Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 27 mars 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1972-03-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
la météo Généralement ensoleillé.Venteux et frais.Maximum de 30.Office fériaf LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LX III- NO 72 Montréal, lundi 27 mars 1972 1 5 CENTS 0 interJoto^ TIRAGEfIN 7 AVRIL Hâtez-vous ! Il ne reste que quelques jours pour acheter vos billets.Fonction publique Québec étudie des projets de compromis par Gilles Lesage QUEBEC - C’est une journée cruciale aujourd’hui dans les négociations entre le gouvernement et le Front commun intersyndical.Apres un répit de deux jours, à la demande du gouvernement, les pourparlers reprennent cet après-midi.La tenue d’une grève générale des210,-000 syndiqués du secteur public et para- public, plus tard cette semaine, dépend de la repense gouvernementale a trois questions formulées vendredi par le Front commun.Ces questions portent sur le $100 minimum, le taux de salaire unique pour les ouvriers, et l'identité de taux de salaires.De son côté, le gouvernement attend également des réponses de la partie syn- Pas de pourparlers canado-américains avant les élections?OTTAWA (d’après CP) - Les pourparlers canado-américains sur les échanges commerciaux ne reprendraient pas avant la tenue des prochaines élections générales.C'est du moins ce que laissait entendre hier au réseau anglais de té-' lévision CTV, le ministre fédéral du commerce, M.Jean-Luc Pépin en exprimant son persimisme sur les chances de succès d’une reprise des négociations à ce moment-ci de l’année.Participant à l’émission "Question Period’’, M.Pépin a émis l’opinion que la période pré-électorale n’est peut-être pas le moment le plus opportun pour reprendre des négociations rompues depuis deux mois.Plus tard, le ministre a voulu nuancer sa réponse en précisant que re- le Canada serait disponible à .prendre les pourparlers "s’il croyait à quelque possibilité d’aboutir à une entente”.Et le ministre fédéral du commerce ajoutait: “J’aimerais pouvoir dire aujourd’hui que nous avons réussi à applanir plusieurs des points litigieux avec les Etats-Unis.C’est ce qui serait le plus souhaitable mais les Américains n’ont pas trouvé nos offres suffisantes." Cest précisément au moment d’aborder la dâicate question de la balance commerciale canado-améri-caine que les choses se sont gâtées et que les pourparlers ont cessé, a souligné le ministre.Nous ne pouvons pas accepter, a déclaré M.Pépin, que le Canada ne puisse avoir le droit d’imaginer Voir page 6: Les pourparlers Sous Frank Moores Terre-Neuve prendrait exemple sur la Norvège SAINT-JEAN, T.N.(CP) - Terre-Neuve va prendre modèle plus sur la Scandinavie que sur l’Amérique du Nord continentale, a déclaré le premier ministre Frank Moores, à la suite de la victoire retentissante du parti conservateur aux élections de vendredi dernier.M.Moores a parlé de la Norvège comme d’un endroit où les gens peuvent vivre dans un environnement propre tout en excellant dans les domaines qui leur sont le plus familiers.Au cours de l’entrevue qu'il a accordée en fin de semaine, le premier ministre de 39 ans a dit que le fait que son gouvernement revient au pouvoir avec 33 des 42 sièges de la législature est la preuve non équivoque que la plupart des nabitants de Terre-Neuve acceptent les politiques qu’il a exposées dès son élection comme chef du parti en mai 1970.Les libéraux de M.Edward Roberts ont remporté les neuf autres sièges, mais il y aura probablement recomptage dans Labrador-Sud où le libéral Jos Harvey a défait par trois voix seulement le chef du New Labrador Party, M.Michael Martin.Les projets que M.Moores a annoncés en fin de semaine sont ceux qu’il avait déjà mis de l’avant le 18 janvier, en prenant le pouvoir à la suite de la confirmation, par la Cour suprême, de la victoire conservatrice du 28 octobre.Les voici en résumé: au gré du temps Procédure Le ministre québécois de la justice promet pour bientôt l'aide juridique gratuite à tous les asdstés sociaux, service qui sera étendu à toute personne qui risquerait, en ayant recours à un avocat, de voir baisser son niveau de vie.Cela fait bien du monde.On voit clair dans les intentions du gouvernement: U spécule sur le goût bien connu pour la plaidoirie des Canadiens français, dignes fils de Normands.Bientôt, les prétoires seront encombrés par des milliers de causes toutes justes et dignes d’intérêt; chacun, soucieux de sa propre affaire, oubliera celles de l’Etat.Finies les revendications collectives, la justice pour soi seul et pour chacun.Ij chicane va devenir gratuite, sinon obligatoire.Louis-Martin TARD • Les provinces de l’Atlantique seront priées d'accorder leur appui a Terre-Neuve qui demande à Ottawa de déclarer, unilatéralement s’il le faut, que les bancs de poissons sur le seuil continental sont des richesses canadiennes.• Les provinces maritimes et le Québec seront priées d’appuyer le principe que la majeure partie des bénéfices financiers provenant des découvertes de pétrole au large des côtes doivent être retenus par les provinces.• Les personnes valides qui retirent des prestations de bien-être social seront priées d’accepter les emplois qui sont offerts.• n ne sera plus question, comme sous le gouvernement libéral de Joseph Smallwood, de faire garantir par le gouvernement les prêts consentis à ceux qui veulent implanter des industries dans la province.• Un programme de longue durée sera établi pour la mise en valeur des richesses forestières et la récupération des concessions qui sont demeurées inexploitées.M.Moores dit que le seul moyen de sauver les pêchenes du nord-ouest de l’Atlantique est le contrôle par le Canada de toutes les eaux du seuil continental.Et le Canada devra agir unilatéralement, car il est peu probable que l’on réussisse par la diplomatie à éloigner les centaines de navires étrangers 3ui pêchent présentement sur les bancs e Terre-Neuve.Souvent, dans le passé, le premier ministre avait dit que le Canada devrait fixer des contingentements à tous les pays étrangers qui font la pêche sur le seuil continental dont certaines parties s'étendent jusqu’à 300 milles à Test du cap Race qui est l’extrémité sud-est de Terre-Neuve.Il est essentiel qu’il y ait toujours du poisson, dit M.Moores, car l’avenir de Terre-Neuve en dépend, puisque le cinquième de la population vit au moins particulièrement de la pèche.Le gouvernement se propose également d’encourager la préparation sur place du poisson.Présentement, ce poisson est exporté aux Etats-Unis comme produit mi-préparé, c’est-à-dire surgelé.Quant aux droits pouvant être perçus de l’extraction du pétrole au large des côtes, il n’est pas au tout question de les partager avec Ottawa.M.Moores affirme que son gouvernement va lutter Voir page 6: Terre-Neuve dicale.Il veut savoir si elle est disposée à réévaluer les critères qui l'ont amené à demander une hausse générale de salaire de 8 pour cent Tan et à souscrire au principe de la "moyenne généralement observée" au Québec en vertu duquel le gouvernement n'a offert que 4.8 pourcent d'augmentation moyenne.Les pourparlers d’aujourd’hui en diront donc long sur la possibilité on non d’en venir à un règlement négocié du litige, ce qui implique des compromis importants de part et d'autre.Vendredi, les deux parties ont mis fin à “l’exercice intellectuel” qui durait depuis une semaine et ont entrepris de discuter à partir de nouvelles “hypothèses” plus concrètes.En d’autres termes, elles ont cessé de faire un "shadow boxing” et se sont lancées dans un prudent cofps-à-corps.Alors que, depuis huit jours, les deux parties poursuivaient des routes parallèles, elles ont établi vendredi des points de contact.Les pourparlers devaient se poursuivre samedi et faire relâche hier.En fin de soirée, vendredi, la partie patronale a demandé et obtenu que les discussions ne reprennent que cet après-midi.Les échanges intervenus vendredi ont été positifs, estime le porte-parole patronal.Me Raynald Langlois.La complexité et les implications de ces dernières discussions centrales doivent faire l'objet en fin de semaine d'études plus approfondies par le gouvernement et ses partenaires.C’est ce qui a nécessité cet ajournement de deux jours.A la lumière des propos tenus par les porte-parole des aeux parties, tentons de cerner la teneur des échanges intervenus vendredi.Le Front commun a demandé au gouvernement d’accorder le salaire minimum de $100 par semaine, rétroactif à la fin des dernières conventions collectives.Pour un grand nombre de syndiqués, les conventions sont échues depuis plusieurs mois, dans certains cas depuis un an.Pour l'instant, il ne serait pas question de modifier les échelles de salaires dans le sens voulu par le Front commun, pour qu’elles soient cohérentes avec la demande prioritaire de $100 minimum.En d’autres termes, le rattrapage serait limité, pour la période écoulee, aux quelque 80,000 salariés 3ui ne recevraient pas encore, en vertu es offres originales du gouvernement, $100 par semaine.Selon une source syndicale, il en coûterait $38 millions au gouvernement pour se rendre à cette demande.Ce calcul a été fait rapidement par les syndicats, qui ne comprennent pas pourquoi le gouvernement a besoin d'un aussi long délai pour le faire, les deux parties ayant en main tous les chiffres requis depuis plusieurs mois.Le Front commun attend de savoir si le gouvernement prendra au sérieux cette “ouverture" a commenté M.Marcel Pepin, président de la CSN, sekn qui le Front veut faire "un effort maximum pour protéger les plus bas salariés”.Outre le $100 minimum, le Front attend des réponses du gouvernement sur deux points fort importants pour lui.Le Front veut ramener à un seul les deux taux de salaires prévus pour plusieurs catégories d’ouvriers, tels les garçons d’ascenseurs.Il veut d’autre part obtenir des salaires identiques pour des fonctions identiques dans le secteur puolic et parapu-blic.Ainsi, un cuisinier aurait un salaire semblable, qu’il travaille pour le gouvernement, dans un hôpital ou ailleurs.Voir page 6: Fonction publique ’â Le pape Paul VI portant un des rameaux de palmier tressés qu’il a distribué dimanche lors de la messe solennelle qui a marqué l’ouverture de la Semaine Sainte à Rome.(Téléphoto AP) $260 millions en 7 ans Malte loue ses bases à Londres LONDRES (d'après AP et TAFP) Un pacte de $260 millions a été signé hier à Londres entre Malte et la Grande-Bretagne.Cet accord de défense a été Ïirécéué de neuf mois de suspense mais e document signé hier par M.Mintoff, premier ministre maltais, et Lord Carrington, établit pour les sept prochaines années un modus vivendi "qui protège complètement les intérêts de la Grande-Bretagne et ceux de TOtan ”, selon le ministre britannique de la défense.Le secrétaire général de TOtan, M.Joseph Luns, assistait à la cérémonie mais n’a pas signé le document.Peu à peu, les britanniques reconstitueront leur garnison de 3,000 hommes à Malte; 5,000 épouses et enfants devraient aussi venir s’ajouter à ces soldats stationnés dans les bases navales et aériennes.Mintoff avait d’abord fixé l'ultimatum à la fin de mars pour le départ des Britanniques.Le fait que 5,(HH) civils maltais travaillaient dans les bases britanniques aurait pu mener à une situation désastreuse sur le marché du travail dans cette lie déjii aux prises avec de graves difficultés économiques.M.Mintoff, qui a regagné La Valette hier soir dans un avion de la RAF, doit s'adresser aujourd’hui à la Chambre des représentants où son parti ne détient qu’une voix de majorité; il est prévu que le premier maltais s’adressera ensuite à la nation pour lui expliquer les répercussions immédiates de l’accord de défense conclu hier à Londres.Ces neuf mois de négociations sur Voir puyo 6: Malte loue Le Front étudiant du Québec est fondé de notre envoyé spécial, Gérald LeBlanc R1MOUSKI - Le Front étudiant du Québec (FEQ) est fondé et une demande d’incorporation a été déposée auprès du gouvernement.Afin de permettre une étude plus approfondie au niveau des régions, l’adoption des "règlements corporatifs” a cependant été remise à un congrès spécial qui se tiendra en mai.Malgré les effets persistants de la tempête qui s’est abattue sur Test du Québec.86 des cent délégués des congrès régionaux ont participé au congrès de fondation du FEQ au Cegep de Rimous-ki durant le week-end.Ne pouvant quitter Rimouski que par train, à 23hl0 hier soir, les étudiants Incendie rue Delorimier: deux vieillards meurent par Jean-Pierre Charbonneau Deux vieillards, dont un infirme, ont perdu la vie et deux pompiers ont été blessés, hier soir dans un violent incendie qui a détruit une maison de chambres pour personnes âgées, au 4293 rue Delonmier, à Montréal et endommagé gravement deux maisons adjacentes, près de larueRachel.Les deux victimes ont été identifiées comme étant M.Emilien Laplante, 71 ans.et son compagnon de chambre, M.André Girouard 73 ans.Les deux hommes sont morts asphyxiés dans leur chambre, située à Tavant, au troisième étage de l’édifice.Les deux pompiers blessés qui ont été conduits à l’hôpital Notre-Dame, T un souffrant d’une coupure à la main gauche et l’autre ayant été blessé après avoir été projeté du troisième au deuxième étage par une explosion survenue une dizaine de minutes après l’arrivée des sapeurs, sont M.Guérin et le chef intérimaire de la division ouest, M.Tremblay.Au moment où l’incendie s’est déclaré, une vingtaine de personnes âgées se trouvaient a l’intérieur de la maison de chambre mais, à l’exception des deux victimes, elles ont toutes été évacuées à temps.Il en est de même des familles qui habitaient les logements situés dans les maisons adjacentes.Selon la police, la maison de chambres pour vieillards abritait des personnes placées par le bien-être so- cial de Montréal.Plus de 200 pompiers répondant à trois alarmes ont combattu pendant plus de trois heures le sinistre avant de pouvoir contrôler la situation.On ignore pour l’instant l’origine de l’incendie mais l’explosion survenue une dizaine de minutes après l’arrivée des pompiers serait attribuable à l’éclatement d une fournaise.Les pertes sont considérables et pourraient se chiffrer à près de $100,- Nationalisation au Bangla Desh DACCA (d’après TAP) Le premier ministre Mujibur Rahman a annoncé hier la nationalisation des principales industries du Bangla Desh.Dans une allocution qui marquait le premier anniversaire du début de la guerre civile qui a mené à la naissance de cet Etat, le leader bengali a précisé que toutes les usines de jute, de textile et du sucre ainsi que les banques domestiques et les compagnies d’assurance propriété de Bengalis étaient nationalisées.Seules les banques étrangères et les compagnies d’assurance contrôlées par Voir page 6: Bangla Oesh sont tous demeurés jusqu’à la fin.Sous la direction extraordinaire du président du congrès.M.Gérald La-fleur, du département "parallèle” de service social de l’université de Sherbrooke, les délégués ont débattu pendant deux jours les recommandations faites par les congrès régionaux: Montréal, Québec, Estne, coeur du Québec, est du Québec et Saguenay.La tenue de ces congrès régionaux avait été décidée au congrès préparatoire, à Trois-Rivières à la fin de janvier.Malgré les nombreux affrontements et l’usage d’à peu près tous les articles du code de procédures Morin, une constante se dégage du congrès de Rimouski: les adhérents à l’idée du front commun se font de plus en plus nombreux et de plus en plus décides à mener le projet a terme.En reportant l’adoption des règlements corporatifs à une date ultérieure, les étudiants ont voulu s’assurer que le front étudiant n’avorte pas parce qu’on n’y aurait pas mis le temps nécessaire.La discussion de ces règlements a donné lieu à un débat de fond sur l'opportunité de créer dès maintenant un front étudiant.Certains considèrent qu’il est prématuré et illogique de créer un front qui représente au plus 258 des 200,(MK) étudiants québécois.Ils ont menacé un certain moment de se retirer si Tétu-de des règlements n’était pas retardée.D’autres voient dans ce front l’instrument pour consolider ce qui existe (plusieurs institutions possèdent déjà aes associations bien structurées) et pour faciliter la promotion d’une plus grande participation des étudiants.Ces derniers se sont opposés à toute action reportant à plus tard la création du front.Grâce à l’autorité du président de l’assemblée et à l’intense lobbying intervenu à l’heure du souper, on est arrivé au compromis suivant: le conseil exécutif national fera parvenir d’ici peu le texte des règlements corporatifs aux responsables régionaux.Après étude à ce niveau, un congrès spécial sera convoqué à la fin de mai pour l’adoption Voir page 6: Le Front Ulster: grève générale de deux jours BELFAST (d’après TAFP, CP et Reuter) - On s’attend qu’environ 180,000 travailleurs de T Ulster observent deux jours de grève générale - aujourd'hui et demain - en guise de protestations contre "Tad-ministration directe” décrétée par Londres.Malgré la mise en garde faite samedi par le commissaire William Whitelaw, qui n’a pas éliminé la possibilité ae faire intervenir Tar-mée,- malgré l’appel lancé aussi par l’intersyndicale de TUslter dont le président Blease déconseille l’obéissance au mot d’ordre de grève lancé par le mouvement “Vanguard”, il semble bien que les travailleurs des docks et des chantiers navals seront suivis par ceux des chemins de fer, des commu- nications téléphoniques et du réseau de distribution d’électricité.On pensait également hier à Belfast qu’il y aurait pénurie de lait et de pain et que de nombreux commerçants fermeraient boutique, malgré Tavis contraire de leur syndicat.Au cours du week-end, on a signalé deux morts en Ulster où ont eu lieu quelques fusillades et quelques explosions.Le fait le plus marquant semble bien la déclaration du révérend Ian Paisley, qui, bien qu’opposé au mouvement "Vanguard de William Craig, n’en a pas moins invité hier soir ses concitoyens à respecter la consigne de grève si c’était là pour eux le seul moyen de marquer leur désaccord vis-à-vis de l’initiative britannique.A Londres, hier, 6,000 marcheurs ont répondu à l’appel des comités “anti-intemement en Ulster” et ont écouté la jeune député du Mid-Uls-ter, Mlle Bernadette Devlin, qui s’est attaquée au “capitalisme et à l'impérialisme de la Grande-Bre-taene.D’autre part, le haut commandement de Taile provisoire de TIrish Républican Army a annoncé que celle-ci cesserait ses attaques sur des cibles civiles en Irlande du Nord pendant un mois.Les chefs de TIRA cèdent ainsi aux pressions des groupes catholiques qui lui avaient demandé une trêve depuis que la Grande-Bretagne a mis en tutelle le parlement d'Irlande du Nord.L'Association des droits civiques a de son côté décrété une trêve de 30 jours dans les manifestations en geste de bonne volon-aes autorités de Lon- Ulster comme té à l’endroit i dres.M.William Whitelaw, désigné au poste récemment créé de ministre chargé de l’Irlande du Nord, a lancé une mise en garde samedi soir au cours d’une conférence de presse contre la désobéissance civile.“J'espère beaucoup que personne, dans la situation actuelle, n'y aura recours”, a-t-il dit.Depuis l’annonce du plan britan.-nique vendredi, il n’y a pas eu de désordres graves ni d'explosion mortelle.Les barricades ne sont pas multipliées dans les quartiers catholiques comme on avait pu le craindre.On a retrouvé toutefois dimanche matin dans un quartier pro- Voir page 6: Ulster 2 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 Eaton mise sur le prêt-à-porter québécois par Monique Roy, collaboration spéciale ¦ Le prêt-à-porter québécois se porte très bien merci! Apres les peintres, les poètes, les chansonniers, les dramaturges.voilà maintenant que les modélistes rêvent de faire résonner le nom du Québec aux Etats-Unis et en Europe.Pourquoi pas?Le prêt-à-porter québécois n'a pas la prétention de détrôner Paris, Rome, Milan, Londres, mais de prendre simplement la place qui lui revient sur la scène internationale de la mode.Nos modélistes sont devenus adultes.Pourquoi ne pas parier sur eux, sur nous?La maison Eaton a décidé de parier sur le prêt-à-porter québécois.La semaine dernière, au grand restaurant du magasin, elle présentait trois défilés-spectacles entièrement consacrés à la mode québécoise.Au menu: Donald Richer, Léo Chevalier, Marielle Fleury et Lydia Sperlich, Margaret Goodfrey et Lilly Dee, De Passüle Sylvestre, Lucille Faucher et Nina Wills, Hugh Garber, Elvia et Tom, Vali.Défilés-spectacles dynamiques, enlevés et vivants, à l'image de cette mode du Québec.Des diapositives présentaient chaque modéliste, les mannequins défilant accompagnées en musique par Vi-gneault, Pauline Julien, Renée Claude.Félix Leclerc, Isabelle Pierre et Char-lebois.La mode québécoise printemps-été est éclectique.On y retrouve les grands thèmes de la saison: le style marin et le style écolière sage, mais aussi des robes très féminines, vaporeuses et so-pfft«tiquées.On a pensé à la femme petit garçon, à la nymphe et à la femme-femme.Puisqu'au Québec le début de printemps ressemble étrangement à l'hiver, soyons logiques! Logiquement donc, le défilé a débuté avec la présentation de paletots de fourrure de Donald Richer pour finir l’hiver.ou commencer le pnntemps en beauté.La veste trois-quart (qu'on appelait il y a deux décennies le manteau 7/8) revient chez la plupart des modélistes.Chez Léo Chevalier, on la retrouve en blanc.Les Sarabande évoquant le "Train pour Sainte-Adèle" de Félix Leclerc qui, des pays d en-haut, a transporté ces bijoux réalisés par De Passillé Syl-vestre- (Photos Le Devoir par Bernard Lauzé) tailleurs ou ensembles-pantalons ont presque toujours un gilet et on les porte sur un chemisier avec l’omniprésente cravate.Interviewé par la commentatrice Mireille Lemelin au cours du défilé, il a déclaré que, pour le jour, il préfère nettement le pantalon à la robe qui, d’après lui, limite trop la femme moder- ne.Pour lui, la robe est faite pour le soir, la détente, les vacances.E pleut souvent au Québec.Marielle Fleury et Lydia Sperlich ont décidé d’ensoleiller les jours gi% dt ont créé des impers quadrillés, imprimés, fleuris, qu'on porte indifféremment sous la pluie ou le soleil.Margaret Goodfrey Radio-Un et Radio-Deux Le CRTC se met à /etude du projet de Radio-Canada election TexteiRobertToupin-Dessinsüceras LE LIVRE QUE TOUT LE MONDE DOIT LIRE EN VENTE ACTUELLEMENT Savez-vous où vous allez retenir des chambres pour les visiteurs de marque, Mlle Rivard?OTTAWA (PC) - Une proposition de Radio-Canada visant à établir deux systèmes radiophoniques différents à l’intérieur des réseaux français et anglais fera le sujet des audiences du Conseil de la radio-t€évision canadienne qui doivent débuter demain à Ottawa.Radio-Canada veut obtenir l’autorisation de créer deux services distincts, Radio-Un et Radio-Deux, à l’intérieur de ses deux réseaux.L’objectif final de ce projet est de transmettre les émissions de Radio-Un sur modulation AM et celles de Radio-Deux sur modulation FM.Les émissions de Radio-Un seraient un mélange de musique légère et d’information, tandis que Radio-Deux mettrait l’accent sur la musique, le théâtre et les arts.Radio-Canada promet par ailleurs de transmettre une combinaison des stations Un et Deux dans les endroits ou les deux fréquences ne sont pas disponibles.Le CRTC doit d’autre part traiter d’une requête de Radio-Canada visant à établir six nouveUes stations FM, trois françaises et trois anglaises.Les stations francophones seraient installées à Québec, Chicoutimi et Ottawa, tandis que les stations anglophones seraient implantées à Saint-Jean de Terre-Neuve, Halifax et Calgary.Actuellement, Radio-Canada possède une station FM francophone à Montréal et cinq stations FM anglophones à Montréal, Toronto, Ottawa, Winnipeg et Vancouver.La demande de Radio-Canada concernant l’implantation de six nouvelles stations FM fait partie d’un programme consistant à établir 16 nouvelles stations sur une période de cinq ans.La Société a en outre l’intention de conclure des ententes avec des stations AM et FM privées afin d’en faire des affiliées oui transmettraient les nouvelles émissions.Radio-Un a été conçue pour diffuser un certain nombre d’émissions régionales.Le Conseil a reçu de nombreuses lettres de gens exprimant leur appui ou leur désaccord avec les projets de Radio-Canada.Certaines critiques ont laissé entendre par exemple que les stations FM du réseau ne pourraient toucher les régions rurales.D'autres se sont élevées contre la formule du réseau AM en disant qu’elle semblait vouloir concurrencer avec le secteur privé.Les habitants des villes ont de leur côté manifesté un vif enthousiasme pour ce projet.M.Raymond Crépault président de Radio-Mutuelle qui détient de nombreux intérêts radiophoniques en Ontario et au Québec, s’est opposé à l’implantation des stations FM francophones.D’après lui, ce supplément de stations FM nuirait aux stations FM privées.M.Crépault a accusé Radio-Canada d’attirer les employés de stations privées en leur versant des salaires que les entreprises privées ne peuvent se permettre d’offrir.DECES ARSENAULT Blandine.A l'hôpital du Saint-Sacrement, à Québec le 24 mars 1972, à l’âge de 66 ans.est décédée après une longue maladie, Madame Blandine Bernard, épouse de Monsieur Bona Arsenault.Elle demeurait au 1330 rue de Montmorency à Québec.Les funérailles auront lieu a Bonaventure.Cté de Bonaventure, mardi le 28 mars à 11 heures.Avant son départ pour Bonaventure, la dépouille mortelle sera exposée au Salon funéraire J.Bouchard et fils.945 Marguerite-Bourgeoys, Québec, et le jour précédent les funérailles au Salon J.A.René LeBlanc.de Bonaventure.Elle était la mère de feu Soeur Pauline au Japon.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants, gendres, et belle-filles: Me et Mme Jean Arsenault, (Micheline Bujold) de Bonaventure.M.et Mme Richard Dumas, (Marcelle) de Sainte-Foy.M.Réal Arsenault, des Res de la Madeleine.M.et Mme Paul Tellier, (Lise) de Sainte-Foy.M.et Mme Julien Arsenault, (Lucie Boutet) de Sainte-Foy.M.et Mme Jacques Dupuis, (Lyna) de Longueuil.M.et Mme Pierre Arsenault, (Carmen Larochelle) de Sainte-Foy.Sa soeur, ses frères, belle-soeurs et beaux-frères: M.et Mme Gabriel Morin (Blanche Bernard) de Longueuil.M.et Mme Aubin Bernard, M et Mme Phocas Bernard, M.et Mme Pha-nuel Bernard, M.Edmond Bourda-ges, M.Jean W.Arsenault, de Bonaventure, ainsi que 19 petits-enfants.S.V.P Compenser les envois de fleurs par des offrandes à l’Institut de Cardiologie de Québec, 2725 Chemin Sainte-Foy, Québec 10.Meilleur est l'hôtel, meilleur est le séjour.A Montréal, exigez Le Château Champlain.Pour des réservations dans les 14 hôtels du Canadien Pacifique, ou leurs affiliés partout au Canada, appelez 866-3048.r4 cp Hôtels PAESANO Le Restaurant Italien de Montréal - 731-8221 opte pour le long: longues jupes plaid accompagnées de blazer et de gUet, ensembles-pantalons aux teintes acidulées.Les t-shirts et les robes à dos dénudé se portent sans soutien-gorge.La femme québécoise est déjà libérée .on le savait.Mais attention! Seules les minces (comme la pétillante Ulla peuvent s’offrir cette liberté tout en restant élégantes et gracieuses.Lilly Dee signe pour la maison Bilboquet des ensembles-pantalons merveilleusement pratiques et très réussis: cabans et blousons zippés accompagnent les pantalons de demm brossé et de coton, D’avril à octobre vous porterez ces ensembles pour travaüler, faire vos courses, voyager, promener vos enfants, manifester.Lucille Faucher et Nina Wills aiment la femme sophistiquée, aérienne.Là aussi, on retrouve le trio jupe, blazer et gilet.Contrairement à Léo Chevalier, Hugh Garber croit à la robe pour le jour.Cette robe, il la veut classique et fonctionnelle.Elvia, pour sa part, aime les longues robes fluides fleuries, le style marin et le style petite fille.Torn, qui a représenté la mode canadienne a Paris cette année, mise sur des modèles fous, fous: longues jupes et corsages courts, pantalons à revers et couleurs franches.Vali voit la Québécoise dans de longues jupes romantiques, des robes avec boléros, des robes imprimées qu’on porte avec un turban.De Passillé et Sylvestre, artisans de Sainte-Adèle, ont créé bijoux et ceintures qui s’harmonisent bien avec les vêtements des modélistes.Quoi porter?Quoi choisir?C’est à vous, madame, de jouer.Jeune ou moins jeune, riche ou moins riche, mince ou moins mince, vous trouverez parmi les créations des modélistes québécois le vêtement qui vous conviendra.Vous êtes la meilleure ambassadrice, la publicité la plus convaincante pour ce prêt-à-porter québécois qui ne demande qu’à vous suivre à travers le monde.Robe fluide et raffinée de Vali.Ne dirait-on pas un tableau de Tousi-gnant?A noter le turban qui accentue l’originalité de cet ensemble.Long manteau blanc signé Marielle Fleury.Sous la pluie ou les rayons de lune, vous serez belle jour et nuit.M Q F NOTRE ÉTAT FRANÇAIS NOUS L'AURONS! Voulez-vous vivre en français! Voulez-vous travailler en français?Voulez-vous que vos enfants puissent s'instruire, vivre et travailler en français au Québec ! PARTICIPEZ À LA GRANDE ASSEMBLÉE POPULAIRE DU 28 MARS À 8.00 HEURES P.M.au Centre Paul Sauvé Lancement de l'opération 200,000 Pétition qui réclame la proclamation du français langue officielle du Québec et l'abrogation du "bill 63" Orateurs invités : François-Albert Angers - Robert Chagnon Michel Chartrand - Fernand Daoust Marcel Pepin - Matthias Rioux Marcel Perreault VIENT DE PARAITRE AUX EDITIONS DU JOUR .LA CHAISE DU MARÉCHAL-FERRANT Cl roman de JACQUES PERRON roman de JACQUES PERRON I ’ , ’ - • Un grand Perron, un conte inoubliable la légende des Goupils, En vente partout au prix de $3.00 - distribue par (c Service des Editions du Jour, 1651, Montreal 129 - Tel.: 849-8328.(si In ligne est occupée : 2228) EDITIONS OU iJoxrit, J Président et directeur général Jacquet Hébert IE DEVOIR Montréal, lundi 27 mars 1972 Les conflits d'intérêt gardent le haut du pavé Dans la construction règne toujours la "loi par Gisèle Tremblay de la jungle' suscité l'adoption ven- Mo H* ^ aü^e dU bil1 15, ClUi rend Passi-ble de lourdes amendes tout contrevenant a la loi des relations de travail dans l'in-instruction, ira sans doute en s amplifiant dans la mesure où la situation qui incite les parties à contrevenir a cette loi demeure inchangée Le president de la CSN.M.Marcel Hepin.et e président de la Fédération nationale des syndicats du bâtiment et du bois (CSN), M.Renald Carey, ont déclare ce week-end dans un communiqué commun que le bill 15 doit être abrogé parce qu il est '‘vicieux” dans sa conception même et “hypocrite” dans ses objectifs.La Fédération regroupe tous les syn-“cats de la construction affiliés à la LSIN a 1 exception du Syndicat de la construction de Montréal qu elle a ex-pulsé de ses rangs il y a deux ans parce qu a 1 encontre de ses directives, il s’était allié aux syndicats de la FTQ lors d un conflit dans la construction à Montréal.MM.Pepin et Carey soutiennent que le bill 15 retire aux travailleurs leur seule arme de protestation collective, c est-a-dire la grève, contre la politique d’embauche d’un entrepreneur qui favoriserait un syndicat au détriment d’un autre.Certes, ajoutent les deux leaders syn-dicaux.le bill 15 prétend assurer la liberté d’allégeance syndicale en reconnaissant au travailleur victime de discrimination syndicale le droit de porter plainte auprès dü procureur général: celui-ci doit alors enquêter et, s’il y a lieu, intenter une poursuite, mais outre que cette procedure est fort longue l’entrepreneur coupable, s’il doit payer $500 d’amende, n’est en rien tenu d’embaucher ensuite le plaignant.Bref, concluent MM.Pepin et Carey, les entrepreneurs restent libres d'embaucher qui ils veulent et de favoriser par ce biais l'organisation syndicale de leur choix alors que seul un régime de sécurité d'emploi, qui obligerait notamment les entrepreneurs à s'adresser à des bureaux de placement gouvernementaux, mettrait de l’ordre dans cette industrie.Plus tôt vendredi, M.Pepin et M.Louis Laberge, président de la FTQ, ainsi que deux associations d’entrepreneurs avaient déjà exprimé leur profond scepticisme quant à l’efficacité du bill 15.conçu en fonction de l’affrontement intersyndical survenu mercredi sur un chantier de Sept-Des, et avaient réclamé plutôt une révision de la législation générale qui régit l’industrie de la construction.Celle-ci, en réalité, s’est développée au Québec dans un état qu’on pourrait qualifier de “pré-législatif ”, dominé par les conflits d’intérêt et source de privilèges divers.C'est ce qui fait dire aux centrales syndicales que dans cette industrie règne depuis toujours et aujourd’hui encore, "la loi de la jungle”.N’importe qui.par exemple, peut devenir entrepreneur du jour au lendemain, faire faillite et recommencer.Le ministre du travail, M.Jean Coumoyer, qui déplore volontiers ce fait, dit songer depuis longtemps à réglementer la profession d entrepreneur en établissant un système de permis accordés et renouvelés à certaines conditions.Pour des raisons obscures, cependant, le projet de loi n’est pas encore passé.Désireux de réglementer au moins les relations de travail, jusque-là anarchiques, le gouvernement a adopté en décembre 1968 le bill 290 qui imposait la négociation sectorielle dans l’industrie de la construction.Deux centrales syndicales, la FTQ et la CSN, et cinq as- sociations d’entrepreneurs sont reconnues comme parties à cette négociation.Le bill 290 reconnaissait ainsi la liberté individuelle d’allégeance syndicale aux travailleurs de cette industrie: des ouvriers de la FTQ et de la CSN peuvent donc se retrouver sur un même chantier, au sein d’un même métier, contrairement à la situation dans les entreprises où un vote de représentation syndicale assure le monopole d’un syndicat.Mais les conflits d’intérêt entre chacune des sept parties sont tels que la né- fjociation sectorielle n'a jamais abouti à a signature d’une convention collective et que les conditions de travail des ouvriers de la construction sont régies depuis par décret.Cet échec, entre autres motifs, a même amené le ministre du travail à abandonner temporairement son projet d’instituer la négociation sectorielle dans d’autres secteurs de l’économie.Ces conflits opposent non seulement les parties patronale et syndicale, mais aussi la CSN et la FTQ.Il se trouve en effet que les deux centrales défendent des intérêts différents parmi les ouvriers de la construction La FTQ représente en ^occurrence les sections québécoises de syndicats internationaux, dont le siège social est aux Etats-Unis.Ces syndicats regroupent surtout des travailleurs des métiers mécaniques de la construction (plomberie, électricité, structure métallique.) et sont majoritaires dans la région de Montréal.Les ouvriers spécialisés de ces syndicats sont habitués à suivre les entrepreneurs.de chantier en chantier, là où il y a du travail pour eux.Les grands entrepreneurs américains et canadiens, d’autre part sont habitués à traiter avec Voir pnge 6: Construction 3 restaurants incendiés; pertes de $1.5 million Trois gros incendies se sont déclarés tôt samedi matin au motel-restaurant La Barre 500 sur le boul.Taschereau, à Longueuil, au restaurant Le Bocage de Hull et au restaurant l’Auberge Dupont de Gaspé.Ces incendies ont fait plus de $1.5 million de dommages et légèrement blessé quelques personnes.Le premier incendie a débuté vers lh40 samedi matin au restaurant l’Auberge Dupont, dans le centre-ville de Gaspé.Le feu qui s’est rapidement propagé dans le restaurant a par la suite gagne un magasin adjacent, le Continental, pour, enfin, ravager la Pharmacie Gagnon.Le sinistre a fait rage au moment où une violente tempête de neige s’abattait sur Gaspé et alors que l’électricité avait été coupée isolant la municipalité des régions avoisinantes.Ce sont des pompiers volontaires commandés et assistés par des policiers municipaux, provinciaux et fédéraux qui ont combattu pendant 11 heures le smistre.Aucune personne n’a été blessée même si une jeune fille a dû sauter du haut du deuxième étage pour éviter les flammes.Pendant que se poursuivait cet incendie, un second prenait naissance à l’autre extrémité de la province, à Hull, à la suite d’une explosion survenue dans le restaurant Le Bocage de la rue Leduc.L’incendie qui a suivi l’explosion a détruit le restaurant ainsi que trois autres commerces adjacents, soit une pharmacie, un magasin de meubles et une Société prêteuse.Six personnes, dont trois pompiers, ont été hospitalisées quelques heures, souffrant de légères brûlures et d’asphyxie partielle.Dans ce cas, les pertes ont été évalué à $500,000.A Gaspé, les premiers rapports faisaient état d’une perte de plus de $600,000.Enfin vers 9h, un incendie prenait naissance au restaurant-motel de la rive-sud de Montréal, La Barre 500, et le ravageait presque complètement.Cependant, les motels adjacents n'ont pas été endommagés.Grâce à l’intervention des pompiers, les studios de la station radiophonique CHRS, au sous-sol de l’édifice, ont aussi été épargnés.Malgré tout, la station radiophonique a du cesser de diffuser de ce studio pour déménager temporairement ses pénates dans le bâtiment émetteur de Saint-Jean.On évalue les dommages à cet édifice vieux d’une vingtaine d'années à environ $500,000.Par ai-leurs, signalons que quatre autres incendies survenus dans la nuit de vendredi à samedi à Montréal ont endommagé sérieusement l’hôtel de Province, angle des rues Dorchester et Biane; ainsi que des maisons de rapports sur les rues Saihte-Famille, Boyer et Panel.Quelques familles ont perdu leur logis mais personne n’a été olessé gravement.COURS Di POTERIE PRINTEMPS /72 à la Poterie Bonsecours 427 est, Notre-Dame 844-6253 Durée des cours - 10 avril à la fin de juin if- ' Au rythme du tam-tam, quelque 250 Indiens et Esquimaux ont manifesté calmement samedi après-midi devant les bureaux de l’Hydro-Québec.Ils voulaient ainsi protester contre le projet d'aménagement hydroélectrique de la baie James qui, selon eux, détruira leur style de vie.(Photo Le Devoir par Bernard Lauzé) La police met le cadenas sur un hôte! de banlieue L’Hôtel Maple Inn de Pointe-Claire, en banlieue nord-ouest de Montréal, a été fermée samedi après-midi par l’escouade des alcools de la Sûreté du Québec à la suite d’une ordonnance de la Commission de contrôle des permis d’alcools du Québec.Les permis de même que toutes les boissons alcooliques ont été saisis par les enquêteurs policiers qui agissaient sous les ordres de l’inspecteur Maurice Baril.L’ordon.iance de la CCPAQ, signée par le juge Jacques Trahan et le commissaire Albert Tanguay, rappelait que la preuve présentée Tors de l’audition publique révélait que cet endroit était devenu depuis environ un an le lieu de rencontre de jeunes délinquants fort turbulents.Les commissaires ont rappelé que le propriétaire Willie Constant, un des directeurs de l’Association des hôteliers du Québec, ayait même dû avouer qu’il lui était devenu impossible de maintenir Tordre dans son établissement.Par ailleurs, les enquêteurs de la Commission de contrôle et les policiers du Bureau de recherche sur le crime organisé attendent toujours avec impatience la décision de la CCPAQ relativement à une dizaine d’établissements de Montréal contre lesquels ils ont présenté une preuve, il y a quelques mois maintenant.Parmi ces établissements, on retrouve la Taverne Radisson sur la rue Ontario, TEsquire Show Bar de la rue Stanley, le Café Domino sur le boul.Pie-IX, et quelques autres.Dominion: la grève est évitée Lors d’une assemblée hier au Centre Paul-Sauvé, les employés des magasins Dominion ont voté en faveur de leur nouvelle .convention collective de travail par une faible majorité.La hausse de salaire est de $15 par semaine.Elle est rétroactive au 21 septembre 1971.Une deuxième hausse de $15 est prévue pour la deuxième année.Les conditions de travail ont été améliorées ainsi que la sécurité d’emploi.Les employés des magasins Dominion sont au nombre de 1,300.L’Union des employés de commerce signera cette nouvelle convention collective dans les prochains jours.Le voyageur qui reste en plan, complice ou victime d'une combine?par Urge) Lefebvre Une centame de oersonnes oqi s’aonrê-taient à faire un beau voyage a prix réduit ont eu des ennuis la semaine dernière à l’aéroport de Dorval.Il n’y avait point de places pour elles dans l’avion qu’elles comptaient prendre.Dans certains cas, le prix des billets a été remboursé; dans d’autres cas, les voyageurs ont pu prendre place dans d’autres avions.Toutes cependant ont vu leurs projets chambardés et quelques poursuites judiciaires ont été intentées.Que s’est-il passé?.ou plutôt, que se passe-t-il, car il semble que des centaines d’autres voyageurs connaîtront les mêmesi ennuis au cours des semaines qui vont suivre.Il se passe qu’à l’approche de la période d’achalandage, les compagnies de transport aérien ouvrent l’oeiT, après avoir longtemps fermé les deux yeux sur une petite combine de billets bon marché.¦î'" On sait qu’il y a des tarifs spéciaux pour les groupes dits d’affinité, comme les membres d un meme club, d’une même association.Et lorsque, en période creuse, une compagnie parvient à vendre à un agent un bloc de quarante ou quatre vingts sièges, elle n’éprouve pas toujours le besoin de vérifier l’identité des détenteurs de billets qui se présentent ensuite à ses guichets pour prendre Tavion.Les sièges se remplissent, tout est pour le mieux, se dit-elle.Or, il arrive que des agents ou simples organisateurs de voyages achètent des blocs de billets au nom d’un club ou d’une association en donnant au transporteur aérien une liste de noms fictifs.Les billets ainsi obtenus ne coûtent à l’organisateur qu’une couple de cent dollars chacun pour l’Europe, aller-retour.L’organisateur écoule ensuite ses billets un à un, mais pour l’aller seulement, ce qui lui permet d’offrir à un voyageur un billet simple au prix de $130 avec privilège de revenir quand bon lui semblera, ce qui est vraiment une proposition fort avantageuse.Quant aux billets de retour, ils sont écoulés de la même façon, mais à l’autre bout de la chaîne.Et c’est ce qui explique comment il se fait que des tou-risies se retrouvent en plan à quelque aéroport lorsqu’ils veulent revenir d’Europe après s’y être rendus pour presque rien.Le mécanisme de la combine est plutôt complexe est il arrive qu’il y ait accrochage, soit à l’aller, soit au retour.Il suffit que la compagnie de transport aérien découvre la supercherie (par exemple en demandant au détenteur du billet de s’identifier au moyen de son passe- ¦ aujourd'hui A 10h30, à l'Institut Albert-Prévost, le Dr Michel de M’Uzan, neuropsychiatre français.procédera à l’évaluation clinique d'un patient.Cette séance s’inscrit dans le pro-eramme des Journées psychosomatiques 1972.Le thème du jour : les maladies pul monai res.• A 12h., à la Plaza Alexis Nihon, Mme Robert Bourassa lance la Campagne des fédérations 72.• A 12h30, ’a l'hôtel Windsor, M.Gabriel Loubier, chef d'Unité-Québec.prend la parole devant les membres du Canadian Club 9 A 19h.M.Philip Edmonston, de l'Association pour la protection de l'automobiliste, est l'invité du club Richelieu-Laprairie.A 20h.à la salle Saint-Sulpice de la Bibliothèque nationale.M.Marcel Chaput, coauteur de “Dossier-Pollution” est l'invité du Centre international de documentation sur la pollution de l'environnement.port) pour que le voyageur reste en plan.Et la compagnie a tout intérêt à découvrir la supercherie dès qu'elle peut remplir les sièges de ses appareils avec des clients payant le tarif régulier.Mais ce n’est pas là Te seul aspect du problème.Il peut arriver en effet que l'organisateur fasse faillite si un accrochage sérieux se produit.En outre, l’existence même aune telle combine nuit considérablement aux agents ou agences de voyages dont la reputation Rosemont est à toute épreuve.Il en va de même pour les honnêtes courtiers en vols nolisés.Il y a déjà longtemps que le problème est signalé par ASTA-Canada lia section canadienne de l'American Society of Travel Agents) et cette société fait de rands efforts pour soumettre les agents e voyages à une réglementation, soit fédérale, soit provinciale.Au Québec TASTA propose une législation comme Voir page 6: Voyageur La grève des professeurs 'suit son cours' au Cegep par PierreL.O’Neill Les professeurs du Cegep de Rosemont à Montréal poursuivent aujourd'hui la grève entreprise vendredi.Le vice-president du syndicat, M.Paul Duperron, a expliqué hier au Devoir que cette décision de l’assemblée énérale des membres vise à forcer la irection de l’institution à réintégrer un professeur congédié plus tôt dans la semaine.Selon M.Duperron, il ne fait aucun doute dans l’esprit du syndicat que le professeur Jacques Morin fut congédié pour activités syndicales.M.Morin est professeur permanent au Cegep de Rosemont et il agit également comme conseiller syndical.A ce titre, il avait récemment tenté de régler un conflit survenu entre professeurs d’un même département.Le 15 mars, la direction du Cegep adressait un avis de congédiement à trois des sept professeurs impliqués dans le conflit ainsi à M.Jacques Morin qu’elle tenait responsable.Le Cegep de Rosemont, compte 2,200 étudiants et 148 professeurs syndiqués.A compter de ce matin, les lignes de piquetage seront établies et “maintenues jusqu’à ce que la direction revise son attitude”.En conséquence, les cours ne seront pas dispenses aujourd’hui au cegep de Rosemont et l’assemblée générale du syndicat des professeurs se réunira pour étudier l’opportunité de nouvelles mesures.D’autre part, au Cegep de Victoria-ville, la situation entre les enseignants et l'administration s’est détériorée.Les autorités de l’institution ont annoncé que trois professeurs ne recevront pas de nouveau contrat.Il y a deux semaines, la direction du service pédagogique recommandait qu’un professeur de mathématiques, M.Ménard, ne soit pas réengagé, alléguant qu'il s’était rendu coupable d’infractions aux règlements de l’institution Sans attendre l’application de cette recommandation, les étudiants décidaient d’occuper le Cegep.Depuis un certain temps, le proies- Voir puge 6: Grève EDITIONS DU JOUR Récemment aux Editions du Jour avait lieu le lancement de LA CHAISE DU MARECHAL-FERRANT de Jacques Perron.Il s’agit d’un long conte qui se déroule en trois temps, celui de trois générations de Goupil, compte quelques unes des meilleures pages qu’ait écrites Jacques Perron.TIERS-MONDE ET DÉVELOPPEMENT Cours par correspondance sur la question du Tiers-Monde et de son développement • Outre l'introduction et la conclusion, ce cours comprend quatre chapitres principaux sur les aspects géographiques, économiques, sociologiques et politiques du développement.• Pour information ou/et inscription, s'adresser au Centre d’Etude et de Coopération Internationale, a/s Cours par correspondance 4824, Côte des Neiges, Montréal 247 WENT DE PARAÎTRE.UN CURE CELIBATAIRE par JEAN BOUSQUET,OP.- (seconde édition augmentée d une preface de l'auteur et expurgée de deux P9X,9,9,L9R.LlSSeque réprouvaient quelques lecteurs .) 1J • ' « ‘ Cet ouvrage a contre-courant accepte sans biaiser les encycliques de Paul VI.Il ne saurait plaire a ceux qui prétendent que l'histoire de ( Eglise commence avec le Saint Pape Jean XXIII et Vatican II.' • En vente au prix de S2.00 (S2.15 par la ppste) aux Editions Paulines, 3965 est, Henri-Bourassa, Montréal 459; aux Editions Cosmos, C.P.580, Suce.Snowdon, Montréal,-à Variété arc-en-ciel, 262 est, rue Ste-Catherine; aux Buissonnets, 6300, rue Saint-Denis; au Rayon du Livre du magasin Eaton, 677 ouest, Ste-Cotherine; chez Tauteur, Departement of Romance Languages, Mont Allison University, Sackville, N.B.UN CURÉ CÉLIBATAIRE (av1eblogn>»hn 4 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 éditorial Ulster : Londres tourne la page En suspendant le parlement de Stormont et en plaçant l'administration de l’Ulster sous l’autorité directe de Westminster, le gouvernement Heath s’est enfin résigné à la seule initiative susceptible de mettre fin à la campagne terroriste de TIRA et de rétablir l'ordre dans les six comtés.'Dernier recours ’, a commenté la presse britannique, en n’osant trop espérer qu’il mette fin aux affrontements inter-communautaires, aux attentats a la bombe et aux assassinats perpétrés surtout par les plus militants de la minorité catholique, ainsi qu'aux mesures de répression policière et à l'occupation militaire que ces crimes ont entraînées.Mais a vrai dire, dès l’instant où la minorité, les armes a la main, s’insurgeait contre les innombrables dénis de justice dont elle a été victime depuis un demi siècle, le seul recours de Londres était de mettre fin au régime administratif mis en place en 1921 et qui, à toutes fins utiles, conférait a la majorité protestante l'exclusivité du pouvoir politique en Irlande du Nord.Pour avoir trop tardé à le faire, les gouvernements Wilson et Heath ont inutilement donné libre cours à la violence et avivé le sectarisme inter-communautaire en Ulster; ils ont également maintenu la vraisemblance des motifs invoqués par TIRA pour justifier son action terroriste et rendu suspectes et odieuses, aux yeux des catholiques, toutes les initiatives prises par Londres depuis deux ans pour rétablir l'ordre.• Le Stormont était en effet devenu à juste titre, aux yeux des Catholiques de l’Ulster, le symbole de la répression.L’autonomie administrative conférée aux six comtés, conjuguée au scrutin uninominal à un tour, au “gerrymandering” de la carte électorale et au clivage des partis politiques selon l'affiliation religieuse, assurait au parti Unioniste des protestants le monopole du pouvoir et, par voie de conséquence, toute latitude pour restreindre à sa guise, par une multitude de mesures législatives et de pratiques administratives, les droits civiques, politiques et économiques des Catholiques.Aucune dynamique sociale, à l'intérieur de ces paramètres institutionnels, ne pouvait modifier cet état de choses.Si un redecoupa-ge de la carte électorale pouvait donner aux catholiques le contrôle des municipalités où ils sont majoritaires, il ne pouvait mettre leur coreligionnaires des autres municipalités a l'abri des brimades, vexations et mesures discriminatoires de la part de leurs majorités protestantes.Et comment pouvait-on attendre de Stormont l'intervention vigoureuse qui s'imposait pour établir graduellement l’égalité de droit et de fait entre catholiques et protestants?les Unionistes y étaient installés a demeure; et ni une nouvelle carte électorale, ni un scrutin proportionnel n’aurait pu les en déloger.A vrai dire, seul un renouvellement radical du système des partis aurait permis au régime de Stormont de réformer l’Ulster: il aurait fallu que les Unionistes se désolidarise de la communauté protestante, et sollicite activement l’appui des catholiques; que les partis d’opposition - entre autres le Parti travailliste social-démocratique, -cessent d’être identifiés à la minorité catholique.En un mot, il aurait fallu abolir le sectarisme qui est à la base de la vie politique nord-irlandaise, pour y substituer “le clivage plus ou moins marqué entre des partis progressistes - “la gauche” - et des partis conservateurs - “la droite” - clivage que l’on trouve dans la plupart des démocraties, dont celles de Westminster et de Dublin.Voila justement ce qui, pour des rai?s d’ordre historique et idéologique, ne pe>.être accompli spontanément et de manière autonome en Ulster.Jusqu’ici et jusqu’à nouvel ordre, on ne peut discerner, dans cette société, aucun mouvement susceptible de permettre aux nombreux conflits d’intérêt et d’opinion entre catégories diverses de citoyens de relativiser et de transcender des solidarités, politico-religieuses rendues perverses par leur absolutisme.Il fallait briser ce cercle vicieux; c’est ce que M.Edward Heath vient de faire.• Placées sous la tutelle du nouveau secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord, M.William Whitelaw, la force constabulaire ulstérienne et l'armée britannique devraient retrouver, aux yeux des catholiques, le minimum d’impartialité et, partant, d’autorité sans lesquelles leur action sera im- Kuissante à juguler le terrorisme de TIRA.iais la manoeuvre des prochaines semaines sera extrêmement délicate.Pour vaincre la méfiance des Catholiques, M.Whitelaw devra faire preuve de générosité, en atténuant le caractère répressif de certaines mesures de sécurité publique, notamment le régime de détention préventive institué il y a un an; mais “toute mesure en ce sens risque d’être interprétée par les Protestants comme laxisme excessif à l’endroit des terroristes et d’inciter par conséquent à la rébellion les troupes - sans jeu de mot - du pasteur Paisley et de William Craig.Dans une certaine mesure, les autorités britanniques se trouve donc à la merci des principaux acteurs de cette tragédie: les premières répliques de ces acteurs au coup d’éclat de M.Heath fournissent néanmoins quelques motifs d’espoir.L’intransigeance verbale des ultra-protestants et de TIRA était attendue; ce qui est encourageant, à ces deux extrêmes, c’est que les “Vanguards” de M.Craig ne soient pas encore manifestés et que les attentats terroristes se soient fait plus rares depuis 48 heures.Il convient aussi de signaler que le gouvernement de Dublin a approuvé publiquement le geste de M.Heath, oe même que le Parti travailliste social-démocrate de l’Ulster; tandis que l’Association pour les droits civiques.qui regroupe surtout des militants catholiques, a fait la preuve de sa bonne volonté en ajournant tout projet de manifestation.• Si M.Whitelaw gagne le pari des prochaines semaines et parvient à garotter l’hémorragie de violence qui épuise l’Irlande du Nord, il pourra amorçer la reconstruction sociale de l’Ulster.Car avant même de songer à définir une “solution finale” du problème ulstérien, il est essentiel de corriger les erreurs et les injustices tra-ues du dernier demi siècle, nutile, en effet, d’envisager l'intégration des deux Irlandes, avant que les Protestants du Nord y consentent; ce qu’ils ne feront sûrement pas avant que Dublin fasse preuve de générosité, de sollicitude, même, à leur endroit; ce qu’aucun gouvernement irlandais n’osera faire dans le climat survolté qui dure depuis deux ans.Inutile, de même, d’envisager le rattachement définitif de l’Irlande du Nord au Royaume-Uni: il ne saurait constituer une “solution finale” à moins que la majorité des catholiques n’y consentent; ce qui est exclut aussi longtemps qu’on n’aura pas restaurer leurs droits civiques.Quant à une nouvelle partition, qui permettrait aux catholiques ulstériens de rejoindre le giron de l’Éire tout en laissant aux trois comtés à majorité protestante la faculté de demeurer au sein du Royaume-Uni, elle ne saurait s’effectuer à brève échéance sans risque de nouvelles flambées de violence.L’intractabilité du problème ulstérien, du moins en courte période, rend d’ailleurs pour le moins douteuse l’utilité (les référendums périodiques dont M.Heath a annoncé l'institution prochaine.Lors même qu'il faut organiser une attaque sans quartiers contre le sectarisme, ces référendums ne ris-que-t-ils pas de perpétuer l’infâme polarisation entre communautés politico-religieuses?Car en toutes hypothèses, les Irlandais du Nord sont condamnés à apprendre la tolérance, la justice et l’équité.Vertus que Londres, après avoir tout fait pour en enlever jusqu’au goût aux Irlandais, a aujourd’hui l’obligation de leur inculquer coûte que coûte.Claude LEMELIN bloc-notes La querelle du stade Dans le plus grand secret, comme s’il s'agissait de ses seules affaires personnelles, le maire de Montréal prépare les Jeux olympiques de 1976.Il aurait même déjà confié à l’architecte français Roger Taillibert la conception du fameux stade tant attendu.La Montreal Architectural Society a raison de dénoncer la tactique secrète qui nous tient heu d’administration publique à Montréal.Faut-U pour autant souscrire aux protestations de l’Association des architectes du Québec?Rien n’est moins certain.L'Association se prépare à invoquer sa loi professionnelle pour bloquer la venue de l’architecte français.Même si elle avait une bonne cause en main, cette corporation serait bien mal venue d’invoquer son corporatisme en cette affaire.La loi lui permet, il est vrai, d’imposer un permis aux architectes etrangers et de pourchasser les architectes qui n’ont pas voulu s’inscrire dans l’Association.Tout ce légalisme, malheureusement, ne garantit ni une architecture valable, ni une protection réelle du public contre les projets farfelus ou inutilement coûteux.Mais revenons à notre stade.Il y a une indéniable part de véçité dans l’affirmation de l’Association, quand elle dit que “l'identité culturelle ne peut être développée ni affirmée si une société doit finir par toujours se regarder à travers le miroir des autres”.On combat déjà l’invasion américaine dans la télévision et les périodiques.On dénonce l'usage trop servile que certaines universités peuvent faire de manuels traduits de l'américain.Ce qui est important dans la radio, le livre, l'école, ou le cinéma, l’est également dans l’architecture.Cependant, pour appliquer cette politique de protectionnisme culturel au cas qui nous occupe, il faudrait d’abord pouvoir repondre à quelques questions.Ainsi, tous les ouvrages publics doivent-ils nécessairement être conçus par les autochtones?Et à ceux qui s’aventureraient à répondre oui, il resterait à nous expliquer qui, en matière d’architecture, est un authentique autochtone au Canada! Pas plus en architecture qu’ail-leurs, le nationalisme le plus vigilant ne saurait tenir au bout de la fourche tous les “étrangers" et l’apport qu’ils peuvent représenter pour la culture d’ici.La Montreal Architectural Society soutient que les travac olympiques de Rome, Mexico, Tokyo et Munich ont été d'abord confiés à des gens du pays, qui ont su produire des réalisations étonnantes.Si telle est la pratique suivie par les pays qui ont accueilli les jeux, il faut au moins s’étonner que le maire Drapeau n’ait pas sollicité la collaboration des architectes d’ici.La Gazette suggérait la semaine dernière que le maire aurait pu procéder par concours international.Une telle politique eut été en effet plus rassurante pour le public, qui a droit non seulement aux comptes de taxes mais à une gestion publique de ses affaires; elle eut été également plus équitable à l’endroit des architectes, canadiens et étrangers.Si un jury impartial avait alors retenu un nom étranger, l'Association autochtone n’aurait alors eu qu'à s’honorer de sa présence et à lui faciliter les choses.Faute d’avoir, une fois de plus, fait confiance aux méthodes ouvertes d’administration publique, le maire Drapeau s’est aliéné une nouvelle classe de citoyens.Il fait ainsi tomber sur son projet, avant même de le dévoiler, un voile d’amertume qui ne fait honneur à personne.Un Sème règlement illégal Les prétentions de l’administration Drapeau de légiférer à la place du Parlement d’Ottawa et les tentatives de l’avocat en chef de la ville de Montréal d’améliorer le code criminel viennent de nouveau d’être déboutées en Cour supérieure.Le juge Jean Saint-Germain vient de déclarer ultra vires le règlement municipal 4176 édicté en décembre 1970 et interdisant "de pratiquer les sciences occultes et de prédire l’avenir moyennant consideration”.La cour supérieure a déjà cassé le règlement contre les manifestations.Elle vient de rappeler à l’ordre municipal, pour une deuxième fois, le maire Drapeau et les soi-disant juristes qui donnent à ses prétentions arbitraires les formes “légales” réglementaires.J’espère bien que la vule de Montréal ira en appel comme elle l’a fait pour son règlement anti-manifestation, et si besoin est en Cour suprême.Le maire et ses juristes se sont déjà fait débouter par la Cour suprême dans l’affaire de la loterie qu’ils avaient camouflée en taxe volontaire.Il ne serait pas mauvais qu’ils se fassent juger une nouvelle fois par les plus hauts magistrats.Le hommes politiques d’Ottawa et de Québec se laissent souvent intimider en effet par les campa- gnes alarmistes du maire de Montréal.Il n’en va pas de même heureusement dans la magistrature.Un simple citoyen a pu obtenir jugement contre le règlement anti-ma-nifestation.Cest encore un simple citoyen qui vient de faire déclarer ultra vires le règlement interdisant l’astrologie.Il est heureux de constater que si le silence tient lieu de responsabilité civique à l’hôtel de ville, la loi continue d’être ouvertement affirmée au palais de justice.Tout ce qui est ainsi gagne par l'effort de quelques-uns bénéficie aux libertés de tous.Jean-Claude LECLERC Le français rentable La traduction, on le sait, est à peu près le sport national des Canadiens français.La bonne agence de publicité traditionnelle et anglo-saxonne se gourme de fierté quand elle a greffé un quelconque traducteur a son “département de création”: son effort de bilinguisme est fait et tout est dit.Tout est dit, en effet, mais le résultat est affreux.La publicité supporte mal la traduction.Avec les années, on a fini par admettre dans les faits que la publicité rentable auprès du public francophone se crée en français et ne constitue pas un simple décalque de la presentation anglaise.Le comité québécois chargé d’étudier l’utilisation de la langue française en publicité vient de rendre publiques des informations qui permettent d’aller plus loin encore.Le comité affirme, au terme d'une étude scientifique menée en collaboration avec Sorécom, que “la com-préhension des messages-presse est directement proportionnelle à la qualité du français employé” L’Office de la langue française s'est empressé, on le comprend, d’exploiter la constatation au maximum.N’importe quelle agence tiendra compte, sinon par respect pour le français, du moms par goût du B refit, de cette nouvelle rentabili-: du français correct.En effet, tant que l'Office de la langue française s’en tient à cette constatation scientifique, il force efficacement les annonceurs et leurs agences à une évaluation de leurs méthodes publicitaires.Pas un annonceur n'oubliera que “l’indice de com-préhension des annonces dites en français incorrect est de 32 contre un indice de 46 en faveur des annonces considérées en bon français par nos experts”.En revanche, l’Office se montre beaucoup moins convaincant quand il prête aux interviewés des mo- tifs d'une indicible grandeur: "Il se dégage de ce rapport une préférence nette des interviewés pour un français de qualité, car bien parler c’est se respecter, c’est aussi respecter autrui’’.Peut-être, en effet, le mot d’ordre a-t-il fait son chemin.Peut-être a-t-il convaincu une majorité de consom-mateurs que le bon français de l’annonce est un hommage à l’intelligence du client.On peut douter cependant qu’il en soit déjà ainsi.L’Office de la langue française nous livre là une étude valable a laquelle on devrait laisser le soin de se défendre elle-même.Essayer de tordre cette enquête pour lui faire dire plus qu’elle ne peut en dire, on ne fait qu’édulcorer sa force de frappe.Il est déjà amplement suffisant de faire savoir que le français correct rapporte plus que les “deux piasses-tu?” ou les “Asteure on fête ça au Jack”.A quand des moniteurs?De lundi matin en lundi matin, on nous sérénade les tristes championnats québécois en matière de tueries routières.De temps à autre, nos chauffeurs se reposent sur leurs couronnes mortuaires et laissent l’Ontario tuer plus de monde que nous, mais les choses reviennent à la normale dès la fin de semaine suivante.Le gouvernement du Québec a commencé à se préoccuper plus directement et plus intelligemment du problème quand il a décrété que les écoles de conduite devraient à l’avenir mettre des moniteurs hautement qualifiés au service de leur clientèle.On a même créé l’obliga-.tion pour ces moniteurs de suivre un cours de 320 heures.Cest là frapper à la racine d’un problème épineux: c'était s'attaquer à la délinquance routière (si une telle expression ne fait pas bondir) au moyen d'une meilleure formation des moniteurs, puis des conducteurs.Malheureusement, ce genre de cours demande à celui qui le suit à ses frais des sacrifices énormes et on ne peut guère les exiger du commun des mortels.Cest là que le bât blesse.D’une pan, les écoles de conduite ont fait savoir par les canaux les plus officiels qu’elles sont prêtes à embaucher au moins 400 moniteun possédant les qualifications définies par le code de la route.D’auire part, les centres de main-d’oeuvre du Canada ne semblent pas pressés de financer ces cours.Les cours déboucheraient pourtant dans les huit semaines sur la création de plusieura cen- Suite à la paga 6 — J'ai l'ordre de tout débloquer.¦ lettres au DEVOIR Les 38 écoles projetées par la CECM seront-elles construites quand même?Mme Thérèse Lavoie-Roux.Présidente de la CECM Le 26 mai 1971, un groupe de huit spécialistes, assiste dans son étude par seize consultants, remettait a la CECM un rapport sur la vie étudiante dans ses écoles.Dénué de toute agressivité, ce rapport met en lumière toutes les lacunes dénoncées par les parents.Depuis plus de sept ans, on a déshumanisé l'école, nombre de facteurs ont provoqué "une désaffection de l’étudiant", désaffection provoquée par un nouveau contexte social, par les conditions de travail des enseignants, par les polyvalentes et la standardisation des mécanismes d'opération des nouvelles écoles secondaires.Ce rapport n'a pas été rendu public, si ce n'est par une heureuse indiscrétion de l'Action Nationale (mars 1972).L'étude sérieuse de ce document nous amène à nous poser deux questions: 1) La CECM, après ce mémoire.poursuivra-t-elle ses plans pour la construction de 38 écoles dépassant 1000 'a 2000 élèves ou entreprendra-t-elle une réforme dans le sens des recommandations?Nous n'avons rien vu qui pourrait nous le faire espérer.2) La CECM doit-elle continuer la déformation scolaire ressentie par tous, même par ses propres dirigeants?Suivra-t-elle aveuglément la politique du ministère de l’Education.Nous croyons que la CECM doit entreprendre une réforme.sinon, nous glisserions de plus en plus vers l'absurde.Si les commissaires ont voulu cette enquête sur la vie étudiante, c'est que déjà ils récoltaient les fruits amers du gigantisme dans les écoles et de la déshumanisation.Nous remercions l'Action Nationale de nous dévoiler, en primeur, "ce premier redressement substantiel de la Bible du monde scolaire", dont l’application naive continue à grever le budget de la Province au détriment des autres ministères, sans même apporter le minimum de résultats valables.M me Jacques CIRONDINES.présidente du comité consultatif de Marie-Reine-des-Coeurs Montréal, le22 mars 1972 La formation d’éducateurs spécialisés dans tes cegep J'aimerais apporter une correction et quelques précisions concernant l'article: "Les cegep forment trop d'éducateurs spécialisés" (Le Devoir.15 mars 1972, page 2).Il ne s'agit évidemment pas de 12.000 étudiants qui seront acceptés en septembre en première (1ère) année, dans les 17 cegep offrant l'option en Education spécialisée.Pour le moment, le nombre de demandes d'admission, au secteur régulier, est d'environ 3.000 dans ces cegep.Dans une proportion de 80%, il s’agit de filles.Dans plusieurs cegep, il s'agit du cours où il y a le plus de demandes (il faudrait s'interroger plu:f longuement sur cette situation, sur les exigences du cours et sur l'importance d'une sélection sérieuse.).Si les cegep ne s'imposent pas un contingentement en fonction des ressources et des besoins, c’est-à-dire.en fonction d'une planification réaliste au niveau provincial, ceux-ci accueilleraient plus de 1,250 étudiants.A la suite d une prise de cons- cience des exigences qu entraine une formation adéquate, plusieurs cegep (nous espérons, tous) s'imposent un contingentement, ce qui limitera le nombre d'inscription à environ 750.Plusieurs cegep organiseront un examen de sélection, présenté par des spécialistes, de façon à choisir des étudiants capables de répondre aux exigences nombreuses d'un travail très difficile.Les cegep forment trop d’éducateurs spécialisés dans des endroits mal répartis (trop isolés ou rapprochés) ce qui évidemment a un effet néfaste sur la qualité de la formation.Le cours collégial en éducation spécialisée, nous semble valable dans son ensemble.Notre inquiétude est liée au manque de critères en ce qui concerne l'autorisation de donner l'option (champs cliniques valables, professeurs spécialisés, étudiants sélectionnés, etc.), et au manque de coordination entre les différents centres de formation, col-légials et universitaires.Faute de ressources et de dis- ponibilité.on risque, comme c'est le cas, de donner un cours à rabais.et d’offrir à la -population concernée des services inadéquats.Faute de coordination, on favorise une explosion de spécialistes voués à l’inquiétude face aux perspectives d'emplois Nous souhaitons donc que le ministère de l'éducation organise un comité chargé de préciser et de faire respecter ces critères assurant l’excellence de la formation et des services; d'établir les besoins et les ressources; d'assurer la création de pôles de formation et d'organiser une politique de formation collégiale et universitaire unifiée et réaliste.r Sinon, avant longtemps, nos spécialistes de l'inadaptation se retrouveront dans une “situation inadaptée”.Claude PELLETIER, psycho-éducateur.Collège de Saint-Jérôme.Saint-Jérôme, le 20 mars 1972, Les dossiers que l'on oublie de scruter Encore une fois, LE DEVOIR s’est fait le défenseur de la moralité et de l’honnêteté politique au Québec.L’affaire Saulnier rappelle étrangement la campgne menée par le journal contre le régime Duplessis lors de l’affaire du gaz naturel.Au nom de valeurs d’intégrité politique, c’est l’administration municipale de Montréal qui, tout, récemment, fut mise en cause lors de i enquête sur le chef Saulnier.En elle-même, l’action du DEVOIR était pleinement justifiable, essentielle même.Le journal a fait son devoir, dira-t-on.Toutefois, si on la situe dans un contexte politique d’ensemble, cette action est révélatrice de certains aspects de la conscience politique des Québécois.Pourquoi faut-il toujours susciter des questions d’ordre moral et faire intervenir le pouvoir judiciaire chaque fois qu’au Québec, on veut amorcer un débat politique d’envergure?D’où vient qu’on ne puisse susciter, avec autant de déploiements, des débats autour de certaines politiques gouvernementales, surtout celles en matières économiques?Pourquoi LE DEVOIR ne met-il pas autant d’énergies et de ressources humaines à analyser, enquêter sur et critiquer des projets de développement économique aussi importants que la construction de l’aéroport de Sainte-Scholastique, le développement de la baie James et le dossier SGF?Préfère-t-on le sensationa-lisme ou bien'est-on demeuré à ce point fidèle aux valeurs traditionnelles défendues par le journal: langue, morale, religion.Mon voisin de droite me disait, l’autre jour: “Tu vois, la politique, c’est toujours pareil.Qu’est-ce que ça donne de changer de gouvernement.Les autres vont faire la même chose." Il a tellement entendu parler de corruption et de scandales politiques que sa vision de la vie politique ne dépasse pas cet aspect.Peut-on le blâmer d’avoir une vue si étriquée si la société ne lui a pas offert un référentiel plus vaste?L’enquête Saulnier est venue renforcir ses convictions.Quant à un autre confrère, intellectuel et libéral, il ne cesse de porter des jugements sévères sur Duplessis et les autres qui, dit-il.ont vendu la province et ont adopté des politiques rétrogrades et conservatrices.Il “bénit" les temps actuels et se dit partisan du progrès et des réformes.Cest beau, trop beau.Voudrait-il nous faire oublier les milliards de la Baie James, les conséquences du choix de l’emplacement de l’aéroport de Ste-Scholastique.les dix dernières années de relations fédérale-pro-vinciales.les déboires de la SGF.ITT.Dans dix ans, quinze ans, un autre réformiste, tout aussi bien intentionné, pourra me dire: “L’avenir du Québec a dé hypothéqué et compromis par des décisions politico-économiques des années 70.’' J’en rage par anticipation.Que la nature humaine soit égale à elle-même d’une époque à l'autre, il y a uand même aes choix qui se font, es décisions collectives qui se prennent.et qui pourraient l'être d'une façon différente si elles étaient débattues avec plus de vigueur sur la place publique.Pendant qu'à coup de milliards, quelque- mdividus auront conditionné l’avenir économique du Québec, le peuple aura entendu passivement de savantes déclarations teintées de juridisme sur la prostitution et une quelconque TV couleur.Gilles ARCHAMBAULT Montréal, le22 mars 1972 Les alliés inconscients du séparatisme M.Jean H.Richer, Vice-président du CN.Région du Saint-Laurent Dans votre réponse aux lettres de mécontentement publiées antérieurement, vous faites part des progrès qu’a connus le bilinguisme au Québec depuis dix ans.Le bilinguisme n'est pas un phénomène qui devrait exister au Québec seulement, si on veut faire encore croire aux Québécois que le Canada est leur pays; c est d'une mer à l'autre, que le CN (au moins) devrait pouvoir nous répondre dans les deux langues.A l’instar de moult autres politiciens, votre bilinguisme n est qu un privilège que vous réservez aux Québécois.Gr cette attitude constitue précisément un geste “séparatisant", qui consiste à traiter les Québécois autrement que les autres, à faire semblant de les respecter, mais dans leur RESERVE seulement.Quant à moi, je ne m'attends pas à trouver plus de français sur un train du C.N.à destination de Toronto ou d'Ottawa, que sur un train du Santa Fe à destination de Kalamazoo.Le Québec est séparé depuis longtemps; je n'attends plus qu'on reconnaisse officiellement son divorce.Bernard FREDETTE.architecte.Montréal, le 15 mars 1972 LE DEVOIR Fondé por Henri Bourossa le 10 janvier 19)0 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publie par l'Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée, dont le siege social est situe au numéro 434 est, rue Notre-Dame, Montréal 127.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT : Édition quotidienne .$35 par annee; six mois : $19, A l'etranger : $40 par annee; six mois : $22; trois mois : $12.Edition du samedi $10 par année.Édition quotidienne, livrée a domicile par porteur : 75 cents par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aerienne sur demande.Courrier de deuxieme classe : enregistrement numéro 0858.Depot legal Bibliothèque nationale du Quebec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées) Le Devoir, lundi 27 mars 1972 • 5 événements LIBRE OPINION La grande misère des bibliothèques publiques au Québec par ÉMILIEN TREMBLAY, bibliothécaire Les bibliothèques publiques au Québec ne sont pas ce qu’elles devraient être.La vérité est que les bibliothèques publiques constituent un cas patent de sous-dévelopement.Les Québécois à quelques exceptions près n'ont pas pris conscience de cet état de chose.Nos intellectuels, nos gens des média, nos hommes publics se paient de mots: ils prônent 1 information pour tous, la participation des masses, 1 éducation permanente et vouent a l’indifférence les bibliothèques publiques conçues pur la diffusion de la documentation et de l'information à l’intention des masses.Il est temps que les Québécois réalisent qu’ils ne peuvent vivre leur vie en connaissance de cause sans accès à de vastes ressources documentaires.Si individus et groupes sociaux doivent rassembler eux-mêmes la documentation et l’information nécessaires à leurs activités quotidiennes, les bibliothèques publiques constituent à leur intention d'abondantes ressources documentaires au-delà de leurs besoins habituels.Les bibliothèques proposent aux individus et aux groupes, a travers les documents graphiques et audiovisuels, des connaissances et des expériences nouvelles vers une réévaluation et un enrichissement d’eux-mêmes et de leur milieu.Aussi riches et variée que soit la culture humaine, l’individu “participe de chacun des éléments qui la constituent dans la mesure où ceux-ci accèdent à sa conscience”.(Abraham A.Moles) Statistiques 1970 2.300.000 Québécois n’ont aucun service de bibliothèque publique.3,750,-000 Québécois sont en principe desservis par 114 bibliothèques publiques.Les collections totalisent 4,100,000 livres et brochures.Le personnel compte 552 employés à temps plein et 522 à temps partiel; 133 seulement sont bibliothécaires professionnels.Pour les bibliothèques publiques, le Québec dépense $6,-400,000; le Gouvernement provincial en défraie moins du quail.Seulement deux bibliothèques centrales de prêt (BCP) sont en opération; une troisième est en voie de formation.3.750.000 Québécois sont desservis.Et comment! 4,100,000 livres ne représente qu'une moyenne d’un peu plus a’un livre par habitant desservi.De la qualité des collections et des services aux usagers, on ne dit rien: ommissions caractéristiques d’un service de bibliothèque au stade artisanal, incertain de sa nature et de ses objectifs.68 bibliothèques possèdent moins de 20,000 livres.On voit mal qu’elles puissent répondre aux exigences en information des usagers d’autant plus qu’il n’existe pas de réseaux fonctionnels de bibliothèques publiques et que la coopération avec les bibliothèques académiques et spécialisées est a peine amorcée.Un extrait du Rapport d’activités du Service des bibliothèques publiques laisse deviner la qualité des services: “Sur nos 119 (sic) bibliothèques publiques, 33, ou plus du quart n'ont pas $10,000 de budget annuel; 81, ou les 3/4 ne reçoivent pas un $1 par tête des fonds municipaux, et 75, ou les 5/8 n'ont pas de bibliothécaire diplômé.” Parmi les 2,300,000 Québécois non desservis, 1,350,000 ruraux, soit 88% de la population rurale, n’ont accès à aucune bibliothèque.Ces gens demeurent souvent à 20 ou 30 mifles de toute librairie; ils ont rarement les moyens d’acheter des livres ou de s’abonner à des périodiques C'est à 1 intention de ces Québécois que Multi-Média se pose la question de Billet d'Italie Le parti d'en rire Un nouveau parti politique vient de naître en Italie, le parti nippy ( ce serait, paràit-il le 64e ) il clame bien haut son slogan: “Les hippies au pouvoir” et affiche comme symbole un joker.En démocratie n’est-il pas permis de prendre le parti d’en rire?Les candidats aux prochaines élections législatives devront avoir les cheveux longs et les idées longues, seront sans doute exclus “ceux qui sont chauves a l’intérieur de la tete” (Prévert).Le programme en dix points du parti hippy préconise la transformation de tous les lieux de peine comme écoles, casernes, églises et supermarchés en lieux de joie; le remplacement du service militaire par un entrainement au jardinage; l’abolition du travail; la vente libre des drogues inoffensives comme le hashish et la marijuana et l’interdiction des drogues nocives comme l’héroine et la télévision.Ce néo-parti se distingue du défunt parti Rhinocéros, de gaie mémoire, fondé jadis au Québec “d’une mare à l’autre" en ce sens qu’il ne proclame pas le "statu plus que quo”.Rolande A.LACERTE Varèse, mars 1972 l’exploitation des ressources locales.Où sont les ressources documentales de la Gaspésie, de l’Abitibi?Le Québec est pauvre! Bien plus pauvre le ministère des Affaires culturelles en hommes conscients et énergiques.Personnel des bibliothèques publiques Seulement 133 bibliothécaires professionnels oeuvrent dans les bibliothèques publiques.Les bibliothèques universitaires du Québec employaient déjà 278 bibliothécaires professionnels en 1967.En fait, les bibliothécaires diplômés ne viendront aux bibliothèques publiques que lorsque les salaires offerts et les conditions de travail seront sensiblement les mêmes que dans les autres secteurs.Si le directeur du Service des bibliothèques publiques s’en donnait la peine, il trouverait tout le personnel pour ouvrir cinq BCP dès l’automne 72.Le Québec dépense $6.400,000 pour les bibliothèques publiques,moins de $1 par habitant.Les subventions provinciales s’élèvent à $1,500,000; elles n’ont pas augmenté depuis 1967.Avec la hausse du prix des publications, des salaires et des coûts d’entretien, ces subventions ne représentent plus une aide du même ordre en 1970.Le ministère des Affaires culturelles ne respecte même plus ses engagements; cette année, les subventions seront de 17% moindres qu’elles auraient dû être.Il y a lieu de mettre en doute la volonté du Gouvernement de doter le Québec de bibliothèques publiques valables.Le Québec est pauvre! Baie de James, $10.000,000,000 en 8 ans - bibliothèques publiques, $12,000,000 en 8 ans.Pour la même période.$40,-000,000 suffirait à mettre sur pied un service de bibliothèque publique raisonnablement efficace.Bibliothèques centrales de prêt (BCP) Des 21 BCP projetées, les BCP de l’Outaouais et de la Mauricie sont seules opérationnelles.La BCP du Sague-nay-Lac-St-Jean est en voie de création.A l’automne 71, le ministre Cloutier annonçait la création prochaine de la BCP du Bas-du-Fleuve rendue possible par les octrois du Ministère fédéral de l’expansion économique régionale.Mais, selon ce ministère, le projet n’est qu’a l’état d’ébauche; aucun budget n’a été approuvé à cette fin.Les projets fédéraux-provinciaux connaissent des périodes de gestation longues et pénibles.Les BCP sont des plus belles réalisations du Service des bibliothèques publiques.Mais, au rythme actuel de création des BCP.il faudra attendre l’an 2040 avant que toute la population du Québec soit desservie.Les ministres des Affaires culturelles devront, avant tout autre, assumer la responsabilité de ces retards.Plus qu’une belle culture, le poste de Ministre des Affaires culturelles exige une solide connaissance des institutions dont il est responsable, une attention constante aux changements sociaux qui gouvernent leur évolution et la capacité d’assurer les fonds nécessaires à leur développement.La direction des bibliothèques publiques En décembre 59, la Loi concernant les bibliothèques publiques créait la Direction des bibliothèques publiques.Sous la juridiction du ministère des Affaires culturelles depuis avril 61, la Direction regroupe la Commission des bibliothèques publiques et le Service des bibliothèques publiques dont le Directeur est d’office membre de la Commission.La Commission - le Directeur et six membres nommés par le cabinet des ministres - est un organisme de consultation.Elle se serait réunie une cinquantaine de fois.D est difficile d’évaluer son influence.Les échos de ses délibérations sont rarement parvenus jusqu'au grand public.Le Service a un dossier administratif que quiconque peut examiner; les pièces du dossier sont peu nombreuses.Hormis le document relatif au découpa- f;e du territoire en régions culturel-es et celui relatif aux habitudes de lecture de la population de la Mauricie, les documents du Service sont remarquables par leur caractère répétitif et l’absence totale d’idées originales.Les rapports statistiques ont ceci d’ennuyeux que, en 1970, ils ne nous en disent guère plus sur la qualité des collections et des services qu en 1965.Les rapports d’activités se ressemblent à quelques mots près.On y prône la lecture publique et la culture populaire, mais on y ignore tout des développements sociaux, culturels, technologiques et leur impact sur les bibliothèques.Nous défions quiconque d’extraire de ces rapports une idée originale depuis 1965, par exemple.L'éducation permanente, l’informatique, la TV communautaire, Multi-Média affectent et affecteront les bibliothèques; ils méritaient au moins une mention cursive.Commission et Service restent silencieux devant la nouvelle politique du livre dont les bibliothèques font les frais et devant la coupure de 17% des subventions.La Commission, plus particulièrement, ne doit-elle pas faire pression auprès du Ministère afin de sauvegarder les intérêts des bibliothèques?Quiconque accepte de siéger à une commission qui s’avère si mefficace doit assumer sa part de responsabilité.Présentement, la Commission ne risque-t-elle pas d’être un paravent der-nère lequel le Ministèe abrite son incompétence et son inaction.Le Gouvernement du Québec Le rôle de second plan du Gouvernement dans le secteur des bibliothèques publiques suggère l’absence de concertation au Cabinet des ministres.Si en 1961 le ministère des Affaires culturelles semblait désigné pour assumer la responsabilité des bibliothèques publiques, déjà en 1966 la sagesse de cette structure devenait douteuse.En 1972 ce ministère s’avère tout à fait inadéquat.Dès l’avènement de l'éducation permanente, le ministère de l’éducation se devait de s’intéresser aux bibliothèques publiques, le rapprochement de ces deux termes; bibliothèque publique et éducation permanente paraît presque un pléonasme.Autant dire trains et chemins de fer, école et enseignement.La bibliothèque publique ne peut apparaître en effet pour lui autrement que la base de toute éducation permanente, l’instrument nécessaire et essentiel.” (Michel Bouvy).Le ministère des communications a un intérêt certain dans les bibliothèques publiques puisque celles-ci sont les organismes tout désignés pour assurer a la population un accès facile et permanent, aux publications gouvernementales, et que la coopération de ce ministère devient essentielle aussitôt Su’il s’agit de créer des réseaux de ocumentation et d’information.Une concertation s’impose au niveau des ministères.Que l’on procède à la réévaluation de la nature, des fonctions et des objectifs des bibliothèques publiques.Que l’on confie ce secteur au ministère le plus capable d’en assurer le développement et l’efficacité.Que l’on établisse entre les ministères intéressés des mécanismes de coopération.Les municipalités Traditionnellement, les municipalités n’ont pas assumé sérieusement la responsabilité des bibliothèques publiques.Au plus une trentaine de municipalités ont les moyens de se doter de bibliothèques valables.Même là, il faut prévoir des mécanismes de coopération interbibliothèques dont le Gouvernement devra faire les frais.Le service de bibliothèque aux petites municipalités et aux populations rurales est clairement une responsabilité provinciale.Que le Gouvernement assume un rôle de premier plan dans l’instauration de services de bibliothèque et qu'on ne fasse pas un obstacle d’une tradition qui n’a chez nous aucune racine profonde.Les média de masse, les institutions d’éducation, les activités culturelles et les services de loisirs contribuent éminemment à l’éducation, l’information, le bien-être et l’épanouissement de la société.Cependant, l’histoire des civilisations et l’expérience des peuples les plus prospères démontrent que les bibliothèques ont été et demeurent le support nécessaire de la diffusion des informations, de l’éducation, de la recherche et de l’action.L’émergence des bibliothèques publiques dans une société est un signe de sa maturité.Qu’on invoque pas l’existence de grandes bibliothèques académiques et de recherche.Celles-ci ne servent qu’une fraction de la population; jamais n’atteindront-elles les masses et ce en dépit des techniques de communication modernes.Les bibliothèques publiques se veulent des institutions de documentation et d’information disponibles à tous, en tout temps et en tout lieu.Comme l’éducation, la santé et le bien-être, la documentation et l’information devient VOLS CANADA-EUROPE CANADA Vers l'EUROPE aller-retour à partir de $1 88 DESTINATIONS Paris Bruxelles-Zurich Madrid-Genève VOLS aller simple vers I^Euroge à partir de S.E.T.A.Vacances 1176 rue Drummond Montréal 107 Tél.861-0200 une responsabilité des gouvernements centraux parce que ni les individus, ni les groupes sociaux, ni les gouvernements locaux, par l’exigüité des moyens dont ils disposent, ne peuvent en assumer la responsabilité.U ne priorité Le ton de cet article se veut plutôt critique.Cependant, il convient de souligner les réalisations des bibliothécaires qui oeuvrent dans les bibliothèques publiques.Leur dévouement est d’autant plus digne d'éloge que les ressources humaines et matérielles dont ils disposent sont inadéquates.Non moins dignes d’éloge les hommes publics et les citoyens qui dans leur milieu ont contribué de leur temps et de leur personne à la promotion des bibliothèques.La cause des bibliothèques publiques a besoin de beaucoup d’adherents parmi les individus, les groupes sociaux, les organisations et les associations.Certaines associations - l’Association canadienne des bibliothécaires de langue française, l’Institut canadien d’éducation des adultes, l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences, pour en nommer quelques-unes - ont, de par leur nature et leurs objectifs, un intérêt plus immédiat dans les bibliothèques publiques Leur action peut avoir une influence déterminante dans le développement des bibliothèques publiques dans les années 70.11 ne suffira pas d'en discuter en petits groupes ou dans les publications spécialisées.Le fait des bibliothèques publiques doit s’imposer à la conscience québécoise par le truchement des média de masse et de l'édition.EMPLOYEURS L’INSTITUT TECCART INC.VOUS OFFRE DES CANDIDATS DE CHOIX AU POSTE DE TECHNICIEN SPÉCIALISÉ EN ÉLECTRONIQUE MODERNE (NIVEAU COLLÉGIAL) POUR RENSEIGNEMENTS M.RENE DUGUAY directeur des études TECCART INSTITUT TECCART INC.3155 Hochelaga, Montréal 526-0493 .* < f RACINES R •% ; ' % \ [ S » f' «v- ; -* mm 7:W$_.;.DDE A H L I A S EXCELLENTE SÉLECTION VENEZ FAIRE VOTRE CHOIX WJtfèwon (!) «d*’' & CIE LIÉE 515, boul.LABELLE, Chomedey, Laval Va mille au nord du pont de Cartierville ( iivri.m QIJ’EST-CE QU’UNE ÉTUDE CAI’MXAIRE ET QUE DEVEZ-VOUS EM CONNAÎTRE?Le Centre capillaire PIERRE se spécialise depuis plus de quinze ans dans les problèmes du cuir chevelu dont certains restent encore inexpliqués Nous savons mieux que quiconque que les produits magiques ou les formules mises au point après des soi-disant années de recherche, ne font pas pousser les cheveux perdus, pas plus qu’une dent extra ite ne peut repousser Kaire repousser des cheveux sur un crâne déjà dégarni, lorsque la capille pillaire est atrophiée, ne laissant qu’un duvet, n’est pas réalisable et y croire serait faire preuve d’une incroyable crédulité.Le Centre capillaire PIERRE, aidé par des chimistes québécois, développe d’année en année des formules plus efficaces.déposées ensuite uniquement au nom du Centre et à son usage esclusif, Toute représentation faite en province par des délégués utilisant le nom du Centre capillaire PIERRE! s’avère frauduleuse.Nous savons que des gens non avertis et parfois trop confiants se sont faits exploiter par ce genre de personnes n’ayant pas de conscience èt ne faisant pas la distinction entre leur nom et celui d’un bureau établi depuis plus d’une décade et demie et ne prônant pas la repousse des cheveux Il est important que le sujet passant un examen capillaire soit averti sur plusieurs points que nous croyons importants: U Depuis combien de temps le spécialiste exerce-t-il sa fonction et où a -t-il acquis son expérience’’ 2i Comment se présente-t-il?Nom et prénom devrait être déclinés 3i Si le spécialiste se réfère à des formules, demandez le nom du laboratoire qui les manufacture En cas de doute, renseignez-vous par divers organismes sur l’existence du laboratoire et si ce dernier fabrique réellement ces produits pour le bureau capillaire auquel vous vous êtes adressé.4i Evitez tout genre de traitements capillaires proposés par des représentants se déplaçant dans les ho- tels ou motels.Un spécialiste sérieux ne cou H pas plusieurs métiers à la fois.soit dans les salons de coiffure ou yi des magasins de postiches e ruq ues i per- 1 fii Avant de débourser quoi que ce soit, ne signez rien sous aucun prétexte, qui vous engage financièrement.7i Aucun service professionnel ne peut vous garantir une repousse de cheveux, sauf dans certains cas de pelade 8i Si le spécialiste consulté se reclame d’un tel ou tel bureau connu, assurez-vous de la validité de ses dires, preuves a l’appui En cas de doute, veuillez téléphoner ou écrire au bureau auquel le spécialiste se déclare attaché.9i II est reconnu inexact que des traitements de choc puissent assurer une stabilité de votre chevelure en 30.60 ou 90 jours lOi II vous incombe, a vous client, de rester réaliste dans ce qui peut être fait ou non Ui Une étude capilaire dure de 45 à 60 minutes.I2i Après avoir été mis au courant de votre cas.ne perdez [vis de vue les récidives possibles, et qua __ .près avoir suivi des traitements une hygiène adéquate s’avère toujours indispensable mais noh onéreuse Avant de penser à une substitut de votre chevelure, ne serait-il pas plus sage de chercher à sauver les cheveux qui vous restent (’est à vous d'en décider L’artifice ne vaut jamais le naturel a la longue il peni être b cause de sensations désagréables autant physiques que psychologiqut-s Il serait avantageux pour vous qui vous rendez compte journellement d'une dimi nution de vos cheveux de itasser un exa men au Centre capillaire PIERRE Nous vous dirons après élude ce qui peut être fait ou pas Où que vous demeuriez, nous croyons qu une visite d’une heure sur rendez vous à nos bureaux vous sera profitable en ce qui concerne ce problème qui vous ronge intérieurement et vous vexe dans votre apparence Merci de votr e bien vei I la n te at te n I ion P S.Nous avisons notre clientèle de la Province que l'étude capillaire initiale se fait exclusivement a notre unique bureau de Montréal.Le Centre Capillaire Pierre n'a pas de délégué parcourant la Province en son nom.Toute représentation utilisant le nom du Centre Capillaire Pierre s'avère frauduleuse par LIJ33A TRICHOLOGUE ÉDIFICE 'ÂeAAC PLACE CANADIENNE 450 est, SHERBROOKE, angle Berri - Suite 390 - Tél.: 288-3823 - 288-7378 • 288-1424 Sortie de Métro Sherbrooke-Berri Mardi au vendredi - 1 Oh.o.m.à 8h.p.m.- Le samedi, 10h.o.m.à 4h.p.m.VIENT DE PARAITRE.AUX ÉDITIONS DU JOUR ET AUX ÉDITIONS ROBERT LAFFONT LE SOULEVEMENT DE LA JEUNESSE par GEORGE PALOCZI-HORVATH • La moitié de I humanité, aujourd hui, a moins de 21 ans • Pour la premiere fois l ensemble du soulèvement de la jeunesse au cours des! quinze années écoulées est traitée comme phénomène mondial, monde communiste et tiers monde compris , ^ En vente partout au prix de S8.50 - distribue par le Service des Editions du Jour, 1651, Saint-Denis, Montréal 129 - fél.: 849-8325.(si la ligne est occupée : 2228).9459 6 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 suites de ia première page FONCTION PUBLIQUE Ce sont là les trois "ouvertures” faites par le Front, vendredi.De son côté, le gouvernement a aussi formulé de nouvelles hypothèses de travail.On sait que le gouvernement, se basant sur la hausse de la richesse collective des Québécois et sur celle du coût de la vie, a offert une augmentation moyenne de salaire de 4.8 pour cent l'an.Cette hausse, selon lui.est conforme à la "moyenne généralement observée” au Québec.Les syndicats, par contre, estimant que le gouvernement doit se comporter comme le meilleur employeur, demandent une hausse moyenne'de plus de huit pourcent.Le gouvernement leur a demandé vendredi s’ils ne sont pas disposés à réévaluer cette demande générale, pour réduire l'écart avec les offres gouvernementales, écart estimé à $500 millions au total par le gouvernement.En retour, il serait disposé à accueillir avec bienveillance les trois demandes syndicales, sinon dès l’immédiat, du moins en cours de convention.Les porte-parole syndicaux ont laissé entendre que l’objectif de 8 pour cent reste le même, mais qu’il est possible de l'atteindre de différentes manières dont le Front commun est prêt à discuter.Il y a donc là une autre "ouverture" et possibilité de rapprochement.Bref, si le Front atteint son objectif prioritaire de $100 minimum, il serait prêt à lâcher du lest sur d’autres points.De son côté, le gouvernement semble disposé à faire un bout de chemin sur la voie d'un honorable compromis, à la condition que les syndicats réduisent l’écart entre les offres salariales de 4.8 pour cent et les demandes de plus de 8 pour cent.Les observateurs estiment que le gouvernement est disposé à augmenter quelque peu sa masse monétaire, donc à bouger, si l'autre partie en fait autant.C’est donc avec une extrême prudence que s'engage le jeu de puissance décisif qui se déroulera cette semaine au Holiday Inn de Québec.Entre-temps, la menace de grève générale plane toujours et pourrait bien se concrétiser au milieu de cette semaine.advenant un échec de l’amorce i de déblocage.Après jeudi, une grève -générale avant deux autres semaines est bien improbable, étant donné que les enseignants seront en congé de Pâques pour dix jours, soit jusqu'au lundi dix avril.Les chefs syndicaux ont déploré samedi que le gouvernement ait demandé un répit de deux jours.Mais à voir la mine fatiguée de tout le monde, il était facile de constater que tous avaient besoin d’un peu de repos après avoir été cloîtrés durant huit jours dans un motel.Il y a donc amorce de déblocage sur les questions financières proprement dites.Mais qu’en est-il des autres points?Au chapitre de la sécurité d’emploi -qui constitue le deuxième grand objectif du Front commun particulièrement pour les enseignants - le président de la CEQ, M.Yvon Charbonneau, a dit que les propositions gouvernementales ne sont pas sérieuses et ne répondent en rien aux demandes syndicales.Le gouvernement, a-t-il déclaré, doit se conformer lui-même à certaines normes minimales qu’il exige des employeurs du secteur privé.“Nous attendons des réponses substantielles là-dessus." M.Charbonneau a insisté sur le fait que les compromis concernant les salaires ne pourront être appréciés à leur juste valeur qu’à la lumière des réponses gouvernementales concernant la sécurité d’emploi.Pour l’instant, le fossé est immense entre les deux parties sur ce deuxième point crucial.Le Front veut toujours que le problème soit étudié a fond à la table centrale plutôt que de le déférer en majeure partie aux tables sectorielles, où le poids des partenaires du gouvernement se fait le plus sentir.Ce que déplore le Front commun.Sur ce sujet, il n’y a rien de fait ou presque.“Nous ne sommes pas rigides, nous sommes prêts à négocier”, a dit M.Louis Laberge, président de la FTQ.Mais le temps est long et les gars s’impatientent.” LE FRONT de ces règlements.Une fois adoptés, ces règlements devront être ratifiés par plus de la moitié des institutions post-secondaires du Québec pour devenir le règlement of-ficidl du FEQ.Le conseil exécutif national élu hier soir se compose de cinq cégépiens.Guy Gagnon, de Limoilou à Quebec; Alexandre Hutton, du Vieux-Montréal; Johanne Perreault, d’Ahuntsic; François La-londe, d’Edouard-Montpetit à Longueuil, et Regis Fournier, deRimouski.Aucun représentant des universités n’a été élu ce qui confirme les préoccupations du front qui reste l’affaire des cégépiens maigre la présence de délégué de la plupart des universités québécoises.M.Jean David, du Cegep de Jonquiè-re, qui s’était présenté "afin de s’assurer qu’on ne se serve pas de nous à des fins politiques”, a soulevé un tollé de protestations quand une participante a révélé qu’il était président du comité Jeunesse au parti libéral.Par contre, le front constitue sans doute la seule organisation nationale avec le parti libéral où francophones et anglophones semblent heureux de travailler ensemble.Il faut enfin souligner que la "tendance syndicale” (“il faut s’occuper des affaires des étudiants”) semble avoir définitivement pris le dessus sur la "tendance politique” (“il faut s’occuper des problèmes socio-politiques partagés avec le reste des Québécois”).BANGLA DESH des étrangers sont exemptées du décret de nationalisation.Graduellement, a ajouté Mujibur Rahman, l’Etat nationalisera les services nationaux de transport et les organismes s’occupant de commerce avec l’étranger.L’on note que presque toutes les industries de jute étaient la propriété de Pakistanais de l’Ouest avant que n’écla: te la guerre civile.Cest le jute qui pourrait constituer la principale source de devises étrangères, pour le Bangla-Desh.Le premier ministre a parlé 20 ninu-tes et a assuré que son pays adoptait une politique de non-alignement et de coexistence pacifique.ULSTER testant, le corps d’un docker protestant qui avait été abattu d’une balle dans la nuque.Il s'agit de la 80e victime des violences depuis le début de l’année.Plusieurs explosions ont été signalées en divers points d’Irlande du Nord au cours de la nuit de samedi mais elles n’ont pas fait de victimes.Les artificiers ont désamorcé une bombe placée dans une voiture abandonnée dans une rue de Belfast.Un homme a été tué hier matin à Belfast au cours d’une fusillade dans Comlig Street.Son corps atteint de plusieurs balles a été retrouvé quelques instants après les coups de feu, par une patrouille de l’armée.Cest le deuxième mort en Irlande du Nord depuis l’annonce vendredi de la prise en charge des affaires de la province directement par la Grande-Bretagne.D’autre pan, des coups de feu ont été tirés contre un volontaire du régiment de défense de l’Ulster alors qu’il se trouvait dans son jardin, derrière sa maison.Le soldat n’a pas été atteint.Toujours à Belfast, deux bombes ont détruit les ateliers d’un constructeur d’autocars, dans Alexandra Park Avenue.Plusieurs véhicules ont pris feu, mais il n’y a pas eu de victime.Les auteurs de l’attentat avaient d'ailleurs donné l’alerte.Des coups de feu ont été tirés à Londonderry et à Strasane, contre des patrouilles militaires, mais personne n’a été blessé.Le premier ministre M.Edward Heath a nommé hier deux sous-secrétaires d’Etat pour assister dans sa tâche M.William Whitelaw, le nouveau secrétaire d’Etat aux affaires ulstériennes: il s’agit de Lord Windlesham, 40 ans, catholi-ue, actuellement sous-secrétaire ’Etat au ministère de l’intérieur, et M.Paul Channon, 37 ans, actuellement sous-secrétaire d’Etat au logement.Il est prévu que les deux adjoints de M.Whitelaw résideront en Ulster, où le secrétaire d’état ne passera lui-même qu’une partie de son temps.LES POURPARLERS et d’appliquer des mesures susceptibles d’aboutir à un surplus dans ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis.C’est pourquoi il a fallu mettre un terme aux délibérations, a encore expliqué le ministre canadien.“Et comme nous n’avons pas changé substantiellement nos vues et qu’ils n'ont pas l'intention de changer les leurs, il n’y a pas grand espoir dans l’immédiat.” Par contre, le ministre Pépin a nié que les Etats-Unis se prêtent à des mesures de harassement et pratiquent un blocage systématique, aux frontières, des importations canadiennes.Depuis deux ans déjà, a-t-il expliqué, les Etats-Unis ont augmenté le nombre de douaniers et entrepris de resserrer la surveillance aux différents postes de la frontière.“B s’ensuit une vérification plus étroite des importations mais les Etats-Unis ne voulaient pas ainsi bloquer l’entrée aux produits canadiens." De son côté, parlant en fin de semaine en Ontario, le premier ministre Trudeau ne s’est pas montré Les jeunes sentent le besoin d'un messie, d'un vrai (Paul VI) CITE DU VATICAN (AFP i - A l’occa- du mystère pascal, avant de se rendre sion delà messe des Rameaux qu’il a cé- à Tautel de la confession pour y célé- lébrée à Saint-Pierre, le pape Paul VI brer la messe.Il a été salué à ce s’est adressé aux jeunes en leur renou- moment par les rameaux que brandis- velant la confiance de l’Eglise."L’heu- saient en signe de paix plusieurs mûre est venue de se détourner de la psy- liers de pèlerins venus à Rome pour la chologie décadente de notre époque, a-t- semaine Sainte et surtout des jeunes il dit, de se détourner d’une voie sans is- invités expressément en souvenir de sue et négative pour prendre une direc- l’entrée de Jésus à Jérusalem, tion vraiment humaine et positive".Le , .pape a demandé aux jeunes d’oeuvrer en Apres le récit de la Passion lu par ce sens "eux qui ressentent un besoin trois diacres, Paul VI a pris la parole, "messianique” dans le coeur et que la Examinant les conditions psychologi- société sécularisée, sous certains aspects, ques et morales de la jeunesse actuelle, a complètement déçus".il en a souligné l’inquiétude.“Les jeu- La cérémonie a commencé dans l’a- nés d’aujourd’hui ont une volonté plus trium de la basilique de Saint-Pierre où forte que par le passé de délaisser les le souverain pontife a béni les rameaux sentiers de l’éducation conventionnelle et les palmes tressées, qu’il a distribués et de rechercher des attitudes libres, à certains cardinaux, évêques, prêtres, parfois même anticonformistes et ex- làics et enfants représentant le peuple centriques, a-t-il relevé.Us cèdent chrétien.aux caprices des modes les plus étran- Puis le pape a suivi la procession en ges et aux passions souvent amorales l’honneur du Christ roi, par laquelle et antisociales, avec le désir d appa- l’Eglise ouvre la célébration annuelle râitre contestataires et subversifs pour 33 théologiens signent un manifeste critique MILAN (AFP) - Le gouvernement de l’Eglise catholique est aurement critiqué dans une lettre ouverte signée par 33 théologiens et publiée samedi par le quotidien de M ilan “ Corriere della Sera’ ’.Les signataires, parmi lesquels les Ères Baum, Hamrsma, Kasper, Klos-manh, Kung, Mackenzie, Metz, Neumann, Schillebeeckx, Schonenberg, Vil-lanova, et Vogt, appartiennent à sept pays (Pays-Bas, Etats-Unis, Canada, Allemagne, Suisse, Espagne, et Autriche).La majorité d’entre eux est liée au groupe réuni autour de la revue “ConsUium”.L’origine de la lettre n’est pas connue mais les observateurs pensent qu’elle est parvenue au journal directement de Mimègue (Pays-Bas), siège de la revue.Après avoir souligné la "grave crise d’autorité et de confiance” traversée, selon eux, par l’Eglise, ils en analysent les causes: “Le système, qui conserve tous les caractères d’un pouvoir absolu” est en retard sur son temps.Le pape et les évêques qui sont en fait les maîtres absolus de l’Eglise, concentrent dans leurs mains le pouvoir législatif, exécutif, et judiciaire sans aucun con- trôle efficace.Les procès ecclésiastiques manquent de “clarté”.On insiste beaucoup trop sur l’autorité et l’obéissance.La procédure secrète de nomination des évêques est anachronique.Les décisions de la hiérarchie ne sont pas suffisamment motivées.On continue à user de paternalisme avec les laies.Le bas clergé n’a pas la possibilité d’en appeler des décisions supérieures.La liberté proclamée partout en dehors de l’Eglise est combattue à l’intérieur’ ’.Les théologiens déclarent encore: “On prêche la justice et la paix dans la mesure où cela ne coûte rien à l’Eglise et à la hiérarchie.Non seulement l’Eglise est en retard sur son temps, mais elle est aussi en retard sur sa mission".Abordant les solutions possibles, les signataires de la lettre recommandent avant tout “de ne pas se taire”.Selon eux, “les évêques “ouverts” doivent parler publiquement et s'efforcer de changer la situation.Les théologiens doivent prendre position.Les catholiques doivent prendre des initiatives et agir.Le plus grand nombre possible d'entre eux doit s’unir afin d'exercer des pressions efficaces”.faire comprendre à tout le monde que la société, telle qu’elle est aujourd'hui, n’est pas satisfaisante.Il y a dans l’attitude de tant de jeunes un sentiment de gêne et de refus de ce que le progrès offre à bon marché et il y a une recherche d’expression humaine primitive plus simple, plus sincère, plus libre”.Le pape croit pouvoir découvrir dans cette inquiétude “la sincérité des âmes des jeunes qui n’ont pas peur de dénoncer le vide que la vie moderne non seulement laisse mais creuse en vous, un vide dépourvu d’idées vraies et fortes, dépourvu des raisons dignes de donner a la vie un sens, une valeur, une foi.Vous sentez, a dit encore Paul VI aux jeunes, la souffrance de la fatuité à laquelle vous a menée une conception sceptique et hédoniste de la vie, conception dont les générations précédentes ont été de sottes maîtresses dans une assez grande mesure.Vous avez cherché peut-être dans des attitudes contestataires ces idéaux transcendants, ces preuves de courage et d’héroïsme auxquelles votre âge et, disons davantage, l’esprit humain se sentent candidats.” Le pape a conclu en observant que les jeunes, sans peut-être en sentir l’exigence, ont besoin d’un vrai Messie.“Nous vous l’annonçons simplement, solennellement: le Messie dont vous avez besoin est le Christ”.Le souverain pontife a enfin distribué la communion à plus d’une centaine de fidèles, principalement des jeunes, avant de quitter la basilique sous les acclamations de la foule.La veille, samedi, le pape avait inau-uré, en compagnie du directeur général e TUnesco, M.René Maheu, ce que Ton estime être la plus belle exposition biblique jamais présentée au public.Cette exposition, qui durera un an, a été organisée dans le cadre de Tannée internationale du livre patronnée par TUnesco.OU! aux offres de l'Alcan Les ^ndiqués de la société Alcan a travers le Québec se sont prononcés hier à environ 71% en faveur de l’acceptation des offres de la compagnie.Ce vote, tenu hier, devrait mettre un terme aux mesures de pression qui s’étalent manifestées dans les usines de T Alcan au cours des dernières semaines, articulièrement sous la forme de dérayages temporaires.u faits divers Z avocat de Martha Adams demande à Québec d'annuler les procédures particulièrement heureux de Tétat des relations commerciales avec les Américains.Bien plus, le premier ministre du Canada a publiquement dénoncé l’attitude du secrétaire d’Etat américain au trésor, M.John Connally.“Avec des amis du genre de M.Connally, qui a besoin d’ennemis?” MALTE LOUE l’avenir des bases britanniques de Malte ont été marqués par le grignotage constant des positions occidentales et par les gains successifs du premier ministre de Malte, M.Dom Mintoff.Feignant de se tourner tantôt vers l’Union soviétique, tantôt vers la Libye, M.Mintoff a aussi paru jouer non sans succès les alliés de TOtan les uns contre les autres, notamment les Américains et les Italiens contre les Britanniques.La presse britannique n’a pas manqué de condamner ce qu’elle a appelé les méthodes de “bazar oriental de M.Mintoff, les dirigeants britanniques se sont montrés souvent excédés, et M.Edward Heath lui-même passe pour avoir été piqué au vif par les attaques dont étaient émaillées les communications de La Valette.Mais en fin de compte on reconnaît à Londres jusque dans les lieux officiels, que le premier ministre maltais a finalement obtenu pour son pays une contribution financière trois fois plus importante que celle dont File bénéficiait avant son arrivée au pouvoir, en juin dernier.A ce moment-Ta la Grande-Bretagne versait à Malte moins de cinq millions de livres par an, en espèces et en aide technique.Aux termes de l’accord qu’il vient de signer, M.Mintoff recevra des pays de TOtan pendant les sept prochames années plus de cent millions de livres, y compris un loyer annuel de 14 millions de livres, une aide économique d’environ sept millions de livres, une aide budgétaire de deux millions et demi de l’Italie, et une aide économique supplémentaire des Etats-Unis.D doit recevoir une avance immédiate de près de 13 millions de livres pour lui permettre de faire face à ses problèmes financiers les plus pressants.TERRE-NEUVE pour que tous les bénéfices de ce côté restent à la province.Plusieurs compagnies font présentement de la prospection au large des côtes de Terre-Neuve et la decouverte de pétrole en quantité commerciale n’est plus qu’une question de temps.M.Moores dit qu’un problème socio-logique s’est développé à Terre-Neuve depuis son entrée dans la Confédération il y a 23 ans, en ce sens que le nombre des personnes valides recevant des prestations de bien-être social n’a cessé de grandir.Déjà en 1969 un tiers de la population avait reçu à un moment ou un autre de telles prestations.Le gouvernement compte faire travailler les personnes valides et augmenter les prestations pour celles qui sont réellement dans le besoin.Pour ce qui est des industriels, ils seront les bienvenus dans la province, à condition qu’ils ne causent pas de pollution, mais le gouvernement ne garantira pas les prêts pour la construction d’usines.BLOC-NOTES Suite de la page 4 taines d’emplois en plus de lutter efficacement contre une plaie sociale.Les écoles de conduite, quant à elles, signalent avec un certam cynisme que le gouvernement fédéral finance les cours de “bar-maid” à raison de onze semaines par candidate.Dans le belle lettre qu’il signait ces jours-ci pour consacrer la semaine du 1er mai à la sécurité de l’enfant, le ministre fédéral John Munro déclarait: “Il revient aux adultes quels qu’ils soient, non seulement aux parents ou aux maîtres, d’assurer la protection de tous nos jeunes".Peut-être reviendrait-il au ministre d’attirer l’attention de son collègue de la Main-d’oeuvre sur la formation des moniteurs que réclament les écoles de conduite.Laurent LAPLANTE GRÈVE Suite de la page 3 seur Ménard s’est fait le promoteur de la participation des étudiants à To-rientation pédagogique.Le syndicat est convaincu que c est là, la principale raison qui a amené la direction du Cegep à se débarrasser du professeur Ménard.Le syndicat souligne encore que les activités syndicales ont également nui au professeur Ménard.En confirmant le non réengagement du professeur Ménard, la direction du Cegep a également décidé le renvoi de deux autres professeurs en technique infirmière.Le Cegep de Victoriaville, qui dispense des cours à 950 étudiants et emploie 80 professeurs, est fermé depuis mercredi dernier.Pour faciliter un règlement du conflit, le syndicat a demandé la réouverture mais la direction a refusé.Les professeurs se réuniront aujourd’hui et demanderont l’intervention du ministère de l’éducation.VOYAGEUR Suite de la page 3 celles qui s’appliquent à l’immeuble et à l’assurance.Par voie de conséquence, il faudrait un permis pour exercer la profession d’agent de voyages.Ajoutons que d’autres facteurs peuvent également jouer contre les personnes qui achètent imprudemment des billets à prix réduit.Ainsi, aux aéroports britanniques des augmentations de taxes d'atterrissage et une surtaxe pénaliseront au maximum les avions remplis à capacité, comme le sont les “charters”.De plus, les autorité britanniques ont limité le privilège de l’affinité aux gouvernements comptant au maximum 20,000 membres.En somme, les compagnies de transport aérien semblent déterminées à ne plus tolérer la supercherie dans l'organisation de vols nolisé et de voyages en groupes, surtout en haute saison.Le vacancier sera donc bien avisé de s’adresser à un agent, une agence ou un courtier de bonne réputation pour organi- Une requête en “nolle prosequi” (annulation clés procédures) a été préentée en fin de semaine au ministère de la justice, par le procureur de Martha Adams, Me Auguste Choquette.Dans un télégramme adressé au sous-ministre de la justice, le procureur de cette dame qui a acquis une certaine notoriété lors de l’enquête sur la conduite de M.Jacques Saulnier, directeur de la police de Montréal, fait valoir que le procé éclabousserait riches et humbles qui sont “intervenus” dans la vie de Mlle Adams à un moment ou un autre et provoquerait de réels conflits familiaux.Ajoutant que les fins supérieures de la justice seraient mieux servies, Me Choquette a invoqué que le procé de sa cliente jettera le discrédit sur notre Quatre jeunes gens de Montréal ont erdu la vie samedi après-midi à Saint-emard de Lacolle, dans le comte de Saint Jean, lorsque leur véhicule a dérapé et s’est écrasé sur un pilier de ciment après avoir glissé sur la chaussée glissante d’une route secondaire.Les quatre victimes sont Gilles Boudreau, 20 ans, du 8647 rue David-Boyer, à Ville LaSalle; Gaétan Bouchard, 19 ans, du 2008 rue Cardinal, à Montréal et leurs deux amies, Diane et Claudine Lau- monde "religieux, politique, juridique et journalistique”, ébranlera serieusement toute la société montréalaise et causera de nombreux scandales qu’il sera difficile d’effacer.Dans sa demande, le coloré procureur demande enfin que Mlle Adams puisse bénéficier d’un cautionnement durant la durée de son procé même si cela n’est pas de règle dans le cas des procé devant juge et jury.On ignore quelle sera la décision du ministre de la justice mais, d’ores et déjà, il est assuré que les enquêteurs de l’escouade de la moralité de la Sûreté du Québec qui ont mis fin aux activités préumées de Mlle Adams feront valoir au ministre leurs nombreux arguments.rin, âgées respectivement de 16 ans et 19 ans et demeurant toutes les deux au 6028 rue Daragon, à Ville Emard.Selon la police, le véhicule roulait à grande vitesse lorsqu’il a dérapé.Un autre accident de la route a fait un mort vendredi soir dans le rang Saint-Isidore, à Saint-Raymond, dans le comté de Portneuf.La victime, Michel Paquet de 16 ans, du rang Saint-Isidore, a été tuée lorsqu’elle fut heurtée sur le bord de la route par une automobile.ser ses voyages et, dans le doute, de s’enquérir aupré de la compagnie qui se charge du transport dans tel ou tel cas.CONSTRUCTION Suite de la page 3 les syndicats internationaux, qui sont les mêmes aux Etats-Unis et au Canada et dont les bureaux de placement sont bien organisés.Les syndicats de la CSN, quant à eux, regroupent plus spécialement les travailleurs des métiers généraux de la construction (menuisier peintres, briqueteurs, journaliers.) et sont majoritaires à l'extérieur de Montréal, dans les autres régions de la province.Comment concilier les intérêts des travailleurs locaux et des travailleurs itinérants?Quant un chantier ouvre quelque part, les ouvriers locaux y voient une manne qu’ils sont prêts à défendre jalousement contre l'arrivée massive de travailleurs étrangers à la région.Parfois, des ouvriers locaux des métiers mécaniques affiliés à la CSN se retrouvent à quelques-uns parmi les spécialistes majoritaires de la FTQ venus d’ailleurs et méfiants à leur endroit: leurs co-syndiqués des métiers généraux les soutiennent et la concurrence à l’embauche dégénère en affrontement intersyndical sur le chantier.C’est ce qui est arrivé sur le chantier de Sept-ües transformé la semaine dernière en champ de bataille.Le règlement 4119, ardemment défendu par la CSN et contesté par les entrepreneurs et la FTQ, avait précisément pour but de déterminer des priorités parmi ces intérêts divers et d’établir ainsi un début de régime de sécurité d’emploi.D obligerait les entrepreneurs: • a recruter leur mam-d’oeuvre par l’intermédiaire exclusif des centres québécois de main-d’oeuvre, ce qui devait assurer une chance égale aux travailleurs des deux centrales syndicales; • à accorder la priorité à l’embauche aux travailleurs de la région où se trouve le chantier, quitte à recourir ensuite, si les besoins excèdent la main-d’oeuvre locale, aux travailleurs de l’extérieur; • à accorder la même préférence à l’embauche aux travailleurs permanents de la construction, munis d'une carte de compétence obtenue après 800 heures de travail dans une année, quitte à s’adresser ensuite aux nombreux réservistes ou occasionnels (pompiers, policiers ou chômeurs des autres secteurs) qui encombrent le marché du travail dans la construction.Ce régime a rencontré dans la pratique de nombreuses résistances et il a été aboli en août dernier.La FTQ et les entrepreneurs soutiennent qu’il était impraticable.La CSN affirme que le ministère du travail n’a pas pris les moyens de le faire respecter?Ses centres de main-d’oeuvre n’ont pas été équipés en conséquence et la distribution des cartes de compétence, changées plusieurs fois, s’est faite dans la confusion générale.Quoi qu’il en soit, le marché du travail dans la construction est de nouveau livré à ses démons et le taux élevé de chômage rend plus aigus les affrontements entre travailleurs soucieux de conquérir leur place au soleil.sur un chantier.Certains ont suggéré qu'un vote de représentation syndicale parmi les ouvriers de la construction assure le monopole d’une seule centrale.La CSN s’y oppose, alléguant que ce serait là une atteinte à la liberté d’association.Le directeur exécutif du Syndicat de la construction de Montréal.M.Florent Audette, affirme que pareil monopole ne changerait rien dans les faits à la situation de conflit d’intérêts et il en veut pour preuve l’opposition entre son syndicat et la Fédération du bâtiment et du bois, tous deux, pourtant, affiliés à la CSN.M.Audette soupçonne le ministre du travail d’envisager une solution de compromis dans un double vote d’allégeance syndicale: parmi les travailleurs des métiers, ce qui assurerait sans doute à chaque centrale le monopole d'un secteur Il n est pas sûr toutefois que cette solution satisfasse tout le monde.Le seul point qui rallie les parties c’est qu’il faudrait renégocier la loi des relations de travail dans l’industrie de la construction, en plusieurs de ses dispositions, et faire en sorte que le ministère du travail n'impose plus unilatéralement ses solutions.L’affrontement se ferait alors à la table de négociation, mais deux questions demeurent: les parties arriveront-elles jamais à s entendre?et convention collective ou decret, le ministère du travail saura:t-il lui "donner des dents" et voir energiquement à Ce qu'il soit respecté0 2 hommes abattus Deux jeunes hommes ont été abattus, l'abdomen.Conduit à l’hôpital, son état vers 2h30, samedi matin à leur sortie est toujours considéré comme critique, du cabaret La Porte Saint-Denis.L’un On ignore combien d’agresseurs ont d’eux a été tué tandis que son compagnon participé à l'attentat car, tous les té- repose dans un état critique à l’hôpital moins de la tuerie se sont comme par Notre-Dame de Montréal.hasard volatilisés.Le motif de l’attentat Les deux hommes ont été identifiés est lui aussi inconnu des policiers.Tou- comme Michel Berthiaume, 22 ans, de la tefois, le fait que les deux victimes rue Sauvé à Montréal, et Robert Cadieux, soient connues des policiers comme des 32 ans.Berthiaume est mort après avoir fraudeurs et des voleurs rend Thypothè- été atteint par trois projectiles prove- se d’un règlement de compte entre com- nant d’un revolver de calibre encore in- plices vraisemblable, connu.D a été touché à un pied, à Toreil- Personne n’a encore été arrêté par la le gauche et au thorax.police.L’enquête se poursuit à la section Cadieux pour sa part a été atteint d’u- des enquêtes criminelles de la police de ne balle à la nuque et d’une seconde à Montréal.Une affaire d'importation de 'hasch Frank Zaurrini devra rester en prison Frank Zaurrini, de la rue Chabot à Effectivement, cet homme avait été Montréal, très bien connu du Bureau de arrêté le 5 juin 1970 au restaurant Geral-recherche sur le crime organisé, devra do de la rue Saint-Hubert lors d’une desrester en prison en compagnie de deux cente du Bureau de recherche sur le cri-autres présumés complices en attendant me organisé relativement a une maison son procès pour importation de 3,395 li- de jeu.vres de haschisch évalués sur le marché A cette occasion, une trentaine de noir à plusieurs millions de dollars.policiers dirigés par le sergent-détec- Zaurrini et ses deux comparses com- live Alphonse Gélineau du BRQCO avaient paraissaient samedi pour une requête de entre autres arrêté MM.Frank Cotroni, cautionnement devant le juge Roger La- Jqs Di Maulo, Claude Faber, Paul Desor- garde.Les trois hommes étaient défen- mier, Robert Théorêt.Au total une tren- dus par Mes Sidney Litman et Rolland taine d’individus connus de la police Blais.' avaient été arrêtés.Mais les policiers En s’objectant au cautionnement, le avaient précisé.qu’au moins une centai- procureur de la couronne, Me Gérald ne de personnes, dont un très grand nom- Tremblay, a déclaré que l’affaire à la- bre de gens de la pègre montréalaise, Quelle était mêlé Zaurrini comprenait avaient participé à cette soirée, es ramifications dans plusieurs pays et Les deux coaccusés de Zaurrini dans qu’une enquête à son Sujet était en cour l’affaire de trafic de drogue sont Primo en Angleterre.Salcito, dont la soeur de sa femme a Le fait le plus âonnant lors de cette épousé le frère de Frank Zaurrini, et demande de cautionnement a sans contre- son fils Louis.Notons que Salcito a avoué dit été Taveu de Zaurrini lui-même qui samedi matin en cour qu’il allait régu- s’est présenté comme un “gambler” pro- lièrement chercher son chèque du bien- fessionnel qui réussit à gagner annuelle- être social à bord de sa Pontiac Grand ment environ $15,000.Prix 1970.5 jeunes meurent sur les routes ¦ I Le Devoir, lundi 27 mars 1972 • 7 Arafat convoque une conférence sur la Palestine Hussein se rend à Washington pour défrayer une partie de son "plan" BEYROUTH (AFP) - Onze jours après avoir annoncé son projet de création d’un Royaume arabe uni sur les deux rives du Jourdain, le roi Hussein a quitté Amman hier pour Washington pour exposer son plan au président Nixon.Les entretiens jordano-américains, estime-t-on, porteront également sur une assistance financière et militaire plus importante des Etats-Unis à la Jordanie, pour faire face aux conséquences, encore imprévisibles, qui pourraient résulter du projet, notamment sur le plan économique.Le Koweit, de même que la Libye, avait suspendu son aide financière annuelle (42 millions de dollars) au Royaume hachémite à la suite des affrontements jordano-pales-tiniens de septembre 1970.Après avoir rejeté le “Plan Hussein” en même temps que six autres pays arabes aits Sessistes”.il pourrait nant, estime-t-on, annuler cette assistance ou la virer à la résistance palestinienne.“Nous manquons tellement de fonds que nous n’avons pas encore élaboré notre budget général de l’année 1972”, déclarait récemment le roi Hussein.On prévoit que le souverain hachémite va surtout demander au chef de la Maison blanche de faire pression sur Israël pour l’amener à de meilleurs sentiments à l’égard de son projet, surtout en ce qui concerne Jérusalem qui.selon la nouvelle formule constitutionnelle de Hussein, serait appelée à devenir la capitale de la province de Palestine.M.Yasser Arafat, président du comité exécutif de l’organisation de libération de la Palestine (OLP), a annoncé samedi à Belgrade qu’une “conférence nationale palestinienne” destinée à mettre au point une riposte au plan du roi Hussein se tiendrait le 6 avril prochain.Le leader palestinien, qui se trouve depuis samedi à Belgrade pour sa première visite en Yougoslavie, et qui parlait à la télévision de Belgrade, s’est félicité que ce plan ait été rejeté par tous les pays arabes.Toutefois, a-t-il ajouté, il ne suffit pas de le rejeter, il faut encore le mettre en échec.Le roi Hussein a déclaré, au cours d’une récente conférence de presse, que la Jordanie doit recouvrer ses droits sur Jérusalem tels qu'ils étaient avant la guerre de juin 1967.Toutefois, il a ajouté qu’il était prêt à étudier, dans une seconde étape, toute possibilité faisant de Jérusalem la “cité de la paix”.Il ne fait aucun doute que la mission Jarring sera également au centre des entretiens jordano-américains, le plan du souverain ne pouvant être réalisé qu’après l’application de la résolution du Conseil de sécurité.L'a encore, estime-t-on, le roi Hussein essaiera d’arracher au président Nixon la promesse de tenter d’obtenir des dirigeants de Tel-Aviv, plus de “souplesse” à l’égard de la mission du médiateur de l’ONU.La visite du roi, à 48 heures des élections municipales en Cisjordanie “occupée” qualifiées d’“illégales” par Amman - sera suivie de très près par tous les pays arabes, et notamment ceux qui ont adopté une attitude négative à l'égard du “plan Hussein”.La visite de Hussein à Washington, estime-t-on, a certainement été évoquée par les quatre émissaires du souverain jordanien au cours de leur récente mission “d’explication" du projet du Royaume arabe uni auprès de tous les chefs d’Etat arabes, à l’exception de la Libye et de l’Irak.Hussein, note-t-on, est le seul leader arabe qui, dans les circonstances actuelles, notam- ment après la “rupture des ponts” entre le Caire et Washington, peut sans perdre la face, engager des conversations avec Tes Etats-Unis pour tenter de faire sortir la crise du Moyen-Orient de l’impasse dans laquelle elle se trouve.se libanaise faisant état de 1 approbation des dirigeants du Kremlin au plan Hussein n ont pas encore été démenties par Moscou.Maître incontesté chez lui après avoir chassé les fédayi- P»“?ne de son royaume, le roi Hus-importante qu elle intervient ne craint maintenant aucune explosion de violence sur son territoire mais cherche à obtenir l’appui des grandes puissances pour “survivre” aux pressions de pays arabes qui, selon Amman, se servent de la résistance palestienne pour des objectifs qui n’ont rien à voir avec la lutte de libération.avant la rencontre des dirigeants américains et soviétiques prévue pour mai à Moscou.Les Soviétiques, relève-t-on, continuent à observer un mutisme absolu vis-à-vis du “plan Hussein”.Toutefois, les informations rapportées par la près- Chinois et Soviétiques négocient à Pékin PEF1N (AFP ) - Les négocia- lignant notamment que le traitions sino-soviétiques, inter- te entre l’URSS et la Tchécos- rompues depuis quatre mois, ont repris cette semaine à Pékin peu après le retour lundi dernier dans la capitale chinoise du chef de la délégation, soviétique, M.Léonide üiychev.n a en effet été confirmé en fin de semaine que les délégués chinois et soviétiques avaient repris leurs discussions, tout au moins au stade préliminaire.Aucune indication n’a toutefois été donnée sur “les propositions concrètes” dont le secrétaire général du parti communiste soviétique, M.Leonide Brejnev, avait fait état le 20 mars devant le congrès des syndicats de l’URSS.D est fréquemment admis à Pékin que l’URSS cherche à améliorer ses relations avec la Chine avant la visite du président Nixon a Moscou afin de pouvoir minimiser, face au chef de l’exécutif américain, les implications du différend sino-soviétique.L’URSS, croit-on savoir, serait particulièrement désireuse de conclure avec la Chine un accord qui réglerait l’ensemble du contentieux ou même un nouveau traité.Une telle proposition est toutefois accueillie sans empressement à Pékin où l’on fait valoir qu’il existe déjà un traité entre la Chine et l'URSS conclu en 1950 et valable jusqu'en 1980.Les dirigeants chinois attachent d’autre part plus d’importance aux faits qu’aux traités, sou- La CROIX-ROUGE C’EST VOUS C’EST MOI C’EST NOUS TOUS M Paul HAMIL, S.J.invite choque jour, des témoins du monde chrétien.à l’émission Témoignage du 27 mars ou 1er avril 1972 LUNDI: F.Dumont Pat de société sans législation: Et alors l'Église?MARDI : F.Dumont : Sommes nous mûrs pour un Concile notional ?MERCREDI: F.Dumont Comment concilier Dumont socialiste et Prés, de Commission?JEUDI : L Poirier : En ce Jeudi Saint, qu’est-ce qu’on verrait o Jerusalem ?VENDREDI: L.Poirier: D'ou viennent les 14 stations du chemin de croix?SAMEDI: L Poirier: Que nous révéle le saint Suaire de Turin? Montréal CISO Sorti 8h.40(au cadran 1320ks) syntoniser: CKBS St-Hyacinthe ISh.35 (au cadran 1240ks) CFLV Valleyfield 13h.45 (au cadran t370ks) et à 40 autres stations au Canada 91 5/ lovaquie n’a nullement empêché l’intervention militaire _ de l’armée soviétique en août 1968.La Chine estime enfin que la présence du dispositif militaire de l’Union soviétique sur la frontière nord const lue une”pression” et interdit la conclusion d’un traité qui, dans ces conditions, ne pourrait être “qu’inégal”.Selon les estimations chinoises, un milion d’hommes de troupes soviétiques sont stationnes le long de la frontière nord de la Chine Les garnisons en Mongolie s’élèveraient à 300,000 hommes.L’infrastructure comprendrait enfin des bases de fusées, des installations radars, des aménagements souterrains, des aérodromes, des voies ferrées.routes, des On note à Pékin qu’un allègement du dispositif militaire qui se traduirait par un simple retrait de troupes ne serait pas forcément d’une grande portée s’il laisse intact l’infrastructure “sophistiquée” existante qui est considérée comme sa partie la plus redoutable.Z 'immigration "illégale"soulève de vives inquiétudes aux E-Unis WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis pourraient être moins libéraux dans les prochaines années vis-à-vis des immigrants.Une commission présidentielle vient de recommander des sanctions sévères contre l’immigration illégale aux Etats-Unis qui est estimée à un ou deux millions de personnes chaque année.La “commission Rockefeller” nommée par la Maison blanche pour etudier les problèmes de population, a rendu public le troisième volet de ses conclusions qui porte sur l’immigration et l’avenir des petites villes des Etats-Unis.Les premières conclusions de la commission recommandaient une stabilisation de la croissance de la population américaine et la libéralisation de l’avortement et de l’usage des contraceptifs.Dans cet esprit, la commission estime que l’entrée illégale d’immigrants aux Etats-Unis est un problème préoccupant.La seule immigration légale (400,000 personnes chaque année) conduira à un accroissement de population de l’ordre de 15 millions en l’an 2,000, soit le quart de l’accroisse- Le procès d'Angela débute ue SAN JOSE (Californie) (AFP) - Après un lent prologu juridique ae 21 mois, le veri table procès d’Angela Davis, 28 ans, intellectuelle militante noire et membre du parti communiste, s’ouvre aujourd’hui à San José à 9h30.Ancienne assistante du professeur Marcuse, enseignant elle-même la philosophie à l’université de Los Angeles, Angela Davis répond de faits criminels, mais le procès est politique.Le public et la cohorte de journalistes - 400 acrédités pour 40 places réservées à la presse, sur un total de 70 disponibles - se présentent au moins une demi heure en avan- ce pour subir la fouille et les contrôles de sécurité désormais traditionnels.Le tribunal de San José est en effet transformé en forteresse électronique.Pas seulement à cause de la saveur du procès mais surtout pour empêcher la répétition des tragiques événements du 7 août 1970 qui se sont déroulés en plein prétoire d’un autre tribunal.à San Rafael et qui sont à l’origine de l’inculpation d’Angela Davis.Trois détenus noirs armés par un jeune spectateur noir, ami d’Angela, avaient tente une évasion spectaculaire.Dans la fusillade qui s’ensuivit le juge, pris comme otage, et trois noirs ont été tués.W Coup d'Etat avorté au Salvador SALVADOR (AFP) - Le Salvador, un des plus petits Etats latino-américains ( 3 millions 500,000 habitants sur 21,300 Km carrés) a été le théâtre samedi d’une tentative de coup d’Etat qui a finalement échoué.Le général José Albertto Modrano, 55 ans, ancien chef de la Garde nationale salva-dorienne, considéré comme un homme résolument de droite, farouchement anticommuniste, avait réussi dans la soirée de samedi à entraîner une partie de l’armée pour chasser du pouvoir le président Fidel Sanchez Hernandez, de tendance libérale, régulièrement du.Celui-ci, de par la constitution, devait d’ailleurs céder la présidence, en juillet prochain, au colonel Armando Molina, à la suite d’dections récentes.Cest sans doute parce qu’il avait été diminé de la course au pouvoir par le verdict populaire que le général Medrano a tenté de s’en emparer par les armes.Le soulèvement, qui a fait plus de cent morts, d quelque deux cents blessés, avait été préparé avec l’appui des Jeunesses militaires salvado-riennes” a déclaré l’un des chefs de la rébdlion.le colo-nd Mejilla.Le président Sanchez Hernandez aurait été brutalisé alors qu’il était conduit par les insurgés à la caserne ’ El Zapote” où il est resté plu- sieurs heures en qualité de “prisonnier de guerre".Les deux pnncipaux foyers de la révolte, les casernes “El Zapote” (proche du palais présidentid) et "San Carlos”, ainsi que les immeubles attenants, ont été sérieusement endommagés par le pilonnage de l’aviation.La loi martiale a été décrétée hier au Salvador au lendemain du coup d’Etat avorté contre le régime du président Sanchez Hernandez.Toutes les garanties constitutionnelles ont été suspendues par le gouvernement pour reprimer le soulèvement militaire.Le chef de l’Etat salvadorien, après s’être entretenu dans la matinée avec ses principaux collaborateurs au palais présidentiel, a informe la nation que les forces loyales au gouvernement avaient maintenant le contrôle de la situation.BAR - LOUNGE MOBY DICKS Boissons - bières - etc.BOUILIABAISE - PALOURDES - HUÎTRES POISSON - CREVETTES - MOULES Déjeuner - Dîner - Souper Avant-midi - Après-midi ^TaviUoi^derAtlaiitiqtie 1454A rue Peel (face au Sheraton Mi-Ro\ul) SIA TIOSNLMENT DU SOIR GRATUIT! 849-1368 Fiat Argentine fait de nouvelles concessions pour sauver Sallustro BUENOS AIRES (AFP) -L’Armée révolutionnaire du peuple "ERP”, trotskyste, qui menace de fusiller son otage, M.Oberdan Sallustro, directeur général de Fiat Argentine, a accordé un nouveau délai au gouvernement et à l’entreprise italienne.Le premier délai expirait hier à midi.Deux heures et demie plus tard, un nouveau communiqué des ravisseurs, remis clandestinement aux journaux de l’après-midi, annonçait que Fiat ayant accepté les conditions posées par l’ERP, un nouveau délai de 36 heures expirant ce soir à minuit avait été consenti par le mouvement.Le document ne fait aucune allusion aux exigences "politiques”, en vertu desquelles le gouvernement doit à son tour décréter la libération de nombreux détenus, parmi lesquels 50 guérilleros de TER P, qui seraient envoyés en Algérie.On sait que le gouvernement a rejeté les exigences des révolutionnaires de l’ERP, qu'il qualifie de “bandits”.Le communiqué no 5 énumère à nouveau les cinq points qui concernent Fiat, a savoir: 1 - réembauchage des ouvriers licenciés depuis 1971.2 - retrait des forces de police qui occupent les usines Fiat de Cordoba.3-indemnité "pour le peuple"; du matériel scolaire, des tabliers et des chaussures destinés aux écoliers, d'une valeur de dix millions de pesos argentins (un million de dollars), doit être mis à la disposition d'un certam nombre d’écoles.4 reproduction intégrale dans les journaux des communiqués de rE.R.P.5-indemnisation à l’Armée révolutionnaire du peuple, qui sera fixée d'un commun accord avec Fiat.Sur l’engagement de Fiat de respecter ce compromis, l’armée révolutionnaire du peu- ple accepte de prolonger de 36 heures le délai initial.Le document donne également la liste de 838 écoles oui bénéficieront de "l’aide apportée par l'entreprise italienne”.Cepentant, on fait remarquer dans les milieux proches du gouvernement qu’il nest pas impossible que l’ERP maintienne tacitement ses exigences quant à la libération des détenus politiques et l'envoi en Algérie de cinquante guérilleros incarcérés dans les sons argentines.Selon certains observateurs, au contraire, le silence observé par "l'armée révolutionnaire du peuple” sur les deux conditions qui concernent le gouvernement confirmerait les rumeurs d’après lesquelles il y aurait eu aes contacts entre les ravisseurs et Fiat en vue du remplacement des exigences “politiques" par des indemnisations supplémentaires qui seraient versées par la firme italienne.les pri- ment de la population américaine d’ici cette date, note le rapport.Les membres de la commission sont cependant restés divisés sur le niveau souhaitable d’immigration légale au cours des prochaines années.Mais ils recommandent au Congrès d’aborder immédiatement le problème de l'immigration illégale et de prévoir des sanctions pour les employeurs qui embauchent des personnes entrées sans autorisation aux Etats-Unis.En ce qui concerne l’avenir des petites villes des Etats-Unis, la commission estime qu'il serait inutile de continuer à dépenser de l’argent pour les maintenir artificiellement en vie et propose d'accélérer leur abandon en créant des centres de regroupement de moyenne importance qui seraient pourvus d’emplois et de logements.Ces centres baptisés "centres de croissance’' auraient au départ une population entre 25,000 et 350,000 habitants, qui pourraient atteindre en fin de développement 50,000 à 500,000.La commission voit notamment dans la création de ces nouvelles villes un moyen d’accroître l’intégration raciale et propose que certaines institutions achètent des maisons dans les quartiers blancs pour les louer ensuite ou les vendre à des représentants de minorités ethniques.Carrière au secrétariat * Dactylographiez 75 mots-minute * Sténo + de 200 mots-minute Institut de Sténotypie International Inc.1015 BEAVER HALL HILL, MTL, (Métro Victoria, sortie Belmont) 878-9186 anglais-espagnol-allemand SI vous voulez vraiment apprendre une autre langue vous aimez les méthodes rapides et efficaces vous cherchez une école sérieuse et bien située vous désirez un cours pratique et économique LPS® peut vous aider enseignement visuel en classe,amélioration delà compréhension au laboratoire, horaires à votre gré(jour,soir ou samedi) téléphonez aujourd’hui à LPS et prenez rendez-vous pour un ESSAI GRATUIT (de 9h.à 21h.,sans obligation)frais de scolarité déductibles de l’impôt LPS-MONTREAL, 878-2821,étage F LPS-QUEBEC, 529-0331,4c étage PLACE BONAVENTURE 500EST GRANDE ALLÉE Institutions reconnues par le Ministère dal’Education Le Micro-Robert : un Robert pensé pour les jeunes.EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES POUR SEULEMENT $6.00 ,repas /Vous somme P ^jfjé a(J Peine Puis n0US,paient vu étu- des fiançai'1* la bague- Dayuc- Elizabeth- Les couverts, le menu, la musique: nous voyons à tout.Panique de dernière heure?Pas au Reine Elizabeth.Nous sommes là pour tout prévoir.Nous sommes fiers de vous donner exactement ce que vous voulez, peu importe ce que c’est: plats succulents, salons accueillants, menus pour 4 personnes ou 4,000, Appelez le Service des banquets à 861 -351 1.Nous nous occuperons de tout selon vos désirs.Le grand hôtel qui satisfait tous vos besoins, qu’ils soient fastueux ou | modestes.Le Reine Elizabeth 9143 8 • Le Devoir, lundi 27 mars 1 972 / 'idée d'une action universelle contre la drogue franchit une autre étape NATIONS UNIES iGenève) (AFP) -‘ L'acte final” de la conférence des Nations unies réunie à Genève du 6 au 25 mars pour modifier en la renforçant, la “convention unique” sur les stupéfiants de 1961.qui a été signé samedi matin par 72 pays, se prononce, en termes très généraux, pouf une action coordonnée et universelle dans la lutte contre l’abus de drogue.Ce document recommande aux parties signataires de “combattre dans toute la mesure du possible la propagation de stupéfiants’’ et de l’usage illicite des “ développer les loisirs ables à r i -r-.- et activités favorables a la santé physique et psy-chologicjue de la jeunesse” pour faire echec a la toxicomanie qui “est sou- La France demande l'aide de la presse PARIS (AFP) - M.Jacques Chaban-Delmas a fait appel a l’assistance de la presse écrite et parlée pour lutter contre l'usage des stupéfiants.Le premier ministre français a transmis aux responsables des grandes organisations professionnelles d'information un “document de travail et de réflexion” rédigé par un groupe interministériel.Il a dans une lettre présentant ce document la formation d'un “bureau interministériel pour l'information en matière de drogue" qui, sous la responsabilité du ministre de la santé, “centralisera tou- tes les informations sur la drogue et entreprendra les études et les actions nécessaires pour améliorer la connaissance dans ce domaine”.Les auteurs du “document de travail et de réflexion” mettent l’accent sur l’extension sans cesse croissante du “fléau” que constitue l'usage des stupéfiants en France.Ds soulignent que l'information peut, en cette matière, jouer un rôle préventif important, mais qu’elle court le risque de “provoquer des réactions tout à fait négatives”.Le document s’efforce donc d’esquis- ser une ébauche de “code de l’information en matière de drogue”.D note que la France est un pays “très exposé^ à la propagation de la drogue - non seulement dans la capitale ou dans les métropoles de province, mais dans l’ensemble du pays - qui menace tous les milieux, “sauf peut-être le milieu rural”.Aux yeux des auteurs du document “un problème se pose en France pour au moins dix ou quinze ans, car même si la propagation du phénomène s’arrêtait, la société devra prendre en charge les personnes atteintes, notamment par l’heibi-ne”.vent l’aboutissement d’une atmosphère sociale malsaine”.Il se prononce en outre pour une "assistance technique et financière adéquate de la communauté internationale aux pays en voie de développement pour leur permettre de remplir leurs obligations découlant de la convention sur les stupéfiants”.Le protocole, portant amendement de 16 articles de la convention n’a cependant été signé que par 36 pays.Certains pays, notamment les pays de l’Est et plusieurs pays du tiers monde, ayant formulé des réserves sérieuses sur un grand nombre d’articles du protocole.Celui-ci renforce en effet les pouvoirs de l’organe international, prévoit une série de mesures, notamment en vue de la limitation de la production des stupéfiants et accroît les pouvoirs de contrôle de l’organe international, ce que certains pays considèrent comme une atteinte à la souveraineté nationale.Plusieurs autres pays, notamment la Suisse, se réservent le droit de signer le protocole après consultation de leurs gouvernements.L'organe international de contrôle des Nations unies pourra saisir l’assemblée générale de l’ONU, si un gou-.vemement ne donne pas “d’explications satisfaisantes" sur le développement de la drogue sur son territoire ou s’il existe dans un pays “une situation grave exigeant des mesures de coopération internationale en vue d'y remédier”.Cette disposition - et certaines autres - du protocole additionnel a amené de nombreux pays, dont les pays de l’est et plusieurs pays du tiers monde à ne pas signer ce protocole, estimant qu’il s'agit l’a d’une atteinte à leur souveraineté nationale.Le protocole prévoit également la limitation et le contrôle de la production de l’opium d’un pays et engage les pays producteurs (d’opium ou de cannabis) “à prendre les mesures appropriées pour saisir les plants cultivés illicitement et les détruire”.Il engage aussi les pays signataires à fournir à l’organe de contrôle tous les renseignements ayant trait “aux activités illicites” (culture, production, fabrication, usage et trafic).En ce qui concerne les toxicomanes, le protocole recommande de les soumettre à “des mesures de traitement, d’éducation, de post-cure, de réadaptation et de réintégration sociale” plutôt oue de “les condamner ou de prononcer des sanctions pénales a leur encontre”.Selon le document, la convention sur les stupéfiants peut servir de “base juridique de l’extradition” entre deux pays qui ne sont pas liés par un traité d’extradition.Enfin, le protocole prévoit la création de “centres régionaux” de recherche scientifique et d’éducation chargés de la lutte contre l'usage et le trafic des stupéfiants.Lfl CROIX-ROUGE TOUJOURS PRÊTE I À AIDER ANNONCES CLASSEES RÉGULIÈRES 844-3361 • Choqut parution coûte SI .50, maximum 25 mot» • Tout mot additionnel coûte 0.05 chacun • L'heure de tombée est midi pour le lendemain ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Avii : Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Le Devoir se rend responsable d'une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner à 844-3361.ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 • Chaque parution coûte $4.20 le pouce • L'heure de tombée est midi pour !e lendemain • il n'y a pas de frais pour les illustrations.ACHATS, DESIRONS ACHETER livres canadiens et revues canadiennes de tout genre.Tel.: 844-1816 28-3-72 ANTIQUITES DEMANDEES ANTIQUITES DE TOUTES SORTES (argent comptant) Claude Mortier.jour 331-0251 soir: 667-0774 1-5-72 APPARTEMENTS A LOUER 5'z équipé, chautfé $140.et bureaux sur Côte-des-Neiges.coin St-Kevin.Stationnement.Tél.: 735-0509, 489-3211 28-3-72 OUTREMONT Chemin Ste-Ca-therine.bas de duplex.5 grandes pièces.ensoleillées, chauffées, sous-sol fini, appareils électriques.garage, patio.Prix: $250 Tél 273-3789 1+72 OUTREMONT Avenue Bemard-Wiseman.4 pidees.salon double, chambre, cuisine, balcon $125 Aussi sous-sol 2W.entrée privée $90 Chauffés, taxes payées, poêle réfrigérateur Tel.: 272-4830, 282-3060.3-4-72 COTE-DES-NEIGES: 3140 Edouard Montpetit, 7'z et 41 z pièces spacieuses.chauffées.Mai.Tél 731-1408 ou soir 384-5129 1-4-72 LONGUEUIL: Plus de 450 appartements.IVz à partir de $90.2' z-$100.S'/z-IllS., 4‘z-$125., 5'A-$135.Ces logements neufs sont commodément situés dans les Jardins EmérüJon, comprenant système d'intercom et d’alarme contre le feu, concierge, stationnement avec prises électriques, chutes à ordures, grand casier, salle de lessiveuse, chauffé, eau chaude fournie, toutes taxes payées, service d'autobus à votre porte jusqu’au métro, près d’un grand centre commercial, écoles, églises, arena, piscine, terrain de jeu, facilités de garderie d'enfant.On peut visiter tous les jours de 10 heures à 9 heures 3028 Chemin Chambly app 6.Longueuil.Pour renseignements: 527-4141 1-4-72 APPARTEMENTS A LOUER “ CHATEAU OUTRERONT : 2 grands S'z et 4’z.Bas.Résidentiel.central.Vastes pièces, cuisine moderne avec dinette.Salle bain-tuile.Nombreux placards.Balcons, ideal pour couple ou célibataire.Taxes payées $160 et $175 Réduction pour long bail.Tél : 273-2333 après-midi.3-4-72 ARTICLES A VENDRE TAPIS magnifiques, dessins orientaux.couleurs attrayantes.9 x 12.8 x 10’, 6“ x 9“.Aussi tapis de passage.Jamais utilisés.Aubaine véritable.Tél 739-0162 174-72 ASSOCIES DEMANDES P ARTENAIRES DEMANDES pour former Club de Vovaees.Petit montant requis.Ecrire a Guy Martineau.C.P.693.Station N.Montréal 129.donnez nom, adresse, téléphone.âge.occupation.28-3-72 AUTOS A VENDRE PEUGEOT 1970, modèle 204, superluxe.sedan, 4 vitesses, stéréo tout équipé.15.000 milles, propre comme neuf.Tél:521-1255 ou 353-9012.29-3-72 AUTOS A VENDRE VOLVO: 142E 1971.injection, radial, overdrive” 8.000 milles $3.000.Tél 322-0142.29-3-72 VOLVO-FIAT, 1972, prix défiant toute compétition, ventes - pièces, sendee après vente, livraison immédiate.Acceptons échange toutes marques FORT CHAMBLY AUTOMOBILE.2575 Bourgogne Chamblv 658-6623 28-3-7?PEUGEOT 204.1969 .30.000 milles.excellent état radio Tel.: 739-4359 matin 28-3-72 PEUGEOT: 404.1967.automatique.Tél 739- 35.000 milles 4637.$575.28-3-72 APPARTEMENTS A LOUER OUTREMONT 50 WILL0WDALE Nouvel Immeuble • Immeuble en béton, insonorise • 2 ascenseurs - balcons • Taxes pavées - sun-deck l'/z - $120.2' :-$135.3' j - $155 4Vz-$220.(2 salles de bains) 738-8693 273-4451 4 efumcHiM S GIEHCOC Gregor house mjy 1550, AVENUE McGREGOR Côte des Neiges au-dessus Sherbrooke PENTHOUSE .V/i (“HAMBRES A PARTIR de SZ.KI.OO 5( Il AMBRES A S5.55 4'i ( H AMBRES A P ARTIR de S295.(l(l Occupation immédiate Édifice luxueux • Fenêtres jusqu'au plafond • Air climatisé • Machines a laver la vaisselle • Piscine intérieure • Bains sauna • Portiers • Stationnement souterrain.S’ADRESSER 41 BIREU DE l.0( A I ION 935-1973 WESTMOUNT REALTIES Administrateurs d'édifice • Courtier agréé ^ 3 72 tAjCHAÂ/PjOUA_ ALTITUDE 5DO La plus nouvelle tour résidentielle du Chemin de la Côte-des-Neiges.Le centre-ville est à quelques minutes d’autobus, mais les calmes prom-enaaes des parcs Mont-Royal et Westmount sont toutes proches.SPACIEUX LOGEMENTS DE 1 ou 2 CHAMBRES A COUCHER.QUELQUES STUDIOS.¦ Vaste salle de réception; les parois de verre, coulissantes, donnent sur la piscine extérieure ¦ Jardin-terrasse sur le toit ¦ Excellent sauna ¦ Cable-vision ¦ Avec 2 chambres à coucher: 2 salles de bain et lave-vaisselle ¦ Stationnement extérieur et intérieur ¦ Buanderie moderne.29 3 72 n APf‘ xhauc* _ s=S= MAVIU 4 C PRODUIT de trance c.295.à 31-4,500 Dans le lot, une extraordinaire collection de montre-bijoux pour dames, or 14 et 18 carats, dont quelques-unes sont serties de diamants ou autres pierres précieuses.Nous avons également un choix limité de montres pour hommes en or 14 et 18 carats.BIRKS •JOAILLIERS AU CARRÉ PHILLIPS SEULEMENT 05342974 12 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 la semaine financière Pour mieux répondre aux besoins des travailleurs La FCEQ crée un fonds coopératif intercaisse par Michel Lefèvre La Fédération des Laisses d'économie du Québec a annoncé samedi la création d’un fonds coopératif intercaisse (intercoop) afin de compléter la amme déjà existante des services que organisme coopératif met à la disposition de ses membres.C’est au cours des assises annuelles que M.Robert Soupras, directeur général de la Fédération des Caisses d’économie du Québec (FCEQ) a annoncé cette nouvelle étape de la Fédération dont le but ultime est de stimuler les initiatives coopératives.Le fonds intercoop est constitué d’argents de la Fédération et des caisses affiliées.Il permet déjà d’offrir trois services: le crédit à l’habitation (coo-prêt), le crédit à la coopération (crédi-coop) et le crédit aux services para-coopératifs (servicoop).Cooprèt mettra des prêts hypothécaires à la disposition des membres partout à travers le Québec et ce, à un taux généralement plus bas que celui du marché.Crédicoop servira à financer les coopératives d’achat, de production et de loisirs.Servicoop.pour sa part, a déjà permis la réalisation d’une entente entre la Fédération des Caisses d’économie du Québec et la compagnie d’assurances Bélair.Par l'intermediaire de cette entente, la FCEQ peut offrir à ses membres une assurance-automobile aux taux les plus bas possible.En fonction de ce nouveau système coopératif, les petites caisses pourront maintenant s’adresser à l’intercoop pour mieux satisfaire les demandes et besoins de leurs membres.En somme, de préciser M.Soupras, la création du fonds coopératif intercaisse vient répondre à deux besoins: • mettre tous les services à la disposition de tous les membres des caisses affiliées; • remettre directement aux travailleurs' membres, le fruit des investissements de la Fédération."Faire de la Caisse d'économie un instrument pratique d’autodétermination économique pour le travailleur, a dit M.Soupras c’est l’objectif des dirigeants de la Fédération des Caisses d’écono- mie du Québec, et c’est en fonction de cet objectif, a-t-il poursuivi, qu'a été conçu le fonds coopératif intercaisse ou intercoop.” Comme par le passé, les assises annuelles de la Fédération des Caisses d’économie du Québec ont été tenues en une seule journée dans l’auditorium de la FCEQ a Montréal afin d’en minimiser le coût.Par ailleurs, en ce qui concerne les autres réalisations de la FCEQ au cours de l’année qui s’est écoulée, M.Soupras a mentionné l’agrandissement du siège social oui fut complété au coût de $240,-000 et la signature d’une première convention collective pour un terme de trois ans avec le syndicat des employés de la Fédération des Caisses d’économie affilié à la CSN.De plus, tel que décidé lors de l’assemblée générale de 1968, la FCEQ a Après neuf ans d’existence, les caisses d’économie affiliées à la Fédération des Caisses d’économie du Québec ont atteint en termes d’actif le chiffre impressionnant de $104 millions, soit une augmentation de 26% sur 1970.C’est le fait significatif qui ressort du compte rendu annuel de la Fédération des Caisses d’économie du Québec qui a tenu samedi son assemblée générale annuelle.Les prêts aux membres qui constituent une activité primordiale et caractéristique des caisses ont connu une augmentation de 15.8% passant de $59.2 millions à $68.2 millions.Les épargnes ont aussi continué de s’accroître pour atteindre un sommet de près de $100 millions.Quant à l’actif de la Fédération des Caisses d’économie du Québec en tant qu’entité propre, il reflète l’évolution des caisses, ayant at- intégré a ses services, une imprimerie.Cette réalisation a été rendue possible par l’achat de tous les actifs de l'Imprimerie Lucien Trempe Inc.au cours de l’année.Enfin, la FCEQ procède également à finaliser la demande d’incorporation de sa propre compagnie d’assurance et espère aussi finaliser l’entente avec Cumis pour l’obtention d’une agence générale.Rappelons que les caisses d’économie sont des coopératives régies par la loi des caisses d’épargne et de crédit.Elles se distinguent des Caisses populaires par cette particularité d’opérer uniquement dans un milieu industriel et professionnel, en stimulant l’épargne par la déduction sur le salaire et en facilitant l’obtention du prêt personnel pour ses membres.teint $12.1 millions en regard de $6.6 millions en 1970.En ce qui concerne la Fédération, M.Réal Blanchard, directeur des finances, a fait remarquer que par sa nouvelle structure économique, la Fédération jouit maintenant d’une liquidité et d’une stabilité financière beaucoup plus proportionnées à la croissance des caisses affiliées.Les résultats des opérations sont ainsi mieux équilibres, et le gain sur disposition de valeurs a permis de rayer le déficit cumulé des années antérieures et de porter la réserve générale à $50,000.L’annee fiscale terminée le 31 décembre 1971 a aussi vu le nombre de membres passer de 127,400 à 140,500.Le nombre de caisses affiliées se chiffre à 190 sans compter plusieurs fusions et liquidations effectuées dans le but de donner des services plus complets aux membres.Hausse de 26% de l'actif M la chronique de Marcel Clément L'Economie, mutuelle d'assurance L’Economie, mutuelle d’assurance.a tenu à la fin de la semaine dernière l’assemblée annuelle de ses assurés, véritables propriétaires de l’institution.Son président, M.Yvon GrouLx, leur a fait remarquer que le 73ème rapport annuel, couvrant l’exercice financier terminé le 31 décembre 1971.couvre, en quelque sorte, 26 années d’affaires dans l’assurance-vie, car, antérieurement, elle faisait particulièrement du placement viager, ayant été “pionnière dans ce domaine au pays,” a notre opinion.Tout comme elle s’est distinguée dans le premier item, elle a particulièrement progressé dans le second, au point que ses assurances ordinaires ont atteint un chiffre de ventes de $14.983,000 l’an dernier et ses assurances collectives, un total de $37,834,000, d’où un encours de $634,160,000, comparativement à $581,343,000 précédemment, soit donc au-delà de 4 fois plus qu’il y a une décennie.Rares sont les institutions du même genre qui peuvent afficher un tel pourcentage d’augmentation durant la meme période décennale.Incidemment, ce ne serait pas fini, puisque M.Groulx laisse entendre, dans son message aux assurés, que “les ventes de rentes ordinaires et collectives devraient connaître une faveur accrue cette année”, en raison des dispositions de la nouvelle loi fédérale de l’impôt sur le revenu en 1972.Le taux de rendement net de ses GLISERMAN, ACKMAN, CUTLER & B0IDMAN AVOCATS - ATTORNEYS ONT LE PLAISIR D'ANNONCER LE DEMENAGEMENT DE LEURS BUREAUX A 625 AVENUE DU PRÉSIDENT-KENNEDY SUITE fSOS MONTREAL, QUÉBEC IRWIN GLISERMAN Q.C.MOE ACKMAN SIDNEY CUTLER JACK BOIDMAN STANLEY J WAX TÉLÉPHONE: 849-9141 DOMINION DAIRIES LIMITED DIVIDENDE D'ACTIONS PRIVILÉGIÉES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ, que les dividendes suivants au montant total de SI.75 ont été déclarés, payables sur les actions privilégiées, 5% non-cumulatif, d'une valeur au pair de $35.00 chacune de Dominion Dairies Limited, au montant, pour les périodes, aux dates et aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires aux dates mentionnées ci-dessous, conformément aux actions privilégiées, tels dividendes devront être et sont par les présentes affectés pour paiement, à savoir : MONTANT POUR LE DATE DE DATE AUX PAR ACTION TERMINANT Ut PAIEMENT LIVRES 44' 31 mors 1972 18 avril 1972 4 avril 1972 44- 30 juin 1972 17 juillet 1972 26 juin 1972 44' 30 sept, 1972 17 octobre 1972 26 septembre 1972 43' 31 déc.1972 27 déc.1972 12 décembre 1972 Par ordre du Conseil Dorval, Québec • 20 mars 1972 E.G.MACK SECRÉTAIRE placements en assurance-vie fut de 6.51% vs 6.18 en 1970 -ce qui dépasse de .06% celui d’une institution anglosaxone, ayant un encours au-delà de dix fois plus considérable.Par contre, son rapport entre son actif et son encours est d’environ 1 à 10, alors que celui de l’Economie est de 1 à 15, même en tenant compte du fait qu!il atteignait le 31 décembre 1971 les $40,312,805.contre $39,006,173 un an auparavant.L’excellence de son conseil d’administration, secondé par une habile direction ayant a sa tête M.F.-Eugène fher-rien, directeur général, M.J.P.Bariteau, son adjoint et trésorier M.Gérard Boyer, secrétaire, M.Réal Dion, contrôleur, M.Eugène Boudreault.F.S.A.actuaire et, M.Gérald Duguay, directeur des ventes invite à l’optimisme.Du 13 au 18 mars 1972, il a été reproduit dans ce journal maintes données intéressantes sur ce qui s’est passé dans 7 des 8 institutions financières faisant partie du Mouvement Desjardins.Cest pourquoi, ce matin nous tenons à faire ressortir les faits saillants de La Sauvegarde, compagnie d’assurance sur la Vie, aussi membre du Mouvement Desjardins.Si cette dernière afficha une attitude conservatrice pendant plus d’un demi-siècle, elle n’a pas tardé à se signaler depuis qu elle est sous une nouvelle direction, tout en conservant une grande liquidité.Ainsi, ses ventes ont atteint les $115,425,000 en 1971, d’où un encours de $832,595,000, contre $343,264,000 en 1966 seulement.Un accroissement de plus du double durant le court espace de 6 ans n’est pas chose commune dans Tassu-rance-vie, particulièrement, quant il est accompagné d’une augmentation du tiers dans l’actif - celui de La Sauvegarde ne vient-il pas de toucher $97,211,000 vs $66,483,000 en 1966?-.Et que dire du fait que ce fut la 1ère fois, l’an dernier, que son montant d’assurances et de rentes en vigueur a connu une avance de plus de $100,000,000?Ses dirigeants, tout comme son personnel de vendeurs ont donc raison d’être fort satisfaits des résultats obtenus.Nos félicitations.Le sigle de l’industrielle, compagnie d’assurance sur la vie, est bien représentatif, car, ce n’est pas sans raison qu’on l’interprète “comme une image de force.” Son 66ième rapport financier, publié récemment dans notre journal, ne permet-il pas de constater qu elle a vendu, en 1971, pour $105.348,141 de nouvelles assurances contre $317,022,993 en 1970?Rien donc d’étonnant que son encours atteigne le chiffre sans précédent de $2,-427,913,501, contre $2,213,-113,091., précédemment.D va sans dire que son actif a aussi progressé, atteignant le record de $251,668,179, à rapprocher de $226,521,778 en 1970.Bien que l’industrielle ait débuté à Québec, elle n’a pas tardé à étendre ses affaires par toute la province et principalement dans le Montréal métropolitain, où elle possède 17 bureaux, placés a des endroits stratégiques pour répondre aux besoins du public.Comme on sait, M.Jean-Louis Lévesque, D.S.C., D.EcP, LL, D., président du conseil de Lévesque Beau-bien Inc, est, aussi, président du conseil d’administration de l’industrielle.POTINS FINANCIERS En fin de semaine soit le 1er avril 1972, il sera procédé au rachat de $155,004 1500 SI'24„1H4 4250 380 340 340 ^0 3700 55 470 5 -+10 .1735 556'4 54',2 56'» + 2» 2350 582 4 8 524 + =4 1650 58'4 8 8A + A 3933 59314 52Vj 93’,4 - JA 32900 59 854 8'A + ?• 20320 516 15'/2]5!4+U 6520 120 115 115 1316 590'/2 89'a 90 + JA 3895 SI8V2 172A JW — A X80 $I0>4 10'4 lO'A—'4 1375 519V4 19 19 3550 57 2 L-JÎ 7927 56'/» 5H 5H—JA 5800 140 110 115 -20 5400 235 225 225 -5 1190 571A 7 714 + »4 11970 $23 J2 2946 $831» MVA 33155 5151A 15 '««-VA 2720 570 550 565 3210 $914 9'A 9Vi 6275 56 5.,^ 0 , + ].3955 $6!A„61A 6I4-VA 10150 185 175 180 4100 360 3« 355 -5 3300 90 M 85+5 JICO $7 614 614-VA 4650 $6'4 51A «]• + 4100 $8'A ,724 714-1A 4:3» I24'A 231» 24 + 4 3450 $72.,MA ,7+ 4 2761 11714 ini 7W+ - - - (91/, ijji + 4 914 9Î4 — V4 591A 62 714 714-14 18'A 210 -5 3160 5614 1700 $9'A 3450 $3'/» 44524 532 L/omaii I 3120 513V4 -Dome Pete 39139 $36'/» 33 D Bridge 33X $29 28 0 Citrus Oolasoo Oom GI3SS 0 bless or Dom Store Oomter OouQias L DRG Ltd Du Pont Dylex D A Sstn Can r E-L Fin E L Fin D F L Fin w Flcclro 1C, Fleciro ltd Erie D Erie D A Falcon Fed Grain Fields S Fleet Mia Ford Cnda F Seasons F Season w FPE Plon Gelt Ml Irn Gaz Metr Gaz M 63w Gaz M Uw Gdn Manq Cm Istrb CMC Genslar L Gnstar L w Gerln 1st p 914 / 10, a u'/i im 16 llVi 45'/» 41 455 225 1214 9 490 460 57 51 2114 I7?'i 27'/» 25Vs 92/4 8V.475 400 6'A490 5'A 300 5'A 455 27'.2224 15'A 131/4 1114 9 29 26 ir/i av: 8 62,4 17 15 225 155 8'/» 5'A 9'/4 71/4 20 12 222.4 18'-A 4724 3014 19'A 142,4 400 130 9'4 6'A 1314 lO'A 435 280 4714 45 551» 51'A 56 53 P/1 5’A 375 290 914 7>A 240 175 j3V» 27'a 15'A 14’A 1614 1124 470 370 320 215 2214 18 6 5’/» 21V'i «24 am 3'/4 75 70 II 6’,» 610 225 15 1214 9V» 71» L, 10'.» 8V'i 2814 2414 120 89 1424 10 5 355 53'4 451/4 21'4 1824 29λ 26 94 86 19VA 17': 20’/» 171.4 9V» 62/1 19'/» 14V4 505 250, 7'A 6V4 18'/» 15 115 70 1424 11'A, 61» 410 14?» 1114 X'A 24Vt 11 814 16'A 14„ 52 SO'A 9'A 714 475 320 385 270 11 824 28'A 24 435 300 15V» 1314 11'/» lO’A 10' » 9'.A 43',4 3524 46',» 371/4 25 241,4 14 900 25 21'4 24 19'/J 84 51 6 455 8',4 6 525 310 5 415 495 3X 11 614 6 475 35'A 28'A 9 5 10'A 8 350 200 ll'A S'A 29'» 2214 14'A 1114 5 240 275 225„ 91» 744 14’,» 12'/4 53 40 400 300 250 ISO 6'4 4X 30’» 23'A 21 1814 18 13 250 180 ISIA 1411 240 155 220 180 11 7V4 142A 11 46 31V.2I'A 1724 7'A 5'A 7'A 5’A 1024 7'A 81A 6'A 34 30'/4 142A 924 36VA 29'A 29 22« 9’A 8 281s 24 13'/» lO'A 14'A 13,, 17 14'A 14'A 1114 37» 725 1724 1324 2010 51914 2764 510'A 7495 562 5735 58 .8113 8I81A 18 1450 210 210 Glendale GIcnaaIr Glenq >1 P Gleiu A w §ord"c^e5t G Mckey A Gralt G GreP Ind GL Paper GL Power GN Capital Gt W Lite Ct Wist S Greyhnd Srtyhnd C Cuar Trst Suit Can alllax D Mallfax D U Ornup »!¦-' lit mIbO 300 265 29S +» 4141 $16'A I,51A 16 3300 445 4 35 435 — 5 19205 835 34'A 3414 — 'A nil ^.J3H »A-'4 13435 So 315 350 +15 1591 1194 18VA 1814->4 m W?av, «14 + VA 2180 I14'A 14 14+1 2301 nUA 2/14 78V* + JA 5989 $131A 13'A '31A-1J lIJS ' *'.»«4 “ ** Harveys F Hawker S Hays One Medwey C Home A iJi'"* !.Horne Pit H Bev Co MB Oil .Gat H D C L pr Huron Erl Husky Husky , Husky I lAC lAC w Imaico 111 6',A455 57 40'A 814 8 81A 8 97 79’A 10 714 1614 13'A 125 86 100 85 191A 14'A 22 1BVA VA 5VA lis il 2414 17ÎA 85 77 ISXA 1214 625 435 9'A 9'A 6'A 385 7'A 495 770 380 325 100 75 7VA 6VA e/t 5VA 8'A 6 35'A 20 71A 6 19'A 17 20VA 19V4 112', I 6514 44'A S'A 514 1984 15VA 250 170 IS 13VA 29’A 25 335 185 'ivA’iL 1914 14W 614195 365 260 140 13 300 350 16V4 ni4 445 340 361» 328» 1584 32 355 255 21V» 18VA 46 « 14VA 12'A Jl 449» 2301 SZI+S 2/S4 ,»W T W .1 417|7 81784 16VA ine-VA 1784 .l{V4 6576 650 600 615 +15 745 5« 4640 680 625 «I —IS 7« SU - $1984 19V4 191»-.H MJA 1* - .jyQ 113226 .400S 140 7590 111 74V2 B.C.Forest do.pfd.B C.Teiephor>e do pfd Bnneo CAE md Calgary Power Campeau C-Cem.-Lafarge do.pfd C&D Sugar C.Forgings Can.Packers C.Perm.Mort.Cdn.Arena Cdn Breweries C.Cao'esystems C.Hydrxarbons Cd Im.cm Bk.C-j-L Cdn.Int.Pwr.Cdn.Int p Cdn.Marconi CP Inv.p.do wi$ CP Limited do.pfd do.(A) pfd.C Cd.Reserve Cdn Salt Cdn.Tire (A) Cdn.Vickers Canron Cent-Oynamlcs Charter Ind.Ctlaneie ISUO $00 U90 $50 7000 3281 10400 7515 1668 354 235 150 350 1475 3950 7500 11450 11380 16026 1575 3651 45 2375 2625 1160 36068 200 296 1100 100 5065 345 2080 4610 2500 50545 22V^ 4lVs 66V% 18^4 5?% 7 25^ 4 60 52Va 20'/4 31Vb 4 10 18 ISV'a 15V^ 8'i 18h 12V4 28'/4 I6V3 27'/i 9 3 70 27 3 55 15'A 814 ll'/i 5 IS W/2 39H 11 223,4 95 1 65 SVi Ventes Haut Bas Ferm Chang Haut Bas Imasco A p 1085 450 450 450 — 5 Imp Oil 106305 $33'/] 32^^ 33'/2 + '/% Indai Can 1350 SlOH 9^2 lO'/z—'/• Inland Gas 14848 S16?a 16 16H+V^ inler-CIty 9365 %9H 8Vii 9.%— 'I Inter C A w 2868 500 465 480 -35 Inter C B w 8525 450 410 Intrmetco 4400 235 210 220 —10 Int Nickel 105870 $34^ 33''• 33^4—H 10831 S49'/2 W/2 48'/^ — Ve 4500 $26?^ 24V^ 26^4 +234 18425 490 435 475 +30 16348 $31%.10400 $15 12359 $9Va 1052 $9% 15955 $10V^ Int Util InlerpocI Int DIv Inter Pipe Int Pipe w Inter Steel Inv Group Inv Grp A Inv Grp 5 p Irwin Toy ITL Ind IWC ind Kaiser Re Kaps Tran Keeorlte P Kelsey H Koffler Koffler A p Koffler w Labatt .abatt pr .aldlaw M LOnt Cem Vau Fin Leigh Inst Life Inves .ife Inv w .ivinqsto Living w .ob Co A t-ob Co 8 Lob G A pr .Ob Inc NAclan H A ViH Cable VIB Ltd Magna El Maqnason Maqnetcs Maior H D M Lf Mills Maritime Markboro Markbro w Mass-Fer McLaqhIn McLaqn w MEPC MEPC w Met Stores Microsyst Miersys w Mindustrl MLW Wor Molson A Mon Life Mnt Trst Mcore Morse A MTS Inter Murphy Murritt P Murrit P w NaChrs I N Hees Ent N Nuring H Nat Sea Neonex NB Tel N Provid D Nfid LP Noranda Nor Cti G Nor Ctl B D Nor Ctl w NS Savngs NSi Mark NuWest D OedentI Pt 0)i Patch Okanagan Ontario Tr Orlando R OSF ind Oshawa A Oshawa w Pac Pele PanCan I Paragon Pcmbln A Pennlngtn PC Jwl A P Deot S Petrofina Phillips Cb Pitts Enq Pow Corp Pow Cro pr Pow C 5 or Pre Cable Prem iron Price Com Prov B Can Q Brdcast Quinte A Rank Orq Readers D Realty C Realty C w Reed Osir Rellman Revelstk Rileys D R Little Ronald Fd Rothman Rothm A p Rothm 2p Royal Bnk Royal Trst Russel A RussI H p St Maurice Sayvette Schneld b p Scintrex Scot York Scot Lasal Scot Paper Scotts Seaway M Seaway w Seco Cem Secur Cap Select P Shaw LE A Shaw pipe Shell Inv D Shell Inv w Shell A Shepherd Shully's Slfton Pro Sllverwd A Simpsons Simpson S Sklar M Skyline H Slater StI Slate V/alk Southam St Drodcst St Paving StMl Can Steinbg A Ster Trust Stir Trst r Stuart Hs Surpass C Tamblyn Tancord Teledyne Texaco 31 3l‘/i-'/4 14'/4 15 + le.9'/2 9'/2 - V4 9% 9% + V4 - ______ 9'/z 9%-''* 1885 $22?$ 22'/4 22%—V$ 3925 $21V$ 20'/4 20'/$—l’/4 7335 365 340 350 —5 30960 295 235 29 +40 16650 390 365 390 +15 31990 $9'/2 83i 9H+>/4 2425 $12»/$ 12V$ 12»/i-»/4 2100 $9% 834 9'/$ + % 16930 $19'/$ 18% 18V2-»/2 2400 $10 932 10 + % 2450 875 800 805 -65 4018 $23 22% 2 2% - »$ 1730 $23V4 23'/4 23»/$ 7975 $17»/$ 16'/4 16V$—1»4 3885 935 880 890 —25 7730 $9 6% 834 —V4 6950 340 325 330 - 5 11810 $17»/$ 17 17»4 17247 $7% 7'/$ 7Vz—U 4200 280 255 255 2250 $9'/$ 8»/2 9»/$ + 1 1265 $UH 14 14%+ 14593 $23% 23 23'/a — Vi 1800 $33'/$ 33»/2 33V$ 5068 $20'/$ 19?$ 20 + % 25788 $42?b 41% 42% + % 1760 $1234 11% 12% + V$ 35500 225 195 225 4652 $14% 14»/4 14%+% 1600 280 265 260 +10 13500 10 1 1 —1 26225 $10% 10'/4 10%—Va 2626 33S 310 330 +15 3850 220 220 220 + 5 1450 $6% 8'/$ 6'/$—V$ 26484 $5% 5»$ 5>/4 1842 $15 14% 14%—% 22100 47 44 44 —5 1962 $13 12% 13 + 14 41201 $39V$ 38*4 39 + »4 29901 $14'/z 1334 14 — 1/4 6330 $28% 2734 28'/4 — '4 6115 650 625 630 -20 1710 $17'$ 17 17V$ + % 4700 $7% V/2 7% + '/8 8255 S9»4 8?a 9 — 975 412V$ 1134 IP4— 34 7600 300 270 285 +15 7420 $334 1753 $8% 1750 $7»4 6910 $6 19203 $13% 4405 170 8 B4i 32 28»/4 1P4 8% 18'/4 n% 345 180 8% 7 18% 13»/$ 9»/$ 5 225 160 2634 21'4 14»$ 734 6% 350 305 90 103$ 8% 23»$ 19 153$ 13»/$ 260 200 88 34»/$ 17 14% 21'/4 15% 88% 83 23% 19^8 34% 2e'/« 42»/$ 36'4 13% 7% 27% 19 135 65 5 46 10 81$ 375 245 16»/4 9»A 11% 8»/4 2414 20 17% y SV 9 éY 100 82 n io'/< 495 350 310 300 7% 6»/ 12 83i 41»4 35»/4 21% 15 413$ 24V 7 415 6'/$ 460 6 385 17 151^ 25^$ 22 37'/4 28M 450 230 13»/$ 9V 123$ 9V 10 8'/4 23»/$ 17V 17'/4 131$ 14% n 31% 26 28 2234 10% 8% 48 X 400 300 225 140 25 19% 280 215 6V$ 455 46 33% 21 15 35 29 220 125 35 29V$ S r If* m.19 28VA 7W4 400 195 770 440 740 485 370 »5 145 90 « UV4 43 40 79VA 47 15 lOVi U 20 9VA 7 2114 14V4 00 49 Uva’ÎIva I5VA 131A 48 44 17 20'A 914 9V4 IVA 80 IN -10 5 -J* _ 7$ 450 4» -20 1100 823H 23 23H + V4 5900 812 11M 1144— V4 3595 817 14V4 ll’A-'» 2451* 8«VA 44 «1'< + 1 4/»l Al/Vl l4iA IZVA^ 4» 5213 811VA 11*4 11*4-'', Ventes Haut Bas Ferm Chang Haut Bas Wcoast Pt 9425 $10'/i 9'4 10 — '/A 13 9+i W Pet A p 1875 M2 31 31 — 1 34 30'e Westc'st 12742 $30'/4 29% 29%-% 31 253$ Wcoast w 25125 $10?$ 10'/4 10»/z 11»$ 700 Westeel 1650 $20'/$ 193i 20»/$ 2334 15 W Brdcast 13175 $15’/$ l4»/$ 143i—>4 16 12 W Bcas A D 2745 $45 43'/$ 43'/z—1% 48 36'.4 eW Cdn Seed 5200 $6 5% 5’$ + Va 6»/4 435 W Realty 36314 $9% 8'/$ 834— 1 10 634 W Realty w 50900 405 385 395 —15 450 375 Weston 6050 $17% I7'/4 17»r$ 19 17 White Pas 3720 $121$ 12 12'/4 13% 93'4 White p w 2815 95 80 85 + 7 135 78 Wiiey Oïl 1S318 $103$ 10'/$ lOV'i 11 7'i WInco S 2375 $7 6% 7 7 450 Woodwd A 6852 $27% 26% 27% + 3^ 29 24)4 YR Prop 17874 $113» 10'/$ 11 + V$ 11% 6% Zeliers 4335 $15% 14% 14%—% 17% i4»/z ’enilh 4625 285 270 275 +10 315 230 Pétroles et gaz Alt East G 116750 720 675 705 + 25 Alminex 10270 Svo 55u 56s —2U 16500 8'/$ 8 6—1 J/UU 65U 63U 630 —30 158B9 $16% 171$ 17% - 1 4/90 $14'/$ 13’/$ 14 150 $32'/$ 32% 32'/$-! 1/4 Am Leduc A Quasar P Asamera Asniand C Ashland pr BK OG tirator OG Calvert Geoiher 59765 ooU 1700 244 1300 10 6/400 135 720 510 620 5/0 10 7 690 480 20?$ 17la 16 12 3J34 30 660 545 260 230 C Nor West 26100 3)0 13V$ 19»^ 7V$ 6% .8^ 1^11^ 1%37$ S 265^ 24 17% 12% 9% 17% 13»/: 47% 41% LS Pete CS Pete w C Bonanza C Ex Gas C homestd CLI Pete w Reserve wdn 5up O Zandel 01! Cnarier ol Chieftan O «.lark Lan : West p Oavoii Oecca R ^rancana 3r Plains jt COilsds Houston O nter Tech .ochiel Merland E Midcon Minerai R Val Pete VC Oils Vorthid 'Jumac Dakwood P ’’âge Pet ^an Ocean PanCdn P Petrol Pinnacle P 3|ace G ®onder Peyto Oils Ranger ïcurry Rn Siebens Soqepet Spooner Sundate O Total Pet Total P A p Tr Can Res U Canso U Canso w Un Reef P Ulster Pet Voyager P W Decalta World Wde 8/045 6iu 32720 560 /ôOUO 102 14600 385 195IÜ 850 5240 60 56 4775 5i0 5U0 5042 $42% 42 4565 $12% 12 1400 520 505 17113 SIO'/z 10 30)75 430 380 1863 115 ‘ 6900 30 6820 290 5170 650 2605 $33'/a 33 2054 625 ¦ 38716 250 64800 123 42075 155 1500 66 6400 62 3705 43 51760 210 10350 600 278600 133 110 -110 26 26 2ô0 ¦¦ 625 505 —20 42»/$ + '/a 12'/$- '* 520 +5 101$ — » • 440 +35 331$ - % 6)0 +10 320 160 10 550 655 255 169 b) 42S 325 96U 7/5 77 56 605 500 45^$ 40 12% ]0V2 540 475 n'46io 485 340 125 110 26 310 215 750 470 36 28'/$ 660 505 270 190 123 7) 179 140 75 57 562V$ 570 -30 109 112 — 3 36490 $14% 13% 13%-% 6355 85 63 84 +1 8671 255 200 230 -30 36750 $13 12»/$ l2Va—% 21814 $17% 16^4 16%—»4 4650 125 9400 50 16450 105 3200 62 7431 253 22799 $19Va 18 166200 .200 175 900 2)5 3454 365 278C0 60 40400 30 Acme Gas Advocate Agnlco Allied Mna Am Larder Anq Ruvn ________ Ang U Dev 340950 174 Bankeno 2440 740 B Dqu Betim B) Hawk Bral Can F Brameda Brenda M Brunswk Cam Mme Camflo Cam Chlb Camp RL C Tung C Jamiesn Cassiar Cent Pat Chemaloy Chestrvile Chimo Coldstm Con Fardy C Marben C Morisn Con Nequs C Rambler Cenwest Cop Fields Coulee Craigmt D'Eldona Denison Dicknsn Oome D Expior Dunrale Dynasty East Mal East Sull balcon C Frobex Gnf MaKt Giant Yk Granduc Sranisie reen Pnt Headway Hlghmont HolUnger Huds Bay Int Mogul Int Obaska Iron Bay T Iso Joliet Jonsmith Jorex Ltd Joutel Kerr Add K Anacon Kilembe KIrk Min Lab Min L Shore La Luz Liberian LL Lac Lost River Lytton M Madeline Match Mattgml Mc intyre Mcr.tor Moneta P NBU Mimé Newconx N DImens 122 46 — 2 102 — 6 60 225 —30 .18%—!»% 85)3 $17% 16V$ 16'/$—1'$ 17280 $10% 960 975 -25 4200 134 131 132 + 1 63475 103 94 95 —7 19850 415 380 380 —35 15415 685 660 670 710 $14% 14'/$ 14'/4— % 8775 110 105 107 — 8 23327 545 5)5 525 —15 58819 45 14 17 —2?20700 21 18'/$ 21 + 30599 147 137 137 —10 4450 510 490 495 +10 11535 655 630 640 —10 1916 300 275 300 +5 MINES 36 31 33 —4 ¦¦ 175 175 — 5 205 205 — 5 370 370 —15 72 '¦ ¦ * 26 142 690 19507 5'/$ 4'/$ 5»a+'/$ 33795 $22% 22 22% + % 85260 110 94 ‘ ’ 3290 240 235 5042 ICI 95 13550 590 550 188019 370 355 39900 29 27 5360 330 325 5000 670 650 .201 $27V$ 27’/a 27V$ — u 17700 168 156 161 + 5 300 119 119 119 + 3 3110 $20»/4 19% 20»4 + »/$ 4800 166 175 180 —6 182795 279 265 279 + 9 31000 16 14 3400 in 117 2915 255 249 1334 121 115 7208 1 43 1 32 18750 192 180 26000 6'/$ 6 26%- 1 173 +16 700 -45 —10 16 - 1 1)7 — 8 250 —2 115 — 6 137 — 7 180 -11 6—1$ 185 —10 755 —40 155 — 8 20'/$ +4»/$ 695 — 5 50 — 1 30% + % 118 + 2 64’/$—1V$ 114 —12 25 + 1 920 m 315 -20 -15 15400 460 14620 170 32125 445 7500 7 16735 $37 3240 $60 14800 116 10000 ns 9020 335 3320 540 ,, __________ 46000 77 N Que RagI 3165 700 Nlck Rlm 29100 10 9600 195 3550 7 7 5 740 15776 165 155 60900 23 16 7195 900 890 18100 54 49 15980 $30% 30 2122 120 115 4910 So8 66 59775 126 111 12260 25 24 282^ 965 915 300 120 120 2945 330 315 .- 37753 $13% 12% 1314 + Vi 57473 34 28 30 -2V$ 35034 575 540 565 + 5 2631 850 80S 820 -40 4650 520 490 510 + 5 2025 860 620 850 58200 25'$ 20 25 +2»$ 63500 10V$ 8'$ 9ya + 1 2725 255 230 230 - 0 3990 $44% 42 42 —1 17023 $24'^ 23% 23% — V$ 2940 $10V$ 10 10% — % 29600 52 45 45 —6 1305 365 360 365 + 5 85200 207 195 205 +5 116500 34 25 29 +3 57500 11 9 9 —1 16000 176 1 58 170 + 9 18100 55 50 54 +3 11537 965 925 925 -40 13066 23 21V$ 22 200 300 275 300 17063 5V$ 5 5-1 825 $44% 43'$ 43V$ + Va 650 275 275 275 + , 10605 700 620 645 —55 3050 $10'/4 10% 10'/4 + '/4 1916 1 65 183 185 —5 ‘ 425 440 -20 161 170 + 5 420 430 —10 6'$ 7 + »/2 35% 37 Nor Acme Northgat N Rock Orchan P Asbestos Pac Coper Pamour Pan Centr Patino N V Pato Pine Point Placer Prado Exp Preston Pure Sllv Rayrxk Rio Algom Romen Ryanor Sherritt Sigma Sllvmq StMP R Sud CoM Sullivan |unl>rst E Teck Cor A Teck Cor B Texmont .Tormex M U Aibesto U Keno U Siscoe Upp Cen West Mina Westfltld Whlthona Wilco Willroy Wr Harg Yk Bear Yukon C Zanmac Zulapa 7«V$ — »$ 113 115 -1 87 110 +30 310 315 -5 530 535 +10 66 70 -4 660 665 -35 9V$ 10 —1V$ 17 18»/$~SV$ 35500 26 21869 635 585 ses 11320 219 211 217 18250 435 415 425 54422 174 160 168 17150 230 200 220 4600 235 225 235 3048 290 280 2W 10745 $28% 26V$ 27 100 625 635 625 7634 $35% 34 » 23635 $38 35 X 5850 m 165 170 5733 900 870 900 1900 235 225 226 — ; 6600 1» 120 122 -7 7329 $18% 17V$ 17V$- »$ 7575 750 705 7»,^+1?.50500 14V$ 12»$ 1fV$+ V$ 43910$ 16V$ 16 1.6% 500 580 550 .18 240 2 7 315 270 196 700 530 13J 71 )6'/a 12% 100 80 310 170 15'/$ 11% 17% 14V$ 154 12) 63 44 123 100 75 59 260 200 21'$ 13% 18% 14% nu 875 200 126 140 94 430 275 825 605 16V$ 13?'*i 127 81 560 400 99 14 22 16 195 137 530 450 755 615 46 .23 210 170 225 200 415 320 840 605 7 4»$ 23 17% 110 53 285 185 125 90 620 430 390 250 35 25U 380 239 705 510 30 22»$ 184 146 130 lis 21 181$ 200 170 283 190 17 10 133 111 287 240 130 76 167 130 320 146 10»$ 6 208 154 880 740 165 121 23 12% 925 760 58 44 30% 25’$ 135 85 68'$ 54 169 111 25 15 975 575 170 93 360 265 14V$920 46 28 620 450 970 725 575 420 875 805 27 18 10»$ 7 325 230 44% 37V$ 26 20% 11% 785 84 35 375 315 208 128 34 20 nv$ 6 185 146 65 50 10V$ 710 30»$ 20 350 235 6 S 44>/4 37>$ 305 250 720 195 10»$ 950 220 180 495 360 205 125 445 250 10 6 37% 26?$ 88 67 125 61 lis 47 390 285 590 500 85 44 760 610 n»$ 9 27 14 690 470 223 155 450 375 194 124 245 160 260 175 360 280 28% 13% 775 625 3S»$ 24 38 24% 190 120 925 760 265 2)5 137 ns 18V$ n 775 625 Chub (b) Col Cellulosa do pfd Cominco C'field Brown Con Bathurst do uid.D.Textile Corby Dist.(A) Consumers Gas Copeland Corpex Cred.Foncier Crown Zell.(A) Crush Int.Cygnus (A) Denison Dis -Seagrams Dome Pete.D.Bridge D.Coal p.Oofasco D.Glass do.pfd.D Lime do pfd.D.Stores D.Textile Domtar do.pfd Donohue Bros.do pfd Du Pont Dup FreresA East Can Sav.do.Rights Electro-Knit Ena SiHeat.A Falcon bridge Fin Collect.Francana Fraser Co's Fulcrum Four Seasons do pfd.Gaz Metropotit.Gerln (A) Genstir Glengair do.(A) pfd.do.Umts Gt B SiCan.p.Guaranty Trust Gulf Oil G.L Paper Greyhound Grissol HB Oil&Gas do.pfd.Hawk siddeley HolUnger Home Oit (A) H.8.pTtfie'd H.B.Mining Hud Bay Co.Hunt Doug.(A) Husky Oil do.(B)pfd.Imperial Oil Imasco tAC Limited do 5%%p.I AC wts.inglis Int.Net.Get Int Nickel IBM int.Utilities Int.Pipe Line Inv.Group (A) do.ofd Island Tele.Ivaco Jamaica P S.Koffler Kaiser Res.Koffler Labatt Laur.Fin.LaidlBw La Verandrye Lchlaw (A) do (B) Loeo m Logistec Corp.MacLaren (A) MacL-Hun Cable MacMiM-Biced Magnasonic Marche Union Maritime Elec.Maritime Tel do (A) pfd.Massey Melchers Metro Stores MIcrotysteme do wts Miron (A) Mitch.Robt.A do.(B) Molson /4(b) 21% 16% 23% 19't 34'$ 28’$ 42'$ 3A’a 11% e'« 17'$ 16% 6»4 A»4 41'$ 35 41»$ 35'$ 21>4 15'/| r, 10»/a 25?a 23 37 28»4 3 25 2 60 23'$ 17%(b) 31% 26'/4(b) 28 22»$ 4 20 2 00 46 34 35 29% 43 35% 43 40 141$ 12 35 20'$(b) 8 20 6 45 21 17 ?SV$ 23»$(b) 19 16'/4 9»$ 6% 16'$ 15 (b) 34% 16% 17'$ 14'$ 471^ 4r%(h1 7 3 55 14% IOV4 U 17 n 11 •>a ¦inr/t 74»$ -1970 1971 -Haut Bas Transports Urbains En janvier dernier.57 réseaux de transport urbain ont transporté 86.219,590 passagers payants (sans compter ceux qui ont utilisé une correspondance), soit 10 1% de plus qu'un an auparavant (78.-338,2()2).Leurs véhicules ont parcouru 21.820.646 milles, contre 19.283,047 un an plus tôt, et leurs recettes d'exploitation sont montées de 8.9'''r à 19.959.074 (J18.328.954 un an plus tôt).(Statistique Canada UtblHT » USUUi kHA VOCANAUILN FâlfiMal éd dWléidée Le éÉviécdée tHércal à l iMée 1V21 et égal à 13 N par arttod tau valcw atmidale sera mil ci palemeit à paftir éi 2 avril 1972 Ce éhféetée tara adreué mx tttHlairfs fartltM aaoriaachei Paar Ica artiaas parirar.8 sert payé nr préardtattoa di raapai Na 11 Lca agcdtt payetn «aal - Le riége ée la Sariélé.fit nie >alat*Jar* gm MaaüM • U BidfK de Fam et des Pavs-Haa.i iie d* \aUB Para.FrBMr Le **crretairv ürirral K l)$MBRlNt 14 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 Après un gain dramatique sur les Américains.Titre mondial controversé pour le Canada GARMISCH-PARTENKIRCHEN, Allemagne de l’Ouest (d’après CP et AFP) - La fin la plus dramatique dans l’histoire du championnat mondial de curling a été enregistrée ici samedi soir, dans cette petite municipalité de Bavière.A l’issue d’une manche supplémentaire nécessitée à cause de l’enthousiasme des Américains qui, croyant avoir remporté le titre, commirent une erreur impardonnable qui leur coûta probablement la victoire, les Canadiens, pilotés par Orest Me-leschuk, ont triomphé 19-9.Le Canada remporte ainsi le trophée Balai d'argent d’Air-Canada pour la 5eme année consécutive et pour la 12ème fois jjans l’histoire de 14 ans de la compétition, les Etats-Unis ayant triomphé en 1965 et l’Ecosse en 1967.Au lOème et dernier bout de la finale, les Américains avaient apparemment la victoire après le lancement de la dernière pierre, ce qui leur donnait un triomphe de 9-8.Mais avant que le 3ème joueur de l’équipe canadienne eut concédé le 2ème point de la dernière manche à la formation américaine, Leroy Aasand, 3ème Américain, sauta de joie, étant assuré de la victoire.Au même moment, le capitaine Robert LaBonté, 21 ans, s’amenant en trombe, commit l’erreur de glisser dans la maison et toucher à la 2ème pierre canadienne, la déplaçant de quelques pouces et la poussant à quasi égalité avec sa propre pierre, 2ème derrière une pierre canadienne.Comme l’adversaire n’avait pas concédé officiellement le 2ème point indispensable pour annuler le compte à 9-9, il y eut une longue discussion entre les officiels du tournoi qui décidèrent, selon le règlement et après un mesurage au compas, NE L’OUBLIEZ PAS LA CROIX-ROUGE AGIT EN VOTRE NOM d’accorder ce 2ème point aux Canadiens, ce qui automatiquement créait une égalité de 9-9 et forçait la prolongation.Le coup de grâce.En llème manche, Meles-chuk, qui devait quand même concéder la dernière pierre à son jeune rival, réussit un placement fantastique derrière deux gardes à son dernier lancer, atteignent le cercle de 2 pieds après une longue courbe intérieure.LaBonté exécuta alors l’ultime lancer de la manche, et comme il mit un peu trop de pesanteur en tentant de répéter le placement de son rival de 31 ans, un technicien civil, il rata la pierre canadienne et glissa derrière la ligne de centre de la maison.Les Américains perdaient ainsi toute chance de mettre fin à la domination canadienne.Les champions Meleschuk, Dave Romano, 3ème, John Ha-nesiak et Pat Hailley ont donc remporté une victoire qui n’a apparemment pas fini de soulever des controverses.Meleschuk, pour un, était prêt à concéder la victoire aux Américains quand ceux-ci prétendirent que leur meilleure pierre devançait celle du Canada susceptible de forcer l’égalité."Je ne pouvais vraiment bien voir", de dire Meleschuk, dont le 2ème et dernier lancer manqua un peu de précision et roula sur un côté.Assand, pour sa part, prétendit que les Canadiens savaient qu’ils étaient battus et qu’il n’aurait pas dû y avoir de manche supplémentaire.Mais Romano, son vis-à-vis qui dirigeait le jeu pendant que Meleschuk lançait, répliqua que le règlement était là pour appuyer son équipe."Lorsqu’un adversaire déplace l’une de vos pierres du pied, vous avez droit de la placer où vous voulez.Je n’ai pas vu LaBonté toucher à notre pierre, mais il l’a admis lui-mème, ce qui signifiait que nous avions les deux points nous permettant d’annuler et d’aller en supplémentaire.Equipe-surprise Que les Américains aient atteint la finale constituait déjà une grosse surprise, et les Canadiens, qui avaient écrasé la jeune équipe du Dakota-Nord 11-1 au cours d’un match de 3ème ronde la semaine dernière, étaient grandement favoris pour l’emporter .facilement.Meleschuk, qui avait terminé premier au classement final des huit nations avec un dossier parfait de 7-0, n’avait eu aucune difficulté à éliminer l’Ecosse 8-3, dans un match demi-final plus tôt dans la journée de samedi.Les Américains' dont la fiche était de 4-3, causaient une première surprise en disposant aisément de l’Allemagne de l’Ouest 9-4 dans l’autredemi-finale.L’équipe suédoise a été la grande déception du tournoi 1972, n’ayant remporté aucune victoire en sept matches alors que de nombreux experts de curling lui avaient accordé d’excellentes chances d’accéder à la finale.D’autre part, les Allemands, les Suisses et les Norvégiens ont fortement impressionné durant les cinq jours de compétition et, du même coup, démontré qu’ils pourraient prétendre, dans les années à venir.remporter une compétition mondiale.Les Ecossais, qui devaient être normalement les plus sérieux adversaires des Canadiens, connurent une fin de tournoi désastreuse sous Alex Torrance, perdant leurs quatre dernières rencontres.Avis légaux - Avis publics Avis vous est donne que le vingt-einq (25) avril, mil neul cent soixante-douze (1972) une requête sera présentée a la Cour Supérieure, District de Terrebonne, aux fins d'homologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre Dame NOELLIE MARCOTTE.épouse de monsieur MARC TOL-CHETTE et MARC TOUCHETTE, domiciliés tous deux au numéro 79.rue St-Charles.St-Augustin, Comté de Deux-Montagnes, P.Q.constatées en un contrat de mariage passé le seize (16) avril, mil neul cent soixante-et-onze (1971) devant Me René Lachance, notaire.• CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTO11T DE MONTREAL ASSISTANCE JUDICIAIRE COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 12.0I9873.72 DAME AIJCE THORNE FRECHETTE, épou se commune en biens de Armand Fréchette, Cite de Montreal.District de Montréal, domicilie et résidant au 5958 Esplanade.Requérante •vs* ARMAND FRECHETTE, de la Cité de Mont réal.district de Montréal.d'adresse inconnue.,nünW PAR ORDRE DE LA COUR L intime AK (HAND FRECHETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 }oun de la dernière pobiratioo.Une copie de la requête en divorce a été lais sé** à la Division des Divorces à ion intention.Prenez de plus avis qu'a défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par délaud.un jugement de divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quelle sollicite contre vous.MONTREAL le 22 mars 1972 RECHSTRAIRE (S) Rolande Alarie MONTREAL SUBURBAN PROPERTIES LTD Avis est donné par la présente que MONTREAL SUBURBAN PROPERTIES LTD., une corporation ainsi constituée en vertu de la Loi des Compagnies et ayant son siège social dans la Cité de Montréal, demandera au ministre des institutions financières, compagnies et coopératives de la province de Québec la permissioD d'abandonner sa charte, conformement aux dispositions de la Loi des Compagnies.Daté à Montréal, ce 22ieme jour de mars 1172.J.B.Claxton Secrétaire-Trésorier CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL ASSISTANCE JUDICIAIRE COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 020062 DAME CHRISTINE HOPE DUNCAN, me-nagere, commune en biens de Arthur Witckman, Ville et district de Montréal, domiciliée et résidant au 4650 linton, app.10 Requérante •vs- ARTHUR W1CKMAN.Ville et District de Montréal, d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ARTHUR WICKMAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée a la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par délaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 23 mars 1972 RECilSTRAIRE (S) Jacques Perron CITE DE COTE SAINT-LUC AVIS est donné que.en vertu d'une résolution de son Conseil municipal passée à une assem-Mée dûment tenue le 6e jour de msn 1972, la CHé de Côte Saint-Lac propose de se prévaloir de l'article 436 de la Loi des Cités et Villes 1964 (Statuts refondus de Québec, chapitre 193), lequel se lit comme suit: "436.Les nies ou ruelles ouvertes au pablk depuis au moins dix ans deviennent propriété de la municipalité dès que sont accomplies les formalités suivantes: L Le conseil approuve par resolution une description de toutes nies ou ruelles ou de toute partie de celles-ci.pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir du présent article; 2.Cette description doit être faite d'après un plan cadastral et un livre de renvoi faits et déposés conformement à la Loi da cadastre (Chap.329) ; 3.L'original de cette description doit être déposé an bureau du greffier de la municipalité et une copie certifiée par un arpenteur-géomètre doit être dépotée au bureau du regbtrateur de la division d'enregistrement où se trouvent les terrains visés; 4.Le peffier de Is municipalité fah publier deux fois dans Is Gazette officielle de Québec et dans un journal quotidien circulant dans la mnnicipnUté, avec un Intervalle d’au moins trois mois et d'au plus quatre mois entre chaque publication, un avis coutenaat a) le texte intégral du présent article; b) une description sommaire des rues ou nieUes concernées; c) une dédaratioD à l'effet que les formalités prévues aux paragraphes 1 et 2 ont été accomplies.Tlout droit auquel des tiers pourraient prétendre à la propriété du loods desdites rues ou ruelles est prescrit s'il n'est pas exercé par action devant le tribunal compétent dans l'année suivant la drrniere publication dans la üaKtte officielle de Québec La municipalité ne peut se prévaloir du présent article à l'égard de rues ou ruelles sur lesquelles die a prdevé une taxe au cours des dix anaées précédentes." Une description sommaire des parties des rues concernées est comme suit: I.Une certaine étendue de terrain située dans la Cité de Côte Saiat-Lnc et composée d’une partie de ce lot qai est coanu et désigné au plan et au livre de renvoi officiels du cadastre de la municipalité de la Paroisse de Montréal, diviskm d'enregistrement de Montréal, comme étant le lot numéro sept de la subdivision du lot originaire numéro cent-dix (Ptie 116-7, Westover Roadl.De forme irrégnlière, die est bornée vers le nord-ouest par une antre partie de ce même lot numéro sept de la subdivision du lot originaire numéro cent dix (Ptie 116-7); ven le sud-est par le lot auméro trois de la resabdivisioa du lot numéro huit cent trente quatre de la subdivision dn lot originaire numéro cent trente-neuf (136-8344), le lut numéro u de la resubdivision da lot numéro huit cent cinquante neuf de la subdivision dn lot originaire auméro cent trente-neuf (1364561) d le numéro quatre de la resabdivisioa dn lot numéro huit cent quarante-sept de la snbdivisioa da lot originaire aaméro cent trente-neuf (136-847-4), qui forment partie de la rue Westover; d ven le sud d sud-ouest par le lot numéro quatre de la resabdivisioa du lot numéro huit cent quarante-sept de la subdh isioa da lot originaire numéro cent trente-neuf (136-847-4).Elle mesure soixante-trois pieds d trois dixièmes ÔL31 sur son côté nord-ouest le long de la ligne de rue de la rue Westover, et à peu prés soixante-sept pieds (87,6’) sur ses côtés sud-est.sud et sud-onest combinés.Elle contient une superficie de deux cent soixante pieds carrés v* JL -BÂTISSE No.CIVIQUE 5740 C LOT NoJ7 5-1162 AVENUE WILSON f Un terrain situé en front du chemin de la Côte St-Luc, à l’angle de l'avenue Wilson, dans la ville de Montréal, étant le lot numéro 175-1162, aux plan et livre de renvoi officiels de la municipalité de la paroisse de Montréal, division d'enregistrement de Montréal, province de Québec, contenant une superficie de 10,517 pieds carrés avec bâtisse susérigée.^ ÉVALUATION MUNICIPALE - 1972 : Terrain $ 80,500 - Bâtisse S 37,700 MISÉ À PRIX : $80,000 VENTE AU COMPTANT OU À TERME Toutes lès conaitions du présent appel d'offres sont contenues dans le document, lequel est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h.30 a.m.à 4h.30 p.m.à l'endroit suivant : Direction des Contrats Bureau n° 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, bout.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de HUIT MILLE DOLLAR ($8,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires, B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 13 mars 1972.Paul Shaw à la première manche.Les Yankees ont enregistré leurs deux points à la 7ème manche quand Monty Montgomery a accordé un but sur balles à Rusty Torrez, un triple à Ron Blom-berg et un simple à Bemie Allen.A WEST PAU* BEACH Houaton 010 111 100 5 10-2 Expoa 030 104 30a 11-14-4 Robtrts, Gladding 7 et Edwards; Renko.McGinn 7, Marshall 9 et Bateman.G.-Renko.P.-Roberts.CC, Houston-Watson, Wynn.Expos, Bailey.A FORT LAUDERDALE Kansas City 000 000 00(H) 1 0 New York (A) 000 000 20x-2 4 1 Dal Canton, Montgomery 5.Abernathy 8 et Kirkpatrick; Stottlemyre, Lyle 8 et EIHs.G - Stottlemyre.P-Montgomery.A BRADENTON 000 201 lOl-S ,8 4 002 010 100-4 7 3 Borbon 9 et Corrales; Wal* A LAKELAND Philadelphie 010 000 000-1 3 1 Détroit 030 “00 00«-3 M2 Fryman.Hoamar S et Ryin.Scott I: Loüch.Mealar «.Parranoakl « «t Freatian, Lamont 6.G - Lollch.P-Fryman CC : - Détroit, Horton.Freehan.A SARASOTA Boston 201 000 400-7 9 1 Chicago (A) 100 002 200-5 12 3 Krausse, Garman 6.Bolln 7 et Flsk; Bahnsen.Johnson 8 et Egan.G - Garman.P-Bahnsen.CC-Boston.Smith 2, Chicago, Orta.AST.PETERSBURG Los Angeles 000 000 00M 6 2 60x-9 10 1 John, Wilhelm 7, Pent 7 et Cannizzar-ro, Yeager 7; Matisck, Capra 6 et CC.: — New York Agee.New York (N) 201 000 fllhel A TAMPA 300 000 000-3 7 2 Cincinnati (lz équipe) Pittsburgh rlmsfey, May.i son.CC:Clncinnatl, McRae.St-Louis Cincinnati ^ ^ , (‘j équipe) 000 003 20x-5 7 1 Gibson, Williams 8 et Simmons, Mc-Nertney 6; Billingham, Gibbon 8 et Bench.G - Billingham.P-GIbson.A ORLANDO Atlanta 000 000 SS Minnesota 000 000 000 (11 manches) Jarvis.Neibauer 8 et Casanova; Kaat.Norton 9 et Roof, Dempsey 9.G-Neibauer.P — Norton.01-1 6 0 00-0 8 0 Samedi au baseball Californie Cleveland Wright, Allen 000 000 010 - 1 2 010 000 001 - 2 6 8 et Torborg; Perry Noses.G.- Perry.P.- Allen.• * • Minnesota 002 210 000 - 5 11 2 Boston 000 002 000 - 2 3 0 Goltz, Hardin 6, Gebhard 8, Strickland I et GMitterwald; Culp, Lee 7 et Joseph-son.G.- Goltz.P.- Culp.CC: Minn-Braun.Manuel, Nettles, Bos-SmHh.• « * Sen Diego 100 300 203 - 9 14 0 Chicago (N) 000 013 200 - 6 11 3 Ariln, Severinseri 7, Hardy 9 et Barton, Slocum 9; Hands, Bonham 8 et Hundley.Fernandez 6.G.- Severinsen.P.- Bonham.CC: Chi-Fanzone,Monday.* • • Cincinnati 100 040 100 - 6 13 2 Kansas City 000 000 002 - 2 6 0 Gullett, Sprague 8, McGIothlin 9 et Plummer; Spiittorff, Butler 6 et May.G.-Gullett.P.- Spiittorff.• • • Texas 000 202 102 - 7 13 2 Atlanta 020 000 030 - 5 8 1 Broger, Gogolewski 5 et King; Freeman, Kester b, House 9 et Didier.G.-Gogolewski.P.- House.• • • Milwaukee 000 001 103 - 5 11 2 Oakland 100 200 000 - 3 7 2 Lockwood, Bell 6, Senders 8, Colburn 9 et Rodriguez, Portert; Holtzman, Klim- koMkl 7 et Duncnn.G.- Colburn.P.-Klimkowaki.CC: Mll-Ritiltf, Porter; Oek-Rudl.• • « Lot Angelea 000 000 021 - 3 11 2 Houston 300 300 21x - 9 10 2 Strahler, Hough 1.Dawaon 6.Allen 8 et Cannizzaro, Yeager 7; Wilton, Guinn 9 et Stlnaon, Hiatt 7.G.- Wllaon.P.- Strati-1er.CC: LA-Garvey, Hous-Cedeno.• • • Chicago (A) 002 110 001 - 5 12 0 Plttaburgh 000 020 02x - 7 7 2 Bradley, Horlen 8 at Brinkman; John-aon, Gluatl 8 et SenguHlen.May 8 G.-Johnson.P.- Bradley.CC: Chl-Orta, Johnatone; Pltta-Johnaon, Robert ton.* • • Philadelphie 000 001 012 - 4 8 5 New York (N) 101 040 Ola - 7 12 0 Champion, Selma 5 at McCarger, Cox 8; Seaver, Sadeckl 7 et Grote.G.- Seaver.P.- Champion.CC: PhHa-Montanaz.• * • St loult 000 100 000 - 1 3 0 Détroit 000 103 OOx - 4 12 1 Wise.Hudton 7.Unzy 8 et Slmmont, McNertney 5; Cain, Seefbach 7 et Haller.G.- Cain.P.- Wlao.* * * Baltimore 000 020 002 - 4 4 0 New York (A) 000 012 000 - 3 8 1 Palmer.O’Brien 7.Wett 9 at Etcheber-ren, Oatet 7; Peterwn, Beene 8 et Mun-ton.G.- O’Brien.P.- Beene.CC: Balt-Etchebarren; NY - White.La France vaincue 20-6 CARDIFF (AFP) Le pays de Galles a confirmé samedi qu’il était bien le numéro un au Rugby européen cette saison.L équipe galloise, après deux succès sur l’Angleterre (12-3) et l’Ecosse (35-12), s’en est adjugée un 3ème, très net, face à l’équipe de France 20-6, sur son terrain de l’Arms Park de Cardiff, où elle demeure ainsi invaincue depuis quatre ans.sur.u doute sur l’invincibilité du quinze de Galles, par suite du refus de ses dirigeants d’aller jouer contre Hrlan-de à Dublin, où devait se situer la véritable finale de ce tournoi des cinq nations 1972.En effet, Gallois avec 6 points et Irlandais avec 4, (l’Ecosse ayant également déclaré forfait pour Dublin), demeurent seuls invaincus cette saison.Bien restera un Au hasard des nouvelles Au CHAMPIONNAT du monde de hockey, groupe “B", âui se déroule présentement à ucarest, et auquel les Etats-Unis doivent se soumettre en dépit de leur médaille d’argent à Sapporo, Américains et Allemands de l’Est partagent le premier rang du classement avec chacun deux victoires sans un seul échec.Hier, les Etats-Unis ont écrasé le Japon 14-5 tandis que les Allemands battaient la Norvège.• L’AFRIQUE du SUD a causé une grande surprise avant-hier, lorsque ses représentantes ont battu celle de Grande-Bretagne 2-1, en finale de la coupe de la Fédération, emblème de la suprématie mondiale du tennis féminin.Une victoire en double, par 6-1 et 7-5.de Pat Pretorius et Bren- da Kirk, à Johannesburg où se déroulait le tournoi, devant les Britanniques Joyce Williams et Virginia Wade, a valu le triomphe aux Africaines.DAVE IRWIN, de Thunder Bay (Ont.), a gagné samedi le slalom géant de Wenatchee (état de Washington), dernière épreuve de la saison dans la sérié Canado-Américaine.Il a accumulé près d’une seconde d’avance dans les deux manches sur l’Américain Craig Corder.Côté féminin, Ginny Honeyman et Carolyn Oughton ont été les meilleures Canadiennes, se partageant le 14ème rang.LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR CUTTY SARK SCOTCH WHISKY I BLENOri) Berry Bro! & Rudd L! ’ London 1/ est unique en son genre.Distillé et Embouteillé en Ecosse. Le Devoir, lundi 27 mars 1 972 • IR gary player rejoint PUIS DEVANCE NICKLAUS nüers S^troi^P^ T Piayer a d’abord rejoint Jack Nicklaus après les pre- vancer r°n'ns* CES SATANÉES TRAPPES ! Jack Nicklaus se tire ici très bien d'impasse, après que sa balle fut allée choir dans une trappe de sable, au Sème trou, samedi.Mais au Sème trou hier, autre visite de Nicklaus dans une trappe.Cette fois-lâ, ce fut un coup raté qui lui coûta un double-Bogey-5 et la victoire, è la Nouvelle-Orléans.(Téléphoto PA) Les choix à Blue Bonnets du "Grand pronostiqueur" Notre sélectionneur a connu une fin de semaine remarquable: vendredi soir, il désigna 3 vainqueurs et 2 quinielas (dont une de $104,301); samedi, il indiqua 4 gagnants et une quiniela ($18.80); hier après-midi, il eut nas moins de S gagnants, une quiniela ($17.00) et l’exacta ($25.20).Notre "Grand pronostiqueur" a donc maintenant désigné 52 vain-oueurs en 190 courses pour une moyenne de 27.3%.Sa banque de paris a légèrement monté, en fait d’un dollar.Voici maintenant ses sélections pour le programme de ce soir: 1ère course: 1-Handsome Pick (no 1); 2-Cutlass (no3); 3-Senator Texas (5).2ème: 1-Annie Topfield (4); 2 - John Glenn (2); 3- Hill’s Rebel (1).Paris doubles suggérés: 1-4,1-2,3-4 et 3-2.Sème: 1-Transnonder (3); 2- Pearl Mir (4); 3-I.ordFlitna (1).Sème: 1-Transponder (3); 2-Peari Vlir(4); 3-Lord FUcka (1).quinielas suggérées: roulette z-3-s.Sème: 1-Leroy Hanover (2); 2-Bonny lmp (1); 3-Glen Caim (6).Sème: 1-Fussy Percy (9);2-Bemie Lobell (6); 3-Bux Benny (5).Quinielas suggérées: roulette 5-0-9.7ème: 1-Scampi O’Mouette (3); 2-Gyro Pick (2); 3-Huntley Lad (5).Sème: 1-Orlando Presto (3); 2-La Flamme (1); 3 Boss Allen (6).Quinielas suggérées: roulette 1-3-6.9ème: 1-GisMir (3); 2-Titan Richelieu (8); 3-Baira Cloud (2).lOème: 1-Lady Manor (9); 2-Topaz Duke (3); 3-Vieara (2).Exactas suggérées: 9-3 et 3-9.ENJEU: $200 EN BANQUE: $60.30 Ce soir, notre sélectionneur mise la somme de $26 de la façon suivante: $2 sur les paris doubles 14,1-2; $6 sur la quiniela-roulette 2-3-9 à la 4ème course: : au mutuel, $2-2-0 sur Leroy Hanover à la Sème; $2 sur chacune des quinielas 9-6 et 9-5 à la 6ème; au mutuel, $2-2-0 sur Scampi O’Mouette à la 7ème; $2 sur chacune des exactas 9-3 et 3-9.* PEUGEOT SIGI MOTORS LTD.1124 Bleury, coin Dorchester, AAtl Tél.: 861-7888 LE DETAILLANT PEUGEOT LE PLUS PROGRESSIF AU CANADA 4269 OUEST, STE-CATHERINE TEL.: 932-2925 Pensez avant de dépenser Une auto, c'est un investissement, presque aussi important que l'achat d'une maison.Et ça vaut la peine d'y penser fx deux fois avant de dépenser.N’oubliez surtout pas d'aller voir les Peugeot.Elles sont fabriquées pour durer longtemps.Par exemple, la peinture d'une Peugeot est plus résistante que n'importe quelle autre.Car un procédé spécial (qu'on appelle "électrophorèse") fait pénétrer la peinture jusque dans les coins inaccessibles au lusil— sans laisser de poches d'air comme les bains de peinture.Ainsi votre Peugeot garde pendant des années son allure neuve et pimpante.A son arrivée au Canada, votre Peugeot a reçu un traitement antirouille supplémentaire, du genre de celui que normalement vous feriez faire 6 vos frais.Vous aimerez aussi le confort Peugeot.Sur un cahot, seule une roue monte et descend: la suspension Peugeot 6 quatre roues indépendantes vous permet de rouler avec beaucoup plus de douceur.D'autres avantages?Le carburateur préchauffé qui permetau moteur de se réchauffer plus vite quand le thermomètre descend sous zéro.Et, en nouvel équipement spécial pour le Canada, un démarreur, une batterie, et un alternateur beaucoup plus gros, beaucoup plus puissants.C’est depuis 1889 que Peugeot fabrique des voitures et n’épargne rien pour mériter l’admiration et l'atlection des automobilistes.Avant de dépenser, pensez 6 ftjSj Peugeot.C'est ça, économiser.Sedan 504 Sedan 304 PEUGEOT La qualité qu'on ne discute pas.Voyez le concessionaire Peugeot le plus pros de chez vous.Vous Irouvorez son adresse dans les pages jaunes de votre annuaire rStation wagon 504 Station wagon 304 CHARLES FINLEY, propriétaires des Athlétiques d’Oakland et des Golden Seals de la Californie, ne désespère pas d’embaucher, un jour ou l’autre, son as-lanceur Vida Blue.11 croit même que le célèbre jeune gaucher rejoindra l’équipe avant la fin du camp d’entrainement printannier.Blue, qui exige beaucoup plus que les $50,000 offerts par Finley, ayant apparemment cédé avant-hier, acceptait de participer à une conférence de presse en compagnie de son patron afin d’annoncer qu’il était sous contrat.Mais à la dernière minute, l’athlète de 22 ans a changé d’idée et a fait faux bond à Finley.CLAYTON AH QUIN, beau-frère et concitoyen de Junior Ah You, un ailier défensif originaire de Samoa à qui les Alouettes ont fait signer un contrat il y a qudoues semaines, veut aussi toiler sa chance à Montréaj.Diplômé du collège Weber, en Utah, Ah Quin, un joueur de ligne, est âgé de 22 ans, mesure 6’3” et pèse 245 Ibs.* * # LE BRESIL s’est adjugé le droit d’avancer d’une ronde, dans la compétition pour la coupe Davis, grâce à une victoire en double de ses as Thomas Koch et José Edson Mandarino.par 6-1, 6-3 et 6-2, avant-hier à Rio de Janeiro, aux dépens de Humphrey Hose et Carlos Suero, du Venezuela.Le Brésil orenait ainsi une avance insurmontable de 3-0 dans cette série et avance d’un cran.Le Japon a fait de même hier, disposant facilement de Hong Kong 5-0, tandis qu’à Saigon, le Vietnam-Sud blanchissait également Formose.MARC CLOUTIER, directeur des opéra: lions des Expos de Montréal, a été approché pour être le futur directeur général du futur club Québec de la future association Mondiale du hockey.Il n’a pas encore donné sa décision.D’autre part, John Ferguson, l’ancien joueur du Canadien, serait intéressé à devenir actionnaire de l’équipe.Il ne saurait être question, toutefois, qu il fasse un retour au jeu.• • * YVAN DU GRE, sportman bien connu de Sherbrooke, est décédé subitement samedi soir, alors qu’il entrait au Forum de Montréal pour y voir la partie Canadien-Rangers.Il était âgé de 58 ans et s’était occupé longtemps de hockey à Sherbrooke.Depuis 6 mois, il travaillait pour la piste Blue Bonnets comme relationniste avec les propriétaires de chevaux.Sa dépouil- le mortelle sera exposée au salon funéraire Monfette, rue Brown à Sherbrooke, à partir de 7h ce soir, son service étant chanté en la cathédrale de Sherbrooke jeudi après-midi à 3h.On est prié d’envoyer des dons à la Fondation des maladies du coeur plutôt que des fleurs.GENE MAU CH, pilote des Expos, a mis son Mais il a ad- ; ou’il accepterait un possible échange pour i brillant voltigeur-frappeur Rusty Staub.ic u q 4o!,iement laissé entendre qu’il fau- Laissez-nous libérer votre expéditeur de tous ces enchevêtrements.drait qu’il obtienne beaucoup avant de permettre une telle transaction.Lorsqu’on lui demanda en fin de semaine s’il enverrait Staub aux Mets de New York pour Tim Foli, Ted Martinez et le lanceur Jim McAndrew, il répondit simplement: “Non!”.• * * L’UNIVERSITE DE MONTREAL laisserait tomber toutes ses activités sportives d’ici peu.On ne pourrait plus se permettre le luxe d’avoir de tels programmes sportifs.Une suggestion à l’effet que les étudiants paient une cotisation supplémentaire pour maintenir ces activités aurait été refusée.Déjà, Ted Elsby, instructeur-adjoint de l’équipe de football U.de M., a annoncé ou’il travaillerait à Loyola la saison prochaine.On sait que McGill, l’an dernier, avait failli abandonner toutes ses activités sportives, particulièrement le football.Mais une association d’anciens diplômés de l'université est venue à la rescousse.• * * MARC PERREAULT, du club Avila, a gagné le championnat de la zone Laurentienne pour le slalom, section des garçons, samedi a Mont-Gabriel avec un temps de 45.06 secondes.Jean Simard, des Epervicrs, s’est classé 2ème.Chez les filles, Deborah Minoque, Diane Boileau et Elise Martin ont fini 1-2-3.Pas moins de 135 compétiteurs ont pris part aux deux épreuves.• • • TONY GALENTO, l’ex-boxeur poids lourd, sera la vedette d’une conférence de presse, demain, à propos de combats amateurs qui seront présentés au Forum le 17 avril prochain.0 0 0 BLUE BONNETS retournera à son ancienne politique de présenter ses courses du samedi le soir plutôt que l’après-midi, comme on le faisait depuis 6 semaines.Exceptionnellement, il y aura courses jeudi soir prochain puisqu'il n’y en aura pas Vendredi Saint.CHURCHIU.NORTH H i QUfiBEC EDMONTON OTTAWA MONTBRAL PRINCE Rl/PCRT tfA6PS VANCOUVER MONCTON JAtPffR SYDNEY •AINT J BAN WINDSOR KfiLOWNA rf*,.CALQARY 9HCRBROOKC Expédier des colis n'est pas une mince affaire.Demandez à votre expéditeur ce qu’il en pense.Mais il y a une heureuse solution toute proche: le représentant des Messageries CN.Il établira les contacts permanents à travers le pays entre vous, vos distributeurs et vos clients et différents représentants des Messageries CN.Ces derniers s'efforceront d'améliorer votre système au profit de tous les intéressés.Le représentant des Messageries CN vous indiquera la meilleure façon de manutentionner vos colis, lorsqu'il s’agit de moins d'un wagon complet.Il vous conseillera au sujet des tarifs.Au sujet des moyens de transport et des fréquences d'expédition, aussi.Il pourrait même être en mesure d'alléger la besogne de votre homme.(Les Messageries CN desservent plus de localités au Canada que tout autre transporteur; un seul appel suffit pour tous vos colis; vous ne recevez qu'une facture el n'avez qu'un compte à régler).Bref, le Réseau national des Messageries CN peut vous aider à rationaliser votre système de distribution au grand complet.Ne tardez pas; appelez le représentant des Messageries CN.Il vous apportera l'heureuse solution au problème des responsables de l'expédition des colis.Messageries C/\J Appelez le représentant local des Messageries CN ou écrivez à: M.R.Bissonnette, agent du marketing (Messageries), C.P.8104, Montréal, Qué.i 16 • Le Devoir, lundi 27 mars 1972 A faire matches nuis on annule ses efforts par MARC THIBEAULT Les Canadiens, on le sait, essaient de rejoindre et dépasser les Rangers de New York au classement de la division Est de la ligue de hockey Nationale depuis plusieurs semaines.Avant samedi soir au Forum, alors que 18,950 partisans s’y étaient rendus dans l'espoir de voir le Tricolore enregistré une victoire importante, l’equipe newyorkaise avait une avance de 5 points en 2ème place sur un Canadien bon 3ème.C était la Sème confrontation cet hiver entre les deux clubs.Auparavant, le Canadien n'avait pu faire mieux, au début de la saison, qu’obtenir un match nul de 4-4, lequel fut suivi de trois échecs assez cuisants, 8-4 et 5-1 à New York et 7-3 (après avoir pris les devants 3-0) au Forum.Le Canadien, on pouvait l’espérer, semblait destiné, dans de telles circonstances, à réussir un premier triomphe saisonnier contre ses rivàux.d'autant plus que ceux-ci iouaiént sans trois de leurs vedettes, Jean Râtelle, Rodrigue Gilbert et Brad Park.Mais ce fut, en définitive, peine perdue puisque les Canadiens ne purent faire mieux qu un match nul de 3-3.Et le décalage de 5 points (avant les parties d’hier soir) entre les deux équipes à la veille des éliminatoires restait à la fois énorme et difficile à combler.Et à ton tour de rater! Le match en fut enlevant et rapide dominé par les deux gardiens.Ken Dryden et Gilles Villemure, tous deux réussissant de formidable arrêts.Le fait saillant, toutefois, fut que deux de meilleurs buteurs de la ligue, Yvan Coumoyer et Vie Hadfield, bien que marquant chacun un filet (leurs 44ème et 46ème repective-ment), ratèrent complètement de occasions extraordinaire de réussir, chacun, une bonne demi-douzaine de buts.Ils manquèrent de filets béants, frappèrent de poteaux et lancèrent à côté ou par-desus le but visé.Bref et l’un comme l’autre, ils eurent au bout de leur bâton repectif l’occasion de changer 1.aspect et le résultat de la joute.De fait, on aura rarement vu deux as-compteurs failüre aussi souvent lors d’une même rencontre.Le 1er but du match, celui de Cournoyer, fut assez chanceux.Alors que Rod Selling était au banc des pénalisations pour avoir retenu un Réjean Houle seul devant Villemure, Marc Tardif, de la ligne bleue, lança à côté du filet.Le disque frappa la clôture, puis la cage et arriva sur le bâton de Pete Mahovlich, bien seul devant villemure.Il lança, celui-ci bloqua.Mais le retour revint à un Coumoyer qui marqua en lançant par-dessus un gardien étendu et assez sorti de sa cage.“Yvan le Terrible” devait, par la suite, manquer, au moins, quatre autres occasions identiques! New York égala 1-1 à la 15ème minute lorsqu’un lancer de Bill Faimbaim arrêté par Dryden alla à Hadfield qui, mis en échec par Murdoch, toucha à peine au disque.Mais Walt Tkac-zuk était là et y alla de son 23ème fUet de la saison.Les Rangers, toujours en 1ère période, portèrent leur avance à 2-1 durant une punition à Guy Lapointe et ce fut encore grace à une occasion de compter ratée par le même Hadfield.Celui-ci reçut une passe de Rousseau et, bien que seul devant Dryden, lança sur une jambière.Dryden bloqua le lancer-retour de Fairbaim mais le vétéran Phil Goyette était aux aguets pour pousser un disque libre derrière le grand Ken.C était seulement le 4ème filet de Goyette, qui s était retiré du jeu il y a plusieurs semaines avant que les Rangers ne le convainquent d’y revenir pour boucher le grand trou causé par la blessure dé Râtelle, cette saison .et le 207ème d’une carrière de 16 ans dans la LHN.véritable bombardement Les Rangers, cette 1ère période, bombardèrent Dryden de 24 lancers, dont 5 par Robert Rousseau.A la Sème minute du 2ème tiers, alors qu’un défenseur newyorkais s’occupait de Pete Mahovlich et qu’un autre contenait Henri Richard, le combatif Claude Larose reçut le disque et, à 14 pieds, compta sur un lancer frappé.Il devait faire la même chose 2 minutes plus tard mais, cette fois, Villemure arrêta.Le pointage passa à 3-2 pour le Canadien à la lOème minute, 9 secondes avant la fin d’une pénalité à Glen Sather.Le gardien Villemure bloqua un lancer de Savard avant que Houle ne prenne le retour.Villemure arrêta de nouveau mais le retour alla à Pete Mahovlich qui lança, à la fois, par-dessus le défenseur Gary Doak et le gardien qui, tous deux, étaient couchés sur la glace New York devait égaler 3 minutes plus tard alors q,.e Guy Lafleur était au banc des punitions pour avoir fait trébuener Rod Seiling accidentellement.Goyette menait une attaque lorsque Savard frappa son bâton, le disque allant à un Fairbaim qui passa à Haoneld.Ce dernier y alla d’un lancer à plat de glace qui, après avoir touché le patin deMurdoch, déjoua Dryden.La 3ème période ne fut pas sans moments excitants mais ou les lancers étaient imprécis, de part et d’autre, ou les deux gardiens arrêtaient tout.L’arbitre Bill Friday, après sa comparution devant les autorités de la ligue, mercreai, à la suite du combat Cashman-Hextall.sembla nerveux et décerna des pénalisations, de part et d’autre, assez“bon marché”.A propos des lancers, disons que Hadfield en eut 7 en tout et partout, suivi de Coumoyer, Fairbaim et Rousseau avec 5 chacun.Si Hadfield et Coumoyer en eurent 7 et 5 respectivement sur la cible, ils en dirigèrent sûrement, toujours respectivement.5 et 7 à côté du but visé! Doue Harvey, le célèbre joueur de défense, était là et, après la débâcle de la 1ère période, déclara: "Les défenseurs du Canadien sont partout et bougent trop; ils ont oublié de protéger la boite devant Dryden”.Il avait raison.La défense Canadienne fut ensuite quelque peu meilleure.Mais où son observation frappa encore plus juste fut que les défenseurs newyorkais, on le nota toute la partie, s’égaraient beaucoup moins, eux.sauf pour un Coumoyer qui voulait beaucoup trop compter' 1ère période 1 Canadien: Coumoyer (44i P.Mahovlich, Tardif.4:43 2 New York: Tkaczùk (23) Hadfield, Fairbaim.14:09 3 New York: Goyette (4) Fairbaim, Hadfield .17 34 Pun: Selling 4:34, Murdoch 5:20, Lapointe 16:25, Tardif 17:57 2ème période 4 Canadien: Larose il9) P.Mahovlich.4:48 5 Canadien: P Mahovlich (32) Houle, Savard.9:12 6 New York: Hadfield (46) Fairbaim, Goyette.12-31 Pun: Sather 7:03, Lafleur 11:36, Tremblay 18:19.3ème période Pun: Richard, mineure et mauvaise conduite, 1:48; Fairbaim 2:30, Stemkowski 5:33, Seiling et Pete Mahovlich 14:18, Neilson 14:39, Cour-noyer 16:23.Lancers: New York 24 6 10 - 40 Canadien 13 17 6-36 Gardiens: Villemure (NY), K.Dryden (C).Assistance: 18,950.Hull y va de son 601 éme.9e blanchissage d'Esposito CHICAGO (PA) - Tony Esposito a enregistré son 9ème blanchissage de la saison hier après-midi, alors que les Black Hawks de Chicago ont vaincu les Blues de Saint-Louis au compte de 4-0.Bobby Hull a marqué le but vainqueur à 6:34 de la première période, son 47ème de la saison et le 601ème de sa carrière.Il a de plus obtenu deux passes.Les autres buts des vainqueurs sont allés à Dennis Hull, son 30ème, Eric Nesterenko, son 3ème, et Christian Bordeleau, son 12ème.Les Blues ont connu un avantage de deux hommes durant plus d’une minute en deuxième période mais ont été incapables de déjouer Esposito.Les Blues n’ont d’ailleurs pas compté un seul but en trois parties à Chicago cette saison.BLUES 0, HAWK S 4 l*r« période .1-Chicago B Hull (47) Nesterenko.Martin.6 34 2- Chicago D Hull (30) Martin.Magnuson .1124 Pun Maki 1137 24m« période Aucun but Pun Lavender 227.Stapleton 7 51 et Magnuson 8 45 3éme période 3- Chicago: Nesterenko (3) B.Hull.Bordeleau .15 58 4- Chicago Bordeleau(12) B.Hull.Stapleton.1908 Pun.: Nesterenko 6.14 Lancers par St-Louis 11 14 7-32 Chicago 12 4 18 - 34 Gardiens St-Louis.Wakely.Chicago.Esposito Ass 17.000 .f m r -Sr ^ ‘ h -T" — •- ¦ - r U ' Boston s'assure le championnat en gagnant 5-4 Dryden obtiendra-t-il un repos?BOSTON (Le Devoir) - Virtuellement assuré de terminer au troisième rang de la section Est à la suite du revers de 5-4 qu’il a subi hier soir à Boston, le Canadien offrira-t-il un repos bien mérité à Ken Dryden ou lui demandera-t-U de garder le filet du Tricolore au cours des trois derniers matches de la saison régulière?Après la partie d’hier soir, il ne fait pins aucon doute que Dryden a droit à un repos avant qu’il n’affronte les Rangers de New York en quart-de-finale.Non pas que l’étudiant de McGill ait été faible contre les puissants Bostonnais qui remportaient un deuxième championnat d’affilée, mais une courte pause après une saison extrêmement difficile lui serait certes salutaire.RETOUR PROFITABLE ! Décimés par les blessures, les Rangers de New York ont convaincu le vétéran Phil Goyette d'effectuer un retour au jeu.Et le Lachinois n'a pas déçu son instructeur, samedi au Forum, en marquant le 2ème but des siens.Ken Dryden, du Canadien, ne peut contrôler la rondelle après un arrêt.Et Goyette est là pour la pousser derrière lui, sous l'oeil approbateur du capitaine Vie Hadfield; et malgré le désarroi du défenseur Jacques Laperrière, étendu devant son gardien.(Photo Le Devoir par Delor) Le Canadien peut toujours devancer les Rangers, mais ceux-ci, bien qu’ayant perdu hier, n’ont besoin que d’un match nul pour terminer deuxième.Hier soir, le Canadien s’est très bien défendu contre les Bruins et là victoire aurait facilement pu revenir au Tricolore.Les joueurs du Canadien ont d’ailleurs eu un léger avantage dans les lancers, 40 contre 39.Les Bruins ont cependant frappé tôt.En effet.Dallas Smith a compté à 0:44 du premier tiers à l’aide d’un lancer de la pointe qui a touché l’épaule de Serge Savard avant de rouler tout doucement derrière Dryden.Le Bleu-Blanc-Rouge travailla avec acharnement au cours de la période, mais ce n’est qu’à 16:10, au cours d une punition à Smith, que Coumoyer put déjouer Eddie Johnston.S’était son 45ème but de l’année.Si Dryden ne peut être blâmé pour l’échec des siens, il parut néanmoins un peu faible sur le premier filet de Mike Walton moins d’une minute avant la fin de la période initiale.Walton, à 40 pieds, décrocha un lancer des poignets à ras de glace qui passa sous le bâton et entre les jambières de Drvden.Premier but en 33 parties Comme au premier vingt, Boston compta dès le début de la période.Cette fois, ce fut Derek Sanderson qui déjoua habilement Dryden après être parvenu seul devant lui Réjean Houle, avec son premier but en 33 parties, a ensuite diminué l’écart à un but, mais des filets de Walton et John McKenzie devaient refroidir l’enthousiasme du Canadien.Malgré tout, Marc Tardif porta le pointage à 5-3 avant que la période ne prenne fin.Henri Richard, qui a joué un match du tonnerre, a marqué le dernier but de la rencontre à 7:06 en faisant dévier un tir de Guy Lapointe.Dès cet instant, les Bruins ont favorisé un jeu plus défensif et seul Yvan Coumoyer a pu mil s S'SSJt : /¦ LIGUE NATIONALE Elt j g p n bp bc pti Boston 74 53 10 11 318 184 117 New York 75 48 15 12 309 182 108 Montréal 75 44 16 15 290 193 103 Toronto 75 31 30 14 199 200 76 Détroit 75 32 34 9 252 25 1 73 Buffalo 76 15 42 19 199 344 49 Vancouver 74 19 46 7 192 286 45 Ouest Chicago 75 44 17 14 243 160 102 Minnesota 75 36 26 11 207 184 83 St-Louis 75 27 37 11 204 218 65 Philadelphie 74 25 37 12 189 226 62 Pittsburgh 75 24 38 13 205 248 61 Californie 75 21 36 18 207 272 60 Los Angeles 75 18 49 8 189 295 44 SAMEDI Chicago 5.Boston 5.New York 3.Montréal 3.Pittsburgh 3.Minnesota 2 Philadelphie 3.Californie 0 St-Louis 5.Détroits Toronto 4.Los Angeles 0 Hier soir Chicago 4.St-Louis 0 Philadelphie 4.Vancouver 1 Minnesota 5.New York 0 Pittsburgh 2.Buffalo 2 Boston b.Montréal 4 Demain Boston è Détroit Vancouver à St-Louis Philadelphie à Minnesota Les meneurs HOCKEY VENDREDI LEAFS3, CANUCKS 5 1ère période 1- Toronto: Ellis (19) Ullman.Henderson.0.48 2- Vancouver: Baton (23) Keanrs.16:12 3- Vancouver: Schmautz (9) Guèvremont.Jurtenbach.17:49 Pun Boddy 11:10, Baun 15:22.2ème oériode 4- Vancouver Maki (20).5:13 5- Toronto: Ellis (20) Ullman.19:27 Pun.Ley 2:02.Schella 8:11.Taylor 16:10 3ème période 6- Toronto: EHis (21) Henderson.Gellnie.:14 7- Vancouver: Boudnas (25) Connelly.Balon.8:09 8- Vancouver: Schmautz(10) Maki.Schella .19:26 Aucune punition Lancers par Toronto 12 8 11 - 31 Vanouver 9 9 12 - 30 Gardiens: - Plante.Toronto: Wilson.Vancouver.A - 15.570.LIGUE JR DU QUEBEC Ce soir St-Jérômeà Laval (fin du calendrier) b a pts Esposito.Boston 36 67 131 Orr.Boston 90 116 Râtelle.New York 46 63 109 Hadfield.New York 46 56 102 'Gilbert.New York 42 53 95 F Mahovlich.Mont 42 51 93 R Hull.Chicago 47 41 88 Bucyk.Boston 37 49 81 Cournoyer.Montréal 45 33 78 Stanfield.Boston 22 56 78 j g p n bp bc pts Cornwall 62 47 13 2 361 182 96 Drummondville 62 42 18 2 304 239 86 Québec 61 38 21 2 341 256 78 Sorel 61 38 23 0 281 216 76 Shawimgan 61 34 24 3 290 208 71 Sherbrooke 62 29 31 2 301 294 60 Trois-Rivières 62 27 31 4 249 252 58 Verdun 61 21 39 1 252 356 41 St-Jérôme 61 16 46 0 258 410 32 Laval 61 8 53 0 212 426 16 Hier soir Cornwall 9.Sherbrooke 3 Shawimgan 5.Drummondville 1 St-Jérôme7.Laval 3 Trois-Rivières 11.Verdun 6 Sorel à Québec JEUDI Cornwall 6.Verdun 4 VENDREDI Sorel 5.St-Jérôme 3 Trois-Rivières 4.Sherbrooke 2 Shawinigan à Verdun (annulé) SAMEDI Drummondville 7.Québec 4 LIGUE DE L'ONTARIO j g p n bp bc pts Toronto 63 45 15 3 363 256 93 Oshawa 63 35 18 10 296 251 80 Peterborough 62 34 19 9 289 223 77 Kitchener 63 31 24 8 315 247 70 Ottawa 61 32 25 4 244 210 68 Niagara Falls 63 27 27 9 280 298 63 St-Catharines 62 25 30 7 257 307 57 London 60 22 30 8 246 278 52 Montréal 63 13 40 10 237 315 36 Hamilton 63 11 46 6 200 234 28 Hier soir Kitchener 6.Toronto 4 Montréal 11.Niagara Falls 2 St-Catharines 9.London 1 Peterborough à Ottawa VENDREDI Montréal 2.Ottawa 2 London 5.Niagara Falls 6 Peterborou 7.Kitchener 3 LIGUE AMERICAINE Elt | g p n bp bc pu Boston 72 39 19 14 248 174 92 N.Ecosse 72 39 20 13 257 189 91 Springfield 73 30 29 14 257 249 74 Providence 72 26 35 11 239 261 63 Rochester 71 26 37 8 215 289 60 Ouest Baltimore 72 33 28 11 231 231 77 Hershey 71 31 28 12 248 236 74 Cincinnati 71 28 27 16 236 246 72 Cleveland 74 30 34 10 257 258 70 Richmond 72 28 32 12 225 204 68 Tidewater 72 21 42 9 188 262 51 Hier soir Cincinnati 3.N.Ecosse 1 Providence 5.Hershey 5 Rochester 5.Springfield 3 Richmond 3.Cleveland 3 Baltimore6.Tidewater 4 L es Rangers battus 5-0 NEW YORK (PA) - Une échauffourée impliquant des spectateurs et quelques joueurs de North Stars du Minnesota est survenue, hier soir à New York, après que les hommes de Jack Gordon eurent infligé un cuisant revers de 5-0 aux Rangers.A l’issue du match, quelques spectateurs ont fait un mauvais parti à Tom Reid, Charlie Bums et Cesare Ma-niago, des North Stars, qui se dirigeaient vers leur chambre.La police est intervenue rapidement et a mis un terme aux hostilités.Gump Worsley, qui touche un boni pour chaque victoire, ul et chaque match nul et chaoue blanchissage, a repoussé les 29 rondelles dirigées vers lui.Il s’agissait de son deuxième blanchissage et de sa 15ème victoire de la saison.1ère période 1 - Minnesota: Goldsworthy (31) Burns.Parisé.1:36 2- Minnesota: Hampson(5) Prentice.7:52 Pun Nevm N 3:41.Sather NY Leafs.Nevin M.Seiling NY 13:11.Doak NY 13:59.ReidM 10:04.26me période 3- Minnesota: Nevin (16) Grant.Gibbs.7:54 4- Minnesota: Burns (11) Goldsworthy.Pansé.10.55 5- Minnesota: Parisé(18) Johns.Goldsworthy.14:36 Pun.: Golisworthy M 5:25.Hadfield NY 7:11.Gibbs M.Stenkowski NY 13:16, Neilson NY 14:01.Gibbs M nineure, inconduite 18:57.3ème période Aucun but.Pun.: O Bnen 2:13.NanneM 1028.Lancers pan Minnesota 12 11 10 - 33 New York 9 9 11 - 29 Gardiens Worsley (N).Giacomm.Villemure (NY).A- 17.250.Flyers 4, Canucks 1 1ère période 1- Philadelphie: Nolet (23) Foley.Pot- „ vin.1O01 2- Philadelphie: Kelly (12) Flett.Clarke.1042 Pun: Guèvremont V9:24.ClarkeP 11:19.2ème période 3- Philadelphie: Lonsberry (14) Ashbee.Bornhoefer.237 4- Vancouver: Maki (21) Kurtenbach, Boddy.9:49 Pun: Nolet M.mineur, Makie M.mineur, inconduite.2000 3ème période 5- Philadelphie: Dornhoefer (le) Clement.Lonsberry.„ 16:29 Pun: Van lmpeP9:40 Lancers par (6 ) Vancouver 6 5 10-21 Philadelphie 18 15 13-46 Gardiens: Wilson.Dyck (V).Favell (P) A-14.626.Pingouins 2, Sabres 2 1ère période Aucun but.Pun: Pratt B 3:29.Hextall P.Hamilton B 5:42.Schock P 7:21.Watson B 8:52.LorentzB 14:07.Luce B 15 37 2ème période 1 - Pittsburgh: Cardwell (6) Harba'uk.Schock.1038 2- Buffalo: Atkinson (14) Martin.Robert.17:37 Pu.: Robitaille B 5:05.McDonough P.Pratt B 11:53.Cardwell P 16:29.Hamilton 18:38.3ème période 3- Pittsburgh: Hextall (20) Polis.13:41 4- Buffalo: Nobert (12) Lorentz.Hamilton.19:47 Pun: Schack P.Hamilton B 4:23.Wat-sor^ B 4 37.McDonough P Hillman B Lancers par Pittsburgh 7 14 15 - 30 Buffalo 10 7 10 - 27 Gardiens: Rutherford (P).Crozier (B).A - 15.360.mettre Johnston à l’épreuve.Esposito blessé Phil Esposito, qui a récolté deux passes au cours de la soirée, n’a pas joué au cours du dernier tiers.En effet, Esposito a quitté la glace vers la fin de la période médiane après avoir subi une solide mise en échec de Larry Pleau.Il se serait blessé à un genou.La direction des Bruins n’a pas voulu prendre de chance, ne connaissant pas exactement la nature de la blessure.Il serait toutefois surprenant qu'Esposito ne puisse prendre part au match de demain contre les Red Wings de Détroit.Dans l’ensemble, le match n’a pas ete rude bien que de bonnes mises en échec eurent été distribuées.L’arbitre Wally Harris a infligé sept punitions mineures dont cinq aux Bruins Le travail de Sanderson et d’Eddy Wesfall a été exemplaire alors que le Canadien jouissait de l’avantage d’u» joueur.U n lancer de punition?La partie aurait pu prendre un aspect tout à fait différent si l’arbitre avait accordé un lancer de punition à Coumoyer.Après environ 5 minutes de jeu, Coumoyer s’échappa seul vers Johnston pour cependant être accroché par Don Awrey qui était visiblement battu.De toute évidence, l’arbitre n’a pas octroyé de lancer de punition parce que Coumoyer avait légèrement poussé le disque devant lui lorsque Awrey commit sa faute.Le rapide numéro 12 n’aura jamais été aussi prêt de se voir accorder un lancer de punition.A la suite de cette rencontre, le Canadien possède maintenant un dossier d’une victoire, une défaite et un match nul à Boston.Les Bruins seront au Forum samedi prochain et il est à souhaiter que Dryden regardera la joute comme simple spectateur.1ère période 1 - Boston: D.Smith (8) Stanfield.Bucyk.044 2- Montréal: Cournoyer (45) P.Mahovlich.18:19 3- Boston: Walton (26) Esposito.Vadnais.19:24 Pun.: Awrey B 6:07, 13:12.D.Smith B 18:07.2ème période 4- Boston: Sanderson(25) Awrey.1 37 5-Montréal: Houle(11) Richard.407 6- Boston: Walton (27) Hodge.Esposito.028 7- Boston: McKenzie (22) Stanfield.Orr.12:33 8- Montréal: Tardif (30) Lemaire.13;20 Pun.Vadnais B 8:08, Murdoch M 11:42 Awrey B 14:09.3ème période 9- Montréal: Richard(10) Lapointe.700 Pun.: Aucune.Lancers par Montréal 15 16 9 - 40 Boston 16 12 11 - 39 Gardiens: Dryden (M).Johnston (B) A.- 14.995 Un H manage réussir CITRO Citroën et Maserati s’unissent tout en conservant leur intéqrité Citroën SM le confort solide de la limousine l’allure et la performance d’une GT.(
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.