Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le devoir, 1997-07-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
FONDÉ EN 1910 DEVOIR V o i.I, X XXVIII N " I (I (5 MONTH K Al,.LES SAMEDI 2(1 ET DIMANCHE 27 JUILLET MM) 7 4 C A II I E H S I .î) 7 $ + T i> s + T v y LIVRES L'incurable passion d'explorer, page D1 ."V LES ARTS ite® v Un festival renouvelé ¦inan • pour FrancoFous en jyr mam tous genres, page B 1 LE MONDE Nétanyahou s'oppose à la création d'une nouvelle colonie juive, page A 5 LES ACTUALITÉS Le Tour des arts: vues sur les Cantons de l'Est, page A 4 Gilles Lesage ?PERSPECTIVES L’union dans la désunion Aux prises avec une facture de plus de 500 millions de dollars que leur transfère Québec, les municipalités ne réussissent pas à faire front commun.Le putsch ou le schisme entre les «privilégiées» du centre et les «négligées» de la banlieue pourra-t-il être évité?Le laborieux compromis mis au point hier par les dirigeants de l’UMQ (Union des municipalités du Québec) semble astucieux: il ouvre la porte à des discussions avec Québec.La facture globale est acceptée, on veut la répartir autrement Une bonne base pour sortir de l’impasse, à la condition que tous l’acceptent.Mais ce n’est pas le cas, et la méfiance fait des ravages.Il y a longtemps que le Québec cherche des moyens d’alléger le fardeau des sue ville&centres (surtout Montréal et Québec) et des autres grandes villes pour tenir compte de leurs responsabilités et de leur fardeau fiscal supplémentaires.Les villes de banlieue, surtout les plus importantes et les mieux pourvues, soupçonnent qu’on veut les asphjpder, les forcer à regrouper des services ou à fusionner, pour mieux étendre les tentacules de la capitale et de la métropole.Ajoutez à cela des luttes de clochers et des conflits de personnalités — certaines étouffent dans un royaume trop petit pour leurs ambitions — et ça donne des fruits amers.Il y a épreuve de force entre deux camps: l’un, représenté par le maire Jean-Paul L’Allier, de Québec, l’autre par la mairesse Andrée Boucher, de Sainte-Foy.Inquiétant et troublant Les deux ont une base solide et ils sont en campagne, aussi bien dans la capitale exsangue que dans la banlieue prospère.La mairesse de Rivière-du-Loup, Denise Lévesque, a eu raison de presser les deux antagonistes de régler leurs problèmes directement entre eux, au lieu de prendre leurs collègues en otage.M.L’Allier, qui est près du gouvernement a joué un rôle prépondérant croit-on, dans le pelletage gouvernemental, qui limite à 3 % le fardeau des villes-centres, alors que celui de la périphérie varie entre 6 % et 9 %.D’où la grogne de la mairesse de Sainte-Foy: bien que première vice-présidente de l’UMQ, c’est elle qui orchestre la fronde rugissante des villes de banlieue, d’abord celle de Québec, puis celle des autres régions, tel un feu de brousse estival.Ulcéré et débordé, le président de l’UMQ se demande tout haut quel leadership, à part le sien évidemment, Mme Boucher respecte présentement au Québec.Notons qu’elle est passée tout près d’être élue à la présidence et qu’elle soupçonne l’ex-président (le maire Gilles Vaillancourt de Laval) de tirer les ficelles en lieu et place de Mario Laframboise.Cependant que l’autre union municipale, celle des MRC — présumée plus militante —, sans faire de maraudage, offre ses bienveillants services aux mutins en puissance.Le ras-le-bol des municipalités est fort compréhensible.Depuis le début de la décennie, le gouvernement leur transfert des responsabilités, sans ressources financières équivalentes, pour alléger son propre fardeau.De la même manière qu’il a sensiblement réduit ses coûts de main-d’œuvre, Québec presse ses «créatures» d’en faire autant, évoquant leur marge de manœuvre et les surplus accumulés.Se disant incapables de livrer la marchandise, les municipalités ont servi à Québec la monnaie de sa pièce, pointant les millions que le gouvernement pourrait économiser chez lui.On en prend note, commente l’imperturbable président du Trésor, mais le «pacte» du déficit zéro oblige tout le monde à faire sa part.Vous n’avez pas le choix, répètent Jacques Léonard et son collègue des Affaires municipales, Rémy Trudel.C’est là-dessus que les municipalités ne s’entendent pas du tout Satisfaites d’avoir finalement un peu d’oxygène pour mieux souffler, les villes-centres sont prêtes à absorber les 3 % requis.La périphérie se regimbe, pour qui le pelé, le galeux de qui vient tout le mal, c’est précisément le centre et sa fonction publique pléthorique.Et la couronne se met de la partie contre la banlieue riche, qui en a contre un centre en trou de beigne.Quelle foire d’empoigne, au nom de l’équité bafouée! Deux unions municipales, l’une pour les villes, l’autre jxmr les villages et les MRC, c’est fort logique et positif.Les enjeux sont différents, ce qui n’exclut pas la collaboration.Le cliché selon lequel l’union fait la force est encore valable.Mais diviser pour régner semble plus approprié dans les circonstances.Ixs deux clans mettront-ils la sourdine sur leurs divergences pour faire face à l’adversité et négocier avec Québec?Les citoyens des villes-centres et de la banlieue, par exemple, ont bien plus d’intérêts communs qu’opposés et comprennent mal que leurs maires se chamaillent sur la place publique.METEO Le centre contre la périphérie contre la couronne.Montréal Ciel variable.Dimanche: averses.Max: 30 Min: 12 Québec Ciel variable.Max: 26 Min: 14 Détails, page C 8 Agenda INDEX .B 7 Editorial .A 6 Annonces .C 6 livres D 1 Ixs Arts .B 1 Le monde .A 5 Avis publics.C 7 Les sports .C 8 La Bourse .C 4 Montréal .A3 Économie .Cl Mots croisés.C 6 www.ledevoir.com Le scandale du sang contaminé Recours collectif de 3,5 milliards La Croix-Rouge, Ottawa et huit provinces sont poursuivis au nom des milliers de Canadiens infectés par le virus de l’hépatite C MARC CASSIV1 LE DEVOIR Alors même que les ministres de la Santé du pays confirmaient, hier à Montréal, leur intention de créer dès septembre un nouvel organisme national de gestion du système d’approvisionnement sanguin, des Canadiens infectés par le virus de l’hépatite C intentaient un recours collectif de 3,5 milliards — la plus importante poursuite de l’histoire du Canada — contre Ottawa, les gouvernements de huit provinces et la Croix-Rouge.Les sept plaignants fondent ce recours sur la négligence de la Croix-Rouge, du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux — à l’exception du Québec et de la Colombie-Britannique qui font déjà l’objet de poursuites similaires — dans le dépistage, au cours des années 80, de ce virus potentiellement mortel qui peut entre autres occasionner d’importants problèmes de santé, tels la cirrhose et le cancer du foie.L’un des procureurs des plaignants, M.Harvey Strosberg, a déclaré en conférence de presse, hier à Toronto, espérer un règlement hors cours de ce litige, indiquant que de 12 000 à 16 000 personnes ayant contracté le virus de l’hépatite C pourraient se joindre au présent recours advenant le refus des gouvernements et de la Croix-Rouge d’indemniser adéquatement les victimes.«Des milliers de Canadiens sont infectés par ce virus et ne devraient pas l’être, si seulement les procédures de dépistage avaient été mises en vigueur plus tôt.Des vies ont été détruites», a déclaré Alan Powell, qui souffre depuis 1986 de l’hépatite C.Le recours collectif, qui devrait être homologué au plus tôt à l’automne, a été déposé à la division générale de la Cour de l’Ontario.Le procès ne devrait pas cependant avoir lieu avant quelques années.Le Canada n’a commencé à faire usage de tests de dépistage de l’hépatite C qu’en 1990, quatre ans après les Etats-Unis.Selon les avocats des plaignants, le Comité canadien du sang, maintenant dissous, qui finançait les activités de la Croix-Rouge au nom des provinces et des territoires, aurait attendu quatre ans avant d’imposer ces tests, dans le but d’épargner 40 millions de VOIR PAGE A 8: SANG JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le ministre fédéral Allan Rock: pas de réponse.Du haut des ruines I • -a La facture de 500 millions UN HOMME a tionale de plongeon, la rivière pour voir guerre bosniaque de DAMIR SAGOU REUTERS pris son envol hier au-dessus de la rivière Neretva à l’occasion d’une compétition interna-dans la ville de Mostar, en Bosnie.Des milliers de spectateurs se massaient aux abords de les plongeurs s’élancer des ruines de l’ancien pont Ottoman, détruit par les obus durant la 1992-1995.L’impatient ou le diplomate?Divisée entre ses tendances pragmatique et militante, l Assemblée des Premières Nations se choisit la semaine prochaine un nouveau grand chef Secouée par des divisions internes, des doutes sur sa pertinence et des rapports houleux avec le gouvernement fédéral, l’Assemblée des Premières Nations doit se donner un nouveau grand chef mercredi prochain.Cette élection sera l’occasion non seulement de choisir un nouveau leader mais aussi le type de relation qu’elle veut entretenir avec le gouvernement fédéral et les communautés autochtones.MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Deux courants de pensée s’affrontent: l’un plus pragmatique, l’autre plus militant.Le premier est représenté par deux des favoris, Phil Fontaine et Wendy Grant-John, et par un chef ontarien, Larry Sault Tout en mettant l’accent sur les besoins immédiats des autochtones, ces candidats souhaitent établir avec le gouvernement fédéral une relation moins tendue afin de mettre en œuvre les recommandations de la Commission royale sur les peuples autochtones.Ils préconisent aussi un plus grand respect envers les décisions prises localement par les chefs.Le second courant est défendu par le chef sortant, Ovide Mercredi, et deux leaders de la Colombie-Britannique, Joe Dion et Robert Manuel.Les trois hommes se préoccupent des besoins de base des différentes bandes et se réfèrent au rapport de la Commission, mais ils s’opposent farouchement aux ententes régionales pouvant affecter le droit inhérent des autochtones à l’autonomie gouvernementale ou la responsabilité fiduciaire du gouvernement fédéral.Ils s’en prennent entre autres au démantèlement du ministère des Affaires indiennes au Manitoba auquel M.Fontaine a participé.VOIR PAGE A 8: IMPATIENT -¦Mî: .tR.N.Ovide Mercredi, grand chef de l’APN depuis six ans, est contesté.L’épreuve de force se poursuit à l’UMQ Les maires parviennent laborieusement à s'entendre sur une contre-proposition MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Le conseil d’administration de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) est difficilement parvenu à s’entendre hier sur une nouvelle façon d’absorber la facture de 500 millions de dollars que lui envoie Québec, solution qu’elle présentera prochainement à ses membres en assemblée spéciale.Mais l’unanimité n’est pas assurée: il s’agit d’une suggestion qui représente «un pas dans la bonne direction», estime le président; c’est une proposition qui «divisera les membres» et qui a «peu de chances» de faire l’objet d’un consensus, croit plutôt la vice-présidente.Une vingtaine des 36 membres du conseil d’administration de l’UMQ se sont réunis hier à Montréal afin de valider une dizaine de propositions qui serviront de «base de discussion» lors de 1’assemblée spéciale qui se tiendra à huis clos — le conseil VOIR PAGE A 8: UMQ Salvador Né à Montréal, Pierre Samson a vécu trois ans à Toronto avant de publier, en 1996, aux éditions Les Herbes rouges, un premier roman fort remarqué intitulé Le Messie de Bélem.De retour à Montréal depuis avril dernier, Pierre Samson publiera un deuxième roman cet automne.Le livre aura pour titre Un garçon de compagnie.Mario Laframboise PIERRE SAMSON À Françoise D.Jeune littérature Le Pelourinho, ancien hôtel de passe, domine l’esplanade où l’on châtiait jadis les esclaves.Désormais, on y baise moins et pour plus cher mais l’ambiance est la même: hall sombre, concierge au sourire entendu, ascenseur en panne, murs jaunes et douche électrique qui ne chauffe pas.Françoise traverse le lobby et retrouve les rues cloquées de la cité-En face, le musée Jorge-Amado.A chaque intersection, un couple de soldats fument.Déjà, les premières notes de reggae.Salvador est la capitale noire du pays, se rappelle-t-elle, et peut-être est-ce pour cela qu’on la dévisage, elle si blonde, presque albinos pour eux, et grande, un mètre soixante-quinze — Ça, c’est de la jambe! disait son oncle — avec ses yeux d’azur et ses traits nets.La ville est faite en brioche, elle spirale en s’affaissant autour de la place du pilori, offre ses pavés boursouflés comme une pâte aux touristes qui les déboulent au pas de course pour aller s’écraser contre une église.Sur la Praça da Sé, elle trouve un bar où traînent des ca-; més et des filles aux hanches chevalines — le Brésil est un VOIR PAGE A 8: SALVADOR 778313000696 L K I) K V I) I II , I.K S S A M EDI 2 (i E T I) I M A N C II E 2 7 .1 U I I.I.E T I !> !) 7 A 2 ?LES ACTUALITÉS?¦h'!» f ! , • •U, i l\ • [;V nn •u 6) fctii ê »fl‘ î*tï un *9*» AXt.Ht*- M*.***• • M ¦ f A a * « §¦* # •« MH Ml » 1 • * » • ft f * MA * « » M» AA* »A^ ft Aft MA AM • ft* ft A ft » • » • ft A ft • « »« 0 «AA A** «3* ft 4M hftft • f • • ft « «(* ?« » • Aft • ft A ft** Hftfl nmk ft** 3*1 ¦ ¦21ft couiemen mur-ô-murj Le plus grand choix à Montréal, aux prix garantis les plus bas1 :/.V^ \2hmsutta Springmaid Dan River fw/vonst cannon martex louncncc SHEFTEX Ensemble de draps en percale 180 fils au pouce carré Simple 16” $ Grand 32”$ Double 26”$ Très grand 49” $ 0 SIMMONS Oreiller Beautyrest Oreiller de duvet 7”$ Edredons de duvet d'oie blanche Construction en cloisons 12 po Simple 69” $ Double 89”$ Grand 99”$ Très grand 139”$ Le plus grand choix à Montréal, aux prix garantis les plus bas ! TmSJffirwP Üdovai ufiuf i l-MWimimurma / ROYAL VELVET (R.O.M.) Bain 995 $ Essuie-main 695 $ Débarbouillette 395 $ CANNON Descentes de bain STEVENS _ MARTEX mimUerrnw/ 9 CANNON MARTEX Serviettes de bain (légères imperfections) * Ste* Le plus grand choix de matelas Seaty et Simmons aux plus bas prix! Livraison gratuite Cadre de lit avec ens.iïe matelas! Retrait gratuit de vieux matelas ! installation gratuite Sw.Iy ' ,Um 1 â SIMMONS Tout nouveau profil avec reuorts indépendants pour un confort et un support ultime Charmeur Beautvsleep Evasion de Simmons Simple 169$ ens.329$ Double 249$ ens.399$ Grand 279$ ens.449$ S et la TVQ Nous payon Simple 99$ ens.199$ Double 139$ ens.269$ Grand 169$ ens.329$ Seafy Posturepedk *41 [” ¦BSaü«P~ O Le iàietiutd“ innovateur pour IG\plut de surface de sommeil © Le base Steehpan*’ eidusive assure une durabilité martiale © ««sorts eulusrfs Pcstwrtedi** vous donnent le meilleur support LITS EN LAITON ET FER • TAPIS et BOUTIQUE POUR BEBE Le plus grand selection aux plus bas pnx garantis! lepine Service à domicile GRATUIT 341-7810! Stores horizontaux et verticaux • plissés • stores en bois romains • dentelles • cantonnières bouffantes • tentures parures complexes • tissus • parures de Ut sur mesureet plus encore ! aïs sur le pÿx suggéré T HunterOouglas Levolor* dlâcfi STognana Économisez 80% Economisez jusqu’à 50 % sur la porcelaine, la verrerie, Danube ja coutellerie et les articles-cadeaux ! Ensemble 20 pièces (pour 4) Royal Doulton» Mikasa • Wedgwood Villeroy et Boch • Noritake • Orrefors • Oneida Guy Degrenne • Kosta Boda • Lenox • Waterford Meyer • Lagostina • Rosenthal • et autres! Prix courant 250“ $ Prix spécial 4995 $ ?T TEFAL demeyeœ nrvtjoxMm LAGOSTÏIMAC) @ LE CREUSET Ensemble professionnel - 11 morceaux en acier inoxydable.Garantie de 25 ans.Prix courant 350' $ Prix spécial 13995 $ articles Economisez 80% Plateau en argent avec médaillon en or décoratif.Prix courant 50“ $ Cuisinart Petit robot culinaire Prix courant 39” $ Prix spécial 2795$ Nouveau! SUPER SECTION DE ÉCONOMISEZ 50 °- 90 ° sur des stocks évalués à plus de 1 OOOOOO 5 LE SLPERCEMTRE PE LA MOPE MAISOM LINEN CHEST Nos prix sont imbattables! Comparez, vous serez convaincu! Centre Place Portobello Les Galeries Les Promenades de la ROCKLAND BROSSARD LAVAL CATHEDRALE 341-7810 671-2202 681-9090 282-9525 Endométriose Une recherche québécoise met fin à une controverse médicale Une petite opération permet de doubler les chances de grossesse chez les femmes atteintes ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Des chercheurs québécois, dont la recherche est parue hier dans le prestigieux New England Journal of Medecine, viennent de prouver pour la première fois que l’intervention chirurgicale par laparoscopie peut presque doubler les chances de grossesses des femmes souffrant d’endométriose légère.Hier le Dr Rodolphe Malieux, du pavillon Saint-François d’Assise du CHUQ, a souligné l’importance de cette recherche pan-canadienne effectuée auprès de 341 femmes infertiles dans 25 hôpitaux à travers le pays.Alors qu’aucun consensus médical n’existait concernant le besoin d’opérer les femmes ayant des lésions dues à l’endométriose, cette recherche d’envergure est la seule et la première au monde à pouvoir mettre fin à la controverse.«C’est la première fois qu’on parvient à démontrer qu’il y a un bénéfice à tirer de la chirurgie par laparoscopie citez les femmes souffrant d’endométriose minime ou légère», a souligné hier le Dr Maheux, qui a codirigé cette recherche avec l’épidémiologiste Sylvie Marcoux.Suivies pendant 36 semaines, les femmes ayant été opérées pour leur endométriose ont obtenu un taux de grossesse 71 % plus élevé que les femmes n’ayant reçu aucun traitement.Sur 172 femmes ayant subi une intervention, 50 sont tombées enceintes après 20 semaines.En conséquence, les chercheurs évaluent que l’ablation de l’endométriose par laparoscopie fait grimper le taux de grossesse par mois pour cent femmes à 4,7 %, comparativement à 2,1 % chez les femmes ne bénéficiant d’aucune chirurgie.«Je pense qu’on va pouvoir aider beaucoup de femmes et leur offrir de doubler leurs chances de grossesses.Ça peut leur éviter de prendre des médicaments qui ont des effets secondaires et même d’avoir recours à des traitements poussés contre l’infertilité qui coûtent très cher», soutient le Dr Maheux.L’endométriose se caractérise par un développement des tissus utérins à l’extérieur de l’utérus qui entraîne d’intenses douleurs lors des menstruations.On estime que l’endométriose est à l’origine de 30 à 40 % des cas d’infertilité féminine.Environ 10 % des couples connaissent des problèmes d’infertilité.Quant à la laparoscopie, il s’agit d’un mode d’intervention permettant de voir à l’intérieur du ventre en introduisant un tube par une petite incision au niveau du nombril.Il n’est donc pas nécessaire de procéder à une importante incision abdominale.Selon le chercheur, les femmes infertiles dont le médecin soupçonne l’endométriose d’empêcher la grossesse devraient penser sérieusement à cette opération.«Im laparoscopie diagnostique prend environ 30 minutes et il faut 15 minutes pour cautériser l’endométriose.C’est un traitement très rapide», estime-t-il.Le traitement traditionnel offert aux femmes souffrant de douleurs dues à l’endométriose consiste à prescrire des contraceptifs oraux et du Danazol, ce qui avait pour effet d’interrompre le cycle menstruel.Bref, rien de très peu pratique pour une femme désirant un enfant.Seul hic, chez le tiers des femmes opérées, l’endométriose peut refaire surface après trois ans.Le Dr Maheux juge donc que les femmes souffrant de cette maladie devraient ne subir cette opération que quelques mois avant de concevoir pour maximiser leurs chances de réussite.Chez une femme n’ayant aucun problème d’infertilité, une grossesse survient après six mois dans 50 % des cas et après un an dans 80 % des cas.L’endométriose affecte surtout les femmes de race blanche de pays industrialisés, bien que l’on soupçonne que cette affection soit sous-diagnostiquée chez les populations asiatiques et de race noire.'4P* ilù r La fuite PHILIPPE LAURENSON REUTERS SA FILLETTE sur le dos, un homme fuit l’incendie de forêt qui a parcouru 450 hectares de pinèdes et de garrigue, hier, au nord de Marseille (France).Une quarantaine de pompiers ont été blessés dans cet incendie qui continuait de progresser, attisé par un vent violent.Les secouristes n’attendaient pas d’amélioration des conditions météorologiques durant la nuit pour donner du répit à cet incendie, le plus important à Marseille depuis cinq ans.Il s’est déclaré en fin de matinée dans une décharge publique au nord de la ville et s’est propagé vers l’est.Une maison a été entièrement détruite, trois autres endommagées et deux véhicules anti-incendie ont été complètement calcinés alors qu’un millier de personnes ont été évacuées à titre préventif.Trois personnes ont été légèrement blessées.Un millier de pompiers et une dizaine de médecins étaient mobilisés en fin d’après-midi, aidés de 500 policiers et appuyés par six avions Canadair, deux Fokker et un hélicoptère.Des renforts étaient attendus dans la soirée.EN BREF Les parents renoncent Fredericton (FC) — Maintenant que le gouvernement McKenna a accepté de garder ouvertes trois écoles, dans le nord du Nouveau-Brunswick, les parents francophones concernés ont renoncé à leur action en justice.«Ils ont obtenu ce qu’ils souhaitaient et il serait difficile de poursuivre une cause alors qu’ils ont déjà ce qu’ils voulaient», a indiqué hier Roger Bilodeau, avocat des plaignants.Ces Acadiens mécontents avaient entrepris de contester le droit de la province d’agir unilatéralement à l’encontre d’un groupe de la minorité linguistique.Jeudi, le premier ministre Frank McKenna a annoncé que, finalement, les écoles francophones de Saint-Simon, Saint-Sauveur et Sainte-Rose ne fermeront pas.Ferland comparaît Joliette (PC) — I/; chanteur Jean-Pierre Ferland a plaidé non coupable hier, au Palais de justice de Joliette, à deux infractions au code de la route.Ix“ chanteur fait face à des accusations de conduite en état d’ébriété et refus d’obtempérer à un policier qui voulait lui faire passer un test d’ivressomètre.L’incident est survenu le 7 juin dernier sur l’autoroute 40, près de Berthier.M.Ferland devra se présenter en cour pour son procès pro-forma, le premier octobre prochain.La GRC s’excuse Campbell River, Colombie-Britannique (CP) — La GRC vient de s’excuser formellement auprès des Amérindiens de Colombie-Britannique pour la façon dont elle a traité ces aborigènes dans le passé.«Depuis 124 ans que nous sommes dans l’action, nous avons commis un tas d’erreurs» a dit l’inspecteur John Grant à un auditoire de 1500 Amérindiens de la bande de Campbell River, mercredi; il a été fortement applaudi.Selon Grant, les gestes faits par des agents de la Gendarmerie Royale du Canada étaient souvent «corrects selon la loi.mais moralement mauvais».Certains membres de la GRC ont affirmé que ces excuses portent surtout sur l’interdiction des potlatches — une coutume proprement indienne — et l’inscription forcée dans des écoles blanches.La rencontre entre Grant et lkes Amérindiens coïncidait avec l’arrivée dans cette communauté d’un groupe de 15 canots qui sont attendus la semaine prochaine à Victoria pour y participer aux Jeux indigènes d’Amérique du Nord.De ces canots, trois sont commandités par Vision Quest, une initiative commune de la GRC et des bandes amérindiennes.On espère que les 50 policiers de la GRC qui partagent la vie des équipiers amérindiens retourneront à leur poste munis d’une meilleure compréhension de la culture des Amérindiens.I ) Comptes en déshérence: les appels fusent * Bâle (AP) — La publication dans les médias du monde entier de la liste des titulaires de comptes en déshérence dans les banques suisses a déjà donné lieu à 5(XX) appels ; téléphoniques et à quelque 1(X) (XX) contacts sur Internet, ; selon un premier bilan dressé hier par l’Association suisse! des banquiers (ASB).L’ASB a par ailleurs précisé que les ! avoirs en compte d’éventuels dignitaires nazis ne seraient en aucun cas remboursés aux ayants droit.Jeudi, le Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles avait prévenu par télécopie l’ASB que la liste publiée pourrait contenir J six noms d’anciens dignitaires nazis.Deux autres pour- ! raient désigner des collaborateurs notoires des nazis.Le ; soir même, l’association faîtière des banques suisses a ré- ‘ pondu par télécopieur que les noms mentionnés seraient ; très précisément examinés.Il est certain que de l’argent ; acquis de façon criminelle ne sera en aucun cas rembour- ! sé, a déclaré Silvia Matile, porte-parole de l’ASB.«Nous avons informé les autorités et nous tenterons avec clics d’éclaircir la question», a-t-elle précisé.4 465094 L E I) E V OIK, I.E S S A M EDI 2 (I E T I) I M A N (1 II E 2 7 .1 l! I I.I.E T 1007 A 3 -* LE DEVOIR ——- MONTREAL Injonction provisoire accordée à la Ville EN BREF La cour met fin temporairement aux moyens de pression des pompiers C’eat finalement lu cour qui aura réuaai, pour une brève période à tout le moina, à freiner lea que-relies entre le syndicat des pompiers et le Service de prévention des incendies de Montréal.Une injonction provisoire obtenue aujourd’hui par la Ville commande le retour au calme jusqu’au 31 juillet au moins.MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR La Ville de Montréal a choisi d’emprunter la voie judiciaire pour mettre un terme, de façon temporaire du moins, à certains moyens de pression utilisés ces derniers jours par les pompiers pour manifester leur mécontentement.En l’espace d’un peu plus d’une heure, le juge Jean Normand de la Cour supérieure a accepté la requête d’injonction provisoire déposée par la Ville.En vertu de ce juge- ment temporaire, les pompiers ne peuvent plus interdire aux chefs d’opération et de division l’accès aux casernes.Par ordonnance d'injonction provisoire — une procédure judiciaire temporaire mais effective dans l’immédiat lors- Su’acceptée — le juge Normand a statué que l’Association es pompiers de Montréal (APM) ainsi que tous les intimés doivent «cesser immédiatement défaire obstruction et d’empêcher l’accès par les membres de l'état-major du Service de prévention des incendies de Montréal aux 37 casernes de la Ville de Montréal», ainsi qu’à tous leurs équipements.Ils devront «cesser toute forme d’intimidation et de harcèlement à l’endroit des dits membres de l’état-major (.) à l'endroit des chefs d'opération et des chefs de division et de leurs supérieurs hiérarchiques lorsqu'ils pénètrent dans le périmètre d'une caserne de pompiers de la Ville de Montréal», stipule le juge Normand.11 ordonne également de ne pas commettre d’actes de vandalisme et de dommages à la propriété.Ces derniers jours, la Ville se plaignait du fait que ses chefs d’opérations, des cadres chargés notamment de la gestion du personnel, de la formation et de la vérification des équipements et véhicules, étaient dans l’incapacité de se rendre sur leur lieu de travail, intimidés par certains obstacles (portes colmatées, serrures obstruées, pneus crevés, véhicules inondés).Le président de l’Association des pompiers de Montréal, Gaston Fauvel (qui n’a pu être joint hier), avait alors affirmé que la Ville exagérait sa réaction et qu’«une seule porte avait été enduite de silicone dans un geste symbolique».À la suite de ce conflit, la gestion quotidienne des casernes et des pompiers était assurée par les capitaines, des employés syndiqués, sans que les services à la population ne soient touchés, assure-t-on.Excédée par cette succession d’événements et les relations de plus en plus envenimées entre cadres et syndiqués, la Ville avait décidé la semaine dernière de relocaliser ses chefs d’opération, afin de leur permettre de vaquer à certaines tâches.Jusqu’au 31 juillet prochain, date où la requête d’injonction interlocutoire sera entendue (procédure judiciaire qui fait suite à l’injonction provisoire), l’Association des pompiers de Montréal et son président Gaston Fauvel sont donc tenus par la cour de permettre un retour à la normale.Galerie Le Chariot 9! y4y.mm « .mzœ- ¦ .*1* ¦ ¦- Passage musical * JACQUES (iKENIEK LE DEVUIK C’EST CONNU, les touristes aiment bien prendre l’air dans le Vieux-Montréal.Quant au petit air qu’a violonné hier Denis Tardif, accompagné des accords d’Albina White, il s’est envolé puis s’est éteint, place Jacques-Cartier, derrière des passants malheureusement trop las pour se lancer dans un rigodon.Un médiateur à Chambly (Le Devoir) — Un ex-président du Bureau des audiences publiques en environnement, André Beauchamp, a été choisi par la ville de Chambly pour préparer une rencontre d’information que demandent les quelque 12(X) sinistrés des pluies torrentielles des 14 et 15 juillet./ex (/(fiocyuc fcorr/cr/rx (/'oncyr/rc) cJ'a/rrcatco/i xz/r ///exu/v < / c/ra/to/rx .(fof/Zc/'x i/c -> a/Z ¦ à //ta/ta(T .(fo/a/arx c/’ ( fa/n/>rc à coac/cr .(rmoarx />///' /rZca/xcrr/x r/ x/yx '/a/tes-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.