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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 28 mai 1982
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1982-05-28, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS CHÈQUES mi Compagnie de fiducie Guardian VOYAGE—1 CONTRE PAIEMENT EN ARGENT CANADIEN 842-8251 c Vol.LXXIII — No 122 Nébulosité croissante, pluie en fin de journée.Maximum 27 (détail en page 8) Montréal, vendredi 28 mai 1982 (Hautenve, Baie-Comeau, Sept-lles 45 centa) 35 CENTS Montréal privée de son transport en commun pour au moins 24 heures Un premier moyen de pression La bataille s’annonce longue Les pertes sont considérables par Alain Duhamel L’île de Montréal se trouve privée, pour une sixième journée cette année, de son service de transport en commun.Les employés d’entretien et les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) ont déclenché ce matin une grève d’une durée de 24 heures.Cet arrêt de travail constitue le premier moyen de pression dans une série de ges- Les services essentiels La loi devrait encadrer plusieurs secteurs par Gilles Lesage QUÉBEC — La loi relative au maintien des services essentiels encadrera et bnli sera l’exercice du droit de grève «dans une foule de domaines stratégiques de la société aussi bien dans le domaine des affaires sociales que dans le domaine d’Hydro-Québec et dans le domaine du transport en commun».Telle est l’indication que le premier ministre a donnée hier à l'Assemblée nationale, alors qu’il était interrogé par l’opposition sur la grève à la CTCUM, aujourd’hui.M.Lévesque estime que la CTCUM est un «cas spécifique» et que, en ce sens, il faut tenir compte des re commandations du commissaire Jutras.«Quand on parle de services essentiels, dit-il, il s’agit d’encadrer pas mal de secteurs.À partir du projet de loi qui sera déposé mardi, on verra quelle est la décision d’encadrement de cette question que le gouvernement a prise, on pourra la discuter.La façon de l’appliquer spécifiquement, on ne peut pas généraliser à partir de recommandations qui touchent un cas spécifique.» Inscrit au nom du ministre du Travail, de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, le projet de loi modifiant le code du travail, le code de procédure civile et d’autres dispositions legislatives, sera en effet présenté le mardi 1er juin, date limite pour qu’un projet soit étudié et adopte avant l’ajournement ou la prorogation pour l'éte le 23 juin.Tout ce que l’on sait de façon certaine, pour l’instant, c’est que d’autres secteurs que celui des affaires sociales seront couverts par la nouvelle loi.Ainsi, les dispositions relatives au transport en commun — au premier chef la CTCUM — constitueront «la réponse du gouvernement aux recommandations du commissaire», a dit M.Robert Dean, adjoint parlementaire de M.Pierre Marois, en réponse à M.Claude Ryan.Interrogé sur les informations publiées dans Le Soleil d’hier, le ministre a refusé de confirmer que le projet de loi valorisera le recours collect il .laissera tomber la liste syndicale de services essentiels et établira un conseil permanent de surveillance.Mais M.Marois s’est toujours prononcé en faveur du maintien du droit de grève dans les services publics, quitte à le baliser et à l’encadrer.En ce sens, le recours collectif serait le principal outil à la disposition des usagers pour le respect des services essentiels, en cas de grève dans certains secteurs bien précis.Sur le chantier et promis depuis longtemps, le projet de loi a été mis au point mercredi, de façon «douloureuse», dit-on, par le conseil des ministres.Il semble que plusieurs ministres auraient été en faveur d’une abolition sélective du droit de grève dans certains services publics: institutions d’affaires sociales, transport en commun l'hiver, Hydro-Québec.Mais le cabinet a finalement Voir page 18: Loi l\ àV Juê w È Un le «libre-service» de Côte-des-Neiges spécialité italienne excellent menu à bon prix! 5400 ch.Côte-des-Neiges (coin KcoRitM) tes et de manoeuvres à venir dont l’ampleur pourrait se préciser aujourd’hui à l’occasion des assemblées générales du Syndicat du transport (employés d'entretien) et de la Fraternité des chauffeurs d’autobus, des opérateurs de métro et employés de services connexes.Les employés syndiqués détermineront alors la suite de leur stratégie de pression.Engagées depuis r automne dernier, les négociations entre la CTCUM et trois des principaux syndicats de ses employés ne progressent plus et se butent à des posi- tions de principe de Tune et Tautre partie de telle sorte que le compromis décisif susceptible de sortir de l'impasse n’est pas en vue à brève échéance.Dans une longue déclaration publiée hier, la Fraternité, dont la lutte se crystallise autour de l'embauche des surnuméraires, a blâmé la CTCUM pour son intransigeance et reproché au commissaire Germain Jutras, auteur du rapport sur les relations de travail à la CTCUM publié le 11 mai, de l’avoir renforcé dans cette attitude «Devant un tel entêtement, un tel refus de compromis, nous n’avons pas le choix», affirme le président de la Fraternité, M.Jacques Bigeault.«La CTCUM a opté pour la voie de l’affrontement, comme par le passé, et plus que jamais cette année, puisque malgré cette attitude répétée, elle sort du rapport Jutras sans la moindre éraflure, contrairement à toute attente Forte de son image sauvegardée, elle récidive», ajoute-t-il.La Fraternité n’hésite pas à parler «d’un affrontement majeur» d’autant N N Une centaine de survivants du destroyer britannique Sheffield, détruit le 4 mai par un Exocet argentin au large des Malouines, ont été rapatriés hier par avion sur la base de Brize Norton, au nord d’Oxford.Las et graves à leur descente de la passerelle, les marins du «Sheffield», tous très jeunes, étaient fous de joie de retrouver leurs familles.(Photolaser AP) Les commandos britanniques avancent vers Port-Stanley (D’après AP, AFP et Reuter) — De violents combats sur terre et par air ont éclaté hier aux Malouines quand les commandos et les parachutistes britanniques ont déclenché une vaste offensive sur deux fronts afin de s’emparer de Port-Stanley, capitale de l’archipel, occupée par les Argentins.Sur le plan diplomatique, le ministre argentin des Affaires étrangères, M.Nica-nor Costa Mendez, a accusé Washington d’avoir pris parti pour T «agresseur».À Washington, le secrétaire d’Etat Alexander Haig s’est efforcé d’éviter une nipture entre l’Amérique latine et les Etats-Unis en prononçant un discours conciliant devant les ministres des Affaires étrangères de l’Organisation des États américains (OEA).Appelé à justifier la politique de soutien a la Grande-Bretagne suivie par les Etats-Unis, le secrétaire d’Etat américain a demandé aux pays d’Amérique latine d’éviter toute action susceptible d'aggraver la tension.Il les a également appelés à participer à la recherche d’une solution négociée en soutenant les efforts du secrétaire général des Nations unies, M.Javier Perez de Cuellar.Le général Haig a ajouté que le conflit entre l’Argentine et la Grande-Bretagne ne remplissait pas les conditions nécessaires pour que joue la clause de solidarité du Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR) invoqué par l’Argentine.Voir page 18: Commandos Entre l’inflation et la déflation 1) La deuxième vague océanique SE laisser prendre à quelques années de distance dans le même — énorme — piège, c’est là une triste aventure qui est arrivée, addition d’erreurs individuelles et aberration collective, à l’économie mondiale.Il aura fallu en 1974-1975 «la plus sévère récession de Taprès-guerre» et le ralentissement durable de l’expansion qui s’est ensuivi dans la plupart des pays pour venir à bout de la croyance dans une ère de croissance indéfinie.Le réveil fut brutal tant était ancrée, dans l’esprit des chefs d’entreprise, la certitude que le chiffre d’affaires était destiné à croître fortement d’année en année par un décret de la Providence.Programmes d’investissements et de dé- par Paul Fabra LE MONDE penses en tout genre — depuis la coûteuse opération de «relations publiques» jusqu’à la réfection des bureaux — étaient conçus en conséquence.La même confiance animait gouvernants et élus.Ils comptaient sur les fruits de la croissance future pour réaliser les promesses faites aujourd'hui à des électeurs auxquels pendant un bon quart de siècle on avait affirmé que la pensée éco- nomique avait fait de tels progrès qu’un retour aux grandes crises du passé était inimaginable.Enfin l’idée bien moderne que l État est tout-puissant fournissait 1 ultime garantie: puisque le chômage était juge intolérable politiquement et moralement, on se rassurait en pensant qu’aucun gouvernement démocratique ne tolérerait sa réapparition sur une grande échelle.La découverte, quj n’aurait pas dû en ê-tre une, que prospérité et plein emploi pouvaient brusquement être remis en cause (et pas seulement par un «choc pétrolier») ne servit pas de garde-fou contre une illusion encore plus dangereuse.Si l’idée d’un ralentissement durable de la croissance fut généralement ad- Fc plus que l’objet du litige, les surnuméraires, n’origine pas d’une demande syndicale.mais d une demande patronale.Dans sa résistance, la Fraternité a reçu hier l’appui du Syndicat des travailleurs en communications du Canada (FTQ).de la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) et de la Fédération des enseignants de cegep.La CTCUM et la Fraternité paraissent toutes deux résolues à soutenir une longue bataille en dépit des coûts considéra- Voir page 18: Montréal Une autre journée difficile pour le dollar par Michel Vaste! OTTAWA — Le dollar canadien a connu une autre journée difficile hier.Il a chuté d’un tiers de point.À midi, la devise canadienne cotait 80.46 cents américains, soit encore moins que lors de la crise d’il y a deux semaines.Selon des courtiers, la Banque du Canada est fortement intervenue et, en début d’après-midi, elle a relevé le taux d’escompte à 15.43%.En fin de journée, semble-t-il rassurés, les marchés financiers transigeaient le dollar canadien à 80.58, une baisse d’un cinquième de point par rapport à la veille.Mardi, la devise canadienne valait encore 81 cents US.Le ministre des Finances, M.Allan MacEachen, a refusé de commenter cette nouvelle chute que ses conseillers appellent pudiquement un «dérapage sans conséquence».Dans certains milieux officiels on rejette sur l’agitation du caucus libéral et le manque de conviction du premier ministre, la responsabilité de la chute du dollar.Depuis deux semaines, de nombreux députés libéraux demandent publiquement qu’on assouplisse la politique monétaire.Les milieux financiers craignent, estime-t-on, que le chef du gouvernement ne cède aux pressions de ses députés.M.Pierre Trudeau a toujours nié qu’il ait l’intention d’accepter une dévaluation de la devise canadienne, mais il n’a pas non plus fermement interdit à certains de ses ministres et députés de critiquer ouvertement le gouverneur de la Banque du Canada alimentant ainsi les rumeurs d’une démission prochaine de M.Gerald Bouey.Entretemps, le gouvernement canadien commence a admettre ouvertement l’ampleur de la récession qui frappe le Canada depuis Tété dernier Alors que le ministre des Finances, M.Allan MacEachen, refuse de fournir une édition révisée de ses projections économiques, la documentation fournie hier par le bureau du premier ministre en prévision du Sommet de Versailles constitue un aveu public: alors que le budget MacEachen pré- voyait un taux de croissance de 2.2% pour 1982, les données préparées pour le Sommet prévoient maintenant une baisse réelle de 6.5% de la production nationale; ¦ alors que le document de novembre 1981 de M.MacEachen annonçait un taux de chômage de 7.8%, les chiffres fournis hier l’établissent plutôt à 9.2%; ¦ en revanche, le taux d’inflation qui, au moment du budget, était prévue à 12%, serait maintenant ramené à moins de 10% (9.8) pour l’ensemble de Tannée 1982; ¦ le seul domaine où le Canada, selon les chiffres officiels publiés hier à Ottawa, fasse figure de leader, c’est celui de la santé financière du gouvernement Le déficit fédéral est en effet, moins élevé des sept pays participant au Sommet de Versailles (2.1% du PNB), comparé à Voir page 18: Dollar mise, presque tout le monde continua de penser qu’au moins l’inflation ne ferait as défaut pour alléger progressivement le poids des dettes, comme s’il était entendu par un autre décret d’en haut que dans une économie moderne le débiteur devait toujours être avantagé par rapport au créancier.Aussi, malgré les moindres performances de la production de biens et services, entreprises, particuliers et collectivités publiques, à commencer par la plus importante d’entre elles, l’État, continuèrent d’emprunter autant et même plus que du temps où l’économie «réelle» était en pleine expansion.Chefs d’entreprise et ménages étaient Voir page 18: Inflation I tourisme Chez la reine À seulement 32 kilomètres de Londres se trouve la ville de Windsor où, depuis 1110, les rois anglais ont leur résidence.Le Château de Windsor est toujours la résidence d'Elizabeth II et on peut le visiter facilement.Lorsque la reine n’y est pas, les visiteurs ont accès aux salons d’apparat.Mais la petite ville de Windsor aux bords de la Tamise est d’un charme exceptionnel pour ceux qui veulent sortir de la grande ville.Page 9 Lunenburg, musée de la mer Ceux qui prendront la route de la Nouvelle-Ecosse cet été ne regretteront pas de s’arrêter, non loin de Halifax, dans la petite ville de Lunenburg autrefois prospère et devenue une sorte de musée vivant de la mer avec ses belles vieilles maisons, son port, ses artisans, ses deux festivals et sa longue tradition maritime.Page 10 kTiVififA Editorial Jean-Paul II arrive aujourd’hui en Angleterre.Paradoxalement, ce voyage l’amènera en Argentine.C’était imprévu.Jean-Pierre Proulx estime que ce double voyage pourrait hâter le règlement du conflit aux Malouines.Sur le plan oecuménique, d’autre part, le voyage de Jean-Paul II devrait permettre la poursuite du dialogue avec les anglicans.Mais ce n’est pas acquis.Page 16 Vers la rentabilité La Banque Nationale du Canada retrouvera le chemin de la rentabilité au prochain trimestre, a indiqué hier le président, M.Michel Bélanger, en dévoilant les résultats des trois derniers mois.Les pertes ont été réduites des deux tiers et l’actif de la banque a passé le cap des $20 milliards.Page 12 , ^Librairie Ulysse^ 1208 St-Denis, Montréal 1 La seule librairie «43-7135 du voyage 2 ¦ L« Devoir, vendreo* ' .Des coopérateurs abit/ùlens se plaignent La scierie Taschereau «sauvée» par des «pilleurs»?par Clément Trudel QUÉBEC — Le ministère québécois de la Justice étudie depuis le 7 mai un rapport d’enquête sur les transactions intervenues i la scierie Taschereau lors d’une opération «sauvetage» confiée à la société d'État Rexfor.Une lettre ouverte adressée par 15 coopérateurs des «Chantiers coopératifs du nord-ouest» aux 122 députés de l'Assemblée nationale souhaite que ce rapport soit rendu public.Le ministre des Institutions financières, M.Jacques Parixeau a catégoriquement refusé nier «d'indiquer à la vindicte publique un certain nombre de noms»’ tant qu'à la Justice on n’aura pas décidé si des poursuites seront intentées dans cette affaire où cinq personnes auraient reçu, pour la valeur symbolique de 1$ (un dollar) des actions valant aux livres $1,3 million.Mis en cause dans la lettre ouverte, les ministres Parizeau et Gendron (député d'Abitibi-Ouest et ministre d’État à l’aménagement) ont nié en Chambre avoir eu des contacts à ce propos en août et septembre 1981 Dans la lettre datée du 21 mai dont le député libéral d’Outre-mont, M Pierre Fortier, a cité quelques extraits, les coopérateurs abitibiens font allusion à une «opération pillage» et de- mandent si M François Gendron n’est pas intervenu «pour empêcher que l’inspection par ordonnance soit tenue»?De cette «insinuation», M.Parizeau dit.«C’est absolument faux».Son collègue François Gendron tient à faire la rectification suivante: «On m’implique personnellement comme député a’Abitibi-Ouest et ministre d’État a l’Aménagement d’aucune façon.jamais je ne suis intervenu auprès du ministre des Finances D’aucune façon.je n’ai fait pression.pour éviter que ce rapport soit rendu public».Quelques points de repère sont donnés dans la lettre ouverte aux députés, en 1974, le gouvernement québécois injectait $7,5 millions et mandatait Rexfor pour réaliser le sauvetage de la Fédération des Chantiers coopératifs de l’Ouest québécois.En 1975, on créait la scierie Taschereau dont Rexfor détenait 20% des actions et la Fédération, 80%.La lettre dit que Rexfor, venue pour sauver les coopérateurs, les a «rendus totalement dépendants» et qu’un climat de non confiance s’est installé.Au fil des transactions, le rôle de M.Alain Brunet est apparu comme un pivot dont se seraient servi cinq individus, dont Brunet, pour «mettre la main sur 20% des ac- tions».Les coopérateurs désirent «obtenir la vérité» et veulent assurer la «survie de leur coopérative forestière»; c’est pourquoi ils s’adressent aux élus pour corriger ce qu'ils qualifient une «dépossession de l’entreprise» Des cinq détenteurs de 207c des actions, note encore la lettre ouverte, trois sont des «ex-officieis de Rexfor».Des propos de M.Parizeau à l’Assemblée nationale, hier, il ressort que l’enquête «a été exceptionnellement compliquée» et qu’il a fallu la prolonger à deux reprises.L’enquêteur remis son rapport le 30 avril et c’est le 6 mai que l’équipe de M.Parizeau a décidé de transmettre ce rapport à la Justice «pour confirmation ou infirmation de ce que nous avons trouvé».Il n’est «évidemment pas question de rendre public ce rapport», a dit M.Parizeau.Dans ce coin du Québec, les difficultés (incendies, récession) avaient presque acculé à la faillite des industries coopératives de sciage en 1972.On aurait pu croire un redressement possible autour de 1978 mais il semble que la situation se soit gâchée du fait de la non consultation des coopérateurs qui, maintenant, parlent de «sauveteurs» métamorphosés en «naufra-geufs».>*• ¦ ?If .4T- < ^ % Il était une fois dans l’Est La vogue aux ventes de plein air, commencée depuis quelques années dans certains quartiers périphériques de la métropole, a finalement gagné la rue Sainte-Catherine hier, dans l’Est plus précisément où autobus, camions et voitures, si nombreux en temps normal, avaient cédé la rue à des milliers de magasineurs.Même le soleil était au rendez-vous à cette vente aux allures de fête de quartier.(Photo Jacques Grenier) - L’Assemblée nationale «fortifiée» par Clément Trudel QUÉBEC — Une douzaine de piliers d’acier, hauts de plus d’un mètre et fichés dans le ciment, viennent de surgir en face du Parlement.Est-on en train d’ériger une forteresse qui gênerait l’accès des visiteurs, voire des députés, à cette «maison du peuple»?a demandé hier le députe libéral de Gatineau, M.Michel Gratton.Qui a commandé la pose de ces piliers d’acier?Le ministre des Travaux publics, M.Alain Marcoux a répondu qu’il irait aux sources, tandis que le premier ministre lui-même s’est engagé à «alléger un peu» les mesures oe sécurité si elles lui paraissent «excessives».Le gouvernement promet de déposer un docu- s__________________________________ ment détaillant toutes les étapes de la restauration de cet édifice centenaire mais il se montre irrité que les libéraux insistent sur les sommes consacrées à refaire une plomberie vieille de 50 ans, ou des toilettes.Chevaux de frise et câbles d’acier recouverts de caoutchouc apparaîtront autour de la porte de la «famille amérindienne» de l’Assemblée nationale chaque fois que s’y présenteront des manifestants, c’est un fait.Les députés libéraux se demandent cependant si la sécurité n’est pas gonflée inconsidérément.Même qu’il a fallu que des députés, hier midi, «cognent à plus de trois portes» avant de gagner leurs bureaux, tandis que convergeaient des manifestants des trois centrales syndica- les venus décrier le projet de loi 70 sur la «rémunération dans le secteur public».La «manif» s’est retrouvée face à des chevaux de frise qui, eux aussi, gagnent en hauteur depuis peu.Il y a deux ans, une controverse sur l’aménagement de la colline parlementaire s’était produite, lorsque furent dévoilés des plans où le Parlement était serti de quatre bassins et de 24 jets d’eau; un vrai parc public en somme.En 1982, et à l’heure des restrictions budgétaires, les Travaux publics s’en tiennent toutefois aux travaux essentiels, notait hier le ministre Marcoux: gicleurs, plomberie, escaliers et ascenseurs à refaire.Les crédits engagés à la restauration depuis que Te PQ est au pouvoir seraient de l’ordre de $4 ou $5 millions, souligne le ministre.N’est-il pas approprié de partager une fois pour toutes les responsabilités du président de l’Assemblée et celles du ministre des Travaux publics dans cet aménagement de la Colline?a demandé le député libéral de Portneuf et whip du PLQ, M.Michel Pagé.Pas question, a répondu le premier ministre.M.René Lévesque a reproché au député de Portneuf de vouloir «se fabriquer une petite manchette avec rien du tout» et il a renvoyé l’opposition à des décisions prises, pour le principe, sous le gouvernement précédent «et d’une façon extrêmement justifiée» pour des travaux qui sont maintenant en cours «dans un monument historique qui est quand même central dans la vie collective».La clientèle de 82-83 ne sera pas contingentée Accord financier entre l’UQ et l’UQAM par Rodolphe Morissette L’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec a réussi mercredi à faire la Raix avec sa constituante de lontréal au moins sur les questions financières.L’Assemblée a décidé en effet de lever le contingentement de sa clientèle pour l’année qui vient.Elle met également à la disposition de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) d’ici trois ans un montant de plus de $15 millions, fruit d’un emprunt que le siège social s’engage à garantir.Le resteur de l’UQAM, M.Claude Pichette, avec l’autre représentant de cet établissement à l’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec, a souscrit d’entrée de jeu aux deux résolutions qui ont été adoptées par T organisme à Rimouski plus tôt cette semaine.Les relations entre l’UQAM et la direction du réseau UQ étaient devenues très tendues depuis le début de l’année.En fin de janvier, l’Assemblée des gouverneurs obligeait l’UQAM à geler totalement sa clientèle pour l’année 1982-83, en raison des problèmes graves de financement de l’établissement montréalais.La direction de ce dernier refusait formellement d’obtempérer.guérin 1 éditeur édite Orthographe Joseph Vincent Las cahiers “Orthographe" sont destinés aux élèves qui ont abordé le secondaire.Après une Invitation â la réflexion sur des "faits orthographiques", chaque leçon vise é aider les élèves à acquérir le comportement réflexe qui peut seul les rendre "bons Ensuite, l’Assemblée refusait, par un vote serré le 28 avril, de reconduire M.Pichette dans ses fonctions pour un deuxième mandat et ce, malgré l’appui très majoritaire de la communauté de l’UQAM et l’appui unanime du comité de sélection en sa faveur.Pour dénouer l’impasse, le 6résident de l’Université du uébec, M.Gilles Boulet, proposait à l’Assemblée des gouverneurs, au début de mai, de traiter séparément la question financière et le renouvellement du recteur de l’UQAM.On s’est finalement entendu là-dessus.Lors de la réunion des gouverneurs de mercredi, on a adopté la formule de calcul des dépenses d’exploitation qui, dans l’établissement du plan d’équilibre budgétaire pour les années 1982-85, sera utilisée pour répartir les subventions du ministère de l’Éducation entre les 11 constituantes UQ et le siège social.Les constituantes ont accepté de remettre un tel plan d’équilibre pour les trois années qui viennent, de même que leur budget de fonctionnement pour 1982-83 lors de la prochaine réunion des gouverneurs, le 7 juillet.Il a été entendu qu’on lèverait le contingentement imposé à la fin de janvier aux constituantes (augmentation zéro pour l’UQAM et de 2.17o >ur les autres constituantes).)AM est par conséquent autorisée à accueillir 18,419 étudiants équivalents temps plein en septembre, ce qui représente une augmentation de 8.997c par rapport à l’an dernier et répond exactement aux prévisions de clientèles que taisait l’institution montréalaise même.En vente dans tontes les librai en orthof Pour obtenir ce résultat, les cahiers “Orthographe'' multiplient les exercices qui demandent une opération simple de l'esprit, ils aident à mémoriset les exceptions en les répétant dans le cours des cahiers, Ils suggèrent des "trucs" qui, malgré les attaques dont Ils ont été l'objet, n'ont été remplacés par aucun autre moyen mnémotechnique valable.Orthographe 1 Sec.I - adultes ?élève- ISBN-2-7601-0247-5 -114 p.-4,Mt ?maître (é paraître 1982) Orthographe 2 Sec.Il - adultes ¦ élève - ISBN-2-7601 -0257-2 -112 p-4,SOt ?maître (à paraître 1982) En vente dans les librairies: D’autre part, l’Assemblée des gouverneurs a adopté une formule de financement garanti (des constituantes qui veulent s’en prévaloir) par un emprunt bancaire pouvant aller jusqu’à un montant de $25,225,000 sur trois ans.Pour avoir droit à ces versements forfaitaires, les constituantes devront avoir d’abord remis leur plan d'équilibre budgétaire 1982-85 le 7 juillet.L’UQAM recevrait $8 millions en 1982-83, $3,532,000 l’an prochain et $3,533,000 en 1984-85 un total de plus de $15 millions.Les $10 millions restants seraient répartis entre les autres constituantes.Au début d’avril, il avait été question que l’UQAM obtienne $20 millions d’un emprunt global éventuel de $25 millions.Entre-temps, cependant, le ministère de l’Éducation a modifié ses règles de financement des clientèles additionnelles des universités et la nouvelle formule rapportera plus à l ’UQAM que ces $5 millions de moins que prévu initialement qui auraient pu lui échoir.Enfin, l’UQAM a obtenu du ministère de l’Éducation que le montant supplémentaire de $2.6 millions qui lui avait été consenti au début de mars par le gouvernement pour l’aider à financer ses clientèles nouvelles de 1981-82 soit intégré à la base de finan- cement pour l’année 1982-83.Le service des finances de l’UQAM étudiait hier les implications des nouvelles décisions de l’Assemblée des gouverneurs, «la meilleure hypothèse qu’on a pu nous présenter à ce jour», a remarqué un porte-parole de la direction de l’institution.L’Assemblée des gouverneurs disposera le 7 juillet des plans d’équilibre budgétaires que lui remettront les constituantes du réseau et elle ne devrait attaquer qu’en août la question de la reconduction au mandat du recteur Pichette, qui apparaît de plus en plus comme une simple formalité.Lalonde changera le projet C-108 s’il s’avère néfaste pour l’Hydro par Claude Turcotte OTTAWA — Le gouvernement fédéral n’hésitera pas à modifier son projet de loi C-108 prévoyant «un corridor d’électricité» au Québec, si la preuve est clairement établie que celui-ci peut causer un sérieux préjudice au contrat d’exportation d’Hydro-Québec vers les États-Unis.C’est ce qu’a affirmé hier aux Communes le ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources, M.Marc Lalonde, à la suite du témoignage mercredi devant le comité spécial sur l’énergie du président du conseil d’administration d'Hydro-Québec, M.Joseph Bourbeau.Le député de Laprairie, M.Pierre Deniger, a rappelé en Chambre les propos de M.Bourbeau selon lesquels la loi C-108 permettrait de modifier un permis d’exportation d’électricité, ce qui pourrait créer des dommages de l’ordre de $10 milliards pour Hydro-Québec.«Si à la suite des consultations que j’espère que l’on pourra avoir très prochainement avec les autontés appro- priées, on en venait à la conclusion qu’un tel préjudice serait possible, nous n’hésiterons pas à amender le projet de loi pour s’assurer qu’aucun préjudice ne sera crée au contrat d’Hydro-Québec», a répondu le ministre.M.Lalonde a dit avoir demandé à ses fonctionnaires de communiquer avec les représentants d’Hydro-Québec, mais qu’il n’a pu encore obtenir d informations addition- nelles.Les fonctionnaires ont communiqué aussi avec des services d’utilité publique aux États-Unis «et nous n’avons pas eu d’indication à l'effet que la disposition envisagée pourrait créer des problèmes», a noté le ministre avant de donner l’assurance suivante: «Le gouvernement ne laissera pas devant le Parlement une disposition qui aurait pour effet de causer un tel préjudice, si tel était le cas».¦ McDermott r66lu pour un troisième mandat au C TC WINNIPEG (PC) — M.Dennis McDermott, 59 ans, a été réélu président du Congrès du travail du Canada hier pour un troisième mandat de deux ans.Aucun autre candidat n’avait brigué les suffrages.Un observateur de la scène syndicale, M.Ed Finn, a expliqué: «En cette épo- 1 A ?65 Ouest Est * 1) Y 10 9 4 862 ¥ D 10872 ¥96 3 ?A 10 ?9752 ?RY 4 872 Sud ?54 ¥ RV ?843 ?A I) 10943 Les enchères; Ouest Nord Est Sud I V contre passe 3SA Entame: la Dame de pique par Ouest.Répétons de nouveau que la marge entre la victoire du déclarant et sa défaite ne tient généralement pas au nombre de points que possèdent les deux équipes.Tout de même situons cet énoncé dans la catégorie des bons joueurs.Dans ce groupe lorsque les enchères sont terminées chaque armée j possède généralement autant de bombes, de canons, d'obus, l une que l’autre, proportion 1 gardée de son rôle, et la vic-j toire ou la défaite de l’une ou l'autre équipe ne dépend généralement que d'un strata-{ gème appliqué de la bonne manière et au bon moment, i Dans le monde des bridgeurs le contre d’appel s’applique de différentes manières, selon l'entente avec son partenaire.Pour les uns c’est l’annonce en relance d’une main qui contient une force d’ouverture sans tenir compte de la répartition des couleurs.Pour les autres le contre d'appel se joue dans le but d’annoncer une courte dans la couleur d'ouverture adverse et un fort soutien dans les trois autres couleurs.Pour les partenaires Nord-Sud.la première option était leur convention C'est pourquoi Sud.d une manière hasardeuse déclara trois sans atout après le contre de Nord.La Dame de pique fut l’entame de Ouest et Nord gagna la levée pour jouer un petit trèfle La couleur de 6 était sans doute son contre-fort.Sud joua le 10 et immédiatement le Roi prit la main.Tout allait bien aux yeux du déclarant; il joua un petit carreau.L'as de Ouest remporta la levée et donna la main au Roi de pique.Le mort joua le 6 de trèfle vers le jeu du déclarant qui en toute confiance passa le 9.Et hola! que se passe-t-il?le Valet apparut.Ce fut pour Sud le coup de la magie.Mais quelque-soit le coup, le contrat croulait.Les joueurs de grande expérience et fort intelligents ont dans leur gousset une grande variété de trucs dépendant des problèmes.Il n'y avait que ce vol habile et manifeste pour ravir aux adversaires une manche tout à fait réalisable.3045^8 LE DEVOIR TOURISME Montréal, vendredi 28 mai 1982 La petite ville de Windsor en pleine effervescence.?* L «JS É c Une des tours du château de Windsor et son fossé comblé où poussent des arbres fruitiers (Photos M N.) -î ; .•"'•?-.H- - & Excursion au château de Windsor A SEULEMENT 32 km de Londres, Windsor est un but d’excursion agréable quand le temps est beau et qu’on a le goût de sortir du brouhaha de la capitale britannique.Des autobus d’excursion (départ près du British Museum) s’y rendent deux fois par jour.Si Ton a loué une voiture c’est encore mieux.L’horaire est alors plus flexible avec la journée entière pour découvrir le château et la jolie ville de Windsor ainsi, que , Eton sa voisine qui foisonnent de magasins d’antiquités, de boutiques de souvenirs, de vieux pubs et de restaurants qui tiennent debout comme par Monique Nuytemans par miracle après six siècles d’existence.Le château de Windsor est la résidence officielle de la reine d’Angleterre.C’était une forteresse avant de devenir la résidence des rois en 1110, quand Henri I y chercha refuge.L’endroit avait été choisi par le premier occupant du château, Guillaume le Conquérant.Du haut de la butte, où le château est érigé, il pouvait surveiller une large part de son territoire et profiter en même temps des plaisirs de la AVEC AIR FRANCE ET £OROP AUTO ATTERRISSEZ ET DEMARREZ.ITROtN demandez a votre AGENCE DE NOYAGE Fran" Noire Tarif Special AVION ?ALTO 11 LA SUPER OFFRE 1 I • Des prix exceptionnels! • Sélectionnez votre DATE DE DÉPART (départ et retour le samedi) • Choisissez la DURÉE 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Séminaire St Jean sur Richelieu jS;i| 348 9791 ST-HYACINTME CLUB VOYAGES B01SLARD 7095 rue Girouard Si Hyacinthe I5I4| 770 6436 ST-8RUN0 CLUB VOYAGES BRUBOTOURS 1573 rue Monterv>iie Si Brune !514l 461 0110 HULL CLUB VOYAGES BULL ISO rue Montcalm IÎ191 ’76 060?JULIETTE CLUB VOYAGES ALSATBOS 37 tué Piece Bourgei joltefie 1514| 759 5551 TROIS-RIVIERES CLUB VOYAGES J -G CHABOT 1373 rue Hart Trou Rivierea (1191 374 1050 SHAWINIGAN CLUB VOYAGES BUBOCHEB Galeries Roystes Shaalnlgin 18191 539-6943 DRUMMONOVILLE CLUB VOYAGES IHTEBM0HDE 915 bout St Joseph suite 10?fllfl 47?3373 VAL 0 OR CLUB VOYAGES LAVOIE 101?3e Avenue Val dOr |8I9I 875 6460 MAGOG CLUB VOYAGES FLEUR OE LYS 606 rue Des Pmi Magog 16191 643 7894 PLESSISVILLE CLUB VOYAGES RIlRISOL Galena de i frabie PicinsviHe 1971 rue Bilodeau |819( 367 3735 RIVIlRE-OU-LOUP CLUB VOYAGES ÉMEBILLOM 193 rue Lafontaine Rivière du loup |41« 867 0655 RIMOUSKI CLUB VOYAGES RIRIOUSRI Carrelfur Rimtutki 419 bout Jessop 144 81 77?877?QUEBEC CLUB VOVA I VOYAGES CARAVEL 1035 iv Cartier Québec 14181 647 1454 STE-fOY CLUB JEUNESSE STE-FOY 7600 boul laurier 14181 653 1074 CHARLESBOURG CLUB VOYAGES QUE BOURG 9458 boul Mon n lour as sa Cherlesbourg |4IG 676 3061 STE-ANNE-OE-BEAUPRË CLUB VOYAGES L0U1SB0URG 9600 boul Sia Anne Sic Anne de leeupre 14181 177 3795 CHICOUTIMI CLUB V0VA6ES TOURNESOL 480 ett rue Racine Chicoutimi (4181 549 6880 O a ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca JONOUIËRi CLUB VOYAGES CLUB VOYAGES TOURNESOL Piece Centre Ville 100 b«ui Nervey Jenguiere 14181 547 8149 MONT-LAURIER CLUB V0VA6ES BES IAUAENTIDES Pim Ptfvtne Ment leuner (8191 673 7511 ROBERVAL CLUB VOYAGES DU LAC 713 b«ui Si ¦Joseph Rebervii 14181 775 016?ca ca ca ca ca au jour le jour ¦ Papetiers: avril décevant La production canadienne de pâtes et papiers a fortement chuté en avril à cause d'une consommation moindre aux États-Unis et de la concurrence des nouvelles usines américaines.La production et l’expédition ont baissé de 10.1% par rapport à avril 1981.ce qui a entrainé un taux de proauction de seulement 84%, au lieu de 98% l’an dernier.Pour les quatre premiers mois de l’année, la production n’a baissé que de 1.2%, soit 2.9 millions de tonnes.¦ T.-D.: profits maintenus La Banque Toronto-Dominion a maintenu son niveau de profits au cours du second trimestre: le bénéfice net est de $65.2 millions soit $1.58 par action, contre $60 millions ou $1.55 par action en 1981.Le profit a augmenté de 9% pour le premier semestre.La banque signale qu’elle a accru ses reserves pour mauvaises creances.Les marges bénéficiaires sur ses opérations au Canada ont fortement baissé tandis que ses revenus internationaux progressaient ¦ Le commerce marche mal En mars 1982, les ventes au détail n’ont progressé que de 4 8% au Canada alors que l’inflation était de 11.6%.Cela reflète la récession économique puisqu’on mars 1981 les ventes au détail avaient progressé de 15.8%.Au premier trimestre, les ventes ont augmenté de seulement 2.7%, pour totaliser $20 6 milliards.Plusieurs secteurs ont vu leurs ventes diminuer: autos, grands magasins, meubles, radio-télévision, etc.Le Québec a une performance moins bonne encore: une augmentation de 3.6% en mars et de 0.7% pour le trimestre.¦ Mme Bégin vend des pipelines Quand 14,000 tonnes de pipe-line quittent la compagnie Canron à Ville d’Anjou pour le Moyen-Orient, c’est une bonne nouvelle.Aussi nous est-elle annoncée par (rien de moins que) Mme Monique Bégin, ministre de la Santé du Canada et député de Saint-Léonard-Anjou.Des ventes de $11 millions ont-elles vraiment besoin du parrainage d’un ministre9 ¦ Un PDG vaut de l’or Un PDG de banque vaut bien un quart de million.Telle est l’opinion d’un spécialiste M.Michael Jensen, de la firme Financial Consultant.La rémunération moyenne des PDG des cing grandes banques était de $246,875 en 1980 contre $303,462 dans les autres grandes compagnies.La plus généreuse, la Banque de Montréal paie $360,083 quand Seagram paie $531,229.M.Jensen a aussi déclaré devant le comité des Finances des Communes que les banques ne font pas de profits excessifs.c Fn raccourci Hitecri Canada Systems, d’Ottawa a obtenu un contrat de $1 millior du Réseau téléphonique transcanadien pour dé'.e'orie r cri logiciel pour Dataroute,.American Motor* „anada rappellera 600 employés à son usine de Brampton le 19 juillet pour fabriquer des Concord et des Eagle.Le Bureau de commerce de Montréal est le second en importance •’>’ Amérique du Nord avec 2,800 compagnies-membres et H,000 délégués.Le Conference Board a invité sept conférenciers ' "•révoir «ppur quand la reprise» le 22 juin à Montréal \ ,.vo veut abandonner le secteur manufacturier pour d< venir u.i du chiffre d’affaires au lieu de 1.29% en 1981.Le bénéfice net représente 87 cents pour le trimestre (contre 81 cents Tan dernier) et 0.98%o du chiffre d’affaires Là-dessus, le bénéfice net de sa nouvelle filiale Smitty’s compte pour 26 cents par action pour le trimestre.M.-A.T.H6L6N6 t D€ CHRMPlfllN VOUS PROPOSE SON DÉJEUNER D’AFFAIRES A PARTIR DE 6,s 95' DEMANDEZ LE SCEAU DE L AMITIE ILE STE-HÉLÈNE''___ RÉS 866-5226 BANQUETS 866-5290 ^ STATIONNEMENT GRATUIT © manque d’autobus le vendredi et le dimanche et pendant les congés d’été.Lorsque des voyageurs sont laissés sur le quai ou lorsqu’on ne trouve pas d’autobus à louer en fin de semaine pour une charte-partie, cela n’assure pas la promotion du transport en commun», estime M.Marcel Chartrand.directeur général de Deshaies-Concorde.«David» contre Goliath, la compagnie Deshaies emploie 150 chauffeurs réguliers, conduisant 68 véhicules-coach et 80 autobus-scolaires.Comme plusieurs transporteurs régionaux, la plus grande partie de son chiffre d’affaires (d’environ $7 millions) provient des chartes-parties.Aussi s’inquiète-t-elle des conséquences du regroupement.notamment dans ce secteur.Si une entreprise-membre du Réseau Voyageur affilié reçoit une demande de charte-partie qu elle ne peut honorer, à cause des restrictions du permis ou de l'indisponibilité de ses autobus, elle référera la demande à une autre compagnie du Réseau.Cependant, selon un porte-parole de la Commission de transports du Québec, l’ordonnance 17 s’applique toujours pour les compagnies-membres.Les conditions financières de cette adhésion au regroupement Voyageur n’ont pas été révélées hier.Moyen-Orient, que ce soit au Caire, à Abu Dhabi, Dhahrân ou Dubay, vous pouvez faire appel à KLM pour vous y mener dans la plupart des cas plus rapidement que toute autre ligne aérienne.L'aéroport international de Schiphol/ Amsterdam, port d’attache de KLM, constitue un véritable chef-d’oeuvre d'organisation moderne qui a été élu le meilleur aéroport au monde par les lecteurs du Business Traveller Magazine.Il permet à KLM de vous proposer les meilleures correspondances vers l’Europe et les autres parties du monde.Et puis, la Classe Affaires KLM vous réserve des places de choix et des services spéciaux à bord, marqués par la chaleur de l’hospitalité hollandaise.Sans parler de la Classe Royale qui, elle, vous offre beaucoup plus qu'une première classe ordinaire! KLM La ligne aérienne hollandaise digne de votre confiance.Grande vente d’été! Peugeot 1981 Rabais exceptionnel?Comparez ! 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1 BCP 7 04 p 160 $13 Va 13 Va 13 Va Advocate z50 37 37 37 BCP10 I6p z81 $18% 18% 18% AeroE 3400 100 95 95-5 BrouIReef 1000 85 85 85 + 5 Agassiz 12600 102 95 100 Brunswk 100 $9'/a 9 Va 9 Va AgnicoE 3100 $6 5% 6 CAE 9600 $7 Va 7 Va 7 Va AgraIndA 1900 $8'/e 8 Ve 8 Ve + Ve CME Res 2300 34 34 34 - 2 AltEnergy24855 $13 12% 12%+ % Cableshar 6970 $6 V8 5% 5% — Ve AltEnr A 2700 $27'/a 27% 27 Va CadFw 148990 $7 Ve 7 Va 7 Va Alta Nat z30 $23'/4 23% 23% Cad F rv A 400 $5% 5% 5% Alcan 47803 $22 Va 22% 22% — % Calvert z200 25 25 25 AlgomaSt 715 $31% 31 31 - Va Camflo 2800 $6% 6 Va 6 Ve — % Alum3rdp 300 $20 Va 20 20 Va + Va Camp RL 52690 $l3Va l3Ve 13 % — Va Am Eagle 23457 290 260 270 -10 CampRes 12124 $5% 5% 5% — Ve AmLeduc 12100 27 25 25 +* 1 CanCem 5540 $9 Ve 9 9 Ve + % Andrs WAf 100 $15% 15% 15% CCem2p 200 $10% 10% 10% + Ve AndresWB 100 $15% 15% 15% - % CDC f 396 $5% 5% 5% Ang CT 265 z50 $18% 18% 18% CDC pr B 580 $85% 84% 84 Va + 1 Ang CT 290 100 $20 V4 20% 20%- % CDC 1980 9315 $11% 11 Va 11 Va - Va Ang CT 315 100 $23% 23% 23%+ 1 CanMalt 200 $31 31 31 AngUDev 1500 75 75 75 C Nor West 825 $23 22% 22 % — Ve Anthes 250 no 110 110 +10 CanPEnt 13370 $ 14 Ve 13% 13%- Ve Arbor C 300 $5% 5% 5% — % CPackrs z 100 $30% 30% 30% Argosy 5000 21 21 21 + 1 CPermB z 20 $13% 13% 13% Argus z41 $8'/4 8% 8% CSPetef 100 480 480 480 - 5 Args250p 100 $17% 17% 17% + Va C Trust 7% 700 $18 18 18 + % ArgusBpr z20 $17% 17% 17% CTung 1500 $16% 16 16% — % ArgusCpr 500 460 460 460 +10 Canadex 8300 175 170 170 - 5 Asamera 3200 $9% 9% 9% — Ve CCMan Y 500 $9 9 9 + % Asbestos 1550 $11% 11% 11% CGE 100 $30 Va 30 Va 30 Va - IVa AsocPorc z33 230 230 230 CG Invest 100 $18 18 18 - % Astral f 800 480 480 480 -20 CIBkCom 24424 $20 Va 20% 20 Va Atcol f 750 $6% 6% 6% CIBC250p 4500 $22% 22% 22% Atco 11 200 $6% 6% 6% CIBC2.05P 3300 $18 17% 17%- Ve Atlas Yk 2000 33 33 33 CIBC 3562518210 $26% 26 26% + Ve Augmitto 100 165 165 165 Cl BC w 7300 $5% 5% 5 Ve — Ve BC Sugar A 264 $14 Ve 14 Ve 14 Ve + Ve Cl BC w2 34750 198 187 190 - 7 BPCan 0070 $29 V4 28% 28% - % CManoir 400 280 280 280 - 10 Bachelor 1000 275 275 275 -10 CNat R 6525 295 286 290 Bakertalc 1000 28 28 28 COcdental 3950 $ 11 Va 11% 11 Va + Va BankBC zlO $15% 15% 15% CPLtd 45590 $26 Va 25% 25%- Va BankMtl 25726 $20 Ve 19% 20 Ve— Ve CPLUKp 1100 $10 10 10 Bk Mtl 285 6635 $23 Va 23% 23% CReserve 1100 $13% 13 13 - % BkMtl 250 8600 $19% 19 Ve 19 Ve - % CTireAf 700 $36 35% 35% - Va Bk Mtl w 7100 340 330 330 - 5 C Uilties z 50 $20% 20% 20% Bank N S 6846 $20% 20% 20 Va C UtiISpr 100 $35 35 35 Bankenou 800 395 380 395 - 5 CU 10% 595 $20% 20% 20% Basic Res 400 276 276 276 - 9 C Util9 24 200 $18 18 18 + % BatonAf 6000 $7 6% 6% — % CUtil 2nd D 5000 $24 Va 24% 24 Va + Va Baton B 5000 $7 6% 6% — Va CUfil2ndF 1220 $27% 27 27 Ve + Ve Becker B p 1000 $14 14 14 — 1 CUtil2ndG 1700 $27% 27% 27% + % Bell Canad43434 $19% 19% 19% CWNG4pr 650 $5% 5% 5% Belli 80 3500 $15 15 15 - % CWN 5Va p 100 $7% 7% 7% Belli.96 200 $23 Va 23 Va 23 Va CanronA 3300 $10 9% 10 + % Bell2.05 6800 $19% 19% 19%+ Va.Canuc 5000 41 41 41 — 3 Bell2.70 33167 $22 Va 22% 22 Va Canusa 200 195 195 195 - 5 BighartOG16000 $7 Va 7 7% — Va CnwstFinp 800 $23% 23 Va 23 Va - % Black Phot 200 $9% 9% 9% Cara 500 $7% 7 7 - Va BlakeRes 400 197 190 197 + 2 Cara A f 500 $7% 7% 7 Va + Ve Bluesky 3400 310 310 310 CarlOK 2750 $7 6% 6% — Ve Bombdr A 270 $11 Ve 11 Ve 11 Ve Cari Ap 120 $16Va 16 Va 16 Va + Va Bombdr Bf 175 $9% 9% 9% + Ve Carma A 2750 370 355 370 +15 Bonza O 400 230 230 230 +10 Carmacvp 900 $9 Va 9% 9% — Ve Border C 1600 240 240 240 -10 Carolin M 3100 $9 Ve 9 9 Va Bow Valy 3350 $14% 14% 14% — Ve Carf 500 90 90 90 BowVly7 200 $56 56 56 - 1 Car B 1000 91 91 91 - 10 Bralor Res 10000 $7 Va 7 Va 7 Va Celanese 460 480 475 475 Bramalea 500 $5 480 5 +20 Ceres Res 1000 205 205 205 - 15 Brscadep 5418 $30 Va 30% 30% Chnclr 1400 135 135 135 - 5 Brascan A 1294 $16% 16 Ve 16% + Ve Cherokee 6700 450 430 430 - 20 BrscnSVa 280 $16 Va 16 Va 16 Va ChieftanD 1400 $20 20 20 Brscn 1981 2275 $23 Va 23% 23% + Va Chrysler 1300 $7 Va 7 Va 7 Va Brenda M 42500 $8 Va 8 Va 8 Va — Va Cinequity 500 18 18 18 2 Brmco 2500 365 355 365 +10 Coastl Af 500 410 400 400 10 Brincop 800 450 450 450 -10 Coho A f 6990 410 375 400 +50 BCFP 2500 $9V4 9% 9% — Ve Coin Lake 8000 21 20 20 Va + Va BCPackB 226 $30 30 30 Cmplx 4000 45 42 42 - 8 BCRIC 7995 315 310 315 + 5 Cominco 27273 $37 Ve 36% 36 Va - 1 BC Phone 6580 $16% 16 16%— Ve ComrclOGl 1000 134 130 134 + 8 BCPh4'/2p z7 $31 31 31 Cmplg 6150 $5 490 5 + Va Total en vedette Les cours ont fléchi légèrement pour la deuxième journée de suite hier à la Bourse de Montréal et l'indice composé a fermé en baisse de 0.35 à 258 78.Sept des onze secteurs du marché ont cédé un peu de terrain et, finalement, les gains l’ont emporté sur les pertes par 58 contre 32 alors que 51 valeurs sont restées sur leurs positions.En tout 712,843 actions ont été négociées contre 914.221 le jour précédent Les industrielles ont cédé 0,52 à 274.56, les papetières 0 48 à 145.27 et les services publics 0 22 à 199 22.Les pétrolières ont gagné 1 09 à 469 84 et les bancaires 0.43 à 267 78 Hirâm Walker, valeur industrielle la plus active, a gagné 1-8 à $16 7-8 et 106,975 actions ont changé de main Total, vedette des pétrolières, a perdu 1-8 à $13 3-4 dans un volume de 4,400 actions échangées Imasco B perd 5-8 à $41, CP Ltée 3-8 à $26, Dome Resources A 1-4 à $50, Placer Corp.1-8 à $12 1-2 et Banque de Montréal 1-8 à $20 1-8, tandis que Falconbridge Copper prend 1-4 à $10 1-2, Imperial Oil A 1-4 à $23 1-4 et Bell 1-8 à $19 3-4 Dans les valeurs de deuxième ordre, Provinces X Explorations gagne 16 cents à 85 cents dans un volume de 22,400 actions; Bruneau est en baisse de deux cents à 20 cents (21,500 actions); Consolidated Imperia! Resources gagne un cent à 52 cents (13,000 actions) Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch AgnicoE 200 $6 6 6 — % Alcan Alu 6418 $22% 22% 22% Ame zlOO 15 15 15 -5 Argus z2 $8% 8% 8% + % ArgprC z8 440 440 440 -25 fAstral Bl 800 490 480 480 -20 BC Phone 200 $16% 16 Ve 16% — % BqueCont 1300 $6% 6% 6% + Ve BqueMtl 60125 $20 Ve 20 20 Ve — Ve BM02.85 100 $23% 23% 23%+ Ve BMO$2.50 1100 $19% 19% 19% — Ve BMOWts 500 335 335 335 -5 Bank NS 100 $20% 20% 20%+ Ve BqEparg 700 $8 Va 8 Va 8Va- Ve BqueNat 69309 465 400 435 +15 Bq Nat A 1500 $17% 17% 17% — % Bq Nat B 1600 $23% 23 23 - Va BqRoyale 14585 $20 Ve 19% 20 V8 BqRy2.75 1900 $25 Ve 24% 25 Ve + Ve Baton B 1000 $7 7 7 - % Bell Can 27064 $19% 18% 19%+ Ve Bell2.70 750 $22 Va 22 Va 22 Va BombA 8603 $11 Va 11 11 - % fBomb B 3000 $9% 9% 9% + Ve Bow Val 710 $14% 14% 14% Bralorne z40 $7 Ve 7 Ve 7 Ve — Ve Brascade 795 $30 Va 30% 30% Brascan A 150 $16% 16% 16% Cim C Laf 100 $9 9 9 + Ve fCan Dvlp z50 $5% 5% 5% — Ve CDC 7.6 p 150 $11% 113/4 11%- Va C lmp Bk 650 $20 Va 20% 20% Cl Ba2.50 300 $22% 22% 22% Cl Bq2.05 2700 $18 17% 17% - Ve CIBQ3 562 1720 $26% 26 Ve 26% + Ve Cl BQ W C z50 185 185 185 -14 CPLtee 10484 $26 Va 25 26 - % Capitl Dyn 200 385 : 385 385 Cominco 700 $37% 36 Va 36 Va — 1 % Comterm 3810 $6 Ve 5% 5% — % C Bath A 10500 $14% 14 Ve 14 V8 ConGlass 4500 $14 Va 14 Va 14Va- Va Denison z50 $19 Ve 19 Ve 19 Ve —1% DomcoLte 220 490 480 480 -20 DomeCda 3000 420 415 415 DomeCwt z300 66 61 66 -3 Dome Pet 17500 $7 Ve 7 7 - Ve DomPWt 1465 62 62 62 +2 Dom Rs A 5760 $50% 50 50 - Va Dom Store z50 $15% 15% 15% Domtex 100 $9% 9% 9%- % Domtar 700 $17 16% 16% - % Donohue 100 $19% 19% 19% — Va DrMcCA 200 $5% 5% 5% EnPrMet O O ¦»T $10 Va 10 Va 10 Va L’or et l’argent ¦ L’once d’or en devise canadienne était cotée hier à la clôture des marchés à $402.02 (offre) et $408.95 (demande) par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux Erécieux et de devises étrangères.'once d’argent était cotée quant à elle à 7.75 (offre) et à $8.29 (demande).Voici les cours de l'once (Troy) d’or à la fermeture des principaux marchés mondiaux, jeudi, en dollars US avec, entre parenthèses, les cours de mercredi: Londres: $324.75 ($329.50); Paris: $327 56 ($336.04); Francfort: $325.64 ($333.00); Zurich: $323.50 ($330.50) et Hong Kong: $325 26 ($331.73).Ventes Haut Bas Ferm.Ch FalcnCop 1600 $10 Va 10% 10 Va + % GazMetr 24826 $5% 5% 5 Va + Ve Gaz 15 1750 $27% 26% 27'4+ Va Genstar 1400 $13’ 4 13 Ve 13Ve- 'e Gulf Can 12554 $14% 14% 14% Hawker 300 $8 Va 8 Va 8 Va HirWalkr 106975 $16% 16% 16%+ Ve Hollinger z20 $26% 26% 26% - % H Bay Co z9 $19% 19% 19% - % HuskyOil 4950 $6% 6% 6% — Ve Imascoltd 5600 $39'4 39 39 - % ImascopB 6850 $41 Va 41 41 - % ImpOil A 13600 $23% 23 23 Va + % IncoLtd 3850 $12% 12% 12% - Ve IBM zll $77 Va 76 Va 76 Va +2 Va InterPipe 200 $17'4 17 17 Ivaco 7200 $13Va 13 Va 13Va- % Kiena 2650 $ 11 % 11% 11% Labatt A 100 $26 VB 26 Ve 26 Ve + Ve Loblaw 15200 $7 6% 7 + Va Min Lg Le 100 410 410 410 -5 McMBIdl z75 $19% 19% 19%+ V8 fMaritTel 692 $22 21% 21%+ Ve Mass Fer 2096 305 305 , 305 -5 Merland 300 $5% 5% 5% — Va MitelCorp 8500 $18% 18% 18% - Ve Nf Id 1414 100 $10% 10% 10% - Va Noranda 8674 $15% 14% 15 + Va Normick 175 $6% 6% 6 Va + Ve Nor Tel 300 $51 50'a 51 - Va fNova Alt 22910 $6 6 6 Nova612 300 $16% 16% 16%+ Ve PlacerDv 1400 $12% 12 Va 12Va- Ve Polys8.4 600 $27 27 27 fPowrCr 750 $10% 10% 10% — % Prefac A z200 70 70 70 -10 Provigo 300 $7% 7 Ve 7% PubStrge 200 $9''a 9 Va 9 Va QueTel 101 $ 17 % 17% 17 Va QueT p f z52 $16 v8 16 Ve 16%-7% Seagram 251 $63'e 63 Ve 63% —1% ShelICan 16763 $16% 16 Va 16 Va S Sears B 3700 480 480 480 -45 fSparCap z200 7 7 7 -5 SteicoA 1518 $19% 19% 19% Stell.94 1100 $18 Ve 18 18 - Va Systemhse 800 380 380 380 +5 Texaco 6100 $27 26% 26%+ % Tor Dm Bk 180(L $25 24 24% - % TrDm2.37 200 $17% 17% 17%+ % TotalPete 4400 $13% 13 Va 13% - V8 Tôt Pet pr 500 $24% 24% 24% - % TrAlta A z20 $17% 17% 17% - Ve TrAltapO z50 $18% 18% 18%+ Ve TrAlta 12p 200 $25 25 25 TrCanPI 2666 $19% 19% 19Va- Va TrustGen zlO $11% 11% 11% - Ve fUnigsB 6000 70 70 70 UnCarbid 600 $9% 9% 9%-2% Westburne 500 $14% 14% 14% WcstTrn 600 $13% 13% 13%+ % Total sales: 580,423 JuniorMinesOils Abcourt 1500 55 55 55 -5 Abitibi As 1500 25 25 25 + 1 Aiguebelle 1000 295 285 295 Bachelor 5000 275 275 275 -5 Bateman 3000 9 9 9 BorelisEx 1000 $11% 11% 11% — Va Bruneau 21500 25 20 20 -2 Cadillc Ex 4400 300 290 290 -10 Consl Rs 13000 52 52 52 + 1 Dumagmi 900 210 200 210 + 10 DynaMn 4000 21 21 21 ExploQue 1500 28 28 28 -1 Jamestown 500 69 69 69 -1 JamexExpl7000 46 46 46 -9 KewGold 9220 80 77 80 + 3 Laduboro 8500 25 21 22 -3 Lynx Exp MnrahMn 500 40 40 40 + 4 4000 15 15 15 + 1 Muscocho 8100 55 55 55 -2 NA RareM 3500 12 11 12 -1 ProvExp 22400 85 65 85 + 16 Queenstn 4300 99 97 97 -2 SullvnMin 3100 200 200 200 Talisman 3000 16 16 16 Ventes Haut Bas Fe'm Ch Comtech 1269 350 350 350 - 25 Comterm 5100 S6 53/4 53Ai— Va Coniagas 2200 140 136 140 -F 5 ConBathA 1790 SU'/a 14 14 — ’/a ConBathp 500 $11/e 11'/s 11'/s-F ^ ConFardy 1025 165 165 165 ConCopper 2000 19'/a 19'/2 19'/ï CDurham 4600 93 91 93+3 C Louanna 5000 80 80 80-5 C Marben 2500 • 65 65 65 Cons Prof 2500 90 90 90 C Summit 1000 35 Va 35 Va 35 Va-1 % Consoltex 200 190 190 190 -10 CTLBank 3950 $6% 6% 6%+ Ve CTL Bk4Va z25 $43% 43% 43% ConwstBf 800 265 265 265 -10 CopFields 9000 $5% 5% 5% Corbyvt 100 $22 Va 22 Va 22 Va — Ve CorpFood 200 $47 Va 46 Va 46 Va CFalconC 9450 $10% 10% 10'/a + Va Corrida 5200 105 103 103 -17 CosekaR 2400 470 450 450 -20 Coseka 7 p 900 435 435 435 - 5 Craigmt 1900 170 165 170 + 5 Crain RLf 800 $11 11 11 - % Crestbrk 200 $40 40 40 - 1 Crown 14Va 2800 $21 20 Va 20 Va CZelrba Af 600 $22 Va 22 Va 22 Va Cullaton 4263 330 320 325 -10 Czar Res 1650 245 241 242 - 3 Czar wt z200 25 25 25 Daon Dev 7251 335 320 335 +10 Daon8%p 700 455 455 455 Daon9Vap 500 475 470 470 - 5 DejourMn 13300 30 30 30-4 DEIdona 600 62 62 62+2 Delhi Pac 30750 56 51 51-3 Denison 500 $19% 19'/a 19%+ Ve DicknsnAf 600 140 135 135 -10 DicknsnB 2000 165 165 165 - 5 Discovry 2020 105 104 104 DofascoA 3589 $32 Va 32 32 - Va Dfs 4% z25 $35% 35% 35% Dfs 235 1185 $l7'/a 17'/a 17'/a- % Domanl 2300 310 305 310 + 5 DomeCda 31048 425 415 415 - 5 DmeCdaw 7695 70 66 68 DomeMine38700 $ 11 Va 11 11% D Pete 144884 $7 Ve 6% 7 - Va DPeteAp 6545 $9% 9% 9% — Va DPeteBp 200 $9 Va 9 Va 9 Va — Ve D Pete w 46076 64 61 62 + 1 DomeResp56217 $50'/a 49% SO'/e— '/a DExplor 18500 40 37 40 +3 Dom Store 248 $153/a 153/a 153/a D Textie 11750 $9% 9 Va 9% Domtar 5950 $17 16% 16 % - Ve Dorset w 5000 3 Va 3 Va 3 Va Drumnd P 3300 65 65 65-5 DuPont A 159 $15% 15% 15% - Va Dylex Af 1200 $15% 15% 15%+ Va Dynamar 2400 250 240 250 +10 Dynex 5000 75 70 70 -10 E-L Fin 200 $8 8 8 E-LFinp 200 $10 10 10 EastSul 8000 195 195 195 EatonA 100 $7 Va 7% 7%- Va EchoB300 3650 $14% 14 14 - Va Echol986w 150 215 215 215 Echol987w 150 160 160 160 Echol988w 150 130 130 130 - 5 Echol989w 150 140 140 140 EgoRes 1000 49 49 49 + 4 ElcthomX 800 $6 5 Va 6 Elcthm Y f 1100 $5 Va 5 Va 5 Va Electhomp zll $50 Va 50 Va 50 Va Elks 400 200 200 200 -13 Emco 2500 $12% 12% 12% Epitek 500 138 136 136 Extndcar 300 $8 Va 8 Va 8 Va Ext A f 1025 $8% 8% 8% + Ve FCAIntl 1400 $8 7% 7% — Ve Flbrg Nik 1700 $48% 48 Va 48 Va — Va FedlndA ¦ 49500 $12% 11% 12 FideltyTrp 125 SU Ve 11 Ve 11 Ve- % FiranGndl 2200 101 92 92-8 FCalgary 1000 133 133 133 + 3 F Calgryp 400 $5% 5% 5% — Va F CtyTrC 400 $5 Ve 5 Ve 5 Ve FCtyTrD 600 $7% 7% 7% FisherO 22300 53 51 52 - 1 Foodex p 100 365 365 365 +10 FordCnda 500 $33 31 Va 33+2 Fraser 300 $11 11 11 G&HSteel 500 400 400 400 -25 GM Res 900 207 207 207 - 3 Galveston 2500 130 120 130 - 5 Gandalf 2975 $14% 13% 14% + % Gane 500 101 101 101 -19 GazMetr 8600 $5% 5% 5% Gaz5 40p z50 $66 66 66 Gaz 15p 100 $27 27 27 + Ve GDistrbA 200 $13 13 13 - Va GDistrbw 300 $5 5 5 — Ve GMC 3756 $55 54 54 + Va Genstar L 5775 $13% 13 Ve 13% + Ve Gnstar2.35 4400 $18% 18 V8 18 Ve — Va Geocrude 2312 189 185 189 + 3 Gibraltar 12700 $7% 7 7 - Va Glencair 3500 45 45 45 + 5 Goldale Af 900 355 350 355 GoldundM 6500 67 65 66 + 1 GraftG 100 $10 Va 10 Va 10Va- Va Granduc 1000 77 77 77 GLForest 2113 $52% 51 52 - 1 GNFin 200 300 300 300 -25 GWSteel A 1500 235 200 200 -35 GGoose9% 500 $6% 6% 6% GreyhndC 200 160 160 160 GuarTrp 200 $11 Va 11 Va 11 Va + Va GulfCan 32427 $14% 14% 14% Gulfstrem 9093 260 251 251 + 1 HCl Af 3100 148 140 145 - 3 Haie Res 500 70 70 70 - 5 Haley 1600 435 425 425 - 5 Hardee 3000 60 58 58-2 Harris Af 1000 440 430 430 -10 HarrisB 1500 450 425 425 -25 Hawker 3347 $8% 8 Ve 8 Ve — Va Hawkerpr z40 $38% 38% 383/4 Hayes D 236 $7% 7% 7% Highwood 2000 185 180 185 + 5 H BayMng 3950 $16 Ve 16 16% + Ve H BayCo 1)7 $19% 19% 19% HBCpr 596 $12% 12% 12% Husky Oil 9575 $7 6% 6% — Ve Hydra Ex 1000 40 37 37 - 7 IU Intlf 750 $14% 143/4 14 % - Va Imasco 4602 $39 Va 39 39% Imasco Bp 1475 $41% 41 Va 41%+ Va ImpOMA 5758 $23% 23 23%+ % ImpOilB Zl24 $23 22% 23 Inco 17931 $12% 12% 12% - Ve lnco7.85 400 $14 13% 13% - Va Indal 950 $10 9% 9% — Ve Indusmin z66 $9* 9 9 Inland Gas 100 $15 Va 15% 15%-23/a InlndG lOp z60 $18% 18% 18 Va Inter-City 25500 $93/4 9 Va 9 Va — % IBM 906 $77 76% 77 + Va Inti Thom 28100 $7% 7% 7% + % IntprPipe 78100 $17% 17 17%+ Ve Ipsco 475 $16% 16% 16% Inverriw 5000 10 10 10 Irwin Toy 36050 $193/4 18% 193/a Ivaco 1510 $13% 13 Va 13Va- Va J'QRes 1500 40 40 40 + 2 Jannock 38200 $5'/2 5 Va 5 Va — Va Janockwf2 7700 160 160 160 - 5 Jofref 1000 90 90 90 Jorex Ltd 7000 42 40 40 Joutel 16400 57 49 50 - 5 Kam Kotia 500 105 105 105 - 5 KerrAdd 653 $14% 14 Va 14 Ve K Anacon zlOO 62 62 62 LabattA 1141 $26 Ve 26 Ve 26 Ve Lacana 11300 485 480 480 -10 LaidlawA 1000 $7 Va 7 Va 7 Va + % Laidlw B f 1100 $7 Va 7 Va 7 Va LOntCem 270 $5 Ve 5 Ve 5 Ve LShore 5000 $11 10% 10% - % Laurasia 2000 19 18 18 - 2 LavaCap 4175 222 220 220 Leighlnst 100 360 .360 360 - 5 LLLac z15 $9 9 9 LoblawCo 42825 $7 6% 63/a LobCopr 200 $17 Va 17 Va 17 Va LobLtd Bp z75 $11 Va 11 Va H Va LochielAf 1100 70 70 70 -10 Lochiel B 1000 70 70 70 -10 LLMnrls 1789 410 < 110 - 110 -15 Lumonics 6150 $14 14 14 LyttonM 1600 29 Va 29 29 Va — Va MDSHA 5000 $93/a 93/a 93/a — Ve MDS Bf 6350 $93/4 9% 93/a- Ve MICC8% 2000 $14 14 14 MSR Exp 1300 $6 Ve 53/a 5% — Va MclanHX 1000 $9 8% 9 + Ve Macmilan 3187 $19% 19 Va 19% - Ve Mcmiln200 4300 $16% 15% 15%+ Va Magna A f 200 $6% 6% 6% — % MajstcWil 3600 485 470 ¦ 480 +10 Manvilew Z240 35 35 35 M Lf Gard z20 $27% 27'/a 27 Va Maritimef 898 $22 21% 21% Martim Ap 150 $5% 53/a 53/4+ Va MarT765 800 $5% 5% 5% — Ve MarkelF 800 410 400 400 -10 MarkWrk 5400 200 200 200 Mascan 100 425 425 425 +25 Mass Fer 12598 310 305 305 Mas F A 750 $9% 8% 8% — Va Mas F B 3450 $9 Va 83/a 8% — Ve Maynard 6900 205 205 205 Mc Adam 1000 26 26 26 McGraw H 1000 $9 Va 9 Va 9 Va — % Mc Infyre 225 $28 28 28 Melcor 100 $9 Va 9 Va 9 Va Mentor 300 360 360 360 Merland E 9000 $53/4 5% 5% + Ve Mestonf z200 82 82 82 Metalore 200 275 275 275 Midcon 1200 255 255 255 MikesSubs 1500 120 120 120 -10 Minrl Res 5200 99 96 99+4 MitelCorp 22008 $18 Va 17% 17% — Va Molson A f 3785 $25 Va 25% 25 Va + % Moneco Af 600 $10% 103/a 103/a Moore 7917 $36' a 36 V8 36 Va + % Morisn 3000 186 186 186 - 1 Mt Jamie 1000 19 19 19 - 1 Murphy 5300 $20 19 Va 19%+ % N B Cook.500 61 61 61 - 4 NBU Mine 1000 77 77 77 - 3 NSR Res 1000 24 24 24 Nat BkCan22670 460 400 435 +10 NatBkcv 4200 $18 17 Va 17 Va— Va Nat Bk 15 1050 $23 Va 22 Va 22Va — 1 NatPete z300 48 48 48 Neomar 285 125 120 120 -20 Nearctic 3800 116 111 116 - 4 NBTe! 1681 $18 18 18 N YorkOil 200 160 160 160 +10 Nf Id LP A 988 $19 Va 19 19 - Va NfldTel 1953 $8 3/a 8% 8% Noma Af z90 350 350 350 NomaB z60 415 415 415 ' Noranda 22908 $15% 14% 14%+ % Nor9% 1712 $85 85 85 + Va Norcen 3111 $26% 26% 26%+ % NorcenB 125 $23 Va 23 Va 23 Va Norcn288 300 $48 717 47 Norlex 1000 9 9 9 NCOils 3080 $133/4 13 Va 13%+ Ve NCOpr z50 $293/4 293/a 293/4 NorTel 5076 $51 50 Ve 50 Ve — % Northgat 1100 440 • 440 - 140 #-10 Northstar 3000 165 165 165 - 5 NthstarlO 2200 $5 Va 5% 5%- Va Nthumber 2500 35 34 35 - 1 NWUtilp z47 $29% 29% 29% Nva AltAf 38683 $6 Ve 6 6 Nova F p 300 $171/2 17% 17%+ Va NovaGp 310 $17'/2 17'/2 17'/2 Nova H p z50 $13'/i 13'/2 13'/2 NovaJp 630 $25Va 25Va 25Va~ Va Nova K p 1600 $16% 16% 16% - Va Nova 15p 1375 $27% 27Va 27Va + % Nu-WstA 10901 220 216 220 - 5 NuWstCf 4323 165 157 157 - 8 Nu-Wstp 500 $8Va 8% 8Ve- % Ventes Haut Bas Farm Ch.Nu-Wst9p 386 $12 12 12 Nu-Wstap 200 $8'/2 8% 8’/2 NufortRes 6000 37 37 37 -3 Numac z50 $14 14 14 DPI 400 400 400 400 Oakwood 1150 $10% 10va 10% - Ve Obrien 7750 77 75 77 +7 OcelotBf 10400 $13 13 13 Omega 12240 $11% 10% 11%+ % Onapingf 5100 130 125 130 +5 OshawaAf 200 $14'/2 14'/2 14% + Va PCLIndust 200 375 375 375 -20 PacCoper 1400 148 141 141 -12 Pgurin A f 1933 400 385 385 -15 i Paloma P 2400 385 370 385 + 30 | Pamour 1300 455 455 455 ' PanCanaA 1100 290 260 260 -25 PanCentr 1500 60 55 55 - 5 525 $66 /2 66% 66%+ 3/a 106 $23 23 23 1000 190 190 190 -10 1100 270 270 270 -10 100 $7 Ve 7 Ve 7Vb 8100 92 86 90 - 3 z50 165 165 165 5000 320 285 320 +20 500 280 280 280 -15 PanCan P PatinoNV PeBenO Pegasus Pembina Pennant Petro Sun Petrol Petrotech PhillipsCb 100 $19% 19Va 19% - % Phonix Oil 14100 $113/a 11% 11%- Ve Phnxw z33155 Photo Eng Place G Placer Pysr pr PowrCorf Precamb Provigo QMGHIdy Quartet Qasar Pet Que Sturg QueTel Ram RnchmAf Ranger RankOrg Rayrock f Redpath R Sth A Reichhold Reich IOV2 ResServi RevnPrpA RevnuBf RileysD RioAlgom Rio8 5 RioAlto R Little RogersA Rolland AI Roman Ronyx Cor Roxy Pet Roxy wt 400 $11 Va 11% , 11% - % 1537 $29% 29% 1 29% 3800 56 55 55 - 7 13348 $12% 12% i 123/a + Ve 4750 $27 27 27 2026 $10% 10 10 - % 3000 425 410 410 -20 220 $7 Va 7 Va 7 Va - Va 15800 275 270 271 - 3 1000 165 150 150 -25 200 270 225 270 5600 245 245 245 100 $17 Va 17 Va 17% 700 465 465 465 1100 $5 Ve 5 5 - Ve 24950 $7 Va 7 7 - Ve z20 335 335 335 100 360 360 360 -15 115 $8% 8% 8% 893 $11% 113/a 11% + Ve 775 $5 Va 5 Va 5 Va 400 $8 Ve 8 Ve 8 Ve - % 500 260 260 260 + 5 1 340 105 105 105 - 1 7580 76 76 76 + 4 225 150 150 150 + 19 1356 $35 35 35 - % z8 295 295 295 5900 70 65 65 -11 1700 170 170 170 -20 750 $7% 7 Va 7% + Ve 100 435 435 435 302 $6% 6% 6% 600 310 310 310 4200 288 275 275 - 5 1500 45 45 45 Royal Bnk 29068 $20'/8 193/a 20Ve Ry Bk I 88 1700 $15 14% 15 Ry Bk 2.75 15400 $25'/4 24% 25Va + % RyTrscoA 203 $13Ve 13Ve 13Ve Ruprtlnd 2500 245 245 245 - 5 StLCemAf 1000 $16 16 16 Sandwell A 100 $5% 5% 5% SantaM 4500 36 35 35 Scarboro 41400 125 120 120 — 5 Scarborow 12400 Va Va Va— Va Sceptre 11545 $5% 5% 5% Scintrex 200 $8 8 8 - Ve 3500 185 181 185 - 5 16169 $63% 63 63Ve - Va 3600 42 40 40 -5 200 $23 Va 23 23 - Va 500 $9% 9% 9% 100 $93/a 93/a 93/a 3000 69 65 68 5180 $16% 16Va 16% 300 180 180 180 -15 Scot York Seagram Seaward Seco Ser B Selkirk A f Shawlnd Shawnee ShelICan Shelter Fly Sherritt Silvmq Silverton SSearsAf S Sears B Sklar M SlaterStl Sogepet Southm 4500 $53/a 5% 5% + Va 2000 21 20 20 - 2 2000 160 156 156 4 800 $5 Ve 5 Ve 5 Ve 230 480 480 480 -20 1400 450 420 420 -35 200 $11 Va 11 Va 11 Va- Va 17500 82 75 80 +9 8010 $26% 26% 26%+ Ve SparAerof 6624 $11% 11 Ve 11%+ Ve SparAerop 3900 $23Va 22% 23 + Va Spar w 12150 335 320 330 + 5 Spooner 9000 33 33 33 —1 StBrodcst 1100 $8% 8% 8% + Ve Stand IA 700 $12 12 12 .Stantord 1100 275 270 270 -10 States Exp 3000 200 200 200 Steep R 3600 480 475 475 -StelcoA 53556 $19% 19Va 19% - Va StelcoB z3 $19Va 19Va 19Va StelcoCp 2600 $ 18Ve 17% 17% - % stelco Dp 2350 $24 23 Va 23 Va - % Strand O G 2800 390 390 390 SudCont 4700 155 150 155 - 5 SulptroBf 5733 $6% 6Va 6Va- Va Sulivan 1016 210 210 210 +10 Suncorpr 1400 $2>% 23% 23% Systmhs A 10550 385 375 375 Talcorp A 200 190 190 Teck Cor A 12600 $6% 6 Teck B f 12716 $6% 6 Tectonic 1700 142 140 Temag 6800 63 60 TexCan 10300 $27Ve 26Ve 27Ve+l Thom N A 28025 $21 Va 21 21 - % Tintina 1000 77 77 TombilBf 500 100 100 Toromont 100 $6 6 T DBk 123322 $25 24 TDBk 1.835 710 $14% 14% 14% TDBk2.375 400 $17% 17% 17% - % 190 - 1 6% + Va 6 - Va 140 -10 60 - 7 77 100 6 24 Va + Ve + 10 BANQUE NATIONAL WESTMINSTER DU CANADA Roger O.Beauchemin Le président de la Banque National Westminster du Canada, l'honorable Alastalr W.Gillespie, a le grand plaisir d’annoncer la nomination de M Roger Beauchemin au Conseil d'Administration de la Banque.M Beauchemin est Président des Consultants Arrowby Inc.et associé principal de la firme d'ingénieurs conseils Beauchemin-Beaton-Lapointe Inc.à Montréal.Il était Président de la Chambre de Commerce du District de Montréal en 1969-70 et agent administratif en chef du Port de Montréal en 1978-80.Actuellement il est Administrateur de la Compagnie d’assurances Les Provinces Unies, de la Compagnie Marconi Canada et d’autres compagnies canadiennes.Raymond J.Savage Le directeur général de la Banque National Westminster du Canada, M.G.H.M.Hall, a le grand plaisir d’annoncer la nomination de M.Raymond J.Savage au poste de vice-président et directeur du nouveau bureau de la Banque situé à Montréal.Avant de venir au Canada, M.Savage a travaillé pour le Groupe de la National Westminster Bank à Londres, à Bruxelles et à Paris.Dans ses nouvelles fonctions, son rôle principal sera de mettre à la disposition de sociétés installées au Québec les services financiers de la Banque.La Banque National Westminster du Canada est filiale à part entière de la National Westminster Bank, dont le siège social se trouve à Londres.La Banque National Westminster du Canada met à la disposition de sociétés canadiennes et étrangères des services bancaires a l'intérieur et a l’extérieur du Canada par ses bureaux situés à Montréal, à Toronto, à Calgary et à Vancouver.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.TD Bk C 4700 $20 193/4 19%+ % Unico B 350 $5 485 5 — Va Tor Sun 208 $8 Va 8 Va 8% Unicorp9 100 $15 15 15 +1 Va Torstar B f 1597 SH Va 11 Va 11% Unicorp 10 100 $12Va 12 Va 12 Va Torstar26810l33 $22 Va 22% 22% - % UnCarbid 36525 $10 9 9 Va — 1 Torstar w 133 225 225 225 -20 UnionGas 3888 $83/4 83/4 83/a+ Ve TotalPet 6475 $14 13 Va 13Va- % UGasôpr 100 $223/4 223/a 223/a +1 % Total PA p 1500 $25% 25 25 UnAsbstos 125 $5 5 5 — Ve Traders Af 1425 S 7 Ve 7 7 UCanso 500 $6% 6 Va 6V4- Ve TrCan Res 9800 120 112 115 - 5 UnCorp 2976 $13% 13 Va 13%+ Ve TrC R p 1700 $10% 10 10 - % UKeno 900 $11% 11% 11%+ % T rns Mt 1380 $7 Ve 7 Ve 7 Ve + Ve Un Reef P 1000 13 13 13 TrnsWst 200 $9% 9% 9% — % U.Siscoe 2700 340 305 305 -45 TrAlt A 28134 $17% 17 Va 173/4 VSServ 10130 SlOVe 93/a 93/4— Va TrAlt B zl9 $17% 17% 17% Verstl Af 2232 $7Va 7 Va 7 Va — 3/4 T rAlta4 z55 5303/4 303/a 303/4 VerstICIB 2254 $73/4 7 Va 7 Va — Va T rAlta4Va z60 $34% 34% 34% VerstICorp 1100 $103/4 10 Va 10Va- Va T rAlta 2.36 200 S18 18 18 Vestgron 925 $16 15% 153/a+ Va TrAlta 1.40 375 $18 18 18 Vulcan Ind26825 $5 Va 5% 5% — % T rAlta 12 2650 $25 243/a 24% + % Wajax A 2100 $9 Va 9 Va 9% — Ve TrCan PL 5210 $19% 19 Ve 19% Walker R 49754 $16% 16% 163/4 TrPlstD 100 $49 49 49 - % Walker 7 Va 8550 $18 17% 18 - Ve TrPlstE 600 $48% 48% 48%+ % Walker9Va 2800 $193/4 19 Va 193/a TrP 1st F 900 $53% 533/4 533/4- Ve Wlkr 14,16 4500 $27Va 27 Va 27 Va Trpcfic 2700 125 121 121 - 2 Walker w 2375 240 235 240 Trimac 8470 $6 5% 6 Wardair 800 275 266 270 + 5 Trc 9.12 100 $16'/a 16 Va 16 Va —1% Warren 5500 77 72 77+4 TrinityResl7050 $11% 11 Va 11 Va Wrintn 2300 59 59 59+2 Trizec Crp 5000 $18 Va 18 Va 18Va- Va Weldwod 150 $18 Va 18 Va 18 Va Turbot 26312 151 147 150 - 1 Wstburne 5300 $14'/a 14 Va 14 Va + % Turbosp 3000 150 150 150 WcoastT 5169 $13% 13 Ve 13 Ve Turbo 83/a 200 $6 Va 6 Va 6 Va — % Westfairp 100 $173/4 173/a 173/a- i/a Turbo 10 Va 600 $9 Va 8 Va 8 Va —1 % Westfort 8100 95 95 95 Turbo wf 999 40 40 40 - 5 Wesgroth 5100 115 115 115 UlsterPet 5800 153 141 148 - 3 Westmin 750 $7 Ve 7 7 Unican S 1000 265 265 265 Westmin p 600 $18% 18% 18 Va— Va Unicorp Af 350 $5 475 5 Westmnt r z400 87 87 87 Atmosphère calme La tendance est demeurée faible hier à Wall Street dans une atmosphère calme L'indice des industrielles a clôturé à 824.86 en baisse de 3.90 points.Quelque 44 millions d’actions ont été échangées.Les analystes continuent d’attribuer les déclins qui ont amputé l'indice de plus de 40 points depuis le 7 mai aux doutes croissants quant à une reprise économique et a une baisse des taux d’intérêt.Ils relèvent notamment que deux jours après que la Citibank eut ramené son prime rate de 16.5 à 16 pour cent, aucune banque n’avait encore suivi cette initiative.En clôture, le nombre des baisses dépasse celui des hausses: 915 contre 452.476 titres ont été inchangés.Loews a cédé 1 3-4 à 88 Amax a perdu 1 1-4 à 23 3-4.Southern Pacific a clôturé à 30 1-4 en baisse de 11-8 Pennzoil a gagné 1 1-4 à 37 1-4.CSX a monté de 7-8 à 41 3-8.Macys a clôturé à 34 5-8 en hausse de 7-8.Dans les valeurs canadiennes, Canadian Pacific perd 3-8 à $20 7-8, Seagram 1-4 à $50 7-8 et Dome Mines 1-8 à $9 1-8.Ashland Oil gagne 3-8 à $24 1-4, McIntyre Mines 1-4 à $22 3-4 et Bell Canada 1-8 a $16.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm Ch Ventes Haut Bas Ferm.Ch.ACF 6 9 34% 34% 34%+ Ve Dorsey 7 62 22 21% 21%— 3/a Alcan 8 4507 18% 17% 18 V8 Dow Ch 9 6510 22 Ve 2 IVa 21 Va- % AlIgCp 7 16 4 5 Va 45 Ve 45Ve— % Dravo 17 94 10% dlO 10 - Ve Alg Int 4 141 27% 27 27 - Va Dresr 5 5097 19% dl9 19%— Ve AlldCp 4 430 34 Va 34 Ve 34 Va— Ve duPont 6 840 34 Ve 333/4 333/4 — Va AllisCh 399 14 Va 14 14 - % EGG 13 126 17 Va 17 Va 17Va.Alcoa 8 691 23% 23% 23%+ % Eas Kod 10 2152 72 Va 71% 71%+ Ve Amax 11 785 24% d233/a 23%-lVe Eaton 8 358 29 Va 29 29 Va AmHes 80 1603 21 193/a 20 -1 ElPaso 7 664 21 Va 203/a 203/a- '3/4 AmAir 2392 163/4 16 16Ve- % EIMeMg 24 37 4 Ve 4 4 Ve.ABrand 6 5082 39% 38 Va 39 - 3/4 Esmrk 6 31 44 V2 44 44Va + Va A Bdcst 7 2448 36% 36% 363/a Ethyl 4 55 IS3* 18% 18% AmCan 8 698 273/a 27'/a 27%— Ve ExCelo 6 278 23 Va 223/4 23'/4 + % A Cyan 8 1035 29% 29 Ve 29 Va Exxon 5 4104 28 Ve 273/a 28%+ Va AmEIPw 7 1093 17% 17 Ve 17Ve- Va FMCCp 7 xl07 253/4 25% 25%+ % AmExp 8 918 45% 44% 443/a- % Fairchd 4 114 13 Va 13 13%— Ve AHm.20 11 1373 35% 35% 353/4- Va Firestn 17 563 103/4 lOVa 10%— Ve AmMot 298 3% 3 Va 3% Fluor 7 838 18Vedl7Va 17%— % Am Std 8 269 233/4 23% 23% FordM 966 23 Ve 223/a 223/4— Va ATT 62110 53% d53Ve 53Va- Ve Foxbr 9 401 36 353/a 36 Ampin 14 522 533/a 53 53Va+ a* Fruehf 41 198 18% 18% 18% ArmcoS 4 454 17 Va d 163/a 16%— % Gn Dyn 12 986 26 25 Va 25%+ Ve Arm Win 13 436 15% 15 Va 15 Va Gen El 8 1148 62 Va 62 62Va+ Ve Asarco 28 199 21 Va 21 21 Ve- Va GnFood 9 239 37 36% 36%— Va AtlRich 6 1914 41% 41 Va 413*- Ve G Inst 12 568 35 Ve 34 Ve 34% + 3/a AvcoCp 6 373 16% 16 16Va- Va GnMills 9 196 40% 39% 40 Va— Va Avnet 11 310 45 Va 45 Ve 45%+ Ve GnMot 51 3549 44 Va 43 Va 43 Va— % Avon 7 317 25 Ve 24% 24 %— Ve GPU 10 311 4% 43/4 43/à— Ve Axia 6 6 16% 16% 16%— Ve GTE 7 1317 28% 28'/a 28%+ Va Bkrlntl 7 1872 29 Va 28 Va 28%—1 GnTire 7 291 20Va 20 20 - % BaldwU 8 242 65% 62% 63%—2Va Genst 98 10% 10% 103/a+ Ve BaxTr 16 459 34% 34 Va 343/4+ 1/4 Ga Pac 6 2524 14 Va dl3% 14 Va Bel How 7 9 19% 19% 19%+ Ve Gillette 9 231 33Va 33 Va 33 Va— Ve BelICan 281 16 15% 16 + Ve GlobM 4 733 12% 12 Ve 12%— Va Benfl Cp 1216 18 Va 17% 18Ve+ Ve Goodrch 6 399 19% 19 Va 19%+ Ve Beth Stl 8 437 183* d 18 Va 18 Va Goodyr 7 904 22 Va 22 22%- Va BlackD 11 675 13% 13% 133/a- Ve Gould 9 532 24 Va 24 24% Boeing 4 2799 17 V8 16 Va 17Ve+ % Gt AP 763 6 S3* 5%— Va Bois Cas 7 223 25Va d23Va 23 Va—2 Greyh 5 138 133/4 13% 13% Borden 6 152 32% 32 Va 32%+ Ve Gulf Oil 5 1008 33 32% 32%— Va BorgW 7 289 28'/e 27% 273/a- % GulfRs 161 163* 16 Va 16 Va— Ve BosEd 6 81 22 Ve 21% 21%+ Ve Halbtn 6 2904 32% 32 Ve 32 Va— Ve BristM 11 499 54% 53 Va 54 + Va Hanna 9 27 31 Ve 30'/a 31%+ % BritPt 5 12 223/à 22% 22%- Ve HeclaM 83 8 Ve 8 8 - Va Brnswk 1 228 18 17% 18 + Ve Heinz 8 210 31% 3 IVa 31 Va+ Ve Bucy Er 7 619 13Va dl3Va 13Va- Va Hercul 8 332 19% 19% 19% Burl Ind 6 125 22 Va 21% 22Va+ % Heublin 9 544 40% 39 Ve 39%- Ve Burrgh 9 799 35 34% 34% Hewl P 15 1350 43% 43% 43 Va.CBS 7 68 40% 39% 39% — % Hi Volt 11 214 7% 7% 7%+ Va CPCInt 7 341 34 Va 33% 34Va+ Ve Holiday 7 233 26 253/a 25 %— % CSX 5 6235 41 Va 40 Va 41 Va+1 Homstk 20 212 22% 21% 21 %— Va Callhn 17 60 93/a 9 Va 93/a Honwll 6 510 693/4 68% 683/à- Va Cam Sp 8 309 363/a 35% 353/4— % Houslnt 7 504 18 173/a 17%— Ve Cdn Pac 726 21% 20% 20 %— % HudM 3 12% 12% 12%— Ve CapCit 12 60 76% 76Va 76%+ Ve HuntCh 11 4 10 10 10 Carling 76 53/a 5 Va 5%— Ve IC Ind 5 21 29 Ve 29% 29 Ve— Ve CatrpT 7 3057 39% d38Va 38%— % INA In 2 25 14% 14 Va 14Va+ Ve Celanse 6 34 503/à 50% 50Va- % lUInt 6 134 12 Ve 12 12 Chase 3 663 45 44% 44% — Va INCO 267 10 Va 10 Ve 10Ve— Ve ChrisCf 13 50 41% 39 Va 39%-13/a IngerR 5 101 45% 45 45%— Va Chryslr 472 6 Va 6 6%— % Intrlk 4 19 27Va 27 Va 27Va— Va Citicrp 5 2029 26 25% 253/a- Ve IBM 11 4258 62% 613/a 62 Cities Sv 4435 36 34% 35Va- Va IntFlav 12 262 20Va 20% 20Va + Ve Clark Eq 13 53 203/a 20 Va 20 Va— % IntHarv 1459 3 Ve 2% 3 Clorox 8 247 14 V8 13% 14 IntPap 4 1004 35% 34% 35 + Ve CocaCI 8 1301 32% 31% 32 - % Int TT 5 964 25% 243/a 243/a— Va CoIgPal 7 864 17Va 17 17Va+ Ve IpcoCp 11 10 5 Va 5 5 ColGas 5 356 32 Va 31% 32 - Ve ItekCp 54 97 14% 14 Va 14%— Ve ¦Col Pic 13 93 68% 67 Va 67 Va—IVa JoyMfg 4 448 23 Va 23 23 - % CmbEn 5 318 273/a 27 Va 27%— Ve K Mart 12 1222 17% 17% 17%+ % Comsat 15 2298 57% 55 Va 56%-H/a KaisrAI 14 259 12% 12 Va 12%+ % Con Ed 5 1077 37 36% 36% Kellogg 9 106 24% 24% 24 Va— Ve CntICp 6 478 25 24% 243/a- % KerrM 8 1492 28% 27% 28% + % CntIGrp 4 759 27Va 27 Ve 27%+ Va Kroehlr 2 8% 8% 8Ve— Va CtDat 6 1335 *25%d24% 24%- % LTV .50 2 927 12% dl2% 12Va— % Coopr 5 562 30% 293/a 30%+ Va LTV pf 5 2 45 45 45 + Va Crane 5 8 24 233/a 23% LeeEnt 9 11 25 Va 25 Va 25% Cm Ck 6 9 24 23% 23%— % Litton 5 1280 41% 40 40 Va— Va Cr Zell 10 700 19Va dl9 19 - % Lockhd 1111 473/a 47 47%+ Va CurtW 6 9 43% 43 43Va+ Va Loews 5 1259 89 88 88 -1% DartK 8 382 52% SP/a 52% Lubrzl 9 1111 193/a 19 Va 19%- Va Data G 8 293 28 Va 27% 28 Ve— Ve LuckyS 7 35 13% 13% 13%— Ve DatTer 54 7 Va 7% 7%— Va MCA Inc 14 592 53% 52% 53 -1 Datpnt 6 1053 13% 13 Ve 13Va- % MGM UA 15 724 7% 7% 7%— % Deere 11 3467 26 Ve d24'/e 243/a- % Macmil 14 56 15 15 15 DenMfg 6 140 17% 17 Va 17%+ % Manvill 13 318 ll%dll 11 - Va Dexter 8 49 22% 22Va 22Va- Va MrshM 10 63 33 Va 33 33 - Ve Digital 10 1563 763/a 76 Va 76Va- Va MrshFe 16 9 293/a 29% 293/a Disney 18 2311 58 Ve 57 Ve 58 Ve+1 Ve MartM 6 856 28% 28 28 Dr Pepp 9 267 12% 12 Va 12%+ % MaryK 14 120 26 Va 25% 25% - % Dome 641 9% 8% 9 Ve— % Masco 9 231 33% 32% 32%—1 % Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Massey 965 2% 2'% 2'%.MasCp 57 18% I8V4 I8V4— Va Maytg 11 9 26% 26% 26% McDnld 10 431 66V0 65% 65%- Ve McDnD 7 185 35 34 34 —IV4 McGrH 13 115 53 52'/4 52%- % Mc Int 6 22%d22'/4 22%+ V4 Merck 14 3137 72% 72% 72%— % Merr Lyn 6 2557 27 26V4 26V4— % MidRos 8 120 15Ve 14% 14%—1% MMM 9 1272 52% 51% 52'/4— 5^ Mitel 1068 14% 14 Va 14 Va— % Mobil 5 2394 23% 23 Ve 23%.MoblH 2 2 Va 2Va 2 Va.Mohasc 6 49 11 10% 10%— Ve Monsan 6 553 64% 63% 63%—1 Motrola 11 775 59% 58% 59'/4+ Ve NCR 6 925 47 46Ve 46Ve— Va NLInd 4 1264 22% 22Va 22%- Ve NabscB 8 531 33% 33% 33%— Ve NatDist 6 91 21% 21 Ve 21'/4.NatGyp 10 107 19% 19'/4 19%— V4 NiaMP 5 231 14Ve 13% 13%- Ve Norflk W 5 840 44V4 43% 44Ve+ Va NorTI 44 225 41 40% 40%— Va Nthgate 305 3% 3% 3%.Northrp 251 193 50% 49% 50'/4+ % NorSim 6 59 19 18% 18%— Ve Nucor 10 168 44% 44'/4 44Va— Ve Occ Pet 4 928 20Va 20Ve 20Ve— Va OutbM 7 68 24Va 24% 24% PPG In 6 151 33Ve 32'/4 33Ve PanAm 959 3% 3% 3%— Ve ParkDrl 4 211 13% 13% 13%— Ve Penney 6 393 35Ve 34% 34% .Pennzol 10 1546 37% 35% 37 +î PepsiCo 10 421 38% 38>/4 38%+ Ve PerkEl 13 728 19% 19Ve 19%+ Va Pfizer 17 833 54% 54 54 — Va PhelpD 61 366 24Ve 23% 23%— Va Phibro 6 641 23% 22% 23'/4— Ve PhilMr 9 1226 50% 50Ve 50%— Va Phil Pet 6 3882 31'/4 30% 30%— Va Pierl 6 24 6% 6 Ve 6 Ve— % Pitney B 7 288 28% 28% 28% Pittstn 14 1078 15Vedl4% 14%—% Poland 27 735 19'/4 19 19Ve.Portée 6 29 11 Va 11 Ve 11 Ve- % ProctG 9 394 84% 84 Va 84 Va QuakO 7 176 40 393/4 39%+ Ve RCA 10 2000 20 Va 19% 19%— Va RalsPur 9 1479 13% 133/a 133/a Raymd 1 ! 5 134 12% 12 Ve 12%+ Ve ReadB 5 127 16 15% 15% Revlon 8 1087 30% 30 30 Ve— % Rch Vck 7 38 23% 23 Ve 23 Ve RiegelT 6 3 19 19 19 — Va Robins 8 97 13 Ve 13 13 - % Rockwl 7 975 293/4 283/a 283/a-l RC Cos 9 80 18% 17% 173/a— Ve RoylD 5 951 35% 35% 35% Ryder S 7 106S i 28% 27% 28%+ % SCM 6 87 23% 23 Ve 23 Ve— Va Safeway 7 315 29 Va 29% 29% - Ve StRegP 6 4033 24 Va d233/4 233/a- % Sanders 14 496 45% 45% 45%+ % SchrPlo 9 578 29% 29% 29% Schlmb 10 2744 45% 44 Va 44 %— Ve Scott P 5 166 16 153/a 16 + Va Seagrm 5 75 51 Ve 503/a 50%- % SearleG 17 699 35% 34% 34% - Va Sears 9 1603 19 Va 19 19 - Ve Sedco 5 93 32 Va 32% 32Va- Va Shell Oil 7 407 36% 36 36 Ve Signal 6 1482 18 dl7Va 17Va- Va Singer 38 123 12 Va 12 12 - Va Skyline 32 5 14 Ve 14 Ve 14 Ve SmithA 8 S3* 8% 83/a SmkB 12 397 68% 68 Va 68%+ Va SonyCp 12 1249 15 Ve 14% 15 - Va Sou Pac 6 1329 31 d30Va 30 Va-1 Ve Spartn 7 2 12% 12% 12% Sperry 5 281 243/a 24% 24%— Va Squibb 15 501 36% 353/a 35%- % StOilCI 6 1043 33% 33 Ve 33% — Ve StOlnd 6 2262 44 43 Va 433/a StdOOh 5 578 37% 36% 36% — % Steego 7 16 3 Ve 3% 3 Ve Sterl Dg 11 347 23% 23% 23%+ % Steven J 195 13% 13% 13%+ Ve StorTe 9 1468 23% 23% 23%+ Va SunCo 4 199 35 34 34Va- Va SunMn 133 6% 6 Ve 6 Ve— % Syntex 10 1414 35% 34% 34%— Va Taft Brd 8 35 30% 30% 30Va+ Va Tchclr 4 26 10% 10 Ve 10 Va Teldyne 5 1083 108% 106% 107 Va— Va Tenneco 5 943 25% 25% 25%— Va Texaco 4 2117 29% 29% 293/a-.Ve Tex Inst 19 951 84% 83% 84 - Va TxOGas 12 1197 29 28% 28Va- Va Textron 6 715 21% 21 Va 21 Va- % Timel 13 797 31 d30 30Va- Va Timkn 7 37 52% 51 % 51Va- % TWCp 591 20% 20 20 - % Transm 6 333 20 Ve 20 20 Tranwy 1 6 32 21 Ve 21% 21% .UCamp 7 73 45 44 Va 44% - Va UnCarb 5 402 45% 44% 45 + % USGyps 8 78 29 Ve d283/4 283/a- % US Steel 2 1063 23% 223/a 223/a- Va Un Tech 4 1321 38% 37% 373/a- 3/4 Upjohn 8 268 43 423/a 423/a- % Va'rlan 14 128 34 33 Va 33Va- Va Wainoc • 101 11% 11 Va 11 %- Va WkHRs x204 13% 13% 13%+ % Waltjm 66 18 17% 18 + Va WarnL 12 502 22 Va 21% 22%+ Va WstctT 73 10% 103/a 103/4+ % WestgE 5 776 26 Va 26 26 Weyerhs 16 551 26% 25% 253/a- Va WhitCn 8 38 26 25% 25% Winnbg 31 290 6% 6 6Va+ % Womet 14 206 25 24% 25 + % Wolwth 8 250 19 Va 18% 19% .Xerox 53419 33% 32 32 -1 ZenithR 32 352 12 Va 12% 12Va- Va Zurnln 6 31 22 Ve 22 22%— % véntt Haut Baa Farm Ch Weston 133 $32 32 32 +- % WhitePA 100 $10% 10% 10% WhonokAf 13390 $5% 5% 5%- % Wilanour 1D00 90 90 90 Willroy 5400 425 380 415 -10 Win-Eld 2000 15 15 15 -2 Vantaa Haut Ba» Farm Ch WoodwdA 11400 $11 11 11 • PartnershipUnits ! Lehndorff 500 $16’a 16% 16% TrustUnits BBCRun 2000 $11% 11% 11% ; CPermun 3500 $7 7 7 Mo»a Pria Vol.C ouw Farm.Titra Mois Pria Vol.C.ou».Farm.Titra Alcan Fb 22%p Alcan Ag 20 Alcan Ag 20 p Alcan Ag 22% Alcan Ag 22%p Alcan Ag 25 p Alcan Ag 27% Alcan Nv 20 Alcan Nv 22 Va Alcan Nv 25 Alcan Nv 25 p Alt Enr Jn 10 p Alt Enr Jn 12 Va Alt Enr Jn 12Vap Alt Enr Sp 12Vap Alt Enr Sp 15 Alt Enr De 15 Asama Ja 10 A sa ma Jy 10 Asama Oc 10 Asama Oc 10 p Bell Can Fb 17% Bell Can Fb 20 Bell Can Ag 20 Bell Can Ag 20 p Bell Can Nv 17% BelICan Nv 17Vap Bell Can Nv 20 Bk Mtl Fb 20 Bk Mtl Ag 17% Bk Mtl Ag 20 Bk Mtl Ag 20 p Bk Mtl Ag 22 %p Bk Mtl Nv 20 BkMtl Nv 20 p Bk Mtl Nv 22% Bk NS Sp 22 %p Bk NS De 20 Bk NS De 22%p Bow Val Jy 12Vap Bow Val Jy 15 Bow Val Jy 15 p Bow Val Jy 17 Va Bow Val Jy 17Vap Bow Val Oc 15 Bow Val Oc 15 p Bow Val Oc 20 p BP Can Ja 32% BPCan Jy 22%p BP Can Jy 25 BPCan Jy 27 %p BPCan Jy 30 BPCan Jy 30 p BP Can Jy 32 Va BP Can Jy 32%p BPCan Jy 35 BP Can Jy 40 BP Can Oc 22 Va BPCanOc 25 p BP Can Oc 30 BP Can Oc 32 Va BP Can Oc 35 Brscn A Ag 15 Brscn A Ag 20 Brscn A Ag 20 p Brscn A Ag 22Vap C Im B 1 Sp 22 Va C Im B Sp 22% p C Im B De 27Vap CanPE Fb 12Vap CanP E Ag 12 Va CanP E Ag 12Vap CanP E Ag 15 CanP E Nv 12 Va CanP E Nv 15 CanP E Nv 15 p CanP E Nv 17 Va Cmnc Jn 40 p Cmnc Jn 45 p Cmnc Jn 50 p Cmnc Jn 55 p Cmnc Jn 60 p Cmnc Sp 35 Cmnc Sp 35 p Cmnc Sp 40 Cmnc Sp 45 p Cmnc Sp 50 Cmnc Sp 50 p Cmnc De 40 p Cmnc De 45 Cmnc De 45 p CP Ltd Ag 25 CP Ltd Ag 25 p CP Ltd Ag 27 Va CP Ltd Ag 27Vap CP Ltd Ag 30 CP Ltd Ag 30 p CP Ltd Nv 25 CP Ltd Nv 25 p CP Ltd Nv 27 Va CP Ltd Nv 27Vap CP Ltd Nv 30 p CRL Jn 15 CRL Jn 15 p CRL Sp 12 Va CRL Sp 12 Vap CRL Sp 15 CRL Sp 15 p CRL Sp 17 Va CRL Sp 17 Vap CTL Bk Sp 7 Va D Pete Ja 5 D Pete Ja 7 Va DPete Ja 7 Vap D Pete Ja 10 DPete Ja 10 p DPete Ja 12 Va DPete Ja 12 Vap DPete Jn 7 Va DPete Jn 7 Vap DPete Jn 10 DPete Jn 10 p‘ D Pete Jy 7 Va DPete Jy 7 Vap D Pete Jy 10 DPete Jy 10 p D Pete Jy 12 Va DPete Jy 12 Vap D Pete Jy 15 DPete Sp 7 Va DPete Sp 10 DPete Sp 12 Va D Pete Oc 5 D Pete Oc 7 Va D Pete Oc 7 Vap D Pete Oc 10 D Pete Oc 10 p D Pete Oc 12 Va D Pete Oc 12Vap D Pete Oc 15 Denis Oc 20 p Dom M Jy 12 Va Dom M Jy 12Vap Dom M Oc 15 p Gnstar Jy 12 Va Gnstar Jy 12 Vap Gnstar Jy 15 Gnstar Jy 15 p Gnstar Oc 15 p Gulf C Ag 10 Gulf C Ag 12 Va Gulf C Ag 12 Vap Gulf C Ag 15 Gulf C Ag 15 p Gulf C Ag 17 Va Gulf C Ag 20 Gulf C Ag 22% Gulf C Nv 10 Gulf C Nv 12 Va Gulf C Nv 15 Gulf C Nv 15 p Gulf C Nv 17 Va HBOG Ag 45 p Husky Ja 7 Vap Husky Jy 5 Husky Jy 7 Va Husky Jy 10 Husky Oc 7 Va Husky Oc 7 Vap Husky Oc 10 1-City Jn 7 Va 1-City Sp 10 1-City Dc 10 Inco Ag 12 Va Inco Ag 12 Vap Inco Ag 15 Inco Ag 15 p Inco Nv 12 Va Inco Nv 12 Vap Inco Nv 15 p IOM A Ag 20 (Oil A Ag 20 p lOil A Ag 2 2 Va IOM A Ag 22%p lOil A Nv 22% MB Ltd Ag 20 p MB Ltd Nv 20 p Mitel Jn 20 10 10 $2%$22’/4 5 519 $3 % $22 /4 20 416 50 $22 V4 94 1896125 $22% 93 1651 135 $22/4 4 847 $3 $22 /4 10 139 20 $22 Va 5 21 $3% $22 Va 21 189170 $22 Va 2 294 95 $22Va 7 185 $3% $22 /4 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132 65 $11 Va 4 131 190 $11 Va 10 47 $4Ve $11 Va 15 61 125 $13 Ve 12 24 60 $13 Ve 20 192 35 $13 Ve 3 96185 $13Ve 17 109 $2Va $13Ve 1 281 $5'/4$14% 60 2014 $3 $14% 22 1403 45 $14% 62 6293130 $14 Ve 15 2300130 $14 Ve 33 2076 45 $14Ve 11 858 15 $14 Ve 37 657 10 S14Ve 20 359 $5Va $14Ve 6 871 $3'/4$14Vb 41 1321 190 $14% 40 430 180 $14% 8 437 95 $14% 5 314 20 $48 10 62 125 $63/4 15 220 $2 $63/4 4 1026 30 $63/4 31 1591 5 $63/4 105 1200 70 $63/4 10 124 105 $63/4 5 770 20 $63/4 5 165 S 2 Ve 1 $9 Va 15 974 75 $9 Va 10 686 100 $9 Va 66 1270 95 $12% 1 738 85 $12% 4 1206 25 $12% 1 563 $2 Ve $12% 113 243 140 $12% 60 315 120 $12% 5 201 $2 Va $12% 80 397 $3% $23% 70 424 35 $23% 10 1108 175 $23% 12 661 110 $23% 5 147 $2% $23% 6 254 150 $19% 10 48 $2%$19% 22 828 50 $17% Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Moore Moore Moore Nat Bk Nor Tel Ja Nor Tel Jy Nor Tel Jy Nor Tel Jy Nor Tel Jy Nor Tel Oc Nor TelOc Nor TelOc Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Norcn Norcn Placer Placer Powr f Powr f Rang Rang Rang Rang Rang Segrm Ja Segrm Ja Segrm Jy Segrm Jy Segrm Jy Segrm Jy Segrm Jy 20 p 22 Vi 22V*p 25 27Va 17 Va 17Vap 20 20 p 2 2 Va 22Vap 30 32 Va 17'/a 22 Va 22Vap 25 25 35 40 p 35 p 5 50 p 45 50 50 p 55 50 50 p 60 p Fb 17 Va Ag 12Vap Ag 15 Ag 15 p Ag 20 p Nv 12Vap Nv 15 59 1066 $2V4$17Vb 15 855 20 $17VB 315 $4% *17% 870 10 $17% 294 5 $17 Ve 148 $2% $17% 386 175 $17 Ve 562 $2 $17% 440 $3% $17% 349125 $17 Ve 261 $4% $17 Ve 188 25 $17% 352 20 $17Ve 33 $3% $17Ve 36 $2 $17% 70 $5 100135 171 $7 289 160 265 $4 41 110 203 35 5 $4Va $50Ve 10 S6 $50Ve 42 $3 $50Ve 91 $2 $50 Ve 186 50 $50% 28 $4% $50Ve 36 $4 Va $50 Ve 2 $10 Va $50 Ve 5100 $14% 20 40 $14% 18 1349 120 $14 Ve 10 432 130 $14% 10 108 $4% $14% 55 70 $14% 313160 $14% 16 102 15 65 117 41 9 17 32 8 22 3 6 5 20 2 7 10 10 4 2 4 6 2 9 23 5 1 5 20 $17% $17 Ve $17 Ve $36 Va $36 Va S 36Va $4% Nv 15 p 11 224 165 $14% Nv 17 Va 23 367 80 $14% Nv 20 p 1 87 $5 Va $14% Ag 22 Va 2 67 $4% $26% Ag 25 2 348 $2% $26% 1 Fb 7 Va 16 39 40 $6 ! Ag 5 9 546110 $6 Nv 5 p 8 133 30 $6 Nv 7 Va 22 1274 25 $6 Nv 10 p 10 18 $4 $6 Sp 12 Va 117 147 140 $12Va Sp 12 Vap 117 161 115 $12Va Fb 12 Va 164 164 40 $10 Nv 10 1 28160 $10 Jy 7 Va 31 2757 45 $7 Jy 7 Vap 61 1346 80 $7 Oc 7 Vap 23 343 105 $7 Oc 10 10 1009 35 $7 Oc 10 p 25 45 $3Ve $7 Jy 22 Va 5 190 20 $20 Ve Jy 25 p 10 22 $5 $20 Ve Oc 25 109 905 40 $20 Ve Segrm Segrm Segrm Segrm Shell C Oc 55 Oc 65 Oc 70 Oc 70 p Ag 17 Va Shell C Ag 17Vap Shell C Nv 17Va Stlco A Ag 20 StlcoA Nv 17Va Stlco A Nv 20 StlcoA Nv 20 p StlcoA Nv 22Va StlcoA Nv 22Vap T-DBkJn 25 p T-D Bk Jn 27Vap T-D Bk Sp 27Vap T-D Bk Sp 30 p T-D Bk De 22Va T-D Bk De 25 p T D Bk De 27Vap Total P Jy 12Va Total P Jy 12Vap Total P Jy 15 Total P Oc 12Va Total P Oc 15 Total P Oc 15 p TrC PL Ag 20 TrC PL Ag 20 p TrC PL Ag 22Va * TrC PL Nv 22Vap Tx Can Jn Tx Can Jn Tx Can Jn Tx Can Jn Tx Can Jn Tx Can Sp Tx Can Sp Tx Can Sp Tx Can De 22Vap Wcoast Jn 12Va Wlkr R Jn 12Va Wlkr R Jn Wlkr R Jn Wlkr R De 20 25 25 p 27 Va 30 p 25 27 Va 35 15 17 Va 17 Va 33 10 16 3 20 20 10 17 176 50 10 100 2 30 30 661 310 30 5 11 5 4 4 10 20 20 94 4 2 24 10 10 10 12 10 23 1 1 28 1 10 60 5 19 147 $3V4$63Ve 31 $4V4$63Ve 20 1426 $4Ve $63Ve 5 970 60 $63Ve 100 1169125 $63 Ve 880 $2% $63 Ve 89 $7 $63Ve 42 55 $63 Ve 156 $3 $63 Ve 257 100 $63 Ve 292 $7V4$63Ve 512 75 $16Va 85 145 $16Va 305 140 $ 16 Va 472 95 $19% 2 $3'/4 $19% 68 145 $19% 84 155 $19% 699 45 $19% 360 $2% $19% 68 115 $24 Va 70 $3Va $24 Va 524 $3% $24 Va 25 $6 $24Va 4 $3Va $24Va 42 180 $24 Va 38 $3'/4 $24Va 955 180 $13 Va 230 65 $13Va 52 1225 60 $13Va 54 1547 $2% $13Va 693 165 $13 Va 25 $2Va $13Va 176 95 $19'/4 94135 $19'/4 538 30 $19'/4 7 $3Va $19'/4 1 $6% $27 Ve 152 $2Ve $27Ve 184 40 $27Ve 151 90 $27 Ve 24 $3% $27Ve 244 $3'/4 $27Ve 413 $2% $27 Ve 25 75 $27Ve 6175 $27 Ve 988 75 $13Ve 7 $4'/4$16% 311175 $16% 22 1424 20 3 301 130 $16% $16% Options sur l’or (Prix en devises américaines) Séries Aug300 Aug 300p Nov 300p Aug 325 Aug 325p Nov 325p Feb325 Feb325p Aug 350 Aug 350p Nov 350 Feb350 Aug 375 Aug 375p Nov 375 Nov 375p Aug 400 Nov 400 Aug 425 Séries Nov300 Nov325 Nov350p Feb350 Aug400p Nov400p Aug425p Int.en Vol.cours Haut 45 42 60 231 37 427 13 124 42 543 3 1324 42 0 2 0 91 909 23 1307 1 1422 20 0 ¦ 21 642 30 348 30 1192 20 1012 5 817 53 441 50 1349 41.00 8.00 13.00 25.00 18.00 22.00 50.00 20.00 12.00 30.50 25.00 39.40 6.80 50.00 16.00 52.40 2.60 10.00 2.00 Bas Ferm.40.00 41.00 8.00 8.00 12.00 12.00 23.50 25.00 15.00 17.00 19.00 22.00 46.00 50.00 20.00 20.00 11.00 12.00 29.00 30.00 25.00 25.00 39.40 39.40 5.10 6.00 48.00 50.00 14.50 14.50 52.40 52.40 2.60 2.60 8.00 10.00 2.00 2.00 Non transigées Int.en cours 575 15 511 0 1 97 3 Offre 47.00 33.00 33.00 31.00 71.00 71.00 96.00 Dem.50.00 36.00 36.00 35.00 75.00 75.00 100.00 Marché à terme Les cours ont fléchi hier dans le marché canadien des obligations.Le court terme était inchangé.Le moyen terme a perdu un huitième de point et le long terme un demi-point.Les obligations des provinces et des sociétés ont baissé d’un,x]uart de point L’argent au jour le jour commandait un intérêt de 17.5 pour cent Les bons du trésor à trois mois rapportaient en moyenne 15.18 pour cent au lieu de 15.07 la semaine dernière, et ceux à six mois 15.14 pc au lieu de 15.07.Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé hier en hausse de 3-10 et cotait $1.2410 contre la devise canadienne.La livre sterling a gagné 3-5 à $2 2313 Le dollar canadien a perdu 1-5 à $0.8058 mais la livre a gagné 1-20 à $1.7980.lïéKICHflliailiaiK AGF Group Amer Grwth 9.58 Cdn Gas Egy 5.28 Cdn Sec Gth 9.79 Cdn Trusteed 3.74 Corp Invest 6.76 Corp Inv Stk 3.34 Gwth Equity 3.95 Japan 5.05 nMMF 14.88 10.00 Option Equity 4.25 Special 5.23 Bolton Tremblay Cda Cumul 9.77 , Income Fund 9.25 Internatnl 11.58 MnyFd 14.42 1.00 Pld Resourcs 8.91 Taurus 17.12 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.44 Banner Fnd 5.09 CIF 4.78 CIF Income 8.32 Central Group yCam Growth 5.64 yCompound 9.37 yDividend 10.14 yFund 4000 5.06 ylntl Energy 2.34 ylntl Grwth 6.68 ylntl Income 4.02 yNat Res Gth 5.59 yNorthn Egy 4.36 y Revenue Gth 4.26 yUnivest 5.70 CSA Mgmt Gr Goldfund 3.00 Goldtrust 3.23 Confed Group Dolphin Eqty 4.65 yDolphin Mtg 4.82 Cundill Group ySecurity 7.72 Value 7.51 Dynamic Group ynDyn Amer 5.89 ynDyn Fund 11 06 ynDyn Incom 5.05 Eaton Bay Group Commwlth 5.41 Dividend 4.35 Growth 7.28 Income 3.25 Internatnl 7.16 Mortgage 9.57 Viking 7.35 Guaranty Trust Gr ynlnv Equity 11.39 ynlnv Income 3.67 ynMortgage 9.95 Guardian Group Enterprise .90 Grouped Inc 4.95 Gwth Fund 23.33 North Amer 5.89 Mutual Acu 4.12 STMny 14.19 10.24 World Equity 4.94 Investors Group yBond 3.71 yDividend 6.23 yGrowth.5.86 ylnternatl 9.36 yJapan 13.69 yMortgage 4.51 yMutual 5.28 yProvidt Stk 6.72 yRetiremnt 9.67 ynJonesHewrd3.72 Managed Gth 5.57 Montreal Trust Gr ynEquity 18 86 ynlncome 6.59 ynlnternal 11.42 ynMortgage 9.46 Principal Gr yCollective 1100 yGrowth 5.18 yVenture 6.95 yBond 2.50 Prudential Gr Growth 5.82 Income 4.39 ySask Dev Fd 3.79 Sterling Group Equity 5.15 yMortgage 4.75 Templeton Gth 8.24 Trimark Group Trimark 5.18 Trimark Cdn 4.34 United Bond Share RoyFund 7.67 RoyFund Inc 4.45 Universal Group American 6.22 Equity 13.92 Income 3.60 Japan 4.82 Resource 4.44 Non-Members nAltamira Fd 5.87 A$soc Inv 7.19 yBeaucanagx 5.13 Canagex Gr yHypotheq 9.50 yObligatns 7.66 yCapital Gwth 5.56 nCapstone 4.62 Co-op Trust Gr ynCT Mutual 14.30 ynGrowth 6.54 ynLandmk 12.38 Desjardins Gr yActions 10.94 yHypotheq 4.00 ylnternatnl 11.27 yObligatns 3.76 nySpec 8 31 Dixon, Krog Gr Dixon, Krog 9.89 D K Inti 12.98 Heritage 3.13 yDomequity 10.30 yDominCompll.52 Executv Inti .95 nFst Cdn Mtg 9.92 nFiscon Fnd 5,08 Harvard 9.73 Industrial Gr Indust Amer 3.35 Indust Div 4.95 Indust Eq 8.25 Indust Gwth 5.71 Indust Incom 7,11 Indust Pens 2.30 Mack Eqty 1.31 Mack Mtg Inc .94 yMaritime Eq 3.43 Marlborough 6.89 yMD Growth 5 04 nNatrusco 17.53 NW Group yCanadian 5.39 yEquity 14.13 Pemberton Gr nPacific Div 5.61 nPacific Ret 4.62 nPacific US 4.32 PHN Group yBond 7.70 yCanadian 9.24 yDiv Income 9.37 yFund 18.21 y Pooled 24.12 nyRRSP 18 36 PMF Managmnt nPension Mu 8.33 nXanadu Fd 6.20 Prêt et Revenu Gr yAmerican 13.29 yCanadian 6.36 /Fonds H 4.56 yRetraite 9.61 Syncrovest 5.53 yTradex 3.91 Trans-Canada Gr A 4.17 B 59.80 C 11.13 United Group Accumula 5.53 Accumula R 5.56 American 2 60 Cont Mortg 5.06 Security 3.81 Venture 5.44 Venture Ret 6.10 nyWaltaine 32 77 Western Gwth 3.82 U.S.Funds (Not Available in Canada) Dreyfus Group ylnc 12.70 ylnternatnl 24 08 Fid Trend 25 28 Keystone Gr Cus K-2 5.55 Cus S-l 14.97 Cus S-4 4.78 Lex Rsrch 14,00 Manhatn 3.81 One Wm St 14.59 Oppenhmr 6.63 Putnam 9.80 Tech 10.06 Le Devoir, vendredi 28 mai 1982 ¦ 15 R»I«IDiy Ligue Nord-Américaine Mercredi Montréal 2, Seattle 1 F.-Lauderdale 2, Edmonton 1 San Jose 1, Portland 0 Samedi Seattle à Jacksonville Edmonton é Tampa Bay Fort Lauderdale à Tulsa San Jose à San Diego Portland à Vancouver LIGUE NORD-AMÉRICAINE Section Est Pl S P bp bc pb pte 9 2 26 15 25 77 .12 8 4 22 16 19 67 5 5 13 9 11 43 Section Sud 7 12 20 12 24 .12 8 4 26 21 24 70 4 5 16 17 16 40 .11 4 7 15 23 14 38 .9 3 Section Ouest 6 14 19 14 32 6 4 17 13 12 46 .10 5 5 15 15 13 41 .9 5 4 13 13 10 36 .9 4 5 12 18 10 32 .8 4 4 13 9 9 29 2 7 12 17 10 20 SEATTLE .(Six points sont sccordés pour uns victoire sn temps régulier ou en prolongation, quatre points pour une victoire en confrontation Un point boni pour chaque but compté Jusqu'à un maximum de trois par match.Aucun point boni pour un but en prolongation ou en confrontation.) lifiVIXifilli Ligue Nationale Mercredi Montréal 4, Houston 0 St-Louis 8, San Francisco 4 Cincinnati 2, Philadelphie 0 New York 6, Atlanta 4 Chicago 5, San Diego 3 Los Angeles 3, Pittsburgh 2 Hier Aucun match à l'affiche Aujourd'hui Los Angeles, Welch (5-2) à Chicago, Martz (5-3), 14 h 35 Cincinnati, Pastore (4-4) à Montréal, Sanderson (4-3), 19 h 35 San Francisco, Lasky (3-2) è Pittsburgh, Candelaria (1-2), 19 h 35 Houston, Ryan (3-6) à New York, Jones (6-2), 20 h 05 Atlanta, Niekro (2-1) à Philadelphie, Ruthven (3-3), 20 h 05 San Diego, Eichelberger (4-5) à St-Louis, Forsch (5-1), 20 h 35 Les meneurs pb CS moy.Thompson, Pgh .143 50 .350 Jones, SD .146 51 349 Bailor, NY .80 27 .338 Wohlford, SF .75 25 333 Guerrero, LA .166 54 .325 Wiggins, SD .83 27 .325 Moreland, Chi .168 54 .321 Wilson, NY .183 58 .317 Lo.Smith, StL .182 57 .313 Dawson, Mtl .165 51 .310 Circuits: Mu rphy, Atlanta, Les frappeurs cc pp moy.0 3 .227 8 23 16 22 1 0 1 0 4 24 10 12 1 20 7 14; Dawson, 10; Francona, Oliver .278 .226 .310 .271 .000 .300 .111 .350 .301 306 .189 .057 .275 .222 pb es Blackwell.22 5 Carter.126 35 Cromartie 146 33 Dawson.165 51 Francona.59 16 Gulden.1 0 Mills .20 6 Milner .9 1 Norman .20 7 Oliver.153 46 Raines .160 49 Speier .127 24 laveras .35 2 Wallach .138 38 White .36 8 Buts volés: Raines, Carter et Cromartie, 2; et Wallach, 1.Les lanceurs g-p ml pm rab mpm Burris.0-7 43.2 27 16 5.56 Fryman.2-1 17.1 3 7 1.58 Gullickson____3-3 59.0 31 43 4.73 James .0-0 9.0 6 11 6.00 Lea.2-2 41.0 11 24 2.41 Palmer.1-0 6.0 1 4 1.33- Reardon.2-0 25.1 3 1 5 1.07 Rogers.6-3 72.1 14 53 1.75 Sanderson .4-3 57.2 15 33 2.36 Smith.0-0 15.3 5 6 2.94 Victoires sauvegardées: Reardon, 7; Fryman.4; Smith, 1, 14; Kingman, New York, 13.Points produits: Murphy, Atl.„ 39; Kingman, NY, 37.Buts volés: Moreno, Pittsburgh, 24; Dernier, Philadelphie, 23.Ligue Américaine Mercredi Toronto 7, New York 0 Texas 5, Baltimore 3 Chicago 7, Kansas City 5 Oakland 7, Milwaukee 2 Cleveland 2, Minnesota 1 Seattle 4, Detroit 2 Hier Baltimore au Texas Milwaukee en Californie Boston à Seattle Aujourd’hui Toronto, Leal (3-2) à Baltimore, McGregor (6-3) ou Flanagan (2-4), 19 h 35.Chicago, Trout (4-3) à Cleveland, Denny (2-5), 19 h 35 Kansas City, Frost (4-3) au Texas, Hough (3-3), 20 h 05 New York, Guidry (7-1) au Minnesota, Castillo (2-2), 20 h 35 Milwaukee.Caldwell (2-4) en Californie, Zahn (5-2), 22 h 30 Detroit, Petry (4-3) à Oakland, Langford (3-6), 22 h 35 Boston, Eckersley (5-3) à Seattle, Bannister (5-2), 22 h 35 Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb es moy.Harrah, Cle .156 63 .404 Bonnell.Tor - 102 41 .402 McBride, Cle.82 31 .378 Lonenstein, Bait ,.83 29 .349 Wilson, KC.75 26 .347 Upshaw, Tor .144 49 .340 Cooper, Mil.160 54 .338 Murray, Bal.104 35 .337 Gedman, Bos .97 32 .330 Herndon, Det .158 52 .329 Circuits: Thornton, Cleveland, 12; Roenicke, Baltimore, 12; Lowenstein, Baltimore, 10; Hrbek, Minnesota, 10.Points produits: Thorton, Cleveland, 40; McRae, Kansas City, 37; Luzinski, Chicago, 37.Buts volés: Henderson, Oakland, 45; LeFlore, Chicago, 15, LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.ST-LOUIS 28 17 .622 NEW YORK 25 19 .568 2Vi MONTRÉAL 22 19 .537 4 PHILADELPHIE 22 21 .512 5 CHICAGO 19 26 .422 9 PITTSBURGH 17 Section Ouest 24 .415 9 ATLANTA '.27 17 .614 SAN DIEGO 23 19 .548 3 LOS ANGELES 23 22 .511 4Vü HOUSTON 19 26 .422 8Vî CINCINNATI 18 25 .419 8V2 SAN FRANCISCO 19 27 LIGUE AMÉRICAINE Section Est .413 9 g P moy.diff.BOSTON 28 14 .667 DETROIT 25 16 .610 2'/i NEW YORK 21 20 .512 6'/ü MILWAUKEE 20 21 .488 7Vi BALTIMORE 20 22 .476 8 CLEVELAND 19 23 .452 9 TORONTO 18 Section Ouest 25 .419 10'/* CHICAGO 28 14 .667 CALIFORNIE 29 15’.659 KANSAS CITY 23 19 .548 5 OAKLAND 22 23 .489 7'/* SEATTLE 21 25 .457 9 TEXAS 12 26 .316 14 MINNESOTA 12 35 .255 18 V* CARTES D AFFAIRES VERMETTE, DUNTON, RUSKO.De WEVER.CARON & RAINVILLE Avocats Suite 2104, Tour de la Bourse 800, Square Victoria Montréal, Canada H4Z 1H1 Téléphone: (514) 886-6743 Clermont Vermette, c.r JaimeW Dunton JohnCiaccia MAN MPJRusko.cr Marc de Wever Jean-Pierre Saintonge, M A N.Michel Caron Jean-Jacques Rainville Robert Caron Joël Mercier Réjean Rioux Pierre Bourbeau Emilien Brais, c.r — conseil DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 125 3 ave McGill College Suite 800 MONTRÉAL - 866-8621 MACHINE ,, A ECRIRE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE rOLIVETTI PRAXIS 35 10-12-15 lettres au pouce.Dispositif de correction.Élément d'écriture (marguerite) et cartouche-ruban interchangeables.CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 av.du Parc, Montréal 270-1141 MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DECORA TEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS D INTÉRIEURS 878-3846 266 Ml, St-Paul, Vtau* Montréal ASSOCIATES Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur 1514, Docteur Penfleld Montréal H3G 1X5 Tél.(514)934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 Selon la commission d’enquête de la FISA Gilles Villeneuve a commis une erreur de pilotage à Zolder MONACO (API — L'accident qui a coûté la vie au pilote automobile québécois Gilles Villeneuve le 8 mai dernier à Zolder.en Belgique, est dû à une erreur de pilotage, a révélé hier la Fédération internationale de sport automobile (FISAi par un communiqué.Une réunion de la commission d enouête de la FISA, mise en place par son président, a eu lieu le 21 mai a Monaco.La commission d’enquête a étudié tous les renseignements dont elle disposait (écrits, verbaux, vidéo et photographies» concernant l’accident impliquant Gilles Ville-neuve et Jochen Mass.«La cause de l'accident a été attribuée à une erreur de pilotage de la part de Gilles Ville-neuve.La responsabilité de Jochen Mass a été totalement dégagée», affirme le communiqué.L'autopsie a révélé que le décès de Gilles Villeneuve était dû à une fracture atloido-xoidienne.une dislocation du coup et aux blessures en traction de la partie inférieure de la boîte crânienne et de la colonne vertébrale.L'enquête se poursuit dans le domaine technique.Elle a également établi «la rapidité et l'efficacité de l'action du directeur de course, du service médical, des servi- ces de secours, des commissaires et de l'organisation du circuit».Sur le plan technique, il a été note oue: «La cellule de survie de la Ferrari No 27 a rempli son rôle, vu la vitesse élevée et l'énergie en découlant».La commission d'enquête a demandé que des mesures soient prises «immédiatement afin de réduire les risques présentés par les pneus de qualification» et que des «recherches soient poursuivies dans le domaine de U sécurité et que les règlements de sécurité soient appliqués dans toutes les disciplines du sport automobile».Elle a également demandé que «tous les efforts soient poursuivis pour améliorer et appliquer les règlements concernant les appuie-tête les ceintures de securité et leurs fixations».MM.J.Barrabino (RCM).Belien (directeur du circuit de Zolder) G.Cadringher (ingénieur FISA), J.Corsmit (commissaire sportif à Zolder), Y.Léon ( secrétaire général de la FISA).D Ongaro (délégué sécurité FISA), Dr Suy (responsable des services médicaux à Zolder), D.Watdron (coordinateur FISA) et le Pr.S Watkins (délégué médical FISA, président de la commission médicale de la FISA), assistaient à cette réunion.Fanning devra-t-il imposer un couvre-feu à ses joueurs?par Richard Milo C’est à n'y rien comprendre, là aussi.Incapables depuis leurs débuts de présenter une moyenne de victoires et défaites supérieure à .500 à l'étranger, voilà que nos Expos affichent un rendement de 14-6 en saison 1982.En revanche, leur fiche à domicile est de 8-13, en raison notamment de leur dernier séjour de 4-10, du 6 au 19 mai.Depuis, les Expos ont remporté six victoires consécutives à l'étranger, égalant ainsi une marque d'équipe.Et ils ont maintenant blanchi l’adversaire à quatre reprises «sur la route» depuis le début de la saison à la suite de la brillante performance de Charlie Lea contre les Astros, mercredi.Que se passe-t-il?Peut-être faut-il à nouveau remonter au congédiement de Dick Williams, un certain 8 septembre.Le président John McHale avait alors indiqué qu'il exigeait plus d'autorité et de discipline de son gérant, estimant que l’équipe ne jouait pas du bon baseball à l'étranger.Du moins pas le même baseball qu’à Montréal Les chiffres parlent d’eux-mêmes.À domicile, au cours des trois dernières années, les Expos ont présenté des fiches de 38-18, 51-29 et 56-25 depuis 1979.À l’étranger, 22-30, 39-43 et 39-40 en 1979, la seule saison où ils sont venus près de jouer pour une moyenne de .500 à l'extérieur de Montréal.McHale n’avait donc pas tort.Une fois de plus.Et les Expos devraient, selon toute logique, renouer avec le succès à domicile en entreprenant, ce soir, une sérië de six matchs contre les Reds de Cincinnati et les Astros de Houston.Les deux équipes qu'ils viennent de battre facilement en jouant du baseball impeccable, loin des chuchotements malveillants de la foule du Stade olympique à l’égard de Jim Fanning, notre gérant.Fanning n’a pas quitté le bateau malgré des trous évidents dans l’armature.Mais depuis, la défensive a colmaté certaines brèches.Tim Raines, au deuxième but.apprend avec succès les rudiments du métier.À l’attaque, Andre Dawson a tonné a Houston, et les lanceurs ont retrouvé leur aplomb.À leurs six derniers matchs, les Expos n’ont donné que cinq points, conservant une incroyable moyenne de point mérité de 0.82.En deux matchs, Charlie Lea n’a concédé qu’un seul point et trois coups sûrs en 17 manches à l’adversaire, de quoi mériter considération lors du prochain scrutin des chroniqueurs de baseball autorisés à choisir le joueur du mois.Mercredi, Lea n’a donné qu un coup sûr en neuf manches, et il n'a fait face qu’à 28 frappeurs pendant son séjour au monticule.On se souviendra qu'il avait réussi une partie sans point ni coup sûr le 10 mai 1981.contre les Giants de San Francisco, mais qu’il a ensuite éprouvé des malaises à l'épaule droite au retour au travail, en août.Au point qu’à l’entraînement, il a dû batailler pour l’obtention d'un poste.Trêve d’éloges! Les Expos doivent maintenant regagner leur public dès ce soir.Leurs déboires lors du dernier séjour à domicile ont laissé plus d’un partisan perplexe.Jamais n'avait-on vu autant d'erreurs mentales, si peu d’enthousiasme au Stade olympique.Faudra-il que Fanning impose un couvre-feu.Vendus au propriétaire des Astros Les Rockies au Meadowlands NEW YORK (CP) - Les Rockies du Colorado ont été vendus hier à un groupe ayant à sa tête John McMullen, l'actionnaire majoritaire des Astros de Houston, de la Ligue nationale de baseball, et les gouverneurs de la Ligue nationale de hockey ont accepté le transfert de la concession de' Denver au New Jersey.Les détails de l’entente n’ont pas été dévoilés.«Je suis heureux que l'é- quipe ne soit pas démembree même si, personnellement, il s’agit d’un triste jour pour moi.a déclaré Peter Gilbert qui n’a pas réussi à implanter le hockey à Denver.Je souhaite bonne chance à McMullen.«Je vais maintenant consacrer mon temps à mes affaires ainsi qu’à ma famille, a-t-il ajouté.Les quatre derniers mois ont été particulièrement éprouvants.Je suis soulagé que le problème soit enfin réglé.» Gilbert estime avoir perdu $4 millions.McMullen, un homme d'affaires engagé dans la construction de navires, a ses bureaux à New York et demeurent dans le nord du New Jersey, à quelques milles seulement du Meadollands, à East Rutherford.La vente et le transfert des Rockies supposent un réaménagement des sections.Les Nanne fera l’impossible pour obtenir Brian Bellows KITCHENER, Ontario (PC) — Si Lou Nanne parvient à ses fins, Brian Bellows évoluera avec les North Stars du Minnesota la saison prochaine.Nanne a admis hier qu’il tentait «désespérément» d'acquérir les services de Bellows, qui est considéré le meilleur junior au Canada par le service de dépistage de la LNH.Nanne a entrepris récemment des négociations avec les Bruins de Boston pour obtenir le droit de repêcner le jeune ailier droit âge de 17 ans, qui a conduit les Rangers de Kitchener, de la ligue junior de l’Ontario, à la conquête de la coupe Memorial il y a deux semaines Les Bruins seront les premiers à s’exécuter lors du repêchage des joueurs juniors, le 9 juin prochain, à Montréal.Ils ont obtenu ce droit des Rockies du Colorado en leur échangeant Dwight Foster, la saison dernière.Les North Stars ont pour leur part obtenu le choix numéro 2 en effectuant une transaction avec les Red Wings de Detroit.Harry Sinden, le directeur gérant des Bruins, a déjà déclaré que Boston pourrait bien repêcher un défenseur (probablement Gary Nylund, des Winter Hawks de Portland) au lieu de Bellows.«Nous n'avons pas discuté de cette possibilité sérieusement, mais il est possible que les Bruins agissent de la sorte», a dit Nanne, hier.Nanne a précisé qu’il avait offert un ailier aux Bruins (Steve Christoff) si ces derniers renoncent à Bellows.Si Sinden décide effectivement de repêcher un défenseur plutôt que Bellows, les Bruins obtiendront ainsi un joueur gratuitement.«Je sais que les Bruins ont besoin d’un défenseur, surtout qu’ils ignorent si Brad Park (qui aura 34 ans en juillet) jouera encore longtemps.Pour notre part, notre priorité est de repêcher un ailier droit, a révélé Nanne.«Nous devons en obtenir un à tout prix, a poursuivi le directeur général des North P fr F* Rockies ignorent toujours dans quelle section ils joueront, mais il est déjà certain qu’ils quitteront la division Connie Smythe.Pour combler le départ des Rockies, les gouverneurs ont décidé de transférer les Jets de Winnipeg de la section Norris à la section Smithe.Les Jets seront cependant dédommagés pour combler l’augmentation des dépenses de transport.«C’est difficile pour nous de changer de section mais nous avons modifié notre position à la suite des concessions qui ont été faites de part et d’autre», a indiqué le directeur général des Jets, John Ferguson.Selon certains, les Rockies seraient dans la section trick où ils rejoindraient Islanders et les Rangers New York, les Flyers de Phi ladelphie, les Capitals de Washington et les Penguins de Pittsburgh.Ferguson a admis que les Jets recevront un dédommagement monétaire.Aussi, les Jets ont obtenu la permission de disputer deux matchs à Los Angeles au cours d’un même voyage afin de réduire les frais de transport.Les Jets rejoignent ainsi trois autres équipes canadiennes, Edmonton, Vancouver et Calgary, ainsi que les Kings Los Angeles oans la divisi Smythe.L’aréna de Meadowlands, qui a coûté plus de $80 millions, a ouvert ses portes le 2 juillet dernier.Elle compte 19,000 sièges pour le hockey.Robert Mulcany, directeur du bureau de direction du complexe, a révélé que son bureau a déjà compilé une liste de 7.000 personnes désirant obtenir des billets pour les matches de la LNH aux Meadowlands.Pa- les de V ^ division Des médecins comme les aime Jacques Parizeau par Richard Milo C’est Jacques Parizeau qui sera content, lui qui vient d'imposer un gel des tarifs des médecins jusqu'au 1er juin 1983 Dimanche, pas moins de 45 médecins travailleront bénévolement lors du quatrième Marathon international de Montréal, ayant accepté d'oeuvrer gratuitement lors de l'épreuve à laquelle participeront 12,000 coureurs Ils seront en fonction dans rhôpital de campagne ou encore dans les huit postes de secours situés à des endroits stratégiques le long du parcours de 42 kilomètres dans les rues de Montréal.Ces médecins bénévoles feront partie de l'équipe médicale du Marathon de Montréal, sous la direction au Dr François Croteau, un autre bénévole qui participe présentement à un congrès sur la médecine sportive au Minnesota Au total, le service médical comprendra 300 personnes, des médecins, 60 infirmières.45 physiothérapeutes, 23 podiatres, ainsi que du personnel de soutien dans les postes d'observation et a l'hôpital aménagé dans le pavillon du Mexique à ITle Sainte-Helène.De ce nombre, un seul employé est rémunéré.Il s’agit de Ghyslaine Bélanger, la «conscience du Dr Croteau», dit le directeur général de l’événement, Tony Attanasio Elle est à l'emploi du Marathon de Montréal pendant les semaines précédant l’épreuve, pour voir à l’organisation du service médical pendant que le Dr Croteau gagne sa vie! Théoriquement, les 12,000 inscrits au Marathon de cette année pourront courir en paix Des surveillants, munis de walkie-talkie, auront pour mission de rapporter immédiatement à l’un des postes de secours toute défaillance ou blessure.S’il y a lieu, une ambulance transportera le «malade» au poste le plus près.Et ensuite, dans les cas graves, à l’hôpital de campagne aménagé spécialement pour l’événement.Le Dr Croteau dirigera une équipe médicale complète, formée de cardiologues, d’anasthésistes, d’orthopédistes, de néphrologues, de gynécologues et même de pédiatres, même si, pour la première fois, aucun coureur de 16 ans et moins ne sera admis à la ligne de départ sur le pont Jacques-Cartier.Par le passé, l’expérience a démontré qu’environ 10 pour cent des coureurs profitent d’une assistance médicale quelconque pendant et après le Marathon de Montréal Deux postes sont particulièrement occupés.Celui du 21 kilomètres, au demi-marathon, en face du Complexe Desjardins, et celui du 30 kilomètres, après l’Autoroute Bonaventure, à l’Habitat 67.Là-bas, il y aura quatre médecins de garde, puisque ce poste est situé près du «mur», la barrière psychologique que doit vaincre le marathonien pour compléter l’épreuve, surtout, dit-on, que les coureurs doivent se produire en solitaire sur l’autoroute, sans Tappui du public dont les encouragements poussent souvent l'athlète à se dépasser malgré la chaleur, la fatigue, les ampoules, les crampes, la désydratation.Personne n’y échappe.Amateurs comme professionnels.Il peut d'ailleurs arriver qu’un coureur s’effondre de fatigue dans les minutes qui suivent l’épreuve, au moment même des retrouvailles et de la fête.Aussi le service médical déléguera 39 personnes en mission d’observation près l’épreuve.D’autres bénévoles! Pour le président, Serge Arsenault, le Marathon de Montréal doit ses succès au bénévolat.C’est ce qui le distingue des autres marathons courus à travers le monde, c’est ce qui en fait l’un des mieux organisés et des mieux cotés parmi les coureurs de réputation internationale.Hier, les Polonais sont finalement arrivés à Montréal, après un voyage de 15 heures.Et malgré la fatigue, ils se sont aussitôt mis à l’entrainement en vue de l'épreuve après s’être inscrits au quartier général du comité organisateur, au Centre Sheraton de la rue Dorchester.Les Italiens, qui devaient se présenter en soirée, les rejoindront à l’entraînement dès ce matin.¦ Jean-Yvon Houle, de l’Office de la langue française, apporte les précisions suivantes au sujet des Concordes.Contrairement à Canadien, Concorde se multiplie difficilement, étant un mot abstrait.Au pluriel, il s’agit d’un contre-sens.Et il nous recommande de ne pas l’écrire, préférant plutôt qu’on appelle l’équipe de football de Montréal, Le club Concorde.La question était plus facile à poser qu'à résoudre et les délibérations ont dure pendant quelque temps, a-t-il dit.Une suggestion pourquoi pas les Concordiens, puisqu’il faudra s’y résoudre.Mais Vive les Rapides! Connors, Vilas et Noah expéditifs PARIS (AFP) - Roland-Garros est toujours dans Tat-tente de la grosse surprise.Les favoris ont pris un malin plaisir hier à expédier rapidement les affaires courantes, à l’exemple de l’Américain Jimmy Connors, de l’Argentin Guillermo Vilas ou du Français Yannick Noah.En fin de compte, c’est le Tchécoslovaque Ivan Lendl, numéro deux du tournoi, qui a souffert le plus pour venir à bout du Français Thierry Tu-lasne.Lendl a dû bataiP’ ( pendant 3 h 30 pour venir bout, en deux temps — le match avait été arrêté par la nuit mercredi soir au troisième set — du Français, qu’il pourrait re- • trouver en coupe Davis, en juillet à Paris.Le Tchécoslovaque Ta emporté en trois sets extrêmement serrés, 7-6, 7-5 et 7-6, et rencontrera au tour suivant l’Indien Ramesh Krishnan, capable du meilleur comme du pire, et facile vainqueur hier du jeune Suédois Per Hjer-quist.Connors, tête de série numéro un, et Vilas, numéro quatre, mais deux fois vainqueur de Lendl cette saison sur terre battue, ont été beaucoup plus expéditifs.L Américain, qui ne se ressent plus du tout de sa blessure a la cheville, n’a concédé que quatre jeux à un autre Suédois, Jan Gunarsson (6-1, 6-0 et 6-2), et il a fallu un peu plus d’une heure à l’Argentin pour l’emporter sur TEquato-rien Jairo Velasco (6-1, 6-2 et 6-1).Noah, grâce à son service bien réglé, a exécuté en 1 h 20 l’Américain Terry Noor (30 ans), pourtant un spécialiste des surfaces rapides.Le Français, malgré des problèmes de concentration, s’est imposé en trois sets, 6-0, 6-3 et 6-1.Dans le simple dames également, les grandes favorites ont passé le tour sans encombre.Brian Bellows, qui a conduit les Rangers de Kitchener à la conquête de la coupe Memorial, pourrait porter les couleurs des North Stars du Minnesota la saison prochaine si Lou Nanne parvient à s’entendre avec Harry Sinden, son homologue chez les Bruins de Boston.(Photolaser CP) Stars.Nous n’en comptons que quatre dans notre alignement présentement et aucun dans nos clubs mineurs.Et des quatre que nous avons, (Al) MacAdam et (Kent-Erik) Anderson ne sont plus des jeunesses.» Anderson a 31 ans et MacAdam 30 ans.Les autres ailiers droits du Minnesota sont Dino Ciccarelli, 21 ans, et Christoff, 24 ans.Si Nanne ne peut mettre le grapin sur Bellows, il sélectionnera probablement Ny- lund ou le défenseur Gord Kluzak, des Big Horns de Billings, de la ligue de l’Ouest.LE DEVOIR POUR UN ABONNEMENT À DOMICILE 844-336t Découvrez la sélection de vêtements sport et autres articles de plein-air pour la randonnée, le canot et l'escalade ^Blacks CAMPING INTERNATIONAL 3525 chemin Reine Marie au coin rue Gatineau 739-4451 heures lundi - mercredi 9 h 30 -18 h jeudi-vendredi 9 h 30-21 h samedi 9 h -17 h 16B Montréal, vendredi 28 mai 1982 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur: le 10 janvier 1910 Jean-Louis Boy Rédactrice en chef Rédacteurs en chef ad)omts Lise Bissonnette Jean Francoeur.Jean-Pierre Proulx Directeurs de I information: Trésorier: Directeur de la publicité Pierre Loignon Bernard Larocque Marcel Payette Gilbert Brunet Le pape en Angleterre JEAN-PAUL II descend aujourd’hui en Grande-Bretagne.Ce voyage qui devait avant tout avoir un caractère oecuménique et pastoral prend soudainement une tournure politique II était annoncé depuis septembre 1980 On ne pouvait évidemment pas prévoir.à cette épopue.la guerre des Falklands Le pape, on le sait, a songé à remettre son voyage mais s'il y avait renoncé, c’eut été admettre implicitement que des contingences politiques l’obligaient à reléguer au second plan sa mission religieuse C'eut été aussi donner l’impression de prendre parti pour l’Argentine ou, à tout le moins, d’infliger un revers diplomatique aux Anglais.Le pape a su éviter ces écueils.La diplomatie vati-cane a trouvé la solution: le pape a annulé ses rencontres avec les personnalités politiques.Il verra certes Elizabeth mais seulement en tant que chef de 1’ Église d’Angleterre Puis, le 10 ou le 11 juin, il se rendra en Argentine Tout cela est fort habile Des chrétiens regretteront que le pape doive se livrer à de telles contorsions diplomatiques.En réalité, il n’a pas le choix À travers les siècles, la papauté s’est donne les outils qui sont propres au pouvoir politique.Le pape est le chef d’un Etat.Le Vatican sollicite la reconnaissance des autres États et il n’y a guère de pays qui, directement ou indirectement, selon la conjoncture, ne recherchent pas la caution morale du Saint-Siège.Celui-ci possède en outre un corps diplomatique disséminé à travers le monde et il s’en sert.Le Saint-Siège aurait pu et pourrait encore renoncer à ces outils du pouvoir politique que sont l’État et la diplomatie.Il a jugé que, tout compte fait, le service de l’Évangile serait mieux assuré ainsi.C’est éminemment discutable mais, pour l’instant, il en est ainsi.Il faut plutôt espérer que les deux voyages du pape en Angleterre et en Argentine vont servir la cause de la Fiaix.A ce jour, la médiation des Américains et celle de 'ONU ont toutes deux échoué.Il n’est pas interdit de penser que Jean-Paul II, qui est resté absolument neutre dans le conflit des Malouines, déploiera tous les moyens à sa disposition pour hâter la fin du conflit.Certes, il ne faut pas s’attendre à des gestes spectaculaires, encore que les voyages du pape dans les deux capitales à deux semaines d’intervalle sont en soi des événements inédits.Il faut surtout compter sur la diplomatie vaticane pour faire le travail de rapprochement.C’est une diplomatie bien particulière qui agit dans la plus grande discrétion mais qui agit tout de même.Il se trouve en plus que le Vatican et Londres ont officiellementéchangé des ambassadeurs en janvier dernier pour la première fois depuis la rupture de 1533 au temps d'Henri VIII.Il existe donc maintenant des canaux de communication officiels entre le Saint-Siège, Londres et Buenos Aires.Tout compte fait donc, la décision du pape de se rendre en Angleterre dans ces circonstances difficiles apparaît comme providentielle.¦ ; La portée proprement oecuménique et pastorale du voyage de Jean-Paul II en Angleterre ne saurait d’au- tre part être reléguée au second plan.C’est cependant d’abord l’aspect oecuménique de ce voyage qui retient l’attention L'Église d’Angleterre est séparée de Rome depuis 1534.l’année meme où Jacques Cartier débarquait à Gaspé Cette année là, le pape excommuniait le roi Henri VIII, sa nouvelle épouse Anne Boleyn et l'archevêque de Cantorbéry qui avait béni le mariage Én mars 1966, Paul VI rencontrait à Rome le successeur du même archevêque, le Dr Michael Ramsey Ce fut le début d’un rapprochement entre les deux Églises grâce à la mise sur pied de la commission internationale anglicane-catholique romaine dont le rapport final a été publié le 31 mars dernier.On y a étudié principalement des questions à propos desquelles les deux Églises se sont particulièrement éloignées au cours des derniers siècles: la doctrine sur l’Eucharistie, le ministère et l’ordination, la nature et l’exercice de l’autorité dans l’Église.La commission a permis des rapprochements importants.Ainsi, elle a reconnu «qu’une primauté universelle sera nécessaire à une Église réunifiée et qu’elle devrait, en toute convenance, être la primauté de l’évêque de Rome».Cette primauté, ajoute-t-on, fait «partie du dessein de Dieu» pour la communauté universelle.Quand on sait comment depuis quatre siècles et demi, la papauté a été honnie en Angleterre, on mesure l’importance du chemin parcouru Dans un style tout à fait romain, la Congrégation pour la doctrine de la foi a cependant fait une critique très vive, du rapport.Certes, a-t-elle reconnu, il s’agit là «d’un notable effort oecuménique et une base utile pour des pas ultérieurs sur la voie de la réconciliation».Mais, ajoute-t-elle immédiatement, le rapport «ne constitue pas cependant encore un accord substantiel et explicite sur des éléments essentiels de la foi catholique».Bref, on a le net sentiment en lisant le document romain que l’unité se fera le jour où les anglicans accepteront de signer le catalogue des dogmes catholi- aues dont on en trouve des versions très complètes ans les bibliothèques de théologie.Rome, c’est bien connu, attache une importance primordiale aux formulations dogmatiques; les anglicans, fort peu.Compte tenu de la réaction romaine, il ne faudrait pas s’étonner que dorénavant ces derniers mettent peu d’empressement à poursuivre le dialogue sur cette base-là.Certes, sachant qu’ils allaient accueillir le pape, les anglicans, en gens polis, n’ont pas encore réagi au document de la congrégation romaine.Jean-Paul II sera même reçu chaleureusement dans la célèbre cathédrale de Cantorbéry, celle-là même où se sont déroulés les événements qui ont vu se consommer la rupture avec Rome.Il y a cinquante ans, c’était entre 1921 et 1926, le cardinal Mercier et Lord Halifax avaient entrepris une première tentative de dialogue.Elle échoua.L’enjeu du voyage de Jean-Paul II, c’est que cette fois, malgré la raideur romaine, le dialogue se poursuive.Jean-Pierre PROULX Steinberg est de notre côté ; Sans annoncer de décision de la part ciu gouvernement, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M Rodrigue Riron, a laissé entendre que la demande de Steinberg de vendre du vin dans ses Jnagasins serait rejetée.Dans ses explications, le ministre semble reprendre |es arguments de l’Association des détaillants en alimentation au Québec (ADA), oui redoutent un simple déplacement de la clientèle, sans grand avantage pour l’État et le public.En comparant les thèses en presence et les données sur lesquelles elles s’appuient, le fnoins qu’on puisse dire c’est que la présente discrimination contre les chaînes Comme Steinberg ne repose pas sur des raisons sérieuses et péremptoires.* En effet, les statistiques disponibles démontrent que la vente de vin dans les épiceries ne fait vivre aucun de ces com-fnerces, et que ce ne sont pas les petits magasins et les modestes dépanneurs qui en écoulent le plus, mais les magasins ayant un plus fort volume de vente et qui, comme par hasard, sont souvent regroupés dans des groupes concurrents de Steinberg.Au nom de la concurrence en alimentation, ces associations veulent garder contre Steinberg un avantage a caractère oligopolistique que ni le service du public ni l’intérêt de l’État ne commandent.Un sondage invoqué l’an dernier par l’ADA est à cet égard révélateur.Dans une proportion de 69%, des clients de supermarchés se disaient défavorables à l’idée de pouvoir se procurer leur vin au même endroit que le reste de leurs aliments.Une minorité.25%, s’y opposait, au motif que cela pourrait nuire aux dépanneurs.Or, on peut se demander quelle aurait été la réponse de ces clients s’ils avaient su que le dépanneur ne pèse pas bien lourd dans la guerre des présentoirs de la Société des alcools! Les «indépendants», qui en sont de moins en moins, font valoir que l’emploi sera menacé, que l’industrie québécoise du vin ne tirera pas de nouveau marché avec l’octroi de permis à Stein berg et que même la SAQ pourrait y perdre puisqu'un déplacement de clientèle de ce coté se ferait aux dépens de produits vendus à meilleurs prix dans les magasins de l’Etat.Ces craintes malheureusement ne reposent sur aucune analyse économique le moindrement convaincante.Elles rappellent l'opposition à la vente du vin dans les épiceries, alors que d’aucuns prétendaient que cela allait ruiner la SAQ.ses emplois, et les progrès de la part «québécoise» de ce marché.C’est le contraire qui s’est produit.Rien encore ne permet de croire que de donner un traitement égal à Steinberg va ruiner le commerce déjà établi dans ce secteur de l’alimentation.En l’absence d’une démonstration économique sérieuse, et alors même que «nos» chaînes ne se font pas scrupule de faire concurrence à nos «petits» dépanneurs, on cherche en vain sur quelle base, autre qu’une discrimination purement arbitraire, le gouvernement pourrait refuser la demande de Steinberg.Cette compagnie qui a grandi chez nous ne vient pas faire un «raid» de passage ou un coup d'argent à la faveur de quelque dumping dans le vin Ses supermarchés sont connus et appréciés d'une bonne partie des consommateurs.Cette entreprise paie ses impôts et ne réclame pas plus de subvention gouvernementale que les autres.Alors?M.Rodrigue Biron n’a pas à être le ministre des «bonnes» cnaînes et le surveillant des «mauvaises».La préoccupation qu’il nourrit à l’égard des petites et moyennes entreprises ne le dispense pas de traiter toutes les compagnies sur un pied d’égalité.S’il faut un certain protectionnisme dans ce domaine, n'est-il pas déjà amplement assuré par le monopole que garde sur l’ensemble de la distribution la Société des alcools du Québec?Qui sait: Steinberg qui a déjà montré son dynamisme et son esprit d’organisation pourrait peut-être contribuer a élargir le marché actuel, sinon à relever la qualité des vins vendus aux Québécois.En proportion du volume des ventes, il est vrai que le marché du vin est plus important pour les petits commerces, mais il leur resterait aussi la vente locale de la bière, bien ancrée, trop bien ancrée dans nos habitudes de consommation.À la limite, en invoquant la théorie des droits acquis, on pourrait toujours imposer un quota à Steinberg là où ses ventes de vin feraient présu-mément fermer des dépanneurs du voisinage.Mais ce genre de problème doit être examiné à son mérite et pour l’ampleur véritable qu’il peut représenter, et non être branai comme un épouvantail politique.En somme, même si cela dérange nos habitudes, peut-être le Québec et M.Biron doivent-ils se faire à l’idée que Steinberg est de notre côté! Jean-Claude LECLERC Serge Joyal ministre de.Il est dans ce pays une race imprudente qui levant les yeux vers Ottawa ose encore poser quelques questions.Ainsi, ces derniers temps, des citoyens voire même des députés ont cherché à savoir de quoi Serge Joyal pouvait bien être ministre.L’absence de réponse fut-elle formulée par le chef du gouvernement lui-même permit aux rumeurs les plus injustes de circuler d’un bout à l’autre du pays.Quand les touristes pointent du doigt les voitures ministérielles et font savoir à leurs enfants le nom et les fonctions des occupants, ils sont obligés de conjuguer au passé leurs commentaires quand il s’agit du député de Hochelaga-Maisonneuve.Il fut dit-on candidat à la mairie de Montréal.Il fut de la fameuse lutte des gens de l’air.Il fut la conscience régionale du PLC et le mouton noir du caucus libéral.Devant l’insistance de leur progéniture désireuse d’en savoir davantage, les mères de famille de Truro et les chômeurs de tout le pays en pèlerinage à Ottawa laissent tomber: il est ministre de rien.Les exégètes hésiteront pour qualifier ce mot troublant.Ils nous diront un jour s’il s’agit d’une médisance ou d’une calomnie.Pour rassurer le bon peuple et quelques indiscrets qui s’inquiètent de son mandat ministériel, M.Joyal s’est proclamé lui-même ministre d’Etat aux Affaires québécoises.Voilà ce qu’il ne faut pas faire soi-même au risque d’être désavoué.M.Joyal a tout a fait raison de vouloir faire une preuve.Il est sûrement le dernier à croire qu’il est ministre de rien.Il circule beaucoup au Qué- bec.Il sort même du pays, colloque à Paris il y a quelques mois et plus récemment dejeuner oe presse à New York à l’hôtel Intercontinental.Le ministre, a-t-on rapporté, y a dénoncé la politique économique de l’administration québécoise.Il a dépeint la faillite morale et financière du gouvernement du Québec.Il a ridiculise les relations du Québec avec la France et les États-Unis.Il a détaillé les obstacles qui bloquent les investisserpents étrangers dans la belle province.Dans un gouvernement encore capable d’un minimum de décence, Serge Joyal serait sévèrement blâmé.Il glisserait même de son escabeau ministeriel.Peut-on imaginer un secrétaire d’Etat américain profitant des difficultés financières d’un grand État américain, New York par exemple, pour frapper sans retenue aucune sur cet Etat devant la presse dans une ville étrangère qui soit en même temps une place financière importante?La démarche est tout simplement odieuse et indigne.Si Serge Joyal se cherche une tâche, s’il se sent inutile dans ses fonctions actuelles, il pourrait se mettre au travail à partir de certains thèmes de son intervention new-yorkaise.Il pourrait en particulier chercher les formules de remplacement aux politiques fédérales de l’énergie et des investissements étrangers qui depuis un an ont fait fuir les capitaux, les meilleurs cerveaux et la technologie du pays.Si les investisseurs étrangers ont quelques bonnes raisons de se plaindre des normes québécoises, ils les ont oubliées depuis longtemps.Ce qui les effraie en ce moment, c’est surtout le dog- matisme et le nationalisme des fédéraux.Le numéro d’avril de la revue Fortune y consacrait un article important sous le titre «Trudeau’s war on U.S.Business».M.Joyal, comme il en a le mandat aurait mieux fait d’expliquer la politique canadienne plutôt que d’évoquer la peur de l’Aerospatiale de France des gros méchants québécois qui nationalisent comme d’autres fédéralisent.L’Aérospatiale est une création du gouvernement français.Cette société nationale, présidée par le frère du président Mitterrand, est le premier constructeur aéronautique et spatial de l'Europe et fait des affaires avec plusieurs pays de l’Est.On a peine à croire que les députés péquistes du centre-gauche, Madame Arel et les autres, fassent trembler le conseil d'administration d’Aeros-patial.Au sujet de la présence internationale du Québec, le ministre devrait savoir que les principales provinces canadiennes multiplient leurs bureaux internationaux devant l’inefficacité et la partialité des ambassades canadiennes.Il n’y a qu’une arène pour faire la politique partisane et c’est l’arène intérieure.M.Joyal aura desservi et le Canada et le Québec en se comportant à New York comme aux assemblées contradictoires du temps de Duplessis.Il est vrai qu'il n’avait pas d’opposants.mais qui voudrait, dans un pays étranger, se situer au niveau où il a choisi d’intervenir.Mais de quoi en fait M.Joyal est-il ministre?Jean-Louis ROY y/ ‘tiens, Me travail ^ reprend dans |a Construction ¦ Une leçon de civisme Alors qu’au Canada les provinces s'entredéchirent pour conserver le monopole de leurs richesses naturelles; alors que syndicats et gouvernements s’affrontent trop souvent sur le dos du public qui, au lieu d’en tirer des profits, doit plutôt très souvent «payer l’addition», le peuple britannique qui, lui aussi, fait face à une crise economique sévère est en train de nous donner une belle leçon de civisme et d’unité nationale.En effet, les sondages ont prouvé que la majorité des citoyens britanniques appuient leur gouvernement et consentent à des sacrifices en vies humaines et au plan économique pour: 1) défendre les concepts démocratiques occidentaux face à l’invasion militaire injustifiable de leur territoire (quand bien même cette intégrité territoriale serait discutable); 2) refuser un fait accompli brutalement exécuté par une dictature qui méprise les droits de l’Homme et le droit international.Par cette attitude, l’Angleterre nous prouve que l’esprit qui régnait lors de la fameuse «Bataille d’Angleterre», dernier îlot de résistance au nazisme en Europe, est resté vivant au coeur du peuple britannique.Une belle leçon d’unité pour les peuples occidentaux uniquement intéressés par leur bien-être individuel au détriment de leur âme nationale! J F.CLAUSMANN Ottawa.21 mai ¦ Mise au point Je remercie le journaliste qui a pris la peine de noter (LE DEVOIR, du 14 mai 1982) la publication par le ministère des Affaires culturelles de L’essentiel sur le droit d’auteur et d’avoir souligné l'existence du Service gouvernemental de la propriété intellectuelle.Toutefois, je me dois de préciser que nous ne sommes pas intervenus auprès d'une station de télévision pour faire verser à un auteur-compositeur ses droits d'auteur.Nous avons tout simplement attiré l'attention du directeur de la Société de droits d’exécution du Canada (SDE) sur ce cas.C’est donc l’intervention directe de la SDE qui a permis un règlement satisfaisant dans cette affaire.Michel BRÛLÉ directeur du Service gouvernemental de la propriété intellectuelle Québec.14 mai ¦ Du népotisme La Roumanie vient de connaître un important remaniement ministériel.Ce pays n’échappe pas à de graves difficultés économiques.Aux grands maux s’imposent les grands moyens.A la tête de l’État — et du parti communiste, cumul qui ne surprend pas — se trouve Nicolae Ceausescu, depuis décembre 1967.De fait, la question de la détention véritable du pouvoir en Roumanie peut être posée.L’épouse du chef de l’État, Elena Ceausescu, occupe une position centrale et son influence est indubitable.Dans ce pays de l’Europe de l’Est, dans les hautes sphères du pouvoir, la famille occupe les rênes.Changement, il devait y avoir.Alors, allons-y pour le changement.Dans la valse des nominations, il y a nécessairement des perdants.On se sépare donc du neveu du chef de l'État, Cornel Burtica, qui était vice-premier ministre et ministre du commerce extérieur.Le beau-frère d’E-lena Ceausescu, Ilie Verdet, titulaire du poste de premier ministre, s’efface, et doit se contenter d’être vice-président du Conseil d’État.Ainsi la «morale» est sauve.La famille, dira-t-on n’échappe pas au couperet.Mais n’allez pas croire pour autant que la famille n’est pas une institution à protéger.Et on repart de plus belle.La soeur et le frère d’Elena Ceausescu respectivement Alexandrina Gainusa et Gherogue Petrescu accèdent enfin aux postes de vice-premiers ministres.Et que devient l’épouse du chef de l’État, dans ce remue-ménage?Elle conserve bien sûr le modeste maro- quin de vice-premier ministre.Dans le choix, nul ne doute que les plus compétents, seuls, ont été retenus.La solidarité ministérielle ne risque pas trop d’être mise en cause, à moins d'une brouille de famille.Sous la plume de l’humoriste new-yorkais, Arnold Fine, un jugement savoureux sur le népotisme: «Le népotisme.Je suis en faveur.Tant que cela reste en famille.» S’il ne s’agissait pas des destinées d’un peuple, mieux vaudrait en rire, mais tel n’est pas le cas.Elic FEUERWERKER Montréal, 26 mai b Du syndicalisme ouvert Cher syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal et de la Com-munauté urbaine de Montréal (SFMM) Je sais que vous tenez des réunions de l’exécutif et des conseillers syndicaux à huis clos.Les membres ordinaires ne peuvent donc pas assister à vos délibérations.Serait-il possible de changer les règlements ae façon à ce que tous les membres de notre syndicat puissent assister à au moins une partie de vos délibérations?Je suis sûr qu’il y en a plusieurs qui y assisteraient avec intérêt.Que penseriez-vous d’essayer?Yvon OTIS Montréal, 13 mai ¦ Pourquoi pas Jésus-Christ?M.Jean-Maurice Roy, militant du MLQ, dans une lettre (LE DEVOIR, 1er mai dernier), corrige l’article de M.Robert Thivierge — article remarquable d’ailleurs.Selon M.Roy, le respect de la liberté exige qu’on permette aux catholiques de pratiquer leur religion à l’église, mais ne leur donne pas le droit d’avoir des cours de religion à l’école.Ce sont des cours d’endoctrinement qui ne sont pas du ressort de l’école publique.Je ne veux imposer à personne l’école confessionnelle.Mais une telle défense de la laïcité me rappelle certaines argumentations pour la confes-sionnalite, qui me posent des questions que je poserai à M.Roy.Dans la problématique actuelle, il est clair que la catéchèse est le pendant du cours de morale.Il est clair aussi que l’objectif final de la catéchèse est l’épanouissement moral de l’enfant, comme celui de la morale laïque.Seulement la première est fondée sur une transcendance, la deuxième nie cette transcendance.Or, si fonder une morale sur une transcendance est un endoctrinement, une morale fon- Ma mère a eu plus que son lot de problèmes et d’épreuves.A la voir agir, je n’ai pas soupçonné que c’était à ce point.Beaucoup plus tard, j’ai su.Elle avait une méthode, une technique si vous préférez, qu’elle utilisait quand elle se mettait au lit: «Je fais un petit paquet de mes soucis que je place au pied du lit.C’est là qu’ils dorment.Je sais que le lendemain, ils seront encore là.Ils s’éveillent en même temps que moi et je les reprends.Mais je ne leur permets jamais de troubler mon sommeil, jamais!» Femme forte, oui je le veux bien; mais avant tout, femme de sagesse et de raison.Une bonne part de sa sérénité, elle la devait à son refus d’anticipation.Jamais ou presque, elle ne cherchait à savoir de quoi le lendemain serait fait.Ce n’est sûrement pas elle qui a mis à la mode la psychose de l'insécurité.Si j’évoque l’exemple de ma mère, c’est à l’écoute des plaintes, des doléances, des jérémiades, qui sourdent de toutes les poitrines à chaque raté du char de l’État, à chaque pot cassé ui se produit dans l’existence quoti-ienne ou dans la vie collective.D'après ce que l’on entend, on n’a pas fini de se nourrir de visions d’apocalypse.Nous n’avons rien inventé, puisque à l’approche de l’an mille, les gens d’alors, supposément plus crédules que nous, ont vécu dans l’angoisse pour la fin des temps.Depuis au moins une quinzaine d'années, je ne cesse de lire et d’entendre la voix des angoissés: «Ça ne dée sur la négation de cette transcendance, n’est-elle pas aussi un endoctrinement?Affirmation et négation ne sont-elles pas au même niveau?Aristote, qu’on ne peut pas accuser de subterfuge clérical ou monacal, n’a-t-il pas dit.Ne pas faire de philosophie, c’est encore de philosopher.La négation de Dieu est encore une théologie.Une morale religieuse ne peut-elle se servir de toute argumentation rationnelle pour fonder sa morale dont se sert une morale laïque?La morale naturelle que donnerait le cours de morale, en partant, est un terme vide qu’on doit remplir d’un contenu.Et quel sera ce contenu: morale épicurienne, stoïque, utilitariste, kantienne, schelerienne, marxiste, léniniste, maoiste, freudienne, sartrienne.?Qui va faire la sélection et à quel titre?Or, si Epicure, Zénon, Spencer, Kant, Scheler, Marx, Lénine, Mao, Nietzsche, Freud, Sartre, etc peuvent entrer à l’école, pour quelle raison en écarterait-on Jésus-Christ?Quand M.Roy aura répondu à ces questions, j’espère que son militantisme sera plus pacifiste.Ladislas PORDAN Gaspé.16 mai ¦ Colomb n’a-t-il pas pris de risques?(Lettre adressée d M.Robert Décary, «D’idoles et de héros», 17 mai) Je suis d’accord avec une partie de votre article concernant Gilles Ville-neuve soit celle où vous faites référence aux politiciens et à leur courbette sonnant faux dans une ambiance d’adieu où les premières loges sont normalement réservées aux intimes du défunt.Là où nos vues s’éloignent et, c’est là le fond de votre article, et je cite «de voir une si belle jeunesse engloutie dans l’ambition absurde de devenir plus rapide que la mort elle-même») n’est-ce pas la en d’autres mots la définition du risque à son état pur et optimal.N'est-ce pas aussi le mal de notre temps pour une grande majorité de gens, la crainte du risque, la crainte d’avoir peur.La peur d’avoir peut pour finalement ne rien faire de crainte de ne pas réussir.Le modèle Villeneuve n’est-il pas assez convaincant pour être cité en exemple comme étant un des Québécois qui est allé au fond des choses et en prenant le risque ultime soit celui d’y laisser sa peau?Christophe Colomb, John Glen, John Kennedy, Luther King, les patriotes de 1837, n’ont-ils pas eux aussi pris des risques absurdes?Jean CHABOT Saint-Bruno, 20 mai pourra pas durer bien longtemps.».«Nous vivons dans un monde à l’envers.» «Moi, je ne nous donne pas deux ans avant que ça craque.» Il n’y a rien à faire pour endiguer ce fatalisme.Nous nous vautrons avec complaisance, quand ce n’est pas avec ivresse, dans le désenchantement et la désespérance.Et dans dix ans, regardant 1982, nous dirons comme la cantatrice Sophie Arnould, devenue vieille, soupirant sur ses déboires sentimentaux: «Ah! c’était le bon temps, j’étais bien malheureuse.» Albert BRIE LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 ’ Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont, division du Groupe Ouebecor Inc., dont les ateliers sont situés è 9130 rué Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et é diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Edition quotidienne $95.00 par année; six mois, $50.00; trois mois: $28.00.A l'étranger: $105.00/par année; six mois: $55.00; trois mois: $30.00.Éditions du samedi: $t9 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $2,10 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (Ugnet groupées).laniaii Que nous sommes à plaindre! La réplique de NCEA: en lieu de débat, l’ironie par Guy Bourgeault M Bourgeault est président de l'Institut canadien d’éducation des adultes UNE étude sur la couverture de presse du conflit de travail à la CTCUM entre le 13 et le 21 janvier a été rendue publique, le 7 mai dernier, par l'ICEA (Institut canadien d’éducation des adultes).Cette publication aura valu à l'ICEA.dans les jours qui ont suivi, trois mentions en page éditoriale du DEVOIR après la publication d’un article présentant de façon sommaire quelques-unes des conclusions de l’étude.J’ai cru utile d’apporter aux lecteurs du journal LE DEVOIR, dans les quelques paragraphes qui suivent, un complément d’information éventuellement utile s’ils désirent se faire eux-mèmes une opinion LE DEVOIR du temps de mes études et même bien après, je me plais à le rappeler, avait d’ailleurs un souci d’équilibre dans l’information et dans la prise de position édioriale.À l’encontre de ce qu’ont pu donner à entendre certains commentaires, l’étude de l’ICEA réalisée par Louise Toupin ne porte pas sur la nature du conflit non plus que sur la légitimité ou l opportunite de la grève à la CTCUM au cœur de l’hiver, mais bien sur la couverture de presse du conflit durant sa «période chauoe», c'est-à-dire durant la période de l'interruption du service des transports en commun à Montréal.Il ressort de l’analyse de cette couverture de presse que, si les médias ont donné large échc au mécontentement des Montréalais — mécontentement dont il n'est dit nulle part qu'il était injustifié —, ces mêmes Montréalais n’ont guère été informés, malgré le nombre important de journalistes affectés à la couverture du conflit.L’étude, en dépit de ce qu’ont pu affirmer les mêmes commentaires, ne prononce aucune condamnation à l'enoroit des journalistes.Elle met simplement en lumière, chiffres à l’appui.les lacunes d’une information partiale sur le conflit à la CTCUM durant la période de l’interruption du service des transports en commun.Elle demande ensuite aux journalistes de poursuivre le débat déjà ouvert par eux sur le rôle des médias.Ayant ainsi établi ce sur quoi ne portait pas l’étude, je voudrais présenter sommairement ses résultats plus importants ou significatifs, ou ses conclusions majeures.Ces conclusions tiennent en quelques propositions: 1 ) L’analyse des événements a été escamotée au profit de leur dramatisation.Ainsi, les journaux télévisés et les articles écrits entre le 13 et le 21 janvier 1982 se sont contentés de répéter qu'un arrêt du transport en commun à Montréal, en hiver, c'est «intolérable», «inacceptable», «inhumaip».sans creuser davantage.On a par ailleurs traité le conflit comme un fait divers ou un match de boxe: «Chacun fournit ses armes en vue du prochain round qui pourrait être le dernier.» : on a parlé d «affrontement», de «lutte à finir entre les syndicats et le gouvernement», de «compte a rebours» commencé, etc 2) L’équilibre de l'information n'a pas été respecté.Les médias, dans la période allant au 13 au 21 janvier 1982.ont nettement (2/3) favorise l’information gouvernementale et patronale par rapport au point de vue syndical ou à tout autre point de vue «discordant» — celui, par exemple, de Claude Ryan et des autres membres de l'opposition à l'Assemblée nationale De plus, outre le fait que quatre articles d'information générale seulement (sur un total de 200) aient porté principalement sur les demandes syndicales, ces articles ont présenté ces demandes selon l’analyse qu’en faisait la partie patronale.3) Plusieurs faits ont été présentés soit avec des exagérations de diverses formes, soit sans aucune mise en perspective, tandis que d'autres faits importants étaient passes sous silence.Signalons, à titre d’exemple seulement, qu’on a demandé à une personne âgée comment elle parvenait a se ravitailler (sic), comme s’il s’agissait d une fermeture des épiceries et des dépanneurs On a signalé que «le cabinet Lévesque veut avant tout redonner coûte que coûte aux Montréalais un service aussi essentiel en plein hiver» .sans analyser, par exemple, les rapports entre la prise de position du gouvernement dans cette affaire et la future politique salariale du même gouvernement, alors encore mal définie, dans les secteurs publics et para-public.Ces constats n’ont pas été contestés Ce 3u'on a mis en cause dans les éditoriaux u DEVOIR, c’est la pertinence même des questions posées.L’inflation verbale, pas plus que l’ironie.ne peuvent remplacer l'analvse des données Un Jean Francœur.par exemple, fait dire à l’étude que les journaux en auraient trop fait, alors qu’elle constate que l'on a déployé «l'artillerie lourde» sans par ailleurs fouiller davantage les faits; une Lise Bisqnnette remet en cause la pertinence même de notre questionnement sur les médias en passant sous silence les données fondamentales et les constats rappelés plus haut.Depuis sa création en 1956 jusqu'à aujourd’hui.l’ICEA a constitue un carrefour et maintenu des fronts interreliés de vigilance et d’intervention en matière d’éducation des adultes, de communication et de culture — toujours sous le même signe de la démocratisation des moyens de prise en charge de leur vie par les citoyens, individus et groupes Dans ce cadre, l’ICEA a procède au cours des quatre dernières années, souvent en collaboration avec des universitaires, à diverses études et recherches sur le rôle des médias La récente étude sur la couverture de presse du conflit à la CTCUM s’inscrit dans cette série, que d'autres études viendront bientôt enrichir Or la constance des résultats est à la fois remarquable et troublante Ainsi, une recherche sur les informations télévisées menée en 1979 révélait que: 1) il y a un accès réservé au téléjournal et aux activités télévisées: tout le monde n'est pas admis d'emblée dans le «club des actualités»; 2) et accès limité, voire réservé, entraîne un déséquilibre de l'information Illustration: si un ministre d'Ottawa ou de Québec a un jour le bonheur — ou le malheur — de sortir de ses tiroirs un ancien programme pour l’annoncer dans une nouvelle déclaration, on pourra entendre cette déclaration des dizaines de fois sur les ondes et il sera même possible de la reprendre plus tard encore sans pour autant qu'aucune réalisation n'y ait jamais donne suite.Pendant ce temps, des groupes populaires, des citoyens re- groupés dans des coopératives d'habitation par exemple ou des groupes de personnes qui travaillent au niveau du réamenagement urbain peuvent faire, sans fracassante déclaration, d'importantes réalisations, qui n’auront, elles, aucun écho à la télévision: 3> les médias présentent une image de ce qui se passe dans la société, notamment dans les syndicats et dans les groupes populaires, de sorte que les actualités télévisées sont véritablement un monde recréé au service du pouvoir.Comme dans ces westerns où les blancs l'emportent finalement sur les noirs, les bons sur les méchants, ainsi, dans les téléjournaux.les gens sérieux — hommes politiques.hommes d’affaires,certains univers) taires — font des déclarations décidément plus opportunes et importantes que les faits et gestes — grèves, manifestations, etc.— des leaders des syndicats, des groupes populaires, des grévistes et autres agitateurs de profession! Accès réservé, déséquilibré de l’information.déformation conséquente de la réalité sociale: tout cela apparaît proprement inacceptable dans une société démocratique L'objectif de l’ICEA en commandant cette étude réalisée par Louise Toupin sur la couverture de presse du conflit à la CTCUM était de relancer une fois encore un débat toujours à reprendre sur le rôle des médias dans la société.NDLR: une analyse piégée JE prends pour une invitation le titre même de la réponse du président de l’ICEA au DEVOIR Un titre, en effet, qui invite au débat.Une partie de ce débat a d’ailleurs déjà eu lieu à l’intérieur de la CSN.Apprenant ainsi que l’ICEA avait demandé et obtenu de la CSN des fonds pour étudier la couverture de la grève, les 47 syndicats participants de la Fédération nationale des communications ont réagi vivement.Ils ont tout simplement exigé que la CSN cesse immédiatement tout financement de cette enquête, selon d’ailleurs les voeux du 8e congrès de la Fédération.On apprend aussi en lisant la Dépêche, revue de la FNC que dès le 12 janvier, donc avant même de lancer son enquête, l’ICEA en était arrivé à la conclusion que «rarement on aura constaté un parti pris aussi évident des médias contre un syndicat qui exerce un droit reconnu» et que les «médias ont servi aveuglément la stratégie du gouvernement en propageant notamment le point de vue que les travailleurs (euses) du secteur public sont privilégiés de notre société».Le lendemain 1TCEA commençait son enquête! Dégagée de la production quotidienne, disposant du recul et de la réflexion qu il permet, susceptible d’une perception plus globale du travail des médias, l’Institut disposait alors d’une situation privilégiée pour la preparation de son étude.Or Lana-lyse de Louise Toupin ruine ces avantages.Parce qu’il s’appuie sur cette analyse le «complément d’information» de Guy Bourgeault ne fait qu’accentuer l’absence de méthodologie, la formidable tromperie intellectuelle et la technique d’analyse frC^EA 61 rnor'^)on^e c*e plaidoirie publiée par ¦ Le lecteur de l’étude consacrée à la couverture de presse du conflit à la CTCUM n'a pas droit à la moindre explication sur la méthode de travail retenue, sur les critères de sélection des médias étudiés, les motifs de rejet de la radio, de la Gazette et de la télévision anglophone.Il n’a droit à aucune mise en perspective d une analyse qui privilégie huit jours «parmi les plus chauds» d’une négociation et d’un débat public vieux déjà de plusieurs mois.L’ICEA prend contact avec l'histoire quand ça lui plaît et comme ça lui plaît.C’est sans doute son privilège.L’honnêteté cependant lui faisait l’obligation de situer son histoire dans la durée, de noter que dans la semaine privilégiée par elle, les parties ne négociaient plus, les intervenants se milti- pliaient et l’attention de tous y compris celle des syndicats était tournée vers le gouvernement et l’Assemblée nationale.¦ Un étudiant même médiocre du secondaire V aurait évité l’erreur grossière de compilation et de répartition des sujets d’articles des quotidiens retenue par la recherchiste de l’ICEA.Peut-on vraiment additionner les interventions du Conseil du patronat, de l’Office des personnes handicapées, de l’archevêque de Montreal, du gouvernement du Québec, de la Fédération de l’âge d’or du Québec, de l’Association des manufacturiers canadiens, du chef de l’opposition et de la CTCUM, et construire ainsi une vaste catégorie non différenciée?Peut-on vraiment sans se discréditer, en dehors de toute analyse du contexte politique et social et en dehors de toute analyse du traitement de l’information antérieure à la grève, conclure à une vision unilatérale des événements par les médias?¦ Cédant à la pitoyable théorie du complot, les rédacteurs de 1TCEA trouvent l’explication du mal qu’ils dénoncent dans «le déroulement d’une mystification consciente de l’opinion publique, caractérisée par la retention de certaines informations au moment où il était capital de les faire connaître à la population.» Les éditorialistes sont accusés d’a- voir «caché des choses» aux citoyens pour leur bien.L’ accusation, pour ce qu’elle vaut, pourrait être versée dans le premier sac vert.Elle est cependant si manifestement intellectuellement malhonnête qu elle mérite quelques répliques.Une analyse sérieuse des éditoriaux aurait dégagé l’ensemble des thèmes abordés durant cette semaine pas comme les autres.Un analyste sensible et désireux de connaître plutôt que de prouver aurait tenu un compte exact des éditoriaux d’avant la grève.Dans le mois qui a précédé l’arrêt du service de transport, LE DEVOIR a publié cinq éditoriaux où la critique de la CTCUM voisinait avec une demande d'enquête sur les relations de travail à la Commission.Durant la grève elle-même, LE DEVOIR a publié cinq éditoriaux.Au moins dans trois de ces textes, il est fait référence directement à la politique salariale de l’Etat.Dans un autre, il est demandé la création d’une commission d’enquête sur la CTCUM et la responsabilité partagée des syndicats et de la Commission est invoquée.L’absence de méthode de travail permet à l'analyste de l’ICEA d’associer tous les éditorialistes, elle permet de les tenir collectivement responsables de tous les textes de leurs confrères.Citant l’un d’entre eux, l’Institut les accuse tous d’avoir «retenu des informations capitales».Nous sommes bien loin de l’ironie et de l’inflation verbale dont parle Guy Bourgeault.Le mal est au coeur de l’analyse même de l’ICEA.Nous réclamons pour nous et nous accordons à l’ICEA une marge d’erreur qui ne saurait cependant être confondue avec la triste prose de Louise Toupin.Le collage n’est pas une méthode scientifique de travail.Les solidarités machinales et aveugles n’impressionnent plus guère même dans les milieux de la gauche de plus en plus sensioles à l’inhumanité d’un grand nombre de nos liturgies sociales.Le bavardage genre gros complot, trust des éditorialistes et autres phraséologies usées des catéchèses anciennes, ne remplacera jamais la recherche patiente et rigoureuse de la vérité des faits et des situations.Si la prochaine étude de l’ICEA sur les médias évite les pièges identifiés, elle aura contribué, en plus de nous aider à comprendre cette société, à lancer un débat vigoureux et indispensable consacré à la fonction des médias.Jean-Louis ROY Hydro-Québec ne comprend pas l’à-propos du projet fédéral par Joseph Bourbeau Le président du conseil d’Hydro-Québec comparaissait mercredi à Ottawa devant le comité permanent de la législation énergétique de la Chambre des communes.Voici le texte d’introduction préparé en vu de ce témoignage: E projet de loi C-108 a effets importants sur L1 .des l’activité d’Hydro-Québec, et particulièrement sur l’exportation d’énergie électrique.Vous avez déjà reçu notre mémoire et vous connaissez sans doute nos préoccupations.Permettez-moi d’abord de vous rappeler l’évolution des politiques fédérales à l’égard de 1 exportation d’électricité, depuis le début du siècle.Ce retour en arrière vous éclairera peut-être sur nos propos d’aujourd’hui.De 1907 jusqu’au sommet où la loi sur l’Office national de l’énergie est rentrée en vigueur, en 1959.l'exportation de l’énergie était subordonnée à la délivrance d’un permis en conformité de la loi sur l’exportation de la force motrice et des fluides et sur l'importation du gaz.Les règlements établis aux termes de la loi limitaient la durée des permis à un an.Cette politique voulait empêcher les producteurs canadiens d'aliéner pour de longues périodes, des ressources énergétiques canadiennes.En 1959, par la loi sur TONE, le Parlement fédéral a permis aux producteurs canadiens d’électricité de passer des contrats allant jusqu’à 25 ans, avec l’approbation de l’Office et du gouvernement.En 1963, le gouvernement fédéral s'est donné une nouvelle politique en matière d’exportation d’électricité, dans le cadre des limites fixées par la loi de TONE.Le premier objectif de cette politique était de favoriser l’exportation d'énergie primaire vers les réseaux américains, lorsqu'une telle action pouvait hâter la mise en valeur des ressources canadiennes.Si Ton me permet une remarque, il convient de souligner qu’à cette époque, cet énoncé de politique visait avant tout à stimuler la réalisation du projet Churchill Falls.Il s’est avéré cependant que le prix de l’énergie des chutes Churchill, livrée à la frontière américaine, fut considéré comme trop élevé par les réseaux américains et cœt donc Hydro-Québec qui a rendu le projet possible en prenant une participation directe importante au financement du projet et surtout en donnant aux bailleurs de fonds la garantie qu’Hydro-Québec s'engageait pour une longue période à absorber toute l’énergie produite aux chutes Churchill.Afin de permettre à la province voisine de Terre-Neuve son premier, et à ce jour, son seul méga-projet, Hydro-Québec acceptait de retarder la mise en valeur d’autres sites hydroélectriques tout aussi imposants que celui des chutes Churchill, de telle sorte que le développement de la Baie James et le coût global de l’aménagement de La Grande Rivière sont beaucoup plus élevés qu'autrement.L’autre idée maîtresse de la politique canadienne d’exportation était exprimée ainsi par le ministre responsable de rÉ-nergie à l'époque, M.Mitchell Sharp «Respectant, comme il se doit, les droits des provinces relativement à l’exploitation et à la répartition de l'énergie sans toutefois oublier ses propres responsabilités dans ce domaine, le gouvernement souhaite encourager les ententes d’interconnexions et l'utilisation au maximum d’installations intégrées par les réseaux électriques, qu’ils appartiennent à l’Etat ou à l’entreprise privée».Les conditions auxquelles les ententes d’interconnexions allaient être approuvées par le gouvernement étaient précisées de la façon suivante: «Chaque fois que des services d’utilité publique du Canada concluront des ententes d’interconnexions avec de tels services aux Etats-Unis, le gouvernement, sur la recommandation de l’Office national de Ténergie, songera à autoriser l’exportation d’énergie outrefrontière aux fins suivantes: premièrement, fournir un service d'urgence, permettant ainsi de diminuer la capacité de génération de réserve que requièrent autrement les services d’utilité publique; deuxièmement, assurer une transmission économique entre les centrales ou les réseaux; troisièmement, permettre la vente d’énergie secondaire excédentaire; quatrièmement, permettre l’échange de puissance et d’énergie afin de profiter de la charge, de la chute d’eau ou d’autres avantages, et cinquièmement, permettre l’exportation de puissance primaire durant des périodes limitées, afin de rendre possible l’aménagement progressif des installations de génération les plus rentables de chaque côté de la frontière».C’est dans ce contexte et dans le respect de ces conditions qu’Hydro-Québec a négocié plusieurs interconnexions.L’opportunité de telles ententes a été établies par la politique de 1963, et nra pas été remise en cause par les énoncés de politique rendus publics depuis, y inclus le Programme energetique national de 1980.C’est pourquoi Hydro-Québec ne comprend pas que le gouvernement propose aujourd’hui des modifications a la loi de l’Office dont Tà-propos n’a pas encore été établi mais dont les effets compromettent sa politique d’exportation.Les avantages que tirent l'économie québécoise et l’économie canadienne des contrats d’exportation d’Hydro-Québec méritent qu’on examine sérieusement et prudemment les changements proposés; je les rappelle: 1) Article 25 — En vertu des paragraphes 84(1) et (2), l’Office peut, au moyen d’une ordonnance, avec l’approbation du gouverneur en conseil, révoquer ou suspendre une licence si Tune quelconque de ses modalités ou conaitions n’a pas été observée ou a été enfreinte.L’article 25 du projet de loi C-108 abroge les paragraphes 84(1) et (2) et les remplace par de nouveaux textes qui ajoutent un autre motif permettant à l’Office de révoquer ou de suspendre une licence, à savoir, si l'Office estime que la commodité et la nécessité publiques le requièrent.Nous croyons que i expres-sion «la commodité et la nécessité publique» a un sens qui est difficile à mesurer ou à définir, qui peut porter à toutes sortes d'interprétations; en cela l’article 25 va rendre plus difficiles les négociations relatives aux exportations de force motrice, particulièrement les négociations de vente d’électricité excédentaire, qui se font sur un marché où le vendeur n’est pas en mesure d’imposer ses conditions.2) Article 13 — Le para graphe 46(1) de la loi autorise l’Office à délivrer un certificat pour un pipe-line ou une ligne internationale de transmission de force motrice «sous réserve de telles modalités et conditions qu’il estime nécessaires ou opportunes pour donner effet aux fins et dispositions de la présente loi».L’a article 13 du projet de loi C-108 propose un nouveau texte qui remplacerait celui entre guillemets dans le paragraphe précédent par le suivant: «sous réserve des modalités et conditions qu’il estime nécessaires ou souhaitables dans l’intérêt public».Nous sommes d'opinion qu'il n’est pas opportun de confier une discrétion illimitée à l’administration, et encore moins inviter un organisme spécialisé à déborder le champ des préoccupations qui découlent normalement de son mandat.Hydro-Québec ne voit pas à quel besoin nouveau le Parlement répondrait en accroissant la compétence de l’Office et souhaite donc le retrait de l’article 13.3) Article 10 — L’article 10 du projet de loi C-108 a pour but de remplacer le texte actuel du paragraphe 39(2) de la loi par un nouveau texte qui permettrait à l’Office, avec l’approbation du gouverneur en conseil, de prendre des règlements relatifs aux lignes internationales de force motrice ou aux pipe-lines dans, des activités et des champs plus étendus que ceux qui sont mentionnes actuellement dans la loi.La nouvelle réglementation que l’Office pourrait prendre suite à l’adoption du nouveau paragraphe 39(2) s’il était approuvé constituerait un terrain propice à des conflits, s’il existait des exigences conflictuelles dans les deux régimes.O O1 Le Brandy de Grèce vous invite à participer au concours MlEfiùfeM de la Coupe du Monde de Soccer parrainé par CKAC®73 et LE DEVOIR Vous pouvez gagner un voyage pour deux (2) personnes à Madrid et assister au match final de la Coupe du Monde de Soccer le 11 juillet 1982.Le voyage, qui aura lieu du 9 au 18 juillet 1982, comprend: le transport aérien aller-retour Montréal/ Madrid; huit (8) nuits dans un hôtel ?avec petits-déjeuners; $1,500.d’argent de poche, et deux (2) billets de loge pour assister au match final de la Coupe du Monde de Soccer.Règlemants: Pour participer au concours, il faut soit remplir le coupon ci-joint, ou communiquer par téléphone au programme «Les Amateurs de Sport» de Pierre Trudel entre 18h15et19h15à CKAC La tirage aura liau la vendredi 18 juin A 18 h 30 au cours de l'émission «Les Amateurs de Sport» de Pierre Trudel.La personne gagnante aura un temps limité pour répondre à une question mettant à l’épreuve sa connaissance du soccer.Le concours s’adresse aux résidents du Québec âgés de 18 ans et plus.Les employés du journal LE DEVOIR, de CKAC, de Schenley Canada Inc., ainsi que leurs familles ne sont pas éligibles.Les prix devront être acceptés comme tel et ne pourront être échangés contre une somme d’argent.Les coupons de participation devront être parvenus à CKAC au plus tard le 17 juin 1982 à minuit.Les droits en vertu de la loi sur les concours ont été payés, et tout litige quant à la conduite de ce concours publicitaire et à l'attribution d’un prix devra être soumis à la Régie des Loteries et Courses du Québec.RETOURNER CE COUPON A CKAC 1400, rue Metcalfe Montréal, Québec H3A 1X4 | Nom.I Adresse.App .Ville.Code Postal.Téléphone .’Détaxa MiTAX*.fttveiMiv >UC1 OM* 1m.Domicile Travail 18 B Le Devoir, vendredi 28 mai 1982 Entre l’inflation et la déflation/La deuxième vague Suit* «t* la pramtér* p*g* persuadés que leurs revenus nominaux, bénéfices pour les premiers, salaires pour les seconds, dans l'avenir comme ils l’avaient fait dans le passé, progresseraient assez vite pour compenser au minimum les effets de la baisse de pouvoir d’achat de la monnaie, d'ou la conviction largement répandue qu’on ne courait aucun risque, sinon celui de s’enrichir, en sollicitant de nouveaux crédits Quant aux États, leur politique reposait elle aussi f>Ius ou moins ouvertement sur ridée que es rentrées fiscales étaient indexées sur l’inflation C’est dans cette périlleuse illusion qu'il faut voir la cause principale de la récession des économies industrielles, non seulement celles du monde capitaliste mais celles des pays socialistes qui ne se sont pas privées non plus des facilités de l'endettement.comme l’attestent les exemples de la Pologne et de la Roumanie.La concentration de tous les pouvoirs économiques au sein de l’État rend chez ces derniers le phénomène plus visible, alors que dans les pays d’économie libre il est comme dilué et dispersé entre de multiples «agents» Ainsi arrive-t-il qu’après un raz de marée les habitants ae la ville sinistrée se réinstallent dans leurs anciennes habitudes et se laissent surprendre par une deuxième onde océanique, plus meurtrière que la première À maints égards, la présente récession, comparée à celle qui prit déjà à l’improviste, il y a huit ans, le monde développé, fait penser à cette se- conde vague plus dévastatrice que la précédente S'il est un mot que les économistes contemporains avaient rayé de leur vocabulaire.c’est bien celui de déflation il leur paraissait appartenir a un passé révolu où prix et revenus pouvaient évoluer dans les deux sens Ce concept oublié vient de faire sa réapparition C’est la grande question qu'aux États-Unis d’abord, puis en Europe, les responsables se posent depuis deux ou trois mois: la récession serait-elle en train de tourner a la dépression parce que la «désinflation» aurait elle-même fait place à une déflation pure et simple?On ne peut guère douter que, parmi les multiples forces à l’oeuvre, la déflation en soit une qui fasse sentir puissamment ses effets.Une telle affirmation n’est-elle pas paradoxal alors que la moyenne des prix, dans les pays de l’OCDE, augmente encore au rythme annuel de 9% environ?Comment peut-on concilier inflation persistante et déflation?En réalité, si les deux phénomènes s’opposent dans leurs conséquences, le premier se traduisant fiar la hausse des prix et le second par eur baisse, ils sont indissolublement liés l’un à l’autre, comme les deux faces d’une médaille.Pour s’en convaincre, il n’est pas inutile de s’interroger sur les raisons d’un autre phénomène, jugé lui aussi paradoxal parce qu’il défie les analyses courantes, à savoir la coexistence de taux d’intérêt élevés, notamment et surtout aux États-Unis, malgré le très net ralentissement de l’inflation constaté dans ce pays et, d’une façon plus générale, dans l’en- semble des pays de l OCDE, à la notable exception de la France La persistance de ces taux élevés donne lieu à deux sortes de commentaires qui se contredisent et qui pourtant, ne sont pas justifiés Le premier est que.vu la faculté donnée aux entreprises de déduire à titre de frais leurs charges financières, les taux sont en réalité moins élevés qu’il n’y parait Un taux de 20% correspondrait à un taux «réel» de 10% au cas ou les bénéfices sont imposés à 50% On ajoute que, dans un certain nombre de pays, dont les États-Unis et la Suède, le même raisonnement vaut pour les particuliers autorisés à défalquer dans des conditions particulièrement avantageuses de leur revenu imposable les intérêts des emprunts contractés Ce qui est vrai est que, grâce à la déductibilité des charges d’emprunt, il est en principe fiscalement plus avantageux pour une entreprise de verser des intérêts à ses créanciers que des dividendes à ses actionnaires Mais de cette comparaison il serait absurde de tirer des conclusions qui n’y sont pas, du genre de celles qui viennent d’être mentionnées.A ce compte, il faudrait dire que les entreprises ne supportent en réalité que la moitié des salaires qu elles payent a leur personnel du fait que les dépenses correspondantes sont aussi consioérées comme des «charges».Dans ce domaine, le simple est aussi le plus juste: pour le débiteur, le taux «reel» est tout bonnement celui qu’il paye, c’est en fonction de ce taux qu’il calculera la rentabilité minimale a attendre de l’investissement projeté, faute de laquelle il renoncerait à em- prunter 'les choses se passent souvent de façon moins rationnelle dans cette période de course unverselle à la liquidité quand il faut boucler la fin de mois, on est prêts à s endetter à n importe quelles conditions.Mais la notion de «réel» appliquée aux taux d’intérêt s’entend le plus souvent dans un autre sens qui permet au contraire de soutenir — ce qui est vrai mais pour d’autres raisons que celles qui sont alléguées — que jamais les taux d intérêt n’ont été aussi élevés Pratiquement, tous les économistes contemporains sont convaincus, à la suite d’Irvmg Fischer (économistes américains qui présenta cette analyse au début du siècle), qu’il est légitime de décomposer le taux nominal de l’intérét en deux parties, dont l’une est le taux réel de l’intérêt à laquelle s’ajoute une prime destinée à compenser l'effet d’érosion due à l’inflation Si donc on soustrait le «taux d’inflation» mesuré par l’indice des prix du taux nominal, on obtient ce taux réel, qui s’élève aux États-Unis à un niveau supérieur à 12% pour le long terme (puisque, depuis quelques mois, la hausse des prix ne dépasse pas 3,5% en rythme annuel et que le taux nominal reste situé autour de 15%); il s’agit là d’un pourcentage en effet considérable II n’y a pas si longtemps que.calculé de cette façon, le taux «réel» était négatif; historiquement, il s’est situé, pendant de longies périodes, entre 3% et 5%.Ce qui explique le niveau extrêmement élevé des taux d’intérêt, alors que l’activité continue à décliner et le chômage de s’accroître (il vient d’atteindre aux Etats- Unis 9,4% de la population active), c est d’abord et avant tout, avant en particulier l’incidence des politiques «monétaristes», l’endettement général (État, particuliers.entreprises) et la détérioration des bilans D en résulte une pression continuelle à la dépréciation des créances offertes en quantité croissante sur le marché.ou inscrites à l’actif des banques, d’ou mécaniquement des taux d’intérêt élevés En résumé, l’argent est cher, comme on dit.parce que tant les trésors publics, à cause des énormes déficits budgétaires qu’ils ont à financer, que la plupart des entreprises, à cause de la dramatique insuffisance de leurs ressources propres, sont à court de liquidités, et ont, en conséquence, un besoin urgent de s’en procurer par l’emprunt cash Ce besoin pousse encore les entreprises à se défaire de leurs stocks (la liquiaation de ces derniers, s’est opérée a grande échelle aux États-Unis depuis quelques mois), à vendre leurs actifs inutiles Tout cela tend à faire pression sur les prix qui s’effondrent dans les secteurs les plus vulnérables La contraction forcée du montant global des dettes, soit par faillites (en forte augmentation dans la plupart des pays, Japon compris), soit par non-renouvellement d'emprunts venus à échéance (à cause de la méfiance des banquiers), c’est proprement la déflation monétaire, aboutissement fatal de l’inflation de crédits.Cette déflation monétaire finit toujours par provoquer, comme on le constate, un renversement plus ou moins brutal de la tendance des prix qui se fait d’abord sentir au stade du gros.puis, quand la crise s aggrave, du détail Les producteurs consentent des rabais, les promoteurs immobiliers vendent à perte les maisons nouvellement construites Aux Etats-Unis, où le fonctionnement des marchés rencontre moins d'entrave, ces phénomènes s’observent pour ainsi dire a l’oeil nu On a vu Chrvsler, Ford et General Motors consentir d importantes réductions de prix; beaucoup d'exemples pourraient être cités dans d'autres secteurs, y compris dans ceux qui avaient naguère le vent en poupe (électronique).En février, pour la première fois depuis six ans, l inoice américain des prix de gros a baissé En mars, puis de nouveau en avril, ce fut le tour de l’indice des prix à la consommation.L’administration républicaine cria aussitôt victoire: l’inflation est jugulée.Sans minimiser l’importance des résultats obtenus au prix d une récession très sévère et du désarroi des marchés financiers provoqué par l’élévation des taux d’intérêt, on est en droit de s’interroger sur leur signification réelle Une des causes de l’évolution récente de l’indice des prix de détail est la baisse des prix des maisons neuves, conséquence directe de la crise dans la construction.La machine économique paraît donc tiraillée entre les forces antagonistes des deux frères siamois ennemis, l’inflation et la déflation.Quelles sont les chances de l’économie mondiale de parer les effets de cette lutte fratricide^ (A suivre) + Dollar 2.7% pour les États-Unis et la France, et un record de 12.8% pour ITtalie.En revanche, le Canada est à l’avant-dernier rang, juste avant les États-Unis, pour le taux de croissance projeté en 1982, au cinquième rang pour le chômage et au quatrième rang au palmarès de l’inflation.Le premier ministre a indiqué plus tôt cette semaine qu’il n’envisage pas de reprise au Canada sans une relance de l’économie mondiale.L’attention, dit-il, se portera maintenant sur le président américain et ses chances d’en arriver à un compromis avec le Congrès pour une réduction de son déficit.+ Loi opté pour un encadrement serré.Ainsi, outre l’élargissement du recours collectif, le projet prévoirait la création d’un conseil permanent, composé d’un nombre égal de représentants syndicaux et patronaux, plus un représentant des usagers, qui agirait en quelque sorte comme arbitre.La confection de la liste des services essentiels ne serait plus décidée ultimement par le syndicat, en cas de désaccord, mais confiée à ce nouveau conseil permanent, dont on ne connaît pas encore l’étendue des pouvoirs.Mais le gouvernement se réserve le droit de suspendre l’exercice du droit de grève en tout temps.Survenant alors qu’une épreuve de force est déjà engagée entre le gouvernement et les centrales syndicales, le projet de loi soulèvera sûrement de vives discussions.D’autant plus que le Parti libéral s’est déjà prononcé pour l’abolition sélective du droit de grève.Selon la position rendue publique par le député libéral de Jean-Talon, M.Jean-Claude Rivest: ¦ il faut affirmer et reconnaître la primauté absolue du droit des bénéficiaires des services de santé et des services sociaux sur tout autre droit; ¦ il faut, dans l’ensemble des secteurs public et parapublic, mieux encadrer l’e-xércice du droit de grève Ainsi, toute espèce de diminution des services aux bénéficiaires, tels les malades chroniques, les personnes âgées, les enfants et les handicapés, est intolérable; et il est impérieux de ne plus permettre la grève dans les établissements et services concernés, dit M.Rivest.Quant aux autres services, il faudrait sortir la conclusion des ententes du contexte des négociations proprement dites et assurer le maintien continu et rigoureux des services essentiels, disent les députés libéraux.¦iraiianBiii Le Service des loisirs d’Outre-mont présente un spectacle de danse moderne jazz donné par la troupe de danse «L’ère vivante», à 20 h 30 au Outremont High School, 500, boul.Dollard.Les billets sont en vente au Centre des arts et loisirs d’Outremont, 215, avenue de l’Épée au coût de $2.Pour Int.: 274-9451.¦ «Le corps, l’esprit et la santé: la filière chimique», tel est le thème du 11e congrès annuel de la Fondation canadienne pour la guérison de la schizophrénie qui se tient à l’hâtel Regence Hyatt ¦ Sous les auspices du Centre hospitalier régional de Lanaudière, le 7e colloque sur la santé mentale se tient au Cégep de Jollette.* La Ville de Montréal, par l'entremise de son Service des sports et loisirs, organise au Centre Pierre-Charbonneau, 3000, rue Viau, un carrefour socio-culturel, premier du genre sur le territoire montréalais.Inscription: $10, Incluant le repas.Pour Inf.: 276-2551.¦ A 19 h 30, aura Heu au Centre d'épanouissement Le Lotus, 10,044, rue Papineau, une conférence d'introduction au séminaire Femme Nouvelle.Pour Inf.: 387-9663.a Collectes de sang de la Croix-Rouge, è Laval, dans le hall d'entrée de la Cité de la santé, 1755, boul.René-Laennac, de 10 h à 16 h; è Lachute, au Centre commercial, 505, rue Béthanie, de 15 h é 20 h 30; è Montréal' à l'OACI, 1000, rue Sherbrooke ouest, de 10 h è 15 h 30.——-J ?Commandos «Nous ne sommes en aucune façon en présence d’un cas d’agression intercontinentale contre lequel nous serions obligés de nous unir», a-t-il dit.Le secrétaire d’État américain a déclaré qu’il souhaitait que soit découverte une solution sans vainqueur ni vaincu La fin de son discours a été saluée par des applaudissements polis.Des parachutistes britanniques ont lancé un assaut hier à l’aube (heure locale) contre des positions argentines autour de Darwin, au centre de l’ile orientale des Malouines, a rapporté hier soir le correspondant militaire de l’agence britannique Press Association.3,000 marines et parachutistes ont entamé hier l’offensive en «avançant profondément» de Port San Carlos vers l’intérieur de l’île orientale, selon le correspondant, qui dispose, avec ses collègues britanniques, de «briefings» particuliers du ministère de la Défense.Selon l'agence, «les parachutistes ont été transportés par hélicoptère au cours de la nuit vers un point d’où ils ont lancé à l’aube (heure des Malouines) l’assaut sur des positions argentines autour de Darwin, au centre de l’île orientale».Il y a une trentaine de km entre Port San Carlos et Darwin.Le but d’une attaque sur Darwin, selon Press Association, «est d’établir un flanc pour un éventuel mouvement d’ampleur vers Port-Stanley.Les unités évitent de communiquer leur avance par radio à leur base, soit à cause de l’intensité des combats, soit pour ne pas révéler leur position».Le ministère de la Défense a indiqué dans la journée n’avoir aucune information sur des opérations militaires.«L’offensive a été appuyée par des obu-siers de 105 mm et des mortiers de 81 mm.Les troupes ont également utilisé des canons de combat anti-char de 120 mm.Parallèlement, des chasseurs Harrier de la RAF ont mené des raids à l'aide de canons de 30 mm et de bombes à fragmentation BL 755.On ignore quel degré de résistance ont opposé les forces argentines», a ajouté l’agence britannique.Hier après-midi, le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher’ avait annoncé à la Chambre des communes que les troupes britanniques «progressaient maintenant à partir de la tète de pont» de Port San Carlos.De son côté, le haut-commandement militaire argentin a annoncé que des bombardiers Canberra avaient attaqué hier vers deux heures du matin la tête de pont britannique à San Carlos et que le résultat de cette attaque était en cours d’évaluation.Selon l'agence officielle Te-lam, des combats ont opposé infanteries britannique et argentine dans la région mais n’ont permis à aucun des deux camps de progresser ou de reculer.Te-lam rapporte que la situation s'est «stabilisée» a 15 heures locales.Telam ajoute que les forces de Buenos Aires s’efforcent de garder l'initiative pour empêcher les Britanniques d’opérer une percée.Le nombre de soldats britanniques et l’équipement dont ils disposent sur place seraient insuffisants pour qu’ils reprennent l’initiative.Sur le plan diplomatique, M.Perez de Cuellar a entame hier la nouvelle mission de médiation qui lui avait été confiée la veille par le Conseil de sécurité et Ton s'attend qu’il va chercher à connaître les conditions de Londres et de Buenos Aires pour un cessez-le-feu.Le conflit des Malouines a pris hier une nouvelle signification dans les relations internationales avec les révélations de Washington selon lesquelles les États-Unis avaient fourni à la Grande-Bretagne des missiles et d’autres types d'armements destinés à être employes dans le conflit des Malouines.C’était la première fois que des responsables américains reconnaissaient fournir directement des armes à Londres dans le conflit.Un journal de Buenos Aires a annoncé de son côté que l’Argentine attendait de la part de pays amis des livraisons de Mirage, et de Dagger, version israélienne de l’appareil, afin de remplacer les pertes subies à ce jour.L’aide américaine à Londres va à l’encontre d’un projet de résolution qui circule à la réunion à Washington des ministres de l’Organisation des États américains (OEA).M.Nicanor Costa Mendez a déclaré aux ministres latino-américains, réunis à la demande de l’Argentine, que les États-Unis devraient adopter une politique neutre dans le conflit.Il a accusé Washington de tourner le dos à la région et, en prenant le parti de T «agresseur», d’avoir (ait voler en éclats le système inter-américain.«La leçon est claire, nous devrons en tenir compte quand nous préparerons l’avenir de 1 Amérique latine»' a déclaré M.Costa Mendez.Selon le quotidien argentin Clarin, M.José Miret, secrétaire de la planification auprès de la présidence argentine, a déclaré à Mme Jeanne Kirpatnck, représentante permanente américaine aux Nations unies, que l'Argentine n’excluait pas de solliciter l’aide militaire de TU-nion soviétique.«Si votre pays s’est allié à l’Union soviétique contre l’Allemagne pendant la dernière guerre, nous pouvons faire pareil», aurait déclaré M.Miret, selon le correspondant à Washington du quotidien.Pour sa part, l’agence Tass écrivait hier dans un éditorial que les livraisons de matériel militaire américain à la Grande-Bretagne avaient aggravé le conflit encore plus que les initiatives prises par les pays européens.L’aide américaine aura «des répercussions négatives» sur l’évolution du conflit anglo-argentin et rendra encore plus difficile la conclusion d’un accord de paix, ajoutait l’agence soviétique.Selon Buenos Aires, les forces argentines ont poursuivi hier le harcèlement sur la tête de pont britannique de Tile orientale des Malouines et sur les unités d’appui de la Royal Navy au nord de l’archipel, préparant, dit-on de source militaire, un assaut final contre les commandos britanniques.Les actions conjuguées depuis mardi de l’aviation et de l’infanterie qui, selon la même source, pilonnent et contiennent sur leurs positions les forces britanniques, ont affaibli la résistance adverse.Celle-ci, affirme-t-on dans des secteurs proches des opérations, succombera dès que Tordre sera donné.La flotte argentine qui, depuis le débarquement britannique dans la région de San Carlos, avait tenu un rôle effacé, s’est jointe aux opérations cette semaine.Un sous-marin, non identifié mais probablement le San Luis, le plus récent (1974) des trois submersibles argentins, a notamment participé aux attaques sur les navires britanniques menées depuis le début des hostilités, par l’aviation, et parfois l’artillerie côtiere, qui cherchent essentiellement à priver la tête de pont de tout soutien.La contre-offensive généralisée aux trois armes, toujours selon Buenos Aires, a provoqué de lourdes pertes parmi les forces britanniques.Sur le terrain, les actions de l’infanterie, dont quelque 2,000 hommes d’unité de choc, ne laissent aucun répit aux Britanniques chez qui des operations de commandos, au cours des dernières nuits, ont provoqué la destruction de dépôts de munitions et de carburant, selon une source militaire.«Ravitaillés avec de plus en plus de difficultés et pirivés de réserves qui ont ainsi été détruites, les commandos britanniques seront vite à la main des troupes de choc argentines qui contrôlent totalement la situation», a-t-on déclaré.Selon la même source, proche du gouvernement, les experts militaires argentins sont maintenant persuadés que la Royal Navy, en Tétat actuel, «est incapable de reprendre les îles sans aide extérieure».La tactique argentine au cours de la réunion du TIAR à Washington est donc d’essayer d’obtenir, d’apres la même source, une résolution exigeant l’interruption de l’aide logistique américaine à Londres «pour forcer le gouvernement de Mme Thatcher à entrer dans le jeu des négociations».La destruction du porte-conteneurs Atlantic Cçnveyor, commente-t-on dans les secteurs militaires argentins, a été d'un double effet, psychologique d'abord, logistique ensuite, contre les Britanniques.Si, d’après Londres, les avions Sea Harrier ont pu quitter le navire, les hélicoptères qui ont sombré avec lui feraient lourdement défaut aux Britanniques pour progresser dans les îles.On estime en effet à Buenos Aires que de par la nature spéciale du terrain, la suprématie restera aux forces les mieux dotées en ce type d’appareils et, fait-on remarquer, les Bell-ÜH 14, les Chinooks et les Pumas, appuyés par les bi-moteurs Pucaras qui constituent Tune des grandes révélations de la guerre des Malouines, doivent donner l’avantage aux Argentins.+ Montréal blés des interruptions de service.Les cinq jours de grève du mois de janvier dernier ont coûté aux salariés $3 millions en pertes de salaires et à la CTCUM $5,1 millions en perte nette de revenus.En outre, pour les jours de grève illé- §ale, la Fraternité devra payer des amenés et des frais évalués à près de $400,000.Les syndicats des employés d’entretien et de bureau, tous deux affiliés à la CSN, ont des amendes évaluées à environ $359,000.Ces dépenses, imprévues l’automne dernier, hypothèquent les fonds de défense des syndicats.La Fraternité a, en réserve, environ $1 million, pour la défense de ses membres en grève.De son côté, la CTCUM subit elle-aussi le contrecoup de ses difficultés dans ses relations de travail.En mai, elle a vendu 100,000 cartes mensuelles de moins, ce qui la prive d’un revenu direct ($21 par carte) et d’un revenu indirect, celui des subventions du gouvernement québécois calculées à 110% du manque à gagner résultant de la vente de la CAM a prix réduit.La diminution de clientèle depuis le Québec signe une entente sur le saumon avec les Micmacs par Louis-Gilles Francoeur La guerre du saumon n’aura pas lieu cette année en Gaspésie car le gouvernement du Québec et la bande micmac de Restigouche ont signé tard hier soir une entente de principe qui couvre tous les points en litige depuis près de deux ans.C’est ce que LE DEVOIR a appris hier soir de sources bien informées selon lesquelles le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Lucien Lessard, s’était rendu personnellement sur la réserve pour signer le protocole d’entente.Selon les renseignements obtenus, l’entente couvre le quota annuel de prises, qui serait de 35,000 livres, la répartition de ce quota entre les Micmacs, les modes de contrôle de cette pêche saisonnière ainsi que les investissements publics destinés a redresser la situation economique désastreuse de ces Amérindiens.Il y a deux jours, le ministre fédéral des Affaires indiennes, M.John Munro, précisait que les parties étaient à deux doigts d’une entente.Le MLCP affichait toutefois certaines réserves car il craignait que l’accord sur les principes généraux ne se heurte à de nouvelles difficultés au moment de la rédaction des textes.Des pourparlers intenses se sont poursuivis mercredi et jeudi sur la réserve à propos des détails qu’il restait à préciser.Selon les renseignements obtenus, les parties auraient convenu que cette entente ne préjuge en rien les droits aborigi-naux que les Micmacs, comme d’autres bandes amérindiennes, ont l’intention de faire reconnaître par les différents niveaux de gouvernement.Contrairement à Tan dernier où ce conflit donnait lieu à de vifs affrontements entre les forces de Tordre et les Micmacs, les problèmes en cause ont été abordés en termes beaucoup plus concrets.Les Micmacs se sont dits prêts à réduire leurs captures de saumons de 65,000 à 35,000 livres afin de préserver les possibilités de régénération de cette ressource naturelle en voie de disparition.Ils ont toutefois soulevé un problème fondamental pour eux: leur piètre condition économique.C’est pourquoi ils ont mis une condition aux limites qu’ils étaient prêts à s’imposer: que le gouvernement compense les pêcheurs micmacs pour le manque à gagner que représentent les saumons pêchés en sus des* limites prévues par les anciennes ententes.Québec, de son côté, a demandé à Ottawa d’investir substantiellement sur la réserve afin d'y stimuler d’autres activités économiques que la pêche.D’après les renseignements obtenus hier soir, Ottawa et Québec auraient convenu d’un mode de financement pour les compensations et pour le plan de développement économique réclamé par les Micmacs, qui respecte les prérogatives de chaque niveau de gouvernement.Le titulaire du MLCP, M.Lucien Lessard, pourrait dévoiler.dès aujourd'hui à l’Assemblée nationale les détails de cette entente.La saison de pêche au saumon débutera vraisemblablement le 7 juin, soit à la date réclamée par les Micmacs.Restructuration scolaire début du mois serait d’environ 7%.En outre, entre la CTCUM et la Fraternité, s’ajoute un contentieux fort coûteux.L’employeur estime que la Fraternité lui doit la somme de $297,700 représentant le coût des dirigeants syndicaux libérés depuis un an.La Fraternité ne conteste pas Texistenoe d’une dette à Té-gard de la CTCUM, mais elle affirme, en contre-partie, que l’employeur lui doit aussi des sommes d’argent indéterminées pour l’heure.Par entente définie dans la convention collective, l’employeur continue à payer l’employé libéré de ses tâches habituelles pour se consacrer entièrement à des tâches syndicales.Le syndicat doit rembourser l’employeur des sommes ainsi versées.Hier, à l’Assemblée nationale, les porte-parole du gouvernement n’ont pas voulu commenter les conclusions du rapport Jutras.Depuis sa publication, le ministre du Travail, M.Pierre Marois, ou son adjoint, M.Robert Dean, sont demeurés silencieux à ce sujet, se contentant de renvoyer leurs interlocuteurs à la semaine prochaine au moment du dépôt d’un projet de loi sur les services essentiels dans les secteurs public, parapublic et péripublic.Interrogé par le chef de l’opposition, M.Claude Ryan, M.Robert Dean a déploré que les parties n’aient pas convenu de services essentiels et a indiqué que les fonctionnaires du ministère du Travail poursuivaient leurs efforts en vue d’une reprise des négociations, suspendues depuis quelques jours.La population de Tile de Montréal devra donc trouver, aujourd’hui, d’autres moyens de se déplacer sous un climat, toutefois, moins aggravant qu’en janvier dernier.La météo prévoit une nébulosité croissante avec risque de pluie en fin de journée.Le Canadien National a fait savoir hier qu’il mettait des trains supplémentaires en service sur la ligne Montréal-Deux-Montagnes.Deux trains supplémentaires partiront de Cartierville à 7 h 47 et de la station Côte-Vertu à 8 h 20.En fin de journée, des départs supplémentaires auront lieu à partir de la Gare centrale à 16 h 30 et 18 heures vers Cartierville.Le CN ajoute une voiture supplémentaire au convoi sur la ligne Montréal-Saint-Hilaire Le Monde à bicyclette et Vélo-Québec recommandent aux Montréalais d’enfourcher leur bécane pour se déplacer.Afin de faciliter la tâche, les deux promoteurs du cyclisme organisent pour ce matin un convoi de cyclistes qui partira à 7 h 30 de la station de métro Henri-Bourassa pour se rendre au centre-ville.Le convoi partira de la Place Ville-Marie à 17 h 15.Les deux organismes recommandent à l’administration municipale l’établissement d’une artère cycliste prioritaire, nord-sud, pendant la grève des transports en commun, comme la ville de New York a pu le faire au printemps de 1980 La police de la CUM a fait savoir hier qu’elle serait tolérante à Tégard des automobilistes en contravention des règlements du stationnement dans les cas où une automobile se trouvera dans une zone d’arrêts interdits, dans une zone d'arrêt d'autobus; dans un passage pour piétons ou pour écoliers; devant une rampe d’accès ou des entrées charretières, une bouche d’incendie ou une ruelle.La police ne tolérera aucune entrave à la circulation ni stationnement sur les trottoirs ou dans les zones scolaires.Le SPCUM affectera du personnel sup- Blémentaire aux principales intersec-ons, durant les heures de pointe, afin de faciliter la circulation automobile Le Livre blanc est enfin à l’agenda du conseil des ministres par Angèle Dagenais C’est mercredi prochain que le conseil des ministres se penchera sur le Livre blanc de la restructuration scolaire après des mois d’attente dus en grande partie aux discussions concernant le budget à Québec.C’est ce qu’a déclaré hier soir le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, à Tissue d’une allocution qu’il prononçait devant l’assemblée provinciale de la Fédération québécoise des directeurs d’école (FQDE) dans une auberge de Test de la métropole.Le ministre Laurin a de plus précisé qu’une fois donnée l’approbation du conseil des ministres, le document serait immédiatement rendu public.Le Livre blanc a franchi avec succès toutes les «épreuves» des divers comités ministériels, a ajouté le ministre, de sorte que la discussion au conseil des ministres ne sera peut-être pas démesurément longue et que le document sera disponible avant l’ajournement estival de l’Assemblée nationale.Le projet de loi qui remplacera l’actuelle Loi sur l’instruction publique ne sera prêt qu’à l’automne (octobre, a avancé le ministre) «après une période d’échanges et de dialogue» avec le milieu.Le ministre a assure qu’une commission parlementaire se tiendrait après le dépôt en Chambre de ce projet de loi et il est confiant que la loi puisse être adoptée avant Noël 1982.Par ailleurs, le ministre Laurin a confirmé hier qu’il avait rencontré au cours de son séjour à Rome le préfet de la Congregation romaine de l’Éducation, Mgr T rudeau applaudi et hué à Saint-Jérôme SAINT-JÉRÔME (PC) - Dans la salle, les invités applaudissaient «M.Trudeau sur le podium», mais dehors, tenus à Té-cart par un chaînon de policiers, des manifestants scandaient «Trudeau au poteau».Chaudement accueilli par les invités de la compagnie Rolland, venus célébrer à Saint-Jèrome le centenaire d’une entreprise familiale, le premier ministre Trudeau a promptement ignoré la centaine de travailleurs, chômeurs et grévistes qui le guettaient depuis plus d’une heure pour «revendiquer le droit de payer nos hypothèques, d’avoir.des jobs et de manger», a confié un manifestant.«Pendant que Trudeau vient prendre un verre pour fêter les 100 ans de Rolland dans une région trouée de chômage, nous, on proteste contre les mises à pied, les coupures, les taux d’intérêt et le chô-njage».a ironiquement souligné M.Alain Lacnenaie, président du Conseil du travail de Saint Jérôme, affiliée à la FTQ.Baum (ex-Archevêque de Boston) et qu’il avait discuté avec lui de son projet de restructuration scolaire.Il a précisé à ce chapitre qu’un séjour à Rome est toujours une bonne occasion pour «avoir des échanges et lever des malentendus».M.Laurin avait en effet été mis au courant du lobby insistant que l’Association des parents catholiques fait auprès de la Curie romaine depuis quelques mois contre son projet de restructuration scolaire.Une délégation de l’Association des parents catholiques a en effet obtenu une audience auprès de Jean-Paul II il y a plusieurs mois par l’entremise de Tarcheveque de Montréal, Mgr Paul Grégoire et du nonce apostolique du Canada.Depuis lors chaque numéro du petit journal d’information de l’association ne manque pas de souligner cette rencontre avec le saint père à Castelgondolfo et les contacts qui ont été établis par la suite au Vatican.Le ministre qui présidait la délégation Québécoise à Rome pour les célébrations e la béatification du Frère André a donc fait son contre-lobby et a précisé que son projet avait semblé recueillir un accueil favorable de la Congrégation romaine de l’Éducation.Il a ajoute toutefois que la diplomatie romaine étant ce qu’elle est, il n’a pu se faire une idée précise de l’image que projettent à Rome les documents et pressions québécoises.Le long discours qu’a livré le ministre aux directeurs d’école ne présentait aucune nouveauté par rapport à ce qui est connu du projet de restructuration scolaire et a semblé même irriter certains d'entre eux par ses redondances et les clichés nombreux qu’il véhiculait.En effet, le ministre n’a cessé de rappeler aux directeurs qu’ils étaient les futurs «pivots», «maîtres d’oeuvre», «artisans», «professionnels», «gestionnaires», etc, delà nouvelle ère qui s’annonce avec le projet de restructuration scolaire, et de leur marteler qu’ils auront des défis aussi complexes qu'exigeants à relever d’ici peu.Le president de la FQDE, M.Réal de Guire, pour sa part, n’a pas raté l’occasion de souligner au ministre qu’avec une aussi formidable destinée, les directeurs d’école ne devraient pas tarder à voir leurs échelles de traitements harmonisées à leurs multiples responsabilités.Le ministre a promis que cette requête ne tombait pas dans l’oreille d’un sourd.28 mai par la PC at l’AP 1934: naissance de quintuplées Dionne à Callander, en Ontario.Elles ont été célèbres dans les années 30, mais plus tard elles ont recherché l'intimité; 1845: un incendie détruit plus de 1,600 bâtiments et fait 20 morts dans la' ville de Québec; 1937: Neville Chamberlain devient premier ministre de la Grande-Bretagne; 1977: un incendie dans une salle à diner du club Beverly Hill à Southgate, au Kentucky, fait 163 morts.
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