Le devoir, 7 février 1980, jeudi 7 février 1980
vol.LXXI No 31 Passages nuageux.Maximum LUNDI,MARDI,MERCREDI: de9H.à5H.30 JEUDI, VENDREDI: DE 9H.â9H.SAMEDI: DE 9H.â5H.5 7 '/?6 euic j pai sic tu aine missAutl’ MONTRÉAL 8955, BOÜL.ST-LAURENT TÉL.: 384-8760 Montréal, Jeudi 7 février 1980 25 CENTS Le CIO tiendra la réunion la plus critique de son histoire (Killanin) LAKE PLACID (AFP) - Lord Killanin, dès son arrivée à Lake Placid, hier soir, a déclaré que le Comité international olympique (CIO) tiendra à compter de samedi sa session «la plus critique» depuis sa création.«Nous allons vivre des moments importants pour la survie du mouvement olym- Ûie et je peux dire que la session de e Placid sera, pour le CIO, la plus critique depuis 1894, date de sa fondation», a-t-il déclaré devant une centaine de journalistes au centre de presse de Lake Placid.Le président du CIO s’est, par ailleurs, refuse à tout commentaire sur la situation et, notamment, sur le mot «boycottage» qui apparaît depuis quelques semaines dans la presse internationale au sujet des Jeux de Moscou.«Je ne veux faire aucune déclaration sans posséder tous les éléments d’information et, notamment, sans avoir entendu les représentants du comité olympique des États-Unis, M.Robert Kane, le président et le colonel Don Miller, le directeur exécutif» a-t-il indiqué.Lord Killanin a précisé que M.Kane avait demandé à n être entendu que par la Commission exécutive du CIO mais qu’il pensait, étant donné l’importance du sujet, qu’il était souhaitable que les repré- sentants de l’USOC (United States Olympic Committee) s’expliquent devant les membres du CIO réunis en session à partir de samedi.«Il y aura, pense-t-on, de 65 à 70 membres sur les 89 qui composent le CIO, qui viendront à L@ke Placid, a-t-il ajouté.Cette session est surtout critique pour l'unité du mouvement olympique et nous devons nous montrer extri dents dans tous les .tenir avant et pendant la session du CIO.C’est pourquoi je ne ferai aucun commentaire avant le 12 février où je serai en mesure de répondre à toutes vos questions».Le président du CIO qui, comme à son pr ; propos que nous allons aant la s habitude, s’est montré jovial et plein d’humour, a confirmé les propos qu'il a constamment tenus depuis l'appel au boycottage du président Carter a savoir que les Jeux ne peuvent pas se tenir ailleurs qu’à Moscou («Nous avons signé une lettre d’accord qui nous engage moralement avec Moscou» a-t-il dit) et qu’il est impossible de les reporter à une date ultérieure.Il a ensuite indiqué qu’il n’avait pas demandé à rencontrer le président Carter pas plus que le chef de la Maison-Blanche avait souhaité le voir.«Je n’ai pas le droit de vote aux États-Unis», a-t-il lancé, pro-Voir page 6: CIO Le Parc olympique n’est plus conforme aux normes du CIO par Alain Duhamel Le Parc olympique de Montréal ne se conformant plus aux normes du Comité international olympique et des fédérations de sport, il apparait techniquement impossible d’accueillir l’été prochain des Jeux olympiques.«Selon les «ormes de 1976, ce serait techniquement impossible», déclare le président de la Regie des installations olympiques (RIO), M.Robert Nelson.Si, toutefois, le CIO désirait dépla- cer les Jeux olympiques de Moscou à Montréal en se servant des installations telles qu’elles se trouvent aujourd’hui, la tenue des Jeux à Montréal pourrait alors se concevoir sur un plan technique pourvu que l’on puisse libérer la RIO des baux et des engagements qu’elle a déjà pris.A ce jour, la RIO a répondu aux demandes de renseignements des gouvernements supérieurs mais elle n'a pas entrepris la préparation de scéna-Voir page 6: Parc Pas de loi spéciale Parizeau invite la CEQ à voter sur «son offre» par Paule des Rivières QUÉBEC — Le gouvernement a décidé de ne pas recourir pour l’instant à une loi-décret pour mettre fin au conflit des enseignants mais il lance un ultimatum à la CEQ en la pressant de soumettre à ses 150 délégués son «hypothèse valable de règlement».Résumant publiquement hier soir la po- sition arrêtée plus tôt par le conseil des ministres, le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, a laissé entendre que les chefs syndicaux feraient mieux de tenir un vote sur son offre, «avant que le conseil des ministres, lui, ne se décide».L’instance de la CEQ qui approuve en premier lieu les ententes de principes ou projets de règlements agréés entre les négociateurs est la Commission des en- À la suite de menaces de mort Les pourparlers sont rompus à Penetanguishene par Patricia Dumas TORONTO — Le Conseil scolaire de Simcoe, en Ontario, a profité de deux incidents impliquant des anglophones de la région qui auraient été menacés de mort pour rompre officiellement toute relation felIKfoWi ¦ Pour une Caisse plus active: un éditorial de Michel Nadeau — page 4 ¦ Malgré les critiques, le carnaval de Québec garde la faveur de son public — page 8 ¦ Les marcheurs «pour la survie du Cambodge» bloqués à la frontière — page 10 ¦ Le chah ne peut quitter Panama; Banisadr s’en prend aux «étudiants» — page 11 ¦ Des Québécois espèrent faire voler le Dasn-7 entre Montréal et Toronto — page 15 avec le Conseil consultatif de langue française (CCLF) de Penetanguishene.Cette décision remet donc directement entre les mains du gouvernement provincial toute décision concernant l'avenir d’une école secondaire française distincte à Penetanguishene.Les menaces de mort juraient été faites par téléphone, le vendredi 1er février, à M.Bruce Tinney, membre de l’organisation Concerned Citizens for Bilingual Unity, et à M.John McCullough, président d’un sous-comité du Conseil scolaire qui étudiait les «facilités» pour l’enseignement secondaire français à Penetanguishene.Des plaintes ont été déposées le jour même auprès de la police locale et de la police provinciale.Ce n’est que lundi que la nouvelle a été rendue publique sur les ondes de la station CKVR-TV à Barrie.M.McCollough est co-propriétaire de ce poste.Lundi soir, le Conseil scolaire de Simcoe, de qui relève l’enseignement à Penetanguishene, convoquait une réunion spéciale.Les membres du CCLF v avaient été invités, mais n’y sont pas allés parce que sur l’invitation il n y avait qu’un point à l’ordre du jour, soit la négociation des salaires au niveau primaire.Pourtant, ce soir-là, un deuxième point a été ajoute et une motion a été adoptée à l’unanimité qui mettait un terme aux relations entre le CCLF et le Conseil scolaire.La motion stipule qu’à cause «de l’impossibilité d’entente entre le sous-comité spécial et le CCFL, malgré de nombreuses discussions sur une longue période de temps, et à cause d’événements récents qui mettent en péril toute discussion future, le Conseil scolaire a décidé de cesser Voir page 6: Pourparlers seignants des commissions scolaires (CECS), formée de 150 délégués des quatre coins de la province.Or, bien que les représentants des 73,000 enseignants catholiques et protestants en grève depuis le 28 janvier n’aient pas encore réagi officiellement à l’invitation gouvernementale, il est connu qu’ils estiment avoir déjà soumis l’essentiel des propositions patronales à leurs délégués.Le caucus des députés du Parti québécois se réunit ce matin et sera mis au courant de la situation.Le ministre des Finances n’a pas voulu qualifier le projet patronal de final et il n’a pas dit que la négociation était terminée.Mais le ministre de l’Éducation, M.Jacques-Yvan Morin et lui ont clairement déclaré qu’un gouvernement qui se respecte ne peut abdiquer sur les questions qui achoppent».Selon le ministre de l’Éducation, les points en litige sont beaucoup moins nombreux: la question de la surveillance des élèves et celle de la récupération ou aide additionnelle à certains étudiants.L’enfance inadaptée cause aussi certains soucis.«C’est une question de pouvoir pédagogique.Sur ces sujets, la question fondamentale qui reste en suspens, est celle de l’harmonisation des responsabilités respectives des enseignants et de l’autorité publique», a expliqué le ministre de l’Éducation.M.Parizeau voit la chose du même oeil: «Nous en sommes arrivés à une certaine conception de l’école; ce n’est plus une question d’argent, ce sont des questions d’ordre métaphysique».Le président du Conseil du trésor a indiqué que la situation dans les écoles ne lui apparaissait pas trop dramatique, puisque les tempêtes n’ont pas fermé les ecoles encore et qu’il y a toujours, à cette période-ci de l’année, un certains nombre de congés en raison des réunions pédagogiques des enseignants.Puis, empruntant un ton plus philosophique, il a précisé que le gouvernement avait ajouté $25 millions au dossier des enseignants depuis le 21 novembre dernier mais que, si la grève se poursuivait toute la semaine, les enseignants en auraient bien vite perdu $200 millions.«Le conseil des ministres m’a autorisé à dire qu’il n’est pas question de payer la grève même si dans certains milieux on pense, sur la base de traditions, que les grèves des enseignants sont payées, que les salaires sont versés».Il y a trois autres groupes de syndiqués qui sont impliqués dans l’actuelle ronde de négociation: les enseignants des cégeps, les professionnels non enseignants et les employés de soutien affiliés à la CSN.M.Parizeau croit qu’un règlement rapide peut survenir par voix de négociation Voir page 6: Parizeau- i Pour bien indiquer que les «manoeuvres de la partie patronale» ne les effrayaient pas.plusieurs milliers d’enseignants en grève ont emmené promener hier à Québec leurs «adversaires» à la table des négociations.MM.Jacques Parizeau et Jacques-Yvan Morin, ministres des Finances et de l’Éducation (Photolaser CP) Les renforts soviétiques affluent en Afghanistan Richard Balmforth, correspondant de Reuter, a réussi à se rendre en compagnie de deux autres correspondants occidentaux, jusqu’à la frontière soviéto-afghane.Porté manquant avec ses compagnons la semaine dernière, il est réapparu hier à Kaboul et rapporte de son périple ce témoignage sur l’emprise soviétique en Afghanisatn.HEIRATAN à la frontière soviéto-afghane (Reuter) — «Six semaines après le coup d’État qui s’est déroulé en Afghanistan avec le soutien de l’Union soviétique, l’armée rouge continue de pénétrer massivement en Afghanistan.Avec deux autres correspondants occidentaux, j’en ai observé la preuve au cours d’une brève visite dans la petite ville frontière d’Heiratan, sur la rive du fleuve Amudarya (ou Oxus), qui forme la frontière entre l’Union soviétique et l’Afghanistan.À 20 kilomètres de la ville, un énorme convoi de quelque 250 camions, escortés par 46 transports de troupes blindés, et cinq chars, est passé en grondant sur la route couverte ae neige et de glace.Les camions étaient chargés de légumes, et des bûches de bois à brûler — produit qui se fait rare dans les villes, en raison de l’emprise des rebelles sur les forêts — étaient attachées sur le toit des blindés.Notre chauffeur de taxi jurait vertement à l’adresse des blindés dont les chenilles mordaient profondément dans l’asphalte de la route.Selon lui, des convois pareils passent tous les jours au sud de Heiratan.Nous étions les premiers correspondants occidentaux à parvenir dans cette bourgade, à 320 kilomètres de Kaboul, où quelques maisons de thé.des marchands de brochettes et quelques commerces, forment un décor d un autre âge pour les événements qui ont ébranlé le monde.La seule tache de couleur dans ce paysage couvert de neige sont des camions afghans, bariolés de couleurs vives, les chauffeurs attendent l’autorisation d’entrer en Union soviétique.Ils boivent Une entrevue de Brian Peckford au DEVOIR Le dernier espoir de Terre-Neuve: le pétrole sous les morues par François Barbeau Maintenant qu’elle se voit presque membre du sélect club des provinces productrices .Brian Peckford (Photo Jacques Grenier) auctrices de pétrole, Terre-Neuve, qui célébrera dans six semaines le 31e anniversaire de son entrée dans la Confédération canadienne, brûle d’envie de laisser le joug protecteur d’Ottawa et de voler de ses propres ailes.Ces rêves sont pendus aux lèvres des géologues de la compagnie Chevron Standard de Calgary, qui parlaient l’été dernier d’une capacité possible de 20,000 barils par jour au puits Hibernia P-15, à quelque 190 milles au sud-est de Terre-Neuve, au beau milieu des morues qui tiennent congrès aux Grands Bancs.On ne saura que dans quelques mois si Hibernia P-15 pourra produire ces barils, pendant combien de temps, et si d’autres forages seront récompensés d’un jaillissement d’or noir.Le jeune premier ministre de Terre-Neuve, M.Brian Peckford, a saisi l’occasion qui se présentait de sortir sa province du marasme, et réclame à Ottawa pleine et entière juridiction sur les ressources sous-marines qui pourraient se trouver sur son territoire, dont le petrole et le gaz naturel.Tous les espoirs «pétrolifères» de M.Peckford tiennent au fait qu’à son entrée dans la Confédération, Terre-Neüve avait déjà statut de Dominion britannique, au même titre que les neuf provinces formant le Dominion du Canada.Nous n’avons pas cédé les droits que nous exercions alors sur nos ressources sous-marines en signant avec Ottawa le pacte confédératif, a affirmé cet ex-professeur de 37 ans.Par conséquent, souligne-t-il dans une entrevue au DEVOIR, le pétrole qu’on a trouvé sous nos bancs de morue est à nous, et il nous appartient de décider dans quelles conditions ont va l’exploiter, et de quelle façon les revenus qui en découleront seront utilisés pour le mieux-être des Terre-Neuviens.Déjà, le premier ministre du Canada, M.Joe Clark, a assuré M.Peckford, au cours de cette campagne électorale, qu’un gouvernement conservateur n’hésiterait pas à remettre à Terre-Neuve pleine juridiction sur le plateau continental de l’île, du moins en ce qui a trait au pétrole.Pendant longtemps, Terre-Neuve a été en butte à des vexations de toutes sortes, ses rêves d’indépendance économique se sont envolés en fumée et ses habitants ont été la cible d’innombrables blagues d’un goût douteux.M.Peckford s’est lancé dans les relations publiques depuis ces dernières semaines et propose ses talents d’orateur aux groupements, cercles et associations influentes du Canada pour expliquer aux autres que Terre-Neuve ne réclame pas la lune, que ses demandes ne sont pas exagérées, qu’elles ne sont pas pires que celles des autres, provinces et que les canadiens n’ont pas à sursauter «de nous entendre réclamer notre dû, et ce pour la première fois.» Voir page 6: Terre-Neuve du thé en mangeant des biscuits, et jouent aux cartes pour passer le temps.Sur la route boueuse, des soldats afghans, sans armes pour la plupart, semblent accablés d’ennui.Un jeune homme circule entre les groupes, offrant une belle pièce de hashish.La ville claque des dents, sous le vent froid venu d’Asie centrale, qui souffle par dessus le fleuve, large de près de deux kilomètres.Seuls trois soldats soviétiques, «Kalashnikov» sur la poitrine, qui marchandent un bracelet de pacotille avec un marchand ambulant, rappelle la formidable présence de l’Armée rouge.À Heiratan, il n’y a aucune garnison importante.Mais à Mazar Sarif, à 30 kilomètres plus au sud, les habitants racontent comment les Soviétiques ont commencé, bien avant le coup du 27 décembre, leur pénétration en Afghanistan.Selon leurs récits, des le 19 décembre, des avions sovétiques atterrissaient sur l’aéroport de Mazar Sarif.Deux jours plus tard, des troupes de génie soviétique lançaient un pont de bateaux à travers le fleuve, en moins de sut heures.«Quand nous avons commencé à poser des questions, on nous a dit que les Russes allaient défendre notre frontière avec le Pakistan, et que nous n’avions pas à nous faire du souci,» raconte un Afghan Selon lui, la population d’Azar Sarif a pris les armes et s’est barricadée dans les maisons, dès l’annonce du coup qui renversa Hafizullah Amin et installa au pouvoir le régime de Babrak Karmal.Conformément à sa politique, l’Armée rouge s’est abstenue de pénétrer dans la ville, mais a déployé un «cercle de fer» tout autour.Les troupes soviétiques sont ensuite venues demander des vivres, mais selon les habitants de la ville, ils ont été renvoyés les mains vides.Quand j’ai visité la localité — qui fut une importante ville-étape sur l’ancienne route de la soie —, les troupes soviétiques étaient toujours absentes des rues.Mais des transports de troupes blindés montaient la garde à la périphérie.Tout au long des 200 kilomètres de route entre Mazar Sarif et le tunnel de Sa-lang — creusé par les Soviétiques au début des années soixante —, le déploiement de force soviétiaue est impressionnant.Manifestement, leur principale mission est de garder ouverte, à tout prix, cette importante voie de communication.Chaque pont, chaque ouvrage d’art, est gardé par des chars ou des blindés soviétiques, leurs canons pointés sur la montagne omniprésente.D’énormes chars portant des ponts métalliques, qui peuvent être installés en quelques minutes, Voir page 6: Renfort* T I 2 jj Le Devoir, Jeudi 7 février 1980 les élections du 18 février s - «¦lilillM la campagne des chefs Le premier ministre, Joè Clark, fait campagne aujourd’hui à Cambridge, puis à Thunder Bay, en Ontario.avant d'entreprendre une tournée de l’Ouest du pays.Le chef libéral, Pierre Trudeau, passera la journée à Prince Georges, en Colombie-Britannique, puis reviendra demain vers l’Ontario.Le chef du NPD, Ed Broadbent, visite la région de Dauphin, au Manitoba, puis s'envolera demain pour les Maritimes.Le chef du Crédit social.Fabien Roy, parcourra aujourd’hui la région des Cantons de l'Est.Il donne ce matin une conférence de presse à East Angus, visite l'usine Domtar.et rencontre les membres de l’UPA de Sherbrooke.Il présidera une assemblée publique ce soir à Lac Mégantic.en bref.¦ Masse en colère Plusieurs vedettes du Parti libéral, dont Mme Jeanne Sauvé et M.Francis Fox, ont donné hier une conférence de presse pour dévoiler un projet de relance des installations aéroportuaires de Mirabel.Cette initiative a fait sursauter le candidat conservateur du comté avoisinant de Labelle, M.Marcel Masse, qui voit en cela une «bouée de sauvetage» pour des libéraux coupables de n’avoir rien fait pour la relance économique ae cette région alors qu'il y a seulement nuit mois, ils étaient encore au pouvoir et décidaient des politiques de développement économique pour le Québec.¦ Un citron néo-démocYate Candidat du NPD dans le comté de Montréal-St-Denis, M.Raymond Beaudoin est propriétaire d’une Renault-12 de l'année 1979.Or, il n’ose la conduire parce que, explique-t-il, la voiture est défectueuse au point d’en être dangereuse.Convaincu que des centaines de consommateurs québécois, propriétaires de Renault-12 connaissent les mêmes difficultés, M.Beaudoin les convoquent tous aujourd'hui en face de la maison Renault du centre-ville de Montréal, au 1824 ouest de la rue Sainte-Catherine.Le comté de Saint-Denis est représenté aux Communes depuis 1964 par le libéral Marcel Prud’homme, qui a remporté les élections du 22 mai par une majorité de plus de 25,000 voix et qui finance sa caisse électorale en organisant des parades de mode.¦ Un bleu projet Depuis que les candidats conservateurs des comtés de l’île de Montréal sont structurés dans un caucus, ils n’arré tent pas d’avoir des idées.Ils ont d abord élaboré un plan de relance économique pour la région.Puis, l’autre jour, armes de pancartes, ils se sont rendus en groupe défiler devant les studios de Télémétropole pour dénoncer la politique d information réseau TVA pendant la campagne électorale.Voilà que maintenant les candidats conservateurs ont découvert qu’il serait nettement plus économique et fonctionnel pour le gouvernement fédéral de centraliser dans un même complexe immobilier tous ses bureaux de Tile.Le porte-parole du caucus, candidat dans Westmount-St-Henri, M.Claude Dupras, précise qu’il s'agirait de construire un genre de centre d’achats du style de ceux que l’on retrouve dans les centres urbains.¦ Chrétien et le Rhino Le spectacle de parodie du Parti rhinocéros ne fait pas rire grand monde et surtout “as 1 ex-ministre libéral, Jean hrétien, qui y voit une menace à la démocratie.Aux étudiants d'une école secondaire de la Saskatchewan, M.Chrétien a déclaré hier sur le ton de la gravité: «Je ne les aime pas du tout; il ne faut pas rire de la démocratie.Si jamais nous la perdons, elle ne reviendra plus.Le seul problème que j’ai avec le Rhinocéros, c’est qu’il va obtenir plus de votes que les conservateurs dans mon comté de Sha-winigan.» Les étudiants se sont esclaffés.¦ Le sort de Fabien Les résultats des sondages réalisés par les maisons spécialisées sont à ce point péremptoires que les analystes politiques spéculent maintenant sur la disparition des conservateurs et des créditistes de la carte électorale du Québec.Le débat tourne essentiellement autour de trois comtés: Joliette (La Salle).Brome-Missisquoi (Grafftey) et Beauce (Roy).Or, l’hebdomadaire de Saint-Georges de Beauce, L’ Êclaireur-Progrès vient de publier les résultats d’une «enquête-maison» effectuée par té- 8 que le boycottage des Jeux de Moscou?C’est du Trudeau joue la vierge offensée, dit Broadbent léphone le 1er février auprès de 135 électeurs du comté.Le candidat libéral Normand La-pointe recueille 44.5% des intentions de vote des Beaucerons tandis que le chef du Crédit social, Fabien Roy, arrive au deuxième rang avec seulement 31.2% des préférences exprimées.¦ Oncle Sam te regarde Est-il vrai que le gouvernement canadien ne peut pas bouger le petit doigt sans consulter l’administration Carter et que ce sont les Américains qui dictent la politique internationale du Canada, ou qui ont téléguidé le coup de l’ambassade du Canada a Téhéran ainsi de moins l’opinion de nombreux électeurs de l’Ouest du pays et le ministre des Affaires extérieures, Mme Flora MacDonald, a dû mettre toute son énergie à convaincre du contraire des participants à une tribune radiophonique d’un poste de Regina, qui accusaient le gouvernement Clark d’être a la solde des États-Unis.¦ Outremont communiste Candidate du Parti communiste dans Outremont, Jocelyne Rioux nous apprend que ce comté couché sur le versant du Mont-Royal est fait d’autres choses que de quartiers huppés, de maisons cossues et ae millionnaires.Il y a «l’Outremont des travailleurs».Dans le dépliant publicitaire qui présente le programme de son parti, Jocelyne Rioux exploite la formule du contresens.ÉNERGIE: geler les prix, pas les maisons; EMPLOI: lutter contre le chômage, non contre les chômeurs; COÛT DE LA VIE: le gel des prix et non des salaires; Aux élections générales du 22 mai, Mme Rioux avait recueilli quelque deux cents voix.Outremont est représenté aux Communes par le libéral Marc Lalonde.¦ Les exploits de Maureen L’épouse du premier ministre du Canada a impressionné plusieurs journalistes et organisateurs de parti, cette semaine, durant sa dernière tournée de la région des Lau-rentides.Dans chacune des localités où elle s’est arrêtée Mme McTeer a suscité un vif intérêt chez les groupes d’électeurs qu’elle a rencontrés.À Saint-Zenon, Maureen McTeer s’est momentanément emportée pour déclarer à son auditoire: «Il faut en finir avec le mythe que le Parti conservateur n’a pas d’avenir dans cette province».L’épouse du PM a par ailleurs souligné que c’est pour d’excellentes raisons que les libéraux sont impopulaires en Alberta, mais qu'il ne semble pas y en avoir ae valables pour que les conservateurs soient impopulaires au Québec.Maureen McTeer se prépare à subir, le 15 février, deux nouveaux examens du Barreau et elle espère pouvoir faire mieux que la dernière fois.PRINCE ALBERT (PC) -Le chef du Nouveau Parti démocratique, M.Ed Broadbent, s’est dit horrifié hier par l’attitude de M.Pierre Trudeau lorsqu’il s’en prend aux politiques conservatrices dans les domaines de l’énergie et des taux d’intérêt.Le chef libéral, a-t-il dit, était à Prince Albert mardi et j’ai été horrifié de l’entendre critiquer les décisions du gouvernement conservateur.M.Broadbent a souligné que lorsque le chef libéral accuse le cabinet conservateur d’avoir importé des E.-U.une politique touchant les taux d’intérêt et de tendre graduellement à fixer le prix du baril de pétrole canadien au niveau mondial, il joue «la vierge offensée» et le rôle de celui qui voit «la paille dans l’oeil du voisin sans apercevoir la poutre qu’il a dans le sien».«M.Trudeau trouve cela bien effrayant alors qu’il devrait se rappeler que ce que M.Clark fait, il l’a lui-même généreusement accompli», a souligné le chef du NPD.M.Broadbent a rappelé à son auditoire de Prince Albert que les sept premières augmentations du taux d’intérêt sur un total de 11 depuis 1970 sont celles du gouvernement Trudeau.Quant au désir de rapprocher graduellement le prix du pétrole de celui du niveau mondial, il ne fait que se noursuivré avec M.Clark, a in-diqué le leader néodémocrate.«Qu’il suffise, a rappelé M.Broadbent, de se souvenir des paroles de l’ancien ministre libéral de l’Energie, M.Gilles-pie, qui répétait en 1978 que le prix du pétrole canadien devait se rapprocher du prix mondial», a-t-il dit.M.Broadbent estime que cette attitude démontre la malhonnêteté du chef libéral au cours de cette campagne.«Il y a encore de la place au Canada pour des hommespoli-tiques honnêtes et le NPD est Maureen McTeer chagrinée Mme Maureen McTeer a déclaré hier que l’apathie des électeurs à l’endroit des conservateurs de cette province la chagrinait.Se décrivant comme la femme d'un politicien, «non une politicienne», Mme McTeer a dit à quelque 200 citoyens du West Island qu’ «il me fait de la peine de voir que cette province nous rejette.alors qu’ailleurs nous sommes sûrs d’une majorité».«Si nous avions obtenu dix sièges de plus aux dernières élections, je ne serais pas ici aujourd’hui», a déclaré l’épouse du premier ministre.«Nous avons besoin de soutien dans toutes les régions sous la forme de votes, nous avons besoin de nous sentir appuyés partout quand il faut prendre des décisions importantes».Mme McTeer a dit en français à son auditoire que s’ «il est parfois difficile d’etre conservateur au Québec», le parti n’en a pas moins besoin «de compétences (du Québec) pour travailler avec mon mari a Ottawa».Quand une personne a brandi une affiche sur laquelle on lisait «si Joe Clark peut apprendre le français, n’importe qui le peut, même Pétrocan», elle a remercié ses auditeurs d’approuver les efforts de son mari pour apprendre le français.«Après bientôt sept ans de mariage, je suis fière des - de mon mari en progrès français, ¦ En vrac ¦ Les candidats du Crédit social en Alberta n’ont rien oublié de la philosophie originelle du parti et ils font encore campagne d’après les principes économiques enseignés par le professeur William Aberhart qui a porté le Crédit social au pouvoir en 1935 dans cette province.¦ L ex-chef du défunt Parti national populaire, Me Jérôme Choquette, participe aujourd'hui.aux côtés du président Jimmy Carter à Washington à la journée internationale de la prière; et il est peu probable qu'il soit question entre les deux hommes de la campagne électorale canadienne.¦ L’ex-ministre libéral, Donald MacDonald, a déclaré hier à Fredericton que le prochain gouvernement Trudeau assurera à l’est du Canada des ressources énergétiques suffisantes et à un coût raisonnable.français, de son respect pour la langue et le peuple de cette province, a dit Mme McTeer, âgée de 27 ans.«Je l’aide pour son français à la maison, tout comme le fait notre fille Catherine, qui devient aussi bilingue que son père et sa mère».Vêtue de laine verte, Mme McTeer a déploré la présente élection pour des raisons personnelles autant que politiques.«Cela a commencé un soir devant l’appareil de télé.J'étudiais le droit commercial et je me suis dit qu’ils ne pouvaient nous imposer des elections.«Il y a quelqu’un qui veut m’empêcher de pratiquer le droit et je ne sais pas qui c’est».Pour vrsimonl apprécier les plaiaira de la vie, Il faut être deux Service de rencontres réputé établi à Montréal depuis 1966.pour personnes libres et sérieuses.Dépliant gratuit ou consultation gratuite.282-0058 ou 933-3673 ouvert de 1 P M à 9 P M.lundi au vendredi RENDEZ-VOUS 1117 OUMt, St*-Cath*rln« •ult« 108, Montréal * en mesure de les offrir aux ci-toyens canadiens le 18 février.» Si M.Broadbent croit qu’un plus grand nombre de Canadiens voteront pour le NPD, c’est surtout parce qu’ils ont vu les libéraux et les conservateurs à l’oeuvre depuis 1970.» Le chef néo-démocrate est convaincu que les électeurs choisiront son parti parce que «le NPD ne parle pas du passé, n’agit pas en fonction du passé et qu'il se tiendra debout en pensant à l’avenir».Selon M.Broadbent, l’intérêt soudain que manifestent les libéraux pour la santé économique du Canada, pour sa sécurité en matière énergétique, pour sa stratégie industrielle, pour les disparités régionales et pour la sécurité sociale vient tout simplement contredire l’attitude qu’ils avaient lorsqu’ils exerçaient le pouvoir.Quant aux conservateurs, le leader du NPD les traite un peu à la blague, se contentant de rappeler une à une les promesses non respectées de M.Clark, ses volte-face et les faits saillants du budget Crosbie.«Par exemple, a dit M- Broadbent, devant les fermiers de la Saskatchewan, le budget conservateur de décembre dernier prévoyait une augmentation ae 30 cents le gallon d’essence en 1980, ce qui aurait coûté une moyenne de $1,000 de plus par année pour chaque exploitation agricole au Canada.Trudeau accuse Clark d’avoir trahi l’Ouest EDMONTON (PC) - Le chef du Parti libéral du Canada, M.Pierre Trudeau, a lancé un appel hier aux Albertains pour qu’ils contribuent à défaire le gouvernement Clark, qui, a-t-il dit, a trahi rOuest du pays.Prenant la parole à Edmonton, M.Trudeau a repris l’essentiel des propos qu’il avait tenus la veille à Calgary, puis à Prince Albert en Saskatchewan.M.Trudeau a soutenu que le libéralisme est loin d’être mort dans 1 Ouest, parce que le Parti libéral est le parti qui répond aux besoins de l’Ouest, a-t-il déclaré.«Nos candidats à Edmonton sont des personnalités engagées et compétentes, non pas des martyrs ou des agneaux qu’on mène qu sacrifice», a lancé M.Trudeau.Il a par ailleurs dit un bon mot à l’endroit de l’ancien ministre de son cabinet, M.Jack Horner, défait le 22 mai dernier, alors que les conservateurs raflaient les 21 cir- conscriptions de l’Alberta.En concluant des ententes avec les pays d’Extrême-Orient pour la vente de céréales, Jack Horner a plus fait pour l’Ouest à lui seul que tous les ministres du gouvernement Clark, a soutenu M.Trudeau.Quant à M.Horner, qui se présente à nouveau dans Crowfoot, H a déclaré que le Parti libéral offre le meilleur leader de tous les.partis en lice pour l’élection du 18 février.M.Trudeau a réaffirmé que la politique énergétique du gouvernement Clark pénalise plus particulièrement l’Ouest en raison de 1 augmentation de la taxe sur l’essence, qui va se traduire par une montée en flèche des coûts de transport.Il a reproché par ailleurs à M.Clark de n’avoir pas su en sept mois conclure une entente avec l’Alberta sur une formule de taxation pour le partage des revenus pétroliers.Clark accuse les libéraux d’avoir tout «machiné» la chute de son gouvernement PETERBOROUGH, Ontario (PC) — Le premier ministre .Joe Clark a accusé hier les libéraux d’avoir orchestré le renversement de son gouvernement et provoqué la tenue d’une élection générale, en espérant que la popularité dont ils jouissaient alors se maintiendrait tout au long de la campagne électorale et leur permettrait ainsi de remporter une victoire facile.M.Clark s’est également expliqué sur son attitude devant les sondages d’opinion publique, alors qu’il se prêtait a une entrevue télévisée, hier en fin d’après-midi à Peterborough.À son avis, le Parti libéral a commis une grave erreur en s’en remettant à des sondages pour adopter une telle ligne de conduite.En fait, le chef conservateur a laissé entendre très clairement qu’il n’avait jamais pensé que les partis d’opposition renverseraient son eou- Roy attaque Ch rétien chez lui SHAWINIGAN (PC) - De passage à Shawinigan hier, le chef du Crédit social du Canada, M.Fabien Roy, s’est attaqué au député libéral qui représente la circonscription de Saint-Maurice à la chambre des communes, M.Jean Chrétien.Au cours d’une conférence de presse, au local de l’organisation créditiste, M.Roy a notamment reproché à «l’ex-numéro deux du gouvernement fédéral» de n’avoir pas pris position en faveur du Québec dans le contentieux fédéral-provincial sur la taxe de vente.Selon le chef créditiste, cet exemple illustre parfaitement le faible apport des libéraux fédéraux à la ville de Shawinigan: «Il est scandaleux que tout ce que le député libéral a pu apporter au comté depuis son élection, c’est un petit groupe de fonctionnaires libéraux.Le pire, c’est que ce sont des percepteurs d’impôts.» Faisant allusion à l’appel massif de la population du Québec au Parti libéral, comme du moins le prévoient les sondages, M.Roy a dit que, comme pour tous les autres Québécois «les libéraux se servent des gens pour conduire le pays».En après-midi, le chef du Crédit social participait à une émission de hgne ouverte sur les ondes d’une station de radio locale.vernement minoritaire sur le budget, puisque les libéraux avaient indiqué «qu’ils voulaient avoir une chance de se choisir un nouveau chef» à la suite de la démission de M.Pierre Trudeau.«Je croyais que nous avions toutes les raisons de croire qu’ils disaient la vérité et qu’ils prendraient trois mois pour se choisir un nouveau chef.» «Même M.Trudeau avait affirmé qu’il ne s'estimait pas l’homme pour diriger le pays au cours des années à venir», a-t-il glissé.Les Canadiens, a précisé M.Clark, réagiront à une telle tactique et ils donneront une chance au gouvernement conservateur, «dont les événements prouvent qu’il a eu raison de prendre des décisions difficiles lorsqu’il les a prises», en le réalisant avec une majorité.En réponse à l’animateur que les récents sondages ne laissaient pas prévoir une majorité conservatrice au lendemain du 18 février, M.Clark a répliqué «que les sondages ne nous ont jamais donné de majorité et que l’élection sera le seul sondage qui me guidera».D’ailleurs, de l’avis du chef tory, «le pays ne peut plus se permettre des gouvernements qui préfèrent faire de la politique plutôt que gouverner».Voilà pourquoi M.Clark a exprimé sa conviction de voir les Canadiens accepter les mesures contenues dans son budget «comme un mal présentement nécessaire pour assurer un avenir meilleur».Toutefois, le premier ministre, qui avoue que son parti connaît certaines difficultés, s’inquiète de voir les électeurs s’intéresser davantage aux sondages, qui donnent toujours une avance confortable aux libéraux, qu’aux politiques respectives des differents partis.Un exemplaire unique Vous ne ressemblez à personne.Voilà pourquoi, lorsqu’il s’agit d’acheter ou de vendre une maison, 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Contre-interrogeant son ex-informatrice devant la commission Keable La police ne peut atténuer le témoignage de Mme Devault par Gilles Provost A l’jssue de la première journée de contre-interrogatoire de Mme Carole Devault devant Ta commission Keable, les procureurs de la police n’avaient pas réussi, hier soir, à prendre en défaut leur ex-informatrice qui aura été un des pivots du FLQ en 1971.Hier après-midi, le commissaire Jean Keable a par ailleurs autorisé Me Alain Beauvais, l’avocat de M.Robert Comeau, impliqué dans le témoignage de Mme Devault, à contre-interroger aujourd’hui le témoin bien que son client ait refusé de témoigner lui-même devant la commission.M.Keable s’est dit ouvert à toute démarche susceptible d’éclairer la commission et il a répété qu’il serait très heureux d’entendre la version de M.Comeau si ce dernier se ravisait et acceptait de témoigner.La journée d’hier a aussi été marquée d’un mini-coup de théâtre quand Me Lafrance, procureur de la police de Montréal, a soumis à Mme Devault une photographie sur laquelle elle a pu identifier pour la première fois le mystérieux « Jean» qui lui avait fourni de la dynamite, des plans de bombe et du papier officiel du FLQ, le premier février 1971.L’identité de ce personnage n’a pas été dévoilée à l’assistance mais il est bien connu de la commission qui a même eu déjà l’occasion de l’interroger à huis clos.Les policiers présents ont semblé très satisfaits de l’incident, d’autant plus que l’on a laissé entendre à quelques reprises que ce «Jean» aurait bien pu être un policier.Pour le reste, Me Lafrance n’a guère réussi à amener Mme Devault à modifier son témoignage dans un sens plus favorable aux policiers.Par exemple, elle a réaffimé clairement que le lieutenant-détective Julien Giguère a bel et bien pris l’initiative de faire détruire des plans de bombes, du papier officiel du FLQ et les originaux de certains communiqués, le 5 décembre 1978, «parce qu’il n’aurait pas été intéressant que la commission Keable mette la main sur ces documents», aurait-il dit.Mme Devault a aussi été formelle pour affirmer que le lieutenant Giguère savait «depuis toujours» que ces papiers qu’il a lui-même fait détruire contenaient les originaux de plusieurs communiqués du FLQ.Me Lafrance a suggéré qu’elle aurait pu ne parler de ces originaux à Giguère qu’après leur destruction, convaincue qu’elle était, qu’il connaissait leur existence» depuis toujours».Mme Devault a pourtant réaffirmé qu’elle se souvient d’en avoir parlé avec le lieutenant Giguère avant la destruction des documents.«Chose certaine, ce n’était pas après leur destruction», a-t-elle dit.Elle a nié avoir elle-même demandé à Giguère de les détruire et elle dit n’avoir fait aucune démarche auprès de son oncle pour qu’il les brûle.«J’étais brouillée avec lui et il n’était pas question de lui téléphoner moi-même», a-t-elle affirmé.Mme Devault a cependant admis avoir été en accord avec cette destruction parce que M.Giguère lui avait fait «un portrait très négatif» de la commission Keable.M.Keable l’a invité à ne pas donner de détails sur le portrait que lui avait tracé Giguère.Le procureur de la police a fait préciser à Mme Devault qu’elle n’avait jamais su où étaient cachées exactement les 23 caisses de dynamite de la cellule Viger et qu’elle n’avait pas révélé le nom de Nigel La fusion ne doit pas altérer la qualité du service aux handicapés par Marie Laurier Ce n’est pas sans éprouver une certaine tristesse et aussi certaines craintes pour l’avenir que le fondateur de la compagnie Minibus Forest, M.Jacques Forest, deviendra «fonctionnaire» à compter du 1er avril prochain.Cette décision d’intégrer le réseau de transport pour handicapés à la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) annoncée lundi par M.Lawrence Hanigan, président de cet organisme — pour souhaitable et inéluctable qu’elle soit, en vertu de la Loi sur les handicapés qui oblige les municipalités à offrir ce service aux citoyens — suscite chez Mr.Forest une inquiétude qu'il exprimâit hier en conférence de presse.Toutes les conditions de la fusion n’ont pas été clarifiées à ce jour à la satisfaction du président de Minibus Forest.Ce dernier n’a obtenu aucune certitude quant à l’affectation des 29 chauffeurs des 16 véhicules du transport spécialisé des handicapés pour lequel ils ont une compétence et une expérience reconnues.M.Forest craint qu’ils ne soient homologués parmi le personnel des 4,000 chauffeurs de la CTCUM.Aussi au cours d’une rencontre qu’il avait mardi avec les autorités de la CTCUM a-t-il réclamé pour «ses» chauffeurs la priorité de conserver le circuit auquel ils sont habitués, au moins pour un certain temps, selon la formule qui existe déjà pour les chauffeurs de la route de Mirabel.M.Forest doute également que la mesure adoptée à sa compagnie privée, soit celle qui prévoit la présence d’un accompagnateur pour un handicapé, soit maintenue puisque seul ce dernier sera muni d'une carte d’identité lui donnant le droit prioritaire de monter dans un autobus.Dans plusieurs cas, des handicapés doivent etre accompagnés d’un parent ou d’un ami pour pouvoir se déplacer ce qui était chose acquise à Minibus Forest, moyennant le coût du passage évidemment.Tout en rappelant que le réseau de transport spécialisé pour handicapés à Montréal a été conquis de «haute lutte» depuis sept ans, à force de persuasion et de pression auprès des gouver- Cette scène qui se répète chaque jour au siège social de Minibus Forest.rue Laurier, ne sera plus bientôt qu’un souvenir.nements, M.Forest estime qu’il remet à la Ville un service de qualité.À cet égard, il estime de son devoir d’obtenir toutes les garanties nécessaires pour que cette qualité soit maintenue.Les cadres et les dix employés de bureau sont assurés de trouver un emploi à la CTCUM, sans cependant avoir l’assurance que le travail qui leur sera dévolu sera similaire ou de même portée sociale, ce qui laisse M.Forest perplexe quant à la motivation future de ces employés.Cependant, les conditions de la fusion se poursuivent entre M.Forest et la CTCUM «M.Hanigan semble trouver nos demandes justifiées et il donnera une réponse officielle d'ici quinze jours», a commenté M.Forest.Les frères Jacques et Jean-Marc Forest, eux-mêmes handicapés et devant se déplacer en fauteuil roulant, ont mis sur pied ce réseau de transport spécialise en 1973.Ils ont commencé avec un seul autobus et, aujourd’hui, 16 véhicules conduisent les handicapés aux quatre coins de la ville, en majorité des travailleurs et des étudiants.Depuis sa fondation, Minibus Forest a transporté 122,230 passagers et il était subventionné d’abord par le ministère des Affaires sociales et plus récemment celui du Transport.Jacques Forest continuera à diriger le service de transport pour handicapés comme «fonctionnaire» à la CTCUM, tandis que son frère Jean-Marc conservera vraisemblablement son poste de directeur du personnel.«Ce n’est pas sans regret, disait Jacques Forest hier, que je voix l’oeuvre de ma vie s’engloutir dans cette immense entreprise.» Une consolation cependant: il vient de recevoir du gouvernement canadien l’insigne honorifique Vraie-Vie pour les longues heures et les efforts qu’il a consacrés à la cause des handicapés.Un village dans la ville par Alain Duhamel Un an après son ouverture, le village olympique constitue une véritable communauté de 2,000 personnes dans la ville de Montréal.Le bilan d’une première année d’exploitation laisse entrevoir dès la seconde année, selon le président de la Régie des installations olympiques (RIO), M.Robert Nelson, un complexe domiciliaire couvrant ses frais et rapportant même ur.surplus.«Nous avons créé de toutes pièces une communauté en une année», affirme M.Nelson en indiquant que le taux d’occupation du village se situe à 95%.Sur les 980 appartements offerts en location, il n’en reste plus qu’une cinquantaine, tous de quatre pieces et demie, louées pour une somme variant entre $401 et $449 par mois, tous les services inclus.À la fin dejanvier, l’espace réservé aux bureaux était loué dans une proportion de 57%, une grande partie à des ministères ou agences du gouvernement québécois.Sur une dizaine de locataires, huit proviennent de l’État québécois.«Les espaces réservés au commerce étaient occupés dans une proportion de 92% par un marché d’alimentation, une caisse populaire, une pharmacie, une charcuterie, une buanderie, une tabagie, une agence de voyages, un fleuriste, un salon de coiffure et une boutique de mode».A sa première année d’exploitation, avec une occupation équivalente au tiers de l’année, le village olympique a fait un déficit d’environ $1.4 million.A sa seconde année, l’exploitation du village devrait couvrir ce déficit et rapporter un surplus.La RIO parvient à ces conclusions optimistes en ne calculant pas les coûts de construction ($97 millions) et en comptant sur une exemption de taxes foncières municipales que la réforme de la À 12 h, déjeuner-causerie des membres du Club Richelieu en compagnie de M.Marcel Léger, ministre de l'Environnement, à l'hôtel Reine Elizabeth.¦ À 19 h 30, soirée d’information à l’intention des immigrants qui sont à la recherche d’un emploi, au COFl Alain Grandbois, 4273 rue Drolet.¦ À compter d'aujourd’hui et jusqu'au 9 février, les résidents du Centre fédéral de formation présenteront leurs pièces d’artisanat au j-Carrefour Laval.¦ \ À 20 h, soirée de l’Association Québec-France sur la télévision française, à la Maison Duvemay, 82 rue Sherbrooke ouest.¦ À 16 h, conférence de Mme Daoust-Blais, chef du service de la recherche socio-linguistique à l’Office de la langue française, au Pavillon Marie-Victorin de l’Université de Montréal, avenue Vincent-d’Indy.¦ A 20 h.soirée d’information en compagnie de MM.Claude de Maestral, candidat du NPD, Claude Dupras, candidat conservateur, Donald Johnston, libéral et J.G.Montpetit, Rhinocéros, au manoir Notre-Dame-de-Grâce, 5319 avenue Notre-Dame-de-Grâce.À compter d’aujourd’hui et jusqu’au 9 février, la Fondation du Québec des maladies du coeur tiendra une clinique de dépistage d’hypertension aux Galeries d’Anjou.¦ Il y a collecte de sang de la Croix-Rouge au Carrefour Laval, 3003 boul.Le Carrefour, de 14 h 30 à 20 h 30; à la Compagnie Canada Packers.1260 rue Mill, de 10 h à 11 h 30 et de 13 h à 16 h ; et au Centre communautaire de Dorval, 1135 rue du Bord de l’eau, de 14 h 30 à 20 h 30.4r “Prenons ça a coeur Contribuons à la campagne de la Fondation du Québec des maladies du coeur.Hamer aux policiers montréalais avant le début de décembre.Me Mario Bilodeau, principal procureur de la Commission Keable, a alors fait sortir tous les rapports de police où étaient inscrites les révélations de Mme Devault sur cet individu.Il a aussi rappelé que la police savait dès le lendemain de l’enlèvement de James Cross que Nigel Hamer était un des ravisseurs.Or, les documents de police indiquent que Mme Devault avait affirmé des sa première rencontre avec un policier, le 6 novembre 1970, qu’un des ravisseurs de Cross était anglopnone, ce qui confirmait un témoignage de Mme Cross elle-même.Elle avait aussi indiqué dès cette première rencontre que M.Cross était surveillé par trois personnes: cet anglophone et le couple Lanctôt.Par la suite, elle avait indiqué aux policiers que cet anglophone était un ingénieur de McGill et qu’il avait fait parvenir à Robert Comeau un communiqué du FLQ.En décembre, elle avait révélé à la fois son nom et le lieu exact de sa cachette.Pourtant, le 15 décembre, les trois corps policiers impliqués (GRC, SQ et police de Montréal) avaient décidé de ne pas procéder à l’arrestation de cet individu qui avait été filé depuis le 22 novembre par la police de Montréal et dont la cachette avait été surveillée par la GRC à partir du 9 décembre.La semaine dernière, Me Bilodeau avait demandé régulièrement à Mme Devault si le lieutenant Giguère avait tenté de la dissuader de commettre des actes criminels au nom du FLQ ou s’il lui avait donné l’ordre de les empêcher.Or, hier, Me Lafrance a tenté de savoir si Mme Devault aurait pu influencer le cours des événements.L’informatrice de police a admis qu’elle n’aurait pu le faire au début de son appartenance au mouvement clandestin, en novembre ou en décembre par exemple.Par contre, elle a affirmé qu’il lui aurait sans doute été possible d’empêcher la publication de certains communiqués après mars 1971 puisqu’elle était alors presque la seule détentrice de papier officiel avec en-tete du FLQ.Robert Comeau était, selon elle, la seule autre personne à posséder ce papier mais il ne voulait plus avoir aucune relation avec elle ou avec Michel Frankiand.Au tout début de la matinée, hier ma- Bî tin, le procureur de la commission avait termine son interrogatoire avec l’affaire de l’attentat à la bombe survenu à l’aéro-ort de Dorval à la mi-novembre 1971.me Devault avait expliqué tous les détails aux policiers avant ce coup d’éclat (où il n’y avait aucune bombe).Pourtant, cela avait provoqué un fort émoi dans le public à répoque et le rapport d’enquête de la Sûreté au Québec indique qu’on n’avait retrouvé aucun suspect.Pourtant, la police de Montréal a informé les autorités de Dorval le jour même que «le communiqué n’était pas sérieux».Ce rapport du sergent-détectivé Arsenault conclut par ces mots: «Puis en ma présence l’agent Don McLeary de la GRC avisa par téléphone le chef surintendant de la GRC, M.Paquette, pour que celui-ci communique directement avec l’homme qui peut prendre une décision finale dans cette affaire, pour l’aviser de nos informations sans passer par les voies hiérarchiques».M.Keable a dit à ce sujet qu’il était fort désireux d’apprendre qui est cet homme mystérieux et s’il est courant de ne pas Sasser par les voies hiérarchiques dans la lendarmerie Royale du Canada.Bâti ment: 13 corps de métier acceptent P offre patronale par Louis-Gilles Francoeur Un groupe d’unions, affiliées au Conseil provincial du Québec des métiers de la construction, (CPQMC), vient de passer outre au rejet officiel des récentes propositions des entrepreneurs, et ces mêmes corps de métier ont décidé, en dépit de leur statut minoritaire, de conclure des ententes de principe avec l’association patronale.On se rappellera que l'Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) avait récemment offert aux unions, qui voulaient conclure séparément des ententes de principe, de leur verser immédiatement l’augmentation de 30 cents l’heure négociée pour l’année 1979.Cette augmentation n’a pas été versée parce qu’aucun accord général n’a pu être signé jusqu’à présent.En forçant les corps de métiers les plus vulnérables à signer des ententes en dépit de la majorité clairement exprimée au sein du Conseil provincial, l'AECQ remporte une importante victoire stratégique qui crée un «modèle» de règlement difficile à modifier par les autres corps de métier.Les unions minoritaires représentent 27,000 des 60,000 cotisants du Conseil provincial des métiers de la construction.Aucune de ces unions n’a toutefois le droit de signer une convention collective, ce pouvoir étant conféré en exclusivité au Conseil provincial en vertu des lois existantes.C’est la première fois que la désunion atteint un tel sommet au sein du Conseil provincial, ce qui risque de précipiter cet organisme dans une crise sans précédent.Les corps de métier qui défient la règle de la majorité au sein du Conseil provincial sont les suivants: journaliers, ferblantiers, couvreurs, ferrailleurs, monteurs d’acier de structure, serruriers en bâtiment, peintres, tireurs de joints, mécaniciens de chantier, chaudronniers, isolateurs, plâtriers et finisseurs de ciment.Ces corps de métier affirment avoir obtenu des entrepreneurs des «modifications importantes» aux récentes propositions patronales, notamment sur les clauses dites «générales» de la convention collective, qui avaient été jusqu’ici jugées insatisfaisantes par tout le monde, y compris par les métiers minoritaires qui défient aujourd’hui leur structure syndicale.Les électriciens, les plombiers, les opérateurs de machinerie lourde et les charpentiers-menuisiers refusent toujours pour leur part les clauses générales des entrepreneurs.Regroupant a eux seuls la majorité des syndiqués du Conseil provincial, ils ont été traditionnellement les plus militants en négociation et les moins vulnérables devant les entrepreneurs à cause de leur taille.Par le passé, les corps de métier moins importants s’alignaient dans le sillage des «gros» et les velléités de tire-au-flanc étaient l’objet de directives sévères de la part de la haute direction.A l’heure actuelle, la crise de leadership, qui affecte le Conseil provincial depuis l’expulsion des électriciens, a enlevé à la direction toute véritable emprise sur cette organisation.Les corps de méfier, qui ont décidé de faire bande à part en négociation, ont obtenu, selon leurs porte-parole, de limiter la journée de travail ae 10 heures aux seuls chantiers de huit logements et moins.Dans leurs récentes propositions, les entrepreneurs voulaient implanter un régime ae travail de 10 heures par jour sur les chantiers de 24 logements et moins, ce qui couvrait un nombre sensiblement plus grand de projets de construction.L’ancien décret, par contre, prévoyait une journée de huit heures pour tous les types de chantier.La CSN, la CSD et même la FTQ, dont le Conseil provincial est un ancien affilié et dont plusieurs de ses membres font toujours partie, ont unanimement dénoncé cette proposition patronale comme étant un «pas en arrière».Le salaire minimum à $3.65 le 1er avril Le salaire minimum au Québec sera porté de $3.47 à $3.65 le 1er avril prochain, ce qui représente une augmentation d’un peu plus de 5%.Le conseil des ministres a approuvé l'augmentation hier, alors que le ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre, M.Pierre-Marc Johnson, a précisé que cette hausse est pleinement justifiée compte tenu de l’augmentation du coût de la vie des 12 derniers mois.Il a précisé que le salaire minimum sera réajusté d’ici la fin de 1980 en tenant compte de l’évolution des conditions économiques au Québec.Le salaire minimum est le plus élevé en Saskatchewan, où il est fixé à $3.50 depuis le mois d’octobre 1979, et’ il atteindra $3.65 au mois de mai.Il est de $3.15 au Manitoba depuis le mois dernier et de $3 en Ontario depuis le 1er janvier 1979.Au niveau fédéral, le salaire minimum est de $2.90 depuis le mois d’avril 1976.Le salaire minimum pour les moins de 18 ans sera porté de $3.07 à $3.23 et celui des moins de 18 ans recevant des pourboires passera de $2.55 à $2.69.Les adultes qui gagnent des pourboires verront leur salaire minimum augmenté de $2.85 à $3, toujours le 1er avril 1980.Deux transfuges soviétiques à Vancouver VANCOUVER (PC) — Deux transfuges soviétiques ont quitté leur cachette, hier, pour annoncer qu’ils se proposent de se marier et de s’établir à Vancouver où ils comptent trouver du travail.Alexandre Ryaguzof, âgé de 33 ans, officier à bord d’un cargo russe, et Velina Terekhova, âgée de 22 ans, qui travaillait à bord du même cargo comme ménagère, ont abandonné le navire soviétique, jeudi dernier, alors qu’il avait jeté l’ancre près de Campbell River, sur Tile de Vancouver.Le ministre de l’Immigration, M.Ron Atkey, a émis au couple un permis de séjour temporaire leur permettant de demeurer au pays jusqu à ce qu'ils obtiennent le statut d’immigrants reçus.fiscalité municipale a maintenu à son égard.Les résidents du village olympique se composent dans une proportion de 90% de francophones.L’âge moyen se situe 38,8 ans».Environ 20% des appartements avaient été réservés à des personnes âgées admissibles à un programme d’assitance financières».Aussi bien pour les loyers ordinaires que pour les loyers subventionnés, il y a une liste d’attente».Bien qu’ils soient tous de nouveaux occupants, les résidents ont formé rapidement une communauté disposant de cer-tajns services commerciaux, d’espaces de loisirs et de programmes d’activité.«La vie communautaire, ce sont les gens qui la font».Nous ne sommes pas des animateurs, déclare M.Jean-Yves Perron, directeur de l’exploitation à la RIO, mais nous faciliterons toutes les initiatives».En plus des clubs de loisirs, les résidents peuvent aussi compter sur un comité d aide aux villageois, sur un service de pastorale et sur des équipements tels qu’une piscine et des salles de réunion».Un comité de villageois a entrepris des démarches pour obtenir un dépôt de livres de la bibliothèque municipale».Ainsi développé en communauté, le village olympique n'a pas réussi à s'intégrer véritablement au quartier qui l’entoure.Situé en face d’un parc industriel, à quelques pas du Parc olympique et du Jardin botanique, le village olympique demeure relativement isolé.tm Fiducie du Québec Pour un choix de Plans d'épargne-retraite La Fiducie du Québec, une institution du Mouvement Desjardins, offre un vaste choix de modes d'épargne parmi lesquels figurent les Plans enregistrés d'épargne-retraite.Le Plan Dépôts garantis* 5 ans mmim intérêts payés annuellement % 5 ans intérêts composés Le capital et les intérêts sont entièreijnent garantis.Aucuns frais d'adhésion, d'administration ni de fermeture.Le Plan Fonds Desjardins Hypothèques Le placement en première hypothèque est une valeur sûre qui vous offre un taux d'intérêt avantageux et la possibilité d'appréciation du capital.Vous bénéficiez d'une grande souplesse et d’un rendement total intéressant.Les frais d.'adminis tration et de fermeture sont minimes.Les unités du Fonds Desjardins ne se vendent que par l'intermédiaire d'un prospectus.Vous pouvez en obtenir un exemplaire sur demande.Le Plan Obligations d'épargne Pour remplacer ou compléter une contribution, vous pouvez déposer à ce Plan vos Obligations d'épargne du Québec ou du Canada.Vous pouvez réclamer une déduction d'impôt au plein montant de leur valeur actuelle.Le Plan Gestion autonome Avec ce Plan, vous ou 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Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Jean Francoeur Pierre Loignon Lise Bissonnette Trésorier: Bernard Larocque Pour une caisse plus active CANDEUR et naïveté n’ont plus leur place en politique.Alors que les attentes des individus demeurent élevées, la conjoncture économique internationale se resserre au fil des crises.Toutes les sociétés doivent évoluer rapidement vers leurs maturité économique en utilisant au maximum leurs avantages comparatifs.Une certaine innocence dans la gestion de la chose publique se traduit rapidement en pertes d’emplois et de revenus pour les collectivités.Un contrôle plus serre de la réalité commande une révision périodique du rôle des grands leviers économiques, au Québec comme ailleurs.La désignation imminente d’un successeur à M.Marcel Cazavan à la direction de la Caisse de dépôt et placement donne l’occasion de revoir les objectifs de cet organisme dont les grandes orientations n’ont pas été revues depuis sa création en 1965.Les Québécois recoivent-ils tous les avantages qu’apporte une institution financière dotée d’un portefeuille de $10 milliards, soit près de deux fois l’actif de la Sun Life?Plutôt que de pleurer sur ceux qui partent en refusant de s’adapter, il vaut beaucoup mieux voir comment on peut tirer le maximum des organismes qui appartiennent à l’ensemble de la population.¦ La Caisse de dépôt demeure un sujet de fierté pour les Québécois.Cette estime provient a’une performance assez remarquable et du prestige dont jouit la Caisse parmi les milieux financiers anglophones.Tout le monde s’entend pour reconnaître la qualité de la gestion de cette institution administrée essentiellement par des Québécois de langue française.La réussite de la Caisse tient au fait que la direction a évité les trois écueils qui guettent les sociétés d’Etat: intervention constante du ministre responsable, conflits d’intérêt flagrants chez les membres du conseil d’administration et incompétence des cadres supérieurs.Les malheurs de la Société générale de financement jusqu’en 1977 s’expliquent par le fait que la SGF a mordu la poussière aux trois niveaux! Le rendement réel sur les biens gérés par la Caisse est nettement supérieur au taux réalisé par la moyenne des institutions comparables dans le secteur privé.Ne parlons pas du «Canada Pension Plan»! Il faut reconnaître les vertus de gestionnaire des deux présidents, feu, M.Claude Prieur et M.Marcel Cazavan, qui ont réussi à bâtir une équipe d’hommes capables d’orienter des fonds qui entrent maintenant au rythme d’un milliard de dollars par an.Les ministres des Finances n’ont pas succombé à la tentation de tripatouiller dans cette énorme cagnotte collective.Au cours de ses quinze années, les initiatives de la Caisse n’ont donné lieu à aucune bavure d’importance.Tous les efforts tendaient à assurer le rôle de fiduciaire du patrimoine des Québécois.On ne ioue pas avec la sécurité de la retraite de millions de citoyens.Un Québécois sur neuf aura 65 ans en 1990.Aussi, est-il essentiel de bien réfléchir avant de modifier quoi que ce soit dans une structure qui tourne assez bien.Des changements non nécessaires risqueraient de dérégler le mécanisme de la machine.Cela ne doit pas néanmoins être une excuse pour immobiliser l’entreprise dans son auréole actuelle.¦ Lors du débat du projet de loi créant la Caisse de dépôt, en juin 1965, le premier ministre de l’époque, M.Jean Lesage, précisait: «La Caisse doit être administrée pour respecter le double critère de la sécurité des dépôts et du développement accéléré du Québec.» Tout le monde reconnaît aujourd’hui qu’en plus de son rôle de fiduciaire, la Caisse a un mandat de promotion économique du Québec et des Québécois.En raison probablement de l’absence d’un personnel qualifié, la direction de la Caisse a fait preuve d’une grande timidité dans l’accomplissement de cette deuxième tâche.L’institution a participé au financement de projets immobiliers comme toutes les autres compagnies d’assurance-vie ou caisses de retraite privées.Parallèlement, l’institution investissait un milliard de dollars dans les actions de très grandes compagnies canadiennes.La possession de ces titres confère un droit d’intervention dans les grandes décisions des entreprises.Avec seulement 20% ou 30% des actions d’une compagnie, Power, le Canadien Pacifique ou Argus ne se gênent pas pour infléchir les politiques de son conseil d’administration.Pour sa part, la Caisse de dépôt se contente de désigner des hommes d’affaires bien sympathiques mais qui se limitent à un rôle passif au sein des conseils d’administration.Ce ne sont pas des porteurs de messages.Le Québec ne peut plus se permettre de gaspiller un tel pouvoir.Il est renversant d'entendre le président d’une grande compagnie dans le domaine électronique, CAE Industries, affirmer que «pour protéger les intérêts de ses actionnaires, il doit se résoudre à déménager le bureau de direction à Toronto».Qui était alors un des gros actionnaires?La population québécoise via la Caisse.Il y a deux ans, des fonctionnaires du ministère québécois de l’Énergie élaboraient de grandes stratégies visant à ramener le contrôle de Gaz Métropolitain entre des mains québécoises.On découvrit finalement que c’était la Caisse de dépôt qui était le plus gros actionnaire de la compagnie-mère de Gaz Métro.Dans la même veine, le Québec accumule présentement les rebuffades d’Ottawa en ce qui a trait au projet d’une mine de sel aux Iles-de-la-Madeleine.Les politiciens fédéraux répondent aux pressions de députés de la Nouvelle-Écosse où la compagnie Domtar aurait des projets d’expansion de ses salines.Qui contrôle Domtar?C’est la Caisse de dépôt! Il faut arrêter ce masochisme financier.Il ne s’agit pas de transformer en sociétés para-publiques les entreprises dans lesquelles la Caisse a investi.Les actionnaires minoritaires ont des droits.Mais il est possible de faire «coïncider» des politiques de la compagnie avec des projets d’investissements au Québec, une plus grande participation des francophones a la direction, un intérêt plus grand pour l’achat de produits québécois, etc.Pareille stratégie n’est pas irréaliste.La Caisse de dépôt a donné un solide coup de pouce au groupe Provigo en favorisant l’acquisition d’entreprises similaires en Ontario, en Alberta et aux États-Unis.Aujourd’hui, des Québécois gèrent, avec un rendement nettement supérieur à celui de leurs concurrents torontois, un actif de plus de $2 milliards dans l’industrie agro-alimentaire.La présence d’un centre de decision de cette taille, ici même à Montréal, ne peut que servir les intérêts du Québec et des Québécois.¦ La Caisse de dépôt a investi plus de $150 millions dans le secteur du pétrole et des pipelines.Parce qu’ils ne sont pas articules en fonction d’objectifs autres que la rentabilité immédiate, ces placements laissent les Québécois sans aucune présence significative dans un secteur aussi essentiel.Pareille inertie n’est plus acceptable.Il ne faut pas chercher à bâtir un conglomérat tout-puissant en parallèle avec la SGF ou les sociétés d’État.Il s’agit tout simplement d’utiliser un levier existant en l’harmonisant avec d’autres priorités du Québec.Le tout de façon discrète et efficace! En choisissant un nouveau président, le gouvernement doit avoir à l’esprit l’urgence d’amplifier cette dimension des activités de la Caisse.Des ressources humaines mieux préparées et plus expérimentées permettent à la Caisse de passer à ce deuxieme stade de sa croissance.Continuer de jouer un rôle passif au milieu de tous ces centres de décision serait glisser de la naïveté à la bêtise.Michel NADEAU linwiiaiiiiB Du Guatemala au Salvador par Bertrand de la Grange Le véritable massacre survenu la semaine dernière au Guatemala et l'occupation, depuis avant-hier, de l'ambassade d’Espagne au Salvador montrent bien que le succès de la révolution sandimste au Nicaragua n'a pas résolu, loin s’en faut, tous les problèmes de l’Amérique centrale.Face à l’oppression et à la répression systématiques dont elles sont victimes, les populations de ces deux pays réagissent d’une manière identique, occupant les ambassades pour faire connaître leur situation à l'opinion publique internationale.Il s a-git d’un véritable appel au secours.La trentaine de «campesinos» (paysans) Brûlés vifs dans les bâtiments de l’ambassade d’Espagne à Guatemala ne s’étaient rendus dans celle-ci qu’en dernier recours, lorsqu’ils se rendirent compte que le gouvernement ne voulait pas entendre leurs doléances, pourtant très sérieuses.Ils étaient en effet depuis plus de trois semaines dans la capitale où ils espéraient rencontrer un représentant du gouvernement pour protester contre la disparition de plusieurs des leurs, enlevés et torturés par des membres de l’armée régulière.Le phénomène n’est malheureusement pas exceptionnel dans ce pays dont la population (7 millions d’habi- tants) est à 60% indienne.Pour étouffer toute vélléité de contestation dans la population rurale et chez les travailleurs de l’industrie, l’oligarchie terrienne et la bourgeoisie industrielle ont donné à l’armée et aux différentes polices officielles une mission de «nettoyage en profondeur».Pour empêcher la syndicalisation des travailleurs, les dirigeants syndicaux sont systématiquement exécutés, en général en plein jour et dans la rue pour impressionner les autres.Quand un propriétaire terrien veut accroître son domaine, il s'empare tout simplement de ce dont il a besoin et les paysans récalcitrants sont torturés, puis assassinés.C’est aussi simple que cela.La gourmandise des classes dominantes n’ayant pas de bornes, on s’est vite aperçu que l’armée et les polices ne suffisaient plus à la tâche.C’est pourquoi, des groupes paramilitaires (la Main blanche, l’Armée secrète anticommuniste) ont surgi et agissent en toute impunité.Plusieurs organisations internationales, dont Amnistie internationale, évaluent le nombre des victimes à 20,000 pour la période de 1966 à 1976.On parle de 2000 morts pour l'année dernière, et les autorités gouvernementales elles-mêmes ont avancé le chiffre de 3000 victimes pour les dix premiers mois de 1979.En échange des «services rendus», les militaires ont décidé de prendre leur part du gâteau.Et quelle part! Le plus grand département du pays, le Péten, est devenu une zone réservée aux militaires qui se sont partagés de grands morceaux de ce territoire où l’on a découvert du pétrole.Ce véritable pillage se fait bien sûr au détriment des populations rurales dont les terres, véritable peau de chagrin, sont incapables de les nourrir décemment.L'exaspération des campesinos est arrivée à un point tel que, dans certaines régions, la guérilla de gauche a réussi quelques percées, surtout à la suite de la victoire sandiniste au Nicaragua qui a redonné espoir aux plus déshérités.L’Armée de guérilla des pauvres et les Forces armées rebelles ont accentué leur campagne de propagande, surgissant à l’impro-viste dans ces villages et repartant en fénéral avec de nouvelles recrues, 'ace à cette situation, les forces de répression multiplient les actions punitives.L’assassinat du seul rescapé de l’incendie de l’ambassade indique que la machine répressive est bien huilée et que les autorités guatémaltèques ont décidé de pratiquer la fuite en avant, quelles que soient les réactions internationales, plutôt molles il faut bien le dire.Compte tenu de leur efficacité redoutable, les forces militaires guatémaltèques sont capables de contrôler la situation sur leur territoire.Elles pourraient donc vouloir étendre leur action au-delà de leurs frontières, plus précisément au Salvador où la junte militaro-civile se révèle incapable d’endiguer l’anarchie provoquée par l'affrontement entre les organisations d’extrême-droite et d’extrême-gauche.De même qu’en 1954, les troupes d’un certain Castillo Armas envahissaient le Guatemala, à partir du Honduras voisin, pour renverser le régime progressiste du colonel Arbenz, on ne peut pius écarter aujourd’hui la réédition d’un tel scénario, mais dans le sens inverse cette fois-ci: des troupes guatémaltèques prêteraient main-forte aux éléments de droite de l’armée salvadorienne qui renverseraient la junte modérée au pouvoir depuis le 15 octobre dernier.La guerre civile serait alors sans doute évitée dans les deux pays, mais peut-être pas la guerre tout court.Que feraient en effet les autres pays d'Amérique centrale, le Panama et le Costa-Rica, sans parler du Nicaragua et de Cuba?La Grèce comme site permanent des Jeux Le 2 février dernier, le premier ministre de la Grèce.M.Constantin Karamanlis.expédiait la lettre suivante au président du Comité international olympique (CIO).Lord Killanin.pour lui réitérer la proposition de tenir désormais les Jeux olympiques en permanence à Olympie.là même où ils avaient lieu dans l'Antiquité Les développements récents concernant la question des Jeux olympiques ont revêtu désormais des proportions dangeureuses pour le destin de cette institution unique et séculaire.Mais, outre cela, du fait des discordes suscitées par ces développements, les Jeux olympiques deviennent un facteur de tension internationale, au lieu d'être un facteur de détente.Ces constatations me voient dans l'obligation de réitérer la proposition que je vous avais soumise au cours des Jeux de Montréal, proposition que, comme vous savez, je n'ai jamais retirée.L’idée essentielle de cette proposition était la nécessité de fixer un lieu permanent pour le déroulement des Jeux olympiques et le choix de la Grèce comme le pays le plus approprié à cet effet.J’espère que vous en conviendrez avec moi, monsieur le président: la Grèce, plus que tout autre pays peut-être, est en droit de s'alarmer devant le tentatives de plus en plus fréquentes d’utilisation des Jeux olympiques à des fins politiques et, plus généralement, étrangères au sport.Les différends politiques, raciaux et idéologiques.s'exacerbent chaque fois que se pose le problème de choisir l’emplacement des Jeux, comme c’est le cas aujourd’hui, à l’occasion des Jeux qui doivent se dérouler à Moscou.L idée olympique, comme je l'ai mentionné ci-dessus, au lieu d’être un facteur de fraternisation universelle et de noble émulation, est devenue un instrument d’affrontements politiques et de visées économiques.En outre, elle est devenue le monopole de quelques pays, du fait que les petits pays n'ont pas les moyens de revendiquer cet honneur et cette responsabilité.Dans la lettre que je vous ai adressée le 31 juillet 1976, je soulignais: «Il est manifesté que des abus de cette sorte, indépendamment des causes qui les provoquent, sont en contradiction avec l’esprit olympi- 3ue et les principes élevés à partir esquels cet esprit a été institué.Et si ces violations se multiplient tous les quatre ans — comme tout le laisse, malheureusement, supposer — l'institution des Jeux en subira un jour, et a brève échéance, le coup de grâce.» Les développements récents viennent confirmer les appréhensions que j'avais formulées à ce moment-la et démontrent la nécessité de fixer désormais un lieu permanent pour le déroulement des Jeux olympiques.Je considère que la Grèce est un lieu approprié pour le déroulement des Jeux olympiques.Je crois qu’aucun autre pays ne pourrait revendi-uer le déroulement permanent des eux sur son territoire si ce n’est celui qui a engendré l'idée olympique et qui s,’est avéré capable de conserver le lourd privilege de leur accomplissement pendant des millénaires entiers.Je crois également que le choix de la Grèce comme emplacement permanent des Jeux constitue l’unique moyen d'assainir cette institution et de lui restituer sa signification authentique.Car, de cette manière, l’idée olympique cessera d'être impliquée dans les conflits politiques et idéologiques internationaux, d'être en butte au vedettariat et au professionnalisme ainsi qu'à l’exploitation commerciale et aux problèmes financiers qu'elle crée sous sa forme actuelle.La Grèce, monsieur le président, se propose de faciliter la solution de ces problèmes en offrant — et ceci sur le site même de l'ancienne Olympie — l'emplacement approprié pour le déroulement permanent des Jeux.Cet emplacement pourrait revêtir le caractère d'un territoire neutre sur la base d’un accord international qui garantirait les droits portant sur les installations, qui consacrerait l'inviolabilité des lieux et qui reconnaîtrait le rôle décisif du Comité olympique dans ses compétences sportives.La Grèce, de toute façon, est prête à discuter des dispositions que votre Comité jugera nécessaires à cette fin.La proposition que je vous soumets, monsieur le président, et qui a déjà rencontré un très large echo dans l'opinion publique internationale, n’est pas dictée par des visées nationalistes ou intéressées.Elle vise à sauvegarder l’idée olympique à laquelle est attachée la tradition et 1 esprit helléniques et vis-à-vis de laquelle il est naturel que le peuple grec éprouve une sensibilité particulière.J'espère que votre Comité, qui est le gardien ae l'idée olympique, prenant en considération tant le rôlehistorique que la contribution actuelle de mon pavs.voudra bien adopter ma propdsition.?QO/ oc sois came!.¦ Une caricature qui valait un éditorial Étant un fidèle lecteur de votre journal depuis de longues années, je me permets de vous écrire pour la première fois et vous féliciter pour la publication de votre magnifi-ue caricature de Carter et lark s’accrochant à la bouée ¦ OUIN Entre l’apologie de Jean-Paul Desbiens (et la chronique de Jacques Dufresne: «Desbiens ou le blanc sur le noir», samedi, 2 février), suivie de ta visite du frère Untel à l’émission Noir sur Blanc, et la Fable «Maître Renard et le de sauvetage iranienne, car aucun éditorial ou long article ne pourrait mieux dépeindre l’incroyable situation politique aux États-Unis et au Canada.Espérons que si l'un ou l’autre est réélu, il aura tout Corbeau», l’analogie est plutôt frappante.Pourquoi tant d’encensements?Mais où donc est passé le fromage?Peut-être le retrouvera-t-on dans le «OUI, — avec — hésitation» .que Jean-Paul Desbiens a laissé .échapper! au moins la décence de montrer un peu de gratitude envers son bienfaiteur et de garder pendant quatre ans le offrait de l’ayatollah sur son ureau.R.LEBRETON Montréal, 4 février On pourrait proposer d’ajouter à l’alternative OUI NON, le «OUIN» qui rassurera les «hésitants», lors du vote sur le référendum.Catherine PRINCE-LACHANCE Laval, 2 février ¦ Une collection d’ici (Lettre adressée d M.Thomas Birks) Je trouve inexplicable votre geste de «déménager» la Collection Birks.Il me semble ue ces tactiques de bas étage evraient être révolues.Cette importante collection ayant ses racines au Québec, 65% sont des oeuvres d’orfèvres québécois, elle se doit d’y demeurer.Cet héritage de nos pères appartient aux communautés autant anglophone que francophone de Montréal.Votre geste sert donc très mal vos compatriotes.Laissez donc de côté la pe- tite politique et posez donc un.geste „axe sur une volonté réelle de mise en valeur du atrimoine.Comme le fait si ien remarquer Adele Freedman dans son article du Globe and Mail du samedi 19 janvier: «The art community in Montreal feels betrayed».Votre geste nous apparaît comme une trahison et témoigne d’un profond mépris pour la communauté montréalaise.Laissez donc à la communauté qui a accueilli votre maison jadis, le soin de mettre en valeur cette collection issue de son âme et de sa chair.La collectivité universitaire ainsi que la population en général sauraient apprécier un geste qui viserait une prise en charge, par les autorités compétentes de Montréal.Nous espérons que nous n’aurons pas à agir avec vous comme avec la Sun Life.Suzanne RÉMILLARD BOUDREAULT P S.: Le Musée des beaux-arts de Montréal partage avec votre maison un anniversaire, il fêtait en 1979, tout comme vous, son centenaire.Repentigny, 26 janvier ¦ Lâche stratégie On ne peut qu’être déçu de l’allure qu’a pris la dernière phase de la démarche référendaire.Le Parti québécois n’a réussi qu’à se rendre plus vulnérable aux critiques et à rendre sa stratégie de plus en plus douteuse.Considérons «la question».Ses défenseurs affirment qu’elle est claire; il se peut bien qu’elle soit claire, mais la logique qui l’inspire est discutable, meme bizarre.De fait, le Parti québécois demande un mandat de négocier avant même de solliciter l’endossement explicite de la position qu’il entend défendre pendant ces négociations.Quand on compare la nouvelle stratégie, exposée dans la question et son préambule, aux positions déjà défendues par le Parti québécois, on constate un changement de ton, pour ne pas dire un manque total ae courage.Il semble, maintenant, que tout le temps et toute l'énergie consacrés à la formulation de la question l’était dans le seul but de la rendre susceptible de donner une victoire au Parti québécois.Le lien évident entre le libellé de la question et les résultats de plusieurs sondages effectués depuis quelque temps n’est certainement pas une simple coïncidence.Une question formulée de façon à attirer une réponse favorable, l’extension ae la stratégie étapiste, le désir de dissocier toute décision sur l'avenir politique du Québec de campagnes électorales : tout ceci nous amène à nous demander si le goût du pouvoir n’a pas remplacé le goût du Québec chez le Parti québécois.Non seulement croit-il que seule la souveraineté peut résoudre les problèmes du Québec, mais aussi qu’il est le seul à savoir comment y parvenir.Cette attitude malsaine donne souvent naissance à des propos extrêmes et absurdes.Le Parti québécois se com- ¦ De savantes contributions ! Dans son dernier article, M.Gérard Bergeron nous explique que le Livre beige du Parti libéral diffère du Livre blanc du Parti québécois parce que le Parti libéral est dans l’opposition.Conclusion audacieuse: le Parti libéral devra prendre le pouvoir s’il veut appliquer son livre à décolorier! Je félicite LE DEVOIR de nous fournir ces périodiques et savantes contributions de la science politique au débat national.Avec impatience, nous attendons la publication d'un recueil.Jean DAOUST Québec, 4 février ¦ Que les médias jouent leur rôle Celui qui a avoué à l'organisateur conservateur que les otages américains étaient cachés à l'ambassade canadienne a agi de façon très irresponsable.Cette personne n’avait pas le droit de risquer la vie des otages et des employés de l'ambassade, ni de prendre le risque de saborder nos relations amicales avec les États-Unis.Il est très heureux que la situation se soit ainsi soldée.Il y a trois versions contradictoires sur la source de son information.Une de ces versions affirme qu’il fut renseigné par Joe Clark.Une se- conde version dit qu’elle émane d’une personne du ministère des Affaires extérieures.Et une troisième, qu’il a été renseigné par un ingénieur de la ville de Québec «qui possède son réseau mondial d’information».Je crois qu’il s’agit ici d’un domaine ou les médias peuvent jouer un rôle important.C’est une affaire très sérieuse et le public a le droit de connaître les faits avant la date de l’élection.Kenneth D.CURRY Sherwood Park, Alberta, 5 février porte comme si ce référendum (ou série de référendums) représente l’unique et dernière chance pour le peuple québécois de s'affirmer.Quelle vanité! Il est obsédé par la victoire: cette victoire doit être obtenue maintenant et elle doit être la sienne.Le Parti québécois accuse ses adversaires de vouloir écraser les aspirations des Québécois en leur niant l’occasion de franchir une étape nécessaire.Mais il est lui-meme partiellement coupable de ceci en proposant une question si diluée qu'un OUI majoritaire ne modifiera point la situation actuelle.On entend plusieurs péquis-tes déclarer que même les tenants du fédéralisme renouvelé devraient, en toute sincérité.voter oui au référendum.Après avoir réussi à dissocier la prise de décision au sujet de l’avenir constitutionnel du Québec d’élections générales, le Parti québécois procède à dissocier l’option souverainiste du référendum.Si le Parti québécois persiste dans sa stratégie, le référendum n’aura aucune signification; son manque de courage privera la cause souverainiste de tout progrès réel.Une victoire du OUI risque d’être insignifiante, mais une victoire du NON à une question si timide risque de miner le mouvement nationaliste.Luigi LEPANTO, étudiant Saint-Léonard, 8 janvier LE DEVOIR est publié par I Imprimerie Populaire société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montreal H2Y 1X1 il est composé et imprimé pat l imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin.Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser lV devoir a * ' ° ° S pub,l6es dans ABONNEMENT Édition quoti-d'®n£® S70 00 par année, six mois *38 00.trois mois $27 00 A I étranger $75.00 par année, six mois $41 00.trois mois $29 00 Éditions du samedi $19 par année Édition quotidienne livrée à domicile par porteur $1.50 par semaine Tarif de I abonnement servi par la poste aenenne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibl.o-tneque nationale du Québec TÉLÉPHONE: >44-3311 (lignes groupées) Le Jura suisse et le Québec LE monde a pu être témoin ces dernières années, voire ces derniers mois, d’événements politiques soulevant le problème de l’autodétermination des peuples.Pensons, entre autres, au pays basque, à la Catalogne, à la Bretagne, au Jura suisse et, bien sûr, au Québec.Le Jura, canton suisse, célébrait en septembre dernier le premier anniversaire de son indépendance.Il y a un an, en effet, les Jurassiens, dominés pendant plus de cent cinquante ans par le canton voisin de Berne, s autodéterminaient et créaient ainsi le vingt-troisième canton suisse.Depuis plusieurs années, on a multiplié rapprochements et comparaisons entre le Quebec et le Jura suisse.Récemment, en mai 1979, lors de son passage au Québec, monsieur Roland Béguelin, secrétaire général du Rassemblement jurassien (en quelque sorte notre parti québécois), déclarait à Alma: «La lutte menée par les Jurassiens pour obtenir un canton autonome se rapproche très étroitement de celle des Québécois qui tentent d’obtenir un État souverain».Pour lui, les deux mouvements procèdent des mêmes causes et visent les mêmes objectifs.QU’EST-CE QU’UN CANTON?La Suisse ou Confédération helvétique est l’union de vingt-trois cantons souverains, unis par une alliance qui respecte les droits politiques des États membres de même que les droits linguistiques et culturels des quatre peuples qui la composent.Au sein de l’État fédéral, les cantons sont des organismes assez autonomes.Ils possèdent leur propre constitution, leur propre juridiction, leur propre législation, leur propre souveraineté financière, leurs propres forces de police.L'eau potable c'est important par France Bordeleau L'auteur enseigne le français à Québec.Les cantons ont juridiction dans plusieurs domaines, mais le fédéralisme suisse évolue et on assiste de plus en plus à une centralisation des pouvoirs, à une extension des compétences fédérales.Cependant, le citoyen suisse, en général, tient à conserver un grand pouvoir au niveau de son canton.Un Suisse est d’abord neuchâtelois, bernois, genevois, zurichois avant d’être suisse.D’ailleurs, le peu de succès que remporte le projet actuel d’une nouvelle constitution fédérale (qui accorderait plus de pouvoirs à la Confédération) le démontré bien.L’HISTOIRE DU JURA La dernière Constitution fédérale (1874) avait fixé le nombre de cantons à vingt-deux.Dans un de ces cantons, le canton de Berne, se produisit en 1974 un événement sans pareil dans l’histoire de la Suisse: une region décida de s’en séparer pour créer son propre canton.Notons tout de suite que les Bernois sont protestants et «germanophones» et les Jurassiens, catholiques et francophones.Comme toute la Suisse française actuelle, le Jura faisait partie du Royaume de Bourgogne.Le dernier roi de Bourgogne fit don de ce territoire au prince-eveque de Bâle en 999.La «principauté jurassienne», alors constituée, se perpétua comme État autonome.En 1691 et 1702, la principauté demande son admission comme canton suisse, mais la Confédération refuse.Le firince se tourne alors vers la France avec aquelle il signe un traité d’alliance.Lors de la Révolution française, le Prince se retire et le peuple jurassien proclame la «République rauracienne», sous la protection de la France et annexée plus tard à celle-ci jusqu’à la chute de Napoléon.CANTON DE \, BALE ,—' FRANCE Delémont Moutier Courtelary CANTON DE NEUCHATEL Nouveau canton du Jura Limite des districts En 1815, après huit siècles d’autonomie, le congres de Vienne, sans consulter la population, unit le Jura au canton de Berne, en compensation des territoires que perdait ce canton dans le partage du gâteau! Voilà l’origine du drame: les Jur-sassiens devenaient officiellement des Bernois.Au sein du canton de Berne, la minorité jurassienne tiendra à conserver son particularisme.Des voix s’élèveront constamment pour réclamer, d’abord, un statut particulier pour le Jura au sein de ce canton et, ensuite, la séparation claire et nette.Mais ce n’est véritablement qu’en 1947 que commencera le processus qui aboutira à l’autonomie du Jura.On parle même de «l’étincelle de 1947», c’est-à-dire l’incident qui fit écarter de la direction cantonale des Travaux publics le Jurassien Georges Moeckli sous le prétexte, fourni publiquement, que son origine tant du canton au fédéral et «engagé» depuis toujours dans la question jurassienne, nous donnait récemment quelques indications au sujet du nouveau canton.Selon lui, il n’y a pas de crise au Jura.francophone le rendrait inapte à gérer une administration importante.L’affront était grand! Revendications, actions, luttes (souvent même violentes: le Front de libération jurassien) aboutiront.En effet, les autorités bernoises, peut-être lasses de la question et des revendications de ces Jurassiens qui troublaient la «paix» et 1’ «ordre» suis ses, admettent constitutionnellement le principe de l’autodétermination du Jura.Cependant, les dispositions constitutionnelles reconnaissent l’éventualité de votes successifs permettant à toutes les collectivités territoriales du Jura (districts et communes) de choisir librement de leur sort.Pourrions-nous entrevoir une telle possibilité au Québec s’il y avait un OUI au référendum et si les négociations aboutissaient à la séparation comme solution?Parmi les Jurassiens, pour toutes sortes de raisons, certains optent pour la séparation, d’autres s’y opposent totalement et d’autres seraient plutôt partisans du statu quo.Les forces étant en place, la consultation «en cascade» commence.Le 23 juin 1974, le peuple jurassien se prononce à faible majorité pour la séparation: 36,802 oui contre 34,507 non.La création du canton est acquise.Mais une nette tendance apparaît: les districts du nord sont pour la séparation et ceux du sud, contre.Le 16 mars 1975, les trois districts du sud consacrent l’éclatement du Jura en signifiant leur intention de rester Bernois (voir la carte).Quant au district de Laufon, au nord-est, il refuse lui aussi d’adhérer au Jura (la majorité de ses habitants sont de langue allemande).Le Jura perd donc quatre districts (sur sept) et les frontières du nouveau canton sont tracées.Le 24 septembre 1978, la Suisse entière accordera son OUI à 82.3%.LE JURA ACTUEL Les Jurassiens éprouvent-ils des difficultés (bien sûr, on entend surtout «économiques») depuis leur indépendance?Monsieur Roger Schaffter, représen- Les gens vivent comme avant.On a même assisté à la création d emplois dans le secteur tertiaire puisque l’on a dû mettre sur pied l’administration cantonale.L’industrie principale (horlogerie) a certes subi un dur coup par la perte des trois idetonpeutpar- P; Kï Le Musée du Québec PRÈS une deuxième conférence de presse de M.Denis Vaugeois, mi-i nistre des Affaires culturelles, le 22 janvier dernier, sur le Musée du Québec, bien des choses restent à éclaircir et à démêler.Le communiqué de presse officiel parle de «deux axes majeurs de développement: l’art et la civilisation», d’une répartition des salles en «une aire pour les manifestations à caractère artistique, une autre pour celles ayant trait à la civilisation (archéologie, histoire, ethnographie)».Si l’on se fie à la presse, écrite qui a dû rapporter des paroles de monsieur Vaugeois, il aurait été question de «deux directions scientifiques autonomes et deux conservateurs en chef: l’un pour les arts, l’autre pour la civilisation».(Le Fil des événements, Université Laval, 24 janvier 1980).Pourtant, ces derniers points n’apparaissent pas dans le communiqué officiel.À la télévision, on a pu entendre M.Vaugeois dire que le projet d’un «Musée de l’homme d’ici» ne pouvait pas être réalisé «immédiatement», comme si l’idée pouvait revenir en surface.D’ailleurs, le ministre n’a pas caché que la solution énoncée laissait la place à toute évolution possible.Et ce communiqué de presse officiel ouvre en effet toutes les portes à ce sujet.Qu’on le lise bien.«Favorisant à la fois les manifestations de l’art et de la civilisation québécoise, le Musée sera une institution unique, à caractère interdisciplinaire».«En plus de permettre à ces deux axes absolument indissociables que sont l’art et la civilisation un développement interdisciplinaire, une telle politique de cohabitation place le futur Musée à la pointe de la recherche en ces domaines».Ce sont les expressions mêmes qui reviennent constamment dans le projet de «Musée de l’homme d’ici».Bien plus, la position du ministère nous paraît des plus flottantes.«Les audiences publiques nous amèneraient (noter le conditionnel) à reconnaître et concrétiser l’existence de deux secteurs distincts à l’intérieur du Musée du Québec.Par l’introduction de deux «volets» (il s’agit de < quoi?), une direction de la recherche thématique, sous l’autorité immédiate du directeur du musée, pourrait favoriser l’expérience interdisciplinaire».On remarquera que la recherche reste «thématique», comme dans le projet du Musée de l’homme d’ici.Le projet d’organigramme permet de constater que tout le travail important relève du directeur, comme en particulier la préparation des expositions temporaires et itinérantes et aussi, sans doute, les salles d’exposition qui, ailleurs dans le texte, forment une aire indépendante de l’art et de la civilisation.Si l’on ajoute à cela que le document «Musées et muséologie au Québec» aussi publié par le ministère, prévoit centraliser en grande partie l’administration et le développement (comités d’acquisition) de la collection entre les mains de la future direction générale des Musées, exclure l’essentiel de la produc- , AQTE Des ressources égales pour une double vocation par Roland Sanffaçon M.Sanfaçon est professeur d'histoire de l'art à l’Université Laval.tion artistique contemporaine des "musées pour la laisser apparaître dans les divers édifices publics (banque d’oeuvres d’art) ou dans divers centres d’exposition, on constatera que l’art aura dans ce futur musée une place fort inconfortable et très instable.On est loin du rapport du Comité consultatif sur l’avenir du Musée du Québec qui à la suite des audiences publiques recommande la création de deux musées distincts, l’un d’art, l’autre d’histoire et d’anthropologie.Tout au plus, la façon de dire les choses à la dernière conférence de presse, l’emploi du mot «art» et du mot «civilisation» sont des indications d’une certaine acceptation d’un changement, sinon d’une volonté de changement.UN MINISTÈRE COUPE DE LA BASE En fait, depuis le début, le personnel du ministère des Affaires culturelles a placé le débat à un niveau théorique qui a amené jusqu’ici des réponses souvent assez théoriques.Sans doute au nom d’une théorie anthropologique de la culture, on a voulu que le Musee du Québec considère l’ensemble de l’homme du Québec.Mais la sociologie admet d’autres définitions de la culture par lesquelles on tente davantage d’évaluer les types de connaissances, de goûts ou de manières d’agir des gens.On comprend qu’il n’est pas facile pour un ministère de s’y retrouver.La première notion est globale et neutre.Elle sert plus facilement l’étude anthropologique scientifiquement menée, que l’action culturelle gouvernementale qui doit forcément privilégier certaines orientations et qui est portée à dévaloriser inconsciemment ou non des pans entiers de la vie culturelle sans posséder pour en juger l’outillage adéquat, plutôt fourni par d’autres définitions de la culture.Qu’on se contente de dire ici la maigre place qui est faite à l’art et aux musees d’art dans des documents du ministère aussi importants que Le Musée du Québec en devenir ou Musées et Muséologie au Québec, en ce moment précis où partout dans le monde occidental (et aussi japonais) les musées d’art connaissent une progression considérable (Londres, Paris, Washington, New York, Boston, Toronto, etc.) et une fréquentation ascendante.Actuellement, le ministère, fort de ses théories, n’écoute plus personne, ne fait plus confiance à personne.Des audiences publiques n’auront visiblement pas lieu sur le très important document «Musées et muséologie au Québec».Il semble même que les musées eux-mêmes et la Société des musées québécois n’auront pas l’occasion de se faire entendre.On préférerait faire un sondage rapide auprès des Conseils de la culture régionaux, qui dans certains cas pourraient ne pas avoir le temps d’obtemr l’expertise suffisante.Pour le Musée du Québec, le personnel même de l’institution n’a pas eu droit de parole.Le ministre a bien tenu des audiences publiques et il a nommé lui-même un comité de quatre personnes pour lui faire rapport et le conseiller.Il en est sorti les declarations assez contradictoires que nous avons compilées au début de cet article, des déclarations qui autoriseraient un retour assez rapide aux positions théoriques qui sont à l’origine de ce débat.Plutôt que de faire confiance à des personnes en leur donnant des mandats précis, le Ministère se fait surtout confiance à lui-même et il crée une situation où il serait le seul maître de l’avenir.Pour ramener tout le monde dans le cadre d’un travail moins personnalisé et plus constructif, le ministère devrait reprendre contract avec la base.Il devrait établir des règles de travail et de consultation susceptibles de recréer un climat de confiance.LA RÉNOVATION DU MUSÉE DU QUÉBEC Dans le cas du Musée du Québec, le débat a assez duré, il me semble.Si l’on tient absolument à maintenir un seul musée, que, du moins, l’on donne à ce musée le mandat de partager également ses ressources entre l’art et la civilisation, selon les recommandations même du rapport, et que l’on assure à chaque axe les conditions les meilleures pour la réalisation de ses objectifs propres.Ce premier mandat pourrait durer quatre à cinq ans, à partir de l’ouverture du futur musée rénové.Une évaluation pourrait alors avoir lieu selon des critères à définir longtemps à l’avance.Elle permettrait de faire les rajustements jugés les plus utiles.On créerait ainsi un cadre valable de fonctionnement, à l’abri des menaces de chambardements impromptus et sans la fixité des institutions complètement assurées d’un avenir toujours égal.Le ministre, M.Vaugeois, a lui-même suggéré à sa dernière conférence de presse que le futur musée à double vocation fonctionne à la manière d’une grande université ou de la Smithsonian Institution de Washington.Mais cela implique beaucoup de choses.Prenons d’abord le cas de la Smithsonian Institution.Le premier donateur, James Smithson, en 1829, a voulu en faire «une institution dévouée au développement et à la diffusion de la connaissance parmi les hommes».Avant même d’ouvrir l’institution, le gouvernement américain a précisé qu’elle engloberait: «l’art, la science et l’histoire, la recherche, le développement de musées et de bibliothèques, la diffusion de l’information».Il y avait donc un idéal du travail bien fait par la recherche et l’ouverture sur le publie par la diffusion.Ce sont là autant d’objectifs capables de susciter le respect des nommes et la dépersonnalisation des débats, car on peut difficilement être en désaccord avec l’excellence du travail et l’intégration maximale des citoyens.Mais on a de plus précisé, d’une part, les moyens de l’action (centres de recherche, publications scientifiques à diffuser, musées et bibliothèques) et, d’autre part, ses champs d’application (l’art, la science et l’histoire).Au secrétariat général de l’organisme, on a des représentants des musées (les moyens) d’une part et des disciplines d’autre part.Par ailleurs, chaque type d’activité a reçu un bâtiment particulier, et le National Air and Space Museum a son conseil d’administration particulier bien différent de celui de la National Gallery of Art, conseils d’administration où l’on a toujours regroupé quelques unes des grandes personnalités des États-Unis.Bien plus, par respect pour les collections léguées par des Américains à la Smithsonian Institution, on a construit des bâtiments spéciaux comme la Freer Gallery of Art, le Joseph H.Hirshhom Museum, etc.On a donné aussi l’exemple de l’université pour justifier la cohabitation sous une seule direction d’un musée d’art et d’un musée de civilisation.Mais il faut y regarder déplus près.À l’Université Laval en particulier, l’ensemble de l’institution coordonne les activités, mais il y a par ailleurs des comités de programmes où sont représentés par disciplines les professeurs et les étudiants, puis des commissions des études qui veillent au développement de chaque domaine particulier.Il ne s’agit pas de calquer tout cela, que ce soit la Smithsonian Institution ou une université, dans le futur Musée du Québec.Mais on peut en tirer des enseignements certains.C’est ainsi qu’on devrait constituer un comité consultatif (conformément au rapport du Comité) pour chacun des deux axes du Musée, l’art et la civilisation.On trouverait dans chacun, selon des modalités de nomination et de mandat à établir le plus conformément à leurs objectifs, des représentants du musée, du public, du ministère et des meilleurs spécialistes du Québec.Chacun de ces comités apporterait son aide au responsable de chacun des secteurs.Cela suppose donc une direction par secteur qui englobe un personnel a’animation complètement lié et intégré à l’équipe de la conservation, de la recherche et de la préparation des expositions de chaque secteur.C’est, en effet, à cette condition que le lien indispensable entre le public et les spécialistes du musée sera assuré.La direction générale pourrait veiller en particulier à l’excellence du travail en fonction des critères propres à chacune des directions spécialisées du musée, à l’intégration et a la participation maximale des citoyens et des meilleurs spécialistes dans le musée, au renouvellement du personnel du musée selon de nouveaux critères établis en fonction des objectifs spécifiques des directions spécialisées, aux échanges avec les musées du Québec et les musées de l’extérieur.Il serait même possible d’amener les deux directions spécialisées à mettre sur pied, peut-être une fois par année, une exposition commune.Enfin, le ministère devrait assurer à chacune des directions spécialisées du Musée du Québec une pleine responsabilité de ses collections (acquisition, conservation et mise en valeur), conformément aux recommandations du rapport du Comité consultatif sur l’avenir du Musée du Québec, en principe déjà entérinées par le ministère.districts importants du sud 1er ici de perte «économique», mais oh espère bien que ces districts se réuniront au Jura plus tard.Quant au tourisme, il connaît un développement remarquable.Le Jura, fier d’avoir fait parler de lui, est aussi fier de son cadre (avec raison, d’ailleurs!).Et puis, il y a la Confédération, car le Jura reste suisse.Ainsi, le nouveau canton peut compter sur des subventions venant du fédéral.Il y a, bien sûr, une évidence: le Jura et le Québec se rapprochent au niveau du principe de l’autodétermination politique, c’est-à-dire, la «souveraineté».Dans un cas comme dans l’autre, 1’ «État» veut s’obliger et se déterminer librement.On veut recouvrer ses pouvoirs, son territoire, sa liberté.C’est à ce niveau que se situe la principale et fondamentale ressemblance entre le fait jurassien et le fait uébécois (du moins tel que l’entend le sarti québécois).Il est intéressant également de constater, en parcourant l’histoire du Jura, les similitudes entre ces deux peuples francophones soumis à une assimilation qui n’a pas réussi.Une différence: Le Jura a mis 163 ans à se libérer.Faisons le calcul iour le Québec : sommes-nous plus lents?~ais cette lenteur s’explique, car il n’y a pas que des ressemblances entre le Jura et le Québec.Et là est toute la question! Tout d’abord, il ne faut pas oublier que le Jura, même séparé du canton de Berne, reste toujours «suisse».En ce sens, le cas de l’Acadie où certains veulent se séparer de leur province et constituer une onzième province au sein du Canada est un exemple qui, à plusieurs points de vue, se rapproche beaucoup plus du Jura.La notion de «fédéralisme» a ici une grande importance.Rappelons-nous qu’un canton suisse est souverain et qu’il jouit d’une assez grande autonomie.Pour 3ue le Québec ressemble un peu plus au ura, notre fédéralisme devrait être modifié Dans cette optique, certains hom mes politiques préconisent un remaniement «à la Suisse».Il est certain que les dimensions territoriales et la mentalité de la Suisse justifient grandement la forme de régime qu’elle a adoptée.Est-ce nécessairement applicable ou exportable pour le Canada?D’autre part, les Jurassiens ont toujours voulu être suisses (on se souvient, dans l’histoire de ce avait déjà demandé son ad Confédération).Les Québécois ont-ils vraiment voulu être Canadiens?En discutant de la souveraineté du Québec avec des Jurassiens, la question du «lien fédéral» revient souvent (ils ont l’air d’y tenir!).Plusieurs demandent: «Ce lien fédéral que le Québec pourrait avoir avec le Canada, n’est-ce pas ce que préconise le Parti québécois avec sa souveraineté-association?» Que pourrait-on leur répondre quand ce qui est proposé reste à négocier?Bientôt, les Québécois auront un choix à faire.Mais que signifie ce choix, au juste?Peut-être pouvons-nous envier les Jurassiens d’avoir eu des situations, des attitudes et des questions claires et, conséquemment, des choix clairs.Il est certes plus «facile» d’entrer dans un fédéralisme que d’en sortir! : p aple, qu’il adhésion a la Pour varier vos sorties Février 1980 SORCELLERIE ET ALCHIMIE AU MOYEN-AGE EDP 0965-A - Guy H.Allard Mardi 19, 26 février et 4 mars Frais $15 3 soirées 3 soirées CONSTRUIRE VOTRE ARBRE GÉNÉALOGIQUE EDP OM5-F - Marthp Baaurpgard Mercredi 20.27 février et 5 mars Frais $15 3 soirees LA VIE DES CANADIENS-FRANÇAIS AU 19e SIÈCLE EDP 0965-B - Jean-Pierre Wallot Mardi 19, 26 février et 4 mars Frais $15 LE COUPLE AU-DELA DU MODELE SOCIAL 3 soirées EDP 0965-H - André Thibault Mardi 19.26 février et 4 mars Frais $15 TIRER PROFIT DE SES ECONOMIES II EDP 0965-C - Michel Lecours Jeudi 21.28 février et 6 mars Frais $15 3 soirées EN SANTÉ AVEC OU SANS CONDITIONNEMENT PHYSIQUE Luc Léger, François Péronnet et 3 soirees NOS VOISINS LES ETATS-UNIS ET LEUR PRÉSIDENT EDP 0965-D - Edmond Orban et Gérald Bernier Jeudi 21.28 février et 6 mars Frais $15 3 soirées EDP 0965-1 Jean-Marc Lavoie Jeudi 21.28 février et 6 mars Frais $15 3 soirees LE DROIT, INSTRUMENT D'OPPRESSION OU DE LIBERATION?EDP 0965-E - André Poupart SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION EDP 0827-A - Equipe d'universitaires et d’hommes politiques Jeudi, du 21 février au 27 mars Aucun frais 6 soirees Mardi 19, 26 février et 4 mars Frais $15 Brochure disponible Renseignements supplémentaires Tél : 343-6090 LIEU: Pavillon 3200, saut exception 3200, rue Jean-Brillant, Montréal Le numéro de la salle est affiché dans le hall d'entrée où une hôtesse vous at tend DEMANDE D'INSCRIPTION Les balles soirées et matinées Université de Montréal INSCRIPTIONS Vu la popularité de certaines activités nous vous recommandons de vous inscrire tôt Le nombre de place est parfois limité, surtout dans les cours-ateliers Activité No HORAIRE: Soirées de 19h30 à 22h30 Matinées de i3h^6h^B Saut exception Ci-tomt mon craque ou mandat S l'ordre de l'UmveraM de Montré® (ne pat envoyer a arseni) REMBOURSEMENTS Pour les activités de 6 rencontres ou moins aucun remboursement en cas d'abandon Pour les autres cas.consultez la brochure Pour les activités dé plus dé 15 heurts seulement Si voua déeiret tutti une evaluation et obtenir denote* veuMex cocfier ici D Aucune 6 B Le Devoir, jeudi 7 février 1980 iroAiait* 7 ET.Prévisions Environnement Conoda neige $ Pari HornscX \.Go,0'V Sc} Churchill Edmonton s\ • I | Vancouver a.'Soskaloo g rJL*-TJ Reaina 1 Saint.Jean Montreo Ottawa ./Thunder //B a Si&lf I V1 New ŸorKvJ' ngton ' ' Calgary/ Rej> lWitjnipegi RAFALES Minneapolis oronto C.Kansas City ncisco NEIGE Charleston precipitations haute pression basse pression masse d'air Irais masse d’air chaud pLU!E ,* Nouvelle I ^ Orléans^ ____ Miami midi aujourd'hui Abitibi-Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -10.Aperçu pour vendredi: peu de changement.¦ Pontiac, Gatineau, Rivière du Lièvre, Laurentides, Mauricie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -7.Aperçu pour vendredi: peu de changement.¦ Outaouais, Montréal, Trois-Rivières, Drummondville, Qiébec, Estrie-Beauce, Rivière-du-Loup, La Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -5.Aperçu pour vendredi: peu de changement.Lac-St-Jean, Saguenày, Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -8.Aperçu pour vendredi: peu de changement.¦ Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé, Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -5.Aperçu pour vendredi: peu de changement.¦ Basse-Côte-Nord, Anticosti: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -3.Aperçu pour vendredi: peu de changement.Pourparlers toute discussion avec, le CCLF et avec toute personne ou personnes impliquées dans la mise sur pied de locaux d’enseignement secondaire français à ou près de Penetanguishene, sauf si c’est un représentant du ministère de l'Éducation.De plus, tous les membres de l’administration du Conseil scolaire ne devront rien avoir à faire avec les personnes ci-haut mentionnées de quelque façon que ce soit et toute la question de locaux pour l’enseignement secondaire français à Penetanguishene devra être référée au gouvernement de l’Ontario».Présentement, le ministre de l’Education, Mme Bette Stephenson, est en vacances pour deux semaines.Cependant, son sous-ministre est en consultation constante avec ses conseillers légaux pour décider des mesures à prendre pour régler la crise.Un porte-parole du ministère, M.John Storey, s'attend à ce que le ministère se prononce sur la question d’ici le week-end parce qu’il y a «une certaine urgence dans cette question».Les médias anglophones de Toronto se sont emparés de la nouvelle, en disant que les menaces proférées contre les anglophones de la region de Penetanguishene avaient été faites par un individu avec un fort accent français.Le CCLF de Penetanguishene a émis un communiqué de presse en fin de journée hier dans lequel il exprime «son eton-nement et surtout son profond dépit à la suite des décisions unilatérales que vient de prendre la Commission scolaire» et croit que ces décisions «cachent plutôt des motifs inavoués en vue de discréditer les efforts légitimes des francophones de la région de Penetanguishene» parce que «dans une entrevue avec un reporter du Globe & Mail, ¦ orésident de la Commission scolaire .ait la décision de rompre tout contact avec le CCLF avec un téléphone anonyme de menaces fait à un membre de la Commission supposé-ment par une personne «with a distinct French accent».Nous pouvons sympathiser avec le conseiller qui a reçu ces menaces, mais de là à lier cet incident malheureux et isolé à la lutte légitime pour une école secondaire française, il y a une marge, d’autant plus que la menace ne semble avoir fait aucune mention de la crise scolaire.Ceci constitue effectivement une mise en accusation non seulement des représentants mais de toute la population francophone de Penetanguishene.Nous aviserons des moyens légaux à prendre contre cette attaque vicieuse et bassement raciste».Plusieurs membres du CCLF ont souligné que depuis quelques années et surtout tout récemment, ils ont subi, eux aussi, des menaces du même genre mais ne l'avaient jamais publicisé pour ne pas provoquer de conflits inutiles.Ils soulignent en plus que des deux anglophones qui ont reçu, semble-t-il, des menaces vendredi dernier, l’un était contre l’école, soit M.Tinney, l’autre semblait en faveur, soit M.McCollough.Ces membres du CCLF ne voient dans toute cette histoire qu’un «frame up» pour enlever la question de l’école secondaire française de Penetanguishene du dos des conseillers anglophones en cette année d’élection municipale.?Parc rios dans l’hypothèse où les Jeux olympiques en entier lui seraient offerts ou encore dans l’hypothèse où quelques pays souhaiteraient organiser des Jeux parallèles dans toutes ou dans quelques-unes des disciplines.Depuis les Jeux olympiques de 1976,* les installations ont été transformées aux fins d’une exploitation commerciale propre au marché montréalais.Un club de baseball, les Expos, et un club de football, les Allouettes, ont des baux pour leurs matches dans le Stade olympique.Le vélodrome, qui accueillera les Floralies intérieures en mai, sert déjà sur une base régulière au développement du cyclisme en plus d’accueillir de temps a autres des foires ou des salons.«Tout dépend des exigences», précise M.Robert Nelson.Les Jeux olympiques se déroulent sur une surface ga-zonnée; au Stade olympique, on lui a substitué une surface artificielle.La salle de la piscine olympique peut recevoir environ 4,000 personnes alors qu’il faudra de la place pour 8,000 spectateurs.Il est aussi impossible de reprendre le Village olympique, occupé à 95%, pour le logement des athletes.Dans l’hypothèse où des jeux auraient lieu à Montréal avec quelques milliers de participants, il faudrait songer à ancrer des paquebots dans le port de Montréal pour les loger pendant quelques semaines.La tenue des Jeux olympiques interromprait à nouveau la construction du mât dont la conclusion est prévue, pour l’instant, vers la fin de Vannée 1981.Enfin, il faut rappeler que les installations sous le contrôle de la RIO ont accueilli à peu près 50% des Jeux olympiques en 1976.D’autres installations dans la ville de Montréal (Centre Claude-Robillard, centre Etienne-Desmarteaux, le Forum, etc.) et ailleurs au pays (Joliette, Bromont et Kingston) ont aussi été les lieux olympiques.Au cours de la campagne électorale, le premier ministre du Canada, M.Joe Clark, a indiqué qu’il souhaitait le déplacement des Jeux olympiques dans une autre ville que Moscou, en guise de protestation contre la .présence soviétique en Afghanistan.Le Canada pourrait se joindre aux Etats-Unis et à d’autres pays dans un mouvement de boycottage des Jeux de Moscou.Toutefois, le gouvernement fédéral ne s’est pas engagé à payer les Jeux olympiques dont on ignore toujours le coût.En 1976, en comptant la construction des installations dont nous disposons aujourd'hui, les Jeux olympiques avaient coûté $1.2 milliard.Le Comité organisateur des jeux (COJO) avait dépensé environ $225 millions pour les préparer et les administrer.?Parizeau dans les deux premiers cas; quant au groupe du soutien, le président du Conseil au trésor, prenant en considération le fait que les employés de soutien de la CEQ et de la FTQ ont déjà accepté le projet patronal, conclut que la CSN a des velléités de maraudage et cela ne lui plaît guère.Les négociations ne sont rompues à aucun des quatre endroits.Pour ce qui est de la CEQ — qui négocie en cartel avec les enseignants protestants — une seule rencontre a mis les parties en présence hier.Cette demi-trêve est due aux difficultés de fin de course qui opposent les parties patronale et syndicale, et aussi à la manifestation des enseignants organisée hier par la CEQ devant 1 Assemblée nationale.Le gouvernement associe sa position sur les derniers points en litige sur la tâche à la sauvegarde de son autorité publique.Quant a la sécurité d’emploi, elle ne fait plus problème, pas plus que les dispositions relatives à l’éducation des adultes.Le litige sur la surveillance des élèves est le suivant: la CEQ ne veut pas que ses enseignants soient nécessairement tenus de se consacrer à cette activité plus de 60 minutes par semaine, estimant qu’ils peuvent évaluer les situations qui se présentent avec jugement.Le ministère de l’Éducation — qui négocie avec les fédérations catholiques et protestantes de commissions scolaires — tient mordicus à fixer des limites minimales de surveillance dépassant au besoin 60 minutes.Le principe d’autorité est plus évident dans le cas du deuxième problème, celui de la récupération.Selon le gouvernement, la CEQ veut pouvoir determiner elle-même, seuleà les besoins en ce domaine.Le ministère de l’Éducation insiste sur la possibilité d’une intervention à caractère public ou pourtant d’autres personnels dans une commission scolaire ou une école.M.Jacques-Yvan Morin avait souligné plus tôt que des accords étaient intervenus entre les parties sur le nombre d’élèves par classe, le temps d’enseignement, la limite à sept périodes par semaine des activités autres que l’enseignement, une nouvelle définition des activités d’encadrement.Enfin, MM.Parizeau et Morin se sont montrés très sensibles, sinon vulnérables, aux critiques que leur ont servies cette semaine les journalistes suivant le déroulement de la négociation; les derniers ont déploré en effet la rareté des informations chez tous les négociateurs, tout comme s’en sont plaints de nombreux enseignants.M.Parizeau a expliqué hier que «la volonté de régler explique l’espèce de ‘black-out’ que vous avez connu depuis 72 heures».Comme quoi la négociation publique n’est pas pour demain.?Renforts parcourent péniblement les routes en lacets.Dès que la neige se met à tomber, les chasse-neige soviétiques entrent en action.À la sortie de la ville de Polihomri, sur le versant sud de la montagne, à l’endroit où elle rejoint la plaine, un énorme camp soviétique s’étend sur près de trois kilomètres.Le matériel soviétique qui y est rassemblé ridiculise les quelques chars et soldats afghans qui restent cantonnés dans la regiorq et sont manifestement confinés q des taches mineures, comme le contrôle de la circulation.Mais dans la région, quelques vestiges montrent que les troupes soviétiques ont été prises à partie.À Hinjan, un village situé à 120 kilomètres au nord de Kaboul, les carcasses de deux camions détruits par le feu sont encore en bordure de la route.À l’autre bout du village, un char soviétique, sa tourelle arrachée par une explosion, est à moitié enseveli sous la neige.À l’entrée du tunnel de Salang, des canons de campagne et des chars montent la garde.Les autobus et leurs passagers sont contrôlés par des soldats afghans avant d’entrer dans le tunnel.Sur les murs du tunnel, des soldats soviétiques, en proie au mal du pays, ont écrit les noms de leurs villes a’i Lwow, Minsk, Moscou.» De l’autre côté du pays, écrit le correspondant de Reuter Najmul Hasan, de nouvelles unités blindées soviétiques viennent d’arriver à Kandahar, la princi- I origine: les troupes d'Alexandre Fe Grand en route i pa na e Télémédia goûte à son tour aux critiques des commissaires par Angdle Dagenais Télémédia n’a pas échappé hier aux critiques conjuguées des commissaires du CRTC — Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes — qui semblent s’en prendre particulièrement aux stations FM dont les règlements, prétendent-ils, sont les plus mal appliques par les radiodiffuseurs canadiens.Au cours de cette série d’audiences publiques dont les travaux progressent à pas de tortue, les commissaires réquision-nent, en effet, moult détails auprès des radiodiffuseurs qui ont déposé des requêtes de renouvellement de licences de postes AM ou FM de la région montréalaise, pour tenter de comprendre pourquoi ces derniers ne se conforment pas aux promesses qu’ils ont faites au CRTC antérieurement et pourquoi les règlements du CRTC sont si mal compris et appliqués par les stations de radio.Pour le profane, ces palabres ressemblent souvent à du coupage de cheveux en quatre.Pour les radiodiffuseurs, également’ à ce qu’il semblerait en écoutant les commentaires de coulisses, puisque le discours est souvent redondant et le manque de compréhension, d’interprétation et de communication des interlocuteurs, évident.Dans le cas de Télémédia hier, ces différences de perception se sont concrétisées autour du renouvellement de la licence de la station CITE-FM pour laquelle les commissaires ont argué une bonne partie de la journée qu’elle ne correspondait plus du tout aux promesses mises de l’avant lors de la demande initiale de Télémédia en 1976.Pour cette station dont l’identification de base était à l’origine le patrimoine et l’histoire québécoise et qui est déficitaire depuis trois ans, il s’agit d’un premier renouvellement de licence.Se basant sur des rapports de ses analystes dont Télémédia — et Radiomutuel mardi — conteste la valeur et les données, les commissaires ont accusé la station FM montréalaise de diffuser une grille de programmation radicalement opposée à ce qui avait été présenté lors de la demande de la licence en 1976.M.Jacques Hébert a précisé à cet effet qu’il est injuste pour les requérants déboutés cette année-là de constater que la station ne se conforme aucunement aux plans qu’elle avait elle-même élaborés pour l’obtention de sa licence.Le CRTC qui a une crédibilité à maintenir ne peut accepter ce genre de manoeuvre, a laissé clairement entendre M.Hébert ainsi que plusieurs autres de ses collègues.MM.Philippe de Gaspé Beaubien et André Bureau qui se sont défendus honnêtement dans ce dossier tout au long de la journée, ont admis s’être trompés de bonne foi sur l’interprétation des règlements du CRTC, d'en avoir fait part à l’agence fédérale en 1978 et avoir représenté a ce moment un plan différent et à la baisse dans quatre secteurs importants de le CRTC sa programmation que leurs refusé de considérer.a d’ail-M.Jacques Hébert invoquait que le radiodiffuseur it nii représentait hier un plan sensiblement identique à celui de 78 et s’attendait à ce que les commissaires, cette fois-ci, le laissent passer.Au cours de cette longue journée, Télémédia a fait ressortir la vétusté de certains critères d’évaluation du CRTC, notamment sa définition des différents genres musicaux (musique populaire générale, rock, country, folklore, classique, jazz, etc) qui ne tiennent pas compte des musiques actuelles, devenues inclassables dans ces catégories.Le radiodiffuseur a laissé entendre que les erreurs d’évaluation dues au manque de définition de ces catégories lui attiraient, à lui et à tous les autres diffuseurs de nombreuses prises de bec avec le CRTC.Au chapitre des différences dans le traitement de l’information que le CRTC désire voir beaucoup plus apparentes entre les stations AM et FM, Telémédia a fait valoir qu’une nouvelle est une nouvelle qu’elle soit diffusée sur une bande de fréquences ou sur l’autre.En outre, pour que l’auditeur soit à même de comprendre une analyse, un commentaire éditorial, un panorama-synthèse ou une extension quelconque de la nouvelle (toutes choses que doit pratiquer le diffu-seu FM», il doit d’abord se référer à une nouvelle de base complète et bien faite.Telle est en substance ce qu’invoquait Télémédia, à la défense de sa station FM.Le réseau Télémédia puise évidemment à son important effectif de reporters et chroniqueurs pour alimenter l'information de sa station FM.Avant de «s’embourber» dans le dossier FM, Télémédia a présenté¦ avec «beaucoup de fierté» ses réalisations au niveau de sa station AM, CKAC Montréal, et ses opérations Réseau.A ces chapitres, les commissaires ont reconnu le sérieux et la compétence des requérants qu’ils ont qualifiés de «diffuseurs responsables».Aujourd’hui, les commissaires étudieront les requêtes de Maisonneuve Broadcasting Corporation qui demandent le renouvellement des licences de CKGM Montréal et de CHOM-FM.Cette dernière station demande par la même occasion d’inclure à sa programmation quatre heures de diffusion en langue française.Cette annonce inquiète sensiblement certaines stations compétitrices notamment CKMF et CKOI qui feront des représentations publiques au cours de ces audiences pour défendre leur marché et leur impact socio-culturel sur l’auditoire francophone de Montréal.pa frontière du Pakistan.iupe pour l’Inde.Il semble que cette colohne blindée, qui est arrivée dans la ville le 2 février, soit venue directement d’Union soviétique, depuis la ville Kuska, au Turkestan soviétique, et a traversé l’ouest de l’Afghanistan, passant par la ville de Herat, et campant au milieu du désert du Registan.Selon des étrangers habitant Kandahar, les premiers véhicules du convoi sont entres dans la ville le 2 février, à 10 heures du soir, après le couvre-feu.Chars, véhicules blindés, canons autoportés et camions ont défilé sur la route pendant au moins 90 minutes.J'avais vu moi-même ce convoi, entre Herat.et Kandahar, où je me rendais avec deux autres journalistes.Nous avons compté 35 chars, montés par des soldats originaires d’Asie centrale, couverts de poussière.Il y avait également une centaine de transports de troupes blindés, 25 canons auto-portés, et au moins 200 camions, on voyait égale- ment dans le convoi des camions-cuisines, des générateurs (d’électricité), des camions de télécommunications.Plusieurs transports blindés sont tombés en panne le long de la route, et un camion s'est renversé, répandant un chargement de livres.À Hérat, j’ai pu voir samedi un convoi de camions citernes et de bois, attendant sous la neige, à l’entrée de la ville.Mais le plus grand camp soviétique dans l’ouest de l’Afghanistan est installé à proximité de la base aérienne de Shindand, à 120 kilomètres au sud d’Hérat.Un énorme portrait de Lénine a été installé sur le bâtiment principal.Les Sukhoi-17 ef les gros Antonov de transports sont alignés sur les pistes, construites il y a plusieurs années par l’URSS.Tout autour, des alignements à perte de vue de véhicules blindés et de canons soviétiques sont rassemblés.«Les Russes n’ont pas besoin de tous ces blindés pour combattre les rebelles,» me dit un Afghan.À Kandahar, les commerçants du bazar sont en grève depuis le 30 janvier, appa-ramment à la suite de l'arrivée d’un contingent d’environ 1500 soldats soviétiques et 16 chars, qui se sont installés autour de l’aéroport, dans ce qui était le quartier général du troisième corps d’armée afghan.On ne s’explique pas encore ce qui a décidé les Soviétiques à envoyer des troupes supplémentaires, le 2 février.Mais la ville a déjà été le théâtre de plusieurs incidents.Le 30 décembre dernier, trois conseillers soviétiques qui travaillaient dans une usine de textiles, avaient été tués par des rebelles, ainsi que 15 soldats et civils afghans.Selon des sources dignes de foi, les rebelles musulmans continuent d’attaquer les soldats afghans, notamment pour leur enlever leurs armes.Quatre soldats afghans auraient été tués non loin de la ville, la semaine dernière, et leurs fusils Kalashnikov emportés.En outre, dans la région de Kandahar, des moudjahidines (rebelles) appartenant au mouvement Harkat-E-Islami ont empêché les fonctionnaires du gouvernement de pénétrer dans certains villages.L’organisation Harkat-É-Islami, dont le chef Mohamed Nabi Nohcmedi vit en exil au Pakistan, semble être très active dans la région.On déclare également, de source informée que dans la province d'Urozgoa, dans le centre du pays, les insurgés contrôlent une grande partie du terrain, a 1 exception ae la capitale.L'administration de la province est entre les mains de chefs de tribus hostiles au gouvernement de Kaboul, qui ont contraint le gouvernement à promettre qu’ils n’obligeraient pas les jeunes gens de la région à faire leur service militaire.» Ainsi, la résistance populaire ne semble pas près de s’éteindre, et les coups de main des rebelles sont relatés jusque dans la presse soviétique.Le: Les correspondants soviétiques en Afghanistan dénoncent en effet les activités des «rebelles pro-chinois» qui vont de l’assassinat politique à des attaques contre des villages et au sabotage des voies de communication.L’agence Tass écrit que, selon unporte-parole du ministre de l’intérieur afghan, la Chine a transformé sa frontière avec l’Afghanistan (NDLR: longue de 70 kilomètres) en une «source de tension permanente».?Terre-Neuve Nous avons la chance enfin de devenir un partenaire à part entière dans la Confédération, de pouvoir subvenir à notre propres besoins.Nous n’aurons plus à compter sur les autres, et nous pourrons contribuer à faire du Canada un pays dans lequel il fera meilleur vivre.De passage à Montréal cette semaine, où il a exposé au premier ministre, M.René Lévesque, la position ferme de Terre-Neuve vis-à-vis des chutes Churchill et des éventuels travaux que pourraient entreprendre Terre-Neuve et le Québec, M.Peck-ford montre tous les symptômes de l'impatience des Terre-Neuviens à émerger sur la scène politique et à prendre leurs affaires en main.De fait, souligne M.Peckford.bien enfoncé dans un fauteuil de sa chambre d’hôtel, il s'agit pour nous d'une urgence.Nous avons commis d’innombrables erreurs dans le passé, notamment en signant avec le Québec un contrat sur l’énergie des chutes Churchill, et nous ne pouvons plus maintenant nous permettre de commettre la moindre bévue.Et cette bévue, pour M.Peckford, serait de s'incliner devant Ottawa, de céder sans compensation suffisante les droits que nous exerçons sur nos ressources sous-marines.L’enjeu des élections du 18 est lourd de conséquences pour Terre-Neuve, puisque le Parti libéral de M.Trudeau est d’avis, au contraire des conservateurs, que le gouvernement fédéral doit régir toute exploitation des richesses sous-marines.Si les libéraux étaient reportés au pouvoir dans deux semaines, les rêves de Terre-Neuvè seraient relégués à la poussiéreuse tablette des revendications devant la Cour suprême du Canada tandis que tous les habitants trépigneront d’impatience et qu’ils continueront d'habiter la tète des statistiques sur le chômage, entre autres.Mais, affirme un M.Peckford optimiste et confiant, notre statut de Dominion au moment de notre entrée dans la Confédération nous confère des droits constitutionnels, juridiques, historiques, économiques sur ces ressources.Cela ne fait aucun doute pour lui.Comme Perrette et son pot au lait, M.Peckford envisage déjà que les revenus des puits de Terre-Neuve serviront à moderniser sa flotte de pèche, à implanter quelques usines de transformation de diverses matières premières que l’île possède en abondance.Quand on lui fait remarquer qu’il met tous ses oeufs dans le même panier, M.Peckford est le premier à reconnaître que c’est bien vrai mais qu’il n’a pas le choix parce qu’il n’a pas d'autre panier.Terre-Neuve ne formule pas de demandes exagérées, devant lesquelles les autres Canadiens pourraient sursauter d’indignation, insiste M.Peckford.Nos demandes sont legitimes et nous réagissons simplement devant l'espèce de paternalisme dont la Confédération a fait preuve à notre égard.Il s'indigne plutôt de la façon cavalière dont Ottawa, du temps de M.Trudeau, disposait des demandes des terre-neuviennes.M.Trudeau, laisse-t-il entendre, s’est rendu coupable de discrimination à notre égard.S’il a respecté des ententes conclues avec les Indiens, les Inuits, pourquoi ne respecterait-il pas celle qui ont été conclues avec Terre-Neuve.Serions-nous inférieurs aux autochtones, demande-t-il d'un air dégoûté?Le dossier des ressources sous-marines, depuis l’engagement formel de M.Clark, a progressé à Ottawa et les deux parties sont prêtes à jeter les bases d’une entente non plus de principe mais d’une entente officielle que pourra ratifier un gouvernement conservateur après le 18.Quand Terre-Neuve aura eu gain de cause dans ce dossier, il n'est pas impossible qu’elle cherche à étendre sa juridiction sur la pêche, autre secteur dans lequel la province n’est pas privilégiée par ia Confédération.Nous aimerions avoir notre mot à dire dans les contingentements, explique M.Peckford.aussi dans l’émission des permis de pêche, et nous avons déjà entrepris des démarches en ce sens lors de conférences fédérales-provinciales.Le premier ministre de Terre-Neuve parle aussi de changements au Sénat et à la Cour suprême, qui devrait devenir un tribunal pour le Canada et non pas un tribunal pour le gouvernement d'Ottawa.Selon le porte-parole, «des milliers de bandits et de terroristes» sont entraînés dans des camps en Chine avant d’être renvoyés en Afghanistan.Un autre journal rapporte l’assassinat, en pelin Kaboul, d’un major de l’armée afghane et de sa famille par ce qu’il appelle «un groupe terroriste» lié à une or ganisation maoiste clandestine.Les membres de celle-ci ont été capturés par la police, ils se proposaient, selon le journal.d’assassiner une vingtaine de cadres.À Moscou, l’Union soviétique a vivement réagi aux critiques formulées mardi dans le communiqué commun franco-ouest-allemand.Le quotidien Izvestia écrit notamment que la France et l’Allemagne fédérale menaceraient sérieusement la détente en Europe s’ils cédaient aux appels des États-Unis et adoptaient une ligne «dure» dans la crise afghane.?CIO voquant des rires parmi l’auditoire.Avant de conclure, Lord Killanin a confié que le résultat des travaux du CIO à Lake Placid pouvait avoir de grandes répercussions sur l’avenir du mouvement olympique et engendrer des sujets de réflexion pour le congrès olympique de Baden-Baden qui.en 1981, réunira toutes les composantes du sport international: CIO, fédérations internationales, comités nationaux olympiques, organismes non gouvernementaux et Unesco.Le président du CIO a pris congé de la presse en assurant, une nouvelle fois, qu’il ne chercherait pas à obtenir un nouveau mandat après 1980.Toutefois, dans les milieux olympiques, étant donné les moments difficiles que traverse le CIO, on pense que Lord Killanin sera invité à conserver la présidence pour quelque temps encore.En ce qui concerne les comités nationaux olympiques, rappelons que mardi à Mexico, l’Association des comités nationaux olympiques s’était prononcée à l’unanimité contre le boycottage des Jeux de Moscou.Les représentants de cet organisme, constitué légalement l’année dernière et représentant près de 120 comités olympiques, mais pas celui des États-Unis, ont en effet adopté un communiqué final approuvant sans réserve tout geste que pourrait poser le CIO pour rejeter ou éviter les pressions extérieures qui auraient pour but de compromettre les Jeux de Moscou.Aujourd'hui, le président du CIO rencontrera M.Kane et le colonel Miller, du Comité olympique américain, puis les événements se précipiteront ensuite avec une réunion de la Commission exécutive du CIO, demain, suivie de l’ouverture de la séance plénière du CIO à partir de samedi.Quant aux Jeux d’hiver de Lake Placid, ils se mettront en branle mardi.Des hôtesses de l’air pour mâles chauvins JÉRUSALEM (AFP) — Une violente controverse a éclaté en Israël à propos des robes moulantes et des uniformes très cintrés dessinés pour les hôtesses d'El-Al, la compagnieaérienne nationale d’Israël.Les officiels de la Histadrout, la grande centrale syndicale israélienne, ont accusé hier la direction de la compagnie de vouloir introduire «le chauvinisme mâle dans les avions, et de transformer les hôtesses en objets sexuels à des fins commerciales».Dans une lettre ouverte au président d’El-Al, Mme Aliza Tamir, qui dirige la section féminine des employes de la Histadrout, s’interroge: «les hôtesses doivent-elles être vêtues comme des mannequins et offrir, en plus de tous les services qu’elles rendent, les courbes de leur corps mises en valeur par des vêtements suggestifs?» Erratum Par inattention, un titre coiffant un texte1 publié hier, en page 7.était à l'opposé de ce qu'il aurait dû être.Ce ne sont bien entendu pas les partisans du OUI mais bien ceux du NON que le Parti libéral du Québec entend contrôler lors de la campagne référendaire.Fausse publicité de Jay Norris: sentence remise Le juge André Duranleau, de la Cour des sessions, a reporté à mercredi le prononcé de sa sentence à l’endroit de la firme Jay Norris Corporation of Canada, après que celle-ci eut reconnu sa culpabilité à une accusation de publicité fausse et trompeuse.L’infraction, commise entre les 25 avril et 18 mai 1978, avait comme objet de promouvoir la vente d’un produit désigné sous le nom de «Mataloy Tabs» et avait été annoncée dans le catalogue Cana-dagram.Il s’agissait en fait de quatre tablettes d’un produit chimique, vendues au prix de $6.95 et qui, une fois mises dans une section moteur d’une automobile, étaient censées procéder au nettoyage des soupapes du même moteur quand celui-ci tournait.De l’avis d’enquêteurs, les effets recherchés par le produit ne sont jamais survenus et l’on n’a découvert aucune des propriétés vantées dans la promotion de celui-ci.Aeroflot suspend ses vols sur New York NEW YORK (AFP) — La compagnie aérienne soviétique Aeroflot a accepte de suspendre ses vols à destination de faéro-port Kennedy de New York jusqu’à ce qu’elle ait trouvé une entreprise susceptible d’y assurer ses services d'escale, a annonce lundi l’aéroport Kennedy.Un accord en ce sens a en effet été conclu entre la compagnie aérienne et les autorités de l’aéroport, accord qui a reçu l’aval du département d’État, a précisé l’aéroport.En cas de vol spécial, l’Aéroflot devra faire une demande qui sera examinée par l’aéroport et le département d’État, ajoute-t-on de même source.Cette décision de la compagnie aérienne fait suite au refus des employés américains d’assurer les services d’escale de l’Aéroflot, en signe de protestation contre l’intervention soviétique en Afghanistan.La Pan American a ainsi dû suspendre, le 25 janvier dernier, son contrat avec l’Aéroflot.L’accord intervenu a permis lundi le départ d'un avion de l'Aéroflot pour Moscou, avec 76 passagers à bord.Il avait atterri dimanche à 1 aéroport Kennedy, en dépit des ordres de l’aéroport qu’il poursuive son vol jusqu’à Washington.Le 18 janvier, unavion soviétique, avec à son bord l’ambassadeur Anatoly Dobrynin, avait atterri à l’aéroport Kennedy en utilisant un mauvait couloir aérien: des données avaient été intentionnellement effacées de la mémoire de l’ordinateur de contrôle de l'aéroport.7 février par la PC et l’AP 1978: accrochages dans le Sud-Liban entre casques-verts syriens, réguliers libanais et miliciens chrétiens; 4974: la Grande-Bretagne accorde l indépendance à l’ile de Grenade, dans les Antilles; 1969: des avions nigériens attaquent un village biafrais tuant plus de 200 personnes; 1962: explosion dans une mine sar-roise: 296 morts; 1948: le général Eisenhower démissionne de ses fonctions de chef d'état-major de l’Armée de Terre US, le général Omar Bradley lui succède; 1920: l'amiral Koltchak est exécuté par les bolchéviques; 1831: promulgation de la Constitution belge; 1793: l'Autriche et la Prusse signent une alliance contre la France.Ils sont nés un 7 février: — le romancier anglais Charles Dickens (1812-1870); — le chimiste russe Dimitri Men-deleiev (1834-1907); - le romancier américain Sinclair Lewis (1885-1951). f les élections du 18 février Le Devoir,-jeudi 7 février 1980 I : fi i .Après le 18 février.OTTAWA — Les dix millions d’électeurs locataires ne doivent pas nourrir trop d’espoirs pendant cette campagne électorale.Comme le ministre des Finances, M.John Crosbie, l’a rappelé en septembre dernier, «on ne leur a rien promis».Les libéraux eux-mêmes resteront, sans doute jusqu’au 18 février, fort discrets sur ce chapitre de leur «programme» politique et meme le programme des néodémocrates se montre bien plus disert sur les besoins des propriétaires que sur ceux des locataires.Seuls les propriétaires — surtout les propriétaires endettés — sont vraiment assurés de quelque chose.Sur- 2) le logement: les propriétaires seuls sont assurés de quelque chose par Michel Vastel tout si les conservateurs sont reportés au pouvoir.Tel que promis au printemps dernier, le ministre conservateur des Finances a déposé aux Communes un projet de loi garantissant le remboursement du quart de tous les intérêts hypothécaires, jusqu’à concurrence de $1,250 par année et un montant uniforme de $250 en guise de remboursement des taxes municipales.Le programme devait être introduit en quatre étapes successives, à partir de 1979.C’est dire que, pour cette année 1980, les propriétaires sont assurés de recevoir 50% des sommes admissibles soit $625 pour les intérêts hypothécaires et $125 pour les taxes foncières.La seule certitude qu’on aie à ce jour avec les libéraux, c’est qu’ils mettront la hache dans ce programme.Il est trop coûteux, disent-ils, et ils font en fait un échange entre les $2.9 milliards gue ce programme aurait coûté et les $2.5 milliards de revenus auxquels ils renoncent en abolissant la taxe d’accise de 18 cents sur le gallon d’essence.Le caucus libéral avait pourtant un comité sur le logement — présidé par le député de Winnipeg, Lloyd Axworthy.Et ce comité a eu de longues discussions sur un programme de remplacement, aidant autant les locataires que les propriétaires.Si on se réfère au discours de M.Axworthy aux Commu- nes, lors du débat de deuxième lecture sur le projet de loi conservateur, la solution libérale aurait dû être: — une allocation aux 36% des personnes âgées et la moi- , tié aes familles monoparentales qui consacrent plus du quart de leurs revenus au logement; — un programme de subvention aux trois cinquièmes des familles canadiennes pour compenser une partie des hausses du chauffage et de l’électricité; — une réduction temporaire des taux hypothécaires a 10% ; — une réduction spéciale (29%) du taux hypothécaire aux acheteurs'de maisons neuves; Un programme d’aide à la construction de logements locatifs dans les zones métropolitaines où le taux d’occupation est particulièrement bas.Le coût d’un tel programme — où un peu tout le monde aurait sa part — serait de $1 à $1.3 milliard, soit moitié moins que le programme conservateur.Il faut préciser que le parti n’a jamais voulu endosser un tel programme, malgré les efforts répétés de M.Lloyd Axworthy.Il en est encore moins question aujourd’hui alors que l’abolition de la taxe d’accise, conjuguée avec d’autres promesses, laissent planer la perspective d’un déficit déjà beaucoup plus élevé que celui projeté par M.John Crosbie dans son budget du 11 décembre.Quant aux néo-démocrates — dont l’un des slogans est: «On a tous besoin d’un toit sur la tête» — ils n’offrent pas grand-chose non plus aux locataires, sinon plus de fonds fédéraux aux coopératives d’habitation et aux autres formes de logement à but non lucratif.Le parti de M.Broadbent améliorerait toutefois les chances d’accession à la propriété en garantissant un taux hypothécaire de 8% aux familles dont le revenu est inférieur à $25.000 par année, et un taux de 9% à celles dont le revenu ne dépasse pas $30,000.Le débat politique autour d’une politique de logement favorisant autant les locataires que les propriétaires n’est pas nouveau, surtout au Parti libéral.Déjà au début de 1979, le ministre des Affaires urbaines de l’époque, M.André Ouel-let, proposait une forme d’allocation destinée à toutes les familles qui consacrent plus de 30% de leurs revenus a se loger.M.Ouellet, quelques jours plus tard, était bien obligé de préciser qu’il parlait «en son nom personnel», quel- ÉLECTION ques collègues du cabinet, notamment M.Chrétien, ayant immédiatement opposé un veto à ce projet.Chaque fois que le ministre des Finances — quelle que soit sa couleur politique d’ailleurs — présente un programme d’aide aux propriétaires, ses fonctionnaires reviennent avec une proposition d’aide à ceux qui en ont davantage besoin: les personnes âgées et les familles monoparentales.Ainsi les économistes des Finances ont calculé qu’il en aurait coûté $245 millions en 1979 pour garantir jusque $1,200 par année à toutes les familles qui consacrent plus de 30%.de leurs revenus au logement.soit: 54%-des personnes âgees, 31% des familles monoparentales, 20% des familles avec enfants et 12% des familles sans enfants, 77% des célibataires.Le programme de M.Crosbie, qui profite à environ 32% des familles canadiennes, coûte pour sa part $575 millions en 1979, le double en 1980 et $2.9 milliards en 1983.Enfin, il ne faut pas oublier l’impact de la nouvelle politique énergétique sur le coût du logement: de $500 à $600 pour chaque maison, estiment les libéraux.Le ministre des Finances, reconnaissant le problème, avait d’ailleurs prévu, dans son budget, une allocation maximale de $220 pour une famille moyenne de quatre personnes dont les revenus ne dépasseraient pas $21,380 en 1980.Du côté des libéraux, le programme de M.Axworthy, ayant été mis de côté, on ne promet plus rien.Mais il est vrai aussi qu’on annonce que les prix de l’énergie augmenteront moins vite.(A suivre) Niagara: la péninsule a changé d’humeur par Claude Turcotte NIAGARA — De toutes les régions ontariennes la péninsule de Niagara est probablement celle qui manifeste le plus clairement sa réticence à réélire un gouvernement conservateur pour des raisons locales aussi bien que nationales.Pourtant, en mai dernier, le parti de M.Clark avait fait très bonne figure en raflant quatre des cinq comtés de la région, seul Welland restait libéral grâce aux votes des francophones qui constituent une minorité assez importante.Néanmoins M.Gilbert Parent n’obtenait qu’une majorité de 498 voix.Mais les quatre autres comtés de la péninsule, soit Niagara Falls, Erié, St.Catharines et Lincoln, suivent la tendance générale et votent toujours «du bon bord» depuis au moins 1968, c’est-à-dire conservateur en 1979, libéral en 1974, conservateur en 1972 et libéral en 1968.Si ce phénomène se répète encore le 18 février on peut sans doute tirer tout de suite la conclusion que les libéraux reprendront le pouvoir, car les conservateurs semblent avoir de sérieux problèmes.Leur avenir paraît aussi problématique que celui d’un cascadeur qui voudrait sauter les Chutes clans un baril.C’est possible, mais ça ne réussit pas souvent.À Niagara, pendant que le coeur de la ville touristique est à peu près devenu totalement fantôme, les organisateurs politiques comme partout ail- leurs cherchent à gagner.Souvent, il suffit de visiter les comités de partis pour comprendre ce qui se passe dans le comté.A cet égard, Niagara semble très éloquent.Chez les conservateurs il y a trois ou quatre personnes, dont le gérant de la campagne, le directeur de la publicité et une ou deux secrétaires.On parle des sondages en se disant qu’il vaut mieux attendre le vote lui-même.On ne dit rien de M.Clark mais on distribue des copies d’articles de Peter Worthington du Toronto Sun, farouchement anti-Trudeau et on ne dit rien non plus des thèmes locaux.Le gérant, qui est un homme d’affaires dans l’industrie touristique, avait des temps libres cet hiver; il en est donc à sa première expérience en ce domaine.«Pourquoi ne pas travailler pour les idées auxquelles on croit, dit-il, mais il faut avoir un grand sens de l’humour pour faire de la politique».Au comité libéràl, c’est la fête pour ainsi dire.Les locaux sont bondés.11 y a un va-et-vient permanent.Des gens viehnent chercher des dépliants publicitaires et des piquets pour les mettre devant leur maison.Le candidat, Al MacBain, voyant l’un de ses partisans sortir avec une brassée de piquets lance en riant: «Tu t’en serviras après pour tes plants de tomates.» Vraiment, les choses ont l’air de bien aller chez les libéraux de Niagara.M.MacBain, La SHQ a 27,775 logements QUÉBEC (PC) — La Société d’habitation du Québec a livré l’an dernier 4,216 logements sociaux, en regard de 1,721 en 1978.Par ailleurs, au cours de 1979, la SHQ a mis en chantier 137 projets en vue de la construction de 5,018 logements, alors que seulement 37 projets pour 4,358 logements avaient été entrepris au cours de l’année précédente.Ces données sont contenues dans le premier numéro du bulletin d’information trimestriel «Infostat» publié par la SHQ.Au 31 décemgre 1979, le parc immobilier de la SHQ s’établissait à 27,775 logements.Venez nous voir! Un accueil courtois, sympathique, des maîtres-bouchers compétents et dynamiques Un soin particulier à votre attention.Le souci de la perfection Toujours et encore comme par le passé L’enjeu: Prix et qualité une Mule adresse: 807 est, rue Laurier (métro station Laurier) 272-4065/86 Livraison i domicile 26 années de soins gastronomiques Merci ! Cette semmlne.LE ROSBIF PARISIEN qualité «Anjou Québec » Sachez l'apprêter! Obtenez une recette appropriée.«SA QUALITÉ FAIT SA RENOMMÉE» % Ontario Hamilton y Lincoln Catharines Niagara Falls un notable, avocat et échevin, se lève à 5 h 30 le matin et fait campagne jusqu’après le coup de minuit.En faisant connaissance avec un journaliste de Montréal, le candidat, tout comme son épouse d’ailleurs, tient absolument à parler de son fils, John, président du Conseil des étudiants à l’Université McGill.Il étudie en sciences économiques et veut devenir premier ministre.Son père lui a dit d'accord mais à la condition qu’il devienne bilingue, d’où sa présence à Montréal.Mais en attendant que le fils ne devienne premier ministre, le père a bien l’intention de se faire élire comme député.«Nous allons gagner au moins trois des cinq comtés de la péninsule», dit M.MacBain.St.Catharines serait le plus conservateur du groupe.Le quatrième serait Lincoln, ce comté où l’éternel Bryce MacKasey se porte candidat.Mais si la poussée libéral est aussi forte qu’elle en a l’air, c’est toute la péninsule qui élira des libéraux comme en 1974 et 1968.À quoi faut-il attribuer ce revirement subit et à certains égards étonnant dans cette région qui est l’une des plus riches au Canada.Niagara attire annuellement 15 millions de visiteurs ; la région est devenue un centre vinicole important.Si les conservateurs se montrent peu loquaces, M.MacBain en revanche a une foule d’explications pour ce changement d’humeur.D’abord, le premier ministre Clark n’a impressionné personne.«Même des conservateurs, qui sont mes voisins et mes amis, m’ont dit qu’ils restaient à l’écart cette fois et qu’ils allaient voter pour moi; je ne me fais pas d’illusions ils voteront contre moi la fois d’après.» Mais alors pourquoi ces gens ont voté pour Clark en mai dernier?«Ils avaient des doutes sur Clark, mais ils voulaient tellement se débarrasser de Trudeau qu’ils se sont dit: on va prendre une chance; et maintenant c’est fini.«Ici, on veut bien encore croire que MM.Trudeau et Ryan réussiront à trouver une solution pour le Québec.Auparavant, on avait peur que Trudeau soit prêt à faire n'im- Eorte quoi pour garder le Qué-ec au Canada.On savait ce qu'il voulait, mais on le trouvait peut-être trop rigide.Et puis l’idée réelle ou imaginaire d’imposer le français partout n’était absolument pas acceptée.» Soit dit en passant, M.MacBain estime avoir d’excellents rapports avec M.Trudeau: il rappelle avoir amassé des fonds pour lui en 1968 COLLEGE DU CONSERVATOIRE LASSALLE Diplôme d'études collégiales (D.E.C) obtenu en 2 ans Concentration: Communication Théâtre histoire — français — philosophie JOUR ou SOIR Test d’admission: 8 mars Pour renseignements, prospectus ou admission 288-4140 3505.rue Durocher Montréal H2X 2E7 avant même qu’il ne devienne candidat au leadership.Cependant M.MacBain avoue gue, dès le départ de M.Trudeau, il donnera son appui à John Turner.Après le leadership, c’est nettement Pétro-Canada qui est le thème principal dans la péninsule, où l’on entend les mêmes arguments qu'ailleurs.Outre les thèmes généraux, il y a dans la région de Niagara des problèmes locaux qui prennent une place très importante au cours de cette campagne électorale.Découlant directement du budget Crosbie, en plus de la taxe d’accise sur l’essence, les citoyens de la péninsule voient d’un très mauvais oeil cette autre taxe d’accise qui porte sur les vins et le sherry.Comme on le soulignait, cette région est une grande productrice de vins; en Tait les vins ontariens les plus connus proviennent de là; il suffit de mentionner le nom de quelques compagnies comme André, Bright, Chateauguay et Jordan, etc.Il s’agit évidemment d’une industrie considérable qui a, bien sûr, ses ramifications partout, à commencer chez les fermiers.On raconte que les producteurs de vins d’Ontario se préparaient à lancer une offensive sur le marché européen, non pas à cause de la qualité de leur produit mais en raison de son coût très compétitif, un avantage que la taxe d’accise du budget conservateur fait disparaître.Par ailleurs, un problème de pollution occupe dans la présente campagne électorale une place de plus en plus grande.Il s’agit d une compagnie américaine qui déverse dans la rivière Niagara des déchets chimiques en quantité industrielle — c’est le cas de le dire — on doit parler d’un million de gallons de déchets par jour.Le gouvernement américain a donné son accord à cette initiative et jusqu’à maintenant les gouvernements d’Ottawa et de Toronto n’y voient pas d’objection.Le ministre M.John Fraser, a en fait déclaré que l’environnement n’était pas menacé.Les citoyens de la péninsule ne sont pas de cet avis, bien au contraire.Pour les libéraux ce sujet d’inquiétude à propos de l’environnement constitue un atout certain.On comprend alors pourquoi mardi dernier M.Trudeau a pris la peine d’envoyer à M.MacBain un télégramme dans lequel il dit demander aux États-Unis de retirer le permis de déverser ses déchets chimiques dans la rivière Niagara.Les candidats conservateurs sont fort embarrassés par ce thème local.Même dans le comté voisin de Welland, qui n’est pas directement touché par cette question, le candidat refuse de donner une réponse ferme en préférant s’en tenir à des remarques vagues sur «la complexité d’un problème qui concerne plusieurs gouvernements».Bref, l’évolution de la conjoncture politique dans la péninsule de Niagara ne semble pas du tout favorable aux conservateurs; les stratèges de ce parti reconnaissent volontiers que Niagara est la région ontarienne la plus difficile présentement pour eux.Il ne faudrait donc pas juger tout l’Ontario à partir de cette seule région, mais néanmoins l’expérience des douze dernières années a démontré que Ton vote toujours pour le gagnant dans cette région.Les Chutes, on laisse ça aux touristes et aux hôteliers.Collège privé reconnu d'intérêt public Permis no 749569 Possibilité de prêts et bourses Les aubaines VIA sont de retour! Vive les tarifs aller-retour aux 2/3 du prix.Ce n'est pas parce que le temps des Fêtes est fini qu'il faut cesser de visiter la parenté.surtout qu'à ce moment-ci de l'année, les aubaines VIA sont de LES P’TITS VOYAGES ALLER-RETOUR 1-3 JOURS.Trois conditions de base pour en profiter: 1 ) Le prix courant de l'aller simple en voiture-coach ne peut dépasser $40.Tarif minimum aller-retour $8.2) L'aller peut s'effectuer tous les jours de la semaine à I exception du vendredi et de la période de Pâques.3) Le retour peut être entrepris n'importe quand avant minuit le 3e jour (jour de départ non compris).EXEMPLES D’ALLER-RETOUR 1-3 JOURS: Montréal — Sainte-Foy (Québec) $17 Montréal — Ottawa j2j m Montréal — Toronto $33 retour.Que vous fassiez un p'tit ou un grand voyage, vous profitez de rabais très intéressants: vous ne payez que les 2/3 du prix courant.LES GRANDS VOYAGES ALLER-RETOUR 7-30 JOURS.Trois conditions de base pour en profiter: 1 ) Le prix courant de l'aller simple en voiture-coach doit être d'au moins $41.2) L'aller peut s'effectuer tous les jours de la semaine jusqu'au 1er juin, à l'exception du vendredi et de la période de Pâques.3) Le retour peut être entrepris n importe quand entre le 7e jour et le 30e jour, minuit (jour de départ non compris).Le prix d'un aller-retour 1 -3 jours ou 7-30 jours s'établit de la façon suivante: prix courant à l'aller et 1/3 du prix au retour.Vous payez donc, au total, les 2/3 du prix d'un aller-retour au tarif courànt.EXEMPLES D’ALLER-RETOUR 7-30 JOURS: Montréal — Haljfax Montréal — Winnipeg $ 62 $100 Montréal — Calgary $150 Il y a toute une gamme de tarifs ÉCONO-CHOIX: les tarifs de groupe, les tarifs Sagesse, les tarifs Enfants et la carte CANRAILPASS.Pour connaître celui qui répond le mieux à vos projets de voyage et pour plus de renseignements sur les conditions à remplir, adressez-vous à un agent de voyages ou au bureau des ventes VIA.l’invitation au voyage. 8 B Le Devoir, Jeudi 7 février 1980 M.Donald Paterson, un artiste torontois, vient d'être proclamé lauréat d’un conours organisé par l’Hôtel des monnaies.Son dessin représentant un ours polaire dérivant sur une banquise cernée par des icebergs sous le soleil de minuit de l’Arctique, sera reproduit sur une pièce d’un dollar en argent qui sera frappée pour commémorer le transfert des territoires de l’Arctique au Canada il y a 100 ans.M.Paterson, l’un des 450 graphistes invités par l’Hôtel des monnaies à participer au concours, a décroché le premier prix, soit un chèque de $5.000.Il s’agit de son second dessin primé, le premier remontant à 1975 alors que son dessin avait été choisi parmi 1,457 autres pour une pièce de un dollar frappée à l’occasion du centenaire de fondation de la ville de Calgary.(Photolaser CP) Un mandat pour examiner «l’inefficacité globale» du Bureau des véhicules Malgré les critiques, le carnaval de Québec garde la faveur de son public par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Le carnaval de Québec, gui en est cette année à sa 26e édition, continue a garder la faveur de son public, même si cet événement est de plus en plus critiqué à cause de son caractère d’entreprise de promotion touristique et commerciale.Inauguré officiellement il y a une semaine par le premier ministre Lévesque avec le couronnement de la reine du carnaval, cette manifestation a en effet réussi encore une fois à remplir restaurants et hôtels de la Vieille Capitale de son flot de touristes habituels qui venus de Montréal, de Toronto, d’Edmonton ou des États-Unis pour y retrouver une atmosphère carnavalesque.Le thème choisi pour cette 26e année ne pouvait cependant plus mal tomber cette année.«Québec, capitale de la neige”, affirmait la publicité qui aurait pu en raison des conditions météorologiques se contenter d’être plus simplement la capitale du froid.En dépit de cet imprévu, touristes et Québécois se pressent nombreux aux différentes activités.Plus de 200,000 personnes ont, par exemple, assisté au défilé de nuit de la basse-ville, samedi dernier, et autant seront de la partie au défilé de la haute-ville qui clôturera samedi 10 jours de festivités.Les rares études faites par les organisateurs du carnaval soulignent que pour les participants, pour les Québécois plus particulièrement, le carnaval est d’abord une ambiance, un encadrement, une manifestation hivernale à laquelle on participe pour le «fun», pour «prendre un coup», pour faire relâche.Et les principales critiques faites par les participants a cette manifestation, selon une etude de Cossette et Associés réalisée en 1978, c[est de ne pas créer suffisamment d’esprit de fête, de ne pas susciter la participation des gens et d’intégrer activement ceux-ci dans les diverses manifestations.Depuis deux ans les activités de participation ont augmenté, les soirées où l’on fait «relâche» se sont multipliées dans les hôtels sous l’égide des organisateurs du carnaval, tout comme sont apparues aussi de nouvelles activités sportives visant à susciter la participation.Mais, malgré tout, les activités les plus populaires demeurent la visite de Place du Palais avec son château de neige, son concours international de sculpture sur neige, la visite également de la rue du carnaval, rue Sainte-Thérèse, décorée de sculptures sur neige et ses arrêts presque obligatoires chez Ti-Père pour le verre de caribou.Au-delà de la fête que représente le carnaval, pour les participants, cette manifestation est toutefois une vaste opération touristique et commerciale, d’abord pour les hôteliers et les restaurateurs qui voient leurs établissements se remplir à pleine capacité pendant la durée du carnaval, ce qui ne manque pas d’apporter des retombées pour les autres périodes de l’année.C’est vrai aussi pour divers autres types d’établissements, sans oublier le gouvernement, qui y trouvent également leur profit.L’étude économique la plus récente sur le carnaval, gui remonte a 1973, montrait que les services récréatifs et les services de restauration et hôtellerie retiraient chacun plus de $5 millions en bénéfices directs, indirects et induits.Cette étude montrait que les recettes totales reliées au carnaval représentant une augmentation sur les chiffres d’affaires normaux était de plus de $15 millions.On estimait que le gouvernement québécois retirait quant a lui en taxes indirectes $1.5 million tandis que le gouvernement fédéral en retirait $812,000.Tous deux reti- raient aussi des sommes à peu près équivalentes en impôts.Pour beaucoup de citoyens de Québec, cet aspect commercial du carnaval est discutable.Ou on l’approuve parce qu’on en tire un profit direct ou indirect, ou on le réprouve parce qu’on en subit les inconvénients.D’ailleurs à chaque année les protestations et les critiques ne manquent pas de fuser.La plus connue de ces protestations date déjà de quelques années alors que dans un film, Le soleil n'a pas de chances, un réalisateur de l’ONF dénonçait l’utilisation commerciale, et sexiste, que l’on faisait des duchesses du carnaval.Depuis, à chaque année, le carnaval est l'objet de critiques particulièrement de la part du Comité des citoyens du Vieux-Québec.Ce comité a commencé d'abord par s’en prendre au fait que Place du carnaval soit situé à la porte Saint-Louis, à l’entrée du Vieux-Québec, déversant ainsi son flot de «camavaleux» dans les rues de ce quartier.Devant la horde de touristes qui les envahissent, bon nombre de résidants du Vieux-Québec se sont d’ailleurs résignés à adopter la tactique de la fuite vers des deux plus calmes.Ceux qui n’ont pas les moyens de partir deux semaines dans le sud s’organisent pour partir au moins les week-end.Les pressions du comité n’ont pas eu beaucoup de succès.Le Palais du carnaval est toujours situé porte Saint-Louis, face au parlement.Toutefois les organisateurs se sont interrogés et une certaine décentralisation des activités a commencé à s’opérer, de telle sorte qu’on retrouve cette année sept places du carnaval, la principale étant sur la rivière Saint-Charles, et une à Place Royale pour les activités artistiques dont on commence a se préoccuper un peu dans le cadre du carnaval.QUÉBEC (PC) - Le Conseil du Trésor vient de mettre sur pied un comité qui a notamment pour mandat d’examiner la possibilité de modifier le statut du Bureau des véhicules automobiles (BVA) pour en faire un organisme public autonome (regie ou autre).' Cette décision du ministre des Finances et président du Conseil du Trésor, M.Jacques r~ Célébrons 15 anniversaire de II Révolution Palestinienne vendredi.8 lévrier ’80 19 h 00 Pavillon Hubert Aquin ¦alla AM050 - UQAM métro ••cri DoMontlgny Programme Film - interview sur Yasser Arafat Discours des organisateurs Messages de solidarité Chansons révolutionnaires Conférencier invité: Fawaz Turky, écrivain et poète Palestinien.Organisé par: L'Association dos étudiants arabes (Montréal), le Comité de solidarité avec le peuple d'Oman, Montréal, les Comités du Mouvement national libanais, Union générale des femmes palestiniennes (Mtl.), L'Association Québec-Palestine.L'Association Arabe-Palestinienne, la Fédération Canada-Arabe-Québec.Parizeau, fait suite aux recommandations contenues dans une étude effectuée en 1979 par le secrétariat du COnseil et qui concluait à «l’inefficacité globale» des systèmes de gestion et d’informatique du Bureau des véhicules automobiles.Selon cette étude, portant spécifiquement sur l’immatriculation des véhicules en 1979, 20% des fichiers étaient erronés, au 1er septembre dernier, alors que la marge d’erreurs ne doit pas nominalement dépasser deux pour cent.¦ à la même date, plus de 671,000 données jugées invalides par l’ordinateur n’avaient pas encore pu être corrigées; ¦ plus de 100,000 remboursements au public pour primes payées en trop n avaient pas encore été effectués; ¦ des recouvrements pour un montant d’environ $5 millions consécuitfs à des erreurs de facturation n’avaient pas encore été faits; ¦ et le contrôle effectué sur l’inventaire des quelque 2 millions de plaques distri- buées dans les Caisses populaires laissait à désirer.Selon le Conseil du Trésor, ces problèmes sont attribuables au fait que le BVA s’est vu confier depuis quelques années des responsabilités administratives «très lourdes», notamment dans les domaines de la sécurité routière, du contrôle des écoles de conduite et de la perception des comptes pour la Régie de l’assurance automobile (RAAQ).«Or, précise le rapport, les délais qui lui étaient imposés rendaient la moindre réflexion tout à fait impossible et l’obligeaient à conduire des opérations d’urgence; il a fallu, dans ce cadre, négliger des contrôles pour assurer un service minimum au public».Selon le Conseil du Trésor, la restructuration du BVA et la refonte de son système de Gestion devraient permettre e réduire progressivement les effectifs permanents de 1,011 à 876 postes, tout en réduisant d’environ $6.5 millions le budget du BVA, qui s’élève actuellement à $31 millions.Pour obtenir des contrats, s’inscrire au fichier central QUÉBEC (PC) - Tous les entrepreneurs et professionnels qui font affaire avec les réseaux de l’Éducation et des Affaires sociales devront s’inscrire, «d’ici la fin de l’hiver», au fichier central du gouvernement s’ils veulent pouvoir continuer d’obtenir des contrats.C’est ce qu’a révélé, au cours d’une entrevue, le ministre des Travaux publics et de l'Approvisionnement, Mme Jocelyne Ouellette.Les ministères de l’Éducation et des Affaires sociales échappaient jusqu’ici à ce système appliqué a tous les ministères du gouvernement québécois depuis la fin de 1978.Depuis cette date, tous les professionnels qui veulent décrocher un contrat de l’un ou l’autre des ministères, doivent s’inscrire sur l’un des sept répertoires de l’ordinateur central du gouvernement, surnommé «Rosalie».Médaillon Ultra Douce 25 Cigarettes King Si Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l’usage-éviter d'inhaler Moyenne par cigarette: ¦goudron" 1 mg.nicotine 0.1 mg.nulle autre pareille - -x c'est :>» ¦- * le compte spécial ledépôtà m mms MMl in ¦ Faites d'une pierre deux coups! Plus d'intérêt et moins d'impôt atyourd'hui.wmm y -X- » , I n M ¦ Ifilp WÈè La Banque de Montréal vous offre des taux d'intérêt des plus concurrentiels sur ses différents régimes enregistrés d’épargne-retraite.Ainsi, le compte spécial de retraite vous offre un intérêt de 12V£%*, calculé sur le solde mensuel minimum.L'intérêt est crédité à votre compte deux fois par année.Il y a également le dépôt à terme de retraite à 12%*.Ce taux s’applique à un investissement (minimum de $1000) d’une durée d’un an.L’intérêt est crédité deux fois par année.D’autres taux sont également offerts selon la durée choisie.Soyez à temps! La date limite de contribution à un R.E.É.R.pour l'année 1979 est le 29 février 1980.éUk *" V J UNE INITIATIVE ASMS PAYANTE DE LA BANQUE DE MONTRÉAL •taux annuels sujets à changement sans préavis. •T®»*-»» .• üJlwül-ar les «casques verts» et sou-igne la nécessité de poursuivre les contacts avec Damas.Lundi, M.Selim Hoss, président du conseil libanais, s’était rendu en Syrie ou il avait obtenu un report de quelques jours du départ de la FAD de Beyrouth pour la vallée de la Bekaa, à rest du pays.Mardi, les milices chrétiennes ont annoncé le renforcement de leurs unités à la suite du projet de redéploiement dé la FAD considéré par la droite libanaise comme une force d’occupation.Pour sa part, la gauche libanaise regroupée au sein du Mouvement national, a souligné le risque que comporterait le remplacement des Syriens par l’armée régulière.M.Oualid Joumblatt, chef de file du parti socialiste progressiste est arrivé hier à Damas pour s’entretenir avec les dirigeants syriens.L’Organisation de libération de la Palestine a estimé que le gouvernement libanais en proclamant son «refus de toute présence armée autres que celles des forces légales, (armée, Force arabe de dis-suassion, et forces de sécurité intérieure), dans toutes les régions libanaises» faisait abstraction des accords bilatéraux (libano-palestiniens) et arabes réglementant la présence palestinienne au Liban.Ceci équivaut à méconnaître la «légitimité de la présence militaire palestinienne dans certaines regions du Liban et à ignorer une réalité objective, ce qui n’est dans l’intérêt de personne dans les circonstances actuelles», déclare le communiqué publié à l’issue d’une reunion extraordinaire du comité exécutif de l’OLP.Boston sans escale?Seulement avec Delta! Nous avons six vols sans escale vers Boston, de 7h30 à 20h30.En seulement 56 minutes, vous êtes à destination.Donc, aucune perte de temps.Pour vos réservations, communiquez avec Delta au 337-5520, ou avec votre agent de voyage.Delta est toujours là.i'L Détenteur d’un permis du Québec.Horaires sujets à changement sans préavis.Régime régulier Régime coopératif Régime régulier ou coopératif Le régime coopératif consiste dans l'alternance, par périodes de quatre mois, de sessions d'études en faculté et de stages de travail (rémunérés) à l'extérieur.Programmes de 1er cycle Programmes de 2e cycle ADMINISTRATION comptabilité finance • 1 fiscalité H gestion des ressources humaines ?gestion / information et systèmes M.B.A.marketing ADMINISTRATION SCOLAIRE ~ ANATOMIE BIOCHIMIE BIOLOGIE ~ _ entomologie , microbiologie physiologie cellulaire zoologie-botanique z~ BIOLOGIE CELLULAIRE : BIOPHYSIQUE CHIMIE [55! — — CHIMIE APPLIQUÉE " ¦" 1 t DROIT i • DROIT NOTARIAL (diplôme) ÉCONOMIQUE ; - ECONOMIQUE < MATHEMATIQUES lZ ÉDUCATION PHYSIOUE tz ENSEIGNEMENT À L'ENFANCE INADAPTÉE 1 1 ENSEIGNEMENT DES MATHÉMATIQUES AU PRIMAIRE ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU PRIMAIRE ENSEIGNEMENT PRESCOLAIRE ET PRIMAIRE (1er cycle) 1 ^ ENSEIGNEMENT PRIMAIRE |—1 ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL ENSEIGNEMENT RELIGIEUX ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (avec mineure en pédagogie) biologie chimie études anglaises études françaises géograpi.e histoire mathématiques pMque sciences religieuses ENVIRONNEMENT —7 ÉTUDES ANGLAISES [•.i ÉTUDES FRANÇAISES linguistique [ littérature _ rédaction-recherche théâtre GÉNÉRAL (B.A ) GÉNIE CHIMIQUE m GÉNIE CIVIL GÉNIE ELECTRIQUE Ey GENIE MÉCANIQUE GÉOGRAPHIE - GÉOGRAPHIE / MATHEMATIQUES GEOGRAPHIE PHYSIQUE / SCIENCES —«M HISTOIRE 1 INFORMATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE —i INFORMATIQUE DE CESTION Zj ' INGÉNIERIE KINANTHROPOLOCIE LITTERATURE CANADIENNE COMPARÉE MATHÉMATIQUES mathématiques appliquées mathématiques / informatique mathématiques pures MATHÉMATIQUES/ÉCONOMIQUE MÉDECINE MICROBIOLOGIE ORIENTATION 1 - ORTHOPÉDAGOGIE ,T PASTORALE PASTORALE SCOLAIRE PHARMACOLOGIE PHILOSOPHIE PHILOSOPHIE / SCIENCES PHYSIOLOGIE PHYSIQUE PSYCHO ÉDUCATION _ PSYCHOLOGIE PSYCHOLOGIE DES RELATIONS HUMAINES RADIOBIOLOGIE SCIENCES CLINIOUES SCIENCES DE LtDUCATION (M.A.de type recherche) SCIENCES HUMAINES DES RELIGIONS U SCIENCES INFIRMIÈRES , i SERVICE SOCIAL ” " TECHNOLOGIE EDUCATIVE (diplôme) THÉOLOGIE THÉOLOGIE (avec mineure en lettre* ou science* humaine*) Programmes de 3e cycle .jtunt Jiri nu uuirtivi viu i Université de Sherbrooke.Sherbrooke (Québet ) ¦çfe-teaî / Le Devoir, jeudi 7 février 1980 ¦ 11 MtfJj «Nous ne céderons pas», a dit Brejnev à Chaban PARIS (Reuter) — Leonid Brejnev, président d’Union soviétique et secrétaire général du parti, aurait déclaré à M.Chaban-Delmas, président de l’Assemblée nationale française, que l’URSS ne laissera jamais échapper l'Afghanistan de sa sphère d’influence.Dans un article exclusif, publié par Le Figaro hier, M.Marcel Jullian, ancien directeur d’Antenne-2, rapporte certains des propos de M.Brejnev que le président de l’Assemblée nationale lui aurait confiés.M.Brejnev aurait expliqué que l’URSS a été contrainte d’envoyer des chars en Afghanistan «juste à la veille du coup d’É-tat qui allait faire tomber Kaboul dans le camp d’en face.«Jamais nous ne céderons sur l’Afghanistan.Aussitôt que possible, dès le gouvernement assuré, nous retirerons nos troupes.On a touché à nos limites, à notre camp retranché.», aurait dit M.Brejnev.M.Chaban-Delmas, qui avait été invité en Union soviétique en sa qualité de président de l’Assemblée nationale, avait écourté sa visite pour protester contre les mesures d’exil intérieur prises contre l’académicien dissident Andrei Sakharov.M.Brejnev aurait également évoqué la question des armements stratégiques, remontant même à l’affaire des fusées de Cuba.«Quand nous avons quitté La Havane, toute la presse mondiale a parlé de défaite.La vérité, qu’on n’a pas dite, c’était que nous avions traité donnant-donnant: les missiles de Cuba contre ceux de Turquie et de Corée.» Il a également assuré que les accords SALT-2, ratifiés par Moscou et dont le président Carter a tait ajourner l’examen par le Sénat américain, ne satisfaisaient pas les Soviétiques.«On les a signés.Pas pour l’équilibre nucléaire mondial mais pour celui de notre propre budget».Enfin, M.Brejnev aurait réaffirmé que l’Union soviétique n’avait pas d’ambitions territoriales: «on ment quand on nous prête des intentions sur la Yougoslavie ou sur le Pakistan», aurait-il dit à M.Chaban-Delmas.Kaboul: les Soviétiques de plus en plus chez eux KABOUL (AFP) - Près d’un mois et demi après leur intervention militaire massive en Afghanistan, lès Soviétiques semblent de plus en plus chez eux dans la capitale afghane.Kaboul et surtout les faubourgs sont devenus une sorte de vaste camp militaire.Du matin au soir les rues de la cité sont sillonnées par des véhicules de l’Armée rouge.Les auto-mitrailleuses, les transports de troupes blindés, les half-tracks, les chenillettes, les chars légers, les gros chasse-neige vont et viennent d’un côté a l’autre de la ville.Sur la grande rue qui passe à travers le quartier de Parwan, au nord-ouest de Kaboul, des journalistes ont compté un convoi de camions toutes les dix minutes et un blindé toutes les 20 minutes à certaines heures de la journée.La neige aidant, cette rue COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF (cours collégial) • Collège reconnu d’intérêt public • Collège mixte - résidence pour étudiants seulement • Bourses d’études possibles ADMISSION POUR LA SESSION D’AUTOMNE 1980 Tous les programmes du cours collégial (diplôme d’études collégiales - secteur général et le programme professionnel 511.01, arts plastiques).-V.COURS PRÉPARANT A TOUS LES PROGRAMMES UNIVERSITAIRES: 1.- Sciences de la santé 2.- Sciences pures et appliquées 3.- Sciences humaines et sciences de l’administration 4.- Arts plastiques et communications 5.- Arts plastiques (professionnel) 6.- Lettres, langues modernes et théâtre RENSEIGNEMENTS: Bureau des Admissions Cours collégial 3200, chemin Sainte-Catherine Montréal H3T1C1 Tél.: (514) 342-1320 poste 262 ou 337 (Le Collège offre aussi un cours secondaire complet de cinq ans) parcourue par les véhicules à chenilles soviétiques est devenue une véritable fondrière.Dans tous les quartiers de la ville, on voit passer des ambulances, des camions-cantine, des véhicules-radio, de gros camions citernes transportant du fuel.D’autres vont sans arrêt chercher de l’eau près de l’aéroport.A intervalles réguliers des camions bâchés remplis de soldats soviétiques en armes fiassent à allure réduite dans e centre ville: c’est la patrouille.Ces patrouilles donnent à certains journalistes la sensation de déjà vu, l’impression de se trouver dans une ville occupée où des troupes étrangères effectuent du maintien de l’ordre.Cette impression est encore plus nette lorsqu’on voit des soldats soviétiques à pied déambuler dans la ville.Dans le quartier commercant de Shari-Nao, naguère lieu de rendez-vous des hippies en route pour Kathmandou ou les Indes, des militaires soviéti- aues aux allures de barou-eurs se promènent.Entre les petites échopes où on vend des «pouchtines» les célèbres manteaux afghans en peau, les petits hôtels à quatre sous et les « guest houses» aujourd’hui déserts, on les voit passer tous les hours.Ces rues sont envahies depuis plusieurs jours par des civils soviétiques.Les marchands de peaux de renard, de bijoux à l'ancienneté douteuse ou de tapis réputés faits main sont passionnément visités par ces nouveaux clients.A Shari-Nao, ils ont littéralement pris d’assaut les quelques boutiques qui vendaient des produits occidentaux: les blue-jeans américains ou «Made in Korea» ont fait spécialement fureur.Certains civils soviétiques font leur marche à Shari-Nao, dans un bazar (marché) dénommé le «Bazar vert» avec la «Kalatchnikov» à l’épaule.D’une manière générale, les civils soviétiques sont en nombre grandissant à Kaboul depuis environ une semaine.La cité où ils étaient logés près de l’aéroport s’étant révélée exiguë, une nouvelle est en construction à proximité.Depuis deux semaines on voit des engins de chantier aller et venir dans cet ensemble de style «HLM» en béton pré-contraint qui comporte environ 1,000 logements.-pÆe La Fédération des Professionnels des services éducatifs représente 2,000 professionnels des commissions scolaires catholiques dans la présente négociation.Certains de ces professionnels sont en grève afin d’obtenir du Gouvernement le maintien de plusieurs de leurs conditions de travail actuelles.Les professionnels des services éducatifs des commissions scolaires (psychologue, conseiller d’orientation, conseiller pédagogique, animateur de pastorale, analyste, etc.) désirent signer une convention collective.Les professionnels des services éducatifs croient à l’importance de la qualité des services professionnels qu’ils offrent aux étudiants et à la population.* Le chah ne peut quitter Panama; Banisadr s’en prend aux «étudiants» PANAMA (d’après Reuter et AFP) — M.Carlos Ozores, ministre des Affaires étrangères du Panama, a déclaré, hier que le chah d’Iran ne pouvait pas quitter le territoire de son pays.«C’est catégorique, il ne peut quitter le territoire panaméen», a déclaré M.Ozores 3ui avait été prié de confirmer es informations en provenance de Téhéran selon lesquelles l’ancien empereur iranien avait été arrêté le mois • dernier puis libéré sous caution à condition qu’il ne quitte pas le Panama.M.Ozores a déclaré ignorer si le chah était en liberie sous caution.«Pour des raisons pratiques, a-t-il dit au correspondant de Reuter, le chah peut se déplacer librement à l’intérieur du territoire panaméen mais sous la garde constante de la Garde nationale.» «Il est donc possible de dire que Panama est sa prison s’il est possible d’appeler notre pays une prison.C’est catégorique, il ne peut pas quitter le territoire panaméen.» Quelques heures auparavant, à Téhéran, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien avait annoncé que le Panama avait accordé 60 jours à l’Iran pour lui fournir les documents justifiant la demande d’extradition du chah.D’autre part, le Conseil de la révolution iranienne a ordonné hier soir la libération du ministre de l’Orientation nationale, M.Nasser Minachi, qui avait été arrêté pendant la nuit, accusé par les étudiants islamiques de collusion avec la CIA américaine.Le président iranien Abol-hassan Banisadr, au sortir de la réunion du conseil de la révolution, a déclaré aux journalistes: «Nous avons un droit constitutionnel, et nous suivrons les procédures légales en ce qui concerne cette affaire».Le président iranien avait vivement critiqué les étudiants islamiques au cours d’une interview donnée quelques heures plus tôt au journal au soir Kayhan, les accusant notamment d’agir comme «un État dans l’État».Dans une interview accordée au journal du soir Kayhan, M.Banisadr s’est montre extrêmement irrité de l’arrestation en pleine nuit de M.Nasser Minachi sur plainte des étudiants islamiques de l’ambassade de Téhéran.Les autorités de la prison d’Evin où a été conduit M.Minachi, ont déclaré que le ministre était interrogé sur ses contacts avec les services de renseignements américains, mais ont ajouté qu’il n’était pas inculpé.«Comment peut-on diriger un pays quand un groupe.agit dans ses propres intérêts comme un État < fans l’État»?a déclaré le président iranien.Ce sont les tribunaux qui doivent procéder à une enquête sur ces accusations, et décider qui est coupable ou non.Sinon, le chaos régnera dans ce pays».Il a ajouté que le conseil révolutionnaire n’avait pas été informé à l’avance de l’existence de documents compromettants pour M.Minachi.«Ces gens vont à minuit au domicile d’un ministre et l’ar- rêtent chez lui.Cela ne peut pas continuer», insiste le président.M.Minachi a été arrêté par des gardes révolutionnaires munis d’un mandat émanant du procureur révolutionnaire islamique.M.Banisadr a reproché par ailleurs à la radio et à la télévision d'accorder complaisamment l'antenne à ces «enfants» sans en référer d'abord aux autorités.Le Dr Mehdi Hadi, directeur de la radio-télévision d’É-tat a répliqué: «Lorsqu'ils veulent parler, nous les y auto- risons, et nous agirons de la même façon avec M.Banisadr s’il désire leur répondre.Les étudiants ont çommencé une nouvelle révolution, et elle doit continuer.».D’autre part, un groupe de 49 Américains invites à Téhéran pour un séjour de 10 jours par les militants islamiques ont dû attendre quatre heures à leur arrivée à l'aéroport de Mehrabad.hier soir, à la suite d’un malentendu au sujet de leurs visas d’entrée.Finalement.aux premières heures du jour, ils sont autorisés à quitter l'aéroport pour gagner leur hôtel à Téhéran.koweîr IBERIA vous y mene Une centaine dautres destinations vous sont offertes a partir de Madrid Profitez de votre escale pour vousiamiliariser avec la culture madrilène, la cuisine, les 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St-Valentin, Mappins vous MAPPINS Bague de soirée pour dame.7 diamants étincelants sont montés dans un anneau Pendentif en coeur percé d'une flèche mobile.Or 14K.Chaîne de 15".150.00 Pour elle: Bagues à rubis et diamants dans une monture en or 14K.Rubis véri table entouré de 8 diamants.400.00 Montre à quartz pour dame.De couleur or jaune, elle est agrémentée d'une élégant bracelet florentin.Chaîne de sûreté.150.00 Montre à quartz exacte pour homme, indiquant les quantièmes en français ou en anglais.Cadran de couleur or et bracelet réglable.175.00 W: Bracelet-jonc en or jaune 14K.Taille diamant Largeur: 10mm.Une exclusivité Mappins.275.00 Boucles d'oreilles assorties en or jaune 14K.La paire: 85.00 CVrMiw* fun’ll» fnwHf pour faire rtnertir le délai1 Il sc peut que certains des articles illustrés ne soient pas immédiatement | O A I L 11 I R 5 0 en vente dans quelques bi/pu te rie s Mappins Le magasin du bon goût. 12 ¦ Le Devoir, jeudi 7 février 1980 »l ?v.\ g n Rhodésie: les derniers attentats font monter la tension LONDRES (D’après Reuter et AFP) — Au moment où la politique britannique en Rhodésie est mise en question par l’Organisation de l’unité africaine réunie à Addis-Abeba, l’attentat perpétré hier à Salisbury contre le domicile de M.Robert Mugabe souligne une nouvelle fois l’instabiuté et la tension qui régnent dans la colonie britannique à trois semaines des élections.L’attaque à la grenade dont a été victime M.Mugabe, donne un nouvel exemple de la violence qui menace tous les hommes politiques dans le pays.Si le dirigeant nationaliste est sain et sauf, en revanche, un de ses plus proches collaborateurs, M.Kumbirai Kangai, a été sérieusement blessé lors d’une autre atta- que à la roquette contre son propre domicile.Au total, neuf agressions ont été commises depuis le début de la campagne électorale contre les domiciles d’hommes politiques, pour la plupart contre des membres de la ZANUPF, l’organisation de M.Mugabe.Bien que le nombre des victimes soit moins élevé que durant la guerre civile, environ 250 personnes ont été tuées en dehors de la capitale depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, il y a cinq semaines.Officiellement pour tenter d'endiguer cette violence, lord Soames, gouverneur britannique de Rhodésie, a annoncé mardi soir un redéploiement des forces rhodésiennes de l'ouest vers l'est du pays, dans Faculté de génie Allocations de $1,500 Génie Minier Génie Métallurgique Géophysique Appliquée Le département de génie minier et métallurgique de McGill offre 20 allocations par année, d'un montant de $1500 chacune, aux étudiants s'inscrivant en génie minier ou métallurgique ou en géophysique appliquée.Tout étudiant s’inscrivant à l'un de ces programmes d'orientation professionnelle peut s’attendre à voir son allocation renouvelée chaque année durant ses études de B.Eng., pourvu qu'il obtienne de bons résultats.Pour de plus amples renseignements et pour vous procurer les formules de demande, veuillez remplir le coupon ci-dessous et l'envoyer à l'adresse indiquée, ou téléphoner au no (514) 392-5701.Prof.W.M.Williams, directeur du département de génie minier et métallurgique, Université McGill, Pavillon Frank Dawson Adams, 3450, rue University, Montréal, PQ, H3A 2A7 Veuillez me faire parvenir des renseignements ainsi que des formules de demande en ce qui concerne les allocations de $1500.Nom.Adresse.Ville.les zones où se trouveraient encore des maquisards de la ZANU-PF qui n’auraient pas rejoints les points de rassemblement ae la force du Commonwealth.Lord Soames a également publié une ordonnance lui donnant le pouvoir d’interdire les activités politiques, d’empêcher des candidats de faire campagne ou même d’interdire à un parti politique de participer aux élections.Mais le gouverneur britannique n’a soufflé mot dans sa déclaration des «forces auxiliaires», qui continuent à circuler librement dans le pays, Gafsa: la ligue arabe saisie TUNIS (D’après Reuter et AFP) — La Tunisie aussitôt imitée par la Libye a demandé la réunion du conseil de la Ligue arabe «en vue d’examiner T agression perpétrée, contre la ville de Gafsa, rapporte de source autorisée l'agence Tunis-Afrique-Presse.La Libye a envoyé de son côté un mémorandum au secrétariat général de la Ligue arabe demandant la réunion d’urgence du conseil de la Ligue, pour discuter de «l’invasion de la Tunisie par la France», selon les termes de l’agence libyenne Jana.Le ministère libyen des Affaires étrangères a également réclamé des réunions extraordinaires de l’Organisation de l’unité africaine, de la conférence islamique et de l’organisation des non-alignés pour se saisir de la même question, ajoute l’agence.Tunis a entrepris depuis quelques jours une action diplomatique d’envergure auprès de la plupart des pays arabes pour les informer des circonstances de l’agression de Gafsa.Ainsi, des émissaires tunisiens de haut rang ont été reçus par le roi Khaled et le prince Fahd d’Arabie Saoudite qui ont condamné «la lâche agression de Gafsa», le roi Hassan II du Maroc, le président Benjedid d’Algérie et le prince héritier de Jordanie.Les représentants de la Tunisie en Syrie, à Qatar, aux Emirats arabes unis et a Koweït ont été de leur côté reçus par les ministères des Affaires étrangères de ces pays.Il semble également qu’il faut rapprocher la demande par la Tunisie d'une réunion du conseil de la Ligue arabe de l’arrestation opérée hier du «cerveau» présumé de l’attaque de Gafsa.De nouvelles preuves seraient réunies par les autorités tunisiennes impliquant la Libye.L'homme arrêté, Ahmed Mergheni, un Tunisien originaire de la région de Medie-nine, gouvernorat frontalier avec la Libye, est âgé d’une quarantaine d'années et serait porteur d’un passeport libyen.Selon les prisonniers interrogés devant ïes caméras, .Province J pour faire rentrer en Libye les Tunisiens qui s’entraînaient â ft Place Bonaventure 875-2013 6818.rue St-Huber 273-2851 St-Bruno Place 653-9422 Québec 524-5263 PRfTFinD BOUDRIflSï Offre spéciale Armand Boudrias vous invite à bénéficier de sa vente de complets sur mesure à partir de $248.00.Choix de nouveaux tissus de haute qualité pour le printemps et l’été Vestons sport: $188.00 Air Canada est la seule ligne aérienne à desservir, de Montréal, 30 autres villes canadiennes.Air Canada compte en moyenne, par jour, 550 décollages et atterrissages au Canada seulement, ce qui équivaut à un départ à toutes les 2.9 minutes.Air Canada possède 105 appareils, soit la flotte la plus importante du Canada.Au Canada, aucune autre ligne aérienne n’est supérieure à Air Canada.ce qUe dénoncent vivement les dirigeants nationalistes.Bien qu'ils aient ordre de ne pas se livrer à des activités politiques, beaucoup d’auxiliaires sont engagés dans des offensives de propagande antiguérilla en vue des prochaines elections.À Londres, l’opposition travailliste a invité le gouvernement de Mme Margaret Thatcher à dépêcher à Salisbury de 600 à 800 soldats britanniques supplémentaires Sour taire face a la dégrada-on de la situation.Le gouvernement a simplement répondu que lord Soames n’avait présenté une telle demande.Devant la Chambre haute, lord Carrington, secrétaire au Foreign Office, s’est élevé en termes énergiques contre la condamnation récemment prononcée par le Conseil de sécurité de l’ONU de la politique britannique en Rhodésie.L’armée nationale de libération du Zimbabwe de M.Mugabe est responsable de la grande majorité des récents incidents survenus en Rhodésie, a déclaré lord Carrington, citant les conclusions d’un rapport de la commission chargée de la surveillance du cessez-le-feu dans ce pays.Le chef de la diplomatie britannique, qui parlait devant la Chambre des lords, a indiqué que «les électeurs avaient été menacés de mort ou de la prolongation de la guerre s'ils ne votaient pas, lors des prochaines élections, selon les instructions d'un certain parti».Lord Carrington faisait visiblement allusion au parti de M.Mugabe.«Si nous croyons pouvoir attendre une véritable indépendance (pour la Rhodésie) ae la part de l’impérialisme britannique et de ses agents, alors je pense que nous serons certainement déçus», a déclaré hier le lieutenant-colonel Mengistu Hailé Mariam à l’ouverture de la conférence extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l’OUA.Parmi les principales objections formulées par l’organisation panafricaine à l'égard de Londres, le chef d'Etat éthio- pien a cité: le fait de laisser toute liberté de mouvement aux «forces auxiliaires» favorables à l’évêque Muzorewa, alors que les maquisards du Front patriotique sont consignés dans des camps militaires, le fait d’empêcher le retour de milliers des réfugiés installés dans les pays limitrophes de la Rhodésie et dont les votes iraient probablement à MM.Nkomo et Mugabe, le fait de tolérer la présence sud africaine en Rhodésie qui, selon un porte-arole, serait forte de 6.000 ommes incorporés pour la plupart dans l'armée rhodé-sienne.Le lieutenant-colonel Men-guistu a également reproché à la Grande-Bretagne de refuser l’autorisation d’atterrissage à Salisbury à un avion affrété à la requête de M.Edem Kodjo, secrétaire général de l’OUA, pour permettre à MM.Nkomo et Mugabe d’assister à la réunion a Addis-Abeba.«Nous avons du mal à affirmer que nous (L’OUA) avons assumé nos responsabilités en ce qui concerne le Zimbabwe», a encore déclaré le dirigeant éthiopien.Auparavant, le porte-parole de 1 OUA avait également reproché à Londres de n’avoir as donné de réponse positive l’organisation qui souhaitait Ser un observateur en ;sie pour suivre le déroulement des élections.Plus que des mots, voici des faits De Montréal (Dorval) à Halifax 4 vols par jour, tous sans escale, le premier à 8h50, le dernier à 19h.Calgary au moins 6 vols par jour, dont 2 avec une seule escale à 7 h et à 7 h 25, et le seul vol sans escale en début de soirée à 19h 25.Edmonton au moins 5 vols par jour dont 1 avec une seule escale à 17 h 35.Régina au moins 3 vc 7 h 25 et le de Winnipeg au moins 5 vo escale à 18 h 2 Ottawa au moins 9 vols par jour tous les jours de la semaine, de 6h55 à 22h35.au moins 3 vols par jour, le premier à 7h 25 et le dernier à 17 h.au moins 5 vols par jour, dont 1 sans escale à 18h 25.Toronto sur semaine.14 vols.Rapidair et 4 vols réguliers par jour, sans escale, s'échelonnant de 6h50 à 22h.En week-end, 12 par jour.Quelle fréquence! Vancouver 4 vols par jour dont le seul vol sans escale à être offert en début de soirée à 18h25 Cet horaire est sujet  changements sans préavis Et nous allons également à.Charlottetown, Fredericton, Gander, Moncton.Saint-Jean (N.-B.), Stephenville/Corner Brook, St-Jean (T.-N ), Sydney/Glace Bay, Yarmouth, Québec, Val d'or, Sept-Iles.Rouyn/Noranda, London, North Bay.Sault-Ste-Marie, Sudbury.Thunder Bay.Timmins, Windsor, Saskatoon, Victoria.Ce coupon vous donne droit à un ensemble crayon-stylo Sheaffer d’une valeur de $15.Une exclusivité de Budget pour les passagers d’Air Canada.Il vous suffira de présenter ce coupon avec votre billet d'Air Canada, la prochaine fois que vous louerez une auto modèle compacte ou plus grand, chez Budget Vous recevrez en retour un ensemble de crayon stylo "White Dot" de Sheaffer d'une valeur de $ 15 A tout comptoir Budget participant dans les aéroports canadiens Un seul coupon par location En vigueur du 1er janvier au 31 mars 1980 Budget; N'hésitez pas à communiquer avec votre agent de vovage ou avec Air Canada, au 931 -4411.pour obtenir tous les renseignements qui faciliteront vos déplacements d'affaires AIR CANADA Air Canada ne craint pas les comparaisons avec les autres lignes aériennes canadiennes. LE DEVOIR Montréal, jeudi 7 février 1980 LACTUALITE ÉCONOMIQUE Epargne-retraite a rendement supérieur.12 Q TRUST GENERAI DU CANADA Le sommet économique sur l’entreprise coopérative Le mouvement coopératif réclame l’accès au financement de SOQUIA M Alfred Rouleau, président du Mouvement des Caisses populaires et M.Louis-Philippe Poulin, directeur général de la Coopérative Fédérée et les chefs des principaux organismes coopératifs du Québec ont fait front commun hier au sommet sur l’entreprise coopérative pour réclamer du ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, M.Jean Garon, des modifications majeures aux règlements de la Société québécoise d’initiatives agroalimentaires afin de permettre aux coopératives d’avoir accès aux services de SOQUIA au même titre que1 les compagnies privées.Des modifications en ce sens amèneraient des changements majeurs à l’orientation de SOQUIA qui, en investissant dans du capital de risque, participe directement à la gestion des entreprises où elle est intéressée.Derrière ce débat, se profilait toute la question de l’orientation de la jeune Société de développement coopératif (SDC).Le rôle et les attribu1 tions de cet organisme ne sont pas les mêmes dans l’esprit de tout le monde.Cette divergence de vue n'a pas arrêté le déroulement harmonieux de la rencontre qui se termine ce soir.Mardi, en soirée, le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, a promis de voir les différentes possibilités pour l’application au secteur coopératif de la formule de l’épargne-actions.Des fonctionnaires devraient évaluer les modalités visant à permettre aux sociétaires d'une coopérative de profiter des abattements fiscaux actuellement consentis à ceux qui achètent de nouvelles actions de compagnies privées québécoises.On n’écarte pas la possibilité de voir cette mesure par Michel Nadeau dans le prochaimbudget de M.Parizeau, d’ici quelques semaines.Pour sa part, le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, a apporté de bonnes nouvelles aux promoteurs des coopératives de l’habitation en dévoilant la modification de certaines normes.Le débat de l’après-midi a porté sur les problèmes des petites entreprises coopératives non structurées et surtout sur la question des ressources humaines.C’est le directeur général de la Coopérative fédérée, M.Louis Philippe Pigeon qui a lancé l’offensive hier matin en se disant «très surpris» de voir le gouvernement refuser aux entreprises coopératives l’accès au financement de la SOQUIA.Créé en juin 1975, cet organisme public prend des participations dans le capital-actions de certaines entreprises privées dans lesquelles il participe activement à la gestion.A l’occasion, SOQUIA peut avancer des prêts à des entreprises (au taux du marché) mais à la condition d’en être déjà actionnaire.Une entreprise coopérative ne permet pas ce type d’intervention où le principe un homme-un vote réduit 1 influence possible de la SOQUIA sur la gestion.Aussi, M.Poulin croit que l’organisme pourrait intervenir au moyen de capital-actions privilégiées, d’achats d’obligations ou en fournissant des prêts à des entreprises cooperatives.«La participation de SOQUIA pourrait aussi, prendre la forme de participation aux frais financiers inhérents à un projet de développement coopératif.» Le ministre de l’Agriculture ne voit pas du tout ce rôle r- RÉGIMES ENREGISTRÉS D’ÉPARGNE RETRAITE GARANTIS o, IMS J/ (Aucuns (rais de gestion) /0 , Taux garanti pour 5 ans sur le capital.Intérêts réinvestis au taux courant.Date limite 29 lévrier 1980 V.Ç OPTION INTÉRÊTS COMPOSÉS 5 ANS: 11%% ) Institution inscrite à la Regie de rassurance-dépôts du Quebec et membre de la Société d Assurance-dépôts du Canada Taux sujets à changement sans préavis Une compagnie du groupe Prenor.FIDUCIE NORD AMERIQUE ] 85 ouest, rue Ste-Catherme.Montreal.Que H2X 3P4 (514)281-1818 801 est.rue Sherbrooke.Montreal.Que H2L 1K8 (514) 527-9257 Une épargne-impôt à rendement supérieur 12 me"1 Communiquez avec les conseillers en services financiers et fiduciaires du Trust Général qui vous diront comment vous pouvez tirer le meilleur profit de vos épargnes en les investissant dans l’un des 6 types de placements que nous offrons: les fonds d’actions, d'hypothèques, d'obligations et d’hypothèques; les placements à capital garanti, à capital et intérêts garantis (intérêts crédités ou composés annuellement).Demandez le poste 2000 (nous acceptons les frais d'appel) ITRUST GÉNÉRAL 1DU CANADA Stpt llei, 968-1830—Chicoutimi.549-6490—Alma, 668 3391 Rimouski, 724-4106—Rivlère-du-loup, 862-7286 Québec, 688-0630-Lévis, 833-4450-Trolt-Rivières.379-7230 Montréal, 866-9641 — Oulrcmont, 739-3265 Hull, 771-3227—Ottawa, 238-4900 Institution Inscrite 3 la Régie de l’anurance-dépôts du Québec.Membre de la Société d’assurance-dépôts du Canada.pour SOQUIA.Il ne faut pas confondre les tâches de la SDC, de SOQUIA et de la Société de développement industriel (SDI), selon M.Garon.La SOQUIA répond aux besoins des entreprises privées alors que la SDC a été mise au monde pour satisfaire des demandes pressantes du mouve-ment coopératif.Une entreprise coopérative aura toujours accès aux programmes de la SDC et de la SDI.«Envoyer les coops à la SOQUIA ne serait pas à l’avantage du mouvement coopératif», de répéter M.Garon.Après la rencontre, le président de l’organisme, M.Guy Normandin devait abonder dans le même sens.Les coopérateurs sont revenus à la charge.Le président de l’Union de Montréal des Caisses populaires, M.Guy Bernier, a rappelé que le rôle de la SDC est d’aider les secteurs coopératifs non organisés et de relancer les secteurs rencontrant des difficultés de capitalisation.Selon M.Bernier, il est clair que la SDC n’a pas été mise au monde pour venir en aide aux coopératives rentables au départ.Pour le président de la Fédération des producteurs de lait nature, M.Normand Fontaine, le rôle de la SDC est d’aider les coops à faire face aux problèmes à court terme alors que la SOQUIA doit investir dans le moyen et long terme.De renchérir M.Poulin, pourquoi limiter une institution a un secteur donné (capitaliste)?La filière à suivre devrait être l’activité sectorielle.Une coopérative agroalimentaire doit transiger avec une institution financière agro-alimentaire.(La SDC dépend du ministère des Consommateurs, coopératives et Institutions financières.) Le ministre a repris le micro pour expliquer que «la SOQUIA est la pour aider les L’appel au secours des aciéries US reste lettre morte WASHINGTON (AFP) -L’appel au secours lancé mercredi par la sidérurgie américaine au gouvernement a provoqué jusqu’ici des réactions mitigées au côté américain et une certaine inquiétude dans les milieux européens.Dans l’ensemble, les commentateurs de la presse américaine ne sont guère tendres pour les dirigeants des acié^ ries.Ils soulignent que leur nouvelle offensive pour obtenir une aide de l’État (sur les Clans fiscaux, de la réglemen-ition anti-pollution et de la limitation des importations) cache avant tout une admi- nistration mauvaise ou imprévoyante.«Au cours des trois dernières années, écrit notamment le «New-York Times», il a été de plus en plus difficle de ne pas voir que l’industrie de l’acier a contribué elle-même à ses propres difficultés».Dans les milieux européens de Washington, l’offensive de la sidérurgie américaine n’a pas surpris, mais n’est pas sans causer des préoccupations.Les pays de la CEE sont en effet, après le Japon, les principaux fournisseurs du marché américain (17 millions de tonnes en 1979).Vos employés sont-ils parfois en retard?Les Atriums siunujv sen Plus d'excuse possible si votre bureau se trouve aux Atriums.Thérèse de Rouen 842-3838 845-6590 entreprises gui ne peuvent trouver un financement ailleurs.En achetant des actions, la SOQUIA obtient également un certain nombre de postes d ’ administrateurs.» «SOQUIA ne remplace pas la SDI».Les entreprises coopératives peuvent toujours aller soit à la SDC soit a la SDI pour différentes formes d’aide.C’est à ce moment que M.Alfred Rouleau devait intervenir pour manifester son indignation devant le refus d’accorder aux entreprises coopératives des avantages identiques à ceux des firmes à capital-actions.Pour le chef du Mouvement des Caisses populaires, il ne faut envoyer toutes les demandes à la SDC «à moins que vous soyez prêts à mettre $100 millions ou $200 millions dans l’affaire».Celle-ci doit conserver son rôle premier d’assistance aux entreprises coopératives en croissance.Il faudra se mettre autour d’une table pour réétudier le rôle de la SDC, selon M.Rouleau.Assez curieusement, un des quatre secteurs prioritaires de ce dernier organisme est justement ragro-alimentaire.M.Garon n’a pas tardé à rétorquer en se disant «abasourdi» par les propos de MM.Rouleau et Poulin.«Il n’y a pas un seul projet viable qui n’a pas vu le jour par manque de financement.Si on prend SOQUIA pour ré-Dondre aux demandes des coopératives, on n’a plus besoin alors de la SDC», selon le ministre.Évidemment le ministre veut conserver SOQUIA dans sa forme actuelle.Cette entreprise a acquis des participations dans plusieurs compagnies importantes: Culinar, Salaison Olympia, Fromagerie de Corneville, Leahy et Fils.M.Garon craint que toutes les demandes d’aide des entreprises coopératives passent par SOQUIA ce qui gênerait cet organisme.Il préfère laisser toute la dimension de la croissance des coopératives (et des problèmes inhérents) à son collègue Guy Joron.De leur coté, les entreprises coopératives voudraient bien avoir accès aux fonds de SOQUIA (dont le capital-actions a été porté à $40 millions en mai 1978).Évidemment, elles peuvent toujours créer une compagnie privée qui serait leur filiale en même temps que celle de la SOQUIA.Cette astuce permettrait de contourner la règlementation.Les dirigeants de la SOQUIA sont prêts à faire des ententes avec la Coop Fédérée par ce moyen.Mais les coopérateurs pourraient mal s’accommoder d’un partage des fauteuils dans une entreprise sur la base du capital-actions.Il est bien évident qu’ils préfèrent voir l’État se contenter d’un simple rôle de pourvoyeur de fonds et ne pas jouer un rôle trop actif au sein du conseil d'administration.SOQUIA devient ainsi un autre réservoir de ca- gitaux en plus de ceux de la DI et de la SDC.Mais la direction de la SOQUIA n'a pas l’habitude d’être un actionnaire passif ou confiné à un rôle très réduit.L’entreprise veut développer un savoir-faire dans le domaine agro-alimentaire.Le ministre d’État au développement économique, M.Bernard Landiy, est venu en aide à son collègue en faisant valoir deux arguments principaux.«SOQUIA s’immisce dans les activités des entreprises où elle investit.Allez-vous accepter des non-coopérateurs à vos tables?» Deuxième point, SOQUIA est «une boîte à capitaux de risque».Or, selon M.Landry, le mouvement coopératif dispose déjà de réservoirs financiers importants.«C’est d’ailleurs une de ses forces».«On n’est pas buté», a répété le ministre en concluant «On va regarder cela».Le président’de la Société de développement coopératif, M.Léopold Marquis est intervenu pour rappeler les réalisations de son organisme dont le budget est passé à $5 millions l’an dernier.On aura répondu à 120 des 300 demandes qui auront été adressées depuis la fondation en septembre 1978 jusqu’à la fin du mois prochain.«La SDC est un organisme de financement de coopératives viables ou sur le point de l’être.Il faudra trouver une solution entre «l’inadéquation» de cette responsabilité et les demandes ae subventions.» Pour le directeur général, M.Claude Blanchet, c’est avant tout une question de taille.Il faut aider les coopératives en voie de démarrage jusqu’à ce qu’elles atteignent un certain niveau.Une fois devenue adulte, elles devraient «avoir accès à tous les programmes et services gouvernementaux» d’ajouter M.Blanchet ce qui inclut évidemment la SOQUIA.Le ministre de l’Agriculture ne croit pas lui que c’est une question de taille mais bien de rôle dans le domaine du capital de risque.«SOQUIA n'a pas comme rôle de prendre des contrôles dans de grandes compagnies comme Culinar sauf dans des cas exceptionnels pour sauvegarder le contrôle entre des mains québécoises.Donc, le champ d’action de SOQUIA est le domaine du capital de risque.» «Je n’ai jamais vu un seul projet coopératif qui n’a pas démarré faute de capital» a répété M.Garon.La question de l’intercoopé-ration est revenue en surface lorsque M.Normand Fontaine, porte-parole des producteurs de lait nature a soulevé la question des quotas comme garantie à des prêts.«Seules les Caisses populaires de Saint-Hyacinthe reconnaissent les quotas comme bien de garanti.» Le ministre a sauté sur l’occasion pour signaler que le Crédit agricole, lui, reconnaissait la valeur du quota.Personne du mouvement coopératif financier n’a donné de réponse.Seul le nouveau président de la Fédération des Caisses d’établissement M.Adéodat Saint-Pierre, a voulu apporter une précision en mentionnant que les institutions prêteuses consentaient des prêts en prenant des quotas en garantie lorsque ces prêts sont assurés par le ministère de l’Agriculture.Les producteurs de sucre d’érable sont revenus à la charge pour demander l’aide de Québec dans la stabilisation des inventaires.Le ministre a répondu qu’il faudrait étudier les cas où de fortes récoltes de produits de l’érable amèneraient un problème sérieux de stockage pour maintenir les prix.Le président de l’UPA, M.Pierre Gaudet, a lancé l’idée d’un plan conjoint dans ce domaine.Les débats se termineront cet après-midi.Vous êtes à la retraite?Pourquoi ne pas faire profiter les propriétaires de petites entreprises de vos connaissances en gestion et de votre expérience des affaires?Joignez-vous à l'équipe de conseillers pigistes expérimentés du service CASE (Consultation Au Service des Entreprises).Pour plus de détails, communiquez à frais virés avec: Montréal Laval St-Laurent Longueuil M.Robert Duclos M.R.April M.L.Caron M.G.-M.Rhéaume (514) 283-4384 (514) 681-9291 (514) 748-7323 (514) 670-0633 'BANQUE FÉDÉRALE ’DE DÉVELOPPEMENT SERVICES DE GESTION-CONSEIL La location quoi de plus logique rs> 1980.CHEVROLET BEL AIR $185.(par molt plus mal 8 cylindres, automatique, servofreins, servodirection, pneus radiaux blancs, désembueur arrière,enjoliveurs de roues.Location nette 36 mois.80.000 km gratuit.PLAN 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été négociés.Parmi les valeurs industrielles traitées mercredi, Gulf Canada gagne 2 a $130, Bow Valley Industries 1 3-4 à $53 1-2, Maclaren Power B 1 1-2 à $46 1-2, La Verendrye Management 11-4 à $9 et Dome Pete 7-8 a $64 1-4.Hudson's Bay Oil and Gas cède 2 à $111, Canadian Marconi 11-8 à $211-8, Alberta Gas Trunk A 1-4 à $27 5-8, Union Gas 1-2 à $111-2 et Imperial Oil A 5-8 à $45 1-4.Dans le secteur minier, United Keno Hill Mines prend 2 à $50 1-2 Placer Development 2 à $62 3-4 et Sigma Mines Quebec 2 à $53’ Brenda Mines abandonne 1 3-8 à $38 1-2 et Falconbridge Copper 1-8 à $14.Parmi les pétroles, Canada Southern Pete prend 2 à $25 1-2, Ranger Oil Canada 1 à $29 3-4 et Coseka Resources 7-8 à $21 1-8.Trans-Canada Resources perd 7-8 à $8 1-8 et Sulpetro B 5-8 à $20 1-8 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Farm Ch.A.G.F.M 1028 350 350 350 AbtiPrce 38750 J23'/a 22’/e 22’/e- VS AbitbilO 100 S52 52 52 ActionTrd 4000 35 33 35 +2 AdanacM 19100 »7'/4 6Ve 7V4 Advocate 300 250 250 250 + 9 AftonMln 2250 «36 35 36 +48 AgnicoE 24335 J14'/e 1448 1448+ Ve AgralndA 400 «6 538 6 — V8 Akaitcho 4500 195 190 190 Albany 208260 244 221 230 + 9 AltEnergy 9486 « 4248 41V.41+4 — 44 AltGA 103059 « 2848 27'/i 27 48 - V4 AltaGCp 300 «63 62'/s 63 + 1 AltaGDp 40 «306 306 306 + 26 Alla G E p 1000 $23'/a 23'/a 23'/a AltaG9.76 2630 « 2548 25V4 25'/s+ 18 AltaG7.60 25000 «2244 22Va 2218- Va AltaG648 16375 «3948 38'4 38'/i+ Va AltaNat 600 «70 70 70 Alcan 34888 «70 68Va 68+4+ 1 AlgoCent 200 $22 22 22 AlgomaSt 1815 S36'/j 36 36'/4 + '8 AllarcoDv 500 «59 59 59 +1 Almln4'/2P 100 «40 40 40 Alum 3rd p 4800 «2438 24'/z 24'/j— Va AmLarder79866 73 68 68 —2 Amcan 500 495 495 495 — 5 Am Eagle 15200 490 470 480 —10 ALed 126050 88 81 85 +1 AndresWA 1610 «1248 1248 1248 AndresWB 510 «1248 1248 1248 AngCT4'/a 120 «25 25 25 -114 AngCT290 100 «31 31 31+1 AngDGId 2350 295 275 295 +10 AngUDev 100 415 415 415 - 5 Aquitaine 17957 J46'/a 4548 46'/4- '8 Argosy 2000 57 55 57 -3 Args250p *40 «2948 2948 2948 ArgusCpr 1975 J7'/2 7Va 7V4- Va Asamera 37150 «2744 26V4 26+4+ 88 Asbestos 200 «36+4 3648 3648- Ve AsocPorc 5500 290 275 285 +15 AtcoA 11200 J20'/a 20 20 - '/a AtICCop 1600 110 110 110 - 1 AtlasYk 2000 108 100 108 + 5 AtoHardA 1600 «1314 1238 13V4+ 48 BCSugarA 2330 «40'/a 40 40 +1 BPCan 18550 «3918 3848 383/4+ >8 BanisterC 1150 «I8V4 I8V8 18V4+ '8 BankBC 503 «34 3338 34 BankMtl 32215 «2638 2648 26=4- '8 BankNS 14225 J26V4 253/4 26 + Ve Bankeno 21650 «6 548 53/4 Barex 3500 29 26 29 -1 BaryExpl 23100 215 206 206 +1 Basic Res 2120 $1348 1 3V4 1314 + '8 Becker Bp 200 $8 8 8 BellCanad62394 $20 19+t 193/4- '8 BellApr z4 $58'/a 58’/s 58'/a BelICpr 1600 « 2748 2748 2748 - 48 Bel 12.28 300 $30 30 30 + Va Belli.80 450 « 2148 2114 2148 + 48 Belli.96 2375 S24V8 23+4 23+4- 48 BethCop 1853 «24 23Va 23’/a BighartOG 1970 $63/4 648 63/4 + 18 BIHawk 4500 73 72 72 +4 BlackPA 100 $1714 1714 17'4- 1/4 BlakwodA 3424 $6'/4 6'4 6V4 BomacA 2300 «8 73/4 8 + Ve BonzaO 43282 $10 93/4 938 BonanzaW13740 430 410 415 BorderC 1500 400 400 400 BowValy 67880 $53+4 52'/s 53Va+l+4 BowVlypr 200 $11'8 ll'/a 11'8- '8 Bow-mpr z5 «43 43 43 BralorRes 6660 « 2148 2148 2148 Bramalea 1202 « 2048 2018 2048+ V8 BrascanA 18228 «25'/8 2444 25Ve + 48 Brscn8'/a 600 «25 25 25 Brenda M 3270 J39'/a 38'/a 38'/a-lV8 Ventes Haut Baa i Ferm.Ch.BrightA 400 514* 14% 14* Brinco 21102 18* 8% 8 Va + * Brincop 4528 $5* 5* 5 Va + Va BCFP 1450 $29* 29 29 BCFPpr z55 $35* 35* 35% BCRIC 30375 58 7% 7% + Va BC Phone 1950 $17 17 17 - * BCPh5.15 z20 554* 54* 54* BCPh 6.80 z60 $18* 18* 18* BCP 7.04 p z 50 $19* 19* 19* BCP10.16p » 150 $26% 26% 26% BroulReef 2000 112 107 107 - 3 Brunswk 14880 $14* 14% 14% + * BuddCan 1800 $9 8* 83/4- * CC Yachts 16400 365 360 365 CAE 6450 $17 16* 16% + Va CIL 331 $28* 28* 28* CME Res 8834 265 250 265 +10 CMSMines 2500 98 98 98 CadFrv 3200 523% 23* 23% + * Cad Frv A 1050 $8% 83/4 8* Cal Pow A 2513 $46* 46 46 Cal P4*p z30 $54* 54'/a 54 Va CalP2.36 450 $25* 25* 25 Va - * Calvert 64200 365 345 345 - 15 Camflo 23467 $22% 22* 22* - '/a CChibA 807 $15* 15* 15 Va + * CampRL 18078 $38* 38 38* + * CanCem 1315 $14* 13% 133/4- % CDC 1112 $11* 10* 11 CDCprB 14995131 129* 129* — 2 CanMalt z 175 531* 30% 30% C Nor West 7890 $20* 19% 20 + * CPackrs 180 $35* 35* 35* - * CanPerm 4100 $18% 18% 18% CPerm6% z50 $22% 22% 22% CPerm8 z24 $23* 23 23* CS Pete 34260 $25% 23* 25 Va + 2 Can Trust 1259 522* 22% 22% — % C Trust VU 600 $18* 18'/a 18*- * CTung 1050 $31* 31 31 + Va CdnArrow 3100 170 160 160 CCablesyA 2855 $13* 13* 13 Va CdnCel 2000 $9* 9* 9* — * CCMan A 1300 525 25 25 CCurtis 1500 95 95 95 CFormost 1950 56% 6* 6'/a CGE z25 $31* 31% 313/4 CG Invest 741 $24* 24'/a 24 Va CHomestd 17225 $32 30* 30'/a + Va CIBkCom 15552 $27* 26% 27 + * CLencour 5300 48 48 48 + 3 CManoir 360 $5* 5% 5% — Va CMarconi 2845 $22* 21 '/a 21*- 1* CMerrill 1050 $26* 25'/a 25 Va CNat R 26334 $13% 13* 13*- * COcdental 4300 $13* 12% 12%- % CP Inve 14400 $43* 42% 42% + Va CPInvepr z25 $16% 16% 16% CPLtd 38205 $42* 41* 42%- % CPL Ap 1600 $9 9 9 CReserve 2800 $21 20% 21 CdnTire z30 $28* 28* 28* CdnTireA 2355 $29* 29'/a 29* + % CUilties 10391 $20* 20% 20%- * CU 10* z50 $26* 26* 263/4 C Util 7.30 100 $22% 22% 22% - * CWN G4pr 400 $9* 9* 9*- Va Canbra 200 $5 5 5 +20 CandelOH 976 $66* 65 66* +1* Canray 12837 365 355 355 - 10 CanronA 2550 $13% 13% 13* + * Cara 17950 $19 18'/a 183/4- * CarlOK 49920 $10 9* 9* — * CarlAp 100 $23'/a 23 Va 23 Va - Va CarmaA 11300 $15 14% 15 + * CarolinM 5050 $24* 23* 23* + 1 Cassiar 1515 $13 12* 13 - Va Cassidy L 900 385 380 380 Celanese 11643 $7* 7* 7% — * CtlEstA 525 $11% 11% 11% + * Ventes Meut Ses Ferm.Ch.CtIFundA CentPat Chnclr CharterO Cherokee 1400 $6* 6* 6* + * 600 360 355 360 +10 10441 $6 5* 5% — * 8900 300 290 290 - 8 5175 $13% 13* 13* 40000 41 37 40 - 1 8040 $41* 40* 40% — % 18134 $12 10* 11* — * 200 $10* 10* 10* 2500 100 100 100 1950 $5* 5* 5* Chrysler CHUM Clbor A Cockfield Coin Lake 47000 50 48 -49 +1 Cmplx 2950 «5'8 5 548 - 98 Cominco 18105 «6944 68 69 +1 ComincoA 3700 $24+i 24+4 2444 CCTrp 200 «10'/4 10'A 10'/4 ComrclOG14660 395 385 385 — 5 Conlagas 12900 210 180 210 + 5 ConBath A17621 «1748 17V8 1748+ 18 ConBathB 882 «1748 1748 1748 ConBathp 175 $l7'/a 17'/a 17'/a ConFardy 993 395 390 390 COurham 52160 230 216 222 — 6 CMarben 15050 315 300 310 +12 CMorisn 11830 420 410 420 + 5 Cons Pipe 100 J6V8 6'/a 6'/a Cons Prof 34066 243 224 225 —20 C Rambler 8500 «718 6+4 7V8 + 48 CRexspar 1000 71 71 71 Con Textle 500 J9'/à '|$k'iJkiS48 ConDistrb 2200 JlO'/x 10V8 1014 ConsGas 23788 $29 2848 283/4— Va ConGasB 285 $63 63 63 —1V4 ConGasD 100 «3744 37+4 37+4 Con Gs7V8 32530 $28'/4 28 28 Con Glass 11000 SI818 18’/i li'/a Control F 2100 335 325 330 +10 Conventrs 17560 «15 14+t 14+4- '8 Conwest 1100 «848 848 8 48— '8 Coopère 500 «7 7 7 CopFields 2776 $1548 14+4 1 5 Corby vt B70 «1BV8 18 18 CorbyB 500 $18 17+t 1744- 1/4 CosekaR 63996 «21 Va 2048 2118+ Ve Courvan 3000 150 143 145 + 3 Craigmt 2300 «648 6'/a 648 CrainRL 545 $12 1144 12 Crestbrk 250 $23 22'/a 22Va — 1 '4a Crwn Life Z15 $63'/a 63'/a 63'/a CrwnTrst z20 «SO'/a 30'/x 30'/» CroWnOV» 100 $19 19 19 CZelrbaA 300 $26 2544 26 CuvlerM 16800 123 110 115 — 3 Cyprus 31735 $24% 2348 2458+1V8 CzarRes 17213 $17 1 648 I6+1- Va DRGLtdA 300 «53/4 544 544- Va DaonDev 19030 I143A 14'/» 1448 - 48 Daon848 p 2000 $8 8 8 — V4 OEIda 413666 315 290 300 +15 Delhi Pac 27000 108 97 101 - 7 Denison 10943 «40V4 39'/a 39+2 — Va Dicknsn 12315 $13+2 13 13 Dlgtech 2100 «8 8 8 + V4 Dlscovry 2460 250 225 245 .+20 DistTrA 500 $758 738 738+ Ve Domanl 24690 «9+e 9'8 938 + 48 DomeMine 2780 «75 74+4 74'/a + Ve DomePete57718 $65+e 6344 64+4 + 38 DPeteAp 11825 $2148 2148 2148- +2 DPeteBp 500 « 2148 2148 2148+ VS D Bridge 7600 «17+4 16+2 17+4+ 48 DCItrsA 1300 «5 495 5 DExplor 59000 95 86 90 DofascoA 2357 «383/4 38 38 — Va Dofasco p z20 «57 57 57 Dom Store 9935 «20+2 20 20+4+ Va DTextie 7500 $1544 15VS 1544 Domtar 5043 $2938 29+4 29+4 — 48 Domtarpr 100 $11 11 11 — Va Dr Mc CA 3900 $12 1146 1148- Ve DundePal 8066 100 98 98 —2 Dunraie 19564 105 101 105 DuPontA 1350 $32+2 32 32+a— Ve DylexLtd 330 Sll+s 11 11 - +4 DylexLA 700 $11+4 11 Ve 11+8— V6 Dynamar 21622 435 410 435 +15 E-LFIn 750 «13+a 1348 13+2 EstMIrtlc 591 310 310 310 +10 4700 360 350 350 2000 «7+4 7+4 7+4- Va + 5 + 5 z50 $548 548 5 48 4750 «11+4 10+4 11 + +2 400 290 260 290 +10 EnrgyRes 5700 220 210 214 Exquisité 300 375 375 375 FalconC 41304 SI4+4 1338 14 EastSul EstnProv EgoRes ElectroK Ethm A ElksStors Emco Emcow 243 237 240 150 130 135 475 470 475 - 6 V6 39 80 290 230 53 35 39 80 290 230 53 V8 FlbrgNikA19350«13344132 133+2 + 1 FedlndA 2442 «848 8 Fed Pion 300 «35 35 Finning T 1000 $39 FiranGndl 500 80 FCalgary 11000 294 FMar 10790 235 FordCnda 1300 «53 Francana 11475 $16 15+4 1548 Fraser 1100 $18+2 18+a 18+2— +4 Fruehauf 300 SI0+2 10+4 10+4— V4 1000 190 190 190 +15 8732 «744 7+2 748+ VS 200 «7+2 7+2 7+2 z3 «6 6 6 2300 375 370 370 - 5 1050 470 470 470 +10 3250 «8+4 8 8-+4 z75 «7Vi 7'/S V/e 4100 325 320 320 - 5 2260 «63 6246 6246 GenstarL 13415 «2748 27VS 27+2+ V8 GescoDis 1000 350 350 350 +50 GiantYk 1645 $22 2148 2148+148 Gibraltar 51275 $15 14+4 1448 + 48 GlbeRItyp 800 S22+a 2246 2248— V8 GoldaleA 3900 «7 Va 7 7—1/8 GoldundM23780 400 390 395 G&HSteel GM Res GSWCIB Gaitaco Galveston Garbellp GazMetr GenBaker GDistrbw GMC Ventes Meut GraftG GraftGA GraftGp Granduc GLNlckl GLForest GNFin GtWLife GtWestS Greyhnd GuardCap GulfCan Bas Ferm.Ch $15* 15 15* + * $15* 15* 15* + * $35 35 35 — * 385 380 385 — 10 180 170 175 + 5 $61 60 60 — * 275 270 275 — 5 50 $140+4140+4140+4 +5'6 5200 300 290 295 -10 1710 «28+4 28 28+4+ VS Z 60 «9'/S 9'/S 9 VS 43056»130VS 127'zS 130 + 2 Gulfstr 115093 $7% 7* 7* + * HCIHIdg 800 $26% 26* 26%-*- * Halifax D 200 330 330 330 H Group A Hardee 15600 1415 430 430 430 92 80 90 + 8 300 290 295 $20 19% 20 + * 415 415 415 + 5 $5* 5* 5* $5* 5* 5* $17* 17* 17* + Va $9% 9* 9* $6* 6 6 - * 330 320 330 +10 $50 50 50 +2* $35% 35 35* $28 Va 27% 28* + * $21* 21* 21* $112*111 111 - 2 75 75 75 $80 79* 79% $36* 36* 36* 89 85 87 + 1 $11% 11* 11* HarrisB HatleighA HatleighB Hawker Hayes D HedwayA 16600 Highfield 1700 HolingerA 650 H BayMng 7650 HBayCo 6958 HBCpr 5749 HBOilGas 4495 Hu-Pam 3500 Husky Oil 1351 HuskyApr z50 Hydra Ex 8060 IAC 17165 ITLInd 4400 335 335 335 IUI ntl 8614 $15* 143/4 14% - * Imasco 6625 $42% 42 42% - '/4 ImpOilA 49128 $46* 44% 45*- % Inco 58114 $33 32% 32'/a lnco7.85 1106 $22* 22* 22% Indal 2100 $12% 12* 12%-l- Va InlandGas 1725 $14 13% 14 + >/4 Inter-City 26925 $24 23 23'/4 Inter C B w 4350 $20 19'/a 19* IntDiv 800 335 335 335 + 5 Intrmetco 1200 $13% 13% 13% IBM 683 $80 79 79 -1 IntMoguI 850 $8* 8 8*- % IntprPipe 5704 $18% 18* 18'/4— * Ipsco 3748 $27 27 27 IronBayT zlO $7% 7% 7% Irwin Toy 1400 325 325 325 - 5 IslandTel 350 $15% 15% 15%+ '/a Ivaco 2000 $19% 19 19%+ % JQRes 21100 138 130 130 - 1 Jannock 6417 $13% 12% 13 + % Jannockw 2562 $6% 6% 6% Jorex Ltd 54000 71 65 70 +4 Joutel 65383 188 175 179 +2 Kaiser Re 15675 $33% 32% 323/4- % KamKotia 6100 $6% 6% 6% KapsTran 23200 136 131 131 -3 Kapsr 112445 10% 8 9-1 KelseyH 100 $24 24 24 + % KerrAdd 5313 $16% 16% 16% - % 8700 105 100 100 - 1 1100 $9 8% 9 +1% 37385 $24% 24% 24% + % 400 $24% 24% 24% 130 $48 48 48 -1% 10642 $10% 10% 10%+ % 30800 132 115 120 739 $12% 113/S.113/4- 10400 $6 Va 60U INC.ou en la possession légale de cette ornière.Les actionnaires de LARIVIÊRE TRANSPORT LTÊE et TRANSPORT D’ANJOU INC.sont les mêmes.La requérante demande que, conformément aux dispositions de l'article 2.58.1, la demande devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq Jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, RIVARD 4 ASSOCIÉS, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2ème publication: 7 février 1980 3ème publication: 8 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500-12-087236-794 JEANNETTE CORRIVEAU PARTIE REQUÉRANTE -vs- YVON CAYA PARTIE INTIMÉE PAR ORDRE DE LA COUR La partie intimée YVON CAYA "est'par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la première publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la division des divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 31 janvier 1980 ARMAND BEAULIEU REGISTRAIRE MES PLANTE 6 BLACKBURN 7100 rue St-Hubert Suite 200 Montréal.P.Q.272-8217 Dom.élu: 7 Notre-Dame ouest CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC TRANSFERT ARTICLE 2.59 1 PRENEZ AVIS que la compagnie 95506 CANADA LIMITÉE ayant son siège social â St-Thomas.cté de Jollette, s'adresse à la C.T.Q.afin d'obtenir le transfert du système de transport et plus particulièrement tous les droits, titres, intérêts et privilèges attachés au permis numéro M-304498, dont Monsieur Guy St-Laurent est actuellement détenteur N B Guy St-Laurent étant seul actionnaire de la corporation 95506 Canada Limitée.La requérante désire également se prévaloir des dispositions de l'article 2 58 1 afin que la décision devienne en vigueur à la date qu'elle sera rendue.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est de la rue Sherbrooke à Montréal, province de Québec lière publication: 5 février 1980 2ième publication: 6 février 1980 3iôme publication: 7 février 1980 Me François Perreault Paquette 6 Associés Suite 900 200 ouest St-Jacques Montréal.PQ H2Y 1M1 TRANSFERT DE PERMIS Avis est donné que la requérante Félix Huard Inc., du 121 rue St-Alphonse, Luceville, Cté Ri-mouski, P.Qué., GOK 10E et détenteur des permis Q-502544-001.002, 003 et 004 pour la région 1.s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin de pouvoir transférer les-dits permis et tous les privilèges s'y rattachant en faveur de Transport Félix Huard & Fils Ltée, rue St-Alphonse, C.P.308, Luceville, Cté Ri-mouski, P.Qué.GOK 10E.Cette requête est faite en vertu de l'article 2 59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours de la troisième parution du présent avis 1ère parution.7 février 1980 2ième parution: 8 février 1980 3iéme parution: 9 février 1980 AVIS LÉGAL La Commission des transports du Québec a accordé à François Nolln Limitée, â la décision QCS-02183TF, une modification tarifaire suivant les dispositions de l'Article 2.70.1 du Réglement no.2 (1976) touchant le transport de bitume et d'asphalte en véhicule-citernes tel que déposé au bureau de la Commission au 585, rue Charest â Québec à l'annexe c) du dossier Q-300045-105-TT, le tout exécutoire le 1er février 1980.Tout intéressé peut s’opposer à la présente dans les 5 jours suivant la troisième parution en formulant une opposition à la Commission à cette fin.Gilbert G.Bériault Adjoint, Service des Publications tarifaires.GGB/cs 1ère publication: le 6 février 1980 2ôme publication: le 7 février 1980 3ème publication: le 8 février 1980 LARIVIÊRE TRANSPORT LTÊE s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d’obtenir un permis spécial l'autorisant à tirer avec ses tracteurs dûment enregistrés les re-morques vides ou chargees appartenant â GUILBAULT TRANSPORT INC., permis no 10-V, selon toutes les clauses dudit permis, conformément aux dispositions des articles 2.74 et suivants du règlement no 2.GUILBAULT TRANSPORT INC.demande également un permis de courtier correspondant.La requérante demande que conformément aux dispositions de l'article 2.58.1 la décision devienne exécutoire Immédiatement après avoir été rendue.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, RIVARD 6 ASSOCIÉS, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2e publication: 7 février 1980 3e publication: 8 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-060129-793 ANDRE GIRARD, domicilié et résidant en les cité et district de Montréal, demandeur -vs- PHILIPPE ROULEAU, autrefois domicilié et résidant â Ste-Dorothée, Laval, district de Montréal, présentement de lieux inconnus.défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: le défendeur PHILIPPE ROULEAU est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l’avis au défendeur (art.119a C.P.C.) a été laissée au greffe de la cour provinciale de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 4 février 1980 Me ANNE FERLAND CHAMPAGNE a/s CHAMPAGNE DIONNE 6 ASS., 3425 rue St-Hubert Montréal Qué.H2L 3Z8 PROCUREUR DU DEMANDEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO.500-02-062705-798 MATTHEW ENRIGHT GABRIEL RUSSELL Demandeur Défendeur LE DEFENDEUR, GABRIEL RUSSELL, es* par les présentes requises de comparaître dans un délai de trente (30) jours, de la publication.UNE COPIE de la Bref designation et Déclaration et Avis (article 119a C.P.C.), a été laissée à la GREFFE DE LA COUR PROVINCIALE, au Palais de Justice, 10 est, Ste-Antoine.MONTRÉAL, QUÉBEC PRENEZ de plus avis qu'à défaut par vous de produire votre comparution dans les délais susdits, le demandeur à obtenir, contre vous, un jugement par défaut.Montréal, le 5 février, 1980.WILLIAM H FINKELBERG 6 ASSOCIATES 1350, ouest Sherbrooke Suite 1250 Montréal, Québec Tél: 514-284-1186 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-004189-804 BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPERIALE, corporation légalement constituée ayant son siège social à Toronto, Ontario et une place d'affaires au 1155 ouest boul.Dorchester, en les cité et district de Montréal.demanderesse -vs- CLAUDE BARRETTE, présentement de lieux Inconnus 6 Al défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur CLAUDE BARRETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication.Une copie du bref d assignation, de la déclaration et de l'avis au défendeur (art.119a C.P.C.) a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal â son intention MONTRÉAL, ce 4 février 1980 Me CLAUDE LAPORTE, avocat a/s Pouliot Mercure 4 Ass, 1155 ouest boul.Dorchester suite 3112 Montréal Qué.H3B 3S6 PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE Société d’energie de la Baie James APPEL D’OFFRES: 1UA-520-06-010 Aménagement de La Grande Rivière Reseau de distribution d’energie électrique du village Chisasibi (Phase II) Date de lermeture: jeudi, 6 mars 1980 ei5h30heuredeMontreal Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre paiement d'une somme non remboursable de $75.00 pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l'ordre de la Société d'énergie de la 3aie James, du lundi au vendredi inclusivement.de 8 h 30116 h 30.à l'endroit suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Direction de l'Approvisionnement, 19ème étage 800 est, boul.de Maisonneuve Montréal, Québec H2L 4M8 Une garantie accompagnant la soumission au montant de $50 000.00 est requise selon les termes et conditions de l'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations et entreprises en co-partlcipation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d’énergie la Baie James sont autorisées à soumissionner., La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.A.ROUSSEAU Pour Information Directeur de l'Approvisionnement.appeler 844-3741 poste 308 CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR MUNICIPALE NO: 69-03265 Ville de Montréal -c- Vernon Beckford, autrefois du 733, Caven Circle, Ville St-Laurent et maintenant de lieux inconnus.Il est enjoint au défendeur Vernon Beckford, à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de 30 jours.(Signé) R.Reeves, Greffier de la Cour municipale Péloquin, Badeaux.Allard et Lacroix, 275, rue Notre-Dame est, Montréal, P.Q.Procureurs de la demanderesse LARIVIERE TRANSPORT LTEE, détentrice du permis no 12290-V, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir selon les dispositions des articles 2.59.1 et 2.74 du règlement no 2 l'autorisation de transporter des marchandises dans des remorques ou autres véhicules enregistrés au nom de GUILBAULT TRANSPORT INC.ou en la possession légale de cette dernière.Les actionnaires de LARIVIERE TRANSPORT LTEE et GUILBAULT TRANSPORT INC., sont les mêmes.La requérante demande que, conformément aux dispositions de l'article 2.58.1, la demande devienne exécutoire Immédiatement après avoir été rendue.Tout intéressé peut faire opposition â cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, RIVARD 4 ASSOCIÉS, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2ème publication: 7 février 1980 3ème publication: 8 février 1980 GUILBAULT TRANSPORT INC.s'adresse â la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir un permis spécial l'autorisant à tirer avec ses tracteurs dûment enregistrés les remorques vides ou chargées appartenant à LARIVIERE TRANSPORT LTÊE, permis no 12290-V selon toutes les clauses dudit permis, conformément aux dispositions des articles 2.74 et suivants du règlement no 2.LARIVIERE TRANSPORT LTÊE demande également un permis de courtier correspondant.La requérante demande que conformément aux dispositions de l'article 2.58.1 la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir ôté rendue.Tout intéressé peut faire opposition â cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, RIVARD 4 ASSOCIES, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2ème publication: 7 février 1980 3ème publication: 8 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUEçBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-12-082022-785 COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) MONIQUE PANNETON.Partie Requérante -vs- ANDRÊ MISERANU, alias LOUIS-CHARLES BOISCLAIR Partie Intimée PAR ORDRE DE LA COUR La partie Intimée ANDRE MISERANY, alias Louis-Charles Boisclair, est par les présentes avisé qu’une copie du jugement conditionnel de divorce rendu le 22 novembre 1979 a été laissée à la division des divorces à son Intention.Prenez de plus avis que la partie requérante a l’intention de demander au tribunal que ledit jugement devienne irrévocable dans le délai de un mois après la présente publication.MONTREAL, le 22 novembre 1979 (S) JUGE PIERRE BOUDREAU JUGE DE LA COUR SUPÉRIEURE PLANTE 4 BLACKBURN 7100 rue St-Hubert Suite 200 Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO.: 500-12-091525-794 COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) CHRISTINE ROBICHON, Gérante, résidant et domiciliée à Montréal, district de Montréal, Requérante -vs- ZYGMUNT BRODOWICZ, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal présentement de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé ZYGMUNT BRODOWICZ est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de cette publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance acceulllant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 4 février 1980 RONALD CHASSE.P.A.Mes BRUNET PAQUIN BRUNET 440 ouest, Dorchester chambre 1103 Montréal QUE H2Z 1V7 PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE Prenez avis que Adrien Morlsette, 170.Portage des Mousses, Port-Cartier, s'adresse à La Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l'autorisation de transférer ses permis Q-502,454-1 à Q-5C2,454-4 inclusivement, émis pour ses véhicules Immatriculés VR-18471 à VR-16474 Inclusivement pour l'année 1979, pour la région 09, à Construction Adrien Morls-sette Inc., 170, Portage des Mousses, Port-Cartier De plus, prenez avis que tout Intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième publication de cet avis à La Commission des Transports du Québec, au 585 est.Boul Charest.Québec VEZINA.POULIOT, L'ÉCUYER ET MORIN Procureurs des requérants Première parution: 6 février 1980 Deuxième parution: 7 février 1980 Troisième parution: 8 février 1980 Prenez avis que la requérante-vendresse, Bell Truck Cartage Ltd., et la requérante-acquéreur, Camionnage Intra-Québec Inc., s'adresseront â la Commission des Transports du Québec dans le but d’obtenir l'autorisation de transférer à la requérante-acquéreur la clause c) du permis portant le numéro M-300116, le tout conformément à l’article 41 de la Loi des Transports et à l’article 2.59.1 du règlement no.2 (1976).Les requérantes demandent de plus, conformément à l’article 2.58.1 du règlement no.2 (1976), que la décision prenne effet à la date où elle sera rendue.Toute personne intéressée â faire opposltoon à la présente demande devra le faire dans les cinq jours suivant la dernière parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.BÉLANGER, LECLERC, procureurs des requérants 1ère parution, 6 février 1980 2ème parution, 7 février 1980 3ôme parution, 8 février 1980 TRANSPORT D'ANJOU INC.s’adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir un permis spécial l'autorisant à tirer avec ses tracteurs dûment enregistrés les remorques vides ou chargées appartenant à LARIVIERE TRANSPORT LTÊE.permis no 12290-V, selon toutes les clauses dudit permis, conformément aux dispositions des articles 2.74 et suivants du règlement no 2.LARIVIERE TRANSPORT LTÊE demande également un permis de courtier correspondant.La requérante demande que conformément aux dispositions de l’article 2.58.1 la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, -RIVARD 4 ASSOCIÉS, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2ème publication: 7 février 1980 3ême publication: 8 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-12-090979-794 AMENAGEMENTS DYCH INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 3925 Grande-Allée à St-Hubert, district de Montréal, Demanderesse-requérante, -vs- PIERRE GERVAIS, de lieux inconnus, Défendeur-intimé.AVIS PAR ORDRE DE LA COQR: Le défendeur-intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours â compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse-requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement.Montréal, le 29 janvier 1980.MASSE YERGEAU LAFRAMBOISE LAPOINTE 4 CHABOT v PAR: Claude Lapointe PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE REQUERANTE.AVIS LEGAL Prenez avis que René Lemonde et Inter-Cité Transport Limitée (M-300001) Introduiront conjointement devant la Commission des transports du Québec une requête pour permis spécial d'une durée de 364 jours afin d'autoriser René Lemonde à tirer les semi-remorques vides ou chargées de la requérante-conjointe et ce en vertu des clauses du permis M-300001 Tout intéressé peut s'opposer à la présente en formulant une opposition à cette fin auprès de la dite Commission dans les 5 jours suivant la troisième parution du présent avis.GILBERT G.BÉRIAULT Adjoint, Service des droits d'opérations Inter-Cité Transport Limitée Première publication, le 5 février 1980 Deuxime publication, le 6 février 1980 Troisième publication, le 7 février 1980 DANS L'AFFAIRE DE LA PROPOSITION DE: REAL LAPIERRE Faisant affaires sous le nom de: "RÉAL LAPIERRE ENRG" 3785 rue Wellington, Verdun, P.Q.AVIS DE LA PROPOSITION AUX CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné que REAL LAPIERRE a déposé entre mes mains une proposition en vertu de la Loi sur la Faillite.Il sera tenu une assemblée générale des créanciers, le 21ième jour de février 1980, â onze heures (11:00) de l'avant-mldi, au bureau du séquestre-officiel, 10 est rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.Laval, le 1er février 1980 C.A.MICHAUD - SYNDIC Bureau de C.A.Michaud 2 Place Laval Suite 460 Laval, P.Q.H7N 5N6 AVIS TRANSPORT D'ANJOU INC., déter,trice du permis no 15-V, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir selon les dispositions des articles 2.59.1 et 2.74 du règlement no 2 l'autorisation de transporter des marchandises dans des remorques ou autres véhicules enregistrés au nom de LARIVIERE TRANSPORT LTEE ou en la possession légale de cette dernière.Les actionnaires de LARIVIERE TRANSPORT LTEE et TRANSPORT D'ANJOU INC.sont les mêmes.La requérante demande que, conformément aux dispositions de l'article 2.58.1, la demande devienne exécutoire Immédiatement après avoir été rendue.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième publication de cet avis.FLYNN, RIVARD 4 ASSOCIÉS, procureurs 2020 Université, suite 1738 Montréal, Qué.1ère publication: 6 février 1980 2ôme publication: 7 février 1980 3ôme publication: 8 février 1980 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC TRANSFERT PRENEZ AVIS que FIVE WHEELS TRUCK RENTAL (QUEBEC) LTD, du 9999 rue Parkway à Ville d’Anjou, Province de Québec, détentrice des permis 1229-DY et 742-DYV, conjointement avec ses actionnaires, demande le transfert de toutes ses actions, soit 500 actions communes, actuellement détenues comme suit: — Ken Meaker — 254 actions communes — Léonard Brau — 245 actions communes — Adrien R.Paquette — 1 action commune â 95513 Canada Limitée, l’adresse demeurant la même, soit: 9999 Parkway â Ville d'Anjou, Québec.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â la Commission des Transports du Québec dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est de la rue Sherbrooke â Montréal, province de Québec.1ère publication: mercredi, le 6 février 1980 2me publication: jeudi, le 7 février 1980 3ème publication: vendredi, le 8 février 1980.SIGNATURE: Me Adrien R.Paquette Paquette 4 Associés Suite 900 200 ouest, St-Jacques Montréal, Québec H2Y 1M1 VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPEL D’OFFRES Enlèvement et transport des déchets Toute soumission, quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, doit se trouver physiquement, le jour fixé pour son ouverture, le 20 février 1980.sous pli cacheté, entre les mains du Secrétaire administratif, à son bureau, chambre 202, Hôtel de Ville, 275 est, rue Notre-Dame, Montréal, avant l'heure de midi indiquée par l'horloge qui se trouve à la vue du public dans le bureau du Secrétaire administratif.On obtiendra les cahiers des charges et les formules de soumission à la division Technique du Service des Travaux publics, 1400 rue des Carrières, téléphone: 872-3669.à compter du 11 février 1980.Le tout sera obtenu sur remise d'un chèque visé, non remboursable de $25,00 (pour chaque jeu complet), payable à l’ordre du directeur du service des Finances de la Ville de Montréal, ou en argent comptant.LE GREFFIER DE LA VILLE a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées AIN.00003.F 26 lévrier 1980 FORMULES MÉCANOGRAPHIQUES D’USAGE GÉNÉRAL Garantie de soumission: $15.000 BIA.90I20.F 4 mars 1980 UNE TABLE D’ESSAIS DE COMPTEURS Garantie de soumission: $4.000 CPE.01003.F 4 mars 1980 UN APPAREILLAGE BLINDÉ I3,8kV Garantie de soumission: $20,000 ACZ.00019.F ACZ.00018.F AMR.00007.F 26 février 1980 4 mars 1980 26 février 1980 163,225 JEUX DE QUINCAILLERIE DE 0 CAMIONS, CHÂSSIS ET BOULONS MÉCANIQUES LIGNE EN ACIER CABINE RÉGULIÈRE EN ACIER INOXYDABLE GALVANISÉ (BOULONS, AVEC MOTEUR DIÉSEL Garantie de soumission: RONDELLES, ETC.) (PBV 33,000 LB.I $15,000 Garantie de soumission: Garantie de soumission: $100.000 $15,000 Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, entre 8h30 et 16h30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC DIRECTION ACHATS BUREAU N» 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL.QUÉ.CANADA H2Z 1 A4 Pour renseignements, téléphone (514) 285-1711, poste 1863.La garantie de soumission doit être d'un montant égal à au moins 10 % de la somme totale de la soumission jusqu’à concurrence du montant susmentionné; elle doit être donnée sous forme de chèque visé ou de cautionnement de soumission.Sauf s'il est contrairement indiqué, une soumission partielle es; acceptable.Seules les personnes, sociétés et corporations ayant leur place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque, ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire, M.-A.DEMERS Le.Devoir, jeudi 7 février 1980 ¦ 19 La Ligue collégiale AAA veut prendre de l’expansion Le cégep: une alternative valable au hockey junior par Richard Milo Vieille d’une demi-saison seulement, la Ligue collégiale de hockey AAA étudié déjà la possibilité d’élargir ses cadres de deux équipes, ce oui porterait à six le nombre de cégeps faisant partie du circuit d'élite.Pour justifier une expansion, des statistiques révélatrices: l’ensemble des joueurs Hockey collégial AAA réussirait très bien en classe, les assistances dépassent plus 1,000'personnes par match à St-Georges de Beauce et St-Jérôme, et seuls quatre joueus ont totalisé plus de 20 minutes en pénalités dans les 10 premiers matchs.Présidée par Serge Savard, du Canadien, la Ligue collégiale AAA entend offrir aux etudiants désireux de faire carrière une alternative valable, plus valable aux yeux de Savard que les circuits juniors existants.S’il avait à choisir, Savard n’hésiterait pas: il jouerait dans la Ligue collégiale AAA, et non dans la Ligue Jr Majeure du Québec.«Il est ridicule qu’un jeune soit obligé de délaisser ses études pour exceller au hockey, dit-il.Les collèges et les universités doivent combler cette lacune.«En donnant à nos jeunes la possibilité de poursuivre leurs etudes, ils pourront ensuite mettre à profit leur formation scolaire et sportive, être utiles à la société et s’assurer une vie intéressante et active».Savard a accepté la présidence du circuit il y a quelques mois, à la demande de la Fédération des associations sportives collégiales du Québec (FASCQ), qui parraine le projet.Le circuit comprend uatre équipes: Limoilou, St-érôme, Thetford Mines et St-Georges de Beauce.Chaque club dispute 30 matchs en saison régulière.Tous les matchs ont lieu pendant les week-ends et les heures d’entraînement, sur semaine, sont intégrées à l’horaire des étudiants.«Les dirigeants de la ligue sont très sévères, poursuit Savard.Ainsi, Thetford Mines a perdu son meilleur compteur a la mi-saison parce qu’il n’a tout simplement pas réussi suffisamment de cours en première session.«La ligue collégiale, insiste-t-il, accorde autant d'importance au rendement scolaire du joueur qu’à son rendement sur la patinoire.Le sport est d’abord et avant tout un moyen de formation».Voilà pourquoi un conseiller pédagogique surveille étroitement le dossier scolaire de chaque’joueur.Il peut, au besoin, alléger ou modifier l’horaire de 1 étudiant, la réussite scolaire étant une condition sine qua non pour jouer au hockey collégial AAA.Dans une certaine mesure, le Collégial AAA a bon espoir de stopper à court terme l’exode des hockeyeurs de niveau collégial et universitaire ayant préféré, ces dernières années, s’inscrire dans des universités américaines.Aucune statistique officielle n’est disponible sur le sujet, mais tous connaissent, dans les milieux du hockey junior, un ami ou un compagnon de jeu qui étudie et joue au hockey aux États- Unis, sans bourse d’étude.Autre innovation: pour encourager le fair-play, trois règlements ont été adoptés par les gouverneurs du circuit.Ainsi, tout joueur impliqué dans une bagarre est immédiatement expulsé du match et Le hockey, ~ et les études peuvent-ils faire bon ménage?Conseiller en éducation physique, instructeur au hockey junior depuis une quinzaine d’années, Jacques St-Jean soutient qu’un étudiant de niveau secondaire eut facilement concilier études et Ligue r Majeure du Québec, et qu’un étudiant de niveau collégial peut y parvenir, s’il le désire.«Il suffit qu’il soit sérieux, dit-il, qu’il veuille faire les efforts nécessaires pour y arriver.L’expérience a prouvé par le passé qu'un joueur junior est en mesure de bien réussir dans ses études s’il accepte de sacrifier quelques loisirs.«Voilà pourquoi il importe de valoriser les études auprès des jeunes.On aura beau apporter des correctifs à court terme, ce qu’il faut, surtout, c’est valoriser les études».Selon la Ligue Jr Majeure du Québec, 137 des 209 joueurs du circuit sont encore aux études, 93 joueurs à l’université et au cegep, 41 joueurs à l’école secondaire.Des 72 autres, 25 sont inscrits à des écoles d’arts et métiers.À noter que cette année, six équipes ont embauché un directeur-pédagogique ou un responsable des études.De plus, le président Marcel Robert a clairement laissé entendre il y a quelques semaines qu’il proposera à l’Assemblée annuelle de juin quelques solutions pour augmenter le taux de fréquentation scolaire.L’une, entre autres, viserait à limiter le nombre de transactions.Jacques St-Jean est présentement l’instructeur du Junior de Montréal.Il a remplacé Ron Lapointe, il y a environ un mois.Tous les exercices du club ont lieu l’après-midi, entre 16 h et 18 h, ce qui laisse à ses joueurs, pense-t-il, suffisamment de temps pour étudier au Cegep le jour ou le soir.À la condition, bien sûr, qu’ils n’aient pas d’autres obligations.Et l’université maintenant?Peut-on étudier à temps plein à l’université et jouer au hockey dans la Ligue Jr Majeure du Québec?François Lecomte, 19 ans, du Junior de Montréal, étudiant à temps partiel à l'Université Concordia, répond sans aucune hésitation: «Non, c’est impossible, c’est déjà difficile à temps partiel.» Une centaine de parties par année, une saison qui s'étend de la fin du mois d’août à la mi-avril, au moins 36 parties à l’étran-er en saison régulière, bref Lecomte es-ime qu’il faut choisir: «C’est le hockey, ou les études».Et tous les joueurs, selon Lecomte, ont choisi: «Je ne crois pas me tromper en disant que la majorité des gars espèrent faire carrière, dit-il.Et je suis du nombre, pour le moment, parce que j’avais le goût de vivre l’expérience, de jouer dans le junior.J’aurai toujours le temps de retourner aux études, dans deux ans, mais je serai trop vieux pour jouer junior.» Lecomte est étudiant de deuxième année en marketing à l’Université Concordia.Il se qualifie lui-même de «joueui moyen», suspendu pour un match.Aussi, tout joueur écopant de trois mineures pour double-échec, cinglage et bâton élevé est expulsé du match.Et l’instructeur d’un club qui totalise 45 minutes de pénalités au cours d’un match est automatiquement suspendu pour le prochain match.«Si la Ligue collégiale ne faisait qu’amener les dirigeants du hockey junior à mieux s’occuper des jeunes, je serai satisfait, conclut Savard.C’est mon voeu le plus cher.» Le Collégial AAA entend recruter au cours des prochaines années ses joueurs dans la Ligue de développement midget AAA.On tentera ensuite d’orienter les cégépiens vers le hockey universitaire, grâce à un programme de développement conjoint de l’élite entre la FASCQ et les Associations sportives universitaires du Québec.Savard est aidé dans sa tâche de président par le vice-président Jean-Claude Hébert, du cégep Lionel-Groulx.Claude Vincent, du cégep de Joliette, cumule les fonctions de secrétaire.Le bureau des gouverneurs du circuit comprend des membres prestigieux, entre autres Marc Tardif.des Nordiques, qui fait partie du comité de supervision, ainsi que MM.Charles Thiffault et Gilles Néron, dont la compétence est reconnue de tous.Néron a précédé il y a deux ans le comité d’études sur la violence au hockey.Il a lui-mème recommandé la mise sur pied d’une ligue collégiale pour l’élite.Six cégeps ont manifesté l'intention ae joindre les rangs du circuit dès l’an prochain: ce sont Victoriaville, Chicoutimi, Dawson, Ste-Thérèse, St-Laurent et Joliette.Quatre Cégeps ont fait parvenir leur demande dans les délais prescrits, avant le 1er Hockey collégial AAA février, et deux autres, Dawson et Joliette, après la date limite.Le président Savard a néanmoins accepté de considérer les deux dernières demandes en demandant à rencontrer personnellement les mandataires de deux cégeps impliqués.Le comité d’expansion doit tenir compte de deux facteurs importants: le transport, coûts, distances et temps, et le bassin de population dans lequel chaque nouveau cégep pourra recruter ses joueurs.Vieille d’une demi-saison, la Ligue collégiale de hockey AAA élargit déjà ses cadres.Lapointe et Savard de retour au jeu ce soir Larocque ne veut pas parler d’un échange possible avec les Leafs par Michel Lajeunesse, de la Presse canadienne Les rumeurs d’échange circulaient hier au Forum de Montréal.Le défenseur Guy Lapointe s’est même permis quelques boutades à ce sujet.A un photographe qui assistait à l’exercice du Canadien, Lapointe a lancé: «Tu devrais peut-être prendre ma photo tout de suite.avant que je déménage à Toronto».Si Lapointe, qui reviendra au jeu ce soir contre les Rockies du Colorado après une absence de 17 matches à cause d’une blessure à l’épaule, prend la chose en riant, ce n’est pas tout à fait le cas pour certains autres joueurs du Canadien dont les noms ont été mentionnés lors de ces rumeurs.On a laissé courir le bruit que Darryl Sittler, malheureux de son sort avec les Maple Leafs de Toronto, se- rait échangé en compagnie du gardien Mike Palmateer aux Sabres de Buffalo ou au Canadien.Le nom qui revient le plus souvent dans ces rumeurs chez le Canadien est celui du gardien Michel Larocque.On a bien sûr mentionné le nom de Lapointe en quelques occasions, mais les rumeurs se font persistantes quant à Larocque.Et Larocque a clairement indiqué qu’il ne voulait pas badiner avec ces rumeurs.«Je n’ai pas parlé de cela avec la direction, a-t-il dit.Et je n'en ai pas entendu parler.De toutes façons, je ne veux pas en discuter».Quant aux dirigeants du Canadien, ils mentionnent bien sûr que ce ne sont que des rumeurs et que rien n est encore fait.Nul aoute cependant que le Canadien aimerait bien compter dans leurs rangs un joueur de centre de la trempe de Sittler.Pour le match de ce soir Nulle contre les Hawks Les Nordiques ont ajouté du muscle QUÉBEC (PC) - Les amateurs de hockey de Québec ont découvert de nouveaux Nordiques hier soir au Colisée où pour la première fois cette saison ils ont utilisé leurs muscles plus souvent qu’à leur lour pour s’en tirer avec un match nul, 3-3, contre les Black Hawks de Chicago.Les deux équipes ont offert un très bon spectacle et les hommes de Jacques Demers ont démontré qu’ils pouvaient tenir tête aux meilleures équipes de la ligue quand ils ne se laissent pas intimider.Avant le match d’hier, les Hawks, détenteurs du cinquième rang dans le classement général, avaient remporté quatre de leurs cinq dernières parties et annulé l’autre, mais ils se sont heur- tés à des Nordiques stimulés Par l’ardeur des Wally Weir, àul Baxter, Pierre Lacroix et le nouveau venu Paul Stewart.Les 11,000 spectateurs ont bien manifesté leur satisfaction devant la tenue de leurs favoris, souventes fois malmenés depuis le début de la saison par des équipes plus lourdes.Lacroix et Weir ont même engagé le combat avec John Marks et Dave Hutchison, qui voulaient s’en prendre à Marc Tardif et Robbie Ftorek.Jacques Demers était très satisfait de l’effort collectif de ses hommes qui, a-t-il dit, ont disputé une ae leurs meilleures parties de la saison.Seule la brillante tenue du gardien Mike Veisor, qui a bloqué 34 des 37 tirs dirigés vers lui, a épargné les siens de la défaite.is«iW4fAiiaK Hawk» 3, Nordique» 3 1èr* période 1— CHICAGO: Sedlbauer 13.11:34 Pénalités: Chicago banc 4:43, Plante Qué double mineure 15:37.2èm« période 2— QUEBEC: Cloutier 32 Tardif.!».1:18 3— QUEBEC: Row 18 Baxter, Goulet.5:40 4— CHICAGO: Murray 11 Lyslak .6:24 5— QUEBEC: Tardif 16 Hart .10:05 6— CHICAGO: Trlmper 3 Murray, Preston .15:11 Pénalités: Sedlbauer Chi 3:58, Plante Qué 5:47, Marks Chi majeure, Bordeleau Chl Inconduite de match.Melr Qué majeure 7:27, Hart Qué 15:04 3ém« période Aucun but Pénalités: Hutchison Chl, Lacroix Que mineures.majeures 6:36, Tardif Qué 9:13, Québec banc 11:19 Tire eux bute Chicago.11 7 13-31 Québec.8 17 12-37 Gardiens Veisor.Chicago; Dion, Québec Assistance: 11,073 King* 3, Whaler» 7 Prtmlér» pérlod* 1— LOS ANGELES Murphy (18) Howsa .14:42 2— LOS ANGELES.Hopkins (6) Palmar, Apps .16:01 3— HARTFORD: Stoughton (32) Boutette, Rogers.18:50 Pénalités—Boulette Hart 0:36.Roberts Hart.St Laurent LA double mineure 11:11 Mi- nery LA 17 08 Oeuitéme période 4— HARTFORD: Stoughton (33) M Howe.Rogers 5— HARTFORD: M Hows (17) Boutette, Stoughton 12:08 17:14 6— HARTFORD: M Howe (18) .18:19 Pénalités—Halward LA 7:33.Jensen LA 10:46.Hlll Hart 12:22.Troisième pérlde 7— HARTFORD: G.Howe (12) 3 29 8 -HARTFORD Rogers (25) M.Howe.Slms.12:36 9— LOS ANGELES: Murphy (19) Palmer, Dlonne .13:13 10— HARTFORD: Douglas (24) Stoughton.Keon 17:28 Pénalités—Fotlu Harl 7:40, G.Howe Hart 15:06.Tirs su but Los Angeles.9 9 11—29 Hartford .12 12 12-36 Gardiens—Lessard, Grahame, Los Angeles; Smith, Hartford A—14,448.Capital» 2, Rad Wings 2 1ère période 1—WASHINGTON: Gartner (18) Waller, Mulvey .11:49 Pénalités; Korn.Del.0:41 Loflhouse, Was.12:52.aéme période 2— DETROIT : Labraaten (22) Nedomansky .2:50 3— DETROIT: Peterson (1) Woods.Plrus 16:23 Pénalités Hangsleben.Was.6 42; Joly.Del, 11:11 3éme période 4—WASHINGTON: Slrols (5) Edberg, Gustafsson.3:23 Pénalités: Bergman.Det.4:06; Larson.Del, 12:07.Kasayckl.Was.14:06, Mahovllch.Del.14 06 Tire eu bute: Washington .11 5 12—28 Detroit 10 9 5-24 Gardiens: Washington.Stephenson Detroit.Vachon A—10.348 contre les Rockies, l’instructeur Claude Ruel pourra compter sur la présence de La-pointe et le match marquera également le retour au jeu de Serge Savard, qui se dit complètement remis d'une fracture du pied droit, fracture subie le 31 décembre lors du match contre les représentants de l’Armée rouge.Ruel ne peut que se réjouir de voir ces deux vétérans revenir au jeu.«Leur présence nous donnera beaucoup plus de flexibilité, a dit Ruel après l’exercice du Canadien, qui a été interrompu pendant de longues minutes à cause de la mauvaise qualité de la glace.Lapointe et Savard peuvent tuer des pénalités, jouer sur les jeux de puissance, etc.Cela nous donnera vraiment plus de flexibilité».Si Ruel est heureux de voir ces deux joueurs de retour, il n’a cependant pas hésité à louanger le travail des jeunes défenseurs qui ont très bien fait durant 1 absence de deux des plus grands défenseurs du circuit.«Bien sûr, je suis fier que ces deux gars là soient de retour, mais je dois dire que nos jeunes défenseurs, Engblom, Langway, Lupien et Gingras ont très bien fait.Ces gars-là ont travaillé très fort et ils ont fourni des performances exceptionnelles.Quant à Larry Robinson, le retour de La-pointe et Savard lui enlèvera un poids énorme des épaules.Ce gars là, a joué pendant 35 à 40 minutes par match et il était employé toujours dans des situations critiques».Quant au jeune Gaston Gingras, Ruel a mentionné qu'il ne prendrait pas de décision à son sujet avant le match de ce soir.«Nous voulons voir comment se comporteront La-pointe et Savard avant de prendre une décision dans le cas de Gingras».Quoiqu’il en soit, 'Gingras.qui ne devait jouer que 10 ou 12 matches avec les Canadiens, s’est bien tiré d’affaires et a montré qu’il aurait sa place dans la Ligue nationale très prochainement.Steve Shutt, victime d’un claquage, a patiné 'hier et il semblait très à l’aise.Il prendra part à l’exercice ce matin et c’est alors que Ruel décidera s’il est en mesure de jouer.Guy Lafleur n’a pas pris part a l'exercice d’hier.Robinson et Bob Gainey, les deux autres joueurs de l’équipe qui ont pris part au match des étoiles étaient présents,-même s’ils n’étaient pas tenus d’y être.Ligue Nationale Mardi Prince de Galles 6, Clarence Campbell 3 Hier Washington 2, Detroit 2 Los Angeles 3, Hartford 7 Chicago 3, Québec 3 St-Louis à Edmonton Ce soir Colorado à Montréal Los Angeles à Islanders NY Vancouver à Philadelphie Pittsburgh à Buffalo Toronto à Boston Vendredi Atlanta à Edmonton Washington à Winnipeg Colorado à Hartford Les meneurs (Parties d'hier non comprises) b p pts Dlonne, LA .40 59 99 Lafleur, Mont.39 55 94 Gretzky, Edm.32 52 84 Taylor, LA .30 42 72 Trottier, Nlsl .29 43 72 Perreault, But.30 41 71 Simmer, LA .36 33 69 MacDonald, Edm.33 33 66 Cloutier, Qué .31 33 64 MacAdam, Min, .27 35 62 Nilsson, Atl .25 37 62 Federko, St.L .21 41 62 Larouche, Mont.33 28 61 Bossy, Isl .35 23 58 Payne, Min .28 30 58 Shutt, Mont .29 28 57 Middleton, Bos .23 34 57 McCourt, Det .20 37 57 Goring, LA .17 40 57 Gare, But .32 24 56 Râtelle, Bos .21 35 56 Ligue Majeure du Québec Hier Chicoutimi 4, Montréal 7 Vendredi Québec à Chicoutimi Cornwall à Shawlnigan Montréal à Sherbrooke Hull à Sorel LIGUE NATIONALE Pi 9 P n bp bc pts 1—PHILADELPHIE .51 35 3 13 216 148 83 2—BUFFALO .53 33 14 6 207 141 72 3—BOSTON .52 31 14 7 203 152 69 4—MONTRÉAL .52 28 18 6 199 170 62 5—CHICAGO .54 22 18 14 154 161 58 6—RANGERS .54 24 21 9 207 196 57 7—MINNESOTA .50 23 17 10 201 15B 56 8—ISLANDERS NY .51 24 20 7 176 167 55 9—ATLANTA .52 23 22 7 176 179 53 10—ST.LOUIS .52 22 22 9 166 174 53 11-LOS ANGELES .53 21 23 9 213 228 51 12—PITTSBURGH .52 19 22 11 174 189 49 13—DETROIT .52 20 24 8 178 176 48 14—QUÉBEC .52 20 24 8 161 183 48 15—TORONTO .51 21 26 4 190 210 46 16—HARTFORD .50 17 23 10 180 182 44 17—EDMONTON .52 17 25 10 193 214 44 18-VANCOUVER.52 16 23 10 173 179 42 19—COLORADO .52 14 30 8 163 199 36 20—WASHINGTON .52 13 30 9 161 198 35 21—WINNIPEG .54 14 33 7 146 220 35 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Lebel Pi g P n bp bc pt» CORNWALL 56 31 22 3 298 271 65 MONTRÉAL 57 30 24 3 297 303 63 HULL 54 18 28 8 252 302 44 SOREL 54 16 33 5 258 315 37 LAVAL 57 11 40 Section Dlllo 6 221 373 28 SHERBROOKE 56 34 18 4 335 252 72 CHICOUTIMI 56 34 19 3 342 273 71 TROIS-RIVIÈRES .57 29 19 9 346 255 87 QUÉBEC 56 29 22 5 273 254 63 SHAWINIGAN 57 21 28 8 243 267 50 '-h La Fédération de la faune s’oppose à la chasse à l’orignal en groupe par Louis-Gilles Francoeur La Fédération québécoise de la Faune (FQF), qui regroupe 180 associations de chasse et pêche, a pris officiellement position hier contre la politique gouvernementale qui oblige depuis l’automne dernier les chasseurs d’orignal à pratiquer leur sport favori en groupe d au moins deux personnes.Réclamant l’abolition de ce qu elle appelle «les mariages entre chasseurs dorignaux», la FQF justifie sa position par l’inefficacité totale de cette politique, censée réduire sensiblement la récolte annuelle.Selon la fédération, les désavantages de toute sorte occasionnés par l’implantation de la chasse en groupe dépassent les faibles gains enregistrés au profit de la population d’orignaux.D’abord, ce nouveau système empêche les chasseurs de changer de compagnons au cours de la saison de chasse.Il en résulte de sérieux inconvénients pour des raisons de disponibilité, de maladie, de travail, etc.La FQF ajoute que la chasse en groupe est une tradition déjà solidement implantée dans les moeurs halieutiques québécoises et qu'il n’était pas nécessaire de la fixer dans une réglementation dont le manque de souplesse est évident.Une enquête du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) a d'ailleurs démontré récemment que près de 90% des chasseurs d’orignaux pratiquent cette chasse en groupe.Il en résulte que les «groupes de chasseurs inconscients, qui abattent les trois ou quatre orignaux qu’ils rencontrent, sont extrêmement rares et que ceux qui en abattent plus d'un sont très peu nombreux», selon cette même enquête.La FQF s'en prend aussi à la décision du MLCP d'avoir reporté à plus tard le début de la saison de chasse à l’orignal afin d’épargner les mâles, dont la période de rût se situe au début de septembre.Une autre politique inefficace, poursuit la FQF, car plus de 8,300 orignaux ont néanmoins été abattus et la proportion des mâles abattus a été la même que par le passé.Ces deux mesures, conclut la fédération, «ne font qu'embêter les 100,000 chasseurs d’orignaux en plus de diminuer l'accessibilité à la forêt», un des objectifs avoués du gouvernement, sans pour autant diminuer la pression de chasse efficacement.La FQF propose donc une solution de rechange qui reconnaît qu'au Québec, désormais, un orignal par chasseur, «c’est trop».Elle suggère donc au gouvernement de forcer l'annulation de deux permis d’orignal par bête abattue, ce qui donnerait les même résultats «métigés» que cette année sans pour autant embarrasser tout le monde.Rejoint hier au téléphone, un biologiste de la FQF, M.Robert Joyal, a émis l’avis que la suggestion de la fédération épargnerait de 200 à 300 orignaux par année.M.Joyal soutien par contre qu'on arriverait à des résultats beaucoup plus concrets si le ministère interdisait la vente des permis à compter du 15 septembre.Aucun des chasseurs sérieux, qui planifient leur saison, ne serait pénalisé pour autant mais ceux qui improvisent et ceux qui abattent pour s'acheter un permis par la suite seraient dans l'impossibilité de nuire au cheptel.Une telle politique, qui découragerait le braconnage et la chasse en voiture, éliminerait une grande partie des rencontres au hasard avec le gibier pour le plus grand plaisir des véritables sportifs.Les Championnats sportifs québécois d’hiver en sont à leur 4e édition La quatrième édition -des Championnats sportifs québécois (CSQ) d’hiver aura lieu cette année les 29 février, 1er et 2 mars, ainsi que les 7, 8 et 9 mars a"ux centres sportifs Claude-Robillard, Pierre-Charbonneau.Étienne-Desmarteau et à la salle des Grandes Hauteurs de la Régie des installations olympiques.Dix-neuf disciplines sont au programme: lors du premier bloc d’activités, le centre Claude-Robillard sera le théâtre des compétitions de hand-ball, de tir à la carabine, de natation (groupes d'âge) et de basketball.Le centre Ëtienne-Desmarteau accueillera le soccer, le ballon sur glace et le saut de barils.Le centre Pierre-Charbonneau sera le site des compétitions de volley-ball et d’haitérophi-lie et, enfin, la Salle des Grandes Hauteurs abritera les matchs des Gants Dorés.Au second bloc, les compétitions de judo, d’escrime, de tir à l’arc, de plongeon, de water-polo, de badminton et de tennis de table se dérouleront à Claude-Robillard, et celles de net-bail et de patinage de vitesse à Étienne-Desmarteau.Ces 19 disciplines regrouperont environ 3.000 athètles d’élite, 700 officiels, presque autant d’entraîneurs et 125 bénévoles.La Confédération des sports du Québec, qui organise les Seize disciplines réunissant 2,826 athlètes des 18 régions administratives participeront à la prochaine édition des Jeux du Québec, à Thetford-Mines, du 29 février au 9 mars.La précision a été apportée hier en conférence de presse par le président du comité d'organisation, M.Louis Philippe Boucher, accompagné pour la circonstance par la mascotte des Jeux, Jamik.CSQ, tiendra son quatrième souper-bénéfice lé 13 février prochain dans le but d'amasser les fonds nécessaires à la réalisation des championnats.Le souper, à $50 le couvert, aura lieu au Château Champlain.À cette occasion, la Confédération des sports annoncera le nom de la ville Il ne s’agit pas d’un petit animal, comme la tradition l'a souvent voulu par le passé, mais bien d'un bâton de dynamite, coiffé d'un chapeau de mineur et portant gants blancs, foulard, bas de laine, cache-oreilles et une boîte à lunch géante, faite d'un alliage de magnésium, la future richesse du milieu, dit-on.Jamik a été conçu par une universitaire de Thetford-Mines, Dominic Lachance, qui s'est qui accueillera les CSQ.été 1980.La compagnie Air Canada remettra a nouveau cette année le trophée à l'athlète par excellence des championnats.Les précédents lauréats ont été Paul Beaudry (escrime), Luc Chagnon (haltérophilie), et Marcel Jobin (athlétisme).inspirée d'un croquis de Pierre Toulouse, 12 ans.Avec Jamik, les organisateurs espèrent provoquer une explosion de joie à l'échelle de la province.En ce qui a trait au volet culturel, on y verra, entre autres, une grande première, un film intitulé «Thetford au milieu de notre vie», réalisé par Fernand Dansereau et Io-lande Rossignol.2,826 athlètes iront aux Jeux de Thetford-Mines Grimsley nie avoir agi volontairement BOSTON (AP) - Ross Grimsley, des Expos, a nié hier avoir volontairement atteint d'un tir un jeune de 17 ans lors d'un match disputé au Fenway Park de Boston, en 1975.Grimsley, qui portait alors les couleurs des Orioles de Baltimore, aurait atteint David P Manning d’une balle lancée dans les estrades.«Je ne voulais pas lancer la balle.J'ai essaye de retenir mon élan, mais la balle avait déjà quitté ma main», a-t-il dit en faisant entendre sa version des faits en cour de district.La balle lancée a ricoché contre un mur avant d’atteindre la victime au visage.Manning.22 ans, a intenté une poursuite à Grimsley.les Oriofes de Baltimore et les Red Sox de Boston.Le jury de six membres fera connaître son verdict aujourd'hui.Grimsley a fait appel, dans sa défense, au lanceur Mike Torres, des Red Sox, et George Bamberger, alors instructeur des lanceurs des Orioles.Manning, qui prétend que l'impact lui a donné un sérieux mal de tête et occasionné des problèmes de vision pendant quelques temps, a indiqué en cour que la force de l'impact a été telle qu’un bâton ae baseball n’aurait pu lui faire plus mal.Les enfants coûtent cher.mais ils durent longtemps.Au 6/36, on peut aussi gagner avec 5 et même 4 bons numéros! (C(€Œ3 1 20 U Le Devoir, jeudi 7 février 1980 i ‘ .- I e/ Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes L’ASSOCIATION CANADIENNE DE L’AIDE À L’ENFANCE RECHERCHE: Une personne bilingue avec de l’expérience en développement communautaire pour travailler en Haïti.La personne devrait être disposée à apprendre le créole haitien et à vivre isolée dans des conditions matérielles difficiles.Salaire et bénéfices à discuter, en rapport avec expérience et compétence.Veuillez envoyer une réponse accompagnée d'un curriculum vitae à: Mr.W.B.Stock Director of International Programs Canadian Save the Children Fund, 720, Spadina Avenue, Toronto, Ont.M5S 2W3 Comité organisateur pour la fête nationale du Québec de la région métropolitaine de Montréal DIRECTEUR GÉNÉRAL Responsabilités: Sous l’autorité du conseil d’administration, le directeur général est responsable de l’administration de là corporation, de l’élaboration et de la direction des programmes et des activités de la fête, le tout en conformité avec les politiques et les directives émises par le conseil d’administration.Exigences: Détenir un diplôme universitaire en administration ou dans une autre discipline appropriée.Toutefois, une expérience pertinente dans un domaine relié à la fonction peut compenser l’absence de diplôme.La préférence sera donnée aux candidats possédant l’expérience jugée la plus pertinente à la fonction.Rémunération: à déterminer.Les candidats intéressés à postuler cet emploi sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae, d’ici le 12 février 1980, à 17 heures, à: Yvon Johannisse 347 est, rue St-Paul .Montréal, Qué H2Y 1H3 UNIVERSITÉ DE MONCTON Le Centre universitaire de Moncton sollicite des candidatures de Professeur en droit (Common Law) Les candidats doivent maîtriser la langue française, tant orale qu’écrite.Toute candidature doit comporter un curriculum vitae détaillé avec le nom de trois répondants.QUALIFICATIONS: LLB (Common Law) et maîtrise ou l’équivalent.COMMUNIQUER A VEC: Me Pierre Patenaude, doyen École de droit Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick .E1A3E9 LE C.L.S.C.J.OCTAVE ROUSSIN recherche un (e) ARCHIVISTE Poste: Archiviste à temps plein, poste permanent.Date d’entrée en fonction: IMMÉDIATEMENT.Fonctions: Personne qui est responsable de la mise en code des éléments du dossier, de l’analyse quantitative du dossier, de l’interprétation des statistiques, de l’application de la politique de divulgation des informations contenues au dossier.Exigences: — Posséder un diplôme en archives médicales reconnu par le Ministère de l’Éducation ou par l’Association Québécoise des Archivistes médicaux (aies).Salaire: Selon la convention collective en vigueur.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae ie plus tôt possible au: C.L.S.C.J.Octave Roussin a/s Mme Christiane Perron 13,926 est, rue Notre-Dame Pointe-aux-Trembles, Qué.H1A1T5 Voir autres Carrières et Professions, en page 21 Pour une carrière professionnelle.joignez-vous à notre équipe.• Nous sommes établis dans la région métropolitaine et l’Outaouais depuis déjà plusieurs années.• Nous sommes “leader” dans notre industrie.• Nous vous offrons un programme de formation professionnelle.• Poste disponible dans la région métropolitaine et l’Outaouais.Pour rendez-vous, appelez Michel Jean 276-8569 (entre 9 A.M.et 6 P.M.) AUDIO & ASSOCIÉS (QUÉBEC) LTÉE Grande institution canadienne orientée vers les exportations recherche un AVOCAT HAUTEMENT MOTIVÉ Attaché à ses services juridiques, il participera à la rédaction de conventions relatives à des prêts, des garanties et des assurances, analysera un grand nombre de questions juridiques et prodiguera des conseils.Le candidat choisi, membre du Barreau de l’Ontario, aura au moins cinq (5) années d’expérience en droit commercial et corporatif, avec spécialisation en matière d’assurance et de financement commercial.Traitement initial fort intéressant, basé sur la compétence et l’expérience.Excellentes perspectives de perfectionnement professionnel pour des candidats mobiles et fort compétents dans une institution de grand calibre, axée sur le mérite.N Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae, en toute confiance, à l’adresse suivante: DOSSIER 3246 Le Devoir C.P.6033 Montréal H3C 3C9 Poste également accessible aux hommes et aux femmes.4N0£ à UNIVERSITÉ YORK Toronto, Ontario, Canada L’Université sollicite des candidatures pour ie poste de ^ Principal du Collège Glendon ., ! Le Collège universitaire Glendon est une faculté des Sciences humaines de I université York dont les programmes sont orientés vers les études canadiennes.Il comprend environ 1300 étudiants, 110 professeurs et 75 employés de soutien.Le Collège prépare les étudiants à mieux connaître et apprécier les cultures canadiennes et leur procure une solide connaissance des deux langues officielles du Canada.Environ vingt pour cent des étudiants du Collège sont de langue maternelle française.Le Principal est chargé de diriger le Collège du point de vue académique et administratif, de représenter le Collège dans les conseils de l'université et de promouvoir les relations publiques entre le College et la communauté.Les candidats, en plus d'être des académiques distingués, devront parler l’anglais et le français et posséder une expérience de l'administration.La durée du mandat est de cinq ans, à partir du 1er juillet 1980.C'est le Conseil des Gouverneurs, qui, sur la recommandation du Président, nomme le candidat choisi.Les candidatures el le nom des personnes proposées doivent être envoyés, avant te 1er mars 1980.à Nollaig Mackenzie Président, Comité Consultatif Collège Glendon de l'Université York 2275 avenue Bayview Toronto.Ontario, Canada M4M 3M6 Directeur Relations publiques Notre client est une solide institution financière, d’envergure internationale et bien implantée au Québec depuis longtemps.Cette entreprise recherche un directeur pour son service des Relations Publiques avec le Québec comme principal champ d’action.Relevant du vice-président de l'entreprise au Québec, le titulaire du poste dirige un personnel qualifié et a la responsabilité d’un éventail complet de tâches en relations publiques, notamment les communications internes et externes, la publicité et les services linguistiques.Il maintient également des liens très étroits avec la direction nationale des relations publiques et la direction générale de l’entreprise au Canada.Il fait ainsi fonction de conseiller auprès d’une haute direction qui est sensibilisée à l’importance des relations entre l’entreprise et son environnement.Au besoin, il agit comme porte-parole de l’entreprise, entre autres, dans les milieux institutionnels.Le candidat recherché a un solide dossier dans ies relations publiques et possède une grande habileté dans les relations humaines.De plus, il a une expérience de longue date dans les rapports avec la haute direction d'importantes entreprises.Enfin, il a fait la preuve qu'il est un excellent gestionnaire, pouvant administrer un important service avec compétence et autonomie.Bien entendu, il est parfaitement bilingue.Le défi de taille qu’offre ce poste saura vous intéresser si votre rémunération est déjà dans les $30,000.Le lieu de travail est Montréal.Charette, Fortier, Hawey&d Associés Conseillers en administration Vous référant au poste 90-11 -534, veuillez adresser votre demande à: Monsieur Bernard Lachapelle, Associé en Chef 1, Place Ville-Marie, Suite 2220, Montréal.Québec H3B 3M4 (514)866-8311 Associés ù P.S.Ross el Associés fonction puËtiqœ municipale AGENT DE GESTION BUDGÉTAIRE grade I Service du Secrétariat administratif Nature de l’emploi: Le titulaire participe à la conception de procédures budgétaires en fonction des politiques administratives.Conseille les Services sur l'élaboration de leurs réquisitions budgétaires et la gestion de leurs ressources financières.Travaille à la compilation des réquisitions budgétaires en vue de la confection de budgets et à l’élaboration d’un plan financier.Étudie les demandes de crédits additionnels et de virements provenant des services et formule les recommandations appropriées.Participe à des études et analyses qui permettent d'assurer un contrôle de toutes les dépenses affectant aussi bien les projets d’immobilisation que les crédits affectant aussi bien les projets d’immobilisation que les crédits alloués au budget de fonctionnement en fonction des objectifs fixés par l’administration.Qualité requises: Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'administration, sciences comptables ou autres disciplines appropriées ou être membre en règle d'une association professionnelle reconnue dans un domaine compatible avec la fonction.Posséder quelque expérience jugée pertinente à la nature du travail.Les candidats ne détenant pas de diplôme universitaire mais possédant plusieurs années d'expérience pertinente et exceptionnelle pourront aussi être admis au concours.Parler et écrire le français.Traitement: $18,140.— $25,800., selon les qualifications.S'inscrire au moyen du questionnaire "demande d'emploi" qui s'obtient au service du Personnel, "Édifice le Vieux Palais", 155 est, rue Notre-Dame, bureau 125, Montréal H2Y 1B5 et le retourner accompagné des documents requis (originaux).Tél: 872-3236.Les candidats doivent posséder les qualités personnelles appropriées et jouir d'un état physique satisfaisant.Ce concours est également ouvert aux femmes et aux hommes.1 VILLE DE MONTRÉAL VERIFICATEUR INTERNE Complexe industriel employant plus de 3,000 personnes, Marine Industrie Limitée a pour principales activités la production de wagons de chemin de fer, la construction navale ainsi que la fabrication de matériel hydro-électrique et de produits industriels divers.Les ateliers et bureaux sont situés à Tracy (Sorel), à 40 milles de Montréal sur la rive sud.À l'intérieur de l'équipe du Service des Finances, le VÉRIFICATEUR INTERNE sera responsable de la mise sur pied d'une fonction vérification comptable et opérationnelle à l'échelle de l'entreprise, il aura à effectuer des analyses et des évaluations indépendantes des systèmes opérationnels et financiers ainsi que des études spéciales de contrôles internes couvrant toutes les activités de l'entreprise en vue d'en informer la haute direction.Les candidats posséderont un titre de comptable professionnel, préférablement celui de C.A., et ils auront acquis une réputation de compétence et dynamisme.Idéalement, ils auront été exposés à l’exploitation manufacturière dans un poste de vérification ou de gestion comptable et financière.La rémunération globale offerte, salaire et avantages sociaux, est compétitive et inclut une indemnité de déménagement.Les personnes intéressées à éprouver leurs connaissances professionnelles, è perfectionner leur compétence et à aider les cadres à contrôler ainsi qu'améliorer l'exploitation de l'entreprise, sont priés de taire parvenir leur curriculum vilae, lequel sera traité confidentiellement.à Aimé Bédard, Vice-Président - Ressources Humaines.MARINE INDUSTRIE LIMITÉE CASE POSTALE 550, SOREL, QUÉBEC, CANADA J3P5P5 AVOCATS (ES) Notre cabinet est à la recherche de plusieurs avocats (es), membres du Barreau du Québec, ayant de deux (2) à sept (7) années d’expérience.Les personnes choisies seront appelées à oeuvrer dans les secteurs suivants d’activités: droit corporatif et financier, droit fiscal et droit du travail.Une maîtrise de la langue française et de la langue anglaise, tant parlée qu’écrite, est essentielle pour tous les postes.Si la présente offre vous intéresse, prière d’adresser votre curriculum vitae à Me Gérard Coulombe à l’adresse indiquée ci-dessous.Toutes les demandes seront considérées en stricte confidentialité.Desjardins, Ducharme, Desjardins & Bourque 635 ouest, bout.Dorchester Bureau 1200 Montréal (Québec) H3B 1R9 LE CENTRE HOSPITALIER DE GRANBY recherche COORDONNATEUR(TRICE) DES SOINS INFIRMIERS EN CENTRE D’ACCUEIL (75 lits) Responsabilités: Sous la responsabilité du Directeur des soins infirmiers du Centre Hospitalier de Granby, le (la) coordonnateur (trice) des soins infirmiers de ce centre d’accueil aura comme fonctions de coordonner et de contrôler les activités, d’assurer l’entrainement du personnel, d’évaluer la qualité des soins et le rendement du personnel dans le but de procurer aux bénéficiaires des soins adéquats.Exigences: — Baccalauréat en sciences infirmières, spécialisation en gérontologie.— Membre en règle de l’O.I.I.Q.— Toutes expériences pertinentes en gérontologie et en administration de soins pourront compenser à l’absence du baccalauréat.Salaire: Selon les normes du MAS et pouvant atteindre, selon l'expérience, $30,000.Faire parvenir curriculum vitae avant le 29 février 1980 au: Directeur du personnel Centre Hospitalier de Granby 205 Boul.Leclerc Granby Qué J2G 1T7 PRÉVENTION DES ACCIDENTS INDUSTIELS (technicien) FONCTION: — Sous la direction du surintendant de la section de la prévention des accidents: — Procède à l'inspection des diverses installations et à des études sur l'environnement du milieu de travail.— Effectue conjointement les enguêtes découlant des accidents du travail et en rédige les rapports.— Dispense aussi les cours de formation en prévention des accidents.EXIGENCES: — Formation technique appropriée incluant une connaissance des règlements régissant la sécurité au travail.— Expérience pertinente en prévention des accidents industriels nécessaire.RÉMUNÉRATION: — Salaire pouvant atteindre $22 000,00, selon la compétence.— Avantages sociaux substantiels.Faire parvenir votre curriculum vitae au: Surintendant de la section Prévention des Accidents 121 ouest, rue St-Antoine Montréal, Québec H2Z1H3 HYGIÉNISTE DU TRAVAIL Nous recherchons une personne d’expérience pour combler un poste d’hygiéniste du travail à Montréal: elle travaillera en collaboration avec des professionnels du milieu à l'évaluation, aux modifications ainsi qu’au perfectionnement des méthodes d’intervention en hygiène du travail dans nos principaux centres d’exploitation au Québec.Bien que son affectation initiale soit à Montréal, la perspective d’une carrière enrichissante et diversifiée pourra l'amener à évoluer dans d'autres grandes villes canadiennes où la compagnie a des établissements importants.La personne choisie devra être détenteur d’un diplôme universitaire en chimie, génie chimique ou tout autre domaine connexe et posséder de 3 à 5 années d’expérience pertinente.Ce poste exige des aptitudes pour les relations humaines, les communications interpersonnelles ainsi qu'un sens de l’organisation et de l’initiative.On lui offrira un salaire concurrentiel et une gamme complète d'avantages sociaux.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: Service centrel du personnel Bureeu 419 2 Place Ville Marie Montréal, (Québec) H3Z 3Z2 Ce poste est ouvert également aux hommes el aux femmes.Wfôrr ¦f ifnTtTt Imih.ÆÊmÉSSBÊm I HBHH Le Devoir, jeudi 7 février 1980 ¦ 21 NÉCROLOGIE M.Eugène Gaudry / À Montréal, le 6 février 1980, à l’âge de 84 ans est décédé M.Eugène Gaudry, courtier en assurances.Il fut conseiller municipal de Montréal de 1940 à 1954 et ex-pro maire, il fut membre de plusieurs associations, conseiller technique de la ligue des Propriétaires de Montréal, de la Chambre de Commerce de Montréal, de l’Est Central Commercial, de l'Association du Plateau Mont-Royal, de la Société St-Jean Baptiste, du club Canadien et du club St-Denis, animateur de multiples entreprises civiles et religieuses.Il fut aussi vice-président fondateur de la Caisse populaire de St-Jean Baptiste et ancien président de l’Amical des anciens de l’école St-Jacques.Il était l’époux de feu Cordélia Barck.Il laisse dans le deuil ses filles: Madeleine (veuve de Roger Dazé), Jeanne (épouse de Marcel Desmarais), Jacqueline (épouse du Dr.Viateur Sylvestre), ses fils: Dr.Marcel Gaudry, optométriste (époux de Marcelle Gouin), Maurice, comptable agréé (époux de Blanche Desnoyers) et Lionel Gaudry ainsi que 17 petits-enfants.Les funérailles auront lieu le samedi 9 février.Le convoi funebre partira des salons Alfred Dallaire Inc.et J.S.Vallée Ltée, 1111 rue Laurier ouest, Outremont à 9:30 heures pour se rendre à l'église St-Denis où le service sera célébré à 10 heures.Et de là au cimetière Côte des Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Salon fermé de 18 à 19 heures.Les achats d’Ottawa au Québec: un «manque à gagner» de $300 millions, selon l’ENAP QUÉBEC (PC) - Le Québec perd de $200 à $300 millions par année parce que le gouvernement fédéral préfère acheter la majeure partie de ses biens et services dans les autres provinces.DÉCÉS Notez s.v.p.que les avis de décès doivent nous parvenir avant 4:00 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche: 2 à 4:30 p.m.LEBOEUF, Louis A.- A Montréal, le 4 février 1980 à l'âge de 76 ans, est décédé, M.Louis A.Leboeuf époux de Cécile Giroux.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Jeannine, Jean-Louis (épouse de Corinne Tur-bide), Guy, Paul, prêtre aumônier diocésain des Sourds-Muets de Montréal, André (époux de Marielle Pagé), Odette (épouse de Laurent Girard), Marie-Paule (épouse de Henri Schneider).Denise (épouse de Jayanta Guha) et Louise.Les funérailles auront lieu vendredi le 8 février.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bour-gie Limitée.No 745 rue Crémazie, pour se rendre à l’église St-Alphonse où le service sera célébré à 10 heures, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleur, des dons au Profit du CAMP pour les Sourds-Muets seraient appréciés.L’étude qui révèle ces chiffres indique également que le gouvernement fédéral n’engage que 16.5% de son personnel au Québec, en dépit du fait que la population de cette province représente 27% de l’ensemble canadien.Les statistiques sont tirées d’un document que vient de publier l’École nationale d’administration publique (ENAP) sous la signature de MM.Bernard Bonin et Mario Polèse, avec la collaboration du juriste Jean-K.Samson.Le document de 546 pages a été commandé par le gouvernement du QuéDec et constitue une synthèse des études effectuées par un groupe de travail sur les aspects economiques de la souveraineté du Quebec.«Si le Québec avait pu obtenir une proportion des achats fédéraux comparable à sa contribution à la fiscalité fédérale, le niveau de l’activité économique du Québec aurait été plus élevé qu’il ne l’a été en réalité», affirment les auteurs de l’étude.Le Québec fournit environ 25% des impôts à Ottawa mais il n’a perçu que 20% des achats effectués par le fédéral, explique le document.«Le manque à gagner du Québec serait de l’ordre de $200 à $300 millions», affirme-t-on.Les chiffres sont tirés des données publiées en 1977 par le ministère fédéral des Travaux publics.Les statistiques fédérales indiquent que le mi- nistère de l’Approvisionnement et des Services du Canada, principal acheteur pour le gouvernement d’Ottawa, a effectué 26% de ses achats au Québec.Les autres ministères d’Ottawa n’ont imité son exemple que dans 15% des cas, ce qui ramène à 20% la masse des achats fédéraux au Québec.Au niveau des fonctionnaires fédéraux, le Québec est désavantagé dans la même proportion, en dépit du fait que la capitale canadienne est située le long de la frontière du Québec, révélé l’étude.Il y a 425,000 fonctionnaires fédéraux dont seulement 70,000 Québécois, soit une proportion d’à peine 16.5%.«Il y a lieu de parler d’une sous-représentation de l’emploi fédéral au Québec», estiment les auteurs du document.On a calculé que si le Québec avait eu sa juste part des emplois générés par le gouvernement fédéral, la masse salariale aurait été élevée de plus de $300 millions et il y aurait eu 19,000 Québécois de plus à l’emploi d’Ottawa.Le document signale que tous les chiffres tiennent compte des fonctionnaires fédéraux qui habitent à Hull, mais qui travaillent à Ottawa.«Le déménagement prévu de certains ministères à Hull ne modifierait en rien les résultats», affirment les auteurs du document."N LM poites sont offert, ég.l.ment MO homme» •) »u« lmm« Voir autres Carrières et Professions, en page 20 §É Directeur général 60 000$ et plus Le cadre supérieur que nous recherchons possède une solide formation académique et une vaste connaissance du monde des affaires.Ses multiples réalisations attestent de sa grande compétence administrative et de ses talents marqués pour promouvoir des services professionnels.Le Centre International de Recherches et d’Études en Management a été fondé en 1974 et compte parmi ses rangs plusieurs sociétés prestigieuses au Québec.Sa mission est d’aider les entreprises à mieux se gérer et, pour ce faire, il offre des programmes de formation des cadres répondant à leurs besoins spécifiques.Relevant du conseil d’administration, le directeur général assumera l’entière responsabilité de ce centre-ressource; il devra établir et maintenir des relations avec des universités, des centres de perfectionnement et des corporations canadiennes et internationales.Il exercera un leadership réel sur révolution de cet organisme, pour perpétuer sa réputation d’excellence et faire bénéficier le milieu des affaires de concepts modernes de management.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à Jean-Claude Lauzon ou Anthony B.Mizgala, sous le numéro de référence 1494.Montréal: 1808 ouest, rue Sherbrooke H3H 1E5 (514) 937-9525 Toronto: 20, av.Prince Arthur M5R 1B1 (416) 925-3451 (cRourlçe, GBourbonnais Cabinet-conseil en gestion des ressources humaines CONSEILLER EN ORGANISATION Service du Personnel (2ième affichage) Concours no: 80-UR-E-l LA DESCRIPTION: Sous l'autorité du Chef de Division, agit auprès des 'cadres de l’Union régionale de Québec comme ressource-conseil en matière d’organisation et ce, en les aidant à préciser les objectifs de leurs unités administratives et en leur proposant des choix de structures fonctionnelles et efficaces de même que des choix de regroupement de tâches.Effectue des travaux d’analyse et de recherche reliés à l'élaooration, l'évaluation et la révision des politiques, de modèles, d’outils et de normes en organisation et procède, après approbation, à leur implantation.Agit, sur demande, comme personne de ressource et participe au besoin à des comités ou groupes de travail dans le cadre de ses activités.LES EXIGENCES: — Diplôme universitaire de 1er cycle dans un des secteurs suivants: relations industrielles, administration ou autre discipline jugée pertinente.— Trois ans d'expérience dans des fonctions où le (la) candidat (e) a déjà piloté des études d'élaboration ou de révision de structures et de modèles de structures.Les personnes ne possédant pas d'expérience dans le domaine mentionné ne seront aucunement retenues.— Toute autre combinaison de scolarité et d'expérience pertinente pourra être examinée.LES CONDITIONS: L’échelle salariale pour ce poste se situe entre $23 175 et $31 055 et est révisée annuellement.Plan complet d'avantages sociaux.Toute personne intéressée doit taire parvenir son curriculum vitae avant le 20 lévrier 1980 au: Service du Personnel L Union régionale de Québec des Caisses populaires Desjardins 59, avenue Bégin, Lévis, Què.G6V 6P6.l'union régionale de québec des caisses populaires desjardins -) I DIRECTEUR DU MARKETING I 1 DIRECTEUR COMMERCIAL 1 MAISON D’ÉDITION Une des principales maisons d’édition située à Montréal est à combler deux postes importants au sein de son groupe de direction, soit celui de Directeur du Marketing et celui de Directeur Commercial.Sous la direction immédiate du Vice-Président et Directeur Général, ces nouveaux cadres se verront confier la tâche de développer le marché actuel et de réaliser des pénétrations importantes dans de nouveaux marchés, lesquels font partie d’un plan d’expansion bien défini de la part de la direction générale de cette société.Plus précisément, le Directeur du Marketing verra à la planification des objectifs, l’identification et l’analyse des marchés, la production du matériel publicitaire ainsi qu’à l’étude et à la commercialisation des produits des éditeurs diffusés.Quant au Directeur Commercial, il sera responsable de la supervision d’une équipe de représentants dans l’ensemble du territoire desservi, de l’excellence des relations avec la clientèle et de l’organisation de campagnes promotionnelles.Pour ces deux postes, nous recherchons la candidature de personnes qui ont déjà acquis une expérience de l’aspect commercial du marché de l’édition et qui, de plus, pour le poste de Directeur Commercial, possèdent des talents certains et une expérience de la supervision de personnel.La rémunération sera établie en fonction de la compétence et de l’expérience des personnes choisies.Ces postes sont ouverts aux hommes et aux femmes.Veuillez faire parvenir votre curriculum,vitae ou communiquer en toute confiance avec Gilles J.P.Groulx en mentionnant le dossier 5368.BélanGer Chabot HicklinG Johnston inc.Conseillers en administration Suite 1280, Place du Canada, Montréal, Québec H3B2N2 Téléphone (514)871-8931 MONTREAL TORONTO OTTAWA EDMONTON QUÉBEC BC HJ * -rr- A .IV $20.940 à $23.440 La prêtent concourt t'adratta également aux hommat at aux tammaa.Ponctions: Le candidat choisi devra assurer des services techniques dans la recherche et l’élaboration de programmes destinés à améliorer les techniques de pêche dans la province.Il devra également étudier et mettre sur pied des projets à long terme concernant l’amélioration des méthodes de consultant, de participant et de surveillant dans la préparation de plans de nouveaux bateaux de pêche et dans la conversion d’anciens bateaux de pêche devenus inefficaces.Il devra entreprendre des analyses économiques et techniques afin de déterminer la possibilité de certains projets, élaborer des programmes d’action et mettre sur pied des systèmes pour la direction de la recherche et du développement et enfin accomplir des tâches administratives générales telles que correspondance, préparation de budgets, rédaction de rapports et surveillance de rapports externes.Qualités requises: Diplôme universitaire en génie mécanique et une grande expérience dans un domaine connexe y compris une bonne expérience à titre de surveillant ou l’équivalent.Des connaissances ou une bonne expérience en architecture navale seraient un atout.Les candidats doivent être membres de l’Association des ingénieurs professionnels du Nouveau-Brunswick Une bonne connaissance de l’anglais est essentielle.Cependant, une bonne connaissance des deux langes officielles serait souhaitable.Lieu de travail: Ministère des Pêches.Fredericton.Nuuméro du concours: NB 79-DE-543 Les demandes doivent nous parvenir au plus tard le 18 février 1980.MM.Bonin et Polèse soulignent par ailleurs que la compilation de ces chiffres paraissait nécessaire «parce que dans l’hypothèse de la souverainete-association, le rôle du gouvernement fédéral se trouverait profondément modifié».Il faut également tenir compte, dans l’interprétation des chiffres, de certaines variantes, notent-ils.Par exemple, il peut arriver que les statistiques s'appliquent à l’année où les contrats sont passés, et non pas aux années où le travail a été exécuté De plus, les données n’ont pas été corrigées pour tenir compte de la sous-traitance dans l’adjudication des contrats.Les anglophones de Hull continueront de se battre pour un cégep autonome HULL (PC) — Les parents anglophones continueront de se battre pour obtenir l’autonomie du campus Heritage et ' non son affiliation au collège Champlain de Lennoxville.Le refus du ministre de l’Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, de modifier le statut du Cégep de l’Outaouais, n’a pas été accepté par le Comité des 32, un groupe de parents chargé de promouvoir la création d’un cégep anglophone autonome.Les parents ont été convoqués à une assemblée d’information à l’école Philémon-Wright pour étudier la décision du ministre et ses implications.«Il n’est pas question d'aller chercher un mandat pour une affiliation éventuelle au collège Champlain comme les journaux ont pu le rapporter», de dire Mme Pauline Smith, au cours d’une entrevue.«Notre objectif primordial demeure la création d’un cégep anglophone autonome dans l’Outaouais.L’affiliation à Champlain demeure une option, mais n’est pas une priorité à l’heure actuelle.» Mme Smith est présidente du Comité des 32 et n’a pas l’intention d’accepter le statu quo malgré la décision du gouvernement rendue publique samedi dernier par le ministre de l’Éducation.«Il est anormal que l’Ou-taouais soit la seule région de la province, à part Gaspé, où nous devons vivre une telle situation.Nous'voulons que la communauté anglophone puisse définir ses propres politiques au niveau collégial et puisse administrer son propre Budget.La situation actuelle nous laisse à l’écart.» Le Cégep de l’Outaouais regroupe, selon ses statuts, les étudiants des deux communautés, mais la loi du nombre, inévitablement, joue dans le processus décisionnel et les priorités du secteur francophone (2,925 étudiants) ne sont pas nécessairement les mêmes, selon Mme Smith, que celles du secteur anglophone (490 étudiants).Le ministre avait expliqué son refus en soulignant que les motifs invoqués par les parents n’étaient pas «suffisants pour justifier la création d’un collège anglophone».Cependant, le ministre proposait d’élargir «la consultation qui précédait la nomination des membres» du présent conseil d’administration du cégep de l’Outaouais pour que les anglophones aient «une représentation adéquate par rapport à leur nombre».Quant aux problèmes administratifs et de locaux, le ministre ne croit pas que la création d’un cégep autonome ne les solutionne mieux que présentement.Toutefois, il s’est dit prêt à ce qu’une «attention particulière» soit accordée à cet aspect du problème.Pour Mme Smith, ces promesses marquent un recul car déjà, en 1975, un comité ad hoc de la communauté anglophone avait obtenu du ministère la promesse de fournir des équipements et des services adéquats.«Encore aujourd’hui, nos étudiants du campus Heritage doivent prendre l’autobus à chaque fois qu’ils doivent utiliser les laboratoires car ceux-ci sont situés au cégep francophone.» Le campus Heritage est situé au centre-ville, dans les locaux rénovés de l’ancienne école Sainte-Marie, près de la Place du Portage.«Nous ne voulons pas déménager, d'ajouter Mme Smith, car le site est idéal.Cependant, il y aurait des possibilités d’expansion qui ne sont pas exploitées aussi rapidement qu’elles pourraient l’être si le campus était véritablement autonome.» Blakeney: oui à un changement Avis publics Voir autres Avis légaux, en page 18 AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est par les présentes donné que LAURENCE FIFLE, ménagère, résidant et domiciliée au 11,145 chemin Meighen, app.403, Pierrefonds, district de Montréal, s’adressera au Ministre de la Justice, afin d’obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de LAURENCE FYFE Montréal, ce 4 février 1980 Me ROBERT DESJARDINS Procureurs de la requérante AVIS AVIS est par les présentes donné, conformément à l’Acte des Pouvoirs Spéciaux des Corporations, que la garantie créée par l'acte de Fldé-clocommls comportant hypothèque, cession et transport, exécuté par AMERICAN GENERAL SUPPLY 0F CANADA (1969) LTD.et M0RLEY B MILLER comme fldéciocommissionnaire devant le notaire Ernest Rashkovan et enregistré au Bureau du Registralre de la Division d'Enregistrement de Montréal, le 20 juin 1977 sous le'nu-méro 2791990 est devenue exécutoire.MONTREAL, ce 21 janvier 1980 (SGD) ERNST & WHINNEY AGENT POUR M0RLEY B.MILLER PRENEZ AVIS QUE: LES ENTREPRISES A.L'ECUYER INC., 2336, Henriette.Carlgnan, Ciô.Chambly, Qué., détenteur du permis M-508822-004, région 06.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: Norbert Neas, 58, Bréboeuf Châteauguay, Qué., région 06, conformément à l'article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 6 février 1980.2lôme parution le 7 février 1980.3lème parution le 8 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTÉE.Avis est donné que: Claude Parenteau, 43, St-Nicolas, Sorel, Cté.Richelieu, P.Q., détenteur du permis: M507540-001, région 06.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: EXCAVATION RICHELIEU ENR .(Jacques St-Pierre), 325, Raimbault, Ste-Victolre.Cté Richelieu, P Q , région 06, conformément à l’article 2 59.1 du réglement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 6 février 1980 2iôme parution le 7 février 1980 3ième parution le 8 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE.Avis est par les présentes donné que le contrat daté du 20 sept.1977 par lequel Bruno Ziesa's Gift Manufacturing & Importing Inc.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’Enregistrement de Montréal, le 26 sept.1977 sous le numéro 2817152 Banque de Montréal, le 28 jan.1980 Avis ïst donné que: André Martin, 245, 9ième ave., Ville des Laurentldes, P.Q, détenteur du permis: M508061r001, région 06, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: JULIEN MARTIN & FILA LTEE., 281, Salaberry, Ville des Laurentldes, P.Q., région 06, conformément à l'article 2.59.1 du réglement 2.Tout Intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 6 février 1980 2iôme parution le 7 février 1980 3lôme parution le 8 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE.Avis est donné que: GENDR0N CONSTRUCTION ENR.(Jean-Claude Gendron) 5580, Sauvé, Laval Ouest, P.Q., détenteur du permis M50091.6-001, région 10, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: CONSTRUCTION J.C GENDRON INC , 5580.Sauvé.Laval Ouest, P.Q., région 10, conformément à l'article 2.59.1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 6 février 1960 2lème parution le 7 février 1980.• 3lôme parution le 8 février 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE.Le requérant-cédant, M Luc Tremblay, domicilié au 1213 St-Denis, Sherbrooke.Cté Sherbrooke, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à M Denis Gosselin, domicilié au 1127 Evangéllne.Sherbrooke, Cté Sherbrooke, le permis portant le numéro: M-507890 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 05.conformément à l'article 2 59 1 du Règlement 2 Tout Intéressé peut s'opposer à la présente demande en s adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.Me Claude Gilbert, Avocat 1600 rue Berri.suite 3007 Montréal, P O H2L 4E4 première parution: 6 février 1980-deuxlôme parution 7 février 1980 troisième parution: 8 février 1980 AVIS LEGAL Prenez avis que Michel Girard et Inter-Cité Transport Limitée (M-300001) introduiront conjointement devant la Commission des transports du Québec une requête pour permis spécial d une durée de 364 jours afin d'autoriser Michel Girard à tirer les semi-remorques vides ou chargées de la requérante-conjointe et ce en vertu des clauses du permis M-300001 Tout intéressé peut s opposer à la présente en formulant une opposition à cette fin auprès de la dite Commission dans les 5 jours suivant la troisième parution du présent avts GILBERT G.BÊRIAULT Adjoint, Service des droits d opérations Inter-Cité Transport Limitée Première publication, le 5 février 1980 Deuxième publication, le 6 février 1980 Troisième publication, le 7 février 1980 PRENEZ AVIS QUE: M.Gilles Daigneault résidant et domicilié à Brossard, comté Lapralrle-Napiervllle demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer à M Daniel Monette résidant et domicilié à St-Phlllppe, comté Laprairle-Napierville le permis M-501-792-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06 Tout Intéressé peut s'opposer à cette demande dans les 5 (ours suivant la troisième parution de cet avis POSTE D'AFFECTATION DE LA REGION 06 INC 1000.De Sérigny.suite 530, Longueull, P.Q.J4K 5B1 1ère publication: 6 février 1980 2ème publication: 7 lévrier 1980 3ôme publication: 8 février 1980 AVIS LEGAL Prenez avis que André Couture et Inter-Cité Transport Limitée (M-300001) Introduiront conjointement devant la Commission des transports du Qdébec une requête pour permis spécial d'une durée de 364 jours afin d'autoriser André Couture à tirer les semi-remorques vides ou chargées de la requérante-conjointe et ce en vertu des clauses du permis M-300001 Tout intéressé peut s'opposer à la présente en formulant une opposition à cette fin auprès de la dite Commission dans les 5 jours suivant la troisième parution du présent avis GILBERT G BERIAULT Adjoint, Service des droits d'opérations Inter-Cité Transport Limitée Première publication, le 5 février 1980 Deuxième publication, le 6 février 1980 Troisième publication, le 7 février 1980 AVIS LÉGAL La Commission des transports du Québec a accordé à Gérard Nolln (1975) Ltée d la décision QCS-02182TF, une modification tarifaire suivant les dispositions de l'Article 2.70 1 du Règlement no.2 (1976) touchant le transport de bitume et d'asphalte en véhicules-citernes, tel que déposé au bureau de la Commission au 585.rue Charest Est à Québec, â l'annexe c) du dossier Q-300477-155-TT.le tout exécutoire le 1er février.1980 Tout Intéressé peut s'opposer a cette modification en formulant une opposition à cette fin dans les 5 jours suivant la troisième parution du présent avis Gilbert G Bérlault Adjoint.Service des publications tarifaires GGB/cs Première publication, le 8 février 1980 • Deuxième publication, le 7 février 1980 Troisième publication, le 8 févrler 1980 .RÉGINA (PC) - Pour M.Allan Blakeney, il est faux de prétendre, comme l’a fait M.René Lévesque, que les premiers ministres provinciaux devront négocier «à genoux», si les Québécois favorisent fortement la souveraineté-association au référendum du printemps prochain.Le premier ministre de la Saskatchewan a fait remarquer hier lors d’une conférence de presse que le premier ministre du Québec croyait que les Canadiens préféreraient la souveraineté-association à la séparation.Mais, a précisé M.Blakeney, la position de la Saskatchewan est de «négocier un changement constitutionnel, s’il est possible de faire des propositions».«Nous ne sommes pas prêts à participer à une assemblée oil il faut accepter' la souveraineté-association et n’en discuter que les modalités.» M.René Lévesque avait déclaré, lundi, qu’une forte majorité en faveur de la souveraineté-association renforcerait la position du Québec dans ses négociations pour une association économique avec le reste du Canada.Ce n’est pas nous, mais eux qui seront à genoux, avait lancé le premier ministre québécois.Morin: Ryan accumule les contradictions QUÉBEC (PC) - Le chef du Parti libéral du Québec vient de reconnaître que son document «s'inspire davantage d'une perspective émanant du Canada anglais que d’un point de vue québécois», a affirmé hier le ministre des Affaires intergouvemementales du Québec, M.Claude Mo- rin- • • M Dans un communique, M.Morin a rappelé que M.Claude Ryan, la veille, avait admis que son document Une nouvelle fédération canadienne -s’inscrivait dans la ligne de pensée de l’ancien premier ministre du Canada, M.Lester B.Pearson.M.Morin a également souligné que M Ryan n’aime pas voir ses positions qualifiées de «dépassées».«Pourtant, il semble bien en être ainsi puisque M.Pearson, son inspirateur.a été premier ministre il y a beaucoup d'années, soit de 1963 à 1968», a-t-il dit.La fessée réhabilitée à Los Angeles LOS ANGELES (AFP) -Le châtiment corporel sera rétabli dans les établissements primaires et secondaires de Los Angeles.Ainsi en a décidé le Conseil des écoles de la ville.La décision doit encore être approuvée individuellement par les parents d’élèves avant de devenir exécutive.La pratique de la fessée avait été supprimée il y a quatre ans dans les écoles de la ville.Le conseil a voté en faveur de la fessée malgré l’avis du président de l’association des psychologues du comté de Los Angeles, qui a souligné que ce type de punition pouvait entraîner «de sérieuses complications médicales et psychologiques» chez les enfants, et accroître la possibilité d'une attitude agressive.I ?l ^509 ^ 22 U Le Devoir, jeudi 7 février 1980 d'assurarc^groupe VOUS INFORME fl.Les lois sociales au Québec en 1980* Chacun de nous peut bénéficier, selon les circonstances, des diverses lois sociales en vigueur au Québec.Nous avons pensé résumer pour vous les différents types de protection qui en découlent.SSQ demeure au service de toute la population pour compléter cette protection à l’aide de régimes d’assurance-groupe.Loi sur l’assurance-chômage (Canada) La Loi sur l'assurance-chômage est maintenant administrée par la Commission de l’Emploi et de l’Immigration du Canada.CRITÈRES D’ADMISSIBILITE: Un salarié qui perd son emploi peut avoir droit aux prestations: — s’il a subi un arrêt de rémunération, et — s’il a occupé un emploi assurable durant un nombre de semaines déterminé selon qu’il est considéré comme: Un réitérant: Si des prestations lui ont été ou étaient payables au cours de sa période de référence.Il devra, au cours de la période des 52 semaines précédant sa demande de prestations ou depuis le début de sa demande de prestations antérieure, la plus courte des deux périodes devient sa période de référence, avoir accumulé le nombre requis de semaines d’emploi assurable selon l’élévation du taux de chômage dans la région économique où II habite ordinairement, et avoir accumulé jusqu’à six semaines d’emploi assurable de plus selon le nombre de semaines de prestations payées ou payables durant la période mentionnée plus haut.OU Un arrivant sur le marché du travail: Il devra avoir accumulé vingt semaines d’emploi assurable au cours des 52 semaines précédant sa demande.OU Une personne qui revient sur le marché du travail: Si durant la deuxième année précédant sa demande de prestations il a accumulé quatorze semaines et plus de présence sur le marché du travail, tel que défini dans la Loi et les règlements, il devra avoir accumulé le nombre requis de semaines d’emploi assurable selon l’élévation du taux de chômage dans la région économique où il habite ordinairement durant la période des 52 semaines précédant sa demande.S’il n’a pas accumulé quatorze semaines de présence sur le marché du travail durant la deuxième année, il devra avoir accumulé vingt semaines d’emploi assurable au cours des 52 semaines précédant sa demande.N B.: Un prestataire doit chaque jour être capable de travailler, disponible pour travailler et incapable d’obtenir un emploi convenable, sauf s’il demande des prestations spéciales.UNE SEMAINE D'EMPLOI ASSURABLE EST: a) une semaine où un salarié est employé pendant au moins vingt heures, s’il est rémunéré en totalité ou en partie selon le nombre d’heures de travail ou selon un traitement fixe.b) si l’employé est rémunéré selon une autre méthode, sa rémunération doit être au moins 30% du maximum de la rémunération hebdomadaire assurable déterminé pour l’année en cours: en I960, 30% de $290 = $87.PROLONGATION: La période de référence peut être prolongée jusqu'à un maximum de ! 04 semaines dans certains cas de maladie, blessure, mise en quarantaine, maternité, accident du travail, emprisonnement ou de présence à des cours d'instruction ou de formation désignés par la C.E.I.C.DURÉE MAXIMUM DES PRESTATIONS: Une période de prestations peut durer normalement 52 semaines.Le nombre de semaines de prestations payables est déterminé selon le nombre de semaines d’emploi assurable et selon l’élévation du taux de chômage de la région économique.TAUX DES PRESTATIONS: 60% de la rémunération hebdomadaire assurable moyenne au cours des vingt dernières semaines d'emploi assurable ou moins.LIS PRESTATIONS: 1979 1980 Montant maximum des prestations hebdomadaires $ 159.00 $ 174.00 Montant maximum de la rémunération assurable hebdomadaire $265.00 $290.00 EXCLUSIONS: Un prestataire peut être exclu du bénéfice des prestations pour une période qui peut atteindre six semaines selon l’interprétation du motif valable dans le cas d’abandon volontaire, de refus d’emploi convenable ou de renvoi pour cause.LES PRESTATIONS SPÉCIALES: a) Maladie: Des prestations sont payables lorsqu'un travailleur cesse de travailler et d'être rémunéré par suite de maladie, blessure ou mise en quarantaine s’il a occupé un emploi assurable durant vingt semaines dans sa période de référence pour la durée de l’incapacité ou jusqu'à un maximum de quinze semaines, mais seulement durant la période pendant laquelle des prestations initiales lui sont payables.b) Maternité: Des prestations de grossesse, au maximum quinze semaines, sont payables au cours des quinze premières semaines de prestations initiales pendant la période de huit semaines avant la semaine présumée de l'accouchement jusqu’à dix-sept semaines après la semaine de l'accouchement, à condition que la prestataire ait accumulé vingt semaines d’emploi assurable dans sa période de référence et qu elle ait dix semaines de présence sur le marché du travail au cours de la période de vingt semaines qui précède la trentième semaine précédant la date présumée de son accouchement.c) Retraite: Le travailleur qui atteint l’àge de 65 ans n’est plus protégé par la Loi: il ne peut donc pas avoir droit à des prestations régulières.Il est toutefois admissible à des prestations de retraite, soit trois semaines payées globalement, à condition qu'il ait accumulé vingt semaines d’emploi assurable dans sa période de référence, et ce même s'il continue à travailler.Le travailleur qui prend sa retraite avant l'àge de 65 ans doit remplir toutes les conditions normales comme les autres prestataires.REMBOURSEMENT DES PRESTATIONS PAR LES PRESTATAIRES A REVENUS ÉLEVÉS: À partir de l'année d'imposition 1979, sur le formulaire d’impôt T-1 -1979, les personnes dont le revenu net, soit la rémunération nette et les prestations reçues en 1979, sera supérieur à 1.5 fois la rémunération assurable maximum annuelle, soit $20,670 en 1979, devront rembourser 30% du plus petit montant suivant: a) le montant total des prestations qui lui ont été payées durant l’année, ou b) le montant par lequel le revenu net dépasse 1.5 fois le maximum de la rémunération assurable annuelle.Loi des accidents du travail (Québec) Tous les travailleurs, même employés à temps partiel et peu importe leur âge.bénéficient de la protection offerte par la Loi des accidents du travail lorsqu'ils sont victimes d’un accident du travail ou d'une maladie professionnelle.La protection s’applique également aux étudiants qui effectuent un stage non rémunéré en milieu de travail mais exclut cependant les travailleurs des services domestiques et les athlètes participants.(Les travailleurs de l'Industrie agricole bénéficieront des avantages de la loi à compter du 1 er avril 1980).Indemnités versées durant toute la période d’incapacité totale temporaire: 90% du revenu net retenu* jusqu’à un revenu maximum assurable** de 21 500$ en 1980.Rente mensuelle pour incapacité partielle ou totale permanente:*** l'accidenté reçoit, sa vie durant, une prestation établie en fonction de son revenu net retenu et du pourcentage de son incapacité.Si la rente n’excède pas 60 $ par mois, elle est convertie en un capital payé au bénéficiaire en un seul versement.Travailleur dont le décès est attribuable à un accident du travail ou une maladie professionnelle Indemnité spéciale: 500 $ Frais funéraires-, jusqu'à 600 $ Frais de transport du corps de la victime coûts réels (à définir par règlement) Rente mensuelle payable aux personnes à charge:*** cette rente équivaut à un pourcentage de la rente qu'aurait reçue le travailleur s'il avait été rendu Invalide: une personne à charge: 55% deux personnes à charge: 65% trois personnes à charge-.70% quatre personnes à charge: 75% plus de quatre personnes à charge: 80% *SrnU nCt retenu: revenu bmt MO'NS (R.R.Q.+ Assurance-chômage + Impôt provincial + Impôt fédé un* *°*s 1 an ^ wvenu moyen des travailleurs du Québec majoré à 150V Ajustée une fols l'an selon l'Indice des prix à la consommation .N.B.: Ces prestations sont non imposables, incessibles et insaisissables.Autres lois administrées par la CAT.La Commission des accidents du travail administre aussi les lois suivantes: a) La Loi sur l’indemnisation des victimes d'amiantose ou de silicose dans les mines et les carrières; b) La Loi de l’indemnisation des victimes d’actes criminels; et c) La Loi visant à favoriser le civisme.Les allocations familiales a) RÉGIME DES ALLOCATIONS FAMILIALES DU QUÉBEC Allocation mensuelle 1er enfant 2ème enfant 3ème enfant 4ème enfant et chacun des autres 1979 1980 $ 5.92 $ 6.45 7.92 8.63 9.88 10.77 11.85 12.92 b) RÉGIME DES ALLOCATIONS FAMIUALES DU CANADA (POUR LES RÉSIDENTS CU QUÉBEC) Allocation mensuelle 1er enfant J 12.00 $ 13.08 Zème enfant 18.00 19.62 3ème enfant 36,95 40.28 4ème enfant et chacun des autres 46.05 50.19 Il faut ajouter aux allocations du fédéral, un crédit d'impôt ou un versement de $218.00 par enfant admissible aux allocations, si le revenu familial net est Inférieur 4 $ 19,620.00.SI le revenu excède $ 19,620.00, le montant de 5218.00 est réduit de $5.00 par tranche de $ 100.00 excédant le revenu familial de $ 19.620.00.c) LES DEUX RÉGIMES RÉUNIS PRÉVOIENT UNE ALLOCATION TOTALE DE 1 enfant $ 17.92 $ 19.53 2 enfants 43.84 47.78 3 enfants 90.67 98.83 4 enfants (À compter du 4ème enfant admissible, l’allocation accordée 148.57 161.94 pour chacun est uniforme): 57.90 63.11 N.B.: Le régime fédéral prévoit une allocation supplémentaire pour tout enfant d'au moins 12 ans: Les allocations familiales cessent lorsque l'enfant atteint 18 ans.$ 5.00 $ 5.45 N .B.: Les allocations familiales fédérales et celles versées par le Québec pour un enfant qui a atteint l'âge de 16 ans.doivent être indiquées comme revenu dans la déclaration d'impôt fédéral sur le revenu de la personne qui réclame des exemptions personnelles pour un enfant bénéficiaire.J Régime de rentes du Québec V Le Régime de rentes du Québec est obligatoire pour tous les travailleurs de 18 à 70 ans qui retirent des gains de travail.L'admissibilité aux diverses rentes est assujettie aux conditions propres à chacune et le cotisant doit avoir versé des contributions pour une période minimum qui varie selon le type de rente.— Maximum des gains admissibles — Exemption de base — Contribution maximum de salarié ( 1,8% du maximum des gains cotisables) — Contribution maximum de l’employeur — Contribution maximum du travailleur à son compte — Montant maximum de la rente de retraite (par mois) — Montant de la rente de conjoint survivant de moins de 65 ans min./max.(par mois) — Montant de la rente de conjoint survivant de 65 ans et plus — maximum (par mois) — Prestations de décès — maximum — Rente d’invalidité — min./max.(par mois) — Rente d’orphelin et d’enfant de cotisant d'invalide — chaque enfant (par mois) N.B.: Ces prestations sont imposables.1979 $ I 1.700.00 1.100.00 190.80 190.80 381.60 218.06 de 134.64 à 216.41 130.84 I.I 70.00 de 134.64 à 298.19 29.00 I Qftfl $13,100.00 1.300.00 212.40 212.40 424.80 244.44 de 146.78 à 238.45 146.66 1.310.00 de 146.78 à 330.1 1 29.00 Loi de sécurité de la vieillesse a) PENSION DE SÉCURITÉ DE LA VIEILLESSE ( CANADA) — Toute personne âgée de 65 ans et plus a droit à une pension de sécurité de la vieillesse à condition toutefois de s'y qualifier en matière de résidence au pays.— Le montant accordé à partir du 1er janvier 1980 est de $182.42 par mois.— Ce montant est modifié tous les trois mois pour tenir compte de l’indice du coût de la vie.— En décembre 1979, le montant de la pension était de $179.02.N.B.: Ces prestations sont Imposables.b) SUPPLÉMENT DE REVENU GARANTI (CANADA) — Cette loi prévoit que la personne qui reçoit la pension de sécurité de la vieillesse peut obtenir davantage suivant son revenu, son état civil ou l'àge de son conjoint.— Le montant maximum qu'une personne seule ou une personne dont le conjoint n’est pas bénéficiaire de la Loi de sécurité de la vieillesse peut recevoir, en plus de la pension de $182.42, est de $149.76 — Le montant maximum est de $ 124.52 par personne de 65 ans et plus, lorsque le conjoint reçoit lui aussi la pension de $ 182.42.— Plus les revenus, autres que la pension de sécurité de la vieillesse, sont élevés, plus le montant de supplément de revenu garanti est réduit.(Le supplément est réduit de $ 1.00 pour chaque $2.00 de revenu additionnel dans le cas d’une personne seule.Dans le cas d'un couple, lorsque les deux personnes reçoivent la pension de vieillesse, la réduction est de $ 1.00 par $4.00 de revenu additionnel).— Le revenu du conjoint est aussi considéré pour déterminer le montant de supplément de revenu garanti.— Comme pour la pension de sécurité de la vieillesse, le montant est ajusté trimestriellement pour tenir compte de l'Indice du coût de la vie.Depuis le I er octobre 1975, une allocation de conjoint est payable au conjoint (Agé de 60 à 64 ans) d’un retraité en tenant compte des revenus du couple.Au 1er janvier 1980, l'allocation màximum de ce conjoint est de $306.94 — Le conjoint dont les prestations ont été discontinuées entre le 30 septembre 1975 et le 31 octobre 1979 par suite du décès d'un conjoint déjà bénéficiaire de la sécurité de la vieillesse, peut maintenant bénéficier d'une prolongation des prestations versées au conjoint survivant.N.B.: La prestation de supplément de revenu garanti n’est pas imposable.Loi de l’assurance-hospltallsatlon (Québec) L'hospitalisation dans un centre hospitalier de soins de courte durée n'entraine aucuns frais pour le patient si celui-ci occupe un lit dans une sale commune.Si le patient est hospitalisé en chambre semi-privée, il devra débourser par |our, selon la chambre occupée $ 10.50, $ 11.50, $ 12.50 ou $14 50.En chambre privée, les frais quotidiens seront de $16.50.$21.00.$25.00.$29.00, $33.00 ou $41.50.selon la chambre occupée.L'hospitalisation dans un centre hospitalier de soins prolongés entraîne des frais de $9.00 par |our.En chambre semi-privée, les frais d'hébergement sont fixés â $ 10.50 et en chambre privée, ils sont de $ 13.50.Aucun montant n'est exigé dans le cas d'une personne de moins de 18 ans.Loi de l’assurance-maladie (Québec) Cette loi fournit à la population du Québec un régime universel d'assurance-maladie qui protège tous les résidents du Québec.Les divers services en vigueur couvrent des programmes — de services médicaux — de chirurgie buccale — de services dentaires pour les personnes de moins de 15 ans et les bénéficiaires de l'Aide sociale — de services optométriques — de médicaments pour certaines catégories de personnes — de prothèses, appareils orthopédiques — d'aide pour les handicapas visuels (35 ans ou moins) — d'aide pour les handicapés auditifs (35 ans ou moins) La Régie de l'assurance-maladie administre aussi pour le corhpte du Ministère des Affaires Sociales: — le programme de prothèses dentaires pour les bénéficiaires de l'Aide sociale — les services reçus hors Québec et payables en vertu de l'Assurance-hospitalisation — le programme de prothèses mammaires p>our les personnes ayant subi la résection totale d'un sein.Tous les services assurés par le régime d'assurance-maladie sont aussi assurés à l’extérieur du Québec./ ^ Loi de l’aide sociale (Québec) L’aide sociale est accordée sur la base de la différence qui existe entre les besoins d'une famille ou d’une personne seule et les revenus dont elle dispose, à la condition qu elle n’en soit pas exclue en raison de la valeur de ses biens.Les besoins considérés sont ordinaires ou spéciaux et les allocations varient selon qu'il s'agit d’une personne seule ou d’une famille.Dans le cas d’une personne seule, pour les besoins ordinaires, l’allocation variera de $ I 10.00 à $301.00 par mois, au maximum, selon l'âge et le lieu de résidence.Dans le cas d'une famille avec enrant(s), pour les besoins ordinaires, l'allocation variera de $41 1.00 à $558.00 par mois.(L’allocation est majorée s'il y a plus de trois enfants ou s'il y a un enfant de plus de 18 ans qui poursuit des études au niveau secondaire).Les besoins spéciaux peuvent comprendre entre autres: — le coût des funérailles.L',aJlocation varie selon l'àge de la personne décédée (de $200.00 à $ 1,000.00) et est diminuée des bénéfices payables au décès et de l'avoir liquide d'une personne seule; — le coût du supplément de nourriture en cas de grossesse; — le coût des lunettes; — le coût des soins et prothèses dentaires; — les frais de déménagement; etc.Loi sur {’assurance-automobile (Québec) Depuis le 1er mars 1978, tous les Québécois, conducteurs, passagers ou piétons, qui sont victimes de dommages corporels causés par un accident de la route, sont indemnisés par la Régie de l’assurance automobile dii Québec sans qu'il ne soit tenu compte de leur responsabilité.De plus, le propriétaire de toute automobile circulant au Québec doit dorénavant détenir une police d'assurance de responsabilité pour les dommages matériels d'un montant minimum de 50 000$.Ce régime d'assurance pour dommages matériels continue d'être administré par le secteur privé.Les Indemnités versées par la Régie se divisent en quatre catégories: INDEMNITÉS DE REMPLACEMENT DE REVENU (*) Indemnités pour les différentes catégories de victimes 1.Personne avec emploi à temps plein: 1 Maximum: 90% du revenu net calculé à partir d'un revenu brut revalorisé annuellement fixé à 21 500 $ en 1980.Minimum: 95,05 $ + 1 1,88 $ par personne à charge jusqu'à concurrence de 142,57 $.2.Travailleur à temps partiel ou autres: Même rente que les personnes avec emploi à temps plein, sauf que l'on établit un revenu potentiel en tenant compte de la formation, de l'expérience, etc.3.Étudiant, niveau post-secondaire et universitaire: 90% du revenu net établi à partir du revenu brut qui est la rémunération moyenne des travailleurs du Québec.4.Mineur et sans emploi: Le minimum de la rente est versé soit 95,05 $ + I 1.88 $ par personne à charge.5.Personne qui a 65 ans révolus: Si la personne travaille, même rente que pour la victime de la catégorie I.Si la personne est sans emploi, même rente que pour la victime de la catégorie 2.Dans les autres cas.la rente minimale de 95,05 $+11,88 $ par personne à charge est versée.6.Personne au foyer: Peut opter pour le remboursement des frais occasionnés par suite de son incapacité, jusqu'à un maximum de I 78,22 $ par semaine ou pour la rente versée à la catégorie 2.INDEMNITÉS DE DÉCÉS (*) 1.Victime avec personnes à charge (rentes versées au conjoint survivant): — 1 personne à charge: 55% de la rente à laquelle aurait eu droit la victime si elle avait survécu.minimum: 95,05 $.— 2 personnes à charge: 65% de la rente de la victime, minimum: 95,05 $ + I 1.88 $ par per- sonne à charge.Et s'il y en a plus de deux, 65% plus 5% par personne à charge à compter de la troisième jusqu'à concurrence de 80%.L'indemnité minimale varie entre 95,05 $ et 142,57 $ par semaine selon le nombre de personnes à charge.2.Personne majeure, sans conjoint ni personne à charge: Indemnité forfaitaire de 2 376 $ 3.Enfant mineur: Indemnité forfaitaire de 4 752 $ INDEMNITÉS FORFAITAIRES (*) La victime qui.dans un accident subit une blessure, un préjudice esthétique, des douleurs ou une perte de jouissance de la vie, a droit à une indemnité qui ne peut dépasser 23 762 $.REMBOURSEMENT DES FRAIS RAISONNABLES Une victime a droit au remboursement des frais raisonnables occasionnés à la suite d'un accident (ex.transport par ambulance, prothèses, remplacement de vêtement, etc.) De plus, la Régie rembourse les frais funéraires jusqu'à concurrence de I 188$.(*) Enfin, la Régie peut prendre toutes les mesures nécessaires et faire toutes les dépenses qu elle croit convenables pour contribuer à la réadaptation des victimes et pour faciliter leur retour à la vie normale et leur réinsertion sur le marché du travail.(*)Les indemnités versées sous forme de rente ainsi que les indemnités forfaitaires sont revalorisées annuellement Les chiffres qui apparaissent ci-dessus sont valables pour l'année 1980 jjt Ces renseignements, qui ont été obtenus de sources sûres, reflètent la situation au I " janvier 1980.SSQ, Mutuelle d'assurance-groupe, publie au début de chaque année un bulletin spécial, plus détaillé, qui traite des lois sociales.On peut en obtenir une copie sur demande.b*Les programmes de sécurité 8SQ SSQ, mutuelle d’assurance-groupe à caractère coopératif, peut ajouter ses propres garanties à la protection découlant des lois sociales.Travailleurs, professionnels, commerçants, Industriels: si vous faites partie d’un groupe, petit, moyen ou grand, vous pouvez compléter chez nous votre programme de sécurité.Faites le choix d’assurance selon les besoins de votre groupé: • Assurance-vie • Assurance-hospitalisation complémentaire • Assurance-médicaments complémentaire • Soins dentaires • Assurance-salaire • Régimes de retraite collectifs et Individuels (REER) Plus de 700,000 membres.Un actif de plus de $ 100 millions Mutuelle ^fsfs.^Laurler, o assurance-groupe sainte-Foy, Qué.giv 4hô Tél.î Québec 651-7000 / Montréal 384-8150 / Longueuil 651-3300 une institution québécoise qui nous rassemble I Le Devoir, jeudi 7 février 1980 ¦ 23 '// • W ^ ÿ; : ^ ¦ém/rnmm, c*&» mm !|§§$ •*$% ^lî^riiiïMiTî^ .jjrirmrrrrpmririQrrrrniiin^ V rendre t %msy} • - '/'f/M’;;f ' Jmm, ' ' jii|pï Celo veuf dire se fabriquer un i Au Château cf’Aujourd'hui nous nous cor notre manière, à la conquête de l’es Nous vous présentons ce lit de laiton pUrf
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