Le devoir, 3 mars 1997, Cahier B
Agenda Page B 7 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Sports Page B 5 ?L ENTREVUE I, K I) E V 0 I li .I.E I, I! N I) I 3 M A R S I !) !) 7 Pierre-F.Côté Persona designata Le garant du bon fonctionnement électoral n’est ni un inspecteur de police ni un tsar de la démocratie Pierre-F.Côté est éminemment fier de son titre, l’un des plus rares qui soient au Québec: persona designata.11 est, littéralement, la «personne désignée», le mandataire de l’Assemblée nationale — non pas du gouvernement ou de l’exécutif — pour tout ce qui a trait aux élections et aux référendums.C’est au nom des députés qu’il exerce ses fonctions de directeur général des élections (DGE) et de président de la Commission de la représentation électorale du Québec.C’est à eux que, année après année depuis près de 20 ans, il rend compte de ses activités et discute de ses projets, toujours nombreux.GILLES LESAGE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC • est le premier ministre René Lé-' vesque qui, au moment de la grande réforme électorale du printemps 1978 — la loi 2 dont le fondateur du PQ était si fier —, l’a invité à occuper cette éminente fonction.Il a été choisi à l’unanimité par l’Assemblée nationale, qui ne lui a jamais retiré sa confiance, tout en le critiquant à l’occasion pour des initiatives ou des déclarations prêtant à controverse.A son entrée en fonction, le DGE ne comptait que quelques douzaines d’employés permanents, logés dans un entrepôt du boulevard Charest, à Québec.Son prédécesseur, le juge François Drouin (en poste pendant 33 ans), lui avait donné le conseil de ne jamais parler aux journalistes.Mais, disert et passant bien la rampe, M.Côté n’en a fait qu’à sa tête, estimant au contraire que sa collaboration avec la presse était essentielle.«Mes relations avec les médias font partie intégrante de ma fonction.Si on veut qu’une loi soit mise en vigueur et observée, il faut qu’elle soit connue; et pour qu’elle soit connue, il faut en parler et l’expliquer.Ce n’est pas toujours facile mais c’est essentiel.» Il note à cet égard une grande évolution.Au début, ses avis publics et ceux de ses spécialistes étaient de nature juridique; aujourd’hui, il les fuit comme la peste, tentant plutôt de vulgariser et d’employer deg termes que tout le monde peut comprendre.A l’occasion, sa grande disponibilité et sa franchise à répondre aux questions peut lui jouer de vilains tours, mais le bilan d’ensemble est plus que satisfaisant.La réforme initiale de 1978 prévoyait que les fonctions électorales soient divisées en trois: les élections proprement dites, le financement, la représentation (carte électorale).C’est le compromis auquel le gouvernement péquiste en était arrivé avec les deux partis d’opposition du temps, les libéraux et l’Union nationale.M.Côté a fait valoir avec succès que «mieux vaudrait une unité de direction, de pensée et d’action, ne fut-ce que pour éviter le dédoublement des fonctions et le chevauchement de services parallèles».Ce qui est désormais la situation: M.Côté dirige l’ensemble, avec l’aide de quatre adjoints pour chacun des principaux secteurs d’activités.Autonomie, indépendance, reddition de comptes à la seule Assemblée nationale, M.Côté y tient comme à la prunelle de ses yeux.Par extension, il a réussi à faire en sorte que les 125 directeurs de scrutin soient sélectionnés et choisis par concours publics, sans aucune ingérence partisane.Une autre «libération» dont il est très fier.En corollaire, ces directeurs de scrutin ont droit à une espèce de formation permanente, tout en faisant preuve de la plus grande neutralité en matière d’embauche: fin des jobs à l’épouse ou aux cousins! De la discrimination à rebours, constate le DGE, ce que d’aucuns pourraient lui reprocher par ailleurs.De même que la persona designata ne relève pas du conseil des ministres, elle n’a pas à se soumettre aux desiderata du Conseil du trésor, non par bravade, mais pour rester totalement imputable à la seule Assemblée.Ce qui ne signifie nullement que le DGE fasse fi des demandes et avis du Trésor.«Au contraire, je collabore du mieux que je peux, surtout en matières budgétaires, tout en préservant jalousement mon autonomie.» Cette intransigeance se manifeste de plusieurs façons.Un exemple probant Au début de la décennie précédente, à la suite de l’intégration des personnels électoraux, il fallait les loger dans un immeuble qui ne soit ni gouvernemental, ni politique.M.Côté en a trouvé un, tout neuf et fort convenable, rue de la Pérade, à Sainte-Foy.Il l’a d’abord loué puis acheté sans délai, à des conditions fort avantageuses et à la suggestion du ministre des Finances, Jacques Parizeau.C’est un autre coup dont M.Côté est .fier, ainsi que du nom qu’il a donné à son immeuble: Edifice René-Lévesque, avec l’accord de son successeur, Robert Bourassa.En ce qui a trait à la législation électorale elle-même, M.Côté est surtout fier d’un phénomène important et particulier au Québec: le rôle du comité consultatif et l’intérêt des membres de l’Assemblée nationale envers son travail et ses rapports.11 préside le comité, regroupant des représentants et mandataires des principaux partis, chargé de le conseiller pour faire en sorte que la loi soit constamment remise à jour.Cette chambre de compensation et de concertation est fort précieuse, explique le DGE, en ce qu’elle permet, par l’entremise d’échanges directs et francs, de dégager des pistes d’action et des consensus mutuellement acceptables.Et quand ils ne sont pas mûrs, les projets restent en plan.Ainsi en est-il de sa proposition pour que les bulletins de vote comportent les photos des candidats.Les grands partis ont probablement de la difficulté à admettre qu’il y a quelque 800 000 analphabètes au Québec.Autre sujet de satisfaction: depuis 20 ans, de nombreuses mesures ont été prises au Québec pour que tous ceux qui y ont le droit de vote puissent l’exercer en toute facilité.Qu’il s’agisse des groupes ethniques ou des handicapés, des personnes âgées ou isolées, à peu près tout le monde peut désormais voter facilement, quelle que soit la distance ou l’état de santé.«La meilleure preuve en est qu’au référendum d’octobre 1995, les Québécois ont voté à près de 95 %, ce qui signifie qu’à peu près tous ceux qui en avaient le droit ont voté, phénomène extrêmement rare là où le vote n’est pas obligatoire.» Autre motif de fierté: l’apprentissage électoral dans les écoles primaires et secondaires, avec l’aide active du DGE, qui y participe lui-même à l’occasion.C’est un programme facultatif par lequel les conseils scolaires lancent une vraie campagne, avec partis, candidats, publicité et cabale électorales.«C’est comme planter un arbre, un exercice dont les jeunes tirent grandement profit pour l’avenir de la démocratie québécoise.» Le programme a tellement de succès que l’on songe à l’étendre aux collèges et à l’adapter aux néo-Québécois, confie le DGE.Au sujet du financement populaire des partis, tel qu’instauré en 1978, M.Côté reste convaincu que le Québec est encore à l’avant-garde et que sa réforme, haut de gamme, est «éminemment exportable».Certes, il y a des failles et des malins, particuliers ou entreprises, peuvent s’amuser à contourner la loi.Mais ce n’est pas le fait de la majorité et, quoi qu’on en dise, le financement par les seuls électeurs ne saurait être remis en question.Ce qui ne signifie pas que des améliorations ne soient pas nécessaires.Par exemple, les montants permis pourraient être plus élevés.Des propositions en ce sens sont à l’étude.Des questions de confiance, d’équité et de fair-play sont en cause, mais le Québec ne devrait pas revenir en arrière, insiste le DGE.Certains, à la lumière des déboires de Vision Montréal notamment, prétendent que la loi est trop rigide et devrait être assouplie.Tout en étant sensible à ces doléances, M.Côté estime que la loi est généralement bien observée.Par contre, les campagnes coûtent de plus en plus cher, surtout à cause de la publicité télévisée, privilégiée par les partis et les candidats.Même si l’État facilite de façon substantielle le financement et le remboursement des dépenses des partis reconnus, il y aurait probablement lieu d’augmenter les sommes mises à leur disposition.A ceux qui lui reprochent par ailleurs un certain «laxisme», M.Côté répond qu’il s’appuie sur le consensus social québécois.Selon sa longue expérience et sa perception de la réalité, tout en étant responsable du bon fonctionnement du système électoral, il n’est,«ni un inspecteur de police ni un tsar de la démocratie».A la coercition en tout et partout, il préfère la persuasion, l’éducation; aux perquisitions, il préfère la confiance et la collaboration des personnes et partis en cause.En tout état de cause, avant de porter plainte ou d’intenter une poursuite, le DGE s’assure que les trois critères suivants sont tous présents: il y a eu violation de la loi; la preuve en est évidente et démontrable; la condamnation et la sanction auront une valeur exemplaire.C’est ainsi, croit-il, que l’on fait évoluer la situation, faisant preuve de prudence, misant davantage sur la responsabilité démocratique des citoyens et n'intervenant, légalement ou massivement, ou les deux, que lorsque tous les autres moyens ont été épuisés.D’où ce que certains décrient comme sa «complaisance» envers le maire Pierre Bourque et son trébuchant parti Vision Montréal.Même après deux heures d’entrevue, la «personne désignée» n’a pas fini de faire le tour de son jardin et elle a encore beaucoup à dire.Il faut lui promettre de poursuivre ce dialogue.Quand le DGE dit que le modèle électoral québécois est exportable, ce n’est pas une figure de style.PHOTOS CLEMENT ALLARD Pierre-F.Côté.À la coercition, il préfère la persuasion, l’éducation; aux perquisitions, il préfère la confiance et la collaboration des personnes et partis en cause.Battre en Pierre-E Côté aura 70 ans en juillet prochain.En pleine forme, volubi-le, disert, il ne songe pas à la retraite, en dépit des controverses dont il est l’objet, surtout depuis le référendum d’octobre 1995.Son Secret?Il est double.Il aime son travail autant qu’au premier jour, il en discute avec enthousiasme et candeur.Et cinq matins par semaine, il fait de la natation et des exercices appropriés au Peps de l’Université Laval.Ce qui ne l’empêche pas d’être incapable de se débarrasser d’une vieille habitude: le tabac.Toutefois, conscient que ce n’est pas bon pour son image, il supplie le photographe de ne pas le saisir cigarette au bec.A chacun sa coquetterie.Ses détracteurs doivent prendre leur mal en patience.Il a conscience de s’acquitter de ses obligations avec équité et diligence, et il n’a donc pas l’intention de céder à ceux qui ne réclament rien de moins que sa démission.Bien au contraire, dans une entrevue récente (avant, cependant, la controverse en cours au sujet des dépenses référendaires du Parti de la démocratie socialiste), il reprend pour Le Devoir des propos qui ont mis le feu aux poudres après le référendum.M.Côté a nettement l’impression de servir de «bouc émissaire», probablement en raison de la victoire serrée du NON au référendum d’octobre 1995.Évoquant la fameuse manifestation pour l’unité canadienne, à trois jours du scrutin, et les poursuites auxquelles elle a donné lieu de sa part, il ne craint pas de dire qu’il y a eu «méconnaissance et ignorance» de la loi référendaire et de ses dispositions.Parce qu’on est mécontent du ré- retraite?Pas sultat, «on tire sur le messager, pas sur le message», ainsi que le fait The Gazette et ceux qui contestent ses décisions.Comment expliquer cette attitude, particulière aux anglophones, alors que les francophones, même fédéralistes, ont réagi de façon bien plus modérée?«Il y a des différences culturelles importantes.Nous sommes déductifs, agissant à partir de principes et de règles.Eux, ils sont intuitifs, réagissant au cas par cas, invoquant la liberté d’expression et de rassemblement, viscéralement convaincus qu’il fallait fa «•«wsasa* question! faire ce qu’ils ont fait pour sauver le pays.Il y a une différence fondamentale de compréhension des règles du jeu.Un exemple simpliste.Si je vais à Terre-Neuve et que j’accumule les contraventions, je suis tenu de les payer, parce que je contreviens aux lois de cette province.Ainsi doit-il en être pour le référendum québécois.» M.Côté répète qu’à son avis, cette intervention extérieure massive (la «marche de l’amour».) était plus grave que les infractions relatives aux nombreux bulletins de vote rejetés dans certaines circonscriptions montréalaises.Pourquoi?Parce qu’en agissant comme ils l’ont fait, les politiciens fédéraux et provinciaux ont manifesté une incompréhension de la loi québécoise et n’ont pas respecté les règles du jeu prévues.Pour tout dire, ils ont manqué du fair-play qui est à la base de notre régime parlementaire, conclut le DGE.Québécois de la capitale, diplômé des Jésuites et de Laval, avocat et disciple du père Lévesque, ancien chef de cabinet de René Lévesque, M.Côté est un «workoholic» qui place au sommet le travail, la discipline, la compétence.Quand il dit que le modèle électoral québécois est exportable, ce n’est pas de la frime.Lui-même et ses personnels ont servi comme experts aussi bien dans le Grand Nord (Nunavik) qu’en Haïti (où il a failli se faire tuer) et daps les pays francophones d’Afrique.A l’automne, il était à Londres, il est présentement au Mexique.Toujours prêt, comme le scout qu’il est resté dans l’âme, l’homme est increvable.Dont acte.G.L Journée in t.Tombée publicitaire: s • I 2 0 mars ] 99 7 ternational e» f.àeJfMêt o p h o n|e le vendredi 7 mars 1 9 9 7 JjE DEVOIR B 2 L E 1) E V 0 I R , I.E I.I! N I) I R M A R S I !) !) 7 LE DEVOIR E C 0 N 0 MIE Date Heure Lieu 03-03-97 08h30 Vancouver 04-03-97 11 hOO Montréal 04-04-97 10h00 Toronto 04-03-97 4h30 Markham 05-03-97 11 hOO Vancouver 06-03-97 10hOO Montréal 06-03-97 10hOO Toronto CETTE SEMAINE A IA B O U R St Semaine du 2 au 8 mars 1997 ASSEMBLÉES ANNUELLES Nom de la Compagnie intrawest Corporation Banque Laurentienne du Canada Sikaman Gold Resources Ltd Tecmar Technologies International Inc Banque Royale du Canada Axcan Pharma Inc Redlaw Industries Inc OFFRE EN ESPÈCES UNITED GRAIN GROWERS LTD Valeur: action ordinaire, avec droit de vote restreint Modalités: A l’occasion d’un projet préliminaire, les sociétés ALBERTA WHEAT POOL et MANITOBA WHEAT POOL ELEVATORS ont fait une offre en espèces visant l’acquisition de toutes les actions ordinaires avec droit de vote restreint en circulation de la société susmentionnée à raison de 13,75 $ pour chaque action ordinaire avec droit de vote restreint de UNITED GRAIN soumise, DROIT DE RACHAT CHINA OPPORTUNITIES FUND(CHF.UN) Valeur: part Modalités: La société susmentionnée émet un droit de rachat sur la valeur susmentionnée.Choix A: espèces; 100 % de la valeur liquidative de la part moins des frais de rachat équivalent à 3% de la valeur liquidative de la part pour chaque part de CHINA OPPORTUNITIES encaissée.Date d’expiration: le 17 mars 1997 Date de rachat: le 31 mars 1997 DIVIDENDES GULF CANADA RESOURCES LTD(GOU.PR.A) Valeur: action privilégiée, série 1 à taux variable Modalités: La société susmentionnée versera un dividende régulier (taux à déterminer) plus un dividende supplémentaire en arriérés partiels de 0,01 $ par action.Le dividende sera versé le 12 mars.Note: Le choix de monnaie facultatif (en dollars américains) fait pour le dividende payable en mars s'applique également au dividende supplémentaire.PENGROWTH ENERGY TRUST(PGF.UN) Valeur: part de fiducie Modalités: Le 15 mars prochain, la société susmentionnée versera un dividende aux porteurs.Le versement consistera en un dividende régulier de 0,10 $ par part de fiducie et un dividende supplémentaire de 0,05 $ par part de fiducie.REGROUPEMENT D’ACTIONS MINERAL RESOURCES CORPORATION(MIC) Valeur: action ordinaire, spéciale (série 1) Modalités7 l’occasion d’un projet préliminaire, la société susmentionnée procédera à un regroupement d’actions à raison d’une nouvelle action pour cinquante anciennes.Date de l’assemblée: le 14 mars 1997 DIVISION D’ACTIONS TKO RESOURCES INC Valeur: action ordinaire Modalités: 7 l’occasion d'un projet préliminaire, la société susmentionnée procédera à une division d’actions.Date de l’assemblée: le 17 mars 1997 MAAX INC(MXA) Valeur: action ordinaire Modalités: 7 l’occasion d'un projet préliminaire, la société susmentionnée prévoit diviser ses actions à raison de 2 pour 1.Date de l’assemblée: le 20 mars 1997 EXPIRATION DE BONS ET DE DROITS DE SOUSCRIPTION PROVIGO INC(PGV.WT.A) Valeur: bon de souscription Modalités: 1 bon de souscription + 8,50 S permettent d'acquérir une action ordinaire de la société susmentionnée.DIVISION D’ACTIONS ET CHANGEMENT DE DÉNOMINATION SOCIALE ABADDON RESOURCES INC(ABA) Valeur: action ordinaire Modalités: 7 l’occasion d’un projet préliminaire, la société susmentionnée poursuivra ses activités sous la raison sociale de ABBA RESOURCES LTD à raison de jusqu'à trois actions pour une.VENTE FORCÉE HARTWELL PETROLEUMS LTD Valeur: action ordinaire Modalités: La société CROWNJOULE EXPLORATION LTD a acquis plus de 98% des actions de la société susmentionnée.Les actionnaires restants ont l’option de: 1 ) céder leurs actions à l'initiateur selon les modalités de l’offre, soit 1,667 $ pour chaque action ordinaire de HARTWELL, ou; 2) exiger le paiement de la juste valeur de leurs actions.ATTOCK ENERGY RESOURCES Valeur: action ordinaire Modalités: La société CYPRESS ENERGY INC a fait l’acquisition de plus de 91% des actions ordinaires en circulation de la société susmentionnée.CHANGEMENT DE DÉNOMINATION SOCIALE KEYLOCK RESOURCES INC Valeur: action ordinaire Modalités: 7 l'occasion d’un projet préliminaire, la société susmentionnée poursuivra ses activités sous la raison sociale EURASIA GOLD CORP.Date de l'assemblée: le 10 mars 1997 TRADEREF SOFTWARE CORP Valeur: action ordinaire Modalités: La société susmentionnée poursuivra ses activités sous la raison sociale de HANSA.NET GLOBAL COMMERCE INC en échangeant une action ordinaire de HANSA.NET pour chaque action ordinaire de TRADEREF SOFTWARE détenue.QUÉBEC TÉLÉPHONE Valeur: 1ère hypothèque 8,85% série V18 mars 1997 action ordinaire(QT) action privilégiée, série 1965,4,75 %(QT.PR.B) action privilégiée, série 1973,7,75 %(QT.PR.C) Modalités: A l’occasion d’un projet préliminaire, la société susmentionnée prévoit transférer les actifs liés à se£ activités de téléphonie mobile, cellulaire et sans fil à une nouvelle filiale QUÉBEC TEL MOBILITÉ INC.QUÉBEC TÉLÉPHONE échangera ses actions ordinaires contre des actions ordinaires d’une filiale existante, QUÉBEC-COMMUNICATIONS INC, dont le nom sera échangée pour QUEBEC TEL GROUP INC à raison d’une pour une.Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir l’exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.Serge Meilleur raconte sa version La «vraie» histoire de DMR La vente à Amdahl fut une erreur CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR On reproche parfois aux élites du monde des affaires de maintenir la loi du silence et même de taire les vieilles querelles.Serge Meilleur, le «M» de DMR, une entreprise de service-conseil en informatique fondée par trois Québécois et qui est passée aux mains d’une compagnie américaine en 1995, n’est pas de ceux-là, puisqu’il dévoile tout ou presque tout sur ce qu’il sait de l’histoire de cette firme depuis sa naissance jusqu’à sa vente, un dénouement qui lui apparaît tout simplement catastrophique.Pour un journaliste, un étudiant ou toute personne qui n’a pas vécu de l’intérieur l’histoire d’une entreprise, ce livre qu’il signe montre l’envers du décor., «DMR, la fin d’un rêve» paraît aux Editions Transcontinental et a été rédigé par Pierre Beaudoin, un ex-collègue chez DMR qui dirige maintenant un cabinet-conseil en gestion et forpiation de cadres.A plus d’un égard, le témoignage de Meilleur constitue un très beau «cas» pour les candidats au MBA On y voit comment trois personnes s’unissent pour créer une entreprise, la développer et la mener à un très grand succès.On y apprend aussi comment, malgré les apparences d’une belle harmonie entre les fondateurs émergent tout à coup les premiers signes d’une divergence qui deviendra très profonde avec le temps, ce qui conduira à une rupture.En réalité, Serge Meilleur n’a pas le divorce joyeux, mais il maintient tout au long du récit un ton de respect envers ses ex-collègues, y compris Pierre Ducros, le président avec qui les affrontements eurent lieu.M.Meilleur a contesté certaines de ses décisions parmi les plus importantes, .-.5 .v ; mmm ¦:M§ à’ 1 % Les trois fondateurs de DMR, de Ducros et Serge Meilleur, posent l’année remporté aux Mercuriades gauche à droite: Alain Roy, Pierre derrière le prix de l’entreprise de de 1982.notamment celle de faire de DMR une société ouverte.Serge Meilleur se définit lui-même comme un bagarreur de rue.Il décrit le rôle qu’il jouait au sein du triumvirat de DMR dans les termes suivants: «A ma manière, j’exprimais clairement les objectifs de la firme.D’un d’affaires REIMS & CHATFAUX LA FINE HEUR DES MAITRES HOTELIERS ESTRIE NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY Grand Prix National de la Gastronomie 1993 et 1994 «La Table d'Or».Un relais pour les gourmets-gourmands.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le Lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec foyer, balcon et bain tourbillon.Forfait conférence incl.3 repas, 2 pauses-cafc, la salle de conférence et service.150 S p.p.occ.simplc/jour ou 125 S p.p.en 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l’impression d’avoir en face de soi un personnage à la Pierre Péladeau.Il parle de façon rapide et saccadée.Trop de mots se présentent en même temps dans sa bouche et certaines syllabes sont escamotées.Il gesticule, il rit, il est effectivement d’un naturel expressif.Toutefois, il n’écrit pas.C’esi pourquoi il a fait appel à Pierre Beaudoin, qu’il avait bien connu chez DMR et qui pouvait mettre un cadre plus ordonné dans cette démarche.M.Beaudoin a sans doute épuré certains des propos que M.Meilleur lui a livrés sur de nombreuses cassettes.Mais le rédacteur souhaitait aussi «un ouvrage qui permette de prendre un certain recul et de nous livrer certains enseignements de gestion».Modifications importantes M.Beaudoin voit dans cette histoire «l’éradication d’une société, de ses valeurs, de ses modes de gestion, de sa couleur principale».Il souligne les modifications importantes apportées aux composantes organisationnelles.Serge Meilleur insiste surtout sur le fait que le pouvoir décisionnel véritable ne ne trouve plus à Montréal.Pour lui, les derniers jours d’hésitations avant d’opter pour la vente à Amdahl furent «une semaine d’enfer».M.Meilleur se confie ainsi: «Dans mon for intérieur, c’en était fait de DMR, cette firme que moi et tant d’autres avions bâtie avec toute l’énergie dont nous étions capables, cette firme à laquelle j’avais consacré l’essentiel de ma vie professionnelle.» Lire l’histoire de DMR c’est aussi refaire le cheminement de la révolution tranquille au début des années 60.Les trois fondateurs de DMR, Pierre Ducros, Serge Meilleur et Alain Roy (décédé avant que ne survienne la vente) illustrent parfaitement l’émergence au Québec d’une génération nouvelle d’entrepreneurs.Tous trois ont commencé leur carrière chez IBM, qui alors était probablement la société la plus prestigieuse au monde.Les trois compères ont remis leur démission chez IBM le 28 février 1973 pour ensuite fonder leur toute petite entreprise québécoise.Certains ont pensé qu’ils étaient tombés sur la tête, mais en réalité leur geste ne pouvait arriver à un meilleur moment.L’Etat québécois se bâtissait, les commissions scolaires, Hydro-Québec, etc., bref tout le monde devait s’informatiser.DMR devenait un consultant indépendant de tout fabricant d’ordinateurs.Cette firme a grandi dans ce contexte, tout comme d’autres concurrents, tels CGI et LGS.C’est dans le même environnement et à cause de leur participation à de grands travaux hydro-électriques que d’excellents groupes de génie-conseil ont pu s’épanouir et faire par la suite des affaires à travers le monde.Les premières années furent pour DMR une lune de miel, mais les premiers germes de discorde apparurent en 1980, quand Meilleur et Roy prirent, sans consulter Ducros, la décision d’affecter une douzaine des meilleures ressources aux Jeux de Moscou.Comme président, Ducros était moins impliqué dans le fonctionnement quotidien et il vint, semble-t-il, à en prendre ombrage et vouloir intervenir davantage dans un sens qui n’a pas plu du tout au bagarreur qu’était Meilleur.DMR fut frappé du syndrome de «grosse firme».En 1985, les positions devinrent inconciliables.Meilleur les présentent ainsi: «Nous étions confrontés à deux visions complètement différentes.Planifier, organiser, contrôler Pierre avait une approche très cartésienne des choses.Pour lui, la gestion se limitait à planifier, à organiser et à contrôler.Les gestionnaires devaient faire des plans et s’assurer de les respecter, sans quoi ils n’avaient qu’à céder leur place.Pierre évaluait les gens sur les résultats, sans plus.Alain et moi préconisions une approche beaucoup plus nuancée et jugions les individus à leur capacité d’atteindre les objectifs de l’entreprise et à leurs talents pour mobiliser efficacement les troupes.» Le financement public fut peut-être la goutte de trop.Serge Meilleur démissionna.Il dit qu’il le regrette aujourd’hui et qu’il aurait dû rester pour combattre ce projet de toutes ses forces.Après DMR, il devint constructeur de maisons-appartements sur la Rive-Sud.Pendant ce temps, les revenus de DMR augmentèrent, mais ses bénéfices régressèrent au point de connaître en 1990 une perte pour la première fois dans l’histoire de l’entreprise.Entre-temps, on avait reconnu les mérites de Meilleur comme gestionnaire et on l’avait fait revenir en 1989, non plus comme actionnaire et administrateur, mais comme employé; en 1992, on le nommait président et chef de l’exploitation.Il y eut d’autres différends avec Ducros et en janvier 1994 on le démettait de ses fonctions de président.En septembre 1995, ce fut l’annonce; de la vente à Amdahl.Le 30 novembre, Serge Meilleur et quatre collègues démissionnèrent en bloc Quelques mois plus tard, ils fon daient Agti Services Conseils, qu compte aujourd’hui environ 120 em ployés.DMR est toujours là, mais Serge Meilleur considère que Amdahl a peut-être fait une erreur en investissant 200 millions dans cette entreprise.«Ce que Amdahl ne savait pas et ne pouvait savoir au moment de l'acquisition, c’est qu’elle achetait une entreprise dont la culture, le cœur et l’esprit ne pouvaient se transposer facilement dans une autre entreprise.» A cet égard, Pierre Beaudoin note qu’il y aurait une thèse fort intéressante à faire sur DMR et d’autres entreprises acquises par de grandes multinationales pour mesurer ce que devient la culture de ces filiales.Softimage en est un exemple, à cette différence que le fondateur est toujours en poste, ce qui n’est pas le cas chez DMR.Pierre Ducros est lui-même parti le 31 mai 1996.LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3212 Guyane (dollar) 0,010045 Allemagne (mark) 0,8093 Hong-Kong (dollar) 0,1824 Australie (dollar) 1,1004 Indonésie (rupiah) 0,000597 Barbade (dollar) 0,7007 Italie (lire) 0,000841 Belgique (franc) 0,04019 Jamaïque (dollar) 0,0437 Bermudes (dollar) 1,3867 Japon (yen) 0,01137 Brésil (real) 1,3407 Mexique (peso) 0,1853 Bulgarie (lev) 0,00072 Pays-Bas (florin) 0,7423 Caraïbes (dollar) 0,5219 Portugal (escudo) 0,008392 Chine (renminbi) 0,1709 Royaume-Uni (livre) 2,2290 Espagne (peseta) 0,00989 Russie (rouble) 0,000248 États-Unis (dollar) 1,3679 Singapour (dollar) 0,9831 Europe (euro) 1,6171 Suisse (franc) 0,9538 France (franc) 0,2396 Taïwan (dollar) 0,0512 Grèce (drachme) 0,005449 Venezuela (bolivar) 0,00295 I.K I) K V 0 I H , I, E E l! N I) I 3 M A R S 19 9 7 B 3 ECONOMIE Ericsson lance l’un des téléphones cellulaires les plus petits au monde Une réussite suédoise à la québécoise La division montréalaise se positionne avec brio sur le marché nord-américain FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR La compagnie suédoise Ericsson lançait dernièrement au Canada son nouveau modèle, le AF 738, l’un des téléphones cellulaires les plus petits au monde.Développé et fabriqué au centre Recherche Ericsson Canada, à Montréal, ce nouveau modèle sera vendu au Canada et ailleqrs dans le monde, notamment aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Asie du Pacifique et en Australie.Fondé à Stockholm en 1876 par Lars Magnus Ericsson, le géant suédois des télécommunications a un chiffre d’affaires qui s’élève à 20 milliards canadiens.L’entreprise compte 90 000 employés répartis dans plus de 130 pays.Elle détient plus de 40 % du marché mondial des systèmes cellulaires, le double de ses principaux concurrents.Ericsson Canada, installée au pays depuis 1953, compte pour sa part près de 1300 employés.Son chiffre d’affaires s’élève à 450 millions.Elle comporte deux divisions: Communications Ericsson, à Mississauga (Ontario) et Recherche Ericsson.La division montréalaise se positionne avec brio sur le marché nord-américain de la téléphonie cellulaire.Recherche Ericsson détient le mandat mondial, qui lui a été confié au printemps dernier par le siège social de la compagnie basé Stockholm, de développer le logiciel destiné au système CMS 8800 d’Erics-son conformément à la norme américaine de téléphonie cellulaire (D-AMPS/AMPS).Il existe trois normes: la japonaise, l’européenne et la nord-américaine.Cette dernière est la plus utilisée actuellement dans le monde.La croissance fulgurante de Recherche Ericsson, ces dernières années, étonne bien des personnes, et en premier lieu son président, Lionel Hurtubise, qui est à la fois président du conseil de Communications Lionel Hurtubise, président du conseil de Communications Ericsson Canada: «La croissance du centre de recherche de Montréal a dépassé toutes mes espérances.» Ill ¦a*" Ericsson Canada.«La croissance du centre de recherche de Montréal a dépassé toutes mes espérances, même quand je rêvais en couleur, confie-t-il avec humour.Je ne croyais pas que nous allions nous agrandir si rapidement.» La division montréalaise d’Erics-son fut créée en 1986.Cette année-là, se rappelle Lionel Hurtubise, l’entreprise avait à peine une quin- zaine d’ingénieurs à son emploi.À l’époque, rien ne laissait présager que l’entreprise allait connaître un développement aussi époustouflant.«On faisait de la sous-traitance comme toutes les autres divisions d’Ericsson dans le monde.Rien de plus», souligne-t-il.Du milieu des années 1980 jusqu’au début des années 1990, Recherche Ericsson connaît une crois- sance respectable.C’est en 1992 que s’amorce toutefois le véritable envol de l’entreprise: Lionel Hurtubise réussit alors à convaincre Stockholm d’accorder à la division montréalaise un premier mandat mondial — deux autres mandats lui seront octroyés par la suite — en recherche et développement.«La décentralisation était à l’ordre du jour à Stockholm, raconte-t-il.On nous a demandé de faire un projet de développement et les dirigeants d’Ericsson l’ont trouvé intéressant.» Recherche Ericsson profite aussi d’une conjoncture économique mondiale inespérée: l’explosion des télécommunications.Elle favorisera sans aucun doute la division montréalaise qui n’entend pas manquer le bateau.«Avec l’explosion des télécommunications à l’ensemble de la planète, Montréal va croître encore», lance Lionel Hurtubise avec optimisme.Le cap des mille employés d’ici quelques temps?«Je n’ai aucun doute là-dessus.» On peut facilement comprendre son optimisme à la lumière de quelques prévisions sur les tendances du marché mpndial de la téléphonie cellulaire.A la fin de l’année 1996, il y avait environ 136 millions d’utilisateurs de téléphones cellulaires dans le monde.«D’ici l’an 2000, le nombre d’utilisateurs devraient atteindre les 480-500 millions, et en 2001, les 590 millions», avance Lionel Hurtubise.C’est le marché de l’Asie-Pacifique qui connaîtra la plus forte croissance, tout particulièrement en Chine, ajoute-t-il.Le succès de Recherche Ericsson est certes notoire, mais il faut souligner que l’entreprise a pu bénéficié, depuis 1991, de l’aide financière des gouvernements du Canada et du Québec en vertu de l’Entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement industriel (1991).Ces prêts remboursables avoisinent les 15 millions, estime Lionel Hurtubise.L’aide financière gouvernementale, explique-t-il, a pesé dans la balance lorsqu’il a fallu convaincre Stockholm d’accorder des mandats de recherche et développement à la division montréalaise.Par exemple, en octobre dernier, Ottawa et Québec annonçait conjointement l’octroi d’une aide financière de 8,5 millions à Recherche Ericsson, qui annonçait en même temps un investissement total de 100,4 millions afin de développer une nouvelle famille de produits de systèmes de soutien à l’exploitation de réseaux (SSE).Ce projet visait à simplifier la gestion des réseaux de téléphonie cellulaire.Basé sur une technologie mise au point auparavant par la division montréalaise, le projet devait créer 125 nouveaux emplois de pointe à moyen terme.Le nouveau téléphone cellulaire d’Ericsson, l’un des plus petits au monde et des plus sophistiqués, conçu au centre de recherche de Montréal.Il ne pèse que 137 g et mesure 106 mm sur 50 sur 24.Il offre 90 minutes de conversation et 24 heures d’autonomie en mode veille entre les recharges.Il est équipé d’une antenne téléscopique et d’un rabat breveté de la voie acoustique filtrant le bruit de fond.Sa mémoire est composée de 99 espaces alphanumériques pour des numéros de téléphone pouvant contenir jusqu’à 32 chiffres, de neuf espaces de composition à une touche, de cinq espaces secrets et de deux espaces pour numéros de carte d’appel.Qualité de la main-d’œuvre Début 1992, on investit donc 176 millions en recherche et développement.Et depuis lors, Recherche Ericsson a grandi à toute vitesse.En 1994, l’entreprise comptait 450 employés.Actuellement, plus de 850 personnes travaillent à Montréal, dont 90 % dans des emplois de pointe (informaticiens, ingénieurs, etc.).Tout le travail qui y est effectué dans le domaine du support pour les réseaux cellulaires s’applique à toutes les autres divisions d’Ericsson dans le monde.Selon lui, deux facteurs expliquent les bonnes performances de la division montréalaise: la qualité des universités québécoises qui forment d’excellents ingénieurs en électronique et en informatique puis le très faible taux de roulement de la main-d’œuvre.«Ge second facteur est capital pour l’entreprise», affirme-t-il.Par exemple, les employés de la division à Dallas ne restent en moyenne que 24 mois dans une entreprise alors que presque personne n’a quitté Recherche Ericsson depuis 1986.C’est un avantage considérable puisqu’il faut au moins six mois pour former un employé aux systèmes Ericsson.À la fin de l’année 1996, il y avait environ 136 millions d’utilisateurs de téléphones cellulaires dans le monde TOURISME D’AFFAIRES Au pied du mont Blanc Les frontières suisse et italienne sont tout près.Au-dessus de l’étroite vallée veillent l’Aiguille du Midi et le mont Blanc, le plus haut sommet d’Europe, qui culmine à 4807 mètres.La station s’appelle Chamonix et, depuis la dernière décennie, elle mise largement sur ce décor exceptionnel pour se développer comme destination de tourisme d’affaires.Chamonix s’inscrit en Haute-Savoie, le premier département touristique français pour sa capacité d’accueil.Il faut savoir que le mont Blanc est le troisième site naturel le plus visité au monde, après les chutes du Niagara (eh oui.) et le mont Fuji au Japon.Car aussi, tout autour, montent la garde les Grandes Jorasses, les Drus, l’Aiguille Verte, le glacier des Bossons, la Mer de Glace, qui fascinent les visiteurs venus de partout.Il faut savoir également que la Haute-Savoie constitue le premier pôle européen de mécanique de précision: 750 entreprises, 13 000 salariés, 170 000 tonnes de métaux traités par an.Les grands axes autoroutiers reliant l’Allemagne à l’Espagne via la Suisse, et la France à l’Italie via le tunnel du Mont-Blanc, ouvert en 1965, passent dans les environs.Chaque jour, des trains permettent des correspondances par TGV sur Annecy et Genève.Les aéroports internationaux de la grande capitale diplomatique et de Lyon sont respectivement à une heure et deux heures de route.Dans tous les sens du terme, Chamonix profite d’une situation hors du commun.L’histoire, bien sûr, a joué son rôle.Cette vallée oubliée, habitée depuis un millénaire, fut révélée au reste de la planète lorsqu’en juin 1741 deux Anglais, William Whindham et Richard Po-cocke, entreprirent depuis Genève une «expédition touristique» et en découvrirent le paysage «sauvage et sauvegardé».Une cordée, menée par Saussure et Balmat, rejoignit la cime du mont Blanc en 1786: Chamonix ouvrait les portes du tourisme moderne.Aujourd’hui, le tourisme d’affaires est, à son tour, en pleine progression.Ainsi, d’octobre 1995 à septembre 1996, la station a accueilli 56 colloques et réunions d’affaires (une augmentation de 33 % sur la période précédente) et 2357 participants (+ 20 %) pour 6814 nuitées (+ 45 %).Décembre, avec 480 participants, et juin, avec 408, ont été les mois les plus occupés.Au nombre des clients ont figuré des entreprises comme Hewlett Packard France et Zenith Data Systems, l’agence de presse Reuters et le Centre européen de recherche nucléaire, un client régulier depuis six ans.S’y sont tenus un congrès européen sur l’aménagement de l’espace et le troisième Congrès international de mathématiques (Curves & Surfaces), qui a réuni 300 personnes.Au début mai, se répétera le Festival des sciences, de la terre et des hommes.Une quinzaine d’hôtels de deux à quatre étoiles, distribués au cœur de Chamonix ou à sa périphérie, offrent une variété de salles d’une capacité totale de 1500 places, autour d’un pivot, le Majestic.Déjà, son nom évoque les places du début du siècle, ce qu’il fut.Transformé en centre des congrès qui se déploie sur 1200 mètres carrés au rez-de-chaussée, son imposante masse de pierre blanche domine le domaine bâti de la station.Et accentue son caractère.La publicité confirme cette image: Chamonix propose «un voyage dans le temps» que peu de destinations de vacances quatre saisons peuvent challenger.pour prendre une expression française à la mode.Ce qui explique sa popularité sur le marché, très compétitif, de l’“incentive”, des voyages motivation.Haut-lieu de l’alpinisme et de la randonnée en montagne, Chamonix se souvient qu’elle fut l’hôte des Jeux olympiques d’hiver en 1924, avant Grenoble en 1968 et Albertville en 1992.Car il y a toujours le ski, dont le fer de lance a maintenant pour nom les Grands Montets, domaine de ski en haute altitude (de 3275 mètres à 1230 mètres) classé parmi les dix plus beaux du monde.Quand l’avenir rejoint le passé.Renseignements: Office de tourisme de Chamonix-Mont Blanc, 85, place du Triangle de l’Amitié, 74400, Chamonix/Mont Blanc, France, (33) 4 505300 24/4 50 53 5890 (télécopieur).No r ni a n d Cazelais ?Débuts canadiens BRITISH AIRWAYS a choisi Montréal pour les débuts canadiens du nouveau Boeing 777, le plus récent et le plus techniquement avancé des avions de ligne.À compter du 1" mai, le service quotidien Montréal-Londres sera donc le premier à utiliser le Triple sept au Canada, a ajouté British Airways, qui fête le 50' anniversaire de cette liaison.Le 777 est l’avion le plus innovateur de sa catégorie et le plus récent.Il peut parcourir 8225 milles sans escale et on y a installé les nouvelles cabines de première classe, avec 14 lits escamotables, 56 fauteuils-berceaux et 197 sièges en classe World Traveller.La Chine voit s’éloigner son objectif d’éliminer le déficit budgétaire en l’an 2000 AGENCE FRANCE-PRESSE Pékin — La Chine pourra difficilement atteindre son objectif d’équilibre budgétaire en l’an 2000, a admis hier le ministre des Finances, Liu Zhongli, faisant état de prévisions d’une nouvelle aggravation du déficit en 1997.Parlant de phénomènes comme la fraude fiscale massive et le gaspillage des ressources de l’Etat, M.Liu a annoncé que le déficit budgétaire atteindra cette année 57 milliards de yuans (6,86 milliards de dollars), en hausse de 4 pour cent par rapport à l’an dernier.Le gouvernement prévoit des recettes de 839,79 milliards de yuan (+14 %) et des dépenses de 896,79 milliards de yuan (+13,3 %), a indiqué le ministre devant l’Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement).Pékin s’était proposé d’éliminer complètement le déficit budgétaire au cours du 9' Plan quinquennal (1996-2000), mais «les finances centrales continuent de connaître un déficit important et cette objectif sera difficilement atteignable», a déclaré Liu Zhongli.Les premiers chiffres pour 1996 font état de 736,66 milliards de yuans de recettes et 791,43 milliard de yuans de dépenses, soit un déficit de 54,77 milliards de yuans, a précisé M.Liu.«Les fuites fiscales demeurent impressionnantes [.] et les cas de fraude fiscale, d'arriérés fiscaux, de refus de payer l’impôt et d’autres abus ne sont pas rares», a-t-il affirmé.«Les dépenses, au lieu d’être strictement limitées, augmentent rapidement, les phénomènes de dilapidation et de gaspillage restent graves (.) et les cas de création de fonds par des autorités non compétentes et de perception injustifiée de frais demeurent monnaie courante», a poursuivi le ministre.D’autres facteurs ont contribué à aggraver ces Pékin (AFP)— Le ministre chinois au Plan Chen Jinhua a rejoint hier le chœur de mécontents,sur les faibles performances des firmes d’Etat, attribuant leurs difficultés à «un système économique mal pensé».«Le système, d’exploitation et de gestion des entreprises d’Etat est inadapté aux exigences de l’économie socialiste de marché», a souligné le ministre, lors de la présentation de son rapport annuel devant l’Assemblée nationale populaire (ANR Parlement).La restructuration du secteur public sera une des priorités du gouvernement en 1997, malgré les risques de troubles sociaux, a indiqué M.Chen.Le premier ministre Li Peng avait déjà tracé samedi un programme de restructuration du secteur d’Etat, qui croule sous le poids des dettes et d'un personnel pléthorique.Le ministre au Plan a expliqué ces difficultés par le poids du passé.«L’envergure des entreprises ne répond pas à des critères écono- dérives, comme l’augmentation «importante» des dépenses destinées à la police et à la justice pour la campagne «Frapper fort» contre la criminalité, a expliqué üu Zhongli.Les difficultés des firmes publiques, qui assurent plus de 60 % des recettes financières de l’État, ont de même aidé à creuser miques rationnels, leur degré de spécialisation est plutôt faible» et ces phénomènes «freinent le progrès technique et sont à l’origine de la mauvaise qualité des produits, de leur bas niveau de gamme, de leur prix de revient élevé et de leur faible compétitivité», a affirmé M.Chen.«Si les causes qui ont produit de tels effets sont multiples, l’origine profonde de ces phénomènes réside dans le système économique, qui est mal pensé», a-t-il ajouté.Les firmes d'État, qui emploient les deux tiers de la main-d'œuvre urbaine, n’assurent cependant que le tiers de la production industrielle du pays.L’an dernier, leurs pertes se sont élevées à 7,4 milliards de dollars.Sur leurs 120 millions de salariés, 20 millions sont considérés personnel excédentaire, et 2,2 millions sont au chômage technique, tout en continuant à percevoir une indemnité de base et à figurer comme personnel permanent de leurs firmes.le déficit «Le nombre des entreprises publiques qui ont arrêté complètement ou partiellement la production et celui des ouvriers et employés obligés de quitter leurs postes de travail ne cessent de s’accroître», a souligné le ministre.Si les recettes ont dépassé les prévisions à niveau local, à niveau central les comptes ont accusé un déficit de 61 milliards de yuans.Cependant, les recettes provenant des emprunts d’État ont été en 1996 «de l’ordre de 196,74 milliards de yuans, soit 1,48 milliard de yuans de plus que prévu», a rapporté M.Liu.«Cette croissance est due surtout au fait que la population a manifesté un grand enthousiasme pour la souscription aux emprunts d’État», a fait remarquer le ministre.En 1997, le gouvernement prévoit l’émission d'obligations pour un montant de 248,59 milliards de yuans.«Nous devrons assurer leur écoulement, une tâche qui n’est certes pas facile, mais d’une importance vitale, puisque le financement des projets prioritaires de construction et le remboursement des dettes arrivées à échéance en dépendent», a indiqué M.Liu.En 1997, le ministère voudrait se tenir au Plan qui conseille la compression continuelle du déficit Mais ce sont là des vœux pieux, si l’on croit M.Uu.«Nous avons cette année à faire face à une augmentation de dépenses absolument indispensable, et nous ne pouvons vraiment pas faire mieux, dans l'intérêt général de la stabilité politique et du développement économique», a-t-il souligné.«Un système économique mal pensé» SSQ, MUTUELLE DE GESTION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Les délégués et les membres de SSQ, Mutuelle de gestion sont invités à l'assemblée générale annuelle qui se tiendra le vendredi 4 avril 1997, à 15h00, à l'hôtel Loews Le Concorde, 1225, Place Montcalm, Québec aux fins de: - recevoir le rapport du conseil d'administration, les états financiers et le rapport des vérificateurs; - procéder à l'élection des administrateurs; - nommer les vérificateurs externes de la Société pour l'exercice 1997; - discuter de toute autre question soumise à l'assemblée.Sainte-Foy, le 3 mars 1997.Le secrétaire, César Simon BITS, BAUDS ET PIXELS La console Duèze PLiNETE Le savoir au bout des.,, droits Tout le savoir du monde au bout des doigts, disait le milliardaire de Microsoft Bill Gates, au sujet d’Internet.Un autre mythe qui s’écroule, semble-audrait plutôt parler du savoir du monde au bout des.droits.Droits d’auteur.Dans la dernière édition du Monde diplomatique, le directeur de la division informatique de l’UNESCO, Philippe Quéau, sonne l’alarme.Un danger pèse sur l’accès des simples citoyens à l’information.Ce danger vient du lobbying intensif de puissantes organisations, dont les producteurs hollywoodiens, pour accroître l’étendue de la propriété intellectuelle, et du même coup, réduire le domaine public accessible.Confirmation de ce danger, selon Quéau, la décision d’une cour fédérale américaine, en juillet 1996, d’accorder à la fédération de Basketball (NBA), à l’encontre de Motorola, l’exclusivité des droits de retransmission des résultats des matchs au fur et à mesure de leur déroulement.Bien que ce jugement ait fait l’objet d’un recours en appel, Quéau y voit la manifestation d’une tendance: la privatisation des données au nom de la propriété intellectuelle.Or selon une législation constante depuis la création du droit de propriété intellectuelle, on ne peut pas protéger les idées, écrit Quéau, mais uniquement leur expression matérielle spécifique s’il s’agit d’une expression ou d’une mise en forme originale.Les idées elles-mêmes, tout comme les faits bruts tels des statistiques sportives, sont considérées comme la propriété collective de l’humanité.Les craintes Quéau n’en a cure des statistiques de Basketball, évidemment.Mais il craint que la notion de propriété intellectuelle, ainsi travestie, ne s’étende aux données d’autre nature, autant les informations scientifiques que les renseignements publics fournis par les Etats.A terme, le public pourrait être forcé de payer pour des informations du domaine public, mises en forme par des compagnies privées pour leur seul profit et disséminées sur les réseaux électroniques.Le rôle des bibliothèques publiques pourrait être détruit.Quéau a été conforté dans ses craintes par la Conférence diplomatique sur certaines questions de droits d’auteur et de droits voisins, organisée à Genève, en décembre, par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).Trois traités étaient proposés, l’un sur les droits d’auteur, l’autre sur les phonogrammes et le troisième sur les banques de données.Le contenu intégral des documents discutés à cette conférence est disponible au site Web de l’OMPI.Deux excellents textes publiés dans l’édition de mars du magazine Wired résument les enjeux en cause et décrivent les tractations qui ont conduit, finalement, à un compromis entre l’importance de protéger les droits d’auteur pour encourager la présence de contenus de qualité sur les réseaux électroniques et la nécessité de maintenir un équilibre entre les droits des auteurs et l’intérêt public général.Compromis fragile Dans Wired, une juriste de Berkeley, Pamela Samuel-son, signale toutefois que ce compromis, qui représente à ses yeux une victoire pour les usagers, est fragile.Le puissant lobby d’Hollywood, appuyé par l’Administration Clinton, risque de revenir à la charge.À Genève, le pire a été évité.Le pire, c’eût été que l’article 7 du projet de traité fut adopté.L’application de cet article aurait eu pour effet de considérer comme une reproduction d’une œuvre ou d’un document les copies transitoires qui s’enregistrent dans votre ordinateur ou celui du fournisseur de service lorsque vous consultez une page Web.L’article a été battu, grâce aux pays africains, qui s’étaient coalisés, avec l’appui de l’industrie américaine des télécommunications, raconte Wired.Les Africains craignaient que cette procédure ne réduise à néant leur capacité de tirer les avantages des nouvelles technologies en particulier pour l’éducation.Mais surtout, on frémit à l’idée de robots planétaires surveillant en permanence, bit par bit, les flux de contenus pour mesurer avec exactitude le versement des droits.C’est le spectre du cyber Big Brother prenant soudain une réalité terrifiante.Pour l’heure, l’intérêt public est préservé.Mais la tendance est là et elle est lourde.Les fournisseurs de contenu sur Internet veulent être rémunérés pour leurs efforts.Normal, jusqu’à un certain point.On peut débattre des limites et des balises.Il faut préserver le droit du public à l’information.Mais le phénomène n’est-il pas un autre témoignage du fait qu’internet, de nouvelle communauté, est en train de devenir, tout simplement, une autre place de marché?Le Monde diplomatique http://www.ina.fr/CP/MondeDipIo OMPI http://www.wipo.org/fre Wired http://www.wired.eom/5.03/netizen Digital Future Coalition http://www.ari.net/dfc Home Recording Rights Coalition http://www.hrrc.org m vennef&gbc.clic, net Pour l’heure, l’intérêt public est préservé.Mais la tendance est là et elle est lourde ; KKîWMiH W| J Bj £ DJ Confab Clips Copyright Cartel k| PlOKlt S*tlMl]*« *M Jshi Bf »vum; ni i m m I ont Dacembor.tnlallartual property oxperts presented pruposals for sorely needed copyright rolorrn in the digital ag«.Ihe maating of tha World intellectual Property tlrgonl/otlon tuuk place in Genova, Switzerland, und brought together representatives of IGO nations.Inter a snake Into the garden: Hollywood lobbyists nnd other imlii-.trn Intrrrr.ls we:t nlr.a Ihcrr - Michel Venue ?CAMELOT LIBRAIRIE INFORMATIQUE * LOGICIELS MONTREAL UEBEC ouvert 7 Jours expédition Site Internet: www.cemelot.ca •1 Place Ville Marie 661-7400 «Place de la Cité 653-ÔÔÔÔ •1191 Place Phillips 661-5019 2600 boul.Laurier, Ste-Foy Combien dites-vous?rUD Uns création do COSSETTE INTERACTIF Do ta pub sur La Pub?Contactor-nous iTiond: y: o .:j n Pleine de promesses mais décollant avec difficulté, l’industrie de la publicité en ligne cherche un terrain d’entente BENOÎT MUNGER LE DEVOIR Plusieurs les utilisent à tort et à travers, d’autres les scrutent afin d’y déceler quelques informations utiles.Pour le commun des internautes, hits ou visites, visites ou hits, ce ne sont que des chiffres; pour le spécialiste intéressé par la commercialisation d’un site, ils sont vitaux.A l’heure où l’on cherche — sans grand succès jusqu’à maintenant — à rentabiliser les sites sur Internet en ayant recours à la publicité, les milieux intéressés n’ont pas le choix que de s’entendre sur un certain nombre de choses quant aux outils de mesure et d’évaluation de la fréquentation.A peine émergeant, le marché de la publicité en ligne est loin d’avoir pris son élan.De passage la semaine dernière à Montréal à l’occasion du Forum québécois de l’Internet, Christian Huitema, de Bellcore, soulignait qu’il ne représentait qu’un millième des budgçts publicitaires de la télévision aux Etats-Unis.Et encore, les principaux acheteurs de publicité sut; Internet sont ceux qui en vendent.Echange de bons procédés, en quelque sorte.Mais, c’çst un marché plein de promesses.A en croire Jupiter Communications, une firme spécialisée de New York, les revenus publicitaires en ligne, qui ont atteint 300 millions en 1996, grimperont à 5 milliards en l’an 2000.La publicité aurait donc un avenir sur Internet.à condition d’établir un certain nombre de normes, d’outils et de consensus sur la fréquentation des sites.Au Québec, où l’utilisation de la publicité en ligne vient à peine de commencer, l’industrie s’est mis au travail.En septembre dernier, précisément, alors qu’était formé le Groupe de travail sur les applications publicitaires d’Internet, «un regroupement spontané» de huit spécialistes du milieu représentant les poids lourds de la télécommunication (Bell et Vidéotron), de la publicité (Publicis-BCP et Cos-sette Communication-Marketing) de même que des médias (Radio-Canada, Télémédia, Invention Media).Sa mission: faciliter l’utilisation d’Internet à des fins publicitaires.Le groupe, qui s’est réuni à six ou à sept reprises depuis sa création, a jusqu’ici produit peu de résultats, sinon de recommander, à l’instar de l’Internet Advertising Bureau, un regroupement des plus gros sites américains, huit formats de bandeaux publicitaires.«Il y a des gens qui nous trouvent lents, mais moi je dis que nous avons été extrêmement rapides.C’est une preuve de maturité du milieu d’avoir formé si tôt un groupe de travail sur ces questions», souligne le porte-parole du groupe, Patrick Pier-ra, d’invention Media (Branchez-Vous, bénéfice.net).Après tout, rap-pelle-t-il, il a fallu des années et des années à l’industrie de la télé pour faire consensus sur les outils et les méthodes d’évaluation de la fréquentation.De toute façon, il est tout à fait naturel qu’en cette matière, les choses prennent un peu de temps: «Nous sommes dans un marché très concurrentiel et de plus, nous travaillons avec un nouveau langage», ajoute-t-il.Selon M.Pierra, le groupe espère arriver avec quelque chose de concret avant la fin de l’été.Quoi au juste?«Difficile à dire à ce stade-ci.Des recommandations sur les outils, sur un ou des fournisseurs de service d’évaluation, sur un certain nombre de principes.» Les outils Pour l’aider dans ses travaux, le groupe pourra bénéficier d’une étude effectuée par Cossette Interactif grâce à un programme gouvernemental de subvention.Cette étude, dont les résultats devraient être livrés cette semaine si on en croit François Boulet, webmaster et directeur de production chez Cossette Interactif, porte sur les outils: «On a fait l’analyse de la situation.On s’est intéressé aux outils analytiques, comme les “logs”, mais aussi aux outils dynamiques, un secteur en plein effervescence.» Les résultats de l’étude de Cossette Interactif devraient être disponibles peu après le dépôt du rapport, sur le site du Mondial de la publicité francophone.La méthode traditionnelle pour évaluer la fréquentation d’un site estl’ana-lyse des «logs», ces informations colligées par un serveur chaque fois qu’une personne transmet une requête.Ces informations, que l’on peut analyser de différentes façons à l’aide d’outils de toutes sortes, fournissent surtout des renseignements d’ordre quantitatif sur la fréquentation.Pour la qualité de cette fréquentation, pour connaître par exemple les préférences et le parcours d’un visiteur, il faut pousser plus loin les analyses.Sur Internet, il importe bien sûr de savoir combien de personnes voient tel bandeau publicitaire, mais il est encore plus utile de mesurer la comportement de ces personnes par rapport à cette publicité.Mais plus important encore, il est essentiel que l’industrie puisse s’appuyer sur un certain nombre de normes et de barèmes, sur un langage commun en somme susceptible de mettre fin au chaos et à l’incertitude qui a caractérisé jusqu’à maintenant ce secteur.L’heure où le réseau des réseaux sera un véhicule publicitaire majeur n’est pas encore arrivée.Selon Christian Huitema, il faudra compter encore plusieurs années.Par contre, l'industrie a compris qu’en attendant, il fallait sans tarder préparer le terrain.Mondial de la publicité francophone www.lapub.org/ Formats de bandeaux publicitaires suggérés benefice.net/formats/ chevreu@cam.or g Suivre son site à la trace BENOÎT MUNGER LE DEVOIR La nature a horreur du vide, c’est bien connu.Benoît S.Pilon et Daniel Paquet, deux associés dans Mari-gny solutions Internet, une petite entreprise de Montréal qui se spécialise dans le développement d’outils en ligne, l’ont bien compris.Ces deux jeunes entrepreneurs lanceront en effet ces jours-ci la console Duèze, un outil en ligne permettant à une organisation ayant une présence sur Internet de suivre à la trace les statistiques de fréquentation de son site: «Ce système simple et efficace à consulter permet à tout annonceur, entreprise, agence ou média de connaître en temps réel, sans attente et sur Internet les statistiques de fréquentation reliées à leurs activités et au trafic inhérent à celles-ci», explique Benoît S.Pilon, dans un communiqué.En gros, Duèze, du nom d’un personnage des Rois maudits, comprend deux modules: un auditeur, qui permet de faire la collecte des données, et une cçnsole, qui permet de les consulter.A l’étape de la collecte, l’auditeur crée ses propres «logs» qui peuvent ensuite être consultés en ligne sous différentes formes en fonction de la fréquentation générale, hebdomadaire, quotidienne ou même horaire.Il est possible aussi d’éliminer les doublons et d’avoir des données sur la provenance des visiteurs.Daniel Paquet, l’informaticien qui a développé Duèze, le décrit ainsi: «Notre système Duèze sépare et simplifie les fonctions de collecte et d’analyse, il en résulte un outil offrant une excellente fiabilité et beaucoup de souplesse.» Les deux associés n’essaient pas de jouer aux experts en analyse: «On ne prétend pas être des analystes, explique Benoît S.Pilon, qui a une formation en communication et en droit.Tout ce qu’on offre, c’est un outil de collecte des données au moyen d’un outil dynamique que l’on peut facilement consulter.» Marigny n’en est pas à ses premières réalisations.Il y a quelques mois, elle mettait au point un premier outil, la console Enguerrand, permettant de faire les mises à jour d’un site en ligne.On leur doit aussi la réalisation des premières conférences de presse virtuelles, soit celles d’Amnis-tie Internationale, section francophone, et du Mouvement Desjardins.Marigny www.marigny.com/ chevreu@cam.or g P«rs* w II iwt Dl'jJ qu'un mj M HTML »l i**«9« VKX Ut'» m p1«c» ! M WHWff ufr« «?> iM«tiig«i>tt* «ui MftWUMt dttrt itv4oUmM> n *•***•< **»'?'» »!¦>» *> w» l>tt 4* mf « MM •'i n*4u« IV *«r»*iii*«Ht* S«»t* Self ne*» «I t«t»Ml«gie» $Hfl» Irtaipart Vitriiw* r*»i*»«l»> EE I.E I) E VO I R , I.K I, 1! N I) I It M A R S I !) !) 7 B 5 -?Le devoir ?-11 IKS SPORTS Expos Une défaite par K.O.pour Grudzielanek Mis à l’amende pour sa grève d’une journée, le jeune joueur aura obtenu un contrat inférieur à ses attentes Ouverture de la saison de la série CART Trois pilotes canadiens parmi les 10 premiers Patrick Carpentier se classe neuvième .' r mm.mz.RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Fort Lauderdale — Une défaite par K.O.Mark Grudzielanek a perdu sur toute la ligne.Sa grève d’un jour lui fera finalement perdre de l’argent En plus d’être mis à l’amende pour-avoir raté un jour d’entraînement, son contrat a été renouvelé hier pour un montant inférieur à ce que l’équipe était prête à le payer avant sa grève.«Si on se voyait dans l’obligation de renouveler son contrat, on lui avait dit qu’il aurait moins d’argent.Il le savait, a expliqué le directeur général des Expos, Jim Beattie.Je l’ai aussi avisé qu’il serait mis à l’amende.Son absence était inappropriée.» Les Expos désiraient faire de Grudzielanek le joueur d’un an et plus de service le mieux payé dans leur équipe mais ils ont retiré leur offre de prime qui était sur la table pour le récompenser de sa nomination dans l’équipe d’étoiles.Beattie a eu un tête-à-tête avec Grudzielanek à son bureau de West Palm Beach en matinée quand le joueur d’arrêt-court s’est présenté pour reprendre l’entraînement.La veille, il était resté au condo qu’il partage avec Derek Aucoin pour se calmer après avoir pris connaissance du contrat peu généreux qu’on lui proposait pour l’année 1997.«Je peux comprendre qu’un joueur ne soit pas d’accord mais il doit quand même se présenter au travail, a indiqué Beattie.On a une échelle salariale et il doit comprendre que c’est ainsi que fonctionne le système.Ce n’est pas une affaire personnelle contre Mark.Ce sont les affaires.» Le montant de l’amende n’a pas été divulgué par les Expos.Le salaire de Grudzielanek s’élevait à 135 000 $ la saison dernière et il s’attendait à un grosse augmentation à la suite d’une première saison complète exceptionnelle.Après tout, il a atteint le cap des 200 coups sûrs et il a marqué 99 points tout en étant solide à la défensive.De plus, son compagnon au milieu de l’avant-champ, Mike Lansing, vient de signer un contrat de 2,7 millions au deuxième but.Il espérait probablement qu’il pourrait aussi bénéficier de la générosité des Expos.Contrairement à Grudzielanek, Lansing était admissible à l’arbitrage pour la première fois après avoir mangé son pain noir à ses trois premières saisons avec les Expos.Pedro Martinez, qui a signé un contrat de 3,5 millions, gagnait le même salaire que Lansing la saison dernière.PRESSE CANADIENNE Homestead, Floride — L’ouverture de la saison de la série PPG CART a souri aux trois pilotes canadiens qui se sont tous classés parmi les dix premiers, hier, à Homestead, en Floride.La course a été remportée par l’Américain Michael Andretti qui a devancé le Torontois Paul Tracy par 4.2 secondes.Jimmy Vasser s’est classé troisième.Greg Moore, de Maple Ridge (C.-B.), a mérité la quatrième place et la recrue Patrick Carpentier, de Jo-liette, a brûlé le fil d’arrivée en neuvième position.«C’est excellent pour les conducteurs canadiens, a commenté Moore.Mais la course avait parfois les allures d’une parade car il était difficile de dépasser.» Andretti, 34 ans, a dominé la course de bout en bout.Parti de la 14e position, il a remonté le peloton pour signer sa 36* victoire en carrière.Quant à Carpentier, il faisait ses débuts avec l’équipe Bettenhausen après avoir dominé le circuit de la Formule atlantique l’an dernier.Il visait une place parmi les 10 premiers et il s’est dit très satisfait après la course.«Je suis vraiment content, mais on a commis une erreur en fin de parcours lors de l’arrêt aux puits.J’ai fait caler le moteur et nous avons perdu un tour.Le gagnant de la course, Michael ontarien Paul Tracy, qui l’a suivi de C’est une nouvelle facette du métier pour moi — les ravitaillements —, mais je suis satisfait de mon rendement en piste et mon patron aussi.L’équipe a inscrit ses premiers points (4) de la sai- ASSOCIATEI) PRESS Andretti, est félicité par le pilote près.son.J’ai commis quelques erreurs, c’est vrai, mais ça fait partie de l’apprentissage», a ajouté Carpentier qui est âgé de 25 ans.Le Québécois a terminé à deux tours du vétéran Andretti.HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi New Jersey 6 Pittsburgh 3 Philadelphie 5 Boston 5 Tampa Bay 2 Floride 0 Detroit 3 NY Rangers 0 Colorado 2 Chicago 1 Buffalo 3 Ottawa 1 Toronto 3 San José 2 Calgary 4 Dallas 1 Montréal 5 Edmonton 4 Los Angeles 3 Vancouver 0 Hier Philadelphie à Hartford NY Islanders à Washington, Anaheim à Detroit Chicago à Phoenix Aujourd’hui San José à NY Rangers, 19h30.Boston à Toronto, 19h30.Vancouver au Colorado, 21 h.Association de l'Est Section Nord-Est Mj G P N BP BC P Buffalo 63 33 20 10 184 156 76 Pittsburgh 62 31 26 5 220 205 67 Montréal 65 24 30 11 202 229 59 Hartford 62 24 29 9 176 195 57 Ottawa 63 21 29 13 178 187 55 Boston 63 21 33 9 184 224 51 Section Atlantique Philadelphie 63 36 17 10 211 162 82 New Jersey 62 32 18 12 171 146 76 Floride 64 29 20 15 175 149 73 NY Rangers 64 28 27 9 204 180 65 Tampa Bay 62 25 30 7 172 191 57 Washington 62 24 31 7 158 176 55 NY Islanders 62 20 32 10 166 186 50 Association de l’Ouest Section Centrale Dallas 65 38 23 4 197 159 80 Detroit 62 31 19 12 198 144 74 St.Louis 65 28 29 8 192 199 64 Phoenix 63 28 31 4 181 197 60 Chicago 64 25 30 9 167 165 59 Toronto 62 24 37 2 184 221 50 Section Pacifique Colorado 63 39 16 8 211 151 86 Edmonton 65 29 29 7 203 198 65 Calgary 65 27 31 7 176 189 61 Anaheim 63 26 30 7 183 188 59 Vancouver 63 28 33 2 201 216 58 Los Angeles 65 24 33 8 175 210 56 San José 63 22 34 7 163 208 51 TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 605 113 725.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS- LISE POIRIER, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Hyundai Excel 1986, plaque: 258 ANP.no.série: KMHLA31J9GUO54012.Montréal, le 21 lévrier 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ETUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 608 361 202.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS- TOMMY BROUSSEAU, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Chevrolet Cavalier 1985, plaque: 670 ANH.no.série: 1G1JE77P9F7231005.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., AVIS DE RACHAT PARTIEL COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL « * Obligations 13.25 % à fonds d'amortissement échéant le 7 avril 2003 série 83-04 AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Communauté urbaine de Montréal (la «Communauté») rachètera le 7 avril 1997 (la «date du rachat»), pour les fins du fonds d'amortissement et selon les termes et conditions régissant les obligations, un montant total en principal de 650 000 î des obligations ci-haut mentionnées, au prix de 100 % de leur montant en principal racheté, plus l'intérêt couru à la date du rachat.Les obligations suivantes, à coupons en coupure de 1 000 %, sont rachetées en totalité: Obligations à coupons de 1000 S portant le préfixe DM-Numéro d'obligation 016 101 111 124 126 151 162 Les obligations suivantes, à coupons en coupures de 5 000 î, de 25 000 î et 100 000 $ et entièrement nominatives, sont rachetées en totalité ou partiellement, jusqu'à concurrence du montant indiqué en regard de chacun des numéros: Obligations à coupons de 5 000 S portant le préfixe DV- Numéro Montant Numéro Montant Numéro Montant d'obligation racheté $ d'obliqation racheté $ d'obliqation racheté s 030 1 000 038 2 000 047 1 000 056 2 000 082 1 000 088 1 000 104 1 000 105 1 000 118 1 000 119 1 000 128 1 000 131 1 000 132 1 000 134 1 000 136 2 000 138 1 000 139 1 000 146 1 000 148 2 000 156 1 000 157 1 000 160 1 000 168 1 000 169 1 000 170 1 000 171 1 000 172 1 000 173 4 000 175 1 000 178 2 000 183 1 000 184 1 000 186 1 000 192 2 000 194 1 000 201 1 000 203 1 000 206 2 000 207 1 000 208 1 000 209 1 000 213 1 000 214 219 1 000 2 000 Obligations 215 1 000 216 223 1 000 à coupons de -25 000 S portant le préfixe DA- 1 000 Numéro Montant Numéro Montant Numéro Montant d'obligation racheté S 5 000 d'obligation racheté ~ T 10 000 d'obliqation racheté ¦ ir- io ooo 002 004 060 068 5 000 070 5 000 071 5 000 138 5 000 157 5 000 197 5 000 223 5 000 296 5 000 298 5 000 313 5 000 321 5 000 324 5 000 332 5 000 333 5 000 335 5 000 336 343 5 000 10 000 338 10 000 339 5 000 Numéro Obligations Montant à coupons de 100 000 $ portant le préfixe DC-Numéro Montant Numéro Montant i'obliqation racheté d'obligation racheté $ d’obliqation racheté $ 021 15 000 032 10 000 033 10 000 Numéro Obligations entièrement nominatives portant le préfixe DN-Montant Numéro Montant Numéro Montant i'obligation racheté d'obligation racheté $ d'obliqation racheté j 100 5 000 101 10 000 139 5 000 161 5 000 166 10 000 167 30 000 169 15 000 170 5 000 171 115 000 172 5 000 174 65 000 177 5 000 179 10 000 180 20 000 181 45 000 182 5 000 185 20 000 186 30 000 193 10 000 194 5 000 Une copie de cet avis de rachat a été transmise par lettre recommandée aux détenteurs d'obligations immatriculées, lesquelles seront rachetées en totalité ou en partie seulement.Les obligations ou partie de ces obligations ainsi rachetées deviendront dues et payables le 7 avril 1997, en monnaie légale du Canada, à toute succursale au Canada de la Banque de Montréal, la Banque de Nouvelle-Ecosse, la Banque Toronto-Dominion, la Banque Nationale du Canada, la Banque Canadienne Impériale de Commerce et la Banque Royale du Canada, au choix du détenteur, sur présentation et remise des obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, accompagnées du présent avis et de tous les coupons d'intérêts échéant après le 7 avril 1997, s'ify a lieu (1).L'intérêt dû le 7 avril 1997 sera payé de la manière habituelle.Sur remise des obligations rachetées en partie seulement, la Communauté émettra, à ses frais, de nouvelles obligations pour un montant total en principal égal à la partie non rachetée des obligations ainsi remises.Sauf avis contraire, les nouvelles obligations seront immatriculées de la même manière que les obligations remises.À compter du 7 avril 1997, l'intérêt sur le montant en principal des obligations ou partie de ces obligations, présentement appelées pour rachat, cessera de courir.Fait à Montréal, ce 17' jour de février 1997.COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL Par: TRUST GÉNÉRAL DU CANADA, registraire (1) Pour obtenir le paiement de leurs obligations, les détenteurs peuvent également les présenter, avec une copie du présent avis, à la banque ou à l'institution financière avec laquelle ils font normalement affaires.Cette dernière en obtiendra à son tour, le paiement de la Banque Nationale du Canada.DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 633 135 182.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-DIOLOUICE BERTIL, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au.150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Ford Ranger 1985, plaque: YSW 906.no.série: 1FTBR10C4FUB85962.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 705 467 604.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-PIERRE HUNEAULT, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile GMC Vandura 1979, plaque: 456 AHG.no.série: TGL3594518460.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ETUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 616 808 290,637 725 944, 638 220 586 ET ALS.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-KATHERINE TRACIE PARR, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Nissan Maxima 1985, plaque: YJX 173.no.série: JN1HU11S7F040616.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 641 438 932, 643 849 990.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS- SCOTT MCEVOY, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au ,150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Honda Accord 1989, plaque: ZCF 334.no.série: JHMCA5636KC806966.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 700 234 441.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-MARTIN SUYS, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au .150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Pontiac Sunbird 1993, plaque: 162 SZS.no.série: 3G2JC11HGPS830608.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL.NO: 230 471 415.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-NATHALIE GLAZER, Saisi.Le 13 mars 1997 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au ,150 RUE DUKE, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Ford Mustang 1986, plaque: ZCG 795.no.série: 1FABP26A1GF194454.Montréal, le 21 février 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 875-9111.a* Hydro K Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Étude d'un programme de développement — (Projet de station-service Ultramar sise au 8425, rue Notre-Dame Est) La compagnie Ultramar Canada inc.sollicite l’autorisation de la Ville pour la construction et l'occupation d'une nouvelle station-service sur le terrain situé au 8425, rue Notre-Dame Est.L'emplacement est situé du côté nord de la rue Notre-Dame Est, entre la rue Saint-Donat et l'avenue Mercier, tel qu'illustré sur le croquis ci-dessous./ / Le projet présente les caractéristiques suivantes: - la démolition du bâtiment et des installations actuelles; - la construction d'un nouveau bâtiment d’un étage d'environ 150 m1 comprenant un dépanneur; - l’installation de 3 nouvelles pompes multiproduits; - la construction d'une marquise reliée au bâtiment; - l'aménagement d'une aire de stationnement de 6 places.Ce projet déroge à la réglementation municipale quant à la hauteur minimale exigée, à l'alignement de construction, à la superficie maximale d'enseigne autorisée et à certaines dispositions relatives aux aires de stationnement notamment au nombre maximal d'unités autorisées.Conformément au Règlement sur la procédure d’approbation de projets de construction, de modification ou d'occupation et sur la Commission Jacques-Viger (R.R.V.M., c.P-7), tout intéressé qui désire formuler des commentaires relativement à ce programme doit le faire par écrit au plus tard le 14 avril 1997, en mentionnant le numéro de référence 96 0085965, à l'attention du greffier, bureau R-005, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal H2Y1C6.Un document d'information peut être consulté aux bureaux Accès Montréal Ville-Marie, 275, rue Notre-Dame Est (872-6395), et Mercier, 6070, rue Sherbrooke Est (872-6716).Pour plus d’information, veuillez communiquer avec le Service de l'urbanisme au 872-5985.Montréal, le 3 mars 1997 Le greffier, Léon Laberge AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-234663-973 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT MARIE-CARMELLE NOEL Requérante -c- JEAN HUBERT MOMBRUN Intimé ASSIGNATION ORDRE est donné à JEAN HUBERT MOMBRUN, de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de Justice de Montréal, 10 rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande de divorce a été remise au greffe à l'intention de JEAN HUBERT MOMBRUN.Lieu: Montréal Date: Ce 21 février 1997 MICHEL MARTIN, G.A.Greffier adjoint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-009577-975 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT RANIAISSA Partie demanderesse -c- YOUSSEF KACHKOUCHE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à YOUSSEF KACHKOUCHE, de comparaître au greffe de celte Cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en séparation de corps a été remise au greffe à l’intention de YOUSSEF KACHKOUCHE.Lieu: Montréal Date: 25 février 1997 FRANÇOIS LEBLANC, G.A, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-234613-978 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT JOSÉ PONCE CARCAMO Partie demanderesse -c- MARIAFLOR TAPIA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARIA FLOR TAPIA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de l'action en divorce a été remise au greffe à l'intention de la défenderesse MARIA FLOR TAPIA.Lieu: Montréal Date: 20 février 1997 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR MUNICIPALE DE CANDIAC, NO: 96RM-000092.VILLE DE CANDIAC, Partie demanderesse -vs- ANDRE LEMIEUX, Partie défenderesse.Le 13ième jour de mars 1997 à 10h00, au 99, ST-ANDRÉ, CANDIAC, Qc„ district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de: ANDRÉ LEMIEUX, saisis en celle cause, consistant en: 1 Motocyclette de marque Vulcan Kawasaki modèle 750, plaque 369800; 1 souffleuse avec camion Honda 5518, 4 roues motrices; un 4 roues motrices Honda Fourtrax modèle 300, plaque: VXS 751.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: RICHARD LAURIN, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR MUNICIPALE DE LA PRAIRIE.NO: 96-014247.VILLE DE LA PRAIRIE.Partie demanderesse -vs- PETER TREMBLAY, Partie défenderesse.Le 13ième jour de mars 1997 à 10h00.au 675, ST-REGIS.ST-ISIDORE, Qc„ district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: PETER TREMBLAY, saisis en cette cause, consistant en: 1 Divan de bois plaqué chêne tissu orange; 1 bureau 3 tiroirs mélamine grise; 1 bicyclette stationnaire de marque Venture; 1 bicyclette de marque Voyager; 1 meuble seclion bibliothèque 3 portes plaque bois; 1 machine à écrire Smith Corona SD 780; 1 télévision couleur 20 po.Samsung.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: RICHARD LAURIN, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 700-02-004803-962 - Bref d'exécution -COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, Partie demanderesse -vs-YVON LANDREVILLE, Partie délenderesse.Le 11ième jour de mars 1997 à 10hOO, au 4595, BASTIEN, TERREBONNE, district de Terrebonne,-seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de YVON LANDREVILLE, saisis en cette cause, consistant en: Véhicule automobile Chevrolet Cavalier 786 AHR.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Daniel AVELINE huissier du district de Terrebonne.Aveline, aveline, HUISSIERS (514) 229-4329.646, rue Valiquette, CP 204, Ste-Adèle, P.Q.J0R 1L0.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUÉBEC.NO: 700-02-005954-962.COMMISSION SCOLAIRE DE SAINTE-THERESE, Partie demanderesse, -VS-MARC NANTEL et DIANE SAVARD, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en celte cause, seront vendus au 16, DES MARRONNIERS, à BLAINVILLE.Le 13 mars 1997, à 11h00, savoir: 1 Téléviseur Zenith: 1 vidéo cassette Sanyo: 1 système de son Sony; 2 haut-parleurs Sony; 1 lave-vaisselle Whirlpool; 1 tour micro-ondes G.E.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme.ce 28 février 1997.PHILIPPE BORDUAS, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS.110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282.Ville de Montréal Avis public Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 19 mars 1997 à 10 h, sera saisi d'une demande d'autorisation pour exercer un usage conditionnel relativement à la propriété sise au 7294, rue Lajeunesse (96 0115255).L'autorisation permettrait l'occupation, à des fins de dépanneur, d’une partie du rez-de-chaussée de ce bâtiment, conformément aux dispositions du Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., c.U-1).Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande doit le faire par écrit au plus tard le 13 mars 1997, à l’attention du greffier, bureau R-005, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, H2Y1C6.Montréal, le 3 mars 1997 Le greffier, Léon Laberge L !•: I) I'] VO I R , I- E L U N I) I ;$ m A R, S I !) !) 7 B 6 Avec Max m»«CTpy> ulfctndettovgfceiUM WVIvarte l ttin>iàn TradutiiM iAi«rllr^*ire «!«• rf.YANr.it r si ion SAINT MARC -VTï*f> Amlré I «ül Heureuse faiblesse I*tkIiV lie HllHIv» ACTIVITE F I D E S AUT®UR DE MARC Bernard Lafrenière TRADUCTION INTERLINÉAIRE DE L'ÉVANGILE SELON SAINT MARC Une nouvelle approche de Marc à partir de la traduction du mot à mot du texte grec initial.André Louf HEUREUSE FAIBLESSE Homélies pour les Dimanches de l'Année B Des commentaires brefs, originaux et toujours enrichissants sur l'évangile de Marc.FIDES avec Denise Lamarche Roland Laurin et Bernard Lafrenière Le mardi 4 mars 1997 à 19 h 30 À l'Auberge de l'Oratoire 3840.chemin Queen Mary Entrée Gratuite aa^iÜliA.: LJ.-;.FIDES.222 PAGES.17.95 S Desclée de Brouwer.240 PACES r> 30.95 s Cf.rf.304 pages.Coll.Foi Vivante 22.95 $ MARC SA VIE, SON ÉVANGILE, SON MESSAGE TABLE RONDE Jean Landier, François Pécriaux, Daniel Pizivin Desclée de Brouwer.496 PAGES 74,95 S Eugen Drewermann LA PAROLE ET AVEC MARC Pour accompagner une lecture de l'évangile de Marc Des clés pour mieux comprendre Marc et entendre son message L'ANGOISSE Commentaire de l'évangile de Marc Une redécouverte en profondeur de la dimension symbolique de cet évangile à l'aide de la psychanalyse et de l'histoire des religions.•RELIGION S • Une brebis galeuse Le clonage d’une brebis adulte, en Écosse, laisse entrevoir la possibilité de la transposition de cette technique de reproduction à notre espèce de moutons de Panurge.Le Vatican a donc répété que la vie doit «advenir du mariage avec un acte conjugal».Église catholique qui s’y — connaît en brebis égarée, !¦ en agneau et en troupeau de Dieu, en bouc émissaire et en pasteur, n’a pas mis longtemps à condamner le clonage d’une brebis, annoncé la semaine dernière.C’est que ce nouveau coup fumant laisse craindre qu’on s’essaie un jour prochain à la production d’une copie conforme d’une bête humaine.Le danger est d’autant plus réel qu’hier on apprenait que des scientifiques améri-S té p ha ne cajns ont r£Ussi à Baillargeon cloner des em-?bryons de singes, une première pour des animaux si proches parents de nous.L’Osservatore Rorrrano, le quotidien du Vatican, 3 demandé dès jeudi dernier que les États adoptent «tout de suite» et «sans concession» une loi interdisant le clonage de l’espèce humaine.L’organe officiel de l’Église a réaffirmé que «l’être humain a le droit de naître de façon humaine et pas dans un laboratoire», et que «toute autre voie ou méthode n’est pas acceptable parce qu’elle est contraire avant tout la volonté de Dieu et parce qu’elle offense la dignité de la personne et du mariage».Hier, le pape Jean Paul II a dénoncé les «expérimentations dangereuses» pour ce qui concerne le respect de la vie., L’Église n’est pas seule dans le clan critique.Les «pères» de la belle agnelle ont beau se montrer rassurants, un flot incessant de commentaires négatifs a accompagné la publicité de leur réussite qui fait peser l’ombre de Frankenstein sur le monde.De nombreuses voix des milieux politiques et scientifiques se sont élevées pour demander à leur tour l’interdiction du clonage d’êtres humains, un problème entouré d’un vide juridique dans de nombreux pays.L’Organisation mondiale de la santé .ARCHIVES LE DEVOIR Dolly, la brebis qui a été clonée.(l’OMS) va organiser prochainement une réunion d’experts sur la question.Et pourquoi donc?On comprend que pour le pape et les docteurs de la foi ce cauchemar de la parthénogenèse insulte la créature humaine et surtout son Créateur, Dieu lui-même, qui aurait définitivement marqué sa préférence pour la reproduction sexuée.à l’intérieur des liens sacrés du mariage.Mais quel est le fond de l’argument des penseurs qui n’en réfèrent pas à cette croyance en un être suprême déterminant des justifications ultimes?Assise éthique La condamnation laïque a aussi une assise éthique.Dans ce cas, il peut par exemple s’agir, comme le suggérait le philosophe Hans Jonas, de faire en sorte que l’existence de l’homme ne puisse jamais, dans sa totalité, devenir l’enjeu d’une manipulation.Et s’il faut protéger cette intégrité, c’est que l’humain est la source même de toute valeur.De son côté, Vincent Packard, dans L’Homme remodelé (Caïman Lévy), paru en 1978, remarquait déjà que le clonage, qui est en somme le cas limite des problèmes éthiques posés par l’univers technicien, est condamnable parce qu’il atténue, jusqu’à le nier, le caractère unique de l’individu humain ainsi polycopié.Il notait aussi que cette pratique aurait d’immenses répercussions sur la psychologie des êtres reproduits, voire sur la diversité biologique et génétique.Sans compter les délires envisageables si l’on ouvre la porte à la création d’infra-humains qui fourniraient des «pièces de rechanges» à leur organisme mère, ou d’hybrides mi-homme, mi-animal, à qui certains pensent déjà confier des tâches subalternes.Ces positions, mêmes les plus tolérantes envers les banques d’organes par exemple, procèdent d’une légitime volonté de prudence et de réflexion, dont témoignent d’ailleurs la constitution de commissions d’enquête et la réclamation pressantes d’interdictions légales.Risques L’idée n’est pas de trancher de manière absolue et définitive, ni même de vouloir à tout prix conserver une idéale pureté naturelle.L’idée n’est surtout pas de refuser certains risques ou d’interdire le progrès technique.En même temps, il est proposé de ne jamais laisser la technique seule décider de ce qui peut et doit être testé et inventé et qui ne disparaîtra plus jamais une fois le possible devenu réalité.«Un clonage humain aura lieu, et assez vite», prévoyait d’ailleurs le journal The Indépendant, de Londres.S’il est réalisable, il sera réalisé.» C’est précisément contre cette logique à-plat-ventriste que parient ceux, croyants ou non, qui ne veulent pas baisser les bras devant le complexe techno-scientifique, malgré les nouvelles contraintes imposées par la mondialisation de la recherche, qui a d’ailleurs déjà donné naissance à une brebis galeuse et deux singes mimétiques.TEL.: 985-3344 LES PETITES ANNONCES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 MOIS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Garantie.2- Polygone.— Châtiment.3- Métalloïde.— Particule modifiant un mot.4- Jalon.— Boucher avec du lut.5- Métal.— Pouffé.6- Maison.— Faute.7- Variété de prune.— Erbium.— Réa.8- Démentir.— Décla-mateur.9- Thallium.— Louange.— «Terre».10- Arbre.— Extirper un organe.11- Mariage.— Outil.12- Le non-être.— Délas- 4- Os.— Période.— Quelqu'un.5- Conseillère secrète.— Lambin.6- Jeu.— Couette.7- Recueil.— Arroser.8- Se met à couler en sens inverse.— Groupement idéologique.9- Apport d’engrais à un sol.— Étang.10- Ordonnance.— Tache sur la peau.11- Orienter.— Engrais.12- Chevronné.— Surface circulaire.Solution d’hier sé.VERTICALEMENT 1- Frugalement.— Seul.2- Piquant au goût.— Amine dérivée du benzène.3- Rêveur.— Mit sa confiance.1 a 3 4 j 6 7 • 9 10 it ta uf.o A nIMlNIf Islaxli raC&Yi L’ostéoporose 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NI) A C U L T U R E L • CINÉMA ¦T ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Empire Strikes Back 13h05,16h, 18h50,21h30 — Booty Call 13h25, 15h25,17h25, 19h25, 21 h25 — Fools Rush In 13h30,16h10,19h 21 h35 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — L’empire contre-attaque 13h, 17h10,19h, 21h35 — La guerre des étoiles 13h15, 16h, 19h10, 21h45 — Donnie Brasco 13h30,16h30,19h05, 21 h35 — Le sommet de Dante 13h40,16h30, 19h05, 21 h20 — Le Jaguar 13h50, 16h15, 19h05,21h25 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — L’empire contre-attaque 13h15, 15h40,19h10, 21h45, ven.19h10, 2lh45 — Le sommet de Dante 13h20, 15h25, 19h05, 21 h15, ven.19h05, 21 h15 — Empire Strikes Back 13h25,15h50,19h15, 21 h35, ven.19h15, 21 h35 — Vacances à Vegas sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h45,15h35— Dante's Peak 19h25, 21 h55 — Pouvoir d’exécuter 13h40, 15h55,19h30, 21h50, ven.19h30, 21h50 — La guerre des étoiles 13h, 15h35,19h, 21 h40, ven.19h, 21 h40 — Donnie Brasco 13h10,16h, 18h55, 21 h30, ven.18h55, 21h30 — Le prodige 13h35,15h45,19h20, 21h20, ven.19h20, 21 h20 — Le jaguar 13h30,15h30,18h50, 21 h10, ven.18h50, 21 h10 — Le patient anglais 12h30,15h30,18h30, 21h25, ven.18h30, 21 h25 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Absolute Power 13h20,16h05, 19h, 21 h40, ven.19h, 21 h40 — Le patient anglais 12h30,15h40,18h45, 21 h55, ven.18h45, 21 h55 — Star Wars 13h, 16h, 19h15, 21 h45, ven.19h15, 21 h45 — Fools Rush In 13h40, 16h25,19h10, 21 h35, ven.19h10, 21h35 — Le prodige 13h15,15h50,19h20, 21 h30, ven.19h20, 21h30 — Dante’s Peak 13h30,16h15, 19h05, 21 h30, ven.19h05, 21h30 — Empire Strikes Back 12h45,15h45,19h, 21 h50, ven.19h, 21 h50 CARREFOUR DU NORD: 900, boul.Grignon (436-4525) — La guerre des étoiles 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30 — L'empire contre-attaque 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30 — L’espion aux pattes de velours 13h, 14h55,16h50, ven.sam.13h, 14h55,16h50,19h — Turbulence 19h, 21 h30, ven.sam.dim.21 h30 — Le patient anglais 20h, ven.sam.dim.13h, 16h45, 20h — Vacances à Vegas 19h — Le jaguar 21 h30, ven.sam.dim.16h50,21 h30 — Donnie Brasco 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30— Pouvoir d’exécuter 19h, 21 h30 — Les 101 Dalmatiens ven.sam.dim.13h, 15h30 — Evita 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h30 — Zeus et Roxanne ven.sam.dim.13h, 14h55 — Le sommet de Dante 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Pouvoir d'exécuter 13h50,16h25, 19h05, 21 h35 — Fools Rush In 13h40,16h05, 19h10, 21 h30 — Dante’s Peak 13h40,16h10, 19h05, 21 h35 — Le prodige 14h, 16h25, 19h15, 21h35 — Star Wars 13h30,16h25,19h, 21 h35 — Empire Strikes Back 13h30,16h25, 19h, 21 h40 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Unhook the Stars 13h40,16h20, 19h10,21 h50, sam.24h05 — Donnie Brasco 13h30,16h10,19h, 21h40, sam.24h10 — Le Roi des Aulnes 15h10,18h50, 21 h20, lun.jeu.15h10, 21 h20 — Zeus et Roxanne 13h05 — Blade Runner sam.23h40 — Vegas Vacation 13h —Rosewood 15h, 18h10,21 h, sam.23h55 — Jerry Maguire 12h50,15h35,18h30, 21h10, sam.24h, mer.12h50,15h35, 21 h10 — Décroche les étoiles 13h20, 15h50, 19h20, 21 h30, sam.23h35 CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman, La-salle (366-2463) — Les 101 Dalmatiens 13h, 15h45 — Mars Attacks! 19h, 21 h20 — Ransom 21 h30 — L’espion aux pattes de velours 12h55,15h15,18h40 — Secrets & Lies 13h35, 16h45,20h10 — Booty Call 13h50,16h, 19h10, 21 h40 — That Cam Cat 14h, 16h10,18h45 — Star Trek: First Contact 21 h — Shine 13h45, 16h20,19h20, 21h45 — Métro 18h55, 21h40 — Zeus et Roxanne 13h10,15h25 — Zeus and Roxanne 13h20 — Vegas Vacation 16h30, 19h30, 22h — Space Jam 13h15 — Rosewood 15h30, 20h15 — The English Patient 13h30, 16h40,20h CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Les parapluies de Cherbourg 13h30,15h30,17h30, 19h30, 21 h30, ven.15h30,17h30,19h30, 21h30 — Jerry Maguire 13h30,16h05, 18h40, 21 h15, ven.16h05, 18h40, 21 h15 — Pouvoir d’exécuter 13h40, 16h, 19h05, 21h25, ven.16h, 19h05, 21h25 — Le sommet de Dante 14h, 16h20, 19h10, 21 h25, ven.16h20,19h10, 21h25 — Marvin’s Room 13h35, 15h55,19h10, ven.19h10 — Fourbi 21 h20 — The People vs Larry Flynt 13h30, 18h45, ven.18h45 — Larry Flynt 16h05, 21 h15 -— Microcosmos 14h, 15h45, 17h25,19h15, 21h, ven.15h45,17h25,19h15, 21 h — Ridicule 13h50,16h15,18h50, 21h10, ven.16h15,18h50,21 h10 — Air de famille 13h50,16h30,19h, 21h20, ven.16h30,19h, 21 h20 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) - Les voleurs 13h15,16h10,19h, 21 h35 — Le patient anglais 12h30,15h40, 18h45, 21h50 — Love etc.12h40,15h, 17h15, 19h30, 21 h45 — Le prodige 13h, 16h20, 19h05,21 h30, jeu.13h, 16h20, 21h30 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Le journal d’un séducteur 19h, 21 h, sam.dim.14h, 16h, 19h, 21h — Ridicule 19h15, 21 h20, sam.dim.13h40,16h15,19h15, 21h20 DÉCARIE: 6900, boul.Décarie (849-3456) — The Beautician and The Beast 21 h — That Darn Cat 19h, dim.14h, 16h, 19h — Jerry Maguire 20h, dim.14h10,16h50,20h DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Empire Strikes Back 13h, 16h, 19h, 21 h45 — Star Wars 13h45,16h30,19h20,22h —101 Dalmatians 13h15 — Dante's Peak 16h20,19h10, 21h30 — Donnie Brasco 13h30,16h10,19h15, 21 h50 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Absolute Power 14h10,16h35,19h, 21 h20 — Blood and Wine 13h30,15h30,17h30,19h30, 21h30 — Shine 14h15,16h30,19h05,21h15 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — That Darn Cat sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h35,16h15 — Vegas Vacation 19h25, 21 h30 — Evita (sous-titres français) 13h05,15h45,19h, 21 h40, ven.19h, 21 h40 — Shine 19h15, 21h35 — Zeus et Roxanne sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h15, 15h50 — Booty Call 13h10, 16h05, 19h20, 21 h20, ven.19h20, 21 h20 — L’espion aux pattes de velours 13h20,16h, 19h05, ven.19h05 — Jerry Maguire 21 h15 — Donnie Brasco 13h25, 16h10, 19h10, 21h45, ven.19h10, 21 h45 — The English Patient 13h, 16h20, 20h30, ven.20h30 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h30, 15h55 —Rosewood 20h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Zeus and Roxanne 12h15, 14h30 — Vegas Vacation 16h45, 19h20, 21 h20, ven.sam.23h30 — The Ogre 17h15, 21 h10, ven.sam.23h45 — Space Jam 12h20 — Rosewood 14h20,20h15, ven.sam.23h — 101 Dalmatians 13h30,15h50 — Evita (sous-titres français) 18h45, 21 h40, ven.sam.24h20 — Empire Strikes Back 13h45,16h30,19h30, 22h15 — Empire Strikes Back 12h30, 15h30, 18h30, 21h30, ven.sam.24h15 — That Darn Cat 12h40,14h40,16h50,19h10 - Star Wars 13h, 16h, 19h, 21 h45, ven.sam.24h25 — The English Patient 12h50,16h10, 20h, ven.sam.23h15 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — Star Wars 13h15, 16h10,19h, 21 h40 - Dante’s Peak 13h, 16h, 19IH5, 21h35 — The English Patient 12h30, 15h30,18h45, 21 h45 — Everyone Says I Love You 13h, 15h20,19h25,21h30, jeu.13h, 15h20, 21 h30 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Le jaguar 15h10,17h15,19h20, 21 h25 — Vacances à Vegas 13h05,16h30 — La guerre des étoiles 13h20,16h15, 19h05, 21 h40 — L’empire contre-attaque 13h, 16h, 19h, 21 h35 — Donnie Brasco 13h, 16h, 19h, 21 h35 — The English Patient 12h25,15h25, 18h25, 21 h25 — Absolute Power 13h20, 19h05, 21h40 — Shine 13h30,16h10,19h10, 21 h20 — Le patient anglais 12h30, 15h30, 18h30,21 h30 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) —Space Jam 19h10,21 h — The People vs Larry Flynt 19h — Larry Flynt 21 h25 — Mars Attacks! 19h20,21h20 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — Vacances à Vegas 13h, 19h10, ven.19h10 — Le jaguar 15h,17h10, 21h15, ven.21h15, ven.sam.23h15 — La guerre des étoiles 13h, 15h30,19h, 21h30, ven.19h, 21 h30, ven.sam.23h50 — Pouvoir d’exécuter 13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Donnie Brasco 13h10, 15h45, 18h45, 21 h20, ven.I8h45,21 h20, ven.sam.23h50 — Le sommet de Dante 12h30, 14h45,17h, 19h15, 21 h30, ven.19h15, 21h30, ven.sam.23h45 — L’empire contre-attaque 13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.19h, 21h30, ven.sam.23h50 LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Space Jam 13h45,15h50 — Vegas Vacation 19h20, 21h35 — Donnie Brasco 13h30,16h30, 19h10, 21h45 — Metro 19h, 21 h40 — Zeus et Roxanne 13h35,16h10 — Le Roi des Aulnes 13h10,18h50 — Larry Flynt 16h05, 21 h20 — Evita (sous-titres français) 13h, 15h40,18h35, 21h30 — Un temps pour l’amour 19h05,21 h50 — Les 101 Dalmatiens 13h20,16h20 — Booty Call 13h30,15h20,17h20,19h30, 21h35 — 101 Dalmatians 13h50,16h20 — Métro 19h05, 21 h25 — L'espion aux pattes de velours 13h05,15h30,18h40 — The Beautician & The Beast 21 h10 — Rosewood 14h, 17h30, 20h30 — That Darn Cat 13h20,15h50,18h45 — Star Trek: First Contact 21 h30 — Suburbia 13h40, 16h40,19h15,21 h45 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) — Le sommet de Dante 19h, 21 h25, ven.sam.dim.14h, 16h30,19h, 21 h25 — Le retuge 19h10, 21 h15, ven.sam.dim.14h10,16h20, 19h10,21 h15 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861 -7437) — Evita 12h, 15h, 18h30, 21h25 — Suburbia 13h, 15h30, 18h50, 21 h35 — Kolya 12h30,14h45,17h, 19h15,21h45 — Nouvelles du bon Dieu 12h45,14h55,17h10,19h30, lun.12h45,14h55,17h10 — The Beautician & The Beast 21 h05 — Secrets & Lies 12h15,15h15, 18h15, 21 h15, mer.12h15,15h15, 21h15 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Le sommet de Dante 13h45,16h15,19h10, 21h25, ven.19h10, 21 h25 — L’empire contre-attaque 13h15,16h, 19h, 21 h30, ven.19h, 21 h30 — Donnie Brasco 13h40, 16h20, 19h05, 21 h40, ven.19h05, 21 h40 — Vacances à Vegas sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h05,15h10,17h10 — Pouvoir d’exécuter 19h20, 21 h45 — La guerre des étoiles 13h, 15h45,19h15, 21h35, ven.19h15, 21h35 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Ransom 12M5,14h35,17h, 19h20, 21 h40, sam.24h — Turbulence 12h40,14h45, 16h40,18h55, 21h, sam.23h10 - Star Trek: First Contact 12h10,14h25, 16h50, 19h10, 21 h30 — Natural Born Killers sam.23h50 — Daylight 13h15,16h, 18h40, 21 h10, sam.23h30 — Romeo & Juliet 15h, 19h30, 21h45, sam.24h10 — Space Jam 12h45 — Mars Attacks! 12h, 14h15,16h30,19h, 21h15, sam.23h40 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — The English Patient 12h, 15h, 18h30,21 h35, ven.18h30,21h35 — Fools Rush In 12h15, 14h35, 16h55,19h15, 21h35, ven.19h15, 21 h35 — Absolute Power 12h05, 14h30,16h55, 19h15, 21h40, ven.19h15, 21 h40 - Dante’s Peak 12h10,14h20, 16h50, 19h, 21 h25, ven.19h, 21h25 — Star Wars 13h, 15h45,19h, 21 h35, ven.19h, 21h35 — Empire Strikes Back 13h10,15h50,19h10, 21h45, ven.19h10.21 h45 — Booty Call 13h, 15h, 17h, 19h30,21 h30, ven.19h30,21h30 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Fools Rush In 14h15, 16h45, 19h20, 21 h45, ven.19h20,21h45 - Booty Call 13h40,15h25, 17h10, 19h10, 21 h10, ven.19h10,21 h10 — Jerry Maguire 13h30,16h05, 18h45, 21 h20, ven.18h45, 21 h20 — Dante’s Peak 13h50,16h30,19h, 21h30, ven.19h, 21 h30 — Donnie Brasco 13h30,16h10,19h, 21h35, ven.19h, 21 h35 — Absolute Power 13h40,16h20, 18h45, 21h20, ven.18h45, 21 h20 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — La guerre des étoiles 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30, ven.sam.23h50 — Le sommet de Dante 19h15, 21 h30, ven.sam.dim.12h30, 14h45,17h, 19h15, 21h30, ven.sam.23h45 — L’empire contre-attaque 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30, ven.sam.23h50 — Jerry Maguire 18h45, 21 h25 — L’espion aux pattes de velours 19h, ven.sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h — Vacances à Vegas 19h10, ven.sam.dim.13h05,17h15,19h10 — Métro 21 h15, ven.sam.dim.15h05, 21 h15, ven.sam.23h30 — Pouvoir d’exécuter 19h, 21h30, ven.sam.dim.14h45,16h50,19h, 21h30, ven.sam.23h55 — Les 101 Dalmatiens ven.sam.dim.13h — Le jaguar 21 h, ven.sam.dim.13h, 15h, 17h, 21 h, ven.sam.23h — Donnie Brasco 18h45, 21h20, ven.sam.dim.13h10,15h45,18h45, 21 h20, ven.sam.23h50 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Pouvoir d’exécuter 19h, 21 h30, ven.sam.dim.14h45,16h05,19h, 21h30, ven.sam.23h55 — Les 101 Dalmatiens ven.sam.dim.13h — La guerre des étoiles 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.sam.23h50 —L'empire contre-attaque 19h, 21 h30, ven.sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.sam.23h50 — L’espion aux pattes de velours 19h, ven.sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h — Jerry Maguire 21 h, ven.sam.23h40 — Métro 21 h15, ven.sam.23h35 — Le jaguar 19h05, ven.sam.dim.13h15,15h15,17h15,19h15 — Le sommet de Dante 19h15, 21 h30, ven.sam.dim.12h30,14h45,17h, 19h15, 21h30, ven.sam.23h45 — Le patient anglais 18h45, 21h45, ven.sam.dim.12h45,15h45,18h45, 21h45 — Donnie Brasco 19h, 21 h25, ven.sam.dim.13h10,15h45,19h, 21h25, ven.sam.23h50 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Donnie Brasco 12h45,15h50,18h50, 21 h35, ven.18h50, 21h35 — Evita (sous-titres français) 12h50,15h40,18h40, 21h30, ven.«¦ * '«¦Eh 'L DignOn sur ?Ils vivent en toute liberté devant une caméra qui les regarde sept jours sur sept.On ouvre grand nos oreilles.Ils nous ouvrent les yeux.ru est après une longue attente que l’on apprenait, la semaine dernière, le retour en scène de Premier Acte, l’organisme responsable de ce qu’on pourrait appeler la saison de théâtre alternative de Québec.Une programmation de cinq spectacles présentés dans la charmante petite salle du Centre international de séjour de Québec était alors dévoilée, à commencer par une lecture théâtralisée d’un texte de Marguerite Duras, Le Navire Night, dont la dernière de deux représentations mettant en vedette Renée Hu-don et Michel Viel a lieu ce soir, 20h.Installé dans pour une troisième année consécutive au CISQ, qui est depuis les premiers temps un partenaire d’importance, Premier Acte constitue un regroupement officieux de jeunes professionnels, de compagnies émergentes et d’artistes cherchant à s’autoproduire, la mise en place d’une saison structurée permettant aux activités de chacun de gagner en visibilité.Travaillant avec des budgets modestes (on a tout de même trouvé des sommes pour améliorer l’équipement technique de la salle), offrant l’entrée à prix modique, l’organisme offre donc un lieu d’accueil accessible pour ceux dont le travail ne trouve pas place dans les trois principales salles de théâtre de la ville.Après Le Navire Night, la saison se poursuit du 11 au 29 mars avec Une livre de chair, du dramaturge argentin Augustin Cuzzani, présentation des étudiants du programme d’études théâtrales de l’Université Laval, sous la direction de Luis Thénon.L’idée d’inviter des créateurs issus de l’Université avait été lancée l’année dernière par Premier Acte, ses membres voulant offrir la possibilité de voir d’autres approches théâtrales, dans une ville occupée quasi totalement par les finissants d’un seul Conservatoire.Du 1" au 12 avril, le Théâtre Incognita présente à son tour Les Trente Glorieuses, comédie satirique sur le grand boom économique d’après-guerre concoctée en collectif par Sébastien Guindon, Normand La-fleur, Suzanne Desmeules, Sébastien Hur-tubise et André Noreau.Un petit défoulement contre l’opulence d’une époque qui fait tant contraste avec la nôtre.Suite logique à l’effort précédent, Gros Moi, adaptation et mise en scène d’un,roman de Raymond Cousse par Marie-Eve Gagnon, présentera, du 22 avril au 3 mai, les aventures d’un cochon (joué par Patrie Saucier) qui désire être le meilleur, le plus gros et le plus succulent des cochons, une allégorie politique et sociale qui pourrait rester entre les dents de certains spectateurs.Premier Acte ayant décidé — à cause des interminables incertitudes des demandes de subventions dont dépendent plusieurs des productions qu’on accueille — de préparer des saisons de janvier à janvier, on annonçait aussi un premier spectacle pour l’automne prochain.Le théâtre Les Trois sœurs présentera, du 9 au 27 septembre, Inventaires de Philippe Minyana, avec en vedette les fondatrices de la troupe, Marie-Josée Bastien, Sylvie Cantin et Marie-Thérèse Fortin.Le déplacement saisonnier ayant été fait relativement à la course — en septembre, on espérait toujours lancer l’opération en cours d’automne —, il reste encore deux cases disponibles dans le prochain calendrier automnal.Avis aux troupes et comédiens qui ont des rêves à mettre en scène.On peut s’informer sur les spectacles de Premier Acte en téléphonant au (418) 694-0950.Concert gala à l’OSQ Mardi soir, le 4 mars, l’Orchestre symphonique présente son concert gala, soirée de prestige et activité bénéfice.Si on avait l’habitude d’y trouver un très grand soliste (José Van Dam ou Cecilia Bartoli, par exemple), on entendra cette fois trois excellents pianistes qui présenteront trois œuvres d’importance.Sous la direction de Pascal Verrat, Jon Kimura Parker offrira le Concerto n° 5 en mi bémol majeur, opus 73 (L’Empereur, pour les intimes) de Beethoven, André-Michel Schub jouera le Concerto pour piano en la mineur, opus 16 de Grieg, et Vladimir Viardo conclura la soirée avec le concerto pour piano n° 2 en do mineur, opus 18 de Rachmaninov.Les billets pour le concert se paient de 30 à 60 $, mais les spectateurs qui se veulent aussi donateurs sont invités à débourser 150 $, ce qui leur donne droit à un cocktail et, bien entendu, à un petit reçu fiscal.
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