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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 12 décembre 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1973-12-12, Collections de BAnQ.

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la météo Nuageux avec éclaircies.Plus froid.Maximum 15 à 20.Jeudi: ensoleillé et froid.S Jeanne de Chantal U! DEVOIR Un catholique, pour le rester, doit d'abord obéir au magistère - page 11 Fais ce que dois * VOL.LXIV - No 287 Montréal, mercredi 12 décembre 1973 15 CENTS (Bas-du-FleuveetGaspésie:20CENTS) La Cour supérieure rend son jugement Cotroni doit être extradé par Jean-Pierre Charbonneau Si aucun jugement ne vient renverser la décision rendue hier par le juge Rus-ton Lamb, de la Cour supérieure du Québec, Frank Cotroni et Guido Orsini seront extradés aux Etats-Unis dans deux semaines pour répondre à des accusations de trafic de cocaïne.En pratique toutefois, seul Frank Cotroni pourrait être prochainement envoyé aux Etats-Unis car Guido Orsini, pour sa part, est toujours devant les tribunaux montréalais pour répondre à des accusations de trafic d’héroïne.Si jamais il était condamné pour ces offenses, il devrait d’abord purger sa sentence au Canada avant d’être éventuellement envoyé aux Etats-Unis.En rendant sa décision hier, le juge Lamb a ordonné que les deux prévenus ne soient pas extradés avant 15 jours afin de leur donner le temps de loger un appel en vertu d'une procédure d’habeas corpus.Toutefois.Thabeas corpus ne peut être réclamé que pour s’enquérir si le juge Lamb avait la juridiction pour siéger en Cour d’extradition et si le mandat d'incarcération qu’il a émis est légal.D’autre part, les prévenus pourraient également loger un appel en Cour fédérale (division des appels) en invoquant soit une erreur de droit manifeste, soit un déni de justice naturel ou un excès de juridiction.Quels que soient les recours que choisiront les avocats de Cotroni et Orsini, il est peu probable qu’ils obtiennent un cautionnement.Le procureur de la Gendarmerie royale, Me Réjean Paul, a expliqué que rien dans la loi ne prévoit l'octroi d’un cautionnement après un jugement ordonnant l’extradition de prévenus.Interrogé au sujet de ses intentions, Me Sidney Leithman, qui représente les intérêts de Guido Orsini, âge de 39 ans, a déclaré que son client ne songeait pas Voir page 6 : Frank Cotroni La rémunération des juges: Québec revient à la charge QUEBEC (PC) — Le gouvernement québécois a décidé d’augmenter le salaire des juges, et ce rétroactivement au 1er juillet 1972.Ainsi, selon le projet de loi déposé hier à l’Assemblée nationale, le traitement annuel des juges en chef et juges en chef adjoints des sessions, de la Cour provinciale et de la Cour de bien-être social est porté â $35,000 et celui des juges de ces cours à $31,000, le 1er juillet 1972.Par ailleurs, le salaire de ces juges, à compter du 1er juillet 1973, est aussi augmenté de $2,000.La dernière augmentation du traitement de juges remonte à 1969, alors que leur salaire avait été porté de $23,000 à $28,000.En décembre 1972, le gouvernement Bourassa avait tenté de faire accepter cette augmentation par les parlementaires, mais il avait dû abandonner cette idée en raison de la farouche opposition manifestée par le PQ.La police M AHmand accueille froidement la note présentée par Québec par Fay LaRivière OTTAWA (PC) — Il existe une philosophie du fédéralisme inégale à travers le Canada, a déclaré M.Jérôme Choquette, ministre de la Justice du Québec, sortant du bureau du Solliciteur général du Canada, où il avait été accueilli “froidement" hier.Cependant, même s’il n’a obtenu ni les Le rythme de la hausse des prix s'accentue OTTAWA (CP) — Le rythme de l’inflation s’est accentué en novembre: le coût de la vie a augmenté de huit dixièmes de un pour cent, et l’indice du coût de la vie a atteint 155.5, une hausse de 9.3% en regard de novembre 1972.Cette hausse est attribuable à une augmentation marquée à l’indice du coût des aliments, qui a grimpé de 1.2% d’octobre à novembre, à une hausse de 1.1% de l’indice du coût des vêtements et à une hausse de huit dixièmes d’un pour cent de l’indice du coût du logement.L’indice du coût des aliments, de 169.7 qu’il était en octobre, est passé Voir page 6 : Les prix $82 millions réclamés pour frais de police de 1966 à 1974, ni même un accord au niveau du principe étendant au Québec des arrangements equivalents à ceux dont jouissent huit provinces canadiennes en matière de financement de la police, le ministre Choquette est confiant qu’il sera possible un jour d’amener le fédéral à admettre le bien-fondé de la position québécoise.“Il faut qu’il y ait traitement égal, équitable et juste pour toutes les provinces”, a déclaré M.Choquette.Ur, il se trouve qu’en fait le gouvernement fédérât subventionne la police dans toutes les provinces canadiennes sauf en Ontario et au Québec qui ont leurs polices provinciales.Selon des accords datant de 1966, en effet, huit provinces ont à leur disposition la Gendarmerie royale qui exerce ses fonctions tant au niveau fédéral qu’au niveau provincial et au niveau municipal dans 171 municipalités.Le financement des activités de la Gendarmerie royale est assuré à 52 pour cent par le gouvernement fédéral et à 48 pour cent par les provinces parties aux accords.Si des arrangements financiers équivalents s'appliquaient au Québec, le gouvernement fédéral aurait à débourser $68 millions pour Tannée fiscale 1973-1974 et si on remonte au début des accords qui régissent actuellement les autres provinces canadiennes, la facture présentée au fédéral totaliserait $362 millions, selon les calculs du ministère de la Justice du Québec.D’autre part, a fait remarquer M.Choquette, les Québécois, en plus d’assurer Voir page 2 : La note de Québec Des camions déchargent des tonnes de roc dans le Canal Lachine, à proximité du pont Charlevoix, mais la direction de la Voie Maritime a donné l’assurance que ces travaux ont été entrepris dans le cadre de l’aménagement de l’ancienne voie d’eau à des fins récréatives.A l’arrière-plan, la tour du marché Atwater.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) Le PQ tente vainement d'obtenir un débat sur la vente du Soleil Les républicains accélèrent l'enquête sur la destitution WASHINGTON (d’après AFP et AP) -— La commission judiciaire de la Chambre des représentants s’est réunie hier à huis clos pour faire accélérer son enquête sur la destitution du président Nixon, qui piétine depuis près de deux mois.Et contrairement à ce que Ton pouvait s'attendre, ce sont les amis républicains de M.Nixon qui cherchent à faire avancer la procédure, alors que les adversaires démocrates ne semblent pas pressés d’en finir.Depuis qu’elle a été saisie de 31 pétitions demandant la mise en accusation du président, le 22 octobre, à la suite de la révocation du procureur spécial Cox par la Maison-Blanche, la commission judiciaire de la Chambre n’a pratiquement jamais siégé et a tout au plus obtenu un million de dollars pour mener son enquête.Sa mission est pourtant d’établir si les actions du président Nixon dans l’affaire du Watergate et dans les autres irrégularités de la campagne pour sa réélection, en 1972, justifient qu’une accusation formelle soit portée contre lui devant la Chambre en vue de sa destitution.Les représentants républicains, qui doivent tous retourner devant leurs électeurs en novembre prochain, souhaitent que l’hypothèque du Watergate soit levée d’ici là.Ils estiment que la commission judiciaire pourrait y contribuer en concluant rapidement qu’il n’y a pas contre M.Nixon de preuves suffisantes pour justifier une procédure de destitution.Par contre, les démocrates craignent qu'en l’état actuel des choses, il n"y ait pas de majorité suffisante à la commission pour déposer devant la Chambre une résolution de destitution.Ils sont donc tout naturellement tentés de faire durer le travail de la commission, dans l'espoir que la menace de destitution de M, Voir page 6 : Républicains parGérald LeBlanc QUEBEC — Le gouvernement a suspendu la “journée des députés” jusqu’à la fin de la session, empêchant ainsi le Parti québécois de provoquer un vote de l’Assemblée nationale sur la vente du quotidien Le Soleil à Power Corporation.Se prévalant du règlement de l’Assemblée nationale, selon lequel le mercredi est réservé aux motions des députés, le Parti québécois entendait présenter, aujourd’hui, une motion forçant les libéraux au gré du temps Le fichisme Le nouveau règlement ministériel portant sur le dossier cumulatif des élèves n’a pas fini de soulever des avis contradictoires.Dans une "libre opinion", publiée dans LE DEVOIR, un lecteur tente de faire le partage du bon grain et de Tivraie qui entrent dans cette mesure.Il écrit notamment: “Il s'agit de s’assurer que le dossier cumulatif serve bien aux fins auxquelles on le destine, et que les informations demeurent là où elles sont utiles, et soient supprimées lorsque l’objectif est atteint.” Mais ne faut-il pas craindre, en dépit de la vigilance d’une opinion publique éclairée, qu'un Etat policier ne se justifie de ficher les étudiants pour 50 ans, en se servant de cette argutie: “L’éducation, c’est l’affaire de toute une vie.” Albert BRIE à se prononcer ouvertement contre la vente du Soleil au groupe de M.Paul Desmarais.“Que cette Assemblée est d'avis que la concentration excessive de la propriété des moyens de communication de masse constitue un danger pour la liberté d’information et qu’il y a lieu de prendre toutes les mesures nécessaires, par voie de législation au besoin, pour réduire cette concentration déjà trop forte dans certaines régions et éviter qu'elle s'accentue à l'échelle du Québec, notamment par la vente du Soleil aux intérêts qui possèdent déjà La Presse et plusieurs autres quotidiens.” Tel était le texte de la motion du PQ consignée au feuilleton de l’Assemblée nationale.Le leader du gouvernement, M.Gérard D.Lévesque, avait esouivé ce vote une première fois, mercredi dernier en Voir page 6 : PQ-Le Soleil Des tonnes de roc dans le canal Lachine par Jean-V.Dufresne La première phase de l’aménagement du canal Lachine à des fins récréatives est déjà amorcée, bien qu’aucune entente définitive n’ait encore été ratifiée entre la Ville de Montréal et la Voie maritime du Saint-Laurent qui régit l’ancienne voie d’eau désaffectée.Mais une entente de principe autorise néanmoins les entreprises d excavation du métro à y déverser des tonnes de roc de remplissage, notamment dans le voisinage du pont Charlevoix.Interroge à ce sujet, M.Jacques Y.Lavigne.le coordonnateur du comité spécial du canal Lachine, a expliqué que le remplissage s'effectue conformément au plan d’aménagement des berges du canal.Entre-temps, pour en tirer quelque revenu, la Voie maritime va louer quelques-uns de ces nouveaux espaces à des entreprises situées le long de la voie d’eau, pour une période d’une année à la fois.“Bien entendu, ces locataires ne jouiront d'aucune servitude permanente puisque ces terrains seront éventuellement utilisés à des fins récréatives dès qu’une entente définitive aura été ratifiée”, a souligné M.Lavigne.Ces travaux qui ne coûtent pas un sou à la Voie maritime sont accomplis néanmoins sous son autorité cependant que se poursuivent depuis trois ans déjà diverses études et négociations pour assurer le transfert du canal à un organisme pourvu d'un mandat assez large pour collaborer au projet d’aménagement.Le canal a cessé d'exister à toutes fins pratiques comme voie d’eau commerciale.La Voie maritime de son côté, n’a aucune autorité pour se préoccuper d’aménagement urbain.Entre-temps, elle a accepté de n’effectuer aucuns travaux dans le canal qui Voir page 6 : Le canal Lachine Le dossier est clos Le village olympique sera permanent par Jean-V.Dufresne S’il subsistait encore quelque espoir de loger les athlètes olympiques dans un village temporaire pour épargner le Parc Viau, aux Jeux de 1976, il s’est évanoui hier soir à l’Hôtel de ville dans les arabesques de l’argumentation savante du maire Drapeau pour convaincre les conseillers de rejeter une ultime résolution de M.Paul-Emile Robert.En l'adoptant, le conseil aurait avisé le comité exécutif que ses membres favorisaient “aussi” un village temporaire, sans pour autant exclure l’alternative permanente que préfère quant à lui le maire de Montréal.“Je dois prier le conseil de rejeter cette motion car elle peut avoir des conséquences extrêmement graves, a-t-il dit On ne joue pas ainsi avec des intérêts de cette ampleur-là”.Puis, ayant affirmé de nouveau qu’il est dispose à étudier tout projet de village temporaire qu’on voudrait bien lui soumettre, le maire Drapeau a aussitôt prévenu son auditoire: “Il ne faut pas que vous donniez dans une motion l’impression que vous préférez une solution temporaire parce que les entrepreneurs qui sont en train d esquisser le village permanent, ils vont cesser de travailler.’ Radio-Futura, Inter-Cité et Civitas se disputent la troisième station de TV Enfin i Claude Jasmin donne une suite à "La petite patrie'1.F0%Fam*T (N VENTE PARTOUT par Michel Roy Radio-Futura, Télé Inter-Cité et Ci-vitas Limitée, chacun suivant le style de sa maison, la personnalité de son PDG ou la conception qu’il se fait d’un troisième poste de télévision, ont défendu hier devant le Conseil de la radiotélévision canadienne les dossiers qui appuient leurs demandes de permis d’exploitation de la troisième station de langue française à Montréal et, pour deux de ces groupes, de la troisième station à Québec.Rien n’a été épargné aux commissaires que préside M.Pierre Juneau avec humour et autorité, â la presse et aux nombreux observateurs qui ont occupé les salons de Thôtel Mont-Royal de 9 heures à 17 h.15.Ils ont eu droit au spectacle offert par M.Jack Tietolman, grand patron de Radio-Futura (CKVL), etonnante synthèse de Joey Smallwood, Réal Caouette et Eric Kierans (sans les diplômes); ils ont ingurgité un “mémoire audio-visuel” qui tend à démontrer, hors de tout doute, que la télévision envisagée par Radio-Futura sur fréquence UHF sera en définitive la transposition adaptée à l’écran de la philosophie radiophonique de CKVL; ils ont entendu le directeur général Albert Cloutier et Corey Thomson, vice-président, insister sur les ressources illimitées de la maison, non pas en vulgaires termes d’argent et de personnel, mais de génies, d’invention, de labeur; ils ont meme subi le début de l’intervention du président du syndicat CSN de CKVL, intervention brusquement interrompue parce que ce militant faisait l'éloge de son patron et s'apprêtait à dénoncer le bilan syndical des deux autres requérants.Puis, il y eut la très sérieuse présentation de M.Franklin Delaney, entouré d une équipe non moins sérieuse, d'allure Presque austère après le “happening” de CKVL.Néanmoins impeccaole, bien conçu, bien structuré, bien écrit, récité avec solennité par le président de Télé Inter-Cité, suivi dans l’après-midi d’une période de questions et de réponses dont la jeune équipe (MM.Gourdeau, Lemieux, Constantineau, Lamy et Delaney) s’est fort bien tirée.C’est que, rappelons-le, M.Delaney fut naguère secretaire du CRTC; il connaît les exigences de la maison et les avait prévues, Gilles Constantineau, évoquant une certaine idée de l’information et des affaires publiques (qui ne seraient pas fractionnées dans la programmation soumise), s’exprime avec clarté, un peu abstraitement par moments, mais tou- jours sur le mode de celui qui a réfléchi aux servitudes et aux grandeurs d’un métier qu'il fait depuis 20 ans.Pour finir et couronner cette journée, le groupe Civitas avance à son tour vers le champ des grandes manoeuvres, tel un régiment glorieux, avec ses vedettes et ses notables, commandé par Tex-numéro 2, M.Edouard Prévost, directeur général qui remplace M.Raymond Crépault depuis son récent décès.L’opération a été préparée avec soins: depuis plusieurs semaines déjà, la presse est investie de communiqués conçus dans la meilleure tradition de maisons de publicité dans le vent; aujourd’hui, on vous en redonne encore.M.Prévost fait son exposé et présente ses collaborateurs.Il dira que Télémutuel (c'est le nom de la compagnie qui se- Voir page 6: Le CRTC C’était du même coup reconnaître que, sans exclure l’alternative d’un village éphémère, le maire Drapeau n’y a jamais cru; et que tout Tavant-projet de cahier des charges soumis à l’examen des entrepreneurs fut bel et bien préparé en fonction d'un village permanent.Le libellé de la motion Robert: “.ce conseil désire aviser le comité exécutif qu’il favorise aussi une formule temporaire.Il prie le comité exécutif d'étudier à fond cette formule et d’en faire rapport au conseil dans les plus brefs délais, Il y aurait lieu de déposer au conseil toute correspondance ou offre de services de la part d’architectes ou de compagnies de construction ou d’autres entreprises en rapport avec cette possibilité." A l’appui de sa motion, M.Robert a invoque à peu près toute la gamme des arguments déjà mis de l’avant par une foule d’associations depuis le jour où M.Drapeau annonça que 35 des 85 acres du parc Viau seraient arrachés au domaine public pour l’implantation d'un Voir page 6: Dossier loui I.J ioun.lu QuJUcoil criant 1 Fait» /« tour de four production avec Guy Robort.L'ART AU QUÉBEC En vsnts partout - (dltloni IA PRESSE 2 • Le Devoir, mercredi 12 décembre 1973 suites de la première ?LA NOTE DE QUÉBEC entièrement le fardeau de leur police, subventionnent en partie les activités de la Gendarmerie royale dans les autres provinces par les impôts qu’ils versent au gouvernement fédéral.Un premier argument du gouvernement fédéral pour repousser la demande du Québec avait été que les provinces payaient 48 pour cent des frais de la Gendarmerie royale et que le reste représentait les frais encourus par celle-ci dans l’exercice de fonctions proprement fédérales.Selon M.Choquette, l’argument est insoutenable et les proportions irréalistes.Le Solliciteur général du Canada, M.Warren Allmand, a fait valoir cette fois-ci à M.Choquette qu'il n’existait pas de programme de subvention de la police en ce moment, argument jugé tout aussi insoutenable par le Québec puisque les accords de 1966 sur les partages financiers avec les huit autres provinces constituent un programme de subvention de la police, a fait remarquer le ministre de la Justice du Québec.Il semble cependant qu’aussi fondée que pourrait être la position québécoise, le gouvernement fédéral n’est pas prêt de céder maintenant les dizaines de millions.' Toutefois, en 1976, lorsque les accords actuels avec les autres provinces expireront, on peut penser que le Québec, et peut-être 1 Ontario qui n’a pas pris position dans le conflit mais avait délégué deux observateurs à la réunion d’hier, insisteront pour prendre part aux discussions sur le renouvellement des accords et pour réévaluer complètement la ouestion de la participation financière du gouvernement fédéral en matière de police.Il n’est cependant pas du tout question que le Québec abandonne l’administration de la police au fédéral puisqu’il s’agit là d’une responsabilité constitutionnelle provinciale, a souligné M.Choquette.Le député conservateur de Saint-Hyacinthe, M.Claude Wagner, commentant la rencontre d’hier, avait en effet déclaré que “le gouvernement du Québec ne devrait meme pas songer à troquer ses responsabilités en matière de justice pour un plat de lentilles, qu’il s’agisse ou non de $100 millions du fédéral".Il a en outre rappelé le temps où lui-même remplissait les fonctions de M.Choquette dans l’administration de Jean Lesage et qu’il n’a jamais été question, en ce temps-là, d’abandonner au fédéral un secteur aussi important que celui de la justice, dont dépend la police.Dans l’esprit de M.Choquette il ne s agit pas d’abandonner quoi que ce soit mais bien d'obtenir un traitement égal aux autres provinces.PIL Suite de la page 3 laires ou jusqu’à' $30 par semaine dans certaines garderies privées?Les promoteurs de deux garderies populaires dans le Mile-End sont particulièrement ulcérés: ils accueillaient 40 jeunes de 2 à 5 ans et possédaient une liste d’attente pour autant de marmots.La coupure dans les projets PIL signifie que la plupart de ces mères devront quitter leur emploi pour garder leurs enfants.Un mentionne aussi “le seul projet de pouponnière’’ qui aurait accueilli, toujours dans le Mile-End, 25 bébés de six mois ou plus.Les chiffres fournis par M.Renaud au nom de PIL font état de 40 à 45 moniteurs congédiés par suite de coupures budgétaires.Les autres réponses viendront dans quelques jours, du bureau du ministre Andras.Je ne peux rien de plus, dit M.Renaud, visiblement impatient par la fête qui se déroule depuis deux jours dans son gratte-ciel de la rue Do-chester.Car c’est dans la gaieté que les occupants écoulent le temps guitare, chansons, repas légers.Il y a bien quelques pleurs venant de gamins impatientés, mais l’arrivée de ces 10 policiers gouailleurs qui demandent: “Aidez-nous à vous aider" fait reprendre le courant de bonne humeur.Le ministre québécois des Affaires sociales a déjà promis une législation qui viendrait en aide aux familles les plus susceptibles d'envoyer des enfants dans des garderies, mais le comité de liaison qui agit au nom des garderies populaires tient à faire valoir le “droit” des foyers québécois à jouir du service de garderies: “Non aux parkings d’enfants", dit l’un des tracts de ce comité.LA CSE Suite de la page 3 unanimes à déplorer la “disparité considérable entre le devis pédagogique préparé au niveau local et le devis technique qui, en dernier ressort, émane du ministère”.Bref, constate le Conseil, le processus se fait trop souvent à tous les paliers, “sans véritable consultation du milieu”.Concernant d'autre part l’organisation matérielle de ces écoles, le Conseil a constaté qu’il est difficile pctuellement d’établir un consensus sur le nombre optimum d’élèves par aires.On est, dans le milieu, unanime cependant sur "l’exiguïté relative des aires eu égard au nombre d’élèves qu’elle doit regrouper”.A ce propos, les normes du ministère, dit le Conseil, semblent insuffisantes.On note aussi que le problème de l'insonorisation prend quelquefois des “proportions dramatiques”, lacune qui n a pas été corrigée dans les nouvelles constructions.Quant à la pédagogie, il n’a pas paru évident au Conseil que la formule de l’aire ouverte favoriser “de façon particulière" le progrès continu; “du moins, l’école à aires ouvertes n’offre guère plus davantage sous cet aspect que l’école avec murs”.A propos de la préparation du personnel appelé à oeuvrer dans ce type d’écoles, le Conseil constate “que trop nombreux sont ceux qui se sont trouves limités à une mince documentation, à quelques visites, ou qui encore ont été littéralement parachutés en aires ouvertes quelques jours avant la rentrée”.Le Conseil s'insurge en outre contre le fait que dans certaines commissions scolaires les professeurs ne soient pas libre de refuser d’enseigner dans ce type d’écoles.En quelques endroits, poursuit-on, “l’enseignant incapable de s'adapter aux aires ouvertes, ne peut être affecté dans une autre école sans accepter d'être pénalisé.Or l’école à aires ouvertes n’est certes pas l’endroit de prédilection du service commandé”.En ce qui concerne l’acte pédagogique, le Conseil explique qu’en général “les enseignants ont éprouvé certaines difficultés à formuler les objectifs spécifiques qu’ils poursuivaient en aires ouvertes”.Le plus grand mérite qu’il trouve à la formule est quelle fait échec à l’individualisme et force à la collaboration puisque les professeurs travaillent essentiellement en équipe.“Mais de façon générale, les personnes interrogées ne se sont guère montrées loquaces sur le renouveau pédagogique lui-meme”.Néanmoins, “la majorité des enseignants ont paru débordants d’enthousiasme et ils affirment d’emblée que, pour l’exercice de leur fonction, les avantages de l’école à aires ouvertes priment sur les inconvénients”.Est-elle un bien pour l’enfant?Là-dessus, le Conseil avoue avoir reçu des témoignages contradictoires.C’est pourquoi, il signale l’urgence d’une évaluation de l'expérience.INJONCTIONS suite de la page 3 sent faire publiquement des déclarations de nature à nuire à la réputation de Steinberg mais c’est le seul élément de la requête que le juge Nolan a cru bon de ne pas accorder.Quant à la maison Dominion Store dont les 2,600 employés des 73 magasins de Montréal et de la région sont en grève également depuis le 6 décembre et qui sont affiliés aussi à l’Union des employés de commerce (FTQ) le juge Nolan leur intime l’ordre de cesser d'empêcher la sortie des denrées périssables des magasins.La compagnie Dominion arguait en effet pour sa part quelle ne pourrait pas se conformer aux lois d’hygiène public si d'aventure l’injonction n’etaitpas accordée.Dominion a présenté sa requête hier et le juge Nolan a rendu jugement en même temps dans les deux cas.Il ordonne aussi aux employés de Dominion de ne pas utiliser plus de dix pi-queteurs par magasin (la compagnie n’en voulait pas plus de deux) et il défend aux grévistes de menacer, molester ou intimider “toute personne qui voudrait et pourrait travailler pour les demandeurs" Ainsi Steinberg et Dominion Stores peuvent continuer leurs opérations commerciales en cette période des Fêtes.D’autre part, la police de la CUM a procédé hier matin à l’arrestation de sept personnes en rapport avec un incident au cours duquel plusieurs voitures d’employés d’entrepôt de la compa- Snie Sternberg ont été endommagées, lais comme aucun des grévistes n’a pu reconnaître, les auteurs des dommages faits à leurs voitures, les sept personnes, sans emploi connu, ont toutes été relâchées hier soir.De leur côté, les employés des magasins Steinberg (secteur alimentation) doivent se réunir ce soir au centre Paul-Sa uvé pour se prononcer sur les dernières offres de la compagnie.GARDERIES Suite de la page 3 denies d’enfants.Ainsi, indique Mme Bacon, il faudra approfondir la place qu’occuperont les garderies dans l’ensemble du réseau des affaires sociales, tout comme leurs relations avec les autres établissements des secteurs de la santé et des services sociaux.Il y a également le problème des locaux et de l'equipement des garderies.“A l'heure actuelle, certaines garderies sont loin de répondre à toutes les normes de sécurité pour les enfants." Enfin, Mme Bacon souligne le problème de formation et de recrutement du personnel de garderies d’enfants.“A court terme, il nous paraît difficile de nous appuyer sur un nombre suffisant de tels spécialistes." C'est autant de raisons qui amènent le ministre à conclure qu'en subventionnant des garderies qui affrontent autant de problèmes dont les locaux, l’équipement, le personnel et la sécurité, le gouvernement cautionnerait des situations qu’il ne saurait agréer.Les enseignants ontariens manifestent leur colère en défilant devant le Parlement TORONTO (CP) — Le projet de loi du gouvernement ontarien visant à empêcher les enseignants des écoles séparées de remettre leur démission en bloc a créé des remous hier à l’Assemblée législative même en devant le Parlement ontarien où une bruyante manifestation d’enseignants s’est déroulée en fin d'après-midi.A l’Assemblée législative, le président a dû suspendre la session en cours pour trente minutes pour permettre aux députés de reprendre leurs esprits après un amer débat sur ce projet de loi qui veut régler tin conflit mettant aux prises 8,000 enseignants et 17 commissions scolaires.Devant le Parlement, après la session, une manifestation de quelque 1.500 enseignants s'est déroulée au son des sirènes des camions de pompiers qui avaient été appelés sur les lieux sans raison.Les enseignants ont failli faire un mauvais parti au ministre de l’Education, M.Torn Wells, qui a été tiré de ce lAJflieRmfln Stylo feutre de luxe en argent massif: $35.Recharges disponibles en noir, bleu ou rouge.1476 ouest, Sherbrooke • Westmount Square • Fair vie* Pt.Claire LUCAS mauvais pas par le leader conduite désordonnée, déclaré néo-démocrate, M.Stephen qu’il ne se laisserait pas in-Lewis.timider et annoncé qu’il n’a- Ce dernier a prié les mani- vait pas changé d'avis sur le testants de ne pas faire de M.projet de loi.Wells un martyr.Les manifes- Quant à l’interruption des tants, au début, sont demeu- travaux de l'assemblée pour rés calmes, puis ont envahi une période de 30 minutes, elle l’édifice de l’Assemblée lé- est survenue quand le leader gislative et.à un moment don- libéral, M.Robert Nixon, a an-né, ont failli faire irruption noncé que son parti, même dans la salle où se dé- s’il s’était prononcé en faveur roule la session.du projet de loi en première M.Wells, par la suite, a re- lecture lundi, s’opposerait do-proché aux enseignants leur rénavant à ce projet.La taxe pétrolière: jusqu a $4 OTTAWA (CP) — Un avis de motion inscrit hier par le ministre de l'Energie, M.Donald Macdonald, précise que la taxe fédérale à l’exportation de pétrole brut sera fixée à $2.20 le baril pour le mois de janvier, mais qu’elle pourrait fluctuer jusqu’à $4 le baril.Ce taux de $2.20 pour janvier représente la différence entre le prix du pétrole canadien de l’Ouest, actuellement gelé, et le prix courant du brut aux Etats-Unis.M.Trudeau avait annoncé la semaine dernière que le gouvernement appliquerait des taxes différentes selon l’écart entre ces deux prix.L’avis de motion de M.Macdonald est une procédure qui doit précéder la présentation de tout projet de loi touchant aux taxes et aux impôts.Le projet de loi viendra amender la loi sur la taxe d'accise.Le seul élément de surprise dans cet avis de motion a été le chiffre de $4.Bagues pour le temps présent .le non conformisme de notre collection en argent solide.En partant de la bague supérieure incrustée d'une boule d'or 18 carats et en suivant le sens des aiquilles d'une montre: $64.50, $26.50, $38.50, $42.50 et $24.50.LUCAS • FAIRVIEW CENTRE • WESTMOUNT SQ.• SHERBROOKE O.Le premier ministre, M.William Davis, a accusé les libéraux de manquer de fortitude, d’avoir viré capot, tandis que les néo-démocrates, qui s’étaient prononcés contre le projet de loi lundi, y allaient de leurs quolibets.C’est à ce moment que le président de l’assemblée, après avoir tenté en vain de rétablir l’ordre, a ajourné la séance pour une trentaine de minutes.Plus tard, M.Nixon a précisé que son parti était revenu sur sa position de lundi après avoir pris connaissance du bill dans ses moindres détails.Les enseignants de cette province, a-t-il déclaré, ne tireront pas profit d’une telle loi rétroactive, et nous ne pouvons l’appuyer.Le Parti libéral, a-t-il ajouté, s’oppose à ce que les lois de la province soient changées de façon rétroactive.De son côté, le leader néodémocrate, M.Stephen Lewis, invité à commenter les événements de l’après-midi, a fait remarquer que les députés avaient été plus “dissipés" ue "fâchés".Il a qualifié ’opportunistes de la pire espère les libéraux et leur changement d’option.Pour sa part, le premier ministre, M.Davis a fait valoir à l’assemblée législative que son projet de loi avait comme objectif d'assurer Té-ducation ininterrompue de 175,000 étudiants qui seraient touchés par la grève des enseignants si elle est déclenchée le 3 janvier.Nous avons remis nos démissions en octobre, a fait savoir un porte-parole des enseignants durant la manifestation, et une décision rétroactive du gouvernement ne changera rien à la situation.On cherche à nous priver d’un droit fondamental.Les enseignants mécontents n’ont pas tardé à se faire des Toyota craint devoir couper sa production de 30 p.cent TOKYO (AFP) — L’industrie automobile japonaise verra sa production diminuer d'au moins trente pour cent l'année prochaine si la pénurie de pétrole continue pendant un certain temps, a déclaré hier soi- M.Seisi Kato, vice-président de “Toyota".Les principaux constructeurs japonais ont déjà réduit leur production en ramenant à cinq jours la semaine de travail et en allongeant les vacances du début janvier prochain.alliés: la Fédération ontarienne des enseignants des écoles secondaires a proposé un débrayage dans tous les high school de la province dans une semaine.De son côté, le Syndicat canadien de la fonction publique, qui regroupe 18,000 membres affectés à des travaux d’entretien et de secrétariat dans les commissions scolaires de l'Ontario a accordé son appui aux enseignants dans tous les gestes qu’ils pourraient poser dans leurs revendications.Enfin, le négociateur en chef des enseignants des écoles séparées de l’Ontario a esquissé hier les randes lignes d’un plan qui permettrait aux enseignants de résister à la loi visant à les empêcher de remettre en bloc leurs démissions.Ce plan proposé: le retour au travail, le 3 janvier, de 4,700 des démissionnaires en signe de respect de la loi par les enseignants: un débrayage d’au moins une journée, le lendemain, en signe de défi à la loi: un autre débrayage d'au moins une journée des 16,000 enseignants des écoles privées au moment où la nouvelle session de la législature reprendra: une demande auprès de la Fédération des enseignants de l’Ontario afin que ses 135,000 membres expriment activement leur sympathie à l’égard de leurs confrères et consoeurs des écoles séparées; la formation d’un front commun avec les employés de la fonction publique et les travailleurs d’hôpitaux de l'Ontario.AlflBtU VOOKA Distillée à partirdes meilleurs grains du nord.ALBERTA TUBE VODKA ANGLAIS- ESPAGNOL ALLEMAND COURS DE CONVERSATION OFFRE $11 Q Tml s*m 11 ikïïüS 20 SEMAINES - JOUR - SOIR DÉBUT DES COURS: JANVIER 1974 ® Étage F.Place Bonaventure 878-2821 Reconnue par le Ministère de l'Éducation Permis no 749766 (Culture personnelle) EATON La Boutique "P.H.S." (pour hommes seulement) Messieurs, c'est pour vous ! 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En 1960, Me Alban Flamand entre au service de Télé-Métropole et est éditorialiste au canal 10 pendant sept ans.Il anime en outre des émissions populaires comme “Monsieur le maire” et “Sur la sellette".Libéral en politique, Alban Flamand avait fait ses premières armes dans le journalisme au quotidien “Le Canada” qui cessa de paraître en 1954.Avant d’être nommé coroner, il était le chef de l'étude juridique Flamand, Moi-san, Boisclair, Gosselin et Laber-ge.Lorsque la Ligue des droits de l'homme fut fondée en 1963, Alban Flamand en devint le premier président.11 avait été auparavant membre du conseil provisoire de la Ligue, avec Me Pierre Elliott Trudeau, professeur de droit, qui devint par la suite premier ministre du Canada, et Jean Marchand, actuellement ministre fédéral des Transports et alors président de la Confédération des syndicats a-tionaux.Durant sa brève carrière de coroner, Alban Flamand fit couler beaucoup d’encre par sa façon assez tranchée de voir les choses objectivement.En juillet dernier, il n’hésita pas à blâmer une jeune femme qui était tombée dans le lac des Dauphins à Terre des hommes.Deux policiers avaient perdu la vie en sauvant cette femme.Me Flamand rendit un verdict de mort accidentelle mais traita la femme d’écervelée."La vie de deux agents, avait-il dit, c’est payer bien cher pour protéger le public contre lui-même" Me Alban Flamand était un vulgarisateur de première valeur.Durant la première année d’existence de Télé-Métropole, il fut animateur d'une émission du Collège des médecins et chirurgiens du Québec intitulée “Médecine d'aujourd'hui".A la fin de 1961, il reçut pour son travail à cette émission une récompense fort convoitée, le “Beaver Award”, décerné par la revue Broadcaster à l'animateur d'une émission d'affaires publiques le plus compétent en matière de vulgarisation.Steinberg et Dominion ont leurs injonctions par Guy Deshaies Le juge John A.Nolan a accordé hier les injonctions interlocutoires demandées par les compagnies Steinberg Ltd et Dominion Stores Ltd contre leurs employés en grève depuis le 6 décembre.Dans les deux cas les injonctions de- AMITIÉ QUÉBEC-PROCHE-ORIENT Soirée débat Sous l'égide de l'Association de l'Amitié Québec-Proche-Orient.Sujet: “Le Monde arabe et la Presse d’ici” Participants: Fernand Beauregard (La Presse), Pim Creery (the Gazette), André Dirlik, (Professeur d'Histoire), Pierre Nadeau (Radio-Canada), Fouad Saat (Professeur de Sciences politiques), Gisèle Tremblay (Le Devoir).Modérateur: Yvon Turcot Jeudi, 13 décembre à 20 heures Au Centre Social de l’Université de " 2332, Boul.Édouard-Montpetit Entrée libre meurent en vigueur jusqu'au 19 décembre pour l'audition de la demande au mérite.D'ici là les employés de Steinberg qui ont le droit de grève, c’est-à-dire les 1.800 employés des entrepôts, devront cesser d'obstruer les entrées et les sorties de tous les édifices, terrains et emplacements des demandeurs, d'intercepter les véhicules qui entrent et sortent de ces endroits, de molester, intimider ou causer des dommages à tous les employés, officiers, contracteurs, fournisseurs et autres représentants des demandeurs, d'obstruer toute voie d'accès aux endroits susmentionnés et de s'abstenir d'encourager, de conseiller et de demander l aide directe ou indirecte des autres employés qui n'ont pas encore le droit de grève.Ces derniers on le sait auront le droit de grève prochainement, mais ils n'ont pas encore demandé la conciliation ce ui de toute manière ne retarde pas la ate du droit de grève.Les incidents rapportés ces derniers jours se sont produits surtout aux entrepôts Steinberg du 5400 Hochelaga où la plupart des grévistes travaillent habituellement.Il ne semble pas néanmoins que les actes de brutalité commis notamment tuer matin soient le fait des grévistes mais plutôt de tiers inconnus.La maison Steinberg demandait, entre autres choses, que les intimés ne puis- Voir page 2 : Injonctions ¦ aujourd'hui A 19h30, assemblée générale et vote de grève des employés du Gaz métropolitain, à la polyvalente Jeanne-Mance, 4240 Bordeaux • A 20h30, réunion mensuelle de la Société généalogique canadienne-française, en la salle des enfants de la Bibliothèque municipale de Montréal.Le CSE demande à Québec de cesser de créer des écoles à aires ouvertes par Jean-Pierre Proulx Le Conseil supérieur de l’Education vient de recommander au ministère de l’Education de surseoir pour le moment à la création de nouvelles écoles à aires ouvertes et, par conséquent, de cesser sa politique incitative clans ce domaine auprès des commission scolaires.En même temps, le CSE demande que les expériences permises jusqu’à maintenant, à la demande du milieu lui-mê- QUEBEC — Le Québec n’a pas les moyens d’établir un réseau de garderies d’enfants.En réponse au député péquiste de Chicoutimi, Me Marc-André Bedard, le ministre d'Etat aux Affaires sociales, Mme Lise Bacon, a précisé qu'il en coûterait $30 millions au gouvernement pour mettre en place un réseau “minimum" qui puisse répondre aux besoins actuels.Référant au discours inaugural du premier ministre, le Parti québécois tentait de connaître les intentions du gouvernement qui a promis que de nouveaux programmes sociaux viendraient répondre aux besoins spécifiques du milieu et rappelant du même coup que le Québec a déjà exercé son droit de veto pour empecher le fédéral de subventionner les garderies populaires via le programme d'initiatives locales.A cet égard, Mme Bacon réplique que tout en se proposant de travailler dans me, soient suffisamment évaluées et que ces ecoles soient reconnues comme des instruments valables de renouveau pédagogique.Dans les conclusions d’une étude sur les écoles à aires ouvertes, le Conseil supérieur de l'éducation pose de nombreu ses questions au ministère de M.François Cloutier et met sérieusement en doute le bien-fondé et l’efficacité de la les meilleurs délais à améliorer la situation dans ce secteur, le gouvernement québécois tient par-dessus tout à éviter “de poser certains gestes qui créeraient des précédents et consacreraient des situations de fait qu’on pourrait regretter ensuite".Dans un second temps, le ministre d’Etat aux Affaires sociales s’est employée à tracer un sombre tableau des structures existantes dans ce secteur des garderies d'enfants.Au Québec, il se trouve quelque 7,500 places disponibles dans 248 garderies d une capacité moyenne de 30 places; de ce nombre 70 garderies sont subventionnées par le programme fédéral Initiatives locales, tandis que le ministère québécois des Affaires sociales assure le fonctionnement de dix autres garderies.Or selon le ministre Bacon, il faudrait actuellement au Québec 30.000 places pour recevoir les enfants de 0 à 5 ans dont les mères sont au politique actuelle du ministère de l’Education d'inciter les commissions scolaires à créer des écoles à aires ouvertes alors que les expériences en cours dans ce domaine n’ont pas encore été suffisamment évaluées par les personnes concernées et par le milieu.Le Conseil, qui au cours de son étude à dénombré 96 ecoles de ce type au Québec, recommande au ministère de “pro- travail.Quant au cas particulier des 25 garderies populaires qui fonctionnent présentement à travers la province, elles offrent 715 places et accueillent déjà 920 enfants.Et pour assurer la continuité de leur fonctionnement, le ministère des Affaires sociales devrait débourser plus d'un million de dollars.“Dans le moment, le ministère n'a pas cet argent", affirme Mme Lise Bacon qui souligne en outre: “Si on ne finance que les garderies populaires, comment éviter de se faire reprocher par les autres garderies non-subventionnées par le ministère d’être injuste à leur égard?" Dans l’ensemble de la situation et par-delà le problème du financement, le nouveau ministre d'Etat fait valoir que tout est à repenser avant d'élaborer une politique définitive au chapitre des gar- Voir page 2 : Garderies céder sans tarder à une évaluation de ce nouveau type d'écoles, surtout au plan pédagogique et que cette évaluation ne se limite pas à la collecte de données quan titatives, mais précise, en collaboration avec les enseignants, dans quelle mesure ce nouveau type d'école répond aux exigences du renouveau pédagogique et quels sont ses besoins en ressources humaines et matérielles, pour pouvoir réaliser convenablement ses objectifs".Il recommande encore d'évaluer l'effet du bruit sur les comportements, la conséquence de la densite de la population étudiante dans une aire sur l'efficacité de l'enseignement, etc.Le Conseil a commencé par étudier la politique ministérielle et locale d'implantation des écoles à aires ouvertes.A propos du ministère, le Conseil constate que de “toute évidence, il tend actuellement à généraliser les écoles à aires ouvertes et il incite fortement toute commission scolaire qui justifie le besoin d'une école neuve, à adopter ce modèle de construction".Le Conseil constate en même temps que le processus même d'implantation du côté du ministère, souffre de grandes lacunes tant au plan de l'information que de l'aide concrète aux commissions scolaires.Du côté des commissions scolaires, le Conseil a constaté que c'est la politique incitative du ministère qui constitue leur principal motif pour construire de telles écoles mais ces mêmes commissions déplorent que la politique du ministère ne leur laisse que "l'illusion d'une alternativeEn outre, les administrateurs scolaires ont été presque Voir page 2 : La CSE Québec ne peut consacrer $30 millions à un réseau “minimum" de garderies par Pierre O'Neill les occupants des bureaux des PU sont chassés une deuxième fois par la police par Clément Trudel Aux accents de “Frère Jacques” et d’autres rondes enfantines, une dizaine de policiers ont fait évacuer hier le quinzième étage du 505, Dorchester ouest, QG des Projets d'initiatives Locales (PIL) pour la région de Montréal.C'était le deuxième journée d'affilés que le responsable.M.Roger Renaud, se disait ainsi acculé à lire un ordre d’éviction.Les occupants ont tenu bon de 9h30 à 16h45 environ, alors que dix voitures-patrouilles stationnaient devant cet immeuble, sans qu'il fût besoin d'utiliser la force pour évincer ces moniteurs, parents et enfants jugeant inacceptables le refus signifié pour certaines garderies ou pouponnières des quartiers populaires.Les occupants tenaient hier soir une assernblée de coordination.Ils savent que l'accès de cet immeuble leur sera interdit aujourd'hui, mais l'un des porte-parole des occupants a signifié son désintéressement envers un bureau “où il ne se décide rien".Hier, M.Renaud a confirmé que des comités de comtés, non autrement identifiés, avaient accepté les garderies Saint-Urbain, Côte-des-Neiges et Hu-bertuberlu, et refusé celles de Saint-Hyacinthe, Beau Sourire, Mill-End et Quartier.D'autres cas sont en suspens.“Essen- Les négociations reprendront à la Voix de l'Est MONTREAL (PC) — Les négociations entre le propriétaire de la Voix de l’Est, M.Paul Desmarais, et le syndicat des employés en grève depuis le 17 octobre reprendront le mardi 18 décembre.C'est l'assurance qu'ont obtenue, lundi.une quinzaine de grévistes du journal de Granby qui ont occupé durant neuf heures les bureaux administratifs du journal La Presse, dans l'espoir de faire intervenir dans le conflit M.Roger Lemelin, président et éditeur du quotidien montréalais.La Voix de l’Est appartient à M.Paul Desmarais, également propriétaire de La Presse.Les employés de la Voix de l'Est considèrent M.Lemelin comme le conseiller spécial de M.Desmarais, mais La Presse n est pas impliqué dans le conflit au quotidien de Granby.tielles", selon le gouvernement, seraient les garderies de Tournesol (Saint-Jé-zône Petit-Prince Outremont; Van Horne; Saint-Louis et Saint-Dominique.Deux projets sont “souhaitables”: Soleil et Saint-Laurent, tandis que Caillou-la-Pierre serait “acceptable”.Réaction chez les occupants: rejet du refus; par solidarité, aucun d'entre nous ne lâchera tant que ne sera pas renversée cette situation.Les porte-parole des garderies populaires disent “tout ou rien” et ne veulent pas avaliser la décision de rayer de la carte cinq garderies sur 15.Vous avez des enfants?demande une monitrice à un policier.Oui, mais je paie pour les faire garder, répond cet agent qui s'entend répondre: Nous sommes payés par les parents pour garder leurs enfants! Tout est dans le tarif: $1 par jour, comme le prévoient les garderies popu- Voir page 2 : PIL CKJL Saint-Jérôme revient en ondes Les employés et la direction de la station radiophonique CKJL, de Saint-Jérôme, ont signé nier soir une nouvelle convention collective, mettant ainsi fin à la grève qui paralysait cette entreprise depuis deux semaines.Les émissions alors interrompues reprennent leur cours normal dès ce matin.Les sept employés ont notamment obtenu une augmentation forfétaire de $1.000 pour l’annee qui vient de se terminer.La nouvelle convention leur accordera des augmentations réelles de salaire de l'ordre de 40 pour cent d'ici 1975.LE TOURISME ET LES VACANCES FAMILIALES EN ESPACE RURAL Congrès organisé par la Soc/éfé Vacances-Familles, à l'Hôtel Reine Elisabeth à Montréal les 1 4 et 1 S décembre I 973 Renseignements: 1661 avenue du Parc, Ste-Foy, Québec.Inscription ouverte à tous $25.00 “LA TORTURE ET LES PRISONNIERS POLITIQUES AU SUD-VIETNAM” Conférencier: Mgr Guy Bélanger, Evêque de Valleyfield jeudi, 13 décembre, midi et trente Pavillon Ste-Marie (Université du Québec à Montréal) 1 1 80, Fleury Film: "Prisonniers politiques au Sud-Vietnam" de Granada Organisée par le Comité International pour la libération des prisonniers politiques au Sud-Vietnam Tél.: 748-8023 Bienvenue à tous ! C.E.G.E.P.DE SAINT-LAURENT SERVICE DE L'ÉDUCATIO N PERMANENTE COURS DU SOIR - SESSION HIVER '74 du25février1974au 17 juin 1974 FORMATION GÉNÉRALE ARCHITECTURE (Hist, de 1') ARTS PLASTIQUES ART (Hist, de !') BIOLOGIE CHIMIE CINÉMA ÉCONOMIQUE ESPAGNOL FRANÇAIS GÉOGRAPHIE HISTOIRE INFORMATIQUE PHILOSOPHIE FORMATION GÉNÉRALE 901,902 PHYSIQUE 101, 102, 111,201, 202, 104, 204 302, 975 ! POLITIQUE 942, 944 101, 102, 104, 106 PSYCHOLOGIE 101, 110, 201,210 201,202, 204 SOCIOLOGIE 960, 961,964, 973 103, 203,303,403 RELATIONS 921,931,942, 943 INDUSTRIELLES 981 101, 111,201,202, 302 FORMATION PROFESSIONNELLE 901, 930, 940 TECHNIQUES 920, 921,933 101,201 ADMINISTRATIVES 101,201, 102, 107, 112, 1 1 4L 11C O 1 C 102, 202, 231, 302, 331, 1 1 U, 1 IJ, C 1 J TECHNIQUE DE FABRICATION 902, 938, 940 MÉCANIQUE 604, 612, 9] 7, 975 203, 221,902, 906 INFORMATIQUE 911,912, 918 951,961,962, 972,983 TECHNIQUES 911,912,918 DE LOISIRS 614 101, 111, 103, 105, 203, 337 DEBUT DES COURS: 25 lévrier 1974 101,201,301,401,220, DATE LIMITE 930 D'INSCRIPTIONS: 6 lévrier 1974 RENSEIGNEMENTS: Secrétariat de l'Éducation Permanente C.E.G.E.P.de SAINT-LAURENT 625, Boul.Ste-Croix, Montréal 379 Tél.: 747-6521 poste 281 et 282 VIENT DE PARAÎTRE .irtiiW fêtas*)» .AUX ÉDITIONS DU JOUR LA BAIE JAMES INDIENNE TEXTE INTÉGRAL DU JUGEMENT DU JUGE MALOUF Présentation de ANDRÉ GAGNON • Un jugement historique qui nous fait comprendre le problème de la Baie James, définit les droits des Indiens et des Inuits et donne une fiere leçon d écologie.• En annexe: Le jugement de la Cour d'Appel et la loi de 191 2., ¦ .#> .• / 1.» In vente partout ou prix de S5.25 - distribué pur les Messageries du Jour, 8255, rue Durocher, Montréal 303 - Tél.: 274-2551 EDITIONS OU JOTTIt, .Président et directeur général Jacques Hébert 7419 4 * Le Devoir, mercredi 12 décembre 1973 éditorial Le CRTC n'a pas à attendre Face à un organisme relié d'une façon quelconque à la fonction publique, la réaction la plus courante consiste à souhaiter une accélération du rythme.La rumeur décrit, en effet, ces organismes comme fort peu enclins à la précipitation.Le Conseil de la radio-télévision canadienne a donc vécu cette semaine une expérience bizarre puisque, dès la première journée de ses audiences, il a été saisi de deux demandes de délais supplémentaires! Dans un cas, on souhaitait remettre à plus tard l’attribution du troisième permis ae télévision française à Montréal.Dans l'autre, on suggérait de ne pas accorder immédiatement a Radio-Québec le droit d’exploiter des postes et un réseau de télévision educative.Pour des raisons qui varient d'un cas à l’autre, le Conseil de la radio-télévision canadienne devrait passer outre à ces demandes de sursis.Nous nous bornerons aujourd'hui à la première de ces requêtes.• La première demande de sursis est formulée par les promoteurs d'un poste de télévision coopérative à Montréal (CTVM).Le groupe, dont la requête est appuyée par divers groupements, s’est buté, selon ses propres explications, à des délais trop courts, mais il estime qu’un sursis d’au plus un an suffirait pour lui permettre de recueillir des appuis financiers considérables.A maints égards, la réalité correspond à la description qu’en donne CTVM.Il est exact, sans doute, que l’avis du CRTC au sujet de ce troisième permis remonte à un an.Cependant, un groupe coopératif ne peut procéder avec la même célérité qu'une entreprise à but lucratif.Par exemple, alors qu'une compagnie de type capitaliste naît presque du jour au lendemain moyennant une rapide bénédiction du ministère des Institutions financières, une entreprise coopérative subit, avant de commencer à fonctionner, toute une série de tamisages et de vérifications.Elle doit, comme on s'en est aperçu à propos des coopératives de télévision, obtenir l’aval du Conseil de la coopération du Québec.Ceci requiert à tout le moins un certain temps et, a l'occasion, des ajustements d'application délicate.Les difficultés idéologiques ne surgissent d’ailleurs pas seulement de l’exterieur.Dans le cas présent, il est clair que le groupe, indépendamment de l’avis négatif rendu par le Conseil de la coopération, tenait lui-même à résoudre certains paradoxes avant de solliciter des investisseurs.On voulait savoir, par exemple, comment il serait possible de financer un poste de télévision par voie de publicité si le poste s'adonnait systématiquement à la mise en cause des principales caractéristiques de notre société de consommation.Ni le Conseil de la coopération, ni CTVM à vrai dire n’ont vraiment résorbé ces paradoxes.L’élimination d’autres difficultés aurait requis non plus seulement du temps, mais des talents de contorsionniste.La procédure qu’affectionne le CRTC complique, en effet, les démarches que peut tenter une entreprise coopérative.En fait, le CRTC enferme presque une telle entreprise dans un cercle vicieux: le Conseil veut, pour accorder un permis, une grille de programmation qu'une entreprise coopérative ne peut guère établir sans posséder d’abord un tel permis.On peut, théoriquement, faire travailler des centaines de personnes autour d’un projet de programmation, mais la motivation fera vite défaut si les participants ont le sentiment de sculpter des nuages.En d’autres termes, le CRTC veut savoir, avant d'accorder une antenne, ce que le responsable veut en faire, mais l’entreprise coopérative ne peut répondre sans procéder à une consultation populaire qui n’a elle-même de sens que si le permis a d’abord été accordé.• Le CRTC n'est pas seul responsable d'un tel état de choses.Les techniques de communication de masse, en effet, sous toutes les latitudes, obéissent, à moins que l'Etat n'en prenne totalement possession, à une implacable logique.Ils nécessitent le rassemblement de capitaux considérables, avec toutes les servitudes que cela comporte.En outre ils se prêtent assez mal a une utilisation véritablement coopérative.Du côté des investissements, les mass-media exigent ou bien l’intervention directe de magnats de la finance ou bien le rassemblement d'innombrables petites épargnes.Pour qu'ait lieu ce rassemblement, il faut à la fois une longue patience et la mise au point d'une structure adéquate.Si, par exemple, les caisses populaires ont atteint chez nous des chiffres hallucinants, c'est à la suite d’un développement gradué et grâce à la création d'une structure pyramidale.On ne demande pas, en somme, a trois millions de coopérateurs de participer directement à l’orientation du Mouvement Desjardins, mais on les mêle au travail d'une caisse locale qui dit son mot dans l’orientation de l'union régionale qui.à son tour, intervient au palier supérieur.Si l’on n'a pas le temps d'élargir la base ou si l’on n'a pas réussi à déployer une succession de paliers, le rassemblement cohérent d'innombrables pe tites épargnes coopératives n'est rien d'autre qu'un rêve sympathique.Et le CRTC n'y peut rien changer.En outre, la technique de communication de masse, en raison non seulement de son financement, mais aussi de ses activités, vise à rejoindre un public sans cesse croissant.Sa logique même la pousse à se faire entendre d'un nombre toujours ac-crû d’auditeurs ou de téléspectateurs.Comment, dès lors, pourrait-elle prêter l'oreille à ces “clients” dont elle souhaite augmenter sans cesse les quantités?Si la participation des investisseurs-coopérateurs paraissait aléatoire, celle des téléspectateurs-coopé-rateurs semble carrément invraisemblable.A cela, un sursis ne changerait rien.Un délai d'un an ne résoudrait pas les difficultés idéologiques.Il ne modifierait pas la logique interne des mass-media et ne la rendrait pas plus accueillante à la participation coopérative.Il pourrait tout au plus conduire les promoteurs du projet à se mouiller personnellement dans leur coopérative, ce qu’ils ont fort peu fait jusqu’à maintenant.Le CRTC a donc ce qu’il faut pour rendre dès maintenant sa décision.• Ce n'est pas que les chiffres soumis au CRTC soient toujours convaincants.Ce n'est surtout pas que Civitas et Futura aient montré la moindre décence dans le dévoilement de leurs appétits ou dans le ton des "commerciaux” qu'ils ont infligés au CRTC.Ce n'est même pas que Télé Inter-Cité possède une structure financière aussi solide et diversifiée que voudrait nous le faire croire M.Delaney.Si le CRTC peut rendre verdict dès maintenant, c'est tout bonnement que les mass-media correspondent de plus près aux méthodes et aux possibilités d’empires financiers.Ceçi ne signifie aucunement que le mouvement cooperatif doive se désintéresser de la communication.Au contraire, il est urgent qu'il y intervienne de plus en plus puissamment.Cependant, il serait plus à son aise dans des média de moins grande envergure et qui se prêtent mieux au financement et à la participation de type coopératif.A cet égard, on peut se demander pourquoi les promoteurs de postes de télévision coopérative ou communautaire ne se tournent pas vers les câbles communautaires.Pourquoi, pour citer un exemple concret, ne pas se porter acquéreur des actions de National Cablevi-sion dont la Caisse de dépôt devra bientôt se défaire pour réduire sa participation à 10%?On aurait là une premiere percée coopérative dans une technique de communication sociale beaucoup plus adaptée à l'utilisation coopérative, surtout à Montréal, que la télévision VHF ou UHF.Laurent LAPLANTE DEMAIN: La demande de Radio-Québec RADIO-QUEBEC "Une télé nouvelle au service des citoyens" • Extraits principaux de la requête présentée lundi à Montréal par Radio-Québec au Conseil de la radio-télévision canadienne.La demande de licence que nous avons formulée en juin dernier et que nous venons débattre publiquement aujourd’hui vise à poser les bases d'un service nouveau aux citoyens du Québec, celui d'une télévision exclusivement réservée à des fins éducatives.A côté des stations d'intérêt général, qui présentent un éventail d'information, d'affaires publiques et de divertissement.nous voulons permettre à la population d'avoir accès en tout temps, sur des canaux exclusivement réservés à cette fin.à des émissions destinées spécifiquement à promouvoir son développement intellectuel.(.) Fondements juridiques Radio-Québec a été créé le 22 février 19(18.en vertu de la “Loi autorisant la création d’un service provincial de radiodiffusion” sanctionnée le 20 avril 1945 (9 Geo.VI, 1945 S.Q.ch.56).Le 17 octobre 1969, le gouvernement du Québec votait une nouvelle loi qui donnait naissance à l'Office de radio-télédiffusion du Québec.Cette dernière loi fut amendée le 12 décembre 1972 dans le cadre de la révision de la politique globale des Communications au Québec telle que formulée dans les bills 35, 36 et 37.La législation actuelle prévoit que les droits et pouvoirs de l'Office sont exercés par un Conseil d'administration formé de sept membres dont au moins un et pas plus de deux peuvent être des fonctionnaires du Gouvernement du Québec ou d'un organisme qui en relève.Tous sont nommés par le Lieutenant-gouverneur en Conseil pour une période déterminée qui ne peut excéder cinq ans (art.6).Corporation au sens du code civil et investi des pouvoirs généraux d'une telle corporation (art.2), Radio-Québec est géré par un président directeur général responsable auprès du Conseil de l'administration des affaires courantes de l'Office.L'objet propre de l'Office est d'établir.posséder et exploiter un service de production de documents audio-visuels et de radio-télédiffusion sous le nom de “Radio-Québec".De plus, à la demande du ministre des Communications, l'Office prépare pour des tins educatives des documents audio-visuels et des émissions de radiodiffusion et de télé- diffusion pour et en collaboration avec les autres ministères ou les organismes qui relèvent du gouvernement (art.21).Pour remplir sa tâche."l'Office peut ériger des stations de radiodiffusion ou de télédiffusion et pourvoir ces stations de tout le matériel qu’il juge approprié” (art.23).Le budget de Radio-Québec est voté annuellement par l'Assemblée nationale (art.29), mais l'office a également le pouvoir de contracter des emprunts (art.26).(.) Expérience acquise Depuis sa création, en 1968, Radio-Québec a acquis une expérience qui lui assure des garanties valables de compétence dans la production et la diffusion d'émissions télévisées à fins éducatives.Sa production est passée de 29 documents (d une durée totale de 16 heures) en l'année financière 1968/ 69, à 311 documents (123 heures) l'année suivante, puis à 410 documents (156 heures) en 1970/71 et à 662 documents (191 heures) en 1971/ 72.pour atteindre l'année dernière le chiffre de 1,010 documents (et une durée de 566 heures).Le grand total pour quatre ans et demi s'établissait donc, au 31 mars dernier, à 2,422 documents d'une durée globale de 1,053 heures.Cette production audio-visuelle, dont la majeure partie consiste en des émissions de télévision, comme “Les Oraliens” ou “Les Cent Tours de Centour” par exemple, nous a permis d’acquérir une expérience qui nous rend particulièrement aptes à exploiter les permis que nous vous demandons aujourd'hui de nous octroyer.Conscients de l'étroite relation qui existe entre le “médium’’ et le message, les administrateurs de l’Office ont toujours insisté sur la nécessité de soigner aussi bien la forme que le fond de nos émissions.Il nous a semblé essentiel, en effet, que la télévision éducative n'apparaisse pas comme le parent pauvre de la télévision commerciale.Le respect de notre auditoire impose que nous lui offrions, en plus du contenu formateur, une structure professionnelle d’émission et une qualité technique qui soutiennent la comparaison avec 1 ensemble de l'industrie de la télévision au Québec.Ce serait une grave erreur, croyons-nous, que de négliger la facture de nos émissions sous prétexte que, en télévision éducative, c'est le message qui importe avant tout.Cette erreur, nous avons réussi à l'éviter dans le passé et nous comptons bien ne pas la commettre dans l'avenir.En diffusion proprement dite, notre expérience est moins étendue.Depuis le 5 novembre 1972 seule- ment et grâce à la collaboration des compagnies de câbles des villes de Montréal et de Québec, nous avons pu mettre à l’essai un projet-pilote de câblodiffusion.Les sondages que nous avons pu faire jusqu’ici nous donnent lieu de croire qu’il existe un public pour la télévision éducative au foyer et que ce public semble satisfait des émissions que nous lui avons présentées.Ressources humaines, techniques et financières (.) Radio-Québec compte présentement un effectif d'environ 400 personnes spécialisées dans les diverses sphères de la production, de la diffusion, de la distribution et de l'administration.L'équipement technique comporte deux studios fixes à trois caméras, construits en 1968 à notre siège social, ainsi qu’un studio mobile à deux caméras en action depuis un an.La production y est exclusivement en couleur.Nous possédons encore dix magnétoscopes 2”, dont quatre permettent le montage vidéo, auxquels s.’a-joute une monteuse électronique HS-200 à effets spéciaux.Une monteuse audio MM-1000 permet la synchronisation du son pour fins de traduction ou de transcription sonore multi-pistes.Nous comptons également sur un équipement de prise de vues et de montage film, ainsi que sur un studio photo et un laboratoire pour le développement en noir et blanc.Enfin, nous disposons de tout le matériel et des locaux nécessaires pour notre production scénique et scénographi-que, y compris des ateliers de fabrication de décors et de maquettes.Toutes ces installations sont appelées à s’accroître par l'addition, notamment, des équipements de diffusion dont il a été fait mention dans les présentes demandes de permis, ainsi que des ressources techniques exigées par une production accrue.Nous prévoyons, de la même façon, une certaine augmentation du personnel.Nos valeurs capitales se chiffrent présentement à environ $5,000.000.Elles croîtront d'ici 1975 d'un autre $3,000,000.Nos dépenses nettes de fonctionnement pour fins de télédiffusion, qui s’élèvent présentement à environ $4,000,000, seront portées à $7.000,000 d'ici 1975.Objet de la requête La requête que nous formulons aujourd'hui constitue le début d'un plan d'action que nous souhaitons élargir le plus rapidement possible.Ainsi demandons-nous dès maintenant l'autorisation d'établir un ré- seau multi-directionnel, même si nous ne prévoyons pas ériger immédiatement de studios à Quebec.Nous avons en effet tenu compte de nos ressources limitées et de la concentration que nous avons déjà à Montréal d'un équipement et d'un personnel qu'il serait onéreux de répartir autrement.Cela ne signifie pas que nous négligeons la représentation régionale de Québec dans notre programmation.Au contraire, nos studios mobiles pourront se rendre régulièrement dans cette ville pour procéder à des enregistrements.Nous pourrons aussi commander à des entreprises de production de la capitale des documents d'intérêt général mais reflétant de manière plus particulière la façon de voir de cette région.Rien n'empêche non plus d’inviter à nos studios de Montreal les personnalités de la ville de Québec dont la présence élargira la perspective de nos émissions.Depuis le début du projet-pilote (.) nous avons toujours eu le souci d'aller puiser à toutes les sources d’animation culturelle du milieu québécois.Dès la première année, notre car de reportage et nos équipes de film ont visité 34 villes différentes.Nous entendons bien continuer de la même façon, de sorte que notre établissement de Montréal sera bien plus un lieu de concentration technique qu'un symbole de limitation culturelle.Nous demandons l'autorisation de construire des émetteurs pour diffuser à Montréal, au canal 17, et à Québec, au canal 15.Compte tenu du nombre de récepteurs UHF présentement en circulation, mais aussi, compte tenu de l'obligation que vous faites aux entreprises de câblodiffusion de transmettre les émissions d’un canal éducatif, nous estimons le public accessible à 3,259,-695 personnes à Montréal et à 665,901 personnes à Québec.Nous avons le ferme espoir que, d’ici trois ans, environ 400,000 d'entre elles auront été influencées de façon mesurable par les émissions que nous diffuserons.Pour s’assurer que la programmation sera toujours conforme à la définition “démissions éducatives” qu'il a retenue, le Conseil des ministres du Québec a nommé un comité conjoint formé du ministre des Communications et du ministre de l’Education.Ce comité, en vertu de l’arrêté en conseil 3837-73 du 22 octobre 1973, constitue l’autorité compétente en cette matière.Projets d’expansion L'établissement de stations à Montréal et à Québec, reliées entre elles par un réseau électronique, ne constitue que le début d'un plan d'ensemble qui vise à rejoindre un jour la plus grande partie du tiers des citoyens que nous n'atteindrons pas immédiatement.Voir page 6: Radio-Québec /JcpTH/O ï La comète ¦ lettres au DEVOIR Et pourquoi pas un impôt sur l'énergie?L'imprévision, de la part des Etats “occidentaux'' en ce qui concerne l'énergie, les a amenés à: • négliger pendant de longues années la recherche ou le perfectionnement de nouvelles sources, susceptibles de leur procurer l'indépendance, ou à tout le moins une moindre dépendance, énergétique; • subir les divers "diktats'', politiques et économiques, de leurs fourn nurs; • prendre des mesures de réaction: restrictions de la consommation; éventuellement, répré-sailles économiques, peut-etre même militaires.La crise actuelle peut cependant avoir d'heureuses conséquences: éliminer diverses occasions de gaspillage d'énergie; stimuler les recherches et l'initiative: peut-être provoquer le retour à certaines formes d énergie moins polluantes; enfin, faire apprécier l'énergie à son juste prix qui doit être celui d'un produit indispensable et non celui résultant d’une exploitation de caractère colonial.Et puisque par la force des choses, les consommateurs vont être amenés à payer l'énergie à sa juste valeur, pourquoi ne pas réétudier l'impôt sur l energie?Celui-ci est la formulation moderne d'un vieux rêve des économistes: trouver un impôt qui frapperait une base commune à toutes les activités humaines.Au 18ème siècle, les physiocra-tes avaient proposé de ne taxer que ce que nous appelerions aujourd'hui le secteur primaire, soutenant que lui seul produisait des richesses et que toutes les autres activités ne faisaient que transformer ces richesses.Au siècle suivant, les marxistes faisaient du travail une mesure de la valeur, sans pour autant aller jusqu'à proposer de ne taxer uniquement que ce travail (encore que si I on examine certains systèmes fiscaux de divers Etats, on puisse se demander si ce ne sont pas les travailleurs qui sont le plus frappés).En 1956, le Français Eugène Schueller proposait le remplacement de tous les impôts par un seul: sur l'énergie.Celle-ci étant dans notre monde actuel, nécessaire pour la production de tous biens, même les denrées agricoles.Le système est, théoriquement, très simple.On calcule ce que rapportent tous les impôts et on répartit ce montant entre tous vecteurs d'énergie; charbon, pétrole, électricité, gaz.etc.en fonction de leur coefficient énergétique (kilowat-heure, calories, etc.) Schueller estimait que cette technique aboutirait à multiplier par trois le prix de l'énergie au stade de la consommation.Il va de soi que l'application d'un tel impôt et la suppression de tous les autres entraînerait des changements dans les structures des prix.Cependant, il semble que ces changements seraient moins profonds qu'on peut le penser au premier abord car les charges nouvelles seraient en grande partie compensées par la suppression des autres impôts.Les avantages du système sont nombreux: — énorme simplification apportée dans la vie courante des particuliers et entreprises; — simplification de l'appareil fiscal de l'Etat: — réduction des évasions fiscales et de l’évitement; — encouragement à la recher- che de techniques moindres consommatrices d'énergie; -etc.Naturellement, comme tout système.il y aurait des inconvénients, surtout au début.Ces inconvénients pourraient être plus sensibles sur le plan social, mais il semble possible de les pallier par une “allocation-énergie” ou par des taux réduits pour les premières tranches de consommation d'électricité ou d'huile à chauffage.Le problème le plus sérieux nous parait être celui de la répartition des ressources entre les divers niveaux de gouvernement.Mais la simplification même des données du problème peut amener une solution car il ne s'agirait plus de répartition des compétences en matière d'impôt, mais plus précisément.de pourcentages d'un même impôt.Dès lors, on pourrait prévoir un impôt fédéral de base auquel viendrait s’ajouter (avec les mêmes règles d'assiette) un pourcentage supplémentaire déterminé par les provinces pour leur propre usage et un autre pourcentage déterminé par les municipalités pour leurs besoins.D'ailleurs, l'impôt sur l'énergie n est pas le seul à poser un tel problème et si le Canada adopte un jour une taxe à la valeur ajoutée, celle-ci posera également des questions quant a sa répartition.Il semble donc, en conclusion, que le moment soit venu d’étudier sérieusement l'impôt sur l’énergie.Et puisque les événements nous ont fait perdre quelques illusions, peut-être pourrait-on tirer quelque profit du retour à la réalité.Maurice PONCELET Ottawa, le 10 décembre 1973 Du monde extraordinaire Lorsque les Petits frères sont interrogés sur leur action, comme c'est le cas dans le moment à l’occasion de leur campagne de souscription, je m’aperçois, comme auxiliaire, qu’ils sont mal placés pour répondre.Comment en effet, pourraient-ils parler de leur action, expliquer leur philosophie et leur spiritualité sans se vanter un peu?Moi, qui suis avec eux depuis quatre ans comme auxiliaire, je peux dire que je ne connais rien de semblable comme “esprit” Ceux qui connaissent déjà les Petits frères, savent qu’ils préparent des gros trucs comme des Réveillons de Noël pour 500 personnes âgées avec un cadeau pour chacune; qu'ils organisent des camps d'éte pour environ 250 personnes à chaque saison et cela, depuis 11 ans.Ce que beaucoup ne savent pas, c’est ce qui se passe une fois les vacances et les Fêtes passées.Eh bien, le service reprend dès les jours suivants.Car avant tout, c'est le quotidien qui importe à leurs yeux.C’est la grisaille des jours dans des chambres réduites, c'est l'isolement dans la grande ville, c'est l'assistance dans le matériel, la présence dans la solitude.Car chaque petit frère visite chaque jour quelques-unes des 500 personnes âgees avec lesquelles ils ont lié connaissance.Ils causent avec elles, leur apporte une douceur.remplissent une formule ou expliquent un compte car beaucoup ne savent pas lire ou ne le peuvent plus; ils les transportent a l'hôpital au besoin et les visitent; ils leur font de temps en temps un bon petit ménage, (j'en sais même qui ont lavé leur plancher); ils font réparer leur vieille télé, fêtent leur anniversaire, sortent ceux qui peuvent sortir seuls, etc.J'en passe car il est impossible de citer tout ce qu’ils font.Ce qu'ils ne disent, pas non plus, c’est qu'ils font la garde tous les soirs et les fins de semaine.Je suis souvent témoin de services qu'ils rendent tard le soir, parfois la nuit.Pour le petit frère, la personne âgée est avant tout une “amie” qui peut compter sur lui.Les conséquences psychologiques de cette action se font sentir quand nous causons avec l'une d'entre elles.On sent qu'elles ne sont plus “seules".qu'elles sont reliées, à une ' famille".Elles parleront de la réceptionniste comme de leur petite fille: “J'ai parlé à Marie-Christine.", du petit frère comme de leur fils: “René est venu la semaine dernière.Comment est Laurent?Elles parlent de la prochaine rencontre, du prochain Noël, des vacances passées.Les Petits frères sont six personnes qui travaillent à plein temps, une cinquantaine de bénévoles et un certain nombre de chauffeurs également bénévoles qui forment une grande famille.Malgré l'amélioration des conditions matérielles de la population âgéo, ils continuent de s’inquiéter du grand nombre de ceux qui attendent toujours sur les listes d’attente pour un logement meilleur, de cet aveugle qui se débrouille dans un nid à feu.de cette dame en chaise roulante, vivant seule et exploitée.Les Petits frères, ils sont extraordinaires.S’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer! Claire H.PERREAULT Montréal, le 11 décembre 1973.Supériorité du code postal canadien Cher monsieur Grenier, J'ai lu vos propos au sujet du code postal canadien, tels que publiés dans le journal Le Devoir, en date du 22 novembre 1973.J'aimerais vous souligner que le code postal est maintenant en vigueur dans le Canada entier.Selon vous, le mélange de chiffres et de lettres vous parait intolérable.Plusieurs raisons nous ont amené à choisir cette combinaison.Je vous encourage à lire le document ci-joint, du “Sélection du Reader's Digest".Les spécialistes de mon ministère ont étudié tous les codes postaux du monde avant d'opter pour le mélange de chiffres et de lettres qui permet un système plus simple et plus court.Les spécialistes ont établi qu’en mélangeant les chiffres et les lettres, comme nous l'avons fait, les possibilités futures sont presque illimitées.Alors que le ZIP code américain, auquel vous référez et que vous croyez supérieur, n’offre une possibilité que de 700,-000 combinaisons, le code postal canadien permettra quelque 7.5 millions de variations.Présentement.seulement 1 million sont utilisées, ce qui nous permet d'affirmer que le code actuel sera bon pour au moins 30 ans.De plus, le ZIP code américain n'indique qu'un quartier ou un gros village alors que le code postal canadien va jusqu'à indiquer un côté de rue entre deux intersections ou encore un édifice ou un commerce déterminé si 50 lettres ou plus par jour y sont destinées.Si nous n’avions utilité que les chiffres, nous aurions dû en aligner neuf ou dix pour être aussi efficace.Quant aux possibilités de mélanges entre les chiffres et les lettres quasi "identiques”, elles ont été étudiées et voilà pourquoi il a été décidé que six lettres de l’alphabet seraient supprimées, soit "D"."F", ‘T’, “O”, “Q”, et “U" En effet, nos lecteurs qui ont des troubles visuels ne sont pas capables de différencier le "U" et le "V ”, le “O” et le “Q”, etc.Les trieuses automatiques qui, d’ici 1975, seront installées dans les 26 principales villes du pays, ne sont en opération qu'à Ottawa.Les machines automatiques pourront trier 23,400 lettres à ['heure et les répartir dans 280 casiers de tri, alors qu’un trieur manuel ne peut placer que 1,000 lettres à l'heure dans 75 casiers de tri.Je vous invite donc a lire attentivement la brochure ci-jointe.Je ne puis m'empêcher de répéter que mes fonctionnaires ont étudié très attentivement ce qui se faisait dans le monde avant de prendre une décision.Ils n'ont donc pas, comme vous le prétendez, agi sans effectuer de nombreuses enquêtes et le code postal, je pense, est ultra-moderne.J'espère que cette lettre pourra répondre à quelques-unes de vos objections.André OUELLET Ottawa, le 4 décembre 1973 LE DEVOIR Fonde por Henri Boorcisso le 10 (Onviot 1910 Directeur et redbeteu» en chef Claude Ryon Redocteur en ¦ M ocL.'int Michel Roy Directeur de I mtoi n'nti n n Fie Tic 4 In LE DEVOIR est publie por I Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée, dont le siege social est situe ou numéro 211.rue du Saint Seulement, Montreal H?V 1X1 II est compose et imprime par 1 Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situes a 9130 rue Boi«m Ville InSolle l agence Presse Canadienne est out informations publiées dons lE DEVOIR ABONNEMENT Edition puotidienne I etranger $40 par année su mois samedi $10 pa.année Edition quotn 90 cents par semaine Tarif de lobe sur demande Cou'tie' de deusieme Dépôt legal Bibliothèque nationale du TÉLÉPHONE: 844.3361 * i diffuser les $35 par année su mois $22 trois mois $12 Ed fienne livrée a domicile pai n ne ment sers’ par la poste classe enregistrement nume Quebec S19 bins ( Le Devoir, mercredi 1 2 décembre 1 973 • 5 LIBRE OPINION La prochaine convention des policiers de la CUM par JEAN-PAUL LEMAY • Sergent dans la poliee de la Communauté urbaine de Montréal, M.Lemay est aussi syndiqué à la Fraternité des policiers de Montréal.Dans cette libre opinion, qu’il signe à titre purement personnel, il commente les négociations qui doivent bientôt reprendre entre le syndicat policier et la CUM.Les sous-titres sont du Devoir.Les policiers de la Communauté urbaine de Montréal négocieront bientôt une convention collective avec le Conseil de sécurité.Quelles seront les priorités retenues?Va-t-on encore limiter les demandes aux strictes conditions salariales?Peut-on espérer de meilleures clauses normatives, une amélioration des conditions de retraite et la reconnaissance des droits de l’homme pour tous, y compris les simples membres syndiqués.?Nous pensons que ces questions doivent retenir l’attention.Clause monétaires et normatives L’aspect “conditions monétaires’’ d’une convention collective retient la priorité de tous les syndicats.Bien que nous ne nions pas son importance, nous croyons que ce point doit être traité au niveau de l’ensemble des demandes.Il serait injuste, sous prétexte d'augmentation des taxes de Montréal et des banlieues incluses dans la CUM, de ne pas tenir compte des différentes augmentations du coût de la vie (aliments, énergie, logements, etc.) dans la décision à prendre quant à notre nouvelle convention.Ne pas reconnaître que nous avons été favorisés depuis le 7 octobre 1969, serait injuste.Refuser de constater que de 1944 (naissance du syndicalisme policier) à 1969, notre système d'arbitrage est devenu désuet, en comparaison avec les autres formes de négociations syndicales (dont le droit de grève), est tout aussi injuste.Les illogismes actuels dus au manque d’évaluation de notre rôle, nous éloignent de la population.Obtenir une augmentation de salaire sans donner un coup de barre de ce côté causera, à long terme, notre perte.Notre syndicat doit aussi tenir compte des disproportions dans les conditions de travail de ses membres.On l’a mentionné dans le passé, les trois dernières conventions collectives n’ont rien apporté de valable aux policiers quant aux clauses normatives.Bien plus, notre syndicat accepte comme étant normales des injustices flagrantes.Les policiers qui travaillent sur l'auto-radio le jour, le soir, la nuit et dont la tâche est des plus complexes, sont, à notre avis, les plus défavorisés au niveau des conditions de travail.Le livre blanc sur la justice mentionne quelques aspects de leur fonction: “Le patrouilleur fait face à de multiples situations: personnes blessées dans un accident, décès naturels ou accidentels, bris de chaussée, rupture de conduite d’eau, fausses alertes, disparition de personnes, conflits domestiques, constats d’accidents, surveillance de croisées, problèmes de stationnement, constats de commission de délits et communication avec les secteurs spécialisés’’.Si les policiers travaillant à “la patrouille" sont la cheville de la fonction policière, ils ne sont pas par contre, un groupe de pression puissant à l’interieur de leur syndicat.Leurs effectifs étant dispersés aux différents postes de l’île de Montréal, il est plus difficile pour eux d’élire leurs dirigeants syndicaux, contrairement aux différents secteurs spécialisés qui eux, ont tout le loisir de voter sur leur temps de travail.Nos dirigeants syndicaux doivent faire fi de ces conditions de politicaillerie (en attendant de corriger le système de votation actuel), et tenir compte de ce secteur en améliorant leurs conditions de travail.Il en est de même pour le secteur spécialisé de l’enquête.Au niveau criminel, le travail d’enquête est effectué en partie, par des sergents-détectives.Nous pensons que ce travail est indispensable au bon fonctionnement d'un corps policier tel que le nôtre.La Fraternité des policiers de la CUM doit tenir compte de cette priorité et négocier, dans la future convention collective, le retour au secteur spécialisé de la sûreté, de tout travail d'enquête criminelle.Il serait bon d’y insérer des clauses nécessaires pour permettre à ces officiers d’acquérir une meilleure formation.Ce sujet aussi a été traité dans le livre blanc sur la justice: “Dans de nombreux corps de police, cependant, les enquêteurs n'ont reçu ni l’entrainement, ni la formation initiale qui sont indispensables pour de telles fonctions”.Il y a, certes, beaucoup d'autres améliorations à apporter dans le domaine des clauses normatives.Notre exécutif syndical a tout intérêt à tenir compte de l’expérience des anciens présidents syndi- caux de banlieue, intégrés à notre syndicat depuis la venue de la CUM, en vue d’apporter une réforme en profondeur.Il en va de même pour les questions relevant de notre caisse de retraite.La caisse de retraite Par le projet de loi 281, la Fraternité des policiers de la CUM a reçu (ou s’est fait donner) le mandat de négocier un régime de retraite.Cette épineuse question n’a pas été réglée lors de la dernière convention collective, il est grand temps que ce sujet devienne prioritaire.Un regard rapide sur le rapport annuel de notre caisse de retraite, nous permet de constater l’état piteux de nos pensionnés.Il y aurait de nombreux exemples à donner, mais nous nous limiterons volontiers à quelques-uns seulement: Année de Pension annuelle la retraite en argent 1920 $925.20 1943 $1,786.08 1951 $1,978.08 1957 $2,873.04 1964 $4,223.04 1970 $5,856.89 lettres au DEVOIR Haro sur Drapeau ! Le dictateur montréalais, c’est bien connu, a des défauts.J’aimerais en citer ici quelques-uns, tout en m’excusant auprès des lecteurs d'une énumération aussi incomplète.Il est extravagant: Homme et son Monde (Man and His World) l'éléphant blanc que l’on sait, était à ce point onéreux pour le trésor municipal que notre maire obtint le droit d’eponger ses déficits à même les deniers du trésor provincial.Il est têtu: Malgré les déficits répétés et de plus en plus importants de “son exposition”, il s'évertue envers et contre tous à maintenir cette foire, véritable monument à son prestige personnel.Des études sérieuses et impartiales faites à ce sujet nous enseignent pourtant que seule l'érection du mausolé Drapeau pourrait rendre Terre des Hommes rentable.Qu’attend-t-il donc! Il est saugrenu: Qui d’autre que l'unique chef du Parti Unique aurait pu avoir une idée aussi géniale que celle de planter l’emblème de Terre des Hommes sur la lune.Pour ma part j’aurais souscrit tout de go à telle entreprise si notre maire s’était offert comme porte-étendard.Il est mégalomane: le Vaisseau d’or, on le sait, a sombré corps et biens dans Tabime du rêve.L’Armada d’or, m’a-t-il assuré, aurait été un franc succès.Il est fantaisiste: mais où diable tire-t-il ses bizarreries du genre sus aux cabines téléphoniques, sus aux boites aux lettres, aux boites à journaux.Sa boite crânienne serait-elle une boite de Pandore?Il est usurpateur: n'a-t-il pas voulu substituer l’Hôtel de Ville à l’Hôtel de la Monnaie dans son dessein fantasque de frapper des billets d’autobus ayant cours légal sur les terrains de sa foire.Peut-être les créanciers de la ville accepteraient-ils tel mode de paiement à défaut de mieux.4^ .«A .a?A Il est effronté: M.Claude Ryan Ta dit.Il est contrevenant: bien que le code criminel ait interdit les loteries, il lança sa fameuse taxe volontaire.Pour son fait il aurait été jugé en secret et aurait écopé d’une sentence suspendue avec condition de ne communiquer avec quiconque.Voilà sans doute pourquoi le mutisme règne à THôtel de Ville.Il est prodigue: les centaines de millions des Olympiques devant servir à quelque chose il pourra alors façonner à même le Mont-Royal une réplique exacte de l'Olympe.Il est menaçant: lui-même homme de loi il fait passer par ses opineurs de bonnet un règlement anti-manifestation jugé illé- gal par le tribunal, mais dont il soutien) toujours la constitutionnalité.A quand l’abolition du Parlement fédéral par voie de règlement municipal?Il est vandale: nos parcs sont saccagés pour le métro et nos arbres abattus pour les Olympiques.Il n’y a pas de chat à fouetter, puisque pour chaque arbre abattu, il en plantera dix autres.Amant de la nature, je réclame Tabatta-ge immédiat de tous les arbres de la ville pour que leur nombre soit multiplie par dix.Monsieur le directeur, je laisse à vos lecteurs la tâche de continuer mon énumération, ce qui ne devrait pas poser de difficulté Benoit GENDRON avocat.Montréal, le 10 décembre 1973 (Ces exemples sont extraits du rapport annuel de la caisse de retraite.Ils représentent, pour chacune des années, le maximum de pension donné par l’ABRPM au niveau du grade de constable.) Le phénomène économique de T’ inflation” oblige notre syndicat à corriger ces injustices par de meilleures conditions de retraite.De plus, nous ne comprenons pas le silence de M.Guy Marcil face aux conditions monétaires offertes aux veuves des policiers en comparaison avec la très forte pension, (payée par les policiers) que recevra l’ex-di-recteur Jacques Saulnier.Il est grand temps, que comme syndiqués, nous soyons éclairés.Il en est de même pour nos droits fondamentaux.Droits du policier Le policier doit-il être considéré comme un être humain tant par ses supérieurs que par ses représentants syndicaux?Les dirigeants du service de la police, bien que cela ne soit pas encore parfait, ont esquissé des premiers pas vers le dialogue avec leurs subordonnés.Nous regardons favorablement aussi, l’approche faite par le comité de réforme devaluation du personnel, vers l’orientation d’une motivation plus grande au travail.Messieurs Morin, Dage-nais, Lessard ont notre admiration.Nous pouvons aussi dire que la grande majorité des inspecteurs offrent aux policiers un dialogue sincère.Notre comité de négociation doit suivre le même tempo.Il y a deux ans, lors du congrès de la Fédération des no- liciers du Québec, on a beaucoup parlé des droits de l’homme pour l’agent de la paix: droit de faire de la politique, respect par les policiers des cheveux longs, etc.Bien que nous aurions aimé que l’engagement politique des congressistes dépassé le secteur policier et englobe les grandes questions de l’heure (environnement, économie, défavorisés, pays du tiers monde) etc.nous avons reçu favorablement les résolutions concernant ce point.Par contre, nous avons mal compris l’action entreprise par la suite dans ce sens, par Guy Marcil.Pourquoi, lors des élections scolaires n’a-t-il rien fait pour corriger la situation?Il est absurde qu’un policier ne puisse se présenter comme commissaire d’école au même titre que tout autre citoyen.Puis, lors de l’élection du 29 octobre 1973, l’exécutif de la fraternité des policiers de la CUM a cru bon de louer ses locaux seulement au Parti libéral, même si une demande a été faite par un autre parti.Nous n’avons pas d’objections à ce que nos dirigeants se prononcent de façon détournée pour le parti en place, c’est leur privilège le plus sacré.Ce que nous trouvons inadmissible, c'est que les autres policiers des autres tendances politiques (Parti québécois, Parti créditiste, Union nationale) n'ont pas le droit d'exprimer leurs vues.L’affront n'est pas fait qu’aux policiers, il est aussi, dans ce sens, di- ICHEZI DÉJEUNERS D'AFFAIRES S, DU LUNDI AU VENDREDI DE 12:00 H.A 15:00 H.591 E.HENRI-BOURASSA ordel rigé vers la population, car notre centre social a été payé, en partie, à l’aide d’une souscription publique (où toutes les options politiques sont comprises).De plus, cette inscription fut patronnée par le cardinal Léger.L’affiliation politique Aussi, la nouvelle convention collective offre à notre syndicat l’occasion inestima- ble de corriger l’article 28.00 qui se lit comme suit: Article XXVIII—Politique 28.00 ."La fraternité ne s'affiliera pas comme association à un groupement politique et n’exigera pas telle affiliation politique d’aucun de ses membres." La nouvelle convention collective doit être négociée avec toute la lucidité requise à cet effet.Les policiers doivent y participer, c’est eux qui y sont impliqués.Nous ne devons pas avoir peur d’exposer nos vues aux citoyens et aux hommes politiques, car nous aussi faisons partie de la société démocratique.Il est à espérer, qu’un jour, le policier soit considéré et compris comme le décrit Camus dans son livre “Les Justes”: “Je suis un homme du milieu.C’est pourquoi je me suis fait policier, pour etre au milieu des choses." Editions Hurtubise HMH 380 ouest, rue Craig Montréal 126 849-6381 Voulez-vous maigrir et bien manger ?Utilisez-les 400 recette de gourmet à “basses-calories” dans Bonne chère Bonne santé par le Dr Jean-Marie Marin eau L'un des rares recueils de recettes de cuisine conçu en fonction de l’art culinaire, de l’esthétisme, et de la science médicale.Préface d'André Itardet $3.95 FACE AU MÉTRO 381-1777 SETA-VACANCES VOYAGES AVIONS NOLISES Montréal-Paris à partir de $210.VOLS SPÉCIAUX NOU-FRANCE VOYAGES A CUBA Sept jours Transport aérien $OQQ Hôtel-repas Lll Tél.: 861-3906 Un des plus beaux livres de cuisine Grands plats du monde par Robert Carrier Les meilleurs recettes du monde réunies par un grand chef qui a connu tous les grands restaurants de tous les continents.33 planches en couleurs — grand format: S’z x 11, reliure toile sous jaquette 4 couleurs — $20.00 ^ • Fleurs d'amour • Fleurs de joie • Fleurs d'amitié "iotuA FLEURISTE *1 ou.»,boul.Crémozi* Montréal Tél.:3S1.1749 354 661-773* 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prévues sont portées à $5,295 millions et les revenus à $5,036 millions, ce qui laisse prévoir un déficit de $259 millions.Les $158 millions du budget supplémentaire seront répartis comme suit entre les ministères.: Affaires sociales: $48,341,800 dont $43 millions sont destinés au programme de soins spécialisés et ultra-spécialisés et $2.5 millions à l’assistan-ce-médicament.Le reste sera consacré aux augmentations provenant des conventions collectives et de l’augmentation générale des dépenses dans le réseau hospitalier.Education: $43 millions dont $25 millions iront au fonctionnement de l’enseignement secondaire public, $16 millions, à l’enseignement élémentaire et $2 millions à l’enseignement secondaire privé.La majeure partie de ces sommes ira aux commissions scolaires pour cou- vrir l’augmentation des coûts provenant des conventions collectives et de l’augmentation du coût de la vie.Affaires municipales: $21 millions.De ce montant, $13 millions seront consacrés à l’aide financière aux municipalités, $5.4 millions à l’aide financière aux Communautés urbaines de Montréal et de Québec et $1.2 million à l’aide financière à la construction de réseaux d’aqueducs et d’égoût.La Ville de Montréal recevra une subvention spéciale de $12 millions pour son exercice financier 1974.La Communauté urbaine de Montréal recevra une somme de $5.4 millions, en vertu d’un engagement contracté par le gouvernement en 1971, pour son exercice financier de 1973.La Communauté urbaine de Québec re- cevra $500,000 pour couvrir l’augmentation de son déficit prévu pour l’exercice financier de 1974.La Commission des transports de la Communauté urbaine de Québec recevra aussi une somme de $500,000 pour éponger son déficit de l’exercice de 1973.Le gouvernement s’est de plus engagé à lui verser une somme de $2 millions en 1974, a révélé M.Garneau.Agriculture: $14.6 millions.De ce montant, $8.4 millions seront consacrés au programme de l’évaluation foncière pour la remise aux agriculteurs de 40 pour cent des taxes municipales et scolaires.L’aide à la production agricole absorbera $6.1 millions.Finances: $8.4 millions, qui seront presque entièrement consacres à l’augmentation des traitements et salaires.Le ministère de la Fonction publique avait annoncé récemment que le coût de l’indexation des salaires des fonctionnaires au coût de la vie était estimé à 1.71 pour cent de la masse salariale du gouvernement pour l’année 1972-73.Transports: $7.3 millions qui représentent en grande partie l’augmentation des contrats dans te domaine du transport scolaire.Travaux publics et approvisionnements: $5.1 millions, montant séparé presque également entre la location de- t’espace et de l’équipement et l’exploitation des immeubles du gouvernement.Justice: $4.2 millions dont près de $3.4 millions sont consacrés à la protection de la société, des citoyens et de leurs biens.Communications: $2.1 millions dont $1.3 million iront aux réseaux de communications du gouvernement.Conseil exécutif: $1.6 million, somme entièrement consacrée à l’Office de planification et de développement du Québec.Les autres postes du budget — tous inférieurs à $1 million — seront répartis comme suit entre les autres ministères: Affaires culturelles $451,000; Affaires intergouvemementales $117,800; Fonction publique $300,000; Richesses naturelles $771,000; Terres et Forêts$93, 800; Tourisme, Chasse et Pêche, $288,000.En rendant public le budget supplémentaire, le ministre des Finances a noté que l’augmentation des dépenses était largement compensée par les augmentations de revenus et que le déficit serait moindre que prévu.suites de la première page LES PRIX à 171.8 en novembre.L’indice du coût du boeuf a à lui seul augmenté de 2.1% pour dépasser de 30% le niveau atteint l’an dernier.De novembre 1972 à novembre 1973, l’indice du coût des aliments a augmenté de plus de 18%.Ce sont les augmentations des prix des aliments qui ont contribué le plus à l’inflation qui a touché le Canada depuis un an.L’indice du coût de la vie a été fixé à 100 en 1961.Qu’il soit rendu à 155.5 signifie qu’il en coûtait $155.50 par semaine en novembre pour acheter les mêmes produits et les mêmes services qui valaient $100 par semaine il y a 12 ans, ou encore $1.20 de plus par semaine que le mois précédent et .$13.20 par semaine de plus qu’il y a un an.Aux Communes, ces statistiques ont suscité la colère des conservateurs, colère que le premier ministre, par ses réponses posées, n’a pu calmer, au contraire.Les conservateurs avaient interrogé M.Trudeau sur cette situation.La réponse de M.Trudeau, dans le tumulte de la Chambre, n’a pas été entendue par les conservateurs, qui ont accusé le premier ministre de faire preuve de mépris à leur égard.J’ai répondu à votre question, a rétorqué le premier ministre, mais vos cris vous ont empêché d'entendre.Je n’ai pas l'habitude de crier pour me faire écouter.Le ministre des Finances, M.John Turner, a avoué aux Communes qu’il y avait lieu de s'inquiéter devant cette hausse, mais qu elle reflétait plutôt un déséquilibre entre l'offre et la demande.Les politiques du gouvernement, a poursuivi M.Turner, ont été conçues pour stimuler la production et pour ralentir l'érosion du dollar du consommateur.la météo On a signalé hier matin des températures de moins 25 à moins 30 dans le nord de l'Ontario.Par exemple il faisait moins 33 à Lans-downe House moins 31 au lac Trout et moins 21 à Armstrong.Cet air très froid se déplace maintenant vers l'est et occasionnera du temps froid dans le nord du Québec.Dans le sud du Québec les températures quoique moins extrêmes devraient etre sous la normale saisonnière.Une perturbation qui se forme actuellement dans les Dakotas devrait apporter de la neige dans la moitié ouest ou Québec en fin de journée mercredi et jeudi et plus tard dans les autres régions.• Chibougamau, Abitibi, Pontiac-Témiscamin-gue: nuageux puis neige.Maximum près de 10 Aperçu pour jeudi: neige.Moins froid.• Laurentides, Ottawa: Généralement nuageux et des éclaircies Maximum près de 25.Aperçu pour jeudi: neige dans la nuit et jeudi.• Montréal, Cantons de l'Est: plus froid.Des éclaircies.Maximum 25 à 30.Aperçu pour jeudi : neige dans la nuit mercredi et jeudi.• Baie-Comeau, Sept-Iles: neige probablement mêlée de pluie et cessant tôt ce matin.Jusqu'à trois pouces de neige sont prévus.Plus froid.Maximum 15 à 20.Aperçu pour jeudi, ensoleillé et froid.• Rimouski: neige cessant ce matin.Près de 2 pouces sont prévus Plus froid.Maximum 15 et 25.Aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé et froid.• Gaspésie: neige cessant au cours de la journée.Jusqu’à quatre pouces sont possibles.Plus froid Persistance du temps froid au cours de la journée.Aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé et froid FRANK COTRONI pour l’instant à porter l’affaire en appel.Toutefois, il a indiqué que pour Frank Cqtroni, âgé de 42 ans, c’est Me Léo-René Maranda qui étudiait l’affaire.Il est probable qu’à cause de la situation plus précaire de son client, Me Maranda décide de contester le jugement Lamb.La requête en extradition déposée par les autorités américaines fait suite aux accusations portées par un grand jury de la Cour du district est de New York stipulant qu’entre le 1er décembre 1970 et le 30 avril 1971, Frank Cotroni, Frank D’Asti, Guido Orsini, Paul Oddo, Jorge Asaf Y Bala, Claudio Martinez et d’autres personnes connues et inconnues du grand jury ont conspiré ensemble pour importer illégalement aux Etats-Unis 20 livres (9 kilos) de cocaïne.Dans son jugement, le juge Lamb souligne qu’en matière d'extradi'ion les autorités américaines devaient prouver quatre choses (1) que les crimes reprochés aux “fugitifs” sont prévus dans le traité canado-américain sur l’extradition; (2) qu’ils soient considérés comme crimes tant au Canada qu’aux Etats-Unis; (3) que les personnes que l’on veut extrader aux Etats-Unis sont celles qui comparaissent devant le tribunal canadien et (4) qu’à première vue (prima facie) les accusés ont commis les crimes reprochés et que s’ils les avaient commis au Canada, ils auraient pu être cités à procès.Selon le juge, les autorités américaines ont réussi à présenter une preuve établissant chacun de ces points et, en particulier, la présomption de culpabilité “prima facie".A ce sujet, la pièce principale du dossier est la déclaration assermentée (affidavit) d'un certain Giuseppe Catania, un Mexicain d’origine sicilienne, avec qui Cotroni et Orsini auraient directement transigé pour l’achat des 20 livres de cocaine.Catania a été arrêté cet été par les policiers américains et, par la suite, il a accepté de dénoncer ses présumés complices.Dans sa déclaration, il a précisé qu’il avait connu Cotroni et Orsini lors d’un voyage au Canada, il y a sept ans.Deux des accusés dans cette affaire, Frank D’Asti de Montréal et Paul Oddo de New York, ont déjà été condamnés respectivement à 20 et 10 ans de pénitencier pour d’autres accusations de trafic d’héroïne.LE CANAL LACHINE pourrait compromettre le plan d’aménagement.Le canal Lachine, qui sectionne le talon de l’ile de Montreal depuis le lac Saint-Louis jusqu’au fleuve Saint-Laurent, pour éviter les rapides, traverse un quartier industriel qui fournit aujourd’hui encore quelque 13,000 emplois, et des salaires évalués à environ $95 millions.Mais la plupart des établissements sont vieillis, et beaucoup d’entreprises qui s’y alimentent encore en eau songent à se relocaliser ailleurs, de sorte qu’on peut entrevoir dès aujourd'hui la reconversion des berges à des fins purement récréatives.L’un des principaux animateurs du projet, le conseiller Yvon Lamarre, qui représente le quartier Saint-Henri, membre du comité exécutif de Montréal, a précisé hier au DEVOIR que tous les intéressés, depuis la ville de Montréal jusqu’aux autorités fédérales, ont fait l’unanimité sur la nécessité de convertir le canal à des fins récréatives, s’inspirant en cela du réaménagement du canal Rideau.Il dit avoir l’assurance que la Voie maritime ne prendra aucune initiative susceptible de compromettre sa reconversion.La première phase du projet, signale M.Lamarre, pourrait s’étendre sur cinq années.Elle prévoit la réfection d'un certain nombre de petits ponts dont la vétusté et l’étroitesse de leur chaussée en font le cauchemar des automobilistes depuis déjà nombre d’années.Quelques-uns de ces ouvrages pourront être remplacés par des chaussées, mais sans faire obstacle à la navigation des embarcations de plaisance.La première phase prévoit aussi l'aménagement en espaces verts d’une aire d'environ deux millions de pieds carrés, qui n'exige aucune expropriation puisque Montréal ou la Voie maritime en sont déjà les propriétaires, et dont on ferait cinq parcs à la disposition des quartiers situés de part et d’autre des rives.Enfin, elle prévoit l’aménagement de deux bandes-promenades, le long des berges, d’une longueur totale de !7 milles.Quant aux étapes suivantes, qui pourraient s’échelonner sur peut-être vingt ans, le comité exécutif de la CUM chargé du schéma d'aménagement du territoire a déjà reconnu le principe de l'acquisition a des fins non industrielles de tous les terrains abandonnés par les entreprises qui sont appelées à évacuer graduellement le quartier.Signalons cependant que ni la CUM ni la Ville de Montréal n ont encore voté des crédits spécifiquement affectés à la conversion du canal.DOSSIER complexe domiciliaire privé de 1,800 logis.“Au bas mot, dit M.Robert, un terrain dont on peut estimer la valeur à dix millions de dollars et dont la mise à prix commencera à $288,000, alors que son prix de location devrait se situer à au moins $1 million.On n’y parvienda jamais,” a-t-il prévenu.De son côté, M.Drapeau a répliqué avec des arguments aujourd’hui tout aussi familiers.Aucun projet de village temporaire n’a été soumis.Personne n’a fait de proposition financière à la ville de Montréal pour réaliser un projet qui, dans notre conception, a-t-il dit, ne coûtera rien à la ville s’il est permanent, mais coûtera des millions aux contribuables s’il ne l’est pas.“Au reste, vous avez vu les villages temporaires de la baie James?Ou alors, imaginez le coût, à $15,000 l’unité, d’environ 2,000 maisons mobiles pour héberger 9,000 athlètes?Ou, si vous voulez, des ballons gonflables qui se dégonflent.” “On va les revendre, direz-vous?Mais à qui?Moi, je ne suis pas un vendeur de maisons mobiles! Trouvez-moi un acheteur, nous étudierons son offre, et alors nous verrons”, a-t-il lancé sur le ton de l’ironie.Après M.Robert, le conseiller Paul Lacoste avait rappelé calmement que le conseil serait en bien meilleure posture pour apprécier l’argumentation de M.Drapeau et les mérites respectifs des deux alternatives si seulement le comité exécutif voulait l’en informer.“L’administration, a-t-il dit, ne doit pas se contenter d’attendre des propositions pour un village temporaire.Elle doit elle-même prendre des initiatives et pousser des études.” Alors, M.Drapeau s’est engagé à se rendre visiter à ses frais un village temporaire de 2,000 logis si seulement il en existe un.“Mais il n’en existe pas, dit-il, et nous n’allons pas embarquer 9,000 athlètes et leur personnel dans des solutions qui ne sont pas éprouvées.Et nous n’allons pas non plus crever notre budget ou quêter d'autres crédits additionnels.” Pour M.Drapeau, la construction d’un village permanent qui sera ensuite cédé à l’entreprise privée au lendemain des olympiques a l’avantage d'assurer l’accueil aux athlètes sans débourser un sou.Son seul défaut: cette solution exige la cession d'un domaine public à des intérêts privés, et ce sont les locataires évidemment qui feront les frais de l’opération.En fin de compte, cinq conseillers seulement ont appuyé la motion: ce sont, outre M.Robert, les conseillers Marchand, Lacoste, Malouf et Cloutier.Le dossier est clos.LE CRTC ra incorporée si le permis lui est octroyé) propose, avec cette troisième station, rien de moins que “l’alternative de demain”.Mais, pour le cas où M.Juneau et ses collègues n’auraient pas bien compris, un film de propagande animé par Jean Lajeunesse va mitrailler l'auditoire pendant 22 minutes.Quand on rallume les lumières M.Juneau et ses compagnons ressemblent aux téléspectateurs qui ont subi des commerciaux agressifs durant une journée.Le président ajourne l’audience à ce ma- Le nouveau régime d'allocations familiales est adopté à Québec par Pierre Bellemare QUEBEC (PC) — Le gouvernement Bourassa a reçu le feu vert de l’Assemblée nationale pour appliquer son nouveau régime d’allocations familiales à compter de janvier prochain.Par le fait meme, les deux regimes d’allocations familiales et scolaires que le Québec possède actuellement seront abolis.Désormais, les familles québécoises recevront deux chèques d’allocations, l’un du Québec et l’autre d’Ottawa.Le fédéral versera une allocation mensuelle de $12 pour le premier enfant, $18 pour le deuxième, $28 pour le troisième et $31 pour le quatrième ainsi que pour chaque enfant de rang supérieur, âgé de moins de 18 ans.Avec la contribution du Québec, les prestations que toucheront les familles s’élèveront à $15 pour le premier enfant, $22 pour le deuxième, $33 pour le troisième et $37 pour le quatrième, en plus d’une allocation de $5 par mois pour chaque enfant âgé de 12 à 17 ans.Cette structure de paiement faite en vertu du programme fédéral est l’oeuvre de l’ex-ministre Claude Castonguay, avec qui a collaboré étroitement l’actuel ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget.tin, mercredi,même Civitas.même salon.M.Tietolman et son équipe, en particulier son fils Paul, 29 ans et “coulé dans le moule de son père” comme l’a fièrement proclamé l’inimitable Corey Thomson, font valoir les titres qu’ils ont conquis à l’antenne de Verdun depuis 27 ans, 27 ans au service des Canadiens français que l’on a toujours respectés, au point de supprimer toute publicité le Vendredi Saint.Ils veulent créer une station dont la programmation, largement ouverte sur la communauté française de Montréal, mettra un terme à “l’érosion de la télévision française”, c’est-à-dire la tendance qu’a l’auditoire francophone à fréquenter de plus en plus les canaux anglais et américains.Comment y parvenir?Des talents locaux en très grand nombre, mais peu connus, donc peu coûteux; une “participation” très poussée: “lignes ouvertes” et manifestations auxquelles les auditeurs pourront prendre une part active.Mais les formules, on le reconnaît, sont encore vagues, imprécises.Une programmation est déjà établie, mais on n’hésitera pas à la changer au gré des besoins nouveaux, des attentes qui s’exprimeront.On insistera sur l’information locale et régionale.On offrira des commerciaux à meilleur compte: $130 pour 60 secondes et $100 pouc 30 secondes contre $360 pour 30 secondes à CBFT à la meilleure période d’écoute.On veut ainsi favoriser le commerçant local, Je petit détaillant, le marchand modeste, M.Tietolman a pensé à tout.“On ne cherche pas à faire des profits”, dira-t-il à quelques reprises.Aux commissaires qui cherchent à savoir comment sera équilibré lé budget, le patron répond: “Monsieur le president, les choses impossibles sont possibles à CK VL!” Deux aspects majeurs retiennent l’attention dans le mémoire de Télé Inter-Cité: le souci d’informer et d’expliquer tout à la fois sans “didactisme abstrait” grâce à des journalistes qui seront eux-mêmes porteurs de caméras légères; la volonté d’innover en allant chercher “les variétés dans la rue”.A cet égard, un immense inventaire des ressources culturelles et artistiques du Québec, réalisé par l’équipe de Télé Inter-Cité! offre des possibilités nouvelles.On remarque en outre la première application concrète d’une politique abolissant toute ségrégation: pas d’émissions dites féminines “que nous estimons humiliantes pour la femme” (car) “l’information vraie n’a pas de sexe”.Les francophones au secteur anglophone: le PQ accuse Cloutier d'avoir faussé les chiffres QUEBEC (par Gérald LeBlanc) — Le chef de l’Opposition officielle, M.Jac-ques-Yvan Morin, a accusé le ministre de l’Education.M.François Cloutier, d’avoir caché les véritables statistiques sur le nombre d’élèves francophones passés à • l’école anglophone depuis 1970.Lors du débat sur le message inaugural, M.Cloutier avait confirmé le chiffre avancé par M.Morin, à savoir 13,-000 enfants francophones passés au secteur anglais.Or une étude commandés par le ministère de l’Education au démographe Louis Duchesne démontre qu’il s agit de 23,000 élèves francophones.Soulignant que ce rapport était daté du mois d’octobre, M.Morin a reproché à M.Cloutier de ne pas avoir cité les chiffres exacts, “qu’il connaissait”, lors du débat sur le message inaugural.M.Morin a rétorqué en demandant à Cloutier quand le transfert vers les Souglignant qu’il s’agissait .e”.M.„ „ ,-o- d’un “do- cument préliminaire”.M.Cloutier a affirmé en avoir été mis au courant il y a seulement une “dizaine de jours", à savoir le lendemain du débat sur cette question.“Il faut interpréter ces chiffres, a-t-il ajouté, un peu dans l’optique dont je faisais état dans ma réplique au chef de l’Opposition, à savoir que le phénomène reste tout de même marginal; qu’il s’agisse de 15,000 ou de 25,000 étuaiants, il faut les rapporter à une population de 1,800,000 aux niveaux élémentaire et secondaire.” M.Cloutier qt écoles anglophones devenait significatif à “50,000.100,000, 150,000 ".Comme il se produit chaque fois que le PQ et le PLQ s’affrontent sur la question linguistique, le débat a donné heu à des interpellations des deux côtés de la Chambre.Au milieu de ces apostrophes mutuelles, les députés péquistes ont demandé au ministre de l’Education s’il avait demandé un relevé des écoles anglophones maintenues en existence par des élèves francophones et s’il entendait rappeler la loi 63.M.Cloutier a répondu qu’il n’entendait pas court-circuiter le Conseil scolaire de l’ile de Montréal en ce qui regarde les catégories de clientèle dans les diverses écoles.Quant à la loi 63, M.Cloutier estime que la position du gouvernement est bien connue.S’en remettant à ses déclarations antérieures, cette position apparaît cependant plutôt vague.D’autre part, le ministre laisse entendre qu’il n’a aucune objection à rappeler cette loi; d’autre part, il souligne que l’objectif pourrait être atteint par une simple modification de la loi.Signalons finalement que M.Cloutier a vertement critiqué les fonctionnaires à l’origine de la tuite qui a permis au quotidien La Presse de révéler, samedi dernier, les résultats de l’étude du professeur Duchesne.Cependant, le Québec n’imposera pas les allocations provenant des deux régimes pour la bonne raison que la loi québécoise de l’impôt sur le revenu ne prévoit pas d’exemption pour les enfants de moins de seize ans.De son côté, le fédéral taxera les allocations qu’il versera'lui-même aux familles ainsi que les prestations versées par le Québec aux enfants de 16 et 17 ans.Les allocations seront toutefois indexées au coût de la vie à chaque année, de la même façon que le sont les prestations émanant de la régie des rentes du Québec, organisme d’Etat qui administrera le nouveau régime d’allocations familiales.Les deux régimes combinés coûteront environ $600 millions en 1974, dont $500 millions fournis par le fédéral en vertu de son projet C-211.Pour lui permettre de financer son propre régime, le Québec ajoutera $26 millions au montant de $71 millions qu’il consacre déjà à son programme a’allocations familiales instauré par le gouvernement Johnson en 1967.Les données gouvernementales indiquent que l’insuffisance totale des revenus chez les familles se situant en deçà du seuil de pauvreté se chiffrera à près Au départ, les ressources de la maison s’élèvent à $12,200,000 contre $6,-830,000 pour Radio-Futura (qui ne sollicite que le seul permis de Montréal), Télé Inter-Cité prévoit des pertes de $4,500,000 au cours des trois premières années en raison des budgets élevés de programmation: $5,897,000 dès la première année, majoré de 10% la deuxième année, de 8% la troisième (pour les stations de Montréal et de Québec).Radio Futura est avare de chiffres.On sait toutefois que les recettes prévues pour la première année s’élèvent à $2,155,000 compte tenu d’un coefficient de publicité commerciale sensiblement inférieur à celui qu’autorise le CRTC: 5 minutes l’heure au lieu de 12.Enfin, M.Tietolman révèle que sa station montréalaise est tout disposée à collaborer avec celle qui serait, établie à Québec.Des échanges à cette fin ont eu lieu entre Radio-Futura et la coopérative de télévision de Québec (CTVQ), requérante de la troisième station dans la Vieille Capitale.Le dossier de Civitas sera examiné aujourd’hui.PQ-LESOLE/L prolongeant le débat sur le message inaugural.Il a écarté le danger une seconde fois, hier, en proposant une motion pour suspendre les procédures normales de l’Assemblée nationale, dont celle octroyant le mercredi aux députés de l’opposition.Il n’y avait que quatre projets de loi de connus avant que M.Lévesque en annonce six hier, et en promette 15 pour les prochains dix jours.Le leader gouvernemental en a profité pour présenter sa motion “d’accélération des travaux de la Chambre, qui permet de siéger jusqu’à minuit tous les jours de la semaine, à l’exception du dimanche, mais qui suspend également la journée des députés.Si le gouvernement recourt au grands moyens pour bâillonner une opposition déjà réduite en nombre, c’est qu’il ne veut pas nuire aux négociations en cours et surtout, qu’il craint la division de la députation libérale quant à la vente du Soleil à Power Corporation.Appuyés par les deux créditâtes, MM.Fabien Roy et Camil Samson, les six députés péquistes ont vainement tenté de bloquer la motion gouvernementale.Si leur nombre leur avait permis de “tuer le temps” jusqu’à 23 heures, hier soir, le tour était joué, car la motion sur la vente du Soleil pouvait être présentée aujourd’hui.M.Lévesque avait cependant tout prévu.Il n’est pas possible d’amender une motion de suspension et chaque député ne peut la débattre que vingt minutes.Comme mesure d’assurance, il a fait siéger la commission parlementaire des affaires sociales afin d’obliger un député créditiste et un député pequiste à s'absenter de la Chambre.Péquistes et créditistes ont accumulé les expressions pour accuser le gouvernement de bâillonner une opposition déjà réduite en nombre.Meme en les multipliant, les plus belles expressions de huit députés ne viennent cependant pas à bout de 102 votes des libéraux.D'ici la fin de la session, l’opposition se voit donc enlever sa journée privilégiée, son droit aux mini-débats et les débats sur ses éventuelles motions de censure sont limités à deux heures Le chef de l'opposition officielle, M.Morin, avait d'ailleurs inscrit au feuilleton une telle motion de censure sur l’attitude gouvernementale face à la crise du pétrole.M.Morin a accusé le gouvernement de continuer à harceler et à mépriser l'opposition en la bâillonnant après de $900 millions en 1974.La moitié de ce manque à gagner, soit $464 millions, est attribuable à la présence des enfants mais, avec la hausse des allocations, cette masse monétaire sera réduite à $300 millions.Autre rappel très important.L’adoption du nouveau régime d’allocations permet au Québec de modifier profondément la loi de l’aide sociale en vue eqi entre l’aide sociale et le taux du salaire minimum.Pour éviter la “désincitation” au travail tout en assurant aux personnes démunies des ressources suffisantes, le Québec accordera dès janvier des prestations d’aide sociale qui ne pourront jamais dépasser le revenu d’un emploi rémunéré au taux du salaire minimum.Le nouveau régime d’allocations compensera les charges dues à la présence des enfants, de façon à ce qu’aucune famille ne reçoive moins qu’elle ne reçoit actuellement.Le ministre Forget a d’ailleurs présenté son projet de loi numéro 1 comme un élément majeur de la politique familiale du Québec et la clé de voûte d’un réaménagement du régime de sécurité du revenu.seulement neuf séances du présent Parlement.La motion de M.Lévesque constitue, selon lui, un pur acte de provocation.M.Morin a invité le gouvernement à prolonger la session après les Fêtes si le menu législatif l’exigeait.Pour le chef de l’opposition officielle, le geste de provocation de M.Lévesque s’ajoute au refus du premier ministre de répondre aux questions de l’opposition et aux tracasseries que leur a fait subir M.Louis-Philippe Lacroix dans l’obtention des locaux.Il en conclut à un mépris systématique du gouvernement pour le rôle de 1 opposition parlementaire.RÉPUBLICAINS Nixon pèse encore au moment des élections legislatives de novembre 1974.Mais la commission judiciaire, présidée par le représentant démocrate Peter Rodino, doit tout de même donner l’impression de faire quelque chose.Aussi s’attend-on qu’elle constitue sous peu une sous-commission de neuf membres (cinq démocrates et quatre républicains) qui sera chargée de mener une enquête a huis clos et d’en faire rapport, avant une certaine date, à l’ensemble de la commission.D’autre part, le conseiller juridique démocrate de la commission sénatoriale Ervin San Dash, a confirmé hier que cette commission considérait- avec sérieux une hypothèse selon laquelle, lors du cambriolage du quartier général démocrate dans l’immeuble du Watergate, les hommes de main recherchaient des documents ’compromettants pour le frère du président Nixon, Donald et qui devaient se trouver dans le bureau du président du comité national démocrate Lawrence O’Brien.M.Dash a révélé que la commission Ervin était en possession de certaines preuves confirmant cette théorie et qui mettraient en lumière des relations entre Donald Nixon et la compagnie Hughes Tool Co, propriété de Howard Hughes qui aurait lui-même donné quelque $100,-000 au comité pour la réélection du president Nixon.Cependant, l’enquête n’est pas encore assez avancée pour être révélée au grand jour, a dit M.Dash.Par ailleurs, M.George Bush, qui s était entretenu pendant près de deux heures avec le president sur la préparation de la campagne électorale républi-came de 1974, a déclaré que “l’affaire Watergate ne sera pas le facteur déci-sif de ces elections.Il estime plutôt comme M.Nixon, que la situation écono- miciUf’ •nei?pl0' et “l’argent dans le portefeuille seront bien plus détermi-nants.RADIO-QUÉBEC Suite de la page 4 L éducation étant devenue l'un des droits fondamentaux de l’homme, il n est que juste que nous cherchions a assurer a toute la population un accès égal aux ressources éducatives et culturelles.Notre plan prévoit donc l’expansion de nos servi-ces dans la mesure de nos disponibilités budgetaires.Un second plan proposera un élargissement de notre reseau dans l’espoir d’en venir.4‘ci,.1980, a recouvrir l’ensemble des dix regions economiques du Qué-dec Ainsi pourrons-nous pleinement remplir notre mission sociale de promotion collective des citovens et de soutien efficace à l'éducation. Le Devoir mercredi 1 2 décembre 1 973 • 7 MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 1 2 MOIS PAR ANNÉE VENTE DE DISQUES Polydor WARNER / » m.7< j.vwvs non ni vn.in t PHILIPS » OUVERT JUSQU'A 9 HUES 4 MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNÉE COLUMBIA COtyDOTY IP LES CHANSONS D'OR DU QUÉBEC - Georges Dor; La Manie • Vigneault: Mon pays • Tex; le frigidaire • Leclerc: le p'tit bonheur REnée Claude: Le début d'un temps nouveau • etc.Oeram DEF 1000 • Sugg.: $4.98.NANA MOUSKOURI - VIEILLES CHANSONS DE FRANCE - Le roi a fait battre tamboour • Le temps des cerises • À la claire fontaine Pauvre Rutebeuf • Le pont de Nantes l'amour de moy etc.Fontana 6499 631 - Prix, sugg.: $6.29.JULIEN CLERC- Si on chantait • Le canon de la nation • laisse le monde - le marteau • le patineur, etc.• Pathé SPAO 67 329 • Sugg.$6.29.i bécctud WAR DELIVER THE WORD - In your eyes Gypsie man • Me and baby brother • Deliver the word, etc.¦ U.A.(Capitol) 128 Sugg $6.29.ADAMO - Crazu lue • Femme aux yeux d amour - Quand tu reviendras - Je suis une chanson etc.- Pathé SPAO 67342 Sugg.$6.29 GILBERT BÉCAUD - Un peu d'amour et d'amitié.Pathé SPAM 67352 • Prix sugg Mfg.$6.29.uulour du célèbre CANON de P ACHELBEL PACHELBEL - Kanon - VIVALDI: Largo vio lon/orch-MOZART: Rondo flute/orch Orch Chambre Pro Arte de Munich-Rebel • Erato EFM 8005 Sugg.$6.29 ANDRÉ GAGNON - PROJECTION - les forges de St-Maurice - Columbia FS 90159 Sugg.$6.49 GILLES VIGNEAULT - Jack Monday • Jos Monferrand - Caillou la pierre - la danse à St-Dilon - Am'nez-en d'Ia pitoune • Columbia XHF 90082 - Sugg.$2 98 GEORGES HARRISSON - living in the material world, etc.APPLE (Capitol) SMAS 3410-Sugg.$6.29 NEIL YOUNG - TIME FADES AWAY - Journey thru the post Yonder stands the sinner - Don t be denied The bridge - last dance ¦ Sports at San Diego, etc.etc -WARNER - MS 2151 • Sugg.$6.29 PINK FLOYD - DARK SIDE OF THE MOON - Speak to me - breath ¦ On the run - Time - The great gig in the sky -Money - US and them - Any colour you like - Brain damage - Eclipse - CAPITOL -SMA 11163 Sugg.$6.29.! fa Z, W litr ) FRANK ZAPPA - OVER-NITE SENSATION AND THE MOTHERS - Camarillo brilla • I am the slime • Dinah Mae Hummm, etc.Warner Bros • MS 2149 • Sugg.$6.29.THE ROLLING STONES - Coats Head soup, etc etc.- WEA - COC 59101 -Sugg.$6.29.// ^ ¦ CHICAGO - Feeling Stronger every day -Just you 'N' me • Something in this City -Rediscovery, etc.etc.- COLUMBIA KC 32400 Sugg $6.49.DEEP PURPLE - MADE IN JAPAN - Highway Star • Osaka 16th August 1972 Smoke on the water The mule - Tokyo ¦ 1 7th August 1972 Stranger kind of Woman -Space truckin, etc.etc.• Warner Bros.-2 WS 2701 - Album de deux disques Sugg.$12.58 THK If.KILS B\M> JETHRO TULL - A PASSION PLAY - Ian Anderson: vocal acoustic guitars flute ssoprano and soprano saxophones.Martin Barre: electric guitar.John Evan: Piano organ synthesizer speech.Jeffrey Hammond-Hammond: bass guitar vocal.Barrimore, Barlow: drums timpani glockenspeil marimba Music and lyrics by Ian Anderson exerpt the story of the hare who lost his spectacles WEA-CHR 1040-Sugg $6 29 LE NOUVEAU "RINGO" - Alb deluxe avec cahier de chansons: in the greatest, Holdon, Photograph, Sunshine life for me, You're sixteen, Devil Woman, You and me, Oh my my, Step lightly six O'clock Disque Apple No SWAl 3413 - prix sugg.Mfg.6.98 1 ROEEKT CHARtEBOIS THE J.GEILS BAND LADIES INVITED • Did you no wrong • I can't go on - lay your good thing down • That's why I'm thinking of you - No doubt about it • The lady makes demands • My baby don't love me • Diddy boppin' • Take a chance (on romance) -Chimes SD-7286 Prix sugg 6.29 Sp 4 99 “Brant Stdad Surgery’’ ROBERT CHARLESBOIS .IES GRANDS SUCCÈS - linberg - les ailes d'un ange -Demain l'hiver - Ya sa pichou • Quebec love -Valse Reno - Miss Pepsi - C'est pour ça • Terre-lave Mme Bertrand Marie Noel - Complainte de presque l'Amérique - Toute écra-tillée Mr.Plum - Sensation - Parle-moi -50,000,000 d'hommes - Ordinaire.Album de 2 disques Gamma-G-2-1003 • Prix sugg.Mfg, '.98 LOUISE FORESTIER - LES GRANDS SUCCÈS - Dans la prison de Londres Demain matin, Montréal m'attend - California -Tzagadou • Au revoir peut-être • lindberg -avec Robert Charlesbois - la marche du président - avec Robert Charlebois - Fron Santa ta America - le temps des enzymes - Quand te pas la • la boutée • le vent - Ouoouarons -tu ne ris plus - Au temps d'hier • Appel - le mont Athos - Translation - le cantic du Tata-Album de 2 disques Gamma-G-2-1004 - Prix sugg.6.08 «-'WNÇ l! Palmer EMERSON, LAKE & PALMER - BRAIN SALAD SURGERY - Jerusolem Toccato Still you turn me on - Benny the bouncer • Karn Evil 9 1st impression ¦ Part 1 • Karn Evil 9 1st Impression Part 2 • 2nd impression 3rd impression.MC-66669 Prix sugg 6 29 - Sp 4 99 Mika; NCURS WOMAN UWHU CWYLfTTUOp WORWNGUPASWHT ALICE COOPER - MUSCLE OF LOVE - Big opple dreomin' (Hippo) • Never been sold before Hard hearted Alice Crazy little child - Working up a sweat Muscle of love Mon with the golden gun - Teenage lament 74 Woman machine • Prix sugg lament '74 Woman machine.BS 2748 Prix sugg 6 29 • Sp 4 99 THE BEACH BOYS IN CONCERT - Sail on sailor - Sloop John B The Trader - You still believe in me • California girls • Darlin' • Marcella Caroline, no • Leaving this town • Heroes and villains • Funky Pretty let the wind blow - Help me, rhonda - Surfer girl • Wouldn't it be nice ?We got love -Don't worry baby Surfin' U S A Good vibrations - Fun, Fun, Fun • Album d« 2 disquei 2RS 6484 Prix sugg.12.58 - Sp.9 99 Tht Beatles/I9ei-1l6l Æ APPLE Album No 1 LES BEATLES 1962-1966 Album de deux disques 3) Help ! You're got to hide your love Away We can work it out Day tripper Drive my car Norwegian wood (this bird has flown) 4) Nowhere man Michelle In my life Girl Paperback writer Eleanor rigby Yellow submarine 1 )l Love me do Ohease okease ne From me to you She loves you I want to hold your hand All my loving Can't buy me love 2) A hard day's night And I love her Eight days a week I feel fine Ticket to ride Yesterday Apple SKBO 3403 Prix sugg.Mfg.10.49 GAMMA Pri*2U999' CSS 1 20 - ROBERT CHARLEBOIS, Californio, la marche du president, lindberg, Dolores.Egg generation, etc GS 136 - ROBERT CHARLEBOIS X v’lo.les ailes d'un onge.Tout écortillé, Quebec love, lo fin du monde, etc GS 144 • ROBERT CHARLEBOIS, Un gars ben ordinaire, Beige neige,, mon pays, Mme Bertrand, etc GS 108 • GEORGES DOR.Soint-Germoin, lo Manic, le vent Chanson pour mo femme, le t iste conte etc GS 142 - GEORGES DOR, Poemes et chansons, levez vous.Terre noire.Tu es mo terre étrangère, Mo femme si tu voulais, etc CS 138 - ERIC CHARDEN, l'enfant aux soldats.Petite poupeç Mont éol.Bienvenue, Mo me e me disait, etc CS 113 - GEORGES DOR , les ancêtres, le pays notai, le chinois, lo boite à chansons, Des rues et des uelles, etc CS 117 - GEORGES DOR.les bateaux, le jeu de nos amours lo chanson difficile.Dons lo tête des hommes etc CS 122 - GEORGES DOR bbs savons maintenant, le coeur hu main, Après l'enfonce, le vieil homo e.Ceux que l’oimois.etc 08 1 75 - PAULINE JULIEN, Comme |e c ie comme je chante.Il y o, Urbo, lo solitude encore, le temps des vivants, etc GS 114 - TEX LECOR - Je t omene avec moi lo ballode du gars brûlé • les charpentiers du ciel Bienvenue chez nous Gardez pour vous etc GS 118 - TEX LECOR • les hippies le chasseur de loup marin Ton sourire Mon public Patriote • Pour s'oimer, etc GS 141 - TEX LECOR • Sous mon toit leve ton verre les voyo ges lo boteou blanc ¦ Pour mieux f oimer - lo misere etc GS 1 12 - PAULINE JULIEN - lo grenouille le Chinois.Bozo les culottes lo manie, les gens de mon pays etc GS 145 - MIKE BRANT - Laisse moi t'oimer A corps perdu Toi moi nous.Au pays de ma maison.Holly, holly etc GS 146 - ROBÉRT CHARLEBOIS - le mont Athos Ya so Pichou Mr Plum Parle-moi.Terre-bve lo valse reno le sud de la louisian ne etc GS 143 - LA NOUVELLE FRONTIERE • l'hymne aux quenouilles etc .GS 1 10 - CLAUDE GAUTHIER - Gene^eve lo tete en fleurs Jonot Ton nom le chercheur de plomb etc GSI54 - HEBERT PAGANI - mon sud, le train de l'espoir rouge, orange, des oeufs du lard et des radis, concerto pour venise.GSI 34 - MONIQUE Ml VILLE - DESCHESNES - lei noms, vent devant si mon pere, à l'autre bout de I eau, iepense.GsISS - SERGE KERVAL CHANTE BOB DYLAN - interlude, je t aime, j'ai mol pour toi.GS149 - ERIC CHARDEN & STONE - IWnhne.lo musique du camionneur, le seul bébé qui ne pleure pas, le roi BARCLAY 6.29 sp 80048 - JEAN FERRAT^ la matinée, les poetes.Ma France le bureau.Un jour futur, etc 80075 * JEAN FERRAT, Camarade.Tout ce que j’aime.Sacré Fehcien, la Cavale.Mon bel amour etc 80103 - JEAN FERRAT, lo commune, Mis a part, Etot d ome.Aimer a perdre lo raison, etc 80097 - ALAIN BARRIÈRE.A regarder lo mer, Rien qu'un homme.Mon coeur, lo petite legende.etc 80095 -EVA , Comme un oiseau, le coeu bottant.Un boteou au 'oin, les emigrants, etc 80050 • JEAN-PIERRE FERLAND, Un peu plus lom, les femmes de trente ans, Au bord du conol.le poete, etc 80090 - JEAN-PIERRE FERLAND, JAUNE.P ologue le pet.t roi.Y o des jours, God is an American, etc .800 3 8 .RENE CLAUDE le tour de lo terre, les funambules.Res o dorr.Cent milles amonts, etc 80087.RENÉE CLAUDE.le début d'un temps nouveau, la rue de lo Montagne, Viens faire un tour, lo fin du monde, etc 80017-LÉO FERRÉ.Verlaine et Rimbaud, Ecoutez lo chanson, les assis, les pensionnaires, les poetes de sept ans, etc 80016-LÉO FERRÉ les chansons d’Aragon ! l’affiche rouge, les fourreurs, Eisa, Blues, etc .80018- LÉO FERRÉ Verlaine et Rimbaud Chanson dbutomne, les corbeaux.Clair de line, Mo boheme, les chercheuses de poux, etc .80047-LÉO FERRE lo nuit, Pépee.Comme une fille, le testament, l'idole, les onorchistes, etc 80077 ¦ LÉO FERRÉ A Somt Germain des Près, le flamenco dt Paris, les forraint, Barbarie, etc 80100-LÉO FERRE Amour et ono chie vol 2 Psaume 151, la folie, Ecoute moi.Cette blessu e, les passantes, etc 80062 ¦ CHARLES AZNAVOUR, Dè>ormo,s, A„ nom * lo eunesse, l'omour, On o touiours le temps, marie l'orpheline, etc 80102 - CHARLES AZNAVOUR.Non |e n'ai rien oublie.Un por jn, Mourir dlimer l instant p ésent etc B 8011 - JEAN FERRAT - Potemkme Dire i|ue je t onne les belles étrangères on me voit pas le temps passer, etc 80006 - JEAN-PIERRE FERLAND - Je le sa,s Mon* Clone lo gronde mélodie Je feviens chez nous l ossossm mondain etc 80008 - JEAN FERRAT • lo jeunesse C'est beau la v>e la montagne Hourroh Que serais ie sons toi etc 80014.CHARLES AZNAVOUR • Tu ('laisses oiler Alleluia Tu exogeres les comédiens 80015 - CHARLES AZNAVOUR • la mommo • Il fout savoir les deux guitares Je m voyais deia etc 80028 -CHARLES AZNAVOUR • J aimerai Emmenez moi Sa jeunesse • Hier encore Pons ou mois d'Aoùt GAMMA 7ht* pièces, très moderne, construction brique, stationnement privé; cette dernière est située à proximité écoles, centre d'achats, autobus CTM.$58,000.à discuter.Louise Tremblay, 655-9649.Fiducie du Québec, courtiers, 679-110.13-12-73 BEL0EIL: Quadruplex brique, zonage commercial (boni.Laurier), terrain 18.144 pc .bâtisse 40’ x 44’.idéal pour établissement commercial,Prix: $60.000 MI S.Gaétane Bienvenu.467-8788 ou 467-0285.Immeubles Westgate, courtiers.13-12-73 TAPIS-PRELARTS TAPIS: Magnifiques dessins orientaux, couleurs attrayantes, 9' x 12', 8’ x 10’ 6' x 9'.Aussi tapis de passage jamais utilisés.Aubaine véritable.Tél.: 739-0162.TERRAINS A VENDRE PONTMAIN, Comté Labelle, 1 mille de rive, eau non polluée, terrain 9,000 pieds carrés ou plus.$0.15 à $0.40 le pied suivant site.Tél.728-7143 ou 819-623-1252 15-12-73 STE-JULIE: Domaine des Hauts-Bois, magnifique terrain boisé, 10,000 pieds carrés, situé dans un site enchanteur avec tous les services, prêt à construire.Prix demandé: $4,000 Louise Tremblay, 655-9649, Fiducie du Québec, courtiers 679-1110.13-12-73 ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Avis: Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Le Devoir te rend responssabie d une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner à 844-3361.les MOTS CROISÉS du 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Action d'immoler.2— Pronom personnel.— Ouvrier qui extrait les pierres.3— Un sens.— Action d'étreindre.4— Agression.— Plante commune dans les prés (gra-minacée) 5— A lui.— Un sens.— Petite monnaie.6— Caractère de ce qui n'est pas réel, — Lui.7— Arôme.— Cavité osseuse de la face dans laquelle l’oeil est placé.— 8— Habitation.— Train de bois sur une rivière.9— Matière colorante rouge.— Algue verte marine.10— Rendre un son confus.— Se soumettre à l'autorité 11— A toi.— Sorte de boite — Cobalt 12— Singe-araignée.— Vrilles de certaines plantes.Verticalement 1— Irruption faite dans un pays par une force militaire — Gros serpent.2— Petit vase dans lequel on sert la moutarde sur la table.— 3— Qui n'a pas l'usage de la parole, — A peur.4— Charpente du corps hu- main.— Confession.— Partie superficielle de l’écorce terrestre.5—Rendre carré.6 Contemporain.— Charge d'un âne.7— Vice - Corps simple de numéro atomique 53.— Technétium.8— Colère.— Individu.— Affirmation.9— -Câble attaché â un objet im- mergé et tenu à la surface par une bouée.S’étonner grandement (s').10 Petit cigare cylindrique.— Myriapode.11— Qui a peu de largeur — Imperfection grave 12— Qui croit trop facilement ce qu'on lui dit.— Dieu de l'amour.Solution d’hier V.l £UQ,l&/iFA±Ér EA.c.HAkr.E;u,RW L.E.R.ojmk TIRER O TARI eMtRi me iïmm* O.D.ONTA.L.G I, MUASifrAR,Dl _ œmm*6 mmw J I AVEC LE PETIT ROBERT.« -'ll I PAS DE PROBLÈME 14 • Le Devoir, mercredi 12 décembre 1973 arts et spectacles B jazz par Gilles Archambault Réveillez le chien qui dort J'aime tellement les animaux qu’il y a des jours où je regrette de ne pas être vétérinaire.Les gens sont tellement méchants, etc.(air connu).Toujours est-il que ce n’est jamais sans émotion que je vois le caniche qui aboie dans le cornet de la RCA.Proust avait sa madeleine; moi, ce sont ces vieux disques que ma tante avait remisés au grenier, étiquetés en noir.Si je continue sur cette lancée, je finirai à l’Académie canadienne française, je le sens, mais vous allez m’avertir avant, non?Tout ce préambule pour ne pas que vous pensiez que je me suis vendu corps et âme à la RCA Record Corporation, dont je veux vous parler aujourd’hui.Au point de vue du jazz, ces gens-là dormaient depuis longtemps.Ils n'avaient plus rien de cette série Vintage qui aux USA permet de re-entendre des jazzmen d’antan.Le catalogue Impulse dont ils assuraient parfois la distribution n’était plus accessible ici.La série RCA Camden comptait de moins en moins de titres de jazz.Bref, c’était aussi animé qu’un débat à l’Assemblée nationale.Mais il semble que le chien s’éveille.En effet, on importe depuis peu la série Black & White (RCA français) qui nous offre du Louis Armstrong, Fats Waller, Johnny Hodges, Lionel Hampton, Django Reinhardt, etc.Voilà pour le passé.Pour le jazz d’aujourd’hui, on s’intéresse de nouveau à l’aventure Impulse.Les disques coûteront plus cher, ne seront plus fabriqués ici, mais importés.Si je vous parais peut-etre ému.c’est que chez Impulse, après des années de vaches maigres, on semble devoir se ranimer.Marion Brown, Sam Rivers, Gato Barbiéri, Sun Ra sont venus se joindre à un Pharoah Sanders tremblottant, à un Michael White décevant et aussi, il faut bien le dire, à John Coltrane, dont le testament musical n’est pas encore épuisé.La décision de RCA semble être motivée par l’intention de maintenir coûte que coûte un catalogue de jazz même si les temps sont durs.Je ne leur souhaite pas de s’enrichir davantage — la boulimie m’écoeure — mais de faire tout juste assez de sous pour nous lancer en pleine figure des Fats Waller, des Marion Brown, des Sam Rivers.• Les radins seront sûrement fort heureux d’apprendre que René Thomas donnera un concert, vendredi prochain, le 14, à Montréal, et qu’il ne leur en coûtera que $1.00 (dix fois moins qu’une pièce de monnaie olympique, le prix d’un gallon et demi d’essence, le salaire-minute d’un magnat d’industrie, etc.).René Thomas en concert solo, dans un temple protestant — il y a dispense pour les catholiques et les végétariens — l’église “Church of St-John The Evangelist, situé à l’angle de la rue Kimberley et du boulevard Maisonneuve, face à la Place des Arts.Comme vous voyez, on peut difficilement espérer s'approcher davantage de ce temple de la culture (la P.des A.) pour moins! Deux autres prix littéraires PARIS (Reuter) — Le prix Hermès a été décerné, hier midi, à Pierre Guyard, pour son roman “Le bonheur des fous’', publié chez Grasset.La composition du jury du prix Hermès est particulièrement originale, puisque, outre trois élèves de l'Ecole supérieure de Commerce de Paris, il comprend les lauréats des grands prix littéraires de l’année.Participaient, donc, aux délibérations, qui se sont déroulées dans un restaurant de la rive gauche, Jacques Chessex (Prix Goncourt), Suzanne Prou (Renaudot), Michel Dard (Fé-minai et Lucien Bodard (Intérallié).Michel Déon, lauréat du Grand Prix du roman de l'Académie française se trouvant à l’étranger, s’était fait excuser, ainsi que Tony Ouvert (Medicis), malade.Ces deux derniers avaient tenu à voter par correspondance.Par ailleurs, le prix des ambassadeurs a été décerné dans les salons de l’ambassade de Suisse à Paris, à M.Georges Duby, pour son ouvrage “Le dimanche de Bouvines”, édi- té chez Gallimard.Le Prix des ambassadeurs, destiné à couronner, soit un livre paru dans l’année, soit l’oeuvre entière d’un écrivain français, à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, a été fondé en 1948 par M.Jean-Pierre Dorian, qui en est toujours le secrétaire général.Le jury, composé au maximum de 20 ambassadeurs qui exercent ou ont exercé leur fonction auprès du gouvernement français, est assisté par un comité consultatif présidé par M.Jacques Chasteyet de Castaing, de l’Académie française.Le jury lui-meme est présidé par M.Pierre Dupont, ambassadeur de Suisse en France.Au cours de ces dernières années, le Prix des ambassadeurs a été attribué notamment, en 1970 à André Chastel, pour “Le mythe de la renaissance’’, en 1971 à M.Jean Orieux, pour son ouvrage sur Talleyrand, et en 1972, à M.José Cabanis pour son Charles X Promotion de la musique contemporaine Par la subvention de $20,000.qu’il lui octroie, le ministère des Affaires culturelles reconnaît à la S.M.C.Q.(Société de Musique contemporaine du Québec) le rôle unique qu elle joue dans la diffusion et la promotion d’une musique actuelle.Depuis son premier concert, en 1966, la S.M.C.Q.s’est acquise une renommée qui dépasse les frontières du Canada.Par exemple, en 1972, elle participait au Festival d'Art Contemporain à Royan, en France.L’équipe des musiciens qui la composent croient fermement aux valeurs d'un nouveau langage musical qui, depuis, a su apporter des éléments inédits a la vie culturelle du Québec.La Société permet une confrontation utile et enrichissante entre compositeurs d'une même génération.La parti- "Réjeanne Padovani" bien accueilli à Paris PARIS (PCI - Après le théâtre de Michel Tremblay, dont “Les belles-soeurs” ont séduit pas mal de Parisiens, au cours des dernières semaines, c’est maintenant “Réjeanne Padovani ”, le long métrage de Denys Arcand, qui capte l’attention des cri-tioues de la capitale.Présenté dans deux salles de cinéma depuis jeudi dernier, ce long métrage du cinéaste québécois, son quatrième, est bien accueilli.Arcand y dénonce certaines pratiques qui ne sont pas nécessairement propres au Canada ni au Québec: ce film traite de la collusion entre le pouvoir politique et la pègre.En fin de semaine, le quotidien Le Monde a publié une longue entrevue que l’un de ses collaborateurs a obtenue de Denys Arcand.Ce dernier y relate sa jeune carrière et comment lui est venue l’idée de faire “Réjeanne Padovani ”, De leur côté, les magazines hebdomadaires “L’Express’’ et le “Nouvel Observateur” publient, cette semaine, de très longs articles sur Arcand et son cinéma.Sous le titre “Les délices de Montréal”, Claude Mauriac de “L'Express'' écrit que “Réjeanne Padovani” est “une peinture des moeurs litiques québécoises”, nys Arcand dit que, “chez lui, il y a collusion entre hommes d’affaires et hommes de main”, que, chez lui, le pouvoir n’est pas innocent.Chez lui seulement?Le silence de notre cinéma, écrit Mauriac, ne devrait pas nous rassurer”.Quant au "Nouvel Observateur”, il soutient que Denys Arcand", un Canadien féroce", a fait un film qui “parle du charme discret de la bourgeoisie québécoise”.Jean-Louis Bory, qui signe l'article, écrit notamment: "On aimerait proposer “Réjeanne Padovani" comme exemple aux cinéastes français s’aven- turant dans le film politique.Clarté du propos, courage dans la dénonciation, qualité du dialogue.vigueur de la réalisation.” cipation d’artistes étrangers prestigieux aux concerts de la Société a contribué à accroître son rayonnement et à attirer un nouveau public.Au cours de ses cinq dernières saisons, la S.M.C.Q.a présenté 36 concerts avec 65 oeuvres de compositeurs canadiens dont 8 en création mondiale et 11 en première audition à Montréal.Ceci sur un total de 150 oeuvres dont la plupart datent de 1960.La Société utilise un maximum de 38 musiciens, ne possédant pas le budget nécessaire à un grand orchestre.Il n'entre pas dans les cadres de ses concerts de toucher à la musique traditionnelle, d’où les longues heures de travail intense mises à la préparation de partitions musicales pleines de difficultés.Son succès incite la Société à commuer son oeuvre.Prix Jean-Béraud-Molson Un écrivain de 40 ans d’origine gaspésienne, Charles Soucy, a remporté cette année le prix Jean Béraud-Mol-son, grace à son conte philosophique, “Heureux ceux qui possèdent".M.Soucy a reçu lundi soir, à la brasserie Molson, un chèque au montant de $1.000.Le prix est attribué chaque année depuis six ans.D’autre part, le faisant de nombreux voyages.Il vit présentement à Stê-Foy, en banlieue de Québec, et ap • Réponse à ceux qui s'informent de la valeur de l’album de dix disques Verve Jazz Book.Je peux difficilement répondre puisque l'on ne m'en a pas fait le service à ce jour.Si je me fie à la fiche technique cependant, je crois que je peux avancer que ce coffret au prix respectable pourrait convenir à l’acheteur qui voudrait se faire une idée du type de jazz qui s’est pratiqué de 1950 à 1965 environ.Cet acheteur y gagnera s’il ne possède pas chez lui des disques de Jimmy Smith, Wes Montgomery, Bill Evans, Stan Getz, Ella Fitzgerald, etc.Quoi qu’il en soit, je vous en reparlerai après écoute, dans quelques semaines.Décès de Bella Bellow LOME (AFP) - Bella Bellow, la plus célèbre des artistes togolaises de la chanson et du spectacle en général, s'est tuée lundi matin au volant de sa voiture sur la route Lome-Atakpame.Bella Bellow, qui était âgée partient à la fonction publique de 27 ans, avait effectué de premier du Québec, à titre de directeur exécutif du Bureau d’aménagement et de gestion du complexe scientifique de Sainte-Foy, attaché à l'Office de planification et de développement du Québec.Il a déjà publié un roman de 1968.“Le voyage à l'impar- nombreuses tournées dans le monde, notamment en Allemagne, en Belgique, en Grèce, au Brésil, et s’était produite il y a un peu plus d'un an sur la scène de l’Olympia de Paris.Elle devait sous peu effectuer une tournée aux Etats-Unis avec le chanteur came- prix Molson de maquettes 1973, fait (Cercle du Livre de Fran- rounais Manu Dipango et ses d’un montant de $500, a été ce) et plusieurs nouvelles.musiciens attribué à M.loan Petrescu.dont la maquette ainsi honorée sert de couverture au livre de M.Soucy.Charles Soucy.né à Pabos, près de Chandler, en Gaspé-sie.a commencé à travailler à l'âge de 17 ans, pratiquant toutes sortes de métiers et "T, Voulez-vous recevoir gratuitement et régulièrement tes programmes-calendrier ?CINÉ OUTREMONT 124S Bernard 277-4145 /T oprèi l* Sang du condor OIRNIIR JOUR v.ui SAMBIZANGA ST ANG réalité par Sarah MALDOROR Angola 197?SAM.3:30-8:1 3.lOtOOh.DIM.3:00-4:43-6:30-8:1 3-10:00h.Toute ressemblance avec des événements reels ou avec des personnes existantes.ou ayant existe.n'est ni fortuite ni accidentelle.3mois [Yves Montand I4«rwi«rt 14 ANS FAMILY LIFE (LA VIE DE FAMILLE) UN NIM Dt KENNETH LOACH FHCOUl£U*S S 7 FRANÇAIS SIM.7 9 30 h.OIM.1, 4:30, 7.9 JO h VUux Montréal 136 est, St Roui 8617863 ETAT DE SIEGE UN FILM DE COSTA GAVRASl 6E6UBIEN puts O'IBERViUE 111 60S0 ST-JEAN - CAPITOL uü JMHJEUINtlOinEyOS^ ST-JiRÔME - REX UN FILM DE FRANÇOIS TRUFFAUT AC 8 Sü LA NUIT ^ AMERICAINE VILLERAV St DENIS, IMM 388 5511 LaCASANOUS boite overground Le nouveau groupe L'ILÔT avec Fabienne, Jell el Gillei du mere.1 2 au dim.16 o 22H30 topont - $1,00 485 ouest, Sherbrooke •u-dettu» d* l’Aitociation «tpognol» 844-3691 ovi 11 vati i dans MADAME ZENOBIA UN SURRÉALISME ÉROTIQUE A LA COCTEAU Carf«i "Ag« d’Or” non valable*.PLAYBOY PLACE DU CANADA VU CHiTElU CIIAMFUIN 881 4595 ITAM UCT KUBRICK le DAUPHIN * 8EUI8IEN mtSDIBtlttlUt HI 7.30-9,40 POUR TOUS Lun au van 7 30 9 40 AUSSI: SUJIT COURT: THIMIUIR STAir 17 JO 3 70 4 10 *00 1 00 «iO LUN.AU VIN.: 7 *.00-9.35 Voir les horaires de télévision, cinéma et théâtre, en page 15.VLfiDiMiR 5PiVdKOV LAURÉAT AU CONCOURS INTERNATIONAL DE VIOLON (1969) SA TECHNIQUE, SON INTERPRÉTATION SONT COMME L ÉCLAIR" Le Figaro, Paris SONATE EN DO MAJEUR VIVALDI SONATE NO.2 BARTOK 4 PIÈCES ROMANTIQUES OPUS 75 DVORAK CANTABILE PAGANINI CAPRICE BASQUE SARASATE 15 DÉCEMBRE-20H30 Billets: $7 $6_ $4.50 $3.50.Demi-tarif sur billets $6: étudiants - Âge d'Or.EN VENTE: CCA 1822 ouest Sherbrooke (sous-sol) et Mtl Trust P.V.M.Agences & CHARGEX 932-2234.SALLE CLAUDE CHAMPAGNE 220, Vincent d lndy 3e MOIS Dt SUCCtS ! LA GRANDE BOUFFE 18ans Adultes 288-3303 MARCELLO MASTROIANNI nicHtL PicroLi | Spécial étudiant M.25 5e MOIS '2 00 2 20 rtRRfU ta.-jsez passar ^et canes Age d O non valables rj _p.Sf rruri Vdtanes m-iTtiz.ttt 861-2996 FLEUR DE LYS K 18 ANS Adultes CRIS ET CHUCHOTEMENTS la, jsez passsr et cartes Age d’O r non valables SEM 7 30 9 30 DIM 130 3 30 5 30 7 30 9 30 SOUS TITRES 1206 est Ste Catherine 525 8600 SALLE RESNAIS cuv-sse 3t.MICTON / 842 6053 Une fable bouffonne ou l'humour noir de Ferreri fait une fois de plus merveille.ROBERT BENAYOUM/LE POINT CLAUDIA CARDINALE • MICHEL PICCOLI ENZO JANACCI • UEO TOGNAZZt un film de MARCO FERRERI SALLE ÉISENSTEJN | pQ^ | Allez voir ce film.FRANCE-SOIR Quelle réussite! L’AURORE LA BONNE ANNEE litm de CLAUDE LELOUCH IJ* sfe stfPf m> W Ht ^ m jJli m # du 0 ou 22 décembre SALOn , des m€TI€R/'„d,ART du GU€B€C S • ••oaaoaa* place entrée libre - » 1 IVVWWWVVVVVWV' -¦ii _ -*¦—-^4» ••••••••••• fonaventure de midi à 22.30hres CONCERT EXCEPTIONNEL POUR SAUVER L’ORCHESTRE SYHIPHONIQUE DE MONTRÉAL JEUDI 13 DÉCEMBRE À 20H30 AU FORUM Participeront à cet événement mémorable: L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Franz-Paul Decker, directeur artistique de TOSM Mario Bernardi, chef d'orchestre Neil Chotem, chef d'orchestre Jean Deslauriers, chef d'orchestre vvwwv»v»44wwv»'v»4v»wvvvvvwSo/)'sfes invités Clarice Carson, soprano Anna Chornodolska, soprano Yvon Deschamps, comédien Pierre Duval, ténor Jean-Pierre Ferland chansonnier Ida Haendel, violoniste Pauline Julien, interprète Louis Quilico baryton Robert Savoie, baryton Vladimir Spivakov, violoniste Ronald Turini, pianiste Jon Vickers, ténor Le Choeur de TOSM, dirigé par René Lacourse Roger Baulu, 0„imoteu, Billets en vente au Forum seulement, à *2 pour cette soirée d'appui inoubliable La réalisation de ce concert exceptionnel est rendue possible grâce à la collaboration du conseil du Maurier (a] (U) In^ des arts d'interprétation.du MAURIER Le Devoir, mercredi 12 décembre 1973 #15 I affaires sociales par Solange Chalvin Les projets P!L du centre-sud dans l'expectative Au moins 150 personnes sont actuellement sans travail et dans l’insécurité la plus complète dans le centre-sud de Montréal, en attente d’une ré- Çonse du gouvernement fédéral.aura-t-il, oui ou non, continuation d’une douzaine de projets d’initiatives locales dans cette zone défavorisée de Montréal?Les citoyens de centre-sud engagés dans des entreprises communautaires servant les assistés sociaux, les familles endettées ou à faible revenu, les personnes âgées et les chômeurs sont aux abois.Tout est en place pour contirtuer ces projets qui, dans l'ensemble, ont déjà plus d’un an d’existence et qui répondent à des besoins précis de la population: accueil, repas chauds et loisirs pour les personnes âgées, auxiliaires familiales, garderie, opération grand minage, etc.Les services mis sur pied par les projets PIL de centre-sud sont devenus des services essentiels au quartier, ont dit les citoyens, lors d’une conférence de presse récente, Les personnes présentes ont dénoncé le caractère non permanent du programme PIL, qui oblige les gens à interrompre des services, à attendre la réponse d’Ottawa, puis à remettre en marche ces mêmes services, Cette façon de procéder témoigne d'un mépris total pour les travailleurs tout autant que pour les bénéficiaires du programme fédéral, a dit M.Jacques Lemay, responsable de l’un des projets.Dans certains cas, les Heurs devront se taire L’envoi de gerbes de fleurs à des patients qui viennent d'ètre opérés dénote sans doute une bonne pensée, mais ce geste peut provoquer une infection, souligne-t-on dans le journal médical britannique "The Lancet”.Les résultats de tests pratiqués à la faculté de médecine de l’université de Miami, en Floride, démontrent qu'une concentration de bactéries se développe dans les vases en l'espace d’une heure après que les fleurs ont été placées dans l’eau fraîche.Après trois jours, certains microbes entravent l’effet des antibiotiques.précise l'article.Les auteurs de l’étude reconnaissent que les fleurs ont généralement un effet bénéfique sur le moral du patient.Mais cet effet est minimisé par le risque d’infection, prétend la revue médicale.On ajoute que les fleurs ne devraient pas avoir leur place dans les services hospitaliers de soins intensifs.de cas de brûlure, de neurochirurgie et d’obstétrique.Un article bien déprimant à lire pour les amateurs de fleurs.La Saskatchewan est en avance pour les soins dentaires La Saskatchewan est en avance sur toutes les autres provinces canadiennes dans la dispensation de soins dentaires aux jeunes.Dans la dernière livraison de Visa-Vie, publication du ministère fédéral de la Santé et du bien-être social, on rapporte les résultats d’un projet-témoin de clinique volante auprès des écoliers de cette province et d’une nouvelle législation offrant un régime d’assurance dentaire destiné d'abord aux moins-de-12-ans.L'indice dentiste-population en Saskatchewan est d’un dentiste pour 4,450 habitants; la moitié des 209 dentistes exercent à Régina et à Saskatoon où habite plus du quart de la population.En 1968, l’état de santé dentaire des enfants de cette province était lamentable: dès l'âge de 7 ans, 76% avaient besoin d’obturations et 39% d’extractions; 75% des enfants de 11 ans devaient faire obturer des dents permanentes et 26% avaient des dents permanentes cariées qui devaient être extraites.Plusieurs mesures qui ne sont pas encore appliquées au Québec ont été prises en Saskatchewan: fluoration de l’eau dans plus de la moitié des localités du territoire; formation d’infirmières dentaires et mise en place d’une équipe volante pour desservir les régions éloignées.En moins de trois ans, 95% des écoliers ont été touchés par le programme de soins dentaires et selon les plus récentes enquêtes, chaque en- fant avait en moyenne moins d'une dent permanente cariée alors qu’auparavant il en avait près de trois.L université du troisième âge L'université des sciences sociales de Toulouse, en France, a créé cette année, une ‘‘université du troisième âge” qui est l’une des toutes premières institutions de ce type au monde.L’université du troisième âge a pour but d’apporter une contribution à l’élévation du niveau de vie des personnes atteignant l’âge de la retraite ou durant la période de transition qui la précédé.Dans un premier temps, cette institution est destinee aux anciens cadres ayant fait partie, dans leur jeunesse, des étudiants de l’enseignement supérieur.Toutefois, d’ici un an, elle compte s’ouvrir à toutes les catégories socio-professionnelles.L’université du troisième âge propose des activités culturelles (séances de culture générale, tables rondes, sessions d’information et de travail consacrées aux grands problèmes posés au troisième age), un recyclage en vue d’une reconversion d'activité professionnelle et un programme de recherche pluridisciplinaire.On peut obtenir plus de renseignements en s’adressant à l’Institut d’Etudes internationales, place Anatole-France, 31000 Toulouse, France.Un guide pour les parents d’enfants exceptionnels L'Association québécoise pour les enfants souffrant de troubles d’apprentissage vient de publier un manuel à l'intention des parents.Il s’agit d une publication d’une vingtaine de pages, très pratique, facile à consulter et oui donne une foule de conseil;!.Mlle Madeleine Huard.du département de psychologie de l'hôpital Sainte-Justine, a traduit ce guide réalisé par Margaret Golick, du Montreal Children's Hospital.On peut se procurer ce guide en écrivant à l’association québécoise, 4820, Van Horne, Montreal 252 ou en téléphonant à 695-6990.télévision C B F T O 9.10 Ouverture et horaire c 9.15 En mouvement c 9.:I0 l.es Oraliens c 9 15 Les 100 tours de Centour .e 10.00 flak c 10.15 Contes d'enfants e 10 to Initiation à la décoration intérieure .c H.oo Le gourmet farfelu c IL.tO Le comte Yoster a bien ( honneur 12.00 Les espiègles rient e 12.10 Roubou e 1.10 Teléjournal I.15 Femme d'aujourd'hui 2.10 Cinéma Valse de Paris" (biographie Français 1950i 4.00 Bobino 4.10 Pieotine 5.00 Cent filles à marier' fi.00 Docteur Simon Locke 6.10 Actualité 24 7.10 Sprint 5.00 Gilbert Bécaud 9.10 Souris tu m'inquiètes 10.10 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport Il (Ml Appelez-moi Lise 12.00 Cinéma: Pension Mimosas' Français 19351 C F C F ffi 5.57 Sign-on fi.00 Cniversity of the air e 6.10 Hercules cinema A LOI KITE : Reception Intime 2 45.fi 05.910 et "Les amours d une aristochatte" I 00.4 25.7 45 ANJOU: Le violon sur le toit 8 00 ARLEQUIN: Sept fauves de Chine" 140.4 15.7 35.10 10 et ' .Lirai verser du Nuoe Man sur tes tripes 12 15.3 10.6 05.905 ATWATER: (Cinéma II): "Festival de films érotiques de New York " 12 00.2 00 .4 00.fi 00.8 00.10 00 ATWATER: (Cinema I) The wav we were 1.05.105.5 15.7 20.9 20 AVENUE: Cabaret" 12.10.2 35.4 40.6 45.9 00.BEAVER: Roadside service" 12.00.145.1 30, 5 15.7 (Ml, 8 45.1010 BERRI: Meurtre dans la Heme rue" 210.6 10.9 50 et La mort était au ren-dez vous" 12 40.4 10.8 00 BIJOU: OK La Liberté" 2 06.5 49.912 et Le bar de la fourche 1215.4 18.8 01 ( WAIMEN Les aventures de Rabbi .la cob 12 00 2 00.4 00.6 00 8 00.10 (M) CHAMPLAIN: Le voleur qui vient diner 2 15.fi 15.10 20 Les Cowbovs" 12 00, 4.00.8 (Kl CHATEAU: Hapkido 2 15.5 55, 9 20 La Saignée 1 00.4 20.7 40 CHEVALIER: Il n'v a pas de fumée sans feu I 05.3 49.611.9 17 CINEMA V: (Salon Rouge) The adventures of Rabbi Jacob" 6 00.8 00.10 00 (Salon bleui King, queen.Knave " 7 00.9 00 CINEMA 7e ART: Frénésie 710 "Un frisson dans la nuit 9 40 CLAREMONT: A touch of glass 100.1 00 5 00.7 00 .9 00 CRKMAZIE: Le voleur qui vient diner 2 15 6 15.10 20 Les cowboys" 12 00.4 00.8 00 DAUPHIN: (Salle McLaren' Orange mécanique 7 00 9 25 (Salle Renoir' "Etat de siege 7 30.9 40 KLKCTRA Hapkido 12 00.1 15.6 10.9 45 et L msolanl 115, 4 50.8 05 ELYSEE (Stile RbcmMll! I ,i Iwinne an- nee (Salle Resnais): "L audience 710.910 (Pour les deux sallesi FESTIVAL: Ois et chuchotements" Sam 710.9 :t0 Dim 110.130.510.910 FLEUR DE LYS: La grande bouffe" 12 00 2 20 4 45.7 10, 9 15 IMPERIAL: Terminal Island 100 4 00.7 05 10 10 JEAN-TALON: Les aventures de Rabbi Jacob" 6 00 8 00 10 00 LOEWS: Deadly Trackers 100.1 00.5 00.7 00 9 00 LUCERNE: Terminal Island et Devil wedding Night 6 15 MAISONNEUVE: Les aventures de Rabbi Jacob fi 00.8 00.10 00 MERCIER: La main de fer 6 10.955.et L Indien 8 00 MIDI-MINUIT: Réception intime 1210.110.6 40, 9 10 et Les amours d une aris-t(H batte 2 00.5 05 8 05 MONKLAND The Pvx 2 25 6 05 9 55 et U Turn 12 45 4 25 8 15 OUÎREMONT Trotta 7 00 et The ruling class 9 00 PALACE: Gordon's war 12 45 2 10 4 20.fi 10 7 55.9 45 PAPINEAU: Prostituée le jour 2 50.fi 10 9 15 et Féminin Féminin" 100, 4 20 ?45 PARISIEN: les demons 12 00.1 15.6 10 9 45 et "La classe de sexe .55.5 10 8 25 PIERROT II était une fois la revolution 12 10 1 15 6 00 8 45 PLACE DU C ANADA Madame Zenobia 12 .10 2 20 4 10 6 00 8 00 9 50 PLACE VILLE MARIE: (Petit Cinéma) "The conformist" L00 .2.50.4.40, 6 40.8.15 PLACE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) Street car named desire" 12 40.4 55.9 10 et "Woman in love" 2.40.6 55 PLAZA: "Les aventures de Rabbi Jacob 12 00, 2.00.4 00.« 00.8 00, 10.00 PUSSYCAT : Lisas Folly " 12 05.2 14.5.05.7 15.1005 et "Hedonistic pleasures' 1 25.1.55.« 10.9.00 RIVOLI: "Les caids" 2 15.5.55.9 20 et Le gang des otages" 1 00.4 20.7 45 SAINT-DENIS: "Le despote cruel" 1.20.4 49.8 18 et "L'homme aux mains d'acier" 11 50.119.« 28.9 57 SEVILLE: Romeo and Juliet" 12 45.3 30.fi 15.900 SNOWDON: Girls are for Loving" 1210.130.fi 10, 9.10 et "Sweet Sugar" 2.05.5 05 .8.05 VAN HORNE: August and July" 1 25.1 25.5 25.7 25.9.25 VERSAILLES: (Salle rouge) "Hapkido" f> 55.9 20 et "Chicago 1929 " 7 40 VERSAILLES: (Salle bleue) Frustrations 8 25 et "Les garces" fi 10.9 55 VERDUN: Etat de siège" 8 00 et "Professions aventuriers" 610.10 00 VIDKOGRAPHK: "Classes et classe" et "Normandin" 8 00 VIEUX MONTREAL: (Studio A) Sambi-zanga" 610.8 15.10 00 VIEUX MONTREAL: (Studio B): "Family life" 7 00.9 10 VILLKRAY."La Nuit Américaine" 7 30.9 40 WKSTMOUNT SQUARE: M AS H 1245 2 50 .4 50 .6 55.9 00 YORK: American graffiti" I 10.1 10 5 10.7 10.9 (K) CINEMATHEQUE QUEBECOISE Paris vu par " 710 et "Valérie" (D Héroux C anada 1969' 910 CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: Relâche SOCIETE DES FILMS DE McGILL: A hard day s night (R Lester Américain 1964' et "Cocoanuts ' (Stanley Américain 1929) 7 10 I théâtre CASANOUS: (Association espagnole) spectacle 22h30 CENTAURE: Of the fields, lately" de David French I4h .20h NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE."La menagerie de verre" (de T Williams) ho raires irréguliers L'AMORCE: Le jazz libre du Quebec 21h REVUE THEATRE: Relâche RIDEAU-VERT: Relâche THEATRE D'AUJOURD'HUI: L Affront commun" de J C Germain 20hl0 THEATRE DU NOUVEAU MONDE Relâche THEATRE DE QUAT’SOUS: La céleste Greta de R Trcmblav 20h10 PLACE DES ARTS SALLE WILFRID PELLETIER Orchestre symphonique de Montréal concerts gala 20h.in THEATRE MAISONNEUVE: Relâche THEATRE PORT ROYAL Charbonneau et le Chef de J T MacDonough 20h10 7.(H) Canada A.M c 8.10 Romper Room c 9.00 Yoga c 9.30 The community c 10.00 Eye Bet 0 10.10 The Art of cooking e 11.00 Pay Cards c 11.30 McGowan and Co c 12.04) The Flintstones c 12.10 Jack Curran's movie matinee: "A Spanish Affair" (drame 1958)c 2.30 Somerset c 3.00 Another World c 3.10 What's the good word c 1.00 Anything you can do c 4.10 The Flintstones c 5.00 Truth or Consequences c 5.30 The New Beat the Clock c 6.00 Pulse c 7.00 McGowan and Co c 7.10 Know your sports c 8.00 Wednesday night movie "Star" (biographie — 1968i c 10.10 As it is c 11.(H) The (TV National news c 11.20 Pulse e 12.00 Wednesday night feature mov ie: ’ Beat the Devil" (aventures - 1954) C F T M (D 7.HI Horaire-bienvenue c 7.45 Bonjour Montréal c 8.45 lfi-24-16 c 9.00 Les bouts d'ehou c 9.10 Pour vous mesdames c 11 (HI Les Tannants c 12.(81 Les p tits bonshommes c 12.15 Ligne ouverte c 1 15 Ciné-Mercredi "Voici le temps des assassins" 'drame Français 1956) 1.(8) Adèle e 3.10 Personnalités c 100 Patnfville c 4.10 Rohm Fusée c 5.00 Le ranch L c 6.(0! Pierre.Jean jasent e 7.(8) Le ranert a Willie Les gr.irhles pioductions r 8.00 "Iji symphonie des héros' (drame Américain 1968) c 11)181 Auto patrouille r 10.10 Les nouvelles TVA c 11.00 La Normandise c 11.10 Sans pantoufles "Musique en tête" (c< Français 1951) tmédie — 1 (8) I.C 10 vous informe r CBMT O 8.21 Standby six c 8.30 Mon ami c 8.45 Friendly giant c 9 (Kl Quebec School telecasts c 10.10 Mr Dressup r 1 Loo Sesame street c 12 (M) The Phil Silvers Show e 12.10 Klwood Glover's Luncheon date c 100 One o'clock report c LIS Job lane e 1.30 Audubon Wildlife theatre e 2 00 Juliette and friends c 2 .10 The Lucy Show c 3.00 Take 10 r 1.10 The Edge of Night c 4.00 Family court c 4.10 Drop-in c •V00 The Electric company e •V30 Gilligan s Island c 6 00 City at six r 7.10 Howie Meeker s hockey school c 7.45 Mr Chips c 8 oo This l^ind r 8.30 The class menagerie r 1010 The Tommy Ranks Show e II on The National c 11.22 Viewpoint c 11 .10 Montreal tonight r II 48 Cine Six "Ferrv cross the mersev (comédie 1965) Les travailleurs sociaux jugent Québec négligent envers les foyers nourriciers par Solange Chalvin Le mouvement amorcé à Montréal il y a quelques semaines par les parents de foyers nourriciers, les travailleurs et conseillers sociaux, afin de presser le ministère des Affaires sociales de procéder à une hausse plus généreuse des prestations, a gagné le reste du Québec.Le Centre de services sociaux de Québec vient de prendre position publiquement, en accusant le gouvernement d’exploiter la sensibilité et la bonne foi des parents nourriciers en procédant à des réaménagements à la pièce.Il en est de même des travailleurs des agences sociales de la région de l’Outaouais et de celle du Saguenay.De son côté, le comité provisoire des foyers nourriciers de La Pocatiere proteste avec véhémence face aux nouveaux tarifs qui doivent entrer en vigueur en janvier 74, et propose au ministre, M.Claude Forget, une nouvelle échelle de tarif de pension axés sur les âges des enfants.Lors d'une entrevue qui eut lieu, à la fin de novembre, au bureau du ministre des Affaires sociales à Québec, et à laquelle participaient quelques membres du comité provisoire de l’Association des parents nourriciers, il a été convenu que les nouveaux tarifs tiendraient compte des demandes formulées par les foyers nourriciers.Les promesses du ministre n’ont pas encore été annoncées publiquement, ce qui laisse les parents des foyers nourriciers tout à fait perplexes.Y au-ra-t-il, en janvier 74, une augmentation substantielle pour faire face à la hausse continuelle du coût de la vie?Personne ne le sait.Dans les agences sociales, on se plait à dire que cette hausse n’entrera sans doute pas en vigueur avant février et qu’elle correspondra à peu près à la moitié des demandes formulées par les parents.Voici un aperçu comparatif des demandes des parents face Publications pour les personnes âgées Voici deux publications susceptibles d’intéresser les personnes âgées: le mensuel “Le troisième âge" et la dernière livraison du magazine ‘‘Québec médical” entièrement consacrée aux plus de 60 ans.On peut s'abonner au “Troisième âge” en écrivant aux Petits frères des pauvres, 4624.rue Garnier, Montréal 177.Le prix de l’abonnement est de $2 par année.La dernière livraison est consacrée aux souvenirs de Noël.Quant au “Québec médical” on peut obtenir le dernier numéro consacré aux problèmes du vieillissement, en s'adressant à 10549, rue Parthenais.Montréal H2C 3G1.La CROIX-ROUGE C’EST VOUS C’EST MOI C’EST NOUS TOl’S aux prestations annoncées jusqu'ici par le ministère des Affaires sociales: Pour les enfants de 2 à 4 ans, les parents demandent $102 par mois tandis que le gouvernement propose $75 par mois; pour les enfants de 5 à 11 ans, les parents demandent $104.40 par mois alors que le gouvernement propose $85 par mois; pour les enfants de 12 à 17 ans, la demande des parents est de $134.70 par mois alors que le gouvernement offre $100 par mois.Les travailleurs sociaux de Québec soulignent dans leur prise de position envoyée au gouvernement que le ministère des Affaires sociales n’est pas sérieux et ne prend pas à coeur le placement de ces 24,000 enfants qui vivent hors foyers naturels au Québec.“Plusieurs foyers nourriciers parlent de remettre les enfants à cause des faibles taux qui leur sont payés et offerts.Les parents substituts sont pris 24 heures par jour avec les enfants les plus démunis de la société.Or, les foyers nourriciers sont une r .source importante en .rava social, la principale ressource pour les agences familiales”, écrivent les travailleurs sociaux de Québec.On souligne en outre l’injustice que le ministère s’apprête à commettre en incluant dans le tarif de pension remis aux parents nourriciers les allocations familiales.En toute justice.dit-on.cette allocation familiale revient à l'enfant et doit lui être remise en entier ou conservée jusqu’à sa majorité pour constituer un fonds de démarrage dans la vie.La menace d’arrêt de travail dans les agences sociales, au sujet du problème des foyers nourriciers, serait temporairement écartée.On attend des nouvelles de Québec avant d’agir, nous a-t-on dit, à Montréal.B i r, k s Les 13 magasins sont ouverts de 9 a.m.à 9 p.m.du 11 au 22 décembre inclusivement BIRKS Cest un rasoir qui se remonte Sons pile, sons fil et sons électricité, c'est un rasoir actionné par un ressort qui se remonte à la main.Trois lames à auto-aiguisage tournent à une vitesse de 72,000 tours de coupe par minute.Ce rasoir a été utilisé par les astronautes du vol Apollo 14.C'est bien vrai, il suffit de le remonter! 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Comme contre-partie à Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres \vis est pur les présentes donnequ'en \ertu d'un h le emeuistré ;iu bureau d’enreuistrement de la Division d'enieuistiemenl de Montréal sous le numéro ?li.'l.VH».I.n ILinque de Nouvelle l a osse (ei après appelée "la Kanque”), a nouveau i ede et transporté a Itae Artistic Press lue Di aprés appelé "le client").7275 St-I ibain.Montreal, manufacturier, tous les droits, titres et intérêts de la Banque, en vertu d'un ai te de transport «le l'universalité des rece-v aides i onsenii pai le i lient en laveur de la Ban-qtU' en date de 5 janvier.IÎI72 et enreuistré au lune mi d ciirc'gislrcnicnt de la Division d'enre-uisircmciit «le Montreal sous le numéro 2H222XK.'•oniie a Montreal ce !5ième j«»ur de septembre.I- 7.1 i \ b\\«m i di; \m YKi.i.K KrossK < oneordia Construction Inc.Agents du Departement des Travaux Publies.Programme Fédéral d'Amenagement.Phase III.Hull.Des soumissions rachetées et adressées au Bureau des Soumissions de Hull.3 rue Cholette.Hull, concernant la soumission intitulée "Soumission pour l’énergie et l’éclairage temporaires.Programme Fédéral d'Aménagement.Phase III.Hull” seront re«.,ues jusqu'à 3:IM) p.m.(H.N.E.I mercredi, le 12 décembre 1973.Les documents de soumission peuvent être obtenus au Bureau des Projets, au 135 rue Principale.Hull.Québec, et peuvent être vus à l'Association de la Construction à Ottawa.Hull.Montréal et Toronto.Nous considérons que chaque soumission doit é-tre présentée sur la formule fournie avec les documents de soumission, et doit être accompagnée de la garantie spécifiée dans les doi-uments de soumission.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée.CANADA PKOMNCF, DK Ql F.BEC DISTHK I M II BBKBONNF.(.Bl FFF.DKS DIVORCES IHMSION DK MONIRKAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No 12 036537-73 WII.FRID JAMES ATCHISON, journalier, do micilié dans la Cité de (îrenville.Comte d'Ar-genteuil.district de Terrebonne Requérant •vs* MIIRI KV J KAN JOHNSTON, présentement de lieux imonnus intimée PAR ORDRE DE LA COI R: I Intimée SHIRLEY JEAN JOHNSTON est par les présentes requis de « omparaitre dans un delai de 60 jours de la dernière publication l ne topic de la RKQCKTK EN DIVORCE a etc laissée à la Division des Divorces de Montreal a s«m intention.Prenez de plus avis, qu'à defaut par vous de si-unilicr et de déposer v«ilre comparution ou eon-testation dans les delais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous par defaut, un logement : Davidson (SL) A—18.127 North Stars 6, Kings 3 BLOOMINGTON, Minn.(PA) — Bill Goldsworthy a marqué trois buts en l’espace 1:53 .3:01 .7:25 10:00 17 49 Harper LA 6:53 1ère période 1 —MINNESOTA: Goldsworthy (17) Hextall, Grant.2 MINNESOTA: Goldsworthy .18' Hextall, O'Brien.MINNESOTA: Goldsworthy (19) Hextall.4 LOS ANGELES Murphy (3) Williams.Widing .5—MINNESOTA: Stanfield (3) Gibbs.Grant.Punitions O'Brien M 6:52 16:53.2ème période 6 LOS ANGELES Hoene (1) 7- MINNESOTA: Cranl (13) Goldsworthy.Hextall 8— MINNESOTA: O'Brien (2) Drouin.Parisé .Punitions: Goldsworthy M 1:28, O'Brien M 2:06.St Marseille LA 5 14.Murdoch LA 9:59 Kosak LA, Hextall M 15:26.Harper LA, Hextall M majeures 19 10.3ème période 9 LOS ANGELES: Williams (3) Kanncgiesser 106 Punitions Maloney LA inconduite.LA au banc 6:10, Parisé M 6 20.Drouin M 12 18 Lancers par Los Angeles 12 15 14 41 Minnesota il 12 9 32 Gardiens: Vachon (LA).Maniago A 14.667 10:58 .13:57 14 15 10 - 39 8 13 11 - 32 Desjardins (NY).LIGUE NATIONALE Blues 1, Maple Leafs 3 ST-LOUIS (PA) - Gary Unger a mis fin à une disette de huit parties sans but en marquant à trois reprises, tandis que Glen Sather a compté un but et a fourni quatre passes dans une victoire BOSTON MONTREAL RANGERS NY TORONTO BUFFALO DETROIT ISLANDERS NY VANCOUVER Section Est Pî 9 P 25 18 4 25 16 7 28 13 8 29 13 11 26 14 11 27 9 16 26 5 14 24 6 14 n bp 3 118 2 86 7 111 PHILADELPHIE CHICAGO ATLANTA ST-LOUIS MINNESOTA LOS ANGELES PITTSBURGH CALIFORNIE Section Ouest bc pts 66 39 68 34 87 33 82 31 85 29 120 20 85 17 81 16 41 35 46 33 70 30 63 28 92 21 89 20 102 18 100 16 Ce soir Québec à Vancouver Los Angeles à Edmonton Houston a Winnipeg Toronto à N -Angleterre Jersey à Cleveland LIGUE AMERICAINE LNH et AMH : les meneurs sont entretenues longuement avec Cedeno.La police a révélé, après interrogatoire.que Cedeno se trouvait à l'hotel avec la victime.Il s'apprêtait à ranger un revolver qu’il porte sur lui quand la jeune femme lui a demandé de le montrer.Cedeno a raconté à la police que pendant que Mlle de la Cruz tenait le revolver, elle a appuyé sur la gâchette.Le coup est parti, la balle atteignant mortellement la victime a la tête.Un employé de l’hôtel, Pedro Bans, a déclaré que Cedeno l’avait prévenu immédiatement de l’incident et lui avait demandé d’appeler la police.Cedeno se trouvait en répu-blique dominicaine pour jouer au baseball d'hiver, ce qu’il n’a pu faire en raison d’une blessure à une jambe.Il devait d’ailleurs se rendre bientôt à Houston pour y subir une intervention chirurgicale.En quatre saisons avec les Astros, Cedeno a conservé des moyennes offensives de .310, 264, .320 et .320.Il a fait partie de l’équipe d’étoiles en 1972.LIGUE NATIONALE Les Pointeurs b P pts Esposito.Boston 28 29 57 Orr.Boston 15 30 45 Hodge Boston 19 21 40 Martin.Buffalo 19 17 36 Gilbert.Rangers N.Y.13 18 31 Ullman.Toronto 13 18 31 Park.Rangers N Y.8 23 31 Hextall.Minnesota 6 M 30 Goldsworthy.Minnesota 16 13 29 Râtelle.Rangers N.Y 15 13 28 Meehan.Buffalo 12 16 28 Lemaire.Montreal 10 18 28 Stemkowski.Rangers N Y 9 19 28 ('ashman.Boston 8 20 JH Robert.Buffalo 8 20 28 Coumoyer.Montréal 15 12 27 MacDonald.Pittsburgh 13 14 27 J Johnston.Californie 12 15 27 Lorentz.Buffalo 10 17 27 Henderson.Toronto 10 17 27 Sutler.Toronto U 15 26 Apps.Pittsburgh 9 17 26 Boudrias.Vancouver 6 20 26 Charron.Détroit 13 12 25 Webster.N.-A 18 10 28 Hull.Winnipeg 18 10 28 Lacroix.New Jersey 11 17 28 Bordeleau.Winnipeg 10 17 27 G Howe.Houston 6 21 27 Pleau.Nouv Angleterre 15 11 26 Tardif.Los Angeles 12 13 25 Dufour.Québec 12 13 25 Hardv.Chicago 11 14 25 Houle.Quebec 10 15 25 GARDIENS DE BUT mj b bl moy.Noms Edmonton 1.035 42 2 2 43 McLeod.Houston 739 33 0 268 Smith.N.-Angleterre 1.1% 55 0 2 76 Gratton.Toronto 1 248 60 0 2 88 Deguise.Quebec 885 44 0 2 98 WaKclv.Winnipeg 970 49 0 3 03 Cheevcrs.Cleveland 1.119 57 1 3 06 Garrett.Minnesota 899 46 1 3 07 Worthy Edmonton 523 27 1 3 10 Junkm Toronto 1.186 62 1 3 14 25 16 6 25 13 5 27 12 9 26 11 9 27 7 13 27 8 15 26 7 15 27 7 18 Hier soir Islanders NY 6.Californie 3 St-Louis 7, Toronto 3 Minnesota 6.Los Angeles 3 Montréal a Vancouver, llh Ce soir Buffalo à Rangers Philadelphie à Chicago Californie «i Pittsburgh ASSOCIATION MONDIALE NEW HAVEN PROVIDENCE N ECOSSE ROCHESTER BOSTON SPRINGFIELD Section Est Pj 9 P n 28 15 9 29 15 11 30 13 12 24 12 8 27 12 11 24 5 15 b bp 4 113 3 132 Section Ouest bc pts 93 34 102 33 82 31 84 28 92 28 96 14 76 32 78 30 70 28 103 23 87 17 112 14 HERSHKY 27 13 8 6 CINCINNATI 23 13 6 4 BALTIMORE 23 13 8 2 JACKSONVILLE 27 10 14 3 VIRGINIE 23 8 14 I RICHMOND 26 5 17 4 Hier soir Boston 5.Providence 2 Ce soir N.-Ecosse à Richmond Boston à Cincinnati Hershev à Jacksonville Rochester à New Haven LIGUE MAJEURE DU QUEBEC N ANGLETERRE CLEVELAND TORONTO QUEBEC CHICAGO NEW JERSEY EDMONTON MINNESOTA HOUSTON WINNIPEG LOS ANGELES VANCOUVER Section Est Pj fl P 16 10 26 13 10 30 13 14 30 13 14 25 11 13 28 10 16 Section Ouest 26 17 9 28 15 12 £5 13 9 29 13 13 28 11 17 26 9 17 Hier soir Minnesota 5.Chicago bp 1 101 3 87 3 104 3 112 1 83 2 65 0 90 1 107 3 95 3 105 0 81 0 84 bc pts 86 33 85 29 97 29 100 29 88 23 101 22 71 34 94 31 77 29 100 29 108 22 107 18 CORNWALL SHERBROOKE MONTREAL DRUMMOND LAVAL HULL QUEBEC SOREL SHAWINIGAN CHICOl TIMI TROIS RIVIERES Section Ouest Pî fl P n bp 29 22 7 0 174 30 17 13 26 15 9 31 II 19 28 11 16 30 5 25 Section Est 30 24 5 30 22 7 28 14 22 28 H 29 9 1% 30 7 23 0 128 Lundi soir Cornwall 6, Laval 4 Hier soir Sherbrooke 4.Hull 2 (.aval 7, Trois-Rivieres 6 0 135 2 187 1 140 1 141 0 97 1 221 1 233 2 146 bc pts 116 44 135 34 128 32 184 23 170 S3 165 10 129 49 139 45 132 30 188 16 222 14 Taylor mj b bl moy.3 53 51 3 0 Parent 1.449 38 6 1.57 Philadelphie 1.500 41 6 I 64 Esposito 1.491 46 5 1 85 Vcoor 9 0 o.000 Chicago 1.500 46 5 1.84 Davidson 1.020 39 0 229 Stephenson 480 21 2 2 63 St-la>uis 1,500 50 2 2.40 Bouchard 960 33 3 206 Myre 660 36 0 327 Atlanta 1.620 70 3 2.5» Brooks 200 5 1 2 43 Gilbert 1.060 V’ 1 272 Broderick 240 11 0 300 Boston 1.500 M 1 2.61 Favell 540 20 0 222 Wilson 540 24 1 2 67 Johnston 600 30 1 300 Toronto 1.680 75 2 268 Thomas 840 34 1 2 43 Plasse 210 in 0 286 I^rocque 450 22 0 2 93 Montreal 1.500 68 1 2.72 McDuffe 100 S 0 3 00 Giacomin 1.266 64 4 3 03 Villemure 314 18 87 0 3 44 Rangers de N.Y.1.680 4 311 Vachon 1008 50 2 2 98 Edwards 552 31 0 3.37 l>os Angeles 1.560 83 2 3 19 Dryden 1.050 50 0 286 Croiter 435 23 0 3 17 Rromlev 75 II 0 880 Buffalo 1.560 85 0 3.27 Smith 1.203 59 0 2 94 Desjardins 297 20 0 404 Islanders de N.Y.1.500 82 0 328 Smith 1 200 66 1 3 30 Caron 240 14 0 3 50 Vanromer 1,440 81 3.38 Hivard 120 5 250 Won ley 360 20 0 3 33 Maniago Minnesota 1.000 1.560 64 89 0 1 3 56 3.42 Tucker 60 3 0 3 00 Edwards 420 23 0 3 29 Melnrhr 1,000 63 1 .3 78 Champmik 90 6 0 4 15 Californie 1,560 95 3.65 Rutherford 690 42 0 3 71 Bmwn 620 42 0 406 Herron 260 18 0 4 15 Pittsburgh 1.560 192 0 9.91 Grant 1.158 75 0 .3 89 Richardson 255 23 0 5 41 Edwards 187 18 0 5 78 Dejordv 20 4 0 12 00 Détroit 1.620 120 0 4 44 EATON La Boutique "P.H.S." (pour hommes seulement) Messieurs, c'est pour vous ! 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V4 Ato Hard A 3500 S9V2 9'/4 9'/2 Abitbi 7''/2p 2450 $51 51 51 + '/a Avoca M 2000 62 62 62 + 1 Acklands 1675 $11 103/4 103/4 Bad Boy 200 $6' 2 6V2 6V2 Acklnd 2p 110 $l3'/8 13'/8 13'/s -F Ve Ballndery 1160 85 85 85 Acres Ltd 1102 Sll'/d 103/4 103/4 Bankeno 3100 600 525 530 55 Acres A pr 80 $42'2 42 Va 42 Va Bank Mtl 9568 $183/4 18'8 18'4 _ »/4 Acres wt 2102 155 130 135 -10 Bank N S 4340 $36 V2 36 36 V4 l/4 Advocate 1200 125 125 125 Barex 2000 9'.'2 9V2 9'2 + Va Afton Min 3500 720 715 720 +10 Bary E 21000 43 36 43 + 3 A.G.FM 414 340 340 340 Bathst p 300 $14 14 14 + Va Aynico E 3400 605 600 600 - 5 Baton B 800 $8 8 8 Ahed M 300 105 105 105 + 5 Bay Mills 600 $7' -d 7 7 _ Va Akaitcho 1500 120 115 115 - 5 Beavr Eng 500 455 455 455 _ 5 Albany 5300 70 70 70 Becker B p 2110 340 335 335 _ 5 Alt East G 1265 660 650 655 - 5 Bell Canad 7447 $40' 4 397/8 397/8 _ Va Alta Gas A 8177 S107'8 IOJ4 103/4 - va Bell A pr 1427 $437/8 43'/2 437'8 + V» Alta G C p 100 $69'4 69'4 691 4 Bell B pr 410 $45' '2 45 451% _ '/a Alfa G D p 15 Si 18 118 118 Bell C pr 600 $30 30 30 Alta Nat 200 $18' 2 I8V2 18' 2 Betlm 575 $14' 4 14’ 4 14Vd _ Vb Alcan 49666 $39' 2 383b 383% - Va Big Nama 1050 13 13 13 + Va Algo Cent 300 $13 123-4 123/4 - Va Bl Hawk 6000 61 60 60 Alyma 14080 $20^3 19' 2 193% _ 3/4 Black P A 100 475 475 475 + 25 Alyonq pr 500 425 425 425 Blkwod A 700 450 415 415 35 Allarco Dv 2050 S67/8 634 67/8 + 3% Block B .32200 355 345 350 Alliance B 300 $7''2 7'/2 7'/2 + '4 Bombrder 700 200 195 200 + 5 Alminex 2320 700 690 690 -10 Bonanza 1 2600 260 250 250 __ 15 Alpa Ind 1000 $8'8 8 8 + '/a Bonanza r 2300 5 5 5 Alum 4' 2 p 110 $34 34 34 Bunty 16753 70 66 66 _ 2 Am Larder 1500 55 55 55+3 Bovis Cor 2600 210 190 195 _ 5 A Quasar P 237 $17'4 17' 4 17'/4 - '4 Bow Valy 2105 S305 /8 29 29 _ 1 Vb Andres W 710 $23’2 22 Va 22 Va - 1 BP Can 6635 $13 12V0 121% — 1% Anglo-cn 967 $16'/4 153% 153% - 3% BP Can p 25 S66; I4 66j4 6634 — 1 Va Anglo c pr 140 $26'4 26'4 26’4 - 3% Bralor Res 800 155 155 155 + 5 Any CT 4 2 40 $28 28 28 - Va Bramalea 3000 $5 >"8 5^% 51% _ Vb Ang CT 290 25 $36'2 36 Va 36 V2 Brameda 1500 52 50 52 Anthes C p z 20 $67 67 67 Brscn 13480 $17 161% 161% _ 1% Aquitaine 2410 $24» 4 24' 2 24 v2 — Vg Brenda M 3300 720 710 715 — 10 Argus 200 $20''2 20'2 20 V2 + 'a Bright A 600 $16 15’/2 15 Va _ »/4 Arys 250 p 100 $33 33 33 + 1 Brinco 1276 $5' /b 5 5 _ Vb Argus B pr 260 $34 Va 34 34'2 + Va Br Am Bnk 200 $16' /a 16 16 _ Vb Argus C pr 1450 $12 n 113% + 3% BC Forest 350 $19' 2 19' 2 19' 2 Va Asamera 4650 $13Tte 123% 123% - 3% BC Frest p zlO $40' •'2 40' 2 40' 2 Asbestos 200 $17 17 17 - Va BC Pack B 25 $41' /2 41'2 41 Va 4- Va Ashland C 800 $12' 2 1 1 7 8 12 + '8 BC Sugar A 1625 $19' '/2 19 19' 2 + Vb Ashland pr 75 $25 25 25 BC Phone 75 $52' 2 52' 2 52'2 Atco A 1300 $14-'4 143% 14 Va — Va BCPh 434 p 60 $59 59 59 At Yk 10000 II 10 10 + 1 BCPh 534 p z20 $68’ '¦2 681 2 68' 2 Auto El 110 $5V8 1 5 Ve 1 5Ve + Va BCPh 6 80 100 $21' '/2 21 Va 21 Va + V4 Les indices de Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement -1.97 -3.53 -1.40 -5.09 Clôture 209.23 351.91 91.79 256.34 Sem.dern.203.46 348.73 89.15 254.10 Mois dern 224.42 304.64 102.90 267.17 1973 haut 238.26 358.58 112.67 298.00 1973 bas 200.44 184.89 85.02 198.18 Michel Côté, C.A.Edouard Richard, C.A.Messieurs Edouard Richard, C.A et Michel Côté.C.A ont le plaisir de vous annoncer la formation de leur nouvelle société.Richard.Côté & Cie, Comptables Agréés, pour la pratique de leur profession.LOUEZ UNE .• THUNDIRBIRD • LINCOLN MARK IV • COUNTRY SQUARt • TORD LTD • GRAN TORINO • CADILLAC • RI VITRA • MONTI CARLO • ILCCTRA • GRAND PRIX PROFITEZ Dl L'AUBAINE.Encore quelques '73 en mains LIVRAISON IMMEDIATE Toutes les voitures ci-haut mentionnées sont équipées d'un SYSTÈME DE CLIMATISATION, transmission automatique, servo-direction, servo-freins, radio A M., pneus à flanc blanc, couvercles de roues spéciaux et vitres teintées.• Premier 45,000 milles gratuit • 5' du mille additionnel • Entretien et assurance non inclus • $300.non rembourssble et le 1er versement lors de la livraison • LOCATION NETTE, 34 mois • 3575 rue Berri, Montréal Au nord d« Sherbrooke Tél.849-5381 Ouvert tout let jourt Samedi jusqu’à midi BCP 7 04 p 500 $23 23 23 Broul R 1500 43 43 43 + 1 Brunsk 27525 555 515 515 -25 Budd Auto 8040 $11+4 11 ll»/4 — Vb Budd A w 4185 530 450 450 -50 Burns Fds 100 $14^8 143% 143% + Va Bushnell 100 $8 8 8 - 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Pow 3620 $23'd 23 23'/4 Calmor IB 500 59 59 59 Calvert 13000 16 14 14 - V2 Cam Mine 5000 17'/2 171% 17'/2 Camfl 10510 SlO'/e 980 lO'/e + '/% Cam Chib 1100 670 605 605 -30 Camp RL 1150 $68'/2 67,/e 68 Va - Va Campau A 1250 $8^8 8V2 8V2 + Vb Can Cëm L 524 $123% 12 123% - Vb CCem r 80220 2 1 1 - 1 C Cem L p 585 $18 17?% 18 + Va C Geother 3000 182 165 165 -15 Can Malt A 575 $263% 263% 263% CNor W 12400 795 720 720 -65 C PakrsC 3775 $23V2 23 23 — Vb Can Perm 1150 Sl9Vd 183/4 19 + Va C Safway p ' z5 $813/4 SP/d 813/4 CS Pete 5600 475 440 445 -25 CSPet w 12860 15 9 lO'/a —S'/a CSL pr 920 440 430 430 -20 C Tung 12100 295 280 280 -10 C Arrow 26500 18 16 18 + 1 C Bonanza 5500 160 155 155 C Cablesy 400 $14?% 14V2 143% - 3% C Cable w 1900 275 275 275 + 10 Cdn Can A 600 S8V2 8'/4 8'/a Cdn Cel 3440 $6 5'/4 5»/4 - 3/4 C Curtis 3000 51 50 51 Cdn Equty 900 $15 15 15 + Va C Ex Gas 2700 370 350 350 15 CG Invest 25 $72 72 72 + 2 C Homestd 4450 655 645 655 + 15 C Hydr 1160 $73% 7'/8 7 Vs — Vb C Hydr pr 500 $133% 13V2 13’/a C Imp Bank 5967 $28 26?% 27 - ?% C Ind Gas 2800 $83% 8'.% 8 Vs — Vb CIL 510 SI7V2 17'/4 17Va + Vd C Int Pow 300 $12?% 12?% 12?% + Vd CLI Pete 4664 16 15 15 - 1 C Manoir 400 340 325 325 + 5 C Marconi 2010 335 325 335 C Memoial 125 315 315 315 -10 C Merrill 100 525 525 525 + 25 C Ocdental 2150 $103/4 103% 103% — Va CP Inve pr 4550 $323/4 313/4 313/4 — V4 CPIn w 24777 330 290 290 -30 CP Ltd 36851 $151% 145% 14?% - V8 CPL A p 300 $11 10?% 11 CPL $3.pr 200 $93% 93% 93% C Reserve 2150 485 465 465 -15 Cdn Salt 300 SI 33/4 133/4 133/4 + Vd Cdn SupO 4800 $60 U 593/4 593/4 - ?% Cdn Tire 555 548 47'/4 48 + 1 Cdn Tire A 2200 $50 48 48 V4 -IV4 C Uilties 100 $93'd 93/4 93/4 + Vd Canron 1050 $18 17'/4 17V2 + 3/4 Cap Div 43100 28 25 25 - 5 Cara 700 $6'/2 6' 2 6'/2 + '/8 Carl OK 5951 400 375 375 -15 Carl OK A p 355 $233% 23 23 -IVa Carl OK B p zlO $29'2 29'2 29 V2 Carma D 900 $87/8 8V2 87% + 3% Carrier JD 600 230 230 230 Cassiar 490 980 975 980 + 30 Cassidy L 1400 $53% 5'/4 5'/4 — Va Cassidy p 100 S9 9 9 CC Yachts 400 300 300 300 -10 Celanese 2605 $5'4 5 5 Vs + Vb CFCN 1200 $83 4 8V2 83/4 + Vd Chmly 13700 293 286 290 - 5 Chestrvile 4000 17V2 17 17Va — V2 Chib-K 53600 31 25 27Va —1 v2 Chieftan D 7250 $103% 950 950 -112 Chrys 25287 $17'/4 17 17 + Va CHUM B 720 $93% 9'/2 93% + City Sav T 1100 $11 1034 103/4 Clarcan 522 260 260 260 -15 Coldstm 475 245 240 240 -10 Coles Book 802 $6' 8 57/8 6'/a + Vb Cominco 5020 $3434 323/4 33 - 1 ‘Com Cap 5150 250 245 250 + 5 C Holiday 1 1235 $8' 2 8'4 8'/4 Conduits 900 $8'8 8 8 Vb + 3% Conn Chm 850 $5'4 5 5 + 25 Conn Bath 1625 $265/8 26 26 — Va Con Bath p 1790 $18 V2 18' 4 18' 2 Con Bath w 7200 245 210 210 -20 C Bath 68 w 400 $14 14 14 — 3/d Con Bldg 2500 270 265 265 - 5 Con Fardy 5572 85 85 85 - 3 C Durham 4000 51 50 50 - 1 C Marben 4000 71 70 71 - 3 C Morisn 1000 155 150 150 - 5 Con Nichol 666 5' 2 5', 2 5'/2 — Va Cons Pipe 250 275 275 275 C Rambler 5200 271 255 255 -15 C Rexspar 6000 31 30 30 - 2 Con Distrb 3360 $1434 13 Va 13'/2 — I’d Cons Gas 3325 $155% 153% 153% — Vb Con Gas A zlO $76 76 76 Control F 800 160 160 160 - 5 Conwest 3000 380 365 365 -10 Cooper C 1125 $11’% 11V8 11'/% - 3^ Coprcorp 500 27 27 27 + 2 Cop Fields 1500 120 110 no -15 Corby vt 565 $20 197% 19 7 8 — Vb Cornât 1 12829 445 425 445 + 30 Cornât pr z50 $21 21 21 Corontn p 2400 365 355 365 -10 Corp Food 300 440 440 440 -10 Coseka R 6900 210 195 200 Coseka 6 200 200 200 200 -70 Costain R 450 $63% 63% 63% + V4 Costin R w 100 250 250 250 -10 Craigmt 810 655 655 655 - 5 Crain R L 590 $8'/2 8 8 — Va Crestbrk 1200 $9'4 8'2 8'a — Va Cstland 1500 11 11 11 - 2 Crwn Trst 100 $26 26 26 — Va Crush Inti 550 591 2 9'a 9’% - 3% Dalmy A 400 $5Va 53% 53% Dawson D 450 $7 6?% 7 Decca R 4400 540 525 535 + 20 LA MAISON SECRESTAT LIMITÉE AVIS DE NOMINATION Gaston P.Julien La nomination de M.Gaston P.Julien au poste de représentant des ventes pour la Maison Se-crestat Limitée vient d’être annoncée par M.Harold C.Abney, Vice-président et Directeur général.M.Julien sera responsable de la promotion des produits Secres-tat dans le district de Montréal.Secrestat est une nouvelle compagnie vinicole québécoise située à Dorval produisant du vin à partir de vins importés et de jus de raisin concentré.Elle a récemment lancé plusieurs nouvelles marques de vins sur le marché québécois, des vins de table rouges, blancs et aussi un rosé, un sherry, une sangria et un Cold Duck.La nomination de M.Julien révèle bien l’intention de la Maison Secrestat Limitée de promouvoir intensivement la production vinicole croissante au Québec.D Eldona 9400 35 33 34 Delta Ben 400 250 250 250 Denison 4759 $483/4 48'4 48' 2 — Va Distl Seag 4995 $423% 42 42 — Va Doman 1 1050 $8'/a S'/d 8'/a Dome 855 SI29Vs 12738 1273% 2Va Dome Pete 9782 $41V4 39 Va 39''2 — Vd D Bridge 788 $36' 2 36 36'2 + Va D Explor 4500 46 45 46 Dofasco 3469 $283/4 27 v2 27 V2 _ Va Dom Glass 300 512 12 12 Dom Store 851 $12'/4 12 12 D Textie 1100 $83-4 8Va 83% Domtar 5750 $22 213/4 217% — V8 Domtar pr 400 $137/8 13?% 13?% + V8 Dover pr 200 $7'4 6V2 6Va — 1 DRG Ltd A 400 57''4 7 7 — Vs Du Pont 250 $243/4 24’>4 24'/4 + Va Dustbane 3200 $63% 6 V8 6'% — Vs Dylex Ltd 150 57 7 7 — Va Dylex A 10400 $7'/b 7 7 — Vd Dynasty 8150 995 955 955 35 Estn Can S zlOO $14 133/4 14 Estn Prov 900 425 425 425 East Mai 1300 450 425 450 + 20 East Sull 910 250 241 245 + 3 Econ Inv 200 $15 15 15 — 1 Eddy Mtch 100 $17 17 17 — 1 E-L Fin 2600 S7'/a 7 7'/a + Vd E-L Fin w 200 225 225 225 25 Electro ltd 2410 $83% 8 Va 8''4 — Va Electro K 500 180 180 180 — 15 Elks Stors 100 $123/4 123/4 123/4 — Vd Emco 725 $5'% 5 5 Vs Exquisite 500 190 180 190 — 10 Fairview 850 $20 19 20 + 1 Falcon C 6905 $117% 11'4 11 Va — 3% Falcon 2433 $623'4 62 62 — V4 Farm Mer 500 $5 5 5 Fed Diver 1400 95 93 95 — 1 Fed Ind Ltd 1150 $6’2 6'4 6’ 2 + '/a Fields S 200 $15 15 15 — v2 Finning T 500 $10 9'a 9’2 + Va F City Fin 500 $7Vd 7'4 7'/4 F Mar 3000 60 50 50 — 11 F Grenada 1500 10' 2 10’/a 10'a Foodex S 3200 $53/4 5'a 53% — Vb Ford Cnda 245 S73Va 72 72 Va + 3% Fort Relnc 4500 20 19'a 20 + 2 ¦ les obligations OOUVKRNIMENT DU CANADA Achats Vent* 7Va, 1er d*c.1980 100 Va 101 S'/a, 1er déc.1974 9834 99 Vd 7'/4, avril 1 1975 — 101 5'7a, oct.1 1975 97% 98'4 3Vd, juin 1 1976 92 92% 7, juillet 1 1977 99'4 9934 6Va, juin 1 1979 81 81 Va 3V4, oct.1 1979 80 80% 6V4, avril 1 1980 95 95 Va 4'a, sept.1983 80'4 80% 6'4, avril 1 1980 94'/a 95 3^4, mars 15 1998 58 59 CN, 4 f*v.1981 80V4 80% CN, 5 oct.1 1987 76 77 Perpétuel 1996 38 40 6Va, avril 1 1977 98% 98% dVa, oct.1 1995 86 87 Canada 7^i 1er oct.1973 102 102% PROVINCIAL» A.G.7Va, 15 déc.mi-87 92' a 93% Alberta Os F/è 15 oct.1991 95'a 96 Va AM-FC, t, 1er n.1974-89 99 Va 100 Pr.N.B.7*, ms 1996-94 90% 91% Ont.Hyd.7% 11 s.1992-88 •7 88 Ont.Hv4 11 Ve- 3,4 24Va- 34 13% 37%-134 1334- % 20'a- % 8%— >/4 18%+ 'e 203/4- 3,4 16%— % 463 4+ '/4 79 -2% 5%— V4 56 +1 7334-3% 18 f '4 26%- % 34 - % 93 Va+ 2 20%- % 73 V4-2% 26 -1 32% 49 - % 26%—1 4 12'4-9% 17%—1'4 16Va- V4 11 %- ’4 15 - V4 38%—!% 393-4+ .12%+ % Motorola NCashR Nat Distil NarGyp NLInd Northgt Northrop Nor Sim OccPet OutMar Pac Pétri Pan Air Penn Cen PepsiCo Perk Elm PhelpD PhilMor Pitney B Polaroid PrctGm Pullman Ralston P Raym Int RCA RepStl RichMrl fcoylD Sanders SFeln ScherPI SCMCp Scott Pap Sears R Sedco Inc ShellOil Singer Smith AO SouPac Sparton Sperry R St Brand StOilCal StvensJ Stud Wor SunOil SunshM Teldyn Tenneco Texaco Texas Gif Tex Inst Textron Thiokol Timeln Timkn TranUn TwenCe UnCarb Unit Air UnitCp USFrgt USGyps USSteel Varian As Walk HA Warn Lb Weathrd Wolwth Xerox Cp ZonithR 7urnlnd 18 252 53 51 51 - 1% 34% 32 32V4- 1% 8 100 14+4 13 Va 13% — l'/a 5 109 11 % 11 11% 6 134 12 11% 11%- 14 4 22 5 Va 5 5 Va 6 53 16 v8 15% IS3’4 + % 10 698 2034 17% 18 - 1% 10 431 9% 834 87e — '1/4 3 194 17% I6V4 16' 4 — 1 19 183 34 33% 33% + 3/4 504 5 4% 434 + Va 249 3% 3 Va 3%— % 21 178 7 l'/a 69% 69%— P'4 37 70 35 Va 35 35 - V4 9 175 47% 45% 45% 21 248 118 11 l'/a 111%- 5% 280 8% 7 va 7%- % 48 519 767 a 71'/4 72 - 4 26 169 973/4 96% 96% 15 366 67 64% 64% + % 17 89 40 39% 39 % — % 11 24 11% 10% 10% — Va 7 x637 19 Va 17% 18 - IV4 4 134 23% 22% 22V4- 1 14 49 28% 27'e 27’ a — 1% 5 180 33% 32+4 32 7b — Ve 9 57 7% 7% 7Va 41 152 51'/4 49 Va 50 - Va 38 268 747s 73 Va 73% + % 4 ' 19 10 Va 9% 93,4 + Va 8 199 14 Va 13% 13% + % 19 430 84% 82 82’ 2 — 1 % 34 297 6634 6434 6434 — 1% 11 179 61% 59 59' 4 — 2% 7 411 3934 37% 37 % — 23*.4 54 11% 11% 11%— '/4 10 153 35% 35 35'a 4 12 5'/4 5 Va 5 Va 14 604 46% 44 44 - 2 13 53 48 47% 47% 7 1201 29% 28% 29% + '/% 4 92 24'/a 2334 233/4 3 10 27 263,4 27 + Ve 12 61 56 Va 55% 56% + % 72 41 12% 12 12%+ % 4 175 11 Va 11 IIVb- % 8 281 23% 22 Va 22' a — Va 6 1 158 29% 27% 27 % — 1 15 400 30'a 28% 29 - 1% 31 600 104% 99 993 4- 3 Va 8 127, * 22% 22% 22% + 'A 5 74 11 10% 10%- 'A 5 69 2934 27 27 - 2 Va 6 177 31% 30% 31 - Ve 13 49 41% 393 4 3934- 1% 6 193 6% 5% 5+4- 'A 6 556 32% 31 "a 31%— % 4 230 24% 23 23 - l'A 17 7% 7% 734+ 'A 6 i % 14% 14 14%- 'A 6 160 18% 17% 173/4— '/a 6 442 33% 32% 32%— Va 11 154 13 11% Ï1%— % 14 33 5134 51% 51+4 + % 22 419 3934 38% 38% — 1% J P 6% 5% 5%— % 5 247 19% 18% 18%— 'A 35 678 134 130% 130'4 — 3% 8 301 28'a 26% 26 %- 1% 9 71 10% 934 10 Bourse américaine Ventes Meut Bas Ferm.Ch.5.62 6.14 5 45 5.96 6.85 7.51 5 60 6.13 20 65 22.63 3.76 4.12 3.3» 3.71 12 86 14 05 3.7» 4.14 3.01 3.2» 4.57 5.00 5 88 6.47 10.4J 11.47 3 20 3 52 4.»8 - 15.44 16.04 4 83 5.31 5.33 5.86 5 23 5.75 4 55 5 00 16.72 16.22 6 54 7.15 5.07 - 3 44 - 7.81 ;$i 11.82 12.06 4.37 4.80 LibMcN 7 33 4% 4 Va 4%- % Litton 6 289 7 Va 7% 7V%— % Lockhd Air 4 184 4% 4% 4% Loew Cp 4 110 18% 17% 17%- % MadSG 89 82 7% 7% 7% Maynvx 13 280 7% 6' a 6%— % Mallory 7 84 17% 17 17%+ % Marathn 176 10 8% 9 «A— % Marcor 7 192 20% 20% 20%- % Marlen 20 45 44% 43% 44%+ % MarqCem 7 5 8% 8% 8%- % MarsFd 7 79 18% 1734 17% MatCO Cp 27 78 45% 45 45 Mass Fer 7 24 70% 20% 20% - % Mt Donld 47 885 54% 52% 52+1-1% McDnD 4 154 15% 14% 15%- % McGrH 6 446 6% 6% 6%- % McIntyre 19 ;310 54 53% 53 Va-I'/* McKee 1» a 36% 34% 353
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