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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 juillet 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1971-07-22, Collections de BAnQ.

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BM ¦ En éditorial, Claude Ryan commente le lock-out à La Presse (page 4) ¦ Québec compte prendre des mesures pour améliorer le sort des écoliers défavorisés (page 3) ¦ La construction de l'autoroute à Laval débutera au printemps de 1972 (page 3) ¦ la météo Emoleillé.Possibilité d'averses ou d'orages en lin de journée.Max.80.LE DEVOIR Fais ce que dois Le Parti n'étant pas encore "prêt",M.Trudeau indique: M.Trudeau à Saint-Pierre et Miquelon OTTAWA (PC) - l/e bureau du premier ministre a annuneé que M.Trudeau fera une visite non-offieielle aux îles de St-Pierre et Miquelon au cours de sa tournée de la région atlantique du 30 juillet au 8 août.Selon l'itinéraire annoncé, M.Trudeau arrivera à St-Pierre le 3 août à bord d'un garde-côte, le Sir William Alexander, pour une visite de quatre heures.I/rs journalistes qui accompagneront M.Trudeau auront besoin d'un passepoil pour la visite matinale de St-Pierre et Miquelon, dernier vestige de l’ancien empire français en Amérique.M.Trudeau commencera sa tournée le 30 juillet, un vendredi, à Yarmouth, Nouvelle-Ecosse, où il prendra place à bord du garde-côte qui le conduira le long de la côte de la Nouvelle-Ecosse, puis à certains points de rïle-du-Prin-ee Edouard et Terre-Neuve.Il visitera Lunenburg le 31 juillet pour une démonstration de pêcheries, puis se rendra à Cap Breton le 1er août Voir page 6: Saint-Pierre Pasd OTTAWA (Le Devoir) Le premier ministre, M.Trudeau, a déclaré hier qu'il souhaitait qu’une année s’écoule encore avant que ne soient déclenchées des élections.Il a ajouté qu’il fallait apporter de nombreuses améliorations au parti libéral avant que celui-ci ne soit prêt à affronter l'électorat.“Ça ne va jamais aussi bien qu’on le voudrait et je pense qu'il va falloir qu'on améliore beaucoup de choses dans le parti libéral avant d’être vraiment prêt pour des élections", a dit le premier ministre.M.Trudeau a tenu ces propos à son entrée au Parlement hier, à 14h30, où il devait participer à une réunion spé- Projet de M.Bourassa Remaniement ministériel à l'automne par Pierre-L.QNeill QUEBEC - D'içi l'automne, le premier ministre Bourassa procédera à un remaniement ministériel d'envergure et déclenchera des élections partielles, à tout le moins, dans quatre circonscriptions électorales.Cest ce que confirmait hier un membre de l'entourage du chef du gouvernement, tout en soulignant qu'il était encore trop tôt pour préciser les détails du remaniement ou les noms des comtés impliqués.Dans la perspective d'une réorganisation de son gouvernement M.Bourassa serait aux prises avec des problèmes de nature bien différente: a) permuter ou tout simplement écarter quelques ministres qu'il juge incompétents; 2) retenir certains autres plus competents mais fatigués et décidés à quitter la vie politique pour un monde meilleur; c) saisir l'occasion d'injecter du sang neuf au sein d'une équipe dont il voudrait refaire l'image en introduisant quelques figures prestigieuses.A l'occasion.M.Bourassa a laissé échapper certaines réflexions qui permettent aujourd hui d'affirmer combien il est préoccupé et depuis longtemps conscient des faiblesses de son équipe.La fin de a session parlementaire a suscité une reprise des rumeurs publiques.les unes quelque peu fantaisistes, les autres plus vraisemblables.Ce qui tend à se confirmer, c'est le fait qu'au moins quatre députés abandonneraient la vie politique.Voir paga 6: Ramaniamant ¦ dale du cabinet à laquelle devaient également assister le président de la fédération libérale, le sénateur Richard Standbury, et quelques autres membres de l’organisation libérale.Le caractère exceptionnel de la réunion n’a pas échappé aux observateurs; en effet, des réunions de ce genre seraient tenues annuellement mais il s’agit de la première fois que l'annonce en est fai te au préalable.Les paroles du premier ministre ont été interprétées comme une dénégation apparente des rumeurs selon lesquelles le gouvernement fédéral décréterait des élections à l 'automne.Par ailleurs.M.Trudeau n’a pas .; COM»' K A ’ .{ exclu que la date des élections serait discutée au cours de cette réunion.A la question d'un journaliste qui lui demandait s’il annoncera prochainement la date des élections, M.Trudeau a répondu par la négative, mais il a ajouté en boutade qu'il désirait prendre l’opposition par surprise.“Affirmez-vous que l'opposition n'est pas prête"?a-t-on demande."Je crois que l'opposition se prépare.Mais c’est comme au judo.Quand on vous pusse, vous cédez, s’ils s’y préparent, il n y en aura pas." La déclaration de M.Trudeau constitue une raison supplémentaire de croire que les élections fédérales n'auront pas lieu avant l’expiration du mandat de quatre ans, c'est-à-dire avant juin 1972.Plusieurs raisons militent en effet en faveur de ce choix.Parmi ces raisons, il y a le fait que le décret d'élections hâtives purrait être interprété comme un aveu de faiblesse.De surcroît, l’échec constitutionnel de Victoria n’aura pas été suffisamment effacé avant l'automne.Mais du pint de vue strictement pratique, on a appris Voir page 6: Élections Air Canada: débrayage à l'aéroport de Montréal Malgré la grève tournante, qui paralyse en partie les services d'Air Canada à l’aéroport international de Montréal depuis 16 heures hier après-midi, un porte-parole de la Société a déclaré hier soir que la situation demeure "excellente"."Quatre vols ont été annulés et nous prévoyons que quatre autres vols seront annulés au cours de la nuit”, a précisé le porte-parole quelques heures après le débrayage de quelque 1,508 travailleurs.Cest à 16 heures que les grévistes, cotisants de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l'astro-aéronautique, avaient abandonné le travail, pour la deuxième fois en moins de cinq jours, a&n de mettre en valeur les revendications qu’ils font valoir depuis déjà six mois auprès de la société aérienne.Les quatre vols annulés devaient venir de New York et Ottawa, ou se faire dans cette direction.Tous les voyageurs ainsi touchés ont cependant pu prendre des vols ultérieurs."Non seulement la plupart de nos vols sont-ils maintenus, a ajouté le porte-parole, mais mieux en core, ils sont à l'heure." Le même porte-parole avait précisé quelques heures plus tôt, quand le syndicat avait annoncé le débrayage à 2h, qu'il n’y aurait pas d'annulation de vols.Normalement, le temps de pointe à l’aéroport de Montréal se situe entre 4h.et 8h.Pendant ce temps, les médiateurs du gouvernement fédéral ont proposé ce cju’ils considèrent comme un règlement equitable du conflit qui oppose .Air Canada à ses mécaniciens et à son personnel au sol.M.Bernard Wilson, sous-ministre adjoint du Travail et principal médiateur, a dit que ce projet a été présenté à Air Canada et à I'.Association internationale des machinistes.Les représentants des deux narties se sont rendus ensuite dans des pièces séparées pourétudier cette proposition.S les parties n’acceptent pas l'ensemble de notre projet, a dit M.Wilson, la médiation Bnira là.Si on nous demande de tenter autre chose, nous y verrons.M.Wilson a insisté sur le fait qu'il s’agit d'une proposition globale qu'il n’est pas question d'accepter partiellement.5 rtS Wel La FTQ condamne La Presse et les journalistes appuient les typos MM Mahmud Ali (â gauche) et Hamidul Choudry pénètrent dans le National Press Building d’Ottawa sous escorte de la police tandis que des manifestants du Bengla Desh.favorables à l'autonomie du Pakistan oriental, agitent leurs pancartes dénonçant les visiteurs qui défendent la politique du gouvernement central.(Photo CP) Deux Pakistanais veulent "rétablir les faits" sur le conflit dans leur pays par Jean-Pierre Bonhomme Arômes Cest la dernière trouvaille des spécialistes en ‘‘marketing”: un produit qui exhale une odeur agréable se vend mieux qu'une marchandise n'excitant pas l’odorat.Les fabricants de liquides à vaisselle ou d'encaustique s’en étaient déjà aperçu.A présent, les ressources de la chimie sont mises au service d'autres producteurs.On propose déjà des draps, des chemises, des livres, des objets de plastique imprégnés d’aimables fraganees.L'odorat au service de la vente, c'est la nouvelle conquête de la société de consommation pour mettre les clients au parfum.I/Ouis-Martin T AUI) ¦MBMBMMBMMEMMMMMB OTTAWA Deux citoyens du Pakistan oriental au passé politique chargé ont tenu une conférence de presse à Ottawa hier au cours de laquelle ils ont tenté de minimiser l’importance du malheur qui s'abat présentement sur leur pays et où ils ont pris fait et caase pour l'unité des deux parties constituantes du Pakistan, soutenant que c'était là la seule manière d'éviter la domination de l'Inde et de la Chine Pendant que les deux personnages s'adressaient aux journalistes, une vingtaine de jeunes pakistanais.portant pancartes, manifestaient sur le trottoir, rue Wellington.Criant que les deux visiteurs étaient des traîtres à la cause du parti Sangla Desh qui combat pour l'indépendance du Pakistan oriental.M.Hamidul Choudhry.ancien ministre des affaires étrangères, actuellement propriétaire de trois quotidiens de la ville de Dacca, et M.Mahmud Ali.vice-président du “Pakistan Democra- tic Party '', ont affirmé qu’ils sont venus rétablir lés faits au Canada à leurs propres frais Les deux visiteurs, qui ont quitté le Pakistan il y a un mois, ont dit ignorer le nombre de réfugiés du Pakistan oriental qui passent encore la frontière de l'Inde mais ils ont laissé entendre que la situation était en voie de normalisation.Un porte-parole du ministère canadien des affaires étrangères - le Canada possède des observateurs sur place a toutefois soutenu avant hier qu environ 40.000 à 50,000 Pakistanais fuient quotidiennement leur pays et viennent grossir le nombre des réfugiés.Plusieurs sources ont fixé le nombre des réfugiés à plus de six millions.MM.Choudrv et Ali ont tous deux mis en doute les renseignements qui ont été communiqués lundi aux journalistes canadiens par les trois députés canadiens qui ont récemment visité les Voir page 6: Pakistan par Gisèle Tremblay Les victimes du lock-out à La Presse ont reçu hier l'appui total des journalistes et de la FTQ.les premiers prévenant en outre le public que les textes publiés dans La Presse sur le conflit sont retouchés par la direction, la seconde préparant pour bientôt le boycottage du journal par ses syndicats affilies.Washington s'impose la discrétion sur la Chine WASHINGTON (AFP) - Le président Richard Nixon et le secrétaire d'Etat William Rogers ont décidé un embargo sur toutes les informations et commentaires officiels relatifs aux relations entre les Etats-Unis et la Chine populaire de crainte de compromettre le projet de voyage de M.Nixon.Les porte-parole de la Maison Blanche et du département d'Etat ont absolument refusé hier de faire le moindre commentaire sur les déclarations faites par le premier ministre chinois.M.Qiou En-lai.à un groupe d'étudiants américains en visite à Pékin.Toute la presse américaine reproduit abondamment ces déclarations en relevant l ac-cent mis par M.Chou En-lai sur le retrait complet des Etats-Unis d'Indochine.‘‘Nous reconnaissons l'extraordinaire intérêt public suscité par la déclaration du président jeudi dernier et par d’autres déclarations qui peuvent être considérées comme y étant iiées".a déclaré M.Charles Bray.le porte-parole du département d'Etat.“Mais nous espérons aussi que l'on reconnaîtra à quel point le sujet est important et délicat." M.Bray a ajouté qu'en accord avec le président Nixon, le secrétaire d'Etat avait donné des instructions à ses services pour qu'aucun commentaire ne soit fait, pour le moment, sur toute question ayant trait aux relations avec la Chine.11 a admis que la crainte de compromettre le voyage du président Nixon a Pékin par des déclarations prématurées et im-Voir page 6: Washington On apprenait d'autre part, de source syndicale informée, que si les quatre syndicats impliqués dans le conflit voulaient d'abord négocier ensemble les clauses majeures quant à la juridiction des parties, ils consentiraient éventuellement à discuter ensuite séparément les articles propres à chacun.Pour le reste, la situation demeurait inchangée.Malgré le lock-out.une édition de La Presse est parue hier mais avec 36 pages, comparativement à 120 et 124 les mercredis précédents.Réunis pendant près de quatre heures en assemblée extraordinaire au restaurant la Vieille France, les journalistes syndiqués (CSNi de La Presse ont adop- Voir page 6: La Presse Souriant, l'ambassadeur de la république populaire de Chine au Canada, M.Huant Hua, salue les journalistes lors de son passage è Orly.hier, en route pour Ottawa où il est attendu demain.(Téléphoto AP) L'ambassadeur est attendu demain D'Ottawa, M.Huang va négocier avec les £ U.Le CRTC a peu touché te câbleau Québec par Gilles Conslantineau La très grande majorité des entreprises de câblodiffusion du Québec accueillent sans protestations les décisions que le Conseil de la radio-télévision canadienne vient d'adopter à leur sujet pour la simple raison quelles ne les touchent pas, selon ce qu’a déclare hier soir au Devoir le vice-président pour le Québec de l’Association canadienne de télévision par câble, M Cime r Girard.M.Girard, qui est président de la société Trans Vision Magog et qui exploite plusieurs entreprises de câblodiffusion dans les Cantons de l'Est, rappelle que les principales mesures annoncées par le CRTC dans l’énoncé politique diffusé vendredi dernier ne s’appliquent qu'aux câblodiffuseurs qui ont 3,000 abonnés ou plus.Au Québec, ajoute-t-il, les entreprises de cette importance ne sont qu’une dizaine sur environ 160: ce sont celles de Mon- tréal, de Québec, de Sherbrooke, de Trois-Rivières.du Cap-de-la-Made-leinc, de Shawinigan, de Victoriaville, de Gatineau et de Thetford Mines.“Les autres, poursuit M Girard, estiment que les mesures du CRTC ont du sens parce qu elles leur laissent une chance de souffler." Pour ce qui est des plus grandes entreprises, il semble quelles ne s’élèvent pas contre le principal principe énoncé dans le dernier document du Conseil, celui selon lequel les systèmes de câble devront désormais verser des droits aux entreprises de radiodiffusion.Mais comme aucune formule d'indemnisation n’a encore été négociée, cette satisfaction reste soumise au mode d’application du principe et à la mesure des paiements à effectuer.M.Girard n'écarte pas la possibilité que cet accroissement des frais d’exploitation, au niveau du câble, se traduise éventuellement par une augmentation des tarifs mensuels de la câblodiffusion, d'autant moins que ces mêmes tarifs, dont la valeur moyenne oscille autour de $5 au pays, n'oiit pas augmenté d’un cent depuis l'avènement du CRTC, en 1968.Les exploitants de câble même les plus gros ne trouvent guère à redire de cette autre mesure par laquelle le CRTC a autorisé certain* types de stations de télévision à interdire aux câblodiffuseurs la duplication de leurs émissions sur d'autres canaux.“Cette suppression, déclare le vice-président de l’ACTC, n'enlève rien ni aux entre-rises de câble, ni à leurs clients, "est une façon de procéder qu’on utilise depuis quelques années déjà aux Etats-Unis.Il exlrte de l’équipement automatique qui s’acquitte de cette fonction conformément à un programme hebdomadaire déterminé par un mécanisme f- à horloge.Ce n'est qu'un embêtement minuscule".Pour ce qui est de la suppression des messages commerciaux qui accompagnent les émissions des postes américains rediffusés par les systèmes de câble, suppression à laquelle le CRTC se déclare pour la première fois favorable et à laquelle il invite effectivement les câblodiffuseurs sans les y contraindre.M.Girard déclare que les radiodiffliseurs, en l'occurrence, auraient à assurer le coût de l'équipement nécessaire au niveau du câble, mais que même là.on peut douter que les câblodiffuseurs s’y livrent volontiers, étant donné le travail considérable que ce traitement exigerait.D'autant plus, ajoute M.Girard, que la mesure est facultative.Les câblodiffuseurs, d'autre part, déplorent que le CRTC ait gardé le silence le plus total, dans son dernier Voir page 6: CRTC OTTAWA (PC) - Le premier ambassadeur de la République populaire de Chine au Canada.M.Huang Hua, est attendu demain à Ottawa, où il revêtira ses nouvelles fonctions.Arrivé à Paris hier, le diplomate y prendra demain l'avion pour Montreal d’où il repartira pour la capitale canadienne, où son avion est censé atterrirà6h.25 après midi.M.Huang, qui est âgé de 58 ans.est vu comme l'un des plus importants représentants diplomatiques de Pékin.Chacun s'attend, dans les cercles officiels.que son installation fasse d’Ottawa l'une des grandes plaques tournantes des négociations internationales qui précéderont le voyage que le president Nixon, des Etats-Unis, se propose de faire en Chine avant mai prochain.Cest au début de juin que M Huang devait d'abord arriver dans la capitale canadienne, au moment même ou son homologue canadien.M Ralph Collins, premier ambassadeur du Canada en Chine, se rendait à Pékin.Mais le voyage avait été retardé, et les autorités chinoises avaient expliqué que leur représentant avait été retenu par une tâche imprévue.On n'a guère mis de temps à donner un sens particulier à cette declaration lorsquont paru, lundi dernier, dans les journaux au monde occidental, des photos prises le 9 juillet, montrant h?diplomate au nombre des dignitaires chinois qui accueillaient à Pékin l'émis- saire du président Nixon.M.Henry Kissinger.On s'attend donc qu'à la tête du poste diplomatique le plus facile d'accès pour Washington.M.Huang devienne en peu de temps lourdement impliqué dans les Voir page 6: M.Huang La publication du quatrième article de Claude Lemelin sur la Chine est reportée à demain.AIR CANADA la CALIFORNIE 2 vols par jour ' CEQU’ON EST BIEN QUAND TU NOUS MÈNES!' VA 2 • Le Devoir; jeudi 22 juillet 1971 Ce qui! reste à découvrir de la lune par Serge Berg, de l'AFP PARIS (AFP) - Depuis deux ans.la lune est devenue un champ d'exploration directe pour l'homme.En juillet 1969.deux astronautes américains sont restés 3H.56 dans la région de la Mer de la Tranquillité, ont installé un véritable laboratoire, parcouru 600 mètres et ramené 20 kilos d'échantillons lunaires.En novembre 1969, l'exploit est renouvelé par l'équipage d’Apollo-12”, dont deux membres se posent dans l'océan des Tempêtes, y restent 13H.40, parcourent 2 ou 3 kilomètres et ramènent 34 kilos de poussière et de roches lunaires.En février 1971 - après le semi-échec d' "Apollo-13" - c’est la mission “Apollo-14".Alan Shepard et Stuart Roosa restent 18H.34 sur le site de Fra Maure, effectuent une excursion de 4 kilomètres et ramassent 44,5 kilos d'échantillons très variés.Entre-temps, en septembre 1970, la sonde soviétique "Luna 16" ramène une centaine de grammes de poussière lunaire de la Mer de la Fécondité, et depuis le 17 novembre de la même année, l'indomptable carrosse lunaire •Luftokhod-l " sillonne la Mer des Pluies, avant parcouru près de 10 kilomètres et tra nsmis de nombreux renseignements physiques, chimiques et photgraphiques.De plus, les deux laboratoires installés par les équipages d " Apollo-12" et "14'\ grâce à leur alimentation par une batterie nucléaire, continuent a transmettre leurs mesures.Ils enregistrent les tremblements de lune, mesurent la densite des gaz lunaires.captent les vents solaires, etc.Ainsi.depuis deux ans.il faut bien dire qu'avec les missions “Apollo" et les deux derniers “Luna", l'étude de la lune est passée du domaine de l'observatoire et de l'observation à distance, à celui du laboratoire avec ses appareils les plus modernes.Désormais, la roche lunaire est palpée par l'homme, étudiée au microscope, triturée dans une centaine de laboratoires mondiaux.Est-ce à dire, que se trouvant ainsi littéralement à la portée de l'homme, la lune ait livré tous ses secrets?La réponse reste encore négative, ce qui justifie amplement la poursuite de son exploration, tant par les astronautes que par les sondes automatiques.Une des questions qui passionnent les savants depuis toujours est l’âge de la lune.Des milliards d'années se trouvent “enfermées" dans la centaine de kilos de roches ramenés de l’astre des nuits.Mais, selon les échantillons, l'âge varie de 3.2 à 4,3 milliards.Quel est l'âge exact?La lune est femme.Elle ne l'a pas encore dévoilé.Or, si les savants connaissaient son âge exact, ils pourraient en définir l'origine qui reste toujours à découvrir.Quelle est la structure de la lune?Est-elle un corps céleste absolument froid et rigide ou contient-elle un coeur liquide et chaud?Les missions “Apollo" ont permis de cerner Je prooieme, mais pas de le résoudre.Elles ont permis de découvrir onze zones de tremblements, dont une très active.Il s'agit d'un véritable "point chaud", situe sans doute à grande profondeur.Les étranges tremblements de lune se reproduisent avec une périodicité mensuelle, à tel point remarquable, qu'un savant américain a proposé de régler les horloges terrestres sur elles.Les expériences de sismologie active et passive ont décelé une structure très hétérogène dans la géologie des "mers" lunaires.Mais comment concilier alors ce résultat avec la conception de mers lunaires qui se seraient remplies de laves volca niques, figées depuis?Quel est le bilan thermique de la lune?Pendant le jour lunaire, sa surface est chauffée à plus de 150 degrés centigrades, pendant la nuit lunaire, c’est un froid de moins 150 degrés C qui y règne.Les astronautes D’ “Apol-lo-15” vont planter des thermomètres de un mètre de long à deux mètres de profondeur dans le sol pour mesurer à un cinq centième près la température de la lune.Par extrapolation, les savants pourront alors se faire une idée de la nature des roches internes.Le champ magnétique de la lune présente des anomalies qui ont surpris les spécialistes.A un kilomètre de distance, lors de leur périple vers le cratère du Cône, Shepard et Roosa ont relevé des champs variant du simple au double.Au cours de la mission "Apollo-15", l’une des trois excursions aura pour but un de ces fameux et énigmatiques "mas-cons" zone de très forte densité, décelée par les satellites tournant autour de la lune.Quelle est leur nature et leur origine?La lune n'a pas d’atmosphèe, du moins au sens terrestre du terme.Mais les appareils déposés par les astronautes américains ont permis de déceler la présente intermittente de nuages de gaz se déplaçant à grande vitesse et dont la densité varie de un million à cent millions de particules par centimètre cube.D'où rient cette atmosphère?A quelles lois obéit sa diffusion?.Ce ne sont là que quelques énigmes fondamentales que pose la lune.Son exploration directe, si elle a permis de cerner les problèmes, en a révélé une foule d'autres.Ce qui est passionnant.c’est qu'en étudiant la lune, l'homme apprend beaucoup sur le soleil, car les vents solaires soufflent en permanence sur la lune, sur l'espace interplanétaire qu’ils traversent et sur la terre qu'ils atteignent également.Ainsi, en dévoilant les secrets de la lune, le savant dévoile ceux de l'univers dans lequel il vit.Il n'est pas au bout de sa tâche.Camionnage OTTAWA (PC) - Au cours des trois premiers mois de 1971, 317 transporteurs ont déclaré des recettes globales d'exploitation de $145.3 millions.Un communiqué du Bureau fédéral de la statistique indique que ce montant représente une augmentation de 9.3 pour cent par rapport au montant déclaré l'année précédente par ces entrepreneurs.Les dépenses totales d'exploitation de ces entreprises ont augmenté de 8.6 pour cent pour atteindre $141.3 millions comparativement à $130 millions en 1970.Déraillement en Suisse: plus de 20 morts FRIBOURG (AFP) - Plus de vingt personnes ont trouvé la mort et plus de cinquante autres ont été blessées dans l'accident de chemin de fer survenu en début d’après-midi hier près de la gare de Rheinweiler, entre Baie et Fribourg-en-brigau.Le “Suisse Express", un train ouest-allemand assurant la ligne Bâle-Copen-hague, dont la moitié des places environ étaient occupées, a déraillé, pensent les ingénieurs des chemins de fer fédéraux allemands, à la suite d’une déformation des rails consécutive à la chaleur.Douze des quatroze voitures du convoi et la locomotive ont dévalé le remblai haut de cinq mètres.Un wagon a endommagé une maison riveraine.Les autres voitures se sont mises en travers des deux voies.Toutes les ambulances de la région ont été alertées, les brigades de pompiers des environs sont arrivées sur les lieux avec tous les chalumeaux oxhydriques disponibles.Les hélicoptères de la base de la Bundeswehr de Bremgarten, près de Fribourg, se sont également chargés du transport des blessés à l’hôpital de Fribourg.Les hôpitaux de Loerrach et de Bâle, en Suisse, ont été mis en état d alerte.L'accident de Rheinweiler est la troisième catastrophe à frapper les chemins de fer fédéraux allemands depuis le début de l'année.Il a porté à près de cent le nombre des morts dans des accidents du rail pour 1971.Trente-trois voyageurs avaient péri et 35 autres avaient été blessés, le 9 février, lors du déraillement du “Bava ria-Ex press”, survenu près de Kempten.Le 27 mai.près de Wuppertal.46 morts et 26 blessés avaient été retirés des débris d'un autorail transportant les élèves d'un lycée qui avait été écrasé par la locomotive d'un train de marchandises venant en sens inverse sur une voie unique.Afin de donner l’exemple dans la lutte contre la pollution de l’air et l’effort pour trouver des solutions aux problèmes de circulation, l’échevin Léo Hogan de la ville d’Halifax a carrément opté pour la bicyclette qu’il utilise pour se rendre à l’hôtel de ville sans renoncer au chapeau melon et au parapluie (Téléphoto PCI "SR ", nouvelle revue scientifique sur le phénomène religieux actuel parGilles Rovost Depuis le mois dernier, le Canada est doté d'une nouvelle revue scientifique consacrée à l'étude du phénomène religieux.Bilingue et multiconfessionnelle.cette revue se veut un forum ouvert à'toutes les façons nouvelles d'aborder le phénomène religieux (sociale, économique, psychologique, etc.).Nommée “SR" (studies in religion-sciences religieuses ), cette revue est publiée par la "Corporation pour la publication des études académiques en religion au Canada".Cette corporation a été mise sur pied à la suite de longues négociations entre les associations et groupements intéressés à une revue religieuse de haute qualité scientifique.Afin-d'éviter les duplications, sa parution correspond avec la disparition du Canadian Journal of Theology qui était surtout d'inspiration protestante.Sans exclure une réflexion scientifique qui se situerait à l'intérieur du judaïsme ou d'une église chrétienne CRÉATION Suite de la page 10 au pouvoir*, toutes ces ima-ginations déchaînées risquent de s'annuler, quatre à quatre, ou de se désintégrer par simple friction.M.Dubois, sem-ble-t-il.ne faisait intervenir l'élément collectif qu'au dernier moment, lors de la discussion en groupe de chaque manuscrit.Pour ne citer qu'un exemple, k "réussite" du groupe Dubois, le roman "Feuilles de Thym” primé par l'Actuelle.est signé Michèle Jacob Celui, choisi par Mlle Trudel pour être publié en feuilleton dans les "Nouvelles de lest" s’intitule "Paris-Bingham" et il porte quatre signatures.Anne Duceppe.Sylvie Lafrenière.Sylvie Trudelle.Sylvie Lario-lette.Voilà.Cest de toute évidence un cas classique de la dichotomie création collective-création individuelle en littérature.et je ne vois pas pourquoi cet exemple nous informerait moins que tout le débat suscité par les Surréalistes et tant d'autres.La création collective s'est depuis longtemps imposée au théâtre, et voici qu'on cherche à la faire valoir ailleurs.Devant un cas classique, la réserve classique: une telle a peut-être été la véritable “créatrice", alors que les autres co-auteurs lui fournissaient les chevilles.Rien de collectif là.puisqu'un créateur des plus individualistes au siècle dernier.Alexandre Dumas, a mis le procédé à la mode.Pourtant non.Mlle Trudel répond que cette erreur a été commise seulement par les groupes où l'imagination et l'esprit d'équipe faisaient vraiment défaut.Pour tout dire, l'oeuvre de Michèle Jacob me semble plus riche en éléments fictifs, en imagination, en invention stylistique.Mais ce serait condamner trop vite la création collective, et la réduire à une question de goût."Paris- Bingham” est un roman-policier, genre plus axé sur l'intrigue et évidemment difficile à réussir.Ses auteurs sont plus jeunes que Mlle Jacob.Et j'avoue entretenir un vieux préjugé (qui disparaîtra peut-être à la lecture de ces oeuvres) vis-à-vis de la création collective.Faisons-donc la preuve une fois pour toutes.et suggérons aux professeurs que l'idée intéresse pour l'an prochain, de tenter simultanément les deux expériences, avec la même classe d'élèves, M.Dubois acceptera peut-être de diriger ses romanciers vers une oeuvre à quatre.Ou Mlle Trudel fera l’inverse.LE FINANCEMENT Suite de la page S Il s'avère aujourd'hui que la discussion en ce qui concerne le financement des universités, après le débat public de l an dernier, s’est limitée de nouveau au cercle gou-vemement-universités-conseil des universités.Autant, il y a quelques années, aucune des parties en cause n'était prête à soutenir ce débat public, autant, celui-ci me semble maintenant nécessaire.En effet, il y a quelques années, un apprivoisement considérable à la situation nouvelle était nécessaire tant de la part des universités que de la part du gouvernement.Chaque partie avait à faire des concessions et à trouver un langage commun qui permette de dialogue.Cette étape est franchie en grande partie.On est à mettre en place un système universités-gouvernement.D'ici quelques années, on aura, je l'espère, un système où les parties seront bien identifiées, où les articulations entre les parties seront explicitées, où le rôle du gouvernement et celui des universités seront mieux définis et moins sujets aux aléas liés aux personnes en place, où les objectifs généraux et les objectifs spécifiques du système seront aussi explicités de temps en temps et où la cohérence et le sens de direction seront plus évidents.Tout cela reste à faire en grande partie.Les universités et le gouvernement sont à faire la preuve que cela peut se réaliser.Avec vous je souhaite oue cette opération se fasse dorénavant “au grand jour ”.Cela permettra au payeur de taxes et au législateur de se faire une idée plus nette et plus droite de l etat de développement du système d'enseignement universitaire québécois et de ses promesses d’avenir.particulière, cette revue veut étudier comment la dimension religieuse est concrètement expérimentée dans les diverses cultures et notamment au Canada.Elle veut aussi, par des approches aussi variées que possible, permettre aux chercheurs et au public instruit de chercher ensemble le sens, le rôle et la nature du phénomène religieux dans les diverses sociétés.La parution de cette revue pourrait bien marquer une nouvelle étape dans la révolution religieuse de notre pays.Elle est, semble-t-il.la seule revue du genre dans le monde.Elle correspond aussi à la perte de vitesse des Eglises traditionnelles et à l'engouement inattendu de nombreux jeunes pour les religions orientales ou pour l'étude du rôle de la religion dans les sociétés et la vie personnelle.Cette mutation a entraîné la création d'un grand nombre de départements de sciences de la religion un peu partout au pays.Une vouvelle communauté intellectuelle fait donc son apparition.Celle-ci entend ne pas se laisser contraindre par un crédo donné mais voudrait plutôt renouveler les sciences religieuses à l'aide des sciences humaines les plus variées.De nombreux croyants estiment d'ailleurs que cela permettra éventuellement d’aborder d'une façon neu^e certains problèmes réellement théologiques.Le premier numéro de la revue, imprimé par University of Toronto Press, est cependant un peu décevant: les articles qu’il contient sont souvent des écrits d’abord destinés a être publiés dans le défunt Canadian Journal of Theology.Le grand nombre de personnalités éminentes parmi la direction et le comité de rédaction permet d’entretenir des espoirs raisonnables quant au niveau et à la qualité de la nouvelle revue.L’origine de la plupart de ces personnalités laisse aussi penser que la nouvelle publication ne sera inféodée à aucune des Eglises actuelles.NECROLOGIE MERE MARIE GERALD, S.S.A.Mèrr Marit-Gérald (Alberti»* Roy), ei-éro-nom* glolralt de* Soeur» de SoJate-Anne, Larhise, est dérédfe mercredi, le 2I juiJ let.à rife de S3 a»s.7 mob.dont 12 an» de vie rrlifieuse Ses foa^raiile* auront lien à la Mabo«-Mère des Soeur» de Sainte Aa-n*.IMS.me Provost, I^rhine, vendredi, le 24 juillet, à 3b.p.m Prière d* ne pas en voyer de fleuri; offrir plutôt don pour le Tiers-Monde, honoraires de messes.Comment faire tenir VOTRE DENTIER Si votre dentier vous jcène lorsque vous mangez, riez ou parlez, employez la poudre adhesive FÀSTKKTH Non acide, FAS-TEETH •Ubilise les dentiers plu* longtemps, facilite la rmettiention.garde leur saveur aux aliment*.Pour votre «inté.votre dentier doit tenir fermement en nlacr.Vove* votre dentiste régulièrement, utilisez FAS-TEETH.MM.les administrateurs: l’oici un manuel d'entretien imprimé sur papier.Et le même manuel sur microfiche Kodak La microfiche Kodak peut vous épargner jusqu’à 98% des frais postaux,90% des frais d’imprimerie et 66% du temps de distribution.La microfiche Kodak est une robuste pellicule à peu près de la grandeur d’une carte postale.Elle contient jusqu’à 98 pages complètes de renseignements.Vous pouvez la poster, la classer, la récupérer comme toute carte de fichier.Grâce au lecteur Kodak, de prix modique, vous pouvez voir, en grandeur nature, n’importe quelle des 98 pages.Pour 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affaires étrangères â cette commission de l'État.(Téléphoto CP - via Tass).Le Barreau s'élève contre les conditions de détention de Jacques Rose et Lortie Le Barreau du Québec vient de protester officiellement auprès du ministre de la justice des conditions de détention qui sont faites à Jacques Rose et Bernard Lortie au centre de détention de la rue Parthenais, à Montréal.Au début de juillet, le Bâtonnier du Québec, Me Yvon Jasmin, accompagné de Me André Brossard, ont rendu visite aux détenus Rose et Lortie, à la demande du comité exécutif du Barreau du Québec.Le lendemain de cette visite, M.Jasmin.ayant constaté les conditions inacceptables de détention de ces deux prisonniers, adressait une lettre au ministre de la justice, M.Jérôme Choquette, lui faisant part des conditions de détention inacceptables faites à Rose et Lortie et le priant de faire corriger la situation.Depuis, le Barreau s étant rendu compte que son intervention auprès de M.Choquette n'avait rien donné, a rendu publique la lettre adressée le 8 juillet au ministre de la justice.Dans cette lettre, le Bâtonnier du Québec soulige â M.Choquette que les deux détenus sont isolés complètement.Rose depuis six mois et Lortie depuis le 6 novembre 1970.Ils ne peuvent communiquer avec aucun autre détenu et se plaignent tous deux de cet isolement qu'ils considèrent inhumain.Dans la cellule de Rose, note Me Jasmin, il n’y a ni table ni chaise, bien ue ce détenu prépare lui-mème sa éfense."Nous avons été à même de constater que Lortie semble menacé d une dépression nerveuse.Ses parents seraient de pauvres gens demeurant à Gaspé et ce détenu n'a reçu aucune visite depuis son internement ”, Rose et Lortie sont détenus au quatrième étage du centre de détention de la Sûreté du Québec, rue Parthenais.Les autres détenus du centre occupent des cellules situées au onzième étage et la salle de récréation est située au 13e étage.“A la lumière de ces faits, écrit Me Jasmin au ministre Choquette, nous croyons devoir protester contre la situation qui est faite à Rose et à Lortie et nous vous demandons de prendre les dispositions nécessaires pour qu Us soient transférés au même endroit que les autres détenus"."Nous sommes de plus informés qu'un des procès est fixé au 22 septembre et que l'autre ne sera fixé u à une date ultérieure.Nous ne voyons one pas pourquoi ces détenus sont gardés plus longtemps au quatrième étage alors qu'on nous aifirme que les personnes arrêtées n'y séjournent ordinairement que quelques jours”.Lachine: la cour d'appel délibère par Jean-Pierre Charbonneau Aucun jugement n’a été rendu hier en Cour d appel concernant la requête d'exécution provisoire présentée par la Commission municipale du Québec afin de pouvoir mettre la Cité de Lachine sous son contrôle.Le juge Elie Salvas de la Cour du Banc de la Reine (juridiction d'appel) avait pris hier midi la cause en délibéré après avoir entendu ies deux parties en cause, soit la Commission municipale et le maire de Lachine,M.Jean-Guy Chartier.La Commission municipale a présenté une demande d’exécution provisoire en vertu de l'article 547 i) du code de procédure civile alléguant qu'il s'agit d'un cas d'urgence exceptionnelle et qu'en conséquence il est d'intérêt public que la Cour d’appel permettre à la Commission municipale de mettre en tutelle la Cité de Lachine.Selon le Suit* à la p*g* 6 À Laval La construction de l'autoroute débutera dès le printemps 1972 QUEBEC ( par P O N.) - La construction de l'autoroute est-ouest à Ville de Laval, sur llle Jésus, débutera dès le printemps 1972.Après de longues négociations, une entente est finalement intervenue entre le gouvernement et les autorités de la ville de Laval, a déclaré hier à Québec, le sous-ministre de la voirie et des travaux publics.M.Claude Rouleau A son retour de vacances, le ministre Bernard Pinard sera appelé à vérifier et endosser les termes de l'entente finalisée ces derniers jours.Dans les plus brefs délais, le ministère procédera alors a ux appels de soumissions.Depuis longtemps souhaitée, la construction de cette autoroute répond â des besoins extrêmement pressants et Montréalais autant que Lavallois se réjouiront de la mise à exécution du projet.On sait que le boulevard métropolitain, qui traverse llle de Montréal, est déjà saturé de circulation.Or, l’autoroute Laval favorisera précisément un allégement de trafic sur la partie la plus achalandée du boulevard métropolitain.L'autoroute Laval s'étendra sur une longueur de neuf milles et le coût du projet global s'élèvera à $45 millions.Le ministère prévoit avoir terminé un premier tronçon de six milles pour l’été 1974.Interrogé sur les autres grands pro- 'QOf 5*^' Cours pratiques de voile pour adultes.Durée 15 heures.(5 semaines de 3 heures) Bateau Tanzer 14 - Prix $30.00 Moniteur: Jenn-Yves Samson Tél: 453-3337 jets du ministère, le sous-ministre Rouleau a expliqué que les projets visant à relier la baie de James et la concession de la société Rayonier (ITT) sur la côte-nord.ne sont encore finalisés.Dans ces deux cas.les tracés ne sont pas déterminés.La conférence de presse avait pour objet de rendre publique la nouvelle politique du ministère concernant le numérotage des autoroutes du Québec: les autoroutes parallèles au fleuve Saint-Lau- L’assemblée non officielle du conseil municipal de Lachine s'est déroulée hier soir comme prévu sans la présence des trois conseillers contestataires, MM.Tessier, Bourque et Fari-neau, et sans la présence du député du comté de Jacques-Cartier, M.Noël Saint-Germain.Toutefois, aucun d’entre eux n'a voulu profiter de l’occasion ainsi offerte d'expliquer à la population les raisons i ont motivé leurs attitudes depuis le ébut de la crise à Lachine.On sait ue le conseil municipal ne peut siéger epuis le début de juin, faute de Quorum Les trois "contestataires" veulent de la sorte empêcher le maire de procéder à l'élection du candidat de son choix en Faites installer les GOUTTIÈRES HO-DO Galvanisé • Cuivre * Aluminium Émaillé ESTIMATION GRATUITE MONTRÉAL 322-4160 QUÉBEC 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.rent afficheront des numéros pairs tandis que les grandes voies perpendiculaires seront identifiées par des chiffres impairs.De plus, les numéros de 1 à 99 sont réservés aux autoroutes tandis que la série de 100 à 199 identifiera les routes "provinciales".Enfin, les routes régionales, ou à court trajet, seront numérotées de 200 à 400.Afin de permettre l'adaptation graduelle des usagers.le programme du ministère sera complété sur une période de cinq ans.remplacement d'un conseiller démissionnaire, M.Desroches.Cest par une chaleur accablante que les 500 citoyens présents ont entendu les réponses que le maire Chartier et les conseillers Baxter et Brownrigg ont fournies aux questions qui leur étaient adressées.Ainsi, le maire et le conseiller Baxter en ont profité pour répondre aux accusations portées contre eux par le gérant de la ville, M.Donat Beau-champ, et le conseiller Léo Bourque lors de leur témoignage devant la Commission municipale qui enquête sur le projet de prise d’eau.M.Beauchamp avait entre autres accusé le conseiller Baxter de lui avoir téléphoné pour l’informer que le maire lui ordonnait de téléphoner à Me Viau, l’avocat de La ville, pour lui dire que ses honoraires étalent de $25,000 mais qu'il devait verser une contribution de &.000 au maire.Réfutant l’accusation, le maire et le conseiller Baxter se sont demandé comment il était possible de concevoir qu'un haut fonctionnaire municipal puisse recevoir des ordres d’un conseiller."Si j’avais voulu faire cette combine, a précisé M.Baxter, je n'aurais Voir à la paga 6 Meeting public hier soir Les citoyens de Lachine n 'en savent pas davantage Le piètre état de santé des écoliers pauvres Le bien-être est un secteur sous responsabilité provinciale (Niding) "Je ne crois pas qu'on puisse blâmer la ville si un père de famille dépendant du bien-être dépense son chè-ue pour acheter de la bière au lieu u lait et de la marijuana au lieu du pain”.Cest en ces mots que le président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.Gérard Ninding.a rejeté sur les services provinciaux de bien-être la responsabilité du piètre état de santé des enfants habitant les quartiers défavorisés de Montréal.M.Ninding commentait les résultatsj d’une enquête menée au cours de l'année scolaire dans plusieurs écoles de la CECM situées dans des quartiers pauvres de Montréal.Cette enquête a montré que plus de la moitié des enfants examinés dans les écoles étaient en mauvaise santé, à tel point que plusieurs d'entre eux ont dû être hospitalisés dès après avoir été vus par des médecins.Selon le rapport, résultat d'une étude menée par le Dr Richard Marsan de la CECM dans huit écoles, la situation est effarante.Sur près de 3.500 enfants examinés.1,734 ont été trouvés malades, touchés surtout de maladies respiratoires et cutanées.Le rapport montre que le taux de maladies est particulièrement élevé dans les zones défavorisées de Montréal, surtout à cause d'insuffisance alimentaire.Le maire Drapeau, que les journalistes ont tenté de rejoindre pour obtenir sa réaction à ce rapport, est demeuré introuvable Le député libéral de Sainte-Anne.SAINTE-MARTHE (PC) - Un homme tatoué, à la chevelure brun foncé qui lui tombe jusqu’aux épaules, est recherché par la police en rapport avec le meurtre.en fin de semaine, de deux jeunes filles: Carole Marchand.13 ans.et Chantal Côté.12 ans.B s'agit d'un certain Michel Joly.23 ans, que la Sûreté du Québec considère comme dangereux et qui pourrait être armé.D porte de nombreux tatouages au dos.à la poitrine et aux bras, notamment au bras gauche sur lequel il exhibe le portrait d’une femme presque nue et l'inscription "Hâte Love".Le mandat d'arrêt contre Joly a été délivré mardi, trois jours après la dé- Le diplomate possédait 120 livres de haschich (par J.-P.C.) - Un conseiller d'ambassade du Congo au Caire (Egypte) a été arrêté hier à Dorval alors qu i! était en possession de deux valises contenant 120 livres de haschich Le diplomate, M.Marcel Mwepu Sampu, qui réside au 2 de la rue Noël au Caire, a été intercepté par des agents de la Gendarmerie royale du Canada.Auparavant, il avait refusé d'ouvrir ses deux valises prétextant qu'il était en mission diplomatique au Canada et que, de ce fait, il jouissait de l’immunité diplomatique.Cependant, les policiers n’ont pas tenu compte des arguments du diplomate et ont ouvert les valises pour y découvrir la précieuse cargaison.Ils ont aussi découvert sur l’individu un document qui prouverait que M.Sampu devait recevoir une somme d'argent en échange de la livraison de la drogue.Comparaissant en cour devant le juge Maurice Rousseau de la Cour des sessions de la paix, le diplomate s'est vu refusé tout cautionnement malgré les représentations de son avocat, un procureur spécial mandaté par l'ambassadeur du Congo, à Ottawa La couronne était représentée par Me Louis-Philippe Landry, procureur du ministère fédéral de la justice.M.Sampu subira son enquête préliminaire le 29 juillet prochain.D’autre part, le juge Guy Merrill Desaulniers de la Cour supérieure du district de Montréal a rejeté hier matin la requête de cautionnement du gérant du cabaret Casa Loma.Jo Di Maulo.Di Maulo oui est accusé avec deux autres individus du meurtre de trois personnes survenus il y a quelques mois, dans un cabaret de la ville, est sous le coup d’une mise en accusation privilégiée (prefered indictment) où la plainte fut signée par le procureur général du Québec.Me Jérôme Choquette II a présenté la semaine dernière par l’intermédiaire de l'un de ses avocats, Me Louis-René Maranda.une denunde de cautionnement d'un montant de $20,000.Après avoir entendu les arguments des deux parties, le juge Desaulniers a déclaré qu'il avait de bonnes raisons de croire que Di Maulo ne se présenterait pas à son procès, fixé aux prochaines .assises d'automne.D a donc été renvoyé aux cellule.M.George Springate.qui représente justement à l’Assemblée nationale un de ces quartiers défavorisés, a déclaré pour sa part que cette déplorable situation était attribuable à "un système absolument inefficace de bien-être social et à l’effrayant tableau économique de cette région".M.Springate s'est bien gardé de jeter le blâme de cette situation sur les autorités municipales ou provincia- QUEBEC (PC) - Tandis qu’on parle à Montréal d'un rapport publié par le Dr Richard Marsan de la CECM sur le pitoyable état de santé des enfants des zones défavorisées de Montréal, à Québec, on révélait hier que le gouvernement n’attendait plus que le moment propice pour annoncer un programme intégré de santé et de bien-être en milieu scolaire.Du cabinet du ministre des affaires sociales, M.Claude Castonguay.on a laissé entendre que le gouvernement annoncerait sous peu ce programme, qui serait prêt depuis quelques jours déjà.D entrera en vigueur en septembre et comblerait des lacunes comme celle que vient de signaler le rapport du Dr Marsan.Déjà, de nombreuses critiques ont été dirigées contre M.Castonguay pour l’inaction de son ministère en ce domaine.Au cabinet du ministre, on affirme couverte des corps des deux adolescentes dans une région boisée située à quatre milles de leur domicile, près du Ca p-de-la -Made leine.Les deux jeunes filles avaient quitté leur maison dans l'après-midi de vendredi pour aller cueillir des bleuets.Samedi, elles n'étaient pas rentrées et I on était sans nouvelles d'elles.Une battue fut alors entreprise dans la région par des équipes de volontaires, qui finirent par les retrouver, dans l'après-midi.tuées chacune d une balle de .303 dans la tête.L'autopsie pratiquée par la suite a permis de constater que Carole Marchand avait été violée avant d’être tuée.Un garçon de 12 ans et un commerçant de l'endroit devaient révéler plus tard à la police qu'ils avaient aperçu les deux jeunes filles s'entretenant avec deux hommes installés dans une voiture Buick noire, modèle 1961, stationnée près du champ de bleuets.Suite à la page 6 les."Je me soucie peu de savoir quel gouvernement doit payer la note En fin de compte, c'est le même contribuable qui devra tirer de sa poche l'argent de ces taxes".Le député de Sainte-Anne souhaite que les cliniques que le gouvernement doit ouvrir sous peu pourront faire quelque chose pour remédier à te pitoyable état de santé des Québécois.connaître le problème depuis longtemps.Le volumineux rapport de la commission d’enquête sur la santé et le bien-être social, présidé en partie par M.Castonguay avant qu’il ne devienne ministre.n’ a pas manqué de le signaler.Mais on objecte que le gouvernement du Québec n’a pas d'argent pour résoudre tous les maux.Le ministre des affaires sociales espère toujours récupérer d'Ottawa, d'ici la fin de 1971, les fonds des allocations familiales, pour lesquels il a mené en vain un combat à la conférence de Victoria, à la mi-juin.D'autre part le ministère vient d'ouvrir dans la région de Montréal huit de ses 25 premiers centres locaux de services communautaires, dont un bon nombre des huit dans les quartiers défavorisés de la Métropole comme St-Henri.On précise que ces centres contribueront à résoudre les problèmes latents de santé et de pauvreté.suspect IL'oErlKiolf 3 -R1V1ER' 1705 16 12 70 Michel Joly Un Dossier Pollution par Gilles Provost Ouvrage qui veut manifestement réveiller la population et susciter chez elle un désir de passer à l’action, Dossier Pollution atteint très bien son but."Vivant, facile à lire, complet et bien présenté, il est sans doute le meilleur document publié sur ce sujet brûlant au Québec.Tout le monde parle de pollution.Peu de gens pourtant sont en mesure d'en expliquer les mécanismes, les causes et les remèdes possibles.Pourquoi la pollution constitue-t-elle un danger pour l'homme?Ce danger est-il reel?Autant de questions auxquelles ce petit livre répond à avec précision et concision.Le volume s’attaque d'abord à la pollution de l'eau: saviez-vous qu'un poisson jeté dans le fleuve Mississi-pi à la hauteur de la ville de Saint-Louis meurt en 60 secondes0 Savez-vous oue les poissons du Lac-des-Deux-Montagnes meurent asphyxiés parce que le niveau d'oxygène est inférieur au minimum vital?Savez-vous pourquoi il en est ainsi?Toutes les formes de pollution y passent, par les bactéries, par les engrais, par les poisons, par manque d'oxygène, etc.Ensuite on s'attaque à la pollution de l'air et des sols: divers types de pollution, liste de faits troublants, conséquences, etc.La deuxième partie du livre est consacrée à certains produits courants particulièrement dangereux: les pesticides (leur nature, leurs effets.leurs conséquences sur l'homme).le pétrole, les déchets radioactifs.les déchets solides industriels et urbains.Dans chaque cas.on explique la situation actuelle et les conséquences prévisibles à court terme si rien n'est fait pour apporter un correctif.Enfin, la troisième partie s'attaque aux phénomènes sociaux qui rendent la pollution si difficile à combattre: ignorance de l'équilibre naturel, pragmatisme et volonté de faire un profit rapidement sans suffisamment d'attention aux répercussions à long terme, etc.Cette partie s'attache aussi à l'étude du phénomène urbain et de ses conséquences tout en présentant des correctifs nécessaires et des expériences intéressantes.Les campagnes ont aussi des problèmes de pollution que l'on explique.Enfin.le dernier chapitre indique quoi faire et comment les citoyens peuvent s'organiser pour faire bouger les pouvoirs publics.En somme, ce dossier pollution arrive au bon moment: il répond à un besoin d'information de plus en plus pressant et il est suffisamment concret et percutant pour aiguillonner tous ceux qui se demandent comment agir.(Dossier Pollution, pa r Marcel Oiaput et Tony Lesauteur, Ed.du Jour.264 pages ) Les gens bien avisés achètent leur Toyota chez I MONTREAL.! üHnsna 2955 Côte de Liesse Tél.: 747-9811 Entre l'Acadie et Décarie Toyota à partir de $1,990.Essayez-la dès maintenant! Québec entend agir Le meurtre des deux adolescentes La police recherche un mÊmm 4 * Le Devoir, jeudi 22 juillet 1971 éditorial Un conflit pas comme les autres à La Presse Le conflit de travail qui sévit à La Presse depuis mardi soir ne ressemble guère à ceux qui ont surgi ces dernières années.D'ordinaire, un arrêt de travail est provoqué par la partie syndicale.Une fois l'arrêt de travail déclenché, on trouve d'un côté les éléments syndicaux, réunis derrière une ligne de piquetage que leurs collègues des autres syndicats n'osent pas franchir.De l'autre côté, on trouve le proprietaire, les administrateurs et les cadres et, dans la plus sombre des hypothèses, des non-syndiqués plus ou moins nombreux que l'employeur essaie de substituer aux employés en grève.Plus souvent qu'autrement, un conflit d'envergure entraîne une cessation de la production: c’est la paralysie de l'entreprise jusqu'à la conclusion d'un accord.' Cette fois, rien de tel.Trois cents employés syndiqués ont reçu l'ordre de ne pas rentrer au travail.Mais le journal sort quand même.Les employés immédiatement affectés par la décision de l'employeur refusent de se déclarer en grève ou de dresser une ligne de piquetage.Leurs confrères des syndicats non immédiatement engagés dans le conflit continuent de vaquer à leurs fonctions.On croit comprendre que le conflit se rattache aux changements technologiques et à la sécurité de l'emploi.Indépendamment des données exactes du conflit qui sévit à La Presse, on soupçonne en gros de quels problèmes il peut s'agir.• L'industrie de l'imprimerie a été longtemps stagnante au point de vue technique.Pendant des générations, elle a fonctionné suivant des techniques et à l'aide de machines qui semblaient défier le progrès.Or, depuis quelques années, l'avènement de nouveaux procédés électroniques a entraîné dans ce secteur des bouleversements radicaux qui sont loin d'ètre terminés.Plusieurs étapes de la production d'un journal, qui requiéraient naguère l'intervention immédiate d'ouvriers hautement spécialisés.peuvent désormais être assurées à des coûts moindres et à un rythme beaucoup plus rapide par des machines nouvelles et une main-d'oeuvre moins haute ment qualifiée.La révolution technologique n'a pas pénétré au même rythme tous les secteurs de l'industrie du journal: tous devront cependant y passer à plus ou moins brève échéance.En face de telles perspectives, c'est non seulement le droit mais le devoir impérieux d'un “management" dynamique de procéder aux adaptations qui s'imposent.Aussi longtemps qu'il n'est question que de changements dans les éléments matériels de la production (terrains, édifices, installations, machines et outillage, etc.), la direction d une entreprise se voit en général reconnaître une latitude très grande.Dès que les changements touchent les ressources humaines de l'entreprise, il en va toutefois autrement.En plus des droits précis que peuvent' leur garantir des contrats collectifs en Nixon à Pékin bonne et due forme, les travailleurs considèrent qu'ils détiennent une sorte de droit moral sur leurs emplois.Dans ces cas, écrit le juge Samuel Freedman, dans une sentence arbitrale restée célèbre, “l’idée ancienne voulant que la main-d'oeuvre constitue une marchandise ne suffit pas du tout ; elle est à la fois erronée et dangereuse.En conséquence, il incombe à l'entrepreneur qui introduit une innovation technologique de veiller à ce que cela ne se fasse pas au détriment de son effectif ouvrier.Tel est l'aspect humain du défi de la technologie, et il ne faut pas s'en désintéresser".(1) Certains syndicats auraient voulu se voir attribuer, en matière de changements technologiques, un droit de veto sur les décisions de l'entreprise.De manière très générale, ils ne disposent ni de la puissance matérielle requise pour imposer leur point de vue par la force, ni de la capacité inventive qui leur permettrait de faire valoir leur opinion par la persuasion.L'initiative du changement technologique reste, pour l'instant, entre les mains du patronat: cela se vérifie autant dans les grandes entreprises publiques que dans les entreprises privées.Si c'est principalement ce pouvoir de décision que La Presse a voulu affirmer, elle ne fait que défendre une position adoptée par la très grande majorité des entreprises privées et publiques en Amérique du Nord.On pourra dénoncer les méthodes qu'elle emploie pour faire valoir sa position; cette position n'a rien d'inusité quant au fond.• En raison même de l'immense pouvoir qui reste aux mains de la direction, tous ceux qui ont examiné ce problème ont conclu qu'un pouvoir aussi grave ne saurait être exercé sans l'action modératrice de la loi et du droit.Nulle part au Canada ou en Amérique du Nord, le législateur n'a-t-il obligé l'employeur à soumettre ses décisions en matière de changements technologiques au veto des syndicats.De plus en plus, cependant, on cherche à garantir par la loi certaines conditions devant permettre d'effectuer des changements avec le minimum de dégâts humains.A Québec, la loi sur la formation et la qualification professionnelle de la main-d'oeuvre (SQ, 1969.chapitre 51, article 45) oblige l'employeur à ne procéder à aucun licenciement collectif sans avoir au préalable informé le ministre du travail et les employés de ses intentions et sans avoir cherché avec les salariés et leur syndicat à définir un régime de transition souple et humain.Cette loi prescrit, en fait, des délais.Elle abandonne trop facilement le reste à la bonne volonté des parties.A Ottawa.M.Bryce MacKasay a déposé récemment un projet assez novateur, le bill C-253, qui irait beaucoup plus loin.En vertu de l'article 150 de ce projet de loi, l'employeur projetant d'effectuer un changement technologique pendant la durée d une convention collective serait contraint de rouvrir en bonne et due forme les négociations avec le syndicat sur ce point précis.Le projet de l'employeur deviendrait ainsi soumis aux rapports de force et aux pressions qui accompagnent le jeu des négociations.Par-delà ces lois visant immédiatement les changements technologiques, il existe d’autres lois - notamment la loi fédérale de l'aide à la formation professionnelle - dont peuvent se prévaloir employeurs et employés impliqués dans un changement technologique.Et très nombreux sont les contrats collectifs contenant des dispositions précises à cet égard.Ce qu’on peut retenir, c’est que, tout en restant libre d’exécuter des changements, la direction d une entreprise ne saurait disposer de sa main-d’oeuvre comme d’une marchandise.C’est aussi qu’il y a, dans cette question, des responsabilités débordant le cadre de l'entreprise et engageant toute la société.De l’entreprise, on doit exiger qu’elle procède avec une grande loyauté au plan de l’information et qu elle reconnasse concrètement, au moment de libérer certains employés, les obligations qu’elle a contractées à leur endroit.De la société, on doit exiger qu’elle procure à des travailleurs licenciés les chances de recyclage et l’aide transitoire qui leur permettront de refaire honorablement leur carrière dans un autre secteur.Des syndicats, on doit exiger que, tout en défendant vigoureusement les droits de leurs membres, ils renoncent à une mentalité qui les porte trop souvent à adopter une attitude réactionnaire en face du progrès technologique.Dans le cas de La Presse, le recours brutal au lock-out étonne pour deux raisons.D'abord, parce que des questions identiques à celles qui ont engendré l'impasse paraissent avoir été résolues de façon satisfaisante à la Gazette, à Montréal-Matin et au Star par la voie des négociations.Deuxièmement, parce que la situation de monopole pratique dont La Presse jouit dans le secteur des journaux français du soir procure à celle-ci des moyens inaccessibles à des entreprises plus modestes, et qui eussent dû l'inviter à plus de souplesse et d'humanité.Il incombe à l'employeur de justifier sa décision devant le public.Les vagues explications contenues dans les communiqués publiés jusqu'à maintenant ne satisfont personne.A moins que, à la séance d'information annoncée pour ce matin, la direction de La Presse ne précise beaucoup ses motifs, elle devra porter l'odieux d'une situation qui risque de dégénérer rapidement en un conflit beaucoup plus grave.Claude R YAN (1) Rapport de la Commission d'enquête chargée d'examiner la question des parcours prolongés du National-Canadien.par le commissaire Samuel Freedman, de la Cour d’Appel du Manitoba, chez l’Imprimeur de la Reine, Ottawa, 1965.L'URSS doit reviser sa stratégie mondiale par ALAIN JACOB MOSCOU - Les Soviétiques ont réagi jusqu'à présent avec beaucoup de discrétion à l'annonce du voyage en Chine du président Nixon.Comme à l'accoutumée dans ce genre de circonstances.le régime se donne un temps de réflexion, et quelques délais sont nécessaires pour que les consignes voulues pamennent aux éditorialistes et commentateurs.Le silence, pour l'instant, est surtout révélateur de la surprise éprouvée à Moscou devant un événement qui n'est peut-être pas en contradiction totale avec les prévisions soviétiques à long terme, mais que l'on n'attendait probablement pas si tôt.Un jeu à trois Ce qu'il faut bien appeler le "rapprochement" sino-américain intéresse en fait les Soviétiques sous deux angles différents: celui, d'abord, d une stratège mondiale qui tend de plus en plus clairement à devenir un "jeu à trois sous l'angle, ensuite, des relations bilatérales que l'U.R.S.S.entretient - ou souhaite entretenir - avec chacune des deux autres puissances, la Chine et les Etats-Unis.Il y a longtemps déjà que l'on se rendait compte à Moscou que le tê-te-à-téte soviéto-américain touchait à son terme, en ce sens que d'autres partenaires devraient bientôt être pris en considération.Cest une conséquence de la rupture entre Moscou et Pékin.Cette évolution était d'ailleurs inéluctable à partir du moment où aucune action n'était entreprise pour barrer à la Chine l'accès au statut de grande puissance.Il n est pas exclu que ce souci ait inspiré en son temps le retrait des techniciens soviétiques qui participaient à l'édification de la puissance industrielle chinoise.Cette épreuve une fois surmontée, l'éventualité d une action militaire a pu être envisagée en 1969.à l'epoque des sanglants incidents de frontière sur l'Oussouri.Si quelqu'un à Moscou a réellement prôné une telle solution, elle a été rejetée, et la direction so- viétique a opté pour ce qu elle appelle elle-même une “normalisation des rapports entre Etats".Simultanément.l'idée que la Chine devait désormais être reconnue comme une grande puissance était progressivement admise.Cest ce que M.Leonid Brejnev confirmait le 30 mars dernier, à la tribune du XXIVe congrès du P.C.soviétique, en invitant la Chine à participer à une conférence des cinq puissances nucléaires.Motif d'inquiétude Puisque Pékin a désormais voix au chapitre dans les affaires mondiales.il va de soi que l'U.R.S.S.trouve un motif d'inquiétude supplémentaire dans les conversations entre ses deux principaux partenaires adversaires.En un sens, les Soviétiques ont aujourd'hui le réflexe qu avaient les Chinois lorsqu'ils dénonçaient une "collusion " américano-soviétique à propos, par exempte, des négociations sur le contrôle et la non-dissémination des armes nucléaires.Dès lors que l'on est en présence de relations entre grandes puissances, toutes sortes de craintes sont possibles.Cest ce que disait très clairement au mois d’avril dernier, lorsque le?pongistes américains se trouvaient en Chine, la revue soviétique Temps nouveaux: elle écrivait que "les dirigeants de Pékin rêvent de déclencher un conflit armé entre.l’Union soviétique et les Etats-Unis".Si l'on fait ici la part de la propagande et des excès de langage, on admettra que l'U.R.S.S se trouve désormais en présence de deux puissances de premier plan, sinon de poids comparables, disposant l'une et l'autre d'importants moyens d'action en Asie du Sud-Est.et qui sont apparemment prêtes à passer de l ere de la confrontation à celle du dialogue dans une région du monde où l'influence soviétique a elle-même beaucoup de peine à s'établir et à se maintenir.Si l’Union soviétique ne se sent pas nécessairement menacée directement, le front avancé de sa diplomatie en Asie méridionale et orientale devient tout d'un coup gravement vulnérable, c’est assez, pour qu'on en éprouve de sérieuses inquiétudes à Moscou.Cependant, toutes sortes de raisons.particulièrement des raisons de politique intérieure, rendent indispensable à l'heure actuelle, pour l’U.R.S.S., une période de paix internationale.Période de paix Un second facteur important d'appréciation tient aux solidarités fondamentales qui, dans cette stratégie triangulaire, peuvent se manifester en cas de crise grave.La question est de savoir si des rapports particuliers subsistent, en dépit des schismes et des invectives, entre deux grandes capitales du monde communiste.Dans la capitale soviétique.des observateurs informés penchent pour la seconde hypothèse.On aborde ici le problème des incidences que le voyage de M.Nixon à Pékin peut avoir sur les relations bilatérales soviéto-américaines d'une part, soviéto-chinoises d'autre part.Les premières n'offrent, pour le moment, aucun sujet d’inquiétude particulier.Les délégations américaine et soviétique discutent à Helsinki de la limitation des armements stratégiques.M.David Rockefeller était, la semaine dernière, à Kiev pour la “sixième rencontre de Dartmouth”, et il a été reçu pendant deux heures et demie, vendredi, par M.Kossyguine.Des perspectives nouvelles, enfin, s’ouvrent dans le domaine des relations économiques.En bref, si des rivalités persistent naturellement entre Moscou et Washington - au Proche-Orient, par exemple.- chacun paraissait s’accommoder assez bien, ces temps derniers, dune situation dont on garde un sage contrôle, et qui n'interdit ni la négociation ni même d’utiles rencontres.La première impression est oue ce courant favorable risque a’être perturbé par l’annonce du voyage de M.Nixon.Certains diplomates estimaient récemment qu’une visite du président américain a Moscou n’était pas in- concevable avant les élections à la Maison Blanche, en novembre 1972.Cest une éventualité qu'il parait désormais à peu près impossible de retenir, ne serait-ce que pour des raisons de protocole.Orientation fondamentale L'état des relations sino-sovié-tiques est évidemment plus difficile à apprécier pour la bonne raison que le secret est la règle aussi bien à Moscou qu’à Pékin.La polémique par voie de presse entre les deux capitales est restée vive.Quelques indices positifs récents peuvent néanmoins être relevés: les facilités relatives de déplacement, par exemple, accordées à l'ambassadeur de Chine en U.R.S.S.et à celui de T Union soviétique en Chine; la reprise de pourparlers économiques, actuellement en cours à Moscou.Plus significatif encore est le ton de l'éditorial publié au début du mois à Pékin pour le cinquième anniversaire du P.C.chinois.Il laisse apparaître un sensible adoucissement des attaques chinoises contre la direction soviétique.Normalement, la pfesse soviétique devrait trouver dans l'invitation adressée par Pékin à M.Nixon un aliment de choix pour un regain de polémique contre le régime chinois.On n'a sans doute pas fini d'entendre parler de "collusion avec l'agresseur'' et de "trahison du front anti-impérialiste".Plus en profondeur, la question est de savoir si l’événement peut remettre en question l'orientation générale de la diplomatie soviétique, qui tend maintenant à rétablir au moins des rapports de bon voisinage avec la Chine.Il ne s'agit même plus simplement des relations entre Etats puisque le PC.soviétique a tenté il n’est plus permis d'en douter aujourd'hui - d’obtenir qu’une délégation chinoise assiste au mois de mars dernier à son XXIVe congrès.Pour des observateurs particulièrement avertis, cette orientation est jugée trop fondamentale pour pouvoir être compromise par l’annonce du voyage de M.Nixon.(Le Monde) Le marché du livre Les procédés discriminatoires du ministère de M.Cloutier par Yvon Daneau Par la voix de son directeur général Yvon Daneau, le Conseil de la coopération du Québec vient de protester contre les lenteurs du ministère des affaires culturelles dans l'accréditation des coopératives comme libraires, spécialement la Fédération des coopératives étudiantes du Québec.Voici le texte intégral de cette déclaration: Le Conseil de la coopération du Québec proteste énergiquement contre les procédés discriminatoires et dilatoires par lesquels le ministère des affaires culturelles fait obstacle à l’accréditation comme libraires des coopératives exerçant leur activité dans le secteur du livre.Depuis plus de deux mois, soit depuis l'adoption des arrêtés en conseil concernant les modifications à la réglementation de l'accréditation des libraires et concernant l aide aux libraires accrédités, le ministère dirigé par M.François Cloutier aussi bien que le Comité consultatif du livre semblent s'appliquer à trouver des moyens plus ou moins astucieux pour boycotter les coopératives et les éliminer à toutes fins pratiques du secteur du livre.Chaque jour de retard occasionné oar les tergiversations du ministère des affaires culturelles et par sa lenteur à donner suite aux représentations de coopératives crée à celles-ci un préjudice considerable, compte tenu de l'approche de la nouvelle année scolaire.Le problème se pose tout particulièrement au niveau de la Fédération des coopératives étudiantes du Québec, dont la demande d'accréditation comme libraire se heurte à toutes sortes de chinoiseries qui parviennent mal à voiler une attitude inspirée par la discrimination.Le mouvement coopératif québécois ne peut faire autrement que de dénoncer sévèrement les responsables d’une telle situation.C'est une question de principe qui est en jeu: celle du libre exercice de l'activité coopérative dans un domaine aussi important que celui de la fourniture des volumes, des manuels scolaires et documents imprimés.Le Conseil de la Coopération, à titre de porte-parole de l'ensemble du mouvement coopératif québécois, a souscrit à l’objectif fondamental de la politique du livre énoncée par le Gouvernement, le printemps dernier, et visant à protéger les libraires québécois.Il a également obtenu l'assurance que les institutions régies par la loi des associations coopératives pourraient bénéficier de l'accréditation dans la mesure où elles se conforment aux normes techniques et aux exigences des règlements fixés à cet égard.Or, tout semble indiquer qu'à l’heure actuelle, on s'ingénie à faire entrer toutes sortes de considérations qui n'ont rien à voir avec les règlements en vigueur pour retarder l'accréditation de la Fédération des coopératives étudiantes et empêcher celle-ci de fournir volumes et manuels scolaires aux institutions publiques subventionnées, comme les bibliothèques publiques, les commissions scolaires, les institutions d'enseignement, etc.Le mouvement coopératif n'est pas dupe et il ne saurait accepter qu'on ait recours à de telles tactiques discriminatoires et dilatoires.En demandant avec insistance que la Fédération des coopératives étudiantes obtienne sans délai un certificat d'accréditation, le Conseil de la Coopération réclame tout simplement pour les institutions coopératives qu'elles soient traitées sur le même pied et soient assujetties aux mêmes normes que les autres entreprises.Et c’est précisément ce à quoi ne veut pas se plier le ministère des affaires culturelles avec sa politique de deux poids et de deux mesures.Une telle politique anti-coopérative est inacceptable en principe et en pratique.Et le Conseil de la Cooperation s’y oppose avec la plus grande énergie.L'attitude adoptée par le ministère des affaires culturelles est d'autant plus condamnable qu elle vient nettement en contradiction > avec celle du ministère de l'éducation qui, lui, reconnaît le rôle précieux des coopératives étudiantes et apporte une aide suivie au développement de ces institutions.Comment comprendre que le gouvernement québécois puisse ainsi accepter qu’un de ses ministères s'acharne contre des institutions qu’un autre s'applique à promouvoir?Quand on constate que les coopératives sont à peu près les seules organisations qui subsistent a l'heure actuelle dans le milieu étu-diant, quand on se rend compte des avantages économiques et sociaux que les étudiants sont appelés a retirer de ces entreprises, il est inadmissible que toutes sortes de moyens arbitraires et discrimmatoires soient utilisés par l'Etat pour les faire disparaître ou du moins pour restreindre à leur plus simple expression leur champ d'activité.Indépendamment de toutes les pressions exercées.par les entreprises concurrentes auprès des autorités gouvernementales, celles-ci doivent traiter les coopératives avec justice et équité.Cest ce que demande le Conseil de la Coopération du Québec et ce qu'il veut obtenir.lettres au DEVOIR Une réponse valable aux inquiétudes des professeurs de français Le français, au Québec, est-il inévitablement voué à T échec?Que peut bien apporter à nos enfants renseignement de la langue dans nos écoles?N'est-ce pas là pure perte de temps?Quand donc se décidera-t-on a produire quelque chose d'efficace’’ A-t-on vraiment des ' Maîtres"?Voilà tout autant de questions sur lesquelles se penche celui qui, aujourd'hui, veut vivre au Québec Tout le monde a connu ces lectures à haute voix répétées une dizaine de fois; tout le monde a subi ces interminables exercices exécutés à la suite de l'explication du maître; tout le monde se souvient des dictées ennuyantes quotidiennement reprises, des sempiternelles rédactions sur la rentrée, l'automne, le temps des sucres, etc.Où était l'essentiel, dans ce sys- Trop tard ! L'hommage posthume rendu à Claude Gauvreau m'a remis ép mémoire ce que Jean Sulivan écrrt à propos de "discours funèbre" dans “Miroir brisé" et qui se lit comme suit: “Si on lui avait dit de son vivant la millième partie des louanges à lui adressées, peut-être se fût-il mis à exister".Je n'ai pu m'empêcher de penser aussi à ce que Gilbert Ces-bron écrit à une jeune fille morte; “Vous avez mis fin à vos jours.à ceux dont vous ne pouviez plus supporter la succession blessante et vide".Et ailleurs: "Vous, les satisfaits, les assurés de tout, hommes sans partage, expliquez-moi donc, sans hausser les épaules, pourquoi je me sens concerné en personne chaque fois que j'apprends qu'un être humain s'est suicidé?Ce n'est pas lui qu'il supprime, mais nous autres".Et à propos du mal qu'on ne doit certes pas dire tème par trop sécurisant'’ Que devenait la langue, moyen de communication.sinon un instrument inutile?En fait, que visions-nous?Rendre l'enfant heureux0 Développer chez lui une prise de conscience de la nécessité de s'exprimer clairement et correctement?de communier vraiment au monde qui l'entoure?Le programme-cadre se veut une réponse valable à toutes ces questions.Au sein d'uné classe de français, ne pas couper l'enfant de la langue de son milieu, lui permettre de vivre dans le présent, le sensibiliser à son monde, par les moyens dont il dispose, tel doit être, au point de départ, le souci constant de chacun, dans l'enseignement de la langue.Oui, c'est en parlant, c est en communiquant avec autrui que l'élève, au cours de français, per- des morts (ternir la mémoire des disparus, quelle profanation!).Costa ron écrit: "Allons donc! Ce qui n est pas bien c’est de dire du mal des vivants, de les désespérer, de les isoler au point qu'ils puissent nous préférer l'inconnu".L'inconnu, c'est ce que Claude Gauvreau a préféré et cela en plein siècle des lumières! "A l’époque des Droits de l'homme et de Concorde, de l'Organisation des Nations Unies, de la Tâévi-sion en couleurs, de la cinquième semaine de vacances, de.(Ces-bron).- Mais pourquoi?"Nous cherchons sans fin leurs mobiles (Cesbrom, comme si nos pauvres gueules ne suffisaient pas a les faire fuir: nos gueules a'a-valeurs de couleuvres, de chasseurs de fric, de satyres, de prostituées, nos pauvres gueules en forme de sexe, de coffre-fort ou de Légion fectionnera l'instrument qui est sien, sa LANGUE.Ce qui suppose, ne l'oublions pas.une démarche tout attre que celle employée jusqu'ici, en pédagogie.“Le jeu en vaut la chandelle! " A ceux qui s'interrogent à ce sujet, nous voulons faire connaître le bien-fondé du programme-cadre de français lequel nous apparaît comme une solution heureuse au péril actuel du fait français chez nous Notre détermination est bien d'oeuvrer à l'épanouissement de notre héritage culturel.Huguette SEGUIN Jean-Claude LAFONTAINE Thérèse R LEFEBVRE Germaine CHARETTE Louise FRANCOEUR Montréal, le 19 juillet 1971 d'honneur, nos gueules de laits divers et de faire-part ".“S'il suffisait d'une jeune fille morte pour remettre en cause nos certitudes, ébranler nos assises, où irions-nous?" interroge ironi- auement Cesbron.S'il suffisait un poète “malade" mettant fin à ses jours .Mais cela ne devrait-il pas suffire?: qui est entre guillemets."On est poète OU malade, jamais les deux à la fois.La maladie est anti-poétique." (Robert Guy SCULLY, Le Devoir, 17 juillet).Ce à quoi je souscris.Rolande MAJOR CHARBONNEAU 1.Ed.Gallimard, 1969, p.193.2 "Lettre ouverte à une jeune fille morte", Ed.Albin Michel, 1968 Ottawa, le 20 juillet 1971.Congédiements d'étudiants au CP-Télécommunications En l’espace de quelques heures à peine, une quarantaine d'étudiants sont mis à pied et voient leur année scolaire menacée.On nous avait promis un emploi pour toute la période estivale et voilà que nous sommes congédiés, et ce, dès le 1er août 1971.Que nous propose-t-on comme raisons de ces congédiements?Les conditions économiques et la baisse du trafic.Il est évident que ces raisons ne nous satisfont pas parce qu elles sont ridicules.Dans toute entreprise ou compa- LE DEVOIR fondé por Henri Bourotto le 10 jonvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjointi Michel Roy Directeur de l’information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque gnie qui se respecte, le budget alloué aux étudiants est voté depuis plusieurs mois.Alors comment, au beau milieu de l'été, peut-on prétendre être dans un climat économique incertain?Une baisse du trafic?Tous les jours, nous sommes témoins que le personnel permanent et temporaire (en l'occurrence les étudiants) parviennent tout juste à répondre aux exigences du public qu'ils desservent.Nous pouvons dès lors qualifier ces raisons de non-fondées, voire de loufoques.Comment croire désormais à une parole donnée, même lorsqu'elle vient de personnages haut-placés?Comment peut-on a ce point se moquer des jeunes?Nous demandons par conséquent la réintégration de tous les étudiants mis à pied.Nous réclamons une justice à laquelle nous croyons.encore.Pour les étudiants du CP Télécommunications.Edith GAUDET Montréal le 18 juillet 1971.16 DEVOIR eil publié par l'Imprimerie Populaire, tociélé 6 reiponiabilité limitée, dont le siège social est situé ou numéro 434 est, rue Notre-Dame, Montréal 127.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville laSatle.I agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT : Edition quotidienne : S35 par année; sis mois : SI9.A l'étranger : $40 par année; six mois : $22; trois mois : $12.Edition du samedi i $10 par année.Edition quotidienne, livrée q domicile par porteur : 75 cents par semaine.Tarif de l'abonnement servi par lo poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe : enregistrement numéro 0858.Dépdt légal i Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONÉ: 844-3381 (lignes groupées) t Le Devoir, jeudi 22 juillet 1 971 ?5 IlT/'JiTJiiT1] il Fl lalnllnUHUM LIBRE OPINION Pourquoi nous avons différé fa confirmation de nos enfants par Paule et Royal Charbonneau Nos deux garçons, de huit ans, devaient normalement recevoir la confirmation à la fin du mois de mai.Après avoir discuté du sujet à plusieurs reprises avec notre petite communauté chrétienne, après avoir consulté de nombreuses personnes (catéchètes, institutrices, aumônier de l'école, professeurs à la faculté de théologie à l'université de Sherbrooke) après des heures de discussion et de réflexion, (sur le sens et la portée de cet événement) nous avons pris b décision de différer la confirmation.Quelles raisons ont motivé cette décision?L'expérience vécue Nous ne nous attendons pas à ce que tout le monde approuve notre manière d'agir.Nous sommes conscients que notre position est discutable tout comme celle des autres.D est clair que nous espérons poursuivre tout échange futur possible dans le dialogue fraternel.Auparavent, il nous semble indispensable d'apporter quelques précisions sur le 'vécu'1 de cette journée.Il va sans dire que cet événement n'est pas passé inaperçu pour les enfants Le soir même de la cérémonie à l'église, nous avons eu à la maison (comme pour leur "première communion'1) une célébration de la parole, une célébration eucharistique suivie d une fête (repas.réjouissance, etc.).Le thème de l'échange était "l'Es-pnt de Jésus" Le déroulement fut le suivant : lecture d'un passage de la bible sur le thème et échange toujours à la portée des enfants où tout le monde a participé: membre de notre petite communauté chrétienne, parents, amis, institutrice des enfants ainsi que la directrice de l'école.Après les festivités à la maison, les enfants sont allés, à la demande des institutrices.partager leur joie avec leurs copains en assistant à la fin de ta cérémonie à l'église et en s'unissant à eux pour la photo de groupe Il est toujours difficile de dire comment les autres ont vécu des événements .Pour le cas qui nous intéresse, nous pouvons dire d'une manière certaine que les deux garçons n ont ressenti aucune discrimination apparente ni de la part de l'école ni de la part de leurs copains.Et meme plus, après la célébration à la maison, ils se comptaient chanceux d’avoir vécu ce qu'ils venaient de vivre.Nous ne voulons nullement cacher le fait qu'ils ont offert beaucoup de résistance à accepter cette substitution tant et aussi longtemps que nous ne leur avons pas offert clairement la solution de rechange, ou plutôt que nous n'avons pas trouvé ensemble cette solution.Mais là encore nous les avons laissé s’exprimer librement.Nous nous plaçons dans une perspective de recherche.Comme un nombre grandissant de chrétiens nous envisageons d une manière nouvelle le problème de la foi et des sacrements dans l'Eglise.D'une part, nous vivons dans un monde pluraliste.La chrétienté est morte, et si elle ne l'est pas encore complètement, nous devons nous hâter de la faire mourir pour que le christianisme renaisse des centres de la chrétienté.D'autre part, l'Eglise vit actuellement la plus grande remise en question de son histoire.Les chrétiens veulent faire un gigantesque retour aux sour- ces en élaguant l’artifice pour retrouver l’essentiel du christianisme.Ils veulent que leur engagement face au Christ cesse d’ètre une religion pour devenir foi et vie.Vie chrétienne et sacrement Le sacrement n’est pas une cérémonie par laquelle on entre en communion avec Dieu d'une manière quasi magique, ni un rite magique qui puisse rendre meilleur, ni une injection ou une pilule qui fournit les vitamines spirituelles nécessaires afin que l'on puisse vivre sa foi sans autre formalité."Tout sacrement est une action où l’Eglise rend présent, par un geste symbolique, le salut de Jésus-Christ.Cette action sacramentelle qui par définition doit être “signifiante”, ne concerne pas seulement le croyant qui en bénéficie, elle est aussi une profession de foi de la communauté qui célèbre.C'est pourquoi la célébration doit tenir comte d’une part de la nature du sacrement tel qu'il est vécu traditionnellement par 1'Egiise et, d’autre part, de la lecture que la communauté et les hommes qui l’entourent feront de ce signe.” (Bernard Roy, o.p.Catéchistes, no 82 avril 1970, p.131) Le sacrement a un sens en autant que celui qui reçoit le sacrement ainsi que la communauté chrétienne vivent leur engagement au Christ.Le sacrement va produire des effets dans la vie de la personne en autant que sa vie sera modifiée par le message de Jésus, que son comportement à l'intérieur de la communauté cherchera l'épanouissement (humain) de celui qui reçoit le sacrement, que celui qui reçoit le sacrement et la communauté chrétienne chercheront à parfaire l’oeuvre de la création et à enlever le mal dans le monde, comme Jésus a fait, et que l’ensemble de la communauté chrétienne donnera un sens à ce sacrement et le vivra.Le Christ est une personne et ce qui est important lors de la réception du sacrement c'est la relation interpersonnelle qui s'établit entre celui qui reçoit le sacrement et les autres membres de la communauté chrétienne, entre l'ensemble de la communauté et Jésus, entre celui qui reçoit le sacrement et Jésus.Celui qui accède au baptême reconnaît un sens historique et trans-historique à sa vie, reconnaît le message de Jésus et accepte de marcher sur les traces de Jésus.Par la confirmation il s'engage à répandre cette Bonne nouvelle, à collaborer à l'oeuvre de Jésus, accepte de devenir prophète de Jésus, prêtre de Jésus (cf 1 Pierre 2, 9-10).Il accède par le fait même à la vie de la communauté symbolisée par l'eucharistie.De là tout le sens du sacrement de l'initiation (baptème-con-firmation-eucharistiei qu'on a connu aux premiers siècles de l'Eglise.Confirmation des sept-huit ans Le problème qui se posait à nous était le suivant: devions-nous accepter que nos deux garçons de huit ans reçoivent la confirmation à cet âge, ou devions-nous différer ce sacrement à un âge plus avancé.Il s'agissait d'un problème concret, pris dans le vécu En acceptant de faire confirmer nos enfants à un âge où ceux-ci ne peuvent pas saisir la signification de ce sacrement, ne risque-t-on pas de ne pas célébrer la confirmation dans la vérité?Ce sacrement sera-t-il signe pour eux, leur "fera-t-il signe"?Nous ne voulons pas prétendre que pour des enfants de sept-huit ans la confirmation n’ait pas de sens.Elle a le sens qu’on a bien voulu ou plutôt qu'on a bien pu leur donner.Toute la préparation qu'ils ont reçue à l'école leur en a donné un.Le jour de leur confirmation est effectivement pour eux une fête, une occasion où Jésus devient un peu plus leur ami.Mais d'après notre conception, tel n'est pas le sens profond de la confirmation, et des enfants de sépt:huit ans ne peuvent pas le saisir car à cet âge on ne peut pas prendre un engagement explicite, réel et en pleine connaissance de cause.La psychologie nous dit qu’à cet age l'enfant vit le présent et ne fonctionne pas à long terme.Il nous semble évident que tout sacrement implique, présuppose quelque chose sur le plan strictement humain.Par exemple, le mariage chrétien présuppose l'amour entre un homme et une femme, le sacerdoce présuppose un service d’animation de la communauté.l'eucharistie, une vie dans la communauté, etc.De même la confirmation présuppose un engagement social sur le pla n strictement humain.Comment puis-je m'engager à répandre la Bonne nouvelle si je ne me sens pas solidaire de mes frères ou si je ne fais rien de concret pour actualiser cette solidarité.Or.il est évident qu'un enfant de sept-huit ans est inapte à prendre de telles responsabilités sociales.Confirmation des pédoba ptisés Dans notre recherche nous avons été mu par la préoccupation de remédier à certaines conséquences fâcheuses du pédobaptême en raison de la situation missionnaire ou de diaspora de l'Eglise actuelle.Nous vivons dans un milieu plurahste.nous prenons davantage conscience de nos propres responsabilités et de la signification des gestes que nous posons.L'individu n'aime pas être embrigadé par d'autre dans quelque domaine que ce soit.Dans la perspective du pédobaptème, (qui était celle de nos deux garçons) la confirmation pourrait jouer le rôle de sacrement de la maturité spirituelle sans être essentiellement tel car le baptême n est pas de soi un sacrement pour enfants nécessitant un sacrement de la maturité.Ce qui mène le baptême à maturité, c'est l'existence, c'est la vie.La confirmation serait alors prise de conscience et prise en charge personnelle de son engagement baptismal, une sorte de ratification personnelle du baptême, l'entrée dans la communauté chrétienne en tant qu'individu et non plus en tant que dépendant des parents On pourrait dès lors considérer le report de la confirmation comme une sorte de correctif pastoral au pédobaptême Différer la confirmation Dans les publications récentes consacrées à ce sujet, il est recommandé de plus en plus d'adopter des dispositions pastorales multiformes pour l’âge de la confirmation; citons en ce sens Piet Fransen, Hermann Konig, Henri de Lavalet-te, Guy Limousin.Les évé-ques hollandais laissent "aux parents le soin de déterminer avec leurs enfants ce temps de la célébration de la confirmation, soit au moment de quitter l’école primaire, soit à un âge plus avancé” (8 octobre 1968).Pour déterminer l'âge de la confirmation nous nous basons sur un phénomène que personnellement nous croyons fondamental.A l'àge de la puberté, l’enfant va tout remettre fondamentalement en question, les valeurs reçues par tradition, les relations avec ses parents et du même coup son style de vie religieuse.Nous voyons difficilement qu'un engagement de cette envergure puisse se faire avant la puberté, avant la fin de la crise d'adolescence et même avant 18 ou 20 ans.Le jeune de cet âge, après avoir réfléchi longuement, aurait la possibilité d’opter personnellement pour toutes les valeurs chrétiennes et de le proclamer officiellement.Le moment exact serait déterminé par lui et par la communauté chrétienne.Dans de telles circonstances la confirmation pourrait avoir un sens pour le confirmé et pour la communauté chrétienne, pourrait être une vraie célébration, une vraie fête de la vie.En agissant comme on le fait actuellement, on prive les jeunes d une prise de conscience de ce qu'ils sont appelés à être et à vivre.On met la cérémonie avant l'évangélisation, on les inscrit comme chrétiens avant d'en faire des chrétiens.On fabrique ainsi des chrétiens en série, des chrétiens déchristianisés et même non christianisés.En faisant cette hypothèse de solution nous avons présent à l’esprit le fait qu'en 1967, l'évêque de Rochester (NY).Fulton Sheen, décida que dans son diocèse la confirmation serait reçue à l'âge de la "normal highscool graduation", à savoir 17-18 ans.Problème de conscience En plus de toutes les raisons invoquées plus haut qui ont motive notre prise de position.il y en a une autre qui mérite d'être exprimée malgré son caractère foncièrement personnel.Pour nous la confirmation a une signification profonde en tant q ue réponse personnelle en pleine connaissance de causes aux valeurs que Jésus est venu nous donner.Pour nous la confirmation doit avoir cette signification pour le confirmé et pour sa communauté chrétienne.Or tel n est pas le cas (pour un.enfant de huit ans).D est vrai que dans le contexte actuel la confirmation a une portée sociale: tous les enfants baptisés se font confirmer lorsqu’ils sont encore jeunes.Mais accepter de faire d’un sacrement une question sociale, un rite social, une simple cérémonie, une joie enfantine, nous ressentons au fond de nous-mêmes, au fond de notre conscience personnelle qu'il s'agit d'un manque de respect envers le vrai sens de ce sacrement.Au nom de notre foi au Christ, au nom des valeurs que Jésus nous a apportées, nous ne pouvons pas.Portée de notre geste Par cette option, nous ne mettons pas en question la préparation qu'ils ont reçue à l'école.Les institutrices ont fait ce qu'il est possible de faire avec des enfants de sept-huit ans.Nous n'avons pas la pretention de vouloir inciter les autres parents chrétiens à faire comme nous face à la confirmation de leurs enfants.Nous espérons seulement leur fournir une occasion de réfléchir sur le sens de leur vie en l'Eglise.de les inciter à approfondir le sens de la confirmation.Nous leur demandons de comprendre notre geste et non de l'imiter.Nous n'avons pas la prétention de faire de la théologie, mais nous voulons prendre nos responsabilités et toutes nos responsabilités de chrétiens, de disciples du Nazaréen.Nous n'avons pas la prétention de donner des directives pastorales, mais nous voulons vivre notre praxis de la pastorale.Nous sommes conscients qu'en agissant ainsi nous créons une distorsion entre renseignement catéchétique reçu à l'école et la démarche religieuse des enfants.Cette oistorsion est due à une autre distorsion, à savoir celle qui existe entre d'une part notre petite communauté chre- CARRIÈRE DANS L'ENSEIGNEMENT FACULTÉ D'ÉDUCATION UNIVERSITÉ D'OTTAWA FORMATION DES ENSEICNANTS AU SECONDAIRE Offre au cours de l'année 1971-72 (septembre-mai) un programme destiné aux candidats francophones désirant se préparer ô l'enseignement au secondaire.Ce programme répond à la fois aux exigences du Ministère de l'Éducation de l'Ontario en vue de l'obtention du brevet d'enseignement secondaire et à celles du sénat de l'Université d'Ottawa pour l'obtention du grade de baccalauréat en Éducation (B.Ed.).Pour être admis, les candidats doivent posséder un baccalauréat reconnu ou un diplôme équivalent et être de citoyenneté canadienne ou être immigrant reçu.On doit faire parvenir les demandes d'admission et tous les documents nécessaires AVANT LE 15 AOÛT 1971.Pour plus de renseignements (programme, exigences d'admission, formules de demande d'admission etc.) prière d'écrire ou de téléphoner à: FORMATION DES ENSEIGNANTS Université d'Ottawa, 1245 avenue Kilborn, Ottawa 8, Ontario.Tél.(613) 231-3960 LIBRE OPINION Le financement des universités au Québec par LOUIS-PHILIPPE BONNEAU vice-recteur de l'université Laval Permettez, cher M.Ryan, que je commente quelque peu l'éditorial que vous signiez dans Le Devoir du lundi 12 juillet 1971, portant sur le tinancement des universités québécoises en 1971-72.Quoique je sois, en général, d'accord avec les commentaires que vous faites dans cet éditorial, je veux toutefois nuancer certaines de vos affirmations.Je peux le faire avec une certaine sûreté, ayant vécu moi-même depuis quelque 15 ans ces problèmes dans leur réalité très concrète.La rançon d'un contexte géographique.Je constate avec vous que "l'enseignement supérieur coûte très cher et donne, dans trop de cas.des résultats décevants; il faut néanmoins consentir à en payer le prix si nous voulons demeurer dans la course." Que l'enseignement supérieur coûte très cher, les personnes qui ont à supporter le poids de l'administration quotidienne des universités québécoises seront les premières à l'admettre; qu'il donne des résultats décevants, cela est plus discutable.1) Les coûts sont élevés car dans la concurrence de fait qui s'est produite dans le milieu universitaire national et international, la surenchère n'a pu que s'introduire de large façon.Les universités canadiennes à la recherche des professeurs de grande qualité ont subi la concurrence des universités américaines, et les universités québécoises la concurrence des universités d'Ontario surtout.Il fut un temps où l’Université de Toronto (très vulnérable vis-à-vis Cornell, Buffalo, Rochester) était la pièce maîtresse dans l'établissement des traitements de professeurs; c'est maintenant l'Alberta et l’Ontario qui se partagent cette fonction d’être l'unité de comparaison.Les universités québécoises sont condamnées à la médiocrité si elles ne suivent pas le rythme.et historique “Les résultats sont décevants", dites-vous.On peut demander en retour: qui est déçu?et quels sont les espoirs qui ne sont pas comblés?Au niveau du premier cycle universitaire, si on est déçu des résultats, c’est qu’on a mis des attentes indues dans le système ou bien parce qu’on ne sait pas ce que donne en moyenne un bon système d'enseignement supérieur de premier cycle.Je suis évidemment préjugé en faveur des universités.J'ai toutefois suffisamment visité d'universités européennes et américaines et je suis suffisamment entré dans les détails pour croire que le produit moyen de notre premier cycle universitaire se compare sans difficulté avec celui des autres pays Tout autre est le résultat de la comparaison avec quelques autres établissements canadiens, américains ou européens quand il s'agit des deuxième et troisième cycles de l'enseignement universitaire.Nous sommes partis d'une situation toute récente (environ 25-30 ansi où une seule université, McGill, avait quelque réputation à ces deux niveaux.L'effort du Québec pour les raisons que tous connaissent n'avait pas porté sur ce secteur.La situation n'était guère différente d'ailleurs dans les autres provinces du Canada, à tme ou deux exceptions près.Si on fait l'évaluation de la situation présente et qu'on la prenne dans son contexte et avec son dynamisme, il me semble que, tout en étant déçu, on peut comprendre et.espérer.Par ailleurs, on ne peut dire que la recherche de l'utilisation optinale de nos ressources intellectuelles et matérielles dans ce domaine des deuxième et troisième cycles de l'enseignement universitaire ait été toujours consistante et intelligente.Depuis quelque 20 ans, des universitaires canadiens-français réclament une structure pour encadrer l'effort de recherche québécois.On l’attend encore.Dans l'intervalle toutefois, nos gouvernants dans leur sagesse (!) collective nous ont donné des structures comme celles de IT.NJt.S.qui n'a pas de national que le "N" de son sigle.Il n'a pas plus de caractère national que celui qu'aurait eu une structure identique dans une autre des universités québécoises.Le ministre actuel de l'Education a annoncé aux universités qu'une stratégie de développement leur serait proposée.Cest dans ce domaine surtout qu'il faut un plan cohérent, dynamique, qui tienne compte des effectifs et des ressources actuellement disponibles.Le cas de McGill En 1960.la situation des universités québécoises au point de vue dotations était la suivante: McGill avait entre $75 et $100 millions dans son fonds de dotation ; les universités de Montréal et Laval avaient quelque $2 à $3 millions respectivement; les trois autres universités étaient encore plus dépourvues.De plus, la qualité et l'ampleur du corps professoral à McGill et dans les autres universités étaient assez différentes.McGill avait et a encore au-delà de 707c de ses professeurs qui sont pounus de D.Ph.La proportion est de l’ordre de quelque 50% dans les autres universités encore aujourd'hui.De plus, les structures de base étaient très différentes dans les diverses universités.Depuis la parution du rapport Parent, toutes les universités, y compris les universités anglophones, se sont alignées sur les structures nouvelles proposées.Quelques-uns diront que ce fut sans enthousiasme pour certames d'entre elles; cela peut être vrai mais le fait demeure que la liaison entre le niveau collégial et l’université s'est effectuée sans heurts graves, tout en maintenant un minimum de qualité.A ce sujet, on peut dire que les pressions sociales, les réclamations syndicales, la qualité du "produit fini " récent des CEGEP, n'ont pas toujours joué en faveur de l'amélioration de la qualité du produit fini " des universités et que, malgré tout cela, l'affirmation du début quant à la qualité du premier cycle universitaire québécois est valable.Dans cette mutation profonde, il va de soi que l'université McGill avait le plus à changer tant dans son équilibre interne que dans son orientation.Je pense personnellement que.plus de franchise de part et d'autre, mais surtout de la part du gouvernement du Québec aurait contribué à des situations où l'équité aurait été mieux respectée.Ce qui serait désastreux, c'est qu'en fin de compte, on ait l'impression de se grandir en écrasant McGill.Au contraire.la communauté universitaire sera plus utile à la province et au Canada si McGill continue d'être la grande université qu elle est toujours et que les autres universités aient les moyens d'être les émules de McGill dans les secteurs d'excellence qui sont les siens.Suite a la page 2 tienne et celle des enfants (copains de classe) et d'autre part la communauté paroissiale.En disant que l'enfant ne peut pas opter pour le christianisme en pleine connaissance de cause avant l'àge adulte nous ne voulons pas dire u'il ne faut pas leur parler e religion avant cet âge-là.Dans a autres oomaines on fait une éducation.Dans le domaine religieux noas devons faire de même.Mais éduquer ne veut pas dire im- poser ma is proposer.Nos enfants peuvent donc vivre les mêmes expériences qu'ils vivent acutellement.précatéchèse, catéchèse.La seule différence est qu'ils seront.comme il se doit à notre point de vue, évangélisés avant de passer par la cérémonie de l'initiation.Si une telle option a été possible.ceci est dû en grande partie au support moral que nous espérons avoir de la part de notre petite communauté chrétienne.Nous avons senti que dans cette communauté chrétienne on avait le respect de l'individu, le souci de respecter le cheminement personnel de chacun dans la foi.D va sans dire que nous comptons aussi sur la compréhension et le support de la grande communauté chrétienne de Sherbrooke, de l'ensemble des chrétiens du Québec.et même de l'ensemble de l'Eglise du Christ avec laquelle nous voulons demeurer en communion.Serons-nous déçus?ABONNEMENTS-VACANCES ^ \ Jj ,/ LE DEVOIR V ' \ Nos lecteurs dont l'abonnement est payé d'avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances V.l'intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient a la semame au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, nos tarifs d’abonnements-vacances sont les suivants: ï SEMAINES.CANADA $3.00 ÉTATS-UNIS S4.(H) ‘A CES TARIFS.AJOUTER $1.00 POUR CHAQUE SEMAINE SUPPLÉMENTAIRE S'il vous plaît remplir ce coupon et nous le faire parvenir au moins une semaine à l’avance à Journal Le Devoir, Case postale 6033, Montréal 101.?Mon abonnement est payé d'avance.Je le reçois par la poste ?.par porteur ?.Pendant les vacances, veuillez me le l'aire suivre durant .semaines a l'adresse ci-bas mentionnée.l3 Je paie mon journal au porteur chaque semaine.Ci-inclus $ .pour un abonnement-vacances de .semaines.O J'acheie LE DEVOIR au numéro.Ci-inclus $.pour un abonnement-v acances de.semaines.N.B.Ne pas'oublier d'inscrire votre adresse actuelle Nom: .Adresse actuelle: Adresse de vacances: Période du au inclusivement Si vous pensez que la bière Carlsberg est trop chère, c’est que vous ne l’avez pas goûtée. 6 * Le Devoir, jeudi 22 juillet 1971 suites de ta première page ?CRTC exposé, sur la question des relations entre les exploitants de câble et les sociétés de téléphone, en particulier Bell Canada.On sait qu'au Québec notamment, la société Bell possède et loue 80 pour cent de tout le câble de télévision installé dans le territoire, à des tarifs et selon des contrats que les cà-blodiffuseurs.souligne M.Girard, ne cessent pas de considérer excessifs.Enfin les càblodiffuseurs québécois ont éprouvé un certain mécontentement en notant que le CRTC avait une fois de plus différé l'examen du problème des antennes collectives de blocs d’appartements.Cest là, dit M.Girard, l’une des principales réserves que les grands exploitants peuvent exprimer à l'endroit du nouvel énoncé politique du Conseil.A travers le pays, explique-t-il, on estime qu i! est plus de 20.000 blocs ainsi équipés: leurs systèmes particuliers sont analogues à ceux d'un eàblodiffuseur, mais le CRTC n'a pas semblé jusqu'ici estimer qu'ils relevaient de sa juridiction.Cest un problème particulièrement grave à Toronto, où on compte 18.000 appartements ainsi équipés: c est une clientèle soustraite aux sendees des véritables càblodiffuseurs.mais à laquelle on fournit des sendees absolument semblables sans se soumettre aux règles souvent restrictives et coûteuses imposées par les organismes publics de suveillance.LA PRESSE té à l'unanimité en début de soirée, la déclaration suivante: “Les textes d'information publiés dans La Presse sur le conflit ont tous été retouchés par la direction.Ces textes ne doivent pas être considérés comme une "information conforme aux faits et de nature à ne pas tromper le public”, un principe que les journalistes syndiqués, quant à eux, respectent d'autant plus scrupuleusement qu'il est inscrit dans leur convention collective de travail." Par ailleurs, les responsables syndicaux des pressiers des typographes de La Presse ont rencontré hier matin les dirigeants de la FTQ dont le secrétaire général.M.Femand Daoust.a été chargé de susciter et de coordonner les appuis au sein de la centrale.Ce sera d'abord un appui moral, d'expliquer en soirée.M.Daoust.mais si le lock-out se prolonge, les syndicats dont les membres fournissent des services à La Presse seront appelés à boycotter le journal.Cest le cas notamment des Teamsters (camionneurs) qui livrent au quotidien de la rue Saint-Laurent divers produits dont le papier.A l'issue de la rencontre avec les porte-parole des pressiers et des typographes, affiliés à la FTQ, celle-ci a publié un communiqué dans lequel elle dénonce le lock-out de La Presse comme le début d une "vaste opération de Power Corporation (propriétaire du quotidien) pour abolir le syndicalisme de ses entreprises de diffusion.” “Après avoir développé un quasi monopole de l'information.poursuit, le communiqué, il espère par des reformes radicales réduire au minimum les coûts de production, même s’il faut pour cela se débarrasser de typographes, de graphistes.de journalistes et autres artisans des métiers de l’imprimerie, pour les remplacer par des machines et de la main-d'œuvre à bon marché." La FTQ s'étonne enfin, comme les journalistes dans une résolution qu'ils ont adoptée à la majorité des voies hier soir, que la Power Corporation ait choisi la voie de l'affrontement plutôt que de régler les problèmes que cause l’automation par la négociation comme dans ’ les autres quotidiens.Les journalistes de La Presse exhortent la direction du journal à mettre fin à son lock-out et à reprendre les négociations qu’elle abordent, remarquent-ils.en se durcissant d une fois à l’autre.La convention collective des journalistes, en vigueur jusqu'au 31 décembre, exclut tout débrayage ou lock-out entre deux négociations.Ils restent donc au travail, d'autant qu'ils contribuent ainsi, en aidant La Presse à publier, à empêcher la direction de toucher l'assurance-grève qu elle détiendrait de l'American Publishers Association.ÉLECTIONS que le parti libéral souhaiterait procéder à une revalorisation de sa députation.Plus particulièrement, ce parti souhaiterait renouveler au moins le tiers de sa députation québécoise jugée trop faible par certains dirigeants.Les libéraux comptent actuellement 55 députés québécois.Or, le temps manquerait d’ici l'automne pour aller chercher une trentaine de nouveaux candidats québécois talentueux.Il est certain en tout cas que cette volonté du parti libéral rend nerveux quelques députés libéraux qui ont déjà la puce à l'oreille.Il est certain aussi que la transformation ne se fera pas sans grincement de dent.M.HUA/VG discussions préparatoires à l'éventuelle visite du président des Etats-Unis en Chine.M.Huang avait, de 1966 à 1969.assumé les fonctions d'ambassadeur de son pays en République arabe unie.En attendant sa venue, l'ambassade de la Chine à Ottawa avait été confiée à une mission dirigée par le chargé d'affaires Fsu Chung-fu.Gî dernier était arrivé le 1er février, trois mois et demi après que le Canada eût officiellement noué des relations diplomatiques avec la République populaire.PAKISTAN camps de réfugiés en Inde et les villes de Dacca et de Chittagong au Pakistan oriental.M.Ali a soutenu pour sa part que les déclarations des trois Canadiens n'étaient que du oui-dire."Si nous rencontrons un Canadien à New York qui nous affirme que la sécession du Québec doit se réaliser, allons-nous le croire", s’est demandé M.Ali.Les deux hommes, qui n'occupent actuellement aucun poste politique, ont affirmé qu'il est vraisemblable de croire que le nombre des réfugiés n'est pas supérieur à 2,400,000 et que le nombre des morts des deux côtés, ne s'élève probablement pas à plus de 30.000.Ils se disent opposés à la présence militaire au Pakistan oriental et ils souhaitent la levée de la censure que les militaires ont imposée aux journaux depuis le 25 mars.Par ailleurs.MM.Choudhry et Ali souhaitent le rétablissement de l'administration civile, mais ils rejettent l'idée d'un référendum.Selon eux les dernières élections ont démontré que les Pakistanais de l'est désirent seulement une plus grande décentralisation.Pour les deux Pakistanais, enfin, l'indépendance politique n est pas souhaitable parce qu'il faudrait alors réclamer le territoire de l'Inde où vivent de nombreux Musulmans.Dans un communiqué, les protestataires affirment que M.Choudhry a été démis de son poste de ministre de l'industrie et des finances à la suite d'accusations de corruption qui avaient été portées contre lui.M.Ali quant à lui.est qualifié dans ce communiqué d'opportuniste.Il aurait aussi maintes fois changé d'allégeance et il a déjà été membre du parti Awami Le texte souligne que M.Ali a été défait aux dernières élections générales alors qull s'était présenté sous la bannière du "Pakistan Democratic Party".WASHINGTON prudentes était une des raisons de cette décision.On s'attend toutefois à ce que M.Rogers mette fin lui-même à cet embargo la semaine prochaine pour annoncer la décision prise par le gouvernement américain sur la question de la représentation de la Chine à l'Organisation des Nations unies.M.Rogers fera sans doute cette annonce au cours d'une conférence de presse dont la date exacte n est pas encore précisée.REMANIEMENT Ainsi, le député de Drummond et ministre de l'équipement, Me Bernard Pinard.quitterait son siège à l'Assemblée nationale.Ministre sous les gouvernements de MM.Lesage et Bourassa.M.Pinard est handicapé par une santé déficiente et, au cours de la dernière session, a exprimé à son chef le désir d'accéder à la magistrature.Cependant, M.Bourassa souhaite toujours le convaincre de revenir sur sa décision.Au lendemain des élections d'avril 1970, si certains choix de M.Bourassa se sont avérés judicieux et ne lui ont procuré que satisfaction, il en est d'autres qui lui ont causé de sérieux maux de tète.Ce n'est plus un secret que le premier ministre voudrait bien se départir de son ministre des transports.Mais c est un cas qui semble réglé, puisque M.Georges Tremblay a déjà remis sa demission au premier ministre, qui pourrait bien l'accepter.Le député de Duplessis a décidé, lui.d'en finir avec la politique et a demandé à M.Bourassa de le nommer à un organisme gouvernemental.M.Henri Coiteux fut élu pour la première en 1960 avec l'arrivée au pouvoir du gouvernement Lesage.D’autre part, deux députés de l'Union nationale envisagent également d'abandonner la politique.L'ancien premier ministre et exchef du parti, M.Jean-Jacques Bertrand, serait nommé juge en chef de la cour du bien-être social à Montréal.Le leader parlementaire de i'U.N., Me Rémi Paul songe également à sortir mais son nouveau chef, M.Gabriel Loubier, refuserait de se départir d'autant de compétence procédurière.MM.Bertrand et Paul représentent les comtés de Mis-sisquoi et Maskinongé.Quant aux ministres impliqués dans un remaniement éventuel, les prédictions les plus vraisemblables sont les suivantes: M.Guy Saint-Pierre deviendrait ministre de l'équipement et l'éducation serait confiée a l'actuel ministre des affaires culturelles, M.François Cloutier; M.Claude Simard serait promu au ministère des terres et forêts en remplacement de M.Kevin Drummond; M.Jean Coumoyer passerait du ministère du travail à celui de la fonction publique.Deux députés seraient élevés au rang de ministre: MM.Alfred Bossé, député de Dorion, et Paul Berthiaume, député de Napierville-Laprairie.SAINT-PIERRE pour un festival d'été à Cheticamp et à Ste-Anne.Le lendemain, il visitera la forteresse reconstituée de Louisbourg.(N.E.).Après quatre heures à St-Pierre et Miquelon, il ira visiter Grand Bank et Marystown, Terre-Neuve, avant un dîner à la maison d’été du ministre des Transports.M.Don Jamieson, à Swift Current, Terre-Neuve.Il passera la journée du 4 août à St-Jean Terre-Neuve, puis se rendra dans le nord de la province pour des visites.le 3 août, à St.Anthony.l'Anse aux Meadows^et Blanc Sablon.Le lendemain il sera à Comer Brook et Port aux Basques.Après une journée de repos, il visitera Ovarlottetown le 8 août avant de revenir à Ottawa.LA POLICE Suite de la page 3 Les deux jeunes filles, selon les témoins oculaires, seraient montées "de leur propre gré" dans la voiture et parties avec les deux hommes.La voiture, retrouvée plus tard abandonnés.avait été volée vendredi à Montréal.Des empreintes furent relevées sur le coffre à bagages du véhicule.Un autre homme est également recherché en rapport avec ce double meurtre, mais, son identité - si elle est connue -n'a pas été divulguée par la police.Le sergent Marcel Ste-Marie, directeur intérimaire de l'escouade des homicides de la Sûreté du Québec, a déclaré que ses hommes ont failli arrêter Joly, mardi soir, lors d'une perquisition faite dans un appartement a Montréal.Le suspect en était parti une heure plutôt.Mardi, la police a effectué une série de perquisition à Montréal et dans la région du Cap-de-la Madeleine.A l'occasion d'une perquisition dans un dépôt de ferrailles à Sainte-Marthe, la police a appris que Joly avait été aperçu.dimanche soir, dans un hôtel de la région et qu’il en était reparti pour Montréal, lundi.LACHINE Suite de la page 3 procureur de la Commission, Me Claude Bédard, la municipalité de Lachine est depuis le 23 juin dernier, date de la suspension par le maire du directeur des finances de la ville, sans administration responsable.De son côté, l'avocat du maire Chartier, Me Paul-E.Bélanger, a prétexté que la preuve avait été faite en cours, à l’occasion du procès de mise en tutelle la semaine dernière, que Lachine ne souffrait d'aucune carence administrative malgré l'impossibilité, depuis près de deux mois, de tenir des assemblées complètes du conseil municipal.Me Bélanger a de plus soutenu que l'exécution provisoire rendrait l'appel illusoire car elle permettrait à la Commission municipale de décréter des élections partielles qui coûteraient $20,000 aux contribuables de Lachine.Et, advenant le renversement par la Cour d’appel du jugement de la Cour .supérieure permettant la tutelle, l'avocat a avancé que le nouveau conseiller élu sous le règne de la Commission municipale devrait alors quitté son poste ayant été élu en vertu d'une loi non en vigueur.LES CITOYENS Suite de le page 3 certes pas passé parM.Viau".Selon les deux hommes.M.Beau-champ s'incrimine lui-même par ses accusations.Le maire a de plus déclaré que dès aujourd'hui des poursuites judiciaires seraient prises contre MM.Beauchamp et Bourque.De l'avis unanime des gens présents, la seule solution au problème de Lachine serait des élections générales à tous les postes.Cette solution avait d'ailleurs été proposée le 7 juillet au ministre des affaires municipales, M.Tessier, par le maire et les deux conseillers mais le ministre avait alors cru bon de ne pas répondre à cette demande A ce sujet, le maire a promis de faire pubüer dans les journaux de la municipalité une annonce demandant au premier ministre Bourassa de décréter des élections générales à Lachine.La prochaine réunion du conseil municipal et prévue pour lundi prochain mais, si aucun changement ne survient d'ici là.il est probable que ce sera une au tre rèu nion a vortée.Le point de vue de La Presse la direction du quotidien La Presse a annoncé hier soir quelle a fait parvenir un télégramme au conciliateur du ministère du travail dans lequel "elle s'étonne du fait que le ministère, par l'entremise de son conciliateur, M Antoine Hubert, n'a pas encore convoqué à des séances de conciliation, ni la Presse, ni les représentants des photograveurs et clicheurs".Dans le ras des clicheurs.précise le journal, il ne reste que cinq jours de délai pour la conciliation, cinq jours avant que le droit de grève ou de lock-out soit acquis pour la Presse et pour les clicheurs.Dans le cas des photograveurs, le de lai est de 10 jours à compter d’aujourd'hui (jeudi).la direction du journal précise que ses représentants sont "disponibles 24 heures par jour" pour des réunions de conciliation avec les clicheurs et qu'ils sont également disponibles a compter du 27 juillet, et jusqu'au 2 août, pour les réunions de conciliation avec les photograveurs.D'autre part, M.Robert Brisebois, vice-président aux communications du quotidien, a rejeté hier soir les accusations portées contre la direction de La Presse par la FTQ (résumées dans l'article ci-contre).Il est faux de prétendre que la Presse veut abolir le syndicalisme dans son entreprise, a-t-il dit, puisque le journal est encore publié avec le concours deses employés syndiq ués.la Presse, a encore dit M Brisebois.offre aux syndicats avec lesquels elle négocie présentement des salaires au moins égaux à ceux qiü sont payés dans d'autres entreprises de presse de Montréal; elle offre au surplus des primes de nuit plus élevées que partout ailleurs en /Amérique du Nord; elle offre aussi des avantages sociaux plus étendus que ceux dont bénéficient des employés accomplissant le même travail dans d'autres établissements; elle offre en lin un régime d'heures de travail plus favorable qu ail leurs.Au chapitre de la technologie et du recyclage.a poursuivi M Brisebois.La Presse est soucieuse de la sécurité d'emploi de son personnel.Le personnel affecté aux rotatives ne sera pas touché.a-t-il dit.par les changements; au contraire, il faudra faire appel à une main-doeuvre supplémentaire.Dans les autres services touchés par des changements technologiques, a dit le vice-président.La Presse a adopté une politique de recyclage et s est constamment efforcée d atténuer, voire d'éliminer les effets négatifs de la mécanisation Ainsi, a-t-il noté, au service du tirage, tous le concou rs de ses em ployés syndiq ués.Enfin.M.Brisebois a donné l'assurance au pub lie que le quotidien parait rail en -core aujourd'hui et les jours suivan ts.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres ' ' .AMS es! par ks présentes donné que le contrat de \ente en date du 17 juin.1)71 à LA BANQUE TOR ONTO-DOM INI ON de toutes dettes, présentes ou futures, payables à KABLR PAVING LTD.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la dhision de Montréal le 1C jour de juillet 1)71.sous le numéro 228)2M.Ce 1C jour de jadlet 1)71.U BANQUE TORONTO-DOMINION FLRRIER STREET LEASEHOLDS LIMITED Avis est par les présentes, donné que la compagnie FERRIER STREET LEASEHOLDS LIMITED constituée en corporation en yertu de la Loi des compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au m otstre des institutions financières.compagnies et coopérâmes de .la province de Québec, la permtssioe d'abandonner sa charte, conformément aux dispositions de la Loi des compagnies Daté à Montréal, ce 2ème jour de juillrt.1)71.Miss Margaret M tison Secrétaire.AMS DE LA DEM A.NDE D'ABANDON DE CHARTE PRENEZ AMS que la compagnie MADI COR P demandera au Ministère des Institutions Financières.Compagnies et Coopératives la permission d’abandonner sa charte.Montréal, ce 20ième jour de juillet 1)71.Maurice Martel, c.r., avocat.Procureur de la compagnie.AMS DE LA DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE PRENEZ AVTS que la compagnie RL'SSO SERMCE STATTON INC.demandera an Ministre des Institutions Financières.Compagnies et Coopératives, la permission d a-ban donner sa charte.MONTREAL le 1) juillet 1)71 Me M ARIO E.LATTONT, CR.Procureur de la compagnie a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES DM Y-71-10132 pour lOhSOa.m.heure de Montréal le mardi 10 août 1971 Région Montmorency (Comté de Lotbinière) CONSTRUCTION SUR PORTIQUES EN BOIS D U NE LIGNE A 69 kV ENTRE LE FUTUR POSTE DOSQUET ET LE POSTE ST-AGAPIT Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5.000).chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou citèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire.payable à l'Hydro-Québec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés.compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 15 juillet 1971 Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPC-71-10232 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 10 août 1971 Centra le thermique de Tracy (Comté de Richelieu) FOURNITURE D'UN(l) GROUPE ELECTROGENE 350 kW, 1200 ou 1800 T.P.M.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Qué-bec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ou est, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3.000), chèque officiel d une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire payable à l'Hydro-Qué-bec, remboursable sous condition.doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés.compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui.auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hy-dro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 13 juillet 1971 GEORGE B VP TON DESLONG CHAMPS Avis est par les présentes donné que George Burton Deslongchamps.gérant, réidant à 7S Ballantvne Terrace, ville de Don al.province de Québec, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin d'obtenir un arrêté lui permettant de changer son nom en celui de George Burton Dionne; ledit changement de nom sera applicable également à son épouse, née Beryl Emily Des-Côtes.de la même adresse.MONTREAL ce 12 jufllet.1)71.McDOLG ALL SIEMENS.CAMPBELL, f HARRIS, THOMAS AlASO\ Les procurenrs du requérant.TRIANGLE LEASEHOLDS LIMITED Avis est par les présentes, donné que la compagnie TRIANGLE LEASEHOLDS U MITED constituée en corporation en vertu de la Lot des compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des institutions financières.compagnies et coopératives Tie la province de Québec, la permission d'abandonner m charte, conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.Daté à Montréal, ce Zième jonr de juillet.1)71.Mbs Margaret Wilson Secrétaire ROYALMOLNT LEASEHOLDS LIMITED Avb est par les présentes, donné que la compagnie ROYALMOUNT LEASEHOLDS LIMITED co ns lit née en corporation en vertu de la Loi des compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des institutions financières.compagnies et coopératives de la province de Québec, la permbsioo d'abandonner sa charte, conformément aux dépositions de la Lob des compagnies.Daté à Montréal, ce 2ètne jonr de Juillet, mt Donald M.Reid Secrétaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No)MM) MARCO BRUNO CONSTRUCTION INC., corporation légalement constituée ayant son siège social et sa principale place d’affaires dans la cité de LongueaU, district de Montréal, demanderesse, -contre- GEORGE PAUL DOUCEY.anciennement résidant et domicilié an Boni.Lafayette, appt.17.dans la cité de Loagnenil, dbtrict de Montréal et maintenant résidant et domicilié an If rne Bonnard, M Montpellier, france, défendeur -et- L’UNION PRANCAISE, corporation légale ment constituée, ayant son siège social et sa principale place d’affaires dans les cité et dbtrict de Montréal, et une place d'affaires an 429 de la rue Vtger, dims les cité ri dbtrict de Montréal.tierce-sable, IL EST ENJOINT è GEORGES PAUL DOU CE Y è l’intention duquel une copie du bref ri de la déclaration a été laissée an greffe de cette Cour, de comparaître dans an délai de trente (39) jours.MONTREAL le 1) Juillet 1)71 (lande Dafonr Greffier-Adjoint Met.Brissette, St Jacques é Dnrennft, 4 ouest, rue St-Charles, Longnetdl.Qné.Avocats de la demanderesse AMS DE CHANGEMENT DE NOM AMS est par les présentes donné que PETER GURGUREWICZ résidant et domicilié an numéro 2518 rue Berry, à Montréal, dbtrict de Montréal, s’adressera au Lieu tenant gouverneur en Conseil, pour un décret changeant son nom de PETER Gl'R-GLREWia à rdni de PIERRE GAUTHIER, ledit changement de nom devant aussi concerner von épouse.DAME CECILE ROBERT GAL’TWER.et son enfant de la même adresse.MONTREAL, ce l?ième jour de joillet 1)71 Mes.Goulet & Legris.avocats 3259 est, nie Jean-Talon Montréal.Qoé.CANADA PROMNCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No : 819692 JU UE DESJARDINS et GAL'DUOS DESJARDINS.marchants résidant à Ville St.Chartes de MandesUle, dbtrict de Joliette.Demandeurs, -VS- LES HERITIERS DE JOSETTE ROLLAND, autrefois résidant dans la Ville De Boucherville, dbtrict de Montréal, ri présentement de lieux inconnus, ri LES HERITIERS DE JOSAPHAT DUBE, an-trefob de la Ville de Boucherville, dbtrict de Montréal, et présentement de lieux iivcon- nns.Défendants.PAR ORDRE DE U COUR; lies défendeurs LES HERITIERS DE JOSETTE ROLLAND et L£S HERITIERS DE JOSAPHAT DUBE sont par les présentes requb de comparaître dans un délai de trente (39) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du Bref d'Assignation et de la Déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à leur intention MONTREAL, ce 29teme jour de juillet 1)71 MARIUS D’AMOURS PC.S JW.M es.Kronbb & Zilbert 1255 Philips Square.No)U Montreal 111,Que CANADA PROMNCE DE QUEBEC MLLE DK SAINT-BRUNO DK M ONTAR MLLE AVIS PUBUC AMS PUBUC est par les présentes donné qu'à une assemblée du Conseil de la Ville de Subi Bruno de MontarvUle.tenue le I) juillet 1)71.un règlement portant le numéro 722 a été adopté annulant le règlement numéro 715 et amendant le règlement no.2)9 de façon qne les aoaet PA22, RA/B l)-l, RA/ B 8 ri CB/3 soient annulées et qu elle* soient remplacées par les «ones PA 22-1, RA/B 1) 2, RA/B 1 1, CB 3-1.Le susdit règlement est maintenant à mon bureau où les intéressés peuvent en prendre roannbtaace.Les propriétaires intéressés «ont invités à mt ausembiée publique qui aura lieu le 2 août 1971 entre 1) ri 29 heures, afin de voter pour ou contre ledit règlement.DONNE en la Ville de Sainl Bruno de Mon larville.ce 29ième jour du mob de juillet, mil seul cent soixante et on*.ROI AND COULOMBK, GREFFIER CANADA PROMNCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 371713 ANGELO BINDA.Ingénieur, de la Ville ri Dbtrict de Montréal.> résidant et demen-rant an 95)4 - 87ième avenue.demandeur -contre- LEOPOLD TREMBLAY, abesse inconnue, défendeur IL EST ENJOINT a LEOPOLD 1RKMBIAY à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été labiée an greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (39) jours Montréal, le 29 juillet 1)71 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Me Alexander Biega, e.r., 276 ouest, rue St-Jacques, suite 525, MONTREAL Qué.Avocat du demandeur jx.vxv CANADA PROMNCE DE QUEBEC VILLE DE SAINT-BRUNO DE MONTAR VILLE: AMS PUBUC AMS PUBUC est par les présentes donné qu'à une assemblée du Conseil de la Ville de Saint-Bruno de MontarvUle.ténor le 1) Juillet 1)71.un règlement portant le numéro 723 a été adopté concernant dUférrob travaux d'amélioration au réseau d'aqueduc ex-btant ri d'un emprunt de 83),109.99 poor en défrayer le coût.Le susdit règlement est maintenant à mon bnreau où les intéressés peuvent en prendre connaissance.Les propriétaires intéressés sont invités à une assemblée pnbliqur qui aura lieu le 2 août 1971 entre I) ri 21 heures, afin de voter pour on contre ledit règlement.DONNE en la Ville de Saint-Bruno de MontarvUle.ce 29tème jour du mob de juUlet.mil neuf cent soixante et on*.ROLAND COULOMBK.GREFFIER CANADA PROVINCE DE QUEBEC MUE DE SAINT-BRUNO DE MOMAR VICIE AMS PUBUC AMS PUBUC est par les présentes donné qu'à une assemblée du Conseil de la VUIe de Saint-Bruno de MontarvUle, tenoe le I) jnUIri 1)71, un règlement portant le numéro 721 a été adopté annulant le règlement numéro 719, amendant le règlemeni no 2)9 (aunage).Le susdit règlement est maintenant à mon bureau on les intéressés peuvent en prendre connabaance.Les propriétaires intéressés sont invités à une assemblée publique qui aura lien le 2 août 1)71 entre I) et 29 hrures, afin de voter ponr on contre ledit règlement.DONNE en la VUIe de Saint Bruno de Mon larville, ce 291 è me jour du mob de juUJri, mU neuf cent soixante ri on*.ROLAND COULOMBK.GREFFIER CANADA PROMNŒ DE QUEBEC-DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 368 481 JOHN S AR AK INOS, vendeur, de la cité de ville de LaSalle, ri résidant à 8523 Daowt.Aven ne.demandeur, -contre- WILLIAM HARRIS, autrefob, de la Oté de Lachine, Dbtrict de Montréal, et résidant an 2315 Dnff Coart.appt.3, et maintenant de liens inconnus.défendeur.IL EST ENJOINT à WILLIAM HARRIS à l ia tention duquel une copie du bref ri de la déclaration a été labiée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un dâai de trente (39> jours MONTREAL le DjaUlet 1971 Gande Dufour Greffier adjoint Mes.Hadjb, Feng It Hadjb.avocats, 1117 ouest, rue Ste Catherine, suite 7« Montréal.Qué.Avocats du demandeur.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 357 721 ROBERT LIMAGE, secrétaire, de Ungoeuil.dbtrict de Montréal, detiundeur, ¦contre* ROLAND HAMEUN, autrefob résidant ri domicilié au 875 ouest.Cwé Poirier, appartement 2, à Longue ail, dbtrict de Montréal.défendeur, IL EST ENJOINT à ROUND HAMEUN à l'intention dnqnei une copie du bref et de la déclaration a été labaée au greffe de cette Coor, de comparaître dans un dâai de trente (39) jonn.MONTREAL le 1) joillet 1)71 Uaude Dufour Greffier-nd joint Me.Laurier Dngas, 168 est, rue Notre-Dame, Montreal 127, Qné.Avocat du demandeur.CANADA PROVINCE DE QUEBEC MLLE DE SAINT-BRUNO DK M ONT ARM U JC AVIS PUBUC AMS PUBUC est par les présentes donné qu'à une assemblée du Conseil de la Ville de Saiat Bruno de MontarvUle, tenue le I) Juillet 1)71, un règlement portant le numéro 724 a été adopté concernant le prolongement de la rue Beaumont vers l'est jwqu'an Sommet Trinité ri d'un emprunt de »44.999 09 pour en défrayer le coût.I* susdit règlement est maintenant à mon bnreau où les intéressés peuvent en prendre ronnabtaiire.Les propriétaires intéressés sont invités à une assemblée publique qui aura lieu le 2 août 1)71 entre I) et 21 heures, afin de voler ponr on contre ledit règlement.DONNE en la VUIe de Saint Bruno de MontarvUle, ce 29iéme jonr da mob de Juillet, mil neuf cent soixunte et on*.ROUND COULOMRK.GREFFIER CANADA fROMNCF.DEQUniX DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N« 397 993 LES PREVOYANTS DU CANADA, ASSU RANCE GENERALE, rorps politique légalement constitué ayant son domicile et prie cipale pince d'affaire an 891.est.rue Sbrr brooke.Montréal, dbtrict de Montréal.demanderesse.-contre- EUGENE K1ZILOV, gentilhomme, domici lié et résidant sa 557 rang St Fraaçob, Ste Thérèse, -ri- STANLEY LAPUNTE, gentilhomme, antre-lob domicilié ri résidant an I2C5 rue Deschamps.Montréal, dbtrict de Montréal, ri maiateaant de lieux iaconaas, défendeurs, IL EST ENJOINT à STANLEY UPUNTE à L intention duquel une copie du bref ri de la déelaratiou a été labiée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un dâai de trente (39) jonn.Montréal, le DjaUlet 1)71 Gande Dufour Greffier adjoint Mes.Bonrret, AUaire ri associés, 891 est, roe Sherbrooke, ch.716 Montréal, Qué Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 335 )75 ANDRE PRIM EAU INC.corporation légale mm constituée ayant son siège social au 5775.Boul.Taschereau, a YUIr Brossard.dans le dbtrict de Montréal.de maa derme -contre- GILLES CHAR U ND, abrefob demeuraat et domicilié au 1679, rue I-étourneaux.App 22.dans la Oté ri le dbtrict de Moatreal.et maiatenaat de lieux inconoua; DAME USE UURIN-CHARUND.épouse dudit GUIes (harfaad autrefob demeurant et domiciliée au 1879, roe Otourneaux.App 22 dans la Oté ri le dbtrict de Montréal, ri maintenant de lieux inconnus, défendeurs IL EST ENJOINT A CILIES CHAR U ND ri DAME USE LAURIN CHAR IA ND à I in tendon desquels une copie du bref ri de la déclaration a été labaée au greffe de cette Cour, de eomparàiire dans un délai de treo te (39) jours.Montréal, le 29 JuUlet 1)71 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Me Daniel Blanchette, 3599 Parc Lafontaine, no 494, MONTREAL 132, Qué Avocat de la demanderesse PENN CENTRAL TRANSPORTATION COMPANY Avis aux contracteurs Des soumissions cachetées, adressées à l'Ingénieur en Chef de Penn Central Transportation Company dans des enveloppes fournies par la Compagnie, sur lesquelles es» inscrit "Soumission pour contrat No.PC-104" en rapport avec la CONSTRUCTION DE FONDATION D'UNE VOIE FERREE.DR Al NAGE, ET STRUCTURE P.A.Q.R.A R' ET TUBES DE PLOMB WELLAND.WAINFLEET, WELUND ET NIAGARA FALLS, ONTARIO.CANADA.seront reçues au bureau de Penn Central Transportation Company, chambre 600, Six Penn Center Plaza, Philadelphie.Pennsylvanie 19104, U.S.A.jusqu'à 2 heures de l'après-midi E S.T.le douzième jour d'août 1971.Les plans, devis, formules de soumission, conditions de travail et formule de contrat peuvent être obtenus par une demande adressée à ce bureau, Penn Central Transportation Company, Townline Road, Rural Route 4.Welland.Ontario.Les documents seront émis sur un dépôt de cent dollars ($100.00) lequel sera remboursé lors du retour de ces documents en bonne condition dans les trente jours de la date mentionnée ci-dessus pour le retour de la soumission.Si les documents ne sont pas retournés dans la période citée, le dépôt ne sera pas remboursé.Un dépôt pour un montant non inférieur à dix pour cent (10%) du prix de la soumission devra être fourni en conformité avec les conditions de la soumission; ou au lieu d'un dépôt une offre de ga- ' rantie au montant de dix pour cent de la soumission conditionnelle à la conclusion d’un contrat en règle dans la formalité exhibée dans les documents de la soumission et sur garantie présentée.acceptable par la Compagnie, devra être fournie.Seules les soumissions soumises ef conformes à ces spécifications seront considérées.La compagnie se réserve le droit de n'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.C.E.Defondorf ingénieur en Che( Penn Central Transportation Company, Six Penn Center Plaza, Philadelphie, Pennsylvanie 19104, 16 juillet 1971. Le Devoir, jeudi 22 juillet 1971 ?7 La grève du transport s'envenime à Québec QUE MRC (PC) Les 400 employés de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec CTCUQ ont rejeté, hier matin, les dernières offres faites la veille par la partie patronale et ont décidé de poursuivre la grève entreprise il y a 24 jours.Les grévistes ont de plus réclamé la démission du président de la CTCUQ, M.Yves Poisson, après avoir pris connaissance de ses offres qui sont, en grande partie, la reprise des propositions patronales du 27 juin et du 8 juillet.uif1 vu rnomLnt' *a CTCUQ offrait des augmentations de $0.85 1 heure réparties sur une période de 39 mois, soit un écart de $0.22 I heure avec les demandes syndicales dans un contrat d'un durée de 27 mois seulement Pour sortir de 1 impasse, la partie patronale a ajouté des augmentations de salaires de cinq cents, le 1er juillet 1972, et de 10 cents le 1er juillet 1973, dans une convention d'une durée de 39 mois.Les syndiqués ont rejeté cette offre et les dirigeants syndicaux ont exigé la tenue d'un débat télévisé où M.Poisson viendrait expliquer à la population comment il s'y prend pour calculer le coût moyen d'un emploi qu'il à établi à plus de $13,000 par année.On sait que les grévistes avaient accepté, la semaine dernière, une proposition du conciliateur provincial.M.Roland Marcoux, mais que les dirigeants de la CTCUQ et celui de la CUQ, M Armand Cloutier, et cela, sur le dos des travailleurs.Plus de 40.000 citoyens de la ville de Québec et de la banlieue, à l'exception de ceux de la ville de Charlesbourg, sont privés de leur moyen habituel de transport, depuis le 28 juin dernier.Le ministre juge le général pessimiste compte des parjures, de l'intimidation des témoins par des fonctionnaires supérieurs, des promesses de promotion ainsi que des tentatives d'intimidation de toutes sortes faites, avant, pendant et après l'enquête ".Rappelons que .Vf.O Neil avait qualifié la nouvelle prison de Québec à Orsainville de "passoire" à la suite des évasions survenues à ce centre de détention peu après son ouverture au mois d'août 1970.La dernière évasion à se produire à cette prison a été réussie le 27 juin dernier alors que cinq détenus avaient pris la clef des champ, portant ainsi à 28 le nombre de prisonniers qui ont réussi à traverser la "passoire ".Avec, des politiques et des programmes, le gouvernement peut établir un climat de croissance.Mais aucun gouvernement ne pourrait soumettre une loi qui imposerait la confiance du public.Et aucune ne saurait réglementer l’initiative et le dynamisme du secteur privé qui, en somme, seront les facteurs déterminants du progrès économique.Donc, les Canadiens eux-mêmes doivent prendre leurs propres décisions.le conseil des ministres est invité à révoquer le gouverneur d'Orsainville QUEBEC (PC) - La Commission de la fonction publique du Québec a recommandé au conseil des ministres la révocation définitive de M.Marc P.O’Neil de son poste de gouverneur de la prison de Quebec, à Orsainville, en banlieue de la capitale provinciale.M.O’Neil avait été suspendu le 5 novembre 1970, a la suite de l'évasion de cinq prisonniers, par le ministère de la Justice qui avait prié les autorités de la Commission de la Fonction publique, dans une lettre en date du 4 janvier 1971, d’instituer une enquête en vue de la révocation de M.O’Neil et de l'assistant-chef des surveillants, M.Stanley Sommerville.La décision de la Commission a été communiquée à M.O'Neil dans une lettre qu'il a reçue hier et qui souligne que, considérant la preuve faite, la Commission est d'avis que la demande formulée par les autorités du ministère de la justice est bien fondée et doit être accueillie.“En conséquence, la Commission de la fonction publique du Québec recommande au lieutenant-gouverneur en conseil sous l'autorité de l’article 61 de la loi de la fonction publique, que la nomination de M.Marc P.O’Neil soit révoquée à comp- ter de la date qui lui plaira de fixer", dit la résolution adoptée à cet effet.Les motifs invoqués par la commission sont les suivants : 1.Avoir utilisé un langage injurieux à l'égard de ses supérieurs.2.Avoir refusé à plusieurs reprises de se conformer aux directives de ses supérieurs.3.Avoir manqué de loyauté à l'égard de ces derniers.4.Avoir fait des déclarations publiques concernant l’établissement du centre de détention de Québec qui ont eu, auraient eu.ou auraient pu avoir pour effet de favoriser des évasions.5.Avoir, sans raison ni excuse valable, participé, permis ou toléré que des sé- vices soient infligés à des détenus par des membres de la section dite de sécurité maximum qu'il avait créé et qui relevait de sa seule autorité 6.Avoir abusé de la confiance qui lui était accordée par les autorités du ministère.entraînant ainsi ses subalternes à se conduire de la même façon.Selon la procédure normale, cette recommandation de la commission de la fonction publique est exécutoire mais M O'Neil a fait savoir qui! avait demandé au conseil des ministres de réviser la décision de sa révocation définitive.Selon lui.le rapport de la commission “n'a pas tenu QUEBEC (PC) - Le ministre de la défense nationale.M.Donald McDonald, a déclaré que le général Jean-V.Allard était “un peu pessimiste" au sujet de la situation du français dans les Forces canadiennes.Le ministre, qui donnait une conférence de presse à la base des Forces canadiennes de Valcartièr.en banlieue de Québec, était interrogé par les journabstes sur les propos du général Allard dans une entrev ue accordée au Devoir Le général Allard avait alors déclaré que la situation du français dans les Forces canadiennes se détériorait.Tou-tefois.lors d une émission télérisée.il s'était rétracté pour dire que "ça n’avançait pas assez vite." "Il n'y a peut être pas eu de progrès spectaculaire, a souligné M McDonald, mais un de mes buts est d'établir un programme non seulement bilingue mais biculturel." Le ministre de la défense a par ailleurs déclaré qu'il devra prendre une décision dans quelques mois au sujet de l'hvdroptère expérimental de la marine canadienne le Bras d'or.Je devrai prendre une décision au sujet du Bras d'or dans quelques mois, a-t-il dit.mais j'ai le soupçon que l'on devra continuer nos expériences sur ce navire pendant encore un an avant de prendre une décision finale ", Il a ajouté que le Bras d'or n en était qu'a ses tous premiers longs voyages en haute mer et qu'il fallait évaluer ses possibilités."Nous devrons ensuite analyser son rôle dans la marine canadienne qui se veut ‘anti-sous-marine et chercher des acheteurs chez nos alliés".M McDonald a conclu en disant qu il espérait ne pas avoir à prendre une autre décision semblable à celle qui avait amené la disparition du porte-avions Bonaventure.Fin de la grève à la traverse Saint-Ignace ST-IGNACE (PC) - Le traversier qui assure la liaison entre Sorel et St-Ignace, petite localité située sur la rive du Saint- Laurent, à 36 milles en amont de Montréal, a été rétabli.hier, après une interruption de ses activités, qui a duré six semaines.Les 12 employés de La Traverse du Saint-Laurent Liée, qui assure ce seul service de traversier, ont accepté un nouveau contrat de travail, mardi soir, mettant ainsi fin à une grève de trois semaines.Les clauses du contrat n'ont pas encore été rendues publiques.L'arrêt de travail avait commencé peu après que des résidents en colère de cette localité et des environs de Berthier eurent mis fin à un boycottage de trois semaines, en guise de protestation contre la hausse du coût des traversées.Près de trois cents résidents de la rive sud se sont mis à utiliser des embarcations privées pour se rendre travailler a Sorel, parce que.disaient-ils ils ne pouvaient envisager une hausse portant les tarifs de piétons de 10 cents à 40 cents et de 30 cents à $1.50 pour les véhicules.Les protestations, qui ont donné lieu à une occupation du terminus du traversier et à quelques marches auxquelles ont participé presque tous les résidents de St-lgnace, se sont apaisées lorsque le gouvernement fédéral a promis de régler le conflit.Décision maintenue QUEBEC (PC) Le tribunal d'audition de la Commission des accidents du travail.qui avait étudié le 22 juin dernier le cas de M Gabriel Cristini, a maintenu la décision prise par la CAT M.Cristini, un mineur, demandait la révision de son pas parce que.selon lui.on lui refusait son permis de travailler en profondeur, tout en ne lui 'versant qu'une indemnité représentant environ 80 cents par jour M.Cristini.qui dit souffrir de silicose, demandait à la CAT de le faire soigner, s'il était malade, et sinon de lui redonner son permis de travail en profondeur en compensant pour le temps perdu depuis 1965.Pour appuyer ses revendications, il avait entrepris de faire du piquetage devant les bureaux de la CAT, en avril dernier, et en juin il décidait de poursuivre sa contestation devant le Parlement.où il se trouvait encore.mardi après-midi Pour sa part le tribunal d'audition en est venu à la conclusion que le mineur pouvait travailler.mais qu'ayant une prédisposition à la silicose il ne pouvait plus redescendre dans une mine.En conséquence, le tribunal est d'accord avec la décision de la CAT de continuer de verser à M Cristini, une allocation mensuelle de $24 33 soit, environ 10 pour cent de son salaire De plus, la CAT se dit prête à tout mettre en oeuvre pour lui trouver du travail et pour le réhabiliter moralement et physiquement.Un porte-parole de la Commission a expliqué que selon les rapports médicaux faits en 1965 et 1970, M.Cristini ne souffrait pas de maladie pulmonaire, mais avait une prédisposition à la silicose, raison pour laquelle son permis de travail en profondeur lui était refusé, mais qu'une allocation couvrant la différence de salaire entre ce travail et celui en surface lui était allouée."On ne peut lui permettre de se suicider ou de se rendre malade en retournant travailler sous terre" a-t-il commenté.En ce qui regarde un retour au travail de M Cristini.la CAT prétend que plusieurs compagnies minières acceptaient de lui donner du travail.mais ce dernier aurait refasé toute offre autre que du travail en profondeur M Cristini aurait même refusé, en août 1968.l'aide du comité de placement de la CAT Toutefois pour le Syndicat des métallurgistes unis d'Amérique.Li situation n'est pas si simple Selon M.Emile Boudreau, les offres d'emploi des compagnies minières n'ont pas été aussi généreuses qu'on veut bien le laisser entendre.En fait, pour ce porte-parole syndical, le problème se situe au niveau de La compensation que M.Cristini devrait recevoir pour les années de chômage qu’il a dû subir, compensation dont la CAT ne veut pas entendre parler.Enfin, malgré la décision du tribunal d'audition, le dossier de M.Cristini n'est pas définitivement fermé.Les gens-un placement de tout repos.Notre pays doit son existence à plusieurs générations de gens déterminés, venus avec un but précis: bâtir un pays où il fait bon vivre.Les premiers arrivants ont eu à surmonter des difficultés sans nombre.Nous devons également un grand merci aux Canadiens qui.il y a un siècle, ont travaillé avec acharnement pour poser les voies du chemin de fer transcontinental et.île la sorte, lier tous les coins du pays pour en faire le Canada.Et.il n'y a pas si longtemps.combien ont œuvré à l'Expo '67.C était là une lâche gigantesque, quasi impossible! El pourtant, ne s'cst-clle pas révélée la plus grande exposition de toutes?Les gens de cette trempe sont notre plus précieuse ressource.Le chômage est le grand fléau de cette ressource et chacun d'entre nous, quel que soit son revenu.en subit les répercussions.Mais il y a un remède: la confiance! Soyons sûrs de nous, «cultivons» les emplois qu'il nous faut, nous y gagnerons toujours.Nous formerons une nation forte qui produira et vendra davantage.Chacun gagnera plus et aura un meilleur pouvoir d'achat.Un point à retenir.En donnant aux gens la chance de bàtfr—de faire œuvre utile— nous leur communiquons la fierté de leurs réalisations.De telles satisfactions n'ont pas de prix! L’avenir— que nous réserve-t-il?De l’avis général des économistes.le Canada est à l'orée d'une nouvelle ère de croissance.Mieux que tout autre pays a libre entreprise, nous avons réussi l'an dernier à contrer l'inflation.Ça bouge chez nous! Les sociétés commerciales sont en plein essor et les occasions affluent.Mais la chance doit aller de pair avec le désir: si nous le voulons vraiment, nous réussirons.Nous avons la main-d'œuvre.Nous avons les compétences.Il ne reste plus qu'à déterminer si nous saurons les utiliser.Les Centres de Main-d’œuvre du Canada — ce qu’ils font Le Centre de Main-d'univre du Canada est l'organisme d'exécution du ministère de la Main-d'œuvre et de l'Immigration.dont relèvent le développement et l'ulilisa-tion de nos ressources humaines.Ce service a donc pour but de confier les emplois disponibles aux candidats competents.et c'est là un domaine où il excelle.L'an dernier, par exemple, plus de 700.000 Canadiens ont pu trouver ainsi de l'emploi.D un ocean à l'autre, il y a 390 Centres de Main-d'œuvre du Canada, tous reliés par télex de manière à synchroniser leur activité.Chaque centre a les spécialistes voulus pour former et recycler les travailleurs afin qu'ils se trouvent du travail dans des domaines nouveaux.Le personnel peut avoir recours aux compélen ces des chercheurs, des économistes et des statisticiens en matière de commerce et d'industrie, en vue de tirer le meilleur parti possible des emplois offerts et même d'en créer de nouveaux.Les Centres de Main-d'œuvre du Canada vous aident par tous les moyens.L’homme d’affaires canadien — ce qu’ii peut faire.Pour offrir de nouvelles richesses.de nouveaux emplois.notre économie doit compter sur le dynamisme du secteur privé.Puisqu'il en est ainsi, c'est maintenant qu'il faut agir, et île toiîle urgence! Oui maintenant, en ce début •d une nouvelle ère èi onomi-que.Maintenant, puisque des milliers de travailleurs compétents cherchent de l'emploi.Maintenant, alors que le gouvernement offre des programmes pour l'expansion de tous genres d'entreprises.L’avenir economique du Canada.c'est vous qui contribuerez à le faire.C’est par votre initiative, par votre confiance en l'avenir, que se concrétisera le progrès économique du Canada.Le travailleur canadien— ce qu’il peut faire.N’allez pas croire que les Centres de Main-d'œuvre du Canada s'occupent uniquement des chômeurs.Par exemple, si vous estimez que vos competences ne sont pas pleinement utilisées.adressez-vous au Centre de Main-d'œuvre du Canada.Si vous désirez apprendre un nouveau métier ou encore vous perfectionner—adressez-vous au Centre: des spécialistes vous expliqueront comment profiter des programmes de recyclage que le gouvernement met à votre disposition.(Dans notre ère d'évolution technologique constante, ces cours peuvent vous ouvrir de grands horizons.) Désirez-vous connaître les occasions d'emploi dans les autres régions du pays?Le Centre de Main-d'œuvre du Canada vous renseignera à leur sujet.Si vous faites part ie de l'une ou l'autre de ces catégories de travailleurs, et si vous n otes pas encore inscrit au Centre de Main-d'œuvre du Canada, donnez votre nom sans tarder.Canadiens — ce que vous pouvez faire.D'abord, il s'agit de déterminer votre attitude face aux perspectives économiques actuelles au Canada.Présentement, la somme des épargnes personnelles dans l'ensemble du pays est plus élevée qu'elle ne l'a été depuis dix ans.Ceci veut dire que les Canadiens ont réduit leurs dépenses—comme il arrive en périodes difficiles.Il y a un an.cette façon d'agir était peut-être sage.Mais de nos jours, cela n'est pas suffisant.Ce qu'il faut maintenant, c'est un climat de confiance qui incite les gens à faire maintenant les déboursés qu'ils ont hésité à faire jusqu'ici.En agissant ainsi, ils stimuleront les manufacturiers à étendre leur activité dans d’autres marchés, à fabriquer de nouveaux produits.Ainsi l’économie ira-t-elle de l’avant.Ainsi deviendra florissante la «culture» des emplois.Sommes-nous équipés pour “cultiver” les^emplois?M* Le vent est bon, filons vers l’avenir Main-d’œuvre Manpower et Immigration and Immigration Otto Innq ministre Otto l ami Minister 8 ?Le Devoir, jeudi 22 juillet 1971 Carrières et Professions NOIRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS Les onnonces publiées sous cette fabrique coûtent Sfr lo ligne ogote (14 lignes agates au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.Le service de cases postales et du retour du courrier est gratuit et confidentiel.Lo dote limite pour reception de ces annonces est fixée à midi, lo veille de la parution.Téléphonez ou écrivez a.LE DEVOIR 434 tU.t\it Noue Dome.Montieo* Te* 844 3361 Competence.Bernard Lulz TRAITEMENT JUSQU’À $25,785 DIRECTEUR GÉNÉRAL Le Conseil canodien de la consommation est charge de conseiller le ministre de la Consommation et des Corporations sur des sujets reliés aux intérêts des consommateurs au sein de l'économie canadienne.de proposer, après examen, des changements à la politique et oux programmes du gouvernement en matière de consommation, et de stimuler et promouvoir de meilleurs moyens de communication entre producteur, détaillant et consommateur.CONSEIL CANADIEN DE LA CONSOMMATION FONCTIONS: — Planifier, organiser et diriger les activités du Conseil.— Diriger, réaliser et analyser des études relatives à la consommation, et faire rapport o cet egard.Évaluer l'incidence sociale et économique des projets du gouvernement relatifs à la consommation.OTTAWA CONDITIONS DE CANDIDATURE Diplôme universitaire d'économie, de sociologie ou de droit; connaissance globale de l'economie canadienne, et de la politique et des programmes en matière de consommation, bonne connaissance des sources de renseignements et de lo disponibilité des données, economiques, statistiques, sociologiques et juridiques, bonne connaissance des buts et intérêts des associations de consommateurs et des organismes qui s'occupent de questions touchant la consommation.les personnes qualifiées qui sont à lo recherche d'un emploi exigeant et intéressant devraient faire parvenir leur curriculum vitae avant le 6 août 1971, à l'adresse suivante: OTVMjjl Fonction ST/9 publique du KOSi Canada CADRES SOCIO-ÉCONOMIQUES COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA TOUR "A ", PLACE DE VILLE OTTAWA (ONTARIO) Kl A OM7 Reference o rappeler, concours No 71-430-23 OMNIPRATICIENS DEMANDÉS 1 ( On recherche .' Centre local de services communautaires en voie d’organisation UNE TRADUCTRICE (projet-pilote) demande des omnipraticiens pour repondre aux différents services entre autre: urgence - medecine - chirurgie mineure, etc.Une dynamique maison de traduction et de publicité recherche une traductrice experimentee, apte a preparer des traductions et des adaptations de qualité.Travail intéressant dans des domaines varies.Ce centre est localisé dans la banlieue de Montreal.Salaire selon la compétence.Pour renseignements vous adresser a.- Pnere d adresser notice personnelle à: Mme Cécile L.Dagenais, LE DIRECTEUR Hôpital Ste-Rose, LES PRODUCTIONS FRANÇAISES INC.Ste-Rose de Lavai.1452, rue BISHOP V Tél.(514) 625-6784 J ( BUREAU 20 - MONTRÉAL 107 / "LA DIVISION SCOLAIRE DE LA RIVIÈRE SEINE" demande 2 professeurs bilingues pour enseigner a l'école Ste-Anne en septembre 1971 Sujets: - Culture physique - garçons - 7 a 12 - sciences.7, 8.9 Notre école comprend 1000 eleves.Village situe a 27 milles au sud-est de Winnipeg avec une population de 1100 paroissiens.- 5 médecins, hôpital de 18 lits - foyer pour personnes àgees.Foire demande à: G.A.Guilbault directeur-general B.P.160 Ste-Anne Ste-Anne, Manitoba Tél.: 422-5369 - Ste-Anne 284-7842 - Winnipeg ^ ÉCOLE SECONDAIRE RECONNUE RECHERCHE PROFESSEUR DE BIOLOGIE ET ÉCOLOGIE Qualifications requises, s'adresser à: CASE 1518, LE DEVOIR LA COMMISSION RÉGIONALE DE L'YAMASKA Ouverture de poste: RESPONSABLE DE L'ENSEIGNEMENT DES SCIENCES RELIGIEUSES - Au niveau de la Régionale - Releve du Directeur de l'enseignement — Emploi a mi-temps QUALIFICATIONS: - Brevet d'enseignement ou permis du Ministère pour 71/72.- Études universitaires spécialisées dons les sciences religieuses.- Expérience dons le secteur public de l'enseignement.RÉMUNÉRATION: Echelle de lo convention plus $500.00 Foire parvenir curriculum vitoe avant le 30 juillet 1971 a: Monsieur Paul A.Giguere, Directeur, Service au Personnel Commission scolaire Régionale de l'Yamaska, 2270 rue Mailhot.Ste-Hyocinthe, P.Qué.PUBLICISTES Hebdo québécois du dimanche embauche présentement pour les villes suivantes : Montréal, Trois-Rivières, Drum-mondville, Québec, Hull, Sherbrooke, Granby, Chicoutimi, Roüyn, Val d'Or, Rimouski, Gaspé et Sept-lles.Appelez, frais virés si nécessaire, le directeur de la publicité à (514) 381-1385 ou écrivez lui à 9670 Pébquin, Montréal 358.UNIVERSITE ~ • DU QUEBEC à montréai travail de moniteur département de philosophie offres d’emploi à temps partiel Les étudiants intéressés à un travail de moniteur à temps partiel au Département de Philosophie pour l'année académique 1971-1972, sont priés de nous faire parvenir leur curriculum vitae avant le 1er août 1971.Les exigences du département en ce qui concerne les moniteurs sont les suivantes : a) Être détenteur d'un B.A.spécialisé préférablement en philosophie.b) Avoir une expérience pertinente pour le travail de groupe.Les demandes sont reçues au : Département de Philosophie Université du Québec à Montréal C.P.3050, Succursale B Montréal 110, Québec.ANALYSTE SENIOR DES NORMES et MÉTHODES Ce poste requiert les services d'un analyste expérimenté dans les systèmes généraux pour s'occuper du développement et du maintien des normes et méthodes dans notre organisation.QUALITÉS REQUISES: - Formation universitaire ou l'équivalent; 5 années d'experience dons le domoine des systèmes généraux et aptitudes manifestes a développer des systèmes manuels, ainsi qu'une bonne connaissance des principes des systèmes gérés par ordinateur.Lo préférence sera accordée aux candidats bilingues.Ce poste «nréressera une personne dont le traitement actuel varie entre $11,000 00 et $13,000.00 par année Veuillez faire parvenir un résumé de vos qualités et de votre expérience a: L'Office National du Film Division du Personnel, C.P.6100, Montréal, 379, P.Q.1EUNES COMPTABLES AGRÉÉS BILINGUES demandés pour travailler à Granby.Ayant de 3 à 5 ans d'expérience et connaissant l'impôt sur le revenu.S'adresser à Lucien Montfils, C.A.Tél: 378-7935, le soir 372-3936 CONSEIL D'ÉDUCATION DU TIMISCAMINGUE École secondaire Sainte-Marie invite les professeurs bilingues aux postes suivants pour septembre 1971 : » Professeurs de sciences et de mathématique pour 10c année.Veuillez faire la demande pour entrevue à M.Clement Miron, directeur-adjoint, 19, rue Greenwich, Ottawa 5, Ont.Tel.: (613) 722-2510 ou M.R.J.Lachapelle, directeur, C.P.369, Hoileybury, Ont.ou Residence Universitaire, Université Laurentienne, Sudbury, Ont., ch.802.Tél : (7051673-9957.Mme A.Bond, Présidente M.A.Tindall, Directeur général SYSTÈMES DCB SYSTEMS On demande un ingénieur diplômé, possédant 5 à 8 ans d'expérience de la conception du matériel de traitement de l'information ("hardware") et de la programmerie ("Software").De préférence, expérience de la programmation et solide formation dans les communications.Les candidats doivent être disposés à travailler dans la région d'Ottawa pour une période allant de 1 à 3 ans.Prière d'adresser son curriculum vitae à : DEMERS, GORDON, BABY LTEE 1550 bout, de Maisonneuve ouest Suite 402 Montréal 107, Québec.SYSTÈMES DCB SYSTEMS UNIVERSITE , DU QUÉBEC âmontred Fonction Qualité DÉPARTEMENT DES SCIENCES DE L'ÉDUCATION PROFESSEUR EN INFORMATION SCOLAIRE Responsable des cours de spécialisation du programme en information scolaire et professionnelle.(Développement vocêtionnel.analyse des tâches, classification et diffusion de l'information, stages) Ph.0.en éducation, option information et orientation.Maîtrise considérée Expérience scolaire ou industrielle.Expérience de recherche serait un avantage Poste disponible immédiatement mm Les intéressés sont priés d envoyer leur curriculum vitae é l'adresse suivante Le directeur, Dép.des Sciences de l'Éducation, 1301 Est.rue Sherbrooke, Montréal, P.Q.Ouvertures immédiates pour un travail d'avenir dans les domaines des prévisions statistiques, de la simulation et de la recherche opérationnelle générale relativement au transport et aux aéroports.Connaissance souhaitable de ”APL" et "SIMSCRIPT" Les candidats doivent être diplômés universitaires et posséder de 5 à 10 ans d'expérience s'il s’agit de postes de premier rang, et de 2 à 6 ans dans le cas d'analystes.Les curriculums vitae seront traités confidentiellement.Prière d'adresser à : DEMERS, GORDON, BABY LTEE 1 550 boul.de Maisonneuve ouest Suite 402 Montréal 107, Québec.PROFESSEURS DE SOCIOLOGIE ET DE SCIENCES POLITIQUES Collège militaire royal de Saint-Jean Le college militaire royal de Saint-Jean demande des professeurs a temps partiel dans les disciplines suivantes: Sociologie Sciences politiques Les candidats devront être détenteurs d'une maîtrise ou l'équivalent et de préférence, d'un doctorat.Renseignements supplémentaires Sociologie: Enseignement en fronçais d'un cours d'introduction a la sociologie.Sciences politiques: Enseignement en fronçais et en anglais d'un cours d'introduction aux sciences politiques et d'un cours sur les institutions politiques canadiennes.Priere de taire parvenir sa demande d'emploi à l'aide de la formule PSC 367-401 de la Commission de la Fonction publique du Canada que Ton peut se procurer à tous les bureaux de poste, ainsi que son curriculum vitae, a l'adresse suivante: Le Directeur des études College militaire royal de Saint-Jean Saint-Jean (P.Q.) COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE SALABERRY Service de l'éducation permanente recherche un RESPONSABLE ADJOINT DE LA FORMATION FONCTIONS: " -Organiser des cours à temps plein et temps partiel •S'occuper des services aux adultes -Remplir un rôle d'animation au niveau des enseignants et des adultes.•Collaborer avec les organismes sociaux, les organisations impliquées dans la formation des adultes et les représentants dans le monde du travail.-Accomplir toute autre tâche déterminée par la direction.CONDITIONS DE TRAVAIL : Les conditions de travail en vigueur pour le personnel de câdre.CONDITIONS DE MISE EN CANDIDATURE : Le candidat devra faire parvenir avant le 6 août/ 71, son curriculum vitae, comprenantentre autres sa scolarité, son expérience pertinente de travail dans un milieu d'adultes et dans l'administration, son histoire sociale au : Service du Personnel 47 rue Perreault, Valleyfield, Qué.Tél.: (514) 371-2000 Heath ouvre le débat sur l'adhésion au Marché commun LONDRES (d'après l'AFP) Acclamé par les députes conservateurs, le premier ministre M.Edward Heath a appelé hier la Grande-Bretagne à démontrer son courage et sa perspicacité en saisissant l'occasion qui s'offre à elTe d'adhérer au Marché commun.De son côté, le leader de l'opposition, M.Harold Wilson, qui a pris la parole après le premier ministre, a lancé une double attaque contre les accords de Bruxelles et de Luxembourg et contre les éléments pro-européens de son parti.La bataille parlementaire pour 1 Europe ainsi engagée s’achèvera le 28 octobre prochain par un “vote historique" du parlement sur l'adhésion de la Grande-Bretagne à la CEE.Ouvrant un débat de quatre jours aux Communes sur cette question, M.Heath a déclaré: “Cest un choix qui ne peut plus être remis à plus tard, c'est un choix qui ne dépend pas des autres, car maintenant tous les six membres de la Communauté nous invitent à les rejoindre.Cest un choix qui s'offre à la Grande-Bretagne, maintenant, en 1971.C'est un choix qui ne dépend oue de notre courage et de notre perspicacité.Le choix est clair.L'enjeu est grand.En tant que nation, il faut que nous montrions notre sagesse et notre énergie en saisissant la chance qui s'offre à nous et en en tirant le meilleur parti." Dans son intervention M.Heath a souligné que les motifs qui avaient incité deux gouvernements conservateurs et un gouvernement travailliste à demander l'adhésion de ia Grande-Bretagne au Marché commun étaient “aussi valides aujourd'hui, en fait, plus valides aujourd'hui qu’il y a dix ans "."Rien n'a changé au cours des dix deniieres années, si ce n'est que les possibilités ont augmenté, la portée et les avantages (de l’entreprise» ont grandi, et la Communauté est devenue plus prospère", a dit M.Heath.Un marché unique en Europe sera la fondation sur laquelle ‘T industrie européenne et la science européenne pourront grandir pour rivaliser avec les réalisations des Etats-Unis et de l’Union soviétique La communauté, a dit le premier ministre, a prouvé qu elle savait s'adapter pour tenir compte des intérêts vitaux de ses membres.Le gouvernement britannique est satisfait des conditions négociées à Bruxelles et à Luxembourg.L'adhésion de la Grande-Bretagne lui permettra de continuer à exercer avec l'Europe une influence “que je crois être bénéfique" dans toutes les parties du monde.Les six années écoulées, a dit le premier ministre, ont montré qu'une Grande-Bretagne sans l'Europe, et une Europe sans la Grande-Bretagne, ont été incapables d’influencer les événements au Moyen-Orient ou en Extrême-Orient, "tandis que nous avons vu une nouvelle puissance parvenir à une position d’influence immense dans toutes les parties du monde", A l’adresse du leader de l'opposition, M.Heath a rappelé que celui-ci avait dit au premier ministre soviétique, M.Alexis Kossyguine.en 1967, que le but de la Grande-Bretagne était de "rendre réelle l'unité de l'Europe occidentale"."Rien n'a changé depuis, a dit le premier ministre, sauf que nous avons maintenant en Allemagne occidentale un chancelier social-démocrate qui a fait l'effort le plus courageux et le plus audacieux jusqu'ici pour diminuer les tensions qui divisent son pays et le monde".Prenant la parole après le premier ministre, M.Wilson a rejeté les conditions faites par les Six à la Grande-Bretagne en ce qui concerne particulièrement les produits laitiers de Nouvelle-Zélande et le sucre des pays du Commonwealth.Il a en outre demandé qu une commission parlementaire soit créée pour estimer le coût de l'adhésion pour la balance britannique des paiements.Le leader de l'opposition a concentré son attaque à propos de la Nouvelle-Zélade en affirmant qu'un gouvernement travailliste aurait exigé que ce pays bénéficié d une "période transitoire d une génération" pour l exportation de ses produits agricoles.Cela, a-t-il précisé, était la politique du cabinet travailliste tout entier en 1967 M.Wilson s'en est pris ensuite à la faction pro-euro-péenne du Labour, notamment à son ancien ministre des affaires étrangères, lord George Brown: celui-ci estime satisfaisantes les conditions faites par les "Six" à la Grande-Bretagne.mais en 1967 il réclamait pour la Nouvelle-Zélande un "arrangemet permanent", en tout cas "extrêmement long, sans dépasser vingt aij$".Réunis à Belgrade Deux mille juristes recherchent la paix mondiale par le droit >- BELGRADE (AFP) - La cinquième conférence du Centre de la paix mondiale par le droit, la plus importante assemblée internationale de juristes et d’hommes de loi, s'est ouverte hier à Belgrade.Réunie pour la première fois dans un pays socialiste, ses travaux dureront jusqu'au 25 juillet.Parallèlement à cette conférence dont le thème est “la loi mondiale et l'environnement humain”, se tiendra “l'assemblée mondiale des juges" au cours de laquelle aura lieu vendredi un procès fictif ayant pour argument la chute d une fusée spatiale sur le théâtre "Bolchor de Moscou.Plus de 2,000 participants venus de 80 pays, dont quelque 200 juges de Cours suprêmes et de nombreux ministres de la justice, étaient présents à la séance inaugurale ouverte en présence du chef du gouvernement fédéral yougoslave, M.Mitja Ribicic.Cette séance a été marquée par ia lecture d'un message du président Tito et des allocutions de MM.Edvard Hambro, président de l'Assemblée générale de l’ONU, Earl Warren, ancien président de la Cour suprême des Etats-Unis, Ter-je Wold, président de l'association mondiale des juges, et Charles Rhyne, président du Centre de la paix mondiale par le droit.Dans son message, le président Tito souligne que, devant les tentatives de perpétuer dans le monde Ta force comme norme de comportement international", les hommes de progrès ont toujours lutté pour "l'égalité des nations et des Etats, grands ou petits, et leur droit à un développement sans entraves".M.Hambro a relevé dans son allocution que les problèmes mondiaux "ne peuvent pas être résolus de façon réa- liste dans le cadre d'une indépendance et d'une souveraineté illimitées” des Etats.“La pollution, a-t-il souligné, ne respecte ni frontières, ni souverainetés nationales”.De son côté, M.Earl Warren a préconisé la participation la plus rapide possible de la Chine populaire aux activités de rONU.Outre le problème de l'environnement, la conférence doit étudier un projet de traité eon-fianj aux Nations unies le contrôle de l’exploitation des fonds marins et un projet de convention mondiale de lutte contre la pollution.La piraterie aérienne, la technologie des ordinateurs, les investissements étrangers en pays socialistes, figurent également à l'ordre du jour.Echec des pourparlers de Malte LONDRES (AFP) Les divergences de vues entre Malte et la Grande-Bretagne restent “très étendues" mais le gouvernement britannique.après consultations avec l'OTAN, va reprendre les négociations, a déclaré hier le ministre britannique do la défense, lord Carrington, en regagnant Londres après un séjour de deux jours à La Valette Lord Carrington a souligné qu’à la suite de ses entretiens avec le chef du gouvernement maltais, M Dom Mintoff, “aucune solution immédiate n’était en vue" sur la question du renouvellement des accords militaires et financiers anglo-maltais.Il a précisé qu'il fera son rapport au cabinet sur les propositions mises en avant par M Mintoff et que La Grande-Bretagne consultera ses alliés de l'OTAN. Cahier LE DEVOIR Montréal, jeudi 22 juillet 1971 Avant sa visite à Pékin /V/xo/i cherche l'occasion d'un sommet américano-soviétique par Claude Moisy, de l'AFP WASHINGTON II se confirme que le président Richard Nixon souhaite une rencontre au sommet avec les dirigeants soviétiques avant d'aller à Pékin au printemps prochain.L'entretien que le secrétaire d'Rtat William Rogers a eu mardi soir avec l'ambassadeur d'Union soviétique sur la nouvelle politique chinoise des Etats-Unis ijlustre, aux yeux des observateurs, le désir du président Nixon de conclure, si possible avant la fin de cette année, un accord intérimaire avec les Russes sur la limitation des armements stratégiques défensifs.La signature d'un tel accord a Vienne, à Helsinki, ou même à Moscou, fournirait à M.Nixon l'occasion qu’il recherche de rencontrer les dirigeants soviétiques.Le département d'Etat s'est borné à dire que M.Rogers avait répété à l'ambassadeur natoly Dobrynine que les efforts de rapprochement entre les Etats-unis et la Chine populaire n'étaient dirigées contre aucn pays et devaient au contraire profiter à tout le monde.C'est ce que le président Nixon avait dit jeudi dernier à la télévision er.annonçant son prochain voyage à Pékin.Mais on apprend de bonne source qu'au cours de son entretien de 35 minutes avec l'ambassadeur soviétique, le secrétaire d'Etat a insisté sur le désir des Etats-Unis de poursuivre et même d'accélérer les négociations “constructives'' qu'ils ont engagées avec l'URSS dans plusieurs domaines importants, pour la paix.M.Rogers aurait particulièrement mentionne les entretiens "SALT" qui se poursuivent en ce moment à Helsinki Jusqu'ki les deux super-grands s'étaient entendus pour que leurs entretiens sur la Umitation des armes stratégiques ne soient pas influencés par les péripéties d'autres problèmes internationaux qui peuvent les opposer, que ce soit Berlin, le Moyen-Orient ou le Vietnam.Les chances de succès avaient été accrues au mois de mai lorsque Washington et Moscou avaient annoncé qu'ils rechercheraient en priorité un accord sur la limitation des systèmes d’armements défensifs.Intoxication américaine au Laos HANOI (AFP) L'aviation américaine a épandu les 3, 4 et 5 julldes produits chimiques toxiques sur une vaste région s'étendant de Then Phun (près de la frontière lao-vietnamiennei à Sa Bau ù l'est de Xieng Khouang faisant de nombreuses victimes et détruisant de vastes superficies de cultures, indique l'agence du Pathet Lao K.P.L.Ces épandages, ajoute l'agence, ont été entrepris en même temps que des bombardements de B 52 sur plusieurs régions populeuses au nord de la Plaine des Jarres et les opérations d'empiétement entreprises par plusieurs bataillons des "forces spéciales" de Vang Pao, directement entrainées et commandées par la CIA.et de mercenaires thailandais.Mais les observateurs doutent que le déroulement des entretiens “SALT” puisse ne pas être affecté d’une manière ou d’une autre par le rapprochement sino-américain qui provoque manifestement des apréhensions en Union soviétique.Il y a actuellement deux théories opposées à ce propos dans les milieux diplomatiques de la capitale américaine.Pour certains, le projet de voyage de M.Nixon à Pékin faciliterait le succès des entretiens stratégiques dans la mesure où l'Union soviétique souhaiterait amé- par Jean Leclerc du Sablon, de l'AFP PEKIN Les Etats-Unis et la Chine, au seuil d une négociation qui s'annonce difficile, se sont mis d'accord sur l’énoncé des différents points de leur contentieux, estiment à Pékin certains observateurs diplomatiques.Cette opinion fait suite à la publication d’informations faisant état d une liste en huit points, présentée par le premier ministre, M.Chou En-lai au sujet de Formose, et des déclarations qu'il a faite devant un groupe d'universitaires américains.Il avait alors souligné que le problème revêtant à son avis le plus grand caractère d'urgence, est celui de l'Indochine.Selon les indications receuillies à Pékin, le chef du gouvernement chinois n'aurait posé aucune condition préalable à la visite du président Nixon, au cours des vingt heures de discussion qu'il a eu du 9 au II juillet avec M.Kissinger.Mais tout indique qu'il a clairement défini à son interlocuteur les obstacles que rencontrera le président américain dans son désir de rapprochement avec la Chine populaire.Ayant entendu de la bouche même de M.Chou En-lai.1 énumération complète de ces obstacles, M.Kissinger en a informé le chef de la Maison Blanche qui n'en a apparemment pas été découragé, puisque le 16 juillet, (le 15 aux USAi deux jours à peine après le retour inopiné dans la capitale chinoise de l'ambassadeur en France Huang Sheng, il acceptait "avec plaisir" l’invitation chinoise.Cette réponse, aux yeux des observateurs.constitue implicitement l'acceptation du président Nixon d'étudier les dossiers de M Chou En-lai et qui décrivent vingt ans d'hostilité.Dans ces dossiers, pour "la recherche de la normalisation des relations" entre les deux pays, figure, selon les communiqués officiels, essentiellement Formose.Mais, selon les jeunes interlocuteurs américains du premier ministre chinois, ils comporteraient huit points, consacrés tous à l'Asie.Ainsi les Etats-Unis devraient: • Reconnaître Pékin comme seul gouvernement légal du peuple chinois tout entier.• l.a théorie selon laquelle le pro- liorer ses relations avec les Etats-Unis avant qu'ils reprennent des relations normales avec la Chine populaire.Pour d’autres, au contraire, la méfiance de l’URSS envers une “alliance" sino-amé-ricaine la conduirait à ne pas accepter de limiter sa liberté d'action dans le domaine des armements stratégiques.Mais quoiqu'il en soit, les entretiens “SALT" apportent la première preuve qu’il a suffi que M.Nixon annonce son projet de visite à Pékin pour que les grandes affaires du monde ne se jouent plus à deux mais à trois.blême de Formose n'est pas résolu est “absurde" puisque la situation de 111e a été réglée clairement par plusieurs accords internationaux.• Cette question est une affaire intérieure de la Chine, qui ne souffre pas d'ingérence étrangère.• Pékin est résolument opposé à toute théorie des "deux Chines" et refusera d'entrer à l'ONU si une solution inspirée par une théorie semblable est trouvée.• La Chine populaire n'acceptera pas non plus l'independance de life encouragée par des éléments "étrangers" (aux Etats-Unis et au Japon».• Les Etats-Unis doivent évacuer leurs troupes et installations militaires de llle et des détroits.• Le traité de sécurité entre Washington et Formose est illégal.On peut penser que le huitième point pour la normalisation des relations est que celles-ci soient fondées sur la “coexistence pacifique" comme Pékin l’a notamment demandé aux entretiens sino-américains de Varsovie.M.Chou En-lai aurait affirmé, devant ses interlocuteurs américains, que telle était la position de son pays, quelle n'avait pas changé et quelle ne changera pas.Il aurait été tout aussi catégorique au sujet de l'Indochine, que les Etats-Unis et ses alliés doivent évacuer totalement.M Chou En-lai aurait souligné que la restauration de relations entre les deux pays passait par la solution de ce problème.Il apparaît donc que Pékin n'est pas disposé à normaliser ses relations avec Washington au détriment des résistants indochinois.M.Chou En-lai.aurait également posé sur la table des négociations, deux autres dossiers: la Corée du Sud.où stationnent encore des troupes américaines, et le "danger de la renaissance du militarisme japonais".En conclusion, les observateurs estiment que ces négociations pourraient être, pour la Chine populaire, l'occasion d'affirmer une nouvelle fois que les problèmes de l'Asie doivent être résolus “par les Asiatiques eux-mêmes", et que Pékin n est pas disposé à conclure avec Washington un "arrangement" qui se ferait sur le dos des Asiatiques.L énoncé du contentieux sino-américain aurait fait l'objet d’un accord Les fedayines passés au crible AMMAN (AFP) Les interrogatoires des fedayme capturés au cours des récentes opérations en Jordanie se poursuivent, indique-t-on de source officielle.Jusqu'à present, seuls 39 commandos, sur les 2.300 officiellement capturés dans les forêts de Jerash et d'Ajloun.ont été “autorisés à poursuivre leurs raids contre Israël", ajoute-t-on de même source.Cela semble confirmer les informations recueillies dans divers milieux bien informés de la capitale, selon lesquelles 500 fedayine resteraient “opérationnels" en Jordanie après les opérations en cours.(En septembre dernier, on évaluait leur nombre entre 20,000 et 30.000) D'autres part, 831 commandos ont rejoint leurs familles, "après avoir promis qu'ils ne reprendraient plus les armes", selon l'expression du porte-parole jordanien.602 étaient du district d'Amman.229 du district d lr-bid.311 fedayine ont été dirigés sur Amman.avant de rejoindre "leurs familles dans les pays arabes frères".Les 85 commandos qui ont été conduits en Irak appartiennent à ce groupe, indique-t-on.Il reste environ 700 fedayine dont on est encore sans nouvelle.M Wash Tall, premier ministre, avait précisé au Bouteflika à Pékin M Abdelaziz Bouteflika, ministre algérien des affaires étrangères, est arrivé hier par avion à Pékin pour une visite officielle de plusieurs jours sur l'invitation du gouvernement chinois.M Bouteflika est le chef de la diplomatie d'un pays signataire d une motion en faveur de l'entrée de Pékin à l'OMI 1 et l'expulsion des représentants de Taipeh.Il a été accueilli à l'aéroport par lih Sien Nicn, vice-premier ministre, qui a offert hier soir un banquet en son nonneur dans le palais de 1 Assemblée nationale populaire.cours d une conférence de presse qu’il existait quatre possibilités pour les commandos capturés: la mise en liberté, l'expulsion, le combat, ou l'emprisonnement.D'autre part, on indique à Jérusalem qu aucune décision définitive n'a encore été prise en ce qui concerne le statut des fedayine qui se sont rendus ces derniers jours aux forces irsaéüennes.On tient toutefois à démentir certaines informations qui ont circulé parmi les notables de La Jordanie et selon lesquel- BERNE (AFP) Le ministère public de La confédération helvétique pourrait adresser un avertissement a l'archevêque brésilien Dorn Holder Camara à la suite d'un discours qu'il a prononcé vendredi à Zurich, apprend-on dans les milieux proches du palais fédéral à Berne L'archevêque aurait enfreint un arrêté fédéral interdisant aux étrangers de s'exprimer en public sans autorisation et prévoyant notamment que "les orateurs étrangers doivent s’abstenir de toute immixon dans les affaires de politique intérieure".Traitant du thème "rester neutre: force ou faiblesse, réalité ou illusion".Mgr Càmara avait notamment déclaré ue dans les banques suisses, "il y a es comptes numérotés de quelques riches des pays pauvres”.“Savez-vous que cet argent garde, dans ses entrailles, des larmes, de la sueur et du sang des masses des pays sous-développés, réduites à une condition sous-humaine par quelques-uns de vos clients très respectés en très honorables?" avait-il ajouté.En outre, l'archevêque avait suggéré à la Suisse de modifier ses structures économiques, culturelles et sociales, et de remettre en cause le statut du système bancaire.les ces fedayine seraient autorisés à reprendre la vie civile dans les territoires occupés.On souligne qu'il n'est pas question par principe, de reconnaître aux fedayine le statut de prisonniers de guerre.Certains parmi lesquels le général Dayan tendraient à les faire inculper d'entrée illégale dans le pays en vue d’y commettre des sabotages, et de les faire traduire en jutice sur cette base, comme c'est le cas pour les terroristes ayant pénétré en Israël.Dom Helder Camara était venu la semaine dernière en Suisse pour participer au congrès de "Fax Romana".à Fribourg.Trois ambassades arabes sont occupées à Stockholm STOIKHOLM (AFP) Les ambassades d'Arabie séoudite, d'Egypte et de Tunisie à Stockholm ont été "occupées" hier matin pendant deux heures environ, par des groupes de jeunes étudiants palestiniens, auxquels s'étaient joints quelques jeunes Suédois, venus protester contre les récents événemeils en Jordanie.Après avoir été reçus par les diplomates des ambassades et leur avoir exposé leurs points de vue.les "occupants" se sont retirés volontairement, sauf deux d'entre eux qui refusaient de quitter l'ambassade d'Egypte, et qui ont dû être expulsés de force par la police, qu'avait alertée l'ambassadeur.Les chargés d'affaires de Tunisie et d'Arabie séoudite avaient par contre décliné les offres d’assistance de la police suédoise.Trouble-fête en Suisse SUPER - LES GALERIES D ANJOU 388 o„ STE-CATHERINE 960 o., STE-CATHERINE FAIRVIEW - PTE CLAIRE vendredi — samedi NE MANQUEZ PAS CETTE OCCASION Vous ne pourrez jamais vous procurer de telles nouveautés et de la marchandise de la plus haute qualité A SI BAS PRIX! 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ce premier service, je ne parlerai pas puisque je n'y étais pas.Plat de résistance, tour de force, défi ou gageure, le spectacle de Monique Leyrac qui souffrait de quelques défauts, laissait intact l'art extraordinaire de l'interprète et mettait une fois de plus en relief cette maîtrise de la scène qui désarme tous les publics.Pourtant, Monique Leyrac n'était pas en voix mardi soir: "fatigue'’ dira-t-elle dans sa loge, après une semaine de récitals à Sainte-Agathe.Sa voix ne montait pas comme d'habitude, alors que son choix de chansons est précisément conçu pour en exploiter la puissance.Pourtant, l'orchestre symphonique m a paru pâle, anémique, au point que j'étais presque soulagée quand il s'est retiré, le temps de sept ou huit chansons, pour faire place à un ensemble de quatre musiciens (piano, basse-guitare, batterie et orgue).Pourtant, les textes des mélodies classiques, pour la plupart de Luc Plamondon, semblent écrits à la hâte et manquent souvent d'imagination.Les poèmes mis en musique sont jusqu'ici plus réussis que l'inverse et cette soirée le démontrait encore.Mais Monique Leyrac, comédienne, chanteuse, instrumentiste, danseuse et récitante à des degrés divers, a de telles ressources que son personnage, jamais dominé, arrache l'adhésion meme quand il ne comble pas l’appétit qu'il attise.Sur le concerto en do de Vivaldi, elle esquise quelques figures de ballet.Puis avant que ne tombent les rires et les applaudissements, elle entretient l'auditoire de mille et un riens, recoud au passage un accroc à la mise en scène, conjugue avec Mozart le verbe aimer, du présent collectif (sur des paroles d'Yvon Deschamps) à l'intemporel (chanson inspirée du film Elvira Madigan).Comme un cavalier éperonne sa monture, elle rattrape sans cesse son public, le "baratine'' même un peu sollicitant, mianxieuse.mi- désinvolte, une réponse à la mesure du dynamisme qu elle déploie.C'est alors Whizzim.etonnante chanson à la Sidney Bechet du regretté JeanFortier.qu'elle termine au mirliton (petit tube évidé dans lequel on fredonne la mélodie) avec la posture classique des trompettistes de jazz.Elle a dùbisser cette finale que suivait un merveilleux arrangement des Bachiapa Brasileiras de Villa-Labon et un difficile exercice de diction sur le rythme sauvage de la Danse du Sabre.De son ancien répertoire, seule subsistait la Kani-koutai (de Vigneault) qu’elle a rendue d'une manière neuve, moulée aux nuances du texte.En l’écoutant, aussi à l'aise dans la chanson poétique que dans les couplets gouailleurs, passer des mesures baroques au rythme du jazz; en la voyant, les bras tendus, emplir la scène de sa présence et se dépenser sans arrêter, on se prend à rêver d'un spectacle "total'' à sa mesure, comédie musicale ou fête lyrique.où elle serait mille femmes à la fois, plutôt que de nous les presenter une à une.d'un spectacle à l’autre, comme elle fait depuis quel- âues années, avec quelques creux ans la qualité des répertoires successifs.Les apprentis-romanciers Création collective vs création individuelle Mise au point Commentant dans notre édition d'hier la présentation de deux créations québécoises (il s'agit de “Les oranges sont vertes" de Claude Gauvreau et de “Un bateau que Dieu sait qui.” d'Alain Pontaut) ü semble qu'une phrase ait touché la susceptibilité du directeur du TNM.Elle se lisait comme suit: “Certains prétendront peut-être que le TNM "profite du vent qui passe” en choisissant de monter un texte de Gauvreau, mais l'on ne peut de toute façon que se féliciter de voir enfin joué un texte surréaliste et symbolique de l'auteur de “La charge de l'orignal épormya-ble”.Afin de mettre un terme à toute controverse et de dissiper tout malentendu, nous publions aujourd’hui la lettre que M.Jean-Louis Roux nous faisait parv enir à ce sujet.“La décision de monter au T.N.M., "Les oranges sont vertes,” de Claude Gauvreau, avait été prise avant la fin tragique de son auteur.En réalité, mardi le 6 juillet, Claude Gauvreau est venu au T.N.M.pour discuter, avec le metteur en scène et moi-même, de la distribution, du traitement de son oeuvre ainsi que de coupures éventuelles.Il s'est même mis ,dlac-cord, avec l'administrateur, sur les conditions monétaires des représentations de sa pièce."Il vous eût été facile de vérifier ces faits en vous mettant en rapport avec les proches de Claude (soit son frère ou son éditeur, par exemple, » plutôt que de laisser planer sur moi un soupçon odieux, comme vous l'avez fait dans votre article de ce matin.” télévision CB FT e 11.19 Aujourd hui â CBFT 16.15 Enmou\emeni 16.39 Robin fusée c 11.99 Mini-f« e 1139 Robin da Bois 12.99 Le monde en Uberte Hong Kong 1230 La Cadets de la forêt c l.M Cinéma “LTie myslénease ifiln: d aven- turcs Britannique 1961' c 239 La trois As c 3.M Réeatt-soiaL e 4M L'Iysse et Oscar e 4 39 Le pirate Mabouie e SM Bugs Bunny e S.39 Fill Braid*Acier e 6.M Un enfant parmi un! d autra.c 639 Téfejournal e 649 24 heura .e 6.SS Nouveüa du sport c 7.99 Gros-pian Jean-Louis Roux 7.39 La grands films: 'Lu veine joyeuse" icomédie Américain 1&56.e 9.39 L bomme et sa inventions e 19 00 Musique toile tes années jeune e 19.39 Téfejournal .c 19.55 Nouveüa du sport e ll.M Cinéma ''Pooww d'avril" comedie Iran- çaise 1954 j 1.45 TéejoumaJ CFTM © 19.99 Mire-Musique 19.19 Horaire-Bienvenue 19.15 Mim-annonca e 1939 Au p ut fiiatin c 1139 L araignée .e 12.M Midi-Montreal e 2Ji 3.M 4M 4M 5 M CM 7.M TM S.M It.M 1U» 11 M 11.11 12J5 12.4# Qne-jeudi “Billy le bd” western Espagnol 1965.¦ e A vous de jouer.e Pour vous mesdames .>.e Robin des bois "L’a Robia de trop" Mon amie FUcka Les envahisseurs “L'aceasé" e Madame est servie.c Le 10 vous informe.c Le ranch à Wtte.c Cinéma Krait "La conquête de rapace (scien- ce-fiction Amencaai 1955 Sous mon toit.e Coeur atout.e Le 10 vous informe.e La couleur du temps .e En pantoufles "Le port des pirata (aventura - Américain 1951*.c Dernière edition Fin da emissions S.M The interns.9.M The Irish Rovers.9Ji The World we Ine in.ll.M Five years in the life ‘‘The Gvavicti family 1IM Encounter.ll.M The National.11J22 Viewpoint.113# Night Report 11.45 Cme-Su "The left hand of god*' 1.15 Final report and weather CFCF 0 C BMT O I.5* NeW5.weather and community announcements II.M Mr Dress-up IIJI Friendly Giant 11.45 ChezHdent 11M Sesame Street 12.M El wood Glover s Luncheon Date 1JI 55 North Maple 2.M Double Exposure 2.M Coronation Street 3.M 30 from Halifax 3.M Edge of Night 4.M The Galloping Gourmet 4 Jt The Banana Splits.5.M Abbot! and Costello.S.M The Beverly Hillbillies Ml Reach for the top.4 M Hourglass 7.M On location "Hai Society" 7-M Bless this house .HM Montreal Bulletin Board 11.35 The Lucille Rivers Show 11.45 University of the air 12.15 Afternoon news s 12M Hercule 1-M Magic Tom.1.M Man trap.2.M The Pierre Berton Show 2.M Famous Jury Trials J.M Another World 3.M Trouble with Tracy .4 M Batman.4 M Lassie "The Quick Brown Fox" 5.M Truth or Consequences 5.M Beat the clock.l.M Pulse 7.M The Courtship of Eddie s lather 7.M The Da 0 Connor Slow S.M Comedy theatre "Wake up dartiag" 1.M Here come the Seventies ll.M Manmx ll.M The CTY National New.11.1* Pulse 11.45 Thursday night feature mov ie "The Hangman ' watem 1959' 1 -M U niversity of the air 2.M Montreal bulletin board cinema ALOUETTE: Falival Laurel et Hardey 1230 ANiOU: Midnight cowboy et "Aires restaurant 7 15 ARLEQUIN: La vierga folhchonncs 250.6 15 et 'Ne reste donc pas pucellc 1 10.6 35 7 .55 ATWATER: The Anderson tapa 130 4 20.7 00.9 30 ATWATER: cinema 11* "The Horsemen 7 25 930 BERRI Un monde fou.fou.fou 200 5.00.8 00 BU OU: Les chats bouc 1230.328 4 26 6 24.8 12.9 52 BONAVENTURE: Lickerish quartet 1 00.3 00.5 00.7.00.9.00 CANADIEN: La aventura amoureuses de Robin da bois 1 40 4.35 .7 20.10.25 et L Inspecteur Perrak 1 200.2.50.5 45 8 40 CAPITOL: Grisson gang IJ 10.2.20.6.35.6 50.9 10 CHAMPLAIN: Des fraisa et du sang 260 6 10.9 60 et Tueur de füla 12 55.6.25.7 50 CHATEAU: 'Viens mon amour 2.30.6 00 9 » et Dernier été 12 45 6 15 7 45 CINEMA COTEDES-NEIGES (cinéma li Bob.Carol.Ted et Aire 12 65 .6 10.7 60 et Cactus flower 2.30.5.50.9 25 CINEMA COTE-DES-NEIGES.tcinénalL Shaft 115.3 15.5 15.7 15.9 15 CINEMA DE PARIS: Sur un arbre per che 12 00.2 00.4 00.8 00.10 00 CINEMA V: Flesh 7 30.9 30 (REMAZ1K: Un nomme Cable Hogre 9.35 et La gens de la pluie 7.65.COMEDIE-CANADIENNE: Cours, homme tours idc S Sollima» 7.15,9 30 DAUPHIN: Salle Rtrom La folle du Chaillot 7.00.9 30 Salle McLaren Mash 7 30935 ELECIRA: Voir Château ELYSEE: Salle Eisenslem Le genou de Claire Salle Resnais.Juste avant la nuit 7 30.9 30 FLEUR DE LYS: Voir cinéma de Pans FESTIVAL: Finalement 7.30.9 30 SALLE HERMES: Blushing Charlie 8 00 1000 IMPERIAL: Le rouge au lèvra- 12.10 3 40.7.10, 10 40 et ^lin prêtre a marier 1 55.5 25.9 00 JEAN-TALON: Ta femme cette inconnue 8 15 et "Ton mari, cet inconnu 6 25.955 RENT: Song of norway 1.10.3 65.6.15.850 LOEWS: "Von Rrhthofcn and 10.60.12 55.3 00.5 10.7.20.9 30 LUCERNE: When dynauson ruled the earth et Vengeance of Fu Man Shu 6.15 MERCIER Un amour de coccinelle 2 65.6 20.10 00 et Le cheval aux sabots
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