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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1997-02-28, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR PERSPECTIVES Benoît M u n g e r ?Internet: fin de la récré On Fa assez clamé dans les médias et sur les tribunes: Internet est révolutionnaire, fantastique, extraordinaire, révolutionnaire, fabuleux, mais que reste-t-il quand l’effet de mode s’est atténué?Le sentiment voulant que, derrière les discours emphatiques, il y a tout de même un monde tout à fait nouveau auquel il sera difficile d’échapper et que pour s’y intégrer, il faudra du travail, beaucoup de travail.Les grandes envolées oratoires sur les lendemains qui chantent au diapason d’Internet et de l’avènement de la société numérique, les promesses d’un monde meilleur, l’admiration béate devant ces nou-velles-technologies-de-l'information-et-de-la-communica-tion-qui-vont-à-jamais-changer-nos-vies, les discours emphatiques avec lesquels on nous casse les oreilles depuis deux ans sont en voie de céder le pas à des considérations plus terre à terre, comme si les gens disaient: «Ça va, le message, on l’a compris.Maintenant, qu’est-ce qu’on fait?» S’il y a une conclusion à tirer du premier Forum québécois de l’Internet, qui réunissait cette semaine à Montréal plus de 800 représentants d’entreprises et d’organismes privés ou publics, c’est bien celle-là.Le message au sujet de cette révolution, il est passé, du moins dans les cercles du monde des affaires, du commerce, de l’industrie et de l’administration publique.Ce que l’on veut maintenant, c’est s’informer et se former sur le comment.Bref, l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action.Bienvenue sur le plancher des vaches! Ce Forum, une retombée directe de la tenue, à Montréal, en juin dernier, du grand congrès de l’Internet Society (Inet 96), offrait d’ailleurs — toutes proportions gardées bien sûr — un contraste révélateur par rapport au rassemblement international de juin, du moins dans une perspective québécoise.Inet 96, pour la très grande majorité des gens, c’était la découverte, la révélation, un billet de faveur pour assister au sermon sur la montagne.Le Forum, c’était la rentrée des classes, le retour au travail le lundi matin, l’heure de faire ses devoirs, de se frotter les mains et de plonger dans la mécanique.Pour attirer l’attention et pour donner au Forum une touche internationale, les organisateurs avaient invité trois conférenciers de prestige, Christian Huitema, Jim Sterne et Vince Emery, qui ont respectivement parlé d’avenir, des Intranets et des écueils quand une organisation décide de faire le saut dans le cyberespace.Ils avaient aussi loué des stands à quelque 80 exposants heureux de présenter leurs produits — ou leurs «solution», comme ils disent — à des curieux tout aussi contents de fouiner et de s’attarder parfois autour d’une démonstration.Mais entre les conférences, les repas «agrémentés» des explications du représentant d’un joueur majeur de l’industrie et les visites aux stands, ce sont les quatre heures d’ateliers par jour qui ont occupé le temps des participants.Pour quoi faire?Pour apprendre à concevoir un site ou un réseau Intranet, se familiariser avec Java, pour en savoir plus sur la sécurité, les questions de droits, les réseaux, la vente en ligne.En somme, pour maîtriser un peu mieux ce contre quoi on ne peut de toute façon rien.L’heure est donc aux devoirs, et c’est tant mieux.Parce que la tâche est lourde, alors aussi bien s’y mettre.En soi, «être sur Internet», avoir sa vitrine, aussi attrayante soit-elle, ne veut rien dire.C’est simple et relativement peu coûteux.Mettre vraiment l’organisation d’une entreprise à l’heure de la société de l’information, y intégrer des outils et des manières de faire totalement nouvelles, l’imprégner d’une culture de la communication tous azimuts, c’est une tout autre paire de manches.Cela, les gens semblent l’avoir compris.Le gros ballon qui est apparu dans notre ciel il y a deux ans s’est un peu dégonflé, l’effet de mode s’est atténué.Mais les gens commencent à comprendre aussi que derrière le hype et le glamour de ces technologies que l’on dit nouvelles émerge le modèle de la société d’un demain dont nous sommes au seuil.Et que le passage à une société de l’immatériel fondée sur l’information numérique sera peut-être plus ardu qu’on nous l’a laissé entendre.Ardu et plus long que prévu aussi, devrait-on ajouter, quand on considère qu’on s’est fort peu préoccupé jusqu’à maintenant de la qualité du contenu, trop absorbés que nous étions par des questions de connectivité, de logiciels et de matériel.Pourtant, c’est la clé de succès d’Internet comme mode de communication de masse, si l’on en croit Michel Cartier, professeur au département des communications de l’UQAM, qui vient de publier, chez Fides, Le Nouveau Monde des infostructures, une excellente synthèse de la présence et de l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication (les NTIC, comme on les appelle).Comme l’explique le professeur Cartier, nous vivons une rupture de l’ampleur de celles qui, telles l’agriculture et l’industrialisation, ont marqué l’histoire.Et cette rupture débouchera sur un monde où l’information sera reine et maître, où elle sera, comme le souligne Michel Cartier, «le nouveau centre de gravité du système socioéconomique».Après le glamour, l’heure est aux devoirs Montréal Ensoleillé Venteux Max:-2 Min:-7 Québec Ensoleillé Venteux Max:-4 Min:-12 Agenda INDEX .B 7 Idées A 11 Annonces.A4 Le monde.B3 Avis publics .A 6 Les sports.B6 Bourse .A 8 Montréal .A3 Culture .B 9 Mots croisés.A 6 Économie.A 8 Politique .A 7 Éditorial A 10 Télévision.B8 MONTRÉAL Montréal se passe d'appels d’offres pour la Fête des neiges, page A 3 LE MONDE Le Parlement français adopte la loi Debré sur l'immigration, page B 3 PLAISIRS Le médium, c'est le massage, page B1 Le CRTC refuse la fusion de TQS et de Télé-Métropole demandée par Vidéotron Cogeco est prête à se porter acquéreur du réseau privé ROBERT DUTRISAC GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Vidéotron ne détiendra pas le monopole de la télévision généraliste privée au Québec.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a rejeté, hier, la demande de Vidéotron de fusionner Télévision Quatre Saisons et Télé-Métropole.En revanche, le CRTC a donné sa béné- diction au regroupement de Vidéotron et de CF Cable, qui crée le deuxième câblo-distributeur en importance au Canada et consolide sa position dominante au Québec, où Vidéotron desservira plus de 75 % des abonnés au câble.Ce volet de la transaction «s’inscrivait dans le droit fil des politiques poursuivies par le Conseil» et personne, lors des audiences publiques, ne s’y est opposé, constate le CRTC.Il en est tout autrement de la fusion proposée de TQS et Télé-Métropole, qui exi- geait «une exception à sa politique en matière de propriété commune des médias», souligne le CRTC.I-e volet télédiffusion de la transaction «est apparu à plusieurs intervenants comme un bouleversement majeur du secteur de la télédiffusion privée de langue française» au Québec, «dont les répercussions pourraient être imprévisibles et lourdes de conséquences».L’organisme réglementaire fait observer que Vidéotron «aurait été en position de contrôler» la télévision généraliste privée au Québec en accaparant presque 50 % de l’écoute totale, 72 % des revenus globaux et 76 % des heures d’écoute des stations privées.«Une telle situation aurait provoqué un sérieux déséquilibre dans le rapport deforce qui se serait établi avec les créateurs, les producteurs indépendants, les artistes, les annonceurs et les stations affiliées», écrit-il.Aucun avantage ne pourrait compenser ce degré de concentration excessif, ajoute le Conseil.VOIR PAGE A 12: CRTC JACQUES NADEAU LE DEVOIR Eaton, c’est une institution canadienne vieille de 127 ans qui appartient encore aux descendants du fondateur Timothy Eaton.L’entreprise a depuis longtemps associé son nom au traditionnel défilé du père Noël.Ci-dessus, le grand magasin de la rue Sainte-Catherine à Montréal, l’un des plus beaux de la ville, entre autres pour sa célèbre salle à manger de style art déco.On saura d’ici six mois s’il restera ouvert.La réforme parlementaire Plus de télévision et moins de bousculade Jean-Pierre Charbonneau veut éviter que ne se détériore l’image de l’Assemblée nationale MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Les téléspectateurs auront droit à la période des questions de l’Assemblée nationale lors des grandes heures d’écoute et ils pourront également assister aux sessions de travail des commissions parlementaires dès la rentrée dans trois semaines.En parallèle, les travaux de l’Assemblée nationale s’effectueront dorénavant sous le signe de la première phase de la réforme parlementaire, à l’initiative du président Jean-Pierre Charbonneau, qui comprend la fin des débats de nuit et une modification des sessions intensives en juin et en décembre.Lors de l’ajournement de la session en décembre dernier, les problèmes inhérents au mode de fonctionnement actuel (sessions interminables, fatigue et tensions) étaient apparus au grand jour, dénoncés notamment par Ghis-lain Dufour, jusqu’alors président du Conseil du patronat.En clair, de plus en plus de gens trouvent inacceptable le fait de siéger la nuit à l’Assemblée nationale pour adopter des législations à la sauvette.La réforme parlementaire a donc le vent dans les voiles plus que jamais.Prochainement, le Bar- ARCHIVES LE DEVOIR Le président de l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Charbonneau reau et Le Courrier parlementaire tiendront chacun un colloque à ce sujet.Et les caucus des deux principaux partis à Québec laissent maintenant le prési- VOIR PAGE A 12: ASSEMBLÉE Eaton en sérieuse difficulté Sa réorganisation entraînera des fermetures de magasins et des licenciements CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Apprendre qu’une institution âgée de 127 ans et ayant dominé le commerce de détail pendant des décennies doive se mettre sous la protection dé la Loi de la faillite surprend toujours, mais dans le cas de Eaton, tout le monde s’attendait à un tel scénario depuis cinq ans, alors que des rumeurs sur sa solidité financière avaient commencé de circuler.En conférence de presse hier, Raymond Picard, directeur général des magasins Eaton, a confirmé que lès rumeurs étaient fondées, avouant que les ventes ont diminué de 500 millions de dollars depuis cinq ans, ce qui laisse aujourd’hui un chiffre d’affaires de 1,7 milliard, une capitalisation trop faible pour poursuivre le programme de modernisation de 300 millions entrepris en 1995.L’entreprise fait face à des dettes d’environ 320 millions, réparties à peu près également entre sa banque principale (Toronto Dominion) et ses fournisseurs.Des magasins trop petits ou mal localisés devront être fermés parmi les 89 dispersés à travers le Canada, dont 13 au Québec.«Notre préférence serait de trouver de nouveaux locataires plutôt que de fermer les locaux», souligne M.Picard.Le scénario de vendre en tout ou en partie à une autre chaîne n’est pas écarté et pourrait être retenu si cela semblait être la meilleure solution.Eaton emploie 10 000 personnes, dont 2000 au Québec.Il y aura assurément des licenciements, mais pas tout de suite.Il faudra de quatre à six mois pour élaborer un nouveau plan de restructuration, rendu possible par l’injonction accordée hier.George Eaton, président de T.Eaton Co Ltd, a demandé et obtenu une injonction en Cour de justice de l’Ontario.«Afin de protéger l’intérêt et l’avenir de ses employés, de ses fournisseurs, de ses clients et de ses ayants droit, T.Eaton Itée a entrepris une restructuration ordonnée de ses activités de vente au détail», a expliqué le président, à Toronto.Au même moment, dans un hôtel montréalais, M.Picard reprenait en français la même explication: «Nous disposons d’assez d’argent pour subvenir aux besoins de notre entreprise pour la durée de ce processus, soutiennent ces dirigeants.Nous disposons de 555 millions de nouveau financement avec une institution financière majeure.Ces mesures nous permettront de continuer nos opérations quoti- VOIR PAGE A 12: EATON ÉDITORIAL Le Devoir appuie Yves Duhaime Lise Bissonnette explique aujourd’hui en éditorial pourquoi Le Devoir appuie la candidature d’Yves Duhaime à la direction du Bloc québé- cois.IÀ lire en page A 10 778313000689 i.K i) !•: v il i H , i !¦: v !•: n d ii k ni •> s |.’ c \- n i h h mm» 7 A 2 E S A C ï II A I, ITI! S Le taux de syndicalisation se stabilise au Québec PC Ii T LE DEVOIR Le taux de syndicalisation au Québec s’est stabilisé à 41,8 %, en 1996, après avoir enregistré des baisses successives depuis 1992.La FTQ reste en tète du peloton, suivie de la CSN.La CEQ est la seule à avoir connu une baisse de son effectif.Ces données ressortent d’une étude du ministère québécois du Travail qui paraît dans le numéro de janvier-février de la revue Le marché du travail.Depuis 1992, le taux de présence syndicale au Québec est en baisse.Il est passé de 49,7 % en 1992 à 46,4 % en 1993, 43,8 % en 1994, 41,9 % en 1995 et 41,8 % en 1996.Malgré tout, le Québec continue d’afficher un taux de présence syndicale supérieur au Canada et aux Etats-Unis.En 1996, le taux canadien était de 33,9 % et le taux américain d’environ 15 % en 1995.Commentant ces chiffres, le secrétaire général de la FTQ, Henri Massé, s’est réjoui du fait que sa centrale arrive en tête pour le nombre de membres et pour l’augmentation de son effectif (10 000 membres de plus en 1996, ce qui porte le nombre de syndiqués de la FLQ à plus de 480 000, soit 42 % des syndiqués du Québec).Si l’on exclut des statistiques le nombre de syndiqués reliés à la construction ou à des institutions régies par le Code canadien du travail — comme le fait le magazine du ministère québécois du Travail —, la FTQ demeure toujours la plus importante centrale, avec 354 423 salariés, suivie de la CSN avec 230 938.Commission d’enquête sur la SQ Les commissaires acceptent Louise Viau Le syndicat des policiers demandera à la Cour supérieure une révision de cette décision Il A I I A M 1 \ II ) A O IT* XT 'I' IfOin rbt 11 t l tôt* t/Ull M em I nmn I T r\ .1! __ .1 .!.f* *_ O._• T .Si T .* _ n_ ,1.,»^ In A4 n H n r, -1 ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE expérience et les connaissances ’ de M' Louise Viau en font une candidate idéale pour siéger à titre de commissaire de la commission d’enquête sur la Sûreté du Québec et n’entachent aucunement son impartialité.Ainsi ont tranché, hier, les commissaires I-awrence A.Poitras et André Perreault, qui rejetaient ainsi la requête en récusation présentée par l’Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ).«L’APPQ devait nous convaincre que la commissaire Viau avait préjugé l’affaire, en raison de ses fonctions (Ultérieures, d’une façon telle qu’il serait vain de lui présenter tout argument contraire et que les actes posés dans le cadre de ces fonctions sont l’expression d’une opinion finale et irrévocable sur la question», écrivent les commissaires.Les travaux préliminaires de la commission d’enquête (demandes de participation et d’intervention) reprendront donc le 6 mars.Dès aujourd’hui, le syndicat des policiers de la SQ se tourne vers la Cour supérieure daiis l’espoir d’obtenir la révision de cette décision.L’APPQ en sera à sa deuxième tentative devant la Cour supérieure, la juge Danielle Grenier leur ayant ordonné, jeudi dernier, de s’exécuter d’abord devant la commission elle-même.Le syndicat des policiers de la Sûreté du Québec devra à nouveau faire valoir que M' Viau ne présente pas les garanties d’impartialité requises parce qu’elle a présidé le comité d’examen des plaintes de la SQ et produit un texte juridique à la demande du groupe de travail Bellemare sur les pratiques policières en matière d’enquêtes criminelles.Hier déjà, les trois policiers de la SQ ayant mené l’enquête interne auprès des enquêteurs qui s’étaient occupés de l’affaire Matticks (importation de plusieurs tonnes de haschisch) ont annoncé non seulement leur intention de participer aux travaux de la commission mais également d’attaquer la crédibilité du président de l’APPQ, Tony Cannavino.Les enquêteurs Louis Bou-dreault, Bernard Arsenault et Hilaire Isabelle, suspendus de leurs fonctions à la SQ depuis octobre 1996, suggèrent à la commission d’enquête d’examiner les déclarations publiques faites par M.Cannavino depuis le 27 janvier 1997 relativement aux travaux de la commission d’enquête.«Ces déclarations diffusées à la radio et à la télévision critiquent sévèrement les travaux de la commission», signalent-ils.Ils affirment que M.Cannavino défend divers intérêts, dont des intérêts personnels.Ils soutiennent que M.Cannavino a participé à des perquisitions, arrestations et interrogatoires dans le dossier Matticks; a témoigné au procès dans le dossier Matticks; a organisé une réunion avec des policiers syndiqués de la SQ reliés au dossier Matticks dans les locaux de l’APPQ; a rencontré des témoins au procès des quatre policiers accusés de fabrication de preuve, notamment, au cours de l’enquête du dossier Matticks.Les policiers Arsenault, Isabelle et Boudreault demandent à la commission de faire le nécessaire pour que soient mises à leur disposition les transcriptions des déclarations publiques faites par M.Cannavino depuis le 27 janvier.Hier encore, M.Cannavino soutenait que «la commission contrôle tous les éléments des règles du jeu.On pense que la Cour supérieure va mieux apprécier nos arguments».< Les sages-femmes ont reçu un appui de Rochon SECRETAIRE DEMANDÉ(E) • Doit être bilingue • Excellent français • Dynamique et débrouillard(e) • Doit connaître le logiciel Word de Macintosh • Connaissance du domaine de l’édition: un atout • Expérience de 5 ans minimum en secrétariat.Faire parvenir C.V.au Devoir: Dossier 1570 2050, rue De Bleury, 9' étage Montréal, (Québec) H3A 3M9 jmKPIPHJ I üi JACQUES NADEAU LE DEVOIR C’ETAIT le lancement du plus récent numéro de la revue de documentation économique, sociale et culturelle Forces, hier à Montréal.Pour l’occasion, le président et éditeur de Forces, Marcel Couture, Pierre Péladeau, Jacqueline Darveau-Cardinal, rédactrice en chef de Forces, Denise Bombardier, André Chagnon, Isabelle Péladeau, Michèle Viroly, Lise Bissonnette la directrice du Devoir, et Michel Pelletier, éditeur adjoint et directeur général de Forces, ont fait un brin de causette.Le dernier numéro de Forces, disponible en kiosque, traite de l’évolution des communications et des médias et notamment de l’empire Québécor.ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Dans leur longue marche vers leur intégration dans le système de santé québécois, les sages-femmes et des groupes sympathisants trouvent un certain réconfort dans une lettre récente du ministre de la Santé, Jean Rochon, mais une source d’inquiétude dans la dernière prise de position du Collège des médecins du Québec.En conférence de presse, hier, la Coalition pour la pratique sage-femme a rendu publique une lettre du 20 février signée par le ministre Rochon où ce dernier «envisage de légaliser la pratique sage-femme à l’échéance de l’expérimentation en cours et de procéder à l’intégration définitive de cette pratique aux services socio-sanitaires en périnatalité».Depuis 1994, huit projets-pilotes permettent à des femmes enceintes d’être suivies par des sages-femmes, y compris lors de l’accouchement, dans des endroits appelés maisons de naissance qui sont situées, à une exception près, en dehors des centres hospitaliers.Dans ce contexte, il y a eu jusqu’ici 1200 naissances sur un total de quelque 88 000 par année.Ces projets-pilotes doivent prendre fin en septembre 1998 et un groupe de travail chargé d’en faire l’évaluation doit formuler à l’intention du mi- nistre une série de recommandations dès cet automne quant aux modalités d’organisation professionnelle.Comme le nombre de sages-femmes devra bientôt augmenter, signale le ministre dans sa lettre «pour assurer la continuité des services offerts actuellement par les maisons de naissance», il signale qu’il vient d’autoriser la reconnaissance de nouvelles sages-femmes.Il y a actuellement 49 sages-femmes qui possèdent le droit de pratiquer au Québec.Mais voilà que dans un projet de règlement acheminé à l’Office des professions du Québec, le Collège des médecins propose de n’accorder le droit de pratique qu’aux sages-femmes qui obtiendront leur diplôme dans des écoles approuvées par le collège.Cet organisme veut également préparer l’examen visant à mesurer la compétence des candidates sages-femmes et limiter la pratique des sages-femmes au milieu hospitalier.La coalition considère que les sages femmes doivent jouir d’une pleine autonomie, avoir leur propre ordre profes sionnel et pouvoir offrir leurs services là où la clientèle le souhaite, par exemple à la maison.«Nous nous inquiétons de voir la profession de sage-femme entièrement gouvernée par la profession médicale», a commenté Inde Hamelin, présidente du Regroupement des sagesfemmes du Québec.CARRIERES ET PROFESSIONS MAITRES DE LANGUES Quatre postes dans l’un des trois champs suiuants ; français langue seconde, anglais, espagnol.École de langues de l’UQAM Créée le 28 mai 1996 par le Conseil d’administration, l’École de langues a pour mission première d’assurer et de développer l’enseignement des langues à l’UQAM.Sommaire de la fonction • Enseignement et encadrement des étudiants-es (8 cours de 3 crédits chacun par année) au premier cycle • Coordination de l’enseignement d’un certain nombre de cours et conception du matériel pédagogique pertinent • Encadrement des chargés-es de cours et des auxiliaires d’enseignement pour chacun des cours sous sa responsabilité • Élaboration de nouvelles approches pédagogiques, y compris l’utilisation des technologies de l’information et de la communication en enseignement des langues Exigences • Maîtrise en linguistique ou dans une autre discipline pertinente • Expérience d’au moins cinq ans dans l’enseignement et le développement pédagogique au niveau postsecondaire • Excellente maîtrise de la langue enseignée • Expérience de conception de matériel pédagogique pour l’enseignement de la langue • Expérience de direction d’une équipe de travail • Expérience de l’utilisation et du développement du multimédia pour l’enseignement des langues, un atout • Maîtrise du français parlé et écrit DHTE D’ENTRÉE EN FONCTION : LE 1er RURIL 1997 DURÉE DU CONTRAT : Contrat de trois ans, renouvelable L’Université a adopté un programme d’accès à l’égalité en emploi pour le personnel et un programme d’équité en emploi pour les femmes, les membres des minorités visibles, les autochtones et les personnes handicapées.Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, ces postes sont offerts aux citoyens-nes canadiens-nes, et aux résidents-es permanents-es.TRAITEMENT ET AVANTAGES SOCIAUX : un salaire annuel de 50 000 S et les avantages sociaux suivants : assurances, régime de retraite, vingt jours de vacances, congés parentaux.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un curriculum vitæ détaillé en français, daté et signé, ainsi que trois lettres de recommandation AVANT LE 7 MARS 1997,17 h, à M™ Antje Bettin, directrice intérimaire.École de langues, UQAM, C.P.8888, succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 3P8.Téléphone : (514) 987-3980; télécopieur : (514) 987-7804; courrier électronique : ecole_de_langues@uqam.ca L'UQAM: tout pour réussir «I Université du Québec à Montréal TELE-UNIVERSITE DEUXIEME AFFICHAGE La Télé-université, établissement d'enseignement à distance, cherche à pourvoir à un poste de professeure ou de professeur substitut en psychologie PROFESSEURE, PROFESSEUR SUBSTITUT Concours n° 97-01-901 Secteur disciplinaire : Psychologie Sommaire de la fonction : Selon les modes de la formation à distance, le professeur agit principalement comme responsable de la conception et de la diffusion de cours en psychologie du développement.Il collabore au développement de programmes de formation à distance en psychologie.Il peut poursuivre des activités de recherche dans son domaine de spécialisation.Il collabore à la vie académique de l'unité d'enseignement et de recherche Sciences humaines, Lettres et Communications.Expérience : Expérience d'enseignement et de recherche, en milieu universitaire de préférence.Expérience en formation à distance, un atout.Compétences particulières : Connaissance de plusieurs domaines de la psychologie.Excellente maîtrise de la langue française et grande compétence en matière de communication écrite.Formation : Doctorat en psychologie Traitement : Selon la convention collective SPPTU Durée de l'engagement : Un an avec possibilité de renouvellement Lieu de travail : Montréal ou Québec Entrée en fonction : 14 mai 1997 La Télé-université souscrit à un Programme d'accès à l'égalité en emploi pour les femmes.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae ainsi que leurs attestations d'études avant 17 h, le 14 mars 1997, à : Télé-université a/s René Roy, Direction des affaires académiques et du perfectionnement, 2600, boulevard Laurier, Case postale 10700 Sainte-Foy (Québec), GIV 4V9.L'Université à distance Université du Québec Télé-université CHERCHONS auteurs et auteures ayant suivi un cours au cégep en technique de garderie et d’éducation.9f>E0 rue De Bleury, 9e etage Montréal (QuébeQHSA 3M-) J f Université de ' Sherbrooke est un établissement de renommée nationale et internationale qui accueille dans un environnement d une qualité exceptionnelle près de 21 000 étudiantes et étudiants provenant de tout le Québec et d'ailleurs.Elle est particulièrement reconnue pour I importance de sa recherche, pour la qualité et le caractère novateur de ses programmes d enseignement et pour son régime coopératif favorisant la formation pratique en milieu de travail Pour réservatioi publicitaire, composez 985-3316 ou 1.800-363-0305 télécopieur .985-3390 liOVEK - llûïffl Faculté des sciences appliquées Un comité de mise en candidature a été élu par un collège électoral, constitué selon les Statuts de l'Université, en vue de la nomination de la doyenne ou du doyen de la Faculté des sciences appliquées.Le comité invite toute personne ou tout organisme intéressés à faire des recommandations, commentaires ou suggestions relativement à cette nomination à les présenter par écrit ou en audience, en s'adressant à : M.Pierre Proulx, président Comité de mise en candidature Département de génie chimique Faculté des sciences appliquées Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 Téléphone : (819) 821-8000, poste 2173 Courrier électronique : pproulx@plasma.gcm.usherb.ca Les personnes intéressées à présenter leur candidature doivent faire parvenir leur curriculum vitae détaillé au président du comité.Le délai pour demander une audience, soumettre une intervention écrite ou encore pour poser sa candidature est fixé au 28 mars 1997 L Université de Sherbrooke respecte le principe d’équité en matière d'emploi.PB UNIVERSITÉ DE EJ SHERBROOKE I, K I) K V OIK.I.K V K N I) Il K DI 2 8 K K V II I K II I !l !> A A ¦* Le devoir ?MONTRÉAL i CLINIQUE CHERRIER SERVICES PSYCHOLOGIQUES ET PSYCHIATRIQUES IIRZILE, HUOT ET ÀSSPCIÜS(ES) ] 837, rue Cherrier Est, Montréal (Québec) H2L1H6 521-8282 Fête des neiges Au diable la transparence Pour plus de souplesse, les commerçants sont choisis sans appels d’offres KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Le directeur général de la Société du parc des îles, Pierre Bibeau, estime que les règles de transparence pour l’octroi de contrats alourdissent inutilement le processus.Tant et tellement, d’ailleurs, que la société paramunicipale de la Ville de Montréal ne s’embarrasse pas de ces règles dans l’organisation de la Fête des neiges.En effet, depuis que la Fête des neiges est sous la responsabilité de la Société du parc des Iles, soit depuis deux ans, les commerçants installés sur le site de la Fête des neiges sont choisis sans critère autre que celui de leur intérêt à s’associer à l’événement.«Le principe de transparence alourdit l’administration de la Fête des neiges, surtout quand les enjeux n’en valent pas la peine.Pour quelque chose qui nous rapporte 10 000 $ nets [en 1996], est-ce que ça vaut la peine d’investir 5000 $ dans des appels d’offres publics?», explique M.Bibeau.Bien que ce dernier reconnaisse qu’il y a là un problème de transparence, il plaide le manque d’intérêt des commerçants.«De façon générale, on a de la difficulté à trouver des concessionnaires qui sont prêts à mettre quelque chose sur pied pour trois fins de semaine avec des risques de mauvais temps», indique M.Bibeau.Pourtant, les ventes nettes atteignent 100 000 $, ce qui représente pour la société paramunicipale des revenus d’environ 15 000 $ pour 1997.Ceci représente d’ailleurs une augmentation de 50 % par rapport à l’année dernière, où l’on avait enregistré des revenus de 10 000 $.«Il n’y a pas de petits profits, affirme Pierre Bibeau.Alors, il faut voir comment on peut tirer davantage de nos concessions.J’ai demandé à ce que l’on revoie le concept de la Fête des neiges.» Avec le succès de cette année (200 000 personnes se seraient donné rendez-vous sur l’île Notre-Dame), M.Bibeau souhaite donner une nouvelle ampleur à l’événement familial.Des circuits de motoneige pourraient entre autres voir le jour.Somme toute, Pierre Bibeau reconnaît qu’il est important que les Montréalais sachent comment procède la Société du parc des îles dans l’octroi des contrats.Déjà, en octobre dernier, le conseiller d’opposition Marvin Rotrand se questionnait publiquement sur les pratiques commerciales de la société paramunicipale qui gère le parc d’amusement La Ronde.M.Rotrand estimait alors que la Société du parc des îles favorise certains commerçants aux dépens d’autres mais, surtout, aux dépens des contribuables qui ont vu les tarifs d’admission à La Ronde augmenter.Marvin Rotrand parlait de concurrence déloyale et d’un manque de contrôle des dirigeants de la société.Privatisation de l’eau Tecsult voit d’un bon œil que Québec s’en mêle «En ayant une politique de Veau, ça mettra de l'ordre dans tout ça» KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR La firme d’ingénierie Tecsult voit d’un bon œil la décision du gouvernement québécois de prendre en main le dossier de la privatisation de î’eau.Malgré l’annonce de la Ville de Montréaî d’abandonner l’idée de s’associer au secteur privé dans la gestion de son aqueduc, abandon imposé par Québec, Tecsult estime la privatisation toujours possible, mais cette fois, avec des règles claires.«C’est une bonne affaire parce que jusqu’à maintenant, les villes essayaient de faire leur propre privatisation, chacune à sa façon.En ayant une politique de l’eau, ça mettra de l’ordre dans tout ça», a affirmé hier le président directeur général de Tecsult, Luc Benoît.Tecsult est l’une des 14 firmes à avoir déposé une offre à la Ville de Montréal au cours des derniers mois.La Ville de Montréal n’est plus le leader de ce dossier qui a beaucoup suscité l’intérêt du secteur privé et l’acrimonie de groupes défendant les consommateurs.Deux jours avant Noël, l’administration du maire Bourque rendait public son Livre vert sur l’eau devant mener à des consultations en mars et des orientations politiques quelques mois plus tard.Parallèlement, le gouvernement Bouchard a entrepris une réflexion pour mettre en place une politique nationale de l’eau.Cette politique est attendue pour juin ou juillet, selon le cabinet du ministre de l’Environnement David Cliche.Elle devrait aller bien au-delà de la privatisation de l’eau.Cette politique devrait aborder la question de l’extraction de l’eau dans le sous-sol québécois à des fins commerciales, la gestion des barrages et le traitement des eaux usées.Outre le ministère de l’Environnement, les ministères des Affaires municipales, d’Etat à la Métropole, des Ressources naturelles et de la Santé et des Services sociaux sont associés aux discussions en cours.«Ça aura comme avantage que l’on connaîtra les règles du jeu et aussi, ça sera peut-être plus facile pour îes municipalités de trouver le chemin pour réaliser la privatisation», affirme M.Benoît.Dans l’attente de cette politique, tout est freiné à Montréal, du moins pour l’instant.La Coalition pour un débat public sur l’eau aura-t-elle eu raison des intentions du maire Bourque?Chose certaine, dit M.Benoît, il semble y avoir un problème de communication.«Il y a de l’opposition parce que c’est mal compris.Les gens pensent que la privatisation veut dire qu’on va vendre au secteur privé des installations qu’ils ont déjà payées avec leurs taxes», dit Luc Benoît.Selon ce dernier, les consommateurs bénéficieraient d’économie si la gestion de l’eau était confiée à l’entreprise privée.«Avec la décision du gouvernement de revoir le dossier de l’eau, ça va réactiver les choses.C’est sûr que nous allons faire valoir notre point de vue» conclut le p.-d.g.de Tecsult Clin d’œil mm JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le lock-out chez les typographes La FTQ n’abandonne pas les irréductibles de The Gazette CLEMENT TRUDEL LE DEVOIR Victimes d’un deuxième lock-out décrété en juin 1996 contre eux par 'Die Gazette, 11 typographes ont reçu hier en conférence de presse l’appui non équivoque de la haute direction de la FLQ.Ce noyau est ce qui reste des 200 typographes qui travaillaient à ce quotidien en 1982; la plupart de leurs collègues ont accepté une compensation pour quitter volontairement, mais «rien ne nous oblige à accepter la retraite», font valoir ceux qui avaient été mis en lock-out une première fois durant 15 mois en 1993 et 1994.Conscients des bouleversements qui ont touché leur métier, ces typographes ont au fil des ans acquis la compétence pour œuvrer selon les méthodes les plus contemporaines.Aussi persistent-ils à demander leur réintégration dans une entreprise qui appartient à la chaîne Southam et qui a mis longtemps à se conformer à une première décision arbitrale leur donnant raison en avili 1994.L’entente signée en 1982 liant typographes et propriétaires de The Gazette accorde la sécurité d’emploi jusqu’à l’âge de 65 ans à ces hommes dont l’âge varie maintenant de 45 à 57 ans; l’entente fut même renforcée en 1987 pour garantir le «maintien du standard de vie».Clément Godbout, président de la FTQ à laquelle est affiliée la section locale 145 du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP), résume l’objet du litige: le respect des clauses sur la sécurité d’emploi et d’une entente qui n’a été respectée qu’à 95 % par î’employeur.The Gazette avait en effet obtenu du syndicat l’acceptation de transformations technologiques.L’obstination actuelle de ce quotidien, selon M.Godbout, peut s’expliquer parce qu’il s’agit en fait d’une lutte témoin pour ce qui pourrait advenir à quelque 2000 autres travailleurs d’autres quotidiens au Québec et au Canada.The Gazette «contourne les lois québécoises» anti-briseurs de grève en faisant transiter chaque jour vers Cornwall, en Ontario, à un coût «qui doit être passablement élevé», des info-graphes qui accomplissent un travail qui reviendrait normalement à ces onze typographes forcés de maintenir des piquets de grève.Un arbitrage est en cours, sous la présidence de Me Jean Sylvestre; il doit se terminer fin avril.Les typographes se disent confiants que justice prévaudra, comme l’ont affirmé hier René Roy, président du SCEP, Gilles Leblanc, président de la section 145 de ce syndicat, Eriberto Di Paolo et Mike Thomson, deux lock-outés.Ces porte-parole ne cachent pas leur lassitude face à une saga judiciaire provoquée par le groupe Southam qui, en 1994, a fait un bénéfice net de 94 millions et qui devrait, soutiennent-ils, tenir parole sans attendre que des tribunaux leur indiquent, comme l’a souligné hier Clément Godbout, qu’il ne sert à rien de multiplier les démarches «frivoles» et autres «mesures dilatoires».«Nous disons à The Gazette: “Wake up!”», lance le président de la FTQ, qui se dit persuadé qu’il n’y a pas d’autre choix que de discuter de bonne foi pour «trouver des solutions» à un litige qui s’éternise.La SP est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes au Canada, Société canadienne de la Sclérose en Plaques 1-800-268-7582 CARRIÈRES ET PROFESSIONS Guérin, éditeur Itée NOUVEAUTÉ PARTIES INTIMES 21 édition Un guide pratique sur l’anatomie de l'homme 352 pages, 19,95 $ Yosh Taguchi, m.d.Merrily Welsbord La plupart des hommes en savent plus sur leur voiture que sur le fonctionnement de leur propre corps.Et quand il est question de la santé de leurs parties intimes, même les hommes cultivés et intelligents deviennent gênés et irrationnels, préférant ignorer un problème en espérant qu'il va se régler tout seul et en ne consultant leur médecin qu’en dernier recours.Cet ouvrage, qui veut mettre fin aux superstitions et aux idées courantes souvent fausses et exagérées, soulève enfin la feuille de vigne du nu masculin.Le D' Yosh Taguchi, éminent urologue de Montréal, ne craint pas de dire la vérité toute nue.sans complications inutiles, sur la structure, le fonctionnement et les maladies de l'appareil génito-urinaire de l'homme, l'importance de consulter un urologue et de bien comprendre les traitements qu'il peut prescrire.Cette édition revue et augmentée présente les plus récents développements dans le traitement du cancer de la prostate et inclut trois nouveaux chapitres sur l'incontinence, les infections urinaires et les affections du rein.«Rafraîchissant.sensible et intelligent.L'auteur écrit comme s'il parlait à un ami ou un patient.» , , , .,, ,.' Journal de 1 Association medicale canadienne Un ouvrage franc et direct, agréable à lire et à consulter, qui s’adresse tant aux hommes qu'aux femmes qui les aiment.Une émission télévisée sera présentée sur le sujet par l'auteur, le I> Taguchi.au Discovery Channel, le lundi 3 mars 1997 à 22 heures.GUÉRIN, éditeur liée 4501, rue Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Téléphone: (514) 842-3481 Télécopieur (514) 842-4923 Adresse Internet: http://www.lidec.qc.ca / Université de Sherbrooke est un ; 4 établissement de renommée nationale et internationale qui accueille dans un environnement d une qualité exceptionnelle près de 21 000 étudiantes et étudiants provenant de tout le Québec et d'ailleurs.Elle est particulièrement reconnue pour l'importance de sa recherche, pour la qualité et le caractère novateur de ses programmes d enseignement et pour son régime coopératif favorisant la formation pratique en milieu de travail.PROFESSE» OU PROFESSEURS Faculté des lettres et des sciences humaines L’Université de Sherbrooke sollicite des candidatures pour combler deux postes de professeures ou de professeurs réguliers à temps complet pour les départements suivants : a) Département d'histoire et de sciences politiques (spécialisation en histoire canadienne) Fonction Enseignement aux 1er et 2e cycles, recherche, encadrement d’étudiantes et d'étudiants, direction de mémoires, service à la collectivité.Exigences Doctorat en histoire ou dans un domaine connexe, expérience dans l'enseignement et la recherche et publications scientifiques récentes.Des compétences dans un deuxième domaine constituent un atout.La priorité sera accordée aux spécialistes de la période avant 1840 ou en histoire des femmes.b) Département de service social (spécialisation en organisation communautaire) Fonction Enseignement aux 1er et 2e cycles, recherche dans le domaine de l'action communautaire et des macroproblématiques sociales, encadrement d'étudiantes et d'étudiants, diriger ou assurer l'encadrement pédagogique de stages, diriger des mémoires et essais en évaluation de programmation de services sociocommunautaires et service à la collectivité.Exigences Doctorat en service social ou dans une autre discipline des sciences humaines ou sociales, avec formation de premier ou de deuxième cycle en service social.Les candidatures présentant une formation de premier ou de deuxième cycle dans des disciplines connexes au service social jumelée à une expérience pertinente en action communautaire seront également considérées.Date d'entrée en fonction pour les deux postes : 1er juin 1997 Prière de faire parvenir un curriculum vitae accompagné du nom de trois personnes pouvant faire des recommandations à l’appui de votre candidature (prière d’indiquer poste a ou b), avant 16 heures, le 28 mars 1997 à : Monsieur le doyen Faculté des lettres et sciences humaines Offre d’emploi n° 97-1-04 Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K2R1 Les conpitions de travail sont régies par les conventions collectives en vigueur.L Université de Sherbrooke respecte le principe d'égalité à l’emploi pour les femmes.Conformément aux exigences prescrites en matière d'immigration au Canada, la priorité sera accordée aux citoyennes et aux citoyens canadiens et aux résidentes et aux résidents permanents.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE I.K l> !¦: V 0 I IV , I, E V K N I) It li I) I 2 s Y lî V |< | K II |IM) 7 A I E S A C TIIA rr i s 1 U Reid est réélu recteur Sherbrooke (PC) — Ix' recteur de l’Université de Sherbrooke, Pierre Reid, s’est fait offrir un nouveau mandat de quatre ans, hier, à la suite du vote de l’Assemblée universitaire.Mais c’est par une majorité de sept votes seulement qu’il l'a emporté sur son adversaire Alain Caillé, professeur de sciences.M.Reid a obtenu 37 votes, M.Caillé, 30.Pierre Reid, qui se trouvait à la fois recteur de l’Université depuis quatre ans et président de la Conférence des recteurs et principaux d’universités du Québec, semblait ému du résultat en se présentant devant l’Assemblée universitaire après le vote.Il a attribué cette émotion au fait que son élection survient au terme de trois mois de discussions et de réflexions intenses parmi la communauté universitaire.Même si la campagne a laissé voir des divisions parmi la communauté universitaire, il faut dès maintenant que tous unissent leurs efforts pour se mettre au travail, a dit M.Reid.Réforme de la CSST La CSN fait pression sur Rioux La centrale syndicale exige à nouveau Vabolition du Bureau d’évaluation médicale La perfection déjà dans le boîtier.C/ es horlogers suisses guidés par un soucis de perfection exécutent au moins 150 étapes délicates pour sculpter la Rolex Oyster dans un bloc de métal.Le résultat est un “coffre-fort” miniature virtuellement inviolable dont l'étanchéité est garantie jusqu’à une profondeur d’au moins 100 mètres.Il n’est donc pas surprenant que la Rolex Oyster soit reconnue depuis 1926 comme la montre-bracelet la plus étanche au monde.ROLEX WWW fai» OYSTER PERPETUAL DATE Nous sommes fiers d’etre votre bijoutier agréé Rolex.Ouo-uteme Gàmbard Vente et service technique 630-A Cathcart Montréal Centre-Ville 866-3876 Alors que le ministre du Travail s’apprête à dévoiler la teneur exacte du projet de loi 79 sur la réforme de la CSST, la CSN tente de le convaincre de supprimer l’une des instances de cette commission, le Bureau d’évaluation médicale, à cause des effets psychologiques que laisse la «confrontation médicale» sur les travailleurs.et qui ont généré une centaine de décisions médicales et 70 autres [décisions] administratives ou judiciaires».Ces cas illustrent bien, selon M.Laviolette, les dommages psychologiques, les coûts très élevés et les problèmes familiaux que cause aux travailleurs le processus de confrontation médicale au BEM.Ce Bureau est une instance indépendante de la CSST devant laquelle défilent tous les cas de contestation de rapports médicaux, que ce soit par la CSST ou par l’employeur.MARIE-ANDREE C H O U I N A R D LE DEVOIR La CSN revient à la charge dans le dossier de la CSST et demande au ministre du Travail Matthias Rioux d’abolir le Bureau d’évaluation médicale (BEM), qui affaiblit davantage les victimes d’accidents de travail à cause du principe de «confrontation médicale».La centrale syndicale dénonce surtout les effets sur les travailleurs de ce qu’elle appelle la confrontation médicale, la remise en question d’une expertise médicale par un autre médecin.«Au lieu de soigner, on confronte [les médecins], ils se chicanent, et pendant ce temps-là, les gens souffrent, tant au niveau physique que psychologique», a expliqué hier Marc Laviolette, vice-président de la CSN.La CSN en profitait également hier pour déposer un «dossier noir» composé de 22 cas de «victimes abusées par le Bureau d’évaluation médicale «Victimes» Parmi eux, le cas de deux «victimes» de la judiciarisation qui, au fil des interventions chirurgicales et des consultations médicales, après maints passages devant le BEM et quelques procédures d’appel, dénoncent les effets dévastateurs du processus.«J’en suis même venu à me demander si j’étais fou, raconte cet homme de 31 ans, blessé à l’épaule et dont l’employeur persiste à contes- ter toute décision médicale pourtant en sa faveur.Je me dis: est-ce que c’est mental comme ils le disent ou bien est-ce que c’est bien physique?» «Les gens perdent l’estime de soi, leur crédibilité est entachée parce qu’on a semé le doute dans leur esprit qu’ils étaient peut-être des fraudeurs, ajoute Marc Laviolette.Ça psychiatrisé de nombreux cas.Il y en a qui sont entrés dans le système parce qu’ils avaient une lésion au dos, et ils sont sortis en dépression profonde.C’est à ça que ça mène.» Au cœur de l’argumentation de la centrale syndicale se trouve un rapport interne produit par la CSST en mai 1994, qui portait sur la déjudiciarisation du processus et recommandait notamment l’abolition du BEM.A la CSST, on précise toutefois que ledit rapport, produit par un comité externe, a été soumis à l’attention du conseil d’administration de la CSST, qui n’a pas retenu l’idée de l’abolition du Bureau.Le système actuel fait en sorte que le travailleur accidenté consulte d’abord un médecin de son choix, lequel lui signe un arrêt de travail.Ix rapport du médecin traitant atterrit à la CSST qui peut demander à un médecin désigné de fournir son expertise pour compléter l’information ou encore la contester.Dès lors, lorsque deux expertises se confrontent, le dossier rebondit au Bureau d’évaluation médicale.Celui-ci fait appel à un spécialiste, parmi la centaine dont il dispose, pour trancher entre deux expertises médicales opposées à l’aide de sa propre expertise.En 1995, il y a eu au Québec 135 000 victimes de lésions accidentelles, lesquelles ont généré 900 000 rapports médicaux, une moyenne de près de sept rapports par travailleur.Devant le BEM, cette année-là, 8300 cas ont défilé.«Là-dessus, 6000 étaient des contestations de l’employeur, 1500 des demandes d’avis [information à compléter] de la CSST et 800 autres des contestations de la part de la CSST», explique Marie-France Dufour, porte-parole de la CSST.Parmi ses revendications auprès du ministre, la CSN demande notamment qu’on enlève aux employeurs le droit de contester un rapport médical.En novembre dernier, le ministre du Travail a déposé le projet de loi 79, lequel prévoit l’abolition du Bureau de révision de la CSST et de la Commission d’appel en matière de lésions professionnelles (CALP) pour instaurer la Commission des lésions professionnelles, une modification permettant des économies de 35 millions de dollars en plus de réduire les délais de traitement des demandes.Félix revient à Paris MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE Paris — Près de dix ans après sa mort, vingt ans après Merci la France, son spectacle d’adieu aux Français, Félix Leclerc revient à Paris à travers son œuvre littéraire, désormais réunie dans un coffret de luxe lancé en grande pompe mercredi au Palais Royal.Jamais n’avait-on vu ici un lancement aussi important, aussi «officiel», pour un ouvrage québécois (que les Français, en l’occurrence, ne pourront d’ailleurs acheter que par correspondance).Sous les lambris dorés du vaste Salon des Maréchaux du ministère de la Culture se massaient environ 200 invités, de nombreuses personnalités et quelques légendes des variétés, comme Raymond Devos, Guy Béart et Gilles Vigneault, qui ont chanté Le Petit Bonheur de façon impromptue.Le souvenir de Félix Leclerc demeure très présent en France.Ce «fabuleux conteur, ce paysan qui savait si bien parler de la terre, de sa terre», a joué ici un «rôle de passeur», a rappelé le ministre français de la Culture, Philippe Douste-Blazy.En général, les Français ignorent que Félix a écrit des contes, des fables et des fabliaux, du théâtre, des romans.Sortie au Québec en 1994, l’œuvre de Leclerc, réunie sur 2000 pages ré- TEL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 LES PETITES ANNONCES FAX: 985-3340 parties en quatre tomes illustrés par 51 peintres, s’était vendue à 5000 exemplaires (à 220 $ chacun) «en moins de deux mois», selon l’éditeur Henri Rivard.Celui-ci espère vendre en France deux ou trois fois plus de la nouvelle édition française, qui contient des hommages écrits par une trentaine de personnalités et d’artistes français, comme Aznavour, Béart, Francis Lemarque et Dairy Cowl.Les quatre volumes ne réunissent pas l’œuvre intégrale de Félix mais plutôt son «œuvre choisie» par lui-même.En 1988, quelque temps avant sa mort, Leclerc avait en effet «revu, corrigé, enrichi, effacé et pris la crème», selon ses propres mots, de 12 de ses 19 livres, de Pieds nus dans l’aube au Dernier calepin.Tous les profits de la vente seront reversés à un fonds créé par la Fondation Félix-Leclerc pour soutenir les jeunes artistes français et québécois.ARCHIVES LE DEVOIR Félix Leclerc I • N »D »E >X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax 985-3340 l 1 I I 1 1 1 1 VISITES LIBRES APPARIEMENTS-LOGEMENTS A COURS MT-ROYAL.1001 place Mt-Royal, #703.Condo 1 c.c., 1,200 p.c.Aubaine.Dimanche, de 14 à 17h.937-4600.PROPRIÉTÉS À VENDRE LONGUEUIL VIEUX.Grand bungalow Brique, garage.4 c.c.au rez-de-ch.3 sibains, foyer, équipé A à Z.159,500$.674-3666 NDG.rue Oxford, métro V-Mana.Magnifique 2plx incl.bureau prof.Rénové par architecte.Vente en 2plx OU co-prop.BAS: tss aménagé, 3 cc.2 s/b.bur.(entrée ind.).jardin HAUT: grand 4 1/2 éclairé.Tranquille.160,000$ & 125,000$.484-3335.PLATEAU Superbe cottage 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