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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1997-09-04, Collections de BAnQ.

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-?FONDE EN 19 10 4- LE DEVOIR V (i L X X X V I I I N ’’ 2 0 0 ?M 0 N T II K A I,.I.K .1 E II I) I 4 S E I’ T E M 15 II E 19 9 7 8 8 C + T P S ?T V Q / T 0 H 0 N T 0 I $ Kathleen Lève s que ?PERSPECTIVES La cohabitation Il est des vacillements sur la scène municipale montréalaise qui donnent un éclairage sur les assises de la démocratie urbaine, ou plutôt sur l’interprétation qu’en font les politiciens.Le maire Pierre Bourque et son administration ne sont pas les seuls à se retrouver en équilibre instable.Le conseil municipal a hérité d’une nouvelle configuration depuis que 13 conseillers de Vision Montréal ont quitté le maire Bourque en deux vagues successives, donnant la majorité des voix à l’opposition.Une première assemblée du conseil, commencée la semaine dernière, a démontré qu’il est difficile pour les 27 conseillers municipaux d’opposition de mener le jeu sans cafouillage.C’est d’autant plus difficile que le véritable pouvoir du conseil s’est peut-être effrité.Ainsi, le vote majoritaire du conseil municipal contre la transaction de l’Hippodrome de Montréal n’a pas ému le maire Bourque non plus que le ministre des Finances, Bernard Landry, qui allonge 20 des 35 millions de la transaction.Les deux hommes se retranchent derrière la loi constitutive de Montréal qui statue que la vente de l’Hippodrome doit être entérinée par le comité exécutif.Point à la ligne.Pour l’instant, la seule réplique de l’opposition majoritaire a été de créer une commission spéciale pour étudier au cours de l’automne la refonte de la Charte de la ville.Entre-temps, la vengeance est douce au cœur de Pierre Bourque, qui s’est fait servir la même médecine en janvier dernier, alors que la Cour supérieure décidait que les membres du comité exécutif sont inamovibles même s’ils ne sont pas en symbiose avec le maire.Que M.Bourque se sente légitime d’aller de l’avant avec ce dossier est de bonne guerre.Après tout, les démissionnaires de son équipe n’ont-ils pas été élus en toute connaissance de cause sous une même bannière, avec un programme et, semble-t-il, une vision?Du côté du vice-premier ministre Landry, ce refus de reconnaître la validité de la condamnation morale du contrat par le conseil, la principale instance démocratique de la métropole, risque de laisser un goût amer à Montréal.Que voilà un attitude politique douteuse, surtout que le gouvernement du Québec a plus d’une fois refusé de se mêler officiellement aux débats houleux qui ont eu cours à Montréal depuis l’élection de Pierre Bourque, rappelant que le conseil municipal est là pour diriger la ville.Ce discours ne tient plus.La façon de faire de Bernard Landry s’apparente à de l’acharnement thérapeutique face à l’industrie moribonde des courses de chevaux, et il n’est pas certain que cela favorise les Montréalais.Le sondage SOM diffusé hier par l’émission Montréal ce soir révèle d’ailleurs que 33 % de la population montréalaise estime que seul Québec y trouve son compte (voir autre texte ci-contre).Que voilà un son de cloche révélateur! A la défense de Québec, force est toutefois de constater que le dossier de l’Hippodrome sert surtout de prétexte à la plupart des démissionnaires de Vision Montréal pour quitter un parti déchiqueté en vue des élections de novembre 1998.La gestion de l’administration Bourque ainsi que les multiples frasques (financement illégal) de Vision Montréal suscitent un intérêt électoraliste.Les discussions de couloirs, à l’hôtel de ville, tournent d’ailleurs davantage autour d’éventuels candidats à la mairie que sur la défense des intérêts des Montréalais.Il fallait assister mardi dernier au comité plénier—qui a créé une parenthèse de quelque 45 minutes au cœur de l’assemblée du conseil — concernant la reconstruction à prix fort du pont des îles, pour constater le noble travail de certains élus montréalais.Seulement vingt d’entre eux, duc de chaque côté de la Chambre, ont participé aux débats.Il y avait donc trente conseillers municipaux à l’extérieur de la salle du conseil à palabrer, à soupeser les chances de telle personne à déloger Pierre Bourque ou à griller tout simplement une cigarette.Pour le sentiment de responsabilité, on repassera.Il est devenu évident que chacun cherche plus ou moins publiquement une niche politique pour le prochain scrutin.Si la cohésion entre tous îes membres de l’opposition a été difficile à obtenir lors de l’assemblée, nul besoin d’une grande imagination pour voir les divergences qui s’accentueront avec l’arrivée de personnalités dans la course à la mairie.Ce risque de voir les conseillers d’opposition s’entre-déchirer est latent.Il n’attend qu’un Yvon Lamarre, Liza Frulla ou Jacques Duchesneau, par exemple, pour éclater.Alors là, les rapports de force pourraient être modifiés.D’ici là, les conseillers municipaux auront à s’assurer que la Ville n’est Ras paralysée par une situation politique inhabituelle.A jouer les matamores, des membres de l’opposition pourraient en payer le prix.Au-delà du résultat du vote espéré, la compétence aussi compte.Si le conseil municipal ne fonctionne pas parce que l’opposition bloque systématiquement les dossiers, la communauté montréalaise cherchera des coupables.Et il est peu probable que l’on pointe le président du conseil, qui, avec son ton exalté, demeure le dernier rempart de l’administration Bourque contre le pouvoir de l’opposition.Jouer les matamores pourrait coûter cher à l’opposition METEO Montréal Nuageux avec éclaircies.Frais.Max: 17 Min: 7 Québec Ciel variable.Max: 16 Min: 7 Détails, page B 5 INDEX Agenda.B 6 Le monde.A 5 Annonces.B 6 Avis publics.B 4 Culture.B 8 Économie.B 2 Éditorial.A 6 Les sports.B 5 Montréal.A 3 Mots croisés.B 6 Politique.A4 Télévision.B 7 www.ledevoir.com ÉCONOMIE Pluie de critiques pour la Caisse de dépôt, ET PLACEMENT page B 2 PUQUEBEC MONTRÉAL Le Conseil mondial de l’eau voit le jour, page A 3 POLITIQUE L’Alliance des professeurs refuse tout appui à Marois, page A 4 La présence du Québec à Washington agace Ottawa MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC La présence du Québec à Washington agace au plus haut point le gouvernement fédéral.Dans une lettre datée du 16 juillet qu’il a fait parvenir au ministre québécois des Relations internationales, Sylvain Simard, dont Le Devoir a obtenu copie, le ministre fédéral des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, se dit inquiet de voir le Québec transformer son bureau du tourisme en délégation of- ficielle.«C’est toutefois en raison de l’ampleur, écrit M.Axworthy, de la diversité et 4e la complexité de nos relations avec le gouvernement des Etats-Unis, ainsi que de la fluidité et de l’extrême hétérogénéité des centres de décision du pouvoir américain que le gouvememetit canadien se doit d'être l’unique représentant du Canada dans la capitale américaine.Agir autrement pourrait permettre à certains groupes américains d’exploiter nos différents points de vue.» La porte-parole du ministre Axworthy, Patricia Bédard, affirme que ce n’est pas le cas du conseiller québécois aux La faim lii // ALI MOHAMMED ASSOCIATED PRESS Ces jeunes réfugiés palestiniens se lancent dans un sit-in et une grève de la faim à Beyrouth afin de protester contre les compressions dans les services sociaux, l’éducation et la santé réalisées à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient.Cette agence, située tout près, a en effet décidé de réduire les services offerts aux réfugiés.Des témoins devenus détectives privés «Les photographes sont coincés entre la mise en scène et le vol», dit Raymond Depardon La mise en accusation de six photographes relativement au décès de la princesse Diana a entraîné hier une riposte des agences françaises de photojournalisme, qui se sont insurgées contre la recherche à tout prix de coupables.Photographe de formation, cofondateur de l’Agence Gamma, Raymond Depardon a fait part de ses états d’âme au Monde.Cinéaste de fiction (notamment du lancinant Une femme en Afrique) et documentaliste de haut vol, ce Français a signé de percutants documentaires sur les dessous de la justice française, notamment Délits flagrants.Son regard de témoin est l’un des plus aiguisé de nos sociétés contemporaines.PROPOS RECUEILLIS PAR MICHEL GUERRIN LE MONDE Que vous inspire la polémique sur les paparazzi?— J’ai refusé de m’exprimer pendant deux jours parce que, plutôt que de hurler avec les loups, j’essaie de comprendre.Il était autant absurde de vouloir se cacher que de vouloir photographier.Et si l’événement avait été filmé, choquerait-il autant?Je ne crois pas: Une photographie nous rend voyeurs, fait appel à la mémoire subjective, excite î’imaginaire, alors qu’une image filmée enregistre.Je trouve étrange, dans cette affaire, le silence des cameramen, sans doute parce qu’ils sont «tenus» par les chaînes de télévision.Ces dernières sont pourtant bien plus dominantes que la photographie, elles sont sur les faits divers, planquent comme les paparazzi, mais le photographe sera toujours plus critiqué, car le public reçoit son image comme une agression.Vous avez pris de nombreuses photos de paparazzo?—J’ai planqué Brigitte Bardot à Megève.J'avais dix-sept ans et j’étais mort de honte.C’est un engrenage.On est jeune, on rêve du métier de re- «Les paparazzi sont les rares témoins qui tentent de briser une image que l'on veut nous imposer» porter, on a besoin de croûter, on est manipulé.J’ai aussi poursuivi en voiture Liz Taylor ou Sophia Loren.Mais le plus souvent, on attendait îes vedettes sur le trottoir, à la sortie des boîtes de nuit Le métier n’avait rien à voir car les tarifs de vente étaient dérisoires.Défendez-vous le métier de paparazzo?—11 y a deux façons de voir les choses.La première est de savoir quelle image nous voulons de ceux qui sont influents dans le monde.Les vedettes ont mis en place tout un système de communication pour faire écran avec le monde réel et imposer leur image dans les médias.Rien ne doit leur échapper.Il y a quelque chose de fascisant là-dedans.Même les politiques sont tombées dans ce système.Ces photos posées, je les refuse viscéralement, elles tuent la subjectivité du regard, elles n’ont pour moi aucune valeur — mis à part les portraits de Richard Avedon.Face à ce système, les paparazzi sont les seuls emmer-deurs, les rares témoins qui tentent de briser une image que l’on veut nous imposer.En même temps, de véritables voyous font vivre un enfer à certaines personnalités.Par quelle folie peut-on prendre des photos de Lady Di mourante dans une voiture?— Parce qu’il y en a toujours un qui déclenche VOIR PAGE A 8: PHOTOGRAPHES affaires nationales qui est en cause.Celui-ci est basé à New York, mais il fait régulièrement la navette en direction de la capitale américaine.Il s’agirait plutôt d’une nouvelle demande de visa faite par le Québec pour un employé supplémentaire au bureau du tourisme qui pose problème.«Il faut que le ministère des Affaires extérieures à Ottawa approuve ce genre de demande, explique Mme Bédard.Il VOIR PAGE A 8: WASHINGTON Laïcisation des écoles Les reporters-photo ripostent, page A 5 Des dossiers séparés pour Québec et Terre-Neuve Ottawa entend agir rapidement MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Le gouvernement fédéral entend procéder rapidement pour étudier et adopter les amendements constitutionnels en faveur de la laïcisation des écoles de Terre-Neuve et du Québec.Il n’est pas question, cependant, de lier les deux dossiers.Contrairement à ce que craignait Québec, les projets d’amendement mis de l’avant par les deux gouvernements provinciaux seront traités séparément, a confirmé au Devoir le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion.«On ne compte pas lier les deux.La méthode du premier ministre est de considérer chaque dossier à son juste mérite», a-t-il dit hier.La procédure d’adoption que suivra Ottawa pourrait aussi varier quelque peu, car les deux propositions n’ont Stéphane Dion pas suivi le même cheminement.Dans le cas du Québec, le fédéral a indiqué au printemps dernier qu’un comité parlementaire mixte du Sénat et de la Chambre des communes se pencherait sur la résolution.«Ily aura une [commission parlementaire] parce qu'il n’y en a pas eu à Québec.Il n’y a eu ni commission parlementaire ni référendum.Ils ont beaucoup consulté, mais avant de proposer un amendement constitutionnel.Nous VOIR PAGE A 8: DOSSIERS Sondage SOM-Montréal ce soir Le transfert de 500 millions était inévitable, estiment les Montréalais KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Le leadership du maire Pierre Bourque est jugé si faible face au gouvernement du Québec que les Montréalais se montrent résignés de voir le transfert de 500 millions aux municipalités se réaliser.Dans un sondage SOM diffusé hier par l’émission Montréal ce soir à Radio-Canada, on a vu que 68 96 des Montréalais estiment que le pelletage gouvernemental, qui représente une facture de 47 millions pour la Ville de Montréal, est inévitable.Les répondants ne sont que 16 % à croire que les municipalités peuvent lutter efficacement contre cette facture dont elles hériteront à compter de janvier prochain.Ce renoncement des Montréalais semble découler directement du manque de leadership de M.Bourque.Les participants au sondage jugent à 15 % que le maire de Montréal est un leader fort alors qu’ils sont 77 % à porter le jugement contraire.Cette insatisfaction est d’ailleurs encore plus grande chez ceux qui reconnaissent avoir voté pour le chef de Vision Montréal en novembre 1994: 82 % trouvent le leadership de M.Bourque faible.Le geste du gouvernement, qui a généré moult remous tout au cours de l’été — une manifestation des employés municipaux syndiqués est d’ailleurs prévue ce matin devant les bureaux du premier ministre iAicien Bouchard à Montréal — suscite de l’inquiétude dans la population montréalaise.Parmi les répondants, 40 % se disent très in- VOIR PAGE A 8: SONDAGE r » 4 778313000672 A 8 I, K I) K V 0 Ml .I, K .1 E l! 1)1 4 S K I» T E M B II E I !) » 7 * LE DEVOIR rlc> if.b ACTUALITES Le grand tout CABARET COCONUTS Le Cabaret du Casino ; ; Du 3 septembre au 26 octobre LOUISE LEDUC LE DEVOIR D* entrée de jeu, l’animateur, déguisé en Groucho Marx, nous situe: nous ne nous trouvons plus au Casino de Montréal mais nous sommes transportés au Cabaret Coconuts, le plus grand de l’histoire du music-hall.Dans le programme, il est spécifié que cette revue musicale fera revivre, «pour notre plus grand plaisir, une pléiade Ua stars du music-hall et du cinéma, ainsi que des person-pages légendaires de notre siècle, dans un décor évoquant les t&èbres cabarets cubains.» « Des décors?Où ça?Pour seule toile de fond, un rideau transparent.Côt^ cour, côté jardin, des rideaux rouges.Les accessoires?A peu près absents.Le metteur en scène, ^ Argentin Alfredo Arias, ne s’est pas aidé.Les notes de presse nous incitaient à oublieras impératifs de la vraisemblance historique.Peut-être Edith Piaf et Marlène Dietrich ne se sont-elles jamais rencontrées au Coconuts, mais qu’importe! V, Non, ce spectacle n’allait pas être vraisemblable.Quelques minutes après le début, le gérant du Coconuts saisit un téléphone sans fil, —bien avant l’heure! — pour inviter des artistes à chanter n’importe quoi, de Femmes je vous aime (interprété par une espèce de Dracula) à Ne me quitte pas, en pas- St par Don’t cry for me Argentina et Quand on n'a que wur.Il faut surtout souligner en passant le courage d’une chanteuse dont on taira le nom qui s’est mesuré àCaryso.C’était à s’ennuyer de Lara Fabian.Côté stepettes, il yen avait aussi pour tous les goûts, de la claquette au tango.A part dans les cours de danse sociale, rarement partenaires n’auront cependant autant fixé leurs pieds.Entre autres scènes mémorables, notons celle où un interprète épluche amoureusement une banane pour la donner ensuite à sa belle.D y a aussi ce moment inoubliable où, pendant l’interprétation de La Mer, la chanteuse berce un poisson en plastique.Dans la salle, le public s’est esclaffé, Thais nous ne saurons jamais si la scène se voulait comique.11 paraît qu’un Elvis est venu sur scène.Bien malins ceux qui l’auront reconnu.Inutile de s’étendre davantage.Pourquoi parler en long et en large de ce navet qu’aurait commandé la princesse Caroline de Monaco à Alfredo Arias?Ne retenez qu’une chose: dans ce contexte, les machines à sous, c’est franchement plus instructif.Haro sur PAlzheimer Ottawa (PC) — Le ministère fédéral de la Santé sollicite l’aide internationale pour déterminer s’il existe un lien entre la maladie d’Alzheimer et la présence d’aluminium dans l’eau -fr potable.Le ministère a invité des spécialistes en toxicologie des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, d’Australie et de Norvège à mettre sur pied une étude internationale pour éclaircir la question, depuis longtemps sujet de controverse La principale question est de savoir si les gouvernements devraient imposer des limites à la présence d’aluminium dans l’eau potable.De telles limites obligeraient les municipalités à apporter de coûteux changements à leurs usines de traitement de l’eau, qui utilisent l’aluminium pour éliminer les particules de débris de l’eau potable.Déraillement meurtrier Biggar (PC) — Une personne est morte et 66 autres ont été blessées dans le déraillement d’un train de passagers de Via Rail survenu dans la nuit de mardi à hier, en Saskatchewan.Le train intercontinental, qui transportait 193 passagers et 29 membres d’équipage, effectuait la liaison Toronto-Vancouver quand il s’est renversé sur une portion en droite ligne de la voie ferrée près de Biggar.Le train, baptisé le Canadien, est particulièrement populaire auprès des touristes, et la moitié de ses passagers vient de l’extérieur .du Canada Le porte-parole de Via Rail, Ian Thomson, a déclaré que la voie ferrée où l’accident s’est produit avait été inspectée la veille et qu’elle avait été jugée sécuritaire.2^2^ S.V.P.Assurez -vous que ce papier journal soit recyclé.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue de Bleury, 9" étage, Montréal (Québec), H3A3M9 EU Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur far courrier électronique pour l’agenda culturel (514) 985-3333 (514) 985-3360 devoir@cam.org (514) 985-3551 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal Les avis publics et petites annonces Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514)985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 8h à 16h30 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est •Rué au 2050, rue de Bleury, îf étage, Montréal.(Québec).H3A 3M9.B est imprimé par Imprimerie Québécor LaSalle, 7743, rue de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, Laval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.WASHINGTON « Nous représentons tous les Canadiens à Washington» SUITE DE LA PAGE 1 n’y a rien d’exceptionnel là-dedans.Nous représentons tous les Canadiens à Washington, incluant les Québécois.Un employé occasionnel, comme le conseiller aux affaires nationales, peut être présent à Washington, mais pour une augmentation de personnel, cela pose un problème de visas.» A cette inquiétude du gouvernement fédéral, le porte-parole du ministre des Relations internationales, Daniel Amar, répond qu’il s’agit d’un dossier qui est pourtant considéré comme clos à Québec.«Une demande de visa diplomatique a effectivement été faite dans le but d’envoyer à Washington une secrétaire venant d’ici, dit-il.Devant le problème que cela représentait, on a simplement embauché une personne de là-bas.Mais le gouvernement fédéral a perçu notre geste comme une tentative de renforcement de notre représentation diplomatique.» Dans sa lettre, usant d’un ton très «diplomatique» justement, le ministre canadien des Affaires étrangères dit craindre en fait que le gouvernement québécois installe de façon permanente à Washington une délégation pour représenter le Québec auprès du gouvernement Clinton.«Je m’opposerais à ce que, se servant du bureau du tourisme à Washington, certains de vos représentants s’y installent et y œuvrent en permanence comme s’il s’agissait d’une délégation pour exercer des fonctions de représentation du Québec auprès des autorités américaines.» Se basant sur des directives établies en 1988 par son ministère sur l’unicité de la présence canadienne à Washington, M.Axworthy invite plutôt le Québec à utiliser les services d’un conseiller de l’ambassade canadienne à l’avenir pour défendre ses intérêts.Il termine sa lettre en convoquant les fonctionnaires canadiens et québécois à une rencontre qui devrait déterminer «les mesures à prendre pour que la politique de la représentation du Canada à Washington soit maintenue».La porte-parole du ministre Axworthy, Patricia Bédard, ajoute qu’il existe dans la politique é,trangère canadienne une «procédure spécifique pour les Etats-Unis, notre plus important partenaire économique».Le Québec ne pourrait donc pas y ouvrir une délégation officielle comme il l’a fait en France.D’ailleurs, le ministre Axworthy ne compte pas contester la situation particulière du Québec eu égard à l’Hexagone, mais, note Mme Bédard, «jl est important que le Canada parle d’une seule voix aux Etats-Unis pour ne pas créer de confusion».L’Alberta est la seule autre province qui possède un bureau et un employé à Washington.«Mais ce n’est pas un représentant du gouvernement albertain, précise la porte-parole des Affaires étrangères.Il s’agit d’une personne de nationalité américaine s’occupant de questions touristiques.» Au cabinet du ministre des Relations internationales du Québec, on dit ne pas comprendre l’inquiétude du ministre Axworthy.Il y a un mois, le ministre Sylvain Simard PHOTOGRAPHES “S»! -J P .y SUITE DE LA PAGE 1 et les autres suivent pour ne pas se faire engueuler par leur agence.De témoins, ils sont devenus des détectives privés.Mais ceux que je trouve les pires, ce sont les paparazzi de faits divers.Les vedettes peuvent se défendre, pas les gens modestes.Entre la photo officielle et l’image volée, une troisième voie?— C’est tout le problème.Les photographes sont coincés entre la mise en scène et le vol.Jamais on n’autorise un photographe à aller sur le tournage d’un film avec des acteurs réputés, sans contrôle ni censure.Tant qu’on n’aura pas brisé ce carcan, le métier de paparazzo trouvera des défenseurs.Cette image différente des stars et même des hommes politiques, on la perçoit dans Reporters, votre film documentaire tourné en 1980.— Parce que j’ai donné de la durée à l’image.Dans Reporters, on voit d’ailleurs l’acteur Richard Gere se faire poursuivre par deux paparazzi.Furieux, il s’arrête devant un commissariat.Le photographe, Francis Apesteguy, interpelle un policier en lui disant qu’il ne va pas prendre le parti d’un acteur qui gagne des milliards.Gere accepte alors une photo avec ses lunettes noires, mais le photographe lui rétorque qu’avec les lunettes la photo ne vaut pas un rond.Cette scène montre les enjeux financiers mais aussi l’ambiguïté des stars.En fait, tout cela est dérisoire et fait partie de notre temps: il n’y a pas des bons et des méchants, mais du fric.On rejette parfois la responsabilité de ces images sur la curiosité des lecteurs.— L’argument ne tient pas.Tout photographe doit se sentir responsable de ce qu’il produit.Nous avons des comptes à rendre au public et ne devons pas, comme certains, nous considérer comme .étant au-dessus des lois au nom de la liberté de la presse.A chacun de définir où commence et où s’arrête son travail d’information.Le téléobjectif, par exemple, je l’ai abandonné depuis longtemps.C’est une barrière morale que je m’impose.Si une star du cinéma vient à Paris, comment traite-t-on le sujet?Cette exemplarité vaut pour tous les journalistes, y compris de télévision, mais aussi pour les personnalités.On en est loin.Les photographes de Gamma, Sygma et Sipa ont été interpellés.Vous avez dirigé Gamma entre 1973 et 1975.Quelle est votre réaction?— Je suis un peu triste.Si Gamma doit être obligée de faire des images comme celles-là pour survivre, alors mieux vaut arrêter l’agence et repartir sur d’autres bases.A mon époque, on faisait des photos de vedettes, mais c’était mineur.J’ai défendu ces agences qui ont inventé un photojournalisme à la française et je me demande ce que les photographes faisaient dans ce tunnel.Ou alors je me trompe.Diana est peut-être devenue l’histoire la plus importante de ces dix dernières années.C’est étrange, la valeur d’une information, surtout quand on la traduit en images.Quand j’ai poursuivi comme paparazzo le duc de Windsor au golf de Saint-Cloud parce qu’il avait renoncé au trône pour se marier, est-ce que c’était important?Nombre de personnalités demandent une loi plus sévère.— Ce serait dangereux.La législation actuelle est déjà très contraignante.Il est devenu quasiment impossible de prendre des photos dans la rue comme l’ont fait Cartier-Bresson, Brassaï ou Doisneau.Le public aime regarder ces témoignages d’une époque qui souvent ont été pris sans l’accord des gens.Une loi plus dure hypothéquera un peu plus notre mémoire collective.Je me fais régulièrement engueuler quand je prends des photos dans la rue.Les photographes ont-ils raison de s’inquiéter pour leur image dans l’opinion?— C’est certain.Mais on n’a jamais autant parlé de leur rôle, de leurs photos, leurs employeurs, la presse qui les publie, le public qui les regarde, les liens avec la télévision.Tant mieux si les gens comprennent un peu mieux le système.Ce qui est dangereux, c’est la volonté que je sens chez certains à vouloir répartir les photographes entre les bons et les méchants.Nous voulons tous un peu de photos, c’est inhérent au procédé.L’essentiel est ailleurs: quelles sont les images qui font l’histoire?Que vaudront toutes ces photos dans quelques années.Est-ce que ça valait la peine de les prendre?Je ne pense pas que ce soient les préoccupations des paparazzi.» SONDAGE SUITE DE LA PAGE 1 quiets et 35 % assez inquiets.Seulement 18 % des personnes interrogées se montrent peu ou pas du tout inquiètes et 7 % ne savent pas.Et bien que Québec ait établi comme objectif que les municipalités ne devraient pas hausser les taxes foncières pour absorber les 500 millions, 84 % des Montréalais croient que leur compte de taxes grimpera.Peu importe s’ils sont locataires ou propriétaires, cette crainte est présente.Tant et tellement d’ailleurs que seulement 11 % des répondants ne pensent pas subir de hausse de taxes.Outre ce dossier, qui est toujours en négociation, non pas sur l’échéance de 1998 ni sur l’ampleur de la facture, mais plutôt sur les façons d’absorber les 500 millions, le sondage SOM s’est attardé au leadership de Pierre Bourque face aux autres municipalités.\À encore, le maire de Montréal n’a vraisemblablement pas la cote.Il est jugé un leader faible par 61 % des répondants alors qu’ils sont 24 % à penser le contraire.Il est vrai qu’au cours des derniers mois, les relations entre Montréal et les villes voisines ont davantage suscité des tiraillements que de l’harmonie.Plusieurs dossiers le démontrent.Ainsi, dans le dossier du transfert de 500 millions, Montréal s’est isolé de son entourage immédiat, réclamant avec cinq autres villes, dites villes-centres (Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Chicoutimi et Hull), une fusion de certaines municipalités pour renforcer le cœur de la région.Du coup, des tensions ont publiquement éclaté au sein de l'Union des municipalités du Québec.Quant à la mise en place de la Commission de développement de la métropole, qui doit normalement voir le jour sous peu, Montréal n’était pas sur la même longueur d’ondes que les municipalités environnantes.Coincée dans un étau financier et en attente d’un pacte fiscal qui ne viendra qu’à l’automne, la Ville de Montréal s’est montrée peu critique.Sur la question économique, les Montréalais sondés ne font pas confiance à Pierre Bourque, et ce dans une proportion de 77 %.Seulement 18 % des répondants disent faire confiance au maire de Montréal pour relancer l’économie.Pour ce qui est de l’épineux dossier de l’Hippodrome, qui a provoqué une débâcle au sein même de l’équipe de M.Bourque, qui a perdu la majorité au conseil municipal, 33 % des participants au sondage disent que la vente ne favorise que le gouvernement du Québec.37 % croient que Montréal et Québec y trouvent leur compte, alors que 12 % pensent que seul Montréal en tire un bénéfice.Ce sondage SOM a été réalisé entre les 22 et 26 août derniers.Cinq cents entrevues ont été complétées.La marge d’erreur est de 4,8 %.Une deuxième tranche de ce sondage, concernant notamment la popularité de Pierre Bourque en vue des prochaines élections, sera diffusée ce soir.a répliqué, également par voie de lettre et sur un ton tout aussi «diplomatique», que «le gouvernement du Québec estime essentiel de devoir répondre aux demandes qui lui sont soumises et aux questions qui lui sont formulées, sans pour cela remettre en question le rôle du gouvernement du Canada auprès du gouvernement des États-Unis».En précisant que le Bureau du tourisme québécois à Washington ne mine en rien «l’unicité de la présence canadienne», M.Simard souligne que le conseiller québécois aux affaires nationales a, quant à lui, collaboré à plusieurs reprises avec l’ambassadeur du Canada et sa conseillère aux relations fédérales-provinciales.Il se déclare donc «perplexe» devant l’inquiétude que manifeste le ministre Axworthy.«Vous reconnaîtrez d’emblée, écrit le ministre Simard à son homologue fédéral, qu’en aucun moment, nos fonctionnaires aux États-Unis n'ont tenté d'exploiter à l’avantage du Québec des situations délicates ou encore de tirer profit des divergences d’opinion entre le Canada et les États-Unis.» Toutefois, M.Simard ajoute que le mandat du représentant du Québec à Washington reste clair.«[.] les objectifs que poursuit le gouvernement du Québec, tant à Washington que sur l’ensemble du territoire des États-Unis, consistent à défendre et à promouvoir les intérêts du Québec dans les secteurs économique, social, culturel, de même que dans le cadre des affaires publiques et académiques».DOSSIERS «Il n’y a aucune raison de changer notre point de vue» SUITE DE LA PAGE 1 sommes d’avis qu’un amendement constitutionnel introduit tout de suite une autre dimension.L’opposition officielle à l’Assemblée nationale a d’ailleurs demandé qu'il y ait une commission parlementaire.Alors il y en aura une à Ottawa du fait qu’il n’y en a pas eu à Québec», a réitéré M.Dion.Le gouvernement fédéral avait déposé une résolution en ce sens le printemps dernier, mais elle est morte au feuilleton au moment de la dissolution du Parlement Elle devra être déposée de nouveau à la reprise des travaux parlementaires.Cette résolution reprenait le texte de l’amendement constitutionnel adopté à l’unanimité à l’Assemblée nationale et demandant de soustraire Québec à l’obligation de maintenir des commissions scolaires confessionnelles à Montréal et Québec.Ottawa n’entend pas remettre ce • consensus en question.«Il n’y a aucune raison de notre ' part de changer notre point de vue», a insisté Stéphane Dion.Le projet de loi créant les nouvelles commissions scolaires au Québec a déjà été adopté en juin.Les libéraux l’ont appuyé après que le gouvernement péquiste eut accepté de le modifier pour permettre aux citoyens sans enfant de voter à la commission scolaire de leur choix — sans pour autant modifier les règles d’accès à l’école anglaise pour leur éventuelle progéniture.Cette loi, la loi 109, prévoit la création d’un régime transitoire qui maintient des droits confessionnels à Montréal et à Québec.La loi stipule que ce régime disparaîtra dans l’année qui suit l’amendement constitutionnel.Il y a donc une certaine urgence à agir l’amendement constitutionnel doit être adopté par Ottawa avant le 31 décembre pour que le régime confessionnel transitoire disparaisse en 1998.La loi prévoit déjà la tenue d’élections scolaires en juin prochain au Québec, et la mise en place définitive des nouvelles commissions scolaires pour la rentrée de septembre 1998.Dans le cas de Terre-Neuve, on ignore encore si Ottawa tiendra des audiences publiques.Le ministre doit d’abord consulter ses collègues du cabinet, mais il note que Terre-Neuve a déjà tenu des audiences, un long débat et un référendum, confirmant ainsi l’existence d’un consensus assez large.La population terre-neuvienne a en effet entériné mardi, par voie de référendum et pour la deuxième fois en autant d’années, un projet de déconfessionnalisation du système scolaire de la province.Terre-Neuve a un système scolaire unique au pays, protégé par une disposition particulière de la Constitution, qui permet de maintenir quatre grands réseaux scolaires divisés selon les confessions religieuses, avec 230 conseils scolaires, chacun ayant parfois son école dans des villages trop petits pour remplir les classes.Plusieurs Eglises y détiennent le droit exclusif de gérer les écoles, de déterminer les programmes et d’embaucher ou de licencier les professeurs.Depuis les années 60, plusieurs rapports ont recommandé de mettre fin à ces dédoublements et à ce gaspillage, le dernier en date paru en 1992.C’est à la suite de ce rapport que le gouvernement libéral de Clyde Wells a décidé de négocier avec les Eglises une réorganisation du système scolaire qui aurait mis fin au caractère confessionnel des écoles tout en laissant aux religieux un mot à dire sur certains aspects du programme scolaire.Après trois ans d’efforts, il a déclaré forfait.En 1995, il s’est tourné vers la population qui a endossé, avec une mince marge, son projet d’amendement constitutionnel.Malgré des réserves du Sénat, Ottawa a adopté la proposition, permettant ainsi à la province d’entreprendre la réforme de son système d’éducation.Tout devait être en place pour la rentrée 1997,, mais c’était sans compter sur l’opposition farouche des Eglises catholique et pentecôtiste.Ces dernières ont obtenu une injonction, en juillet dernier, qui a tout paralysé et poussé le premier ministre Tobin à tenir un autre référendum au cours duquel il a obtenu l’appui de 73 % des électeurs.Il faut toutefois noter que seulement 53 % d’entre eux se sont rendus aux urnes.M.Dion a tenu à préciser que la tenue d’un référendum n’était pas une condition préalable à la coopération d’Ottawa mais que cela donnait un bon indice de consensus.«Ce qu’on peut dire pour aujourd’hui, c'est que lorsqu’on arrive avec un vote de 73 %, c’est encourageant comme consensus clair, d’autant que les premières analyses — il faudra regarder de plus près — montrent un appui raisonnable chez les minorités touchées», a-t-il noté.Il a fait remarquer qu’il voulait attendre le texte de la résolution constitutionnelle et le résultat du vote à l’assemblée législative avant de tirer une conclusion définitive.Le gouvernement de Terre-Neuve prévoit débattre de la question demain et vendredi, et dès la semaine prochaine il prévoit envoyer à Ottawa une demande formelle d’amendement constitutionnel qui sera adopté au parlement vendredi.Terre-Neuve presse également Ottawa d’agir parce qu’elle veut tenir des élections scolaires au plus vite pour officialiser son nouveau système scolaire en 1998.Avec Paul Cauchon i.E I) E V I) I It .L E J E U I) I I S E I* T E M li K E I !l !> 7 B 5 LE DEVOIR LES SPORTS Flushing Meadow Premier carré d’as pour Davenport STÉPHANE G HAZARIAN AGENCE FRANCE-PRESSE New York — L’Américaine Lindsay Davenport, tête de série n" 6, s’est qualifiée pour la première demi-finale en Grand Chelem de sa carrière, hier à EUS Open, en battant la Tchèque Jana Novotna (n" 3), 6-2,4-6, 7-6 (7/5), au terme de deux heures et demi de suspense.Malgré le vent balayant le central, Davenport et Novotna, partenaires de double, ont offert un spectacle riche en rebondissements au grand régal du public, qui s’est rapidement rangé derrière la Californienne.Les deux jeunes femmes ont eu chacune leur chance d’empocher le billet pour le carré final avant que Davenport ne puisse enfin conclure le jeu décisif sur un coup droit croisé.L’Américaine prit la première option, menant un set à zéro, 4-1 dans le suivant et trois occasions d’ajouter un cinquième jeu.«J’ai commis hélas quelques fautes et elle a réussi quelques coups superbes et ce fut donc plus difficile qu’espéré», commentait Davenport d’une voix enrouée par un petit rhume.Novotna défendait chacune de ses chances pour refaire son retard et prendre l’avantage 5-4 sur un break.C’est elle qui s’offrait alors une balle de match, après quatre occasions de break pour Davenport, mais la Tchèque devait concéder sa mise enjeu sur la cinquième occasion.Davenport plus agressive L’Américaine inscrivait alors son service sur un jeu blanc et enchaînait sur une balle de match sur la mise en jeu adverse.Mais Novotna se battait bec et ongles, enchaînant coup droit décroisé, plongeon au filet et coup droit gagnant pour égaliser et entraîner la partie au jeu déçisif.A ce jeu encore, l’avantage changeait de camps, un peu selon le souffle du vent qui perturbait notamment le service, provoquant la cinquième double faute de Davenport.Mais celle-ci était la plus agressive tandis que les coups de Novotna se prenaient dans les mailles du filet.Lindsay Davenport ne manquait pas sa seconde balle de match, faisant ainsi le bonheur de maman et des milliers d’Américains.La Californienne pouvait ainsi rêver d’ajouter un grand titre aux lauriers olympiques d’Atlanta.Pour cela, il lui faudra franchir un obstacle de taille: la gagnante de la rencontre opposant la Suissesse Martina Hingis, n“ 1 mondiale, à l’Espagnole Arantxa Sanchez, lauréate ici-même en 1994.L’Américaine a gagné trois fois en six confrontations avec Hingis, dont une victoire à Los Angeles le mois dernier.Elle s’est inclinée 5 fois face à Sanchez, mais remporté les deux derniers duels dont celui des Jeux.Omnium canadien de golf Le Royal Montréal ne fait que des heureux.en attendant FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE ILE-BIZARD — Les vedettes du golf professionnel ne seront pas conviées à une simple promenade lors de l’omnium canadien Bell dont le premier parcours sera disputé, aujourd’hui, au club Royal Montréal.De l’avis de Davis Love III, récent vainqueur du championnat de la PGA, et de Justin Leonard, gagnant du British Open, le Royal Montréal représente un test majeur.L’herbe longue, les petits verts ondulés, le vent et le froid sont autant de difficultés auxquelles les meilleurs joueurs au monde seront confrontés au cours des quatre prochains jours.Le gagnant, croient-ils, sera celui qui aura fait preuve de patience et qui aura bien géré son jeu.Comme dans les grands rendez-vous.Hier, lors du pro-am, Love a joué 78 et Leonard, 70, la normale.«C’est un parcours long et difficile, dit Love, qui ne s’est pas risqué à un pronostic.L’herbe est tellement longue qu’il est impératif de maintenir la balle dans l’allée.» Selon Love, le Royal Montréal ressemble au fameux parcours de Winged Foot, théâtre du championnat de la PGA.«Des arbres bordent les allées et les fosses de sable protègent bien les verts.De plus, il est important de loger sa balle du bon côté du vert.«Les normales cinq sont difficiles d’accès en deux tandis que les courtes normales trois exigent beaucoup de précision», précise-t-il.Love a insisté sur le plaisir qu’il éprouve à jouer un parcours porteur d’une longue tradition.«J’aime ces parcours plus traditionnels.Ils ont du style.Le terrain et la nature ne font qu’un.«Au golf, les traditions se perdent graduellement, poursuit le golfeur de la Caroline du Nord.Aujourd’hui, aucun golfeur n’utilise de «driver» en bois.Je pense avoir été un des derniers.» Leonard se plaît également sur les allées du Royal Montréal.«C’est un parcours formidable.Ici, rien n'a été construit.On a dû couper quelques arbres et tondre le gazon, c’est tout.» Loin de Glen Abbey Tous les golfeurs semblent heureux de se retrouver à Montréal.Ils sont presque unanimes à souhaiter que l’omnium canadien soit présenté chaque année sur un parcours différent.«J’ai beaucoup entendu parler de ce parcours, dit Love.Je pense que le Royal Montréal rend le tournoi encore plus excitant.«Le fait que le tournoi ait quitté Glen Abbey lui donne les allures d’un majeur.Ça hausse le championnat à un autre niveau.» Leonard classe l’omnium canadien parmi les 10 plus importants tournois de la saison.«J’avais décidé de venir au Royal Montréal en octobre dernier.On m’en avait dit beaucoup de bien.Et puis c’est une excellente idée d’organiser le tournoi sur un parcours différent.Je crois que le tournoi en profite tout comme la ville et la région.» L’an prochain, le tournoi retournera à Glen Abbey.Mais selon le directeur général des championnats professionnels, Bill Paul, un système d’alternance entre Toronto et Montréal n’est pas à exclure au cours des années à venir.L’Association royale de golf du Canada ne cache pas sa joie face aux succès populaires et financiers de l’édition 1997.Il sera toutefois question de gros sous lors des prochaines réunions puisque Glen Abbey appartient à l’ARGC qui n’a pas à partager les profits avec un club privé.ê RYAN REMIORZ PRESSE CANADIENNE Tom Kite au 17' vert hier LIGUE NATIONALE Mardil Philadelphie 5 N.Y.Yankees 0 Pittsburgh 6 Cleveland 4 Atlanta 5 Detroit 0 Montréal 6 Boston 5 Cincinnati 4 Kansas City 0 Chicago Cubs 9 Minnesota 3 N.Y.Mets 8 Toronto 5 Floride 3 Baltimore 2 (10 m) St.Louis 6 Chicago White Sox 1 Milwaukee 4 Houston 2 Texas 13 Los Angeles 12 Colorado 7 Anaheim 2 Hier Detroit 12 Atlanta 4 Chicago Cubs 10 Minnesota 6 Philadelphie 5 N.Y.Yankees 4 Cleveland 7 Pittsburgh 3 Montréal 1 Boston 0 Cincinnati 6 Kansas City 3 Houston 4 Milwaukee 0 Toronto à N.Y.Mets Chicago White Sox à St.Louis Baltimore en Floride Los Angeles au Texas San Francisco à Oakland San Diego à Seattle Ce soir Philadelphie (Beech 3-8) à Montréal (Martinez 16-6), 19h35 Pittsburgh (Lieber 9-12) à Cincinnati (Morgan 5-11), 19h35 St.Louis (Painter 0-0) à Colorado (Wright 6-10).21h05 Atlanta (Millwood 3-3) à San Diego (Smith 5-5), 22h05 Houston (Hampton 11-9) San Francisco (Gardner 12-7), 22h05 Section Est G P Moy.Diff Atlanta 86 53 .619 — Floride 82 55 .599 3 New York 75 62 .547 10 Montréal 70 68 .507 151/2 Philadelphie 53 82 .393 31 Section Centrale Houston 71 68 .511 — Pittsburgh 69 71 .493 21/2 St.Louis 64 74 .464 61/2 Cincinnati 61 76 .445 9 Chicago 57 83 .407 141/2 Section Ouest Los Angeles 78 61 .561 — San Francisco76 62 .551 1 1/2 Colorado 70 70 .500 81/2 San Diego 65 74 .468 13 LIGUE AMÉRICAINE Ce soir Anaheim (Hill 7-11) à Detroit (Sanders 4-12), 19h05 Baltimore (Krivda 2-0) à New York (Wells 14-8).19h35 Texas (Helling 1-1) à Toronto (Carpenter 1-6), 19h35 Seattle (Cloude 1-2) à Minnesota (Hawkins 5-9), 20h05 Oakland (Haynes 2-3) à Kansas City (Rusch 5-9), 20h05 Section Est G P Moy.Dili Baltimore 85 50 .629 — New York 79 58 .577 7 Boston 67 73 .479 201/2 Toronto 65 72 .474 21 Detroit 65 73 .471 21 1/2 Section Centrale Cleveland 72 63 .533 — Milwaukee 70 68 .507 3 1/2 Chicago 69 69 .500 41/2 Minnesota 57 80 .416 16 Kansas City 56 80 .412 161/2 Section Ouest Seattle 76 62 .551 — Anaheim 74 65 .532 2 1/2 Texas 65 73 .471 11 Oakland 53 85 .384 23 EN BREF Nouvel Alouette Le secondeur Henry Newby a signé un contrat avec les Alouettes, hier.Un vétéran de quatre saisons dans la Ligue canadienne de football, Newby vient d’être retranché par les Roughri-ders de la Saskatchewan.Il a participé au camp d’entraînement des Sea-hawks de Seattle de la NFL en 1996.Hourrah Eddie Eddie George a été proclamé le joueur offensif de la semaine dans l’Association américaine de la NFL pour avoir totalisé des gains au sol de 216 verges dans la victoire en prolongation des Oilers du Tennessee contre les Raiders d’Oakland, dimanche.La performance de George est la deuxième meilleure lors des matchs de la première semaine dans l’histoire de la NFL O J.Simpson, des Bills de Buffalo, avait totalisé 250 verges, en 1973.Le demi défensif Shawn Wooden, des Dolphins de Miami, et le spécialiste des placements John Hall, des Jets de New York, une recrue, sont les autres joueurs de la semaine dans l’Association américaine.Le quart-arrière Troy Aikman, des Cowboys de Dallas, le secondeur Stephen Boyd, des Lions de Detroit, et le spécialiste des retours de botté Bill Schroeder, des Packers de Green Bay, sont les joueurs de la semaine dans l’Association nationale de la NFL Young jouera-t-il ?Le neurologue de Steve Young veut que le quart-arrière des 49” de San Francisco rate le match de dimanche contre les Rams de St Louis (xtur lui permettre de se rétablir de sa dernière commotion cérébrale.C’est ce qu’a indiqué l’agent de Young, Leigh Steinberg.Young a subi une troisième commotion cérébrale en 11 mois lors du match contre les Buccaneers de 'Pampa Bay, dimanche.Hardy Nickerson a donné un coup de genou sur son casque lors du cinquième jeu du match.Young a subi deux blessures à la tête la saison dernière contre Washington et Dallas.Larkin opéré Le joueur d’arrêt-court étoile des Reds de Cincinnati, Barry birkin, qui est à l’écart du jeu pour le reste de la saison, a subi hier une opération au talon du pied gauche.Larkin devrait recommencer à courir dans huit à 12 semaines.Son nom a été inscrit sur la liste des blessés pour 60 jours, lundi.Expos 1 Red Sox 0 Du grand Perez ! PRESSE CANADIENNE Si Carlos Perez a connu quelques ratés dernièrement, il a prouvé hier soir qu’il avait retrouvé toute sa forme.Il n’a permis que deux coups sûrs aux Red Sox de Boston et a conduit les Expos à une victoire de 1-0.C’était la 12*' victoire en 15 matches dans les rencontres inter-ligues pour les Expos, qui ont mis un terme à la première expérience du genre avec la meilleure fiche des ligues majeures.Perez a mis fin à une série personnelle de quatre défaites et a permis aux Expos de compléter leur balayage de cette série de trois matches face aux Red Sox.Perez a obtenu tout le support dont il avait besoin en attaque quand Mike Lansing a claqué son 17‘ circuit en troisième, le 148' de la saison des Expos, ce qui égale leur record de l’an dernier.Perez (12-10) en était à son huitième match complet.Il n’est devancé à ce chapitre que par Pedro Martinez.Il a lancé son gant dans les airs après le dernier retrait pour souligner son exploit.«Si nous avons obtenu autant de succès face aux équipes de la Ligue américaine, c’est que nous avons ob- tenu de bonnes performances de nos lanceurs, a commenté Felipe Alou.Nous n’avons pas une vilaine équipe.Nos jeunes joueurs ont parfois commis des erreurs, mais rarement avons-nous vu notre équipe se battre elle-même.» Grand Prix d’Italie Ferrari compte sur un allié Monza (AFP) — Monza s'apprête à vibrer, les tifosi à nourrir un formidable espoir pour Ferrari.Mais, les supporteurs italiens pourraient bien fêter l’un des leurs, Giancarlo Fl-sichella (Jordan-Peugeot), dimanche au Grand Prix d’Italie de Formule 1.Si jamais cette épreuve s’avérait difficile pour Ferrari, pour Michael Schumacher, sur le rapide tracé milanais, lé jeune pilote italien est en effet à même de se révéler un allié de poids |xjur la Scuderia, pour le pilote allemand, dans la course au titre mondial.Jordan-Peugeot paraît de taille à barrer la route du succès à Williams-Renault, à Jacques Villeneuve.Ralf Schumacher et Fisichella se son,t d’ailleurs montrés les plus rapides la semaine passée lors des essais privés sur le circuit italien.Et Fisichella, quatrième à Imola, troisième au Canada et deuxième il y a quinze jours à Spa, est prêt à obtenir, sur ses terres, sa première victoire.Plus encore que son coéquipier.«J’arrive à Monza comme on arrive à la maison, dit Fisichella.J'y ai beaucoup couru en F3, j’ai eu l’occasion d'y piloter la Jordan-Peugeot en essais privés et cela s’est plutôt bien passé.C’est un tracé que l’on peut comparer à celui de Hockenheim où la Jordan-Peugeot s’est montrée très forte.» «Le moteur Peugeot est très puissant, poursuit le pilote.Si je le trouvais difficile à piloter en début de saison, ce moteur est devenu plus docile grâce à une optimisation de la gestion électronique et aux différentes améliorations apportées par les gens de chez Peugeot au fil des courses.C’est le genre de moteur qu’un pilote de Fl souhaite avoir dans le dôij.J'ai donc de bonnes raisons d'envisager ce Grand Prix sur une note optimiste.» Quand vous parlez de pression au jeune italien, il ne s’en formalise pas outre mesure.Au contraire.«Elle sera peut-être importante mais j’ai le sentiment que celle-ci va me stimuler.Je la ressens comme quelque chose de positif», note l’intéressé.En difficulté en début de saison, Giancarlo Fisichella a aujourd’hui trouvé ses marques.Sans doute commence-t-il à acquérir cette expérience sans laquelle rien n’est possible.En Formule 1 surtout.Michael Schumacher, et le grand Ayrton Senna, avant lui s’étaient heurtés au même problèf me.«La principale difficulté lorsque l'on est intégré à une écurie de premier plan comme Jordan-Peugeot, c'est bien sûr l'obligation de résultats que l'on pen çoit à chaque séance d’essais, à chaque Grand Prix», indique Fisichella.LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi Dimanche Étudiants! 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