Le devoir, 21 décembre 1973, vendredi 21 décembre 1973
¦ la météo Neige et pluie verglaçante.Maximum près de 20.Office fétial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIV - No 295 Montréal, vendredi 21 décembre 1973 Les décisions des Petites créances sont à toutes fins utiles sans appel - page 3 15 CENTS (Bas-du-FleuveetGaspisie: 20 CENTS) Le mouvement séparatiste basque revendique l'attentat qui a tué l'amiral Carrero Blanco Luis Carrero Blanco mm /"> >1 V,\ MADRID (d'après AFP et AP) - Le chef du gouvernement espagnol, l'amiral Luis Carrero Blanco, a trouvé la mort hier à la suite de l’explosion d’une bombe de très forte puissance, qui a soufflé sa voiture à la hauteur du clocher de l’église qu’il venait de quitter.L’organisation séparatiste basque ETA a revendiqué la responsabilité de cet attentat, qui remet au premier plan le problème de la succession du général Franco, dont l’amiral Blanco était le dauphin.La bombe avait été placée sous terre, dans les canalisations de la rue se trouvant sur le trajet du domicile du premier ministre à l’église où il se ren- dait chaque matin pour entendre la messe.L’explosion de la bombe, qui était télécommandée par un fil électrique relié à un détonateur, a creusé dans la rue un cratère de plus de 30 pieds de diamètre.Une partie de la voiture de l’amiral a été propulsée au-dessus du clocher de l’église, puis est retombée sur un balcon du deuxième étage, dans la cour intérieure de l’église.Le chauffeur de la voiture et deux gardes du corps ont également succombé à cet attentat, le premier qui ait causé la mort d’un dirigeant espagnol depuis la guerre civile.Les passagers d’une voiture qui suivait celle de l’amiral ont également été blessés.Des mesures de sécurité spéciales ont été immédiatement prises après la mort de l’amiral Blanco.Des détachements de la police en armes ont pris position à l’entrée des ministères, du centre des télécommunications et des principales stations de métro de la capitale.Toutes les forces armées ont été consignées et des hélicoptères survolent en permanence Madrid.Ce luxe de précautions coincide également avec l'ouverture à Madrid du procès dit des “1001” (mil uno) ouvert contre dix dirigeants syndicalistes animateurs des commissions ouvrières considérée comme illégales.Ce procès, qui avait attiré la présence dans la ca- pitale espagnole d’un grand nombre d'observateurs étrangers, avait fait l’objet en Espagne, d’une manière clandestine, et à l’étranger d’une vaste campagne contre le régime franquiste.L’explosion s’est produite à 09n30, c’est-à-dire une demi-heure avant l'ouverture du procès.Dans la soirée, l’organisation séparatiste basque ETA publiait un communiqué à Bayonne dans lequel elle revendiquait la responsabilité de l’attentat.Le texte est formel et TETA donne comme raisons de cet acte la lutte contre la répression et la vengeance après la mort de neuf militants, la volonté d’abattre un homme "dur" considéré com- me la "pièce-clé” du régime espagnol.Cependant, les leaders traditionnels basques en exil ont déclaré qu’ils n'avaient pas eu connaissance d’une quelconque implication basque dans cet attentat A Paris, M.Jesus Marie de Leizola, président du gouvernement basque en exil, a ajouté qu’il ne croyait pas que des membres de l’PJTA soient responsable de cette explosion et qu’il avait de très solides raisons de croire que le communiqué de Bayonne était un faux.L’ETA, qui veut dire “Pays basque et liberté" (Euskadi ta Azkatasuna).est né en 1953 d'une scission du parti Voir page 2 : Blanco Le rapport Ptumptre Les sociétés n'ont pas réalisé de profits anormaux par François Barbeau S’il faut en croire la Commission de surveillance du prix des produits alimentaires, dont les membres, sous la présidence de Mme Beryl Plumptre, rendaient public hier leur rapport trimestriel à Montréal, il n’y a pas lieu de s'inquiéter de Ja hausse du prix de vente au détail des aliments, puisqu'elle s'accompagne d'une hausse encore plus au gré du temps De ma! en pis Il y a longtemps que le Québec a dû renoncer à sa vocation agricole.L’exode accéléré des jeunes campagnards vers les villes a achevé de convertir ceux qui croyaient encore cette mission possible.Aujourd'hui, le Québec est victime de retombées de cette désertion de la terre.En effet, ITIPA vient d’annoncer que les réserves d’avoine pour l’alimentation des vaches laitières sont limitées à dix jours seulement.La province doit compter sur les importations de l’Ouest pour suffire à ses besoins.Mais comme les délais d’expéditons et d’arrivages risquent d’être longs, on peut se demander s’il ne serait pas bon de recycler nos vaches laitières pour en faire des vaches sacrées.Ce ne serait pas vachement bon, mais en revanche, ce serait vachement rentable.Albert BRIE marquée du revenu total net des particuliers.Il convient cependant de ne pas oublier que de nombreuses personnes ont des revenus fixes et limités et qu’elles sont beaucoup plus gravement affectées par la hausse du prix des aliments que le Canadien moyen.Dans son rapport d’hier, la Commission formule une recommandation à l’intention du gouvernement: de placer le secteur agricole en tète de sa liste de priorité dans le cas d’un rationnement des produits pétroliers ou de répartition des ressources énergétiques disponibles.Outre cette recommandation, la Commission en vient à conclure que les sociétés de distribution et de fabrication de produits alimentaires n’ont pas réalisé de profits excessifs ces mois derniers.Si leur situation financière est meilleure que par les années précédentes, cette evolution, dit-on dans le rapport, n’a rien d’anormal quand on la compare à celle observée dans les autres secteurs ou par rapport à la performance passée des sociétés du secteur de l’alimentation.La Commission exprime aussi le voeu que les prochaines récoltes soient bonnes, pour permettre une diminution des prix élevés enregistrés sur les marchés internationaux.C’est justement pour que ces récoltes soient bonnes que la Commission revoir page 2 : Plumptre pi» iiiiiiiiiisii - ^ La neige n’épargne personne.Hier, à Montréal, comme à Québec et comme à Ottawa, les piétons et les automobilistes ont peiné pour rentrer à la maison.Aujourd'hui, on prévoit de la pluie verglaçante.(Téléphoto CP) Maurice Nadon est nommé commissaire de la GRC OTTAWA (CP) Le premier ministre du Canada, M.Trudeau, a annoncé hier la nomination de M.Maurice J.Na-don au poste de commissaire de la Gendarmerie royale du Canada.M.Nadon occupait le poste de commissaire-adjoint.Il succède au commissaire W.L.Higgitt.qui prend sa retraite le 31 décembre après quatre ans de service à ce poste.Le commissaire-adjoint Nadon, âgé de 53 ans, fait partie de la GRC depuis 32 ans.Il est entré au service de ce corps policier à Ottawa comme agent en 1941.Après avoir été posté successivement à Montréal, Québec et Rimouski, il a été promu surintendant en 1957.Ses années de service ont surtout été consa- Voir page 2 : Maurice Nadon Après 10 pouces de neige La pluie verglaçante fait des siennes La pluie verglaçante doit succéder aujourd’hui dans la majorité de nos régions a la neige qui s’est abattue abondamment depuis jeudi matin sur le sud du Québec.Les météorologues de l’aéroport international de Dorval ont expliqué hier soir que le "front chaud" décelé monterait plus au nord que prévu, c'est-à-dire jusqu'aux limites septentrionales de la Vallée du Saint-Laurent.En conséquence, l’accumulation de neige anticipée sera moins grande puisque de la pluie verglaçante doit balayer la Vallée du Saint-Laurent tandis que la pluie destinée aux Le tamisage des investissements étrangers: le ministre énonce les principes directeurs Cantons de l’Est et à la région des Appa-laches ne gèlera pas.Dans le nord ou Québec, toutefois, le beau temps persistera.Depuis 3h jeudi matin, entre 8 et 10 pouces de neige sont tombés sur le sud du Québec.On prévoit qu’à la fin de la tempête, prévue pour demain matin, entre 11 et 15 pouces de neige seront tombés sur nos regions.Cette tempête de neige qui, dès hier soir dans certaines régions comme Montréal, s’était transformée en pluie verglaçante, est causée par un système dé-pressionnaire qui s’est forme au-dessus du Texas et qui a frappé tout le nord-est du continent.En fin tfe journée hier, ce système était situé au-dessus du Lac Ontario tandis qu’un autre, en provenance la Caroline du Sud.se dirigeait vers ponts et les principales voies d’accès a été paralysée aux heures de pointe pendant de longs moments à cause des nombreuses pannes.Les services policiers n’ont pas signalé d’accidents mortels ou majeurs et les accrochages coutumiers n’ont pas été plus nombreux qu’a l’ordinaire, en pareille occasion.Toutefois, un porte-parole de la voirie municipale a demandé aux automobilistes de laisser leurs voitures à la maison et.si possible, sur leurs terrains afin de permettre aux chasses-nei- ge et aux véhicules d’urgence de travailler adéquatement Ces demandes peuvent s’appliquer à l’ensemble des municipalités du Québec où les services de voirie étaient débordés hier.Quant aux transports en commun -trains, autobus, et avions - les porte-parole des différentes compagnies concernées ont fait savoir que tous les services étaient maintenus mais que des retards parfois importants sont à signaler.de OTTAWA (PC) — Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Alastair Gillespie, a énoncé, hier aux Communes.les principes directeurs sur la connexité ou la non-connexité d’une entreprise à une autre dans le cadre de la loi sur le contrôle des investissements étrangers.La loi a été adoptée le 26 novembre dernier et elle prévoit, notamment, une commission de révision des investissements de compagnies étrangères au Canada.D’autre part, le ministre a donné instruction à ses hauts fonctionnaires d’être prêts à discuter avec les investisseurs étrangers de tous les projets de nouveaux investissements importants qu’ils pourraient réaliser au Canada et de leurs projets d’acquérir des entreprises canadiennes.Les directives qu'a indiquées M.Gillespie concernent les cas où une entreprise peut ne pas être apparentée à une autre déjà en activité au Canada.Ceci est nécessaire, a-t-il expliqué, étant donné que les nouveaux investissements d’entreprises sous contrôle étranger en activité au Canada dans des domaines non apparentés constituent une catégorie de nouveaux investissements Roséd'Anjou Royal de Neuville Pétillant.méthode qui seront sujets à révision après la seconde proclamation.Le ministre a en effet précisé que la loi sur le contrôle des investissements étrangers entrera en vigueur en deux étapes, par deux proclamations dont les dates ne sont pas encore fixées.Dans les cas suivants, une entreprise pourra ne pas être apparentée à une au- tre déjà en opération au Canada mais simplement servir de connexe: 1) si la nouvelle entreprise fabrique un produit ou rend un service qu’on peut substituer directement à un produit ou un service actuel offert par l’investisseur au Canada: 2) si la nouvelle entreprise fabrique un Voir page 6 : Le tamisage nos regions pour s’ajouter au premier et prolonger la tempête.Depuis le début de la tempête, la circulation routière s’effectue au ralenti sur des routes et des voies d’accès recouvertes d'une couche de glace plus ou moins épaisse, encore camouflée à certains endroits par de la neige.Au plus fort de la chute de neige, la visibilité était considérablement réduite et même nulle à certains endroits, comme à Quebec à l’heure de pointe hier soir.A Montréal la circulation sur les L'écoute électronique: un compromis possible OTTAWA (CF) - Le ministre de la Justice, M Otto Lang, avec un peu d’aide des conservateurs, semble avoir sauvé de la déconfiture le projet de loi du gouvernement sur l’écoute électronique et, du même coup, évité une confrontation avec le Sénat Les conservateurs ont convenu avec M Lang qu’ils accepteraient une nouvel- La menace d'une reprise des hostilités pèse sur la conférence de paix à Genève Champi moïse.GENEVE (d’après AF et AFP) — En arrivant à Genève où s’ouvre aujourd’hui la conférence historique israélo-arabe sur la paix, le secrétaire d’Etat, M.Henry Kissinger, a déclaré publiquement que les Etats-Unis mettaient leur puissance et leurs ressources au service de la recherche d’une paix juste au Proche-Orient.Cette recherche, selon le secrétaire général des Nations unies, M.Hurt Waldhein arrivé plus tôt sur les rives du Lac Léman, sera très longue et, comme M.Kissinger a quant à lui pris bien soin de le noter, il n’existe pas de solution de rechange, l’alternative étant inacceptable puisqu'elle signifie la reprise de la guerre.Et c’est cette perspective qui hantait les esprits hier à Genève, à quelques heures de l’ouverture de la conférence, malgré les affirmations volontairement optimistes des parties en présence.Ainsi, alors que M.Abba Eban, ministre israélien des Affaires étrangères, déclarait à son arrivée qu'il venait “trouver et offrir une paix dans l'honneur’’ pour Israël et ses voisins, Mme Golda Meir, premier ministre, déclarait devant la Knesseth que la phase d’ouverture de la conférence durerait deux jours et que toute recherche d’accord sur le désengagement des forces dans le Sinai ne serait abordée qu’en janvier, après les élections israéliennes du 31 décembre.Pour sa part, le président Sadate a souhaité quelque progrès avant Noël, et son porte-parole à Genève, M.Tahsin Bachir, a affirmé que l’Egypte est prê- te à aborder dès aujourd'hui le problème du desengagement des troupes sur le front du Suez.M Bachir a de » ?me précisé que la delegation égyptienne représenterait aussi les intérêts des Palestiniens a la conférence.Si Israël, a-t-il dit, veut avoir jouissance de ses droits légitimes, il la en Un accord intervient avec les enseignants en Ontario TORONTO (PC) - Quelques minutes avant d’ajourner ses travaux pour la période^ des Fêtes, l’Assemblée législative ontarienne en est arrivée à un compromis avec les enseignants qui s'opposaient à son projet de loi interdisant les démissions en bloc comme moyen de pression dans des négociations.Un porte-parole des 7.800 enseignants qui avaient remis leurs démission, qui (levaient entrer en vigueur le 31 décembre, ont fait savoir que la proposition du gouvernement de reporter au 31 janvier 1 entrée en vigueur de ces démissions avait été acceptée Le ceptee gouvernement par ministre de l’Education, M a fait savoir de son la voix du .Torn Wells, , ., — côté qu’il aban- donnait pour le moment son projet de loi i ' 9UI aurait annulé les demissions et oree les enseignants à accepter l’arbitrage obligatoire.La session de l'assemblée législative ne reprendra que si les enseignants Voir page 6 : Les enseignants va de même pour les Palestiniens.” Le secrétaire général des Nations unies, qui présidera cette première rencontre historique dans la grande salle du Palais des nations, et qui n’a pas l'intention de se cantonner dans un rôle de figuration, n'a pas caché ses craintes qu'une “reprise des hostilités” sanctionne un échec de ces pourparlers dont la seule organisation, et la definition des mandats de chacun, ont nécessité un report de trois jours.Les Egyptiens représentent à eux seuls, du fait de l’absence syrienne (voir page 8), les pays qui ont été directement engagés dans la guerre du 6 octobre.Ils sont certes habilités à défendre leur cause, mais ils ne peuvent pas trop se démarquer par rapport à l’ensemble du monde arabe qu'ils représentent dans cette négociation et dont les objectifs sont l’évacuation totale des territoires occupés par Israël et la reconnaissance des droits (les Palestiniens.Dans l’entourage de la délégation israélienne.on pense que le discours, que prononcera M.Abba Eban sera très “ferme” Il insistera sur la nécessité d’une stricte definition de la paix Le chef de la diplomate israélienne ferait preuve de “souplesse” en ce qui concer- Voir pogo 2 : Genèvo le version de l'amendement qui a été rejeté par le Sénat la semaine dernière On croit savoir qu’au Sénat, il serait possible d’en arriver à un compromis sur la question et que le projet de loi pourrait entrer en vigueur des que le Parlement pourra s’en occuper.La semaine dernière, le Sénat avait amendé ce projet de loi en y rayant un article selon lequel une personne sujette à une écoute électronique de la part de la police devait être avisée, dans les 90 jours de la fin de cette opération d'écoute, que ses propos avaient été espionnés.Les sénateurs posaient deux objections a cet article: il était mal rédigé, de façon que la mauvaise personne aurait pu etre informée de l’operation d’écoute, et qu’il pourrait nuire à d’éventuelles enquêtes de la police.Par contre, plusieurs sénateurs étaient d’accord avec le principe de cet article: faire en sorte que l’innocente victime d une écoute électronique qui pourrait être illégale en soit informée.Les néo-démocrates, dont plusieurs prônent l’abolition pure et simple du Sénat, ont mal digéré cette décision du Voir page 2 : Compromis L’ENTRAIDE IMMOBILIÈRE LAURENTIENNE BÜ Certificats d’épargne et de crédit différé 2189 est, rue Sherbrooke Montréal 133 527-3624 V \ i 2 • Le Devoir, vendredi 21 décembre 1 973 suites de la première page BLANCO nationaliste basque, jugé trop tolérant par la tendance de gauche du mouvement.Le mouvement, qui compte plus d'un millier de militants, est divisé depuis 1967 en deux “fronts”, l’un politique qui est notamment chargé de la propagande auprès de la population et de l’élaboration de la doctrine, l’autre militaire, (dont le chef présumé, E.Mendizabal, a été tué en avril dernier) étant chargé des opérations de commandos.Le mouvement avait été durement réprimé en 1968 après l’assassinat du chef de la police politique de San Sebastian.En décembre 1970, l’organisation avait revendiqué l'enlèvement du consul de la RFA, Eugen Beihl, en janvier 1972 celui de l’industriel Lorenzo Zabala, puis celui de Felipe Huarte en janvier 1973.En France, l’organisation est interdite depuis le 9 octobre 1972.Comme s’il ignorait les événements du matin qui avaient entraîné la mort de l'amiral Blanco, le président du tribunal d’ordre public a conduit normalement les débats de la première journée du procès des “Mil Uno”, dans une salle bondée.Durant tous les affrontements qui ont opposé l’irritable président du tribunal aux dix accusés, on a pu remarquer que la tactique de la défense vise à démontrer que, contrairement aux affirmations de l’accusation, les accusés se trouvaient par hasard au séminaire où ils ont été arrêtés.La loi espagnole prévoit en effet que toute réunion de plus de 19 personnes doit être autorisée à l’avance et que toute réunion peut être considérée comme illégale si les participants se sont réunis “avec intention" Avec la disparition de l’amiral Carrera Blanco, l’homme de la transition, celui que le “caudillo” avait choisi pour préparer le franquisme sans Franco.les perspectives politiques espagnoles risquent de se durcir.Le vice-président du gouvernement, le professeur Torcuato Fernandez Miranda.âgé de 58 ans, a été nommé à la tête du gouvernement.Comme son prédécesseur, il a combattu pendant la guerre civile dans les rangs nationalistes et comme l’amiral Carrera Blanco, il passe pour être inconditionnellement fidèle au chef de l'Etat espagnol.Cependant, on estime que le successeur définitif de l’amiral Blanco ne sera choisi et désigné que par la suite.Dans la crise d’hier, le souci immédiat du gouvernement a été celui d’assurer la continuité.Le communiqué annonçant la mort de l’amiral, précisait simultanément le nom de son successeur “automatique”, suivant la loi organique, Don Torcuato Fernandez Miranda.Celui-ci avait été l'une des trois personnes, dont les noms avaient été soumis par le conseil du royaume au général Franco pour qu'il choisisse le vice-président, lors de la nomination de l’amiral Carrera Blanco, en juin dernier.Le deuxième nom était celui de l’actuel ambassadeur d’Espagne à Londres, M.Manuel Frage Iribarne.Le troisième était celui de M.Raimundo Fernandez Cuesta, vétéran phalangiste.C’est vers ces trois hommes que se tournent les regards lorsque l'on cherche qui sera le successeur dénifitif de l’amiral.Les luttes seront, croit-on savoir, sévères au sein du conseil du royaume, où sont représentés tous les grands corps et organismes de l'Etat.Maintenant que la thèse d’attentat est confirmée, les partisans d’un gouvernement dur, ceux-là mêmes qui critiquaient l’amiral Carrera Blanco comme trop modéré, font prendre un poids nouveau au sein du conseil du royaume et peut-être même auprès du général Franco.Les militaires qui suivaient avec une attention soutenue les récents désordres et activités des religieux protestataires vont sans aucun doute demander à faire entendre leurs voix.COMPROMIS Sénat à majorité libérale et le député de New Westminster, Stuart Leggatt, a fait savoir hier qu'il refusait ce compromis.D’autres adversaires de cette ingérence sénatoriale, dont le député conservateur de Toronto-Saint-Paul, M.Ronald Atkey.ont consenti, après discussion avec M.Lang, à accepter le compromis proposé.L'adoption du projet est donc assurée avec la majorité libérale et conservatrice.On ignore cependant quand le pro- jet révisé sera déposé aux Communes, qui est aux prises avec le débat sur les dépenses électorales.Le projet de loi sur l’écoute électronique rend illégale toute forme d’écoute, et ne permet à la police d’utiliser cette méthode d’espionnage qu’avec l’autorisation d’un magistrat.Le compromis qui sera présenté au Parlement prévoit que ce magistrat qui doit donner au procureur-géneral d’une province la permission de se lancer dans une opération d’écoute décidera “s’il est dans l’intérêt de la justice et s’il est nécessaire pour la protection de l’intimité du citoyen que la personne dont les conversations ont été écoutées par la police soit avisée de cette écoute”.S’il est ainsi décidé, cette personne sera informée que ses conversations ont été écoutées, mais non des raisons qui ont nécessité cette écoute.PLUM PT RE commande au gouvernement de placer le secteur agricole en tête de liste de ses priorités advenant un rationnement des produits pétroliers.Ce secteur, notent les membres de la commission, consomme un volume considérable de produits pétroliers (en Ontario, par exemple, les agriculteurs consomment plus d’un cinquième du pétrole vendu au détail dans la province).Une pénurie et le coût élevé de l’essence affecteront toutes les opérations d'ensemencement et de récolte.D’autres part, la préparation commerciale de certains produits requiert une forte consommation d’énergie (le gaz naturel requis pour le séchage du mais ou de la luzerne).Si ces cultures étaient remplacées par d’autres, ce qui serait justifiable advenant une pénurie d’énergie, il pourrait y avoir surproduction d’un produit et sous-production d’un autre.Toujours au chapitre de l'agriculture, la Commission souligne que les engrais sont essentiels au bon rendement des terres.Les prix des engrais sont très élevés aux Etats-Unis et au Canada.Néanmoins, la production pourrait suffire à la demande si le système de transport et l’offre ne souffrent pas d'une réduction des ressources énergétiques disponibles.Sur la question de la rentabilité des industries du secteur alimentaire, la Commission rend compte dans son rapport d’une étude qu'elle a faite sur le sujet.Le taux de rendement, pour les fabricants de produits alimentaires, a dépassé 11% pendant le deuxième trimestre, soit le plus haut taux enregistré au cours de la décennie, tandis Les créditistes ne veulent pas siéger entre Noël et le jour de l'An OTTAWA (PC) - Les députés créditistes à Ottawa sont en colère contre “les manigances des trois autres partis politiques" ayant pour but de faire siéger la Chambre des Communes entre Noël et le jour de l’An.Ils ont décidé, lors de leur caucus hebdomadaire, mercredi.de boycotter les travaux de la Chambre et de ne pas se présenter le 26 décembre, advenant que les Communes se réunissent.De fait, on prend maintenant pour acquis, dans la capitale, que la session reprendra dès le lendemain de Noël, puisque le leader parlementaire du gouvernement, M.Allan MacEachen, a fait inscrire au feuilleton de la Chambre.jeudi, un avis de motion prévoyant l'ajournement des travaux de la Chambre le vendredi, 21 décembre, jusqu’au 26 décembre, à 19 heures.L'opposition systématique du NPD au bill C-203 sur les dépenses électorales et celle des conservateurs à propos du projet de loi C-236.qui prévoit des mesures d’urgence en cas de crise grave de l'énergie, justifient, semble-t-il, la volonté du gouvernement de prolonger la session dans le temps des Fêtes.La motion d'ajournement de M.MacEachen sera débattue vendredi.Dans un bref communiqué remis à la presse, le secrétaire du caucus du Crédit social, M.Gilbert Rondeau, député de Shefford, explique l'attitude de ses collègues.Il trouve tout d’abord “désuet et infantile” le fait de faire siéger les Communes dans le temps des Fêtes, 'qui est une période où notre devoir est de se retremper dans l'atmosphère de nos familles respectives et de rencontrer nos concitoyens pour mieux les écouter et mieux les servir ".Il ne semble pas toutefois que cette décision du parti Tél.: 523-2858 Cocher Diners d’hommes d'affaires 4897.Berri Au Piano, tous les soirs.Georges Klein Sud Bout St-Joseph VENTE AVANT NOEL Tricots Importes d'Italie Blouses, chandails, manches courtes Req.S) 5.Special $2 99 Deux pièces, jaquette et pantalon Req.$59 Special .55 Ensemble 2 pièces, qrande mode Réq.S59 Special $]8 Robes stule classique avec fermoir, finition a la main Réq.569 Special SI 5 Robes à manches lonques avec collet roulé, très féminin pour sport Req 559 Special 5)5 Robes crêpe noir encolure montante, découpé en crêpe satine quarniture biioux Req 5|]0 Special 549 Robes lonques, style empire, fin lurex encolure tailleur, sans dos, très chic Req.599 Special 544 Robes "terqal bleu ’.doublée a la main.taille surpiquée iupe plissee Req 589 Special 549 Robes encolure bijoux, crêpe qeroqette manches à canes, fleurs stylisés Req.579 Special 544 Robes lonques style Espaqnole.ban-lon, • jupe évasée rehaussée de frison Req.5119 Special 559 Robes en crêpe de laine, liqne droite, surpiquée sur cotés et épaulé.Req.584.Special S39 Robes encolure "V ”, multicolore corsaqe qéométrique.jupe liqne ’A" Réq.589 Special 549 CREATION DE MODE ECUSSON Inc.6970 rue St-Denis, angle rue Bélanger PRES DU METRO JEAN-TALON Toutes les ventes sont finales.Pas de remboursement.n'ait rencontre l’approbation unanime des membres du caucus, et au moins deux députés, MM.Léonel Beaudoin, de Richmond, et Adrien Lambert.de Bellechasse, ont fait savoir qu'ils seront à leur siège le 26 décembre, si besoin est.Cependant, ces deux députés partagent le principe de base de la protestation ae leur parti et dénoncent l'attitude du gouvernement et des deux autres partis de l'Opposition.Le chef du parti, M.Réal Caouette, a meme quitté Ottawa au milieu de la semaine pour aller se reposer chez lui.à Rouyn, et s’adonner à son sport favori, la motoneige.A moins d'événement très grave, M.Caouette entend bien jouir pleinement de la période des Fêtes et ne sera de retour dans la capitale que vers le 3 ou le 4 janvier.Le Crédit social, en dénonçant le système présent des travaux de la session, préconise en retour que les règlements de la Chambre soient modifiés de façon à prévoir des dates fixes pour le travail législatif, comme cela se fait d'ailleurs à l'Assemblée nationale de France.Le leader parlementaire, M.André Fortin, de Lotbi-nière, et M.Lambert ont exprimé une telle suggestion au cours d'un entretien téléphonique.jeudi, à Ottawa.M.Fortin profitera de la présentation de la motion d'ajournement, vendredi, pour faire valoir ce point de vue et tenter d'amener ses collègues parlementaires à le partager.Tout comme M.Lambert, le député de Lotbinière a vivement déploré que le gouver-nement et les deux autres partis perdent beaucoup de temps, selon lui, avant de s'apercevoir que ça presse à la fin et qu'il faut alors bousculer tout, afin de faire adopter des projets de loi importants.“C’est toujours la même manoeuvre du gouvernement vers la fin d une session, a poursuivi M.Fortin.C'est du chantage, des menaces de faire siéger la Chambre la nuit ou dans le temps des Fêtes."Non, le système même qui encadre les travaux législatifs est désuet et faux à la base”.D’après MM.Lambert et Fortin, la Chambre devrait adopter un nouveau règlement ui dicterait des dates fixes e la session à l'intérieur desquelles les députés accompliraient leur travail.Ils ont dit qu'un tel système existe en France, notamment.qui empêche “les tours d’acrobatie et le chantage du gouvernement”.Dans un autre ordre d'idée.M Fortin a blâmé les députés de l’Ouest et des Maritimes, néo-démocrates et conservateurs, de se comporter en fonction de leurs propres intérêts seulement.Les rendant en bonne partie responsables de la situation actuelle, M.Fortin a dit qu'ils s'en fichent pas mal de siéger le lendemain de Noël, “eux qui s'imaginent que le travail de député se fait seulement aux Communes et pas dans les comtés”.Le député de Lotbinière a également expliqué que ces députés, habitant la région d'Ottawa avec leurs familles, ne vont pas souvent dans leurs circonscriptions et peuvent ainsi facilement sieger au Parlement en tout temps.“Nous, du Québec, a-t-il ajouté, nous allons dans nos comtés à toutes les fins de semaine rencontrer nos gens et l'époque des Fêtes est la meilleure de l’année pour échanger les bons voeux, fraterniser et connaître davantage leurs préoccupations.“Ça, les députés de l'Ouest et des Maritimes ne semblent pas le comprendre, eux qui habitent Ottawa”.M.Fortin a promis qu'il combattrait âprement la motion d’ajournement du gouvernement, qui voudrait bien faire siéger la Chambre le 26 décembre et les jours suivants jusqu'au jour de l'An.ANGLAIS- ESPAGNOL ALLEMAND COURS DE CONVERSATION OFFRE $100 “S SPtCUlE |£ÎJS “ 20 SEMAINES - JOUR - SOIR DÉBUT DES COURS: JANVIER 1974 ® Étage F.Place Bonaventure 878-2821 Reconnue per le Ministère de l’Éducation Permis no 749766 (Culture personnelle) que pour le secteur manufacturier, le taux de rendement dépasse 12%.En moyenne, au cours de la dernière décennie, le rendement a été de 10% dans le secteur manufacturier et de moins de 9% pour les fabricants de produits alimentaires.Selon son mandat, la Commission explique, dans son rapport trimestriel, les causes des hausses de prix de certaines denrées.Dans son précédent rapport, cette analyse lui permettait ae conclure que la pression à la hausse des prix des aliments s'était atténuée.L’évolution des prix des aliments au cours des trois derniers mois tend à confirmer la conclusion de la Commission, qui écrit: “La hausse importante des prix d'un grand nombre de denrées alimentaires a été enrayée”.De mai à août, le prix de vente au détail des aliments s’est accru de 7.2% tandis que de août à novembre, il n’a augmenté que de 1.8%.Bien qu’il soit devenu moins grave, le problème de la hausse des prix d'aliments au Canada existe toujours.Dans son analyse et ses prédictions, la Commission souligne que le prix de nombreux produits alimentaires, comme les oeufs, les produits laitiers, etc., dépendent des coûts des grains de provende.Comme on le signalait cette semaine, il y a lieu de craindre une pénurie de ces grains au Québec, ce qui affectera cette partie du marché.La hausse du cours international du sucre se reflétera vraisemblablement dans les prix de certains produits de boulangerie, ainsi que sur ceux d’autres denrées comme les confitures, les gelées, les liqueurs douces, les tablettes de chocolat, etc.Dans son analyse des prix de la viande de boeuf, la Commission propose au gouvernement de supprimer la surtaxe temporaire sur le bétail et le boeuf inf-porté qui a été appliquée en novembre pour permettre de maintenir les prix canadiens pendant que les marchés américains sont faibles à cause d'un excédent de bétail engraissé et d'une demande relativement modérée.Ce recours à une surtaxe au moment où les Canadiens paient le boeuf beaucoup plus cher qu’un an auparavant pose de graves questions.En l'absence de cette mesure, les importations de bovin engraissé et de carcasses de boeufs américains seraient plus élevées.Les prix au détail seraient également plus bas et les consommateurs canadiens aideraient à écouler l'excédent qui sévit.La Commission supporte cette politique en autant quelle est temporaire, La surtaxe, dit-elle, doit être supprimée dès que les conditions du marché du boeuf en Amérique du nord redeviendront normales.GENÈVE ne les territoires occupés, mais réaffirmerait la détermination d'Israël de ne pas revenir aux frontières du 4 juin 1967.Les Egyptiens, pour leur part, veulent obtenir une preuve tangible de la bonne volonté israélienne et n’ont cessé de répéter qu'il fallait aller vite et que la notion de temps est cruciale.Les coresponsables de la conférence, MM.Kissinger et Gromyko ont dîné ensemble hier soir.Le porte-parole de la délégation américaine, M.George Vest, a indiqué à l'issue du diner que la conversation Kissinger-Gromyko avait porté essentiellement sur les questions de procédure ayant trait à la conférence.La séance inaugurale de ce matin sera ouverte par M.Waldheim, et MM.Gromyko et Kissinger prononceront tour à tour une allocution.C’est au cours de la séance de demain matin que les trois ministres des Affaires étrangères des trois pays belligérants presents à Genève, MM.Ismail P’ahmi (Egypte) Abba Eban (Israël) et Zeid Rifai (Jordanie) prononceront leurs discours.MAURICE NADON crées aux enquêtes criminelles.En 1962, il était nommé officier commandant de la sous-division du Québec comprenant l’est de la province.Il a occupé ce poste jusqu’à en 1956, année de sa mutation au quartier-général de la GRC, à Ottawa.Cinq ans plus tard, il était nommé assistant au commissaire.Il prenait à ce moment le commandement de la division O desservant le sud-ouest de l'Ontario.En 1972, il rentrait à Ottawa, avec le rang de commissaire-adjoint.Marié, pere de deux enfants, le commissaire Nadon est membre de l'exécutif de l’Association internationale des chefs de police.CHOQUETTE Suite de la page 3 le bill 59 (qui régit présentement les loyers) avait été préparé par deux ans d'étude.Le caucus libéral a fait des pressions pour que soient retirés les bills 78 et 79.Les experts convoqués déjà par deux fois devant des commissions parlementaires se sont déjà prononcés et “ont démontré clairement le peu d'impact qu'aurait sur le marché immobilier un contrôle des augmentations de loyer par un tribunal, une commission, une régie”.Ce semble une habitude pour le ministre Choquette de promettre chaque année une législation plus cohérente en matière de loyers, rappelle le communiqué.mais ce n’est pas à nous que l’on fera accepter que le ministre a inclus des “mesures généreuses” dans les projets de loi qu'il vient de déposer.Prétextes et demi-lois, ce n’est pas ce qu'il nous faut, font savoir les groupements représentés.OSM Suite de la page 3 confiait hier un fonctionnaire des Affaires culturelles, est révolue, et je serais extrêmement surpris que l'on adopte une politique de privilège à l'intention de l'Orchestre symphonique de Montréal”.Il semble qu'entre la déclaration insolente de M.Bruck, presque sur le ton de l'ultimatum, et les exigences d une nouvelle politique qui réclame qu’on se mette bien d'accord avant l’octroi d'une subvention, on en soit venu au compromis des deux tranches.Des protocoles semblables ont déjà été signés d’ailleurs par le ministère et divers organismes de diffusion culturelle, comme la compagnie du Rideau-Vert, les Grands Ballets canadiens, et le Musée des Beaux-Arts.Dans ce dernier cas, signalait hier un fonctionnaire, 12 des 27 membres du conseil d’administration sont maintenant désignés par le ministère, ou le représentent directement.Dans sa conference de presse, mercredi, le président de l'OSM n'a pas formulé d’objection à la nomination d’un fonctionnaire au conseil d’administration, mais il mettait implicitement le ministère en garde contre toute velléité de tutelle par le biais du droit de veto: “Je vous préviens que personne ne va avoir la main-haute sur l’orchestre, ou nous imposer des mesures qui affecteraient la qualité de l’orchestre”, a-t-il dit.Le ministère québécois n’a pas insisté davantage sur le droit de veto, sans doute parce que celui-ci se serait exercé tout aussi bien sur l’usage des subventions fédérales que des subventions provinciales.Or, souligne l’OSM, Ottawa ne compte même pas un délégué au conseil.Rappelons à ce sujet que la somme totale des subventions octroyées par le Québec à l'OSM, compte tenu de l’aide exceptionnelle, est plus considérable ($570 millions) que celle d’Ottawa (480 millions).M.Bruck réclamait le versement immédiat de toute la subvention en expliquant qu’à défaut d’un appui financier palpable — “Je veux voir le chèque in my hands”, a-t-il dit — il lui était impossible de puiser à mêmes les fonds de la souscription publique déposés en fidéicommis.En effet, l’OSM s’était engagé à retourner leurs dons aux souscripteurs si l'orchestre était dissous.D'autre part, le ministre, M.Denis Hardy, a préféré ne pas commenter les déclarations que M.Bruck fit mercredi.Dans tout ceci, il faut tenir compte évidemment de la personnalité même du président de l'OSM, dont personne n'ignore plus aujourd'hui que son doigté s’apparente davantage au style du piano-bar qu'à celui des variations Goldberg.Ses gros accords plaqués ont le don d’irriter son entourage, et c’est toute l’image publique d'un orchestre, excellent par ailleurs, qui en souffre.On voit mal en tous cas comment l'OSM parviendra à se rapprocher du "monde ordinaire” sous la présidence d'un homme aussi peu nuancé dans ses propos.Ayant traversé maintenant les pires moments de sa crise, sans doute l'OSM pourra-t-elle enfin retrouver ses bonnes manières.Ses concerts n’en seront que plus agréables à écouter.LA CECM Suite de la page 3 perfectionnement en fonction des besoins de l’enseignement ainsi que des moyens, autres que des augmentations salariales, pour inciter l’enseignant à se perfectionner; enfin, de prévoir des protections salariales pour les enseignants qui seraient affectés par l’instauration d'un nouveau système”.$ $ $ * & $ fl $ $ $ & $ & ft ft ft ft ft ft Quand on a ft ft ft ft ft ft ft ft | r i •"CO.parée dont les atel.e.s sont situés a 9130 l agence Presse Canadienne est autorisée a en mlormations publ.ees dans IE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $35 par 'étranger $40 par année si> mois $?trou 'orned.$10 par année fd.t.on quotidienne l.v.e VU «ruts pa.semaine Tout de I abonnement sr un demande Courriei ae deuxième liasse en.e Depot legal Bibliothèque nationale de Ouf bec TÉlÉPHONl: 844-3361 , .% t des idées Le Devoir, vendredi 21 décembre 1973 • 5 La conscience et les problèmes de ce temps Un document épiscopal trop axé sur les valeurs d'autorité par ANDRÉ BERGERON • L'auteur de cette libre opinion est professeur d la faculté de théologie de l’université de Sherbrooke.Ont également signé ce texte avec lui ses collègues Louis Racine, Nellie Vandal, Michèle Lavoie, Jean-Denis Lescault, François Lavallée et Normand Wener, tous professeurs d la même institution.La déclaration épiscopale que commentent M.Bergeron et ses collègues a été publiée dans Le Devoir des 15 et 17 décembre.Les sous-titres sont du Devoir.peut autrement faire que de répéter les affirmations du magistère.C’est pourquoi “le croyant a la rigoureuse obligation de conformer sa conduite avant tout et d’abord à l’enseignement de l’Eglise (39)”, car “pour suivre sa conscience et demeurer catholique, quelqu’un doit d’abord et avant tout observer l'enseignement du magistère (41)”.La responsabilité personnelle réduite à peu de chose Comment peut-on parler de la formation de la conscience avec autant de sûreté et dans un style aussi vieillot?Est-ce pour donner à ce qui est dit plus de force et un caractère autoritaire plus grand?On serait porté à le croire tellement on est étonné, choqué même, par ce qui est dit dans cette declaration.Le sujet est traité avec cette sérénité et cette assurance que confère aux choses dites la majestueuse intemporalité du langage qui se situe au-dessus de tout.On parle de la conscience de l’homme et de sa responsabilité comme s’il s’agissait d’en-soi dont on connaît tous les contours.On n’hésite jamais, parce qu’on sait.Cela est d’autant plus facile que “l’homme demeure fragile et qu’il s’égare” (4) et qu’à cause de la présence du mal et de l’habileté que l’homme a à défendre ses actions les plus bizarres, il faut, par des lois, lui donner un antidote et un remède à sa douce méprise (49)! (Les SETA-VACANCES VOYAGES AVIONS NOLISES chiffres entre parenthèses renvoient à la numérotation du texte de la CCC.) L’Eglise, entendez le magistère, est là pour guider les pas de l’homme hors des sentiers où sa nature pécheresse l’engage (51).Dans la confusion et le chaos (5, 6, 17.2, 18, 36) où se trouve l’homme, heureusement que l’Eglise est là (36) pour porter le remède (6).Après tout, le rôle directeur de l’Eglise, i.e.toujours, le Pape et le collège épiscopal (11.2), fait partie de la révélation (30)! Et si l’Esprit est présent dans toute l’Eglise, il l’est de façon particulière en ceux qui exercent les ministères et services dont le premier est sans conteste celui des Apôtres (39).Bien plus, si l’Esprit parle “au coeur d’un chrétien racheté, il est impensable qu’il puisse un jour entrer en opposition avec lui-même dans l’enseignement de l’autorité établie par Jésus, le Fils de Dieu (46)”.Comme l’Esprit est plus présent dans la hiérarchie, tout autre fidèle ne Psychologue On a beau répéter qu’on veut parler de la conscience en termes de responsabilité personnelle (9,20); que le jugement final doit etre porté par la personne elle-même (16); qu’il faut une conscience adulte (22) reflétant une attitude vraiment humaine et faisant de la personne le premier juge aux yeux de Dieu de la qualité de ses actes (24); que cette responsabilité fondamentale se tire du fait que l’homme est une créature de Dieu (28), on sent bien que tout cela est dit dans un contexte de méfiance pour l’homme fragile qui s’égare (4) et de leçon pour cet etre habile à défendre ses actions les plus bizarres (49)! C’est pourquoi d’autre part (31), il faut rappeler comment se situent dignité et responsabilité personnelles par rapport au magistère et à la loi dans la formation de la conscience (4e et 5e parties).De la responsabilité personnelle, il ne reste plus que l’obligation rigoureuse (39), d’abord et avant tout (39,41) de conformer sa conduite à l’enseignement de l’Eglise.Et s’il s'agit d’acquérir l’information nécessaire pour se disposer à une décision juste (31).on saisit très claire- ment que cela veut dire: prendre connaissance de ce que le magistère enseigne et distinguer avec soin cet enseignement des dires de théologiens ou prêtres, si intelligents et persuasifs soient-ils (41)! Si on veut plus ample information, tout au plus pourrait-on la demander à des théologiens dignes de confiance (55), c’est-à-dire à des répétiteurs dociles et fidèles du magistère.Dans ce contexte, on comprend mieux ce qu’on veut dire au no 28 quand on parle d’aider à découvrir la lumière divine qui doit conduire les hommes: cela signifie leur imposer une vérité indiscutable! Ainsi la responsabilité personnelle, le jugement final de la conscience adulte sont absorbés et ramenés à des mots dont personne désormais ne doute qu'ils n’ont été dits que pour mieux circonvenir le croyant, qui doit se situer dans la foi (38).Alors, on peut se permettre de tout nier ce qu’on affirme sans en avoir l’air.On procède de la même manière quand on parle de la loi et de la conscience.On commence par affirmer de belles choses sur la loi intérieure (44-45) écrite dans les coeurs et on réfère à l’Ecriture et à Vatican II.Mais “ce principe de base admis (46)” on est vite ramené à la loi portée par l’autorité légitime (46) et on voit très bien qu’on ne peut faire autrement que d’accepter cette loi comme seul guide sùr pour nous qui avons une nature pécheresse et une inclination au mal (51).Il faut même se garder de la trop grande facilité qu’on aurait d’interpréter ces lois en terme d’exception (52-53).Pire encore serait par conséquent d’en examiner le bien-fondé ou la pertinence actuelle! En somme, la conscience personnelle adulte n’existe que dans la mesure où elle est d’abord et avant tout bien ajustée à l’enseignement de l’Eglise hiérarchique (39,41).C’est la conscience du juste milieu (22), entre la conscience statique (20) et la conscience dynamique à l’excès et révolutionnaire (21)! On dira peut-être que ce condensé est injuste envers tout le texte de la déclaration.On ne pourra tout de même pas nier qu’on fait peu de confiance a l’homme et qu’on ne discute à peu près pas des problèmes que pose à l’homme contemporain la formation de sa conscience.Trop de réponses toutes faites On se contente d'affirmer, sans démontrer.Est-ce parce qu’il faut garder en mémoire que nous sommes ici dans le domaine de la foi (38)?Aurait-on oublié que Dieu nous parle aussi a travers les situations concrètes dans lesquelles nous vivons (2)?Pourquoi alors ne retenir de ces situations que le chaos et la confusion (5,6,17.2, 18) et inviter à la reconnaissance des valeurs jugées telles pendant des siècles (5) et déplorer un renversement de la moralité traditionnelle (18)?Pourquoi ne pas accepter de se laisser interroger par ces situations concretes plutôt que de parler un langage d’autorité, coupé de la réalité?On est d’autant plus agacé par un tel langage unilatéral qu’il se sert de textes scripturaires sans rigueur exégé-tique et pour une utilisation arbitraire afin de laisser soupçonner que l’Ecriture dit ce qui est affirmé dans la déclaration.Voyez dans quel contexte on cite Mt 18,18 Montréal-Paris à partir de $210.VOLS SPECIAUX NOLI-FRANCE VOYAGES À CUBA Sept jours Transport aérien Hôtel - repas s299 Tél.: 861-3906 d'enfants et d'adolescents ROBERT LETENDRE, Psychologue Diplômé de l'Université de Genève Sur rendez-vous seulement 2057, Édouard-Montpetit Tél.738-6620 LA VERITE CATHOLIQUE (mensuel) IA VÉRITÉ CATHOLIQUE OtCtNINM i>i< it[ des ouvriers de la construction une entente de trois ans quant aux conditions de travail qui prévaudront dans ce secteur économique.La Confédération des syndicats nationaux et la Fédération de la construction du Québec n’apposent pas leur paraphe à l’accord.Qu’à cela ne tienne, le ministre du Travail avait décidé que l’entente prendrait force si “elle est ratifiée par des associations représentatives à un degré supérieur à cinquante pour cent d’employeurs et de salariés.” Le 1er juin 1973, l’Assemblée nationale adopte le projet de loi no 9 qui légalise l’entente et en fait dans la pratioue un décret ayant force de loi.Le problème qui se posait prenait cette forme interrogative: le décret s’appliquait-il à partir du 1er juin ou du 1er mai, date de l’expiration de l’ancienne convention collective?Examinez le bill 9 diront les sages.et vous aurez la réponse.Pas si simple qu’il en appert puisque l’article 17 du chapitre 45 (Loi des relations du travail dans l’industrie de la construction) mentionne laconiquement que Te décret comportant l’approbation de la requête entre en vigueur à compter du jour de sa publication dans la Gazette officielle de Québec ou de toute date “ultérieure” qui y est fixée.Or l’article 22 du bill 9 sanctionné le 1er juin est fort édifiant à cet égard: “La présente loi entre en vigueur le jour de sa sanction.” La question revient donc avec encore plus d’acuité: quelle date de référence doit .prendre la partie patronale pour honorer les engagements qu’elle a contractés lors de la signature de la convention collective du 27 avril 1973?A l’Assemblée nationale, le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, avait acquiescé par un “oui formel” à la remarque du député péquiste Claude Charron qui lui disait: “Le fait de publier le décret comportant la date du 1er mai bénéfices Ivaco Industries, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $5,300,000-66 cents l’action, au regard de $3,400,000-44 cents.Miron Ltée, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $1,744,000, au regard de $1,359,000.Molson Companies, pour les six mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $14 - 201.000- $!.04 l’action, au regard de $13.060.000-96 cents.Multiple Access, pour les six mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier.$791,-000-33 cents l’action, au regard de $196,000-huit cents.Newfoundland Light and Power, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $2,959,000-$!.06 l’action, au regard de $2,962 -000-$1.09.Northern and Central Gas, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $3,400,000, au regard de $2,800,000.Tonecraft., pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $732,000 — 61.7 cents l’action, au regard de $634,000 — 44.8 cents.Westeoast Petroleum., pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $4,045,000 — 63 cents l’action, au regard de $3,979,-000 - 81 cents.Y and B Properties., pour les neufs mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $1,143,000 — 57 cents l’action, au regard de $957,-000 — 48 cents.White Pass and Yukon., pour les neuf mois terminés le 30 septembre 1973: $2,019,000, au regard de $1,772,000 en 1972.McIntyre Porcupine Mines, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $2.964,000, perte-$1.22 l’action, au regard de $4.718,-000-pas de chiffre par action.Andres Mines., pour les six mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $1,001,-558-94 cents l’action, au regard de $1,016,295-95 cents.Fields Stores., pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $1,- 929.000- 85.3 cents l’action, au regard de $1,472,000-66.2 cents.Revenue Properties, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $530.000, bénèfieie-4.1 cents l’action, au regard de $1.117,-000.perte-neuf cents.H acceptable pour le patronat?implique donc un effet rétroactif dès le moment de sa publication.” Nous étions à la veille de l’adoption du bill 9 qui devait régler pour trois ans les multiples conflits qui perturbaient l’industrie québécoise de la construction.Mais la Fédération de la construction du Québec n’avait jamais signé l’entente intervenue entre les parties et conseilla à ses membres d’appliquer la nouvelle grille des salaires à partir du 1er juin.Cette faille dans la loi a permis à bon nombre de patrons membres de la FCQ de retenir des arrérages salariaux qui se chiffrent dans les $3.4 millions.La Commission de l’industrie de la construction, sorte de tuteur chargé du “maintien de l’ordre” dans un secteur reconnu comme agité, a poursuivi devant les tribunaux les patrons récalcitrants et a réussi à récupérer pour les salariés quelque $306,000 en arrérages.Pour solutionner ce nouveau problème, le ministre du Travail vient d’introduire à l’Assemblée nationale le bill 14 qui rend exécutoire pour tous les employeurs et pour tous les salariés l’entente convenue entre les parties à “compter de la ou des dates convenues entre les parties s’il en est et à défaut, à compter de la ou des dates que fixe le décret mais qui ne peuvent être antérieures à la date de l’expiration du décret précédent.” Cette façon de procéder de M.Cournoyer a soulevé l’ire du CPQ qui y voit une loi à “caractère rétroactif, et de ce fait un projet de loi inacceptable en principe pour le patronat en général" Selon le Conseil du patronat du Québec il s'agit là d’une loi à caractère rétroactif, en ce sens qu elle aura des effets pratiques remontant aussi loin que le 1er mai dernier, alors même que certains aspects de la loi No 9 de juin dernier et contenus au bill 14 font l'objet de causes pendantes devant les tribunaux.Sans crier à la Toi du cadenas”, le CPQ considère que le ministre devrait retirer son projet de loi, laisser libre cours aux tribunaux ou amorcer des discussions sérieuses avec les parties directement impliquées, et éventuellement référer toute la législation pertinente au secteur de la construction à la Commission parlementaire du travail et de la main-d oeuvre.Dans un communiqué de presse quelque peu narquois, le CPQ conclut "qu'outre le fait que le bill 14 comporte des principes faux et inacceptables pour le patronat en général, on assistera demain au dépôt d’un autre bill venant corriger le bill 14.corrigeant lui-même la loi No 9.corrigeant elle-même la loi No 290.” Pour bien comprendre le sens de l’argumentation patronale il faut prendre en considération les multiples implications économiques propres au monde de la construction.La brièveté des contrats sur les chantiers de construction rend “incongru" l'application de mesures rétroactives.Du côté patronal on se demande même pourquoi le Barreau est demeuré coi jusqu'à date?Les investissements au Québec des compagnies d'assurance-vie augmentent de $664millions de polices d'assurance-vie au Le total des investissements des compagnies d’assurance-vie dans la province de Québec se chiffrait à la fin de 1972, à $6,417 millions, selon l’Association canadienne des compagnies d’assurance-vie.organisme groupant 128 compagnies d’assurance-vie exerçant au Canada.C’est là une augmentation de 664 millions ou 11.5 pour cent au cours des deux dernières années.La plus grande partie est constituée des épargnes de titulaires de police du Québec auxquelles s'ajoutent celles d’assurés d'autres provinces du Canada et des Etats-Unis.Ces investissements au Québec se répartissent comme suit: 2,232 millions sont placés dans des hypothèques et des biens immobiliers; 2,091 millions dans des titres de compagnies; 1,601 millions dans des obligations provinciales et municipales et le reste, 503 millions dans d'autres valeurs.En communiquant ces chiffres à la presse, M.Oscar Mercure, président, directeur général de l’Assurance-vie Desjardins et président du Comité des affaires régionales pour le Québec de l’Association, a déclaré: “Ces investissements ont créé de nouveaux emplois dans le secteur de la construction, de nouveaux services et de nouvelles usines au Québec.Ils ont également contribué au Bons du trésor à 6.36% OTTAWA - Nouveaux bons du trésor de 91 jours émis jeudi: $220 millions au prix moyen de 98.439 et au rendement moyen de 6.36 p.c.La semaine dernière, $220 millions à 98.433 et 6.38 p.c.182 jours: $55 millions à 96.825 et au rendement moyen de 6 58 p.c.La semaine dernière, $55 millions au prix moyen de 96.831 et au rendement moyen de 6.56 p.c.COMPAGNIE MUTUELLE D'IMMEUBLES LIMITEE H.CLAUDE FRENETTE, M.D.Lors de leur dernière réunion, les membres du Conseil d’Admi-nistration ont nommé le docteur H.Claude Frenette, Directeur Général de la Compagnie Mutuelle d’immeubles Limitée.Le docteur Frenette cumulera cette nouvelle (onction avec celle de Secrétaire de la compagnie qu’il occupe déjà depuis 1966.Etablie en 1903, la C.M.I.Ltée s’est toujours intéressée au domaine de l’immeuble, du prêt hypothécaire et de l’épargne.cours des années à améliorer la qualité de la vie et du milieu québécois.”.La part la plus importante de ces placements a été celle des hypothèques et des biens fonciers, a contribué à financer la construction de nouvelles habitations, de conciergeries et de nombreux services par tout le Québec.Ces placements ont en outre produit des revenus qui, sous une forme ou une autre, sont retournés aux titulaires Quebec A l’échelle nationale, les compagnies d’assurance-vie avaient à la fin de 1972, des investissements de l’ordre de 25,113 millions au Canada.Plus de deux tiers de ce capital a été créé grâce aux épargnes des assurés canadiens L'autre tiers comprend des placements faits au Canada par des compagnies d’assurance-vie au nom d'assurés résidant à l’étranger.LES SYNDICS DE LA PAROISSE DE NOTRE-DAME DE PASPEBIAC corporation maintenant dissoute à laquelle a succédé La Fabrique Émission $134,000 d'obligations, 5Vï%, 6%, en date du premier août 1960, échéant en séries du premier août 1961 au premier août 1980 inclusivement.AVIS DE RACHAT AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que La Fabrique de la Paroisse de Notre-Dame de Paspébiac rachètera par anticipation à 100% de leur valeur nominale, le premier février 1974, les $52,500 d'obligations de l'émission ci-haut indiquée encore en cours à cette date et ce, notamment, en vertu des dispositions des paragraphes 15 et 16 du chapitre II d'un acte de fiducie intervenu entre Les Syndics de la Paroisse de Notre-Dame de Paspébiac et la Société Nationale de Fiducie, le vingtième jour de septembre 1960, devant Me Georges Gauvreau, notaire, sous le numéro 4429 de ses minutes.Lesdites obligations deviendront échues et payables et elles seront payées et rachetées, le premier février 1974, en principal et intérêts courus à cette date, sur présentation et remise d'icelles, avec tous les coupons d'intérêts échéant le et après le premier février 1974 y attachés, à toute succursale de la Banque Canadienne Nationale, dans la province de Québec.Les obligations immatriculées quant au principal devront être accompagnées de tous les documents requis pour le transfert.Les $52,500 d'obligations sujettes au rachat cesseront de porter intérêts à compter du premier février 1974.DONNÉ A MONTRÉAL, ce vingt et unième jour de décembre 1973.SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE pour le compte de LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE NOTRE-DAME DE PASPEBIAC LOUEZ UNE.• THUNDCRBIRD • LINCOLN MARK IV • COUNTRY SQUARl • FORD LTD • GRAN TORINO • CADILLAC • RIVIERA • MONTE CARLO • ELECTRA • GRAND PRIX PROFITEZ DE L'AUBAINE.Encore quelques "73 en moins t LIVRAISON IMMÉDIATE Toutes les voitures ci-haut mentionnées sont équipées d'un SYSTÈME DE CLIMATISATION, transmission automatique, servo-direction, servo-freins, radio A.M., pneus à flanc blanc, couvercles de roues spéciaux et vitres teintées.• Premier 45,000 milles gratuit • 5' du mille additionnel • En,retien et assurance non inclus • $300.non rembourssble et le 1er versement lors de la livraison • LOCATION NETTE, 34 mois • 3575 rue Berri, Montréal Au nord de Sherbrooke Tél.849-5381 Ouvert tous les jours Samedi jusqu'à midi le 1 6 • Le Devoir, vendredi 21 décembre 1973 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres ______à \'N est dornu* pur 1rs prrsrntrs quo le rontrat »\ l'KIIVIM l ; DK d“rèRlemem son‘ n 1974 et $1,830,581 de gains aux propriétaires des chevaux qu'il a conduits, Del Insko, président de l'Association des conducteurs, Carmine Abbatiello et Ben Webster Quinze autres personnes mêlées au scandale ont été aussi inculpées.Les accusés sont passibles d'une peine de cinq ans de prison et (ou' d’une amende de $5,000.Une commission athlétique serait formée au printemps M.Paul Phaneuf, ministre responsable du haut commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports, a déclaré hier qu’il entendait présenter le printemps prochain un projet de loi établissant une commission athlétique provinciale.Le ministre a annoncé son intention à l'Assemblée nationale, en réponse à une question du député péquiste de Lafontaine.M.Marcel Léger, au sujet de prétendues irrégularités dans le monde de la boxe.M.Phaneuf a rappelé qu'un groupe de travail étudiait présentement la situation du sport au Québec et qu'un projet de loi sérail introduit, sitôt cette étude complétée.“Cependant, même avec une commission athlétique, il pourrait encore y avoir des problèmes dans le sport”, a-t-il dit.g L’AUSTRALIENNE Margaret Court et l'Américaine Billie Jean King, les deux meilleures joueuses du monde, ne disputeront pas le traditionnel match féminin qui opposera l’Australie aux Etats-Unis les 21, 22 et 23 décembre a Sydney.Margaret Court, qui attend un enfant pour le mois d'août, a déclaré forfait pour cette rencontre ainsi que pour les Internationaux d'Australie qui débuteront demain à Melbourne et où elle avait été désignée tête de série no 1 en tant que tenante du titre.Quant à Billie Jean King, elle sera absente des deux compétitions, étant retenue aux Etats-Unis.• LES SELECTS de Moscou sont revenus de Carrière et ont finalement fait match nul 6-6, mercredi soir, avec les Twins de Thunder Bay, de la ligue de hockey Senior des Etats-Unis.Les Soviétiques, jouant leur 8e match hors-concours contre des équipes canadiennes, tiraient de Tar-nère 3-1 après le 1er tiers et 5-4 après le 2e engagement, ("était leur premier match nul de la tournée: ils ont gagné six matches et en ont perdu un • BOBBY HULL et JACK KELLEY, instructeurs du match des étoiles de TEst de TAMH contre celles de TOuest, ont complété leur alignement pour cette partie qui sera disputée le 3 janvier à Saint-Paul, au Minnesota.Hull, joueur-instructeur des Jets de Winnipeg, a ajouté les noms de Wayne Connelly, des Fighting Saints du Minnesota, de Frank Huck, des Jets, de Bryan Campbell et de Ralph Max-Sweyn.tous deux des Blazers de Vancouver.Quant à Kelly, il a choisi Bobby Sheehan, des Knights du New Jersey, et Torn Simpson, des Toros de Toronto, • LES TIGERS de Détroit ont été en 1973 la meilleure équipe défensive de la ligue Américaine de baseball pour une 3e année d'affilée.Les Tigers n’ont commis que 112 erreurs et devancent les Orioles de Baltimore par un millième (.982 à .981).Le 2e-but des Orioles, Bobby Grieh, a établi un record pour cette position, conservant une moyenne de .995; la marque était jusque là détenue par Jerry Adair, des Orioles également, qui avait présenté une fiche de .9939 en 1964.t$ i$ ($ rfr 0(6) r63 0 6:6 Mercredi Ilershcy 7.Hiehmond 1 V irginie !.New H.ivon I l’rovidence 7.Jacksonville 2 Hier \in un match à l'affiche Ce soir N -Kcrjsse a Virginie Kiehmniid à Boston Hershey a Cincinnati Ball i more à Providence Springfield a Rochester New Haven a Jacksonville LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Section Est Pi 9 P £ £ £ LE CENTRE DE LA PIPE ATTENTION FUMEURS DE PIPE ! Heures d'affaires pour Noël: du 1 3 au 22 décembre, 9 a.m.- 9 p.m.samedis 1 5 et 22 décembre et lundi 24 décembre, 9 a.m.- 5 p.m.BLATTER BROS INC.365, avenue Président Kennedy, Tél.: 845-8028 $ CI 1$ # $ 61 (63 (63 63 63 (63 # (63 $ Voici le scotch au Ouebec! LEO F.R *S I Kill I clair et sec, c'est le scotch e au goût des Québécois.SCOTCH WHISKY HtU THOMSON & co ira EDINBURGH SCOTLAND S10m rowrt rai**,, «'«“•-*» j tm DISTU ET EMBOUTEILLÉ EN ÉCOSSE U Représenté par les Importations Durand liée, une division de IA DISTIUERIE MEAGHER EIMITtE B 18 • Le Devoir, vendredi 21 décembre 1973 Un Madelinot d'allégeance libérale est M.Tetley dépose deux projets impliqué dans /'affaire de faux enlèvement de loi sur les caisses d'entraide Jim Patton, Madelinot d'allégeance libérale qui aurait été impliqué dans un faux enlevement le dimanche 28 octobre, veille des élections provinciales, devra comparaître le 15 janvier sous l'accusation d’avoir fait entreprendre une fausse enquête à un agent de la paix et pour avoir fait de fausses déclarations, ("est le procureur de New Carlisle, Me J -P.Flynn, qui a officiellement porté plainte mercredi contre la présumée victime de kidnapping.Dans sa dernière édition, l'hebdomadaire Québec-Presse attribuait au député libéral des Iles-de-la-Madeleine, M.Louis-Philippe Lacroix, ce coup qui aurait été monté dans le but de faire perdre des voix au Parti Québécois.les trois présumés auteurs de l’enlèvement étaient des militants péquistes qui ont tous trois fourni des alibis.C’est alors que la police eut l’idée d'interroger Pat-ton lui-même.A l'Assemblée nationale, mardi, le député Lacroix démentait le rôle que lui attribuait Québec-Presse et accusait dans un même souffle des policiers de la Sûreté de Québec de partisanerie politique et d’incompétence, allant même jusqu’à dire que la SQ avait fait des îles un “dépotoir" pour ses moins bons agents.La riposte des milieux policiers ne s'est pas fait attendre: de Rimouski, M.Georges Fafard, commandant le district du Bas Saint-Laurent pour la SQ, a demandé au député Lacroix de fournir des preuves s’il a des accusations à porter, “Je me débattrai pour défendre mes hommes qui font leur devoir”, dit M.Fafard qui estime “malheureux, insensés et révoltants” les propos du député-whip du Parti Libéral du Québec.Au nom de l’Association des policiers provinciaux du Québec, le président Guy Magnan, dans un communiqué publie mercredi à Québec, affirme que le travail policier n'est pas de servir le politicien “et c’est le temps pour le député des Iles-de-la-Madeleine de sen rendre compte”.M.Magnan demande si, pour les députés, il existe aussi des critères de sélection poulies diriger vers un “dépotoir" et rappelle que les membres de la SQ qui servent aux îles se rendent là sur une base volontaire après avoir fait preuve de loyauté, de sérieux et d’honnêteté dans d’autres postes.La hausse de l'indice des prix s'est fait sentir dans tout le pays OTTAWA (PC) Les indi-ces des prix à la consommation ont connu des hausses dans toutes les régions du Canada, d’octobre à novem-bro, s'échelonnant de 0.5 pour cent à Thunder Bay à 1.2 pour cent à Halifax, rapporte Statistique Canada.Les indices des aliments ont progressé dans toutes les villes, quoique les prix par Léo Williams I les échecs Le sacrifice d'un pion A l’occasion des séances de parties simultanées devant le grand public, rien n’est plus amusant pour l’expert que d'entendre les commentaires spontanés qui surgissent des adversaires et de leurs “conseillers’' omniscients.Ces derniers sont souvent convaincus de l'insignifiance comparative des pions; et alors ces éminences grises deviennent de plus en plus perplexes, et parfois même enragés, quand le maître s'assure tranquillement de la victoire grâce à son “jeu de pions".Il n est pas difficile de percevoir la fausseté d'une telle attitude, encore plus frappante quand on considère jusqu'à quel point la structure de pions détermine à elle seule la stratégie à un certain moment de la partie.Alors la première tâche du pédagogue échiquéen doit être d'inspirer le respect pour les pions, et le matériel en général, parmi ses étudiants.Mais la conception du matériel n'est jamais suffisante, (un fait sur lequel l'auteur de "Voir clair aux échecs” devrait s'ouvrir les yeux) car il reste toujours les éléments d'espace et de temps.Kn ce qui concerne le début, ces derniers faits s'avèrent malheureusement coûteux pour le débutant lors de son premier tournoi, ou il sera confronté :'i un arsenal de gambits étranges, joué par les adversaires non nécessairement plus doués, mais certainement mieux préparés.On se trouve alors devant un dileme: d'une part, on recommande une conservation de materiel.de l'autre on doit énumérer les conditions sous lesquelles un sacrifice devient possible Quant à la dernière déclaration, il est difficile d'étre plus précis que lorsqu'il s'agit d évaluer un pion comme J coups ou “tempi ".Ainsi, si on décide que l'investissement d'un pion confère un avantage temporel d'environ trois “tempi", le sacrifice est “peut-otre" rentable Mais afin de démontrer que le jeu d'échecs se passe sur l'échiquier, et non dans les livres, voici deux règles courantes: les pions du centre sont les plus importants, et on ne devrait pas faire la chasse au pion-b avec la dame Fischer et d'autres ont souvent violé la deuxième et la rencontre de cette semaine, disputée récemment à Quezon City, l’hillipines, nous fournit une des maintes exceptions à la première.Dans le début Larsen (l.blî), les noirs adoptent une formation solide, visant un point fort à e5, et la neutralisation de la longue diagonale par le fianchetto Ff8-g7.A noter que 2.d6 est supérieur à 2.Cc6, à cause de 3.e3! dit (3.d5 4.Fb5) 4.Fb5 Fd7 5.Ce2 suivi de 0-0 et f2-t'4.Kn fait, les premiers coups sont similaires à la partie Ljubojevic-Stein, qui fut un fiasco pour le Yougoslave comme on La expliqué il y a quelques mois.Il est donc possible que la partie actuelle soit le signe d'un masochisme inconscient.De toute façon, les blancs, avec leur cinquième coup, tentent d’enlever la barrière à e5 d’une manière prématurée, et exposent leur dame.De plus, ils retardent leur, développement par l’échec inutile à e3.et s’engagent à gagner un pion empoisonné.Par 7.Fe6, les noirs tombent dans le “piège'', ce qu'ils réfutent par 9.0-0! abandonnant tranquillement le pion etj aux blancs.Si alors 11 Dxeûéch Rh8, toutes les pièces noires sont développées tandis que le problème du fou H n est pas encore résolu.Une continuation possible serait 12.0-0-0 Cfd7! 13.L3 Cc5 14 Dh3 Df6 15.e3 ou e4 t’b4! avec la menace de Cxa2 éch.Les blancs refusent ainsi le pion et essayent de se développer par 11.g3, mais sont surpris par la réponse active 11.d5!, ouvrant les colonnes centrales.Les blancs peuvent éviter la suite du texte par 12.0-0-0, mais après 12 .d4 13 Dxetiéch Rh8 14.(’d5 < ’xd5 15 Dxd5 (cxd5 Te8 16.Df7 05) Dfti! les noirs conservent une initiative dangereuse.Le choix du texte équivaut pourtant à un hara-kiri pour les blancs, car apres 14.Rxg7, les noirs peuvent répondre à 15 Dxd5 par 15.DIT menaçant a 1 et f2.Le pion à d5 est ainsi “digéré " en route par les noirs après le coup intermédiaire 15.Te8, et 17.Ce5 gagne de matériel.Les derniers coups n'ont guère d’intérêt.et à la fin les noirs menacent de jouer 2,3.Txfléch.NOUVELLES: Le tournoi des Fêtes de Québec est annoncé pour les 29 et 30 décembre au Cégep Limoilou.Cette compétition suisse de 5 rondes, dont la bourse tota- 1.b.3 e5 2.Fb2 d6! 3 c4 Cf6 4 Cc3 g6 5.(14?! exd4 6 Dxd4 Cc6 7.De.’téeh Fe6! 8.Cf 3 Fg7 9 Cg5 0-0' 10.Cxeti fxe6 11 g 3 d5! 12 DxoHéch Rh8 Position après le lie coup des noirs : 11 ,.d5 ! le est de $700, aura lieu au centre récréatif St-Roch.230 rue du Pont.Les droits d'ins-cription: $5.00, étudiants $3.00.De plus, les organisateurs garantissent 60 prix de présence! Le tournoi n’est pas cote au niveau national.Pour plus de renseignements: 1-418-524 7877 Perdu quelque part dans l'annonce dudit tournoi, on observe le sobre “A la même occasion, la FJKQ tiendra une assemblée ".Il parait qu'il s'agit de la convocation officielle de l'assemblée annuelle de la Fédération provinciale.dont ce chroniqueur a appris l'existence dans un communiqué, la semaine passée, qui n'annonçait pas le lieu de la réunion.Il est fort probable que ces avis ne remplissent pas les conditions et les délais prévus par les statuts de la FJKQ.L'exécutif actuel est à féliciter pour avoir rendu difficile une obligation aussi simple.Le championnat junior du Québec 1973 débutera mercredi.le 26 décembre, à l'hôtel Berkeley, 1188 ouest Sherbrooke.Voici une liste partielle des participants: G.Spraggett, I Vardi (Montreal).A.Rust (LaSalle), G.Glen (Beaconsfield), J.Hébert, J.-P.Caron (Québec), PC Brodeur (Sherbrooke), G.Slater (Victoriaville), D.Gélinas (Shawinigan), J.-L.Grenier (St-.Jérôme), G.Jo-bin (Masson), J.Morrissette (Valleyfield), R.Chabot (Baie fomeau).J.DAuteuil (Rimouski), A.Aubin (Chicoutimi' 13.Cxd5 Cxd5 14 Fxg7éeh Rxg7 15.cxd5 Te8 16.Dg4 Dxd5 17.13 Ce5 18 Tdl C.xfSéch 19 Rf2 Dxdl 20 oxf,3 Dd2éch 21 Rgl Tel 22.Do4 Tae8 Les blancs abandonnent Ljubojevic (You)-Kavalek (E.-U.) Début Larsen du porc, des oeufs et des fruits trais aient baissé.Les indices de l’habitation, de l’habillement, de l’hygiène et des loisirs ont également augmenté.Dans l’est du Canada, le prix du mazout a grimpé, de même que celui des transports, en raison d’une .hausse de l'essence et de l'huile à moteur A Montréal, la variation : d'octobre à novembre 1973 se ! chiffre par 1.2 pour cent et j atteint 9.3 pour cent, de novembre 1972 à novembre ! 1973.L'indice des aliments a pro- | gressé de 2.3 pour cent à j cause de la hausse des prix | des produits de boulangerie | et dos céréales, du boeuf, de | la dinde, des fruits et des lé- } gumes frais.On observe par ! contre une baisse du porc, du poulet et des oeufs.l 'augmentation de l’indice de l'habitation de 0.9 pour cent est due principalement [ à la hausse des frais de pro- i priété et du prix du mazout, j Les indices de l'habillement j et du transport se sont ac- ! crus respectivement de 1.4 | et 0.5 pour cent.A Québec, l’indice d'ensemble a progressé de 1.0 pour cent d'octobre à novembre et de 11 pour cent par rapport à l annee dernière.Les aliments ont avancé de 19 pour cent, en raison dé la hausse des prix des produits de boulangerie et des céréales, de la plupart des viandes, du poisson et de la volaille, des légumes frais, des fruits et des légumes traités et des repas pris à l'extérieur.L'habitation a connu une hausse de 0.7 pour cent à cause de la progression des frais de propriété et du prix du mazout.Les transports ont grimpé de 0.5 pour cent, tandis que l'habillement n'accusait qu’une hausse de 0.2 pour cent.La variation d’octobre à novembre, à Ottawa, atteint une hausse de 1.2 pour cent et de 10 2 pour cent pour la période de novembre 1972 à novembre 1973.L'indice des aliments a progressé de 2.4 pour cent, en raison de la hausse des prix des produits laitiers, de produits de boulangerie et des céréales, des coupes de boeuf et de porc, des fruits et des légumes frais et des repas pris à l'extérieur.L'habitation a accusé une augmentation de 0.9 pour cent, tandis que les transports et I habillement progressaient de 0.7 pour cent.A Saint Jean, N.-B., l'indice d'ensemble a connu une avance de 0 6 pour cent d’octobre a novembre et de 9.3 pour cent par rapport à l’année dernière.Les aliments ont augmenté de 0.5 pour cent, en raison de la hausse du prix des produits de boulangerie et des céréales, des oeufs, ainsi que des légumes frais.On note cependant une baisse des prix du pore, des produits laitiers, de la volaille et des fruits frais.L'habitation a grimpé de 0 8 pour cent, l'habillement de 15 pour cent et les transports de 0.6 pour cent.QUEBEC (PC) — Le ministre des Institutions financières, M.William Tetley, a déposé hier à l’Assemblée nrtionale deux mesures législatives concernant les caisses d'entraide économique.Le bill 23, loi des caisses d’entraide économique, prévoit certaines règles administratives et financières, mieux adaptées aux méthodes d'opérations et aux activités de ces caisses, qui ont pris naissance dans la région du Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Le bill 24, qui modifie la loi de l’as-surance-dépôts, est une mesure complémentaire, destinée à autoriser la régie de l'assurance-dépôts à assurer les sommes versées sur les parts sociales, non seulement par les membres des caisses d’entraide, mais aussi par les membres des caisses d'épargne et de crédit en général.Ces deux projets de loi ne seront sûrement pas étudiés par l'Assemblée nationale d'ici les vacances de Noël.Ils devraient donc être reportés au retour des vacances, car la Chambre reprendra ses travaux, semble-t-il.au début de janvier.Le bill 23, proposé par M.Tetley, comprend plusieurs nouvelles mesures.Ainsi, le projet de loi: autorise les caisses d’entraide à imposer, aux souscripteurs de parts sociales, des frais d’acquisition, qui seront versés au revenu de l'année au lieu d’être portés à la réserve générale.limite la responsabilité des membres au montant versé sur leurs parts sociales et non au montant de leur souscription; permet à un membre de résilier son contact de souscription de parts sociales en lui accordant une période de ré- flexion de trente jours; — prévoit un nouveau mode de constitution de la réserve générale, basé sur les revenus bruts de l’année, non sur les bénéfices annuels; — permet la constitution d’un compte de surplus pouvant servir à uniformiser le taux d'intérêt pâyé sur les parts sociales; — restreint le pouvoir d'emprunt des caisses à leurs besoins temporaires de trésorerie seulement et accorde à la fédération des caisses d'entraide le contrôle absolu sur les emprunts de ses caisses affiliées; — interdit les emprunts entre caisses et fixe des normes concernant les prêts “non à distance”; — édicte que tous les prêts hypothécaires de nature industrielle ou commerciale, qui excèdent de trois pour cent 1 actif de la caisse, doivent être approuvés par la commission de crédit de la fédération ; — prévoit que les membres de la commission de crédit de la fédération soient nommés par le conseil d’administration, non par l’assemblée générale, et puissent etre rénumérés.Cette dernière disposition a pour but de favoriser la nomination de personnes à plein temps et spécialistes dans le domaine des prêts industriels et commerciaux, l’un des objectifs principaux des caisses d'entraide.En outre, les caisses demeurent assujetties à la loi des caisses d'épargne et de crédit, sauf dans le cas où le bill 23 on dispose autrement.L'autre projet de loi, portant le numéro 24.accorde cependant à la régie des pouvoirs additionnels de règlementation qui peuvent s’appliquer à toutes les caisses d'épargne et de crédit ou, selon le cas, à certaines d'entre elles.Ces pouvoirs peuvent porter sur les encaisses, les prêts, les placements et sur les divers types d'épargne que peuvent recueillir les caisses d’épargne et de crédit.M.Tetley a tenu à souligner l'importance que le gouvernement accorde au mouvement coopératif pour le développement de notre économie.“Leurs activités, dit-il, sont d’autant plus valables qu'elles représentent une source d'investissements proprement québécoise et répartie dans chacune des régions du Québec" M.Charles Chamard, sous-ministre adjoint aux Affaires sociales QUEBEC (FC) — La nomination de M.Charles Chamard au poste de sous-ministre adjoint à la Direction générale du Financement, au ministère des Affaires sociales, a été annoncée hier au ministère des Affaires sociales.M.Chamard remplace ainsi M.Claude Forget, devenu ministre des Affaires sociales.M.Denis Bedard, jusqu'ici directeur d'analyse des programmes sociaux au Secrétariat du Conseil du Trésor, remplacera M.Chamard comme directeur des budgets des établissements au ministère des Affaires sociales.M.Chamard est un ancien professeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, de l’université Laval et ancien vice-recteur de LUniver-site du Quebec à Chicoutimi.^ ZojpiAtibpad, 'dâ ^(Zcdt/lÂfvC'ta-ô ûCt, p)Olrtd.’fana $07 uMseR’S DE LUXE WiJ Distillé, vieilli et embouteillé sous la SURVEILLANCE DU GOUVERNEMENT CANADIEN distilled, aged and bottled under CANADIAN GOVERNMENT SUPERVISION U Distillerie wiser s limitée.Belleville.ca»*c‘ Servez du savoureux arrêtez de gaspiller! 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