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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1997-06-18, Collections de BAnQ.

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19 10 F 0 N I) E LE DEVOIR - - v o i.I.x x-xviii • N • i :i r> ?MONTRÉAL.LE MERCREDI 18 J UIN I !) il 7 88c + TPS + TVQ / T O 11 O X T I» I $ PERSPECTIVES Bisbille chez Aristide Urnes désertées, bisbille entre ex-alliés, violence de droit commun, misère persistante, sécheresse, accusations rituelles de mainmise américaine sur le destin national.Et puis, la semaine dernière, démission du premier ministre Rosny Smarth.Un peu plus d’un an après l’installation du successeur de Jean-Bertrand Aristide à la tête du pays, Haïti continue de se débattre dans des eaux troubles.On pourrait dire que Jean-Bertrand Aristide fait aujourd’hui, avec René Préval, un peu comme Jacques Parizeau avec Lucien Bouchard dans les pages du Devoir, d’une position «de gauche», il accuse son successeur d’oublier le sens de son action et de céder aux sirènes du néolibéralisme.Lundi encore devant un auditoire de jeunes, l’ancien président, qui n’a rien perdu de sa verve messianique, dénonçait à Cap-Haïtien «le plan néolibéral et néocolonialiste» imposé à Haiti par le Fonds monétaire international, plan qui selon lui accentue «la misère, la frustration et la vie chère».Ce faisant, il visait tout à la fois son successeur et la cible rituelle des Haïtiens quand les choses vont mal chez eux: les Yankees.Les récentes interventions de l’ex-prêtre aux harangues fiévreuses ont assez agpcé Washington pour que, début juin, le département d’Etat émette une note demandant explicitement à Jean-Bertrand Aristide de ne pas se mêler de la gouverne d’Haïti.Il y a donc de la bisbille dans l’ancien mouvement unanimiste — intellectuels, bourgeoisie éclairée, masses misérables — qui avait, en 1990, porté Aristide en triomphe et bouté dehors les duvaliéro-ma-coutes.Le mouvement se fragmente.Les accusations fusent.«Espèce François de néolibéral!», lancent les uns.«Vois r o u s s e a u ^eur de votes!», rétorquent les autres.Signe de santé démocratique et plu-?raUste, comme l’espère par exemple le professeur Franklin Midy, de l’UQAM, dans le numéro courant de la revue Relations?Ou déplorable cacophonie qui accrédite le cliché selon lequel «cette nation ne peut se gouverner elle-même»?Toujours est-il qu’Haïti, comme le déplore Georges Anglade, ancien ministre, ex-conseiller d’Aristide et de Préval, sombre aujourd’hui dans des querelles politiciennes qui n’ont que peu à voir avec un véritable débat national.L’émiettement de la scène politique donne aujourd’hui lieu à au moins trois grandes subdivisions.¦ Il y a les proches du cercle Aristide, appelé «Famille Lavalas».Entre deux séances de harangues populaires, ils se réunissent dans la luxueuse villa clôturée de l’ex (et futur?) président.Cette mouvance s’est distanciée de façon de plus en plus évidente du présent pouvoir présidentiel — un pouvoir qui était pourtant, au départ, directement tributaire de l’héritage Aristide.¦ Il y a l’exécutif entourant le président Préval, de plus en plus composé de jeunes technocrates, banquiers et entrepreneurs, qui préconisent — en Haiti comme ailleurs — la solution libérale, la privatisation, l’intégration au marché mondial comme remèdes à tous les maux.Des gens qui voudraient, le plus vite possible, mettre Port-au-Prince à l’heure de New York ou de Paris.¦ Et puis il y a ^Organisation politique Lavalas» (OPL), l’autre branche issue de la scission lavalassienne de 1996, où Ton retrouve l’extrême gauche traditionnelle, celle des Gérard Pierre-Charles et des Paul Dejean (bien connu au Québec).De son solide bastion parlementaire, elle attaque aussi bien le «néolibéralisme» de la présidence Préval que les «manipulations et intimidations électorales» auxquelles se seraient livrés les partisans d’Aristide lors des élections sénatoriales d’avril.Élections dont, incidemment, le second tour est actuellement suspendu.La féroce mais dérisoire bataille autour des sénatoriales — auxquelles n’ont participé que 10 % des électeurs — est un triste exemple du profond découplage entre la population et les politiciens dans ce pays.Phénomène qui n’est, au demeurant, pas proprement haïtien, mais qui prend ici des formes spécifiques et aiguës.C’est que les Haïtiens, sous Aristide, comprenaient surtout la politique comme un rapport «magique» à l’homme providentiel.Or, René Préval n’est pas précisément charismatique, et les solutions qu’il préconise — toutes défendables qu’elles puissent être — paraissent bien terre-à-terre à un peuple misérable, assoiffé de résultats concrets et rapides.D’où l’actuelle offensive populiste d’Aristide, pleine (j’arrière-pensées en vue des présidentielles de 2000.Élections auxquelles il a le droit de se présenter, après avoir «passé son tour», en 1995, comme la Constitution — et les Américains, après l’avoir ramené dans leur avion en octobre 1994 — l’y ont obligé.Situation fluide et incertaine, donc, pour les quelque 7000 policiers et 1300 Casques bleus, sous direction canadienne, dont le mandat sera prolongé après le 31 juillet.Car aucun des problèmes fondamentaux d’Haïti n’a été réglé, ni par l’intervention américaine, ni par le retour d’Aristide suivi de Préval, ni par l’avènement d’une «vie politique pluraliste» qui en est encore à ses balbutiements.Le pluralisme à l’haïtienne, une cacophonie MÉTÉO Montréal Québec Ennuagement Ciel variable, le matin.Risque Max: 20 Min: 14 d'orages par la suite.Max: 26 Min: 15 Détails, page B 5 INDEX Agenda.B 6 Annonces.B 6 Avis publics.B 4 Bourse.B 2 Culture.B 8 Économie.B 1 Éditorial.A 6 Idées.A 7 Le monde.A 5 Les sports.B 5 Montréal.A 3 Mots croisés.B 4 Politique.A4 Télévision.B 7 ÉCONOMIE American Eagle achète 25 Regional Jet de Bombardier, page B 3 BOMBARDIER ?LE MONDE Cambodge: le chaos ressurgit de partout, page A 5 CULTURE Les parcs thématiques de Disney au CCA, page B 8 Effet de serre : Ottawa recule «Nous devons définir des cibles [.] qui peuvent être respectées, sans freiner la croissance économique et pénaliser l’emploi» MANON CORNEL LIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Après avoir mené la charge au Sommet de Rio dans la lutte contre le réchauffement de la planète, le Canada insiste maintenant pour que la communauté internationale modifie ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre afin de les rendre plus «réalistes».Le premier ministre Jean Chrétien défendra cette position mardi prochain, à New York, lors de son passage de- vant la plénière de la session spéciale des Nations unies sur le développement durable.La session, qui se déroulera du 23 au 27 juin, doit faire le point sur la mise en œuvre des engagements pris lors du Sommet de la Terre en 1992.Les 116 signataires de la Convention de Rio, dont le Canada était un chef de file, s’étaient alors engagés à ramener, d’ici Tan 2000, l’émission de ces gaz à effet de serre au niveau de 1990.Les mesures volontaires annoncées à l’époque n’ont pas toutes vu le jour et presque aucun pays n’a atteint ses objectifs.Le Canada figure sur la liste des fautifs puisqu’il ratera sa cible de 8 %, disent les fonctionnaires, ou de 10 %, soutient un rapport de Resource Future International.Des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont tenté de démontrer, hier, que le Canada ne cherchait pas à diluer ses engagements.Mais leurs propos laissent peu de doute.VOIR PAGE A 8: OTTAWA Rencontre HW JACQUES NADEAU LE DEVOIR LE JEUNE PUNK Denis Perron et le Mohawk Sal Loft ont fraternisé par une chaude journée de printemps, hier au carré Berri.Les Amérindiens et les jeunes habitués de la place Émilie-Gamelin risquent de se croiser souvent au cours des prochains jours.Les Montagnais de Betsiamites occupent en effet l’endroit, qui devient la place Pessamit, un véritable campement indien.À l’approche du Jour national des peuples autochtones, le samedi 23 juin, une foule d’activités sont prévues: animation, spectacles, expositions, démonstrations d’arts et de métiers traditionnels, présentation de films et de vidéos à l’ONF, défilé, etc.Le tout, bien sûr, est autochtone.Montréal sous haute surveillance Québec donne quatre mois à la métropole pour mettre de l’ordre dans ses affaires MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Pour une deuxième fois en deux jours, Québec a servi une sérieuse mise en garde à la Ville de Montréal et à l’administration Bourque hier en rendant publique sa réponse au rapport du Vérificateur de la Ville.Après avoir refusé lundi au maire Bourque de disposer des membres du conseil exécutif comme il l’entend, le ministre des Affaires municipales Rémy Trudel lui demande maintenant ¦+• d’apporter plusieurs correctifs à sa gestion des dépenses d’immobilisations en plus d’en rendre compte dans quatre mois à Québec.«Il nous faut davantage de rigueur dans le processus de contrôle.Nous sommes en mesure de constater que cela ne compromet pas la situation financière de la Ville de Montréal», a indiqué un ministre des Affaires municipales qui se voulait rassurant hier.Refusant de parler d’illégalités commises dans la gestion municipale des dépenses d’immobilisations, M.Trudel a utilisé l’expression «dérogation» à la loi, notamment, pour expliquer le fait que certains travaux débutent avant que le ministère n’approuve le Rémy Trudel règlement d’emprunt à cet égard.Le ministre recommande à la Ville de mettre fin immédiatement à cette pratique.«En somme, résume-t-il, il n’y a rien d’illégal à notre avis dans le processus de gestion des programmes d’immobilisations à la Ville de Montréal, mais des correctif certains doivent être apportés et, en particulier, tous les documents nécessaires pour en arriver à ce que le conseil municipal puisse gérer le programme d’immobilisations par projets et non pas par sous-projets.» M.Trudel demande aussi «qu’un seul avis du directeur du Service des finances soit joint à chacun des dossiers de dépenses d’immobilisations», avis qui sera transmis au comité exécutif, au conseil municipal et au ministère.Ën fait, Québec demande que l’information circule correctement entre les instances municipales, mais aussi vers le gouvernement québécois.Il s’agit de faciliter la tâche VOIR PAGE A 8: SURVEILLANCE Le maudit sang noir des UWas Commissions scolaires linguistiques Cinq mille Indiens de Colombie avaient pu préserver leur culture et leurs traditions de la civilisation des Blancs, jugée trop polluante.Mais le sous-sol de leur réserve regorge de pétrole.Histoire exemplaire d’une communauté en lutte pour sa survie face aux intérêts économiques du gouverment et des firmes pétrolières.ANNE PROENZA LE MONDE Le caucus péquiste veut protéger le consensus Sur les pentes reculées de la Sierra Nevada del Cocuy, un sommet andin situé au nord-est de la Colombie, les derniers 5000 représentants du peuple u’wa — Amérindiens d’origine linguistique chibcha — luttent encore contre les envahisseurs.La guerre, sans doute leur ultime, dure depuis cinq ans.Le pétrole, cet or noir qui fait rêver à de modernes eldorados, en est la cause.L’Oxy (Occidental Inc.), une compagnie pétrolière américaine, est l’ennemie.L’entreprise, associée à Shell, a signé un contrat, en avril 1992, avec Ecopetrol, la compagnie nationale colombienne, l’autorisant à explorer le bloc Samoré, un morceau de montagne qui s’étend sur 208 934 hectares, dont 30 % sont occupés par les parcs naturels du Nevado del Cocuy et du Tama et 50 % par les deux réserves u’was.Les Indiens ne veulent pas de l’exploitation de leur territoire.Ils menacent de se suicider collectivement si la compagnie pétrolière entre dans leurs réserves.Leurs arguments, fondés sur leur propre mythologie, suivent une logique imparable: «La Terre est notre mère et le pétrole est son sang.Comment négocier le sang de notre mère avec le gouvernement?» Traditionnels, écologistes et mystiques, les UWas, qui étaient plus de 20 000 il y a 500 ans, ont été victimes, des conquistadors aux missionnaires, de plusieurs vagues de colonisation.Be-rito, dont le nom espagnol est Roberto Cobaria, aujourd’hui cabilde mayor — sorte de président du conseil général —, se souvient qu’il avait été enlevé enfant «mains liées derrière le dos» par des missionnaires catholiques, puis récupéré «par miracle» par sa mère.Si les ITWas ont su préserver leur culture et leurs traditions, c’est au prix d'un repli sur eux-mêmes et d’un relus du monde non indien.Ils vivent toujours selon des règles très précises.Les Wer-jayas.les chefs spirituels, décident des migrations.font respecter le calendrier des cérémonies, donnent les noms aux nouveaux-nés et «La Terre est notre mère et le pétrole est son sang.Comment négocier le sang de notre mère avec le gouvernement?)» MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Le caucus des députés du Parti québécois croit qu’il faut à tout prix tenter de préserver le consensus sur l’implantation des commissions scolaires linguistiques au Québec.Un peu comme l’avaient fait les députés libéraux Le gouvernement Bouchard annoncera aujourd’hui sa position du parti, que le gouvernement, que l’aile parlementaire, nous souhaitons une fois pour toutes passer à autre chose.Il faut tout mettre en œuvre pour avoir les meilleurs éléments afin de gagner cette bataille-là.» Pour sa part, le premier ministre Bouchard a parlé •d'échanges d’une qualité remarquable».Il croit que le conseil des ministres est maintenant en mesure de la veille en appuyant la proposition Proulx, qui permettait selon eux de I maintenir l’objectif principal de la loi 109, soit l’amendement constitutionnel, les députés péquistes ont fait part hier de leurs opinions et de leurs craintes au premier ministre Bouchard.«Il ne faut pas rater l’objectif a décla-| ré le président du caucus du PQ, Fran-I çois Gendron.Autant les militants de | Montréal-Centre que tous les militants VOIR PAGE A 8: COLOMBIE VOIR PAGE A 8: CAUCUS » » 778313000665 I.K |) K V l) I It .I.li M K It I It K D I IK .1 I' I N I IMI 7 u r> le : _ LES SPORTS État de la réserve collective de sang + I Groupe sanguin a-: 34% La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 Expansion de la Ligue nationale Le comité recommande d’accepter Nashville, Atlanta, Minneapolis et Columbus Arena Seat License «- Mathews.Grand Prix du Canada Schumacher aurait utilisé trop de pneus Des irrégularités dans les relevés des marqueurs ont semé le doute EN BREF Défaite de Nestor (AP) — U' Canadien Daniel Nestor a subi l’élimination dès le premier tour du tournoi sur gazon de Nottinghm, battu 6-1,7-6 (84i) par le Sud-Africain Grant Stafford.Jim Courier, sixième tête de série, a défait Johan Van Herck 6-3,3-6,6-3, maisTodd Wood-bridge, n" 7, a été éliminé (>2,2-6,6-2 par Byron Black.A Eastbourne, où les dames se préparent également au gazon de Wimbledon, les favorites n° 6, Irina Spirlea, n" 7, Kimberly Po, et n" 8, Brenda Schultz-McCarÜiy ont toutes connu la victoire, mais Mary Joe Fernandez, n" 5, a été éliminée 7-6 (7-5), 7-5.Bowman est tenté de rester à Detroit (AP) — Scotty Bowman tend à vouloir retourner derrière le banc des Red Wings de Detroit pour une autre saison.«Ce n’est pas une décision qui va traîner, a confié Bowman au Detroit News.Si je ne suis pas de retour, je veux le faire savoir rapidement de façon à faire des plans.Mais je tends à vouloir revenir.» Bowman a fait savoir qu’il attendait une offre du propriétaire Mike Ilitch avant de décider s’il allait conserver son poste pour une cinquième année, laquelle offre a été faite lundi.Il doit passer des tests d’évaluation physique demain et si tout va bien, a-t-il dit, il va faire connaître sa décision le jour même ou vendredi.Bowman aura 64 ans le 18 septembre.Lareau contre Haarhuis (AP) — Le tirage su sort effectué hier s’est montré plutôt clément pour les têtes de série du tournoi de Wimbledon.L’Américain Pete Sampras, numéro un mondial, dont les deux dernières défaites ont été le fait de Suédois (Magnus Norman à Roland-Garros et Jonas Bjorkman au tournoi de Queens) sera opposé à.un Suédois, en la personne de Mikael Till-strom.Quant à Sébastien Lareau, il affrontera en première ronde le Hollandais Paul Haarhuis.L’un des temps forts du premier tour devrait être le match entre Philippoussis, récent vainqueur du Queens, et le Britannique Greg Rusedski, les deux hommes faisant partie des meilleurs serveurs du moment On retiendra également le duel entre l’Allemand Michael Stich, vainqueur en 1991, et l’Américain Jim Courier, finaliste en 1993.BASEBALL INTERLIGUES Hier Chicago Cubs 8 Chicago White Sox 3 Floride 7 Detroit 3 N.Y.Mets 6 N.Y.Yankees 0 Atlanta 3 Toronto 0 Milwaukee 1 St.Louis 0 Boston 5 Philadelphie 4, (10 m) Pittsburgh 8 Minnesota 6 Kansas City 5 Houston 2 Montréal B Baltimore 4 Cincinnati 4 Cleveland 1 Aujourd’hui N.Y.Mets (Reed 4-4) à N.Y.Yankees (Cone 7-3), 13h05 Floride (A.Leiter 5-4) à Detroit (Olivares 4-5), 13h05 Pittsburgh (Cordova 5-4) à Minnesota (Radke 6-5), 13h15 Montréal (C.Perez 7-4) à Baltimore (Key 11-1), 15h05 Texas (Oliver 3-8) à Colorado (Wright 4-4), 15h05 Seattle (Lowe 1-1) à San Francisco (Gardner 7-2), 15h35 Philadelphie (Schilling 8-5) à Boston (Suppan 1-0), 19h05 Cincinnati (Schourek 5-5) à Cleveland (Colon 1-2), 19h05 Atlanta (Smoltz 6-5) à Toronto (W.Williams 1-6), 19h35 St.Louis (Morris 5-3) à Milwaukee (D'Amico 3-3), 20h05 Chicago Cubs (Mulholland 5-6) à Chicago White Sox (Alvarez 4-6), 20h05 Houston (Wall 2-3) à Kansas City (Pittsley 1-4), 20h05 Anaheim (Perisho 0-2) à Los Angeles (Nomo 6-6), Oakland (Telgheder 2-3) à San Diego (Murray 1-1), 22h35 LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.DiO Atlanta 43 25 .632 — Floride 40 27 .597 21/2 Montréal 39 28 .582 31/2 New York 37 30 .552 51/2 Philadelphie 22 44 .333 20 Section Centrale Pittsburgh 33 34 .493 — Houston 33 36 .478 1 St.Louis 31 36 .463 2 Cincinnati 28 39 .418 5 Chicago 28 40 412 51/2 Section Ouest San Francisco 38 29 .567 — Colorado 36 32 .529 21/2 Los Angeles 32 35 .478 6 San Diego 29 38 433 9 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Dili Baltimore 45 20 692 — New York 37 30 .552 9 Toronto 31 33 ,484 131/2 Detroit 29 36 446 16 Boston 29 38 .433 17 Section Centrale Cleveland 34 30 531 — Kansas City 32 33 492 21/2 Milwaukee 31 34 477 31/2 Chicago 30 36 455 5 Minnesota 30 37 448 51/2 Section Ouest Seattle 38 29 .567 — Texas 35 30 .538 2 Anaheim 34 32 515 31/2 Oakland 28 41 406 11 PRESSE CANADIENNE Toronto — Le Bureau des gouverneurs de la Ligue nastionale de hockey va voter le 25 juin pour accepter ou non quatre nouvelles concessions à Nashville, Atlanta, Minneapo-lis-St.Paul et Columbus.Les 12 membres du comité d’expansion ont recommandé hier que la LNH accueille Nashville en 1998-99, Atlanta en 1999-2000 et Minneapolis-St.Paul et Columbus en 2000-2001.Chaque nouvelle concession coûtera 80 millions $ US.Les candidatures de Houston et Oklahoma City ont donc été rejetées mais un groupe de Houston a envisagé d’acheter les Oilers d’Edmonton.Trois quarts des votes des gouverneurs sont requis pour confirmer les choix du comité d’expansion.Montréal avec Toronto La LNH planifie de regrouper ses équipes en deux associations, est et ouest, comprenant des divisions de cinq équipes.Toronto se retrouverait éventuellement avec Montréal, Ottawa, Boston et Buffalo dans la division nord-est, et les trois autres formations canadiennes, Vancouver, Edmonton et Calgary, demeureraient regroupés dans la division nord-ouest, avec les villes américaines de Denver (Colorado) et SL Paul-Minneapolis.Les nouvelles divisions seront mises en place graduellement, mais les Maple Leafs pourraient devoir attendre un peu plus longtemps pour passer à la division nord-est, la LNH ayant fait savoir qu’ils resteront dans la division centrale jusqu’en 2002-03 ou jusqu’à ce que Columbus se classe dans les séries.Les deux concessions changeraient alors de division.On a pris cette décision pour permettre à chaque équipe d’expansion de jouer initialement dans des divisions séparées.Entre-temps, la LNH et l’Associa- BILL BEACON PRESSE CANADIENNE ! oint hier à Pittsburgh, où il est déjà J rendu en vue du repêchage de samedi, Réjean Houle a commenté favorablement le projet d’expansion de la Ligue nationale.«Au moins, a déclaré le directeur général du Candien, ils se sont préparés d’avance et n’auront pas tout fait à la dernière minute.Les nouvelles équipes seront capables de se préparer et nous aurons le temps de voir venir également.D’avoir un plan jusqu’en 2003 est un signe qu’ils veulent faire les choses proprement.» Houle a rappelé avoir visité Nashvil- GUY ROBILLARI) PRESSE CANADIENNE Il n’est pas absolument assuré que le Canadien repêcherait le gardien Roberto Luongo si, par miracle, il était encore disponible au IL rang.«Ce n’est pas que ça ne serait pas un excellent choix, expliquait récemment le chef dépisteur Pierre Mondou.Mais nous avons déjà quatre jeunes gardiens dans l’organisation.» Même si Jocelyn Thibault (22 ans) ou José Théodore (20 ans) devrait partir parce qu’il n’y a pas de place pour les deux, il y a encore Tomas Vo-koun (20 ans), qui a passé la saison à Fredericton, et Mathieu Garon (19 ans), des Tigres de Victoriaville.Quoique, a prévenu Mondou, «il y a tellement de choses qui arrivent; ! maintenant que Patrick (Roy) n ’est | plus là, la situation n’est plus la même.» Ce serait à Réjean Houle de choisir en fonction de l’avenir de l’équipe.Il pourrait sélectionner un autre joueur ou procéder à un échange.Le cas des gardiens pourrait être l’exception qui confirme la règle puisque Mondou a par ailleurs affir-I mé que le Canadien repêchera le tion des joueurs se seraient entendus pour prolonger de quatre ans, soit jusqu’en 2004, le présent contrat collectif de travail.Quand la ligue comptera 30 équipes, 16 d’entre elles vont participer aux séries, soit le même nombre qu’actuelle-ment avec 26 équipes.Les gagnants de chaque division vont être classés avec les cinq meilleures équipes suivantes dans chaque association.Le calendrier Le calendrier va continuer de compter 82 matchs, de la façon suivante: ¦ Chaque équipe va affronter les quatre de sa division à six reprises (24 matchs).¦ Chaque équipe va affronter les 10 autres de son association quatre fois.le il y a une dizaine d’années, en vacances, juste pour écouter de la musique country.Ses préférés sont Randy Travis et la Canadienne Shania Twain, de Timmins, en Ontario: «Je suis content que Nashville soit dans la ligue, j’adore la musique country», a-t-il dit Houle se réjouit également de ce que le Canadien et les Maple Leafs se retrouveront éventuellement dans la même division, «une bonne chose pour nous».Il semble aussi qu’en attendant que les Leafs remplacent Columbus dans la division nord-est, le Canadien va avoir la chance de les affronter dans un des trois matchs «libres» du nou- meilleur candidat disponible peu importe sa position et son style de jeu.«Parce que, explique-t-il, en temps normal, c’est un joueur qui devrait nous aider dans cinq ans, soit après deux autres années junior et deux années d’apprentissage professionnel.Et on ne peut prévoir quels seront nos besoins à ce moment.» Bonne cuvée Mondou estime que le prochain repêchage fournira une bonne cuvée, même s’il n’y a pas de super-vedette à la Lindros: «Il y a une “batch” de quatre ou cinq joueurs d'impact et une dizaine d'autres vrais choix de première ronde; on devrait être en mesure de choisir un bon joueur.Après ça, il va s’agir de choix de première ronde par défaut.» Lui aussi s’attend à ce que les Bruins de Boston sélectionnent Joe Thornton, comme ils l’ont déjà fait savoir d’ailleurs, Marie, mais il estime que Patrick Marleau, de Seattle, et le Finlandais Olli Jokinen ont autant de chances de devenir le meilleur joueur du groupe: «C’est comme le fameux repêchage de 1990 avec Nolan, Nedved, Primeau, Ricci etjagr.» ¦ Chaque équipe va affronter ses 15 adversaires de l’autre association une fois, alternant d’une année à l’autre à domicile et à l’étranger (15).¦ Les trois derniers matchs vont être ajoutés en tenant compte de rivalités locales ou dans l’espoir d’en développer de nouvelles, a fait savoir la LNH.Le premier repêchage d’expansion pour Nashville est prévu le 24 juin 1998.Chaque nouvelle équipe va choisir un total de 26 joueurs, chacune des formations actuelles ne perdant qu’un joueur par équipe d’expansion.Les équipes d’expansion auront une chance de repêcher le tout premier choix au repêchage amateur; au tirage au sort, elles auront les mêmes chances mathématiques que l’équipe avec la deuxième pire fiche.veau calendrier, qui tiendront compte des rivalités naturelles.Quant au risque que la qualité devienne encore plus diluée, Houle a rétorqué: «Les autres sports en Amérique du Nord comptent maintenant une trentaine d’équipes.Le hockey a essayé de se rattraper plus vite que les autres, mais il y plus de joueurs disponibles qu’il y a dix ans.Je crois que le hockey est plus international que les autres sports.Nous avons déjà des Suédois, des Finlandais, des Tchèques, des Russes, et il s’en ajoute toujours.Je ne crois pas que ce soit un problème parce que le réservoir de joueurs est plus grand qu’il y a dix ans.» Thornton, le meilleur candidat PRESSE CANADIENNE Joe Thornton est peut-être le meilleur candidat disponible au re-pêchge de samedi mais ça serait une erreur de le considérer comme le sauveur de la concession des Bruins de Boston.Le directeur général Harry Sinden a déjà confirmé que ceux-ci en feront leur premier choix.Seulement deux premiers choix depuis 25 ans ont mené l’équipe qui les a sélectionnés à la coupe Stanley et, chaque fois, il a fallu attendre sept ans.Denis Potvin, repêché par les Islanders de New York en 1973, et Mario Lemieux, par les Penguins de Pittsburgh en 1984, ont été ces deux exceptions.Pire encore, seulement six des derniers 25 premiers choix ont bu dans la coupe Stanley.Et, outre Potvin et Lemieux, très peu de premiers choix sont devenus d’authentiques superstars.Il y a eu Guy Lafleur, repêché par le Canadien il y a 26 ans, Gilbert Perreault par Buffalo il y a 27 ans.Eric Lindros et.dans une moindre mesure.Dale Hawerchuk.Wendel Clark.Owen Nolan.Pierre Turgeon, I Mike Modano et Mats Sundin.PRESSE CANADIENNE Michael Schumacher aurait gagner le Grand Prix du Canada sur une tricherie tolérée par ses rivaux.Le pilote allemand de Ferrari aurait bel et bien utilisé 31 pneus au lieu du maximum de 28 permis samedi et dimanche.Mais, selon les commissaires de la Fédération internationale de l’automobile, «des irrégularités dans les relevés des marqueurs de pneus» ont semé un doute suffisant pour l’absoudre.Le commissaire technique cana- i dien Giorgio Toso a cependant révélé I à Im Presse être certain que ses 11 ins-pecteurs ont bel et bien compté 31 ; pneus utilisés par Schumacher, | même si certains ont pu être inscrits I dans la mauvaise colonne.Trouvant bizarre qup’aucune autre : équipe n’ait protesté, Toso estime ! qu’il a pu y avoir une entente tacite ; entre les équipes conmpte tenu que : les gommes des pneus Good Year I étaient trop fragiles, une situation cri- j tiquée après la course par Schuma- ; cher lui-même.'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi ^_____, Vfyrr 23 SS min 15 max 24 MB 7m 7 = # yi f ik VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Temperatures : MAX / MIN 18/9 1T/7 Goose Bay Blanc Sablon W 7 -r A Kuujjuarapik 13/4 La Grande IV Gaspé 23/12 17/10 Iles de la Madeleine Chibougamau 19/7 jRivière-du-Loup !¦ 20/12 23/11 Chicoutimi Québec 21/14 W/ /, 24/13 m/ Trois-Rivières f 23/15 ¦ ,24/13 A -Sherbrooke 21/10 Val d'Or Montreal Lever 5h06 Coucher 20h45 Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi WWr max 21 SS mln 14 SS max 21 Aujourd'hui Ce Soir Jeudi 7W 10/22 Vendredi Samedi A wr max 26 ^5 min 16 ¦¦ max 24 SS 14/25 SS 15/26 O Météo-Conseil |^| Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source Canadien et Maple Leafs dans la même division Houle accueille favorablement les projets de la Ligue Repêchage de la Ligue nationale de hockey Une bonne cuvée, selon Mondou A1C
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