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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-06-17, Collections de BAnQ.

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I.E |> E V Old.I.K S S A M KOI 17 8 T I) I M A X (' HE IS .1 V I X I l) !» S ?LE DEVOIR mv,lf jn?Mi» Till Sf »«* St-Bâ Sandol * AIK-EN-PROVENCI ^ sanarv .«Q£ formes ' .H v er»s , • *" • i ouion Glen* La fête de la coopération franco'québécoise M Office f r a-n c o m é b é c o i s pour la j e 11 « e s s e Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) organise les grandes retrouvailles de ses anciens.Pour l’occasion, quelque 700 anciens stagiaires, collaborateurs et membres du conseil d’administration assisteront à une soirée présidée par le ministre Bernard Landry, co-président de l’OFQj.Ginette Pellerin, la première femme secrétaire générale à l’Office, souligne que l’événement permettra à ceux et celles qui, de toutes les régions du Québec, ont participé à ces programmes, de faire connaître les retombées économiques, sociales et culturelles de leur séjour en France.En 1968, c’est pour rapprocher et former les jeunes de la France et du Québec qu’on a conçu cet organisme bi-gouvernemen-tal.«Par conséquent, nous nous sommes d’abord concentrés sur le développement global de la personne et sur celui d’attitudes basées sur l’ouverture, la tolérance et l’abolition des préjugés, explique la secrétaire générale.Ces préalables au changement étaient tout aussi importants que la prise de conscience de notre propre culture et de notre identité.» Une fois ce but atteint, les années 80 ont marqué un virage vers des projets de formation, de perfectionnement et de diffusion plus spécifiques.Pour répondre aux besoins individuels des jeunes, l’OFQJ a multiplié les formules de stage, les secteurs touchés, ses interventions et ses objectifs.«Dans ce contexte de diversification, poursuit Mme Pellerin, nous avons réalisé les premiers stages en milieu de travail qui découlent de plus de 50 ententes entre les établissements de formation collégiale de France et du Québec, les premiers échanges d’étudiants universitaires de premier et deuxième cycles, qui per- CLAIRE HARVEY COLLABORATION SPÉCIALE mettent une expérience académique plus enrichissante, et les stages de perfectionnement professionnel pour répondre à des besoins pressants de formation Au cours des années 90, la compétence internationale est devenue indispensable à cause de la concurrence.Ainsi, l’OFQj poursuit désormais son action de formation en privilégiant les secteurs à forte incidence internationale et porteurs d’avenir comme le commerce, les communications, les sciences et les technologies.«Plus que jamais, affirme Ginette Pellerin, il importe que les jeunes puissent acquérir les éléments de connaissance et l’expérience qui leur permettront de mieux maîtriser ce nouvel environnement international.L’évolution de nos sociétés modernes nous oblige à faire de la formation internationale auprès des jeunes, un objectif indispensable au développement économique, social et culturel de nos sociétés.» En 27 ans, plus de 75 000 jeunes Français et Québécois ont noué des amitiés solides et des relations professionnelles fructueuses grâce à l’OFQJ.«Pendant toutes ces années, nous avons oeuvré auprès de générations de jeunes.Nous étions convaincus, et nous le sommes toujours, qu’ils ont un rôle capital à jouer dans cette ouverture sur le monde et surtout dans la recherche de voies nouvelles», signale la porte-parole.Actuellement, les relations franco-québécoises en matière de coopération jeunesse ont franchi toutes les étapes qui mènent à la découverte de l’autre, de sa culture, de son mode de vie, de son savoir-faire.L’Office est parvenu à une collaboration et à un partenariat dynamiques.Dans ce même esprit, il poursuit l’éla- boration de projets conjoints: import-export d’idées, de technologies, de biens, de services.Enfin, il veille sur l’évolution de la formation franco-québécoise pour répondre aux besoins de cette fin de siècle.Le développement futur de l’OFQj reposera sur les relations professionnelles durables entre Français et Québécois.«Nous partagerons des objectifs communs tout en intensifiant le développement de réseaux de coopération autonomes, prévoit la secrétaire générale.Par le choix des secteurs d’intervention, nous favoriserons la dimension économique et culturelle en amplifiant la formation et le perfectionnement des ressources humaines, ainsi que le développement de nouveaux services.» Selon Ginette Pellerin, l’OFQJ n’aurait pu fêter ses 27 ans sans le concours de tous ceux qui l’ont appuyé dès le début.Parmi ces gens, elle mentionne Jean-Marie Morin, cet ancien adjoint parlementaire au gouvernement du Québec qui a signé l’entente historique avec le gouvernement de la France en 1968, jean-Paul L’Allier, premier secrétaire général de l’OFQJ et maire de Québec, le réseau de bénévoles qui a permis d’accueillir les jeunes, les nombreux partenaires des chantiers-jeunesses, les cégeps, les universités, les experts, les membres qui ont siégé au conseil d’administration, de même que le personnel et les stagiaires.«Ils nous ont tous permis d’évoluer, d’être ce que nous sommes aujourd’hui, conclut-elle.L’OFQJ, c’est un grand réseau de coopération franco-québécois.et les liens qui nous unissent sont tricotés serrés.» «L’OFQJ, c’est un grand réseau de coopération franco- québécois.et les liens qui nous unissent sont tricotés serrés.» » I I 1 il il 5 E 2 I.K i) K V (I i h i.K S A M K i> i 7 K T il I M A N ( Il K 18 JUIN fqT* La banque de stages en entreprise Une façon originale de parfaire sa formation CLAIRE HARVEY COLLABORATION SPÉCIALE Travailleuse autonome, Chantal Dauray, 26 ans, s’envolera bientôt pour Paris travailler dans une agence de publicité, spécialisée dans les programmes d’achats humanitaires.Comme cette jeune femme, vous pouvez trouver une façon originale de parfaire votre formation ou celle de votre personnel.C’est la banque de stages en entreprise de l’Office franco-québécois pour la jeunesse.Selon Michel Leduc, conseiller spécial à l’OFQJ, auparavant, les stages de l’OFQJ s’adressaient surtout à une clientèle étudiante, dont le revenu était inférieur à 10 000 $ par année.«Dans un contexte de mondialisation des marchés, nous voulions répondre aux besoins de formation des jeunes travailleurs.Le problème?Ceux-ci ont des obligations financières souvent plus importantes que celles des étudiants.Par exemple, ils n’habitent plus chez leurs parents, ont parfois des enfants, doivent rembourser des dettes d’étude, etc.Ces jeunes ne peuvent donc pas se priver d’un salaire.» Grâce à une entente conclue en avril dernier avec la Société québécoise de développement de la main-d’œuvre (SQDM), des allocations de stage atteignant 250 $ par semaine sont offertes aux travailleurs québécois se rendant en France.D’une durée variant de deux à douze semaines, ces stages prévoient le perfectionnement en entreprise pour des gens âgés de 18 à 35 ans.L’Office croit être en mesure d’offrir un lieu de stage à 200 jeunes Québécois et Français lors de la première année d’opération.Cette formule de stage existe grâce à un maillage entre les instituts universitaires de technologies en France, et les cégeps et les universités au Québec.Ce maillage a permis à l’Office de s’orienter progressivement vers la formation professionnelle.Comme nouveau diplômé à la recherche d’un emploi ou comme jeune travailleur, vous pouvez donc parfaire vos connaissances dans un marché de l’emploi en pleine évolution.On vous demandera de détenir depuis au moins quatre mois un diplôme du secondaire ou du collégial professionnel ou un diplôme universitaire.Vous devez être de nationalité canadienne ou posséder le statut de résident permanent, et demeurer au Québec depuis au moins un an.Si vous répondez à ces exigences, l’OFQJ vous donnera les moyens de vivre une expérience en milieu de travail à saveur mondiale.Ainsi, cet organisme bi-gou-vernemental vous soutiendrr' dans votre recherche de stage ou vous en proposera un.Il vous aidera à obtenir toutes les autorisations voulues et assurera l’encadrement, la préparation, le suivi et l’évaluation du stage.Enfin, il vous fournira votre billet d’avion et les assurances requises en plus de vous accueillir à votre arrivée à Paris.Se brancher sur l'Europe Actuellement, quelque 80 entreprises en France et au Québec font partie de la banque de stages de l’OFQJ.Si la participation est aussi forte, c’est que les entreprises ont intérêt à s’ouvrir sur le monde.Avec l’élargissement du traité de libre-échange nord-américain et la mise en place d’un marché unique en Europe, les entreprises doivent plus que jamais se tourner vers le commerce international.«La France constitue la porte d’entrée sur le marché européen, tandis que le Québec est une voie d’accès à l’Amérique, expose Michel Leduc.Chacun dispose d’une base solide, dans l’espace continental de l’autre, pour permettre aux entreprises de conquérir des marchés plus vastes, d’apprivoiser de nouvelles technologies et d’abolir les frontières entre les réseaux d’affaires.» Vu l’importance grandissante de la formation sur le plan international, l’OFQJ offre aux dirigeants d’entreprise bon nombre d’options.Ainsi, vous avez la possibilité de vous jumeler à une entreprise française pour offrir des stages a vos employés et aux siens.Par ailleurs, vous pouvez octroyer un congé de formation à un ou plusieurs de vos employés pour qu’ils découvrent de nouveaux procédés ou méthodes de travail dans une entreprise française; ou, encore, accueillir de jeunes stagiaires français qualifiés et profiter de leurs compétences tout en les initiant aux réalités des entreprises nord-américaines.Si vous avez besoin d’un coup de pouce pour démarrer, l’OFQJ propose aussi de l’aide pour enregistrer votre offre de stage, vous rapprocher d’une entreprise française, sélectionner le meilleur candidat selon votre champ d’activités, gérer l’ensemble du processus (par exemple le travail, l’accueil, l’assurance, etc.), et, enfin, trouver des stages en France pour vos employés.Les avantages de cette formation multidisciplinaire sont nombreux.De grandes sociétés comme Alcan, au Saguenay-lxic-Saint-Jean, profitent de cette banque pour faire venir des stagiaires européens et envoyer leurs employés en France en vue de moderniser leur équipement roulant.Pour sa part.Contact, un petit laboratoire de photos à Montréal, utilise cette formation pour connaître les techniques de développement de photographie française et tenter une percée sur le marché européen.Ce programme rejoint aussi le jeune travailleur qui désire créer sa propre entreprise en allant chercher de l’expertise en France.Prenons, par exemple, Concerta Communications, l’entreprise qu’a fondée Chantal Dauray, en janvier dernier.«Grâce à ce stage, dit-elle, je serai en mesure d’offrir des services spécialisés dans les mandats socioéconomiques.C’est là un créneau mieux développé en Europe qu’en Amérique du,Nord.» A cause de leur forte incidence internationale, l’OFQJ et la SQDM appuient en priorité les actions dans les domaines suivants: le commerce, les communications, la culture, le droit international, l’environnement, l’intervention sociale, le management, les métiers et les techniques, les sciences et technologies et le tourisme.Pour assurer leur participation, les jeunes doivent verser, avant leur départ, une contribution financière de 350 $ à l’Office.Pour en savoir davantage, on peut communiquer avec l’OFQJ au (514) 873-4255, ou sans frais au Québec au 1-800-465-4255.Il est également possible de se procurer un formulaire d’inscription auprès de l’Office, ou dans les bureaux de la SQDM.SOURCE OFQJ .t : Vrïu ¦ Grâce à une entente avec la Société québécoise de développement de la main-d’œuvre, des allocations de stage sont versées aux travailleurs québécois se rendant en France.Quelque 80 entreprises françaises et québécoises font partie de la banque de stages de l’OFQJ Ce cahier spécial a été réalisé par le quotidien Le Devoir, en collaboration avec l’Office franco-québécois pour la jeunesse COORDINATION Louise-Marie Houle COLLABORATEURS Marie-Andrée Amiot Linda Boutin Claire Harvey Louise Jacques Louise Leduc Brian Myles DIRECTION ARTISTIQUE Roland-Yves Carignan MISE EN PAGES Yves d’Avignon ILLUSTRATION L’œuvre graphique représentée en page couverture a été réalisée par Pierre David Design CONSEILLÈRE PUBLICITAIRE Marlène Côté owe SOURCE OFQJ Un groupe de la ferme écologique de Cap Saint-Jacques s’est rendu à Marseille l’été dernier.Ci-dessus, en compagnie des hôtes français.Intégration et insertion Au-delà des liens d’amitié entre jeunes LOUISE LEDUC LE DEVOIR Face au problème de la difficile transition études-travail, l’Office franco-québécois pour la jeunesse se lance à son tour dans la formation professionnelle.Finies les subventions à des jeunes intéressés par la seule perspective de voir du pays.L’avenir est à des stages véritablement formateurs, susceptibles de faciliter l’entrée dans le monde du travail.Thierry Tulasne, chargé de projet en intégration et insertion, explique: «L’OFQJ a franchi le cap de la simple découverte et de la création de liens d’amitiés entre jeunes.Nous nous dirigeons maintenant vers de véritables acquis professionnels pour les participants.» Un exemple pour illustrer cette volonté?Le jumelage entre Dominic Fau-vel, éducateur en milieu scolaire dans l’Ungava, et Marie-Jacqueline Corbel, qui travaille dans le même créneau mais dans un cadre tout autre, à Brest, en Bretagne.Entre eux s’établit un véritable dialogue entre intervenants sociaux tel que souhaité par l’OFQJ.Réunis à Kuuj-juak pour encore quelques jours, ils échangent leurs connaissances et léur façon de faire en service social dans leurs pays respectifs.«Il est bon d’avoir un regard frais sur notre travail», se réjouit M.Fauvel.Il s’étonne de la grande faculté d’adaptation de celle qu’il accueille, malgré l’hostilité du climat et la violence du milieu.«Marie-Jacqueline a même décidé de rester plus longtemps que prévu.» La ferme écologique du Cap Saint-Jacques, lieu de thérapie pour les 75 jeunes en difficulté qui y transitent, est une habituée de l’OFQJ en insertion et intégration, mais dans une perspective plus humaine que professionnelle.Le directeur général, André Trudel, voit surtout dans ces échanges franco-québécois une bonne façon de meubler les loisirs de ses protégés qui, pour la plupart, n’ont jamais quitté le Québec.Reste que l’intention n’est pas de se croiser les bras une fois le voyage défrayé par l’OFQJ.Le jumelage avec un groupe de Marseille, en 1994, a cependant connu des ratés.Plus jeunes, les cousins d’outre-Atlantique étaient plus enclins au tourisme qu’au travail.Puis, quand les jeunes de la ferme écologique leur ont rendu la politesse à Marseille pour y aménager un terrain de jeu en quartier maghrébin, ils en ont été empêchés par des résidents peu accueillants.Les Québécois, pour se rendre utiles, ont L’OFQJ se dirige maintenant vers de véritables acquis professionnels pour les participants alors décidé de repenser l’aménagement paysager de l’hôtel où ils résidaient.Comme quoi, dans certains cas, il y a un monde entre le projet initial et la réalité sur le terrain.L’expérience a été tout autre avec un groupe de Nantes, venu en mars pour donner un coup de main pendant la saison des sucres à la ferme écologique.«Ils ont participé à toutes les étapes de la fabrication du sirop d’érable, rappelle M.Trudel.Pendant ce temps, nos Québécois pouvaient se concentrer au service à la clientèle.Résultat: nous avons ainsi connu des jours records d’affluence, servant 240 repas certains dimanches!» M.Trudel souhaite maintenant que ses protégés, qui se remettent pour plusieurs d’une cure de désintoxication, puissent à l’automne rejoindre ce groupe de Nantes pour la période des vendanges.«Pour la fabrication du jus de fruit et non pas du vin, évidemment.Ce serait tenter le diable!», plai-sante-t-il.Il sait maintenant comment rendre ces échanges profitables.«Les groupes ne doivent pas dépasser dix membres, les jumelages doivent respecter le profil des groupes français et québécois et les séjours doivent être de plus de deux semaines.».Soulignons que la France n’est pas la seule destination possible.L’un des participants de l’OFQJ a d’ailleurs opté, lui, pour la Guyane.Avec une délégation d’Attikameks, il est allé à la rencontre d’indigènes de ce territoire français.Comme l’explique le chargé de projet à l’OFQJ, Thierry Tulasne, ces voyages d’études ne seront pas abandonnés, même si l’accent sera dorénavant placé sur la formation professionnelle.Il cite à titre d’exemple le Centre régional d’expérimentation et de développement des métaux légers de la ville de La Baie qui a voulu mettre sur pied un programme de mouleur-fondeur pour pallier au manque de qualification dans ce domaine au Québec.Or, dans la province, il n’y avait pas d’école modèle.Une dizaine d’adultes ayant perdu leur emploi dans des alu-mineries se sont donc rendus au lycée technique de Vierzon, reconnu dans la formation de mouleur-fondeur en France.Les dirigeants québécois du programme ont du coup pu connaître le type de formation à dispenser et d’examens à faire subir à leurs étudiants.Connaissant l’importance des écoles de métier en France et la tradition de transmission de ces savoirs qui datent du Moyen Âge, les échanges franco-québécois en formation professionnelle sont prometteurs.Hydro-Québec est heureuse d’appuyer l’Office franco-québécois pour la jeunesse et de souligner le Gala Grandes retrouvailles 07 Hydro Québec L'énergie qui voit loin Nos félicitations à l'Office franco-québécois pour la jeunesse pour ses 27 années de succès! Comptables agréés et conseillers en management Samson Bélair Deloitte & Touche ô Des gens de solutions'” I r I i < I.K l> K V (MH.I.K S S A M K IM 17 K T l> I M A X C Il K 18 .1 V I X I II I» .1 K 3 Des étudiants s’initient au commerce international L’OFQJ propose aux futurs bacheliers de mettre en pratique, en sol français, les connaissances acquises à l’université LOUISE JACQUES COLLABORATION SPÉCIALE Pour une deuxième année consécutive, l’OFQJ organise des missions commerciales croisées qui invitent les étudiants à faire d’une pierre deux coups: ajouter de la substance à leur curriculum vitae, tout en donnant un bon coup de pouce aux entreprises susceptibles de se créer une niche en France.Par exemple, depuis le 19 mai, Karine Dagenais et Mathieu Frégault tentent de convaincre des organismes européens d’adopter du mobilier scolaire fabriqué par une compagnie d’ici, Mobifab Drummond inc.«Karine et Mathieu nous ont proposé de réaliser, en France, une étude de marché pour nos produits, explique Robert Cusson, l’un des propriétaires de Mobifab.Ils ont présenté un projet sérieux et, dès le départ, ils nous ont convaincus.» Tout le monde en tire profit, estime-t-il.«Eux prennent de l’expérience dans leur domaine d’études; et nous, noqs économisons beaucoup de sous.» Economie substantielle sans contredit, puisque pour le même travail, une firme spécialisée aurait probablement facturé entre 12 000 $ et 15 000 $, alors qu’en vertu du contrat qu’elle a signé, Mobifab n’a eu qu’à débourser les 3000 $ qui permettent présentement aux deux coéquipiers de se déplacer, de se loger et de se nourrir en territoire français.Des entreprises comme CAE Electronique, Vulcain Alarmes, le Groupe Soprin, Réno-Dépôt, Micro-Vox Communications, G&A Imaging, Côté et Lambert International, AMRA Technologies — toutes participantes au projet cette année — se sont également engagées à verser les 1500 $ qui couvrent les frais de séjour de chacun des étudiants qui les représentent là-bas.Pour sa part, l’OFQJ a pris à sa charge les titres de transport Montréal-Paris-Montréal, la première nuitée, les assurances, ainsi qu’une large part des frais inhérents à la logistique du projet: documentation, impression de formulaires et de cartes d’affaires, certaines activités de formation, etc.Les institutions d’enseignement associées au projet sont l’École des hautes On vise à offrir une formation pratique qui rende les jeunes aptes à occuper des postes commerciaux études commerciales de Montréal, l’École polytechnique (Université de Montréal), ainsi que l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal.Automne préparatoire «Déjà bien tourné vers le commerce international, le Québec n’en manque pas moins de gens mieux formés pour aborder les marchés extérieurs, estime Gaétan St-Antoine, responsable du projet à l’OFQJ.On vise donc à offrir une formation pratique qui rende les jeunes aptes à occuper des postes commerciaux.» Puisqu’il ne sert à rien d’aller prospecter tête et mains nues, et comme il revient aux étudiants d’identifier quels mandats seront susceptibles d’intéresser quelles entreprises, ils commencent dès l’automne à se doter des connaissances essentielles à la bonne marche d’un projet qui, en fin de parcours, leur vaudra six crédits d’enseignement universitaire.Ainsi, entre octobre et décembre, les vingt-quatre étudiants sélectionnés cette année ont suivi trois sessions de formation préparatoire.Entre autres choses, ils y ont appris les règles d’or pour éveiller l’intérêt d’une entreprise dès le premier contact, les étapes à traverser pour effectuer une bonne recherche documentaire, les lignes de conduite à respecter pour élaborer un plan d’affaires qui ne laisse rien au hasard.Ils ont également profité de l’esprit de groupe qui s’est créé pour former des équipes de travail.Car, sans être imposés, les tandems sont fortement encouragés, particulièrement les technico-commerciaux.«Un des atouts de ce projet est de permettre à un “administratif et à un “technicien” (de Polytechnique) de travailler en complémentarité», note Gaétan St-Antoine.Hiver formateur Règle générale, en début d’hiver, les étudiants ont déjà négocié leurs mandats respectifs auprès des entreprises qu’ils représenteront en Europe à la mi-mai.Commence alors un véritable va-et-vient entre l’université et l’entreprise.Les mandataires discutent alors des besoins PHOTO ARCHIVES s-»** , 051 • Fax: (514) 775-fi470 S A M KOI 17 K T 0 I M A N (' Il K IS .1 U I X I 9 II .1 « e chance, il y a L'OFQJ ¦jAW.Àk L’OFQJ suit la cadence accélérée de l’évolution des sciences et des technologies LINDA BOUTIN COLLABORATION SPÉCIALE Avec celui de la culture, le secteur des sciences et des technologies est celui où l’OFQJ reçoit le plus de demandes de la part des jeunes de 18 à 35 ans.Chaque année, quelque 200 stagiaires, en majorité des étudiants en archéologie, médecine, pharmacie, génie, muséologie et informatique, partent quelques semaines de l’autre côté de l’Atlantique.Certains en reviennent avec des idées plein la tête, dont quelques-unes seront créatrices d’emploi.D’autres aboutiront à des projets de coopération de longue durée, et c’est ce que souhaite l’Office franco-québécois.La participation du Groupe d’initiatives spatiales de l’École polytechnique (GISP) au Festival de l’espace à Bourges constitue un bel exemple de coopération et d’innovation technologique.A l’été 1991, le GISP propulsait sa première fusée expérimentale dans le ciel français (le lancement fut un échec en raison d’un bris technique survenu durant le transport dans l’avion).Au Canada, il est interdit de lancer une fusée expérimentale dans les airs.Sans la tenue du Festival de l’espace, la conception aérospatiale du GISP n’aurait jamais quitté les murs de Polytechnique.Le gouvernement fédéral ne permet pas, non plus, la fabrication du moteur d’un tel engin — semblable à celui d’un missile — jugé trop dangereux.En fait, aucune réglementation n’existe à ce sujet, au grand dam des membres du GISP et du GAUL (Groupe aérospatial de l’Université Laval) qui peuvent cependant tester leur produit sur le territoire français.La France joue un rôle de leader dans le domaine des fusées expérimentales.Depuis l’adoption d’une réglementation sur la fabrication de moteurs et le lancement de fusées, il y a vingt ans, l’Hexagone a vu naître une centaine de clubs aérospatiaux à travers le pays.Ces clubs réunissent aussi bien l’écolier avec sa fusée en carton que le technicien spécialiste dans la fabrication de moteurs, en passant par l’ingé-nieur-concepteur de fusées hy-persophistiquées.Organisé par l’Association nationale de la science et de la technique jeunesse (ANSTJ), le Festival de l’espace offre toute l’infrastructure pour le lancement de fusées.Le GISP emploie des pyrotechniciens locaux pour la fabrication de ses moteurs.Bien que les étudiants de Poly aient peu d’années d’expérience en matière de frisées expérimentales, la finition de leur premier produit aérospatial a suscité de nombreux commentaires admira-tifs.«Cette année, je suis certain que les Français vont être renversés par notre système de parachute», croit dur comme fer Thierry Lafrance, chargé de projets pour le GISP.Le Festival de l’espace est l’occasion idéale pour échanger idées et savoir-faire entre Québécois et Français.Il a également aidé le GISP à créer un réseau de coopération avec les clubs français.Cette année, un consultant de l’ANSTJ est venu rencontrer les étudiants de Poly à deux reprises.Il leur a également apporté sa collaboration pour mettre sur pied des clubs aérospatiaux dans les universités Thierry Lafr; et les collèges.spatiales de Cet automne, le GISP compte entreprendre une tournée pancanadienne.En créant des clubs à travers le pays, le groupe de Polytechnique espère ainsi faire pression sur le gouvernement pour qu’il adopte enfin une réglementation.Qui sait?Peut-être qu’un jour, Montréal aura son propre Festival de l’espace.À l’heure du multimédia L’OFQJ a déjà établi un partenariat avec des universités et des cégeps, qui envoient leurs étudiants en stages de travail ou d’études en France.Tout comme ils reçoivent des stagiaires français.La plupart du temps, ces échanges se limitent à une formation de courte durée.Mais l’OFQJ voit loin: il vise le plongeon des vénérables institutions dans le bain de la coopération.En somme, l’Office franco-québécois souhaite que professeurs et recteurs suivent l’exemple du département d’informatique du collège de Limoilou.Celui-ci lance un projet de serveur télématique sur l’Internet en collaboration avec le lycée professionnel Labussière, à Limoges.Dès septembre, les étudiants français et québécois vont communiquer entre eux sur l’Inforoute.Dans un proche avenir, les enseignants d’ici espèrent donner des cours aux élèves de Limoges.Par ailleurs, l’Office franco-québécois encourage les projets qui stimulent la réflexion sur les conséquences éthiques, culturelles et économiques des progrès scientifiques et techniques.Par exemple, Michèle Cossette, diététiste auprès de la clientèle si-déennee au CLSC Centre-ville de Montréal, a assisté à la première conférence internationale scientifique portant sur la nutrition et le sida, à Cannes.Sans la collaboration financière de l’OFQJ, elle n’aurait jamais pu défrayer les coûts d’inscription et du billet du TGV.«Ma participation m’apparaissait SOURCE OFQJ e, chargé de projets pour le Groupe d’initiatives l’École polytechnique.essentielle.J’ai ramené des nouvelles informations à mon équipe et à ma clientèle.le congrès a encouragé mon travail auprès des personnes infectées par le VIH», dit-elle.Un savîint bain de culture Fort de son succès en 1994, l’OFQJ a réinvité les collèges québécois à sélectionner leurs meilleurs étudiants en sciences pour participer aux rencontres «Sciences et citoyens» qui ont lieu depuis quatre ans à Poitiers, la «ville scientifique» de France.Pendant une semaine, huit garçons et filles d’ici se sont joints à 400 jeunes Européens et ont échangé avec des chercheurs de calibre international.Valérie Jodoin a discuté de l’origine de l’univers, des fausses sciences et de l’explosion technologique.Cette future étudiante en médecine est revenue emballée de son séjour.«J’ai constaté l’importance d’une pensée claire et précise», explique-t-elle.Il ne faut surtout pas croire qu’il n’y a que les Québécois qui se montrent avides d’informations scientifiques.Les jeunes Français sont également curieux de ce qui se fait au Québec.La preuve: l’OFQJ a invité sur le réseau Minitel des universitaires français à faire partie de l’équipe d’accueil de la Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal.Environ 300 candidatures ont atterri sur le bureau du président de la Cité, Hervé Fischer.«Ces jeunes voyaient là l’occasion rêvée de réaliser un stage de travail, hors des sentiers battus.Les huit candidats retenus étaient archimotivés.Leur participation donnait une connotation internationale à notre exposition», affirme-t-il.Hervé Fischer compte répéter l’expérience cet été.Outre le partenariat établi avec les collèges et les universités, l’OFQJ s’est également associé au ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie pour le programme de stages de formation en muséologie scientifique et technique.Nicolas Gauvin vient d’effectuer un stage d’observation de huit semaines au Musée national d’histoire naturelle, à Paris.Il est revenu de son séjour fort perplexe.Depuis qu’ordinateurs et réalité virtuelle ont envahi les galeries d’art, il déplore l’absence de démarcation entre la présentation d’une œuvre et celle d’un spécimen scientifique.«Les conservateurs de musée d’art deviennent des pédagogues dans la mise en forme de leurs expositions et ceux des musées scientifiques et techniques se transforment en scénographes».L’étudiant donne l’exemple du Musée national d’histoire naturelle qui vient de restaurer l’une de ses plus anciennes galeries (du XVe siècle) en misant sur un éclairage sophistiqué et la présence d’ordinateurs interactifs.«Pour rejoindre probablement une plus grande portion du public», croit-il.L’Office franco-québécois consacre beaucoup d’énergie aux projets de formation qui lui tiennent à cœur.Cet été, une trentaine de spécialistes du monde de la recherche, des communications et des arts suivront, pendant 20 jours, des ateliers sur la communication scientifique à l’UQAM et dans une université française.Toujours dans le même ordre d’idées, dès décembre 1995, le monde des affaires se branchera sur la communauté scientifique dix jours durant.Le but: prendre conscience du rôle des chefs d’entreprise dans la transmission du savoir scientifique.Aucun doute, l’OFQJ suit la cadence accélérée de l’évolution des sciences et des technologies.SOURCE OFQJ En octobre prochain, à Blois, aura lieu le cinquième Festival du cinéma québécois Communications France Québec Une présence de VOFQ] sur le terrain où sont débattus les enjeux à venir des communications MARIE-ANDREE AMIOT COLLABORATION SPÉCIALE Les personnes âgées de moins de 35 ans intéressées par les communications auraient tout intérêt à jeter un coup d’œil du côté de ce secteur à l’Office franco-québécois pour la jeunesse.En effet, depuis plus d’un quart de siècle, l’OFQJ contribue à la formation des futurs journalistes et autres communicateurs en abaissant les frontières et en échangeant avec des collègues d’outremer.On y fait la promotion des ressources respectives tout en favorisant les projets entre professionnels et techniciens français autant que québécois travaillant dans les milieux de la communication, de l’information, de l’audiovisuel, des entreprises de presse, de publicité et de relations publiques.La mission première de ce secteur est d’appuyer des finissants et des travailleurs qui cherchent à réaliser des projets susceptibles de les aider dans leur vie académique ou professionnelle.Dans cette optique, l’Office participe à des manifestations telles l’Université d’été de la communication de Hourtin ou le Festival du cinéma québécois de Blois.L’organisme est également présent sur le terrain où sont débattus les enjeux des communications à venir, où s’ébaucheront des pratiques futures et où se trouvent des marchés potentiels à exploiter.Certains stagiaires se retrouvent dans des missions commerciales d’un côté ou de l’autre de l’océan, travaillant pour des PME où l’on échange des expertises ainsi que de l’expérience pratique de travail.Il existe autant de formules de stages que de projets car les étudiants ont la possibilité de travailler eux-mêmes à concevoir un projet qui cernera leurs intérêts.A l’Université de Hourtin par exemple, une quinzaine de jeunes professionnels en communication ont été délégués pour assister à la quinzième édition de cette institution.On avait organisé pour l’événement des ateliers franco-québécois afin de souligner la communauté d’intérêt des deux sociétés dans le cadre des alliances stratégiques en On y fait la promotion des ressources tout en favorisant les projets entre professionnels et techniciens communication.De même, l’OFQJ avait auparavant recruté une délégation de jeunes professionnels français provenant du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) et qui ont mené au Québec une mission d’étude des réseaux câblés.Cette année, on vise la mise en place d’une Université d’été sur les autoroutes de l'information.André Neaull, stagiaire à cette université l’été dernier, a terminé ses études en journalisme en décembre 1994.Accompagné de 14 autres jeunes professionnels des communications, il a participé à l’événement.«Pour certains d’entre nous, l’expérience constituait une occasion en or d’établir des contacts avec des pairs.D’autres s’intéressaient davantage à comparer les façons de faire entre les Québécois et les Français.Si chacun des membres de la délégation québécoise avait, à Hourtin, des objectifs distincts, tous avaient un but commun: approfondir leurs connaissances dans leur domaine.» Depuis plus d’un an maintenant, l’Office a entrepris des accords de partenariat avec des chaînes de télévision comme Canal +, MCM, France 2 et Radio-France Internationale afin de maintenir des canaux d’information permanents.La notoriété de l’OFQJ en France en a été accrue de façon significative.Deux stagiaires de Jonquière ont entre autres apprécié l’apport de l’Office, qui leur a permis d’établir des contacts précieux.Cette aide leur a permis d’accélérer les démarches pour fonder une entreprise tout à fait inédite ici, Télépigeon, un service mobile de vidéoconférences.François Pilote, p.-d.g.de l’entrepri- ; se qui a pignon sur rue à Jonquière, à Alma, à Montréal, et bientôt à Laval et à Québec, a retourné la gentillesse à l’Office en engageant un jeune stagiaire de Paris, .Stéphane ¦ Vojnovic, un ancien de l’École spé- .ciale de mécanique-électricité de Pa- j ris.«Un véritable as en informa-1 tique, affirme-t-il, dont on ne pourrait plus se passer.» Par conséquent, M.Pilote voudrait prolonger l’entente et garder le jeune homme au sein de l’entreprise.Une communication tout à fait réciproque.•ans des contextes qui sortent des sentiers battus, es jeunes peuvent, au quotidien, écouvrir de nouveaux horizons, pprendre d'autres façons de faire, artager leur savoir, onnaître d'autres cultures.L'Office franco-québécois pour la jeunesse un instrument de formation et d'éducation hors du commun au service des jeunes Point de mire sur les sciences et les technologies Les jeunes Français sont fort curieux de ce qui se fait au Québec dans le domaine scientifique & OFFICE FRANCO-QUEBECOIS l^3eus*>e.ce =4= i De gauche à droite: Rangée du haut: Marie Seigneurie, Michel Lagacé, France Grenier, Nadeige Béguineau, Thierry Tulasne Rangée du milieu: Monique Dairon-Vallières, Oahn Doan, Judith Dufour, Johanne Charron, Ginette Pellerin, Gaétan St-Antoine, Louise Turbide, Pierre Gougeon, Thérèse Levasseur, Linda Rouillier, Lise Chabot, Eve Line Lafond Rangée du bas: Daniel Laflamme, Sophie Boissonneault, Madeleine Bourgeois, Lise Beaudet, Michel Leduc rïeejr
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