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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 11 août 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-08-11, Collections de BAnQ.

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«ilpsp^feiiÉÉÉk Qi ftECAVL' jduCC63nu;l4dSrrûz «£i QtiUjbeXik 'Frtnçaiét «2 f'onmançc&Mi TaMt (TMla mMi •( Mk MaarvattoM.S44-1624 ( Vol.LXXII — No 130~ Nuageux avec averses Maximum 25 (détail an page 6) Montréal, mardi 11 août 1981 (Hauterive.Baie-Comeau.Sept-lles 40 conta) 25 CENTS 83% des postiers pour le retour au travail mir TIaiiHa 107C n.i A»nit l„ n|.n J.i_ .par Claude Turcotte C’est avec une très forte majorité de 83 1% que les postiers du Canada ont entériné le projet de convention collective qui avait fait l'objet d une entente de principe la semaine dernière à la table de la médiation.La grève des postiers a donc pris fin à minuit ce matin.Elle a duré 42 jours, égalant le record de la grève des postiers de 1975.qui était la plus longue de l'histoire En annonçant le résultat du vote hier soir, le président du Syndicat canadien des postiers.M.Jean-Claude Parrot, a laisse clairement entendre qu'il s'agit d'une convention collective de transition, à ses yeux, en ce sens que d'ici à un an.le service postal devrait passer aux mains d'une société de la Couronne.M.Parrot a d'ailleurs déploré que le président de la nouvelle société postale de la Couronne, M Michael Warren, en s'abstenant de participer à la dernière négociation.a vu sa crédibilité diminuer aux yeux des postiers Quoi qu'il en soit, le résultat du vote montre avec évidence, selon M Parrot, que les membres du syndicat sont satisfaits de cette convention collective.Il a signalé des gains du côté de la «discipline», de la santé et de la sécurité au travail.Il a mentionne en particulier l'abandon de la surveillance par television dans les locaux de travail, sauf à Toronto, où les cameras devraient disparaître avant longtemps cependant M.Parrot a aussi noté la clause des congés de maternité d'une durée de 17 semaines Il a insisté sur le droit nouveau au refus de travailler s'il y a menace perçue pour la santé ou la sécurité Le president a enfin signalé que la convention offre certaines garanties et pro- tections pour la transition du ministère des Postes à la société de la Couronne.Au moment du transfert, il y aura certains changements automatiques à la convention collective II s'agissait pour les postiers de faire en sorte que tous les membres du syndicat soient protégés à ce moment.M Parrot s'est également réjoui que la grève se soit déroulée sans aucune aéfec- Voir page 14: Poatlera * Vv.; »«îg +>¦ T ¦ViV / Les vols Europe-USA sont bloqués au Canada • Ma Le ministre fédéral des Transports, M.Jean-Luc Pepin.Jean-Luc Pépin L’appui des aiguilleurs du pays leur coûtera cher Les attitudes et comportements d'un nombre grandissant de contrôleurs aériens canadiens ont amené le ministre des Transports à définir la position du gouvernement fédéral dans ce conflit d’abord américain mais qui affecte plusieurs pays.Au cours d’une conférence de presse, hier à Ottawa, M.Jean-Luc Pépin a menacé les contrôleurs de la circulation aérienne ainsi que leur exécutif syndical de sévères représailles si, en guise d'appui aux controleurs américains en grève, ils perturbent les vols en provenance ou à destination des États-Unis.Jugeant inacceptable que les contrôleurs décident de ce qu'ils ont à faire et portent un jugement sur la sécurité de l’espace aérien d’un autre pays, le ministre a indiqué que le gouvernement canadien allait se servir contre les contrevenants des pénalités prévues par l’injonction accordée l'automne dernier par les tribunaux contre l’Association des contrôleurs aériens du Canada (CATCA).Ces pénalités prévoient notamment des amendes allant jusqu'à $5,000, des peines Voir page 14: L'appui WASHINGTON (d'après F AP et l’AFP) — Le refus des aiguilleurs de l’air canadiens d'accorder leurs services aux appareils faisant route vers les États-lînis a perturbé, hier, toute la circulation trans-Atlantique en provenance d’Europe et à destination des États-Unis, et a eu des répercussions jusqu'à Montréal et Toronto, où des vols ont été retardés de plusieurs heures, ou même annulés.Les pilotes des appareils quittant ou arrivant aux États-Unis ont été obligés d’é- viter l’espace aérien du Canada, prives qu’ils étaient des services des controleurs de l'air membres de la CATCA.Ce mouvement a été inspiré, disent les contrôleurs canadiens, non pas par un sentiment de solidarité envers les aiguilleurs américains, mais pour assurer tout simplement la sécurité des voyageurs de l’air.Aux États-Unis, plusieurs vols en provenance d'Europe ont dû emprunter des corridors aériens situés au Sud, provo- quant un certain encombrement et des retards.À Montréal, six des 40 aiguilleurs qui devaient entrer au travail au centre de contrôle de Dorval ont refusé d'accorder des autorisations de décollage à des vols à destination des États-Unis et ont été renvoyés chez eux, sans salaire.Le gouvernement entend prendre des mesures disciplinaires à leur égard.Un représentant de la CATCA soutient toutefois que cinq de ces six contrôleurs étaient affectés à des vols en partance vers l'Ouest du Canada, et que leur renvoi a occasionné les retards de ces vols.Ce porte-parole a d'autre part évoqué la menace d'une injonction qui pourrait être décrétée contre les contrôleurs leur interdisant toute mesure de grève illégale.Certains contrôleurs, a-t-il rappelé, sont déjà sous le coup d'accusations d'outrage au tribunal à la suite d'incidents qui se sont déroulés au mois de mars.Voir page 14: Aiguilleur* >, r » 4 ¦ Six contrôleurs qui refusaient d autoriser le décollage d’avions vers les Quatre seulement des vols prévus pour les États-Unis ont pu décoller de États-Unis ont été renvoyés du centre de contrôle de Dorval, hier, et l'aéroport de Dorval, et les passagers se sont installés de leur mieux en même les vols pour l’intérieur du Canada ont été retardés de plusieurs attendant que la situation revienne à la normale et que les aiguilleurs heures- canadiens acceptent d’autoriser les décollages vers les États-Unis.(Photos Jacques Grenier).Et vive Youppi.Youppi a dansé, sauté et glissé sur l’abri des Expos comme il le faisait avant le déclenchement de la grève, il y a deux mois, et les Expos ont remercié leurs partisans toujours fidèles en l'emportant 3-1 contre les Pirates de Pittsburgh lors de la réouverture de la saison 1981, au Stade olympique, hier.Gary Carter, le héros du match des étoiles, dimanche, a produit le point décisif lors d’une poussée de deux points, en huitième, pour donner la victoire à Bill Lee.Nos informations, page 11.Un rendement de 31/2%?En devenant éventuellement le plus gros actionnaire du Canadien Pacifique, M Paul Desmarais fait un «placement» qui ne rapportera, cette année, que 3’/2% en dividendes.Quels sont les véritables objectifs de la direction de Power?Au DEVOIR, M.Desmarais a dit: «On n’investit pas dans le Canadien Pacifique pour 15 minutes».Page 7 Éditorial À la veille du débat que l’opposition veut engager à la CUM sur les hausses de tarifs du métro, Jean-Claude Leclerc se demande, en éditorial, si le moment n’est pas plutôt venu d’une étude indépendante sur les coûts delaCTCUM Page 12 Zones désignées de tourisme Le ministre chargé du développement du tourisme au Canada, M Charles Lapointe, livre dans une entrevue au DEVOIR quelques éléments d'un plan national fondé sur «des zones désignées» ou zones spécifiques de développement.Page 2 La Coupe Canada réveil du hockey par François Lemenu Le Forum s’est éveillé hier d'un long sommeil dans lequel l’avait plongé, le printemps dernier, l’élimination rapide du Canadien face aux Oilers d’Edmonton en première ronde des séries de la Coupe Stanley.C’est hier matin en effet que les joueurs invités à faire partie de l’équipe du pays en vue de la Coupe Canada ont subi l’examen médical obligatoire, après quoi ils se sont dispersés dans la nature pour profiter du soleil qu’ils n’auront pas l’occasion de voir souvent d’ici la fin du tournoi, le 13 septembre prochain.L’instructeur-chef Scotty Bowman leur a réservé un entrainement rigoureux à raison de deux exercices par jour en plus d'un programme de conditionnement physique Toutes les vedettes invitées, qui passent parfois autant de temps à la banque que sur la patinoire, devront donc tnmer dur pour mériter un poste.Car les places se vendront très cner, à moins de s’appeler Wayne Gretzky Bowman était pour sa part dans une forme splendide H semblait même heureux de renouer connaissance avec les journalistes L'ancien entraineur du Canadien a aussi retrouvé ses meubles et l'ambiance du Forum II y paraissait parfaitement à l'aise Accoudé le long des loges.Bowman, l'oeil rieur, le menton moins arrogant, a ainsi donné les grandes lignes de la stratégie qui, l’espere-t-il, assurera une nouvelle victoire à l'équipe de la Ligue nationale dans cette seconde édition de la Coupe Canada.Bowman a tiré une grande leçon des y,;*.* •i?s» Première séance d'entraînement en vue du tournoi Coupe Canada, hier, au Forum, où les joueurs ont été soumis â l’examen médical.sous l'oeil attentif de Scotty Bowman.défaites encaissées face aux Soviétiques Pour vaincre les champions du monde, l’équipe canadienne doit être à ia fois rapide et homogène Ainsi Bowman entend unir les éléments d’une même équipe en leur associant également les mêmes défenseurs Voir pag* 14: Hockoy Selon le ministre français de la Défense L’Union soviétique connaît déjà le secret de la bombe à neutrons LONDRES (d'après Reuter et AFP) — Alors que la production et le stockage d'ogives à neutrons ont déjà commencé en territoire américain à Paris, le ministre de la Défense, M Charles Hernu, a révélé que l’Union soviétique avait déjà procédé à des essais sur la nouvelle arme Le secrétaire à la Défense des États-Unis, M.Caspar Weinberger, a indiqué que s’il était décidé de les déployer en Êurope occidentale en cas de crise, les ogives à radiation renforcée pourraient y être transportées en quelques heures.La Maison-Blanche a indiqué que l’arme à neutrons ne serait déployée en Europe qu'après pleine consultation de ses alliés M Weinberger a dit qu’aux yeux de l’administration Reagan, le stockage de cette arme aux États-Unis doit permettre de compenser l’avantage pris par l’Union soviétique en ce qui concerne le déploiement de chars et de troupes en Europe L’Union soviétique a expérimenté la bombe à neutrons, apparemment en 1978, mais aucun détail n'a filtré depuis sur la nature exacte de l’expérimentation à laquelle elle a procédé.C'est une confidence faite par M.Leonid Brejnev à un groupe de sénateurs américains, le 17 novembre 1978, qui a permis de connaître la nouvelle, rapportée à la presse par le sénateur Thomas Eagleton Les dirigeants soviétiques sont demeurés, quant a eux, très discrets sur la question, se bornant à dire que l'URSS Solidarité ne veut pas prendre le pouvoir (Walesa) pas prendre le pouvoir, nous ne voulons que le contrôler» a déclaré M Lech Wa- VARSOVIE (AFP) — «Nous ne voulons Pf > le contrôler» a déclaré M.lésa hier soir à Gdansk à la clôture de la première journée des débats de la KKP 'organe suprême de Solidarité) qui se sont déroulés, pour la première fois, en présence d'une délégation gouvernementale.Le président de Solidarité qui répondait à une intervention du représentant officiel, en l'occurence M Stanislaw Cio-sek.ministre sans portefeuille chargé des syndicats, lui a fait remarquer que Tes dirigeants syndicaux étaient «parfaitement conscients de la responsabilité qu’ils sup- portent concernant l’avenir de la Pologne» «Ne cherchez pas de la mauvaise volonté parmi nous (dirigeants syndicaux).^ Ce n’est pas nous qui organisons les grèves, ce sont les ouvriers qui le veulent», a affirme M Walesa Par ailleurs, le gouvernement polonais a décidé de ne plus permettre à l’avenir de manifestations de rue, et a laissé ouvertement entendre qu'il était prêt à recourir à la force pour s'y opposer.Dans une intervention prononcée au cours de la session du conseil des ministres, qui s'est tenue hier à Varsovie, le premier ministre.M Wojciech Jaru- zelski.a déclaré que le conseil avait «examiné les actions à entreprendre par le gouvernement pour faire respecter la loi et ne pas permettre de manifestations de rue, qui mettent en péril l'ordre public et la sécurité du pays».Le gouvernement, a ajouté le premier ministre, «adresse en particulier une mise en garde contre les manifestations avec des véhicules, qui constituent une forme de pression inacceptable».H faisait ainsi directement allusion à la récente manifestation de Varsovie, où pendant 3 jours, plusieurs centaines de camions et d'autobus ont bloqué le centre Voir pago 14: Solidarité î pr cette arme, mais que son attitude future dépendrait de celle des États-Unis.Prenant la parole devant le 18e congrès des «Komsomols» (jeunesses communistes), M Brejnev avait déclaré, le 25 avril 1978 «Prenant en considération la déclaration du président Jimmy Carter (d’a-iourner sa décision définitive de produire la bombe à neutrons), nous ne commencerons pas non plus ia fabrication d'armes à neutrons si les États-Unis y renoncent.La suite dépend de Washington».«Que personne n’essaie de nous faire peur avec de nouveaux types d'armes meurtrières, comme les fusées Cruise ou les bombes à neutrons», affirmait quelques semaines auparavant le maréchal Dmitri Oustinov, ministre soviétique de la défense.«Il est vain et absurde de vouloir nous intimider.L'économie, la science et la technique de notre pays sont en état d'assurer la fabrication de n'importe quelle arme que nos ennemis pourraient choisir comme atout», ajoutait-il.Il est intéressant de noter qu'à la même époque, le maréchal principal des blindés soviétiques Pavel Rotmistrov avait mis en doute l'efficacité de la bombe à neutrons contre les véhicules blindés.Selon lui, cette arme n'empéche pas les blindés de demeurer opérationnels tant qu'ils ne sont pas touches de plein fouet.Les équipages des chars, avait-il ajouté, sont moins exposés aux radiations que les fantassins et les autres troupes grace au blindage, et cette protection peut encore être accrue par un revêtement spécial apposé sur la paroi inférieure de la caisse des en gins.Voir page 14: Bomba \ 2 B Le Devoir, mardi 11 août 1981 TOUT comme il y a, au chapitre du développement économique, des «zones désignées» au Canada, il y aura d’ici deux ans, si le voeu du gouvernement fédéral est agréé par les provinces, des zones spécifiques et bien délimitées de développement touristique.La création de ces zones touristiques l est en tout cas l’épine dorsale du Plan national de tourisme que mettent au point depuis 18 mois les fonctionnaires fédéraux en accord avec leurs collègues des provinces, et ce sera le sujet principal des discussions de la conférence fédérale-provinciale des ministres du Tourisme à l'automne au Yukon Le titulaire du nouveau ministère fédéral d'État à la Petite entreprise et chargé du Tourisme, M Charles Lapointe, ne se fait pas d'illusion sur certaines difficultés d’application du Plan national.«Ces zo-• nés de développement du tourisme s’im- f(osent par elles-mêmes», a-t-il déclaré ors d'une récente entrevue au DEVOIR, «Mais il est certain qu'elles pourront donner lieu à des mécontentements au niveau régional».Quoi qu'il en soit, le Canada a résolument l’intention d’étre l'instigateur d'un Plan national de tourisme, c’est-à-dire d'avoir enfin une politique de développement de cette industrie qui, avec ses 300,000 chambres d’hôtel, ses 45,000 restaurants, ses 4,000 agents de voyages, reçoit 40 millions de visiteurs par année et génère dans l'économie canadienne près de $15 milliards, soit 5% du produit national brut.Elle est au premier rang pour ce qui est des emplois (un million de travailleurs) et au septième rang de toutes les industries canadiennes au chapitre des entrées de revenus.M.Bernard Couet, directeur du déve- Sement touristique pour l’Est du Ca-i au nouveau ministère fédéral, souligne qu'il s'agit là d'un plan national et non pas fédéral, c’est-a-dire conçu et adopté par le fédéral, les provinces et l'entreprise privée conjointement.Depuis que l’idée est lancée, ajoute-t-il, la collaboration des intervenants à tous les paliers n’a posé aucun problème 11 s’agit d’évaluer les besoins et de développer le Charles Lapointe au DEVOIR Le Canada aura son plan de tourisme avec des zones désignées par Guy Deshaies tourisme selon ces besoins bien identifiés.À Ottawa on a établi deux grandes divisions sous le titre du Plan National.Premièrement, un plan de promotion touristique (PNP ou Plan national de promotion).Déjà le ministère fédéral consacre à la promotion du Canada $25 millions de son maigre budget de $36 millions.Deuxièmement, un Plan national de développement (PND) où interviennent davantage les provinces et surtout l’entreprise privée.Car, selon les autorités fédérales et notamment le ministre, M.Lapointe, il ne s’agit pas d’étatiser les infrastructures touristiques.L’intention est même de donner plus de place à l’entreprise privée.Mais pour que le développement signifie quelque chose dans l’immensité canadienne, il faut délimiter des zones d’exploitation et consacrer dans ces zones les efforts de développement et de promotion.À Ottawa, personne ne peut dire encore combien il y aura de zones touristiques, où elles seront, quelles seront leurs superficies, etc.Cependant, M Couet fait valoir entre autres choses qu’il faudra abandonner l’hébergement routier, par exemple, et les développements échevelés dans les régions rurales pour créer des agglomérations touristiques (des «resorts», comme on dit à Ottawa) où il y aurait concentration d’efforts de développement en créant des pôles d’attraction touristique.C’est dans cette perspective que M.La-pointe, originaire de Charlevoix, a mis sur pied le mois dernier un comité d’étude chargé d’évaluer les conséquences d’une nouvelle politique de taxation touristique' qui plaît au ministre.«Les petites entreprises manufacturières bénéficient de soulagements fiscaux au Canada, dit-il.Pourquoi pas les entreprises touristiques?Pourquoi pas aussi un crédit d’impôt à l’emploi pour les employeurs du M.Charles Lapointe, ministre fédéral d’État à la Petite entreprise et au Tourisme secteur touristique?» Au surplus le ministère fédéral a un projet de données et de relevés statistiques aux fins de mieux informer les agents touristiques de toutes les régions et il voit son intervention au chapitre du développement de concert avec les provinces pour être le catalyseur de l'essor touristique des fameuses zones touristiques.Encore une fois, à la manière des zones désignées ou même des parcs industriels, il s’agirait peut-être, aux termes du Plan national, que les gouvernements s'occupent du reseau routier de la zone, des égouts, de quelques infrastructures de base pour que l’industrie privée se greffe aisément à la zone.Beaucoup d’études sont en cours à Ottawa.comme d’ailleurs dans la plupart des provinces, sur les nouveaux besoins de la société de loisirs, les habitudes récentes des gens, le produit touristique canadien, etc.Mais M.Lapointe, inquiet du déficit touristique canadien qui sera de plus de $1.3 milliard cette année, ne place pas tous ses espoirs dans les études et les plans.«Il faut être imaginatif, dit-il.Nous avons une très bonne image dans les domaines de l’eau claire, de l’air pur, des grands espaces et de paysages sauvages.Mais nous n’avons pas d’attractions spectaculaires et notre image urbaine est fade: villes peu excitantes, où on mange mal et où il n’y a rien à acheter.» Le ministre estime toutefois que notre faible dollar et une solide réputation de sécurité restent des arguments valables qui justifient déjà les quelque $450 millions qui seront consacrés d’ici 1984 à la construction de centres de congrès dans neuf villes canadiennes, dont Montréal.À ce propos il est bon de rappeler que les investissements privés et gouvernementaux pour les années 80, 81 et 82 se chiffreront par $3 milliards exclusivement dans l’industrie touristique.Car si le gouvernement fédéral, par son ministère d’État à la Petite entreprise et au Tourisme, n’a que $36 millions à consacrer à la promotion et l’administration (350 fonctionnaires dont les représentants des 13 bureaux à l’étranger), il a investi cette année près de $500 millions par l’entremise du ministère de l’Expansion économique régionale (MEER) dans les infrastructures touristiques, $150 millions pour les parcs nationaux et les biens historiques, $50 millions pour les musées et spectacles tandis que la Banque fédérale de développement garantissait 28% des investissements touristiques.Le premier but du Plan national est de coordonner tous les intervenants pour ensuite localiser le développement et conséquemment la promotion Car le Canada est immense et inexorablement saisonnier.Cela signifie une infrastructure touristique déficiente en haute saison mais inutilisée une bonne partie de l'année.Selon M.Lapointe, il va falloir promouvoir davantage ce qu’il appelle les saisons «épaules» au printemps, a l’automne et à certaines périodes de l’hiver pour rentabiliser davantage notre équipement touristique.Mais toujours dans la perspective des zones désignées d’exploitation touristique.Ce concept clé de la première politi-ue de développement touristique cana-ienne facilitera au surplus la solution de divers problèmes qui ne relèvent pas directement du ministère.Par exemple les difficultés d'accès, où le ministère du Transport, tant fédéral que provincial, peut intervenir.À ce sujet le ministre s’est qualifié de «lobbyiste» de l’industrie du tourisme auprès non seulement des provinces mais des autres ministères fédéraux.Au sujet des provinces, M.Lapointe estime que ces dernières, règle générale, ne font pas un effort suffisant pour attirer leurs voisins des autres provinces chez elles.Le Canada ne fait de la promotion à l’intérieur de ses frontières que depuis 1971 dans le but d’endiguer le flot de Canadiens qui partent vers l’étranger.«Mais beaucoup de provinces, dans ce même but, se referment trop sur elles-mêmes et sur leur territoire dans leur mise en marché touristique», de dire M.Lapointe.La promotion du Québec dans le slogan «Prenez l’tour du Québec» est, pour le ministre, un exemple de cette tendance que, selon lui, les provinces maritimes ont le mieux évitée En 1980 les Canadiens ont dépensé $4.4 milliards à l’étranger tandis que le Canada recevait $3.3 milliards en devises étrangères pour un déficit de $1.1 milliard, au regard de $280 millions en 1975.Une politique globale de tourisme, un plan national de développement et de mise en marché, des allégements fiscaux possibles pour cette industrie, diverses politiques favorables comme la multiplication de charters aériens au Canada, doivent aux yeux du ministre au moins stabiliser nos dépenses à l’étranger et rapporter des revenus touristiques croissants.Les représentants touristiques du Canada à l’etranger viennent d’etre intégrés aux délégations commerciales du Canada, ce qui, selon les mots de M.Lapointe», va aider à concevoir le tourisme comme l’industrie qu'elle est».L'an dernier, sur les $12 millions que le Canada a dépensés en publicité seulement sur les $25 millions consacrés à la promotion et la mise en marché, la grosse part, soit $7 millions, a été consacrée aux Etats-Unis avec des résultats fort mitigés.On a dépensé $3 millions à l’étranger et $2 millions au Canada.Depuis le début de l’année, la plus grosse augmentation de clientèle touristi-ue au Canada est celle des Vénézuéliens, es Mexicains et des Japonais.Dans sa ferme volonté non seulement de promouvoir notre industrie touristique mais de la doter le plus tôt possible d’une directive générale de planification selon un plan bien défini, M.Lapointe s’est rendu récemment au Japon et compte se rendre en décembre à Paris et à Londres, et au Mexique au printemps prochain.Il ne parait pas faire de doute dans son esprit qu’il nous faut désormais présenter une image touristique bien plus définie que celle des grands espaces, bien localisée idéalement dans des zones touristiques choisies en accord avec les provinces, et ayant un attrait spécifique que l’imagination des intervenants de 1 entreprise privée saura lui trouver une fois les infrastructures de base assurées par les gouvernements qui seront appelés au surplus à trouver des mesures incitatives pour l’entreprise.Telles sont les perspectives du moment qui devraient trouver leurs applications au lendemain de la conférence fédérale-provinciale des ministres du Tourisme.La conférence de Nairobi sur l’énergie Le Canada s’aide lui-même en vue d’aider les autres NAIROBI (PC) Tout en s'engageant à fournir aux pays du tiers-monde une assistance accrue, M.Marc Lalonde, ministre fédéral de l’Energie, a déclaré hier que le Canada pourra aider plus efficacement les pays pauvres à combler leurs besoins énergétiques en accédant lui-même à 1 autosuffisance dans ce domaine Aux journalistes venus suivre, dans la capitale du Kenya, la conférence des Nations unies sur l’énergie de remplacement, M.Lalonde a déclaré que l'autosuffisance du Canada permettrait aux pays en développement de disposer d'un volume plus important des disponibilités mondiales en pétrole «Le plus tôt sera le mieux», a-t-il dit.en réponse à trois dirigeants des pays du tiers-monde qui.dans leurs discours d ouverture, avaient accusé les pays industrialisés d’avoir pillé les réserves mondiales du pétrole La politique du gouvernement libéral tend à faire .accéder le Canada à l’autosuffi-sance énergétique d'ici 1990 Dans l’intervalle, Ottawa continuera d'aider les pays en développement à affronter leur crise énergétique par des programmes d'aide et de nouvelles initiatives que le premier ministre Trudeau doit annoncer aujourd'hui.Selon certaines sources.M.Trudeau annoncerait une aide canadienne supplémentaire de $40 millions pour le financement de projets énergétiques dans les pays en voie de développement M.Trudeau, qui avait effectué un safari pendant le week- end, a assisté à la séance inaugurale de la conférence.Au cours du safari dans le parc national Nasai Mara, M.Trudeau s'est entretenu pendant 70 minutes avec M.Kurt Waldheim, secrétaire général de l’ONU, qui faisait lui-même partie du safari.MM.Trudeau et Waldheim ont parlé du sommet d’Ottawa, de l’avenir de la Namibie, de l’Afghanistan et du Moyen-Orient.Hier soir, le premier ministre du Canada a eu un entretien privé avec son homologue indien, Mme Indira Gandhi.M.Trudeau aurait fait à Mme Gandhi un rapport sur le sommet d’Ottawa et échangé avec elle des opinions sur la situation en Afghanistan, où le régime au pouvoir depuis 1979 est soutenu par l’URSS.Dans son discours inaugural, Mme Gandhi a déclaré que pour avoir, dans le passé, pillé «si impitoyablement» les réserves pétrolières, les pays industrialisés se devaient de venir en aide à leurs cousins pauvres.De son côté, le premier ministre du Kenya, M.Daniel Moi, a accusé les pays industrialisés de gaspiller beaucoup trop d’énergie et de ne pas faire assez pour aider les pays pauvres endettés qui n'ont pas les moyens de payer leurs importations de pétrole et développer d’autres sources d’énergie.Les Occidentaux doivent modifier leur mode de vie afin de réduire leur consommation énergétique, dit-il.De l’avis de M.Moi, les pays industrialisés doivent accroître leur aide à l'étranger, et nombreux sont ceux qui n’atteignent même pas le «but mo- deste» fixé par l’ONU de 0.7% de leur produit national brut.Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) donnent une part plus grande de leur PNB, a signalé M.Moi, malgré les nombreux problèmes de développement qu'ils doivent résoudre chez eux.Le Canada consacre actuellement 0.45% de son PNB à l’aide extérieure.Ottawa espère, d’ici 1990, atteindre l’objectif de 0.7%.wdWefri*»** La défaite de Ryan a été causée par Trudeau (Forget) M Claude Forget, député libéral à l’Assemblée nationale.par Pierre O’Neill Député libéral de Saint-Laurent à l'Assemblée nationale, M.Claude Forget est d'avis que la «prise en charge» de la campagne référendaire par le permier ministre Trudeau et les fédéraux a ouvert la voie à la défaite de Claude Ryan et des libéraux provinciaux aux élections d’avril 1981.Au cours d’une brève entrevue au DEVOIR, M.Forget s’est dit convaincu que dès la victoire du NON au référendum, un sentiment de mé- fiance s’est emparé d'une majorité de Québécois et la cote de popularité des libéraux de M.Ryan a commencé à décliner.C’est à cettê période, selon lui, qu’il faut situer le revirement de l’opinion publique québécoise.Couramment associé à la tendance autonomiste du PLQ, M.Forget estime que c’est non seulement la façon tonitruante avec laquelle les libéraux de M.Trudeau sont intervenus dans la campagne référendaire.qui a provoqué la vive réaction des électeurs.Mais c’est dans une égale me- La «fierté» de LaSalle coûte cher à Joliette, soutient Michel Denis par Denis Lessard JOLIETTE (PC) - Selon le candidat libéral à l'élection complémentaire de Joliette, le 17 août, «il est temps que ce comté envoie aux Communes un député déterminé à accorder la priorité aux problèmes locaux».«Joliette a payé le gros prix pour la fierté de Roch LaSalle», a déclaré M.Michel Denis au cours d’une entrevue, faisant allusion au slogan «Une question de fierté» qu’a choisi son adversaire conservateur, 3ui fait surtout campagne sur es thèmes nationaux.«La fierté, ça ne donne pas à manger», a dit M, Denis, précisant que le comté a besoin avant tout d'un député «présent auprès des agriculteurs et de la petite entreprise».3 w «Les conservateurs cherchent à amener la campagne sur des thèmes qui n’ont aucune implication dans Joliette», estime le candidat libéral, rappelant que son élection ou celle de M.LaSalle n’auront aucune influence sur les taux d’intérêt, le prix de l’essence et le projet constitutionnel, cheval de bataille de son adversaire, M.LaSalle.«Je suis un gars de comté», affirme M.Denis, se disant convaincu que les électeurs de Joliette ont pris conscience qu’ils n’ont pas besoin «d’un grand gueulard qui a la prétention de sauver la race».«Il faut arrêter de jouer avec les sentiments des gens», ajoute-t-il.se disant convaincu que les élections successives de M.LaSalle ont contribué à retarder le développement du comté.«Alors que les problèmes économiques actuels étaient prévisibles depuis quelques mois, M.LaSalle essayait de jouer sur les deux tableaux, et préparait une nouvelle carrière politique depuis l’automne dernier», affirme M.Denis, ajoutant que le conservateur «a laissé tomber ses électeurs au moment le plus important».Après avoir rencontré un groupe d’hommes d’affaires locaux, M.Denis s'est dit consterné «de leur manque d'information à l’égard des programmes fédéraux d’aide economique» et a accusé M.LaSalle «qui depuis plusieurs mois n’est pas là pour jouer un rôle d’information».M.Denis, qui fut député libéral de Berthier à l’Assemblée nationale entre 1973 et 1976, admet être moins connu que M.LaSalle, qui représentait Joliette depuis 1968, avant de démissionner des Communes en mars dernier pour tenter vainement sa chance sur la scène provinciale.Toutefois, à son avis, la notoriété de M.LaSalle pourrait bien constituer une épine au-pied des conservateurs.«Les gens le connaissent trop», affirme M Denis.Il soutient que M.LaSalle a perdu toute crédibilité auprès des électeurs après les nombreux changements d’orientation de sa vie publique.Après sa déconfiture avec l’Union nationale, en avril dernier, M.LaSalle avait affirmé ne pas vouloir revenir à la vie politique pour une assez longue période.«Ce ne sont pas les libéraux qui vont battre Roch LaSalle, ce sont ses propres militants qui sont frustrés par ses volte-face», estime M.Denis.«On n’a jamais dit en campagne que Roch LaSalle a toujours été un mauvais député mais depuis quatre ans environ il travaille surtout pour ses propres intérêts», a affirme M.Denis.«Le Parti libéral savait que je suis un gars de comté», indique M.Denis.Il admet toutefois avoir été sollicité après l’ex-premier ministre du Québec.M Robert Bourassa, et «une quinzaine de candidats potentiels» pour briguer les suffrages le 17 août.«L'expérience que j’ai eue comme député à Québec a contribué au fa présentement Parti libéral», Parizeau favorise LaSalle LE GARDEUR (PC) - Le ministre des Finances, M Jacques Parizeau, a montré hier en conférence de presse à Le Gardeur.de la sympathie pour le candidat conservateur aux partielles du 17 août.M Roch LaSalle.Il a fait remarquer que M LaSalle, bien que fédéraliste, avait fort bien défendu les intérêts du Quebec lorsqu'il siégeait aux Communes Plusieurs municipalités représentées à l’Assemblée nationale par M Parizeau (député de l’Assomption) sont comprises dans le comté fédéral de Joliette mais il n'a cependant pas voulu en dire davantage Le ministre des Finances estime par ailleurs que le gouvernement fédéral a effectué il y a six semaines un important changement d'orientation dans sa politique économique Selon lui, Ottawa ne suit plus les Américains en ce qui concerne les taux d'intérêt et ne pratique plus une politique anti-inflation mais plutôt une politique de protection du taux de change.Le gouvernement fédéral est obnibulé par le taux de change du dollar, a dit M Parizeau, et administre un vrai remède de cheval à l'économie canadienne sans en avoir dit un mot aux consommateurs fait que ie sois le candidat du ajoute-t-il.L’un des dossiers prioritaires de M.Denis demeure le problème d’approvisionnement en eau potable que connaît actuellement la ville de Joliette Le fédéral contribue à 60% dans les travaux d’aqueduc, souligne-t-il, se faisant fort «d'asseoir à la même table la ville de Joliette et les deux paliers de gouvernement», afin de trouver une solution rapide au problème.Habitant une municipalité à l’extérieur du comté en jeu, M Denis, homme d’affaires de 49 ans, est cependant propriétaire d'un bar-laitier dans Joliette Pendant la campagne d'une durée de six semaines, il a pu compter sur la présence d’une trentaine de députés fédéraux et d'une demi-aouzaine de ministres venus lui prêter main-forte en prévision de l'élection de lundi prochain sure, croit-il, la «timidité» des libéraux provinciaux qui n’ont pas su prendre l’initiative pour mettre de l’avant leur propre projet de renouvellement du fédéralisme.«Trudeau est entré dans le tableau, dit-il, et a proposé son projet.» En somme, conclut M.Forget, les Québécois étaient favorables au renouvellement du fédéralisme mais ont compris seulement après coup qu’ils ne voulaient pas du projet Trudeau.«Les gens voulaient un renouvellement du fédéralisme assumé par quelqu'un du Québec mais on ne représentait plus le moteur du train.Le PLQ n’était plus le pilote.Ils ont jeté leur dévolu sur le Parti québécois.» Le rôle des libéraux fédéraux dans la campagne référendaire n’est pas le seul facteur qui explique la défaite électorale du parti de M.Ryan aux yeux du député de Saint-Laurent.M.Forget reconnaît qu'une stratégie éclairée et une organisation efficace ont également fait défaut à son parti.Il souligne notamment que le programme du parti n’a pas été diffusé convenablement pendant la campagne et que le débat linguistique s’est déroulé d'un bout à l’autre à l'avantage du Parti québécois.Qu'en est-il de la responsabilité du chef, dans cette défaite électorale d'avril der- Bilinguisme judiciaire en Ontario Le premier ministre de l'Ontario.M.William Davis, et le procureur général de la province, M.Roy McMurtry.viennent d’annoncer l’octroi d'une subvention de $300,000 à l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario.Répartie sur trois ans.la subvention servira notamment à la traduction en français de documents juridiques, dans le cadre du développement d’un système judiciaire bilingue en Ontario.L’Association, qui a été fondée en novembre dernier, regroupe quelque 200 avocats et juges franco-ontariens sous la présidence de Me Robert Paris.d’Ottawa S U C O éducation à la solidarité % nier?M.Forget est envahi par un sentiment de révolte lorsqu’il entend tous ces analystes et certains militants alimenter un débat sur le style, le comportement, les traits de caractère et même les traits de personnalité de M.Ryan.Il trouve tout à fait aberrant que certaines personnes prétendent pouvoir juger un chef politique sur la longueur de son nez ou la beauté de son sourire.C’est le genre de discours auquel M.Forget refuse de s'associer.De retour d'un récent séjour en Angleterre, M.Forget a exprimé à des amis son enthousiasme pour ce «magnifique pays où il ferait bon vivre».Il "n'en fallait pas davantage pour lancer la rumeur de son intention de quitter la politique active.Effectivement, M.Forget s’est demandé s'il devait repenser son avenir politique après avoir vécu deux mandats à l’Assemblée nationale, trois élections et un référendum.Il n'a pas encore pris de décision.C'est une reflexion qu’il reprendra à Tissue de la session d’automne.Il s'en est ouvert à M.Ryan, à qui il a d’ailleurs conseillé d'attendre, de ne pas prendre de décision précipitée, de ne pas abandonner «maintenant» la direction du PLQ et de laisser venir le «test» du congrès de 1982.VOYAGEZ À PRIX RAISONNABLE! 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permit du OudOec V h Le Devoir, mardi 11 août 1981 U 3 Paul Desmarais est un des sept qui ont contribué $3,000 au PLQ par Kevin Dougherty QUÉBEC iPC> — Le président de Power Corp.M Paul Desmarais, se trouve parmi les dirigeants d'entreprises canadiennes qui ont versé $1.000 ou plus au Parti libéral du Québec en 1980 Rendu public hier, le rapport annuel du directeur du financement des partis politiques divulgue les noms de tous ceux qui, l'an dernier, ont versé au moins $100 aux 12 partis reconnus du Québec.Ainsi plus de 200 bienfaiteurs ont contribué pour plus de $1,000 à la caisse du parti de M.Claude Ryan.Par contre, aucun des 36 dons de $1.000 ou plus faits au Parti québécois ne vient d'un dirigeant d'entreprise.Les contributeurs importants à la caisse péquiste sont surtout des membres du cabinet Lévesque et des partisans nantis et peu connus du public.En vertu de la loi électorale adoptée il y a quatre ans.seuls les dons de citoyens sont permis et personne ne peut donner plus de $3,000, ce qui si- gnifie que les partis doivent trouver le nerf de la guerre chez un plus grand nombre d’électeurs.M Desmarais est un des sept libéraux à avoir verse le maximum de $3.000 tandis que deux personnes ont avance un tel montant à l’Union nationale Pour le PQ.les plus gros dons ont été deux versements de $2.000 Au total, le PLQ a recueilli $2,387,066.78 par rapport à $2.587.459.79 en 1979.Le PQ.quant à lui.a amélioré sa performance de 50%, passant de $2.394.547 68 à $3.601.584.78 en 1980.Le président de Bombardier.M.Laurent Beaudoin, et son épouse Claire ont versé chacun $1.500 au PLQ dans le comté de Johnson, où se trouve l'usine de motoneiges de ce groupe industriel.Un industriel discret du secteur de l'alimentation, M.J Robert Ouimet, y est allé de $3.000 de même que M.Larry Wilson, président du PLQ.MM.Edward M., Peter et Charles Bronfman, de Montréal, ainsi que M.Léo Kol- ber.president de Cemp Investment.Holding appartenant aux Bronfman, ont tous donne $1.000 à la caisse libérale.Parmi les autres donateurs libéraux, on remarque encore des presidents de compagnie: MM Thomas Bell (Dominion Textiles), Walter Light (Northern Telecom).William Turner (Consolidated Bathurst).Le président du groupe Pre-nor.M Lome Webster, a versé $1,250 tandis que des sommes moindres sont venues de MM Alex Hamilton et Michel Bélanger, respectivement présidents de Domtar et de la Banque nationale L'ancien premier ministre du Québec M.Robert Bou-rassa.a donné $300.Mme Jeanne Sauvé, présidente des Communes, et M.Donald Johnston, president du Conseil du Trésor, $200 chacun.Quant aux chefs actuels.M.Emplois: Ottawa verse $113 millions, dont $39 millions au Québec OTTAWA (PC) - M.Lloyd Axworthy a annoncé hier des subventions de $113.4 millions pour la création de quelque 24,000 emplois communautaires d'automne et d’hiver au Canada.Le Québec, a précisé le ministre de l’Emploi, va recevoir la part du lion, soit $38.7 millions.Chacune des 282 circonscriptions fédérales peut recevoir $100,000, mais les circonscriptions où le taux de chômage dépasse 8% peuvent recevoir plus, jusqu'à un maximum de $2.5 millions chacune.M.Axworthy a expliqué que $97.4 millions vont aux cir- conscriptions, $7 millions à des projets d’autochtones, $6 millions à des autochtones de centres importants de l’Ouest et $3 millions à une réserve.En plus du Québec, voici la répartition des fonds: Terre-Neuve $15.3 millions; Ontario $13.7 millions; Nouveau-Brunswick $12 millions; Nouvelle-Écosse $9 millions; Colombie-Britannique $3.9 millions; Ile-du-Prince-Edouard $3.2 millions; Alberta $2.9 millions; Saskatchewan $2.5 millions; Manitoba $2.4 millions; Territoires du Nord-Ouest $698.000; et Yukon $221,000.Une association de musique pour jeunes handicapés par Maurice Girard Des adolescents de Montréal ont fondé l’Association de musique pour les enfants infirmes du Québec qui a pour but d’enseigner à ces jeunes l’apprentissage d’un instrument pour en arriver à former des orchestres de musique populaire.Au cours d’une conférence de presse, hier, le président de la nouvelle association, M.Normand Guérin, a expliqué aux journalistes la raison a’ê-tre de ce nouveau regroupe- Grave incendie à St-Jean SAINT-JEAN (PC) - Six magasins du centre-ville de Saint-Jean ont été lourdement endommagés par un incendie, pendant toute la nuit de dimanche à lundi.Un porte-parole des pompiers a précisé que les flammes avaient été maîtrisées vers 9 h du matin.Une cinquantaine d’hommes, dont 20 volontaires et 10 sapeurs de la municipaüté voisine d’Iberville, ont combattu les flammes.Les personnes habitant quatre logements ont aussi été jetées sur le pavé, a ajouté le porte-parole.Un pompier volontaire s’est fracturé le bras en tombant d’une échelle.On ignore pour l'instant l’étendue des dégâts.Chine: hausse des revenus PEKIN (AFP) — Le revenu annuel moyen des paysans chinois au cours de l’année 1980 a été 155 yuans (88 dollars environ), soit 2.31 yuans de plus qu’en 1979, a indiqué le ministère chinois de l’Agriculture Selon les statistiques publiées samedi par l'agence Chine Nouvelle, ce revenu se décompose en 97 yuans provenant de la production collective et 58 yuans de la production individuelle (principalement les lopins privés).L'agence a souligné que le revenu moyen des 800 millions de pavsans chinois avait été en constante augmentation depuis 1978 En 1980.le revenu moyen des ouvriers a été, selon le Bureau national des statistiques de 762 yuans (434 dollars).suco éducation à la solidarité ment qu’il vient de mettre sur pied.«On dit que les jeunes handicapés sont incapables de faire quoi que ce soit, mais nous, on veut justement prouver le contraire.On veut montrer au public que les handicapés sont plus capables qu’on pense de faire des choses», a-t-il souligné.Le regroupement cherchera à «initier les enfants infirmes à la musique et on recrutera autant de membres que possible», a souligné ce jeune homme de 18 ans qui souffre de paralysie cérébrale.Selon lui, il y a beaucoup d'enfants handicapés qui aiment la musique et il faut leur donner la chance de jouer de leur instrument préféré, tout comme on leur permet maintenant de pratiquer le sport de leur choix.«C’est pourquoi nous allons recruter des jeunes entre 9 et 16 ans», a dit M.Guérin, qui joue lui-même de l’orgue.En vue de recueillir des fonds pour la mise sur pied de groupes semblables à travers la province — mais principalement à Montréal et à Québec — une campagne de souscriptions sera organisée du 1er au 30 septembre Les caisses populaires pourraient collaborer à cette cam- sæ Ryan a verse $600 à son parti mais M René Lévesque rien du tout M Henri-François Gautrin.ancien chef du Nouveau Parti démocratique au Québec, a versé $700 au PQ et $2.000 au libéraux En 1976.M Gautrin avait forme une alliance entre le NPD et un groupe trotskyste Le 13 avril, il fut Dattu comme candidat libéral De son côté, l'actuel ministre péquiste de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme.M.Rodrigue Biron, n'a rien versé à son nouveau parti mais a endossé une dette de $7,000 accumulée par T UN alors qu'il en était le chef.Le député de Lotbinière s’est joint au PQ l'an dernier.Dans la plupart des comtés où le PQ a reçu de grosses sommes, seulement un ou deux partisans ont versé plus de $1.000.Mais dans D'Arcy- McGee.où le depute liberal a obtenu la plus grosse majorité au Québec, six pequistes ont avancé $1,000 Dans Portneuf, un collaborateur de M.Lévesque.M Robert Mackav.a contribue pour $1.600 à la caisse péquiste et M Lucien Bouchard, négociateur pour l'Etat avec les syndicats des secteurs public et parapublic, a verse $1,599 dans le comté de Chicoutimi Le président de la Commission des normes de travail.M Jean-Marc Béliveau, a donné $200 au PQ.Des rumeurs persistantes font de M Beliveau un futur chef de TUN.Toujours pour le parti ministériel.le secrétaire général de la FTQ, M Fernand Daoust, a versé $250 et la soprano Colette Bokv $150.Aucun des neuf autres partis reconnus n'a bénéficie de dons importants.Sérieusement polluée, la plage d’Oka est interdite aux baigneurs par Gilles Provost Environnement-Québec a informé hier les autorités du parc Paul-Sauvé.à Oka, que la plage est gravement polluée et que la baignade devrait y être interdite Cette decision a été prise après qu'une deuxième série de tests eut montré la présence d’une quantité excessive de coliformes d’origine fécale.Au besoin, on prévoit émettre une ordonnance.Selon la responsable du programme d’échantillonnage des plages.Mme Maryse Hamel, la plage d'Oka est surtout dangereuse au bord ae l’eau, à faible profondeur.Plus loin du rivage, là où l'eau est plus froide, la contamination apparaît plus acceptable De façon plus nuancée, Mme Hamel a précisé que toutes les sections de la plage ne sont pas aussi contaminées, l'extremité est.la moins belle et la moins frequentee, semble encore de bonne qualité.Elle s'est dit incapable d’expliquer cette différence mais a souligné que le fond descend plus vite dans ce secteur.Comme LE DEVOIR l'avait rapporté la semaine dernière, il s'agit de la deuxième série de tests qui ne satisfont pas aux normes depuis la mi-juillet On a pourtant attendu jusqu'à hier pour décréter l’interdiction de la baignade parce qu’on ne voulait pas s'appuyer sur une seule série de tests, a explique Mme Hamel.Cette dernière a aussi indiqué que la responsabilité de surveiller la qualité de l’eau incombe au propriétaire de la plage, le ministère du Loisirs, de la Chasse et de la Pêche en l’occurence.Le ministère de l’Environnement, pour sa part, se contente d'inspections occasionnelles en raison de ses contraintes budgétaires.> NB Mouvement pour sauver la maison Dandurand Une violente explosion suivie d'un incendie a fait une victime, Mme Sura Rutha Farbarowicz, 78 ans et a blessé un passant, M K.Kassaris.tôt ce matin avenue du Parc, près de la rue Villeneuve.L’explosion qui s’est produite dans un magasin de pièces automobiles du rez-de-chaussée (O.B.Auto Parts) a soufflé complètement le mur arrière de l’édifice et projeté l’enseigne du magasin de l’autre côté de la rue.Trois pompiers ont souffert d'asphyxie et ont dû être traités à l’hôpital (Photo Réjean Meloche par Alain Duhamel Quelque 275 Montréalais du voisinage de la maison Dandurand.boulevard Dorchester, et des organismes tels le mouvement Sauvons Montréal, la fondation Héritage Montreal et le Groupe de recherche sur les bâtiments en pierre grise de Montréal, ont manifesté hier auprès de l'administration municipale leur opposition au projet de démolition de cette résidence du 19e siècle.Depuis une dizaine de jours, un avis de la Ville de Montréal indiquait que le propriétaire de cette maison, First Quebec Corporation, avait demandé un permis de démolition pour construire, à sa place, un ensemble immobilier contenant des bureaux et de l’habitation.L’Association du village Saughnessy a fait tenir à l'administration municipale une pétition comprenant 275 signatures.L’Association regroupe des citoyens d'un secteur de la ville compris entre les rues Atwater, Guy, Dorchester et Ste-Catherine où l’on trouve, notamment, la maison Shaughnessy, la maison-mère des Soeurs Grises et quelques autres bâtiments anciens remarquables.La sauvegarde de la maison Dandurand demeure essentielle, croit-on à la fondation Héritage Montréal, pour assurer à cette partie du centre-ville montréalais la poursuite d’un élan de revitalisation que les politiques municipales ont encourage.La protection du paysage urbain exceptionnel constitue non seulement un attrait, mais aussi la garantie d’un développement harmonieux.Le litige du Centre sportif de Longueuil Laurin a fait le contraire de ce que recommandait le rapport du médiateur Finir, a expliqué le trésorier de l’association, M.Claude Pelletier Les gens qui voudront contribuer pourront le faire en argent ou en espèce, en donnant par exemple un vieil instrument de musique en bon état.L’argent servira à louer des locaux pour donner des cours aux jeunes grâce à la collaboration de professeurs compétents On n’a pas encore obtenu de permis pour la campagne, mais cela devrait se faire a ici la fin du mois, ont indiqué les organisateurs.M.Guérin a expliqué que pour des raisons pratiques, l’association ne pourra pas recruter pour l’instant des handicapés mentaux ou ceux qui ont des troubles de la vue L’Association sans but lucratif.qui vient d'obtenir sa charte, est en voie de formation et n'a pas encore de local, vu que ses membres préfèrent procéder lentement de façon à ne pas se retrouver avec trop de problèmes à régler, ont ajouté les membres fondateurs Une subvention de $100,000 a été demandée au gouvernement du Québec Les enfants handicapés sont capables, au même titre que les autres jeunes, de jouer d'un instrument de musique et ils pourraient devenir aussi populaires que les chanteurs bien connus, a conclu M.Pelletier par Angèle Dagenais Le rapport du médiateur nommé par le ministère de l’Éducation dans le dossier de la gestion du Centre sportif communautaire de Longueuil contestée par ses trois utilisateurs — le cégep Édouard-Montpetit, la Commission scolaire régionale de Chambly et la Ville de Longueuil — contredit absolument la solution choisie par le ministre de l’Éducation (MEQ), M.Camille Laurin, pour résoudre l’impasse.Le ministre a décidé le 2 juillet dernier de confier la festion du centre à la Ville de ongueuil alors que le rapport du médiateur recommandait le 29iuin de la confier au cégep Edouard-Montpetit parce que cet immeuble a été construit d’abord à des fins d’enseignement au coût de $10 minions par le MEQ sur un terrain appartenant au cégep Edouard-Montpetit Le rapport, dont LE DEVOIR a obtenu copie, recommandait également que l'aréna attenante au complexe sportif, construite par la Ville de Longueuil sur un terrain lui appartenant, soit gérée par la municipalité Le médiateur, M Martin Desmeules, directeur des ressources matérielles et financières du MEQ, s’est vu confier le dossier du centre sportif le 11 mai dernier après que les trois parties eurent sollicité l’arbitrage du ministre de l'Education dans un litige qu'ils n’arrivaient pas à ré- Sler, au sujet de l’utflisation et e la gestion du centre sportif M.Desmeules a remis son rapport le 29 juin; le ministre a fait connaître sa décision en faveur de la Ville le 2 juillet dans une lettre de dix lignes sans motiver son choix auprès des parties.Le rapport a été remis au collège Edouard-Montpetit le 5 août dernier après que la Ville de Longueuil eut décidé de recourir à un appel d'offres pour confier à un tiers la gestion du Centre sportif (cet appel d’offres a été convenu le 3 août au cours d’une réunion spéciale du conseil municipal de la Ville de Longueuil).M.Conrad Gali-peau, directeur général de la Commission scolaire régionale de Chambly affirme, pour sa part, ne pas avoir encore reçu copie du rapport de médiation de M.Desmeules.Le rapport fait valoir les problèmes légaux qui ne manqueraient pas de surgir si la Ville administre le Centre sportif communautaire de Longueuil: actes de fiducie relatifs aux immeubles, bail que devrait signer la Ville avec le collège propriétaire de l’immeuble, Code du travail (art.45), conventions collectives existantes avec le personnel non enseignant enseignant, etc.Le médiateur recommande en outre que le cégep remette à la Ville ses plateaux pour utilisation par la communauté à 20 h, tel que convenu par les trois parties le 3 juin dernier.Le rapport ne reconnaît donc ^ ^ __________________ pas la décision de la Ville de • poraires à'cëfèffèt ; étant pro- ¦inilnlnr-.lnmnni nftl ¦ • » .a a • ¦ • fin que le cégep et la Ville de Longueuil s’echangent respectivement leurs états financiers relatifs à l’exploitation, l’un du centre, l’autre de l’aréna.Le cégep Edouard-Montpetit comprend un peu mieux après avoir obtenu copie du rapport du médiateur (duquel on avait retiré toutefois les 12 annexes) pourquoi le ministère de l’Education a tant tardé à le lui envoyer, malgré des requêtes répétées auprès du ministre et du sous-ministre.Le directeur général du cégep Edouard-Montpetit, M.François Caron, n’a pas encore réussi à obtenir une audience auprès du ministre pour connaître les raisons qui l’ont poussé à «écarter» le collège de ce dossier Nul ne sait ce qui arrivera le 31 août quand la session débutera au collège Edouard-Montpetit.Le gestionnaire sera-t-il nommé0 Les parties se seront-elles mises d’accord sur l’horaire d’utilisation?Qui paiera les assurances, qui assumera l’entretien, etc ?Le cégep a des contrats tem- rompre unilatéralement cet accord, le 16 juin au cours d’une autre rencontre des parties.exigeant alors d'obtenir l'utilisation des lieux à partir de 18 h.Ce problème des horaires d'utilisation est devenu maintenant un point d’accrochage important entre le cégep et la ville.Le rapport fixe à $498,300 la contribution initiale du cégep et à $175,000 celle de la Commission scolaire, majorées annuellement au taux décrétés par le gouvernement pour tenir compte de l'inflation La contribution de la municipalité sera calculée, ajoute le rapport, sur la base du coût réel d'exploitation pour le nombre d heures d’utilisation des différents plateaux et annexes par la ville Les surplus ou déficits seront partagés par les utilisateurs au prorata des heures d'utilisation.Le rapport recommande en- priétaire des lieux, il en a assuré la sécurité et l'entretien depuis que le constructeur lui a livré l'édifice en mai et ses conventions collectives l’autorisent à y faire travailler son personnel La Commission scolaire, pour sa part, par la voix de son directeur général, M.Conrad Gaüpeau, déclare qu elle utilisera le centre sportif à ses heures en y amenant ses professeurs, appariteurs, magasiniers, etc.Læs questions d’assurance feu-vol, responsabilités.les quote-part à verser, etc ne l’intéressent pas Ce qui est important pour M Galipeau.c’est d’ «ouvrir le centre».«S’il y a des problèmes, ajoute-t-il, on les réglera après.À la Commission scolaire on s occupe des enfants d'abord, des adultes ensuite.» Selon M.Galipeau, il n'y aurait pas de difficultés s'il n'y avait pas de gens pour en créer.Pour lui, le dossier est limpide: il paie sa quote-part de $150,000 par année a la Ville pour les frais de chauffage et d'entretien.La Commission scolaire a toujours refusé d'administrer le centre sportif même si elle a suffisamment de personnel en disponibilité et payé plein salaire actuellement pour pourvoir à la vingtaine de postes que requerra l'administration du centre sportif La Ville de Longueuil attend, pour sa part, jusqu’au 17 août les résultats de l’appel d’offres qu’elle a fait paraître dans les journaux la semaine dernière pour la gestion du Centre sportif qu'elle a l’intention de confier à un sous-traitant Jusqu'à maintenant le greffier de la Ville, M.Claude Gauthier, n’a reçu aucune soumission mais dit qu'elles ne lui parviendront que le 17 août au matin selon la coutume en matière de soumissions dans les municipalités Les Canadiens voyagent moins OTTAWA (PC) - Les Canadiens ont fait 2.6% moins de voyages dans leur pays en 1980 3ue durant l’année précé-ente, d'après un relevé que vient de publier le ministère du tourisme Les Canadiens ont fait 111 millions de voyages dans leur pays en 1980 contre 114 millions en 1979; il s'agit, aux fins de la statistique, de déplacements d’au moins 80 kilomètres du foyer.Le relevé démontre que les citoyens du Québec, de l'Ontario et de l'Alberta ont fait plus de 70% de ces voyages Ces provinces furent aussi celles où le plus grand nombre de touristes de l’intérieur se sont rendus, soit plus de 66% du total «Il se peut, affirme Héritage Montréal dans une communication à la Ville de Montréal, que les nouveaux immeubles projetés soient d’une grande qualité architecturale, mais les médiocres réalisations de la First Quebec Corporation, telles que les immeubles au coin des rues University et Président-Kennedy et celui, très controversé, au coin de la rue Sainte-Catherine et Greene, qui a remplacé une rangée de maisons en pierre grise, laissent douter de la qualité du projet.Quelle que soit la qualité de cette nouvelle construction, nous croyons que le caractère et la valeur foncière de ce secteur seront grandement augmentés si la maison Dandurand est conservée et sérieusement compromis dans le cas contraire.» Les contraintes du règlement de zonage municipal actuel ne devraient pas poser d’obstacle infranchissable.Le mouvement Sauvons Montréal affirme à ce sujet qu’un règlement portant sur un plan d'ensemble pourrait très bien favoriser l’intégration de la maison Dandurand au nouvel ensemble immobilier.Il suffirait de permettre au promoteur de récupérer en hauteur sur des immeubles voisins une superficie égale à celle de la maison Dandurand à la condition qu'il la conserve et la mette en valeur Le fait que le ministère des Affaires culturelles n’ait pas voulu protéger ce bâtiment par un classement en vertu de la Loi des biens culturels ne soustrait pas la ville de Montréal à ses responsabilités en matière de conservation du patrimoine urbain.Le conseil des monuments et sites du Québec le lui rappelle en l'invitant à utiliser tous ses pouvoirs en ce sens afin de sauvegarder «des édifices de second ordre, ceux-là mêmes qui occupent la deuxième place, pas très loin derrière les grands monuments d’Etat.» Sans être un monument majeur ou d'importance nationale au sens que donne à cette expression la Direction générale du patrimoine, la maison Dandurand demeure, selon le Groupe de recherche sur les bâtiments en pierre grise, l’une des rares résidences isolées de cette catégorie et l'une des dernières de la série des grands manoirs qui bordaient autrefois le boulevard Dorchester Mme Phyllis Lambert, architecte et propriétaire de la maison Saughnessy, située en face de la maison Dandurand, estime nue la disparition diminuerait la valeur et la portée du Centre canadien d architecture qu’elle se propose d’aménager à grands frais dans sa propriété Ce centre, appelé à un rayonnement international et national, premier du genre à Montréal, a pour but de pro mouvoir l'étude et la recherche sur l’architecture et le milieu urbain.Saisi du projet du promo teur et de l'opposition qu'il suscite, le comité exécutif doit maintenant décider s’il accorde le permis de démolition en vertu du règlement municipal sur la conservation du patrimoine résidentiel.Le major général F.Richard à Lahr OTTAWA (PC) - Le major général James Hanna, commandant des forces canadiennes en Europe à Lahr (Allemagne de l’Ouest ) prend sa retraite cet été après 33 ans de service, a annoncé hier le ministère de la défense Né à Toronto il y a 55 ans, il était responsable depuis 1979 d’environ 5,400 militaires et d’environ 1,500 civils canadiens et allemands Il est remplacé par le major général François Richard, jus- 3u’à sa nomination comman-ant des forces canadiennes à la base Jacques-Cartier, à Québec.Entente sur la Gendarmerie TORONTO (CP) - Le gouvernement fédéral a convenu hier avec huit provinces des modalités de partage des coûts des services policiers assumés par la Gendarmerie royale au Canada dans ces provinces et dans 195 municipalités.L'entente a été conclue à la suite d'une réunion du solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, et des procureurs généraux de ces provinces Le Québec et l’Ontario n’y ont pas adhéré, puisqu’elles ont chacune des corps policiers provinciaux.Vous êtes sélectif?Votre carrière ou profession répond à ce critère?Cependant votre vie sentimentale.elle.Est-elle laissée à tout hasard?N'êtes-vous pas parmi ceux et celles qui désirent partager les instants si précieux de la vie avec un être compatible et agréable?La recherche est cependant longue et ardue et vous n'avez pas toujours le temps â disposer, pourquoi ne pas la confier é des experts?L’Institut de la Rencontre Humaine vous propose une méthode qui facilite cette recherche, la rend concluante et ainsi, donne un VISAGE A VOS RÊVES.Institut de la Rencontra Humaine 847 rue Charrier (angle St-André) métro Sherbrooke 9 h 30 à 21 h 524-1176 iA* ¦ ü Le Devoir, mardi 11 août 1981 Voyageur: statu quo La vente par Power Corp du groupe CSL en fin de semaine n’a jusqu’ici amene «aucun changement» quant à la grève des chauffeurs d'autobus de Voyageur, en grève depuis le 21 juin C’est ce qu’on a affirmé hier au bureau de M.Paul Martin, président de CSL et acquéreur de 50% des actions de la division des transports de Power.L’autre moitié a ete achetée par Federal Commerce and Navigation, de Montréal.Du côté de la section 275 des Teamsters, représentant syndical de près de 400 grévistes, aucun responsable n’était en mesure de commenter la situation Le 16 juillet d’ailleurs, les deux parties étaient convenues de poursuivre les pourparlers sans rien divulguer.Les autobus Voyageur ne représentent qu’une petite partie de CSL, qui comprend par ailleurs Canada Steamship Lines, Canadian shipbuilding and Engineering et Transports Kingsway.Selon des représentants des compagnies Ottawa fait dépérir l’industrie pétrolière le DEVOIR publiera son cahier spécial sur l’éducation le 28 août prochain thème L’éducation des adultes à l’heure de la Commission Jean Pour exemplaires additionnels SERVICE DU TIRAGE 844-3361 Publicité FRANCINE GINGRAS 844-3361 Vu la grève des postes, si vous désire/ nous faire parvenir vos textes d’annonees, nous les accepterons exceptionnellement par téléphone.par Pierre Beauregard A quelques semaines du premier anniversaire de la proclamation du Programme énergétique national (PEN) par le ministre de l'Energie, M.Marc Lalonde, l’industrie pétrolière du pays a brossé hier un tableau plutôt sombre de sa situation Selon le président de la Fondation des communications sur les ressources pétrolières, M Bud McDonald, le PEN passe carrément à coté des objectifs généralement louables qu’il s’est fixé et s’apprête à plonger l’industrie pétrolière et l’économie dans un marasme dont il sera difficile de sortir.«Il est bien de parler de sécurité des approvisionnements, mais le programme fédéral entraîne un effet contraire en réduisant notre capacité d’atteindre l'autosuffi-sance, a soutenu M.McDonald au cours d’un colloque restreint tenu dans la métro- pole à l’intention des représentants de la presse.«Plutôt que a’offrir aux Canadiens des possibilités additionnelles de participer à l'exploitation de ces ressources, le PEN aggrave le problème en isolant l'industrie sans le consulter.Les mesures gouvernementales ont semé le chaos chez les entreprises canadiennes en diminuant le rendement des investissements au point où les explorations ont connu une diminution dramatique au cours de la dernière année.» Selon un ingénieur géologue albertain d’origine française, M.Hervé Collet, l’industrie du forage pétrolier traverse une grave crise en Alberta, au point où plusieurs entreprises canadiennes ont réorienté leur activité vers le marché américain.Par suite de la mise en oeuvre du programme énergétique fédéral, a-t-il explique, le revenu net des producteurs provenant du pétrole et du gaz INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR MACHINE A ÉCRIRE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE Praxis 35 d'Olivetti I rois espacements Dispositif de correction filment d'écriture (marguerite) et cartouche-ruban interchangeables SU I N( IIUSI ( OMPAl I I CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 av.du Parc, Montréal 270-1141 QUÉBEC ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514)288-3256 ALLAIRE.GOYETTE, NADEAU.ROBERGE & CIE Comptables agréés 35 Dufferin Granby, Qué.J2G4W5 Tél.: 514-375-4400 ARTHUR ANDERSEN « CIE Comptable* Agréa».S00 Bout.Oorch*»tar oua»t.Montréal, H3B IX» 861-1641 Bureaux à Montréal, Ottawa Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver Société affiliée - Gagné.Vaillancourt BERNIER « BISSON Comptable* Agréé» Georges Bernier.C.A Marcel Biaaon, C A 60, St-Jacqué», Suit* 601 Montréal — 845-0209 BOISJOLI.HOUGHTON « CIE Comptable* Agréé» 1440 ouéat, ru# Sté-Catharln» Suit* S2S — 661-2868 Louts Albert Boisioh.C A Maurice Sabbah C.A Michel Sabbag.C A CHARETTE.FORTIER.HAWEY & QE TOUCHE ROSS A CIE 1 Place Vllle Merle Montréal - H3B 2A2 •61-0531 Montréal Québec Null Partie intégrante de Toucha Ross A Co avec bureaux à Sydney.Halifax.St John.Ottawa.Toronto.Hamilton.Kttchanar.London.Windsor.Mississauga.Cornwall.Winnipeg Ragma.Saskatoon.Calgary.Edmonton.New Westminster Vancouver.Victoria Kelowna.Langley St John s.Bermuda.Naaaau.Bahama Islands.Grand Cayman CURKSON - GORDON Comptable* Agréé* Aaeoclée-residents Montréal - Québec A Benedetti.C A C C Biemuth, C A C W Biaaegga- C A, T,R Burpée C A M Camirand.C A H M Caron.C A Q Chamberiand.C A j P Deüaie.C A R Fortter.C A S Fraaer-Oagnon.C A Q Fréchette.C A 8 R Gagné.C A R Germain.C A.Q Gmgraa.C A J P Graveime C A M lanteigne C A A Lanthter .C A R E Lavoie.C A N Leduc.C A G Limoges C A J Q McGregor.C A R J Messier C A J OMomion C A R R Okhar.CA R Pearl.C.A LL Saint-Pierre C A WJ Smith.C A QS Welle C A Bureaux 6: St-J*»n (T -NI.H»m»«.S»int J»in (N -B ).Québec.Montréal.Ottawa Scarborough.Toronto.Mississauga Mammon, Kitchener.London.Windsor Thunder Bey Winnipeg Regina Saskatoon Calgary.Edmonton.Vancouver.Victoria CLOUTIER.COUREY.FONTAINE «ASSOCIÉS 2, Plaça Laval bureau 300 LAVAL.Qué.H7N 5N6 366-4010 - 668-6400 COSMI.LANDORI ADOBE Comptable» agréé* M*1 4#*n-Tal*a 0.6t*.114 MaatréaL Ou4ba» H36 Ml 731-7661 A mar COURTOIS.ZIRI.MALKA S ASSOCIÉS Comptabla* Agréés 397 o.rue Laurier, Mtl.P Q H2V2K3 273-15: DUNWOODY & COMPAGNIE Comptable» Agréé» 1440, rue Ste-Catherlne ouest Suite 810- 861-9081 Montréal.Québec H3G 1RS Buimu> dans im principales villes du Ceneda ai cabinets associés * travers le monde ERNST & WHINNEY Comptable» Agréé» Sept-lies.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton, Kitchener.London.Winnipeg, Calgary, Edmonton.Abbotsford.Vancouver.Victoria, Halifax et dans les principales villes du monde 1200.avenue McGill College Suite 1100 Montréal.Québec.H SB 4Q7 871-8901 6AUV1N.DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptable» Agréé» R Gauvin.C A R.Forget.C A G Villeneuve.C A M Duquette.C A A Gareau.C A B Dumais.C A C Boyer.C A J R Charette C A P Saint-Julien.C A 561 boul.Crémaiie eet Montréal.H2M 1L8- 384-1430 38 boul.St-Vlateur Nigaud.JOP 1P0 - 458-7526 GRIGNON.DE PALMA.POIRIER «ASSOCIÉS Société Nallouais CAMPBELL SHARP Comptablaa Agréés 500 Place d'Armes.Suite 1700 Montréal.Québec.H2Y 2J1 141-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIÉS Comptabté» Agréé» 27é oueet.Bt-Jacquee suite 800 Montréal HIV 1N3 845-9283 Bureaus: Montréal Laval Répéntigny lies dé la Madeleine Mamwaki KENDALL.TRUDEL « CIE Comptât»*» Agréé» LALIBERTÉ.LANCTOT.MORIN «ASSOCIÉS ami»* COOPERS «LYBRAND •M.bout Dorchester ouest Montreal H SS 1W8 (•14)871-9792 LAVALLÉE.BÉOARD « CIE Comptablas Agréés 11 awat, Lé Noyer — twite 300 Meatréel, N>V 1W4 044-1111 LIPPMAN.PTACK.BENJAMIN.SMALL & COHEN Comptables Agréés Montréal/Toronto 6600 Côte des Neiges Mtl.P.Q.H38 2A8 (514)341-5511 Membre: Groupe International des Cabinets de Comptables MAHEU.NOISEUX.ROY & ASSOCIÉS Comptable! Agréée 2 Complexe Desiardms.bureau 2600 C.P 153, Montréal H5B 1E8 Tél (514)281-1555 Télex 055-60917 ' Bureaux à Ottawa.Montréal.Laval.Hull, Hawkesbury, Québec.Lévis et Moncton Société Nationale Collins Barrow Bureaux â Vancouver.Calgary.Edmonton, Winnipeg, Toronto.Montréal.Québec.Halifax et autres villes Représentation dans les grands centres financiers internationaux MicGILLIVRAY & BRUNEAU Comptable, Agréé» -Chartered Accountant» 1155 Dorcheater ouest Montréal.P Û HJB 3T9 (514)871-8630 National MicGILLIVRAY & CO.Bureaux dans les principales villas au Canada et partout dans la monde MALLETTE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU & ASSOCIÉS C.P 95 1.Complais Deefardtns MONTRÉAL (Québec) H 58 1B2 (•14)2I1-1SS0 Montréal.Québec.Sherbrooke, Rimotski Magog Saint-Jérôme Richmond Sainte-Agathe-dos-Monts Montmagny.Port-Cartier Sept-ites Société Nationale WARD MALLETTE Representation internationale dans 45 pays ¦INOEN OIJKEN OTTE ê CO MESSIER.BOURGEOIS «CIE ComptabléB Agréés 50, Nlpca C rémesle, • ulta 1410 Montréal • M2P 2T9 364-7430 NORMANDIN.BARRIÈRE « ASSOCIÉS DELOITTE HASKINS «SELLS Comptable* Agréés 3210.1 Placé Vlllo-Marla Montréal.Owéboc N JM 2W3 Tél.: 601-M311 Daloma Hjjkms & Salis tst établi dans 32 centras de Vicions â Halifax at fait partis d une association internationale qui s étend à 61 pays PETRIE.RAYMOND « ASSOCIÉS 1326.boulevard Qrehem •ulta 301 Mont-Royal (Québec) NJP JC a Tél.: (31«) 341-4740 PRICE WATERHOUSE «CIE Comptables Agréés 1200 McGill Collage Montréal, Qué.H3B 2G4 - 879-8050 Montréal.Québec.Halifax Ottawa Toronto Mississauga.Hamilton, Kitchener.London Windsor Thunder Bay Winnipeg.Saskatoon Calgary, Edmonton.Vancouver Victoria RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIÉS Comptable» Agréé» Montréal.Québec, Ottawa Chicoutimi.Thetford Mines.Hull 17ôme étage.Tour de la Bourse Montréal.Québec H4Z 1 G9 Représentation à travers le Canada par OOANE RAYMOND Associés Représentation internationale par GRANT THORNTON International RICHTER.USHER & VINEBERG Comptables Agréés Montréal - Toronto Aaaoclés - Résidants à Montréal Howard Giimour C.A Gerald S Goldberg C A Allan Wiener C.A Irwtn Kramer.C A John J Swidler.C A J-Yves Tougaa C A Richard S Vineberg, C A Sidney M Kauahanaky, C A Philip Menai.C A Donald Prinaky C A Patrick K H So.C A 1 Waatmount Square Montréal.Québec H3Z 2Z8 931 2511 ROBERT SAINT-DENIS «CIE Comptable» Agréé» 700P, Avenue du Parc.Suite 301 Montréal H3N 1X1 - 274-2797 SAMSON.BÊLAI R & ASSOCIÉS Comptable» Agréé» Québec - Montréal - Ottawa - Toronto -Calgary - Vancouver - Rimoutki -Trois-Rivières Sherbrooke -Saint-Hyacinthe - Kitchener - Sept-lies • Matane • Coaticook Fort Lauderdale (USA) Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal.Qué H4Z 1HI (•14) M1-9741 Poissant, Richard et Associés affilié A THORNE.RIDDELL Comptable! Agréée •30 ouaal.Boul.Dorehaatar • ulta 2800 Montréal.Québec H3B 1W2 T*»phone (514) 888-7351 A i échelle mternatiooele McLintock Mam Lafrentz VIAU.ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Vieu, C A Armand H Viau C A J Serge Gervat* C A Waguih Bouioa.C A Jacquet R Chadiiton C A Jacques Jovai.C A Louis Bam C A Fend A Chah C A 4926.ave Verdun.Verdun H4Q 1N3 SSA.Siamvlha Est.S te Thérèse J7E 1L4 7tt J#71 - 435-4611 ZITTRER.SiBILIN.STEIN.LEVINE ComptabléB Agréés MONTRÉAL-TORONTO MarvtnS fcMdsmth C 4 Arnold J Ectwnéro C 4 Morton S Seeclor CA " C 4 Stwar 4 »iont C 4 IsryL’-ssaneaurfi C 4 Somtv Wsn* C 4 komon OsOchmsn C 4 Mon * i rag#**,- C 4 4on*i iivamar C 4 Acesrt H ?ny» C 4 Mo Vos 9 lests* C A a fléchi d’environ 28% par rapport à 1980, tant en dollars courants qu’en dollars constants.Plus les revenus nets d’un producteur à la tête de puits sont importants, plus il peut accroître ses travaux de forage et ses découvertes de nouvelles sources.En raison de la diminution observée au Canada, les dépenses totales d'exploration et de développement devraient fléchir cette année de plus de 22%, pour n’atteindre que $6.5 milliards, estime la fondation.Les effets de ce ralentissement se sont rapidement faits sentir dans l'industrie des services associés au pétrole, où sévit le chômage.«Plusieurs sociétés d’ingénierie et de forage sont acculées à la faillite et d’autres veulent s'expatrier vers les États-Unis pour survivre», a Fondée en 1892 Brevets d invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d auteur 1514.Docteur Penfield Montréal H3G 1X5 Tél (514)934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 feC°a oa°a ô66'° DEKABEK LTÉE dit M.Collet.Et les conséquences économiques d'une telle tragédie ne se limitent pas qu’à l’Ouest, a-t-il ajouté, puisque «pour chaque dollar dépensé en Alberta par l’industrie pétrolière, l’Ontario reçoit $0.42, le Québec, $0.13, l’Alberta, $0.29 et les autres provinces $0.16».Il s’ensuit, affirment les or- fjanisateurs du colloque, que a vigueur et la prospérité de l’industrie pétrolière et gazière de l'Alberta ont des effets bénéfiques pour l’ensemble du Canada.La FCRP prédit également au’en raison de la réduction de la production albertaine et la baisse du revenu net des producteurs, les importations vont augmenter considérablement, ce qui retardera d’autant l’autosuffisance prônée par le PEN.La balance canadienne des paiements souffrira de toute evidence de cette conjoncture, souligne l’organisme La démarche de canadiani-sation de l’industrie pétrolière.dont l'acquisition de Pé-trofina par Pétro-Canada a constitué la manifestation la plus dramatique, est également décriée par la fondation.qui souligne que la façon de procéder du gouvernement va accroître «la nervosité des investisseurs étrangers».Selon la FCRP.des mesures de rétorsion sont déjà envisagées aux États-Unis, où on songe à limiter à 5% la participation des Canadiens aux entreprises américaines.Hausse du prix des gros oeufs OTTAWA (PC) — La hausse nada eut porté â 21.44% son des taux d’intérêt oblige l'Agence canadienne de commercialisation des oeufs à payer aux cultivateurs un cent de plus la douzaine pour les gros oeufs de catégorie A.On ne sait pas quand la hausse atteindra les consommateurs car ce sont les grossistes et les détaillants qui déterminent les prix de détail.L’agence a annoncé sa décision hier quelques heures après que la Banque du Ca- taux d'escompte.Les banques à charte avant immédiatement porté à 22 75% leurs taux préférentiels.les cultivateurs, les petites entreprises et les consommateurs doivent s’attendre à payer un ou deux pour cent de plus.Le président de l’agence, M.Harold Crossman.a déclaré que si les taux d’intérêt baissaient, le prix des oeufs baisserait aussi.ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 286-1201 844-3361 (pour fout autre service) • Cheque aeruHon coûta 34-50.maximum 28 mots • Tout mot MfcttttonnelceQte $0.19 chacun A Jl ANNONCES CLASSÉES DU OEVOIR Laa offres tfatnplert sont ouverte» également aux A trie: Lee annonceurs sont priée «a vérifier la première parution file lows annoncer.La Dovok ae rond yaapanaébla d’une seule Insertion Toute erreur toH être soulignée immédiatement •.VJ», téléphoner à 2BB-1201 ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 286-1201 844-3301 (pour tout »utr»»*rvlc*) • M-MNgmagal» ¦ MMninHJt • Hwr»
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