Le devoir, 27 mai 1995, Cahier C
S A M Y I» I Y T H I M A N (' It K 2 8 M Al I II II .1 I.K II Y V 0 I It .I.Y LE DEVOIR v»/.®r Cinéma Page C3 Danse Page C5 Télévision Page C5 Opéra Page C6 Disques classiques Page C7 Jazz et blues Page C8 Vitrine du disque Page C8 Grille télé du week-end Page C9 Agenda culturel Page CIO ?MUSIQUE CLASSIQUE La leçon de violon Pour souligner leur 30e anniversaire, les Petits violons de Jean Cousineau convient le public à un concert spécial PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR Ce sera le plus singulier de tous les conventums.Sûrement le plus émouvant, aussi.La fin du concert que donneront ce soir les Petits violons de Jean Cousineau afin de souligner leur 301' anniversaire promet en effet d’être mémorable.Tous les anciens élèves — du moins ceux qui auront osé dépoussiérer leur violon.— monteront sur scène et se joindront aux musiciens afin d’interpréter Le Petit Poulet, une des premières ritournelles apprises par les centaines d’enfants qui ont fréquenté la célèbre école.L’idée de revoir tous ces «enfants de sa vie» sourit à Jean Cousineau.Bien sûr, plusieurs de ses pupilles mènent aujourd’hui de prospères carrières professionnelles.Martin Chalifour est violon-solo de l’Orchestre symphonique de Cleveland.Christian Prévost, Françoise Morin, Denis Béliveau et Anne Beaudry font carrière avec le réputé ensemble I Musici de Montréal.Angèle Dubeau sillonne le monde.Alain Giguère, Brigitte Lefebvre, Pascale Beaudry et Lucie Ménard jouent au sein de l’Orchestre métropolitain.Plusieurs font partie de l’OSM.Mais ce sont surtout les autres que Jean Cousineau aura plaisir à revoir.Ces parents et enfants qu’il voyait naguère trois fois par semaine et desquels il n’a plus aujourd’hui que de trop rares nouvelles.Ces enfants qui, entre Le Petit Poulet et les Caprices de Paganini, ont choisi d’autres voies mais qui, au contact de cet être lumineux, ont acquis d’inoubliables leçons de vie.Car derrière les méthodes pédagogiques innovatrices de Jean Cousineau se cache une véritable philosophie qu’il professe avec le même enthousiasme qu’il y a 30 ans: «Il faut transformer l’effort en plaisir et le devoir en désir».Ses dons de pédagogue, Jean Cousineau dit les avoir largement puisés chez l’un de ses anciens professeurs de mathématiques du Collège Sainte-Marie, Emile Gérard, un homme qui, avoue-t-il, a marqué sa vie.«Il m’a appris à ne rien laisser au hasard.Il m’a appris qu’il faut tout démontrer à l’élève, tout, jusqu’au petit A + B.On doit miser sur la puissance du raisonnement.Surtout, ne jamais laisser un élève dans le vague.Quand on enseigne une science ou un art, il faut le découper en ses plus simples éléments, placer ces éléments dans un ordre cohérent et présenter le tout clairement.» Rien au hasard Comme le faisait son mentor, Jean Cousineau ne laisse donc rien au hasard.Ainsi, il a pris un temps fou à étudier les lois de la physique, de la biomécanique, de l’acoustique, de la psychomotricité et plus il avance dans sa carrière, plus ces notions se VOIR PAGE C 2 : COUSINEAU m ! ÜU Un spectacle musical de John Adams, June Jordan et Peter Sellars J — Q '1 ft] 0 c.L LU Peter Sellars présente à Montréal sa nouvelle pièce / Was Looking at the Ceiling, and Then I Saw the Sky à l’occasion du Festival de théâtre des Amériques.GILBERT DAVID Amérique ressemble de plus en plus au roman de Kafka du même nom, à la puissance dix — Karl, le jeune héros d'Amerika, n’échoue-t-il pas au Grand Théâtre d’Oklahoma?Mais le cauchemar ne se donne même plus la peine d’être climatisé.Après l’effondrement du com-I munisme en Europe de l’Est — le Mal absolu / qui a servi de repoussoir commode durant _ toute la guerre froide —, les États-Unis d’Amè rique sont au bord de l’implosion.Il règne dans les grandes villes une atmosphère de guerre civile — les statistiques de la pauvreté, des crimes dits domestiques et du trafic des drogues défient l’entendement — pendant qu’à Washington les puissances d’argent sympathisent avec les intégrismes chrétiens, et s’apprêtent à couper les fonds à l’agence fédérale de soutien aux artistes, accusés d’être des suppôts de Satan.Comme si Amérique n’en avait jamais fini avec son puritanisme et son culte du billet vert qui proclame impudemment «In God We Trust».Que peut encore le théâtre dans une société si dévastée?Peter Sellars qui est, depuis quinze ans, l’enfant terrible du théâtre américain, croit que c’est en prenant fait et cause pour les plus démunis, les exclus, les sans-voix, par exemple les immigrés que la législation californienne veut priver d’assurance-maladie et du droit à l’éducation.«La société américaine est entrée dans un processus suicidaire», dit-il au téléphone d’un ton espiègle, depuis Berkeley, en Californie, comme quelqu’un qui s’apprête à jouer un bon tour aux cavaliers de l’Apocalypse.Le cynisme et le désabusement, ce n’est pas sa tasse de thé.Il leur oppose la joie, l’humour et l’amour.«Au milieu des situations les plus difficiles et quand la vie elle-même est menacée, l’espoir est, croit-il, la seule réponse possible.» Puck insaisissable qui a mêlé les fils d’une histoire du théâtre qui opposait l’art élitiste et la culture de masse, en parachutant Mozart dans le Bronx et Ajax devant le Pentagone, le metteur en scène a multiplié les spectacles controversés qui sont toujours, pour lui, «des indices de santé».«La raison d’être du théâtre est de provoquer la VOIR PAGE C 2: SELLARS "H Achats llliéàtrc 790-1111 1594 rue St-Denis Théâtre St-Denis 12h à 21 h (?frais de service) KHIcnis Renseignements: 849-4211 14 AU 17 SEPTEMBRE 1995 L'OPERA ROCK DE MICHEL RERGER ET SE EN SCENE BE LEWIS FiREY OUFAULT iitmem mtsy gallant "«UÜTini MICHEL PASCAL «l.illiOtil LES ÉTOILES NOIRES ET LA SOCIÉTÉ DU THÉÂTRE CAPITOLE DE QUÉBEC INC ROCK -OITINTf PRÉSENTÉ PAR PGC DIVERTISSEMENTS INC PRODUIT PAR QILBERT COULLIER O 1 L UJUj ïIMi m 1 ai U JM la I 1 i B n luf 1 mmÉm ffillFpgPlfr i*l:¦¦ ¦SS ’ ¦¦HBM ^§|§|i ;f§ >j St ' a * WWW 9992^ MERIDIEN INFO ARÎS Bell Info-Franco Bell 514 876-8989 Fran d’appH acceptés Les 7ièmes FrancoFolies sur le site du Festival de Jazz du 4 au 12 août prochain * Billets eri vente au SPECTRUMvà la PLACE DES ARTS, aux COMPTOIRS ADMISSION et au TOft.'l OAK MICHEL RIVARD Z fclAURENCE-JALBERT et KASHTIN Ctfiudefj, NOUGA% isaDeiie Boulav 'm Daniel Lavoie ¦ Danielle Oddera | et autres .o.«KÏ!£5Ei sueecÊMENTAtRE 'PLÊMENTAIRE 5 AOÛT^^^ 11 AOÛT PARTI! LIES CLAM’Sl CXAC730 Gérard LENORMAN csss323 Hugues AUFRAY Florent\ PAGNY MnnoiifgBUÊ d’inverjMM MaricggÉ CAmmm WMmmAN KASHTIN, Mmmw DIMANCHE VENDREDI SPECTACLE P'OUVEirrUgg MONUMENT NATIONAL ÉGLISE ST-JEAN BAPTISTE SALLE WILFRID-PELLETIER SALLÊWÏLFRID-PELLETIER £SS" ~ **CTP1.I SPECTRUM r MONT»»»*! Beff ovit VENDREDI SELLARS En ouvrant des débats de société, le théâtre devient indissociable de la démocratie.Son but consiste alors à élever le niveau de la discussion.CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE MONTRÉAL Violon PREMIERE EPREUVE 26, 27 et 28 mai / 9h et I3h30 : 5 S / I9h30 : 8 S DEUXIÈME ÉPREUVE 31 mai, 1er et 2 juin / 13h : 5 S / 20h : 8 $ ÉPREUVE FINALE Avec l’Orchestre Métropolitain 5 et 6 juin à 20h / 9 $, 14 S et 17 S CONCERT DE GALA Avec l’Orchestre Métropolitain 8 juin à 20h / 9 S, 18 S, 24 S et 30 S RÉCITAL DU PRIX DU PUBLIC 10 juin à 20h / 10 S L’Orchestre Métropolitain est sous la direction de Raffi Armenian 26 MAI 1995 LAISSEZ LES CORDES 10 J U,[N VOUS CHARMER! ¦ Patrimoine Canadian canadien Heritage Théâtre Maisonneuve Place des Arts m Cinquième salle Plaée des Arts Billets en vente a la PDA / 514 B42 2112.Redevance et (rais de service.SUITE DE LA PAGE C 1 discussion, soutient-il.On peut produire un film qui va toucher des millions de gens, mais de manière uni-voque, alors que le llicàtre est un art qui invite les gens à travailler ensemble pour créer une société.En ouvrant des débats de société, le théâtre devient indissociable de la démocratie.Son but consiste alors à élever le niveau de la discussion.» Un créateur iconoclaste L’esprit d’enfance est sans doute ce qui donne à Peter Sellars son sens de l’émerveillement et ce qui attise ses indignations devant toute forme d’intolérance.Ludique par sa désinvolture et rafraîchissante par son audace, l’approche de Sellars est pardessus tout franchement pluriculturelle, métissée, «impure», comme en témoigne sa plus récente création, I Was Looking at the Ceiling, and Then I Saw the Sky, un spectacle musical, écrit par la poétesse africo-américai-ne June Jordan et composé par John Adams, que présente le Festival de théâtre des Amériques (FTA) à la salle Ludger-Duvernay du Monument-National, du 30 mai au 4 juin.Américain blanc, né en 1958, Sellars s’est orienté vers le théâtre et les scènes du monde dès sa sortie de Harvard, la célèbre institution de la Nouvelle-Angleterre.Après des études en Asie Oapon, Chine, Inde), il devient le très jeune directeur artistique de la Boston Shakespeare Company.En 1982, il dirige l’Ameri-can National Theater au Kennedy Peter Sellars Center de Washington.À trente ans, il a déjà monté une centaine de spectacles, dont un mémorable Comte de Monte-Cristo et Zanguesi du futuriste russe Khlebnikov.Plus récemment, en 1994, il a monté Le Marchand de Venise à Chicago, en déplaçant l’action de la cité des doges à Venice (Californie), en faisant de Shylock un capitaliste noir et de Portia une asiatique, et les vers shakespeariens y prenaient par moment le rythme des jeunes de la rue et du rap.Mais ce touche-à-tout, doublé d’un créateur iconoclaste, n’est pas homme à tenir en place, dans son pays ou dans un genre.Après le théâtre, il se tourne vers l’opéra en multipliant les productions décapantes du cycle Mo zart-Da Ponte : Cosifan tutte, Le Noz- ze di Figaro et Don Giovanni, tout en créant des œuvres contemporaines dont, en 1987, le remarquable Nixon in China de John Adams, d’après un livret d’Alice Goodman.Depuis une dizaine d’années, il dirige en outre un festival d’envergure internationale à Los Angeles — où il est également professeur de cultures comparées à UCLA —, un événement annuel qui rassemble des créateurs venus des quatre coins de la planète et qui à l’ambition de redéfinir la société américaine à partir de ses expériences interculturelles.Dans I Was Looking at the Ceiling, and Then I Saw the Sky, qu’il vient tout juste de créer à Berkeley, Sellars a justement fait équipe avec la poétesse noire américaine June Jordan et le compositeur John Adams pour brosser en une vingtaine de chansons le portrait de la jeunesse américaine d’aujourd’hui.Le spectacle en deux parties — avant et après un tremblement de terre — réunit sept personnages de 25 ans ou moins, dont l’identité raciale et culturelle reflète les mutations démographiques de la Californie actuelle, en particulier à Los Angeles.Contre l’art pour l’art Ce sont les relations amoureuses qui servent ici de moteurs à l’action chantée, et de révélateurs des tensions intimes et sociales.Trois couples d’amoureux vivent ainsi des situations fortement contrastées: David, un ministre du culte baptiste en crise face à son église, aime Leila, mais ce n’est que lorsque cette der- nière est grièvement blessée aue le couple que forme ces deux Noirs, trouve sa vérité.Un autre couple réunit Consuelo, une Latina, ei i )e wain, un Noir.Parce qu’elle est une immigrante sans statut légal et parce qu’il fait face à une lourde peine de prison pour avoir volé deux bouteilles de bière, leur amour est aux prises avec les lois d’une société qui criminalise aveuglément les pauvres.Un couple de Blancs vit de son côté une situation qui cache un malentendu, jusqu’au moment où Mike, un policier pourtant nés attaché à Tiffany, une journaliste, doit se rendre à l’évidence qu’il est gay.Peter Sellars est un partisan du changement, y compris dans le processus même de ses réalisations.«Je modifie continuellement mes spectacles, prévient-il, et je demande toujours aux gens qui me parlent d’un spectacle que j’ai fait à quelle date ils l’ont vu.Pour moi, il est essentiel de s’interroger sur le travail déjà accompli à chaque jour.» Il parle avec enthousiasme de la partition de John Adams qui a puisé abondamment dans l’expression musicale populaire, du swing au gospel, sans oublier le rock et le rap.Se disant contre l’art pour l’art et son narcissisme, le metteur en scène estime que le théâtre doit offrir, en cette époque, d’angoisse et de déprime, un lieu de réconfort et de quiétude spirituelle.Devant une société américaine au bord du gouffre.Peter Sellars a pris le parti de réhabiliter l’art d’aimer.En faisant tout simplement confiance à la poésie.COUSINEAU «Le violon fait pousser des connexions au cerveau» SUITE DE LA PAGE C 1 précisent.Il a aussi beaucoup réfléchi sur cet instrument mythique qu’est le violon.«Le violon fait pousser des connexions dans le cerveau.C’est là que tout se joue, j’en suis maintenant convaincu.Le cerveau est paresseux et le violon oblige l’être humain à pousser au maximum ses capacités», explique-t-il en jetant un regard carrément amoureux sur l’instrument qu’il tient dans ses mains.Dès l’adolescence, Jean Cousineau a réalisé qu’il n’était pas question pour lui de transmettre les vieilles méthodes qui se perpétuaient de génération en génération sans que, personne ne songe à les remettre en question.Elève doué, il voyait néanmoins les failles dans l’approche de ses maîtres.Ç’est pourquoi il a en quelque sorte tout réinventé.A commencer par la manière de tenir le violon.Il s’enorgueillit d’ailleurs du résultat.«En 30 ans, jamais personne aux Petits violons n’a souffert de tendinite.Je connais pourtant des spécialistes qui passent leur temps à soigner des violonistes des grand orchestres de Montréal», dit-il un sourire en coin.Le manche du violon n’a pas de repère et l’enfant s’en trouve dépourvu?Il développera une méthode pour donner aux débutants des repères faciles.On ne jette pas un marin sur l’eau sans lui montrer comment se repérer.Pas question non plus, du moins dans les premiers temps, de placer l’enfant devant une feuille de musique à déchiffrer.«On le détournerait ainsi de la lecture de ses doigts sur le manche et du contrôle de sa posture.Déjà, de synchroniser la main gauche au manche et la main droite à l’archet est suffisamment exigeant.Il faut que l’enfant puisse voir ses doigts.» L’état de violonitude En clair, toute sa méthode se résume ainsi: «l’élève doit jouer du violon le plus vite possible avec le moins d’effort possible».Ainsi, toute sa pédagogie est axée vers l’interprétation.Il ne croit pas aux vertus des séances répétées de quatre heures de gammes et voit mal pourquoi un élève consacrerait plus de deux heures par jour à la pratique de son instrument.«Le meilleur exercice, c’est de s’attaquer au concerto de Vivaldi.Il y a une tierce qui rebute l’élève?Il faut corriger l’erreur mécanique en apprenant la pièce et non pas en la répétant 400 fois.On oublie souvent que la finalité de l’instrument, c’est de jouer», explique-t-il.On ne «maîtrise» jamais le violon, insiste Jean Cousineau.On acquiert plutôt l’état de violonitude, c’est-à-dire une sorte d’état de grâce, d’harmonie, qui correspond au développement du potentiel du maximal de l’archet et de la main gauche, c’est-à-dire de la fonction d’émission des sons, et des possibilités d’expression».La finalité ultime, répète l’âme des Petits vio-: Ions, c’est donc de jouer pour un auditoire.Dès les années 70, Jean Cousineau a donc formé L’Ensemble des petits violons.La formation donne, bon an mal an, cinq concerts.Ce sont justement douze musiciens de cet ensemble que dirigera ce soir Jean Cousineau.En première partie, les élèves interpréteront des œuvres de Rossini, Mozart et Roussel.Puis en deuxième partie, six musiciens professionnels, tous issus des Petits violons, se joindront à eux.Anne Beaudry et Denis Béliveau, de I Musici, Marc Béliveau et Jacques Beaudoin, de l’OSM, Frédéric Lapointe, de l’ensemble Amati et Julie Drainville, professeur, s’uniront à la trentaine d’enfants pour interpréter des œuvres de Corelli ainsi que des compositions de Jean Cousineau.Le concert sera retransmis sur les ondes de la radio FM de Radio-Canada.Le tout se terminera bien sûr par.Le Petit poulet.Mi-mi-la-la-si-si.CONCERT 30‘ANNIVERSAIRE Les Petits Violons sous la direction de Jean Cousineau.Ce samedi, à 19h30.Citadelle de Montréal TOUTE LA PROGRAMMATION EN SALLE JEUDI MERCREDI Wl/f 7m>ut woz/r TÏ&Ut Jacques HIGELIN U.TMM1 éA Bernard LES ÉVÉNEMENTS LAVILLIERS ^ lu fête à.¦ Icnn-Pierre ! FERLANDÊL* » Q! Hydro .Québec tg BANQUE NATIONALE BEAU DOMMAGE Û Û a Théâtre Maisonneuve • Marie Carmen to i Énc Lapointe -J • Pierre lêgaré w yA H • Marie-Denise Pénênërjj^y> N J Judi Richards *13 û T et autres ¦Kte li.ü.'Iii a • -m- -«•»- » Carte blanche a.« Nanette I rWveiRKMAN : N -7ÉÛ * Axelle RED CHANSONS BANQUE NATIONALE De ¦ WhMAS : lUMl'UH /mgr^'SSm a;n * * • i O rn OMC730 ba ^FRYTHMES transit Les Rit a MITS0UK0 IaT-Uh 1 pjmiii UMi - Œwnade ¦C353SS DARAN et les chaises Ij.LUI-i i Paul FICHÉ ï Sali KEIT/ mm inti: MARJO sine Le symbole signifie ?Spectacle à prix FrancoFou: 12,^ ou BILLET CR ATI, rr i I K T H I M A N < Il K 2 S M Al 10 0 .1 ?K C H AN ?: chef-d’œuvre ?: très bon ?: bon quelconque s- ?: très faible : pur cauchemar A LITRE PRINCESS ?De Alfonso Cuaron.Séparée de son père à cause de la guerre, la petite Sarah se retrouve dans un pensionnat à New York, sous la férule de la terrible directrice Miss Minchin qui va la réduire à l’état d’esclave.Mais Sàrah, grâce au pouvoir de son imagination et son courage, se libérera de son emprise.Fable merveilleuse, racontée avec sensibilité et humour, ce film destiné aux enfants se laisse apprécier même par un public adulte.Angrignon, Loews, en v.f.au Ber-ri, Langelier Bernard Boulad BRAVEHEART ?1/2 De et avec Mel Gibson.Au XJIIr siècle, à la mort de son roi, l’Ecosse est à feu et à sang, livrée aux luttes claniques dont profitent le roi d’Angleterre pour étendre sa tyrannie.Mais le peuple, galvanisé par le valeureux William Wallace, se soulèvera et mettra en échec la volonté impériale de Londres.Oeuvre à grand déploiement avec moult batailles épiques, le deuxième film du beau Mel se laisse regarder avec intérêt sans susciter de véritable passion.Trop romanesque, cette apologie du héros parfait finit par agacer.Angrignon, Laval, Loews, Décarie.Bernard Boulad CASPER ?1/2 Le populaire petit fantôme solitaire prend les salles d’assaut avec une histoire arrosée de bons sentiments.Le désormais populaire Bill Pullman et la petite Wednesday Adams (Christina Ricci) forment ici un duo père-fille qui ne tient malheureusement pas ses promesses.Le scénario diffus pondu par deux poulains de l’écurie Spielberg n’est prétexte qu’à une enfilade d’effets spéciaux, néanmoins fort réussis.Versailles, Bern, Complexe Desjardins, Faubourg.Martin Bilodeau JOHNNY MNEMONIC ?1/2 De Robert Longo, un artiste multidisciplinaire qui signe ici sa première réalisation cinématographique.Première réalisation marquée par la redondance, l’absence de suspense et l’extrême violence.Qu’à cela ne tienne, le spectaculaire déploiement d’effets spéciaux et d’images de réalité virtuelle mérite qu’on s’y arrête.L’interprétation décevante de Keanu Reeves et le parfum de racisme qui se dégage du scénario de William Gibson risquent cependant de laisser un petit aijière-goût.Bern, Centre-Ville, Egyptien, Pte-Claire.Martin Bilodeau DIE HARD WITH A VENGEANCE ?De John McTieman.Plutôt décevante, cette troisième version du film qui a fait de Bruce Willis une star internationale.Les scènes d’action sont spectaculaires et les moments forts se succèdent sans temps morts.En résulte un scénario qui étouffe toute vraisemblance psychologique et paraît plus complexe qu’il ne l’est réellement.L’interprétation rafraîchie de Samuel L.Jackson et de Jeremy Irons jette de l’ombre sur la performance délavée de Willis, qui ne risque cependant pas de déplaire à ses fans.,Cap Willis est toujours aussi «hard».Al’Egyptien et Place Lasalle.Martin Bilodeau CRIMSON TIDE ?De Tony Scott.Aux abords des côtes russes, un sous-marin nucléaire américain joue à cache-cache avec un méchant nationaliste nostalgique de l’ancien empire soviétique qui s’est emparé d’une base nucléaire et nargue Moscou.Voici un pur film d’action où il ne se passe pas grand chose mais où on a l’impression de vivre de fortes émotions parce que c’est découpé très serré et que c’est rudement bien huilé comme mécanique.Au Angrignon et Centre Eaton.Bernard Boulad Un gros trou dans le suaire CASPER De Brad Silberling.Avec Christina Run.Kill Pullman.Cathy Moriarty, E ' Idle.Scénario: Sherri Stoner et Deanna Oliver.Images: Dean Cun-dey.Montage: Michael Kahn.Musique: James Homer.Etats-Unis, 1995.Au Complexe Desjardins et au Versailles.MARTIN BILODEAU On l’a si souvent dit: les Américains n’ont pas la nostalgie de leur histoire, mais bien celle de leur enfance.Pour épancher le chagrin de ce pays désormais adulte mais qui pleure son innocence, Hollywood sort chaque année à la même période quelques films-pèlerinages qui réveillent l’enfant en chaque adulte.Qu'importe si pour ce faire il abrutit un peu plus l’enfant qui l’accompagne.Car ces entreprises sont toujours, sans exception, très ouvertement mercantiles.On parle ici de nivellement par la base, de psychologie primaire et de développements essentiellement axés sur l’action (qui garde les enfants captifs) et les bons sentiments (qui réchauffent le cœur des adultes).Et c’est sans compter sur l’inévitable association avec une chaîne de restauration-minute.Cette année, une de ces entreprises s’intitule Casper.Les déboires du gentil fantôme qui hante les téléviseurs depuis les années 60 est désormais un film produit par Amblin Entertainment, compagnie derrière laquelle se cache Steven Spielberg.Au profit des rancuniers, précisons qu’Amblin produisait à la même période l’an dernier le très décevant The Flints-tones.Artéfacts sans prix pour les psychanalystes et les sociologues de toutes les écoles, ces films laissent systématiquement les critiques troublés, eux qui cherchent avant tout le monde à rassembler en quelques phrases l’essentiel d’un film.Hormis ses ambitions économiques, l’essentiel de Casper est invisible pour les yeux; en conséquence, le déploiement d’effets spéciaux et les somptueux décors ne sont que de la poudre aux yeux.La direction artistique de Casper — seul véritable attrait du film, c’est là que les dollars ont été liquidés — fait la synthèse des films du même acabit (Ghostbus-ters, Adams Family, etc.) qui l’ont précédé, lorgnant pour la forme du côté de la célèbre résidence Bates.L’héritière frustrée d’un manoir hanté (Cathy Moriarty) fait appel à un psychologue pour fantômes (Bill Pullman) pour libérer sa demeure des esprits qui l’habitent.Banni ces esprits se trouve Casper, un gentil fantôme solitaire, souffre-douleur de trois fantômes mesquins.Casper rêve d’avoir des amis; l'occasion semble se matérialiser lorsque le psychologue emménage avec Kat (Christina Ricci), sa filie adolescente marquée par le récent décès de sa mère et par les lubies de son père.Ce veuf éploré croit que les fantômes ont des comptes à régler avec le monde des vivants.On devine qu’il est à la recherche de son épouse trépassée, et on comprend que Casper exorcisera son tounnent auprès de la très pure Kat.Les personnages de Casper sont sympathiques et suffisamment crédibles.Plus convaincant que les autres, le petit fantôme évoque la solitude avec subtilité et procure au film quelques moments touchants.Sans toutefois renouveler le genre, les effets spéciaux sont particulièrement réussis.Tourné selon le même procédé que celui de Who Framed Roger Rabbit?, Casper restitue sur l’écran le produit de deux tournages: les comédiens ont en effet campé leurs personnages en l’absence de leurs interlocuteurs fantômes, rajoutés en postproduction par un procédé digital.Le rendu est impeccable.Quelques effets spéciaux assez saugrenus font par ailleurs apparaître les visages de quelques stars hollywoodiennes, qui se dissimuleront ensuite sous les traits de Bill Pullman.Va pour le plaisir! Le scénario déçoit cependant par son absence totale de cohérence.Les motivations obscures de deux camarades de classe de Kat ne sont jamais tirées au clair; pas plus que la relation amoureuse qu’amorce la jeune fille avec un copain.Les trois méchants fantômes deviennent des êtres sympathiques sans qu’on comprenne pourquoi, et le fameux trésor que convoitait l’héritière s’avère être une coquille vide.On devine enfin que cette histoire trop simple nécessitait quelques intrigues parallèles pour la soutenir; en bout de course, personne ne s’est préoccupé de les faire aboutir.Si, dans Casper, les fantômes ont des comptes à régler, Hollywood semble oublier qu’il a des comptes à rendre.Car ce scénario bancal n’est pas le produit d’artisans incompétents ou d’esthètes trop ambitieux.C’est plutôt celui d’une industrie minée par la mauvaise foi, qui a compris qu'il est inutile de produire de bons films pour que ceux-ci rapportent aux guichets.Si, dans Casper, les fantômes ont des comptes à régler, Hollywood semble oublier qu’il a des comptes à rendre PHOTO ILM Les personnages de Casper sont sympathiques et suffisamment crédibles.Plus convaincant que les autres, le petit fantôme évoque la solitude avec subtilité et procure au film quelques moments touchants.É M A SOURCE ALLIANCE Johnny Mnemonic (Keanu Reeves) dans un décor familier aux Montréalais qui reconnaîtront certainement l’un pilier du pont Jacques-Cartier.Cerveau à louer Artiste multidisciplinaire, Robert Longo a fait de Johnny Mnemonic une installation vidéo plus qu’un polar technologique JOHNNY MNEMONIC De Robert Longo.Avec Keanu Reeves, Dolph Lundgren, Takeshi, Ice-T, Dina Meyer.Scénario: William Gibson, d’après sa nouvelle éponyme.Images: François Protat.Montage: Ronald Sanders.Musique: Brad Fiedel.Canada, Etats-Unis, 1995.100 minutes.Au Berri, Centre-Ville et Côte-des-Neiges.MARTIN BILODEAU Que Robert Longo se soit fait connaître à titre d’artiste multidisciplinaire n’a rien d’étonnant lorsque l’on aborde sa première réalisation pour le cinéma.En effet, Johnny Mnemonic s’apparente davantage à une installation vidéo qu’à un polar technologique qui rendrait hommage à Blade Runner et Tron.De cette nouvelle futuriste que l’écrivain canadien William Gibson a lui-même adaptée pour le grand écran, Longo n’a restitué qu’une mosaïque de séquences qui mènent toutes au même point de départ.En 2021, dans un monde hostile et robotisé, dominé par les puissances commerciales, Johnny Smith (Keanu Reeves) agit comme courrier mnémonique, transportant dans son cerveau des données informatiques.Sa dernière livraison, une formule secrète que des Chinois lui demandent d’importer aux Etats-Unis, contient un nombre de bits supérieur à sa capacité cervicale.Il efface son enfance pour y faire place, sachant qu’il pourra récupérer l’information une fois la marchandise livrée.Or, Johnny est devenu la cible de groupes aux intérêts divers qui veulent sa peau, ou plutôt sa tête.Il sera secouru par Jane (Dina Meyer), une garde du corps plutôt fantasque, et par les Lo-Teks, une bande de résistants qui se terre sur la plate-forme du pont Jacques-Cartier, transformé pour la cause en repère aménagé comme le pont d’un vaisseau-pirate.Cette course contre la montre — Johnny dispose de 48 heures pour télédécharger son cerveau trop encombré — est dépourvue de son principal moteur, la pression du temps.Le montage trop morcelé efface toute impression d’urgence.Les quatre ou cinq étapes du film constituent ni plus ni moins des variations sur le même thème: Johnny trouve quelqu’un pour l’aider à se libérer de son fardeau; sur le point d’y parvenir, les méchants interviennent, tuent le complice et laissent filer Johnny vers son prochain sauveteur.Le canevas est simple et donne libre cours à un déploiement d’effets spéciaux et d’images de réalité virtuelle à couper le souffle.Contrairement à nombre de films que les prouesses techniques éloignent du cœur de leur sujet, on regrette ici que l’histoire, insignifiant accessoire, s’interpose devant un tel spectacle.Ce n’est toutefois pas la mise en scène physique qui dévoile les limites de Longo — quoique le réalisateur ait du mal à apprivoiser l’espace — mais bien la direction d’acteurs.Sans s’être auparavant imposé comme un grand acteur, Keanu FESTIVAL THEATRES DES AIAERIOUES Samedi 27 mai i ] h : Rencontre: «le théâtre du double: un théâtre nécessairement politique».Café des artistes, Monument-National 14 h : Rencontre: «Les enjeux de la production et de la diffusion culturelle en Algérie».Café des artistes, Monument-National 15h et 19h : Les Nuages de terre, Maison de la culture Frontenac 15h et 21 h : Contes du Fleuve Rouge, Bassin Bonsecours, Vieux-Port 15h et 21 h : Historia de la sangre, Théâtre d’Aujourd'hui 20h : Maîtres anciens, Usine C 20h : The Dragonfly of Chicoutimi, Salle J-C Germain, Théâtre d'Aujourd'hui 22h : La Nuit, Théâtre du Maurier, Monument-National 1 inFO FESTIVAL (Slil 842-1222 FESTIVAL THEATRES DES AIRÉRIQUES Dimanche 28 mai 15h : Historia de la sangre, Théâtre d'Aujourd'hui 15h et 21 h : Contes du Fleuve Rouge, Bassin Bonsecours, Vieux-Port 19h : Les Nuages de terre, Maison de la culture Frontenac 20h : The Dragonfly of Chicoutimi, Salle J-C Germain, Théâtre d'Aujourd'hui inFO FESTIVAL i (SU) 842-1222 Reeves n’a jamais été aussi mauvais.Celui qui jouait Hamlet sur la scène de Winnipeg l’automne dernier arrive mal ici à livrer avec conviction ses rares répliques.Sans doute est-ce dû aux dialogues, d’une insipidité effarante.Un acteur d’envergure n’aurait pas fait meilleure figure.Là cependant où le film étonne, c’est lorsqu’il dévoile enfin son véritable enjeu.Le cerveau de Johnny, on l’apprend au deuxième acte, contient la formule qui guérira du NAS (syndrome d’atténuation nerveuse), un virus fatal et aléatoire qui décime la planète de ses habitants.L’allusion au sida n’est jusqu’à présent pas très recherchée.Johnny Mnemonic se transforme néanmoins en une charge corrosive contre les multinationales pharmaceutiques qui, dans un contexte de grave épidémie, se livrent une guerre des brevets.L’astucieuse finale déjouera ces luttes en un geste exutoire de réappropriation de l’information à des lins humanitaires.Le bilan de cette plaidoirie paraît lourd si l’on considère le nombre de cadavres qui jonchent le parcours du héros.En effet, les scabreuses scènes de carnage font de Johnny Mnemonic un film qui flirte plus avec le style gore qu’avec le fantastique sophistiqué.Sur le plan idéologique toutefois, c’est aux Asiatiques que Johnny Mnemonic fait violence, les dépeignant comme étant des brutes sanguinaires (par le biais de Yakuza, un syndicat du crime organisé) et des entrepreneurs sans vergogne (à travers le portrait du président de Pharmakom, qui convoite la fonnule secrète).Près de 15 ans après Blade Runner, les Américains craignent toujours que leur pays tombe aux mains des Japonais.Et Hollywood de s’offrir au plus offrant.SOURCE ALLIANCE Contrairement à nombre de films que les prouesses techniques éloignent du cœur de leur sujet, on regrette ici que l’histoire, insignifiant accessoire, s’interpose devant un tel spectacle d’effets spéciaux.r CRAVEN A" LTEE ,1, MOLIÈRE BENOIT B RI ERE Mise en scène DENISE FILIATRAULT Avec Distribution Yvan BENOIT 0 Francis BERGONZAT : Marklta BOIES .Patrice COQUEREAU o Normand FAUTEUX |acques GIRARD o Jacques L'HEUREUX Normand LÉVESQUE Danièle LORAIN : Elyse MARQUIS o Pascale MONTPETIT c Denys PARIS Adèle REINHARDT o Gabriel SABOURIN o Christian THOMAS et 8 DANSEURS IhS i.i Claude Goyette Costumes François Barbeau £, laimxr\ Claude Accolas Mmh/ur Christian Thomas Cl Dominique Glraldeau At Philippe Polntard CRAVEN A LTEE A SRC •?§!• THÉÂTRE ST-DENIS II, DÈS LE 1 1 JUILLET RÉSERVATIONS : 790-11 II Juste pour.ivre/ Bléùe Ou 1S mu 30 lulllat c \ I.K I) K V OMI.I.K S S A M Y.hi 2 7 K T h I M A S C II Y.2 K M Al I II h S CINÉMA Juste le ton qu’il fallait A LITHE PRINCESS Réalisation: Alfonso Cuaron.Scénario: Richard 1/iGravenese et Elizabeth Chandler, d'après le roman de Frances Hodgson Harnett.Image: Emmanuel Lubezki.Musique: Fa-trick Doyle.Avec Liesel Matthews, Liam Cunningham, Eleanor Bran et Vanessa Lee Chester.Etats-Unis, 97 minutes.Au Iuiews et Fte-Claire.'J .PHOTO MURRAY CLOSE Liam Cunningham, Liesel Matthews et Eleanor Brown dans A Little Princess.Emmanuelle Béart QJne emme nçaise un film de RÉGIS WARGNIER QCFGL jtftr IQ- Tr M A L O F 11 M iy*»7 ™ DISTRIBUTION un film de NICOLE GARCI A OPP ?nn I DOLBY STERÊÔ1 JOSIANE BALASKO VICTORIA ABRIL* ALAIN CHABAT Gazon Maudit Une comédie de Josiane Balasko 7M7?T'-?.T ICTMM ir nm DOLBY STERË51 BERNARD BOULAI) Parents, parrains, marraines, ton-ions et tontines, cet article VOUS concerne.Avec l’été qui se pointe et la fin des classes, vous voici rappelés à vos responsabilités d’éducateurs et donc d’accompagnateurs culturels pour faire découvrir à tous vos magnifiques rejetons les joies du cinéma de l’enfance.Et vous êtes chanceux, le film de Alfonso Cuaron A Little Princess s’y prête admirablement bien.Adapté d’un classique de Frances Hodgson Burnett, auteur notamment de The Secret Garden, ce film explore le monde merveilleux de l’enfance qui se bâtit un univers fantasmatique pour mieux affronter la réalité du monde.L’héroïne est la petite Sarah, fille d’un fortuné capitaine veuf de l’armée impériale britannique qui coule des jours heureux en Inde.On est en 1914 et la guerre qui commence en Europe oblige son papa à rejoindre le front tandis que Sarah est envoyée à New York dans un pensionnat au régime strict mené d’une main de fer par la méchante Miss Minchin.Sarah deviendra très vite l’enfant-chérie de l’institution, exerçant une véritable fascination parmi ses camarades en leur racontant les fabuleuses légendes inspirées du mythe indien de Ra-mayana.Puis la terrible nouvelle arrive.Sarah, déjà orpheline de sa mère, se retrouvera seule au monde à la merci de la terrible Miss Minchin qui profite de la détresse de la petite pour en faire une servante et lui faire perdre tous ses privilèges.Au grenier, parmi les souris, elle va se lier d’amitié avec Becky, une petite fille noire elle aussi réduite à l’état d’esclavage.Mais heureusement, il y a une justice en ce bas monde et Sarah, qui s’est toujours réfugiée dans ses histoires où la magie est prédominante, redécouvrira un monde réel plus harmonieux.A Little Princess, bien qu’imprégnée de bons sentiments et de hautes valeurs morales, exigence propre à tous les films pour enfants, n’adopte pas un discours trop prêchi-prêcha, plein de complaisance et quelque peu débilitant qui caractérise la production hollywoodienne de ce type.Alfonso Cuaron, un réalisateur d’origine mexicaine, a su trouver le ton qu’il fallait, sensible sans être mièvre, pour traiter cette histoire d’amour mélodramatique entre une petite fille imaginative et un père affectueux, victime de la guerre.Le soin apporté à la direction artistique, au décor impressionnant de l’immense pensionnat et la belle utilisation de l’animation dans les scènes de rêverie donnent du corps au film, une présence aux personnages et une ambiance fantastique qui séduit même un public adulte.Et s’il est évident que l’issue de cette fable ne surprendra pas les plus grands, il y a suffisamment d’humour et de charme dans cette histoire pour en faire un véritable film apprécié de toute la famille.Adorable.PHOTO ANDREW COOEPER Mel Gibson et son armée de paysans déterminés dans Braveheart.Une belle petite Histoire • BRAVEHEART Réalisation: Mel Gibson.Scénario: Randall Wallace.Image: John Toll.Musique: James Homer.Avec Mel Gibson, Sophie Marceau, Patrick McGoohan et Catherine McCormack.États-Unis, 178 minutes.Au Loews et au Décarie.BERNARD BOULAD Le film historique a toujours l’avantage de pouvoir s’appuyer sur des faits réels qui lui accorde d’office une certaine légitimité.Ça lui donne une caution morale, une raison d’être justifié par sa valeur pédagogique.On y découvre une page d’histoire, une époque, le passé d’un peuple et d’un pays en tenant pour acquis que les événements décrits ne doivent pas être trop loin de la vérité.Le spectateur est finalement assez démuni, pour ne pas dire à la merci de ce que les auteurs veulent bien lui faire considérer comme fait historique.Cependant, on est aussi au cinéma et, sous ce mauvais prétexte, l’Histoire sera souvent interprétée et réécrite pour offrir une «bonne» histoire.C’est sûrement un peu, beaucoup même le cas avec Braveheart, le second film de Mel Gibson qui a agi en véritable homme-orchestre pour cette méga-production de 70 millions de dollars puisqu’il en est le producteur, le réalisateur et la vedette principale.L’acteur d’origine australienne a voulu, lui, raconter une «belle» histoire avec une bonne dose d’héroïsme, de l’action, de la violence, du romantisme, bref un spectacle complet qui reconstitue le çontexte brutal et passionné de l’Ecosse du XIIIe siècle mise à feu et à sang au lendemain de la mort de son roi.Sans héritier désigné, l’Ecosse sombre dans l’anarchie.Les nobles s’entredéchirent pour la succession au trône, laissant la voie libre au roi Edward 1" d’AngJeterre pour faire main basse sur l’Ecosse et imposer sa tyrannie.Mais lorsque William Wallace (Gibson) prend la tête d’un soulèvement insurrectionnel, le royaume anglais tremblera.Mobilisant une armée de pauvres paysans sous-équipés mais ô combien aguerris, Wallace va réussir à tenir en échec les troupes de choc du roi Edward et à refaire l’unité de l’Ecosse.Mais le plus grand défi qu’il aura à affronter, c’est celui que lui lancent les nobles écossais toujours prêts à pactiser avec la couronne anglaise en retour de titres de propriété et d’argent.Une (trop) longue première partie raconte l’histoire d’amour qui unit le héros à la belle Murron (Catherine McCormack), celle qui symbolisera aux yeux de Wallace la justesse du combat qu’il livre pour la libération de son pays.Puis, s’enchaînent les batailles, époustouflantes, épiques, marquées par des combats au corps à corps d’une violence inouïe.La détermination, le courage et une juste cause d’un côté contre la stratégie de la terreur, les moyens matériels et la puissance impériale de l’autre.Braveheart est dans la tradition de ces grands films à déploiement tels A Man For All Seasons, Far From the Madding Crown, Henry VIII, Cromwell, Albert The Great qui prenaient l’Angleterre médiévale pour cadre et reproduisaient de fascinantes tranches d’histoire.Braveheart, est le second film de Mel Gibson qui a agi en véritable homme-orchestre puisqu’il en est le producteur, le réalisateur et la vedette principale.C’est une mégaproduction de 70 millions $.Présente Ml [en français] un des plus grands succès internationaux du théâtre jeune public une production du Teatro dell'Angolo [Italie] pour les enfants de 4 à 10 ans DU 17 MAI AU 4 JUIN 1995 LES SAMEDIS ET DIMANCHES 27,%?8 mai et 3,%| juin à 15 h Texte : Nino DTntrona, Graziano Melano, Giacomo Ravicchio Mise en scène : Nino DTntrona, Giacomo Ravicchio Avec : Pasquale Buo'narota, Alessandro Pisci LE DEVOIR A.'Ai rAN •• BANQUE NATIONALE Abonnez-vous maintenant à la saison 1995-1996 de la Maison Théâtre Obtenez les meilleurs sièges et profitez d'une réduction sur le prix régulier des billets.Pour découvrir notre nouvelle programmation, demandez notre brochure de saison au 288-7211 RESERVATIONS : 288-7211 Maison Théâtre, 255, rue Ontario Est, Montréal.Métro : Berri-UQAM En trois heures, le film de Mel Gibson tient plutôt bien sa promesse et réussit à retenir notre attention grâce au spectacle qu’il offre lors des scènes de batailles et des luttes de rivalité entre les nobles.Toutefois, c’est dans les scènes intimistes, et notamment dans la partie romancée avec sa belle égérie, que son inspiration s’essouffle.Il emprunte tous les poncifs hollywoodiens du genre avec moult violons à l’appui pour nous faire sublimer.Mais le ton reste très convenu avec une imagerie très carte postale.Il y a aussi l’ego de Gibson qu’il faut supporter.Comme avant lui Kevin Costner dans Dancing With Wolves, Monsieur Mad Max s’aime bien et veut nous faire partager son trip narcissique.Alors, il se filme sous tous les angles, torse nu, bras musclés, yeux bleus profonds: la panoplie du parfait séducteur est déployée mais en vain.Car Gibson reste malgré tout un acteur très moyen, sans expressions remarquables, manquant de présence et de charisme.On pourrait en dire autant de Sophie Marceau qui joue le rôle de la Princesse Isabelle et dont c’est la première interprétation en anglais.Le personnage est bien mince et là on sent que le scénariste a pris beaucoup de libertés avec celui-ci, lui faisant avoir des comportements très douteux d’un point de vue historique.On se rabattra plutôt sur Patrick Mc Goohan, ex-héros du Prisonnier, qu’il fait plaisir de revoir dans la peau du diabolique roi Edward.Bâti sur sur une figure légendaire, sans doute à moitié tabulée, Braveheart a été conçu à la gloire d’un personnage mythique vaillant et héroïque qui excite nos pulsions guerrières mais n’offre pas de réelle perspective historique tout en déclinant un fascinant spectacle de barbarie.ü.I L V ii V HA N FORGET PARIS ?1/2 U* comédien et réalisateur Billy Crystal livre contre toute attente une comédie romantique drôle et efficace, qui ne s’embarrasse pas de prétentions intellectuelles mais se compare honorablement aux comédies légères de Woody Allen.Humour juif et répliques à l’emporte-pièce donnent à Crystal le plus beau rôle de ce film racontant l’amour de deux personnes impossibles.La prestigieuse équipe de comédiens qui le secondent sont tous excellents, notamment la merveilleuse et rare Debra Winger.Un film qu’il faut d’abord voir parce qu’il est très drôle.Ensuite parce qu’il est tordant.À en pleurer parfois.En v.o.au Faubourg.En v.f.au Complexe Desjardins.Martin Bilodeau THE PEREZ FAMILY ?De Mira Nair.À Miami, en 1980, deux exilés cubains tentent de prendre pied aux Etats-Unis: une ex-prostituée en quête du bonheur sur commande et un ancien prisonnier politique sur les traces de sa femme après vingt ans de séparation.Davantage comédie romantique que drame politique à dimension humaine, le deuxième film américain de la réalisatrice de Salaam Bombay! est gentil, léger, sans prétention.Il lui manque cependant un supplément d’âme, un point de vue, une portée symbolique pour lui donner de la force.Au Carrefour Laval.Bernard Boulad THE ENGLISHMAN WHO WENT UP A HILL BUT CAME DOWN A MOUNTAIN ?De Christopher Monger.Une comédie charmante, située au pays de Galles au début du siècle, qui donne la vedette à l’inévitable beau Hugh Grant.Il montre la solidarité de villageois désireux de transformer leur colline locale en montagne, afin que des cartographes puissent la recenser sur leur carte.C’est optimiste, émouvant, servi sur fond d’humour britannique et un montage dynamique.Le film parle de solidarité et réchauffe le cœur.Peu importent les procédés un peu appuyés et une action prévisible, on en ressort content A savourer en famille.Au Galeries Laval.Odile Tremblay VANYA ON 42"“ STREET ?De Louis Malle Dans un vieux théâtre délabré mais qui a de beaux restes, Louis Malle filme une répétition d’Oncle Vania mis en scène par André Gregory.La conclusion d’une histoire d’amour entre la pièce de Tchékhov et d’admirables comédiens qui la travaillaient depuis quatre ans.Un très beau film.En version originale, sous-titres français.Au Loews.Francine Laurendeau LE FILS PRÉFÉRÉ ?1/2 De Nicole Garcia.Un film de gars réalisé avec beaucoup d’intelligence par une femme.Le Fils préféré explore l’univers de trois frères réunis chez leur père après des années de séparation.Les vieilles rivalités, les hontes, les peines remontent à la surface, à l’heure où les secrets de famille sont révélés.Gérard Lanvin, Bernard Gi-raudeau, Jean-Marc Barr et Roberto Herlizka nous font pénétrer dans les dédales de l’univers viril, qu’on découvre en enlevant ses pelures, comme un oignon.Une tension soutenue, un jeu fin et des non-dits qui parlent; un film subtil.Au Parisien.Odile Tremblay M LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX Avenir en tete SMCQ-ACREQ: Electronic Daniel Pancaldi, marimba L’Ensemble de la SMCQ, direction Walter Boudreau Oeuvres de Dolden.Thibault.Varèse et Stockhausen Prix Flandres-Québec 1994 Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, 21) h BILLETS: 987-6919 23$/16$ Concours International de musique de Montréal (violon) Du 26 mal au 8 Juin 1995 Info: (514) 285-4380 EN COLLABORATION AVEC \}] DEVOIR 1.E I) K V OIK.I.K S S A M EDI i 7 E T D I M A N (' IIE 2 K M Al ID D A (’ •> TÉLÉVISION TQS se met aux affaires publiques I) A N S K Du côté de chez Jack \ A Ottawa, la danse-spectacle n'a quun nom: Jack Udashkin.La saison du CNA illlustre les élans de ce talentueux directeur artistique Officiellement, la nouvelle présidente de Télévision Quatre Saisons, Claire Samson, ne casse rien.Mais ne vous y fiez pas.Si la programmation estivale de la chaîne n’est pas révolutionnaire, c’est que la nouvelle équipe travaille avec acharnement à sa grille d’automne.On sait déjà que Guy A.Lepage, de l’ex-groupe RBO, animera un talk-show quotidien à 22h.La chaîne annoncera sous peu le retour de 24 sur 24, l’émission policière qu’animait Claude Poirier (1990-93), qui innova dans le genre et inspira, d’ailleurs, le 911 de TVA.Claude Poirier sera encore présent mais comme reporter.La journaliste Nathalie Roy animera.TQS tentera d’approfondir davantage ses enquêtes policières et juridiques.Une seconde émission d’affaires publiques prendra l’affiche à l’automne, animée, paraît-il, par l’animateur radio Paul Arcand, qui est passé à CKAC Radiomédia à l’automne, lors de la fermeture de CJMS.Cette semaine, l’enthousiasme du renouveau a connu un temps d’arrêt à TQS, avec la confirmation de la vente du club de hockey Les Nordiques.Pour le réseau, cela signifie la perte de 26 matchs.Par bonheur, TQS avait obtenu, cette année, les droits de diffusion de 30 matchs du Canadien.Cette négociation, rendue possible par l’abandon des matchs par TVA, permettra à TQS d’éviter une catastrophe financière.Surtout que pour le réseau, il n’est pas question de remplacer les matchs des Nordiques par d’autres mettant en vedette les équipes américaines ou canadiennes anglaises.La Traversée de la nuit Certains films restent avec nous.La Traversée de la nuit est de ceux-là.Lucide et touchant tout à la fois, le film donne la parole à trois personnes dont le destin a basculé irrémédiablement à la suite d’un accident qui les a laissées paralysées.Plus de déplacement sans fauteuil roulant.Le film démystifie le monde des handicapés et, encore une fois, confirme que les douleurs de l’âme, de la solitude sont aussi grandes que celles du corps.Monique, France et Marcel parlent lucidement, sans se raconter d’histoires.¦ France a 18 ans; elle est quadra-plégique depuis un an, à la suite d’un plongeon au bout d’un quai.Elle voulait devenir danseuse.Elle a modifié ses projets et on la retrouve impressionnante de courage.Elle ne regarde pas en arrière et s’intéresse plutôt aux progrès, petits mais réels et constants, qu’elle réussit, jour après jour.Un exemple?Se maquiller seule.Manger seule.Les héros du film parlent nécessairement de l’insoutenable gamme des émotions qui suit une telle tragédie.Monique, 48 ans, paraplégique depuis 18 ans à la suite d’une hémorragie à la moelle épinière survenue à la naissance de son fils, a mis plus de trois ans avant de sortir en fauteuil roulant faire ses courses.11 a fallu que son père lui dise: «Ta sœur ne peut toujours tout faire pour toi.Il faut que tu sortes.» Mais c’est avant tout sur son fils qu’elle s’appuie, fils au destin marqué par cette naissance dans le drame.Le réalisateur, Jean-Thomas Bé-dard, a fait ce film à la suite d’un accident de voiture qui a coûté la vie à sa jeune sœur et l’a laissé de longs mois dans la douleur, dépendant des autres.«Le milieu de la réadaptation m’est apparu, dit-il, comme un univers fascinant, en mouvement, riche de choses intenses et belles (.) Nous redoutons de côtoyer les personnes handicapées car elles nous confrontent à notre fragilité et à des handicaps psychiques que nous refusons de regarder».P A U L E I) K S RIVIÈRES ?Un film à voir, même si, malheureusement, il est passé de 90 à 47 minutes, pour satisfaire les cases des télévisions, habituellement de 60 minutes ( ce qui en laisse 47, une fois insérés les publicités et le générique!).TVA et Radio-Canada s’étaient tous deux montrés intéressés lorsque le réalisateur leur soumit son film à l’automne dernier mais la SRC ne pouvait, en raison du hockey et du baseball, confirmer une date de diffusion.A TVA, lundi soir, 20h.Qu’arrivera-t-il de la Ruée vers l’art?Tous les paris sont permis quant à l’avenir de la Ruée vers l’art, l’émission culturelle de la Société Radio-Canada, qu’anime Marie Plourde.Comme plusieurs autres, l’émission passe sous la responsabilité du service des variétés, le service des émissions culturelles étant destiné à disparaître.Il est déjà acquis que l’émission changera de nom et de créneau horaire.Ce qui est moins certain, c’est le sort qui sera réservé à Marie Plourde, qui anime l’émission depuis son lancement il y a deux ans, et dont le contrat vient à terme cette année.Que fera le nouveau patron de La Ruée vers l’art, Paul-Dupont Hébert?Se dirigera-t-il vers une émission de type Star Plus, qu’anime Patricia Pa-quin à TVA et qui court les premières?Espérons que non, espérons que la SRC aura la bonne idée de ne pas penser qu’aux cotes d’écoute.Une autre émission relèvera désormais de M.Dupont-Hébert, c’est celle qu’animera Christiane Charet-te, les matins de semaine à 11 heures.L’émission sera diffusée en direct et s’intéressera à l’actualité culturelle et sociale.Musique Plus à RDI Le Réseau de l’information envisage d’acheter la nouvelle émission sur le cinéma de Musique Plus, Box Office, La première émission sera présentée à Musique Plus le 8 juin prochain.RDI envisage également d’acheter l’émission de mode de cette chaîne, Perfedo, déjà diffusée sur la première chaîne de la SRC.Bravo Canal D Les derniers sondages sur les habitudes d’écoute révèlent que Canal D est, parmi les chaînes spécialisées entrées en onde en janvier, la plus écoutée au pays,-obtenant 1,6 % de parts de marché, devançant même Discovery qui en fait 1 %.Syndicalement unis Les réalisateurs de la télévision de la SRC et ceux de la radio de la même chaîne ne forment désonnais qu’un seul syndicat.L’union découle d’une décision du Conseil canadien des relations de travail et réjouit la majorité des réalisateurs, le temps où l’équipe télé regardait de haut ses collègues de la radio étant révolu.Si la fusion des réalisateurs se fait sans fnàl, on ne peut en dire autant des autres syndicats appelés à fusionner avec Radio-Canada, qui sont en pleine période de maraudage et dont les membres voteront dans quelques jours pour indiquer à quel leader syndical ils désirent s’associer.Ceci, alors qu’ils ne savent pas s’ils auront un emploi l’an prochain.CA N A L PHOTO VKRO BONCOMPAON! France Geoffroy, dans La Trat'erséc de la nuit, de Jean-Thomas Bédard PHOTO ÉDOUARD LOCK Louise Lecavalier et Michael Dolan dans 2, une chorégraphie d’Édouard " s T ; Lock.VALÉRIE LEHMANN N’ayons pas peur des mots: il est le pape de la danse contemporaine en Amérique du Nord.Il est le dieu de la sainte chapelle des producteurs de danse canadiens.Il est connu comme le loup blanc par les professionnels du milieu, jusqu’aux fins fonds des festivals de danse d’Europe.C’est un petit homme dans la quarantaine, qui se repère de loin et ne s’oublie pas de sitôt; un gars charmeur, sûr de lui; un type qui ne mâche pas ses mots, qui aime plaisanter, cynique à ses heures.Il porte la queue de cheval ou le smoking, selon son humeur.Dans une autre vie, l’homme en question eût été un metteur en scène subversif ou un poète surréaliste.Mais là, il est le grand producteur de la danse du Centre national des arts d’Ottawa.Et cette année, en gage de sa réputation internationale, son nom s’étale sur la couverture du programme 1995-96 du CNA en danse.C’est depuis 1988 que Jack Udashkin préside aux destinées de la danse dans la capitale du Canada.Cet homme «de nulle part» a été engagé dans la plus grande institution artistique outaouaise, à la suite d’une entrevue, au cours de laquelle il a «simplement» exposé sa vision de la danse.Parce qu’attention, Jack Udashkin détient une vision de la danse.Il est même l’un est rares conservateurs en danse nord-américains à posséder et à afficher ouvertement ses préférences en matière d’esthétique et de culture.En un sens, il joue ainsi le rôle d’un véritable directeur artistique «à l’européenne».Une ligne de pensée continue traverse ses choix pour le CNA — cela est indéniable —, et il se targue en outre, lui-même, d’«établir des liaisons entre les saisons, entre les séries et entre les compagnies».«Une saison de danse est quelque chose d’organique, explique Jack Udashkin, dans un français maladroit mais incisif.Quand je fais une première sélection des spectacles à venir au CNA — dans mon bain bien sûr — je jongle avec les spectacles de style dits moderne, classique, postmodeme, postclassique ou “whatever”, que j’ai rencontrés à travers mes voyages.Par exemple, j’examine quelle compagnie je dois “importer” par rapport à l’an passé, et aux autres compagnies que je désire inviter.» Décloisonner la danse Jack Udashkin est de ceux qui se refusent radicalement à éduquer le public aux principes de la danse moderne, de la danse russe traditionnelle, ou de la nouvelle danse.Il croit fermement que, lorsque le spectacle est fort, peu importe le genre de danse qu’il contient, le public va adhérer à la proposition chorégraphique.«Ce sont les journalistes qui ont inventé les mots postmoderne ou néoclassique.Un style ou un autre ne garantit aucunement la qualité d’un spectacle, attaque le producteur de la danse du CNA.Donc, lorsque je monte une saison, je cherche aussi à décloisonner les genres de danse, parce que je ne vois pas d’intérêt à catégoriser les danses face au grand public.Et d’ailleurs, l’éclectisme ne m’apparaît pas comme une valeur négative.» La saison de danse 1995-96 du CNA n’échappe à aucun des principes de l’impétueux directeur artistique outaouais.Elle représente même, selon les dires d’Udashkin, une «parfaite illustration de ses obsessions».Les dix-sept spectacles chorégraphiques inscrits au menu de la saison 1995-96 du CNA mélangent en effet joyeusement tous les styles de danse: le très classique Royal Winnipeg Ballet y côtoie la très moderno-indienne Deepti Gupta et le très postmodeme Edouard Lock.«Mon premier critère de sélection concerne de toute façon la capacité du spectacle à produire de l'éther-veillement, insiste Jack Udashkin.Autrement dit: est ce que les lumières, les costumes, le message, ou la gestuelle d’une œuvre donnée sont en mesure de pemuter les spectateurs présents, quelle que sqit leur connaissance de la danse?A titre d’exemple, les costumes de Benson dans le Romeo et Juliette de John Kranko, dansé par le Ballet national du Canada, font de la dite production un événement en soi.Bien qu’Udashkin déteste segmenter la danse, l'aspect marketing de la chose passe au CNA par une stratégie dite de séries thématiques, qui regroupent des œuvres de même saveur.En 1996, six séries comprenant chacune trois pièces environ cohabitent.La série «Découvertes» contient l’Indienne Deepti Gupta, l’Italien Cor-te Sconta et le Brésilien Grupo Cor-po.\jà Série «Festival» propose La la la Human Steps, le SOAP Dance Theatre Frankfurt et Le Carré des Lombes.La Série «Romantique» met en scène le Ballet national du Canada et le Royal Winnipeg ballet.La Série «Modernes» invite à découvrir la Bat-sheva Dance Company d’Israël, L’Esquisse de France et The Parsons Dance Company des Etats-Unis.La Série «Classiques contemporains» offre les Grands Ballets canadiens, Marie Chouinard et le Ballet British Columbia.Enfin, la Série «Evénements spéciaux» dévoile Les Ballets Trocadéro et le Royal Winnipeg Ballet.Le budget nécessaire pour accueillir tout ce beau monde de grande classe est estimé à environ 2 millions $.«Mais les trois quarts des recettes du secteur danse proviennent généralement de la vente des billets, souligne Jack.11 est vrai que depuis 1988, le CNA a tout de même investi 1,4 million $ pour la création de 52 nouvelles œuvres — dont, pour ne citer que celui-ci, le somptueux Sacre du Printemps de Marie Chouinard — et que cela pousse à la roue.» Mais, finalement, comment savoir si les choix en danse de Jack Udashkin sont vraiment des choix valables?Moi, je vous le dis: la saison 1996 du CNA est une saison de danse de haut calibre, riche et séduifean-te, une saison à faire bien des jaloux.partout dans le monde.Vibrant d’audace de fYlontréal YULI TUROVSKY SÉRIE PLACE DES ARTS / SALLE POLLACK Le jeudi, 20 h SÉRIE OGILVY, LD MATINÉE ET HEURE DE POINTE OT I Musici vous donne de nouveau rendez-vous dans l'intimité de la Salle Tudor du magasin Ogilvy pour 6 concerts d'une heure, aux heures qui vous conviennent : le jeudi en matinée à 11h, ou en fin d'après-midi à 17 h 45.Entre autres au programme, des oeuvres de Bach, Hândel, Haydn, Mozart, Schumann, Beethoven, Brahms,.Tarifs d'abonnement* (6 concerts): Adultes: 70 $, Âge d'or (65 ans et plus) et étudiants (temps complet) : 60 $ ‘Incluant taxes et redevances 12 octobre 1995 Salle Pollack Yuli Turovsky, violoncelle Mozart, Bartok, Bernstein CD 16 novembre 1995 Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts Anton Kuerti, piano Schubert, Kuerti, Mozart, Mendelssohn 21 décembre 1995 Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts Les Petits Chanteurs du Mont-Royal Saint-Saëns, Corrette 8 février 1996 Salle Pollack Charles Neidich, clarinette Bespighi, Schubert, Copland, Mozetich 7 mars 1996 Salle Pollack Kevin McMillan, baryton Eleonora Turovsky, violon Hartmann, Rota, Mahler, Wagner 16 mai 1996 Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts Marisa Tanzini, piano Glinka, Chostakovitch, Tchaikovski Tarifs d'abonnement* (6 concerts); Adultes : 96 $ Âge d'or (65 ans et plus) : 78 $ Étudiants (temps complet) : 72 $ ‘Incluant taxes et redevances NORTEL Commanditaire principal de la saison Abonnez-vous avant le 15 juillet et courez la chance d'accompagner I MUSICI à Bruxelles ! S.V.P.me faire parvenir gratuitement votre dépliant d'abonnement de la sâison 1995-1996 de même que les renseignements sur le concours.Faites parvenir ce coupon par fax au 982-6074 ou par la poste à: I Musici de Montréal 934, Sainte-Catherine Est, bureau 240 Montréal (Québec) H2L 2E9 Tél.: (514) 982 6037 Nom Adresse App • Ville Code postal Tél.domicile Tél.bureau Télécopieur (' (i I.K I) K V () I H .I.K S S A M K DI 2 7 K T D I M A N C II K 2 8 MAI I I) 9 5 OPÉRA Pour préparer Tété, une descente aux enfers .Animations Atelier Spectacles Kiosques Exposition Café rencontre Maison de la culture Erontenac 2550, rue Ontario Est 8f2-7882 Entrée libre, Du V si u jurn-t/r Jt iW-hk .ùrs Cormorans Ville de Montréal MU&CA SERIE «EMERAUDE» Lundi, 18 Septembre 1995 * MICHEL DALBERTO, PIANISTE PROGRAMME : Srliuhm.Bell Lundi, 16 octobre 1995 * NATHANIEL ROSEN, VIOLONCELLISTE PROGRAMME Ahlmlmi, Hmdrmtth.J.S.Baril, ( 'irieç.Lundi, 30 octobre 1995 * La «CAMERATA BERND, ORCHESTRE À CORDES avec solistes : Thomas Zchetmair, violoniste et directeur; Heinz Holliger, hautboïste PROGRAMME:J.S.Bail:.H.Holliger, C PE.Bach, Barrait Œl 1 A i LSI & ST LAUftFWT 1 .Ni,,, Lundi, 13 novembre 1995 * LE QUATUOR ORLANDO PROC.RAMMF.: Haytlii, Sthnhrrt, Beethoven.®! Hoechst 53 Mardi, 23 janvier 1996 * JANINA FlALKOWSKA, PIANISTE PROGR AMME : Chapin.g pn*TT4WHm*Y f ne Lundi, 19 février 1996 ** LE QUATUOR BARTOK PROC.RAMMF.: Mozart, .V/iimimr», Bartok.Gt—“ ® Lundi, 11 mars 1996 ** LE QUATUOR BORODINE PROORAMMF : Harhn, Selimiiaiin, Beethoven.3* 1 { N A K I S du Maurier Liée Mardi, 23 avril 1996 * LE TRIO WANDERER PROGRAMME : Beethoven, Mendelssohn, Chausson.SERIE TOPAZE le gagnant du Concours national de SRC/CBC 1995 PROC.RAMMF.et DATE à être annoncés pins tard.CONCERT «SAPHIR» Concert-bénéfice Lundi, 15 avril 1996 * KRYSTIAN ZIMERMAN, PIANISTE PROGRAMME A DÉTERMINER •Salle Maisonneuve, Place des Arts ••Salle Ludger-Duvcrnay, Monument National Let programmes ton! annoncés tout réserve de modifications.SÜ9 P4RTT.RRE (ORBF.ILLF ff.?D) | En mm EMERAl DE (1) H concert» IHS 00 t \ tu j(Hilk1> i l'uniu*) (25) ( IK) I | (12) 1 SAPHIR(2)-I concert 45 40 .40 1 FORFAIT! I *2) I60 I20 75 i TOPAZE • I concert I5 10 1 mim-sEries | MO 1 ! (ill 1 i 40 ! L’Opéra de Montréal termine sa saison avec une nouvelle production du sulfureux ouvrage de Mozart, Don Giovanni il ri f i l ÉÉANÇOIS TOUSIGNANT 1 I i C’est déjà la fin de la saison d’opéra.Quel dommage! A tout seigneur, tout honneur, c’est au père 'aç l’opéra moderne qu’il échoit de : çfcire les activités: Mozart, le «divin» Mozart, dont on présentera l’ouvrage le plus immoral et le plus critiqué: •Iloti Giovanni.[ ; ;tc sujet en a déjà choqué plus ;d’un, Beethoven en tête qui, ae sa morale stricte, détestait le livret sans pour autant cacher son admiration folle pour la nouveauté de la musique.Ernst Theodor Amadeus Hoffmann aussi, qui nous a laissé un si beau conte sur une représentation de cette œuvre.Il faut dire que l’on est en droit de s’attendre à du spectaculaire.L’opéra s'ouvre sur un meurtre — bon, un combat en duel sanglant et fatal — pour se terminer par la chute aux en- fers du protagoniste.Celui-ci aura eu le malheur de préférer la vie et son indépendance plutôt que de céder aux instances de repentir du Convive de pierre.Tout un défi pour un metteur en scène.C’est ici que cette nouvelle production de Bernard Uzan risque d’être surprenante.On ne nous annonce pas d’Espagne mythologique, de châteaux baroques ou de salle de banquet fastueuse.Seulement sept colonnes, une par personnage.De grosses colonnes, qui tourneront sur elles-mêmes pour modifier le décor selon les différentes scènes.Une interprétation nouvelle On nous dit que Bernard Uzan et Claude Girard ont une interprétation nouvelle de l’œuvre.Avec un mythe aussi riche et une palette de compréhension si large, les attentes sont grandes.Joueront-ils la vengeance?La séduction?Le libertinage?L’esprit libertaire?La c ritique sociale?Suspens.Chose certaine, ce drama gioccoso — terme nouveau inventé par Mozart et da Ponte pour leur œuvre — n’a jamais laissé personne indifférent.Depuis la fosse, l’Orchestre métropolitain et Joseph Rescigno vont s’atteler à ravir les oreilles.J’ai hâte d’entendre des bonbons comme l’air au violoncelle obligé, ou encore la sérénade à la mandoline, petits bijoux dont Mozart a parsemé son opéra.Comme les grandes scènes! Qui n’est pas toujours ébloui d’entendre les trois musiques de danse superposées dans le finale du premier acte?On connaît bien le résultat à la lecture de la partition et l’écoute du disque, mais l’entendre en salle, avec cette dimension spatiale si savam- ment conçue par Mozart, donne une tout autre dimension à l’œuvre, un plaisir en direct que les heureux dé-tenieurs de billets ne sauront oublier.Et qui n’attend pas l’avant-dernière scène, alors que le héros est englouti par les flammes de l’enfer?Bernard Uzan aime bien la fumée.Ici, il risque d’y en avoir beaucoup.La carte du théâtre Je parle de mise en scène, allant presque oublier que les chanteurs-acteurs sont aussi de la partie.Un tel opéra exige beaucoup de leur part.Knut Skram et Alan Held camperont les rôles de Don Giovanni et de son valet Leporello.En soi, c’est déjà une gageure: on les a plus entendus dans des rôles de barytons verdiens et wagnériens.Les couleurs sont donc annoncées: la puissance dramatique sera a l'affiche.Les deux vengeresses, Donna Anna et Donna Elvira, seront chantées par Brenda Harris et Colleen Gaetano.On entre, avec ces personnages, dans un modèle de femme qu’il serait impossible de mettre sur scène aujourd’hui, pour cause de rectitude politique.Seule Anna, refusant et repoussant les avances de Don Ottavio, l’utilisant même pour servir ses fins (elle est, en cela, une sorte de Don Juan au féminin — Ah! Mozart!), pourrait servir de modèle.Elvira est trop prête à tout afin de «ravoir son homme» pour ne pas déplaire à certaines féministes.Jonathan Welch a la part ingrate de Don Ottavio, homme stupide et sans envergure, ce que laisse bien entendre la musique.On se rappelle que son air Dalla sua pace fut ajouté par Mozart après la création, histoire de plaire au ténor et au public.Il en a profité pour caricaturer au maximum, chargeant encore plus le ridicule du personnage, qui se fait toujours répondre «je vais t’épouser.mais pas encore» par son Anna chérie, que dans son air du deuxième acte.Pour une fois, c’est le ténor qui sert de faire-valoir.Maria Popescu et Eduardo Chama auront à nous séduire par leur naïveté.Zerlina et Masetto ne sont peut-être que des serviteurs, mais Mozart a toujours été plus que sensible à la cause des petites gens (après tout, Don Giovanni fut écrit juste après Les Noces de Figaro, où les serviteurs ont la vedette), ce que nous fait bien entendre sa musique.Il s’agit d’ailleurs des seuls personnages sympathiques de l’opéra.Et James Courtney aura à nous faire frémir.Comment se sortira-t-il de son rôle de statue de pierre?Tous ces chanteurs sont peu associés à Mozart.Mais tous ont déjà fait leurs armes dans des personnages très dramatiques.On voit bien la tangente que prend Bernard Uzan.Un Mozart incarné, violent et puissant: le directeur de l’OdM joue la carte du théâtre.Ça promet.Les représentations auront lieu à la salle Wilfrid-Pelletier les 27 et 29 mai ainsi que les 1er, 3, 7 et 10 juin.Pas de meilleure manière de finir le printemps.PHOTO YVES RENAUD Bernard Uzan PHOTO LISA KOHLER Brenda Harris PHOTO OPÉRA DE MONTRÉAL Colleen Gaetano Avec tout ¦bonnrmtnt enregistré avant I* 1er juillet, térie «Émeraude-tout attitlere* gratuitement au ronfert «Topaee-, Vout fourrer également la rhanre de gagner 2 billett, en flatte éfonomique sur les volt réguliers d’AIR CANADA, tur Monlréal-Parit ou Montréal-Londres.(Soumit a rertainet périodes de rettrirtion) La Société Pro Muiica 3450 rue St-Llrbain • Montréal, H2X 2N5 Tél.845-0532 • Télécopieur 845-1500 PHOTO JEAN-FRANÇOIS GRATTON Yuli Turovsky CONCERT FAMILLE Dimanche après-midi, concert famille des Musici mettant en vedette les lauréats des Auditions pour jeunes solistes.Chloé L’Abbé (13 ans) interprétera le Concerto pour flûte de Chami-nade; suivront les deuxièmes lauréats ex-æquo, les violonistes Lambert Chen (15 ans) et Cédric Cohen McCollum (10 ans).Le premier interprétera les 2r et 3e mouvements du quatrième Concerto de Paganini; le second, le Concerto pour violon no 1 BWV1041 de Bach.Quant à Philippe Doss, 1" lauréat à l’unanimité, il nous fera entendre le Divertimento en do majeur de Haydn.Salle Pollack, le 28 mai à 15h; info au 844-2172.-?- HÉRÉTIQUES Médiévistes et hérétiques, attention! La Nef présentera Montségur, musique au temps des Cathares le 9 juin prochain, salle Redpath.Pour retrouver l’atmosphère du XIV' siècle, rien de tel.L’entrée est libre et on se renseigne au 398-5145.François Tousignant E N ?CONCOURS REMANIÉ Le Concours international de musique de Montréal est déjà en cours.Un peu remanié cette année, moins de candidats, mais un premier prix plus généreux, il n’en reste pas moins la grande attraction de trois printemps sur quatre.Cette ^nnée, c’est le tour des violonistes.Ecoutez la SRC pour bien suivre ces passionnantes épreuves sur quatre cordes raides, ou rendez vous au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Fait intéressant: le jury de cette année est entièrement composé de précédents lauréats du dit concours.-?- DES PRIX, DES PRIX Dans le même ordre, c’est la semaine du prix d’Europe.Quinze concurrents se disputeront l’honneur de recevoir cet historique prix, doté d’une bourse de 15 000 $.En plus, deux autres récompenses seront attribuées.Il s’agit du prix John New-mark du fonds Les Amis de l’art, d’un montant de 2000 $, qui sera at-tribué sur recommandation du jury, ainsi que du prix du Centre de musique canadienne, assorti d’une récompense de 300 $, accordé pour la meilleure interprétation d’une œuvre canadienne.Le jury est composé de Marine Mdivani (pianiste), Claude Létoumeau (chanteur), Martin Foster (violoncelliste) ainsi que de Michel Gonneville e,t Gilles Tremblay (compositeurs).A la chapelle historique du Bon-Pasteur, 100, rue Sherbrooke Est, à Montréal, les 31 mai, 1er et 2 juin.-?- MUSIQUE POLONAISE Le Festival de musique polonaise, du 31 mai au 3 juin, propose quatre concerts de musique.polonaise.Chopin et Szymanowski, au campus Loyola de l’Université Concordia le 31 mai, Lutoslawski et la jeune Ku-lenty à Pollack jeudi le 1er juin, et un «riche échantillon» allant du XIIIe au XXe siècle à Redpath le 3 juin.Curiosité et rareté: un après midi de jazz polonais, samedi le 2 juin à 17h (salle C-201), faculté de musique de McT Gill.L’entrée est toujours libre.saison oc 96 7 se Qj > — -,al est du 3 octobre au 2d octobre l?f> L’Avare de Molière Productions Jean-Bernard Hébert mise en scène de Luc Durand du 14 novembre au 2 décembre 1?S Ne blâmez jamais les Bédouins de René-Daniel Dubois mise en scène de Joseph Saint-Gelais du ÎO Janvier au 22 février 1?6 Rhinocéros d'Eugène Ionesco mise en scène de René Richard Cyr du 10 avril au 2 mai 1?6 Arlequin, serviteur de deux maîtres de Carlo Goldoni Coproduction des Enfants de Bacchus et du Théâtre de l'Opsis mise en scène de Serge Denoncourt Abonnez-vous à la NCTl 41S1, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, HlV 1Y2 ($l4)2$3-8?74 MONTREAL 14 juin • 20 heures Église Saint-Jean-Baptiste (angle Rachel et Henri-Julien, métro Mont-Royal) Billets gratuits disponibles à compter du 29 mai à la billetterie de la Place des Arts Johannes BRAHMS Ouverture tragique en ré mineur opus 81 Jean Papineau-Couture Suite Lapitsky pour orchestre (1965) Piotr Ilitch TCHAIKOVSKI Marche slave opus 31 Carl August NIELSEN Symphonie no 3 opus 27 «Sinfonia espansiva» CHEF D'ORCHESTRE : GILLES AUGER Le 11© Festival de théâtre amateur de Montréal POUR L'AMOUR du u i n 1995 Gouvernement du Québec Ministère des Affaires municipales Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications Bell SRC df!' Radio FM ^ ÏÏ'lllnïTl-lkiicr ! i CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ K T It I M A X (' Il K Ü 8 M Al III H 5 I.K I) B V 01 H .I.K S S A M K l> I I DISQUES CLASSIQUES Vitrine pas catholique FRANÇOIS TOUSIGNANT CUSIAV MAHLER VI1 SYMPHONIE EN IA MINEUR Orchestre philharmonique de Vienne Dir.: Pierre Boulez DGG 445 835-2 Voici sans contredit la plus belle version de la symphonie «Tragique» de Mahler.On ne cesse de s’émerveiller devant la magie de la prise de son, la clarté de l’orchestre et la baguette magique de Boulez.; Comment arrive-t-il à faire sonner cette musique ainsi?Le reproche de Richard Strauss, qui qualifiait cette : œuvre de «sur-instrumentée» (iibe-rinstrumentiert), semble vain et futile.Aucun chef ne possède en ce moment la maîtrise de Boulez dans la direction, et c’est ce que prouve cet enregistrement.Les musiciens de l’Orchestre de Vienne respirent enfin et impriment à un discours qui leur est plus que familier une dimension spectaculaire propre à cette gigantesque partition, que ce soit en petit solo ou en énorme et pathétique tutti.Boulez leur laisse toute la place qu’ils désirent, se faisant serviteur à la fois des interprètes et de la partition.Il a compris dans son essence cette symphonie où tant d’autres ne jouent que sur le pathos et l’emphase.Bien sûr, il y en a, mais on ne s’appuiera jamais là-dessus.L’écriture orchestrale de Mahler est assez explicite pour qu’on ne souligne pas au crayon rouge.Le premier mouvement peut surprendre par son tempo relativement assis.L’indication de Mahler est bien Allegro energico, ma non troppo.Le chef applique le non troppo à l’indication allegro.Pour Yenergico, il y a energico molto.Dans ces rythmes obstinés, ces envolées qui tournent à vide, Boulez donne le vertige.Même la reprise de l’exposition est magis- Wiener Philhotmonikar- Pierre Boulez tralement amenée, comme découlant de ce qui précède.La polyphonie de l’orchestre est renversante.Les ingénieurs de la DGG ont fait des merveilles.Pas un son, pas une note, pas une indication de la partition qui ne soit, enfin, rendue de pianière claire, audible et explicite.A se pâmer.Le finale aussi est étonnant.La construction est enfin rendue avec une implacabilité qui montre l’essoufflement de la musique.Les paroxysmes, de l’intention même de Mahler, s’affaiblissent (on est loin des versions de Karajan et de Solti) sans que jamais la tension ne baisse.Bien sûr, on ne retrouve pas ici la chaleur et la flamme d’un Tennstedt, le lyrisme d’un Abbado.Le scherzo fait un peu sage et l’adagio ne s’épanouit pas comme on le souhaiterait, comme cette lecture laisse pressentir qu’il le pourrait et comme on l’a déjà entendu sous d’autres gouvernes.Cependant, que de beautés n’entend-on pas là! Une certaine distance existe entre la «grande ligne» et l’interprétation.On y gagne en intelligence.Ne s’agit-il pas ici de la symphonie la plus classique de Mahler?Ce n’est pas la version la plus convaincante, ni la plus réussie.Mais, assurément, c’est la plus belle.VARIATIONS GOLDBERG Jean-Sébastien Bach Aria et 30 variations BWV 988 Arrangement de Dmitry Sitkovetsky New European String (NES) Orchestra Nonesuch 79341-2 Quelques petits mots pour parler de cette bizarrerie.Qui en effet aurait pu penser entendre les Goldberg autrement qu’au piano ou au clavecin?Le détour n’est pas vain.Je trouve deux grands mérites à cet enregistrement du New European String Orchestra.Premier mérite: il est beaucoup plus facile de suivre les divers canons, les imitations, les fugatos.Dmitry Sitkovetsky joue du timbre des instruments de manière fort habile et intéressante.Je suis parfois un peu gêné par la prégnance des contrebasses, qui appesantissent le discours et la sonorité, tout en étant ravi de certaines réorchestrations de reprises qui «cassent» l’ennui qui pourrait se profiler.Le second mérite est de pouvoir entendre cette partie de la Klavierii-bung sous un éclairage dynamique qu’on ne lui connaît pas.La transcription ici montre ses moult avantages.Qu’on soit d’accord ou non avec le style employé par les instru- mentistes (et je suis plutôt contre), on entre dans les arcanes de ce chef-d’œuvre par une porte inusité.Cela aide ;i sortir de la routine, pour le meilleur et pour le pire.Jamais pour l’indifférence.« Frank Martin OL E I FRANK MARTIN DIE WEISE VOM LIEBE UND TOD DES CORNETS CHRISTOPH RILKE (LE CHANT D'AMOUR ET DE MORT DU CORNETTE CHRISTOPHE RILKE) Jard van Ness, contralto Nieuw Sinfonietta Amsterdam Dir.: Reinbert de Leeuw Philips 442 535-2 Œuvre étrange.La poésie en prose de Rilke, sur les impressions de la vie de son frère, a inspiré à Frank Martin une musique sombre, divinatoire.Si tout est assez aride sur ce disque, cela n’empêche pas les interprètes, Reinbert de Leeuw en tête, de faire de la musique «parlante».La voix de Jard van Ness oscille entre le désespoir, la chaleur, la naïveté et l’accablement alors qu’elle donne vie à ces mélodies pour le moins finement ciselées.Le texte de Rilke en sort magnifié.On n’écoute pas ce disque seulement pour la musique mais bien da- vantage pour la mise en contexte sonore au poème de Rilke.Ecrite pendant la «guerre de quai ante .on y sent un désarroi humain devant des événements qui dépassent l’entendement: la souffrance, la vacuité et, au-travers de tout cela, un orgueil sincère et noble de ne pas si* plaindre et de st* faire le |X)rte ‘ de la détresse des autres.Une autre manière de mieux exprimer la sienne propre.D’une écoute attentive ressort un sentiment de spiritualité intense, d’humanisme douloureux, qui réconforte et déprime à la fois.Expérience étrange.GLENN GOULD Arnold Schoenberg Concerto pour piano et orchestre, op.42.Trois Pièces pour piano, op.11 Suite, op.25 Alban Berg: Sonate pour piano, op.1 Anton Webem: Variations, op.27 Glenn Gould, piano Orchestre symphonique de Radio-Canada Dir.: Jean-Marie Beaudet Us Disques SRC PSCD 2008 Nous sommes ici en présence d’un document historique d’importan-ce capitale.Ces enregistrements du jeune Gould nous montrent, bien plus que ses réalisations tardives, son génie.S’attaquer, au Canada, à cette musique, au début des années cinquante et de manière aussi absolue montre une vision phénoménale de l’artiste.L’interprète retrouve le sens de ce qu’est la vraie mélodie, indépendante de tout cliché et abâtardissement gourmés de nos (!) «indépendants».Le Concerto est magistralement réalisé.Que d’élan et de vie! Non seulement Je soliste est-il parfait mais l’orchestre fait même des prodiges qui rendront envieuses bien des formations actuelles.Les trois pièces op.11 vont du lyrisme à l’hallucination en passant par le désespoir.Au- cun public ne saurait y rester insensible.U* feu de l’artiste brille, alimente par L ‘ sse.La Suite op.25 reçoit son traitement virtuose et humoristique comme on en rêve depuis des lustres.Amateurs de Pollini, attention: écoutez la Gigue et vous frémirez.Gould semble avoir pourtant été un peu moins perméable à Webern, s’attachant surtout à éclaircir les structures plutôt qu’à faire ressortir le sens de la musique.La prise de son, mono, pourra incommoder, surtout dans les enregistrements datant de 1952, notamment la Sonate de Berg et les Variations de Webem.On le regrette, car encore aucun pianiste n’a su rendre cette musique avec tant de passion.On ne peut pas ne pas embarquer.En contraste avec la froideur des enregistrements tardifs de Gould, on est ici en présence de la force juvénile de celui qui disait — non sans raison, n’en déplaise à certains conservateurs — qu’«un des mérites de Schœnberg, et non des moindres, fut de bien saisir les problèmes de la polyphonie car c’est dans sa musique que réapparaît pour la première fois l’art contrapuntique, lequel ne s’était assurément pas manifesté avec tant d’intensité depuis J.-.S.Bach».11 a toujours raison.“?!«SRC i!î> Radio FM samedi 2 7 mai 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique du matin, calendrier des événements musicaux et des émissions à souligner pour le week-end.Le samedi et le dimanche, le RADIOJOURNAL à 8 h.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE Magazine qui explore l'univers du disque sous toutes ses facettes.Anim.Francine Moreau.Collab.Catherine Perrin.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Concert de l'Ensemble Huun-Huur-Tu de Mongolie, présenté au Musée canadien des Civilisations, le 14 février 1994.Anim.Élizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h 30 L'OPÉRA DU SAMEDI Étienne Marcel de Saint-Saëns.Distr.Alain Fondary, Michèle Lagrange, Daniel Galvez-Vailejo, Franck Ferrari, Lucile Vignon, Philippe Fourcade, Antoine Garcin, Alexandra Papad-jiakou, Wojtek Smilek, Jean-Luc Maurette, Franck Bard, Hervé Martin, Choeur des Opéras du Rhin et de Montpellier, Solistes de Montpellier-Moscou, Orchestre philharmonique de Montpellier Languedoc-Roussillon, dir.Hubert Soudant.Prod.Radio France.Inv.à l'entracte : Pierre Vachon, mélomane et traducteur.Anim.Jean Deschamps.Réal.Maureen Frawley.17 h 30 MONTS ET MERVEILLES Contes.Réal.François Ismert.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 MUSIQUE À LA CLÉ DES CHAMPS Extr.Suite Composte/ana de Mompou; Cantiga 49 (oeuvre anonyme); Litanies à la Vierge Noire de Poulenc; Seigneurs, sachiez qui or ne s'en ira de Thibaut de Champagne.Une émission d'André Vigeant.19 h LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz et folklore, poésies et extraits de pièces de théâtre.Une émission de Jean Deschamps.21 h JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Exploration vocale, musicale et sonore à partir de textes suggestifs.Avec Cynthia Dubois et Alexandre Hausvater.Une émission de Cynthia Dubois.22 h JAZZ SUR LE VIF ^ Concert enregistré le 18 mai dernier au Festival de Musique actuelle de Victoria-U) ville 1995 : Charles Papasoff International ' Baritone Conspiracy.Avec Hamiet Bluiett, Jean Derome, David Mott, Christin Gavillet, Bo Van der Werf et Charles Papasoff.Anim.Francine Moreau.Réal.Ci Daniel Vachon.Coord.Hélène Prévost.23 h LA CHAMBRE D'ÉCOUTE Un rendez-vous radiophonique inédit où l'auditeur fera l'expérience d'un lieu d'écoute toutes dimensions.Une émission de Mario Gauthier.0 h 04 VOYAGE DE NUIT Parcours d'intériorisation, de méditation, de détente.Anim.Anne Morency.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 1 h 58, émissions en reprise.dimanche 28 mai 6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE Des présentations imagées, des musiques sublimes, des choix éclairés et des commentaires captivants! Une émission de Georges Nicholson.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 POUR LE CLAVIER Annie Fischer (dern.de 3).Inv.Avec le pianiste Robert Weisz.Extr.Sonate D.960 de Schubert; extr.Concerto n°3 de Beethoven.Anim.Jean Deschamps.Réal.Michèle Patry.13 h LES VOIX DU MONDE Des choeurs de tradition classique ou ethnique, des formations d'amateurs ou de professionnels.Une émission de Claire Bourque.13 h 30 CONCERT DIMANCHE Pierre Beaudry, guit.: Partita n° 2 BWV 1004 de J.S.Bach; Trois Pièces espagnoles de Rodrigo; Le Décaméron noir de Brouwer; Introduction et caprice de Regondi.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.Réal.-coord.Michèle Vaudry.15 h LITTÉRATURES ACTUELLES Littératures britanniques.Portrait de John Cowper Powys par Marie-Andrée Lamontagne.Un siècle après sa parution, Ma vie .secrète, oeuvre anonyme d'un riche Anglais, s'inscrit parmi les chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale : une lecture d'Alain Charbonneau.Commentaire de Louis Jolicoeur sur le roman de Ben Okri, La Route de la faim.Lect.Vincent Davy.Une émission de Stéphane Lépine.16 h LE JARDIN SECRET 7' de 10 : Monique Proulx.Une émission de Gilles Archambault.Mise en ondes : Sylvie Dufour.16 h 30 TRIBUNE DE L'ORGUE Semaine de l'orgue de Nuremberg : Stanislas Deriemaeker.Anim.Michel Keable.Réal.Jacques Boucher.17 h 30 AL DENTE Choix musical varié pour agrémenter votre souper.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 AL DENTE (suite) 19 h LES JEUNES ARTISTES Les gagnants du Concours provincial Guitare-Mauricie.Glenn Lévesque et Sébastien Dufour, guit.: Danse espagnole n” 2 «Orientale » de Granados; Sonate de Brouwer; La Catedral de Barrios; Le Décaméron noir de Brouwer; Variations sur un thème turc de Domenico; Danse espagnole n” 1 « La Vie brève » de Falla.Anim.Mario Paquet.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h CORRESPONDANCES Tribune de l'actualité culturelle et des faits de société dans les quatre pays membres de la CRPLF.Anim.Bernard Gilbert.Réal.André Corriveau.20 h 30 MUSIQUE ACTUELLE Magazine d'information sur la création et la diffusion de la musique actuelle.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost.22 h JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré le 20 mai dernier au Festival de musique actuelle de Victoriaville 1995 : John Zorn Quartet.Avec Joey Baron, Dave Douglas, Greg Cohen et John Zorn.Anim.Francine Moreau.Réal.Daniel Vachon.Coord.Hélène Prévost.23 h RADIOS D'EUROPE Les Chemins de terre : entretien de Jean-Marc Falcombello avec Alfred Moura, pavillonneur et charpentier.Prod.Radio Suisse romande.Mise en ondes : Hélène Savoie.0 h 04 ÉMERGENCES Lieu d'inspiration et de méditation sur les valeurs spirituelles de notre époque.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 2 h 03, émissions en reprise.lundi 29 mai 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN À votre réveil, un regard sur les activités du jour, rythmé par la musique et les calendriers culturels provenant des régions.Du lundi au vendredi, le RADIOJOURNAL à 7 h et à 8 h.Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Maheux.9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE Le compositeur grec Iannis Xenakis, né en 1922.Anim.Danielle Charbonneau.Réal.Frédéric Trudel.11 h EN SCÈNE 1™ partie : actualité théâtrale.2' partie : Un type dans le genre de Napoléon de Sacha Guitry.Coméd.Pascale Durand et Serge Thibodeau.Anim.Michel Vais.Réal.André Major et Lucie Ménard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine sur l'actualité culturelle nationale.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 45 LA CORDE SENSIBLE Vos oeuvres préférées.Anim.André Vigeant.Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique d'Edmonton, dir.Uri Mayer; Juliette Kang, vl.: Mer calme et heureux voyage de Mendelssohn; Concerto de Walton; Symphonie n° 1 de Sibelius.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.Des chefs-d'oeuvre, des rires, des rites, de l'insolite et des émotions en paroles, en musiques et en chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Senécal.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Le monde selon les enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LA FARANDOLE Sonate pour hautbois et piano op.166, Sonate pour basson et piano op.168 et Sonate pour clarinette et piano op.167 de Saint-Saëns; Sérénade op.98 et extr.Sonate pour violoncelle et piano op.117 de Fauré; Glockenspiel de Liszt; Deux pièces pour piano de Blumenfeld; Cloches du soir de Godowsky; extr.Album pour les enfants dégourdis de Rossini.Une émission de Janine Paquet.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Mes chansons d'hier à l'occasion de la sortie de la deuxième série de la collection « Les Chansons immortelles ».Une émission d'Élizabeth Gagnon.20 h RADIO-CONCERT Richard Raymond, p.: Sonate op.27 n° 2 « Clair de lune » et Variations sur le thème « Tàndeln und Scherzen » de Süssmayr de Beethoven; Rond'Eau de Nef; Étude « Pour les degrés chromatiques » de Debussy; Étude n“ 4 de Stravinsky; Étude d'exécution transcendante n” 10 et 5 de Liszt; extr.Gaspard de la nuit de Ravel; Grande Suite op.62 de Absil.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Claire Bourque.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ILLUSTRES OU INCONNUS Le soldat Beauregard.Les péripéties de ce soldat qui a fait partie d'un bataillon de 235 Canadiens français envoyés par le gouvernement de John A.MacDonald pour réprimer la révolte des Métis menée par Louis Riel.Coméd.Guy Mignault.Narr.Normand Latour.Réal.Claire Couture.22 h 35 MUSIQUES ACTUELLES À VICTORIAVILLE 1" de 5.Quelques-uns des meilleurs spectacles du Festival de musique actuelle de Victoria-ville, édition 1995.Int.et anim.Mario Paquet.Réal.Mario Paquet et Hélène Prévost.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE Une émission de Colette Mersy, suivie d'émissions en reprise.mardi 30 mai 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE Le pianiste hongrois Zoltan Kocsis, né en 1952.11 h LE BIOGRAPHE ET SA PASSION Maurice Chevalier par Edouard Behr (dern.de 2).Anim.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.11 h 25 LE LIEU COMMUN Regard sur l'imaginaire dans l'ordinaire.Anim.Serge Bouchard et Bernard Arcand, anthropologues.Réal.François Ismert.11 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Voir lundi, 17 h 50.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Tafelmusik, dir.Jeanne Lamon; Marion Verbruggen, fl.: Concerto en do de Telemann; Concertos pour cordes RV 152 et RV 127 de Vivaldi; Concerto en si bém.de Handel; Concerto de Schulze; Concerto en ré pour trois violons BWV 1064 de J.S.Bach; Concerto en fa RV 433 « La Tempesta di Mare » de Vivaldi.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Sérénade pour clarinette et guitare de Muller; extr.Sonate pour clarinette et guitare de Giuliani; Trois Sonates pour harpe de D.Scarlatti; Sinfonia Sevillana op.23 de Turina; Danses andalouses de Infante.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre.20 h RADIO-CONCERT Orchestre du Centre national des Arts, dir.Franz-Paul Decker; Joanna G'froerer, fl., Magdalena Barrera de Oro, hp.: Sevilla d'Albeniz; Pastorale pour flûte de Rodrigo; Concerto pour harpe de Montsalvatge; El Amor Brujo de Falla; La Boda de Luis Alonso de Gimenez.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 PASSAGES Examiner ie rapport entre le temps et la culture.Anim.Georges Leroux.Réal.François Ismert.22 h 35 MUSIQUES ACTUELLES À VICTORIAVILLE 2' de 5.Voir lundi, 22 h 35.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise mercredi 3I mai 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE Le haute-contre anglais Alfred Deller, né en 1912.11 h LANGUE ET ESPACE FRANCOPHONE L'aventure linguistique au Québec et dans le monde francophone.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre Saulnier.11 h 45 ÉNIGMES EN DIRECT La Confession de Raymond Villeneuve.Coméd.Henri Chassé, Monique Spaziani et Jacques L'Heureux.Mus.Gabriel Thibaudeau.Vous pouvez obtenir des laissez-passer pour assister à cette émission en appelant au (514) S97-7787.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE V' partie : Festival Winds : James Mason et Jonathan Fischer, htb., James Campbell et David Bourque, clar., James McKay et Christian Sharpe, bas., James Sommerville et Jean Gaudreault, cors.Oeuvres de Beethoven : Symphonie n” 7 (arr.Triebensee), Variations sur « La ci darem la mano » de Don Juan de Mozart, Rondino en mi bém.op.posth.et Octuor en mi bém.op.103.2' partie : Festival Of The Sound : Jamie Parker, p., James Campbell, clar., Quatuor àcordes Allegri : Sonate n° 14 « Clair de lune » op.27 n” 2 de Beethoven; Truireadh de MacMillan; Trois Intermezzi op.117 de Brahms; L’isle Joyeuse de Debussy.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Quatuor à cordes n" 1 de Grieg; extr.Nuits dans les jardins d'Espagne et Quatre Pièces espagnoles de Falla; extr.Préludes op.28 de Chopin.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Chansons tango 20 h RADIO-CONCERT Ensemble Hausmusik, Londres, dir.et vl.Monica Huggett : Double Quatuor en ré min.op.65 de Spohr; Quintette en si bém.de Weber; Octuor en mi bém.op.20 de Mendelssohn.Anim.Michel Keable.Réal.Richard Lavallée.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES La Solitude (2' de 4).La solitude choisie.Inv.Yves Gélinas, navigateur solitaire; Thérèse Duval, écrivaine.Rech.et anim.Claudette Lambert.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 MUSIQUES ACTUELLES À VICTORIAVILLE 3' de 5.Voir lundi, 22 h 35.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise 22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ME VOICI Récits puisés dans le vécu de personnes de toutes origines.Réal.François Ismert.22 h 35 MUSIQUES ACTUELLES À VICTORIAVILLE 4'de 5.Voir lundi, 22 h 35.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise vendredi 2 juin 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE çZ, Les Maîtres de musique avec Louis Lortie, ‘V pianiste (Ire de 2).Louis Lortie commente différentes versions sur disques des Études Sjf op.10 n“ 3,10 et 11 de Chopin, en compa-(flF< gnie de l'animatrice Françoise Davoine.J® Réal.Michèle Patry.j e inl i u 1 II 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 10 MUSIQUE EN FÊTE La mezzo-soprano colorature américaine Frederica von Stade, née en 1945.11 h L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Magazine exclusivement consacré à l'histoire.Une émission de Pierre Lambert.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit; Yo-Yo Ma, vie.: Printemps de Debussy; Symphonie concertante de Prokofiev; Le Sacre du printemps de Stravinski.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Extr.Sonate pour flûte de Telemann; Concerto pour violon et hautbois BWV 1060 et extr.Concerto pour hautbois BWV 1055 de J.S.Bach; extr.Suites pour deux flûtes, alto, clave- i cin, théorbe et basse de violon de Marais.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Actualités, nouveautés.| 11 h À L'ÉCRAN L'actualité cinématographique.Int.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.! 12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE çZ, En direct du Salon du Livre de Québec._y Thème : La littérature jeunesse.Collab.Rémi \jé Charest, Christiane Suzor, Laurent Laplante, ¦jjf Catherine Lachaussée, Cyrille-Gauvin ((«< Francoeur.Anim.Réjane Bougé.Réal.-J® coord.Claude Godin.13 h 05 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Régis Pasquier, vl., Marie Fabi, p.: Sonate « Trille du diable »de Tartini; Sonate de Franck; Poème de Chausson; Sonate de Ravel.Anim.Renée Hudon.Réal.Chantal Bélisle.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Vendredi jazz.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Concert souvenir de Serge Reggiani et de son fils Stéphane, enregistré au Bobino de Paris en 1975.20 h RADIO-CONCERT Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dir.Kurt Sanderling; Hélène Grimaud, p.: Concerto n° 4 de Beethoven; Symphonie n° 4 «Romantique » de Bruckner.Anim.Michel Keable.Réal.Odile Magnan.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Destins insolites (7* de 9).Alexandre Vattema-re raconté par Elisabeth Rêvai, écrivaine.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 MUSIQUES ACTUELLES À VICTORIAVILLE Dern.de 5.Voir lundi, 22 h 35.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise INFO-CULTURE Du lundi au vendredi : 9 h 05,12 h 40 et 17 h 25.20 h RADIO-CONCERT Ensemble contemporain de l'Orchestre ^ -1 symphonique de Québec, dir.Walter Bou-dreau; Natalie Choquette, sop.: The Unans-fjj wered Question de Ives; Empreintes sonores (création, commande de la SRC) d'Alain Perron; Folk Song de Berio; Motet : Tradiderunt me in manus impiorum de Victoria; Encore ces ^5 questions sans réponses de Boudreau.Anim.**£ Renée Hudon.Réal.Chantal Bélisle.Siavez les épreuves qui mèneront à la proclamation des lauréats du Concours international de musique de Montréal 1995 (catégorie violon) à RADIO-CONCERT, les lundi 5 et mardi 6 juin prochain dès 18 h 30.CBJ-FM 100,9 Chicoutimi CBAL-FM 98,3 Moncton CBF-FM 100,7 Montréal CBOX-FM 102,5 Ottawa-Hull CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 90,7 Sherbrooke CJBC-FM 90,3 Toronto CBF-FM 104,3 .Trois-Rivières t * 06 1906015499 LE D E V 0 I K .L E S S A M E 1) I E T I) I M A X (' IIE 2 K M Al III I) 5 il II JAZZ ET BLUES Le son de l’homme à l’affût SUPREME Coleman Hawkins Enja SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Tout d’abord, il y a la photo.Il y a cet enregistrement visuel du regard intrigué de celui qui était et restera le plus grand saxophoniste ténor de tous les temps pour avoir «fait» le saxophone.Pour avoir sculpté en notes E rotondes le Body and Soul du bipède.De qui parle-t-on?le Coleman Hawkins évidemment.De celui qui a libéré le saxo.Celui qui lui a confectionné une respiration.La photo qui orne ce Coleman Hawkins.Supreme paru sur étiquette Enja a été prise par Giuseœ pe Pino, un as dé la 35 mm.Sur le cliché, notre homme ne joue pas.Il a cet air intrigué, mais jamais ahuri, de celui qui admire ces fausses notes que Monk faisait tomber à point.Il a cet air inquiet de celui qui sait que la mort est proche.Sous la photo, le disque.L’album.Les bandes oubliées.Les enregistrements perdus mais retrouvés sous un lit.Sous le lit occupé par Roy Brooks, batteur de son état.Rythmicien de ces thèmes ou morceaux que Hawkins ponctua de ses notes intenses le 25 septembre 1966 au Jœft Bank Jazz Society à Baltimore., A la batterie, il y avait donc Brooks.A la contrebasse, il y avait Gene Taylor.Et au piano?L’héritier de Bud Powell, soit Barry Harris.On remarquera, on notera que le vieil homme avait le chic de s’entourer de musiciens alors reconnus pour leur modernisme.Ce pont contre lequel Sonny Rollins aiguisa ses sonorités, Hawkins, incidemment son maître, l’a traversé maintes fois.Pourquoi donc?Pour faire le pont.Tout naturellement.Tu parles d’une question! Non mais.D y a la photo.Il y a ces bandes perdues puis retrouvées.Il y a ces musiciens.Et il y a les morceaux: Lover Comme back To Me, Quintessence, Fine And Dandy, Ow! et il y a le mystérieux In Walked Bud de Monk.Et il y a également, voire surtout, Body And Soul.Le corps de l’esprit et l’âme du reste déclinés en 10 minutes et 7 secondes.Il y a tout ce que l’on a signalé et il y a surtout le son de Coleman Hawkins.Ce son qui est une combinaison de puissance et de prouesses harmoniques.Ce son qui est la marque d’un artiste toujours curieux des autres.Les Monk et Parker comme les Brahms et Bartok.Le son, le jeu ou le style de Coleman Hakwins c’est le son de l’homme qui fut toujours un homme à l’affût.Aimer cet album est facile.TRIOLOGY Kenny Garrett Warner On n’en dira pas autant, loin de là, du dernier album de Kenny Garrett, Triology sur étiquette Warner.Saxophoniste alto à la technique sans faille, Garrett est passé a côté de la plaque parce qu’il a été mal, très mal produit.Accompagné de Kiyoshi K'tawaga à la contrebasse et de Brian Blade à la batterie, Garrett en fait trop.Dans quoi?Dans l’esbroufe.Dans l’épate.Le chiqué.Le gna-gnan.Cet homme signataire d’excellentes productions dans le passé, notamment African Exchange, nous fait le coup maintes fois répété du «m’as-tu-vu-jouer».De la première à la dernière pièce, il enfile des notes et des notes, des tonnes de notes, sans jamais jouer du silence entre chaque note.Comment se fait-il qu’aucun des producteurs mis à contribution n’ait rappelé à notre jeune homme l’enseignement de Monk, à savoir que «l’important se passe entre les notes», reste un mystère.Qu’on se le dise: sur cet album notre homme ne joue pas du saxo.Il roule des mécaniques.En bleu et noir Lu ceci dans l’entrevue de Don Byron dans le dernier numéro de Jazz Magazine: «La ségrégation, malheureusement, existe aussi chez les musiciens.Tout le monde sait, par exemple, qu’on ne voit pas beaucoup de musiciens noirs jouer avec John Zom ou Phil Woods, ni beaucoup de musiciens blancs avec David Murray, mais personne n’en parle.«Ce qui est curieux assez mystérieux et injuste, c’est que la propagande conservatrice oprches-trée par Stanley Crouch et consort vise uniquement les musiciens noirs.Je n’ai jamais vu Marsalis et Crouch se pointer à un concert de Tim Berne et dire: ce n’est pas du jazz!» «a Mozart, Chopin et le,< Grande Romantiques Louis Lortie interprète l'intégrale des œuvres pour piano et orchestre de Chopin w Mercredi 28juin Charles Dutoit, chef Louis Lortie, piano Mozart Le Nozze di Figaro, ouverture Chopin Variations sur «Là ci damn la mano» Chopin Fantaisie sur des airs polonais Chopin Andante spianato et Grande Polonaise Sibelius Symphonie n°2 Louis Lortie M - * evian ORCHESTRE SYMPHONIQUE DEMONTRE CHARLES DUTOIT du 28 juin au 2 août Basilique Notre-Dame 19h30 Ne risquez pas d'être déçus.En vous abonnant, vous êtes assurés .de ne rien manquer de cet événement musical _ extraordinaire! 842-9951 Jeudi 6 juillet Gabriel Chmura, chef Louis Lortie, piano Mozart Symphonie n 0 52 Chopi n Concerto pour piano n° I Dvorak Symphonie n° 8 Charles Dutoit Gabriel Chmura Jeudi 15juillet Charles Dutoit, chef Louis Lortue, piano Mozart Lucia Silla, ouverture Chopin Krakowiak, grand rondo de concert Ch opi n Allegro de concert Brahms Symphonie n° 1 Edith Wiens Peter Maag Jeudi 27juillet Peter Maag, chef Louis Lortie, piano Mozart Symphonie n°35, -Haffncr* Chopin Concerto pour piano n° 2 Mendelssohn Symphonie n°d, «Italienne» Jeudi 20juillet Thomas Dausgaard, chef Tricia Park, violon Mozart Don Giovanni, ouverture Mendelssohn Concerto pour violon Schumann Symphonie n° 2 Mercredi 2 août Charles Dutoit, chef Edith Wiens, soprano Chœurs de l’OSM IwaJl Edwards, chef du chceuro Mozart Vende populi, K.260 Poulenc Gloria Poulenc Litanies à la Vierge Noire Poulenc Stahat mater LA VITRINE DU DISQUE Lavoie redécouvre Lavoie ICI Daniel Lavoie Disques Smatt (GSI/Musicor) Pour commencer, une allégorie à cinq cennes.Quand on est en passe de tout perdre, et même de perdre pied, le mieux, c’est de prêter flanc, tout nu, à la bourrasque.Ça meurtrit, ça égratigne, ça lacère, mais après un moment, fatalement, le vent s’apaise.On se rend alors compte que tous les morceaux y sont encore.Veaux, vaches, cochons, couvées, tout a disparu, mais le dépossédé, lui, n’a pas été emporté par la rafale.Il est debout, entier, et se surprend de constater que la tête, le corps et le cœur, qu’il croyait vidés,.se sont à nouveau remplis.Il n’y a plus de matériel à l’horizon, mais il y a de la matière en masse à l’intérieur.De quoi se remettre en marche.Fin de l’allégorie à cinq cennes.Daniel Lavoie, on le constate à l’écoute d'ici, son premier album depuis les très (trop?) publicisés déboires financiers que l’on sait, est retombé sur ses pieds.On a même l’impression que la traversée des enfers lui a été salutaire.Une fois lessivé, essoré par les créanciers, haché menu par la moulinette médiatique, il nous reste la moelle et la colonne vertébrale, le Lavoie de base.Le meilleur, quoi.Le Lavoie essentiel.D’où les comparaisons que l’on entend à gauche et à droite, comme quoi le nouvel album ramènerait le Lavoie fin seventies, le Lavoie des beaux jours de Nirvana Bleu.Ce qui est certainement vrai dans la forme: la parution d’ici signale le retour d’un son et d’une manière épurée de concevoir la chanson, caractérisée par la réappropriation du piano électrique tout en rondeurs estampillé 1975 (Fender Rhodes?), les atmosphères feutrées (merci la coréalisation de Marc Pérusse), les teintes vaguement latines, les rythmes cool-jazzy brillamment sous-entendus (merci les exceptionnels musiciens), les mélodies naturelles et coulantes (merci les collaborateurs à l’écriture: Louise Forestier, Louise Dubuc, Mario Proulx, Sylvain Lelièvre), et une voix de laine d’acier qui n’a jamais aussi rugueusement caressé.Au départ, vous avouerai-je, cet album d’un Lavoie redécouvrant les vertus de la manière Lavoie ne me faisait pas grand effet.Pire, je m’y ennuyais.Toutes pareilles, les chansons, me disais-je, toutes sur le même ton.Du Lavoie tellement confortable et enveloppant qu’on y roupille.Et puis, j’ai compris qu’il fallait justement s’en imprégner, se laisser enrober jusqu’à l’apaisement, que l’apparente linéarité de l’ensemble devenait unité de ton à la cinquième écqute.Eventuellement, je me suis surpris à distinguer les chansons, à m’y trouver des points d’attache, à attendre ce moment dans Je n’y suis pour personne où Lavoie crie que l’hiver «nous fait la peauuuuuuuu!», à fredonner l’hypnotique refrain d'Où la route mène, à savourer le sentiment de profonde paix qu’inspire Nantucket, surtout le passage «Toi dans ton hamac / Tu lisais du Kerouac / Moi j’écoutais Chet / Sous le soleil de Nantucket» qui me renvoie automatiquement à l’une de mes chansons préférées de Simon & Garfunkel, The Dangling Conversation-.«And you read your Emily Dickinson / And I my Robert Frost».Encore une semaine et je tombais définitivement sous le charme discret d’ici.Sylvain Cormier VIRE El VALSE LA VIE Edgar Bori Productions de l’Onde (indépendant) C> est mon disquaire qui m’a dit, il y a quelques semaines: «’Coûte ça.C’est ce que j’ai entendu de mieux depuis Desjardins, au Québec.» Quand on entend une phrase du genre, on se méfie: après la pluie de superlatifs qui accompagne le leader d’Abbittibbi, la comparaison créée peut être cruelle.Mais Vire et valse la vie, production indépendante d’un groupe d’hommes de théâtre qui travaillent sous pseudonyme (Bori, Gustave et Gaspar), a de quoi tenir le coup, sans besoin de comparer.D’abord, il y a cette voix aux relents de Reggiani et ces arrangements intrigants qui déroutent au départ et convainquent plus tard.Puis on remarque les noms des musiciens qui se sont associés au projet très volontairement, comme un compliment: Mario I.égaré, l’excellent bassiste de Michel Rivard, et Magella Cormier à la batterie.Et finalement, on entend de plus en plus ces paroles particulières, cette écriture dense, armée d’un sens du calembour et des tournures qui est à la fois très québécois et universellement francophone, seul point de parenté qui tienne avec le susdit Desjardins.On y chante le bric-à-brac des marchés aux puces, les amours perdues à l’aube qui «a tout pris / nous laissant sans élan / cendres de paradis», les personnages esseulés et mis de côté, le désordre social, etc., dans une poésie qui y va peut-être un peu fort côté assonances, mais qui prend vie merveilleusement dans l’interprétation du mystérieux chanteur.Sorti en douce en décembre, le disque a attiré l’attention de quelques chroniqueurs (dont la collègue Josée Blanchette, qui en a fait avec raison un de ses petits «Plaisirs»), et plusieurs centaines d’acheteurs passés par Renaud-Bray à Montréal, Sillons à Québec, le Juke-Box à Sherbrooke et Shake Re-: cords à Ottawa, en attendant un contrat de distribution qui devrait être conclu incessamment.Un plaisir discret qui mérite en effet de se promener plus loin.Ce qu’on a entendu de mieux depuis Desjardins, Bori?Probablement.Ce qu’on a entendu de plus original?Certainement.Rémy Charest C/5 NO % ON 3 ON U »-< .2 £ u On ' ON C/D ORCHESTRE METROPOLITAIN Musique royale et militaire Haendel : Musique pour les feux d’artifice royaux Mozart : Concerto N° 26 ,« duCouronnement » Haydn : Symphonie N° 100 , « Militaire» Musique du Nord Prévost : Ouverture (1975) Tchaïkovski : Concerto pour violon Grieg : Symphonie en do mineur Musique de théâtre Weber : Ouverture « Maître des Esprits » Mozart : Concerto pour flûte en sol majeur Wagner : Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg : Ouverture Tannhauser : Venusberg - Bacchanale Tristan et Isolde: Prélude et mort d’Isolde Variations symphoniques Brahms : Variations sur un thème de Haydn Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème de Paganini pour piano et orchestre Max Reger : Variations sur un thème de Mozart Musique de spiritualité Beethoven : Missa solemnis en ré majeur Avec le Choeur de l’Orchestre Métropolitain Chef d’orchestre : Gilles Auger Soliste : André Laplante, piano Chef d’orchestre: Gilles Auger Soliste : Marc-André Savoie,violon Chef d’orchestre: Gilles Auger Soliste : Robert Langevin, flûte Musique de l’Europe centrale Beethoven : Symphonie N° 8 en fa majeur Liszt : Concerto pour piano N° 2 en la majeur Dvorak : Symphonie No 6 en ré majeur Chef d’orchestre : José-André Gendille Soliste : le gagnant du concours Radio-Canada 1995 Chef d’orchestre Jacques Mercier Solistes : Dominique Blier Maria Popescu Mark DuBois Gary Relyae Chef d’orchestre : Joseph Rescigno Soliste : Richard Raymond, piano Musique de l’Orient Borodine : Dans les steppes de l’Asie centrale Khatchaturian : Concerto pour violon en ré majeur Soliste : Tchaïkovski : Symphonie N° 2, « Petite-Russie » Oleg Pokhanovski, violon Chef d’orchestre : Emmanuel Villaume Théâtre Maisonneuve Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts Orchestre Métropolitain 801, rue Sherbrooke est bureau 509 Montréal H2L 1K6 (514)598-0870 V I.f.H E V 0 lit .I.K S S A M K I) I K T I» I M A N (' Il K 2 K M Al Ml I» A C 9 DD WE - , *- ¥/ï \ M E 11 J , ji w 1 < a ï 4 / J* V 9 H\ *-» JfA - ^ 4 H PAULE DES RIVIÈRES VAZIHOLO Après quatre ans, André Robi-taille anime sa dernière émission, filmée dans le Vieux-Port en compagnie de milliers d'enfants et de leurs parents.Radio-Canada, 9hl0 André Robitaille anime Vatimolo pour la dernière fois.LA RUEE VERS L'ART Un spécial cinéma.Vingt cinéastes expriment leur point de vue sur l'industrie du cinéma, dans le cadre de ses 100 ans.Radio-canada, 17h GRANDS REPORTAGES En 1978, dans une petite ville du Massachusetts, on a libéré 320patients d'un hôpital psychiatrique.Une expérience complexe.RDI, 20h PLAISIR DE LIRE Danièle Bombardier reçoit François Barcelo, auteur de Moi, les parapluies, et Michelle Rossignol.Radio-Québec, 21 h30 L- - CANAUX] Ï6::iO 17:00 .17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 OdDGD l6|7JO (3D ID 3D CD Regards sur la nature La Ruée vers l’art / Spécial cinéma Le Téléjournal Raison Passion / Gilles Maheu, Mme Manago (18:20) Taquinons la planète! Cinéma/POTINS DE FEMMES (4) avec Sally Field, Dolly Parton Le Téléjournal Nouvelles du sport (22:20) Cinéma / VAC MACABRES me Douglas Jeremy North 1NCES -lodge, am (22:50) OGQCID ooæ C3QÜSD 3® Les Ailes de la mode / Marie Carmen Vidéo Rock Détente Star Plus Le TVA L'International Benson & Hedges Cinéma/MANNEQUIN (5) avec Andrew McCarthy, Kim Cattrall Cinéma / LA PIZZERIA EN RÉVOLTE (4) avec Spike Lee, Danny Aiello Le TVA & le TVA Sports Loteries Linéma/ SCORPIO (4) (23:59) 3D OS®® (3® g® Histoire.de la sexualité (16:00) Consommaction La Saga de la Formule 1 Pour tout dire.Fous de la pub Janette.tout court/ L'Enjeu des groupes d'hommes Béjart impressions Plaisir de lire Cinéma / LA COULEUR DE SON DESTIN (4) avec Guilherme Fontes, Norma Bengel Bergerac (23:45) 0)03 3® 03(1® (4® Passion plein air La Guerre des clans Le Grand Journal Misez juste Cinéma / LE DOSSIER PULITZER (5) avec Chynna Phillips, Perry King Cinéma /BLAZE (4) avec Paul Newman, Lolita Davidovich Le Grand Journal (23:32) OO (3D Boxing / Possibilité de hockey à 15h00 Newswatch Saturday Edition Busy Bodies Hockey / Red Wings - Sharks Saturday Report / The Country Beat (22:47)* Boxing (23:47) Saturday Evening News Personal Best GOOD CB Katts & Dog RoboCop: The Series Newsline Regional.Wheel of.Jeopardy! AFI Salute to Steven Spielberg Lonesome Dove Street Justice CTV News Nightline M.T.Movie TV Star Trek: Deep Space Nine Pulse Country Prof.Star Trek: Voyager Earth 2 Pulse (3D GD Golf / LPGA Skins Game (15:30) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Thunder Alley Bringing Up Jack Cinéma/JOHNNY'S GIRL avec Treat Williams, Mia Kirshner News The Road Sounds of.Hard Copy Murphy Brown ABC News Simpsons Star Trek: Deep Space Nine Baywatch ?D (D Colonial Golf (16:00) News CBS News E.T.: Weekend Edition 500 Nations Walker, Texas Ranger News Forever Knight Wheel of.Jeopardy! Pub te 3® Basketball NBA / Finale de l'Association de l'Est / Magic - Pacers (15:30) NBC News Jeopardy! Cheers Cinéma / SUBURBAN COMMANDO (6) avec Hulk Hogan, Christopher Lloyd AFI Salute to Steven Spielberg Saturday Night Live Inside Edition Siskel & Ebert 00 (57) Summer Coll.G.Kerr's Frug.Gourmet The Lawrence Welk Show Austin City Limits Keeping Up Waiting for.Pole to Pole One Foot in.As Time Goes Austin City Limits Sister.(16:45) Natural World Beer Hunter Media Watch Inside Albany The Editors McLaughlin French Fields Keeping Up To the Manor Brittas Empire Red Dwarf Kingston Trio and Friends / Cinéma (23:45) m m Batman Bugs Bunny & Tweety Show News .Election Red Green Health /Ulcers .Wilderness Family Play.Billy Graham Special The Commish Global News Saturday Night Bookmice Pingu/Pol/Tot Polka Dot Nordic Fauna Mike McManus National Geographic Cinéma / REBECCA (3) avec Laurence Olivier, Joan Fontaine Conv.(22:10) Cinéma / NOTORIOUS (3) avec Ingrid Bergman (TSNl Rugby/Coupe du Monde 1995: Nouvelle-Zélande - Irlande Sportsdesk Hockey Week WWF Wrestling Raw |TSN Boxing Special / Scotty Olson - Jorge Luis Roman Sportsdesk (BD® Championnat de Superbike NBA Action Sports.^.Sports 30 Mag Semaine au.Soccer féminin / Canada - Etats-Unis 10e Festival des arts martiaux Sports 30 Superstars IB® Vins fromages Journal suisse Thalassa Régions/Vis.Journal FR2 Faut pas rêver I N'oubliez pas votre brosse à dents Cannes/Journal | Visions (23:15) Cercle de minuit QDD S.Holmes Shlak Ma fiancée.Robin des bois Les Trois.Kelly Jeune en jeune (ME) Musique Vidéo (13:00) VoxPop Perfecto Fax Cimetière CD ConcertPlus / Stephan Eicher Musique Vidéo Bouge de là Musique Vidéo (MM) VideoF.(14:30) Daily R.S.V.P.SuperHitVideo The Partridge Spotlight Start Me Up Big Ticket: Live - Unplugged | VideoFlow Spotlight d® Le Fantôme de ma mère (16:25) Le Mensonge en héritage Sherlock, flic à quatre pattes (19:35) Deux Cow-boys à New York Les Survivants (22:50) S3) Blade Warriors Woody Wood.Rocko's Life Squawk Box Are You Afraid Sweet Valley Cinéma / GOODBYE MR.CHIPS (3) avec Robert Donat, Greer Garson Snowy River: The McGregor Must Be Mad! m Addition SVP Miroir, Miroir L'Enquête Rock en danse Juke Box Watatatow Miroir, Miroir Roulette VIP I Black Jack 21 L'Enquête | Psychotron L'Ascenseur Black Jack 211 Roulette VIP Miroir, Miroir (TALC) Best of TVO Kids Programming (16:00) Terminal Velocity (18:15) The Mask (19:30) (21:30) The Puppet Masters (22:30) | Spread.1® Bulletin santé Aujourd'hui I Bulletin jeunes I Montréal cette Mtl en sped.Monde ce soir Griffe Reportages / Ville pour tous Le Téléjournal | Scully Mémoire vivante / Churchill La Ruée vers l'art te Hollywood (16:00) Espions/Bombe A Samedi de rire A.Hitchock Le Goût du monde Biographies: Eleanor Roosevelt La Pub, c'est la pub (6/7) En rappel: Yvon Deschamps Cinéma/L'HONNEUR DE.(5) ^ CE * * J U I h H Q VJ ^ PAULE DES RIVIÈRES INDIANAPOLIS 500 Pour la 79e année, le légendaire circuit ovale accueille les meilleurs coureurs automobiles, y compris Jacques Villeneuve.TVA, CTV, llh Jacques Villeneuve, le plus jeune des coureurs d'Indianapolis 500.Wk i » >) iOTJ t-TQ, VIVEMENT DIMANCHE! Stars en Inde.Ce n'est pas à Hollywood qu'on tourne le plus grand nombre de films, c'est à Madras et Bombay.Un documentaire sur le star system indien.Radio-Québec, 20h VIVA: LES CHATEAUX D’AMÉRIQUE Première de deux.Une visite des demeures spectaculaires construites par les barons de l'in- 1 dustrie américaine.On verra entre autres The Breakers, construit à Rhode Island pour les Vanderbilt, le Biltmore, la plus grande résidence privée d Amérique.Pendant ce temps, dans les rues de Manhattan.Canal D, 20h BOUILLON DE CULTURE Pivot consacre l'émission à François Mitterrand.Parmi les invités, Guy Sorman et Jacques Attali.TV5, HfeübMil OdDf® (BCZDQ ?DID 3D CD Sous la couverture/ Dernière (16:00) Les Contes d'Avonlea Le • Téléjournal Découverte (18:10) Sur invitation / Daniel Lavoie C'est juste une farce! Les Beaux Dimanches / Les Marchands du silence Les Beaux Dimanches < Repas compris (21:45) Le Téléjournal (22:10) Le Point/ Scully/ Patty Hearst (22:55) Les Nouvelles du sport (23:25) / Cinéma /GERTRUD (3) avec Nina Pena Rode, Axel Gebuhr (23:55) 033® 0OOD 03 031SD 3® Cinéma/ COLUMBO: QUESTION D'HONNEUR (4) (15:30) Automag Plus Vins et fromages Le TVA J.E.Cinéma / MAMAN TRES CHERE (4) avec Faye Dunaway, Diana Scarwid L'Evénement Le TVA & le TVA Sports Loteries (23:43) / Complètement marteau (23:48) 3D 3D d® (3® (4® Le Choc du présent (16:00) Médecine apprivoisée La Saga de la Formule 1 Les Souvenirs de Sherlock Holmes Histoire naturelle de la sexualité Vivement dimanche! Cinéma / LA FUREUR DE VIVRE (2) avec James Dean, Natalie Wood Points de vue/Les Caraïbes après Christophe Colomb (22:55) III El 3® 03(351(4® Relevez le défi (16:00) Pas si bête! que ça Le Grand Journal RoboCop seaQuest, gardien des océans Sonia Benezra / Luc Plamondon, Ginette Reno, Marie-Denise Pelletier, Alain Dagenais Cinéma/LIAISON FATALE (5) avec Michael Douglas, Glenn Close b Le Grand Journal (23:34) QO ED Center Stage Ear to the Ground Street Cents Magical World of Disney Empty Nest Hockey / Flyers - Rangers (sous réserves) Sunday Report Venture (22:55) Nation’s (23:25) Sunday Night News ?DSD 03 Computer Ins.Missing Child.White Fang Newsline L.LaPierre Funniest Home Videos On Our Own The New Adventures of Superman Cinéma /JOHNNY'S GIRL avec Treat Williams, Mia Kirshner CTV News Nightline Pulse Nature Watch Automag Plus FT Fashion TV Puise Travel, Travel ?D fill (ID Golf/LPGA SI dns Game (15:30) News ABC News Funniest Home Videos Cinéma / STORMY WEATHERS (6) avec Cybill Shepherd, Robert Beftran News Sports (23:20) E.T.: Weekend ABC News Simpsons Star Trek: Voyager ED ID Colonial Golf (15:30) News Emergency.60 Minutes Murder, She Wrote 500 Nations CBS News Precinct (23:15) News News Time To Take ED 3® Basketball NBA / Finale de l'Association de l'Ouest / Spurs - Rockets (15:30) Àcomm.News NBC News Earth 2 seaQuest DSV Cinéma/DANGER ISLAND (6) avec Gary Graham, Kathy Ireland Sightings News N.Y.(23:35) 6S ÜE World Review Firing Line VT This Week AH Creatures Great and Small [Wild America Memorial Day Concert Masterpiece Theatre/Sharpe II Mystery! Mystery! (16:01 3) The Ghostwriter Hour All Creatures./ Mailbag (19.51) Pole to Pole Mystery of the Senses: Vision The American Experience Cinéma/MIDWAY (5) ED 03 Batman &.Bugs Bunny & Tweety Show Newsweek 60 Minutes Murder, She Wrote Married.with Super Dave Jalna Global News Sports Maya Arthur Claire fontaine Bisou / Léa Volt Dimanche classique / Mozart en tournée Cinéma / LA SOUPE AUX CHOUX (4) avec Louis de Funès Panorama (SH) Soccer/Canada-Chili Sportsdesk Top Rank 15th Anniversary Baseball / Dodgers - Expos Sportsdesk ®D| Sports 30 Superbike AMA Sports 30 Semaine au.®5) .rêver (16:00) Journal suisse 30 Millions J L'École des fans / Visions Journal FR2 | 7 sur7 | Bouillon de culture | Genève/Cannes | Journal beige | Visions Cercle.(23:15) GD0 Popeye , .petite peste | Cinéma / L'AVENTURE DES EWOKS (4) avec E.Walker / Pif | Parole de.@0 M.V.(15:00) Flashback Fax S.Wonder Musique Vidéo ConcertPlus / Stephan Eicher QuébecPlus Musique Vidéo (MM) VideoF.(13:30) ClipTrip History of Rock Elvis.Spotlight Combat des clips MuchEast MuchWest Elvis.Spotlight ÜD Les Apprentis Champions (16:45) L'École de l'amour (18:25) Parfum de scandale | L'Entraîneur (2 11:40) ' ¦ " 1 (S3) Wild Kingdom Chronicles.Spiderman Rupert Dog City Are you Afraid Sweet Valley Weird Science YTVNews The Hit List Rough Guide Missing Treas.Max Glick (TVD Addition SVP Miroir, Miroir L’Ascenseur L'Enquête Watatatow Roulette VIP Black Jack 21 Rock en danse Juke Box Miroir.Miroir Psychotron Black Jack 21 Roulette VIP Miroir, Miroir L'Indiscret @ Terminal Velocity (17:30) (23:15) The Mask (19:30) (21:30) The Puppet Masters (22:30) Demolition.(SED La Fosse.Aujourd'hui Bulletin jeunes Le Point de presse Monde ce soir Griffe Reportages / Prisionniers.| Le Téléjoumal | Scully RDI Mémoire vivante | Accent franco.| Bulletin santé ED Le Goût (16:00) Arsène Lupin La Pub, c'est la pub (6/7) Kilomètre-heure Viva: les châteaux d'Amérique Jazz en deux temps / Ella Fitzgerald - Betty Carter Cl n À il MA *BLAZE (4) E.-U.1989.Comédie dramatique de R.Shelton avec Paul Newman, Lolita Davidovich et Gailard Sar-tain.Dans les années 50, ¦ une jolie campagnarde qui aspire à devenir chanteuse se lie à un politicien aux idées libérales.TQS 21h00 -?-.LA PIZZERIA EN REVOLTE (4) (Do the Right Thing) E.-U.1989.Drame social réalisé et interprété par Spike Lee avec Danny Aiello et Ossie Davis.Les exploitants italiens d’une pizzeria de Brooklyn provoquent l'agressivité des Noirs du quartier.TVA 21h00 LA COULEUR DE SON DESTIN (4) Br.1986.Drame psychologique de J.Duran avec Guilherme Fontes, Norma Bengel et Julia Lemmertz.Les problèmes ; affectifs d'un adolescent chilien qui a fui au Brésil avec ses parents, après l’exécution de son frère par le régime Pinochet.RQ 22h00 «1- CINE.L'AVENTURE DES EWOKS (4) (The Ewok Adventure).E.-U.1984.Science-fiction de J.Korty avec Eric Walker, Aubree Miller et Warwick Davis.Deux enfants qui ont perdu leurs parents sur une planète éloignée sont recueillis par de petits plantigrades.Canal Famille 17h30 *LA FUREUR DE VIVRE (2) (Rebel without a Cause) E.-U.1955.Drame psychologique de N.Ray avec James Dean, Natalie Wood et Sal Mineo.Le drame d’adolescents en mal d’affection aboutit à trois morts violentes.RQ 21h30 GERTRUD (3) Dan.1964.Drame psychologique de C.T.Dreyer avec Nina Pena Rode, Axel Gebuhr et Ebbe Rode.Une femme cherche à satisfaire dans diverses aventures un besoin d’amour exclusif.SRC 23h45 (1) Chef-d’œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable. C 10 I, K I) K VOIR.LES S A M E DI 2 7 E T D I M A S C II E 28 M Al ID D 3 A G END A CULT U R EL CINÉMA ¦ERRI: 1280.Berrl (288-2115) — Marcha ou crève 13h.16h, 19h, 21 h 40 — Bon balaar de France 13 h 30, 16 h 15, 19 h 15, 21 h 30 — Johnny Mnémonique 12 h 45,15h, 17 h 15,19 h 30, 21 h 45 — Caaper 12h, 14 h 20,16 h 40,19h, 21 h 20 ¦J- La petite prlnceiae 13h, 15h, 17h, 19h — Eldorado 21 h , BROSSARO: (849-3456) — Caaper (v.l.) sam.dim.13h, 15 h 10,17 h 20,19 h 30, 21 h 40; sem.19 h 30, 21 h 40 — Marée rouge sam.dim.13 h 30, 16h, 19 h 10,21 h 35; sem.19 h 10,21 h 35 - Die Hard With A Vongaance sam.dim.13 h 30, 16h, U9h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30.CARRFFOUR UVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Bad Boy* sam.dim.mar.mer.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 25; ven.lun.jeu.19h, 21 h 25 — French Kiss sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Johnny Mnémonique sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 05,17 h 05,19 h 10,21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 20 — Oublions Paris sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 10, 19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Die Hard With A Vengeance sam.dim.mar.mer.13 h 30,13 h 45,16h, 16 h 20,18 h 45,19 h 10, 21 h 30, 21 h 40; ven.lun.jeu.18 h 45,19 h 10, 21 h 30, 21 h 40 CARREFOUR DU NORD: 900, bd Grignon — Johny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Caspar (v.f.) sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; sem.19h, 21h — Coeur vaillant sam.dim.14 h 30,20h; sem.20h — Marche ou crève sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Pendant ton sommeil sam.dim.12 h 30,16 h 30,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — La petite princesse sam.dim.12 h 30,14 h 30.16 h 50 — Marée rouge sam.dim.12 h 30,14 h 40,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine 0.(985-5730) — Crimson Tide 12 h 45,13 h 45,19h, 19 h 30, 21 Il 30,22h; ven.lun.mar.mer.jeu.13 h 30,16 h 30; sam.dim.16 h 30; dern.rep.ven.sam.minuit — Mad Love tous les soirs 19 h 35, 21 h 45; ven.lun.mar.mer.jeu.12 h 50,15h, 17 h 15; sam.dim.15h, 17 h 15; dern.rep.ven.sam.0 h 05 — Pagemaster sam.dim.12 h 30 — While you were Sleeping 12 h 20,14 h 35,16 h 50,19 h 10, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 40 — Don Juan de Marco 12 h 20,14 h 40,16 h 55,19 h 15,21 h 40; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Richard et le secret dec livres magiques sam.dim.12 h 30 — Mad Love 12 h 15.14 h 30,16 h 45,19 h 05.21 h 15; dern.rep.ven.sam.11 h 30 CENTRE UVAL 1600, Le Corbusier (688-7776) — Marée rouge 14 h 05,16 h 35,19 h 05,19 h 40, 21 h 35, 22 h 05; ven.lun.mar.mer.jeu.14 h 35,17 h 05; sam.dim.17 h 05; dern.rep.sam.23 h 55 — Crimson Tide 14h, 14 h 30,16 h 30,17h, 19h, 19 h 30, 21 h 30, 22h; dern.rep.sam.23 h 50 — Mad Love 13h, 15h, 17h, 19 h 15, 21 h 15; dern.rep.sam.23 h 30 —Little Princess 13 h 05,15 h 05 — Braveheart 13h, 13 h 30,16 h 30,17h, 20h, 20 h 30 — Don Juan de Marco 14 h 30,16 h 55,19 h 25, 21 h 45; dern.rep.sam.23 h 55 — Richard et —[— le secret des livres magiques sam.dim.14h — Pendant ton sommeil 13 h 40,16 h 10,19 h 10, 21 h 15; dern.rep.sam.23 h 25 — Coeur vaillant 13 h 30,17h, 20 h 30 — While You Were Sleeping 13 h 50,16 h 20,19 h 10, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 35 CINÉMA ANGRIGNON: Carrefour Angrignon — Marée rouge tous les soirs 19 h 20, 21 h 50; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45, 16 h 30 — Braveheart tous les soirs 20 h 15, 20 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,13 h 40,17h, 17 h 05 — Crimson Tide tous les soirs 19h, 19 h 30, 21 h 30, 22h; ven.mar.mer.14 h 30, 17h; sam.dim.T7h; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,16h — Pagemaster sam.dim.14h — Coeur vaillant tous les soirs 20 h 20; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 35, 17h — Don Juan de Marco tous les soirs 19 h 10, 21 h 10; ven.mar.mer.14h, 16 h 05; sam.dim.16 h 05 — Richard et le secret des livres magiques sam.dim.14h — Pendant Ion sommeil ven.dim.lun.mar.mer.jeu.19 h 05, 21 h 20; sam.21 h 20 Little Princess ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20.16 h 30 — Mad Love tous les soirs 19 h 15, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 15 — While Ym Were Sleeping tous les soirs 19 h 40, 21 h 45; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,16h CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — Marche ou crève sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 15,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30-Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20,19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.19h, 21 h 20 — La petite princesse sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30; mar.mer.13 h 30, 15 h 30,17 h 30,19 h 30; ven.lun.jeu.19 h 30 — Bon Jean de Marco sam.dim.19 h 30, 21 h 30; sem.21 h 30 — Oublions Paris sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 15,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 20 — Bon baiser de France sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 20,19h, 21 h 20; ven.Ibn.jeu.19h, 21 h 20 — Johnny Mnemonic (v.a.) sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 15,19 h 10,21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) -.Johnny Mnemonic (v.a.) 13h, 15 h 15,17 h 20.19 h 30, 21 h 50 — The Englishman Who Went Up A Hill 14h, 16 h 30, 19 h 15, 21 h 20 — Die Hard With A Vengeance 13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 40 CINÉMA LANQEL1ER: 7305, Langelier (255-5482) — Le village des damnés 21 h 15; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 15 — La petite princesse sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15; sem.19 h 15 — Oublions Parle sam.dim.13h, 16 h 50,19h; sem.19h; dern.rep.ven.sam.dim.23h — Don Juan de Marco sam.dim.15h, 21 h; sem.21 h — Bon baiser de France sam.dim.13 h 10,15 h 30, 19h, 21 h 10; sem.19h, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 20 — Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15; sem.19 h 15,21 h 15; dern.rep.ven.sam.dim.p h 15 — Casper (v.f.) sam.dim.13 h 05,15 h 05.17 h 05,19 h 05, 21 h 05; sem.19 h 05, 21 h 05; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 05 — Marche ou crève sam.dim.13 h 10,15 h 40, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 50 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) — Prêt-à-porter sam.dim.13h, 15 h 45,19h, 21 h 40; sem.19h, 21 h 40 — Un cercle d'amis sam.dim.14h, 16 h 15,19 h 15,21 h 25; sem.19 h 15,21 h 25 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) — SAMEDI ET DIMANCHE - Salle 1: Festival international du Hlm VIH & SIDA 17h, 19h, 21h — Salle 2: Relâche jusqu'au 30 mai CINÉMA PARALLÈLE: 3682, bd St-Laurent (843-6001) — Du 4 au 31 mai: Amateur (Primeur -v.o.s.U.), H.Hartley (États-Unis/France) Sem.17 h 30,19 h 30, 21 h 30; sam.dim.13 h 30,15 h 30, 17 h 30,19 h 30,21 h 30.CINÉMA DE PARS: 896.Ste-Catherine Ouest (875-7284) — SAMEDI: Baraka, R.Fricke (É-U) 14 h 45 — The Adventures of Priscilla, Queen of the Desert.S.Elliott (Australie) 16 h 45 — Immortal Beloved, B.Rose (G-B) 19h — Trois couleurs: Rouge, Kieslowski (France/Pologne) 21 h 45 — The Rocky Horror Picture Show.J.Sharman (G-B) minuit — DIMANCHE: Vertigo.Hitchcock (É-U) 14h — Muriel’s Wedding.P.J.Hogan (Australie) 16 h 30 — The Last Seduction, J.Dahl (É-U) 19h — Heavenly Creatures.P.Jackson (N-Zélande) 21 h 30 CINÉMA PUtNTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Forget Paris sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30.19 h 15, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15,21 h 25 — French Kiss sam.dim, mar.mer.13 h 45,16 h 15,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Casper (v.a.) sam, dim.mar.mer.12 h 30, 13h, 14 h 45,15 h 10,16 h 55,17 h 20,19h, 19 h 20, 21 h 10,21 h 20; ven.lun.jeu.19h, 19 h 20.21 h 10,21 h 20 — Die Hard With A Vengeance sam dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 40; ven.lun.jeu.19h, 21 h 40 — Johnny Mnemonic (v.a.) sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19 h 10, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 30 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Slcard — Marée rouge sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15,21 h 25; sem.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 30 — Casper (v.f.) sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05, 21 h 05; sem.19 h 05, 21 h 05; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 05 — Marche ou crève sam.dim.13 h 10,15 h 40, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 50 — Pendant ton sommeil sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; sem.19h, 21h; dern.rep.ven.sam.dim.23h — La petite princesse sam.dim.13h, 15h, 17h; sem.19h — Oublions Paris 19h, 21 h; dern.rep.ven.sam.dim.23h — Coeur vaillant sam.dim.14 h 40,18h, 21 h 15; sem.21h — Bon baiser de France sam.dim.13h, 16 h 55,19 h 10; sem.19 h 10; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 10 — Don Juan de Marco sam.dim.15 h 05, 21 h 20; sem.21 h 20 — Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15; sem.19 h 15,21 h 15; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 300 de Maisonneuve Est (842-9763) — GODARD EN MAI - SAMEDI: Passion 18 h 35 — Je vous salue Marie 20 h 35 — DIMANCHE: Détective 15h — Pierrot le fou 18 h 35 — Soigne ta droite 20 h 35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Burnt By The Sun sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — Pulp Fiction sam.dim.13h, 16 h 15,19 h 30; sem.16 h 15.19 h 30 — Once were Warriors sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 25; sem.16h, 19h, 21 h 25 — Oublions Paris sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20,21 h 30; sem.15 h 05,17 h 10,19 h 20, 21 h 30 — Le village des damnés sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20, 21 h 30; sem.15 h 05,17 h 10.19 h 20,21 h 30 — Nous étions guerriers sam.dim.13 h 05,16 h 05,19 h 05, 21 h 25; sem.16 h 05.19 h 05, 21 h 25 — Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 30; sem.15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 30 — Marche ou crève sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — The Perez Family sam.dim.13 h 10,16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Oublions Paris 13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 30 — Casper (v.f.) 13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25 - Farlnelli 13 h 30,16 h 10,19 h 05, 21 h 25 — Une femme française 13 h 15,15 h 15,17 h 15, 19 h 20,21 h 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE DE MONTRÉAL: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) —SAMEDI: Hardcore, P.Schrader (É-U) 19h — Interiors, W.Allen (É-U) 21 h — DIMANCHE: Manhattan, W.Allen (É-U) 19h — Being There, H.Ashby(É-U) 21 h CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — Marche ou crève sam.dim.13 h 45,16 h 15,18 h 45, 21 h 15; sem.18 h 45, 21 h 15 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Coeur vaillant sam.dim.13 h 45, 17 h 05, 20 h 20; sem.20 h 20 — Une femme française sam.dim.14 h 10,16 h 10, 19h, 21 h; sem.19h,21h DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Crimson Tide sam.dim.13 h 30,16h, 19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 — Braveheart sam.dim.13 h 40, 17h, 20 h 20; sem.20 h 20 D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — Die Hard With A Vengeance tous les soirs 19h, 21 h 30; sam.dim.13 h 30,16 h 10 — Casper tous les soirs 18h, 20h; sam.dim.13 h 15,15 h 30 — Johnny Mnemonic tous les soirs 19 h 20, 21 h 45; sam .dim.14 h 10, 16 h 30 — Crimson Tide tous les soirs 19 h 30, 22h; sam.dim.14 h 20,17h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — While you were Sleeping tous les soirs 19 h 45, 22h; ven.sam.dim.mar.13 h 05,15 h 15,17 h 30 — Mad Love tous les soirs 19 h 10, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.14 h 25, 16 h 45 — Little Princess ven.sam.dim.mar.13h, 15h, 17h — Braveheart tous les soirs 20 h 10, 20 h 30; ven.sam.dim.mar.13h, 13 h 30, 16 h 35, 17h — Crimson Tide tous les soirs 19h, 19 h 30, 21 h 30, 21 h 55; ven.sam.dim.mar.14h, 16 h 30; ven.mar.14 h 30, 17h; sam.dim.17h — Don Juan de Marco tous les soirs 19 h 15, 21 h 45 — Goofy Movie ven.sam .dim.mar.13 h 15,15 h 15,17 h 15 — Pagemaster sam.dim.14 h 30 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine 0.(932-2230) — Casper (v.a.) 12 h 50, 13 h 20,15h, 15 h 25,17 h 05,17 h 30,19 h 10,19 h 35, 21 h 15, 21 h 40 - Forget Paris 13 h 45, 16h, 19h, 21 h — French Kiss 13 h 30,16h, 19h, 21 h 15 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (849-3456) — Marche ou crève sam.dim.mar.mer.13h, 13 h 20,15 h 45,16 h 15,18 h 45,19 h 15, 21 h 20, 21 h 50; ven.lun.jeu.18 h 45,19 h 15, 21 h 20, 21 h 50 — Casper (v.a.)sam.dim.mar.mer.13 h 20,15 h 25,17 h 30, 19 h 35, 21 h 40; ven.lun.jeu.19 h 35, 21 h 40 — Johnny Mnemonic sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 10,17 h 20,19 h 30, 21 h 40; ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 40 — Forget Paris sam.dim.mar.mer.13 h 10,15 h 15,17 h 20,19 h 25, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 25, 21 h 30 — La petite princesse sam.dim.mar.mer.13 h 05,15 h 15,17 h 15,19 h 20; ven.lun.jeu.19 h 20 — Don Juan de Marco 21 h 30 — Bon baiser de France sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 30,19 h 05; ven.lun.jeu.19 h 05 — Une femme française 21 h 35 — Casper (v.a.) sam.dim.mar.mer.12 h 50,15h, 17 h 05,19 h 10, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 15 GOETHE-INSTITUT: 418, Sherbrooke Est (499-0159) — Fate, F.Kelemen 18 h 30 (en présence du réalisateur F.Kelemen) GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Braveheart tous les soirs 20 h 30; sam.dim.13 h 15,17h — Crimson Tide tous les soirs 19h, 21 h 30; sam.dim.lun.13 h 30,16h — Mad Love tous les soirs 19 h 20, 21 h 45; sam.dim.14 h 15,16 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edward (496-IMAX) — Du 17 mai au 17 septembre: Un paradis sous la mer lun.au dim.10 h 15,13 h 15,14 h 15, 15 h 15,16 h 15,17 h 15, 20 h 15; lun.mer.ven.dim.11 h 15; mar.jeu.sam.12 h 15; mer.dim.18 h 15; lun.mar.jeu.ven.sam.19 h 15; Into the deep (version anglaise) mar.jeu.sam.11 h 15; lun.mer.ven.dim.12 h 15; lun.mar.jeu.ven.sam.18 h 15; mer.dim.19 h 15 — Antartica et Les leux du Koweït jeu.dim.21 h 30: en anglaise mar.21 h 30 — Titanica lun.mer.sam.21 h 30; en anglais: ven.21 h 30 LAVAL 2000: 3195, St-Martin O.(687-5207) — Casper (v.f.) sam.dim.13h, 15 h 10,17 h 15,19 h 20, 21 h 20; sem.19 h 20, 21 h 20 — Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 20,19 h 30, 21 h 30; sem.19 h 30,21 h 30 LOEWS: 954, Ste-Catherine O.(861-7437) — Braveheart tous les soirs 12 h 15,13h, I6h, 16 h 45, 20h, 20 h 30 — Vanya on 42nd Street (s.t.f.) ven.dim.lun.mar.mer.jeu.19 h 20,21 h 45; sam.21 h 45; dern.rep.ven.sam.0 h 15 — Little Princess 12 h 35,14 h 50,17 h 10 — Basketball Diaries 12 h 25,14 h 40.16 h 55,19 h 10.21 h 35; dern.rep.ven.sam.23 h 50 — Rob Roy 12 h 20, 15h, 18 h 30,21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 55 OMEGA: 2665, ch.Chambly (647-1122) — Coeur vaillant sam.dim.13h, 16 h 30.20 h 30; sem.2C h 30 — Trouble fête sam.dim.13h, 19 h 15; sem.19 h 15 — Le village des damnés sam.dim.15h.21 h 30; sem.21 h 30 — Mauvais garçons sam.dim.13h, 15 h 30,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Oublions Paris sam.dim.13h, 15 h 30,19 h 05,21 h 30; sem.19 h 05,21 h 30 PALACE: 698, Ste-Catherine 0.(866-6991) — Outbreak 13 h 50,16 h 20,19 h 15, 20 h 40 -Legends of the Fall 13 h 30,16h, 19h, 21 h 30 — Dolores Claiborne 13 h 45,16 h 05,19 h 05, 21 h 20 - Jury Duty 14 h 05,16 h 25,19 h 10, 21 h 50 — Dumb and Oumber 141), 16 h 10,19 h 20.21 h 45-ForrestGump 13 h40.16h 15.18h50.21 h 25 PARISIEN: 480 Ste-Catherine 0.(866-3856) -Pendant ton sommeil 12 h 55,15 h 05,17 h 15,19 h 30, 221) — Don Juan da Marco 12 h 50,15h, 17 h 20.19 h 35.21 h 55 — Katla Ismailova 13h.15 h 10.17 h 10,19 h 20, 21 h 20 - Coeur vaillant 13 h 15,16 h 45.20 20 - Gazon maudit 13 h 10, 16 h 40,19h, 21 h 30 — Marée rouge 13 h 40.16 h 30,19 h 10, 21 h 40 - Le Ills préféré 13 h 30.15 h 35,17 h 40,19 h 45,21 h 50 PLACE ALEXIS NIHON: (935-4246) — Die Hard With A Vengeance 13 h 30,16 h 10.19h, 21 h 40 — Johnny Mnemonic (v.a.) 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 35, 21 h 40 — Bad Boys 19 h 35, 21 h 40 — Gordy (v.a.) 14h, 16 h 15 — Village of the Damned tous les jours 13 h 35,15 h 30, 17 h 25, 19 h 30, 21 h 25; sam.13 h 35,15 h 30, 17 h 25, 21 h 25; dim.13 h 35,17 h 25,19 h 30, 21 h 25; mer.13 h 35,21 h 25 — Casper Première le 20 mai à 19 h 30 et le 21 mai à 15-h 30 ' PLACE LONGUEUR 825, St-Laurent 0.(679-7451) — Casper (v.f.) sam.dim.13 h 05, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 20, 21 h 20; sem.19 h 20, 21 h 20 — Marche ou crève sam.dim.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 35; sem.19h,21 h 35 PLAZA COTE DES NEIGES: 6700, CAte-des-Neiges — Die Hard With A Vengeance sam.dim.mar.mer.13 h 30,13 h 45,16 h 05,16 h 25,18 h 45,19 h 10,21 h 20,21 h 40: ven.lun.jeu.18 h 45,19 h 10.21 h 20,21 h 40 — French Kiss sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 25; ven.lun.jeu.19h, 21 h 25 — While you were Sleeping sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20,19 h 10, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 25 — Johnny Mnemonic (v.a.) sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 05,19 h 05.21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 05, 21 h 30 — Casper (v.a.) sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30, h 35 — Forget Paris sam.dim.mar.mer.13 h'40, 16 h 10,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 TERREBONNE: (849-3456) — Marée rouge sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25; sem.19 h 15,21 h 25; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 30 — Coeur vaillant sam.dim.14 h 40,18h, 21 h 15; sem.21 h — Casper (v.f.) sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05, 21 h 05; sem.19 h 05, 21 h 05; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 05 — La petite princesse sam.dim.i3 h 15, 15 h 15, 17 h 10; sem.19 h 05 — Oublions Paris 19 h 05, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 10 — Don Juan de Marco sam.dim.15 h 05, 21 h 20; sem.21 h 20 — Bon baiser de France sam.dim.13h, 16 h 55,19 h 10; sem.19 h 10; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 10 — Marche ou crève sam.dim.13 h 10, 15 h 40, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 50 — Johnny Mnémonique (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15; sem.19 h 15,21 h 15; dern.rep.ven.sam.dim.23 h 15 — Pendant ton sommeil sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; sem.19h, 21h; dern.rep.ven.sam.dim.23h VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — Die Hard With A Vengeance tous les soirs 19 h 15, 21 h 45; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 30; dern.rep.sam.0 h 05 — Coeur vaillant tous les soirs 20 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.13h, 16 h 45 — Pendant ton sommeil tous les soirs 19 h 25, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 15; dern.rep.sam.23 h 55 — Casper tous les soirs 19 h 30,21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30, 17 h 30; dern.rep.sam.minuit — Marée rouge tous les soirs 19h, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,16h; dern.rep.sam.23 h 50 — Richard et le secret des livres magiques sam.dim.14h — French Kiss tous les soirs 19 h 05, 21 h 35; ven.mar.mer.13 h 40,16 h 25; sam.dim.16 h 25; dern.rep.sam.23 h 45 À QUÉBEC CINÉMA STE-F0Y: — Johny Mnemonic tous les soirs 19h, 21 h 20; sam.dim.14h, 16 h 20 — Oublions Paris tous les soirs 19 h 25; sam.dim.14 h 25 — Bon baiser de France tous les soirs 21 h 45; sam.dim.16 h 40 — Crimson Tide tous les soirs 19 h 15,21 h 35; sam.dim.14 h 15,16 h 35 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Coeur vaillant 13 h 30, 17 h 30, 20 h 35 — Marche ou crève Vengeance définitive 13 h 10.15 h 50, 19h, 21 h 35; dern.rep.sam.0 h 10 — Marée Rouge tous les soirs 19h, 21 h 25; ven.lun.mar.mer.jeu.12h, 14 h 15,16 h 30; sam.dim.12h, 16 h 30; dern.rep.sam.23 h 40 — Richard et le secret des livres magiques sam.dim.14h — Casper (v.f.) 12 h 45, 14 h 50,16 h 55,19 h 10,21 h 25; dern rep sam.23 h 25 — Don Juin de Marco 15h.17 h 15.19 h 30, 21 h 50; dern.rep.sam.23 h 55 — La petite princesse 12 h 50, 14 h 55, 17h — Pendant ton sommeil 12 h 40,19 h 15.21 h 30; dern.rep.sam.23 h 45 PUCE CHAREST: - Marche ou crève 13 h 35.16 h 15,19h, 21 h 40 — Don Juan de Marco 14 h 15, 16 h 50, 19 h 10, 21 h 15 - Oublions Paris I4h, 16 h 30,19 h 20— Pendant ton sommeil 21 h 35 - Marée rouge 13 h 15.15 h 45,19 h 10, 21 h 30 — La petite princesse 13 h 10,15 h 30 — Nous étions guerriers 19h, 21 h 15 — Coeur vaillant 13h, 16 h 40, 20 h 15 — Casper 12 h 45,14 h 55, 17 h 05, 19 h 35.21 h 45 — Jcliny Mnémonique 12 h 50,15h, 17 h 10,19 h 20,21 h 35 ATELIERS GALERIES ?L’ATELIER CIRCUUIRE: 40.rue Molière Est (272-8874) — Du 14 mai au 9 juin: «Autoportraits», exposition collective regroupant 14 artistes oeuvrant à l'Atelier Engramme de Québec.AXE NÉO-7: 205 rue Montcalm.Hull (819) 771-2122— Du 14 mai au 18 juin: «Table des matières.», sculpture de Lisette Lemieux et installation-vidéo d'Andrée Préfontaine CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, Côte-des-Neiges (739-2301) — Jusqu'au 29 juin: Claude Tousignanl, monochromes 1978-1993 CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: 1002, J.A.Bombardier, Valcourt (514-532-2250) -Jusqu'au 25 juin: peintures de Jean Beaudoin et Jean-Guy Houde CENTRE D’EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90, ch.des Patriotes, Sorel (514-780-5720) — Du 28 mai au 25 juin: «350 jupons et des fleurs», intallation de Natalie Roy L'EMBUSCADE: :.; place Badeaux, Trois-Rivières (819-374-0652) — Jusqu'au 5 juin: oeuvres récentes de Jocelyn Tousignant ENGRAMME: 501, St-Vallier Est, Québec (418-529-0972) — Du 12 au 31 mai: oeuvres de Ben Wong GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS: 2122, Crescent (844-9815) — Jusqu’au 24 juin, exposition rétrospective 1960-1990 de Jean McEwen GALERIE D’ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400, bd de Maisonneuve (848-4750) — Du 11 mai au 17 juin: oeuvres choisies de la collection permanente GALERIE D’ART D'OUTREMONT: 216, Querbes (495-7419) — Du 26 mai au 4 juin: «Le concours ’d'architecture de la Nouvelle Bibliothèque d’Outremont» GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES: 813, Ontario Est (523-8011) — Du 10 mai au 3 juin: «Reproduction interdite 2» de Alain Mongeau et Claude Robert, et «Madonnas» de Yvon Goulet GALERIE DU CENTRE: 250, St-Laurent, Saint-Lambert (672-4772) — Du 10 mai au 4 juin: oeuvres de Robert Lachance GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, Ste-Catherine Ouest, salle 418 (875-0071) — Jusqu’au 3 juin: oeuvres de Kim Moodie GALERIE ELENA LEE VERRE D’ART: 1428, Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 23 au,30 mai: cinquième exposition annuelle des étudiants GALERIE ESPACE VERRE: 1200, Mill (933-6849) — Du 17 mai au 22 septembre: exposition de fin d'année des étudiants du programme collégial «Techniques de Métiers d'Art - Option Verre» GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 7 au 31 mai: oeuvres récentes de Kittie Bruneau GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637) — Oeuvres de Fortin, Riopelle, Beaulieu, Pellan, Muhlstock, Scott, Gamache et autres.GALERIE KLIMANTIRIS: 742, bd Décarie, Ville Saint-Laurent (744-6683) — Du 28 mai au 4 juin: huiles récentes de Marcel Ravary - Scènes de ville de Montréal GALERIE LIEU OUEST: 372.Ste-Catherine Ouest, espace 523 (393-7255) — Jusqu’au 10 juin: «Bois-reliefs» de Catherine Chagnon GALERIE LINDA VERGE: 1049, des Érables à Québec (418-8393) — Du 7 mai au 2 juin: «Élégie errante» de Michel Rivest GALERIE MAZARINE: 1448, Sherbrooke Ouest (982-6566) — Jusqu’à la fin du mois d’août: gravures de G.B.Piranesi, architecte du 18e siècle — Collection de gravures anciennes (du 16e au 19e siècle) — Estampes de Gérard Brender GALERIE DES MÉTIERS D'ART: 384, St-Paul Ouest (287-7555) — Jusqu'au 23 juin: travaux récents de Michel Dupont GALERIE MICHEL-ANGE: 430, Bonsecours (875-8281) — Jusqu'au 4 juin: «Fleurs et jardins», oeuvres de plus de trente artistes.GALERIE MONTCALM: 25.Laurier.Hull (819-595-7488) — Ou 18 mai au 2 juillet: Anne-Marie Bost, soixante-dix-sept peintures et oeuvres sur papier GALERIE DU PARC: 864, des Ursulines.Trois- Rivières (819-374-2355) — Du 21 mai au 27 août: •La forme et l'eau» de 13 artistes de la région GALERIE PINK: 1456, Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 18 mal au 8 juin: Sara Day-Sculptures, P.Pink sculptures GALERIE POWERHOUSE: 279, Sherbrooke Ouest, suite 311-D (844-3489) — Du 13 mai au 12 juin: Installation de Carla Whiteside (Hull) et Francine Lalonde (Montréal) GALERIE ROCHEFORT: 350.St-Paul Ouest (284-1774) — Du 13 mai au 18 juin: «Et in Arcadia Ego» de Bruno Yvonne! GALERIE SAMUEL LALL0UZ: 4395.bd Sl-Lauren! — Du 13 mai au 10 juin: oeuvres de Dany Leriche et de Naomi London GALERIE SIMON BUIS: 4521, Clark (849-1165) — Jusqu'au 11 juin: oeuvres récentes de Violaine Gaudreau, céramiques et dessins GALERIE VOX: 4060, bd St-Laurent, local 110 (844- 6993) — Du 27 mal au 25 juin: «Imminent Ground», exposition photographique de Michael Flomen LE HALL DES ARTS: 1.place du Souvenir, Laval (662-4442) — Jusqu'au 6 juillet: «Les Imagiers de nie», exposition collective, tableaux et sculptures L’IMAGIER: 9, rue Front, Aylmer (819-684-1445) — Du 14 mai au 11 juin: «De terre et d'esprit», papier-matière de Denise Blackburn et «Sanctuaire d'âmes», techniques mixtes de Manon Fafard MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, bd de la Concorde à Laval (662-4440) — Du 22 mal au 2 juillet: «Sur les traces de Marc-Aurèle Fortin» MAISON DE LA CULTURE CÛTE-DES-NEIGES: 5290, ch.de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 25 mai au 18 juin: «Jeux de mains/Jeux humains» de Susan G.Scott MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, Botrel (872-2157) — Du 9 mai au 23 juin: «Survivre et renaître» et «Les enfants de l'Holocauste» de Léo Haas 0B0R0: 4001, Berri, local 301 (844-3250) — Jusqu'au 18 juin: «Parallax(e)» de R.Holland Murray OBSCURE: 729, Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775) — Du 25 mai au 11 juin: «Toute ressemblance avec des événements, personnages ou lieux réels ou fictifs est fortuite et ne serait que pure coïncidence», installation vidéo de Marie-Josée Houde OCCURRENCE: 460, Ste-Catherine Ouest, bureau 307 (397-0236) — Du 20 mai au 18 juin: peintures récentes de Renée Duval et Dennis Ekstedt OPTICA: 3981, bd St-Laurent, espace 501 (287-1574) — Du 18 mai au 17 juin: «Souffrance(s)» de Pierre Fournier, Sophie Jodoin, Marcel Lemyre, David Rasmus et Laurel Woodcock PLEIN SUD: 100, de Gentilly Est, local D-0620, Longueuil (679-2966) — Du 16 mai au 16 juin: «9195.de suite» de Robert Saucier SK0L: 279, Sherbrooke Ouest, espace 311A (842-4021) — Le 27 mai au 18 juin: oeuvres de Jean-Pierre Gauthier MUSÉES ?BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, av.Plerre-de-Coubertin (868-3000) — Exposition permanente CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920, Balle (939-7000) — Du 10 mai au 15 octobre: «Parcours de photographes visiteurs au Québec: Sipprell, Moser, Volkerding et Kawamata CENTRE D’EXPOSITION DE BAIE-ST-PAUL: 4, 23 Ambroise-Fafard (418-435-6269) — Jusqu’au 12 juin: «Seconde nature: la sculpture qui se fait» et «À la manière de Degas» de R.Pellegrinuzzi, D.Cisneros, D.Buis, S.Bussières, D.Farley, F.Larivée et D.Robertson CENTRE D’EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 385, du Pont, Mont-Laurier (819-623-2441) — Du 14 mai au 16 juin: «L'éternité pousse en plein champ», 22 oeuvres sculptées, peintes ou gravées CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d’Youville, Vieux-Montréal (872-3207) — «Les grands magasins à rayons, cathédrales de la modernité».CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE DE L’UNIVERSITÉ LAVAL: Pavillon Louis-Jacques-Casault, Cité universitaire, Québec (418-656-7111) — Expositions permanentes sur les origines et l'évolution de l'univers, de la Terre, de la vie et de l’homme.CHÂTEAU DUFRESNE, Musée des Arts décoratifs de Montréal: Pie IX et Sherbrooke Est (259-2575) — Les vendredis, samedis et dimanches, de 11h à 17h: exposition: «Le Château Dufresne: l’histoire d'une maison» construite entre 1915 et 1918, à partir des plans et des photographies d’archives.— Du 18 mai au 17 septembre: «Douce lumière», une installation de sculptures de lumière Akari de Isamu Noguchi CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386) — Exposition de la collection permanente.Boiseries françaises du 18e.Art amérindien du 16e au 20e siècle.COSMODÔME: 2150, Autoroute des Laurentides, Laval (978-3600) — Musée interactif consacré aux sciences et aux technologies de l'espace — Le Centre des sciences de l’espace présente «La route des étoiles», spectacle multimédia conçu et réalisé par Michel Lemieux et Victor Pilon d'après une idée originale de Jean-Marc Carpentier.ÉCOMUSÉE DE LA HAUTE-BEAUCE: 325, Principale, St-Évariste de Forsyth (418-459-3195) — Jusqu'au 30 août: «La ferme laitière d’hier à aujourd'hui» ÉCOMUSÉUM: 21125, ch.Ste-Marie, Ste-Annerde-Bellevue (457-9449) — Centre d'observation de la faune québécoise LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT LENNOX: 1, 61e Avenue, St-Paul-de-l’île-aux-Noix (514-291-5700) — Une Invitation à vivre le quotidien de l'armée britannique au 19e siècle MAISON DES JÉSUITES: 2320, ch.du Foulon, Sillery (418-654-0259) — Jusqu’au 15 octobre: les expositions «Cochons, Cochons, Cochons» et «L’indien imaginaire» MUSÉE ACADIEN DU QUÉBEC À BONAVENTURE: 95.Port-Royal, Bonaventure (418-534-4000) — Du 7 mai au 12 juin: oeuvres de Neil Rizos, eaux-fortes, pastels et gravures sur bois d'oiseaux et de paysages de la Gaspésie MUSÉE D'ART DES ENFANTS: 24, bd Champlain, Québec (418-643-2150) — Tous les jours, entrée gratuite jusqu'au 8 octobre: «Dragons et mystères: La caverne du dragon», exposition inspirée de la légende du roi Arthur MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE: 9, de l'Université, Québec (418-692-2813) — Jusqu’au 14 juin 1995: «Légendes de l'Amérique française», peintures naïves de Jean-Claude Dupont — Jusqu'au 14 juin 1995: «Suzor-Côté: illustrateur de l'histoire» ou comment patriotisme, histoire et création s'entremêlent pour donner naissance à des symboles mythiques qui fondent notre Inconscient collectif — Jusqu'au 18 juin 1995: «L'électricité: un coup de foudre» ou l'histoire de l'électricité — Jusqu'au 17 septembre 1995: «Pour la mémoire du monde» ou les 50 ans des Archives de folklore de l’Université Laval — Jusqu'au 15 octobre 1995: «Félix Leclerc ou l'aventure» — Exposition permanente: «Souvenirs d'Égypte».MUSÉE ARMAND-FRAPPIER: 531, bd des Prairies, Laval (686-5641) — Initiation au monde de l'inftnlment petit.L'exposition «Tuberculose et BCG».MUSÉE DU BAS ST-LAURENT: 300, St-Pierre.Rivière-du-Loup (418-862-7547) — Jusqu'au 5 juin: «La vie dans le Fjord du Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent* — Jusqu'au 11 juin: «Poids du j monda», dessins grand-format de Johanne I Carignan MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379.! Sherbrooke Ouest (285-1600) — Collection permanente: «Arts décoratifs et art européen du Xlle au XIXe siècle» — Jusqu'au 15 octobre: «Beauté mobile» et «Arrêt Carrefour» MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398- I 7100) — Musée d'histoire canadienne — Expositions permanentes: «La famille McCord: une ; vision passionnée»; «Les Premières nations du Canada»; «Question de goût: arts décoratifs et beaux-arts au McCord»; sélection tirée des archives photographiques de William Notman — Jusqu'en octobre: «Les cent ans de l'Association culturelle des femmes de Montréal» et «Les beaux jours de l'ombrelle».— Jusqu'en novembre: «L'invisible se révèle: cent ans de rayons X» MUSÉE MARSIL: 349 Riverside.St-Lnmbert (671-3098)— Du 3 mai au 3 sept.: «Broderie chinoise de la dynastie des Oing» MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858, Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 21 mal au 4 septembre: «L’eau au gré du temps», oeuvres d'art, photographies et documents de la collection du musée; et «Les maillots de bain des années 1940» de la collection du musée de la Civilisation MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150) — Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, site historique — Vestiges, collection permanente j d'artefacts, spectacle multimédia et animation — j Tous les dimanches de 13h à 17h: «Découverte de l’archéologie» pour les enfants et leurs parents — Jusqu'au 7 janvier 1996: «Vitrines, histoires i d'étalage» MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150) — Jusqu’au 28 mai: | «Quand le paysage devient jeu» et «Dieter Appelt» j — Jusqu'au 17 septembre: «Louis Muhlstock» — Jusqu'au 1er octobre: «Art ancien religieux» — Jusqu’au 13 octobre: «Contacts: petits formats» — Jusqu'au 16 octobre: «L'Assemblée des six comtés» — Jusqu'au 19 novembre: «Latitude: 51° 27' 50" - Longitude: 57° 16' 12”», sculpture de Pierre Bourgault au Jardin d'artiste du Musée — Jusqu'au 14 avril 1996: «La dynamique des formes.Arts décoratifs et design» MUSÉE REOPATH: Université McGill, 859, Sherbrooke Ouest (398-4094) — Jusqu'au 30 août: «Neuf grenouilles et un crapaud» MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35, St-Germain Ouest (418-724-2272) —Jusqu'au 4 juin: sculptures récentes de Robert Wiens — Jusqu’au 11 juin: «À partir de dessins d'enfants» de Claude Bouchard MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOULANGES: 431, av.Roche, Vaudreuil-Dorion (455-2091) — Jusqu’au 2 juillet: «La grande virée hivernale».MUSÉE DES RELIGIONS: 900, bd Louis-Fréchette, Nicolet (819-293-6148) — Jusqu'au 27 août: I «Courants sacrés»^ exposition territoriale de j Médiat-Muse LE GOUT DE L'EAU — Jusqu’au 28 | janvier 1996: «Voix et pas», sculptures de Violette ] Dionne MUSÉE STEWART: Vieux fort, Iles Ste-Hélène, 20, chemin Tour de ITIe (861-6701 ) — Jusqu’au 5 juin: ^ «À la une du Devoir, une société en évolution», jj parcours chronologique d'événements marquants j de l'histoire du XXe siècle.L'exposition met en relief ] des positions, alors mises de l'avant par Le Devoir, | témoignant du principe d'indépendance idéologique ] du quotidien.— Jusqu'au printemps 1996: «Images de la beauté: l'allégorie féminine dans les cartes anciennes» MUSÉE ST-LAURENT: 615, av.Ste-Croix.Saint-Laurent (747-8892) — Jusqu’en septembre: oeuvres de Sylvia Daoust, sculpteure MUSÉE UPLANDS: 50, Park, Lennoxville (819-564-0409) — À partir du 17 mai: «Un voyage de 6000 ans.L'archéologie à Lennoxville» PLANÉTARIUM: 100Û, St-Jacques Ouest (872-4530) — Du 18 mai au 17 septembre: «Les machines à voyager dans le temps» — «Au fil du temps», exposition d'instruments de mesure du temps utilisés par les civilisations anciennes et modernes.SOCIÉTÉ D’HISTOIRE DE SHERBROOKE: 275, Dufferin à Sherbrooke — Du 5 mai au 30 juin; «Les femmes et leur histoire», oeuvres de E.de Galocsy, aquarelle; L.Fournier, aquarelle; R.Jodoin, fusain; J.B.LeBlanc, gravure; D.H.Lalande, pastel; G.Trépanier, sculpture T H É Â T UT.if./tmrorn -lv ¦ - CENTRE CULTUREL ET SPORTIF DE L’EST: 4375, Ontario Est (872-1644) — Du 20 mai au 4 juin: le Café-théâtre RJR MacDonald présente «Black Comédie» de Peter Shaffer, mise en scène de Jean-Guy André ESPACE LIBRE: 1945, Fullum (521-4191) — Du 22 mai au 4 juin à minuit: «Les frères Bunker», texte, interprétation et mise en scène de Michel Laperrière, Luc Senay et Robert Vézina , LION D’OR: 1676, Ontario Est (598-0709) — Tous les lundis à 20 h 30: «C't’à ton tour, Laura Cadieux» de Michel Tremblay, mise en scène de Manon Gauthier.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353, Ste-Catherine Est (253-8974) — Salle Fred-Barry - Du 11 mai au 3 juin, mer.au sam.à 20 h 30: «Faux-fuyants», texte et mise en scène de Daniel Beaudoin THÉÂTRE CENTAUR: 453, St-François Xavier (288-1229) — Du 18 mai au 11 juin; «The Search for Signs of Intelligent Life in the Universe» de Jane Wagner, mise en scène de Allen Maclnnis (en anglais) THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100, av.des Pins Est (845-7277) — Du 27 au 29 mai: auditions générales, 60 comédiens interprètent un rôle dans deux scènes de théâtre de cinq minutes chacune: une en français normatif, l'autre en québécois.POUR LES ENFANTS .?MAISON THÉÂTRE: 255 est rue Ontario.Montréal (288-7211) — Du 17 mai au 4 juin: «Pigiami» du Teatro dell'Angolo, spectacle pour les jeunes de 4 à 10 ans PIANO NOBILE DE LA SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA (842-2112 ou 790-ARTS) — Le 28 mai à 11h: dans le cadre de Sons et brioches des Jeunesses musicales du Canada.«Le livreur de coeur», opéra original pour jeune public de Vincent Beaulne THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest (845-7306) — Du 6 mai au 18 juin, les sam.et dim.à 15h: «Un petit bonhomme de chemin» conception et mise en scène de Benoit Dubois, avec Diane Lolzelle et Nadine Walsh 17 h 30,19 h 25,21 h 35; ven.lun.jeu.19 h 25,21 De Belgique La Compagnie Michèle-Anne Pe Mey Une coproduction du CENTRE NATIONAL DES ARTS K3 EU RÉSERVATIONS 987-6919 / COMPTOIRS ADMISSION: 790-1245 Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables.f » »
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