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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-11-26, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 1 9 1 O ?LE DEVOIR PERSPECTIVES '*• I t Requiem pour un pot à fleurs Hier, les Alouettes de Montréal ont annoncé leur décision de porter leurs pénates au stade Molson de l’Université McGill dès la saison prochaine (voir nos informations en page B 8).Aujourd’hui, les Expos de Montréal devraient faire savoir qu’à mi-chemin de leur campagne de promotion, les chances sont de 50-50 qu’un parc de balle au centre-ville voie jamais le jour.Tout le monde veut jouer dehors.Et le Stade olympique, dites-vous?Quel Stade olympique?I V ' Dire que les Alouettes ont déserté le majestueux bol à un milliard et quelque serait un bien grand mot.Le football canadien ne donne après tout qu’une dizaine de programmes locaux par année.Et avec 9600 spectateurs en moyenne par match, c’est plutôt l’oasis qui est partie: par un beau vendredi sôir d’octobre contre la Saskatchewan, il fallait parcourir dix verges non seulement pour gagner un premier essai, mais pour jaser avec son voisin itou.Un spectacle de U2 les ayant expatriés le temps d’un match éliminatoire, lors duquel ils ont découvert le stade Molson, le départ des Alouettes s’inspire d’abord d’un hasard du calendrier.Mais la volonté d’emménager dans un amphithéâtre aux antipodes des canons du confort moderne et lucratif auquel tient tant le sport professionnel, issue au surplus d’une seule affluence de 16 000 fans venus applaudir par un beau dimanche après-midi une équipe gagnante et excitante, cette volonté illustre à quel point le Stade olympique est tombé en disgrâce.Le bouc émissaire, le responsable de tous les maux, le «tueur du sport à Montréal» comme on a eu l’occasion d’entendre: si les Alouettes tiennent leur pari de transformer 1200 abonnements de saison en 10 000, condition de leur survie à Montréal (et où diable iraient-ils autrement?), le tout vieillot tout beau l’aura emporté.'.En fait, tout semble l’emporter sur «la cathédrale inachevée», comme l’a bapüsée Guy R.Morin, ex-haut dirigeant du Parc olympique, dans un livre récent.D’ici cinq ans maximum, et très probablement avant, il n’y aura plus de baseball au Stade non plus.Quoi qu’il advienne, les Expos seront ailleurs, Peel et Notre-Dame ou quelque part en Virginie.Ne restera alors de sportif aux installations dites olympiques que le Super Motocross, les championnats collégiaux de foot (s’ils restent), le patin à roulettes sur la promenade et le plongeon gracieux des macareux au plumage bigarré du Biodôme.Sachons toutefois retenir nos pleurs comme des grands.Bien sûr, le bon contribuable, surtout s’il a le vice de fumer, a déjà mis des dizaines de millions dans l’aventure toujours en cours du couvercle de la marmite, tout comme il n’a pas eu le choix de compter ses sous lorsqu’on a rénové à fond pour satisfaire- les Expos.- Et il continue d’en mettre simplement pour que survive la balle, et la Régie des installations olympiques, si nous avons bien compris, pourrait très bien faire sans ces exigeants locataires.Le Québécois, paraît-il, affectionne les salons en tous genres.Si on imagine l’absurdité de la situation d’une ville qui verrait toutes ses franchises professionnelles prospérer hors du fleuron de ses amphithéâtres sportifs — il y a l’Impact, aussi, installé alternativement à Claude-Robillard et au Frigo de la rue de la Gauchetière —, on ne peut éviter de chercher à comprendre pourquoi, en moins de temps qu’il n’en faut pour rallier la station Pie-DC le Stade olympique est devenu un cimetière.Parce qu’avant, personne ne semblait se formaliser trop de ses défauts; rappelons-nous combien il était glacial, mal foutu et., couru.Ainsi le football attirait-il, à son arrivée au Stade en 1976, 61 000 spectateurs par match (les chiffres sont de Guy R.Morin).Il a constamment décliné par la suite, mais au tournant des années 1980, il se situait toujours à près de 40 000 personnes en moyenne; en guise d’explication, M.Morin cite l’exode des anglophones montréalais à cette époque.Quant au baseball, son attrait est sensiblement lié au rendement des Expos sur le terrain; sauf qu’en 1994, année où ceux-ci dominaient les majeures, les entrées étaient bien en deçà de ce à quoi on ayait assisté entre 1979 et 1983.Le soccer du Manie a aussi ses moments de gloire, jx-ut-étre trop brefs cependant pour être significatifs.’ On a déjà posé la question: où sont-ils donc tous passés?Bienheureux, et certainement riche, qui trouvera la réponse.Ecœurés par le prix des billets et la hausse des salaires?Si c’était vrai, le Centre Molson serait dégarni et les Alouettes — dont les joueurs reçoivent un salaire moyen de 45 000 $ — feraient salle comble n'importe où.Et ça ne servirait à rien de déménager.Par le toit?Trop facile.Frappés par la récession et la baisse continuelle du pouvoir d’achat?Sont-ce les babyPoomers, encore eux, qui ont troqué le billet de balle pour le REER autogéré?A moins que ce ne soient les Anglos qui aient décidé de ne plus risquer d’incursion dans une zone non partitionnable (permettez le néologisme)?Après l’arrivée au pouvoir du Parti québécois, en 1976, diverses hypothèses ont été soulevées pour l’avenir du Stade.L’une d’elles: cesser les travaux, remplir de terre et aménager un gigantesque pot à fleurs.Voilà peut-être ce qu’on aurait dû faire.Imaginez la splendeur.En plus, le sport professionnel serait bien vivant, et sain, et excitant Jean il/tkL \ Dion < ' .?M É T É 0 Montréal Québec Nuageux.Ciel variable.Neige débutant en après-midi.Max: -1 Min: -9 Max: 3 Min: -6 Détails, page B 8 1 N 1) E X Agenda .B 9 lx* monde .A 8 Annonces .B 9 les sports.B 8 Avis publics.B 6 Montréal .A3 Culture B 11 Mots croisés .B 6 Économie .B 1 Politique .A 6 Éditorial A 10 Télévision B 10 www.ledevoir.com POLITIQUER Vie privée: Bouchard demande une enquête externe, page A 6 MONTRÉAL Affaire Matticks: Arcand ne croit pas à ta fabrication de preuves, page A 3 LES ACTUALITÉS Le tiers des séropositifs songent à retourner travailler, page A 4 Gel de taxes conditionnel en 1998 ¦ Bourque comble virtuellement le manque à gagner de 125 millions ¦ Québec légalise le budget mais ne s’engage pas à éponger un déficit KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Les contribuables montréalais verront leur compte de taxes gelé en 1998.Mais pour y parvenir, l’administration du maire Pierre Bourque aura fait des acrobaties comptables et juridiques sous la supervision de Québec, qui n’est pas étranger à l’impasse à l’origine de ce premier budget déficitaire tie la Ville de Montréal.Malgré une situation inusitée qui soulève indignation et interrogations chez les élus de l’opposition, le maire Bourque s’est dit heureux hier, en rendant public son budget, de ne pas alourdir le fardeau des Montréalais.À un an du prochain scrutin, ce budget à croissance zéro semble en être un pour assurer la paix électorale.Loin de critiquer le gouvernement, dont les décisions ont généré, selon le directeur de la Ville, Gérard Divay, 80 des 125 millions de l’impasse qui apparaît au budget de Montréal sous forme de dépenses et de recettes virtuelles, M.Bourque rend hommage au gouvernement et en particulier au premier ministre Lucien Bouchard.Pierre Bourque affirme même qu’il s’agit A'«un exploit».«Bien que cette collaboration semble agacer au plus haut point les membres et partisans d’autres options politiques qui utilisent un geste positif pour créer de la confusion ou qui en profitent pour clamer leurs rêves de tutelle, les résultats concrets et avantageux de cette mobilisation en faveur des VOIR PAGE A 12: TAXES Lire aussi en page A 3 ¦ Une prime à l’incompétence JACQUES NADEAU LE DEVOIR Les artificiers de l’escouade technique de la Sûreté du Québec ont réussi à désamorcer quatre des six colis piégés déposés contre les murs du siège social et de l’usine de fabrication de BioChem Pharma à Montréal et à Laval.Mystérieux attentat contre BioChem Pharma Six bombes, dont deux explosent, forcent Vévacuation des employés à Montréal et à Laval SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR La compagnie BioChem Pharma a été la cible d'un attentat toujours non revendiqué alors que six colis piégés ont été déposés à l’extérieur des murs de son siège social, à Laval, et de son usine de fabrication dans le nord de Montréal, à Ahuntsic.Selon les renseignements recueillis auprès des différents corps policiers concernés, la personne ou les personnes qui se sont attaquées à BioChem avaient confectionné quatre bombes visant les bureaux et le centre de recherche-développement de Laval, et deux autres bombes pour l’usine de Montréal.En ce qui concerne Laval, le sergent André St-Jaeques a indiqué que des menaces avaient été formulées, peu avant lOh hier matin et par téléphone, aux bureaux de.la compagnie.Cette dernière a averti les forces policières.Une fois sur les lieux, les agents rattachés à laval ont découvert un VOIR PAGE A 12: BIOCHEM 1930-1997 ARCHIVES I.E DEVOIR Barbara ne reviendra plus La longue dame brune s’en va avec son piano VOIR PAGE A 12: BARBARA CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS A mourir pour mourir», elle avait choisi l’âge tendre, mais elle aura finalement attendu 67 ans avant de nous quitter.Barbara est morte dans la nuit du 24 au 25 novembre à l’hôpital américain de Neuilly.Avec elle disparaît l’une des dernières représentantes de ce qu’on a appelé le style «rive gauche» et certainement l’une des voix les plus originales de la chanson française.A Paris, la nouvelle a été accueillie avec stupeur dans les milieux artistiques où l’on savait que l’artiste souffrait de graves problèmes respiratoires.De la chanteuse Catherine Lara au mime Marcel Marceau, tous lui ont rendu hommage.Dans la population en général, Barbara conservait un public fidèle.Son dernier disque, dans lequel elle disait sa fatigue de vieillir, est sorti l’an dernier, après 16 ans de silence.En 1994, elle avait dû se résoudre à ne plus remonter sur scène.Pas plus tard que la fin de semaine dernière.Luc Plamondon (qui lui a écrit 18 chansons) recevait un message d’elle sur son répondeur, dans lequel elle le pressait de ne pas attendre qu’elle soit morte avant de venir la voir.Suivait un immense éclat de rire.«Barbara a certainement écrit une bonne douzaine de grands chefs-d’œuvre de la chanson française, dit celui dont les relations avec la star n’ont pas toujours été au beau fixe.Elle est à mettre parmi les plus grands.Mais ce n’est pas quelqu’un qui se voyait vieillir.Elle se sentait comme une survivante depuis des années.» «La chanson qu’elle incarnait, c’était sa chanson propre», a déclaré Georges Moustaki, qui a composé Ma solitude en réponse à un texte de Barbara qui présentait la solitude comme une souffrance.La Longue Dame brune, qu’ils ont chantée en duo dans toute la France pendant des mois, est d’ailleurs la combinaison d’une chanson de Moustaki et de la réponse que lui adressa Barbara.«Elle était hors de la mode et hors du temps», a dit l’écrivain Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand.Barbara avait salué en spectacle l’élection des socialistes en 1981.Avec «le caractère parfais étrange de ses textes» et «la fragilité de sa voix», a dit le premier ministre Lionel Jospin, «elle ne semblait pas a priori être une chanteuse populaire.Et pourtant, elle a touché des foules immenses».C’est avec les cheveux à la garçonne et un nom à la Prévert que Monique Serf abandonne le Conservatoi- L’indécision persiste face à la crise asiatique La Bourse de Tokyo en baisse de 5,1%; gain modeste à Wall Street Wall Street a réussi à clôturer sur un gain modeste, hier, tandis que la réaction des Bourses européennes a été variée après la chute de 5,1% de la place de Tokyo.Les analystes s’accordent à prévoir une poursuite de cette indécision face à la crise asiatique.D’ailleurs, la Tokyo City Bank, une banque japonaise régionale basée dans la ville de Sendai (nord), a annoncé hier sa faillite à Tokyo, gonflant à quatre le nombre de faillites d’institutions nippones depuis deux semaines.A Toronto, l'indice TSE 300, subissant également les effets du recul de 3,20 $ US de l’once d’or — touchant son niveau psychologique des 300 $ US l’once — a fermé à 6630,52, en baisse de 94,05 points (1,4 %).Les parquets canadiens continuent également de subir les pressions de la glissade du dollar, un recul de 2 C depuis la fin octobre qui aura forcé la banque centrale à commander hier une nouvelle hausse de ses taux directeurs afin de défendre la devise.Dans cet univers particulièrement volatil, les analystes s’accordent à dire qu'il est très difficile de prévoir l’évolution des cours boursiers dans les prochaines semaines en raison des perspectives d’aggravation de la crise asiatique, notamment au Japon oii le secteur bancaire connaît de graves revers.¦ Nos informations, pages B 1 et B 2 La Banque du Canada hausse malgré tout son taux directeur de 25 points C U L T U R Marie Laberge reçoit le prix du public du Salon du livre B À lire, page B 12 E RM : La toute nouvelle carte VISA OR Odyssée Desjardins: la plus avantageuse à tous points de vue.• • (Vue de faee) (Vue de profil) >ec CONFERENCE PUBLIQUE dimanche le 30 novembre 1997, intitulée «QUOI DE NEUF DANS LA MALADIE DE PARKINSON?» » v 3 Le plus grand choix -, au Québec.* Pertes tier wen ^ du wrt et Pertes Noires "NvA* ete Tahiti tellement disponibles.à partir de V X X Conférenciers: Dr Michel Panisset, neurologue et directeur adjoint, recherche clinique, du Centre McGill d’études sur le vieillissement Mme Hélène Gousse, inf., B.Sc., coordonnatrice des services à la clientèle, Fondation canadienne du Parkinson, Division du Québec Endroit: Hôtel Delta Montréal 450, rue Sherbrooke ouest Métro McGill Collège a répliqué M.Arcand.En outre, M.Arcand a assuré avoir cherché en vain le registre de l’opération du 25 mai qui aurait permis d’établir tout ce qui avait été fait ce jour-là et par qui.Quelques minutes plus tôt, if.venait d’expliquer que son équipe avait abandonné cette pratique «de- # LE PARCHEMIN #|"# - — -.- DEPUIS 19*6 Nos diamants et pierres prZcinset sont sllectionnés par le laboratoire Gemmologique du Canada.Mezzanine, MÉTRO Berri UQAM, 1500, rue Berri Montréal 845-5243 sans frais 1-800-667-6878 Heure: de 14 h à 16 h Entrée: Libre (café et thé offerts) Commandité par: Merck Frosst Canada Inc.et Hôtel Delta Montréal Pour de plus amples renseignements, téléphonez, du lundi au vendredi, au (S 14) 766-2010.La gare revit \ 7-1 8?: ; T •- ISIS JACQUES GRENIER LE DEVOIR CHEMIN defer Saint-Laurent et Hudson a investi 13 millions de dollars dans la restauration de l’historique gare Windsor.Hier, Jacques J.Côté, président et chef de la direction de Chemin de fer Saint-Laurent, ainsi que Robert S.Ritchie, président et chef de la direction de Canadien Pacifique, ont inauguré la réouverture des lieux.Université de Montréal Débat entre les aspirants recteurs LE DEVOIR Trois des cinq candidats au rectorat de l’Université de Montréal ont participé hier à un débat public dans le but d’éclairer la communauté universitaire sur leurs opinions.Mireille Mathieu, Patrick Molinari et Louis Maheu partagent les mêmes idées sur bon nombre des questions qui hantent l’université en ces temps de compressions budgétaires.Aucun d’entre eux ne voit la hausse des frais de scolarité des étudiants comme une solution à des problèmes qu’il revient au gouverne- ment de régler.Et s’ils sont tous conscients des défis que posent les partenariats entre l’université et les entreprises dans le domaine de la recherche, les candidats y voient un défi plutôt qu’une menace à l’intégrité de l’université.Les trois candidats s’entendent également pour dire que l’institution doit alléger ses structures, mieux intégrer l’une à l’autre ses activités de recherche et d’enseignement et intensifier les travaux interdisciplinaires afin de retrouver une visibilité sur les plans national et international.Deux autres candidats, Robert la boutique de plomberie DÉCORATION 25 25e avenue et 640 ouest St-Eustache, tel.: 473-8492 Internet: www.decor25.com Faut voir.les magnifiques produits Eljer muni le 30 salles e bains en démonstration.UQCN Éditeur du magazine fiaqc^gk LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE AU QUÉBEC À L’HEURE DE LA LIBÉRALISATION Un colloque de l’Union québécoise pour la conservation de la nature Pavillon La Laurentienne, Université Laval Samedi, le 29 novembre 1997, de 9h à I7h Non-membres: 57$ Membres: 28.50$ (ces prix, incluent le dîner-conférence, la documentation et les taxes) Pour information: (418) 648-2104 Adresse Internet: http:lluqcn.qc.ca Conférencier d’HONNEUR du midi: Monsieur Paul Bégin, Ministre de l’Environnement et de la Faune du Québec Lacroix et Jacques Girard fie seul de l’extérieur de l’institution), ont préféré ne pas participer au débat et plutôt fait savoir qu’ils seraient disposés à rencontrer le comité de consultation pour la nomination d’un recteur ou d’une rectrice qui fera, début 1998, sa recommandation au conseil de l’université, lequel choisira le nom du successeur de René Simard.Le nouveau recteur entrera en fonction en juin.LES PLUS NOUVEAUTÉ < GRANDES HISTOIRES D’AMOUR DE FOUS LES TEMPS Guérin / Littérature 272 pages, 24,50 $ Caria Casalegno Auteure Ce livre parle d’amour de la première à la dernière page.Amour littéraire, humain, passionnel, spirituel, entraînant dans l’abîme, élevant jusqu’au ciel.Comme le rappelle Caria Casalegno dans son Introduction, les Grecs avaient trois mots pour exprimer les différentes nuances de l’amour, et le troisième n’atteint sa vraie signification que dans l’expérience chrétienne.Siège social : GUÉRIN, éditeur ltée 4501, rue Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Téléphone : (514) 842-3481 Télécopieur : (514) 842-4923 Adresse Internet : | http://www.guerin-editeur.qc.ca A 4 I.K I) K V (I I I! M K It < It K |) | 2 (i \ 0 V K M It It K | t; \ o \- E M It It E I !) !) 7 ?LES ACTUALITES* Pétro-Canada se lance à son tour dans la production d’éthanol Le carburant sera produit à partir d’un procédé moins polluant que celui préconisé par le gouvernement du Québec L’imminence de la conférence de Kyoto sur l’effet de serre incite gouvernements et entreprises privées à faire preuve de leadership dans ce dossier même s’ils continuent, en le claironnant moins fort, de s’opposer aux mesures les plus susceptibles de réduire la consommation d’hydrocarbures, comme les taxes vertes sur les carburants et le contrôle des ventes de véhicules inutilement i lourds et énergivores.LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Pétro-Canada a l’intention de se lancer dans la production d’essence contenant de l’éthanol mais en utilisant une technologie plus efficace au plan énergétique, non subventionnée et moins génératrice de gaz à effet de serre que la filière maïs-grain, pourtant préconisée par le gouvernement québécois, le nouveau champion nord-américain de la lutte contre les changements climatiques.Pétro-Canada vient en effet d’annoncer la signature d’une entente de principe avec la société Iogen, d’Ottawa, avec qui elle entend mettre au point d’ici les prochains mois un procédé de production commerciale d’éthanol à partir de paille et de biomasse forestière, le plus efficace des procédés au plan énergétique après la canne à sucre.¦ Cette technologie réduit, selon Pétro-Canada, les émissions de gaz carbonique (CO.) de 90 % par rapport à l'essence conventionnelle du fait qu’on utilise en réalité des Toronto — Ixi lutte que livre depuis un an un contribuable contre les échappatoires fiscales pour les Canadiens bien nantis a abouti en Cour fédérale hier.George Harris, 53 ans, de Winnipeg, soutient que l’exemption accordée à une fiducie familiale s’élève à des centaines de millions de dollars.M.Harris s’oppose à un jugement de .Revenu Canada, en 1991, concluant qu’un transfert aux États-Unis de 2,2 milliards d’une fiducie familiale n’était pas imposable.Le nom de la famille en question n’a jamais été mentionné, mais certains reportages ont identifié celle-ci aux Bronfman.Le procureur de la Couronne, Larry Olsson, a dit au juge Peter Giles, qui entendra la cause au nom de la Cour A titre jjersonnel, un candidat de l’Action démocratique, Jacques Hébert, s’adresse au tribunal dans l’espoir de faire invalider certains articles de la loi électorale québécoise.Ces articles de la loi électorale ont pour effet, al-lègue-t-il, de pénaliser les tiers partis, donc de limiter ses droits d’association et d’expression.C’est à titre personnel que M.Hébert s’adresse à la Cour supérieure, en tant qu’ancien candidat de l’ADQ aux élections dans Pointe-aux-Trembles et candidat désigné de l’ADQ dans Deux-Montagnes.En conférence de presse hier à Montréal, M.Hébert expliquait qu’à ses yeux, certains articles de la loi électorale québécoise sont ainsi rédigés qu’ils favorisent les partis matières organiques qui ont capté du COL, dans l’atmosphère et qui y retourne au moment de la combustion dans un véhicule.Ce phénomène n’engendre donc pas d’émissions nettes de gaz de serre comme dans le cas de l’essence ou même d’éthanol fait de maïs-grain, lequel exige l’usage d’engrais, de pesticides et de travail mécanique faisant appel au pétrole.Pétro-Canada et son nouveau partenaire vont construire dans la région d’Ottawa, dans un an ou un an et demi, une usine-pilote pour tester la filière paille-biomasse forestière à une échelle préindustrielle.Le raffineur n’a pas précisé quel pourcentage de son essence traditionnelle sera remplacé par de l’éthanol, une essence dont l’étiquette «verte» est loin de faire l’unanimité.Les fabricants d’automobiles recommandent un maximum de 10 % d’éthanol.Selon un bilan scientifique effectué en 1995 pour le ministère de l’Environnement et de la Faune (MEF) par trois chercheurs du département de génie rural de l’Université Laval, «les considérations environnementales incitent à ne pas encourager la production de mais au Québec pour la conversion en éthanol» même si ce carburant affiche un bilan positif par rapport au pétrole quant aux gaz à effet de serre, aux composés organiques volatils.Cependant, cette essence dite nouvelle — seule la Coop fédérée en vend actuellement au Québec — contribue plus que le pétrole aux oxydes nitreux (NOx), les précurseurs de la pollution à l’ozone au niveau du sol ainsi qu’aux aldéhydes.Selon ce bilan obtenu par Le Devoir— un document réclamé en vain par les groupes environnementaux québécois depuis plus d’un an —, l’utilisation d’éthanol dans une faible proportion n’apporte toutefois que de «faibles» avantages environnementaux.Fédérale, que des responsables de Revenu Canada avaient jugé, le 12 décembre 1991, que le transfert de fonds était imposable, mais qu’ils avaient renversé leur décision après une rencontre avec des haut fonctionnaires du ministère des Finances.Dans son rapport annuel, le Vérificateur général ne précisait pas quel montant de la somme de 2,2 milliards était imposable, mais il ajoutait qu’il pouvait s’agir de «centaines de millions» de dollars.Pour M.Harris, son combat est une affaire de justice.«C'est partiadièrement agaçant quand on voit que les gens les plus riches, qui sont visiblement capables de s’acquitter de leurs impôts, ne le font pas», dit-il.M.Harris a amorcé sa bataille légale après que le Véré-ficateur général Denis Desautels ait rendu le jugement public en mai 1996.M.Desautels ajoutait que ce jugement politiques s’étant classés premier et deuxième lors d’une élection, c’est-à-dire le Parti québécois et le Parti libéral du Québec.Indirectement, ces dispositions pénalisent les tiers partis, soutient-il.Plus précisément, le candidat Hébert conteste un article de la loi qui prévoit le paiement du salaire de certains représentants des candidats des partis politiques qui font du travail partisan pendant une élection.M.Hébert évalue cette seule disposition financière à environ 3,66 millions.Il affirme être par principe opposé au fait que du travail partisan soit payé par les taxes des contribuables.Une autre disposition concernant les avances de fonds aux candidats des partis autorisés est aussi contestée.Le candidat critique également le remboursement de 50 % des dépenses électorales du candidat Et les consommateurs accusent, selon le même rapport, une perte économique car cette substitution est moins énergétique.En effet, l’éthanol fournit moins d'énergie que l’essence à quantité égale: 118 000 BTU par gallon contre 76 000.Il faut donc appuyer davantage sur l’accélérateur pour obtenir le même rendement que l’essence, ce qui augmente la consommation d’essence-éthanol et réduit d’autant le faible avantage de ce carburant en matière de gaz à effet de serre, évalué à 19 %.En réalité, le véritable gain de la filière éthanol survient lorsqu’on délaisse le maïs-grain pour produire plutôt ce carburant «renouvelable» avec du fourrage (foin, paille, etc.) ou, mieux, de la ligno-cellulose (arbres) ou un mélange des deux comme dans le projet de Pétro-Canada.Le rapport du MEF" indique à ce sujet que le maïs-grain a, dans la meilleure des hypothèses, un ratio énergétique se situant entre 1,33 et 2,221, ce qui est fort éloigné du rendement de 5,78 à 8,5 obtenu avec de la canne à sucre.Le fourrage (herbe ou paille) obtient un ratio de 2,4, ce qui est déjà supérieur aux plus hauts rendements du maïs-grain, alors que la ligno-cellulose permet d’obtenir des rendements énergétiques de 2,45 à 5,0.Or s’il est une chose que les régions éloignées du Québec ont en bonne quantité, ce sont des arbres et, encore en de nombreux endroits, des pâturages, dont on éviterait la disparition.L’avantage de la ligno-cellulose est total quand on ajoute à cette comparaison l’usage d’engrais et de pesticides, dont le maïs-grain est le champion absolu au Québec, comme en témoigne l’état des cours d’eau, des nappes phréatiques et des sols agricoles des régions de culture intensive.fiducies familiales «avait peut-être affaibli le système d’imposition en abandonnant une réclamation légitime future sur des millions de dollars en revenu d’impôt».M' Olsson a soutenu hier que la Cour fédérale n’avait aucune juridiction dans cette cause, qualifiant la plainte de «fondamentalement déficiente».Selon lui, seul le contribuable impliqué dans une décision sur sa cotisation à l’impôt a le droit de demander une révision et son nom doit être tenu confidentiel.Quant à l’avocat de M.Harris, Arne Peltz, il soutient que la plainte s’incrit dans le domaine de l’intérêt public, et que M.Harris «veut agir en tant que solliciteur général privé».«Il aidera à maintenir la confiance du public dans notre système d’impôt, ainsi que dans l’administration de la justice en général», ajoute l’avocat loi électorale qui avait été élu lors de l’élection précédente.Comme ses moyens financiers se trouvent ainsi restreints, il conclut que sa liberté d’expression l’est aussi.L’Action démocratique a tenté de faire valoir ce point de vue au sein d’un comité consultatif du Directeur général des élections, mais sans succès.C’est donc «en dernier recours», affirme M.Hébert, qu’il s’adresse à la Cour supérieure.Le fait que M.Hébert dépose sa requête à titre personnel lui permet de constituer un fonds de défense.Le parti Action démocratique interviendra dans ce dossier, mais à titre de mis en cause, tout comme le Parti québécois, le Parti libéral du Québec et le Directeur général des élections.C’est même le président de la Commission juridique de l’Action démocratique, M1' Marc-André Gravel, qui représentera M.Hébert.EN BREF Nouveau président à l’QFL Toronto (d’après PC) — La Fédération ontarienne du travail (OFL) a porté hier à sa présidence Wayne Samuel-son qui a aussitôt promis de renforcer l’unité syndicale.La fédération est forte de 665 000 membres.Les 2400 délégués à ce congrès qui a duré cinq jours avaient le choix entre M.Samuelson et Paul Forder, partisan d’un affrontement plus marqué face au gouvernement de Mike Harris.Le résultat a été serré: 1251 voix pour M.Samuelson et 1046 pour M.Forder.Le président sortant de l’OFL, Gord Wilson, était en poste depuis onze ans.Wilson a préféré se retirer, se sachant controversé en raison notamment de ses attaches plus profondes avec le Nouveau Parti démocratique et des déchirements vécus sous le gouvernement de Bob Rae.Wilson avait accordé son appui au candidat Samuelson.«Je crois fermement que les délégués ont fait le calcul d’élire un leader qui les représenterait le mieux» dans les années 2000, a déclaré Herb MacDonald, de l’Union des travailleurs en alimentation et du commerce.Ruée sur le vin nouveau (PC) — La vente des vins nouveaux a atteint un sommet historique cette année.En trois jours seulement, 96 % de tous les stocks ont été écoulés, ce qui représente 37 349 caisses sur les 39 500 disponibles.Ce sont 3700 caisses de plus que l’opération de l’an dernier, qui avait pourtant donné lieu à un record de vente.Comme les stocks sont pratiquement épuisés, la Société des alcools du Québec tient à aviser les consommateurs qu’il est préférable d’appeler au magasin pour savoir s’il reste encore des bouteilles de ce précieux liquide.«Emballer» Central Park Florence (Italie) (AFP) — L’artiste d’origine bulgare Christo Javacheff a indiqué à Florence qu’il projetait de construire un «toit flottant» sur Central Park à New York, a-t-on appris hier auprès des organisateurs du Festival du cinéma des Peuples de Florence dont Christo est l’invité.Le «toit» sera élaboré grâce à une série de «portes» métalliques, hautes de 4,5 mètres et d’une largeur variant de 2,8 à 8,5 mètres, sur lesquelles seront fixés d’immenses pans de tissus qui pourront flotter horizontalement.Les portes, distantes les unes des autres d’environ 2 mètres, seront notamment installées le long des sentiers du célèbre parc new-yorkais pendant deux semaines durant l’automne, selon Christo qui espère faire aboutir le projet, «entièrement autofinancé», le plus vite possible.L’artiste, qui a emballé en 1995 le Reichstag à Berlin et dix auparavant le Pont-Neuf à Paris, a également décidé (je s’«attaquer» au fleuve Arkankas dans le Colorado (États-Unis) en suspendant des pans de tissus au-dessus de l’eau sur une longueur de 50 kilomètres.Christo, qui travaille avec sa compagne Jeanne-Claude de Guillebon, attend à présent d’obtenir les permis nécessaires à la réalisation de ces projets américains en germe depuis déjà quelques années.«Pour le Reichstag, il nous a fallu 24 ans d’efforts et de patience», a indiqué le couple présent lundi soir à Florence pour la présentation d’un documentaire sur Remballage» du monument allemand.Le tigre de Chine du Sud est menacé d’extinction Pékin (AP) — Le tigre du Sud de la Chine, espèce rarissime, risque d’avoir totalement disparu dans quelques dizaines d’années si rien n’est fait pour renforcer les efforts de procréation et la protection de son habitat naturel.Telles sont les conclusions alarmantes d’un rapport rendu public hier par la presse chinoise, qui cite Wang Menghu, président de l’Association des zoos de Chine.Selon des enquêtes menées dans les années 80, il ne reste que 20 ou 30 tigres en liberté dans le sud du pays, surtout dans les provinces du Fujian, Guangxi et Guangdong.Dans les années 50 et 60, des milliers de ces gros félins étaient chassés pour leur fourrure.L’Association a mis sur pied une banque génétique et mène des recherches afin d’aider à sauver l’espèce.M.Wang espère que l’insémination artificielle pourra aider à repeupler et à atteindre un objectif de 180 animaux en un siècle.Échappatoires fiscales La Cour fédérale est saisie du cas des PRESSE CANADIENNE Un candidat de l’ADQ conteste la PRESE CANADIENNE La SAAO en place un système de distribution des chèques d'indemnité En raison du conflit postal, la Société de l’assurance automobile du Québec avise ses clients accidentés de la route qu’elle leur communiquera par téléphone le lieu et les démarches à suivre pour obtenir leur chèque d’indemnité.Un système de distribution a été mis en place dans les 45 centres de service de la Société répartis sur l’ensemble du territoire québécois.Les personnes concernées sont donc priées d’attendre cet appel avant de se déplacer.Pour l’instant, ce conflit n’affecte pas le renouvellement du permis de conduire et de l’immatriculation.Les titulaires n’auront qu’à se présenter aux endroits suivants pour régler leur paiement: guichet automatique ou comptoir des banques Laurentienne, Nationale et de Montréal ou des caisses Desjardins, comptoir des centres de service de la Société et mandataires privés.En cas de changement de la situation, la Société avisera la clientèle par les médias.Pour toute autre information concernant les mesures spéciales prévues, vous pouvez composer: — pour la région de Québec pour la région de Montréal ailleurs au Québec, sans frais (418) 643-7620 (514) 873-7620 1-800-361-7620 SOCIETE DE L'ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUEBEC Avant,tout (a ü'iC- L K I) K V OIK.L K M E R (' K EDI > (i X O V E M B K E I !» O 7 A 8 Londres, terre d’accueil de tous les «opposants» La capitale britannique est souvent accusée de protéger les islamistes CHRISTINE BUHAGIAR AGENCE FRANCE-PRESSE Londres — Londres est régulièrement dénoncée par les régimes du Moyen-Orient comme étant la capitale mondiale des opposants de tous bords, qui,y mènent très librement leurs activités politiques.Ainsi, l’Égypte l’a-t-elle accusée de «protéger les terroristes» après le massacre de Louxor.En plein milieu de Hyde Park où il harangue ses troupes en septembre 1996, Cheikh Omar Bakçi, dirigeant du mouvement islamiste al-Mouhajiroun (les Émigrants) le reconnaît lui-même : «La Grande-Bretagyie est le centre des mouvements islamistes du monde entier», dit-il.«Nous nous battrons pour faire flotter le drapeau de l’islam sur Dooming Street [la résidence du premier ministre britannique] et sur le monde».Chaque année, plus de 2000 personnes originaires du Moyen-Orient demandent l’asile politique en Grande-Bretagne.La moitié, en moyenne, l’obtiennent, selon les statistiques du ministère de l'Intérieur.En 1996, sur les 2150 personnes qui ont déposé une demande, plus de 1000 ont été autorisées à rester, dont 745 avec le statut de réfugié politique.Une fois le statut obtenu, l’opposant bénéficie «exactement des mêmes droits que tous les citoyens britanniques», souligne le ministère : liberté d’expression totale, à l’exception des appels au meurtre et à la haine raciale, droit de rassemblement, de formation de mouvement politique, de publier journaux ou tracts.Qu’ils soient modérés ou non.Bien souvent, c’est cette presse qui sert de relais pour la collecte des fonds auprès de la communauté musulmane, forte d’1,5 million de personnes, bien établie, qui dispose de nombreuses mosquées et d’une dizaine d’écoles coraniques.Des opposants égyptiens aux fondamentalistes algériens, en passant par les opposants aux régimes iranien, irakien, syrien, tunisien, tous sont organisés, parlent régulièrement à la presse, montent manifestations ou conférences, font du lobbying pour leur cause auprès des parlementaires britanniques.C’est aussi à Londres que sont publiés les communiqués du Groupe islamique armé (GIA), qui revendique une bonne des part des attentats commis en Algérie.Soucieuse de respecter la liberté d’expression et de rester une terre d’asile, la Grande-Bretagne peut difficilement faire le tri entre les opposants harcelés par des régimes autoritaires qui viennent trouver refuge chez elle et les «terroristes assassins» dénoncés par le président égyptien Hosni -+- Moubarak.Fermement sermonné en 1995 par quinze ambassadeurs arabes qui se plaignaient de l’asile donné aux terroristes, le premier ministre de l’époque John Major ne pourra ainsi que rappeler à ses interlocuteurs la tradition britannique en matière d’asile, qu’une justice indépendante se charge de faire respecter.Et lorsque le même John Major tentera sous l’intense pression de Ryad de faire expulser en janvier 1996 un dirigeant de l’opposition saoudienne, Mohammed al-Ma-saari, il sera désavoué par les juges britanniques.Il devra autoriser l’opposant à rester quatre années de plus sur le territoire, à la grande fureur de l’Arabie qui avait menacé Londres de rétorsions sur de gros contrats d’armement La même année, le gouvernement se refusera officiellement à interdire une conférence islamiste organisée par Omar Bakri et vilipendée par les pays arabes.Mais le rendez-vous sera pour une fois annulé par les organisateurs, soumis à des contraintes de sécurité exceptionnelles par la police.Attaqué une fois de plus après l’attentat de Louxor, il y a une semaine, le nouveau gouvernement travailliste s’est engagé à renforcer sa loi anti-terroriste.Il a limité le délai pendant lequel les demandeurs d’asile peuvent faire appel, et promis de lutter contre les collectes de fonds pour des activités terroristes.Le réfugié bénéficie exactement des mêmes droits que tous les citoyens Emma Bonino plaide pour les femmes afghanes REUTER ET AFP Bruxelles — La communauté internationale devrait dédier la prochaine Journée de la femme, le 8 mars 1998, aux femmes vivant en Afghanistan, a déclaré hier le commissaire européen aux Affaires humanitaires, Emma Bonino.«Nous devrions utiliser cette Journée mondiale pour nous montrer solidaires des Afghanes que l’on prive de droits que nous considérons comme définitivement acquis», a expliqué Emma Bonino devant le Comité des droits de la femme du Parlement européen.Le commissaire a raconté qu’elle avait rencontré, lors de sa visite en Afghanistan en septembre, de nombreuses femmes qui travaillaient sous les régimes précédents et que l’on forçait aujourd'hui à porter la Burqa, cette robe de bure les enveloppant de la tète aux pieds.«Elles ressemblent à des ombres, elles vivent comme des ombres», s’est indignée Emma Bonino, ajoutant que femmes et filles ne pouvaient plus aller à l’école ou sortir de leur maison sans être accompagnées.En septembre, Emma Bonino avait été arrêtée à Kaboul à la suite de sa visite dans le seul hôpital acceptant de soigner les femmes.A Kaboul, a encore raconté le commissaire européen, près de 60 000 veuves, responsables de la subsistance d’un tiers de la population totale de la capitale afghane, vivent sans aucun revenu, dépendant uniquement des distributions d’aide alimentaire.incidemment, les femmes afghanes ont été réadmises dans des hôpitaux de Kaboul par les fondamentalistes islamistes au pouvoir après en avoir été majoritairement exclues en septembre, a déclaré hier le Comité international de la Croix-Rouge.la décision de confiner les femmes dans une clinique séparée unique et sous-équipée avait provoqué des protestations des organisations humanitaires et l’envoi de deux missions de l’ONU dans le pays majoritairement dirigé par les taliban après 18 ans de guerre.Ix ministère de la santé a annoncé le 16 septembre sa décision de ne plus admettre les femmes dans les 22 hôpitaux de la capitale et de les diriger vers une clinique de quelques dizaines de lits, en cours de construction et sans unité de chirurgie.Dans le même temps, les milices islamistes avait décidé que le personnel médical féminin devait cesser ses activités dans les hôpitaux.Seules quelques femmes étaient autorisées à travailler dans la clinique réservée aux femmes.?LE DEVOIR ?AFRIQUE DU SUD «Je Vai vue tuer Stompie» Un ancien collaborateur impute pour la première fois directement à Winnie Mandela un assassinat commis en 1994 Pour une deuxième journée, l’ex-épouse du président sud-africain a comparu hier devant la commission Vérité et Réconciliation.Parmi les témoignages entendus, celui de Katiza Cebekhulu, un ancien collaborateur rentré d’exil, qui a raconté l’assassinat du jeune Stompie Seipei.REUTER Johannesburg — La commission Vérité et Réconciliation (TRC) a entendu hier le témoignage d’un jeune homme imputant pour la première fois directement à Winnie Madikizela-Mandela l’assassinat, en 1989, de Stompie Seipei, quatorze ans.L’ex-épouse du président sud-africain a été reconnue coupable en 1992 de l’enlèvement de l'adolescent, et elle a été condamnée à une amende, mais elle a été acquittée de l’accusation de meurtre.Katiza Cebekhulu, un ancien collaborateur rentré d’exil en Grande-Bretagne pour témoigner devant la commission présidée par M" Desmond Tutu, a déclaré qu’il avait vu Winnie Mandela donner des coups de couteau à un jeune homme qui, selon lui, était Stompie Seipei.«Je l'ai vue tuer Stompie.Je parle de Winnie.J’ai vu la femme de Mandela lever la main à deux reprises.Elle était debout.Elle a frappé à deux reprises.Je suis parti dans ma chambre.J’avais peur de ce que je voyais», a dit Katiza Cebekhulu.La commission Vérité et réconciliation, chargée d’enquêter sur les atteintes aux droits de l’homme pendant la lutte contre l’apartheid, n’est pas habilitée à poursuivre ou à juger une personne mais elle peut faire des recommandations à la police.Elle est néanmoins autorisée à accorder une amnistie civile et judiciaire aux personnes l’ayant demandée avant une date limite déjà dépassée.Winnie Madikizela-Mandela n'a demandé aucune amnistie et reste donc passible de poursuites.La commission avait auparavant entendu le témoignage accablant d’un ancienne amie de Winnie Mandela, qui a imputé à l’ex-épou-se du président sud-africain une série d’enlèvements, violences et meurtres.Xoliswa Falati, qui a fréquenté la «Mère de la Nation» jusqu’en 1992, a été condamnée en 1991 avec Winnie Mandela pour enlèvement et coups et blessures sur la personne de quatre jeunes Noirs, dont Stompie Seipei, en 1989, à Soweto.D’après son témoignage, les quatre adolescents ont été passés à tabac dans la maison de Winnie Mandela, à Soweto.«Elle m'avait ordonné de chanter pour couvrir leurs cris.Après, Mme Mandela a dit [aux membres du “club de football Mandela’’] de nettoyer les traces de sang», a raconté Xoliswa Falati.Gabriel Pelo Mekgwe, militant de l’ANC, a survécu aux coups de Winnie Mandela et ses gardes du corps.Il a raconté liier sa version des faits.«C’est elle qui a commencé à nous frapper.Après, elle est partie», a-t-il dit.Les membres du «football club» les ont ensuite projetés en l’air, les laissant retomber lourdement sur le sol en ciment.«Stompie avait le crâne enflé, recouvert de bosses».Selon Mekgwe, Jerry Richardson, l’entraîneur du club, était venu chercher Stompie Seipei un soir.«Le lendemain matin, on a vu du sang sur les chaussures de Jerry».Richardson a déclaré dans une demande d’amnistie avoir égorgé Seipei REUTERS Katiza Cebekhulu, un témoin clé.avec une cisaille près d’une voie ferrée proche de la maison de Winnie Mandela.Xoliswa Falati a également accusé Winnie Mandela d’avoir ordonné en 1992 l’assassinat de Leratodi Ikaneng, qui a été par la suite blessé par balles.«Elle déshumanise les gens.Elle les réduit à néant.Elle se considère comme un demi-dieu», a-t-elle lancé, la voix brisée par l’émotion.Katiza Cebekhulu a dit que Stompie avait été battu plus que les autres parce qu'il était soupçonné d’espionnage pour le compte de la police du régime d’apartheid.PATRIMOINE Un mur «vieux et délabré» Le «progrès» économique fait des trous dans la Grande Muraille de Chine AGENCE FRANCE-PRESSE Pékin — La Grande Muraille de Chine, conçue il y a plus de 2000 ans pour résister aux invasions des «barbares» du nord, est aujourd’hui victime du développement économique : plusieurs dizaines de mètres de cet ouvrage long de 5000 kilomètres ont été récemment abattus au profit d’une route, d’un complexe immobilier et d’un entrepôt agricole.Le Quotidien de la Jeunesse de Chine indique mardi en une qu’une ouverture de 35 mètres a été percée dans le rempart en début d'année pour faire passer la rocade de Shen-haiguan, la petite cité construite à l’endroit où la Grande Muraille rejoint la mer.En avril, une compagnie agricole du Hebei (nord de Pékin) n’a pas hésité, quant à elle, à abattre le mur sur 123 mètres afin d’agrandir un entrepôt à légumes.Selon le quotidien, la société a payé 30 000 yuans (3658 dollars) aux autorités locales pour obtenir le permis de démolition.La même société avait déjà détruit 40 mètres de mur en 1995 pour construire des logements de location, rappelle l’organe des Jeunesses communistes.Selon le journal, le Conseil d’État (gouvernement) et l’administration chargée du patrimoine culturel doivent théoriquement approuver tous deux chaque demande de permis de construire à proximité de la Grande Muraille.Mais les collectivités locales, affirmant ignorer la loi, ont par le passé donné leur feu vert à des démolitions partielles du mur sans en aviser les autorités centrales, explique Le Quoti- ARCHIVES LE DEVOIR Restauré près de Pékin, le monument est en ruines sur une bonne partie de sa longueur.E N dieu de la Jeunesse, qui s’est spécialisé dans l’investigation sur les sujets de société controversés.Sous le titre «A qui appartient vraiment la Grande Muraille?», le journal publie les nombreuses lettres de lecteurs approuvant ou désapprouvant la démolition partielle du mur érigé à partir de 214 avant J.C.par le premier empereur de Chine, Qinshihuangdi.Un habitant de Shanhaiguan défend la trouée routière en expliquant qu'elle a été faite pour rendre service à la population.Un autre lecteur estime que le mur «aurait dû être démoli depuis longtemps, car il est vieux et délabré», alors que de nouvelles constructions, comme celle de logements, permettent selon lui de créer des emplois.Mais dans une autre lettre, un «expert» regrette que la plupart des responsables locaux considèrent les monuments anciens comme une charge, même s’ils figurent, à l’instar de la Grande Muraille, sur la liste du patrimoine mondial dressée par l’UNES-CO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, les sciences et la culture).Un journaliste de la région raconte qu’il a été «furieux» d’apprendre la destruction du mur.«Les habitants de Pékin ont donné leur argent pour restaurer des sections de la Grande Muraille à Badaling.Détruire la Grande Muraille, c’est comme détruire le cœur du peuple chinois», accuse-t-il.Badaling, à une soixantaine de kilomètres au nord de Pékin, est la section du mur la plus visitée par les touristes qui y voient un monument entièrement restauré.Mais le rempart, en fait une juxtaposition de murailles successives, est en ruines sur la plus grande partie de sa longueur.Louise Woodward: la poursuite interjette appel Cambridge — Le ministère public américain a fait appel hier de la décision d’un juge du Massachusetts qui avait réduit la peine de Louise Woodward, jeune fille au pair britannique accusée du meurtre du bébé dont elle avait la charge.Selon le texte de cet appel, qui était attendu, le juge Hiller Zobel a eu tort de commuer la peine de Louise Woodward, condamnée dans un premier temps à la prison à perpétuité.La Cour suprême de l’État du Massachusetts a fixé au 3 décembre son premier examen de cet appel.Le juge avait requalifié l’accusation de meurtre en homicide involontaire, permettant ainsi la remise en liberté de la jeune fille, qui avait déjà passé 279 jours en détention préventive.Louise Woodward doit néanmoins ne pas quitter le Massachusetts tant que la procédure ne sera pas arrivée à son terme.La jeune fille avait été jugée responsable de la mort du petit Matthew Eappen, huit mois, en février dernier.Sa première condamnation à la prison à perpétuité avait déclenché un grand mouvement de solidarité en Grande-Bretagne.Les avocats de Louise Woodward ont eux aussi fait part de leur intention de faire appel.Islande: exode des cerveaux Reykjavik (AFP) — Les trois quarts des étudiants islandais veulent travailler à l’étranger au terme de leurs études, selon un sondage publié hier par le quotidien Morgunbladid.la moitié des étudiants islandais interrogés pensent qu’ils iront vraisemblablement travailler à l’étranger et un autre; quart est prêt à s’expatrier si le salaire est meilleur à l’étranger qu’en Islande, selon ce sondage.las résultats du sondage ont de quoi surprendre car l’Islande jouit d’un niveau de vie enviable et le chômage n’y dépasse pas les 3 %, a commenté le journal.Mais l'insularité et un climat rude au delà du 62' parallèle Nord, dans l’océan Arctique, donnent envie d’aller tenter sa chance ailleurs, ajoute-t-il en rappelant que 10 % de la population islandaise vit déjà à l’étranger.BREF Kabila manœuvre Kinshasa (AP et AFP) — Un conseiller du général congolais Anselme Masasu Mindaga a affirmé que son supérieur avait été arrêté hier après-midi au siège de la présidence congolaise «sur ordre du président» Laurent-Désiré Kabila.Co-fondateur avec M.Kabila du mouvement AFDL qui devait renverser le régime de Mobutu l’été dernier, le général Masusu, 27 ans, aurait été conduit à la cité de Mi-konga, où se trouve notamment un camp militaire.Masusu est le second proche de M.Kabila à être arrêté par le nouveau pouvoir depuis quatre mois.En juillet dernier, l’ancien administrateur général des services de sécurité, Paul Kabongo Ntite, avait été emprisonné sans explication.On ne l’a jamais revu en public depuis.Kabila a réaménagé lundi soir le gouvernement congolais, illustrant ainsi sa volonté d’isoler politiquement le chef de l'opposition radicale, Étienne Tshisekedi, pour mieux le neutraliser.Dans deux décrets publiés à Kinshasa, M.Kabila a nommé le chef du courant réformateur de l'Union nationale pour la démocratie sociale (le parti d’opposition de M.Tshisekedi), Frédérik Kibassa Maliba au poste de vice-ministre des Mines etTala Ngai, un proche de M.Tshisekedi, vice-ministre des Finances.Cette politique de «débauchage» de personnalités d’opposition a été rejetée hier par M.Kibassa Maliba, qui a refusé sa nomination pour n’avoir pas été «consulté», selon son entourage.Un congrès à Louxor Paris (AFP) — Le Syndicat national des agences de voyages (SNAV), la plus large organisation représentative du secteur touristique en France, a annoncé hier déci- sion de maintenir son congres annuel à Louxor (Egypte) du 21 au 24 janvier.Quelque 80 personnes avaient annulé leur participation à ce congrès après l’attentat de Ixuxor, qui a coûté la vie à 68 personnes dont 58 touristes il y a une semaine.Ixs inscriptions ont repris depuis peu, assure le SNAV.Le dernier congrès de l’organisation s’était déroulé à Saint-Tropez en avril en présence de 600 participants.Saddam a-t-il assez de poison pour anéantir toute vie?REUTER Washington — Le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, a estimé hier que l’Irak «a peut-être produit» suffisamment de substance chimique mortelle de type VX pour anéantir tout ce qui vit sur terre.«Au départ, ils ont fait savoir qu 'ils n ’avaient qu 'une petite quantité de VX dont une goutte sur le doigt suffit à causer une mort immédiate.Maintenant, l’ONU pense que Saddam pourrait avoir 200 tonnes de VX.Naturellement, cela suffit en théorie pour tuer chaque homme, femme ou enfant sur la surface de la Terre», a-t-il affirmé.Cohen a produit devant les journalistes un document des inspecteurs de l’UNSCOM, la commission de l’Onu chargée de détruire les armes de destruction massive de l’Irak, faisant éfiit de la détention par Bagdad de 20 à 200 tonnes de VX.A New York, des responsables de l’UNS-COM ont dit que la quantité de produits chimiques requis dont dispose l’Irak laissait penser qu’il «pourrait» avoir produit jusqu'à 200 tonnes de VX, mais ils ont ajouté n’en avoir aucune preuve.L’Irak a obtenu avant la guerre du Golfe les centaines de tonnes de produits chimiques nécessaires à la fabrication du VX.Mais il a affirmé après sa défaite que ses expériences avaient échoué et qu’aucune production massive n’avait été entreprise.Le conseil consultatif de l’UNSCOM est parvenu néanmoins à la conclusion que l’Irak a «acquis le potentiel de production de VX» et, dans un rapport datant du mois d’octobre, estimait qu’il fallait procéder dans ce domaine à de nouvelles vérifications.«L’Irak continue à esquiver et à tromper les inspecteurs de l'ONU qui travaillent à la destruction du programme irakien d’armes de destruction de masse», a affirmé Cohen.Ixs autorités irakiennes ont assuré quelques heures plus tôt que les équipes d’inspection des Nations unies avaient pu, pour la quatrième journée consécutive, travailler sans entraves sur le sol irakien et n’avaient trouvé aucune arme illégale.Effet de serre Clinton cherche des appuis à Vancouver REUTER Vancouver—Le président Bill Clinton s’est employé lundi à Vancouver, au sommet de l’APEC, à obtenir le soutien des pays en voie de développement dans le combat contre le réchauffement de la planète.Il a tenté de les convaincre qu’un tel combat n'était pas incompatible avec le développement de leurs économies.Ayant en vue la conférence de Kyoto sur les changements climatiques, qui se tiendra en décembre, le président américain cherche à faire accepter au tiers monde une limitation de ses émissions de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (COJ).Ix Chine et l’Inde, par exemple, se classent respectivement deuxième et cinquième au plan ipondial en termes d’émissions de dioxyde de carbone.Ixs Etats-Unis arrivent en premier.Ixs détracteurs américains du projet en cours de traité sur la lutte contre l’effet de serre estiment qu'jl ne doit pas se limiter aux grands pays industriels — les Etats-Unis en tête - mais doit englober tout aussi bien les pays en voie de développement Lors de ses discussions avec les dirigeants de l’APEC (forum de coopération économique Asie-Pacifique, qui réunit 18 pays), l’hôte de la Maison-Blanche a pressé «ces pays, dont bon nombre sont d’importants pays en voie de développement, à s'intégrer dans ce système [de lutte], et à reconnaître le rôle qu ils jouent», a déclaré Samuel Berger, conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche.Selon lui, Bill Clinton a avancé «non seulement des arguments écologiques, mais aussi des raisons économiques.Et dans chaque cas, le président a évoqué le problème, et exercé une vive pression».De nombreux pays du tiers monde voient d’un mauvais oeil un traité limitant leurs propres émissions de gaz à effet de serre, craignant qu’il n’entrave leur activité industrielle et réduise leurs perspectives de croissance économique.Ixs quelque 150 pays qui ont signé en 1992 une convention de 1 ONU sur les modifications climatiques vont se retrouver à Kyoto en décembre pour tenter de se fixer des objectifs contraignants de limitation des gaz à effet de serre.e fj&ÜSi t WrlSkWfF** «fS p'' ’ r- '%t?,* ¦ im$ti:; : ¦ *¦ ¦" ¦ ¦¦¦* ¦¦., mm*.:.¦¦ 'wfyte'î-i : Vi^Vw v7?'/.t-ï - rcHEH ~ V va SlMSS ’ V.'' - ?• s:wv.,f-t';?
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