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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-11-04, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR U feuilleton Page D3 Essais québécois Page D5 ?MIS VISIIÏtSL-'''' U Mois de la photo Page 1)6 Fames Page 1)8 tUsTLCÉCu) /rri/rxjLs euro ut i I.K I) E V 0 I K .I.K S S A M EDI I K T I) I M A X C II E 5 X O V E M » Il E I !» !» "• 11.L’historien et l’enquêteur Denis Vaugeois livre le résultat de trois ans de recherches sur le mystérieux «traité de Murray» RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC Les chemins qui conduisent un chercheur vers telle ou telle recherche historique sont parfois mystérieux et souvent inattendus.Il y a cinq ans, Denis Vaugeois était bien loin de se douter que la simple mention d’un mystérieux «traité de Murray», apparemment accordé en 1760 et évoqué par des Hurons-Wendat jusque devant la Cour suprême, allait le mener vers trois ans de recherche aux ramifications presque infinies sur Im Fin des alliances franco-indiennes.En plus de fouiller un chapitre méconnu de notre histoire, soit l’année de luttes séparant la bataille des plaines d’Abraham en 1759 et la capitulation de Montréal en 1760, l’historien et éditeur allait se pencher sur la nature complexe des alliances entre Amérindiens et Français, l’élaboration de la Constitution de 1982 et l’attitude de Pierre Elliott Trudeau face aux revendications indiennes, l’évolution de ces revendications devant les tribunaux canadiens, les analyses de divers historiens face aux «traités» évoqués dans le cadre de ces revendications, les voyages des Hurons de Lorette en Angleterre vers 1823, l’histoire de l’imprimerie, etc.Le résultat, Im Fin des alliances franco-indiennes, est un ouvrage atypique, aussi riche au plan méthodologique que par son contenu.Il met en parallèle des recherches historiques, juridiques et historiographiques, avec en prime un effort iconographique varié et considérable.L’amplification d’un sauf-conduit Toute cette besogne d’enquêteur autant que d’historien prend son origine dans la cause des frères Régent, Conrad, Georges et Hugues Sioui, du village huron de Loretteville, mis à l’amende pour avoir enfreint les règlements du parc de la Jacques-Cartier.D’apparence anodine, la cause donnera lieu à l’évocation par les frères d’un document signé par James Murray en 1760 à l’endroit de guerriers hurons de Lorette, document qu’ils tenteront de faire reconnaître comme un traité garantissant les droits ancestraux de leur nation.Comme le précise Vaugeois, «l’incident déclencheur survient quelques jours après la proclamation de la Constitution de 1982, dont l’article 35 déclare que les traités et droits ancestraux des autochtones seront respectés.Ce n’est peut-être pas seulement une coïncidence.» L’occasion est belle, en tout cas, pour vérifier la teneur de ce nouveau texte, qui a fait taire les protestations autochtones face au rapatriement de la Constitution, l’année précédente.Malgré la minceur du document et le fait que l’original n’aura jamais été amené devant les tribunaux (qui se contenteront d’une simple photocopie), le juge Antonio Lamer reconnaîtra, avec des réserves sur sa portée, que le document constitue bel et bien un traité.L’«arrêt Sioui», tel qu’on le nomme aujourd’hui, a fait époque.Dans sa foulée, plusieurs causes ont été mises en avant avec le «traité de Murray» comme base, mais aussi un autre mystérieux traité, celui d’Oswegatchie, dont le sort pourrait être prochainement fixé par la Cour suprême.Intéressé depuis belle lurette aux questions amérindiennes, comme en témoignait déjà l’ouvrage L’Indien généreux: ce que le monde doit aux Amériques, réalisé avec Louise Côté et Louis Tardivel et publié fin 1992 au Septentrion, Denis Vaugeois plonge rapidement dans toute l’affaire, intrigué par ce mystérieux document resté inconnu des historiens.En suivant cette trace, il s’aperçoit que le document en question est un sauf-conduit que le commandant anglais James Murray • VOIR PAGE D 2 : VAUGEOIS âtÈSk*.Julie enfin réhabilitée Attaquant de front un genre où le «grand format» est la règle, Micheline Lachance présente un roman historique où revit tout un pan de l’histoire du Québec.i \â- ¦¦ !.T ¦ r-' .•vs,- •.wm LOUISE LEDUC LE DEVOIR Il était une fois, au XIX1 siècle, une bourgeoise montréalaise qui survécut à une épidémie de choléra, traversa une crise économique, pleura trois de ses enfants morts en bas âge, subit une rébellion, connut la trahison de ses amis et l’exil.Plus tard, les historiens qui se penchèrent sur elle la jugèrent au mieux capricieuse et au pire, à moitié folle.Micheline Lachance, elle, n’en croit rien et s’est employée, sur les 518 pages du Roman de Julie Papineau, à réhabiliter la conjointe du chef patriote.Dans les années 50, raconte Micheline Lachance, l’historien Fernand Ouellet aurait en vain tenté de publier un livre sur Julie Papineau qu’il présentait comme une dépressive chronique, tout comme sa mère et sa fille.Devant d’aussi peu flatteuses allusions au code génétique de la famille, les trois arrière-petites-filles encore vivantes de Julie Papineau en interdirent la parution.Il en reste une seule de ce monde, Anne Bourassa, fille d’Henri Bourassa qui a passé de longues heures avec l’auteur à raconter ce que le bouche à oreille lui avait appris de Julie Papineau.Maintenant très âgée, Mme Bourassa n’a pas demandé à lire Le Roman de Julie Papineau avant publication et elle n’a d’ailleurs pas à s’inquiéter: son aïeule y fait bonne figure, dépeinte comme profondément humaine et donc, forcément, un peu compliquée.Un peu jalouse, certes, mais qui ne le serait pas avec un conjoint que la légende veut bel homme, en cavale tantôt à Londres pour revendiquer auprès des parlementaires plus de droits pour les Canadiens, tantôt à Québec pour les sessions du Parlement?Micheline Lachance, qui a mis neuf ans avant de mettre le point final au Roman de Julie Papineau, sait bien que l’Histoire n’a pas retenu son héroïne.Sa vie lui a cependant donné l’étoffe d’un superbe personnage de roman.«Elle m’a intéressée à titre de témoin privilégiée de son époque et surtout pour son point de vue féminin de la rébellion», explique celle qui a déjà signé les biographies du cardinal Léger et du frère André.En épluchant aux archives nationales les lettres de Julie, de son conjoint, de deux de ses six enfants, de son beau-père, de son voisin l’historien et maire de Montréal Jacques Viger et du patriote Wolfred Nelson, Mme Lachance La vie de Julie Papineau donne l’étoffe d’un superbe personnage de roman.croit avoir déterré une Julie Papineau enflammée, passionnée, qui, bien avant l’heure, avait laissé entendre à son mari que les leurs seraient peut-être obligés de prendre les armes si leurs revendications et leurs doléances, contenues dans les 92 résolutions, n’étaient pas écoutées.Si les origines profondes du conflit sont connues — trois Canadiens tués place d’Armes en pleines élections par des soldats britanniques innocentés par le gouverneur —, plusieurs inconnues demeurent.Y a-t-il eu complot pour pousser les patriotes aux armes?Louis-Joseph Papineau s’est-il sauvé comme un trouillard, abandonnant ses troupes aux mains de l’ennemi?Les historiens n’ont pas fini de débattre de la chose.Micheline Lachance, elle, n’a pas voulu se mêler du débat.«De toute façon, je racontais le point de vue d’une patriote, avec ses idées bien arrêtées.» Après le succès qu'a connu son Cardinal Léger qui s’est vendu à 20 000 exemplaires, l’ex- directrice de Châtelaine, maintenant journaliste à L’actualité, voit grand.En entrevue, elle fera référence en passant aux Filles de Caleb, révélant peut-être du coup ses espoirs.Déjà, elle songe à une suite, 518 pages ne lui ayant pas suffi pour raconter le drame des Papineau et des autres patriotes, drame qui ne s’achève pas avec le dernier coup de feu.Il y aura ensuite l’emprisonnement pour plusieurs, l’exil forcé aux Etats-Unis, en Australie ou aux Bermudes, l’exécution au Pied-du-Courant pour douze d’entre eux.Pour tout dire, Micheline Lachance espère tellement écrire une suite à son Roman de Julie Papineau (et pourquoi ne pas le voir au petit écran) qu’elle n’a pas voulu écrire un épilogue, question de ne pas vendre la mèche.La fin de l’histoire, c’est le dictionnaire qui la raconte: Papineau amnistié en 1844, sa dissociation d’avec Louis-Hippolyte Lafontaine, etc.Quoique la marche soit haute pour atteindre les ventes d’Arlette Cousture, Le Roman de Julie Papineau semble comporter les mêmes ingrédients garants du succès: une héroïne à la personnalité forte, qui a bel et bien existé, qui a goûté au bonheur dans ses jeunes années, bonheur qui lui a ensuite été dérobé.En prime, dans Le Roman de Julie Papineau, une des toiles historiques les plus marquantes du Québec.Comme pour les Filles de Caleb, les critiques ne crieront probablement pas au chef-d’œuvre même si la brique se dévore très vite, qu’elle est bien écrite et qu’elle est de celle que l’on traîne partout.La plus grande qualité du Roman de Julie Papineau, c’est d’avoir su bien allier les aspects historiques et romancés, sans jamais sacrifier l’un à l’autre.Jamais n’est-on confronté à des pages et des pages de batailles sanglantes, pour la bonne raison que Julie Papineau n’a pas assisté aux célèbres affrontements de Saint-Denis, Saint-Charles ou de Saint-Eus-tache.Si le tort de l’Histoire est d’évacuer la petite histoire, le mérite du Roman de Julie Papineau est de révéler au grand jour celle de l’épouse du patriote malade d’inquiétude, ne sachant pas son mari vivant ou mort, celle de la mère VOIR PAGE D 2 : PAPINEAU ILLUSTRATION MICHEL TIFFET liberté Y a-t-il une vie après les baby-boomers ?LIBERTÉ 221 OCTOBRE 1995 202 PAGES 6$ Disponible dans les bonnes librairies i « I.K I) K V O I It .I- K S S A M K D I I» I M A X ( X 0 V K M It It K v 1) I ï F J l II 1.1 o I \ J u VAUGEOIS L’équilibre des forces en Amérique du Nord dépend largement de ces alliances SUITE I)K l.A PAGE D 1 accorde à des guerriers luirons, anciens alliés des Français qui se sont soumis aux Anglais victorieux, histoire avant tout de permettre leur retour sans encombre à leur village de Lorette.On est loin d’un traité véritable, selon l’historien: Murray n'a d’ailleurs pas l'autorité pour le donner.Denis Vaugeois est donc très partagé quant à l’attitude des tribunaux dans le dossier.Autant il souligne la qualité du travail des juges, leur attention à la recherche.autant il croit qu’un certain manque de vérifications.une consultation trop sommaire d’experts qualifiés et, surtout, la volonté de réparation amenant les juges à trancher les ambiguïtés en faveur des Amérindiens ont conduit à une amplification considérable de la portée du document, avec les conséquences importantes qui en découlent.I éditeur et imprimeur genevois f Michel Slatkine est connu des bibliophiles pour ses réimpressions de livres rares.Voici maintenant qu’il s’ouvre au grand public en lançant «Fleuron», une collection de poche qui se distingue par son raffinement et son élégance à l’ancienne.Alors que la mode est aux éditions à prix modiques, Slatkine crée une collection à prix intermédiaire (de 13,95 $ à 17,95 $), qui nous rappelle qu’un livre, même en format de poche, peut être un bel objet que l’on garde précieusement pendant des années.Possédant une couverture rigide, reliés pleine toile, cousus et pourvus d’un signet, les ouvrages de «Fleuron» se distinguent par leur forme des grandes collections de poche actuellement sur le marché.Ils rappellent certains ouvrages du début du siècle, et l’éditeur avoue d’ailleurs s’être inspiré de «La Guilde du livre», qu’Albert Mermoud avait lancé dans les années 30.Quant au contenu, «Fleuron» doit compter soixante titres à la fin de l’année et on annonce la parution de six titres par mois en 1996.Les premiers choix de l’éditeur comprennent certains livres déjà bien servis par les collections existantes (Les Fleurs du mal de Baudelaire, les poèmes de Villon, letc), mais aussi quelques sélections plus audacieuses parce que personnelles.Je pense, par exemple, aux Cosaques de Tolstoï, court roman mal connu d’un des grands de la littérature russe.Je pense aussi à la sélection intitulée Contes merveilleux chinois, petit livre étonnant qui constitue une habile introduction au genre.Fait curieux, «fleuron» offre aussi une édition de l’incontestable chef-d’œuvre d’Emily Brontë Wuthering Heights.Cependant, alors que ce livre est connu dans toute la francophonie, et cela depuis plus d’un siècle, sous le titre Les Hauts de Hurlevent, l’éditeur suisse a la coquetterie de présenter la traduction de Georges-Michel Bovay sous le titre Les Hauteurs tourmentées.Cela me semble d’assez mauvais goût, d’autant plus que l’éditeur s’en trouve obligé de mettre le titre original entre parenthèses sur la couverture du livre pour que le lecteur s’y retrouve.Plusieurs ouvrages publiés chez «Fleuron» sont agrémentés d’illustrations.C’est le cas, notamment, du roman de Tolstoï déjà nommé, qui profite d’une série de petits dessins vifs.Quant à XAlice au pays des merveilles de Lewis Carroll, il est superbement illustré par le traducteur de l’œuvre, René Bour, dont le trait épuré s’inspire visiblement de Matisse et de Cocteau.Si les premiers titres de la collection nous livraient les œuvres sans présentation, ceux sortis au cours des dernières semaines sont généralement pourvus d’un avant-propos ou d’une préface, comme par exemple Le Livre de Job, pour lequel on a eu la bonne idée de reproduire l’avant-propos de Voltaire.Avec «Fleuron», l’édition de poche connaît un autre mini-bouleversement Les prochains mois nous diront si les grands éditeurs français jugent utile de réagir à l’action de Michel Slatkine.En fait c’est le public qui décidera, car il serait étonnant que les géants ne réagissent pas s’il fallait qu’un petit Suisse grignote une trop grande paît du marché.PAPINEAU La montée d’une passion, l’escalade de la violence et les lendemains d’une rébellion ratée SUITE DE LA PAGE I) 1 déçue de voir deux de ses enfants prendre les armes ou, tout simplement, celle la femme qui, faute d’avoir été faite homme, a dû taire ses opinions et son désir de faire bouger les choses.Julie Papineau, dans tout le roman, sera en effet décrite comme une femme de tête, passionnée de politique, capable d’enguirlander les plus hauts placés du Bas-Canada, qu’ils soient gouverneur ou évêque.L’auteur, par contre, appuie peut-être un peu trop la chose.Combien de fois entend-on Papineau dire des phrases du genre «Eh bien dis donc, tu n’as pas fini de me surprendre, toi.»?Un peu comme si l’auteur avait eu peur d’abandonner sa Julie Papineau au lecteur et à sa perception, voulant à tout prix lui imposer la sienne.Pour le reste, Le Roman de Julie Papineau a l’avantage de permettre de suivre de l’intérieur la montée d’une passion, l’escalade de la violence et les lendemains d’une rébellion ratée.Il porte aussi à réfléchir sur ces événements qui, si justice avait été faite, seraient restés du domaine du fait divers et non sources de petites et grandes révolutions qui font l’histoire avec un grand H.LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU Micheline Lachance Québec-Amérique, 518 pages, 1995 PHOTO JACQUES GRENIER Micheline Lachance Vous avez dit roman policier?littérature policière 364 Sherbrooke est - 844-9775 coin St-Denis/métro Sherbrooke VITRINE DU LIVRE JEUNESSE CRUELLE CRUELLINA Texte de Carole Tremblay.Illustrations de Dominique Jo-lin.Les 400 coups, collection Grimace, 32 pages, 1995 (Pour enfants de 5 à 8 ans) Pour perpétuer l’esprit de la fête de l’Halloween, consacré tout entier au plaisir de la peur et à la recherche du frisson, l’album Cruelle Cruellina est de nature à beaucoup plaire.Deux enfants, Casimir Menhir et Ninon Carton, se laissent tenter par un trou d’égout laissé à découvert par des ouvriers.Faits prisonniers par la sorcière Cruellina dont les meubles sont fabriqués d’enfants enlevés, ils passeront un mauvais quart d’heure et utiliseront toute l’énergie qui leur reste à trouver un moyen de déguerpir.Le récit, comme tout bon récit de sorcière, est généreusement tartiné de choses puantes, rampantes et morvantes, épicé à souhait de dégueulasse et de dégoûtant.Le trait de crayon de Dominique Jolin réussit cependant à maintenir une touche irrésistiblement joyeuse à travers les ombres inquiétantes et les ongles horriblement pointus de la sorcière, ce qui évite de succomber à la vraie peur «épeurante» et conduit au sommet de la gamme des sensations fortes en toute sécurité.Le foisonnement de détails sordides ainsi que l’originalité du moyen trouvé par les enfants pour s’évader captiveront à coup sûr tout en nourrissant l’imagination des lecteurs.LA POUDRE DE MERLIN POTVIN Texte de Mireille Rollin.Illustrations de Philippe Germain.Héritage, coll.Echos, 74 pages (Pour enfants de 7 à 10 ans) Dans La Poudre de Merlin-Potvin, l’auteure traite de la crainte que fait naître chez les jeunes, l’aspect de certaines vieilles personnes.D’abord effrayée par la réputation de sorcière de sa très vieille voisine, madame Fotvin, Eloïse accepte, sur l’insistance de son père, de lui tenir compagnie.Etonnée, elle découvre en même temps sa gentillesse et ses étranges pouvoirs.Naïve et curieuse, Eloïse la questionnera sans pudeur: Es-tu vieille, toi?Les manies de son mainate apprivoisé et les coïncidences étranges ne dissiperont jamais tout à fait le doute sur ses pouvoirs de sorcière.Eloïse découvrira pourtant que la peur de ce qui est étrange fait plus de mal que l’étrangeté elle-même.Mini-roman plaisant à la finale imprévue.Gisèle Desroches U ÉTAT QU MON Édition renouvelée et mise à jour 704 pages • 27,95 $ Le seul annuaire économique et géopolitique mondial «.de loin la meilleure publication du genre en français.» Claude Picher, La Presse Parce que (a terre tourne LE DEVOIR CKAC730O 0 Boréal Les Belles Rencontres de la librairie HERMÈS Vendredi 10 novembre de 18h à 20h MARYSE PELLERIN Léo petite,! .ttirface.i dure.! Les Éditions Trois 1120, ave.laurier ouest outremont, montréal tel.: 274-3669 • téléc.: 274-3660 * Kino- Québec Qui m'aime me Usé. |.K U K V III It .I.K S S A M K II I I Kl U I M A V I II I \ Il \ K M li II K il il .1 La conviction apaisante de l’absurdité MOI QUI N’AI PAS CONNU LES HOMMES Jacqueline Harpinan Stock, 267 pages Comme Vladimir et Kstra-«on qui, près de leur arbre sec, attendent sans espoir la venue de Go-dot, ou comme Hamm et Clov qui appréhendent sans crainte la fin de la partie, et Winnie qui s’enlise gaiement dans son mamelon de terre sèche, les personnages de Jacqueline Harpman — quarante femmes encagées qui vont sortir un jour et errer sur une terre dépeuplée — sont en étal de déliquescence, libres comme des esclaves abandonnées, errantes comme des bêtes sans forêt ni pré.vieillissant au sein même du désespoir.Mais si Didi et Gogo sont des amis de longue date dans leur Vaucluse inhospitalier, qu'Hamm et Clov sont père et fils — ou maître et valet — dans leur cabane à deux fenêtres, et que’Winnie a son mari qui veille derrière sa motte de terre, ces quarante prisonnières de Jacqueline Harpman ont été sélectionnées — on ne sait quand ni comment ni pourquoi — sans qu’aucun lien de parenté ou d’amitié ne les ait jamais reliées, étrangères condamnées à vivre dans une cage souterraine où elles ne peuvent jamais se dissimuler à l’autre ni au moment de dormir ni au moment de déféquer, elles survivent sous l’œil de gardiens silencieux et armés qui leur fournissent eau, légumes et viande (qu’elles font bouillir dans trois marmites), et qui leur interdisent de se toucher, et de se suicider.Cette romancière belge, qui pu- tt O H E K T I- É V F.S Q II K ?blie peu (9 romans en lit) ans), qui a lu Freud et Kafka, Machiavel et Camus, Aristophane et Kay Bradbury, Beckett et Borges, livre avec Moi oui n'ai pas connu les hommes une allégorie noire et brutale, y ménageant le suspense inhérent à ce type d’«histoire extraordinaire» tout en sachant maintenir le récit à hauteur philosophique, et, on l’aura compris, du côté de Sisyphe.• De ce roman d’anticipation qui peut s’apparenter à la forme des Chroniques martiennes de Ray Bradbury avec l’esprit caustique de La Colonie pénitentiaire de Kafka, Jacqueline Harpman fait un ouvrage d’accent beckettien où elle s’emploie à dépouiller l’homme (ici la femme mais c’est pareil) de son histoire et de sa mémoire même, le débarrassant des habits de convention, sentiments appris, règles établies, idées reçues, réflexes conditionnés, pour atteindre en lui, dans l’espace de l’inviolable, dans la région minuscule du sacré, la conviction profonde et apaisante de l’absurdité de la condition humaine.Ces quarante femmes réunies par un invisible despote dans un insaisissable complot, cette «assemblée Samedi le 4 novembre de 14h à 16h ACQUELIN ARPMAN «sa! Moi qui n’ai pas connu les hommes roman Librairie Q|maa \/a»mSIIaC 7275, rue Sherbrooke est, Montréal rlQCC Vcrsaillc?Tel.:(514)351-0350 - Fax.:(514)351-0351 PAULINE VINCENT dédicacera son livre L’IMPOSTURE ÉD.LIBRE EXPRESSION | [Prix rég.24,95 $ Spécial 19,95 $ jViiic nii| NBC-P des.femmes» à l’envers (chez Aristophane elles se regroupent pour obtenir la dignité, ici on les regroupe pour la leur enlever), vit depuis des années — elles n’en savent plus le nombre — dans cette cage grillagée sous étroite surveillance d'hommes qui n’ont aucun contact avec elles, geôliers muets aux activités immuables — donner à manger, surveiller, claquer du fouet s’il y a désobéissance aux règles, refiler un médicament au besoin, tuer si nécessaire — qui apparaîtront au fil du récit, et c'est l’une des richesses de la fable, comme autant prisonniers qu’elles, dans un scénario établi une fois pour toutes, un drame immobile, une routine déshumanisante.Jacqueline Harpman est assez virtuose pour mener ce récit dans toutes les règles de l’art romanesque.Elle a imaginé qu’une jeune fille écrit cette histoire, la seule du groupe encagé qui est arrivée là enfant, par erreur, par un incompréhensible hasard, la seule donc qui n’a pas de mémoire, ayant été arrachée tôt à ses parents dont elle n’a plus le souvenir, vivant en retrait des autres étrangères, secrète et taiseuse, ignorante des choses de la vie d’avant, mais vive et, ayant appris à compter, tenant en calculant son pouls le passage approximatif des heures et des jours.Elle écrira —lorsqu’elle saura le faire — pour témoigner de cette extinction lente de quarante femmes — elle comprise, qui mourra la dernière — dont la libération aura pris la forme d’une condamnation plus fatale encore.Car elles sortent un bon jour de leur cage souterraine, une sirène stridente a hurlé qui a fait fuir les gardes, la porte de la cage laissée ouverte pour le passage des aliments elles ont osé quitter leur tombeau aux quarante matelas et trois marmites, monter un escalier, elles ont découvert qu’il n’y avait personne pour les retenir, et puis elles ont poussé la porte d’une guérite qui leur a ouvert le ciel (gris) et l’espace (désert) et l’errance (sans fin).On ne saura jamais — elles ne sauront jamais — où elles sont, dans quel pays, sur quelle planète, après quelle guerre ou quel cataclysme, car les circonstances de leur capture leur échappent (elles avaient été droguées) comme leur échappent le temps où elles ont été prisonnières de la cage à l’éclairage constant, et leurs souvenirs d’antan égrenés à l’usure.Elles vont entreprendre une errance infinie, rencontrant sous leurs pas — il y a ni routes, ni saisons, il n’y a pas de faune ni de flore, que des arbres secs et des mamelons de terre stérile — d’autres guérites semblables à celle dont elles ont surgi et qui, en y pénétrant, révéleront à leur yeux d’autres cages, aux grilles non ouvertes, où elles verront, horrifiées, d’autres assemblées de femmes, par groupe de quarante.mortes, décomposées, puantes.Dans certaines cages ce sera des hommes, parfois les corps seront étendus sur les matelas, parfois ils seront saisis dans les poses insupportables de la détresse finale, mains tendues vers une clé inaccessible, agglomérations de misères osseuses et grises à l'image des camps de la mort.ü*s errantes arriveront à savoir qu'il faut tant de jours de marche pour trouver une autre guérite, un autre charnier, et dans chacun des cimetières aux quarante squelettes elles trouveront un garde-manger garni, des viandes congelées (il y a de l’électricité, c’est l’un des mystères qu'elles ne s’expliqueront jamais), des tissus pour se vêtir, survivre et continuer.La jeune fille une fois vieille écrira cette histoire, au bout des années d’errance où les femmes seront mortes l’une après l’autre, quand certaines auront trouvé entre elles des refuges, des tendresses, des solidarités, de l’amitié de détresse, des raisons de vivre en commun car dans cet abandon l’être humain trouve son prochain.Cette jeune fille devenue vieille — et qui n’a jamais connu les hommes — sera demeurée à cause de son aménorrhée la vierge de ce troupeau de femelles, qui aura aidé celles qui le demandaient à mourir, leur entrant un couteau dans le cœur quand elles la caressaient d’un regard entendu et d’une intimité animale.Elle a un jour trouvé des livres, des manuels abrégés de jardinage, des traités d’astronautique, les œuvres de Shakespeare (dans un abri souterrain), et au bout du compte, seule survivante, souveraine dans sa liberté vide, atteinte d’un cancer, et puisqu’une des quarante lui avait appris l’alphabet elle écrira l’histoire qui fut la sienne et celle de 39 autres, laissant ses feuillets sur la table de son bunker en espérant que «quelqu’un recevra enfin un message de quelqu’un».Jacqueline Harpman signe l’un des livres forts de la rentrée, un ouvrage dans lequel on puisera une fable magistrale sur l’humanité qui va, qui cherche, qui ne trouve ni le sens ni le but de sa marche car le destin — l’invisible kidnappéur — a décidé pour elle.Si l’homme sort de sa cave il y retourne — je dis l’homme car ce roman écrit par une femme et qui met en scène quarante femmes n’a rien du féminisme et tout de l’humanisme.C’est Beckett qui disait qu’on naît d’une femme pour aboutir à une tombe, et que ceux qui s’attardent entre les deux passent par les poubelles.SOURCE STOCK Jacqueline Harpman A 1 Eva Le Grand KUNDERA ou La mémoire du désir Un essai «d'une ampleur de vue et d'une finesse d'analyse tout à fait exceptionnelles», selon le grand critique Guy Scarpetta.Antonin Artaud Figures et port r lit s vertigineux Simon Hatel SH 300 p., 27,95 $ EVA LE GRAND KUNDERA Lm mémolrm du démlr I.’ 1 wrwtU» US 240 p., 24,95$ Sous la direction de Simon Harel ANTONIN Figures ot portraits vertigineux Une lecture critique de l'une des productions littéraires les plus inventives du xx9 siècle par une vingtaine de spécialistes de l’œuvre d’Artaud.ffiTn éditeur ;«*>t-Mub*rr.Montré»/ IQuéboe) H2L 321 TiL: 31* 323 21.70 • TiUe.: *1*323 73.37 Apprentis chanteurs, lisez Simoneau! I A RI DU BEI CANIO Uopold Simoneau Boréal, 133 pages FRANCOIS TOUSIGNANT Attention apprentis chanteurs: ce livre, il vous le faut, ne serait-ce que pour mieux remettre en question votre professeur de chant.Il va vous apporter une bonne dose de liberté et de confiance en soi qui parfois vous manquent cruellement et qui vous font souffrir.Qu’y apprend-on?Tout d'abord, la facilité de chanter.le naturel du chant et les principes de base qui sont à l’origine même de l’émission.Relaxation, pose des voyelles, et production de voyelles pures.Comment.avec un pu de temps se développe l’agilité, avec beaucoup de temps se construit la puissance, comment on chante avec son corps, oui, mais aussi avec l’espace qui nous entoure.Surtout, qu’on n’apprend pas à chanter avec de la technique, mais qu’on apprend à chanter en chantant, ce qui pour Léopold Simoneau a pour nom: faire de la musique.Oubliez les vocalises stériles et insignifiantes, les exercices ennuyeux: chantez des airs à votre portée! Four Simoneau, émérite entre tous, le rôle du professeur est uniquement de développer les connaissances musicales du chanteur, une fois qu’il s’est assuré que les voyelles sont pures et bien détendues dans leur émission.«placement dans le masque, la visualisation au dessus du crâne, le contrôle de la langue ou du larynx» ne sont que des foutaises.11 faut suivre la nature, sa nature, et lui obéir.Chanter redevient alors ce qu’il a toujours été depuis le début de l’humanité: un geste naturel.Adieu donc les voix forgées et à problèmes.Une vraie libération en plus d'un acte de liberté que bien des professeurs de chant ne vont pas aimer, mais qui sont tellement ancrés dans le bon sens que les bras nous en tombent! On |ieut, bien sûr, ne pas toujours être d'accord avec toutes les opinions esthétiques, plutôt rares, énoncées dans ce petit bijou de livre: il n’en reste pas moins qu'une fois la voix trouvée, le professeur et l'artiste en Simoneau semblent laisser à chacun sa voie libre.Les conseils sont toujours judicieux, les exemples de chanteurs variés et «exemplaires».Cela parle beaucoup aussi à l'amateur de chant ou d’opéra, et séduira celui qui a adoré U Maître de musique.11 y sentira les arcanes du gosier s’entrebâiller devant lui, et saura mieux s’orienter devant l’évaluation de la qualité d’une voix.Le profane et l’amateur éclairé comprendront mieux les défis à relever par les professionnels.Ceux-ci pourront y puiser des conseils (pas des trucs: l’artiste en Simoneau les déteste!) qui sauront les amener à une pleine réalisation de leur potentiel.Il y a du fiel et du dégoût pour tous les charlatans de l’enseignement du chant dans ce livre succinct.Je parie qu'ils ne lui donneront pas la cote d'amour.Les étudiants, eux, auront tout intérêt à en digérer chaque avis.Le premier étant que le plus difficile à trouver, c’est, justement, un bon professeur.Au moins ont-ils maintenant quelques critères de jugement Ce livre commence à combler une terrible lacune.Souhaitons-lui une longue postérité.«Avec Soifs, Marie-Claire Blais, la plus américaine roman ;îT3M Marie-Claire Blais Kotrum Boréal Marie-Claire Blais 1 Boréal Qui m'aime me lise.I de nos romancières, nous donne de cette force qui rend son œuvre universelle.» Raymond Bertin, Voir L’œuvre romanesque de Marie-Claire Blais est publiée dans la collection «Boréal compact» I 778779 I.K I) K V O I II .I- K V M f.Il I I t: T H I M A X C II K .1 X 0 V K M II II K I «» » .X \ K S S BON II E H li S E S S A I S E T B.A N (i E II S Le goût de lire la sublime commère Comment pourrait-on devenir Américain?J'AIME À VOUS ÉCRIRE Roger Duchène, Chère Madame de Sévigné.Collection «Découvertes», 112 pages « aime a vous écrire» confesse Madame de Sévigné à sa fille, la comtesse de Grignan.De ce plaisir-là naitra Tune des plus passionnantes correspondances que l’on puisse lire.Née Marie de Kabutin-Cliantal, cousine de Bussy-Kabutin, auteur de L'Histoire amoureuse des Gaules, elle est de par sa naissance à 1a tête de l’une des grandes fortunes de France.Elle «était de tempérament froid», raconte Bussy-Rabutin, qui prétendait tenir cette information de son mari.Elle lui donna deux enfants puis le pria d’aller chercher son plaisir ailleurs.Ce qu’il lit allègrement, devenant l’un des amants de Ninon de Lendos.Madame de Sévigné devint écrivain à son insu.Les lettres qu’elle envoyait à sa fille n’étaient pas destinées à la publication.On peut donc croire que seule la séparation d’avec l’être qu’elle chérissait le plus au monde nous a valu ces inestimables joyaux que constituent ces lettres dépourvues d’apprêt.Si elle a écrit avec une telle fidélité, c’est qu’elle ne peut converser avec Françoise, qui a dû suivre son mari en Provence.Son goût pour l’écriture est on ne peut plus vif.Elle dira pourtant qu’«une heure de conversation vaut mieux que 50 lettres».Elle est persuadée qu’il « Madame de Sévigné est des sujets qu’on n’aborde bien que de vive voix.Quand elle écrit à Françoise, elle sait être vive et enjouée aussi bien que triste et profonde.On a pu écrire que Madame de Sévigné s’intéresse plus à la mort dans sa correspondance qu’à la vie de Cour dont elle rapporte volontiers les ragots.«La vie est trop courte, et la mort nous prend GILLES A K C II A M H A II I.T ?3ue nous sommes encore tout pleins e nos misères et de nos bonnes intentions.Hélas! comme cette mort va courant partout et attrapant de tous côtés.» L’amour quelle porte à Françoise peut parfois paraître quasi incestueux.De nombreux extraits de la correspondance sont à ce chapitre troublants.«Je vous écris avec un serrement de cœur qui me tue.Je suis incapable d’écrire à d’autres qu’à vous parce qu’il n’y a que vous qui ayez la bonté d’entrer dans mes extrêmes tendresses.» L’essai de Roger Duchène est cursif.Les impératifs de la collection l’exigeaient.On nous donne toutefois en une centaine de pages une documentation iconographique précieuse, des mises en situation, des précisions bibliographiques que porte un style vif et précis.L’important dans ce genre d’entreprise est avant tout de donner le goût de lire un écrivain.Roger Duchène y parvient sans peine.Comme introduction à l’œuvre, on ne pourrait souhaiter mieux.Je suggérerais toutefois parfaire le parcours initiatique qui mène à l’œuvre de la sublime commère en mettant la main sur le Madame de Sévigné par elle-même de Jean Cprdelier, paru dans la collection «Ecrivains de toujours.» Ces lectures faites, on pourra se délecter dans les trois volumes de la Pléiade et s’imaginer facilement que ces lettres qui nous parlent de la vie et de la mort, de l’amour et de tendresse, ont malgré tout été écrites pour être lues par des êtres émus par l’existence et pas uniquement par une comtesse mourant d’ennui dans son château en Provence.IE BONHEUR FRANÇAIS Guy Sorman, Fayard 262pages, 1995 ommcnt devient-on Québécois?»La question ne supporte pas de réponse définitive, qui épuise le débat.Jacques Parizeau a crûment révélé la sienne au soir de la défaite référendaire.Il y en a bien d’autres, plus ouvertes, plus inclusives, surtout dans les jeunes générations.René Lévesque pourtant, n’était point une jeunesse au soir du 20 mai 1980.Mais, lui, avait saisi l'importance du moment (une occasion pédagogique extraordinaire, faut-il le noter), afin de rappeler qu’il y avait toutes sortes de Québécois.Au reste, il faut se demander deux choses: l’identité peut-elle vraiment faire l’objet de l’exercice rationnel de la définition?I^es seules solutions à ce problème ne sont-elles pas simplement territoriales ou individuelles?C’est-à-dire de laisser les gens d’un même territoire dire ce qu’ils sont.Car définir, c’est exclure.Surtout à une époque caractérisée par l’infinie diversité des existences et des modes de vie.Par ailleurs, les sociétés contemporaines ne peuvent faire l’économie d’une langue commune, lui communication y est même plus centrale que jamais.C’est pourquoi le combat linguistique québécois a une légitimité incontestable.Est-ce à dire qu’il faille fonder l’identité sur l’allégeance à une langue?Pas nécessairement, mais c’est chose possible, même dans un contexte libéral.Dans la mesure où cette allégeance linguistique centrale, sur un territoire, ne confisque pas entièrement les A N T O I N » H I T A I I.?L K espaces occupés par d’autres langues.Et il ne faut pas oublier qu'une langue s’acquiert; qu’une langue se perd.Elle n'est pas un aspect physique immuable.Ne peut donc en découler une logique «ethniciste», voire raciste.On ne naît pas francophone ou italophone, on le devjent par nécessité ou si on le désire.A savoir si l’on peut devenir Huron ou Cri, c’est une autre histoire.Comment devient-on Français?Dans son dernier livre, Guy Sorman tente de comprendre comment on devient Français et comment, lui, a acquis ce qui fait le «bonheur d’être français» (d’où le titre du livre), «c’est-à-dire d’être tout à la fois», écrit-il, cédant au réductionnisme.Dans le premier chapitre, Sorman célèbre d’abord la «fusion réussie de tous les apports culturels dont notre pays a bénéficié».D’origine juive, il parle de façon convainquante de son «poly-enracinement», de sa «double appartenance» et affirme: «La France, avec les Etats-Unis, est le pays le plus métissé qui soit.Les Américains en sont fiers, les Français le dissimulent, ce qui est une grande perte.Etre Français, c’est toujours pluridimensionnel : on est à la fois Breton, catholique et Français, (.) ou encore Polonais, juif et Français.Nul n’est jamais Français tout court.» La jaquette, le premier chapitre, bref tout dans la présentation du livre, pouvait faire croire que Sonnait allait approfondir cette question, 'l’out portait à croire qu’il allait nous livrer un essai intelligent, tranché et surtout polémique sur le sujet à la fois brûlant et étemel de l’identité.Malheureusement, Le Bonheur français ne relève pas de ce genre d’essai.Sorman affirme avoir choisi de traiter de la question d’une façon inhabituelle.Mais en voulant faire neuf, notre auteur céda à la prétention d’inventer un «genre nouveau» qu’il nomma «(’autobiographie intellectuelle».D’emblée, on n’en comprend pas vraiment la nature.Le problème, c’est qu’au terme de la lecture, on n’est pas plus avancé.Iâi supposée création d’un «genre nouveau» consistait-elle en un prétexte pour colliger plusieurs courts textes liés entre eux de façon plus que ténue?Peut-être.Reste que le produit final s’apparente à un fouillis où l’auteur, dans de belles phrases, livre, sur les sujets les plus divers, ses idées.Aucune recherche particulière ne sous-tend ses opinions.C’est la «culture» française dans ses pires aspects: mondaine et superficielle.Bonnes pages Bien sûr, quand on s’appelle Guy Sorman, on ne peut écrire quelque deux cents pages sans en réussir certaines.Foncièrement libéral, c’est-à-dire, en France, en faveur de la libre entreprise, de la diminution du rôle de l’Etat, Sorman raconte son parcours intellectuel, qu’on peut tout de même reconstituer parmi les fragments mélangés qu’il nous présente.L’auteur est devenu libéral au contact de grands penseurs comme Hayek, Popper, Berlin et Friedman, envers lesquels il se sent redevable, mais qu’il n’hésite pas à critiquer.Après tout, dit-t-U souvent, la |X*nsée liberale.comme le capitalisme «est expérimentale, alors que le socialisme ne reconnaît ixis le droit à l’erreur».Aussi, Sorman plaide-t-il pour l’expression d’un véritable libéralisme français.Conscient qu’il est difficile de le faire daps un pays «qui est la création de l’Etat», il croit qu’il faut réanimer et réenseigner la tradition libérale française.Sa branche économique, née autour des auteurs Frédéric Bastiat, Jean-Baptiste Say et Jacques Rueff, est peu enseignée.Il le déplore.Cependant, sa branche politique et qu’il nomme la tradition «tocquevillo-aronienne», a récemment été renforcée.C’est dans cet esprit qu’il aborde d’une façon inédite la fin du communisme en Russie.Contrairement à la presse, qui met l’accent sur la déchéance du peuple Russe nouvellement libéré, Sorman montre les bons côtés de la libéralisation de l’économie et affirme : «Ce qui a progressé à Moscou, ce n’est pas l’inégalité, mais la visibilité de l’inégalité.» Cette optique libérale, on la retrouve de façon extrêmement poussée lorsque Sorman parle de sa «passion pour l’Amérique».Atteint d’une américanophilie aiguë, on croirait lire «Sorman au pays* des merveilles» quand il parle des Etats-Unis.Manquant clairement de sens critique face à la société américaine, il l’érige en modèle absolu, faisant fi des déterminants culturels et historiques : La question de départ de Sorman, reformulée?: «Comment pourrait-on devenir Américain?» A T II S Le roman des questions BAROQUE DE L'AUBE Nicole Brossard Editions de l’Hexagone, 260 pages, 1995 A % Ç«v.A I** Dimanche à 1 6 h LE DEVOIR ybil Noland, une romancière anglaise qui rêve à sa prochaine fiction, se rend à Rimouski pour faire un livre sur la mer, en collaboration avec une océanographe nommée Occident DesRives.Elle s’y rend une semaine à l’avance pour travailler à l’histoire d’amour commencée à Los Angeles, en un certain hôtel Rafale.Pourquoi, se dit-elle, avoir donné son propre nom au personnage de la femme mûre qui a entraîné dans sa chambre la jeune violoniste de l’hôtel?Elle se souvient d’ailleurs de ce que lui a dit Nicole Brossard (eh! oui), autre romancière de langue anglaise, rencontrée à Londres, sur l’absurdité «de vouloir entrer dans le monde de la fiction en restant soi».C’était lors d’un colloque sur l’autobiographie.C’est ainsi que l’on entre dans le récent roman de la vraie Nicole Brossard: dans la superposition et l’interaction progressives, vertigineuses, des mots et des images, des noms et des identités, des temps et des espaces.Du réel et du virtuel.De fait, le corps à corps est d’abord JACQUES ALLARD ?celui des amoureuses du premier chapitre, fiction déjà installée dans la fiction et dont l’incipit claque comme un drapeau dans le récit qui se lève: «D’abord l’aube.Puis la femme avait joui.» L’aube a bien ainsi sa résonance habituelle mais les connaisseurs y liront aussi le rappel du titre inaugural et sédimentaire de toute l’œuvre, Aube à la saison, poème paru en 1965 (Trois, éd.de l’AGEUM).Le motif dit donc l’ambition cyclique et synthétique d’une œuvre qui fête ses trente ans.Les réjouissances seront-elles baroques, comme l’annonce encore le titre?Euphémisme: l’écriture Courez la chance de gagner: cr prix prix Deux billets d’avion à destination de Genève sur les ailes de swissair^T Les "best-sellers" de l’année offerts par les éditeurs et remis par LA LIBRAIRIE Du SQUARE et HERMES •Pour se qualifier au tirage, les participants doivent identifier correctement le livre d’où sera tirée la phrase mystère qui sera lue en ondes lors de l’émission Sous la couvert lire, le dimanche à 16 h •Chaque participant doit faire parvenir le bon de participation suivant à: Concours Sous la, couverture - Le Devoir a/s Journal le Devoir, 2050, rue De Bleury, 9° étage, Montréal, (Québec) H3A 3M9 20-4593-17 Les règlements de ce concours sont disponibles au journal Le Devoir.Deux bons d’achats: ¦1000$ Chez Oainpigny ¦1 000$ Chez RENAÜD-BRAY aussi chaque semaine, urt gagnant recevra 4 ouvrages présentés lors de l’émission*.et un abonnement à la revue littéraire Lettres québécoises ia r o v u e 6 a i actualité ittéroire ‘Gracieuseté de la librairie de la semaine: Le Parchemin Gagnant(e) de cette semaine; LINE RAINVILLE SRC el à la neutralisation.dans n’importe quel discours, de tous les signes de haine, de rejet et de répulsion racistes.On veut bien, mais alors pourquoi n’avoir pas mis en parallèle différents discours si l’objectif était de caractériser un état de société donné?Im Question raciale.révèle donc un problème de détournement d’objet, les dimensions propres de la littérature étant reléguées aux oubliettes de l’idéologie.Ce qui permet à son auteur de lancer quelques accusations sommaires du genre: Victor-Lévy Beaulieu est l’écrivain le plus raciste de la littérature québécoise.Mais La Question raciale.révèle aussi des problèmes de méthode et de style.M.Etienne passe allègrement de l’anthropologie à la sémiotique et de la statistique à la linguistique, mais cette allégresse cache simplement un manque de rigueur.Qui plus est, même s’il est poète, essayiste et professeur de linguistique et de journalisme à l’Université de Moncton, son écriture est souvent aride et lourde, à la limite de l’indigeste.Quant au choix du corpus, après quatre lectures du passage explicatif (p.46-47),, je n’ai pas encore saisi comme M.Etienne est passé de 47 romans retenus à 38 étudiés, à 20 analysés, et quels sont les critères exacts,qui ont permis ce tamisage.M.Etienne, qui est d’origine haïtienne, s’y connaît visiblement en racisme.Main on a la désagréable impression qu’il en a trop fait.Comme dans le cas d’une jeune fille qui crierait au viol dans le simple but d’attirer l’attention, sa voix est trop peu criarde et son «récit» trop organisé pour sonner vrai.La littérature universelle à 1TJQAM Kundera ou la mémoire du désir n’a aucun des défauts que je viens de mentionner.Le propos est véritablement littéraire et l’écriture est relativement agréable pour un ouvrage universitaire.En fait, l’essai de Mme Eva Le Grand avait tout pour me séduire.Le peu de l’œuvre de Kundera que j’ai lu m’a séduit.L’écrivain d’origine tchèque, qui a écrit son dernier roman en français (La Lenteur), à l’instar des Beckett, Cioran, Ionesco, est l’un des intellectuels les plus respectés en Europe.Et aucune étude d’ensemble sur son œuvre romanesque n’avait encore vu le jour.Comme le précise Guy Scarpetta dans sa préface, Kundera est le plus souvent tiré du côté de la philosophie ou alors rapidement sacré «maître à penser».Il était probablement temps que quelqu’un s’intéresse à son art romanesque, peut-être l’un des plus importants de cette fin de siècle.Mme Le Grand, qui enseigne à i'UQAM et qui est d’origine tchèque elle aussi si je ne m’abuse, a une formation en littérature comparée, ce qui veut dire qu'elle aime s’occuper de littérature universelle et de concepts qui transcendent les frontières nationales, comme le polyphonique et le carnavalesque (aévelop-pés par Bakhtine et popularisés à I’UQAM par le regretté André Bel-leau).Ce qui va, soit dit en passant, à contre-courant de l'actuelle réforme du collégial qui privilégie l'histoire littéraire traditionnelle et nos racines françaises.S’intéressant en fait au cycle de sept romans qui commence avec Risibles amours et se termine avec L'Immortalité, Mme le Grand montre que Kundera s’inscrit, par son esthétique même, dans la tradition des grands romanciers démystificateurs de leur époque, de Rabelais à Céline et de Cervantès à Kafka.Il y a dans cet essai de beaux passages sur le kitsch, la lucidité, le rire (au sens rabelaisien) et le libertinage (au sens, hérité du XVIII' siècle, d’un érotisme qui jumelle la merde, le péché et l’excitation).J’ai été moins convaincu, cependant, par les passages où il est question de la musicalité de l’art kundé-rien.Somme toute, le rapport de l’écriture romanesque à l’écriture musicale est, dans Kundera ou.peu théorisé et, ce qui est plus grave, expliqué dans des termes qui rappellent, m’a-t-il semblé, ce que Kundera dit lui-même de ce rapport (et en particulier de la notion de variation).Et, pour le dire brutalement, je ne crois que Mme Le Grand ait complètement évité le piège que présente l’œuvre romanesque de celui qui est aussi l’auteur d’une œuvre critique décisive et qui est peut-être l’un des meilleurs commentateurs de ses propres romans, et ce piège c’est celui de la paraphrase.Piège jusqu’à un certain point inévitable et dont nous prévient Mme Le Grand elle-même, certes, mais piège ici aggravé par une propension à l’éloge et à la manière parfois entendue dont les choses sont affirmées.Ainsi, sans plus d’explications, on lit à la page 104 que «la passion kundérienne de l’ambiguïté s’inspire de l’ambition de Novalis de fusionner le rêve avec le réel dont on trouve le premier accomplissement dans les romans de Kafka».Et voilà, la filiation universelle est établie.Kundera ou.est au fond un essai qui s’adresse aux inconditionnels de l’œuvre du romancier qui se satisferont d’analyses quelque peu allusives ou aux spécialistes qui voudront se rassurer sur la pérennité de la grande tradition européenne du roman (notons que l’essai paraît en coédition franco-québécoise).Ici comme dans le cas de La Question raciale., point de grand questionnement.ACHÈTE O ET VEND AU MEILLEUR PRIX 91 If! î r IM H i l T* fl m J i É ùl liJuW uu 1 DISQUES COMPACTS, LIVRES, CASSETTES, DISQUES, BD, g è ITEMS RARES ET DE COLLECTION - g 3694 St-Denis, Montréal Métro Sherbrooke 849-1913 UrlulA t! wumli 11.713 Mont-Royal Est, Mtl Métro Mont-Royal 523-6389 ASSOCIATION DES CADRES SCOLAIRES DU QUÉBEC Quel sort réserve le Québec à ses bibliothèques scolaires et publiques?Vous vous inquiétez des compressions budgétaires qui mettent en péril la viabilité de nos bibliothèques à l’heure du virage vers l’autoroute de l’information?Vous croyez que cette situation critique exige des solutions immédiates?Alors, joignez-vous aux professionnels, universitaires, décideurs scolaires et municipaux à l’occasion du colloque Ouvrons tout grands nos livres qui se tiendra à l’Hôtel Reine Elizabeth, à Montréal, les 15 et 16 novembre 1995.Conférenciers: * Lise Bissonnette, directrice du quotidien Le Devoir * Louise Beaudoin, ministre de la Culture et des Communications * Jean Garon, ministre de l’Éducation * Jacques Panneton, directeur de la bibliothèque municipale de Montréal.- Trente-deux ateliers animés par des intervenants de 43 organismes différents, tant scolaires, municipaux qu’universitaires.Renseignements et inscriptions: tel.: (418) 654-0014 Une initiative de l’Association des cadres scolaires du Québec avec la collaboration de huit autres organismes professionnels, scolaires et municipaux.iChampigny IiVstantS | CUIRMAVnS * .2 X CO 0 w 23.95 17,95 NUIT 0ES PRINCES CHARMANTS INSTANTS GOURMANDS Éd Au/ou V, Jeanfep M 49.35 Cl Ed.deIHoi IfS w>me »ouirégi ,VvVsSo"lV 1 SioNN* usa r’lf' 7 15.® -«—îST NtONOE V SECRtlS cession Éd W*eW( MAR'TlSHtR J LE PSYCHIATRE Éd.Québec/Amérique AGENDA DES DÉCIDEURS 1996 Éd.Transcontinental b ^ Qr„;Ws lift Éd UnEMAiTK Afférent LE LlVf*E ATFnï* Uu***SS2!2« 7CLIE*(MAr,n m'S) ff/ HMh AGIqUE) ,4DA klNG p 3* y \ Tagenda \ 50#t*«ÏÏÏÏ~ t- .c^ceVOTRE ARGENT sAUVEZ-V0Urtezàï,aventu,el Éd.Log'QueS lire m 15,60 11,95 QuoV.^LSppTikMPa^; AGnû nuo VA01S lABP'fi V|r AGENDA Q £d QùoVadis , * Prix en vigueur du 2 au 12 novembre 1995 MARC-ANDRÉ POISSANT ajioç MARC FISHER signera son ouvrage LE PSYCHIATRE le samedi 4 nov.de 14h à 16h au 4380 St-Denis, Montréal ^ trm — ***** ~ - Venez rencontrer les participants de la Course Destination Monde 1994-95 qui dédicaceront leur livre T?rrr!T3i jgj le samedi 4 nov.de 14h à 16h au 4380 St-Denis, Montréal «£ • 4380 ST-DENIS, MONTRÉAL.844-2587 j Stationnement à lanière [joj] Mt-Royal , ; CARREFOUR ANGRIC.NON.365-4432 MAIL CHAMPLAIN.465-2242 • i CENTRE LAVAI.~.688-5422 371 LAURIER OUEST.277-9912 - J i I LA COURSE DESTINATION MONDE Il K M It It K I II It 5 0 (i VmS SOURCE CENTRE SAIDYE BRONFMAN L’oeuvre de Maty Beth Heffeman, non titrée.SOURCE Une photo de Denis Farley, Mitchell Island (Sandust and Mountains), Inside a Tent Camera Obscura, B.C.La mise en scène de l’image JENNIFER COUËLLE STAGING: L'IMAGE PRÉFABRIQUÉE Galerie du Centre des arts Saidye Bronfman 5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Jusqu’au 30 novembre Comme l’un des derniers soubresauts du Mois de laphoto, qui entame ces jours-ci son troisième mois.! ?, l’exposition en cours actuellement à la Galerie du Centre des arts Saidye Bronfman n’est pas mal du tout.A certains égards, elle est même exemplaire.Notamment, en ce qui a trait à la clarté de sa ligne directrice, un facteur essentiel pour une exposition de groupe thématique qui se tient.Staging: l’image préfabriquée fait preuve d’une orientation définie qui prend appui, non seulement dans un quelconque projet intellectuel, mais aussi, et surtout, dans la réalité.Celle d’un ensemble de productions artistiques distinctes dont le EXPOSITION OEUVRES RÉCENTES PEINTURES la galerie d'art Stewart Hall fir.v/î".» .il i/Sî.Centre culturel de Pointe-Claire 176, Bord du Lac, Pointe-Claire, 630-1254 du 28 octobre au 26 novembre I995 du dessin au dessein par delà la couleur et la forme six peintres contemporains du Québec: Marcel Barbeau, Laurent Bouchard, Giuseppe Fiore, Yvette Froment, Suzanne Joubert et Louis Pelletier ! Vous êtes cordialement invités à rencontrer les artistes j L Bouchard.G.Fiore, S, Joubert et L Pelletier le dimanche 5 novembre I4h Entrée libre • Accessible par ascenseur Horaire oe la Galerie: du lundi au vendredi, de 14 h à 17 h lundi et mercredi soirs, de 19 h à 21 h S samedi et dimanche, de 13 h à 17 h LZ- FRANCINE LABELLE JEAN GOBEILLE YVES DURAND vernissage le samedi 4 novembre de 13 h à T 7 h jusqu'au 25 novembre ÉDIFICE BELCO LOCAL 405 372 Sainte-Cathrine ouest tel.: 278-3136 du mercredi au vendredi de 12 h à 19 h samedi de 12 h à 17 h recoupement thématique se vérifie depuis déjà plusieurs années.Il est ici question des procédés de mise en scène qui précèdent l’image photographique et de la saveur théâtrale qui l’imprègne.Une initiative de l’artiste et commissaire montréalais Peter Krausz, qui fut d’ailleurs longtemps directeur de la Galerie du Centre des arts Saidye Bronfman, Staging.nous vient après son inauguration californienne à la University Art Gallery de San Diego State University au printemps dernier.L’exposition réunit une soixantaine d’œuvres réalisées, pour la plupart, au cours des années 1980 et au début des années 1990 par les photographes québécois Evergon .ïjforiicfue/ Œec/urt/ OOerniè/Hï semaine GALERIE j J fl T DART 5 234, rue St-Paul Ouest I Vieux-Montréal Téi.: 844-2133 (qui vit actuellement en Ontario), Denis Farley, Holly King, Lucie Le-fèvbre et Serge Tousignant, et les photographes californiens Jo Ann Callis, Walter Cotten, Steven De Pinto, John Divola et Mary Beth Heffernan.Bien que la réunion d’artistes californiens, plus particulièrement de la Californie du sud, et d’artistes québécois soit ici circonstancielle, Krausz évoque la possibilité de liens culturels et esthétiques qui vont au-delà de la circonstance et des seuls contacts personnels.«Au Québec, où l’installation est reconnue comme une forme d’art d’envergure, la photographie — du moins une part importante — ne té-moigne-t-elle pas de cette influence?De manière semblable, ne décèle-t-on pas un caractère factice, théâtral ou cinématographique dans l’œuvre de plusieurs artistes californiens?», écrit-il en introduction du catalogue qui accompagne l’exposition, lequel comprend aussi un essai bien ciselé du critique d’art Sylvain Campeau.Est-ce donc suggérer qu’au Québec, la pratique ZERO ZOO Plusieurs photographes endossent toujours la tendance de l’image construite t t t t t O O Z LES CENT JOURS T'D'ART© E MH Du 2B septembre uu 26 novembre 1995 IRENE F.WHITTOME Gofhso/ur/ice Contredanse.1995 Tl|»i afttalllfut.plitfi.till**, eerie, eats, mitftl 312.5 X 447 X 93 c» PH cto Rick «H Ma* Trtmblig QAC-Centre international d'art contemporain de Montréal 314, rue Sherbrooke Est • Du mercredi ru dimanche, de midi A 19h • Renseignements : (514) E8B 0811 Constfl irs mrta et in Irttni iu OvéVtc.Coutil in «rti it la Canommatt wtahu il Mmrtrttl.Cmutll iis Arts i» Cumim.Strvlci it _ la ndtxn it la Wlt il Motdrill.mMittn iu Patrtmoliu caaalllni.irtalitfr* iu Dtvtlovjimnrt Am nssoartM RioaalaM Au CaaaAa.| |l mMstin At la Mil*i ouvre At la SAnatU Ai rtirn ft Ai la Tant i proftsslaiwllt Ai Ouébff.T>l Grrtkon Iskowltl FoufiAatloa LE PEINTRE CONNU LE PLUS PROMETTEUR QUI A REÇU LES MEILLEURES CRITIQUES D'ART.UN “MUST”.PAYSAGES.NATURES MORTES.ABSTRAITES.ET PERSONNAGES ZÉROZOÎSTES.VISITES A SON STUDIO; LE WEEKEND DE 11 AM A 6 PM OU SUR RENDEZ-VOUS EN SEMAINE.3615 RUE ST-DENIS, 3*“ ÉTAGE, MONTRÉAL 843-7712 ART PAULINE GAGNON Vernissage le 5 novembre à 13 h Jusqu’au 17 novembre 34, St-Paul O., Vieux MtL Tel.849-6052 IA GUERIE UNDKNERGE RETROSPECTIVE Vernissage le 5 novembre 24 novembre jusqu au 1049, AV.DES ERABLES QUÉBEC (QUÉBEC) G1R2N1 .' (418) 525-8393 ,p« àmontréal de l’installation a créé une habitude, une familiarité «contagieuse» avec les procédés de mise en scène ou leurs parents qui sont le propre de cette discipline artistique en trois dimensions?11 semblerait.Est-ce aussi entendre que la part hollywoodienne de la Californie a des ramifications qui scintillent jusque dans le milieu des arts visuels du Golden State?On n’en doute pas.Le monde impur du factice Quant à la tendance «préfabriquée», celle de l’image construite et scénographiée, nombreux sont l,es photographes, ici comme aux États-Unis, à l’avoir endossée ou à la véhiculer toujours.La sélection des exposants, explique le commissaire, fut limitée «aux artistes dont les “scénographies” fabriquées donnent lieu à une image “conventionnelle” et bidimensionnelle, sans intervention subséquente sur le négatif ou l’épreuve.» Au menu, donc, un choix relativement restreint (dix artistes) de tenants de cette alors fameuse et désormais douteuse sensibilité du faux et de la mise en scène qui, durant les années 1980, jouissait d’une remarquable popularité chez les artistes dits actuels, notamment ceux du continent nord-américain.Si ces dix artistes ont en commun une certaine scénographie de l’image, tous ne représentent pas des sujets qui renvoient explicitement au monde impur du factice.Tandis que l’artifice et le théâtre baroque prennent l’affiche avec les cavalières nocturnes et les lutteurs cornus dans les épreuves Polaroid grand format d’Èvergon, tandis que King, Tousignant et Callis, photographient des univers visiblement fabriqués, abstraits (Tousignant et Callis) ou fictifs (King) qui relèvent du jeu, ludique et dramatique, d’autres, comme Heffernan, avec ses viscéraux arrangements de peaux de dindes en orifices et organes génitaux, ou Divola, avec ses maisons mortes, saccagées, qui laissent entrevoir, en contraste, la continuité impérissable d’un océan, récupèrent des débris, les «mettent en scène» pour créer des liens, des associations et un sens nouveaux.Puis il y a les paysages industriels et désertiques de Cotten et Divola, les surprenantes «phyto-graphies» d’algues et d’organes vitaux de Lucie Lefèbvre, et aussi les œuvres de Farley, singulières.Intellectuelles et autoréflexives, leur théâtre est celui des procédés, de la mise en abîme et de la prise de l’image.Au sol, dans une assiette, parfois cassée, une architecture, un lieu, sont captés.Et encore.Quoiqu’aujourd’hui, en 1995, on soit davantage tenté par des œuvres qui puisent leur sens ailleurs que dans la seule forme ou dans l’univers de l’artifice, quoique le réalisme, sous toutes ses facettes, soit de nouveau (du moins pour certains) une qualité recherchée, Staging.demeure une exposition percutante, à la fois historique et actuelle, avec des productions, dans l’ensemble, solides et intelligentes.Une petite leçon éclairante sur le couple mise en scène et photographie.mmmm Wmk OEUVRES RÉCENTES CHAKI Vernissage le 4 novembre DE 15H À 17H Jusqu’au 25 novembre WADDINGTON & GORCE 2155, rue Mackay Montréal Québec Canada H3G 2J2 Tél.: (514) 847-1112 Fax:(514)847-1113 \ l)u mardi au vendredi de 9 h 30 à 17 h 30, le samedi de 10 h à 17 h IL I, lllllill.IL F E oeuvres sur papier 1954 à 1995 exposition jusqu'au 25 novembre GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark Montréal - 849-1165 Du mardi au samedi de 9 h 30 à 17 h 30 BIENNALE INTERNATIONALE D'ART MINIATURE Du 18 mai au 30 juin 1996 BOIS et/ou PAPIER OUI Grandeur maximum: 3" X 4" (7,5 X 10 cm), 3" X 3" X 4" (7.5 X 7,5 X 10 cm) • ¦b Catégories: Dessin, estampe, peinture, J™ bas-relief et sculpture • Exposition-\ Concours avec 3 000$ (can.) en prix • ¦¦ Date limite: 1W mars 1996 • Pour règlements et inscription, contactez: La Salle Augustin-Chénier inc.• C.P.249 • 9 Notre-Dame-de-Lourdes Ville-Marie, Québec • J0Z 3W0 (CANADA) Tél.: 1 -81 9-622-1362 • Fax: 1 -81 9-629-321 5 1 A M K I» i I» l V 0 i It ARTS VISUELS Berlin et Moscou plongent dans leur tragique passé culturel Une vaste manifestation retrace, à Berlin, l’histoire croisée des mouvements artistiques entre les deux villes dans la première moitié du siècle.Elle montre le meilleur et n ’occulte pas le pire.MOSCOU BERIIN/BERLIN MOSCOU - 1900 1950 Berlinische Galerie.Du mardi au dimanche, de lOh à 201t.Fermé le lundi.Jusqu 'au 7 janvier 19% GENEVIÈVE HKEEKETTE LE MONDE Berlin — Avec ses deux mille numéros, l'exposition Moscou-Berlin/Berlin-Moscou ne se visite pas en un jour: prévoir deux visites, le temps d’y retourner pour comprendre mieux les articulations de cet exposé-monstre des liens culturels entre les deux villes dans la première moitié du siècle.Un parcours scrupuleusement chronologique sur deux niveaux des galeries du Mar-tin-Gropius-Bau, bâtiment dans le goût néo-classique plus adapté au cours calme et raisonné d’une histoire de l’art digérée qu’à des confrontations entre des productions échappant aux normes de l’œuvre d’art traditionnelle.Deux constructions triangulaires, l’une rouge et l’autre noire, fracturent l’espace tranquille du bâtiment et dramatisent l’exposition.Cette mise en scène de l’architecte de l’exposition, qui n’est ni berlinois, ni moscovite, mais californien, ne repose évidemment pas sur rien.Son plan fait penser à un dessin de Lissitzky ou de Moholy-Nagy, ou au constructivisme, un des grands chapitres de l’exposition.C’est d’ailleurs à l’intérieur de l’espace triangulaire rouge que sont réunies leurs œuvres et celles des autres avant-gardistes de l’URSS qui, au début des années 20, sont allés porter la bonne parole à Berlin.Et c’est dans l’espace noir que sont réunis les allemands antifascistes qui sont allés chercher asile à Moscou au début des années 30.Cela dit, ce renfort symbolique en rouge et noir, sur lequel l’œil bute , toujours, paraît contradictoire avec l’esprit de l’exposition, une mise à ; plat dépassionnée, objective, fondée .sur des documents de première main, des faits, des dates historiques qui commandent son découpage et le rassemblement des œuvres, toutes disciplines confondues.Le visiteur peut s’y perdre, mais aussi y faire de formidables découvertes dans tous les secteurs de la culture, en particulier celui de l’architecture et du théâtre, où les plans, les ma-.queries, les projets abondent, d’art , total, sinon totalitaire.Si le principe de l’exposition n’est pas nouveau, l’optique est différente., Différente du Paris-Berlin et du Paris-Moscou présentés il y a une dizaine d’années par le centre Georges-Pompidou, dont le parcours s’arrêtait en 1933 pour la première, en 1930 pour la seconde, et ne traitait que des avant-gardes et de la modernité.Les temps ont changé.Aujourd’hui, on va plus loin.La normalisation des échanges entre l’Est et l’Ouest, le travail mené sur lès archives, l’émergence de documents le permettent.La levée des tabous aussi.L’art nazi et l’art stalinien ont déjà fait l’objet d’expositions en Alle-! magne et en Russie.La nouveauté , de Moscou-Berlin, c’est de les présenter avec les avant-gardes.Pour quoi faire?La réponse n’est pas évi-dente.Mais on apprend beaucoup.Échanges culturels L’exposition s’en tient au descriptif des relations culturelles qui se sont établies entre les deux villes, en ne montrant que ce qui y a été exposé, construit, écrit.En s’appuyant sur des spectacles qui y ont été montés, des expositions qui y ont été organisées, comme celle des Russes à Berlin en 1922 qui fait découvrir l’art issu de la révolution, Gabo, Tatline, Lissitzky et beaucoup d’autres, ou Ison pendant, celle des Allemands | qui, en 1924, présentaient notam-; ment Otto Dix, George Grosz, Félix-; Muller, et Kathe Kollwitz à Moscou.| En s’appuyant aussi sur des person-j nalités qui ont joué un rôle clé dans SJHHPF V * % KLe Mirsi-E olitT CONTEMPORAIN UEBHHf PRÉSENTE : L’Effe ciném; Quand limage raconte i Le Musicien, de Ivan Puni les échanges culturels.Ainsi de Her-warth Walden, éditeur, musicien, directeur de la revue Der Sturm (La Tempête) et de la galerie du même nom, qui, tout en défendant les expressionnistes, a introduit la culture russe à Berlin avant la Première Guerre mondiale.Cela nous vaut quelques très grandes cimaises de peintures où l’on passe du cubo-futurisme au rayonnisme de Larionov et Gontcha-rova, d’une très grande Improvisation de Kandinsky à un grand Chagall.Et beaucoup de beaux tableaux de Nolde, Kirchner, Schmidt-Rott-luff, Pechstein, que l’on peut suivre au sortir de leur primitivisme, quand, passé de Dresde à Berlin, l’expressionnisme est devenu urbain, pour virer à la critique sociale, et trouver des points de rencontre avec Dada, dont les représentants à Berlin sont plus politisés qu’ailleurs.A preuve les photomontages et les caricatures de Grosz et d’Heartfield, qui, avec Piscator et Herzfeld, comptent parmi les premiers adhérents au Parti communiste allemand, les premiers à partir en guerre contre la trop bourgeoise République de Weimar, dont la capitale a connu un formidable bouillonnement culturel au début des années 20.Où dans toutes les branches de la création, au théâtre, dans les cabarets, on brasse des idées collectivistes et tire des plans de société idéale: les architectes de talent sont là pour le faire — un Gropius par exemple, stimulé par l’exemple soviétique, dont les artistes arrivent nombreux à Berlin, premier foyer de l’art russe hors de Russie.Où s’impose le constructivisme sur fond d’agit-prop, alors que débats et querelles s’engagent entre utopistes et productivistes, partisans de l’action directe ou de l’art utilitaire, et avec ceux qui refusent d’analyser l’art en termes de classes sociales.L’art nazi et l’art stalinien ont déjà fait l’objet d’expositions en Allemagne et en Russie.La nouveauté de Moscou-Berlin, c’est de les pré- PHOTO LEMONDE senter avec les avant-gardes.Tout cela est évoqué, montré.Tout est dit, y compris les pressions des forces traditionalistes et académiques qui se répercutent sur la création bien avant l’arrivée de Hitler au pouvoir.La section qui présente les Allemands anti-fascistes et les militants prolétariens, pourtant nombreux à Moscou, de Brecht et Piscator à Richter, en passant par Eisler, est assez mince, nourrie par des livres surtout.Les émigrés publient beaucoup, en langue allemande, plus qu’ils ne bâtissent, malgré le contingent d’architectes, souvent des anciens du Bauhaus, présents à Moscou au début des années 30, où, passés maîtres en matière d’urbanisme et de logement social, ils sont particulièrement bienvenus.L’arrivée des Allemands à Moscou correspondait à la phase de durcissement du régime à l’égard des écrivains et des artistes, au remplacement des associations par les unions et à la proclamation de la doctrine réaliste-socialiste, qui, insidieusement, imposait le souhait de Staline d’un «art national par sa forme, socialiste par son contenu».Meye-rhold sera accusé de formalisme, et le concours pour le Palais des Soviets (auquel Le Corbusier partici- f CVARICATURE OSCAR GARVENS Le coup de force contre l’art moderne, ou comment Hitler a modelé l’esthétique national-spocialiste PROGRAMME DOUBLE' JUSQU'AU 14 JANVIER 1996 deiihàishDU MARDI AU DIMANCHE de iihàîihLE MERCREDI mêtroPLACE-DES-ARTS rekseignements (514) 847-6212 -==- MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL ca CARLO BUGATTI EXOTISME ET THÉÂTRALITÉ DANS LE MEUBLE AU TOURNANT DU SIÈCLE RON ARAD, PHILIPPE STARCK, ANTONIO CITTERIO CRÉATIONS RÉCENTES POUR KARTELL.18 octobre 1995 - 7 janvier 1996 du mercredi au dimanche/11 h - 17 h Musée des Arts Décoratifs de Montréal angle Pie IX et Sherbrooke (514) 259-2575 ¦ ooramme tiré de Ttm impossible Films, 1995 Mark Lew paît) remporté par un projet rétrograde: une pièce montée coiffée d’une statue de Lénine.Finalement, la plupart des écrivains et artistes qui s'étalent exilés en URSS seront considérés comme des -ennemis in-filtrés-, emprisonnés, envoyés dans des camps, liquidés.Ainsi de Walden.A l’étage, où se poursuit l'exposition, un bouquet de Heurs de Tatline, un portrait déprimant de Klium par Malevitch, un paysage urbain bêtement empâté de Sainte-I’anova, une athlète superficielle de Rodtchenko, quelques travaux de Schlenuner, qui tente de garder la forme, témoignent de la déroute des avant-gardes.Schlitcher peint son allégorie du Pouvoir aveugle en 1937, justement l'année du face à face grandiloquent des pavillons soviétique et allemand à l’exposition de Paris.Celui-ci, d’Albert Speer, l’architecte préféré de Hitler, est couronné d’un aigle, celui-là de Yofan, porte haut un ouvrier et une kolkhozienne main dans la main.C’est l'étage des plans, des maquettes et des projets mégaloma-niaques du Ftirher pour Berlin, des affiches racistes, du cinéma de propagande, des peintures exaltant la vie paysanne, ouvrière, ou militaire, des jeunes nazis rayonnants.Tout ce que l’on sait déjà sur l’art fasciste, mais plutôt à travers les livres qu’avec les tableaux sous le nez.Le très mauvais portrait de Hitler en porte-drapeau par Hubert Lanzinger a été lacéré — c’est bien fait — il y a quelque temps, et le Musée de l’his- toire militaire de Washington, qui l’a prêté, n’entend pas le restaurer.la suite est plus tragique* encore, avec son contingent de photos de propagande, de photos de guerre, des camps, et des plans, et des plans de reconstruction.Pour finir, non sans ironie, sur les lumières de l’Est et quelque |x>rtrait bon enfant de Staline sur un pont de Moscou par un beau matin clair et rose.SOURCE STEDEI.UK MUSEUM Une œuvre de Kazimir Malevich, dont certaines peintures seront exposées à la Berlinische Galerie.ARCHITECTES LES PHOTOGRAPHES I-/ II À L'ÂGE HÉROÏQUE DES GRANDS TRAVAUX I.' I MAG E DU 11 OCTOBRE 1995 AU 14 JANVIER 1996 f tichtbildabteilung der Lufcthiffbau Zeppelin GmbH, Cône du zeppelin Hindenburg LU 29 m de l'intériew de lo ckipenle, vere 1934.Collection du CCA Centre Canadien d'Architecîure/ Canadian Centre for Architecture 1920, rue Boile, Montréal, Québec, Canada H3H 2S6 Renseignements : (514) 939-7026 i DS I.K II K V H I H .I.K S ,\ M K IM I K T U I M V X l II K il X il V K M K K I I il il CIMETIÈRE MARRANT «Ce toit tranquille où marchent des colombes, entre les pins palpite, entre les tombes» écrivait Paul Valéry.Au cimetière du Mont-Royal, ce n’est pas la mer «toujours recommencée», qui inspire de vastes pensées.mais le ciel, les montagnes, l’immense ville qui s’étale au loin.Surtout dans la partie la plus élevée de Mountain View, celle que Malaka Ackaoui aménage en tant qu’archi-tecte paysagiste (et pour laquelle elle a remporté l’an dernier un prix d’excellence en développement durable de l’ordre des urbanistes du Québec).En fait, sa zone d’intervention sera d’une soixantaine d’acres (sur un total de 165), puisque les administrateurs de ce qui est le troisième plus vieux cimetière-jardin en Amérique.un cimetière privé non confessionnel.lui ont demandé un plan directeur pour les parties «vierges», et lui laissent toute latitude.Mme Ackaoui en a profité pour revoir en profondeur ce qu’on attend d’un tel lieu aujourd’hui et pour chercher des solutions de fond.«Le cimetière-jardin, dont le plus ancien exemple est peut-être le Père Lachai-se en 1804, a été fondé sur l’idée qu’un cimetière est un lieu où l’on repose en attendant de renaître», explique-t-elle.Cette renaissance, Mme Ackaoui la conçoit avec nos conceptions écologiques modernes, à travers la nature.On n’en est pas encore, à Montréal, à favoriser l’épandan-ge de cendres sous les arbres (une «tendance» très forte à Toronto, paraît-il), mais il faut songer désormais à gagner de l’espace, à favoriser la crémation sur l’inhumation, et enfin à créer de véritables jardins verdoyants, vibrants d’oiseaux, où l’on vient méditer et entretenir la mémoire des siens.«Cette notion de mémoire est essentielle au cimetière, c’est l’unique lieu où est conservée la trace du passage de chaque individu sur cette terre.» Mettant ses pas avec finesse et grande sensibilité dans ceux des deux grands ordonnateurs de ce parc superbe Q.C.Sydney pour le dessin d’ensemble en 1847, et Or-miston Roy pour l’entretien pendant 60 ans), Malaka Ackaoui a imaginé une façon totalement nouvelle de disposer les tombes.A Mountain View, treize grands cercles se succèdent, dont le pourtour est planté de chênes.Avec le temps, leurs branches se rejoindront et créeront des chambres de feuilles.Au centre, une sculpture s’élève, sur laquelle est inscrite le nom des personnes dont les cendres sont enterrées sous le gazon du cercle.Charles Daudelin a signé la première œuvre.«L’intervention d’artistes permet au cimetière de témoigner de l’évolution des époques.» Le plan par cercles sera repris dans les parties destinées à l’inhumation, car il permet des plantations groupées, «ce qui est meilleur pour la pousse et l’entretien».Égyptienne d’origine, la toute vive et douce Mme Ackaoui fréquente «son» cimetière.avec l’amusement de l’urbaniste: «Les classes moyennes s’alignent comme en banlieue dans les jardins commémoratifs, les groupes ethniques se rassemblent par affinités naturelles.Tant de parallèles sont à faire entre la cité des morts et celle des vivants!» 5 MK 3* 4 • ?.CP": LE DEVOIR ?Le complexe funéraire de Saint-Hubert, par Marc Julien, architecte.COMPLEXES FUNERAIRES QUESTION DE VIE OU DE MORTS SOPHIE GIKONNAY 1 953 — ?Pierre Bourgie venait d’accéder à la direction de la compagnie de son père Urgel lorsqu’il rencontra par hasard, au coin d’une rue, un vieux copain de classe, Marc Julien.«Ah ben, dis donc, ça fait longtemps.Qu’est-ce que tu deviens.?» Ça tombait bien: Marc venait d’obtenir son «ordination» d’architecte et Pierre cherchait quelqu’un pour aménager en chapelle le sous-sol d’un complexe funéraire qu’il venait d’acheter.«Ce fut mon tout premier contrat», raconte Marc Julien, qui en est aujourd’hui, douze ans plus tard, à son troisième projet pour Urgel Bourgie inc.Après la chapelle dans Côte-des-Neiges, il y eut les complexes funéraires de Saint-Hubert et, tout récemment, de Mont-Royal, le plus vaste, jumelé au siège social de la compagnie dans un immense bâtiment de 200 mètres de long.Façon plutôt lugubre de se lancer dans la profession, non?«Pas du tout, affirme Marc Julien.J’en ai profité pour me renseigner sur une foule de religions, pour lire de la philosophie et réfléchir en profondeur sur nos conceptions de la vie et de la mort.C’est le genre de défis qui vous permettent de penser à autre chose qu’aux questions de carrière.» Rafraîchissant, en somme.Ce n’est pas que Marc Julien s’en soit fait une spécialité.(Entre autres projets plus rigolos, lui et son associé Jacques Plante sont en train de réaliser le futur théâtre et centre de recherche de Robert Lepage à Québec, par exemple.) Mais les bâtiments funéraires posent des problèmes architecturaux bien particuliers, et rares sont les architectes d’ici qui, comme lui, ont eu l’occasion et la volonté d’y répondre par une approche personnelle et Urgel Bourgie inc., par Les architectes Plante et Julien.-laiar Li cohérente, mûrie au fil des ans et testée sur pièces.Pas évident, quand on y pense.La bâtisse se doit d’accueillir toute la peine de l’endeuillé, sans ficher le cafard â tout le voisinage.Elle doit être chic sans être pompeuse, funéraire sans être funèbre.Elle doit créer comme un appel vers la dimension spirituelle, tout en évitant les signes extérieurs d’appartenance religieuse.Dans les salons funéraires actuels se succèdent, d’un défunt â l’autre, des cérémonies de toutes les cultures.Certaines proscrivent la musique ou les cris quand d’autres la prescrivent, certaines bannissent la nourriture quand d’autres l’exigent, certaines prolongent les lamentations une journée durant quand d’autres expédient l’affaire en cinq sec.Pour Marc Julien, la seule voie possible était donc d’aller à l’essence, â l’universel.Et avec le recul, il est frappant de constater combien les réflexions qui ont nourri sa première chapelle sont l’assise de toute sa démarche «mortuaire».Elle s’est, depuis, approfondie et clarifiée, sans changer de cap.Procession Ia* complexe funéraire du 5250, Côte-des-Neiges est un élégant bâtiment des années 60, dont le sous-sol était occupé par un magasin.Marc Julien a remplacé les vitrines de l’ancien commerce par un mur aveugle en briques de couleur terre, qui constitue, pour la petite bâtisse blanc-crème, une assise bien plus harmonieuse et conforme au style.À l’intérieur, sur une surface plutôt restreinte, Marc Julien, avec la fougue du débutant, tenta de caser l’ensemble de ses idées nouvellement acquises sur le sens de la vie et de la mort.Beaucoup de symboles pour un si petit espace! Les visiteurs circulent sur «l’axe de la vie», tandis que le cercueil chemine sur «l’axe de la mort», depuis la porte du laboratoire, d’où il arrive préparé, jusqu’à la porte d’où il sortira.Aux extrémités des axes, qui se croisent, les quatre éléments (eau, air, terre, feu) sont symbolisés par une fenêtre, une fontaine, ou autre détail.Et ainsi de suite.De cette première expérience, l’architecte a gardé un principe de fonds, celui de la procession.À Saint-Hubert comme à Mont-Royal, on est frappé par les entrées, extrêmement élaborées, qui accompagnent les «pleureurs» du dehors au dedans.Des auvents très longs soutenus par des colonnes en succession ornent le parcours avec-majesté.Mais cette solennité trouve son contrepoint dans le jeu multiple de décrochés et de décalages qui «déconstruisent» l’enveloppe extérieure.Comme si le bâtiment était un assemblage éphémère de galettes de briques: «Cela veut exprimer la fragilité de l’existence», dit M.Julien.À l’intérieur, on ira .erse une série de zones à usages divers (entrée, fume E < -m • don ou coin téléphone.) qui mènent, du pi > bu, du plus agité au plus intime, jusqu’à l co\ .'finit est exposé.Côté tristesse, côté busines Les croque-morts ne sont plus ces joyeu ns, qui se tenaient les côtes dans Shakespeare.Ils sont devenus des hommes d’affaires, qui eux aussi veillent à leurs sous.Ce fut une autre découverte de Marc Julien au pays des ombres.Mélancoliquement, il fait le compte de ce qu’il avait rêvé de bâtir et de ce qu’il en reste, une fois passée la grande faux des économies.A Sain.-Hubert, le bâtiment construit n’est que la moitié de la maquette (sans parler de l’aménagement du cimetière de 14 ha).À Mont-Royal, on a aussi rogné de partout.Comparé au tout-venant du genre, pourtant, ces complexes-là sont d’une tenue nettement supérieure.Le siège social de Mont-Royal est le recyclage de cinq bâtiments industriels d’époques et de structures variées, intégrés maintenant dans un bel ensemble homogène de briques rouges et panneaux d’aluminium couleur champagne.Le garage des corbillards, l’entrepôt, le laboratoire, sont encadrés par les bureaux administratifs d’un côté, et par le complexe funéraire, de l’autre.Son vaste vestibule, au 1255, rue Beaumont, est sans doute, avec la chapelle, l’espace le mieux réussi.Du dehors, on remarque son toit surélevé, souligné d’une bande de fenêtres.Dedans, grâce à la montée vers le ciel qu’inspire la lumière zénithale (autre «dada» de Marc Julien) grâce au vaste et très haut volume, cette entrée côté deuil en deviendrait presque invitante, ma foi! Tandis que nous y flânons, nez en l’air, une hôtesse accorte nous accoste: «Ah bon, c’est vous, l'architecte! Je vais noter votre nom alors; on nous le demande souvent.» Ijcs complexes funéraires sont pour les vivants, répète souvent Marc Julien.Ses projets, il les a conçus comme autant de lieux de méditation et de recueillement où le triste passant effectue un retour sur lui-même, s’interroge sur le sens de l’existence pour en arriver, ultimement.à lui rendre hommage.-Fis sont des célébrations de la vie.» I I I CABLE__________ONT PBS NBC CBS ABC CTV CBC TQS RQ TVA I.t: o t: V it I H I.K ,\ M K It I I K T I» I M A X ( Il K n It V I.M II II K I It It A I) λ WEEKEND \ M /:’ CE / ~Z SOlRIs * Hq I* AC LE DES RIVIÈRES OPTION EDUCATION Françoise Guénette s'intéresse à l'importance de l'histoire dans une démocratie.Le metteur en scène Wajdi Mouawad et l'auteur Pierre Godin sont parmi les invités.Radio-Québec, Klh MAGIE SUR GLACE De Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, présentation de la deuxième épreuve du circuit Grand Prix de l’Union internationale de patinage.Josée Clwuinard y sera.TVA, 14h SIMPLEMENT LA VIE Trois sujets prometteurs: des témoignages de millionnaires de Ddo-Québec, la troisième grossesse dune femme liantée par deux grossesses malheureuses et le mariage en grande pompe de Sylvie et ïvan.Radio-Canada, 17h30 RAISON PASSION Denise Hombardier interviewe Joe Cla rk.Radio-Canada, 18h2() HELP THE WAR CHILD L'émission nous conduit dans nlisses de l'enregistn omit ' I d’un disque dont les profits de vente sont allées aux enfants de Bosnie.Paul McCartney est entouré d'une imposante brochette de musiciens.Musique Plus, 20h \ \\ S iV f r * DECOUVERTE Ce soir, un documentaire fascinant de la BBC sur l’activité animale en Antarctique.Radio-Canada, 18hl5 PIGNON SUR RUE Une émission sympathique nous montrant la vie d’un groupe de jeunes.Ce soir, les filles font la morale aux gars.Radio-Québec, 18h30 & 4 H vi J.E.Un reportage démontrant à quel point il est facile d’obtenir une ou plusieurs fausses cartes d’identité canadiennes.Aussi, comment Patrick Huard s’est fait rouler par un producteur.L’humoriste sera donc sur deux réseaux au même moment.TVA, 19h GALA DE L'ADISC L’humoriste Patrick Huard anime ce gala, qui récompense les arti-sans de l’industrie du disque, pour la 1T fois.En direct.Radio-Canada, 19h BOUILLON DE CULTURE Bernard Pivot reçoit Bernard-Henri Lévy et Stephen Koch dont le livre La Fin de l’innocence a provoqué une controverse en France.TV5, 20h30 R A U LE DES RIVIERES CANAUXl 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 TALC ° Jeux safari Miroir.Miroir Watatatow OdDŒi leJCzDO CIDIDSD CD Sous la couverture (16:00) La Course destination monde Le Téléjournal Découverte (18:15) Gala de I’Adisq Le Téléjournal Le Point (22:25) / Nouvelles du sport (22:45) Cinéma/LA PRISONNIÈRE DU DESERT (2) avec John Wayne, Jeffrey Hunter (23:15) 0133 GE) 00193 œi go an (40) Automag plus Vins et Fromages 4 Quand le coeur attend Le TVA Drôle de vidéo J.E.Cinéma /L’ARME FATALE 3 (5) avec Mel Gibson, Danny Glover L'Événement Le TVA & le TVA Sports / Loteries (23:44) / Complètement marteau (23:50) OS OS (24) (30) (46) Cinéma/LES MISÉRABLES (5) Dessins animés (16:00) KCTV - Kid Cam Television L’Étalon noir Pignon sur rue L’Homme cet animal.Vivement dimanche! / Jean-Claude Labrecque, image par image.Plaisir de lire Cinéma/CRIMES ET DELITS (3) avec Woody Allen, Martin Landau (21:35) Consommac- tion (23:25) m (4) ai) 03 (35) (M) Pub Pas si bête que ça! Grand Journal Les Simpson Flash seaQuest, gardien des océans Salle d’urgence Cinéma /UNE LIGUE EN JUPON (5) avec Geena Davis, Tom Hanks Le Grand Journal (23:47) oo GD Football LCF Demi-finales / Lions - Eskimos (16:00) Road to Avonlea Pavarotti & Friends Roch Voisine CBC News Venture (22:26) Sunday Night Country Beat Nation’s (22:55) CBC News CD Cinéma (15:00) Maybe.Time Brotherly Love Newsline Home.Cafe SunLife Skate Canada Basketball NBA / Grizzlies - Minnesota CTV News Fashion Cares Automag Plus FT Fashion TV Puise Travel, Travel CD |13| m Kapalua International Golf (15:00) News ABC News Funniest Home Videos Adventures of Superman Cinéma / NOWHERE TO RUN (6) avec Jean-Claude Van Damme, Rosanna Arquette News Sports (23:20) E.T.: Weekend ABC News Pub Star Trek: Next Generation CD (8) Football NFL / Giants - Seahawks (16:00) 60 Minutes Cybill Almost Perfect Minisérie/Sidney Sheldon's Nothing Lasts Forever (1/2) News / Sein.Outer.(23:45) News Time.(23:35) Cinéma / THE AWAKENING (16:00) CBS News News CD (S) Football NFL / Steelers - Bears (16:00) Extremely Weird Mad about You Hope & Gloria Cinéma/MADE IN AMERICA (5) avec Whoopi Goldberg.Ted Danson Sightings Football NFL / Équipes à confirmer (16:00) News 10 Extra (23:35) E0 Hz) — Adam Smith Home Waters All Creatures Great and Small Wild America Naturescene | Nature / Monkey Masterpiece Theatre MGM: When the Lions Roars (1/3) Burt Wolfs Victory Garden I First Edition Ghostwriter Hour All Creatures./ Mailbag (19:53) Marsalis on Music Jazz at Newport '95 Concert.Cinéma/THE TREE OF WOODI EN CLOGS (2) (D En Tales of.Bugs Bunny & Tweety Show News Sportsline 60 Minutes Mad about.The Simpsons | Married.Coach Angels of Mercy | Global News Sports Civil.(16:00) Sing Me Story 1 Pumped! Little Lord.Inq.Minds Private Life of Plants (5/6) Heartbeat Backward Glance Allan Gregg | Human Edge l Human Edge (SH) World Curling Tour (15:00) Hockey Show Sportsdesk NFL Primetime Football / Dolphins - Chargers Sportsdesk i Sports 30 Culturisme (BPS) Football Demi-finales / Lions - Esquimos (16:00) Sports 30 Question sport (TV® Monde (15:30) Journal suisse Visions/Gour.L’École des fans Journal FR2 |7 sur 7 Bouillon de culture Evasion Tell./Météo J Journal beige Visions.Savoir (23:15) G3D Ma sorcière.petite peste Covington.Animalement Max Glick Marshall et.Salty CMP) M.video (13:00) Flashback Fax Box-office Musique vidéo VJ invité: Michel Barrette Musique vidéo (MM) VideoF.(13:30) ClipTrip Golden Age of Rock N’Roll Mojo | Spotlight Combat des clips MuchEast MuchWest Mojo Working Spotlight dD Le Denier duc :olt (16:35) Clanches! Les Co-locataires Cinq Garçons dans le vent (21:40) Impulsions (23:20) (SS) Cinéma / THE SANDPIPER (5) (15 30) Doug Rupert Small Talk Family Ties | Madison Whose Line.Must Be Mad! The Hit List YTV News Dog House The Intrepids Tank Girl (17:00) (19:00) (21:00) (23:00) Rédacteurs.Holly.(16:00) Aujourd'hui Bulletin jeunes Archéologie Accent franco.Marchés int.French Kiss (18:30) (21:00) Objectif aventure Monde ce soir Griffe A Goofy Movie (19:30) (21:30) Têtes d affiche: Luis Mariano Reportages / Syrie: Somalie Viva: le voyage du St-Louis -1- Le Téléjoumal | Scully RDI | Option éducation Jazz / Billie Holiday et Cleo Laine Box-office Espace libre Cinéma/JACQUES ET.—i Cl NI Eüi m O XH 4 i 16) 7 O 9 ni 12 CD Autostop Perfecto Simplement, la vie lu Téléjournal Raison Passion / Joe Clark (18:20) L'Enfer c'est nous autres Hockey / Canadiens - Bruins Le Téléjournal Nouvelles du sport (22:20) Cinéma /MERVEILLEUSE ANGELIQUE (5) avec Michèle Mercier, Claude Giraud (22 50) o 4 e OO 9 CD 11 13 40 Vidéo rock détente Fleurs et Jardins/ Plantes d’intérieur à fleurs; achat d'outiis.L'Arche de Noé Le TVA Cinéma / LE RETOUR DE BATMAN (3) avec Michael Keaton, Danny DeVito Cinéma / LES MEMOIRES D'UN HOMME INVISIBLE (5) avec Chevy Chase, Daryl Hannah Le TVA & le TVA Sports/ Loteries (23:44) SIDCBDdD (3®(4fi) Garfield La Légende de Croc Blanc Spirou L'Étalon noir Omni Science Droit de parole Avec un grand A / La Mouche et les deux carrés de sucre Janette.tout court / Les Joueurs Cinéma/CAMILLE CLAUDEL (3) avec I.Adjam.G.Depardieu 12I(4) 16 B3dD(ü) Pub Passion plein air Le Grand Journal Cinéma / LE MONDE SELON WAYNE (6) avec Mike Myers, Dana Carvey Sonia Benezra / Normand Brathwaite et sa fille.Luce Dufault.Dan Bigras, Mike Bossy Cinéma / LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (3) avec Harrison Ford, Karen Allen Grand Journal (23:29) Plein Air (23:59) BQ CD Football LCF / Tiger-Cats - Stampeders (16:00) Busy Bodies Hockey / Bruins - Canadiens Hockey / Flames - Canucks Personal Best Hockey / Maple Leafs - Oilers CD OS CD SunLife Skate Canada (15:00) Wine&.Jeopardy! Newsline Regional.Wheel of.E.Now Dr.Quinn, Médecin Woman SunLife Skate Canada CTV News Nightline Championship Wrestling Puise Hockey World | Star Trek: Deep Space Nine Star Trek: Voyager Pulse CD (13) @2) Football universitaire / Syracuse - Virginia Tech (15:30) Wheel of.Jeopardy! Jeff Foxworthy Maybe this Time Before They Were Stars Planet Hollywood Cornes Home News Tales from.News Murphy Brown Pub Star Trek: Deep Space Nine | Baywatch CD (8) CBS Sports (16:00) News CBS News E.T.: Weekend Edition Dr.Quinn, Medicine Woman Touched by an Angel Walker, Texas Ranger News Hercules Pub (23:35) Wheel of.Jeopardy! CD as Football NCAA (13:30) Basketball / Hoop It Up! NBC News Home Improv.JAG John Larroquette Home Court Sisters Saturday Night Live Inside.Wkd Siskel & Ebert EB Hz) Marcia Adams' Graham Kerr's Frug.Gourmet ¦ The Lawrence Welk Show Austin City Limits Keeping Up.May to Dec.[Great Journeys Red Green.| Fawlty Towers Austin City Limits Mayoral (16:00) Washington Wall Street Previews Travels in.The Editors McLaughlin.Cinéma / DOCTOR ZHIVAGO (2) avec Omar Sharif, Julie Christie Zhivago: Making of (23:15) 00 Cryptkeeper Bugs Bunny & Tweety Show News Focus Ontario .Wilderness Danger Bay JAG Ready or Not Madison Red Green Heart of.Global News Saturday Night Polka Dot Special Wildside Pumped! McManus National Geographic Cinéma / GENEVIEVE (3) avec John Gregson Conver.(21:35) Cinéma (21:50) Conv.(23:10) Frank.(23:20) (SH) World Curling Tour (16:00) NHL Sat.Night Porsche Cup I World Curling Tour Soccer with Graham Leggat / Manchester United - Middlesbrough | (Ml Football LCF / Tiger-Cats - Stampeders (16:00) Sports 30 Triathlon ITU 1995 La Boxe Top Rank Superstars WWF Sports 30 Monde du.m Vins et.Journal suisse Visions/Corr.Thalassa Journal FR2 Faites la fête Diane Dufresne Météo / Jrnl Visions.GéO.(23:15) HDD Ma sorcière.Shlak Studio techno Radio enfer I Hartley./Studio (19:15) Ciel d'Afrique (SE Musique vidéo (13:00) VoxPop Perfecto Fax Cimetière CD ConcertPlus / Help - War Child Musique vidéo Bouge de là BlackOut (MM) VideoF.(14:30) I R.S.V.P.SuperHitVideo The Tube Spotlight Start Me Up The Big Ticket: Blur: Showtime | VideoF.(22:35) | The Tube Spotlight (si) Le Dernier Contrat (16:20) Louis 19, le roi des ondes (17:55) Au train où va la vie Forrest Gump Chute libre (23:25) ST® Woody Wood.I Yogi Bear Rocko's Life Spider-Man Captain Power Goosebumps Are You Afraid I Cinéma / THE DREAMER OF OZ (4) avec John Ritter Neon Rider Snowy River: McGregor Saga (SD La Bande.Jeux safari Miroir, Miroir Watatatow Hockey / Bruins - Canadiens m Pulp Fiction (16:30) (19:30) Bowe vs Holyfield (20:00) French Kiss MD Bulletin Aujourd'hui I Bulletin jeunes I Box-office Mtl en spect.Monde ce soir I Griffe Reportages/Porté.Le Téléjournal | Scully RDI Enjeux/Pirates de l'art.La Course destination monde CD .nylon (16:00) Équinoxe Samedi de rire A.Hitchcock Biographies: Hillary Clinton Le Goût du monde D'un pôle à l'autre En rappel: Yvon Deschamps Navarro *LE RETOUR DE BATMAN (3) (Batman Ketunis) É.-U.1992.Drame fantastique de T.Burton avec Michael Keaton, Danny DeVito et Michelle Pfeiffer.Un justicier masqué s'efforce de contrer les entreprises de deux dangereux criminels.TVA18h30 LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (3) (Raiders of the D>st Ark) É.-U.1981.Aventures de S.Spielberg avec Harrison Ford, Karen Allen et Paul Freeman.Un professeur aventureux se rend en Égypte où il doit retrouver l'Arche d’alliance avant les nazis.TQS 21 h -?- CAMILLE CLAUDEL (3) Fr.1988.Drame biographique de B.Nuytten avec Isabelle Adjani, Gérard Depardieu et Laurent Gre-ville.Une jeune femme sculpteur finit par être détruite par la passion dévorante qu’elle éprouve pour son art et pour Auguste Rodin.RQ 23h -?- CAPE FEAR (3) É.-U.1991.Drame de M.Scorsese avec Robert De Niro, Nick Nolte et Jessica Lange.A sa sortie de prison, un déséquilibré entreprend de tourmenter la famille d’un avocat qu’il tient responsable de son incarcération.CTV minuit CINÉMA AU PETIT ECRAN THE TREE OF WOODEN CLOGS (2) It.1977.Chronique de E.Olmi avec Luigi Ama-glii, Lucia Pezzoli et Giuseppe Brignoli.A la fin du siècle dernier, la vie de paysans qui partagent le quartier d’habitation d’une ferme de Lombardie.PBS 22h40 -?- LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT (2) (The Searchers) É.-U.1955.Western de J.Ford avec John Wayne, Jeffrey Hunter et Vera Miles.Un aventurier se met à la poursuite des Comanches qui ont enlevé ses deux nièces.SRC 23hl5 -?- *JACQUES ET NOVEMBRE (3) Can.1984.Drame psychologique de J.Beaudry et F.Bouvier avec Jean Beau-dry, Carole Fréchette et Marie Cantin.Pour occuper ses derniers jours, un jeune homme atteint d'une < maladie incurable réalise un journal filmé à l’aide d’une caméra vidéo.Canal D 23h -?- AU SERVICE DE SA MAJESTÉ (4) (On Her Majesty’s Se-, cret Service) G.-B.1969.Drame d’espionnage de P.Hunt avec George Lazenby, Diana Rigg et Telly Sava-las.Un agent secret réussit à découvrir le repaire d’un vieil ennemi.TQS 24h30 (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent, (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable. i) in I.K I) K V 0 I II .I.K S S A M K II I I Y T I» I M A X ( Il K A N U V Y M H II K I II II S AGENDA CULTUREL CINÉMA WW- BERRI: 1280.rue St-Denis (288-2115) — Cibles de choix Tous les jours 13H10, I5h15, 17h20.19h30.21 h40 — Le secret de Bear Mountain Tous les jours 12h40.16h50.19h, ' 21h10 — Le conlessionnal Tous les jours 12h30, 14h4S.17h05.21h20 — Sept Tous les jours 13h, 16h.19h.21h40 — l'Inconnu Tous les jours 17h15.21h45 — Trois souhaits Tous les jours 12h30,16h50.21h20, jeu.12h30,14h50 CARREFOUR DU NORD: 900.bd Grignon — Le secret de Bear Mountain sam.dim.lun.mar.13h.15h.17h, 19h, 2th30.ven.mer.jeu.19h.21h30 — Cibles de choix sam dim.lun.mar.17h, 19h, 21h30, ven.mer.jeu.19h, 21 h30 — Trois souhaits sam.dim.lun.mar.16h15.19h, 21h30, ven.mer.jeu.19h.21h30 — Sept sam.dim.lun.mar.16h20.19h, 21H30, ven mer.jeu.19h.21h30 — Une équipe sans pareille sam dim.lun.mar.13h.15h, 17h CARREFOUR LAVAL: 2330.Le Carrefour (688-3684) — Souvenirs d'été sam.dim.mar.mer.13h45, 16h15.19h05.ven.lun.jeu.19h05 — Oeux crimes Tous les soirs 21 h20 — Le Conlessionnal sam.dim.mar.mer.13h05.15h20.17h20,19h30.21h30.ven.lun.jeu.19h30, 21h30 — L'imitateur sam.dim.mar.mer.13h05.15h55, 19h.21h35.ven.lun.jeu.19h, 21h35 — Seven sam.dim.mar.mer.13h.15h45, 18ti50.21 h25, ven.lun.jeu.18h50, 21h25 — Gold Diggers sam,, dim.mar.mer.13h15, 15h15.17h15.19h15, 21h15, ven.lun.jeu 19h15.21h15 — Le hussard sur le toit sam.dim.mar.mer.13h10.15h50, 18h45,21 h30.ven.lun.jeu.18h45,21h30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine 0.(985-5730) — Home for the Holidays 12h45, 15h, 17h15.19h30.21h50.sam.24h05 — Gel Shorty I2h35.14h50, 17h05, 19h20, 21h40, sam.24h — Big Green 12h55 — Jade 21h30 —Assassins 15h30, 18h40, sam.23h30 — Powder 13h, 16h, 18h45.21h25, sam.23h55 — Living in Oblivion 12h30, 14h40, 16h55, 19h05, 21 h10.sam.23h20 — Vampire in Brooklyn 13h10, 16h10, 19h, 21 h15.sam.23h25 CINÉMA ANGRIGNON: Carrefour Angrignon — Les misérables 13h, 16h30, 20h15, lun.jeu.20h15 — Vampire à Brooklyn 14h25.16h40,19h20, 21h35, lun.jeu.19h20, 21h35 — Home for the Holidays 13h55, 16h20, 19h25, 21h40, lun.jeu.19h25, 21 h40 — Powder 13h45.16h25, 19h05, 21h50, lun.jeu.19h05, 21h50 — Le Big Green: Une équipe sans pareille ven.sam.dim.mar.mer.14h15 — C'est le petit qu'il nous faut 16h15, 19h10, 21 h15, lun.jeu.19h10, 21h15 — Liste noire 16h05,19h30, 21 h45, lun.jeu.19h30,21 h45 — Big Green ven.sam.dim.mar.mer.14h — Copycats 13h50, 16h25, 19h10, 21h40, lun.jeu.19h10, 21h40 — Vampire in Brooklyn 14h20, 16h35, 19h15, 21 h30, lun.jeu.19h15, 21h30 — Fair Game 13h20, 16h10, 19h, 21h, lun.jeu.19h, 21 h — Get Shorty 13h10, 16h, 19h, 21h10, lun.jeu.19h, 21h10 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — Cibles de choix sam.dim.mar.mer.13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30, lun.ven.jeu.19h30, 21 h30 — L'imitateur sam.dim.mar.mer.13h30,16h, 18h50, 21 h25, lun.ven.jeu.18h50, 21 h25 — L’imitateur sam.dim.mar.mer.13h30, 16h, 18h50, 21 h25, lun.ven.jeu.18h50.21 h25 — Sept sam.dim.mar.mer.13h30,16h10, 18h45, 21h20, lun.ven.jeu.18h45, 21 h20 — Trois souhaits sam.dim.mar.mer.13h35,15h55, 18h55, ven.lun.jeu.18h55 — Halloween 6 Tous les soirs 21 h25 — Le hussard sur le toit Tous les soirs 18h55, 21 h30 — Babe sam.dim.mar.mer.13h50,15h50, lun.ven.jeu.aucune représentation — Le secret de Bear Mountain sam.dim.mar.mer.13h35, 15h35, 17h35, 19h35, 21h35, lun.ven.jeu.19h35,21 h35 CINÉMA DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — The Tie That Binds 19h20, 21 h40 — Magic in the Water sam.dim.13h15, 15h15, 17h10 — Pocahontas sam.dim.13h30, 15h30, 17h20 — Hackers 19h10, 21 h25 — Water World 18h50, 21 h30 — Wes Craven’s Final Nightmare sam.21 h40 — Casper sam.dim.12h50,14h50,16h50 — Clockers 19h, 21 h35, sam.19h CINÉMA GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Seven 19h, 21h30, sam.dim.14h, 19h, 21 h30 — Three Wishes 21 h40 — C'est le petit qu’il nous faut 19h15, sam.dim.14h10, 19h15 — Vampire in Brooklyn 19h10, 21 h20.sam.dim.14h20,19h10, 21 h20 CINÉMA LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Get Shorty 13h30, 16h05, 19h10, 21h25 — Fair Game 13h50,16h25, 19h30, 21h40 — Big Green sam.dim.13h25 — Scarlet Letter 18h45, sam.15h40.18h45 — Le Sphinx 21 h20 — Powder 13h10,16h, 18h40.21 h15 — Vampire in Brooklyn 13h35.16h15,19h20, 21 h45 — Pocahontas sam.dim.13h15, 15h10, 17h — Assassins 19h, 21h30 — Liste noire 19h05, 21 h, sam.dim.15h15, 17h10, 19h05, 21 h — Le Big Green: Une équipe sans pareille sam.dim.13h05 — Les misérables 13h, 16h30, 20h15 — Home for the Holidays 13h25, 15h50, 19h, 21h30 - Copycats 13h20, 15h45, 18h50, 21 h20 — Vampire à Brooklyn 19h10, 21 h25, sam.dim.13h45, 16h25, 19h10, 21 h25 — C'est le petit qu’il nous faut 13h40, 16h20,19h15,21h35 CINÉMA STE-THÉRÉSE: 300, rue Sicard — Le secret de Bear Mountain sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h30, sem.19h, 21 h30 — Cibles de choix sam.dim.13h05.15h05.17h05, 19h05.21h05, sem.19h05, 21h05, ven.sam.23h — Sept sam.dim.13h10, 15h40, 18h45, 21h15, sem.18h45, 21 h15, ven.sam.23h40 — Les misérables Tous les soirs 21 h — Trois souhaits sam.dim.13h, 15h15, 19h15, sem.19h15 — L’inconnu sam.dim.13h20, 15h25, 17h10.19h10, 21h15, sem.19h10, 21 h15, ven.sam.23h10 — La lettre écarlate sam.dim.13h05, 15h45, 21 h10, sem.21 h10 — Halloween 6 sam.dim.13h, 17h30, 19h15, 21 h30, sem.19h15, 21 h30, ven.sam.23h15 — L'imitateur sam.dim.14h45, 17h, 19h15, 21 h30, sem.19h15, 21 h30, ven.sam.23h50 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Blue in the Face sam.dim 13h, 15h, 19h, 21h, sem.15h, 17h, 19h, 21h — Smoke Tous les soirs 19h, 21h15 — Au secours du petit panda sam.dim.13h, 15h, 17h, sem 15h, 17h — Halloween 6 sam.dim.13h15, 15h15, 17h15, 19h15.21 h15, sem.15h15,17h15, 19h15.21h15 — Dos Crimines sam dim.13h05, 15h45, 19h, 21h30, sem.15h45, 19h, 21 h30 — To Die For sam.dim.13h, 15h15,19h15, 21 h30, sem.15h15, 19h15, 21 h30 — Unzipped sam.dim.13h30, 15h30,17h30,19h30, 21h30, sem.15h30,17h30, 19h30, 21 h30 — Le facteur sam.dim.13h15, 15h45, 19h, 21h30.sem.15h45.19h, 21h30 — Strange Days sam.dim.13h, 15h45.18h45, 21 h30, sem.15h45.18h45, 21 h30 — Le confessionnal sam.dim.13h30.15h45.19h25, 21h30.sem.15h45.19h25.21h30 COMPLEXE OESJARDINS: (288-3141) — L'imitateur Tous les jours 13h15, 15h55, 19h, 21 h35 — Le hussard sur le toit Tous les jours 13h, 15h50, 18h45.21h30— Deux crimes Tous les jours 13h45, 16h10, 19h05.21h25 — La cérémonie Tous les jours 13h30.16h.19h10.21h35 CRÉMA2IE: 8610.St-Denis (388-4210) — Le couvre-lit é l'américaine sam.dim.14h, 17h, I9h45, sem.I9h45 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Let misérables sam dim.!3h45.I7h05, 20h25, sem.20h25 — Sept sam.dim 14h.16h25.I9h, 2lh25, sem.19h, OÉCARIE: 6900.bd Décarie (849-3456) — Dangerous Mind dim.14h15, 16h30.19h 10.2lh25, sam sem.19h10, 21 h25 — Halloween 6 dim.13h.15h, 17h.19h, 21h, sam.et sem, 19h, 21h ÉGYPTIEN: 1455.Peel (843-3112) - Mighty Aphrodite Tous les jours 13h30, 15h30, 17h30, I9h30.21h30 — Now and Then Tous les jours 14h, 16h30.19h, 21h15, jeu.14h, 16h30, 21h30 — Mighty Aphrodite Tous les jours 14h.16h, t9h.21h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Big Green sam.dim.mar.14h — Assassins 19h10.22h, sam.dim.mar.16h15, 19h10, 22h — Fair Game 19h05, 21h20.sam.dim.mar.14h10,16h30,19h05.21h20 - Three Wishes 19h15,21h50, sam.dim.mar.13h, 15h45, 19h15.21h50 — Get Shorty 19h.21h25, sam.dim.mar.14h05,16h35,19h, 21h25 — Copycats 19h30, 22h05, sam.dim.mar.13h45, 16h20, 22h05 — Vampire in Brooklyn 19h25, 21h40, sam.dim.mar.14h15, 16h40, 19h25.21h40 — Home lor the Holidays 19h20, 21 h45.sam.dim.mar 13h50, 16h25, 19h20.21h45 — Powder 18h55, 21 h35, sam.dim.mar.13h15,16h10, 18h55,21h35 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine Ouest — Seven Tous les jours 13h30,16h05, 18h45.21h30 — To Die For Tous les jours 13b15, 16h, 19h15, 21h35 — Never Talk to Strangers Tous les jours 13h, 15h, 17h, 19h05, 21h20 — How to Make an American Quilt Tous les jours 13h40, 16h25, 19h, 21h25, mer.13h40, 16h25, 21h30 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (849-3456) — Now and Then sam.dim.mar.mer.12h55, 15h, 17h05,19h10, 21 h20, ven.lun.jeu.19h10, 21h20 — Never Talk to Strangers sam.dim.mar.mer.13h, 15h05.17h10,19h15, 21h20, ven.lun.jeu.19h15.21 h20 — Le secret de Bear Mountain sam.dim.mar.mer.13h, 15h05,17h10,19h15, 21 hi 5, ven.lun.jeu.19h15,21 h15 — Trois souhaits sam.dim.mar.mer.13h30,16h15,19h, 21 h25, ven.lun.jeu.19h, 21 h25 — Sept sam.dim.mar.mer.13h30,16h15,19h, 21h35, ven.lun.jeu.19h, 21h35 — Halloween 6 sam.dim.mar.mer.13h05, 15h, 17h, 19h05, 21h, ven.lun.jeu., 19h05, 21h — Babe sam.dim.mar.mer.12h55, 14h50,16h45, ven.lun.jeu.aucune représentation — Assassins Tous les soirs 18h50, 21h30 — Three Wishes sam.dim.mar.mer.13h35,16h20, 19h10,21h30, ven.lun.jeu.19h10,21h30 LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Trois souhaits sam.dim.13h, 15h15, 19h15, sem.19h15 — Halloween 6 sam.dim.13h, 17h30, 21h30, sem.21h30, ven.sam.23h20 — Le secret de Bear Mountain sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, sem.19h, 21 h — L’inconnu sam.dim.13h20, 15h25, 17h15, 19h10, 21h, sem.19h10, 21 h, ven.sam.23h — Sept sam.dim.13h10, 15h40, 18h45, 21h15, sem.18h45, 21h15, ven.sam.23h40 — L’imitateur sam.dim.14h45,17h, 19h15, 21h30, sem.19h15, 21 h30, ven.sam.23h50 — Cibles de choix sam.dim.13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21h05, sem.19h05, 21 h05, ven.sam.23h LAVAL 2000: 3195, St-Martin 0.(687-5207) — Cibles de choix sam.dim.13h30, 15h25,17h15, 19h10, 21h10, sem.19h10, 21h10 — L’inconnu sam.dim.13h40, 15h30, 19h20, sem.19h20 — Halloween 6 sam.dim.17h30,19h20, sem.21h20 LOEW’S: 954, Ste-Catherine O.(861-7437) — Copycat 12h20, 14h40, 17h, 19h20, 21h45, sam.24h — Les misérables 13h, 16h30, 20h15 — Fair Game 12h30, 14h55, 17h05, 19h10, 21h20, sam, 23h45 — Scarlet Letter 12h50, 15h30, 18h15, 21h, sam.23h40 — Jeffrey 15h15, 21h30, sam.23h55 — Three Wishes 12h40,18h40 PALACE: 698, Ste-Catherine O.(866-6991) — The Net 14h, 16h15,19h10, 21h20, mer.14h, 16h15, 21 h20 — Desperado 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21 h35 — Clockers 13h35, 16h20, 19h05, 21h40 — Hackers 13h40, 15h40, 17h40, 19h40, 21 h50 — Water World 13h50,16h25,19h, 21h30 — Mortal Kombat 13h45, 15h45, 17h45, 19h45, 21 h55 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) — Vampire à Brooklyn 12h15,14h35,16h50,19h10, 21h30 — La haine 12h20, 14h30, 16h45, 19h15, 21 h15 — Le Sphinx 13h45,16h15,18h50, 21h25 — C'est le petit qu’il nous faut 12h25, 14h45, 17h, 19H20, 21 h40 — La lettre écarlate 13h15, 16h, 19h — Jade Tous les soirs 21 h45 — Ça tourne à Manhattan 12h45,14h50,17h05,19h30, 21 h45 — Les misérables 13h, 16h30, 20h15 — Liste noire 12h50,14h55,17h10,19h15, 21 h PLACE ALEXIS NIH0N: (935-4246) — Gold Diggers 13h05, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25 — Usual Suspects Tous les jours 13h30,16h, 19h, 21h15, mer.13h30, 16h, 21h30, jeu.13h50, 16h, 21h15 — Halloween 6 Tous les jours 13h, 15h, 17h, 19h10,21 h15 PLACE L0NGUEUIL: 825, St-Laurent O.(679-7451) — Sept sam.dim.13h30, 16h05, 19h, 21 h35, sem.19h, 21 h35 — L’inconnu sam.dim.13h30, 15h30,17h30,19h30, 21h30, sem.19h30, 21h30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — To Die For sam.dim.mar.mer.13h45,16h05, 19h05, 21h20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20 — Babe sam.dim.mar.mer.13h30, 15h20,17h10, ven.lun.jeu.aucune représentation — Vampire in Brooklyn Tous les soirs 19h15, 21 h25 — Copycat sam.dim.mar.mer.13h35, 16h15, 19h, 21h35, ven.lun.jeu.19h, 21 h35 — Seven sam.dim.mar.mer.13h45,16h20,19h, 21 h30, ven.lun.jeu.19h, 21 h30 — Fair Game sam.dim.mar.mer.13h30, 15h25,17h20,19h20, 21h25, ven.lun.jeu.19h20, 21 h25 — Mighty Aphrodite sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h25,19h25, 21h30, ven.lun.jeu.19h25, 21 h30 — Gold Diggers sam.dim.mar.mer.13h30, 15h25, 17h20, 19h20, 21h20, ven.lun.jeu.19h20, 21h20 POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Now and Then sam.dim, mar, mer.13h50.16h10,19h15, 21h20, ven.lun.jeu.19h15, 21 h20 — Gold Diggers sam.dim.mar.mer.13H40,15h35,17h30,19h20, 21h15, ven.lun.jeu.19h20, 21 h15 — How to Make in American Quilt sam.dim.mar.mer.16h, 19h, ven.lun.jeu.19h — Halloween 6 sam.dim.mar.mer.14h, 21h30, ven.lun.jeu.21h30 — Seven Tous les soirs 19h, 21h30 — Babe sam.dim.mar.mer.13h30, 15h20,17h10, ven.lun.jeu.aucune représentation — Mighty Aphrodite sam.dim.mar.mer.13h30, 15h25,17h20,19h15, 21h25, ven.lun.jeu.19h15, 21h25 — To Die For sam.dim.mar.mer.16h15, 19h, ven.lun jeu.19h — Never Talk to Strangers sam.dim.mar.mer.14h15, 21h20.ven.lun.jeu.21H20 TERREBONNE: (849-3456) — Vampire à Brooklyn sam.dim.13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10, sem.19h10,21h10, ven.sam.23h — Le secret de Bear Mountain sam.dim.13h, 17h, 19h, 21h30, sem 19h, 21h — Sept sam.dim.13h10,15h40, 18h45, 21h15, sem.18h45, 21h15, ven.sam.23h40 — Les misérables Tous les soirs 21h — Assassins sam.dim 13h, 15h40.19h, sem.19h, ven sam 23h55 — Trois souhaits sam.dim.13h.15h15, 19h15, sem.19h15 — Halloween 6 sam.dim.13h, 17h30.21h30, sem.21h30, ven.sam.23h20 — Cibles de choix sam.dim.13h05, 15h05.17h05,19h05, 21h05, sem.19h05, 21h05, ven.sam.23h — L'inconnu sam.dim.13h20, 15h25,17h10,19h10, 21h15, sem.19h10.21h15, ven.sam.23h10 — L'imitateur sam dim.14h45.17h, 19h15, 21h30.sem.19h15, 21h30.ven.sam 23h50 VERSAILLES: ,'275.Sherbrooke E (353-7880) -Les misérables 13h, 16h30.20h15, lun jeu 20h15 — Fair Game I4h15,16h45.19ht5.2th30.lun.jeu.19h15, 21h30 — Seven I6h40.21h50.lun.jeu.21h50 — la lettre écarlate 14h, 19h10.lun jeu 19h10 — C'est le petit qu'il nous taut 14h10,16h25.19h, 21H40.lun |eu.19h.21h40 — Vampire é Brooklyn 14h20.161)35.19h05, 211)20, lun.jeu 19h05,21 h20 — Liste noire 14h30, 16h50,191)30.211)25, lun.jeu 19h30.211)25 À Q II É B K C ?CINÉMA STE-F0Y: - Les misérables 20h30.sam.dim.13h30.17h, 20h30 — La lettre écarlate 18h50, 21h30, sam.dim 13h15, 15h55,18h50, 21h30 — Le couvre-lit é l’américaine 191)10, 21h40, sam.dim.13h45,16h15,19h10,21h40 GALERIES CAPITALE: (628-2455) - Le Big Green: Une équipe sans pareille 13h, 15h10 — C'est le petit qu'il nous taut 17h10.191)25 21h50- Sept 13h10, 16h, 191)05.211)45 — Cibles de choix 131)20,15h20,17D20,19h35,21h55 - Vampire à Brooklyn 13h, 15h10,17h15,19h20, 21h30 — Le secret de Bear Mountain 13h15, 15h15, 17h15.191)15, 211)25 — L'imitateur 131)30, 16h10,19h, 21h35 PLACE CHAREST: — Cible de choix 13h.15h, 17h, 19h10, 21h15 — Halloween 6 15h45, 21h30 — Le hussard sur le toit 13h, 18h40 — L'inconnu 13h, 15h, 17h, 19h, 21 h - Sept 13h40, 16h20, 19h, 21h40 — Trois souhaits 131)30,161), 19h10, 21h35 — Trois souhaits 14h, 16h40, 19h30, 21 h45 — Le secret de Bear Mountain 13h45, 151)45, 17h45, 19h45, 21h45 — L’imitateur 13h50,16h30,19h10,21h45 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) CINÉMA PARALLÈLE: 3726, bd St-Laurent (843-4725) — The Music of Chance sam.dim.14h, — Smoke sam.dim.16h — Rétrospective Stewart Applegath 19h15— Paysage sous les paupières sam.21 h, dim.19h30, 21 h — Aube urbaine sam.21 h, dim.19h30,21h CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edward (496-IMAX) — Du 22 septembre au 12 mai: Les ailes du courage / Africa: Le Serengeti (en français) mar.10h15, 12h15, 14h15, 161)15, 19h, mer.10h15, 141)15, 191), 21 h, jeu.101)15, 12h15, 161)15, 21 h, ven.121)15,141)15,161)15,191), 23h, sam.101)15,141)15,161)15,191), 23h, dim.12h15, 14h15, 16h15, 21 h; (en anglais) mar.21 h, mer.12h15, 16h15, jeu.141)15, 19h, ven.101)15, 21h, sam.12h15, 21h, dim.10h15,19h — Antartica et Les feux du Koweit jeu.dim.21 h30; en anglais mar.21 h30 — Titanica lun.mer.sam.21 h30; en anglais: ven.21 h30 GOETHE INSTITUT: 418, Sherbrooke Est (499-0159) — Du 2 au 12 novembre Image & Nation gaie et lesbienne — Akrobat Scho-o-on 20h ATELIERS GALERIES ?ARTEFACT INTERNATIONAL: 102 ave Laurier ouest (278-6575) — Du 25 octobre au 25 décembre: -La terre, le village et la mémoire», oeuvres de Burkina Faso ARTICULE: 15 rue Mont-Royal Ouest (842-9686) — Du 21 octobre au 19 novembre: «Road Trip Diary / Journal de route», installation photographique et textuelle de Cyndra MacDowall — Du 21 octobre au 19 novembre: «Rêverie», installation cinématographique de Nancy Frohlick LA CENTRALE GALERIE POWERHOUSE: 279, Sherbrooke Ouest, espace 311D (844-3489) — Du 14 octobre au 12 novembre: Ingrid Bachmann et Barbara Layne, «Lignes de faille: Mesure, distance et lieu.Un lien entre Montréal et Los Angeles», arts médiatiques CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL: 4247 rue St-Dominique (842-4300) — Du 18 octobre au 11 novembre: Sept chefs-d'oeuvre et d’autres pièces plus anciennes de Alain Buscarlet CENTRE D’EXPOSITION DE BAIE-SAINT-PAUL: 23.Ambroise-Fafard, Baie-Saint-Paul (413-435-3681) — Du 30 septembre au 30 janvier 1996: rétrospective en hommage à Stanley Cosgrove CENTRE D'EXPOSITION CIRCA ART CÉRAMIQUE CONTEMPORAIN: 372, Ste-Catherine Ouest, local 444 (393-8248) — Jusqu'au 4 novembre: «Aire» de Cozic CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 314.Sherbrooke Est (288-0811) — Du 28 septembre au 26 novembre: «Consonance» d'Irene F.Whittome.oeuvres 1990-1995 U CHAMBRE BLANCHE: 185 Christophe-Colomb Est.Québec (418) 529-2715 — Du 3 novembre au 3 décembre: Deux expositions en versions inédites, oeuvres de Richard Baillargeon CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: (872-6211) — Du 1er au 26 novembre: «Via Cruels», oeuvre de Christian Bisceglia — Du 1er au 26 novembre: ‘Tombeaux de compositeurs célèbres du XlVe siècle i nos jours», photographies de John Winiarz DARE-DARE: 279, Sherbrooke Ouest, espace 31 IB (844-8327) — Du 14 octobre au 12 novembre: Karen Michelsen et Dianna Frid, textites/Simographes DAZIBA0 279 Sherbrooke Ouest (845-0063) — Du 21 octobre au 26 novembre: «Jeune photographie», oeuvres de Diane Comley et Gema Alberto GALERIE D'ART D'OUTREMONT: 216 avenue Ouerbes (495-7419) — Jusqu’au 12 novembre: «Anthologie», sculptures et peintures d'Agnès Riverin GALERIE ARTK0RE: 265 St-Antoine Ouest, 4200 (878-1024) — Du 8 au 21 novembre: «Histoires de rêves», oeuvres de Nick Huard et C.J.Taylor GALERIE AXE NÉ0-7: 205, Montcalm, Hull (819-771-2122) — Du 8 octobre au 5 novembre: «Consensu».sculpture cinétique de Robert Saucier (galerie #1) et «Chantier en déconstruction #362» de Yves Gendreau (galerie #2 et extérieur du bâtiment) GALERIE DU CENTRE-ART CONTEMPORAIN: 250.St-Laurent, Saint-Lambert (672-4772) — Du 25 octobre au 19 novembre: «La Chair de la Robe», sculpture et installation de Carole Baillargeon GALERIE CHARLES & MARTIN GAUTHIER: Espace 502: 372 rue Sainte-Catherine Ouest — Du 4 novembre au 2 décembre du jeudi au samedi de 12h à 17h: ««Vita Sexualis» de Michel Saulnier GALERIE ESPACE VERRE: 1200, Mill (933-6849) — Du 3 octobre au 1er décembre: «Feu sacré», 20 artistes/artisans verriers des promotions 1989 et 1992-1993-1994-1995 du Centre des Métiers du Verre du Québec GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637) — Oeuvres de Riopelle, P.V.Beaulieu, Bellefleur, Lemieux, Jones.Gamache, Tanobe, Le Sauteur, Perreault et autres GALERIE LIEU OUEST: 372, Ste-Catherine Ouest, local 523 (393-7255) — Du 7 octobre au 11 novembre: «Composite & Opposite», tableaux récents de Thomas Renix GALERIE MICHEL-ANGE: 430, Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281) — Dès le 25 octobre: «Couleurs d'automne» GALERIE NA0MI: 171 rue St-Paul Ouest (842-2634) — Du 1er novembre au 1er décembre: «La Baigneuse Posée», oeuvres de Dominic Besner GALERIE PINK: 1456, Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 18 octobre au 12 novembre: huiles sur toiles d’Alice Zwarts GALERIE PORT-MAURICE: 8420 boul.Lacordaire (328-8585) — Du 12 octobre au 5 novembre: «La double nature», objets picturaux d'Hélène Belzile GALERIE RENÉ BL0UIN: 372 rue Ste-Catherine Ouest, chambre 501 (393-9969) — Du 21 octobre au 25 novembre: «Muttum», oeuvres de Gérard Collin-Thiébaut, Charles Gagnon, Raymond Gervais et Rober Racine GALERIE ROCHEFORT: 366 rue Lemoyne (284-1774) — Du 4 novembre au 21 décembre: «Des couronnes de joie», oeuvres de Serge Murphy GALERIE DU SAC: Atrium du pavillon Samuel-Bronfman, 3000 rue Jean-Brillant (343-6524) — Du 27 octobre au 17 novembre: «Essayer c'est comprendre», une réalisation du Comité pour l’intégration des personnes handicapées de l’U de M.GALERIE DE L’UQAM: 1400 rue Berri, Salle J-R120 — Du 20 octobre au 11 novembre: Oeuvres de Réal Calder, Julianna Joos, Claude Béland et Huguette Miron, du mardi au samedi de 12h à 18h MAISON DE LA CULTURE D’AMOS: 222, 1ère Avenue Est (819-732-6070) — Du 27 octobre au 3 décembre: «La danse macabre», oeuvres de Paul Walty MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290, ch.de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 5 octobre au 5 novembre: «La merte pasa a la puerta» de Giuseppe Fiore, peintre — Du 8 novembre au 3 décembre: «Les meubles volcaniques», de André St-Cyr — Du 9 novembre au 3 décembre «À un autre soleil», oeuvres de Tatiana Démidoff Séguin MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU: 855 boul.de la Gappe, Gatineau (819-243-2580) — Du 9 novembre au 3 décembre: «Chair soeur, âme soeur», oeuvres de Richard Durand MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÀCE: 3755 rue Botrel (angle chemin de la Côte-Saint-Antoine) — Du 13 octobre au 19 novembre: «Les dérives du fil», oeuvres de Micheline Couture, Carole Gauron.Louise Jamet.Lise Nantel et Jean-Luc Turbide.mar.mer de 13h à 20h, jeu.de 13h à 18h, ven.sam.dim.de 13h à 17h OBORO: 4001 rua Berri (844-3250) - Ou 21 octobre au 3 décembre: »An Opera in Four Acte», oeuvres de Freda Guttman OBSCURE: 580 Côte d'Abrahain.Québec (418-529-3775) — Du 19 octobre au 12 novembre Oeuvres de Juan Geuer OBSERVATOIRE 4:372 Ste-Catherine Ouest, suite 426 (866-5320) — Ou 21 octobre au 11 novembre: •Ondvegissulur», oeuvres de Sigrun Hardardottir OCCURRENCE: 460 Ste-Catherine ouest.#307 (397-0236) — Jusqu'au 19 novembre: Oeuvres récentes de Raymond Dupuis et de Richard Barbeau SALLE O'ANIMATION DE LA BIBLIOTHÈQUE D'ANJOU: 7500.av.Goncourt, Anjou 493-8211) -Dès le 27 septembre: oeuvres récentes de Claude Charlebois SK0L: 279, Sherbrooke Ouest, espace 311A (842-4021) — Du 14 octobre au 12 novembre: «Red Reflection», oeuvres du Japonais Yasufumi Takahashi Association des galeries d’art contemporain (Montréal) GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS: 2122, Crescent (844-6711) — Du 5 octobre au 4 novembre: «Choix d'oeuvres témoins de leur temps 1950-1995».rétrospective des oeuvres de Fernand Leduc GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, Ste-Catherine Ouest, local 418 (875-0071) — Du 7 octobre au 11 novembre: oeuvres de Richard Purdy et de Carmelo Arnoldin — Du 14 octobre au 7 novembre: Oeuvres de Richard Purdy & Carmelo Arnoldin GALERIE ELENA LEE: 1428, Sherbrooke Ouest (844-6009) -— Du 7 novembre au 28 novembre: Oeuvres de Brad Copping GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, Ste-Catherine Ouest, espace 403 (866-6272) — Du 2 novembre au 2 décembre: Gravures de Louis-Pierre Bougie, Martin Müller-Reinhart et Francine Simonin — Du 4 novembre au 2 décembre: Tableaux récents de Denis Pellerin GALERIE ESTAMPE PLUS: 49.St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 15 octobre au 16 novembre: «Des poissons, des esprits et des rêves», peinture d'Elène Gamache GALERIE GRAFF: 963, Rachel Est (526-2616) — Du 5 octobre au 4 novembre: «Salles des maquettes.Salles des études.», oeuvres récentes de Raymond Lavoie — Du 9 novembre au 9 décembre: «D'adultère et d'envie», oeuvres de Marc Larochelle GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9.St-Paul Ouest (844-3438) — Du 16 octobre au 16 novembre: Oeuvres de Eun Jung Lee, Anaït Abramian et Simone et Henri Jean GALERIE L’AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 27 octobre au 9 novembre: Peinture de Jeanne Rhéaume GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886, St-Hubert (281-8556) — Du 25 octobre au 11 novembre: Oeuvres de Daniel Escardo et N.Villar Errecart GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinan, Québec (418-692-1566) — Du 25 octobre au 19 novembre: Sculptures récentes de Jean-Pierre Morin GALERIE RIVERIN-ARL0G0S: 197, Chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646) — Du 14 octobre au 15 novembre: Mimi Castonguay, Arthur Friedman, Johanne Marais et Peter S.Calvert GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark, local 100 (849-1165) — Du 11 octobre au 25 novembre: Oeuvres sur papier de Marcelle Ferron, rétrospective 1950-1995 GALERIE TROIS POINTS: 372, Ste-Catherine Ouest, local 520 (866-8008) — Du 7 octobre au 4 novembre: oeuvres de Michèle Assal GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.: 2155, Mackay (847-1112) — Du 4 novembre au 25 novembre: Chaki oeuvres récentes; Summer Suite Series 1995 GALERIE YVES LEROUX: 5505, bd St-Laurent, local 4136 (495-1860) — Du 26 octobre au 25 novembre: Oeuvres de Monique Mongeau MUSÉES BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, av.Pierre-de-Coubertin (868-3000) — Exposition permanente — Du 14 septembre au 19 novembre: «Exposition Posthume (1932-1992), oeuvres de Clément Normand CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920, Baile (939-7000) — Du 11 octobre au 4 février: «Architectes de l'image: les photographes à l'âge héroïque des grands travaux» — Du 8 novembre au 31 mars: «Maison de rêve, maisons jouets» CENTRE D’EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 385, du Pont, Mont-Laurier (819-623-2441) — Du 1er octobre au 12 novembre: oeuvres de la collection de la Banque nationale du Canada CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207) — «Les grands magasins à rayons, cathédrales de la modernité» CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE DE L'UNIVERSITÉ LAVAL: Pavillon Louis-Jacques-Casault, Cité universitaire, Québec (418-656-7111) — Expositions permanentes sur les origines et révolution de l’univers, de la Terre, de la vie et de l'homme.CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386) — Collection permanente.Boiseries françaises du 18e siècle.Art amérindien du 16e au 20e siècle.— Exposition «Signe des temps» COSMODÔME: 2150, Autoroute des Laurentides, Laval (978-3600) — Musée interactif consacré à la vulgarisation des sciences et technologies reliées à la conquête de l'espace — Fusées, satellites, météorite de St-Robert, planètes et marche sur la lune — «La route des étoiles», spectacle multimédia conçu et réalisé par Michel Lemieux et Victor Pilon — Venez voir de près une roche lunaire rapportée par l'équipage d’Apollo 15, un vrai morceau de Lune et une des météorites tombée à St-Robert ÉC0MUSÉUM: 21125, ch.Ste-Marie, Ste-Anne-de-Bellevue (457-9449) — Centre d'observation de la faune québécoise MAISON DE VLB (Victor Lévy-Beaulieu): Trois-Pistoles (418-851-6852) — Un musée vivant dans les décors de L'Héritage et de Montréal P.O., une galerie d’art, une maison d'éditions, un magasin d'antiquité, un resto-bar végétarien.et Le Bonheur Total, un vaudecampagne de VLB au Caveau-Théâtre.MARCHÉ BONSECOURS: 350, St-Paul Est.Vieux-Montréal (861-0999 ou 1-800-841-0999) — «Plein vol», exposition internationale sur l'aviation MUSÉE DE L’AMÉRIQUE FRANÇAISE: 9.de l’Université, Québec (418-692-2813) — Exposition permanente: «Souvenirs d’Égypte».MUSÉE ARMAND-FRAPPIER: 531.bd des Prairies, Laval (686-5641) — Initiation au monde de l’infiniment petit.En cours: l'exposition «Tuberculose et BCG» MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185.Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Du mar.au ven.: Murale interactive (sur réservation seulement: 847-6253) — Ou 27 octobre au 14 janvier: Oeuvres de Gilles Mihalcean et «L'elfet cinéma», oeuvres d'une trentaine d'artistes — Du 2 novembre au 8 décembre: «Images multiplet», expérimentation d’une technique d'impression — Jusqu'au 12 novembre: «Parcelles en fusion» — Jusqu'au 14 janv ier: Vidéo sur l'art: «Two Impossible Films» de Mark Lewis MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 ave Sainte-Croix (747-8892) — Jusqu'à la lin janvier: «Les petites maisons de guerre» MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575) — Du 18 octobre au 7 janvier: «Exotisme et théâtralité dans le meuble au tournant du siècle-, de Carlo Bugatti — «Créations récentes pour Kartell», de Ron Arad.Philippe Strack et Antonio Citterio MUSÉE DU BAS-ST-LAURENT: 300, St-Pierre.Rivière-du-Loup (418-862-7547) — Jusqu'au 28 — janvier 1996: «Abstractions faites» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379.Sherbrooke Ouest (285-1600) — Collection permanente: «Arts décoratifs et art européen du Xlle au XIXe siècle» et «Art précolombien, art inuit, art canadien et arts décoratifs canadiens» — Ateliers Dimanches Esso à 13h, 14h.15h et 16h: Initiation à l'ouvrage de la gravure — Concert-brunch du dimanche à 12h: l'Ensemble Clavivent interprète des oeuvres de Fauré et de Debussy.— Ou 21 septembre au 8 janvier 1996: Installations et vidéogrammes signés par Paul Wong — Du 26 octobre au 7 janvier: «La collection William S.Paley» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380.promenade Sussex, Ottawa (613- 990-1985) — Jusqu'au 13 novembre: «La dévastation de la guerre».David Milne: aquarelles de la Première Guerre mondiale — Du 13 octobre au 31 décembre: «Le Groupe des Sept: modernité et nationalisme dans les années 1920» — D'octobre à janvier: «Le Groupe des Sept» — Jusqu'au 7 janvier: Paul Wong.«Un homme en puissance» MUSÉE BON PASTEUR: 14.Couillard, Vieux-Québec (418-694-0243) — Histoire du Bon-Pasteur de Québec — Histoire sociale de Québec au XIXe siècle — Art pictural MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Jusqu'au 7 janvier: salon de Recherche William E.Taylor, archéologue — Jusqu'au 2 février: «La poterie et la porcelaine du XIXe siècle au Canada» — Jusqu'au 3 mars: «Isumavut ou l'expression artistique de neuf femmes de Cape Dorset» — Jusqu'au 3 juin: «Vivre au Canada à l'époque de Champlain» — Jusqu'au 16 février 1997: «Les paradis du monde», l'art populaire du Québec — Jusqu’au 13 avril 1997: «Souvenirs du Canada» MUSÉE DE U CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Expositions permanentes: «Mémoires», «Objets de civilisation», «La barque», «Collection chinoise des Jésuites» — Expositions temporaires — Du 18 octobre au 2 septembre: «Je vous entends chanter» — Jusqu'au 14 janvier: «La nuit» — Jusqu'au 7 avril: Belles et anciennes poupées de cire, poupées de son, poupées de porcelaine ou de chiffon — Du 10 octobre au 11 avril: «La quête de la sécurité alimentaire par les différentes populations du globe.Est-ce qu'on mange?Qu'est-ce qu’on mangera?» — Jusqu'au.12 janvier 1997: «Jamais plus comme avant: le-Québec de 1945 à 1960» MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001, av.J.A.Bombardier, Valcourt (514-532-5300) — Du 27 octobre au 10 décembre: «L’électricité: un coup de foudre» MUSÉE JUSTE POUR RIRE: 2111, bd St-Laurent (845-4000) — À compter du 26 juillet: «Dialogue dans le noir».MUSÉE DE LACHINE: 110, ch.LaSalle, Lachine (634-3471, poste 346) — Jusqu’au 17 décembre: «Mise en situation», «Au bord de l'eau» et «Coup d’oeil dans la réserve» MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398-7100) — Musée d'histoire canadienne — Visites guidées les mardis et jeudis à 14h — Expositions permanentes: «La famille McCord: une vision passionnée»; «Les Premières nations du Canada»; «Question de goût: arts décoratifs et beaux-arts au McCord»; sélection tirée des archives photographiques de William Notman — Du 6 octobre au 8 septembre: «Délires Déco: un art déco i de vivre» — Jusqu'en novembre: «L'invisible se révèle: cent ans de rayons X» — Jusqu'au 7 avril: «Wathahine: photographies de femmes autochtones» de Nancy Ackerman MUSÉE MARCIL: 349 Riverside, St-Lambert (671 -3098) — Du 8, novembre au 20 décembre: «Courtepointes canadiennes contemporaines 1995\ oeuvres de plusieurs artistes canadiens MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858 Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 15 octobre au 13 novembre: Oeuvres de Ronald Labelle, artiste-verrier — Atelier de transition Fusion II regroupant 7 artistes-verriers — Les acquisitions récentes du musée, une sélection d'oeuvres sur papier MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350, Place Royale (872-9150) — Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, site historique — Vestiges, collection permanente d'artefacts, spectacle multimédia et animation — Les dim.de 13h à 17h: «Découverte de l’archéologie» pour les enfants et leurs parents — Jusqu’au 7 janvier : «Vitrines, histoires d’étalage» MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150) — Jusqu'au 19 novembre: «Latitude: 51° 27' 50" - Longitude: 57° 16' 12"» — Jusqu’en 1996: «Passions pour l'art du Québec» — Jusqu'au 7 janvier: «Le poème de la terre» — Jusqu'au 11 février: «Imagerie d'Épinal» — Jusqu’au 14 avril: «La dynamique des formes.Arts décoratifs et design» — Jusqu'au 26 mai: «Dragons et mystères: Le Château d’Arthur» MUSÉE DES RELIGIONS: 900, bd Louis-Fréchette, Nicole! (819-293-6148) — Jusqu’au 28 janvier: «Voix et pas», sculptures de Violette Dionne MUSÉE STEWART: Vieux fort, îles Ste-Hélène, 20, chemin Tour de l'ile (861-6701) — Jusqu'au 15 janvier: «Au temps des ballons.» — Jusqu'au printemps: «Images de la beauté: l'allégorie féminine dans les cartes anciennes» MUSÉE UPLANDS: 50, Park.Lennoxville (819-564-0409) — À partir du 17 mai: «Un voyage de 6000 ans.L’archéologie à Lennoxville» PLANÉTARIUM: 1000, St-Jacques Ouest (872-4530) — Jusqu'au 26 novembre: «Collisions» — Jusqu'au 7 janvier: «Les météorites: messagères de l'espace» I ffi] I Le rôle de l’art (dans l’évolution de ki société québécoise au cours des 45 dernières années ' ONE ŒUVRE Hi ,5SÏ DE REFERENCE INESTIMABLE en vente chez: • LIBRAIRIES RENAUD-BRAY A LA BOÎTE NOIRE • Stand de LA BOÎTE NOIRE an Salon du livre Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution., Adresser a Agendayculturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3390.L’espace et l’intérêt général «ont des critères inéluctables.« • ' « • I r
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