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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-04-15, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Vol.L X XXVIII - N ° 8 1 ?M () N T R É A L .I.E M A RDI I 5 A V R IL 1997 8 8c + T P S + T V y / T l) R O N T O I $ PERSPECTIVES La longue marche Le communiqué, émis le 10 avril 1947 au milieu de la sixième manche d’un match hors concours, faisait tout juste trois lignes.«Les Dodgers de Brooklyn ont acheté aujourd’hui le contrat de Jackie Roosevelt Robinson des Royaux de Montréal.Il se joint à l’équipe immédiatement.» Trois lignes qui allaient bouleverser f les Etats-Unis d’Amérique.inq jours plus tard, il y a exactement un demi-siècle aujourd’hui, le 15 avril 1947, par un temps frisquet et maussade, les Dodgers de Brooklyn sautaient sur le terrain du vieux Ebbets Field pour leur match inaugural contre les Braves de Boston.Jouant au premier but pour les locaux, frappant deuxième, le numéro 42, Jackie Robinson, petit-fils d’esclave.Pour la première fois depuis les années 1880, un nègre participait à un match de baseball majeur.L’«en-tente à l’amiable» ségrégationniste respectée par les propriétaires au fil de six décennies, qui confinait les joueurs de couleur aux Negro Leagues, était rompue.C’était à la fois la fin et le début d’une longue et éprouvante marche.Quelques jours auparavant, les proprios de la Ligue nationale avaient défait à l’unanimité moins une voix le projet d’intégrer les Noirs, soumis par le patron des Dodgers, Wesley Branch Rickey.Mais Rickey, dont les motivations exactes restent floues, avait décidé d’aller de l’avant Rickey avait choisi Jackie Robinson parce qu’il était un athlète accompli, mais aussi un homme déterminé.Pendant son service militaire au Texas, Robinson avait refusé d’aller s’asseoir à l’arrière d’un autobus comme il était d’usage.Portant l’affaire devant les tribunaux, il avait gagné contre l’armée.Rickey croyait que l’effort d’intégration serait voué à l’échec si le premier joueur noir ne réussissait pas sur le terrain; de même, il était convaincu que seule la résistance passive pouvait assurer le succès de l’entreprise.A l’été 1945, il convoqua Robinson à son bureau.Des heures durant, il l’abreuva d’insultes, le traita de tous les noms, lui brandit son poing en pleine figure.Voilà ce qui t’attend, lui dit-il.Si tu répliques une seule fois, tout sera fichu.Je te demande, pendant les trois prochaines années, de tendre l’autre joue.En seras-tu capable?Robinson répondit qu’il pensait que oui.L’épreuve ne devait pas tarder.Avant même le début de la saison 1947 — il avait passé l’année précédente à Montréal, au niveau AAA —, des joueurs, dont des coéquipiers de Robinson, menacèrent de boycotter les matchs où il jouerait.Sur le terrain, on l’injuriait.Des coureurs s’appliquaient à le «cramponner».Des lanceurs le visaient à la tête.Des spectateurs lui lançaient des objets.Quantité de menaces de mort lui furent adressées.Mais il tint bon.Et maintint une moyenne au bâton de ,297 cette année-là.Et fut élu recrue par excellence.Jackie Robinson ne fut pas le premier athlète noir à s’illustrer dans un univers blanc.En 1936, Jesse Owens avait ébranlé la doctrine nazie en remportant quatre médailles d’or aux Jeux olympiques de Berlin.Dès 1937, le boxeur Joe Louis était couronné champion du monde des poids lourds.Mais le baseball, le national pastime des Etats-Unis, avait une aura particulière.Il ne faut pas surestimer l’impact social du sport, mais plusieurs voient dans la percée de Robinson le point de départ du mouvement de revendication des droits civiques des années 1950 et 1960, un peu comme l’émeute du Forum de 1955 fut précurseur de la Révolution tranquille au Québec.Pendant les années qui suivirent l’arrivée de Robinson, la plupart des bons joueurs noirs accédèrent au baseball majeur.Mais les choses étaient loin d’être réglées.Durant une quinzaine d’années au moins, ils seront systématiquement maintenus à l’écart, auront leurs propres quartiers aux camps d’entraînement, coucheront dans des hôtels séparés, devront même faire nettoyer leurs uniformes dans des buanderies distinctes.Curt Flood, le brillant et téméraire voltigeur des Cards de Saint Louis décédé récemment, rappelait qu’au début des années 1960, il s’était plaint au propriétaire Gussie Busch de ce qu’un coéquipier blanc avait obtenu une plus forte augmentation de salaire que lui.«Mais vous, les Noirs, avez besoin de moins d’argent pour vivre», s’était-il fait répondre.Au terme de sa carrière, en 1956, Jackie Robinson a poursuivi sa lutte, faisant campagne auprès de Martin Luther King, participant à des oeuvres pour les Noirs, dirigeant une banque consacrée au développement d’entreprises gérées par des Noirs.H est mort en 1972, à 53 ans à peine, usé autant par le diabète quç par le traitement dont il avait fait l’objet toute sa vie.A la fin, il était encore déçu de la minceur des progrès accomplis; de fait, dès 1974, quand le record de circuits à vie détenu par Babe Ruth fut menacé par Hank Aaron, ce dernier reçut nombre de messages d’injures et de menaces à sa vie.Et aujourd’hui encore, si les Noirs ont pris leur place sur les terrains de balle, ils restent désespérément absents des postes de direction.Sans parler de la société en général.L’autocongratulation peut attendre.Tous ceux qui ont marché dans ses traces ont dit que seul un homme de la trempe de Robinson pouvait accomplir la tâche herculéenne de briser le mur de l’injustice.Il a payé de sa vie cette mission, mais comme U l’a dit lui-même, «une vie n’est pas importante, sauf par l’impact qu’elle a sur d’autres vies».Je a n Dion ?\ -nr oîrnNt MÉTÉO Montréal Québec Ensoleillé.Ensoleillé.Max: 9 Min: 0 Max: 7 Min: -1 Détails, page B 4 I N Annonces .B 6 Avis publics.B 4 Bourse .B 2 Culture .B 8 Économie .B2 Éditorial .A 6 Idées .A 7 E X Le monde.B 5 Les sports.B 6 Montréal.A 3 Mots croisés.B 4 Politique.A4 Télévision.B 7 ÉCONOMIE Couche- Tard achète le réseau Provi-Soir, page B 2 POLITIQUE Alliance Québec dessert les anglophones, estime François Ouimet, page A 4 POLITIQUE a La commission Doyon blanchit Bacon, Drouin et Parisella, page A 4 s*n*d« dtfbMHM Cliniques privées de greffes au Québec ?Pour remplir ses coffres, le gouvernement songe à implanter un réseau d’établissements d’abord réservés aux patients étrangers MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Québec étudie un projet de cliniques privées de greffes qui offriraient leurs services aux malades venant de l’extérieur du Québec.Partant du fait que le Québec est l’un des endroits au monde où il en coûte le moins cher pour réaliser ces opérations chirurgicales, le ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, en collaboration avec le ministère de la Santé et des Services sociaux, estime que ces cliniques privées pourraient rapporter gros au Trésor québécois.Après une étude effectuée par le MICST à ce sujet, le projet est maintenant à ce point avancé qu’un comité interministériel serait formé pour en étudier la faisabilité.Le virage ambulatoire du ministre Jean Rochon a vidé plusieurs étages d’hôpitaux et l’idée serait d’utiliser les espaces laissés vacants dans certains établissements hospitaliers afin d’implanter des cliniques privées qui ne recevraient, dans un premier temps, que des clients de l’extérieur du Québec.L’implantation de telles cliniques ouvrirait toutefois également la porte à la cohabitation de services médicaux à «deux vitesses», publics et privés, au sein d’un même éta- blissement.Déjà, le projet a créé des remous au sein des ministères impliqués.Devant le problème de la pénurie mondiale de donneurs et d’organes, on se pose notamment de nombreuses questions éthiques sur la venue éventuelle de telles cliniques au Québec.D’abord, se demande-t-on, d’où proviendraient les organes?On sait qu’il existe un «marché noir» des organes, d’origine parfois douteuse.La valeur d’un cœur y serait présentement évaluée à 225 000 $ américains et celle d’un rein à 125 000 $.VOIR PAGE A 8: GREFFES Barbeau témoigne MONTRÉAL Simon Durivage remplacera Bureau à TVA ¦ Lire nos informations, page A 3 L’eau du Québec par delà les frontières Trois ministères analysent le marché potentiel d’une trentaine de pays Kabila, un opposant qui a su attendre son heure Le chef de la rébellion zaïroise, Unité canadienne Mulroney sonne l’alarme MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Ly ancien premier ministre conservateur Brian Mulro-’ ney est sorti de son silence hier pour presser son successeur et les premiers ministres provinciaux d’exercer leur leadership en proposant une vision constitutionnelle qui rallie les Québécois et mette fin à la menace qui pèse sur l’unité du pays.L’indifférence, le silence ou l’étapis-me ne viendront pas à bout des demandes de changements constitutionnels faites par les Québécois.Si les premiers ministres fédéral ou provinciaux n’ont rien d’autre à offrir, ils arriveront désarmés lors du prochain référendum, croit l’ancien premier ministre conservateur Brian Mulroney.«De tous les problèmes auxquels est confronté le Canada, seul celui du Que- “nan Mulroney bec a le potentiel de diviser le pays.Les [Canadiens] doivent savoir que ce problème ne peut pas être résolu sans initiative constitutionnelle.Si nos dirigeants, fédéraux et provinciaux, persistent à la remettre à plus tard, nous combattrons le prochain référendum les mains liées derrière notre dos», a déclaré M.Mulroney hier devant les in- KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR soutenue par l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et les États-Unis, n’est pas «né» politiquement avec elle.La diversité de ses alliances, de Che Guevara à Amin Dada, n’a d’égale que la constance, depuis près de 40 ans, de son animosité envers Mobutu.FRÉDÉRIC FRITSCHER LE MONDE e n’est pas Rambo.Laurent-Désiré Kabila n’a rien d’un chef militaire, d’un barou-deur, ni même d’un aventurier.Petit et rondouillard, le cheveu ras et le visage glabre, il a plutôt l’air bon et malicieux d’un papy quinquagénaire.C’est en apparence un homme simple et modeste.Il aime plaisanter sur le luxe ostentatoire des villas des dignitaires du régime de Kinshasa qu’il réquisitionne au fil de JACQUES NADEAU LE DEVOIR SERGE BARBEAU, ex-directeur de la Sûreté du Québec, entamait hier son témoignage devant la Commission Poitras, chargée de faire enquête sur la conduite professionnelle des policiers de la SQ.Cette première journée d’audiences a permis d’apprendre que M.Barbeau ne s’est intéressé à l’affaire Matticks qu’en juillet 1995, au moment même où les médias rapportaient que les enquêteurs mêlés au dossier étaient soupçonnés d’entrave à la justice.Serge Barbeau continue à témoigner aujourd’hui.Lire nos informations en page A 2.Dans un effort sans précédent, le gouvernement du Québec analyse actuellement différents scénarios pour exporter massivement de l’eau.A cet égard, le marché potentiel d’une trentaine de pays a été évalué.Parmi ces pays qui pourraient bénéficier d’une ressource dont le Québec détient 16 % des réserves mondiales, on compte 4 Jordanie, Israël, le Portugal et les Açores, l’Espagne, l’Egypte, les îles Baléares, les pays désertiques arabes ainsi que çeux de l’Amérique du Sud et les États-Unis.Ces analyses concernent autant les investissements nécessaires à la mise en place de cette nouvelle industrie que les retombées économiques et la création d’emplois qui en découlerait Toutes ces études demeurent secrètes.Elles ont été compilées dans le cadre de l’élaboration d’une politique nationale de l’eau que coordonne un comité interministériel présidé par le premier ministre Lucien Bouchard.Un rapport sera soumis au comité des priorités dès vendredi prochain.Les ministres David Cliche et Rémy Trudel ont été invités à participer à la rencontre.C’est ce qu’ont notamment appris Le Devoir et Télévision Quatre Saisons.«C’est une de nos grandes richesses collectives qui correspondrait aux besoins du siècle qui s’en vient.Ce serait merveilleux de laisser ça à nos enfants», affirme le ministre d’É-tat à la métropole, Serge Ménard.Au moins douze ministères ont été mis à contribution pour analyser les diverses implications d’une politique na- VOIR PAGE A 8: EAU Un rapport sera soumis au comité des priorités dès vendredi VOIR PAGE A 8: KABILA VOIR PAGE A 8: MULRONEY 778313000658 I- E 1) E V 0 I R .L E M A R I) I | 5 a V R I L I i) !) 7 A 2 •LES ACTUALITES * Début des audiences de la Commission Poitras Barbeau a pris connaissance de possibles irrégularités dans les journaux La première journée d’audiences de la Commission Poitras s’ouvrait hier sur un témoignage fort attendu, celui de l’ex-directeur de la Sûreté du Québec, Serge Barbeau.ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE ex-directeur de la Sûreté du Québec (SQ), Serge Bar- ' beau, ne s’est intéressé au procès Matticks pour importation de 360 millions de dollars de haschisch qu’au moment où les journaux, en juillet 1995, rapportaient que les enquêteurs au dossier étaient soupçonnés d’entrave à la justice.C’est ce qui ressort de la première journée de témoignage de M.Barbeau, hier, devant la commission d’enquête Poitras portant sur la conduite professionnelle des policiers de la SQ.«Des procès, il y en a des centaines par jour au Québec où les policiers de la SQ ont à jouer un rôle», a déclaré Serge Barbeau, pour expliquer le temps qu’il a pris avant de se pencher sur cette affaire.Il ne s’est pas interposé non plus quand Michel Arcand, coordonnateur de l’enquête Matticks, a été nommé coordonnateur de la super escouade Carcajou, en septembre 1995.A cette époque, le commissaire à la déontologie était saisi d’une plainte déposée contre M.Arcand par le ministre Serge Ménard, alors à la Sécurité publique.«Je ne voulais pas préjuger des conclusions de l’enquête en déontologie ni de celle que j’avais commandée», a fait valoir M.Barbeau.M.Arcand avait été nommé par M.André Dupré, le directeur général adjoint aux enquêtes criminelles, lequel n’avait pas jugé bon de consulter le numéro un de la SQ.C’est le même M.Dupré qui indiquait à M.Barbeau que les enquêteurs dans l’affaire Matticks avaient fait une erreur de bonne foi et qu’ils n'avaient pas délibérément «planté des documents incriminants [NDLR: fabriqué une preuve]» pour les accusés.Même après l’arrêt des procédures pour entrave à la justice commise par les enquêteurs dans l’affaire Matticks, après 64 jours de procès, M.Dupré assurait toujours au directeur Barbeau qu’il croyait encore à l’erreur de bonne foi.Pour en avoir le cœur net, M.Dupré indiquait à M.Barbeau qu’il avait commandé une enquête interne.Le directeur général n’a jamais su, a-t-il assuré, que sept mandats de perquisition avaient été jugés irrecevables au procès.«Ils ont la responsabilité de m’informer de ce qu’ils jugent important», a-t-il expliqué.Il a fallu que la directrice adjointe associée à l’administration, Louise Pagé, signale à M.Barbeau qu’il était «délicat» que l’enquête soit confiée à des gens ayant à répondre à la direction des enquêtes criminelles, en l’occurrence Michel Arcand, pour que l’ex-directeur de la SQ réagisse.M.Barbeau a alors décidé de former un comité d’enquête ad hoc et a annulé l’enquête décrétée par M.Dupré.M.Barbeau était cependant bien conscient que les policiers désignés pour enquêter sur le travail effectué dans l’affaire Matticks couraient de grands risques.«Je savais que ça allait être difficile, complexe et long et qu’il y avait un risque pour la carrière d’un jeune policier.«C’est toujours difficile.Ça peut laisser des séquelles surtout quand on parle d’une enquête sur une unité d’élite comme l’escouade de répression du banditisme.«Il y a un stress important qui est associé à ce type d’enquête.Il faut que les gens choisis soient capables d’assumer ce stress, cette tension et qu’ils soient capables de fonctionner dans ce contexte», a dit le directeur Barbeau.Il a en outre été question du mandat écrit qu’a exigé celui qui a été désigné comme responsable de l’enquête, l’inspecteur chef Bernard Arsenault, pour s’assurer qu’il avait bien l’appui du directeur général et qu’il pouvait eh exhiber la preuve au moment d’interroger des policiers.«Il semble bien que ça n’a pas aidé.Même avec le mandat écrit, 20 policiers ont refusé de répondre aux questions», a commenté M" Bernard Roy, procureur principal de la commission.Finalement, M.Barbeau n’a pas jugé bon d’intervenir ou de discuter d’une stratégie à adopter pour sortir l’enquête de l’impasse quand il a été informé que le syndicat des policiers avait donné un mot d’ordre de ne pas collaborer à l’enquête menée par M.Arsenault.Il ne voulait pas faire d’ingérence, a-il expliqué.M.Arsenault avait pourtant prévenu que son enquêté risquait de toucher des hauts gradés de la SQ, «si ce qui est dans le jugement [dans l’affaire Matticks] est vrai».M.Barbeau lui aurait alors répondu que «peu importe le niveau, s’il y en a qui ont mal agi ils devront [prendre leurs responsabilités]».Le témoignage de M.Barbeau se poursuit aujourd’hui.Région de Montréal Uanglais, langue d’usage des nouveaux arrivants Fusions Les commissions scolaires disent manquer de temps PAUL CAUCHON LE DEVOIR Les délais sont trop courts, et les commissions scolaires n’arriveront pas à s’entendre d’ici juin sur la nouvelle carte scolaire proposée par Québec.C’est pourquoi les organismes qui représentent les commissions scolaires demandent à la ministre Pauline Marois de prolonger jusqu’à l’automne le délai pour étudier les fusions proposées.La Fédération des commissions scolaires et l’Association québécoise des commissions scolaires ont conjointement écrit à la ministre de l’Education vendredi dernier pour lui faire valoir qu’elles ont besoin de plus de temps pour réfléchir à la question.La ministre Marois avait fixé au 2 juin la date finale de la consultation qui se tient actuellement dans les commissions scolaires, sur la base du document de fusion des commissions scolaires qu’elle publiait en mars.«Plusieurs commissions scolaires, écrivent les deux présidentes des deux associations, Diane Drouin et Elizabeth An-nesley, nous ont fait part ces derniers jours d’un profond malaise à l’égard de l’échéancier de consultation que vous avez établi.» Non seulement cet échéancier serait trop court, mais le «malaise s’aggrave chaque jour» alors que l’avant-projet de loi sur le nouveau partage de responsabilités dans le monde scolaire, promis par la ministre, est sans cesse retardé.Renseignements pris auprès de la Fédération des commissions scolaires, il semble que les fusions proposées soulèvent de nombreux problèmes dans les différents coins du Québec, et bon nombre de commissions scolaires ont maintenant conclu qu’elles n’arriveront aucunement à régler ces problèmes did le 2 juin.On signale par exemple que des écoles secondaires devront changer de commissions scolaires dans les nouveaux territoires proposés, ce qui soulève de grandes inquiétudes dans les milieux locaux, Pour certains élèves, ce serait la fin de projets d’études particuliers menés dans une école.Dans la région de la Beauce, la commission scolaire Chaudière-Etchemin refuse le redécoupage proposé par Québec: le territoire avait été fusionné en 1992, et la commission scolaire ne veut pas l’amputer, cherchant plutôt à l’agrandir vers Lac-Mégantic et Beauce-Abénaquis.Une multitude d’enjeux locaux demeurent donc en discussion.La nouvelle carte scolaire proposée en mars par la ministre prévoit de diminuer le nombre de commissions scolaires de 156 à 70.EN BREF Coup de pouce pour l’amiante (PC) — Les responsables syndicaux de la CSD, de la CSN et du Syndicat des Métallos (FTQ) ont convenu hier de former un Comité d’action intersyndical de l’amiante dans le but de donner un coup de pouce à cette industrie, affectée récemment par la décision du gouvernement français de bannir les produits contenant de l’amiante de son territoire.LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Environ 60 % des nouveaux venus au Québec prennent au moins un cours de français, mais la majorité utilise principalement l’anglais dans la vie quotidienne, durant les premières années.Ces constatations ressortent d’une étude intitulée Les besoins relatifs à l’apprentissage et à l’usage du français chez les immigrants adultes admis au Québec entre 1992 et 1995 et ne connaissant pas le français (région de Montréal).L’étude a été dévoilée et commentée, hier à Montréal, par le ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration André Boisclair.Le ministre, lui, préfère s’attarder à la statistique voulant que 87 % des nouveaux arrivants interrogés dans le cadre de cette étude souhaitent apprendre le français pour se rapprocher des autres Québécois.Il y voit un potentiel intéressant pour la francisation au Québec.De façon générale, 60 % des nouveaux arrivants ont suivi au moins un cours de français depuis leur arrivée au Québec.Dans 55 % des cas, ils n’en ont suivi qu’un.Le passage de l’apprentissage du français à son usage dans la vie courante pose un défi important.Ainsi, «la majorité des nouveaux arrivants utilisent principalement l’anglais dans leur vie quotidienne, durant les premières années d’établissement», indique-t-on dans l’étude.Deux seuls groupes font exception: les latins et les Antillais non anglophones.Or, ces premières années d’établissement sont cruciales pour les franciser puisque «au-delà des deux premières années d’établissement, la probabilité de suivre des cours de français devient très faible».Le ministère croit cependant que «l’usage plus répandu de l’anglais chez les immigrants durant les premières années est moins le signe d’un manque d’intérêt pour le français qu’une indication des difficultés que pose la communication en français».Il veut donc faciliter les contacts entre Québécois francophones et nouveaux arrivants.L’étude s’attarde aussi à la place du français sur le marché du travail.A peine plus de la moitié des immigrants estiment que le français y est la langue la plus utile.Un nombre important estime que le bilinguisme est la situation la plus souhaitable.Les auteurs de l’étude notent que «l’occupation d’un emploi peut devenir un obstacle à l’apprentissage et à l’usage du français», puisque 56 % des personnes occupant un emploi ont suivi des cours de français, contre 64 % chez ceux qui ne travaillaient pas.De plus, comme les travailleurs immigrants sont fortement concentrés dans de petites et moyennes entreprises, il est plus difficile d’y instaurer des services d’apprentissage du français.Autre fait intéressant: il semble que la connaissance préalable de l’anglais freine l’usage du français.Toutefois; cette connaissance n’empêche pas les immigrants d’apprendre le français.Internet est à votre porte cjtoÿ Une trousse de démarrage Sympatico* et cinq heures de navigation gratuites par mois pendant un an: il suffit d'avoir choisi l'interurbain Bell et d'être abonné au plan d'économie SuperMaxUQ pour obtenir tout ça.Mais si vous êtes vraiment mordu, vous pouvez opter pour 100 heures de navigation au bas prix de 24,95 $.Ouvrez vite la porte à cette offre intéressante; appelez-nous avant le 15 août.\80o 6aa.-â7ia du génie et des gens" •Sympatico est une marque de commerce de Société en commandite Médialinx Interactif.Certaines conditions s'appliquent.1 « 4 a L E I) E V 0 I R , I, E M A II I) I I r> A V R II.19 9 7 A 3 LE DEVOIR ?- MONTREAL Privatisation de l’eau Les opposants restent vigilants Les intentions de Québec sont néanmoins accueillies avec soulagement L’eau n’est pas à vendre.Après des mois de projets souterrains et de discussions secrètes, voilà que le gouvernement du Québec tranche le délicat dossier de la privatisation de l’eau pour la province en général, et Montréal en particulier.: KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR C> est avec un soulagement teinté d’une bonne dose de prudence que les opposants à la privatisation de l'eau ont accueilli la décision du gouvernement du Québec de fermer la porte à toute alliance entre les municipalités et le secteur privé pour la gestion, la production et la distribution des réseaux d’aqueduc et d’égout.«On se réjouit mais compte tenu des nombreuses volte-face qui ont marqué le dossier, on attend que le sceau du conseil des ministres soit apposé.On attend aussi les termes de la politique nationale de l’eau.On reste vigilant», a af- firmé la sociologue Louise Vandelac, porte-parole de la Coalition pour un débat public sur l’eau.Cet organisme est né des intentions de la Ville de Montréal de confier à l’entreprise privée la gestion de son eau.Bien que la privatisation soit écartée, la Coalition souhaite un large débat public sur les différents enjeux que soulèvera la politique nationale de l’eau qu’élabore présentement un comité interministériel présidé par le premier ministre Lucien Bouchard.Comme le révélaient hier Le Devoir et Télévision Quatre Saisons, c’est entre autres après avoir pris connaissance de l’état satisfaisant des conduites souterraines dans la province, que le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, a renoncé à permettre la privatisation de l’eau.«Il y a eu un emballement pour une idée pour laquelle on n'avait pas fait le tour suffisamment.Ben, le tour a été fait et l’idée n’est pas bonne», a déclaré le ministre Trudel qui garantit qu’il y a unanimité sur la question au sein du conseil des ministres.Le ministre Trudel va plus loin et indique qu’aucune forme de partenariat ne sera permise dans ce dossier.D’ailleurs son projet de loi sur les sociétés d’économie mixtes sera modifié pour exclure les services d’eau.Selon Rémy Trudel, l’eau montréalaise entre autres, est de bonne qualité et ne coûte pas cher aux contribuables.«De toute évidence, le gouvernement n’est pas sourd.On va toutefois demeurer attentif.[.] Le bon sens et les faits semblent prévaloir.C’est une victoire importante pour les Montréalais», soutient André Lavallée, conseiller du RCM à l’hôtel de ville de Montréal et membre de l’exécutif de la Coalition pour un débat public sur l’eau.En fin d’après-midi hier, le responsable politique du dossier de l’eau au comité exécutif de la Ville de Montréal, Pierre-Yves Melançon, a donné un tout autre point de vue.«Les communications que j’ai eues aujourd’hui [hier] avec le ministère des Affaires municipales nous annoncent de nouvelles formules autres que celles que nous connaissons traditionnellement.Nous sommes tout à fait intéressés de savoir quelles sont ces formules-là.Nous sommes prêts à les examiner tout en conservant le contrôle public sur la qualité et la tarification de l’eau», a soutenu M.Melançon vraisemblablement heureux de ne pas jeter au panier son Livre vert sur la gestion de l’eau.Après vérification auprès du cabi- net du ministre Trudel, ce dernier réaffirme que l’eau est un bien public qui doit demeurer sous contrôle public.La seule collaboration avec le secteur privé qui sera permise est celle déjà édictée par les règles existantes (la sous-traitance, par exemple).Le président du syndicat des professionnels de la Ville de Montréal, Michel Vézina, émet des réserves face au gouvernement du Québec.Il souligne toutefois que «cela démontre que l’on peut mobiliser la population sur des grands enjeux de société.On va maintenant se concentrer sur autre chose».André Lavallée abonde dans ce sens.«Il y a d’autres éléments à débattre, dont l’exportation de l’eau.On nous dit que nous sommes les arabes de l’eau [déclaration du ministre de l’Environnement, David Cliche], eh bien il ne faudrait pas laisser quelques émirs en profiter», conclut-il.t#' y*»m .Durivage passe à TVA Il présentera le bulletin de 22 heures Simon Durivage rédaction, celle du a été accueilli réseau TVA.JACQUES NADEAU LE DEVOIR hier dans une nouvelle salle de PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Simon Durivage, une des têtes d’affiche de Radio-Canada depuis 25 ans, passe à TVA.Il occupera, à compter de septembre, la prestigieuse chaise du présentateur du bulletin de 22h.«Il me reste quelques bonnes années et j’avais envie de relever le défi», expliquait la nouvelle vedette de TVA hier, en ajoutant que «j’aurai une visibilité plus grande que celle que j’avais à Radio-Canada et que celle qui était prévue pour moi pour l’année qui vient».M.Durivage anime cette année le magazine hebdomadaire Enjeux.Il avait passé les quatre années précédentes à l’animation du Montréal ce soir, au quotidien.Les témoignages du public l’ont convaincu, dit-il, que son rôle devait être quotidien.Si le directeur de l’information à TVA, Marc Blondeau, qui avait convoqué la presse dans sa salle de rédaction, avait le sourire accroché aux oreilles, à Radio-Canada, l’humeur était tout autre.«Simon représente le symbole du professionnalisme radio-canadien.Le voir partir de l’autre côté ne nous plaît pas», résumait hier soir Pierre Jomphe, directeur des opérations pour l’information télévisée.M.Durivage, qui a informé le directeur du service d’information de sa décision hier matin, a confirmé qu’il n’avait pas eu de contre-offre de Radio-Canada.Sur ce point, M.Jomphe réplique simplement que «nous n’avons pas les moyens dont dispose le secteur privé; nos barèmes ne sont pas les mêmes».En fait, le contrat «à long terme» de M.Durivage est double.Il prévoit non seulement que le journaliste présente le bulletin de 22h, faisant concurren- Freins d’urgence défectueux Les ambulanciers exigent le rappel de véhicules dangereux ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Les techniciens-ambulanciers d’Ur-gences ont amorcé dès minuit lier soir des moyens de pression jour protester contre le maintien sur a route d’un nouveau modèle d’am-julance dont les freins d’urgence peuvent se déclencher sans crier gare dors que le véhicule est en marche.Réunis en assemblée générale hier natin, environ 150 techniciens-ambu-anciers ont décidé de faire monter la jression d’un cran pour forcer le re-rait dçs véhicules défectueux de la •oute.A au moins une trentaine de re-jrises depuis le début de l’année, les reins d’urgence automatiques de quelques camions-ambulances de nodèle Top Kick, fabriqué par Gene-al Motors, se sont déclenchés d’eux-nêmes, sans intervention aucune des echniciens au volant.A deux reprises, une fois dans le unnel Ville-Marie, et jeudi dernier, à Laval, ce déclenchement automatique i’est produit alors que les amSu-ances, qui transportaient des patients, ¦oulaient à vive allure.Dans d’autres :as, le véhicule n’a pu être remis en narche après que les freins se furent iéclenchés.Parfois, les conducteurs mt eu le temps de désactiver le système de freinage d’urgence, qui met 23 secondes avant de s’actionner après ’émission d’un signal sonore.Selon Yves Imbeault, président du Regroupement des employés techniciens ambulanciers du Québec (RE-TAQ-CSN), ces véhicules, dangereux pour la population et pour leurs conducteurs, doivent être retirés de la route sans plus tarder.«Heureusement, il n’y a pas eu de blessés.Certains ambulanciers ont refusé de conduire ces ambulances», a-t-il expliqué.en guise de protestation, les techniciens retiennent donc les formulaires qui permettent à Urgences-Santé de facturer les transports ambulanciers.Dès jeudi, le syndicat entend louer des véhicules pour remplacer les ambulances jugées défectueuses.A la suite de son enquête sur des incidents survenus cet hiver, la CSST a produit un rapport pressant la compagnie GM de présenter un plan de corrections d’ici le 28 avril prochain.Or, les techniciens-ambulanciers jugent le délai accordé au constructeur automobile trop long.«D’ici là, on risque de se retrouver avec un accident majeur sur les bras.Les techniciens vont continuer à faire leur travail, car il faut continuer à donner du service à la population de Montréal», a souligné M.Imbeault.À Urgences Santé, on a confirmé hier que GM avait rappelé à deux reprises des véhicules Top Kick en février 1996 et février 1997 pour en ré- parer le système de freinage.Malgré tout, Urgences Santé considère «qu’il faut laisser GM travailler pour trouver des pistes de solution.Pour l’instant, on se conforme à la décision de la CSST».Urgences Santé entend néanmoins se pencher sur la proposition des techniciens de louer temporairement d’autres véhicules.Selon Dominique Drouin, responsable des communications à Urgences-Santé, cinq incidents de déclenchement subit des freins se sont produits depuis décembre 1996.Dans aucun cas, il n’y a eu de blessés, tant chez les patients que les ambulanciers.Chez GM, on affirme qu’un plan de correctifs sera proposé dès le 28 avril et que tous les efforts sont déployés pour régler ce problème.«On comprend très bien les inquiétudes des techniciens.On a créé une équipe spéciale pour corriger cette situation.C’est un problème d'ingénierie très complexe et nous avons fait appel à des gens de notre siège social», a soutenu hier Patrick Doyon, directeur des affaires publiques pour GM au Québec.Reste que les techniciens-ambulanciers, eux, n’ont pas le cœur à attendre.Pour témoigner de leur impatience, tout un cortège d’ambulances a escorté hier six véhicules Top Kick, juchés sur des remorques, jusqu’aux bureaux de la compagnie GM à Pointe-Claire.ce à son ami Bernard Derome mais aussi que M.Durivage animera un certain nombre d’émissions spéciales d’affaires publiques.Il mettra sur pied, pour ce faire, sa propre maison de production, qui travaillera de concert avec la direction de l’information de TVA «Pour la première fois de ma vie, je me suis adjoint un conseiller d’une grosse maison avant de signer mon contrat», expliquait M.Durivage hier.M.Durivage prendra la barre d’un bulletin de nouvelles en très bonne santé que son prédécesseur, Stéphan Bureau, a contribué à rendre plus populaire que celui de Radio-Canada, à la même heure.Pour TVA, le fait de pouvoir attirer une vedette comme M.Durivage confirme la crédibilité dont jouit maintenant le réseau dans le domaine de l’information.Pour Radio-Canada, au contraire, il s’agit d’un coup dur, même si la chaîne avait considérablement diminué cette année les responsabilités de M.Durivage en lui donnant une mission hebdomadaire.La direction de l’information devra modifier encore une fois la présentation d’Enjeux.Il faut dire que le moral de l’équipe de cette émission n’est pas au plus haut et que plusieurs journalistes et réalisateurs n’approuvaient pas ce qu’ils appelaient le virage sensationnel et populiste que M.Durivage avait contribué à donner à l’émission.«Cette année, a dit M.Durivage, qui portait déjà la petite broche de TVA à son veston, des gens m’ont dit presque quotidiennement qu’ils s’ennuyaient de moi aux nouvelles.Je me suis mis à m’ennuyer du quotidien.» Le journaliste a aussi confié qu’il voulait être plus près de sa fille Stéphanie, qui est journaliste à TVA NOUVEAUTE MATHOPHILIE 2e cycle du secondaire Directrice de collection: Louise Lafortune Ph.D.Manuel tome 1, 320 pages, 35,50 $ Les manuels de cette nouvelle collection sont conçus pour aider certains élèves à soutenir leur «mathophilie» et pour en aider d’autres à passer de la «mathophobie» à la «mathophilie».Les moyens utilisés visent à ce que les élèves apprivoisent la mathématique et découvrent du plaisir à en faire.L’approche développée dans la nouvelle collection Mathophilie tient compte des dimensions cognitive, métacognitive, affective et sociale de l'apprentissage de la mathématique.La nouvelle collection Mathophilie répond aux exigences et contenus, aux principes directeurs et objectifs des nouveaux programmes de mathématique du ministère de l’Éducation.GUÉRIN, éditeur Itée 4501.rue Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Téléphone: (514) 842-3481 Télécopieur: (514) 842-4923 Adr.Internet: http://www.guerin.qc.ca Le contrat de M.Durivage avec Radio-Canada prend fin le 28 juillet mais l’intéressé a accumulé huit semaines de vacances qu’il prendra avant de partir.Les téléspectateurs le verront probablement à l’animation d’Enjeux tout l’été, car il aura eu le temps de préparer de nouvelles présentations pour les reprises de l’émission diffusée au cours de l’été.D’ici à ce que M.Durivage prenne sa place, il est probable que Sophie Thibault assurera la lecture du principal bulletin de nouvelles du réseau TVA La direction de l’information de TVA avait bien sûr envisagé la candidature de Mme Thibault, qui remplace et présente les bulletins de fins de semaine, mais elle lui aura préféré une vedette.Masculine.EN BREF Réaménagements au Programme d’immobilisations (Le Devoir) — Le programme triennal d’immobilisations (PTI) de la Ville de Montréal pour l’année 1997 prévoit des réaménagements de l’ordre de près de 18 millions.L’on pense notamment à une réduction de 180 000 $ — par rapport à 300 000 $ — au programme de maintien du Biodôme, et ce malgré les difficultés auxquelles celui-ci doit faire face (par exemple, le toit).On songe aussi à une diminution de 1,5 million pour le réaménagement des artères commerciales, de 1,6 million pour le Marché Besoncours et de 1 million au réseau d’égoût La Ville prévoit cependant augmenter de 1,6 million les fonds alloués aux projets dans le secteur des espaces verts (développement et protection) et de 800 000 $ en frais d’aménagement le projet du Montréal Bleu.Rappelons que le Vérificateur de la Ville de Montréal enquête actuellement sur un possible dépassement du budget d’immobilisations pour l’année 1996.Howard Galganov repart en croisade (Le Devoir) — L’activiste anglophone Howard Galganov repart en croisade et s’en prend cette fois aux hôpitaux Royal-Victoria et Général de Montréal qui demandent à leurs employés de parler d’abord en français, ensuite en anglais.M.Galganov s’insurge contre le fait que les directions de ces deux aient demandé au personnel de communiquer d’abord en français notamment au téléphone mais aussi sur les messages entendus sur les boîtes vocales.Cette politique du «français d’abord» existe depuis 1979 mais la réalité récente des boîtes vocales a obligé l’administration des deux hôpitaux à rappeler aux employés de faire usage du français avant l’anglais dans la confection des messages.Howard Galganov s’oppose à cette politique — «de courtoisie», estime la direction — qui fait de ces hôpitaux des «hôpitaux francophones».«C’est une autre humiliation pour notre communauté», a-t-il expliqué.la boutique de plomberie DÉCORATION 25 25e avenue et 640 ouest St-Eustache, tel.: 473-8492 Internet: www.decor25.com Faut voir produits Acrylica parmi le 30 salles de bains en démonstration.¦ L8.cyberculture : mythe ou À l’occasion du passage à Montréal de Pierre Lévy, auteur de Qu’est-ce que le virtuel ?la LIBRAIRIE OHvieri et les Éditions La Découverte sont heureuses de vous inviter à une table ronde sur les enjeux du virtuel.PARTICIPANTS BERNARD Boucher, directeur général Planification, recherche et affaires internationales à la SODEC GILLES Gagné, professeur de sociologie de l’Université Laval PIERRE Lévy, auteur, philosophe, professeur au département hypermédias de l’Université de Paris-VIII ANIMATEUR MARC BoüRGAULT, journaliste et écrivain Le mercredi 16 avril 1997 ,9 11 à la LIBRAIRIE OHyiCVi 5200, rue Gatineau (métro Côte-des-Neiges) R.S.ViP.: 739-3639 A 4 L E 1) E V 0 I R , L E M A R I) I 1 5 A V R II, 19 9 7 -?LE DEVOIR ?- POLITIQUE Commissions scolaires linguistiques Le rapport de la Commission Doyon Alliance Québec dessert les anglophones, estime Ouimet PAUL CAUCHON 1 LE DEVOIR En n’appuyant pas l’amendement constitutionnel demandé par le gouvernement québécois, Alliance Québec ne sert aucunement les inté-: rêts de la communauté anglophone.Car si on maintient des structures scolaires confessionnelles à Montréal, les anglo-catholiques ne se joindront probablement pas aux futures commissions scolaires anglophones.- C’est le point de vue défendu par le député libéral François Ouimet, porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, en réplique aux critiques d’Alliance Québec qui, dimanche, tentait de con-vaincre les libéraux québécois de s’opposer à l’amendement constitutionnel.C’est aujourd’hui que le gouvernement Bouchard doit faire voter à l’Assemblée nationale la demande d'amendement à l’article 93 de la Constitution canadienne, demande qui sera ensuite envoyée à Ottawa.L’opposition libérale a annoncé la semaine dernière qu’elle se montrait disposée à voter la résolution avec le gouvernement.Fort de son expérience comme commissaire d’école et ex-président de la Commission des écoles catholiques de Montréal, François Ouimet avertit Alliance Québec de ne pas jouer avec le feu.Les anglophones ont tout intérêt à regrouper leurs ressources et à consolider leurs réseaux scolaires, rappelle-t-il.Mais l’organisme de défense des anglophones préfère créer des commissions scolaires linguistiques en appliquant la loi 107 adoptée dans les années 80.Cette loi permet de créer des commissions scolaires linguistiques sans toucher à l’article 93.Selon François Ouimet, l’application de la loi 107 entraînerait la créa- tion d’une commission scolaire anglophone à Montréal, en plus de maintenir une commission scolaire catholique qui offrirait des services aux anglophones (comme veulent le faire les actuels dirigeants de la CECM), et permettrait en plus de maintenir une commission scolaire protestante.François Ouimet ne croit pas que les protestants anglophones veulent vraiment maintenir une structure confessionnelle.«En fait ce sont des protestants francophones qui pourraient vouloir maintenir une structure confessionnelle: beaucoup d’églises évangéliques se disent prêtes à réclamer une commission scolaire confessionnelle si l’article 93 n’est pas amendé», soutient-il.Mais il ajoute que c’est surtout le comportement des anglo-catholiques qui pourrait venir brouiller les cartes.Si l’article 93 n’est pas amendé, explique-t-il, une commission scolaire anglophone aura à se battre à Montréal sur le même territoire qu’une commission scolaire catholique qui posséderait un secteur français et un secteur anglais.Or, une grande partie de l’actuel secteur anglophone de la CECM, et de la commission scolaire Jérôme-Le-Royer, est formé de citoyens catholiques d’origine italienne qui tiennent beaucoup à conserver une structure catholique.«Alliance Québec croit, à tort, que les anglophones montréalais choisiraient naturellement une commission scolaire anglophone, dit-il.Or plusieurs d’entre eux, dans le milieu italien que je connais bien, tiennent d’abord à maintenir une structure catholique, et ils préféreraient se joindre au secteur anglais d’une commission scolaire confessionnelle, plutôt qu’à une nouvelle commission scolaire totalement anglophone.» C’est pourquoi la seule solution pour éviter de superposer des structures et de créer des ghettos demeure l’amendement constitutionnel.«Alliance Québec croit, à tort, que les anglophones montréalais choisiraient naturellement une commission scolaire anglophone» Bacon, Drouin et Parisella absous Les allégations véhiculées à l’époque par certains médias à propos de blanchiment d’argent, de favoritisme et de pots-de-vin dans le dossier des petites centrales ont provoqué le déclenchement de la commission Doyon.Mais au lieu de devenir le bûcher politique dont certains rêvaient, le rapport prend surtout pour cible les politiques et les institutions publiques en cause dans la production privée.Visa le noir, tua le blanc.LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR La commission Doyon sur la production privée d’électricité au moyen de petites centrales estime qu’Hydro-Québec a manqué de vigilance dans la détection et la gestion des conflits d’intérêts dans lesquels plusieurs de ses employés se sont en-îisés, rêvant de profiter de la politique qui se préparait autour d’eux ou dans leurs bureaux.Toutefois, le rapport de la commission, dont Le Devoir a obtenu copie, absout de «tout geste illégal,ou illicite» l’ancienne ministre de l’Energie et des Ressources, Lise Bacon, à qui on reproche son attitude son «attitude autoritaire» et une «intervention, indue» en public contre la société d’Etat.Les deux commissaires, le juge François Doyon et l’ancien Vérificateur général du Québec, Rliéal Châtelain, reprochent surtout à l’ancienne ministre devenue sénatrice d’avoir «insisté fortement pour que la politique d’achat d’Hydro-Quêbec soit mise en œuvre le plus rapidement possible», une improvisation qui engendrera d’importantes pertes financières pour Hydro, provoquera des dommages majeurs à certains cours d’eau et empêchera les citoyens de plusieurs villes d’obtenir un examen impartial des projets touchant leur milieu en raison des faiblesses et complaisances du ministère de l'Environnement, alors dirigé par Pierre Paradis.Québec (PC) — Le parti de l’Action démocratique propose qu’une accréditation syndicale ne soit pas maintenue lors de l’octroi d’un contrat de sous-traitance par une entreprise.Le chef de l’ADQ, Mario Dumont, déposera aujourd’hui un projet de loi privé en ce sens à l’Assemblée natio- Richard Drouin, l’ancien président d’Hydro-Québec, est lui aussi blanchi de toute accusation mais on retient qu’il s’est placé dans des situations délicates.Pour sa part, John Parisella, l’ancien chef de cabinet de Robert Bourassa, est lavé de tout soupçon à propos d’un pot-de-vin allégué de 10 000 $ tout comme l’ancien ministre libéral de la Chasse et de la Pêche, Gaston Blackburn, pour la préférence qu’avaient obtenue des promoteurs de sa région et membres influents de son parti de la part de la Société des établissements de plein air (SEPAQ).La commission est toutefois très sévère pour les employés et cadres d’Hydro-Québec qui se sont placés en situation de «conflit d’intérêts», réel ou apparent, dont les cinq qui ont travaillé avec le promoteur Alfred K Lawee, de Mir-law Investment, à mettre sur pied les Développements Hydroméga inc.«Placements Mirlaw a été favorisée et a pu bénéficier, contrairement à ses concurrents, d’informations importantes et difficilement accessibles aux autres promoteurs», statuent les deux commissaires.Ils ne recommandent cependant aucune poursuite contre Mir-îaw ou Développement Hydroméga.La commission ajoute que «MM.Jean Roch, Jacky Cerceau, John Couture, Gilles Bellemare et Albert Poiré se sont placés à un moment ou un autre dans une situation de conflit d’intérêts .ou d’apparence de conflit d’intérêts, vu la possibilité marquée que leur projet n’entre en conflit avec leur travail à Hydro-Québec ou encore que les nale, pour modifier l’article 45 du Code du travail.Les notes accompagnant le projet de loi précisent que le contrat de sous-traitance ne doit naturellement inclure aucun élément d’actif ou autre moyen de production.«Ce projet de loi a pour effet d’harmoniser la législation applicable au Québec en matière de connaissances acquises au cours de leur emploi n’y soient utilisées».Cependant, rien ne permet de croire, ajoutent ies commissaires, que Développement Hydroméga, ses bailleurs de fonds ou ses gestionnaires «se soient livrés à quelque recyclage de produits de criminalité» comme du blanchiment d’argent, une allégation contenue dans le «rapport anonyme» si souvent cité durant les audiences.Les Investissements Mirelis et la société suisse Mirelis SA n’avaient en commun qu’un administrateur.Mais, précise la commission, l’enquête effectuée en Suisse sur Mirelis SA a démontré que si des sommes provenant de la drogue avaient effectivement abouti dans ses coffres, cela n’avait pas été porté à la connaissance de ses administrateurs.Par contre, la commission reconnaît que le promoteur Peter Kuczer, de la société Hydro P-l avait accepté sciemment de l’argent provenant pré-sumément de trafiquants de drogue, en réalité des agents des Douanes américaines! Ces derniers lui ont d’ailleurs passé les menottes avant qu’il ne dépose dans une banque américaine le premier d’une série de 11 millions.Mais finalement, aucun blanchiment n’a eu lieu et la commission attribue la faillite d’Hydro P-l aux dépenses excessives du promoteur.La commission n’a pas enquêté sur les dizaines de millions qui sont passés dans ce dossier et dans celui de Pe-mik.Elle préfère laisser la GRC terminer son enquête sur cette faillite.D’autre part, la commission qualifie d’«intervention malhabile et inopportune, qui aurait dû être dénoncée par le président d’Hydro-Québec», Richard Drouin, une intervention faite auprès de lui personnellement par Charles-Albert Poissant, président de Donohue et membre du conseil d’Hydro, à propos d’un contrat d’énergie interruptible.M.Pois sant, ajoute le rapport, a rempli sa décla- maintien de l’accréditation syndicale avec les autres sociétés de l’espace économique nord-américain», mentionne le texte du député Dumont, dont la Presse Canadienne a obtenu copie.On a souligné aussi que le projet de loi facilitera la sous-traitance par les municipalités.Ces dernières ration de conflits d’intérêts après avoir siégé six ans au conseil d’Hydro-Québec et quelques semaines avant que Donohue ne signe différents contrats de production privée avec Hydro.Mais la commission estime que «rien ne permet de croire» que M.Poissant soit intervenu sur ces contrats relatifs aux projets de Saint-Félicien et de Clermont.La commission a aussi établi que M.Drouin avait accepté de rencontrer Pierre Desjardins, président de Dom-tar et membre du conseil d’administration d’Hydro-Québec, pour discuter d’un projet de production électrique par biomasse de sa société.Même «s’il n’y a pas de preuve que cette rencontre ait influencé la décision d’Hydro-Québec» pour signer ce contrat, la commission estime qu’il serait «préférable» que les compagnies en affaires avec Hydro «ne soient pas représentées par des membres du conseil d’administration d’Hydro lors de négociations».Elle propose un important renforcement des règles d’éthique.Un vice-président hydro-québécois, Francis Dupuis, grand patron de la production privée, est pour sa part accusé de «complaisance» envers la Donohue, dont un projet a été refusé en août 1993 parce qu’Hydro avait fait le plein de projets privés.A la suite des demandes pressantes de la compagnie, il se rappellera soudainement avoir oublié qu’il y aurait eu une entente verbale dans ce dossier.Le président de Donohue, l’ancien ministre libéral Michel Pagé, a écrit à son ancienne collègue Bacon et l’a appelée pour en discuter.Sa lettre fut d’ailleurs transmise à Richard Drouin.Si ce dossier «n’est pas un exemple de rigueur», concluent les commissaires, «rien ne permet de croire qu’il y ait eu une intervention de la part de Mme Bacon ou de M.Drouin» qui ait incité le grand patron de la production privée à autant de sollicitude pour «satisfaire le promoteur».du travail connaissent parfois des difficultés lorsqu’elles veulent confier à un entrepreneur des opérations comme la collecte des ordures ou la gestion de l’aréna local.L’article 45 du Code du travail avait été modifié en 1977 de façon à forcer le maintien d’un syndicat des employés en cas de vente de l’entreprise à d’autres intérêts.Dumont veut faire amender le Code mgs D’êQé h camp THEATRE ET NATURE DANS LES CANTONS DE L'EST PARTICIPATION À TOUS LES ASPECTS D’UN SPECTACLE DE THÉÂTRE : interprétation - décors - costumes - accessoires - maquillages r/*j# AS*, Pour les 8-11 ans: II au 19 juin / Pour les 11-14 ans: 4 au 13 juillet el 18 au 17 juillet Information et dépliants :514-273-2049 jt/ \ Camp Musical Accord Parfait .Lac Simon, Comté dePortneuf I Pour jeunes musiciens, débutants, intermédiaires ou avancés de 6 à 17 ans Journée «portes ouvertes» dimanche l er juin 1997, entre 11 h et 16h Information et dépliants: (418) 624-1636 Camp Musical Accord Parfait inc.Depuis 33® www.mediom.qc.ca/~camp/ CAMP D’IMMERSION TOTALE EN ANGLAIS Pour les jeunes de 7 à 17 ans Lac Kénogami, Saguenay/Lac-St-Jean (418)693-0343 ANGLIAN Télécopieur 1-800-Anglian I vécoie de ungues | (418) 693-8165 ÜCÏtëS l’Espace Tu veux t’initier au monde de l’espace?Tu as entre 6 et 16 ans Alors inscris-toi au camp de jour Service de garde disponible (514) 462-4227 1 (800) 462-4744 http://pages.irtfinit.net/fafouin/ecole/ctte/crte.html Camps artistiques DE jour À Montréal 4 À 16 ANS 1460, av.du Mont-Royal Est, Mil Tél: (514) 521-3456 > LOUISE v LAPIEME •f.DANSE * *• iwi noranda pnibmta.f*/ïe tTcïnÎque le camp scientifique de l’Ecole Polytechnique de Montréal réaliser un mini-projet en ingénierie, visiter un réacteur nucléaire, lancer des mini-fusées.et surtout, passer une semaine inoubliable remplie de surprises ! Dates : 23 juin au IS août 1997 (I semaine) Pour les jeunes du S* primaire à secondaire III Pour information : (SI4) 340-5856 k mocunwonc «Mr\9uauttfc DEVENEZ ASTRONAUTES! AU CAMP SPATIAL DU COSMODOME Simulateurs • Ateliers spatiaux • Vie en équipage Stages de semaine et de fin de semaine 9 à 14 ans (514)978-3615 A 1-800-565-CAMP CAMP SPATIAL CANADA k" 2150 aut.des Laurentides, Laval k Anglais langue seconde Programmes d’immersion - Été 1997 Pour garçons et filles de 14 à 17 ans Programme pour jeunes Sessions de trois semaines 22 juin au 12 juillet 13 juillet au 2 août • Beau campus au coeur de l’Estrie • Programme établi depuis 18 ans • Cours et activités en anglais • Résidences modernes • Sessions axées sur le développement de la communication orale jUM Aussi disponible pour adultes Sessions de six jours 25 au 30 mai 29 juin au 4 juillet 6 au 11 juillet 13 au 18 juillet Champlain Regional College Lennoxville (Qc) J1M 2A1 Tél.: (819) 564-3684 Télécopieur: (819) 564-5171 sLfuu_fi_ f-.ThE Horse PeopIe Inc.EléganT.Sélect.Spécialisé Cet été, offrez à votre enfant le camp d'été qui fera toute une différence.The Horse People Inc.dispose d'équipements à la fine pointe.Personnel entraîné et certifié à raison d'un moniteur pour 3 campeurs; participants de provenance internationale; niveaux d'équitalion allant de débutant à avancé; excellente programmation, soins hors-pair, environnement proactif.Portes ouvertes chaque fin de semaine Wendover, Ontario K0A 3K0 Adresse Internet : www.camp.ca/horsepeople .ifi “ Fax (613) 673-4787-Tél.(613) 673-5905 Brochure & vidéo disponibles sur demande E-Mail horsefunéfox.nstn.ca Accrédité par OCA, CCA, ACA î-3 jVIlH AU 15 AOMt Séjour jeunette (AMr t>tTÉ SfORJlF VL )OVk ponr lef i à ij ah( ln(ctfptfon: wiAiHteHAMt Information» 3+}-
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