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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 mars 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1974-03-23, Collections de BAnQ.

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« 5 6 w I sur n e s- cahier des arts et lettres • n v* * jg • S A r £.£ sur S Y *5 *2 ^ V % ® >8 ¦ s * V #- adrien gruslin a ru “galarneau” et “V aide-mémoire” mmm ¦ ?**¦ :¦'*% ¦¦¦¦«, ¦¦¦¦¦ :iM~ * s •M la météo Nébulosité croissante et neige légère.Maximum 25.Dimanche: beau et froid.Détails page 2.S.Turibio de Mongrovejo LE DEVOIR Partout, sauf au Québec, l'inflation a enrichi le fermier Fais ce que dois Vol.LXV - No 68 Montréal, samedi 23 mars 1 974 — page 6 15 CENTS (Côte-Nord, Bas-du-Fleuveet Gaspésie: 20 CENTS) LG-2: la CSIM accuse la FTQ qui jette le blâme sur l'employeur CS N: les unions américaines sont à l'origine de l'émeute par Gilles Francoeur QUEBEC — A quelques heures de l’ouverture du colloque intersyndical, qui réunit dans une même assemblée les représentants des conseils généraux des trois centrales, le président de la ÇSN, M.Marcel Pepin, a formellement accusé hier la FTQ — construction sur la foi des renseignements obtenus jusqu’à présent, “d’avoir tenté par l’intimidation de priver des travailleurs de la CSN de leur emploi au chantier LG-2, de la baie James, *et d’avoir déclenche la flambée de violence des derniers jours en guise de représailles contre les employeurs, dont la Société de développement (SDBJ), qui auraient refusé d’endosser les velléités de monopole de certaines unions internationales.M.Pepin qui n’accepte pas la version des faits voulant que les deux groupes se soient disputé la suprématie syndicale sur le chantier LG-2, a accusé les unions américaines, regroupées dans le Conseil provincial' des métiers (FTQ), d’avoir suscité unilatéralement un combat destiné à protester contre l’embauche récente ’ de 150 travailleurs de la CSN sur ce chantier.Voir page 6: Unions américaines Révolte spontanée, soutient la FTQ par Gérald LeBlanc QUEBEC (Le Devoir) — Sans dénier son objectif avoué de monopoliser le secteur de la construction et sans nier l existence de lutte intersyndicale dans ce secteur, la FTQ soutient qu’il faut chercher ailleurs les causes des récents événements survenus sur les chantiers de la baie James.Selon les dirigeants de la centrale, il s’agit plutôt d’une révolte spontanée des travailleurs devant le refus de la Sotié-té de l’énergie de la baie James et des employeurs de corriger les mauvaises conditions de travail prévalant depuis l’ouverture de ces chantiers.Entouré du président du Conseil des métiers, M.André Desjardins, et des principaux dirigeants de cette puissante unité de la FTQ, M.Louis Laberge, président de la centrale, donnait, hier, une conférence de presse, à l’hôtel Québec-Hilton, pour annoncer les principales mesures que la FTQ entend mettre de l’avant au colloque intersyndical s’ouvrant, hier soir, à Tuniversité Laval.Dans le cümat survolté entourant les milieux syndicaux depuis l’éclatement de conflits violents sur les chantiers de Québec et particulièrement sur ceux de la baie James, les questions des journalistes se sont cependant surtout dirigées vers le domaine des rivalités syndicales plutôt que vers celui de la formation de front commun.MM.Desjardins et Robert Meloche, président du syndicat des opérateurs de machinerie lourde, ont alors dressé une longue liste de griefs formules depuis plusieurs mois et restés sans réponse de la part des patrons.Malgré le caractère ardu de leur travail, les syndiqués doivent se contenter de sandwiches froids au repas du midi; les employeurs refusent d’assumer les frais de transport; la police surveille constamment et harcèle même les travailleurs; et plusieurs autres.Pour les dirigeants de la FTQ, la Société d’énergie de la baie James (SEJB), à la direction de laquelle on retrouve plusieurs anciens patrons des chantiers de Churchill Falls, veut répéter Tattitu-de patronale méprisante observée sur ces chantiers.“La baie James durera 10 ans et nous n’avons pas l’intention de nous faire passer un autre Churchill Falls”, déclare le président du Conseil des métiers.M.Desjardins a cependant refusé de préciser les conditions qu’il imposera pour le retour au travail de ses ,?gars”, qui représentent, selon lui, 85% des 900 travailleurs de la baie James.L’enjeu est de taille puisque ce nombre grandira progressivement et que les travaux de construction dureront une dizaine d’années.C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’importance qu’attache Voir page 6 : Une révolte Au lendemain des graves incidents qui ont nécessité l’évacuation de la Cité ouvrière du chantier de LG-2, à la baie James, la CSN rejette la responsabilité des actes de vandalisme sur la FTQ que M.Marcel Pepin assimile aux “unions américaines”.De son côté la FTQ affirme que la “révolte spontanée” des travailleurs est plutôt attribuable aux mauvaises conditions de travail dont elle tient responsa-ble la Société d’énergie de la baie James.Hier soir, à la suite d’une visite des campements incendiés en compagnie d’une dizaine de journalistes, M.Laurent Hamel, chef du chantier, a estimé à “environ un million de dollars” les dégâts causés par les événements survenus jeudi.Il a bon espoir que les premiers groupes de travailleurs pourront revenir sur les lieux dès lundi afin de remettre le camp en état de fonctionner.Hier soir déjà, l’une des trois génératrices d’électricité, renversées jeudi par les émeutiers, était remise en marche.Le système d’aqueduc pourra fonctionner aujourd’hui, espère M.Hamel, grâce au drainage des tuyaux que les cadres de la SEBJ avaient effectué après l’évacuation par la voie des airs des 700 travailleurs syndiqués et des 120 cadres des entreprises de construction et de la SEBJ.Tandis que le camp de LG-2 se vidait de tous ses occupants, une trentaine de cadres de la SEBJ, aidés du personnel des services de protection, combattaient les flammes qui, en quelques heures ont détruit deux dortoirs de 104 places, trois dortoirs de 20 places, deux réservoirs de carburant de 30,000 gallons.Le feu a aussi endommagé cinq autres dortoirs de 20 places (qui sont toutefois récupérables) et 300 matelas jetés pêle-mêle par les émeutiers.Deux des trois géné- Voir page 6: CSN-FTQ Des nuages de fumée s'élèvent frontement entre syndiqués de pêché sur les lieux une centaine durait depuis plus de 24 heures.Le seul remède à l'ennui à L G-2: travailler sept jours par semaine du campement LG-2 de la baie James incendié par les belligérants lors d'un af-la CSIM et de la FTQ.Le campement a été fermé, la Sûreté du Québec a dé-de policiers de l'escouade anti-émeute, et pour mettre un terme à la violence qui les travailleurs ont été évacués sur Matagami.(Téléphoto CP) La police exécute les mandats contre Obront par Michel Roy Notre collaborateur Michel Roy a fait la semaine dernière à la baie James un séjour au cours duquel il a effectué la traversée complète du territoire par la route d’accès, de Matagami à Fort-George.A son retour, avant que n’éclatent les incidents dramatiques sur le chantier de LG-2, il a rédigé cet article qui porte principalement sur les travaux d’infrastructure du territoire.• Matagami, une centaine de milles au nord d’Amos.Un jour de la semaine dernière.6h.45 du matin -25° F.De minces colonnes de fumee blanche s’échappent des maisons surchauffées.Il fait un froid sec dans un ciel sans nuage.La réverbération sur la glace bleue et la neige scientillante aveugle déjà.Nous montons dans la camionnette à quatre roues motrices, solide, résistante, rapide, confortable, bien chauffée.C’est la meilleure réplique de GM à la classique Land Rover britannique qui découvrit l’Afrique et roule encore dans le nord du Québec.Douze heures plus tard, à la tombée de la nuit, sous un ciel strié de feu à l’ouest, sur une route toujours glacée, tout au bout de cet étrange désert, nous arrivons au bord de La Grande Rivière, accueillis chaleureusement dans un campement de travailleurs où nous partageons un repas improvisé avec un joyeux groupe d’ingénieurs et de spécialistes de la construction routière, quelque part entre la petite ville indienne de Fort-George et le chantier LG-2, emplacement de la première des quatre gigantesques centrales hydro-électriques prévues dans cet immense empire qu’on appelle le territoire de la baie James, deux fois grand comme l’Angleterre, hier encore impénétrable.Ainsi, mon collègue de “Time Magazine” et moi-même, nous devenions les premiers journalistes à faire en voiture, et sur toute sa longueur, la route d’accès à la baie James, cette route qu’empruntent depuis le gel de l’automne d’innombrables camions et remorques, véhicules lourds et jeeps de toutes dimensions.Il aura fallu 450 jours ouvrables pour tracer dans les solitudes boréales cette verticale de 450 milles.Mais le travail n’est pas terminé et la route, d’excellente qualité (catégorie A-l), ne sera parfaitement carrossable que l’automne prochain.Nous avions prévu, espéré ou redouté une aventure pénible, pareille à celle des pionniers d’autrefois.Ce fut en réalité une journée exempte d’obstacles sérieux, faite plutôt de découvertes et d’émerveillement grâce, il faut le dire, à nos deux guides: Jacques Gauthier, adjoint au président de la Société de développement de la baie James, particulièrement chargé de l’information et dont c’était aussi le premier voyage sur route de Matagami à Fort-George; et Alain Cervoni, ingénieur de 33 ans qui explore et ausculte la baie James depuis une dizaine d’années, d’abord pour le compte de l’Hydro, aujourd’hui pour la SDBJ.Eli octobre dernier, Cervoni avait fait le même parcours en sens inverse, de LG-2 — où travaillaient 600 hommes jusqu’aux événements de jeudi — à Matagami, capitale méridionale de cet empire.C’est lui qui conduisait et, avec Gauthier, répondait à toutes nos questions, heureux et fier de présenter et d’expliquer ce territoire, sa forêt, ses sols, sa faune, ses habitants et, bien entendu, son infrastructure, mise en place depuis une vingtaine de mois: aéroports, pistes temporaires d’atterrissage, chemin de pénétration, ponts, route, campements, chantiers, hautes tours de radio-téléphone, centre écologique, emplacement de la future ville nordique de Radisson et achèvement d’une partie de la première phase de la centrale hydro-électrique LG-2, à 70 milles des rives de la baie James.Pour mesurer les distances, saisir l’ampleur de notre déplacement, mieux apprécier cette pacifique odyssée et, surtout, l’en- Voir page 2: l’ennui à LG-2 par Jean-Pierre Charbonneau Après plus de trois ans d’attente, les mandats de perquisition concernant les comptes bancaires du magnat de la viande William Obront, présumé banquier de la pègre montréalaise, ont finalement été exécutés en secret la semaine dernière à la suite d’une entente intervenue entre le directeur de la police de la CUM, M.René Daigneault, et le président de la Commission de police du Québec, le juge Roger Gosselin.Toutefois, le sergent-détective Alphonse Gélineau qui est à l’origine de ces mandats de perquisition et qui a signé la dénonciation contre Obront, le 18 janvier 1971, a été écarté de l’opération policière.Dans sa dénonciation M.Gélineau déclarait qu’après une enquête conduite en compagnie de comptables, il avait toutes les raisons de croire que William Obront et deux de ses compagnies, les firmes Salaison Alouette Inc.et Obies Meat Inc.de Ville Saint-Laurent, s’étaient rendus coupables de fraude fiscale entre les années 1964 et 1971.Selon le policier les documents qui se trouvent dans les banques visées démontreront des activités bancaires et des transferts d’argent incompatibles avec les rapports d’impôt des années 1964 à 1969.A l’enquête sur le crime organisé, William Obront avait déclaré au printemps dernier oue son revenu annuel personnel se chiffrait aux alentours de $35,000.Toutefois, grâce à 317 saisies bancaires effectuées entre le 25 avril 1969 et le 31 décembre 1971, l’équipe Gélineau avait découvert que, pour des transferts d’argent totalisant $125,227,343.78, Obront empochait la grosse part du gâteau, soit $89,722,365.51.La majorité des 317 comptes de banque saisis appartenaient à des membres reconnus de la pègre montréalaise.Ils avaient été perquisitionnés par les hommes du sergent-detective Gélineau dans le cadre du projet “B”, entrepris par la police de Montréal — sous l’autorité du directeur-adjoint André Guay — dans le cadre de la lutte contre le monopole de la pègre sur l’industrie des cabarets à Montréal.L’exécution des mandats de perquisition autorisée par le juge de paix René Drouin avait d’abord été retardée pendant plus de deux ans par les procédures judiciaires entreprises par les avocats Voir page 6: William Obront au gré du temps Amer Indien Bernard Assiniwi, qui s’était distingué dans la figuration intelligente, réalise un projet ambitieux: une histoire en 17 volumes de la race indienne.Il fonde son oeuvre monumentale sur cette pétition de principe: tous les historiens blancs ont été partiaux et racistes dans leurs écrits sur les populations autochtones de l’Amérique du Nord.A leur tour, ces dernières doivent être supra-partiales et mé-ta-racistes.Persuadé qu’avant tout l’évolution des hommes d’hier doit servir à l’éveil de ceux d’aujourd’hui, l'auteur faisant fi de toute rigueur scientifique, transforme l’histoire un art d’imagination.L’erreur doit être apologétique.Au moins le savons nous avant de la lire: il faut prendre avec beaucoup de réserves cette histoire d’indiens.Louis-Martin TARD TIRAGE; 51 VENDREDI, 22 mars 1974 mirïMôlp 23 Séries émises — 90,000 chacune TCOOO Possibilité de: 70200_ 28 GAGNANTS DE $5,000.62 88 - 224 GAGNANTS DE $500.288 - 2268 GAGNANTS DE $100.51e COURSE, 21 mars 1974 _ LOTO PERFECTA ORDRE: *2,714.90 (50 PRIX) DÉSORDRE:S80.10 (1694 PRIX) VENTES TOtALÊS; $565,610.00 RÉSULTAT A B c D 3 2 10 8 2 • Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 LG-2: comment tromper l'ennui du morne désert boréal Durant la construction du barrage principal de LG-2, centrale de construction souterraine qui sera la plus importante du complexe hydro électrique puisque sa puissance atteindra 4,4 millions de kW, les eaux de La Grande Rivière seront détournées à travers deux galeries excavées dans le roc.Les voici, béantes sous le soleil de mars, pho- tographiées la semaine dernière.(Photo Le Devoir) Suite de la première page vergure des projets en cours de réalisation, il faudrait constamment renvoyer le lecteur à la carte.Les échelles lui apprendront bientôt que la “municipalité” de la baie James, la plus vaste au monde avec ses 133,377 milles carrés, couvre le cinquième du Québec et près des deux tiers de la France.Or, c’est ce pays-là que nous avons traversé en voiture entre le petit-déjeuner et la fin du jour! Du 49e parallèle au 54e parallèle, nous avons franchi 10 rivières, véritables fleuves si l’on s’attarde à les comparer aux cours d’eau d’autres pays; 12 ponts, dont un provisoire entièrement fait de “glace armée” suivant une technique canadienne sur la rivière Eastmain; une grande partie de la forêt boréale, constituée à 80% de résineux, forêt de plus en plus clairsemée et chétive et qui devient, à proximité du 52e parallèle, une morne taïga, zone intermédiaire entre la forêt et la toundra, laquelle ne commence vraiment qu’au 57e parallèle.Nous avons pu constater qu’au milieu de cette foret d’épinettes noires (dont la valeur marchande est pratiquement nulle dans toute la partie nord du territoire) surgissent aux abords des rivières des franges d’arbres feuillus, trembles et bouleaux principalement, de plus en plus rares en gagnant le nord où les régions valonnèes offrent des perspectives parfois saisissantes sous le soleil de midi: innombrables et multiformes tâches blanches à perte de vue qui sont les lacs, les ruisseaux et les étangs gelés d’un territoire lacustre, mal drainé, fait de longues étendues marécageuses, de tourbières et de fondrières dans lesquelles pourrissent les mélèzes rabougris.Cette route d’accès à la baie James, ainsi que les aéroports de LG-2 et de Matagami, auront coûte jusqu’ici environ $225 millions.Neuf entreprises de construction s’y sont employées sous la direction d’une société d’ingénieurs conseils (Desjardins, Sauriol et Associés) à laquelle la Société de développement de la baie James avait délégué la conception de l’infrastructure routière et aéroportuaire du projet, la direction générale des travaux et la surveillance de la réalisation des contrats des entrepreneurs.La route d’accès, d’une emprise totale de 150 pieds, d’une largeur de plateforme de 44 pieds (soit deux pistes de roulement de 12 pieds et deux accotements de 10 pieds) répond aux normes des routes classées A-l.La chaussée sur laquelle nous avons roulé, souvent à des vitesses de 55 et 65 milles à l’heure, est faite de neige durcie, ce qui rend la surface glacée et nécessite l’emploi de véhicules à quatre roues motrices.La route étant encore à l’état de chantier sur les derniers tronçons (environ 150 milles), il devient difficile de dépasser une vitesse de 25 à 35 milles à l’heure.La structure de la chaussée n’est pas uniforme, la nature des sols variant d’une région à l’autre.Elle se présente comme suit: six à 24 pouces de maté- tériau granulaire pour la sous-fonda-tion, 18 pouces de gravier pour les fondations inférieures et supérieures.Cette chaussée, une fois complètement terminée, devra pouvoir résister à des charges de 500 tonnes lors du transport des transformateurs et des turbines nécessaires aux centrales.Les essais de charges se poursuivent encore.La SDBJ, la société d’ingénierie et les entrepreneurs ne savent pas encore si la chaussée sera recouverte d’une couche d’asphalte.En hiver, la question ne se pose pas.Pourquoi cette route?Essentiellement pour transporter les millions de tonnes de marchandises et d’équipement que supposent, au cours des 12 prochaines années, la mise en place d’un complexe hydro-électrique à quatre centrales, la construction de plus de 200 digues, l’aménagement de réservoirs, l’implantation éventuelle d’un port de mer dans la baie, l’édification d’une ville futuriste près de LG-2, les installations destinées aux exploitations forestières et minières, l’établissement éventuel d’un tourisme à vocation particulière, tourisme dit “culturel”, ou plus spécialisé comme les expeditions de chasse et de pêche.On aurait pu construire une ligne de chemin de fer et cette hypothèse a effectivement été envisagée; mais il a été jugé plus économique, en longue période, de construire une route, compte tenu des fortes réticences qu’éprouvent les compagnies canadiennes de chemin de fer à exploiter des circuits ferroviaires qui n’offrent pas des garanties de rentabilité; compte tenu en outre d’une étude comparative des coûts de transport par route et par rail; compte tenu enfin de la plus grande souplesse qu’offre la route sous divers aspects.La route de la baie James présente aussi à d’autres égards — social, humain, psychologique, économique — des avantages vitaux: l’isolement dont souffraient les collectivités indiennes et blanches, singulièrement atténué par l’établissement de liaisons aériennes régulières, sera considérablement réduit par ce lien routier et l’activité nouvelle qu’il fera naître dans la région; au surplus, le coût des denrées alimentaires — trois fois plus élevé à Fort-George qu’à Montréal — pourra baisser sensiblement.Mais le sentiment d’isolement, d’éloignement et d’aliénation ne disparaîtra vraiment que le jour, prochain espère-t-on, où la télévision et la radio pourront pénétrer jusque là.Presque terminée entre Fort-George et le futur chantier de LG-1 (à 23 milles en amont), et entre Fort-George et LG-2 (à 73 milles en amont), la route est en construction jusqu’à l’emplacement du futur chantier de LG-3 (175 milles en amont) et atteindra éventuellement le site de la future centrale LG-4 (288 milles en amont), toujours sur La Grande Rivière.Il suffirait alors de la prolonger d’environ 350 milles à l’est pour atteindre Schefferville (à moins de 200 milles au nord-ouest des Chutes Churchill).C’est un projet auquel on attache d’autant plus d’importance à la SDBJ qu’il est désormais question dans les milieux de l’exploitation minière de construire une route de Schefferville à Wabush, puis de Wabush à Sept-Iles, ces trois centres étant actuellement reliés par chemin de fer.Si cet ambitieux projet de construction routière était réalisé, c’est une partie très grande du bouclier canadien qu’on aurait aipsi encerclé.Le rigoureux hiver du Québec septentrional, loin de faire obstacle à la construction relativement rapide de la route de la baie James, a plutôt contribué à l’accélération des travaux.C’est que les spécialistes de la SDBJ, de la société d’ingénieurs conseils et des neuf grandes entreprises de construction ont appris à conjuguer l’expérience et les connaissances acquises auparavant, l’initiative et l’imagination sur le terrain, sources de méthodes nouvelles pour tirer pleinement parti de cette saison froide qui dure 200 jours en moyenne dans cette région (contre 130 à Montréal) et se distingue par une température moyenne sensiblement plus basse de novembre à avril.La stratégie globale que les concepteurs ont retenue, pour peu qu’on en simplifie la description, reposait donc sur le recours à deux grandes techniques: l’utilisation systématique des voies aériennes (hélicoptère et DC-3 principalement) et l’amenagement d’un chemin d’hiver, plus ou moins parallèle au tracé définitif de la route elle-même et sur laquelle ont circulé grâce aux ponts de glace des camions et des tracteurs de toutes les tailles.Ainsi, les aéronefs et le chemin de pénétration ont permis d’acheminer le matériel et l’équipement pendant les hivers de 1972 et de 1973, et de ravitailler des centaines d’hommes dans une dizaine de campements établis le long de la route.Auprès des chantiers, les entrepreneurs aménageaient d’abord une piste d’atterrissage, de sorte que la plupart des tronçons de la route ont pu être mis en chantier presque simultanément.La mise en oeuvre de ces immenses chantiers avait évidemment été précédée au cours de l’été et de l’automne de 1971 des travaux préliminaires d’exploration et d’arpentage.Les campements, faits de toile, n’avaient pas au cours de cette phase la solidité et le confort des camps ultérieurement aménagés et qui sont encore sur place: maisons préfabriquées et transportables, dotées de tous les équipements sanitaires, d’appareils ménagers et d’un système de chauffage à toute épreuve.Logés à deux par chambre dans des maisons généralement divisées en 10 chambres, les hommes ont des salles de bains modernes, avec douches, ainsi que des laveuses et sécheuses automatiques.Les matelas sont confortables et les espaces de rangement, tout juste suffisants.Chacun des campements présente des caractéristiques originales suivant l’emplacement, l’aménagement, les-services offerts par l’entrepreneur et la qualité de la nourriture.Mais, la formule de base est partout la même, aussi bien dans les campements des entrepreneurs de la route que dans ceux, plus vastes, du chantier de LG-2.Partout, ce sont les mêmes maisons préfabriquées: les mêmes cafétérias constituées par l’adjonction de plusieurs modules; partout, les campements sont dotés de puissants groupes electrogènes; partout, les traiteurs tentent de se surpasser en offrant aux hommes affamés des repas non seulement abondants mais aussi d’une qualité supérieure.C’est pourquoi, partout où nous sommes passés durant ces quatre jours à la baie James, nous avons trouvé dans tous les réfectoires et les cafétérias des camps visités des menus variés (deux ou trois plats) et, chose étonnante à une telle distance, des légumes verts, des fruits frais, des salades bien présentées.Dans plusieurs campements, on trouve aussi des bâtiments qui abritent des locaux administratifs, des bureaux de postes, des salles de travail pour les dessinateurs et les ingénieurs, et une salle commune où sont parfois présentés des films.En d’autres endroits, la compagnie a fait installer des roulottes de luxe pour accueillir des visiteurs de marque ou loger ses cadres, ingénieurs résidents ou chefs de chantier.On s’y croirait dans une maison de la banlieue montréalaise: moquette, cuisine ultra-moderne, salon qui ressemble à ceux des salles d’exposition des grands magasins.Les campements de travailleurs ont beaucoup changé depuis l’époque des abris de bûcherons des années quarante et des conditions de logement des chantiers de la Bersimis, au milieu des années cinquante.Des améliorations sensibles ont même été apportées aux installations d’hébergement depuis l’époque «toute récente de la Manicouagan.Est-i! besoin de rappeler que les hommes sont logés et nourris gratuitement, qu’ils n’ont pratiquement aucun frais à encourir sur les lieux du travail, sauf l’achat de tabac et d’articles personnels à la cantine.Les entrepreneurs savent que le rendement des ouvriers de la construction sera d’autant plus efficace qu’ils sont mieux nourris et bien logés.A cet égard, un ingénieur nous confiait qu’un courant se manifeste parmi les travailleurs des divers chantiers en faveur du régime d’un homme par chambre.Il ne sera pas possible aux entrepreneurs d’y résister longtemps.La grande majorité des travailleurs de la baie James souhaitent travailler six et même sept jours par semaine.C’est la raison d’étre de leur présence dans ce désert boréal.Tous cherchent à amasser le maximum en quelques mois.Tous les travailleurs avec lesquels nous nous sommes entretenus, le long de la route et à LG-2, confirment cet objectif: travailler le plus possible, éviter les temps morts, source d’ennui et de contrariété.Sur quelques chantiers, le régime de travail passe parfois à sept jours, l’entrepreneur désirant rattraper des retards ou achever son contrat avant la date d’échéance.Ainsi, la maison Janin s’emploie fiévreusement à terminer pour le 1er avril un pont sur la rivière Eastmain.On y travaille 24 heures par jour et sept jours par semaine.Le jour où nous sommes passés là, il faisait un froid que le vent rendait insupportable.En d’autres temps, aucune entreprise de construction n’aurait hésité à fermer le chantier pour ne le rouvrir qu’au printemps.Mais, sur le pont de l’Eastmain, il fallait couler le béton ce jour-là.Les ingénieurs ont donc recouvert toute la structure d’une immense bâche en polythène et, à l’aide de moteurs actionnés par des groupes électrogènes, ont chauffe cette vaste tente au point qu’il faisait 80° F à l’intérieur.Pour s’assurer que le béton ne gèlerait pas sur la tablier glacé, les ingénieurs ont eu recours à la technique française des fils électriques chauffant à l’intérieur du ciment.Le chef de chantier et l’ingénieur résident, avec la tranquille assurance de ceux qui ne doutent pas, nous ont dit que l’ouvrage d’art serait effectivement terminé le 1er avril.S’il devait y avoir un retard, la compagnie serait soumise à une pénalité quotidienne de $10,000.La compagnie Komo, qui réalise les abords du pont à travers un monticule rocheux, doit aussi terminer son travail pour le 1er avril.Tout retard serait coûteux.C’est sans doute ce qui explique pourquoi les dynamiteurs n’avaient pas envie de sourire quand, par maladresse, nous avons trébuché sur une dizaine de fils de charge.Il n’est pas rare que les travailleurs, durant certaines périodes de rattrapages, reçoivent des paies hebdomadaires variant de $600 à $850 qui sont versées à leurs comptes de banque.Certains entrepreneurs poussent même la délicatesse jusqu’à envoyer à la femme du travailleur un double du talon de chèque; elle mesure ainsi les progrès financiers accomplis au loin par son mari et se résigne plus facilement, dit-on, à la séparation.A tous les 45 jours, l’entrepreneur défraie le coût du voyage de son employé jus-u’à son domicile où il a droit à es vacances d’une semaine.Le pire des problèmes de l’employeur, ce n’est pas le coût de la maip-d’oeuvre et des charges sociales; c’est plutôt le recrutement des ouvriers spécialisés.Tous les témoignages entendus à la baie James concordent: il y a pénurie de main-d’oeuvre qualifiée; on ne trouve pas par exemple d’opérateurs de machines lourdes; ceux qui se présentent (aux frais de l’employeur) sont souvent renvoyés (aux frais de l’employeur) trois jours plus tard, faute d’expérience et de compétence.Ceux qui restent sont si rares et si occupés qu’ils ne trouvent pas le temps de former des apprentis.N'entre pasqui veut à la baie James! La SDBJ s'explique Beaucoup de journalistes, accourus à Matagami dès l’annonce des premiers incidents sur le chantier de LG-2, ont de nouveau constaté ces jours-ci que l’accès au territoire est rigoureusement contrôlé.Ils s’en étaient plaints déjà, l’automne dernier, lorsqu’ils ont voulu aller constater sur place si l’injonction lancée par le juge Malouf était respectée par les entrepreneurs.Hier, la Société d’énergie de la baie James a affrété un avion et transporté sur les lieux du drame les reporters qui s’étaient réunis à Matagami.Ils devaient tous rentrer en soirée après avoir constaté l’ampleur des dégâts.Qans la journée de mercredi, deux journalistes de Radio-Canada et le rédacteur en chef de la revue “Actualité”, voyageant dans un véhicule de la SDBJ, ont été refoulés à mi-chemin sur la route d’accès à la baie James: leur guide avait reçu Tordre de les rame-ner à^tlatagami en raison du “malaise syndiffl” qui sévissait sur le chantier de LG-2.Vivement contrariés, nos voyageurs ont dû s’incliner, convaincus toutefois que la libre circulation des voyageurs sur l’ensemble du territoire ne doit être soumise à.nulle restriction.A ces critiques, de plus en plus nombreuses, les porte-parole de la SDBJ et de la SEBJ répondent que le territoire de la baie James est un chantier et que les représentants de la presse, pas plus qu’ils ne sont admis sans autorisation sur les chantiers de construction de Montréal ou de Québec, ne sauraient pénétrer librement dans cette région nordique où les risques sont encore plus nombreux à cause des distances, du climat et de l’absence de tous services.Ils ajoutent que les reporters peuvent y venir pourvu qu’ils se soumettent aux règles élémentaires de sécurité: voiture, guide, hébergement prévu, etc.Il suffit d’avoir séjourné brièvement dans cette région (comme je l’ai fait la semaine dernière) pour comprendre les raisons qui motivent la politique de la SDBJ ef de la SEBJ.Mais, d’autre part, ces deux sociétés pourraient et devraient mettre en place le plus tôt possible des installations d’accueil pour les journalistes qui désirent visiter les lieux et s’entretenir librement avec les autorités des chantiers et les délégués syndicaux.« L’adjoint au président de la SDBJ, M.Jacques Gauthier, a déclaré à cet égard que ce projet sera prochainement réalisé.Les événements actuels devraient en accélérer la mise en oeuvre.- En effet, comment la presse peut-elle se renseigner sur place?Comment les représentants syndicaux peuvent-ils communiquer librement avec les reporters?De quelle façon doit-on s’y prendre pour découvrir et apprécier les causes réelles de la mise à sac des bâtiments et installations du chantier?Jusqu’ici, par la route et la voie aérienne, l’accès à cet immense domaine de la SDBJ est sévèrement réglementé, sauf dans le rectangle méridional (260 milles sur 60 milles environ) où s’entassent une dizaine de localités minières du nord de l’Abitibi et la grande majorité des 25,000 habitants du territoire, dont 6,000 autochtones.Exception également pour la ville de Fort-George, située sur Tîle des Gouverneurs, à l’embouchure de La Grande Rivière.On peut par avion, de Val d’Or ou de Matagami, se rendre sans autori- la météo Régions de l’Abitibi, de Pontiae-Témisca-mingue, de la haute Mauricie, de Chibouga-mau: neige légère.Maximum 15 à 20.Aperçu pour dimanche: généralement ensoleillé et froid.• / Régions des Laurentides, des Cantons de TEst, de Québec/Trois-Rivières: neige légère.Venteux par moments.Maximum 20 à 25.Aperçu pour dimanche: généralement beau et froid.• Régions de Rimouski, du Lac St-Jean, de Baie-Comeau, de Sept-Iles, de Gaspé: nébulosité croissante suivie de neige légère.Venteux par moments.Maximum 15 à 20.Aperçu pour dimanche: dégagement partiel.Régions de Montréal, d’Ottawa: nébulosité croissante suivie de neige légère.Maximum 25.Venteux par moments.Aperçu pour dimanche: beau et froid.sation et en toute liberté à Fort-George, enclave qui échappe à l’autorité du territoire et où vivent 1,400 Indiens environ 200 Blancs, une centaine de Métis et une poignée d’Inuits.Seuls les DC-3 d’Air-Fecteau, filiale de Québecair, peuvent se poser sur la piste rudimentaire de Tile des Gouverneurs.L’aéroport des jets se trouve à 73 milles en amont, tout à côté du chantier de LG-2 et de la Cité ouvrière incendiée.Quiconque achète à Montréal un billet d’avion (Nordair) pour Taeroport du chantier de LG-2 doit produire une pièce justificative établissant le motif du voyage: travailleur embauché ou rentrant de vacances, cadre d’entreprise, fonctionnaire autorisé, représentant de commerce ayant obtenu la permission de se rendre sur les lieux.Faute d’une telle pièce justificative, le voyageur sera refoulé à son arrivée par la Police municipale de la baie James.Il n’existe là-bas aucun établissement public ou touristique, ni taxi, ni voiture de louage, ni structure d’accueil, ni institution de dépannage, ni transport public.Sur terre, la route d’accès à la baie James, qui va de Matagami à LG-2 et à Fort-George, praticable dans un véhicule tout-terrain à quatre roues motrices, n’est cependant pas terminée et, dans sa partie nord, comporte plusieurs tronçons inachevés où la circulation présente des risques évidents.Sur plus de 400 milles, à travers une région inhabitée et désertique, cette voie n’est pourvue d’aucun service public: ni station-service, ni garage, ni restaurant, ni hébergement public.C’est, là encore, un chantier.Aussi, le chauffeur et les occupants de tout véhicule oui se présente au poste-frontière de Matagami doivent produire un laisser-passer délivré par la SDBJ.Les policiers ou les agents de sécurité de faction inspectent ensuite le camion ou le véhicule et s’assurent qu’il est en bon état de marche.Il est obligatoire d’emporter avec soi une hache, un sac de couchage par personne, une grosse lampe de poche, une boite d’allumettes en bois, un gallon d’essence, une trousse de premiers soins, une chaîne de 25 pieds, six lampes à Thuile de sécurité, des fusées éclairan- tes, une pelle, de la nourriture pour 24 heures et une lettre certifiant que le conducteur peut obtenir du carburant auprès des entrepreneurs en construction qui possèdent des campements et des entrepôts le long de la route.Le jour où notS avons parcouru la route, il n’y avait que deux ou trois campements accessibles pour se ravitailler ou se restaurer, mais à la condition de s’y présenter à certaines heures.Le règlement interdit les échanges d’argent en espèces, sauf dans les cantines des campements pour acheter savons, cigarettes et menus articles.Ainsi, lorsque nous avons fait le plein dans le garage d’un entrepreneur, notre guide a dû signer la facture après avoir produit la lettre l’autorisant à acheter du carburant (à $1.50 le gallon!).Les camionneurs qui s’arrêtent dans un campement pour un repas sont facturés à $5 le repas et, s’ils passent la nuit, à $5 le lit.Régulièrement, l’hélicoptère de la Police survole la route et, le cas échéant, peut porter secours à qui tombe en panne.De même, une voiture dépanneuse de la Patrouille municipale circule sur cette route.Mais plusieurs heures peuvent s’écouler entre le moment de la panne ou de l’accident et l’arrivée des secours.Du début de novembre jusqu’à la mi-avril, l’hiver est rigoureux sur ces étendues désertiques.JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR à Repentigny Saint-Jean Saint-Lambert Brassard Candiac Longueuil 844-3361 DECISION AVIS AU PUBLIC Le Conseil de la Radio-Télévision Canadienne rend public les décisions suivantes qui prendront effet le 14 mars 1974.DÉCISION CRTC 74-41 MONTRÉAL (QUÉ.) Demande de CJAD Limited présentée en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de CJAD Montréal (Qué.).) Décision : APPROUVÉ Le Conseil renouvelle la licence du 1er avril 1974 au 31 mars 1976 aux conditions qui y seront spécifiées.Guy Lefebvre, Directeur général, Gestion des politiques de licences.Conseil de la Canadian Radio-Télévision Radk>-lèlevlslon Canadienne Commission « 1 4 LE DEVOIR Montréal, samedi 23 mars 1974 Une fédération québécoise sera mise sur pied Les pompiers de Montréal reprennent leur autonomie par Bernard Descôteaux Les pompiers de Montréal se sont prononcés dans une proportion de 90 pour cent pour leur désaffiliation de l’Association internationale des pompiers d’Amérique du Nord et de la Fédération des pompiers professionnels du Québec au cours d’un référendum de trois jours qui s’est terminé hier.Cette manifestation d’autonomie à l’égard des syndicats internationaux donnera lieu à l’affiliation directe de l’Association des pompiers de Montréal au CTC et à la FTQ ainsi qu’à la mise sur pied d’une nouvelle Fédération québécoise de pompiers.Le président de l’APM, M.Jean L’Abbé, a expliqué la portée de cette décision comme étant une prise de conscience du mouvement syndical, de sa capacité, de prendre ses affaires en main.On ne désavoue pas, a-t-il dit, les syndicats internationaux qui, jusque vers 1965, ont atteint leur objectif de créer des structures et de former des hommes capables de travailler dans un contexte québécois.Ceci étant fait, “on part avec nos propres outils et on va continuer la lutte syndicale”, de préciser le président des pompiers.Cette manifestation d’autonomie s’est traduite par un vote favorable de 1,839 pompiers sur un total de 2,027 participants.L’association compte 2,238 membres.Les pompiers de Montréal ont commencé à s’opposer à la Fédération des pompiers professionnels du Québec (FPPQ) et à l’association internationale lors du congrès de la FPPQ l’automne dernier.Ce congrès avait rejeté une proposition de l’APM en faveur de la désaffiliation du syndicat international, considéré par le groupe de Montréal comme un “mouvement illusoire” qui n’apporte rien et a même nui à l’occasion, par exemple, lors du dernier arbitrage, selon le président de l’APM.Celui-ci a exposé que cette décision de l’APM s’est d’abord prise en terme de rentabilité de leur affiliation.La FPPO ayant refusé de suivre l’APM (qui représente plus de 50 pour cent des effectifs et du budget de la Fédération), les pompiers de Montréal ont alors décidé de se donner les outils qui correspondent à leurs besoins a expliqué leur président, ce qui libérera S , { ïjTj JLl y>S> .X-.y.;,v-is v.^.^ La famille de M.Réjean Bowes, dont la maison d'Huberdeau a été incendiée, devait loger temporairement chez M.Roland Bowes, à LaSalle, depuis le 12 mars.L'Aide aux sinistrés d'iécendie (761-1534) a pu hier, déménager temporairement les 14 membres de cette famille sinistrée à Ville-Mercier, chez un fonctionnaire du bien-être social de Châteauguay.La famille élira domicile fin avril à Pointe-Calumet, ayant déjà signé un bail grâce à un “blitz" d'information dans les journaux du 20 mars et dans diverses stations de radio.Réjean Bowes et sa famille recevaient, le 20 mars, $200 pour dépannage; le lendemain se réglait la question du logement tandis qu'hier parvenaient $850 pour vêtements et literie.Le ministère des Affaires sociales versera aux sinistrés $2,000 dès qu'ils seront rendus à Pointe-Calumet.(Photo Le Devoir, par Alain Renaud) Vincent Lemieux Les rapports sont difficiles entre opposition et autres forces collectives par Gilles Lesage QUEBEC — Les rapports entre les partis d’opposition et les autres forces collectives, organisées ou non, sont difficiles, et ces difficultés tiennent à des rationalités différentes qui emportent les SAMEDI De 9h à 16h30, à la polyvalente Gérard-Filion, 1330, Curé-Poirier ouest, à Longueuil, séance d’information sur le dépistage et la prévention des inadaptés sociaux affectifs.A 10h, au collège Edouard-Montpetit de Longueuil, début de la 2e session du colloque de la Société pour le progrès de la Rive-Sud.• A midi, au Centre Dialogue, 2185, Bishop, M.Jean Fischer, de l’unité "Justice et service” du Conseil oecuménique des Eglises, à Genève, rencontre les responsables des comités “Eglise et Société” des Eglises unie, anglicane, presbytérienne, ainsi qu’un représentant de l’Eglise catholique.Le soir, rencontre avec un groupe d’étude animé par le pasteur Jean Porret.A 18h, au pavillon Riverin de l’UQAM, 1099 Bleury, conférence de M.Hébert Magloire, sous l’égide de l’Association des étudiants haïtiens à Montréal.Sujet: le vaudou haïtien et les grands courants de la pensée moderne.• A 18h30, au sous-sol de l’église Immaculée-Conception, souper canadien et danse au prix de cinq dollars.Billets à 1855 Rachel.A 19h30, à l’école Lanaudière (coin Marie-Anne et Lanaudière), réunion de solidarité organisée par le Front révolutionnaire antifasciste et patriote d’Espagne, Comité du Canada.Participation de Charles Gagnon et de militants espagnols, haïtiens, grecs, brésiliens et chiliens.• A 20h, à l’auditorium Saint-Paul, 10555 rue Bois-de-Boulogne, soirée de solidarité étudiante, dans une ambiance de chansons et de musique, avec dégustation de vins mexicains, en faveur des travailleurs agricoles de la Californie.• A 20h, le ministre de l’Immigration, M Jean Bienvenue, sera l’invité d’honneur à um réception offerte par les représentants de la communauté arménienne catholique de Montréal, lors du 35e anniversaire de l’ordination sacerdotale de Mgr Edouard Kurdy, chef spirituel de cette communauté.A 20h30.au sous-sol de l’église Saint-Char- uns et les autres.Telle est la conclusion du politicologue Vincent Lemieux à un atelier sur les parti?politiques, au 7e congrès des affaires québécoises, à l’université Laval, les-Garnier, 1191 rue Sauvé est, soirée bavaroise au profit de la fabrique.• A 21h, au 3450, de l’avenue Delorimier, pour les membres et les amis de l’Accord, spectacle québécois en compagnie de Natacha, et orchestre péruvien de Leopold Contreras.Café, eaux gazeuses.Entrée: deux dollars.• A l’U.de M., Club des relations internationales, 2222 boul.Edouard-Montpetit, dernière journée du congrès “Le Canada, le Québec et la Communauté économique européenne”.• DIMANCHE A llh30, à Sainte-Rose de Laval, après l’évangile, sept adultes recevront l’appel de l'Evêque en vue du baptême.A 13 heures, au McGill Student Union, 3480, McTavish, Tony Chaitkin, candidat au poste de gouverneur de l’Etat de New York pour le U.S.Labor Party, parlera de plans dirigés par la CIA afin de mettre le Canada dans un état permanent de loi sur les mesures de guerre.Assemblée publique à 14 h.A 14h30, causerie suivie d’un échange sur le thème “Royaume de Dieu et société de consommation’, à la salle de l’Auberge, centre de stationnement de l’Oratoire Saint-Joseph, • A 19h30, au 7373, Lajeunesse, Mme Margot Cardin, du centre de yoga le Kobok-em répondra aux questions sur les sciences occultes.Entrée libre.• A 20h.au Carrefour International, 5059, Saint-Denis, projection de “Soleil O” de Mme Hendo, film sur le racisme et le colonialisme.• A 20h30, en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, Monique Boucher se fera entendre en récital dans des oeuvres de Sweelinck, Arauxo, Buxtehude, Bach, Alain Franck et Messiaen.• A 14h., au Centre culturel de Longueuil, 50, rue Saint-Laurent ouest, exposition de photographies de l'Association longueuilloi-se des pnotographes amateurs.hier.Les partis d’opposition, précise le paneliste, même quand ils médisent du gouvernement ou le calomnient, espèrent y accéder un jour.Les autres forces d’opposition savent bien qu’ils n’y accéderont jamais tout à fait, à moins de se transformer en parti.Certaines ont en poche un plan de gouvernement, d’autres refusent de se laisser institutionnaliser.Bref, dit le professeur, les partis d’opposition croient à la suprématie du gouvernement auquel ils aspirent; les autres forces croient plutôt à la suprématie de la société où elles resteront prises.Il n’est pas étonnant que les partis veuillent annexer les autres forces et que, plus généralement, les calculs des uns et des autres ne se rencontrent pas toujours.M.Lemieux se demande si les partis d’opposition ne préfèrent pas l’appui des forces d’opposition dont la force de pression est plutôt petite (associations de locataires ou de marchands, et le reste) à celui des forces dont la puissance publique est grande.Telles les centrales syndicales.Il se demande également si les partis d’opposition n’acceptent pas l’appui des autres forces d’opposition, à la condition qu’ils gardent le leadership.A ces interrogations, les représentants de trois partis ont répondu de façon quelque peu différente.Pour M.Lucien Lessard, député pé-quiste de Saguenay, un parti existe d’abord en vue de prendre le pouvoir pour réaliser un programme; et ce programme doit être acceptable à la majorité.Le PQ reconnaît la suprématie du Parlement et un “parti ouvrier” au Québec est voué à l’échec, faute de conscience de ciasse.Selon M.Fabien Roy, député créditis-te de Beauce-Sud, c’est une infime minorité qui gouverne et l’Assemblée nationale n’est pas aussi souveraine qu’on le prétend.L’important, c’est de se débarrasser de la dictature financière et économique, et de restaurer la véritable entreprise libre.Quant à M.Henri-François Gautrin, président du NPD-Québec, un parti d’opposition sert d’abord de trompette et de canal d’éducation populaire — il cite à cet égard la campagne du NPD contre les “corporate bums” —; c’est aussi un outil de pression populaire et un instrument pour faire entendre la voix des “opprimés”, soit la majorité de la population.M.Gautrin se réclamant de l’appui officiel du Congrès du travail du Voir page 6: Vincent Lemieux week-end les sommes d’argent néessaires pour aller chercher des personnes compétentes pour les aider à régler leurs problèmes.A la suite de ce référendum, le président de l’APM a défini trois priorités.Tout d’abord, obtenir une affiliation directe à la FTQ et au CTC.Techniquement, ce vote met fin à leur affiliation à ces deux organismes qui se faisait par le biais de l’union internationale.Cette affiliation, M.L’Abbé la croit possible puisque une tendance s’est déjà manifestée en ce sens, bien qu’ils seront parmi les premiers à franchir cette étape.En même temps, TAPM se propose de créer une nouvelle fédération provinciale des pompiers.On affirme que déjà une grande partie des associations locales est prête à suivre ce mouvement.Si ce geste des pompiers de Montréal avait pour but de se donner des outils pour répondre à leurs propres besoins, la création de cette nouvelle fédération se situe dans une perspective d’ensemble, d’affirmer M.L’Abbé, pour venir en aide aux autres pompiers de la province, ceux de Montréal assurant déjà un leadership indéniable en ce domaine.Enfin, par cette nouvelle fédération, on exercera les pressions nécessaires pour faire adopter une loi reconnaissant les services d’incendie comme service essentiel, afin d’obliger les municipalités à se doter d’un corps de pompiers permanents.Actuellement, affirme-t-on à TAPM, il n’y a que 37 municipalités qui possèdent un corps de pompiers permanents et cette absence de législation est préjudiciable autant à la population qu’aux pompiers eux-mêmes.Il arrive, lors de négociations, d’après des exemples cités par TAPM, que les autorités municipales menacent de réduire ou même de faire disparaître leur service d’incendie prenant prétexte de l’absence de lois à ce sujet.Cette fé-deratio, pourrait aussi donner la priorité à des problèmes d’importance, comme la reconnaissance de “maladies professionnelles”, qui ont toujours été négligés parce que l’union internationale ne s’en préoccupait pas, selon M.l’Abbé.L'affaire Saint-Germain Le juge Malouf donne au juge Roche le feu vert pour rendre sa sentence Le juge Albert Malouf a rejeté hier la requête en certiorari présentée par le Dr Jacques Saint-Germain contre le juge Redmond Roche, donnant ainsi à ce dernier le feu vert pour rendre sa sentence lundi, à llh.C’est le 28 février que le juge Roche, après un long procès, a déclaré le Dr Saint-Germain coupable d’avoir causé la mort de Paul-Emile Demers par négligence criminelle en omettant de lui porter secours, le 2 novembre 1972, à la clinique d’urgence de l’hôpital Fleury.Par la suite, l’avocat de l’accusé avait été invité à faire des représentations sur sentence, plus précisément les 11 et 12 marr dernier, et c’est au cours de ces procédures que se sont produits principalement deux incidents allégués à l’appui de la requête en certiorari.Premièrement, le juge Roche avait refusé d’entendre deux témoins de la défense qui auraient parlé du système d’ambulance au Québec et sur l’engorgement des salles d’urgence dans les hôpitaux.Deuxièmement, le juge Roche, toujours lors de ces représentations sur sentence, avait exhibé à l’accusé une coupure de journal relatant son passé au sein des forces armées et avait mis l’accusé en contradiction avec ses révélations de la veille.Me Chapados, agissant au nom du Dr Saint-Germain, avait alors demandé à la cour du Banc de la reine d’ordonner au juge Roche de surseoir à sa sentence en attendant d’examiner sa requête en certiorari.Cette requête, visant à faire perdre juridiction au juge Roche sur le dossier Gagnon fait des excuses àlaCECO par Jean-Pierre Charbonneau Les audiences publiques de la Commission d’enquête sur le crime organisé ont été ajournées à mardi prochain après que Tavant-midi d’hier ait été consacrée à l’audition à huis clos des explications que désirait fournir René Gagnon à propos d’un incident mineur qui a suivi la séance de jeudi après-midi.Jeudi, Tex-chef de cabinet du ministre de l’Immigration du Québec avait déclaré qu’il avait accepté de revoir le mafioso Frank D’Asti Tété dernier, deux ans après leur rupture, à cause de l’insistance de son ami Jean-Jacques Côté et d’une autre raison qu’il a préférée .dévoiler à huis clos.Cette raison exposée, les commissaires, ipe juges Rhéal Brunet et Marc Corder ?• M.Roméo Courtemanche, avaient dcudé qu’il n’était pas d’intérêt public, pour l’instant, d’interroger publiquement le témoin sur cette raison.Au début de la séance, hier matin, le juge Corbeau, s’est dit étonné d’apprendre par la voix d’un journal que le témoin avait affirmé avoir été surpris de la décision de la Commission d’imposer le huis clos.En réponse, René Gagnon s’est excusé, tout en expliquant qu’il avait sans doute mal interprété l’atmosphère et les propos de la séance à huis clos, qui s’était terminée à l’heure du dîner.H croyait pouvoir fournir d’autres explications avant la reprise en public.9r, dès leur retour, les commissaires firent connaître leur décision.L’avocat du témoin, Me Sansfaçon, a indiqué qu’il faudrait soit poursuivre le reste du témoignage de Gagnon à huis clos, soit tout révéler en public ou encore reporter à plus tard le reste du témoignage pour que la Commission puisse entendre d’autres témoins.A cela, le procureur de la Commission, Me Guy Dupré, a répondu qu’il n’avait pas d’autre choix que de partager cette opinion.Le président Brunet a alors indiqué qu’il ne fallait pas amplifier démesurément les faits et laisser croire que la Commission veut cacher des choses.Au contraire, a expliqué le juge Cordeau, qui a précisé que la Commission s’était maintenant fixe comme politique de vérifier les faits avant de les rendre publics.La Commission a ainsi décidé d’entendre à huis clos les explications que le témoin dit n’avoir pas pu fournir.René Gagnon reviendra donc devant l’enquête a 10hl5 mardi.Saint-Germain, stipulait qu’en refusant d’entendre les témoins de la défense au stade de la sentence et en ranimant les incidents auxquels le Dr Saint-Germain a été mêlé en 1968 dans l’armée, le juge Roche faisait preuve d’un tel parti pris qu’il y avait lieu de lui retirer le dossier pour excès de juridiction et déni de justice naturelle.Le juge Malouf rappelle que le bref de prérogative, comme le certiorari, est un moyen exceptionnel et extraordinaire auquel on a recours en dernier lieu contre un tribunal inférieur.Au surplus, le juge Malouf explique que le certiorari vise à attaquer une décision de la cour inférieure, ce qui n’est pas le cas pour le geste du juge Roche au sujet de la carrière militaire du Dr Saint-Germain.Sur ce point, le juge de la cour supérieure n’a aucune hésitation à rejeter Le juge en chef de la cour d’appel du Québec a accepté hier que le ministère public produise, même avec plus de deux mois de retard, son factum contre Me Robert Lemieux qui en appelle du verdict d’outrage au tribunal prononcé contre lui par le juge Guy Mathieu à Tissue du procès de Jacques Rose, Tété dernier.L’appel de Me Lemieux avait été plaidé le 13 décembre dernier par huit avocats, dont Me Lemieux lui-même, et la Couronne, représentée par Mes Pierre Sauvé et Fernand Côté, avait jusqu’au 15 janvier pour faire parvenir ses notes écrites.La cour d’appel avait accordé finalement à Me Lemieux un droit de réplique par écrit au plus tard le 5 février.Or, le 15 janvier, le ministère public ne s’était pas encore manifesté à Me Lemieux en déduisait que la Couronne laissait tomber son argumentation contre lui et abandonnait le tout à la discrétion Me Robert Forest, du Bureau d’aide juridique de Montréal, a obtenu hier aux assises, l’acquittement de son client accusé d’avoir tué deux hommes et qui a été trouvé à côté des cadavres des victimes, l’arme à la main et les vêtements maculés du sang des victimes.Les jurés ont passé deux jours à délibérer, avant de fléchir unanimement sous le doute raisonnable que le jeune avocat avait mis dans leur esprit au cours du procès et surtout dans son plaidoyer.L’accusé, Jean-Yves Poulin, 31 ans, a été libéré immédiatement par le juge Jean-Paul Bergeron.C’est le 8 juin 1973, à l’hôtel Chomedey de Laval, que les policiers appréhendaient l’accusé alors qu’il se tenait près des cadavres de Bruno Cyrenne, 48 ans, et Gaétan Jacques, 27 ans.Poulin avait en main un revolver qui a été identifié plus tard comme étant celui qui avait tué les deux victimes.Au surplus, Poulin avait les vêtements maculés du sang du même groupe que les victimes.Me Forest avait donné à entendre que le co-accusé, Jacques Morency, libéré lors de l’enquête, pouvait être l’auteur du double assassinat et qu’en tout cas sa culpabilité était aussi compatible avec les faits que celle de son client., Selon Me Forest, le sang provenait d’une bagarre à laquelle son chent avait pris part peu de temps avant le drame.Poulin avait fait feu avec son revolver la veille, pour donner une démonstration à Morency puis s’étant endormi, il avait été éveillé par Morency qui lui aurait dit que des ennemis l’attendaient dans le l’argument de la défense.Quant au refus du juge Roche d’entendre des témoins de la défense, le juge Malouf rappelle la discrétion du juge au niveau de la sentence et exprime To-pinion que le juge n’est jamais obligé d’entendre tous les témoins avant de rendre sa sentence.1 On sait que même au stade du procès, le juge peut refuser en certaines circonstances d'entendre des témoins.De toute manière, il s’agit là d’appréciations qui ne peuvent donner ouverture au certiorari et qui pourront tout au plus servir d’arguments de défense en appel.La cour d’appel est actuellement saisie d’un pourvoi à l’encontre du jugement de culpabilité mais, à moins que le Dr Saint-Germain en appelle de la décision du juge Malouf, le juge Roche rendra sa sentence lundi matin.tribunaux par Guy Deshaies Le ministère public demande tardivement quatre mois de prison contre Me Lemieux Malgré l'arme et le sang, un inculpé est acquitté des trois juges de la cour d’appel.Ces jours-ci, Me Lemieux devait apprendre cependant que la Couronne avait enfin préparé un factum et que ce dossier serait présenté hier.Me Nicole Daigneault s’est vainement opposée à la production de ce plaidoyer tardif et elle a argué, au nom de Me Lemieux, que ce dernier subissait un grave préjudice en attendant le jugement de la cour d’appel puisqu’il ne pouvait rien prévoir à son agenda et était obligé de décliner des mandats de ses clients en attendant de savoir s’il devait être emprisonné.On sait que le juge Mathieu a condamné Me Lemieux à deux années et demie de prison pour neuf outrages au tribunal et qu’il a condamné Jacques Rose à huit années pour complicité après le fait de l’enlèvement de Pierre Laporte.On sait également que Jacques Rose Voir page 6: Le ministère terrain de stationnement de l’hôtel.Poulin se serait alors précipité, l’arme à la main, vers ce terrain où tout à coup il se serait trouvé à côté des cadavres au moment où la police arrivait.Les jurés ont retenu ces explications et ont acquitté Poulin du double meurtre.Comme une accusation de port d’arme demeure en suspens contre lui, Me Forest présentera sa demande en cautionnement lundi quant à cette accusation.SESSION PRINTEMPS 1974 à la POTERIE BONSECOURS 433 est, Notre-Dame, Vieux-Montréal initiation — façonnage tournage — technologie moulage et calibrage Début des cours: semaine du 1er avril Inscriptions : semaine du 25 mars entre 10:00a.m.et8:00 p.m.844-6253 844-6165 4 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 éditorial Une enquête s'impose à la baie James Seule une enquête générale et publique sur les événements qui ont conduit à l’incendie de LG-2 et à l’évacuation du plus important chantier de la baie James permettra d’aller au fond du malaise qui risque encore de compromettre le projet hydro-électrique majeur du Québec.Il appert que les autorités responsables de la construction du barrage sont prêtes à tout remettre en oeuvre dans les plus courts délais afin d’empêcher que des retards ne compromettent l’échéancier des travaux et les prévisions de coûts et de fourniture d’électricité.Cette remise en marche accélérée des chantiers ne saurait cependant avoir lieu si la SDBJ et sa filiale, la Société d’énergie, n’ont pas la certitude morale que des éruptions aussi lourdes de conséquences n’éclateront pas encore dans les mois à venir.Voilà pourquoi d’abord, indépendamment des enquêtes policières en cours, le gouvernement de Québec doit confier à un juge de tirer au clair la crise qui est survenue.• Sur la base de renseignements encore fragmentaires, des porte-parole de la SEBJ ont expliqué l’explosion de la violence à la baie James par la rivaüté intersyndicale et par l’affrontement qui serait survenu, dans quelques cas particuliers, entre les syndiqués de la CSN et des travailleurs de la FTQ.Sur la foi des informations actuellement disponibles, on ne saurait rejeter cette interprétation du revers de la main.Le jour meme du sabotage des installations électriques de LG-2 et de la mise à feu du campement, la CSN obtenait de la Cour supérieure à Québec une injonction interdisant à ses rivaux de la FTQ de menacer et d’intimider ses affiliés sur certaines constructions de la vieille capitale et sur “tous les chantiers du Québec.” Il y avait donc de la dynamite intersyndicale dans l’air.Mais ces frictions et les actes de violences sporadiques ou chroniques auxquels elles donnent lieu, peuvent-elles expliquer que les événements aient pris une telle proportion sur le plus grand chantier de la baie James?Peu de temps avant que la crise n’éclate et ne devienne incontrôlable, des observateurs invités à visiter les lieux pouvaient noter que si tout n’était pas ümpide dans la situation syndicale, loin de là, il n’était pas moins possible de voir des représentants de la CSN et de la FTQ entretenir de bonnes relations, ce qui rend moins plausible l’hypothèse que LG-2 ait été incendié simplement parce que des gens de la FTQ voulaient bouter dehors des rivaux de la CSN ou que ceux-ci ont déclenché une guerre en règle plutôt que de décamper.Que s’est-il passé dans les jours qui ont précédé la fermeture et l’évacuation du chantier?Comment se fait-il qu’un arrêt de travail a paralysé les travaux avant même que la violence généralisée n’éclate?Comment expliquer que les autorités aient perdu le contrôle de la situation?Chaque jour des malaises et des griefs surviennent dans des chantiers sans que tout tourne à l’émeute et au saccage; pourquoi les choses ont-elles abouti autrement à la baie James?Certes, il faut tenir compte des prétentions de la Société d’Energie, mais, dans le même temps, il ne faut pas non plus oublier qu’elle se trouvait partie au conflit en même temps qu’elle était juge de la situation et des mesures que l’ordre pubüc pouvait rendre nécessaires.La Société a-t-elle, comme autorité administrative, aggravé un conflit qu’elle avait à résoudre comme partie patronale?La plus grande municipalité du Québec est une ville fermée où l’entreprise publique et le gouvernement local sont confondus, et où l’accès du public et des journalistes est “filtré” pour des raisons de sécurité sur les routes et les chantiers sans doute, mais également pour des motifs de politique fort peu démocratiques.Respondeat superior, faut-il rappeler, et à plus forte raison quand les autorités contrôlent toutes les facettes ou presque d’une aussi colossale entreprise de développement.Seule une enquête générale permettra d’en avoir le coeur net.Il ne faut pas condamner sans plus la SEBJ, mais, d’autre part, l’opinion publique ne saurait se satisfaite des seules informations que la Société s’est arrogé le pouvoir de donner elle-même, sinon elle seule.• Une telle enquête publique va permettre aussi de démonter au grand jour la mécani-ue de l’embauche et de la sécurité syndicale ans les grands chantiers du Québec.La construction continue au Québec de retomber régulièrement sous la férule de la violence.Certes, le gouvernement actuel n’a pas inventé les retards industriels du Québec, ni le surcroît de main-d’oeuvre qui s’arrache le gagne-pain dans ce secteur, ni l’insécurité qui étreint les travailleurs depuis que les faillites, les super-entreprises et les investissements anarchiques des pouvoirs publics, spécialement la SCHL fédérale, ont désorganisé le domaine de la construction.Il n’a pas créé la jungle qui tend régulièrement à reprendre le dessus sur la loi et la sécurité des travailleurs.Mais Québec avait la responsabilité de mettre de l’ordre et il n’y est manifestement pas parvenu.Malgré les investissements, la création de nouveaux emplois, les nombreux chantiers qui parsèment le Québec, le domaine de la construction n’a pas été stabilisé, et les tentatives successives pour ne pas dire contradictoires du ministère du Travail pour y parvenir n’ont pas réussi à le faire; d’une fois à l’autre, d’une réforme à la suivante, on a plutôt eu l’impression que les efforts de M.Jean Cournoyer disloquaient davantage le bâtiment qu’ils ne le consolidaient.A vrai dire, si les employeurs et le gouvernement sont en position pour diviser les travailleurs et les syndicats, seuls les syndicats sont en mesure, s’ils le veulent, de créer les conditions qui permettraient au ministère du Travail, de faire la paix une bonne fois dans la construction.Le président de la Fédération des travailleurs du Québec s’en est pris à la partie patronale de la baie James plutôt qu’à la CSN, et le président de la Confédération des syndicats nationaux s’en est pris aux “unions américaines” et non pas à la FTQ.Mais, à la baie James comme ailleurs dans la province, la responsabilité principale des rivalités intersyndicales et des violences diverses u’elles provoquent incombe, sans l’ombre ’un doute, aux dirigeants des syndicats de l’une et l’autre centrale.MM.Marcel Pepin et Louis Laberge représentent une génération de leaders syndicaux qui ont pris le maraudage pour acquis et non pour un scandale dont les travailleurs faisaient les frais; ils n’ont formé de fronts communs que sous les défis gouvernementaux ou les menaces patronales mettant en jeu la liberté même du syndicalisme.Ce vieux syndicalisme d’affaire, politisé sur le tard, a ainsi créé les conditions qui, à la moindre commotion comme celle de la baie James, vont donner le prétexte qu’attend l’Etat pour imposer ses tutelles au mouvement syndical.Divisés et ouvrant la porte aux mesures autoritaires, les syndicats de toute centrale, loin de “casser le système”, risque de lui donner les moyens et l’occasion de domestiquer le syndicalisme.• Si Québec veut que les travaux reprennent rapidement, il ne doit pas s’en tenir à de simples enquêtes policières et à des mises en accusation particulières qui risquent, à l’heure actuelle, de soulever les passions, et, par conséquent, de compromettre la réouverture des chantiers.Le gouvernement doit ordonner une enquête globale sur le conflit.Entre-temps les centrales, au lieu de requérir aujourd’hui des injonctions et demain des mises en tutelles contre des syndicats rivaux, doivent d’urgence établir les conditions d’une paix intersyndicale durable.Jean-Claude LECLERC -Encore un obstacle il se mît MaL AUX Jeux 76 !?.v.v.vîvwsv.vlv! vXv.v >XyX lettres au DEVOIR Notre seule porte de sortie L'autre semaine l'exécutif du Parti libéral de la circonscription de Crémazie a tenté, non sans difficulté, de gagner d’autres libéraux à l’idée du renforcement de la structure culturelle des Québécois.Depuis le temps que nous éternisons le débat portant sur la liberté des individus, il est désormais impérieux de parler des droits de la collectivité pour qu elle puisse accéder à sa liberté culturelle.Il y a belle lurette que la culture a débordé le champ de la musique ou de la peinture.Cela fait trois cents ans que nous sommes ici à piocher ce territoire qui nous échappe à tous les jours.A partir de quels droits ancestraux ou historiques les Néo-Québécois devraient-ils avoir les mêmes privilèges que l'impo- sante minorité anglaisé?La seule alternative à l’abominable loi 63 c’est son retrait accompagné de nouveaux règlements qui feront que seuls les anglophones conserveront le droit d’opter pour l’un ou l’autre des réseaux scolaires.Francophones et Néo-Québécois doivent se rassembler sous le même toit de l’école ou de l'université française.C’est là notre seule porte de sortie.Si nous avions pu intégrer à notre collectivité tous les latins qui vivent au Québec depuis ces cinquante dernières années, nous n'aurions pas à parler d'affaiblissement de la culture française au Québec.Les plus irréductibles tenants du statu quo doivent comprendre que nous sommes la nation la plus bilingue au monde et que trois à six mois d’apprentissage suffisent pour véhiculer correctement l’anglais alors qu’il nous faut une vie entière pour maîtriser la langue française.L’exécutif libéral de la circonscription de Crémazie a vu juste en offrant cette solution civilisée.Seuls les anglophones doivent avoir le choix de l’ecole.C’est à partir d'un dynamisme semblable que nous arriverons ultérieusement à "québéciser" les universités anglaises du Québec.“La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent”.(Montesquieu).Noüs n'avons pas de leçons de bilinguisme à recevoir.Nous pouvons en donner cependant.Gilles PROULX Montréal, le 19 mars 1974.bloc-notes .Un ombudsman unique en son genre Nous commenterons de maniéré plus approfondie au début de la semaine prochaine le rapport que le commissaire fédéral aux langues officielles, M.Keith Spicer, vient de consacrer à son travail de la dernière année.Pour faire justice à l’oeuvre accomplie par M.Spicer, il faut d'abord lire attentivement le fruit de son travail.Or, outre que la complexité du sujet et la précision avec laquelle en traite le commissaire vous mettent en garde contre toute lecture superficielle, la langue dans laquelle s’exprime M.Spicer a quelque chose de déroutant qui exige aussi une attention spéciale.Déjà, cependant, la lecture des soixante premières pages du document confirme une double impression que créaient les rapports antérieurs: le commissaire entend interpréter dans le sens le plus large possible le mandat dont il a été investi, et il continue de s’en acquitter d’une manière éminemment personnelle.L'ombudsman, selon la conception traditionnelle, existe d'abord pour l'examen de plaintes individuelles.Le plus sûr moyen, pour le titulaire d’un tel poste, de vivre tranquille et de durer longtemps, c’est de s’occuper consciencieusement des plaintes dont il est saisi et de laisser tout le reste aux gouvernants et aux administrateurs.Mais telle n’est pas l’idée que M.Spicer se fait de son rôle.Il se perçoit visiblement non seulement comme le gardien, mais aussi comme le promoteur, de cette égalité linguistique proclamée par le législateur dans la Loi sur les langues officielles.Dès le début de son mandat, il n’a pas tardé à comprendre et à dire ouvertement que cela entraînait pour lui le devoir de promouvoir en priorité celle des deux langues qui a toujours été moins égale que l’autre.Rien de plus étranger à M.Spicer que cette neutralité imper-sonelle qu’eut inspirée une vision plus statique de son rôle.Dès le départ, il a compris que l'engagement commence au niveau du diagnostic.Il reste fidèle dans son troisième rapport à cette option initiale.Il l’accentue même.Provoqué par la plainte qui lui vint du DEVOIR en octobre 1972, M.Spicer devait préciser au cours des derniers mois si sa mission doit embrasser, par-delà les cas individuels, les situations collectives.C’est en effet à rien de moins qu’un examen de toute la structure du bilinguisme fédéral que l’in- vitait la demande du DEVOIR.Or, loin de fuir sa responsabilité, le commissaire l’a assumée avec fermeté.Non seulement a-t-il poussé ses enquêtes dans la voie que suggéraient les données portées à son attention par LE DEVOIR, mais il a formulé, au terme de son étude, des recommandations qui prennent l'allure d’une véritable remise à jour du programme fédéral de bilinguisme.De tous les auteurs de documents officiels, M.Spicer est sans doute celui qui a conservé le style le plus libre, voire le plus désinvolte.On trouve dans son rapport maintes formules que d’autres ne se verraient pas facilement pardonner.Si la plupart trouvent ces formules agréables sous la signature de M.Spicer, c’est sans doute parce que, derrière la recherche souvent abusive du mot d’esprit, on discerne une ferveur dont on n’eut point soupçonné la possibilité chez un homme chargé d’une mission aussi aride et ingrate.Claude RYAN Une police mercenaire?Il fallait un certain culot pour louer sans broncher les services de la police de Longueuil à la compagnie United Aircraft.Il semble, malheureusement, que ce culot existe encore en quantités raisonnables en certains milieux policiers.A une époque qu’on croyait enfin révolue, seuls les puissants et les riches bénéficiaient d’une pleine protection policière, parce qu’ils étaient les seuls à pouvoir s'en offrir le coût.Le temps vint où, par impôts et prélèvements universels, on put financer un corps de police ne dépendant que de la collectivité.Certes un lien demeure entre la police et le pouvoir politique, puisque la police, dans l’administration de la justice, dépend du texte législatif, mais aussi des directives du pouvoir exécutif.Cependant, on a rompu les liens qui auraient permis à certains grands intérêts financiers de contrôler la police.Du moins le croyait-on.Mais voilà que l'affaire de la United Aircraft démontre que certains dirigeants policiers n’ont pas encore compris qu’une police doit appartenir à la collectivité et à personne d’autre, qu’elle ne doit être payée que par la collectivité et jamais par une autre source, qu’elle doit demeurer à égale distance de toutes les parties impliquées dans un conflit et même dans un crime.Voir page 6: Bloc-Notes L'ancien et le nouveau - Crise vaut mieux qu'habitude par JEAN MARTUCCI Quand l'amour devient une habitude, le couple perd le goût de la fête et ne „ait plus s’émerveiller.Mais que survienne une crise, et l’occasion est offerte de repartir à neuf.La réconciliation fait renaître l’émerveillement.Et une merveille, ça se fête.Les crises sociales ou politiques comptent, d’après l’opinion la plus répandue, parmi les mauvaises nouvelles.Elles obligent pourtant à des remises en question souvent salutaires et forcent à créer du neuf.Il existe des pays oû l’absence de crise constitue, jour après jour, une mauvaise nouvelle qu'on dissimule à coup de soi-disant bonnes nouvelles.Il est vrai qu’en amour comme en politique les crises sont dangereuses et peuvent se solder en ruines irréparables.Mais la crise au moins court une chance de renouveler la vie tandis que l’habitude, dès ses débuts, fait toujours un pas vers la mort.Dans la parabole dite “de l’enfant prodigue" (Luc 15, 11-32), le cadet quitte la maison.Mais cette crise lui permet, avec le temps et à travers bien des erreurs, de retrouver l’amour paternel dans son sens le plus profond et de célébrer dans la fête les liens familiaux.L’ainè, resté fidèle par habitude, ne sait plus s’émerveiller devant ce qu’il a, il parle à son père en termes de droits acquis et se choque en entendant la musique et les danses qui célèbrent les retrouvailles.L’ainè de la parabole méprise la crise de son frère.C’est pourtant lui qui est à plaindre, et non pas le cadet.Malheureusement, il est plus facile d’être Tainé que le cadet parce que l’habitude est un poison subtil tandis que la crise est le signe d’une vie qui se cherche.Le pharisaïsme socio-politique contemple avec un dédain mélé de pitié les crises minis-, térielles, les renversements de pouvoir et les flambées révolutionnaires qui secouent les autres pays.Mais tandis que ceux qu’il méprise trouveront peut-être, même à travers leurs erreurs, une voie nouvelle vers plus de justice et de paix, il s'enlise déjà, lui, dans ses belles habitudes parlementaires et bureaucratiques et il prétend avoir droit à la considération internationale à cause de sa façade égalitaire et démocratique.Le pharisaïsme culturel apprend avec stupeur que la société autour de lui dissipe ce qu’il dit être les trésors du passé, saccage l’ordre traditionnel des choses et se nourrit d'idées qu'il juge scandaleuses.Mais tandis que ceux qu'il dédaigne ainsi préparent, peut-être malhabile- ment, la culture de demain, il s’enferme, lui, et pas très habilement, dans une nostalgie stérile qu'il voudrait faire passer pour sagesse et fidélité.Le pharisaïsme religieux pleure et se lamente sur les églises qui se vident, les jeunes qui, dit-il, ne croient plus à rien, le langage ecclésiastique tourné en dérision et tout ce qu’il juge sévèrement comme déviation de la tradition et de la “saine doctrine”.Mais tandis que ceux qu’il condamne ou prend en pitié découvrent peut-être, à travers vents et marées, le souffle d’un renouveau, il étouffe, lui, dans la rigidité de son formalisme.Il se vante de ne pas succomber à la crise alors qu’il est déjà tombé sous le coup de l’habitude.Et tous ces “aînés” sont des jaloux.S’ils voient un jour les “cadets” sortir de leur crise et vivre mieux que jadis précisément grâce à elle, ils protestent contre la musique et se scandalisent qu’on ait tué le veau gras.Ils disent alors au père: “Voilà tant d’années que je te sers sans avoir jamais désobéi à tes ordres!” Mais le père rappelle alors que les crises peuvent être mort-résurrection et que, de toute façon, ils avaient été clairement avertis: “Les prostituées vous précéderont dans le Royaume de Dieu” (Matthieu 21,31).Les paradoxes de la politique fédérale au Québec.Il existe certains états de faits qui sont parfois inexplicables.La situation du Québec en matière de politique fédérale en est un exemple singulier.Le récent débat des progressistes-conservateurs, de la fin de semaine, n'a qu’ancré davantage le phénomène.Des LaSalle, Masse et Wagner on attendait mieux.On était en droit de s’attendre à ce que le potentiel électoral des conservateurs se fasse entendre par la bouche de ses représentants.Tous furent du plus morne silence en ce qui a trait aux particularismes du Québec.On y traita bien de politiques à l'échelle nationale, mais on omit de parler des secteurs politiques spécifiques aux différentes provinces, notamment au sujet du bilinguisme.Les représentants conservateurs du Québec n'ont sans doute pas encore compris l’importance électorale du fait français et de ses aspirations politiques.On a même l'im- pression qu'ils seraient complices de mesures législatives rétrogrades, s’ils venaient à prendre le pouvoir.Je songe, entre autres, au bilinguisme au sein des forces armées et des mesures qu'ils y entrevoient.De tout cela, il faut conclure que les progressistes-conservateurs, malgré une superficielle bonne "olonte, préfèrent privilégier l'électorat anglophone et s’aliéner celui des francophones, plutôt que de risquer des mesures revalorisant le bilinguisme, par exemple, et ainsi risquer de frustrer leurs électeurs anglophones.Les conservateurs misent trop sur la prise imminente du pouvoir et avec l'appui massif de l'électorat de l’ouest, pour tenter toute manoeuvre électorale hasardeuse.Le Québec leur retirera donc une fois de plus son vote aux prochaines élections.Autre situation inexplicable: comment se fait-il que les neo-démocrates, dont les politiques sociales s'apparentent facilement à un parti provincialiste qui a recueilli 30% des votes au dernier scrutin provincial, n'aient pas songé à effectuer une percée politique française au Québec?Un potentiel de 30% de l’électorat allié à un combat électoral tripar-tiste pourrait s’avérer fructueux pour les néo-démocrates.Cela ne vaut-il pas la peine d’oeuvrer de façon beaucoup plus présente au Québec?Enfin, il y a de ces états de faits inexplicables que même l’analyse politique et le processus historique ne parviennent à ébranler.La chasse-gardée politique, qui teint de rougè tout le Québec à chaque élection fédérale, doit rire à gorge déployée de l’appui politique que lui accordent ses adversaires par leur absentéisme.Pierre LAPLANTE, Sherbrooke, le 18 mars 1974.Une ébauche vite devenue définitive.Le mémoire qui a été distribué par les Organismes familiaux associés du Québec aux organismes membres de cette Confédération lors de l’assemblée générale tenue à Québec, le 2 mars 1974, n'a pas été proposé aux délégués pour approbation mais seulement à titre de document d'information.Déjà, une copie avait été envoyée au ministre de l’Education, M.François Cloutier, avant que les représentants des organismes prennent connaissance de ce mémoire.De plus, ce document a été rendu public.Il a paru dans Le Devoir du mardi, 12 mars 1974, sans avoir été proposé pour acceptation aux organismes membres.Le seul document de travail qui ait été soumis aux associations portait le titre "Première ébauche”, ce qui laissait entendre que le document final nous parviendrait plus tard.Je regrette d’être dans l'obligation de désapprouver une telle procédure car ainsi, ce mémoire a été publié sans être approuvé par les organismes membres.Georges H.DUPUIS, président, Institut de la Famille.Montréal le 18 mars 1974.Une oeuvre bouleversante de vérité J'arrive mal à contenir l'émotion qui m'habite depuis que j’ai vu LES FILLES DU ROY à la télévision de Radio-Canada.J’ai l’impression que tout n’est plus exactement comme avant et ne le sera jamais plus.Film bouleversant dans sa simplicité, émouvant dans sa vérité.Les images blanches de solitude qu’on aurait prises pour des Lemieux, accompagnées d’un texte robuste et tendre sont le plus touchant poème que plus d'une femme aurait souhaité signer.Au-delà des ans, des générations, des contingences, des changements nous nous sommes toutes reconnues, Fjlles du Roy, aïeules, mères, filles dans un même filon de tendresse et d’attente, de folie et de rançon envers le pavs.Et la Rose-Anna Laçasse de “Bonheur d’occasion” reprisait encore patiemment et la "Rose-Jeanne bien-aimée” de Vigneault rêvait toujours au retour des chantiers! Nous nous sommes toutes reconnues, unies dans une même connivence.C’est l'histoire du Québec vécue par chaque femme d’ici avec ses uotidiens et ce que ça suppose ’usures, de défaites, d’espoirs.La petite histoire que chacune reprend à son propre compte, répétant, dans l’ombre depuis des siècles, les mêmes gestes essentiels, distillant la même attente, épousant toutes les insécurités et les inquiétudes du pays à alimenter.Anne-Claire Poirier est venue nous suiprendre dans notre univers émotionnel, univers qu’à force de mettre raisonnablement en veilleuse on finit par croire étouffé.Il a suffi d’une neure avec LES FILLES DU ROY pour réveiller brusquement ce monde de tendresse et réaliser combien vaste et unanime est son cri.A fleur de peau, à fleur de tripes, ce film.Grâce à Anne-Claire Poirier, à Marthe Blackburn et à une équipe assez exceptionnelle, des générations de femmes sans voix se sont fait entendre, ont dit ce qu’il fallait dire, sobrement, franchement, sans mièvrerie.Les journaux ont été trop discrets à ce sujet.Il faut assurer à ce film une large diffusion, il faut en parler, aller plus loin.Il le faut.J’en suis sûre, ce n’est plus tout-à-fait comme avant LES FILLES DU ROY.Louise ROBILLARD-LACHANCE.Montréal-Nord, le 17 mars 1974.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $40 par année; six mois: $22.À etranger: $45 par année; six mois: $25; trois mois: $13.Éditions du samedi: $10 par année.Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur: .90 cents par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste oé-nenne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.BibliothèquenationaleduOuébec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignesgroupées). Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 ?5 Avec un éventuel revenu garanti Le salaire minimum servira-t-il de subvention aux entreprises?par YOLANDE CÔTÉ L’auteur de cette libre opinion est économiste au Conseil de développement social du Grand Montréal.Le salaire minimum se retrouve à plusieurs titres dans l'actualité.Le Groupe de réflexion et d’information politique de St-Henri a engagé à son sujet une campagne qui rejoint des milliers de personnes et des dizaines de groupes: une hausse à $2.50 en mai 1974, l’indexation au coût de la vie, l’abolition des exceptions à la Loi du salaire minimum et sa gestion par une Commission où les petits salariés et leurs représentants seront majoritaires, voilà les principales revendications du G.R.I.P.L’Opposition officielle les a fait siennes, son leader, Jacques-Yvan Morin, ayant été à même lors de sa tournée du Québec de reconnaître l’acuité du problème de la vie chère qui en devient un de paupérisation pour une bonne part des salariés.Le Congrès du travail du Canada vient d’annoncer son appui actif à une augmentation du salaire minimum à $2.50.L’auguste sénateur Croll a réfuté, pour sa part, l’argument traditionnel d’une perte sensible d’emplois advenant des augmentations régulières du salaire minimum et.en a souligné l'insuffisance actuelle.Mais le plus beau fleuron a l'actif du G.R.I.P.demeure la cinquantaine de députés libé- raux qui ont pris conscience la semaine déhiière qu’au rythme de $1.85 ou $2.00 l’heure, la paie du jeudi se ramasse trop maigre.Le gouvernement aura cependant bien du culot de vouloir récupérer à son compte une hausse accélérée du salaire minimum, fût-ce dans sa fulgurante conversion à la “social-démocratie”.En effet, si l’on peut espérer certaines concessions dans son niveau et dans sa réglementation, il serait illusoire d'escompter un déblocage important sur la question de fond du salaire minimum.Le ministre Cournoyer laisse augurer une politique gouvernementale tout à fait classique: il recule devant le problème jusqu’à ce que le fédéral mette en place tous les éléments d’encadrement, et confie à M.Caston-guay, qui travaille incidemment pour les deux gouvernements, la tâche de lui trouver une politique.Le déroulement n’est pas très différent dans le cas des stratégies de développement économique, d’urbanisation et d’aménagement.Le Québec se place en position de récolter les millions d’Ottawa; vis-à-vis le salaire minimum, ils se verseront dans les cadres du revenu (minimum aussi!) garanti.En attendant, il n’y a toujours pas de politique de revenu et les études sur l’impact du salaire minimum demeurent rares; le Conseil du patronat (1) peut encore plaider ignorance et nous ressasser les bonnes vieilles menaces de déperdition d’emplois, les très bas salaires étant supposés permettre à une minorité importante d’entreprises de survivre.Les pertes d’emplois M.Castonguay ne semble pas loin de pencher en ce sens.Pourtant, les études sur le sujet, dans la mesure où elles ne se handicapent pas des théories marginalités et productivités, n’arrivent pas à cette conclusion.Prenons pour exemple celle de R.Depatie sur les implications économiques d’une hausse du salaire minimum (2).Dans le cas du secteur manufacturier, on y fait ressortir qu’il n’y a pas de relation entre la hausse des coûts unitaires de main-d’oeuvre et les variations de l’emploi dans les industries à bas salaire au Canada et ce, particulièrement dans l’industrie du vêtement.Certaines industries, canadiennes rencontrent une concurrence internationale sensible et c’est à leur égard que se manifestent le plus d’objections à des hausses régulières du salaire minimum; esquissons trois types de réponses à ce sujet.D’abord, concurrencer des industries nationales à bas salaire par de bas salaires ne permettra pas de soutenir une concurrence à long terme, à moins de fortes barrières protectionnistes; les disparités de salaire sont déjà trop importantes pour que soit changé substantiellement le rapport concurrentiel.Aussi, dans un bon nombre de cas de biens de consommation, la différenciation des produits et le conditionnement publicitaire apportent des éléments de rigidité à la demande.Enfin, les parités des dernières années du dollar canadien ont changé la structure des prix internationaux de façon plus abrupte que ne l’aurait fait une hausse du salaire minimum, et ce, sans que l’emploi dans les industries en cause ne s’en ressente de manière significative, autrement que par le renforcement des tendances déjà engagées.Au secteur tertiaire, où se retrouve plus de la moitié des emplois à bas salaire, le caractère généralement local de la clientèle et la spécificité des services font que la force concurrentielle des entreprises demeure comparable advenant une augmentation des salaires et des prix.Il est peu probable que ce processus se résolve par une diminution de l’emploi, mais bien plutôt par un transfert de revenu du consommateur aux petits salariés.Tout consommateur qui aura survécu à la hausse du prix des aliments saura bien résister à celle du salaire des serveuses à la totalité du salaire minimum! L’éthique du travail Curieusement, le Conseil du patronat accepte que des entreprises soient sacrifiées aux lois du marché advenant des hausses de salaire dues à une pénurie de main-d’oeu-vre.Dans la mesure donc où une main-d’oeuvre abondante est une condition essentielle aux salaires, on compte bien sur les gouvernements pour que l’“éthique du travail” soit appliquée de façon sévère.“La participation, aussi minime soit-elle, de chacun à l’effort de production est nécessaire et diminue d’autant l’aide gouvernementale destinée à combler les insuffisances du revenu gagné.” (2), p.5.L’Etat semble cependant bien décidé à soutenir l’abondance de main-d'oeuvre, le livre jaune du ministre Lalon-de étant d’ailleurs fondé sur la “dignité de l’éthique du travail des Canadiens”.Et c’est le même ministre qui a repris la recommandation du Conseil canadien du bien-être social en faveur d’un programme d’emplois communautaires par un autre programme visant à la rentabilisation par l'entreprise privée des handicapés et inaptes au travail.On connaît aussi les programmes d’encadrement des chômeurs, les programmes de retour au travail des assistés sociaux, la priorité aux femmes chefs de famille quant a l’accès aux garderies (populaires?), etc.Mais le cercle devient vicieux si l’on considère que pour occuper toute cette belle main-d’oeuvre, il faut des emplois, quitte à ne pas jouer les difficiles.Le sénateur Croll déclarait il y a quelques jours que l’éthique du travail n'est pas morte dans la mesure où 500,000 Canadiens gagnent moins à travailler (à des emplois généralement ingrats) qu’à se laisser pensionner par l’Etat.Bref, deux orientations sont inquiétantes dans la politique gouvernementale qui se dessine actuellement.La première serait d’accepter que le fardeau du salaire minimum retombe systématiquement sur les travailleurs non-organisés et dont le taux d’activité est flottant (femmes, travailleurs à temps partiel, immigrants, jeunes, chômeurs intermittants).En un sens, on peut prétendre que c’est “naturel”, mais dans un autre, c’est assurer à l'ensemble des entreprises un barème de salaire très bas qui pourra fonder la pyramide salariale et c’est donner à certaines industries (bonneterie, vêtements, commerce de détail, services) l’assurance d'un contrôle étroit de leur masse salariale.Si cette première orientation invite à une dose de complaisance syndicale, la deuxième ne va pas sans la complaisance gouvernementale envers les entreprises dans le cadre de sa politique d'aide sociale.La Commission d’enquête sur la santé et le bien-être social présentait à ce sujet une mise en garde que nous assumons entièrement: En un mot, l’évolution des mesures d’assistance sociale aux individus et aux familles vers un revenu garanti exige la plus grande efficacité de la loi sur le salaire minimum elle-même et de son application, ainsi que des mouvements de syndicalisation et des autres formes de protection des travailleurs, sans quoi la garantie d’un revenu minimum assuré par les régimes de sécurité du revenu risque de devenir une subvention déguisée aux employeurs qui paient des bas salaires.(3) N.est-ce pas ce à quoi s'attendent les patrons sous la couverture de [’“éthique du travail”?Une autre avenue?Il est possible qu'une voie moins traditionnelle s’avère plus efficace vis-à-vis la clas- se moyenne et que les porte-parole du patronat, les gouvernements éventueilement, nous offrent des alternatives beaucoup plus inflationnistes.En effet, des salaires relativement élevés consacrent de nouveaux besoins et contribuent à l'élargissement des marchés; ils pourront constituer de nouveaux pré-requis pour oli-gopoleurs et spéculateurs qui voudront continuer à profiter du pouvoir d'achat qu’ils sont en train de pressuriser par l'inflation.Dans cette perspective, le lien déjà arbitraire et parfois "fantaisiste” que les entreprises imputent entre les augmentations de coût et de prix pourrait encore s'amplifier (qui peut les contrôler?); il pourra aussi s'installer une distanciation croissante entre eux qui sont et seront consciencieusement entraînés dans la spirale et ceux qui sont et seront laissés pour compte par messieurs Lalonde, Castonguay, Cournoyer et Forget.N etait-ce pas ce dernier à qui une coquille ou un lapsus faisait dire que l'indexation des prestations sociales équivaut à jeter de l'eau (sic) sur le feu ° (1) Conseil du patronat du Québec, Le salaire minimum, l’incitation au travail et le revenu garanti, février 1974, 17 p.(2) Raymond Oepatie, Augmentation du salaire minimum.Implications sociales et économiques, Conseil de développement social, février 1973, 30 p.(3) Commission d’enquête sur la santé et le bien-être social, La sécurité du revenu.Tome 1, 3ième partie, p.218, paragraphe 245.Les 19 recommandations de Keith Spicer Nous avons publié hier des extraits du rapport annuel du commissaire fédéral aux langues décrivant l’étude qu’il a faite du rôle du secrétariat du Conseil du Trésor comme “cerveau directeur’’ du programme de bilinguisme.Voici le texte des 19 recommandations qu’adresse M.Spicer à cet organisme-clé du gouvernement fédéral.Le Commissaire a recommandé au Secrétariat du Conseil du trésor: (1) de donner sans délai plus d'ampleur a son plan d action qui a pour but d'amener les institutions relevant dé sa compétence à se conformer le plus vite possible à la Loi sur les langues officielles, de façon que ce plan englobe; (a) tous les moyens de communications, peu importe leur nature ou leur forme, utilisés pour servir le public ou une partie du public; (b) tous les moyens de communications et les éléments ambiants indispensables à l'emploi des deux langues officielles comme langues de travail au sein des institutions fédérales; (2) de se structurer .et de se doter des mécanismes nécessaires pour que (a) son action, dans le domaine des langues officielles, s'étende au-delà des seules questions des postes bilingues et des unités de langue française; (b) il puisse accorder une grande importance et une priorité suffisante à la tâche de veiller à ce que les institutions fédérales mentionnées se conforment à la loi en tous points; (c) l’importance de la Direction des langues officielles, l’étendue de son activité et l’ampleur de ses propres ressources humaines et matérielles ou de celles auxquelles elle peut recourir traduisent l'importance et la priorité du rôle accru du Secrétariat et lui permettent de mener sa tâche à bien dans les plus brefs délais; (d) il soit en mesure d’agir simultanément auprès de tous les ministères et d'autres institutions fédérales intéressées, en ce qui touche la Loi sur les langues officielles; (e) l’action de la Direction ne se résume pas à fixer des objectifs uniformes, à donner des définitions administratives, à établir des conditions, à déterminer des délais et à inciter un grand nombre d’organismes à l’action, mais comporte en outre l'évaluation des progrès accomplis et l'adoption des mesures correctives qui s’imposent; (f) tous ses autres éléments ou unités administratives apportent, dans leur sphère propre, leur concours pour faire appliquer la loi et que cette participation se fasse de façon cohérente auprès de toutes les institutions fédérales concernées ; La circulaire 1971-21 (3) de garder à la circulaire du Conseil du trésor no 1971-21 son actualité, en complétant toutefois les objectifs concernant la langue de service et les communications avec la population de façon que le premier (objectif no 5) mentionne le devoir qu'ont les institutions fédérales d’assurer leurs services à l'étranger dans les deux langues officielles du Canada et que le second (objectif no 6) prévoie les cas où une communication à caractère spécialisé — rapport technique mis à la disposition de spécialistes du secteur privé, etc.— peut dans certains cas, constituer un service et qu elle doit, par conséquent, se faire conformément aux articles 9 et 10 de la Loi sur les langues officielles; (4) de préciser les mesures concrètes que doivent prendre les institutions concernées pour atteindre les ob- jectifs no 5 et 6 de la circulaire du Conseil du trésor no’ 1971-21, révisés à la lumière de la recommandation 3; (5) de fixer, pour la réalisation des objectifs no 5 et 6 de la circulaire du Conseil du trésor no 1971-21, des échéances en tenant compte de l’urgence qu’il y a à appli quer la Loi sur les langues officielles sans retards indus; (6) de contrôler régulièrement les progrès accomplis par les institutions concernées dans la réalisation des onze objectifs de la circulaire no 1971-21, révisés à la lumière des recommandations 3, 4 et 5 du présent rapport et de communiquer régulièrement au Commissaire les résultats de ce contrôle; La déclaration Drury du 14 décembre 1972 (7) de prendre les mesures nécessaires pour que les institutions visées tiennent compte scrupuleusement des exigences de la Loi sur les langues officielles dans l’application des neuf principes énoncés dans la déclaration du Président du Conseil du trésor du 14 décembre 1972; (8) d'intervenir auprès des institutions concernées pour avancer le plus possible l’échéance — 31 décembre 1978 — fixée pour la “désignation” des postes bilingues chaque fois que l'application de la Loi sur les langues officielles est en jeu; (9) d’instruire les institutions concernées qu’elles devront nonobstant l'échéance — 31 décembre 1978 — prévue pour la “désignation” des postes bilingues dans la déclaration du 14 décembre 1972, respecter les échéances que peut fixer le Commissaire à la suite d une étude ou de l'instruction d une plainte pour doter un poste — que celui-ci ait été ou non “identifié” comme bilingue — ou pour qu’il y ait un effectif bilingue suffisant pour assurer, conformément à la Loi sur les langues officielles, un service bilingue ou encore l’égalité de statut des deux langues comme langues de travail; (10) de demander aux institutions concernées d’identifier” les postes unilingues et ceux qui peuvent être dotés indifféremment d’un anglophone ou d’un francophone en même temps que les postes bilingues et, afin de permettre au Commissaire aux langues officielles d’évaluer l’emploi respectif des deux langues officielles dans la fonction publique du Canada, aussi bien au niveau des services qu’à celui de leur emploi comme langues de travail, de mettre à la disposition du Commissaire, au fur et à mesure que les données seront disponibles, les statistiques détaillées relatives (a) aux postes bilingues; (b) aux postes unilingues pour lesquels la connaissance de l’anglais est essentielle; (c) aux postes unilingues pour lesquels la connaissance du français est essentielle; (d) aux postes qui peuvent être dotés indifféremment d’un anglophone ou d’un francophone; (11) d'indiquer aux institutions fédérales concernées qu’elles doivent prendre les mesures administratives nécessaires pour que les services assurés par un fonctionnaire unilingue, titulaire d'un poste bilingue, puissent être fournis dans les deux langues officielles, pendant que ce fonctionnaire, conformément aux principes no 6 et 8 de la déclaration du 14 décembre 1972, suit des cours de langue et tant qu’il n’est pas en mesure d'exécuter ses tâches et en anglais et en français; (12) d’instruire les institutions fédérales concernées de l’obligation qu elles ont de prendre des mesures administratives en vue de respecter la Loi sur les langues officielles, aussi bien au niveau de la langue de service qu’à*celui de la langue de travail, lorsque, conformément au principe no 7 de ^ ia déclaration du 14 décembre 1972, des fonctionnaires unilingues comptant de longs états de service restent titulaires d'un poste bilingue; La langue du travail (13) de veiller à ce que les institutions fédérales concernées, en mettant en oeuvre la partie de la déclaration du 14 décembre 1972 qui s'applique à la langue de travail.(.les Canadiens qui sont au service du gouvernement du Canada doivent pouvoir, règle générale, travailler dans la langue de leur choix.Cette égalité de chances se réalisera dans les cas où la surveillance des employés et les services communs dont ils ont besoin, comme les services au personnel, pourront être assurés dans les deux langues) étendent les réformes qu'elles introduiront au Canada au-delà des seules régions (Montréal, certaines autres parties du Quebec, certaines parties de l'Ontario de l'Est et du Nord et certaines parties du Nouveau-Brunswick du Nord et de l’Est), qui y sont indiquées à titre d'exemple; (14) de préciser auprès des institutions fédérales concernées que les principes relatifs à la langue de travail s’appliquent également aux fonctionnaires-postés à l’étranger; (15) de définir dans les délais les plus brefs les modalités administratives qui permettront aux institutions fédérales concernées d'atteindre les objectifs généraux en matière de langue de travail inclus dans la déclaration du 14 décembre 1972 et de veiller à ce que les institutions visees prennent les mesures nécessaires dès que possible pour que l’échéance approximative donnée dans la déclaration — soit 1978 — ne les incite pas à retarder indûment toute action; (16) d'assortir, chaque fois que cela s'applique, les directives en matière de politique administrative préparées par la Direction de la politique administrative d’instructions relatives aux exigences de la Loi sur les langues officielles; (17) d'accentuer son activité en matière d'information dans le domaine des 'langues officielles en tenant compte de ?; la nécessité qu'il y a d'informer la population et, plus parti- i culièrement, les fonctionnaires fédéraux de tous les aspects qui se rattachent à l'application de la Loi sur les langues officielles et de mobiliser à cette fin des ressources humaines et matérielles plus considérables que celles dont il disposait au moment de l'étude; (18) de contrôler, à titre d’employeur et de gestionnaire, l’application des mesures qu'il fait prendre par les institutions fédérales concernées et qui ont, d’une façon ou d une autre, une portée sur l'emploi des deux langues officielles aussi bien au niveau de la langue de service qu'à celui de la langue de travail: (19) dans le but d’aider le travail de suivi du Commissaire, de contrôler, dans les Institutions fédérales sur lesquelles il a autorité, l'application des recommandations formulés par le Commissaire aux langues officielles à la suite d'une étude spéciale ou de l'instruction d’une plainte et de fournir j| au Commissaire sur demande les résultats de ce contrôle._ HOTEL DE GRANDE CLASSE à des prix abordables, au coeur même de la région de la Capitale Nationale (Hull-Ottawa) 133 chambres, salons et studio appartements Stationnement intérieur - extérieur disponible Casse-Croûte Piano Bar des plus accueillant Salle a Manger offrant une excellente cuisine française Salles de réunion et de banquet Pour reservation: (819) 770-8550 \vsy7 /lutU’iye LE MARQUIS 131.rue Laurier.Hull, Quebec J8X 3W3 A la sortie du PONT INTERPROVINCIAL (Alexandra) Éditions Hurtubise - HMH, 380 ouest, rue Craig, Montréal H2Y 1J9 /TéL 849-6381 I I Jk jË I I Éditions Hurtubise - HMH, 1%/B 380 ouest, rue Craig, § || T 1| | Montréal H2Y U9/Tél.: 849-6331 Le problème qui préoccupe tous les Québécois Québec I960 -1980 La crise du développement Matériaux pour une sociologie de la planification et de la participation Recueil de textes choisis et présentés pur Gabriel Gagnon et Luc Martin Avec le début des années ’60, la société québécoise s’est donnée des élans de développement.Parce qu’ils mobilisaient peu, plusieurs de ces efforts ont eu le souffle court, d’autres se sont éteints.Aujourd'hui le Québec a l'air d'attendre, il est sur la pointe des pieds.Son développement est vacillant, inégal.Collection "L'homme dons la société", sous la direction de Guy Rocher et Pierre W.Bélanger — 500 pages — $9.95 lettres au DEVOIR Des certificats qui ne sauraient tenir Heu de registres civils Mme Claude Hélène Parrot, Non, je n’ignorais pas l'existence du service de démographie du gouvernement du Québec: l’an dernier, une personne de l’Etat civil m'avait donné l'adresse de ce service parce que, justement, je désirais avoir un certificat “laïque” de mariage.J’ai donc fait une demande à ce service et quatre ou cinq mois plus tard (il ne faut pas être pressé!), après maints échanges épistoliers, j’ai finalement reçu un magnifique certificat bleu roi et blanc (à allure de billet de “monopoly”) attestant mon mariage, sans mention de religion.Avez-vous déjà présenté un semblable document dans un pays étranger?Certainement pas car vous redameriez, comme moi, un véritable acte de l'Etat civil! Quoi qu’il en soit, et même si le service de la Démographie émettait un document adéquat, n’y a-t-il pas lieu de réclamer, à cet égard, la séparation de l’Eglise et de l'Etat?Dans les autres provinces du Canada, et dans la plupart des pays du monde, c’est à l'Etat qu’il convient d’enregistrer naissances, mariages et décès et c’est beaucoup plus logique ainsi.Marie E.de VILLERS-SIDANI Montréal, le 18 mars 1974.GOUTTIERES H04O Émail Galvanisé Culvr* Aluminium ISTIMATION GttAÎUlU PRIMEAÜ MÉTAL INC.MONTRÉAL: 332-4160 QUÉBKC: 172-9244 4 HMH Un nouveau McLUHAN Du cliché à l’archétype Ces gestes, inlassablement répétés, illustrent ce que nous entendons par “clichés", qu’il s'agisse de rituel ou de technologie (qui est un rituel d'action pour obtenir un résultat prévu).L’ordinaire de l'existence est fait d'une infinité de gestes et d'environnements que la conscience ne remarque pas à cause de leur omni-présence.Ce sont les clichés.Lorsqu'on attire l'attention sur un cliché ordinaire, on lui donne automatiquement un regain d'énergie.Le cliché revigoré se représente à la conscience sous forme d'archétype.Dans cet ouvrage, McLuhan s'attache, avec son génie fascinant, à étudier le processus du passage incessant du CLICHÉ à l'ARCHÉTYPE et vice versa.Un volume grand format — $6.95 6 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 Partout sauf au Québec, l'inflation aura enrichi l'agriculteur par Claude Lemelin OTTAWA — L’inflation des prix alimentaires a provoqué en 1973 une augmentation considérable du revenu net des cultivateurs canadiens; mais ceux du Québec, spécialisés dans les produits laitiers et grevés par l’escalade du prix des grains de provende, n’ont que très faiblement profité de la prospérité générale.C’est ce qui se dégage du troisième rapport trimestriel de la Commission Flumptre sur l’évolution des prix alimentaires.La commission constate en effet que le revenu net des agriculteurs a bondi de 80 pour cent en 1973, passant de $1.8 à $3.4 milliards comparativement à l’année précédente.La hausse vertigineuse des prix alimentaires l’année dernière — l’indice a grimpe de 14.6 pour cent, deux fois plus qu’en 1972 — a donc provoqué un transfert massif de revenus depuis les consommateurs vers les producteurs, comme n’a cessé de l’espérer le ministre federal de l’Agriculture, M.Eugene Whelan.La montée en flèche des prix alimentaires ne reflétait donc pas surtout l’augmentation des coûts de production, comme on Ta souvent prétendu en milieux agricoles, ni l’élargissement des marges de profit des entreprises agro-alimentaires et des magasins d’alimentation, comme Tont souvent soutenu d’autres milieux, dont ceux de l’opposition à Ottawa.Mais en cette ère d’abondance, les agriculteurs québécois ont dû se contenter d’une maigre pitance.Le revenu net de l’agriculture au Québec n’a en effet augmenté que de 21.4% en 1973, pour atteindre $310 millions: c’est moins de un dixième du revenu agricole canadien qui lui s’est gonflé de 80 p.c.La montée du revenu agricole a été particulièrement forte dans les Prairies (110% en un an!) et dans la région Atlantique (957o ) à cause du renchérissement marqué des grandes cultures: céréales, graines oléagineuses, pommes de terre.Mais les agriculteurs de Colombie et d’Ontario se sont eux aussi fort bien tirés d’affaires, puisque leur revenu net a respectivement augmenté de 53% et de 51%.“Au Québec un grand nombre de fermes sont des exploitations laitières et les recettes de cette production ont été en grande partie contrebalancées par le coût des provendes et les autres frais relatifs au détail”, commente la commis- sion Flumptre.“Les revenus nets des agriculteurs québécois sont donc loin d’avoir progressé aussi rapidement qu ailleurs au Canada.Les provendes représentent 30 à 35 pour cent du coût de production du lait.Les prix des provendes ont atteint des niveaux sans précédent en 1973, tandis que les prix du lait, réglementés par des organismes fédéraux et provinciaux, n’ont pas connu d’augmentation correspondante.” En conséquence, le revenu agricole par exploitation au Québec, s’il a augmenté en chiffres absolus (de $5,837 à $8,169) est tombé de 7% à 58% de la moyenne canadienne en 1973 ($14,000).La même année pourtant, le revenu moyen des exploitations de l’Atlantique dépassait celui des exploitations de l’Ontario en touchant $12,732; tandis que le revenu net des fermes de Colombie et des Prairies dépassaient largement la moyenne canadienne en atteignant respectivement $18,-242 et $16.602.Les consommateurs doivent-ils s’inquiéter de cette étonnante prospérité des agriculteurs, au moment précis où leur budget alimentaire est dégonflé à vue d’oeil par l’inflation?La question est d’autant plus pertinente que le “bond en avant” de 1973 survient après deux bonnes années, puisque le revenu net agricole avait déjà augmenté de 18% en 1971 et de 11% en 1972.De plus, les agriculteurs ont profité bien davantage de l’expansion économique Tan dernier que les autres travailleurs, dont le revenu n’a accusé qu’une hausse de 12 p.c.(sauf les nantis, puisque les paiements d’intérêts et de dividendes ont grimpé de 19 p.c.).Là-dessus, la commission se montre fort cinconspecte.“De toute évidence, bien des agriculteurs canadiens ont bénéficié d’une année exceptionnelle en 1973, lit-on dans le rapport publié hier.En général, les prix croissants des produits alimentaires ont permis aux producteurs- agricoles de réaliser un revenu très considérable”.“Il convient cependant de noter que, même si les cultivateurs ont profité de la hausse des prix alimentaires, les causes initiales des hausses sensibles de prix à la production avaient un caractère international et n’émanaient pas du secteur agricole canadien.Il ne faudrait pas oublier également que depuis longtemps l’agriculteur canadien moyen a dû se contenter d’un revenu qui lui permettait à peine de rémunérer son travail, pour ne rien dire d’un rendement quelconque de son capital investi”.Après avoir signalé, d’ailleurs, que le revenu net agricole n’est pas "clair” et comparable à celui du travailleur (puisqu’il comprend la rémunération de gestionnaire de l’agriculteur, le rendement du capital qu’il a investi, etc.), la commission Flumptre rappelle que l’agriculteur est un “preneur de prix” plutôt qu’un “faiseur de prix” et que, par conséquent, des revenus agricoles eleves sont la résultante plutôt que la cause des prix élevés de l’alimentation.“On devrait remarquer avec intérêt,' poursuit la commission, que le secteur de l’économie agricole qui a connu Tun des gains les plus faibles quant au revenu net en 1973 est l’industrie laitière, qui est plus régie et plus subventionnée que tout autre secteur agricole”.Dans la deuxième partie de son rapport, la commission Flumptre procède à une longue analyse de la situation syndicale et des coûts de main-d’oeuvre dans le secteur de l’alimentation, pour conclure que ce n’est certainement pas là un facteur important ou même signi- ficatif de l’inflation des prix alimentaires.Enfin, la commission souligne que la hausse des prix alimentaires a persisté pendant le trimestre à l’étude (décembre 1973, janvier et février 1974) et s’est même accélérée (3.6%) comparativement au trimestre précédent (1.8%).Cette accélération s’explique par des facteurs saisonniers (fruits et légumes) des pénuries de facteurs de production qui ont gonflé leurs prix (petrole) et par la désorganisation heritee de 1973.Mais certains prix alimentaires ont baissé (porc, saucisses, volaille et oeufs) tandis que l’augmentation d’autres prix se ralentissait (céréales, roduits de la boulangerie, graisse, uiles et poisson).Les hausses étaient donc centrées sur le boeuf (jusqu’à ces derniers temps), les fruits et légumes, le sucre et les boissons).La commission Flumptre n’envisage finalement aucun répit durable pour les consommateurs avant que les prévisions de récoltes tout compte fait assez optimistes aient été confirmees dans les faits, soit au cours de Tété.suites de la première page CSIV-FTQ ratrices sont gravement abimées mais, d’ordinaire, une seule génératrice fonctionnait, les deux autres étant utilisées lorsque la première était en réparation.M.François Aubin, responsable de l’information à la SEBJ et qui accompagnait M.Hamel hier sur les lieux du sinistre, a précisé en soirée que la “majorité des bâtiments” a heureusement été épargnée.Contrairement aux bruits qui avaient circulé la veille, les grands bâtiments abritant la taverne, le centre communautaire et les bureaux de l’administration n’ont pas été touchés.M.Hamel a bon espoir que le camp sera complètement remis en état dans environ un mois si des équipes de déblaiement et de réparation sont à l’oeuvre dans 48 heures.Ainsi, les travaux pourraient reprendre normalement sur le chantier avant la fin d’avril.Les retards occasionnés par ces'incidents seront peut-être rattrapés, a-i-il dit, mais il faut encore craindre que soit retardée d’une année complète l’opération de dérivation du cours de la Grande Rivière dans les galeries souterraines à cause de la brève période d’étiage durant laquelle cette dérivation peut être effectuée.Les échéanciers sont en effet très serrés à LG-2; tout retard de quelques semaines peut entraîner des conséquences extrêmement coûteuses.En effet, si la dérivation était retardée d’un an, l’énergie électrique ne serait pas produite avant 1981, au lieu de 1980.Les frais additionnels (obligations et intérêts) pour la SEBJ risquent alors de se chiffrer à quelques centaines de millions.M.Aubin a tenu à souligner que l’estimation des dégâts matériels, établie à $1 million par M.Hamel, ne couvre pas les frais d’évacuation aérienne, de remise en état du campement et “des autres conséquences” de ces dramatiques incidents survenus à 700 milles au nord de Montréal.A Québec, M.Jacques-Yvàn Morin, le leader parlementaire du Parti québécois a demandé une "enquête publique et complète ”, non seulement sur les incidents de jeudi à LG-2, mais encore sur l’ensemble des conditions qui ont abouti à cette flambée de violence.De son côté, le chef parlementaire des créditistes, M.Camil Samson, constate que les versions des syndicats et de la SEBJ sont contradictoires et réclame une enquête publique sur cette affaire.D’autre part, l’enquête policière ordonnée par le ministère de la Justice progresse rapidement et a déjà conduit à l’arrestation d’un suspect présentement détenu à Matagami.Il sera accusé de méfaits publics.Les équipes d’enquêteurs dépêchés à Matagami et sur l’emplacement des chantiers LG-2 ont par ailleurs procédé à l’interrogatoire d’une trentaine de manifestants.Un haut fonctionnaire du ministère de la Justice a précisé hier au DEVOIR que de nouvelles et nombreuses accusations seront portées aussitôt que les éléments de preuves auront été colligés et analysés.Y a-t-il eu conspiration?S’agit-il de banditisme syndical?Ce sont autant d’hypothèses que le ministère de la Justice ne manquera pas d’explorer.Dans l’entourage du ministre, on estime inévitable que l’analyse des événements survenus à la baie James se fasse à travers le prisme du phénomène global de la violence sur les chantiers de construction du Québec.Les premiers rapports policiers font croire au ministère qu’une vingtaine de leaders-agitateurs auraient entraîné les quelques centaines d’autres ouvriers à la révolté.Selon diverses sources patronales (SEBJ, SDBJ et entrepreneurs), les incidents qui ont marqué cette semaine sur le chantier doivent être attribués principalement aux conflits intersyndicaux CSN-KTQ.Rentrés hier à Montréal, des travailleurs qui cotisent à la FTQ ont soutenu que les manifestations de révolte et de violence avaient été causées par une trentaine de mises à pied décidées par l’entreprise Dan Lamothe, à laquelle est confiée la construction d’un tronçon de route entre LG-2 et l’emplacement de la future ville de Radisson, à trois milles de distance, ainsi que la préparation d’une cité temporaire pour héberger cet été les familles des cadres.Selon la SEBJ et la direction de Lamothe, deux travailleurs de la CSN allaient être embauchés par cette entreprise lorsque les délégués de la FTQ ont fait opposition.Le contremaître, M.Royer, a maintenu sa décision de retenir les services de ces deux cotisants de la CSN malgré les “mises en demeure” de la FTQ.Aussitôt, 30 employés FTQ de Lamothe ont opté pour le débrayage.La FTQ soutient qu’ils ont été mis à pied.Cette affaire est devenue, semble-t-il, "Tétincelle" qui devait embraser le campement où règne une tension presque permanente à cause des fortes rivalités CSN-FTQ.La FTQ, toujours selon des sources patronales, a par la suite voulu masquer ses intentions belliqueuses en faisant porter sur l’employeur Codieux de la révolte: conditions de logement, nourriture, attitude hostile de certains cadres.Les cadres contestés, MM.Alexander (SEBJ) et Royer (Lamothe), ont été rapatriés à Montréal dès mercredi.Cette version patronale s’apparente à quelques détails près à celle de la CSN.Voici à ce propos le récit qu’en donne notre envoyé spécial à Québec: En fin de semaine dernière, deux travailleurs de la CSN sont congédiés par la compagnie Spino à la suite de menaces proférées par des représentants “des unions américaines”.Un entrepreneur, du nom de Lamothe, décide de les embaucher et devant les nouvelles menaces proférées par des représentants des mêmes unions, il menace ces dernières de congédier leurs 30 membres de son chantier.On lui promet “le plus beau bordel” jamais vu à la baie James.Un deuxième incident devait mettre le feu aux poudres, car Topposition de l’employeur Lamothe risquait de faire relever la tête à trop de monde là-bas, selon un porte-parole de la CSN qui désire garder l’anonymat.Un travailleur de la CSN, M.Wilfrid Marquis, se présente lundi sur le chantier d’un autre entrepreneur.Il demande au délégué du chantier, M.William St-Onge, un représentant de la FTQ-construction, s’il y a un délégué de chantier de la CSN à qui il peut s’adresser.Pour toute réponse, il aurait reçu une série de coups de poing.L entrepreneur, de concert avec la SDBJ, suspend le délégué de chantier St-Onge et, pour éviter des problèmes, l’ouvrier Marquis.Un contremaître de la Bechtel, M.Alexander, aurait oeuvré à cette décision.L’agent d’affaires de la section 791, de l’Union internationale des opérateurs de machinerie lourde, M.Yvon Duhamel, organise alors, mardi soir dernier, une assemblée des travailleurs de la FTQ.Devant Topposition de certains travailleurs qui refusent d’engager une bataille rangée contre leurs collègues de travail de la CSN,-on parle des mauvaises conditions de logement, de la nourriture, etc.On évoque même en sourdine la possibilité de menaces contre les hésitants.Et puis le bal commence.Un document qui tend à étayer cette version a été examiné par LE DEVOIR.Il s’agit d’un télégramme signé “Anonyme” qui est parvenu à la direction de la SDBJ.On pose trois conditions à la fin des hostilités: 1) “La descente immédiate et sans retour de M.Alexander.2) “Le retour immédiat dans les jours à venir de M.St-Onge èt sans condition.3) “Ne prendre aucune discrimination contre Duhamel, l’agent d’affaire du 791, et ses hommes qui Tont appuyé et qui aiment bien leur agent.” UNIONS AMÉRICAINES M.Pepin n’a toutefois pas affirmé aussi carrément que les incidents avaient été téléguidés par le président du conseil provincial, M.André Desjardins, laissant ainsi entrevoir la possibilité que ce dernier, dont les troupes de choc sont réputées pour leur discipline au chef, ait été débordé par le puissant local 791 des opérateurs de machinerie lourde et de son agent local, M.Yvon Duhamel, contre qui un mandat d’arrestation a été émis.Néanmoins, M.Pepin a émis Thypothè-se, sur la foi de renseignements personnels, que Téchauffourée avait peut-être aussi pour but de provoquer une action gouvernementale que justifierait la nécessité d’assurer le bon ordre dans cette région.Cette intervention aurait pour effet d’offrir le monopole de l’emploi aux syndicats FTQ-construction à la baie James afin d’éviter les conflits.D’importantes entreprises américaines désireuses d’avoir la paix sur leurs chantiers aux Etats-Unis, auraient fait valoir auprès du gouvernement Bourassa que si le projet de la baie James était rendu possible grâce aux investissements américains, il était normal en retour que la construction en soit confiée aux unions internationales américaines.Le président de la CSN a donc suggéré — Illllll 1 iisspisspi fs s l-rji.A la sortie de Matagami.tout véhicule qui roule vers le nord et s'engage sur la route d'accès à la Baie James doit s'arrêter au poste de vérification: si le chauffeur n'a pas d'autorisation, s'il n'a pas un équipement de secours, des vivres pour 24 heures, des fusées éclairantes, une hache, des sacs de couchage, des allumettes, une réserve de carburant, le passage lui est interdit.(Photo Le Devoir) au conseil confédéral, réuni jusqu’à hier soir dans la vieille capitale, d’endosser trois recommandations en vue de ramener le calme dans cette région.Pour sa part, le président de la Fédération des syndicats du bâtiment et du bois (CSN), M.Michel Bourdon, a réclamé de l’assemblée qu elle exige la démission du ministre du Travail, M.Jean Courno-yer, pour “sa complicité” envers les fauteurs de trouble de la FTQ-construction.Sa résolution a été adoptée sur division.La résolution avancée par M.Pepin, qui fut adoptée à la quasi unanimité du conseil confédéral, propose: • La réouverture, dans les plus brefs délais, des chantiers et le maintien des emplois détenus par les travailleurs qui s’y trouvaient avant les incidents, quelle que soit leur allégeance syndicale.M.Pepin a précisé qu’il n’était pas question cette fois de reconnaître les doubles allégeances de certains syndiqués de la CSN qui auraient été contraints de s’inscrire à la FTQ pour obtenir un emploi.• Que le gouvernement provincial prenne les moyens de faire respecter à la baie James les lois actuelles régissant la construction, notamment en matière de liberté syndicale.• La création d’un “comité d’enquête” qui devrait faire rapport d’ici un mois sur les événements et leurs “causes réelles”.Le comité — par opposition à une commission d’enquête dont la lenteur pourrait retarder le règlement du conflit — serait composé de deux représentants des employeurs, d’un représentant de la SDBJ, d’un des contrac-teurs, et d’un représentant de chaque centrale.Le président du comité serait nommé par le lieutenant-gouverneur en conseil.Ce comité aurait pour mandat d’enquêter sûr les responsabilités de chacune des parties en cause et de voir comment les lois de la construction peuvent être “décemment” appliquées à la baie James.De nombreux représentants de la CSN-construction envisageaient d’un mauvais oeil, hier après-midi, à la clôture du conseil confédéral, la possibilité de se retrouver au début de la soirée dans la même salle que leurs “collègues” de la FTQ-construction, à l’occasion du colloque intersyndical.D’autant plus que, selon une proposition âprement défendue par Michel Chartrand et les délégués des conseils centraux, le problème du maraudage intersyndical pourra être inscrit pour une brève période à Tordre du jour.La veille, les états-majors des trois centrales avaient décidé pour éviter tout affrontement sur cette question de proposer de traiter du maraudage lors d’un autre colloque qui serait consacré à cette question.WILLIAM GBRONT d’Obront, parmi lesquels figurait Me Antoine Geoffrion, pilier du Parti libéral (décédé il y a quelques mois).Dans les jours oui avaient suivi la signature des mandats, les avocats d’Obront avaient obtenu l’émission d’un bref de certiorari dont l’objectif à long terme était de les déclarer illégaux.Pendant les deux ans qui suivirent, plus de 19 juges seront saisis à tour de rôle de l’affaire.Ce n’est que le 17 avril 1973, que la Cour d’appel du Québec donnera raison au détective.Entretemps, le ministre de la Justice devra intervenir pour empêcher les avocats d’Obront de s’en prendre au policier.Il émettra en sa faveur un affidavit sü-pulant qu’il serait contraire à l’intérêt public que M.Gélineau révèle ses sources d’information et les détails de son enquête.Au moment de la décision de la Cour d’appel, le sergent-détçctive Gélineau et ses hommes avaient été transférés à l’Unité spéciale d’enquête sur le crime organisé du ministère de la Justice, chargée de préparer l’enquête publique sur le crime organisé.Celle-ci avait d’ailleurs commencé ses audiences publiques au mois de février 1973.Depuis son arrivée à TUSECO, en * juin 1972, le groupe Gélineau est entré en conflit avec les différentes autorités en place qui n’accordaient pas à ses yeux l’importance voulue pour le projet “B”.Quand survint le jugement favorable de la Cour d’appel, les autorités de TUSE-' CO refusèrent de prendre la responsabilité de donner suite aux mandats de perquisitions et au projet “B ”, Survinrent alors les fuites de renseignements qui permettront tout au long de Tété de faire la lumière sur l’affaire Saulnier, l’affaire Laporte et les problèmes de TUSECO.Finalement, à la fin de Tête, le ministre de la Justice dissout TUSECO et les autorités limogent le groupe Gélineau, lequel est affecté dans un poste de police où, malgré tout, il continue à faire parler de lui.Au mois de décembre, William Obront et Paolo Violi, le principal associé de Vie Cotroni, sont condamnés à $200 d’amende pour avoir remis trop tard au ministère fédéral du Revenu certains renseignements réclamés sur leurs revenus en 1971 et l’état général de leurs affaires à ce moment-là.Le 14 janvier dernier, LE DEVOIR rappelait que les mandats de perquisition contre Obront n’étaient toujours pas saisis alors que l’intéressé, selon certaines informations, songeait à quitter le pays pour aller s’établir aux Bahamas.Dans les jours qui suivent, les porte-parole de la police de la CUM, de la Commission de police et du ministère de la Justice se renvoient la balle en déclarant que c’est un malentendu qui a retardé la saisie des comptes bancaires d Obront.Circule alors la rumeur de la disparition de ces mandats.Le directeur Daigneault ordonne au sgt Gélineau de retrouver les mandats.Celui-ci les “retrouva” facilement au greffe de la Cour supérieure où ils avaient été déposés lors de l’émission du bref de certiorari.Le détective les remettra ensuite au directeur Daigneault qui, à Tissue de certaines rencontres, déclara qu’il devait attendre une décision du ministère de la Justice et de la Commission de police.Pendant ce temps, éclate l’affaire Cho-lette.On tente également de salir la réputation du sgt Gélineau au moment même où lès autorités de la Sûreté du Québec pensaient à demander au policier de reprendre son travail sur le projet “B”, sur les tablettes depuis fort longtemps.Finalement, à Tissue d’une rencontre avec le président de la Commission de golice, le juge Gosselin, le directeur •aigneault ordonnait l’exécution “secrète” des fameux mandats.Interrogé par LE DEVOIR hier, le juge Gosselin a déclaré qu’une copie de tous les documents bancaires saisis ont été remis au service des enquêtes sur le crime organisé, qui a remplacé TUSECO pour la préparation de la preuve à être soumise devant la Commission d’enquête.Toutefois, a-t-il précisé, il reviendra aux autorités de la police de la CUM et à leurs procureurs de décider si les accusations criminelles envisagées par le sgt Gélineau pourront être portées contre William Obront.Entre-temps, les procureurs de la Commission d’enquête et les nouveaux comptables qui ont remplacé ceux du groupe Gélineau, étudieront les documents en regard d’une éventuelle comparution d’Obront à l’enquête publique.Quant à l’avenir du projet “B” dont les dernières phases n’avaient pu être entreprises, le juge Gosselin a indiqué qu’il attendra le rapport des avocats et des comptables avant de prendre une décision.Il a cependant précisé qu’il était fort possible qu'une partie des documents encore à saisir, soient déjà aux mains de la Commission d’enquête, suite à certains témoignages entendus à huis clos ou à la comparution, au printemps dernier, d’une série de gérants de banque de personnages de la pègre.UNE RÉVOLTE les deux centrales à ce secteur névralgique, qui pourrait eoncrétiser le rêve monopolistique de M.Desjardins et la disparition de la CSN du secteur de la construction.Le président de la FTQ, M.Laberge, ne se cachait pas, hier, pour laisser entendre qu’il ne s’agissait plus d’un rêve, mais d’une réalité en voie de réalisation rapide et certaine.Soulignant que les travailleurs de la construction de la CSN avaient laissé tomber les trois présidents lors de leur séjour à la prison d’Orsainville, M.Laberge exprimait sa conviction que la chose ne se répéterait pas."La prochaine fois que je retournerai en prison, nous aurons tous les travailleurs de la construction avec nous”, ajoutait-il.Malgré cette guerre ouverte, M.Laberge estime que le mouvement syndical doit oublier ses rivalités pour combattre en “front commun” l’ennemi commun, la hausse des prix et les problèmes économiques des travailleurs.Cette lutte à l’inflation constitue d’ailleurs le thème du colloque intercentrale, qui s’ouvrait hier soir et sous des augures pour le moins peu prometteuses.LE MINISTÈRE Suite de la page 3 demeure introuvable depuis deux semaines.Hier, Me Lemieux a expliqué le geste de la Couronne en affirmant que faute de Jacques Rose les autorités se promettaient de condamner son avocat.Me Lemieux a même prétendu que c’est la cour d’appel qui a demandé au procureur de la Couronne un factum aux fins de pouvoir trouver matière à condamnation.Avant-hier, en effet, la cour d’appel ne possédait que les arguments de la défense.Le juge Tremblay a promis que le jugement ne serait pas retardé par cette production tardive.Dans son factum, le ministère public retient seulement quatre des neuf accusations et recommande que le juge Mathieu soit confirmé sur les quatre condamnations qui totalisent quatre mois de prison.Les avocats de Lemieux avaient argué en gros qu’il était du devoir de l’avocat de protester publiquement et en pleine cour devant le déni de justice.Hier, dans sa réponse hâtive aux notes du ministère public, Me Daigneault conclut en disant: ‘ Lorsque Robert Lemieux a commencé à réclamer la justice dans ces causes il était seul.Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine, demain nous serons cent ou mille et un jour nous serons des millions de Québécois qui ne réclamerons plus mais exigerons que justice soit rendue”.VINCENT LEMIEUX Suite de la page 3 Canada envers le Nouveau Parti démocratique, M.Lessard lui retorque que cet appui de la tête n'a pas valu un seul vote d’ouvrier de plus au NPD.Le professeur Lemieux estime de son côte qu’un parti d’opposition qui voudrait s'appuyer uniquement sur les opprimes de la société capitaliste et bourgeoise aurait peu de chances d'accéder au pouvoir dans l'immédiat, au Canada et au Quebec.Là-dessus, le débat s’est engage, domine par les partisans d’un "parti ouvrier révolutionnaire ” qui contestent la légitimité des partis politiques.Ils se sont fait rabrouer de belle façon par M.Lessard, qui en a contre ce qu’il appelle "les socialistes a gogo autour d’une caisse de biere.' BLOC-NOTES Suite de la page 4 Le chef de police de Longueuil croit, apparemment, que ses hommes gardent leur objectivité malgré l’argent versé par United Aircraft.Il croit qu’en cas d’affrontement ils sauront intervenir avec modération, objectivité et liberté d’esprit entre la compagnie et les grévistes.Que dirait-il si, pour leur manifestation du 29 mars, les syndiqués embauchaient des agents de la Sûreté du Québec?Ce n’est pas la première fois que des policiers décident d’arrondir leur fin de mois par des heures supplémentaires payées par l’entreprise privée.L’on aurait trouvé des policiers en “uniforme” d’agents spéciaux lors de la grève de Pollack et en maints autres endroits.Cependant, c’est Tune des premières fois où le corps de police lui-même, et non plus seulement les individus, s’embarque dans une aussi étonnante aventure.De toute urgence, la Commission de police doit édicter des normes qui puissent garder les corps policiers dans des cadres plus conformes à notre démocratie.Laurent LAPLANTE DÉCÈS Notez s.v.p.que let ovl* de décèt doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du (ende-mainf, le dimanche : 7 à 4:30 p.m.BRUNET Berthe à Montréal,le 21 mars 1974, est décédée Berthe Boyer, épouse de Michel Brunet, laisse ses soeurs Claire, Colombe, (Mme E.Lusignan) Germaine (Mme R.Ferras), Georgette (Mme R.Bourassa) son frère Raymond ses beaux-frères Marius, Denis, Yvon Brunet (époux de Claire Venne) ainsi que plusieurs neveux et nièces.Les funérailles auront lieu samedi le 23 mars.Le convoi funèbre partira du Salon J.R.Deslauriers No.5650 rue Côte des Neiges, pour se rendre à l’église Notre-Dame-des-Neiges où le service sera célébré à 10 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’v assister sans autre invitation.LAJEUNESSE Léo Paul à Montréal, le 20 mars 1974 à l’âge de 67 ans, est décédé, M.Léo Paul Lajeunesse, comptable public, époux de Lorette Rivet, père de Mme Jacques Fontaine (Pascale).Lui survivent 2 petits-fils, Eric et Jean-Loup.Les funérailles auront lieu lundi le 25 mars.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée No 400 rue Henri-Bourassa est à 9 heures 30 pour se rendre à l’église St-Jude où le service sera célébré à 10:00 heures.Et de là au cimetière de Casselman, Co.Russell, Ontario lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation S.V.P.pas de fleurs, dons à l’Institut de Cardiologie de Montréal (5000 est, Bélanger) seraient appréciés.MAILLOUX Auguste.A Québec, le 20 mars 1974, à Tâge de 66 ans, est décédé M.Auguste Mailloux, agronome, époux de Dame Aurelia Baril, demeurant au 1583 Boul.St-Cyrille ouest, Québec.Il laisse dans le deuil, outre son épouse, sa fille Louise (Mme Roger Garneau) ses fils; Jules et Laurent, décédés accidentellement le même jour, Benoit, avocat, son gendre Me Roger Garneau, ainsi que ses petits-enfants: Marie, Charlotte et Jérôme; ses frères et soeurs: Mme Irénée Lavoie (Georgette) d’Alma, Mme Francois Boivin (Thérèse), M.et Mme Ernest Boivin, MM.Georges-Arthur et Lionel Boivin de Péribonka et Ange-Aimé Boivin de Dolbeau.Il laisse également ses beaux-frères et belles-soeurs; M.et Mme Roger Baril, agronome de Ste-Foy, M.Laurent Baril, agronome de Montréal, M.et Mme Roméo Baril et M.Léo Baril de Montréal.Les funérailles et l’inhumation auront lieu le samedi 23 mars à 15 heures à Ste-Anne-de-la-Pocatière.Direction: Lépine Limitée de Québec. # • V, • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 • 7 Le juge Sauvé souhaite un ménage dans le droit 5 millions de Québécois ne peuvent défendre pleinement leurs droits Les grévistes du Pavillon Saint-Dominique vont harcelerles Dominicaines par Clément Trudel Cinq millions de personnes au Quebec n’ont pas les moyens s'assumer pleinement la défense de leurs droits, a déclaré hier au 15ième congrès de la Société de criminologie du Québec, à Montréal le juge Robert Sauvé, président de la Commission des services juridiques du Québec.Souhaitant qu’un ménage se fasse “dans le droit et dans la profession”, M.Sauvé a même souligné qu'il y avait des limites à “jouer au professionnalisme quand parfois on est des parasites”.Le congrès était alors saisi par des panélistes des limites à l’accessibilité de la justice criminelle.M.Sauvé a rappelé que sa commission prévoyait qu’au 31 mars 1974, pour l’année écoulée, il y aura eu 80,000 causes plaidées grâce à l’Aide juridique qui, pour l’instant, compte pour admissibles un peu plus de 2 millions, de citoyens (célibataires au revenu brut de $70 par semaine ou couples au revenu brut de $95 par semaine).De ces causes, 20,000 sont de nature criminelle, 30,000 ont trait au droit matrimonial; les 30,0000 dernières causes sont “autres”.Le recours à la comparution devant jury est un “droit inaliénable du client”, La CSD à son tour demande la renégociation Après le syndicat de la fonction publique québécoise et les trois centrales syndicales CSN-FTQ-CEQ, c’est au tour de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) de demander la réouverture des conventions collectives au chapitre des salaires dans la fonction publique.La CSD, en plus de réclamer la réouverture des négociations des salaires dans les secteurs hospitalier et scolaire, propose la création d’un tribunal permanent d’arbitrage, la mise sur pied dTm organisme de négociation permanente et l’établissement dans la fonction publique d’un salaire minimum équivalent à la moyenne des salaires payés par l’industrie.souligne encore M.Sauvé qui se défend au nom de la Commission de ne pas tenter de rejoindre les marginaux, comme le laissait entendre un texte de Laurent Laplante lu en début rie séance (l’éditorialiste du DEVOIR étant retenu à Québec).Robert Sauvé a aussi déploré que des jeunes soient souvent arrêtés sans mandat et il a fait état des efforts faits par son service pour implanter 62 bureaux sous toutes latitudes.Dans une région que n’a pas précisée M.Sauvé, un juge de la Cour de Bien-être nommé il y a trois ans n’a jamais siégé.Se dissociant d’une euphorie “aberrante” qu’il croit déceler dans le texte de Laplante à l’endroit de l’intervention de l’Etat.Me François Chapados insiste sur les “mensonges pieux d’une administration qui prétend rendre la justice gratuite et qui profite de la justice pour “taxer ses citoyens”, par le biais des timbres exigés sur les documents de cour notamment.M.Chapados est président de la Fédération des avocats du Québec; il révèle que les données d’il y a deux mois indiquent que 190 avocats de l’Aide juridique ont assumé 75% des causes plaidées tandis que 1822 avocats de pratique privée inscrits à l’Aide juridique s’occupaient du 25% restant.Inquiétude pour le “gars ordinaire” Le doyen de la faculté de droit de l’Université de Montréal, Me Jacques Bel-lemarre, est d’avis que l economique-ment faible est avantagé par l’Aide juridique en vigueur mais qu’il est inquiet pour le “gars ordinaire”: père de famille au revenu de $200 par semaine qui a la malchance, par exemple d'ëtre accusé d’ivresse au volant.Là justice coûte trop cher, croit-il, non pas en raison des honoraires extra-vaguants des avocats mais parce qu’il n’y a pas à la disposition de l’avocat tout cet appareil de services que des Commissions (la Commission de police) offrent à ceux qui viennent plaider devant elles: sténographes fournis, photocopies de documents procès-verbaux de-taillés, séances établies à des heures prédéterminées, ce qui évite l’accumulation de frais pour l’avocat.Pourquoi alors ne pas lancer le mot de “socialisation”, d’une certaine façon, demande le doyen qui souhaite que le gou- vernement, pour la justice criminelle du moins, mette à la disposition des avocats des “outils collectifs”, tels des services de recherche, de téléphone, de sténographe etc.Le juge Guy Guérin, dans son mot de la fin, s’est dit adversaire des cloisonnements, souhaitant que ce carrefour où se rencontrent juges, avocats, criminologues, sociologues, policiers, responsables de probation ou de réhabilitation, soit maintenu à tout prix.Il venait d’indiquer l'urgence d’une réforme dans le système de l'administration de la justice: si un juge veut siéger en dehors du temps prévu, il n’a pas de salle d’audience, ou lorsqu’il obtient sa salle, il doit attendre des sténographes.et durant tout ce temps, l’avocat de la défense doit charger des heures d’attente alors que plusieurs étages du Palais de Justice sont occupés par le ministère du Revenu.M.Guerin a dit envier M.Sauvé qui, pour plus d’efficacité, aurait soustrait la Commission des services juridiques à l’administration du ministère (de la Justice) proprement dit.Et que dire de “l’indigence” des bibliothèques mises à la disposition des juges?Le vice-président de la Commission de réforme du droit, M.Antonio Lamer, a proposé qu'il soit désormais “coûteux” d’être déclaré coupable, mais que l’accusé acquitté devrait être remboursé pour une bonne part des frais encourus.“Parkings” coûteux L’un des points intéresstans sur lesquels s'est attardé le congrès, jeudi, est la disparition éventuelle des institutions pour mineurs délinquants.Pour le directeur de l’école de criminologie de l’U de M, André Normandeau, il ne fait pas de doute que ces “parkings” institutionnels coûteux doivent disparaître.Les participants au panel notent avec satisfaction la vague de scepticisme qui atteint ces institutions — grâce peut-être à l’insistance de certains média.Un psycho-éducateur, Gilles Gendreau, souhaite que ces endroits respectent l’enfant en le “forçant à être fidèle à lui-même et à sortir “refait” d’un tel séjour de correction,” Foyers de groupe, interventions en “milieu ouvert”, autant de jalons sur lesquels insistent les spécialistes des sciences de l’homme.Une autre table ronde a tenté de faire le point sur la libération conditionnelle, en recul surtout depuis 1971 et qui se rétablit peu à peu des attaques portées.Le congrès avait entendu jeudi soir le solliciteur général, Warren Allmand, déplorer que dans l’Ouest du pays, la population autochtone qui ne représente que 3.8% fournisse 33.4% de la population pénitentiaire: “ce problème constitue peut-être la meilleure illustration dont nous disposions du fait que les Canadiens ne sont pas égaux devant la loi.A propos du débat sur la peine de mort, le ministre dit estimer que “tenter d’imposer à la société un rythme de changement qu’elle peut suivre, c’est courir le risque de voir s’installer la réaction et non le progrès.Hier, M.Paul-André Rivard et les Etablissements le Gentilhomme Inc ont reçu ex-aequo le prix Archambault-Fauteux pour leur apport au travail de réhabilitation.Le premier est directeur du service de probation pour adultes (district judiciaire de Montréal) et l’institution primée était représentée par son Directeur général, M.James Carier.La veille, de multiples interventions tendaient à blâmer l’attitude de la presse en général face aux questions de délinquance.M.Allmand a souügné que le nombre record de 50,000 “absences temporaires” autorisé en 1973 n’avait pas trouvé d’écho tellement utile auprès de media qui se hâtent de publier en manchette et à la une la moindre infraction reliée aux institutions correctionnelles ou à des délinquants.Le congrès est revenu sur la récente visite effectuée par le ministre Jérôme Choquette au Centre de Prévention de Parthenais.Visite téléguidée, a prétendu un reporter de la radio tandis que M.Roger Labelle, directeur de la Détention, se contentait d’encaisser ces attaques et de ne pas répondre aux points soulevés notamment par un récent mémoire de l’Office des détenus sur Parthenais.Le représentant syndical des agents de la paix de la fonction publique du Québec, Allan McHugh, a reconnu l’importance des droits des détenus et souhaité une entente entre “théoriciens et praticiens." Les grévistes du Pavillon Saint-Dominique de Québec ont accepte hier matin la formule mise de l’avant par le cardinal Maurice Roy et ils ont fait parvenir à la prieure.Soeur Marie-Paule Pelletier, un télégramme dans lequel l’exécutif du syndicat et le président de la Fédération des affaires sociales (FAS) (CSN) demandent une rencontre.Dans les prochains jours, précise un communiqué du president de la CSN, M.Marcel Pepin, et du president de la FAS, M.Renaud Flynn, “nous mettrons en branle une campagne d’envergure provinciale pour essayer de convaincre la communauté religieuse d’accepter la proposition rendue publique par le cardinal.A tous les endroits où la communauté des Soeurs Dominicaines de la Trinité est établie, des actions precises seront menées.Dans chaque diocèse, nous allons essayer de sensibiliser les évêques sur les motifs du conflit.Des centaines de militants syndicaux seront appelés à collaborer directement à cette campagne qui s’amorce”.La vingtaine de grévistes du pavillon Saint-Dominique entendent donc continuer la lutte entreprise depuis 1966 pour obtenir une première convention collective et la reconnaissance par les autorités du pavillon de l’existence de leur syndicat.D’autant plus que les grévistes considèrent que le cardinal Roy, dans sa déclaration de l’autre jour, a manifesté implicitement son accord avec les buts qu’ils poursuivent.Et bien que le cardinal ait échoué dans sa tentative de trouver une solution, à cause du refus des religieuses d’accepter sa proposition visant à un règlement, les grévistes le remercient pour les efforts qu'il a fournis ces derniers mois.Ce que les religieuses ont refuse, c’est la formule d’arbitrage impliquant le retour au travail des grévistes et la mise à pied de ceux qui les ont remplacés, a expliqué de son côté un porte-parole du Pavillon Saint-Dominique.Soutenant que “cette grève déplorable aurait pu être réglée si le syndicat n’avait pas constamment refusé tout compromis, s’il s’était décidé à discuter autour de la table de négociations plutôt que de le faire dans l’opinion publique et recourir aux menaces, au chantage et même à la violence”, les autorités du Pavillon Saint- Dominique soutiennent que les données du problème sont aujourd'hui totalement différentes de celles d’il y a deux ans, et que l’arbitrage, loin de régler le problème, "ne contribuerait qu'à en creer de nouveaux d'une façon permanente”.Ainsi, “le Pavillon a été amené à réaménager l’organisation du travail de son personnel et à introduire certaines machines.11 ne requiert aujourd'hui que 19 employés prmanents au lieu des 35 qu’il avait au moment du déclenchement de la grève.Et d’après une étude faite par un expert extérieur indépendant, les employes, aujourd'hui, ont une charge de travail normale et les pensionnaires admettent qu’ils ont un meilleur service qu’auparavant ", Autre facette du problème: le reembauchage des grévistes entraînerait “des difficultés humaines insurmontables dont l’obligation de priver de leur emploi des personnes au rendement et à la conduite impeccables’’.Les religieuses expliquent dans les ternies suivants le pourquoi de leur refus d’accepter l’arbitrage conditionne.“Certains travailleurs indispensables, molestes de toutes manières au cours de la grève, ne voulaient absolument pas travailler avec les anciens employés et auraient quitté leur emploi.Comme le Pavillon Saint-Dominique n'est pas une usine, mais une institution ou des rapports étroits s'établissent nécessairement entre les employes, on peut songer aux tensions inevitables qui auraient existé entre les employés laies ainsi qu'entre les grévistes et les religieuses travaillant au même niveau.Enfin, le personnel du Pavillon est en contact quotidien avec les residents.Ceux-ci, qui ont besoin de sécurité psychologique en raison de leur age et de leur état de santé, ont manifesté au cardinal Roy leur reaction negative vis-à-vis du réembauchage des grévistes.Le Pavillon ne pouvait pas légèrement mettre de côté l’opinion et la reaction de ceux qui reçoivent les services.“Comment aurait-il été possible de maintenir une atmosphère de paix et de quietude dans cette maison avec le retour de certains grévistes diriges par un syndicat, qui, depuis deux ans dans le public, n’a cessé de développer haine et derision contre les religieuses.MONTROSE GRIP, ACEF et CDS démentent les affirmations Castonguay-Forget sur la courbe du salaire minimum Trois organismes de pression voient dans les déclarations “fracassantes” faites ces jours-ci par MM.Claude Castonguay et Claude Forget sur la corrélation de la hausse du chômage et de la hausse du salaire minimum le “stratagème grossier” d’un gouvernement qui “veut masquer son immobilisme tout en se donnant bonne conscience”.Ces organismes, qui sont le Groupe de réflexion et d'information politique, (GRIP) la Fédération des ACEF du Québec et le Conseil de développement social, (CDS) réitèrent donc leur appui aux trois centrales syndicales, aux groupes populaire ’et à la majorité des députés de l’Assemblée nationale qui “font l’unanimité sur la hausse du salaire minimum à $2.50”.Le GRIP, la Fédération des ACEF et le CDS déclarent dans un communiqué conjoint que “le gouvernement doit avoir la décence de ne pas faire subir à des centaines de milliers de travailleurs les conséquences de son incurie, de son inaction et de sa servilité”.En somme, les trois organismes réclament “la hausse immédiate du salaire minimum à $2.50, son indexation au taux réel d’accroissement de l’indice des prix à la consommation, son relèvement annuel en fonction des gains moyens obtenus par les travailleurs syndiqués" comme des mesures urgentes relevant de “la plus élémentaire justice sociale”.Aux “calculs faciles” de l’ancien ministre des Affaires sociales et de l’actuel ministre, le communiqué oppose un “examen plus concret de la situation carrément critique de plus de 400,000 travailleurs touchés par le salaire minimum ”.Voici les grandes lignes de cet examen: “Entre autres, comment peut-on juger suffisant un revenu de $74 par semaine ($1.85/heure) pour une famille de 4 personnes alors qu’il en coûte maintenant autour de $1.59 la livre le steak haché?“En vertu de quels principes de justice sociale peut-on trancher que le salaire minimum à $74 par semaine ($1.85/heure) est convenable alors que les juges ont eu droit, en ‘73, à une augmentation de leur revenu de $100/ semaine ($5,000/an), eux qui gagnaient déjà le maigre salaire de $28,000 annuellement?“Est-ce que l’exigence des groupes populaires de relever le salaire minimum à $2.50 l’heure ($100/semaine) est si exorbitante alors que tout le monde sait que les prix dans l’alimentation, en ‘73, ont fait un bond prodigieux de 17.4%?Hausse d’autant plus dramatique pour les petits salariés que ceux-ci doivent dépenser une proportion de leur budget pour l’alimentation deux fois plus élevée, et souvent davantage, que dans le cas d’un ménage ayant $15,000 de revenus.“Enfin, nous aimerions soumettre à l’attention de ceux qui préfèrent se confiner aux statistiques officielles plutôt que d’observer les conséquences humaines et sociales de l'exploitation inqualifiable des salariés à $1.85 l’heure, qu’une étude gouvernementale, celle d'un Comité du Sénat sur la pauvreté au Canada, fixait, en 1971, à $5,279 le seuil de pauvreté pour une famille de 4 personnes au Canada.La simple indexation de ce seuil à 1TPC (“fidèle baromètre” de la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs) fixe à plus de $6,000, en ‘74, le revenu minimum net d’une famille pour ne pas croupir dans la pauvreté.Face à ces chiffres, comment peut-on oser prétendre que $5,200 par année est du “luxe”, à moins d’étre ou inconscient ou de mauvaise foi?“Et, de toute façon, les citoyens les plus démunis ont bien assez subi les inégalités de revenus absolument flagrantes que l’on observe au sein de notre “société d'abondance.” Quand on sait que 20% de la population doit se contenter de partager 5% du revenu total des Québécois, il ne nous apparaît que fondamentalement légitime de procéder au relèvement du salaire minimum à $2.50 l’heure, ce qui permettrait enfin aux plus démunis de participer un peu plus aux fruits de la croissance économique que la grande entreprise ne se gêne jamais d’accaparer.” ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNÉE VALABLE JUSQU'AU 30 MARS SEULEMENT “ ville, emard blues .band VILLE ÉMARD BLUES BAND ALBUM DE 2 DISQUES PRIX SUGG.DU MANUFACTURIER $10.98 7 FK2-700 Sp.CENTRE DU DISQUE MONTROSE 3162 est, Bélanger 729-2831 Montréal 408 ARTS ET SCIENCES HUMAINES SCIENCES PURES, APPLIQUÉES ET DE LA SANTÉ SCIENCES DE L’ADMINISTRATION SCIENCES DE L'ÉDUCATION Université du Québec à Trois-Rivieres BREVETS D’ENSEIGNEMENTS BREVET "A (réaménagé) mi Spi RENSEIGNEMENTS: BUREAU DU REGISTRAIRE UQTR CP 500 Trait-Rivières (819) 376-5406 ÉDUCATION PERMANENTE 460, rut Bonavtntura CP 500 Trait-Rivières (819) 376-5406 EDUCATION PERMANENTE 495 ast, Notrt-Deme CP 246 Vktoriavilla (819) 758-3117 EDUCATION PERMANENTE 45 avenue des Frères Drummondvilla (819) 477-1216 COURS DONNÉS A ACTON VALE DRUMMONDVILLE LA TUQUE ST-HYACINTHE SMAWINIGAN S0REL TROIS-RIVIÈRES VICTORIAVILLE MAITRISES SCIENTIFIQUES PROFESSIONNELLES DOCTORAT PROGRAMMES CERTIFICATS SCIENCES HUMAINES SCIENCES SCIENCES DE L'ADMINISTRATION SCIENCES 0E L’ÉDUCATION POUR DEMANDE D'ADMISSION ter AVRIL 1974 1er CYCLE BACCALAUREATS SPÉCIALISÉS Arts *1 «eiencit humiim musique arts plastiques lettres (études françaises) lettres (littérature québécoise) linguistique langues modernes (études inglaises) géographie histoire philosophie théologie Seitneat dt l’administration aida l’économiqut administration sciences comptables economique recherche opérationnelle Seianeet pures, appliquées et de la santé biochimie biologie biophysique chimie mathématiques physique physique-chimie sciences appliquées (génie électrique) sciences appliquées (geme industriel) sciences de la santé (nursing) Sciéncét dé l’éducation enseignement secondaire (administration) enseignement secondaire (biologie) enseignement secondaire (chimie) enseignement secondaire (mathématiques) enseignement secondaire (physique) enseignement secondaire (études françaises) enseignement secondaire (études anglaises) enseignement secondaire (géographie) enseignement secondaire (histoire) enseignement secondaire (sciences-religieuses) enseignement (arts plastiques) enseignement Jmusique) enseignement élémentaire enseignement préscolaire enseignement (éducation physique) enseignement (enfance inadaptée) éducation physique enfance inadaptée sciences de I education CERTIFICATS Seiéncis humainés Irchtologit économigui téognphit histoire tangue el littérature anglais» lettres philosophie sciences religieuses traduction Sciencé* purat biologie chimie physique biologie humains mathématiques psycho pédagogie technicien supérieur I Sciences dt l'administrilion edministration sciences comptables Sciencts dt l'éducation éducation physique infante inadaptée eciences de l'éducation sciences de l education (eni.prof ) BREVET “A” (réaménagé) option»! élémentaire enfance inadaptée éducation physique secondaire (mathématiques) secondaire (français) secondaire (physique) secondane (biologie) secondaire (géographie) secondaire (histoire) secondant (musique) secondaire (arts plastiques) secondaire (sciences religieuses) seuidaue (anglais) 2e et 3e CYCLES Maîtrises scientifiques és arts (lettres) ès arts (psychologie) és sciences (énergie)* Maîtrises professionnelles éducation sciences de II santé (sport) Doctorats es sciences (enetgie)* 8 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 informations internationales Plainte israélienne sur les incidents avec la Syrie Pressions US pour un repli israélien derrière les lignes d'après juin 67?TEL AVIV (par l’AFP) - Un duel d’artillerie entre les forces israéliennes et syriennes, qui avait commencé hier matin sur le Golan, a pris fin à la tombée de la nuit, annoncent les correspondants militaires israéliens qui indiquent que deux soldats israéliens ont été blessés.A la suite de ce nouveau duel d’artillerie, le gouvernement israélien a demandé à son ambassadeur aux Nations-Unies, M.Yossef Tekoah, de soumettre une nouvelle plainte à M.Kurt Waldheim, secrétaire général de l’ONU, accusant la Syrie de 24 violations du cessez-le-feu au cours des trois derniers jours.Mme Golda Meir a, d’autre part, fait hier un rapport à la commission de la défense et des affaires étrangères de la Knesseth sur la situation sur le Golan et le problème du désengagement des forces sur le front israélo-syrien.Un des principaux dirigeants du bloc nationaliste Likoud, M.Elimeleh Rimait, a affirmé quant à lui au cours d’une réunion à Tel Aviv, que le gouvernement américain faisait pression sur Israël afin que l’armée israélienne évacue non seulement la poche conquise sur le Golan en octobre dernier, mais également une partie du terrain pris pendant la guerre des Six jours, en juin 1967.M.Rimait a demandé au gouvernement de Mme Meir de ne pas céder à ces pressions.Les différends entre la Syrie et les Etats-Unis seront réglés dans les trois semaines à venir et la conférence de Genève sur le Proche-Orient pourra reprendre aussitôt ses réunions, croit savoir quant à lui M.Ali Amine, rédacteur en chef du quotidien Al Ahram.Le président Sadate, souligne le rédacteur en chef d’Al Ahram, a joué un rôle important en ce qui concerne plusieurs des demandes de la Syrie, et il a mis tout son poids pour faire pression sur les Etats-Unis dans ce sens, affirme-t-il.Le président Assad, indique l’éditorialiste, viendra bientôt au Caire où il rencontrera le président Sadate, et, aussitôt après le succès des entretiens qui se dérouleront à Washington sur le désengagement sur le Golan, l’Egypte et la Syrie se rendront ensemble à la conférence de Genève.fil* M.Amine souligne dans son article que ceux qui veulent semer la zizanie entre les présidents Assad de Syrie et Sadate ont échoué.D’autre part, le rédacteur en chef d’Al Ahram prévoit une “surprise politique” dans la région en ce qui concerne les relations soviéto-arabes.Une nouvelle page s’est ouverte, dit-il, dans les relations entre Moscou et Le Caire, après que les dirigeants soviétiques eurent compris que tout renforcement de leur amitié avec les Arabes doit se concentrer au Caire.Les dirigeants soviétiques, ajoute-t-il, ont même conseillé à leurs amis dans la région de renouer avec le président Sadate.De même, poursuit le rédacteur en chef d’Al Ahram, le secrétaire d’Etat américain, M.Henry Kissinger, a confié que son pays était à présent convaincu que “le premier homme de la région était le président Sadate”.Dans ce contexte, le quotidien libanais Al Yom publie un document d’une “extrême gravité” portant sur un “projet américain de solution de la crise du Proche-Orient, mis au point, le 18 décembre dernier à la demande du dépar- ¦ Duel d'artillerie sur le Golan, pour la 11 e journée consécutive.Le canon retranché (à gauche) est un 1 55 mm américain.Au second plan, l'explosion d'un obus syrien.(Téléphoto AP) "Le droit de l'homme à sa propre identité” L'évêque de Nampula (Mozambique) plaide en faveur de l'autodétermination LISBONNE (par l’AFP) — Dans une lettre pastorale datée de janvier, mais qui n’a pas jusqu’à présent été publiée à Lisbonne où elle circule sous le manteau, l’évêque de Nampula (Mozambique), Mgr Manuel Vieira Pinto, dénonce la guerre au Mozambique.Il écrit notamment: “l’homme du Mozambique souffre, depuis près de six ans, de la violence de la guerre et il désire certainement la paix.La paix au Mozambique nous impose, avant tout, le devoir de repenser la guerre”.Il ajoute: “dans le but de sauvegarder les exigences du bien public, et pour le bien de la paix, une information honnête, objective, ample et sereine s’impose.Une information capable d’orienter et de former l’opinion publique pour la construction de la paix.la paix et la guerre dépendent des moyens de communication sociale”.“Promouvoir le développement intégral c’est promouvoir et défendre le droit de l’homme du Mozambique à sa propre identité, le droit à la liberté d affirmer ses propres aspirations et de construire sa propre histoire.Dans cette perspective, l’autodétermination est un droit naturel et un impératif inhérent au véritable développement.Et en tant que droit, il implique le devoir de l’homme et des peuples, en voie de développement, de devenir aptes à choisir librement leurs propres institutions politiques, culturelles, économiques et sociales”, poursuit le prélat, qui ajoute: “l’Eglise voit dans l’autodétermination politique des peuples un signe positif de développement de la conscience et de la liberté de l’homme et des peuples et en même temps un progrès dans le processus de libération et de communion de l’humanité en Jésus-Christ”.L’évéque de Nampula enchaîne: “La paix et la guerre au Mozambique dépendent aussi de la prise de conscience des peuples (.) elles dépendent aussi de la reconnaissance ou non reconnaissance de la dignité de l’homme et du peuple du Mozambique ainsi que des initiatives qui donneront un contenu et une expression réelle au droit inhérent à une juste et progressive autodétermination.Il semble que tout cela oblige à placer la solution du conflit davantage dans le cadre d’une action politique fondée sur le droit plutôt que dans la force des armes.” Il ajoute encore: "repenser la guerre avec une mentalité neuve, c’est dire aux uns et aux autres que le recours aux armes pour venger la justice gravement offensée n’est plus un moyen digne de l’homme ni le moyen le plus approprié (.) Les opérations militaires sont injustes et criminelles ainsi que les actions de guérilla (.) Le droit à la vie et à la dignité de la vie exigent des forces engagées dans la lutte, le respect de l’immunité des populations civiles”.“Nous sentons que le Mozambique vit un moment décisif.C’est l’heure des hommes dignes de l'homme”, declare en conclusion le prélat dans sa lettre pastorale.A ce propos, les autorités portugaises du Mozambique ont démenti hier les informations selon lesquelles l’évêque de Nampula et six prêtres de son diocèse auraient été violemment pris à partie à Lourenço-Marques par des manifestants qui les accusaient de sympathie pour le Frelimo.Les sept hommes, affirme-t-on de source autorisée, n’ont jamais quitté le district de Nampula, siège du quartier général des troupes portugaises dans les districts septentrionaux du Mozambique, et ils sont “en parfaite santé”.On indique cependant de même source que les six prêtres, cinq Italiens appartenant à un ordre missionnaire, dont l’identité n’a pas été révélée et un Portugais, le père Rogerio de Sousa, avaient eu, semble-t-il, l’intention de quitter le Mozambique par avion via Beira et Lourenco-Marques mais avaient renoncé à leur projet.Mercredi, une manifestation hostile aux six prêtres avajt en effet été organisée à Nampula par une partie de la population qui leur reprochait d’avoir partie liée avec le Frelimo et les avait publiquement accusés de “trahison ”.Toutefois, pré-cise-t-on, ils n’avaient subi aucune atteinte physique.Quant à l’évêque de Nampula, Mgr Manuel Vieira Pinto, ajoute-t-on de même source, il a rencontré le nonce apostolique accrédité à Lisbonne, actuellement en visite au Mozambique et s’est rendu ensuite en sa compagnie à Quelimane (district de Zambezia) où les deux prélats président une réunion d’évêques et de prêtres du Mozambique.Les "capitaines rebelles" dénoncent l'incurie du régime politique portuguais LISBONNE (d’après AFP) — L’état de prévention a été levé au Portugal, apprend-on de source officielle.Il n’existe plus aucune mesure restrictive pour les déplacements des militaires puisque l’état d’alerte, que l’état de prévention avait remplacé, a également été levé.Mais un long document rédigé par “les capitaines” et qui circule secrètement à Lisbonne, constitue un véritable manifeste définissant la position et les buts de ce mouvement qui, lui, semble loin d’avoir été étouffé.Le document traite surtout de la “crise générale du régime” et de la position de l’armée dans cette crise.Le document montre que les préoccupations des “capitaines” sont avant tout politiques.Le document commence par indiquer que “depuis des mois, comme tout le monde le sait, s’est développé dans les forces armées un Mouvement des officiers dont il est opportun aujourd’hui de définir l’origine, les caractéristiques, les intentions et les buts”.Ce document, y est-il écrit, a pour but “d’amener les militaires à réfléchir de façon critique sur les aspects fondamentaux des problèmes qui se posent aux forces armées”.Le manifeste ajoute: “le principe généralement admis, est qu’il appartient exclusivement au pouvoir politique de définir les grands objectifs nationaux et que les forces armées ont la mission de les exécuter sans mettre en cause sa légitimité.C’est le mythe selon lequel les forces armées sont apolitiques.Selon le manifeste, “avant 1961 (date du début de la guerre outre-mer), les forces armées n’étaient pas ouvertement atteintes dans leur prestige”.Mais après la perte de Goa et surtout le début de la guerre en Afrique, et “à mesure qu’elle se prolongeait, les forces armées, non sans surprise de la part de nombreux militaires, découvrirent d’une façon claire leur divorce réel d’avec la nation”, poursuit le document.Les forces armées ont alors “été humiliées, ont perdu leur prestige et ont été présentées au pays comme les principaux responsables du désastre.Elles devinrent le bouc émissaire.“Le manifeste déclare que “à mesure que la situation outremer se dégradait sous tous ses aspects (y compris l’aspect militaire, comme conséquence inévitable de l’absence d’une stratégie adéquate à la situation militaire) l’effort exigé des militaires commença à devenir humainement insupportable.Ils ne purent atteindre les objectifs que leur imposait un pouvoir qui n’acceptait pas l’évidence qu’il ne possédait pas les moyens de sa politique”.Le manifeste ajoute que ce pouvoir “incapable de se réformer lui-même sous peine de mourir (politiquement s’entend) le régime opta avec intransigeance pour une voie unitaire comme solution du problème d’outre-mer ”, “Ainsi, souligne-t-il, les forces armées sont-elles apparues aux yeux de la nation comme les grands responsables de la crise générale qui a atteint le pays.” tement d’Etat, par plusieurs hommes d’affaires américains en collaboration avec certains ambassadeurs des Etats-Unis dans la région”.Ce plan est fondé sur la thèse selon laquelle “la clé égarée de la paix dans la région est la création d’un Etat palestinien qui serait en fait une zone pour la liberté de commerce au Proche-Orient, les hommes d’affaires étant plus aptes à assurer la sécurité dans la région que la police internationale”.Aux termes de ce plan, l’Etat palestinien serait édifié en Cisjordanie et dans le secteur de Gaza.Ce serait un Etat indépendant mais démilitarisé et ouvert au commerce international.Le Golan serait également démilitarisé et transformé en “zone touristique syrienne sous la protection d’Israël”.Aucune indication précise n’est donnée au sujet de Jérusalem.Le Sinai démilitarisé serait placé sous administration égyptienne.Des zones internationales seraient créées sur les limites occidentales et orientales du Sinaï.Enfin, le canal de Suez serait placé sous administration internationale qui y organiserait la navigation pour le compte de l’Egypte.A ce propos, en prévision d’une demande officielle de l’Egypte, quatre bâtiments de la Royal Navy se dirigent, vers Port-Saïd pour être prêts à participer aux opérations de déminage du canal de Suez.Selon le correspondant militaire du Times, ces bâtiments, qui doivent arriver à destination le 6 avril prochain, sont les dragueurs de mines Wilton, Max-ton et Bossington.Ils sont accompagnés par un navire de soutien à bord duquel se trouve une équipe de plongeurs sous-marins.Enfin, selon Israël, les Egyptiens ont introduit dans la zone d’armement limité des batteries d’artillerie dont le nombre est supérieur à celui autorisé par l’accord sur le désengagement des forces.Le général David Elazar, chef d’état-major de l’armée israélienne, a demandé au général Ensio Siilasvuo, commandant des Forces d’urgence des Nations unies, de prier les Egyptiens de démanteler leurs batteries, a précisé un porte-parole militaire.C’est la première fois depuis l’accord de désengagement des forces entre l’Egypte et Israël que Tel Aviv porte plainte pour une violation de cette nature.le point Un Palestinien parle aux Israéliens Emotion en Israël et dans les pays arabes: le journal à grand tirage Yedioth Aharonoth vient de publier in extenso une interview du leader du Front démocratique et populaire pour la libération de la Palestine, (FDPLP), Nayef Ha-watmeh.Résistant de la première heure, ancien partenaire de Georges Habache dans le FPLP, membre du comité central et de l’exécutif de l’OLP, Hawatmeh a accordé cet entretien à un journaliste juif américain du Wasington Post et a autorisé la publication de ses déclarations en Israël à la seule condition qu’aucune coupure ne soit faite dans son texte.En premier lieu, notons que Hawatmeh est le seul Palestinien qui pouvait tenter l’expérience du dialogue avec le peuple israélien, à l'intention duquel il s’est d’ailleurs livré à un procès sans merci des dirigeants de Jérusalem.Et ce, pour la raison qu’il a été le premier à accepter, comme première étape, “toute parcelle de terre arrachée” à Israël et à la Jordanie.Une attitude que certains de ses pairs ont assimilé à une reddition pure et simple mais qui, apparemment, n’a pas déplu au leader de l’OLP lui-même, M.Yasser Arafat, à qui l’on prête au Caire l’intention de former le premier gouvernement provisoire palestinien en exil.Hawatmeh a été plus loin encore dans l'interview accordée au Yedioth Aharonoth.Un extrait diffusé par l’AFP lui attribue cette phrase: “Nous disons aux Israéliens que nous luttons pour l’établissement de la paix entre Israéliens et Palestiniens.Nous pensons qu’une solution fondamentale aux problèmes ne saurait être assurée que par la coexistence des deux peuples dans un seul Etat démocratique où ils pourraient vivre en paix, mais nous savons aussi que dans la phase actuelle une telle solution serait prématurée.C’est pourquoi nous estimons que les Palestiniens doivent avant tout obtenir la réalisation de leurs droits nationaux en Cisjordanie et à Gaza et que les réfugiés pa- lestiniens doivent pouvoir regagner leurs foyers abandonnés en 1948.C’est bien la première fois qu’un des chefs de la Résistance apporte une précision aussi capitale et l’on se demande si Israël sera capable de saisir cette perche tendue.Selon les milieux diplomatiques arabes, les Palestiniens sont prêts aujourd'hui à participer à la conférence de paix de Genève, sous les conditions que l’OLP participe à part entière comme seul représentant du peuple palestinien; que la conférence examine les droits legitimes des Palestiniens (reconnus par le Conseil de sécurité) selon la définition que l’OLP en donne; que la Syrie, l’Egypte et l’Union soviétique appuient les vues palestiniennes à la conférence.Dans ce contexte, Hawatmeh parlant aux Israéliens et plus précisément à la gauche vive qui, elle, conteste ouvertement la vieille génération de politiciens en place, c’est tout simplement un virage dans les relations israelo-palestiniennes.Il reste encore à savoir si Hawatmeh parlait en son nom seul ou si toute l'operation n’est pas une sorte de “ballon d’essai” lancé par la Résistance, avec l'accord et la participation de Yasser Arafat.Si tel était le cas, les dirigeants israéliens se trouveraient mis au pied du mur car refuser une telle ouverture ou tout simplement l’ignorer serait choisir délibérément l'impasse.Dans le cas contraire, si Hawatmeh a parlé en son nom et au nom du FDPLP seul, il n’en a que plus de courage d’avoir osé dire que vingt-huit ans de guerre, c’est assez; que deux peuples que les circonstances ont dressé face à face et entraînés dans l’infernale ronde sanglante, peuvent et doivent dialoguer, envers et contre tous.Y compris les dirigeants en place si ces dirigeants s'opposent par leur inertie à la marche vers la paix.Cette demarche aussi, peut-être davantage que le recours à la violence, est révolutionnaire.Georges VIGNY I Des compromis américains?Moscou aussi a des reproches et des soupçons contre Kissinger (par l’AFP) — Les dirigeants de l’URSS, qui restent très attachés à la détente américano-soviétique, traiteront de plusieurs “points de friction” avec M.Henry Kissinger au cours de sa visite à Moscou.Qu’il s’agisse de la limitation des armes stratégiques, du développement des relations économiques entre les deux pays ou du Proche-Orient, le Kremlin n’a guère caché qu’il a lui aussi des reproches à adresser au secrétaire d’Etat ou d’amers soupçons sur les intentions américaines.Selon la boutade d’un diplomate américain, il semble en ce moment que les relations des Etats-Unis ne sont guère meilleures avec leurs adversaires qu’avec leurs alliés.M.Kissinger est attendu demain et sa visite, la deuxième en tant que secrétaire d’Etat, a officiellement pour but de préparer celle du président Nixon, qui est attendu en juin.Les entretiens se dérouleront de lundi à jeudi, à Moscou même, et il est très probable que du côté soviétique ils seront conduits personnellement par le secrétaire général du parti communiste de l’URSS, M.Leonide Brejnev.La limitation des armes stratégiques sera le sujet numéro un.L’objectif est de relancer les négociations SALT-deux qui ont lieu à Genève.Il semble que du côté américain on ne croit pas que les difficultés puissent être résolues d’ici à juin et on se contenterait de la signature, par le président Nixon, lors de sa visite, d’un accord de principe, portant sur la procédure plutôt que sur la substance.Bien que le sujet reste entouré de mystère, il semble que ce soit précisément • ce qui motive les soupçons du Kremlin, où l’on s’inquiète beaucoup de la “nouvelle doctrine*’ du secrétaire â la défense des Etats-Unis, M.James Schlesinger.Quels qu’en soient les motifs ou les buts, la “nouvelle doctrine” présuppose un nouveau développement de l’arsenal nucléaire américain, et certains se demandent à Moscou si l’accord de principe n’a pas pour but de tranquilliser l’Uhion soviétique pendant que le Pentagone met sa contre-force en place.La presse soviétique a vigoureusement condamné “la tendance à moderniser le potentiel militaire et technique des Etats-Unis" qui “est en contradiction avec les changements positifs dans les rapports soviéto-américains”.M.Brejnev ne manquera pas de rappeler à M.Kissinger que l’équilibre nucléaire est le fondement même de la coexistence pacifique.En ce qui concerne le développement des relations économiques entre les deux pays, sur lequel compte beaucoup M.Brejnev, celui-ci pourrait exprimer son vif mécontentement notamment au sujet de l’accord commercial signé en 1972 qui n’a toujours pas été ratifié par le Congrès.Ce dernier, a écrit l’agence Tass, empêche le président Nixon d’ho-norer les engagements “clairs et fermes” qu’il a pris.Tout indique d’autre part que les autorités soviétiques ont ralenti l’émigration des Juifs au cours des premiers mois de l’année pour démontrer aux partisans du sénateur Henry Jackson que leur politique de "chantage”, comme dit l’agence Tass, était contraire à leurs intérêts.M.Kissinger arrive, semble-t-il, porteur de propositions de compromis, mais on est encore loin d’une participation massive des capitaux américains au développement de la Sibérie: il y en a encore peut-être pour “des années”, dit-on du côté américain.Quant au département d’Etat, il souligne les efforts accomplis par le secrétaire d’Etat pour consulter les alliés européens des Etats-Unis sur son voyage à Moscou.M.Kissinger s’arrêtera à Bonn demain après-midi pour s’entretenir avec M.Walter Scheel, ministre des Affaires étrangères de la République fédérale, des principaux problèmes qui seront discutés à Moscou.A son retour, le secrétaire d’Etat s’arrêtera cinq heures à Londres, jeudi, pour informer le secrétaire au Foreign Office, M.James Callaghan, des résultats des conversations avec les dirigeants soviétiques.M.George Vest, porte-parole du département d’Etat, a annoncé de surcroît qu’un membre de la suite de M.Kissinger se rendra jeudi de Londres à Bruxelles pour faire devant le conseil de l’O- TAN un exposé sur les entretiens de Moscou.Comme on lui demandait pourquoi les alliés de l’OTAN étaient seulement informés après le voyage plutôt que d’avoir été consultés avant, M.Vest a expliqué que la visite de M.Kissinger était seulement préparatoire et qu’il ne prendrait aucune décision impliquant une consultation préalable des alliés.Le secrétaire d’Etat sera accompagné par M.Helmut Sonnenfeldt, conseiller du département d’Etat, M.Arthur Hartman, secrétaire d’Etat adjoint pour les Affaires européennes, et M.Alfred Atherton qui vient d’être nommé secrétaire d’Etat adjoint pour les Affaires du Moyen-Orient.M.Kissinger a invité l’ambassadeur d’Union soviétique son ami Anatoly Do-brynine, à venir à Moscou à bord de son avion.Hier matin, M.Kissinger a eu un entretien de 45 minutes avec le président Richard Nixon à la Maison-Blanche pour recevoir ses dernières instructions en vue des conversations qu’il va avoir avec les dirigeants soviétiques.Callaghan: on ne peut pas isoler l'Europe par un mur BONN (Reuter)— M.James Callaghan, ministre britannique des Affaires étrangères, qui s’était rendu à Bonn pour discuter avec les dirigeants ouest-allemands de l’Europe, a également évoqué les relations de la Communauté avec les Etats-Unis, et celles de son propre pays avec l’Union soviétique.Pour ce qui est de l’Europe, M.Callaghan a déclaré que les dirigeants ouest-allemands “savent maintenant que nous n’allons pas nous retirer purement et simplement de la Communauté”.Au cours d’une conférence de presse, M.Callaghan a également affirmé que son gouvernement avait l’intention de favoriser une plus grande consultation entre les Etats-Unis et la Communauté économique européenne.“On ne peut pas”, a-t-il dit, “cons- truire un mur autour de l’Europe alors que les Américains sont déjà à l’intérieur pour ce qui est de la défense.Il doit y avoir une consultation des plus étroites à tous les niveaux”.Enfin, soulignant les bonnes relations que la France et l’Allemagne fédérale entretiennent avec l’URSS, il a convenu que son pays n’était pas arrivé au même point, et de source britannique informée on déclare qu’il a l’intention d’examiner prochainement avec les Soviétiques les moyens de remédier à cette situation.Le but du voyage de M.Callaghan était avant tout d’expliquer aux dirigeants ouest-allemands la portée des promesses travaillistes à propos de la renégociation des conditions d’adhésion de la Grande-Bretagne au Marché commun.Ford à son tour manie la menace contre l'Europe WASHINGTON (Reuter) - Les Etats-Unis pourraient réduire unilatéralement leurs forces en Europe si leurs alliés européens ne coopèrent pas avec eux pour aboutir à un accord avec l’Union soviétique dans les négociations de Vienne sur la réduction “mutuelle et équilibrée” des forces en Europe (MBFR), a déclaré hier M.Gerald Ford, vice-président américain, dans une interview accordée à l’agence Reuter à l’issue d’une reunion du Conseil national de sécurité.Nos alliés, a ajoute M.Ford, ne devraient pas adopter la position suivante “Nous ne conclurons aucun accord, nous ne négocierons pas et nous ne consentirons à aucun compromis avec l’Union soviétique parce que les Etats-Unis vont maintenir leurs forces actuelles indéfiniment”.Précisant qu’il était pour sa part opposé à toute réduction unilatérale des forces américaines, le vice-président a toutefois indiqué que, “étant donné le sentiment favorable à une réduction qui existe aux Etats-Unis, cela pourrait signifier qu’il y aura une réduction unilatérale si nous ne pouvons obtenir un accord réciproque avec l’Union soviétique.Certains de nos alliés doivent être réaliste à ce sujet.” N, informations internationales Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 • 9 Nixon tente de justifier les 17 millions de fonds fédéraux consacrés à ses vacances WASHINGTON (AFP) - Uh porte-parole du président Richard Nixon a expliqué hier les dépenses faites pour les séjours du chef de l’exécutif dans ses résidences de Californie et Floride par le souci de M.Nixon de ne pas rester “prisonnier à la Maison-Blanche.’’ Le président veut “sortir’’ et “rencontrer les gens”, “le peuple américain n’entend pas voir le président rester à la Maison-Blanche 365 jours par an.rester prisonnier à la Maison-Blanche,” a déclaré le porte-parole présidentiel, M.Gerald Warren.M.Warren a fait ces remarques pour s'élever contre la diffusion par la presse d'un rapport secret d’une sous-commis-sion de la Chambre des représentants selon lequel plus de dix-sept millions de dollars ont été prélevés en cinq ans sur les fonds fédéraux pour financer l’entretien des résidences de M.Nixon à San Clemente et Key Biscayne, leur sécurité, le personnel qui y travaille, et les coûts des voyages qu’y a faits le président.Cette dépense, a affirmé la sous-commission, représente “plus que l’ensemble des salaires versés à tous les prési- dents américains.” Le porte-parole a souligné qu’il fallait replacer ces dépenses “dans leur contexte” et il a assuré qu’il est “erroné” de “donner l’impression” que ces sommes ont été employées pour des résidences “de vacances” de M.Nixon.Pressé d’autre part de questions par les journalistes qui voulaient savoir si le président acceptera de se plier au subpoena qu’a transmis le procureur spécial chargé de l’affaire du Watergate, M.Leon Jaworski, pour obtenir de nou- Pompidou est rétabli mais sa crise a relancé la course à la "succession" PARIS (par l’AFP) — Le président Georges Pompidou, qui n’avait pu, jeudi soir, en raison d’une “indisposition dou-leureuse”, présider à l’Elysée le traditionnel diner du corps diplomatique, a repris hier ses activités.Il s’est entretenu, dans l’après-midi, avec le premier ministre, M.Pierre Messmer, puis comme prévu, il a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur de Corée du Sud à Paris.Il semble donc que le chef de l’Etat ait simplement eu une affection aiguë l’obligeant à bouleverser au dernier moment son emploi du temps.Il s’est agi effectivement d’une crise pénible d’hémorroïdes, comme devait le préciser le bulletin de santé publié dans la soirée de jeudi, texte qui faisait état d’une “lesion bénigne d’origine vasculaire, située dans la région anorectale, et hyperalgique par intermittences''.Il faut dire que le service de presse avait lui-même, et sans y prendre garde, entretenu le “suspense" en publiant, près d'une heure avant le bulletin des médecins du président, un communiqué indiquant que M.Pompidou ne présiderait pas le dîner offert aux ambassadeurs par suite d’une “indisposition douloureuse” pouvant être “sujette à répétition".Les termes de ce communiqué ne pouvaient que causer de l'émoi dans les milieux politiques à un moment où il n'est question, à tort ou à raison, que de la maladie du président et de l'éventualité d’une élection présidentielle anticipée.Il est évident que si Ton accorde, en France, une très grande place à tel ou tel “accident de santé ", même bénin, de M.Georges Pompidou, c’est d’abord parce qu'il est le premier personnage de l’Etat et que tout ce qui touche à sa forme intéresse les Français.C’est aussi parce que le “climat” politique à Paris n’est pas sain.Il apparaît trop souvent que tout ce que disent ou entreprennent les leaders politiques, qui sont des candidats potentiels à la présidence, semble se situer dans la perspective de l'échéance présidentielle.Dans ces conditions, il est à craindre que lïndisponibilité du président, jeudi soir, après plusieurs autres sur lesquelles l’Elysée a généralement gardé le silence, soit de nature à faire rebondir la campagne de rumeurs sur une élection présidentielle anticipée et relan- cer les supputations sur la “succession".Au demeurant, la visite officielle que le chef de l’Etat français devait effectuer au Japon du 23 au 26 avril prochain pourrait être ajournée “sine die”, indique-t-on de source proche du ministère japonais des Affaires étrangères.On ajoute de même source que 'Ton sera fixé dans le courant de la semaine prochaine”.En revanche, l’état de santé du président Pompidou ne semble pas devoir remettre en question sa prochaine rencontre avec le chancelier Willy Brandt à Bonn, au mois d’avril.Le principe de ce voyage, dans le cadre des sommets biannuels franco-allemands, parait toujours maintenu, laisse-t-on entendre dans les milieux autorisés français.L'écrivain Nekrassov est expulsé de Moscou veaux documents présidentiels pour son enquête, le porte-parole s’est contenté de dire que cette demande est actuellement examinée d’une manière “routinière” par les.conseillers juridiques de M.Nixon.C’est la première fois oue le procureur spécial requiert des documents de la Maison-Blanche depuis l’eté dernier quand son prédécesseur, M.Archibald Cox, s’était heurté, pour une demande identique, à un refus ferme de la Maison-Blanche, ce qui avait donné lieu à une confrontation ayant en fin de compte entraîné le renvoi de M.Cox.Cependant, le porte-parole a indiqué qu’un nouvel acte autoritaire de ce type n’était pas envisagé par la Maison-Blanche, qui est déjà soumise à des demandes de documents formulées par la Commission judiciaire de la Chambre chargée d’enquêter sur le bien-fondé d’une procédure de destitution du président.M.Warren a réagi très vivement à une déclaration du président de l’Association des avocats américains, M.Chesterfield Smith, qui avait accusé jeudi M.Nixon de faire obstruction à la justice en refusant de communiquer tous les documents souhaités par la commission.Les propos de M.Smith sont “plutôt téméraires”, “non professionnels et infondés”, a estimé le porte-parole.Enfin, M.Warren a révélé que le président Nixon a envoyé des lettres d'excuses à quatre personnes qui avaient protesté après avoir découvert que leur nom figurait sur la liste des “ennemis de la Maison-Blanche” dont l’existence a été révélée l’été dernier par l’ancien conseiller juridique de la Maison-Blanche, M.John Dean.“Je regrette qu’une telle liste ait été établie par des membres de cette administration”, a écrit M.Nixon à l’une de ces personnes.Sir Alec se retire de la vie politique LONDRES (par l’AFP) - Sir Alec Douglas-Home, ancien premier ministre puis secretaire au Foreign Office dans le précédent gouvernement conservateur de M.Edward Heath, a annoncé hier qu'il ne se représenterait pas aux prochaines élections générales.Cette décision signifie en fait le retrait de sir Alec, âgé de 70 ans, de la vie politique britannique.“Il vient toujours un moment ou l’on doit se retirer et passer le relais à quelqu'un d'autre,” a déclare sir Alec, qui continuera toutefois à siéger au Parlement pour la législature actuelle et même à exercer “aussi longtemps que cela sera nécessaire" sa fonction de ministre des Affaires étrangères dans le cabinet fantôme.Sir Alec, qui possède un grand domaine de pâturages en Ecosse, a déclaré qu’il aurait “beaucoup à faire" chez lui mais qu'il resterait en contact avec ses amis politiques.L’ancien premier ministre est depuis onze ans député de la circonscription de Kinross et West-Perthishire, en Ecosse.Il a demandé hier à l’association du Parti conservateur de la circonscription de s'employer à trouver un autre candidat pour les prochaines élections.Aristocrate écossais incarnant a la fois les valeurs de la “vieille Angleterre" et l’évolution d'un parti conservateur en pleine transformation, sir Alec Douglas-Home, devenu au cours des dix dernières années le "Grand Old Man" des tories, met un terme à une carrière politique de plus de quarante ans.En 1960, l'opinion publique britannique avait vu apparaître sur la scène politique ce gentleman svelte, elegant et toujours souriant appelé par Harold Mac Millan à la tête du Foreign Office.Ministre des relations avec le Commonwealth pendant cinq ans et demi, il avait retenu l'attention des politiciens en contribuant grandement à maintenir la cohésion de l'association pendant la grave crise de Suez et en gagnant l'amitié et la confiance de personnalités aussi fortes mais aussi différentes que Nehru, N'Krumah et Menzies.Les chefs d’Etat étrangers, de Kennedy à Khrouchtchev, apprirent alors à respecter, voire à redouter, les interventions de ce personnage frêle et débonnaire qu'ils semblaient avoir d'abord considéré comme un peu falot.Si ses adversaires travaillistes rappelaient volontiers que ce lord “quatorzième comte de Home”, venu de la Chambre haute — il renonça ensuite à ses titres pour siéger aux Communes — avait été l’attaché parlementaire du “munichois”, Neville Chamberlain, l'opinion publique, en revanche, lui forgea une grande popularité en raison de son charme, de son profond sens de l’humour et, pour certains, de son passé de grand joueur de cricket.Sa nomination en 1963 au poste de premier ministre, sur recommandation d'Harold MacMillan, surprit cependant et fut même accueillie avec une certaine hostilité par plusieurs personnalités du Parti conservateur.MOSCOU (AFP) — L’écrivain soviétique Victor Nekrassov, 62 ans, a été expulse hier de Moscou, pour infraction à la loi sur le droit de résidence, apprend-on par ses amis.L’écrivain, prix Staline de littérature en 1947 pour son livre “Dans les tranchées de Stalingrad”, a été contraint par la milice de rentrer à Kiev où il est domicilié régulièrement, déclare-t-on de même source.Nekrassov qui n’est pas interdit de Université Laval RAPPEL: Le 1er mai est la date limite de réception des demandes d’admission au trimestre d’automne.PH.D.Le doctorat en Sciences l'Université Laval.de l'Administration de Programme flexible • Stage possible aux USA dans universités-conseils • prépare à la recherche et à l’enseignement • Spécialisations: Sciences comptables, gestion financière, gestion des opérations, management, marketing, méthodes quantitatives, systèmes d’information.Conditions d’admission: détenir un diplôme universitaire de 2ème cycle ou l’équivalent.S'adresser: a) pour une demande d’admission: Le directeur de l'École des Gradués Pavillon de la bibliothèque Cité Universitaire - Ste Foy G1K7P4—Tél.: 656-2464 b) pour tout autre renseignement: Le Directeur des études de doctorat Faculté des sciences de l'Administration Cité Universitaire Ste-Foy — G1K7P4 Tél.: 656-7252 ou656-3662_________________ RAPPEL: Le 1er mai est la date limite de réception des demandes d'admission au trimestre d'automne.M.B.A.La Maîtrise en Administration de l'Université Laval Deux programmes, plusieurs options • Pédagogie variée e Participation de l'étudiant e Classes non homogènes • Projets sur le terrain • Travail d'équipe • Orientation pratique.Conditions d'admission: Diplôme universitaire du premier cycle ou l'équivalent (baccalauréat spécialisé, licence).S'adresser: a) pour une demande d’admission: Le Directeur de l'École des Gradués Pavillon de la bibliothèque Cité Universitaire - Ste-Foy G1K7P4 — Tél.: 656-2464 b) pour tout autre renseignement: Le Directeur des études de maîtrise Faculté des Sciences de l'Administration Cité Universitaire Ste-Foy - G1K7P4 Tél.: 656-3521 Cité universitaire, Québec séjour à Moscou, avait, semble-t-il, négligé de se faire enregistrer dans la capitale où il se trouvait chez des amis depuis un certain temps.Il a été emmené hier matin par la milice à l’aéroport de Vnoukovo d’où il s’est embarqué pour la capitale de l'Ukraine.Les amis de l’écrivain, qui ont annoncé la nouvelle par téléphone aux correspondants étrangers à Moscou, précisent que les deux miliciens qui sont venus interpeller l’écrivain lui ont laissé le temps de réunir ses bagages avant de le conduire directement à l’avion.Violemment critiqué pour ses “Carnets de route” publiés dans la revue Novy Mir de novembre et décembre 1962 (impressions de voyage et comparaison entre l’Occident et l’URSS), critiqué lors de la rencontre des dirigeants du parti et du gouvernement en mars 1963, Victor Nekrassov était également l’un des co-signataires d’une lettre à M.Brejnev protestant contre la possibilité de réhabilitation de Staline par le 23ème congrès du parti.Depuis, Victor Nekrassov, qui avait subi plusieurs interrogatoires par la securité d’Etat, et dont l’appartement à Kiev a été perquisitionné à plusieurs reprises, est considéré par les autorités comme un écrivain contestataire, surtout après une prise de position en faveur de Sakharov et Soljénitsyne l'année dernière.en bref PEKIN (Reuter) - Le diplomate américain David Bruce, qui dirige le bureau de liaison des Etats-Unis à Pékin, est rentré en Chine hier après une absence de huit semaines qui avait amené certains observateurs à s’interroger sur l’état des relations sino-améri-caines.MEDELLIN (AFP) - Le prètre-guerillero espagnol Domingo Lain a été tué hier au cours d’un combat avec les troupes gouvernementales de la province d’Antioquia, a annoncé le service anti-guérilla de l’armée colombienne.Suivant l’exemple du père Camilo Torres, le père Lain s’était engagé en 1967 dans les rangs de la guérilla procastriste de Colombie, l’armée de libération nationale (ELN).PARIS (AFP) — L’ambassadeur Dinh Ba Tlji, chef par intérim de la délégation du GRP a présenté à la conférence des deux parties sud-vietnamiennes à la Celle-St-Cloud, sous la forme d’une “déclaration du gouvernement révolutionnaire provisoire” un nouveau plan en six points de règlement du conflit au Sud-Vietnam.iVE PERDEZ PAS VAE Al IA ETE ! 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CHIMIE (876-3151) PSYCHOLOGIE (876-3109) ÉCONOMIQUE (876-5450) SCIENCE POLITIQUE (876-5641) MATHÉMATIQUES (876-5754) Maîtrises professionnelles: ADMINISTRATION PUBLIQUE (876-5641) ÉCOLOGIE (876-3034) Pour plus de renseignements sur ces programmes, prière de vous adresser au secrétariat des études avancées (876-8097) ou aux responsables de programmes respectifs "I Université du Québec L'ÉCOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION PUBLIQUE et L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL annoncent l'ouverture du concours d'admission au programme de MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE (étudiants’à temps partiel) À qui s'adresse le programme ?Le programme est conçu spécialement à l'intention des fonctionnaires professionnels gouvernementaux et de cadres e* employés professionnels d'organismes publics et para-publics (corporations municipales, scolaires, hospitalières et de bien-être et autres).Seront aussi considérées les candidatures des personnes employées dans le secteur privé et qui ont soit l'occasion d'entrer régulièrement en contact avec le secteur public, soit l'intention d'oeuvrer dans un organisme public ou para-public.Qui est admissible ?Les candidats plus spécifiquement visés son* ceux qui: • détiennent un diplôme de premier cycle universitaire; • sont âgés d'au moins 25 ans et d'au plus 40 ans; • possèdent une expérience administrative d'au moins 2 ans; • occupent un poste de niveau intermédiaire dans une organisation.À titre exceptionnel, cependant, pourra aussi être considéré le candidat qui ne satisfait pas à Tune ou l'autre de ces conditions mais qui, à cause de sa compétence reconnue, occupe des fonctions administratives importantes.Durée: La durée du programme est de trois ans, ou sept sessions.Renseignements et admission: Pour obtenir plus de renseignements sur le programme ainsi que les formulaires de demande d'admission, s'adresser au: Bureau du registraire Service de l'admission UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL Case postale 8888 Montréal H3C 3P8.Tél.: 876-3161 ou au: Secrétariat général ÉCOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION PUBLIQUE 31, rue Mont-Carmel Québec GIR 4A6 Tél.: 657-2476 ou 657-2485 DATE LIMITE POUR PRÉSENTER UNE DEMANDE D'ADMISSION: 1er mai 1974. 10 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 en bref Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Salon culinaire Le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, M.Claude Simard, fera l’ouverture officielle du 37e Grand Salon culinaire du Québec, au Windsor, le mardi 26 mars, à 16 heures.Le public sera admis de 17 à 22- heures.Le lendemain, les portes ouvriront à 10 heures jusqu’à 22 heures.Entrée libre, par la porte de la rue Cypress.Placement étudiant Le ministère de l’Agriculture subventionnera les agriculteurs québécois qui engageront des étudiants pour une duree minimale de huit semaines.Les intéressés doivent se procurer un formulaire et faire leur demande avant le 15 avril en écrivant au Service de placement étudiant du Québec, 2700,- boul.Laurier, suite 3030-A.Québec 10 — ou 310 ouest, rue Sainte-Catherine, Montreal.Ils peuvent aussi téléphoner à frais virés a Quebec: 418-643-7474 ou a Montreal: 514-873-1974.Maison d’Haïti Devant compter désormais sur ses propres ressources, la Maison d’Haïti fait appel a la contribution généreuse des Haïtiens et des amis d’Haïti pour continuer ses activités et mettre en place un Centre de documentation haïtienne.ainsi que pour mener une enquete sur la collectivite haïtienne.Le nouveau local se trouve à 3553 Saint-Urbain.Adresser les dons a: Maison d’Haïti, C.P.54, Station Beaubien, Montréal H2G 3C8.Saison de navigation Les dates d’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent ont ete portées au 26 mars dans la région Montreal-Lac Ontario et au 29 mars dans la region du canal Welland.Le début des opérations à recluse canadienne de Sault Ste.Marie demeure fixe au 4 avril./-N on peut vaincre le concer '•'r SOCIÉTÉ CANADIENNE çDU CANCER y NETTOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 Psychologue pour enfants et adolescents ROBERT LETENDRE, Psychologue Diplômé de l'Université de Genève Sur rendez-vous seulement 2057, Édouard-Montpetit Tél.738-6620 êEEES (POUR BIEN DiOERER/ \ / UNE EAU DE SANTÉ AÜCAÜNE 6 Pffi HANTE QUI FAClÜTÉ.lJE TRAJET DIGESTIF EKEUMlNATtON Projet "Relance” La direction générale de la planification de ministère de l’Education vient de publier le tome I de Relance 1973 qui décrit le processus d’intégration au marché du travail des sortants du système scolaire et évalue la situation du sortant sur le marché du travail en tenant compte du fait qu’il travaille dans la ligne de ses études, de ses périodes de chômage, de son salaire et de l’utilité de la formation scolaire qu’il a reçue.Contre les braconniers Le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche a fait l’acquisition d’un aéroglisseur pour contrer les activités des braconniers.Cet appareil peut se déplacer sur l’eau, la neige, la glace, la boue.‘.AVIS est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 26 février 1974, à \utomatic Radio of Canada Limited, de toutes dettes et comptes recevables, presents ou futurs, payables à Jean Turgeon (Chomedy Auto Radio Kcg’d.r, a été enregistre au Bureau d'Knregis-Irement de Montréal, le 4 mars, 1974 sous le numéro 2497104 et au bureau d'Enregistrement de Laval le 14 mars 1974 sous le numéro 337763.DATE le 20 mars, 1974 Al TOM ATR RADIO OF CANADA LIMITED CANADA PROVINCE DE 01 KREC DISTRICT DE MONTRE Al COUR PROVINCIALE NO MHI 02-006575-745 LA ( VISSE D ECONOMIE DES EMPLOYES Dl CN Demanderesse -contre- BERNARI) LAME».Défendeur IL EST ENJOINT à BERNARD LAMER a l'intention duquel une copie du bref et de la declaration a ete laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un delai de trente de son permis pour qu elle se lise à l'avenir comme suite: (b) De Ville de Lac Brome.Mansonville, West Sheftord et Adamsville à la gare du ( P R.à Cowansville.et retour, pour le compte de C.P.Express Co.Tout interesse peut contester cette demande dans les 4 jours de la première parution de cet avis.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS Dl QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPEC IAL PRENEZ AVIS que LEO GAUTHIER - R R 59 Matagami, Quebec s adressera à la Commission des Transports du Quebec pour obtenir un permis haulaway pour pouvoir tirer les remorques de J P BLANCHETTE TRANSPORT LTEE.en vertu de la clause h> du permis 10694-V J P BLANCHETTE TRANSPORT LTEE de mande un permis de courtier en transport réciproque.Tout interesse peut contester cette demande de permis special, deposee à ladite Commission, dans les quatre (4i jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 800 est.boul.de Maisonneuve, Suite 7O0.Montreal.ADRIEN R.PAQUETTE, Procureur de 'dui requérant (e).PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT & RIVET AVOCATS - BARRISTERS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOUETTE COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) AIDE JURIDIQUE: JPB-877 GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL No 500 12-04029-747 DAME VIOLETTE COMTOIS, ménagère, do micilièe et résidant au 281 Du Lac, Saint-Donat, district de Juliette, requérante -vs- GERARD DAIIKR, bourgeois, d'adresse incon-nue’ intimé.PAR ORDRE DE LA COUR L'intime Gérard Daher est par les présentes requis de comparaître dans un delai de 60 jours à compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montreal à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par defaut.un jugement de divorce, accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 14 mars 1974.JACQUES PERRON REGISTRAIRE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 05-001229-747 DAME GEORGETTE Y IAT, épouse de Albert LaBerge, résidant et domiciliée au numéro civique 2115 rue Augier, appartement 2.dans les ville et district de Montreal.demanderesse-requérante.-vs- GERALD GAGNON, autrefois domicilié et résidant au 1497 de la 8e avenue, Pointe-aux-Trembles.cite et district de Montréal, et aujourd'hui de lieu inconnu.defendeur-intimé.AMS Il est ordonné au defendeur Gérald Gagnon de comparaître dans les 30 jours à compter de la dernière des deux publications; Une copie du bref d'assignation et de la declaration à son intention a été laissée au greffe de cette Cour.MONTREAL, ce 19 mars 1974.ME W.LEFEBVRE Protonotaire-adjoint de la Cour Supérieure Procureurs de la demanderesse-requérante.Mouette, Clerk, Michaud Barakett, Lévesque et Guerette PROVINCE DE QUEBEC CITE DE LACHINE DEPARTEMENT DE LA VOIRIE SOUMISSIONS On recevra à l’Hôtel de Ville des soumissions pour la fourniture d'un balai mécanique (balayeuse de rue) Les soumissions cachetées, adressées au Directeur des Finances de la Cité et endossées: “Soumission Balai Mécanique” seront reçues au bureau du soussigné, à l’Hôtel de Ville, 1800 boulevard St-Joseph, Lachine, d’ici lundi, le 8 avril 1974, à 17:00 heures.Les soumissions seront ouvertes par le Conseil à une assemblée régulière, lundi, le 8 avril 1974, à 20:00 heures.Les intéressés peuvent se procurer les documents de soumission au bureau de l’Ingénieur de la Voirie, 1800 boulevard St-Joseph, Lachine et seuls les documents fournis par la Cité seront considérés.La Cité de Lachine ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.DONAT BEAUCHAMP Directeur des Finances Lachine, le 20 mars 1974.Cité de Lachine PROVINCE DE QUEBEC CITE DE LACHINE SOUMISSIONS AMEUBLEMENT POUR LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE Des soumissions sont demandées pour la fourniture de: 1.AMEUBLEMENT SPECIALISE 2.AUTRE AMEUBLEMENT pour la bibliothèque municipale de Lachine.Les documents sont disponibles au bureau des Architectes Roux Morin & Langlois, 0119 rue Clément, LaSalle.Les soumissions cachetées, portant sur l'enveloppe la mention de l’une ou l’autre des spécialités, adressées au soussigné, seront reçues jusqu’à 17:00 heures, Lundi, le 8 avril 1974.Les soumissions seront ouvertes par le.Conseil à une assemblée régulière, Lundi, le 8 avril 1974, à 20:00 heures.La Cité de Lachine ne s’engage pas à accepter la plus basse, ni aucune soumission.Une retenue contractuelle équivalant à 10% du montant de la soumission sera retenue par la Cité de Lachine sur des paiements à être effectués au fournisseur, et ce, tant et aussi longtemps que l’ameublement en cause n'aura pas été entièrement fourni à l’entière satisfaction de la Cité de Lachine.DONAT BEAUCHAMP Directeur des F inances Lachine, le 23 Mars 1974.Cité de Lachine ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT AVIX AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées, adressées au Secrétaire de l'Administration de la voie maritime du Saint-Laurent, dans des enveloppes fournies par l'Administration et portant la mention "SOUMISSION POUR CONTRAT No.12-1331 concernant REMISE EN ÉTAT DE L'OUVRAGE DE CROISEMENT A NIVEAUX DIFFÉRENTS DU CHEMIN NETHERBY ET DE LA VOIE FERRÉE DU C.P.R., VOIE MARITIME.PROJET DE WELLAND, RÉALIGNEMENT ENTRE PORT ROBINSON ET RAMEY S BEND.seront reçues aux bureaux de l'Administration de la voie maritime du Saint-Laurent, Place de Ville, 330 rue Sparks, Ottawa, Ontario, KIR 7R9, ou à l'immeuble de la voie maritime, 508 avenue Glendale, St.Catharinesr Ontario, L2R 6W8, jusqu'à 15 heures, heure normale de l'est, le mardi 9 avril 1974 On pourra obtenir les plans, devis, formule de soumission, conditions de travail et formule de contrat, en s'adressant au bureau de l'Ingénieur en chef, 5250 rue Ferrier, Montréal, P.O., H4P 1L4, ou au Secrétaire.Place de Ville, 330 rue Sparks, Ottawa, Ontario, KIR 7R9, ou au Directeur de la construction.508 avenue Glendale, St.Catharines, Ontario, L2R 6W8, contre le versement de cent dollars ($100.00), montant qui sera remboursé sur remise en bon état des documents susmentionnés dans les trente jours de la date fixée ci-dessus pour la réception des soumissions.Le dépôt sera confisqué si les documents ne sont pas renvoyés dans le délai susmentionné.Le soumissionnaire doit fournir un dépôt de soumission d'un montant d'au moins dix pour cent (10 p.100) du montant de la soumission ou 25,000 dollars plus cinq pour cent (5 p.100) de la différence entre le prix de la soumission et la somme de 250,000 dollars, en conformité des conditions de la formule de soumission, ou une garantie de soumission, représentant 10 p 100 de la soumission, devenant nulle s'il passe un contrat en bonne et due forme selon le modèle qui fait partie des documents relatifs à la soumission, et fournit des garanties à la satisfaction de l'Administration.Il ne sera tenu compte que des soumissions présentées conformément à nos indications.L'Administration ne s'engage à accepter aucune soumission, même la plus basse ADMINISTRATION DE LAVOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, Le Secrétaire, OTTAWA, le 23 mars 1974.L.e Béland.CANADA PROVINCE DF QUEBEC DISTRICT DF MONTREAL COMMISSION DFS TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que PAUL FONTAINE - 2437, rue Champagne — Montréal, Quebec permis no: s'adressera à la Commission des Transports du Quebec pour obtenir un permis special haulaway afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie GA TIEN TRANSPORT INC.permis 1714-V, selon la clause Ci dudit permis; ladite compagnie demande egalement un permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, deposee à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la premiere parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports - 800 est.boul.de Maisonneuve.Suite 700, Montreal.François Perreault, Procureur du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que MICHEL VALLEE - 450 Samuel de Champlain app.101 — Boucherville, Québec s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial haulaway afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie CATIEN TRANSPORT INC.permis no 1714-V, selon la clause c) dudit permis; ladite compagnie demande également un permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 800 est, boul.de Maisonneuve, Suite 700, Montréal.FRANÇOIS PERREAULT.Procureur de (du) requérant (e).PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT & RIVET AVOCATS BARRISTERS REGIE OU GRAND THEATRE DE QUEBEC La Régie du Grand Théâtre de Québee demande des soumissions pour le service de nettoyage de l’immeuble avec ses installations, équipements et mobilier.Les documents de soumission et autres renseignements pourront être obtenus au bureau du: Directeur administratif Régie Du Grand Théâtre de Guébec 269 est, Boul.St-Cyrille Québec 4, G1R 2B3.Tél: 643-8111 contre un dépôt de vingt-cinq dollards ($25.00) qui sera remboursé au soumissionnaire sur réception des plans et devis en bonne condition, à la satisfaction de la Régie, dans les trente (30) jours qui suivent l’ouverture des soumissions.Seules, sont autorisées à soumissionner pour exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d’affaires au Québec.Les soumissions devront être accompagnées: 1.d'un chèque visé au montant égal à au moins 10% du montant de la soumission, fait à l'ordre de la Régie du Grand Théâtre de Québec; 2.d’un cautionnement d'exécution et d'un cautionnement d'oblig; tion pour gages, matériaux et services, chacun pour 50% du prix du contrat.Les soumissions, l’original et une copie, dans des enveloppes cachetées, seront reçues à 11:00 heures, jeudi le 4 avril, au bureau du Directeur général, Régie du Grand Théâtre de Québec, 269 est, Boul.St-Cyrille, Québee GIR 2B3.La régie du Grand Théâtre de Québec ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.PROVINCE DE QUEBEC CITE DE LACHINE SOUMISSIONS LOCATION DUNE LISIERE DE TERRAIN APPROPRIE POUR DEPOTOIR Des soumissions seront reçues à l’Hôtel de Ville pour la location (réservation) d’une lisière de terrain approprié pour usage | comme dépotoir pour tous genres de matériaux autres que les ; ordures ménagères.Les soumissions cachetées, adressées au Directeur des Finances et endossées: “SOUMISSION POUR LOCATION D’UNE LISIERE DE TERRAIN APPROPRIE POUR DEPOTOIR” seront reçues au bureau du soussigné, à l’Hôtel de Ville, 1800 boulevard St-Joseph, Lachine, jusqu’à 17:00 heures, lundi, ie 8 avril 1974.Les soumissions reçues seront considérées par le Conseil lors d’une assemblée régulière qui sera tenue lundi, le 8 avril 1974, à 20:00 heures.Les personnes intéressées peuvent se procurer les formules de soumission au bureau de l’Ingénieur de la Voirie, 1800 boulevard St-Joseph, Lachine et seules les soumissions soumises sur les formules fournies par la Cité seront considérées.La Cité de Lachine ne s’engage pas à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Lachine, le 20 Mars 1974.DONAT BEAUCHAMP Directeur des Finances Cité de Lachine 1+ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETEES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au.Chef des Services financiers et administratifs, région de la Capitale, ministère des Travaux publics, Pièce 108.66.rue Slater, Ottawa (Ontario).Kl P 5H1 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de (entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l entremise du bureau de distribution des plans, pièce 110.Immeuble Lord Elgin Plaza, 66.rue Slater.Ottawa (Ontario) KIP 5H1 sur versement du dépôt exigible, ENTREPRISES Numéro 79274/1 8 - Travaux de mécanique, nouvel immeuble de l'Administration centrale, ministère d'Etat des Affaires urbaines, 373, promenade Sussex, Ottawa, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: jeudi, le 11 avril 1974 Dépôt: $100.00 PROLONGATION Numéro 79510 - Fourniture et installation d'un réseau de courant de secours.Ministère du Revenu National et Impôt - Centre des Données, Confederation Heights, Ottawa, Ontario.VEUILLEZ PRENDRE AVIS, que la date limite de réception des soumissions du 19 mars 1974, est reportée au MARDI, 26 MARS 1974.INSTRUCTIONS Le dépôt afférant aux plans et devis doit être sous form d’un chèque visé tiré sur une banque à laquelle s’applique h Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d’épargne di Québec, établi à l’ordre du Receveur général du Câpada.! sera remboursé sur réception des documents en bon état dant le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seron présentées sur les formules fournies par le Ministère et qu seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents d( soumissipn.Le.Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse n aucune des soumissions.Le Chef des Services financiers et administratifs de la région de la Capitale J.J.Carette arts et spectacles Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 •11 La Comédie-Française Un spectacle parfait mais qui n'échappe pas à l'usure Paul Moelle et Jacques Charron dans “Mais n'te promène donc pas toute nue" de Feydeau par Adrien Gruslin La Comédie-Française est en ville.Il faut reconnaître le brio de cette compagnie pour donner un rythme continu aux pièces de théâtre de Labiche, Feydeau ou autres du genre.Le spectacle file en paroles et musique dans une organisation technique impeccable.Par ailleurs, tout en reconnaissant les qualités du spectacle d’abord et egalement des auteurs, on peut n’apprécier que très relativement ce type de théâtre.La comédie-vaudeville est une forme bien particulière.La perfection technique de l’ensemble des éléments permet au rire de passer et de bien passer.La première pièce, “La Station-Champbaudet” est un vaudeville d’Eugène Labiche.Le montage coloré et bien joué nous fait rire en maintes occasions.Le contenu de ce type de pièce repose sur des éléments très simples.“La Station-Champbaudet — dix minutes d’arrêt” nous dit le personnage principal, Paul Tacarel.Sa maîtresse habite l’étage supérieur à celui de Mme veuve Champbaudet.Tacarel fait dix minutes d’arrêt chez cette dernière pour s’assurer que le mari de sa maîtresse n’est pas là.Les quiproquos, les méprises ou les complications vont commencer à partir du moment où un beau parti (une troisième femme) se présente pour Paul Tacarel.Rien de tragique ni de grave; tout finira par des mariages.Les rebondissements nombreux et invraisemblables de ce théâtre ont pour ressort essentiel: le quiproquo.Une phrase de Tacarel puis de Letrinquier, le futur beau-père, résume bien cela: “Il ne sait rien et nous sommes censés ne rien savoir”.Tout le monde sait mais chacun pense qu’il est le seul à savoir et on pourrait ajouter que seul le public sait que tout le monde sait.C’est un peu gros mais comme les personnages ne sont pas des sur-doués, ils accumulent les évidences et provoquent toujours le rire du public.En somme, chaque personnage croit ce qu’il veut; on se parle de choses différentes; on se méprend et ainsi de suite.La mise en scène de ce spectacle est extrêmement précise.Les déplacements, les chansons et les façons de passer d’un acte à l’autre l’illustrent parfaitement.Les pas effectués lors des chansons sont précis et souvent très drôles à cause de leur stylisation.Les chansons elles- mêmes, bien que non toujours essentielles à l’action, sont légères et agrémentent le spectacle.Le tableau du deuxieme acte chez Letrinquier est celui ou la gestuelle est la plus comique.Des douze personnages, les six femmes font de l’aiguille à droite, quatre hommes jouent aux cartes au fond et les deux autres parlent à gauche ou au centre, à l’avant.Les gestes sont stylisés car: “il faut avoir l’air de ne pas avoir l’air’’ nous dit-on.Cette scène est un des meilleurs moments, Le passage d’un acte à l’autre en chansons à l’aide de trois personnages supplémentaires pour changer les décors est ingénieux.Les gadgets techniques sont nombreux: panneaux pivotants, chaises à double face, nappes réversibles et lustre modifiable.On en a plein la vue et ça permet à la pièce de garder son rythme.Ce théâtre vaut d’abord par son rythme et c’est la principale qualité du spectacle ,de la Comédie-Française.Enfin, les comédiens sont bons et plus particulièrement Françoise Seigner dans le rôle de Mme Champbaudet et Gérard Caillaud dans celui d’Arsène, le domestique.Caillaud est d’ailleurs aussi le va- let de la pièce de Feydeau qui suit.Dans les deux pièces, et surtout la première, il est très drôle."Mais n’te promene donc pas toute nue ” de Feydeau est plus courte.Bien jouée, de rythme soutenu, elle semble cependant moins faire rire.Deux pièces dans une soirée, c’est beaucoup.Evidemment, parler fort à la longue devient une façon de parler comme une autre et perd de sa force, si on peut dire.Le côté percutant de lengueulade disparaît, au moins partiellement, quand elle dure et “redure”.Ventroux, député qui voudrait avancer en politique, est hors de lui.Sa femme, au mépris des convenances, se montre en chemise de nuit ou de jour: à son fils de 13 ans d’abord, à Clémenceau le voisin qui regarde à sa fenêtre, à M.Hoche-paix et ainsi de suite, au rythme des entrées des differents personnages de la pièce.Cette pièce, repose entièrement sur le jeu endiablé de Ventroux et de Clarisse, sa femme.Jacques Charron, le doyen des sociétaires de la troupe, ne manque pas de conviction dans le personnage de Ventroux.Paule Noelle, dans celui de Clarisse, montre bien la femme sotte à l’excès et est très drôle quand elle prie les gens (en tremblant de tout le corps) de sucer son pauvre derrière qui vient de subir l’assaut d’une guepe.Le comique du jeu fait place parfois à un comique de mots.A ce niveau, il n’échappe pas toujours à une certaine usure.A Ventroux qui lui reproche d’e-couter aux portés pendant qu’il reprend le rideau de la fenêtre, le valet Victor répond: “Je n’écoute pas aux portes, je suis à la fenêtre”.On a déjà vu humour plus subtil.La mise en scene est aussi précise que celle de Labiche.Jean-Laurent Cochet a fait un travail minutieux dans les deux cas.Faut souligner le rythme soutenu de cette comédie en un acte.En somme, un spectacle techniquement à peu près parfait nous est offert par la Comédie-Française.Un spectacle de pièces d’un genre bien precis qui n’echappe pas toujours à une certaine usure.MAISONS D'ENSEIGNEMENT APPRENEZ L’ANGLAIS Écrivez à: Au Vermont International Student Program St.Michael's College Winooski, Vermont 05404 Cours intensifs dans un milieu anglophone.Université catholique.Co-éducationnelle.Atmosphère internationale.Cours de conversation avec laboratoire.Tous les samedis "LE DEVOIR" publiera à l'occasion de la rentrée des classes quelques pages de Maisons d'enseignement.Profitez de cette occasion pour vous faire connaître à l'élite cana-dienne-française, lectrice du DEVOIR.Téléphonez sans tarder à GÉRARD LAURENDEAU LE DEVOIR, 844-3361 MAISONS D’ENSEIGNEMENT Aux Directeurs de $ RADIO QUEBEC STAGES DE FORMATION EN AUDIO-VISUEL OBJET: Stages intensifs de sensibilisation à la Télévision.DURÉE: 3 jours - 25 heures.À QUI S'ADRESSE LE STAGE: A tous ceux qui, pour une raison ou une autre, s'intéressent à la production télévision.PRÉREQUIS: Aucun.LIEU: Service des stages de Radio-Québec, 800, rue Fullum, Montréal DATES: 19-20-21 avril 22-23-24 avril 25-26-27 avril COÛT: $200 par personne.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: Service des stages de Radio-Québec, 800, rue Fullum, tél.: 873-4611, poste 321 ou 197, demander Adeline Périgord.P.S.Les inscriptions seront limitées à 15 personnes par stage.Donc, il est important de vous inscrire au plus tôt.j ^ UNIVERSITE DE MONTRÉAL COURS CULTURELS ET PROFESSIONNELS SESSION MAI - JUIN Ces cours sont offerts aux personnes qui désirent élargir leurs connaissances et satisfaire leurs besoins de perfectionnement.• Droit de l'entreprise • Éléments d'économique • Éléments de sociologie • Ethnographie de la communication • Étude normative du français parlé et écrit • Français langue seconde • littérature québécoise • Pratique de l'anglais écrit • Pratiqué du français écrit • Psychosociologie de la vie moderne • Quelques principes d'organisation des loisirs On peut s'inscrire dès maintenant et jusqu'à la date d'ouverture du premier cours.Pour plus de renseignements service d'éducation permanente 3333, chemin de b Reine ' irie, Tél.: 343-6090 (jour) 343-6992 (soir) Au service des familles .de la Maternelle à l'Université LE COLLÈGE FRANÇAIS 185 ouest, rue Feirmount — Montréal H2T 2M6 Tél.: 272-0754 sous une même Direction et une même Administration, avec les mêmes services et la même qualité d'enseignement, vous offre une continuité pédagogique : I- POUR LES PLUS JEUNES le “Collège Français Primaire Inc", détenteur d'un permis d'Enseignement général aux niveaux Pré-maternelle, Maternellle et Elémentaire, membre de l'A.I.P.E.Q., dispense son enseignement dans 3 zones géographiques distinctes : — Zone centrale : Maternelle (Pavillon du Mont-Royal) 4211 avenue Esplanade, Montréal Coursélémentaire(Pavillon La Fontaine) coin des rues Fairmount et Waverley — Montréal — Annexe Nord Maternelle et Cours Élémentaire, 11995 ave.O'Brien — Montréal — Annexe Rive-Sud : Maternelle et Cours Élémentaire, 1301 rue Beauregard — longueuil II- POUR LES PLUS ÂGÉS : Le “Collège Français 1965 me." reconnu d'intérêt public et subventionné par le Gouvernemeht du Québec , Membre de l'A.I.E.S.et de l'A.C.Q., propose : — son COURS SECONDAIRE (Secondaire I à Secondaire V), Pavillon Central, 185 ouest Fairmount, Montréal — son COURS COLLÉGIAL (Collégial I et II) Pavillons Central et Montaigne 185 et 172 ouest, Fairmount — Montréal • PRINCIPAUX SERVICES : CAFÉTÉRIA, TRANSPORT SCOLAIRE et, au niveau Élémentaire, PENSIONNAT.• RENSEIGNEMENTS et INSCRIPTIONS: 185 ouest, rue rue Fairmount, à Montréal, tél.: 272-0754 ^ UNIVERSITE DE MONTRÉAL SESSION MMAI - JUIN Date limite d'admission: 1 er avril Date limite de réinscription: 15 avril PROGRAMMES DE PERFECTIONNEMENT DES ENSEIGNANTS Enseignement des mathématiques et des sciences à l'élémentaire (30 o'.) Perfectionnement des maîtres en musique à l'élémentaire (30 cr.) Sciences familiales (30 cr.).Baccalauréat en enseignement (préscolaire et élémentaire) (90 cr.) AUTRES PROGRAMMES DE PERFECTIONNEMENT PROFESSIONNEL Communication (30 cr.) Information et journalisme (30 cr.) Loisir (30 cr.) Nursing communautaire (30 cr.) Publicité (30 cr.) Relations industrielles (2 certificats de 30 cr.) Relations publiques (30 cr.) L'étudiant qui a complété trois (3) certificats de trente (30) crédits chacun obtient un baccalauréat.Pour plus de renseignements service d'éducation permanente 3333, Chemin de la Reine-Marie, Tél.: 343-6090 (jour) 343-6992 (soir) U -A’!»»** « A m' MONTREAL FACULTÉ DES ÉTUDES SUPÉRIEURES Les demandes d'admission aux grades supérieurs : certificat diplôme maîtrise doctorat doivent être envoyées au SECRÉTARIAT BUREAU DU REGISTRAIRE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL CASE POSTALE 6128, MONTRÉAL 101 0 AVANT LE 1er AVRIL ¦>V > .-,v Les formules de demande d’admission peuvent être obtenues, en ce qui concerne la Faculté des arts et des sciences, au secrétariat du département où l’étudiant désire s’inscrire et, pour les autres facultés, dans les secrétariats respectifs.Aménagement (Faculté) Architecture 343-6019 Urbanisme 343-6865 Anthropologie (Département) 343-7329 Bibliothéconomie (École) ,343-6044 Chimie (Département) 343-7602 Communication (Section) 343-6039 Criminologie (École) 343-6523 Démographie (Département) 343-6610 Droit (Faculté) 343-7731 Éducation physique (Département) 343-6151 Études africaines (Programme) 343-6957 Études anciennes et modernes (Département) 343-6222 Études anglaises (Département) 343-6236 Études françaises (Département) 343-6213 Études médiévales (Institut) 343-7609 Géographie (Département) 343 6208 Géologie (Département) 343-6820 Histoire (Département) 343-6238 Histoire de l’art (Section) 343-6182 Histoire et sociopolitique des scîences (Institut) 343-7351 Informatique (Département) 343-6780 Linguistique et philologie (Département) 343-6221 Littérature comparée (Programme) 343-6609 12 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 '*irn lua* vtinAU'î CARRIÈRESET PROFESSIONS TRAVAILLEUR(SE) SOCIAL(E) PROFESSIONNEL(LE) DEMANDÉ(E) Fonction : Travail conjoint avec équipe en place, et/ou organismes concernés.Qualifications requises : a) faire partie de la Corporation des travailleurs sociaux professionnels de la province de Québec.b) expérience préférable auprès de l'enfance inadaptée.Salaire : Basé sur l'échelle de salaire des T.S.P.Date limite : - Faire parvenir "curriculum vitae" avant le 5 avril 1974 au : * Directeur Général, Pavillon Charleroi-Boyer Inc.4535 rue Charleroi, Montréal-Nord H1H1T6 UNIVERSITÉ LAURENTIENNE ÉCOLE DE SERVICE SOCIAL recherche un professeur adjoint, pour un poste vacant dans un programme en cours, qui enseignera principalement les méthodes intégrées d'intervention sociale.La personne choisie aura l'occasion de contribuer au développement d'une jeune école de service social engagée à servir les besoins du Nord de l'Ontario.Qualifications : Au minimum maîtrise en service social et expérience professionnelle; de préférence un doctorat en service ( social.Personne bilingue préférée.S'adresser immédiatement à : Dr.Ben Ami Gélin, directeur École de Service Social Université Laurentienne Sudbury, Ontario P3E 2C6.JEUNE C.A.DYNAMIQUE La Laurentienne, Compagnie Mutuelle d'assurance, est à la recherche d'un jeune C.A.dynamique, diplômé universitaire de préférence, et ayant une expérience d'au moins deux (2) ans dans la vérification interne au publique.FONCTION : Sous l'autorité immédiate du contrôleur, son rôle consistera surtout à conseiller la direction à tous les niveaux et à établir des procédés de vérification analytiques et opérationnels.SALAIRE : v Le traitement est à négocier, selon la compétence et l'expérience du candidat, mais ne sera sûrement pas un obstacle à l'engagement de la personne choisie.Si vous croyez pouvoir relever le défi et désirez obtenir une entrevue, n’hésitez pas à contacter le directeur du personnel à (418) 688-7265 ou à faire parvenir votre curriculum vitae au : Directeur du personnel La Laurentienne, Compagnie Mutuelle d'assurance C.P.1216 Québec G1K 7E3 fl* Conseil national de recherches Canada National Research Council Canada INGENIEUR OU SCIENTIFIQUE (Bilingue) avec Expérience Industrielle FONCTIONS : Sous la direction du Chef des projets du Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI), le titulaire fera appel à sa formation professionnelle et son expérience technologique afin : (a) d'étudier les demandes d'aide financière aux projets de recherche industrielle formulées par les entreprises; (b) d'entretenir des contacts suivis avec les entreprises dont les projets de recherche sont subventionnés.Le titulaire, de son bureau à Ottawa, devra voyager parfois afin de visiter ces entreprises.* EXIGENCES : Baccalauréat ou diplôme supérieur en génie ou en science et plusieurs années d'expérience industrielle dans l'un ou l'autre des secteurs suivants du génie : mécanique, métallurgique, aéronautique ou civil.La préférence sera accordée aux personnes qui ont acquis une expérience dans le domaine de la recherche expérimentale ou de l'innovation.L'expérience de la gestion ou de l'administration constitue un avantage.EXIGENCES LINGUISTIQUES : La connaissance de la langue française et de la langue anglaise est essentielle pour ce poste.Les personnes unilingues peuvent aussi poser leur candidature.Elles doivent cependant indiquer, par écrit, leur consentement à suivre des cours de langues, tel que spécifié par le Conseil, aux dépens du Conseil national de recherches du Canada, pendant une période de jusqu'à douze mois.Ce concours est aussi ouvert aux personnes unilingues employées de façon continue au Conseil national de recherches du Canada et/ou à la Fonction publique du Canada depuis le 6 avril 1956, qu'elles aient ou non fait part, par écrit, de leur consentement à suivre des cours de langue.TRAITEMENT : Jusqu'à 21,200 dollars par année selon la formation et l'expérience.Prière d’adresser un curriculum complet à /'Agent d'emploi.Conseil national de recherches du Canada, Ottawa, Ontario, / ,K 1 A 0R6.Veuillez mentionner la référence IPO-7 (révisé).J Université Laval LE SERVICE DU PERSONNEL EST À LA RECHERCHE D'UN TECHNICIEN EN MICROCOPIE A LA BIBLIOTHÈQUE GÉNÉRALE SOMMAIRE DE LA FONCTION: Sous la direction du supérieur immédiat, supervise et au besoin, effectue différents travaux techniques en microcopie et nticrofilm ou microfiche.Discute avec les informatistes, professionnels, des projets ou expériences pour comprendre la nature et l’orientation de ces projets, la précision qu’ils requièrent et les possibilités techniques quant à leurs réalisations, et assume la responsabilité de l’aspect technique de tous les travaux requis pour la réalisation de ces projets ou expériences.QUALIFICATIONS REQUISES: — D.E.C.avec option concernée.— Une expérience de deux (2) ans dans un atelier de microscopie pourrait suppléer à l’absence de l’option concernée.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 2 avril 1974 ( 17 heures) à l’adresse suivante: Le Service du Pertonnel Pavillon de la Bibliothique Bureau 3445 Cité universitaire (Québec) G1K 7P4 Cité universitaire, Québec AGRONOME VERSÉ DANS LE FINANCEMENT AGRICOLE Unlimportanf établissement financier de Montréal, dont les opérations s'étendent à toute la province, recherche actuellement un agronome possédant une bonne expérience en financement agricole.A part le défi fort intéressant qu'il comporte, ce nouveau poste offre au candidat choisi une carrière d'avenir bien rémunérée, en plus d'excellents avantages sociaux.Prière d’envoyer un curriculum vitae complet à: Case 3286, Le Devoir, Montréal H2Y 1X1 s.Toutes les demandes seront traitées confidentiellement .Conseil (l'Education de Nipissing North Bay, Ontario Ecole secondaire Franco-Cité Sturgeon Falls, Ontario Le Conseil scolaire sollicite des candidatures au poste de PROFESSEUR DE MUSIQUE INSTRUMENTALE pour septembre 1974 M.D.Lafleur, directeur Tél.: Bureau (705) 753-1 510 Rés.(705) 753-0587 LA COMPAGNIE FIRESTONE DU CANADA LTÉE POSTE: AGENT DE FORMATION DU PERSONNEL ÉDUCATION: Baccalauréat en Sciences de l'éducation; ou de l'administration.Bilingue: français et anglais.EXPÉRIENCE: 2 ou 3 ans d'expérience dans l'enseignement.DESCRIPTION DE TÂCHE: Devra planifier, développer, coordonner et présenter différents programmes de formation de la Compagnie à tous les niveaux d'emplo-vés.SALAIRE: Selon l'expérience, et/ou qualifications.ENDROIT: Joliette, Québec (1200 Boulevard Firestone) Pour rendez-vous s.v.p.communiquez avec Mme Lorraine Bélanger .Tél.:(514) 756-1061 L ÉCOLE ST-GEORGES de Montréal demande des candidats pour le poste de DIRECTEUR L'Association des Parents de l'école élémentaire et secondaire St-Georges — un collège privé, mixte, et non-confessionnel — continue d'accepter les candidatures pour le poste de directeur, celui-ci doit être intéressé dans les nouvelles méthodes d'enseignement.Entrée en fonction dès le 1er août 1974.Salaire à être discuté.Veuillez faire parvenir curriculum vitae et références à : Dr.Frank Magitl 1 390 ouest, rue Sherbrooke, suite 25 Montréal, Québec H3G 1J9.Avant le 15 avril 1974.CONDITIONS SPÉCIALES VIVE L'ÉTÉ ! — Laissez la ville et la pollution, — Vivez au bord d'un lac, — Faites de l'été des vacances continuelles et profitez de notre spécial d'implantation dans la région.SEUL QUALIFICATIF REQUIS : Infirmier(ère) autorisé(e) ou Infirmier(ère) auxiliaire.NOUS DONNONS : — Salaire intéressant et bénéfices marginaux, — Bénéfice spécial d'implantation dans la région, — Facilité de vivre près de la nature, — Possibilité de profiter pleinement de l'été.OÙ ÇA ?—- À 2 heures de Montréal, — À 1 heure de la "Butte à Mathieu", — À heure du Mont-Tremblant, — A l'Annonciation, Comté Labelle, Pour informations supplémentaires composez.- 819-275-2118 Service du Personnel.Nous attendons votre appel ! Centre Hospitalier des Laurentides, L'Annonciation, Comté Labelle, P.Q.JOT-1TO.a/s : Directeur du Personnel.^LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE PAPINEAU^ Nous recherchons les services d'un surveillant des travaux de transformation et de construction à notre école polyvalente LJ.Papineau à Papineauville.Le surveillant des travaux de construction vérifie si l'immeuble s'érige conformément aux plans et devis, vérifie toutes les activités et les événements du cheminement du projet, vérifie toute modification au contrat, vérifie l'installation des services municipaux, des services électriques, des services téléphoniques et fait les recommandations appropriées au directeur de l'équipement de la Commission.INGÉNIEUR ou ARCHITECTE Le candidat détient un diplôme universitaire en génie ou en architecture et possède cinq (5) années d'expérience dont au moins deux (2) dans la construction de tels immeubles.La personne est engagée pour une durée de 18 à 24 mois.Le traitement varie-entre $12,355.et $16,040.par année selon l'expérience.Un montant de 15% sera ajouté pour couvrir les bénéfices marginaux.Toute personne intéressée fait parvenir un curriculum vitae à: Service au personnel, Commission Scolaire Régionale Papineau, C.P.68, Buckingham, Qué.LA COMPAGNIE FIRESTONE DU CANADA LTEE ' POSTE: Ingénieur des Méthodes et Standards ÉDUCATION: Baccalauréat en Génie Industriel.EXPÉRIENCE: 1 à 3 ans d'expérience.DESCRIPTION DE TÂCHE: Sous la supervision du gérant des Méthodes et Standards, les fonctions de l'ingénieur consisteront à: l'analyse des méthodes, le mesurage du travail (étude des temps et des mouvements), la planification des facilités de travail et l'évaluation du système de contrôle des coûts et de la main* d'oeuvre.SALAIRE: Selon l'expérience.ENDROIT: joliette, Québec (1200 Boulevard Firestone) Peur rendez-vous, s.v.p.communiquez avec Mme Lorraine Bélanger Tél.:(514) 756-1061 LA CORPORATION DU COMTE DE PAPINEAU est à la recherche d'un ÉVALUATEUR (plein temps) Responsabilités: Planification, organisation, préparation, confection et révision des rôles d'évaluation sur le territoire de 28 municipalités.(Dans le cadre de l'application de la "Loi sur l'évaluation foncière").Critères: Etre détenteur d'un permis d'évaluateur.Jouir d'une expérience d'au moins 3 ans dans le domaine de l'évaluation.Rémunération: Salaire à être négocié selon la compétence.Faire parvenir une demande d’emploi accompagnée du curriculum vitae, en mentionnant les exigences salariales avant le 8 avril 1974 à: Hugues Servant, sec.-très.Corporation du Comté de Papineau, Notre-Dame-de-la-Paix, Qué.JOV 1 PO HÔPITAL RIVIÊRE-DES-PRAIRIES Centre de santé mentale pour enfants et adolescents recherche • JARDINIERE léga lement qualifiée.Groupe d'enfants mésadaptés socio-affectifs et débiles moyens.• PROFESSEUR MASCULIN légalement qualifié pour enseigner à un groupe d'enfants semi-éducables.Travaille aussi avec çles membres de l'équipe multidisciplinaire.• DEUX ÉDUCATEURS PHYSIQUES diplômés d'une université.• UN RÉCRÉOLOGUE diplômé d'une université.Faire parvenir curriculum vitae au : Directeur du personnel Hôpital Rivière-des-Prairies 7200 est, bout.Gouin Montréal 476 »# Université du Québec à Montréal AGENT DE RECHERCHE AFFECTÉ AU BUREAU D'ÉTUDE Fonctions: L'agent de recherche est responsable de la préparation de documents-synthèse et d'études comparatives portant sur la recherche et l'enseignement universitaire.Il doit participer à certains comités, voir à la préparation des documents nécessaires pour la poursuite des travaux de ces derniers et procéder à la rédaction de documents-synthèse résultant des discussions.Exigences: Le candidat doit posséder une maîtrise, de préférence en sciences humaines; Il doit avoir acquis une expérience dans la préparation des dossiers de recherche et des documents-synthèse.Traitement: A déterminer selon l'échelle en vigueur.Les demandes, accompagnées d'un curriculum vitae complet, doivent parvenir avant le 5 avril, au: Service du Personnel Université du Québec à Montréal 355 ouest, Ste-Catherine Suite 6029 Montréal, Québec H3C 3P8 (Concours no: 928) LeC.L.S.C.Centre-Sud cherche UN DIRECTEUR GÉNÉRAL FONCTIONS : • en regard de l'implantation du C.L.S.C.• sous l'autorité du C.A., il voit à la mise en place des programmes du C.L.S.C.• il voit à ce que les orientations fixées par le Comité de Citoyens pour l'implantation du C.L.S.C.Centre-Sud soient respectées.• en regard du fonctionnement régulier du C.L.S.C.• planifie, coordonne, administre les activités du C.L.S.C.• fait le lien entre le C.A.et les employés.• s'assure que les membres du C.A.disposent de toutes les informations requises pour prendre des décisions éclairées.EXIGENCES : • posséder une expérience étendue du travail dans un organisme à caractère social dont au moins 2 ans avec un groupe populaire ou un Comité de Citoyens.• avoir détenu un poste de coordination ou de direction.• connaître la loi 65 et les C.L.S.C.• posséder un esprit créateur et de synthèse.• avoir des aptitudes à travailler en équipe multidisciplinaire.• avoir de la facilité dans les contacts avec les groupes autant qu'avec les individus.SALAIRE : • selon les qualifications.Envoyer curriculum vitae avant le 26 avril 1 974, au C.L.S.C.Centre-Sud.1382, est Ontario Montréal.H2L-1S1 CRIMINOLOGUE Nous sommes à la recherche d'un(e) criminologue.Le candidat idéal devrait posséder de l'expérience en milieu psychiatrique et détenir (de préférence) une maîtrise en criminologie.La vocation de notre milieu est le traitement et la réadaptation de malades mentaux ayant des comportements dangereux voire criminels.Vous êtes prié(e)s de communiquer dans les plus brefs délais par écrit.Case 2293, Le Devoir, Montréal H2Y 1X1 COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DOLLARD-DES-ORMEAUX OFFRE D'EMPLOI POSTES: deux (2) CONSEILLERS ^ORIENTATION LIEU DE TRAVAIL: Région de Saint-Jérôme DURÉE: Poste permanent.DATE D'EMPLOI: Immédiatement.SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l'Education.QUALITÉS REQUISES: — Posséder un diplôme universitaire en orientation,- — Etre membre de la Corporation des conseillers d'orientation.LES PERSONNES INTÉRESSÉES SONT PRIÉES DE FAIRE PARVENIR LEUR DEMANDE D'EMPLOI ACCOMPAGNÉE D'UN CURRICULUM VITAE ET D'UN DOSSIER COMPLET, AVANT LE 3 AVRIL 1974, À L’ADRESSE SUIVANTE: Commission scolaire régionale Dollard-des-Ormeaux, .Services du personnel, 300, rue Longpré, Saint-Jérôme, Cté Terrebone, P.Q.J7Y2T3 Prière d'indiquer sur l'enveloppe le numéro de concours suivant: ________________CO-15374 __________________y/ »# Université du Québec à Montréal PROFESSEURS EN SCIENCES BIOLOGIQUES Dons le cadre de ses activités d'enseignement et de recherche en biologie de l'environnement, le département des Sciences biologiques recherche des professeurs chercheurs dans les disciplines suivantes: — Écologie animale — Entomologie — Biochimie — Aménagement — Microbiologie Exigence: Ph.D.Traitement: Selon l'échelle prévue dans la convention collective en vigueur.Les candidats sont priés de faire parvenir un curriculum vitae détaillé, avant le 27 mars 1974, à M.Luc Desnoyers, directeur Département des Sciences biologiques Université du Québec à Montréal, C.P.8888, Montréal, Québec H3C 3P8 L'HÔPITAL ST-CHARLES DE JOLIETTTE recherche les services d'un(e) D!RECTEUR(TRICE) DES SOINS INFIRMIERS L'Hôpital St-Charles de Joliette est un centre hospitalier de 900 lits spécialisé en psychiatrie adulte et infantile.L'Hôpital St-Charles comprend en plus une section de 120 lits de soins physiques de longue durée.FONCTIONS: Le (la) directeur (trice) des soins infirmiers exerce les fonctions et assume les responsabilités prévues au plan d organisation de l'établissement.Il (elle) est notamment responsable, sous l'autorité du directeur général, de la coordination et de l'évaluation des soins infirmiers dans le centre hospitalier, du contrôle et du fonctionnement de la direction, de la discipline et de la répartition du personnel, en fonction des besoins.EXIGENCES: — Membre en règle de l'O.I.I.P.Q.— Détenteur (trice) d'un baccalauréat en sciences infirmières et/ou maîtrise en administration hospitalière.tes personnes intéressées à poser leur candidature à ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vilae avant le 25 mars Î974 au- I .Directeur général Hôpital St-Charles de Joliette 1000, bout.Ste-Anne Joliette, Qué.REPRÉSENTANT TECHNIQUE INDUSTRIE DE LA PLOMRERIE ET DU CHAUFFAGE Jusqu'à $20,000.+ auto Notre client, un manufacturier canadien solidement établi offre une occasion de carrière alléchante à un ingénieur des ventes et des realisations, le défi se situe dans les ventes de soupapes et de pièces d'ajustage aux ingé-nieurs-consultants, contracteurs et distributeurs en gros de (Ontario et du Quebec, dont les responsabilités pre-mieres seront dans l'érection d'édifices appartenant au !T.o^he o* “i tomPa9nie' •'éparti dans la région métropo-Utaine.Quelques voyages dans les Maritimes peuvent etre aussi necessaires.Comptant sur les intérêts du candidat choisi, cette personne pourra travailler du Montréal ou de Toronto pour la première année: un pied à terre à Montréal serait essentiel par la suite.Le candidat idéal devra être un ingénieur diplômé ou un technologiste avec un minimum de 4 années d'expérience dans les ventes aux ingénieurs et aux contracteurs-méca-niciens dans la région de Montréal.Une connaissance du français et de l'anglais pour le travail est essentielle Le personnel de notre client est avisé de la publication de cette annonce.“K™ si ;.T.r,xd;ro%i)40 .TECHNICAL SERVICE COUNCIL 931 Yonge St., Toronto 5 • 966-5030 Montreal .Winnipeg .Calgary .Vancouver Penomiel Con«ulton!»/E«t.1927 Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 •13 LA COMPAGNIE FIRESTONE OU CANADA LIÉE A POSTE: DESSINATEUR EN MÉCANIQUE ÉDUCATION: Gradué d'un Institut Technologique.EXPÉRIENCE: 2 6 5 ans d'expérience.DESCRIPTION DE TÂCHE: Sous la direction des ingénieurs en mécanique.Les (onctions consisteront a travailler sur les projets de l'usine.Quelques connaissances de base en électricité seront grandement appréciées.SALAIRE: Selon l'expérience.ENDROIT: Joliette, Québec (1200 Boulevard Firestone) Pour rendez-vous, s.v.p.communiquer avec Mme Lorraine Bélanger Tél.:(514) 756-1061 COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE DOLLARD-DES-ORMEAUX OFFRE D'EMPLOI POSTE: UN (1) PSYCHOLOCUE SCOLAIRE SECTEUR: Affecté en particulier à l'adaptatiôn scolaire.DATE D EMPLOI: Immédiatement.LIEU DE TRAVAIL: Région de Saint-Jérôme.QUALITÉS REQUISES: 1 ) Détenir une maîtrise en psychologie; 2) Etre membre de la Corporation des Psychologues de la Province de Québec.TRAITEMENT: Suivant la politique administrative et salariale du ministère de l'Education.LES PERSONNES INTÉRESSÉES SONT PRIÉES DE FAIRE PARVENIR UN DOSSIER COMPLET ET UN CURRICULUM VITAE, AVANT LE 3 AVRIL 1974, A L'ADRESSE SUIVANTE: Commission scolaire régionale Dollard-des-Ormeaux, Services du personnel, 300, rue Longpré, Saint-Jérôme, Cté Terrebonne, P.Q.J7Y 2T3 Prière de mentionner le numéro de concours suivant sur l'enveloppe: PS-1 5374 le collège régional du saguenay-lac st-jean y y Offre d'emploi Le Collège Régional du Saguenay Lac Sf-Jean requiert les services d'un CHEF INSTRUCTEUR DE L'AÉRONAUTIQUE (Campus de Chicoutimi —(St-Honoré) TÂCHE : Sous l'autorité du Coordonnateur de l aéronautique, le chef instructeur : assume la responsabilité de son personnel, procède à son évaluation et participe à son recrutement; il établit l'horaire des exercices de vol et les programmes; — il assume la responsabilité de l'enseignement et la liaison avec le Ministère fédéral du Transport concernant les normes des cours dispensés; de plus, il prépare et tient à jour le manuel d'instructions standardisées (manuel d'exploitation).QUALIFICATIONS : minimum d'une 1 2ième année ou l'équivalent, — bilingue; — licence de pilote professionnel - 1ère classe; — brevet de vol aux instruments — classe 1; — brevet d'instructeur, classe 1; — annotations sur multi-moteurs et hydravions; expérience dans l'administration; — doit posséder de bonnes relations humaines.TRAITEMENT : Selon les normes établies.Faire parvenir votre curriculum vitae jusqu 'au 2 avril 1974 inclusivement : Collège Régional du Saguenay-Lac St-Jean a/s Directeur du pessonnel 400, rue Mellon Arvida, P.Q.y r y uplift, ace LFWbNTiaee L'ANNONCIATION COMTE DE LABELLE P.Q.«19-i)i-2U8, Centre Hospitalier des Laurentides recherche 1/ ASSISTANT-DIRECTEUR DU PERSONNEL Fonctions : Sous l'autorité du directeur du personnel, participer à l'exécution et à l'application des politiques de gestion du personnel, interpréter et appliquer les conventions collectives de travail, évaluation de tâches, embauchage, etc.Qualifications : — Diplôme universitaire en relations industrielles ou tout autre grade connexe.— Epérience du milieu hospitalier souhaitable.2/ CHEF DE LA DIÉTOTHÉRAPIE Fonctions : Prendre en charge la structuration et l'organisation de la diétothérapie à l'intérieur de l'institution.Qualifications : — Bacc.en sciences (option diététique).— Être membre de la Corporation des diététistes du Québec.3/ CHEF COMPTABLE Fonctions : Sous l'autorité du directeur financier, prendre charge complète du service de la comptabilité.Qualifications : — Diplôme universitaire en comptabilité (C.A., C.G.A.) ou formation équivalente.— Expérience de 5 ans dans le secteur hospitalier.Les salaires sont établis selon les normes du ministère des Affaires sociales.Faire parvenir curriculum vitae avant le 8 avril 1974 au : Directeur du personnel Centre hospitalier des Laurentides L'Annonciation, Comté Labelle, Qué.JOT 1 TO y ÉVALUATEUR MUNICIPAL La Corporation du Comté de Terrebonne recherche un évaluateur municipal (pouvant être un individu ou une firme).Relevant du Conseil de Comté, l'évaluateur aura charge de l'évaluation pour les municipalités qui en font partie.Il recommande au Conseil des politiques et programmes efficaces eti matière d'évaluation.Le candidat idéal doit être impartial, diplomate, avoir de l'entregent, il consulte et sait déléguer.Il possède un sens poussé de la communication et sait travailler avec un conseil municipal.Il possède une excellente formation et une solide expérience comme évaluateur municipal.Toute offre de services doit être adressée avant le 6 avril 1974 à: Corporation du Comté de Terrebonne 236, Du Palais, St-Jérôme, P.Q.Commission de la fonction publique concours de recrutement CONSEILLER JURIDIQUE Commission des valeurs mobilières - postes à Montréal FONCTIONS — Procéder aux études légales préalables à l'enregistrement des détenteurs de permis, examiner les transactions des dirigeants de compagnies publiques, la divulgation financière, les offres d'acquisition et autres rapports de ces compagnies,- participer aux études requises en vue d'assurer une surveillance adéquate du marché boursier; analyser les déclarations des compagnies publiques lors de l'émission des valeurs,-conseiller la Commission sur les moyens propres à assurer une meilleure protection aux investisseurs.EXIGENCES — Membre de l'Ordre des avocats (jpindre une photocopie de sa carte de membre pour l'année en cours); de préférence, avoir fait des études de deuxième cycle ou détenir un deuxième diplôme universitaire avec option en finance, en comptabilité ou dans un domaine connexe.TRAITEMENT — de $9,000 à $20,400.CONCOURS — Al 1 5A/03 - Date limite pour l'inscription: 8 avril 1974.’ttrc Lie servie Smscnro n tki (u»‘sti S»1 D'OCUMV .HIX DUMMU* (!t‘ t, Quebec tel 643-3984 Mur régionaux des ministères J-tatiuns d etudes officielles mbre i/e caiulidJtures soumises citoyens oa/Md/ens es/ suths.uit minier 'es postes lacanfs i.i non hm,ter,i sa selection «i ces dé Id h met pubhqi par i/o tel 873-3035 ou aux bi pour dre une phi >pie de se: coimwsi LA COMPAGNIE FIRESTONE DU CANADA LTÉE POSTE: INGÉNIEUR EN MÉCANIQUE ÉDUCATION: Baccalauréat en Génie Mécanique.EXPÉRIENCE: 1 an à 3 ans d'expérience.DESCRIPTION DE TÂCHE: Sous la direction de l'ingénieur de l'usine, sera responsable de l'opération efficace de la machinerie et de l'équipement de l'usine.L'ingénieur devra planifier et céduler des programmes de prévention pour obtenir des hauts standards d'efficacité et pour prévenir et corriger les brisures mécaniques.Il devra suivre les nouvelles installations, la construction et les travaux d'entretien pour s'assurer qu'ils sont tels que demandés et selon les plans originaux.Il devra faire des inspections périodiques de la machinerie et de l'équipement.Il devra réviser et analyser les circonstances d'un bris mécanique et déterminer la meilleure méthode pour la réparation.SALAIRE: Selon l'expérience.ENDROIT: Joliette, Québec (1200 Boulevard Firestone) Pour rendez-vous, s.v.p.communiquez avec Mme Lorraine Bélanger Tél.:(514) 756-1061 anop; Université - York Campus Glendon Département de Psychologie POSTE: Professeur adjoint en psychologie pour enseigner en français.FONCTIONS: Enseignement au premier cycle.La recherche est encouragée.EXIGENCE: Doctorat.TRAITEMENT: Selon les qualifications et l'expérience.DATE D'ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er juillet, 1974.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 29 mars à: Monsieur Ronald Cohen, Directeur, Département He Psychologie, Collège Universitaire Glendon, Université York, 2275, avenue Bayview, Toronto, Ontario, M4N 3M6 la banque provinciale du canada recherche pour son siège social à Montréal une DOCUMENTALISTE-RECHiRCHISTE pour le Service de recherches économiques LA CANDIDATE: Agée de 20 à 25 ans, ayant acquis une bonne culture générale, elle possédera une connaissance suffisante de l'anglais (langue écrite et parlée), outre un français correct.Scolarité Sera titulaire d'un baccalauréat ou d'une licence en sciences économiques.Fonctions Elle assumera les fonctions de recherche documentaire, de préparation, de classification et d'analyse de dossiers.Elle participera à la préparation et la réalisation des travaux d'information et de conseil du Service de recherches économiques.AVANTAGES: Gamme complète d'avantages sociaux.Le salaire sera établi selon la compétence.ADRESSER VOTRE CURRICULUM VITAE: au Directeur du Personnel, BANQUE PROVINCIALE, C.P.6023, Montréal, P.Q.H3C3C4 V/ / HÔPITAL SAINT-IAMBERT "\ 831 Notre-Dame, Saint-Lambert requiert les services de: • Infirmière autorisée, surveillante temps partiel de jour, fin de semaine aux 15 jours, plus remplacement à la période estivale.• Infirmière autorisée, surveillante temps partiel de nuit, période estivale.• Infirmières autorisées temps partiel de soirée.• Infirmières auxiliaires temps complet de jour.• Infirmières auxiliaires temps partiel, jour, soir, nuit S'adresser au: Bureau des soins infirmiers 672-3320 poste 27 ou 28 COMMISSION SCOLAIRE DU NOUVEAU-QUÉBEC INFIRMIER(E)S AUTORISÉ(E)S^ • Un poste à pourvoir sur horaire de jour.• Deux postes, sur horaire de nuit.Pour personnes âgées de 25 à 35 ans et possédant au moins 3 années d'expérience.S'adresser au: Directeur du personnel Centre Berthelet Inc.8029, 83e avenue Montréal HIC 154 Tel.: 648-4931 À L’UNIVERSITÉ && LAURENTIENNE DE SUDBURY y y recherche PRINCIPAL Attributions caractéristiques : — Sous l'autorité de l'Administrateur Général ou de la personne délégué à cette fin par la Commission le directeur de l'école assume l'entière responsabilité de son école.— Il organise son école du point de vue administratif, pédagogique, financier et matériel et assume la gestion du personnel, des divers champs d'activités de l'école, conformément aux politiques et aux règlements de la Commission.— Il doit assurer des communications régulières et suivies à l'intérieur de son école, avec la Commission et avec le milieu desservi par l'école.Critères d'admissibilité : — Brevet d'enseignement exigeant au moins quinze (15) années de scolarité.— Avoir une expérience minimale de cinq (5) ans, comme enseignant.— Posséder une expérience démontrant une habileté à résoudre des problèmes d'ordre technique et administratif.— Etre dynumique.— Être bilingue.Lieu de travail : — Ville de Radisson (LG-2) près de Fort Georges, Baie James,- 2000 habitants.— Ecole desservant une clientèle euro-américaine.Traitement : — Selon la politique administrative et salariale du gouvernement.Début d'emploi : — Le plus tôt possible (selon disponibilité des candidats) Tout candidat intéressé par la présente offre d'emploi doit faire parvenir son curriculum vitae complet et sa photo au plus tard le 4 avril 1974 à 17:00 heures à : Commission Scolaire du Nouveau-Québec Service du Personnel Concours PR-1 2900, Quatre Bourgeois Ste-Foy, Québec 10 G1V1Y4 Des professeurs d'économique — contrats d'une année Un professeur d'histoire — pour enseigner l'histoire de (Europe contemporaine (XIXe-XXe siècles) avec un deuxième champ préféré en histoire des Etats-Unis — conditions: doctorat ou scolarité de doctorat Deux professeurs de sociologie — contrats d'une année — conditions: doctorat ou scolarité de doctorat Un professeur d'anthropologie — contrat d'une année — pour Enseigner l'introduction à l'anthropologie et l'ethnographie Deux professeurs de sciences politiques — contrats d'une année — pour enseigner - le comportement politique - la fonction publique du Canada — conditions: doctorat ou scolarité de doctorat Tous ces postes sont pour l'enseignement au premier cycle; le rang et le traitement selon la formation et l'expérience.Bilingues préférés (français, anglais).Expérience canadienne préférée.Adresser toute demande à: y Doyen-adjoint des Sciences Sociales, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario.P3E2C6 Université du Québec à Montréal POSTE DECADRE AUX RELATIONS DE TRAVAIL Sous la responsabilité du secrétaire général, cette personne agit comme directeur adjoint aux Relations de Travail.Fonctions: — travailler dans une équipe s'occupant de tout ce qui est relations de travail; — voir à la rédaction des divers projets d'une convention collective; — négocier et interpréter les conventions collectives de travail; — constituer un dossier sur chaque point d'une clause de convention qui semble faire problème; — recevoir et administrer les griefs à travers les différentes étapes prévues aux conventions collectives de travail y compris les arbitrages; — conseiller les différents organismes de l'Université sur toute question de relations de travail; — rencontrer les directeurs de services, directeurs de département et vice-doyens pour prévenir ou régler les griefs; — exécuter des recherches appropriées au travail et participer à divers comités internes et externes à l'Université; — participer à la rédaction du mensuel "Bulletin des Relations de Travail"; Qualifications: — 1er diplôme universitaire de type professionnel ou un diplôme universitàire de 2ième cycle; — une expérience pertinente dans le domaine des relations de travail.Salaire: À déterminer selon les qualifications, l'expérience et l'échelle de salaire des cadres et devrait intéresser les cadres gagnant déjà $14,000.à $14,500.00 Les candidatures accompagnées d'un curriculum vitae doivent être envoyées au Secrétariat général de l'Université du Québec à Montréal, bureau 7185, Pavillon Louis-Jolliet, 355 ouest rue Ste-Catherine, Montréal H3C 3P8, d'ici le 5 avril 1974 à 17 heures.CUMUL 1949-1974 CARRIÈRE INTÉRESSANTE EN ORGANISATION DU PERSONNEL L'accroissement du personnel de notre bureau de Montréal a créé un débouché intéressant pour un spécialiste de l'organisation et la formation du personnel d'entreprise.CONNAISSANCES PROFESSIONNELLES: Le candidat sera expérimenté dans l'analyse d'organisation, la dynamique et la formation de groupe, les relations culturelles franco-anglaises et le processus de décision personnelle et collective.QUALIFICATIONS: un bilinguisme parfait; une bonne connaissance des systèmes et méthodes industriels; une parfaite compréhension des principes et des applications de gestion.Le candidat choisi aura de préférence une maîtrise ou un doctorat en organisation d'entreprise ou encore, il aura acquis une expérience éprouvée dans le domaine de la gestion d'entreprise et de la formation de la main-d'oeuvre, au sein d'une entreprise industrielle d'envergure.Les candidats voudront bien répondre à l'adresse suivante, en indiquant le salaire demandé.D.N.Waite Directeur du personnel CANADIAN BECHTEL LIMITED 5250, rue Ferrier Montréal, Québec H4L 4Y4 > 14 • Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 LES “ICI” MENACEES - La prestigieuse revue française, “Informations catholiques internationales” est menacee de disparition.Dans l'èditorial du numéro du 15 mars intitulé; “Faut-il supprimer les ICI?”, le directeur de la revue, M.Ernest Milcent, écrit: "En ce debut de 1974, notre situation n’est plus seulement préoccupante, elle est devenue réellement inquiétante." M.Milcent explique que la revue a connu deux déficits consécutifs d'environ $8,500 et que le nombre des abonnés est passé en un an de 30,848 à 28,483.Elle devra aussi faire face en avril à une hausse de 30% du coût du papier.La revue avait pu compter jusqu'ici sur l’appui de la “Vie catholique illustrée” qui fait partie du même consortium de presse mais M.Milcent indique que cela ne sera pas possible cette année.Pour sortir de l’impasse, les ICI lance une nouvelle campagne d’abonnements en comptant sur ceux qui sont déjà abonnés.• DOUBLE VERSION - La Conference catholique canadienne lançait jeudi dernier à Ottawa les versions française et anglaise du “Directoire pastoral des évêques” publié en latin l'année dernière par le Vatican.Selon un communiqué de la CGC, ces deux versions constituent des primeurs mondiales.Ce document de 150 pages, élaboré en consultation avec les conférences épiscopales, dégagent notamment les différents aspects du ministère épiscopal dans l’Eglise locale, les fondements théologiques de ce ministère, les rapports avec l'Eglise universelle, le pape, les autres Eglises et les autres évêques.Les organismes diocésains y sont aussi passés en revue, plus particulièrement les conseils de pastorale et presbytéral.informations religieuses UN MINISTERE — Pour la première fois en France, une femme a été appelée officiellement par son évêque et mandatée pour que son activité au service de l’Eglise soit exercée, et reconnue de tous comme un véritable ministère.Le 10 mars, en effet, en l’église parisienne de Saint-Jacques du Haut-Pas, à la demande du conseil paroissial et avec l’assentiment de l’intéressée, un ministère “laie” a été confié à Mlle Françoise Destang, catéchiste et animatrice depuis de longues années de divers groupes de dialogue entre croyants et incroyants.• OECUMENISME — A la suite d’une enquête menée l’été dernier auprès des curés catholiques et anglicans de Montréal, M.Michel Nolin conclut: “Au risque de sembler pessimiste, je ne vois pas d’avenir pour l’oecuménisme dans sa forme actuelle.J’ai le sentiment qu’on essaie de sauver la face tout simplement.Ce n’est pas parce qu’on se rencontre qu’on va changer quelque chose.L’attitude de la majorité ne correspond pas à un engagement sérieux.La motivation n’y est pas (.) Je suis convaincu que l’avenir des chrétiens dépend de leur capacité de se comprendre et de s’accepter en dépit des différences, et ceci à l’intérieur d’un dialogue ouvert et positif.” POPULATION L’Institut canadien des affaires internationales, en collaboration avec la Fédération pour la planification familiale du Canada et le Comité canadien inter-Eglises sur la population vient d'entreprendre une consultation auprès des Canadiens sur les problèmes de la population.Cette consultation a lieu dans le cadre de l’Année de la population actuellement en cours et en vue du Congrès international sur le même sujet qui aura lieu à Bucarest cet été sous l’égide des Nations unies.Le comité chargé de l'enquête a commence sa tournee mardi à Saskatoon.Celle-ci se terminera vendredi et samedi, 19 et 20 avril à Quebec.Six villes auront ainsi été visitées.Le comité est compose de M.Davidson Dunton, directeur de l’Institut des études canadiennes à l’université de Carleton, aidé de Mme Kathleen Livingstone, membre du conseil mondial du YMCA, de M.Bernard Daly, coordonnateur du personnel au Comité canadien inter-Eglises sur la population et de M.Claude de Mestral de la Fédération pour la planification familiale du Canada.MGR MOREAU - Le 150e anniversaire de naissance du vénérable Mgr Louis-Zéphirin Moreau, quatrième évêque de Saint-Hyacinthe, sera solennellement célébré lundi le premier avril à la cathédrale de cette ville.La messe sera présidée par le prononce au Canada, Mgr Guido del Mestri.Plusieurs évêques et prêtres concélébreront avec lui.* L’homélie sera prononcée par Mgr Albertus Martin, évé-que de Nicolet.Ont été aussi invités tous les évêques originaires du diocèse.Mgr Moreau est le premier évêque canadien à porter le titre de vénérable, première étape vers la canonisation.L'Eglise unie du Canada doit revenir à ses fondements doctrinaux (les 60) A l’occasion du Carême 74, un groupe de 60 théologiens, pasteurs et laïcs de l’Eglise unie du Canada vient de publier une profession de foi en 15 articles.“Nous nous inquiétons, écrivent-ils du fait que plusieurs déclarations faites au nom de l’Eglise unie — approuvées officiellement ou non — ont donné l’impression que notre Eglise a mis en péril son intégrité théologique ou délaissé avec légèreté ses croyances essentielles.En poursuivant leurs efforts légitimes pour établir le rapport entre elle et l’Evangile au monde contemporain, plusieurs ont identifié sans esprit critique la nouveauté à la vérité et sont tombés dans des erreurs doctrinales”."Nous lançons un appel urgent à notre Eglise pour qu’elle revienne sérieusement à ses fondements théologiques et pour qu elle proclame plus positivement sa foi chrétienne ”.Ce que nous affirmons ici découle de notre grave préoccupation pour l’intégrité de l’Evangile, pour le bien-être de l’Eglise et le salut du Monde.Nous n’essayons pas de reécrire les normes de l’Eglise.Nous réaffirmons la foi chrétienne dans un temps où la confusion et l’incertitude sont largement répandues”.La déclaration des 60 réaffirme donc dans un langage que l’on a voulu renouvelé les principaux articles du crèdo: Dieu créateur, le péché originel, la divinité de Jésus-Christ, sa mort pour les péchés des hommes, la vérité historique de sa résurrection, l’autorité de la bible, de l’Eglise et du ministère, la fi délité dans le mariage, la sainteté de la vie humaine avant la naissance et après, le devoir des chrétiens d’aider les hommes à satisfaire leur?besoins spirituels et matériels.A propos de l’avortement, le groupe déclare notamment ceci: “Nous nous opposons à l’avortement sur demande et nous pensons que la position officielle de Notre Eglise demandant de retirer l’avortement du code criminel met effective- ment l’Eglise dans le camp de ceux qui veulent l’avortement sur demande”.Le comité ad hoc qui a préparé ce document et dont fait partie le Dr Victor Fiddes de l’Eglise St.James à Montréal a envoyé quelque 6,000 copies de cette déclaration à tous les pasteurs de l’Eglise unie du Canada et plusieurs laïcs influents à travers le Canada.Les listes de ces noms seront publiées le 30 avril et le 31 mai prochain.Le comité ad hoc doit se dissoudre le premier juin alors qu’un nouveau groupe appelé “Church Alive” prendra la relève.Dans son communiqué de presse, le président du comité, le pasteur Graham Scott de Noranda, explique que l’Eglise en Amérique du Nord commence à revenir à une position plus équilibré entre la théologie et l’action sociale.Citant le théologien Karl Rahner, il ajoute: “c’est une illusion de croire que le peuple de demain n’attendra rien d’autre de nous qu’un engagement social et un humanisme séculier”.,:::î:î:îî:îî: • •• ?< ?•?.?«?< •?«?4< ?4.?4«44444< ?«?4 ?Pour que ça tourne rond en français au Québec et au Canada français, n'est-il pas essentiel que le monde de l'enseignement et celui des médias et de la publicité soient, à leur façon, des moyens efficaces et dynamiques de promotion du français; qu'on exige une connaissance raisonnable du français de tout non-francophone au service du public; que le français soit la langue du travail, au bureau et à l'usine; qu'on mette au service d'un public de plus en plus vaste tous les outils susceptibles de favoriser chez tous les usagers du français le maniement d’une langue correcte: les lexiques de l’Office de la langue française, les fiches de la télévision d’État et de la télé privée, de même que les fiches des Banques de terminologie et les travaux de la presse écrite.Parler français, c'est développer une richesse qui nous appartient.Pour tous renseignements, écrire au Mois du français, C.P.4,000, Montréal.Paul VI invite les catholiques à raviver le culte de Marie CITE DU VATICAN (AFP) -Le pape Paul VI a publié hier une “exhortation apostolique” de plus de 90 pages sur Marie et qui invite les catholiques à rendre- à la sainte Vierge un “culte plus vigoureux et authentique”, mais à laisser de côté certains aspects de la dévotion traditionnelle ou “légendaires aujourd’hui dépassés, tout en se défiant des “recherches excessives de nouveauté".Paul VI propose en Marie un modèle pour notre époque moderne.“Marie ne fut pas du tout une femme passivement soumise ou d’une religiosité aliénante, mais la femme qui ne craignit pas de proclamer que Dieu est celui qui relève les humbles et les opprimés, et renverse de leur trône les puissants du monde”.Ce modèle d’ailleurs, loin de représenter un obstacle pour l’oecuménisme, peut constituer “un point de rencontre pour l’union de tous ceux qui croient au Christ”, souligne Paul VI qui engage l’Eglise de Rome à éviter à ce propos “toute exagération susceptible d’induire en erreur les autres frères chrétiens sur la doctrine authentique de l’Eglise catholique ”, Le pape recommande enfin la récitation du rosaire et celle de l’Angelus.Le texte de Paul VI intitulé “Marianis Cultus” constitue une sorte de “somme” sur la sainte Vierge, regroupant des documents du concile Vatican II, des études plus récentes — ainsi qu’une première exhortation au culte de la Vierge qu’il avait lancée lui-même il y a déjà sept ans.D’autre part, le père Jean Gallot, s.j., qui a présenté le document à la presse, a émis l’hypothèse qu’un jour les femmes puissent participer de façon active aux conciles de l’Eglise.On sait que les femmes ont été invitées à Vatican II à assister aux travaux du concile, mais dans le rôle discret d’auditrices.Le document de Paul VI, a souligné le père Gallot, constitue de façon plus large une revalorisation du rôle de la femme, en fonction justement d’une redécouverte du rôle actif de Marie.Lors de l’Annonciation, la Vierge n’etait pas une auditrice passive, elle a donné son assentiment au projet de Dieu dans une liberté active.“Dieu a été le premier à vouloir l’émancipation de la femme”.Interrogé cependant pour savoir si le document pouvait apporter des éléments nouveaux à propos de l’accès éventuel des femmes au sacerdoce, le P.Gallot a indiqué que cette hypothèse n’était pas envisagée.“Marie a été, il est vrai, la première disciple du Christ — mais elle n’a pas été associée aux apôtres.Elle était appelée à une autre fonction, différente, aucunement inférieure”.Autre aspect important du document de Paul VI: le pape a voulu répondre à une crise du culte de Marie dans l’Eglise.On a retiré des statues de la Vierge de certaines églises, on a remplacé, dans certains missels, l’expression de “Vierge” et de “mère de Dieu” par les mots “Marie”, “Mère du Christ” etc.Si Paul VI, a ajouté le P.Gallot, n’a pas cité de noms ni de cas précis, c’est qu’il n’entendait pas limiter son “exhortation apostolique” à des critiques, mais raviver, le culte de la vierge.Troisième point du “renouveau” du culte de Marie: le document souligne le P.Gallot, recommande une grande prudence dans tout ce qui est recherché de faits merveilleux ou extraordinaires.En ce qui concerne par exemple les apparitions de la Vierge, l’Eglise, a-t-il rappelé, ne les reconnaît pas comme une “vérité historique”, mais comme des phénomènes qui peuvent être crédibles, et dont, dans ce Une "crise alimentaire" s'annonce GENEVE (AFP) - Pour la seconde année consécutive, l’humanité est menacée de “crise alimentaire”, a déclaré hier à l’AFP le porte-parole de la F.A.O.(Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) à Genève.Si la récolte 1974 n’est que moyenne, a-t-il indiqué, 1 humanité connaîtra des difficultés compte tenu de la demande actuelle.Si la récolte devait être mauvaise dans une seule des grandes régions agricoles, ce sera une "crise alimentaire sérieuse” dont les principales victimes seront les pays en développement qui devront faire face à la fois à une augmentation des coûts des céréales à l’importation et à une limitation ou réduction des dons des pays riches.cas, elle encourage le culte.La présence essentielle de la Vierge, a relevé le jésuite belge, est fondamentalement réelle dans son influence pemianen-te dans l’Eglise — piinôt que dans ses apparitions exceptionnelles.Insistant enfin sur la néces- sité de distinguer les légendes sur Marie, et sa vérité selon l’Evangile, le P.Gallot, a estimé que cette distinction ne devrait pas avoir de conséquences négatives sur le plan artistique.La Vierge Marie a inspiré de nombreux artistes dès le début du christianisme."L’important, aujourd’hui, a ajouté le P.Gallot, c’est que l’on sache bien qu’il s'agit de légendes.Ce qui n’empéche pas d'ailleurs que les images de la vierge, la représentation de ces légendes, ne soient utilisées finalement dans un sens symbolique de vérité”.Voir autres Carrières et Professions, en pages 12 et 13 POSTES DISPONIBLES AU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE SOINS IN FIRÜAIERS FONCTIONS EXIGENCES TRAITEMENT Assistante-directrice - secteur éducation.Implanter des programmes à court et à long termes de développement et de promotion chez tout le personnel infirmier.Licence A.I.I.P.Q.Bacc.ou Maîtrise Les conditions de travail et les salaires sont ceux qui prévalent dans le milieu hospitalier.Assistantes-directrices secteur clinique (2).Elaborer, analyser et contrôler les normes de qualités de soins du secteur sous sa responsabilité.Expérience en milieu hospitalier et à des postes de responsabilité.Les candidatures devront être adressées à: AVANT LE 31 MARS 1974 La Direction du personnel, a/s Responsable emploi Clinique de l'Université de Sherbrooke - Centre hospitalier universitaire-Sherbrooke » LE CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE RECHERCHE POUR LE DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE POSTES FONCTIONS EXIGENCES TRAITEMENT Coordonnateur (trice) Sous la responsabilité de la Directrice du Nursing et du chef du département, il (elle) doit assumer: La planification des problèmes de l'équipe; le contrôle de la qualité des soins donnés pour la mise en place d'un programme d'enseignement en soins infirmiers; la participation à la gestion administrative; la liaison avec les autres organismes communautaires.Membre de l'A.I.I.P.Q.Qualités de chef.Expérience en santé publique ou communautaire.Baccalauréat en nursing; diplôme universitaire en hygiène publique ou certificat en nursing communautaire.Coordonna-teur(trice) adjoint(e)à la formation.Sous la responsabilité du coordonnateur - il doit organiser et mettre en place des programmes d'enseignement et de formation en liaison avec les organismes professionnels et d'enseignements.- il assure l'orientation des nouveaux employés et développe des méthodes d'enseignement efficaces.Membre de l'A.I.I.P.Q.Formation en santé communautaire et ou santé publique.Expérience dans le milieu.Expérience dans l'enseignement professionnel.Les conditions de tra-vail et les salaires sont ceuxqui prévalent dans le milieu hospitalier.Les candidatures devront être adressées à: La Direction du Personnel a/s Responsable du Secteur Emploi Clinique de l'Université de Sherbrooke Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke AVANT LE 31 MARS 1974 POSTES A L’UNIVERSITÉ NATIONALE DU RWANDA L'AGENCE CANADIENNE DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL en collaboration avec LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC cherche à recruter pour SEPTEMBRE 1974: 1 Professeur de BIOLOGIE (Zoologie, Microbiologie, Génétique) 2 Professeurs de MATHÉMATIQUES (Analyse et Algèbre) 2 Professeurs de PHYSIQUE (Électricité, Mécanique, Optique ondulatoire) 1 Professeur de CHIMIE (Chimie générale et Chimie physique) 3 Professeurs d'AGRONOMIE (Zootechnie, Phytotechnie, Agronomie générale) 1 Professeur d'ÉCONOMIE (Micro-économique, Développement économique, Relations économiques internationales).QUALIFICATIONS: — Formation et expérience requises: au minimum une maîtrise ou l'équivalent; au minimum 4 ans d'enseignement.— Bonne santé.— Citoyenneté canadienne.— Intérêt marqué à l'égard de la coopération internationale.CONDITIONS DE TRAVAIL: — Contrat de 2 ans.— Traitement égal au salaire actuel.— Indemnité de service à l'étranger et autres avantages.DATE LIMITE: 8 avril 1974.ADRESSE: Direction des ressources humaines - Concours 778/00051 -Agence canadienne de développement international 122, rue Bank, Ottawa, Ontario Kl A 0G4 Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 •15 aux 4 coins Divorce pour cause de slip LONDRES (AP) - La jolie Susan Russell, âgée de 23 ans, a obtenu hier son divorce devant un tribunal du Buckinghamshire parce que son mari, Paul, âgé de 24 ans, ingénieur, ne voulait pas qu’elle porte la mini-jupe, non plus que les coquins petits slips a la mode.Au lieu de cela, a-t-elle confié aux magistrats, il la contraignait à porter des culottes longues et fermées par des élastiques, du genre “bloomer”.Quant aux mignons petits “panties” que Susan aime tant, il les avait confisqués et placés dans un carton, qu’il emportait quand il allait travailler.Le juge a conclu que Paul Russell “n’aimait pas que sa femme porte des vêtements à la mode, alors qu’il est tout à fait normal pour une jeune femme de porter des panties”.11 a donc accordé le divorce.A l’issue de l’audience, Susan a confié aux journalistes: “Mon mari n’était pas comme cela autrefois, lorsqu’il me faisait la cour.” Susan Russell : V' ' mÉÊÊm $70 504 pour une Rolls de 1910 GENEVE (AFP) — Une Rolls Royce "Silver Ghost” datant de 1910 a été adjugée 220,000 francs suisses ($70,504) et une “Graf und Stift” de 1913 ayant appartenu à la famille impériale autrichienne a atteint 190,000 francs suisses ($60,-933) à une vente aux enchères organisée jeudi soir au Salon de l’auto à Genève.Ce sont les deux plus hauts prix enregistrés à cette vente qui a mis aux enchères 70 voitures anciennes et a rapporté au total 2,756,000 francs suisses ($886,-605.20).Quant à la voiture d’apparat de l’ancien maréchal nazi Hermann Goering, une décapotable “Horch” 1938 de trois tonnes (8 cylindres, 120 cv-din), elle n’a pas particulièrement séduit les amateurs de “old-timers”.Elle a été adjugée 55,000 francs suisses ($17,693.50) alors que son nouveau propriétaire en espérait plus du double.U n célèbre marchand de tableaux parisien est inculpé de recel PARIS (AFP) — Un célèbre marchand de tableaux parisien, propriétaire d’une galerie des Champs-Elysées, M.Robert Pétrides, est inculpé de recel de toiles de maîtres.Une information avait en effet été ouverte par le parquet, en juin dernier, à la suite de la découverte, dans la galerie de M.Pétrides, de 14 toiles de maîtres signées Boudin, Vlaminck, Dufy, Sisley, Léger, Van Dongen, Jongkind et Rouault, provenant de la collection de 31 tableaux dérobés, en avril 1972, dans l’appartement parisien du president directeur general de la société "Banania”, M.Lespinasse.M.Petrides avait acheté 18 de ces toiles, pour 3,990,000 francs ($831,-985) à Marc Francelet, un jeune homme qu’il avait rencontre en décembre 1972 en jouant au golf.Après cinq mois de tractations, Marc Francelet lui avait vendu les toiles et fourni des certificats d’authenticité établissant que les toiles venaient d’une collection particulière, la collection Vollard.M.Pétrides, qui proteste de sa bonne foi, fait remarquer que dès le mois de juillet dernier, il avait déposé une plainte pour faux, usage de faux et escroquerie contre Marc Francelet.Il indique, d’autre part, que c’est lui-même qui avait prévenu la police judiciaire dès qu’il avait appris qu’un tableau de Boudin acheté à Marc Francelet avait une origine douteuse.Il déclare également avoir restitué à M.Lespinasse les 14 tableaux qui étaient encore en sa possession et dédommagé le propriétaire de quatre toiles qu’il avait vendues au Japon, en lui versant 1,188,000 francs ($247,698).Les gosses au pouvoir SAN ANSELMO (AFP) — La petite ville de San Anselme, près de San Francisco, vient de pulvériser le record mondial de jeunesse pour un conseiller municipal.Le conseil municipal a décidé â sa dernière réunion de coopter une fillette de 12 ans, Atha Mathieu, qui sera désormais responsable des jardins publics et des terrains de jeux de la ville.Atha avait adressé sa candidature au conseil municipal après avoir lu dans les journaux que le poste était vacant.Elle a été choisie de préférence à une mère de quatre enfants dont le seul argument avait été de dire que sa rivale devait être couchée aux heures où se réunit habituellement le conseil.Le maire de la ville a tranché le débat en disant que les jeunes étaient plus susceptibles d’apporter des idées nouvelles.La première recommandation d’Atha a été de consacrer une partie du budget des sports et loisirs de la ville à la construction de pistes cyclables.Un OVNI poursuit un Espagnol SEVILLE (AFP) — Un représentant de commerce de Séville a affirmé jeudi soir qu’un engin volant l’avait poursuivi sur la route.Le représentant, M.Adrian Sanchez, 31 ans, a expliqué devant le poste de police que l’objet volant l’avait poursuivi alors qu’il roulait en voiture entre Aznalcazar et Castillo de Los Guardas, près de Séville.M.Sanchez affirme qu’il a vu tomber sur lui une “espèce d’avion il était descendu de voiture pour vérification lorsqu'il vit “une sorte de soucoupe en aluminium d’une longueur de 150 à 200 mètres qui flottait sans se poser au sol, et d’où sortirent trois engins plus petits qui ressemblaient à des champignons L un d’eux se dirigea vers lui, et M, Sanchez, terrifié prit sa voiture.L’engin, 'selon lui, le poursuivit jusqu’à l’entrée de Castillo de Los Guardas où il disparut.L’OVNI, affirme-t-il n'avait pas de fenêtres, volait silencieusement et avait deux tourelles, l’une en haut et l’autre en bas.M.Sanchez refusa alors de rentrer à Séville s’il n’était pas accompagné d une escorte de la garde civile.Antonio est écroué pour blasphème CADIX (AFP) — Le célèbre danseur espagnol Antonio Ruiz - Soler, 52 ans, dit “Antonio” et le “Noureiev espagnol” a été écroué jeudi à Arcos de la Frontera, près de Cadix.“Antonio” devra faire deux mois de prison ferme décidés par le juge pour “langage blasphématoire et scandale public”.Les faits qui sont à l’origine de cette condamnation remontent à quelques mois durant le tournage du film “Le Tricorne" (El Sombrero de très picos) tire des ballets du compositeur Manuel De Falla et de l’écrivain Pedro Antonio de Alarcon.Bonn paiera les avortements légaux BONN (Reuter) - Les avortements legaux seront gratuits, a décidé le Bundestag, qui a adopté jeudi une loi à cet effet.Ce texte est interprété comme une première étape vers la libéralisation d’une législation qui interdit les interruptions de grossesse, sauf lorsque la vie de la mère est en danger.La loi doit encore être approuvée par le Bundesrat (Chambre haute), où les chrétiens-démocrates hostiles à cette nouvelle mesure détiennent la majorité.Ils entendent egalement s'opposer à un projet de loi autorisant l’avortement dans les trois premiers mois de la grossesse, qui sera soumis au Bundestag le 25 avril.Le texte prévoit aussi que les hommes et les femmes pourront se faire stériliser gratuitement.' Shocking'', ce guide Michelin LONDRES (Reuter) — La publication du nouveau guide Michelin pour la Grande-Bretagne, le premier depuis 40 ans environ, a provoqué en Angleterre une véritable levée de bou- cliers.Le guide n’accorde en effet que 25 de ses fameuses étoiles, une par établissement, aux 3,311 recensés dans le guide, et quelques "hauts lieux" de la gastronomie britannique n’ont même pas droit à cette distinction.Pour Egon Ro-nay, qui a rédigé lui-meme un de ces guides sur les îles britanniques, le Michelin est “arrogant, chauvin et prétentieux”.M.Christopher Driver, rédacteur en chef du “Guide de la bonne table” réalisé par l’Association des consommateurs, le trouve “légèrement excentrique”, mais l'Association des hôteliers et restaurateurs britanniques le trouve "tout à fait idiot”.Pau! Gérin-Lajoie est à Abidjan ABIDJAN (AFP) — M.Paul Gerin-Lajoie, president de l'Agence canadienne de développement international (ACDI), vient d’arriver a Abidjan ou.pendant 48 heures, il aura des entretiens avec les dirigeants ivoiriens portant sur les programmes ivoiro-canadiens de cooperation.M.Gerin-Lajoie s'entretiendra egalement avec les responsables de la Banque africaine de développement dont le siege est a Abidjan.ANNONCES CLASSÉES RECULIERES 844-3361 • Chaque parution coite $1.50, maximum 25 mots • Tout met additiomiel coite 0.05 chacun • L'heure de tombée est midi pour le lendemain ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR ANNONCES CLASSEES ENCADRÉES Avis : Us annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.U Devoir se read responsable d'une seule insertioa erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner à 044-3361.844-3361 a Choque parutibn coite $4.20 le pouce a L'heure de tombée est midi pour le lendemain • Il n’y a pas de frais pour les illustrations.AIDES DOMESTIQUES DEMANDÉES AIDE GENERALE sachant cuisiner, pour 2 adultes, 1 étage, bon salaire.Chambre-salle de bains — TV privés.Côte-des-Neiges.Tél.: 737-1901.25-3-74 AMEUBLEMENT À VENDRE BUREAUX À LOUER BUREAUX Idéal pour professionnels - rez-de-chaussée - 2228 EST, SHERBROOKE À partir du 1er mai.Tél.: 527-8949 1-4-74 MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et tripler, bibliothèques, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 Beaubien est, Tél: 276-9067.J.N.O.POUR DES MEUBLES DIFFERENTS: tables, tétreaux, bibliothèque, étagères empilables et autres articles fonctionnels.Communiquer: J'en fabrique à bas prix 274-1653 après 5 p.m.28-3-74 ANTIQUITÉS DEMANDÉES ANTIQUITES TOUTES SORTES, (argent comptant) Claude Morrier, jour 331-0251 soir 667-0774.(J.N.O.) 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Westmount, P.Q.25-3-74 HÔPITAL NOTRE-DAME de LOURDES 1 870 Boûl.Pie IX recherche • INFIRMIÈRES AUTORISÉES • GARDES-MALADES AUXILIAIRES S'adresser à: 527-4595, poste 32 (entre 9 et 3 p.m.) 26-3-74 COMMIS-DACTYLO "Girl Friday" Commis d'expérience pour travail général de bureau.• Doit écrire et parler français et anglais parfaitement.• Age minimum.- 30 ans.Compagnie située sur Louvain près l'Acadie.Salaire selon qualifications.Tél.: 735-4971 26-3-74 ENTREPRENEURS BRIQUE, FOYER, PIERRE, ciment, cheminée, joints, menuiserie générale, balcon, escalier Réparons ton-dation, enrayons eau des murs.Rénovations.Assurance incluse.Estimation gratuite.Tél: 642-4077.J.N.O.HOMMES ET FEMMES DEMANDÉES GENS MARIES, augmentez vos revenus, temps partiel, travail intéressant.Pour rendez-vous 653-0249 25-3-74 LOGEMENTS DEMANDÉS DESIRE LOUER logis de 7 à 8 pièces, aussi près de l’Université de Montréal que possible ou du Collège Brébeuf.Tél: 637-8781 1-4-74 CHERCHE grand logement ancien (7-8 pièces) pour bail 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Distribution du journal aux abonnés d’un quotidien du matin et autres tâches qui s’y rapportent.CONDITIONS: • Posséder un véhicule en bon état de fonction ne ment.• Etre disponible immédiatement.Faire parvenir demande en mentionnant: Nom - adresse - téléphone - âge - marque et année du véhicule, à: "Livraison à Domicile" Case postale 6033, Montréal 101, P.Q.Nous communiquerons avec chaque correspondant J.N.O.LA COMMISSION DE L’INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION recherche OPÉRATEUR SUR MACHINES DE BUREAU Service de la trésorerie Éléments essentiels de la fonction: Sous l'autorité du Chef de service, le titulaire de ce poste doit opérer des machines de bureau, servant à la reproduction des documents ainsi qu'à la reliure.• Il doit faire le montage, le brûlage des négatifs et des plaques,- • Il doit opérer diverses machines concernant nos services d'imprimerie; • Il doit exécuter toute autre tâche qui peut lui être confiée par son supérieur immédiat.Qualifications requises: • Doit avoir complété avec succès une 10e année de scolarité; • Avoir un esprit d'initative,- • Avoir une expérience minimum de 2 ans reliée aux fonctions du poste,- • Etre familier avec j'opération des presses A.B.Dick, modèles 360 et 385, et/ou presses offset similaires.Rémunération et avantages sociaux: Selon la convention collective de travail: Le traitement annuel peut varier entre $5,930.a $7,630.Envoyer le curriculum vitae au: Service du Personnel, Commission de l'Industrie de la Construction, 3530 ouest, Jean-Talon, Montréal.25 3 74 MAISONS A LOUER VILLE ST-LAURENT: maison meublée, 4 mois de mai à août inclus.Tél.: 748-8979 (27-3-74) PERSONNEL CONSEILLER MATRIMONIAL professionnel: Genest Dr, R.qui a publié en sexologie, alcoolisme, psychothérapie.325-6542 de 5 à 10 p.m.4981 Henri-Bourassa, Montréal-Nord 25-3-74 BELOEIL: entre 2 centres d’achats, sur route 9, sur terrain commercial, paysagê, faisant coin de rues, face au golf, servant actuellement au commerce d’antiquités.Belle maison 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Diviser par lots.8— Orient.— Dis qu’une chose n’était pas vraie.9— Eclat de voix.— Attention.10— Chants funèbres, chez les Grecs et les Romains.— Sorte d’oignon.11— Fait.— Fut tué par.son frère.12— Fer.— Utilise.— Se dit des vents réguliers qui soufflent constamment sur près du tiers de la surface du globe.Verticalement 1— Antagonisme.— Il commande.2— Aimer.— Xénon.3— Division d’un ouvrage.— * Matière colorante rouge.4— Pronom indéfini.— Mollus- que bivalve marin.— Ancien bouclier.5 Sabre incurvé en deux sens opposés, qui était en usage chez les Turcs et les Arabes.— Orifice du rectum.6 Collège anglais.— Etat d’une chose ténue.7 Propre.- Du verbe avoir.- Notion que l’esprit se forme de quelque chose.8 -Notre-Seigneur.— Augmen- tais.9—Gros perroquet.— Personne sotte.— Aluminium.10 Petite pièce de huit vers composée sur deux rimes, et dont trois vers sont identiques.— Prophète hébreu.11— Obtenu.— Laviez à l’eau claire.12— Dépeindre.— Pronom personnel.Solution d’hier 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 H.O.J .Es-.l E-R i ¦, ./t T FJ JS 3 AVEC LE PETIT ROBERT.\j I PAS Di PROBLÈME V 4 I 16 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 ï , 4 : 4.«t.t bf ü» # ^ #! 'f f ' i» » vS.] vg»msimy : s: - /; |\ fe- ii i â: r I WÈÈÈË ¦m M: ¦ / rty !» iï; 2 ;“*À 4\% , à); le OU de l’opposition (« bien ou mal, vrai ou faux »), qu’il faut remplacer par le ET de la juxtaposition; l’article défini, qui implique l’unité, l’absolu (« LE Dieu, LA voie »), et qui doit disparaître au profit de l'article indéfini.Cet essai marque une étape importante: d'une part, c’est à chacun qu'il appartient dé- sormais d’entreprendre l'action subversive; l’écrivain n’en a pas le privilège; que chacun prenne les armes pour détruire « les lignes de rumeur internationales » diffusées par les sociétés multinationales.D’autre part, Burroughs suggère une extension sophistiquée du « cut-up »; les ciseaux, ne servent plus à couper seulement des mots écrits, mais des mots parlés.Que le magnétophone et la vidéo répandent de fausses nouvelles pour discréditer Tad-versaire.Mélanger les actualités, les pièces télévisées, la publicité et transmettez: « la ligne de rumeurs transformées ».Les mots et phrases libérés coulent dans la rue Révolution électronique apparaît comme le manuel du guérillero des temps modernes.• Il n’y a plus d’essence, donc pas d’avion et très peu de voitures sur les routes.Nous utilisons des moyens de trans-ort archaïques: diligences, allons, caravanes de chameaux et de mulets, chariots, pousse-pousse, etc.Il y a quelques trains à vapeur appartenant aux richissimes propriétaires qui vivent encore dans une splendeur féodale.” Où sommes-nous?En 1988 au Texas, en 1975 en Afrique, après la “Grande Croisade américaine”, ainsi que le suggère le texte?Ou, aujourd'hui, ici même?En tout cas dans le chaos universel où se confondent espace et temps, réalité et fiction, répression et libération.Un monde divisé en deux espèces irréductiblement séparées; celle des assassins: les tueurs, les colons, les exploiteurs, les Américains, ou plus précisément, parmi ces derniers l'élite au pouvoir, l’armée qui s’est infiltrée dans toutes les activités civiles; celle des assassinés: les morts, les colonisés, les exploités, les masses, en Afrique, dans les pays d’Amérique latine, en Amérique du Nord.La puissance repose sur la hiérarchie (“Oui, missié.”), la science appliquée ("J’embauche les savants réfugiés pour mettre au point des armes nouvelles”), la répression (“.Eh bien, je decide que c’est un cas pour mon colt et je tire.”), l’Eglise (“Je fais l’inventaire, sept morts.Un prêtre, précipitamment, surgit d’un paquet à pommes de terre et commence a donner Textrème-onction"), la pauvreté, Técole obligatoire.Drogue fourguée par un agent fédéral, images sadiques de rapports (homo) sexuels projetées sur les murs-écrans de la ville, morts ambulants, catatoni-ques, affamés qui se meuvent comme des sacs de ciment, le sous-titre du roman de Burroughs est: “Un livre des morts” Son titre: les Garçons sauvages.Ces “garçons sauvages” pratiquent la subversion de l’univers des morts.Contre l’Etat policier, ils "déconnectent” les réseaux officiels Contre Técole des flics, ils jettent les bases d’une école émancipée.Contre l’écriture policière, ils coupent et découpent les mots, dynamitent les images servantes du conditionnant.Le résultat est étonnant: la violence révolutionnaire se substitue à la violence invisible du pouvoir établi.L’énergie habituellement dirigée (répression sexuelle), canalisée dans le travail et sublimée dans Tart se libère.Jamais Burroughs n’a été aussi loin dans sa représentation de la crise universelle.Jamais il n’a exploré avec autant d’imagination les pratiques qui peuvent mener à la révolution.— P.D.sence.Tous les problèmes de redistribution de la richesse sont des leurres, car ils ne tiennent pas compte de la nature de l’argent.La richesse depend de la pauvreté.“Le pouvoir?C'est aussi ce dont vous avez besoin parce que quelqu’un d’autre le possède.Si vous êtes simple soldat, cette situation vous est intolérable, et vous vous mettez à escalader l’échelle des galons.La pyramide du besoin.La pyramide du pouvoir.A Madison Avenue comme à la Maison Blanche.Ce processus est le produit direct de la structure hiérarchique de notre société.— Les media sont-ils des moyens d’asservissement?— Seulement lorsqu’ils se constituent en un monopole.Il faut alors les briser, et c’est ce qui s’est produit dans l'affaire du Watergate.Les media qui étaient censés soutenir le système lui ont complètement échappé.Je pense que par définition les media sont incontrôlables.Tout au moins dans des pays à prétendue structure démocratique, où il importe aux riches de préserver une certaine liberté.Un fascisme manifeste et agressif les priverait de ce pouvoir.Aux Etats-Unis, il n’est plus possible aujourd’hui d’étouffer une nouvelle.Si un journal ne la publie pas, un autre le fera.La presse “underground” a précipité ce mouvement.Voyez ce que révèlent Newsweek et Time sur la corruption gouvernementale et sur les réseaux de la drogue qui se répand presque dans les écoles.Sans doute cette pratique conduit-elle à une certaine dévalorisation: on finit par s’habituer à l’anormalité.“Les media peuvent être également utilisés par chacun d'entre nous.Supposez que Ton "mixe” un discours de Nixon avec des bruits désagréables d'animaux par exemple, et qu’on diffuse ces enregistrements dans la rue.Sans même s’en rendre compte, les passants absorberont ces associations, comme ils absorbent les associations publicitaires, et petit à petit ils seront touchés par le virus anti-Nixon.Il faut briser les lignes d’association officielles.Je donne des méthodes susceptibles d’avoir un effet subversif dans la Révolution électronique et dans Adam and Eves-dropping.“Le contrôle, je le vois plutôt dans l'administration de la drogue: le gouvernement américain n’a rien fait pour lutter contre ce fléau: mieux, il a mis en place des programmes de distribution de méthadone — simple substitut de Thé-roïne — et contrôle ainsi directement les intoxiqués qui viennent chercher leur dose jusqu'à quatre fois par jour dans des centres officiels.C’est comme si Ton voulait guérir un alcoolique consommateur de whisky en lui donnant du gin à volonté.On sait pourtant que la conjonction d'apo- puncture peuvent faire disparaître les symptômes du manque.— Quelles peuvent être les formes de lutte?— Le communisme orthodoxe conduit moins à la révolution qu'à la circonvolution.Les autres formes du marxisme sont peu explicites sur ce point.Ce que je propose dans les Garçons sauvages se situe au niveau du mode de vie.Il est plus nécessaire de changer d'univers que de société.Mais une société hautement hiérarchisée ne peut tolérer qu’un groupe échappe à sa zone d’influence.Sinon, l’ensemble de la structure établie est menacé et risque de s'effondrer."Les techniques de guérilla peuvent réussir dans certaines conditions: il faut que les guérilleros puissent se ravitailler par une frontière ouverte et qu’ils aient le soutien réel de la population.L’Algérie et le F.L.N.hier, l'Irlande du Nord aujourd’hui.Mais au Canada et aux Etats-Unis l’absence d’un élément ou de l’autre empêche une telle pratique.De toute façon, les groupes de guérilla né peuvent pas renverser le gouvernement ni le remplacer.Mais, grâce au sabotage, ils peuvent créer un type de chaos propice au changement radical.(le monde) quoi lire - les l’OLK'IEICS Nada, de J.P.Manchette, coll.Carré Noir, Gallimard, 183 pages.Les Français reprennent du poil de la bête au chapitre du roman policier.Outre Manchette, dont “Nada" fait l’objet d’une réédition quelques mois après sa parution dans la Série Noire, il faut aussi avoir Toeil sur Alex Va-roux et Louis Salinas dont les romans pourraient se situer dans la veine de l’énigmatique A.D.G.ou de Janine Oriano.Rappelons également que Claude Chabrol a tiré un film de ce best-seller qu'est “Nada ”, avec l’Italienne Mariangéla Mé-lato dans le rôle principal.Ce long métrage, qu’on peut voir présentement à Montréal* met en scène un groupe d’anarchistes croyant arriver à tout révolutionner en enlevant l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris.Ah.mon pote!, par Alex Varoux, coll.Série Noire, Gallimard, 247 pages.' Michel attend dans son taxi son pôte Jérôme qui purge son dernier jour de prison.Ensemble, question d’assurer leurs vieux jours, ils mettent sur pied le coup du siècle, “le mégatruc" comme ils disent: voler des Van Gogh, des Gauguin, des Renoir, et j’en passe, dans une salle du Louvres et les revendre pour quelques milliards de francs au ministère français des Affaires culturelles.Pas si bête! Surtout quand le coup réussit! • O combien de marrants., par Alex Varoux, coll.Série Noire, Gallimard, 244 pages.Le tout dernier-né de Varoux se déroule encore une fois dans un milieu de petits voyous, pas méchants pour deux sous.Ici, un drôle de flic montre qu'il a plus ou moins bon nez pour dépister les vendeurs de came.£ Le pot-au-feu est assuré, lar Louis Salinas, coll.Série 4oire, Gallimard, 183 pages.“Hommes ou pas, on est des paumés comme tout le monde”, avancé l'auteur.Tout ça avec une touche d’humour où des gros durs et des nanas mènent le bal.Mais le pot-au-feu n’est pas aussi assuré qu’on pourrait le croire.• Un beau matin d’été, par James Hadley Chase, coll.Carré Noir, Gallimard, 254 pages.L’une des plus palpitantes aventures de cet inimitable conteur qui vit en Suisse depuis plusieurs années, repu à souhait de droits d’auteur considérables.• Le mort du bois de Salnt-Ixe, par Michèle Ressi, Fayard, 186 pages.Ce petit roman, on ose a peiné le croire.a mérité le prix du Quai des Orfèvres 1974.Banal et mal écrit, ce policier ne rehaussera certainement pas la réputation de la France en ce domaine.Vite.un Manchette ou un Varoux! • Vous saisissez?, par Joe Gores, coll.Série Noire, Gallimard, 247 pages.Paru aux Etats-Unis en 1972, ce policier met en scène deux gars à la solde de l’agence Daniel Kearny et associés, spécialisée dans les saisies de voiture.Un monde pas propre, enfin pas toujours.• En voilà des moeurs!, par Richard Deming, coll.Sérié Noire, Gallimard, 248 pages.Un pauvre petit flic doit participer à une partouze chez une dame de la bourgeoisie de Los Angeles.Mais attention, lui recommande son chef, le moment venu d’opérer, il faudra èlre certain qu'aucun gros bonnet ne s'y trouve.Il faut se débrouiller avec tout ça.• La gâchette fatiguée par Lewis B.Patten, coll.Série Noire, Gallimard, 187 pages.En terminant, un bon western dans la veine de Sergio Leone.dirait la publicité.Et non sans raison d’ailleurs! Patten, qui publie ici son huitième livre dans la collection Série Noire, nous fait vivre l'histoire d'un tireur d'élite poursuivi par une bande de cowboys qui veulent sa peau.j y y 1 1 Le Devoir, samedi 23 mars 1974 *21 s i i 'V''/ 'v-.>.m: Ser?î^ Social LES CAHIERS DE DROIT Directeur: Jean-Charles Bonenfant Consacrée à l’étude du droit public et du droit privé, cette revue compte parmi ses collaborateurs les professeurs de la faculté de Droit de l’université Laval, des étudiants et des juristes de tout le pays.Elle contient des articles de fond, des notes, des chroniques de législation et de jurisprudence, des jugements inédits et une chronique bibliographique.Abonnement annuel (4 numéros): au Canada $10, à l’étranger $11, le numéro $3.ETUDES LITTÉRAIRES Directeur: André Berthiaume Ouverte à toutes les conceptions des études littéraires, sans exclusive, et attentive aux méthodes modernes de critique, cette revue est orientée principalement vers l’étude de la littérature d’expression française étendue également à celle du comparatisme.Chaque numéro est consacré, en totalité ou en partie, à un écrivain, un thème, un genre et comporte un ensemble d’études, de documents inédits ou peu connus, ainsi qu’une section de comptes rendus d’ouvrages récents.Abonnement annuel (3 numéros): Amérique $8, outremer $9, le numéro $3.s-SKSSK*- SERVICE SOCIAL Directeurs: Simone Paré, Gilles-M.Bé- Directeurs: Simone Paré, Gilles-M.langer et Nicolas Zay Des études sur le service social professionnel; des analyses fondées sur les disciplines de base du service social: sociologie.psychologie, économique; des résultats de recherche dans différents domaines du bien-être; des études sur les techniques fondamentales du service social: une information sur l’évolution de la législation sociale; des documents touchant le bien-être ou le service social, des comptes rendus d’ouvrages récents.Abonnement annuel (3 numéros): au Canada $6, à l’étranger $7, le numéro $2.50 (numéro-double $4.50).RELATIONS INDUSTRIELLES INDUSTRIAL RELATIONS Directeur: Gérard Dion Rédigés en français et en anglais, les articles de cette revue, publiée par le département des Relations industrielles et reconnue officiellement par l’Institut canadien de recherche en relations industrielles, portent sur les relations industrielles, la législation sociale, l’économique du travail, le syndicalisme ouvrier et patronal, la direction et l’administration du personnel, la sécurité sociale, l’hygiène industrielle, les problèmes internationaux du travail, la psychologie industrielle, la jurisprudence du travail .On y trouve également des comptes rendus et une liste bibliographique d’ouvrages récents.Abonnement annuel (4 numéros): au Canada $12, à l’étranger $13, le numéro $3.50.ÉTUDES INTERNATIONALES Publiée par le Centre québécois de relations internationales affilié à l’Institut canadien des affaires internationales et par l’Université Laval, cette revue traite des développements de la vie internationale sous les aspects les plus variés: scène politique, relations économiques, rapports culturels, coopération entre ies peuples, études de civilisations étrangères, Elle se distingue particulièrement par ses chroniques sur les relations extérieures du Canada et du Québec et sur le monde francophone.Abonnement annuel (4 numéros) $10,' le numéro $3.LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL vous présentent leurs neuf revues RECHERCHES SOCIOGRAPHIQUES Directeurs: Fernand Dumont et Jean-Charles Falardeau Reconnue depuis plusieurs années comme l une des meilleures revues scientifiques multidisciplinaires centrée sur le Québec.la revue Recherches sociographiques publiera en 1974.pour son XVe volume.trois numéros thématiques dont chacun devrait faire époque.Le premier numéro, en mai ou juin, sous la direction de M.Fernand Dumont, aura comme thème Historiographie québécoise.Il contiendra des études sur quelques historiens d’hier et des vues d’ensemble sur l’évolution récente du travail historique.Le second numéro! en août, sous la direction de M.Jean-Charles Falardeau.portera sur La sociologie au Québec.On y trouvera une première tentative de reconstitution de l’évolution de cette discipline depuis 1943 jusqu'à nos jours; des témoignages biographiques des premiers enseignants et chercheurs; les résultats d’une vaste enquête auprès de tous les sociologues québécois sur les problèmes urgents de la recherche et leur conception de l’insertion de la sociologie dans la société québécoise.Le troisième numéro, à l'automne, sera consacré à La sociologie de la santé au Québec: problèmes de méthodes et de recherche.Il sera présenté par Alfred Dumais et Pierre Saint-Arnaud.avec la collaboration de Gilles Dussault, Alain Vinet.Jean-Yves Roy et quelques autres spécialistes.Abonnement annuel (3 numéros): au Canada $8, à l’étranger $9, le numéro $3.BON D’ABONNEMENT • Une somme de connaissances constamment renouvelée I Je désire m'abonner à la (aux) revue(s) suivante(s) pour une durée de ¦ • Les chercheurs et les maîtres les plus éminents, québécois et étrangers, réunis pour vous offrir une source de savoir à la mesure de notre temps.• Une haute tenue littéraire et scientifique FAITES VOTRE CHOIX • ÉTUDES LITTÉRAIRES (3 numéros par année) Amérique .$8 ?Outremer .S9 [j • RELATIONS INDUSTRIELLES INDUSTRIAL RELATIONS (4 numéros par année) Au Canada.S12Q] A i etranger .S13Q UVAL Mi '«WIOGIY* PHI10S0?HÛ[ MM* linih111|(M1 m a>m., l'Mm ¦Min '•u iHiii|ll,l,lJj|||||||||| Sminiiiii1" iiii1 Su, min'1!1!, «Uiiiin 11 h i ni "'"i''m!:"^:i"i'ii!»iiii!^i' du COURRIER Sur Texposition Disraéli Monsieur Vallières, L’exposition Disraéli montre, chez les membres du GAP, un tel souci de saisir la réalité comme elle est, sans la juger, ni la transformer au nom de quelconque idéologie, que Ton se demande sur quelle vérité peut se fonder cette flambée unanime de réprobation et de colère enregistrée à Disraéli.Bien sûr, ces photos dévoilent un univers qui ressemble davantage aux années 20 qu'aux années 70.” (P.V., LE DEVOIR du 16 mars).petite ville d'environ 5,000 habitants, qui vit non pas de ses terres, mais des mines d'amiante (non de ses mines), des mines de cuivre et de quelques industries locales.L’ambiguïté de votre article reflète, mais à des dimensions autrement importantes, l’ambiguïté même de Tex-position-reportage du groupe GAP.D’où vient cett£ ambiguïté?Comme l’avouaient a la pré-ouverture de l'exposition les membres du GAP: “Nous avons choisi Disraéli presque au hasard.Nous dé- Disraéli: “ben, vois-tu les bungalow, ça ne nous intéresse pas, y en a assez en ville”.Dans cette optique, évidemment, les gens de la ville photographient le pliage du foin à la fourche, les vieux hangars, la campagne idéaliste avec ses cochons, ses vieux meubles, ses belles maisons en bois où le soir on se berce tranquillement en attendant la brunante.Tant mieux s’ils ont trouvé quelques vestiges du passé, mais moi, fille de Disraéli, fille de mineur, je n’ai pas baigné dans ce monde-là si- nos sols et utilisent notre énergie humaine.Si Disraéli peut connaître une aisance relative il le doit au fait que la majorité de ses hommes prennent la boîte à lunch tous les jours et vont dépenser leur sueur et leur intelligence à mieux faire profiter leurs ressources naturelles au service d’intérêts qui ne leur appartiennent pas.Voilà le plus grand scandale d’une région comme celle de mon enfance où ses montagnes grises de poussière de mine illustrent, non pas notre emprise sur notre propre RENE RICHARD (par voie de souscription A paraître bientôt, un magnifique volume de 190 pages contenant 48 photographies en couleurs et 112 en noir et blanc Tiré à 215 exemplaires dont quelques-uns seront accompagnés de 6 lithographies spécialement gravées pour ce livre par l'artiste Ecrire ou téléphoner ÉDITIONS LA FREGATE Case postale 1 57 Montréal H3G-2K7 Station H Tel.: 849-8587 M PREMIERE Reynald Piché du 26 mars au 2 avril 1 974 À LA GALERIE DE LA SOCIÉTÉ DES ARTISTES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC 411, ST-NICOLAS, MONTRÉAL TÉL.: 845-1739 OUVERT TOUS LES JOURS DE 10 H.À 22 H.galerie bernard desroches EXPOSITION DE TABLEAUX ART FANTASTIQUE FABLO JUSQU'AU 30 MARS ' y.M* .H '-X Tm ' v CLAUDE WEISBUCH LITHOGRAPHIES ORIGINALES DU 9 AU 30 MARS i O 1024 °u om^K 1024 OUEST, AVENUE LAURIER 279-2188 GALERIE DE MONTRÉAL André Théroux Oeuvres récentes 2060, rue Macküy 937-1530 Ouvert: Mar.à Sam.10:00 h.à 1 7:00 h.Où est le parti-pris?A moins que ce soit naïveté! Et Pierre Vallières d’ajouter que la colère des gens de Disraéli “.témoigne d’un refus si catégorique de conscience et de vérité qu elle conduit presque au découragement." Ce- sentimentalisme, M.Vallières, ne me touche guère! M.Vallières, êtes-vous allé à Disraéli pour juger de la "vérité” de cette exposition?Dites-moi, si à travers les photos (quelque fois très belles) vous avez pu soupçonner que Disraéli est une sirions simplement photographier la vie d’un village québécois.Nous étions des citadins en visite à la campagne".Donc une perspective gentille, aimable, mais qui à la longue se dévoile naïve et presque explosive.On allait y voir un pittoresque qui n’est pas celui de la ville et qui évidemment émeut beaucoup la nouvelle génération éprise de cet idéal de retour à la simplicité campagnarde.Comme me le disait une photographe du groupe à qui je soulignais que les bungalows couvrent une bonne superficie de non à travers les photos familiales.Et je pense que l’expérience humaine d’une petite ville de province qui doit sa prospérité apparente au fait qu’elle vit des bénéfices américains ou anglais d’une région minière, est autrement plus complexe que ce reportage d’une campagne idéalisée.Parce que Disraéli est l’exemple typique du village prospère.Du village qui vit le bluff économique québécois où l’impression d etre à .Taise repose sur un train de vie américanisé pendant que des intérêts étrangers grugent territoire, mais l'humiliation de nous contenter de recueillir les miettes de notre richesse.M.Vallières, bien sûr, le beau lac Aylmer baigne nos rivages et la rivière Saint-François sillonne nos terres, mais lorsqu’au printemps les criquets et les grenouilles s’éveilleront, les gens de chez nous distingueront bien mal leurs chants parmi les vrombissements des motos qui sillonnent leur village.Montréal.Claudette ISABEL Diane Arbus Une exposition de photographies organisée par le The Museum of Modem Art, New Yo-k jusqu'au 21 avril GALERIE NATIONALE DU CANADA.OTTAWA Membre des Musées Nationaux du Canada (613)992-4636 Entrée libre 1194 ouest, rue sherbrooke, montréal H3A 1H6 / tél.842- EATON FOYER DES ARTS 9E ETAGE EN VILLE Exposition-vente des peintures de l'artiste Gilles E.Gingras jusqu'au samedi 6 avril Foyer des Arts Eaton, 9e étage, Centre-ville Exposition des créations d'artistes québécois au restaurant Eaton "La Galerie” du Mail Cavendish (quartier Côte St-Luc) EATON FOYER DES ARTS 9‘ ETAGE EN VILLE _ D’INITIATION A LA DÉCORATION INTERIEURE* ^^ÎSOUSLA DIRECTION DES ^ \ ARTISANS DU I MEUBLE I QUÉBÉCOIS INC A A\ 88 EST- RUE ST-PAUL ! VIEUX-MONTRÉAL (127 RENSEIGNEMENTS 866-1836 Début des cours le 8 avril 1974 LAPPROUVE PAR LE MINISTERE DÉ- L’ÉDUCATION sports, loisirs et récréation Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 • 27 Bill White est suspendu pour avoir frappé Wicks Bill White, défenseur des Black Hawks de Chicago, a été suspendu pour cinq parties par le président de la ligue Nationale, M.Clarence Campbell, pour avoir frappé l’arbitre Ron Wicks lors du match de dimanche dernier contre les Flames d’Atlanta.Comme White n’a pas joué mercredi soir, il pourra revenir au jeu le 30 mars contre les Red Wings de Détroit.White a violemment protesté auprès de Wicks après que Jacques Richard eut marqué le but égalisateur qui portait le compte à 3-3.Le défenseur estimait que le but n’était pas bon.Wicks n’était pourtant pas du même avis.Au moment où il expliquait son point de vue à Dick Redmond, des Black Hawks, White l’a violemment frappé à la tête de son bras.Il a immédiatement reçu une punition de mauvaise conduite de match et une amende automatique de $100.“C’est un des cas du genre les plus graves à être survenus cette saison, de dire le président de la LNH et il est difficile de le comprendre en raison de la bonne conduite antérieure de l’intéressé.’’ Après le match, le soigneur des Hawks, Lou Varga, n’a pas mâché ses mots à l’endroit de Wicks et des juges de lignes au moment où ceux-ci quittaient leur vestiaire.Varga a reçu un “avertissement” du président de la ligue et devra verser une amende de $300.hockey Ligue Nationale Jeudi soir Rangers«5, Atlanta 5 Boston 7, St-Louis 0 Philadelphie 3, Vancouver 1 Los Angeles 6, Californie 3 Hier soir Toronto à Californie Aujourd'hui St-Louis à Montréal Rangers à Détroit Buffalo à Islanders Atlanta â Boston Vancouver à Los Angeles Chicago à Philadelphie Pittsburgh à Minnesota Demain Montréal à Boston Toronto à Vancouver Buffalo à Rangers Islanders à Atlanta Détroit à Pittsburgh Minnesota à Chicago St-Louis à Philadelphie Los Angeles à Californie Jeudi soir Kings 6, Seals 3 1ère période 1— LOS ANGELES: Kozak (15) Widing, Harper.14:0: 2— CALIFORNIE: Gilbertson (15) McKechnie, Boldirev .19:4t Pun: Berry LA 0:18; Long Lt 1:38; 18:47; Murphy LA, Gil bertson Cal 8:02; Stewart Ca 15:26.2e période 3— CALIFORNIE : Huston (3) Graves, Murray .7: K 4— LOS ANGELES: Berry (20) Long, Widing .10:2( 5— LOS ANGELES: Kozak (16) Berry, Widing.11:2( 6— -CALIFORNIE: Graves (10) Croteau, McKay.11:44 7— LOS ANGELES: Murphy (13) Carr, St-Marseille.!.17:0S 8— LOS ANGELES: Nevin (15) Carr, Murdoch .17:56 Pun: Graves Cal, Berry LA mineures doubles 1:08.3e période 9— LOS ANGELES: Widing (23) Berry, Kannegiesser.4:52 Pun: Kannegiesser LA 5:20; Murray Cal 9:42; Widing LA 19:41.Lancers par: Californie 10 8 3 — 21 Los Angeles 11 15 12 — 38 Gardiens: Edwards, Californie; Vachon, Los Angeles.A- 8,039.Les compteurs (partie d'hier non comprite) b p P«» Esposito, Boston 65 72 137 Orr, Boston 30 79 109 Hodge, Boston 47 51 98 Martin, Buffalo ‘ 46 34 80 Clarke, Phi.30 48 78 Cashman, Boston 24 52 76 Apps, Pittsburgh 23 52 75 Dionne, Détroit 23 51 74 Sittler, Toronto 33 40 73 Hextall, Minnesota 19 54 73 Association Mondiale Jeudi soir Québec 5, Edmonton 5 Toronto 6, Houston 3 Vancouver 5, Chicago 5 Hier soir Houston 4, Winnipeg 2 Minnesota à Los Angeles Aujourd’hui Vancouver à Québec Edmonton à Cleveland Jersey à Chicago Demain Winnipeg à Los Angeles, pm Chicago à Cleveland, pm Minnesota à Houston N.-Angleterre à Québec Vancouver à Toronto Les compteurs (Part)* Minnetota-LA non comprlae) b P pt$ Walton, Min.52 58 110 Lacroix, NJ 31 74 104 G.Howe, Houston 31 69 100 Hull, Winnipeg 49 40 89 Connelly, Min.38 50 88 Carleton, Toronto 34 53 87 Lawson, Van 46 38 84 B.Campbell, Van.25 57 82 Lund, Houston 30 51 81 Bernier, Québec 33 47 80 Hinse, Houston 24 56 80 Ligue Américaine Hier soir Hershey 2, Virginie 2 Rochester 4, New Haven 2 N.-Ecosse 1, Cincinnati 1 Richmond 5, Providence 5 Springfield 11, Jacksonville 7 Ligue Majeure du Québec Jeudi soir Sorel 11, Cornwall 6 Laval 8, Sherbrooke 1 Dr'ville à T.-Rivières, remise Hier soir Québec 6, Hull 2 Montréal 6, Cornwall 2 Laval à Chicoutimi Drummondville à Shawinigan Sorel à Sherbrooke Aujourd’hui Aucun match à l'affiche Demain Sherbrooke à Montréal Shawinigan à Dr’ville Laval à Hull Cornwall â T.-Rivières Québec à Sorel LIGUE NATIONALE Section Est Pi g P n bp bc pts BOSTON .70 48 13 9 318 190 105 MONTREAL ,.70 40 21 9 257 210 89 RANGERS NY .70 37 20 13 270 215 87 TORONTO ,.70 31 24 15 244 204 77 BUFFALO .70 30 30 10 221 229 70 DETROIT .70 26 34 10 230 284 62 VANCOUVER .70 19 40 11 197 269 49 ISLANDERS NY., .70 16 38 16 163 224 48 Ouest PHILADELPHIE .68 43 14 11 233 171 97 CHICAGO .69 34 14 21 233 146 89 LOS ANGELES .70 28 30 12 197 211 68 ATLANTA .70 26 31 13 185 212 65 ST-LOUIS .70 24 35 11 184 212 59 MINNESOTA .68 21 31 16 211 234 58 PITTSBURGH .69 24 37 8 208 245 56 CALIFORNIE .70 13 48 9 181 306 35 ASSOCIATION MONDIALE Section Est Pi g P n bp bc pts N,-ANGLETERRE .73 40 29 4 274 247 84 TORONTO .73 36 33 4 284 259 76 QUEBEC .72 35 33 4 280 261 74 CLEVELAND .72 33 31 8 244 247 74 CHICAGO .71 34 33 4 246 255 72 JERSEY .72 32 36 4 253 282 68 Ouest HOUSTON .72 45 22 5 293 199 95 MINNESOTA .72 39 31 2 301 261 80 EDMONTON .70 34 33 3 241 245 71 WINNIPEG .73 32 36 5 243 272 69 VANCOUVER 71 26 44 1 265 308 53 LOS ANGELES .71 23 48 0 213 301 48 LIGUE AMERICAINE Section Nord Pj g P n bp bc Pj» ROCHESTER .70 39 2o n 281 239 89 PROVIDENCE .71 38 23 10 317 223 86 NEW HAVEN .72 34 28 10 275 252 78 N -ECOSSE .72 33 27 12 246 215 78 SPRINGFIELD .71 20 37 14 239 312 54 BOSTON .70 21 38 11 216 274 53 Section Sud BALTIMORE .71 39 24 8 290 222 86 HERSHEY .71 37 22 12 300 226 86 CINCINNATI .71 36 24 11 248 220 83 RICHMOND .70 21 37 12 231 290 54 VIRGINIE .73 22 41 10 207 288 54 JACKSONVILLE .72 23 42 7 229 318 53 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Section Est Pl g P n bp bc pts SOREL 57 10 i 609 289 115 QUEBEC .69 52 15 2 527 309 106 SHAWINIGAN .68 29 36 3 335 391 61 CHICOUTIMI .69 21 48 0 267 452 42 TROIS-RIVIERES.68 20 47 1 298 441 41 Section Ouest 434 438 324 321 319 329 CORNWALL MONTREAL SHERBROOKE .69 .69 68 46 42 36 21 24 31 2 3 1 94 % LAVAL 68 39 36 3 352 414 61 DRUMMONDVILLE .67 22 44 1 272 406 45 HULL .69 13 55 1 217 4 02 27 Le corps de Peter Revson vient d’être dégagé de sa voiture en flammes.Les secouristes le portent vers l’ambulance.Mais il est déjà trop tard.(Téléphoto AP) Peter Revson perd la vie sur le circuit de Kyalami JOHANNESBOURG (AFP) — Le pilote américain Peter Revson s’est tué hier au cours des essais du Grand Prix d’Afrique du Sud.Il était âgé de 35 ans.C’est au virage “Barbe-que”, très difficile à négocier que Revson a été accidenté à bord de sa voiture de formule un “UOP Shadow”, sur le circuit Kyalami.Abordant le virage à grande vitesse, la “Shadow” s’est mise en travers de la piste et a violemment percuté le rail de sécurité.Aussitôt le feu se déclarait.Au même instant, trois pilotes, le Britannique Graham Hill, le Brésilien Emerson Fittipaldi et le Sud-Africain Eddie Keizan, qui participaient également aux essais en vue de la course du 30 mars, arrivaient sur le heu de l’accident.Les trois hommes stoppèrent immédiatement et se précipitèrent vers la voiture de leur camarade.Malgré les flammes, ils réussirent, après plusieurs tentatives, à retirer le corps du pilote américain de son habitacle.Peter Revson était déjà inconscient.Une ambulance le transportait d’urgence à l’hôpital de Johannesbourg, distant d’une quinzaine de milles.Mais il était trop tard.Visiblement bouleversé, Graham Hill a attribué l’accident à une rupture de la suspension de la roue avant gauche du véhicule de Revson.Peter Revson était ne le 27 février 1939 à New York.Fils aîné de “Revlon” Revson, milhonnaire des produits de beauté, il avait débuté en 1960 dans la compétition automobiles après de solides études qui l’avaient mené aux diplômes d'ingénieur de l’université de New York et de docteur en Sciences économiques.Après de nombreux succès sur des “Cooper” de formule junior, il débarquait en Europe en 1963.et en fin de saison, il se permettait de battre tout le monde au Grand Prix de Copenhague junior, se mettant ainsi soudainement en évidence.Dès les premiers mois de 1964.avec la collabo- ration de Tim Parnell, il créait sa propre écurie (la Revson Racing America) avec notamment une Lotus BRM de formule 1.Mais il dut cependant attendre 1965 pour connaître son premier grand succès, au Grand Prix de Monaco de F-3.Il allait ensuite, malgré la mort de son frère tué au cours d une course au Danemark, accumuler les succès en F-3 et en prototypes et se signaler aussi par une deuxième place aux 12 heures de Sebring, associé à l’acteur Steve Mac Queen.Revenu a la formule 1 en 1972, il se classe d’abord 3e du Grand Prix d’Afrique du Sud avant, en 1973, d’enlever ses deux premier Grands Prix de championnat du monde, en Grande-Bretagne et au Canada, terminant 5e au championnat du monde.Cette saison enfin, il venait de prendre la 2e place de la course des champions de Daytona et la 6e de la course des champions de Brands Hatch, dimanche dernier.Annemarie a gagné son pari VAIL, Colorado, (AFP-PA) — L’Autrichienne Annemarie Proell-Moser a décidément gagné son pari qui consistait à démontrer en fin de saison qu’elle pouvait être la meilleure slalomeuse au monde à la condition de s’entraîner spécialement: après avoir remporté les deux slaloms d’Aspen, elle remportait hier le slalom parallèle de Vail comptant pour les “World Series”.En finales, Annemarie a défait Christa Zechmeister.Chez les hommes la victoire est allée à Willi Frommelt qui a eu raison de l’Italien Gustavo Thoeni.Celui-ci a déclaré après la course: “J’étais épuisé en partant dans cette finale et je me demande par quel miracle je ne suis pas tombé.En effet, Thoeni dut livrer une âpre lutte à Dave Irwin en demi-finale et peu s’en fallut pour que le Canadien ne l’emporte.” JOHNNY MILLER, jouant avec l’aisance qui lui a permis de ravir les grands honneurs de l’Omnium des Etats-Unis l'an dernier, a inscrit hier un second pointage de 67, quatre sous la normale, et a pris une avance de six coups à mi-chemin du tournoi Pine Heritage disputé à Hilton Head Island, en Caroline du Sud.Fort d’une telle priorité, Miller devrait facilement remporter son quatrième tournoi de la saison.“Si je ne gagne, il ne me restera qu’à modifier mon élan”, a dit Miller dont les gains s’élèvent déjà à $106,000.UNE SOMME additionnelle de $20,000 sera mise à l’enjeu cette année au circuit de golf Peter Jackson, ce qui en portera le total des prix à plus de $100 000 pour la première fois depuis la création du tour en 1971.Les baseball Parties hors-concours Jeudi Boston 7, Montréal 6 Pittsburgh 7, New York A 4 Kansas City 9, Pittsburgh 9 St-Louis 2, Détroit 0 Chicago N 9, San Diogo 8 San Francisco 5, Cleveland 0 Minnesota 7, Chicago A 6 Oakland 7, Milwaukee 4 Houston 6, Atlanta 5 Philadelphie 5, Cincinnati 3 Los Angeles 3, Baltimore 2 Hier New York N 10, St-Louis 0 Atlanta 4, Texas 3 Los Angeles 14, New York A 4 Pittsburgh 5, Kansas City 0 San Francisco 5, Oakland 4 Milwaukee 6, Cleveland 1 Kansas City 4, Chicago A 2 San Diego 9, Chicago N 6 Houston vs Boston, pluie Montréal vs Cincinnati, pluie Détroit vs Philadelphie, pluie Aujourd'hui Montréal vs Los Angeles Kansas City vs Cincinnati Minnesota vs Houston Pittsburgh vs New York N Chicago A vs Philadelphie St-Louis vs Pittsburgh San Francisco vs Chicago N Arizona Western vs San Diego Boston vs Détroit Texas vs New York A Oakland vs Cleveland Californie vs Milwaukee Baltimore vs Atlanta Demain Texas vs Montréal Baltimore vs Atlanta New York N vs Cincinnati Los Angeles vs Houston Pittsburgh vs Philadelphie Cincinnati vs St-Louis San Francisco vs Chicago N Oakland vs San Diego Minnesota vs Boston New York A vs Chicago A Détroit vs Kansas City Arizona State vs Cleveland Californie vs Milwaukee John Ferguson fera-t-il un retour.à la crosse! prix dont sont dotés les tournois du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique ont ainsi été majorés et atteignent maintenant un total de $20,000 dans chaque cas.Quant à la bourse de l’omnium du Manitoba, elle a ete portée à $15,000, en guise de projet spécial à l’occasion du centenaire de Winnipeg.En Alberta, en Saskatchewan et dans les provinces de l'Atlantique, les bourses ont été portées à $11,000.Si l'on ajoute à ce total de $108.000 la bourse de $200,000 de l’Omnium Canad en et les $30,000 du championnat de l’Association des golfeurs professionnels du Canada, cela donne un grand total de $338.000.Victoire des Aeros, 4-2 WINNIPEG (PC) - Deux buts réussis en 2e période lors d’avantages numériques et un jeu defensif hors pair en 3e ont permis aux Aeros de Houston de vaincre les Jets de Winnipeg.4-2, hier soir dans un match de l'Association Mondiale.1ère période 1— WINNIPEG: Hull (49) Beaudin, Woytowicii .6:40 2— HOUSTON: Sehella (12) .13:38 3— WINNIPEG: Swenson (4).16:45 4— HOUSTON: Labossière (18) Marty Howe, Haie.18:07 Punitions: Martv Howe H, Snel! W 2:48, Johnson W 3:53, Lund H 4:46, Popiel H mineure double, Ash W 10:11.2ème période 5— HOUSTON : Labossière (19) Taylor, Popiel.7:31 6— HOUSTON : Mark Howe (34) Grierson, Popiel .10:52 Punitions: J.Hargreaves W 6:09, Hull W 9:23.3ème période Aucun but.Aucune punition.Lancers par Houston 9 14 6 — 2 Winnipeg 13 5 9 — 27 Gardiens: McCleod (H); Daley (W).A-10,067.par Marc Thibeault * John Ferguson, l’ancien bouledogue des Canadiens devenu homme d’affaires, a présidé, hier midi à la salle Entractes du Forum, une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté le nouvel instructeur des nouveaux Québécois de Montréal de ia nouvelle ligue Nationale de crosse, Bill Bradley.Ce jeune homme de 34 ans a de belles référencés.Il joue à la crosse depuis 1962 et a été choisi, chaque année, sur l’équipe d’as de toutes les ligues avec lesquelles il a joue.Après avoir brillé avec le club Norbum, les Shamrocks de Victoria, les Adanacs de Coquitlam et les Warlocks de Windsor, Bradley, l’année dernière, fut choisi “l'instructeur de l’année” (il jouait aussi) dans la ligue Senior A de l’Ouest du Canada apres avoir mené son équipe (Coquitlam) aux finales du championnat de l’ouest du pays.L’air décidé, Bradley s’est contente de déclarer: “Je vous promets que Montréal aura un bon club.” Avant d’aller plus loin, il serait peut-être bon de rappeler ce que va être la ligue Nationale de crosse.Elle se composera de 6 équipes (Montréal, Toronto, Rochester, Washington-Baltimore, Syracuse et Philadelphie) et chaque club jouera 40 parties (dont 20 a l'etranger) de la mi-mai à la fin du mois d'août, les éliminatoires ayant lieu en septembre.Les Québécois de Montréal, propriété de Ferguson, président et directeur général, et de son associé dans le monde des courses sous harnais, Nelson Stoll (ils ont 31 chevaux), commenceront leur saison le 12 mai au Spectrum de Philadelphie, leur premier match à Montréal ayant lieu le 15 mai, au Forum, contre les Tomahawks de Toronto.Qu’arrivera-t-il si, cette date-là (un mercredi), les Canadiens doivent jouer un match pour la coupe Stanley?Oubliant ses anciennes amours, Ferguson répond aussitôt: “J’espère que cela n’arrivera pas! La date la plus tardive pour une partie pour la coupe Stanley est le 29 mai et si les Canadiens sont en cause et si nous devons absolument le faire, eh bien, nous changerons quelques-unes de nos dates.' Projet sérieux Ferguson a neanmoins laissé entendre qu'il ne voyait pas les Canadiens en finale pour la coupe Stanley cette saison.On se souviendra qu'il ne s'est d'ailleurs pas cache pour vertement critiquer le manque d'énergie de l'equipe récemment.“Notre projet est très serieux.Chaque club a fait un dépôt de $500,000 a la ligue pour assurer que la première saison aura lieu.Autrement dit.si nous ne respectons pas le calendrier de 40 joutes, cela nous coûtera un demi-million.Notre budget pour la premiere saison est aussi d un demi-million.L'agence Vickers-Benson a fait enquête pour savoir jusqu'à quel point le public montréalais, et quant a cela québécois, voulait voir des matches de crosse.On nous dit que nous devrions avoir des assistances de près de 8,000 personnes et comme nous n'avons besoin que de 3.800 spectateurs par partie pour boucler notre budget, je dirais que nous avons un avenir prometteur."Nous ne mesquinerons pas non plus sur la publicité, en laquelle je crois beaucoup.Nous avons déjà approuve un budget publicitaire de $35,000 uniquement pour les journaux.” Les joueurs Mais ou vont-ils aller chercher leurs joueurs?“250 venant de la Colombie britannique, de l'Ontario et du Québec ont déjà signé des contrats avec la ligue, le salaire maximum s'établissant à $6,500 et la moyenne entre $4,000 et $4,500.A partir de lundi matin, à l’hôtel Ritz Carlton, les 6 clubs repécheront quelque 20 joueurs chacun, tous ayant déjà accepté de se présenter aux clubs qui les auront cnoisis Il y a encore une belle réserve de joueurs dans les collèges américains.Notre club tentera évidemment d’en trouver au Québec.La crosse est particulièrement populaire à Sorel, Drummondville et Valleyfield et je puis déjà vous dire que des gars comme le journaliste Michel Blanchard, fils du regretté Coco Blanchard, le gardien Jean-Paul Telüer et Serge Loiselle, nous intéressent.Il y avait 150 clubs de calibre mineur représentant plus de 2,500 joueurs au Québec Tannée dernière.Il devrait y en avoir 225 cette année.En tout, au Canada, on compte quelque 300,000 joueurs de calibre mineur.C’est donc un bon réservoir pour l’avenir.” Jouera-t-il?Le solide John Ferguson jouera-t-il lui-même avec les Québécois?“Je dirais non pour le moment mais la ligue a une règle qui permet à chaque club d'aligner un ancien athlète professionnel.Je pourrais donc faire un retour.Mais quant à en faire un, je me demande si je ne retournerais pas plutôt au hockey, quoique je pourrais pratiquer les deux sports puisque les saisons sont differentes.Mes responsabilités sont toutefois trop nombreuses en ce moment.Je vous dirai même que j’ai refusé, au cours des derniers mois et entre la ligue Nationale et T Association Mondiale, 8 postes d'instructeur et un autre comme directeur général.Mais j’ai toujours le sport dans le sang.cela ne s'efface pas.” On a les sous En dehors du fait qu’il est un ancien joueur de crosse, pourquoi se lance-t-il dans une aventure aussi coûteuse?"La chose qui m’a le plus influencé est la liste des proprietaires des autres clubs.Bruce Norris à Toronto, Triscot Colkett III a Washington-Baltimore, Tad (en fait Thayer) Potter, président des Pingouins de Pittsburgh, a Rochester, Henry Wells à Syracuse et Ed Tepder, beau-frère du president du conseil d administration des Flyers de Philadelphie Ed Snider, à Philadelphie justement.Vous avez là des gars sérieux qui ne manquent pas de sous.” Pas de hors-jeux ! Il y a deux ans, on a adopté une nouvelle règle qui, elle, diffère énormément du hockey.Un club ne peut posséder, en se la passant, la balle plus de 30 secondes.Autrement dit, à chaque demi-minute, une équipe doit tirer vers l’adversaire, de préférence sur le but, il va sans dire.D'autre part, il n’y a pas de hors-jeux, la plaie du hockey depuis quelques années.A la crosse, un joueur peut passer à un coéquipier d’un bout à l’autre du plancher.Comme au hockey, on joue 3 périodes de 20 minutes, les punitions étant aussi les mêmes.Les joueurs indiens de Caughnawaga ou d’ailleurs seront les bienvenus chez les Québécois.les prix d'admission seront de $4 et $5.et un club expansionniste dans un an devra payer $1,000,000 pour obtenir une concession.Oui, John Ferguson Thomme d’affaires semble aussi robuste qu’il Tétait au hockey, ce qui n’est pas peu dire! Le Canada vs La Suède BERNE, Suisse (PC-AFP) — Le Canada affrontera la Suède, tenante du titre, tandis que les Etats-Unis rivaliseront avec la Suisse en demi-finale des championnats mondiaux de curling dont la première étape a pris fin hier.Les places en éliminatoire ont été décidées hier quand la Suède a vaincu la Norvège 4-3 et les Etats-Unis ont défait TEcosse 8-2.Dans les autres rencontres de neuvième ronde, le Canada a battu TAllema-gne 7-1.la Suisse a écrasé le Danemark 11-5, et la France a eu raison de CI-talie 13-8.La Suisse s’est facilement qualifiée en vertu d’un dossier parfait de 9-0.Le Canada a terminé second à 7-2, Hector Gervais, dont Té-quipe représente le Canada, a déclaré que la rencontre contre l’Allemagne fut relativement facile.Le quatuor canadien est par ailleurs largement favori pour vaincre la Suède aujourd’hui, équipe qu’il a vaincue en huitième ronde au compte de 5-2.Voici le classement après les neuf rondes règlementaires: Suisse Canada Suède Etats-Unis Danemark Allemagne France Norvège Ecosse Italie g p pts 9 0 18 7 2 6 3 6 3 4 5 4 5 4 5 2 7 2 7 14 12 12 8 1 8 r » ^ r N®' \® O' /// COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE.ST-JEAN.SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés At aim BEiZHE C a ROBERT ST JEAN C A GILLES SPERANO CA 2345 est.Bélanger Montreal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST C A 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 1 10 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucen D V,0o C A Armand H Vioo C A H tioo*l Robin C A Jean Jacques OulfTleMe CA J Se'ge Ger*ois C A Wogu'h Boulas C A Jacques R Chodillow C A Jacques Joyol C A 4926, ove Verdun, Verdun 204 769-3871 7708.rue Edouard, LaSalle 690 365-0023 CLAUDE ROY & CIE Comptables agréés 6444 est, rue Beaubien suite 103" 253-2287 Duval, Buteau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 1 S^ouest, rue Craig, Montréal 126 861-9987 Thorne, Gunn & Cie Comptables Agréés 800 PLACE VICTORIA, Suite 2604 Tél 878-3011 Montréal 115 Bureaux o travers le Canada et correspondants dans le monde entier SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal 115 861-5741 Suite 201,4 Parc Samuel Holland, Québec 6 681-7231 320 est, rue S»-Germ6in, Rimouski 724-41 36 108 nord, rue Wellington.Sherbrooke 563-8663 324, rue Des Forges, Trois-Rivières 378-4541 235, Chemin Montréal, Ottawa 745-1515 28 ?Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 Vactualité économique toronto Chute des titres pétroliers A la fermeture de la Bourse de Toronto hier les prix avaient nettement baissé, mais l’activité avait été modérée.L'indice des pétroles de l’Ouest s’est remis d’une chute antérieure de six points pour fermer a 258.51, soit une perte de 2.50.Des experts de Bay Street ont noté que la chute antérieure avait fait suite à la publication d’un rapport d’analyste de Toronto dans le Wall Street Journal annonçant que certaines compagnies pétrolières verraient leurs profits réduits à cause d’un changement possible dans leurs techniques de comptabilité.Dans tous les secteurs, les pertes ont surpassé les gains par 298 contre 206 alors que 271 valeurs demeuraient inchangées.L’activité a été modérée, avec un virement de 2.82 millions d'actions, pour une valeur de $25.28 millions, en regard de 2.84 millions d’actions et $24.27 millions jeudi.Les indices des raffineries, des pipe-lines, des mines industrielles, de la construction industrielle et des matériaux ont enregistré les plus fortes baisses.Ceux des boissons, des manufactures en général et des groupes immobiliers ont été légèrement à la hausse.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Inter C 6 w 200 385 385 385 Intrmetco 400 480 480 480 IBM 91 $233 233 233 Int Mogul I Mogul A Inco I Obask Interpool Int Div LA LAURENTIENNE lot F ijfco Abitibi Acklands Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Industrielles 6470 S13;/b 133/4 133/4 - 615 S13V4 iy/4 13'/4 Ventes Haut Bas Farm.Ch.ISO ITL Ind IU Intl Ivaco 1 IWC Corn Jannock Jelex Joliet Joutel Kelsey H Koffler Koffler w Labatt A 612 $10 10 10 200 $16 16 16 - % 40882 $35% 35 Ve 35'A - % 10700 46 43 45 + 2 140 $14 Va 14'/b 14 Va - Ve 600 260 260 260 4200 $21'A 21 21 - % 850 $63/4 6% 6% 814 $16% 16% 16% + Va 5000 26% 26% 26% - % 1025 $8% 8'A 8'A - % 525 $18 18 18 3210 300 290 295 400 180 180 180 200 270 270 270 - 5 6400 $183/4 18% 183/4 - Va 44518 $12'/e 12 12 100 205 205 205 4212 $7 6% 7 + Va 200 $63a 63/4 6% Va z25 $66 66 66 z5 $12% 12% 12% 393 S13Va 13 Va 13 Va + Va 5200 22 22 22 + 1 zlll 23 23 23 4500 70 69 70 + 1 2000 53 53 53 + 1 6700 345 340 345 12400 150 140 150 +12 i 4000 83 80 80 - 1 i 1520 445 435 435 + 5 300 $9% 9% 9% 1 300 $9% 9'A 9'A - Va 100 $5'/8 5 Va 5 Va 100 $93A 93A 93A - Va 32875 $15'A 15 15 - Va I 1000 8% 8% 8% - 1 4642 $5% 5'A 5'A - % 5 200 $8% 8% 8% 600 189 189 189 + 4 1836 $24 Va 24 24 - Va ) 300 $24'A 23% 23% - % '/4 CRenol A p zlO $13% 13% 13% Cdn Sait 150 $143/4 143/4 143/4 CdnSupO 4350 $56 55 553/4 -1-% Cdn Tire A 2494 $41'/2 41% 41'/2 Acres Ltd 610 $11% 11% 11%+ '/4 C inities zlO $11 11 11 C Util 5 pr z3 $60 60 60 C Util $1.25 Z45 $21% 21% 21% C Util w 100 310 310 310 + 5 C Vickers 100 $17'/2 17'/2 17'/2 - 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% Ashland C 3100 $11 103/4 103/4 Asoc Porc 1527 221 220 220 + 1 Atco A 1200 SlS'/a 173/4 17% - '/a Atl C Cop 800 60 60 60 Atlas Yk 2000 19 18 19 Auto El z25 $6 6 6 AtoHardA 600 $93/4 93/4 93/4 z5 $383/4 383/4 383/4 2000 89 87 89 600 S6'/8 6 6 Laidlaw T 320 $83/4 8% 83/4 LCntCem 1625 415 405 415 +10 5500 7 6'/2 7 - 1 841 S7'/4 7'/4 7'/4 + '/4 14000 15 15 15 LasitrKm 3000 56 55 55 —5 Laura Sec 100 465 465 465 — 5 Lab Min Lacanex Lacroix I L Osu L Shore Lang is Jacques Benoit Monsieur Jean-Marie Poitras, président de La Laurentienne, Compagie Mutuelle d’Assu-rance, annonce la nomination de monsieur Jacques Benoit au poste de conseiller en assurance et rentes collectives à la Division de Montréal de la Compagnie.Monsieur Benoit exerce ses fonctions au 50 ouest, Place Cré-mazie, suite 510, à Montréal.Rolland Roman 600 $8'/4 8 1575 $12'/8 12 12 Ronyx Cor 1100 125 120 120 Rothman Canron Capit Div 635 33 33 33 Carl OK 9166 355 350 350 - 5 Carl OK A p 125 $23'/2 23'/2 23'/2 - % Carl OK B p z40 $28 28 28 Carma D 1500 $13'/2 13 13'/2 + 1 Cassiar 380 $11 10% 10% - Va Cassidy L 350 $5% 5% 5% + Ve CC Yachts 1500 450 425 450 +25 Celanese 6545 $6'/8 6 6'% + Vs Celan 175 p 150 $20 20 20 - Va Cent Pat 725 105 101 105 + 4 CFCN 100 S6'/4 6‘/4 6'/4 - '/4 Charter 01 100 400 400 400 -25 Chmly 16825 282 271 275 - 9 Chestrvile 1000 I6V2 I6V2 I6V2 + V2 Chib-K 47100 37 33 35'/2 + 1 Chib M zlOO 50 50 50 Chieftan D 1570 $9% 9% 9% - % Chimo 500 108 108 108 + 1 Chrysler 1730 $18% I8V4 18% - '/4 CHUM B Clarcan z25 S8V2 8'/2 8'/2 3174 $5 490 5 +10 Coch W 14600 222 210 217 - 2 CWill r 112299 16 13'/2 14 Coin Lake z200 27 27 27 Coldstm 400 274 270 270 Lau Fin Liberian Line A p LL Lac Living w Lob Co A Lochiel Loeb M ! 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OSF Izid 10337 194 185 187 + 2 Un Gas 943 $10 Va 10 3500 136 135 135 U Mining 1500 64 64 200 510 9% 10 + Va Union Oil 500 $13% 13 Va 200 485 485 485 — 5 U Asbesto 726 305 305 zlO $63/4 63/4 63/4 U Can 1 11897 S18'A 173/4 z25 $7 7 7 U Corp A z4 $18% 18% 1000 435 430 435 — 5 U Corp B z80 514% 14% 100 56 6 6 U Keno 1100 SIO'A 10 1611 $8 7% 8 + Va U Siscoe 7100 510% 10 2700 54 50 54 — 3 Un Tire 1050 250 240 1000 26 26 26 + 1 Un Tire A p 400 265 265 l 960 58% 8% 8% + Va Un Trust 200 $8'A 8'A 650 360 360 360 UnWstnOG 3500 150 150 Osisko Pmour 50305 $153A 15Va 15% + 'A Pancana I 3500 195 185 190 - 5 PanCdnP 1875 $12% 12% 12% - Va Pan Centr 100 155 155 155 - 5 P Ocean 15531 $13% 13% 13% - 'A Paragon 300 325 325 325 Patino N V 450 $22Va 22Va 22% Paulin 2500 390 390 390 -10 Pe Ben O 600 $5% 5% 5% - Va Peerless z25 S6'A 6'A 6'A Pembin A z80 330 330 330 Pemb Dp z2 $24'A 24'A 24'A Pennant 52 52 -2 74 79 +1 Ulster P 13100 124 119 119 -3 Unicorp F 100 170 170 170 Un Ac Ip z20 $44Va 44% 44% Un Carbid z45 $17% 17% 17% 10 - Va 64 +4 13 Va - Va 105 - 5 18 Va - Va 10'A + Va 10 Va U Sections 200 $5 5 5 Upp Can 8650 440 425 430 + 5 Van Der 4335 $7% 7% 7Va + 'A Van Ness 1700 305 296 305 + 5 Vencap 2000 210 195 210 +10 Venpower 1000 87 87 87 +1 Versatile 420 $8 8 8 Versati A 1100 $7% 7% 7% - Va Vestgron 1155 $18 18 18 Voyagr P 1800 $6% 6% 6% + 'A VS Servie 100 380 380 380 Wainoco O 200 450 450 45H 2 Va Aggressive 3000 58 56 Ayrhart 18000 53 47 Brunet 1600 3.00 2875 Caliper 4000 .10 08 Calmet 5000 1.00 .80 Can Nisto 21000 .04 .03 Cedar City 20000 .90 78 Chix 5000 20 20 Cie .Min Ligner 3500 .90 86 Cons D L P 300 1.00 1.00 Corpex PFD 725 5.00 4.50 Dauphin 2500 03 03 Kl Coco 5000 35 .35 Gold Briar 1000 1.55 1.55 Gowganda 3000 30 29 Horizon 6000 50 .50 Int Video 500 50 50 Lakelyn 6095 1 50 1.40 Lon Life 2 00 25 104.00 104 00 Maclan Ex 9200 1 55 1.35 Magister 1000 80 80 Mandarin 1500 30 30 Mar Bevg 63 4 100 7 25 7.25 Mattberrv Mns 3000 26 25 Midland Nick 2000 11 .11 Modico 39950 200 1.75 Monexco 1000 46 .46 Multico 18500 250 2.28 Mustang Mns 15000 125 125 Native Min 9000 02 .01 New Kelore 2000 34 .33 New Miller 10000 09 08 North Shore 6000 .14 .10 North Abitibi 6000 60 .45 Pamike 10000 05 045 Que North West 3000 50 .45 Queio Mns 2000 08 08 Rochelom 2000 83 80 San Judas 150 10 10 Scott Chib 10000 01 01 Simnoq 2700 1 00 70 Starratt Nick 6000 06 055 Waite Dufault 2000 12 10 West Allenbee 1000 30 .30 Xoma 5200 1.60 1.20 Volume Total 274.545 52 Goodyear 100 $16% 16% 16Va • Gozlan 525 $9% 9 9% + Graft G 200 $27 27 27 Grny 17725 $26'A 26'A 26'A Granduc 200 290 290 290 Gt COilsds 900 $10% 10'A 10'A - 'A GL Nickl 100 271 271 271 GL Paper 950 $25% 25 25 - Va GL Pap w zlO S7% 7Va 7% GN Capital 2800 $8% 8% 8% - Va Gr Plains 225 $29 29 29 Gt W Life 125 $65 65 65 Gt West S 2000 460 445 450 G West wt 300 115 115 115 Greb I B 300 $12% 12% 12% Grn Pt 13000 8 6 3 Grey G 100 420 420 420 Greyhnd C z2H0 69 69 69 Greyhnd 1140 $17% 17% 17% GSWCIA z 50 $63A 63/4 6% GSW Cl B z30 $6'A 6'A 6'A Guar Trst 1278 $9% 9% 9% - Va Gulf Can 9294 $35'/a 34% 34'A - 1 Gulfstr 12930 135 130 130 - 5 Hambro C 300 375 365 365 -15 H Group 100 $5% 5% 5% - Va Ham Tr 164 $11% 11 Va H Va HamTrpr z35 $19% 19% 19% Harde H700 115 111 1i5 + 1 Hard Crp A 830 S7'A 7’A 7'A P Dept S P Jewl A Petrofina Petrol Pick C PinePoin Pinn P Pitt Eng Place G Placer Pominex Ponder 100 260 260 260 - 5 Wajax A 300 $11 Va 11% ll'/a 200 $9% 9% 9% - % Walk GW A 2237 $53% 53 53 - 600 $7'A 7 Va 7'A Warn Can 400 $9 Va 9 9 600 $8 8 8 - % WCI Can z2 $14% 14% 14% 410 $25 24 Va 24Va - 1 Weldwod 900 $14 13% 14 2466 185 181 181 - 4 Wbur A p 100 $35 35 5 + 11300 $8 7 Va 73/4 Wburn wt 100 $6% 6% 6% - 900 $13% 13% 13% - % Wcoast Pt 2450 $5% 5% 5% + 33235 72 70 71 W Pet A p 100 $20'A 20'A 20'A + 1735 $35 Va 35% 35% - % Westcost 600 $22% 223/4 223/4 - 91600 37 32 35 - 2 Wcoast w 1840 360 350 355 - 200 $113/4 113/4 113/4 Westeel 200 $22'A 22 22 11000 44 43 43 - 1 W Bcas A 138 $11 Va ll'/a ll'/a + 1060 $24 Va 24'A 24'A - Va W Bcas C p 575 $31 Va 31 Va 31% - 74 74 +2 57 57 1000 74 500 57 PowCorp 1737 $12% 12% 12%+ Va Pow C 5 pr 900 $123A 123A 12% + Va Prado Exp 3600 190 175 190 + 5 Pre Cable 100 $10 10 10 + Va Pre Trst z45 $45 45 45 Preston 1100 $173/4 17% 17%-% i Price Corn 1550 $16% 16'A 16'A - % Weston 1100 $23 22% T 5 Puma P w 1200 44 44 44 + 2 Wstn 6pr zlO $77 77 10 Pure Silv 2400 365 360 365 Whithorse 3733 400 385 Pursides 6312 200 185 200 + 12 White Pas 743 $9'A 8% + 1 c Qasar Pet 800 $5% 5'A S’A - % Whonok A 1835 $8'A 7% J Que Man 7000 24 23 24 —3 Va Wilco 3500 23 Va 23 Q Mattgmi 1700 85 85 85 Wiley Oil 500 $5% 5% Q Sturg 14800 $8% 7% 8'A + Va Wlroy 10161 174 168 Va 10 W Cdn Seed 1510 460 425 435 +25 W Decalta 3625 $7'A 7 7% West Mi ne 3600 325 320 320 W Realty 1335 $5% 5% 53/4 + Ve W Realty w z50 190 190 190 Westfield 1550 137 136 136 - 6 Westnhse 3200 $22 213/4 21%+ Va Westmill 2300 465 465 465 22% 22% - % " 77 100 +10 9 - 'A Hud B Hydrd Hy's Ltd I AC I AC wt Imasco lmp Gen 275 $14% 14% 14% + 500 $9% V’% 9% 1200 $6% 63/4 6% + 100 $7 7 7 + 300 $413/4 41% 41% 1 300 470 470 470 -1 1275 $51% 51% 51% + 1100 $48'A 48'A 48'A 500 S53A 5% 53/4 + 5500 274 267 274 + 12340 $26 Ve 24% 2 5 Va 3596 $19% 19'A 19'A i 132 $43 Va 43 Va 4 3 Va — 1338 $30 29% 29% — 6980 $213/4 21 21% — ’ 2160 $5 Va 5% 5% — 1150 $9% 9 9% — 32114 118 IP' 114 + 300 400 400 400 2702 $18% 18’A 18 Va 100 $6 Va 6 Va 6 Va + 385 $32% 32 32 — 100 465 465 465 — 12588 $40% 39% 40 — 400 $12% 12% 123/4 + 206 $10 10 10 — 150 $14% 14% 14% ! 130 $9% 9% 9% + 1334 $53/4 5% 53A •— i 100 $163/4 163/4 163/4 + 500.320 310 320 F10 700 33 33 33 1000 265 265 265 7925 $36'A 35% 36 - Va Rank Org 4050 $7 6% 6% — Va Rayrock 4350 135 131 132 — 3 Readers D 600 $16% 16 16 Realty A 300 460 460 460 ReedOsIrA '000 S8'/a 8% 8% - % Reichhold 1000 $21% 21 21 - % 100 $11 Va 11 Va ll'/a - Va 800 $9% 93/4 93/4 ReitmanA 1150 $93A 9% 9% + 'A Repub Res 1000 103 100 103 + 3 Revelstk z54 $11% 11% 11% Revn P 25805 253 245 245 - 7 Rileys D 300 150 150 150 Rio Algom 1649 $34% 34% 34% + Va Quenswe Radiore Ram Ranger Reich wt Reitman R Little 415 315 315 315 - 5 Winco S 200 $5'A 5 5 - % Wood Alex 400 $53A 53/4 53/4 Wood reef 7000 13 12 Va 13 WoodwdA 1400 $24% 24'A 24'/4 - Va Wr Harg 840 270 260 270 + 2 Yk Bear 7660 475 470 475 Zellers 600 $93/4 9% 9% - Va Zenmac 3000 10 10 10 Zulapa 2000 19 19 19 -1 Trust Units BBC R un 550 $13% 13Va 13% - Va BBC R wt 300 250 250 250 BM-Rtun 2175 $13% 13*4 13'A — Va BM-RTwt 4320 250 225 235 + 5 C Perm un 1875 $9% 9% 93/4 - Va Heitman u 500 $9% 9% 9% - Va Heitmanw 1658 120 120 120 — 5 TD Rit un 920 $293a 29% 29% + % TD Relt w 1650 400 400 400 indices de toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles -2.50 358.51 268.56 262.30 274.81 248.81 Changement -1.73 +5.69 -0.76 Clôture 220.59 574.99 106.38 Sem.dern.224.96 529.92 105.37 Mois dern.220.41 550.51 105.49 1974 haut 228.78 602.88 109.23 1974 bas 206.48 416.36 94.06 montréal Prix à la baisse Les prix ont été généralement à la baisse hier à la Bourse de Montréal, et l’activité a été modérée.Le virement se situe à 1,524,300 actions, au regard de 1,490,045 lors de la fermeture jeudi.Les pertes l'ont emporta sur les gains par 145 contre 80 alors que 80 autres valeurs demeuraient inchangées.Le titre industriel le plus actif a été Moore Corp., qui a monte de 1-8 à $50 1-8; et 32,100 actions ont été négociées.Le titre minier le plus actif a été White Star Copper Mines, qui a gagné 22 cents à 81 cents, sur un virement de 146,200 actions.Les titres pétroliers ont été généralement à la baisse, et l’activité a été plutôt forte.Gulf Oil Canada a baissé de 1 5-8 a $34 1-8, Imperial Oil de 3-4 à $40, Dome Petroleum de 1 3-8 à $40 1-8, Total Petroleum de 1-2 à $9 1-8, Pancanadian Petroleum de 3-8 à $12 5-8, Pacific Petroleums de 1-4 à $32, et Pan Ocean Oil de 1-8 à $13 5-8.Shell Canada n’a pas enregistre de changement, à $19 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Abitibi 1160 $13% T3% 13% Du Pont 100 $28 Va 28 Va 28 Va Va Alta Gas T 200 $13'/a 13 Va 13 Va — Va E Pr Air 100 460 460 460 15 Alcan 16295 $32'A 31% 31% — % Enamel A 200 350 325 350 Algoma St 200 $25 24% 24% Extend 500 $8% 8% 8% % Anglo—Cn 2700 $20 Va 20'A 20'A — Va Fal Nck 1625 $62'A 61 61 _ 3/4 Aquitaine 20392 $29 Va 28 29 Va Fin Coll 13950 220 210 210 _ 10 Argus C pr 430 $12% 12 Va 12% + Va Gaz Metr 308 $6% 6% 6% Asbestos 2000 $19 19 19 — % Genstar L 3200 $19% 19 Va 19 Va + Va Ahld Oil 300 $103/4 103/4 103/4 Gulf Can 755 $343A 34 Ve 34 Va 1% Bank Mtl 2115 $20 193/4 193/4 — Va Hrd Car a 525 $7% 7'A 7% +T/a Bank NS 1750 $39 39 39 — % Heitmn U 710 $9 Va 9 Va 9 Va _ Va Bnk NS r 9700 49 48 48 1 Home A 436 $52 513/4 513/4 + Va Banq CN 545 $19% 19'A 19 Va + Va Huds Bay 2200 $26 24% 25% _ 3A Bq Deprg 500 $173A 17% 173/4 H Bay Co 2550 $19% 19'A 19'A Bq Pv Can 717 $16 15% 16 HB Oil Gas 118 $43% 43% 43% _ Va Bell Canad 2641 544% 44'A 44% Husky Oil 6820 $22 21 21% _ Va Bell A pr 134 $45 45 45 — Va 1 AC 1110 $18% 18% 18 Va _ Ve Bombrder 3100 230 225 230 In Acc wt 200 $6 6 6 _ Va Border C 1300 300 285 290 10 Imp Oil 9250 $403/4 393A 40 — 3/4 Brcan a 1820 $18 173/4 173/4 — Va Imasco Ltd 200 $32'A 32'A 32'A BC Forest 500 519% 19% 19% — Va Int Nickel 10800 $36 3 5'A 35'A _ 3A CAE Ind 1600 $10% 10 Va 10 Va IU Int 1518 $18% 18% IS3* _ % Cablecast 100 475 475 475 + 25 Intpr Pipe 2175 $21% 21 21 _ Va Can Cem L 399 $14'A 14'A 14'A — Va Inv Grp A 300 $8 Va 8% 8 Va 3A CC Laf pr 250 517 17 17 Ivaco 600 $12 12 12 _ Va C P un 800 $9% 9% 9% — Va Labatt a 190 $24 Va 24 Va 24 Va _ Va C Arena 200 S14% 14 Va 14 Va + Va Labatt pr c 100 $24'A 24'A 24'A + Va CCel 1650 $6% 63/4 63/4 — Va Lacroix 800 $6 6 6 C Hydro 500 $8% 8% 8% Lau Fn 140 200 $18'A 18'A 18'A C Im 1205 $30% 30'A 30'A Logistec C 100 275 275 275 + 20 CIL 200 S19 Va 19 Va 19 Va — 3/4 Mac HA 4100 $8% 8% 8% _ Va C Int Pw 462 $13 13 13 MB Ltd 2500 $313/4 3 T/a 313/4 + Va C Javln 1100 $8% 8'A 8'A Maritime 170 $ 18 'A 18'A 18'A _ Va CP Inv 400 S 17'A 17'A 17'A — Va AAass Fer 2065 SIB3* 18% IS3* CP Inve w 750 325 325 325 20 Melchers 200 $5% S3* 5% + % Cdn Tire A 650 $41% 4 TA 41% — Va Mercantl 555 $22'A 22'A 22'A _ Va CPLtd 6095 $17 16 Va 16 Va — Va Mic.rsyst 311 $73/4 7 Va 7 Va _ Va Cari Ok 1255 355 350 355 Molson A 5950 $23'/a 22% 23 Va + % Celanese 1015 $6 Va 6 Va 6 Va + Va Molson B 6800 $22'A 22 22'A + Va Cent Dyn 500 105 105 105 + 5 MLW Wor 225 $163/4 163/4 163A Va Chrysler 100 S18'A 18'A 18'A — % Monenco 100 $10 10 10 __ Va Coles B 1400 $7 7 7 + % Mnt Trst 700 S17 17 17 Cominco 336 $323/4 32% 32% Moore 32100 $50'A 50 50 Va + Va Comodor 100 $6% 63/4 63/4 + Va Multi Ac 90Q $5 Va 5% 5 Va Con Bath 625 $27% 273/4 27% + Va NB Tel 256 $14 13% 14 + Va CBath Pr 11250 $18 Va 18 Va 18 Va Noran a 1225 $51% 5 TA 5 TA Va Cons Gas 100 S17'/a 17 Va 17'/a — Va Nor Ctl G 1300 $123/4 123/4 123/4 _ Va Corpex 201 $63/4 6 Va 63/4 + 3/4 N Elec 1525 $213/4 2 T/a 21% + Va Cr Fonc 24 $106 106 106 — 1 N S Svg 100 $20 20 20 + % Crush Int 700 $93/4 9% 9% — Va Oshawa A 500 $7% 7% 7% + Va Dalmy a 100 $7 7 •7 + Va Pac Pete 4600 $32'A SPA 32 _ Va Denison 300 $47 Va 47 Va 4 7 Va — % Pancan 300 $12% 12% 12% _ % Distl Seag 1140 $44'2 44 44'A + Va Pan Ocean 1488 $13% 13 Va 13% _ Va Dome Pete 8500 $41'A 39 40 Va — 1% Phillips Cb 300 $13% 13 Va 13 Va Dofasco 300 $313/4 313/4 3144 — Va Placer 325 $24 Va 24% 24% _ % D Textle 6300 $11% 11 11 — Va Popular 200 160 160 160 Domtar 3575 $27'A 26% 27'A — Va Pow Corp 1575 $12% 12 Va 12 Va Donohue Pr 100 $18% 18 Va 18 Va Pow C 5 pr 2330 $12% 12 Va 12% new york Marché indécis Le marche a manqué d’orientation hier à Wall Street ou les cours ont légèrement avancé durant une séance très calme.Celle-ci s’est ouverte sur une légère baisse puis a peu à peu regagné du terrain pour finalement clôturer avec aine hausse de l'indice des industrielles supérieure à deux points.Cette augmentation est due surtout à la demande de Blue Chips et de Glamours.Le reste du marché étant plutôt déprimé.La généralisation de la hausse des taux d’intérêt à neuf pour cent est la principale raison de ce manque d'intérêt, é laquelle s'ajoute la crainte de l’inflation.La plupart des compartiments ont terminé de façon irrégulière.Parmi les valeurs canadiennes sur le marché de New York, Dome Mines a monté de 1 à $183, et McIntyre de 5-8 a $56 5-8.Inco a perdu 1 à $36 1-2, et Canadian Pacific 3-8 à $17 1-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vent»» Haut Bas Ferm.Ch.Vantes Haut Bas Farm.Ch.ACF In 11 64 53'A 52'A 53 + Va Boise Cas 5 237 17Va 16% 17'/a .Addrsso 178 10 Va 9% 10Va- Va Borden 10 350 233A 23 233A+ Va Admirai 7 53 13 Va 12% 12%— % Borg War 5 86 21% 21 2T/8- Va Alcan Al 13 749 33 Va 323/4 32%— % Bos Ed 9 45 28 27% 273/4 Alleg Cp 12 5 10% 10% 10%.Brist My 15 60 50 493A 493A + Va Allis Ch 7 26 10 Va 9% 10 Va.Brunswk 7 364 173/4 17 173/4 + Va Alcoa 15 53 473A 4 7 Va 47% — Va Bucy Er 17 23 33 323/4 33 Ambac 6 30 .1TA 10% 11 Burl Ind 7 43 26'A 25% 25%— Va Am Hes 4 78 33% 32% 323A-T/a Burrghs 35 185 212% 2093/4 21 TA-' PA Am Airl .293 12 Va IPA 12 - Va Callah M 25 50 17% 17% 17% A Brnd 7 75 38% 38 Va 38'A- Va Camp RL 40 69 92 91 91 Am Can 7 70 28% 27% 28'A + Va Camp Sp 14 76 36 35% 353A- Va A Cyan 9 142 23% 23'A 23%+ Va Cdn Pac 10 136 17% 17 Va 17'A — % A Home 33 271 41% 4 TA 41'A Cater Tr 13 122 60% 59 Va 60 Am Mot 5 360 10 9% 10 + Va ClnsC 3/4 %% %>/8% 3 T/a 31'A- Va ASmlt R 5 132 243A 24 Va 24% — Va Cenco Inc 8 32 133/4 13% 133/4 + % Am Stand 6 71 15'A U3* 15 + Va Chessi 6 51 53% 52% 52% — % Am TT 10 966 51% SO3* 50 %— % ChrisCrft 11 150 4 Va 3% 4Va+ Va Ampx Cp 8 90 4'A 4 Va 4Va- Va Chryslr 3 292 19 Va 18% 19 - Va Anacon 8 47 26% 26 26%+ Va CITFin 9 32 41 40 Va 41 + Va Armco St 7 159 24% 24'A 24%- Va Cities Sv 9 203 50 49 49% — Va Armst Ck 14 456 3 T/a 30% 30%- 3/4 Clark Eq 9 57 39% 383/4 39 ASA Ltd 237 93% 89'* 89 V4-33A Clark Oil 4 19 19 18 Va 183/4 + Va Atl Rich 20 298 99 97 Va 98%- % Clorox Co 11 113 13'A 13 13 Va Avco Cp 6 51 7'A 7 7>A+ Va Coca Col 32 168 118 Va 1153/4 117'A + % Avnet Inc 4 82 S3* 8% 8%— Va CBS 10 58 34% 34% 34 Va Avon Pd 23 918 5 7'A 54% 54%-2'A Coml Sol 16 558 29 28 29 + % Babck W 16 33 30 Va 30 30Va- Va Comsat 9 54 353A 35 35'A — Va Bath Ind 6 58 19% 19 19 - Va Con Edis 8 276 20'A 20 20 Va .Beckmn 20 41 3 7 Va 36 36'A-1 Va Cont Can 8 387 26 25'A 26 + Va Beech A 6 41 9’A S3* 9'A+ Va Cont Cp 7 92 39 Va 38% 39'/a + Va Bel How 6 39 23'A 22 Va 22'/a— 3/4 Cont Dat 9 238 34% 33 Va 333A- % BenfICp 6 95 2 T/a 20% 21%+ Va Copp Rng 6 59 28% 28 Va 28% + Va Beth Stl 7 184 33 Va 33 Va 33%+ Va Copw Cp 5 17 27% 27 Va 27Va— Va fonds mutuels Acrofund 1.26 1.39 Adanac 1.02 — A.G.F.Japan 11.20 12.31 A.G.F.Special 2.47 — All Canadian Com 6.55 7.12 All Canadian Div 6.87 7.46 All Canadian Ven 3.47 3.77 All Canadian 4000 4.62 5.02 All Canadian Energy 4.24 4.61 American Growth 4.68 5.14 Andreae Equity 5.35 5.84 Associate Investors 5 98 6.04 Canada Growth 5.65 6.21 Canagex 10.77 11.64 Cdn Gas Energy 14,63 16.08 Cdn Investment 5.04 5.52 Cdn Scudder 5.01 5.01 Cdn Security Growth 5.35 5.88 Cdn South African Gold 17.98 18.93 Cdn Trusteed 4.87 5.35 Capital growth 12.48 12.79 Collective Mutual 5.24 5.75 Commonwealth Inti 13.81 —— Commonwealth Inti Lev 3.28 —— Commonwealth Venture 4.97 — xCompetitive Capital 4.28 4 69 Corpoate Investors 6.41 7.04 Corporate Investors Stock 4.81 5.29 xDreyfus Inc 10.38 11.38 bénéfices St.Lawrence Columbium and Metals; pour les trois mois qui se sont terminés le 31 déc.dernier, $46,997-1.5 cent l'action, au regard de $80,109-2.6 cents.Toromont Industrial Holdings; pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier, $1,592,000-34.7 cents l’action, au regard de $1,055, 000-23 cents.Zellers Ltd.; pour l’année se terminant le 31 janvier 1974, $10,-304,894, soit 80 cents l’action; en 1973, $10,257,820, soit 80 cents l'action.xDreyfus Inti 10.80 11.84 Eaton Viking 5.78 — Educator's Equity 7,09 7.46 Entarea Investment 6.50 7.14 Executive Fund Cda 6.34 6.34 Executive Inti Inv 1.45 — xFidelity Trend 21.08 23.04 GIS Compound 8.77 9.64 GIS Income 3.11 3.44 Growth Equity Guardian Enterprise 7.58 98 8.33 1.08 Guardian Growth 8.39 — International Growth 5.53 6.08 Keystone Cda 6.26 6.87 xKeystone Cust K-2 5.27 5.77 xKeystone Cust S-1 19.54 21.42 xKeystone Cust S-4 3.67 4.02 xKeystone Polaris 3.12 3.41 xLexington Research 13.00 14.21 xManhattan 3.32 3.63 Maritime Equity 2.87 3.13 Marlborough 4 85 5.30 Mutual Accumulating 6.15 6.77 Mutual Bond 10.14 11.14 Mutual Growth 3.19 3.51 Mutual Income 5.27 —— Natrusco 15.67 16.37 Natural Resources 4.96 5.45 N.W.Equity 5.42 5.96 N.W.Canadian 5.55 6.10 N.W Growth 4.74 5.21 xOne William Street 15.09 '88 xOppenheimer 6.42 7.02 Phillips, Hager and North 12.73 12.98 Planned Resources 4.96 5.45 Principal Growth 4.55 5.00 Prudential Growth 6.41 7.00 xPutnam Growth 9.83 10.74 Regent Growth 8.90 — Regent Venture 3.34 '88 Royfund 6.91 7.20 Royfund Income 5.11 5.32 Sav Inv Prêt Rev 7.11 5.32 Sav Inv am Prêt 8.78 9.64 Scudder North America 4.42 4.42 Taurus Fund 3.73 4.10 xTech 6.23 6.83 Templeton Growth 7.75 8.49 Timed Investment 7 40 — United Accumulative 4.60 5.05 United Accumulative Ret 5 09 5.59 United American 1.35 1.48 United Horizon 1.87 2.05 United Security 5.03 5.53 United Venture 2.76 3.03 United Venture 2.76 3.03 United Venture Ret 4.29 4 71 Universal Savings Equity 8 03- .-% Western Growth 5 58 5.94 York Fund of Canada 4.47 4 86 x Fonds amcricains Prem Cb 100 $10 10 10 + '/4 Price Com 200 $16% 16% 16% - % Provigo 450 S8'/4 8 8 QSP Ltd 300 $20% 20% 20% + % Readers D 500 $16'/e 16 16 Reed S a 4100 $8'/b 8'/e 8 Ye - Va Rolland 500 $8 8 8 - % Royal Bank , 782 $37'/4 36% 37'/e + % Royal Trst 200 $27'/b 27% 27'/a St L Cem A 275 $21 Va 21 Va 2 IVa - 3/4 Scotts 100 $8 8 8 Shell Can 807 $193/4 19% 19& Simpsons 100 $8% 8% 8% - % Simpsons S 300 $12% 12'/4 12'/4 Stham a 275 $27% 27% 273/4 - Va Steel Can 5490 $33 323/4 32/8 Thom Nes 300 $12 12 12 - Va Tor Dm Bk 2960 $40 %l 40'/4 40'/4 - Ye Tor Star B 125 $17% 17% 17% + Ye Tot Pet A 750 S9% 9>/b 9 Ye - Va Trd a 200 $15'/4 15'/4 15'/4 -T/4 Tr Can PL 235 $31% 31% 31% - Ye Trans Mt 400 $15'/4 15'/4 15'/4 - Ye Trizec Crp 400 $22% 22% 223/4 -T/4 Unigesco b 500 150 140 150 Un Carbid 100 $173* 173/4 173/4 Unt Bank 1870 $5 5 5 Velcro 2300 $8 8 8 - Va Walk a 500 $53 53 53 - Ya Weldwod 100 $14 14 14 - % Whonock 400 $8'/4 8'/4 8Y4 + Va Zellers 610 $9% 9% 9% - % Junior Industrials Aquabl 500 30 30 30 -2 Belg Stand 4700 200 190 200 + 35 Berncam 4350' 170 165 170 Capital Dyn 300 150 150 150 -10 Cine 500 440 415 440 + 35 Com Hold 1200 90 90 90 + 10 Crawfd Al 200 175 175 175 Davd D 100 110 110 110 Delt Pan 100 155 155 155 .-20 Domco 100 325 325 325 1 sec Canada 900 150 135 150 + 5 Mid Ind 1000 32 32 32 -1 Reprox 5100 195 188 192 -3 RRD 5000 125 125 125 SMA Inc 1000 100 100 100 SparCap 10100 65 55 65 +9 Val Mr A 150 200 200 200 -10 Ziebart 100 160 160 160 Mines and Oils Abitib Asb 3400 155 130 130 -25 Abit Cop 1020 11 11 11 Acroll Ltd 6500 68 63 68 + 1 AIS 1200 76 76 76 -4 Aldona 870 78 78 78 -2 Amag BB 1000 6 6 6 Am Eagle 3000 100 100 100 Amos 3020 10 10 10 -3 Arno 46000 7 5 6'/a + 2'/a Atl Tung 6500 11 10 11 Avilla 10500 25 20 25 + 5 Basic Res 100 365 365 365 + 25 Baker Tic 1500 45 44 45 + 2 Bateman 17000 10 9 10 + Ya Bayard 8500 17 16'/a 17 -1 Beaver 79700 212 200 212 + 8 Bellechs 1400 15 15 15 Beltere 25500 42 37 4T/a + 41 Bluewtr 9118 $7'/4 6% 63* + % Cabot 200 104 104 104 -1 Cadillac Ex 1300 140 140 140 Cdn Mag 1000 14 14 14 Capri 1000 16 16 16 Cartier 1000 15% 15'/a 15'/a —4'/a Chsbar 1 500 250 250 250 Chibex 34323 284 275 278 + 3 Chib Coo 1000 21 'M Com N 3000 85 80 80 -5 Con Dev 500 47 47 47 Cons Imp 4000 19'/a 19 19Ya - Ya C Louana 20800 81 76 76 C Sum 5125 27 27 27 -1 C Tch 500 32 32 32 -3 Cop Man 1750 8 8 8 D Lease 2000 4 4 4 Dumgmi 7400 235 220 225 + 10 Dumont 6000 33 31 32 Ya + Ya Dyn Mn 4000 35 35 35 + 5 Expo Ung 500 17 17 17 Falcon Cop 500 $12% 12% 12% - Ye Falinger 4800 45 43 44 -1 Fannex 7142 83 82 82 +2 Flint Rk 10000 22 15Ya 18 -2 Fort N 700 $73* 7% 73* + Va Gaspe Q 3700 150 143 150 + 5 Goidex 2590 $6'/a 6'/b 6Y4 + Ye Gold Hk 28700 51 48 48 Grandroy 5500 9 8 9 + 1 Gras L 1000 22 22 22 -1 G E Res 5500 6 5 5 -2 Hanson 1500 11 11 11 In Norv 2500 20 18'/a 20 + 2'/a Invictus 19000 52 47 52 + 7 Israel Cnt 1000 10 10 10 - Ya Joubi 1000 50 50 50 Jupiter 1000 95 95 95 -5 Kallio 500 55 55 55 Keltic 22000 23 20 22 -1 Kiena 3130 $7'/e 6% 6% Ladubor 4100 90 89 90 Lingside 68500 5% 4 5 Lynx CEx 500 62 62 62 —3 Mdonld M 7000 90 87 90 + 3 Mai Hygd 4507 470 425 425 -45 Massval 76725 75 62 71 + 6 Maybrun 2000 24 24 24 -1 Min Res 300 160 160 160 -4 Mistango 2000 7 7 7 Mt eagle 11000 14 12% 14 + 1 Mt Laur U 1000 80 80 80 + 5 Mt Jamie 2000 22 22 22 Muscoch 63500 55 46 52 + 5 Nw Hosco 1500 55 51 51 -4 N Insco 3400 80 80 80 -2 N Mt Cost 5000 7 6 7 Nocana 5500 36 35 35 Nordore 1500 54 52 54 NQN Min 2500 38 Ya 35 35 —2'/a Pac Ni M 33700 38 35 35 -2 Panaca 16000 16 15 15'/a -.Ya Probe Mn 14100 80 74 74 Que Expl 82100 97 90 95 + 2 Que Cobit 100 100 100 100 + 10 Que Uran 5200 60 57 60 + 1 Queenstn 7500 67 62 65 + 8 Rawhide 1000 20 20 20 + 1 Renzy 500 29 29 29 -2 Roy Agas 27515 170 167 169 + 2 StL Col 500 140 140 140 + 5 St Lucie 4000 47 45 47 + 4 Scope 500 18 18 18 -1 Shield Dv 400 140 140 140 + 4 Sit Stack 10800 59 57 57 -2 Somed 2400 172 170 172 + 2 S Dufault 17000 14 12 13 -1 Stand Gld 6500 24 23 23 Stafrd 22300 224 216 220 + 1 Sturgeon 4000 54 53 54 + 1 Sullivan 1000 345 345 345 Tagami 13500 18 16 17 + 2 Torcan 1000 12 12 12 + 2 Troilus 36000 24 22 24 + 2 Twent C 21616 220 210 210 + 10 Viking Res , 1550 $63* 6% 63* W Q Mn 5000 46 45 46 + 1 Wh Star 146200 83 59 81 + 22 Wrightbr 500 53 53 53 — 4 indices de montréai Changement Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers -2.61 -1.46 -0.17 -2.15 +0.15 Clôture 244.43 147,27 284.56 229.48 139.24 Sem.dern.252.67 150.97 291.11 256.65 142.78 Mois dern.239.28 141.71 279.27 224.18 132.67 1974 haut 255.23 151.81 293.88 238.67 144 80 1974 bas 231.58 136.43 256.82 216.37 121 59 CPC Int 10 40 33% 33% 33% Crane Co 5 22 21% 21'/a 2 T/a — Ya Crw Zell 8 99 37 Ya 3 7 Ye 37Ya — Yb Curtis Wr 11 79 12'/b 11% IP*— % Dart Ind 7 45 20'* 19% 193* Deere Co 7 533 44% 43 43'/a-1 1 Yb Denn Mf 5 3 20 Ye 20 20 Dexter C 12 1 15% 15% 15% — Yb Digital Eq 40 139 118% 1143* 115'*-23* Disney W 29 247 51% 50 Ya 50'/a- % Dome M 24 84 1843* 181 Ya 183 +1 Dow Ch 21 439 63% 623* 63 - % duPont 14 262 171'* 169'/a 169'/a—5 1 EasKod 28 567 114' 4 110'* 1133/4 + 2% Eaton 6 11 29% 29 Va 29% + % EGG 16 36 133* 13% 133* ElPas NG 7 71 15% 15'* 15’* Eltra Cp 5 15 25 Ya 25 25'/b + Ya ESB Inc 8 13 25% 2 5 Ye 25% + '* Esmark 7 69 32% 31'/a 32'/a + % Ethyl Cp 4 377 243* 24% 24%— '* ExCellO 7 10 16Ya 16% 16Va + '* Exxon 7 684 823* 81% 82'*-1 1.Fairch 10 164 53'/a 52'* 53'/b + % Fireston 5 127 17% 17'* 17% + % FMC Cp 8 90 193* 19'/a 19%— Yb Ford M 5 320 51 Ya 51 51 - '* Fruehf 5 52 24'/a 24 Yb 24'/a — '* Gard Den 17 449 29% 28% 283*- 3* Gen Dyn 6 27 263* 263* 26J*- Yb Gen Elec 17 1401 55% 54 Ya 55 +1 I'/b Gn Food 11 76 28 Ya 273* 28'/b + % Gen Inst 9 535 15'/a 15 IS'/a — % Gen Mills 17 289 55 54 54 -1 Gen Mot 6 635 53 51% 523/4 + 3* Gen Port 13 13 11% 11% 1!%- '* GTel El 8 362 253* 25'* 25'*- Ya Gen Tire 4 53 17 163* 17 - '* Ga Pac 14 270 44 Ya 43% 44'/a + Ya Goodyr 7 448 18'* 17% 18 F Yb Gould Inc 7 30 23% 23 23% + '* Gt AP 40 14% 14'/a 14 Va Gren Giant 8 11 22% 22'/a 223*- Yb Gulf Oil 5 432 22% 22% 223*- Ya Hecla M 48 107 32 Ya 31% 32'* + '* Heinz HJ 14 280 50 49 49'/a + % Hew Pck 41 115 873* 86% 873*- Va High Voltg 17 21 7% 7'/a 7'/a — Yb Homestk 22 236 92% 893* 90'* — 3* Honywl 15 120 80 79'* 80 Househ F 18 397 17% 17% 17'/a Hud Bay 5 xl5 26 Ya 253* 26 - Yb Hunt Ch 16 13 18 I?3* 173*- Ya Inger Rd 17 49 87 863* 87 + Yb Interlk 5 6 25'* 25 25 - Ya IBM 22 262 244 Ya 24T/a 243Va + Ya Int FlaF 50 x206 383* 38 383/4 + % Int Harv 6 175 28'* 27% 28'* + '* Int Mng 21 63 20'* 19'/a 19Ya— '* Int Nickl 12 815 37% 36 36 Ya — ' 1 Int Pap 14 454 53 51 53 +2'* Int TT 5 612 23% 23% 233*- % Itek Cp 12 32 15% 15Va 15% — Ya John Man 6 772 213* 21 21 - Ya Kayser R 7 9 17'* 17'* 17'*- Ye Kellogg 18 178 16% 16% 163/4- '* Kennecot 8 216 40 39% 393* Kraftco 11 42 44'* 42'* 44'*+ 13* Krsge SS 28 450 333* 32% 33 - Ya Lib McN 6 15 5% 5'* 5'*- Ya Litton 8 132 9'/a 9'* 9'/a— Yb Lockhd Air 4 35 5% 5'/a 5Yb— '* Loew Cp 4 40 21 20% 21 + % Mad SG 15 4 6'/a 6% 6V2 + Ya Magnvx 22 133 7 6% 6% — Yb Mallory 7 6 18% 18% 18%— Yb Marathn 42 13 13 13 + Yb Marcor 8 247 253* 25'* 25'*- '* Marlen 20 48 46 Ya 46 46 Va— % Marq Cem 8 2 11% IT* IT* Mars Fd 8 67 19% 19 19% Martn M 6 37 17'/a 17 17Ya + % Mascp Cp 23 24 43% 43 43 - '* Mass Fer 5 8 19'/a 19'* 19'*- '* McDonld 42 339 55 Ya 54% 55% + 3* McDn D 4 129 16% 15% 16 + Yb McGr H 7 74 8% 8'/a 8% + Yb McIntyre 9 z140 56% 56 Ya 56% + % McKee 12 16 26 25 Ya 253* Merck 35 175 84 Ya 83'* 84'* + % Merrl Lyn 11 167 12 11% 11% + Yb MGM 1.75e ! 9 12 14'* 14 14 - % Midi Ros 5 24 IT* 11 11'* + '* Minn MM 29 298 77 76'* 763* + Yb Mobil O 5 240 48 47 473* + Yb Mohas 7 37 20% 20'/b 20 Yb— Yb Mnsant 8 285 613* 61’* 613* + % Motorola 20 888 59’* 58 59'* +T* N CashR 12 160 38 Ya 373* 38'* + Yb Nat Distil 8 227 14% 14'* 14% + Ya Nat Gyp 7 48 14 13'/a 14 + % NL Ind 6 93 13Ya 13'/b 13Vb— % Norflk W 7 38 68% 67% 68% + Ya Northgt 5 269 8% 8% 8'/a Northrop 8 53 23% 23 Ya 23Ya + Yb Nor Sim 9 143 I6V2 16’/b 16Ya Occ Pet 9 252 10'* 10 10 Yb Out Mar 4 32 2T/8 20% 203/4- Va Pac Petri 23 57 33 32 Ya 32 %- Va Pan Air .231 5Yb 5 5 - Va Penn Cen 87 2% 23* 23/4.Pepsi Co 18 120 63% 623* 63% Perk Elm 37 28 36% 36'* 36% .Phelp D 7 123 39% 39% 39 Ya — % Phil Mor 19 183 104'* 103 103 - T/a Pitney B 10 173 11 Ya IT* 11%- Yb Polaroid 43 2017 70Ya 66 Yb 69 - Ya Prct Gm 25 71 923* 91'* 92'/%+ % Pullman 12 80 653* 65 Ya 65Va+ Yb Ralston P 19 51 44 Ya 43% 43 % — 3* Raym Int 11 2 11% 11% 11%— Yb RCA 8 343 20 Ya 193* 20 Ye Relia Grp 4 62 11 Yb 10% 11 Rep Stl 4 43 26 253* 26 + Yb Rich Mrl 14 67 28% 28 28 - Ya Rosario 23 107 55 54 Ya 543* + Yb Royl D 4 83 34 33% 34 + '* Sanders 8 6 6Ya 6Ya 6'/a + Ya SFe In 24 68 32 31 31 - 1 Scher PI 36 175 73 72 Ya 72'/%- % SCM Cp 5 42 12 11% ll3*- '* Scott Pap 10 176 16% 16% 163/4- Ya Sears R 20 186 87Ys 86% 87 + % Sedco Inc 24 6 51'/a 5 T/a 5 T/a + '* Shell Oil 12 78 62 60% 603*- T/a Singer 6 99 36% 36 Ya 36 % + % Smith AO 3 37 12 11% 11%- '* Sou Pac 8 44 34 Ya 333* 33%- % Sparton 4 2 5 5 5 - Yb Sperry R 13 214 42 Ya 41% 42'* St Brand 15 153 56% 55% 56% +T/a StOil Ind 12 148 95 94% 94% Stvens J 5 52 30% 30-4 30% + % Stud Wor 4 4 35 Ya 35 Ye 35'/e- % Sun Oil 9 4 48% 48% 48%— '* Sunsh M 34 90 20 Ya 20 Ya 20%— Ya Taft Brd 7 33 20'* 19% 20 - Ya Technidr 5 24 7% 7 Ye 7'* Teldyn 4 50 13% 13'/b 13'/a — % Tenneco 8 166 24'/% 233* 24 + Ya Texaco 5 954 283* 28'* 28'4- % Texas Gif 14 395 34% 32 Ya 34Yb + 1% Tex Inst 28 203 106'* lOJVa 104'*- T/b Textron .10 8 68 22 Ye 22 22 Thiokol 6 67 14'/a 13% 14'/a + '* Time In 7 12 38'* 38 38 - '* Timkn 6 104 32% 32 32'*- % Tran Un 13 78 41% 40 Ya 41 - 1* Twen Ce 9 121 9'/a 8% 8% — Ya Un Carb 8 288 38% 38 Ya 383* + 14 Unit Air 5 52 28 273* 28 1 Unit Cp 8 83* 8'/a 8 Va- % USFrgt 7 33 18% 18'/a 18 Va- Va US Gyps 7 28 22% 22'* 22% + Yb US Steel 7 320 43 Ya 423* 43 Varian As 11 16 1 T/a IT* 11%- Ya Walk HA 14 4 54% 54% 54 % — '* Warn Lb 21 187 38'* 3 7'/a 38 + Ye Weathrd 5 1 7% 7% 7% — '* Wolwth 5 80 17% 17'/a 17% + Ya Xerox Cp 30 280 117 • 11 S'/a 116Ya — '* Zenith R 10 153 29 Ya 29 29 - % Zurn Ind 12 32 IQ3* lO'/a IQ3* Bourse américaine Ventes Haut Bas Ferm.Ch, Al Art 11 11 3 Ye 3 3'/b Amco Ind 14 1 3'/a 3Ya 3Ya Asamera 17 47 12% 12'* 12% — Yb Brascan 4 117 18'/a 18'* 18'*- % Camp Ch 7 64 9 83* 8 13-16-2 1-16 Cdn Mar 11 22 3% 3% 3% Creole P 6 31 17% 16% 17% + % Cwn Cp 4 17 23 22 223/4- Ya Dome P 21 368 4 T/a 40 41'*- 1% Dynalec 16 23 4% 4% 4% — Yb Filt Dyn 5 70 6'* 5% 5% — '* Fresnillo 16 29 42% 41'* 41% — % 1 Giant Y 22 268 23'* 22 22 - Hartz Mt 24 145 22 213* 213*- '* Holingr 17 3 42% 42% 42% — 1% Imp Oil 23 252 42 41 41 - T* Lk Shore 19 63 7'/a IVa 7'*- '* Moly wt 21 14% 14% 14'/a NY Time 6 14 11% IT* 11 '* NCdn Oils 13 30 5 3-16 5'/b 5'/b — Yb Prat Lmb 7 2 12'/a 12Ya 12'/a — '* Quebcor 10 1 12% 12% 12% — Yb Rio Algm 8 1 35% 35% 35% — % Scur Rain 37 78 24 23% 24 + 3* Syntex 33 300 59 Yb 57% 59'/b + 1% UN Asbes 10 6 3Yb 3'/b 3Yb Utah IdS 33 11 13'* 13 13'*- Yb Wr Harg 66 2% 2 11-16 2% +1 -16 les devises Afrique du Sud Hand 1 4574 Allemagne Deutsche Mark 3779 Angleterre Livre 2 2867 Argentine Peso .1963 Australie Dollar 1.4477 Autriche Schilling 0511 Belgique Franc .0246 Brésil Cruzeiro Novo .1542 Danemark Couronne 1574 Kspagne Peseta 0166 France Franc 2029 Hollande Florin 3602 Italie Lire 001555 Japon Yen .003517 Mexique Peso .0778 Ktats-Unis Dollar 9716 Norvège Couronne .1730 Nouvelle Zélande Dollar 1 4088 Suède Couronne 2164 Suisse Franc 3195 Le dollar canadien MONTREAL — Le dollar américain, en termes de monnaie canadienne, a clôturé hier sans changement à $0.97 3-25.La livre sterling a perdu 1 51-100, à $2.27 21-^5.A New York, le dollar canadien a baissé de 1-1000, à $1.02 24-25.La livre sterling a baissé de 1 11-20, à $2.34 3-5.indices de new york Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Industrielles 874.92 884.31 868.43 878,13 +2.66 Transport 193.36 194.48 191.35 193.17 -0.42 Serv.pub.92.18 92.76 91.48 91,90 -0.32 Ensemble 277.22 279.64 274.93 277.61 +0.19 f Vactuaüté économique Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 • 29 Statu quo à la Brinco La rencontre d’hier entre le premier ministre de Terre-Neuve, M.Frank Moores et les dirigeants de la Brinco n’a rien donné et les deux parties sont demeurées sur leurs positions.A l’issue de l’entretien, aucun communiqué n’a été émis.Le ministre des Finances, M.‘John Crosbie a toutefois indiqué qu’il y aurait probablement une'autre rencontre durant la fin de semaine entre M.Moores et Sir Val Duncan, président de Rio Tinto-Zinc Corp, principal actionnaire de Brinco qui est accompagné du président de l’entreprise, M.William Mulholland.Pendant ce temps, deux projets de loi ont reçu une première lecture devant le Parlement terreneuvien.Le premier prévoit l’acquisition par le gouvernement des 24 millions d’actions de la Brinco et le second autorise le financement de la nationalisation de la compagnie au coût de $180 millions par l’intermédiaire de la Newfoundland Industrial Development Corp., une entreprise provinciale de la Couronne.Auparavant, dans une déclaration officielle, M.Moores a rappelé que les besoins en énergie pour sa province seraient critiques en 1979 et que le gouvernement devait acquérir la Brinco pour permettre le développement des richesses hydrauliques encore inexploitées au Labrador.Il a ajouté que son gouvernement voulait d’abord mettre à la disposition des Terre-Neuviens l’énergie produite dans la partie inférieure de la rivière Churchill et dans les autres régions du Labrador.Des études récentes auraient démontrées la possibilité de transporter l’électricité sur File de Terre-Neuve à travers le détroit de Belle-Isle au moyen de câbles sous-marins.Si le prix excède $10 millions Les ventes d'immeubles à des étrangers devront recevoir l’approbation d'Ottawa par Michel Nadeau La vente d’immeubles à revenus pour un prix supérieur à $10 millions à des intérêts étrangers devra recevoir le feu vert des autorités fédérales.En rendant public hier les principes directeurs concernant les entreprises immobilières régies par la loi de l’examen sur l’investissement étranger, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Alastair Gillespie a dévoilé les facteurs qui détermineront si une personne ou une entreprise considérée comme non canadienne acquiert ou non le contrôle d’une entreprise commerciale canadienne.Ces principes directeurs viennent compléter les règlements généraux rendus publics il y a quelques jours.(LE DEVOIR, 11, mars 1974) La loi de l'examen sur l’investissement étranger auquelle sont greffés ces règlements n’est toutefois pas encore en vigueur.Pour déterminer si une transaction mérite l’étude de la part des autorités canadien- nes, on considérera trois facteurs principaux: la nature des biens impliqués, les circonstances accompagnant la transaction et la situation de l’acquéreur.Au chapitre de la nature des biens, le document distingue les “biens d’entreprise” dont l’acquisition est sujette à examen et l’“actif roulant” pour lequel les autorités seront plus libérales à condition qu’il soit d’une valeur inférieure à $10 milhons.Les “biens d’entreprise’’ peuvent comprendre lorsqu’ils ont un rapport direct avec une transaction particulière: — le nom, la raison sociale, les brevets, les marques de commerce et les dessins essentiels ou principaux qui distinguent une activité; — le bureau ou les locaux où une activité a lieu et le matériel, les manuels, les registres et les livres qui s’y rapportent; — la clientèle, les services des membres de la direction ou des employés; — les ücences, concessions exclusives, permis et contrats essentiels; — une liste des débiteurs ou les comptes à recevoir de l’entreprise et des dettes de l’entreprise: — tout autre objet particulier possédé, contrôlé ou détenu en relation avec l’activité et essentiel à l’existence de l’activité.De plus, “l’activité consistant à toucher des loyers de biens immobiliers” peut être 'assimilée à une fonction régie par la loi lorsque “la valeur brute des biens dont proviennent les loyers ou le prix versé pour leur acquisition dépasse $10 millions”.A l’intention des compagnies “fantômes”, les règlements stipulent que le nombre d’employés ne constitue pas un facteur essentiel dans l’appréciation du caractère d’une entreprise.“L’actif roulant” renferme les biens associés à l’inventaire, les objets déjà acquis par le vendeur et tous les biens non inclus dans la définition de “biens d’entreprise”.Toutefois, si la valeur brute ou la somme payée ou à percevoir pour cet ‘‘actif roulant” excède $10 millions, l’entreprise en question devient alors sujette à examen.IIK&W SMWSANtt DU CAKAOâ Le taux privilégié à 9% se généralise aux Etats-Unis Dans le but d'aider les consommateurs à mieux connaître leurs besoins en assurances.le Bureau des assurances du Canada mettra à la disposition des visiteurs du salon du Camping qui se déroule actuellement à la Place Bonaventure une série de brochures gratuites sur l’assurance automobile, incendie et habitation.Le BAC regroupe la plupart des assureurs incendie, accident et risques divers du pays.NEW YORK, (AFP) - La Bank of America de Californie a à son tour hier annoncé une augmentation de V* de point de son taux d’intérêt privilégié, qui passe de 8-% à 9 pour cent.Le taux de neuf pour cent s’est ainsi généraüsé en deux jours aux Etats-Unis après que la Bankers Trust de New-York en a donné l’exemple mercredi, rapidement suivie par les principales banques du pays.La hausse du prime rate, qui est le taux d’intérêt accordé par les banques à leurs plus importants clients, reflète les sensibles augmentations des taux de l’argent à court terme au cours des dernières semaines.Celle-ci à son tour traduit le fort accroissement des demandes de prêts des entreprises auprès des banques au cours des dernières semaines.Les statistiques publiées jeudi par la Réserve fédérale de New York indiquent qu’elles ont progressé de 335 millions au cours de la semaine qui s’est achevée mercredi, contre 504 la semaine précédente, et 294 au cours de la période correspondante de l’année dernière.Ces fortes demandes, qui rencontrent une offre étroite, sont probablement en partie la consequence d’emprunts saisonniers de courte durée demandés par les entreprises pour payer leurs impôts du premier trimestre.Les experts de la Banque fédérale vont étudier avec la plus grande attention l’évolution au cours des prochains jours afin de déterminer s’il s’agit d’un phénomène passager ou au contraire plus durable.La réserve fédérale semble désireuse de freiner cette tendance à laquelle s’ajoute le gonflement excessif de la mas- des se monétaire au cours dernières semaines.Le taux d’intérêt privilégié, qui avait atteint à la fin de l’année dernière son taux record de 10 pour cent, avait depuis régulièrement baissé pour atteindre 8-1/2 pour cent.Ce renversement de tendance n’a pas manqué d’affecter la bourse de New York où il a annulé l’effet positif qu’aurait pu y avoir la levée de l’embargo sur le pétrole arabe.Les milieux financiers attribuent en effet à la remontée des taux d’intérêt la baisse des cours de Wall Street cette semaine.Le déficit du compte courant s'est chiffré à $335millions en 73 Les pays arabes commencent à recycler leurs pétro-dollars WASHINGTON, (AFP) - Le groupe de la Banque Mondiale a confirme hier le placement sur le marché iranjen de 200 millions de dollars de bons à douze ans portant un intérêt annuel de 8 pour cent.Cette émission constitue la deuxième opération de recyclage d’une partie des revenus supplémentaires dont commencent à disposer les producteurs, après le triplement des prix du pétrole.Le Venezuela a déjà accepté il y a un mois le placement sur son marché de 23 millions de dollars de bons de la banque mondiale et d’un montant identique de bons de la Banque Interaméricaine.Ces bons a dix ans portaient un intérêt annuel de 7.5 pour cent.L’émission sur le marché iranien résulte de l’initiative du Shah d’Iran qui a proposé au début de l’année de consacrer un milliard de dollars sur les revenus de son pays en provenance du pétrole, pour permettre aux pays en voie de développement de réduire l’impact des récentes hausses.Outre les 200 millions de dollars qui iront à la Banque Mondiale l’Iran se propose de prêter environ 700 millions au Fonds monétaire international pour augmenter les facilités de crédits qui sont accordées aux pays membres.Le reste soit une centaine de millions de dollars iraient à un fonds spécial créé par les pays producteurs dont les modalités restent à définir.Les pays du Marché Commun se proposent de leur côté de demander la création d’un fonds international de 3 milliards de dollars auquel ils contribueraient pour 200 millions, lors de la conférence des Nations-Unies sur les matières premières.La situation financière des laboratoires Franca est saine OTTAWA (PC) - Le déficit du compte courant canadien s’élevait à $335 millions en 1973, soit presque $300 millions sous le niveau de l’année précédente, rapporte Statistique Canada.L’activité économique, mesurée par la croissance du produit national brut, a été forte tout le long de l’année, particulièrement pendant le premier et le dernier trimestre.La baisse du solde du compte courant reflète une augmentation de plus de $500 millions de l’excédent de commerce des marchandises, qui a été contrebalancée en partie par la hausse continue du déficit au titre des opérations sur invisibles qui a augmenté de plus de $200 millions l’an dernier.Les mouvements de capitaux se sont soldés par une sortie nette de $132 millions, ce qui représente un revirement de presque un milliard de dollars nette enre- par rapport a I entree d’environ $850 millions gistrée en 1972.Le déficit du compte courant, soit $335 millions, combiné à une sortie de $132 millions au titre du compte du capital, s’est traduit par une baisse de l’actif monétaire officiel du Canada de $467 millions, la première baisse annuelle depuis 1966.La valeur du dollar canadien par rapport à celui des Etats-Unis n’a que très peu varié tout au long de l’année, baissant légèrement à la fin de l’année.Les entrées de capitaux à long terme sont tombées d’environ $1.1 million pour s’établir à $667 millions.Quant aux mouvements de capitaux à court terme, ils se sont soldés par une sortie nette de capitaux de $799 millions en 1973, soit une baisse supérieure à $100 millions par rapport à 1972.Suite à la parution de l’article intitulé “Les Pharmacies Modernes, une faillite de $7 millions”, M.André Rien-deau, président des Laboratoires Franca Inc.a fait connaître au Devoir les précisions suivantes: • Le nom de la compagnie mentionnée est les Laboratoires Franca Inc.et non pas “Franca-Pharma”.• Le montant de la créance indiqué à l’article est de $68,000.Or, ce montant est erroné car le montant dû par les Pharmacies Modernes est de $51,000.• De plus, les Laboratoires Franca Inc., tel que les autres créanciers, pourront semble-t-il recouvrer une partie assez importante des montants qui leur sont dus; ainsi, la perte encourue sera donc certainement moindre que $51, 000.• M.Riendeau précise que les Laboratoires Franca possèdent les ressources financières suffisantes qui lui permettent d’absorber une telle perte et que cette perte, bien que déplorable, ne place nullement les Laboratoires Franca dans une situation précaire.Enfin, M.Riendeau mentionne que les Laboratoires Franca ne devraient être définis comme faisant partie de “petites” entreprises québécoises car ils se situent parmi les plus importants fabricants de produits pharmaceutiques non seulement québécois mais aussi authentiquement canadiens (Franca n’est pas une filiale d’entreprise étrangère).Franca fait partie du groupe Omnimédic détenu conjointement par la Caisse de dépôt et placement du Québec et la Corporation de Développement du Canada.Les opérations, des Laboratoires Franca s’accroissent et se développent de façon normale et intéressante depuis sa fondation.M.Riendeau déplore enfin la faillite des Pharmacies Modernes, l’un des plus importants distributeurs de produits pharmaceutiques au Québec ainsi que les répercussions que cette faillite peut entraîner dans le réseau de distribution des produits pharmaceutiques dans le Québec, chez les pharmaciens et chez les fabricants de produits pharmaceutiques en général.obligations Baisse des prix Les prix ont fléchi nettement cette semaine sur le marché canadien des obligations, et l’activité y a été considérable.La régression du marché a été de $1.25 sur les transactions de la semaine.Le moyen et le long terme ont perdu environ 1 1-2 point.Les émissions provinciales ont baissé d’environ 1 point et celles des sociétés ont perdu de 1-2 à 3-4 de point.Lundi, le gouvernement fédéral a offert une émission en deux parties: $225 milhons d’obligations de trois ans au prix de 98,65 pour cent de la valeur nominale pour un rendement de 7.01 pour cent; et $325 millions d’obligations à cinq ans, au prix de 98.75 avec rendement de 7.03.Daon Development Corp.a offert mercredi $10 milhons d’obligations à 9.75 pour cent fonds d’amortissement à $99, avec maturité au 15 avril 1994 et rendement de 9.90 pour cent.GOUVERNEMENT DU CANADA Achat Vanti Séminaire sur l’Administration présenté par les comptables R.I.A.Jacques Grisé Rolland Kurtublae Michel Côté Dénia Dealongchampa Messieurs Rolland Hurtublse, Directeur des Services de l'Informatique et professeur à l'Ecole Nationale d'Adminlstratlon Publique, Université du Québec; Jacques Grisé, Professeur en Management et en Science du comportement organisationnel, Université Laval' Michel Côté Directeur des Relations Industrielles, Alrllqulde Canada Ltée; Denis Deslongchamps, Responsable du Service Gestion des documents Commission Hydro-électrique de Québec, seront les conférenciers au Séminaire sur l’Administration qui se tiendra ieudl le 28 mars 1974, entre 9h00 et 16h00, à la Faculté des Sciences de l'Administration de l’Université Laval.Ils traiteront successivement des sujets suivants: "Système d’information pour la gestion (M.I.S.), — Nouveaux aspects de la science du comportement humain — La semaine comprimée Influence-t-elle la productivité?— La gestion des documents.Cette journée est organisée par la Corporation des Comptables en Administration Industrielle (R.I.A.) en collaboration avec l'Université Laval.Pour tout renseignement s'adresser à: Monsieur Roger Bédard (418) 661-7430 ou (418) 643-8949 71*, 1er déc.1980 9914 99% 5’/*, 1er déc.1974 98 Va 99 714, avril 1 1975 99 Va 100 Va 5’/*, oct.1 1975 97V2 98 3’.4, Juin 1 1976 92% 93% 7, Juillet 1 1977 99% 100 éVi, juin 1 1979 96 96% 314, oct.1 1979 81 82 4Va, sept.1 1983 80% 80% 6V4, avril 1 1980 94V* 95 Va 3V4, mars 15 1998 58 59 CN, 4 fév.1981 78V* 79V* CN, 5 oct.1 1987 74 76 Perpétuai 1996 37 39 6Va, avril 1 1977 98% 98% 6V2, oct.1 1995 83Va 85 Canada 7% 1er oct.1978 101 Va 102% PROVINCIALES A.G.7’*, 15 déc.1991*7 89H 90% Albert Gas 73* 15 oct.1991 92% 93% Pr.N.B.7% m» 1998-94 88% 89% Ont.Hyd.8'* 98'/a 99 O.Hyd.7% 18 up.1992-88 84% 85'4 Ont.H 8Vj%, 1 m»r« 1999 97 97% Ont.Hyd.eu 30n.1995-90 99% 100% Gué.8H 15 oc».1998-95 97 98 Man.Hyd.888 17d.’ 1998-93 94 94% Man.T 884% 1 mars 1999 98V* 99 T.N.8% IS up.1994 96% 97% T.N.L 8.P 8% 15m 1999 96Va 97% Québec, 8%%, 1 m.1999 96 96% N.B.E.IV*, 15 nov.1991-94 95 96 MUNICIPALES Corn.Ur.Mil 8%, 7 mal 89 91 M-t.Tor.8% 20 oct.1993 94 96 SERVICES PUBLICS Alb.Gai 9V.1990 101 102 Bel.Tél.9%, 14 «oOI 1970 102 104 N 8.C 934, lin.5 1990 101 103 TCP Line 984 20 |n 1990 103 105 Mir.Tel I, Tel.100'* - AG Trunk 8% 1992 90 92 B NS 7% 1988 94 Va 96% BNS AAfge 8% 1979 99% 100% B of M 7% '1987 92 94 B MR 7 1978 92 94 BELL 8% 1994 90 92 BC Tel 9 1997 96 98 BC Forest 9 1995 96 98 C1BC 7'/* 1993 94 96 Cons Gas 8518 1992 96 98 Comlnco 8% 1991 94% 95% Falconbrldge 7% 1991 85 87 H B Accept 8% 1991 94% 96% Int Nickel 89* 1991 96 98 IPL 8% 1993 90 92 Maritime Tel 8% 1993 96 98 Nfld Tel 9 1993 97 99 Pan Cd 8% 1992 88 90 TD Bank 7% 1993 95% 97% RBC V/2 1987 96 97 Trader 9 1993 96% 97% WTC 8 1991 90 92 WTC 8% 1993 93 95 WDS 8% 1993 96 98 NOUVELLES EMISSIONS BM RT r/2, 1984 98 Va 99 Laurentldes 9% 1994 100 101 Nlagar 9 1994 100 101 C.P.W.9% 1994 99% 99% Labatt 9 1994 98% 99% Edmonton Centre 9% 1999 99% 100% Canron 9% 1994 99 99% CONVERTIBLES AC K 7% 1998 100 103 AG T 7% 1990 133 138 AOD 7 1989 90 93 AHX 5 1933 90 92 CGT 5Vi DTX SVi GPD i GST 6V| HBC « MAS 7 PPE 5 SCR 7VS SSR 7VS WTC 7VS 1889 18 1992 IM 1993 91 1992 135 1993 101 1989 110 1992 98V* 1988 92 1988 1 38 1991 108'* faits et projets Québécor La direction du groupe Québécor Inc.annonce qu elle vient de se porter acquéreur de la revue Vivre pour la somme de $185,000.La revue Vivre, depuis novembre dernier, bénéficie d’une entente avec la maison européenne Rossel & Cie S.A.qui la distribue à travers toute l’Europe francophone.Québécor n’entend aucunement modifier le contenu de Vivre mais plutôt lui fournir les leviers économiques nécessaires à son expansion.En plus de la revue Vivre, Québécor pubüe 2 quotidiens, 8 hebdomadaires populaires, 2 hebdos régionaux et 3 magazines américains.Le groupe compte également une maison de distribution, une usine de fabrication d’encre graphique et un laboratroire de développement de films.Canron Canron Limitée, de Montréal, a annoncé qu’il est en pourparlers avec la IU International Corporation, de Wilmington, Delaware, pour l’achat contre espèces de toutes les actions en circulation de la filiale en propriété exclusive de cette compagnie, Standard Structural Steel, Ltd.de Montréal.Canron est une importante entreprise spécialisée dans la fabrication et le montage des charpentes d’acier pour les industries canadiennes de la construction.L’acquisition de Standard Structural viendra compléter ses installations actuelles qui desservent les marchés du Québec et de l’Est.Asbestos Corp.Même si elle a réalisé des ventes pour un montant sans précédent de $66,209,138 en 1973, la société minière Asbestos Corporation Ltd.a enregistré une diminution de ses revenus nets par rapport à l’année précédente.Ceux-ci se sont élevés à $731,177 comparativement à $1,376,088 en 1972 alors que le chiffre d’affaires avait atteint $49,520,868.Les bénéfices atteignent cependant $1,706,177-$0.60 par action si l’on tient compte d’un gain ait montant de $975, 000 réalisé lors de la vente de certains droits miniers à la Lake Asbestos Quebec Ltd.au prix de $1,260,000.L’As-bestos Corporation exploite trois mines d’amiante dans la région de Thetford-Mines et une autre au Nouveau-Québec.Churchill Falls Un huitième générateur est entré en action au projet hydro-électrique de Churchill Falls, faisant grimper la capacité de la centrale du Labrador à 3,800,000 kilowatts, ou 5,094,000 chevaux-vapeur.La société Churchill Falls Labrador, qui construit le projet de $950 milhons, a précisé que la capacité sera accrue a 5,225,000 kilowatts, ou sept milhons de chevaux-vapeur, au moment où les onze générateurs serc.it installés.Clinique pour les PME Une chnique industrielle à l’intention des dirigeants des petites et moyennes entreprises aura lieu le 3 avril prochain au Québec Hilton.Des spécialistes des organismes gouvernementaux participeront aux mini ateliers afin de répondre aux problèmes concrets que rencontrent les hommes d’affaires dans leurs activités quotidiennes.Cette rencontre sur l’aide technique, humaine et financière disponible aux PME est organisée par les étudiants du MBA de l'université Laval.(Pour informations, 418-656-3438).Résultats financiers Les bénéfices des entreprises américaines n’ont que très faiblement progressé au cours du dernier trimestre de 1973, révèlent les statistiques du département du commerce qui précise qu’ils n’ont augmenté durant cette période qu’au rythme annuel de 72 milliards de dollars, soit 0.7 pour cent de plus qu’au cours des trois mois précédents.Pour l’ensemble de l’année 1973, ils ont progressé de 70.5 milliards de dollars, soit une augmentation supérieure de 27 pour cent à celle de l’année précédente, grâce aux très grandes avances enregistrées pendant la première moitié de l’année.dividendes Canadian Reynolds Metals; l’action privilégiée, 10 cents, le 1er avril aux actionnaires inscrits le 29 mars.Gibraltar Mines; 25 cents, la première depuis l’incorporation, le 19 avril aux actionnaires inscrits le 5 avril.GOUVERNEMENT DU QUEBEC Achats Vtnts INDUSTRIELLES e Service de placement étudiant du Québec COMMERCANTS RECHERCHES QUALIFICATIONS Les commerçants, désireux d'embaucher un ou plusieurs étudiants pour la période d'été, doivent faire parvenir leur offre d'emploi au plus tôt au Service de Placement Étudiant du Québec.AVANTAGES Un tiers du salaire des étudiants embauchés pour une période minimale de huit semaines peut vous être remboursé directement par le Service de Placement Étudiant du Québec.Un même commerçant peut toucher jusqu'à $12,000.00 DATE LIMITE D’INSCRIPTION 15 avril 1974 Les commerçants intéressés doivent communiquer, par écrit ou par téléphone (frais virés acceptés), à l'un des deux endroits suivants: QUÉBEC Service de Placement Étudiant du Québec 2700, Boulevard Laurier 3e étage Téléphone: (418) 643-7474 MONTRÉAL Service de Placement Étudiant du Québec 310 ouest, rue Ste-Catherine 2e étage Téléphone: (514) 873-1974 CARTES PRÛfESSIONNEUES ET D’AFFAIRES 87 105 92 102 113 99 V* 94 107V* l MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevati d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Roblc & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2132 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR 721-9630 ENTREPRENEUR-flECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretitn industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d'expérience Bureau 6303, 23e Ave, Roiemonf Montréal V 30 • Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 cahier des arts et lettres - supplément tourisme © ^______________________________________________J |Py airways ^" les HOTELS v______.Irritation croissante de la clientèle hôtelière en Europe Selon les premières conclu-d’une enquête de l'institut genevois Batelle, un pour cent seulement des clients des hôtels européens seraient satisfaits des services qu’ils reçoivent.Pour en arriver à ces conclusions, les enquêteurs ont interrogé 400 hommes d'affaires, tous grands voyageurs à travers l’Europe.Ce sondage n’est d’ailleurs qu'un élément d'un plus vaste travail sur les structures, les conditions de marché et les perspectives de l’hôtellerie dans dix-neuf pays d’Europe et d’Afrique du Nord.Les premières conclusions du rapport sont accablantes, les intéressés ayant pratiquement tous le sentiment d’avoir toujours payé trop cher des prestations médiocres.Parmi les 400 questionnaires dépouillés, quatre seulement font état de jugements tout à fait favorables.Tous les hôtels de Paris, de Rome et de Londres cités dans le sondage sont sans exception critiqués.M.Antonio Rigoletto, propriétaire directeur d’un hôtel de 1ère classe à Trieste, attribue l’irritation croissante de la clientèle en général au fait que “un peu partout l’on manque de personnel bien stylé.Les clients se plaignent.Nous relevons les prix a cause de nos frais, mais sans modifier les structures fondamentales des services que nous rendons.” M.Jacques E.David, secrétaire général de l’International Hotel Association, se réfère à de mêmes causes pour expliquer le “gouffre” qui va s’élargissant entre les exigences des clients et les services que les hôtels peuvent leur garantir: “Nous attendons trop de trop peu de gens.” Trop.Un reproche qui s’en prend aux excès d’une planification fondée sur des capacités qui n’assurent visiblement pas toujours une rentabilité satisfaisante.A Munich, par exemple, si l'on trouve les installations sportives les plus modernes et les plus coûteuses d’Europe, héritage d’ambitieux projets olympiques, on trouve aussi le plus grand entassement de lits de toute l’Europe.Un pointage portant sur une année a établi que plus de dix mille lits étaient restés inoccupés.Les nouveaux palaces munichois se sont livrés, l'été dernier, a un combat acharné pour s’arracher des clients beaucoup trop peu nombreux.Pour ce faire, des remises atteignant jusqu’à 50% des prix d’origine ont été consenties et des avantages de toutes sortes accordés qui devaient contribuer à couvrir au moins une partie des frais fixes.A Londres, le nombre des lits est passé de 96 000 en 1970 à 128,000.Cette rage de construire semblerait être la conséquence d'aides publiques par trop généreuses, et distribuées selon le principe de l’arrosoir.Récemment, des projets ont été soit ajournés, soit annulés, et des établissements qui venaient d’ouvrir, comme l'hôtel Shillbey., dans le voisinage de l’aéroport de Gatwick, ont été très rapidement fermés.Mais les déficiences ne tiennent pas seulement — des exceptions, comme celles qui concernent Paris, le confirment — au nombre des lits disponibles.De la Costa Brava jusqu’à Helsinki, de l'île de Man à Moscou, des hôtels de grande marque, souvent conçus par des architectes de renommée internationale, ont été installés.Mais, déjà, les services inhérents à de telles installations sont de plus en plus limités par un manque de personnel vraiment qualifié.Le problème fondamental de Thotellerie peut s’esquisser à partir des quelques phénomènes suivants: • L’Europe — de même que le reste du globe — va vers une explosion touristique qui fera taxer de modestes toutes les progressions pourtant déjà assez spectaculaires enregistrées lors de ces dernières années.Des évaluations Visitez l'Europe.en.AUTOMOBILE ou en EUROCAMPER-TOURMOBILE Achetez ou louez une automobile neuve, hors taxes Grand choix de RENAULT - VW - CITROËN FIAT - SIMCA - PEUGEOT VOLVO - MICRO-BUS - ETC.Kilométrage illimité Assurance internationale Permix de conduire international etc.Réservations billets : Bateau - Avion ITINÉRAIRES routiers gratuits DÉPUIS 20 ans au service des voyageurs SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE tt 76 rue DRUMMOND, MTL.-861 -0200 "Touring Club de France" PLAN VACANCES COMBINE AIR-AUTO • • Printemps en Espagne.TOUR ESPAGNE-PORTUGAL 6-28 mai ESPAGNE: Côte basque; Madrid, Tolède et Salamanque; Cordoue, Séville, Grenade et repos à Torremolinos; Côte du levant et Barcelone.PORTUGAL: Lisbonne et ses environs; Coimbra et BatalHa.Sous la direction du meilleur guide-animateur d'Espagne: Pedro Villalba.Terrestre: $743.Avion: $35!.ïo,.,, $1,094.Hôtels de luxe et de 1 ère classe.Prix tout compris "Qualité Malavoy" Également: Tours de Printemps en France; France, Italie, Suisse, Europe Centrale, Grèce, etc.Brochure illustrée sur demande VOYAGES ANDRE MALAVOY INC.1255, rue Université Suite 1220 Montréal H3B 3W9, P.Q.Tél.: 861-2485 'Qui dit VOYAGtS dit MALAVOY” internationales fondées sur le nombre des arrivées dans les hôtels (et non sur celui des nuitées) laissent prévoir que les déplacements mondiaux des voyageurs augmenteront de 20 millions de personnes par an dans les prochaines années.La moitié d'entre elles se déplaceront lors des périodes de pointe déjà surchargées.D’ici à Tan 2000, le tourisme mondial devrait concerner 3.2 milliards de personnes chaque année, ce qui correspond à peu près à l ensemble de la population mondiale actuelle.• La démocratisation des vacances, favorisée par la venue des avions géants, accentue sans cesse l’importance de la demande, face à laquelle il n’existe aucune offre correspondante.Les exigences de ce nouveau marché imposent aux hôtels des tâches que l’on ne pouvait soupçonner voici quelques années.Alors qu’au-trefois il s'agissait pour les établissements de catégorie supérieure de satisfaire, avant même qu’ils aient été exprimés, les moindres souhaits d’une clientèle excentrique ou simplement difficile, et que les meilleures perspectives de bénéfices reposaient sur les services rendus à une telle clientèle, aujourd'hui, le chiffre d’affaires dépend des autocars qui acheminent depuis les aéroports jusqu aux hôtels la foule des participants aux voyages organisés.• Le nombre des gens qui acceptent de “servir" est de plus en plus réduit.Environ un sur deux des élèves sortant des écoles hôtelières françaises passe, sitôt terminée sa formation professionnelle, dans des- secteurs plus attractifs.Nous ne nous dirigeons nullement — que Jean Fouras-tié nous pardonne! — à pas de géant de la société agricole à travers la société industrielle vers la société des services.En fait, une partie de la population dont l'accroissement est rapide (tout particulièrement en Europe) est déjà engagée sur la voie de la société de loisirs.L'hôtellerie européenne ne saurait satisfaire à la demande croissante en chambrres d’hôtels neuves (ou modernisées) que grâce à une offre terriblement coûteuse, Déjà, dans un hôtel de classe moyenne bâti en 1973, le coût d une chambre approche les 80,000 D.M.(130,000 francs environ).Dans les grandes villes européennes, le prix de construction d’une chambre peut atteindre 100,000 D.M.(170,-000 francs), il avoisine même, en maints endroits, 120,-000 D.M.et se situe quelquefois plus près de 140,000 D.M.Pour l'hôtel Loews Hamburg Plaza (cinq cent soixante-dix chambres), construit au printemps 1972 à Hambourg par le groupe Neue Heimat, on fait état de frais de construction atteignant 90 millions de D.M.soit plus de 150 millions de francs.Dans beaucoup de villes, comme Paris, par exemple, le prix du seul terrain peut représenter jusqu’à 50% des investissements totaux consentis.Les frais de personnel sont un élément déterminant dans le calcul des prix globaux d’un hôtel.Dans beaucoup d’établissements allemands, français et anglais de toute première catégorie, ils approchent déjà la frontière des 50% du chiffre d’affaires.C’est là une conséquence inéluctable du manque de personnel spécialisé.Cette évolution est, pour le moment, encore relativement amortie par l'appel aux travailleurs immigrés.Ainsi, le Grand Metropolitan Ltd., qui, à côté du Trust Houses Forte Ltd., prétend être l'une des plus grandes entreprises “européennes” d’hôtels, de cafés-restaurants et d'établissements de loisir, emploie près de 75% d’étrangers.Dans l'hôtellerie londonienne, la part du Un des “grands": le Plaza-Athénée à Paris personnel étranger est passée, en l’espace de deux ans, de 14 à 50%.Dans les hôtels et cafés-restaurants allemands, la situation est la même: parmi les quatre cent mille employés qui vivent de cette industrie, 22% sont Italiens, Espagnols, Turcs ou Tunisiens.Selon les implacables lois actuellement en vigueur, le prix des chambres doit atteindre au moins un millième du prix de revient pour qu'un hôtel ne soit pas déficitaire.Cela signifie que pour les hôtels qui, outre les étages d’habitation soigneusement calculés, veulent offrir, de surcroît, les services annexes requis dans beaucoup d’endroits (du sauna à la piscine chauffée, en passant par les salles de congrès), une chambre dont le coût de construction se monte, par exemple, à 100,000 francs doit être ven- due au moins 100 francs par nuit.Des conditions locales différentes, de même que le degré variable de la concurrence, conduisent à vrai dire l'Europe à afficher des prix très différenciés d’un pays à l'autre et pour des services qui ne sont pas toujours facilement comparables.Les services français du tourisme ont établi une comparaison des prix qui, pour une grande part, tient également compte des derniers ébranlements dans les structures monétaires.Rapprochant les prix sur la base d’une chambre pour deux personnes avec salle de bains, il a abouti — Paris servant de base à l'étude avec Tin-dice 100 — aux prix suivants: Genève: 140.7: Francfort: 134,7; La Haye: 119,5; Rome: 80,4; Madrid: 46.4.L’institut Batelle est arrivé leur parc d'avions, doivent entretenir un coûteux appareil de machinerie hôtelière et de personnel, sans avoir jamais la garantie que leur capacité d'accueil sera épuisée.Une occupation totale — ce qui correspond, selon les données économiques hôtelières, à un taux d'occupation de 80% dans Tannée — n’est pas une mine d’or.Mais les hôtels dont l'utilisation moyenne annuelle est de moins de 50% ne peuvent survivre que s’ils sont presque entièrement orientés vers la saison touristique et réduisent en partie leurs frais généraux pendant la saison creuse.Paris n'a pas à se plaindre: le remplissage moyen de ses hôtels, dont la plus grande partie est de construction ancienne (au point qu elle devrait pratiquement etre “rayée des cadres"), atteint les’ 76%.Le chiffre correspondant à Londres est de 73%, comme à Zurich, de 61% à Francfort, de 48% à Amsterdam.Dans le combat qu’ils se livrent sans répit pour s'arracher des clients qui paient bien et des gains appréciables, les années 60 ont apporté aux hôteliers de nouveaux systèmes et de nouvelles conceptions du “motel-businessr\ Les hôteliers européens, qui sont plus volontiers des individualistes que d’audacieux managers, et qui étaient habitués jusqu’ici à des méthodes plutôt orthodoxes pour la conduite de leurs entreprises, ont été surpris.Mais ils se sont montrés cependant élèves appliqués et prouvent déjà, dans quelques pays, qu’ils peuvent très bien tenir la longueur, avec une stratégie semblable à la base, mais plus flexible et adaptée aux conditions et aux exigences locales.On doit aux Américains — et avant tout à des groupes qui s’appellent Hilton, Intercontinental, Sheraton, Holiday-Inn à des résultats un peu différents, mais en utilisant pour sa part des prix relevés en 1971.Selon ses experts, la chambre double avec salle de bains la plus chère dans tous les cas coûtait en moyenne en France 99 francs suisses; en Suisse: 86; en Grande-Bretagne et dans les Pays-Bas: 74; en République fédérale: 71 et en Italie: 37.Pour une série de grandes villes européennes, les prix suivants ont été obtenus: Dusseldorf: 131 (c’est le record); Paris: 126; Bruxelles: 112; Stockholm: 111; Copenhague: 110; Zurich: 102; Londres: 90 et Rome 68; prix toujours calculés en francs suisses.“On ne gagne son argent que dans les derniers lits”, dit Thôtelier.Il veut dire par là que les hôtels, à Tinstar des compagnies aériennes avec oeocoososeoaesccososcoseecososo Visitez l’Europe en automobile Vous qui aimez voyager sans contrainte, faites-le au volant de votre AUTOMOBILE, vous ferez découvrir ainsi les merveilles de l'EUROPE 6 votre famille .A- Vente hors taxe d'un véhicule que vous pourrez ramener au Canada.B- Plan financé Vacances (21 j.à 6 mois) voiture neuve, kilométrage illimité, assurance inter.G> Location tous modèles, kilométrage illimité.Notre devise ; "les meilleurs prix, le meilleur service" OiiMndtz 1 vofrt A(inci de Voyages ou demandtz-nous notre catalogue —AIR FRANCE/iUROP AUTO CITDOfH PtUCOT RENMIl! SIMCt FUT HIM ROMEO MERCEDES Y W MtTRt YOIVO OPEL.eUKOP AUTO 5193 Côto des Neiges, Montréal, P.Q.735-3083 et 735-0791 VOYAGES FLEURY 10339 st-laurent ste.3 montréal p.què.382-4010 (11) Cot été •L'OUEST CANADIEN •LA CALIFORNIE Guide indus — Réservez vite — Plotes limitées (»ur la baio d* $539 par personne 2 perionnei) (AOÛ par personne Location: autos et campeurs aux meilleurs prix.Ex: R 13 TL -1 semaine $110.tout compris taxe et ass.Voyez des gens compétents ! et Lowes — le fait que des hôtels (et leurs services) soient devenus des “organisations” susceptibles d’être multipliées industriellement sur le marché.On peut envisager les évolutions suivantes: • A côté des entreprises privées, qui domineront certainement encore pendant un temps, les chaînes hôtelières seront de plus en plus fréquentes; • Dans le secteur des entreprises indépendantes, un noyau d’établissements riches en traditions, mais aussi de nouvelles créations continueront à briguer — et à remporter souvent — la “médaille d’or des médailles d'or’’ (Fritz Haerlin Vier Jahres-zeiten, Hambourg); • les progrès les plus rapides seront à vrai dire enregistrés par les hôtels économiques, C’est en tout cas Ta-vis de Paul C.Sheeline, président de TInter-Continental Hotel Corporation.La question est de savoir si Ton peut encore reconnaître aux hôtels de ce genre, qui dans la hiérarchie des prix se trouvent à peu près à 30% au-dessous des établissements de luxe et où le service sera limité au minimum absolu, le qualificatif d’hôtels capables de répondre à des exigences supérieures?On ne peut s'empêcher de ressentir une certaine mélancolie lorsqu’on constate que, pour le prix auquel on pouvait autrefois louer au Ritz des suites entières, on ne recevra un jour que les services des “fabriques de sommeil normalisées”, dans lesquelles le voyageur fatigué se verra remettre dès son arrivée par le portier, au lieu de la cié, les draps de lit.Peut-être cela sera-t-il “rationnel”.Mais qui osera alors encore parler o’hôtes et d'hôtels?(le monde) ISIEIâlsIâlâSIâlstâlâlâlâlâlâlâEsIâEâlalâCâlsiâlsG $381.00* 'ft • Centres de Jeunesse iy • Hôtels 3 • Croisières aux lies • Circuits organisés ci Ç1 g Pour un service complet m et dotes de départs, S consultez: | • Location d’Autos • Location de Yachts • Excursions Spéciales 5 200, Park Ave., 3 Montréal, Qué.^ Tarif de Jeunesse Tél.: 276-8537 £ Ç]E]ElG]G]E]G]ggE]E]gE]E]gGlB]E]E]E]gG]ggG|^ .m M M M U M M M M PERSE ET TERRE SAINTE ISPAHAN - SHIRAZ - PERSEPOLIS GRÈCE - IRAN - ISRAËL - ITALIE $1,354.00 Groupes accompagnés au départ de Montréal 21 juillet au 10 août 1974 1 8 août au 7 septembre 1974 8 septembre au 28 septembre 1974 n § M 8 K § m M M M dl*.Transport eeee Lignes aériennes aérien par KLM Royales Néerlandaises INDE - NÉPAL Des rives du Gange à THimalaya du 15 août au 7 septembre 1974 BOMBAY - AURANGABAD - JAIPUR - AGRA U BENARES- - DELHI - SRINAGAR I $1,664.00 0 demandez nos dépliants détaillés P VOYAGES - MISSIONS u.Agence agréée /ATA et Membre de jjltji l’Association des Agents de Voyage du Québec is 235 Est Dorchester 500, Sème Avenue î,^ Montréal, H2X 1N8 Québec, GU 3L7 Tél.: 861-8634 Tél.: 522-2036 ou 41 84 et 2037 n 76^951 supplément tourisme Le Devoir, samedi 23 mars 1 974 • 31 le QUEBEC Salaberry-de-Valleyfield 1974: un centenaire à suivre Salaberry-de-Valleyfield fête cette année son centenaire, car c'est le 28 janvier 1874 que le parlement de Québec l’ajouta à la liste de ses municipalités de ville.Auparavant, la vie civique avait débuté en 1847, lors de la création du premier conseil municipal du comté de Beau-harnois.Mgr Guy Bélanger, à l'occasion de ce centenaire, fait ressortir les traits saillants de l’histoire de Valley-field qui, à l'encontre de une terre à eux et d’être leurs propres maîtres, d'obscurs colons s'établissent ici et là.Il en vient des Cèdres, de Pointe-Claire, de Vau-dreuil, voire de Québec.On a même retracé des familles d Acadiens à cette époque.Tout est à faire: défricher, construire une maison, confectionner des vêtements, se nourrir.En 1822, il y a 25 familles, soit 80 personnes, dans la Grande-Ile, et la moitié d'entre elles est très pau- /- par i,i:i i:iiviu: V____________________ plusieurs villes aux fondateurs glorieux, est née “par accident”.Au début du 19e siècle, ra-contre Mgr Bélanger, la région actuellement occupée par Val-leyfield n'offre aucun intérêt.De Saint-Timothée à Saint-Anicet, s’étendent à perte de vue de vastes terrains marécageux, impropres à la culture, coupés ici et là par d'immense forêts d’ormes, d'érables, de hêtres, de noyers et de pins.Des camps indiens s’échelonnaient depuis le lac Saint-Louis jusqu'à Saint-Régis, en passant par la pointe du Buisson et la Grande-lie: ces Indiens vivaient de la pêche à l’esturgeon.La colonisation, qui se fait le long du fleuve et des deux côtés, s’arrête aux Cèdres du côté nord et à la hauteur de Beau-harnois du côté sud Depuis 1795, la seigneurie de Beau-harnois, dont la région de Val leyfield fait partie, appartient à M.Alexander Ellice, un commerçant de Londres, qui ne voit pas l'intérêt de cette région et ne fait rien pour la développer.“Ce que les calculs économiques ne feront pas, écrit l'évêque de Valleyfield, la hardiesse des premiers colons va le réaliser.Poussés par le désir profond d'avoir vre.Ces chiffres sont encore plus frappants si l'on regarde les paroisses environnantes: la paroisse des Cèdres est constituée depuis 1752, Saint-Timothée a 1,400 habitants à cette époque et Beauharnois obtient un curé résident en 1822.•’ En 1842 débutent les travaux de construction du canal de Beauharnois qui doit faciliter les communications entre Montréal et les Grands Lacs.Le canal est ouvert à la navigation en 1845 et complété en 1849-50 par les barrages de la Grande-Ile et de l'Ile-aux-Chats.Ces travaux suscitent vers Valleyfield un afflux de population" En 1854, la population est de 2,000 personnes.Cette année-là, M.F.-X.Poi-tras installe une scierie mécanique à Grande-Iles et un Monsieur Miller construit une fabrique de papier qui sera vendue en 1857 à M.Alexander Buntin.Cette industrie grandit et, en 1878, trois moulins à papier alimentent la plupart des grands journaux du Canada, tout en employant jusqu’à 250 ouvriers.En 1855, Valleyfield a son premier grand magasin, Dion et Frères, et se donne son premier conseil.Il lui faudra attendre jusqu'en 1874 pour devenir officiellement ville.Jadis, des explorateurs français avaient accroche à la région les noms descriptifs de Pointe-du-Lac, Grande et Petite-Ile, Anse et Baie Saint-François.C'est à son arrivée en 1853 avec un fort groupe d'Ecossais, dans le but de construire une fabrique de papier, que M.Miller donna a la région le nom de Valleyfield, emprunté a un important moulin à papier d’Ecosse.Ce n est toutefois qu'en 1875 que le véritable essor de Valleyfield commence.Cette année-là, M.William Hobbs construit, face à la baie, une fabrique de coton.Dès 1879, l'usine emploie 700 ouvriers.En 1892, elle s’agrandit: la “Gault" remplace le vieux moulin et on y ajoute la “Vieille ".En 1900, la compagnie achète la fabrique de papier Buntin; l'année suivante, elle achète la scierie Poitras.Elle prend le nom de “Montreal Cotton” et elle compte déjà à son emploi 2,500 ouvriers.“Pendant près de 80 ans, poursuit Mgr Bélanger, cette usine sera la principale industrie de Valleyfield et marquera notre ville d'un caractère ouvrier indélébile.Pour la plupart d'entre nous, c’était un spectacle familier que l’exode quotidien de milliers d'ouvriers avec la boîte à lunch aux heures de début ou de fin de travail.Il n’y a guère personne parmi nous qui n ait eu un père, un frère, une soeur, un parent, voire même une mere, travaillant à la Montreal Cotton.On comprend que des grèves comme celle de 1949 aient provoqué tant de secousses et tant d'angoisse dans notre ville: il y allait de notre destinée comme ville.” Beaucoup d'autres industries s’installèrent à Valleyfield au cours des années qui précédèrent la guerre.Puis celle-ci amena la Canadian Arsenals, fabrique de poudre et de nitroglycérine à laquel- i,-,o * «à.le le village de Nitro doit son nom.Dès 1885, les chemins de fer commencent à desservir Valleyfield.En 1892.la population est de 6,000.Elle monte à 11,000 en 1901.C'est d'ailleurs au début du siècle que Valleyfield prend le visage qu'on lui connaît.La rue Victoria devient la rue commerciale; Valleyfield a son palais de justice, son hôtel de ville, ses banques.Vers 1955 la population atteint 35, 000 pour s'y maintenir depuis.Le 5 avril’ 1892, Leon Xlll éleva la jeune ville à la dignité de siège épiscopal sous la designation ecclésiastique Cam-pivallensis, nom latin qui vaut aux ressortissants du nouveau diocèse d'être appelés “eam-pivalentiens".Les deux premiers évêques furent Mgr Joseph-Médard Em*|g et Mgr Raymond-Ma- rie Rouleau, qui devint par la suite archevêque de Québec et cardinal.Quant à Mgr Joseph-Alfred Langlois, Valleyfield lui doit la fondation de plusieurs paroisses, la construction de la cathédrale et la nomination de pasteurs qui ont fait leur marque, comme le cardinal Paul-Emile Léger, qui fut vicaire général de Valleyfield avant d'être nommé archevêque de Montréal, poste qu il a résigné pour devenir missionnaire auprès des lépreux et autres déshérites d'Afrique.Mentionnons que la profusion d'eau qui l'entoure et la pénétré a valu a Valleyfield le joli surnom de Venise-en-Québec.Chaque année depuis 1879 se tiennent à Valleyfield des régates renommées qui attirent de nombreux touristes.Du 1er au 11 août, Sala-berrv-de-Valleyfield sera la canadomanie, une douce folie.Enfin.ensemble! Dans l’Ouest,dans les Rocheuses.dans la nature, la pleine nature! En vacances, en voyage, à deux.En voyage de noces, en voyage d’amour.Pour la première fois, pour la deuxième.Par air, par Air Canada.Pour goûter, enfin.ensemble, la Canadomanie, pour savourer d’autres paysages et respirer d’autres airs.Aussi pour économiser jusqu’à OAQfC au printemps et à l’automne.ww /O aussi pour profiter des fantastiques aubaines qu’offrent les séjours suivants.Les Rocheuses et la Colombie britannique (7 jours.6 nuits) 1T4-UTL-103 • Le Pacifique, les Rocheuses, les plages dorées, les parcs fantastiques, les jardins Butchart, la faune, les forêts luxuriantes.-Transport aérien aller et retour en classe économique (arrivée à Calgary ou Edmonton et retour via Vancouverj-Voiture Tilden avec millage illimité- Excellent choix d'hôtels (minimum 2 personnes par chambre)- Et plus encore.de Montréal s293 Les Rocheuses (7 jours, 6 nuits) 1T4-UTL-106 Des couleurs, de la nature, de l'air.pour le vrai, partout, à droite, à gauche, en haut, en bas.un rêve à chaque coup d'oeil.-Transport aérien en classe économique à destination de Calgary ou Edmonton-Déplacement entre Calgary, le lac Louise, Jasper et Edmonton.de Montréal 263 Nom Adresse Ville Adressez à "L'Ouest canadien, la mer la montagne et beaucoup plus encore Air Canada Case postale 598 Montréal, Québec H3C 2T7 CDf 4Df AIR CANADA (*) Vancouver, la vallée de l'Okanagan et le Canyon Fraser (7 jours, 6 nuits) 1T4-UTL-108 La Colombie britannique, à voir de près, d'un bon oeil, à tête reposée.la Colombie britannique sauvage avec son torrent rugissant du Canyon Fraser, ses vergers odorants, ses vallées riches.son accueill-Transport aérien aller et retour en classe économique- Carie de membre au Captain Vancouver Club-Taxes provinciales de vente.de Montreal *314 Les Grands Hôtels de vancouver, Victoria et Harrison Hot Springs 1T4-UTL-112 Des sources minérales bouillonnantes, la vie de château, un traitement princier avec mille et une attentions.et mille et une choses à voir, à faire, à vivre!-Transport aérien aller et retour en classe économique -Voiture Tilden avec millage illimité.de Montréal Veuillez, s'il vous plait, me faire parvenir la brochure "L'Ouest canadien, la mer, la montagne et beaucoup plus encore" M-2341 F Code postal est mon agent de voyages.l'hôtesse des Jeux d'été du Quebec.• Les fêtes intensives du centenaire s’ouvriront le 22 juin, par un hommage des autorités municipales aux représentants de l'industrie, du commerce et des professions, et elles prendront fin le 2 septembre, par un hommage aux travailleurs.Voici ce qui se passera dans l'intervalle: • 23 juin, inauguration officielle du Centre communautaire populaire.• 24 juin, célébration de la Saint-Jean.• 25 juin, dévoilement de plaques commémoratives.• 26 juin, fête champêtre: la journée de la femme.• 27 juin, toast aux mariés de l’année centenaire; réception civique au Centre communautaire populaire.• 28 juin, proclamation des vainqueurs du concours des moustaches et barbes; bouillotte du centenaire.• 29 juin, la grande fête populaire de l'époque.• 30 juin, concerts populaires: cornemuses, pipe band, etc.• 1er juillet, hommage aux pionniers.• 2 juillet, courses à la nage.vieux canal de Beauharnois.• 3 juillet, appréciations: Coin des artistes; activité conjointe: le Barreau et la Cham- La mascotte Il allait de soi que la mascotte des Jeux d'été 74 à Valleyfield offre l'image d'un être ne de l'eau, puisque Valleyfield est une ville entouree d'eau, reconnue depuis longtemps pour ses activités aquatiques, que ses citoyens sont attachés à la baie Saint-François et au vieux canal de Beauharnois, et qu elle a pour surnom Ve-nise-en-Québeo.Ainsi, après Piloup.Timi, Mouska et Jaro apparaît Campi.Ses yeux ont la forme stylisée de poissons, sa chevelure celle de l'eau et le reste de son corps celle du long fuseau écaillé d une sirène.Il joint ainsi la légende à la réalité.Son corps de sirène rappelle cette legende des trappeurs attirés dans la baie par les baigneuses et le nom de Si-ranac (baie des sirènes) que les Indiens avaient (ion-né à la baie Saint-François.Son corps cambré évoque également la forme d une baie et la première lettre de son nom qui n'est pas une surprise puisque c'est celui que l'on donne aux gens de la région, les “campivalen-tiens”, à cause de la désignation ecclésiastique du diocèse (Gampivallensis) créé en 1892.Campi dit que près de 3,000 personnes ont tenté de le dessiner et lui ont donné 250 visages.1 Trente-huit personnes ont dit oue j'étais un poisson; 27 un bateau; 24 un canard; 13 une, goutte d'eau.D'autres m ont' vu comme une mouette, une sirène, un marin, une gondole ou une grenouille.Alors, je ne pouvais que prendre la forme d'un être aquatique.” U.L.tu m'attende depute longtempe me votièl Campi bre des notaires.• 4 juillet, vivre en santé: Centre hospitalier de Valleyfield.• 5 juillet, hommage aux régates internationales; Club Lions.• 6 juillet, régates internationales.Les grands évènements sont les régates internationales, les 6, 7, 13 et 14 juillet, et les jeux du Québec, du 1er au 11 août.Mais il y aura également un tournoi de golf du 9 au 16 juin; une exhibition de tennis le 19 juin, à 19 heures; un festival Western le 14 août à laréna.En outre, toutes les initiatives des citoyens sont fortement encouragées en cette année du centenaire, comme le festival des arts, du 11 au 14 avril, et maints congrès se tiennent à Valleyfield en 1974.GROS PIAN SUR: usâmes vacances • PÂQUES en MARTINIQUE Hôtel LATITUDE du 9 au 16 avril A partir de $394.Avion - Hotel - Petit déjeuner - Taxes - ett.• DESTINATION EUROPE 74 u 12 Jours 22 Jours 22 Jours 22 Jours 22 Jours 23 Jours 12 Jours 14 Jours 14 Jours 16 Jours 12 Jours 18 Jours 14 Jours 26 Jours LE TOURISME FRANÇAIS L’EGYPTE $460.TOUR DE FRANCE $730.FRANCE-ITALIE-SUISSE $815.TOUR D’EUROPE $850.ESPAGNE-MAROC-PORTUGAl $650.ALLEMAGNE-AUTRICHE-SUISSE $835.PAYSAGES D’ITALIE $365.PAYSAGES SUISSE $380.PAYSAGES D’ESPAGNE $345.ESPAGNE-PORTUGAL $450.AUTRICHE $370.CAPITALES NORDIQUES $860.ANGLETERRE ÉCOSSE $550.PARIS-MOSCOU $1060.Prix comprenant le tour complet de Paris à Paris - Repas, visite, etc.• CROISIÈRES AU PAYS DES DIEUX 1 5 Jours — À partir de $730.• CROISIÈRES DES MILLES ILES + Séjour 1 5 Jours — À partir de $430.L'EUROPE EN LIBERTÉ VOYAGES NOLISÉS SUR PARIS Il ne r&te plus que quelques places entre le 1 5 mai et 21 juin $249.aller et retour entre le 22 juin et 10 août $289.aller et retour entre le 1 3 août et 1 2 sept.$249.aller et retour LOCATION - AUTOMOBILE En collaborahon^ovecyj FRANCE CATtCORIE 1 SEMAINE 2 SEMAINES 3 SEMAINES A 79 157 280 B 91 .181 269 108 .215 â22 D 110 220 328 —.1 123 245 362 F 147 292 434 G*J 161 " $20 474 KILOMÉTRAGE - ILLIMITÉ • ASSURANCE LIVRAISON/ABANDON - GRATUIT DANS TOUTE LA FRANCE ET AUX AÉROPORTS ET ETC.* AUSSI : Location dans tous les pays aux mêmes CONDITIONS.• LIVRAISON DANS UN PAYS, RETOUR DANS UN AUTRE SANS FRAIS DE RETOUR.MM VAN/NC en EUROPE LIVRAISON - PARIS-BRUXELLES-AMSTERDAM- ABANDON LUXEMBOURG-etc .4 Semaines tout équipé Couche 4 à 5 personnes s96600 •» *" Tarif juin • Taxes en sus Nt TARDEZ PAS POUR RÉSERVER VOS VACANCES ! ENVOIE CRA TUIT DE TOUTES DOCUMENTA TIONS.-|f0'Voyages Interglobe ut: 811 est.ive LAURIER.IMelroLjururl Tel 274 1871 4308 1 i 32 • Le Devoir, samedi 23 mars 1974 supplément tourisme ta ROUMANIE C.Brancusi et sa ville On dit souvent que le sculpteur roumain Constantin Brancusi a réalisé des oeuvres qui, commençant sans origine, semble-t-il, ne se terminent jamais.Constantin Brancusi (1876-1957) est reconnu comme étant le père de la sculpture moderne: ses oeuvres sont la matérialisation d’un retour à la simplicité.Si quelques-unes de ses sculptures peuvent être admirées dans des musées et des collections de Paris, New York, Philadelphie, Venise, Vienne et Sao Paulo, il n’en demeure pas moins que sa Roumanie natale peut vraiment mieux faire connaître le célèbre sculpteur.En effet, seuls les musées de Bucarest et de Craiova présentent des oeuvres de la jeunesse de Brancusi.De cette epoque ‘‘Prière'’ est considérée par des spécialistes comme l’oeuvre qui incarne la naissance de la sculpture moderne.Près de la ville de Tirgu Jiu, à 180 milles à l’ouest de Bucarest, la capitale, on peut admirer trois oeuvres de Brancusi qui s'élèvent dans leur simplicité comme un hommage à l'homme: “La Table du silence”, “La Porte du baiser” et “La Colonne de l'infini”.Pour comprendre pleinement et apprécier ces sculptures, il faut les admirer dans leur décor naturel.C'est dans la quiétude et le silence, à proximité d'une douce rivière qu’on aperçoit “La Table” circulaire.Entourée de sa douzaine de chaises également circulaires, elle apparaît vue d'en haut, comme une planète avec des lunes en orbite ou encore, comme une gigantesque horloge cosmique.Près de la route mouvementée, “La Porte" s'élève, présentant sur chacun des côtés de ses colonnes massives, la forme abstraite de deux visages mêlés en ,un baiser.“La Colonne" s'allonge à l’infini, formée de blocs octogonaux superposés dont chacun des bouts effiles devient la base du suivant.Les formes de Brancusi présentent le rythme sans fin de génération en génération.Elles ne sont jamais chaos ou néant mais plutôt une succession infinie de cycles dans leur ascension.• Hobitza serait sans doute demeurée dans l’anonymat commun aux petites agglomérations de pâtres et d’artisans du beau par le truchement de la sculpture sur bois si Constantin Brancusi n'y avait vu le jour.Aujourd’hui, de même qu'il y a presque un siècle, les maisons de Hobitza ont toujours des portes en bois sculpté avec maîtrise et, sur le pas ae ces portes, les femmes filent toujours avec leurs quenouilles incrustées.Perpétuant la tradition, les jeunes filles gardent leur dot dans des coffres en bois de rouvre ornementée de motifs floraux.Est-on invité dans la maison d’un habitant d'Hobitza qu’aussitôt le regard se porte sur les piliers de la véranda qui préfigurent “La Colonne sans fin”.Invité à déjeuner par les gens du pays, on prend place à une table basse et ronde qui remet en mémoire à l’instant même la célèbre “Table du Silence” du parc de Tîrgu Jiu, chef-lieu du département de Corj, alors que la cuiller de bois, elle aussi incrustée, évoque l’image de l'enfant Brancusi qui, un temps, fut apprenti chez un “faiseur de cuillers".Pâtres de père en fils, les gens de l’endroit offrent au visiteur du petit-lait qu’ils conservent dans la baratte ornee de motifs floraux.Puis ils vont chercher de l'eau fraîche à la fontaine qui est dans la cour et l’offrent dans un gobelet de bois joliment incrusté, tout comme les piliers qui soutiennent le toit de la fontaine.La Maison-musée de Brancusi à Hobitza a le plafond assez bas.La lumière du jour y pénètre à grand peine et rien qu'à certaines heures, ce qui la distingue de l’atelier du sculpteur de Paris, au numéro 11 de l’Impasse Ronsin, qui fut incorporé après la mort de Brancusi au Musée d'art moderne de Paris.N'empêche que les deux ont maintes analogies: l’interieur de l'Impasse Ronsin peut être comparé au foyer d un maître berger de Hobitza, d'un “alleutier des Carpates” du nord de TOlté-nie.L’artiste enrichit son atelier de Paris d’objets en provenance de son habitation du Gorj, poussé par ce naturel et irrésistible besoin d’apaiser sa nostalgie.La Maison-musée de Hobitza comprend tous les objets du fermier qui, par tradition, est pâtre, tailleur de bois et sculpteur sur bois: cognée, serpe, scie à main, hache, merlin, four et âtre blanchi à la chaux, lits aux panneaux sculptes, coffre à dot incrusté, table basse et sièges nains, étagère et papeterie — véritables dentellenes de bois.Partout des témoignages de l'amour du beau ne le cédant en rien aux beautés créées par les femmes de Hobitza: couvre-lit et tapis fleuris, blouses paysannes et voiles de te-te de soie grège, tissés pendant les longues soirées d'hiver, admirables oeuvres d'art K If Monde vous invite via ¦ uea voyaqcs| boas EXTRÊME-ORIENT Voyage» accompagné» de Montréal PRINTEMPS: du 25 avril au 19 mai AUTOMNE: du 7 nov.au 1 er déc.VANCOUVfR: 1 iournée - JAPON: TOKYO, NIKKO, KAMAKURA HAKONE, TOBA, KYOTO, NARA - HONG KONG et les Nouveaux Territoires — BAll: l'île des Dieux — SINGAPOUR: Ile et État» de l'Asie du Sud THAIIANDE: Bangkok, la rutilante capitale — MANIUE: excursion dans l'île — Retour par HAWAII.24 jours — 7 pays — *2,075 ^ SCANDINAVIE - RUSSIE - POLOGNE^ Voyage» accompagné» de Montréal 21 jours • 5 pays 7 DÉPARTS: du 31 mai au 21 juin H ,560 ’1,670 ~N du 5 au 26 juillet NORGÉGE: Bergen, les fjords, Oslo SUÈDE: séjour à Stockholm, la "Venise du Nord" URSS: Leningrad et Moscou POLOGNE: Varsovie, Cracovle, Auschwitz DANEMARK: Copenhague et une tournée des chateaux.GRÈCE - YOUGOSLAVIE 2 voyages accompagné» de Montréal PRINTEMPS: du 8 au 29 mal AUTOMNE: 18 sept, au 9 oct.AUTRICHE: Visite de Vienne et des environs.YOUGOSLAVIE: Séjour à Dubrovnik et à Sv.-Stelan GRECE: Athènes, Delphes, Mycines, Nauplie, Epidoure.CROISIERE DU STELLA SOLARIS AUI llES GRECQUES ET EN TURQUIE: DéUt • MycMMi Santorin - la Crétt Rbodti Kusodosi (Ephèso) Utomboul Retour par Paris 21 jours — 5 pays LES VOYAGES ¦OS Vont tommts tu nr/irt dei Ctntdinu frsncsis thpuis plus du 60 ms 1460, AV.UNION Tél.: 845-8221 Montréal H3AZB8 ATAj Il M liiqe 1211 - U unetl
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