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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-04-25, Collections de BAnQ.

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PLAISIRS Stationnement Çratuit 165?Ste-Catheme Ouest 932-6118 l !¦: i) !•: v o i h .i.!¦: v k x d ü k d i •> r> a v ii i i.i h p 7 R E N D E Z - V O U S Rencontre du deuxième type Quelques portes à pousser avant d’aller noyer sa peine dans un bar.s ig&ii mm, -T 'O ¦ gm ; .¦ ' :¦ J\ ARCHIVES LE DEVOIR Parmi les endroits que les filles fréquentent à part le gym: les clubs de violettes africaines, les clubs de marche, les restos végétariens, les Maisons de la presse et les cafés l’après-midi.Me voici avec ma plume «Je n'ai aucune assurance chez vous, sinon celle de votre considération distinguée» Un site Internet présente «Les perles de l’assurance», un florilège recueilli par le Centre de documentation et d’information de l’assurance dans le courrier adressé aux courtiers de France.En mettant bout à bout certains extraits, séparés par un astérisque, on obtient ce qui suit.Monsieur, Madame, JP ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m’a aimablement conseillé de vous écrire.* Me voici avec ma plume.* Je viens par la présente vous déclarer un accident qui, pour être banal, n’en est pas moins inhabituel.* Je vous donnerai tous les détails quand j’aurai retrouvé mes esprits.* Revenant de l’enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement.* J’ai doublé un cycliste qui circulait à vélo.* L’accident s’est produit alors que je suivais la voiture qui me précédait et que je précédais celle qui me suivait* En voulant éviter de frapper le pare-choc de l’auto qui me précédait, j’ai écrasé un piéton.* L’homme prenait toute la rue et j’ai dû effectuer de nombreuses manœuvres avant de le frapper.* On l’a trouvé mort dans un état grave.* J’ai ensuite heurté un camion stationné qui venait dans l’autre sens.* Il m’a embouti sans m’avertir de ses plans.* J’ai finalement été frappé de plein fouet par un poteau électrique.* Le poteau s’approchait rapidement, j’ai essayé de l’éviter mais il a atteint l’avant de ma voiture.* Après l’accident, l’autre automobiliste n’arrêtait pas de répéter: «Je suis prioritaire, je suis prioritaire.» Entre nous, il n’y a pas de quoi en tirer vanité.Pour être prioritaire, il suffit de venir par la droite.C’est à la portée du premier imbécile venu.* Je ne vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l’autre ne savait pas conduire non plus.* Sur le coup, j’ai dit au policier que je n’étais pas blessé, mais en ôtant mon chapeau, j’ai vu que j’avais une fracture du crâne.* Depuis, j’ai des mots de tête.* Mon véhicule a aussi subi d’importants dommages corporels.* Il a été convoqué par l’expert pour lui montrer ses dommages.* J’ai acheté un vieux camion en remplacement.Il est rapidement décédé sur la table d’opération de mon garage.1m cause est un cancer généralisé qui s’était développé dans la transmission, l’embrayage et les freins.Il est mort à l’âge respectable de 11 ans et 338 424 km parcourus (sans accident) et laisse dans le deuil, outre son propriétaire, les nombreux clients qui n’ont pas été livrés à temps.La dépouille sera exposée en arrière du magasin pour environ une semaine; après quoi, elle sera écrasée.* C’est qu’étant depuis chômeur et sans secours, je me suis ramassé un peu de tôle dans la cour à ferraille pour faire manger les enfants.* Je vous rappelle aussi qu’un incendie a pris naissance dans la cuisine, mais lorsque les pompiers sont arrivés, le feu était déjà circoncis.* Tout a brûlé dans la cuisine.Le saumon frais est même devenu fumé.* J’ai bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours après?* Maintenant, vous refusez de régler mon incendie sous prétexte que je n’ai pas payé ma prime.Je vous signale pourtant que, l'année dernière, j’avais payé ma prime sans avoir d’incendie.Où est la justice là-dedans?* Et puis, vous m’envoyez des formulaires avec des lignes trop courtes pour écrire ce que je veux.Que diriez-vous si je payais ma cotisation d’assurance sur des chèques trop petits pour écrire la somme entière?* Préférez-vous que je vous règle mon assurance-incendie avec un mois de retard ou que je vous adresse un chèque sans provision?* Jusqu’à présent, nous étions faits pour nous entendre; je vous payais mes primes, vous me remboursiez mes accidents.Mais si, maintenant, vous me cherchez noise pour une quittance réglée avec retard, où allons-nous?* Je m’interroge également au sujet de mon assurance-vie: ai-je intérêt à décéder tout de suite ou dois-je attendre l’âge de la retraite?* Puisque mon assurance de frais médicaux s’étend aux personnes à charge, puis-je réclamer pour mon chien?* Pourriez-vous me dire si mon assurance-vol garantit le vol des antivols?* Et tant qu’à y être, dites-mois donc à quel âge les enfants changent de prix.* Ayant été déclaré catastrophe naturelle, je pense que vous ne tarderez pas à me dédommager pour les débordements de toutes sortes dont j’ai été victime.* En vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque de règlement.* Pour l’instant, Monsieur, Madame, je n’ai aucune assurance chez vous, sinon celle de votre considération distinguée.* Stéphane Baillargeon Le Devoir* P.S.C’est la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient avec la mention: «N’habite pas à l’adresse indiquée».Je suppose que vous avez changé votre agence de place.Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.* ?Les Perles son rendues disponibles par Gilles Raymond à l’adresse suivante: http://www.cam.org/~gilray/perles_de_lassurance.html.Rencontrer l’autre, trouver la flamme et brûler la chandelle par les deux bouts, rien de plus facile à imaginer, surtout au printemps.Rien de moins facile en réalité.Hommes et femmes n’ont pas nécessairement les mêmes attirances pour la détente, ni les mêmes penchants pour la drague.Ménager l’orgueil, s’ouvrir à l’inconnu(e), transgresser les lois muettes du champ magnétique, que de défis nombreux sans être insurmontables.Suffit d’être au bon endroit, au bon moment.JOSÉE BLANCHETTE Cy est l’époque de l’année où les céliba-' taires de ma connaissance «grafi-gnent» les murs et cherchent la sortie de secours d’un célibat qui ressemble à un long noviciat trop tranquille à leur goût.Après ça, on prétendra que l’homme et la femme ne sont pas un peu animal.Donnez-leur du soleil et de l’eau fraîche et les voilà repartis pour l’amour.Ce qu’on met si facilement sur le compte de la biologie et des hormones peut nous aider à établir des stratégies pour rencontrer cette moitié manquante qui se trimbale le nez au vent.Quelques portes à pousser avant d’aller noyer sa peine dans un bar.D’abord, pas étonnant si les danses latines sont si hot-hot-hot auprès des filles et., des Sud-Américains qui profitent de leur avantage génétique dans les jeux de pieds et les corridas.Si j’étais un gars avec deux jambes, j’irais m’inscrire en courant à quelques cours de salsa ou de tango et je lâcherais la Labatt pour la Corona.D’abord, vous risquez de rencontrer beaucoup de filles dans les cours (manque toujours de gars dans ces affaires-là) et puis la compétition se joue au niveau du corps et de la motricité plutôt qu’au niveau verbal et songé.Sans vouloir vous insulter, paraît que c’est pas votre fort la conversation.Moi je veux bien, mais lâchez le hockey, batêche, si vous voulez pas terminer vos jours avec Lyle Ode-lein! Autre lieu typiquement féminin: les vernissages.Les femmes s’y sentent en sécurité peut-être parce qu’elles y sont en majorité, avec les gais.Faites le tour des galeries d’art, inscrivez-vous à leur liste d’envoi et vous voilà sur la liste d’intimes de tous les 5 à 7 arrosés de piquette.Beaucoup de femmes de tous les âges en perspective, généralement instruites, bien fringuées, un côté artiste développé.Confidence: c’est dans un vernissage que j’ai invité mon anglo pour la première sortie et j’ai même fini par lui offrir la gravure devant laquelle nous nous sommes parlés en tête-à-tête en n’écoutant que nos cœurs.Si c’est pas romantique ça, je sais plus ce que ça vous prend.Le mariage de Céline et René sur cassette vidéo?Autres endroits que les filles fréquentent à part le gym (section cours d’aérobie): les clubs de violettes africaines, les clubs de marche, les restos végétariens, les Maisons de la presse (pour les revues féminines) et les cafés l’après-midi.Il y a aussi les théâtres.Il y a toujours une majorité de femmes au théâtre, je ne comprends toujours pas pourquoi.Et ne faites surtout pas la supposition hâtive que si elle est accompagnée, c’est foutu.Ça peut être son coloc, son frère ou son fritur-ex.Ne reste qu’à attendre l’entracte.S’il lui met la langue dans l’oreille, détournez la tête et passez au fantasme suivant.C’est valable pour les deux sexes.Solution encombrante et exigeante, adopter un chien.Je vous assure que si j’étais à nouveau célibataire (it’s not a wish honey!), j’irais me balader du côté des parcs canins avec Rex.Si les femmes sont aux chats, les hommes sont nettement aux chiens.Rien de plus facile que de s’aborder avant de tout saborder pour jouer à pitou-pitou-pitou.Cela dit, ne lui mettez pas la laisse au cou trop vite, attendez de voir comment son chien réagit à l’adversité.Au risque de vous paraître sexiste (c’est le but de l’exercice), j’irais aussi me promener au Salon de l’auto car le gars et le chai- sont souvent inséparables.J’ai une copine qui s’est d’ailleurs fait un chum en épinglant ses coordonnées sous un essuie-glace de l’automobile dudit garçon.Je suis certaine que son appendice de métal s’en est trouvé ragaillardi.En tout cas, il a rappelé ma copine et ils ont filé le parfait bonheur un certain temps.Autres endroits fool proof où rencontrer la gent masculine: les cafés internautes, les salles de pool, les gyms (section muscles), la SAQ Bière (rue Saint-Denis) et, finalement, les librairies et magasins d’informatique.Les rams et les bits, c’est l’équivalent électronique des V-8 et des grosses Çorvette.Avis aux sportives, si vous avez le cœur bien accroché et le corps aventurier, l’escalade est un haut-lieu de musclés de salon (on peut en faire dans les gymnases) et de plein air.Tant qu’à se casser la gueule, aussi bien être assurée avec une corde.En tout cas, y a plein de beaux mâles pour transporter votre civière.Le voilier sur les lacs Champlain ou Saint-Louis n’est pas à dédaigner non plus si on apprécie le genre marin.Le coup de la fausse noyade et du bouche-à-bouche peut toujours resservir.Les âmes généreuses envisageront le bénévolat.Un projet qui s’appelle Single Volonteers of America a vu le jour au Vermont l’an dernier et a mérité les honneurs du magazine Time (30 décembre 1996 au 6 janvier 1997) dans son numéro consacré aux hommes et aux femmes de l’année.L’idée est simple et consiste à réunir des célibataires dans le but d’aider des organismes communautaires ou des groupes populaires.On emballe des cadeaux de Noël pour un centre d’accueil, on nettoie des sentiers ou des parcs, on cueille des pommes à l’automne, on lave des fenêtres au printemps.Cette forme de travail volontaire permet de rencontrer d’autres personnes, qui, comme nous, veulent s'agrandir le noipbril et le cœur.Egalement valable pour les deux sexes, le métro et l’autobus.Banal?Que non.Vous habitez pas très loin l’un de l’autre et vous profitez de cet aller-retour quotidien pour vous approcher doucement Suffit de tomber sur le bon wagon.Un de mes copains prétend spotter les filles qui lisent le cahier «Plaisirs» du vendredi et va s’asseoir directement à côté d’elles pour partager tout de suite un instant de complicité.Je veux bien vous servir d’entremetteuse mais vous m’invitez aux noces.Promis?joblafa cam.or g ?Découvert: les coordonnées de la fondatrice de Single Volonteers of America.Si vous voulez fonder une section québécoise, vous appelez Anne Lusk au * 802-253-7758.À titre d’exemple, il en coûte 15 $ par année pour être membre au Vermont et pour recevoir le journal des volontaires.L'organisation est à but non lucratif, bien sûr.Adoré: le livre The Body qui accompagne l’exposition sur le nu en photographie au Musée des beaux-arts.Le livre est magnifique mais pour connaître le corps à corps, vaut mieux se pointer au musée.Dimanche 14h, ça vous va?Portez une tulipe à la boutonnière en signe de reconnaissance.Vu: le film irlandais Inventing the Abbotts.C’est gentil, sans plus, et ça se passe dans les années 50.Ça raconte l’histoire de deux frères qui draguent les voisines d’à-côté.C’était aussi compliqué dans ce temps-là qu’aujourd’hui.Aimé: le reportage de ma collègue Linda Baril à Enjeux lundi soir dernier.On y apprenait que le GHV (GHB en anglais) est la nouvelle drogue des violeurs.On l’appelle aussi l’Ecstasy liquide.Elle coûte 10 $ la fiole et vous faites neuf hits par bouteille.Pourquoi les violeurs s’en servent-ils?Parce que les filles qui en boivent perdent la carte et ne se souviennent de strictement rien.Ne lâchez plus votre verre du regard dans les bars.Parano?Complètement.Emporté: dans mes bagages de fin de semaine les deux livres érotiques suivants: Confession sexuelle d'un anonyme russe et Sœur Monika de Hoffmann, (éd.La Musardine).Je me fais un petit célibat de quelques jours en bonne compagnie.Si les femmes sont aux chats, les hommes sont nettement aux chiens.Le vendredi 9 mai, le cahier Plaisirs publiera une édition spéciale Ah! vous dirais-je maman.à l’occasion de la fête des mères Faites-nous parvenir votre texte par télécopieur: 985-3340 par téléphone: 985-3322 Payable par carte de crédit seulement (sauf exception).Les textes doivent être refus avant midi le mercredi 7 mai 1997.Courez la chance de gagner un des prix suivants en publiant votre message dans cette section.Deux exemples (25 La.x 2 col.) 75S PRIX tine croisière d'une journée pour 4 personnes d'une valeur de 636S entre Québec et Tadoussac.incluant petit déjeuner, diner et visite des baleines.c PRIX Un certificat-cadeau d une valeur de 100$ 1 Mil Y 1,11 ra,auranl Laloux à Montréal JlMIl A (valable sur les repos du soir seulement) PRIX Un certificat-cadeau dune valeur de 50S au restaurant le Pirate de Laval (valable du lundi au vendredi) (autres dimensions disponibles) Pour être éligibles au tirage.tes participants doivent résiner un espace publicitaire d'uu montant de 30$ au plus et étredgesddu mains /8ans.l/n litage au liasardaura lieu parmi les participants Les gagnants Jesranf répondre d une question de nature mathématique pour obtenir le prix.Les reglements du concours sont disponibles aux locaux du Devoir au 2050.rue De Bleury.9 étage.Montreal (Quebec) H3.M 3M9 (20 La.x 1 col.) 30$ « B 2 I.u i) ii v o i n .i.!¦: v e n i) a e d i •> r> .\ v ni i.i h d 7 P L A ISI Pv S RESTAURANTS Basilic de saison JjL Josée Blanchette nies arrive au restaurant en chantant.C’est vendredi, notre soir de resto-tango à gogo.Julot a les cheveux fraîchement Coupés, les joues lisses, le revers du tuxedo luisant et l’œil gourmand.Nous sommes seuls au restaurant car c’est soir de tempête dehors.L’hiver a de ces hoquets parfois.Jules ne rêve que de soleil, de belles fdles et de plages.«Je pogne pus, Blanchette, chu découragé», se lamente Julot en sirotant un dry martini avec lequel il s’étouffe dès la première gorgée.Je lui répète toujours la même chose: «Lâche les petites filles, c’est pu de ton âge, et laisse les belles femmes aux hommes sans imagination.» 11 rit la tête renversée en arrière.Il rit fort et il rit contagieux.Jules rit souvent au lieu de pleurer mais son rire le rend tellement charmant qu’elles voudraient toutes finir leurs jours avec lui sur une plage en Equateur.C’est son dernier projet, ça, l’Equateur.Il veut y ouvrir un B & B et y pro mener les touristes québécois.«J'ai une liste longue comme ça de femmes qui veulent prendre leur retraite avec moi mais en attendant, chu tout seul» Seul avec sa gueule, chanterait Hally-day.J’ajoute pour faire bonne mesure: «Que veux-tu?Pour ton information, les femmes aiment rire mais quand elles sont jeunes, elles préfèrent s’user avec des hommes qui les font pleurer.» Celle-là, il la trouve forcément moins drôle.Histoire de se consoler, on commande notre souper tiré d’un tableau vert apporté par la (jeune) serveuse J fl A iT' J7TsJY\ A loisirs Ici ailleurs Soirées Soirées • Discussions • Célibataires Groupes 35 - 50 ans et 50 - 65 ans.Thème de la semaine: La Passion (les polarités).25 $ incl.animation et goûter.Réservations: 524-9948 Marche et voyages r.VENEZMARCHER Avec Randonnées Plein Air! Demandez notre programme: 514-278-3577 Pour annoncer dans ÎAGENDA LOISIRS composez le 985-3322 Gcecn’Sa \ lt t| Il II u « T ,( U U H tt l( « " lt II U 'I " v IV M " 11 V| lt II II " devant notre table.Les plats sont très carnés ce soir et ni Jules, ni moi n’avons vraiment envie de protéines animales.En fait, avant d’aller danser, l’idéal demeure un repas végétarien arrosé de jus de pommes brut.L’alcool rend le pied gauche et la viande, l’estomac lourd.N’ayant d’autre choix, nous commandons la bavette bordelaise et la longe d’agneau à la menthe précédées du potage aux légumes maison et de la salade à la vinaigrette aux bleuets.Jules vient souvent au Basilic, petit restaurant du Plateau Mont-Royal, situé sur la rue Saint-Denis mais dans le secteur nord, près de la rue Laurier.Un restaurateur vient de reprendre ce petit potager depuis deux mois et la cuisine n’est pas tout à fait la même, selon Julot.Pourtant, le potage aux légumes est un délice aux légumes-racines garni de croûtons maison.La salade est composée de tomates, laitue, concombre, chou et d’une vinaigrette relativement sucrée aux bleuets.La suite n’est pas des plus heureuses.La bavette bordelaise est servie légèrement trop cuite, noyée dans une sauce demi-glace avec échalotes françaises.Des légumes tels que carottes et betteraves entourent la pièce de viande.Quant au petit monticule de riz moulé, il est tellement dur qu’on préfère l’oublier.Les longes d’agneau sauce à la menthe ne sont pas plus in- vitantes.La sauce à la mendie intensivement sucrée plairait à un Anglais souffrant du diabète.En ce qui me concerne, c’est sacrifier un animal pour rien.La baguette dans la corbeille provient du Pain Doré.La mie et la croûte font bon ménage.La carte des vins est courte et sans grande imagination.Le vin maison est tout à fait imbuvable.Côté desserts, Jules ne peut contenir son impatience et apostrophe la serveuse, morte d’ennui (nous sommes ses deux et uniques clients) en ce soir d’humidité.Elle nous déballe ses douceurs, soit de la mousse au chocolat, un gâteau viennois, une tarte à la noix de coco et aux pommes.Jules sait déjà ce qu’il prendra: la BRUCE ROBERTS tarte aux pommes.Je choisis le gâteau.Ce dernier, sec et sans vie, n’a de chocolat que le nom et la couleur.Passons.La tarte est moins dommageable pour les papilles mais n’en reste pas moins sèche.Un peu de crème 35 % là-dessus n’aurait pas nui.Mais pour ce qui est des travaux de nuit, je laisse la parole à Jules: «Mon problème, sais-tu c’est quoi?Trop gros pour la petite ouvrage, trop petit pour la grosse.» Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 50 $ avant vin, taxes et service.LE BASILIC 5237, rue Saint-Denis •a 514-2784827 Pour placer une annonce gratuite: # f A’ • Composez le .Jfc (514) 985-2507 avec un f téléphone à tonalité (Touch 1one), *• • Écoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avant lundi 12h pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant.• Les messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n’assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l’entremise de notre service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.«te, :Ü ÉM M A L.Un nouveau service £ i de boîtes vocales.Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans Iras.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2,18 S par minute seront portés à votre compte de téléphone.Rencontres Femme cherche homme Petite diablesse Trentaine, universitaire, aime vélo, sociologie, musique classique, jazz, culture française, cherche homme 2040 ans, bien dans sa peau, pour partager moments de plaisir, de respect et d'amitié.2010 Professionnelle dans la trentaine 57”, mince, châtaine, yeux bleus, sourire radieux, enjouée, cherche professionnel, 5T1" et plus, sans enfant, doux, sensible, attentionné, cultivé, pour relation sérieuse et enrichissante.2004 De la région de l’Estrie 40 ans, 57", poids santé, bonne vivante, organisée, cherche professionnel de 38 à 45 ans, avec sa contrepartie délinquante, prêt à savourer tendrement l'expérience du quotidien.2017 L’amitié avant l'amour Professionnelle, 44 ans, intègre, réservée, distinguée, cherche professionnel sérieux, non fumeur, aimant tête-à-tête, musique, culture.2018 Blonde et féminine Française, mi-quarantaine, lm70, blonde, féminine, cherche homme de qualité, cultivé, épicurien, honnête, sensible, pour relation sérieuse et stable.2019 Les épices de la vie Femme cherche homme très sympathique, idéalement 45-50 ans.désirant partager les épices de la vie, soit agneau, ail, coriandre, amis, musique, enfants, mer.sans oublier les plaisirs du lit.2021 Professionnelle autonome 44 ans.5’3”, mince, yeux bleus, belle apparence, aime le ski alpin, le jardinage, la vie de famille, cherche professionnel universitaire ou homme d'affaires entre 47-58 ans, non fumeur.1998 Femme de tendresse et de complicité Danielle, 47 ans, non fumeuse, plutôt casanière sans être tout à fait sédentaire, possédant le secret des petits bonheurs au quotidien.1927 Professeurc à la mi-quarantaine Petite, jolie et mince, sensible et douce, aime culture, mer, gastronomie et bon vin, cherche Homme entre 45 et 55 ans.agréable de coeur, de tète et de corps.2002 Née en août 42 Esprit indépendant, coeur généreux, mains habiles, pieds golfeurs, cherche compagnon libre pour fins de semaines, concerts, cinéma, golf, jardinage, vélo, tout Tété et peut-être plus.2001 ¦> Petit lapin égaré Française mi-quarantaine, lm67,51 kilos, belle, raffinée, sportive, active, sensible, émotive, simple, joueuse, cherche Européen, 51 ans ou moins, mince, tendre, cultivé, sincère, communicatif.2007 Conceptrice dans la trentaine Artiste professionnelle, cultivée, aime histoire, arts, philosophie, cherche complice créatif, intellectuel, sensuel, à l'esprit vif, sensible, pour explorer ensemble les univers de l’imaginaire.2008 Femme heureuse Femme heureuse et bien dans sa peau aimerait rencontrer un homme de 45 ans et plus, pour partager la nature des Laurentides et les couchers de soleil d'Anna-Maria.1994 Folie et sagesse Belle femme chaleureuse, 44 ans, jolie, gaie, amoureuse, stable, mélomane, mère de deux grands enfants, cherche H de qualité, au sang latin, extraverti.1996 Compère recherché 37 ans, mince, blonde, agréable, mignonne, cherche compagnon, 40-44 ans, mince, charmant, de belle apparence, affectueux, curieux, raffiné, aimant plein air pour relation où tout est possible.1997 Belle dame de 50 ans Intello, sportive, artiste sur les bords, cherche homme costaud, 570" et plus, non fumeur, vrai, authentique, bien dans sa peau, en équilibre coeur, corps, esprit, humour indispensable.1976 Gentille petite femme Gentille petite femme de qualité, cultivée, jolie, allure jeune, affectueuse, aimant partager, cherche homme sans qualité de 60 à 70 ans.1984 Belle dame de 50 ans Professionnelle, heureuse, chaleureuse, épanouie, en amour avec la vie, la nature, cherche compagnon pour vélo, théâtre, cinéma, pèche, 570" et plus, non fumeur, humour indispensable.1982 4* Petite souris aux yeux verts Européenne, fin trentaine, jolie, féminine, cultivée, cherche inspiration auprès d'un tendre matou, mature.sympa, pour un long duo d'amour sous les rayons de lune ou de soleil.1985 Permanent à temps partiel Artiste et femme d'affaires, cinquantaine heureuse, jolie, passionnée.Vous, beau de coeur et de tête, esprit ouvert, solide et avisé, savourant le présent, inspiré par la nature et le bon vin.1986 Si tu savais, bel homme Tête d'artiste, àme de poète, coeur de jouvencelle, charmante frimousse aux yeux noisette, 52", désire tendre complice qui glissera archet sur ses cordes sensibles, libre, raffiné, 45-55 ans.1981 * Professionnelle de 44 ans Trilingue, 5T, yeux bleus, non fumeuse, attrayante, cherche homme d'affaires, d'éducation universitaire, entre 48-57 ans, grand, bonne apparence, raffiné.1959 * Fîère et jolie Marie-Andrée, brunette de 5T, yeux bleus, parfaite ment bilingue, artiste passionnée, aime les conversations animées, aimerait avoir ami de ,55 ans et plus, pour partager moments libres.1958 Femme de carrière, secteur culture 49 ans, autonome, indépendante, élégante, racée, cherche compagnon d’envergure, cultivé, original, communicatif, jovial, pour partager sorties culturelles, week-ends d’évasions et voyages.1961 *1* Jolie, féminine et cultivée Jolie, féminine et cultivée, artiste créative, a du caractère, cherche bel homme dans la cinquantaine, grand, élégant, racé pour relation passionnée et tendre.1967 Beauté, classe, raffinement Très belle femme de carrière, dynamique, passionnée, aime toutes les bonnes choses de la vie, aimerait partager tendresse, amitié avec homme, 48-58 ans, avec affinités et complémentarité.1970 Québécoise d’origine allemande Née en 51, formation universitaire en éducation, non fumeuse, communicative, aime nature, grands espaces, cherche professionnel aimant défis, lecture, prendre des risques et vivre sans filets.1950 Charmante et attachante Jolie brune de 35 ans, 5'6", professionnelle, non fumeuse, sans enfant, cherche homme entre 33-15 ans, professionnel, non fumeur, sans enfant, attrayant, pour relation à long terme.1954 Homme cherche femme Aigle apprivoisé Non fumeur, universitaire, cultivé, sympathique, décontracté, respectueux, sensuel, cherche compagne 40-50 ans, spirituelle, valeurs traditionnelles, chaleureuse, distinguée, honnête.2009 Professeur cherche prof Professeur universitaire, 44 ans, 6', mince, châtain, d'allure jeune, sans enfant, épanoui, possède sens de l’humour, cherche professeure, 35-40 ans, de Montréal pour relation durable.2020 Professionnel semi-retraité 60 ans, 5'8", 175 lb, cheveux argentés, yeux bleus, aime aventures, promenades en bateau, humour, voyages, cherche femme de 45 à 52 ans, autonome, avec affinités pour relation stable et fidèle.2022 Très bel homme Mi-quarantaine, heureux, prospère, cherche jolie femme entre 3040 ans, de 5'6" et moins, cultivée, heureuse, épanouie, libre ou non.1999 Tempérament calme Grisonnant, apparence jeune, 39 ans, raffiné, aimant sorties et intimité, cherche femme entre 3442 ans, soignée, de belle allure, avec affinités, pour relation tendre et harmonieuse.1309 Enseignant, sportif et croyant 44 ans, (7.sans tabac ni alcool, cherche jolie, grande et mince universitaire, sans enfant, de 37 à 41 ans, dans un but sérieux.1992 4* Jeune professionnel de 40 ans 40 ans, 5'5", 160 lb, calme, un peu intello.intérêts divers, cherche compagne pour partager activités montréalaises, spectacles, cinéma, théâtre, bonne bouffe.2003 4 Pour briser la routine Dans la quarantaine, belle apparence, calme, serein, cherche femme autonome, indépendante, qui souhaite de temps à autre briser sa routine en bonne compagnie.1990 Les joies de vivre Professionnel de 26 ans, aime cinéma, vélo, ski, cherche jeune femme entre 22-28 ans, pour partager les joies de vivre dans une relation stable.1991 Mi-actif mi-intello Jim, professionnel de 56 ans, 5'9”, bran, aime ski, tennis, camping, cinéma, théâtre, lecture, cherche femme de moins de 50 ans, de Montréal ou la Rive-nord, cultivée, active, autonome.1995 Homme d’affaires européen Pierre, 47 ans, 5'6", 158 lb.châtain, yeux bleus, fumeur, sans enfant, bien dans sa peau, doux, affectueux, cherche F de classe, mince, féminine, distingué, 3545 ans, but sérieux seulement.1975 Professionnel célibataire sans enfant André, 51 ans, 5’9" 165 lb, allure jeune, tendre, gentil, cherche professionnelle trentaine ou début quarantaine, mince, cultivée, universitaire, pour avoir des enfants et une très belle vie.1235 Professeur écrivain 570", 155 lb, belle apparence, chaleureux, communicatif, rieur, sincère, cherche engagement avec femme 3442 ans, attrayante, enjouée, mince, non fumeuse, ouverte, désirant ou ayant enfant.1980 Arbres, fleurs et horizons Professionnel, jeune quarantaine, 571", mince, châtain, distingué, intérêts variés, culture, restes, documentaires, cherche Femme trentaine, mince, sans enfant, douce, pour stabilité et harmonie.1963 Enseignant de 49 ans François, dynamique, tendre, passionné, aime bien rire, bien boire et bien manger, la musique, les voyages, le vélo, cherche Femme fin trentaine ou début quarantaine désirant avoir un enfant.1988 Coeur et Ame Français cherche corps et àme, tète et coeur indè pendants de 55 ans et plus pour cocktail pétillant, spirituel, cultivé, vivant et inépuisable.1965 la vie à deux 49 ans.Im70, blond, yeux verts, simple, coeur tendre, aime vivre, parier, écouter, partager, apprécier, bon cuisinier, cherche européenne 3545 ans, pour relation durable, stable et harmonieuse.1969 Gentilhomme d’Ottawa Dans la cinquantaine.57", 165 lb.belle apparence, tendre, romantique, cultivé, goûts multiples, cherche complice distinguée, belle, pour partager les joies de vivre.1946 Excellent poulet au sirop d’érable Quarantaine professionnelle à partager sereinement avec trentaine complémentaire et autonome, objectif longue vie et autonomie.1941 Enseignant de 36 ans 57", 145 lb.cheveux noirs, yeux brans, sensible, communicatif, cultivé, distingué, valeurs profondes, sens de l'humour, aime cinéma, plein air.cherche femme 3035 ans, jolie, affectueuse.1951 -i- Irrésistible, tout simplement Très bel homme.32 ans.romantique, enjoué, sensible, très sensuel, aime cinéma, musique, théâtre, ski.tennis, vélo, randonnées, cherche F 2040 ans, pour connaître à nouveau le grand amour.1943 Hasard providentiel ?Trentaine, inclinations intelk-ctuelles et artistiques saucissonnées d'activités culturelles et sportives, cherche femme du même âge.jolie, distinguée, croyant à l'écoute et au partage.1929 Pour relation exclusive Mi-trentaine, grand, sans embonpoint, belle gueule, aime théâtre, expositions, plein air, cherche universitaire avancée, mince, cultivée, séduisante et quelque peu romantique.1931 * Ingénieur d’origine vietnamienne 27 ans, a des valeurs fondées sur la famille et les amitiés durables, aime plein air, voyages, cinéma, fine cuisine et lecture, cherche femme avec affinités pour relation stable.1919 a \' k 1 1.1 0 it VOYAGES I Capelton, P.Q.maginez le décor: une mine désaffectée quelque part dans les bois, des murs qui suintent d’humidité.Y voyez-vous le lancement d’une revue, universitaire de surcroît?Le lut le cas pourtant cette semaine: la revue Téo-ros, spécialisée en tourisme et publiée par l’Univer-site du Québec a Montréal, présentait aux médias et a plusieurs représentants touristiques régio-naux son dernier numéro consacré aux Cantons-de-1 Est.Connaît-on,vraiment le Québec?Pas sûr, mais ça s en vient.A en feuilleter les pages, à lire les articles rédigés, comme c’est courant dans leoros, tant par des universitaires que des praticiens, on opine avec le coordonnateur du numéro, Roger Nadeau, professeur de géographie à l’Université de Sherbrooke: «Cette région est bien spéciale, par sa topographie, par son histoire, par ses gens « et par ses valeurs.Une région généreuse.» Voyez le sommaire.Des textes retracent l’histoire du tourisme et de son organisation dans la région, en étudient la clientèle ou les «intervenants»; d’autres y analysent la situation et le potentiel du golf, des gîtes touristiques, de l’agrotourisme, du Normand Cazelais ski alpin, du vélotourisme, des congrès.De la formation de la main-d’œuvre au rôle joué par la MRC de la Haute-Yamaska dans la gestion d’un parc provincial, de sa situation de région frontalière à l’impact économique engendré par le tourisme, l’éventail des sujets couvre large.Bien sûr, il ne faut pas y chercher le contenu d’un guide touristique.Le propos d’une telle revue «de recherche» n’est pas là.Ce qui ne veut pas dire que vous n’en prendriez pas plaisir à sa lecture.Le lieu du lancement, lui, vous aurait certes intrigués, intéressés.Il ne reste rien, ou presque, aujourd’hui, de Capelton: un pont couvert sur la Massawippi, un chemin de terre qui part à l’assaut d’une haute colline, un bâtiment pour accueillir les visiteurs.Le croiriez-vous?Vous êtes « ici sur le site de ce qui fut le plus important complexe minier du Commonwealth au tournant du siècle.Dans les alentours, il y avait deux villages similaires, Eustis et Albert Mines, qui ont vécu de l’extraction et du traitement du cuivre.Il n’en reste que des vestiges de solages parmi la futaie et la repousse forestière.Dans son livre, Three Eastern Townships Mining Villages in Québec 1863-1972 (aussi disponible en version française), W.Gillies Ross, professeur à l’Université Bishop’s, rappelle cette période.Dans le bâtiment d’accueil qui a des airs d’une baraque de mine, des photos sont affichées aux murs.Des hommes, en groupes, prennent la pause: chemises à longues manches, cols ouverts, parfois une casquette sur la tête ou une cigarette au bec, souvent une forte moustache leur barrant la figure.Ce sont des visages fatigués.la vie de ces hommes, nés dans les environs ou venus d’aussi loin que la Pologne ou la Finlande, était très difficile, sinon impossible.Ils travaillaient 12 heures par jour, six jours par semaine, dans une obscurité que perçait le vacillement des chandelles posées sur leurs chapeaux de feutre.Ils travaillaient à la pelle et à la pioche dans une humidité permanente, au milieu du bruit incessant de leurs outils qui se répercutait sur les parois de pierre, s’amplifiait dans les galeries, se transformait en échos de créatures inconnues issues de leurs cerveaux abrutis de fatigue.Ils ne faisaient pas vieux os.Rongés par la tuberculose, ils passaient ad patres à 45 ans en moyenne.Certaines fois, un chariot les écrasait ou une explosion de poudre les emportait.Ira vie des travailleurs à l’usine qui séparait le soufre du cuivre était pire encore: les émanations sulfuriques en avaient raison à 35 ans.Ira nature, elle aussi, payait son tribut: défoliation, empoisonnement des sols et de la rivière; les poissons ne remontent le cours d’eau que depuis cinq ans.L’an dernier, au cours de la première année d’exploitation de cette mine devenue attraction touristique, 14 000 personnes ont pénétré ses entrailles.Des travaux en cours vont permettre d’avoir accès à de nouvelles galeries qui ne sont pas noyées (il y en a pour plus de 64 kilomètres sous terre).Mais, le cadre actuel est suffisant; on y voit des stalactites et stalagmites, des tableaux dessinés par l'eau qui ruisselle, des outils cassés, éclats de verre, souvenirs laissés par des visiteurs d’autres époques.Les guides, particulièrement alertes, livrent une information à la fois vivante et documentée.Le temps passe vite, très vite.A la sortie, le présent reprend ses droits.Capelton, les Cantons-de-l’Est ont changé depuis un siècle.Et cette histoire, on a failli l’oublier.¦ Téoros, ® 514-987-3(XX), poste 6959 ¦ Musée historique des mines de Capelton, ® 819-346-9545.Pour annoncer, contactez Jean de Billy att (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 CHAUDIÈRE / APPALACHES OS^uÀeoeejpe de& â Sur la Rive Sud du fleuve, à 1 hre de Québec, découlé vrez un ancien Moulin seigneurial dans son écrin de nature (parc de 5 hect., sentiers ornithologiques, petite rivière) et savourez une cuisine fine et raffinée.Dix chambres personnalisées, massage - ornithologie.Déjeuner aux petits oiseaux.(418) 247-7486 LAURENT1DES AUBERGE LA SAUVAGINE Ste-Agathe.Ce relais gastronomique allie le raffinement d’une grande table au ravissement d’une petite auberge dans le cadre charmeur d’une belle maison centenaire.Forfait à partir de 60 $/pers,/jour.occ.dble pour des séjours de 2 jours et plus en P.A.M.Tables gastronomiques 5 et 6 sen/., ouvert tous les soirs excepté le mardi.http.V/www.polyinter.com/sauvagine/ (819)-326-7673 ou 1-800-787-7172 SAGUENAY / LAC ST-JEAN HiUoireArrE Imprégnez-vous d’histoire, en pleine nature dans un contexte de 11 n it_ .détente.Choisissez le Village historique de Val-Jalbert.Lieu historique.l/Al-jAlbfrr balade, téléphérique, sentiers pédestres, herbier, boutiques, restaurant, — .café-terrasse.Pour y séjourner - Camping rustique ou avec services (5 étoiles) - Mini-chalets - Chambres et logements très confortables, disponibles à l'année.A compter de 57,00 $/2 pers.418-275-3132 poste 121 ESTR1E / CANTONS de L’EST éPjjBi Auberge du fenil Centre t)e re.iuonrcement et , B I I SPECTACLES JACQUES GRENIER LE DEVOIR Claude Léveillée Léveillée à hauteur d’homme Sans synthé, ou presque, l'homme des Vieux Pianos propose un fascinant voyage intérieur Il avait promis, en entrevue au Devoir la semaine dernière, un récital épuré, où il extirperait «tout ce qu’il a en dedans».Claude Léveillée, qui déballe ses Bagages secrets à la cinquième salle de la PdA jusqu’au 3 mai, a tenu parole.Sylvain Cormier Un piano à queue.Deux mains.Une voix.C’est ce que je voulais de Claude Léveillée depuis longtemps.Lui tout court, avec le moins d’atours possibles autour.L’homme seul avec ses tourments, sa passion, sa dévorante nostalgie.L’homme seul avec ses fantômes, Piaf, Cocteau, Nelligan, Frédéric.Enfin, après tant de spectacles où la musique beurrait tellement épais que je ne goûtais plus la mie du pain, il me l’a donné.Mercredi, à la première médiatique de son spectacle Bagages oubliés, j’ai eu Léveillée exactement tel que je le voulais.A hauteur d’homme.La mise en scène de Georges Mi-halka y était pour beaucoup.En cela qu’il en a fait très peu.Le réalisateur de L’Homme idéal a tout simplement placé Léveillée en contrebas avec son piano, comme dans une fosse, plus bas que les musiciens, plus bas même que le plancher du premier rang de spectateurs, ce qui avait pour conséquence d’enferrer le regard de Léveillée dans celui des gens.Léveillée, ainsi piégé au fond de son carré de sable, ne pouvait plus rien faire d’autre que de tenter de traverser son désert.Ce qu’il a fait, pied à pied, note par note, cri par cri.Surélevés derrière lui, ses trois musiciens ont presque toujours rivalisé de discrétion et de tact.Luc Boivin aux percussions, et Vie Angelillo à la contrebasse, constituaient l’idéal soutien rythmique aux arpèges fluides de Léveillée.Et pour une fois, même les effets de synthé si chers au claviériste Jean-Pierre Limoges se voulaient strictement complémentaires, sinon à la fin: l’incorrigible a ouvert la machine à sons pour Enfin revivre et Mon pays.Bravo tout de même pour l’effort.N’empêche que Boivin et Angelillo suffiraient.Les éclairages, limités à un ou deux projecteurs, disposés le plus souvent à angle rasant, composaient d’habiles jeux d’ombres qui accentuaient l’impression d’avoir affaire à un homme seul se débattant avec sa vie et son piano.La sono, très sèche, à peine nimbée d’écho çà et là, livrait la voix de Léveillée sans filtre.On l’entendait toujours bien, même quand il se marmonnait des commentaires à lui-même, entre deux hurlements.Tiens, on l’entendait penser.On a ainsi pu le suivre partout, ouvrir avec lui toutes les valises, celle de L’Enfance, celle de La Petite Patrie, danser avec lui II piccolo valzer (La Petite Valse), embarquer dans ce frénétique Taxi du début des années soixante dont il était redevenu le chauffeur, «la casquette sur le côté / un cure-dents entre les dents».Dans le dénuement, sa nostalgie gagnait en pureté ce qu’elle perdait en amertume.Emmène-moi au bout du monde, poignante évocation des premières amours, atteignait de nouveau le bout du monde.Aux commandes de son piano, Léveillée semblait s’échapper de la fosse, revisitant la Baie des sables de Marcel Dubé, nous entraînant avec te Poissons dans le courant de sa rivière, ou replongeant dans l’univers d’Emile Rousseau, son alter ego de Scoop.Et s’il n’a pas indûment cherché à contourner ses incontournables, émaillant Le Rendez-Vous, Im Grande Valse fofolle, La Légende du cheval blanc.Les Vieux Pianos et Frédéric à travers son récital, Léveillée a véritablement fouillé dans son grenier et dé-poussiéré quelques notables oubliées: Im Moto de juillet.Im Froide Afrique, Ma blanche liberté, les pièces instru- « mentales Douze 1 et Douze 2, méritaient toutes la redécouverte.Moins figé, moins limité aux immortelles, son répertoire semblait rajeuni d’autant.A la fin, sous l’ovation, Léveillée avait l’air fébrile de celui qui va s’acheter des valises neuves et repartir en voyage.C’est ce qu’on lui souhaite maintenant: des chansons nouvelles plein les bagages.Abbittibbi s’éparpille, Rabouin surgit Le gars a 51 ans, une bonne bouille de vieux routard, dessin composite de Daniel Seff, Randy Newman et Pierre Légaré.Il joue du piano.Il en joue même fort bien, avec goût, bagout et ragoût dans les notes, un peu comme Doctor John.Il a des chansons tendres et dures, telle cette «histoire d’amour à un personnage» qu’il appelle Le Banc de la rivière, et une superbe ballade blue-sée à la sauce cajun, Ma belle camélia, qui jouera un jour à la radio si la radio se remet un jour à aimer la chanson.Le gars s’appelle Jean Rabouin, et il a offert quatre chansons au Vieux Clocher de Magog samedi dernier, présenté par Richard Desjardins en lever de rideau du spectacle d’Abbit-tibbi (l’avant-dernier avant l’éparpillement des musiciens).Après une chanson, l’auditoire avait compris et s’était tu: le vrai talent a cet effet-là.Au Spectrum en mars, trop .gros contrat, il était passé inaperçu.A Magog, on avait déjà hâte d’entendre un premier album.Qu’il finira bien par enregistrer.Youhou, les scouts de l’industrie, par ici la bonne soupe! Quant à Desjardins et Abbittibbi, cet ultime passage dans «la région des Contents de l'Est» aura encore prouvé ce qui ne faisait plus aucun doute: jusqu’au bout, le groupe aura mené son spectacle comme une entité vivante, en constante évolution.Encore samedi, Abbittibbi nous gratifiait de nouvelles chansons, de nouveaux arrangements, de solos toujours plus piquants, de sommets un peu plus élevés.Pendant Le Beau Grand Slow, avec Rabouin au piano, Desjardins grattait sa sèche et souriait à belles dents jaunes: la mission était accomplie.Une fois pour toutes, on comprenait qu’il avait pas réintégré Abbittibbi par simple générosité envers ses vieux chums de rock’n’roll, mais parce qu’ensemble, ils sont les meilleurs.Chauds les shows Faute de festival aterno-rock Lolla-paloosa, dont la venue à Montréal est plus que douteuse, l’amateur de rock rude mangera tout cru Edgefest ’97, l’équivalent canadien.Dimanche 29 juin à l’Hippodrome de Montréal, plus de douze groupes prendront le départ.Sont confirmés en première ligne: Our Lady Peace, The Tea Party, Collective Soul, I Mother Earth, Groovy Aardvark et Holly McNar-land.En seconde s’ébroueront Les Secrétaires volantes, Kinnie Starr, Age Of Electric.Glueleg et Finger Eleven.D’autres belles bêtes pourraient s’ajouter.Pariez sur vos favoris dès samedi, à lOh.?LE DEVOIR ?CU LT II UE TÉLÉVISION UExpo 67 sur RDI Mais que s’est-il donc passé après ?PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Un jour, un jour, quand tu viendras.Vous vous souvenez?Le Réseau de l’information rappellera des souvenirs à certains et donnera aux plus jeunes une idée de ce qu’était l’Expo lorsque Montréal était une ville apparemment merveilleuse.L’album souvenir s’ouvrira dimanche soir soir, 18h30, avec une entrevue avec Michel Robichaud, concepteur du costume des hôtesses.Il parlera des tendances mode de cette année-là, sans oublier Twiggy.Suivra une entrevue avec le maire de l’époque Jean Drapeau.Ce dernier propose sa propre version du célèbre «Vive le Québec libre» que de Gaulle prononça du haut du balcon de l’hôtel de ville, la veille de l’inauguration officielle de l’Expo, le 27 avril 1967.Des manifestants séparatistes avaient soufflé le «libre» à de Gaulle, affirme Jean Drapeau, témoignant du grand étonnement du président de la République devant l’effet obtenu.M.Drapeau se souvient que le président français s’était immédiatement tourné vers lui et le premier ministre Daniel Johnson pour savoir ce qu’il avait bien pu dire.Pour le reste, M.Drapeau ressasse certains souvenirs et donne son avis sur ce qui remettrait la ville sur les rails.Malheureusement, il porte trop souvent ses mains devant sa bouche, rendant ainsi certains de ses propos inaudibles.À partir de lundi et pour huit jours, à 20h, le journaliste Gilles Gougeon brassera la cage à souvenirs en compagnie de personnalités qui étaient là.Liza Frulla, Roger D.Landry, Monique Simard, pour ne nommer que ceux-là.Le mercredi soir, nous entendrons Josée Arcand, membre de l’Association des hôtesses de l’Expo.Le soir, à 23h30 — et minuit trente si la campagne électorale est déclenchée comme prévu ce weekend — les vrais nostalgiques pourront revoir des images tirées essentiellement des archives de l’émission Visite à l’Expo, présentée en 1967 par Radio-Canada.Au Réseau de l’information, on dit vouloir mettre l’accent sur l’héritage plus que sur la nostalgie, en s’interrogeant sur les raisons du déclin de Montréal et de la déprime générale dans laquelle la ville baigne.Et dire que le maire Drapeau avait prédit que sept millions de personnes vivraient à Montréal en l’an 2000! E N B R E F Janette Bertrand à Radio-Canada (Le Devoir) — Télé-Québec n’a plus voulu d’elle?Qu’à cela ne tienne, Ja- ; nette Bertrand a facilement trouvé r& fuge à Radio-Canada.Elle y présentera à l’automne Le Piège, une série de cinq épisodes, quatre à caractère dramatique et un, le dernier, sur «le questionnement» sur la problématique développée.Le Piège s’attarde à l’amour entre un thérapeute et sa patiente.Que faire?La série est produite par Les Productions Point de mire.Ne coupez plus! (Le Devoir) — Le Mouvement urgence culturelle, mis sur pied à l’initiative, de l’Alliance de la vidéo et du cinéma indépendants, organise demain une journée de protestation contre les compressions dans les arts.Des manifestations aurpnt lieu dans diverses villes du pays.A Montréal, des artistes présenteront un chèque gigantesque au personnel du bureau régional du ministère du Patrimoine, représentant le montant des compres- ; sions effectuées au cours du règne li- J béral, soit 339 millions de dollars.Festival international du Domaine Forget Retours et dividendes Victoire à Toulon (AP) — Un autre épisode a été conclu L’événement, qui aura lieu du 14 juin au 24 août, prend encore de l’ampleur RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC Après un an à peine d’utilisation, l’extraordinaire salle Françoys-Bernier rapporte déjà des dividendes au Domaine Forget, comme on le pressentait lors du dévoilement de sa vingtième programmation estivale.Sans même compter l’ajout des saisons automnales et printanières, le Festival international du Domaine Forget, qui se tiendra cette année du 14 juin au 24 août, a vu sa fréquentation passer d’environ 9000 spectateurs en 1995 à presque 12 000 en 1996.Sur cet élan, le nombre de concerts passe de 28 à 30 pour 1997, les grands ensembles orchestraux se font plus nombreux et les retours ou nouveaux passages de solistes de haut calibre se font avec un enthousiasme croissant.Prenons par exemple le cas de Malcolm Bilson, époustouflant maître du pianoforte, qui avait été conquis par les qualités acoustiques de la salle lors de son premier passage au Domaine, en août 1996.Cette année, il revient pour deux concerts plutôt qu’un.Le 13 août, il sera le soliste d’un concert consacré à Mozart (les concertos en mi bémol et en sol majeur) et Haydn (symphonies numéros 26 et 44) en compagnie de Bernard Labadie et des Violons du Roy.Le 15 août, rendez-vous absolument incontournable de l’été, il livrera un programme entièrement consacré à Beethoven en compagnie du non moins exceptionnel violoncelliste néerlandais Peter Wispelwey, qui en sera à sa première présence au Domaine.Le soprano Susan Neves, de passage en compagnie de Viktor et Tatiana Pi-kaizen, l’année dernière, effectuera elle aussi un retour au Domaine, cette fois en récital solo avec le pianiste Glenn Morton.Parmi les autres passages exceptionnels, signalons celui, dans la traditionnelle semaine jazz de la mi-juillet, du pianiste Ellis Marsalis, patriarche d’une des plus célèbres familles du jazz américain; celui de Mykola Suk, pianiste d’une force d’interprétation saisissante qui s’attaquera à Mozart, Beethoven, Liszt, Brahms et Schubert le 6 août prochain; le récital de Nigel North, le 12 juillet, sur guitare baroque et luth; le récital du pianiste français Eric Le Sage et du premier flûtiste de l’Orchestre de Cleveland, Joshua Smith, le 21 juin; le retour du trio Capriccio Stravagante (mezzo-soprano, viole de gambe et clavecin) le 15 juin, le lendemain de l’ouverture du Festival par l’Ensemble de cuivres sous la direction de Vincent Cichowicz.On notera aussi le passage de la chorale suisse La Chanson de Fribourg le 10 août, du chœur de chambre cubain Exaudi le 2 juillet ou le concert du Nouvel Ensemble moderne sous la direction de Lorraine Vaillancourt, le 22 août.Les professeurs vétérans de l’Académie du Domaine seront aussi nombreux à revenir sur la scène de la salle Françoys-Bernier: Pierre Amoyal, Régis Pasquier, Viktor Pikaizen, Darren Lowe, Alain Marion, Roberto Aussel, Hubert Rappel, Dale Bartlett, Michel Donato, Lorraine Desmarais, James Gelfand, etc.Parions qu’ils ne se sont pas fait prier pour revenir.JAZZ ET BLUES John Lee récidive ASSOCIATED PRESS Personne ne dit à John Lee Hooker ce qu’il doit faire.Trois épouses successives ont essayé en vain de lui faire lâcher sa guitare et de le convertir aux joies du foyer.Voilà pourquoi, à 80 ans, il est de nouveau célibataire.Et continue de jouer aussi bien le blues, comme le prouve son dernier album, Don’t Look Back (Point Blank/Virgin).Il semble assez difficile d’expliquer les raisons de la longévité exceptionnelle de cet homme qui n’avait pas hésité à fuir le domicile parental à l’âge de 14 ans afin de pouvoir enfin jouer une musique que son père, un prêtre baptiste, abhorrait Cette indépendance s’est confirmée lorsque, jeune musicien, il se voyait proposer des contrats un peu trop exclusifs à son goût.Il se rendait alors tout simplement chez des producteurs rivaux et enregistrait sous différents pseudonymes.Ce qui explique pourquoi on recense plus d’une centaine d’albums dans sa discographie.«H faut que je fasse les choses à ma façon, comme je les sens.Je fais tout simplement ce que je veux», confie-t-il dans son bougonnement traditionnel lors d’un entretien depuis sa maison de Redwood City, située au sud de la baie de San Francisco.Pour Phil Elwood, un critique musical au San Francisco Examiner qui connaît Hooker depuis 30 ans, le bluesman doit aussi sa longévité au fait qu’il «n’a jamais autant bu que les autres.C’est pourquoi il a survécu aussi longtemps [.].Alors que tous ses contemporains sont soit morts, soit ne jouent plus, sont ivres ou édentés, il s’est trouvé un créneau dans la communauté de la Baie».Mais lorsqu’il rentre en studio, JLH se fait sérieux.Il n’y passe jamais plus de deux jours et privilégie les premières prises.D’abord parce qu’il se fatigue vite, mais aussi parce qu’il préfère un son brut, direct et spontané.Après l’écoute des bandes, il dit parfois qu’il aurait aimé changer telle ou telle chose, mais ne le fait que rarement.John Lee Hooker n’est pas un homme de fioritures.S’il est exclu qu’il quitte la région et se lance en tournée, le guitariste n’en donne pas moins quelques petits concerts dans le coin.En début d’année, il s’était échauffé le temps de trois chansons au célèbre Fillmore de San Francisco en compagnie de Tom Petty.Quelques semaines plus tard, il répétait l’expérience au même endroit, seul cette fois.Admis au Panthéon du rock n’roll, John Lee Hooker a eu l’insigne honneur de voir son visage orner un timbre en Tanzanie et a reçu l’an dernier un trophée pour l’ensemble de son œuvre des mains de la Blues Foundation.«Je m’imagine qu’après toutes ces années, je l’ai mérité.On n’en reçoit pas chaque jour.» Et de conclure avec une pointe d’immodestie; «Ma musique ne mourra jamais.Elle vivra à jamais dans le cœur des gens.Chaque génération à venir connaîtra John Lee Hooker et les gens diront que c’était un homme bon, un grand musicien.» ARCHIVES LE DEVOIR John Lee Hooker jaw- « üüm 1er PRIX DU FESTIVAL DE JÉRUSALEM 1996 PRIX SPÉCIAL DU JURY - BIENNALE CINÉMAS ARABES 1996 PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE - CARTHAGE 1996 O! Gi Lee un film de Une comédie qui est aussi un hymne au respect de la différence et à la fraternité des hommes, par le réalisateur de « Halfaouine » ?FAMOUS PLAYERS-1 LOEWS;!® I 12:30-3:00-6:50-9:10 COUCHE-TARD som 11:30 prima film dans le conflit entre le maire de Toulon, élu du Front national, et l’ancien directeur du Théâtre national de danse et de l’image de Châteauvallon.Le tribunal de grande instance de Toulon, vient de repousser la demande de dis- « solution de ce théâtre.La dissolution avait été réclamée, fin mars, par le , maire Jean-Marie Le Chevallier.v Lucas s’entend (AP) — Le producteur George Lucas ¦ s’est entendu avec des écologistes, jusque-là opposés à son projet de 87 millions $ US pour de nouveaux studios sur des terrains de son ranch Skywalker.Les défenseurs de la nature craignaient de voir ainsi s’amorcer un étalement immobilier dans cette < région de belles collines.Les écolo- i gistes ont renoncé à leur action en , justice, après que Lucas eut promis \ d’acquérir deux autres terrains avoisinant son ranch et de laisser ces 500 ’ hectares dans leur état naturel.Un livre sur Jack Nicholson (Reuter) —Jack Nicholson aura 60 ans demain et ne sera probablement pas intéressé à tourner dans la version cinématographique d’un livre qui doit paraître en juin, qui pairie notamment des problèmes de drogue de l’acteur.Le New York Daily News raconte que l’auteur, Peter Thompson, révèle — sans autorisation — des anecdotes sur Facteur, comme le fait qu’il soit tombé amoureux de Diane Keaton, pendant le tournage de Reds, alors qu’elle s’était éprise de Warren Beatty.Le Louvre voyage (AFP) — Soixante-dix sept toiles Iran-;; çaises du 18" siècle, dont la plupart ont quitté la France pour la première fois, sont exposées à Tokyo depuis vendredi au Musée métropolitain des beaux arts.Ces toiles proviennent toutes de la collection du Musée du -Louvre.Des huiles de 51 artistes sont'* exposées, y compris des chefs d’œuvre de Jean-Honoré Fragonard, » François Boucher, Maurice La Tour, ; Hubert Robert, Jean-Baptiste Greuze.: Cette manifestation rompt avec la tra- 5 dition de présenter au Japon des oeuvres françaises plus tardives du ’ XIX", les Japonais étant particulière- ; ment friands des impressionnistes.L’exposition demeurera à Tokyo jus- j qu’au 13 juillet.Elle sera ensuite ac- ; cueillie du 2 août au 12 octobre au ; Musée municipal des beaux-arts de 5 Kyoto.CINÉPLEX OOÉON CENTRE-VILLE © 1:30 - 3:20 - 5:10 - 7:00 - 9*0 COEUR gjik%An TEMOIN UNE AVENTURE AU PAYS DES FEMMES DES MONDES MUSULMANS I n film de LOUISE CARRÉ “.sensible et intelligent.” - Georges Privet, VOIR “.étonne et séduit.” - Odile Tremblay, Le Devoir Sam.Dim.Mar .& Mer.: Ven.Lun.& Jeu.: 3:20 - 5:10 - 7*0 - 9:00 4 «ikiinix-i» LE 10 5 CM Dll c k Jean Leloup.Le monde a Beck, mais nous avons aussi Leloup, ce qui, livrons-nous à un calcul savant, double notre plaisir.Je lie l’un à l’autre parce ce sont deux brillants esprits pervers, comme disait Plume.Des gars sans ornières qui imbibent toutes les musiques à leur portée et en font quelque chose qui ressemble à tout et à rien en même temps.En commun, ils ont aussi la capacité de faire danser les morts, et de rendre plus vivants encore les vivants.Au Spectrum et au Métropolis cet automne, Leloup, son groupe et son complice James Di Salvio, le p’tit DJ futé de Bran Van 3000, étaient irrésistibles.Je ne vois pas pourquoi la prolongation de ce soir au Spectrum serait moins euphorisante.Dès 20h30.Sylvain Cormier i n e m a Paradise Road.Le dernier film de Bruce Beresford est un hymne au courage féminin qui situe son action en Indonésie durant la dernière guerre, quand des femmes de plusieurs origines furent envoyés dans un camp de concentration japonais.Glenn Close, qui incarne une musicienne dirigeant une chorale dans le camp, est remarquable.Sur une distribution très forte, une mise en scène classique et sensible, ce film académique mais touchant vaut le détour.Au Faubourg.Odile Tremblay J h é û t r e Trois dans le dos, deux dans la tête est une pièce anglo-canadienne librement inspirée de la vie de l’expert en balistique, Gerry Bull, retrouvé mort dans des circonstances troubles à Bruxelles.Pour ce texte, Jason Sherman a remporté le prix du Gouverneur général.D’ailleurs, le metteur en scène Michel Monty a très bien traduit l’univers percutant de Sherman où efficacité et actualité servent de relais à une interrogation plus vaste sur la responsabilité et le pardon.Le tout est mené à un rythme d’enfer et maintient La Licorne dans la tension comme rarement grâce notamment à une distribution qui "f-cartonne.Hervé Guay u s t q u e Agnès Grossmann, oubliez ça.Inutile de vous recommander le concert de l’Orchestre métropolitain de lundi.Complet.Complet?C’est qu’Agnès Grossmann, l’ancienne directrice artistique de l’OM devenue celle des Petits Chanteurs de Vienne effectue son grand retour à la Place des Arts, le temps d’un soir.Hier, il restait huit billets.Histoire de vous mettre en appétit pour le festival de clavecin Bach qui commence jeudi, peut-être pourriez-vous plutôt aller entendre Les Maîtres allemands, célébrés par le claveciniste québécois Luc Beauséjour à la Chapelle Saint-Louis de l’Eglise Saint-Jean-Baptiste, à 20hl5 ce soir.Au programme: Bôhm, Fischer, J.S.Bach et C.P.E.Bach.* ?i.rts visuels François Morelli et/ou Alain La-framboise.À la Galerie de l’Université Concordia, Morelli expose ses dernières sculptures.Ceux qui suivent les activités du Musée d’art contemporain se souviendront du magnifique lit ailé de grillages qu’il présentait à l’exposition L’Origine des choses, en 1994.Il montre aujourd’hui des objets de même nature.Par ailleurs, il ne reste qu’une semaine pour attraper les photographies d’Alain Lafram-boise, chez Graff.Superbes arrangements d’objets domestiques et d’artefacts du musée, il propose une galerie de miniatures nocturnes aux riches accents de lumières.Deux productions qui renomment les rapports aux objets domestiques, en passant par ce que Freud autrefois appelait X«inquiétante étrangeté».Morelli à la Galerie d’art Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia.1400, boulevard de Maisonneuve Ouest Jusqu’au 6 mai.Alain Laframboise.Graff, 963, rue Rachel Est Jusqu’au 3 mai.Bernard Lamarche l E I) E VOIR, t K V E N I) R E D I 2 5 A V R, IL I !) !) 7 30 ans.ca se fête / / u cinéma Æ pour e mon Il y a des noms qui surgissent d’eux-mêmes quand on se réfère au cinéma Parallèle.Des noms comme Jarmusch, Wenders, Duras, Greenaway, Cassavetes, Depardon, Warhol.Cinéastes clés qui ont fait les beaux jours du festival Chamberlan et de la salle de cinéma qui l’a vu naître il y a trente ans déjà.Elle a d’abord poussé sur des roues comme dans une roulotte de romanichels.Car Le Parallèle, qui s’appelait au départ Centre du film underground, fut longtemps une salle itinérante, ayant fait ses premiers pas dans un loft de la rue de Bordeaux avant d’emménager au Revue Théâtre, puis de squatter un peu tout le monde, du Musée des beaux-arts au Conservatoire d’art cinématographique.Depuis 1978, le Parallèle a pignon sur rue au 3682, boulevard Saint-Laurent.Après des débuts de projectionniste puis de coordonnateur du Centre du ODILE TREMBLAY LE DEVOIR film underground, c’est Claude Chamberlan qui tient sa barre depuis 1971.Et voici donc cette petite salle vouée au répertoire, avec ses 84 places dans le fond du Café Méfiés, en train de célébrer son anniversaire.La fête bat son plein depuis hier soir et durera duc jours.Dix jours de cinéma gratuit, matin, midi et soir, parfois même durant la nuit.C’est l’occasion de revoir tous genres confondus des films comme Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle, À tout prendre de Claude Jutra, U Château de sable de Co Hoedeman, Les Vacances de monsieur Hulot de Jacques Tati, Le Martien de Noël de Bernard Gosselin ou Dead Ringers de David Cronenberg.La plupart des 108 films et vidéos présentés sont offerts par les différents distributeurs du Québec, qui ont sorti les beaux morceaux de leur répertoire (et les bobines disponibles) pour nourrir ce mini-festival.Mais d’autres sections sont au programme dont, aujourd’hui, le volet FilmFilm avec plusieurs courts métrages cultes, dont Le Voyage dans la lune de Méfiés, Un chant d’amour de Jean Genet ou La Lettre à Freddy Buache de Godard, suivi par l’hommage à Roger Diamantis, fondateur-directeur du cinéma Saint-André-des-Arts de Paris.Samedi 3 mai, le Parallèle organise sa nuit Chamanopop, histoire de rendre tribut aux papes de la contre-culture que furent les Warhol, Zappa, Burroughs, Bukows-ki, Eno et compagnie, lesquels ont trouvé une vitrine au Parallèle depuis plusieurs lunes déjà.Evidemment, un programme de cinéma gratuit dans une très petite salle implique.des spectateurs refusés.Le public s’est rué au portillon de la billetterie si bien que toutes les représentations affichent hélas complet.Désolée pour les retardataires.?fl I r LE BARBIER DE SEVILLE L’Atelier lyrique, cette écurie de l’Opéra de Montréal où les jeunes chanteurs perfectionnent leur art en rêvant de brûler un jour les planches du Met, présentera ce soir Le Barbier de Séville à la salle de concert de l’Université Concordia (7741, rue Sherbrooke Ouest).Huit chanteurs, un pianiste et c’est gratuit! Ce concert sera repris au Gesù le 4 juin, mais là, il vous faudra payer un peu.LA VIE EN COULEURS Sommes-nous influencés par les couleurs?Les percevons-nous tous de la même manière?Pourquoi certains artistes ont-ils valorisé la couleur plus que le sujet?Produite par le Centre national d’exposition de Jonquière et présentée à la Maison de la culture Notre-Dame de Grâce, cette exposition tente de répondre à ces questions en faisant comprendre l’importance de la couleur aussi bien dans la vie quotidienne que dans les arts.Conçue pour les enfants, Coloriscope les transporte dans le monde des pigments, deppis les sept connus au temps des Egyptiens aux quelque 90 000 développés par la chimie moderne.Cette exposition vise enfin à faire expérimenter aux écoliers certains phénomènes optiques et à expliquer le fonctionnement de l’œil.Jusqu’au 9 mai.La Maison de la culture Notre-Dame de Grâce est ouverte du mardi au jeudi inclusivement, de 13h à 20h, et du vendredi au dimanche, de 13h à 17h.Pour tout renseignement: (514) 872-2157.TROIS POUR UN Marie Chouinard.Le nom vous est familier, tout le monde parle d’elle en ville, vous n’osez le dire à personne, mais bon, ça n’a pas adonné, vous n’avez jamais vu ses chorégraphies?Il n’est jamais trop tard pour bien faire et jusqu’à samedi, vous pouvez combler votre lacune en une seule soirée à la Place des Arts où sont offerts, coup sur coup, des extraits de trois de ses créations: Le Sacre du Printemps, L’Après-midi d'un faune et L’Amande et le Diamant.A 20 h, au Théâtre Maisonneuve.ALPINISTE, DIS-MOI QUI EST LA PLUS BELLE Si l’Everest est le plus haut mont massif de l'Himalaya, l’Ama Dablam a la réputation d’être la plus belle montagne du mpiide.Le Club aventurier du collège Edouard-Montpetit organise lundi soir, 20h, une diapo-conféren-ce de cinq alpinistes québécois sur leur escalade de cette montagne.Le diaporama est produit par Pierre Ce-reghetti, qui a réalisé le montage de la série Omertà.A la salle Pratt& Whitney, 150, rue de Gentilly Est, Lon-gueuil.Renseignements: (514) 679-2630, poste 238 ou 215.MARCHONS ET HUMONS LE PRINTEMPS Quoi de mieux pour refaire le plein après une dure semaine qu’une randonnée sur le mont Royal?L’organisme Randonnées Plein Air organise les vendredis soirs des marches sur le mont Royal.Rendez-vous à 19h30, au métro Sherbrooke.Renseignement: (514) 278-3577.TRAINS MINIATURES De tout temps, les trains ont fait rêver petits et moins petits.Une exposition de trains miniatures se tient demain et dimanche à l’Hippodrome de Montréal, de lOh à 17h, au 7440, boulevard Décarie.Renseignements: (514) 636-9665.SALUT LES MARIONNETTES! La maison de la culture Marie-Uguay présente demain à 14h un spectacle musical avec plus de trente marionnettes, avec un magicien chinois, une cantatrice russe, un dompteur italien et bien d’autres personnages colorés.Pour les enfants de trois ans et plus.Renseignements: (514) 872-5586.La maison Marie-Uguay est située au 6052, boulevard Monk.PLACE À IA JEUNESSE AU GESU A compter de demain et toute la semaine prochaine, le Centre de créativité des Salles du Gesù consacre sa programmation aux créations de jeunes artistes âgés de 14 à 21 ans.Les œuvres à l'honneur ont été produites dans le cadre d’un programme éducatif spécial.Une exposition collective d’œuvres de toutes sortes (peintures, sculptures, broderies, gravures, etc.), réalisées par des élèves du secondaire, sera inaugurée demain, à 14h.Le 4 mai, à 19h30, huit jeunes auteurs réciteront eux-mêmes leurs textes.Le Centre de créativité est situé au 1200, rue de Bleury, à Montréal.Renseignements: (514) 8614378.La.Maison Theatre présente Au bout de la rivière de Pascale Rafie une production de l’Arrière Scène Pour les 4 à 8 ans Réservations : placesencore Du 23 avril au 4 mai 1997 disponibles Première ce soir à 19 h 30, complet ¦ ¦ ¦ Hl r maison I nedtre Samedi le 26 avril à 13 h Mise en scène : Serge Marois j.Avec : Jean-Jacques Lamothe, Suzanne Lemoine, Guy Pelletier, ^T'|| npp 7Q4 4 Matinées scolaires et les concepteurs : Paul Livernois, Pierre Labbé, CaQQ | £ I I on comoino Miroillo \/orhnn PlatiHo Pmirnnuor 'Al Attention! Ce spectacle est présenté au Collège de Maisonneuve 2700, rue Bourbonnière, Montréal en semaine Mireille Vachon, Claude Cournoyer BANQUE NATIONALE LE DEVOIR ü*TVn 4 i A1C
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