution du journal aux abonnés d'un quotidien du matin et autres tâches qui s'y rapportent.CONDITIONS: • Posséder un véhicule en bon état de fonctionnement.• Etre disponible immédiatement.Faire parvenir demande en mentionnant: Nom - adresse - téléphone - âge - marque et année du véhicule, à: "Livraison à Domicile" Case postale 6033, Montréal 101, P.Q.Nous communiquerons avec chaque correspondant 1 N O PERSONNEL AMAS0: Service de rencontres.Sérieux, 822 est Sherbrooke, suite 5.Marthe Gaudette, b.a., b.péd.b.ph.L.ès lettres Tél : 524-3852.J N O.PROPRIÉTÉS A VENDRE 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12 Horizontalement 1— Chauve-souris.— Marque la similitude.2— Bienheureux.— Principe actif des graines du persil.3— Xylène brut.— Sel de l’acide iodhydrique.4— De l’Italie, — Patrie d’Abra-ham.5— Article simple.— Epoque.— Cinquante sept.6— Appareil qui sert à réaliser une fermeture.7— Faire quelque chose.— Tenta avec audace.— Peine des damnés.8— Terre entourée d’eau.— Sans mouvement.9— De la campagne.— Distance ^ comprise entre l’extrémité du pouce et celle du petit doigt très écartés.10— Sert à lier.— Pronom personnel.— Saint.— Petite pomme rouge.11— Instrument pour maintenir des objets qu’on veut limer.— Travail.12— Accord de plusieurs voix ou de plusieurs instruments.— Venue au monde.Verticalement 1— Chez les Romains, celui qui portait un vexille 2— Batracien terrestre.— Substance contenue dans la farine des céréales.3— Qui a rapport à la production des mulets.— Titane.4— Ovila Légaré.— Erbium, — Tas 5— Attacher.— Occlusion intestinale.6— Coups de baguette.— Qui contient des erreurs.7— Couverte d’épines.— Partie périphérique des grains des céréales.8— Atome électricisé.— Pénurie.9— Ce qui sert d’objet d’imitation.— Thulium.— Seul.10— Bienheureux.— Ote les pavés.11— Raccorda avec du plâtre pour remplir un joint entre un toit et un mur.— Rude au toucher.12— Mélange pulvérulent de corindon, de magnétite et d’hématite.— Touche avec la main.Solution d’hier 12 3 4 5 6 7 9 « 10 II 12 H A ViCLimiT ROBERT.PAS DE PROBLEME 4 f sports Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 • 15 Meilleur plongeur canadien de sa catégorie Gilles Bilodeau, 13 ans, enseigne déjà à des plus jeunes par André Tardif Il n'est âgé que de 13 ans.Il est le meilleur plongeur canadien de sa catégorie (13-14).Il habite Chicoutimi où il est étudiant en secondaire II.Il consacre huit heures par semaine à l’entrainement.Mais il trouve quand même le temps d'enseigner à des plus jeunes que lui.Un enfant précoce, direz-vous0 Sérieux peut-être, mais un garçon comme tout le monde, qui aime jouer au hockey, au baseball et au soccer, comme tous les copains de son âge.Il n'est pas question, évidemment, pour Gilles Bilodeau, 6e au classement junior (16 ans et moins) du pays, à la suite des championnats canadiens de plongeon pour groupes d'âge disputés en fin de semaine au cégep Marie-Victorin, à Montréal-Nord, d'être superactif dans plusieurs sports.Il a choisi de faire de la compétition du haut d’un tremplin, et il sait qu’un jour, il participera à des jeux Olympiques.Avec ses études, et sa direction de plus jeunes, il n'a plus beaucoup de temps à consacrer à d'autres disciplines, sinon pour s’amuser.Car son entrainement l’accapare cinq jours par semaine, parfois six s’il y a compétition.Bilodeau est à l’image du plongeon québécois”, commente Bernard Valois, directeur technique de la fédération provinciale et celui à qui on attribue généralement la percée fulgurante de cette discipline au Québec, depuis deux ans surtout.Les résultats probants de la compétition nationale, où le Québec a surpris tous les experts en déclassant les traditionnellement puissantes délégations de la Colombie-Britannique et de l’Ontario pour remporter les grands honneurs, en font foi.Valois, en effet, mise beaucoup sur les jeunes, ceux de 13 ans surtout, "parce que ce sont eux qui pourront le mieux nous représenter plus tard aux Jeux ", sans doute ceux de 1980, à Moscou en toute probabilité.Long apprentissage Bilodeau ne s’en fait pas pour si peu.Malgré son jeune âge, il saura être patient, lui qui, alors qu’il avait neuf ans et détenait déjà son diplôme senior de la Croix-Rouge en natation, a découvert le plongeon, grâce â sa mère, et n’en démord pas depuis.L'expérience, pour Gilles, est le secret du succès.“L’an dernier à Toronto, lors des championnats canadiens, ma première compétition nationale, j’étais à la fois nerveux et stressé”, dit-il, pour “excuser” sa 4e place chez les 11-12 ans.Il s’est joliment repris il y a quelques jours, obtenant le titre sur tremplin d’un mètre et la 3e place sur celui de trois mètres, aux dépens de rivaux chevronnés et âgés de 14 ans.L’exemple et la collaboration y étant sans doute aussi pour quelque chose, Yves Lavoie, un autre plongeur de Chicoutimi, s’est classe 6e aux deux épreuves et 17e au classement junior.Un autre “13 ans” du Québec, Eniko Kiefer, du club West End de Pointe-Claire, et dont l’entraîneur est son père Dezso, a également justifie les espoirs de M.Valois à Montréal-Nord.Elle a non seulement gagné les deux épreuves féminines chez les 13-14 ans, mais elle a aussi ravi le titre junior, se moquant ainsi de la Torontoise Cindy Shatto, médaille d’or aux Jeux du Commonwealth l’automne dernier et considérée parmi les trois meilleures plongeuses au pays actuellement.“Les médailles, c’est bien beau, dit Gilles Bilodeau.Mais ce qui est encore plus important, ce sont les résultats d’une compétition à une autre, car vous pouvez vraiment juger si vous avez fait du progrès.” baseball Ligue Nationale Lundi Montréal 4, Pittsburgh 2 Philadelphie 2, St-Louis 1 Chicago 2, New York 1 San Diego 8, Houston 6 Los Angeles 5, Cincinnati 3 Hier soir Pittsburgh 8, Montréal 4 New York 10, Chicago 5 Philadelphie 4, St-Louis 2 Houston 5, San Diego 4 Atlanta 4, San Francisco 1, 1ère partie Cincinnati à Los Angeles Aujourd'hui Pittsburgh, Kison (2-1) à Montréal, Rogers (6-2), 20h05 Atlanta, Niekro (4-3) à San Francisco, Barr (1-1), 15h15 Chicago, Stone (1-0) à New York, Seaver (2-4), 20h05 Philadelphie, Schueler (2-3) à St-Louis, Foster (1-3), 20h30 San Diego, Arlin (1-4), â Houston, Osteen (4-4), 20h35 Cincinnati, Norman (3-3) à Los Angeles, Downing (1-2), 22h30 Les meneurs ab es moy, Smith, StL 137 55 .401 Garr, Atl 178 65 .365 Reitz, StL 144 52 .361 Bross, Htn 117 41 .350 ünser, Phi 99 34 .343 Davis, Mtl.124 42 .339 Wynn, LA 131 43 .328 Buckner, LA 150 49 .327 Hebner, Pgh 133 43 .323 Circuits Wynn, Los Angeles, 14; Staub, New York.8; Aaron, Atlanta, 8; Bench, Cincinnati, 8; T.Perez, Cincinnati, 8; Cedeno, Houston, 8; Garvey, Los Angeles.8.Points produits Wynn, Los Angeles, 41; Cedeno, Houston, 35; Garvey, Los Angeles, 32; B.Williams, Chicago, 31; R.Smith, St.Louis 31.Lanceurs (4 décisions) Messrsmth, Los Angeles, 4-0, 1.000; Sosa, San Francisco, 4-0, 1.000; - Caldwell, San Francisco, 7-1, .875; John, Los Angeles, 6-1, .857; Mat-lack, New York 5-1, .833; Griffin, Houston, 5-1, .833; Hough, Los Angeles, 4-1, .800; Rogers, Montréal, 6-2, .750.LIGUE NATIONALE Section Est PHILADELPHIE 9 22 P 17 moy.564 diff.MONTREAL .17 15 .531 1 Vt ST-LOUIS 20 18 .526 1 ’/r NEW YORK 18 22 .450 4 Vi CHICAGO 14 21 .400 6 PITTSBURGH 13 23 .361 6 ic ific l td en baisse de 1 8 et au niveau de $13 5-8 d lits un cnemeni de 18 035 actions a ete le titre industriel le plus ac-til Mac don dd Mmes dont 11b 700 actions ont ete transigees aetele Idle mmiei le plus ac lit et sa cote a baisse de 23 cents et est tombée a M 12 \lgoma Stc'ol ( orp de Sault Ste Marie Ont est stationnaire a s24 I 2 et innonc e qu elle emet des obligations au taux d interet de 10 i8 pi Boss H ( iitmore I un des vite presidents de la com-|) igme (Id ()iie la vente est destmee a payer en partie des travaux (pu lugmenteront a quatre millions de tonnes par annee la produc-lion d ai ler cl Mgoma production qui est présentement de 2 65 mil lions de tonnes par annee Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Meut Bas Ferm Ch Ventes Haut Bas Ferm M.VtntM H«ut Ftrm Ch.$64 2 64 2 64 3 $17'e 17'0 17 a 210 180 180 • 340 340 340 $20'2 20*2 20 '2-32 32 32 $5 4 54 54—8 265 240 245 -20 $182 182 18'2— 2 $7'2 7'4 7 4 - H $5 5 5 330 320 330 +10 $5^10 5 2 5 2 — 8 $1034 1034 1034 - '2 85 80 85 ^ 4 $54b 54B 54B - 4b 390 390 390 240 220 230 -20 16 2 15 2 15 2 —1' 2 26 25 26 -2 35 35 35 $634 6'4 63a $15 4 15 15 4 S74B 7'2 74b + 4B S84b 8 a 8 0 — ' 4 165 161 161 - 5 420 420 420 -15 22 22 22 -2 230 230 230 $54b 54b 54b S25V8 244b 24Vb - '2 AltGas T Alcan Alyuma St Almm 2p Agu faine Argus C pr Bank Mfi Bank NS Bang CN Bq Ooprg Bq Pv Can Bell Canad Bell B pr BM RT U BM R T w Bombrder Bow pfd BP Can Brcan a Brinco Camp a Can Com L Canforyc C P un C Ce! C Hydro C lmp Bank 200 CIL 200 C Int Pw 300 C Javin 29646 13300 3989 860 300 2000 100 2359 2220 8385 200 1240 545) 200 1625 1540 1700 C Marconi 11200 310 300 300 LP Inv CPI pr Cdn Tire CPLtd Cari Ok Celanese Chrysler Commeo Comodor Con Bath Cons Gas Con Glass Cr Zell A Disti Seay 700 575 100 18035 4125 600 600 155 250 6423 3600 1234 200 4310 $36 Dome Pete 6800 $26 800 2935 2115 650 855 100 1000 200 600 0 Bridge Dofasco Dorn Store 0 Textte Oomtar Domtar pr Donohue Dupuis A Fairview Fal Nek Fin CoH Gaz Metr Genstar L Grafton 175 $3834 16100 $29 675 $14'2 4300 $934 2275 $234B 100 $13 2 500 $1034 400 375 100 685 1100 200 600 100 SM'a 14 14 $28 27'2 27 2 $35 35 35 $13b 134b 134b 260 240 250 S54b 5'2 5’2 $15'4 15'8 15 $2444 2434 24 475 475 475 $25 25 25 $15 14b $9 2 9' 2 $22 22 364b 23’4 3834 284b 14 2 9 2 22b 13 2 13*2 1034 1034 f 4 375 370 370 +10 $19 19 19 $424b 424B 42b -14b 235 225 235 +10 $52 5'2 52 $18 2 18 2 18 2 - 4.B $2434 2434 2434 - 4 -3 -37 14^8 — a 9 2 - '4 22 - 4 36 2 + 'a 23’4 -3 3834 + '0 28^ - -b 14 2 + 4 9 2 - 4b 23 -1 bénéfices \ut()miilive Hardware, pour les (rots mots se terminant le .31 mars 1974 $1 lb3 000 soit $1 29 1 artion en 1973 $352 000 el 39 cents ( anadian International Power, pour les trois mois se terminant le 31 mars 1974 $3 089 000 soit 64 centsl action en 197,3 $3h09 000et 02 cents (treat Northern ( apital ( orp , pour I annee se terminant le 31 de 'enihre 1973 $3 509 000 soit $1 01 I ac lion en 1972 $2 622 000 et 86 < ents Harlequin 1-nterprises, pour les trois mois SC terminant le 31 mars 19-4 $759 900 soit 43 4 rents 1 ar-tior en 1973 $649 900 soit ,37 3 cents N.StBrodest Stand ind Steico A Steep R Steinbg A 100 Steintron 350 Ster Trust r 1000 Strathrn A 1400 Stuart Oil 100 Sud Cont 5710 Sullivan 1312 SundateO 4300 Superior A zlO Superior E 500 Surpass C 9W Systems D 445 Tara Teck Cor A 4055 Teck Cor B 1966 Teledyne zl Texaco 595 Txsgif 14340 Texmont Texore Thom L Thom Nés Thom N pr Tombill Tone Craft Toromont 200 310 1625 212 2500 28 9350 450 6227 S29 3500 168 \ Tor Dm Bk 3494 $34V» 34 Tor Star B 150 $13 13 Total P 10785 Ronaici W.Bulmer Thomas R Sinnott John H.McGarry Guy E.Dumouchel Ronald W Mitchell William I Campbell Vice-Président et Directeur du Marketing pour la compagnie Benson & Hedges est heureux de vous annoncer les nominations suivantes Ronald W Bulmer Directeur des Services en Marketing II était auparavant en charge du groupe des gérants de produits et dans ses nouvelles fonctions M Bulmer sera responsable de toutes activités relatives au marketing dans la compagnie sauf celles qui ont trait aux ventes T R Sinnott Directeur National de la Promotion Il était auparavant Gérant de Produits et dans ses nouvelles fonctions M Sinnott sera responsable de la promotion de chacune des marques mises sur le marche par Benson & Hedges J McGarry Gérant National des techniques de la mise en marché II était auparavant Gérant de Produit et dans ses nouvelles fonctions il sera responsable pour la création et la mise en oeuvre de foutes les activités de ‘merchandising au niveau du consommateur G E Dumouchel, Gérant de Produits II était auparavant gérant d une marque de cigarette et dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de la mise en marché des cigarettes Mark Ten et Benson & Hedges 100 s RW Mitchell Gérant de Produits II était auparavant gérant d une marque de cigarette et dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la mise en marché des cigarettes Belvedere Belmont Viscount, Alpine et le tabac coupe fine Total P A ^ Trdrs A t >725 510'4 Trader A p 600 $20 Trader 69 w 1400 360 Trnsairw 1000 Tr C Glass 300 TrCan PL 610 TrCan A pr TrCan Bpr TrCan C pr TrCan PL w 700 Tr Can 195 195 195 + 4 $25^ 25^ 25^ + b 195 195 -17 28 28 $84 84 84+-4 $7^4 73U 73-4 + b 28^ 29 166 167 - 1 $193b 19^ 1934 + 4 $6b 6’/^ 6' a — '4 i>2 ’/B b 160 157 157 100 $9’/B 9'a 9'a .710 91 80 80 -11 312 285 270 275 -10 300 S6H 6 6 -f- a zlO 290 290 290 500 105 105 105 9W 105 105 105 445 $6'/a 6'4 64 500 $25 ”243^ 25 + 4 305 310 270 270 365 365 36 4 37 23^6 23' a - ^ 19 19-1 20 20 -1 39 39 10 lOH + b 42'/B 42' a + b 75 75 -7 470 470 -80 275 .275 -15 34b + e 13 + 4 6^4 6b - '4 M'a 14’/a + 1000 19 14000 22 1000 39 1950 $10^ 350 $42'/ 3000 78 1100 475 1100 280 $7 ZIS $l4''a z12 650 $31 250 $36 9 20 340 37 37 480 480 $29*4 29'4 S54b 54b 9’a - b 20 - ’4 340 - 20 37 - 1 480 -10 29 4 - ’4 S4b C Morisn Con Nichol Cons Prof C Rambler Con Texîle Con Disîrb Cons Gas Con Glass Conwest Coprcor Cop Fields Corby vt Corby B Cornât fnd Cornât pr Coseka R Craigmt Cram R L Crestbrk Crwn Life C Zelrba A Crow Nest Crush Inti Cuvier Daon Dev Debhtd B p 2700 5000 3500 1100 500 1295 7239 200 1500 1000 870 125 100 2935 250 7500 1660 200 800 z2 200 500 250 10500 950 z5 » 934 934 330 335 - 5 33 33 -2 no no + 5 1 1934 1934 19 19 -2 4 410 430 -10 21 21-2 146 146 -12 5 5-8 - 2 2600 9500 2000 350 3274 7365 1100 7553 1600 920 Decca R D Eldona Delhi Pac Delta Ben Denison Dicknsn Discovry Disti Seag Doman I Dome Dome Pete 2705 D Bridge z42 0 Fdry 13275 Dofasco p 100 Dom Store 1725 D Textie 2750 Dmtr 11611 Domtar pr 400 Donlee M 1000 DRGLtdA 300 Dr Me C A DundePai Dunraie Du Pont Dustbane Dylex Ltd Dyiex L A Dynasty Estn Prov East Mai East Sull Eddy Mtch E L Fin Electro A Elect Asoc Emco Emp Life Exquisite Extndcar Extndcarw 300 Fairvew 700 Falcon C 3955 100 S 6066 1000 150 S 5000 100 100 1225 100 : 1094 : 3080 \ 100 Î 300 425 100 : 137 286 z21 ' 1200 GaltMl Irn Gaz Metr Gen Baker Gen Distrb GMC Genstar L Gnstar L w GntMaset Giant Yk Gibraltar Glendale Gold Cres» Gotdund M G Mckay A Graff G Granduc Granisle Gt Dll Sds GL NickI GL Paper Gr Plains Gt W L fe Gf West S G West wt Greo I B Grey G Greyhnd GSW C pf Guar Trst Gulf Can Gulfstr Hal fax D Hambro C H Group Ham Tr Hardee Hard Crp a Harris J S Hawker S Hawker pr Hayes D A Htghmont Hollinger Homco Ind Home A Home B Houston 0 Huds Bay H Bay Co Falcon 3512 $43 2 Fed Ind Ltd 700 Fields S Finning T F Mar FooderpL Foodex S F Seasons F Seasonw Francana Fraser A Frobex GH Steel 100 350 5080 1000 200 300 100 740 250 3014 500 260 260 - 5 20b 20b — 8 480 480 64 6 4 — 4 275 275 -50 64 64 734 734 155 155 5b 534 195 195 -25 19 19 9 9 8 - b 42b 43 -1 4 534 5 a 0 16 16 +4 82 8 2 — 4 48 48 -2 135 135 400 400 -10 Sa 58+ 8 250 250 10 10 - a 24 24 -4 19 19-1 634 634 - 4 500 100 300 too 100 Ch.Nt'onrx Intern,itional, pour les tioik mois se terminant le 31 mars 1074 $46 000 soit 1 cent 1 «letton en 1071 $201 000 et trois ( ents Knthmans nf l’all Mail Canada, pour les neuf mots se terminant le Il mars 1074 $7 313 000 soit $1 03 I K lion en 1973 $7 185 000 et $1 04 1 ac tion sterling trusts, pour les trois mois SC terminant le 31 mars 1974 $110 106 soit 21 eents laetion en 1073 $166 216 soit 24 cents ri> Uealtv Insestment, pour les trois mois se terminant le 31 mars 1074 $1 180 000 soit 64 cents [action en 197,3 $636 000 et 52 cents GL Paper G Plains Gulf Can Hawker S Hollinger Home A Huds Bay H Bay Co HB Dil Gas Husky Oïl lAC lmp O a Inland Gas Int Nickel lU Int Infpr P pe Ivaco Jamaica Kaiser Re Labatt a 2827 Lacroix 200 La Veren 600 Lob Co A 100 Loeb M 2500 Maclarn A 100 Mac HA 100 MB Ltd 1250 Maritime 200 Mass Fer 7346 Micc Inv 200 Mitch B 200 Molson A 200 MnîTrst 200 Moore 6752 Murphy 1000 NB Tel 200 Nfld LP 600 Noran a 7495 Nordair 200 Nor Ctl G 500 NCtIGe 100 NElec 100 Oranyeroof 150 Pac Pete 1600 Pancan 600 Pan Dcean 6900 Petrofina 110 Popular 500 Pow Corp 985 Price Corn 6068 Provigo 400 QSP Ltd 10200 Reed S a 200 Res Ser 100 Rio Algom 1100 Rothman 200 Royal Bank 3920 Royal Trst ?00 Selkirk Hold 200 Shell Can 4470 Simpsons Stel C a Steinbg A Sup Elec Sys Dem Tor Dm Bk 400 Tot Pet A 2780 Trd a 400 TrCan PL 851 Tr C C pr 200 • Tr Can A pr 100 Trans CP! 100 Trans Mt 350 Trizec Crp Unigesco b Un Carbid Unt Bank UAP in A Velcro Walk a Webb Knp Wesfest Weston Zellers Zodiac 1150 $31 2 935 $19 B 100 517 200 $28 3500 $16 8 1100 $15 7475 526b 7000 $8 d 7357 $26 8 1620 S12b 1000 $16 a 1500 $11 7540 15 500 400 .S20b 20b 20b - 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Presse canadienne, les courtiers en immeubles éprouveraient de plus en plus de difficultés à vendre des maisons en raison d'une importante pénurie de fonds hypothécaires.Cette rareté de capitaux fournis selon un taux d interèt fixé pour cinq ans provient de l'intérêt marqué des investisseurs pour les dépôts à très court terme dont le rendement atteint des taux records ces derniers temps.Aussi, les différentes institutions financières ont opté pour la prudence en imposant des restrictions plus sévères sur les montants et les conditions des prêts consentis aux acheteurs de maisons.Pour leur part, la Banque Royale, la Banque de Montréal et le Montreal Trust ont fait savoir qu elles limiteraient dorénavant les sommes qu elles sont disposées à prêter, selon différents critères tels la valeur de la propriété, le nombre d'année requis pour le remboursement du prêt etc.Le temps où les acheteurs pouvaient trouver des hypothèques couvrant jusqu'à 95'.du prix d'achat de leur maison commence à être révolu A Toronto, la Metropolitan Trust Company a annoncé qu elle ne prêtait plus, quel que soit le genre d'hypothèques, ceci faute de fonds disponibles.Dans la métropole, un porte-parole de la Banque Royale a déclaré au DEVOIR que depuis le 15 mai cette banque limite à $25,(MK) les montants consentis pour les prêts en première hypothèque, de type conventionnel.Les prêts garantis par la Loi nationale de l'habitation conser- vent leur plafond de $30.000.Cependant.la Banque Royale ne fournira pas plus de 75% du montant requis même si la valeur de la résidence est inférieure à $25.000 ou $30.000 On veut ainsi incité l'acheteur à économiser davantage et plus longtemps pour fournir un dépôt initial équivalent au quart du prix de sa future demeure Le directeur-général du Québec de la Banque de la Nouvel-Eeosse.M André Bisson a indiqué pour sa part que la BNE avait fixé à $40.000 la limite des montants prêtés en première hypothèque.De plus, aucun prêt ne sera accorde s'il dépasse Les services bancaires à forfait connaissent une grande popularité TORONTO (PC) - Les comptes personnels "tous services” offerts par les diverses banques à charte du Canada sont de plus en plus populaires, s'il faut en croire un rapport fait hier par un porte-parole de ces institutions financières.La première langue à offrir tel service est la Banque de Colombie-Britannique qui l'a lancé en août 1963.Ce programme, déclarait alors M.Wayne Allan vice-président de la banque, a peu de chance de Aluminium succès.Mais apparemment l'idée a fait son chemin."Pour les trois premiers mois, alors que nous étions les seuls à offrir ce service, a expliqué M.Allan, il était certainement plus efficace qu'il ne l'est maintenant devenu ” La Banque de Colombie-Britannique a offert son Western Account, incluant tous les privilèges de compte de chèque, chèque personnel gratuit, protection contre compte à découvert et une multitude d’autres avantages séduisants pour l'usager moderne.La Banque canadienne impériale de commerce a lancé de son côté, son "compte-clé” en septembre 1973.La Banque Royale a suivi avec son "extra service bancaire”.Les banques Toronto-Dominion, de Nouvelle-Ecosse et de Montréal ont tôt fait de suivre le mouvement et lancé leurs programmes respectifs.La Banque Toronto-Dominion et la Banque de Commerce imposent des frais de $2.50 pour ce service.Les frais à la Banque de Montréal et à la Banque Royale sont de $3.00.Ces prix reflètent la variété de services.M David Walton Ball, gérant des services de mise-en-marché à la Banque de Commerce, a déclaré que son compte-clé est déjà profitable sur le plan financier.De son côté.M.J.P.Jones, son homologue de la Toronto-Dominion estime qu'il est difficile de faire une analyse des coûts de ce service.Hausse du prix à l’exportation En raison du maintien de la forte demande et des prix plus élevés de l'aluminium sur les marchés internationaux, Aluminium du Canada.L.tée a annoncé hier une révision du prix à l'exportation du lingot d'aluminium de première fusion.Le nouveau prix, qui entre en vigueur immédiatement est de 36 cents U.S.la livre, c.a.f.principaux ports du monde.Le prix à l'exportation d'Alcan était auparavant de 33 cents U.S.la livre.Cette révision ne s'applique cependant pas au prix d'Alcan pour l'aluminium en lingots vendu au Canada, ni à son prix officiel de l’aluminium en lingots vendu aux Etats-Unis.D'autre part.Aluminium du Canada, a aussi annoncé hier avoir conclu un accord avec Nippon Light Metal Company, Ltd.(NKK) compagnie japonaise d'aluminium dans laquelle Alcan détient une participation de 50%.Aux termes de cet accord, Alcan et NKK, en coparticipation, mettront sur pied une nouvelle compagnie canadienne qui, dès 1977, fournira de l’alumine obtenue à part égale des deux partenaires.en quantité suffisante pour produire 100,000 tonnes de iingots d'aluminium par an pendant 25 ans.Cette transformation se fera dans l'usine d’Alcan a Kitimat (Colombie-Britannique).NKK prendra livraison de la moitié de la quantité produite pour l'utiliser a ses propres fins au Japon et Alcan utilisera ou vendra sa quote-part au Canada ou ailleurs.La transformation par l'Alcan de l'alumine en aluminium pour le compte de NKK se fera moyennant un prix convenu et moyennant des prêts qu'elle recevra de la nouvelle société, récoltés au Japon même et s'élevant à $50 millions environ au départ.Ces fonds ainsi que des capitaux de l'Alcan serviront au programme de modernisation et d'expansion des usines d electrolyse d'Alcan au Canada, y compris la construction d'installations pour remplacer celles M.Guy Bazinet est nommé président du Publicité-Club occupées à réduire l'alumine en aluminium pour le compte de NKK.On sait que Alcan a l'intention de lancer à moyen terme un tel programme dont certains aspects seront expliqués en plus de détails prochainement.Alcan est.depuis plusieurs années, un important fournisseur d'aluminium au Japon et notamment à NKK.Mais l'accord en question permettra à l'Alcan d'approvisionner celle-ci de maniéré stable et à long terme et.en revanche, de recevoir l'alumine nécessaire à la satisfaction de ces engagements.La nouvelle société envisagera éventuellement la possibilité d'augmenter ses propres livraisons de matières premières afin d'intensifier la production d'aluminium.les devises Lors de la récente assemblée annuelle du Publicité-Club de Montréal, M.Guy Bazinet a été élu président de cet organisme qui regroupe les quelque 500 publicitaires de langue française de la métropole.Monsieur Bazinet qui est vice-président de l'agence de publicité Inter-Canada succède à M Roger Lhoumeau, directeur de la publicité et des relations publiques chez Petro-fina Canada liée.Dans son allocution aux membres, le nouveau président a insisté sur la nécessité de "faire connaître les bons côtés de la publicité”."Nous sommes peut-être l'industrie qui est le plus souvent passée au peigne fin; on nous interroge de tous les côtés à la fois; on met en doute notre intégrité et parfois même notre honnêteté.Je ne dis pas que nous sommes immaculés mais il est essentiel que nous fassions valoir nos droits et que nous défendions nos intérêts” a conclu M.Bazinet.dividendes PAYS Afriquo du Sud Allomaum’ AnnleleiTP Armont me Aiistnilie A ii triche Belgique Brésil Daneniiirk Kspagne France Hollande Italie Japon Mexique Flats I nis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse MONNAIE COURS Hand 1 4445 Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Fr a tu; Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 3888 2 3204 1945 1 4355 0544 .02551 z 1529 1633 .0169'z 1985 3696 001517 .003455 0772 9634 1807 1 4186 2261 3306 obligations Le moyen et le long terme ont monté dé 1-8 mardi sur le marché canadien des obligations et les autres valeurs y sont restées stationnaires.L'activité a été faible.Les prêts au jour le jour étaient disponibles à 8 p.c.et il n'y a pas eu de transactions dans le secteur des bons du trésor fédéral de trois et six mois.Canada Packers; classe C, 22 cents, le 2 juillet aux actionnaires inscrits le 14 juin.Canadian Salt; 25 cents, hausse de cinq cents, le 28 juin aux actionnaires inscrits le 7 juin.Dale-Ross Holdings; 7 1-2 cents; priv.à 6 p.c., série A, 15 cents; payables les deux le 15 juin aux actionnaires inscrits le 27 mai.Delta Hotels; priv., six cents, semestriel.le 1er juin aux actionnaires inscrits le 24 mai.Union Gas; priv.à 5 p.c., série C, 62-1-2 cents.Union Gas; priv.à 5 p c., série C, 62 1-2 cents, le 30 juin aux actionnaires inscrits le 7 juin.Weldwood of Canada; 12 1-2 cents, le 1er juillet aux actionnaires inscrits le 7 juin.Le dollar canadien MONTREAL - Le dollar US a clôturé hier en baisse de 2-35 comparativement à la devise canadienne et s'est fixé à $0.98 13-50.La livre sterling a perdu 53-100 et en fin de séance était de $2.31 89-100.A New York, le dollar canadien a pris 9-100 pour se fixer à $1.03 89-100.La livre a perdu 7-20 et s'est fixée à $2.40 9-10.r fonds mutuels Si vous êtes imposable à 50% Les gros intérêts ne vous laissent que la moitié de votre revenu après l’impôt.Les obligations à escompte vous en laissent beaucoup plus.Certaines vieilles émissions vous offrent l'équivalent d'un coupon de 10-11% en toute sûreté et liquidité.Demandez notre étude 'eneil •azitlxa Fondée en 1930 210 St-Jacques, Montréal H2Y 1L9 Membre de la Bourse de Montréal et de l Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Nom :.Adresse : .Téléphone: .l0 Acrofund Adanac A.G.F.Japan A G F Special All Canadian Com All Canadian Div All Canadian Ven All Canadian 4000 All Canadian Energy American Growth Andreae Equity Associate Investors Canada Growth Canagex Cdn Gas Energy Cdn Investment Cdn Scudder Cdn Security Growth Cdn South African Gold Cdn Trusteed n Capital Growth xChase Fund Collective Mutual xCompetitive Capital Corporate Investors Corporate Investors Stock Dominion Compound xDreyfus Inc.xDreyfus Inti Desjardins Hypotheque Desjardins Quebec Eaton Commonwealth Eaton Growth Eaton International Eaton Leverage Eaton Venture Eaton Viking Educator's Equity Entarea Investment Executive Fund Cda Executive Inti Inv xFidelity) Trend GIS Compound G IS Income Growth Equity Guardian Enterprise Guardian Growth Harvard Growth Industrial Equity 1.04 1.14 1.00- 11.38 12.51 2.12- 4.22 4 .64 4.55 4.V8 5 32 5 38 4 84 5.32 8.99 9.46 11.81 1298 4.27 4.69 4 22 4 22 481 5.29 14.76 15 54 4.57 5 02 9.45 9.69 5.70 6.19 9 18 10.06 9 60 10 52 4.30- 3.94 88 12 44 - 7.43- 5.34- 2 89 - 2.75 4 83 6 20 5.55 5 82 1.42- 19.31 21.10 7 47 8 21 2 68 2 95 6.52 5.82 5.84 82 90 721- 5.03 5.03 4 53 4 98 Industrial Growth 14.32 15.74 International Growth 4.91 5 40 Keystone Cda 5 49 6.02 xKeystone Cust K-2 4 66 5.10 xKeystone Cust S-l 17.92 19.63 xKeystone Cust S-4 3.08 3.37 xKeystone Polaris 2.76 3.02 xLexington Research 1129 12.34 xManhattan 2.99 3.27 Maritime Equity 2 45 2 68 Marlborough 4 08 4 46 Mutual Accumulating 5.33 5 86 Mutual Bond 9 70 £6 Mutual Growth 2.77 3.05 Mutual Income 4 5° ~~ Natrusco 13.89 Natural Resources 3.91 4 ju N.W.Equity 4.59 5.04 N.W.CAnadian 4 74 5 .21 N.W.Growth 4.08 4.45 xOne William Street 13.69- xOppenheimer 5.40 6.45 Pension MUTUAL 3/4.Vfe- 3/4.lb-PE P 2.55 2.77 Planned Resources 3.51 3 86 Princioai Growth 3.63 3 .99 Prudential Growth 5.36 5.86 xPutnam Growth 9.03 9.87 RoyFund 5 87 6.11 RovFund Income 5.01 5.22 Sav Inv Prêt et Rev 6 08 6.68 Sav Inv am Fret 7 33 8 05 Scudder North America 3 86 3 86 Taurus Fund 3.20 3.52 xTech 5.66 6.20 Templeton growth 7.32 8.02 Timed Investment 6.65 — United Accumlative 3.94 4 33 United Accumulative Ret 4 34 4 74 United American 1 19 1.31 United Horizon 1.45 1.59 United Security 4 72 5.19 United Venture 2 25 2 47 United Venture Ret 3.65 4 01 Universal Savings Equity 7 06 7.77 Western Growth 4 88 5.19 Xanadu Fund 2 82 2 82 x Fonds américains 60’ - du prix d'achat ou de l'évaluation de la propriété.Selon M.Brisson."Les fonds sont encore disponibles mais fondent a un rythme sans précédent en raison de la très forte demande des consommateurs”.A la Banque Royale, différentes sources corroborent ces propos en soulignant qu'environ 50% du montant prévu pour le financement immobilier avaient déjà été attribué.Les prêts accordés jusqu'à maintenant l ont été selon la formule conventionnelle.Le dernier bulletin de la Banque du Canada mentionne le fait que les banques à charte n'ont haussé que de 0.4'< le volume de leurs prêts hypothécaires (LNH) au cours du premier trimestre de 1974.Afin d'éloigner les emprunteurs encore indécis, certaines banques ont décidé en fin de semaine de fixer à llVi% leur taux dans le cas des hypothèques conventionnelles et à 11% pour ce qui est des montants prêtés en vertu de la Loi nationale de l'habitation.Malgré cette ascension du taux hypothécaire qui pourrait atteindre 12r; selon le bulletin de McLeod.Young & Weir publié hier, les acheteurs persistent dans leur intention de se porter acquéreur d'une maison.Les courtiers doivent alors collaborer au financement.Les grandes maisons de courtage continuent à organiser leur propre financement mais les agents d'immeubles indépendants doivent alors se mettre à la recherche de fonds hypothécaires s’ils veulent vendre leurs propriétés.Un employé d une importante firme torontoise a déclaré pour sa part que sa compagnie n'a pu trouver d'hypothèques privées pour des acheteurs potentiels qui se trouvent ainsi arrêtées dans leur élan par la pénurie qui prévaut sur le marché actuel des prêts hypothécaires.CARLING O KEEFE LIMITEE Déclaration de dividendes Avis est par les présentes donné que le Conseil d administration a déclaré les dividendes suivahts.qui seront payés l'e 1er juillet 1974 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 31 mai 1974: 1* Un dividende trimestriel de 55 cents par action sur les actions privilégiées de série A en circulation, à dividende cumulatif de $2.20.d une valeur nominale de S50 l action.comprises dans le capital de la compagnie.2.Un dividende trimestriel de 66’• cents par action sur les actions privilégiées de série B en circulation.a dividende cumulatif de S2.65.d une valeur nominale de S50 l’action, comprises dans le capital de la compagnie.Par ordre du Conseil d administration Le secrétaire J.W.JAGO Le 15 mai 1974 R.J.A.Fricker R.E.Chamberlain J.B.Phelan Dominion Bridge Company Limited annonce les nominations de M R.J.A Fricker au poste de Vice-président exécutif.Division des structures métalliques; de M R.E.Chamberlain au poste de Vice-président exécutif.Division de l'équipement lourd et de M.J B.Phelan au poste de Vice-président, Division de la production et ta distribution de l'acier.Tel que récemment annoncé par M.K.S.Barclay, Président et Chef de la direction, ces nominations sont relatives à la consolidation des activités canadiennes de la compagnie en trois divisions d'opérations dans le but de mieux servir les clients de Dominion Bridge et de réaliser le meilleur fonctionnement possible.Messieurs Fricker et Chamberlain s'établiront aux nouveaux bureaux de la compagnie au centre de Montréal alors que M.Phelan aura son bureau à Toronto.La Suisse interdit les prêts à l’étranger DISTILLERS CORPORA TION-SEAGRAMS LIMITED AVIS DE DIVIDENDE Avis est par la présente donné qu’un dividende de vingt cents (20C) par action, en argent canadien, a été déclaré sur les actions ordinaires en cours de la Compagnie, payable le 14 juin 1974 aux actionnaires enregistrés le 2.1 mai 1974, à la fermeture des bureaux.Par ordre du conseil d’administration ALAN A.SHARP secrétaire Montréal, le 6 mai 1974.ZURICH (AF’i - La Banque nationale suisse a interdit mardi les prêts à l’étranger et toutes les exportations de capitaux — et elle a annoncé que de nouvelles mesures seraient prises afin de contrôler le marché intérieur des capitaux.La banque a précisé que ces décisions résultaient du fait que deux emprunts fédéraux n’avaient pas été couverts entièrement.ce qui l’a obligée à souscrire le solde.Les emprunts en obligations étrangères ont toujours été très populaires sur le marché suisse, car ils sont exempts d’impôts, et offrent généralement un intérêt plus élevé que les emprunts intérieurs.La durée de l’interdiction des prêts à l'étranger n’a pas été précisée.K.; AVIS DE CONVOCATION POUR PUBLICATION IMMEDIATE, SOIT LE 22 MAI 1974 FEDERATION DES OEUVRES DE CHARITE CANADIENNES FRANÇAISES, INC.ASSEMBLEE ANNUELLE CONVOCATION ANNUELLE DES MEMBRES La 41e assemblée annuelle de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises, me.et du bureau des fidéicommissaires aura lieu à la salle oaroissiale de la cathédrale Saint-Jacques.1110.me Mansfield, mercredi, 12 juin 1974, à 20h Toute personne ayant souscrit à la Campagne des Fédérations du Grand Montréal S10 ou plus durant l'année est membre souscripteur et a le droit de voter.ORDRE DU JOUR DF L ASSEMBLEE 1 Approuver le procès-verbal de la dernière assemblée annuelle; ?Confirmer les actes posés par les administrateurs durant l'année: 3 Recevoir et approuver les états financiers au 31 mars 1974, 4 Procéder à l'élection des membres du conseil d administration et à celle des vérificateurs; 5 Communication spéciale du président sur l étal du dossier de la fusion des fédérations FONT PARTIE DU COMITE DE NOMINATION Mcsssieurs Guy Descary, Hubert Leroux.Jacques Lespérance, Jean Richer et Serge Wagner Le secrétaire Yvonne R Raymond, m s s 493 ouest, rue Sherbrooke Montréal, Qué H3A 1B6 /kl 21 mai 1974 Le Fonds hypothécaire du Montréal Trust, un investissement sûr et très rentable.L'investissement dans des hypothèques est un des plus intéressants actuellement.Non seulement votre argent est-il en sécurité mais il vous rapporte gros, en raison de la grande demande de prêts sur hypothèque et en raison aussi du taux élevé que les emprunteurs sont prêts à payer.Le Fonds hypothécaire du Montreal Trust vous permet de placer votre argent dans un portefeuille diversifié de prêts sur première hypothèque faits à travers le Canada.En confiant votre argent au Montréal Trust, vous savez qu'il est entre les mains d'experts possédant une profonde connaissance du marché immobilier, acquise en administrant un portefeuille valant $1.25 milliard de dollars.Et il n'y a pas de frais d'acquisition.Informez-vous au plus proche bureau du Montréal Trust au sujet de son Fonds hypothécaire.âh Montréal Trust I Passez au bureau ou appelez-nous.Cette annonce ne doit pas être considérée comme une sollicitation d achat, laquelle ne peut se faire que par: entremise de notre prospectus Vous pouvez obtenir des exemplaires de ce prospectus au plus proche bureau du Montréal T rust APPELEZ M.Roland Thibault À 861 -1681 ADRESSE Place Ville Marie APPELEZ M.Wayne Le Sauvage À 695-5230 ADRESSE Centre Commercial Fairview APPELEZ M.Michel Girouard À 351-9580 ADRESSE: Centre Commercial Place Versailles Adressez ainsi: Fonds hypothécaire Montréal Trust 1, Place Ville Marie, Boîte Postale 1 900 Station "B", Montréal, Québec.FI3B 3L6 Veuillez s il vous plait ménvoyer des renseignements concernant votre Fonds hypothécaire Nom Adresse Ville .Code postal Tel J 18* Le Devoir, mercredi 22 mai 1974 aux 4 coins Quinze Louisianais au Québec BATON-ROUGE (Louisiane) — M.Louis Michot.ministre de L Education de la Louisiane, a déclaré que le bilinguisme est en voie de contribuer au maintien de la puissance internationale des Etats-Unis car les pays qui négligent de favoriser l'acquisition d'une deuxième langue chez leurs citoyens seront éventuellement écartés dans la concurrence universelle Le ministre, qui est lui-méme d'origine acadienne et parle français, a fait cette déclaration à l'occasion de la remises de bourses d'étude à 15 étudiants louisianais qui vont passer l'été a Jonquière et à Kiviere-du-Loup afin d'étudier le français.Ces bourses sont attribuées par le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) avec le concours du gouvernement du Québec Le Canada à la foire de Bordeaux BORDEAUX (AFP) — La 53-ème foire internationale de Bordeaux a consacré mardi sa journée au Canada, qui participe pour la neuvième année consécutive à cette manifestation.Le stand du Canada se propose de présenter le Canada et les Canadiens à travers trois themes: la terre et l'eau, la ville et la culture.Son stand, selon M.Pierre Dumas, consul général à Bordeaux a pour objet d'offrir au visiteur un aperçu du Canada d aujourd'hui en le familiarisant avec quelques-unes de ses principales réalités".Dans l’allocution qu'il a prononcée, leconseul général a tenu a évoquer les échanges commerciaux entre la France et le Canada qui “continuent de poursuivre leur progression de façon encourageante puisque durant 1973 la valeur totale des échanges de marchandises a progressé de plus de 33% par rapport à 1972" M Philippe Chantecaille, président de la foire, s'est également félicité des rapports commerciaux existants entre les deux pays en évoquant la signature imminente d'un accord commercial entre le Canada et la Communauté économique européenne" La pilule : examen de passage LONDRES (AFP) — Les pilules contraceptives viennent de réussir avec un succès complet un examen de passage qui aura duré six ans.sous l'autorite du professeur Sir Richard Doll, un immunologiste de réputation mondiale.Publié mardi, un rapport rédige par le “Collège royal des praticiens" britanniques et qui conclut une étude menée sur 46,000 femmes en Grande-Bretagne.indique que la pilule présente davantage d'effets bénéfiques (pie de mauvais côtés.Les résultats constatés jusqu'à présent, affirme-t-il.n'ont montré aucune augmentation des ris-ques de cancers et le nombre de cas de maladies cardiaques est si petit qu'aucune conclusion ne peut être tirée.D'autres études seront néanmoins entreprises dans l'avenir, notamment en ce qui concerne les femmes prenant la pilule depuis de longues années."Les résultats devraient rassurer considérablement les 2.250.000 femmes qui prennent déjà la pilule en Grande-Bretagne.les millions d'autres femmes qui pourraient en bénéficier et les docteurs qui la prescrivent'.écrit en résumé l'étude qui avait été financée par des fonds gouvernementaux.Le pape dit sa peine profonde ROME (Reuter) — Le Pape Paul VI a exprime sa peine profonde au sujet de la disparition du cardinal Jean Daniélou.son ami et conseiller, décédé soudainement la veille, à Paris.Le prélat français, qui avait reçu le chapeau cardinalice des mains du Souverain Pontife en 1969, exerça, semble-t-il, une profonde influence sur la pensée papale.Apres avoir fait figure, à une certaine époque, d'intellectuel catholique progressiste, il avait défendu.ces dernières années, des positions plus conservatrices, condamnant notamment comme "hérétiques" certaines options de la théologie moderne, défendant l’autorité du Pape contre ceux qui réclament davantage de liberté et jugeant “décadentes" les règles de vie au sein des ordres religieux.Dans un télégramme au cardinal François Marty, archevêque de Paris, Paul VI évoque sa "douleur, d’autant plus grande en raison des liens spéciaux qui nous liaient au cardinal défunt".Le pape ajoute qu'il se joint au deuil du diocèse de Paris et de l'Eglise de France.Valise suspecte à l’aéroport LONDRES (AFP) - La valise suspecte qui avait déclenché mardi le système d'alerte d'un détecteur de bombe à l'aéroport de Londres-Heathrow ne contenait que des sous-vêtements féminins.La découverte du bagage avait entraîné l’évacuation totale d'un bâtiment d'accueil des passagers.Plus de dix voitures de pompiers et plusieurs ambulances avaient été appelées sur les lieux.Les responsables de la sécurité n'avaient voulu prendre aucun risque à la suite de l'explosion, dimanche, d'une bombe dans un des parkings de l'aéroport.Un coup de téléphone anonyme aurait d'ailleurs été reçu par la police, selon certaines informations, pour l'avertir de l'imminence d'un nouvel attentat.Les agents artificiers, chargés de désarmorcer la valise.n'ont pu cacher leur confusion.De même que les policiers s interrogent avec inquiétude sur l’efficacité de leurs détecteurs.w.h.perron > Ne vous laissez pas berner par vos arbustes! Facile a employer Se dissout sans lais ser de résidus Appli que/ le avec un arro soir ou tout appareil d arrosage Garanti et inoffensif Et courir ce risque d'avoir un désolant jardin dégarni Alors que vous pouvez en faire un point de mire bien enchanteur avec Fertilisant préféré des experts RA RID GR0 viendra a la rescousse de vos talents per sonnels pour faire fleurir vos parterres et pousser votre potager Vos fleurs s enrichiront de nouvelles jeunes pousses Vos gazons, plus fournis seront d un maipiifique vert Arbres et aibustes revivront de nouveaux brancha ges et se garniront de feuillages Passez a l'action avant que vos plantes ne vous jouent un vilain tour Achetez vous une ou deux boites de RA RIO GR0 de chez W H Perion h.perron 51 5, boul Labelle.Chomedey, Laval C/2 mille au nord du pont de Cartierville) Vaste terrain de stationnement 332-3610 0inert les tendis et vendredis lusgua 9 00 p m Le sport à Montréal : fini l’artisanat ! par Jean-Luc Duguay L’organisation des sports à Montreal passe de l'artisanat au professionnalisme.Cette importante réforme de structures, qui mijotait depuis quelques années déjà, est maintenant acquise, et les détails en ont été dévoilés hier lors d'une conférence de presse au restaurant Hélène-de-Champlain convoquée par le Service des sports et loisirs de la ville de Montréal.“Ce que nous voulons, par cette nouvelle organisation, c'est offrir le plus grand nombre possible de services à la population de Montréal Nous n’aspirons pas à ce que les équipes de Montréal obtiennent des championnats ", affirme le directeur du Service, M.Yves Desmarais."Avec le souffle olympique qui va s'emparer de la population.notre rôle n'est pas de former des athlètes d'élite mais d'inciter la masse à pratiquer le sport.La qualité viendra avec le nombre comme c’est toujours le cas." M.Desmarais reconnaît volontiers que jusqu’à ce jour, son Service ne pouvait fonctionner à l'intérieur d'une structure efficace, surtout en ce qui a trait au sport."Il n'y avait même pas de structure du tout", ajoute-t-il, expliquant que l'improvisation, les solutions de dernier recours étaient trop souvent la règle.Le Service des sports et loisirs a été créé le 17 mai 1971 pour planifier, coordonner et exécu- ter les politiques de la ville en matières sportives, récréatives, culturelles et autres relatives au loisir.Pour atteindre ces fins, le Service a été formé en cinq divisions placées sous la juridiction du cabinet du directeur: administration et planification, bibliothèques.Zoologie et astronomie.loisirs et, enfin, sports.La réforme annoncée hier en ce qui concerne la division sports peut se résumer en un mot: décentralisation.Et l'on espère que cette nouvelle formule aura pour effet de rapprocher le citoyen de l'activité sportive dans son quartier.Dans ce but.I on a procédé à un nouveau découpage en huit districts de la ville de Montréal, découpage qui tient compte de la population et de ses caractéristiques.des installations existantes et à venir ainsi que des associations sportives locales.Chaque district — et c’est là le point essentiel de la réforme — sera sous la responsabilité d'un gérant des sports qui pourra ainsi prendre le pouls de la population locale."Le gérant de district est l'homme clé de la réforme.Nous pourrons dorénavant nous appuyer sur des faits.S’il faut trois stades et 50 terrains de baseball dans un district, nous le saurons et nous tenterons de les aménager même à l’encontre des politiciens qui voudraient eux aussi avoir leur stade ”, de dire M.Desmarais.“Nous ne voulons pas orienter les besoins de la population mais les satisfaire.Nous voulons aussi aider les organisations plus faibles parce que le sport qu elles promeuvent est moins populaire que d'autres."De plus, nous allons changer notre attitude vis-à-vis des bénévoles.Jusqu'ici, nous attendions qu’ils viennent à nous.Maintenant, nous leur ferons des suggestions, nous irons au devant de leurs désirs." Somme toute, à la suite de la formation des districts et de leur prise en charge par les gérants de sports, ce n’est plus une ville de 1.2 million d’habitants qui est invitée à pratiquer le sport mais huit villes de 150.000 habitants, chacune possédant ses caractéristiques propres.En outre, autre aspect de la réforme, dix techniciens permanents sont embauchés pour concevoir les programmes, veiller à leur application, élaborer des méthodes de travail pour les moniteurs de sport, etc.Jus- qu’à présent, situation pour le moins étonnante, la ville ne comptait pas un seul technicien permanent.Sur le plan technique proprement dit.il a été décidé de s en tenir à dix activités majeures, c’est-à-dire attirant le plus grand nombre de personnes.Chaque technicien doit être spécialisée dans l'une de ces dix activités qui sont: hockey, baseball.soccer, basketball et volley-ball, natation, plongeon, athlétisme, tennis, gymnastique et judo.De plus, il existe un nombre indéterminé d’activités "mineures" qui sont appelées à être développées davantage.Faites le 872-3455 Vous demandez-vous encore comment permettre à votre fils ou à votre fille de pratiquer son sport préféré cet été?Si tel est le cas.il vous faut signaler le 872-3455 qui vous communiquera avec le service des sports et loisirs de la ville de Montréal.Du lundi au vendredi, entre 8h30 et 21 heures, les samedis et dimanches entre 9 heures et 16 heures, on sera en mesure de vous dire quels sports la ville de Montréal offre aux jeunes et aux moins jeunes dans votre quartier.En outre, si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur le service des sports et loisirs, vous pourrez toujours, dans les semaines qui suivent, assister à une séance d information à ce sujet qui aura lieu dans votre district.Voici la liste des endroits, les dates et les noms des polyvalentes où se tiendront ces rencontres: • Auditorium Père-Marquette.le 27 mai à 19 heures (district 6); • Auditorium Georges-Vanier.le 29 mai à 19 heures (district 8i ; • Auditorium François-Perrault, le 3 juin à 19 heures (district 7): ' • Auditorium Pius X, le 5 juin à 19 heures (district 3); • Auditorium Saint-Henri, le 10 juin à 19 heures (district 1): • Auditorium Marvmount, le 12 juin à 19 heures (district 2): • Auditorium Edouard-Montpetit, le 17 juin à 19 heures (district 5): • Auditorium Pierre-Dupuy, le 19 juinà 19 heures (district 4>.La chasse aux pennies aux E.-U.NEW YORK (AFP) — La chasse aux pennies est ouverte aux Etats-Unis.Cette petite pièce de un cent représentant le profil de Lincoln semble être devenue en quelques mois un des placement préféré du peuple américain, depuis que la valeur du cuivre dont il est fait s’est approchée de sa valeur nominale Devant la pénurie de pennies dont souffrent maintenant les Etats-Unis.la directrice ae la monnaie.Miss Mary Brooks, vient d'annoncer que Quiconque se présenterait dans une banque avec au moins 25 dollars en pennies soit 2,500 pièces recevrait du département du Trésor une attestation d'esprit civique exceptionnel.La monnaie américaine a frappé depuis 1958 62 milliards de pennies, mais selon Miss Brooks, la moitié d'entre eux sont empilés dans des fonds de tiroirs.Il ne semble pourtant pas que 1 Américain moyen ait de grandes chances de faire fortune en collectionnant les pennies, même si le prix du cuivre continue d'augmenter, ne serait-ce que pour des questions pratiques.Pour avoir 2.000 dollars, un collectionneur devra patienter plusieurs mois afin d’accumuler 200,000 pièces et trouver un lieu de stockage suffisamment solide pour supporter un poids d’environ une demi-tonne.Le bilan du cégep par Lise Bissonnette Les esprits des enseignants de cégeps, du moins de ceux qui sont affiliés à la CEQ, sont remplis de scepticisme à l'égard des prétendues réalisations des cégeps sur le plan de la démocratisation scolaire et de la participation C'est ce qui ressort du bref mémoire qu'ils destinent au Conseil supérieur de l'Education et qu'ils rendaient public hier.Ce scepticisme s'étend à l'opération “mémoires au CSE", selon M.Yvon Charbonneau.président de la CEQ.C'est pourquoi le texte en est le moins "déclamatoire" possible.ne comporte aucune recommandation particulière et se contente de démystifier certaines allégations en les expliquant.Il s'agit moins d'un mémoire que d une synthèse de discussions auxquelles ont participé un fort nombre d’enseignants et d'étudiants de ‘huit des dix collèges ou campus dont les syndicats sont affiliés à la Fédération des enseignants de cégeps (CEQ).Une impression d’ensemble: "cette boite n'a que six ans d’existence mais elle est déjà devenue une institution avec tout ce que ce terme signifie de sclérose et “d’innocence".C'est se donner bonne conscience que de croire la démocratisation arrivée, selon les données présentées ici.La sélection préalable à l’entrée au cégep laisserait hors du circuit 75 à 80 pour cent des jeunes.Des chanceux qui restent, 70 pour cent seront éliminés par échec ou abandon, ce taux étant porté à 77 pour cent dans le cas du secteur professionnel.Ce dernier, qui ne donné"t)as accès aux études universitaires, est majoritairement fréquenté par des fils d’ouvriers.Selon les enseignants de cégeps, la “sélection discriminatoire” est donc partout.On n'entretient aucune illusion sur la participation des différents groupes à la gestion interne du cégep.Celle-ci est solidement encadrée par le décret qui tient lieu de convention collective.et par les normes budgétaires de la Direction générale de l'enseignement collégial (DIGEO.Les décisions locales se font sur “les combines dans le calcul des marges".Les enseignants n'en recommandent pas pour autant une plus grande autonomie pour les conseils d'administration locaux Ils verraient là un risque d augmenter les inégalités régionales.Ayant tracé le portrait-type du conseil d'administration des cégeps, ils y ont trouvé la représentation inverse de la composition de la société: abondance de professionnels et d'hommes d’affaires, à peu près pas de travailleurs.Ces C.A.devraient recevoir des avis des commissions pédagogiques majoritairement composées de professeurs et d'étudiants: mais celles-ci fonctionnent peu ou prou.Les professeurs ne possèdent plus, pour parler métier et pédagogie, que leur unité départementale dont l'autonomie serait elle-même bien relative.Les étudiants, s'ils veulent réussir, doivent consacrer 45 ou 50 heures par semaine à leurs travaux.Cette “oeuvre d’abrutissement", selon M.Charbonneau.correspond à une intention délibérée du ministère qui.approuvé par le Conseil du patronat, veut livrer une main-d oeuvre taillée sur mesure pour occuper quié-tement sa place sur le marché du travail.Le texte en donne pour preuve les conditions faites aux étudiants inscrits au secteur professionnel.Si ceux du général souffrent “d'anonymat, d'isolement et d’indifférence", ceux du professionnel n ont même pas le temps de ressentir pareils sentiments.Ils sont tellement "pris en charge” par des cours déjà très spécialisés qu'ils n'ont aucun accès à la polyvalence réelle.On leur impose des cours de français et de philosophie.mais c’est là un “alibi" perçu comme tel par les intéressés.et sans lien réel avec leurs activités principales.Les enseignants attaquent ici directement les récentes recommandations du Conseil du patronat qui, s’adressant lui aussi au Conseil supérieur de l’éducation.propose une séparation sinon physique, du moins pédagogique.des secteurs général et professionnel.Il faut plutôt, disent-ils, repenser entièrement ce système déjà trop cloisonné, instituer peut-être un tronc commun initial, ménager des voies de passage entre les sec- en bref Découverte de la France Quinze jeunes agriculteurs québécois séjourneront trois semaines ( 15 octobre au 5 novembre) en France dans le cadre d'un stage intitulé “découverte générale de l'agriculture en France".Ce stage, organisé par l'Office franco-québécois pour la jeunesse (O.F.Q.J.), est réservé aux neuf lauréats provinciaux du concours du Mérite agricole des jeunes, section jeunes agriculteurs, de même qua six autres participants régionaux.Quatre autres stages seront consacrés au domaine agricole à compter du mois de juin.Le premier portera sur l’élevage bovin.Ce stage se tiendra du 3 au 25 juin prochain et sera réservé à 20 éleveurs, techniciens et agronomes spécialisés dans ce domaine.Le second, qui se tiendra du 17 juin au 9 juillet, portera sur l'industrie de l'alimentation et de la vente au détail et permettra à quelque 20 travailleurs de l'alimentation au détail de découvrir les techni- ques françaises dans ce domaine.Un troisième stage, prévu pour le 9 septembre au 1er octobre, permettra à 20 vétérinaires specialises dans l'inspection des viandes, de connaître les multiples aspects de l'inspection des viandes telle qu elle se pratique en France.Finalement, un dernier stage, consacré à l'agriculture de groupe, permettra à 20 jeunes agriculteurs et conseillers agricoles intéressés à l'agriculture de groupe de séjourner en France, du 16 septembre au 8 octobre 1974.Responsabilité médicale Une équipe de recherche de l'université Laval, qui étudie la responsabilité médicale et hospitalière, vient de recevoir une subvention de $41.900 du ministère des Affaires sociales.Un premier rapport de plus de 400 pages de ce groupe d'études formé en septembre dernier, sera remis d'ici quelques jours au ministère des Affaires sociales.laisse l’enseignant sceptique leurs et cesser de bloquer l'accès à l'université pour les étudiants engagés dans des études professionnelles.Un dernier chapitre, qui porte sur les relations de travail, fournit aux enseignants l’occasion de rappeler les luttes “pied-à-pied" menées depuis 1972 pour "survivre au décret": classement, perfectionnement, sécurité d'emploi, tâche.Tout cela semble se dérouler dans une atmosphère de guerilla qui ne connaît que des trêves éphémères à la faveur d'ententes temporaires.Et de se surprendre que le ministère ose ensuite demander au Conseil supérieur de l'éducation de faire enquête sur “le malaise dans les cégeps".Il faut signaler que les enseignants ne se sont pas oubliés dans ce travail de critique et de démystification.Dans une parenthèse qui pourrait être l'amorce d'une aiscussion de fond sur la crise proprement pédagogique des cégeps, ils tiennent à s'élever contre la “pédagogie vulgarisée”.Celle-ci.au nom d'une prétendue “créativité" ou “communicabilité" ne réussirait qu'à dénigrer le savoir réel.Suit l'explication: "dans un Québec scientifiquement sous-développé pour des raisons historiques et politiques (l’impérialisme distribue le savoir comme il distribue les richesses) nous ne pouvons nous payer le luxe de la complaisance "nouvelle culture” Dans l’immédiat, les enseignants de cégeps se pencheront cependant sur des problèmes plus urgents.M.Gaston Sanchez.de la Fédération des enseignants de cégeps (CEQ) annonçait en effet hier les principaux thèmes du deuxième congrès de cette fédération, qui s'ouvre demain au Centre d’arts d'Orford.Les délégués tenteront de définir les lignes principales de la prochaine négociation, puisque le décret qui les régit prendra fin dans un an.Ils s'interroge- ront donc sur leurs pratiques syndicales, les problèmes de tâche.de rémunération et de classement.ainsi que sur les cotisations et services offerts par la Fédération et la CEQ.Les recommandations formulées seront transmises aux assemblées générales dans chacun des collèges.“Les meilleurs fronts communs".de dire M.Charbonneau."sont ceux qui reposent sur des secteurs forts".En préparant de longue date les prochaines négociations, les enseignants entendent que leurs intérêts particuliers soient vraiment pris en compte dans la lutte commune d’intérêt, ça commence , bien les vacances! N’attendez pas à la veille pour y penser.Les vacances, c’est tout de suite que ça commence, avec une Caisse “bonnes vacances” de la BCN.C’est simple comme bonjour.Vous ouvrez tout de suite une Caisse Donnes vacances” BCN et vous commencez tout de suite à y déposer le montant dont vous aurez besoin pour vos vacances Et c’est là que tout commence.Car la BCN vous paie 8f% d’intérêt sur vos dépôts, plus un boni qui porte ce taux à 9.62% si Lobjectif-épargne ou 1 objectif-échéance est atteint.Commencez donc tout de suite vos vacances en prenant une Caisse “bonnes vacances” à la succursale BCN la plus près de chez vous.Et bonnes vacances! "Taux annuel (boni inclus) Intérêt simple en vigueur le 1er mai 1974.Sujet à changement sans préavis.ESS3 Banque Canadienne Nationale LA BANQUE QUI VOUS AIDE A MIEUX VOUS SERVIR D’UNE BANQUE.
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