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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 février 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1980-02-28, Collections de BAnQ.

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/ ¦ —* —-.J9 LUNDI,MARDI,MERCREDI.de9H.à5H.30 JEUDI, VENDREDI: DE 9H.à9H SAMEDI: DE 9H.à 5H f J 8955.BOUL.ST-LAURENT MONTREAL TEL,: 384-8760 c Vol.LXXI — No 49 Passages nuageux, venteux et froid.Maximum 12 Montréal, jeudi 28 février 1980 25 CENTS Les alliés préparent un plan de neutralisation de l’Afghanistan KABOUL (d’après AFP) — Les autorités afghanes ont mis en oeuvre une répression sur une vaste échelle à Kaboul à la suite des émeutes de vendredi dernier, alors que de nombreux combats étaient signalés en province entre troupes soviétiques et rebelles musulmans.Pendant ce temps, sur le plan diplomatique, divers signes laissent croire à une «désescalade» prochaine entre l’Est et l’Ouest.Ainsi, les alliés occidentaux vont très prochainement soumettre à l’URSS un plan commun de réglement de l'affaire d’Afghanistan qui sera fondé essentielle- ment sur le projet d’une «neutralisation» de ce pays tel que l’avait proposé la Grande-Bretagne lors de la reunion des ministres des Affaires étrangères de la CEE à Rome le 19 février dernier.L’annonce en a été faite hier à Londres au Foreign Office où le chef de la diplomatie britannique, lord Carrington, travaille activement à la mise au point avec ses partenaires européens d’un processus de règlement susceptible de recevoir l’aval du Kremlin.Il ne fait pas de doute pour les observateurs diplomatiques à Londres qu’en dépit de la réserve observée à ce sujet dans les milieux officiels, l’amorce d’une désescalade apparaît dans l’affaire d’Afghanistan.Londres étant appelé à jouer à ce sujet un rôle principal dans une éventuelle négociation directe avec les dirigeants soviétiques, on s’est jusqu’à présent refusé au Foreign Office à commenter publiquement les dernières déclarations du président Leonide Brejnev selon lesquelles l’URSS était prête à retirer ses troupes d’Afghanistan «dès que l’ingérence extérieure» dans ce'pays aura cessé sous toutes ses formes.Le fait que la diplomatie britannique se soit vigoureusement engagée à établir en concertation avec les alliés les grandes lignes d’un éventuel «plan de paix» sur l'Afghanistan prouve, selon les observateurs à Londres, que le Foreign Office rejoint l’analyse de ses partenaires européens et américains selon laquelle la «petite phrase» de M.Brejnev constitue indéniablement un signe en vue de débloquer la crise entre l'Ouest et l’Est à la suite du «coup de Kaboul».Dans les milieux compétents britanniques, on est convaincu que la récente suggestion des Neuf de tenir l’Afghanistan à Voir page 12: Alliés M * % MC f Des passagers en proie à une grande émotion se sont échappés hier matin d'un avion des lignes aériennes chinoises qui s'est écrasé à l'aéroport international de Manille 75 passagers s en sont tirés indemnes et une trentaine ont été hospitalisés, souffrant de blessures (Photolaser AP) 732 survivants à l’aéroport de Manille Un Boeing explose à l’atterrissage MANILLE (D’après AP et AFP) — Un Boeing-707 taiwanais des China Airlines qui transportait 124 passagers et 11 membres d’equipage a explosé et a pris feu, hier, apres la chute d’un réacteur à l’atterrissage à l’aéroport international de Manille.Il y a selon les China Airlines trois disparus et 132 survivants dont plusieurs souffrent cependant de graves brûlures.La majorité des passagers étaient de nationalité formosane.M.Richard Yu, directeur de la compagnie sur l’aéroport philippin, a précise que 74 des 135 personnes à bord n’avaient pas été blessées.Trente-sept passagers et quatre des membres ae l’équipage ont été hospitalisés dans un état grave.Les pompiers ont circonscrit l’incendie au bout d’une heure et demie de lutte.L’avion, qui venait de Taipeh, «a commencé a perdre rapidement de l’altitude, a raconté une rescapée britannique, Mme Veronica Jatzewski, 26 ans.Après avoir survolé une route, il s’est redressé légèrement.Mais il a touché le sol avec une telle force que les masques à oxygène se sont décrochés et que des éléments de la cabine nous sont tombés dessus».Elle a ajouté que l’alerte avait été donnée par un passagers qui cria qu’il y avait le feu à bord.«Nous avons vu le feu, mais l’équipage nous a demandé de rester calmes, us ont ouvert une issue de secours et tout le monde est sorti par les toboggans».Selon un technicien de la com-Voir page 12: Boeing f’#** ' ,.SÏ«Ï?': T ¦PU ¦ ¦njygj " ¦ % f * Nil «-WJ**».* Les pompiers tentent de maîtriser les flammes qui s’échappent du fuselage du 707 des lignes aériennes chinoises à l'aéroport international de Manille.L'avion qui avait à son bord 135 personnes a piqué du nez.a rebondi à au moins deux reprises, puis a dérapé sur une longueur de plus de 100 verges avant de s'immobiliser devant le terminus de l'aéroport.(Photolaser AP) .¦- L’Assemblée nationale entreprend mardi le débat sur la question référendaire * QUEBEC — C’est maintenant définitif : le débat parlementaire sur la question référendaire débutera mardi après-midi à l'Assemblée nationale.Le leader du gouvernement, M.Claude Charron, en a fait l'annonce officielle hier après avoir expliqué que l’opposition libérale s'était catégoriquement opposée à ce que ce débat commence dans la soirée de mardi, ainsi que l’avait proposé le gouvernement.Cette proposition gouvernementale, faite il y a une dizaine de jours par le premier ministre, M.René Lévesque, visait à permettre une diffusion en direct sur les ondes de Radio-Québec du début du débat, c'est-à-dire de son propre discours ainsi que de ceux de MM.Gaude Ryan et Rodrigue Biron.Puisque les libéraux ont rejeté cette proposition, le débat débutera donc en après-midi, tout de suite après la période de questions et les discours des trois chefs seront transmis le soir même à Radio-Québec.Selon l'échéancier établi par M.Charron, ce débat s'étendra sur une période de trois semaines, pour se terminer le jeudi 20 mars, après 35 heures de discus- sions.Au cours de cette période, l’Assemblée nationale, n'abordera aucun autre sujet.Pour l’instant, le PLQ n’a pas encore donné son consentement à ce qu’on déroge aux règles parlementaires qui auraient normalement voulu que le débat référendaire ne débute que le mercredi, soit le lendemain de la reprise des travaux sossionnels.M.Charron a toutefois indiqué hier qu'en cas de refus, l'Assemblée sera convoquée le 3 mars afin de se conformer à ces règles de procédure.Les règlements de l’Assemblée nationale, qui font régulièrement les délices de tous les fins procéduriers, veulent en effet qu’une motion — et la question référendaire en est une — soit Inscrite au feuilleton 24 heures avant que l’Assemblée ne puisse en débattre Or, le 21 décembre, M.René Lévesque a rendu public le libellé de la question mais le gouvernement ne l'a pas inscrit au feuilleton, ne sachant pas à l'époque à quel moment on en commencerait l'étude.• Voilà pourquoi on doit aujourd'hui déroger aux règles si on veut que le débat sur cette question débute le (our même de la reprise des travaux.Interrogé hier à ce sujet, le leader parlementaire des libéraux, M.Gérard-D.Lévesque, a indiqué qu’il appartenait au caucus de ses députés, qui se réunissait hier soir en banlieue de Québec, de trancher cette affaire.Il a cependant laissé entendre que l’accord libéral pourrait être obtenu puisque le gouvernement a maintenant abandonné son idée de commencer le débat en soirée.Il faut de plus noter que les* libéraux tiennent un important congrès au cours du week-end et que personne ne doit être très enchanté par la possibilité de reprendre les travaux sesslonnels dés lundi D'autre part, une autre guestion reste toujours en suspens, soit le du ; le partage temps alloué à ehague parti pour défendre son option référendaire A cet égard, le président de l’Assemblée.M.Clément Richard, a soumis hier une proposition de compromis aux leaders des trois partis Selon les renseignements du DEVOIR, cette proposition serait la suivante: chaque chef de parti aurait droit à un discours d’une durée d'une heure Les 32 autres seraient par la suite divisées en trois périodes d'une durée inégale mais suffisamment inportantes pour permettre à chaque députe de s'exprimer.Ainsi, les péquistes obtiendraient 58% de ces 32 heures, les libéraux 32%, les unionistes 8% et les indépendants, MM.Bill Shaw et Camil Samson, 1% chacun.Tout en refusant de livrer les détails du compromis, M.Charron l’a qualifié d'acceptable.Pour sa part, M.Gérard-D.Lévesque semblait, lui aussi, trouver la proposition intéressante mais ajoutait que là encore, ce sera son caucus qui devra décider.Quant à l’Union nationale, on s'est dit hier d'accord avec le compromis du président de l'Assemblée nationale.Au départ, les péquistes désiraient une stricte observance au réglement, c’est-à-dire une heure par chef de parti et environ 38 minutes par député.Quant aux libéraux, ils favorisaient une répartition 50-50 du temps de débat, faisant valoir que les partisans du OUI et du NON devaient obtenir un temps de parole égal.Les péquistes rétorquaient pour leur part que ce débat doit a abord permettre aux députés de s’exprimer, de dire pourquoi ils voteront oui ou non et que, dans Voir page 12: Assemblé* Tito est dans un état désespéré BELGRADE (AP) — Tito est dans le coma.La nouvelle, apprise hier de bonne source à Belgrade peu avant 18 heures GMT, n’avait pas reçu en fin de soirée de confirmation officielle, mais il ne fait plus de doute que le président est dans un état désespéré.Souffrant depuis plusieurs jours de troubles rénaux, pulmonaires et cardiaques, le maréchal, qui est âgé de près de 88 ans, a en outre été frappé, a-t-on appris, d’hémorragie interne.Dans 1 après-midi, l’état du malade a encore empiré.Toute la Yougoslavie, suspendue à l’écoute des radios et de la télévision, s'attend maintenant à une issue fatale imminente.Pourtant, l’organisme du chef de l’Etat, amputé d’une jambe il y a cinq semaines, a fait preuve jusqu’à présent d’une telle robustesse que ces pronostics dramatiques pourraient encore être déjoués.Déjà atteint de défaillances du coeur, des reins et des poumons, l’organisme du patient se détériore inexorablement trheure en heure.Placé en milieu stérile pour enrayer la pneumonie.branché sur un rein artificiel et assisté pour faire fonctionner son coeur qui flanche, le patient ne survit plus que grâce au miracle de la médecine moderne.Néanmoins, malgré ces nouvelles Voir page 12: Tito Clark lance son parti dans la campagne référendaire OTTAWA — Le chef du Parti conservateur, M.Joe Clark, a annoncé hier qu’il rangera ses troupes québécoises sous la bannière de M.Claude Ryan.Le député de Joliette, M.Roch LaSalle, a révéle aux journalistes hier soir, à Tissue du caucus des députés conservateurs que M.Joe Clark allait nommer trois représentants de son parti, pour siéger sur le comité du NON.Il s’agirait du président du parti, M.Marcel Danis, de ran-cien président, M.Marcel Dupras, et de l’un des conseillers de M.Clark, M.Michel Cogger Ce qui est sûr, c’est que M.LaSalle lui-même n’y participera pas.Le député de Joliette a déclaré que son chef lui a demandé de rester disponible aux Communes, pour se faire l'unique porte-parole de l’opposition du Québec.Toutefois^ M.Roch LaSalle a précisé qu’il «aura à se prononcer de façon négative vis-à-vis de l’option de M.Lévesque».M.LaSalle ajoute aussitôt qu’il nourrit également des «doutes sérieux» face à l’option de M.Trudeau mais il semble satisfait que M.Clark se range derrière un NON comme celui de M.Ryan.Pendant la campagne électorale, le premier ministre défait avait déclaré au DEVOIR qu’il «accepte les grandes lignes, les objectifs et le ton du rapport Ryan.C’est sûrement une base de discussion», a ajouté M.Clark qui semble prêt aujourd'hui à en faire une base de campagne électorale.La réunion du caucus conservateur — la plupart des 136 députés membres du précédent Parlement — semble s’être f lassée sans histoire.Résumant assez bien a situation, l’ancien ministre d'Etat aux Sports, M.Steve Paprowski, a déclaré aux journalistes: «si vous cherchez du sang ici, vous n’en trouverez pas».Mot d'ordre ou pas, aucun député n'a émis une seule critique contre le chef, M.Joe Clark.Au contraire, M.Clark a eu droit «à des applaudissements nourris», selon M.Roch LaSalle».Pas question, a ajouté le seul député conservateur du Québec, de discuter de leadership, ni à court ni à moyen terme».Le congrès du Parti conservateur, probablement en octobre ou novembre, ne sera donc pas une réunion organisée pour discuter de direction du parti, mais plutôt pour revoir son orientation politique.Toutefois, M.Clark a littéralement fui la meute des journalistes qui l’attendaient à la sortie de la salle du caucus.C’est la première fois, depuis quatre ans qu’il dirige son parti, que M.Clark refuse de dire un seul mot a la presse parlementaire.Plus bavards que leur chef, certains députés conservateurs ont quand même précisé à la presse que M.Clark «a eu droit à un vote unanime d’encouragement et d’appui».Au lendemain de l’élection, certains députés avaient fait preuve d'amertume et laissé échapper quelques critiques.C'est notamment le cas du président du parti, le député de Nouvelle-Ecosse, M.Robert Coates.Le président du parti a rencontré M.Clark mardi après-midi à Ottawa et il semble que les deux hommes ont décidé d’enterrer, pour un temps, la hache de guerre M.Coates avait notamment souhaité que M.Clark lui-même rse la question de confiance à son parti l'occasion du congrès de l’automne Même si M.Clark décide de se plier à cette exigence, il semble qu'il sera facilement reconduit dans ses fonctions pour au moins deux autres années.Les conservateurs veulent notamment attendre de voir ce que feront M Trudeau et les libéraux pour décider de l'avenir de leur propre chef Les députés conservateurs, même les membres de la vieille garde, ont une fois de plus été unanimes à souligner «le courage et la franchise» de M.Clark pendant la campagne électorale Ils sont oepen-dant plus amers lorsqu'ils pensent à cette défaite stupide du 13 décembre, défaite qui, jugent-ils maintenant, aurait pu facilement être évitée.Se remémorant ces jours malheureux, les plus vieux députés conservateurs deviennent alors très critiques pour «les gamins en costumes trois-pièces» — une allusion aux conseillers de M.Clark comme son secrétaire principal, M.Bill Neville, et son conseiller économique, M James Gillies.D’autres responsables de la défaite du 13 décembre, notamment le leader des conservateurs en chambre, M.Walter Baker, et le ministre des Finances lui-même, M.John Crosbie, n'ont de toute évidence pas que des amis dans le caucus.C’est ce même ministre des Finances qui déclarait à la sortie du caucus que «tout le monde est bien amer mais uni derrière le chef».Son ancien collègue au Trésor, M.Sinclair Stevens, a prétendu que «tout le monde a apprécié ce que Joe Clark a fait pendant la campagne électorale», tandis que le ministre défait des Communications, M.David MacDonald, ajoutait que «le parti est remarquablement uni, particulièrement dans de telles circonstances, au lendemain d'une défaite.M.MacDo-Voir page 12: Clark HIKWtWilHINa ¦ La validité de la session dans les cégeps n’est pas encore compromise — page 2 ¦ Entente de principe à la raffinerie Pétrofina — page 3 ¦ Mugabe quitte subitement Salisbury pour les «pays du Front» — page 8 ¦ Après les primaires du N.-H., Reagan respire, Kennedy s’accroche.— page 9 ¦ Langue maternelle, critère inapplicable: un éditorial de Lise Bissonnette — page 70 ¦ Chrysler emprunte $400 millions de ses concessionnaires — page 15 L’Ouest aura des sénateurs au cabinet OTTAWA — Les libéraux des provinces de l’Ouest veulent avoir «un accès direct» au cabinet du premier ministre Trudeau par l'intermédiaire d’un personnage politique qui pourrait fort bien être un sénateur: mais ils manifestent la plus grande répugnance à la solution des transfuges à la Jack Homer, ce qui, disent-ils, rend ridicule le système politique.C'est ce que les deux seuls élus libéraux de l’Ouest, MM.Lloyd Axworthy et Robert Bockstael, ont rapporté hier matin à leur chef et premier ministre élu, M.Pierre Elliott Trudeau.Le leader libéral a fait peu de commentaires en prenant connaissance du rapport.si ce n'est pour dire que les gens qui ont considéré cette tournée comme une simple opération de maquillage et de fausses consultations ont fait erreur.0 a dit avoir attendu ce rapport avant de se mettre sérieusement à (a tâche de choisir les membres de son gouvernement, ce qu'il fera au cours des trots prochains jours.En somme si M Trudeau tient compte du rapport que lui ont transmis les deux députés de 1 Ouest hier, il nommera dans son cabinet un sénateur par province où son parti n'a fait élire aucun candidat, c'est-à-dire la Colombie-Britannique, l'Alberta et la Saskatchewan.MM.Axworthy et Bockstael représentent des comtés du Manitoba.Les libéraux de l'Ouest n'auraient pas d'objection de principe à ce que le premier ministre nomme quelqu’un de l'extérieur au Sénat pour exercer cette fonction de ministre, mais ils ont indiqué qu’il Voir pago 12: Ouoat 2 ¦ Le Devoir, jeudi 28 février 1980 Au rythme où se déroulent les négociations entre les cols bleus et la ville de Montréal les chaussées glissantes risquent encore de perturber pour un bon moment, la circulation en ville.(Photo Le DEVOIR) Devant la grève de ses 5,600 cols bleus Montréal est résolue à attendre La ville de Montréal est résolue à attendre encore longtemps un règlement du conflit de travail avec ses 5,600 employés manuels, en grève depuis le 12 février.«Nous sommes prêts», affirme le directeur adjoint au Service du personnel de la ville, M.Pierre Girard.«Nous pouvons nous présenter devant les contribuables et démontrer que nos conditions de travail son satisfaisantes » Depuis Je début de l’arrêt de travail, l’employeur et le syndicat se sont retranchés sur leurs positions et n’ont pas voulu les modifier malgré les tentatives des conciliateurs du ministère du Travail en ce sens.L’une et l’autre partie, s’accusant mutuellement d’intransigeance, attend que l’autre prenne l’initiative d’une contre-proposition.Pour la ville de Montréal, le renouvellement de la convention collective des employés manuels, groupés dans la section locale 301 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ), s’inscrit dans la perspective de son programme rationalisation des services municipaux entrepris depuis l’année dernière.Le programme a pour but de comprimer la croissance des dépenses de la ville de Montréal par une réduction du personnel auxiliaire, un usage optimal des équipements, une simplification des procédures administratives et une revision systématique de tous ses tarifs.A ce jour, ce programme a donné lieu à des mu- tations du personnel permanent, à des fusions de services, à des modifications dans la perception des comptes auprès des villes clientes de Montréal pour certains services (l’eau, par exemple), au relèvement de la plupart des tarifs de la ville, à la hausse des coûts pour les permis, licenses et taxes personnelles, etc.L’administration municipale s’est engagée à conserver à son emploi tous ses employés permanents et à maintenir leur traitement et leurs avantages sociaux.Aux yeux de l’employeur, le syndicat tente de revenir sur des accords intervenus depuis plusieurs années ou sur des pratiques courantes, inspirées de la convention collective ou de situations particulières, admises de part et d’autre.Pour obtenir la permanence d’emploi, un employé auxiliaire doit avoir accumuler un nombre déterminé d’heures de travail.Il y parvient généralement en effectuant plusieurs emplois.L’employeur voudrait que la même polyvalence puisse s’exercer une fois l’employé devenu permanent.Dans le cas d’emplois août l’intensite varie selon la saison, l’employeur souhaiterait réaffecter le personnel de manière à éviter le recours à des employés auxiliaires pour des tâches que des employés pourraient accomplir.M.Girara cite le cas des émondeurs dont le rythme de travail ralentit en hiver; la ville voudrait les affecter aux patinoires.Le syndicat reproche à l’employeur le recours aux contrats de service dans l’entreprise privée.«Depuis plusieurs années, la ville peut donner des travaux a contrat.Les proportions sont définies dans la convention collective et elles ont été respectées» affirme M.Girard.Le déneigement s’effectue dans une proportion de 50 pour cent par des entrepreneurs privés, la cueillette des ordures s’effectue dans une proportion de 90% par des entrepreneurs prives.L’entretien aes véhicules de la ville s’effectue toujours aux ateliers municipaux.Toutefois, la ville n’a plus à sa charge l’entretien des véhicules de la police et dans le cas de certaines pièces, le contrat d’achat comprend aussi l’installation.«On ne peut démontrer que le contrat à forfait a conduit à des renvois.Ce sont des situations que le syndicat connaît bien et que nous ne modifions pas.Nous n’avons pas changé nos pratiques».En attendant le règlement du conflit de travail, les Montréalais se débrouillent tant bien que mal.Piétons et automobilistes doivent circuler sur des trottoirs et dans des rues glacés.Quelques milliers d’entre eux portent les sacs d’ordures en des endroits déterminés par l’administration municipale.Les îles de Terre des hommes, les casse-croûte et restaurants municipaux, les patinoires extérieures et intérieures, les centres de sports et les centres culturels demeurent tous fermes.La validité de la session n’est pas encore mise en cause par la grève des employés de soutien des cégeps ni Tlî’PÏÏ'r' _ T o OPfliro Hoo Hd COI 1 f ion Ho oôfton o HAKnèA cuira nnnr namnnnnnp nnn» _'lu < i • ., .QUÉBEC — La grève des employés de soutien du secteur collégial a eu pour effet jusqu’ici de réduire du tiers la session d’hiver dans 22 cégeps, mais elle ne met pas en cause, du moins pas encore, la validité de cette session.C’est l’avis qu’a exprimé hier un porte-parole du ministre de l'Éducation, précisant toutefois qu’une autre semaine de grève pourrait entraîner des aménagements au calendrier pour assurer la validité de cette session.La grève des 2,300 employés de soutien de cégep a débuté le 25 janvier et en sera aujourd’hui à son 35e jour, réduisant déjà le nombre moyen de jours de classe dans une session de 75 à 50 jours.Et selon un porte-parole syndical, aucune reprise des cours ne semble possible avant le début de la semaine prochaine.Au cabinet du ministre de l'Éducation, on rappelait hier que ce sont les autorités de chacun des 22 collèges qui auront à évaluer les effets de cette grève et à décider des mesures à prendre, si néces- saire, pour compenser pour les cours perdus et à organiser de la récupération.Il y a deux ans, plusieurs cégeps avaient été perturbés par le conflit des prêts-bourses qui avait oppose alors les étudiants au ministère de l’Éducation pour l’obtention d’un accroissement de l’aide financière aux étudiants.Des occupations avaient empêché la tenue des cours dans plusieurs collèges pendant plusieurs semaines, et dans quelques cas au-delà de deux mois.Le ministère de l’Éducation avait vajidé la session qui avait été ger les calendriers scolaires et, dans certains cas, à ajouter deux semaines supplémentaires de cours.C’est le même scénario qui normalement sera suivi dans les 22 collèges actuellement fermés, a-t-on affirmé hier au cabinet du ministre précisant toutefois que pour l’instant la session ne semblait pas aux yeux des autorités du ministère menacée sur le plan pédagogique.Si la grève durait une Des cégépiens demandent à Québec d’accélérer les négociations Les cégépiens privés de tours depuis le 25 janvier ont amorcé un mouvement de moblisation visant à faire comprendre au gouvernement qu’il doit accélérer le processus de négociation avec les employés de soutien en grève.Deux des 21 cégeps touchés par le débrayage des 3,000 employés de soutien sont situes dans la région de Montréal : Rosemont et André Laurendeau.Les étudiants du premier établissement se sont réunis récemment et ont décidé que leur session d’hiver — qui n’a pas encore débuté — ne et, après un long débat, pour les revendications des employés de soutien.Ils concluent que c’est au gouvernement de se montrer un peu plus empressé.Par ailleurs, du côté des enseignants des commissions scolaires, qui ont pour leur part convenu d’un règlement avec leur employeur, le retour au travail n est pas toujours harmonieux.Hier, c’était au tour des enseignants du South Shore Protestant School Board de menacer de refaire la grève si leur commission mettait à exécu- tion son intention d’enlever d’un seul coup les salaires des 11 jours de grève des enseignants.En plus du mode de coupure des salaires, la récupération des jours perdus soulève également des problèmes ici et là.devrait pas comporter plus de as se juin.npi 65 jours' et ne devrait poursuivre au-delà du En temps normal, une session comporte entre 80 et 85 jours de cours et dans la plupart des cégeps les étudiants sont prêts à commencer le travail d’été vers la mi-mai, au plus tard à la fin de mai.Parce que «l’éducation ça vaut le coût», les étudiants ae Rosemont ont obtenu de l’Association nationale des étudiants québécois (ANÉQ) qu’elle coordonne la mobilisation provinciale et les étudiants n'écartent pas une manifestation devant l’Assemblée nationale vendredi prochain, si les collèges sont toujours fermés.Bien que leur préoccupation première soit la reprise des cours, les étudiants du Cégep de Rosemont se sont également prononcés en assemblée générale contre une loi-décret L’AIR PUR À VOLONTÉ Pour combattre la pollution de l'air à l'Intérieur, purificateurs d'air électroniques Elcar avec générateur d'ions négatifs.Pour usage résidentiel et commercial.Pour informations: Swissca 923 Les quelque 35 travailleurs syndiqués de Minibus Forest dont les 29 chauffeurs spécialisés dans le transport des handicapés sollicitent l’appui du pubuc afin que leurs droits acquis soient conservés et qu’ils soient assurés de leur sécurité d’emploi.Cet appui prend la forme d’une petition que le syndicat invite le public à signer.On sait que le gouvernement du Québec procède actuellement à un vaste plan d’aménagement et d'intégration des transports en commun à l’échelle de la province.Selon ce plan, les transports Menace de grève des cols bleus de la capitale toyens de la capitale provinciale pourraient connaître sous peu les mêmes ennuis que les Montréalais, s’il n’y a pas de déblocage dans les négociations entre la ville de Québec et ses quelque 800 cols bleus.Ces employés, membres d'un syndicat affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), viennent en effet ae confier à leur exécutif le mandat de déclencher la grève au moment qu’il jugera opportun.Le recours à la grève a été approuvé par 82%.en commun, y compris le transport adapté pour les handicapés physiques, sera pris en charge, développé par les municipalités et, en grande partie, subventionné par le gouvernement.Les compagnies privées engagées actuellement dans les transports en commun ou du transport adapté font face à la faillite ou à l'intégration forcée, n’étant plus subventionnées par le gouvernement.Métropolitain-Sud, sur la Rive-Sud, Minibus Forest, à Montréal sont les premières entreprises à faire face à ces intégrations et leurs employés en subissent amèrement les conséquences, semble-t-il.Ce fut le cas notamment à Métropolitain Sud où les travailleurs ont dû lutter pour protéger leur ancienneté à l’intérieur de la CTRSM.A Minibus Forest, les chauffeurs seront officiellement mis à pied en avril, personne ne leur a garanti d'emplois mais tout juste la permission d’aller soumettre leur candidature à la CTCUM et de voir leur demande d'emploi étudiée.La CTCUM assure d’autre fiart aux employés de bureau eur emploi, mais non leurs droits acquis.Les travailleurs syndiqués (CSN) de Minibus Forest ont donc décidé de s'organiser afin de porter leur lutte devant l'opinion publique.Ils invitent la population à appuyer leurs revendications en faisant pression sur COURS DE MATHÉMATIQUES Enseignement par correspondance Quelque soit le genre d'études dans lesquelles vous ôtes engagés, nous pouvons vous offrir une garantie absolue de réussite Des institutions et des associations aussi prestigieuses que les suivantes font appel à nos services: • PA.E.P.(École Polytechnique) • l'A.E.C.Ù.H.E.C.(Hautes Études Commerciales) • Collège Jean-de-Bréboeuf Lai résultats obtenus par nos étudiants témoignant de la qualité nettement supérieure de notre mode d'enseignement.Pour renséignements: Les Éditions Campus Inc.tél.: 271-2141 le gouvernement, le ministère des Transports par lettre ou appel téléphonique, message dans les journaux, et surtout en signant ou en faisant signer leur pétition.On peut se procurer ces pétitions ou des informations aux locaux de Minibus Forest, 2275 est, rue Laurier, téléphone: 527-9631.Des «bordels flottants» à Rotterdam ROTTERDAM (AFP) - La municipalité de Rotterdam va loger les prostituées dans des «bordels flottants» (sic) qui seront amarrés à trois endroits de la ville, a déclaré hier le bourgmestre de Rotterdam, M.Andre Van Der Louw.Il s’agira de plusieurs petits bateaux qui pourront, en cas de besoin, être déplacés par la police, a précise le bourgmestre.M.Van Der Louw, dont les propositions seront discutées le 6 mars par le conseil municipal, espère avoir trouvé ainsi une solution à l'un des plus épineux problèmes que connaît la ville depuis quelques années.Les habitants du quartier de Katendrecht se sont, eni effet, plaints de ce que lelrs rues sont envahies par les prostituées et les établissements destinés aux voyeurs.Les autorités de la ville caressaient depuis deux ans le projet d'ériger un «bordel municipal» dans un bâtiment désaffecté du port.Mais elles se sont heurtees à l’opposition des voisins de cet immeuble et des promoteurs qui voulaient construire des logements à cet endroit.autre semaine, la situation pourrait alors devenir différente et nécessiter alors des aménagements de calendrier et éventuellement de la récupération.Du côté syndical, on n’avait pas toutefois de position précise à cet égara.Un porte-parole des enseignants de cégep affiliés à la CSN rappelait que dans les conflits précédents les professeurs avaient toujours fait valoir que la récupération des cours était en principe nécessaire.Dans ce cas-ci, les instances syndicales des professeurs seront appelées a préciser toutefois leurs positions demain.Normalement il devrait y avoir concertation entre les employés de soutien en grève et les professeurs de cégep qui, pour la majorité, sont affilies à la même centrale syndicale, soit la CSN.Quant aux négociations, el- les se poursuivaient toujours, de façon presque continue, avec les employés de soutien hier.Une grande partie de la nuit de mardi à mercredi fut consacrée à des rencontres qui, après une pause de quelques heures reprirent hier après-midi.Du côté syndical, on indi- ?|uait que les discussions se aisaient sur la base des contre-propositions syndicales soumises la semaine dernière.Les efforts étaient concentrés sur la question de la sécurité d’emploi et l’adoption d’un plan d’effectifs, qui constitue l’un des principaux points en litige.A chaque année les institutions d’enseignement sont en effet aux prises avec des surplus de personnel, et les mises à pied en découlant furent l’une des principales causes d’affrontement et de revendications des syndiqués de ce secteur.Une formule fut trouvée avec les employés de soutien du secteur scolaire, consistant à adopter à chaque année, après consultation avec les syndiqués, un plan d’effectifs prévoyant de façon restrictive les mises à pied qui seraient effectuées en cours d’année.Toutefois les employés de soutien du secteur scolaire en acceptant cette formule ont abandonné leur droit au grief sur toute abolition de poste prévue au plan d’effectif.De leur côté, les employés de soutien du secteur scolaire se sont vu offrir une formule semblable, mais ils refusent d’abandonner en contrepartie leur droit au grief sur ces mises à pied, ce qui crée un point d’accrochage majeur.Un porte-parole du syndicat des employes de soutien précisait hier que compte-tenu de la nature des échanges qui se poursuivaient, il ne saurait etre question de règlement avant aujourd’hui ou demain, ce qui signifierait qu’il ne saurait y avoir réouverture des cégeps fermés avant le début de la semaine prochaine.Soulignons que des négociations se poursuivaient aussi hier avec d’autres groupes de syndiqués.Il y avait des échanges à la table de l’éducation avec les enseignants de cégep où il n’y a toujours pas d’entente, et a la table des Affaires sociales.De ce côté des pourparlers se poursuivaient avec un groupe de quelque 1200 professionnels de certaines institutions en grève depuis deux semaines environ, et avec les négociateurs de la Fédération nationale des affaires sociales afin de transcrire en textes de convention l’entente de principe intervenue en novembre dernier.Les ex-employés de Minibus Forest veu ent la sécurité d’emploi à la CTCUM on vous aidera au Centre d’emploi du Canada JEAN-TALON CENTRE OUEST Æbbrooke CENTRE Trois nouveaux Centres d'emploi du Canada ouvrent leurs portes le 3 mars prochain pour mieux servir les Montréalais.Chaque Centre offrira à la population de son territoire tous les services d'emploi et d assurance-chomage jusqu'ici dispensés séparément par les Centres de main-d oeuvre du Canada et par les Bureaux d'assurance-chômage.Voici les noms et adresses de ces nouveaux centres: Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Est 5800, rue St-Denis Montréal H2S 3L5 Tél.: services d'emploi: 276-3657 employeurs 274-2491 travailleurs services d'assurance-chômage: 283-3801 Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Ouest 4205, rue St-Denis, 3° étage Montréal H2J 2K9 Tél.: services d'emploi: 283-4525 services d’assurance-chômage: 283-2839 Centre d’emploi du Canada Montréal Centre-Sud 2085, rue Union, 2e étage Montréal H3A 2C5 Tél.: services d'emploi: 283-4444 services d'assurance-chômage: 283-3464 À noter: que les bureaux de main-d oeuvre et d assurance-chômage situes au 4205 et 5800 St-Denis, de même que ceux du 2085 Union et 5250 Ferrier seront termés les jeudi 28 février dès midi et vendredi 29 février afin de permettre le réaménagement des bureaux Le Centre d'emploi du Canada, pour mieux vous servir Pour vraiment apprécier la* plaialrs da la via il faut élra daua Service de rencontres ré puté établi é Montréal depuis 1966, pour personnes libres et sérieuses Dépliant gratuit ou consultation gratuite 282-0058 ou 933-3673 ouvert de 1 P.M à9PM lundi au vendred RENDEZ-VOUS 1117 «ml.Ste-Cattwfk» Emploi et Immigration Canada Employment and Immigràtion Canada » Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 3 Négociation d’un protocole de retour au travail aujourd’hui Pétrofina accepte le rapport des médiateurs La compagnie Pétrofina, se désolidarisant des compagnies Shell et Texaco, a officiellement accepté hier le rapport des médiateurs provinciaux dans le conflit qui l'oppose à ses employés.Ces derniers ont également accepté le rapport, et les deux parties doivent négocier à compter d’aujourd’hui le protocole de retour au travail.L’accord de Pétrofina sur le rapport de médiation survient quelque temps à peine après le rejet de ce même rapport par les autres raffineries.Jusqu’ici, les propositions des trois raffineries étaient à peu près semblables.Un certain nombre d’imbroglios ont toutefois failli compromettre l’entente de principe intervenue hier au ministère du Travail.D’abord, Pétrofina avait fait savoir à ses employés en grève qu’elle était prête à accepter le rapport de médiation si ces derniers acceptaient de revenir au travail sans attendre un règlement chez ses concurrents.Les grévistes, après consultation avec leurs collègues de Shell et de Texaco, ont préféré créer un «modèle» de règlement que les autres raffineurs ne pourront plus moralement éviter, quitte à ce que le front commun syndical perde momentanément un de ses membres.Les négociateurs syndicaux ont toutefois littéralement «sauté au plafond» lors-qu’après avoir transmis leur accord à la compagnie par le truchement des médiateurs, ils ont appris que Pétrofina haussait la mise avec deux nouvelles demandes.La compagnie voulait en effet, outre le retour au travail immédiat de ses employés, que ceux-ci cèdent ce qu’ils ont gagné dans un récent arbitrage, qui risque de lui coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars.Elle voulait en outre obtenir un avis de grève ou de journée d’étude ae 24 heures pour les prochaines négociations.Les syndiqués, devant cette hausse des demandes patronales, se sont rendus en force hier au ministère du Travail dont, ils ont occupé les premier, sixième et onzième étages, soit celui des médiateurs et celui du ministre lui-même.Il s’ensuivit un «sprint» avec Pétrofina et cette compagnie a finalement accepté l’entente de principe qu’elle avait agréée initialement en présence des médiateurs, c’est-à-dire sur la simple con- dition d’un retour au travail.Il semble évident par contre que la deuxième condition de Pétrofina, soit l’abandon de la juridiction gagnée par voie d'arbitrage sur la section Nord-Est de la raffinerie, soit discutée au niveau du protocole de retour au travail.Le syndicat de son côté fait l’objet d’une poursuite de près d’un demi-million de dollars à cause d’une grève illégale déclenchée en 1975 aux dépens de l’employeur.«Il se pourrait que les deux parties décident d en arriver à une entente qui respecte les intérêts de chacun», a déclaré hier un porte-parole syndical.Par contre, il semblait exclu de concéder à Pétrofina l’avis de grève de 24 heures pour les prochaines négociations.Si l’entente de principe est réalisée rapidement, Petro-fina détiendra un avantage sur ses concurrents Shell et Texaco, qui ne pourront plus obtenir de concessions importan- tes par rapport au modèle établi.Ces deux compagnies risquent de se voir d’autre part confrontées avec une longue et dure guerilla judiciaire sur la question des briseurs-de-grève en plus de souffrir d’importantes pertes de production si la Cour supérieure se décide à faire appliquer chez eux la loi anti-scabs avec la célérité qu’elle apporte lorsqu'elle est saisie par une requête patronale destinée à limiter ou à interdire le piquetage.Simulation d’une explosion dans un édifice public 15 blessés transportés en.autobus! Tout le monde a collaboré hier au transport des blessés vers les hôpitaux Royal Vie et Montreal General lors d’un accident simulé survenu dans la matinée.Même un autobus de la CTCUM a été prêté pour le transport des victimes, ce qui n’était pas prévu dans le scénario.Un pompier avait eu l’idée origi nale d’intercepter le véhicule (Photo LE DEVOIR) Une violente explosion survenue tôt hier matin dans un édifice public au 455, rue Cherrier, a fait quarante blessés dont quelques-uns fort sérieusement.Les victimes ont été transportées aux hôpitaux Royal victoria et Montreal General où ils ont reçu les traitements requis par leur état.Disons tout de suite que cette nouvelle est absolument fausse et que les «victimes» ont regagné saines et sauves le 455 rue Cherrier pour participer avec les responsables des différents services impliqués en cas de catastrophe à une discussion sur l’efficacité des ressources disponibles et bien sûr en identifier les lacunes.Cette simulation d’explosion (sans flamme) qui s'est transformés en cataclysme était une initiative du Département de santé communautaire de l’hôpital Montreal General, un des organismes responsables de la coordination des ressources en cas de sinistre, avec la collaboration de l’Institut conjoint hospitalier de Montréal, M.Rene Boisvert en tête.Le temps inclément et les problèmes de circulation que l’on connaît présentement dans la métropole ont incité les organisateurs de cet accident simulé à lancer l’alerte à la police et aux pompiers en spécifiant bien qu’il s’agissait a’une «simulation», de façon à éviter tout risque.d’accident réel! Cette précaution explique sans doute le retard des intervenants, une critique qui a été formulée au cours de la réunion d’évaluation qui s’est déroulée en présence des journalistes, quelques heures après l’événement.Mais la mise en scène, elle, fut une réussite, les «victimes» étant superbement maquillées en véritables blessés, éclopés et brûlés.Elles ont été «sauvées» par des pompiers accourus sur place et quelques-unes ont reçu de l’oxygène pendant que l’on s’empressait de les évacuer de Le doigt du marsouin dans l’oeil de l’hippopotame BANGUI (AFP) — Un jeune engagé du 8ème RPIMA (Régiment parachutiste d infanterie de marine) qui avait été happé par un hippopotame sur le fleuve Oubangui, firès de la capitale centrafricaine, est passé, c’est le cas de e dire, à «un doigt» de la mort.La semaine dernière, apprend-on à Bangui de source militaire française, 5 «marsouins» (surnom donné le siècle dernier aux soldats des troupes de marine) effectuaient une mission d’entraînement sur l’Oubangui à bord d’un canot pneumatique.Au moment d’aborder un banc de sable, l’un d’entre eux, âgé de 20 ans, sauta à l’eau pour tirer le bateau au sec, mais tomba dans un trou d’eau profond de plusieurs mètres.Un hippopotame, furieux d’être dérangé, lui happa la jambe.Bon nageur, le «marsouin» se laissa entraîner vers le fond.Il enfonça alors son doigt dans l’oeil du pachyderme qui lâcha immédiatement prise, et put rejoindre ses camarades sur le bateau.Soigné à Bangui, puis rapatrié sanitaire en France, le soldat ne souffre que de blessures légères.Aucun détail n’a été donné sur l’état de santé de l’hippopotame.Le Conseil du l’Association patronat remplace des hôpitaux Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) a décidé de combler la vacance créée au sein de son Conseil d’admi- nistration par la désaffiliation récente de l’Association des hôpitaux de la province de Québec (AHPQ).LA DÉVOTION AUX SAINTS Les catholiques l’ont-ils exagérée ?Les protestants l’ont-ils minimisée ?Un membre du célèbre groupe des Bollandistes en Belgique, le DR FLOfl van OMMESLAEGHE, S.J.abordera cette question dans une conférence publique.Date: jeudi.28 février 1980.à 20h.Endroit: Grand Séminaire de Montréal.2065 ouest, rue Sherbrooke Entrée: un dollar Stationnement gratuit au 2105 ouest, rue Sherbrooke Renseignements: (514) 937-9176 Bienvenue à tous I Le CPQ a en effet fait savoir hier que T AHPQ avait été remplacée par l’Association des centres hospitaliers et des centres d’accueil privé du Québec.La direction du CPQ a précisé que M.André Bisaillon, directeur général des centres hospitaliers et des centres d’accueil privés du Québec représentera cet organisme au sem du conseil d’administration.Injonction requise contre Shell: le juge délibère Le juge Jean-Guy Riopel, de la Cour supérieure, a pris en délibéré une requête en injonction permanente, présentée par le Local 1 du Syndicat des travailleurs unis du pétrole, contre la raffinerie Shell, de Montréal-Est, qu’on accuse de violer la loi anti-briseurs de grève, en embauchant des travailleurs de l’extérieur et des cadres pour des tâches normalement dévolues à des syndiqués, qui sont en grève légale depuis le 11 décembre dernier.D’autre part,.le tribunal a rejeté une requête en injonction provisoire dans le même la salle où le prétexte était un rassemblement religieux au moment où l’incendie (sans flamme) a éclaté.Cependant, des personnes ont dû attendre dehors avant d’être recueillies par des ambulances qui n’étaient pas assez nombreuses, selon des observateurs.Ce scénario a été ponctué d’une note originale lorsqu’un pompier a intercepté un autobus de la CTCUM pour l’inviter à conduire une quinzaine de blessés au Royal Victoria! Ce qui fut fait de bonne grâce, sous l’escorte des pompiers, les passagers de l’autobus ayant consenti à laisser feur place aux.présumés malheureux.Normalement les blessés auraient dû être transportés dans des hôpitaux beaucoup plus près du lieu de l’accident mais les organisateurs avaient dû changer d’endroit à la dernière minute l’exercice devant avoir lieu dans un édifice de l’ouest de la ville où le transport aux hôpitaux mentionnés aurait été beaucoup plus rapide et facile.Mais il s’agissait bien d’une répétition organisée par les centres hospitaliers Royal Vie et Montreal General pour vérifier les plans d’action mis de l’avant en cas de sinistre.Cette situation a causé un imbroglio, à savoir le trans- Çort de 35 blessés au Royal ic et de cinq seulement au Montreal General pourtant équipé jusqu’aux dents pour faire face a ce genre de désastre.Les ambulanciers et les policiers ont évidemment acheminé les blessés vers l’hôpital le plus proche, ce qui était normal dans les circonstances.À ce propos, on a remarqué un manque de communications entre les hôpitaux et l’utilisation de l’électronique pour ces communications aurait sans doute obvié à cet inconvénient.Les observateurs de l’accident simulé, notamment des médecins, ont également mentionné des problèmes dans le «triage» des blessés sur le lieu de l’accident, la priorité n’ayant pas été néces- sairement donnée aux plus mal en point.Cependant, les faux blessés, tous des étudiants en médecine et en nursing à l’université McGill, n’ont eu que des éloges à faire sur l’accueil dans les hôpitaux et la qualité des soins reçus.Précisons toutefois qu’il s’agit d’une toute premiere évaluation de cet exercice et elle doit être suivie dans les prochains jours d’une analyse en profondeur et de recommandations précises quant à la mise en branle des ressources et des améliorations à apporter advenant un accident réel.Tous les participants ont travaillé bénévolement et deux représentants du ministère des Affaires sociales étaient présents à titre d’observateurs.Deux conseillers du Parti civique mis à l’amende Deux membres du Parti civique du maire Jean Drapeau viennent d’être condamnés à $300 d’amende chacun par le juge Cyrille Morand, de la Cour des sessions, pour violation de la loi électorale, lors des élections municipales montréalaises de novembre 1978.Il s’agit du vice-président du Comité exécutif de la Ville de Montréal, M; Pierre Lorange, et du conseiller André Roy, qui représente le district numéro 8.Tous deux se sont reconnus coupables hier d’avoir fait publier dans des journaux, dans les semaines précédant l’élection, des annonces électorales sans être passés par leur agent officiel autorisé, comme l’exige la loi.Par ailleurs, le quotidien La Presse et l’hebdo Nouvelles de l’Est, de même que son propriétaire, M.Denis Blanchard, ont également été condamnés par le même magistrat à des amendes respectives de $100 et $300, pour avoir publié, dans les semaines précédant l’élection de novembre 1978, des annonces électorales non officiellement autorisées (c’est-à-dire venant d’agents de candidats), comme l’exige également la loi dans ce cas.Le Québec fait une entrée en scène remarquée au Mexique L'eau potable c'est important _ AGTE Les Mexicains sont en train de découvrir le Québec avec intérêt, et dans certains cas avec enthousiasme, grâce à une série de «semaines du Québec» qui se déroulent actuellement dans leur pays.Inaugure a Mexico le 18 février, cet ensemble de manifestations portant sur toutes les facettes du Québec — économie, politique, culture, etc.— constitue une «premiere» pour le gouvernement québécois en Amérique latine.«La réaction jusqu’ici a été vraiment extraordinaire», a affirmé au DEVOIR M.Jacques Gélinas, principal responsable de cet événement à titre de directeur de la nouvelle Direction de l’Amérique latine au ministère québécois des Affaires intergouvernementales.«Le téléphone de nos représentants à Mexico n’arrête pas de sonner, a-t-il ajouté.Pour nous, c’est la porte d’entrée en Amérique latine.» Les deux premières «semaines du Québec» se déroulent à Mexico et une troisième est prévue, jusqu’au 9 mgrs, à San Luis Potosi, une ville industrielle de 400,000 âmes située à quelque 500 kilomètres de Mexico.Le programme comprend des conférences, des expositions d’artisanat et de photos, des projections de films québécois ainsi qu’une série de spectacles du chansonnier Claude Gauthier.Celui-ci remporte d’ailleurs un «grand succès», nous a déclaré M.Luc Vachon, conseiller au ministère des Affaires intergouvemementales et coordonnateur sur place des «semaines du Québec».Claude Gauthier a déjà sus- cité l’intérêt de plusieurs médias mexicains, â-t-il ajouté, et s’il était venu avec des disques, il en aurait sûrement vendu des centaines.Parmi les conférenciers qui participent aux semaines du Québec au Mexique figurent MM.Jean-Louis Tremblay, professeur ae français à l’Université Laval, Bernard Lévy, rédacteur en chef de la revue Vie des arts, Reynald Bernier, conseiller au cabinet du ministre d’Etat au Développement économique, et Henri Dorion.président de la Commission de toponymie du Québec.Ce dernier donne des conférences sur les réalités socio-politiques du Québec.Selon M.Vachon, les Mexicains qui ont participé à ces diverses manifestations se sont particulièrement intéressés aux réalités politiques du Québec.Les divers éléments des semaines du Québec au Mexique, qui coûteront au total environ $65,000, ont été répartis dans une vingtaine d’institutions publiques, surtout des établissements d’enseignement supérieur.Dans le domaine de renseignement, du reste, les échanges entre le Québec et le Mexique sont déjà amorcés depuis plus d’un an.A l’Université de Guanajuato, a précisé M.Gélinas, 15 étudiants de l’Universite Laval suivent actuellement un trimestre de cours en architecture.Des étudiants de l’Université de Guanajuato avaient déjà fait de même à l’Université Laval.De nombreux autres échanges sont prévus entre ces deux universités, ainsi qu’entre l’Université de Montréal et l’Université nationale autonome de Mexico, et plu-ieurs autres organismes des domaines de renseignement et de la formation.L’Association des hôpitaux de la province de Québec s’est retirée du CPQ à cause des prises de position politiques de cet organisme et a cause de désaccords d’ordre idéologique dans la façon d’envisager les relations de travail.Pour des raisons assez similaires, l’Hydro-Québec s’est aussi retiré du CPQ et le mouvement Desjardins a fait savoir qu’il en retirerait deux de ses institutions.sens, toujours présentée par le Local 1, tout comme il 1 avait fait vendredi dernier pour le Local 2.Le juge Riopel a déclaré qu’il rendra sa décision cette semaine pour la demande des syndiqués du Local 1, tandis qu’une requête semblable, soit celle d’injonction permanente, formulée par le Local 2, sera débattue mercredi prochain Enfin, les membres du Local 1 contestent le renouvellement d’une injonction provisoire obtenue par Shell et qui limite à six le nombre de pi-queteurs aux abords de sa raffinerie de Montréal-Est.a Fiducie du Québec Le Plan d'épargne-retraite Dépôts garantis.2 ans intérêts payés annuellement aucuns frais 5 ans intérêts payés annuellement La Fiducie du Québec, une institution du Nouvelle succursale de Laval: Mouvement Desjardins, vous offre un grand choix Place Val des Arbres (514) 668 5223 de Plans enregistrés d'épargne retraite parmi lesquels figure le Plan Dépôts garantis.Le capital et les intérêts sont entièrement garantis.Il n'y a aucuns frais d'adhésion, d'administration ni de fermeture.Le dépôt minimum n’est que de $500.Pour obtenir le nouveau guide 1980 des Plans enregistrés d'épargne-retraite ou pour tout autre renseignement, venez ou téléphonez-nous.Montréal: Complexe Desjardins (514) 281-8840 De l'extérieur, sans frais: 1-800-361-6840, poste 8840.De l’extérieur, sans frais: 1 800-361-3803.Québec: Complexe Centre Ville, Sainte Foy: (418)653-6811 De l’extérieur, sans frais: 1-800 463-4792.Institution inscrite ;i la Régie de l «issuance dépôts du Québec Nos bureaux seront ouverts: Du 25 février au 29 février jusqu'à 21 heures.Les samedis 16 et 23 février de 9:30 heures jusqu'à 15 heures.La Fiducie du Québec.pour un choix de Modes d’épargne desjardins 4 ¦ Le Devoir, jeudi 28 février 1980 Selon une étude du département de sexologie de l’UQAM D’ici 15 ans, 95% des jeunes auront des relations sexuelles prémaritales On prévoit qu’en 1994, 95% des jeunes auront des relations sexuelles prémaritales.L'incidence estimée, en 1976, du coït prémarital pour les jeunes femmes de 19 à 22 ans était de 50% et l’incidence réelle, en 1971, de 45%.Ces prospectives concernant les relations prémaritales au Québec s’appuient sur des recherches faites par deux professeurs du département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal et dont les résultats apparaissent dans le deuxième numéro de la Revue québécoise de sexologie, lancé plus tôt cette semaine.Si cette croissance dans le taux de coït prémarital pour les jeunes filles peut sembler trop optimiste (ou trop pessimiste, selon le point ae vue), les auteurs, Robert Gemme et Claude Crépault, rappellent qu’il a fallu moins de 10 ans pour que, au Québec, la pratique religieuse passe de 75 à 35%, qu'il n’a fallu que six ans, de 1965 à 1971, pour que le taux d’augmentation du coït prémarital atteigne 89%, qu'il a fallu à peine 15 ans pour que la très grande majorité des Québécois deviennent favorable à la contraception orale et qu'il a fallu moins de 15 ans pour que 37 pays rendent le contraceptif oral accessible sans prescription médicale et, dans certains cas, accessibles dans les marchés d’alimentation comme à Antigua.Les auteurs estiment, en renvoi à la fin de l’article, que «95% est un maximum, compte tenu des homosexuelles exclusives, des handicapées, des malchanceuses, etc».Ces deux professeurs précisent toutefois que la grande majorité des jeunes femmes exercera sa sexualité en contexte amoureux: «En 1971, notent-ils, seulement 7% des jeunes femmes de notre recherche avaient eu des relations sexuelles en contexte non amoureux.Nous n'avons aucune raison de croire qu’une importante sous-culture de plaisir se développera à côté de la sous-culture de romantisme».Les auteurs, dans leurs prévisions, s'appuient sur une enquête qu’ils ont faite en 1977-1978 par questionnaire auprès d’un échantillon probabiliste de 780 jeunes femmes et jeunes hommes célibataires francophones de 19 à 22 ans et auprès d’un échantillon probabiliste de 417 hommes et femmes francophones de 35 à 55 ans.Le taux de refus de participation à l’enquête a été de 12.4% chez les jeunes et de 31.4% chez les adultes.Le questionnaire portait sur les comportements et les attitudes concernant la sexualité prémaritale.Les résultats publiés dans ce numéro de la Revue québécoise de sexologie, seul périodique scientifique ae langue française consacré à la publication d’articles traitant de sexualité en Amérique du Nord, ne portent que sur les relations prémaritales.La grande majorité des jeunes adultes ayant pratiqüé le coït prémarital (les déviants en langage scientifique) ne considère plus la virginité comme une valeur, un idéal à atteindre: la virginité a perdu de son caractère d’obligation.Selon cette étude, deux des arguments traditionnels invoqués pour favoriser la virginité semblent avoir disparu devant le développement d’une culture permissive: la crainte de commettre un péché et la crainte d’effets psychologiques ou sociaux négatifs (maîtrise de soi insuffisante, chances moindres de se marier pour la jeune fille, difficultés maritales, mauvaise qualité des fréquentations).Les résultats montrent en effet que la grande majorité des jeunes deviants ne considère plus le coït prémarital comme un péché (96.7%) dans un contexte amoureux et 84.3% dans un contexte non amoureux.En ce qui concerne les conséquences sociales et psychologiques négatives du coït prémarital, la majorité des jeunes déviants n’y croit plus.Leur taux varie de 73.3% a 97.6% selon les questions.«Ces jeunes déviants, en majorité maintenant, seront permissifs et contribueront, en tant que parents, à l’affaiblissement du mouvement traditionnel de répression du coït prémarital, commentent les auteurs de cet article.Ils seront aussi plus favorables à une éducation sexuelle permissive.Dans un tel contexte, il faut prévoir que de moins en moins de jeunes atteindront la puberté avec une perception négative de la sexualité, et en considérant la virginité comme une valeur, c’est-à-dire un idéal à atteindre.Puisque les parents de demain (nos jeunes déviants d’aujourd’hui) véhiculeront moins de stéréotypes négatifs, les jeunes d’après-demain auront moins d’obstacles psychologiques à franchir pour commen- Malgré une injonction de la Cour, une femme de 78 ans reste hors de son logis Malgré une injonction de la Cour supérieure du Québec, une dame âgée de la métropole, ne peut toujours pas pas acneter I nulle qui permettrait de remettre le système de chauffage en marche.Mme Alexina Bélisle, âgée de 78, devait en effet quitter son logement du 1340 Sherbrooke est, le 18 février dernier, à cause d’une absence de chauffage.Sa fille et son petit-fils, qui habitaient avec elle, ont également dû trouver un refuge temporaire en attendant que leur logement ne redevienne habitable.S’étant adressée à la Cour supérieure, Mme Bélisle obtenait, par l’entremise de ses procureurs, une injonction provisoire jeudi dernier, laquelle ne peut finalement être signifiée que lundi devant l’absence du propriétaire, le Dr Denis Charette, ou de ses représentants de la société Jy-dex Inc.Le juge Kenneth MacKay a en effet accordé l'injonction jusqu’à aujourd’hui, la cause pour une injonction interlocutoire devant être entendue vendredi.Seule occupante de l’édifice de trois étages, Mme Bélisle ne peut meme pas entretemps sortir ses meubles qui risquent d’être endommagés par le froid, l’escalier arrière, seul capable de laisser passage aux déménageurs, ayant été démoli l’an dernier par le propriétaire et n’ayant jamais été reconstruit.Selon l'un de ses procureurs, il semble y avoir un véritable trou dans la loi qui permet à un propriétaire de ne pas respecter une injonction portant sur des services essentiels, sans qu'un locataire puisse avoir quelque recours que ce soit devant les autorités compétentes.Un propriétaire peut en effet obtenir, devant la Régie des loyers du Québec, l’éviction a’un locataire en prouvant qq’un logement menace de tomber en ruines et constitue une menace pour ses habitants.C’est d’ailleurs l’argument invoqué par le Dr Charette, en mars 1979, pour demander une résiliation du bail de Mme Bélisle, qui habite au même endroit depuis 40 ans et y a élevé sa famille.La Régie devait toutefois refuser cet argument, ajoutant cependant que des réparations urgentes et nécessaires s’imposaient au 1340 Sherbrooke est.L’édifice a d’ailleurs été jugé digne du patrimoine de l'habitation par les autorités municipales, devenant ainsi éligible pour une subvention de restauration.Le Dr Charette a d’ailleurs déposé une demande à cet effet, et la sub- vention lui sera accordée lorsqu’il aura produit ses plans de rénovation.Dans sa requête, Mme Bélisle a précisé notamment que le chauffage avait été interrompu à deux reprises l’automne dernier, pour un total de cinq jours, et qu’une réduction substantielle de son loyer lui a été accordée, le 14 février dernier, par la Régie des loyers, suite à une série de dé boires dont elle a dû faire les frais.Quatre des huit pièces du logement n’étaient en effet plus habitables en raison d’un manque de chauffage adéquat.De plus, le mur de briques le long de la rue Panet a été démoli l’an dernier et n’a pas été remplacé, des fissures sont apparues aux plafonds du couloir, de la cuisine et de deux chambres à coucher, et le toit du garage attenant coule.L’élection d’André Desjardins au sein du 144 ne serait pas valide «L’élection» d’André Desjardins comme négociateur du Local 144 des plombiers du Conseil provincial des métiers de la construction «n’a aucune valeur, ni au plan syndical, ni au plan juridique».C’est ce qu’a déclaré hier le gérant d’affaires du Local 144, M.Robert Roy, qui a émis d’autre part l’avis qu’une telle «élection», si elle était valide, serait contraire aux dispositions de la loi 30.Cette loi, adoptée à la suite du rapport de la commission Cliche, interdit aux détenteurs de certains dossiers judiciaires d’occuper des fonctions syndicales.Ces déclarations du gérant d’affaires du Local 144 font suite à «l’élection» de «Dédé» Desjardins par une poignée de fidèles du 144, lundi soir, après que la réunion régulière des plombiers de ce syndicat eût été ajournée.Cette réunion avait été convoquée pour informer les filombiers du déroulement de eurs négociations et les amener à se prononcer par scrutin secret sur les récentes propositions patronales.Le rapport de négociation du gérant d’affaires Roy fut constamment perturbé par le clan Desjardins et la période de question subséquente fut aussi particulièrement houleuse.Au moment de passer au vote {>ar scrutin secret, Desjardins et ses fidèles sont montés sur la scène pendant que d’autres personnes ont démoli les isoloirs.C’est alors que le gérant d’affaires en titre du 144 a levé l’assemblée et les trois quarts des 1,200 personnes venues s’informer ont quitté la salle avec lui, désabusées par ce chohut.Le clan des fidèles a alors décidé de tenir sa propre élection et un comité de négociation parallèle fut une fois de plus créé au 144.La même chose s’était produite en 1976 et le fameux comité de négociation parallèle avait lancé une cotisation spéciale de $25 par membre pour financer ses activités en marge de la tutelle gouvernementale.Cette affaire aboutira prochainement devant les tribunaux.La tutelle gouvernementale responsable du 144 n’a pu empêcher jusqu’à présent le même groupe de briser chacune des quatre dernières assemblées de ce syndicat.La tutelle a donc choisi jusqu’à présent de diminuer au strict minimum le nombre des assemblées syndicale, ce qui prive la majorité des membres d’information.Quant au groupe des fauteurs de trouble, que la tutelle a publiquement assimilé à un «pouvoir parallèle» au sein du 144, il a réussi cette fois à empêcher la direction syndicale d’obtenir un mandat clair dans la négociation en cours.Selon la direction du 144, «Desjardins et son groupe devaient empêcher la direction syndicale d’avoir un mandat de négociation parce que cela aurait confirme sa crédibilité et lui aurait permis de négocier efficacement dans l’intérêt des plombiers».Le gérant d’affaires du 144 a émis l’avis «qu’il était peut-être temps» de songer à certaines mesures qui élimineraient des assemblées du 144 de nombreuses personnes qui n’ont pas posé un tuyau depuis de nombreuses années et qui empêchent les vrais plombiers de se pencher sur leurs problèmes de relations de travail.Extraction et prospection de l’uranium Moratoire de sept ans en C.-B.VICTORIA (PC) — Le gouvernement de la Colombie-Britannique a imposé un moratoire de sept ans sur l’extraction et la prospection de l’uranium sur le territoire de la province après avoir subi des pressions du public et des organisme de protection de l’environnement.Le premier ministre, M.Bill Bennett, a affirmé que les craintes exprimées par les citoyens de la Colombie-Britannique et les dangers posés par ce genre d Activité étaient trop réels pour être ignorés.On craint parmi la population que la prospection et l’extraction de ce métal n’endommage l’environnement de façon irréversible et on demande que les déchets ra- dioactifs soient contrôlés de façon à satisfaire une partie importante de la population.Le chef du gouvernement a expliqué que la Colombie-Britannique n’avait pas besoin de développer ses ressources d'uranium et que le nucléaire ne jouait pas de rôle majeur dans la politique énergétique du gouvernement.A cause de la décision gou- vernementale, a expliqué M.Bennett, l’enquête menée par la Commission Bates sur la prospection et l’extraction de l’uranium a immédiatement mis fin à ses travaux.M.Bennett a annoncé la nouvelle deux jours avant la tenue d’une manifestation contre l’uranium, qui devait coïncider avec l’ouverture de la session de la législature.Dans les parcs et réserves du Québec Le gilet de sauvetage obligatoire QUÉBEC (PC) — Le port du gilet de sauvetage ou a’un coussin de flottaison sera dorénavant obligatoire dans les parcs et réserves du Québec, dans les embarcations bien évidemment.Un communiqué émanant du ministère québécois des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche précise que ce règlement s'appliquera aussi bien aux pécheurs qu'aux adeptes du canot-camping et de la pêche-camping Les contrevenants se verront refuser l’accès aux lacs et rivières et seront passibles de poursuites en vertu de la loi sur la conservation de la faune ou de la loi sur les parcs du Québec.Selon le MLCP, cette directive est conforme à un décret fédéral qui stipule que «tout bâtiment d'au plus 5.5 mètres de longueur doit avoir, pour chaque personne à bord, un gilet de sauvetage approuvé pour petits bâtiments, un vêtement de flottaison individuel approuvé ou un coussin de sauvetage approuvé».Ce décret n avait pas été appliqué jusqu'à maintenant dans les parcs provinciaux et les réserves gouvernementales du Québec.A compter de r été prochain, les adeptes de la pèche et du canot-camping devront donc être en possession d’un vêtement de sauvetage pour pratiquer ces activités.Dans le cas des utilisateurs des chalets, auberges et pavillons du MLCP dans les parcs et réserves, ces vêtements seront prêtés par le ministère.cer une vie sexuelle active.» Robert Gemme et Claude Crépault font même l’hypothèse qu’un bon nombre de jeunes sont conformes aujourd’hui par manque d’opportunités: «ils n’ont peut-etre tout simplement pas encore rencontré le partenaire idéal, sexuellement attirant et duquel ils seraient amoureux.La gêne, la crainte, une apparence physique défavorable, sont d’autres explications d’une conformité circonstancielle qui ne refléterait pas une adhésion à la valeur virginité.Tout changement dans ces circonstances contribuera à accroître le taux de coït prémarital.» Il ne semble pas, selon ces spécialistes, que nous assisterons dans les prochaines années à l’émergence d’une éducation scolaire permissive par rapport à la sexualité prémaritale.Les structures scolaires et politiques de la plupart des pays industriels avancés sont encore influencées par les pressions des groupes conservateurs.«Les structures répondent généralement trop tard aux aspirations des individus.» Selon les auteurs, il ne resterait donc que 16 ans environ au Québec et aux autres pays pour s'adapter à la vague de permissivité prémaritale.«Il faudrait donc le plus tôt possible, concluent-ils, prévoir des cours d’éducation sexuelle sur la physiologie et la psychologie de la réponse sexuelle et sur la contraception.Il serait illogique de maintenir la grande majorité des jeunes dans l’ignorance alors que ceux-ci sont presque tous sexuellement actifs.Il faudrait aussi réformer l’institution familiale qui, généralement, exclut le coït premarital de ses cadres.Actuellement, cette institution force la sexualité prémaritale à s’exercer soit dans la voiture, dans les hôtels ou les motels, soit dans les arcs, soit en camping, etc.Il audrait sans doute que les parents acceptent que la sexualité prémaritale s’exerce dans la maison familiale même lorsqu’ils sont présents.» Ce deuxième numéro de la Revue québécoise de sexologie — qui s’adresse aussi bien aux intervenants en sexualité (travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues) qu’à toute personne intéressée au phénomène sexuel dans ses manifestations tant individuelles que sociales — présente un bilan de la sexologie au Québec: planification des naissances, sondage national sur l’avortement, état des ressources en sexothérapie, etc.£ Une loi sur la rémunération des élus municipaux QUÉBEC (PC) — Le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, a annoncé hier qu’il était à préparer une législation générale visant à fixer la rémunération des élus municipaux dans toutes les municipalités du Québec.M.Tardif a dit qu’il espérait être en mesure de déposer un projet de loi en ce sens au cours de la-prochaine session.Le ministre intervenait devant la commission parlementaire des Affaires municipales qui étudiait des amem-dements aux chartes des villes de Montréal et de Québec.Cette question du traitement du maire et des conseillers municipaux a soulevé beaucoup de passion hier chez les groupements de citoyens de la ville de Québec qui sont venus protester contre la hausse de salaire demandée pour le maire Jean Pelletier.Le Rassemblement populaire, formation d’opposition qui n’a cependant aucun représentant à la table du conseil municipal, s’objecte fermement à ce que le traitement du maire passe de $30,000 à $45,000.Selon le président du groupe, M.Pierre Racicot, ce traitement, en considérant que le tiers est non imposable et en y ajoutant les indemnités attachées au poste de président du conseil de la Communauté urbaine de Québec, est excessif parce qu’il atteint presque le salaire d’un premier ministre.M.Racicot estime que la revalorisation du rôle des élus municipaux devrait plutôt se faire en réduisant l’écart qui existe entre le revenu du maire et celui des conseillers.De son côté, la Ligue des citoyens de Saint-Sacrement suggère que les élus municipaux, soient traités comme les députés provinciaux au chapitre de l’indexation de leurs traitements.La ville de Québec demande que les allocations et indemnités annuelles soient ajustées d’un pourcentage égal à l’augmentation du coût de la vie.La rémunération des députes de l’Assemblée nationale est augmentée en fonction de la hausse moyenne des salaires ae l’ensemble des travailleurs canadiens.MONTREAL ST.PAUL/MINNEAPOLIS CHICAGO SALT LAKE CITY * SAN FRANCISCO ^ / / / sS//fff /Mt ~ S ANGELE* / / • // S A ^OKLAHOMA 1/ JJ w • S / C!TV J/// AN PHOENIX / DALLAS/Wy // IEGO ** INDIANAPOLIS m FT.WORTH UCSON EL PASO SAN ANTONIO ACAPÜLCO Seule American Airlines peut assurer votre transport vers ces seize grands centres sans que vous ayez à changer de compagnie aérienne.Nous offrons en plus deux vols sans escale de Montréal à Chicago, à des heures pratiques, soit à 9h40 et à 19h.Et bien sûr, vous bénéficierez des services exclusifs d’Amerjcan avant et pendant le vol., .Vous passez la douane à Dorval, vous obtenez d’avance toutes’ les cartes d embarquement dont vous aurez besoin pour le voyage, ce qui vous évitera de faire la queue, et nous présentons des courts métrages* sur certains vols vers la Californie et l’Arizona.Pour obtenir des renseignements., complets, appelez votre agent de voyages ou American Airlines.De Chicago, American possède un réseau de correspondances par 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Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 5 ' » ,y -,«aw n Î^L.»- « >e*vw“ IU^ JLt f ï W** Une explosion de gaz naturel s'est produite mardi soir près de la localité de Brooks, dans le sud-est de l'Alberta, occasionnant des dégâts estimés à plusieurs millions de dollars et entraînant l'évacuation d'une quinzaine de familles.La station de pompage principale de l'Alberta Gaz Trunk Line Co.Ltd a été détruite, réduisant de deux tiers le flot de gaz naturel destiné à l’Est du Canada.Près de trois milliards de pieds cubes de gaz naturel sont normalement acheminés vers l'Est chaque jour, et les autorités estiment que tout sera rentré dans l'ordre aujourd'hui (Photolaser CP) Ottawa privilégie l’Ontario par ses dépenses en recherche industrielle ¦ D’une part, les dépenses directes du gouvernement fédéral dans l'activité scientifique de l’industrie canadienne ont connu une perte de vitesse spectaculaire depuis trois ans.k D’autre part, l’industrie de l’Ontario a conservé sa position privilégiée pendant cette période, accaparant 60% des dépenses fédérales destinées a la recherche industrielle alors que cette province n’abrite que le tiers de la population du pays.Tels sont les deux grandes constatations qui se dégagent d’un récent rapport de Statistique Canada consacré à la distribution régionale des dépenses scientifiques «extra-muros» du gouvernement canadien.La première de ces deux constatations est particulièrement étonnante puisque tous les hommes politiques du pays s’accordent depuis au moins dix ans sur l’urgence d’augmenter le rôle mineur dévolu jusqu’à maintenant à l’industrie dans l’effort scientifique national.Le gouvernement canadien a même pris en vigueur une politique «d’impartition» en vertu de laquelle il confie à l’industrie tout tra- vail scientifique nouveau que l’industrie peut accomplir.Et pourtant, le tableau six des dernières «statistiques des Sciences» (février 1980) révèle que la part des dépenses scientifiques fédérales dévolue à l’industrie est passée de 51% en 1976 à 45% Tannée suivante et à seulement 41% en 1978-79.Cette perte d’importance est tellement prononcée qu'elle n’a pas pu être com- Eensée par l’augmentation du udget des sciences: même en chiffres absolus, il y a une baisse de $20 millions en trois ans, sans tenir compte des ravages de l’inflation.Cette constatation n’est qu’un hors-d’oeuvre dans le document consacré tout entier à l’analyse de la répartition des dépenses scientifiques fédérales entre les grandes régions du Canada.De façon générale, l’Ontario reçoit une part supérieure à ce que sa population devrait normalement justifier et on constate le phénomène inverse pour les autres régions.Ces chiffres sont d’autant plus éloquents qu'il ne s’agit là que des dépenses «extra-muros», qui ne sont pas touchées par la forte concentration des laboratoires fédéraux autour d’Ottawa.Le décalage est particulièrement marqué dans le secteur industriel puisque l’industrie ontarienne reçoit 58% des dépenses du gouvernement pour la recherche et le développement industriel.Le Québec, au deuxième rang, n’en reçoit que 22% et toutes les Maritimes réunies, au troisième rang, doivent se contenter de 7%.Il y a par contre un effort de justice régionale beaucoup plus marque dans les dépenses scientifique dont ont bénéficié les universités, les institutions à but non lucratif et les organismes provinciaux, si bien que le bilan total est un peu mieux équilibré.Si on regarde toutes les activités scientifiques défrayées par Ottawa, on découvre que la part de l’Ontario »tombe» autour de 45%.Celle du Québec reste à 23% mais l’Alberta et la Colombie-Britannique voient leur part respective grimper à 8% et à 11%.Les autres tableaux de cette publication de Statistique-Canada révèle que certaines agences étaient, en 1978-79, beaucoup moins sensibles que d’autres à l’opportunité de répartir équitablement leurs dépenses entre les diverses régions du pays.À côté du Conseil de recherches médicales qui semble suivre d’assez près l’importance démographique des diverses régions, il y a par exemple le Conseil national de recherches qui accorde à l’Ontario plus des deux-tiers de ses dépenses «extra-muros» de recherche et de développement.En cela, le CNRC n’est battu que par l’Énergie atomique du Canada (72%) et il est suivi de près par le ministère de la Défense nationale (63%).Meme le Conseil de recherches en sciences humaines, dont la tâche est de distribuer des subventions de recherche, accorde la moitié de ses faveurs à la seule province de l’Ontario.Fait à noter, les chiffres fournis dans ce rapport de Statistique Canada sont très différents de ceux que fournit annuellement le ministère d’É-tat aux Sciences et à la Technologie.En 1978-79, par exemple, on constate un décalage de $76 millions dans les montants accordés aux activités scientifiques industrielles.Le responsable du projet à Statistique Canada, M.Bert Plaus, a reconnu que ce décalage est «pas mal important» si on considère que les deux documents sont théoriquement rédigés à partir des informations fournies par les mêmes agences et ministères du gouvernement.M.Plaus a souligné à cet égard que le rapport de Statistique Canada est plus récent que l'autre et qu’il donne «sans doute» une image fidèle de la répartition régionale des montants dépensés.Il a cependant admis que certains ministères ont pu fournir des données incomplètes.Enfin, Statistique Canada ne considère que les sommes réellement dépensées et non pas les projets ou les contrats déjà ac-cordés pour les années prochaines.Cela peut expliquer certaines différences et les intentions plus «politiques» du ministère des Sciences peuvent en expliquer d’autres, a-t-il conclu.COINS T ¦ La chasse est ouverte Les phoques ont commencé à mettre bas cette semaine dans le golfe du Saint-Laurent, et la chasse aux blanchons devrait débuter dans les jours prochains.Les agents du ministère de la pêche estiment que de 100,000 à 200,000 blancnons sont nés au cours du weekend dernier sur les elaces du eolfe.La chasse, prédit-on dans les milieux spécialisés, pourrait être plus dangereuse cette année parce que les glaces n’ont que de 10 à 12 centimètres d’épaisseur, en comparaison de 25 à 30 centimètres par les années passées.Cette année, les chasseurs pourront abattre jusqu'à 178,000 blanchons, alors que le contingentement avait été établi à 180,000 l’an dernier.Si les prises doivent être moins nombreuses, on prévoit que les protestations seront tout aussi virulentes que jamais et plusieurs mouvements ont déjà indiqué leur intention de dépêcher des volontaires sur les banquises.Aux États-Unis, un important mouvement de boycottage du Canada a été mis sur pied par les adversaires de cette chasse.¦ D’une mer à l’autre Tandis que les députés à l’Assemblée législative de Halifax se réunissent aujourd’hui pour donner le coup d’envoi à une session 3ui sera plus tranquille que la dernière, les éputés créditistes de la Colombie-Britannique voudraient bien passer l'éponge et faire oublier leurs frasques à l’occasion ae l'ouverture de la nouvelle session vendredi.Le discours du Trône mettra l’accent, croit-on savoir, sur des choses aussi terre à terre que le développement des ressources naturelles, la création d’emplois et les transports.En Nouvelle-Ecosse, le programme législatif comprend un projet de loi devant donner la préférence aux residents de la province sur les chantiers d’exploration minière et pétrolière.Ce projet de loi sera modelé sur un pareil projet déjà adopté à Terre-Neuve.Les législateurs se pencheront également sur un projet devant aider les personnes âgées à rester propriétaires de leur maison.¦ Une session électrique Le gouvernement de Terre-Neuve entreprend aujourd’hui une nouvelle session au cours de laquelle, croit-on savoir, les députés seront appelés à faire pression sur le gouvernement du Québec pour qu’il revise le contrat intervenu avec la société Churchill Falls et par lequel la quasi totalité de la production hydroélectrique de ces énormes installations doit être livrée au Québec pour les 65 prochaines années.Terre-Neuve cherche sans succès depuis plusieurs années à renégocier ce contrat pour obtenir de meilleurs prix de vente et pour obtenir pour la province au moins 800 mégawatts supplémentaires.Le gouvernement de Saint-Jean en a appelé devant les tribunaux il y a quatre ans, mais rien n'a encore été régie devant les tribunaux.¦ Vous dites?Les députés à l’Assemblée législative du Manitoba ont prêté attentivement l’oreille hier, pendant quelques instants du moins, aux propos que leur a tenus pendant 20 minutes un des leurs, M.Larry Desjardins, en réponse au discours du Trône.M.Desjardins, député néo-démocrate de Saint-Boniface, est l’un des quatre députés à Winnipeg à prendre la parole en français devant ses collègues depuis que la Cour suprême du Canada a donne au français le statut de langue officielle.M.Desjardins, dont les interventions se font habituellement en anglais, a expliqué à ses collègues et confrères qu’il parlait français pour illustrer les difficultés inhérentes à l’usage de cette langue à l’Assemblée législative.¦ Bon retour Le gouverneur général du Canada, M.Ed Schreyer, est rentré aujourd’hui chez lui après avoir subi une intervention chirurgicale à l’intestin.Un porte-parole a déclare hier que M.Schreyer était à son poste et qu’il pourrait présider à l’assermentation du gouvernement libéral lundi.M.Schreyer ne pourra toutefois voyager pour quelque temps encore.¦ Traduire en justice Trois légistes du Québec se rendront à Winnipeg pour aider le gouvernement mani-tobain à mettre sur pied les services nécessaires à la traduction des lois et règlements de cette province, à la suite d’un jugement de la Cour suprême du Canada faisant du français une langue officielle de la province.£ Ces fonctionnaires du ministère québécois » de la Justice auront à s’attaquer également à * certains projets urgents relies aux travaux de la présente session de l’Assemblée législa- J tive du Manitoba.Deux de ces fonctionnai- 3 res quitteront le Québec le premier mars, le * troisième se rendra à Winnipeg au mois d'avril.Ils y séjourneront chacun trois mois.Cette initiative fait suite à une rencontre tenue à Québec il y a quelques jours entre le procureur général du Manitoba, M.Gerry Mercier, et le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin.Repentant, le cambrioleur voulait mourir en paix PHOENIX (AP) - Pour se mettre en règle avec Dieu, un homme qui a fait fortune dans la construction vient de confesser avoir commis 14 cambriolages dans des quartiers résidentiels, récoltant $400,000 en bijoux.Il avait volé par souci pédagogique.Leroy Malouf, 58 ans, a commencé par envoyer son La France pourrait adopter des lois plus strictes pour réduire le nombre d’étrangers avocat aux autorités judiciaires pour obtenir l'impunité en échange d'informations permettant de récupérer les bijoux.Ceci fait, il s’est présenté en déclarant: «Je me mets en règle afin de pouvoir mourir en paix».Et comme il y a eu, en plus, prescription sur les crimes commis en 1972 et 1973, il ne fera l’objet d’aucune poursuite.Sur la base de ses aveux, la police a retrouvé entre $150,000 et $200,000 en bijoux déposés à la banque dans deujc coffres au nom de l'ex-femme du millionnaire.Celle-ci reste introuvable.«Il y avait trois jeunes qui faisaient quelque chose de mal, a-t-il expliqué.La seule façon dont je pouvais les convaincre était de leur montrer qu’ils ne connaissaient pas leur boulot.Je leur ai montré qu’ils n'avaient pas le bon équipement ni l’expérience — et ils ont arrêté».PARIS (PC) - Les Français, aux prises avec de sérieux problèmes économiques et de non moins sérieuses tensions raciales — un mélange explosif dans n’impqrte quel pays mais particulièrement dans les quartiers des grandes villes où habitent un grand nombre d'immigrants — semblent vouloir lancer une offensive pour réduire le nombre de travailleurs étrangers dans leur pays.Au début de février, un Algérien de 16 ans a été tué d’un coup de revolver dans le sous-sol d’un immeuble résidentiel, dans un quartier ouvrier de Paris.L’agent de police impliqué dans l’affaire a déclaré que le jeune homme était armé d’un couteau, mais que lui-même avait tiré accidentellement.Le rapport officiel indiquait que le policier — non identifié — avait tiré un coup de feu alors qu’il avait trébuché dans un corridor non éclairé.La balle s’était logée dans la tempe droite dir jeune homme.En décembre dernier, un autre jeune Algérien fut tué d’un coup de revolver, lui aussi, à Strabourg près de la frontière allemande.Selon le rapport médical, le coup avait été tiré à bout portant.Le policier impliqué a déclaré que le jeune Algérien de 22 ans avait tiré son couteau.Au cours d’un autre incident, un immigrant sénégalais, qui dormait sur la berge du canal, dans une petite vifle industrielle au nord de Paris, s’est noyé après qu’un gang de jeunes Blancs l’eut fait rouler dans l’eau glacée.Dans le sud de la France, un groupe d’immigrants mauritaniens sont menacés d’être déportés dans leur pays, après avoir déclenché une grève dans une usine de textiles.On lit de plus en plus souvent dans les journaux le récit d’actes de violence perpétrés contre les étrangers, ou celui des efforts légitimes effectués pour expulser d’autres immigrants qui ont violé les lois françaises compliquées et les règlements gouvernant les immigrants.En dépit des affirmations officielles selon lesquelles les travailleurs étrangers et leurs dépendants sont traités ici avec impartialité, les travailleurs sociaux et les politiciens de l’opposition craignent que la situation ne s’aggrave, si les problèmes économiques de- UNIVERSITE CONCORDIA COURS D’ANGLAIS COURS DE RÉDACTION ET DE CONVERSATION (SOIREES) 28 avril - 16 juillet lundi et mercredi 18h - 21 h 12 semaines - 72 heures - $200.Les candidats devront subir un test avant d’être admis.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le: CENTRE DE L’ÉDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES bureau 101,1822 ouest, boulevard de Maisonneuve Montréal, Québec H3H 1J8 ou appeler au 879-8436 viennent plus sérieux.Le chômage en France, atteint actuellement environ 11%, et le premier ministre M.Raymond Barre, a déclaré que le renouvellement des permis de travail pour les étrangers dépendra de la situation economique et d'autres facteurs.Depuis 1973, le taux d’immigration en provenance des pays africains a été officiellement gelé, les statistiques du gouvernement indiquent que la population totale des travailleurs étrangers et de leurs dépendants est demeurée stationnaire, à 4.2 millions, depuis les deux dernières années.Cependant, on prévoit qu’une loi sera déposée à l’Assemblée nationale au printemps, dans le but de réduire cette population par 250,000 par année, jusqu’en 1985.M.Barre a nié les rapports voulant que le projet de loi serve à camoufler un quota annuel d’expulsions ainsi que le retrait d’un certain nombre de permis de travail.Il a dit que le nombre des permis de travail et de séjour non renouvelés chaque année en vertu du projet ae loi dépendrait du nombre de permis expirés, ainsi que du taux national de chômage et du statut «personnel et familial» de l'intéressé.Le projet de loi initial avait été retiré de l’ordre du jour de l'Assemblée nationale en 1979, après avoir été sévèrement critiqué lors d’audiences et dans les médias, mais on ne s’attend pas à ce qu’il comporte d’importants changements lorsqu’il réapparaîtra à l’ordre du jour.La dernière initiative prise par le gouvernement pour établir un contrôle plus strict sur les travailleurs étrangers a été la mise au point d’une banque d’ordinateurs qui fournit les renseignements voulus sur les immigrants.Le système, qui sera utilisé bientôt dans une banlieue de Paris et qui pourrait éventuellement être utilisé dans le pays tout entier, a pour but de faciliter l’émission des permis de travail et de séjour.Le quotidien français influent, Le Monde, a déclaré que ce genre de renseignements — qui incluent le nom, l’adresse, l'employeur et autres détails — «est sans précédent en France, sauf peut-être pour les Juifs pendant l’Occupation».Par ailleurs, les critiques soutiennent que les administrateurs et la police anticipent déjà l'adoption d’une loi plus sévère et agissent comme si elle était déjà en vigueur.Les porte-parole de la police disent que les activités plus grandes dans les quartiers où les immigrants sont en majorité sont destinées à enrayer la délinquance.Néanmoins, en vertu des règlements actuels, les adolescents et les jeunes adultes reconnus coupables de délits criminels peuvent se voir refuser le renouvellement de leur permis de séjour ou de travail, et être immédiatement expulsés du pays.M.Kamel Ighobriquen, un citoyen algérien de 22 ans, né en France, a déclaré au cours d’une interview, récemment, ?iue la police a exigé de véri-îer ses papiers d’identité au moins cinq fois en une seule journée, alors qu’il circulait dans Paris.M.André Llenas, un conseiller municipal socialiste qui représente à Paris un quartier à prédominance d’immigrants, a déclaré que «les blancs à l’air respectable sont rarement harasses par la police».Les policiers, apparemment, concentrent leur attention sur «les jeunes blancs aux cheveux longs et sur tous les Nord-Africains et les Africains noirs».«La chasse est basée sur la couleur de la peau et la longueur des cheveux».Le ratissage par la police de certains quartiers, la menace de lois plus strictes pour les travailleurs étrangers et leurs familles, de même que les conditions matérielles et sociales touchant les étrangers coïncident avec le redéveloppement des quartiers d’immigrants, comme par exemple Belleville, dans le nord-est de Paris.La rénovation urbaine, dit M.Llenas, a laissé de vastes parties de Belleville en ruines et a forcé des familles d'immigrants à se diriger vers les banlieues qui entourent la capitale.Les immeubles vétustes qui n’ont pas été démolis faire place à des im- pour L’autoroute 440 refait surface QUÉBEC (PC) - Le dossier de l’autoroute 440 sur les battures de Beauport, près de Québec, vient de refaire surface Le conseil d’administration de la Communauté urbaine de Québec (CUQ) a en effet rejete le nouveau tracé proposé par le ministère québécois des Transports.Dans un mémoire adressé au titulaire de ce ministère, M.Denis de Belleval, la CUQ suggère au gouvernement de décréter un moratoire d’un an sur les travaux de prolongement de l'autoroute ou de revenir au tracé initialement prévu sur les battures mêmes, quitte à y apporter des modifications destinées à protéger l'habitat faunique.Selon la CUQ, le nouveau tracé comporte «une courbe principale supplémentaire» qui risque de déconcerter les automobilistes, de créer des problèmes de ralentissement de la circulation et de baisser dangereusement le seuil de vitesse critique.meubles d’appartements à loyers élevés abritent souvent des familles nombreuses ou des groupes d’ouvriers étrangers, célibataires, qui y vivent dans des conditions sordides.Les travailleurs sociaux du quartier disent qu’il n’est pas rare de voir des familles de sept et même plus qui habitent des appartements d’une seule pièce, sans bain ni douche, où la seule salle de bain est commune aux occupants de deux étages.Et comme les immigrants africains occupent les emplois les plus humbles et les moins bien payés, ceux que les Français eux-mêmes ne veulent plus accepter, ils ont peu de chance d’avancer socialement et financièrement.3niou * ui Venez nous voir! Un accueil courtois, sympathique, des maîtres-bouchers compétents et dynamiques Un soin particulier à votre attention.Le souci de la perfection Toujours et encore comme par le passé L’enjeu: Prix et qualité une seule adresse: 807 est, rue Laurier (métro station Laurier) 272-4065/86 Livraison à domicile 26 années de soins gastronomiques Merci ! Cette semaine.CERVELLES DE VEAU et RIS DE VEAU qualité «Anjou Québec •• Sachez l'apprêter! Obtenez une recette appropriée. ALEX TANOUS Le 28 lévrier à 20 h 00 en la salle du Gésu (1200 rue Bleury Montréal) se tiendra la conlérence du Dr.Alex Tanous intitulée: "L’ÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE SPIRITUELLE" L’admission est de: $5.00 adulte et $4 00 etudiant.Billet en vente â l’entrée (Salle 800 sièges) Le livre du Dr.Tanous Intitulé "Au-delà du hasard" sera en vente sur place II y aura une séance de signature avec le Dr.Tanous.1 Le 29 février, e 20 h 00 jusqu au 2 mars 12 h 00 le Dr Alex Tanoift dispensera de son cours "INTRODUCTION À LA PARAPSYCHOLOGIE 1".Les participants s'initient à divers tests d application, tels la psychométrie et le voyage astral.Chacun reçoit l'analyse de sa photographie "KIRLIAN".On y apprend l'interprétation des rêves, les auras, la guérison et la méditation, compréhension du domaine psychique, fonction des côtés droit et gauche du cerveau.Seulement 40 personnes sont admises pour le cours de fin de • semaine INFORMATIONS: 688-6884, 739-9302 Boston sans escale?Seulement avec Delta! 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elle consacre le principe d’égalité entre les deux nations et elle efface les séquelles de la conquête de 1763 et la Confédération de 1867.Dorénavant, l’entente Québec-Canada sera un acte volontaire et libre sans contraintes ou’servitudes.Enfin, le Québec armé d’un OUI au Référendum peut négocier avec le Canada anglais à partir d’une position de force.Arrivant à la table de négociation avec un NON, il sera dit-on, perçu comme faible — une quantité négligeable, une province qu’on ne peut pas Le livre beige Des droits linguistiques confus par Louis Le Borgne M Le Borgne travaille au Centre de documentation en sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal.A la suite de la divulgation de ce qu’on appelle maintenant le livre beige du PLQ, il semble que de nombreux amendements seront présentés dans le cadre du prochain congrès dé ce parti notamment au chapitre des droits linguistiques garantis par une nouvelle constitution canadienne.Pourquoi de tels amendements paraissent-ils nécessaires même aux yeux des militants libéraux québécois, anglophones et francophones?La lettre même de ces propositions, particulièrement dans le domaine linguis-tiquë, ne semble pas aussi claire qu’on l’eût espéré.Au chapitre III du livre beige concernant la charte constitutionnelle des droits et libertés, on est frappé par l’ambiguité et l’imprécision du texte — les consequences juridiques pourraient etre im-fnenses — et d’autre part par la facilité avec laquelle on fcarte les difficultés administratives, politiques et sociales qu’il implique.Ce chapitre (net beaucoup d’accent sur les droits individuels, mais pour le problème linguistique, beaucoup de ces droits individuels sont en fait limités à des collectivités désignées par un «nombre suffisant» ou même par le concept de «collectivité» justement.On reconnaît «le droit de tout individu de langue française, anglaise et de tout autochtone d'exiger que son ènfant reçoive dans la province où il habite, l’enseignement primaire ou secondaire dans sa langue maternelle».Ainsi c’est un droit qui est reconnu à un individu et non pas à un enfant comme tel.De plus on ne sait pas si cette proposition se réfère à la langue maternelle de l'enfant ou à celle de l'individu qui en a la charge.Or il est bien évident qu’il y a une différence très importante entre la notion de langue maternelle et celle de langue d’usage.Si l’on prend ce texte à la lettre, cela pose immédiatement plusieurs difficultés.Par exemple on pour- rait comprendre qu’un individu de langue maternelle portugaise, mais de langue d’usage française, serait en droit d’exiger que son enfant reçoive une education en langue portugaise.Ou alors c’est le contraire! Un francophone ayant épousé une allemande qui a donné sa langue maternelle à son enfant né au Canada ou ailleurs pourrait exiger que celui-ci reçoive un enseignement dans sa langue maternelle, c’est-à-dire, l’allemand.Ce même aîinéa ne précise pas si un autochtone qui n’a pas une langue maternelle autochtone aura le droit d’exiger un enseignement dans cette langue pour lui-même ou son enfant.Il est aussi possible bien sûr qu’un immigrant de langue d’usage anglaise ou française puisse réclamer une langue d’enseignement en fonction de la langue maternelle qu’il aura donné à son enfant.Par conséquent l’immigrant a un libre choix absolu, dont on ne sait même pas s’il est ou non limité à l’anglais, le français et aux autres langues autochtones, ou si le choix est aussi ouvert à toutes les langues maternelles du monde.Enfin ce droit est individuel et aucunement limité, comme d'autres alinéas, à un territoire donné ou à un nombre suffisant.Ce qui signifie à ia limite qu’un francophone ou un autochtone sera en droit d’exiger un enseignement dans une langue à un endroit où personne ne l’utilise.D’où des dépenses considérables, soit en écoles spéciales, soit en transport scolaire.De plus cet alinéa ne permet pas à une personne de langue française, anglaise et autochtone, qui possèdent uniquement ces langues comme langue d’usage, d’en exiger l’enseignement puisque ce n'est pas nécessairement leur langue maternelle.C’est évidemment le comble de l’absurde, mais une lecture légaliste de cet alinéa pourrait y arriver.Le même article accorde aux collectivités de langue française, anglaise ou autochtone le droit ae gérer les institutions publiques donnant l’enseignement dans leurs langues maternelles.Ce droit est évidemment lié au précédent Mais ces collectivités doivent être en nombre suffisant.La comptabilité du nombre suffisant est-elle faite en fonction de la langue maternelle ou d’usage des membres de la collectivité?Et même, dans le cas des autochtones, y aura-t-il une comptabilité sur une base «raciale» ou uniquement linguistique?De plus le minimum suffisant sera-t-il le même pour tout le Canada et pour tous les groupes linguistiques ou ethniques ou sera-t-il différent selon les régions et les groupes?Ce droit pose le problème de la définition même du groupe ou de la collectivité ethnique, surtout pour les autochtones, qui ne vivent pas tous dans des réserves.On donne aussi à l’individu droit à des services sociaux et de santé accessible dans sa langue, française ou anglaise partout où le nombre le justifie.D’abord on ne précise pas s’il s'agit du nombre de la collectivité ou du nombre d’individus demandeurs de service.Ce détail a son importance puisqu'il obligera ou non une institution a fournir par exemple un service bilingue selon les saisons pour un lieu de villégiature ou pour toutes les institutions d'une ville s'il y a une importante minorité linguistique.De plus cela pose le problème complexe de l’embauche du personnel bilingue pour tous les services accessibles au public dans ces institutions provinciales.COLLÈGE DU CONSERVATOIRE LASSALLE Diplôme d'études collégiales (D E C) obtenu en 2 ans Concentration: Communication Théâtre histoire — français — philosophie JOUR ou SOIR Test d’admission: 8 mars Pour renseignements, prospectus ou admission 288-4140 3505.rue Durocher Montréal H2X 2E7 Collège privé reconnu d'intérêt public Permis no 749569 Possibilité de prêts et bourses (On donne le droit à tout individu de langue anglaise, française et à tout autochtone (on ne dit pas de langue autochtone) ae demander un procès criminel ou pénal dans sa langue maternelle.Cette fois-ci le problème se pose de la même manière que pour la langue d'enseignement.Voilà bel et bien un droit individuel sans restriction de lieu ou de nombre.Il faudra prévoir éventuellement des procès en langue ganienkeh (mohawks) à mille lieues de l’implantation de la tribu ou de la réserve de l’inculpé.Mais uniquement si cela est bel et bien sa langue maternelle.Car s’il ne possède cette langue que comme langue d’usage, il n’aura pas droit à un procès tend1 dans sa langue d'usage.Peut-être l’exemple est-il à la limite du possible, mais avec la reviviscence des langues amérindiennes qui ne se font pas nécessairement par un apprentissage «maternel» (mariage mixte), tout reste possible.Enfin on accorde des droits individuels à l’accès dans la langue anglaise ou française à la radio et à la télévision, excluant toute autre forme de communication de masse ancienne ou nouvelle, comme les journaux (par un service de distribution pan-canadien) ou les informations téléinformatiques.Ce droit est cependant encore une fois dépandant de l’établissement d’un nombre limite minimum.De plus on semble encore une fois établir une correspondance entre la langue (d’usage) d’un individu et sa langue maternelle, alors qu'au Canada c’est loin d’être le cas.Le 5 février dernier, M.Ryan, chef du PLQ, a affirmé qu’il s’en tiendrait aux «principes qui guident le processus de recensement» pour déterminer la langue maternelle.Or justement le recensement, depuis 1971, fait une différence entre langue d’usage (la plus souvent parlée à la mai- son) et la langue maternelle (la première apprise et encore connue).Cette différence est primordiale au regard des propositions précédentes.Il y a plus de 12.5% d’individus au Canada, soit plus de 2,200,000 personnes, qui ont une langue maternelle autre que l’anglais, le français ou une langue autochtone.Les autochtones pour leur part sont près de 200,000, soit près de 1% de la population, et ils parlent plusieurs langues.Personnellement je n’ai aucune objection à ce qu'on donne un enseignement dans la langue maternelle et non seulement de la langue maternelle pour ces 12.5% d’individus, mais avant d’inscrire une telle proposition dans la constitution canadienne on devrait y réfléchir quelque peu.Si le PLQ change son fusil d’épaule et choisit la langue d'usage, sur la base des critères du recensement, il subsiste malgré tout plus de 6% d’individus au Canada dont la langue d’usage est autre que le français, l’anglais ou une langue autochtone.Le iroblème est autre que le rançais, l’anglais ou une langue autochtone.Le problème de l’application effective de la proposition constitutionnelle du PLQ reste posé.Le livre beige abandonne aux provinces toutes autres législations concernant la langue, c’est-à-dire par exemple la langue du travail.La constitution s’arrête aux portes des usines et des bureaux lorsqu’il s’agit des droits linguistiques.En principe les provinces auront le champ libre dans ce domaine, sauf paradoxalement dans le seul domaine où elle peuvent avoir un contrôle réel, à savoir la fonction publique provinciale.En effet dans le domaine de l’enseignement, de la justice, de la santé et des affaires sociales, de compétence provinciale en principe, le bilinguisme ou le multilinguisme sera exigé des employés.Fr Ce projet constitutionnel, en ce qui touche les droits linguistiques, paraît si libéral et si généreux qu’il ne permet pratiquement aucune législation rationnelle et effective des provinces concernant la langue d’enseignement des enfants des immigrants récents.Rien dans ces propositions ne permet de déterminer les critères d’accès à ces droits sauf ceux du recensement qui se fondent sur des informations subjectives d’une part et confidentielles d’autre part.En fait la seule façon de régler le problème sera la nécessaire mise en fiche linguistique des citoyens canadiens ou l'obligation de posséder une carte a’i-dentité linguistique afin que chacun soit en mesure de présenter la preuve qu’il est en droit d’exiger les avantages que la constitution lui donne ou pour l’empêcher d’abuser de droits linguistiques auxquels la constitution ne lui permet pas d’avoir accès.Bien sûr, le PLQ ne prétend pas soumettre un texte définitif à la population canadienne.Mais quels que soient les amendements, cette situation est le produit typique d’une confusion, voulue ou non, entre des droits individuels et des droits linguistiques.Les faits linguistiques sont des phénomènes sociaux très complexes.Dans de nombreux autres pays on a tenté de recourir à ce type de solution sur la base des droits individuels, sans faire référence au principe de territorialité.Ainsi les propositions du PLQ dans ce domaine ressemblent beaucoup aux grands principes de «l’autonomie culturelle individuelle» oui avaient cours à l’époque des conflits des nationalités à l’intérieur de l’empire autro-hongrois avant 1914.La connaissance de l’expérience historique des autres pays dans ce domaine aurait pu inciter à une certaine prudence les juristes qui ont préparé cette partie du livre beige du PLQ.Les deux recettes LE livre blanc propose aux Québécois d ' aller chercher à Ottawa les matériaux de finition d'une maison et les meubles qui nous manquent (et que nous avons payés) pour rendre notre demeure collective confortablement habitable.Il y aurait au nord des Etats-Unis deux grosses maisons côte à côte: la maison Québec dans laquelle les occupants réaménageraient les pièces qui la composeraient et la maison Canada dans laquelle la majorité anglophone réorganiserait les étages (le vestibule, le salon et la cuisine iraient au fédéral, les autres pièces aux provinces qui logeraient sous ce toit).Comme les Québécois et les autres Canadiens sont des connaissances de longue date, des services pourraient être mis en commun.Lorsque la famille canadienne aurait besoin de la corde à linge du Québec, une fois par semaine, pour étendre une partie de sa grosse lessive — en autant que cela ne tomberait pas justement le même jour que la corvée de la famille québécoise —, des vêtements canadiens sécheraient sur la corde québécoise.En contrepartie, §uand le Québec aurait besoin e couper sa pelouse, il irait chercher la tondeuse à gazon rangée dans la remise construite à cheval sur les deux terrains.Chaque occupant paierait son loyer au fonds administratif de sa maison.Pour faciliter les échanges entre les deux maisons, tout le monde continuerait d’employer le même papier-monnaie.Dans certains cas, afin de par Guy Marchessault minimiser les frais de pension, les deux maisons conviendraient de partager une chambre dans d’autres maisons ailleurs dans le monde pour représenter leurs intérêts, déterminant ensemble le choix des ambassadeurs dans ces quelques cas de cohabitation.Cependant, chaque maison aurait son propre siège, en tant que peuple, dans l’amphithéâtre des Nations unies.Le livre beige du Parti libéral] provincial nous offre, de sort côté, de demeurer locatàt-resd’un collège, occupant une des dix chambres à coucher, mais il nous offre aussi de choisir 75 des 282 cuisiniers de la bâtisse.Nous serions pleinement propriétaires des richesses naturelles de notre chambre à coucher dans laquelle nous aurions le pouvoir de faire des transformations.Lorsque, certains jours, le menu a la grande cuisine ne nous plairait pas, nous manifesterions notre désaccord au Conseil des 80 diététiciens dont 25% seraient Québécois.Cette élite de délégués des provinces se prononcerait démocratiquement sur la décision à prendre sur les plats du jour.Dans de nombreux cas, à l’instar des délégués québécois, d’autres membres du Conseil voteraient contre le boeuf bouilli mais, dans plusieurs cas, seul le Québec voterait en bloc contre la fricassée proposée, les autres délégations trouvant la préparation à point.Ces jours-là, le Québec se passerait de dîner tout simplement et recevrait une compensation financière, sachant fort bien que ce ne serait pas 25% de j'ensemble du Conseil des diététiciens qui renverserait la vapeur des légumes mijotés.Les Québécois mangeraient généralement à leur faim à condition d’apprécier et de bien assimiler les Nairobi IBERIA vous y mène.Une centaine d'autres destinations vous sont offertes à partir de Madrid.Profitez de votre escale pour vous familiariser avec la culture madrilène, la cuisine, les boutiques, le casino, 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déjà.La clause garantirait au Québec l’option de se séparer sans qu il soit nécessairement obligé de l’exercer tout de suite.La constitution canadienne consacrerait donc «l’égalité du Québec» (et des autres provinces) et annulerait les séquelles psychologiques du passé.Mais le plus grand avantage pour le Québec serait au niveau de sa force de négociation.Si l’on examine, à partir de la théorie des jeux, les forces et les faiblesses du Québec vis-à-vis du Canada, on voit que sa plus grande force est non l’indépendance mais la menace de l’indépendance.Cette menace peut permettre au Québec d’obtenir d’énormes concessions des autres provinces.Mais une fois que cette menace est exercée, elle est perdue.Comme le rapport géopolitique des forces en Amérique du Nord n’est pas particulièrement favorable au Québec, l’effet du «bluff» référendaire est plus puissant que la menace exécutée.La clause indépendantiste donne au Québec ('équivalent d’un référendum permanent.Il peut exercer son option aujourd’hui demain ou dans quinze ans.Il conserve sa liberté d’action mais n’est pas forcé à détruire tout de suite la confédération canadienne.Mais, demandera-t-on, si la clause est tellement favorable au Québec pourquoi serait-elle acceptée par le Canada anglais?La réponse est claire: il ne s’agit pas d’un jeu à somme nulle où les uns gagnent ce que perdent les autres, mais d’un jeu où tout le monde veut gagner.En premier lieu, l’intérêt individuel de chacune des provinces va dans la direction de la clause indépendantiste.Il est fort probable que l’Alberta et la Colombie Britannique y verraient leur bien tout de suite.Terre-Neuve avec sa nouvelle richesse pétrolière serait également tentée.L’Ontario émettrait probablement des réserves mais peut être pas définitives.En dernière analyse, peu de provinces s’y objecteraient car elle augmente le pouvoir provincial.La clause indépendantiste ne renforcerait pas seulement les provinces, mais donnerait un nouveau sens à la confédération canadienne.Le Canada pourrait être le premier pays du monde à inaugurer un nouveau contrat social, volontaire, égalitaire et réversible.Au même sens que le mariage rur toujours» cède la place s les moeurs contemporai- nes à l’union librement consentie et réversible, une nation peut s’arroger les mêmes droits.D’où une société ouverte, polyvalente et innovatrice qui ne force personne à rester membre contre son gré.L’inconvénient majeur de la clause indépendantiste, dira-t-on, est qu’elle pourrait déstabiliser l’Etat.Une menace de sécession réduirait le niveau de confiance dans le pays, découragerait les investissements étrangers, mènerait à la fuite des capitaux, etc.A ceci nous répondons de la façon suivante.En premier lieu, même sans clause indépendantiste, une menace sécessionniste peut avoir des effets néfastes.Nous avons vécu ces effets au Québec depuis 1976.Certains iront jusqu’à dire que le Québec a déjà «payé» pour l’indépendance, qu il l’ait réalisé ou non.Ce qui empoisonne un climat économique est, en réalité, l’incertitude.Le plus il y a incertitude le moins il y a désir d’investir.Or, au contraire, la clause indépendantiste est censée structurer et ordonner l’option sécessionniste en réduisant l’incertitude au minimum.Certes, il faudra éviter les abus.La procédure de réalisation de l’indépendance éventuelle devra inclure des précautions.On pourra par le OUI F1 fs exemple, exiger que soit choisi par au moins deux tiers des électeurs, qu’il y ait une période de pause, etc, etc.En second lieu, il est probable que l’insertion d'une clause indépendantiste réduise le désir d’indépendance.Le fait qu’on puisse l’exercer à tout moment et que les autres partenaires aient le même pouvoir pourrait avoir un effet de dissuasion.Tout le monde s’efforcerait d’être plus conciliant et compréhensif.La menace de rupture, en-térimée et institutionnalisée par la Constitution pourrait créer paradoxalement.l’harmonie.La clause indépendantiste pourrait être la planche de saut qui permettrait à toutes les jarties en cause de sauver la ace et de déclarer victoire.Si on accepte le diagnostic présenté ici, à savoir qu’il y a deux questions nationales, une juridictionnelle et l’autre psychologique et que la première est déjà en voie de solution (avec ou sans indépendance), il faut s’attaquer à la seconde.L’importance des symboles n’est pas à sous-estimer.La victoire du OUI donnerait au Québec, prétend-on, un avantage psychologique temporaire.La clause indépendantiste au contraire donnerait au Québec et à chacune des autres provinces un atout permanent.En reconstituant la confédération canadienne sur les bases du volontarisme, de la liberté non-aliénable et du respect mutuel, on créerait à la fois un modèle innovateur pour le monde et une formule viable pour le Canada.A la place du divorce-à-l’italienne (assassiner le conjoint) ou le divorce-avec-amertume et procès, aujourd’hui il existe, pour les individus qui veulent se séparer, le divorce-sans-faute.Il est logique de penser qu’une libéralisation du pacte canadien serait conforme à l’esprit du temps.Une union volontaire, librement consentie et réversible pourrait bien faire des rapports Québec-Canada un mariage réussi! condiments anglo-saxons du plat de résistance.Si M.Ryan accédait au pouvoir à Quebec et ne se sentait pas lié à un mandat de négocier la souverainete-association, il pourrait rediscuter d’une nouvelle entente avec le reste du Canada, non pas d’égal à égal mais au mieux de 25% vis-à-vis de 75%.Comme toute réforme «en profondeur» du système actuel a toujours été historiquement déclinée par l’establishment anglophone, dans le cas (très probable) où les négociations achopperaient sur des points cruciaux ou traîneraient lamentablement en longueur, il n’aurait pas à brandir aux yeux des anglophones le spectre de l’indépendance mais simplement à user de moyens de pression comme la persuasion (! ), la séduction (!) ou à agiter le gros épouvantail à moineaux que constituerait la très «sécurisante» menace (pour les anglophones) du maintien du statu quo actuel! UNIVERSITE CONCORDIA COURS DE - ANGLAIS LANGUES - FRANÇAIS AVRIL 1980 ANGLAIS 28 avril - 18 juillet du lundi au jeudi 9h - 15h vendredi 9h - 13h 12 semaines - 288 heures - $800 28 avril - 18 juillet lundi, mercredi et vendredi 9h - 12h 12 semaines -108 heures - $300 28 avril -16 juillet lundi et mercredi 18h - 21 h y 12 semaines - 72 heures - $200.FRANÇAIS COMMERCIAL OU COURS DE TRADUCTION 29 avril -1?juillet mardi et jeudi ' 18h - 21 h 12 semaines - 72 heures $225.FRANÇAIS 29 avril -17 juillet 18h-21h mardi et jeudi OU 12 semaines-9h-12h 72 heures - $200.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le: BUREAU DU REGISTRAIRE CENTRE DE L’EDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES bureau 101,1822 ouest, boulevard de Maisonneuve Montréal, Quebec H3H 1J8 ou appeler au 879-8436 Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 7 Les libéraux doivent mettre au rancart le livre beige (Léon Dion) QUÉBEC (PC) - Les délégués au prochain congrès libéral ne devraient pas endosser le contenu du livre beige mais bien demander qu’il soit mis au rancart tellement cette proposition constitutionnelle est mal orientée.C’est l'avis qu’exprimait hier à Québec le politicologue Léon Dion qualifiant même d’ «idiote» la position du Parti libéral sur la question de la langue d’enseignement.Les délégués libéraux devraient, selon lui, demander que des études supplémentaires soient entreprises sur le sens de la position prise par la commission constitutionnelle du parti.Sur cette question de la langue d’enseignement, la proposition du livre beige n’a absolument aucun sens si on tente de l’étendre à tout le Canada, selon le professeur Dion.«Le livre beige, malgré ses prétentions, est un document québécois et sur de nombreux aspects, il ne réflète que le point de vue du Québec», d’où l’incohérence de plusieurs résolutions des délégués, souligne-t-il.M.Dion Faisait allusion au «Cahier des résolutions» rendu public par le Parti libéral la semaine dernière et oui servira de document de base au congrès du week-end.Selon M.Dion, le livre beige ignore tout ce qui s’est fait au Québec depuis une vingtaine d’années, tout ce qui a été proposé par ceux qui se sont penchés sur la question nationale.Rappelant qu’il avait collaboré au rapport de la Commission Pepin-Robarts, l’universitaire s’est dit particulièrement «piqué» par l’affirmation de trois députés libéraux qui tendait à faire croire que le livre beige n’entrait pas en contradiction avec le Rapport Pepin-Robarts.Selon lui, ces députés ont fait une étude «ou rapide.ou politicienne».Pour Léon Dion, le livre blanc du gouvernement accordait une place plus juste aux rapports de la Commission sur le bilinguisme et de la Commission Pepin-Robarts.«Le livre beige mentionne bien ces deux commissions, mais il en parle comme deux causes de crises», a-t-il ajouté.L’universitaire qui faisait paraître cette semaine une série de textes particulièrement critique à l égard du livre beige dans LE DEVOIR, a indiqué au passage que la date de parution de ses textes avait été influencée par la tenue prochaine du congrès libéral.«J’ai moi aussi mes stratégies» a-t-il déclaré rappelant que M.Ryan était venu en personne lui demander à l’été 1978 de faire partie de la com- mission libérale, invitation qu’il avait déclinée.Peu après la publication des textes dans LE DEVOIR, M.Ryan aurait lors d’une émission de ligne ouverte à Sherbrooke qualifié d’ «analyste frustré» M.Dion.Invité à commenter l’absence anticipée de M.Ryan à un colloque sur la question nationale organisé par l’Université Laval et dont M.Dion devait être le président, l’universitaire a dit espérer ne pas avoir à faire de lien entre sa prise de position de cette se- maine et la défection du leader libéral.Il a par ailleurs indiqué que si tel était le cas, c’est que M.Ryan était pour le moins susceptible.Quant à sa position référendaire, le politicologue s’est engagé à la rendre publique vers la fin de mars, contrairement à son habitude lors d’élections générales, parce que selon lui, a la différence d'une élection ordinaire, c’est toute la notion de pays et de patrie qui sera engagée dans le scrutin de juin prochain.Un colloque universitaire sur l’enjeu référendaire symposium «Le Choix» et portant sur l’enjeu du référendum aura lieu du 13 au 15 mars à l’Université Laval.Organisé par un Comité de réflexion politique universitaire et par le département de science politique de Laval, le colloque veut confronter les thèses du Parti québécois et du Parti libéral sur la question nationale et les soumettre à l’examen du monde universitaire.Pour ce faire, on tiendra trois ateliers portant respectivement sur les aspects politiques, culturels et économiques du dossier.Les organisateurs sont d ores et déjà assurés des présences des ministres Jacque Morin, Denis Veaugeois, Yves Béri Ques-Yvan érubé et Claude Morin pour l’option du gouvernement Quant à l'option libérale, elle sera défendue par les députés Jean-Claude Rivest, André Raynauld et Claude Forget.La présence de M.Claude Ryan, prévue par les organisateurs, devait à la dernière minute se révéler plus problématique, ce dernier faisant savoir par son chef de cabinet qu’il ne pourrait participer à cause du caractère «trop politique» de la réunion.Fait à signaler, les communications des participants se feront successivement.Il n’y aura donc pas de débat contradictoire.Selon le président de la commission constitutionnelle du PLQ Le livre beige est perçu comme un moindre mal QUÉBEC — Le livre beige du Parti libéral du Québec, en dépit de réactions générale- La croisade d’alphabétisation du Nicaragua a besoin des Québécois appui a une d alphabétisa- En guise d’ap vaste croisade d alptt tion au Nicaragua, les Québécois sont invites, avant la fin de mars, à manifester concrètement leur appui en envoyant cahiers, crayons, matériel didactique ou dons en argent au Comité de coordination et de solidarité avec le peuple du Nicaragua: à Montréal, au 1001 rue Saint-Denis (tél.: 286-2020) ou à Québec, au 155 boul.Charest est (tél.: 529-9495 ou 9275).En conférence de presse, hier à Montréal, le Comité de solidarité, où sont représentés SUCO, Développement et Paix, la CSN, la CEQ et d’autres groupements non gouvernementaux, a tracé un tableau de la situation dans un pays où la guerre civile a fait 50,000 morts et 100,000 blessés, où la dernière récolte de coton fut un fiasco tandis que la récolte de café ne donnait que 30% du rendement habituel.Le peuple nicaraguayen entend prendre lui-même en mains ses destinées et les deux volets principaux de la campagne de reconstruction du pays portent sur la lutte contre l’analphabétisme et sur les soins de santé à prodiguer dans toutes les régions d’un pays dévasté où, a rappelé Bill Smith, de Développement et Paix, durant près de 50 ans, un peuple a été privé de tout droit à s’organiser.Une récente délégation de Nicaraguayens a reçu l’assurance, de la part du gouvernement québécois, d une aide de $15,000 environ; il est fort probable que c’est le Québec qui affrétera l’avion qui transportera l’aide recueillie, dans les derniers jours de mars.Pour donner une idée du type de besoins au Nicaragua : les syndicats suédois ont promis d’expédier 50,000 lampes à huile.Ici, une partie des fonds recueillis servira à acheter le tissu pour les uniformes de quelque 180,000 «alphabéti-seurs» (les ateliers de couture, au Nicaragua, se chargeront de la confection).Irène Ellenberger, l’une des porte-parole du comité a sou- ligné que le Nicaragua était fort endetté: pour une population de 2.5 millions, un milliard et demi de dollars de dettes, causées par la rage somo-ciste à vouloir détruire une infrastructure: le cheptel est décimé, il ne reste plus de poules — les oeufs doivent donc être importés.Le gouvernement sandiniste entend créer 90,000 emplois et réaliser $300 millions en investissements mais le plus précieux des biens, c’est encore l’accès de tous à l’alphabétisation.Le projet de croisade a déjà reçu des éloges de rUNESCO, de Paulo Freyre et d’organismes internationaux.On calcule que le Nicaragua compte 50% d analphabètes et 20% de semi-alphabètes; dans certaines régions rurales, l’analphabétisme peut atteindre 80% des gens.Il faut donc appuyer cette «Armée populaire d’alphabétisation» qui se mettra à l’oeuvre dès la mi-mars au Nicaragua, souhaite le comité qui espère aussi de la part du gouvernement cana- dien une «attitude humanitaire» propre à modifier l’attitude actuelle qui est de ne pas considérer le Nicaragua comme une priorité.Pourtant, dit Bill Smith, lorsque se produit un tremblement de terre à Managua, Ottawa a contribué aux secours.et une bonne partie des sommes envoyées a été détournée au profit de l’entourage de Somoza.Les premiers touchés, dans cette campagne québécoise seront les membres de groupes déjà au fait de l’action entreprise par le Comité de coordination et d’appui: macarons offerts en vente, contacts en vue de faire en sorte que machines à écrire, magnétophones et cassettes, rétroviseurs, meubles, etc., s’accumulent dans des salles déjà disponibles avant de gagner le Nicaragua.Québec aurait laissé entendre que du matériel didactique de surplus pourrait être offert pour les tir fins de cette croisade d’alphabétisation où les gens du Nicaragua amorcent leur «libération culturelle».ment positives au Canada anglais, est d’abord perçu en dehors du Québec comme «un moindre mal», comme une «arme défensive» face au projet du gouvernement Lévesque.C’est l’opinion qu’a exprimée récemment devant le Club de réforme de Québec le président de la commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec, Me Raynold Langlois, l’un des principaux artisans de ce document constitutionnel qui, en fin de semaine, sera soumis pour adoption au congrès de ce parti.Selon Me Langlois, qui s’adressait alors à un groupe de militants libéraux, l’un des défis qui attend le Parti libéral est de transformer cette réaction négative en adhésion positive au projet de réforme constitutionnelle.Cette attitude négative, a-t-il dit aussi à cette occasion, n'est pas que le fait du Canada anglais, car on la retrouve également chez les fédéralistes québécois.Parlant d’abord des réactions du Canada anglais face aux propositions constitutionnelles libérales, M.Langlois a dit trouver que, dans l’ensemble, elles avaient été favorables.Il y a certes eu des réactions négatives, mais les réactions positives lui apparaissent après analyses majoritaires.î Satisfait de cet accueil, M.Langlois fut néanmoins déçu dans une certaine mesure, car les propositions du livre beige sont perçues d’abord, a-t-il as- suré, comme «un moindre mal face aux propositions du gouvernement québécois actuel» plutôt que comme «un projet de Canada qui soit avantageux pour l’ensemble des Canadiens».«Entre deux maux on choisit le moindre», résume-t-il, ajoutant qu’une telle attitude négative lui cause des appréhensions quant à l’impact d'un vote négatif au référendum sur le désir de changement constitutionnel qui peut exister au Canada anglais.Convaincu personnellement que les chefs politiques au Canada sont conscients de la volonté de changement qui existe au Québec, M.Langlois reconnaît qu’une fois l’option péquiste ecartée, l’urgence pourrait, aux yeux de certains, disparaître et qu’il n’y aurait pas alors volonté de rechercher véritablement une solution à court terme.Dès après le congrès, il sera important, a affirmé M.Langlois, de consacrer nos énergies à faire ressortir les aspects positifs du projet libéral pour l’ensemble du Canada, de convaincre qu’une adhésion à ce projet n’équivaut pas à désamorcer une crise mais à endosser un projet qui permettra dans l’avenir aux gouvernements de mieux répondre aux besoins du Québec et du Canada.Dans cet esprit, un vote négatif ne devrait pas constituer aux yeux du Canada anglais une incitation à reporter la résolution du contentieux constitu- tionnel, mais plutôt de l’amorcer avec toute la diligence nécessaire, a-t-il dit.Il n’y a pas que l’attitude du Canada anglais qui doit se modifier, a toutefois ajouté le président de la commission politique qui croit que les militants libéraux du Québec partagent le même défaut de voir dans le livre beige une arme défensive à l’égard du Parti québécois.Les militants libéraux ont développé un certain complexe d’infériorité à l’égara du Parti québécois bien avant l’élection de 1976, a-t-il soutenu.Faisant face à un parti dont l’option politique était attrayante et stimulante, les libéraux se sentaient sur la défensive.Ce complexe s’est accentué avec l’élection de 1976, à son avis.Un peu pour se débarrasser de ce complexe d’infériorité, les libéraux attendraient avec impatience l’adoption au sein du parti d'un projet qu'ils pourraient opposer au projet péquiste.Cette impatience, M.Langlois dit l’avoir sentie avec les autres membres de la commission politique du parti.Toutefois il a 1 impression, après avoir participé à des assemblées de militants depuis le dépôt du livre beige, que les libéraux ne se sont pas entièrement dépouillés de leur complexe, qu’ils perçoivent eux aussi ce document comme une arme défensive.Pour M.Langlois, le livre beige propose pourtant un fédéralisme qui comporte encore plus de défis et est encore plus emballant que le projet du gouvernement Lévesque.En dépit de son langage austère, c’est le message que les libéraux doivent y voir et transmettre à leurs concitoyens, a-t-il dit.Vol de Place Bonaventure Les suspects relâchés La police de la CUM poursuit son enquête en rapport avec le vol à main armée qui a coûté la vie à un gardien de sécurité, lundi, après avoir remis en liberté hier deux femmes et trois hommes qui avaient été arrêtés et interrogés.Un porte-parole de la police, l’agent Normand Couillard, a fait savoir hier qu’il n’y a eu aucune autre arrestation.M.Raymond Vince, âgé de 55 ans, qui travaillait pour le compte de la compagnie Brinks, a été tiré à bout portant, lundi matin à la Place Bonaventure au moment où il faisait la cueillette des recettes de la fin de semaine.Son collège n’a pas été blessé.Les deux bandits masqués ont fait main basse sur une somme évaluée entre $15,000 et $18,000.A QUATRE-VINGT TREIZE POUR CENT Les membres de la FEC disent non au département en tutelle et au veto patronal sur la sélection des enseignants.Ils réclament le statu quo, i.e.le respect des libertés académiques.Fédération des enseignants de CEGEP (CEQ) centrale de l’enseignement du québec mu À L’INSTITUT TECCART.VOUS VOUS SPÉCIALISEREZ VRAIMENT VOS CONNAISSANCES DE LA TECHNOLOGIE DE POINTE EN ÉLECTRONIQUE VOUS FACILITERONT L’ENTRÉE SUR LE MARCHÉ OU TRAVAIL COURS RÉGULIERS DU JOUR PROGRAMME 243.03 ENSEIGNEMENT SUBVENTIONNÉ CONDUISANT AU DIPLÔME D'ÉTUDES COLLÉGIALES-DEC LES 6 SESSIONS DU COURS PROFESSIONNEL SONT DISPENSÉES EN DEUX ANS AU LIEU DE TROIS.ÉLECTRONIQUE APPLIQUÉE (NON SUBVENTIONNÉ) COURS PAR CORRESPONDANCE COMPRENANT LABORATOIRE, TÉLÉVISEUR COULEUR EN «KIT» ET STAGES PRATIQUES AU COLLÈGE.COURS DE PERFECTIONNEMENT POUR LES TECHNICIENS COURS AUX ADULTES (SOIR OU SAMEDI) PROGRAMME 243.03 ENSEIGNEMENT SUBVENTIONNÉ LA PARTIE ÉLECTRONIQUE DU PROGRAMME 243.03 (COURS NON SUBVENTIONNÉ) COURS VARIÉS DE SPÉCIALISATION POUR RÉPONDRE AUX BESOINS SPÉCIFIQUES DES EMPLOYEURS COURS DE FORMATION SUR MESURE ENSEIGNEMENT DISPENSÉ EN MILIEU DE TRAVAIL, AU COLLÈGE OU PAR CORRESPONDANCE.NOS DIPLÔMÉS REÇOIVENT LE DEC DU MINISTÈRE COCHEZ LE PROSPECTUS DE VOTRE CHOIX 2E ?COURS DU JOUR COURS AUX ADULTES 1C ?ÉLECTRONIQUE MODERNE IT-P) 3C ?ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE! ‘ 4C ?ÉLECTRONIQUE (T) I TÉLÉVISION IT-P) |T-r| POSTEZ IMMÉDIATEMENT COLLÈGE DÉCLARÉ D’INTÉRÊT PUBLIC IT-P) ILLE |T-P| 6cm 7C ?LOGIQUE IT-P) 8E ?FORMATION SUR MESURE CODE: C-par correspondance E- au collège, T- Théorie, P- Pratique TE ECART (514)526-2501 Permis No 749667 Nom.Adressa.Ville.Tél.:.Code postal.INSTITUT TECCART INC.3155, rue Hochelaga, Montréal.H1W164 4 412560011 Le Devoir, jeudi 28 février 1980 Au premier jour des élections Robert Mugabe quitte subitement Salisbury pour les «pays du front» SALISBURY (AFP) - Le leader de la principale armée de guérilla ae Rhodésie, M.Robert Mugabe, a quitté subitement Salisbury hier pour le Mozambique, au premier jours des elections générales, a la suite de discussions secrètes tenues ces derniers jours, notamment avec le chef de l’armée rhodésienne, le général Peter Walls.M.Mugabe a quitté la capitale rhodésienne pour le port de Beira à bord d’un vol régulier, avec dix membres de son entourage, pour des entretiens avec le président Samora Machel, apprend-on de source bien informée II se rendre ensuite à Dar-Es-Salaam pour rencontrer le président tanza nien, M.Julius Nyerere indique-t-on de même source Le porte-parole britanni que, M.Nick Fenn, a exprimé de la «surprise devant le départ soudain» de M.Mugabe.«Le futur du Zimbabwe se décide ici et pas ailleurs», a-t-il ajouté, en soulignant que les autorités l’ «attendent certainement de retour avant les résultats des élections» qui seront annoncés mardi.M.Fenn a espéré que ce départ ne compromettra pas «les progrès réalisés au cours des derniers jours».Aucune explication n’a été donnée officiellement sur ce départ de M.Mugabe, dont le parti a toutes les chances de remporter le plus grand nombre de sièges.De source proche de M.Mugabe, on indique toutefois que ce dernier a été embarrassé par les déclarations faites par le président Nyerere selon lesquelles il n’accepterait pas les résultats des élections si M.Mugabe perdait.Ce voyage intervient après la visite secrète effectuée samedi dernier à Maputo par le général Walls, chef de l’armée rhodésienne, et M.Ken Flower, chef des services de renseignement rhodésiens, pour des entretiens avec des res- ponsables gouvernementaux mozambicains.Le général Walls a également rencontré, pour la première fois, mardi soir M.Mugabe et le commandant de son armée de guérilla, M.Rex Nhongo, pour des entretiens sur l’intégration des forces de guérilla dans l'armée régulière rhodésienne, indique-t-on de même source.A Maputo, le général Walls a assure le Mozambique qu’il ne préparait pas un coup a’É-tat en cas de victoire de M.Mugabe, ni d’attaque contre les points de rassemblement de la guérilla où se trouvent plus de 22.000 insurgés.En échange, les Mozambi- Mme Thatcher a du mal à maintenir uni son cabinet LONDRES (AFP) — La menace de Mme Margaret Thatcher d’ouvrir une crise européenne majeure, si la question de la participation de la Grande-Bretagne au budget de la CEE n'est pas réglée de manière «équitable», provoque un regain de tension au •sein du cabinet britannique, a-t-on indiqué, hier, de sources politiques conservatrices.Le gouvernement de Mme Thatcher est déjà notoirement divisé sur les problèmes sociaux et économiques — le premier ministre ayant résolument adopté une ligne «dure» — et le véritable ultimatum qu’elle a lancé, lundi dernier, aux autres membres de la Communauté n’a fait qu’approfondir les divergences entre les «faucons» et les «colombes» du gouvernement.Le premier ministre n’a pas hésite à menacer de suspendre une partie des paiements britanniques à la CEE, si la communauté n’acceptait pas une réduction extrêmement substantielle de la contribution de son pays au budget des Neuf.Ce langage inquiète visiblement certains des ministres de Mme Thatcher et lord Carrington, secrétaire au Foreign Office, passe pour ne pas approuver ces menaces, à un moment où la solidarité européenne constitue à ses yeux line impérieuse nécessite devant les incertitudes de la politique mondiale.Certains députés conservateurs pro-européens estiment, pour leur part, que ce genre ' de mise en demeure constitue non Seulement un précédent fâcheux, mais qu’il a bien plus de chances d’irriter encore davantage les partenaires de la Grande-Bretagne que de les impressionner.Le voyage effectué, mardi, à Bonn par lord Carrington n’a permis aucun rapprochement des points de vue entre les deux gouvernements sur la question budgétaire et la tentative de Mme Thatcher d’imposer une solution avant avril prochain est accueillie avec scepticisme dans ces milieux.On n’exclut pas non plus, parmi ces conservateurs, qu’une forme de rivalité personnelle entre Mme Thatcner, d’une part, et MM.Valéry Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, d’autre part, puisse commencer à prendre naissance.Le premier ministre, dit-on, serait soucieux de ne pas laisser le président français ou le chancelier ouest-allemand porter ombrage à sa propre position dans la Communauté.Les observateurs notent, quant à eux, que les réactions européennes aux déclarations de Mme Thatcher ont été unanimement négatives.L'insistance de Mme Thatcher à réclamer pour son pays l’application défait du principe «hérétique» du juste retour et le peu de cas qu’elle paraît faire de la solidarité européenne dans le domaine des contributions budgétaires pourraient, pensent ces observateurs, amener certains milieux communautaires à relancer l'idée d’octroyer à la Grande-Bretagne un statut d'association.Le gouvernement britannique se refuse à envisager une telle solution et il a réaffirmé à plusieurs reprises sa volonté de demeurer un membre à part entière de la CEE.Il reste maintenant à Mme Thatcher à trouver une solution qui lui permette de «sauver la face», à défaut de quoi une grave crise s’ouvrirait CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 1514, avenue McGregor Montréal H3G 1X5 934-0272 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA Machine à écrire électronique de TRAITEMENT DE MOTS ( word processing) Recommandée pour exécutifs, avocats, notaires, etc.DÉMONSTRATION SUR DEMANDE CANADA DACTYLOGRAPHE INC 7035 av.du Porc, Mtl 270-1141 AMERIQUE LATINE •Traduction «Révision «Rédaction * Conception publicitaire • Correction d’epreuves Une approche scientifique de la communication, un usage optimal du langage 3545, nventJf Gimuar-cl.M, mu >'.,i M Q H4 A 3C5 { 5141 4QP-7373 BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIES .LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A 210 Sl-Jacques JACQUESBRANCHAUD CA Suite 300 845-4194 2345 est.Bélanger Montréal 729-5226 samson.BGtair associes Comptables agréés MONTRÉAL - QUÉBEC - RIMOUSKI - SHERBROOKE - TROIS-RIVIÈRES OTTAWA - SEPT-lLES - SAINT-HYACINTHE - COATICOOK - MATANE aussi bien dans la communauté qu’en Grande-Bretagne.LONDRES (AFP) - La grève de la sidérurgie nationalisée britannique est entrée hier dans sa neuvième semaine, alors que les relations se tendent chaque jour un peu plus entre le gouvernement et les syndicats.Après les réprimandes publiques adressées lundi soir au chef de file des «colombes» de son cabinet, le ministre de l’Emploi, M.James Prior, le premier ministre, Mme Margaret Thatcher a vigoureusement défendu mardi aux Communes l’idée d’un vote des quelque 100,000 ouvriers de British Steel Corporation (BSC) sur l’opportunité de continuer la grève.Pour les observateurs, il ne fait aucun doute que le gouvernement table maintenant sur la lassitude des grévistes et sur une certaine dynamique antisyndicale, concrétisée ces dernières semaines par le rejet de mots d’ordre de grève par les ouvriers de British Leyland et les mineurs gallois.La presse britannique, en majorité conservatrice, s’en donne bien sûr à coeur joie, les éditorialistes se gaussant de ces chefs syndicaux qui sont désavoués par leurs bases.Les dessinateurs humoristiques ne sont pas en reste et le; fameux «Jak», qui illustre le quotidien du soir Evening Standard depuis des années, montre un malheureux gréviste qui défile tout seul, une pancarte à la main, sous les regards goguenards de deux «hobbies».Commencée le 2 janvier chez BSC, la grève n’a pas encore sérieusement affecté l’économie nationale car le secteur privé — qui représente 20 à 25 pour cent de la production britannique d’acier — n’a jamais été complètement paralysé.Bien plus, et au grand dam des États-majors syndicaux, les quelques entreprises dont les salariés avaient débrayé, reprennent peu à peu le travail.À Sheffield, Sheerness, Manchester, Birkenhead, etc., les firmes un moment affectées, reprennent le travail.Hier, un porte-parole de l’association des producteurs privés d’acier a déclaré que le rtiouvement irait en s’accentuant d’ici à la fin de la semaine et qu’il était «très optimiste».cains l’auraient assuré qu’ils ne fourniraient pas de bases au mouvement de M.Mugabe s’il sortait vaincu des urnes.Les premiers pas vers l’intégration des deux armées de guérilla avec les forces de sécurité ont été réalisés cette semaine lorsque plus de 600 guérilleros appartenant au mouvement de M.Joshua Nkomo ont commencé à s’entraîner dans un camp de l’armée rhodésienne.Des maquisards de M.Mugabe devraient également prendre part au programme.Tandis que ces développements interviennent en coulisse, un nombre important d’Africains se sont présentés aux bureaux de vote à travers toute la Rhodésie, hier premier des trois jours du scrutin.La participation est plus massive qu’aux élections de l'an dernier, boycottées par MM.Mugabe et Nkomo, les Africains se montrant désireux d’utiliser ce droit de vote durement acquis.Aucun incident sérieux n'a été signalé, mais un fort déploiement armé pouvait être vu à de nombreux bureaux de vote.La police a dispersé un groupe de plusieurs centaines de partisans de M.Mugabe près d’un bureau de vote à Glen Norah, au sud de Salisbury, tandis qu’une femme a été arrêtée a Bulawayo pour avoir tenté de voter deux fois.Enfin, le National Executive Committee du parti travailliste a demandé hier au gouvernement britannique de prendre des «mesures plus sévères», afin de garantir des élections «libres et honnêtes» en Rhodésie.Dans une motion, l’exécutif du Labour demande à Lord Soames, gouverneur en Rhodésie et au gouvernement de Mme Margaret Thatcher d’exercer «d’urgence» «un contrôle effectif des actions d’intimidation des auxiliaires (partisans de l’évêque Abel Muzorewa) et des forces de sécurité rhodésiennes contre la ZANU-PF de Robert Mugabe».Le NEC se prononce également en faveur de consultations accrues entre Lord Soames et les forces du Commonwealth chargées de superviser l’application du cessez-le-feu.Le leader de la principale armée de guérilla du Zimbabwe, M Robert Mugabe, dépose son bulletirt de vote dans l'urne, à Highfields.lors de la première iournée des élections en Rhodésie-Zimbabwe.(Photolaser AP) Andalousie: «gouverner nous-mêmes notre faim» SEVILLE (AFP) - A la veille du référendum sur l’autonomie de la région qui se déroule aujourd'hui, les Anda-lous semblent avoir voulu affirmer leur volonté autonomiste en transformant l’Andalousie en un immense drapeau vert et blanc.De Huelva a Alméria, sur un sixième du territoire espagnol, les couleurs de l’Andalousie ont tout envahi.Les banderoles et les drapeaux vert et blanc s'installent sur tous les édifices et à tous les balcons, barrent toutes les rues, flottent sur les autobus et les voitures.Dans les villages, les grilles aux fenêtres des façades blanches ont été repeintes en vert transformant chaque maison en drapeau régional.Aux portes de chaque usine, une banderole vert et blanc affirme: «Ici, les travailleurs votent oui».En revanche, les affiches explicatives sont peu nombreuses.De fait, durant toute la campagne électorale qui s’est achevée mardi à minuit, les autonomistes se sont adressés plus au coeur qu’à la raison des Andalous.Le putsch du Surinam aggrave la tension dans les Caraïbes PARIS (AFP) - Le coup d’Etat militaire qui a eu lieu lundi dans la république de Surinam (ex-Guyane néerlandaise) menace d’aggraver la situation explosive existant dans la région depuis la victoire du Front sandiniste au Nicaragua, estiment les spécialistes des questions latino-américaines à Paris.La menace d’une déstabilisation est une source de préoccupation grandissante pour les puissances qui ont des intérêts dans la region: les deux grands pays latino-américains voisins, le Venezuela et le Brésil, ansi que les Etats-Unis et les anciennes puissances coloniales (Grande-Bretagne, France et Pays-Bas) ne cachent pas leur inquiétude devant une éventuelle extension de cette «épidémie» révolutionnaire.Les premiers signes d’in-quiétuae sont apparus en mars 1979, dans l’ile de Grenade lorsque Maurice Bishop, dirigeant du mouvement marxiste Jewel, a renversé le gouvernement conservateur au pouvoir depuis 28 ans et dirigé par sir Eric Gairy.A l’époque, le nouveau régime avait publiquement reconnu que le coup d'Etat avait réussi grâce a l'aide technique et en armes apportée par Cuba.A peu près au même moment, une succession de violentes manifestations dans la république dominicaine ont forcé le premier ministre, M.Patrick John, à quitter le pouvoir.Les experts estiment généralement que s’il ne faut pas voir systématiquement l’ombre de Fidel Castro derrière chaque barricade qui s’élève dans les Caraïbes, il ne fait pas de doute que le régime cubain accorde à cette région un intérêt particulier.Sur le pian strictement commercial, l’influence de La Havane dans les Caraïbes est tout aussi préoccupante pour les intérêts américains, britanniques français et néerlandais.La plupart des pays de la région n ont pas caché leur intention d'appuyer l'initiative cubaine visant a créer un nouveau Marché commun.Politiquement, les gouvernements de Grenade, de Sainte-Lucie et de Saint-Domingue se sont en outre prononcés récemment, dans une déclaration commune, pour une «politique extérieure indépendante et non alignée», suivant en cela la politique prônée par la Jamaïque et la Guyane.Pour essayer de contenir 1’ «épidémie révolutionnaire» qui menace dans la région, chaque grande puissance tente de s’appuyer sur les alliés dont elle dispose.Les Etats-Unis notamment tentent de convaincre les régimes modérés de M.Tom Adams (Barbades) et Eric Williams (Trinidad-Tobago) de réaliser leur intégration économique au sein du Caricom (Marché commun des Caraïbes).L’ancien secrétaire d’Etat américain, M.Philip Habib a effectué il y a quelques mois une tournee dans la région pour tenter de rétablir i’influence des États-Unis dans ce pays.Enfin, une série de grandes manoeuvres a été décidée à la mi-janvier par la Maison-Blanche, auxquelles ont participé plus de 28 navires ae guerre.Quatre navires britanniques et un destroyer néerlandais y ont également participé.Le gouvernement néerlan- dais de son côté tente d’insuffler un courant libéral dans ses anciennes colonies, qui sont dotées actuellement d’un régime d’autonomie interne, avant d'accéder dans quelques années à l’indépendance: il s'agit notamment de Aruba, Curaçao, Bonaire, Sainte-Eustache, Saba et la partie sud de Saint-Marin.La France enfin suit avec attention révolution politique dans la région.L’importance que Paris attribue à ses territoires d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique et Guyane) s'est manifestée par les voyages répétés effectués dans la région par le secrétaire d’Etat français aux Affaires étrangères, M.Olivier Stirn.En outre, la France a eu une série de consultations bilatérales avec le Venezuela sur la situation dans les Caraïbes, au cours de la récente visite à Paris du ministre vénézuélien des Affaires étrangères O.Alberto Zambrano Velazco.Alors que le parti gouvernemental Union du centre démocratique (UCD) appelle à s’abstenir ou à voter non à une forme d’autonomie qu’il avait approuvée en Catalogne et au Pays basque il y a quatre mois, la campagne des partis de gauche et des partis autonomistes se résume en une phrase: «Pourquoi pas nous?» «Les Andalous sont-ils moins capables, moins entreprenants, moins intelligents que d’autres peuples d’Espagne», demandait le secrétaire général du parti socialiste ouvrier espagnol, M.Felipe Gonzalez, au cours d’un meeting mardi à Huelva, Les partisans du «oui», pendant les quinze jours drune campagne passionnée, ont multiplié les meetings dans les moindres villages.Le parti communiste n’en a pas organisé moins de 800.Le PSOE a dépassé ce chiffre et un «bus de l’autonomie», avec à son bord des députés de la région et des responsables du parti, a parcouru 160 petits villages, improvisant des réunions publiques sur les places dans une atmosphère de fête.En revanche, la campagne de l’UCD s’est bornée à des réunions locales de ses membres, à des placards payés dans la presse et à des tracts lancés de petits avions de tourisme dans la région.«De la piraterie aérienne», affirment les autonomistes.La forme d’autonomie sur laquelle vous allez vous pronon- cer n’est pas la bonne et est dangereuse pour l’Espagne, affirme en substance L’UCD, qui propose une autonomie différente dont le statut serait rédigé par le Parlement national et non par les élus de l’Andalousie appartenant aux partis de gauche en majorité.Les Andalous ont-ils besoin de la tutelle de Madrid pour rédiger leur statut d’autonomie?répliquent les autonomistes qui n'ont cessé de rappeler le passé glorieux de la région.L’Andalousie, qui a donné des empereurs à Rome (Trajan et Adrien) saura se gouverner elle-même, affirmait mardi un responsable du PSOE.A l’UCD, qui accuse les autonomistes de démagogie quand ils promettent la fin de la crise économique, du chômage, de l'émigration, grâce à l’autonomie, M.Felipe Gonzalez répondait mardi que l’autonomie ne signifie pour les socialistes qu un instrument pour résoudre ces problèmes.«Quoi qu’il en soit, qu’on nous laisse gouverner notre faim nous-mêmes», ajoute-t-il.Le triomphe du «oui», qui signifierait un grave échec pour le gouvernement espagnol, sera très difficile à obtenir.Pour que l’autonomie de l’Andalousie soit mise en marche il faudra, en effet, que 50 pour cent plus 1 des électeurs inscrits (et non des votants) se prononcent pour le «oui» dans chacune aes huit provinces andalouses.Ne fais pas cette tête-là, ma poule.Si tu ne peux pas pondre, nous adopterons un oeuf.M.Lecoq Au 6/36, on peut aussi gagner avec 5 et même 4 bons numéros! ((«*«æa UNIVERSIT1E CONCORDIA COURS DE TRADUCTION AVRIL 1980 Langue des affaires de l’anglais vers le français du 29 avril au 1 7 juillet mardi et jeudi 18h - 21 h 12 semaines - 72 heures S225 Les candidats devront subir un examen avant d'être admis Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le: BUREAU DU REGISTRAIRE CENTRE DE L’EDUCATION PERMANENTE 1822 ouest, boulevard de Maisonneuve, bureau 101 Montréal (Québec) ou appeler au 879-8436 Notre tâche est de faciliter la vôtre.Efficacité et ponctualité.Voilà les deux mots-clés pour décrire le genre de service que nous accordons aux réunions.Et cela est tout à fait normal.Ne sommes-nous pas le premier nom à l’échelle mondiale dans le domaine de l’hôtellerie?Oui, vous pouvez compter sur la vaste expérience que possède Hilton pour assurer la bonne marche de votre réunion.n ürX \ Le choix d’un hôtel est une décision importante.Pour votre prochaine réunion, rendez-vous la tâche facile et n’hésitez pas à nous contacter en composant les numéros suivants: (418) 647-2411, JH ITiTtion ou 861-1982 à Montréal.J JLL International LJ LJ Québec —i Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 9 Après les primaires du New Hampshire Reagan respire, Kennedy s’accroche tr CONCORD (d’après AP et lFP) — Bien que le président Jimmy Carter et l’ancien pré-ait sident Ronald Reagan aient dominé les élections primaires du New Hampshire, mardi, le sénateur Edward Kennedy et l’ancien ambassadeur George Bush ont refusé de baisser les bras.La campagne américaine pour les présidentielles semble de plus en plus être un match à deux du côté démocrate, comme républicain.Le sénateur Kennedy, battu pour la troisième fois de suite par le président Carter a refusé hier de s’avouer vaincu et a poursuivi sa difficile campagne dans les Etats du Sud qui lui sont le plus hostiles.Après les primaires du New Hampshire, dans lesquelles Jimmy Carter l’a devancé mardi par 49 contre 38 pour cent des voix, Kennedy était à peu près le seul à prétendre, contre toute évidence, que sa défaite était une victoire et qu'il finirait par arracher au président Carter l’investiture du parti démocrate.Son seul argument, qui sonnait aussi faux que ses éclats de rire de mardi soir devant les caméras de télévision, reposait sur le fait qu'il avait été beaucoup moins largement battu que ne le prévoyaient les sondages d’opinion.Mais il ne pouvait faire oublier que le mois dernier, après sa première défaite dans l’Iowa, il avait lui-même affirmé que ses victoires futures dans le Maine et le New Hampshire prouveraient le bien fondé du défi qu’il a lancé au président Carter.Or, il a maintenant perdu ces deux États de Nouvelle-Angleterre où ses deux frères avaient autrefois triomphé.Il serait prématuré de dire aujourd’hui que Ted Kennedy a d’ores et déjà perdu toute chance de l’emporter à la convention nationale du parti démocrate en août prochain.Mais il est certainement mal en point, ses finances sont à plat, et son équipe est démoralisée par cette succession de défaites.Il gagnera naturellement mardi prochain dans le Mas-sachusetts, mais cela n’impressionnera personne puisque c’est son Etat, et que la machine démocrate y est dominée depuis très longtemps par sa famille et ses «vassaux».Le mardi suivant, 11 mars, la lutte se déroulera au contraire dans le Sud, sur le terrain de Jimmy Carter qui est assuré de remporter les primaires de Floride, d’Ala-bama et de son propre État de Géorgie.La véritable épreuve de force, qui pourrait être décisive, entre Carter et Kennedy aura lieu dans trois semaines, le 18 mars, en Illinois, le plus important État industriel du Middle-West qui enverra 179 délégués à la convention démocrate.Les deux rivaux y se- ront en-dehors de leur fief respectif, en terrain neutre.Mais pour le moment, c’est Carter qui est le favori.D’autre part, les primaires du New Hampshire ont brusquement rendu à l’ancien gouverneur de Californie Ronald Reagan la place qu'il occupait à la mi-novembre 1979, largement en tête des candidats républicains potentiels dans la course à la Maison-Blanche.Après deux défaites antérieures dans l’Iowa et à Porto Rico, Ronald Reagan semblait s’être laissé distancer par un «outsider», l’ancien diplomate et directeur de la CIA George Bush.Les sondages effectues dans le New Hampshire juste avant l'élection le donnaient à égalité avec son rival.Aujourd’hui, la presse parle de «résurrection» après que Reagan ait réuni sur son nom 50 pour cent des voix, alors que Bush n’en a que 23 pour cent.Comme il l'a souligné hier, c'est un énorme avantage psychologique pour la suite de la competition en Nouvelle-Angleterre et dans les États du Sud.Il a d’ailleurs été le premier surpris par l'ampleur de sa victoire tandis que Bush reconnaissait sombrement sa défaite.Les commentateurs sont un peu perplexes devant ce retournement.Quelques maladresses dans les premières phases de la campagne de M.Reagan, son âge (il vient de fêter son soixante-neuvième anniversaire), ses défaites dans les premières consultations semblaient des handicaps sérieux.Mais Reagan a réussi à séduire, selon un sondage commun de la chaîne de télévision NBC et de l’agence Associated Press, à la fois les conservateurs et les modérés, et cela dans toutes les tranches d’âge des républicains du New Hampshire.'**¦ mWi 1 M.Ronald Reagan, son épouse à ses côtés, rayonnait de joie après sa nette victoire sur George Bush, dans les primaires du New Hampshire (Photolaser AP) Le sort des otages de Téhéran pas discuté avant mai?TÉHÉRAN (D’après Reuter et AFP) — Le sort des 50 otages de l’ambassade américaine, de Téhéran, risque de n’être pas décidé avant le mois de mai.L'ayatollah Mohammed Be-nechti, secrétaire du Conseil de la révolution et, depuis peu, premier juge de la Cour suprême d’Iran, a déclaré hier lors d’une conférence de presse, que la future assemblée islamique, dont l’élection aura lieu en mars, n’étudiera la question des otages que dans une dizaine de se- maines à compter de maintenant.Le week-end dernier, l'ayatollah Khomeiny avait dit qu’il appartenait au futur Parlement de se prononcer sur le sort des otages, détenus depuis cent seize jours par les «é-tudiants» islamiques.Le premier tour des élections législatives est prévu le 14 mars, le second quinze jours plus tard, quoique certains groupes politiques s’y opposent, craignant de voir leurs chances compromises par cette procédure.Le MajUs (Parlement) ne devrait donc se réunir que vers le 7 avril.«Si le mode d’électiop à deux tours est maintenu, le Parlement se réunira dans six semaines environ, a précisé l’ayatollah Behechti, et devra mettre en place son organisation interne avant d’aborder la discussion des différents problèmes».«S’il décide, a-t-il ajouté, d'examiner en premier lieu le sort des otages, sur lequel il doit se prononcer selon la décision de l’imam Khomeiny, cela ne pourra se faire avant à peu près dix semai- Pékin et le Vatican se rapprochent à petits pas CITÉ DU VATICAN (AFP) — Le président de la conférence épiscopale française, le cardinal Roger Etchegaray, arrivé hier à Pékin, est porteur d’un message personnel de Jean-Paul II pour les dirigeants chinois, croit-on savoir dans les milieux ecclésiastiques chinois de Rome.Cette visite du cardinal français, proche collaborateur du pape avec lequel il a eu un long entretien le 8 février dernier, constitue, selon les sinologues catholiques, un «pas historique» dans la politique de rapprochement à petits pas entamee par les diplomaties chinoise et vaticane, réputées les plus patientes du monde.L invitation adressée au cardinal Etchegaray de se rendre pour deux semaines en Chine est considérée à Rome comme la réponse la plus importante jusqu’ici aux appels réitérés du pape.À la veille de Noël, le souverain pontife avait renouvelé le voeu «que se produisent des développements positifs qui ouvriront à nos frères du continent chinois la possibilité de bénéficier ae la pleine liberté religieuse».Depuis deux ans, plusieurs religieux et ecclésiastiques, ayant même des fonctions au sein de la curie romaine, ont eu la possibilité d’aller en Chine.Pour la première fois, récemment, un évêaue allemand, Mgr Georges Moser, de Stuttgart, a visité le pays.Il n’avait pas d'instruction du Saint Siège mais était porteur seulement du souhait exprimé par le cardinal secrétaire d’É-tat Casaroli d’être «l’hirondelle qui annonce le printemps».Le dialogue entre l’archevêque de Marseille et les dirigeants de l’Église «patriotique» chinoise permettra peut-etre de régler le problème délicat des évêques nommés sans l’approbation du Saint-Siège.Depuis 1957, une cinquantaine d’évêques «illégitimes» a été consacrée.Il y a deux mois, un nouvel évêque, Mgr Michel Fou Ties-hen, de Pekin, a été consacré alors que sa nomination avait été qualifiée d'illégale par le Vatican.Le prélat chinois avait répondu en accusant le Saint-Siege d’ingérence indue dans les affaires de son Église.Sur le plan politique, la nonciature au Saint Siege à For- intérêts payés à ¦échéance mose est considérée par Pékin comme un obstacle important au rapprochement.Toutefois depuis deux ans, «l’ambassade» est gérée par un simple chargé d affaires.Dans l’annuaire pontifical 1980 qui vient d’être publié, la place du nonce à Taïwan est vacante, l’ancien titulaire, Mgr Edward Cassidy, ayant été nommé en Afrique du Sud.Le président du parti communiste chinois, M.Hua Guo-feng, à la veille de son départ pour Rome en novembre dernier, avait déclaré qu’il ne pouvait pas prendre en considération un contact avec le Vatican «tant que ce dernier entretiendra des rapports avec le Kuomintang de Taïwan».Toutefois, les signes d'une plus grande liberté religieuse en Chine se sont multipliés ces derniers temps.La Congrégation vaticane pour l’évangeli-sation les a signalés aux catholiques du monde entier les invitant à prier, au mois de décembre, pour que leurs 2,500,000 coreligionnaires de Chine continentale puissent retrouver la communion avec Rome.1980 pourrait donc être l’année du retour de l’Évangile en Chine.Cinq cents jésuites de diverses nationalités se sont déjà portés volontaires.Ils attendent avec espoir le premier voyage de Jean-Paul II en Asie, au mois de novembre.Sa visite aux Phillippines pourrait lui offrir l’occasion d’un geste spectaculaire d’amitié à l’égard de Pékin, comme l’avait fait son prédécesseur Paul VI, il y a 10 ans depuis Hong Kong, mais sans obtenir de réponse.nés».Néanmoins, le conseil de la révolution envisage de limiter à un tour la prochaine consultation électorale, mesure qui pourrait écourter les délais durant lesquels la question de la libération des 50 otages américains sera débattue devant l'Assemblée nationale.Cette question va être examinée aujourd’hui par le Conseil de la révolution, a annoncé hier le président Abolhassan Banisadr à l’agence officielle de presse iranienne Pars.Le chef de l’État iranien, en faisant cette annonce, a indirectement confirmé les informations donnant à penser qu’il était à l’origine de cette démarche.L’ayatollah Behechti n’a pas exclu par ailleurs que la commission d’enquête de l’ONU puisse voir les otages non pas uniquement en tant que témoins mais également pour des raisons humanitaires.«Il se peut, a-t-il dit, que le Conseil de la révolution examine cette possibilité, mais une telle décision ne sera pas prise facilement et nécessitera de longues discussions».L’ayatollah Behechti a par ailleurs déclaré que le Conseil de la révolution serait appelé à discuter de l'extradition de Panama de l’ex-chah, et du renoncement éventuel à sa condamnation à mort si l'ancien souverain était effectivement extradé.Les cinq membres de la commission d’enquête des Nations unies ont entouré de secret leur quatrième journée de travail a Téhéran, alors qu'une visite aux otages de l'ambassade des États-Unis se prépare actuellement.«Les travaux de la commission sont entrés dans une phase très délicate», a indiqué hier soir le porte-parole des «cinq», Samir Sambar, pour expliquer aux journalistes la prudence du commentaire sur les différentes visites de la journée.On apprenait officiellement en fin de soirée qu’un des deux coprésidents ae la commission, M.Andres Aguilar, devait quitter pour quarante-huit heures la capitale iranienne dans la nuit pour être nommé à l’académie des sciences politiques vénézuélienne.Interrogé sur les raisons de ce départ précipité, M.Sambar a indiqué «que la date de cette cérémonie était fixée depuis presque un an et qu’il était impossible de la changer».Les cinq juristes se sont rendus hier matin au ministère nge selon la version officielle^ ils ont étudié pendant deux heures avec le chef de la diplomatie iranienne, M.Sadegh Ghotbzadeh, «les aspects variés du mandat de la commission sur les griefs iraniens contre le chah et contre les États-Unis».On affirme de très bonne source que les membres de la commission ont pu s’entretenir avec M.Bruce Laingen, l’ancien chargé d’affaire américain retenu depuis trois mois au ministère, mais l’informa- tion n’a pu être confirmée.Des contacts auraient également été noués avec le groupe d’avocats internationaux chargé du dossier d’extradition de l’ancien souverain iranien.Les avocats — un Panaméen et trois Français — qui rencontrent quasi quotidiennement des hauts responsables iraniens, seraient sur le point d’achever la constitution du dossier d’extradition de l’ex-chah qui, estiment-ils, n’aurait des chances d’aboutir que si Téhéran s’engageait à ne pas requérir la peine de mort contre lui.Les discussions sur l’organisation d’une visite aux cinquante otages détenus depuis le 4 novembre dans leur mission diplomatique se sont poursuivies, entre, d une part les cinq juristes et M.Ghotbzadeh et, d’autre part, entre ce dernier et les «étudiants islamiques».Le principe de cette rencontre paraît acquis mais il reste à savoir quel statut lui serait donné.Les autorités iraniennes et les étudiants désirent que la visite se déroule dans l'ambassade américaine, pour leur part les membres de la commission veulent s’entretenir avec chacun des otages selon la volonté exprimée par le secrétaire général des Nations unies, M.Kurt Waldheim.Pour sa part, l’ayatollah Moussavi Khoeini, le protecteur attitré des étudiants islamiques et représentant de l’imam à la direction delà radiotélévision a déclaré que les membres de la commission seraient mieux avisés de rencontrer davantage de victimes de l’ancien régime que les otages de l'ambassade.Bogota: 14 ambassadeurs pris en otages par le M-19 BOGOTA (d'après AP, AFP et Reuter) — Des militants armés de la gauche ont pris d’assaut hier les locaux de l’ambassade de la République dominicaine à Bogota, prenant en otages au moins 14 ambassadeurs ainsi que plusieurs autres diplomates, a fait savoir le ministère colombien des Affaires étrangères.Un communique diffusé sur les antennes de la radio colombienne, ne fait état d’aucune menace des militants gauchistes d’abattre leurs otages ou de faire sauter les locaux de l'ambassade.Le communiqué de la présidence colombienne a déclaré que l’ambassade dominicaine a été occupée par les éléments subversifs, «membres apparemment du mouvement M-19», l’une des organisations extrémistes de gauche opérant en Colombie.Les ambassadeurs captifs sont ceux des États-Unis, de Suisse, du Brésil, du Véné-zuéla, de Costa-Rica, du Mexique, d’Uruguay, d’Autriche, du Salvador, d’Égypte, du Guatemala, d’Haïti et de République dominicaine.Le nonce apostolique du Vatican a été également pris en otage, de même que les chargés d'affaires du Paraguay et de Bolivie, ainsi que des hauts fonctionnaires du ministère colombien des Affaires étrangères présents à une réception en l’honneur de la fête nationale dominicaine.Une fusillade a éclaté lors- 3 ue les assaillants ont pénétré ans l’ambassade.Un soldat a été tué, deux policiers et un garde du corps de l'ambassadeur des États-Unis ont été blessés.Le gouvernement colombien a autorisé le directeur de la Croix-Rouge colombienne à négocier avec les guérilleros, apprenait-on officiellement hier soir.Selon un communiqué gouvernemental, il ne semble pas y avoir de blessés à l’intérieur de la mission diplomatique Le communiqué attribue la prise d’otages au mouvement d’opposition M-19 dont une centaine de membres sont actuellement jugés par un conseil de guerre.Des soldats, des policiers et des agents des services secrets entourent l'ambassade et font l’objet, lorsqu'ils tentent de s’approcher, de tirs sporadi- ques de la part des guérilleros.On ignore si les occupants de l'ambassade, évalués à environ vingt-cinq, ont fait part de leurs revendications.Le gouvernenent observe, à ce sujet, un silence total.Le secrétaire général des Nations unies, M.Kurt Waldheim a condamné énergiquement la prise d'otages ae Bogota.COLLÈGE JEAN-DE-BREBEUF (cours collégial) La banque d'aujourd'hui vous offre un nouveau certificat de dépôt pour un temps limité*: • dépôt minimum: $5,000 • durée: 364 jours • rachetable â échéance seulement • non négociable 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bien sûr, des droits linguistiques et plus particulièrement d’une proposition qui amenderait la loi 101 pour donner accès à l’école anglaise à tout enfant «de langue maternelle anglaise», plutôt qu’aux enfants dont l’un des parents a fait ses études en langue anglaise, comme le veut la pratique instituée en 1977 avec l’adoption de la charte du français.En adoptant sans autre précision une thèse que M.Ryan défend depuis des années sans jamais avoir pu lui-même indiquer des modes d’application plausibles et praticables, la Commission constitutionnelle n’a peut-être pas mesuré la largeur de la trappe politique qu’elle ouvrait.Les antagonistes, en tout cas, s’y sont engouffrés.En grande manchette, le lendemain de la publication du livre beige, un quotidien montréalais de langue anglaise laissait presque espérer le retour au régime de liberté de choix, tandis que la faction nationaliste du PLQ s’affairait immédiatement à préparer des amendements qui écartent au moins «des immigrants» de cette nouvelle générosité.C’est reparti.Dans un Québec qui souffre déjà plus que son lot de frictions ethniques, la sagesse pouti- iau F que suscite sa position, sans qu’il soit capable d’y apporter réponses malgré des demandes réitérées, suffit déjà à l’affaiblir.que aurait déjà dû dicter plus de prudence a PLQ.Et le problème administratif que suscit l On l’a dit et redit à satiété durant les débats sur la loi 22 puis sur la loi 101, seules deux solutions, rejetées à la fois par le Parti québécois et par le Parti libéral du Québec, pourraient satisfaire pleinement la logique et la clarté dans le problème de la langue d’enseignement: soit la liberté de choix sans restrictions, soit la francisation de toutes les écoles du Québec.Pour des raisons qui tiennent au redressement d’une situation historique défavorable à la majorité francophone, les deux partis s’entendent à peu près pour réserver l’accès à l’école anglaise aux membres de la communauté anglophone du Québec, et tenter de ramener a l’école française les inscriptions des' allophones, qui profitaient traditionnellement au secteur anglais.Même si le credo du PLQ est de donner priorité aux droits individuels sur les droits collectifs, il accepte donc là une restriction à laquelle sa clientèle, M.Ryan l’a répété plusieurs fois, doit se résigner malgré ses nostalgies.En 1975 et 1976, au moment où l'application de la loi 22 s'empêtrait dans le critère de «connaissance suffisante de la langue anglaise» pour donner accès à l’école anglaise, et finissait par échouer lamentablement avec les célèbres «tests linguistiques», le critère de la «langue maternelle» avait séduit beaucoup d’esprits, non seulement au Conseil supérieur de l'Education qui fut l’organisme le plus prestigieux à le prôner, mais aussi chez les pé-quistes qui se trouvaient alors dans l’opposition.Mais jamais qui que ce soit, et pas plus aujourd’hui qu’hier, semble-t-il, n’a pu définir une modalité d’application de ce critère moins idéal qu’il ne paraît.Car une loi est équitable dans la mesure où elle est applicable et traite tous les citoyens de façon égale.Les italophones scolarisés en anglais au Québec ont les mêmes droits que les anglophones scolarisés en anglais.En un sens, cela est peut-être moins discriminatoire u’une réglementation basée sur le hasard qui ait naître un enfant dans une famille de langue maternelle anglaise ou italienne.En pratique, le critère actuel semble donner des résultats très proches de ceux qu’amènerait le critère de la langue maternelle.Avant de le répudier pour un principe qu’il n’a su formuler autrement que théoriquement, le PLQ ferait mieux d’aller examiner son quotidien.Il serait étonné de la mesure de paix sociale, sans parler de la limpidité administrative inhabituelle, qu’on lui doit.¦ Dans l’entrevue qu’il accordait au DEVOIR la semaine dernière, M.Ryan affirmait que sa solution, quand il la définirait, ne supposerait pas une lourde bureaucratie.Actuellement, une dizaine de fonctionnaires, pour l’ensemble du Québec, suffisent à administrer l’admissibilité aux écoles anglaises.Les attestations requises sont faciles à retracer et à produire, les cas-problèmes font l’objet d’un examen spécial et les décisions sont susceptibles d’appel.Les commissions scolaires ont aisément intégré les démarches d’admissibilité dans leur processus administratif, èt le tout se déroule sans heurts.La seule poche de résistance est évidemment le secteur s’en-seignement anglo-catholique, où les administrations et les enseignants cachent toujours quelque 1,000 à 2,000 «inadmissibles» clandestinement intégrés dans les classes régulières.Mais il s’agit évidemment d’allophones et la position libérale ne changerait rien à leur situation ni à leur détermination de ne pas fréquenter l’école française.A ce système désormais rodé et bien accepté, lequel veut-on substituer?M.Ryan a longtemps affirmé qu’il suffisait d’une simple conversation avec un enfant pour convenir rapidement de sa langue maternelle.Qui aurait cette conversation et en jugerait?Les enseignants, les principaux d’ecoles, les commissaires scolaires?L’arbitraire inévitable nous ramène ici aux «tests linguistiques» de la loi 22 longtemps dénoncés par le chef du PLQ.Dans une analyse publiée ici même à la fin de 1975, il soulignait qu’ils avaient donné lieu à des distorsions importantes selon ceux qui les appliquaient et qu’il faudrait bien se résigner à «un contrôle plus direct et plus uniforme par un organisme qui userait partout des mêmes instruments de mesure et qui comprendrait autant que possible les mêmes personnes».Li- sons donc un organisme bureaucratique et centralisé quelque part.M.Ryan parlait vaguement, récemment, de se laisser guider par «les principes du recensement».Faisait-il allusion à la suggestion du Conseil supérieur de l’Education qui, en février 1977, évoquait un recours au registre d’Etat civil (ministère de la Justice) ou au registre de la population (ministère des Affaires sociales)?Cela mène tout droit à une sorte de carte d’identité linguistique du citoyen, accompagnée d’un minimum de mécanismes inquisitoriaux, ou à la politisation du recensement.On se souviendra, par exemple, que les déclarations d’appartenance au groupe «de langue maternelle anglaise» avaient gonflé subitement dans les commissions scolaires de Montréal, à l’entrée en vigueur de la loi 22, les parents pensant ainsi pouvoir mieux échapper à ses «rigueurs».¦ Que cherche donc le PLQ en voulant ainsi à tout prix amender la loi 101?A rassurer sa clientèle anglophone qui lui réclame des adoucissements?Ce serait lui faire illusion.Une étude démographique publiée par le Parti libéral lui-même au début de cette semaine, et Ion le régime scolaire, et que celle des al- lophones restera à peu près la même, les conditions économiques étant surtout déterminantes pour les migrations.Plutôt que de chambarder tout un système qui commence à peine à faire ses preuves, M.Ryan rendrait un meilleur service aux anglophones en les incitant à réclamer un plus solide contrôle de leurs institutions scolaires.Ce qui les menace, dans le domaine de l’enseignement, ce ne sont pas les critères de la loi 101, mais leur minorisation constante au sein de commissions scolaires à majorité française, où ils ne seront bientôt plus assez nombreux pour pouvoir maintenir un encadrement pédagogique de qualité.S’il y a une priorité, c’est celle de la restructuration des commissions scolaires de l’île de Montréal selon une division linguistique, une solution que M.Ryan a longtemps prônée lui-même mais dont il ne parle plus, a l’instar des élus péquistes, parce qu’elle a la réputation d’être politiquement mortelle.La loi 101, quant à elle, était destinée à forcer un virage absolument nécessaire pour ramener l’équilibre linguistique dans le système scolaire du Québec.Ce virage est à peine amorcé.Dans l’île de Montréal, les écoles anglaises reçoivent encore 39% de la population scolaire, largement plus que la population «de langue maternelle française».Si le PLQ croit en ses propres objectifs, il devrait laisser cette loi faire son oeuvre sans toucher à la fragile quiétude à peine acquise désormais.La recette est péquiste, péché originel aux yeux des libéraux, mais elle reste jusqu’à reuve du contraire la plus efficace et a moins odieuse.Lise BISSONNETTE Une éducation à faire (Lettre adressée d M.Jean (iaron, ministre de l'Agriculture du Québec).Les écoles de notre région qui participent au programme Lait-École depuis septembre ont reçu à la fin de janvier (juste avant la grève), le journal de l’élève «Gobe-Lait» accompagné du matériel didactique pour l’enseignement; le personnel des departements de Santé communautaire eux n’ont reçu aucun de ces documents.C’est merveilleux, me direz-vous, un programme éducatif accompagnant la distribution du lait dans les écoles, bravo, nos objectifs sont atteints! Quels sont les résultats que vous espériez?Quels sont les résultats que vous aurez?Il vous est sans doute difficile de répondre à cette question car je ne vois à nulle part des outils d’évaluation pour votre programme.C’est sans aucun doute un effort louable; je suis d’accord avec certains professeurs qui disent: «C’est mieux que rien».D’autres, ne voyant aucun intérêt à utiliser ce matériel l’ont tout simplement ignoré.Avez-vous une idée de la proportion du matériel qui est allé directement à la poubelle sans consultation préalable?L’agriculteur qui lance sa semence au vent aura des résultats quelconque, le hasard aura fait qu’une partie de ses graines se développeront et porteront des fruits et les autres.Le matériel éducatif sur le lait comme la belle pomme (guide alimentaire québécois) sont des exemples entre mille de l’Anarchie qui règne dans la distribution de matériel éducatif sur l’éducation en santé dans la province de Québec.Distribuer du matériel peut être une bonne chose: ça donne du travail à des concepteurs de programme, des spé- La santé est pourtant primordiale Fa (Lettre adressée d M.Denis Lazare, ministre des Affaires sociales du Québec).Partout dans les services de santé, vous coupez.Vous avez ainsi réduit à 4% la croissance dans ce secteur et avec l'inflation qui frise le 9% nous ayons donc une réduction réelle de 5%.Tout le monde autour de vous semble d’accord avec cela y compris les fédéralistes.Concrètement ceci veut dire que dans chaque hôpital, dans chaque centre d'accueil, les directions locales doivent s’arranger avec un budget plus petit.Certains directeurs manifestent d’aiileurs beaucoup de zèle à faire appliquer ces coupures.C’est la voie qu’ils ont choisie.De 1976 à 1978 on a fermé 2,600 lits dans les hôpitaux.À Montréal uniquement, plus de 20,000 patients sont sur les listes d’attente.Les salles d’urgence sont rendues dans les corridors.Les psychologues, ergothérapeutes, physiothérapeutes et autres professionnels des affaires sociales ne sont pas non plus vaccinés contre vos coupures.On n’ouvre plus de nouveaux postes, on ne remplace pas toujours ceux qui partent.Avec la nouvelle convention que vous voulez nous voir accepter vous allez plus loin encore: pouvoir couper sur les services de jour pour en donner le soir, pouvoir couper sur les services de semaine pour en donner les fins de semaine.M.Lazure, jusqu’où allez-vous couper dans les services de santé.Ce n’est pas de cette façon que nous allons mieux répondre aux besoins de la population, mais plutôt en ouvrant des services et en créant de nouveaux postes.Il y a plein de monde en chômage.Ils ne demandent qu’à travailler.À vous voir aller, vous et vos semblables, nous sommes de plus en plus convaincus que les progrès qui restent à faire dans la santé ne se feront qu’avec les pressions et les luttes de ceux qui y travaillent.C’est la voie que nous avons choisie.On ne vous laissera plus rien couper dans ce secteur.Yvon BLAIS, psychologue (24 autres personnes qui oeuvrent dans le domaine des services de santé ont également signé cette lettre).cialistes de l’audio-visuel, à des travailleurs du papier etc.mais est-ce là que nous voulons faire porter nos efforts?La question que je pose est: peut-on faire mieux?Dans le milieu scolaire, les étapes préalables à une implantation sont très importantes: évaluation, grille-horaire, matières connexes, disponibilité, motivation, personnes ressources (santé communautaire, C.S.S.) matériel de support, etc.Dans le contexte scolaire, il faut assurer un suivi et se pencher sur ce que j’appelle «l’environnement éducatif» ie.la relance, les actions auprès de la famille, de la communauté, l’interraction entre les différents programmes pour une vision globale de la santé et surtout l’orchestration des organismes responsables de la prévention et de l’éducation (promotion) en santé.L’utilisation rationnelle des réseaux existants devrait être une priorité du gouvernement actuel et cela sans gonfler ses budgets.Dans le milieu scolaire, de nombreux intervenants des différents ministères oeuvrent de façon parallèle (je ne crois pas que la ré- fion 05 ait cette exclusivité), 'our pallier à cette incohérence d’actions des professionnels, il faudrait établir des liens de communication réelle et que la multidisciplinarité soit utilisée dans ce qu'elle a de mieux à offrir.La grande majorité, pour ne pas dire la totalité des écoles de la province bénéficient de la présence plus ou moins régulière d’une infirmière en santé communautaire; dans la description de l’exercice de sa profession, sanctionnée par une loi, un des objets est.contrôler les soins infirmiers que requièrent la promotion, de la santé et la prévention de la maladie.L’infirmière déjà en place dans le milieu scolaire pourrait donc être le gestionnaire de l’éducation en santé, coordonner les différentes activités pédagogiques et interventions individuelles/sociales visant l’amélioration de la santé des Québécois.Pauline BERNATCHEZ-BEAUDOIN inf.BSc Infirmière en Santé Scolaire North Hatley, 15 février IKWIlDHIliB Le dilemme des marginaux par Robert Décary Les semaines qui viennent seront importantes pour ces membres de l'Assemblée nationale qui n’appar-tieiirient pas aux principaux partis politiques du Québec.Meme sTls ne sont pas contraints, sur un plan purement légal, de prendre position dès maintenant et de se rallier à la bannière du «oui» ou à celle du «non», et même s’ils peuvent, en principe, mener leur propre campagne parallèle (les députés libéraux et péquistes ne sont pas, non plus, forcés de dire ' non» ou «cui», mais il est douteux que leur parti leur permette une telle liberté à ce stade-ci de la lutte référendaire), il n’en reste pas moins qu’ils ne pourraient disposer, ce faisant, d’aucun fonds, la loi ne donnant des sous qu'aux comités officiels du «oui» et du «non», et que leurs électeurs leur reprocheraient de ne pas prendre position.Quand on s’y arrête, il est injuste d’exiger des tiers-partis qui, par défi- nition, se différencient des principaux partis, qu’ils se rallient, sans condition, pour les fins d’un référendum, à l’un de ces principaux partis que leur métier est justement de combattre, avant comme après le référendum.Quoiqu’ils fassent, les tiers partis s'exposent aux critiques.L’Union nationale, par exemple, appuierait-elle le «oui», que plusieurs de ses militants fédéralistes seraient mécontents.Appuierait-elle le «non», que ses éléments nationalistes ne lui pardonneraient pas de laisser passer une aussi belle occasion de donner au Québec un plus grand pouvoir de négociation.Si elle dit «oui», ce ne peut-être qu’un «oui», mais», c’est-à-dire un «oui» au mandat de négocier, mais un «non» à la souveraineté-association qui fait l’objet de ce mandat.Si elle dit «non», ce ne peut être qu’un «non, mais», c’est-à-dire un «non» à la souveraineté-association, mais un «oui» au mandat de négocier et un «non» aux propositions précises con- tenues dans le livre beige du Parti libéral.Un «oui», donc, qui serait teinté de fédéralisme, et un «non», qui serait teinté d’un nationalisme filus poussé que celui véhiculé par le ivre beige.Se refuserait-elle à appuyer le «oui» ou le «non», qu’elle serait accusée de se défiler, ae ne pas se comporter en véritable parti politique, de ne pas assumer ses responsabilités en tant que parti, à une neure décisive de l’histoire québécoise.Cette accusation serait injuste: si le système veut, le temps d’un référendum, qu’un tiers parti n’ait pas le droit a’avoir une voix autonome, comment, en toute logique, pourrait-on reprocher à ce parti de n’avoir pas pris position officiellement?Mais l’accusation serait portée quand même, sinon par la population, du moins par les deux principaux partis qui sont fort satisfaits de toute forme de polarisation et qui se réjouissent de voir les marginaux se débattre dans l’eau bouillante.Quoi u’il en soit, s’il y a une abstention ’un tiers-parti en tant que tel, comment éviter le piège qu’on impute à ce parti, la prise ae position personnelle du chef du parti ou celle d’une majorité ou de la totalité de ses députés?Le dilemme est de taille.La situation dans laquelle se trouvent M.Biron et les autres députés qui sont forcés, en quelque sorte, de s’impliquer personnellement dans un débat dont la Loi exclut officiellement leur parti, est peu enviable.Ils ont tout à perdre, et rien à gagner, mais ils n’ont pas le choix ae ne pas choisir.Un de ces cas, sans doute, où les hommes publics préféreraient la tranquilite de leur demeure et regretteront de n’avoir pas, contrairement à leurs concitoyens, le privilège d’attendre avant de se prononcer et de n’avoir pas, contrairement à leurs collègues libéraux et péquistes, l’excuse de la ligne de paru.laittHOlIlIBIMBI M.Lévesque provoque et insulte par John Ciaccia M Ciaccia est député libéral du comté de Mont-Royal à /'Assemblée nationale du Québec Invité le 24 février par le Congrès italo-canadien à commenter son livre blanc sur la souveraineté-association, le premier ministre de la province a plutôt provoqué et insulté tous ceux qui, dans cette communauté et ailleurs, ne partagent pas sa vision du Québec.Je trouve pour ma part inacceptables certains propos et certaines attitudes de M.Lévesque à l’égard de la communauté italo-canadienne.Je ne crois pas qu’il soit normal que le premier ministre, qui dit respecter les opinions de ses adversaires, les qualifie «d'hypocrites», de «mal informés», de «biaisés», «d’enfantins» ou «d’ignorants».Au cas où il nierait avoir prononcé ces propos, les enregistrements sont à sa disposition pour vérification.Cette intempérance verbale n’est pas acceptable car elle viole les droits fondamentaux de tous les citoyens de cette province, et en particulier leur droit d’être en désaccord avec le projet constitutionnel du PQ.Si la tactique que veut employer le premier ministre est d’antagoniser les communautés entre elles, alors, il convient qu’il sache que cette tactique sera contreproductive.* Il est faux de prétendre, comme on l’a fait à la première page des journaux, que la communauté italo-canadienne est opposée à la francisation du Québec.En fait de toutes les communautés, elle est probablement la plus francisée du Québec.De plus, ce ne sont pas les Italo-Canadiens qui ont amené le problème de la langue dans le débat, mais bien le premier ministre qui y a consacré plus du tiers de son discours, en continuant de faire des menaces, et proférant des insultes.Je cite à cet egard les termes «désossés et invertébrés» adressés à ceux qui persistent à croire qu’en tant que citoyens, ils devraient avoir le libre choix de la langue d’enseignement pour leurs enfants.On peut avoir des doutes sur les possibilités de réaliser un libre choix au Québec en ce domaine, mais il n’appartient à personne et certainement pas au premier ministre, de jouer au prophète et au directeur de conscience.Nul ne {>eut prédire l’avenir, et en particu-ier nul ne peut dire que la population québécoise ne reviendra pas sur les decisions qui ont été prises en ce domaine.De là, à faire croire que c’est là le voeu de toute la communauté italo-canadienne, il y a une marge! Ce qui m'attriste, c’est de voir, que dans sa frénésie de gagner son référendum, ie premier ministre n’hésite pas à devenir le plus grand commun diviseur de la communauté.Sur environ une trentaine de questions posées, seulement une avait trait au problème linguistique.Tou- tes les autres concernaient le livre blanc et ses problèmes connexes.Dès lors pourquoi avoir essayé d’en faire le point central de cette rencontre?Il eût été plus pertinent de répondre clairement aux questions posées sur la souverjiinete-association.Par exemple, le premier ministre a patiné magistralement sur la question monétaire, sans offrir de réponse aux appréhensions des citoyens.Par contre, il a enfin reconnu que son projet correspondait «substantiellement au contenu de l’indépendance».Le premier ministre a erré quand il a prétendu que la nationalisation de l’épargne des Québécois n’avait pas été envisagée.En fait le ministre des Finances a clairement évoqué cette possibilité au plus fort de la bataille de la Sun Life pour ensuite se rétracter.Ces exemples montrent que ce ne sont pas les problèmes de langue qui en ce moment préoccupent les communautés ethniques et l’ensemble des Québécois, mais bien l’en-semblee des implications économiques, politiques et sociales de l’option indépendantiste du premier ministre.C’est là l’enjeu du débat, et je veux espérer que le premier ministre ne cherchera pas à obtenir des votes dans la communauté francophone en essayant de faire sa campagne sur le dos des communautés ethniques.Une telle tactique comporte un danger de tensions sociales qu’il ne Faudrait pas sous-estimer, et des con- séquences qui pourraient être graves après le référendum.Il faudra continuer à vivre ensemble, et je crois que la communauté italo-canadienne a gagné par son travail, et sa créativité, le droit au respect et à la considération de tous les autres Québécois.Enfin si le premier ministre doit continuer à faire des discours dans la province, il n’est pas utile qu’il consulte le dictionnaire des «insultes» avant de les préparer.Et s’il affronte des citoyens qui manifestent bruyamment lors de ses déclarations, c’est parce qu’ils s’opposent à son projet constitutionnel, et non parce qu’ils ont une aversion viscérale envers la langue française.En voulant se faire une image de défenseur de la communauté-francophone, le Premier ministre veut chercher des bouc-émissaires faciles dans les minorités ethniques.Celles-ci sont «tannées» d’être ainsi manipulées.Je reconnais volontiers au premier ministre le droit d’expliquer, de commenter et d’essayer de gagner la po-ulation à son option.Crest là, la ase même de la démocratie.Par contre, il est clair que les citoyens uelle que soit leur origine, ont le roit de défendre et de croire en l’option canadienne, sans pour autant être des «invertébrés».Ce droit-là, le premier ministre doit le respecter, s il veut que le débat référendaires se fasse sur les questions de fond et non sur des stratégies de divisions.Est-ce trop demander?¦ Le nationalisme québécois resurgira A travers le choix de M.Trudeau, peut-être les Québécois, par inconscience, insécurité et manque de confiance, ont-ils choisi l'autoritarisme à une prise en charge démocratique de leur devenir dans la souveraineté, si une certaine interprétation donne à ce vote la valeur d’un NON à la souveraineté.Encore une fois, les Québécois, naïfs et mal informés par la faute des médias et par leur faute, se sont laissé berner par les fédéralistes libéraux, partisans du ‘statu quo’ constitutionnel, social et économique.Que les libéraux fédéraux se le tiennent bien pour dit cependant! Peut-être le référendum ne passera-t-il pas?Mais qu’importe! La prise du pouvoir de lundi est une arme à deux tranchants qui, à long terme, jouera contre les détenteurs de ce pouvoir.Comme leur conception du fé- déralisme va à l'encontre des aspirations profondes, secrètes et inconscientes des Québécois, il ne pourra en résulter u’une nouvelle résurgence u nationalisme québécois, nationalisme probablement plus sain, plus conscient, mieux compris et mieux intégré, qui cette fois l’emportera.Michel MORISSETTE Saint-Nicolas, 23 février ¦ La qualité de la vie Dans sa livraison de février 1980, la Revue Notre-Dame contient d’intéressantes réflexions sur la qualité de la vie.À l’interview qui suit, André Beauchamp, secrétaire général au ministère de l’Environnement, nous livre ses connaissances sur le sujet et nous fait part de ses observations personnelles qui mériteraient une large diffusion.Il s'attache à cerner le sens de la qualité de la vie et à mettre ses lecteurs en garde contre de fausses conceptions de la qualité de la vie.Les exemples choisis pour illustrer sa pensée sont empruntés à la vie courante et finement observés.«Il y a, dit-il, un langage syndical qui est terrible.Quand pour mobiliser les travailleurs en vue d'une grève on les amène à détester ce qu’ils font, c’est effrayant.Faire haïr aux gens leur travail pour qu’ils aient $10 de plus par semaine, c’est criminel, surtout quand on pense à l’importance du travail qui est la moitié de la vie et aussi qui a une valeur symbolique, puisque c’est là, dans une large mesure, que tu te réalises et que tu puises ta fierté».Il y a bien des années, le curé de notre paroisse fit agrandir l’orphelinat.Juste à ce moment, un syndicat de briqueteurs fut créé.On imposa alors aux ouvriers plus rapides de diminuer leur pose de briques d’au moins le quart de leur moyenne qu’ils avaient exécutée lors de la première construction.Cette entrave à leur rythme personnel altéra sensiblement leur épanouissement.C’est là un procédé inspiré par une prétention syndicale de tout démocratiser, tout égaliser, tout niveler.On ne peut ignorer que les talents, les fonctions, les dons sont très variés, différents, nuancés chez chaque individu.En fin de compte, c’est aux travailleurs eux-mêmes que cette erreur causerait le plus de dommage.Récemment j’ai rencontré un infirmier en milieu hospi- talier.J’ai pu constater une fois de plus combien un certain comportement syndical dépersonnalise les travailleurs dans J’accomplissement de leur tâche et dans leurs relations avec leur entourage.S’il s’agit d’actes techniques, comme une transfusion, une injection; un dosage de médicament à administrer, ça va.Mais qu’jl s’agisse d’un soulagement à apporter à un malade qui en aurait besoin, c’est une toute autre affaire.Gare à l’infirmier qui s’aviserait, par simple sentiment humanitaire, à corriger une position inconfortable d’un malade qui n’est pas de sa section: il s’exposerait à l’expulsion de son syndicat et même de son emploi.Quelle conclusion pratique à tirer de ce déplorable état de choses?Vaine est la qualité de la vie sans la vie de qualité qui est faite de relations harmonieuses avec Dieu, les hommes et les choses.Pacifique EMOND o.f.m.Montréal, 23 février ¦ Représentation proportionnelle à tous les niveaux Les résultats de l’élection fédérale du 18 février prouvent, encore une fois, l’urgente nécessité d’introduire la représentation proportionnelle à l’intérieur ae notre système électoral, non seulement pour les élections fédérales, mais, aussi, pour les élections provinciales et municipales.Dois-je, encore, rappeler les distorsions causées par notre système électoral actuel: ¦ l’élection provinciale de 1973: 102 libéraux élus avec 55% du vote populaire sur un ¦ Espoir Je garde espoir que tous les Québécois de tous les partis politiques diront OUI au référendum afin que nous soyons mieux compris et respectés au Canada et que nous cessions nos chicanes fratricides entre francophones.Huguette LACHAPELLE Terrebonne, 21 février total de 110 députés ¦ l’élection provinciale de 1966: l’Union nationale obtient la majorité des sièges avec moins de votes que les libéraux ¦ l’élection municipale de Montréal en 1978: 52 conseillers du Parti civique élus avec 56% des suffrages sur un total de 54 conseillers Pour le prochain scrutin provincial, grâce au système électoral actuel, les libéraux pourraient prendre tous les sièges: cela serait très grave pour notre démocratie; ce serait une insulte et une menace à notre démocratie.C’est pourquoi, je propose que la prochaine Assemblée nationale ait toujours 110 membres, mais que nous utiliserions, comme carte électorale, la carte électorale fédérale, c’est-à-dire, 75 circonscriptions électorales.L’Assemblée nationale aurait, donc, 110 membres: ¦ 75 députés élus dans 75 circonscriptions électorales, selon notre mode de scrutin actuel ¦ 35 députés élus à la représentation proportionnelle régionale ou intégrale.Marc WILLIAMS Montréal, 20 février mené r-opuiaira société a r sabihte limitée, dont le siège est situe au numéro 211 Samt-Sacrement Montré, 1X1 II est composé et irr par l imprimerie Dumont m ree dont les ateliers sont s 9130 rue Boivin.Ville Li L agence Presse Canadien autorisée a employer et à ( les informations publiée* LE DEVOIR ABONNEMENT Édition dtenne S70 00 par année, su S38 OO.trois mois: $27 00 A Îer $75 00 par année six 41 00.trois mois $29 00 É du samedi $19 par année quotidienne livrée a domic porteur $1 50 par semaine 1 l abonnement servi par la aérienne sur demande Cour deuxième classe enregistr numéro 0858 Dépôt légal thèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 144-3361 (lignes groupées) iBfciiBag «Kiamuiaaitt Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ÜKISMJlWiiaM EN ce moment si douloureux mais plein d’espoir pour le peuple guatémaltèque, nous, les Jésuites qui signons cette déclaration, nous situons dans la même perspective que T Église latino-américaine à Puebla qui a orienté son effort d’évangélisation sur le continent en soulignant sa préférence pour les pauvres (Puebla, nos 1141-1144).Nous nous sentons spécialement liés et inspirés par la lettre pastorale signée par les évêques du Guatémala et intitulée: «Unis dans l’espérance» (1976).Nous nous sentons aussi liés aux déclarations du Conseil national des Jésuites du Guatémala à l’occasion de l'assassinat du P.Rutilio Grande (mars 1977), du massacre de Pan-zos (juin 1978), de l’assassinat du P.Her- mogenes Lopez (juin 1978), de la déporta-’ Carlos Stetter de ce pays (jan- ntit tion du P.vier 1979) et du risque d’intervention américaine au Nicaragua (juillet 1979).C’est avec la simplicité et l’humilité évangéliques, et tnême si nous sommes laâitilMlli: La douleur et l’espérance du peuple guatémaltèque Le Comité des droits humains de la Conférence des évêques catholiques du Canada a fait parvenir, le 21 février, un télégramme au président du Guatemala.Romeo Lucas Garcia, pour protester contre ¦< et «les actes insensés de répression•> dans son pays.À la même occasion, le comité a rendu publique au Canada une déclaration des Jésuites du Guatemala, faite en janvier dernier, qui revendique une justice accrue pour les pauvres et les opprimés.Nous reproduisons cette déclaration, endossée également par le supérieur provincial de la Compagnie de Jésus'en Amérique centrale et les supérieurs des communautés de Jésuites de cette région du monde conscients de nos grandes déficiences au point de vue de l’amour chrétien face au peuple guatémaltèque, que nous devons rompre un long silence face à la clameur qui surgit de millions de nos frères qui sont appauvris et opprimés au Guatémala.Si on nous a dit a Puebla que cette clameur «avait pu sembler étouffée» (depuis onze ans), elle est maintenant claire, croissante, impétueuse et en certaines occasions, menaçante (Puebla, no 89).Nous faisons partie de cette Eglise, dont le devoir est d’être la «voix de ceux qui ne sont jamais entendus ou qui sont toujours silencieux» (Jean-Paul II, discours de Oaxaca, AAS LXXI, p.208).Si nous restions encore silencieux, nous serions infidèles à notre vocation humaine, chrétienne, sacerdotale et religieuse.Jésus-Christ, le seul Dieu fait homme, en qui nous croyons, est venu en ce monde pour donner aux hommes une «vie d’abonaance» (St-Jean 10,10).Or, il nous suffit d’ouvrir les yeux au Guatémala pour nous rendre compte qu’ici, il y a un système politique antichrétien qui enlève la vie et persécute ceux qui luttent pour cette vie.Dans un pays appelé chrétien, cette réalité «contribue non seulement à la pénurie des biens matériels chez les plus démunis, mais encore, et ce qui est plus grave, tend à leur faire délaisser leur plus grande richesse: Dieu» (Puebla, message aux peuples d’Amérique latine, no 3).En effet, il est extrêmement difficile de croire que Dieu est le père de tous ces frères, en vivant ainsi.Nous n’inventons rien de cette réalité dont les signes extérieurs sont sans équivoque.Voici d’ailleurs certains de ces signes les plus évidents : a) les profits des grandes «haciendas» de café, de canne à sucre et de coton augmentent de jour en jour.En six mois, le prix international du sucre s’est accru de Q.7.80 à Q.16.31 ; celui du café est passé de Q.151.54 à Q.181.36 (certains jours, il a meme dépassé le cap des Q.200.00); en- fin, celui du coton a augmenté de Q.61.93 à Q.74.06.Ces statistiques vont de la période entre le 30 mai et le 31 décembre 1979 (Inforpress Centroamericana, nos 344 et 374).Pourtant les salaires sont restés au même point pour les ouvriers agricoles.Les profits dont font mention ces statistiques se calculent en millions de «quetzales» (et dans le cas du coton, on doit ajouter la détérioration de l’état de santé et même la mort de plusieurs Guatémaltèques).Et il s’agit seulement d’un exemple de ce que le pape Jean-Paul II die la renaissance des «riches encore plus riches au détriment des pauvres toujours plus pauvres» (Jean-Paul II, discours inaugural, Puebla III, 4).Au Guatémala, si on annonce une augmentation des salaires pour les employés du secteur public, on annonce aussitôt une augmentation du prix du pain, de l’essence, de l’électricite, de l’eau.En général, les conditions de vie dans les villes, à cause du chômage, de la rareté et de la détérioration des logements, etc.plongent de plus en plus de salariés dans la meme misère que celle vécue par les gens de la campagne.On maintient le pays dans cette situation misérable au moyen d’une répression qui égale les pires situations de l’histoire récente du Guatémala.C’est ainsi au’un régime injuste tente par la force ’empêcher les travailleurs de réclamer leurs droits.Dans notre pays on enlève, on torture, on tue au moyen de véhicules sans plaque et d’embuscadesaioctumes et au moyen d’une terreur sélective, mas- , sive et discriminatoire.Récemment, les autorités ont donné l’information suivante: au cours des dix premiers mois de l’année 1979, il y a eu, au pays, 3,252 assassinats commis par 1’ «escadron de k mort» (Diario Impacto, Guatémala, 14 novembre 1979).Il n’y a eu aucune condamnation pour tous ces crimes horribles.C’est d’ailleurs devenu un dicton populaire, qu’au Guatémala il n’y a pas de prisonniers politiques mais seulement des morts et des disparus.Les Indigènes du Guatémala qui constituent plus de la moitié de la population et qui produisent la plus grande partie de la richesse nationale, sont exploités et subissent la discrimination tant au niveau des grandes haciendas où ils vont travailler pendant les récoltes des cultures d’exportation que dans leurs propres communautés où ils travaillent une terre rare et pauvre qui ne leur donne même pas de quoi survivre.À cette exploitation, il faut ajouter l’oppression dont ils sont victimes par la violation de leurs droits fondamentaux et constitutionnels (Art.II, par.7 et 43 de la Constitution de la république du Guatémala) quand on les persécute en les obligeant à faire leur service militaire contre leur volonté.Il n’y a aucun de ces faits qui peut être é Jean-Paul II La légalité de la question munisme équivaut à faire ce que l’Église latino-américaine affirmait à Puebla: par Olivier Laurendeau M Laurendeau est avocat, dans une étude montréalaise aue les comités l’utilisent aussi à qu fin.La question doit être claire et LE 23 février 1980, LE DEVOIR publiait en page 2, dans le cadre de l’espace qu’il consacre au débat référendaire, un article de M.Herbert Marx intitulé: «Les dangers d’une question illégale».M.Marx est, rappelons-le, exprofesseur de droit et actuel député libéral à l’Assemblée nationale.Dans cet article, M.Marx affirme que la qdestion référendaire déposée à l’Assemblée nationale en décembre dernier serait «illégale» et que, par conséquent, le référendum risquerait de ne pas avoir lieu.En effet, écrit M.Marx, si les tribunaux déclaraient illégale la question référendaire, le gouvernement n’aurait plus le temps avant les prochaines élections générales de faire adopter une nouvelle question.Enfin, M.Marx se demande s’il n’y aurait pas là, de la part du gouvernement, une ruse destinée à éviter d’avoir à se soumettre à un référendum au cours de son présent mandat.Laissons de côté le procès d’intention politique que veut faire ici M.Marx pour ne nous intéresser qu’à sa critique ae la légalité de la question.Voici comment M.Marx résume sa thèse: «Mon principal argument est que la Loi sur la consultation populaire (Loi 92), aux articles 7, 20 et 26, a clairement dissocié la question elle-même de l’explication de l’option sur laquelle elle porte.Or la «question» proposée, d la différence des dispositions de la Loi 92, mêle ces deux éléments, qui doivent rester distincts.Il est d noter que Uexplication de la question proposée compte 94 mots, alors que la question proprement dite ne compte que 21 mots.Si la question reste telle quelle, l’option péquiste sera expliquée sur deux documents officiels, soit le bulletin de vote et la brochure envoyée d tout électeur par le directeur général des élections alors que l'option libérale ne sera expliquée que dans la brochure.Une telle inégalité dans la diffusion de l’explication des deux options sur les documents officiels, en plus d'être foncièrement injuste, va d l’encontre de l’esprit et de la lettre de la Loi 92».La légèreté et la simplicité avec laquelle M.Marx glisse sur son sujet, passant, dans un meme souffle, de la notion d’illégalité à celle d’injustice, (notions qui, comme on le sait, sont fort différentes) laissent quelque peu perplexe.Il est plutôt exceptionnel en effet, dans notre système juridique, qu’un texte adopté par le Parlement puisse être déclaré illégal par nos tribunaux, eux dont la tâche première est d’interpréter et d’appliquer la loi adoptée par ce même Parlement.L’opinion de M.Marx paraît tenir plus du politique que du juridique et je ne crois pas que M Marx fera avancer le débat en tentant, ainsi qu’il le fait, de revêtir l’injustice qu’il croit voir dans la formulation même de la question du caractère de l’illégalité.Dans notre régime constitutionnel, le Parlement des provinces, tout comme le Parlement fédéral, est souverain à l’intérieur de sa juridiction.Les tribunaux peuvent déclarer illégale une loi qu’un gouvernement aurait adoptée sans qu’il n’ait la compétence appropriée ou qui irait à l’encontre de l’Acte d Amérique du Nord Britannique (comme ce fut le cas pour un chapitre de la Loi 101).Mais ils ne peuvent déclarer illégale une loi sous prétexte qu’elle serait «injuste», «inégale» ou ne respecterait pas l’esprit et la lettre d’une autre loi.Seul, peut-être, l’article 52 de la Charte des droits et libertés de la personne (1) ouvre-t-il au plaideur une nouvelle voie en ce sens.Cette disposition précise que les principes formulés aux articles 9 a 38 de la Charte prévalent sur toute disposition d’une loi postérieuie à l’adoption de la Charte à moins que cette loi ne déclare expressément s’appliquer malgré la Charte.Mais cette disposition ne s’applique pas ici et ce n’est d’ailleurs pas ce qu invoque M.Marx.La thèse de M Marx soulève en fait ; pri elle affirme que la question ne serait pas une simple question, comme le-voudrait la Loi sur la consultation populaire (2) mais qu’elle comporterait aussi une explication de l’option du gouvernement, explication qui devrait être réservée à la seule brochure que le directeur général des élections doit publier et faire parvenir aux électeurs au moins dix jours avant le scrutin en vertu de l’article 26 de cette même loi.De plus, la formulation trop longue de cette question conférerait à 1 option gouvernementale une préférence injuste puisqu’elle donnerait au gouvernement deux occasions d’expliquer son option aux électeurs alors que l’option du Parti libéral ne serait expliquée qu’une seule fois, soit dans la brochure au directeur général.L’aspect juridique de cette thèse ne résiste pas à l’analyse.Rappelons au préalable que pour définir le cadre juridique du référendum qu’il se proposait de tenir, le gouvernement avait plusieurs possibilités qui s’offraient à lui.Il aurait pu adopter une loi ad hoc, portant à la fois sur la tenue du référendum promis lors de sa campagne électorale de 1976 et sur la formulation de la question.Cette loi n’aurait valu que pour une seule consultation populaire.Il pouvait aussi adopter une loi générale, valable pour tout référendum, peu importe son objet.Ayant choisi d’adopter une loi cadre, le gouvernement avait ensuite un autre problème à considérer: qui aurait le pouvoir de formuler la question pour chaque référendum?L’exécutif ou le législatif?Le conseil des ministres ou le Parlement?Si le gouvernement avait choisi de laisser au conseil des ministres l’autorité de décider seul, par voie règlementaire ou de décret, l’objet et la forme de toute Question à être soumise par voie référen-aire, alors on aurait mieux compris l’optique dans laquelle M.Marx met en doute la légalité de la question.En effet, nos tribunaux sont souvent intervenus pour contrôler l'exercice du ftouvoir règlementaire que les divers parements canadiens ont pu, à l’occasion, déléguer à divers organismes.Chacun de ces organismes, fut-il aussi prestigieux que le conseil des ministres lui-même, ne doit exercer son pouvoir règlementaire que dans le cadre précis des compétences que le Parlement lui a déléguées.On peut donc étudier la légalité des règlements par rapport à la loi qui autorise leur adoption pour des fins spécifiques.En réalité, la légalité des règlements se ramène toujours plus ou moins à une question juridictionnelle et non d’opportunité sociale ou politique.Le gouvernement, par sa Loi sur la consultation populaire, a choisi de laisser au Parlement, en l’occurrence l’Assemblée nationale, le pouvoir de décider lui-même de l’objet et de la forme de la question.La loi cadre divise en deux étapes l’action du Parlement en matière de référendum.Celui-ci est tout aussi souverain dans la première étape (celle de l’adoption de la loi cadre) que dans la seconde (l’adoption de la question).Il est vrai cependant que cette procédure en deux étapes impose certaines contraintes.En effet, pour pouvoir utiliser la procédure et les mécanismes électoraux prévus par la loi cadre, le gouvernement doit adopter une question en procédant d’une manière qui réponde aux normes établies par la loi cadre.Bien entendu, rien n’empêche le Parlement d’adopter une loi particulière, valable pour un seul référendum, nonobstant l’existence d’une loi cadre.Cependant, s’il choisit d’agir en vertu de la loi cadre, il doit alors soumettre une «question» au sens de cette loi cadre.En ce sens seulement peut se poser la question d’un certain contrôle de la légalité de l’adoption de la question.La critique devrait ici porter sur la façon dont la ?|uestion aura été adoptée et non sur sa ormulation elle-même.À quelles normes devrait se conformer l’Assemblée nationale pout l’adoption de la question?La loi prévoit-elle des règles particulières?Dans le cas où le gouvernement désire consulter la population sur un projet de loi particuüei l’article 10 de la Loi sur la consultation populaire précise que la Question doit etre contenue dans le projet e loi en question.Le projet de loi est d’abord adopté par l’Assemblée nationale et il ne peut ensuite être sanctionné qu’après avoir été soumis à la consultation par le mode de scrutin prévu à la loi cadre.La forme de la question ne fait pas ici de problème.Le plus simple pourrait être de reproduire le texte de la loi ou de la partie de la loi qu’on veut soumettre à la consultation populaire sur le bulletin de vote.Le bulletin pourrait aussi renvoyer à la loi telle qu’adoptée par l’Assemblée nationale.En ce qui concerne la question qui n’est pas reliée à l’adoption d’un projet de loi spécifique, comme c’est le cas ici, les règles prévues par la loi cadre se résument essentiellement à deux: 1) la question doit avoir été adoptée par l’Assemblée nationale (articles 7 (a) et 8); 2) la question est soumise à l’Assemblée nationale, y est débattue et adoptée en suivant une procédure différente de la procédure parlementaire habituelle (article 9).À propos de la procédure, mentionnons en particulier que la question est proposée à l’assemblée par le premier ministre lui-même, que le débat qui s’ensuit est prioritaire, que chaque député peut parler plus d’une fois et que la durée maximum du débat est de trente-cinq heures.Quant à la question elle-même, la loi ne prévoit aucune exigence particulière: il suffit qu’elle ait été adoptée par l’Assemblée nationale.C’est l’Assemblée nationale qui est souveraine en la matière et qui seule peut juger de l’objet de la question et de sa formulation.Rien dans la Loi sur la consultation populaire ne permet de croire que le Parlement ait voulu limiter son pouvoir de légiférer en la matière.L’adoption d’une loi cadre impose au gouvernement qui veut s’en prévaloir certaines obligations d’ordre procédural; elle ne limite aucunement son pouvoir d’agir comme législateur supreme dans la formulation de chaque question référendaire.C’est au cours des débats parlementaires qui précéderont l’adoption de la question que nos hommes politiques pourront faire valoir toutes leurs critiques relativement à l’objet de la question comme à sa forme.Si l’on juge la question trop longue, trop courte, «fourbe», tendancieuse, propagandiste, etc, l’Assemblée nationale sera le lieu privilégié pour faire valoir ces points de vue.Le jugement final appartiendra ensuite aux électeurs.L’affirmation que la question est trop longue, qu’elle traite injustement ce que M.Marx appelle «l’option libérale», relève du jugement politique de M.Marx.Elle pourrait être valable à ce titre.Mais elle n’a aucun fondement légal.M.Marx cite l’article 26 de la loi pour faire ressortir sans doute ce qu’il appelle «l’esprit de la loi».Cet article se retrouve dans la section intitulée «Droit à l’information».Il impose au directeur général des élections l’obligation de transmettre, au moins dix jours avant la tenue du scrutin, une brochure unique expliquant chacune des options soumises a la consultation populaire et dont le texte est déterminé par les comités nationaux respectifs.Chaque comité a droit à un espace égal.Selon M.Marx, le préambule de la question référendaire constituerait une «explication» de l’option péquiste et, à ce titre, n’aurait sa place que dans la brochure du directeur général.Il faut ici se garder de confondre le mot «option» utilisé à l’article 26 avec ce âu’on pourrait appeler l’option constitu-onnelle du Parti québécois, soit le projet de souveraineté association.L’option dont parle l’article 26 n’est pas la souveraineté, association du Parti québécois, pas plus que le fédéralisme renouvelé du Parti liberal.C’est l’option de chacun des comités à l’égard delà question posée, c’est-à-dire l’option en faveur du oui et l’option en faveur du non.Dans cette brochure, les comités nationaux diront pourquoi ils croient qu’on doit voter oui ou non au projet de souveraineté-association sur lequel porte la question La brochure n’a pas pour but d expliquer la question même s’il est pos- sible cette tin.La qu complète en elle-même.La question référendaire soumise par le premier ministre, avec son préambule, résume dans ses données essentielles le projet de souveraineté-association pour lequel le gouvernement demande un mandat et précise que le mandat recherché n’en est un que de négociation.Elle ne constitue pas un réquisitoire ou une explication en faveur; de l’option du oui.Avant que M.Lévesque ne dépose sa question a l’Assemblée nationale, j’étais de ceux qui croyaient que la question posée serait du genre: donnez-vous au gouvernement du Québec le mandat de négocier le projet de souveraineté-association exposé dans le livre blanc du gouvernement?Voir page 12: La légalité nié.Comme nous l’a rappelé.cette année, la paix ne se construit pas sur le mensonge, mais sur la vérité.Et la douloureuse vérité qui surgit de la douleur du Guatémala se voit sur les visages de nos frères guatémaltèques qui sont exploités, opprimés, discriminés et réprimes dans leur grande majorité.C’est Jésus-Christ que nous retrouvons en eux (St-Matthieu, 25, 31-41 qui fut cité à Puebla, nos 31-39).Fermer les yeux face à cette réalité sous prétexte d’anticom-Fai iT «la crainte du marxisme en empêche plusieurs d’affronter la réalité de l’oppression du capitalisme libéral» (Puebla, no 92).Mais surtout, on nous empêche d’écouter le cri de Dieu qui est le père de Jésus-Christ et Dieu de vie: «Où est ton frère?Le sang de ton frère s’est rendu jusqu’à moi depuis la terre» (Genèse4,9-11).Si nous nous exprimons ainsi, c’est que nous voulons obéir avant tout à Dieu plutôt qu’aux hommes (Actes des Apôtres 4, 29).Nous voulons obéir à l’Eglise de Jésus-Christ.Jésus-Christ a eu pitié «des foules affamées» (St-Marc 8, 2).L’Église latino-américaine a déjà déclaré que «la situation de pauvreté dans laquelle vivent des millions de Latino-américains est inhumaine et que la souffrance du peuple latino-américain agit comme un fléau des plus dévastateurs et des plus humiliants» (Puebla, no 29).Et c’est contre cette situation que se sont déjà, prononcés, au nom de l’Évangile, de nombreux évêques catholiques du Brésil, du Chili, du Pérou, du Nicaragua, du Salvador et plusieurs autres, comme l'ont fait en 1976 nos évêques du Guatémala dans leur lettre «Unis dans l’espérance».Ces voix ont contribué à créer un réseau de solidarité parmi les peuples d’Amérique latine.La digne et juste lutte des pauvres vers une société fraternelle a rencontré dans la voix de l’Église une raison de plus d’espérer.Nous aussi, nous voulons contribuer à rendre cette espérance encore plus valeureuse et plus digne face aux pauvres du Guatémala au même titre qu’ils contribuent à notre propre espérance et à notre propre évangélisation, comme l’a déjà reconnu l’Église à Puebla (Puebla, no.1147).Nous savons que des déclarations comme celles-ci déplaisent aux puissants et peuvent même amener la répression sur nos têtes.Mais nous sommes les disciples de Jésus-Christ et c’est lui-même qui annonçait déjà que ceux qui le suivraient seraient persécutés (St-Mathieu 10, 17-20).Nous ne devons pas craindre ceux qui enlèvent la vie, mais Dieu qui la donne et qui nous jugera tous (St-Luc 12, 4-5).Ce Dieu est présent dans la lutte que nos peuples mènent pour établir la justice.L’Église latino-américaine a exhorté tous les chrétiens de ce continent, sans distinction de classe, à accepter et à assumer la cause des pauvres, qui est la cause du Christ» (Puebla, message aux peuples d’Amérique latine, no 3).Nous ne pouvons désobéir à l’exhortation de l’Église; par crainte.Notre dernier congres general qui a eu lieu à Rome en 1974-75, nous a indiqué que notre devoir, en tant que Jésuite était de participer à «la lutte cruciale de notre temps, qui est la lutte pour la foi et la lutte pour la justice comme l’exige cette même foi» (C.G.XXXII, decret no 2 «Jésuites d’aujourd’hui, nos 2 et 3).Ainsi donc, et selon la loi en vigueur dans l’Église, c’est notre obligation de contribuer dans la mesure de notre vocation et de nos propres forces qui sont motivées par la foi en Jésus-Christ, à cette lutte pour la justice qui est l’espérance des pauvres et la propre revendication du seul Dieu véritable.Nous savons que «nous n’allons pas travailler à la promotion de la justice sans en payer le prix» (CG.XXXII, décret no 4 «Notre mission d’aujourd’hui: au service de la foi et de la promotion de la justice; no.43»), On nous a aussi averti des consequences possibles à être fidèles à cette mission, nous contribuerons à apporter la bonne nouvelle à nos peuples; nous annoncerons vraiment l’évangile de Jésus-Christ; et enfin, nous participerons au courant de «conversion» dont, selon Puebla, a besoin aujourd'hui l’Église pour mettre en pratique son préjuge favorable aux pauvres, qui doit etre envisagé dans «une perspective de libération intégrale» (Puebla, no 1134).É i M w.Entre propriétaires et locataires.d on s’en parle clairement, on s’entend! C’est facile d’arriver à une entente entre propriétaires et locataires.Une bonne rencontre, une discussion amicale et la question est souvent vite réglée.Nous vous invitons à bien vous informer et à négocier ouvertement.C’est le meilleur moyen d’en arriver à une entente équitable.Si vous éprouvez des difficultés, la Commission des loyers peut vous aider.Elle informe les propriétaires et les locataires de leurs droits, de leurs obligations et de leurs recours.Elle peut aussi intervenir en dernier ressort pour régler un différend.C’est donc le temps de renégocier les baux.Bonne négociation et bonne entente.Gouvernement du Québec Commission des loyers Voici la liste des bureaux de la Commission des loyers de la région: Centre-ville: 1 est, rue Notre-Dame, palais de justice, bureau 7.30, tél.:873-2190 Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16h30 Ahuntsic: fabrique Ste-Madeleine-Sophie.1001 est.boul.Henri-Bourassa.tél.:873-2190 Les mercredis, 19h a 21 h Côte-des-Neiges: paroisse St-Pascal, sous-sol, 6570, chemin de la Côte-des-Neiges, tél.: 873-2190 Les mercredis, 19h à 21 h Est de Montréal: caisse populaire Notre-Dame-de-la-Victoire, 5790, rue Pierre-de-Coubertin, tél.: 873-2190 Les mercredis, 19h à 21 h Laval: école Notre-Dame de Lourdes, 1750 est.boul.de la Concorde, tél.: 873-2190(Montréal) Les lundis et mercredis, 8h30à 16h30 Les jeudis, 18h30à21h Longueuil: 2098.chemin Chambly.2e étage, tél 873-2190 (Montreal) Les mardis, jeudis et vendredis, 8h30à 16h30 Les jeudis.18h30à21h Montréal-Nord: habitat St-Camille rue Charleroi (coin Alfred) tél.: 873-2190 Les mercredis, 19h à 21 h Verdun: hôtel de ville, 4555, ave Verdun, tél.:873-2190 Les mercredis.19h à 21 h Villeray: paroisse St-Édouard.6516-A.rue de St-Vallier.tél.: 873-2190 Les mercredis, 19h à 21 h Ville St-Laurent: Y.M C A.1745, boul.Décarie.tél.:873-2190 Les mercredis, 19h à 21 h Pour connaître les autres bureaux de la Commission, veuillez consulter votre journal local. 12 M Le Devoir, jeudi 28 février 1980 r Grammy Awards pour Donna Summer et les Doobie Brothers LOS ANGELES (AP) — À la 22ème cérémonie annuelle des Grammy Awards, hier soir, les Doobie Brothers, Donna Summer et Kenny Rogers venaient en tete d’un imposant groupe de supervedettes, et remportaient les prix les plus prestigieux de 1 industrie américaine du disque.Les Doobie Brothers ont remporté le prix de la meilleure performance vocale de musique pop de groupe pour leur «Minute by Minute».Un des membres du groupe, Michael McDonald, a également reçu un prix pour l’agencement de «What a Fool Believes».Au total, 59 prix ont été attribués par la National Academy of Recording Arts and Sciences.Pour «Hot Stuff», Donna Summer a reçu le prix de la meilleure performance féminine de musique rock vocale.Lauréate dans plusieurs catégories, Donna Summer a pourtant cédé le pas devant Dionne Warwick qui a reçu le premier prix pour «Déià vu» dans la catégorie féminine du rythme and blues.Summer a également été surclassée par Gloria Gay-nor dans la nouvelle catégorie disco pour son hymne féministe «I Will Survive».Kenny Rogers, lui, a reçu le prix de la meilleure performance masculine de musique country pour «The Gambler».John Williams, titulaire déjà de sut prix Grammy pour ses films et ses performances télévisées, a reçu deux autres pour son film «Superman».Le groupe «Earth, Wind and Fire» a remporté son troisième Grammy en deux ans, pour «Boogie Wonderland» dans la categorie rythm and blues.Pour la performance de la chanson «After the Love Has Gone», les membres du groupe: David Foster, Jay Graydon .et Bill Champlin, ont reçu le prix de composition de la meilleure chanson de rythm and blues vocal.Dans la catégorie du meilleur rythm and blues vocal, Michael Jackson, qui a commencé sa carrière musicale il y a 10 ans, a remporté son premier prix Grammy pour «Don’t Stop Till You Get Enough».Voici la liste des lauréats: Meilleur performance instrumentale — Rise, Herb Alpert.erformance vocale féminine rock — Hot Stuff, Donna Summer.Performance vocal rock en duo ou en groupe — Heartache Tonight, The Eagles.Exécution instrumentale rock — Rock-estra Theme, Wings.Voix féminine Rhythm and Blues — Déjà Vu, Dionne Warhick.voix masculine RB — Don’t Stop Till You Get Enough, Michael Jackson.Exécution instrumentale RB — Boogie Wonderland, Earch, Wind and Fire.Chanson RB — After The Love Has Gone.Enregistrement Disco — 1 Will Survive.Voix masculine Country — The Gambler, Kenny Rogers.Exécution instrumentale Country — Big Sandy-Leather Britches, Doc Merle Watson.Chanson Country — You Decorated My Life.Album de musique origine composée g our le cinéma ou un spécial télévisé — uperman.Album de spectacle à distribution — Sweeney Todd.Album classique — Bramms: Symphonies (4) Completes.Enregistrement par un orchestre classique — Brahms: Symphonies (4) Complètes, dir.Sir Georg Solti.Enregistrement d’opéra — Britten: Peter Grimes, dir.Colin Davis.Chorale classique (autre qu’opéra) — Brahms: Un requiem allemand, dir.Sir Georg Solti.Musique de chambre — Copland: Appalachian Spring.Solistes instrumentaux classiques) sans orchestre — Les concerts Horonitz 1978-79 Vladmir Horonitz.Soliste vocal classique — O Sole Mio, Luciano Pavarotti.Meilleure performance technique, enregistrement classique — Sondhiem: Sheeny Todd.Producteur classique de l’année — James Mallinson.Producteur de l’année — Larry Butler.Gospel contemporain — Heed the Call, Imperials.Gospel traditionel — Lift Up the Name of Jesus, The Blackwook Brothers.Enregistrement ethnique — Muddy Mississippi Waters Live, Muddy Waters.Enregistrement latin — Irakere, Ira-kere.Enregistrement Comique — Reality .What A Concept, Robin Williams.Enregistrement pour enfants — The Muppet Movie.Enregistrement documentaire ou dramatique — Ages of Man (Lectures de Shakespeare), Sir John Gielgud.Composition instrumentale — Main Title Scene From Superman, John Williams.Exécution Jazz vocale ou instrumentale — 8:30, Weather Report.Jazz Instrumental, solo — Jousts, Oscar Peterson.Jazz Instrumental, groupe — duo, Gary Burton et Chick Corea.Jazz Instrumental, gros ensemble — At Fargo, 1940 Live, Duke Ellington.?Boeing pagnie, un moteur s’est détaché au moment où l’avion se posait.Il y a eu aussitôt incendie, suivi d’une explosion.«On aurait dit que le pilote avait touché le sol trop brutalement», a déclaré un autre rescapé, un Norvégien, M.Thor Kobbenes.La boîte noire du Boeing aurait été retrouvée et une enquête commencerait incessamment.L’explosion de l'appareil a été filmée par une équipe de la télévision philippine.Les images ont montré l’avion dérapant apré l’atterissage, un moteur qui se détachait et l’explosion, puis les passagers sautant de l'avion au milieu des flammes.Ce n’est pas la première fois que l’oeil de la télévision a été témoin d’un accident aérien.Au cours de la fête aérienne du Salon du Bourget, près de Paris, le 3 juin 1973, les caméras de l’ORTF avaient pu filmer et diffuser sur le petit écran très peu de temps après, l’explosion d’un Tupolev-144 en plein vol de démonstration.L’appareil, sans passagers, s’était écrase sur la localité de Goussainville.Les six membres de l’équipage et sept habitants de Goussainville avaient trouvé la mort.Les téléspectateurs français ont pu voir le supersonique effectuer un premier vol, revenir sur les tribunes, amorcer ensuite une remontée presque verticale et brusquement piquer vers le sol.Le 25 septembre 1978, un photographe — Hans Wendt du service d’information de la ville de San Diego • — avait pu photographier la collision en plein vol d’un Boeing-727 de la compagnie américaine Southern Pacific Airways et d’un petit avion Cessna au-dessus de San Diego.Il y avait eu 144 victimes.?Tito alarmantes, le calme le plus complet règne dans le pays.Les 22 millions de Yougoslaves savent que les jours du président, certains disent ses heures, sont comptés, mais aucune tension n’est perceptible dans la population.Les programmes de la radio et de la télévision sont inchangés.L’activité politique se poursuit normalement.Le gouvernement s'est réuni hier sous la présidence du premier ministre Veselin Djuranovic pour examiner des questions relatives au plan quinquennal.M.Roy Jenkins, président de la commission européenne est attendu dans la soirée à Belgrade pour préparer la signature de l’accord paraphé entre la CEE et la Yougoslavie et qui ¦l»]|ia«ISII À compter de 9 h, colloque sur les médias d'information et la campagne référendaire or-anisé par le département des communications e l'Université du Québec, au pavillon Hubert-Aquin.¦ Aujourd'hui et demain, journées d'étude sur «les problèmes d'éthique en médecine aujourd'hui», à l'Institut de recherches cliniques de Montréal, 110 avenue des Pins ouest.¦ A 19 h 30, conférence publique sur «les expériences de souveraineté-association dans le monde: le cas latino-américain, le cas Scandinave et le cas du Marché commun européen», au pavillon central de l’Université de Montréal.¦ À 20 h, conférence de M.Flor Van Omneslae- ?iue, s.j.sur «la dévotion aux saints et ce qu'il aut en penser», au Grand séminaire de Montréal.2065 rue Sherbrooke ouest.¦ À 16 h, conférence de M.Hugues Leblanc, professeur du département de philosophie de l’Université Temple de Philadelphie, sur «1$.probabilité et nécessité logique», au pavillon central de l'Université de Montreal.¦ A midi, «An Anglophone Look at Sovereingty-Association» sera le thème du débat au Centre communautaire de l'Université Concordia, débat animé par M Gregory Baum, écrivain, sociologue et théologien ¦ A 18 h 30.conférence de M.Michel Brunet, historien et professeur, lors du dîner mensuel de la Société des écrivains canadiens, au restaurant Butch Bouchard.¦ Aujourd'hui et demain, conférence des maires de la banlieue de Montréal, à l'hôtel Méridien du Complexe Desjardins.¦ A 9 h.assemblée générale annuelle de la Coopérative fédérée du Québec, à l'hôtel Reine Elizabeth.¦ Aujourd'hui et demain, spectacle et exposition d'artisanat organisés par les résidents de l'établissement Montée Saint-François, au centre commercial Les Promenades de Saint-Bruno.À 19 h 30, assemblée générale de l'Association pour les droits de la communauté gaie du Québec, au 485 rue McGill.¦ A 20 h 30, concert de musique symphonique de l'Orchestre du Conservatoire, à l'auditorium de l'école Honoré-Mercier, 1935 boul.Desmarchais.Ville-Emard.¦ À 20 h, conférence du docteur Alex Tanous intitulée «l'Evolution de la conscience spirituelle» au Gésu, 1200 rue Bleury.¦ À 20 h 30, séance d'information à l’intention du monde de l'enseignement, organisée par l'Office de la langue française, à l'hôtel Régence Hyatt.¦ À compter d'aujourd'hui, réunion du Conseil général de la Centrale de l’enseignement du Québec, au Centre municipal des congrès à Québec.¦ À 19 h, stage en jeux dramatiques au centre socio-culturel Calixa-Lavallée.3819 avenue Calix-Lavallée.Ce stage sera repris les 4 et 6 mars.¦ À 11 h 30, déjeuner-causerie en compagnie de M.Claude Morin, ministre des Affaires intergouvemementales.devant la Société des hommes d’affaires de la Rive-Sud, au restaurant «Au vieux Saint-Hubert» de Longueuil.¦ A 19 h 30.conférence sur «la loi 24 sur la protection de la jeunesse» au YMCA Saint-Laurent.1745 boul.Décarie.¦ A 20 h, conférence de M.Michaël Harsgor sur les perspectives de paix en Israël, au pavillon 3200, rue Jean-Brillant de l'UdeM.¦ A 19 h 30.rencontre du comité protestant du Conseil supérieur de l’éducation avec les parents et enseignants des écoles protestantes de Ville Mont-Royal, à l'école secondaire Mont-Royal.50 avenue Montgomery ¦ Il y a collecte de sang de la Croix-Rouge, à la Sûreté du Québec.1701.rue Parthenais.de 9 h à 15 h 30 .; ,*?**?* AtcoA 78830 AtICCop 6000 AtlasYk 19500 AtoHardA 800 BCSugarA 420 B P Can 33693 BanisterC 400 BankBC 3151 BankMtl 16915 BkMtlr 242865 BankNS 18231 $25* 25* 25'*-Bankeno 29740 $7'* 6* 7 Barex 89050 BaryExpl 52200 263 Basio 110169 Bathrstp 100 Baton B 2700 Becker Bp 200 Bell Apr z 4 $57* 57* 57* BellBpr 175 $58 58 58 -2'* Bel 12.28 100 $29’* 29'* 29'*+ '* Belli 80 900 $21 20* 20* Belli.96 525 $23'* 23'* 23'* $16 15* 15* — % CZelrbaA 2120 $25 24’* 25 + 1 $51 51 51 Crush Inti 1300 $12'* 12% 12'* + % $13 13 13 CuvierM 32100 120 111 115 $17'* 17'* 17'* Cyprus 13400 $25% 24% 25 + 1% $26% 26% 26% Czar 112090 $21% 20% 20% — 1% $32 32 32 + % DRG Ltd A 700 $5* 5* 5* 142 133 142 + 7 Dalmys 300 $7 7 7 — * $13% 13* 13% — % DalmyC 200 $7% 7% 7% 49 48 48 — 1 CampRL 3250 $38% $29 27'* 27'* CanCem 3025 $13% $7% 6* 6* — % CCeCp 200 $14'* $30 28% 283/4 — % CDC 56956 $15% $36 35* 36 + % CDCprB 2702$170 395 360 385 +25 CanMalt 400 $30% 225 225 225 — 15 C Nor West 39788 $23 $24 22'* 24 + 1'* CPackrs 100 $343/4 105 100 105 + 5 CanPerm 6110 $17% 110 105 110 + 10 C Perm 63/4 100 $22'* $13 13 13 CPermS 424 $22 $42 41'* 413/4 + % CS Pete 7132 $28% $55% 51'* 51'* — 1'* CanTrust 1035 $20'* $17 16* 16* — % C Trust 7% 1950 $17% $34 32’* 34 + 2 CTung 969 $33 $25 243/4 25 + % CCablesyA 4250 $13% 32 30 31 CdnCel 1650 $10'* Vente» Haut Ba» Ferm.Ch.BethCop 200 $27'* 27'* 27’*+ '* BighartOG 23050 $9 8'* 9 + '* BI Hawk 25000 82 75 82 +11 BlackPhot 100 $17 17 17 + '* BomacA 150 $7* 7* 7* BonzaO 118124 $11'* 10* 11*+ * BonanzaWl 1740 $5* 5* 5* + '* BorderC 200 425 425 425 BowVal 125720 $64'* 62 62'*+1'* Bralor Res 9700 $28 26* 27'*+ 1 Bramalea 600 $19'* 19* 19*- % BrascanA 11245 $26* 26'* 26'*+ '* BrscnS'/a 800 $25 24 25 +1 Brenda M 5700 $37 35 36 +1 Brinco 31820 $9'* 9 9'*+ '* Brincop 8554 $6* 5* 6'*+ * BCFP 3711 $31'* 303* 31'/-.-+ '* BCRIC 175087 $8* 8 83*+ * BC Phone f" ' BCPh43*p BCPh4.84 BCPh6.80 BCP10.16p BCP2 32p BrouIReef 31 Brunswk < 7*- '* 350 +15 17 + * 28*- * 390 +25 24+2 700 $83* 83* 83* 3948 $48'* 47'* 47'*-1'* Z15 $48'* 48'* 48'* z5 $54'* 54'* 54'* 100 $25 25 25 3000 275 275 275 + 5 30450 350 330 340 25066 $20* 20* 203*+ '* 600 $143* i43/4 14V4 + * 373* 37* — i* 13* 13'*+ * 14'* 14'*- '* 15* 15*+ '* 161'* 162'*+ 3 30* 30*+ * 22V» 22'*+ '* 343* 34*- i/4 16* 17'*+ '* 22'* 22'* 21* 213* 263* 263*- Va 20'* 20*- * 17'* 17*+ '/» 32'* 32'*+ 3* 133* 13* 10'* 10'*- >* 1800 94 90 90 1400 $6'* 6 6 - '* Vente» Haut Baa Farm.Ch.COcdntlp 1600 $25'* 25 25'*+ '* CPInve 14245 $48'* 47'* 47*+1* CPLtd 23930 $48'* 46* 46*- 1 CPLAp 2200 $83* 8* 8* — '* CReserve 3900 $22 21 21 CdnTIre 2840 $27'* 26'* 27'*- * CdnTIreA 3275 $28'* 27 * 28 + '* CUlltle» 5923 $22'* 22 22'* C Utll 5pr 350 $52 52 52 -2 C Utl19.24 100 $25 25 25 CWNG4pr 200 $8'* 8'* 8'*- '* CWN5'*p z50 $10* 10* 10* CandelOII 600 $76* 76 76 Canray 33333 355 345 345 - 5 CanronA 2110 $15'* 15 15'*+ '* Cara 1950 $18'* 17* 18 - '* CarlOK 18160 $9* 9* 9*- '* CarlAp 200 $23 22'* 22'*- * CarmaA 4833 $15'* 15 15 CarollnM 3200 $22'* 22 22*+ * Casslar 1430 $13* 13* 13*- * Celanese 3583 $8 7* 7* + * Ctl Est A 200 $11* 11* 11* Cent Pat 2300 385 360 385 +20 Chnclr 23225 $6'* 6* 6'*+ * CharterOI 7300 395 375 375 -20 Cherokee 12750 $14'* 14'* 14*+ * Chlb-K 129600 4 7 42 46'*+5'* ChieftanD 8300 $40* 39'* 39*+ '* Chrysler 6520 $9* 9* 9*- '* CHUM zlO $11* 11* 11* Clbor A z400 87 87 87 Cockfield 600 $6 6 6 Coin Lake 12000 50 45 50 +5 Cmplx 28500 $8* 7* 8 + % Cominco 11475 $77'* 74'* 76'*+2'* ComlncoA 400 $24'* 24'* 24'*— '* CmlOG 116900 $5*495 5*+22 CHolldayl 3000 $10 10 10 Computel 110 $5 5 5 + '* Conduit A 1900 $5 490 5 +10 Coniagas 4700 280 275 275 -15 ConBathA 3126 $17* 17 17 - '* ConBathB z89 $17* 17* 17* ConBathp 400 $16* 16* 16* ConFardy 8544 380 375 380 CDurm 110000 300 270 284 + 9 CMarben 8800 330 320 330 +15 CMorisn 40050 $5* 5 5* + * Cons Prof 91913 340 295 325 + 30 C Rambler 2000 $6* 6'* 6* + '* C Rexspar 19400 100 92 100 +10 ConTextle 100 $8* 8* 8* ConDIstrb 12850 $10 9'* 9* + * ConsGas 33331 $30'/» 29* 29*- '* CG 7'* 152235 $29'* 29'* 29'*+ '* Con Glass 200 $18'* 18'* 18'* Control F 100 350 350 350 +15 Conventrs 56400 $20* 19* 19*+ '* Conwest 14540 $9'* 9 9'*+ * Coopère 350 $6'* 6'* 6'* CopFields 3050 $21* 20* 20*- * Corbyvt 1416 $18'* 18* 18'*+ * CorbyB 800 $17* 16* 17*+ * CorpFood 100 $23'* 23'* 23'* CosekaR 88745 $30* 28 * 29*+1'* CostalnLtd 300 $8* 8* 8* + * Courv 143250 255 220 253 +33 Croigmt 11300 $7 6* 7 + * “ ‘ 1070 $33 31 32'* +1'* 2000 $64 64 64 Z50 $27 27 27 Crestbrk Crwn Life CrwnTrst $6* $6* $9 300 $7 115200 270 Cad Frv A Cal Pow A Cal P4p CalP4*p CalP2.36 CalvrtOle Calvert Camflo CChibA Daon Dev 25040 DaonA 300 Daon 9’* p 700 Datline DEIda Delhi Denison Dicknsn Digtech Discovry Domanl 6'* 6'* 9 6* 230 6* 6* 9 7 H 250 + '* + 15 + 1 + 1'* CCurtis CFormost 45 29 40 +12 CGE z50 $31% 31% 31% 263 255 255 - 1 CG Invest 200 $23'* 23'* 23'* $20'/» 18% 19% + 1 CHidrogas z72 $14% 14% 14% $103/4 103/4 103/4- % CHomestd 8635 $31% 293/4 31%+1* $14 14 14 + % CIBkCom 70740 $24% 23% 24 - % $73/4 7* 73/4- '/» CLen 116825 110 85 90 - 5 $19% 19% 19% + % CManoIr 300 $53/4 5% 5% — % 145000 144 135 140 18074 $51* 49* 51 7815 $133* 13'/» 133*+ ’* 7000 $10 93* 9* + * 4320 250 240 245 + 5 9690 $11* 11 11'*+ '* DomeMine 6822 $85 82 83'*+1'* Dome Pete 78534 $813* 79 79 - '* D Pete A p 2200 $20* 20* 20*+ '/» DPeteBp 100 $20'* 20'* 20'*+ '* DBridge 16052 $16'/» 15'* 15'*- * DCitrsA 1600 $5'* 5'/» 5'* DExpl 239100 145 115 115 -20 DofascoA 4097 $40 39'* 39'*+ '* Dom Store 310 $20 193* 193*- '/» DTextie 27905 $16* 15* 16 + '/» DomlimA 100 $15* 153* 153*— '* Domtar 13995 $27'* 27'* 27'* Domtarpr 550 $11'* 11'* 11'* Dover Ind 100 $17 17 17 + »* Dr Mc CA 800 $11* 11% 11% Dunde 103633 160 136 158 +23 Dunraie 33237 165 159 160 DuPontA 3675 $31* 31* 31*+ * Dustbane 1200 $8* 8'* 8* + ’/» DylexLtd 625 $10'* 10’/» 10'*+ * Dylex L A E-LFin EstMIrtic EastSul EstnProv Econlnvp EgoRes Elhm A 45655 $6 53/4 6 + % Ldl 93/4 807 $9% 9% 9% 950 $13 13 13 — % Laidlaw8 242 $7% 7% 7% + 2000 335 320 325 -25 LOntCem 3200 $6 53/4 6 + 13971 355 335 335 — 15 LShore z25 $7% 7% 7% 1800 $7 7 7 — % LasitrKm 3550 220 215 215 200 $30 30 30 Laurasia 46225 144 136 136 - 13900 249 240 245 LauFinp 267 $11% 11% 11 % - 6400 100 $6* $53* 6* + * 53*- V» CMerrill CNatR CNat8.50 $20% 20 20% Emco 4625 $113/4 11% 113/4 LevyApr z50 $7'* 7'* 7'* $33 313/4 313/4 Emcow 4100 320 300 310 +25 LLLac 1126 $9 83/4 9 + % $22 20 20%-1* EnrgyRes 29800 305 260 270 + 10 LobCoA 1734 435 425 430 -15 $44% 41 42'* -2'* Exquisite 220 335 325 325 — 15 LobCoB 3175 450 440 440 - 5 $16% 15% 16 + % Extndcar 500 $93/4 93/4 93/4 - % LobCopr 410 $24 24 24 ISIAVJKeiHH Moins neuf points Les valeurs liées au secteur de l'aéronautique et le titre International Business Machines sont parmi les plus gros perdants, alors que le marché a viré à la vente peu avant la fin d'une séance désordonnée, hier, à Wall Street L'indice Dow Jones des industrielles, en hausse de trois points au début, clôture sur une baisse de 9.13 à 855.12.La faiblesse du marché était imputée dans une certaine mesure à la rumeur d une insurrection en Arabie séoudite.bien que la chose eut été rapidement démentie Une autre cause de la déprime fut la pression à la baisse exercée sur le titre IBM, qui termine sur une perte de ’ 1 5-8 à 562 3-8 Minnesota Mining and Manufacturing cède 1 3-8 à $50.Eastman Kodak 1 5-8 à 44 7-8, Texas Instruments 2 1-8 à 98 3-8et Xerox 2 à 59 1-2.Dans l'aéronautique, Lockheed perd 5 à $33 1-2, Boeing 2 5-8 à 59 5-8.McDonnell Douglas 1 3-8 à 41 7-8 et General Dynamics 2 à 72.Finalement, les pertes enterrent les gains par 1049 contre 479 et 383 valeurs sont stables.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York, Alcan monte de 2 1-2 à $60 7-8, Genstar de 1 1-8 à 28 1-8 et Inco de 7-8 à 30 5-8.Par contre, McIntyre Mines recule de 2 à $78 1-2, Canadian Pacific de 3-4 à 40 7-8 et Massey-Ferguson de 1-8 à 9 7-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Ba» Ferm.Ch.ACF In 7 149 3Ô* 37'* 37'*- * AMIntl 560 17* 17 17'*+ '* AS A Ltd 663 50 48 '*&'*+ * Alcan 6 1484 61'* 58 * 60*+2'/a AllegCp 6 10 25'* 25'/» 25%-%- AllgLud 4 143 32* 31'* 31’*-1* Allis Ch 4 204 27* 27'* 27'*- '* Alcoa 5 1432 67'* 64* 66 +1'* Amax 8 1 395 52* 50* 51 -1'* A Hess 5 2292 59'* 57 57'*-1* AmAir 3 272 93* 9* 9* ABrnd 5 130 603* 593* 60 - '* AmCan 5 133 31* 31'* 31*+ * A Cyan 10 6034 38 34'* 34*-3* AmEIPw 7 1037 16* 16'/» 16'/» AmExp 6 2747 28* 28'/» 28'*+ * A Home 10 1327 25'/» 24* 24* Am Mot 4 539 7* 73* 73* A Stand 6 367 53’* 52* 53'*+ * AmTT 6 3994 47'* 47 47'*.Amp Inc 11 440 38* 37* 37*- '* Ampex 14 967 28* 27* 27*- '/» ArmcoSt 6 1 58 31 30'* 30'*+ ’/» ArmstCk 5 285 1 33* 13.}* 131/3- t/8 Asarco 6 1155 54* 52* 523* Atl Rich 10 1819 100* 97’* 97*-2'/a AvcoCp 3 414 23'* 213* 22 -1 AvcoPf 9 57* 55 55 -2* Avnetln 8 785 31* 30* 30'*- '* Avon 8 924 34*d33'* 33'*- * Bâche 5 87 13 12* 12*- '* Bakrlnt 19 960 65* 64'* 65 - * Beckmn 14 1496 26* 25* 25*- * Bel How 9 112 26'* 25* 25* Bell Can 24 16* 16* 163* BenfICp 5 282 20* 20'* 20'*- % BethStl 3 341 25 22 22 -1'* Black D 9 560 21’/» 20* 20*- '* Boeing 8 2785 62'/» 59* 59%-2% Bois Cas 5 397 35 Borden BorgW BosEd BristM Brit Pet Brnswk BucyEr Burl Ind Burrgh CBS CPCInt Catlahn Camp RL CamSp CdnPac CapCit 10 82 46* 46 Carling 14 555 8* 8* CatrpT 9 1431 54 52 Celanese 5 205 43* 43'* 43'* 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Highfield HolingerA HowdnDH HBayMng HBayCo HBCpr HBOilGas Hu-Pam Husky Oil HuskyEw Hydra E I AC ITLInd ITLIndpr 150 $19'* 19'* 19'*+ 1 IUInti 16732 $16'* 16'/» 16'A- % IrTiasco 318 $447/» 44* 447/a- % IONA 111054 $57'/» 54'* 54'*+ 3/4 ImpOilB 900 $56'* 55’* 56'*+ 1 Inco 82198 $35'* 34'* 35'*+ 3/4 lnco7.85 437 $22 22 22 + '* Indal 1200 $123* 12* 12*- * InlandGas 1600 $14'* 14 14'*+ 3/4 InlndGlOp 400 $25'* 25'* 25’* Inter-City 16650 $233/4 23 23'*+ 7* Inter C B w 100 $19 19 19+1 Intrmetco 200 $13* 13* 13*+ * IBM 817 $75 74 74 -1 IntMogul 4958 $9 8 83/4 + 1 IMogulA 800 $14'* 14'* 14'* IntprPIpe 36203 $17* 17'/» 17'*+ '* Ipsco 1488 $28 27* 28 + * IronBayT 100 $6* 6* 63/4 Irwin Toy 4000 310 300 300 Island Tel z20 $15'/* 15'A 15'A Ivaco 300 $20 193/4 19*- 'A I vaco8.85 940 $47'* 47 47 - '* JQRes 7200 150 131 150 Jaonock 1127 $12'* 12'* 12'*+ '* Jafcnock8 600 $127* 123A 123A- 'A Jafnockw 2500 $6* 6'* 6’*- 'A Jooex 129000 111 100 100 - 5 Joutel 200560 225 200 207 - 1 Kaiser 299416 $39'* 37'* 38*+ 1'A Karri Kotia 23200 $7'* 7 7'*+ '* KapsTr 229400 165 145 155 +10 Kapsr 241291 14 10'* 12+2 Keeprite 262 $14’* 14'* 14'* KelseyH 100 $26 26 26 Kerr 111725 $21'* 193A 203A+ 7* KAnacon 9625 99 91 99 +7 325 $8'* 8% 8'*+ 'A z 12 $8'A 8'A 8'A 11123 $24'* 24* 24*- '* 400 $50 48 48 -2 21000 $107* 10'* 10* Nomination 3350 $10% 10'* 10'* 800 $5* 5'* 5* + % 4300 335 325 330 .1400 $46 45* 46 + % 1 100 $11 11 11 + * 111190 $35% 34 35 + 1% 13656 $30 29'* 30 + * 926 $19% 19% 19% — % .7586$152 147 147 + * 1500 80 79 80 + 2 8409 $88'* 873/4 87* — % 100 $68 68 68 + 2 14000 104 96 100 + 1 16250 $10% 10 10% % 2000 330 330 330 LaLuz LaVrndr LabattA LabMin Lacana Lacanaw LaidlawA LaidlawB 1800 1400 7400 $7 $6'* $6'* 7 6'A 6'A 7 6*- '* 6*- '* LavaCap Leighlnst 5500 1850 7* 8'* 6 '* 73A- '* 8*- * Lob Ltd Bp Lochiel Logistec 400 $153A 153/4 153/4 + * 12450 $7'* 7'A 7'*+ 'A 100 490 490 490 - 5 M.Hector St-Louis Monsieur Ronald Corey, vice-president et directeur général de la Brasserie O’Keefe Limitée, est heureux d’annoncer la nomination de Monsieur Hector St-Louis au poste de directeur du marketing.Monsieur St-Louis possède une expérience considérable de l’industrie de la bière.Au service de la Brasserie O’Keefe Limitée depuis de nombreuses années, il a exercé successivement d’importantes fonctions au sein du groupe de la mise en marché.Son accession au poste de directeur du marketing constitue une autre manifestation de la volonté de la Brasserie O’Keefe Limitée de poursuivre l'excellent développement qu elle connaît dans le marché québécois.Ventes Haut Bas Farm.Ch.LyttonM 7500 83 80 80 MDSHelth 2600 $9'A 9'* 9'*- '* MICC 3300 $13 12* 12*- Va MICC A z70 $23* 23* 23* MiccSp 700 $29 287* 29 + 'A MTSInter 19050 110 80 110 +20 Mclan H A 50800 $25'* 25 25 MB Ltd 9012 $303A 30'* 303A + '* Madeline 3700 320 305 310 Madsen 3300 192 185 190 +11 Magna A 1787 S123A 12'* 12*+ 'A Magnetcs 7525 174 165 170 +1 Mahr p 200 $5'* 5'* £'* Maislinl 500 $5 5 5 +10 MajstcWil 11700 $8* 8'A 8'A Malartic 2200 215 180 180 + 5 Man Bar 72500 335 295 295 - 25 Maritime 2095 $25'A 25 25'A + 'A MarT940 1082 $10'A 10 10'A + 'A MarkSpnc 3784 $8 7* 8 Mass Fer 9062 $11* 11'A 11*- '* Mas F A 605 $22'A 22 22 - '* Mas F B 1750 $22'A 22V» 22'* + '* Matchan 46700 69 60 60 McAdam 87900 115 100 102 - 2 McGraw H 200 $9'A 9% 9% McIntyre 8850 $94 93 93 +1'* McLaghln 2200 $12'* 11% 12 + 'A McLghl9p 200 $19* 19* 19*+ '* McLghlIOp 540 $13 13 13 Melcor 100 $16'* 16'* 16'*- Va Mentor 1200 $6* 6'A 6'A Mercantil 315 $17 163A 16*- * MerlandE 61160 $29* 28'* 283A+17* MetStorsp z25 $14’* 14'* 14'* Midcon 2300 295 260 265 + 5 MinrIR 48868 5 440 365 385 + 20 Mnrlrt 129739 85 65 72 +5 Mitel Corp 12224 $23'* 22* 23* MolsonA 10450 $29 28* 29 + * MolsonB 8850 $26 26 26 + Va MonencoA 700 $137* 13'* 13'*- * MonetaP 4000 130 130 130 Mtl Trust 1505 $23'* 23 23 Moore 116062 $35* 35 35*+ 7* MtnStates 48250 $14* 137* 14'*+ * MuncpISL 1000 $5% 5 5%+ * MSL p 1200 $9'* 9* 9* Murphy 2200 $29 28 28'*+ * N B Cook 1500 $8* 8 8'A- '* N BU Mine 65300 390 345 365 +20 Nat BkCan 5857 $117* 11 Va 11* NatDrug 500 $12 12 12 NatDrugp 100 $12 12 12 + 'A Nat Pete 79550 28 5 238 280 + 42 NatSeaA z48 $15 15 15 N at Trust 550 $25% 25* 25* Nemco 51050 315 288 315 +21 Neomar 5706 450 445 450 +10 NBTel 105 $21 21 21 Activité intense Les cours ont fléchi à la Bourse de Montréal après avoir enregistré des gains importants dans le courant de l’après-midi, hier, et l’indice composé termine la séance en ne conservant plus qu'une avance de 3.61 à 374.92.En tout 1 936,882 actions ont changé de mains et 2,795 contrats d'option ont été négociés.Dans le groupe des métaux communs, qui monte de 13.57 à 335.71, Cominco gagne 3 à $76 1-2, Faloonbridge Nickel A 9 3-4 à $143 1-2.Hudson s Bay Mining and Smelting 2 à $35, Inco 7-8 à $35 1-8 et No-randa Mines 1 1-2 à $31 1-2.Dans le secteur des hydrocarbures, qui progresse de 8.78 à 855 58, Imperial Oil A prend 1 1-8 à $54 3-4.Shell Canada 5-8 à $40 1-8 et Texaco Canada 1-2 à $92.Gulf Oil est stable à $176 tandis que BP Canada perd 1 1-4 à 51.Les industrielles montent de 5.25 à 416.35, les papetières de 1.31 à 203.07 et les bancaires de 0.92 à 323.65.Mais les services publics baissent de 0.02 à 265.41 Au total, les gains l'emportent sur les pertes par 86 contre 40 et 38 titres sont inchangés, par rapport au jour précédent.Aquitaine prend 3 1-2 à $62 3-4 mais Banque Impériale perd 7-8 à $23 1-2.Dans la spéculation.Laduboro Oil prend 45 cents à $3.65, Consolidated Imperial Resources 13 cents à $2.43, Baker Talc un cent à 76 cents, Lynx Explorations 20 cents à $1.25, Bateman Bay Mining 1.5 cent à 24.50 cents.Cadillac Explorations 3-4 à $9 3-8, Talisman Mines 1 à $1.95, Massval Mines sept cents à 52 cents et Muscocho Explorations 20 cents à 28 3-8 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente» Haut Bas Ferm.1620 $23* 23'* 23% - Abitibi Asb 1100 120 120 120 +1 1 AC 8260 Alta Gas T 5210 $293/4 29% 293/4 + % Imp O A 33331 Aldona 5644 131 116 118 -17 Imasco 200 Alcan 1288 $683/4 67'* 683/4+P/4 Inco 17345 Algoma 450 $40'* 40 40'*+1% lUInt 100 Americ 9000 34 33 33 +2 1 PL A 3060 Aquitaine 29655 $65 60 623/4 +3'* JamexExpl 500 Bkertalc 100000 79 BankMtl 2316 $25 BmoRt 355929 33 BankNS BqueNat 70 76 +1 243A 25 + Va 30 30 -2 15230 $25* 25* 25* 7103 $117* 11'* 113/4- l* Bq Epargne 800 $20'A 20'A 20'A Bateman 75000 24'* 22 24'*+1'* BelICanad 15320 $19* 19% 19*+ '* Bell pr G 100 $23'A 23'A 23'A - '* Belchas 3100 90 86 90 +10 Bomblnc 490 $10'* 10'* 10'*— 'A Borealis Ex 700 465 465 465 -20 BPCan 13512 $55 51* 51*-l'A 4801 $26'* 26* 26*+ % 140 $9* 9* 9* + * 2500 45 40 45 14301 79 75 75 -2 1100 $16* 163A 16* + Vé 69536 $9'* 83A 9* + 3/4 100 $48 48 48 - 3/4 200 $13* 13* 13*+ Vé 1324 $153A 15* 15*+1 300 $13* 13* 13*+ * CCellulose 3400 $10'* 10'A 10'*- '* ClmpBank34185 $24* 23'* 23'*- * CIL 100 $28 28 28 -1 CMarconi CPInv CPLtd CarlOk Celanese CentDyn Chieftain Chrysler Cominco Consl Resl22225 250 C BSth A 2300 5000 BrcanA Brinco7 BrConOil Bruneau CAEA CadilEx Cal pw A CdaCem C Devlp CCabl A 760 2300 1900 1400 310 $93/4 9* 9* - Vé C Sam Coifca CoiÏG as DomeMns Dome Pete DBrdge DofascoA Domlimc Domco Domtex Domtar Donohue Dumgmi Dumont DuPontA DynMn 1500 1300 600 $27'* 27'A 27'*+ 'A 335 $27* 27* 27* 6000 $7 6* 7 + % 48250 120 115 120 +6 125 $31* 31* 31* 24000 80 77 80 Dyn M Wts 8000 15 12 12 —3 FaINckA 160 $145 143'* 143'*+9* 9800 275 270 270 -5 200 $7'* 7'* 7’*- '* 300 $19 19 19 + * 1600 $8* 8 8 1025 $32'A 31'* 31*+ '* FCAInter Fiscallnv Fraser GazMetr Genstar Goldex GmaLee GBCpr Gr Coast GulfCan Hawker H Bay MS H Bay Co Vente» Haut HBOilGas 335$151 Ba» Ferm.Ch.147 150'*+4 54'* 543/4+1* 45 45 + '* 100 100 + 20 Kaiser Re 5250 $39 38 39 +13/4 Kiena 10950 $13* 123A 12*- 'A LabattA 546 $24* 24* 24* Ladubor 171200 390 335 365 +45 Lynx Exp 97500 125 105 125 +20 MB Ltd 525 $303/4 303/4 303/4 + >* MrtTel 475 $25 25 25 + '* Mass Fer 2637 $11'* 11'A 11'A- * 57500 52 44 52 +7 5000 40 40 40 +2 217 $17'A 16'* 16'*-1 3000 45 45 45 8500 3 5 3 2 35 +1 200 340 340 340 +20 3025 $283A 283A 28*+ V» 13660 $35* 35 35'*+ * 54000 285 265 280 +20 220 $22 22 22 + '* 38717 $32'A 30'A 31'*+!'* 16500 30 29 30 +1 3319 $39 38* 383/4+1'A Massval MnrahM Mercantl Mid Ind Midepsa MinestM MolsonA Moore Muscoch NewfldA Noranda NA Rare Norcen Norsemn Nor Tel Nuinsco Petrort 300 120 120 120 1080 $44'/» 43* 44 7129 220 200 210 1000 185 185 185 Phoenixwts 200 350 350 350 + 11 + 10 + 185 $20 20 20 -1 Popular 300 355 355 355 $48% 47'* 47%+ 3/4 PowrCrp 18280 $173/4 17'* 17'* - % $28% 273/4 27*+ % PrefacA 1500 185 185 185 +5 $48% 47 47 - 3/4 ProtoEx 1034 210 160 160 -40 $93/4 9'* 9'*- % Provigo 250 $31 30 31 - '* $8 7% 7% Quebecor 550 $14% 14 14 - % 63 63 63 -7 QueExpl 31200 219 210 210 -5 $40 39* 40 Queenstn 30600 335 310 325 +5 ReitmanA 1050 $16'A 16'A 16'A $76'* 753/4 76'* +3 RoyalBank 3547 $46% 45'* 46 + * 250 238 243 +13 R Trco A 139 $13% 13% 13% + % $17% 17 17% + % Seagram 1157 $553/4 55'* 553/4 46 40 40 -6 ShellCan 25374 $41* 40% 40% + % $29% 293/4 29%- % SilStack 6300 $10'* 10% 10% - % $29'* 29'* 29'* + % Southam 10000 $34 34 34 +1'* $83 83 83 +5 Stafrd 4419 410 400 400 $81* 79% 79'* + * StelcoA 4020 $30'* 30% 30% $16% 15'* 15’* — * Talismn 57680 205 190 195 +11 $39'* 39'* 39'* + '* Tele Met B 300 $21* 21* 21*- % $19 19 19 Texaco 300 $92 92 92 + '* $83/4 8* 83/4 + % Texasgulf 200 $56% 56% 56% +2% $16 16 16 ThomA 4400 $15 15 15 + % Tor Dm Bk 1900 $27'A 27* 27'A Tôt Pet A 10400 $35* 34'A 34'A + * Tôt Pet pr 100 $52* 52* 52*+1 Tôt Pet wt 3000 $24'A 23'A 23'A+l Tr Can PL 1755 $26* 25* 26*+ 'A Trsmount 100 $12* 12* 12*- 'A Tr G C 1000 $17’* 17'* 17'*-2* Turbo B 1925 $26 25'* 26 +1* Turbo wts 2000 $19* 18* 19*+1* UnigescoB 2500 175 170 175 +10 Union G A 3400 $10'* 10'* 10*+ * UntdAsbes 2054 $8* 83A 8%+ 'A Velcro 300 $10* 10* 10*+ * 5900 225 205 225 Viking Res 1000 71 71 71 +6 4600 290 280 285 -5 WalkA 5450 $39% 38% 39 + % 150 $26* 263/4 26* Wargton 2500 144 144 144 -2 3500 70 70 70 West Pet 3100 $31'* 31'* 31'*+1 4755$181'* 175 176 WcoastTra 10800 $14* 14% 14*+ % 100 $17’* 17'* 17’*+ % Wcoatwt 3099 $5% 5% 5% 700 $35 34* 35 +2 Wrightbr 2000 80 80 80 +5 166 $29'* 29'* 29’* YorkLam 4725 175 170 170 -5 Vente» Haut Bas Farm.Ch.NKel 200600 84 66 72 +4 NProvIdD 1000 70 70 70 -3 NQueRagl70387 $9* 8 8*- 'A NSen 561200 98 83 85 +7 NYorkOII 15584 320 300 315 - 5 NfldLPA 300 $22 22 22 NfldTel 1300 $11* 11* 11*+ * NfldTelA z42 $17* 17* 17* NfldTe975 414 $19* 19* 19*- * NtldTe885 100 $19 Nnor 224500 58 NlagStruc z50 $143 NickRIm 69600 54 NobleM 9400 239 NorAcme 56000 100 Noran 248455 $32' Nbask 112290 98 Norcn 166771 $39 Norcn288 7950 $69'* •Norlx 158500 45 NormlckP 400 $8'A NCOlIs 700 $26 N Canada 200 120 NorCt260p 285 $27* Nor Tel 5821 $44'A Northgat 3770 $13* Nthld 199800 119 N Beauc z200 70 NowscoW 299 $61 Nu-WstA 40120 $18* Nu-Wst B 500 $17* Nu-Wstp 700 $18 NuftRe 122449 155 Numac 16440 $53 OPIA 1975 $45 OakwoodP36657 $22* Obrlen 88300 295 Oceanusl 525 135 Ocelot A 250 $33* Ocelot B 40510 $33'* Okanagan 650 $19'A OkanAp 925 $12 Onapg 130850 $7 OshawaA 5760 $8'A Osisk 103500 73 PCLIndust 900 $5 PacCoper 6800 465 PacNthG 460 $9* PagePet 3204 $33' PagePet7 2780 $17' PagurlanA 1500 440 PalomaP 39234 $8* PamourA 3927 $12 PCentr 206074 370 PancanaA 2050 $6 PancanaB 1000 $5* PanCanP 4400 $76* Parlake 11800 254 PaulinA 1700 $5 PeBenO 2558 365 Peerless 1100 $6* Pembina 46685 $13'* Penant 261600 345 Penningtn 100 $5* PJewl 200 $12'* PetroSun 1050 455 Petrofina 6322 $57* Petrofinar29900 200 Petrol 4900 $12 PeytoOlls 4100 $22'A PhillipsCb 100 $123/4 Phonix Oil 400 $8'/» Photo Eng z20 $38'A Pine Point 10956 $42 Place G 22650 385 Placer 26734 $75 Plysr840 200 $24'* Pominex 33450 225 PopShops 2300 195 PowrCorp 5266 $17* PradoExp 6200 142 Precamb 48400 $6'A 5* 6V»+ * PreTrst 100 $61 61 61-1 Provigo z17 $293/4 29* 293A QMG 259214 $8'/» 7'A 7* + * QasarPet 16960 $6* 6* 6* Que Sturg 31700 $6'A 5% 6'A + '* QueTel7% 100 $19'A 19% 19%+1% Ram 41660 $26'A 25 25*+ l'A Ram wt 6829 $18 17'* 17'*+ * 35120 $34'A 32* 33'/»+ * 300 $5* 5* 5'* 30250 440 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Villcentre Vulcanlnd WCICan Wajax A WalkGW Wardair Warn Can Wrintn Weldwod Wstburne W Pet A p 104 WcoastT 11837 Wcoastw 16890 WestMine 21250 Westfield 2100 Weston 960 WhonokA 4300 Wilanour 1600 Wilco 47500 Willroy 9482 Win-Eld 16000 Windfall 29900 WixCorp 200 Woodr 171499 Woodwd A 57590 YkBear 1900 YorkCons 2000 YLambton 1600 ZellersA 1100 T BBCRun 700 BM-Rtun 9320 CPermun 1673 C Realty u 400 wmictoiimbb Hausse des cours et bonne activité hier au marché canadien des obligations, mercredi.Des hausses allant de un demi-point à trois quarts de points ont été constatées dans tous les secteurs du marché.L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 14%.$18% 18VS *!8% + % $10'* 9’* 9% — % $15 14'* 14% + % $12 12 12 - 1 $18 18 18 - % $39'/» 383/4 39 - % 400 400 400 +10 $8% 8% 8% 146 135 140 - 1 $23 223/4 23 $35’* 35 35'* + 1 $32 29% 31'* +1* $62 62 62 +4* $143/4 14% 14'* — % $5% 5% 5% $22% 21'* 21% — % 400 385 400 $27'* 27'* 27’* $10* 10'* 103/4 $5% 5 5% + % 130 120 130 + 5 $63/4 6% 6'* + % 80 72 80' + 8 115 105 112 + 5 $8'* 8'* 8'* + % 74 66 70 + 3 $27 26'* 26*- % $15% 15 15 62 62 62 - 3 180 166 180 $10% 10% 10% + % rust Units $14% 14 14 - % $8% 8* 8* $7% 7 7% + % $7 6* 7 $23* 23'* 23'*- % Mois Prix Vol.C AbPrc My 20 63 AbPrc My 22'* 34 AbPrc My 25 60 Ab Prc Ag 22'* 8 Ab Prc Ag 25 60 Ab Prc Nv 22'* 20 Alt GA My 22'* 3 Alt GA My 25 35 Alt GA My 27'* 35 Alt GA My 27'*p 5 Alt GA My 30 26 Alt GA Ag 27'* 12 Alt GA Ag 30 62 Alt GA Nv 25 5 Alt GA Nv 27'* 4 Alt GA Nv 30 104 Alcan My 45 3 My 50 4 My 60 10 My 65 23 My 70 65 My 75 51 Ag 70 Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Aqutin Mr 40 Aqutln Mr 45 Aqutin Mr 50 Aqutin Jn 40 Aqutin Jn 50 Aqutin Jn 55 Aqutin Jn 60 Aqutin Sp 40 Aqutin Sp 45 Aqutin Sp 50 Aqutin Sp 55 Aqutin Sp 60 Asama Ap 20 Asama Ap 22'* Asama Ap 22'*p Asama Ap 25 Asama Ap 27'* Asama Jy 20 Asama J y 22'* Asama J y 22'*p Asama Jy 25 Asama J y 27'* Asama Jy 30 Asama Jy 30 p Asama Oc 30 BelICanMy 20 BelICanMy 22'* Bell Can Ag 20 Bell Can Ag 22'* Bell Can Nv 17'* 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2 14 97 15 74 23 46 10 25 67 3 220 60 3 20 23 5 25 1 4 6 1 10 10 15 10 6 5 30 19 20 1 3 ouv.Farm.Titra 665 $3* $23% 1009 $2'/4$23'* 518100 $23% 615 $"%$23% 614 i ; 5 $23% 107 $3'* $23% 75 $7'*$29% 574 $5 $29* 598 $3 $29* 32110 $29* 389 190 $29* 353 $4'* $29* 347 $3'/» $29* 12 $7'* $29* 30 $5'* $29* 132 $4'* $29* 201 $23 $69* 133 $19'* $69* 193 $11 '*$69* 265 $8'* $69* 301 $6'*$69* 167 $4 $6* 166 «7Va $69* 134 $24 $62* 511 $17'* $62* 53 $13'/4 $623/4 46 $25 $62* 452 $16 $62* 98 $15 $62* 310 $11'*$623/4 121 $26 $62* 95 $22 $62* 123 $18'* $623/4 83$15 $623* 55 $15 $623/4 475 $9% $283/4 344 $7* $283* 48 25 $283/4 790 $53/4 $28* 1142 $4>/4$283/4 110 $11 $283/4 93 $83/4 $28* 7 85 $28* 248 $7 Va $283/4 366 $5* $283/4 124 $4 Vé $283/4 2 $3'* $28* 86 $57/» $2834 973 75 $19* 1866 20 $19* 505145 $19* 870 50 $19* 6 $3% $19* 76 190 $19* 307145 $26'* 69 $7'* $26'* 416 $3* $26'* 74 $2* $26'* 389 $3% $25 1224 165 $25 353 50 $25 141 $3% $25 521 $2'* $25 580110 $25 29 $27/» $25 24 150 $25 6 $3% $25'* 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My 40 3 228 90 $35* 1 Ag 32'* 11 34 $5 $35* ¦ Ag 35 9 154 $3% $35* > Nv 40 3 3 $2* $35* My 22'* 11 344 $12% $35% My 25 11 1248 $10 $35% My 27'* 120 671 $8'/» $35% My 30 120 998 $6* $35% My 30 p 5 421 130 $35% My 32'* 30 921 $5 $35% My 32'*p 10 143190 $35% My 35 250 2394 $3% $35% My 35 p 2 69 $2* $35% My 40 67 683 180 $35% Ag 25 7 265 $11'*$35% Ag 27’* 6 272 $9'* $35% Ag 32'* 10 273 $6'* $35% Ag 35 99 1078 $5'* $35% Ag 40 36 260 $3% $35% Nv 35 8 94 $6* $35% Nv 40 8 53 $4'* $35% My 25 30 102 $13'* $38% My 27'* 3 245 $11'*$38% My 30 30 700 $9% $38% My 35 34 696 $5% $38% My 35 p 5 154115 $38% My 40 60 1619 $2’* $38% My 40 p 1 28 $3 $38% Ag 25 10 31 $15 $38% Ag 30 25 109$10'/4$38% Ag 35 11 414 $6* $38% Ag 40 128 493 $4'/» $38% Nv 40 5 80 $5 $38% My 17'* 19 391 $12% $32 My 20 97 619 $11 '*$32 My 22'* 195 1172 $9 $32 My 25 203 2665 $7'/4$32 My 27'* 208 2244 $5% $32 My 30 272 828 $4 $32 My 30 p 14 46 $2'* $32 Ag 20 5 237$11'/4$32 Ag 25 86 574 $8% $32 Ag 27'* 23 371 $7 $32 Ag 30 90 263 $5'* $32 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Wcoast Sp 15 Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang 12 $5'* $43* 84 $2% $43* « 7 $7'* $43* 25 $4'* $43* 48 $2% $433/4 388 $3 $17'* 218175 $17'* 295 $3* $17'* 200 $4* $17'* 25 25 $33'/» 128 $8* $33% 266 $6* $33% 246 $5'/d $33% 299 $4 $33'/» 20125 $33% 84 $10 $33'/» 17 70 $33'/» 187 $9'/4$33% 126 $7'* $33% 6185 $33% 140 $6 $33% 12 $3 $33'/» 34 $8'* $33% 39 $8% $33'/» 236 $16* $40% 499 $10* $40% 615 $8'* $40'/» 294 1947 $7 $40% 25 98 140 $40'/» 542 1699 $4'* $40% 23 44 $3 $40% 493 $13'/- $40% 240 $11 $40% 486 $9* $40% 701 $6'/4$40% 39 $12 $40'/e 96 $11 $40% 91 $8 $40% 499 $3'* $30% 878 $2% $30% 27 $3% $30% 47 $12* $34% 240 $10* $34 % 133 50 $34% 81 1043 $7'* $34% 188 1964 $5 $34% 151 1312 $3% $34% 7 302 $9 % $34 % 33 588 $7% $34% 91 150 $34% 444 $6% $34% 42 $4% $34% 99 $12 $34% 87 $10% $34% 238 $9% $34% 195 $7'* $34% 60 $6* $34% 452 $2* $253/4 523140 $253/4 156 $2* $253/4 20175 $55% 71 $7% $55% 33 $5 $55% 22 2137 40 $14'* 13 1168 105 $14'* 75 866150 $14'* 1 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yVenture y Bond Prudential Growth Income ySask Dev Fd 4.50 Scotiafund Gr Scotiafund 1.62 Scotiafd Mtg 93 Templeton Gth 7.90 United Bond Share Roy Fund 12.43 RoyFnd Inc 4.84 6.62 8.40 15.08 9.60 Universal Group Equity 16.01 Income 3.96 Internatnl 5.01 Resource 8.75 Non-Members ynAltamira Fd6.08 yAssoc Inv 9.28 yBeaubran Canagex Gr y Bond Fund yMortgage xdCapital Gth 5.92 xChase 7.82 ynComCp Mtg 9.87 Co-op Trust Gr ynCo-op Fd 15.60 ynLandmk 17.47 Desjardins Gr yActions 12.64 yHypotheq 4.14 yInternatnl 10.65 y Obligations 4.32 yQuebec 6.33 nySpec 9.97 Dixon Krog Gr Dixon, Krog 17.40 Heritage 4.99 Vanguard 14.26 yDomequity 16.02 y Dom in Comp 13.74 Dryfus Group xlnc 13.68 xlnternatnl 20.01 ynExecutv Inti 1.36 xFid Trend 25.52 nFst Cdn Mtg 9 68 Fiscon Fund 5.72 Harvard 14.25 Industrial Gr Indust Amer 3.21 Indust Div 7.35 Indust Eq 11.06 Indust Gth 6.87 ylndust Incm 8 20 y Indust Pens 31.38 5.84 18.88 7.39 4.03 17.10 3.58 Keystone Gr Cus K-2 Cus S-l Cus S-4 ylnternatnl xLex Rsrch xManhatn yMaritime Eq 4.01 Marlborough 10.11 nNatrusco 21.97 NW Group yCanadian 8.36 yEquity 12.40 xOne Wm St 16.35 xOppenhmr 9.07 Pemberton Gr nPacific Div 7.32 nPacific Ret 5.18 nPacific US 6 29 PMF Managmnt nPension Mu 13.42 nXanadu Fd 8.64 nPutnam 11.49 Prêt et Revenu Gr American 12.70 Canadian 983 yFonds H 4.77 Retraite 9.53 Sterling Group Equity 8 48 yMortgage 4.76 ySynchrovest 6.85 xTech 11.12 yTradex 19.85 Trans Canada Gr A 6.32 B 67.05 C 11.94 United Group yAccumula 7.15 yAccumul R 7.51 yAmerican 2.39 yCont Mortg 4.99 yHorizon 4.87 y Security 3.98 yVenture 5.77 yVenture Ret 9 22 Western Grth 7.84 I « Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 15 Chrysler emprunte $400 millions de ses concessionnaires et fournisseurs Pour la société Chrysler, la recherche des capitaux privés nécessaires à sa survie progresse «comme prévu», et la firme vient d'inscrire auprès des autorités américaines une offre de débentures de $400 millions adressée à ses concessionnaires et fournisseurs.Cette offre a d’ailleurs contraint M.Gar Laux, vice-président de Chrysler, à observer un mutisme embarrassé devant les journalistes invités à le rencontrer hier dans un hôtel du centre-ville montréalais.M.Laux, qui se trouve dans la métropole avec une bonne partie de l’état-major cana- dien de la firme à l’occasion d’une rencontre avec les concessionnaires Chrysler de l’Est canadien, a affirmé que les règlements du gouvernement américain l’obligeaient à s’abstenir de tout commentaire sur l’avenir de sa compagnie afin de ne pas influencer le cours de l’offre de débentures.Le vice-président du troisième constructeur automobile des États-Unis s’est ainsi refusé à tout commentaire sur l’avenir des usines canadiennes de Chrysler, établies dans la région de Windsor, en Ontario.La compagnie avait sollicité l’aide financière du gouvernement canadien et, selon M.Robert de Cotret, ex-ministre fédéral du Développement économique, elle s’est déclaré prête à investir au Canada de $1 milliard à $1.2 milliard si elle obtenait une assistance financière d’Ottawa.Ces investissements auraient créé quelque 6,000 emplois, avait affirmé M.de Cotret en décembre dernier.Un porte-parole de Chrysler Canada a souligné hier que la compagnie n’avait jamais confirmé les propos de M.de Cotret et que les négociations se poursuivaient à l’heure actuelle avec les fonctionnaires fédéraux.La filiale canadienne subit les contrecoups des déboires financiers de la société-mère de Detroit, qui est menacée de faillite et a obtenu récemment du gouvernement américain la promesse d’une garantie de prêts de $1.5 milliard à la condition que la firme réussisse à trouver le même montant en capitaux privés.Chrysler compte environ 90,000 travailleurs aux États-Unis.Plus de 40,000 autres ont été licenciés pour une période indéfinie.Au Canada, la firme compte entre 10,000 et 11,000 ouvriers et 2,700 autres sont en chômage technique pour une période indéfinie.Pour réduire ses frais, la compagnie a annoncé il y a quelque temps un programme La voiture de demain comportera plus d’aluminium et de plastique QUÉBEC — La voiture de demain sera sensiblement plus courte que les modèles actuels, plus légère et plus aérodynamique, et elle comportera davantage d’aluminium et de plastique.Telle est du moins la prédiction que M.Patrick de Butler, vice-président et directeur général de Renault Canada, a faite hier devant les membres du Club Rotary de Québec.Au cours de la décennie qui s’ouvre, a ajouté M.De Butler, les voitures seront dotées de tractions-avant et seront de plus en plus nombreuses à adopter le style «hatchback», qui «permet d’utiliser au maximum les ressources de la banquette arrière».A son avis, ces changements répondent aux impératifs de la sécurité et de la lutte contre la pollution et le gaspillage de l’énergie.«Les ‘minis’ à larges surfaces vitrées, a-t-il poursuivi, de même que les turbos appliqués à la technologie du diesel, nantis de meilleures garanties de sécurité, feront aussi leur apparition.» M.de Butler croit par ailleurs que la majorité des voitures fonctionneront encore à l’essence au cours de la prochaine décennie, les solu- tions de rechange énergétiques demeurant encore trop coûteuses.L’Amérique du Nord consacre plus de 30% de ses ressources pétrolières à l’automobile, contre 18% pour l’Europe, a signalé en passant le directeur général de Renault Canada.Comme d’autres responsables de l’industrie automobile, M.de Butler prévoit l’avènement, dans les années qui viennent, de la «voiture mondiale», fruit de regroupements d’entreprises de divers continents.«L’automobile dite universelle, a-t-il dit, serait un véhicule dont la conception de base serait identique, mais dont les éléments interchangeables permettront de varier les combinaisons à l’infini de façon à satisfaire aux goûts et aux contraintes locales.» D’ici 10 ans, d’après M.de Butler, les quelque 30 fabricants actuels du monde seront regroupés en sept à neuf groupes, par le svsteme de la coopération technique avec prise de participation.Ces groupes «auront des capacités de production considerables sous la houlette d’un leader qui tracera la voie pour la conception du produit, notamment dans le domaine technologique, tout en laissant à chaque membre une large part d’autonomie».Dash-8; DeHavilland choisit le moteur de Pratt & Whitney Le PT7A-2R de Pratt & Whitney Aircraft du Canada a été choisi pour équiper le Dash 8, le nouveau bitur-bopropulseur de lignes d’apport ae De Havilland Aircraft du Canada.Les deux compagnies canadiennes sont d’ailleurs associées de longue date: dès 1947, De Havilland équipait ses Beaver de moteurs Pratt & Whitney.Puis ce furent les Twin-Otter et les Dash 7.La nouvelle a été annoncée conjointement par M.John W.Sandford, président de De Havilland, et Donald C.Lowe, président de Pratt & Whitney du Canada, alors qu’ils venaient de signer un contrat pour la livraison de 200 moteurs.«Cette commande constitue l’un des plus importants contrats commerciaux obtenus par Pratt & Whitney du Canada».Le premier vol du Dash 8 est prevu en 1983.La livraison de moteurs pour les avions de Connaissez-vous La BFD vous présente CASE (Consultation Au Service des Entreprises).CASE a pour but d'aider les propriétaires et administrateurs de petites entreprises à perfectionner leurs méthodes de gestion Les conseillers de CASE sont des gens d'affaires" à la retraite choisis pour leur vaste expérience en gestion.Moyennant des honoraires minimes, un conseiller se rendra sur place pour analyser les problèmes et les possibilités de votre entreprise II vous soumettra ensuite ses recommandations dans un rapport confidentiel.Toute entreprise établie ou en formation peut obtenir des conseils pratiques en faisant appel aux experts de CASE Demandez ce dépliant.Montréal Laval St-Laurent Longueuil — M.Robert Duclos -M.R.April — M L.Caron — M.G.-M.Rhéaume -(514)283-4384 -(514)681-9291 -(514) 748-7323 -(514)670-0633 BANQUE FÉDÉRALE 1 DE DEVELOPPEMENT ' SERVICES DE GESTION-CONSEIL série commencera au début de 1984 et le premier avion de série entrera en service la même année.Le choix du moteur est l’aboutissement d’une vive com- Eétition qui a duré six mois.a compagnie a évalué le moteur PT7 et un moteur de General Electric, des États-Unis, qui offrait sensiblement les mêmes caractéristiques.Actuellement en développement chez Pratt & Whitney du Canada, le PT7A est un tur-bopropulseur de conception avancée qui offre une amélioration sensible en ce qui a trait à l’économie du carburant.D’une puissance sur l’arbre de 1700 en, le PT7A a une consommation spécifique de 15% inférieure à celle des moteurs de puissance analogue, actuellement en service.L’accroissement des effectifs entraîné par 4e programme Dash 8 devrait atteindre 3,000 emplois d’ici 1985, tant chez De Havilland de Toronto que chez des sous-traitants de l’industrie aérospatiale canadienne.Selon le directeur général de Renault Canada, seuls quatre pays demeureront dans la course à la suite de ces regroupements: Les États-Unis, le Japon, la France et l’Allemagne.Comparant d’autre part les productions américaine et européenne, M.de Butler a fait valoir que les Américains avaient toujours apporté un soin jaloux a la finition et à la décoration intérieure de leurs automobiles, tandis que leurs concurrents européens s’attachaient plus à l’économie d’essence et au perfectionnement technologique.«Mais ce temps-là est révolu, a soutenu M.Butler, d’autant plus que la poursuite du mouvement de la population vers les zones urbaines ne justifie plus l’usage généralisé des grosses voitures pour abolir les distances en Amérique du Nord.» Quant aux pays du tiers-monde.pense M.de Butler, dès qu’ils auront atteint une certaine autonomie économique, ils se laisseront séduire à leur tour par les avantages de la voiture comme moyen de transport indépendant.Il prévoit même qu'au cours des 10 prochaines années, les ventes d’autos vont progresser plus rapidement dans les pays du tiers-monde qu’en Amérique du Nord.Forte hausse des bénéfices du CN Le Canadien National a annoncé hier qu’il a obtenu en 1979 le meilleur résultat financier de son histoire, avec un bénéfice net de $208.2 millions soit $72.1 millions de plus que l’année précédente.Le CN versera au gouvernement fédéral un dividende de $41.6 millions soit 20% de son bénéfice, tandis que le reste servira aux immobilisations courantes.lions comparativement à $46.1 millions en 1978, ce qu’explique la prise en main finale des services Voyageurs Interurbains par Via Rail Canada Inc.en avril 1979.d’austérité sévère prévoyant entre autres la suppression d’environ un tiers de ses quelque 25,000 postes de cadres aux États-Unis.Dans ces conditions difficiles, de nombreux cadres ont déjà quitté la compagnie d’eux-mêmes et M.Gerald Greenwald, vice-président exécutif à la finance, a reconnu qu’il s’agissait d’un «problème très sérieux».Le pessimisme n’a cependant "pas gagné tous les responsables de la société, qui se surnomme maintenant «la nouvelle compagnie Chrysler».Ainsi, M.Yves Landry, directeur général des ventes de Chrysler Canada, se dit «très enthousiaste et très optimiste» devant les résultats de la plus récente campagne de «liquidation» de la compagnie, qui offre notamment une période d’essai de 30 jours avec remboursement intégral aux acheteurs insatisfaits.Chrysler aurait procédé à un échantillonnage auprès de 18 de ses 650 concessionnaires canadiens pour mesurer les progrès de leurs ventes.Depuis le lancement de la nouvelle offre, 6 des 18 concessionnaires auraient doublé leurs ventes.M.Landry a rappelé que Chrysler comptait lancer à l’automne un nouveau modèle compact à traction avant pour remplacer la Volaré et ï’Aspen.Les tractions-avant représenteront environ 28% de la production totale de Chrysler en 1980, a-t-il ajouté, 50% en 1981, 66% en 1982 et 100% en 1985.De son côté, M.Laux a cherché à dissiper l’image de Chrysler comme constructeur attardé de grosses voiture| allant à contre-courant des tendances d’un marché durement frappé par la crise du pétrole.«En 1979 et aujourd’hui, a-t-il signalé, Chrysler fabrique un pourcentage plus élevé de petites voitures que General Motors ou Ford».Contrairement à GM, cependant, Chrysler n’a pas encore mis au point un prototype de voiture électrique bien que ses ingénieurs aient mené «certaines recherches» de ce côté.Montréal attendra le Herald Lie nouveau quotidien de langue anglaise ae Montréal, le Montreal Herald, ne verra pas le jour ce samedi 1er mars, comme l’avait espéré son promoteur, M.Pierre Pé-ladeau.Le président de Québécor, société éditrice du Journal de Montréal et du Philadelphia Journal, a expliqué qu’il préférait qu’on lui garantisse d’abord la livraison de 10,000 tonnes de papier-journal sur une année, ce qui n’est pas encore fait.M.Péladeau a déclaré par ailleurs qu’il lancerait le 1er avril un nouveau quotidien de format tabloïd à Newark, au New Jersey.Il a indiqué qu’il s’apprêtait à signer des contrats prévoyant quelque $15,000 de publicité par jour sur un an pour le nouveau journal baptisé Newark Sun, qui fera concurrence au Star Ledger, dont le tirage est d’environ 400,000.Votre bureau sur les plus beaux jardins tropicaux intérieurs au monde Les Atriums stunuiv s0“l Édifice à bureaux 870 de Maisonneuve Est 32,000 p.c.par étage Disponible: Mai 1980 Carrefour du métro Thérèse de Rouen 845-6590 842-3838 Le bénéfice net du dernier trimestre de 1979 s’est établi à $36.8 millions, au regard de $24.1 millions durant la période équivalente de 1978.Les recettes de l'année ont augmenté de 13.6% pour atteindre $3.3 milliards, grâce à des majorations de tarifs et à un volume d’affaires accru dans la plupart des divisions.La plus importante de ces divisions, CN Rail, a réalisé un bénéfice de $234.6 millions, soit $10.2 millions de plus qu’en 1978.Le bénéfice des télécommunications CN a ^é de $19 millions en 1978 .5 millions.CN Marice rapporte un gain de $8.8 millions, au regard d’un léger déficit en 1978.Le secteur Voyageurs CN affiche une perte de $9.1 mil- Docteur, on m’attend à Kinshasa.Les décalages horaires me tuent! * AIR PORTUGAL Cëst simple.Je vous près cris un arrêt à Lisbonne Votre prochain voyage d'affaires oevrait inclure un arrêt à Lisbonne; c’est le meme prix! 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occasion a l’hôtel de ville de Shawinigan.Il a rappelé qu’en ajoutant les $30 millions déjà affectés à la modernisation de l’usine, les investissements globaux s’élèvent à $62 millions environ.De toutes les grandes compagnies papetiè-res établies au Québec, la «Consol» est la seule qui a annoncé des projets d’investissements importants au cours des derniers mois.Parmi les firmes de taille moyenne, les sociétés Tembec et Kruger ont dévoilé leurs projets d’agrandissement de leurs installations.Cette injection dans la production est particulièrement importante afin de maintenir la machinerie dans un état concurrentiel par rapport aux autres usines à l'extérieur du Quebec.Cette semaine, le groupe Abitibi-Price indiquait son intention d'injecter quelque $300 millions en Ontario.Jusqu’à maintenant, rien ne semble avoir été prévu pour le Québec.L’an dernier, ce secteur a enregistré des profits records.Les gains nets de Consolidated Bathurst, filiale a 37% de Power Corp., sont passés de $2.60 par action en 1978 à $4.27.Rolland inc.atteint des bénéfices records Rolland Inc.a annoncé hier que le chiffre d’affaires s’est maintenu à un niveau élevé pour le quatrième trimestre de 1979 et que les bénéfices ont atteint un chiffrre records pour l’année.Le chiffre d’affaires consolidé pour le quatrième trimestre de 1979 a atteint $40.3 millions en regard de $34.2 millions pour la même période l’an dernier.Le bénéfice pour le trimestre avant postes extraordinaires s’établit à $964,000, ou $0.52 par action de classe «A» et $0.51 par action de classe «B», comparativement à $1,213,000, ou $0.66 par action de classe «A» et $0.65 par action de classe «B», durant le même trimestre en 1978.Le chiffre d’affaires consolidé s’est élevé à $160 millions pour l’année, comparativement à $129.4 millions en 1978, soit une augmentation de 24%.Le bénéfice net consolidé avant postes extraordinaires était de $6,165,000, ou $3.33 par action de classe «A» et $3.28 par action de classe «B», par rapport à $4,759,000, ou $2.57 par action de classe «A» et $2.52 par action de classe «B», l'an dernier.Des postes extraordinaires représentant un gain additionnel de $413,000, ou $0.22 par action de classe «A» et de classe «B», ont été enregistrés au cours du quatrième trimestre.Ces postes extraordinaires ont trait à la Société Orchard Décor Canada Limitée, une filiale dont l'exploitation cessa en 1978.Le bénéfice net consolidé après cette addition s’établit à $6.578,000, ou $3.55 par ^action de classe «A» et $3.50 f>ar action de classe «B».«Le niveau élevé de la demande pour les papiers fins s’est maintenu tandis que la marge bénéficiaire demeurait sensiblement la même que celle du trimestre "précédent, » a souligné M.Lucien G.Rolland, Président et Chef de la direction, dans son rapport aux actionnaires.«Des ententes sont interve- nues avec les syndicats qui représentent le personnel de bureau et les opérateurs des machines à papier des usines de Saint-Jérome et de Mont-Rolland.Toutes les conventions collectives touchant le personnel syndiqué de ces usines sont maintenant renouvelées jusqu'au 30 avril 1981.» La Société a déclaré des di- Bell Canada a déposé auprès des Commissions de valeurs mobilières concernées un prospectus préliminaire en vue de l’émission d’actions privilégiées convertibles au Canada.L’émission est assujettie à l’approbation du conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadien- videndes trimestriels de $0.18 par action de classe «A», $0.1675 par action de classe «B» et ae $1.0625 par action privilégiée, payables le 15 mars 1980 aux actionnaires inscrits le 28 février 1980.L’assemblée générale annuelle sera tenue à 14 h., le 25 avril, au siège social de la Société à Montréal.nés.Le montant et les conditions de l’offre ne seront déterminés qu’immédiatement avant que les actions soient offertes au public L’émission projetée sera confiée à un groupe d’importants courtiers en valeurs mobilières canadiens.RÉGIMES ENREGISTRÉS D’ÉPARGNE RETRAITE GARANTIS 7 ‘ S O/ (Aucuns frais de gestion» /r O Taux garanti pour 5 ans sur le capital.Intérêts réinvestis au taux courant.Date limite 29 février 1980 V.C OPTION INTÉRÊTS COMPOSES 5 ANS: 113/4%) Institution inscrite a la Régie de I assurance-depôts du Quebec et membre de la Société d Assurance-depôts du Canada Taux sujets à changement sans préavis y Une compagnie du groupe Prenor FIDUCIE NORD AMERIQUE! 85 ouest, rue Ste-Catherine.Montreal.Que.H2X 3P4 (514) 281-1818 801 est.rue Sherbrooke.Montreal.Que H2L 1K8 (514) 527-9257 Emission de titres privilégiés de Bell Occasion d’investissement dans les immeubles Certaines unités sont certifiées en vertu de l’allocation de coût en capital (Catégorie 31) Étant donné la réponse enthousiaste à la mise en vente d’immeubles, au mois de décembre 1979, la Société canadienne d’hypothèques et de logement offre maintenant une deuxième sélection d’ensembles de propriétés immobilières qui seront vendues séparément ou en blocs.Ces appartements et ces ensembles sont situés dans les principales villes de l’Ontario et du Québec.Les personnes ou les compagnies désireuses d’être admises à soumettre des offres d’achat devraient adresser leurs titres qualificatifs y compris l’historique de la compagnie, sa structure • organisationnelle, sa situation financière, sa compétence en gestion, son aptitude pour la mise en marché et son expérience dans la location des appartements, accompagnés de documents à l’appui tels que rapports annuels, états financiers, etc.Toute expression d’intérêt, accompagnée de tous les documents nécessaires à l’appui, devraient parvenir au plus tard le 12 février 1980, à l’adresse suivante: • Le Directeur.Divielon de la mise en marché des propriétés immobilières Société canadienne d’hypothèques et de logement 2350, chemin Manella Ville Mont-Royal Montréal (Québec) H4L 4X5 Téléphone: (514) 341-6060 Un certain nombre de répondants seront alors choisis et recevront tous les détails relatifs aux ensembles afin qu’ils présentent des soumissions détaillées en février 1980.¦ ^ Société canadienne Canada Mortgage ¦ t d’hypothèques et de logement and Housing Corporation L’honorable Elmer MacKay Ministre RE 2/80 y i t 16 ¦ Le Devoir, jeudi 28 février 1980 B.Royale: chute des profits sur les opérations canadiennes La Banque Royale du Canada a annoncé hier que son solde de revenus après impôts Pour le premier trimestre de exercice 1980 s’élève à $78.6 millions ou $2.15 par action, contre $2.11 par action au premier trimestre de 1979.Dans son rapport trimestriel aux actionnaires, le président et chef de direction M.Rowland C.Frazee, a déclaré que la contribution des opérations canadiennes aux bénéfices est de $45.7 millions, soit 11% de moins qu’il y a un an, et celle des opérations internationales de $32.9 millions, soit une progression de 28%.Au 31 janvier 1980, l’actif total de la banque est de $54.4 milliards, soit 22% de plus qu'il y a un an.Le total des dépôts s’élève à $47.7 milliards, soit une progression de 18 pour cent.Les dépôts en devises étrangères, exprimés en dollars canadiens, se sont accrus de 23%.M.Frazee a également indi-ué gue l’écart net des taux ’intérêt sur une base d’imposition équivalente a fortement baissé par repport au premier trimestre de 1 an dernier.Les fourchettes d’intérêt à l’étranger se sont améliorées par rapport au premier trimestre ae l’an dernier, mais elles ont régressé de façon notable au Canada en raison de la progression plus rapide du coût des dépôts par rapport à celle des revenus provenant des prêts et des placements.Alcan: expansion aux EU La filiale américaine d’Alcan Aluminium^ Alcan Aluminum Corporation, a annonce qu’elle allait procéder à l’installation d’une chaîne de traitement thermigue pour la production de plaques d’aluminium à son usine d’Oswego (New York).L’installation de cette chaîne d’une capacité de quelque 70,000 tonnes, au coût de $US 32 millions, permettra de rencontrer les demandes du marché américain.Les plaques d’aluminium sont, entre autres, utilisées dans les industries automobile et aéronautique.La filiale américaine produit déjà des plaques d’aluminium mais ne possède pas l’équipement nécessaire pour le traitement thermique des alliages On s'attend a ce que d’ici 1985, la demande soit principalement pour ces produits Les producteurs améri- cains d'automobiles consomment annuellement 40,000 tonnes de plaques d’aluminium, soit environ 5 kg par voiture.Étant donne que l’aluminium permet une réduction de 50% du poids par rapport à 10% pour les aciers à haute résistance, l’Alcan s'attend à ce que la consommation de plaques atteigne 270,000 tonnes ou environ 18 kg par voiture d'ici 1985.Cet investissement s’inscrit dans le programme de modernisation et d’expansion de l’usine d’Oswego.Au cours des trois prochaines années, l’Alcan pourrait augmenter les capacités de refonte d’r.iviron 100,000 tonnes, de laminage à chaud Je 68,000 tonnes, de laminage a froid de 18,000 tonnes et de recyclage de 18,000 tonnes.Ces projets entraîneraient des investissements de quelque $US 50 millions.Hausse de 11.8% des gains de la B.de Nouvelle-Ecosse La Banque de Nouvelle-Écosse (BNE) annonce que pour le trimestre clos le 31 janvier 1980, le solde de ses revenus après provision pour impôts s établit à $49 millions, soit une augmentation de $5.2 millions (11.80/0), sur le chiffre comparatif de l’exercice précédent.' Le bénéfice par action, 1.06, se compare exactement celui de la même période en 1979, le nombre moyen des actions en circulation s'étant accru de 5 millions, à la suite de l’offre de droits de souscription faite aux actionnaires le 12 février 1979.Le 31 janvier, l’actif total de la BNE s’élevait à $36,8 milliards, soit $8.2 milliards (28.50/0) de plus qu’à la même date il y a un an.La progres- sion de l’actif a été très prononcée au cours des 12 mois, tant au Canada qu’à l'étran-er, indique un communiqué e la banque.Comméntant ces résultats, le président du conseil et chef de la direction, M.C.E.Ritchie, a souligné que le bénéfice n’a pas évolué au même rythme que le chiffre d’affaires en raison du rétrécissement des marges bénéficiaires, en particulier sur les opérations en dollars canadiens, les intérêts versés sur les dépôts ayant augmenté beaucoup plus rapidement que ceux perçus sur les ressources.Les autres revenus d’exploitation de la BNE ont continué d’afficher une forte progression, les deux éléments qui ont le plus contribué à cette hausse étant les opérations Vi-sa/Chargex et les opérations en devises.L’augmentation de ses frais d'exploitation (16.90/0), a été moins mar- ?|uée que celle du chiffre d’af-aires.L’évolution des taux d’intérêt et de la conjoncture économique en général reste très problématique, mais, comme l'a fait remarquer M.Ritchie, «l’extrême diversité des opérations de la banque lui confère à cet égard un avantage certain».La BNE confirme également qu’à une réunion du conseil tenue mardi, les administrateurs ont décidé de majorer de 2 cents le dividende trimestriel, qui est ainsi porté à 35 cents l'action.Ce dividende sera payable le 28 avril 1980 aux actionnaires inscrits aux registres le 27 mars 1980.«Le rendement des portefeuilles de prêts à taux fixe tels que les prêts à la consommation et les prêts hypothécaires, a dit M.Frazee, est aujourd'hui considérablement inférieur au taux de base courant.» Les dépenses autres que les intérêts ont augmenté de 15%, s'élevant à $302.3 millions.En excluant les nouvelles consolidations de filiales, leur progression est de 12%.M.Frazee a souligné une évolution importante au cours du trimestre: la consolidation initiale de la filiale bancaire américaine de la banque, The Royal Bank and Trust Com- Çany, dont le siège est à New ork.Cette consolidation a ajouté environ $300 millions à l’actif à la fin du trimestre.Le total des revenus du trimestre s’élève à $1,641.1 millions contre $1,118.4 millions il y a un an.Ces revenus comprennent des revenus de prêts de $1,409.8 millions ($936.2 millions il y a un an), des revenus de titres de $145.0 millions ($106.8 millions) et d’autres revenus d'exploitation de $86.2 millions ($75.4 millions).Les dépenses totales du trimestre s’élèvent à $1,550.0 millions contre $1,028.3 millions il y a un an.Les intérêts surr dépôts et débentures atteignent $1,247.7 millions ($766.4 millions il y a un an).Les dépenses autres que les intérêts s’élèvent à $302.3 millions ($261.8 millions): elles comprennent les salaires et avantages sociaux, à $173.9 millions ($146.4 millions), les frais des établissements, à $43.2 millions ($40.2 millions) et les autres dépenses d'exploitation, à $85.2 millions ($75 2 millions).La banque a déclaré un dividende de 60c par action pour le premier trimestre, soit 2c de plus qu’au trimestre précédent et 10c de plus qu’au premier trimestre de l’exercice 1979.Maîtres ANDRÉ VALIQUETTE, c.r., MICHEL BL0UIN et DANIEL M.K0CHENBURGER ont l'honneur d'annoncer que dorénavant ils exerceront leur profession sous la raison sociale de VALIQUETTE BLOUIN & K0CHENBURGER André Valiquette, c.r.Michel Blouin Daniel M.Kochenburger François Rivest Joachim Normand Conseil: J.Jacques Beauchemin, c.r.630 ouest, rue Sherbrooke.Montréal, H3A 2M6 Tel 842-9841 LA SAUVEGARDE ( :t HV1F Y\CifMIC OASSqjUAMl .F SUR l A VIF Assemblée générale annuelle Avis est donné, par la présente, que rassemblée générale annuelle de la Compagnie d'assurance sur la vie La Sauvegarde, dans le cadre des assemblées générales annuelles du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, aura lieu le jeudi.20 mars 1980, à 9 h.à la Place des Arts.Salle Maisonneuve.175, rue Sainte-Catherine ouest.Montréal, aux fins suivantes.1° Prendre connaissance du rapport financier annuel 2° Elire les administrateurs 3° Nommer les vérificateurs 4° S® prononcer sur toutes les autres questions concernant la Compagnie qui pourraient être légalement apportées devant rassemblée Par ordre du Conseil d'administration.Michel Oeemaraia, Vice-président -Secrétariat et Affaires juridiques Montréal.13 février 1980 # .AVIS Aux atlionnaires de l'Imprimerie Populaire liée LE DEVOIR Les actionnaires de l'Imprimerie Populaire Ltée qui auraient déménagé sont priés de nous faire connaître leur nouvelle adresse en remplissant ce coupon et en le faisant parvenir à LE DEVOIR.211, du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Québec.Nom.Ancienne adresse.Nom.Nouvelle adresse Banque Mercantile: l’actif dépasse les trois milliards Au premier trimestre de l'exercice 1980, l’actif total de La Banque Mercantile du Canada s’élève à $3.3 milliards, soit 26% de plus qu'il y a un an.Le total des dépôts se dégage à $3.0 milliards.Le pétrole jaillit en Mer du Nord LONDRES (AFP) — Un énorme gisement pétrolier, de l'importance du champ des «Forties», semble avoir été découvert en Mer du Nord par |e groupe américain «Marathon Oil».D'autres forages sont nécessaires pour confirmer l'importance de ce gisement, situé au nord-est d'Aberdeen.Mais la profondeur de la couche de sables pétrolifères, estimée entre 50 et 70 mètres, est de très bon augure, affirment les experts pétroliers.Ce gisement pourrait égaler le plus grand des champs exploités en Mer du Nord, celui des Forties (British Petroleuml.dont les réserves sont évaluées à deux milliards de barils.ll]miMi Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Nationale du Canada.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Band 1 4251 Afrique Française Franc CFA 005560 Allemagne-Ouest Mark 6517 Antilles Anglaises Dollar 4281 Australie Dollar 1 2671 Autriche Schilling 09101 Bahamas Dollar 1.1603 Belgique Franc 04017 Danemark Couronne 2092 Espagne Peseta 01744 Etats-Unis Dollar 1.1517 Finlande Mark .3077 France Franc 2780 Grèce Drachme 02973 Hollande Florin 5913 Hong Kong Dollar 2328 Inde Roupie 1455 Israël Livre 02902 Italie Lire 001411 Jamaïque Dollar 6489 Japon Yen 004641 Liban Livre 3467 Mexique Peso 05042 Norvège Couronne 2350 Nouvelle Zélande Dollar 1 1218 Portugal Escudo 02405 Royaume-Uni £ Sterling 2 6334 Suède .Couronne 2742 Suisse Franc 6873 Venezuela Bolivar 2685 Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé hier en baisse de 17-50 et cotait $1 1476 face à la devise canadienne.La livre sterling a baissé de 13-50 à *2 6211 A New York, le dollar eanadien a monté de 13-50 à *0 8714 et la livre de 9-20 à *2 2840 Dans son message aux actionnaires, M.Robert L.Davidson, président et chef de la direction, déclare que le portefeuille de prêts de la Banque s'est accru ae 30%, passant de $1.9 milliard au premier trimestre de 1979 à $2.5 milliards ce trimestre.Durant la même période, le total des revenus a progressé de 57.5% pour atteindre $41.0 millions.Les revenus par action après impôts s'élèvent à 74.8c par rapport à 71.7c l’an dernier.Le rendement de l’actif moyen s’établit à 75 points de base ce trimestre par rapport à 80 points de base le quatrième trimestre de 1979.«Cette différence de 5 points de base reflète le rétrécissement prononcé des écarts d’intérêt.Les impôts ont de beaucoup augmenté surtout en raison d’un plus faible volume de titres bénéficiant d’abattements fiscaux, fait observer M.Davidson.Club Saint-Denis Laurent Girouard À I Assemblée Annuelle des actionnaires du Club Saint-Denis.M.Laurent Girouard.ingénieur, président du conseil d administration de Lalon-de.Girouard, Letendre & Associés Ltée a été élu président du conseil d administration.Les autres membres élus à (exécutif sont vice-président, J.Vincent O'Donnell, secrétaire-trésorier.Claude Duhamel.Jean-André Elie et François Lacroix.Les autres membres du conseil sont Robert Boyd.Fernand Dostie.Roger Lachapelle.Claude Séguin.Claude Faribault.Gilles Hébert.Paul Noiseux, François Paradis, Raymond Lemay iJP ¦ J U li I * * * :¦ La ballade d’un mastodonte Un transformateur construit au Canada, par une compagnie de produits électriques a quitté lundi l’usine de fabrication, à destination de Mata-gami par voie ferrée.Mais ce qui constitue un événement à souligner est sans contredit les dimensions de l’appareil: 33 pi.de longueur, 15 pi.de largeur, 19 pi.de hauteur; cumulant un poids de 544,302 lbs.Ce transformateur de type 300 M.V.A.(Mega Volt Ampere) est le plus gros transformateur simple construit au Canada.C’est le premier d’une série de quatre commandés par l’Hydro-Québec au coût de $10 à $15 millions.Une fois rendu à Matagami, trois rues mécaniques, dont la plus lourde e 300 tonnes, entreprendront le déchargement du transformateur pour le hisser sur un immense fardier ae 98 roues, prénommé «Scheuerle» ; lequel a prouvé lors de missions antérieures, qu’il a les reins solides et qu’il ne croint pas d’être écrasé sous le poids imposant de son cavalier.Il devra, par la suite, entreprendre une distance de 175 milles sur l’asphalte à une vitesse réduite de 9 m/n, en plus de 75 milles sur une sur- face de gravier à 7 m/h.Le trajet compris entre Matagami et Nemisco, lieu où Scheuerle pourra reprendre son souffle, s’échelonnera sur trois jours de route.Quatre hommes dirigés par un ingénieur, tous employés de la compagnie de transport assignée à cette fonction, veilleront à conduire le transformateur à bonne destination.Sur le site de Nemisco, le déchargement sera accompli par une équipe humaine: aucune grue sur le chantier n'étant assez puissante pour supporter le poids du transformateur.On prévoit donc que le déchargement prendra trois jours d’efforts stratégiques.Voir autres Carrières et Professions, en page 17 GÉRANT GÉNÉRAL AGENCE DE VOYAGES Le candidat doit avoir de l'expérience dans une agence de voyages ou un transporteur avoir le sens de la vente et de l'organisation, ainsi qu’être capable d'écrire et de s'exprimer en français et en anglais.Il devra assumer les responsabilités de gérance et de la promotion des ventes d'une agence solidement établie depuis des années.Envoyer curriculum vitae à: LE DEVOIR, Dossier 3251, Case postale 6033, Montréal.H3C 3C9 ADJOINT AUX COMMUNICATIONS Responsabilités générales: — Voit à la conception et à la coordination des programmes de communication de la fédération.— Il travaille à la recherche, au traitement, à la rédaction et à la diffusion de l'information.Pré-requis: — Niveau universitaire ou expérience pertinente.— Expérience pédagogique.— Expérience en réalisation de documents audio-visuels.— Connaissance de l'athlétisme.Salaire- — Selon les normes administratives de l'organisme.Faire parvenir curriculum vitae avant le 6 mars 1980 au.Directeur général Fédération d'Athlétisme du Québec 1415 est, rue Jarry Montréal, Québec H2E2Z7 Société de développement économique de Jonquière inc.Corporation privée à but non lucratif qui a pour mandat de concevoir et proposer des politiques ¦ a CflI^ICTC stratégies favorisant le développement économique optimum de Jonquière et ses environs LH OUblt I t dans les secteurs de l'industrie, du commerce et du tourisme, de voir à la réalisation des différents programmes et projets de la société en matière de promotion et de développement industriel et commercial.DIRECTEUR À L’INDUSTRIE (dossier SDEJ-ID) LE POSTE: Le titulaire, sous la responsabilité du directeur général.aura pour principales lâches: — de préparer des politiques et programmes aptes à susciter la mise sur pied et le développement d’activités créatrices d'emplois dans le secteur industriel, de même que de favoriser la création, le développement et la promotion des facteurs de localisation industrielle.— de planifier et coordonner les interventions de la société avec celles des organismes intéressés dans la réalisation des programmes et projets mis de l'avant.— d’identifier les entrepreneurs et investisseurs locaux susceptibles de créer de nouvelles entreprises.de donner de l'expansion à celles existantes et de développer de nouveaux marchés.— de faire la liaison entre les entrepreneurs, les divers services de la ville et les autres instances gouvernementales ou privées.DIRECTEUR AU COMMERCE (dossier SOEJ-CD) LE POSTE Le titulaire, sous la responsabilité du directeur général, aura pour principale tâches: — de participer à la planification et à l’organisation de programmes visant à stimuler l’accroissement des ventes en gros et au détail et à favoriser (expansion des commerces existants et (implantation de nouveaux commerces.— de voir à (exécution des différents programmes d action et de I opération quotidienne du service pour une zone ou un secteur commercial désigné.— de fournir une aide technique aux hommes d'affaires du secteur et aux nouveaux investisseurs en agissant comme agent de liaison avec les différents organismes gouvernementaux et para-gouvernementaux offrant une aide complémentaire.— de faire la promotion des facteurs de localisation commerciale en préparant les dossiers pertinents.de participer à la préparation des programmes d animation et d'information économiques en coordonnant ses interventions avec celles des autres instances gouvernementales ou privées LES EXIGENCES: — Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en finances, commerce, marketing, économie production.génie industriel ou autre discipline jugée appropriée — Avoir à son actif un minimum de quatre (4) années d'expérience dans le domaine du développement industriel pour le poste à (industrie et un minimum de trois (3) années d'expérience pertinente dans les domaines suivants: le développement commercial, la distribution des produits, (opération et le développement de chaînes de magasins ou de concessions pour le poste au commerce — Une combinaison d'instruction et d'expérience reliée à la nature de (emploi et jugée suffisante pourra aussi être considérée.TRAITEMENT: Selon expérience et qualifications.LIEU DE TRAVAIL: Jonquière Les personnes intéressées sont priées de soumettre un curriculum vitae détaillé avant 17 heures le 17 mars 1980 à l'adresse suivante en mentionnant le numéro de concours spécifié au poste Société de développement économique de Jonquière Inc., a/s Mme Denise Bilodeau, secrétaire de direction, C.P.394, Hôtel de ville ( Arvida), X Jonquière, P.Q.G7S 4K9 No de dossier 4 I 4 1 Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 17 La* postas sont offerts «gaiement aux hommes et aux femmes Voir autres Carrières et Professions, en page 16 CENTRE HOSPITALIER DU SACRÉ-COEUR DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE (Service aux handicapés) recherche CHEF DE PROGRAMME Fonctions: — Analyse des besoins de la population.— Planification, élaboration & évaluation des programmes.— Réalisation des programmes d’information et de formation.Exigences: — Baccalauréat en Nursing.— Formation en psychologie.— Être membre de l'O.I.I.Q.— Expérience de trois (3) ans en D S C — Expérience auprès des handicapés serait un atout.— Bilingue.— Sera appelé à se déplacer dans la région socio-sanitaire No 7.Salaire: — Selon les normes du M A S.S.V.P.taire parvenir curriculum vitae à: L’Agent de recrutement Centre Hospitalier Sacré-Coeur 230, bout.Gamelin Hull, (QUÉBEC) J8Y 1W7 Société d’étectrolyse et de chimie Alcan Liée ^»"iiiiiiil|| 'ALCAN '• USINE GRANDE-BAIE PLANIFICATEUR La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée construit à Ville de la Baie, au Saguenay, l'aluminerie Grande-Baie.Pour la mise en marche et l'exploitation ultérieure de ces installations modernes, nous recherchons un planificateur FONCTIONS: Le planiticateur est responsable d'assister les contremaîtres d'entretien pour une réalisation plus efficace de tous les travaux d'entretien.Celui-ci aura à préparer les plans de travail, commander les pièces de rechange, participer à I estimation du matériel et de la main-d'œuvre requise pour l'exécution des travaux, etc.EXIGENCES: Le candidat devra posséder une expérience d'au moins trois (3) ans en milieu industriel surtout orientée vers les travaux d'entretien mécanique et électrique.Le candidat devra également posséder un bon sens de l orgamsation et démontrer des aptitudes pour le travail d'équipe II devra également avoir complété son secondaire V ou l'équivalent TRAITEMENT: Le salaire sera en fonction de l'expérience et de la compétence Régime complet d'avantages sociaux Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 29 février 1980 à l'adresse suivante Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée Service du Personnel Usine Grsnde Baie 743, boulevard Barrette Chicoutimi (Québec) G7J 4C4 Société d’électrolyse V|||||, et de chimie Alcan Ltée ^^CAN '' Division du Transport DESSINATEUR NATURE DU POSTE OU FONCTIONS: Sous la direction du chef de groupe, effectue, relevés, croquis.calculs et mise en plan nécessaires à la réalisation de proiets de nature diverse, tels que -Aménagement ou modification de bâtiments et structures d acier -Installation ou modification d'équipements mécaniques EXIGENCES: DEC en technique de conception mécanique, ou génie civil, ou I équivalent.EXPERIENCE: Cinq ans environ comme dessinateur avec expérience pertinente avec la nature du poste décrit ci-dessus ENDROIT: Ville de la Baie (Secteur Port-Allred), Installations portuaires, Porl-Ailred Les candidats intéressés sont priés de taire parvenir leur curriculum vitae au Service de l’embauche de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée Case postale 10 Port-Alfred Q7B 3R1 ou téléphoner à 418-544-3311.poste 253 avant le 1er mars 1980.éb Ville de Saint-Léonard CONCOURS POSTE ASSISTANT-GÉRANT (Services à la population) Description sommaire de la fonction: — Sous l’autorité du gérant de la Ville, assume des responsabilités de gestion, de coordination, de contrôle et de développement auprès des services suivants: loisirs communautaires, bibliothèque.génie, aménagement, travaux publics et prévention des incendies.Responsabilités: — Seconde le gérant dans la mise en oeuvre des politiques et dans l’exécution des décisions du Conseil relatives aux services placés sous sa juridiction.— Élabore et recommande les méthodes de travail et les politiques susceptibles d’améliorer l’efficacité des services dont il a la responsabilité — Favorise et entretient une concertation permanente entre les différents services dont il assume la responsabilité.— Siège au comité de gérance de la Ville.Qualifications: — Possède, de préférence, une formation universitaire de deuxième cycle dans une discipline appropriée et bénéficie d’une formation spécialisée en administration.— Une solide expérience de gestionnaire dans un poste de cadre supérieur pourrait constituer une équivalence (minimum de 5 années).Le poste offert devrait intéresser les candidats aptes à relever des défis intéressants.Ce poste est permanent et offre des avantages sociaux très intéressants.Les conditions salariales sont avantageuses et demeurent négociables.Toute personne intéressée et qualifiée devra faire parvenir son “curriculum vitae” avant le 18 mars bureau du Gérant au 8400 Boul.Lacordaire, Saint-Léonard.H1R 3B1 1980 au: Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée uTcan ’¦ USINE GRANDE-BAIE MECANICIENS DE MACHINES FIXES La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée construit à Ville de la Baie, au Saguenay, l'aluminerie Grande-Baie.Pour la mise en marche et l'exploitation ultérieure de ces installations modernes, nous recherchons des mécaniciens de machines fixes FONCTIONS: Les titulaires de ces postes, intégrés au sein du groupe énergétique de l'usine seront chargés de la coordination des services eau-air-vapeur sur une baçe centinue.RESPONSABILITES: Sous la responsabilité du contremaître, ils assureront l'opération continue de trois (3) chaudières à vapeur de 20 000 lb/heure, de cinq (5) compresseurs à vis avec sécheurs d'air de 3 000 P3M el aussi de quatre (4) réchauffeurs d'huile caloporteuse Le travail sera sur des quarts de rotation.EXIGENCES: Les candidats devront posséder des aptitudes de travail d'équipe et d'organisation, être détenteurs d'un certificat de chauffage-moteur à vapeur, classe 2, 3 et 4, et avoir complété le secondaire V ou l'équivalent.TRAITEMENT: Le salaire sera en function de l'expérience et de la compétence Régime complet d'avantages sociaux Les candidats intéressés sont priés de taire parvenir leur curriculum vitae avant le 15 mars 1980, à l'adresse suivante: Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée Service du Personnel Usine Grande-Baie 743, boul.Barrette Chicoutimi (Québec) G7J 4C4 Excellentes perspectives d’avenir pour professionnels en ressources humaines.De récents développements à la Banque de Montréal ont permis la création de plusieurs postes intéressants au sein du service de gestion du personnel.Rémunération et avantages sociaux Opérations bancaires internationales Le siège des Opérations bancaires internationales recherche un spécialiste possédant des compétences éprouvées dans la mise sur pied et l'administration de programmes de rémunération et d’avantages sociaux tels qu’ils s'appliquent à des postes à l'étranger ainsi qu’en consultation sur l’interprétation à donner aux divers programmes.Les candidats doivent détenir un diplôme universitaire et de 3 à 5 ans d'expérience pertinente, de préférence au niveau international, acquise dans une institution financière, une agence gouvernementale ou une multi-nationale.Le poste intéressera les personnes dont les appointements se situent aux environs de $20.000.La connaissance de la langue anglaise est requise.Etudes comparatives de la rémunération Vous devrez surveiller les pratiques employées en rémunération ainsi que sensibiliser les cadres supérieurs aux conditions changeantes du marché du travail.Ceci implique qu'il vous faudra diriger l'établissement de programmes de rémunération, à partir de leur conception jusqu'au stage final d’implantation.Un esprit analytique, une facilité de communication, une familiarité avec des projets de ce genre, une bonne connaissance des pratiques employées en compensation et de la méthodologie des enquêtes effectuées sur les salaires, ainsi qu'un baccalauréat sont requis.La connaissance de la langue anglaise est requise.Gestion prévisionnelle Nous recherchons une personne dynamique possédant beaucoup d'entregent pour mettre sur pied des projets et des activités se rattachant à la gestion interne des ressources humaines ainsi qu'en planification de carrière.Les titulaires posséderont une formation universitaire et une expérience antérieure en gestion prévisionnelle, recrutement ou autre champ d'activité pertinent Ils seront bilingues, capables de communiquer efficacement à tous les niveaux, autant oralement que par écrit et posséderont les talents analytiques nécessaires à un tel cadre de travail Information en personnel Il s'agira de s'impliquer activement dans ce projet pour mettre sur pied des rapports d'information de gestion visant à surveiller et à contrôler les programmes de rémunération et d'avantages sociaux établis par la Banque.Vous possédez un diplôme universitaire, un esprit de synthèse la capacité d'interpréter des données et de rédiger des rapports concis ainsi qu'un dossier de compétence éprouvé dans un domaine pertinent.La connaissance de la langue anglaise est requise.Chef de la rémunération et avantages sociaux Le titulaire administre les programmes de rémunération et d’avantages sociaux du Siège social, s'assure que les directives soient respectées et conseille l'équipe de gestion sur les pratiques courantes.tout en recommandant les changements qui s'imposent.Le titulaire possède de 3 à 5 ans d'expérience en rémunération et avantages sociaux, des aptitudes à la gestion et à la communication et de bonnes compétences inter-personnelles et analytiques.La connaissance de la langue anglaise est requise.Ces postes étâblis à Montréal offrent d'excellentes occasions de croissance profesionnelle ainsi qu'un programme de rémunération et d'avantages sociaux des plus complet.Veuillez poster, à titre confidentiel, votre curriculum vitae en indiquant le poste désiré, à M.J.Terence Pye.Directeur de l'Emploi.Siège social.Banque de Montréal.C.P.6002.Montréal.Québec H3C 3B1 La Premiere Banque Canadienne Banque de Montréal NOTRE RUBRIQUE CARRURES ET PROFESSIONS est publiée tous les jours.Le tarif est de 0.68 la ligne agate (grandeur minimum: 30 lignes agate sur 2 colonnes).Notre service de cases (dossiers) coûte $3.00 et les réponses sont assurées par courrier.La date limite pour la réception des annonces est fixée à 48 heures avant publication.Tout courrier devra être adressé comme suit: Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement Montréal - H2Y 1X1 Compétence: Micheline Turgeon, Rens.844-3361 Directeur Publicité et promotion 40 000$ plus auto Un nouveau départ en vue de conquérir une partie encore plus importante du marché: voilà le défi qui est lancé au professionnel de la publicité désireux de se joindre à une jeune équipe de marketing de toute première force.Vous serez responsable d'un budget de plus de $8 millions et dirigerez la préparation et le lancement des campagnes publicitaires et promotionnelles pour ce géant québécois de l'industrie des produits de consommation courante.Vous travaillerez étroitement avec la direction des ventes et de la recherche commerciale et assurerez la présence de la société aux quatre coins du Québec.Votre réputation dans le monde des affaires repose sur d'importantes réalisations en publicité et en promotion qui témoignent d’une habileté à répondre aux besoins des marchés locaux et nationaux.Couramment bilingue, votre entregent de même que votre professionnalisme font de vous un gestionnaire efficace et soucieux de la qualité de l'image projetée par votre entreprise.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à Jean-Claude Lauzon, sous le numéro de référence 1503.Montréal: 1808 ouest, rue Sherbrooke H3H 1E5(514) 937-9525 Toronto: 20, av.Prince Arthur M5R 1B1 (416) 925-3451 (^our^e, GBourbonnais ér»cdissociés Cabinet-conseil en gestion des ressources humaines Agent de la fiscalité A cause de l'expansion du service de la fiscalité, nous recherchons les services d'un spécialiste en impôts canadiens.Le titulaire sera d'abord responsable de la préparation des déclarations d'impôts sur le revenu et de taxes sur le capital pour la banque et ses filiales canadiennes.Des responsabilités additionnelles lui incomberont telles que communiquer avec les autorités fiscales, participer à la planification et faire des recherches fiscales.La personne choisie détiendra un baccalauréat en commerce ou l'équivalent et au moins deux ans d'expérience en fiscalité au service de comptables agréés, d’une institution financière ou gouvernementale.Une connaissance de l'impôt sur le revenu des particuliers et taxe de vente serait considérée comme un atout majeur.Le bilinguisme serait souhaitable Ce poste intéressera les personnes ayant un esprit analytique, la capacité d'identifier les problèmes possibles et d’y apporter une solution pratique Nous offrons une rémunération intéressante et un éventail complet d'avantages sociaux.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à Monsieur J.Terence Pye.Directeur de l'Emploi.Siège social.Banque de Montréal.C.P 6002.Montréal Québec H3C 3B1.La Premiere Banque Canadienne Banque de Montréal Conseil des National ports nationaux Harbours Board Port de Prince Rupert, Colombie-Britannique Directeur Général FONCTIONS:Le directeur général est responsable de l'aménagement et l'exploitation des installations du CPN à l'intérieur du port de Prince Rupert.Il dirige le personnel engagé dans les activités financières, la planification et l'entretien nécessaire du bon fonctionnement du port, à l’administration et au contrôle des actifs du Conseil au port de Prince Rupert EXIGENCES: Le candidat possède un diplôme universitaire en commerce, en administration d'affaires, en génie ou tout autre domaine connexe Une expérience exceptionnelle dans le milieu opérationnel ou dans l'administration des affaires peut suppléer au diplôme universitaire.EXPÉRIENCE: Une compétence et une expérience dans le domaine portuaire et/ou des transports sont préférables.La capacité de communiquer effectivement est indispensable.SALAIRE: Traitement initial à l'intérieur de la catégorie $28.700 à $33.000 compte tenu de la compétence, avec des revues périodiques de traitement selon le rendement.DEMANDE D'EMPLOI: Adresser toute demande avant le 13 mars.1980 à: Monsieur W.J.Scott Président Administration portuaire de Prince Rupert Case postale 730 Prince Rupert, C.B.V8J 3S1 18 ¦ Le Devoir, Jeudi 28 février 1980 Jim Craig signe avec les Flames 18 ¦ Le Devoir, Jeudi 28 février 1980 Deux joueurs de l’équipe olympique des USA joueront contre le Canadien ce soir BLOOMINGTON, Minn.(AP) — Steve Christoff, l’un des artisans de la victoire américaine au tournoi olympique de Lake Placid, a signé un contrat de trois ans avec les North Stars du Minnesota et ‘participera à son premier ' match ce soir au Forum face au Canadien de Montréal.L'entraîneur des North Stars, Glen Sonmor, a indiqué que Christoff jouera vraisemblablement en compagnie du centre Tim Young et de l’ailier gauche Rob Flockhart.Agé de 22 ans, Christoff, un ailier droit, s’était particulièrement signalé au cours de trois saisons à l’Université du Minnesota avant de connaître la consécration aux Jeux olympiques.«Je ne peux comparer une médaille a'or et un contrat de la LNH, a dit Christoff.Premièrement parce que ie n’ai jamais joué dans la LNH.Deuxièmement parce que j’entrevoyais la possibilité de jouer avec les North Stars, qui m’ont repêché en deuxième ronde il y a deux ans.» Christoff ne sera pas le seul ancien joueur olympique américain ce soir au Forum.Steve Janaszak, l’adjoint du gardien Jim Craig, a également paraphé un contrat avec les North Stars.Janaszak sera l’adjoint de Gilles Meloche en l’absence de Gary Edwards, blessé.Enfin le directeur-gérant de l’équipe, Lou Nanne, espère conclure une entente avec Phil Verchota, un autre membre de l’équipe américaine.Par ailleurs le héros des derniers Jeux olympiques, le gardien Jim Craig a signé hier un contrat à long terme avec les Flames d’Atlanta, de la Ligue nationale de hockey.Craig, un ancien «All-American» à l’Université de Boston, était le gardien de l’équipe américaine qui a rem- Porté la médaille d or à Lake lacid.Il hésitait toujours hier à parapher un contrat avec les Flames, mais il a finalement accepté les offres de l’équipe en début de soirée.«Le hockey olympique a fait beaucoup pour le hockey professionnel.Nous avons la chance de détenir les droits professionnels sur le plus connu des membres de l’équipe américaine, a dit John Marshall, porte-parole des Flames.Nous avons été très chanceux de pouvoir en arriver à une entente avec lui».Marshall a ajouté que Craig serait devant le filet des Flames samedi soir contre les Rockies du Colorado.Les termes de l’entente n’ont pas été dévoilés.Les deux parties en sont venues à une entente lors d’un entretien téléphonique entre le directeur-gérant Cliff Fletcher, à Atlanta, et l’agent de Craig, Bob Murray, à Boston.«Il était très important pour nous de nous entendre avec Craig avant le match de samedi soir contre les Rockies, a dit Marshall.C’est important pour la vente de billets.Nos assistances étaient à la baisse.Pour un match comme celui de samedi contre les Rockies, nous aurions attiré environ 9,500 spectateurs.Grâce à la présence de Craig, nous vendrons tous les 15,155 billets disponibles».-¦>.Ferrari éprouve des difficultés JOHANNESBURG, Afrique du Sud (Reuter-AP) — L’écurie Ferrari continue (réprouver des ennuis en formule un.Après des résultats décevants aux grands prix d'Argentine et du Brésil, voilà que la prestigieuse écurie montre des signes inquiétants a quelques Tours du GP d’Afrique du Sud, qui sera disputé samedi.Le champion du monde, le Sud-Africain Jody Scheckter, ne semble avoir guère de chance de l’emporter devant son public, ayant réalisé le 16e meilleur temps seulement hier au cours d’essais non officiels sur le circuit de Kyalami.Son coéquipier Gilles Villeneuve de Berthierville s’est classé 12e, ce qui le laisse encore bien loin des «Français volants» de l’écurie Renault, René Amoux et Jean-Pierre Jabouille, qui sont déjà les grands favoris de l’épreuve.Vainqueur le mois dernier au Brésil, René Amoux, dont c’était la première victoire en formule un, avait commencé par dominer hier la première séance officieuse d’essais en bouclant le tour en deux secondes de moins que le record officiel du circuit.Il a passé ensuite le reste de la matinée dans son stand à observer les autres coureurs tentant de faire aussi bien.Quelque temps plus tard cependant, son coéquipier Jabouille et le premier pilote de Ligier, Jacques Lafitte, ont réalisé de meilleurs temps, mais Amoux n’a pas semblé préoccupé.«C’est demain et vendredi que ça compte, pour les essais officiels», a-t-il déclaré avec un large sourire.Les Renault à moteur turbo, qui sont les plus rapides de tous les bolides en lice, ont un avantage accru du fait de l’altitude de Kyalami où les moteurs classiques risquent de manquer d’oxygène.Crédité du meilleur temps, Jabouille a été chronométré en une minute dix secondes 60 pour les 4,1 kilomètres du circuit, soit une moyenne de 209 kmh.Le record officiel du tour a été établi en lm 14s 41 par Villeneuve toutefois, vainqueur l’an dernier.Frank Williams, directeur de l’écurie Saudi/Leyland dont le premier pilote, l’Australien Alan Jones, vainqueur en Argentine, mène au classement du championnat du monde, a déclaré que l’altitude «nous coûte de 40 à 50 chevaux mais pratiquement aucun à Renault».«Je crois qu'il y aura deux courses, l’une pour Renault et la deuxième pour nous», a ajoute Williams.Jones a réalise le quatrième meilleur temps officieux, à deux secondes de Jabouille.V_______________________________________________ 47e victoire de Stenmark à sa 100e course en Coupe du Monde WATERVILLE VALLEY (AFP) — Le Suédois Ingemar Stenmark n’a pas manqué la centième course qu’il disputait au titre de la Coupe du monde de ski alpin, hier après-midi, snr les pentes de Waterville Valley, dans le New Hampshire, fl a fait coïncider cet anniversaire avec sa 47e victoire.La veille, dans le slalom géant, le double champion olympique avait éprouvé une amère désillusion en ne terminant que 24e.L’agressivité dont il témoigna dès la première manche du slalom spécial, hier matin, était révé- latrice de son état d’esprit.Il entendait, sur un tracé un peu {liât, effacer cet échec et cé-ébrer dignement cette «centième».En fait, le Suédois, contrairement à son habitude, fut crédité du meilleur temps de la première manche.Mais au lieu de rechercher la sécurité, il attaqua encore à outrance dans la seconde.«J’ai pris des risques, reconnaissait-il.Mais au-delà de cette victoire, je suis particulièrement satisfait d’avoir réussi les deux meilleurs temps.Il y a un an que je n’avais réalisé une telle performance.» Cette victoire, qui permet à Ingemar Stenmark a’amélio- rer sa position au classement de la Coupe du monde, l’a amené à évoquer dans quelles conditions il avait remporté sa première course: «C’était en LAKE LOUISE, Alberta (PC) — Dans moins d’une semaine, Ken Read, de Calgary, tentera de remporter la Coupe du Monde de descente sur une piste où son dossier est inégalé.La piste de Lake Louise est considérée comme le terrain dé jeu de Read.Ses skis ont laissé leurs empreintes sur cette piste qui accueillera la dernière descente de la saison en Coupe du Monde.Le champion canadien connaît probablement toutes les bosses de ce parcours de 2,988 mètres.«Il s’agira d’un avantage psychologique, a mentionné Heinz Rappeler, un des entraîneurs de l'équipe canadienne.Mais ce ne sera pas un très grand avantage physique».Rappeler, qui a dessiné le parcours, qui a une dénivellation de 850 mètres, a ajouté que tout avantage que Head peut avoir parce qu’il connaît la piste disparaîtra rapidement.«Il connaît bien la piste, qui n’a aucun secret pour lui, mais les autres skieurs con- décembre 1973 à Sarlbach.Je ne possédais pratiquement aucun équipement.J’avais couru en pantalon de survêtement.» naîtront tout cela très rapidement, a poursuivi Rappeler.Après deux ou trois descentes, tous les skieurs seront sur un pied d’égalité.Il s’agit des meilleurs skieurs au monde et il ne leur faut pas beaucoup de temps pour savoir comment négocier un parcours».L’homme que Read doit vaincre pour mériter la coupe, le Suisse Peter Mueller, est arrivé lundi et s’est entraîné dès mardi.Read et les autres membres de l’équipe canadienne, Dave Murray, Dave Irwin et le médaillé de bronze de Lake Placid, Steve Pod-borski, sont à Lake Louise depuis une semaine.Mueller et Read se sont livré un intéressant duel tout au long de la saison sur les pistes les plus difficiles au monde et cette dernière descente déterminera le meilleur descendes de l’année.La descente des Jeux olympiques n’a rien prouvé puisque Mueller n’a terminé que quatrième et que Read a perdu un ski et n’a pu terminer la course.Derrière lui, ce fut l’hécatombe.Un seul des poursuivants immédiats de Stenmark, l’Allemand de l’Ouest Christian Neureuther, 6e après la première manche fut en mesure de soutenir à peu près le rythme imposé par le talentueux Suédois sur le second tracé.Skiant avec beaucoup d’élégance, «effaçant» les portes plutôt que de heurter les pi-uets, Neureuther reprit puis ’ une demi-seconde à l’Autrichien Klaus Heidegger pour lui souffler la seconde place.Le Bulgare Peter Popange-lov réussit, à un degré moindre, une performance semblable pour se hisser à la 4e place alors qu’il avait réussi seulement le 14e meilleur temps de la première manche.Les autres, en revanche, connurent un sort tout différent.Le Soviétique Alek-sandre Zhirov, l’Autrichien Anton Steiner, le Norvégien Paul Arme Skajem, bien placés à l’issue de la première manche, manquèrent complu tement la seconde.Quant à Andreas Wenzel (Lie), Christian Orlainsky (Aut), Jacques Luthy (Sui), Paul Frommelt (Lie) et Vladimir Andreev (URS), ils furent éliminés à la suite de sortie de piste.Read, de Calgary, aura la chance d’augmenter ce total, et de gagner la Coupe du Monde de descente, mardi prochain, lors de la descente de Lake Louise, qui remplacera une épreuve'précédemment annulée en Europe.Read sera chez lui à Lake Louise Match nul entre les Sabres et les Flyers Les Nordiques généreux envers les Islanders - QUEBEC (PC) - Si les Nordiques ont perdu 5-3 contre les Islanders de New York hier soir au Colisée, ils Mardi Atlanta 3, Montréal 3 Washington 5, Los Angeles 3 Québec 9, Hartford 5 .Minnesota 5.Vancouver 4 St-Louls 5, Toronto 2 Hier Islanders NY 5, Québec 3 Los Angeles 4, Rangers NY 5 Philadelphie 1, Buffalo 1 Winnipeg 2, Pittsburgh 3 Edmonton 5, Chicago 2 Boston 6, Hartford 3 Toronto au Colorado Ce soir Minnesota à Montréal Rangers NY à Boston Buffalo à Edmonton Vendredi St-Louis è Hartford Vancouver à Winnipeg Buffalo é Edmonton Lee meneurs (Partie* d'hier non comprit**) b p pts Dionne, LA .45 71 116 Lafleur, Mtl.44 62 106 Gretzky, Edm.35 65 100 Taylor.LA .33 49 82 Trottler, NYI .32 50 82 Simmer, LA.44 36 80 MacAdam.Min.36 41 77 Perreault, Buf.31 46 77 n’ont qu’eux-mêmes à blâmer.ils ont littéralement donné à leurs adversaires la victoire sur un plateau d’ar- Federko, SL .28 47 75 MacDonald, Edm.36 37 73 Ligue Majeure du Québec Mardi Shawinigan 2, Hull 1 T.-Rlvlères 9, Sherbrooke 3 Québec 4, Sorel 3 Hier Montréal 7, Laval 1 Ce soir Hull à Chicoutimi Sherbrooke à Cornwall Sorel à Québec Vendredi T.-Rlvlôres é Montréal Hull A Québec Sorel à Shawinigan Laval à Sherbrooke Lee meneurs (Parti** d’hl*r non aomprl***) b p pts Charbonneau, Chl .69 102 171 Sauvé, T.-Rlv.58 108 166 Aubin, Sher.84 74 158 Savard, Mtl.51 102 153 Hamel, Chl.81 64 145 Bouchard, Mtl.46 85 131 Aubry, T.-Rlv.74 54 128 Lemieux, Chl.41 86 127 Bégin, Sher.58 68 126 Cyr.Mtl.60 64 124 gent et les Islanders ont pleinement tiré profit des erreurs des Québécois.C’est le prolifique compteur Michel Bossy qui a été le plus privilégié en acceptant deux belles passes devant les buts, une de Bob Fitchner et l’autre de Paul Baxter, pour les convertir en buts devant un Michel Dion impuissant.«C’est fâchant de perdre de cette façon parce qu'on a pratiqué un jeu de position assez solide pour ne pas se faire trop embouteiller dans notre zone; on méritait sûrement un meilleur sort», disait l’instructeur Jacques Demers qui est maintenant habitué de perdre des matches de façon peu orthodoxe.Les 10,619 spectateurs ont au moins eu droit à une meilleur partie que la veille contre les Whalers de Hartford.Dans le vestiaire des Nordiques, c’était le silence, chacun semblait bien réfléchir sur les erreurs du match tandis que de l’autre côté, les Islanders se félicitaient d’avoir remporté un deuxième match en sept parties.C’est avec un grand plaisir d’ailleurs qu’ils ont accepté les largesses des Nordiques.Dimanche prochain, ce sera au tour des Kings de Los Angeles de visiter Tes Nordiques ui ont de plus en plus besoin e victoires pour espérer participer aux séries éliminatoires.Wayne Merrick, Anders Kallur et Trottier, dans un filet abandonné à 12 secondes de la fin, ont marqué les autres buts des Islanders dans ce match où l’égalité a été créée trois fois.Réal Cloutier, avec son 35e filet de la saison, Richard Leduc et Michel Goulet ont riposté pour Québec.Richard Brodeur, qui jouait contre ses anciens coéquipiers de l’Association mondiale de hockey, a fait face à 24 tirs devant la cage des Islanders pour mériter la victoire.Dion a pour sa part fait face à 26 rondelles dans ce match disputé devant 10,619 spectateurs.Dans un match à saveur défensive entre les deux meilleures formations de la Ligue nationale, les Flyers de Philadelphie et les Sabres de Buffalo ont fait match nul 1-1.C’est un but de Mel Bridgman en troisième période qui a donné ce verdict nul aux meneurs de la Ligue nationale au classement général du circuit Ziegler.Il a déjoué Edwards d’un tir bas, aidé de Bob Kelly.Gilbert Perreault avait procuré aux Sabres une avance du but en première période après avoir saisi le retour d un tir de Richard Dunn.Les Sabres ont prolongé à 11 parties leur série de matches sans défaite à domicile.Les deux gardiens, Philippe Myre, des Flyers, et Don Edwards, des Sabres, ont été formi-dables; le premier effectuant 29 arrets et le second, 24.Un tour du chapeau de Peter McNab a procuré aux Bruins de Boston une victoire de 6-3 aux dépens des Whalers de Hartford, dans un match qui a commencé 45 minutes en retard à cause du piètre état de la glace.D’ailleurs, les joueurs n’ont pas patiné dans des conditions idéales toute la soirée durant.Jean Râtelle, Rick Smith et Craig MacTa-vish ont été les autres marqueurs de l’équipe victorieuse.Blaine Stoughton a été le meilleur des locaux avec deux buts, l’autre allant à Pat Boutette.Les Bruins ont dominé durant la majeure partie du match.En première, ils ont pris une avance de 3-1 et, au cours des deux dernières périodes, chaque équipe a marqué une fois.Un but de Warren Miller avec un peu plus de six minutes à jouer a permis aux Rangers de New Yord de battre 5-4 les Kings de Los Angeles.Phil Esposito a enfilé deux buts, dont le but égalisateur à mi-chemin en troisième période, et Dean Talafous et Eddie Johnstone ont réussi les autres des vainqueurs.Chez les Kings, Charlie Simmer, André St-Laurent, Randy Ma-nery et Dave Taylor ont marqué.Les Kings ont cependant protesté avec véhemence quand les Rangers ont inscrit deux de leurs buts, le second d’Esposito et celui de Talafous.Sur ce dernier filet, les Kings ont prétendu que Talafous se trouvait dans le territoire réservé au gardien Mario Lessard.Et, à l’occasion du second but d’Esposito, la rondelle est entrée rapidement et est sortie aussi vite.L’arbitre Bob Kilger a consulté le juge de but avant d’allouer le but.Les Kings n’étaient pas du tout d’accord.Les visiteurs ont pris une avance de 2-0 en période initiale, mais les Rangers ont effacé ce déficit en période médiale.)s[*i«iHm ! Ligue Nationale LIGUE NATIONALE Pi 9 P n bp bc pts 1-PHILADELPHIE .60 41 5 14 258 178 96 2—BUFFALO 63 38 16 9 240 162 85 3—BOSTON 61 36 16 9 240 181 81 4—MONTRÉAL 62 34 20 8 236 190 76 5—MINNESOTA .60 29 19 12 248 191 70 6—CHICAGO 62 27 21 14 176 185 68 7—ISLANDERS NY.62 29 25 8 210 202 66 8—RANGERS NY .62 28 25 9 239 225 65 9—ST-LOUIS 61 27 24 10 198 198 64 I0—ATLANTA 61 26 24 11 207 202 63 11-LOS ANGELES .64 25 30 9 248 263 59 12—PITTSBURGH .62 23 28 11 200 232 57 13—TORONTO 61 26 31 4 234 253 56 14—HARTFORD 60 21 27 12 225 232 54 15—QUÉBEC 62 22 32 8 186 223 52 16—EDMONTON 20 31 12 220 255 52 17—DETROIT 60 21 30 9 204 213 51 18—VANCOUVER 61 19 32 10 193 220 48 19—WASHINGTON 61 19 32 10 194 224 48 20—COLORADO 60 16 34 10 189 231 42 21—WINNIPEG 64 15 40 9 170 262 39 LIGUE MAJEURE DU Section Label QUÉBEC Pi 9 P n bp bc pts CORNWALL 65 38 23 4 350 304 80 MONTREAL 64 34 27 3 347 344 71 HULL 63 21 32 10 290 341 52 SOREL 62 19 38 5 296 355 43 LAVAL Section Dillo 6 242 439 32 SHERBROOKE 64 40 20 4 387 266 84 CHICOUTIMI 65 39 23 3 408 314 81 T.-RIVIÉRES 65 32 24 9 382 289 73 QUÉBEC 64 33 26 5 308 302 71 SHAWINIGAN 65 23 33 9 279 315 55 Islanders 5, Nordiques 3 Premlre période 1—NY ISLANDERS: Bossy (41) .11:26 2—QUEBEC: Réal Cloutier (35) Tardif 11:44 Pénalité: Lane NYI 15:58 Deuxième pèriod* 3— QUEBEC: Leduc (18) Réal Cloutier, Hoçanson 4— NY ISLANDERS: Merrick (10) Bourne.Jean Potvin 7:18 14:28 Pénalités Bourne NYI 1:42, Nystrom NYI mineure, majeure, Baxter Qué majeure 6:35, Québec banc (purgée par Paul Stewart) 10:02, Baxter Qué 13:19, Fitchner Qué 19:34 Troialèm* période 5— NY ISLANDERS: Kallur (15) Lewis.2:06 6— QUEBEC: Goulet (16) Tardif.Hoganson 8:10 7— NY ISLANDERS: Bossy (42) Trottier.13:33 8— NY ISLANDERS: Trottier (33) Bourne, Bossy 19 48 Pénalités Bossy NYI 4 12.Lane NYI 7:46.Tonell, NYI 13:39 Tira au but NY Islanders 6 12 8-26 Québec.10 7 7-24 Gardiens Brodeur.NY Islanders; Dion.Québec A—10.619 Flyars 1, Sabres 1 Premlèr* period* 1-BUFFALO: Perreault (32) Ruff, Dunn.7:25 Pénalités—Watson Phie 4:09.Propp Phie 6:58, Holmgren Phie, Playfair Buf mineures, majeures 8:35, Perreault Buf 10:10.Schoenfeld But 15:50, Dupont Phie, Gare Buf.Wilson Phie inconduite 18:24.Busnluk Phie Schoenfeld Buf 19:01 Deuxiem* période Aucun point Pénalités-Hill Phie 3:29, Ruff Buf 3:35, Clarke Phie 3:56, Linseman Phie, Korab Buf double mineure 12:43, Watson Phie, Schoenfeld Buf 13:43, Holmgren Phie, Korab Buf 17:31 Troisième période 2—PHILADELPHIE Bridgman (12) Kelly, Dailey 3:28 Pénalités—Linseman Phie.Selling Buf 16:03.Tira au but Philadelphie 6 10 9—25 Buffalo.10 6 14—30 Gardiens—Myre, Philadelphie: Edwards, Buffalo A -16,433 * Penguin* 3, Jet* 2 Premiere period.Aucun point Pénalités Anderson Pgh Inconduite, Graves Wpg 1:53, Campbell Wpj 3:15, Sheppard Pgh 3 34, Cameron Wpg 12:55.Sheppard Pgh 19:37, Lukowlch Wpg 19:53 Deuxième période 1— WINNIPFG: Wilson (15) Lukowlch.Llndstrom, g 55 2— WINNIPEG Wilson (16) Lukowlch 18-47 Pénalités Faubert Pgh 0:19, Stackhouse Pgh 2:52.Melrose Wpg 6 49 Hughos Pgh 12:01.S|oberg Wpg 14:00.Troisième période 3— PITTS8URGH: Lee (15) Hughes, Stackhouse .11:49 4— PITTSBURGH Sheppard (11) Loosberry 1623 5— PITTSBURGH: Ferguson (15) Davis 19:23 Pénalités Graves Wpg, Davis Pgh mineure».majeures 11:21.Orouln Wpg, Ferguson Pgh ma|eures 11 59.Campbell Wpg 13 08 Tira au but Winnipeg: .8 10 7-25 Pittsburgh:.15 19 17-51 Gardiens: Hamel, Winnipeg; Millen, Pittsburgh Assistance.8,977.Rangers 5, Kings 4 1èr* pèriod* 1— LOS ANGELES: Manery (5) St Laurent .9:59 2— -L0S ANGELES: Simmer (45) Dionne, Goring .17:20 Pénalités: Selwood LA 8:18, Dave Maloney NYR 9:56, Greschner NYR 16:15, Taylor LA, Beck NY 17:04 2èm# pèriod* 3— NY RANGERS: Johnstone (11) Tkaczuk.Beck .3:02 4— LOS ANGELES: St-Laurent (5).4:44 5— NY RANGERS.Talafous (4) Esposito, Don Maloney.12:13 6— NY RANGERS: Esposito (27) Hedberg, Don Maloney 16:24 7— LOS ANGELES: Taylor (34) Dionne.Simmer 16:50 Pénalités: Taylor LA double mineure, Johnstone NYR 8:23, B Wilson LA 14:49, Talafous NYR 19:28 3èm* pèriod* 8— NY RANGERS: Esposito (28) Hedberg.10:13 9— NY RANGERS Miller (6) Greschner.Johnstone.14:50 Pénalités: Simmer LA, Vadnals NYR double mineures 12:45, Taylor LA 16:38, Beck NYR double mineure 16 38, Dave Maloney NYR 19 56 Tira au but: Los Angele#.7 5 6—17 NY Rangers .9 9 15-33 Gardiens: Lessard.Los Angeles; Davidson, NY Rangers.A: 17,424.Bruine 6, Whaler* 3 Première pèriod* 1-BOSTON: R Smith (7) McNab, 0'Rellly.4:23 2— BOSTON: Râtelle (24) Park.6:04 3— HARTFORD: Stoughton (39) Sims, Rogers.15:30 4— BOSTON: McNab (25) O'Reilly .17:30 Pénalités—Ley Hart 3:10, R Smith Bos 12:03, Bourque Bos, Boutette Hart majeures O'Reilly, R Smith.0:32 6— HARTTORD: Boutette (7) Sims, Rogers.1 56 7— BOSTON: MacTavish (5) Bourque.5.52 8— HARTFORD: Stoughton (39) Ley 12:36 Pénalités—Johnston Hart 7:13.Doak Bos 11:02 Troisième pèriod* 9—BOSTON McNab (27) Park, Middleton.8:41 Pénalités—Middleton Bos 2:43, Fotiu Hart' 8:18.O'Reilly Bos 8:52 Tirs au but Boston .7 5 9—21 Hartford 10 11 8-29 Gardiens—Cheevers, Boston; Garrett, A.Smith, Hartford A.—14,460 a Moi un pollueur?AOTE JAMAIS! T iiiinaimoiRiMa La famma «t la court* à piad Le YWCA de Montréal tiendra le 8 mars prochain un atelier conférence avant pour thème «La femme et la course à pied» et dont les sujets seront les méthodes d’entraînement, les compétitions, la prévention et les firemiers soins à apporter en cas d’accident, et la physio-ogie de la femme.Sept personnes resssources ont été invitées.Il s’agit d’Ellen Agger, fondatrice d’un club de course à pied à Toronto et auteur du livre «A Women’s Approach to Running», Hélène Cantlie, médecin et coureur de 7 km par jour, Suzanne Denis, physiothérapeute et coureur de compétition, Jacqueline Gareau, troisième au dernier marathon de New York chez les femmes, Abby Hoffman, ancien membre de l’équipe d’athlétisme olympique du Canada, Medhi Jaouhar, entraîneur-consultant en marathon, et Heather Lightfoot, entraîneur et membre du club d’athlétisme Algonquin.L’atelier, présenté au 1355, ouest, boul.Dorchester, commencera à 10 h.L'inscription est de $3.Une petite course de détente en groupe terminera la journée.Pour informations: Lucille Panet-Raymond, 866-9961, poste 65.Au Parc olympique En raison de la tenue de deux salons au stade, toutes les activités régulières sont suspendues en mars.Le salon des véhicules récréatifs, du 7 au 16 mars, présente les plus récentes découvertes techniques et les dernière* améliora- ’ tions au point de vue confort apportées aux roulottes, voiliers, véhicules tout-terrain ou fourgonnettes de loisirs.Il n’y aura pas d’animation populaire de cyclisme au Vélodrome, également en mars.À la place se tiendront en outre le salon de la moto 80, qui s’ouvre aujourd’hui jusqu’au 2 mars, et les Six-Jours professionnels du 5 au II mars.Les inscriptions pour les cours de natation, session printemps, auront lieu du 17 au 29 mars, au hall des piscines, du lundi au vendredi, de 16 h à 21 h, et le samedi de 9 h à midi.Natation pour tous Carmen Paradis, responsable de la piscine du centre Immaculée-Conception, invite adultes et enfants, débutants et avancés, à s’inscrire à l’un des nombreux cours de natation offerts par le centre de la rue Papineau.Le centre offre également à ses membres le bain libre et le sauna, tous les jours de la semaine.Les non-membres sont aussi invités à un coût minime.Pour informations 527-1256.Kino-Qu6bec Des programmes de conditionnement physique ainsi que plusieurs activités comme le badminton et la natation sont offerts au Centre d’éducation physique et de sports du céegep du Vieux-Montréal.L’institution prête les vêtements et l’équipement nécessaire.Carte de membre: $45 par session.Informations: 284-7365, le soir 284-7363.Les personnes du troisième-âge du centre sud-est de l’île de Montréal sont invitées à participer à des journées de plein air au centre d’accès à la nature de l’Université du Québec à Montréal, les 3, 4 et 5 mars.Plusieurs activités sont prévues: ski de fond, raquette, marche en pleine nature, bingo nouveau genre, et soirée québécoise.Pour informations, communiquer avec votre club d’Àge d’or.La radio (FM) de Radio-Canada CBF-100,7, diffusera du 3 au 7 mars à compter de 18 h 33, une série d’émissions sur l’activité physique des Québécois.Parmi les sujets traités: les motivations qui poussent les gens à pratiquer une activité physique; un rapport entre la longévité de l’être humain et la pratique d’une activité; l’état de la condition physique des Québécois; le prolongement entre les activités physiques choisies à l’âge adulte et celles pratiquées à l’ecole.Sentiers-Québec, en collaboration avec le Conseil des loisirs région de Québec, organise un colloque sur le thème de «La responsabilité légale des sentiers».Ce colloque se tiendra au centre de plein-air La Vigie le 28 mars entre 9 h et 17 h, et veut faire le point sur la question et permettre aux participants de préciser le contenu d’un guide s’y rapportant.Pour informations: Sentiers-Québec, 374-4700.Dix-sept muscles sont requis pour sourire, contre quarante-trois pour grimacer.Camping d’hiver La Fédération québécoise de camping et de caravaning offre à nouveau des stages de camping d’hiver au centre de plein-air La Cabouse à Saint-Donat.Ces stages sont conçus autant pour la famille que pour les personnes seules.Ces stages auront lieu les 29 février, 1er et 2 mars sous les tentes prospecteurs, et les 7, 8 et 9 mars sous la petite tente.Pour informations: 374-4700.Le salon nautique La Fédération de voile du Québec a de nouveau un kiosque au Salon nautique qui est présenté à la Place Bona-venture jusqu’au 2 mars.La fédération présente à l’aide de panneaux, textes, croquis, documentation, les différents services offerts aux amateurs de voile.Ski nordique La 9e édition de la Coupe du Québec, une épreuve de 15 km, sera disputée le 9 mars.Le départ sera donné à 13 h 30 à Saint-Lazarre.Inscriptions: Gilles Nadeau, 53 Leclerc, Saint-Gervais, comté de Bellechasse, G0R 3C0.Coût: $3.IAÉtat 8° février au Place ! Bonaventure mars EN VEDETTE ei IWJ 1 Lw présente en première nord-américaine CAP HORN 90 minutes époustouflantes de cinéma épique 15 puissants voiliers dans la COURSE AUTOUR DU MONDE 1977-78 tous les jours à 13h30, I5h30, 19hOO et 20h30 • voyez plus de 500 nouveaux voiliers, bateaux-moteurs, planches à voile, canoes, bateaux-pontons, quais flottants.• Visitez LES BOUTIQUES DE LA MER, où vous pourrez vous procurer sur place une myriade d’accessoires nautiques.OUVERT: ENTRÉE: Tous les jours de I2HOO A 22h30 Adultes S3.50, Etudiants/Âge d’Or $2.50 Enfants moins de 12 ans S 1.00 Le Devoir, Jeudi 28 février 1980 ¦ 19 liiiil ! : o - iookm/h en I5sec.=$$$ mm- : flllli Les départs rapides, la conduite sportive et toutes les belles performances ont toujours été les principaux arguments de vente des fabriquants de voitures.Mais les temps changent: le problème du pétrole a modifié notre attitude envers ce précieux liquide.On a compris que c’est gaspiller l’essence que de prendre les mes de la ville pour une piste de course, freiner ou démarrer brusquement, laisser tourner le moteur pour rien ou le pousser au maximum.Pur gaspillage! Des tests ont prouvé qu’en conduisant mieux et moins vite, on peut réduire jusqu’à 30%** sa consommation d’essence (à condition que la voiture soit en bon état).Mais de nombreux automobilistes ont déjà compris que la meilleure façon d’économiser, c’est de choisir une plus petite voiture.C’est pourquoi les fabriquants s’efforcent maintenant de créer des voitures qui consomment moins.Et c’est ça, la vraie performance, de nos jours.*60 m/h**Résultat de tests effectués par Énergie, Mines et Ressources Canada, en collaboration avec le Club Automobile du Québec.Canada Jene gaspille pheéle pétrole! Poster ce bon à: Énergie, Mines et Ressources Canada 580, rue Booth, 6e étage Ottawa, Ontario K1A 0E4 Veuillez me faire parvenir.ener^age du Guide du nouvel automobiliste.exemplaire(s) Nom.Adresse.Ville___ .Province.Code postal.I* Énergie, Mines et Ressources Canada Energy, Mines and Resources Canada te t i i I 20 ¦ Le Devoir, Jeudi 28 février 1980 Ifi Un changement de programme qui manque de courtoisie par Gilles Potvin L’avant-programme de la saison 1979-80 de l'Orchestre de chambre McGill annonçait que le cinquième concert, lundi dernier au théâtre Maisonneuve, verrait la création «d’une oeuvre canadienne commandée pour groupe de jazz et cordes».Le nom du compositeur choisi pour cette commande n’était pas nommé mais l’on avait entendu à travers les branches qu’il s’agissait du célèbre Montréalais Oscar Peterson.Voici que le concert arrive et l’événement quand même attendu ne survient pas, et sans que l’on informe le public de ce qui a bien pu arriver.On ne dit pas non plus si l’oeuvre commandée sera présentée plus tard dans la saison.Il y a là, semble-t-il, un certain man-ue de courtoisie à l’égard ’un public qui se montre Îiourtant très attaché aux réa-isations de cet orchestre.Alexander Brott a néanmoins dirigé une oeuvre d'un autre compositeur canadien, Healey Willan, Britannique d'origine mais qui vint à Toronto au début du siècle.L'année 80 marque le centenaire de la naissance de ce musicien réputé.Son Poem pour orchestre à cordes fut d'abord écrit pour quatuor à cordes et terminé en 1930.C’est une page dans la tradition anglaise d’Elgar et de Vaughan Williams, souvent sentimentale et même larmoyante, mais d’une facture solide et fort bien écrite pour les cordes.Paul Badura-Skoda, le réputé pianiste viennois, bien connu du public montréalais, était de retour afin d'interpréter le Concerto en ré majeur de Haydn et le Concerto no 12, en la majeur, K.414, de Mozart.Il avait à sa disposition un superbe Bôsen-dorfer dont on peut penser qu’à titre de Viennois, u a été entièrement satisfait.Son jeu est franc et net, axé surtout sur le mezzo-forte comme il se devait dans le répertoire choisi.Son approche des deux oeuvres ne manque pas d’élan et même d’exuberance mais il manifeste constamment le plus grand respect envers la musique, sans chercher à faire valoir pour elle-même une virtuosité qu’il possède pourtant.L’on se trouvait de nouveau en présence de l’artiste véritable, modeste mais néanmoins convainquant, que l’on connaissait de longue date.Brott a également fait entendre la Symphonie no 44, en mi mineur, dite «Symphonie funèbre» de Haydn et la Symphonie no 15, en sol majeur, K.124, de Mozart.Avec l'addition de deux hautbois et de deux cors, l’ensemble des cordes a donné de ces deux oeuvres des exécutions propres et équilibrées, bénéficiant de la direction alerte et soignée du chef.¦ Trois pianistes d’une réelle distinction se produisent à Montréal cette semaine.Lundi, c’était Paul Badura-Skoda à l’Orchestre de chambre McGill.Mardi et hier, Radu Lupu était de retour à la salle Wilfrid-Pelletier comme invité au huitième des Grands concerts de l'Orchestre symphonique de Montréal.Samedi, à la salle Pollack, Anton Kuerti jouera quatre sonates de Beethoven.Dans les prochaines semaines.l’OSM accueillera aussi, Mau-rizio Pollini, l’un des maîtres de la présente génération des pianistes, ainsi que Martha Argerich.avec ~ IOUSAS BOUDRAITIS DERNIÈRE JOURNÉE KEIKO 7:00-9:30 «si*»?.les DU PLOMB DANS L'AILE un film de NIKOLAI GOUBENKO “On rit beaucoup’’.- HiANCI sont “Un film génial".- l-HANt (MM SAGAN Avec UGO TOGNAZZI ANNIE GIRARDOT ALBERTO SORDI un film de LUIGI COMENCINI _ LE GRAND _ EMBOUTF'V.AGE témoin DERNIÈRE JOURNÉE ALIEN 9:30 FURIE 7:15 NOIRET/SORDI VITTORIO GASSMAN1 ANDRÉE LACHAPELLE un film de DINO RISI POLIR TOUS LES JOIES, LES TRISTESSES, LES ESPOIRS ET LES DÉCEPTIONS Y SONT DÉPEINTS AVEC FORCE.1 4*5 MILTON 842 6053 ( Angle rue Sherbrooke A rue St Laurent ) SÉLECTION ^ CANNES 1979 ET GAGNANT LE PRIX DU MEILLEUR ROLE Di COMPOSITION MASCULIN 1 DERNIÈRE JOURNÉE LIGABUE 7:15-9:30 ov#t AURORE CLÉMENT • JULIEN GUIOMAR •MARIO VERDON-JOANNE COTE une co production canado-italo française Prospec Films (Montréal), Dean Film (Roma) A M F L (Paris) en association avec la S Ô.l C C et I O R T Q distribué par UNIPRO FILMS INC'.Radu Lupu, pianiste roumain qui habite maintenant Londres, n’est pas un nouveau venu à l’OSM.La qualité de ses prestations antérieures avait laissé le meilleur des souvenirs et sa participation à la présentation des cinq concertos de Beethoven par l’OSM cette saison était attendue.Son exécution du Concerto no 3, en do mineur, cette oeuvre «intermédiaire» entre les deux premiers où l’influence de Mozart se fait sentir et les deux derniers qui sont des oeuvres de la maturité du compositeur, a effectivement comblé toutes attentes ou peu s’en faut.Pianiste dont l’aisance technique est déconcertante, Radu Lupu a su donner de ce concerto l’interprétation la plus juste et la plus équilibrée que l’on puisse imaginer.L'on sentait à tous moments dans son jeu une préoccupation primordiale envers les valeurs expressives de la musique.Ce souci l’a porté à favoriser les passages d’une extrême douceur qu’il a fait entendre comme dans un murmure.Lorsque la musique devenait plus volontaire et même héroïque, son jeu a su cependant manifester toute la puissance et l’affirmation requises.Ce fut au total une exécution que l’on pourrait qualifier d’idéale sans beaucoup risquer de se tromper.Au pupitre, Charles Dutoit s’est également montré à la hauteur de l’occasion et il a obtenu des musiciens de l’OSM une collaboration qui se situait sur le même plan.Outre l’exécution du concerto, ce concert ne laissera Eas de souvenir bien vivace.’oeuvre purement symphonique la plus importante était une Suite, vraisemblablement agencée par Dutoit, comprenant huit des quatorze numéros qui, à raison de sept chacune, constituent les deux suites que Prokofieff a tirées de son monumental ballet Roméo et Juliette.L’intention de Dutoit était sans doute d’assurer une continuité dans le déroulement du drame comme il se passe à la scène.Malheureusement, la plus grande partie de cette musique arrive difficilement à soutenir l’intérêt en dehors de son contexte scénique.De ces divers épisodes, seules la scène du balcon et celle du tombeau offrent une évocation sonore suffisamment substantielle.L’instrumentation en est magnifique et l’on a l’impression d’entendre de véritables poèmes symphoniques alors que dans les autres, l on ne peut que réaliser qu’il s’agit de l’accompagnement d’une action scénique invisible.En début de programme, Charles Dutoit a fait entendre Ombres, une page brève du compositeur montréalais Bruce Mather.En peu de temps, le compositeur arrive à offrir une variété d’images changeantes, comme un kaléidoscope, grâce à une instrumentation raffinée, aux lueurs et inflexions toujours changeantes.Une Fédération internationale du cinéma super 8 A la suite de la tenue récente à Montréal du Festival international de cinéma super 8, des représentants de la France, Belgique, Angleterre, Italie, Venezuela et du Québec ont fondé la Fédération internationale du cinéma super 8 dont le siège social sera à Montréal, plus précisément au cégep Anuntsic.La Fédération a décidé d’établir trois secrétariats nationaux à Bruxelles pour l’Europe, Caracas pour l’Amérique latine et Montréal pour l Amérique du Nord.Des élections ont placé M.Julio Neri du Venezuela président de la Fédération, Robert Ma-lengreau de Belgique, vice- président et Richard Clark du Québec, secrétaire général.Désormais, l’Association pour le jeune cinéma québécois qui existait déjà, fera figure de doyenne et de modèle a imiter au sein de îa nouvelle Fédération.La Fédération a pour objectif de créer un rapprochement et un dialogue entre les cultures de tous les continents afin de favoriser la compréhension et l’entente entre les peuples.Les membres veulent établir et renforcer les contacts amicaux entre les amateurs et réalisateurs de films super 8 à travers le monde avec une ouverture d’esprit aussi large que possible.POUR TOUS Le PARISIEN 3 LAVAL 3 UNE COMÉDIE MORDANTE LE MONDE DE LA FINANCE! MICHEL SERRAULT L’ASSOCiÉ Un film de RENÉ GAINVILLE PARISIEN: 12.10, 2.00, 3.55, 5.50, 7.45.9 40 LAVAL: 7 00.9 00.486 STE CATHERINE 0 866 3866 CENTRE LAVAL 688 /776 On rit comme dans les meilleures comédies.- France soir Uni ^¦LEGRANDHB EMBOUTEILLAGE1^ [1.00, 3.05, 5.10, 7.15, 9.20| 486 STE CATHERINE 0 866 3856 CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.présente LE CÉLÈBRE GUITARISTE ancres _ segovia Dans un programme d'oeuvres de CHILESOTTI, HANDEL, SCARLATTI, HAYDN, TANSMAN, TORROBA, TURINA, TARREGAet ALBENIZ.LUNDI, 3 MARS 20H30 Billets: $15, $12, $9 et $7.En vente à la Place des Arts et à Montréal Trust P.V.M.CHARGEX 935-0678 MASTERCHARGE Cfh> SALLE WILFRID-PELLETIER Les Expositions Entre le maniérisme et le baroque par René Viau Maniérisme: si le mot peut être accolé en art à une caractéristique qui appartient à toutes les périodes, elle définit aussi la riche production d’une époque bien déterminée, une période vaste qui englobe, vous diront les historiens de l’art, autant en architecture qu’en sculpture ou en peinture, à partir des oeuvres tardives de Michel-Ange, une grande partie de la production du Cinquecento en Italie et au nord, en réaction contre le classicisme de la Renaissance et ce, jusqu'à l'ayènement du baroque.1 C’est ce tournant dans l’éternelle roue des styles artistiques, entre le baroque et le maniérisme, que nous présente en partie, au Musée des beaux-arts, l’exposition Des Vices, du maniérisme et du baroque.À vrai dire, il s’agit plutôt de montrer quelques spécimens de la collection du musée d’une façon attrayante, une trentaine d’oeuvres sur papier du 16e siècle.Mais, que viennent faire, me direz-vous, les vices là-dedans?Veux-t-on montrer ici, la préciosité du maniérisme relégué au banc des accusés?S’agit-il de montrer les défauts, à la fois du maniérisme et du baroque?Pas du tout.Les Vices sont ici des points de repère, des vices qui n’ont rien d’abstrait puisqu'il s’agit de deux suites allégoriques dues à deux artistes flammands qui illustrèrent tour à tour les sept péchés capitaux.La suite de dessins d’Hendrick Goltzius (1558-1616) sont parmi les oeuvres les plus importantes à être conservées par le Cabinet des estampes et des dessins du Musée.Cette suite, renouant avec le classicisme et rinfluence de Raphaël dénote l'abandon du caractère manié-riste et le retour à un ton plus naturel.On est de nouveau en présence d’une conception sculpturale de la forme et de l’espace où ici les rehauts de blanc créent une animation.L’exposition comprend aussi une gravure inachevée de Goltzius, L’adoration des bergers, qui témoigne de la virtuosité de cet artiste comme graveur et de la maîtrise technique accomplie qu’il avait du burin.On y notera une différence intéressante entre l’exécution du visage de la Vierge idéalisée et celle des têtes de Saint-Joseph et des bergers, frustés et animées.Cela annonce, de même que les éclairages contrastés entre l’ombre et la lumière, le réalisme et la recherche des effets de lumière qui seront les préoccupations majeures de 1 art des Pays-Bas au 17e siècle.La deuxième suite est composée de sept gravures au burin de Jacob Mathan (1571-1631) inspirées des dessins de Goltzius, son maître et beau-père.On notera ici, dans cette série plus proche de l’esprit du maniérisme, l'étirement des formes, la petitesse des têtes, i’affectation des gestes et la raideur des drapés, de même que le décalage entre les plans.On y verra ici de même que dans les autres gravures et dessins qui accompagnent l’exposition que le maniérisme, en dehors de l'Italie plonge ses racines dans la culture gothique tardive.colloque utg 1980 «la nouvelle écriture» l.c vendredi 29 lévrier de 9hÜ0 à I8I1OO , Ouvert au public /'entrée libre ' ° •Communication4* et participation de ** 1 André Beamier.Hugues Corriveau * Victor-I.évy Beaulieu Roger DcSRoehes Claude Beausoleil Philippe Hacek Normand île Belief oui Ile - L rancine Saillant Nicole Brossarcl „ f i ance Théoret François Charron ' .Marie-Claire Vaillancourt Collectif etudiant Yolande Villemairc Animateur: Michel Beaulieu • 1 O À V UNIVERSITÉ DU QULBLiC A MON TR F.A L Pavillon Hubert Aquin — Pièce AM 050 (niveau métro).Cnil m] ne organisé par La S nu pelle barre du jour en collaboration avec le Module Etudes littéraires de l’UQAM ¦a 400 est.Ste-Catherine (coin St-Denis) Ainsi, si le concept même du maniérisme et de son enchaînement au baroque n’est pas, tranché au couteau, que dire de la transition entre la renaissance et ce maniérisme si difficile à saisir hors de l’Italie, ou le classicisme ne pénétra parfois qu’avec le baroque?Du reste, le maniériste n’a pas que des défauts! Quoiqu’il en soit, ce n’est pas le but de cette exposition de démêler de telles imbroglios historiques.Des vices, du maniérisme et du baroque malgré son titre vise plus modestement et plus efficacement à situer autour de quelques oeuvres de la même période la très belle suite de Goltzius qui servit de modèles aux sept gravures de Jacob Matham, récemment acquises par le Musée.Définir, même schématiquement, avec quelques gravures de petits maîtres un siècle aussi multiple et complexe serait illusoire.On a donc profité de l’exposition pour montrer d’autres pièces, certaines fort intéressantes, de la collection du Musée: des artistes tels Audran, Barocci, Cambiaso, Callot qui fixent le déploiement de la pompe de cour, Ghisi, Giar-dano, Salviati, Speckaert et Swaneburgh (une suite scé-nographique, notamment de dix plancnes allégoriques, Le Trône de Justice, d’après des dessins de Joachim Uyte-wael, peintre très important de l’ecole d’Utrecht).Jusqu’au 30 mars.Le Festival de films de jazz, commencé mercredi le 20 février se poursuivra le 5 et 12 mars à 20 h au Centre d’essai de l’Univervité de Montréal, 2332 boul.Ëdouard-Montpetit.Ces mercredis du jazz seront consacrés successivement aux «swinging bands», au jazz de Harlem et aux artistes contemporains, après avoir fait un survol historique de la musique de jazz au cours de la première soirée de projections.Les étudiants de l’Atelier de jazz de l’Université de Montréal prolongeront la soirée avec des «jams» après chacune des projections, sous la direction de Al-Hajj Sayyd Abdul Al-Khabyyr.Renseigne- ments 343-6524 ou 6529.¦ À L’Objectif de Radio-Québec du 2 mars, à 19 h 30 on Présentera un dossier sur le 'arti libéral du Québec.Animée par Gilles Gougeon et Marie-Hélène Poirier, cette émission sera diffusée en direct quelques heures après la clôture du congrès d’orientation du Parti libéral du Québec.On y analysera l’évolution du PLQ depuis l’arrivée de Claude Ryan et on se demandera s’il a réussi à mettre tous ses hommes en place.Claude Ryan et Robert Bou-rassa accorderont une entrevue exclusive à Gilles Gougeon.Extraits de critiques •Pour ceux qui cherchent un cinéma différent, un cinéma autre, fait autrement, un cinéma qui n'endort pas mais qui secoue le coeur, l'intelligence, l'être tout entier).)» Richard Gay, Le Devoir •Un cinéma qui vient des tripes.Une espèce en voie de disparition».Luc Perreault, La Presse 2e SEMAINE CINÉMA LIBRE'PRÊSENIE 03 a paa da frala pour loe Htuatretlone HEURES DE TOMBÉE: 10:30 heures, le jour précédent la première publication.Pour l'édition du lundi, il faut nous aviser avant 15:30 heures, le vendredi.Pour les annulations et les corrections les mêmes heures s’appliquent.1-3-80 AMEUBLEMENTS | A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, etc ).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine.207 est Beaubien.Tél.: 276-9067 ou 3611 ouest, Notre-Dame 935-6716 et 10,192 St-Michel 387-2841.JN.O Meubles de salle à manger (Gibbard - Noyer), table, un bahut, 1 vaisselier, 6 chaises.Meubles de chambre (acajou), un bureau homme 6 tir-roirs, une commode madame 8 tir-roirs, une table de chevet, toute offre raisonnable acceptée Jour: 849-1161 1-3-80 AMEUBLEMENT COMPLET d’un appartement 3Vf.lit, bureau, canapé, divan-lit, fauteuils, tables, chaises, lampes, rideaux, draperies (grandes fenêtres) $600.00, prix â discuter 738-9056 29-2-80 ANTIQUITÉS LA BELLE EPOQUE de Rigaud.Importante vente à rabais, de toutes nos antiquités.23 février au 2 mars.Transcanadienne Montréal/Ottawa, sortie 12.Ouvert tous les jours, excepté le mercredi, de 10 à 17 heures.t-451-4101 3-3-80 ACHETONS antiquités de toutes sortes (argent comptant) — bibelots — bronze — tableaux — petits meubles — gravures par Louis Icart — bijoux — cuivres — lampes — tapis — etc.Claude Morrier 668-3879 29-2-80 TRES BEL HARMONIUM, DOHERTY, datant de 1900, entièrement reconditionné.$1,500.461-0749 3-3- 80 APPARTEMENTS A LOUER Beau 5 appartements, chauffé, cuisinière.réfrigérateur fournis, libre pour le 1er mai, 488-4347.3-3-80 C D.N.(secteur), 1er mai, grand 3Vi, 4'/; 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866-8674 3-3-80 Recherchons jeune secrétaire dynamique avec excellent français, très bonne dactylo, initiative et sens des responsabilités.Expérience légale serait un atout.Salaire â discuter Poste disponible â compter du 1er avril 1980 S'adresser à Huguette Lebrun, 861-4776 5-3-80 SECRETAIRE BILINGUE, pour un chirurgien buccal.Centre-ville.Avec ou sans expérience.Ecrire â: Dossier C-324, C.P.117, Brossard, Québec, J4Z3J1.4-3-80 Horizontalement 1— Relatif à la circulation du sang.2— Relatif à l’océan.— Dans.3— Qui rend service.— Rivière d'Allemagne occidentale.4— Pièce principale d’une serrure.— Transmettra un message par câble.5— Arme de jet portative.— Port du Québec.— Magnésium.6— Partie terminale de 1ère tertiaire.— Arme ancienne.7— Ruisselât — Instrument de musique.8— Situation d'une personne qui court de grands risques.(plur.) — De bonne heure 9— Atelier du corroyeur.10— Substance sécrétée par les abeilles.— Notre-Seigneur.— Sorte de botte.11— Conscience.— Ancienne épée longue et étroite.— Nom du Bouddha, en Chine.12— Petit oiseau.— Ancien bouclier.Verticalement 1—Qui coupe.— Événement fortuit.2— Jaunisse, — Faîte.3— Incorporer de nouveau.4— Enfonce dans l'eau.— Pas beaucoup.5— Seule.— Sélénium.— Route rurale.— Dans.6— Mesure chinoise.— Disons en confidence.7— Personne qui peint à l'aquarelle.8— Familièrement.— Béryllium.— Utilise.— Du dialecte provençal.9— Fleur.— Quittance.10— Sélénium.— Menu.11— Arme de nouveau.— Germe de vie.12— Sont furieux.— Atome électrisé.Solution d'hier 2 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 22 ¦ Le Devoir, jeudi 28 février 1980 Avis légaux - Avis publics - Appels d’offres Voir autres Avis légaux, en page 23 Ventes en justice Conditions et Renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2 L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant.3 II est préférable de.téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec Province de Québec.District de Montréal, COUR MUNICIPALE DE LA VILLE D’OUTREMONT No: 648 LA VILLE D OUTREMONT, demanderesse, vs- OVILA LANGLOIS, défendeur Le 10 mars 1980, à 11 heures de l’avant-midi au domicile du défendeur, au No 132.39ième Ave.en ia cité de St-Eustache, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: Un camion Dodge 1976 & Acc , série: B25-BF6K006064 Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE LAMARCHE, huissier.288-6793 Montréal, 28 février 1980.Province de Québec.District de Montréal COUR MUNICIPALE DE LA VILLE D’OIJÎREMONT No: 684 LA VILLE D’OUTREMONT, demanderesse -vs- O.LANGLOIS, défendeur Le 10 mars 1980, à 10 heures de l’avant-midi au domirile du défendeur.au No 132 39ième Avenue, en la cité de St-Eustache, district Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Un camion de marque Dodge 1976, & Acc., série B25BFK006064 Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE LAMARCHE, huissier.288-6793.Montréal.28 février.Province de Québec.District de Labelle.No 02-000162-79.COUR PROVINCIALE COMMISSION SCOLAIHK PIERRE NEVEU, demanderesse -vs- DAMF.REJEANNE JOYAL-LEFEBVRE.défende resse.I.e 11 mars 1980.à 10 heures de l'avant midi au domicile de la défenderesse au Ne 5575 rue d Aiguillon en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse, sai sis en cette cause, consistant en meubles de ménage.2 sacs de golf Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN-GUY LACHANCE huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.No 02-044014 79.COUR PROVINCIALE PUBLICATION & IMPRIMERIE MIMOSA demanderesse -vs- ADAM S FORMAI.WEAR, défenderesse.Le 11 mars 1980, à 12 heures de l'avant midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 209 rue Ste-Catherine Est.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en articles de bureau.Conditions ARGENT COMPTANT GASPARD GRANATA.huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-02-036416-787 HYDRO-QUÈBEC.demanderesse vs BOB BULLARD, défenderesse Le 10 mars 1980.à 11 heures de l’avant-midi au domicile du défendeur au no 19 rue Goya, en la cité de Candiac.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef-fet.^iu défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 laveuse à vaisselle Kenmore.1 dactylo IBM électrique.1 télévision couleur Bavcrest.1 amplificateur Dyna Harmony.2 tables de salon et aùtres biens meubles Conditions ARGENT COMPTANT.MICHEL GRENIER, huissier 12B4-1007» Montréal, le 25 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 500-05-012507-784 • SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, demanderesse vs MOLLY ALTERESCU.défenderesse Le II mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au no 6799 rue St Laurent, en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 bureau en bois.1 i alculatrire éleetr Victor et arc .I chaise en hois.I lotd'env 15 chariots en bois sur roues.I table de travail en bois avec banc.1 lot de 15 chaises et autres biens meubles Conditions: ARGENT COMPTANT ANDRÉ MATHIEU, huissier (284-1007) Montréal, le 25 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-058471-793 SHELL CANADA LTD .demanderesse vs CENTRE DE PROTECTION D INCENDIE INC.défenderesse Le 11 mars 1980.à 12 heures de l'après-midi à la place d’affaires de la défenderesse au no 5460 rue Royalmount.suite 204.en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 lot de détecteurs de chaleur Berz et acc , 1 sofa en cuir noir.2 chaises de métal.1 réfrigérateur Danby Inglis et autres mobiliers de bureaux et équipements de bureaux, et équipements assortis de protection d'incendie Conditions ARGENT COMPTANT GERMAIN DELISLE.huissier (284-1007) Montréal, le 25 février 1980 Province de Québec District de Terrebonne COUR SUPÉRIEURE No 700-05400867 782 SERVICES FINANCIERS AVCO CANADA LTD, demanderesse -vs- YVON BEAULIEU -et- DAME PAQUERETTE BEAULIEU MORNEAU, défendeurs.Le 10 mars 1980.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires, des défendeurs, au No 211 Boul Labelle.en la cité de Ste-Rose, Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en: Un Camion de marque Ford 1974, modèle Ford 350, no.de série inexistant, plaque F-308-968 Québec 1979, & Acc., Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE LAMARCHE, huissier.288-6793 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal, No 02-032960-79.COUR PROVINCIALE.OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, demanderesse -vs- JACQUES AUCLAIR, défendeur Le 11 mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 125 rue Lafrance.app 3.en la cité St-Basile-le-Grand.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 2 tv.système de son.meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT.huissier.288 0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal, No 02-033098-79 COUR PROVINCIALE SHELL CANADA LTÉE.demanderesse -vs-GILLES MERINEAU.défendeur Le 11 mars 1980.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 8940 rue Foucher.app.1.en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en t.v.couleur Zenith, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT RICHARD FONTAINE, huissier, 288-0211 Montréal.28 février 1980 Provint de Québec, District de Montréal.No 02-0252302-79 COUR PROVINCIALE.HYDRO QUÉBEC, demanderesse -vs-DOSKAS WARNER, défendeur Le 11 mars 1980.à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 6350 Boul Champlain en la cité de Verdun, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: tv couleur RCA.meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT DENIS ÉMOND.huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.No 02-019345-79.COUR PROVINCIALE HYDRO QUÉBEC, demanderesse -vs-BRUNO NAPPI.défendeur Le 11 mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 7181 rue Berri.app 3.en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en tv Admirai, meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT RICHARD FONTAINE, huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.No 500-02-043067-789.COUR PROVINCIALE ROCKHILL INVESTMENTS LTD demandeur -vs-ALBERT BASSAL.défendeur Le 14 mars 1980.a 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 4854 rue Côte-des-Neiges.apt.712 en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 Candle Television et acc .1 long living room table.1 set of 3 tables.1 living room set 2 pcs.Conditions ARGENT COMi’TANT A SHAPIRO, huissier.845-8156 Montréal.28 février 1980 Province de Québec, District de Montréal No 05-009702-78.COUR SUPÉRIEURE' LA BANQUE I) ÉPARGNE DE LA CITÉ & DU DISTRICT DE MONTRÉAL, demanderesse -vsLAURENT COUTURE, défendeur BIJOUTERIE LOUISETTE INC .Tierce-Saisie Le 11 mars 1980.à 10:30 heures de l'avant-midi à la place d affaires de la Tierce-Saisie.au No 1555 rue Périgny en la cité de Chamhly.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens.et effets de la Tierce-Saisie, saisis en cette cause, consistant en caisse enregistreuse, équipement de bijouteries & système de son.Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT.huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-008738-788.SIMON ANTONACCI ET AL.demanderesse - vs- PATRIBEC LTÉE ET PARC-COMMÉMORATIF DE MONTRÉAL, défenderesses Le 11 mars 1980.a 10 heures de l'avant-midi a la place d'affaires des défenderesses au No 3965 rue Côte de Liesse, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défenderesses saisis en cette cause, consistant en 1 lot d'équipements de bureaux.plusieurs mobiliers de bureaux, équipements divers tels que tapis, fauteuils, table de bois, etc Conditions: ARGENT COMPTANT.GERMAIN DELISLE.huissier (284-1007).Montréal, le 25 février 1980 Province de Québec.District de Montréal COUR FÉDÉRALE DU CANADA.No.T-4768 79 LOI DE L IMPÔT SUR LE REVENU DU RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA DE LA LOI DE 1971 SUR L'ASSURANCE CHOMAGE, demanderesse —vs— LAZAR GLICKMAN & SON INC .défenderesse Le 10 mars 1980, à 11 heures de l'avant-midi, à la place d'affaires de la défenderesse au no 209 rue Ste-Catherine est.suite 201 en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 lot de machines à coudre.1 machine pour installer des boutons pressions.1 lot de vestons & pantalons assortis Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE PAUL DUCHARME, huissier (288-0211) Montréal.28 février 1980 Province de Québec, District de Montréal No 500-02-048-156-793.COUR PROVINCIALE GOODMAN JOLIETTE TEXTILE CO demandeur -vs- JACQUES BOUCHER, défendeur Le 10 mars.1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5320 rue Hubert Guertin en la cité de St-Hubert.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule de marque Oldsmobile Delta Station-Wagon.1979.1 tv en couleur marque Westinghouse et Access 1 table hexagone en bois avec armoire.1 radio de table Lloyd's.AM-FM.cassette avec 2 haut parleurs, et meuble de ménage Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL PERRON, huissier.845-8156 Montréal.28 février 1980 collège de sherbrooke APPEL D’OFFRES AJOUT À L’ORDINATEUR LE COLLÈGE DE SHERBROOKE, propriétaire, demande des soumissions pour ajouter à son ordinateur Digital modèle PD1170 les équipements suivants: 1.Mémoire 128k bytes 2.Unité de disques 67M bytes Les fournisseurs désireux de soumissionner devront se procurer le seul document approprié, soit la formule de soumission datée du 25 février 1980, au bureau du propriétaire: Direction des Services de l'équipement Collège de Sherbrooke 475, rue Parc, local 51-147 Sherbrooke, Québec J1H5M7, 819-563-3150 Compétence de M.Jean Charron, Ing., M.S., Directeur Les soumissions dans des enveloppes cachetées et adressées à la Direction des Services de l'équipement, seront reçues au local 5-51-147, 475, rue Parc, Sherbrooke, Qué.J1H 5M7, le 11 mars 1980 jusqu'à 16 h, heure en vigueur localement, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.L on devra indiquer sur les enveloppes de soumissions 'SOUMISSION - AJOUT À L'ORDINATEUR”.Le propriétaire ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, et n'encourt aucune obligation ou frais d'aucune sorte envers le (ou les) soumissipnnaire.Paul Gervais Secrétaire général Sherbrooke Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-002395-791.DAIGLE & PAUL LTÉE.demanderesse -vs-M PIERRE MAYER, défendeur Le 10 mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 317 rue des Érables en la cité de Ville St-Pierre et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 T V couleur console RCA.2 Stéréo (Pioneer & Sony), et meubles de ménage etc.Conditions ARGENT COMPTANT ANDRE LESSARD, huissier.842-9192 Montréal, le 28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE.No 05-016287-74 BELL CANADA, demanderesse -vs— POTHIER FERLAND.défendeur Le 10 mars 1980, à 2 heures de l'après-midi à la place d'affaires du défendeur au no 326 rue St-Paul ouest (2e étage) en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en articles et meubles de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT ROGER JQBIN.huissier (288 0211) Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE' No 05-018680-78 MIREILLE DUNBERRY.demanderesse vs - RICHARD ALARIE.défendeur Le 11 mars 1980.à 10.30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 9291 boul Gouin ouest en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 auto Thunderbird Conditions ARGENT COMPTANT JEAN-GUY LACHANCE, huissier (288-0211).Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No.02-034054-79 G ST-ONGE & FILS Liée (demanderesse -vs-NOEL PHILIPPE THIBAULT "LIVRAISON N P T DELIVERY ".défendeur Le.ll mars, à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au no 961 rue Gilles en la cité de Fabreville.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en TV couleur Admirai, Stéréo Clairtone, meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE TARDY, huissier 288-0211).Montréal.28 février 1980.Province de Québec.District de Montréal.No 02-001851-78.COUR PROVINCIALE OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, demanderesse -vs- RONALD LEGARÉ & RÉAL LÉGARÉ R R I.ÉGARÉ ENRG ", défenderesse Le 11 mars 1980.à 1 heures de l'après-midi au domicile de la défenderesse au No 911 rue Cor-beil en la cité Ste-Dorothée (Laval), district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE TARDY, huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 12-070976-77.MONIQUE CHAMBERLAND, demanderesse -vs- CLAUDE LEONARD "BAR LAITIER LEONARD HEBERT .défendeur.Le 6 mars 1980, à 12 heures à la place d affaires du défendeur au No 2251 rue Marie-Anne Est en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 2 tables de billard, équipement de Laiterie Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX, huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 05-008709-79.L INDUSTRIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE.demanderesse -vs- DENINDER K SHARMA & AL .défenderesse Le II mars 1980.à 11.30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 3107 rue Carroll en la cité St-Laurent.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 2 TV., stéréo.enregistreuse Conditions ARGENT COMPTANT JEAN-GUY LACHANCE, huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Joliette.COUR SUPÉRIEURE.No 05-000958-79.CAISSE POPULAIRE DE L'ASSOMPTION, demanderesse -vs- JACQUES RIVEST, défendeur Le 11 mars 1980, à 10 heures de l'avant-midi au lieu d'entrepôt du camion du défendeur au No 16 Boul Brien en la cité Re-pentigny.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 camion GMC, Conditions ARGENT COMPTANT GILLES DALCOURT.huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02-057357-79.INSTALLATION ELECTRIQUES B V.INC .demanderesse -vs- NETTOYEUR CLAIRTONE.défenderesse Le 10 mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi à la place d’affaires de la défenderesse au No 3305 rue Granby en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: caisse enregistreuse Victor, équipement de nettoyeur Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX.'huissier.288-0211 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02-055602-79.SALON FABRICS LTD., demanderesse -vs-RODRIGUE BERNIER ROBI REMBOURAGE ENRG .défendeur Le 11 mars 1980.à 11 heures de l’avant-midi à la place d'affaire du défendeur au No 8561, 10e Avenue (St-Miehel) en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: machines à coudre, mobilier de salon, fauteuils, sofas.Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX, huissier.288-0211 Montréal, 28 février 1980 Province de Québec, District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.No 500-05-012700-785, CARL DUNCAN, demandeur -vs- CECILIA LEMESSEE JOHNSON, défenderesse Le 10 mars 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 7613 rue Bouvier en la cité de LaSalle et' district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de ia défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur Zenith T-2876, 1 Stéréo Magnavox avec Acc .et meubles de ménage etc Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN MARC LACHANCE, huissier.842-9192 Montréal, le 28 févier 1980 Province de Québec.District de Montréal COUR FÉDÉRALE DU CANADA, No T-685-80 LOI DE L IMPOT SUR LE REVENU DU RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA DE LA LOI DE 1971 SUR L'ASSURANCE ('HOMAGE, demanderesse.— vs— LAZAR GLICKMAN & SON INC., défenderesse.Le 10 mars 1980, à 10 heures de l'avant-midi à la* place d'affaires de la défenderesse au no.209 rue Ste-Catherine est.suite 504-05-06-07 en les cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis e*i cette cause, consistant en: articles de bureau.420 complets & Sports Jackets.98 paires de pantalons assortis.Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE PAUL DUCHARME.huissier (288-0211) Montréal.28 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) DIVISION DES DIVORCES NO : 500-12-093177-800 DAME CHRISTINE HOPE DUNGAN, Requérante -VS- ARTHUR WICKMAN, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, ARTHUR WICKMAN.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à son intention au bureau du Greffe des Divorces de la Division de Montréal.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.(S) RONALD CHASSE.P.A MONTREAL, lè 19 février 1980 SEAL & ASSOCIES 2015 rue Drummond, Suite 1010.Montréal, Qué.H3G 1W7 PROCUREURS DE LA REQUERANTE Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No 500-02-048241-793, DR NATHAN BREGMAN.demandeur -vs- J.KORONA.défendeur Le 11 mars 1980, à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5 rue Place Bellerive.App 405 en la cité Chomedey.Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 Sears T V set & Access 1 Sansui Stereo set with speaker & Access.1 Panasonic Tape Teck.1 A G S.Portable T V.set et Æssoc.1 C.C.M.Bicycle.Conditions ARGENT COMPTANT A SHAPIRO, huissier.845-8156 Montréal.28 février 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-054933-796.3M CANADA LTD , demanderesse -vs-VIDEO PLUS CORPORATION LTD .défenderesse.Le 11 mars 1980, à 11 heures de l'avant-midi a la place d'affaires de la défenderesse au No 100 rue Alexis Nihon, ste 260.en la cité de St-Laurent.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 bureau arborite brun.I dactylo IBM rouge et noire.1 radio AM-FM Ravel.1 bibliothèque en métal brune.1 classeur sur table rotatif, et autres biens meubles, de bureaux.Conditions: ARGENT COMPTANT GERMAIN DELISLE.huissier.284-1007 Montréal, le 25 février 1980 C.T.Q.PERMIS SPECIAL ART.2.74 - REG.2(1976) La requérante, 93592 CANADA LTEE, détentrice du permis portant le numéro Q-507087.s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir le service suivant: La requérante, 93592 CANADA LTEE.est autorisée à tirer les remorques et/ou semi-remorques vides ou chargées en possession légale de la compagnie M.ROBERT EXPRESS INC .détentrice du permis M-300650 (11171-V) et ce, sur toutes et chacune des clauses dudit permis M-300650 (11171-V); ladite compagnie M.ROBERT EXPRESS INC.fait une demande de permis de courtier réciproque.Durée: 364 jours.La requérante demande également à la Commission des Transports du Québec de décréter suivant l'article 2.58.1 que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s’adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal.1ère publication: 27 février 1980 2ème publication.28 février 1980 3ème publication: 29 février 1980 C0RBEIL, GR0LEAU & DUFRESNE 31 St-Jacques, Suite 100 MONTREAL, P.Québec Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 13 décembre, 1979 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES VETEMENTS DE SPORT BONNIE (1978) LTEE BONNIE SPORTSWEAR (1978) LTD a été enre- Slstré au bureau d'enregistrement de la division enregistrement de Montréal, Québec le vingt et unième jour de février 1980, sous le numéro 3050969.Ce vingt-deuxième jour de février, 1980.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE N0: 500-43-0000726-727-728/80 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139 C.p c.) A Monsieur Claude Boisvert Considérant la demande formulée par requête en date du 11 février 1980, la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse, 410 est.rue Bellechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informé, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Marie-Thérèse Linda Suzanne Boisvert, née le 25 septembre 1963, Joseph Raoul Pierre Baron dit Richard, né le 16 août 1976, Marie Anne Sylvie Claudette Boisvert, née le 26 mai 1967 et pour y donner ou refuser son consentement.A défaut par lui de ce faire le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.Le greffier adjoint Lucille Bourdeau AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE (Article 80 (4)) DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE DESPINA (DAISY) MEIMAR0GL0U, COMMERÇANTE DOMICILIEE au 7826 Outremont, App.10, Montréal, P.Q.et faisant affaire sous le nom de "BOUTIQUE EDEN ENR ", localisée au 1016 ouest, rue Jean-Talon, Montréal, P.Q.Faillie Avis est par la présente donné que DESPINA (DAISY) MEIMAR0GL0U, faisant affaire sous le nom de BOUTIQUE EDEN ENR.a fait une cession le 21e jour de février 1980 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13e jour de mars 1980 à 10 heures de l’avant-midi au bureau du Syndic.Yves E Morin, a/s Peat, Marwick.Mitchell & Cie, 1155 ouest, boulevard Dorchester.Suite 2100, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec.Daté à Montréal, ce 25e jour de dévrier 1980 YVES E MORIN.C.A.Syndic a/s Peat, Marwick.Mitchell & Cie 1155 ouest, boulevard Dorchester Suite 2100, Montréal, Québec H3B 2J9 Tél.(514) 866-2691 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 10 janvier 1980 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à M0NTPAL LTEE - M0NTPAL LTD.a ôté enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Drummond le 6e jour de février 1980, sous le numéro 252002.Ce 18e jour de février, 1980 LA €ANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.TRANSFERT PRENEZ AVIS QUE WILLIAM HERSK0VITCH détenteur du permis 13700-V s'adressera à la Commission des Transports du Québec, pour obtenir le droit de transférer son entreprise de transport à TRANSPORT J.VENNE INC , 11640 Brunet, Montréal-Nord, et à l'occasion de ce transfert, demande que le permis soit renouve!ô entre les mains de l'acquéreur.La requérante demande que la décision soit rendue "instanter ", selon les règles de pratique.Tout Intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est rue Sherbrooke, Montréal 1ère publication: 26 février 1980.2ième publication: 27 février 1980 3ième publication: 28 février 1980.Signé: Paquette, Perreault & Associés Par: Me ADRIEN R.PAQUETTE, C.R.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 : 500-05-002324-802 DAME MARIE LOURDES PRESMY, Requérante.-vs- BENIT0 JOSEPH, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé BENITO JOSEPH, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours à compter de la parution d'un résumé de telles ordonnances parues dans ce journal Il est de plus requis de comparaître personnellement le 11 avril 1980 pour l'audition de la requête pour jugement déclaratoire présentable contre lui en chambre 2.16 du Palais de Justice de Montréal, situé au 10 est de la rue Saint-Antoine à Montréal.Province de Québec, Canada, et qu'à défaut de produire telle comparution dans les délais mentionnés le Tribunal statuera sur ladite requête de la requérante et prononcera jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d’un débat contradictoire.LAVAL le 22 février 1980 RONALD CHASSE.Prot.de la Cour supérieure AVIS PUBLIC Ville de Montréal Service des Travaux publics Enlèvement des ordures ménagères D0 à l’arrêt de travail des employés manuels de la Ville de Montréal, les ordures ménagères ne seront pas ramassées sur les rues ou ruelles comprises dans les territoires décrits ci-bas; EST ROSEMONT BEAU SI EN H SHERBROOKE VOIES OU C.N.ONTARIO LAFONTAINE ?FLEUVE SHERBROOKE SHERBROOKE DE MARSEILLE DE MARSEILLE HOCHELA6A VOIES DU C.N.FLEUVE LOTS VACANTS Rue Notre-Dame, côté nord, entre Vimont et Sicard.LOTS VACANTS Rue Beaubien côté nord, entre Cabrini et De Carignan.PARC ST-DONAT Rue Parkville, de Marseille, Arcand et Pierre de Coubertin.PARC LIEBERT Rue Cirier, de Marseille, Liebert et Pierre de Coubertin.PARCTAILLON Rue Taillon, Notre-Dame, Meese et Bellerive.OUEST COTE ST-LUC —id o vt tO FIELDING SOMERLED DE “ T ERRE BONN E > E SHERBROOKE -H-H VOIES DU C.P.I-H-L ItnilHIIII H-H-H [jo] 6- PARC BENNY Rue Monkland, côté nord de Cavendish vers l'est et Cavendish, côté est de Monkland a Duncan.7* PARC DE LA CONFÉDÉRATION Rue Fielding, côté nord entre West-Hill et Kensington.8- PARC CAMPBELL Rue Eadie, côté ouest entre Jolicoeur et de Maricourt.• 9- PARC BfalSSET — Pue de Villier, Brisset, le Caron et Marc Sauvale.10- PARC OXFORD - Rue St-Jacques, côté sud de Oxford vers l'est et Oxford de St-Jacques vers le sud.CENTRE-NORD jean-T£^—- CREMAZIE BELANGER O JARRY BELANGER 5 EJ JARRY GOUNOD ST-ZOT1QUE FA1LLON 11- PARC PÈRE MARQUETTE Ruo Bellechasse, côté sud, de Chambord vers l'est et Chambord, côté est de Bellechasse è Rosemont.12- PARC BEAUBIEN - 6e Ave, côté est de St-Zotique à Beaubien.13- PARC JARRY-Rue Jarry, côté sud des voies du C.P.à St-Laurent.St-Laurent, côté ouest de Jarry à Faillon et Faillon, côté nord de St-Laurent aux voies du C.P.14- LOTS VACANTS - Rue Crémazie, côté nord, de Christophe-Colomb, vers l'est et Christophe- Colornb, côté est de Crémazie vers le nord.CENTRE DES P\NS AUGUSTIN-CANTIN NOTRE-DAME ST-PATRICK GRAND-TRUNK FLEUVE SHERBROOKE 15- PARC DU MONT-ROYAL Ave du Parc des deux côtés de l'Ave des Pins vers le nord, 16- LOTS VACANTS Rue Notre-Dame, côté nord erjtre de la Montagne et Peel.17- SQUARE ST-PATRICK Rue St-Patrick, côté nord è l'ouest des voies du C.N.18- LOTS VACANTS Rue Richardson, côté nord entre Island et Shearer.19- LOTS VACANTS Autoroute Bonaventure des deux côtés de Pierre-Dupuy vers le sud.SUD RACHEL DULUTH NAPOLEON ONTARIO ST-JOSEPH LOGAN STE-CATHERINE FLEUVE 20- PARC DU MONT-ROYAL Rue Duluth, côté nord de l’Ave du Parc è de l'Esplanade.21- PARC LAFONTAINE Rue Rachel, côté sud entre de la Roche et Calixa-La/allée.22- PARC LAFONTAINE Rue Cherrier, côté nord entre la rue du Parc Lafontaine et Beaudry.23- LOTS VACANTS Rue Notre-Dame, côté nord entre Dufresne et du Havre.24- PARC ST-PIERRE CLAVER Rue Fullum, côté est, St-Joseph, côté sud et Gilford, côté nord.FLEURY RIVIERE-DES-PRAIRIES ¦A.— A .I 4.A a! a NORD SAUVÉ VOIES DU C.N.FLEURY FLEURY LEGENDRE CREMAZIE 25- PARC ST-SIMON APÔTRE Rue Meunier, Legendre, de Reims et Beauharnois.26- PARC D'AUTEUIL Rue Laverdure, Sauvé, St-Denis et Port-Royal.27- PARC HENRI-JULIEN Rue St-Denis, côté ouest entre Legendre et de Louvain.28- PARC AHUNTSIC Rue Fleury, Lajeunesse et St-Hubert.29- LOTS VACANTS Rue Basile-Routhier, Gouin et rue du Parc Stanley.30- PARC LOUIS-HÉBERT Boul.Gouin, côté nord entre Olympia et Curotte.31- LOTS VACANTS Rue Jarry.côté nord de Pie IX 4 la 21e eve et Pie IX, côté ouest de Jerry au sud de d'Herelle.Les citoyens habitant ces territoires devront déposer leurs déchets en bordure des rues aux endroits décrits comme terrains vacants ou parcs sous les divers croquis les jours où se fait ordinairement la collecte sur leurs rues ou ruelles.Les citoyens sont priés de n’utiliser que des sacs de plastique afin d’éviter que les odeurs et la vermine se répandent.Afin d’assurer la santé publique et d’éviter les amoncellementsde déchets sur les rues ou ruelles, nous prions et remercions la population concernée de se conformer è cet avis.LE GREFFIER I Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ¦ 23 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 22 ( Avis est par les présentes donné, contormément à l’article 15710 du Code civil, que LEON ELECTRIC INC., ayant sa principale place d’affaires à Montréal, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à BANQUE NATIONALE DU CANADA aux droits de La Banque Provinciale du Canada par acte daté du 13 septembre 1968 et enregistré au bureau de la division d’enregistrement de Montréal sous le numéro 2091105 BANQUE NATIONALE OU CANADA.Avis est par les présentes donné que le contrat daté du 30 mars 1978 par lequel Créations Audrey Laurent Ltée transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal le 31 mars 1977 sous le numéro 2860601 Banque de Montréal, le 19 février 1980" Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 1571D du Code civil, que DELUXE PACKAGING CO.LTD , ayant sa principale place d’affaires â Montréal, a transporté toutes ses créances et compte^de livres actuels et futurs à BANQUE NATIONALE DU CANADA aux droits de Banque Canadienne Nationale par acte daté du 14 février 1975 et enregistré au bureau de la division d’enregistrement de Montréal sous le numéro 2580455.BANQUE NATIONALE DU CANADA.Avis est donné que: Adrien Bénard, 1065, St-Alexandre, Longueuil, P Q , détenteur du permis M500486-001, région 06.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis â: Jean-Claude Guilbault, 415, Brais, Longueuil, P Q., conformément à l’article 2.59.1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième pa-.rution.1ère parution le 27 février 1980 2ème parution le 28 février 1980 3ème parution le 29 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE ’ PRENEZ AVIS QUE: M Laurence Prévost résidant et domicilié à Huntington, comté Huntington demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer à M.Arthur Viau résidant et domicilié à St-Agnès de Dundee, comté de Huntington le permis M-508571 qu’il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06.Tout intéressé peut s'opposer â cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis POSTE D'AFFECTATION DE LA REGION 06 INC.1000, De Sérigny, suite 530, Longueuil, P Q J4K 5B1 1ère publication: 27 février 1980 2ème publication.28 février 1980 3ème publication: 29 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 500-43-000898-79 ORDONNANCE D ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139 C.p c ) A Charles Frédérick Dawe Considérant la dentande formulée par requête en date du 1er février 1980, la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de • la Jeunesse, 410 est, rue Bellechasse, Montréal « dans un délai de trente (30) jours â compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l’adoption .de Charles Stéphane Dawe.né le 22 février 1970 et pour y donner ou refuser son consente-.ment A défaut par lui de ce faire le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis Le greffier adjoint Lucille Bourdeau •CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO : 500-02-005879-809 LA COMMISSION DU SALAIRE MINIMUM corps légalement constitué en vertu du chapitre 144 des Statuts Refondus de 1964, ayant son siège social au 750 est, boul.Charest en les cité et , district de Québec.DEMANDERESSE -vs- AQUA PURA INC., corps politique légalement constitué autrefois ayant une place d’affaires au 638, rue Guimond, en la cité de Longueuil.I district de Montréal, présentement de lieux inconnus.DEFENDERESSE , PAR ORDRE DE LA COUR: La défenderesse AQUA PURA INC est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l’avis au défendeur (art 119a C.P.C.) • a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de ' Montréal à son intention.MONTREAL, ce 25 février 1980 ARMAND BEAULIEU G.A.C P.M.Me LUCIE DECARY a/s Juneau, McLaughlin & Ass, Commission du Salaire Minimum 2.Complexe Desjardins C P.730, Tour de l'Est, suite 2420 Montréal, QUE H5B 1B8 PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 5 février, 1980 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables â Echo Investigations Ltd a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de ChamJlay le 15 jour de février 1980, sous le numéro 548150.Ce 20e jour de février, 1980 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Prenez avis que Paul-Normand Duguay, Ste-Thérèse (Gaspé) s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation de tranfôrer son permis de camionnage en vrac Q-506, 777-001 région 1, â M Gaétan Couture, New-Richmond (Bonaventure) Tout intéressé à ladite requête peut porter opposition dans les cinq (5) jours de la troisième publication dans ce journal â: Commission des Transports du Québec, 585 est.boul Charest, Qué.G1K 7W5 1ère publication: 27 février 1980 2ème publication: 28 février 1980 3ème publication: 29 février 1980 Avis est par la présente donné conformément à l’article 1571D du Code Civil de la Province de Québec, que CHARRON, SCHILLER & ASSOCIES, CA, dont la principale place d'affaires dans ia Province de Québec est située dans le district judiciaire de Laval, a transporté toutes ces créances et comptes de livres actuels et futurs à LA BANQUE ROYALE DU CANADA à titre de garantie par acte portant la date du 30 janvier 1980, et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Laval, le 7 février 1980, sous le numéro 457850 Daté à Montréal, ce 18ième jour de février 1980 La présente est pour aviser que, en vertu d'un acte enregistré au Bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal.Québec sous le numéro 3050562, BNP Canada Inc."BNP” a rétrocédé et transféré de nouveau à Chantex Inc.(ci-après appelé "le client") 5465 Fullum Rd , Montréal, Québec, manufacturier et importateur de vêtements d'enfants et de jouets, tout droit, titre et intérêt de la Banque en vertu d'un transport général de créances fait par le client en faveur de la Banque en date du 11 septembre, 1975 et enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal.Québec sous le no 2633449.Fait ce vingt-deuxième jour de février 1980 BNP CANADA INC AVIS est par les présentes donné, conformément à l'Acte des Pouvoirs Spéciaux des Corporations, que les garanties créées par l'acte de Fi-déicommls comportant hypothèque, cession et transport, exécuté par MANUFACTURE CELTON CIE LTEE-CELTON MANUFACTURING CO.LTD.("COMPAGNIE") et CANADA PERMANENT TRUST COMPANY comme fidéicommissaire devant le notaire GERALD SHEINER le 26 avril 1979 et enregistré au Bureau du Registraire de la Division d'Enregistrement de Montréal le 15 mai 1979 sous le numéro 2973799 est devenue exécutoire, lesquels garanties grèvent, entre autres, les comptes à recevoir et les dettes actifs de la COMPAGNIE MONTRÉAL, le 21 février 1980 (SGD) LEON FRIEDMAN, C.A.AGENT POUR FIDÉICOMMISSAIRE Prenez avis que 93430 Canada Ltée, voituriet-remorqueur s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisée par voie de permis spécial â tirer avec ses tracteurs, les remorques et semi-remorques de Asbestos Eastern Transport Inc., ainsi que les remorques et semi-remorques que ce volturler-roulier peut légalement utiliser dans l'exploitation de son permis suivant toutes les clauses du permis portant numéro 92-V de Asbestos Eastern Transport Inc, Durée du permis 364 jours Les requérantes demandent également à la Commission des Transports du Québec de décréter suivant l'article 2.58.1 que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue.Tout intéressé peut faire opposition à la présente dans les cinq jours qui suivent la troisième publication du présent avis 1 iôre publication 27 février 1980 2ième publication 28 février 1980 3ième publication 29 février 1980 Corbeil.Groleau & Dufresne.31.St-Jacques, suite 100 Montréal, Québec H2Y 1K9 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NU 500-05-000637-809 LA BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT OE MONTREAL, ayant sa principale place d'affaires en les cité et district de Montréal.DEMANDERESSE -vs- NATHAN CAPLAN.autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement de lieux inoonnus, & Als.DÉFDNEURSDEFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur NATHAN CAPLAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication.Une copie du bref d'assignation de la déclaration et de l'avis au défendeur (art.119a C.P.C.) a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention MONTREAL, ce 25 février 1980 RONALD CLASSE G A C P M Me JACQUES DESORMEAU 60.ouest, bouj.Henri-Bourassa suite 101 Montréal.QUÉ H3L 1M7 PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE "Avis est par les présentes donné que le contrat daté du 13 février 1980 par lequel Ventilation D M R Ltée transporte et cède toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal â titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal, le 19 février 1980 sous le numéro #3049861 Banque de Montréal." Avis est par les présentes donné, conformément à I article 15710 du Code civil, que GUREWICH PAPER MANUFACTURING CO LTD , ayant sa principale place d'affaires â Montréal, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs â BANQUE NATIONALE DU CANADA aux droits de Banque Canadienne Nationale par acte daté du 14 février 1975 et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2580454 BANQUE NATIONALE DU CANADA.Avis est donné que: Louis Marie Aubé, région 10.demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer son permis à: LES TRANSPORTS EN VRAC MARIO INC région 10, conformément à l'article 2.59.1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 27 février 1980 2ème parution le 28 février 1980 3ème parution le 29 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis est donné que: Yvon Grenier, 10, Boul des Européens St-François, Laval, P Q , détenteur du permis M504058-001, région 10, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: BERNARD BOISVERT ENR.(Bernard Boisvert) 261, St-André, Terre-bonne, P O., conformément à l'article 2.59.1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 27 février 1980 2ème parution le 28 février 1980 3ème parution le 29 février 1980 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTEE.PRENEZ AVIS QUE.M.Côté & St-Pierre Enr.résidant et domicilié à Acton Vale, comté de Bagot demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer à M.Yves St-Pierre résidant et domicilié à Acton Vale, comté de Bagot, le permis M-504-802-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06 Tout intéressé peut s'opposer à cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis POSTE D'AFFECTATION DE LA REGION 06 INC , 1000, De Sérigny, suite 530, Longueuil, P Q.J4K 5B1 1ère publication: 27 février 1980 2ème publication: 28 février 1980 3ème publication: 29 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) No 500-12-092048-796 12-8384 JOHN TROUGHTON.Requérant c.DAME EVELYN ENNOR Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée, DAME EVELYN ENNOR est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée â la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou Contestation dans les délais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MONTREAL, le 19 février 1980 M le juge K.MacKay.J.C.S.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-007367-798 PAUL PSISTAKIS.demandeur, -vs- CANADA FASHIONS, A DIVISION OF REFLECTIONS OF CANADA MFG LTD.-et- HARVEY MENDELSOHN, -et- MURRAY PEDVIS, défendeurs, -et- MINISTRE DIJ REVENU, A: MURRAY PEDVIS MONSIEUR, Le défendeur Murray Pedvis est par les présen tes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration ont été laissés au Greffe de la Cour supérieure, Palais de Justice à Montréal à son intention.Prenez avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le demandeur procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement MONTREAL, le 22 février 1980 Procureurs du demandeur SCIASCIA, CORBEIL & MESSINA.2125 est, Jean-Talon, Suite 206, Montréal, PQ, PRENEZ AVIS que la requérante 91,953 CANADA LTEE/LTD s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin que celle-ci statue sur le maintien de son permis no M201632, suite à un changement de contrôle Intervenu au sein de ladite compagnie, le tout conformément à l'article 44 de la loi des Transports et à l'article 2.59.1 du règlement 2 (1976).Toute personne intéressée peut s'opposer à la présente dans les cinq (5) jours suivant la dernière publication en s'adressant â la Commission des Transports du Québec MARCEL DRAPEAU, procureur 11ère parution: 26 février 1980 2ième parution: 27 février 1980 3ième parution: 28 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Cour municipale No 60-00023 Ville de Montréal -c- Fred Jalal, autrefois du 900, rue Ste-Catherine ouest.Montréal et maintenant de lieux inconnus Il est enjoint au défendeur Fred Jalal, â l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de 30 jours (signé) Roland Reeves Greffier de la Cour municipale Péloquin, Badeaux, Allard et Lacroix.275, rue Notre-Dame est, Montréal Procureurs de la demanderesse DÉCÈS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 705-43-0095-78 705-43-0096-78 AVIS THERESE ET RENE LAROSE, requérants A Monsieur Normand Laroche: Prenez avis qu'à défaut de vous présenter et de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse, 435 Baby.Joliette, district de Joliette, dans les trente (30) jours de la présente parution, des requêtes en adoption de vos enfants: Ginette, Danielle, Caroline Laroche -et- Joseph.Normand, René, Sylvain Laroche seront présentées devant notre Cour, et qu'il sera procédé â jugement par défaut contre vous sur lesdites requêtes GINETTE MALO, Greffier-adjoint Tribunal de la Jeunesse Joliette.district de Joliette CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.TRANSFERT PRENEZ AVIS QUE GILLES ROBERT INC., ainsi que ses actionnaires, détenteur du permis 17404-V s’adresseront à la Commission des Transports du Québec, pour obtenir le droit de transférer cette partie de son système de transport consistant dans les clauses d) e) f) h) I) n) o) p) q( r( s(, à TRANSPORT GILLES-ROBERT LTEE, les deux entreprises étant situées â St-Luc, Qué La requérante demande que la décision soit rendue "instanter" selon les règles de pratique et que les dites clauses du dit permis soient renouvelées â l'occasion du transfert entre les mains de l'acquéreur.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports - 505 est rue Sherbrooke, Montréal 1ère publication: 26 février 1980 2e publication: 27 février 1980 3e publication: 28 février 1980 PAQUETTE, PERREAULT & ASSOCIES Par: Me Adrien R.Paquette, C.R.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO : 500-05-001979-804 DAME MIMIA LEVERT, veuve non remariée de ROLLAND GAGNON, résidant et domiciliée â Chertsey, Comté de Montcalm CREANCIERE -vs- MURIELLE ROBIDOUX et ANDRE FONTAINE, autrefois résidant et domiciliés en la cité de Verdun, district de Montréal, présentement de lieux inconnus DEBITEURS PAR ORDRE DE LA COUR: AVIS est donné à MURIELLE ROBIDOUX et ANDRE FONTAINE débiteurs, selon un jugement de la Cour Supérieure pour le district de Montréal, que l'avis de 60 jours tel que requis par les articles 1040a et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé au bureau du Protonotaire Ledit avis concerne: "UNE partie du lot numéro SEPT CENT SEPT (Ptie 707) du cadastre officiel de la Paroisse de Ste-Julienne, division d’enregistrement de Montcalm, avec les bâtisses y érigées et portant le numéro civique 2958.rue Quinn, Lac Quinn, â Ste-Julienne, Comté de Montcalm " Selon cet avis, si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours de la présente publication, la créancière MIMIA LEVERT deviendra propriétaire de la propriété immobilière décrite ci-haut.Une copie de l'avis de 60 jours a été déposée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal â l'intention des débiteurs MONTRÉAL, ce 25 février 1980 RONALD CHASSE P A.C.S.M Me JEAN SAULNIER 7190 rue Saint-Denis Montréal, QUE H2R 2E2 PROCUREUR DE LA CREANCIERE a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées DMG-05022-F AMR-00023-F AMR-00030-F 18 mars 1980 18 mars 1980 18 mars 1980 11 700 HABITS 1000 VOITURES 38 CAMIONS FOURGONNETTES IMPERMÉABLES EN NYLON AUTOMOBILES FAMILIALES (PBV 5,400 À 5,500 LB.) Garantie de soumission: Garantie de soumission: Garantie de soumission: $10.000 $40,000 $15,000 AMR-00031-F CCL-00030-F MAR-00027-F 18 mars 1980 18 mars 1980 18 mars 1980 4 CAMIONS 78,425 kg DE TUBES 12 CAROSSERIES ET FOURGONNETTES VITRÉES EN ACIER SELON GRUES-TARTIÈRES (PVB 5,400 à 5,650 LB.) SPÉC.ASTM-A252, GRADE 3 (MOYENNE PUISSANCE) Garantie de soumission: Garantie de soumission: Garantie de soumission: $3,000 $4,000 $30,000 AMR-00042-F AMR-00038-F AMR-00041-F 18 mars 1980 25 mars 1980 18 mars 1980 12 FOURGONNETTES 51 CAMIONNETTES DE LIVRAISON 9 CAMIONNETTES DE LIVRAISON VITRÉES AVEC TRACTION 4X2 À CABINE ALLONGÉE À CABINE ALLONGÉE, AVEC (PBV 5,300 À 6,200 LB.) (PBV 5,750 à 6,050 LB.) TRACTION 4X4 ((PBV 6,050 LB.) Garantie de soumission: Garantie de soumission: Garantie de soumission: $5,000 $20,000 $4,000 Toutes les conditions de chacun des appels d offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement.du lundi au vendredi inclusivement, entre 8h30 et 16h30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC DIRECTION ACHATS BUREAU N" 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉ., CANADA H2Z 1A4 Pour renseignements, téléphone (514) 285-1711, poste 1863.La garantie de soumission doit être d'un montant égal à au moins 10 9c de la somme totale de la soumission jusqu'à concurrence du montant susmentionné; elle doit être donnée sous forme de chèque visé ou de cautionnement de soumission.Sauf s'il est contrairement indiqué, une soumission partielle est acceptable.Seules les personnes, sociétés et corporations ayant leur place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque.ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire.M.-A.DEMERS Notez 9,v.p.quo te» «vit d» décès doivent nou» parvenir avant 4:00 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche: 2 è 4:30 p.m.BILODEAU.Père Allyre S.V.- À l'hôpital Général, le 27 février 1980 à l’âge de 78 ans, est décédé le Père Allyre Bilodeau S.V., fils de feu Séraphin Bilodeau et feu dame Maria Gagnon.Il demeurait au 2555, chemin Ste-Foy à Ste-Foy.Les funérailles auront lieu le samedi 1er mars à 10 heures Le convoi funèbre partira du scolasticat St-Vincent dé Paul et de là au cimetière de ia communauté à Char-lesbourg.Entré en communauté en 1923, il y exerça de nombreux ministères dans nos diverses maisons.Il fut aussi un grand prédicateur de retraite, tant au Canada qu'aux Etats-Unis.Il sera exposé au scolasticat St-Vincent de Paul, 2555,chemin Ste-Foy à Ste-Foy.La direction a été confiée à la Coopérative Funéraire du Plateau, 226 des Franciscains.Québec.HUNEAULT, Bernard Alban.— A Montréal, le 26 février 1980 à l’âge de 58 ans, est décédé, M.Bernard Alban Huneault, né à Montebello le 4 janvier 1922, gradué de l'Université McGill en 1949, baccalauréat en commerce et vice-président des finances chez J.-A.Hubert Ltée, époux de Margaret Taylor.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Jean, Ann (épouse de Michel Novak), et Paul.Les funérailles auront lieu le samedi 1er mars Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée, angle Décarie et ave Notre-Dame-de-Grâces, pour se rendre à l’église Notre-Dame-de-Grâces où le service sera célébré à 10 heures, et de là au cimetière de Montebello lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'v assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 heures.S.V.P.pas de fleurs, des dons à la Fondation du Québec des maladies du coeur seraient grandement appréciés.L’UdeM suspend sa décision sur l’agrégation d’un prof L’Université de Montréal a discuté cette semaine de l’agrégation du professeur Michel Desjardins mais elle n'a toujours pris aucune décision à son sujet.M.Desjardins enseigne depuis six ans à la faculté des sciences de l'éducation, dont le conseil a déjà recommandé qu’il ne soit pas agrégé, c’est-à-dire qu’il soit écarté de l’université.Il s'agit d’un cas qui soulève beaucoup de discussion, vu que ledit professeur est un adepte de la pédagogie progressiste, et qu’il a participe à la mise sur pied du groupe d’étude ‘La Maîtresse L’usine de filtration de Rosemère L’usine de filtration de Rosemère est de nouveau en marche après un arrêt de près de trois semaines et toute trace apparente de contamination par des produits chimiques est maintenant disparue.C’est ce que confirment les responsables de la direction du contrôle de l’eau potable au ministère de l’Environnement.Le réseau d’aqueduc des municipalités de Rosemère, Lorraine et Bois-des-Fillions ainsi que la partie de Saint-Louis-de-Terrebonne, qui était affectée est donc alimentée comme par le passé par l’usine de Rosemère.Depuis les déversements de produits chimiques, l’usine de Sainte-Thérèse avait pris le relais.Avis publics Le requérant-cédant, M.Grégoire Marcotte'domicilié au 15, St-Eugène, St-Alban, Cté Port-neuf.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à M Fernand Rousseau.domicilié au 99.des Erables, Ste-Catherine, Cté Portneuf le permis portant le numéro: Q-506341-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 03, conformément à l'article 2.59.1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s'opposer â ia présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.Première parution: 26 février 1980 Deuxième parution: 27 février 1980 Troisième parution: 28 février 1980 Prenez avis que la requérante Les Entreprises Goulet Ltée, 519 rue St-Michel, La Tuque, PO., s'adressera à la commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial pour le transport de déchets solides dans la région 04, le tout pour une durée de 364 jours.Vu l'urgence, votre requérante demande de plus l'application de l'article 2.58.1 du règlement 2.Vu les faits nouveaux, votre requérante demande de plus d'être relevée de son défaut en vertu de l'article 2.9 du règlement 2 Toute personne désirant porter opposition à la présente demande doit le faire dans les cinq (5) jours de la troisième publication de cet avis à la Commission des Transports du Québec au 585 boul.Charest est, Québec Première parution: 27 février 1980 Deuxième parution: 28 février 1980 Troisième parution: 29 février 1980 Me Marc M Delage, Procureur St-Hilaire De Blois et Associés 220 Grande Allée est, suite 850 Québec, PQ.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEAUHARNOIS COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE BEAUHARNOIS NO 760-12-003018-80 DAME SOLANGE DESSAILLY, résidant et domiciliée à Ville Ile Perrôt, district de Beauharnois REQUERANTE -vs- PETER LEHMAN, présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR.L'Intimé PETER LEHMAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 40 jours de cette publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Beauharnois, au Palais de Justice de Valleyfield à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Prenez de plus avis qu'une requête pour mesures provisoires sera présentée pour adjudication sur icelle, devant cette Honorable Cour Supérieure du district de Beauharnois, au Palais de Justice de Valleyfield.le 10ième jour d'avril 1980 à 9:30 heures de l'avant-midi, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Veuillez agir en conséquence.Ce 25 février 1980 Mes PERRON & SCHMIDT 176 Harwood Dorion, QUE PROCUREURS DE LA REQUERANTE AVIS est par les présentes donné, conformément â l'Acte des Pouvoirs Spéciaux des Corporations.que les garanties créée par l 'acte de Fl-déicommis comportant hypothèque, cession et transport, exécuté par LES ENTREPRISES NINA WILLS LTEE.("COMPAGNIE") et HYMAN DIAMOND, C.A comme fidéicomissaire devant le notaire GERALD COOPER le 30 avril 1979 et enregistré au Bureau de Registraire de la Division d’Enregistrement de Montréal le 3 mai 1979 sous le numéro 2970007 est devenue exécutoire, lesquels garanties grèvent, entre autres, les comptes à recevoir et les dettes actifs de la COMPAGNIE.MONTREAL, le 19 février 1980 (SGD) HYMAN DIAMOND, C A.FIDEICOMMISSAIRE Prenez avis que M Rémi Boyer, voiturier-remorqueur, s’adressera à la Commission des Transports du Québec afin d’être autorisé par voie de permis spécial â tirer avec son tracteur dûment enregistré les remorques et semi-remorques utilisées légalement par Kingsway Transports Limited, voiturler-roulier, dans l'exploitation de son permis suivant toutes les clauses du permis de Kingsway Transports Limited portant numéro M-304623.laquelle compagnie demande un permis de voiturier-roulier correspondant Durée du permis 364 jours Les requérants demandent également à la Commission des Transports du Québec de décréter suivant l'article 2 58.1 que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue Tout intéressé peut faire opposition â la présente requête dans les cinq jours qui suivent la troisième publication du présent avis 1 iôre publication 27 février 1980 2ième publication 28 février 1980 3lème publication 29 février 1980 Corbeil, Groleau & Dufresne, 31 St-Jacques, suite 100 Montréal, Québec H2Y 1K9 CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-05-008238-790 CAISSE DE DEPOT ET OE PLACEMENT DU QUEBEC Demanderesse -vs- J.MAURICE ARBOUR Jr., failli -et- SYDNEY B FREED, CA.en sa qualité de syndic autorisé de l'actif du failli J Maurice Arbour Jr.-et- DAME LISE SAUVAGEAU ARBOUR Défendeurs -et- LA SOCIETE CENTRALE D'HYPOTHÈQUE ET DE LOGEMENT Mise en cause -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE CHAMBLY, Mis en cause ès qualité PAR ORDRE DE LA COUR: AVIS est donné aux défendeurs qu'un jugement a été rendu le 9 janvier 1980 déclarant ia demanderesse propriétaire de l'immeuble sis au 3370 de la rue Université, Ville de St-Hubert.rétroactivement au 4 novembre 1977 et qu'une copie dudit jugement est disponible pour chacun des défendeurs au greffe de la Cour Supérieure, au Palais de Justice de Montréal (s) Armand Beaulieu.P.A.Doheny, Mackenzie.Grivakes, Gervais & Lemoyne Procuruers de la demanderesse '% Société d'énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES: IQP-230-02-001 Aménagement de La Grande Riviere Fourniture et installation des vannes d'6vacuateur des crues — LG4 Date de fermeture: 8 mai, 1980 4 15 h 30 heure de Montreal Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre paiement d'une somme non remboursable de $75.00 pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l'ordre de la Société d'énergie de la BaieJames, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h 30, à l'endroit suivant: SOCIÉTÉ D’ÉNERGIE OE LA BAIE JAMES Direction de l'Approvisionnement, 19éme étage 800 est, boul.de Maisonneuve Montréal, Québec H2L4M8 Une garantie accompagnant la soumission au montant de $350.000.00 est requise selon les termes et conditions de l'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations et entreprises en co-participation ayant une place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d'énergie de la Baie James sont autorisées à soumissionner.La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.d’école’ qui a remis en question certaines pratiques d’enseignement bien ancrées.Au début du mois, La Lieue des droits de l’homme déduisait que le professeur était victime de discrimination et contesté parce qu'il dénonçait une certaine image de l’enseignement élitiste et traditionnel.En suspendant sa décision lundi soir, le Conseil de l’université a en fait déclenché la procédure du droit d’appel dont M.Desjardins a décidé de se prévaloir.A.ROUSSEAU Directeur de f Approvisionnement Pour information appeler 844-3741 poste 308 Cela signifie qu’une autre instance, le comité d'évaluation, étudiera le cas de M.Desjardins et fera rapport d’ici une dizaine de jours au Conseil de l’universite, lequel est formé de représentants de l’institution et au monde extérieur.Le conseil avait déjà en main, outre la recommandation négative du conseil de la faculté des sciences de l’éducation, un avis de son comité de promotion, qui était vraisemblablement négatif aussi.L’ex-propriétaire d’Inter-Union poursuivi en cour Un homme d’affaires de Lorraine, M.Jean-Claude Corbin, vient d’intenter une poursuite de $150,000, à titre de dommages et intérêts, contre l’ex-propriétaire de la Société de rencontre Inter-Union, M.Marc Kowalczyk, également propriétaire des Laboratoires Scientex Inc., qui distribuent le Pentacle universel.M.Corbin soutient qu’il a été fraudé par M.Kowalczyk quand celui-ci lui a vendu, pour $75,000, l’agence de rencontre en question, le 31 octobre 1979.Selon les allégués de la poursuite, M.Kowalczyk aurait fait à M.Corbin des représentations enthousiastes quant à la rentabilité de Inter-Union, tout en soulignant qu’un investissement dans l’entreprise s’avérerait un excellent placement.Mais à la suite de certains problèmes, il serait apparu clairement à M.Kowalczyk qu’il ne pouvait plus lui-même gérer adéquatement les affaires de son agence et, sachant pertinemment que M.Corbin, mande encore la poursuite, qui avait déjà investi environ $50,000 dans sa franchise, serait intéressé à sauver ses investissements et à faire des profits éventuels, M.Kowalczyk lui proposa alors de lui transférer 100% de ses actions.Ce dernier aurait alors produit certains états financiers qui démontraient que la situation financière de tnter-Union était assez bonne et que l’entreprise possédait plusieurs contrats de franchise très valables, qui assuraient des revenus réguliers et subs- tantiels à celle-ci.Mais M.Corbin affirme que, peu après avoir pris possession de Inter-Union, il découvrit qu’il avait été victime de fausses ou inexactes représentations de la part de Kowalcyzk et il demanda un rapport à son vérificateur.C’est ainsi que M.Corbin découvrit que l'entreprise devait des comptes payables pour $73,000, que les avances aux administrateurs ou à leurs compagnies s’établissaient alors à $78,000, somme qui avait été retirée du fonds de commerce par Kowalczyk.M.Corbin s’aperçut en outre, au fur et à mesure qu’il continuait à opérer son nouveau commerce, que les actifs de celui-ci n’étaient pas ce qui lui avait été représenté par l’ancien actionnaire, mais qu’ils s’établissaient presque à une valeur nulle.M.Corbin trouva également deux poursuites contre Inter-Union, une de $24,000 par Télé-Métropole et une de $5,000 par JPL Productions, tout en notant que Kowalczyk ne s’était pas conformé à la loi et aux prescriptions de l’Office de protection du consommateur.Convaincu qu’il a été victime de fausses représentations de la part de l’ancien propriétaire de Inter-Union, M.Corbin estime à $20,000 sa perte de temps occasionnée durant cinq mois, à $50,000 sa perte de revenus et bénéfices subie et à $80,000 la perte de sa réputation, les préjudices et les inconvénients causés par les agissements de Kowalczyk, soit un montant global de $150,000.Consolider l’éducation des adultes dans les commissions scolaires La Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) fera valoir au groupe de travail chargé d’élaborer une politique en matière d’éducation des adultes qu’il est pertinent de consolider les responsabilités des commissions scolaires dans ce domaine.Actuellement, et c’est ce que le président de la FCSCQ, M.Jacques Mongeau, rappelle en offrant sa collaboration à cette Commission d’étude sur l’éducation des adultes, 79 commissions scolaires dispensent des programmes pour adultes.«Depuis plusieurs années, les commissions scolaires ont ressenti la nécessité d’une politique nationale pour orienter et coordonner le développement de l’éducation des adultes au Québec», écrit M.Mongeau au ministre d’Ëtat au Développement culturel, M.Camille Laurin, responsable de la commission d’enquête.Cette commission est présidée par Mme Michèle Jean et elle a 18 mois de travail devant elle.Il est d’ores et déjà clair qu’une foule d’institutions se disputeront la compétence dans le domaine des adultes.SVP lance une campagne publique de financement Fêtant le dixième anniversaire de sa création, la Société pour vaincre la pollution (SVP) a lancé hier une campagne de financement dans le public pour remplacer l’aide que les gouvernements, d’après elle, négligent de lui accorder.«Les citoyens sont des personnes intéressées à plein temps, pendant 75 ans en moyenne, à la qualité de la vie», a affirmé le porte-parole Pierre Lacombe, lors d’une conférence de presse.La SVP, a-t-il souligné, s’est rendue compte qu il valait mieux se fier à l’aide de chacun qu’à celle des gouvernements.Il a révélé que le bimestriel de la SVP, L'Environnement, a dû cesser de paraître avec son numéro de novembre-décembre 1979 faute de fonds.Tirant à environ 5,000 exemplaires, ce périodique ne comporte aucune publicité, a ajouté M.Lacombe, et il pourrait bénéficier lui aussi du tarif postal de deuxième classe, comme le périodique bilingue Sauvons Montéral, qui traite de protection de l’environnement et de la nature.Et comme toutes les revues qui vivent avec de la réclame.La SVP demande depuis un an au ministère des Postes de lui accorder ce tarif préférentiel, ce qui lui ferait des frais de poste réduits des trois quarts, a affirmé M.Lacombe.Depuis qu’elle existe, la SVP ne compte que sur des bénévoles et n'a reçu qu’un peu plus de $50,000 aes différents gouvernements et n’a ja- mais compté dans ses rangs de salarié permanent.Seules quelques personnes ont reçu un traitement pour de courtes périodes, surtout dans le cadre des programmes ponctuels comme Perspective-Jeunesse ou Initiatives locales.«Ce sont des subventions pour cacher le chômage», soutient M.Lacombe.«Ils ne nous aiment pas, On leur met sous le nez quelque chose qu’ils ne veulent pas voir», a-t-il affirmé à propos des gouvernements.Entre autres dossiers, la SVP est à l’origine de la dénonciation de la société Standard Chemical, de Beauharnois, pour pollution du fleuve par le mercure.La compagnie a été condamnée à $45,000 d’amende l’automne dernier.Calculant qu’elle a besoin d'au moins $15,000 en 1980 pour ses frais de fonctionnement, $10,000 pour relancer l’Environnement et $25,000 pour ouvrir une permanence avec deux employés, la SVP demande donc, sans trop y croire, $25,000 au ministère québécois de l’Environnement et compte sur le public pour le reste.Depuis 10 ans que la SVP survit, a dit M.Lacombe, «ça tient du miracle».La SVP ne refusera pas les contributions de l’entreprise privée et va solliciter des communautés religieuses, des fondations — dont deux ont répondu par la négative jusqu’ici — et des compagnies a’assurances.Ces dernières ont des affinités avec nous dans ia protection de la vie», a ajouté M.Lacombe. 24 B Le Devoir, jeudi 28 février 1980 ÿéOt****' Procès le 28 avril pour les syndicats du Front commun Le 28 avril prochain a été choisi hier comme date provisoire pour la tenue du procès de 41 syndicats du Front commun, qui sont accusés d'avoir transgressé la loi 62, l’automne dernier, en omettant de surseoir à l'ordonnance de mettre fin à la grève, qui avait été décrétée par le gouvernement du Québec.Le procureur des syndicats, Me Claude Melançon, a présenté un bref d’évocation voulant que la Cour des Sessions n’ait pas la juridiction demandée pour oeuvrer dans ce dossier.Il a été convenu entre Me Melançon et le procureur de la Couronne, Me Frédéric Perron, qu’il y avait lieu d’attendre, avant de procéder, la décision que rendra la Cour supérieure sur le bref d’évocation.Advenant que le jugement de ce tribunal soit favorable aux syndicats, cela signifierait que la Couronne, si elle entend toujours poursuivre, devrait déposer ses plaintes devant un tribunal d’une autre instance et que la décision s’appliquerait pour tout le territoire du Québec.D’autres syndicats sont également l’ob- jet de poursuite à Québec et dans d’autres districts judiciaires.Parmi les syndicats qui avaient été appelés à comparaître sur sommations, on reconnaît l’Alliance des professionnels paramédicaux, le Syndicat des employés d’hôpitaux de Montréal, le Syndicat des travailleurs de l'hôpital Notre-Dame et de plusieurs autres hôpitaux montréalais, de même que les syndicats de CLSC, de centres d’accueil, de centres d’hébergement et de professionnels des affaires sociales.La caféine provoque des malformations congénitales WASHINGTON (AP) - La caféine, stimulant que l’on retrouve dans le café, le thé, le chocolat et les boissons à base de cola, provoque des malformations congénitales dans la progéniture de rats qui ont été nourris avec la substance, révèle une étude de l’Office américain de l’alimentation et des produits pharmaceutiques dans une étude préliminaire.Les quantités de caféines qui ont été administrées aux rats dans cette étude étaient supérieures à celles qu’un être humain absorbe généralement, mais un porte-parole de cet office gouvernemental a souligné qiTil n’y a pas «de différence importante entre les niveaux supérieurs de la consommation humaine et ce qui a été administré aux rats».Si les résultats définitifs de cette étude ne seront pas connus avant deux mois, l’office envisage d’ores et déjà de lan- cer une campagne d’avertissements à l’intention des femmes enceintes pour leur conseiller de n’user qu’avec modération de stimulants à base de caféine.Dans les expériences de l’office, il est arrivé que des rats naissent en étant démunis de doigts.Des études antérieures avaient suggéré que la caféine pouvait être à l’origine de malformations à la naissance, d’une diminution de la fertilité et d’autres problèmes de reproduction.Plusieurs organisations de consommateurs avaient alors demandé à l’office d’ordonner des restrictions sur l’usage de la caféine, notamment en tant qu’additif dans les boissons non alcoolisées.L’étude rendue publique par l’office n’est cependant pas exempte de défauts.Les rats y ont été nourris de force, alors qu’une seconde étude en cours concerne des animaux dont l’eau de boisson contient de la caféine.Le salaire du maire est gelé Les citoyens de Mascouche ont rejeté l'augmentation de salaire de $17,000 que le conseil municipal avait voté pour le maire de la municipalité.Le dernier recours qu’il reste à l’administration de Mascouche pour faire accepter l’augmentation serait ae faire un référendum.Si l’on considère que 906 propriétaires sur quelque 6,000 propriétaires ont rejeté l’augmentation, les observateurs politiques iocaux sont d’avis qu’un référendum aurait peu de chances de donner un résultat positif.222 centrales nucléaires dans le monde STOCKHOLM (AFP) — La mise en service de 20 nouveaux réacteurs atomiques dans le monde en 1979 a porté à 222 le nombre de centrales en fonctionnement, indique un rapport publié hier à Stockholm par l’association «É-nergie Nucléaire et Environnement».La production totale de ces réacteurs a été de 650 térà-wattheures (1 twh = 1 milliard kwh), dont 280 twh pour les Etats-Unis où il y a 72 centrales en service.Dans les pays socialistes, il y a actuellement 43 réacteurs dont 32 en URSS.Les autres pays où l’électro-nucléaire est une source d’énergie sont le Japon (22 réacteurs), la Grande-Bretagne (18), la France (15), la RFA (11), le Canada (9), la Suede (6), l’Italie (4), la Suisse (4), la Belgique (3), l’Inde (3), l’Espagne (3), la Finlande (2), Taiwan (2), les Pays-Bas (2), la Corée du Sud (1), l’Argentine (1) et le Pakistan (1).Par rapport à la population, l’utilisation de l’énergie atomique est la plus importante en Suède où les six réacteurs en sendee ont produit 21 twh pour 8.3 millions d’habitants en 1979.Le sort du programme nucléaire suédois qui prévoit la mise en service ae six autres tranches sera décidé par voie de référendum le 23 mars prochain.Laurin annonce des subventions à des médias non francophones Comme première retombée des huit colloques du gouvernement du Québec avec les minorités ethniques ou plus précisément «les communautés culturelles», comme il préfère les désigner, le ministre d’Etat au Développement culturel, le Dr Camille Laurin, a annoncé une brochette de 11 subventions à des médias non-francophones, totalisant $84,000.Ces subventions sont accordées dans le cadre du programme d’aide aux médias communautaires par le ministère des Communications.Interrogé sur les critères qui ont présidé au choix des bénéficiaires des subventions, M.Laurin a dit qu’on avait choisi d’aider «ceux qui en avaient le plus besoin».Il a ajouté que cette aide pourrait éventuellement être institutionalisée.Il n’écarte pas la possibilité d’une forme d’aide pour assurer que les grands quotidiens «nationaux» puissent être disponibles dans les régions périphériques au même prix que dans les grands centres.M.Laurin a d’ailleurs noté que l’aide aux médias communautaires a fortement augmenté en trois ans puisqu’elle est passée de moins de $1 million en 1976 à $3 millions en 1979.Les subventions ont été annoncées en présence de près d’une trentaine de représentants de communautés culturelles, réunis au bureau de M.Laurin, à l’Office de la langue française, M.Laurin a annoncé que le mémoire comportant les principales recommandations recueillies au cours des colloques ethniques sera présenté au conseil des ministres très bientôt.Dans le domaine de l’embauche, dans Le CTC verse $632,000 aux grévistes de Bell Canada OTTAWA (PC) - Tout en promettant son appui, le Congrès du travail du Canada a versé $632,000 aux 7,400 grévistes de la société Bell.Le président du CTC, M.Dennis McDermott, a annoncé que les 2.3 millions de membres de la plus importante centrale syndicale au pays seraient appelés à contribuer davantage a la cause des téléphonistes.Dans une conférence de presse, M.McDermott a rappelé que la grève a été déclenchée, il y a cinq semaines, parce que la compagnie refuse d’accorder les augmen- tations salariales recommandées par le conciliateur.Pour M.McDermott, il ne fait pas de doute que Bell essaie d’écraser le Syndicat des travailleurs en communication, qui représente les standardistes et les préposés à la cantine du Québec et de l’Ontario.Le président du CTC a souligné que Bell avait 70 filiales, un actif de $9 milliards et des profits de plus de $400 millions l’an dernier.Son but, selon lui, est de faire comprendre à ses salariés qu’il ne sert à rien d’avoir un syndicat légitime, que le syndicat de boutique valait beaucoup mieux.Et si le mouvement syndical laisse Bell «pulvériser le STC, ce sera le feu vert à tous les employeurs réactionnaires en puissance du pays de faire de même».Le président du STC, M.Fred Pomeroy, a par ailleurs dit que la grève coûtait mensuellement $100,000 pour la nourriture et $400,000 pour les loyers et les hypothèques.Or, a ajouté M.Pomeroy, le fonds de grève ne s’élève plus qu’à $100,000, à la suite de la grève des techniciens de Bell l’été dernier.M.Pomeroy a prédit que les cadres de la compagnie ne pourront pas tenir le coup encore bien longtemps, à cause des trop longues heures de travail qu’on leur impose pendant la grève, et que les téléphonistes finiront par gagner leur point.la fonction publique et dans celui d’une meilleure information concernant les services sociaux, M.Laurin a dit qu’il a déjà saisi les ministères concernés de ces problèmes.À Montréal, Communications-Québec s’est doté d’un personnel nouveau chargé de répondre aux besoins d’information pour les communautés anglophone, italienne, grecque, roumaine et portugaise.De plus, le budget de Radio-Québec pour l’année 1980-81 devrait permettre à cet organisme de poursuivre la réalisation d’émissions portant sur les diverses communautés qui composent le Québec d’aujourd’hui, que M.Laurin voit comme «une société formée de plusieurs communautés culturelles».Certains représentants grecs et italiens ont demandé au ministre de ne pas «laisser tomber le mot ethnique» et suggéré que l’on parle plutôt de communauté culturelle ethnique ou encore de culture immigrée.M.Laurin a dit que l’expression «communautés culturelles» était à l’étude et qu’il était prêt à recevoir des suggestions.Les subventions annoncées, qui totalisent $84,000, sont réparties comme suit: ¦ $15,000 au Anglophone Committee for Social Action pour la publication du journal gaspésien «SPEC»; ¦ $10,000 à la publication anglophone «The Montreal Review» ; ¦ $7,500 à la Confédération des associations linguistiques et culturelles de Quebec, Inc.pour la publication de la revue «La Voix multi-culturelle»; ¦ $7,000 à l’Aigle juif Kana-der Adler Ltée pour la publication du journal «Kanader Adler» ; ¦ $7,000 à la communauté juive sépharade du Québec pour la publication du journal «Voix Sefarad», ¦ $9,000 à la Fédération des associations roumaines du Canada pour la publication du journal «Le Courrier Roumain»; ¦ $2,500 à l’Association des travailleurs grecs pour la publication du journal «Nouvelles ouvrières»; ¦ $10,000 à l’Association culturelle helléno-québécoise pour le développement du bulletin de l’Association; ¦ $7,000 au Black Committee Communication Media Inc.pour la réalisation, à Radio Centre-Ville et à National Cablevision des émissions «Black Speaks» et «Black Is».¦ $5,000 à la publication «A-ventino» de la communauté italienne; ¦ $2,500 à l’Association culturelle italo-québécoise.DON DE SANG, DON DE VIE M Camille Laurin ministre d Etat au Développement culturel RAPPELEZ-VOUS! Les hygiénistes dentaires réclament une autonomie de pratique professionnelle La Corporation professionnelle des hygiénistes dentaires du Québec vient de présenter un mémoire concernant le règlement adopté par l’Ordre des dentistes quant à la délégation des actes bucco-dentaires aux auxiliaires dentaires.Le document a été adressé au président de l’Office des professions, M.André Desgagné.Les hygiénistes dentaires réclament l’intervention de M.Desgagné de même que celle du ministre responsable de l'application des lois professionnelles, M.Jacques-Yvan Morin, afin que le règlement les autorise à faire les actes qui relèvent de la pratique de l’hygiène dentaire, et cela de façon autonome et non plus sous la surveillance d’un dentiste.De plus, l’organisme insiste afin qu’aucun acte dentaire ne soit délégué aux assistants dentaires jusqu'à ce qu'ils aient reçu la formation requise.Enfin, il revendique que les actes de dentisterie opératoire, ainsi que les actes actuellement accomplis par les hygiénistes dans les cabinets de dentistes spécialistes soient également autorisés par le règlement.A l’heure actuelle et selon l'oninion des dentistes, le règlement autorise les hygiénistes dentaires et les assistants dentaires à accomplir un certain nombre d’actes dont plusieurs constituent la prati- 3ue courante de l’hygiène entaire: prendre des radiographies, procéder au détartrage, au polissage des dents et des obturations, appliquer les agents anticario-genes (solution fluorée), appliquer les vernis et les agents de scellement.Les hygiénistes dentaires reçoivent une formation professionnelle de trois ans afin d’être habilités à poser de tels actes.Ils sont en outre assujettis au contrôle de leur corporation professionnelle qui surveille l’exercice de la profession par ses membres.Le règlement stipule également que les assistants et les hygiénistes dentaires sont les personnes qui peuvent placer les pansements temporaires et cimenter les couronnes et les ponts.Il s’agit là aussi d’actes pour lesquels seuls les hygiénistes dentaires ont reçu la formation académique appropriée.La Corporation professionnelle des hygiénistes dentaires du Québec (CPHDQ) réclame que les actes suivants soient délégués et qu'aucune surveillance ou direction n’affecte cette délégation: prendre les radiographies, procéder au détartrage et au curetage, procéder au polissage des dents et des obturations, appliquer les agents de scellement, placer et enlever les pansements temporaires obturateurs, enlever les dents primaires branlantes, placer et enlever les mainteneurs d’espace.Les hygiénistes dentaires reçoivent une formation adéquate et même excellente pour accomplir ces actes qui constituent la majeure partie de leur pratique, soutiennent-ils dans leur mémoire.Dans le cadre de cette pratique, aucune intervention d’un dentiste ne s’avère nécessaire, fait-on valoir.Le mémoire de la corporation professionnelle a reçu l’appui de l’Association des hygiénistes dentaires du Québec.Il faut inscrire vos enfants Depuis quelques années déjà, la Loi de l’instruction publique oblige les parents à inscrire leurs enfants à l’école.Dans les jours qui viennent, il faudra donc vous acquitter de cette obligation pour vos enfants qui entrent en maternelle, au primaire ou au secondaire.Pour fréquenter la maternelle, l’enfant doit avoir 5 ans avant le 1er octobre 1980.Pour le primaire, l’enfant doit avoir 6 ans avant le 1er octobre 1980.Votre commission scolaire vous renseignera sur les modalités d’inscription.Gouvernement du Québec Ministère de l’Éducation t i
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