Le devoir, 3 juin 1995, Cahier C
1) I M A N (' Il K I) K V 0 I K LE DEVOIR Cinéma Page C3 Théâtre Page C4 Danse Page C6 Télévision Page C7 Disques classiques Page C8 Vitrine du disque Page C9 Jazz et blues Page C9 Rock Page CIO Grille télé du week-end Page Cll Agenda culturel Page C12 Wilhelm I-ukiis von Cranach, Broche «Pieuvre et Papillon», 1900.^ Johann liietz- Witwe, Lampe, 1901- 1902.j L/E u r o Un bouchon sur l’autoroute Les «culturels» boudent les projets qui s’accumulent sur l’inforoute au moment où un colloque monstre se tient au Sheraton Sf PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Les créateurs et professionnels de l’audiovisuel ont-ils peur du multimédia, de l’inforoute, des CD-ROM et autres avancées technologiques?C’est la question que se pose Claude Desjardins, organisateur d’une immense conférence sur la culture, les communications et la technologie, qui débute mardi à Montréal.En clair, les «culturels» ne se bousculent pas aux portillons pour prendre leur place, boudent l’invitation qui leur est faite de parler aux gourous de l’informatique.«Il serait temps d’asseoir toute le monde et de dissiper quelque peu l’agitation autour de l’autoroute électronique», observe M.Desjardins.Il faut admettre cependant qu’une grande partie de cette septième conférence est consacrée à la technologie, au transport des données et aux règlements de la circulation, thèmes pas nécessairement reliés à la création.Mais un nombre respectable de thèmes explorant les contenus de l’inforoute ou ses conséquences sur la création et l’information est également prévu.Ainsi, la présidente de l’Office national du film, Sandra Macdonald, dévoilera son projet de ciné-maison, auquel participent Vidéotron, trois universités, la Robothèque de la Cinémathèque et qui permettra de recevoir les films de l’ONF chez soi, à l’heure qui convient.«Vous pourrez même rembobiner une séquence si vous le désirez», spécifie M.Desjardins, incrédule.Réjean Bouliane, de Bell Canada, parlera pour sa part de la vidéoroute, qui permet de monter un film sur ordinateur.Ça change pas le monde mais ça peut changer le travail du monteur un petit peu! Et il s’en est fallu de peu que les participants à la conférence prennent connaissance d’un autre projet, Trafic, destiné à devenir un embranchement sur l’inforoute.Le projet — auquel participent une quinzaine d’entreprises — permettra par exemple aux producteurs de faire leur sélection de comédiens sur ordinateur, d’y choisir leur site de tournage, etc.Vous décrivez le profil recherché et obtenez une liste avec portraits, vous cliquez sur le nom désiré, entendez la voix du comédien etc.Merveilleux ou effrayant?Le monde de r«edutainment» Avant d’organiser son événement annuel, M.Desjardins, qui produit la revue Qui fait quoi, destinée aux professionnels des communications et de la culture, a fait sa petite enquête afin de connaître le nombre des entreprises spécialisées dans le mutli-média.Quelque 80 entreprises ont indiqué qu’elles étaient engagées d’une manière ou d’une autre dans le multimédia.Il n’est pas facile, en E m r o p « présenté a mM.à compter d®5Ial semaine, ca^jjggl les tentatives de réenchantement du monde par un mouvement artistique et intellectuel très \ fin-de-siEcle.Au moins 225 000 visiteurs sont1 attendus J, L’entreprise^_________________ muséologique est 400 toiles, dessins et travaux sur papier, quelques dizaines de monstrueuse: voici photos et une quarantaine de livres d’art, mais aussi des films, lades sculptures et des documents^*e3bque.Des établissements a r „ et des collectionneurs privés de JL/ pays ont envoyé leurs tré n événement mondial, c’est ça.Mardi prochain, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBA) va devenir l’un des deux ou trois centres d’attraction de la plaque de l’année alors que va enfin être inau- îXDOsitipn Paradis perdus: L’Eu- _ nboliste.La méga-exposition, qui a coûté ¦plus de 3 millions $, rassemble plus de 520 oeuvres, dont enviroi 1 de tous les blockbusters.Mallarmé, Spengler, Baudelaire ou Debussy.Ces monstres sacrés vont côtoyer les Beautés mobiles au Musée des beaux chars et des beaux-arts jusqu’au 15 octobre prochain.En combiné, ces deux block- busters devraient " - r_.„ ._ _ , g idéalement attirer pas - .moins d’un demi-million de visiteurs.—;-;-—- Tant qu’à faire ce genre de choix, aussi bien les assumer de cette manière exceptionnelle.Alfred Kubin, La Flamme, vers 1900, un art narratif et sentimental même.L’impression n ante équipe de spécialistes d’ici et d’ailleurs, réunie autour du commissaire français Jean Clair — qui a déjà donné Les années 20 au M B A —, a retenu quatre thèmes récurrents pour tracer son portrait: «Le crépuscule de la culture», «Lagonie du moi», «Les cycles de la vie» et «Vers un homme nouveau».Ces coordonnées aplaties du mouvement éclaté dans le temps et dans l’espace vont permettre de suivre l’évolution de la pensée et de la pratique symboliste, son recours au trésor des fables et au syncrétisme religieux, son obsessionnelle passion pour l’ésotérisme et tout ce qui est maculé d’irrationnel, son exploration de l’inconscient, ous proposonsime re-juverte, une relecture isme, -1 \ j T 7 complete du sym Iexplique Pierre Thebergerdireeteur du MBA.Nous avons favorisé une lec-jture transversale de toute la période et non pas une division nationale ou chronologique du symbolisme, comme on la faisait auparavant.On va au-delà de la question du style, qui a été déterminante pour les modernes, pour revenir à ce qui était alors beaucoup plus significatif: l’idée d’une thématique.» Car le symbolisme est un art à contenu, un ait a üteiue, Edvard Munch, Le Cri, 1895, Of)ci)rei VOIR PAGE C 2 : INFOROUTE présente CRAVEN A" LTEE MOLIÈ DENISE FIL1ATRAULT BENOIT B RI ERE i c Patrice COQUEPJEAU o Normand fa» JTF.i IX » UrniRK C.1RARD ;¦ lacqutrs L’HEUREUX Normand LEVE: tTTT Denys PARIS : Adèle REINHARDT ¦ Gabriel SABOURJN > Christian THOMAS et 8 DANSEURS Claude Accolas MmrV*» Christian Thomas O.Dominique Girafdeau s.Philippe Polntare I A S iHiiiruriTui ;ûm üik; WÊm TOUTE LA PROGRAMMATION EN SALLE Les 7ièmes FrancoFolies sur le site du Festival de du 4 au 12 août prochain Billets en vente au SPECTRUM, à la PLACE DES ARTS, aux COMPTOIRS ADMISSION et ail TOft-l (?taxes et #9U I £» H1*# frais de service) Pour chaque billet des FrancoFolies de 20$ * ou plus acheté aux guichets du spectrum, obtenez un billet GRATUIT pour jk> le SPECTACLE dQh FRANCOFOU DE VOTRE CHOIX (prix régulier 12,50 $.Ouantité limitée) • + taxes et frais de service Charles Jean-Pierre FERLANDi nxEsi EN RÉCITAL l7vON SATAN i Une soirée avec IPPLÉMENTA'RE 11 AOUT PARTI! LES CLAM'S CESS13; Florent\ PAGNY Marie, mmwmMN CAMm tÆlLLUMEct ÜYSWNADE KASHTIK mmmlm lnfr>Fnina) Bdl SM876-8989 iDIMANCHEi PLAGÈDESARTS ‘?s:SïS.SALLE WILFRID-PELLETIER SAILEWILFRID-PELLETIER »ïub>; I1W«“° SPECTRUM » .ÜL W SPECTRUM' V.CW Pon/tc iGabnet Jourdain lr symbole signifie Spectacle à prix FrancoFou: Î2,* ou BILLET l(fon milrf de 2fl S mi >j*m4 tnr» ri ¦ Bell ¦ bnf ¦ mmê- : "hffi'i): W C'jÊ’ >• 1J.' •! i «Où sommes-nous?» La capacité de symboliser est aux sources du langage SUITE DE LA PAGE C 1 revanche, de connaître le nombre de CD-ROM produits qu Québec, entendons ici les «vrais», soit ceux qui allient son, texte et image animée.Une certain nombre d’entreprises, peut-être une douzaine, en ont fait pour leur personnel une sorte d’équivalent technologique du video corporatif et on en retrouve un certain nombre qui remplissent des rôle de formation en entreprise.En toüt, les Québécois ont produit environ 60 CD-ROM mais il en faudra beaucoup plus, estiment les experts, pour que le Québec prennne sa place.«Ma blonde passe son temps libre devant un jeu interactif pour adultes, qui est américain, et ma tille de quatre ans est fascinée par un jeu européen.Où sommes-nous?», demande M.Desjardins.(Soit dit en passant, le marché du jeu interactif est un des plus lucratifs et la notion ludique devient incontournable au point que même les CD-ROM de nature éducative ont une ambiance de jeu: les Américains appellent cela le domaine de Xedutainment.) ' «Avec l’avénement du numérique, il devient très clair que différents types d’entreprises doivent s’unir», souligne M.Desjardins.Il faut que l’inventeur de technologie fasse sa part, donne le ton.Le manufacturier hollandais Philips n’est-il pas le plus gros producteur de CD-ROM en France?«Nous voulons rassurer les pro- fessionnels du secteur audiovisuel.Nous croyons qu’il est temps d'asseoir le monde car il y a présentement beaucoup d’agitation», dit encore M.Desjardins.Si les gros producteurs et distributeurs comme Astral ont déjà un gros pied dans la porte du multimédia, il en va autrement des petits producteurs de films, plus habitués à chercher un diffuseur qu’un distributeur a l’échelle internationale pour leur création.La conférence qui débute mardi au Centre Sheraton est constituée de conférences, de séances de formation et d’une exposition pour ceux qui veulent magasiner dans ce bazar de la haute technologie.Les conférenciers aborderont divers thèmes: les dirigeant de la Société des entreprises culturelles du Québec, Pierre Lampron, et de Téléfilm Canada, François Macerola, feront le point sur l’investissement public et la culture et rappelleront qu’ils sont désormais ouverts aux projets multimédia.Ailleurs, des ateliers de travail avec des conférenciers experts s’interrogeront sur les conséquences, sur le pluralisme, de l’information continue et des multinationales de l’information.D’autres représenteront la thèse voulant que l'avenir appartienne aux micro-entreprises — qui se regroupent d’une manière temporaire, le temps de compléter un projet donné — et non plus aux grosses entreprises, lourdes et coûteuses.SUITE DE LA PAGE C 1 monstres en tous genres), sa hantise de la mort, ce sentiment palpable d’un monde déchu et d’un autre en train de naître.«Vêtir l’idée d’une forme» Symbole vient du grec sumbolon, un mot qui, à l’origine, désignait un objet (comme un morceau de terre cuite) divisé et partagé entre deux personnes pour servir entre elles de signe de reconnaissance.Par analogie, le symbole est devenu ce qui représente autre chose en vertu d'une correspondance.Le symbolisme signale même une des dispositions essentielles de l’esprit humain, puisque la capacité de symboliser est aux sources du langage.Mais avec le mouvement symboliste, cette tendance universelle et permanente a été mise en œuvre artistiquement, revendiquée intellectuellement.Le symbolisme est fondé sur le rêve et les pouvoirs de l’imagination.Son mot d’ordre, inspiré d’une phrase de 1886 du poète Jean Moréas, propose de «vêtir l’idée d’une forme sensible».Le rêve, l'imagination, les intuitions sont donc les seuls credos de ce mouvement antinaturaliste.Les artistes qui s’en sont réclamés au tournant du siècle ont renoncé à représenter les apparences pour aller directement au cœur du monde, en passant précisément de symbole en symbole, voire par l’enchevêtrement de leurs correspondances.Paris n’est pas le centre de ce continent désormais englouti, mais la géographie du symbolisme est tout de même précise.L’espace symboliste va de l’Oural au Portugal, de la Scandinavie à l’Italie, il s’épanouit dans le polygone de «l’Europe de la vapeur», qui va de Glasgow à Oslo, de Gdansk à Lodz, de Trieste à Florence et de Barcelone à Bruxelles.Il a même essaimé jusqu’ici, en Amérique, et l’exposition rassemblera notamment des œuvres d’Ozias Leduc.Dans le catalogue vraiment exceptionnel qui accompagne cette exposition, le directeur souligne que l’exposition est aussi l’occasion «d’examiner l’autre fin de siècle», alors même que le nôtre s’achève.A travers le prisme du mouvement, c'est aussi notre monde qui s’expose un peu, soulève ses racines, fouille son archéologie.«La postmodernité, on ne sait plus trop ce que c’est, mais bon, on est dedans, alors aussi bien regarder la pré-modernité pour la comprendre un peu mieux, ajoute en entrevue M.Théberge.De 1914 à 1989, jusqu’à la chute du mur de Berlin, notre siècle a vécu d’une cassure, a été emporté dans autre chose de nouveau et souvent d’effrayant.Mais avant 1914, en analogie avec aujourd’hui, on sent bien qu’on vivait une période de grand brassage d’idées et de sentiments, un mélange d’inquiétudes et d’optimisme.» M.Théberge envisage d’ailleurs d’importantes retombées intellectuelles pour son exposition.«Le catalogue, qui est comme un vaste symposium, va devenir une référence F.Holland Day, Hypnos, vers 1897.incontournable pour comprendre l’histoire de la modernité.Ce sujet ne pourra plus être abordé sans faire référence à notre travail de synthèse.» Il ressort très bien de ce document que le symbolisme est moins une école artistique qu’un mouvement intellectuel et, à vrai dire, philosophique.Le symbolisme est une métaphysique expérimentale qui se donne pour mission d’aller vers le monde intérieur, de percer les mystères de l’univers sensible, d’offrir «une ultime parade à la vacuité des apparences», comme le dit Jean Clair dans son texte d’introduction au catalogue, Ije symbolisme clôt un siècle de mutations plus ou moins tranquilles, né au lendemain des guerres napoléoniennes et balayé dans le fer et le sang de la Première Guerre mondiale — qui elle-même amorça la division de l’Europe et arma la modernité artistique de nouveaux mots d’ordre avant-gardistes.Ce temps était ancré dans la réalité.Il était désespérément positiviste, naturaliste et scientiste.«Toutes les certitudes y volaient en fumée, sous l’action de la machine à vapeur», selon le joli mot de Marx.Les symbolistes, comme les romantiques, dont ils sont les héritiers, ont donc tenté de s’opposer à cette perte de sens, à cet emportement dans un univers technique autonome de plus en plus oppressant.Avec leur art, ils ont voulu à nouveau unir ce que la science avait désuni.L’art s’est alors exposé consciemment comme un absolu de substitution.«C’est contre l’emprise d’un monde décidément désenchanté, abandonné des dieux mais aussi dépossédé des magies bénéfiques ou maléfiques que le symbolisme usera de ses sortilèges, plastiques, musicaux, poétiques», écrit encore Jean Clair.«Contre les atteintes du progrès scientifique, l’art acquiert dès lors une importance qu’aucun siècle ne lui avait accordée: §on exercice devient un culte, ses praticiens des mages.A terme, c’est l’exercice ritualisé de l’art devenu le substitut d’une religion défaillante qui permettra à l’humanité sa régénération: l’idéologie de l’homme nouveau, qui s’esquisse à l’aube du vingtième siècle et connaîtra, au cours de ce siècle, les fortunes les plus diverses, nées des théories symbolistes, alimentera les divers courants de la modernité.» Paradis perdus: L’Europe symboliste ne sera pas présentée ailleurs dans le monde.Le Guggenheim, qui devait reprendre l’exposition, a retiré son offre d’achat «clé en main» en raison d’énormes difficultés financières.Montréal, qui a encore certains moyens, sera donc seule au sommet cette année.«Le blockbuster est une formule saine pour la vie du musée, conclut M.Théberge.Il faut penser au MBA et à Montréal comme une grande métropole culturelle.Et il n’y a pas de raison pour que les grands chefs-d’œuvre de l’humanité soient réservés aux seuls Parisiens, Berlinois ou Londoniens et aux riches Montréalais qui voyagent.» Gustav Klimt, Ntida Veritas, 1899, et Koloman Moser, La Danseuse Loïc Fuller, vers 1900.Piaillll HH œwi?t Jaccjues HIGELIN ¦¦ ¦¦ ¦ , Ü M MERCREDI mm wat/f ffl&ur 11-1*™1 "rnri'/r viWi/f Bernard LAVILLIERS “/>">¦¦¦ vP&i/r - "Fictif/ SOIRÉE CORSE UL nr via tir ii LES ÉVÉNEMENTS avec (Ql A FILETE A I a fête t aux enfants « W Of Hydro .Québec BANQUE NATIONALE La fetc à.Ij.Ll.'M I !r Sylvain.: LELIÈVRE: BEAU DOMMAGE A Fnéatre Maisonneuve ¦JL Carmen ; m Magne ; I avec l Yvon Deschamps ¦ Marie Carmen i Éric Lapointe F.Dlcrrû I fnvA A U avec m ' Beau Dommage ( ’ g&SgmgL Isabelle Boulay « Daniel Lavoie • Danielle Otiûera f et autres # ¦LaBütSSL—t-f- t.«T:.tA-dfe» Claude1 w NOUGAR Y*! invités .MStuk ««MICHEL RIVARD J URENCE-JALBERT et KASHTIN .* T Pierre lêgaré * Marie-Denise Pelletier, J Judi Richards WÊ f et autres V I NI a : EGLISEST-JEAN BAPTISTE m ~ • ¦m- i * —' «à -*m.• Carte blanche à.* éÊÊb, Nanette 1 f^mORKMAN : r- -m t Gerard LENOl CHANSONS Axelle RED cessa BANQUE NATIONALE Hmues im UF I HMMU4 PAMAS ; g rT"-: i | A II F RAY avec | Claude Dubois • France D Amour « is Arzel (France) i [ i i 1 DiMEmms Breen leBœuf Les Rita MITSOUKO RYTHMES v/êûtTransat I j.LLTn 1 DARAN et les chaises n.LUlH I Paul PICHÉ Sauf KEITA mmiNTE MAR O Rn A L’AFFICHE > Serve HURE AU mm & Lynda LEMAY Marie-Paule BELLE tJ.TÜTTl Louise FORESTIER m —-l.- „ , Ag BANQUE , iHs air Transat Mttr TVR duMcrieritée Pair mon» Carmton eanadten Heritage m ™ jOI g SYMBOLISTES INFOROUTE 5 I.K I) K V 0 I It .I.K S S A M K U I K T I) 1 M A X (' Il K I .III X I II II C A i, • É C K A N chef-d’œuvre ?: très bon ?: Ihhi ?quelconque ?: très faible : pur cauchemar THE BRIDGES OF MADISON COUNTY ?1/2 Après les épopées pénitentes qu’étaient Unjforgiven et A Perfect World, Clint Eastwood récidive dans un genre tout à fait différent: le drame sentimental.Cette très belle histoire raconte la passion qu’ont partagée pendant quelques jours une femme mariée isolée dans les plaines de l’Iowa et un photographe de passage.Un film serein, dont l’action se limite à des fins dialogues dits par Meryl Streep et Eastwood, deux grands de Hollywood qui ne s’étaient jamais croisés.L’erreur est réparée.Centre-Ville, Complexe Desjardins, Lange-lier.Martin Bilodeau MAD LOVE ?1/2 Pour la cinéaste anglaise Antonia Bird, qui nous a récemment donné le très émouvant Priest, ce premier engagement hollywoodien a rapidement tourné au désastre.Cette histoire d’amour entre le très normal Matt (Chris O’Donnell) et la très instable Casey (Drew Barrymore) constitue un véritable monticule de préjugés sur la génération X, copieusement arrosé de «tounes» au goût du jour.Centre Eaton et Laval.Martin Bilodeau A LITTLE PRINCESS ?De Alfonso Cuaron.Séparée de son père à cause de la guerre, la petite Sarah se retrouve dans un pensionnat à New York, sous la férule de la terrible directrice Miss Minchin qui va la réduire à l’état d’esclave.Mais Sarah, grâce au pouvoir de son imagination et son courage, se libérera de son emprise.Fable merveilleuse, racontée avec sensibilité et humour, ce film destiné aux enfants se laisse apprécier même par un public adulte.Angrignon, Loews, en v.f.au Berri, Ixingelier.Bernard Boulad BRAVEHEART ?1/2 De et avec Mel Gibson.Au XJIF siècle, à la mort de son roi, l’Ecosse est à feu et à sang, livrée aux luttes claniques dont profite le roi d’Angleterre pour étendre sa tyrannie.Mais le peuple, galvanisé par le valeureux William Wallace, se soulèvera et mettra en échec la volonté impériale de Londres.Œuvre à grand déploiement avec moult batailles épiques, le deuxième film du beau Mel se laisse regarder avec intérêt sans susciter de véritable passion.Trop romanesque, cette apologie du héros parfait finit par agacer.Angrignon, Laval, Loews, Décarie.Bernard Boulad CASPER ?1/2 Le populaire petit fantôme solitaire prend les salles d’assaut avec une histoire arrosée de bons sentiments.Le désormais populaire Bill Pullman et la petite Wednesday Adams (Christina Ricci) forment ici un duo père-fille qui ne tient malheureusement pas ses promesses.Le scénario diffiis pondu par deux poulains de l’écurie Spielberg n’est prétexte qu’à une enfilade d’effets spéciaux, néanmoins fort réussis.Versailles, Berri, Complexe Desjardins, Faubourg.Martin Bilodeau JOHNNY MNEMONIC ?1/2 De Robert Ixmgo, un artiste multidisciplinaire qui signe ici sa première réalisation cinématographique.Première réalisation marquée par la redondance, l’absence de suspense et l’extrême violence.Qu’à cela ne tienne, le spectaculaire déploiement d’effets spéciaux et d’images de réalité virtuelle mérite qu’on s’y arrête.L’interprétation décevante de Keanu Reeves et le parfum de racisme qui se dégage du scénario de William Gibson risquent cependant de laisser un pçtit arrière-goût.Berri, Centre-Ville, Égyptien, Pte-Claire.Martin Bilodeau DIE HARD WITH A VENGEANCE ?De John McTîeman.Plutôt décevante, cette troisième version du film qui a fait de Bruce Willis une star internationale.Les scènes d’action sont spectaculaires et les moments forts se succèdent sans temps morts.En résulte un scénario qui étouffe toute vraisemblance psychologique et paraît plus complexe qu'il ne l’est réellement.L’interprétation rafraîchie de Samuel L Jackson et de Jeremy Irons jette de l’ombre sur la performance délavée de Willis, qui ne risque cependant pas de déplaire à ses fans.,Car Willis est toujours aussi «hard-.Àl'Egyptien et Place I>asalle.Martin Bilodeau K M A Surdose de clichés HOTO KEN REGAN Meryl Streep et Clint Eastwood dans The Bridges of Madison County, un drame sentimental.La chatte sous un pont couvert Le dernier Clint Eastwood fait la preuve que l’ancien dur est aussi capable de passion retenue THE BRIDGES OF MADISON COUNTY De Clint Eastwood.Avec Clint East-wood, Meryl Streep, Annie Corley, Victor Slezak.Scénario: Richard Im-Gravenese, d’après le roman de Robert James Waller.Images: Jack N.Green.Montage: Joel Cox.Musique: Lennie Niehaus.États-Unis, 1995.100 minutes.Centre-Ville, Complexe Desjardins, Langelier.MARTIN BILODEAU Clint Eastwood nous avait habitues ces dernières années à un cinéma chargé d’amertume, dans lequel le thème de la rédemption occupait une place prépondérante.On est donc surpris de constater la sérénité qui se dégage de The Bridges of Madison County, tiré du best-seller de Robert James Waller et que le scénariste Richard LaGravenese (The Fisher King) a adapté pour l’écran à la demande d’Eastwood.Essentiellement axé sur le dialogue, et bien qu’elle ne soit pas dépourvue de quelques ruptures de ton, l’œuvre entière est affaire de climat et repose sur un étonnant duo d’acteurs.Italienne qui rêvait d’Amérique, Francesca (Meryl Streep) se retrouve, vingt-ans-passée-la-jeunesse, sur une ferme du comté de Madison, en Iowa, avec à ses côtés un époux vaillant qui ne la voit plus et deux adolescents qui l’ignorent.Les seules vacances envisageables pour elle commencent lorsque sa marmaille s’absente quelques jours pour participer à la foire de l’Etat.Seule sur la ferme à déguster du thé glacé en regardant passer les heures, sa , PHOTO KEN REGAN Streep aborde son rôle d’immigrée italienne avec la passion qu’on lui connaît; plus distant qu’à l’habitude mais très à l’aise, Eastwood incarne la passion retenue avec naturel.GÉRARD LANVIN B Ufttsh&ût un film de NICOLE GARCIA i( nniDOLBV STEREOl JOSIANE BALASKO [fl VICTORIA ABRIL*ALAIN CHABAT Gazon Maudit Une comédie de Josiane Bolasko solitude est trompée par l’arrivée de Robert Kincaid (Eastwood), un photographe égaré venu immortaliser sur pellicule les magnifiques ponts couverts du comté.Charmée par l’intrus, Francesca lui indique le chemin pour s’y rendre.Et lui en retour lui montre, pour les quelques journées qui suivront, le sinueux chemin qui mène à la passion amoureuse.Cette magnifique histoire d’amour est racontée en flash-back, trente ans plus tard, au gré de la lecture des trois cahiers dans lesquels Francesca l’a minutieusement décrite à l’intention de ses enfants.A son décès en effet, Francesca a légué à sa progéniture ces cahiers, qui contiennent les témoignages de cette femme secrètement rebelle qui se consumait de l’intérieur.Eastwood reste fidèle à la structure narrative du roman; de lettres en cahiers, de pistes en cachettes, on pénètre dans l’intimité de Francesca comme on, tourne les pages d’un bouquin.A l’instar de A Perfect World, le précédent film d’Eastwood, The Bridges of Madison County n’est pas dépourvu de symboles.On suppose par exemple que les ponts couverts symbolisent l’union de deux solitudes parallèles, que le chien qui aboie évoque le danger de cet amour illicite, etc.Ces symboles enrichissent une histoire d’amour linéaire, ponctuée de dialogues finement ciselés, des regards dérobés et d’étreintes passionnées.Rien à l’horizon pour faire pivoter inutilement la caméra contemplative de Jack N.Green, toute entière dévouée à ce drame sentimental qui épouse la ma- gnificence du décor champêtre.La superbe photographie capte d’ailleurs avec grâce une magnifique scène au cours de laquelle un petit geste désinvolte se transforme en premier contact physique où la passion jusqu’alors contenue se révèle au grand jour.Un moment magique, voire un morceau d’anthologie.On déplore cependant que l’intensité de ce duo ne soit pas mieux soutenu par les enfants de Francesca, qui découvrent sans grand enthousiasme la passion insoupçonnée de leur mère.Grossièrement dessinés, ces personnages ont pour seule fonction d’ennoblir la relation amoureuse — qui n’en a nul besoin — dont ils sont les témoins à retardement.D’abord outrés et offusqués, ils finiront compréhensifs et pénitents.Quelques notes suffisent pour comprendre que la musique veloutée de Lennie Niehaus est avant tout affaire de dosage.Cet habitué d’Eastwood seconde l’émotion sans la précéder, retenant ce drame dans les limites du bon goût.Si incompatibles à première vue, les deux principaux interprètes se livrent quant à eux un duel amoureux acharné.Spécialisée dans les accents depuis Sophie’s Choice, Meryl Streep aborde son rôle d’immigrée italienne avec la passion qu’on lui connaît; sa mémorable performance est digne des grands rôles qui l’ont consacrée.Plus distant qu’à l’habitude mais très à l’aise dans un genre que ses fans prisent peu, East-wood incarne la passion retenue avec naturel, pourfendant les mauvaises langues qui ne voient en lui qu’un dur à cuire.MAD LOVE DAntonia Bird.Avec Chris O'Donnell.Dn w Barrymore.Matthew billard, Richard Chaim.Scénario: Paula Milne.Images: Fred Tarnmes.Montage: Jeff Freeman.Musique: Andy Roberts.Etats-Unis, 1995.95 minutes.Centre Eaton et laval.MARTIN BILODEAU Qu’une cinéaste ait auparavant fait ses preuves ne change rien au fait qu’elle doit commencer au bas de l’échelle lorsqu’elle signe son premier contrat avec Hollywood.En témoigne Mad lave, petit film écervelé pour adolescents attardés auquel la réalisatrice anglaise Antonia Bird, pourtant reconnue pour son travail impeccable sur Priest, a dû se soumettre comme la dernière des tâ-cheronnes.Et tâche il y avait, car donner vie à ces caricatures relevait de l’optimiste le plus délirant; Bird s’y est brfdé les ailes.L’aguichante Casey (Drew Barrymore) débarque à Seattle.Sanguine de nature et volontiers grossière, cette sans-gêne conduit sa coccinelle jaune comme personne.Ce qui ne manque pas de charnier Matt (Chris O’Donnell), un timide compagnon de collège qui entreprend de la séduire et parvient rapidement à ses fins.Or, la jolie Casey est d’humeur changeante.Une tentative de suicide, et la voilà contrainte de demeurer en institut psychiatrique, à la demande de son père autoritaire et de sa mère soumise.C’était sans compter sur la témérité que s’est découvert Matt au contact de Casey; ce dernier l’enlève et s’engage avec elle sur les routes du sud.Il constatera bien assez tôt que sa bien-aimée perd les pédales.Mad Love est un film hybride qui prétend faire la synthèse des films portant sur la génération X (Reality Bites), des road-movies exutoires (72teinta et Louise) et des suspenses à femme fatale (Basic Instinct).Cependant, on le croirait davantage réalisé par un disc-iockey que par une cinéaste absorbée par une réflexion formelle, le scénario n'ayant visiblement été conçu que pour vendre la bande sonore.Conséquemment, les séquences s’apparentent plus à des clips qu'aux segments logiques d'une histoire.L’action principale se déroulant à Seattle, on retrouve dans Mad lave les clichés les plus éculés sur ce berceau de la mode «grunge»; le personnage de Matt arbore avec un rare excès le style vestimentaire très étudié qui a fait la renommée de ce San Francisco des années 90, alors que la bande sonore-mitraillette (on compte 18 chansons au générique final) fait appel aux plus grandes vedettes du genre, partant du Nirvana pour ratisser parmi tous ses bruyants dérivés.Par le suicide raté de Casey et sa mésentente chronique avec son père, par le divorce des parents de Matt et son engagement auprès de ses frères et sœurs abandonnés par leur méchante mère, Mad lave croit enfin réunir l’ensemble des préoccupations de la génération X.Tout en faisant le procès de l’impulsion amoureuse et en divisant les jeunes adultes en deux clans: les niais indécrottables et les irresponsables poètes.Quant au comportement irrationnel de Casey, on sera rassuré d’apprendre que la raison pour laquelle elle aime le sexe, la cigarette et l’alcool, ce qui l’amène à porter des ga-minets sans soutien-gorge et à conduire dangereusement, c’est qu’elle est atteinte de maniaco-dépression.Une dose quotidienne de lithium, et la polissonne rentre au couvent.PHOTO BOB MARSHAK Casey (Drew Barrymore et Matt (Chris O’Donnell), le jeune couple de Mad Love.Le Festival du 2e siècle du Cinéma itSTlu m International Cinéma Vidéo Montréal Nouvelles Technologies PRE-VENTE SAMEDI 3 JUIN à partir de lOhOO MONUMENT NATIONAL * 1182, boul.St-Laurent Tél.: 87 I-2224 Billets : 6$ * Carte Festival (nrsmérs) : SO$ - Affichés : l2$/28$.'.GREENAWAY WENDERS PASOLINI TARKOVSKI JARMUSCH AKERMAN EGOYAN GODARD ROZEMA RENOIR PAIK VIOLA M A K AV EJ E V MOORE CAPRA HARTLEY RUIZ SELLARS WILSON RIVETTE SCORSESE CASSAVETES MARKER HERZOG FILMS sur Maria Callas • Placido Domingo jio Conte • -ré • Tchek Brian E n o Bo< Jodor fi « THÉÂTRE , I) T C la Chine post-Tiennanmen La vision clinique et métaphorique de Dossier Zéro Les Chiliens d’Alfredo Castro sont arrivés avec un volet d’une trilogie, ce qui est bizarre lorsqu’on prétend au sérieux d’un festival de théâtre, mais la piètre qualité de ce théâtre aurait été difficile à supixirter en trois volets.On |X‘ut noter que Marie-Hélène Falcon privilégie les théâtralités à l’écart du middle of the road ou du grand professionnalisme, elle cherche les expériences et les avant-gardes, mais parfois il ne sert à rien de présenter un groupe soi-disant audacieux d’un pays de la théâtralité duquel on ne connaît pas la teneur générale.Le coup fourré de Peter Sellars ne pouvait pas se prévoir.Falcon a vu le spectacle à Berkeley deux semaines avant son festival, et elle a caché sa déception, croyant que Sellars, qui le lui avait dit, améliorerait la chose.C’est le risque de signer d’avance sur la réputation des gens, risque rare parce que dans le théâtre professionnel il existe une barre assez haute, l’honnêteté est solide, mais c’était sans compter que Sellars est un éner-gumène souriant, qui prouve à Montréal qu’il se fout du public, en affirmant, comme il l’a fait, que son spectacle sera meilleur dans quelques mois.Sellars s’est moqué du FTA! Cela dit, le point sur le FTA n’est pas seulement négatif.Ce petit festival a une âme, il est porté par le dé- vouement d’une équipe généreuse, et cette année, il a pu offrir quatre ou cinq bonnes soirées de théâtre (au moment d’écrire era lignes je n’ai pas vu 1 'Electre/Elektra d’Alice Ronfard).Au premier plan, le Maîtres anciens de Thomas Bemhard, signé Marteau, qui ouvrait l’édition en plaçant la barre très haut (qui ne sera pas atteinte par les autres).Le FTA 95 restera dans le souvenir comme l’édition du Bern-hard/Marleau.François Tanguy a donné au FTA deux * heures de théâtre subli- | me, ce genre de travail W ’ inspiré et rigoureux est * l’une des richesses que l’on s’attend à voir dans les meilleurs festivals.Jean-Louis Millette a sauvé une pièce tortueuse et besogneuse de Larry Tremblay, grâce à son génie d’acteùr.La découverte la plus intéressante, c’est le groupe chinois du Xi Ju Che Jian dont le théâtre, indépendant des diktats culturels de ce régime communiste, est une intelligente et belle défense et illustration des forces de liberté sur les forces de l’ordre, quel que soit le régime., mais on a pu y voir une courageuse métaphore sur le massacre de la place Tienanmen.Exceptionnel.LÉVESQUE ROBERT LE DEVOIR L* essentiel du Festival de théâtre i des Amériques, édition 1995, a eu lieu.Si l’édition fia sixième en dix ans) se poursuit jusqu'à mardi, on pept déjà faire le point sur le cru 1995, je plus petit cru depuis la création du FTA en 1985, le plus mince aussi, car lé FTA, qui a connu un couac terrible et gênant avec le spectacle inabouti (et inintéressant) de Peter Sellars, n’a jàihais été aussi faiblard.|Les déceptions ont dominé les découvertes ( rares, la troupe chinoise et la compagnie française de François Tanguy).Dans certains cas, celui des Nuages de terre du 'Ihéâtre des Deux Mondes et du Ki-Yi M’Bock, la direction du FTA pouvait savoir (il a été créé à Limoges) que ce spectacle était le moins intéressant de l’histoire des Deux Mondes, c’est surprenant qu’il ait été retenu.' Dans le cas de l’entrée vietnamienne au FTA, que l’on a présentée comme une première dont on se sentait fier, il est difficile de croire que Marie-Hélène Falcon ne connaissait pas le caractère touristique et misérable de cette production kitsch.Le souvenir de cet «art millénaire» dans une piscine Trévi est un des plus mauvais points de l’édition 1995.T e ne pense pas que "J Dossier Zéro soit un spectacle sur la situation d’oppression que vit l’individu uniquement t en Chine.» Ainsi s’expri- me en mandarin le met-mry teur en scène chinois ” Mou Sen, par l’intermé- diaire de son interprète qui cause en anglais.Nous devions nous rencontrer avant la première du spectacle au Festival de théâtre des Amériques, mais c’est, à sa demande expresse, seulement après la représentation (très applaudie) que j’ai pu finalement rencontrer celui qui dirige depuis deux ans le Xi Ju Che Jian (Théâtre Garage) à Pékin, capitale de la République populaire de Chine.Mou Sen, dans la jeune trentaine, porte d’énormes lunettes qui lui donnent un air d’extra-terrestre au regard doux et pénétrant, et Présente PHOTO JACQUES GRENIER Le metteur en scène Mou Sen met la main à la pâte côté soudure.,.[en français] un des plus grands succès internationaux du théâtre jeune public une production du Teatro dell'Angolo [Italie] -pour les enfants de 4 à 10 ans lieu, et qui recoupe l’approche des acteurs qui font des choses plutôt que de les jouer.Durant les répétitions, les acteurs étaient déroutés parce que je ne les dirigeais pas vraiment, dans le sens traditionnel du terme, et que je voulais les voir prendre des initiatives.Nous avons travaillé d’une manière très chaotique, et j’étais souvent dans un état de grande tension avec les acteurs, qui ne comprenaient pas où je voulais en venir.J’ai finalement dû remplacer les trois premiers ac-teurs et je me suis remis à travailler sur une nouvelle structure qui ne comptait plus qu’un seul narrateur au lieu de trois.» On comprend tout de suite que Mou Sen a foncé tête baissée en territoire inconnu, loin de toute tradition nationale, en marge des structures en place, en se heurtant aux résistances et aux difficultés inhérentes à un théâtre expérimental où que ce soit dans le monde.Le résultat est tranchant comme un bistouri.Dossier Zéro, que l’on peut encore voir à l’Usine C ce soir, demain et lundi à 19h, transcende souverainement son ancrage dans la réalité chinoise, sans en gommer les aspérités les plus actuelles.Ce théâtre à la fois clinique et violemment métaphorique fait en effet s’entrecroiser les froides litanies d’un être dont le dossier constitue la seule preuve d’existence, et les confidences ironiques d’un fils dont le père, comptable et ancien aviateur pour l’armée du Guomindang, a dû expier sa «traîtrise» dans une ferme de rééducation pendant la révolution dite culturelle.Ce spectacle-manifeste qui n’a pratiquement pas été vu en Chine même — les règles de sécurité y interdiraient, affirme le metteur en scène, l’usage d’un matériel de soudure sur scène.—, pourra sans doute y être présenté plus aisément, à la suite de la tournée internationale qui a déjà conduit la jeune compagnie en Belgique et au Québec.De toute manière, le metteur en scène chinois envisage son avenir en Chine avec confiance: «Les artistes, dit-il, ont partout la possibilité de s’exprimer s’ils le veulent vraiment.S’il existe un problème, il réside d’abord dans l’attitude des artistes eux-mêmes.» Qui dit mieux?c’est assis dans la première rangée du théâtre de l’Usine C, pendant qu’une équipe s’affaire à démonter l’installation scénique pour le lendemain, qu’il raconte la démarche qui l’a conduit à créer Dossier Zéro.«Au point de départ, il y a eu le poème de Yu Jian, qui donne son titre au spectacle.Par la suite j’ai demandé à l’un de mes amis cinéaste, Wu Wenguang, quel rôle pouvait l’intéresser au théâtre.«Le mien», a-t-il répondu.J’ai donc procédé à un montage du récit de vie de mon copain cinéaste et du poème que l’on entend durant le spectacle à partir d’un vieux magnétophone qui est d’ailleurs amené sur scène.L’impulsion première du spectacle m’est venue d’une image dans le poème, «bouche ouverte, bouche fermée», qui fixa en moi l’image d’un acteur réduit à l’état de marionnette.Cette image m’a fait une forte impression visuelle et sensuelle, qui n’a rien d’un concept et qui est difficile à expliquer.Mais j’ai eu alors la conviction que cette image pouvait être transformée en théâtre.» «Parce que je voulais éviter de faire entendre seulement la critique de l’idéologie dominante en Chine, si présente dans le poème, continue le metteur en scène, je me suis concentré sur les contraintes qu’ont à subir les individus dans toute société, peu importe l’état, la race ou l’arrière-plan idéologique.C’est du moins ainsi que je comprends la situation dans le monde actuel.D’où l’importance que j’ai accordée, en contrepoint au poème de facture très sèche, à la parole autobiographique des trois acteurs initiaux dont les récits, en cours de répétition, étaient empreints d’émotions vécues.C’était très intéressant, mais je cherchais toujours une façon de fusionner ces deux types d’expression verbale.» En territoire inconnu Quant à savoir ce qui a conduit le metteur en scène à installer sur le plateau une fabrique de soudure où l’on voit un homme s’employer à fixer des tiges métalliques à la verticale sur des cadres qui en viennent à envahir tout l’espace scénique, Mou Sen lui attribue une fonction strictement performative : «Cela ne représente rien en tant que tel, c’est quelque chose qui a DU 17 MAI AU 4 JUIN 1995 SAMEDI ET DIMANCHE J 3,%4 juin à 15 h Texte : Nino Dlntrona, Graziano Melano, Giacomo Ravicchio Mise en scène : Nino D'introna, Giacomo Ravicchio Avec : Pasquale Buonarota, Alessandro Pisci Abonnez-vous maintenant à la saison 1995-1996 de la Maison Théâtre Obtenez les meilleurs sièges et profitez d'une réduction sur le prix régulier des billets.Pour découvrir notre nouvelle programmation, demandez notre brochure de saison au 288-7211 Ken Friedman© 1995 Choral (FRANCE) I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Skv (ÉTATS-UNIS) cgæü 2 au 6 juin ¦EjjJawn'jrW Espace Go 4980 Saint-Laurent Mise en scène et scénographie de François Tanguy, Théâtre du Radeau FESTIVAL THEATRES DES H [AÉRIQUES Samedi 3 juin llh : ReiKontre: «Comment dire en théâtre en guerre?».Coté des artislB, AAonument National 13h : lerture publique: lien in the streets (venion espagnole) de Judith Thompson, Monument Nationol Uh : Visionnement: The Other Shore (t o.s.l.anal.) de Jiang Tue.Cinéma Parallèle I5h: The Drogoeffy ef Chicoutimi, Vile K Germain, théâtre a Aujourd'hui lâh : lerture puMque: le Gmecomoguiu (version française) de Hugo Hiriart.AAonument National I7h : Visionnement Bumming h Beipig: the lost Dreamers (to.st.mçl.) de Wu Wenguang.(mémo fcraMe I9h : Dossier Zéro.Usine ( I9h: Sotogo/ loue, Solo Mdtunéda, Musée d ort contemporoin 20h ; I Wos looking ut the Cefcgood Thon I Sow the Shy, Soie ledger Duremoy.Monument Aotnnal 20b Choral Espoce Go 20U0 faomernent Home et Foot Sets (te.st anal ) de WuWenguong Gnémo Porolele 21b: Qcrtre, Elektro (sporelire 22k: HootyNoped IronfOr 22h U NeH.lhéâlrc de *>«.Monument A*nd HIF0 FESTIVAL (5141 84Z IZZ2 FESTIVAL THEATRES DES AIUÉRIQUES Dimanche 4 juin 11 h : Bentonite: Table tonde over des auteurs québétois, canadiens et mexicains (nié des artistes.Monument National I3h: letture publique Alberline en cinq temps (version espognole) de Michel Tremblay.AAonument National I5h : I Was looking ot the Ceiling ond Then I Sow tho Shy, Salle ludger-Durernay, AAonument Nationol ISh : [lettre, Elektra Espace Libre lih: lecture pubtque: je vont écrit du Caire (to.s.l.ongl ) de Normand Choutette.Monument Nationol 16h : Visionnemenl Crotsemeels de Hérenoére (usonora Gnéma PoroRéle llh: Vrsionnemem: lettre â Peler Selevt de Jean-Pierre Goriee.Gnémo Panléle I9h: Dossier Zéro Usine ( Uh: Suvage/love.SaleMultimécta.Muséed'ortcontemporain I9h30 Tnamement A short Fin Aboet long: Peters Selon (msioe anglaise) do Tony Pointer Gnémo hroléle 20h: The Droaoofiy of Chkoathni, Sdh JT Germain, IhéâtrilAujourdh» 20h: Chord Espoce Go 21k : ttsamnenr The Cabinet ol Dr Renirei (Mn net) de Peter Sein GnénPordUe mro FESTIVAL 1514) 842 Mil 30 mai au 4 juin ®a^****^^ Salle Ludger-Duvernay Monument-National 1182 Saint-Laurent Une comédie musicale.un séisme d’émotions! Le lieu : Los Angeles.Le temps : au seuil de l’an 2000.L’histoire : l’Amour.Un spectacle tout en charme qui réunit June Jordan, l’une des poètes les plus importantes de l’Amérique actuelle, John Adams, le célèbre compositeur et Peter Sellars, l’enfant terrible de l’avant-garde américaine.«François Tanguy est un metteur en scène singulier, l’un des plus importants aujourd’hui.» Colette Godard, Le Monde.«On sort (de ce spectacle) chaviré, contaminé.» Nicolas Romeas, Programme du Théâtre de la Bastille.Festival d’automne de Paris.RESERVATIONS : 288-7211 Maison Théâtre, 255, rue Ontario Est, Montréal.Métro : Berri-UQAM BANOUE NATIONALE I.K DEVOIR J 0 U r S ., .m Festival de ThéAt r i des Amériques /w.ztsm u 4.H mai .Pf fi ft r au 6 juin 1975 INFO-FESTIVAL (514)842-1222 Monument-National 1182, bout.Saint-Laurent Comptoirs Admission : 790-1245 Extérieur de Montréal 1-800-361-4595 HOWARD JOHNSON rv ¦ JBÇ'jÇ « itf 1 ¦jL 'A 2 jÇfcvki’ W > ¦l * j F B ?m M'z W l m\ ^ 1 Le point sur le cru 1995 Figure de l’avant-garde dans 4 A « A 4 Réservations: 990-4343?227-8466, 877-4977 SOURCE THÉÂTRE BISCUIT Un petit bonhomme (le chemin.Au pays de l’imagination totale Avec son septième spectacle en cinq ans, le Théâtre Biscuit s’inscrit de plus en plus dans une tradition: la sienne UN PETIT BONHOMME DE CHEMIN Conception et mise en scène; Benoît Dubois et Vladimir Ageev.Interprétation et manipulation; Diane Loizel-le et Nadine Walsh.Conception visuelle; Nikolai Kupriakov et Vladimir Ageev.Paroles et musiques originales; François Gauthier.Réalisation des marionnettes; Vladimir Ageev, Marc Consolo, Nikolai Kupriakov et Daniel Laliberté.Une production du Théâtre Biscuit présentée les samedi et dimanche à 15h au Théâtre Biscuit, rue Saint-Paul.Durée; 45 minutes.Public visé; Ies3à8 ans.Jusqu’au 18 juin.MICHEL BÉLA IR LE DEVOIR Le Théâtre Biscuit du Vieux-Montréal est fidèle à sa vocation.A l’aube de son cinquième anniversaire, il présente déjà sa septième production, Un petit bonhomme de chemin, un spectacle qui vient se placer en continuation directe du travail entrepris par Vladimir Ageev depuis la fondation même de la troupe.Aller au Biscuit, les habitués le savent, c’est fréquenter un type de théâtre jeunesse bien particulier où l’on fait d’abord place aux marionnettes.Dans le milieu, les méchantes langues disent d’ailleurs que l’équipe du Biscuit accorde plus d’importance à la réalisation de ses fameuses marionnettes qu’à l’élaboration d’une proposition théâtrale qui se tienne.La critique est dure, certes, mais il faut avouer qu’elle décrit avec une certaine justesse ce qui se passe sur la minuscule scène du petit théâtre du Vieux-Montréal.Regardons-y d’un peu plus près.Quand on consulte le programme de Un petit bonhomme de chemin, on apprend que le spectateur est convié à «une fête opératique à la gloire de l’imagination et de la liberté».En clair, cela signifie qu’on fera appel à des chansons et des musiques préenregistrées sur une bande sonore de mauvaise qualité.Qu’il faudra essayer de deviner ce qui se passe sur scène.Et, surtout, comme le craignait Julie qui regrettait déjà de m’avoir amené là, que les deux comédiennes en chair et en os allaient faire bouger les marionnettes sans jamais dire un mot.Elle avait raison.Le programme raconte aussi l’histoire d’un petit bonhomme de bonne famille qui rate son autobus un matin et qui, obligé de faire le trajet habituel à pied, sera «confronté à tout un monde d’étranges créatures à la fois baroques et surréalistes qui viennent briser les habitudes de son univers douillet».Bravo.Sauf que si le texte du programme ne racontait pas tout cela en détail, on ne s’y retrouverait qu’à moitié.Quand même bizarre qu’un programme devienne l’élément essentiel à la compréhension de l’intrigue, non?Et que ce qui .se passe sur scène — malgré des mérites évidents sur lesquels nous reviendrons — témoigne de toutes autres hypothèses au moins aussi valables.Je croyais, par exemple, que le petit bonhomme s’endormait, une fois la nuit venue — l’éclairage avait baissé d’un cran, une comédienne promenait un magnifique croissant de lune sur scène et l’autre, le petit bonhomme au bout de ses bras, comme s’il lévitait — et qu’il vivait une sorte de cauchemar.Un cauchemar fort sympathique du reste puisque les personnages qu’il rencontre — comme le crocodile-escalier, le lampadaire au long dos ou la tortue-réveil — sont de véritables délices d’invention.Mais je me trompais bien sûr, je l’ai lu dans le programme par la suite.Même chose pour l’autobus que j’avais plutôt confondu avec un lan-deau rempli d’enfants comme on en voit dans les garderies.Et je m’imagi- nais que le petit bonhomme, angoissé, courait comme un fou pour retrouver ses enfants enlevés par.je ne sais trop qui, mais je sais qu’elle poussait le landeau avec beaucoup de mérite au travers des éléments de décor envahissants qui laissent à peine aux comédiennes la place pour se pencher.Mais là aussi j’errais.Tout comme Julie qui, elle, a démissionné bien avant moi.Ce qui est fort triste.Bon.Je pense qu’on a saisi l’essentiel de mon propos: aller au Biscuit, c’est vraiment faire toute la place à l’imagination.puisqu’il faut soi-même imaginer ce qu’on essaie de nous raconter! C’est le royaume de l’œuvre ouverte! Ainsi, dans le seul cas des deux productions présentées cette année, je me suis surpris à construire au moins deux ou trois scénarios plausibles se rapprochant plus ou moins de ce que l’on racontait sur scène.Et ce n’est pas parce que je m’ennuyais de ma fille assise dans la première rangée mais parce que j’essayais tout simplement de faire du sens avec ce que je voyais devant moi.Il y a là comme un petit problème.Ce jugement est un peu sévère, mais il ne remet pas en question le sérieux du travail que l’on fait là ni la beauté exceptionnelle des marionnettes construites par la compagnie.Il est d’ailleurs remarquable que les artisans du Biscuit réussissent à en faire autant dans un espace qui tient plus de la boîte d’allumettes que de la scène de théâtre.Pas question non plus de dénigrer la démarche d’Ageev et de ses disciples: il y a bien évidemment place pour toutes les façons de raconter des histoires.Mais il y a une sorte de donnée minimale que l’on se doit de respecter, ne serait-ce que pour que les gens dans la salle saisissent de quoi il est question.On réussirait, par exemple, à entendre un peu plus que le tiers de ce que l’on chante sur la bande sonore que ce serait déjà une amélioration énorme.En fait, quelle que soit la tradition ou l’école dont on s’inspire, il y a quand même une sorte d’incontournable quand on choisit de faire du théâtre: le spectateur doit pouvoir identifier le propos dont on traite sur scène autrement qu’en consultant le programme.ELECTION SUSPENDUE (AFP) — L’élection prévue jeudi à l’Académie française, à laquelle se présentait notamment l’écrivain espagnol Jorge Semprun, est «suspendue» et «reportée à la mi-octobre», a-t-on appris mardi auprès de l’Académie.L’écrivain espagnol, également de langue française, ancien ministre de la Culture sous Felipe Gonzalez, se présentait au fauteuil du philosophe Henri Gouhier et était le candidat le mieux placé.Jorge Semprun était parrainé par l’historienne Hélène Carrère d’Encausse et l’écrivain Pierre Moinot, soutenu notamment par le secrétaire perpétuel de l’Académie française, Maurice Druon, et l’ancien ministre français Jean-François Deniau.Trois autres candidats avaient également postulé: le poète André Semin, le professeur Charles Dedeyan et le professeur Michel Dupas.L’élection est suspendue, pour une «raison de calendrier», selon l’Académie, et les candidatures sont closes.Mais, souligne-t-on dans l’entourage de l’écrivain, son passé politique de dirigeant clandestin du PC espagnol aurait suscité quelque opposition chez certains académiciens.La nationalité étrangère de Jorge Semprun pourrait également être un handicap.Cependant, précise-t-on à l’Académie, «il s’agit d’un faux problème».LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX AVENIR en tete SMCQ-ACREQ: Electronic Daniel Pancaldi, marimba L’Ensemble de la SMCQ, direction Walter Boudreau Oeuvres de Dolden, Thibault, Varèse et Stockhausen Prix Flandres-Québec 1994 Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, 20 h BILLETS: 987-6919 23$/16$ Concours international de musique de Montréal (violon) Du 26 mai au 8Juin 1995 ' ' .Info: (514) 285-4380 , EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR DES BRAS POUR LE THÉÂTRE Le théâtre amateur vous intéresse au point où vous seriez prêt à mettre l'épaule à la roue si on vous en offrait l’occasion?Le Festival international de théâtre amateur, qui se déroulera les 30 juin, 1er et 2 juillet, est à la recherche de bénévoles pour des tâches aussi diverses que l'accueil, l’encadrement, l’aménagement, l’animation, la promotion et les transports.Vous pouvez vous inscrire en communiquant avec Nancy Charcst au (819) 752-2501.COROT El' RENOIR À OTTAWA (PC) — Une rétrospective majeure du maître paysagiste français du XIX' siècle, Camille Corot, ainsi qu’une exposition consacrée aux portraits de Pierre Auguste Renoir seront présentées à la Galerie nationale, à Ottawa, au cours des deux prochaines années.Le premier événement, consacré à Corot, regroupera 135 toiles provenant de collections privées et publiques d'Amérique du Nord et d’Europe.L’exposition de trois millions de dollars sera présentée du 21 juin au 22 septembre 199(> en collaboration avec le Louvre et le Metropolitan Museum of Art.L’exposition intitulée Les Portraits de Renoir: impressions d’une époque sera quant à elle présentée de juin à septembre 1997.Ce prestigieux événement qui regroupera 70 des plus beaux portraits de l'œuvre de Renoir portera l'empreinte de Colin Bailey, le nouveau conservateur en chef de la Galerie nationale.DOCTEUR JONES lx* grand pianiste de jazz montréalais Oliver Jones recevra un doctorat honorifique de l’Université McGill lors d’une cérémonie qui aura lieu le 6 juin à la Place ties Arts.Né dans la métropole en 1934, Jones a été impliqué dans la musique toute sa vie, même si sa carrière professionnelle n’a débuté qu’en 1980.C’est la première fois que l’Université McGill décerne un tel honneur à un musicien de jazz.Théâtre Sainte-Adèle Qanâ LllLLOILLLÔ aucune.Comédie de Sam Bobrick eS Ron Clark Adaptation: Michel Forget Alioe en oeène: Monique l)uceppc Jobam McKay, Christiane Pacquicr, Michel Forget, Jean De.icbtne.', Dominique Pclin, Michel Poirier Concepteurs: MarcelDauphuiai), Anne Duceppe, Serge Tremblay Forfaitsouper-théâtre Fondue chinoise à volonté Réservat ions: 229-761 1, 227-1389, 990-7272 1069 boni, S te-Adèle, Ste-Adèle, Aortic 67, autoroute 15 Nord.Çjî) Ij hlUl Ù Itl Boiichc Forfait-théâtre il partir de 82,50 $ par personne — C*J — __ , .____'_____ en occupation double rHATFAiîx Hôtel-Restaurant 5M-229-2991 Théâtre Saint-Sauveur v® 'tpo mu de Rag Cooney Benoit Girard Mine en oeène: André Montmorency ClouéeMicbaid, Benoît Marteau, liiuh Sonjitu, Lie Guérin, Pouline Lapointe, /hintMontmorency, Claude Gai, Martin Fortier Concepteurs: Luc R.Archambault, Patrick Loubert, Suzanne Paraèù, Jobane Allaite Forfait souper-théâtre Fondue chinoise à volonté Salle à manger adjacente au théâtre.22 rue Claude, St-Sauveur, Sortie 60, Autoroute 15 Nord Forfait-théâtre: coucher, théâtre, petit déjeuner 77 514-2274602 taxeo et service en otu.) Ne manquez pas de voir en tournée un des plus grands succès internationaux du théâtre jeune public [en français] du Teatro deil'Angolo (Italie) • un spectacle pour les enfants (dès 4 ans) Texte : Nino D'Introna, Graziano Melano, Giacomo Ravicchio Mise en scène : Nino D'Introna, Giacomo Ravicchio Avec : Pasquale Buonarota, Alessandro Pisci [OTTAWA] [BELŒIL] [MONTREAL] CBNTttB NATIONAL DBS ART» NATIONAL ARTS CBNTRB 255, rue Ontario Est Conseil de* Art* du Canada Office de* tournée* Réservations : (514)288-7211 The Canada Council Tourini Office [QUEBEC] -ÆSGmmis THÉÂTRE JEUNE PUBLIC Périscope 2.rue Crémazie Est Réservations : (418) 529-2183 Entre labyrinthe et kaléidoscope Le prochain Festival international de nouvelle danse vous enivrera de noms et d’images mjm ,, »«-»•.Animations Atelier Spectacles Kiosques Exposition Café rencontre Maison de la culture Frontenac 2550, rue Ontnrlo Est 872-7882 Entrée libre C/3 \Q ORCHESTRE METROPOLITAIN U OS Ne blâmez jamais les Bédouins de René-Daniel Dubois mise en scène de Joseph Saint-Gelais du 'SO Janvier au 22 février 1?96 Rhinocéros d'Eugène Ionesco mise en scène de René Richard Cyr du 10 avril au 2 mai 1?6 Arlequin, serviteur de deux maîtres de Carlo Goldoni Coproduction des Enfants de Bacchus et du Théâtre de l'Opsis mise en scène de Serge Denoncourt Abonnez-vous à la NCTl rue Sainte-Catherine Est, Montréal, HlV 1Y2 ($14)243-8974 Théâtre Maisonneuve Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts Musique de l’Europe centrale Beethoven : Symphonie N° 8 en fa majeur Liszt : Concerto pour piano N° 2 en la majeur, Dvorak : Symphonie No 6 en ré majeur Musique de l’Orient Borodine : Dans les steppes de l’Asie centrale Khatchaturian : Concerto pour violon en ré majeur Tchaikovski : Symphonie N° 2, « Petite-Russie » Musique de théâtre Weber : Ouverture « Maître des Esprits» Mozart : Concerto pour flûte en sol majeur Wagner : Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg : Ouverture Tannhauser : Venusberg -Bacchanale Tristan et Isolde: Prélude et mort d’Isolde Variations symphoniques Brahms : Variations sur un thème de Haydn Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème db Paganini pour piano et orchestre Max Reger : Variations sur un thème de Mozart ê Musique de spiritualité Beethoven : Missa solemnis en ré majeur Avec le Choeur de l’Orchestre Métropolitain Chef d’orchestre: Gilles Auger Soliste : Robert Langevin, flûte Chef d’orchestre: Jpsé-André Gendille Soliste : le gagnant du concours Radio-Canada 1995 Chef d’orchestre Jacques Mercier Solistes : Dominique Blicr Maria Popescu Mark DuBois Gary Relyae Chef d’orchestre: Joseph Rescigno Soliste : Richard Raymond, piano Chef d’orchestre: Emmanuel Villaume Soliste : Oleg Pokhanovski, violon Du / au 11 Le 11® Festival de théâtre amateur de Montréal POUR L'AMOUR du juin 1995 C* tnmpf ét mtittt Les Cormorans Le mercredi, 7 juin 20 h Albert N.L'avant-scène de LaSalle Le jeudi, 8 juin 19 h 30 Les sorcières de Salem L'atelier les mil visages Le vendredi, 9 juin 17 h 30 Vieilles violences Le théâtre Fleury de Montréal 20 h Appelez-nous Stéphane Théâtre de la Pièce Montée Le samedi, lOjuin 11 h 30 As-tu vu Junior?Le théâtre Exclamation ! 15 h Douze hommes en colère Le Café-théâtre FUR MacDonald 20 h P’pa La Troupe permanente du SAC Le dimanche, 11 juin 12 h 30 Les vingt-deux infortunes d’Arlequin L’école secondaire Marguerite-de-Lajemmerais 15 h 15 Le silence qui parle Le Théâtre aphasique 19 h C’est à ton tour Laura Cadieux La troupe de théâtre les Cormorans Ville de Montréal Gouvernement du Québec Ministère des Affaires municipales I /.I 4 I.K l> K V II I It .I.K S S A M K II I K T I) I M A X (’ Il K I .1 I' I X I ü !> .r» C 7 TÉLÉVIS Bientôt la fin du hockey à SRC ?Les horaires imposés par les chaînes américaines touchent les réseaux, les téléspectateurs et même les commanditaires d’ici Avec l’arrivée d’entraîneurs européens et russes (ci-haut, Viacheslav Tretiak) et la présence de plus en plus marquée des grands réseaux américains, le hockey est de moins moins canadien.nue du match.Leur poids aux négociations n’est plus ce qu’il fut à une époque, c’est le moins que l’on puisse dirp.D’ailleurs, ce n’est pas seulement Fox qui, aux États-Unis, a des droits de diffusion, mais aussi les deux canaux de la chaîne spécialisée ESPN.Une petite part de cote d’écoute aux États-Unis est souvent plus importante qu’une grosse part ici.C’est la loi du nombre et des revenus publicitaires qui s’applique.Plusieurs croient, à commencer par les chaînes privées, que la télévision publique ne devrait pas se spécialiser dans le sport, que ce n’est pas son rôle.Il s’en trouve, à la SRC pour penser que l’américanisation du hockey entraînera graduellement une réduction du temps d’antenne accordé au hockey et que les politiciens et experts de comités fédéraux de toutes sortes n’auront même pas besoin de prendre des mesures en ce sens.Pour sa part, M.Seltzer croit que «ce n’est pas demain la veille, je ne pense pas que le hockey s’effondrera sous peu».Cette année tout particulièrement, la présence américaine dans le hockey est visible sur la glace: le Canadien, les Nordiques et les autres équipes canadiennes ont été éliminées.Cela a des conséquences sur les cotes d’écoute au Québec.Bien qu’il soit difficile de généraliser et bien que plusieurs facteurs soient en cause, (l’heure de diffusion des matchs, le temps qu’il fait dehors etc.), il est clair que les téléspectateurs québécois suivent davantage les équipes géographiquement proches d’eux.Les cotes de cette année sont très loin du million ou du million et demi facilement atteint lorsque le Canadien est dans la course.Les annonceurs le savent.Leur contrat prévoit qu’ils versent deux fois moins d’argent à la SRC à partir du moment où toutes les équipes canadiennes sont éliminées.Le hockey n’est plus ce qu’il était.Le Canadien est éliminé et les Nordiques déménagent à Denver.Ces faits ne sont cependant que la pointe visible d’une transformation profonde du hockey, y compris du hockey à la télévision.Avez-vous remarqué que certaines «soirées» du hockey sont maintenant présentées à 15h, le dimanche après-midi?Ce n’est certainement pas parce que la SRC l’a voulu.Ni même la CBC.La réponse se trouve entre les lignes d’une transaction conclue l’année dernière, en vertu de laquelle le réseau américain Fox a acheté les droits de diffusion d’un grand nombre de parties.Or, les téléspectateurs américains ont l’habitude de regarder «leur» football le dimanche après-piidi.Il était logique d’essayer de leur vendre un autre sport à la même heure.Si les télédiffuseurs canadiens perdent du poids, ils ne sont pas les seuls.Le commanditaire Molson est dans le même bateau.Un exemple?Il n’a pu obtenir de changement à l’horaire du match qui sera présenté dimanche prochain, le 11 juin, à 15h.Résultat?Deux événements qu’il commandite, le hockey (15h) et le Grand Prix (14h) ont lieu simultanément.Pour un commanditaire, ce n’est pas idéal.La SRC, après moult discussions, a décidé de présenter le Grand Prix en entier, parce qu’il a lieu à Montréal.Et parce qu’il n’y a plus d’équipe canadienne sur glace.«Nous tentons de négocier avec Fox, pour que le réseau retarde un peu la mise au jeu», souligne Georges Seltzer, chef des productions aux émissions sportives.Il est toujours difficile de prévoir les dates de diffusion des matchs de hockey dans les séries car tout dépend de la vitesse avec laquelle une équipe est éliminée, et de la date du début de la série suivante.Cette année, cependant, l’incertitude est plus grande que jamais et les télédiffuseurs canadiens prennent simplement acte de la date de diffusion du prochain match lorsqu’on les en informe, quelques jours, quelques heures avant la te- Forfaits et billets en vente dès maintenant (" Pré-vente spectaculaire jusqu’au 23 juin ) Réductions de 10 à 50% Hydro k.Québec présente 3 au 15 octobre 1995 Baflett Frankfurt Sasha Waltz & Guests Les Ballets C.de la B La La La Human Steps 0 Vertigo Danse Le Cgrré des Lombes Cas public Compagnie de Brune Tammy Forsythe Ruth Cansfield Canada Learie McNicolls Susan Marshall & Company l’Esquisse Dansgroep Krisztina de Châtel Blok & Steel De Jonge/Voortman Angelika Oei Andrea Leine & Harijono Roebana & Paul Seluuyn Norton Mia Maure Danse Plua de dételle dans le brochure du Festival Billetterie centrale Agora de la dansa, 040, rue Cherrier Info-Danse: [5141 S S 1 - 1 2 T S BILLETS 1514) 790-1245 où 1-800-361-4595 CONSEIL [ts/4ms 0 Lufthansa SRC $ CBC 6 LAWRENCE RHODES, DIRECTEUR ARTISTIQUE ; V :• ' •!:'v.¦ ¦ AUDACE Forfait de 4 spectacles à partir de 45$* Forfait de 5 spectacles à partir de 56$* * Tarifs réduits pour les étudiants et les personnes de 60 ans et plus Retournez ce coupon pour recevoir notre dépliant gratuit.Vous courez ainsi la chance de gagner un abonnement en matinée, section parterre, pour deux personnes (valeur de 304$).Nom Age Adresse Ville Code postal Téléphone (rés.) (travail) Fac-similé accepté.Le concours s'adresse à tout résident du Québec âgé de 18 ans et plus.Les règlements sont disponibles au 4816, rue Rivard, Montréal, Québec H2J 2N6.I I Veuillez cocher ici, si vous ne 1—1 désirez pas que votre nom soit ajouté à notre liste régulière d'envoi.Service à la clientèle : 849-0269 uunattf nsiîs nucrcn urnnw I » C 8 L E l> E V OIK, I.E S A M E I) I » K T I) I M A N C Il E -l JUIN 1 » I» 5 DISQUES CLASSIQUES Du rire au désespoir, ma non troppo FRANÇOIS TO II S10 N A NT VIVABXÏÏ Joseph Haydn Symphonies -1787 1ms- NOS.88.89&90 Tafelmustk Bruno Well JOSEPH HAYDN Symphonies Hob.I: n" 88,89, 90 Tafelmusik, dir.Bruno Weil Sony Classical SK 66 253 Dernier volet en date de l’intégrale entreprise par ce tandem, on retrouve sur ce disque trois des plus belles symphonies de Haydn.Et, réjouissons-nous, les plus difficiles y sont jouées à ravir.Le bijou est, sans conteste possible, la symphonie n“ 88.Tout le monde se surpasse, du compositeur au moindre instrumentiste.Les subtilités d’accentuation, les accents dramatiques, les variations de phrasé séduisent.Les changements de mètre, ces oscillations du Menuet entre la battue binaire et ternaire, entre la mesure à deux temps et trois temps, font plus que sourire.Dieu que Haydn savait stimuler l’intelligence de ses auditeurs! Sans jamais, jamais les décevoir.Bruno Weil mène Tafelmusik de main de maître.La chimie créée par cette conjonction à trois volets — l’ensemble, le chef, la musique de Haydn — reste quelque chose de remarquable dans les annales de l’enregistrement.Tout est frais et neuf comme au premier jour.La musique de Haydn n’a pas pris une ride.Au contraire, le travail si raffiné du compositeur étonne encore, bien qu’on connaisse ces partitions par cœur.On oublie enfin l’image du «papa Haydn» un peut trop naïf et simplet de Schumann pour rencontrer le portrait resplendissant que Wagner admirait tant.Même le style est plus que convaincant.De l’humour, de l’élégance comme pas un, de la race; voilà les grandes qualités de mæstro Weil.Il sait en plus tirer de Tafelmusik tout ce que ses membres recèlent de finesse et de précision.Les interprètes sont plus qu’à l’aise tant dans les détails que dans les effets de masse (et chez Haydn, il y a beaucoup des deux).On ressort de l’écoute de ce disque comme si on avait perdu vingt ans tant la rate est bien massée et le cerveau finement chatouillé.C’est, comme le reste de cette intégrale, toujours superbement fait.Ici cependant, la réussite est plus lumineuse.Vite, je retourne l’écouter.LUDWIG VAN BEETHOVEN Sonates pour piano op.2 n“ 1,2 et 3.Murray Perahia, piano Sony Classical SK 64 397 Du vrai Murray Perahia.Du vrai beau piano.De la «bien belle musique».Mais pas du Beethoven de jeunesse! Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces trois premières sonates pour piano que Beethoven décide de publier, et de dédicacer orgueilleusement à Haydn (lien subtil avec ce qui précède), sont virtuoses, accomplies et de haut niveau.On ne s’y attaque donc pas avec indifférence ou joliesse.Avec ces deux mots, l’enregistre- ment de Perahia trouve ses qualificatifs justes.Après les Arrau.Brandet Buchbinder et Lortie, comment peut-on encore penser Beethoven de cette façon?La force de Perahia est dans la clarté de l’articulation, oui il y en a beaucoup, quand il ne met pas trop de pédale, et dans la sensibilité à la mélodie.Ce qui passe assez bien dans Schubert devient chez le pianistes des tics désagréables, sinon épouvantables dans Beethoven.J’en prends comme exemple l’Adagio de Y opus 2 n 3.Ix décalage des mains tente de faire expressif car il n’a pas su trouver l’expression.On a plutôt la nausée avec ce balancement.Toujours dans cette même sonate, le premier mouvement manque singulièrement d’énergie.C’est vrai qu’il est plein de «petites vacheries» techniques très difficiles.Ce n’est quand même pas une raison pour qu’un artiste ne prenne pas de risques.La sonate en la majeur est inintéressante, l’humour en ayant été évacué.Et il ne faut pas que les apprentis pianistes écoutent celle en fa mineur, qu’on leur fait souvent travailler: il pourraient prendre de mauvais plis.On a ici l’exemple d’un pianiste qui veut tout faire, sans prendre le temps de réfléchir, jouant de sa facilité technique et de sa réputation pour passer un disque qui renflouera un peu son image.La musique de Beethoven est ailleurs.La prise de son est assez bonne.On entend bien la belle sonorité de Perahia et son jeu perlé est toujours aussi admirable.Mais il faut plus que cela pour Beethoven.Ou alors, on joue dementi, Weber et Hummel.SERGE PROKOFIEV Cendrillon (ballet intégral); Suite «Nuit d'été» Orchestre national de Russie, dir.Mikhail Pletnev DGG 445 830-2 La pochette est mignonne, non?Et elle annonce bien ce que contient cet imposant coffret.Il offre cent trente-huit minutes de musique.On en a pour son argent avec cette nouvelle formation qui capitalise sur sa qualité.Voilà, le propos est lancé.Tout le monde connaît l’une ou l’autre suite que Prokofiev a tiré de son ballet.Un enregistrement intégral est plus rare.Je ne connais, en compact, que la version Ashkenazy.De quoi intéresser les curieux.La version que Pletnev offre mérite d’être soulignée à plus d’un titre.Tout d’abord, par la beauté de la prise de son.Vraiment, les ingénieurs de la DGG, avec leur nouveau système 4D maintenant apprivoisé, font des merveilles.Tout est clair et brillant.Quand ce ne l’est pas, les musiciens n’ont qu’eux-mêmes à blâmer.Rassurez-vous, il n’y a pas grand blâme à distribuer ici.On retrouve la sonorité si typique des orchestres russes: cuivres brillants fies solos de trompette sont absolument magnifiques dans tout le spectre des intentions du compositeurs: de l’ironie à la mélancolie, du trivial au raffiné): bois souples et caractérisés, cordes robustes et lyriques à la fois.On ne manque rien de ce que la baguette de Mikhail Pletnev va chercher chez sa troupe.Naturellement, quelques numéros sont un peu longs.Quand on n’a pas la danse pour habiller certains aspects de l’histoire, la musique traîne en longueur, sans pour autant perdre de sa vivacité, de son énergie.Tout au long de l’écoute, si on suit la succession des différents numéros — bien identifiés sur le livret —, on admire le génie du compositeur à bien caractériser chacun des événements du conte.Il ne manque qu’un vidéo-disque pour qu’on imagine le Bolshoï danser sur cette belle musique.On est quand même toujours surpris de ce qu’un orchestre, si bien mené, peut accomplir en quatre ans.LUIGI NONO «Intolleranza» 1960.Un Emigrant: David Rampy; sa Compagne: Urszu-la Koszut; une Femme: Kathryn Harries; un Algérien: Jerrold van der Schaaf; un Torturé: Wolfgang Probst; quatre Gendarmes: Joseph Dieken, Christian Hœning, Carsten Otto, Hermann Wenning; la voix de Sartre: Ulrich Mühe; la voix d’Alleg: Michael Kind; le Récitant: Wolfgang Hoper; Chœur du Staatsoper de Stuttgart; Staatsorchester de Stuttgart, dir.Bernhard Kontarsky.Teldec 4509 97304-2 En contraste parfait, ou en complémentarité absolue, et je pencherais plus vers ce dernier avis, voici le second enregistrement de l’opéra du compositeur italien Luigi Nono, trop tôt décédé.Un must pour quiconque veut se tenir au courant de ce qui a pu se passer de beau dans la musique lors des années cinquante et soixante.Dans ce qu’on appelle souvent la «grisaille pointilliste», Nono montre que l’atomisation des mélodies reste un moyen efficace et séduisant de communication.Les chœurs sont absolument renversants.La technique utilisée par le compositeur, où chaque voix donne une partie de mot, un vocable, traitant l’ensemble comme un seul instrument, montre maintenant toutes ses capacités lyriques et émouvantes.Les écarts d’intervalles magnifient le propos, donnent le vertige.Quand tout cela se retrouve à l’orchestre, on est subjugué par l’imagination et la conviction du jeune homme alors dans la trentaine, et des avenues qu’il a osé parcourir.Pas de clichés, pas de gestes rhétoriques.Uniquement l’essentiel du drame, histoire qui démasque et condamne l’exploitation de l’homme par l’homme.En nos temps de néolibéralisme, alors qu’on accuse de plus en plus l’immigration, le drame de ce mineur émigrant est on ne peut plus actuel.La distribution est très bonne.Si l’effort est parfois senti, surtout chez le ténor Rampy, c’est que la musique n’est que cela: un effort de communication.Une œuvre à côté de laquelle vous ne voudrez pas passer, et qui vous convaincra que oui, on peut écrire des opéras aujourd’hui autrement qu’à la Puccini ou à la Berg.Le style paraîtra à certains comme ardu, voire «antimusical»; je leur recommanderai d’abord l’écoute attentive de II Canto sospeso, dans la version qu’ont récemment enregistrée Claudio Abbado et l’Orchestre philharmonique de Berlin.Cela constitue une excellente porte d’entrée à ce nouvel univers qui a justement le mérite génial d’être neuf.Ce n’est pas rien.samedi 3 juin 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique du matin, calendrier des événements musicaux et des émissions à souligner pour le week-end.Le samedi et le dimanche, le RADIOJOURNAL à 8 h.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE Magazine qui explore l'univers du disque sous toutes ses facettes.Anim.Francine Moreau.Collab.Catherine Perrin.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Entretien avec une personnalité exceptionnelle : Françoise Gründ, grande voyageuse, directrice de la Maison des Cultures du Monde (Paris) et de la collection de disques INEDIT.Int.Johanne Laurendeau.Anim.Élizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h L* a & % 30 L’OPÉRA DU SAMEDI Sigurd d’Ernest Reyer.Distr.Chris Merritt (Sigurd); Michèle Lagrande (Hilda); Valérie Millot (Brunehilde); Monte Pederson (Gunther); Hélène Jossoud (Uta); Marcel Vanaud (grand-prêtre); Alain Vernhes (Hagen); Wojtek Smilek (le barde); Choeurs des Opéras du Rhin et de Montpellier, dir.Ching Lien Wu et Jacques Blanc, Orchestre philharmonique de Montpellier, dir.Günther Neuhold.Prod.Radio France.Inv.à l’entracte: Irène Brisson.Anim.Jean Deschamps.Réal.Maureen Frawley.17 h 30 MONTS ET MERVEILLES Contes.Réal.François Ismert.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 MUSIQUE À LA CLÉ DES CHAMPS Las Cuatro estaciones porteras de Piazzola; Pampeana n° 2 de Ginastera; El sonido de la ciudad de Cirigliano; Danza de la Moza Donoza de Ginastera.Une émission d’André Vigeant.19 h LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz et folklore, poésies et extraits de pièces de théâtre.Une émission de Jean Deschamps.21 h JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Exploration vocale, musicale et sonore à partir de textes suggestifs.Avec Cynthia Dubois et Alexandre Hausvater.Une émission de Cynthia Dubois.22 h JAZZ SUR LE VIF Big Band de l'Union européenne de Radiodiffusion, Amsterdam 1994 (V de 2).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h LA CHAMBRE D’ÉCOUTE Un rendez-vous radiophonique inédit où l’auditeur fera l’expérience d’un lieu d’écoute toutes dimensions.Une émission de Mario Gauthier.0 h 04 VOYAGE DE NUIT Parcours d’intériorisation, de méditation, de détente.Anim.Anne Morency.Réal.Claude Cubaynes.A compter de 1 h 58, émissions en reprise.6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE Des présentations imagées, des musiques sublimes, des choix éclairés et des commentaires captivants! Une émission de Georges Nicholson.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 POUR LE CLAVIER Portrait du pianiste français Thierry de Brunhoff (1" de 2).Entrevue que le pianiste accordait à Jean Deschamps en 1970 et commentaires de la pianiste française Monique Deschaussées, collègue et amie très proche de Thierry de Brunhoff.Oeuvres de Chopin, Weber, Schumann, Mozart, etc.Anim.Jean Deschamps.Réal.Michèle Patry.13 h LES VOIX DU MONDE Des choeurs de tradition classique ou ethnique, des concerts d’ici ou d’ailleurs, des formations d’amateurs ou de professionnels.Une émission de Claire Bourque.13 h 30 CONCERT DIMANCHE Huguette Collard, fl., Rémi Collard, htb., Suzanne Goyette, p.: Sonate en trio en ré min.de C.P.E.Bach; Pastorale et Arlequinade de Goossens; Trio de Damase; Sonate de Beethoven; Concerto eri sol pour flûte, hautbois d'amour et piano de Telemann; Suite de Honegger; Concertino de Moscheles.Anim.Lyne Boily.Réal.Jean-Marc Gagnon.Réal.-coord.Michèle Vaudry.15 h LITTÉRATURES ACTUELLES Littérature portugaise.À l'occasion de la parution d'une anthologie intitulée Je ne suis personne, portrait de Fernando Pessoa par Jacques Brault.Commentaire de Louis Jolicoeur à propos du plus récent roman traduit de José Saramago, L'Évangile selon Jésus-Christ.Une découverte de Marie-Andrée Lamontagne : Agustina Bessa Luis, dont on a publié récemment en français Le Confortable Désespoir des femmes.En complément : Les Grands Capitaines de Jorge Sena, une découverte de l’animateur.Une émission de Stéphane Lépine.16 h LE JARDIN SECRET Quelques-uns des meilleurs écrivains québécois racontent le plaisir et la passion de l'écriture.8' de 10 : Yolande Villemaire.Une émission de Gilles Archambault.Mise en ondes : Sylvie Dufour.16 h 30 TRIBUNE DE L’ORGUE Récital de Raymond Daveluy à l’occasion du 10' anniversaire des Amis de l’orgue de Chicoutimi.Anim.Michel Keable.Réal.Jacques Boucher.17 h 30 AL DENTE Choix musical varié pour agrémenter votre souper.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 AL DENTE (suite) 19 h LES JEUNES ARTISTES Quatuor de flûtes : Pascale Labrie, Nadia Labrie, Annie Laflamme, Geneviève Landry.Flûtes en vacances de Castérèdc; Grand Quatuor op.103 de Kuhlau; Jour d'été à la montagne de Bozza.Anim.Lyne Bonenfant.Réal.Marie-Claude Sirois.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h CORRESPONDANCES Tribune de l’actualité culturelle et des faits de société dans les quatre pays membres de la CRPLF.Anim.Bernard Gilbert.Réal.André Corriveau.20 h 30 MUSIQUE ACTUELLE Magazine d’information sur la création et la diffusion de la musique actuelle.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost.22 h JAZZ SUR LE VIF Big Band de l’Union européenne de Radiodiffusion, Amsterdam 1994 (dern.de 2) Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h RADIOS D’EUROPE Les Chemins de terre : entretien de Jean-Marc Falcombello avec Kurt Kettner, pèlerin solitaire.Prod.Radio Suisse romande.Mise en ondes : Hélène Savoie.0 h 04 ÉMERGENCES Lieu d’inspiration et de méditation sur les valeurs spirituelles de notre époque.Choix de lecture : Francine Marchand.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 2 h 03, émissions en reprise.Il II (l 1 5 n i n 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN À votre réveil, une présence, une voix, un sourire, un regard sur les activités du jour, rythmé par la musique et les calendriers culturels provenant des régions.Du lundi au vendredi, le RADIOJOURNAL à 7 h et à 8 h.Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Maheux.9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE La pianiste argentine Martha Argerich, née en 1941.Anim.Danielle Charbonneau.Réal.Frédéric Trudel.11 h EN SCÈNE 1™ partie : actualité théâtrale.2' partie : Parle-moi comme la pluie et laisse-moi écouter de Tennessee Williams.Coméd.Hélène Guérin et Roch Aubert.Anim.Michel Vais.Réal.André Major et Lucie Ménard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine sur l’actualité culturelle nationale.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 45 LA CORDE SENSIBLE Vos oeuvres préférées.Anim.André Vigeant.Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique de Toronto, dir.Günther Herbig; Itzhak Perlman, vl.: Concerto op.77 et Symphonie n" 1 de Brahms.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 04 L’EMBARQUEMENT.Des chefs-d’oeuvre, des rires, des rites, de l’insolite et des émotions en paroles, en musiques et en chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Senécal.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Vignettes radiophoniques pour voix d’enfants ou d’adultes, effets sonores, musique.ou le monde selon les enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LA FARANDOLE Spécial Sarah Chang, violoniste.Extr.Concerto en ré op.6 de Paganini, Havanaise op.83 et Introduction et rondo capriccioso op.28 de Saint-Saëns : Orchestre de Philadelphie, dir.Wolfgang Sawallisch.18 h 30 RADIO-CONCERT Présentation de quelques extraits de la 2e ; .' épreuve et diffusion en direct de la Place des Arts de l’épreuve finale du Concours International de Musique de Montréal 1995, catégorie violon.Orchestre Métropolitain, dir.Raffi Armenian.Anim.Françoise Davoine.Réal.Claire Bourque et Christiane LeBlanc.23 h 30 X Y JAZZ De Vancouver, André Rhéaume explore toutes les époques du jazz et la production canadienne.Réal.Dominique Soutif.Réal.-coord.Daniel Vachon.0 h 04 LA VINGT-CINQUI ME HEURE Une émission de Colette Mersy, suivie d’émissions en reprise.6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE Le compositeur arménien Aram Khatchaturian, né en 1903.JS"i«SRC «Si* Radio FM 11 h LE BIOGRAPHE ET SA PASSION Fanny Stevenson par Alexandra Lapierre (1" de 2).Anim.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.11 h 25 LE LIEU COMMUN Regard sur l’imaginaire dans l’ordinaire.L’objet le plus commun sert de point de départ à des envolées philosophiques et poétiques.Anim.Serge Bouchard et Bernard Arcand, anthropologues.Réal.François Ismert.11 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Voir lundi, 17 h 50.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE U RAMPE Trio con Brio et Gregory Johns, vie.: Per suonare a tre de Brouwer; Transition Man de Moll; Sonata for three de Dodgson; Sérénade op.105 de Diabelli; Quatuor en sol D.96 de Schubert.16 h 04 L’EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Rhapsodie de Serly : Rivka Golani, alto, Orchestre symphonique de Budapest, dir.Andras Ligeti; Mazurka « Oberek » de Glazounov : Tatiana Grindenko, vl., Grand Orchestre de la Radio Télévision de l’ex URSS, dir.Algis Zhiuraitis; extr.Trio no 4 « Dumky » de Dvorak : Trio Fontenay.Of18 h 30 RADIO-CONCERT Présentation de quelques extraits de la 2' épreuve et diffusion en direct de la Place des Arts, de l’épreuve finale du Concours International de Musique de Montréal 1995, catégorie violon.Orchestre Métropolitain, dir.Raffi Armenian.Anim.Hz Françoise Davoine.Réal.Claire Bourque et Christiane LeBlanc.% 23 h 30 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d’émissions en reprise mercredi 7 juin 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE George Szell, chef d’orchestre hongrois (naturalisé américain), né en 1897.11 h LANGUE ET ESPACE FRANCOPHONE L’aventure linguistique au Québec et dans le monde francophone.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre Saulnier 11 h 45 ÉNIGMES EN DIRECT La Patte de singe de Johanne Mongeon, inspiré d’une nouvelle de W.W.Jacobs.Mon premier nous entraîne dans un mouvement, mon second imite une réalité et mon tout possède des pouvoirs surprenants.Coméd.Pierre Chagnon, Anne Miliaire et Raymond Legault.Mus.Pierre-Daniel Rheault.Vous pouvez obtenir des laissez-passer pour assister à cette émission en appelant au (514) 597-7787.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTUR 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Les Idées heureuses : Jean-François Rivest et Chantal Rémillard, vl.baroque; Geneviève Soly, org., Margaret Little, viole de gambe : Sonates BWV 525, 526, 529, 530, 527 et 528 de J.S.Bach.16 h 04 L’EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2.3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Sonate op.11 n° 6 de Muffat : La Stravaganza de Cologne; Quintette op.22 n° 1 de J.C.Bach et Trio op.1 n° 2 de Stamitz : Concentus Musicus de Vienne, dir.Nikolaus Harnoncourt; Deux Canons de Telemann : Jorg Baumann et Klaus Stoll, cb.; extr.Quatuor n° 2 op.13 de Mendelssohn : Ensemble Hansmusik; extr.Sonate op.166 de Saint-Saëns : Nicholas Daniel, htb., Julius Drake, p.; Sérénade op.141a de Reger : Senerata of London; Vielles danses de Bartok, Saltus Hungaricus de Kocsar et Salut à la Hongrie de Popp : Andras Adorian, fl., Christian Ivaldi, p.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre.20 h RADIO-CONCERT Ensemble Anonymus, dir.Claude Bernatchez.Ars Nova souligne par des pièces instrumentales et vocales, l’éclosion de la musique ancienne européenne, du précurseur Philippe de Vitry au remarquable Guillaume de Machaut.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES La Solitude (3' de 4).Ville, mass-média et solitude.Inv.Jacques Languirand, animateur.Rech.et anim.Claudette Lambert.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQULME HEURE suivi d’émissions en reprise jeudi 8 juin 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE La claveciniste et organiste Mireille Lagacé, née en 1935.11 h L’HISTOIRE AUJOURD'HUI Magazine exclusivement consacré à l'histoire.Le rendez-vous de ceux et celles qui s'intéressent au passé pour mieux comprendre notre monde actuel.Int.à Paris : Richard Salesses.Une émission de Pierre Lambert.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre du Festival de Lucerne, dir.Kurt Sanderling; Marjana Lipovsek, mezzo : ouv.Le Freischütz de Weber; Lieder eines Fahrenden Gesellen de Mahler; Symphonie n° 9 « La Grande » de Schubert.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Quintette op.87 de Nepomuk et extr.Quintette « La Truite » de Schubert : Quintette Hausmusik; extr.Trio n’ 7 op.11 de Beethoven : Trio Borodine.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ çZ, Actualités, nouveautés.Inv.Charles “\" Dumont.20 h RADIO-CONCERT Marc-André Hamelin, p.: Trois Mazurkas op.59 et Mazurka op.63, Barcarolle op.60 de Chopin; Concerto d'Alkan.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Richard Lavallée.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ME VOICI Récits puisés dans le vécu de personnes de toutes origines.Réal.François Ismert.22 h 35 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise vendredi 9 juin 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE kÇ Les Maîtres de musique avec Louis Lortie, pianiste (dern.de 2).Louis Lortie commente différentes versions sur 7t ', disques des Études op.25 n“ 1, 7 et 10 de 5* Chopin, en compagnie de l’animatrice fiA Françoise Davoine.Réal.Michèle Patry.11 h À L'ÉCRAN Interviews, enquêtes, tables rondes et débats sur l'actualité cinématographique.Int.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Quatuor Alcan et Douglas McNabney, alto : Quatuor op.77 n” 1 de Haydn; Quatuor n” 3 de Bartok; Quintette K.515 de Mozart.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Primeira de Bill Douglas; Nos padre d'Albert/Hay/Malotte; It's Here de Richard Stolzman; Tempo Féliz de Powell; Modenka et The Song of The Black Swann de Villa-Lobos; Orixa de J.Wall; Pavane de Fauré; What's New de Haggart/Burke; Something Octopus Garden de Harrison Starkey; Mon homme de Yvain; Moonlight Serenade de Parish/Miller; In The Mood de Garland/Razaf.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ [•JJ À l'occasion de l’anniversaire de naissance de Barbara qui a 65 ans 1=^ aujourd'hui, extraits de concerts jj*ij enregistrés en 1967 et 1969 au Bobino de 7i \ Paris et en 1978, à l'Olympia de Paris.20 h RADIO-CONCERT Petit Choeur de la RIAS, Académie de, musique ancienne de Berlin, Marcus Creed;' Annegeer Stumphuis, sop., Birgit Remmert, cont., James Taylor, t., Franz-Josef Selig, b.: Oratorio « Paulus » op.36 de Mendelssohn.Anim.Françoise Davoine.Réal.Claire Bourque.22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Destins insolites (8' de 9).Camille Claudel, racontée par Andrée Yanacopoulo, professeure au Cégep St-Laurent.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d’émissions en reprise INFO-CULTURE Du lundi au vendredi : 9 h 05,12 h 40 et 17 h 25.BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 9 h, 16 h et minuit.Samedi et dimanche : 6 h, 7 h, 9 h et minuit.À CHANSONS EN LIBERTÉ vendredi prochain, Élizabeth Gagnon présentera son émission en direct du Studio-théâtre du Maurier de la Place des Arts.On y dévoilera le nom des lauréats du Concours « Ma première Place des Arts ».Un rendez-vous a ne pas manquer, le vendredi 16 juin prochain à 19 h.CBJ-FM 100,9 Chicoutimi CBAL-FM 98,3 Moncton CBF-FM 100,7 Montréal CBOX-FM 102,5 Ottawa-Hull CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 90,7 Sherbrooke CJBC-FM 90,3 Toronto CBF-FM 104,3 Trois-Rivières \ A I.K I) K V OIK.I.K S A M K I) I :$ K T I» I M A X Tous les jours, sauflr mardi.de llllià I 7li Iti'iisrigii'Tiirnls: (51 1(861 6701 « H tllvT|ui lr M*r ||f Université du Québec à Montréal DEVOIR Bu «enr» M le CA»» V VISITEZ L’EXPOSITION DU DEVOIR AU QUÉBEC ET AILLEURS • Musée David M.Sic,wm l Montreal du (i avril 11)1)5 au 5 juin 1905 • Musée Acadien, Université de Moncton Moncton (Xouvcau-Brunswick) 18juin 199â au 3 septembre 1995 • ('entre d'exposition de Ronyn-Noranda RouvnXoraïula I I septembre 1995 au 22 octobre 1995 • Salon du livre de Montréal Montréal 1 (i novembre au 21 novembre 1995 • (cuire d'interprétation d’histoire de Sherbrooke Sherbrooke 28 novembre 1995 au 5janvier 199(i • Musée Pierre Boucher • Séminaire Saint-Joseph Trois Rivières 21 janvier 1996 au 26 février 1996 • le (entre culturel franco manilobain eu collaboration avec le Musée de Saint Boniface Sainl-Bouiface (Manitoba) 17 mars 1996 au 25 avril 1996 • Musée de la civilisation Québec 2!) mai 1996 au 2 septembre 1996 • Musée du Saglionav/Lao Saint Jean Chicoutimi 12 septembre 1996 au 27 octobre 1996 INVITEZ UH(E) AMXf) À NOS FRAIS! Valable pow un* entré* gratuite pow ne personne eccoeipepnart n lisrtew payant soe droit (feutrée.Cette offre est valide durant toute le dirée de Feiposrtios eu Musée Stewart.sé des déserts et qui sont encore debout pour raconter leurs chevauchées.Quand ils chantent que l’amour, le vrai, roule dans la garoot-te (Tntc hwe Travels A Gravel Rood.une splendide ballade), on les croit sur parole.Quand Johnny Cash soupèse les mérités respectifs du bien et du mal dans Death And Hell, on sait qu’il cause par expérience: alcool, drogue, prison, il a succombé et survécu à tout.Mais si le constat des Highwaymen est impitoyable («l’ve been obnoxious / I’ve been unconscious / I’ve been all kinds of things that are hard to spell», entonnent-ils à l’unisson dans It Is What It Is), leur union même est une sorte de défi à l’usure du temps et une profession de foi en l’avenir: «I’m gonna live forever / I’m gonna cross that river / I’m gonna catch tomorrow now» (Live Forever).Le solide matériel, fourni par l’un ou l’autre des Highwaymen ou emprunté aux meilleurs auteurs-compositeurs hors Nashville des dernières années (Billy Joe Shaver, Steve Earle, Robert Earl Keen Jr.), révèle dans toute leur insipidité les rengaines qui pasteurisent les ondes de NCN.Pareillement, l’instrumentation ample, puissante, souple et panoramique (autour du réalisateur Don Was, on retrouve la crème des francs-tireurs, dont Ken-ny Aronoff, le batteur de John Mel-lencamp, l’ex-NRBQ Al Anderson aux guitares, et Bentmont Tench, l’un des Heartbreakers de Tom Petty, à l’orgue Hammond C-3), démontre que l’on peut sonner country (avec des accents gospel, rock et western) sans se conformer aux recettes éprouvées du genre.The Road Goes On Forever, en cela, est un vibrant appel à la désobéissance civile.lx*s Highwaymen l'affirment en onze chansons poids-lourds: la route appartient à tout le monde et ne passe pas nécessairement par Nashville.Dix quatre.PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE Samedi le 17 juin à 20 h Le Trio à cordes de Montréal Bach, Beethoven et «La Truite» de Schubert jjjngl H Jean-Pierre ü Coallier g + UntmvUtfuNf */n:rmfxiraK'< Tirage parmi l’assistance 2 billets pour PARIS EXPOSITION ' COLLECTION DE LA BANQUE NATIONALE POUR RESERVATION: 1364, chemin Ste-Marguerite (sortie 69 de l’autoroute des Laurentides) •• "'"Æ CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE MONTRÉAL Violon EPREUVE FINALE Avec l’Orchestre Métropolitain 5 et 6 juin à 20h / 9 S, 14 $ et 17 S CONCERT DE GALA Avec l’Orchestre Métropolitain 8 juin à 20h / 9 S, 18 S, 24 S et 30 $ RÉCITAL DU PRIX DU PUBLIC 10 juin à 20h / 10 S L’Orchestre Métropolitain est sous la direction de Raffi Armenian 26 mai .mm LAISSEZ LES CORDES 10 JUIN VOUS CHARMER! i*i SRC Théâtre Maisonneuve s r )UJJi H PAULE DES RIVIÈRES LE TELETHON OPÉRATION ENFANT-SOLEIL Marie-Soleil Tougas et Francis Reddy animent cette huitième édition du n i, thon, entourés de plusieurs collaborateurs et artistes.Ça dure 24 heures.C'est en direct des galeries de la Capitale à Québec.TVA, 21 h MEMOIRE VIVANTE Dernier épisode sur Churchill.Les dernières années de la vie d'un homme qui a bien su cacher sa grande vulnérabilité.KI)I, 22h DIANE DUFRESNE, SUR LA MEME LONGUEUR D'ONDES Émission mi-spectacle mi-documentaire, réalisée en 1975, pour ceux qui n 'ont rien oublié et surtout pas la Diane Dufresne de l'époque.Canal I), 22h Wtt'HVMB OCSOD GDCzDO CE BIOS CEI Regards sur la nature La Ruée vers l'art / Dernière Le Téléjournal Raison Passion / Paul Buissonneau, Antoine Noury (18:20) Taquinons la planète! / François Pérusse Hockey / Devils - Flyers Le Téléjournal Nouvelles du Sport (22:20) Cinéma/JACKNIFE (4) avec Robert De Niro, Kathy Baker (22:50) OS3CE) OOŒi CDOiifSl d® Les Ailes de la mode Vidéo Rock Détente Star Plus Le TVA Docteur Doogie Cinéma / LE VOYAGE DE CHARLEMAGNE (5) avec Lillian Gish, Timothy Bottoms Téléthon Opération Enfant Soleil Le TVA/ Loteries (23:05) Téléthon/ Suite.Se poursuit jusqu’à dimanche, 21 hOO fÏ5lfÏ7lf24l (3® @6) Histoire de la sexualité (16:00) Consommaction La Saga de la Formule 1 Pour tout dire.Fous de la pub Janette.tout court/Mon vice, les ventes de garage Sweet Home Chicago Plaisir de lire Cinéma / TU NE TUERAS POINT (3) avec Miroslaw Baka, Krzysztof Globisz Bergerac mead® BD (3®(1® Passion plein air La Guerre des clans Le Grand Journal Misez juste Cinéma / DANIELLE STEEL: PALOMINO (6) avec Lindsay Frost, Eva Marie Saint Cinéma /MATCH DÉCISIF (5 avec Mickey Rourke, Christo pher Walken Le Grand Journal 00 (33 Show Jumping (16:00) Newswatch Saturday Edition Busy Bodies Hockey / Devils - Flyers Saturday Report The Country Beat (22:47)/ Cinéma (23:47) Saturday Evening News Personal Best GOSH m Fish n Canada RoboCop: The Series Newsline Regional.Wheel of.Jeopardy! Children's Miracle Network Telethon CTV News Telethon.Cinéma (15:00) Star Trek: Deep Space Nine Pulse Country Prof.Star Trek: Voyager Earth 2 Lonesome Dove | Street Justice Puise CE) (13) (22) Memorial Tournament / Golf (15:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Me and the Boys Bringing Up Jack Cinéma / FROM THE SECRET MIXED-UP FILES OF MRS.BASIL E.FRANKWEILLER avec L.Bacall, J.-M.Barnwell News The Road Hard Copy Murphy Brown Current Affair ABC News Simpsons Star Trek: Deep Space Nine Children’s Miracle Telethon / Se poursuit jusqu’à dimanche, 18h00 CE (8) NCAA College World Series (14:30) News CBS News E.T.: Weekend Edition Dr.Quinn, Medicine Woman Touched by an Angel Walker, Texas Ranger News Forever Knight Wheel of.Jeopardy! Pub CED (SD Basketball / Spurs - Rockets (sous réserves) (15:30) NBC News Jeopardy! Cheers Unsolved Mysteries John Larroquette Law & Order Sat.Night Live Inside Edition Siskel & Ebert Children’s Miracle Telethon / se poursuit jusqu’à dimanche, 18h00 EED d® French Fest: Great Chefs Special The Lawrence Welk Show Keeping Up Waiting for.British Rail Journeys One Foot in.As Time Goes Austin City Limits People Near Natural World Beer Hunter Media Watch Inside Albany The Editors McLaughlin French Fields Keeping (20:35) To the Manor Born (21:10) Brittas.(21:50) Red Dwarf Cinéma / A HARD.(4) (23:10) m m Batman Bugs Bunny & Tweety Show News Focus Election Red Green My Partners.).Wilderness Family Play.Cosby Mysteries The Commish Global News Saturday Night | Bookmice Zoe/Polka/Nat Polka Dot Wonders of.Senior Report National Geographic Cinéma / THE HEIRESS (3) avec 0.de Havilland, M.Clift Conversations | Cinéma / PORTRAIT OF JENNIE (4) (22:15) | (TSN) 1995 French Open Tennis (16:00) Sportsdesk Splash.WWF Wrestling Raw Week in.Baseball / Expos - Padres (EBU Tennis / Les Internationaux de France (16:00) Sports 30 Mag Semaine au.Série Formule Atlantique 1995 Sports.Repêchage de la LHJMQ Superstars WWF Sports 30 .nautique (SD Vins fromages Journal suisse Thalassa Régions/Vis.Journal FR2 Faut pas rêver Ça se discute Fest Le Franco Journal belge | Côté court/Vis.Cercle.(23:25) CSE) S.Holmes Shlak Ma fiancée.Robin des bois I Les Trois.Kelly Jeune en jeune ®E Musique Vidéo (13:00) VoxPop Perfecto Fax Cimetière CD ConcertPlus / Curves, Contours and Bodyhorns Musique Vidéo | Bouge de là Musique Vidéo (MM) VideoF.(14:30)1 Daily R.S.V.P.SuperHitVideo The Partridge Spotlight Start Me Up Big Ticket: Annie Lennox VideoF.(22:45) | Spotlight (s® Week-end chez Bernie II (16:35) Camarades de baseball (18:05) Blanche Neige.(19:50) Maverick A coeur perdu (23:10) (S3 Blade Warriors Woody Wood.Rocko's Life Squawk Box Are You Afraid Sweet Valley Cinéma/THE IMPOSSIBLE YEARS (5) avec David Niven | The Campbells Snowy River: The McGregor| Must Be Mad! SB Addition SVP Miroir, Miroir L’Enquête Rock en danse Juke Box Watatatow Miroir, Miroir Roulette VIP Black Jack 21 L'Enquête Psychotron | L'Ascenseur Black Jack 211 Roulette VIP | Miroir, Miroir (TALC) Terminal Velocity Trapped In Paradise The Specialist (20:15) (BED Bulletin santé Aujourd'hui Bulletin jeunes I Montréal.Mtl en spect.Monde ce soir Griffe Reportages / Fille de Brejnev Le Téléjournal [ Scully Mémoire vivante / Churchill La Ruée vers l'art m Buster.(16:00) Espions/Clandestines Samedi de rire A.Hitchock Le Goût du monde Biographies: Babe Ruth La Pub, c'est la pub (7/7) En rappel: Diane Dufresne Cinéma/TRISTE CARNAVAL AU PETIT ÉCRAN THE DOORS (4) E.-U.1991.Drame biographique de 0.Stone avec Val Kilmer, Meg Ryan et Kevin Dillon.Evocation de la carrière et de la vie sentimentale du chanteur américain Jim Morrison.CBS lhOO -•- TU NE TUERAS POINT (3) Pol.1987.Drame de K.Kieslowski avec Miros-law Baka, Krzysztof Globisz et Jan Tesarz.Un jeune paumé qui a sauvagement tué un chauffeur de taxi est condamné à la peine de mort.RQ 22h00 -4- JACKNIFE (4) E.-U.1988.Drame psychologique de D.Jones avec Robert De Niro, Kathy Baker et Ed Harris.Difficilement remis de ses expériences de guerre au Viêt-nam, un camionneur vivant seul avec sa soeur reçoit la visite impromptue d’un vieux compagnon d’armes.SRC 22h50 -?-> ATLANTIC CITY (3) Can.1980.Drame de moeurs de L.Malle avec Burt Lancaster, Susan Sarandon et Kate Reid.Un vieil homme vaguement acoquiné à la pègre connaît une grisante aventure avec mie jeune voisine.Canal D 00h30 \ Ssl c f>ï T le * V 7 3ÜJU 7 S ** N Q U & PAULE DES RIVIERES JOHN BRADSHAW ON FAMILY SECRETS Six émissions, présentées consécutivement, sur les effets négatifs des secrets dans les relations familiales.L'animateur est un thérapeute dont les livres sont des best-sellers aux États-Unis.PBS-33, 12h30 DECOUVERTE C'est en reprise et ça parle de l'autoroute électronique.Si vous n'êtespas tannés d'en entendre parler et voulez comprendre un peu mieux de quoi il s'agit.Radio-Canada, 18hl0 BOUILLON DE CULTURE Claude Bern, pour son film Le Cinéma de papa, André Turcat pour son livre Étienne Jamet alias Astebanjamete, sculpteur de la Renaissance en Espagne, condamné par l'Inquisition, Marc Varier pour son livre Je n'ai pu les sauver tous et Justine Lévy pour Le Rendez-Vous.TV5, 20h30 LES ARTISANS D'UNE EPOQUE Jocelyne Cazin anime.Des entrevues avec des hommes et des femmes qui ont marqué l'histoire du Québec de 1950 à nos fours.TVA, 21h umm OŒDéaI (UCDO ?DID (SO SE) Hockey / Blackhawks - Red Wings (15:00) Le Téléjournal Découverte / L’Autoroute électronique (18:10) Sur invitation / Hugues Aufray Pierre Verville tout court Les Beaux Dimanches/ Lévesque Turcotte: nouvelle administration Ginette Reno et Oliver Jones Le Téléjournal Le Point (22:20) / Scully/Michel Candessas (22:45) Les Nouvelles du sport (23:15) / Cinéma/MARIUS (3) avec Pierre Fresnay, fiaimu (23:45) 033 dD 00193 fHÉîîigï3i (4® Téléthon Opération Enfant Soleil Artisans d'une époque L'Événement Le TVA & le TVA Sports Loteries (23:43) / Série IndyCar / Milwaukee (23:48) CDD COQ (M) (3® (46) Le Choc du présent (16:00) La Médecine apprivoisée La Saga de la Formule 1 Les Souvenirs de Sherlock Holmes Histoire naturelle de la sexualité / Dernière Vivement dimanche! / Un Film de cinéastes Cinéma / LE FESTIN DE BABETTE (3) avec Stéphane Audran, Brigitte Federsiel Points de vue / Les Caraïbes après.(23:20) ta is a® 63 (35) (4® Relevez le défi (16:00) Pas si bête! que ça Le Grand Journal RoboCop seaûuest, gardien des océans Sonia Benezra/Yvon Deschamps, Jean-Michel Anctil, Denise Filiatrault Cinéma / AU LIT AVEC MADONNA (5) Documentaire Le Grand Journal oa S3 Hockey / Blackhawks - Red Wings (15:00) Magical World of Disney Touched by an Angel Cinéma /BEETHOVEN (6) avec Charles Gradin, Bonnie Hunt Sunday Report Venture (22:25)/ Nation’s (22:55) Sunday Night Prov.Affairs CBC News ^communiquer 113 OH CD Children's Miracle Network Telethon, Newsline Funniest Home Videos On Our Own The New Adventures of Superman Cinéma /DICK TRACY (4) avec Warren Beatty, Madonna News (23:17) I Nature Watch Automag Plus FT Fashion TV Puise Travel, Travel ŒJ (13J (22) Memorial Tournament / Golf (15:00) News ABC News Funniest Home Videos Children's Miracle Network Telethon ABC News Simpsons S.Trek (23:17) ?D to Steve Prefontaine Track Classic News Emergency.60 Minutes The Wright Verdicts 49th Annual Tony Awards CBS News Precinct (23:15) News News Time to Take dD (ÏÏD Hoop It (16:00)1 Pro Beach Volleyball Pub NBC News Earth 2 / poss.de basketball seaûuest DSV / (sous réserves) Cinéma / TRIAL: THE PRICE OF PASSION (5) avec Peter Strauss, Beverly D'Angelo (1/2) (sous réserves) Sightings News N.Y.(23:35) Children's Miracle Network Telethon News 63 d® John Bradshaw on Family Secrets (12:30) Nature Masterpiece Theatre / Sharpe II No Time for Tears Mystery! / Prime Suspect (2/3) Mystery (16:00) Burt Wolf's Travels in.The Ghostwriter Hour All Creatures / Mailbag (19.51) Pole to Pole A Celtic Celebration (21:05) People Near Here (22:10) Clannad (22:50) / Cinéma (23:45) Ü3 ED Batman &.Bugs Bunny & Tweety Show 1 Newsweek 60 Minutes Murder, She Wrote Jalna Global News [ Sports Junea Arthur Claire fontaine Bisou / Léa Volt Dimanche classique / Mozart en tournée Cinéma / LES BRONZES (5) avec G.Jugnot | A Comm.(22:40) Panorama Us® Baseball / Expos - Padres (16:00) Sportsdesk World Snooker Championships | PPG World IndyCar Racing / Miller Genuine Draft 200 Sportsdesk Sports 30 Tennis / Les Internationaux de France Classique A.Schwarzenegger| Sports 30 Semaine au.®D Faut.(16:00) Journal suisse 30 Millions L'École des fans / Visions Journal FR2 7 sur 7 [Bouillon de culture Paris lumières Journal belge | Côté court/Vis.Cercle.(23:25) G3D Popeye .petite peste Cinéma / EWOKS: LA BATAILLE D'ENDOR ( 5) / Pif (19:15) Parole de.: (SB M.V.(15:00) Flashback Fax Musique Vidéo ConcertPlus / Curves, Contours and Bodyhorns | Musique Vidéo | QuébecPlus Musique Vidéo (MM) VideoF.(13:30) ClipTrip History of Rock Elvis.Spotlight Combat des clips MuchEast MuchWest Elvis.Spotlight 1 S® Deux Cow-boys à N.Y.(15:25) Mme Doubtfire (17:15) Les Nouveaux Exploits d'Arsène Lupin (19:25) | A l'ombre du Golden Gate Les Lavigueur redéménagent (22:35) SS) Wild Kingdom I Chronicles Spiderman 1 Rupert Dog City Are you Afraid Sweet Valley Weird Science YTVNews The Hit List Rough Guide Missing Treas.Max Glick (SD Baseball / Expos - Padres
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