Le devoir, 20 décembre 1996, Cahier A
F 0 N I) E E N 19 10 ?V o I.I.X XXVII N " 2 il 7 M O N T H K A I.L E V K N I) H V.I) I 2 0 I) E C E M fi H E I !» !» 0 S S t P s + t v g T a ii o x r o I $ Gilles Lesage ?PERSPECTIVES Pourquoi une loi antigangs ?Four mettre un terme à la guerre des gangs de motards qui fait rage à Québec, le maire Jean-Paul L’Allier réclame une commission d’enquête sur le crime organisé.D’autres insistent pour une loi antigangs.Les deux mesures ne sont pas les plus appropriées pour faire face à la terreur meurtrière.Quand la CECO (Commission d’enquête sur le crime organisé) a été formée, il y a 25 ans, elle avait d’abord pour but d’approfondir un grave problème d’intérêt public et d’en faire saisir les multiples facettes aux Québécois.En ce sens, elle a été fort utile, quoiqu’on en garde de mauvais souvenirs à plusieurs égards, ainsi que vient de le rappeler le criminologue André Normandeau.L’exaspération du maire et l’écœurement de ses concitoyens sont fort justifiés.Quand les attentats et les représailles se multiplient d’un bar à l’autre, avec des victimes de plus en plus nombreuses, on hurle pour que les autorités réagissent et prennent les mesures draconiennes qui s’imposent.Mais il y a une différence notoire avec les années 70.L’état de la question est fort bien connu et étayé, les protagonistes bien identifiés — à commencer par les Hell’s Angels et les Rock Machine, dont il est fait mention à chaque crime —, de même que les commerces lucratifs qu’ils se disputent à coups de cocktails Molotov, de revolvers, de bombes et d’incendies.Une vaste enquête en arriverait, dans un an, deux ans ou davantage, à des conclusions que les spécialistes, les enquêteurs et les administrateurs judiciaires connaissent déjà.Qu’il faille intensifier la lutte aux gangs et au crime organisé avec les moyens appropriés, tout le monde en convient aisément.Qu’il faille des escouades spécialisées, aux coudées franches, ça tombe aussi sous le sens.De la même façon, que les différents corps policiers coordonnent leurs efforts, de la GRC aux «bleus» (policiers municipaux) en passant par les «verts» (SQ), ça devrait être la règle en tout temps et partout.Ce ne fut pas toujours le cas.Ça l’est plus, désormais, avec les escouades Faucon et Carcajou, sous le chapeau de l’UMECO (Unité mixte d’enquête sur le crime organisé).Mais pour toutes sortes de raisons, les résultats tardent parfois à venir et ne sont pas aussi spectaculaires qu’on le souhaite.Car qui dit crime organisé dit évidemment loi du silence.Et qui dit omertà évoque également régime de terreur pour ceux qui l’enfreignent, y compris les témoins, même extérieurs.La peur paralyse.D'où la difficulté décuplée, dans les attentats, meurtriers et autres, de faire parler les victimes et d’obtenir des témoignages crédibles.La meilleure manière d’y arriver, dit-on, c’est la surveillance et l’infiltration des gangs, accompagnées de la délation.Ces méthodes sont longues et difficiles, hasardeuses et souvent décevantes.Pour y arriver plus vite, pourquoi ne pas recourir à une loi antigangs, ainsi que le suggèrent les policiers et quelques parlementaires, aussi bien à Québec qu’à Ottawa (où, d’ailleurs, le député bloquiste Réal Ménard a présenté un projet de loi en ce sens)?À première vue, ce recours semble plus adéquat et immédiat qu’une commission d’enquête.De?lois semblables ont cours ailleurs, notamment aux Etats-Unis.Mais la situation est différente au Canada, surtout depuis l’instauration des chartes des droits (au Québec depuis 20 ans, au fédéral depuis 15 ans), les libertés personnelles, y compris le droit d’association, sont protégées mur à mur.Pour y toucher, il faut non seulement des motifs extraordinaires mais invoquer la fameuse clause dérogatoire (dite «nonobstant» en jargon).Est-ce nécessaire?C’est loin d’être sûr, ainsi que le reconnaît le maire L’Allier, pourtant si désireux de chasser les gangs criminelles de sa (jadis) paisible capitale.Une loi d’exception ne doit être utilisée qu’en ultime recours, ce qui n’est certes pas le cas.D’autant qu’il y danger, quand on invoque des mesures d’urgence, de déborder rapidement des fins recherchées et de se livrer à des abus semblables, ou pires, à ceux que l’on veut mater.Par exemple, les mesures de guerre d’Octobre 70 ont laissé de nombreuses cicatrices, encore douloureuses, au Québec.Par ailleurs, il ne faut pas, dans notre régime de droit, minimiser les difficultés de faire la preuve d’une association de malfaiteurs en vue de la démanteler.À bien y penser, des méthodes plus longues semblent plus durables et efficaces.Traquer les transactions, bancaires et autres, relever le blanchiment d’argent de la drogue, démasquer les prête-noms et les appuis du monde interlope dans les milieux les plus divers, voire huppés, c’est complexe et harassant.Mais ça finit par rapporter davantage qu’une enquête générale ou qu’une loi antigangs, bien difficile à mettre en œuvre.Le cri d’alarme de M.L’Allier doit être entendu, avec célérité.Si la guerre de tranchées s’est calmée à Montréal par suite des interventions massives des forces policières, il n’y a pas de raison pour qu’on n’en fasse pas autant dans la région de Québec.La population est aux abois, inquiète; elle se demande si le Far West n’est pas en train de s’installer à proximité des plaines d’Abraham.La patience a ses limites.L’escalade doit être matée sans délai.Sans vendetta, dans le respect de la loi.M É Montréal Nuageux, dégagement en fin de journée.Max:-6 Min:-12 T É 0 Québec Neige.Venteux.Max: -9 Min: -16 Détails, page B 5 Agenda 1 N D .B 9 Annonces.B 8 Avis publics .A 7 Bourse .A 6 Culture B 11 Économie.A 6 Éditorial A 10 E X Idées.Ail Le monde.B 5 Les sports.B 8 Montréal.A 3 Mots croisés.B 8 Politique.A4 Télévision .B 10 LE MONDE Le président serbe recule, page B 5 MONTRÉAL Les Mohawks d'Oka ont maintenant leur police, page A 3 TOURISME Monts et merveilles en ski, page B 6 Salut l’artiste! La future Commission de développement de la métropole V"; V"; ' " s • ASSOCIATED PRESS Quelques images de la vie de Marcello Mastroianni.Dans le sens des aiguilles d’une montre, en commençant par la photo du haut à gauche: Dans Ginger et Fred (Fellini, 1985); avec Federico Fellini (photo non datée); avec sa fille Chiara, au Festival de Cannes, en mai de cette année; avec Sophia Loren dans Mariage à l’italienne (de Sica, 1964); avec sa compagne — et mère de sa fille — Catherine Deneuve, en janvier 1972.Cent vies et une seule mort Mastroianni s'est éteint hier à Paris à l'âge de 72 ans ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Depuis hier, la fontaine de Trevi est en deuil, ses statues voilées de noir, comme des drapeaux en berne.Le bassin de cette perle romaine porte en lui le souvenir d’un certain Marcello Mastroianni, beau jeune homme ébloui devant les formes sculpturales et inondées d’une Anita Ekberg en majesté: image classique du cinéma tirée de la mythique Dolce Vita de Fellini.Mais c’est une myriade d’images classiques du septième art que laisse derrière lui Marcello Mastroianni à l’heure où l’Italie pleure son plus grand interprète et le symbole de l’âge d’or de son cinéma.Il est mort hier à Paris des suites d’un cancer du pancréas, à 72 ans et sans âge, puisque démultiplié par des rôles phares à travers toutes les époques de sa vie, d’abord jeune premier, puis séducteur sur le retour, ensuite souvent simple monsieur Tout-le-monde.Avec plus de 150 films à sa feuille de route, la plus grande star européenne était une anti-star qui fuyait les entrevues et les mondanités, le beau ténébreux d’hier, un homme qu’on s’étonnait en personne de voir tout petit, un peu voûté, hirsute, l’air de rien en somme.Mais à l’écran quel talent multiforme, quelle souplesse de jeu! Un monument du septième art, dont Fellini parlait comme de «son double, de l’excroissance de son bras.» Valter ego du Maestro sut lui prêter sa voix, son physique; complicité poussée à l’osmose à travers le magistral 8 1/2 où il fut le cinéaste déchiré par les doutes, habité de fantasmes.«Madame Bovary, c’est moi», affirmait Flaubert.Fellini en disait autant de Mastroianni.Plus que tout autre acteur, sa mort entraîne avec elle un pan immense de l’histoire du cinéma européen marqué par son intelligence de jeu, une espèce de regard ironique et profond, un brin étonné qu’il portait sur les dérives de la vie.Figure à la fois séduisante et fragile, avec une lézarde intérieure perçant tous ses rôles, une certain fatum accroché au coin de l’œil, de la bouche.Cet Italien, figure emblématique de cette cinématographie nationale aujourd’hui si affai- Québec garde le dernier mot La CDM comptera 40 membres KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Québec force les municipalités de la région métropolitaine à collaborer au sein de la Commission de développement de la métropole mais se réserve le droit de trancher.Par la composition même de cette nouvelle structure qui se substituera au pouvoir local des municipalités dans certains champs d’activité, le gouvernement est le seul participant à conserver l’autorité légitime de décider.Le ministre d’État à la métropole, Serge Ménard, reconnaît que son projet de loi déposé hier pour créer la Commission de développement de la métropole (CDM) ne donne qu’une obligation morale au gouvernement pour respecter les recommandations qui ressortiront des débats de la nouvelle structure.Cette dernière devrait voir le jour en septembre prochain.«Si c’est un processus décisionnel, c’est qu'on décide ensemble des choses qui vont être contraignantes pour tout le monde.Il fallait avoir une légitimité démocratique pour imposer.Seul le gouvernement a cette autorité», a expliqué hier le ministre Ménard en conférence de presse.VOIR PAGE A 12: QUÉBEC P O L I T I Q U E Bouchard ira s’expliquer aux Québécois Le premier ministre n’a pas l’intention de déclencher des élections mais plutôt d’entreprendre Dm prochain une tournée des régions pour expliquer à la population l’objectif d’assainissement des finances publiques de son gouvernement.¦ Lire notre reportage, page A 4 Miron à Télé-Québec mais pas à RDI MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Demain à lüh, Télé-Québec diffusera en direct les funérailles nationales du poète Gaston Miron, décédé samedi dernier, mais le Réseau de l’information (RDI) ne le fera pas.RDI avait entrepris mardi des recherches pour étudier la possibilité de tenir une émission spéciale de la même importance, samedi matin, mais le réseau a décidé mercredi après-midi d’y aller plutôt avec une «couverture nouvelles», c’est-à-dire avec des reportages eh direct à toutes les demi-heures lors des bulletins de nouvelles.«On a regardé ce qu’on avait fait depuis l’annonce de sa mort», indique le directeur de la programmation de RDI, Martin Cloutier, «et peut-être que Télé- VOIR PAGE A 12: MASTROIANNI VOIR PAGE A 12: MIRON Tension et médiation à Lima Le délégué de la Croix-Rouge au Pérou a été désigné médiateur officiel entre le gouvernement et les guérilleros AGENCE FRANCE-PRESSE Lima — Alors que quatre autres otages étaient libérés hier soir, au moins un coup de feu et une panne de courant ont accentué la tension à la résidence de l’ambassadeur du Japon à Lima, où près de 400 personnes étaient retenues en otages depuis mardi par un commando d’extrême gauche.Les otages libérés sont trois hommes d’origine japonaise et un Péruvien.Les preneurs d’otages ont rencontré hier des médiateurs pour transmettre leurs exigences dans un climat de forte pression internationale.Un coup de feu a été tiré sans faire de blessés près de la résidence de l'ambassadeur du Japon, selon la Croix-Rouge.Des témoins avaient auparavant fait état de deux coups de feu.Aucune explication n’a été apportée pour le moment.Auparavant, la nervosité était déjà montée d’un cran aux abords de la résidence, selon la police, en raison d’une coupure de courant d’une durée indéterminée qui serait due à des problèmes techniques.La résidence de l'ambassadeur était isolée du reste de la capitale péruvienne par un cordon de policiers en armes.Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé la libération immédiate des otages, dont une trentaine de diplomates étrangers.et condamné «cette attaque intolérable contre la communauté internationale tout entière».Les contacts se sont multipliés pour tenter de trouver une issue pacifique à la prise d’otages conduite par une vingtaine de guérilleros fortement armés qui ont pris le contrôle mardi soir de la résidence de l’ambassadeur du Japon où se déroulait une réception pour célébrer l'anniversaire de l’empereur Akihito.Ils ont menacé d’exécuter les otages et posé des explosifs en plusieurs endroits du bâtiment.Le délégué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Pérou Michel Minnig.44 ans, a été désigné médiateur officiel entre le gouvernement et les guérilleros du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru (MRTA — guévariste).qui réclament la libération de Victor Polay Campos, leur chef incarcéré depuis 1992 et condamné à la prison à vie.et celle de 400 à 500 de militants de l’organisation également emprisonnés.Les membres du commando demandent que leurs camarades détenus soient relâchés dans la forêt amazonienne, au nord-est de Lima, où le MRTA est encore très présent.Ils ont précisé qu’ils utiliseraient tous les otages comme boucliers pour rejoindre eux aussi la forêt Le CICR, agissant en qualité «d’intermédiaire neutre», a remis au gouvernement péruvien un document de la part du MRTA, selon un porte-parole de l’organisation à Genève.Le commando avait libéré mercredi soir cinq diplomates pour qu’ils engagent des tractations avec les autorités péruviennes.Deux de ces diplomates, l'ambassadeur VOIR PAGE A 12: LIMA i 778313000689 A 2 I.K I) I! V 0 I K I.E V E N I) I! E I) I 2 I) I) E (' E M li H E I !) !) (i ÏS ACTUALITES Impact de l’assurance-médicaments Guerre de chiffres entre la Régie et les pharmaciens À quelques jours de l’entrée en vigueur du nouveau régime d’assurance-médicaments, le gouvernement et les pharmaciens ne s’entendent pas sur l’impact qu’a eu la contribution exigée depuis juillet des personnes âgées et des assistés sociaux sur la consommation.La RAMQ juge que tout baigne dans l’huile.Les pharmaciens jugent que certains clients se privent de médicaments nécessaires.Qui dit vrai?ISABELLE PARÉ LE DEVOIE Les pharmaciens et la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) se livrent à une guerre de chiffres sur les impacts réels du nouveau régime d’assurance-médicaments en ce qui a trait à la consommation de médicaments chez les personnes âgées et assistées sociales.Alors que l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) dévoilait hier un sondage suggérant que le nouveau régime d’assurance-médicaments entraîne une sous-consom-mation et des problèmes financiers chez les clients, la RAMQ et le ministre de la Santé, Jean Rochon, ont riposté par des chiffres démontrant le contraire.Le sondage rendu public par l’Ordre des pharmaciens avance que 84 % des quelque 800 pharmaciens interrogés à travers le Québec auraient eu vent de personnes ayant sous-consommé des médicaments en raison des frais de co-assurance de 25 % instaurés par le nouveau régime.Plus de 60 % des répondants disent aussi avoir dû aider des clients à choisir les médicaments les plus essentiels parce que ces derniers ne peuvent plus se payer tous leurs médicaments.Plus encore, le quart des pharmaciens ont eu connaissance de personnes hospitalisées en raison d’une baisse de consommation.Plus de la moitié des pharmaciens auraient eu à faire crédit à des clients qui ne pouvaient acquitter le coût de leur prescription.Le directeur général de l’OPQ, Alain Boisvert, reconnaît qu’il s’agit là d’impressions plutôt que d’une étude scienti- fique, mais il les juge suffisamment préoccupantes pour que Québec apporte certaines corrections au régime d’assurance-médicaments, notamment en haussant le seuil de revenus à partir duquel une contribution est exigée de l’usager et en permettant l’étalement mensuel, plutôt que bimestriel, des contributions exigées des contribuables.Rochon défend son régime «Je ne pense pas qu’on puisse dire que ça démontre qu'il y a une baisse d'utilisation réelle de médicaments», a soutenu hier le ministre Rochon, se portant à la défense de son régime.«Je pense que les vrais faits, c'est qu’on a eu à peu près ce à quoi on s’attendait: une légère diminution, qui semble surtout être due aux médicaments, où on s’attendait à ce que ça soit diminué, qui sont le genre de médicaments qui sont en surconsommation.» Du côté de la RAMQ, on a accueilli les chiffres de l’Ordre avec «stupéfaction» et «perplexité», et on leur attribue une valeur purement anecdotique.«La Régie s’interroge fortement sur le sens et l’objectif de la démarche de l’Ordre des pharmaciens», indiquait hier un communiqué émis par la RAMQ qui accuse l’Ordre de semer l’inquiétude.Chiffres à l’appui, la RAMQ démentit les chiffres des pharmaciens en s’appuyant sur les données de facturation envoyées par ces derniers depuis le mois de juillet.Selon la Régie, on a noté une hausse de consommation de 3,19 % chez les personnes âgées entre juillet et novembre 1996, comparativement à la même période en 1995.Pour ce qui est des personnes assistées sociales, on constate toutefois une baisse de consommation de 8,7 % par rapport à l’an dernier, mais le nombre d’assistés sociaux a diminué au même moment de 2,7 %.«Si on observe une légère baisse de l’utilisation des médicaments par les bénéficiaires de l’aide sociale, souligne la Régie, nul ne peut conclure à une sous-consommation sans conduire des études scientifiques permettant de le démontrer.» La RAMQ ajoute que les frais exigés et applicables à tous par le nouveau régime permettent aussi d’être plus équitable envers le million de Québécois sans assurances, dont 500 000 à faible revenu, qui devaient assumer auparavant 100 % du coût de leurs médicaments.Une réalisation couronnée de succès.OYSTER PERPETUAL GMT-MASTER II U lie représentent près d’un siècle de la créativité et innovation de Rolex.Le boîtier est entièrement taillé dans un bloc de platine ou d’or 18 carats et leur création requiert toute une année de travail.Les chronomètres Day-Date et Lady Datejust sont les plus prestigieux modèles de la collection Oyster.•# ROLEX OYSTER PERPETUAL DAY-DATE CADRAN ET LUNETTE SERTIS DE BRILLANTS OYSTER PERPETUAL LADY-DATEJUST CADRAN ET LUNETTE SERTIS DE BRILLANTS OYSTER PERPETUAL DAY DATE OYSTER PERPETUAI.LADY-DATEJUST CADRAN ET LUNETTE SERTIS DE BRI LIANTS Nous sommes fiers d’être votre bijoutier agréé Rolex.y/yipju/e/rie Gàmbard Vente et service technique 6 3 0 - A Cathcart Montréal Centre-Ville (416) 866-3876 Réforme de la politique de développement régional Chevrette obtient Paccord du conseil des ministres Un livre blanc sera publié en mars JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le conseil des ministres a approuvé le cadre de référence sur la régionalisation proposé par le ministre Guy Chevrette et entériné la tenue d’une série de consultations sur la composition des Centres locaux d’emplois (CLE), qui desserviront les individus cherchant un emploi, et celle des Centres locaux de développement (CLD), qui fourniront des services aux entreprises.Le ministre Chevrette mènera ces consultations avec les groupes socioéconomiques d’ici la fin janvier; il s’est également donné pour tâche de renforcer les paliers régionaux des CRD et de mettre sur pied la Table des députés sur les régions au niveau national.La réforme à la politique de développement régional à Québec impliquera donc les MRC au niveau local, les CRD au niveau régional et la Table des députés au niveau national.Le conseil des ministres a également mandaté le ministre Chevrette pour qu’il présente un livre blanc sur la régionalisation en mars 1997.On souligne à son cabinet que la Table Québec-municipalités et la Table Québec-régions ont réalisé de nombreux travaux préparatoires à cet égard.On rappelle aussi qu’il y a eu de nombreuses consultations sur les régions depuis 1991 et qu’il était temps de trancher.Le Secrétariat au développement des régions a recensé 464 organismes disséminés dans les régions avec des budgets de fonctionnement qui totalisent 72 millions.Le ministre consultera les groupes socioéconomiques et il paraît clair loto-québec -k)R 3 7 8 A 8 Tirage du 96-12-19 (numéros non décomposâmes) 96-12-01 5 7 4 fl 5 9 5 96-12-10 398 D 253 96-12-02 4 4 0 C 3 61 96-12-11 1 9 6 C 7 3 7 96-12*03 5 4 7 D 9 9 7 96-12-12 4 71 C 41 3 96-12-04 3 0 9 C 0 4 2 96-12-13 4 6 6 B 7 9 8 96-12-05 132C832 96-12-14 3 1 9 B 0 8 5 96-12-06 331B049 96-12-15 21 0 D 1 7 7 96-12-07 5 3 3 D 41 2 96-12-16 5 7 4 D 11 3 96-12-08 2 7 9 A 6 3 6 96-12-17 5 3 3 D 8 5 2 96-12-09 5 0 4 A 6 3 6 96-12-10 3 41 C 8 6 4 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.1 lot de 25000S chaque jour du 1~ au 31 dcccmbro loto-québec Tirage du 96-12-18 7 8 12 18 23 36 Numéro complémentaire: 19 GAGNANTS LOTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 1 8 426 20 841 353 601 1 816 727,10$ 68 127,20$ 1 023,50 $ 40,10$ 10,00$ Ventes totales: 15 932 143 S Prochain gros lot (approx.): 2 400 000 S Egtra Tirage du 96-12-18 NUMEROS LOTS 570314 100 000$ 70314 1 000$ 0314 250$ 314 50$ 14 10$ 4 2$ TVA, le réseau des tirages Le modalités (rencaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de dispanté entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.que les élus locaux ne représenteront pas les deux tiers des conseils d’administration des CLE et des CLD, contrairement à la composition de la Commission de développement de la métropole envisagée par le ministre d’Etat à la métropole, Serge Ménard.Une première ébauche de la CDM prévoit 23 élus sur 39 représentants à son conseil d’administration.On n’entrevoit pas la même chose avec les CLE et les CLD dans les régions.On veut impliquer les forces spécialisées au développement de l’emploi.Le conseil des ministres veut que la réforme soit simple pour les citoyens et qu’elle mène à la création d’emplois.Le développement économique n’est pas réservé à un groupe, faisait-on valoir hier.On considère que l’économie sociale, les entreprises et les syndicats doivent être impliqués dans les instances qui visent à simplifier les démarches des citoyens et des, entrepreneurs.La ministre d’Etat à la Sécurité du revenu, Utilise Harel, a annoncé la semaine dernière la réforme de l’aide sociale et la façon dont les services seront offerts par son ministère.Mercredi, le ministre Chevrette a présenté en quelque sorte le complément régional à cette réforme.Le plan stratégique 1997-2000 soumis au Conseil du trésor par le Secrétariat au développement des régions a aussi proposé la création d’un ministère des Régions à compter du prochain budget.Cette réforme envisagée a été rapportée dans Le Soleil mardi.Ce plan stratégique date du 5 décembre et envisage soit le rattachement du Secrétariat au conseil exécutif, soit la création d’un ministère des Affaires régionales et territoriales.EN BREF Bourque et le rapport du DGE (Le Devoir) — Le Directeur général des élections du Québec, Pierre-F.Côté, fera connaître aujourd’hui la date à laquelle il rendra public son rapport d’enquête concernant le maire Pierre Bourque.Il y a un mois, jour pour jour, le témoignage incriminant de l’ex-chauffeur de M.Bourque durant la campagne électorale de 1994, Maurice Brault, déclenchait une enquête du DGE.M.Bourque aurait participé à une opération illégale de financement de son parti.Vision Montréal.Selon M.Brault, Pierre Bourque aurait remis 2000 $ à son chauffeur contre trois chèques libellés à Vision Montréal.Deux semaines plus tard, d’autres témoignages dont celui de Michel Magnant, stratège politique dans l’équipe de Vision Montréal en 1994, prétendaient qu’un système de remerciement des bénévoles aurait été instauré avec la caution de Pierre Bourque lui-même.Accalmie à l’Aide juridique (PC) — U- Barreau du Québec recommande à ses membres de suspendre leurs moyens de pression et de recommencer à accepter des mandats de l’Aide juridique, s’ils le jugent approprié, maintenant qu’il est assuré de pouvoir négocier certains changements à la réforme de l’aide juridique ainsi qu’au projet de médiation familiale obligatoire.Cette décision annoncée hier en conférence de presse survient deux jours après une rencontre avec le premier ministre Bouchard, où il a été convenu de reprendre les discussions dès janvier sur diverses modalités de l'aide juridique entrées en vigueur le 26 septembre dernier.1 4 L K I) K V OIK, I, K V K X I» It K I) I 2 0 I) K (' K M B It K I il il II -* LE DEVOIR —- MONTREAL A » > t) ROGER ROY Horloger bijoutier 935, La (Guichetière Ouest Montréal H3B 2M9 Siège social du CN tel.: (514) 861-4489 La police autochtone de Kanesatake «Tirelire de la survie» Affaire conclue ! Furieux, le maire de la paroisse d’Oka pourrait s'adresser aux tribunaux L’annonce officielle a eu lieu hier: comme prévu, les Mohawks de Kanesatake auront leur propre service de police, vraisemblablement en août prochain.Québec, Ottawa et les Mohawks sont satisfaits.Le maire de la paroisse d’Oka, lui, est furieux.SYLVAIN BLANCHARD LE DEVOIR Québec, Ottawa et le chef du conseil de bande de Kanesatake, James Gabriel, ont annoncé officiellement hier la conclusion d’une entente visant à créer une police autochtone à Kanesatake.Six ans après la crise d’Oka, les trois parties se sont finalement entendues pour mettre fin au mandat actuel de la SQ à Kanesatake et permettre aux Mohawks, comme à Kahnawake, de créer leur propre service de Peacekeepers.Ceux-ci demeureront toutefois liés à la Sûreté du Québec par un protocole de collaboration très précis en vertu duquel la SQ pourra leur prêter assistance au besoin.Les détails de ce protocole restent à être précisés.Le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, a qualifié hier cet accord «de tournant majeur» pendant qu’à Ottawa le Solliciteur général, Herb Gray, et le jeune chef du conseil de bande de Kanesatake, James Gabriel, parlaient «d’étape importante» dans les rapports entre les deux gouvernements et la communauté mohawk.Cette police autochtone sera composée de 15 patrouilleurs et de six répartiteurs.Tous seront formés dans un collège agréé d’Aylmer à compter de la fin du mois de janvier.«C’est là que c’est le moins cher, précise James Gabriel, mais ça pourrait aussi se faire à l’Institut Nicolet, ou encore à Regina ou Vancouver.J’en doute, cependant.» La formation des Peacekeepers durera six mois et sera, promet-on, «complète».Tous seront assermentés et nommés conformément à la Loi de police du Québec et régis par le Code de déontologie des policiers du Québec.Les 15 patrouilleurs entreront officiellement en fonction en août 1997.D’ici là, douze Peacekeepers provenant des réserves de Kahnawake et d’Akwesasne assureront la surveillance du territoire de Kanesatake.La SQ maintiendra une présence dans le secteur jusqu’à leur arrivée, fin janvier.En dépit du fait que Kanesatake ne soit pas une réserve indienne et que son assise territoriale soit contestée depuis des années, Québec, Ottawa et le Conseil de bande ont quand même réussi à délimiter avec précision le territoire qui sera Robert Perreault desservi par ce nouveau corps policier.«On patrouillera de la côte Saint-Michel jusqu'au chemin de L'Annonciation et de la montée Saint-Germain jusqu’à la pointe aux Anglais», a précisé James Gabriel.Les maires de la paroisse et du village d’Oka, Yvan Patry et Jean Ouellette, ont très mal accueilli cette entente, reprochant à Québec et Ottawa d’avoir «donné aux Mohawks une police avant de leur avoir donné un territoire» et de leur avoir parlé du projet «seulement quand tout était fini».M.Patry soutient que, juridiquement, Kanesatake appartient à la paroisse d’Oka depuis 1917 et qu’«il en restera ainsi» aussi longtemps que Québec et Ottawa ne se seront pas entendus pour donner aux Mohawks un territoire précis.«Je n’ai rien contre la création d’une police autochtone, dit-il, mais il n’est pas question que ça se fasse avant que la question de l’assise territoriale des Mohawks n’ait d’abord été réglée.De la simple logique.Mon procureur [Michel Leroux] va passer au peigne fin cette entente demain matin et s’il y a matière à poursuite judiciaire, je n’hésiterai pas un instant.» Le chef du Conseil de bande, James Gabriel James Gabriel, reconnaît bien sûr que l’obtention préalable d’une assise territoriale eût été «préférable» mais qu’il était hors de question «d’attendre encore 350 ans avant de pouvoir disposer d’une police».«Je comprends les arguments de M.Patry, dit-il, mais je ne partage nullement son point de vue.Tout était une question de temps ici.Cette police autochtone est une nécessité absolue.Pour sécuriser les gens, d’abord, mais surtout pour régler nombre de problèmes sociaux à Kanesatake, notamment la violence domestique.Im réalité, c’est que les négociations avec le juge Paul et Eric Maldoff sur les questions territoriales vont bien mais que nous sommes encore loins d’une attente.Voilà donc pourquoi nous avons une police avant d’avoir un territoire.» Les Peacekeepers de Kanesatake seront sous l’autorité non pas de la SQ, comme l’aurait souhaité le maire Patry, mais d’un comité de sécurité publique dont les membres seront nommés par le Conseil de bande.Un comité de liaison, formé de représentants du fédéral, du gouvernement du Québec et des Mohawks, sera également créé «pour superviser la mise en œuvre et l’administration de l’entente».Cet accord sera en vigueur jusqu’au 31 mars 1998, le temps de permettre aux trois parties «de négocier les conditions d’une entente permanente».Pour financer cette nouvelle police autochtone, Québec et Ottawa dépenseront au cours des 15 prochains mois, et pratiquement en parts égales, la somme de 1,25 million de dollars.JACQUES NADEAU LE DEVOIR L’ORGANISME Wake Up, préoccupé par le sida, a mis sur pied un concours original hier.Les activistes invitent la population à fabriquer un «petit rochon» tout rose pour montrer que les nouvelles règles d’accès aux médicaments présentées par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon, sont inacceptables.Pour participer au concours, il suffit de créer une «tirelire de la survie» d’ici le 6 janvier et de s’inscrire à Wake Up, C.P.47 619, comptoir postal plateau Mont-Royal, H2H 2S8, en envoyant une enveloppe pré-affranchie, à votre adresse.Les détails seront communiqués par la suite.La cession forcée de l’école Coronation La CEPGM songe à intenter une poursuite La ministre Marais favorise la CECM dans le conflit, dit la commission scolaire protestante PAUL CAUCHON LE DEVOIR Une guerre de territoire se dessine de plus en plus entre la CECM et la CEPGM pour attirer les élèves allophones du quartier Qôte-des-Neiges, mais la ministre de l’Éducation, Pauline Marois, n’a pas l’intention d’intervenir avant le 20 janvier dans le conflit entre les deux commissions scolaires.La CEPGM a catégoriquement refusé mercredi soir de céder une de ses écoles à la CECM, ce que lui demandait la ministre.Mais la porte-parole de la ministre Marois, Christiane Miville-Des-chênes, indique que «la loi présentée par la ministre demande aux parties de s’entendre d’ici le 20 janvier.Jusqu’à cette date, nous ne présumons de rien».Il est bien évident que le ministère suivra avec attention l’évolution des discussions, d’autant plus que la CEPGM menace maintenant de porter cette loi devant les tribunaux, au nom de l’autonomie des commissions scolaires.À l’occasion d’une réunion tenue mercredi soir, le conseil des commissaires de la CÉPGM (Commission des écoles protestantes du Grand Montréal) a servi une véritable gifle au ministère en adoptant une résolution qui va à l’encontre du projet de loi présenté le 13 décembre à l’Assemblée nationale.Pauline Marois voulait ainsi régler le problème du débordement d’élèves dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal.On se rappelle que des centaines d’élèves de deux écoles de la CECM (Commission des écoles catholiques de Montréal) doivent quitter leur quartier chaque matin pour aller étudier dans des écoles situées à plusieurs kilomètres parce qu’il n’y a plus de places dans les écoles Saint-Pascal-Baylon et Simone-Monnet.Après avoir tenté de rapprocher les deux commissions scolaires, la ministre a fait adopter une loi qui, si la mésentente persiste après le 20 janvier, obligera la CEPGM à céder à la CECM son école Coronation pour loger les élèves de la CECM.La loi prévoit déjà que les élèves de la CEPGM qui fréquentent actuelle- ment l’école Coronation seront envoyés à l’Académie Shadd (de la CEPGM) et que les étudiants adultes de cette dernière école seront envoyés à l’école Marymount, qui appartient, celle-ci, à la CECM et qui dessert déjà une clientèle adulte.Au ministère, on précise qu’il ne s’agit pas d’une expropriation: la CEPGM demeurerait propriétaire de l’école Coronation, mais la loi entend «fixer les conditions d’utilisation de l’école» (en l’offrant à la CECM).Mais la CEPGM a contré ce scénario mercredi soir en adoptant une résolution qui prévoit envoyer à l’école Coronation de nouveaux élèves francophones de la commission scolaire protestante.La CEPGM entend fermer l’école Coronation à son secteur anglais.pour créer un nouveau secteur français au primaire dans cette école.Katherine Belrose, porte-parole de la CEPGM, explique que 300 élèves francophones de la CEPGM doivent actuellement voyager hors du quartier par manque de place, et la CEPGM prévoit d’ici l’an 2001 rece- voir 360 nouveaux élèves francophones.«Nous avions prévu une autre école francophone dans ce secteur, mais pas cette année.Puisque nous sommes obligés de régler la situation tout de suite, nous allons de l’avant», dit-elle.Quant aux actuels élèves anglophones de l’école Coronation, la CEPGM veut les envoyer à l’Académie Shadd.La résolution adoptée mercredi prévoit aussi que sera créée à l’Académie Shadd une école d’immersion française, et on y maintiendra les programmes actuels d’éducation des adultes et de formation professionnelle.Mme Belrose ajoute que les commissaires de la CEPGM n’ont pas vu de «possibilité de négociation» dans le projet de loi Marois, et le président de la CEPGM, Allan Butler, «est déterminé à faire valoir notre point de vue devant les tribunaux».Selon Mme Belrose, «les commissaires ont également discuté du fait que Mme Marois a un préjugé favorable envers la CECM dans cette histoire, comme le pense M.Butler».Easy Spirit, NOUVEAU! La chaussure avec 4 niveaux de coussins Couleurs: noir, brun foncé Pointures: 5-12 00$ 110, 00$ 140, TERRA S3 FIRMA MdU:l8lr)rMdl Retrouvez la terre ferme COURS MONT-ROYAL ro Peel (514) 845-3007 CENTRE EATON DE MONTRÉAL Métro McGill (514) 985-2297 GUIDE D’ÉVALUATION DE MÉCANIQUE AUTOMOBILE Cahier 336 p.17,95$ Maître 336 p„ 27,35 $ Isaac J.Abitbol Ce texte d'évaluation s’adresse aux élèves qui fréquentent les écoles de métiers, à ceux des niveaux secondaire et collégial qui suivent le cours de mécanique automobile, également aux mécaniciens qui se préparent à subir les examens de qualification professionnelle et à tous ceux qui désirent auto-évaluer leurs connaissances en mécanique automobile.GUÉRIN, éditeur Itée 4501.rue Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Téléphone: (514) 842-3481 Télécopieur: (514) 842-4923 Adresse Internet: www.vigie.qc.ca/LIDEC Prix en vigueur jusqu’au 3 janv.97 Venez rencontrer CHAPLEAU le samedi 21 décembre de 14h à 16h 4380 St-Denis, Mtl tel.: 844-2587 ©Mt-Royal met****** * ,« , , I WÈÊÊÈÊM 'y'f'ïf DE REDUCTION k Selection de 1 Vêtements ¦ Italiens de 1 Haute t/ant me Manteaux Modification sur place GIANTONIO 7396 ST-HUBERT.MTL.* 27U5771 Ouvert le dimanche de12h à 17h LE DEVOIR POLITIQUE OU LÉS FÉTUS Dll MONDÉ au Jiarché Bonsecours ' .,, 0$ du 24 nov.au 6 japv.Programmation: 872-5371 Bilan de la session parlementaire Bouchard s’expliquera avec les Québécois Pas d’élections ni de remaniement en vue, mais des ajustements Premiere réunion sur le suivi du Sommet MICHEL VENNE DE NOTRE.BUREAU DE QUEBEC Le premier ministre Bouchard dit se sentir appuyé par la population dans son objectif d’assainissement des finances publiques.Toutefois, pour se rassurer ou s’en assurer, il compte rencontrer la population au cours de l’année 1997.Mais pas question d’élections! Le gouvernement du Québec a annoncé hier la création du comité du suivi du Sommet sur l’économie et l’emploi, dont la première réunion aura lieu le 30 janvier prochain.Ce comité, composé des principales têtes d’affiche du Sommet tenu à la fin octobre à Montréal, est doté d’un secrétariat.Ce mécanisme est complété par un Centre de coordination des projets économiques, dirigé par un sous-ministre adjoint, Jean Pronovost.Ce centre doit veiller à la réalisation des quelque 80 projets de création d’emplois annoncés durant le Sommet.Le comité du suivi verra à faire respecter les engagements pris au Sommet, à permettre la réalisation des projets, à faciliter la poursuite des discussions et à rendre compte du degré d’atteinte des objectifs du Sommet, notamment celui de rejoindre au Québec le taux de création d’emploi du Canada d’ici trois ans.- On y trouve les responsables de chantiers au Sommet, soit Claude Béland, André Bérard, Jean Coutu, Nancy Neamtan, André Brunet, trois représentants du patronat, trois des syndicats, Jacques Proulx pour le monde rural, deux invités du premier ministre (Henri-Paul Rousseau et Brian Levitt), une représentante des jeunes entrepreneurs (les étudiants avaient quitté le Sommet en claquant la porte) ainsi que huit représentants du gouvernement.• En procédant au bilan de l’année, en conférence de presse hier, le premier ministre Lucien Bouchard a mentionné les suites données au Sommet par le gouvernement: le dépôt de quatre projets de loi (coopératives de solidarité, décrets de convention collective, déjudiciarisation de la CSST, congé parental); la création du fonds de 250 millions sur trois ans pour favoriser la réinsertion au travail: la réduction de taxe sur la masse salariale pour la création d’emplois tout en favorisant le partage du travail.MARIO CLOUTIER DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Dans le bilan qu’il trace de sa première année en tant que premier ministre, Lucien Bouchard dit avoir compris une chose: l’importance des rapports avec la population.L’an prochain, il promet qu’il passera plus de temps sur la route pour rencontrer les gens et leur expliquer les politiques du gouvernement, davantage, en tout cas, qu’en réunions de toutes sortes derrière des portes closes.«Je vais expliquer.Je vais m’assurer qu’on explique mieux, les ministres, les députés, on va pouvoir travailler un peu moins sur les dossiers parce qu’on aura fait notre travail.Maintenant, il faut aller l’expliquer, il faut aller parler à la population, il faut l’écouter davantage.» Pourtant, le premier ministre ne croit pas que ladite population ait perdu confiance en lui ou en son gouvernement.Au contraire, il se dit même MARIO CLOUTIER DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Le premier ministre Lucien Bouchard ne croit pas, comme le souhaitait hier dans Le Devoir Jacques Parizeau, que les militants souverainistes devraient investir le Bloc québécois lors de sa prochaine campagne à la chefferie.Comme fondateur du parti fédéral, Lucien Bouchard voit plutôt les relations entre le PQ et le Bloc comme celles qui unissent deux alliés, deux frères s’appuyant mutuellement.«Investir, ça veut dire assiéger.Il ne s’agit pas d’assiéger le Bloc.Il ne s’agit persuadé que des élections seraient, en ce moment, complètement futiles.«Tout le monde sait qu’on se ferait élire et fortement.Si on avait une perception égoïste, une perception partisane de la situation, on ferait des élections et on irait chercher une victoire électorale.Mais qu’il y ait des fléchissements dans le taux de popularité du gouvernement c'est tout à fait normal.Moi, je me serais attendu à pire que cela.Regardez ce qu’on fait, regardez qui on attaque: tout le monde, on touche à tout le monde.» M.Bouchard compte donc maintenir le cap sur l’assainissement des finances publiques: «ça ne se fait pas sam heurt, mais ça se fait».En janvier, il réunira son cabinet, non pas dans le but d’effectuer un remaniement, mais il avoue que des ajustements auront lieu sans en préciser l’ampleur.Ce sera probablement dans le sens de transferts de certaines responsabilités entre ministres.De cette première année à la tête du gouvernement, il retient le succès pas de le noyauter.Il s’agit de l’appuyer.Il s’agit d’en faire partie.C’est un parti frère, un parti allié qui va travailler, donc, en étroite alliance avec le Parti québécois.» Tout en répétant à trois reprises qu’il ne voulait pas engager un débat avec Jacques Parizeau, qu’il considère comme un «allié souverainiste», le premier ministre Bouchard a tout de même laissé voir qu’il favorisait davantage une position de rassembleur que de disjoncteur des forces souverainistes.«Je crois que nous devons rester ensemble et que nous ne devom pas engager de polémiques publiques les uns avec les autres.Moi, je ne le ferai pas.» Au sujet de la lettre que l’ancien pre- PRESSE CANADIENNE Lucien Bouchard du récent Sommet sur l’économie et l’emploi avec ses 80 projets et ses 2,6 milliards d’investissements, en majorité du secteur privé.Quatre projets mier ministre a fait publier, M.Bouchard a été on ne peut plus laconique: «Il s’agit d’une contribution à la réflexion politique.» Il a par ailleurs tenu à répéter que la présence de M.Parizeau dans la campagne au leadership du Bloc ne l’aurait aucunement gêné.En ce qui a trait au rôle du Bloc québécois à Ottawa et à la préséance entre les options de souveraineté et de partenariat, Lucien Bouchard définit l’un comme l’objectif premier, l’autre comme une modalité, une main tendue au reste du Canada.Le Bloc québécois, selon lui, mène campagne dans les deux sens.Quant à lui, il prétend parler «tout le temps» de souveraineté, mais, explique-t-il, il est de lois ont été adoptés dans le sillage de cette rencontre.Hier, le gouvernement a d’ailleurs annoncé la composition du comité de suivi du Sommet qui se réunira une première fois le 30 janvier.Le premier ministre a également annoncé hier la création du centre de coordination des projets économiques, un comptoir unique pour les investisseurs étrangers qui sera basé au Conseil exécutif.A ses yeux, en fait, la situation économique laisse voir quelques espoirs à l’horizon: hausse de 2,3 % des livraisons manufacturières au troisième trimestre, hausse des exportations de 4,2 %, diminution des taux d’intérêt sans précédent et 11 000 emplois de plus en moyenne que l’an dernier.M.Bouchard compare l’économie québécoise à un paquebot bien connu qui est sur le point de «virer de bord».«Il y a la nécessité d’arrêter le Queen Elizabeth, et le Queen Elizabeth, quand on arrête les machines, il fait encore 10 km sur son élan.Donc, il faut virer ça de l)ord.» A cet égard, il esquive toute critique qui comparerait son approche à une philosophie néo-libérale.Le gouvernement du Parti québécois demeure profondément social-démocrate, selon lui.Pour en faire foi, il cite l’adoption de la loi sur l’équité salaria- difficile actuellement de parler, dans la même phrase, de souveraineté et de compressions de 2,5 milliards de dollars.Il établit une équation québécoise entre une économie en santé et l’accession à la souveraineté.«Le Québec ne sera pas à genoux devant le fédéral quand il négociera le partenariat parce que le déficit va être zéro et il sera zéro à Ottawa d'ailleurs.Zéro plus zéro égale zéro.A ce compte-là, il n’y aura même pas de déficit au lendemain de la souveraineté.» Au sujet de la baisse de popularité de la cause souverainiste à Québec et à Ottawa, soulignée par Jacques Parizeau, le premier ministre continue de penser qu’il s’agit d’une période d’attente normale entre deux référendums.«Il n’y a pas de combat imminent», dit-il, et les souverainistes ont accepté la responsabilité, pour l’instant, de sortir l’État du pétrin.le, un des hauts faits de la session parlementaire.Mais encore, M.Bouchard pense également au modèle de fixation des pensions alimentaires, au régime d’assurance-médicaments et à la réforme de l’aide juridique qui devrait finalement ouvrir ses portes à 600 000 Québécois dès janvier.En outre, le gouvernement déposera sa politique familiale également le mois prochain.Cette politique en trois volets — allocation unifiée pour enfant, congé parental et services à la petite enfance — avait été annoncée au Sommet d’octobre.En outre, les réformes de la sécurité du revenu et de l’éducation feront l’objet de projets de loi importants en 1997.Le premier ministre croit donc que les choses vont, dans l’ensemble, dans le bon sens depuis un an.Les accrocs passagers ne sauraient détourner l’objectif de son gouvernement qui demeure, selon lui, de relancer l’emploi en protégeant le filet social.«Je suis convaincu que la population sait que nous sommes dans la bonne direction, qu’elle souhaite que nous arrivions à l’objectif, puis qu’elle voudrait que ça se fasse de la façon la plus harmonieuse possible et la moins douloureuse, ça je le comprends.Mais, il faut être près d’elle et il faut comprendre ses préoccupations, ses inquiétudes.» Le grand argentier du Québec, le ministre des Finances Bernard Landry, pense lui aussi que l’assainissement des finances publiques demeure la priorité de tous au Québec.Par contre, il dit qu’il répondra pour sa part à l’appel de M.Parizeau en prenant part active aux activités du Bloc québécois, un geste important pour soutenir la souveraineté.Sur la question du partenariat, il dit «oui» à la souveraineté d’abord et affirme «souhaiter profondément» le partenariat, «la réalité moderne des pays indépendants qui partagent de grands espaces économiques».Mais en ce qui a trait à la décision de M.Parizeau de ne pas se présenter au leadership du Bloc, Bernard Landry s’est réjoui du fait que son ancien chef ait répondu à sa suggestion de demeurer un «vétéran de la politique» plutôt que de reprendre du service.•CARRIERES ET PROFESSIONS- «Il ne faut pas noyauter le Bloc», prévient Bouchard Landry est satisfait de la décision de Parizeau m L’Université de Moncton est un établissement de langue française dont les trois campus sont situés à Edmundston, Moncton et Shippagan, au Nouveau-Brunswick.Elle accueille quelques 6400 étudiantes et étudiants à temps complet et à temps partiel et emploie 1000 employées et employés.Son budget de fonctionnement annuel se situe aux environs de 65 millions de dollars.L’Université sollicite des candidatures au poste suivant pour le campus de Moncton : Directrice ou directeur aux ressources humaines et aux affaires professorales Fonctions: En collaboration étroite avec le vice-recteur à l’administration et aux ressources humaines, la ou le titulaire est responsable du développement, de la coordination et de l’administration des ressources humaines.La personne choisie voit au maintien de relations de travail harmonieuses au sein de l’Université et à l’administration des politiques, des normes et des procédures de gestion des ressources humaines.À ce titre, elle dirige une équipe composée, entre autres, des directeurs des Relations du travail et du Service du personnel.La personne choisie est ultimement responsable de l’évaluation des dossiers des candidates et candidats aux postes de bibliothécaires, professeures et professeurs, de la préparation de leur lettre d'engagement ainsi que de l'interprétation et de l'application des conventions collectives.Elle travaille en étroite collaboration avec les cadres responsables des diverses unités académiques et administratives.Formation: La personne choisie possède un grade universitaire de deuxième ou de troisième cycle et une expérience éprouvée en gestion des ressources humaines ou dans un domaine connexe.Une expérience en enseignement ou en administration universitaire est un atout.Elle est habile à entretenir de bonnes relations interpersonnelles et à assurer des liens de collaboration avec la direction des divers services de l'Université.Elle maîtrise la langue française tant à l'oral qu'à l'écrit.Traitement: Le traitement est établi selon la formation et l’expérience.Entrée en fonction: Début mars 1997.Les personnes intéressées à postuler sont priées de faire parvenir, au plus tard le 17 janvier 1997, un curriculum vitae détaillé, un dossier professionnel complet, et le nom et l’adresse de trois répondants à Monsieur Fernand Landry, vice-recteur à l’administration et aux ressources humaines, Université de Moncton, Moncton (Nouveau-Brunswick), Canada E1A 3E9.UNIVERSITÉ DE MONCTON Ce concours s'adresse également aux femmes et aux hommes.Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, ce poste est oltert aux citoyennes et citoyens canadiens ainsi qu'aux résidentes et résidents ayant obtenu le droit d'établissement au Canada ARRIÉRES RO FESSIONS LE DEVOIR Pour réservation publicitaire, composez 985-3316 1.800-363-0305 /* SPÉCIALISTE EN TRADUCTION/COMMUNICATIONS Ce poste à temps plein, au sein d’une association nationale oeuvrant dans le domaine de la médecine et située à Ottawa, est disponible immédiatement.La personne choisie sera responsable de îa traduction de documents médicaux et promotionnels, surtout de l’anglais au français, et devra donc posséder d’excellentes habiletés grammaticales dans les deux langues.En tant que responsable des services de rédaction pour un communiqué mensuel, la personne choisie possédera des habiletés supérieures en écriture et en révision de texte.Le poste inclut aussi une implication dans les relations médiatiques.Un diplôme universitaire en traduction ou l’équivalent et des connaissances en informatique seront considérés comme des atouts.Sont aussi recherchées d’excellentes habiletés organisationnelles et la capacité de mener à bonne fin plusieurs projets en même temps.Le salaire et les avantages sociaux offerts sont compétitifs.Les candidates et candidats qui désirent soumettre leur demande doivent le faire au plus tard le 23 décembre 1996 en faisant parvenir leur curriculum vitae à la direction générale : Télécopieur: 613-730-4314 Seules les personnes retenues pour une entrevue seront contac-§ tées.§ ________________________________________________ FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT COORDONNATEUR(TRICE) DE LA MISE EN MARCHÉ La Fondation Jean-Pierre Perreault est une compagnie de danse moderne reconnue Internationalement.Elle est à la recherche d'un(e) coordonna- teur(trice) de la mise en marché pouvant assumer les fonctions suivantes.sous l'autorité de la directrice générale: • assurer la responsabilité des plans de diffusion et de visibilité de la compagnie: • consolider et développer les marchés sur la scène locale, nationale et internationale: • planifier et coordonner les tournées: superviser le travail d'agents: • gérer le secteur des communications: • développer des projets à valeur éducative.Qualités requises • connaissance pratique des divers réseaux de diffusion dans le domaine des arts de la scène: • sens aigu de la planification, de l'organisation et du suivi; • aptitude pour les relations publiques: • excellente maîtrise du français écrit et oral et bonne maitrise de l'anglais écrit et oral.S.VP.faire parvenir votre curriculum vitae tion de Louise Laplante.par courrier Montréal (Québec) H2K 1B9.avant le tO janvier 1997 à l'atten-au 2022.rue Sherbrooke Est.avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Régie des alcools, des courses et des jeux Toute personne, société ou groupement de personnes visé à l’article 60 du Code de procédure civile (L.R.Q., c.C-25) peut, dans les quinze jours de la publication du présent avis, s’opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionné, en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s’il y a eu opposition, dans les trente jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou cette intervention doit être accompagnée d’une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à personne, et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, Bureau 9.200, Montréal (Québec) H2Y1B6 Nom et adresse du requérant Nature de Endroit la demande d’exploitation 9042-9952 QUÉBEC INC.Brasserie 46e avenue 2401,46e avenue Lachine Dossier: 177-535 9009-7573 QUEBEC INC.Pasta Mia 303, chemin du Golf, ile des Soeurs, Verdun Dossier: 180-919 1 Brasserie (Demande amendée) 2401,46e avenue Lachine 2947-4343 QUÉBEC INC.Restaurant La Citronelle 1386.rue Fleury Est Montréal Dossier: 216-895 9015-7629 QUEBEC INC.Bar Western La Vedette 2609.rue Masson Montréal Dossier: 256-461 9028-6311 QUEBEC INC.Bar Léger 5860.bout.Léger Montréal-Nord Dossier: 267-708 FERRANTE.Rita Restaurant Da Rita 6390 St-Hubert Montréal Dossier: 300-939 Changement 303, chemin de catégorie du Golf, Restaurant île des pour vendre Soeurs, sur terrasse à Verdun Restaurant pour vendre Restaurant pour vendre (Nouvelle désignation) (Changement de numéro civique) 1 Restaurant 1386.rue pour vendre Fleury Est Montréal Addition d'autorisation de projection de films dans 1 Bar avec danse et spectacles Permis additionnel 1 Bar 2609, rue Masson Montréal 5860.bout.Léger Montréal-Nord 1 Restaurant 6390 St-pour vendre Hubert Montréal 903?-9541 QUÉBEC INC.Les Berges 2000, boul.St-Joseph Lachine Dossier: 327-882 ABBOUD, David Au Vieux Bistro 962, boul.Curé Labelle l.aval Dossier: 466-581 Changement de catégorie d'un Bar à Restaurant pour vendre 1 Restaurant pour vendre avec spectacles 2704820 CANADA Permis INC.Le Marlowe 981, boul.St-Jean Pointe-Claire Dossier: 876-896 additionnel 1 Bar 2000, boul.St-Joseph Lachine 962, boul.Curé Labelle Laval 981, boul.St-Jean Pointe-Claire MASSIE, Fouad Changement Restaurant Alissar de catégorie 8500, boul.8500, boul.Taschereau, de Restaurant Local 20 Taschereau, Local pour servir à Brassard 20 Brassard Dossier: 925-560 TOPS BILLARD DE LAVAL INC.Bar Jack Pot 1545, boul.Le Corbusier.Local 61 Laval Dossier: 1296-466 100155 CANADA INC.Restaurant Chez Gérard Patate Frite 320, Grande-Côte Saint-Eustache Dossier: 1380-260 3097-0685 QUEBEC INC.Resto Bar de la Concorde Café 3536, boul.de la Concorde Laval Dossier: 1380-385 2946-5549 QUEBEC INC.Restaurant Agostini 5545, ch.Upper Lachine Montréal Dossier: 1380-534 122073 CANADA INC.Bar Laennec 2004 B.Laennec Laval Dossier: 1381-730 BRASSEMONDE INC.358.rue Rossy i Avellin Restaurant pour vendre Permis additionnel 1 Bar St-André / (Québec) JOV 1W0 1 Restaurant pour vendre 1 Bar 1 Restaurant pour vendre, 1 Bar Changement permanent d'endroit d’exploitation d'un restaurant pour vendre du 5563 ch.Upper.Lachine au 5545 ch.Upper.Lachine 1 Bar Demandes de permis d'entrepôt de bière pour les fins de ragent 1545, boul.Le Corbusier, Local 61 Laval 320, Grande- Côte Saint- Eustache 3536, boul.de la Concorde Laval 5545.ch.Upper Lachine Montréal 2004 B.Laennec Laval 2323, Aubry Montréal (Québec) Le président et directeur général Ghislain K.-Laflamme.avocat Québec télécopieur 985-3390 I.K I) K V (IIU.I.K V K \ I) H K |) I 2 0 l> K (' E M K It E I !» !» (i A ü PO LIT1QUE Programmes d’immigration à caractère humanitaire Robillard accélère les procédures Plus de souplesse pour les uns, moins pour les autres La ministre fédérale de la Citoyenneté et de l’Immigration annonçait hier un trio de modifications aux programmes d’immigration à caractère humanitaire qui, bien que très différentes les unes des autres, visent un seul but: accélérer les procédures.Alors que d’un côté on promet de réagir plus promptement dans des situations de crise — le Zaïre par exemple —, de l’autre on s’engage à activer le processus de renvoi des ressortissants étrangers à qui le Canada doit fermer sa porte, s’attaquant du même coup à la lourdeur du fonctionnement.MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR En annonçant hier trois modifications aux actuels programmes d’immigration à caractère humanitaire, la ministre fédérale de la Citoyenneté et de l’Immigration Lucienne Robillard affirme que le gouvernement a l’intention, d’une part, de faire preuve de plus de «flexibilité en cas de crises» et, d’autre part, de resserrer le processus de renvoi des personnes ayant été refusées à titre de réfugiés.Actualisant une volonté — à la fois d’Ottawa et de Québec — de faire en sorte que la filière de revendication du statut de réfugié ne serve pas à alimenter celle de l’immigration, la ministre Robillard balaie du revers de la main une catégorie de personnes, l’IMRED — la Catégorie des personnes visées par une ordonnance de renvoi à exécution diffé- rée —, en clair les ressortissants à qui on a refusé le statut de réfugié mais qui, «pour des raisons indépendantes de leur volonté», ne peuvent retourner au bercail.Au bout de trois ans et selon les règlements applicables à cette catégorie, ces personnes pouvaient demander le statut de résidant permanent.«Ces dispositions semblaient encourager certaines personnes à tenter de retarder leur départ du Canada le plus longtemps possible afin d'obtenir le statut de résidant permanent», a expliqué Lucienne Robillard.Toutes les personnes déjà admissibles à cette catégorie au sens de l’actuelle loi — elles sont environ mille — ne sont pas touchées par les présentes modifications.L’IMRED avait été pilotée en 1994 par le prédécesseur de Mme Robillard, Sergio Marchi, répondant tout particulièrement à la situation des étudiants chinois ayant atterri au Canada après les événements de Tia- nanmen.Le statut de réfugié, au sens où l’entend la Convention de Genève, leur avait été refusé mais ils n’avaient pas été expulsés du Canada, obtenant, grâce à l’IMRED et au terme de trois ans de présence au pays, leur résidence permanente.De novembre 1994 à octobre 1996, 6200 demandes de résidence permanente ont été présentées, 76 % d’entre elles ayant été acceptées.«Si une personne évalue qu’elle ne peut vraiment pas retourner au pays, elle aura toujours accès au programme d’examen individuel en fonction de raisons humanitaires», a ajouté la ministre, une procédure qui coûte toutefois 500 $.Des trois nouvelles dispositions annoncées, une autre prévoit la création d’une nouvelle catégorie d’immigrants — les personnes outre-frontières en voie de réinstallation (CPOR) — qui permettra au gouvernement de réagir «avec plus de flexibilité en cas de crise», une façon d’accélérer le temps de réaction en cas de crise politique.On établira une liste de pays dans lesquels des personnes peuvent avoir été et continuer d’être «sérieusement et personnellement frappées par la guerre civile ou un conflit armé».Cette liste compte déjà le Burundi, l’Afghanistan et le Rwanda.«Nous sottgeons à m ajouter m quatrième, le Zaïre», a affirmé la ministre.Acquiesçant à la demande de Québec, entre autres provinces, de réévaluer des programmes visant les deman- deurs non reconnus du statut de réfugié, le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration entend enfin à la fois alléger ses procédures et resserrer ses critères d’admissibilité.L’évaluation des risques (voir à ce que les revendicateurs non retenus ne courent aucun risque une fois de retour dans leur pays), une étape à laquelle on procédait automatiquement dès qu’une candidature était rejetée — et dont le délai moyen était de 18 mois —, devra désormais faire l’objet d’une demande de la part du ressortissant quinze jours après le refus.Dans un effort davantage coercitif, les personnes ayant des antécédents criminels «graves» (acte qui vaut au Canada une peine d’emprisonnement de plus de dix ans) seront tenues à l’écart du processus.L’ensemble des modifications annoncées hier feront l’objet d’une publication au cours du mois de janvier et entreront en vigueur le 1" mars prochain.Lucienne Robillard a également précisé que le comité chargé de la conseiller quant à la décision d’expulser ou non les ressortissants zaïrois à qui on a refusé le statut de réfugié n’avait toujours pas rendu un verdict final.«Mais je puis vous assurer qu’aucun renvoi dans ce pays n’est fait en ce moment et ce sera ainsi tant et aussi longtemps que je n’aurai pas reçu la recommandation du comité», a expliqué Mme Robillard, ajoutant qu’il s’agirait d’une question de semaines.Commercialisation et abattage des cerfs de Virginie Cliche mettra fin à l’expérience en cas d’échec LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Le ministre de l’Environnement et de la Faune, David Cliche, a promis hier d’abattre les cerfs de Virginie emprisonnés dans les enclos des grands éleveurs s’il s’avère que la commercialisation de leur venaison ou leur abattage par de pseudo-chasseurs favorise le braconnage ou contamine le cheptel sauvage.«Si au bout du projet-pilote» de trois ans, a déclaré le ministre dans un entretien téléphonique accordé au Devoir, «on ne peut pas s’assurer que la venaison mise en marché provient vraiment d’un éleveur autorisé; et si, deuxièmement, on ne peut pas s’assurer qu’il n’y aura pas de contamination du cheptel sau vage, on va mettre fin au projet-pilote.On va abattre les bêtes, un point c’est tout.» Le ministre Cliche a ajouté que la Fédération québécoise de la Faune (FQF), le porte-parole des 250 000 chasseurs et pêcheurs organisés en association au Québec, lui avait donné hier son accord — malgré son opposition traditionnelle à la commercialisation du cerf de Virginie — pour participer à la mise au point et au suivi des mesures de contrôle destinées à éviter une recrudescence du braconnage et la contamination du cheptel sauvage.Le président de la FQF, Claude Gauthier, déclarait avant-hier que la commercialisation légale de la viande de cerf permettrait enfin aux braconniers «de blanchir la viande rouge qu’ils vendaient jusqu’ici au noir».Au printemps, le ministre Cliche avait promis aux milieux de la faune de faire un «méchoui» de tout ce gibier d’élevage.Il reconnaît aujourd’hui que l’abattage des cerfs en enclos «risque» d’entretenir une mauvaise image de la chasse et d’intensifier les problèmes de relève.Il y a deux jours, le ministère de l’Environnement et de la Faune (MEF) donnait le feu vert à la commercialisation du plus populaire des cervidés sauvages du Québec et maintenait l’autorisation d’abattre des «chevreuils» en enclos à l’occasion de pseudo-chasses.Les associations de chasseurs dénoncent les projets de commercialisation depuis des années ainsi que l’abattage des cerfs en enclos.Mais les gouvernements financent depuis le début de la décennie la mise en place d’élevages importants en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et dans la région de Lotbi-nière, principalement, même si les éleveurs ne pouvaient jusqu’ici écouler leur venaison sur le marché local.Les éleveurs avaient récemment avisé Québec qu’ils le viseraient avec un recours collectif, ce qui semble avoir fait plier quelques échines.Les éleveurs québécois profitaient de subterfuges juridiques qui permettent, par exemple, aux Ontariens de manger du cerf de Virginie québécois, que l’on considère là-bas comme du gibier.étranger et exotique! En Ontario, les cerfs locaux — deux fois plus nombreux qu’au Québec — sont protégés contre toute forme d’exploitation commerciale.Le ministre Cliche vend maintenant son projet de commercialisation comme un moyen de réduire le troupeau actuellement massé dans les enclos des éleveurs! Il n’y a qu’une trentaine de véritables éleveurs commerciaux au Québec, dit-il, qui possèdent à peu près la moitié des 8000 à 10 000 cerfs de Virginie en captivité.Si ce troupeau n’est pas exploité commercialement, ajoute le ministre, il va continuer de proliférer «de façon exponentielle».Et cela, même si le ministère est décidé à ne plus émettre de nouveaux permis commerciaux et à n’autoriser aucune augmentation de production, du moins d’ici la fin du «projet-pilote» de trois ans, promet le ministre qui ne peut, évidemment, parler au nom de ses successeurs éventuels.A la FQF, qui doutait de la capacité du MEF d’enrayer une éventuelle augmentation du braconnage, le ministre réplique que son projet de loi 59, qui devait être adopté hier soir, permettra au Québec de compter sur environ 200 nouveaux garde-faune auxiliaires, nantis cette fois du pouvoir d’arrêter les véhicules.Le Québec compte actuellement 364 «agents de conservation» {sic).Leurs nouveaux pourront être payés par des associations sectorielles, comme les pourvoyeurs, les ZEC ou des clubs de chasse, ce qui créera une sorte de police privée en forêt pour faire ce que les services publics faméliques ne peuvent plus assumer.Rodrigue Biron tendra la main au Canada II entre à son tour dans la course à la direction du Bloc québécois MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Québec — L’ancien chef de l’Union nationale et ministre pé-quiste Rodrigue Biron a déclaré qu’il préconisera une souveraineté «avec la main tendue» s’il remporte la course à la direction du Bloc québécois.Il s’est ainsi exprimé en faveur d’une offre de partenariat au reste du Canada.M.Biron, qui était ministre de l’Industrie et du Commerce dans le gouvernement de René Lévesque, a annoncé sa candidature lors d’une rencontre avec les journalistes, hier matin, dans un restaurant de Québec.Il a affirmé que l’impasse constitutionnelle actuelle coûtait très cher au Québec et au Canada, et qu’il n’était pas question de la remiser au fond d’un garde-robe pour les dix prochaines années, comme l’a suggéré l’Action démocratique du Québec.«Quand on va le rouvrir [le garde-robe], ça va sentir mauvais», a-t-il déclaré.«La solution, c’est la souveraineté avec la main tendue à nos amis.» Il a soutenu que seule cette solution serait bénéfique aux deux nations et qu’elle permettrait de déclencher au Québec et au Canada un essor économique sans précédent.M.Biron s’est présenté avec quelques appuis politiques: le député bloquiste de Québec-Est, Jean-Paul Marchand, le député bloquiste de Lotbinière, Jean Landry, et le député péquiste de Lotbinière, Jean-Guy Paré.Il a fait valoir qu’il avait à offrir au Bloc québécois son expérience politique, son expérience d’homme d’affaires et ses qualités de négociateur.«Je suis fier de ce que j’ai fait, mais je pense que ma démarche n’est pas terminée», a-t-il déclaré.Violence verbale Il a insisté sur l’importance d’éliminer la «violence verbale, écrite et économique contre le Québec».Il a expliqué que chaque fois qu’il voyageait à l’extérieur du Québec, il revenait révolté par ce qui s’écrivait sur la province.«C’est comme si nous voulions détruire le Canada, alors que nous voulons construire le Québec dans le calme et la sérénité», a-t-il déclaré.Il a expliqué que lorsqu’il faisait référence à la violence économique, il parlait des investissements que l’on écartait du Québec.M.Biron a donc souligné l’importance pour le chef du Bloc québécois de sortir d’Ottawa et de parcourir le Canada pour rencontrer' les leaders et les médias, et d’expliquer ce que sont les Québécois et ce qu'ils veulent.Il a affirmé qu’il était nécessaire de faire preuve d’honnêteté pour pouvoir susciter le respect et favoriser les négociations avec le reste du Canada.M.Biron a déclaré que le gouvernement du Parti québécois demeurait le premier responsable du dossier constitutionnel et de la négociation d’un partenariat avec le reste du pays mais que le Bloc québécois devait préparer les conditions essentielles à cette réussite.Il a lui-même abordé la question de son âge et de sa forme physique.Il a déclaré qu’à 62 ans, il était en excellente forme.Candidats Deux autres personnes ont annoncé leur candidature à la président du Bloc québécois: l’ancien ministre péquiste Yves Duhaime et le député bloquiste Gilles Duceppe.Un «citoyen ordinaire», Rodrigue Leblanc, de Joly, a aussi tenu à présenter sa candidature en écrivant au bureau du Bloc québécois.Dans un communiqué remis aux médias, M.Leblanc a préconisé une réforme du Canada, qui passerait par la formation de six Etats différents: le Bas-Canada Oe Québec), le Haut-Canada (l’Ontario), le Canada du Pacifique, le Canada des Prairies, le Canada de l’Atlantique et le Canada des Premières Nations.V* %, mm !ü '% ':r.ï 'yffiyT'Y ÜU ü A J Si vous voulez remonter votre montre, tournez simplement la page.rotor Perpetual à l’intérieur d’une Rolex Oyster transforme le plus petit mouvement de votre poignet en une réserve d énergie.Cela permet non seulement à 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janvier 1997, la correspondance ne permet plus à son détenteur d'effectuer un aller-retour ou d'interrompre momentanément son voyage pour ensuite le reprendre sur le même circuit d'autobus.Renseignements : A-U-T-0-B-U-S Commentaires et plaintes : 280-5653 MAXIMUM MINUTES 0 STCUM • A (> I.K I) K V (I I It .I, K V K N I) It K I) I 2 0 I) K C K M It It K I II !» fl Le livre de l'année! FIDES XXM TSE-300 DOW JONES S CAN OR # +84,15 +116.66 +126,87 -0,01 -0,10 2897,11 5844,30 6773,64 73,15 369,90 Crédits d’impôt créateurs d’emplois Québec espère créer 15 OOO postes en réduisant le fardeau fiscal des entreprises qui embauchent Effet de la grève chez GM L’excédent commercial a fondu de moitié Afin de satisfaire le patronat qui avait demandé un allégement du fardeau fiscal des entreprises aux récents sommets économiques, le ministre des Finances Bernard Landry a annoncé des crédits d’impôt de 750 $ par emploi créé en 1997.Cette mesure privera le gouvernement de revenu fiscaux de 85 millions, mais le ministre calcule que cette perte ne sera que temporaire.PRESSE CANADIENNE ET REUTER t La grève de trois semaines chez General Motors a provoqué une importante baisse des exportations canadiennes en octobre, a indiqué hier Statistique Canada.L’agence fédérale a tout de même annoncé une bonne nouvelle: les consommateurs canadiens ont commencé à délier les cordons de leur bourse.Statistique Canada a rapporté que les exportations ont chuté de 10,4 % en ¦ octobre pour s’établir à 21,1 milliards, tandis que les importations reculaient 'de 3,3 % pour totaliser 19,6 milliards.La faiblesse des exportations a provoqué une forte réduction de l’excédent de la balance commerciale d’octobre.La différence entre les exportations et les importations a diminué de moitié, passant de 3,3 milliards en septembre à 1,5 milliard en octobre.Les experts s’attendaient à une baisse des exportations en raison de la grève chez GM, mais ils ont été surpris de l’importance du recul.«La baisse est liée au secteur de l’automobile et n’a pas grand-chose à voir avec des facteurs ¦sous-jacents», a commenté Mario An-gastiniotis, économiste chez MMS International.La bonne nouvelle en octobre pro-vient du secteur du commerce au détail, où les consommateurs ont fait preuve de moins de retenue que par le passé.Les ventes au détail ont progressé de 1,1 % pour atteindre 18,2 milliards, en raison surtout d’une augmentation des ventes dans le secteur au tomobile qui se poursuit depuis trois ‘mois.¦ Cette hausse de la consommation était aussi prévue par les experts, mais encore là, l’ampleur du mouvement a confondu les économistes.Garett Prins, économiste chez J.E Morgan, a indiqué que les marchés financiers avaient prévu une hausse des ventes au détail de 0,5 %.«Le consommateur desserre enfin les cordons de sa bourse», a-t-il noté.Statistique Canada a toutefois souligné que les ventes au détail pour les dix premiers mois de l’année n’avaient excédé que de 1,6 % celles enregistrées au cours de la même période l’an dernier, suivant tout juste le rythme de l’inflation.Les commerces n’ont donc pas réellement augmenté leur volume de ventes.Contraction du déficit américain Aux Etats-Unis, la contraction de 30.2 % du déficit commercial au mois d’octobre devrait doper la croissance économique globale au quatrième bimestre, mais les analystes doutent que cette amélioration spectaculaire puisse se poursuivre au cours des prochains mois.Les marchés ont très favorablement accueilli l’annonce d’un déficit de 7,99 milliards $ US, contre 10,4 milliards attendus en moyenne, après 11,4 milliards en septembre.Mais les économistes y voient surtout la correction d’une faiblesse exagérée les mois précédents.«Nous avons enregistré des progrès réels, mais je pense que ces progrès sont surestimés», déclare Dan Seto (Nik-ko Securities International).Citant en exemple le bond de 130 % des exportations de l’aéronautique civile, qui ne pourra pas se répéter de mois en mois, il en déduit que la statistique d’octobre mérite d’être relativisée.«Une grande partie des gains provient de l’aéronautique, bien qu’il y ait aussi amélioration dans les autres secteurs», dit-il.La forte baisse du déficit commercial amène les économistes à revoir en légère hausse leurs prévisions de la croissance au quatrième trimestre.Stuart Hoffman (PNC Bank) dit ainsi penser que la croissance du PIB sur cette période sera tout en haut de sa fourchette de prévision de 2 à 2,5 %.«Avec une période des fêtes favorable, on pourra espérer une croissance de 2,5 %.Elle ne devrait en tout cas pas être inférieure à 2», dit-il.Les exportations ont augmenté de 4.2 % en octobre, à 71,74 milliards, alors que les importations ont diminué de 0,7 % à 79,72 pnilliards.Le déficit commercial des Etats-Unis avec le Japon s’est en revanche creusé de près de 31 % en octobre, à 4,96 milliards, son plus haut niveau depuis août 1995.MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE Québec — En accordant un crédit d’impôt sur la masse salariale des entreprises, le gouvernement de Lucien Bouchard espère créer 15 000 nouveaux emplois en 1997.Telle est la formule dénichée par le ministre des Finances Bernard Landry pour satisfaire le patronat qui avait demandé un allégement du fardeau fiscal des entreprises aux sommets économiques de mars et d’octobre derniers.Cette réduction de taxes sera applicable lors de la déclaration d’impôt des entreprises en 1998 et uniquement pour celles qui créeront des emplois au cours de la prochaine année.«Les entreprises qui embauchent pourront bénéficier d’un crédit d’impôt sur la masse salariale en 1998», a déclaré le ministre Landry, à Québec, hier.«On peut attendre 15 000 nouveaux emplois de cette mesure et un effet de découragement du temps supplémentaire qui pourra contribuer à faire travailler plus de gens», a-t-il ajouté.Cette mesure, admet-il, favorisera surtout les PME parce que les salaires y sont plus bas.Le crédit d’impôt sera de 750 $ par emploi créé en 1997.Si une entreprise atteint le plafond permis de 30 nouveaux emplois, le crédit d’impôt total sera de 22 500 $.«Ce n’est pas rien pour une petite entreprise», souÊgne le sous-ministre des Finances, Gilles Godbout.Cette mesure privera le gouvernement de revenu fiscaux de 85 millions.Mais cette perte pour le gouver- nement ne sera que temporaire, note le ministre Landry.Compte tenu du nombre d’emplois créés et des revenus d’impôts qui en découleront, «ça va s'effacer et laisser des surplus».Une prime à un cadre sera-t-elle admissible à cette nouvelle mesure fiscale?Non, répond le ministre Landry, puisque le programme gouvernemental exige que les entreprises augmentent à la fois leur masse salariale et le nombre de leurs employés.La Société québécoise de développement de la main-d’oeuvre veillera à ce que ce programme serve les objectifs du gouvernement.Au ministère des Finances, on espère que plus de 171966 PME représentant 99 % des entreprises québécoises seront charmées par cette mesure créatrice d’emplois en 1997.Canadien met l’accent sur l’Asie et les USA GÉRARD BÉRU HÉ LE DEVOIR Respectant les paramètres fixés dans son plan de restructuration annoncé le 1er novembre, Canadien International modifiera la carte de ses routes pour en faire moins sur la scèrçe intérieure et plus sur l’Asie et les Etats-Unis.Ce repositionnement du quart de ses 133 appareils devrait lui procurer des économies annuelles de 60 millions.L’horaire d’été de Canadien prévoit 141 % de plus de capacité sur les États-Unis (par rapport à l'été 1996), des vols et des fréquences accrus sur l’Asie à partir de sa plaque tournante de Vancouver, et 11 % de moins de capacité sur le marché intérieur.Canadien jouera à fond de train la carte des codes partagés avec ses partenaires VOIR PAGE A 8: CANADIEN Régime minceur à Hydro-Québec La purge atteint les chefs de service GERARD BERUBE LE DEVOIR Ly onde de choc qui a frappé les cadres supérieurs d’Hy-dro-Québec au cours des dernières semaines devrait percuter, aujourd’hui, les 222 chefs de service, dont le nombre pourrait être réduit à près de 110, a-t-on appris d’une source digne de foi.L’exercice se Au total, poursuivra au cours des prochains mois pour toucher les chefs de division, les chefs d’équipe il devrait et les contremaîtres.Au total, des 2000 cadres , présentement à l’emploi de la société d’État, il emerger ne devrait plus en rester que la moitié au terme , .du régime minceur en cours.une eQUlpe Il n’avait pas été possible de recueillir les j ca{jres commentaires de porte-parole d’Hydro au moment de mettre sous presse.diminuée Déjà, depuis l’arrivée du nouveau p.-d.g.André Caillé, le 1eroctobre dernier, tout se bouscu- (Je moitié, le à la vitesse grand V au sein de l’équipe des cadres d’Hydro.La société d’État a déjà réduit de 2000 à de 33 à 8 ses vice-présidences, et de 107 à 56 .ses postes de directeurs.Le rouleau compres- environ 1000 seur atteindrait le prochain échelon, soit celui des chefs de service.Les nouvelles structures seront annoncées aujourd’hui aux divers départements.Il devrait en ressortir l’élimination d’environ la moitié des 222 postes.Les noms des personnes appelées à combler les postes restant de chef de services ne seront pas connus avant la mi-janvier.Ce n’est qu’ensuite que l’exercice de réduction du taux d’encadrement, tel que souhaitée par le ministre des Ressources naturelles Guy Chevrette, s’étendra aux chefs de division — un échelon appelé à disparaître, a-t-on appris de même source — aux chefs d’équipe et aux contremaîtres.Tout devrait se faire rapidement.Au total, il devrait émerger une équipe de cadres diminuée de moitié, de 2000 à environ 1000.Cette taille réduite de la direction à la société d’État est l’une des conséquences de cet environnement déréglementé dans lequel Hydro doit désormais évoluer à l’échelle nord-américaine.Son objectif: être aussi concurrentielle qu’une entreprise privée comparable.Cet exercice minceur connaîtra donc des débordements au sein des effectifs d’Hydrp au cours des deux à trois prochaines années.A cet effet, et tel que l’a déjà souligné Le Devoir, il ressort des plans d’Hydro que sa taille maximale d’efficacité tournerait autour de 18 000 employés, soit 5000 de moins que présentement.COUP D’ŒIL BOURSIER Fin de correction MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SOPÉCIALE Cy est avec enthousiasme que les investisseurs se sont rués sur les titres de presque tous les secteurs.Les trois indices principaux de la Bourse de New York se sont élancés à la hausse à partir de leur support (S), identifié dans la chronique d’hier comme étant le point d’où le marché devait reprendre à la hausse.Seule une rechute sous la ligne S annulerait le reprise haussière.On ne sait pas jusqu’où les indices poursuivront leur tendance haussière.La ligne S demeure valide tant qu’un autre point de support ne se dessinera pas plus haut que ce dernier.La situation est la même au Canada.Tous les indices sans exception ont sursauté, normalement ou même fortement On peut donc juger la tendance à court terme A du TSE 300 valide, tout comme celle des secteurs qui le composent à moins d’un revirement subit de la situation.Le mouvement actuel n’a rien à voir avec la performance de l’une ou l’autre des compagnies.Il s’agit d’un mouvement généralisé à l’ensemble des secteurs, auquel les institutions ne sont pas étrangères puisque :elles seules ont le pouvoir de provoquer de si grands volumes de transactions.Cela ne veut pas dire pour autant que les investisseurs privés sont absents du mouvement.Les mouvements sont très nets et sans équivoque.Tous les secteurs qui s’étaient stabilisés sur leur support (S) ont plus ou moins produit le même mouvement Cela parait moins du côté des industrielles puisque le secteur est quand même très varié et que plusieurs titres ont continué à la baisse.Les communications n’ont pas produit un aussi beau mouvement mais montrent une interruption de la correction.Les aurifères ont rebondi mais ne montrent pas de reprise haussière suffisante pour s’élancer dans ce secteur.Mieux vaut attendre le bris de la formation horizontale qui dure depuis des mois.Je suis d’avis que ceux qui ont encaissé des profits pendant la correction n’ont pas mal agi.Au contraire, il ont maintenant un peu de liquide pour investir dans des titres en revirement haussier mais à leur début pendant que le reste de leurs positions reprennent à la hausse.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-D.JI NYSE) 150 Jours - 6500.00 - 6000.00 - 5500.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 6000.00 150 Jours 5750.00 5500.00 5250.00 5000.00 Aoû ! Sep Nov j Déc IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours -2000.00 -1750.00 DETAIL TOR.(X-MR TSE) 150 Jours -4750.00 -4500.00 -4250.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours - 4250.00 GESTION TOR.(X-MG TSE) 150 Jours -8000.00 - 7500.00 - 7000.00 - 6500.00 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours -3750.00 3500.00 N/ Jun PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) lb() Jours 6500.00 6000.00 5500.00 Déc 6407.59 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours 5500.00 5000.00 4500.00 Déc 5364.07 MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 5500.00 5250.00 5000.00 19 Déc 5206 22 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) h 13000.00 A/ 12000.00 11000.00 M Jun Jui Aoû Sep Oct Nov Déc 19 Déc 11339.67 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 14 janvier 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM:lndice du marché 17118 2897.11 +84.15 3.0 XCB:Bancaire 6727 4087.43 +161.74 4.1 XCO:Hydrocarbures 2989 2307.73 +40.64 1.8 XCM:Mines et métaux 6932 3195.27 +60.40 1.9 XCF:Produits forestiers 2911 2688.40 +66.32 2.5 XChBien d’Équipement 2993 2707.02 +51.55 1.9 XCU:Services publics 3841 2652.27 +58.38 2.3 BOURSE DE TORONTO TSE 35 18593 309.70 +8.46 2.8 TSE 100 * 355.43 +7.96 2.3 TSE 200 * 349.10 +3.40 1.0 TSE 300 64847 5844.30 +116.66 2.0 Institutions financières 7370 5364.07 +184.43 3.6 Mines et métaux 4482 5206.22 +116.74 2.3 Pétrolières 10982 6407.59 +97.25 1.5 Industrielles 11742 3867.66 +39.37 1.0 Aurifères 7702 11339.67 +197.17 1.8 Pâtes et papiers 9329 4628.65 +112.23 2.5 Consommation 2965 9493.69 +232.73 2.5 Immobilières 1138 2272.68 +41.33 1.9 Transport 1098 6151.08 +76.74 1.3 Pipelines 556 4746.89 +50.94 1.1 Services publics 4027 4492.23 +77.75 1.8 Communications 1245 9698.54 +83.61 0.9 Ventes au détail 1348 4681.39 +60.39 1.3 Sociétés de gestion 855 7619.50 +255.57 3.5 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 27553 1134.65 +7.57 0.7 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 42928 6473.64 + 126.87 2.0 20 Transports 7484 2255.67 +19.11 0.9 15 Services publics 5801 232.53 +4.05 1.8 65 Dow Jones Composé 56214 2030.71 +33.25 1.7 Composite NYSE * 392.16 +6.99 1.8 Indice AMEX * 674.11 +14.07 2.1 S&P 500 * 720.98 -7.66 -1.1 NASDAQ 1295.86 +10.48 0.8 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) ; Le lot deux de la subdivision du lot deux cent quatre-vingt-treize de la subdivision du lot originaire trois cent quatre-vingt-dix-huit (398-293-2); .Rue Baldwin, rue Sainte-Claire, rue Pierre-Tétreault, avenue Pierre De Coubertin : Le lot trois cent trois de la subdivision du lot originaire trois cent quatre-vingt-dix-huit (398-303); Le lot trois cent quatre de la subdivision du lot originaire trois cent quatre-vingt-dix-huit (398-304); Le lot trois cent dix-sept de la subdivision du lot originaire trois cent quatre-vingt-dix-huit
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