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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-04-15, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Bourse Page B5 Avis Page B7 Classées Page B9 Sports Page BIO ECONOMIE Tassé 9, 514 879-2100 1- 800 - 55 Tassé 25* Intérêt annuel composé ~ojr 10 ans, garanti P.Q.• sujet à changement Tassé & Associés, Limitée Valeurs mobilières L E I) E V O I R L E S S A M E I) I E T I) I M A N (' Il E I (i A V RII, I !) !) !» Robert Dut risac PERSPECTIVES L’empire et les marchés ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Ce ne sont pas les Américains qui l’ont vraiment cherchée, ni le président de la Réserve fédérale, Allan Greenspan, cette débandade du dollar américain.C’est le marché qui l’a voulue, l’omnipotent et omniscient marché, dit-on, selon le principe douteux que la multitude ne peut se tromper quand elle fait ensemble le même geste: vendre ou acheter.Avec cet assaut financier, ce que le marché a fait, et ce qui le dépasse, c’est intensifier grandement les pressions commerciales sur le Japon.Tellement que l’Empire du Soleil levant a dû céder.quelques miettes (lire l’article ci-contre).Pour la deuxième fois en autant d’année, le Japon a annoncé, hier, un train de mesures pour relancer son éco-1 nomie et accélérer le programme de déréglementation de son marché intérieur.La baisse du taux d’escompte à , 1 %, évidemment un record, en est l’élément le plus spectaculaire.Difficile d’aller plus bas.Le problème avec les taux d’intérêt, c’est qu’ils ne peuvent pas être négatifs.C’est une de ces lapalissades à laquelle on n’est guère habitué au Canada, où les taux d’intérêt réels, particulièrement élevés, auraient fait le bonheur de certains usuriers du XIXe siècle.Cependant, au Japon, l’indice officiel des prix à la consommation augmente de seulement 1 %, mais dans les faits les prix baissent à cause de certaines distorsions statistiques.Le magazine The Economist a calculé qu’avec un taux d’escompte de 1,75 %, le taux en vigueur jusqu’à hier, et en suivant l’hypothèse que le taux d’inflation au Japon est négatif, à moins 1 ou 2 %, , l’économie nippoqe subissait des taux d’intérêt réels aussi élevés qu’aux Etats-Unis.La différence, c’est qu’aux Etats-Unis, les entreprises tournent à pleine capacité ou presque, tandis qu’au Japon, la reprise est particulièrement faible.Le Japon est plongé dans une situation économique tout à fait singulière.Quel pays ne voudrait pas afficher un niveau de productivité comparable?Le Japon est le pays le plus riche du monde et les dernières hausses du , yen n’ont fait qu’accentuer cette avance.En raison justement de la hausse de sa devise, son produit intérieur brut par habitant en 1993 fies dernières données disponibles) dépassait celui de la Suisse au premier rang et atteignait 33 364 $ US sur la base d’un change à 111 yens.Le même chiffre aujourd’hui donnerait 44 220 $ US, comparativement à un peu moins de 26 000 $ US aux Etats-Unis.En revanche, le Japon s’est engagé à déréglementer son marché intérieur, vaste royaume d’intermédiaires enchevêtrés qui se multiplient presque à l’infini, ceci pour satisfaire Américains et Européens qui y voient des barrières commerciales impossibles à percer.Les initiatives nippones à cet égard sont encore bien superficielles.L’archipel des prix faramineux Ce royaume, c’est également celui des prix faramineux.Pour acheter 1 $ de marchandises en dehors de son pays, un Japonais déboursera 90 yens.Pour acheter les mêmes articles au Japon, il lui en coûtera 200 yens.Il existe une énorme distorsion entre les marchés de l'archipel et ceux du reste du monde.Graduellement — timidement, diront les critiques occidentaux —, le Japon a entamé la déréglementation de ces complexes systèmes de distribution.En conséquence, les prix de certains biens de consommation ont baissé, notamment dans l’alimentation où le prix de la bière, par exemple, a chuté de plus de 30 % en un an.La déflation attend donc toute réforme en profondeur du marché intérieur.Mélangé à la reprise poussive, ça nous donne un détestable cocktail.Au Japon d’ailleurs, on ne dit pas déflation, c’est trop abstrait, on dit plutôt .destruction des prix, rapporte le correspondant de The Economist à Tokyo.Si le consommateur nippon peut accueillir favorablement la destruction des prix, il peut par contre s’indigner devant la destruction des emplois qui Raccompagne, note-t-il.i Quoi qu’il en soit, le marché monétaire mondial, à la faveur de son offensive contre le dollar américain, a forcé le Japon à intervenir pour tenter de çalmer les esprits et ¦soutenir le dollar.Une fois encore.A l’été 1994, le gouvernement nippon, alors déstabilisé par la démission du premier ministre, avait fait de même, donnant maintes assurances; le marché, si tant est qu’il fait preuve d’une quelconque rationalité transcendante, avait jugé que cet-4e démission, et l’instabilité politique qu’elle entraînait, étaient d’excellents arguments pour se ruer sur le yen.Comme quoi toutes les raisons sont bonnes pour acheter ;des yens.D’ailleurs, en dix ans, le dollar américain a perdu plus des deux tiers de sa valeur face au yen, de 275 à 85 mal-.heureux yens au dollar.Les milieux financiers peuvent 'bien condamner ia politique monétaire américaine, trop laxiste à leur avis, qui est arrimée, en fait, sur l’économie réelle plutôt que sur le bien-être des cambistes et de leurs clients, là n’est pas la vrai raison de cette dégringolade.Les rajsons nous ramènent justement à l’économie réelle.Les Etats-Unis sont devenus depuis le plus grand débiteur au monde.Or, en 1986, les exportateurs japonais fixaient leur seuil de rentabilité à un taux de change de 210 yens pour un dollar américain; aujourd’hui, encore plus productifs qu’avant, ils le fixent à 100 yens.Parions qu’ils pourront s’adapter à un yen encore plus fort Le taux d’escompte nippon tombe à un plancher record de 1 % Un plan de relance pour brider le yen «Trop peu, trop vague et trop tard», opinent les analystes ¥ Tokyo (AFP) — Le Japon a adopté hier un plan de relance couplé à une baisse du taux d’escompte de la Banque du Japon qui est tombé à un plancher record de 1 % dans l’espoir d’endiguer l’envolée du yen, mais le flou des mesures annoncées a laissé le marché et les économistes sceptiques.«Trop peu, trop vague et trop tard»: ce commentaire était sur toutes les lèvres après l’annonce du programme de stimulation de l’économie du gouvernement du premier ministre socialiste Tomiichi Murayama.La baisse des taux directeurs de la Banque du Japon n’a pas, pour le moment, donné le coup de fouet escompté sur le dollar qui ne s’était que légèrement raffermi hier après-midi, stabilisé autour de 83,75 yen contre 83,50 la veille à New York.Le yen s’est hissé à des sommets inégalés depuis le début de l’après-guerre, touchant un record de 80,15 yen pour 1 dollar lundi dernier.La bourse de Tokyo a quant à elle illustré l’ampleur de la déconvenue suscitée par la timidité de ce nouveau plan, l’indice Nikkei clôturant sur une chute de 390,90 points, soit 2,4 %, juste au-dessus de la barre des 16 000 points (à 16 047,89).«Je suis convaincu de l’impact de ce plan sur les marchés et de son bon accueil», avait déclaré le chef du gouvernement.Les économistes étaient d’un avis différent.Certains d’entre eux comme Kenneth Courtis, économiste à la Deutsche Bank Capital Markets, n’hésitent pas à annoncer une poursuite de la chute du Ka-buto-cho jusqu’à 14 000 et même 12 000 points en l’absence d’un programme de déréglementation en profondeur de l’économie japonaise qui soit en mesure de convaincre les marchés.«Il est incroyable de constater à quel point ce paquet de mesures regorge de formules vides», souligne Chris Calderwood, économistes à la Barclays de Zoete Wedd à Tokyo.Prudent, Shoichiro Toyoda, président de la fédération patronale japonaise (Keidanren), a estimé que «l’impact de ces mesures dépendra de leur application concrète».«L’impact des mesures écono- PHOTOS AP À Tokyo, la hausse vertigineuse du cours du yen, qui rend les importations très peu coûteuses, fait au moins le bonheur des amateurs de hamburgers, qui se vendent à prix d’aubaine.Dans la photo du haut: le premier ministre Tomiichi Murayama (au centre), discutant avec ses ministres du nouveau plan de relance, qui vise justement à refréner la devise japonaise.miques est très limité.Nous ne sommes pas déçus par cette annonce, mais nous ne sommes pas pour autant très heureux», a souligné Ta-kashi Fumino, un courtier de la banque Sumitomo.L’engagement à accélérer de cinq à trois ans la mise en oeuvre d’un programme de déréglementation de l’économie annoncé le mois dernier constitue la principale mesure du plan.Mais ce programme avait lui-même été déjà fraîchement accueilli du fait de l’absence de mesures concrètes et chiffrées et de son manque d’audace.Quant à la baisse du taux d’escompte de 0,75 point de pourcentage, elle avait été largement anticipée.La baisse est effective à compter d’hier.Les pressions s’étaient accumulées sur la BoJ pour qu’elle réduise ses taux, les milieux d’affaires japonais étant très inquiets de la chute du dollar qui, avaient-ils averti, risque de tuer dans l’oeuf une reprise fragile de l’économie sortant difficilement de trois ans et demi de récession.La dernière baisse du taux d’escompte de la BoJ remonte à septembre 1993.La banque centrale l’avait alors réduit de 0,75 point de pourcentage à 1,75 %, un niveau plancher déjà record.Selon le paquet adopté hier, le gouvernement prévoit des mesures pour assouplir la règlementation portant sur les importations et pour augmenter les dépenses publiques.Le plan de relance prévoit aussi une enveloppe budgétaire supplémentaire pour financer la reconstruction de Kobé, dévastée par un tremblement de terre le 17 janvier dernier qui a tué quelque 5500 personnes.Mais pas un mot n’est dit au sujet des demandes américaines d’objectifs chiffrés pour mesurer concrètement l’ouverture du marché japonais aux importations.Le paquet prévoit des mesures d’encouragement pour l’importation des voitures et pièces détachées ainsi que des mesures pour stimuler la construction et la consommation pour relancer la demande intérieure.Le plan invite les banques à accélérer l’apurement de leurs créances douteuses et à assouplir l’octroi des prêts à bas taux d’intérêt aux ménages.Du même souffle le Japon a annoncé une première baisse depuis quatre ans de son excédent commercial qui, pour l’année fiscale 1994, demeure cependant gigantesque à 118 milliards $ US.Les trois partis de la coalition au pouvoir avaient invité le gouvernement à adopter une baisse de 50 % de l’excédent des comptes courants sur une période de cinq ans.Le gouvernement n’a pas retenu cette proposition, le plan se bornant à parler d’un «engagement déterminé» à réduire les excédents commerciaux.VOIR AUSSI EN PAGE B 3: Le FMI appelle la Fed à relever ses taux La force du dollar faible ERIK IZRAELEWICZ LE MONDE Le dollar est au plus bas, la Bourse de New York est au plus haut.Depuis plus de deux mois maintenant, la devise américaine glisse constamment vis-à-vis du yen, du deutschemark et du franc.Walj Street dans le même temps saute de record en record.A Washington, les dirigeants de la Maison-Blanche comme ceux de la Réserve fédérale se déclarent rituellement favorables à un «dollar fort» mais se révèlent incapables d’en arrêter la chute.A New York, les boursicoteurs se réjouissent de l’excellente santé des entreprises et de la poursuite d’une croissance forte sans inflation.Que de paradoxes! Mais s’agit-il vraiment de paradoxes?Et si le «dollar faible» était en réalité l’arme principale utilisée aujourd’hui par les Américains dans la guerre économique?Le dollar est faible: il y a là d’abord un abus de langage.Vue de Tokyo et de Francfort, la devise américaine est certes très affaiblie.Après une forte chute (de plus de 15 % depuis le début de l’année), le billet vert a atteint cette semaine son plus bas niveau historique vis-à-vis du yen — un dollar à moins de 84 yens.A la suite d’un recul de 11,4 %, il a aussi approché, sans le toucher, son minimum par rapport au mark.Mais observé de Montréal, Mexico ou Memphis (Tennessee), le dollar est fort La monnaie américaine s’est en effet appréciée par rapport au dollar canadien et au peso mexicain, les devises de ces deux principaux partenaires commerciaux.Interrogé sur la valeur du dollar, un habitant de la cité d’Elvis aurait certainement une seule réponse: «Un dollar vaut un dollar.» $ C’est que la valeur extérieure du dollar laisse totalement indifférents les Américains.Globalement d’ailleurs, c’est-à-dire comparé à un panier de devises représentatif du commerce extérieur américain, le billet vert n’a finalement peu varié au cours des derniers mois.En 1994, alors qu’il perdait 18 % par rapport au mark et 15 % vis-à-vis du yen, il s’était même légèrement apprécié (de 4 %).Nuance essentielle donc: le dollar n’est en réalité faible que par rapport pux monnaies des principaux concurrents industriels des Etats-Unis — le Japon et l’Europe.L’Amérique de Clinton a découvert que l’exportation est aujourd’hui une source essentielle de croissance et de création d’emplois.Depuis son arrivée à la MaisonBlanche, le président démocrate a mobilisé toutes ses administrations au service de l’exportation,— le secrétariat au commerce comme le département d’Etat.Moins ouverte jusqu’à présent — les exportations ne représentent que 15 % du PNB des Etats-Unis, contre plus de 25 % en France par exemple, l’économie américaine est entrée dans une phase de profonde mutation.Un dollar faible aide ses entreprises, dans l’aéronautique, la défense ou les télécommunications notamment, à damer le pion à leurs concurrentes nippones ou européennes.Arme commerciale, le dollar faible doit aussi favoriser le réarmement industriel des Etats-Unis.Au cours des années 80 déjà, la baisse du dollar vis-à-vis du yen avait provoqué un afflux massif d’investissements japonais sur le territoire américain.Cette arrivée de Nippons avait stimulé alors l’industrie américaine elle-même.Une nouvelle phase est engagée aujourd’hui.Pour se rapprocher des marchés et ne plus souffrir de coûts alourdis par une monnaie surévaluée, les constructeurs automobiles allemands vont fabriquer leurs modèles aux Etats-Unis.Les Français y réfléchissent aussi.Grâce aux délocalisations des années 80, les groupes automobiles japonais sont d'ailleurs aujourd'hui moins sensibles au nouvel envol du yen.Conséquence enfin des déficits budgétaires et extérieurs américain, le dollar faible est aussi un moyen pour les financer plus facilement.Depuis plus de quinze ans, l’Amérique vit à crédit Les débats actuels au Congrès au- tour du programme républicaine réduction massive des impôts indiquent qu’elle n’a guère l’intention de renoncer à cette facilité.Emetteur de la monnaie mondiale, elle a ici un avantage décisif dont elle cherche à tirer le profit maximum.Elle émet et émettra toujours ce dont elle a besoin.Trouvera-t-elle toujours preneur?Y aura-t-il toujours des prêteurs?Il y a certes aujourd’hui une certaine défiance des grands épargnants mondiaux à l’égard de ce pays devenu en moins d’pne décennie le principal débiteurs du monde.Mais les Etats-Unis se sont trouvé de nouveaux financiers: les pays d’Asie du Sud-Est notamment (comme Taïwan), des nations qui travaillent en dollars ou en «quasi-dollars».Ces nouveaux prêteurs ne sont guère affectés par la prétendue chute du billet vert.Les Etats-Unis savent aussi qu’ils disposent encore d’un potentiel de confiance considérable dans le monde.À Moscou comme à Mogadiscio, on s’échange toujours des petits billets verts plutôt que des yens ou des marks.Sur les grands marchés mondiaux, ceux du pétrole comme ceux de la pâte à papier, la devise américaine reste la monnaie de référence.Dans les caisses des banques centrales de tous les pays du monde, les réserves en dollars restent dominantes.C’est que le marché du dollar reste le plus grand marché du monde, le marché le plus liquide et le plus sûr aussi.C’est enfin et surtout que le dollar est la monnaie d’une économie qui reste puissante et dominante.Le dollar faible aide à le renforcer encore.Le gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, expliquait, le 7 avril sur Europe 1, que selon lui, ni l’administration américaine ni la Réserve fédérale n’avaient «l’intention, la volonté ou le désir de jouer un dollar faible».A voir donc.Le secrétaire américain au Trésor de Nixon, Maxime Connally, avait l’habitude de dire en s’adressant aux Japonais et aux Européens: «Le dollar, c’est notre monnaie, et c’est votre problème.» Cela reste vrai.Le gaz naturel, c'est le choix a res Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz Métropolitain L E I) E V I) I I! , I, E S S A M E I) I I ü E T I) I M A N C II E I (i A V H II.I II I) 5 B 2 * C 0 N 0 MIK * C O M M U N I C A T I « N S Messieurs, vous pouvez toujours regarder le foot GyneCure force les hommes à entendre parler de la vaginite Il y a des choses dont on ne parle jamais.Les maladies propres aux femmes en font partie.Combien d’hommes savent, par exemple, que trois femmes sur quatre souffrent, au cours de leur vie, d’une infection vaginale à champignons?Ça y est, j’ai déjà perdu quelques lecteurs: la simple allusion à une infection du vagin rebute beaucoup d’hommes.Cette constatation est à la base d’un des meilleurs messages publicitaires diffusés ces derniers mois à la télévision.a 8BMWI i La Petite Vie SRC lundi 2 838 000 2 Scoop SRC jeudi 1 820 000 3 Le sorcier TVA mardi 1 658 000 4 À nous deux! SRC lundi 1 649 000 5 Chambres en ville TVA mardi 1 592 000 6 Les Héritiers Duval SRC lundi 1 472 000 7 La Poule aux œufs d’or TVA mercredi 1 184 000 8 Les Machos TVA mercredi 1 149 000 9 EnfCadieux TVA mercredi 1101 000 10 Sous un ciel variable SRC mercredi 1 063 000 Source: Nielsen France Castel arrive à l’écran, et s’adresse à une partie des téléspectateurs (suscitant, du même coup, l’intérêt de l’autre partie).«Messieurs, là il faut qu’on se parle entre femmes.Alors on va épargner vos petites oreilles vierges.Regardez ça en attendant.» Du regard, elle oriente celui des téléspectateurs vers un petit téléviseur, qui apparaît dans le coin en bas de l’écran, et qui diffuse les images d’un match de football.France Castel revient alors de face, pour parler aux femmes du vrai sujet du message: «La vaginite.» Le message annonce le lancement au Canada du traitement antifongique GyneCure par le laboratoire ?pharmaceutique Pfizer.Ce produit a une particularité: un seul traitement doit suffire à traiter une rechute d’infection, alors que les traitements habituels nécessitent plusieurs applications.Son lancement intervient aussi à un moment stratégique: en septembre dernier, Santé et Bien-être social Canada a autorisé à la ven- Patrick P i e r r a te libre les antifongiques utilisés contre les infection vaginales à levures.«La direction de Pfizer était très consciente de l’intérêt de son produit, explique Nicole I.apierre, vice-présidente, planification stratégique, de l’agence Cossette Communication-Marketing, qui a conçu la campagne.Nous devions donc frapper les esprits pour faire connaître cette innovation médicale.» Pour frapper fort, le message devait passer à la télévision, aux heures de grande écoute.Mais comment aborder un sujet aussi précis sans risquer de choquer une partie de l’auditoire?«On se ?demandait bien comment les hommes percevraient un message adressé exclusivement aux femmes, raconte Brigitte Ledermann, conceptrice-rédactice.L’idée du match de football est née de cette interrogation.» Le clin d’œil de la télé dans la télé donne au message un côté presque «interactif».«On oublie trop souvent France Castel brave un tabou publicitaire.der d’un côté ou de l’autre dë l’écran.» ' !• ; Le choix de France Castel comrhë' de tenir compte du contexte, de l’environnement dans lequel un message publicitaire est perçu, dit Nicole La-pierre.Dans ce cas-ci, le message interpelle directement les téléspectateurs, pour leur demander de regar- ¦ t ¦ » i » I » Depuis 4 ans, nous vendons de plus en plus de voitures.Et nous n'avons toujours pas de vendeurs.12 395 $ (transport 400 $ en sus) ' : .SL 199 $/mois, location de 36 mois.Paiements basés sur la Saturn SL 1995 avec radio AM/FM stéréo, deux sacs gonflables, banquette arrière divisée rabattable, essuie-glace à balayage intermittent.Incluant: transport (400$), préparation, frais d’acquisition (350$).Excluant : immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 199$, versement initial : 2 108$, dépôt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles à la signature du contrat.Kilométrage limité à 24000 km par année ; 5 ç du kilomètre excédentaire.Coût net de la location : 11 037 $.Option d’achat : 7 035 $.Autres options et versements initiaux disponibles.*PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.14 295 $ (transport 400 S en sus) SW1 239 $/mois, location de 36 mois.Paiements basés sur la Saturn SW1 1995 avec radiocassette AM/FM stéréo, deux sacs gonflables, banquette arrière divisée rabattable, essuie-glace à balayage intermittent.Incluant: transport (400$), préparation, frais d’acquisition (350$).Excluant: immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 239$, versement initial: 1 739$, dépôt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles à la signature du contrat.Kilométrage limité à 24000 km par année; 5c du kilomètre excédentaire.Coût net de la location: 13306$.Option d’achat: 8523$.Autres options et versements initiaux disponibles.*PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.(5 SATIRN Pour faire tout autrement.BOURASSA SATURN SAAB ISUZU Laval 385-9191 SATURN SAAB ISUZU DEBLAINVILLE Biainville 437-6317 SATURN ISUZU DE LA PRAIRIE La Prairie 659-8994 GRAVEL SATURN SAAB ISUZU Montréal 861-2000 HOCHELAGA SATURN ISUZU Montréal 251-1552 DÉCARIF.SATURN SAAB ISUZU Montréal 483-5555 MONDIAL SATURN SAAB ISUZU Montréal 385-7222 WEST-ISLAND SATURN SAAB ISUZU Roxboro 684-3161 GRENIER SATURN SAAB ISUZU Terrebonne 964-1374 SATURN ISUZU SOREL-TRACY Tracy 746-1227 porte-parole a sans doute été décisif ' dans la réussite du message, parce qu’elle est à la fois sympathique et ’ crédible.«Sur un sujet comme celujf là, je n’avais pas envie de recevoir des conseils d’une femme plus jeune que : moi, qui aurait eu moins d’expérienCe de la vie», explique Brigitte Ledé?- ; man.En demandant à France Castèl ; de présenter explicitement les avam tages du produit, les concepteurs ont bravé le tabou qui entoure habituelle1 ment certains produits dans un halo?; d’irréalisme.«Je suis toujours étonné de vdif ‘ que le pipi d’un bébé n’est pas bleui ; comme dans les annonces pour ' couches-culottes, plaisante Jacques,.Labelle, vice-président, création, de Cossette.Et, quand je voie certaine^ annonces pour des tampons, j’ai'j presque envie d’en acheter pour pou] : voir, moi ausssi, faire du tennis et de l’équitation!» Dans le message de Gy; neCure, les avantages du produit sont ; présentés clairement mais sobrè1 i ment.C’est le clin d’oeil du début qui les met en valeur.Contrairement à d’autres messagés ' (notamment une récente annonce dans laquelle — suprême élégance -y une femme se désolait qu’un médicament ne puisse la débarasser sort «chum» aussi rapidement que d’unç: infection), les hommes n’ont aucune'-' raison de se sentir rejetés.Même lé haussement de sourcils de la fin («C’est dur d’être plus niaiseux que ça», dit France Castel en évoquant le match qui se poursuit dans le coin de l’écran) ne peut pas être mal pris: elle); a bien le droit de critiquer les1' hommes, puisqu’elle vient de leuF donner du sport en pâture.Par son humour, ce message a' même des chances de susciter un-dialogue entre téléspectateurs.«Dis- ' moi, chérie, de quoi elle parlait, là) dame?» IPRATT&WHITNEY CANADA WKNDY CONN Pratt & Whitney Canada a le plaisir d’annoncer la nomination de Wendy Conn, C.A., au poste de tresorière de la compagnie.Titulaire d’un baccalaureat spécialisé en sciences commerciales de l’Université Queen’s à Kingston (Ontario) et membre de l’Institut canadien des comptables agréés, Mm' Conn est entrée au service de Pratt & Whitney Canada en 1990 et a occupé plusieurs postes de : direction.Dans ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la trésorerie de la compagnie, notamment du financement des ventes, des assurances et de la gestion des régimes de retraite et d’épargne.Prau & Whitney Canada, filiale de United Technologies Corporation de Hartford (Connecticut), I est un chef de file mondial dans la fabrication de moteurs pour l’aviation civile.Son siège social est situé à Longucuil (Québec) et ! l’entreprise possède également des établissements en Ontario, en Nouvelle-Écosse et en Alberta.I L K I) E V 0 I H .L E S S A M EDI I ft E T I) I M A N (' Il E I 8 A V HI I.I f) !» f> B 3 -ECONOMIE 71 St-Charles de Bellechasse HEmS BASSIN DE CHAMBLY Résidence luxueuse, vue saisissante du Bassin, Mont St-Hilaire, Rougemont.Le Fort Chambly, const.1990 de qualité supérieure, env.6 000 pi.ca.sur 3 étages, terrain 15 000 pi.ca.«Plein-Soleil», 3 c.c., terrasse ext.800 pi.ca., piscine creusée.Terrain Riverain.Sans intermédiaire 685 000 $ 514-658-3987 À .A QUAI SUR MEMPI REMAGOG L’OPA sur Chrysler Iacocca critique le travail de son successeur en matière de qualité New York (AI3) — Lee Iacocca, qui serait prêt à mettre 50 millions $ US dans la proposition d’achat de Chrysler déposée par Kirk Kerkorian, déclare que son successeur Robert Eaton n’a pas agi assez vite pour résoudre les problèmes de qualité de la compagnie.«Je l’ai engagé pour améliorer la qualité, a dit M.Iacocca dans le cadre d’une entrevue publiée hier dans le USA Today.Il y est arrivé, mais beaucoup plus lentement qu’il n’aurait dû.» Lee Iacocca, ancien président du conseil de Chrysler, a incité Robert Eaton à quitter General Motors, il y a trois ans, pour lui succéder à la tête de Chrysler, le troisième plus grand constructeur automobile américain.M.Iacocca a quitté le poste de président à la fin de 1992 et quitté le conseil d’administration de Chrysler en 1993.Selon lui, des rappels d’automobiles et d’autres problèmes de qualité, au cours des dernières années, ont placé David Eaton sous les pro- jecteurs.Il affirme toutefois ne pas vouloir diriger Chrysler ni revenir au conseil d’administration.«Si j’étais présent d’une quelconque façon, les gens diraient que je m’immisce dans les affaires.Bien sûr, s’ils étaient dans le pétrin, je serais là en 20 minutes.» Des résultats éloquents Pour le vice-président de Chrysler, Arthur Liebler, les résultats de la compagnie, sous la direction de David Eaton, parlent par eux-mêmes.Chrysler, qui a enregistré des profits records l’an dernier, est le constructeur automobile le plus efficace et a une réserve de 7,3 milliards $ US en guise de protection contre la prochaine récession.«Nous sommes choqués et déçus que M.Iacocca ait choisi de lancer une telle attaque», dit-il.Le magnat des casinos Kirk Kerkorian prévoit financer une partie de son offre de 22,8 milliards $ US en utilisant 5,5 milliards $ US des ré- serves financières de Chrysler.«Je ne crois pas qu’il devrait y avoir la moindre crainte que cela ne mette la compagnie en danger, poursuit M.Iacocca au cours de l’entrevue.Je mettrais la compagnie en danger?Moi?» Selon des analystes réunis à l’occasion d’une exposition automobile à New York, les ventes d’automobiles et de camions pourraient commencer à stagner l’an prochain.Chrysler pourrait alors avoir besoin de ses réserves, surtout si l’économie américaine entre en récession.L’entente proposée par Kirk Kerkorian laisserait la compagnie avec unç dette de 12 milliards $ US.A la Bourse, les investisseurs sont revenus jeudi de l’enthousiasme qui s’était emparé d’eux la veille après l’annonce faite par M.Kerkorian.Les actions de Chrysler ont perdu 87 cents à New York.Dès mercredi soir, David Eaton avait insisté sur le fait que Chrysler n’était pas à vendre.Située sur la Rive-Sud de la ville de Québec.20 minutes à l'est des ponts, vue superbe sur la vallée de la rivière Boyer.Maison de bois du Régime français (1750).entièrement restaurée (toit cathédrale sous une structure à croix de St-André, 2 foyers, cellier, etc.).Imaginez-la sur un terrain aménagé avec grand soin, ennobli de la laiterie, de son puits en pierre.249 000 S.Pour la découvrir.M.Girard, prop.(418)887-3180 DEUX MONTAGNES DIRECTEMENT DU CONSTRUCTEUR Style californien.Cour intérieure, piscine chauffée, foyer, b/tourbillon thérapeutique, garage double, syst.intercom/caméra.3200 pi.ca.sur un étage + s/sol.395 OOO S Construction Personnalisée sur demande 491-6131 Le FMI appelle la Réserve fédérale à hausser ses taux d’intérêt Washington — Même si les traces d’inflation inquiétante sont en définitive inexistantes, Michel Camdessus, directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a appelé hier la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt à court terme afin de «renforcer» le dollar, et a averti .contre les dangers d’inflation aux Etats-Unis engendrés par la faiblesse de la devise.M.Camdessus n’a toutefois pas parlé du risque de récession qu’un tel geste engendrerait.ML Camdessus s’est fécilité dans un communiqué de la décision de la Banque japonaise de baisser hier de trois quarts de point son taux d’escompte, avant d’estimer qu’il serait «maintenant opportun» que la Réserve fédérale agisse.La baisse du taux d’escompte japonais, suivant la réduction des taux d’intérêt en Allemagne initiée fin mars par la Bundesbank, devraient «aider à atténuer les tensions sur les marchés des changes», a déclaré le directeur général du FMI.«Les changements amples et rapides dans les taux de change (.) posent un danger de résurgence de l’inflation aux Etats-Unis, menacent d’affaiblir l’expansion en Europe et pourraient remettre en cause la reprise au Japon», a-t-il ajouté.«Je pense qu’il sçrait maintenant opportun que les Etats-Unis complètent ces actions en relevant leurs taux d’intérêt à court terme, a lancé M.Camdessus.Cela contribuerait à renforcer le dollar, ce qui serait approprié étant donné son rôle de principale devise internationale.Cela aiderait également à contenir l,es tensions inflationnistes (aux États-Unis) qui vont découler de la faiblesse du dollar».La production industrielle a baissé aux Etats-Unis Washington (Reuter) — Pour la première fois depuis septembre 1994, la production industrielle a baissé aux États-Unis, de 0,3 % (chiffre corrigé des variations saisonnières) en mars, a annoncé hier le conseil de la Réserve fédérale.Elle avait augmenté de 0,1 % (chiffre révisé) en février.Le taux d’utilisation des capacités industrielles s’est contracté à 84,9 % en mars contre 85,4 % (révisé) en février.En première estimation, la production de février progressait de 0,5 % et le taux d’utilisation était de 85,7%.Le marché attendait pour mars, une baisse de 0,1 % de la production industrielle et un taux d’utilisation de 85,4%.Le taux d’utilisation s’est donc replié en mars pour le deuxième mois consécutif, ce qui ne s’était pas .produit depuis avril et mai 1993.La baisse de la production vient essentiellement de celle des services publics.Mais la production des biens transformés et des mines s’est elle aussi tassée.En janvier, la production industrielle avait augmenté de 0,4 % et le taux d’utilisation ressortait 85,6 %.Comparé à mars 1994, la production industrielle s’affiche en hausse de 4,5 %.Ce mois-là, le taux d’utilisation était de 83,7 %.ST-HIPPOLYTE - LAURENTIDES Grande canadienne 9 pièces.4 c.c, 2 s/bain, bain tourbillon.chauffage central à l'électricité, combustion lente, cuisinière au bois, aspirateur central.Petite écurie.Terrain environ 4 acres dont 50% boisé.Endroit tranquille à 8 km du Mont Olympia.229 OOO S.Particulier : (514) 563-3739 SIDENCES ESTIGE VILLE LORRAINE Magnifique maison modèle, 3 ch.c., possibilité 4 ch.c., salle de cinéma, cuisine toute équipée, syst.d'alarme, aspir.central commercial.Terrain boisé disponible avec services.Lundi au mere.: 8h30 à 20h30.Jeudi et vend.: 8h30 à 17h00.Samedi et dimanche 12h00 à 17h00.205 boul.de Gaulle (aut.640, sortie 26, à l’est aut.15) Roger Pilon Const.Inc.621-6500 GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR AVIS: Le texte qui suit est recommandé aux contribuables venant de remplir leur déclaration de revenus.Il est proposé en guise de thérapie par défoulement seulement, l’auteur n’étant pas responsable des montées de tension artérielle qu’il pourrait provoquer.Dans le cadre des Beaux-Dimanche Radio-Canada présente, demain, un dossier sur le portrait fiscal au pays.Un portrait peu flatteur, il va sans dire, de cette inéquité tant décriée, même par nos élus, mais sans cesse encouragée, stimulée, grossie par nos ministres des Finances; par ceux-là même (lire Paul Martin, avec ses bateaux battant pavillon étranger) qui sont les premiers à recourir aux «échappatoires légales» des lois fiscales et des budgets qu’ils écrivent.Il y a peu, sinon aucune nouveauté dans ce dossier d’une heure.Du déjà vu, du déjà connu, une série d’exemples ou de dénonciations raboutées, collées une à la suite de l’autre sur la pellicule.Si on y apprend rien, ce dossier a toutefois ceci de rafraîchissant qu’il rappelle à la classe moyenne comment elle est prise pour le dindon de la farce, comment la plupart d’entre nous sommes constamment incités à en mettre toujours plus dans la caisse, à supporter un système qui, pour élargir ses ponctions fiscales, n’hésite pas à créer des nouveaux riches.«Riche, à 50 000 $?», se demande Yvon Cyrenne, fiscaliste chez Raymond, Chabot, Martin, Paré.Cette classe moyenne qui déclare un revenu familiale de 50 000 $ ou de 70 000 $, on les traite comme des riches, on les assomme avec un taux d’imposition de 52,9 %, on leur retire presque toutes les déductions ou crédits disponibles, on les surtaxe sans distinction.«Ce groupe est près d’une révolte», avertit M.Cyrenne.«Face au fisc: Cent abris ou sans-abri».Sous ce thème, le dossier de Radio-Canada s’engage avec cet abri fiscal de luxe, la société en commandite spécialisée dans l’élevage de chevaux arabes.Un investissement individuel de 100 000 $ est récupéré en deux ans, par des déductions fiscales réunies soys le vocable de pertes agricoles.A cette récupération s’ajoute le retour d’impôt d’une contribution à un régime enregistré d’épargne-retraite, lorsque les actions de la commandite sont transférées à un tel régime.Un énorme cadeau fiscal payé par d’autres contribuables.Mais.en quoi l’élevage de chevaux arabes peut-il être à ce point stratégique pour le Canada qu’il doit bénéficier d’incitatifs fiscaux?«Sur le chemin des cent abris aux sans-abri, la révolte gronde», va reprendre avec justesse Simon Duriva-ge.C’est une fiscalité déficiente, à bout de souffle qui déstabilise, qui brise un pays, va rappeler cet historien de la fiscalité.Le fardeau fiscal des Canadiens est passé de 21 %, en 1950, à 36 % en 1990.Dans deux ans, il sera à 40 %.Au Canada, les impôts puisés (lire arrachés) dans les poches des contribuables comptent pour 37 % du PIB, contre 30 % aux États-Unis et 3l % au Japon.Y-a-t-il danger?«Ce n’est pas inquiétant», dira ce représentant de l’OCDE.Les gens veulent de plus en plus de services publics, alors.«Les pays Scandinaves sont ceux où les impôts sont les plus élevés.Ce sont pourtant des pays riches», a-t-il ajouté.Mais les riches sont plus riches et la classe moyenne, toujours plus pauvre.«M.OCDE», que fait-on de cette érosion de la classe moyenne, et de son glissement vers la pauvreté?«Ées riches, formant à peine 1 % de la population, ne versent que 10 % de leur revenu à l’impôt.La classe moyenne: 40 %, C’est criminel!», a renchéri un député libéral fédéral.Un autre député libéral, de Terre-Neuve celui-là, va en remettre.«Des impôts perçus au Canada, 4 % viennent des compagnies, qui coûtent pourtant pas moins de 36 milliards $ en subventions.Quelque 400 000 d’entre elles ne paient pas d’impôts, ayant à leur disposition 59 possibilités de s’en tirer», qui s’ajoutent aux 105 adoucisseurs (abris fiscaux, déductions, abattement, crédits et autres) offerts aux riches.«Lorsque le ministre Martin déclare qu’il a éliminé toutes les échappatoires, il fait référence à des zones grises, à des trous, à des brèches dans la loi.Ce que nous dénonçons, ce sont les échappatoires légales», autorisées voire encouragées! Le reportage de Radio-Canada revient avec l’exemple aussi honteux que scandaleux des dons d’oeuvres d’art, des «dons culturels» doit-on dire, faits aux musées entièrement déductibles.Des oeuvres de 11 000 $ sont données pour 40 000 $, des oeuvres mineures, inintéressantes, sont cédées à des prix exhorbitants.il aborde également, au passage, cette prolifération des minicentrales électriques, avec achat de production et prix garantis par Hydro-Québec, dont les dépenses d’amortissement déductibles permettent de rembourser l’investissement à même les fonds publics tout en laissant les profits dans les poches des promoteurs.«Des projets rentables, qui auraient été réalisés de toutes façons, auxquels on accorde une déduction fiscale.» Et le reportage ne manque pas d’écorcher, au passage, cette utilisation éhontée de bateaux battant pavillon étranger, «comme le fait Alcan avec le drapeau jamaïcain, Cast (Bermudes) ou même le Groupe CSL, propriété du ministre des Finances Paul Martin.CSL a fait 20 millions $ de profit en 1990, sans payer un sous d’impôts», s’inspire-t-on d’une émission satirique.Entre 4 et 6 milliards $ d’impôts seraient ainsi perdus, chaque année, au profit des paradis fiscaux.La pointe de l’iceberg.«Les gens sortent de plus en plus leur argent du Canada.On parle de centaines de millions par année.En fait, près de 2 milliards $ quittent l’Ontario et au moins 1 milliard $, le Québec», évalue Yvon Cyrenne.«Tout cela dans le but de ne pas déclarer des revenus au Canada.C’est de l’évasion fiscale!», a décrié, pour sa part, Yves Séguin.«Cent abris ou sans-abri».Un dossier à voir, demain, aux Beaux Dimanches.Pas pour apprendre du neuf.Mais pour se défouler, pour s’enrager, pour écumer en remplissant sa déclaration de revenus.Gérard B é r u hé ?Denis Couture quitte National pour Domtar ANCESTRALE A NEUVILLE Située sur les côtes, cette maison de pierres étale une vue panoramique sur le fleuve.Sa restauration offre les avantages des salles de bain et de la cuisine d'aujourd'hui, tout en mariant matériaux et décors d'autrefois.Son terrain grand de 110 OOO pi.ca.Pour seulement 197 000 S.La Capitale.C.I.A.Benoît Caron, A.I.A.(418) 653-1236 (418) 285-3027 GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Un an après avoir quitté Air Canada pour se joindre à National à titre d’associé, Denis Couture a accepté l’offre de Domtar et remis sa démission cette semaine à Luc Beauregard, président du plus important cabinet de relations publiques au Canada.Denis Couture entrera en fonction chez Domtar le 1er mai pour occuper les fonctions de vice-président aux corn- Denis Couture mumcations et aux relations gouvernementales.Il remplacera ainsi Richard Le Lay qu’un «différend» avec le nouveau président et chef de la direction du géant des pâtes et papier, Steve Larson, aurait relégué au tôle de consultant pour la société d’État.M.Larson a été appelé à prendre la relève du «libéral» Pierre Desjardins, lui et Paul Gobeil ayant été poussés vers la sortie aux lendemains de l’élection du Parti québécois.Chez National, Denis Couture a travaillé essentiellement pour le compte d’Avenor (ex-produits forestiers Canadien Pacifique), l’un des gros clients du cabinet.Avenor et Domtar œuvrant dans la même industrie mais dans des créneaux différents, une situation de conflits d’intérêt ne saurait naître de cette arrivée chez Domtar.Rejoint hier, M.Couture a limité ses propos à une confirmation de son départ pour la société d’État et à des louanges adressées tant à National qu’à Avenor.lia rustique au domaine Cherive SCO' plage commune, ri intérieur impecc.plafond cathédrale, foyer de pierres, î extérieur en parfaite condition, bois traité, gr.galerie, remises, le tout sur un des plus beaux terrains de tout le >maine.boisé, intime et à 4 min.de la plage.luguette Meagher, A.I.A.La Capitale, Estrie LA SEMAINE ECONOMIQUE CANADA ¦ Le taux d’escompte à 8,3 % La Banque du Canada a abaissé son taux directeur, mardi.Celui-ci, y qui était de 8,54 % la semaine der-‘g nière, est passé à 8,30 %.Cette f baisse suit deux hausses consécu-.'*’ I tives.'T' rVû ;u-) ETATS-UNIS ¦ Baisse de la productio industrielle La production industrielle a baissé 1 de 0,3 % (chiffre corrigé des varia-» fions saisonnières) en mars.Elle avait augmenté de 0,1 % (chiffre * révisé) en février.Le taux d’utilisa-.tion des capacités industrielles *' s’est contracté à 84,9 % en mars ; contre 85,4 % (révisé) en février.Comparé à mars 1994, la produc- < tion industrielle s'affiche en hausse de 4,5 %.Ce mois-là, le taux d’uti- * lisation était de 83,7 %.- ¦ Repli de l’inflation r L’indice des prix à la consomma- '* tion a augmenté de 0,2 % en mars,, après une hausse de 0,3 % en février.L'indice de base, qui ne tient .pas compte des secteurs volatiles de l’alimentation et l'énergie, a progressé de 0,3 %.Les analystes de Wall Street tablaient généralement sur une hausse des prix de détail de 0,3 %.¦ Hausse timide des ventes au détail Les ventes de détail ont progressé de 0,2 % en mars après avoir baissé de 1 % (chiffre révisé) en février.Les analystes prévoyaient une hausse de 0,4 %.Le département du Commerce a révisé en ¦ nette baisse le chiffre de février, qui avait d’abord été estimé à ; - 0,4 %.La baisse de 1 % finale- • ment annoncée représente la plus' forte chute des ventes de détail depuis janvier 1994.Au premier , trimestre, les ventes de détail ont affiché une hausse de 5,9 % par rapport au trois premiers mois ; de 1994.AIDER LE MONDE MOT À MOT CODE L'autonomie grâce à l'alphabétisatiqn dans le monde en développement J'AIMERAIS PLUS DE RENSEIGNEMENTS.SUR LES PROGRAMMES DE CODE.Nom.Adresse.ADRESSE DE RETOUR : CODE, 321 rue Chapel Ottawa (Ontario) Canada, K1N 7Z2.Télécopieur : (613) 232-7435 Téléphone : T800-66T2633 Beaux Dimanches fiscaux t i I) I M A N C II E I (i A V R.IL II) !) 5 PHOTO ‘ V- .mm mmm ;mmi !SSSm»m Iir-ni.'f* | V j .njg inggondf La piste cyclable, l'eau, la verdure, le calme.Le marché Atwater, le métro, l'énergie du centre-ville! Canal lachinc 989-8336 vivre en vi ouïs A I N T I L L 'y** * CÏcI»6/» ;7> ,V B.'TA* Bl»3 ^%éÊÊA-f‘- ï C 0 N OMI E LES RESIDENCES DE VILLE PERFORMANTES thermique supérieure à R-2000 Près de l’Université de Moniréal; Facture énergétique exceptionnellement réduite; Niveau très élevé d’isolation thermique et phonique, murs : R=32, toiture : R=64; Vitrage au gaz Argon et enduit à faible émissivité; Ventilation à récupération de chaleur; Analyse énergétique étudiée par SIRICON de l’Université Concordia.Pour information, communiquer avec LES DÉVELOPPEMENTS SOPAHCiE INC.au 749-8961 OU 484-3305.4679-81, CHEMIN DE LA COTE SAINTE-CATHERINE, MONTRÉAL (QUÉBEC) Maison avec vue.tout près Les Vieilles Provinces de France, un projet d’allure classique à deux pas du fleuve, à Boucherville Bramalea fond comme neige au soleil Avec son plan de restructuration, Vempire financier deviendra fourmi D’APRES CANADIAN PRESS Ly empire immobilier en cours de i dissolution Bramalea a déposé jeudi un nouveau plan de restructuration tout en concédant qu’il ne lui restera probablement plus d’avoirs une fois les besoins des créanciers satisfaits.Dans le meilleur des scénarios l’entreprise, qui fut jadis l’un des plus riches propriétaires immobiliers du canada, émergera sous la forme d’un joueur à très petite taille.Bramalea coiffe une dette de 3,5 ipilliards $ et n’a plus de liquidités.Evoluant sous la protection des tribunaux, ses créanciers lui ont avancé 5 millions $ , soit le financement nécessaire pour lui permettre de poursuivre ses activités jusqu’à la fin mai, le temps qu’elle procède à la liquidation de la quasi-totalité de ses immeubles et terrains.Selon les termes du plan déposé, les créanciers désireux d’exercer leurs garanties et de prendre possession des éléments d’actif sous-jacents pourront également le faire.Toutefois, Bramalea propose à ses créanciers d’injecter de l’argent additionnel afin qu’elle puisse survivre jusqu’en septembre, en retour d’actions ordinaires qui leur conféreront un droit de propriété de 90 % sur la nouvelle Bramalea susceptible d’émerger de la restructuration.Nombre de créanciers, incluant plusieurs des banques ayant accepté d'avancer 2 millions $ le mois dernier pour maintenir Bramalea à flot, font obstacle au plan, affirmant que Bramalea évoluait en mode liquidation et qu’elles ne croyaient plus en ses chances de restructuration.Cadillac Fairview près d’une entente avec ses créanciers ; D’APRÈS CANADIAN PRESS La société immobilière en difficultés Cadillac Fairview est «très près» d’en arriver à une entente avec ses créanciers mais a besoin de 48 heures de plus pour ficeler le tout, a-t-elle précisé en cour lors d’une audience surprise tenue en soirée, jeudi.Le promoteur a demandé au juge James Farley, de la Cour de l’Ontario, de repousser un vote crucial que doivent tenir ses créanciers mardi et mercredi prochains.«Un peu plus de négociations va résulter en une proposition acceptable, a soutenu l’avocat de Cadillac Fairview.Nous sommes très près de pouvoir mettre ensemble les éléments qui permettront d’aboutir à un vote favorable la semaine prochaine.» Les négociations vont se poursuivre durant la fin de semaine, malgré le congé pascal.L’avocat a cependant assuré au juge qu’il ne recherchait pas par le délai demandé à gagner du temps;1; Cadillac Fairview s’est placée' sous la protection des tribunaux lé; 23 décembre afin de restructurer sa dette de 7,3 milliards$ .Si elle ne réussit pas à obtenir l’appui nécessaire de ses créanciers (qui est fixé à 75 %), elle ne pourra éviter la faillite.Un vrai Titanic Un avocat représentant White-, hall Partners LP, qui a forcé C$| dillac à recourir à la protection des tribunaux,à admis que des progress, avaient été accomplis dans ce dossier.Il n’a toutefois pas pu préciser si sa cliente allait donnet son aval à une proposi- J tion amendée.Whitehall, propriété de la firme new-yorkaise Goldman Sachs, a déjà) déclaré en février qu’elle allait s’opposer à toute nouvelle proposition.Un avocat du consortium des créanciers.Charles Scott se montre plutôt pessimiste, et compare le plan de restructuration annoncé par Cadillac Fairview au Titanic.; r ¦ Les négociations continuent pendant le congé pascal, une fin de semaine cruciale MIVILLE BOUDREAULT COLLABORATION SPÉCIALE En 1993, à l’occasion d’Expo-Ha-bitat, le promoteur immobilier Habitation Classique a construit dans l’enceinte de la Place Bona-venture deux maisons de style victorien.L’engouement du public a été immédiat pour ces maisons de ville tout aussi abordables que coquettes qui visaient principalement un marché de premiers acheteurs.Pour Odette Duval, directrice du marketing chez Habitation Classique, ce succès n’est pas le fruit du hasard.«Depuis le création de la compagnie en 1981, nous avons beaucoup investi dans la recherche, notamment sur le plan architectural.Les différentes études de marché que nous avons effectuées au cours des dernières années nous indiquaient une tendance lourde au sein des acheteurs pour un type d’habitation d’allure classique, sobre et qui vieillit bien.Les maisons victoriennes représentent un des fruits de cette recherche.C’est un produit accessible pour un premier acheteur, mais qui ne sacrifie pas autant le charme à l’économie.» Avec les Victoriennes, un projet de 130 maisons situé à Boucherville qui en est rendu à sa phase III, Habitation Classique, en association avec les Maisons Claude Bouchard et Fils, marquait le coup d’envoi d’un ensemble beaucoup plus ambitieux; Les Vieilles Provinces de France.Du condoplex au cottage détaché Bordées par le boulevard de Montarville, Les Vieilles Provinces de France est un nouveau développement domiciliaire dont la vente a été lancée en janvier dernier.Ce projet de 60 millions $ offre une gamme étendue de modèles de maisons susceptible d’intéresser toutes les catégories d’acheteurs, autant le couples avec enfants que les célibataires.Divisé en trois phases de 120 unités chacune, le projet propose plusieurs types d’habitation: condoplex (entre 77 500 et 91 500 $), cottages semi-détachés (à partir de 99 800$), bungalows semi-détachés (à partir de 99 800 $), et enfin cottages détachés (à partir de n i m Le Montfort, une maison style Nouvelle-Angleterre offerte à 185 000 $.Les être davantage tentés par le condoplex, le cottage semi-détaché, le bungalow Détail intéressant, toutes les unités modèles sont meublées 134 000 $).Quant au prix des terrains (d’une superficie moyenne de 6000 pieds carrées) et celui des infrastructures, ils sont inclus dans le prix de vente.Pour les acheteurs plus fortunés, les promoteurs offrent des maisons comme le Mont-fort, une habitation de style Nouvelle-Angleterre vendue 185 000 $ et qui reflète bien le style d’architecture classique propre à l’ensemble du projet.Petit détail intéressant pour les visiteurs, les unités modèles sont entièrement meublées et décorées.«11 est souvent difficile d’évaluer avec exactitude les différents volumes d’une maison qui est complètement vide, explique Odette Duval.C’est pour- quoi nous nous donnons la peine de procéder à l’aménagement intérieur ainsi que paysagé des unités modèles afin que les gens puissent se faire une idée plus précise des possibilités qu’offrent nos maisons.» Beaucoup de verdure Comme pour plusieurs projets du même type, Les Vieilles Provinces de France font une bonne place aux espaces verts.En effet, 13 % de la superficie totale a été réservé à cette fin; une fois complété, le projet comptera donc sept parcs dont certains aménagés avec des aires de jeu pour enfants.Autre attrait, la proximité des voies d’accès (autoroutes 20, 30 et route 132), du transport en commun reliant la Rive-Sud à Montréal ainsi que la présence d’espaces acheteurs moins riches seront semi-détaché ou le cottage 'Mil.verts plus importants comme ldi Parc des îles de Boucherville.Chez Habitation Classique, on; se montre satisfait de la réponse; du public jusqu’à présent.Odette!i Duval précise que depuis trois' mois, plus de 6000 personnes ont! visité les différentes unités moB dèles.Ce nombre élevé de visât! teurs s’est-il traduit en offceé) d’achat?.A.«Depuis cinq ans, le comportement des acheteurs a beaucoup, changé, dit Odette Duval.DanS* certains de nos projets antérieursu comme celui de Collectivité Nouvelle à Longueuil, il était fréquent de voir les gens acheter après une seule visite.Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir des gens visiter 10, 15 et même 20 fois la même unité modèle avant de finalement prendre une décision.» Citadines sur Berges PISCINE • GARAGE INTERIEUR PRIVE • FOYER MAISONS DE VILLE SUR 3 ÉTAGES 199 000$ toutes taxes Incluses Toit-terrasse • bureau • 3 salles d'eau 2 ou 3 chambres .• * MAISONS DE viLLE SUPERPOSÉES 135 000$ toutes taxes incluses * 2 chambres • .159 000$ toutes taxes Incluses * 3 chambres Notre-Dame *3 PI J ^ Canal Lachine Prix d’excellence en architecture de paysage yj i auto?PÆe^° Village Saint-Louis Lac Saint-Louis UN MILIEU DE VIE ÉOUILIBRÉ À DIX MINUTES DU CENTRE-VILLE i .• ‘ .;* • MAISONS UNIFAMILIALES à partir de 128 900$ INCLUANT : Piscine, foyer et plancher de bois franc au séjour.* Remise de taxes foncières de 7 500 $ ** T.P.S.etT.V.Q.incluses.Par l’autoroute 2-20 ou 13, sortie 32e avenue, rue Provost Lundi, mardi, mer., de 12 h à 19 h Samedi, dim., de 12 h à 17 h 637-2375 L K I) E V OIR.I.K S S A M K I) 1 I 5 E T I) I M A N C Il K 1 (i A V R I I, I !l il 5 B î»| E C 0 N 0 M h ?FRANCE L’interdiction de gérer est maintenue à l’égard du p.-d.g.d’Alcatel Faris (Reuter) — La chambre d’accusation de la Cour d’appel uc Paris a maintenu hier l’interdic-lilon de gérer de Pierre Suard, p.-d.g.d’Alcatel-Alsthom, tout en assouplissant certaines modalités de son contrôle judiciaire.| «Le contrôle judiciaire a été partiellement modifié.L’impossibilité pjour le président d’exercer ses fonctions est toutefois maintenue», a déclaré le défenseur de Pierre Suard, Me Guy Danet.L’avocat a précisé que son client avait désormais la possibilité de voyager et de rencontrer la plupart des salariés et diri- geants du groupe.Le conseil d’administration d’Alcatel-Alsthom a prévu de tirer les conclusions de cette décision le 18 avril lors d’un conseil d’administration extraordinaire.«Le conseil d’administration prendra sa décision mardi», a confirmé Me Guy Danet.L’avocat a ajouté qu’il allait «rendre compte» de la décision de la chambre d’accusation à son client.«11 prendra les décisions qui lui incombent», a-t-il dit.Pierre Suard avait été placé le 10 mars sous un strict contrôle judiciaire par le juge Jean-Marie d’Huy, du tribunal d’Evry, dans le cadre de plusieurs mises en examen pour des travaux à ses domiciles et des surfacturations présumées d’Alcatel-CIT aux dépens de France-Telecom.Le p.-d.g.s’était élevé contre la principale disposition lui interdisant d’exercer toute fonction au sein du groupe.Prié de dire ce qu’il adviendrait de son client si la chambre d’accusation confirmait le contrôle judiciaire, l’avocat avait répondu la semaine dernière aux journalistes: «Dans ce cas, Suard est mort.Il serait foutu.Il serait viré de la présidence et deviendrait chômeur car personne ne voudra reprendre Suard tant que l’instruction de cette affaire ne sera pas terminée.» Hier, la chambre d’accusation a néanmoins donné raison au juge d’Huy sur l’essentiel, même si Pierre Suard a désormais «le droit de rencontrer tous les dirigeants et salariés du groupe, exception faite des mis en examen et des services comptables d’Alcatel-Alsthom et de France Telecom».L’obligation de «transmettre ses déplacements à l’autorité du juge d’instruction» est également supprimée, a souligné Me Danet.Un «Saint-Just» de l’industrie éclaboussé par les «affaires» Le groupe français, dont la capitalisation boursière a fondu, devrait se choisir un nouveau patron mardi prochain T) aris (Reuter) — «Compétent, dur et cas-XT sant», «professionnel, timide, allergique à la critique», tels sont les qualificatifs qui reviennent le plus souvent pour décrire Pierre Suard, p.-d.g.d’Alcatel Alsthom dont la justice a confirmé hier l'interdiction de gérer son groupe.: Ce Jurassien discret et effacé, considéré comme l’un des hommes les plus puissants de France, est depuis 1986 à la tête d’un des plus puissants groupes industriels français — 200 000 salariés et 167 milliards de FF (47 milliards $) de chiffre d’affaires.j Le conseil d’administration, qui se réunit mardi prochain, devrait selon toute vraisemblance lui trouver un successeur, sans doute intérimaire.Le nom de Marc Viénot, le président de la Société générale — premier actionnaire d’Alca-tël Alsthom-, est le plus souvent cité.Outre deux administrateurs salariés, Marc Viénot, Jean Pey-relèvade, président du Crédit Lyonnais, et Jacques Friedmann, président de l’UAP, répondent aux critères de succession.Âgé de 60 ans, Pierre Suard dirige depuis nreuf ans un groupe dont les activités vont des équipements de télécommunications, secteur où ilest le numéro un mondial, au matériel ferroviaire (TGV), en passant par les câbles, les turbines pour centrales thermiques et l’ingénierie électrique.Sous sa direction, Alcatel s’est également diversifié dans la presse avec la Générale Occidentale, l’éditeur des hebdomadaires Le Point, L’Express et Courrier International.Pierre Suard est administrateur de groupes prestigieux comme la Compagnie générale des Eaux, le Crédit commercial de France, Lafarge ou la Société générale.-u'1 in Polytechnicien et ingénieur des Ponts, il commence sa carrière au ministère des Travaux publics.Proche de l’UDR, le mouvement gaulliste de l’époque, il fait un passage en 1966 au cabinet du ministre de l’Economie, Michel Debré, et rejoint la Compagnie générale d’électricité (CGE) en 1973.Il passe plusieurs années dans différentes filiales de ce groupe avant d’être no,mmé par Edouard Balladur, alors ministre de l’Economie, à la tete de la CGE pour mener à bien la privatisation du groupe et assurer son développement.Deux tâches qu’il accomplira avec brio.La privatisation risquée en période de cohabitation de la CGE, qui change de nom et devient Alcatel-Al-sthom, ainsi que l’intégration délicate des activités européennes de l’Américain ITT, le confortent dans son rôle de grand patron international.Jusqu’en 1993, le groupe peut prospérer, atteignant un bénéfice de 7,05 milliards de FF (2 milliards $).Mais Alcatel est rattrapé par la crise économique, qui se fait particulièrement ressentir dans son secteur télécommunications.Le bénéfice chute à 3,62 milliards de FF ) 1 milliard $) en 1994 alors que l’impact des «affaires» commence a éclabousser celui que l’on surnomme «le Saint-Just» de l’industrie.La capitalisation boursière du groupe fond de plus de moitié.«Notre groupe est la cible d’une campagne odieuse.Nous restons sereins et avons la certitude que notre bonne foi l’emportera», déclarait Pierre Suard en mai 1994 après la première mise en cause de son groupe pour des surfacturations présumées aux dépens de France Telecom, l’un de ses plus gros clients.PHOTO ARCHIVES Pierre Suard, un Jurassien discret et effacé, considéré comme l’un des hommes les plus puissants de France, est depuis 1986 à la tête d’un des plus puissants groupes industriels français Après ses dernières mises en examen le mois dernier, Pierre Suard avait contesté point par point les accusations portées contre lui, assimilant notamment à des «fantasmes purs» l’affaire de ces surfacturations présumées.AVEZ -vous acheté ces titres aux endroits indiqués.Demandez notre vidéocassette gratuite, lin enregistrement de 2h25 incluant un cours d'analyse de 36 minutes.DECISION-PLUS (514) 392-1366 Quand je serai grand, je serai guéri.^s.- Fondation Charles-Bruneau 256-0404 JZ'.'i èi;.Jn MONTRÉAL HEBDOMADAIRE Volume Haut Bas Clôt.Var.52 dern.som.Haut Bas B ABL Can.41750 2.800 ACCTel Z16350 3.000 ADS 10680 5.250 jAurRes 12900 4.900 AbliPrce 318425 20.000 AbtiPr.ir voir plus bas AflnicoE 34954 16.375 .6200 3.200 14180 0.100 1240505 6.625 40525 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1.110 17.375 17.375 4.950 4.950 1.300 1.510 27.000 27.625 0200 0.200 4.600 4 600 13625 13.750 23.750 24 500 6000 7.500 42625 43 375 25000 25.125 44.750 44.750 14 500 14 625 3 750 3.750 8^Cai +0.020 10000 +0.125 •0.150 •0.500 •0.010 •0.100 0.130 -0.250 -0.190 +0.625 17.250 +0.625 -0.010 3.250 2.000 -0.050 18.375 +0.250 ?0050 •0.100 40500 -0.270 -0.020 16 000 16.250 16 000 0870 •0.010 19.375 •0.170 +0 060 +0.375 1.100 -0.375 ?0.125 +0.750 -0 030 ?0375 24 500 49 000 16375 -0.150 16500 16 625 25875 26000 0 250 0 250 9 750 10 250 25 500 25.875 24.750 24 750 26 375 26.750 21500 21 625 28625 29875 25 500 25 500 20 000 20 375 27.375 27.750 27.500 27 500 28 500 28 750 20125 20 625 25250 25375 26000 26 000 27000 27.000 28125 28 250 33250 34 625 26500 27 625 27875 27875 28625 28 625 26625 27 625 25125 25 375 21875 22 000 26625 26 625 27250 27500 32750 32750 5125 5 125 1820 1 870 1400 1 400 22625 23 500 3750 3850 1850 1 970 0700 0800 26250 27125 26000 27 375 24750 24750 0390 0 400 18625 18750 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Z17D7 2600 2500 2600 3600 2 000 Volume Haut Bas Clôt.Var.7.750 1.550 52 dern.sem.Haut Bas CM S.Wls voir plus bas CS Res.Z12700 8 000 CS Res.wt z220 1.550 CT Fin.2259 18.750 Cabano 3300 0.950 ICall-N.B 2400 7.750 Cambior 49283 16.250 Cambio.wt 23000 1.400 Cambi.wa 1600 1.500 Cambridg 6761 12.000 Camdev z331 4.300 Cameco 22416 38.875 Camp Res 322390 1.030 Can Malt Z26900 16.125 Can.Tung.Z2581 1.600 CdnOxy 39025 38.750 CP Ltd 662159 21.500 CP App RI voir plus bas 458527 14.000 9100 23.000 1792 23.125 Z7900 26 000 ICmnacA 34665 4.700 Cantrex z2550 3.700 CaraOper 24600 3.500 ICaraOp.A 27800 3.500 9600 1.050 65451 7.750 6625 23.875 21700 1.850 2950 ' 6.000 IC Tire A IC Utilit.A C Utilit B C.Ulil.srP Caréna Cascades Casc.sr.1 Casc.wta 0.900 7.750 I.500 II.375 4.300 0.930 15.125 1.600 4.500 3.500 3.400 3.400 0.950 7.500 23.250 1.700 6.000 0130 Cased s a.voir plus bas 1.600 1.000 Cassidys 2500 4.550 14.875 Celanese 60300 23.750 5.375 4.550 Champion 7900 11.625 2040 0660 Chauvco 8050 15 500 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Clôt.Var.Haut Bas 8.000 8.750 5.625 a H 1.550 2500 1.010 18.375 19.500 17.500 GTCPrC z900 22.500 22.500 22.500 23.000 20.750 0.950 ?0.050 1.550 0.750 GTC.wt 2500 1.000 1.000 1.000 1.500 0.400 7.750 ?0.125 10.750 4.850 IGtc.lra.A 27310 8.750 8.500 8.750 +0.250 9.375 6.625 15.250 •1.125 21.750 12.875 GTC.tra.B 9100 9.000 8.500 8.750 +0.250 9.750 6.750 98.000 •0.520 7.375 87.000 Gaz.Metro voir plus bas 1.500 -0.150 4.700 1.000 Genec.srl Z5100 0.250 0.250 0.250 0.400 0.100 11.375 •0250 16.500 10.750 Genecan Z50150 0.045 0.045 0.045 0.180 0.010 4 300 5.875 3850 IGentra 2163690 0.770 0.710 0.740 0.940 0.325 38500 ?1.250 40.250 21.750 GentrOOl z320 19.250 19.250 19.250 19.500 15.250 1.000 +0.020 1.100 0.550 GenlrsrJ z700 11.500 11.500 11.500 11.500 5.375 16.125 16.250 13.250 GenlrsrO Z1100 10.625 10.500 10.625 10.875 2.400 1.600 2.150 1.600 jGlobal 5400 2.000 1.950 1.950 -0.100 2.200 0.700 38.500 +0875 38.750 22.000 iGldcrp.A 41986 12.125 11.500 11.875 •0.250 12.125 6.750 21.250 +0.250 24.375 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