Le devoir, 23 octobre 1997, Cahier B
LE DEVOIR © Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Us sports Page B 5 ?REGIONS Fruits 1657 Ste-Catherine Ouest Festival d’Huîtres Terrain de Stationnement Gratuit, Exclusif à nos clients Prière de Réserver 932-6118 I.E I) K V (Il It .I, K .I E T I) I 2 3 (I C T (I B It K I !) !» Les céréales du Midwest à Québec, Baie-Comeau, et Port-Cartier r.JACQUES NADEAU LE DEVOIR En s’engageant dans les deux écluses de Beauharnois, les navires sont surélevés chaque fois de 12,5 mètres.C’est trois fois plus que la hauteur de l’écluse de Saint-Lambert.La bataille perdue du blé Le trafic des navires est en chute libre dans la Voie maritime Tandis que le premier ministre Jean Chrétien dit qu’il veut augmenter le commerce avec la Russie, la Commission canadienne du blé bloque pour une cinquième année ces envois de blé.Les ports du Saint-Laurent exportaient 8,4 millions de tonnes de blé à l’URSS en 1990 et rien depuis parce que le Canada refuse de renouveler sa ligne de crédit à la Russie, considérée comme insolvable depuis 1993.Les élévateurs à grains de Québec et de Port-Cartier expédiaient cinq millions de tonnes de céréales à l’URSS.Le krach des céréales dans les élévateurs à grains de la côte Est s’ensuit depuis cinq ans.JEAN CHARTIER LE DEVOIR La Voie maritime du Saint-Laurent connaît un déclin prononcé dans les années 90 et la Commission canadienne du blé accélère le phénomène.En effet, la Voie maritime a perdu la moitié de son trafic depuis 1982.Le trafic des barges des Grands Lacs est en chute libre à cause du réacheminement des céréales aux ports du Pacifique, même pour l’Algérie, le Brésil, la République arabe unie, l'Iran, l’Allemagne et la Belgique.C’est la débandade totale du trafic des céréales dans les ports du Saint-Laurent.Le summum fut atteint en 1983 avec 15 millions de tonnes de céréales expédiées à partir des élévateurs à grains du Saint-Laurent, comparativement à cinq millions de tonnes aujourd’hui, le tiers du trafic d’il y a 15 ans.Depuis cinq ans, les élévateurs à grains du Saint-Laurent végètent de peine et de misère.La Commission canadienne du blé préfère vendre du blé à l'Iran plutôt qu’à la Russie, considérée comme insolvable, et, qui plus est, elle a réussi à convaincre l’Iran de prendre livraison des deux tiers de ses achats aux ports de la côte Ouest pour traverser tout le Pacifique et l’océan Indien.Le surintendant de Cargill à Baie-Comeau, Paul Félix, dit même que la CCB essaie cet automne de convaincre l’Algérie de prendre son blé sur la côte Ouest.Même le blé à destination de l’Allemagne et du Brésil est acheminé à partir du Pacifique.En effet, la CCB a livré 105 000 tonnes de canola à l’Allemagne à partir de Vancouver, comparativement à 37 000 en provenance des ports du Saint-Laurent, selon les dernières statistiques de la Commission canadienne des grains.Il en est de même pour 63 000 tonnes livrées à la Belgique, qui n’est pas exactement sur le Pacifique, par rapport à 99 000 tonnes livrées à partir du Saint-Laurent Ce n’est pas tout: 370 000 tonnes d’orge ont été expédiées à l’Arabie Saoudite par la côte Ouest De Québec et Port-Cartier à la Russie Le directeur général du terminal à Québec, celui de la compagnie Bunge, une compagnie brésilienne de transport de céréales, Jean-Guy Saint-Onge, dit que «tous les silos du Saint-Laurent sont sous-utilisés depuis le virage des Russes».Le port de Québec expédiait cinq millions de tonnes de céréales en 1990; il n’en expédie plus que deux millions de tonnes.Le directeur de Bunge dit que «l'avenir va être difficile».fi faut développer des marchés en Amérique du Sud et au nord de l'Afrique d’ici 2005.Le directeur des élévateurs à grains de Cargill à Baie-Comeau, Paul Félix, est lui aussi fort pessimiste.«La récupération des coûts de la garde côtière pour le déglaçage du Saint-Laurent va détourner encore du trafic, dit- il.Et ils sont en train de convaincre les Algériens d’aller sur la côte Ouest.» Au début des années soixante, le principal importateur de blé canadien était encore la Grande-Bretagne.En 1970, elle importait 2,6 millions de tonnes de blé des ports de céréales sur le Saint-Laurent.Depuis son entrée dans le Marché commun, elle n’importe plus grand-chose.Il en est de même avec l’Italie qui importait 1,5 million de tonnes en 1970.Le trafic s’est déplacé vers l’Ouest L’URSS importa 1,2 million de tonnes en 1970 et haussa le niveau de ses importations à 9,2 millions de tonnes en 1981, un sommet Le Canada préféra l’URSS à la Russie.Avec la mise au ban de la Russie pour insolvabilité et l’entrée de la Grande-Bretagne et de l’Italie dans le Marché commun, les ports du Saint-Laurent ont perdu leurs trois principaux clients.Le plus grand élévateur à grains de Montréal, l’élévateur numéro cinq au bout de la rue McGill, a été fermé définitivement en 1995.Le port de Montréal s’est même demandé s’il devait le détruire.C’est le dernier souci de la Commission canadienne du blé à Winnipeg.Le directeur général des silos de Port-Cartier, Christian Ouellette, dit que, au début des années 80,70 % des grains étaient expédiés par le Saint-Laurent et 30 % par la côte Ouest Les proportions ont été inversées par la Commission canadienne du blé, fait-il remarquer.En fait c’est pire en 1997: 80 % contre 20 %.De Port-Cartier, les cargos de blé se rendent en Algérie, en Iran, au Brésil, au Venezuela.Lui comme les autres est pessimiste.Normand Filion, vice-président au marketing et économiste au port de Montréal, parle de la chute de 15,1 millions de tonnes de céréales en 1983 à 4,5 millions en 1996 en disant que celle-ci est accompagnée, en sens inverse pour les barges des lacs, par une diminution du trafic du fer de la Côte-Nord vers Hamilton et les ports des Grands Lacs.Le fer prend souvent la voie du Brésil de nos jours, pas la Voie maritime.Deux fois moins de bateaux Bref, la Voie maritime a connu une forte croissance pendant ses vingt premières années, puis un déclin soutenu depuis quinze ans.Le trafic des navires descendant la Voie maritime a touché un sommet en 1980 avec 34 milliards de tonnes transitées dans les écluses; et un creux en 1993 avec 14,9 milliards de tonnes, le désastre absolu depuis l’année de l’ouverture de la Voie maritime en 1959.Le trafic fut de 17,4 millions de tonnes en 1996.Le nombre de navires venant des Grands Lacs aux ports du fleuve a baissé de 3628 en 1980 à 1763 en 1993, et il se situe à 1938 navires en 1996.La Voie maritime n’a plus l’attrait de ses débuts.Le trafic entre Thunder Bay et Montréal est nettement moins intense, trois fois moindre.Les navires construits ont grossi de 1959 à 1979, mais ils font deux fois moins de voyages.La Voie maritime a connu son utilisation maximale en 1977.Elle fut alors fréquentée par 3675 navires.Mais elle n’a plus attiré que 1787 navires en 1993.Après le contrecoup de la récession, la chose s’est corrigée légèrement, avec 2015 navires en 1996.A partir de 1959, le volume des bateaux changea radicalement Les Canal-lers de 280 pieds furent remplacés par les Lakers de 730 pieds, car la profondeur des écluses passa de 14 à 27 pieds.La Voie maritime prit des bateaux avec un tirant d’eau deux fois plus important que ceux qui empruntent le canal de Lachine, tandis que la longueur des barges des lacs fut multipliée par trois.Dès 1960, le nombre total de navires qui empruntèrent la Voie maritime atteignit son sommet, avec 8593 bateaux.Ce total baissa à 4641 en 1974, à cause de la disparition des Ca-nallers, et a coulé à 3550 en 1993.Le total des navires de marchandises ayant emprunté la Voie maritime s’est établi à 3953 en 1996.Le train, moins cher que les barges des Grands Lacs ?JEAN CHARTIER LE DEVOIR Les expéditions de céréales s’avèrent cinq fois plus importantes dans les autres ports, de Sorel à Port-Cartier, qu’aux immenses élévateurs à grains du port de Montréal en 1997.En outre, les céréales américaines ont commencé à supplanter les céréales canadiennes en partance des silos à grains de Port-Cartier et Baie-Comeau, qui dépassent tous deux dorénavant le port de Montréal quant aux volumes de céréales expédiées outremer.Le volume des céréales régresse de manière spectaculaire depuis quatorze ans sur le Saint-Laurent, de 15,1 à 5,7 millions de tonnes de céréales seulement dans les cinq grands ports dlvateurs à grains du Saint-Laurent Le port de Montréal a connu une faible expédition de 899 000 tonnes de céréales durant la saison 1996.Les silos du port de Québec ont par conséquent expédié deux fois plus de céréales que le port de Montréal, 1,55 million de tonnes lors de l’année qui s’est achevée au 31 juillet Port-Cartier a devancé le port de Montréal avec 1,4 million de tonnes, et Baie-Comeau vient en troisième position avec un million de tonnes de céréales chargées sur les cargos.Le port de céréales qui a régressé le plus ces dernières années, mis à part Montréal, est celui de Sorel, qui a glissé de 355 000 tonnes en 1995 à 289 000 en 1996.Le port de Trois-Rivières le rejoint quasiment avec 269 000 tonnes, la compagnie brésilienne Bunge reçoit les céréales sur la jetée Louise du port de Québec tandis que la chose est assumée par l’administration fédérale du port à Montréal.Les opérateurs dépendent des ventes et des décisions parfois contestables de la Commission canadienne du blé, et les administrations fédérales ne peuvent évidemment les contester.Mais Bunge doit vendre du blé américain à destination de l’Amérique latine pour ne pas perdre d’argent.Elle le fait venir par train du Midwest et l’achemine du port de Québec par cargo géant La Commission canadienne du blé envoie du blé à la Libye et l'Iran par le port de Montréal, des clients que refusent d’approvisionner les Américains.Ces céréales partent du seul élévateur à grain encore en activité jjarmi les grands élévateurs construits dans le port de Montréal, soit celui de la rue Viau.La CCB à Winnipeg favorise maintenant le transport du grain par train à travers le Canada.Les tarifs sont fixés par le Canada Transportation Act d’août 1996, explique l’économiste de la Commission canadienne du blé, Kami Reynolds.Grâce à ces tarifs, le transport par train est devenu moins cher que le transport par navire.Les expéditions céréalières du Canada totalisaient 30 millions de tonnes en 1988, dont 11 millions de tonnes en partance des ports du Saint-Laurent, c’est-à-dire le tiers.Le volume canadien monta à 31,7 millions de tonnes en 1992, dont neuf millions de tonnes expédiées par le Saint-Laurent, année qui fut un point tournant à cause de la décision de la CCB de considérer la Russie comme insolvable.Ce fut le chant du cygne pour l’envoi des céréales à partir des ports du Saint-I mirent.Le résultat des politiques céréalières adoptées à Ottawa et à Winnipeg, c’est que 20 millions de tonnes de cé-néates sont parties de Vancouver et de Prince-Rupert au cours de 1997, en regard de cinq millions de tonnes des élévateurs à grains du Saint-Iüurent.Le Midwest à Baie-Comeau Alors que Montréal était devenu le plus important port d’expédition de céréales au monde au début du siècle, quand furent construits les immenses élévateurs à grains, il n’expédiait plus que le tiers des céréales canadiennes au moment du démantèlement de l’URSS.Cet été, la Commission canadienne du blé a amplifié le phénomène et envoyé 80 % de son blé des ports du Pacifique.Le mouvement s’accentue nettement depuis 1992.D’après les chiffres de la Commission canadienne des grains, les ports du Saint-Laurent ont expédié, du 1er août 1996 au 31 juillet 1997,5,5 millions de tonnes de céréales, comparativement à 26,9 millions de tonnes en partance de tous les ports du Canada.Cela signifie que les ports du Saint-Imirent n’expédient plus que 20 % des céréales canadiennes en comparaison de 80 % au début des années 60.la CCB fut impitoyable pour la Voie maritime et les ports du fleuve.La politique de la Commission canadienne du blé est tellement mauvaise pour les ports du Saint-Laurent que plus de céréales américaines ont été expédiées des ports de Baie-Comeau, de Port-Cartier et de Québec de l’été 1993 à l’été 1994 que de céréales canadiennes.On n’a pas encore les chiffres plus récents.Mais en ce moment, on note une recrudescence des céréales américaines à Port-Cartier, et Bunge, à Québec, dit avoir reçu (RK) (XX) tonnes de céréales américaines déjà.Ce qui n’est pas bon pour l’Ouest canadien semble bon |M)ur le Midwest.Don Bonner, le directeur du marketing à la CCB, explique que le transport par train aux Etats-Unis vers la côte Ouest est plus cher qu’au Canada, car il n’y a là qu’un seul transporteur et non deux comme au Canada fie CN et le CP).A vrai dire, on ne reçoit plus rien du tout de l’Alberta sur le Saint-Laurent et pas grand-chose de la Saskatchewan, précise Brian Stacey.Pour l’année 1993-94, la dernière année pour laquelle les statistiques américaines sont disponibles, à la compagnie Louis Dreyfus de Port-Cartier, le trafic a atteint 1 263 000 tonnes de céréales américaines, en comparaison de 833 000 tonnes de l’Ouest canadien.Le directeur général à Port-Cartier, Christian Ouellette, précise que la moitié de cet élévateur appartient à Omis Dreyfus, de Paris, et l’autre moitié à la compagnie Garnac Grain, propriété d’une famille de Kansas City.Bref, la ville de Kansas approvisionne mieux les élévateurs à grains de Port-Cartier que la CCB de Winnipeg.JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le transport du grain par la voie ferroviaire coûte 53,80 $ la tonne à partir du point équidistant entre les ports de Vancouver et de Thunder Bay, en l’occurrence Reford, en Saskatchewan, vers Vancouver, par rapport à 76,33 $ à Thunder Bay et aux ports du Saint-Laurent, calcule Torn Askin, directeur des politiques et de la planification à la Commission canadienne des grains (distinct de la Commission canadienne du blé, aussi à Winnipeg).Thunder Bay, avec ses 13 élévateurs à grains à la tête des Grands Lacs, est situé à 1000 milles en amont de Montréal.Le trajet en train coûte 31,23 $ de Reford à Thunder Bay, et 18,42 $ de l’autre bout des Grands Lacs à l’un des ports du Saint-Laurent, plus des frais de transbordement et de stockage.Autrement dit, la Commission canadienne du blé considère que le transport des céréales par navire n’est plus économique à l'intérieur du Canada et qu’il vaut mieux tout expédier par train vers les ports de la côte Ouest Les barges des lacs sont mortes! Vive les trains! Il arrive même que des céréales de l’Ouest canadien prenpent la voie du Mississippi et du golfe du Mexique.Les Etats-Unis furent le deuxième destinataire du blé canadien en 1997, après l'Iran que le Canada considère comme solvable, contrairement à la Russie.La Commission canadienne du blé dit que les marchés des céréales se déplacent vers l’Asie et que les pays européens sont passés d’importateurs à exportateurs dans les années 70.Sauf qu’elle oublie au moins cinq destinations très importantes: l’Iran, l’Arabie Saoudite, le Brésil, l’Alle- magne et la Belgique.Quant à la Russie, ce pays tire son blé de l’Ukraine et du Kazakhstan, selon Brian Stacey, coordonnateur des communications corporatives de la CCB.Pour la première fois depuis cinq ans, la CCB s’est résignée à livrer du blé à la Russie mais, pour ajouter à l’injure, elle l’a livré à partir de la côte Ouest; il a ainsi été acheminé à Vladivostok, sur le Pacifique, loin des grandes villes russes.L’Iran, l’Arabie et le Brésil par le Pacifique ! Brian Stacey dit que la Chine communiste est devenue le premier client du Canada après la chute de l’URSS, avec 4,7 millions de tonnes en 1996.Toutefois, en 1997, l’Iran l'a remplacée comme client numéro un.On serait porté à croire que le blé partant pour l’Iran est chargé sur des bateaux venus sur le Saint-Laurent.Eh bien, selon les dernières statistiques de la Commission canadienne des grains, 571 000 tonnes de grain ont été acheminées par le Pacifique et 234 000 tonnes par le Saint-Laurent.La CCG révèle même que 514 000 tonnes de grains sont parties pour le Brésil à partir des ports de la côte Ouest contre 429 000 tonnes des ports du Saint-Laurent.Le Brésil n’est pourtant pas exactement situé sur le Pacifique! De plus, 370 000 tonnes de grains sont parties pour l’Arabie Saoudite à partir de Vancouver, et rien du Saint-Laurent Curieux trajet! On constate, à examiner les statistiques, que plus de 40 % du canola en partance pour la Belgique est chargé sur la côte Ouest de même que 70 % du canola pour l’Allemagne.Quant à l’Algérie, 334 000 tonnes y sont déjà acheminées par la côte Ouest en comparaison de 792 000 tonnes par le Saint-Laurent.Mais la Commission canadienne du blé a laissé la Libye comme client exclusif aux ports du Saint- Laurent.Le blé dur pour le couscous du colonel Kadhafi part donc sur des navires à Montréal ou à Québec.Brian Stacey est clair.Il n’y a plus de grains de l’Alberta venant dans la Voie maritime et peu de grains de la Saskatchewan.La rationalité économique n’est plus là, laisse entendre la CCB.Mais le Manitoba cultive au delà de cinq millions de tonnes de céréales, la quantité exportée par les ports du Saint-Laurent Une partie des grains du Manitoba va sur la côte Ouest Une tonne de blé se vend 185 $, prix de livraison à un port pour destination à l’étranger.Or, il y a 1000 lieux de cueillette dans l’Ouest aux compagnies ferroviaires.On constate que les quantités de grains expédiées vers Montréal et Québec augmentent par train et diminuent par bateau d’une année à l’autre.Pourtant, les tarifs de la Voie maritime ne semblent pas élevés.Ils sont les mêmes depuis 1993, car celle-ci assure la concurrence avec le Mississippi et les chemins de fer de la côte Est, précise le directeur des relations publiques de la Voie maritime au Québec, Normand Dodier.Les Américains n’ont pas de tarif pour les canaux et les écluses, mais une taxe portuaire.Et comme deux écluses sur sept entre le lac Ontario et Montréal passent dans les eaux américaines, les Américains s’opposent à des hausses de tarif.Un minéralier paie ainsi 22 000 $ pour 25 000 tonnes de blé dans la Voie maritime.La déréglementation du transport par train a changé les règles sur la côte Est à cause du CN et du CP.Mais «la route la plus courte de l’Atigleterre à Chicago reste celle de la Voie maritime», explique Normand Dodier.«Im route de New York et Baltimore est pas mal plus cher.» La situation s’est modifiée depuis l’abolition du passage du nid de Corbeau en vigueur depuis deux ans.FORT DK QUÉBEC L’élévateur à grains de Québec a reçu deux fois plus de céréales que les élévateurs a grains de Montréal au cours de la dernière année. n 2 I.K I) K V 0 I I! .I.K .1 E II I) I 2 3 () C T (I 15 II E I !l !l ( - LE DEVOIR ECONOMIE ¥ Elargissement de la consignation Un projet contesté Le cap sur la relance de la production -t '* FRANÇOIS NORMAND *.LE DEVOIR / Elargir ou ne pas élargir la consignation à des contenants de boissons ét des emballages de produits alimentaires, telle est la question qui risque de créer un affrontement de taille entre le ministère de l’Environnement et l’industrie québécoise des boissons, des jus de fruits, de l’eau et du lait I.ors du dernier Sommet de l’économie et de l’emploi, la Société des Alliances stratégiques 4M, une société sans but lucratif, déposait un mémoire soutenant que l’élargissement de la consignation pourrait créer 10 000 nouveaux emplois cjirects, et ce sans investissement de l'État Intitulé L’Elargissement de la consigne, un extraordinaire outil de développement économique régional, ledit mémoire a su capter l’attention du gouvernement du Québec, à un moment où la création d’emplois est une préoccupation de tous les jours.Le ministère de l’Environnement étudie d’ailleurs sérieusement le dossier, mais aucune décision n’a encore été prise, nous a-t-on indiqué hier au cabinet du nouveau ministre de l’Environnement, Paul Bégin.Mais ce projet d'élargissement est loin de plaire à l’industrie québécoise des boissons, des jus de fruits, de l’eau et du lait.Elle s’est d’ailleurs mobilisée pour s'opposer à ce projet, qu’elle qualifie d’un «non-sens», en créant le regroupement Visée.Formé de 49 entreprises et associations du Québec (Perrier, Natrel, l’UPA.etc.), le regroupement affirme qu’un élargissement de la consignation entraînerait une augmentation du coût d’achat de leurs produits et une diminution du volume de matières recyclables dans l’actuel bac de récupération, ce qui affaiblirait la rentabilité du système «déjà approuvé» de la collecte sélective municipale.«On demande au gouvernement du Québec que la collecte collective soit privilégiée pour la récupération de notre contenant, car l’élargissement de la consignation hypothéquerait l'ensemble du service du bac bleu», a expliqué l’un des porte-parole du regroupement, Jean-Paul Barré, p.-d.g.des Industries A.Lassonde, lors d’une rencontre avec la presse écrite hier à Montréal.üi collecte sélective, c’est une industrie qui dessert près de 5,6 millions de Québécois, dans 900 municipalités, et qui emploie quelque 4000 personnes au Québec.«L’élargissement, mais à la collecte sélective, créerait 1600 nouveaux emplois, pour un total de 5600», affirme-t-il.De son côté, Jim Mackenzie, directeur des ventes des Breuvages Nora, également porte-parole du regroupement Visée, estime que le projet de la Société des Alliances stratégiques 4M — 10 000 emplois directs et la mise en place de 2000 centres locaux de récupération et de remboursement de la consigne — n’est tout simplement pas réaliste.«De plus, cela aurait un impact désastreux sur l’industrie québécoise des boissons et des jus de fruits, de l’eau et du lait», déplore-t-il.S’appuyant sur une étude menée par la firme montréalaise Secor — spécialisée notamment dans les domaines de l’environnement et des affaires —, le regroupement soutient que la hausse de prix engendrée par la consigne pourrait «causer une baisse des ventes de 32 millions de dollars, soit 5 % des ventes de 95».Une hausse de prix qui aurait également un impact sur l’emploi, renchérit le regroupement.Près de 369 emplois directs seraient menacés — 800 emplois pour l’ensemble de l’économie québécoise — alors que 11000 producteurs de vache laitière et 900 producteurs de pommes du Québec seraient sérieusement affectés par cette hausse de prix.Une vision des choses qu’est loin de partager la Société des Alliances stratégiques 4M.En élargissant la consignation, fait-elle valoir, l’augmentation du volume de déchets favorisera l’implantation de nouvelles entreprises, «ce qui augmentera, de manière significative, le nombre d’emplois créés à partir de nos ressources secondaires», écrit la Société dans son mémoire.I.e débat est lancé.Et bien malin qui peut dire de quel côté penchera finalement le gouvernement du Québec.C’est un dossier à suivre.surtout à l’aube de la prochaine campagne électorale.«Plan stratégique» d’Hydro-Québec LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Hydro-Québec se fixe comme objectif d’augmenter d’ici 10 ans ses ventes de 25 %, ce qui l’obligerait à hausser ses ventes de 40 térawatt-heures (TWh) par rapport aux 161 vendus cette année.La société d’Etat entend réaliser la moitié de cet objectif de vente d’ici cinq ans en vendant 14 nouveaux 'IVVh au Québec et autant sous forme d’exportations.Le niveau des exportations serait en réalité mpindre qu’il n’y paraît car la société d’Etat récupérera huit 'r\Vh de contrats venant prochainement à terme du côté américain, de l’électricité pour laquelle elle devra trouver de nouveaux clients dans ce pays.Ces prévisions de vente seront rendues possibles par l’ajout de 12 TWh «provenant des capacités énergétiques actuelles à hydraulicité moyenne» et de huit autres TWh provenant de «projets liés au parachèvement du potentiel hydroélectrique québécois, réalisé et mis en service d’ici 2002».11 n’a pas été possible d’obtenir plus de précisions auprès du vice-président d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, lequel n’a pas retourné l’appel convenu avec Le Devoir.Hydro-Québec a d’ailleurs savamment dosé au cours des derniers jours son information en réservant la primeur de son plan de match à certains éditorialistes et journalistes.La société d’Etat avait aussi réservé la primeur de ses projets à certains milieux économiques, malgré l’intérêt affiché par d’autres groupes sociaux et environnementaux.Ces derniers n’ont d’ailleurs pas été consultés, comme par le passé, Québec ayant fait disparaître au début de l’été l’obligation réglementaire de le faire.Malgré la priorité accordée par le gouvernement à l’efficacité énergétique dans sa nouvelle politique de l’énergie, Hydro-Québec prévoit de geler tout simplement à leur niveau actuel les gains de trois TWh réalisés en matière d’efficacité énergétique depuis 1990, l’accent demeurant placé sur les ventes et l’augmentation des revenus.Hydro-Québec donne peu d’espoir dans ce domaine aux défenseurs des économies d’énergie car elle entend maintenir uniquement les programmes «rentables sur la base du tarif de fourniture prévu de 2,87 C du kilowattheure», ce qui ne semble pas intégrer les coûts sociaux et environnementaux, comme le souhaitent la politique gouvernementale et les règles de la Régie de l’énergie sur la planification intégrée des ressources.Il a d’ailleurs été impossible de savoir du p.-d.g.d’Hydro-Québec quand serait présenté le prochain Plan de ressources, prévu dans la loi de la nouvelle régie.M.Caillé a cependant précisé qu’Hydro soumettrait à la régie sa proposition tarifaire et ses projets, évitant de parler du plan global, dont l’examen est prévu par un article de la loi qui n’est pas encore promulgué.Dans ses derniers Plans de développement, Hydro-Québec affirmait pouvoir réaliser de façon rentable des économies d’énergie pour un total de neuf TWh, ce qui dépasse de 50 % les six TWh qu’elle prévoit, par exemple, obtenir de son nouveau «portefeuille de dérivations partielles de rivières et autres projets».Les ventes anticipées vont se concentrer sur les grandes entreprises, qui devraient, d’ici 2002, lui acheter globalement 70,5 TWh, soit 10 TWh de plus que maintenant.Relance des centrales Hydro annonce par ailleurs qu’elle entend relancer la construction de centrales, petites et moyennes, ou acheter l’électncité de tiers si ces projets respectent son prix cible de 2,87 C du KWh et si les projets en question sont acceptables «du point de vue environnemental» — on ne précise pas de qui — tout en étant «accueillis favorablement par les communautés locales» avec qui la société d’Etat se dit prête à former des sociétés en commandite.Cette stratégie lui assurera des alliés locaux en faveur du harnachement des eaux vives mais plante le décor pour ce qui pourrait devenir une réédition en série du conflit de la Chaudière.Hydro-Québec, qui entend procéder au «parachèvement du potentiel hy- JACOUES NADEAU LE DEVOIR Les deux têtes dirigeantes d’Hydro-Québec, André Caillé, à l’avant-plan, et Jacques Ménard.droélectrique» québécois, espère réaliser «70 % des projets comportant des avantages concurrentiels et réalisables à court terme».Hydro-Québec évalue à 7000 MW le potentiel théorique des petites et moyennes centrales au Québec, dont le harnachement frapperait plus de 400 cours d’eau.Il a été impossible de savoir hier combien de rivières seraient touchées par le plan d’expansion de la prochaine décennie.L’«approche de partenariat» constitue un des piliers de la nouvelle stratégie hydroquébécoise, qui se moule ainsi aux nouvelle stratégies nord-américaines, centrées sur la réalisation rapide de projets plus petits.Mais ces partenariats seraient limités aux «communautés locales» comme les municipalités et les MRC ainsi qu’aux communautés amérindiennes.Ixj p.-d.g.d’Hydro, André Caillé, a confirmé être en négociation avec «plusieurs partenaires» éventuels, mais il a refusé de révéler leur identité.Hydro-Québec prévoit «accroître l'acceptabilité des projets pour les milieux hôtes» mais ne prévoit rien de semblable pour les acteurs sociaux, qui ont une approche plus globale.Son Programme de mise en valeur intégrée (PMVI), qui lui a permis de distribuer des dizaines de millions en région en compensations pour ses projets, sera transformé en programme de création de «sociétés en commandite» par lesquelles les communautés locales pourront obtenir une «participation directe à l'investissement et à la réalisation des projets».Hydro accepte même d’agir comme commandite, c’est-à-dire qu’il sera responsable du financement, de la réalisation et de l’exploitation des projets.Les bénéfices seront partagés selon la part de l’investissement de chacun des partenaires.On sait que le choix des cours d’eau voués au harnachement sera, quant à lui, effectué sous l’égide controversé des Conseils de développement économique, lesquels ne sont pas reconnus pour être des piliers de la conservation.Hydro-Québec entend aussi faire une petite place aux «énergies nouvelles» (soit l’éolien, la biomasse ainsj que.les petites centrales de 10 MW et moins) à qui elle réserve des achats de 20 MW par an «aux conditions fixées par la Régie» de l’énergie;.Hydro entend cependant «combler ses besoins en énergie» en achetant, toujours aux conditions de la régie, la production des centrales privées de 10 à 50 MW, dont on relance ainsi la construction., ’ La société d’État prévoit par ailleurs lancer un programme «d’approvisionnement en thermique» mais, précisait hier son président, le gaz acheté par elle sera vendu à un ou des producteurs américains qui le transformeront «en électrons» de leur côté de la frontière et non au Québec.Selon André Caillé, ce choix stratégique, qui vise «sur une base transitoire à accélérer la percée des marchés hors Québec», est dicté par le fait qu’il en coûte moins cher de transporter du gaz que de l’électricité.Hydro prévoit par ailleurs augmenter éventuellement d’environ 1000 MW sa capacité de transport vers les régions voisines, y compris l’Ontario et le Nouveau-Brunswick.Vente des actions de la Banque Laurentienne Des prétendants ont frappé en vain à la porte de Desjardins I ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Lt actionnaire principal de la Banque ’ Laurentienne, la Société financière Desjardins- Laurentienne (SFDL), a reçu plusieurs lettres d’intention concernant son bloc de contrôle de SEARS CANADA INC.DÉCLARATION DE DIVIDENDE Un dividende trimestriel de 6 cents par action a été déclaré pour toutes les actions ordinaires de la Société.Ce dividende sera payable le 15 décembre 1997 aux porteurs d’actions les détenant au 14 novembre 1997.Par ordre du Conseil d’administration R.Vezér, secrétaire Toronto, Ontario Le 20 octobre 1997 ?‘‘XWgBÈk ¦ 55,7 % de la banque.Mais, sur le plan financier, ces offres étaient proches de ce que Desjardins reçoit d’un syndicat de courtiers, soit 25,50 $ l’action, et comportaient, de plus, des risques au chapitre de la réglementation.«Les autres offres se rapprochaient», a soutenu hier le président de la SFDL, Humberto Santos, au cours d’une conférence de presse à laquelle participaient également le président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, et le président de la Banque Laurentienne, Henri-Paul Rousseau.Ces dirigeants n’ont pas voulu dévoiler l’identité des prétendants les plus sérieux, mais ils n’ont pas nié que l’In-dustrielle-Alliance et le milliardaire texan Robert Bass soient sur les rangs.«Quelques-uns d’entre eux n’ont pas pu remplir ces conditions» concernant la réglementation, a souligné M.Santos.«A temps», s’est empressé d’ajouter M.Rousseau.Pour acquérir le bloc de contrôle de la Banque Laurentienne, un éventuel acheteur devait obtenir l’approbation du surintendant fédéral des institutions financières.Pour un étranger, cette approbation n’allait pas de soi, et le groupe Bass n’a pu obtenir cette autorisation en temps utile.«Cette situation ne pouvait pas traîner de semaine en semaine», a dit M.Santos.Et l’offre de prise ferme, faite par un groupe de courtiers dont les chefs de fil sont Marché des capitaux Scotia et Nesbitt Burns, était là, alléchante, sans qu’aucune question réglementaire ne puisse la faire avorter.M.Rousseau a indiqué, en outre, que la Banque Laurentienne et Desjardins voulaient ficeler une transaction avant la fin de l’année financière de la banque, soit le 31 octobre.Précisant que la valeur comptable de l’action de la Banque Laurentienne est de 22 $, M.Santos estime que 25,50 $ est «un bon prix» même si le marché boursier avait poussé le titre à 32 $, sous l’effet de la «spéculation», selon lui.Avec cette transaction, la SFDL encaisse 254 millions, ce qui lui permettra de réduire à néant sa dette de 180 millions, a-t-il précisé.La SFDL essuie tout de même une perte comptable de 10 millions, une valeur d’achalandage de 35 millions étant lié à ce placement.Mais les résultats de la SFDL pour l’exercice en cours sont «extra-excellents», a dit M.Santos, et cette perte aura des conséquences négligeables.Pérennité assurée De son côté, M.Béland a souligné qu’il n’a jamais été question pour les caisses Desjardins, tout au cours du processus de repositionnement commencé en juin, d’absorber les succursales de la Banque laurentienne, les caisses étant déjà trop nombreuses dans les marchés urbains de Montréal et de Québec.Il a fait valoir que la transaction, tout en respectant la valeur du placement de la SFDL, assurait la pérennité d’une banque qui a 151 ans d’existence, préservait les emplois et un siège social montréalais tout en encourageant une propriété élargie de la banque, ce qui correspond à l’idéal coopératif.«Nous aimons cette forme de démocratisation de la banque», a-t-il déclaré.Sur le plan opérationnel, la SFDL pourra maintenant «se concentrer sans ambiguïté sur des produits complémentaires» aux services offerts dans le réseau des caisses, c’est-à-dire les services fiduciaires, les valeurs mobilières et les assurances, ce dernier secteur étant «carrément sur la voie de l’expansion et à la recherche d’acquisitions au Québec et dam le reste du Canada», a indiqué M.Santos.Mais, hier, le plus jubilant des trois dirigeants était sans contredit Henri-Paul Rousseau, qui passe de la présidence d’une filiale du Mouvement Desjardins à celui de premier dirigeant d’une banque de l’annexe 1 à propriété diffuse — aucun actionnaire ne pourra détenir plus de 10 % de son capital-actions, «une banque tout à fait identique à l’ensemble des banques canadiennes», a-t-il dit.En outre, la liquidité des titres de la banque augmente de 125 %, passant de 8 à 18 millions d’actions suscej> tibles detre transigées.La petite taille de la banque ne l’inquiète pas.D’une part, son taux de capitalisation, de 7,4 %, est «plus élevé que l’ensemble de l’industrie» au Canada, a soutenu M.Rousseau.Avec un actif de 12,5 milliards, la Banque Laurentienne f;iit figure de |x>ids léger elle est 17 fois plus petite que la Banque Royale, par exemple.«Mais nous sommes 90e sur 10 OOO banques en Amérique du Nord», a-t-il fait observer.«Ij;s banques régionales aux Etats-Unis réussissent très bien.Elles utilisent les mêmes stratégies que nous.Elles sont bien nichées.» En devenant une banque de l’annexe 1, la Banque laurentienne jouira d’un meilleur accès aux capitaux, a-t-il fait valoir, üi Banque Laurentienne s’est bâtie au fil d’acquisitions et «elle pourra maintenant payer avec ses actions.Nous allons mettre l’entreprise sur la voie de la croissance», a dit Henri-Paul Rousseau.« Le Fonds de solidarité (FTQ) nous a apporté bien plus que de l'argent à investir.Leur vision des affaires a contribué à enrichir notre propre façon de voir les choses.Aujourd'hui, il suffit de regarder les résultats: de nouveaux emplois, des profits, et le meilleur reste à venir.Allen Poiré Président, Métallurgie Castech inc.» LE FHKDS DES TRAVAILLEURS if DU QUEBEC (FTQJW www.fondsftq.com Vous êtes en bonne compagnie ? L K I) K V 0 I U .I.K .1 K l! I) I 2 :t 0 C T U K H K I !» il 7 B B ?ECONOMIE* Crise des marchés asiatiques La sérénité reste de mise en Europe et en Amérique du Nord Les économies les plus touchées sont d'un poids limité face aux mastodontes de l'économie mondiale AGENCE FRANCE-PRESSE *- f Londres (AFP) — La tempête sur les marchés asiatiques présente jusqu’à présent peu de risques pour les économies industrialisées, en Europe ou en Amérique du Nord, même si l’extension de la crise à Hong-Kong pourrait générer quelques inquiétudes, estiment les économistes à 'Londres.Jusqu’à présent, les marchés européens et américains n’ont subi que de façon épisodique et quasiment insignifiante les conséquences de la crise monétaire asiatique.«Ce qui se passe [en Asie] est insignifiant sur la scène mondiale.Jusqu’à présent, l’échelle des événements n’est pas suffisante», a esti-'mé Shaun Roache, stratégiste international pour la banque d’affaires ING Barings.Les économies les plus touchées par la crise —Thaïlande, Malaysia, Indonésie, Philippines — sont d’un poids limité face aux mastodontes de l'économie mondiale et aux grandes places financières.La tourmente financière présente Cependant des risques pour certaines sociétés, ou du moins pour leur valeur boursière, lorsque leurs liens âVec l’Asie ou avec Hong-Kong sont étroits, explique l’économiste d’ING Barings.Elle a également un certain ïrtlpact sur les résultats d'entreprises ayant des activités dans ces régions.Parallèlement, la désaffection des investisseurs pour les marchés asiatiques n’a pas provoqué une ruée sur les places européennes ou américaines.«Il y a eu des retraits nets de fànds américains en Asie, je suis sûr que cela est resté anecdotique», a commenté Tim O’Dell, stratégiste interna-Gônal pour l’Union des banques suisses (UBS).Probablement que d’autres fonds sont partis, «mais il se peut que l’argent retiré n’ait pas été im- Un guichet i qui parle Ottawa (PC) — La Banque Royale a dévoilé hier son tout nouveau guichet automatique audio, dont le premier exemplaire a été installé dans une succursale du centre-ville d’Ottawa.Le nouveau guichet est doté d’une prise dans laquelle les usagers peuvent brancher leurs écouteurs pour entendre les instructions vocales qui leur permettent de réaliser une transaction.Ces guichets — modifiés au coût de quelques centaines de dollars l’exemplaire — sont particulièrement destinés aux handicapés visuels, aux personnes âgées qui préfèrent un système vocal convivial, aux personnes en fauteuil roulant qui parviennent difficilement à atteindre les touches d’ün guichet ordinaire, ainsi qu’aux analphabètes fonctionnels qui constituent — selon les statistiques du Secrétariat national de l’alphabétisme — près de 40 % des adultes canadiens.I^a Banque Royale dit avoir jonglé avec l’idée de créer un guichet auquel l’utilisateur aurait pu parler, mais s’est abstenue pour des raisons de confidentialité des renseignements et de sécurité.LES INDICES Montréal Toronto New York XXM TSE-300 Dow Jones +5,49 +26,49 -25,79 3510,83 7163,76 8034,65 dollar canadien or -0,09 -0,20 71,86 0US 322,10 $US LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique duSud(rand) 0,3084 Allemagne (mark) 0,7793 Arabie Saoudite(riyal) 0,3855 Australie (dollar) 1,0239 Autriche (schilling) 0,1141 Barbade (dollar) 0,7258 Belgique (franc) 0,03878 Caraïbes (dollar) 0,5304 Chili (peso) 0,00348 Chine (renminbi) 0,1739 Égypte (livre) 0,4225 États-Unis (dollar) 1,3916 Érance (franc) 0,2326 Hong Kong(dollar) 0,1852 Italie (lire) 0,000828 Jamaïque (dollar) 0,0435 Japon (yen) 0,01151 Mexique (peso) 0,1923 Pays-Bas (florin) 0,7142 Portugal (escudo) 0,007990 Rép.dominicaine(peso) 0,0995 Royaume-Uni (livre) 2,2725 Slovaquie (couronne) 0,0423 Sûlsse (franc) 0,9693 Tgïwan (dollar) 0,0476 Venezuela (bolivar) 0,00288 médiatement réinvesti», a-t-il ajouté.Selon un gestionnaire de fonds à Londres, la masse des déplacements de capitaux d’Asie vers l’Europe reste limitée.Ce spécialiste ne prévoit pas d’hémorragie dans les prochains jours ou les prochaines semaines, car les investisseurs n’ont plus intérêt à vendre des titres qui ont déjà beaucoup baissé.L’extension des troubles à Hong-Kong ou Taiwan, si ceux-ci perdu- raient, pourrait cependant changer la nature de la crise.Le «point clé» sera le lien entre le dollar de Hong-Kong et le dollar américain.Si celui-ci résiste, la crise devrait rester confinée aux pays asiatiques, a indiqué l’expert d’ING Barings.«Notre sentiment est que ce lien sera maintenu», a jugé Shaun Roache chez ING Barings.En visite hier à Londres, le chef de l’exécutif de Hong-Kong, Tung Chee-hwa, a assuré que l’ancienne colonie britannique n’avait pas l’intention de dévaluer sa monnaie ou de mettre fin au lien entre le dollar de Hong-Kong et le dollar américain.Mais il a envisagé un relèvement des taux d’intérêt Conséquences positives Les économistes jugent même que la crise asiatique pourrait avoir quelques conséquences positives pour les économies industrialisées, à l’exception du Japon, beaucoup plus exposé aux turbulences asiatiques.La situation en Asie pourrait avoir un «effet désinflationniste», selon Torn O’Dell.«Ces économies vont ralentir, ce qui va réduire le niveau de la demande globale et réduire le risque de taux d'intérêt plus élevés [aux Etats-Unis et en Europe]», a-t-il expliqué.Une saturation de la demande de biens et de services se traduit généralement par des pressions inflation- nistes et par des resserrements du coût du crédit.L’état des pressions inflationnistes aux Etats-Unis, en Allemagne et au Japon reste la préoccupation principale des marchés financiers internationaux.Tant que les signes d’inflation resteront modérés, les places financières devraient rester bien orientées.«Il s'agit réellement de la préoccupation des investisseurs [.]», a commenté Shaun Roache.¦ Québecss La solution à ce problème est entre nos mains : il faut briser cette habitude.Maintenant.À nous d’agir.Encore aujourd'hui, des milliards de dollars se transigent en dessous de la table.Ce jeu de cache-cache fait mal au Québec.f » I, K I) K V 0 I It .I.E .1 K I! I) I 2 :t 0 C T 0 It It E I !) !» ECONO MIE I De 226 à 428 millions BCE double ses bénéfices PRESSE CANADIENNE Lo bénéfice de BCE au troisième trimestre a presque doublé, pour s’établir à 428 millions en comparaison de 22(i millions lors de la période correspondante de l’année dernière.Ces résultats incluent des gains ponctuels de 12(4 millions pour le trimestre qui a pris fin le 30 septembre, et de cinq millions pour la même période de 1996.La contribution de la filiale Bell Canada aux résultats trimestriels de BCE s’est établie à 217 millions, en hausse par rapport aux 168 millions du troisième trimestre de 1996.Pour les neuf premiers mois du présent exercice, le bénéfice de Bell Canada, qui est sou-ilnis à une concurrence de plus en plus intense sur le marché de l’interurbain, a.progresse à 564 millions en comparaison de 478 millions un an plus tôt.: Quant à la société-mère BCE, son bénéfice pour les neuf premiers mois s’est établi à 943 millions, ou 1,48 $ l’action, en comparaison de 666 millions, ou 1,05 $ l’action, l’année dernière.Les résultats trimestriels de BCE tiennent compte d’un appel public à l’épargne lancé pour sa filiale Bell Canada international inc.(BCI), qui possède, développe et exploite des systèmes de télécommunications à l’étranger, principalement en Amérique latine et dans la région Asie-Pacifique.Cet appel à l’épargne a permis à BCE d’amasser 170 millions.La part du marché de l’interurbain à la fin du mois de septembre était légèrement inférieure à 65 %, alors qu’elle s’établissait approximativement à 71 % un an plus tôt.La croissance du service local et l’amélioration de la productivité — en raison notamment des supressions d’emplois — ont permis de compenser pour l’érosion du marché de l’interurbain.Microsoft confirme avoir fait pression sur Compaq Seattle (Reuters) — Microsoft a justifié hier les relations commerciales qu’il entretient avec les constructeurs de machines, lesquelles suscitent actuellement une vive polémique.Mark Murray, porte-parole du groupe de Bill Gates, a admis que Mi- Sosoft avait dénié à Compaq Compu-r le droit de supprimer l’icone d’Ex-pjorer, le logiciel de navigation sur le Web de Microsoft.Mais il a ajouté que Compaq et les autres fabricants paient libres d’incorporer dans leur matériel le logiciel concurrent Navigator de Netscape Communications.«Cela montre que le département de la Justice s'est complètement mépris», a dit Murray.«Nous pensons que l’Explo-rer est une caractéristique intégrée de Windows et, de ce fait, à notre sens, les fabricants ne peuvent pas couper Windows en morceaux et choisir d’intégrer tel ou tel de ces morceaux.Nous autorisons la distribution de Windows dans son intégrité de façon à ce que les usagers en aient une expérience idoine.» Murray a par ailleurs observé qu’en tout état de cause le Navigator était préinstallé sur les machines des grands fabricants tels que Compaq, Toshiba et IBM.Compaq a affirmé que Microsoft l’avait menacé de ne plus lui fournir le Windows 95 s’il ne choisissait pas l’Ex-plorer au lieu du Navigator.Cette accusation figure dans des documents du département de la Justice rendus publics aujourd’hui.E N Corby à Toronto (PC) — Distilleries Corby a annoncé, hier, quelle déménagera son siège social de Montréal à Toronto.Une quarantaine de postes seront transférés Çndis que 50 doivent demeurer au Québec.L’Ontario constitue le marché le plus important de Corby, explique la BREF société dans un communiqué.En outre, cette province représente 39 % de toutes les ventes de spritueux au Canada.Corby y fait 41 % de ses ventes et près de la moitié de son bénéfice net La compagnie entend toujours diriger de Montréal ses activités dans l’est du pays.L’an dernier, Corby avait acheté une nouvelle distillerie à Montréal.Baisse du taux pour la première fois en 21 mois L'inflation reste sous contrôle malgré la vigueur de l’économie GORD MCINTOSH PRESSE CANADIENNE Ottawa — L’inflation demeure sous contrôle malgré la vigueur de l’économie canadienne.Statistique Canada a révélé hier que le taux d'inflation sur une base annuelle a baissé pour la première fois en 21 mois, pour se fixer en septembre à 1,6 %.Il était demeuré stable au cours des trois mois précédents à 1,8 %.Le taux d’inflation se situe maintenant au centre de la fourchette de 1 à 3 % fixée par la Banque du Canada, ce qui ne suffit pas pour autant à atténuer les rumeurs d’une hausse prochaine du taux directeur, en raison de la faiblesse du dollar canadien.Une baisse sensible des prix dans le secteur de l’alimentation — plus prononcée que les fluctuations saisonnières —, des taux hypothécaires en repli ainsi qu’une réduction des tarifs aériens ont contribué au recul du taux d’inflation.Selon Rob Palombi, économiste pour la firme MMS International, l’inflation devrait demeurer faible tant que l’économie canadienne ne parviendra pas à réduire le taux de chômage en deçà de 9 %.Sur une base mensuelle, le taux d’inflation a reculé de 0,1 % entre août et septembre.Au Québec, l’inflation sur une base annuelle s’est établie à 1,4 %, comparativement à 2 % pour l’Ontario et 2,2 % pour le Nouveau-Brunswick.D’autre part, Statistique Canada a fourni hier une nouvelle preuve de la vigueur de l’économie canadienne en annonçant que le commerce au détail était demeuré pratiquement inchangé au mois d’août, pour se maintenir à 19,5 milliards, et ce malgré une pause dans le secteur de l’automobile.N’eût été de cette chute de 1,8 % de l’activité automobile, le commerce de détail aurait progressé de 1 % en août, après un bond de 1,4 % en juillet.«Puisque le secteur de l’automobile représente plus du tiers des ventes au détail, les mouvements dans ce secteur influent sur les mouvements mensuels dans les ventes au détail», explique .Statistique Canada.Exception faite d’une pause au cours de l’hiver 1994-95, les ventes dans le secteur de l’automobile étaient en progression soutenue depuis février 1992.En fait, malgré le recul du mois d’août, les ventes dans le secteur de l’automobile demeurent supérieures de 9,3 % à celles du même mois en 1996.Marchés rassurés Des données telles que celles dévoilées hier par Statistique Canada devraient normalement contribuer à rassurer les marchés financiers et la Banque du Canada, qui craignent pardessus tout l’inflation.Mais la faiblesse du dollar canadien, dont la valeur s’établissait à 71,86 C US à l’ouverture des marchés hier, fait croire à certains analystes que la Banque du Canada s’apprête à hausser d’un quart de point son taux à court terme.D’autres estiment que la banque cen- trale ne passera à l’action que si le dollar glisse à 71,43 C US, environ.«La banque centrale ne se pressera pas pour hausser les taux, à moins qu’elle n’y soit obligée par la faiblesse du dollar, a dit M.Palombi.Im devise canadienne est faible, mais elle n’est quand même pas en chute libre.» Sherry Cooper, économiste en chef chez Nesbitt Burns, croit pour sa part que le recul du taux d’inflation réduit la pression sur la Banque du Canada.Quant à Lise Bastarache, économiste à la Banque Royale, elle est d’avis que la faiblesse du dollar canadien est le prix à payer pour des taux d’intérêt qui demeurent inférieurs à ceux des Etats-Unis.Si ce n’était de la bonne santé de l’économie canadienne, ce prix serait encore plus élevé.«Oui, les marchés financiers nous récompensent pour tous ces efforts que nous avons faits pour la réduction du déficit, a dit Mme Bastarache.Mais nous avons atteint les limites de ce que les marchés sont prêts à nous consentir comme récompense.» La technologie de M3i remporte un prix prestigieux GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Si, selon certains reportages, M3i aurait reçu des crédits d’impôts pour des travaux de recherche bidons, cette technologie n’en continue pas pioins de s’attirer les louanges.A cet effet, les travaux menés par l’entreprise de Longueuil, en voie de devenir une filiale d’Hydro-Québec, viennent de se mériter une reconnaissance internationale, par les deux grandes références dans cette discipline.Particulièrement malmenée au début du mois par une série de reportages accusateurs, M3i s’est évidemment fait une joie d’annoncer, hier, qu’elle a reçu un prix prestigieux pour ce qui était présenté comme une technologie bidon.«Une des technologies mises au point par Systèmes M3i a mérité à celle-ci un “Innovation Award".Cette prestigieuse distinction lui a été accordée dans le cadre de l’édition 1997 de la Conférence DA/DSM Europe DistribuTECH, tenue à Amsterdam du 14 au 16 octobre dernier», a résumé l’entreprise de Longueuil.Le porte-parole de M3i, Daniel La-rouche, a qualifié ces deux organismes de «références» dans cette industrie.«Cette conférence annuelle rassemble un grand nombre d’entreprises intéressées par les technologies de l’automatisation et de la gestion de réseaux de distribution.On y retrouve des services d’électricité, de distribution de gaz, de téléphone, des firmes d’ingénieurs-conseils, des consultants, etc., qui viennent de toutes les régions d’Europe et d’ailleurs dans le monde», a renchéri M3i.Et l’entreprise de Longueuil d’ajouter «Le Jury, composé de sommités européennes et américaines en matière de technologies de gestion de grands réseaux, a évalué un total de 70 réalisations.Le choix du jury s’est arrêté sur la technologie de gestion de réseaux mise au point par M3i et implantée par celle-ci chez plusieurs de ses clients, dont Midlands Electricity pic, une des plus importantes sociétés d’électricité du Royaume-Uni».La technologie primée repose sur des recherches effectuées en 1993 et en 1994 par M3i et ses partenaires dans le cadre d’un projet de recherche subventionné baptisé «Images».Une première version de cette technologie a été installée en 1995 chez Southern California Edison.M3i a par la suite continué de perfectionner sa base technologique et en a installé une version plus récente et plus performante chez Midlands au début de 1997.Cette technologie, placée sous le nom d’interactive Image Technologies (HT), s’est insérée au sein d’une enveloppe d’environ 40 millions en subventions à la R-D, dont près de 20 millions revenant à M3i.Cette entreprise, qui abrite quelque 200 ingénieurs, a œuvré au sein «d’un partenariat impliquant l’industrie, le Bureau de développement régional [Québec], Innovatech et une foule d’intervenants des milieux techniques, financiers et administratifs», avait précisé au début d’octobre le président de M3i, Patrick Courtin, lors d’un entretien au Devoir.La technologie primée comporte deux fonctions complémentaires.La première facilite l’exploration interactive des circuits d’un réseau de distribution grâce à une visualisation, sur écran géant et en temps réel, de l’état des circuits du réseau.«Le gestionnai- re obtient en temps réel, dans un format très convivial, toutes les données pertinentes pour diagnostiquer et, le cas échéant, reconstruire un réseau défaillant, accélérant ainsi la restauration du service aux abonnés.» La seconde fonction est «une puissante aide à la décision: la création automatique de plans de manœuvre».M3i soutient que la technologie installée chez Midlands est pleinement opérationnelle depuis mars 1997.«Im création d’un plan de manœuvre et de restauration de service, qui prenait auparavant plusieurs heures, voire un jour ou deux, s’effectue maintenant en moins de 30 secondes, de façon complètement automatique.Im qualité du service à la clientèle s’en trouve spectaculairement améliorée.» Le 8 octobre dernier, M3i avait également obtenu l’appui d’Allegheny Power, pne société d’énergie du nord-est des Etats-Unis qui dessert 1,4 million d’abonnés.Allegheny acceptait ainsi de louanger le système de gestion de pannes PragmaLine, installé par M3i en mars dernier, et qui a eu pour effet de ramener le délai de réponse d’Allegheny entre deux et quatre secondes.COUP D’ŒIL BOURSIER Reprise encore incertaine M I CH EL C A R I G N A N COLLABORATION SPÉCIALE Si on se fie à l’indice industriel américain, la poussée n’a pu se maintenir une troisième journée.L’indice s’est replie hier après avoir touché Je haut de son couloir baissier à opurt terme.On est donc encore nettement dans la formalin horizontale A B, sans pouvoir dire que le marché se dirigé à coup sûr vers le haut ou vers le bas de cette formation.fc-On ne peut encore jurer de rien à moyen terme, c’est-à-rt (S).On ajoute à cela une poursuite des services financiers, des communications, de la gestion, de la lïmsommation et des transports qui ont tous continué déliais la confirmation de leur dernier support il y a deux ou tfcois jours.Viennent ensuite les pétrolières qui ne confirment pas de poursuite haussière mais qui, du moins, semblent vouloir se stabiliser au dessus de leur derniers points de support.C’est habituellement le prélude à une reprise.» D’autres secteurs ont produit des hausses comme le dé-tfnl, les forestières et les minières mais aucun n’inverse son couloir baissier à court terme comme le montrent les graphiques de ceux qui sont présentés.Ijes industrielles et les services publics demeurent en correction sans toutefois briser de limite à la baisse.Ije mouvement le plus troublant (St celui des aurifères qui, après avoir déçu beaucoup de j|éns dernièrement, y sont allés d’un mouvement assez fort ;r;la hausse.Ce qui m’inquiète c’est qu’il n’y a eu aucune Ijiise solide avant ce mouvement haussier d’une journée.IJje plus, les volumes sont restés normaux sur la plupart clés titres du secteur.On ne peut se plaindre de ce mouvement haussier mais il manque de crédibilité.Bien que le mouvement pourrait continuer à la hausse, je préfère attendre que les éléments manquants apparaissent NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSK) -8000.00 - 7500.00 -7000.00 22 Oct 8034.65 BOURSE DE TORONTO TSE 30» (X-TT TSE) JL - 7000.00 6500.00 6000.00 Sep Oct |t I Avr IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours - 3000.00 < I -i.i W„.iA, H.III.I.I.iliiili.n.,i.i.il.i.lilli.n.nliti.I 2750.00 2500.00 22 Oct 2991.65 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours A f h 8000.00 .-¥>.¦ »rir ,k—s^“ r N /H AW 7000.00 22 Oct 8114.03 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) 150 Jours K jg jj/t .I 12000.00 11000.00 22 Oct 12603.44 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours Vu / f / f vv M 8000.00 7500.00 7000.00 22 Oct 7850.81 DETAILS TOR.(X-MR TSE) 150 Jours K IK.«S»,y' ^ Avr j Mai j Jun j Jui Aoû J Sop ] Oct 6000.00 5500.00 - 5000.00 22 Oct 6033.17 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours aj1, JYJ\id h f - 5500.00 h 5250.00 ^ ^5000.00 v-4750.00 Km/ tolLui.Ililli ~M1NES ET MÉTAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours/, fi /v V ^ |V* 22 Oct 4949.73 - 5500.00 - 5250.00 - 5000.00 22 Oct 4691.65 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours -5000.00 '¦ Vrv -4500.00 22 Ocl 5184.17 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 10000.00 iV M 9000.00 8000.00 M Avr Mai Jun Jui Aoû Sep Oct 22 Ocl 6776 53 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mercredi le 29 octobre 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre placo : (514)392-1366 http://www.decislonplus.com Volume ((KM)) Ferme Var.($> Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMJndice du marché 20902 3510.83 +5.49 0.2 XCB:Bancaire 5430 6018.08 +49.86 0.8 XCO:Hydrocarbures 9658 2978.24 -1.09 -0.0 XCM:Mines et métaux 5280 2807.15 +22.58 0.8 XCF:Produits forestiers 4815 2866.75 +2.95 0.1 XCI:Bien d'Équipement 5079 3518.40 -60.03 -1.7 XCUiServices publics 3824 3285.74 -12.31 -0.4 BOURSE DE TORONTO TSE 35 25323 370.82 +1.03 0.3 TSE 100 39974 426.70 +1.33 0.3 TSE 200 20969 465.22 +2.79 0.6 TSE 300 60944 7163.76 +26.49 0.4 Institutions financières 5660 8114.03 +57.54 0.7 Mines et métaux 4269 4691.65 - - Pétrolières 15113 7850.81 +13.38 0.2 Industrielles 8894 5184.17 -16.75 -0.3 Aurifères 4512 8776.53 +212.39 2.5 Pâtes et papiers 6180 4949.73 +16.43 0.3 Consommation 3508 10980.98 + 18.90 0.2 Immobilières 1713 2991.65 +57.31 2.0 Transport 2452 9117.55 +91.46 1.0 Pipelines 749 5907.10 -26.92 -0 5 Services publics 2599 5701.02 -29.92 -0.5 Communications 2291 12603.44 +51.15 0.4 Ventes au détail 1555 6033.17 + 18.85 0.3 Sociétés de gestion 1443 9920.95 +88.04 0.9 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 38848 837.74 +4.30 0.5 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 89058 8034.65 -25.78 -0.3 20 Transports 8404 3367.09 -1.24 -0.0 15 Services publics 8048 247.99 +0.17 0.1 65 Dow Jones Composé 105511 2616.28 -4.56 -0.2 Composite NYSE * 508.80 -1.39 -0.3 Indice AMEX * 0.00 - - S&P 500 * 983.12 + 10.43 1.1 NASDAQ * 1708.08 -4.46 -0.3 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) ($) se"EvES|e / ste NCADREZ votre PETITE ANNONCE 985-3322 I «N »P *E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 * 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100* 150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 * 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES PROPRIETES A VENDRE AHUNTSIC secteur de choix.Idéal professionnel occupant.Triplex grand luxe.39 pi X 56 pi Nombreux extra.475.000S Pas d'agent.388-3929 AHUNTSIC D'Auteuil.triplex, 11 pièces ?3 1/2 et 4 1/2, loyer.Métro Sauvé Occupation rapide Agents s'abstenir.325.000$.987-3000(6590).CHATEAUGUAY Grand cottage 90.clair, paysager, pisc.creusée pavillon, secteur boise chambre 3 + 3, prix 200.000 réduit à 160,000.Agents s'abstenir.699-1811 PLATEAU rue Laval, cottage rénové.3 étages, 10 pièces, 2400 pi.c.5 c.c., 2 S/b, 239.000S Propno: 843-3514 Merci de donner objectif: 29,5m LU O) \ ( ^ 15 429 502 S- ' D = Centralde 493, rue Sherbrooke Ouest Montréal, (Québec) H3A 1B6 Tél.: (514)288-1261 LE DON DE CHANGER LES CHOSES PROPRIETES A VENDRE ROSEMONT Condo, gr.3 1/2, tr éclairé, aire ouverte, rangement, gr.s/b stat.74,500$.Propno.931-5021.ST-BRUN0 Bungalow 80, 4 c c .2 s./bains, thermopompe.Évaluation 131.000$ Faut vendre! Demande 120 000$ 441 - 9318 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS ILE DES SOEURS Vue magnifique.1 ch c fermee.garage mt.piscine, sauna Cause transfert Pnx ferme: 112.000$.Avoir' 761*1264 ILE PATON -412 repeint, éval.116.300$ pour 92.000$ Vue riviere Garage sécunté.services 477-3429 PTE ST-CHARLES historique.4 1/2 + mezz ou s s 75-100 m Rénovés, vue centre-ville, alarme, jardin 58-63,000$ 846-1157 SANCTUAIRE, phase VI.3 c.c vue splendide dans toutes les pièces Pas dagent 297.000$ 733-9057 EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL SILLERY QUÉBEC Bungalow 30 X 40.tout brique, très propre.3 c c .foyer, patio Terrain paysager très privé 142,500$ (418) 687-0141 CANTONS DE L’EST UN PEU plus loin, un peu plus haut, beaucoup * beau Grands terrains, entierem bois s (conifères & feuillus), bord lac Petit village Hautes-Laurentides Paysage coup de coeur, 027$/pc (819)274-2742 LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 17 H 0 Ô Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l'édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit üH g© 2S LA PATRIE (pied Mt Mégantic), Grande maison, 3 c a c .2 s-b, foyer.Jardins bio Sur 104 acres ?lac en co propriété 85 000$ 819-888-2833 TERRAINS PROPRIETES DEMANDEES VIEUX-LONGUEUIL Cherchons maison détachée 677-8046 APPARTEMENTS-LOGEMENTS A LOUER 1525 BERNARD Grand 5 1/2, 3 c.c fermées, chauffé, eau chaude, équipé, clair, très spacieux Décembre.271 -4168 4 GRANDES PIECES dans maison ancestrale en pierres, isolée, très grand terrain boisé, bord de l'eau 40 mm du Centre-Ville Libre des nov 700$ 625-6126 4422 FULLUM 4 1/2.face parc, r-de-ch .élect.salon double, entrée lav/séch 465$ 253-8803 apres 16h30 AHUNTSIC 4 1/2, 2e étage, face parc, libre imm.430$ 389-5814 BERNARD WISEMAN Grand 4 1/2.demi s s.très clair, 2 c.c .équipé, chauffé 600$ Libre.271-4168 GRAND 4 12 chauffé, tr propre ensoleillé, 2e, balcons, près métro Beaubien Pas d'animaux 274*9514 MAGNIFIQUE CONDO sur 2 étages face parc Jeanne-Mance.5 1/2.2 balcons, foyer, genre loft, puits de lumière 900$ 282-6582 MARCHÉ ATWATER Près métro superbe 7 1/2, r de c .vitraux, boiseries 1er nov 765$/m.(n e ) 933-3353, 846-0216 OU A VENDRE.NDG Près métro & Monkland Duplex rénové avec goût Haut grd 4 1/2.ensol.2 c.c .équipé balcon R.de c.sur 2 ét bureau prof avec entrée privée.3 c.c.2 s/b.terrasse, jardin Très calme Idéal co-propriétés 484-3335 OUTREMONT Bel appart ensoleillé.4 1/2.rue Willowdale, entier meublé A sous-louer.650$/mois 458-1682.733-1068 PLATEAU 5 mm métro, 4 1/2,2o étage très éclairé calme Libre 1er nov 540$ 844-8941 PR S MÉTRO FABRE, hôpital Jean Talon.3 1/2.355$ non-chauffé 255-4853 OFFRE À PARTAGER MAISONS DE CAMPAGNE MOBILIER DE BUREAU PSYCHOTHÉRAPIE A LOUER ETACC.J'OFFRE appartement à partager, 5 1/2, près métro Laurier Jardin, stat.277-8260 (matin).LAURENTIDES Maison, grand salon (20X30).mezz.2 c c.petit loyer + 50% frais électr.+ déneigement Non-fumeur (819)327-5022.PLATEAU Cherche coloc pour partager grand 5 1/2,2 c.c.fermées, chauffé, eau chaude.1er nov 526-8945 ÉTUDIANTE sympa, cherche coloc pour partager joli 4 1/2 meublé.240$/mois pour le 1er novembre Vieux Cartierville (514)745-5989 CONDOMINIUMS A LOUER SHERBROOKE COIN PARC LAFONTAINE Neuf.1165 p.c.latte + céramique.1 ch.c , 2 s/bain completes, b/tourbillon.s/dîner.Jenn-Air.foyer, solarium Piscine, stat mt chauffé, 1200$/mois Danielle, 9h a 17h 323-2323 VIEUX MTL, site de choix.1.000 p.c .mezz , grande terr.vue imprenable fleuve, gar mt, foyer, a c , 950$ 499-0849 PROPRIETES A LOUER MONTREAL OUEST, détachée, 3 c.c., garage, grande cour, équipée, foyer.1 475$ 488-6207.488-7729 HORS-FRONTIÈRES À LOUER 20 KM DE JOLIETTE maison de charme, mobilier antique, 3 c.c,, loyer, tout confort, ski de fond.3,700 tout compris Oéc.è mai.487-0764.(514)083-5878.EASTMAN Face Mont Oriord, paysage unique.1er nov.• 1er mai.Grande salle de séjour, loyer, 3 c.c., biblio, 2 s.de b 8,000$.(514)297-2972.LAC MASSON Estérel, bord de l'eau, sur 2 niveaux, 5 c.c.3 s de b, 2 loyers, grande réception, piscine intérieure, vue panoramique.t,500$/mois non chauffé.(1er oct.97 au 31 mars 96) 844-3323 MAGNIFIQUE maison de campagne Vue panoramique, 4 c.c, toute équipée, loyer, 50 acres.15 min.Bromont et Ortord.Déc.à avril (incl ).441-6277.539-4204 OASIS de tranquillité recherchée à l'occasion?Nous louons parfois (semaine, fin de semaine) notre charmante maison/chalet.Ste-Julienne (Lanaudière), t/2 heure des ponts Spacieux (2 étages), calme, lout confort, boisé, petit lac.Idéal aussi pour retraite de travail.Tél: 272-5136 PRES de Val St-Come.2 ch., loyer, tr beau site, lac & rivière privés.Poss échange (514)883-8367.ST-COME 2 c.c.Pour saison de ski.Quelques minutes de Val St-Come.(514)753-3835 CHALETS A LOUER LAURENTIDES Entrelacs, bord du lac des Iles.434 des Iles, luxueux chalet.4 ch., 2 s./bains, loyer, toit cathédrale, 6 mois d'hiver.5,500$.(514)744-4836.220-3131 SCANNEUR, 1996.Page Office.250 tons de gris.Valeur: 400$, prix: 200$.629-8246 (soir).LIQUIDATION » de 300 bureaux, chaises, filières, neufs/usagés.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.PUPITRE ET CRÉDENCE Chêne massif blond, excellente condition.700$.744-3003,744-5456 AMEUBLEMENT MEUBLES ET OBJETS haut de gamme Prix rais.Rens : 524-9717.DIVERS COSTA RICA.Grande maison bord de mer, 3 c.c., cuis équipée, salon, s à m.patio, BBO 600$/sem 270-1915 NAPLES, FLORIDE Superbe condo.3 cc., 2 s /bain, lenms, piscine, spa.à 300 pi plage Tout confort Jean-Marc Chaput 343-3824 PARIS Xle.2 1/2 proche contre meublé, clair, équipé, confort nord-américain 660$/sem 011 33160 28 37 31 ou fax 011 331 60 2831 32 GARAGES À LOUER SECTEUR VENTE 2247 EDOUARD-MONTPETIT (Sterling/Willowdale) Stat.dans garage chauffé 40$/mois.400$ année.271 -4168 BLEU NUIT Recherche vendeur ou vendeuse pour son magasin de la rue St-Denis STATIONNEMENT intérieur, chauffé.Plateau Mont-Royal Pour professionnels.Au mois Carole Edwards Faire parvenir votre c.v.au 3913 St-Denis, Mtl H2W2M4 - 844-1044.poste 64 GARDERIES GARDIEN(NE) ON DEMANDE À LOUER CHERCHONS A LOUER maison de campagne chaleureuse: 3 ch .15 déc • mi-mars ou période Fêtes Knowllon, Sutton ou environs Excellentes réf 276-8685 CHERCHE femme mature ou à la retraite, active, parlant français pour garder 2 filles (1+3 ans), à temps plein, à partir de janvier.Celle de 3 ans on garderie 2 jours/sem Payée 250$/sem Demeure sur Oxford, N D G .près de Monkland (5 min métro Villa Maria) BUREAUX À LOUER Réf: 486-8270.BUREAUX à louer ave du Mt-Royal/Garmer Voisin d'avocals.Prix 150$ • 450$/m 661-0658 COURS ANGLAIS INTENSIF Maîtrise McGill.Privé, semi-privé Angli Linga 849-5484.LIVRES/DISQUES PROF.D'ANGLAIS PRIVÉ Idéal pour prolessionel(le)s mterossé(o)s à améliorer leur performances on conversation, prononciation ou écriluro 982-1986 (8hrs/200$) Aussi enseignement au bureau disp (centre-ville) A BON PRIX.ACHAT LIVRES Mil ol province.• (5141524-6235 ACHETONS LIVRES-SERVICE A DOMICILE.387-8544.FRANCINE FISET sexologue -psychothérapeute Approche existentielle, 522-4535 CARTOMANCIE, ASTROLOGIE AIDE, voyance, tarot, numerologie.20 a.exp.2,99$ minute.1-900*451-5240 575 DEMENAGEMENTS ARTISAN - DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné VINCENT SCALL0N, 946-9553 GILLES J0D0IN TRANSPORTING Déménagements de tous genres.Spécialité Appareils électriques.% Assurance complète.253-4374.HUMIDIFICATEUR Bionaire, n'a servi que 6 mois.Valeur: 200$, pour; 75S.Petit humidificateur de marque Samsung, valeur 100$ pour 25S Danielle, 524-5446 (soir), 985-3346 (jour).PERDUS/TROUVÉS PERDU PETITE CHIENNE blanche, bouclée, BICHON MALTAIS, Outremonl ou environs, samedi 18 octobre.733-4850 SANTE.SERVICES COMMUNAUTAIRES MÉDECIN demandé pour CHSLD d une capacité de 21 résidents.Taux horaire.Info: Mme Delorme .du lundi au vendredi: 7h à 15h.389-1023.AUTOMOBILES DODGE CHARGER.1987 Blanche, hatchback.116,000 km., 4 pneus neufs d'été, freins avant neufs, silencieux neuf.Prix 1.600$ 279-5116 ECES GRATTON, VINCENT À Montréal, le 18 octobre 1997, à l'âge de 32 ans, est décédé Vincent Grat-ton, fils de Jean-Guy Gratton et de Monica Cardinal.Il laisse aussi dans le deuil ses frères: François (Sylvie Pha-neuf), André et Lambert, sa grand-mère Adrienne, sa marraine Stella et son parrain Michel, ses tantes: Janine (Ben Benoît), Madeleine (Léo Vanier) et Stella (Jules Allard), ses cousins et cousines, ses amis et amies.Vincent ne sera pas exposé.Un service en présence des cendres aura lieu en l'église de St-Adolphe-d'Howard le samedi 25 octobre à 14h30.La famille recevra vos condoléances à l'église à compter de 12h30.S.v.p.pas de fleurs, un don à Jeunesse au Soleil, 4251, Sf-Urbain, Montréal H2W 1V6 (formulaires à l'église) serait apprécié.\-—-2 FONDATIONVQUÉBÉCOISE DU CANCER > .i t., mleux-flrr tlr\[trnonurs r« ¦.Montréal (514) 527-2194 Extérieur 1 800 363-0063 CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÈREN I !•; i> k \ ii i li .i k .1 i: r i> i u ( Id |i ii i: I !i ii 7 15 7 MUSI
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.