Le devoir, 12 octobre 1996, Cahier B
I, E I) K V OIK, I.E S S A M E I) I 12 E T I) I M A N (’ Il E I 3 0 (' T O K K E I II !) II ?LE DEVOIR ?La chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Théâtre B 4 Disques classiques Page B 5 Musique classique Page B 5 Cinéma Page B 6 Vitrine du disque Page B 9 Télévision Page B 9 Jazz et blues Page B 9 Agenda culturel Page B 10 ?DANSE Du baseball à la PDA Pour la troisième fois à Montréal, Momix envahira, trois soirs seulement, l’immense salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Baseball, l’œuvre à l’honneur cette année, ne devrait pas manquer de soubresauts humoristiques.Un mélange fou de danse, de variations autour du baseball, d’images et d’illusions.Spectateurs.à vos sièges! Un parcours bucolique * Votre trajet emprunte, au fil de la sortie du dimanche, un long ANDRÉE MARTIN On qualifie ses chorégraphies d’illusionnistes, d’acrobatiques, d’athlétiques, et j’en passe.Depuis 1981, Moses Pendleton et sa compagnie Momix créent des œuvres multimédias où le corps est présenté dans une grande variété de possibilités techniques et esthétiques.A l’invitation des Grands Ballets canadiens (GBC), la compagnie basée au Connecticut visitera Montréal les 17, 18 et 19 octobre prochains.Pour amorcer la saison des GBC, Momix a choisi Baseball.Créée en 1994, cette plus récente œuvre du chorégraphe américain devrait avoir suffisamment de matière pour émerveiller les grands comme les petits.La nature des spectacles mis en scène, souvent proche du cirque, permet de toucher un public large.Chez Pendleton, l’hermétisme, connaît pas! Accessoires À l’origine de la formation du Pilo-bolus Dance Theater, qui a connu des heures de gloire dans les années 80, Moses Pendleton a conservé avec Momix la magie et la folie retrouvées dans les œuvres de cette compagnie.Son travail relève autant de la danse que du sketch, de l’acrobatie et du cinéma.«Momix n’est pas seulement une compagnie de danse, explique Moses Pendleton.C’est un mélange de plusieurs éléments; un théâtre visuel, multimédia.Dans mes spectacles, j’utilise une panoplie d’effets différents pour amener le spectateur dans une sorte de rêve.Je ne suis pas vraiment désireux de créer des pièces sombres.Mon but est de mettre en scène des œuvres positives, où on retrouve beaucoup d’humour, d’ironie et de fantaisie.Ce que je cherche à faire, c’est de stimuler le spectateur sur plusieurs niveaux; poétique, athlétique, etc.» Côté fantaisie, Pendleton et son équipe ne manquent pas d’imagination.La manière unique dont ils utilisent les corps se rapproche parfois de la danse pure, parfois du théâtre gestuel, ou encore du tableap et de la sculpture en mouvement.A certains moments, on peut même parler d’abstraction puisqu’il devient difficile de discerner les contours propres du corps des danseurs.L’utilisation systématique d’accessoires les plus divers et les plus fous demeure un autre des grands axes de son style.«J’aime à inventer toutes sortes de choses sur scène.Dans mes pièces, je ne cherche pas à raconter une histoire.De plus, la manipulation de différents accessoires me permet d’aller plus loin dans la conception d’un spectacle.Cela m’amène vers de nouvelles possibilités de mouvements, d’images, etc.Je ne tiens pas à ce que mes interprètes dansent uniquement autour et sur leurs deux pieds.Je crée des moments scéniques qui sont près de la bande dessinée, où les objets sont souvent une extension du corps.» VOIR PAGE B 4: PDA mm «BS* „ ‘ '•¦ .¦> ?>*.r æ M V a : *,* r ¦’ A,» fSM ÉES fiA y ¦< 'Vf - ‘JtVk j-'ÿ j v* :> .¦ § * ¦¦¦ ’ •.tv** «U-.y «P >.#.* COLLECTION CCA © GEOFFREY JAMES 1996 Geoffrey James, Vue depuis le sentier surplombant Montréal, parc du mont Royal, Montréal, 1994 serpentin de fin gravier, dont la descente semble s’éterniser dans l’enfilade des virages en épingle !T Frederick Law Olmsted arrive au Centre canadien d'architecture BERNARD LAMARCHE epuis quelques heures déjà, vous déambulez libre ment à travers les méandres des sentiers du parc.Des espaces parfois très intimes s’effacent au profit, plus loin, d’espaces ouverts qui s’imposent plus fortement à votre parcours, par leur vastitude.La ville n’est plus qu’un écho sonore, lointaine rumeur d’une réalité que l’environnement immédiat essaie de travestir.Votre trajet emprunte, au fil de la sortie du dimanche, un long serpentin de fin gravier, dont la descente semble s’éterniser dans l’enfilade des virages en épingle.Au passage, l’idée qu’une ligne droite tranchant la sinuosité du large sentier aurait écourté radicalement la promenade peut facilement effleurer votre esprit.Après tout, pensez-vous, cette pente n’est pas si raide, ce ne sont pas les avalées vertigineuses des montagnes d’Europe.Mais la lenteur de ce parcours, cette manière qu’il a de vous retenir l’emporte, vous fait vous perdre encore un peu dans le décor.Dans la descente, au fur et à mesure que l’épaisseur des arbres diminue, le paysage se modifie tranquillement, se dévoile, au bout du tout dernier virage, comme un spectacle d’une autre nature.Malgré une familiarité assurée, construite par de nombreux passages en ces lieux, un malaise vous prend, une blessure, droite, implacable, semble avoir coupé en deux sections la continuité du parc.L’avenue du Parc, entre l’avenue du Mont-Royal et l’échangeur des Pins, gruge la verdure de l’espace.Le chemin de la Calèche, aussi appelé chemin Olmsted, s'interrompt sur cette balafre, qui relève d’une conception de l’espace fort opposée à ce que vous étiez en train d’apprécier quelques instants auparavant Cette tranchée suggère peut-être à votre esprit un souvenir de voyage.L’an dernier, à la fin de semaine de l’action de grâces, lors de votre pèlerinage à New York, vous aviez traversé Central Park, parti de son flan ouest en route vers le Metropolitan Museum of Arts, complètement de l’autre côté.Là, vous vous êtes laissé avoir par VOIR PAGE B 2: OLMSTED Autres textes, pages B 2 et B 3 « I.E I) E V 0 I It , I.E S S A M E I) I 12 E T I) I M A N C II E I U (I C T 0 II H E I !» !» « 'B 2 MR ononn 4 U /• .V CONSEIL DES>fRTS The Cuuda Council Conseil des Aits du Cenada imh 4, A3-* Au palmarès des o En nomination pour le MEILLEURS MEILLEUR SPECTACLE SPECTACLES DE L’ANNÉE dans 4 journaux par l’Association québécoise à sa création en 1995.des critiques de théâtre ‘96.k}oT& PRIX DE LA MEILLEURE COMÉDIENNE de l’Association québécoise ¦des critiques de théâtre ‘93 OLMSTED Une autre conception de l'espace 'I SUITE DE LA PAGE B 1 le superbe entrelacs de sentiers et êtes approximativement arrivés au Musée, mais pas exactement par le côté que vous pensiez.Votre route avait dévié sur le tangage des accidents des lieux.Rendu là, vous êtes Heureux d’apprendre que la terrasse sud du musée, sur le toit de l’édifice, est ouverte pour voir des sculptures extérieures.Immédiatement, à cette 'Hauteur, la tête dans la cime des arbres, vous êtes pris par le spectacle gèc du mur que font les gratte-ciel autour du parc.Ils ceinturent abruptement ce que quelques moments plus tôt vous expérimentiez comme autant d’espaces incertains, dont l’aménage-'ment naturaliste, à la limite du pastoral, vous avait transporté ailleurs, hors des limites de la ville.Quelques pistes de lecture Ces récits de déambulations résument schématiquement certaines des grandes lignes conductrices des interventions d’Olmsted dans la ville.Grâce à une conscience aiguë des enjeux de l’étalement de l’urbanisation au siècle dernier, sa pratique utopiste s'est évertuée à renverser la congestion horizontale des grandes villes.A la concentration urbaine, Olmsted a voulu opposer une dissémination ouverte des éléments paysagistes, de façon à reprendre la configuration des paysages ruraux au semblant naturel, formés entre autres de la cohabitation de zones densément boisées et de sites dénudés, comme les clairières.Olmsted a voulu intégrer à sa pratique ces images fortes de la nature nord-américaine.Un des résultats a été de minimiser, au niveau du paysage, les traces d'interventions trop ma-nifçstement humaines.A travers ses projets, c’est toute une conception de l’espace qu’Olm-sted propose.En réaction à la grille orthogonale qui organise le territoire de la ville en aplanissant les différentes graphies du paysage, l’architecte autodidacte oppose une conception de l’espace où la ligne droite est évacuée.C’est ce que les déambulations ci-haut cherchent à montrer.En respect avec la topologie des lieux qu’il investit, Olmsted veille à amplifier les sinuosités du dessin local.En réponse à l’espace aliénant de la ville cadastrée, il cherche à stopper l’accroissement urbain en créant des espaces de convivialité en compQsant avec le «déjà là» de ces lieux.A ce chapitre, les réseaux autonomes de transport séparant les plages piétonnières des chemins de calèche montrent bien son principe de démocratisation de l’espace.Anticipant un des thèmes chers de l’actualité de l’aménagement montréalais, il a voulu «rendre aux citoyens» leurs sites verts, par des moyens plus ou moins effacés.Architecture il y a, mais elle ne se donne pas toujours immédiatement à voir.En ce sens, c’est peut-être ce qui a valu à Olmsted que ses projets soient aussi souvent et rapidement modifiés ou saccagés par des interventions foncièrement étrangères à ses principes.Fortement occupée à se fondre dans le décor, son architecture discrète assouplit peut-être l’éthique de conservation des sites que l’on attribue à l’inquiétude générale pour le patrimoine.Plusieurs couches d’interventions hétérogènes peuvent être relevées, il n’y a qu’à citer la montée Camilien-Houde, qui provoque une tranchée sur la butte que n’aurait pas souhaitée Olmsted.Son premier projet aura été de taille, la réalisation de Central Park qu’il entreprendra dès 1857.Fort de ce succès phénoménal, et d’autres réussites à travers les Etats-Unis — on compte à quelques centaines le nombre de ses réalisations —, il recevra l'invitation de la bourgeoisie commerçante de Montréal à travailler sur le mont Royal vers la fin des années 1870, Cette réalisation sera par la suite d’une grande importance dans sa démarche.Habitué à travailler sur des terrains relativement plats, il aura affaire à une topographie d’une inhabituelle rondeur pour lui.Privilégiés, nous avons donc à portée de vue les vestiges d’une des réalisations singulières d’un architecte qui aura su façonner grandement l’apparence du paysage urbain nord-américain.Au prochain tournant, aux abords d’un petit pont, portez attention.Cet effet d’immuable nature est sans doute le résultat d’un aménagement historique.The Terrace, «Biltmore».Trois photographes BERNARD LAMARCHE Au Centre canadien d’architecture, l’exposition consacrée aux travaux de Frank Lloyd Wright vient de se terminer et s’envole vers d’autres cieux.Dès la semaine prochaine, le troisième volet des cinq grandes expositions thématiques organisées par le Centre sur la «culture architecturale de l’Amérique moderne» poursuit cet événement magistral autour de la figure de Frederick Law Olmsted et ce, sous un angle tout à fait particulier en regard des choix muséographiques des expositions précédentes.Frederick Law Olmsted en perspective: Photographies de Robert Burley, Lee Friedlander et Goeffrey James se propose de rendre, à travers les oeuvres de ces trois photographes, une vue d’ensemble de l’état actuel des travaux d’Olmsted, en même temps qu’ils cherchent à en rendre l’esprit.De la notion d’habitation de Frank Lloyd Wright, une habitation en interaction respectueuse avec les formes de l'environnement, on passe au territoire élargi «des jardins publics, des domaines privés, des groupements de banlieue et des cimetières» d’Olmsted, qui fonctionnent selon un principe similaire d’observation de la nature ambiante (voir autre texte).Cette mission photographique, qui se veut plus artistique que documentaire nous rappelle à juste titre Gwendolyn Owens, directrice adjointe aux services muséologiques du CCA, a débuté il y sept ans sous l’initiative heureuse de Geoffrey James, après entente avec Mme Phyllis Lambert quant à la constitution d’un fond d’archives sur les innombrables réalisations de l’architecte paysager.Ce projet allait devenir colossal.Conçue par David Harris, conservateur associé de la collection de photographies du CCA, l’exposition qui nous retiendra prochainement a fait l’objet d’une double sélection: tout COLLECTION CCA,® LEE FRIEDLANDER au CCA d’abord, Cynthia Zaitzevsky, qui en 1982 publiait un ouvrage sur Olmsted (Frederick Law Olmsted and the Boston Park System), a déterminé les limites géographiques du domaine photographiable en sélectionnant 74 sites à offrir aux objectifs des photographes.D’un côté, le CCA n’a retenu pas moins de 940 clichés afin de constituer l’ensemble de ses archives Olmsted; de l’autre, ce sont 160 tirages que les montréalais auront l’occasion de voir dès le 16 octobre prochain.De la photographie Trois générations de photographes, avec leurs pratiques et leur formation respectives, se sont penchés sur la commande du CCA.h s’agissait clairement pour eux de ne pas produire une documentation exhaustive des lieux rencontrés.Ils avaient tous libre arbitre dans le choix des motifs à reproduire, de manière à rendre une intuition des lieux plus que d’en produire un relevé objectif.Seule une consigne prévalait afin d’aiguillonner le travail des photographes.C’est qu’on leur a demandé de photographier les espaces plus que les activités qu’y font les usagers.Sauf exception, principalement chez Robert Burley, les images vous sembleront vidées de tout personnage.La présence humaine aurait contribué à narrativiser les images au détriment des qualités formelles et esthétiques des aménagements et aurait détourné sensiblement les objectifs stricts de cette mission.Toutefois, devant les principes démocratiques soutenant les réalisations d’Olmsted, devant son intention ferme de considérer les usagers comme des flâneurs tirés de la réalité essoufflante de l'urbanité, on est en droit toutefois de remettre en question certains fondements de ce choix.En effet, aux travaux d’Olmsted est intégrée la figure du flâneur.Lui retirer une de ses composantes peut sembler un choix discutable.Par contre, cette lacune est contournée autant par le nombre incroyable de vues sélectionnées pour rendre la complexité spatiale des parcs que par les photographes, par les points de vues privilégiés, certaines répétitions, ou leur choix de motif.Ces derniers s’attribuent la fonction qu’Olmsted réservait aux usagers de ses espaces.La déambulation des photographes, qui mène à d’étonnantes surprises iconographiques et à des perspectives phénoménales, se substitue à celle de ces derniers.Geoffrey James poursuit son travail sur les perspectives souvent troubles qu’il photographie habituellement dans les jardins italiens.Son utilisation de la caméra panoramique ouvre des espaces spectaculaires où la ville est toujours évacuée à l’arrière plan.Certaines de ses vues de Central Park laissent croire qu’on est bien loin de la ville.Burley, dans ses photographies couleur, s’est plus généralement attardé aux architectures fonctionnelles — habitations discrètes, ponts, etc.Il s’adresse à la dimension plus organisée, plus française, oserions-nous dire, de la pratique du jardin chez Olmsted.Ses vues, informées par sa formation de photographe d’architecture, s’arrêtent au pittoresque de cette production.Friedlander nous étonne toujours par la complexité des textures et de la composition de ses images.En bloquant presque systématiquement l’avant-plan très rapproché de ses oeuvres, il s’arrête de façon intime à la densité des végétations, des boisés surtout, où l’arrière-plan offre des contrastes spatiaux étonnants.Par ailleurs, on remarque que les trois artistes échangent parfois leur manière de travailler, comme pour démystifier la signature du style de chacun.Les prémisses muséologiques Cette exposition diffère sensiblement de celles qu’on a l’habitude de voir accrochées au CCA.Aucune information didactique n’accompagnera les oeuvres.On s’éloigne radicalement de l’animation soutenue de l’exposition Frank Lloyd Wright.Cet a priori mu-séologique s’accorde avec la nature artistique des images retenues.On veut créer différents niveaux de lecture et laisser parler ces images d’elles-mêmes.Au sein d’un courant en muséologie qui préfère masquer les traces actives de conservation, cette initiative fort louable s’inscrit en contraste avec d’autres expositions récentes sur l’œuvre d’Olmsted.Les vitrines du CCA contiendront plutôt des documents relatant l’évolution du Mont-Royal, réalisé par Olmsted à la fin du siècle dernier.Ce pan de l’exposition piste sur une autre dimension soulevée par l’exposition, à savoir les assauts nombreux qui trafiquent les réalisations d’Olmsted.Cela permet de saisir, à même les images, les fondements de la pratique de l’architecte paysager et de comprendre les forces auxquelles elle est livrée.dois.version finale OôéiMA., première version Or, version expérimentale - en création avec la collaboration spéciale de Aviram, artiste sculpteur René Donais, artiste graveur Joie >15,16,17,22,23,26 oct.à 2o h et dimanche 27 oct.à 16 h Océan >18,19,24,25,29,30,31 oct.à 2o h et dimanche 20 oct.à 16 h Au 55 Prince 55, rue Prince, Vieux-Montréal (coin Wellington) Métro Square-Victoria Billetterie: 876-1155 Billets : 22 $ • Étudiants : 15 $ Forfait Joie et Océan acheté avant le 12 octobre : 30 $ Texte et interprétation : Pol Pelletier mise en scène - Joie : Gisèie Sallin et Pol Pelletier mise en scène - Océan : Pol Pelletier Scénographie : Claude Goyette Lumières : Sylvie Morissette Costume de Joie : François Laplante Costume d’Océan : Mérédith Caron Musique de Joie : Robbi Finkel Conseillère dramaturgique pour Joie : Gisèle Sallin • Conseillères et conseiller à la mise en scène pour Joie : Isabelle Villeneuve, Brigitte Heantjens et Jordan Deitcher • Conseiller à la mise en scène pour Océan : Jordan Deitcher • Lumières : Louise Lemieux (Joie : 4 premières versions) Caroline Ross (Joie : 5' version, Océan : version expérimentale) • Chorégraphies de Joie : Danielle Hotte, Paul Bertrand et Pol Pelletier. .¦ ÿgmtà- mmWm! -gist © CCA ET ROBERT BUR1.EY, li»(i .' , ¦ i ipfel mu, :&& fonctions de l’Etat.On fait Jort suivre dcet te jeune analphabète une tonrutio.-' vère, souvent humiliante, au cour* 4e ’laquelle elle fera l'apprentissage de la vie et de sa féminité.Un très beau film sur le thème de l’endoctrinement, qui fait la part des choses sans juger ni trancher.La facture, un peu académique, se prête magnifiquement à ce sujet qui parle de contrôle et de déper- R K I* E R TO I RE sonnalisation.Lit jeune Veronika Papp se révèle excellente dans le rôle-titre.1 SHOT ANDY WARHOL Ce samedi, à 23h30, le Cinéma du Parc, où se déroule parallèlement le Festival Silence elles tournent, présente le très intéressant long métrage de Mary Marron intitulé I Shot Andy Warhol.Le film, teinté d’une féroce ironie, dresse le por- trait doux-amer de Valerie Solanas, une jeune femme déséquilibrée qui, en 19(38, a tiré à bout portant sur le pop artist Andy Warhol, l’atteignant à l’abdomen.Ce film sensible est construit comme un lente plongeon dans la psyché troublée d’un personnage enflammé, auteure d’un manifeste prônant la castration de tous les mâles.Un personnage passionnant et passionné dont la rage intérieure a eu raison de sa raison.Martin Bilodeau CHRISTOPHER MAKOS Jared Ilarris r ¦ : ROXANNE rend ne peut pas HORTENSE ne I AMBAaAJfeCl HAA AA IM A sa mère folle jamais son frère connaît pas sa mere pas a sa niece Piper LAURIE Walter MATTHAU Jack LEMMON SPACER wm r ¦ • :.EN VERSION FRANÇAISE CINÉPLEX ODÉON CINÉPLEX ODÉON COMPLEXE DESJARDINS *©j LAVAL (Galeries) * • VERSION ORIGINALE ANGLAISE — ?(XT , CINEPLEX ODEON EGYPTIEN ?© ?& ALLIANCE SECRETS et MENSONGES un film de HIKE LEIGH v.f.de Secrets and Lies CIBY 2000 a assomn a «/e CHAV.EL FOUR FiLMS présent»! l-.e phooucikw CIBY 20CKVTHIN MAN un fui de MIKE LEIGH TIMOTHY SPALL BRENDA BLETHYN PHYLLIS LOGAN MARIANNE JEAN-BAPTISTE CLAIRE RUSHBROOKE « SECRETS ET MENSONGES ¦> R0NC00K LESLEY MAN WILLE ELIZABETH BERRINGTON MICHELE AUSTIN LEEROSS EMMA AMOS HANNAH DAVIS choke of production GEORGINA LOWE maquillage CHRISTINE BLUNDELL cosws MARIA PRICE son GEORGE RICHARDS DÉCoas ALISON CHITTY WS&E ANDREW DICKSON JON GREGORY wo DICK POPE e.s.c.produit rr SIMON CHANNING-WILLIAMS écrit et réalisé pab MIKE LEIGH « LA MERVEILLE MIKE LEIGH : TROIS VIRTUOSES EN UNE SEULE PERSONNE ! » - Claude Baignières, Le Figaro « UN BRILLANT ET TRÈS DRÔLE MÉLO PSYCHODRAME AVEC DES ACTEURS PRODIGIEUX! » - Huguette Roberge, La Presse « Un film maîtrisé où le plaisir décuplé ne se dément pas une seule seconde pendant 2 h 20 ! » - Gilles Marsolais, Le Devoir A L'AFFICHE DES LE 18 OCTOBRE "CE MI.M VOUS VIOLE LE CERVEAU!" IHIniMtl FjM l.’nRll "ESSAYER DE DÉCRIRE CRASH SERAIT AUSSI COMPLIQUÉ QUE D'EXPLIQUER LE GOÛT DU CHOCOLAT." lUlrRrjwr.IM IllUH "C'EST DE LA PORNOGRAPHIE SUR GRAND ÉCRAN!" Ali xamlrl WalUr.lONlMIV I VI MMi SI AMMHIl "CRASH EST UN CLASSIQUE INSTANTANÉ DANS L'HISTOIRE DU CINÉMA !" l.mrKiJlIriiHii.VlILVil Mill I "APRÈS CRASH, ATTENDEZ-VOUS À ÊTRE ÉBRANLÉ ET EN ÉTAT DE CHOC !" IMMKO.PARIS "AUCUN CINÉASTE CONTEMPORAIN NE PEUT ÉGALER L'1NTELLIGEN( E OBSESSIVE DE CRONENBERG EN TRAIN DE FOUILLER LA NOIRCEUR DE L'ÂME HUMAINE !" Jjnrl SUstin, Ihr Nt» Vnri Unir» "PORNO ET BANCAL OU ORIGINAL ET AUDACIEUX ?" (iri'fKi-\ l'ilvrl, VOIR ROBERT t AN TO S U JEREMY THOMAS Pilsfmuni UNE PRODUCTION ALLIANCE COMMUNICATIONS un film DE DAVID CRONENBERG JAMES SPADER HOLLY HUNTER ELIAS KOTEAS uutioui HOWAID 5HOSE uonmgI IONAID SANDEIS oiio.ci ci mooikiion CAIOt SPIEI PHOiocitfwi PETII VUSCHlIZKY commit DENISE CIONEN1EIG rtocuoiutt iiKumt ANDIAS HAMOII it CHUS AUTY COMODuClIuil StEfHANE MICHE'.il MARIIYN StONEHOUSE Hoouctimt sltlcud JEREMY IHOMAS it ROBERT IANIOS (cm mi DAVID CtONENIEIG O Vil» il t»n ai J G IAIIAID Moovit U llAlitl pai DAVID CtONENKIG 3C«w*tb«o CKpi 96,9 FM "CRASH EST INONDE DE SCENES DE NUDITÉ FÉMININE ET D'ACCOUPLEMENTS SEXUEES BIZZARES” ( M„ lui,it, M HI HUM MAVSI’AI'I H, "DES IMAGES QUI TIENNENT BIEN DAVANTAGE DE I.A PORNOGRAPHIE AVEC SES FANTASMES PERVERS, SA SODOMIE ET SES SCÈNES SADO-MASO.” Illljtllilti RhIn IAI'.I.A PMI SM "À DEUX, A TROIS, TOUS SEXES CONFONDUS, ON ASSISTE AUX SCÈNES LES PLUS OSÉES PRÉSENTÉES À CANNES.DEPUIS TOUJOURS!" IVu^lr MiUli'in At'IK "UNE MÉTAPHORE SPLENDIDE: CRASH EXPLORE ET EXPLOSE LE FÉTICHISME AINSI QUE LES VARIATIONS DE TOUTES LES PERVERSIONS.ATTENTION À l/EXPLOSION!" I IXPRI.W "LE DERNIER OPUS DE CRONENBERG N’EST PAS UN HLM ORDINAIRE MAIS LE SEXE À TOMBEAU OUVERT: L'UNE DES PLUS TROUBLANTES EXPÉRIENCES ( INÊMATOGRAPHIQUES QUI SOIENT!" OlivlrrIVRni)fi I EVIMMIM IHfJII'IU FAMOUS PLAYERS LOEWS * 6.¦ VERSION FRANÇAISE ¦ FAMOUS PLAYERS VERSAILLES * a I FÂMOUSPLAYERS '1 i CENTRE LAVAL ?«S ?cnnv«-' FAMOUS PLAYERS LOEWS * 6» ¦ VERSION ORIGINALE ANGLAISE ¦ FAMOUS PLAYERS 8 POINTE-CLAIRE*^?FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL ?6» FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON ?è» PRIX SPECIAL DU JURY «pour l'audace, son sens du défi et son originalité» Gy0 CANNES 1996 GAGNANT GRAND PRIX 1996 WORLDFEST • FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS CHARLESTON PRIX DU PUBLIC • FESTIVAL DE PALM SPRINGS MEILLEUR ACTRICE • FESTIVAL DE FORT LAUDERDALE «Une histoire poignante sculptée comme un bijou: Magnifique!» MIAMI HERALD CRASH S'IMPOXK comme un diamant BRUT! i f: cinéma du risque, crash AVANCE MASQUÉ, PAR SUBVERSION INTERNE!" W,, iiniiil.^ I -MillHS IIUI IM MA ( (INDUITE EN ÉTAT D IVRESSE SEXUELLE: CRASH EST UNE ORGIE OÙ PERCUTE LE DÉSIR." t>,r.nl Irl.irA I IHHISIIIIV "CRASH: UN FILM QUI SACRIFIE LE RÉCIT À I.A SENSATION.UN HOMME, UNE FEMME, UNE VOIT URE.ET VOILÀ UN TRÈS GRAND FILM!" St,, lu nr It .Mill HS nu t IM sn "PLUS DE SEXE.DE NUDITÉ ET DE FANT ASMES QUE DANS TOUS LES ITEMS EUROPÉENS E l SCANDINAVES COMBINÉS!" Jiiilylient.il.liiMiiioSur "JOUISSANCE ET ACCIDENTS DE VOIT URE.: QUE FAIT I.A ROI.ICE?" J,,i, I.Av., I.t.tis,,,.11 III.AIM "UNE DIMENSION ÉROTIQUE ABSOLUMENT FASCINANTE.ON N'Y VOIT RIEN QU’ON AIT DÉJÀ S'U AUT EURS.LE I EU SOUS I.A GLACE.(.A DOIT ÊTRE A PEU PRÈS (, A!" SI,|,lull.II,m,,11,1.1 Allll HS III, < IM MA "ON SORT DE CE ITEM AVEC BEAUCOUP D'IDÉES EDIT ES DANS I.A TÈTE ET UN MAXIMUM DE DÉMANGEAISONS DANS EF.SI IP!" Ul.lll I.I.II IIIIIHAIIIIS "ATTACHE/.VOS CEINTURES AVEC CETTE HISTOIRECHOC D'ORGASME AUTOMOBILE QUI ANNONCE L'HOMME MÉCANIQUE DU XXIc SIÈCLE." 1111 H AM A mis 4 I.E I) E V 0 I II .I, E S S A M E I) I 12 E T I) I M A N C Il E I 3 0 C T 0 II H E 1 I) f) (I I H i I K U I H ft Ml I II I I I (• H I i: MUSIC ® THE FILES iihihus nv I unis i nun h fit! gainsbour; «fl! .TwMMTrHHml Aitysrrr «KUSSaSMBteT! 'WHMeW'ffiSBil&l'-C.WiWS*» 'WWms t«s: H'/WV.^ PRIX I>ll PUBLIC ^ GRAIN I) PRIX SPÉCIAL I)U JURY Ix'Kjivü/ dcx Mints du filondc maintenant à l'affiche au CINÉMA PARALLÈLE LH N-UIT DU DELUGE::;”:.1”' UN FILM DE GENEVIÈVE ROCHETTE • JULIE MCCLEMENS JACQUES GODIN • 0 VERTIGO NOUVEL HORAIRE au CINÉMA PARALLÈLE OU 11 AU 24 OCTOBRE À 19H00 SAMEDI ET DIMANCHE 14H30 ET 19H00 OU 25 AU 29 OCTOBRE À 17H30 = 30 ET 31 OCTOBRE À 17H00 Ë Gi 1" NOVEMBRE À 17H30 IMS Télé-Québec et Radio-Canada cherchent leurs racines Le théâtre semble devoir reprendre sa place au petit écran: croisons les doigts! PAU LE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Le dramaturge Michel Tremblay rappelait récemment à quel point la pièce Un simple soldat, présentée le 10 décembre 1957 à Radio-Canada, l’avait bouleversé, lui et sa famille.Et sans doute plusieurs dizaines de milliers de téléspectateurs.Trente-neuf ans plus tard, le théâtre continue de trouver son chemin à la télé, en tentant de faire revivre un frisson qui manque trop souvent à l’appel.Télé-Québec fait un pas dans la bonne direction en présentant ce soir une adaptation des Années, de l'Américaine Cindy Lou Johnson, présentée il y a deux ans au Quat’sous.Les comédiens, Normand Canac-Marquis, Markita Boies, Louise Bombardier, Marina Orsini et Alexis Martin sont ceux de la distribution initiale.Cette pièce intimiste, qui vaut le détour, s’articule autour de deux mariages et d’une agression.L’auteur nous dévoile des femmes fébriles, à l’identité fragile, tournant autour du seul homme de la maison, un jeune photographe à la fois adulé et incompris.Markita Boies et Alexis Martin sont particulièrement touchants.Le réalisateur Jacquelin Bouchard, de la maison de production Pixcom, a travaillé avec Martine Beaulne, qui avait été metteur en scène de la pièce au Quat’sous, afin de se donner toutes les chances de préserver l’esprit théâtre à la télé, à travers la direction d’acteurs.«J’essayais de comprendre le média [télé] en intervenant au niveau du jeu, du climat de la rythmique», résume Martine Beaulne qui aurait néanmoins souhaité disposer d’un peu plus de temps pour le tournage, qui a été effectué en cinq jours (dont deux furent accaparés par les très courtes scènes tournées à l’extérieur).Adapter des pièces de théâtres pour la télévision comporte plusieurs écueils.11 n’est pas toujours possible d’aller chercher les mêmes comédiens et ces derniers ne sont pas nécessairement aussi à l’aise sur une scène que devant une caméra.Ré-implanter une tradition , Les télédiffuseurs ne peuvent pas toujours obtenir les droits des pièces qu’ils désirent.Ainsi, la pièce de Tremblay Marcel poursuivi par les chiens, présentée au petit ‘écran l’année dernière, n’était pas le premier choix de Jelé-Québec qui avait vainement tenté d’obtenir les droits pour Albertine en cinq temps, œuvre beaucoup plus Jorte que Marcel poursuivi par les jfiiens.J «Nous tentons de retrouver la qualité à iqus les niveaux», résume Claire Cha-llouh, directrice du secteur culture à Télé-Québec, et qui a la lourde tâche de développer une habitude d’écoute d’émissions culturelles le samedi soir.(Le réseau a décidé l’an dernier de remplir le vide du samedi soir en matière culturelle, en abandonnant les dimanches à Radio-Canada).Télé-Québec présentera, cette année, une adaptation de la pièce Duo pour une soliste, avec Louise Marleau et Benoît Girard, jouée au Café de la Place il y a plusieurs années.Le réseau adaptera également Maîtres anciens que Denis Marleau a mis en scène et qui fut présentée en primeur au Festival de théâtre des Amériques puis en Avignon l’été dernier.Télé-Québec présentera également une captation de L’Avare mise en scène par Luc Durand et jouée au Théâtre de Terrebonne.Mais la captation n’est pas la voie dans laquelle veut s’engager le télédiffuseur parce qu’il faut «donner à la télévision la chance de trouver sa dimension», dit Mme Chalouh.Radio-Canada pour sa part a surtout privilégié ces dernières années les téléfilms dont la popularité est allée décroissant et pour lesquels, de toutes manières, le télédiffuseur n’avait plus d’argent.Le directeur des émissions dramatiques de la SRC, Jean Salvy, a cependant des projets plein les poches.Le théâtre n’occupera pas une grande place cette année à la SRC (sauf deux petites demi-heures sur Michel Tremblay et un film de Denys Arcand qui devait à l’origine être du théâtre mais a évolué vers le film lorsque le cinéaste est apparu dans le projet) mais l’année prochaine pourrait marquer le retour d’une certaine tradition.D’abord, les autres jeunes auteurs qui ont remporté le concours lancé l’année dernière par la SRC présenteront leur dramatique à la télé.Et le directeur des émissions dramatiques a demandé à la metteure en scène et ex-directrice de la Nouvelle compagnie Théâtrale Brigitte Haentjens de réaliser une des ses pièces.«Nous voulons, en allant chercher des gens de théâtre qui ont l’expérience de la direction d’acteurs, retrouver ce que nous avions avant, avec des gens comme Paul Blouin», explique M.Salvy.11 ajoute qu’une personne issue du milieu de la télé peut mettre 20 ans avant d’atteindre le même niveau de direction d’acteurs qu’une personne issue du théâtre.Radio-Canada discute également de la production pour la télé de La Trilogie des dragons de Robert Lepage, avec le principal intéressé.Mais aucune décision n’est encore prise sur le genre télévisuel idéal à l’adaptation de La Trilogie.Radio-Canada adaptera aussi, l’année prochaine, Cabaret neige noire et c’est le co-auteur de la pièce lui-même, Dominic Champagne, qui adaptera l’œuvre pour le petit écran.Le télédiffuseur s’évite ainsi les récriminations éventuelles de l’auteur qui ne reconnaîtrait plus sa pièce mais surtout s’assure de conserver l’essence de ce qui a été dit et vu au théâtre.Une chose est claire, les télédiffuseurs sont désireux de s’allier les gens de théâtre dans leurs rêves de redonner une place au télé-théâtre.SOURCE TELE-QUEBEC Marina Orsini, Markita Boies et Louise Bsombardier.Miles, comme s’il y était SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Miles Davis est mort le 28 septembre 1991 à Los Angeles des suites de ce qu’on appelle une longue maladie.Il était né Miles Dewey le 25 mai 1926.Entre ces deux pôles, il fut presque toujours grand.Parfois, soit plus d’une fois, il a été génial.Comme il fut beaucoup de choses différentes, comme il avait le regard toujours en avant, autrement dit le regard contraire au regard d’en arrière, comme il joua avec Charlie Parker, John Coltrane et Kenny Garrett, Miles Davis passionne.Ce faisant, il provoque encore et toujours des productions posthumes.Aujourd’hui, on vous en propose une.Une production singulière.Une production parfaite.Une production qui se prêtera à merveille aux jeux annuels des cadeaux de Noël.On le signale tout de suite, le rapport qualité-.prix est hors pair.Pour 38 8 sans .çompter les taxes, on peut disposer d’un enregistrement live augmenté d’un livret remarquablement illustré.Un livret de.112 pages.Qui a produit ce coffret, ce paquet-cadeau?Les Editions Vade Retj'o, en association avec Jazz Magazine.Economiquement, il faut préciser certains as-' ixt’ts.Si le prix accolé à ce produit est relativement bas, c’est qu’il a bénéficié de l’appui toujours enthousiaste pour tout ce qui touche au jazz de Daniel Filipacchi.Et qui est ce monsieur?Le grand patron de la division journaux et magazines de Hachette.Ce fondateur de Jazz Magazine mais aussi de Salut les copains, ce propriétaire de Elle et autres revues grand public, autrement dit des revues qui rapportent gros, utilise une partie de ses bénéfices à des finsjazzées.Cela étant, ce coffret propose un livret écrit par Frédéric Goaty, ce qui n’est rien d,e moins qu’une biographie de Davis.Evidemment, le texte n’est pas aussi complet que l’est, par exemple, l’autobiographie que Davis avait signée avec l’aide de Quincy Troup.Reste que tout ce qu’il est essentiel de savoir sur le parcours de notre homme y est.Davantage même.Ije compact proposé est en fait l’enregistrement que la station radiophonique Europe n° 1 avait réalisé le 21 mars 1960 à l’Olympia.Davis était alors à la tête d’une formation qui comprenait John Coltrane au saxophone, Wynton Kelly au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Jimmy Cobb à la batterie.Soit l’une des trois meilleures formations de Miles Davis.Au programme de ce compact, il y a All of You, So What, On Green Dolphin Street, Walkin’, Round About Midnight, Oleo et The Theme.Il va sans dire, tout un chacun l’aura d’ailleurs réalisé, qu’il s’agit là d’un programme en or.En or massif.On l’assure: personne ne sera déçu.En bleu et noir ¦ Ce soir au Club Upstairs, on présente un trio dirigé par le guitariste Michael Bérard.Il sera accompagné de George Mitchell à la contrebasse et André White à la batterie.¦ La semaine prochaine, le 16 octobre pour être précis, le bassiste Alain Caron se produira en duo au Lion d’Or.Le prix du billet?10,50 $.Ce spectacle est produit par Saison Jazz Montréal.¦ C’est également la semaine prochaine que la sixième édition de Jazz en folie, organisée et produite par,Radio-Canada, va commencer.Où?A la Maison de la culture Frontenac.Elle se terminera, cette édition, le 27 octobre.On en reparlera.¦ Au Café Campus, mercredi prochain, ce sera au tour de Maurice John Vaughn de prendre possession de la scène.Les blues de ce guitariste en ont fait un des meilleurs représentants de la scène blues de Chicago.VITRINE DU DISQUE La vérité est dans le DC THE TRUTH AND THE LIGHT: MUSIC FROM THE X-FILES Mark Snow Warner Montréal, salle de rédaction du Devoir, vendredi 4 octobre, 22h05.Plus que deux heures avant le début des X-Files (Aux frontières du réel) à CFCF-12.Enfin, je vais connaître la suite de l’épisode final de la saison dernière.Enfin, on va savoir si Jeremiah Smith (joué par Roy Thinnes, celui-là même qui incarnait David Vincent dans Les Envahisseurs), l’extra-terrestre qui s’est rebellé contre ses congénères, échappera à son exécuteur et expliquera la vérité sur le projet de colonisation à l’agent Mulder.J’ai tout le temps qu’il faut pour ouvrir mon courrier, aller retrouver les copains, faire gonfler le sachet de mais au micro-ondes, me trouver une place devant le téléviseur.De la première enveloppe tombe un boîtier de plastique.Je le ramasse et sursaute.Il y a un X là-dessus.C’est bien ça.Music From The X-Files.Un disque de la musique créé epar le claviériste Mark Snow pour les X-Files.Pas de la musique inspirée par l’émission, comme le Songs In The Key Of The X-Files de l’an dernier.Voilà enfin la véritable bande sonore.Ce n’est pas un hasard, je le sens.Il n’y a pas de hasard.«The truth is out there».La vérité se trouve quelque part dans le bureau d’une agence publicitaire occulte, qui veut que j’écoute la musique des X-Files précisément ce soir, avant de voir l’épisode.C’est certain, je suis l’objet d’un complot.On me manipule, on contrôle ma pensée.On veut que je parle de ce disque dans Le Devoir.Quand la porte de l’ascenceur s’ouvre, je tressaille.Personne.Disque en main, je traverse le hall désert, sifflotant le thème de l’émission pour tromper l’anxiété.Sur la rue de Bleury, pas âme qui vive.C’est plus fort que moi, je place le disque dans le chargeur compact de l’auto.Furtivement, je me retourne.Des lumières de phares grossissent en ma direction.Je veux crier, mais n’arrive pas à extirper le moindre son.Le taxi passe à ma gauche.Fausse alerte.Je démarre.Le lecteur s’enclenche.La musique est sombre et oppressante.Surtout après la pièce-thème.On entend des voix, lointaines et indéfinies, à travers les lourdes ambiances sonores.Quand je m’arrête au feu rouge, une autre auto stoppe à ma hauteur.Exprès?Suis-je suivi?Va-t-on m’enlever et me greffer une puce électronique sous la peau?La musique est de plus en plus intense, ponctuée par de grands éclats de percussions qui me courent le long de l’échine.Je freine sec: juré craché, j’ai entendu l’agent, Scully qui criait à 1,’aide: «Mulder!».Etait-ce le disque?Etait-ce dans ma tête?Je deviens fou.Et la musique continue.C’est très beau, trop beau, divin, extra-terrestre.Il y a des passages lyriques au piano, mais l’ensemble est généralement inquiétant De plus en plus inquiétant Et si je changeais de disque?Impossible de trouver la commande à distance.Qui l’a prise?Frénésie.Panique.Ouf.Elle est dans la boîte à gants.Trop tard.J’arrive chez Danielle.Après l’émission, je ramène un couple d’amis.Dans l’auto, j’échantillonne le disque à leur intention.Même à trois, on n’est pas rassuré.Ils vont l’acheter, c’est sûr.Comment pourraient-ils s’en empêcher?Ils vont le faire entendre à leurs amis.Qui feront de même.Et ainsi de suite.Bientôt, toute la planète sera contaminée.Ce plan pyramidal ne peut que réussir.Ceux qui l’ont conçu ne le savent que trop bien.DU JAZZ DANS LE RAVIN COULEUR CAFÉ .COMIC STRIP Serge Gainsbourg Mercury-Philips Depuis sa mort, Serge Gainsbourg est partout.Compilé, coffré, réédité, interprété, glorifié, dénaturé, biogra-phié, décortiqué, et même griffonné sur les murs de sa maison, rue de Verneuil.Un culte parfaitement justifié.Débarrassé des affres de Gains-barre, son alter ego titubant et imbibé des dernières années, Gainsbourg, le ÉLÉGANT ET ATTACHANLDROIT AU COEUR John Dippong - VANCOUVER INTERNATIONAL FILM FESTIVAL L'ESCORTE UN FILM DE / A FILM BY DENIS LANGLOIS PRODUCTIONS CASTOR & POLLUX DISTRIBUTION CINÉMA LIBRE EU VBWK OWOIUU FMXCUSE NISJIENVEKIW SOUS-TTTMiniWUS CINEPLEX OOEON CENTRE-VILLE ® génie Gainsbourg, éclate et prolifère.Voici les plus récents exemples de cette perpétuation, trois rééditions admirablement fichues (avec livrets copieux, titres ou versions inédites, pochette cartonnée enrobant le boitier), magistralement digitalisées, témoins de moments clés de la première décennie d’enregistrements de l’homme à la tête de chou.«Seurge», comme disait sa Jane Bir-kin, c’est le moins que l’on puisse dire, avait du pif.Autant que Rastapopou-los.Un tarin si développé qu’il sentait venir les modes et les devançaient.En oreilles aussi, il était plutôt bien pourvu.Les rythmes africains, il les a entendus et intégrés vingt ans avant que Peter Gabriel ne crée l’étiquette Real World: réécoutez son album Couleur café et soyez moulus: New York USA est d’une absolue modernité.Pareil pour la pop des mid-sixties, musique en couleurs venue du swingant Londres, il s’en est drapé avant que les yéyés de France n’aient le temps de retourner leurs vestes.La sienne était doublée en velours.Réécoutez l’album Comic Strip et faites des bulles: le duo Bonnie & Clyde avec Bardot, le complexe Initials B.B., le groovy Qui est «in» qui est «out» résument exemplai- serge gainsbourg du jazz dans le ravin PHILIPS rement l’époque.Et régalez-vous, sur le même disque, de la série de slows électriques à lignes de basse dominantes, prônant délicieusement l’amour libre pré-sida: Sous le soleil exactement, 69 année érotique, L’Ana-mour, ainsi que la fameuse Je t'aime.moi non plus, dont la splendide mélodie est encore plus durable que les soupirs.Il n’y a qu’en chanson jazzy que le héros des laiderons n’était pas précurseur, un peu à la traîne de Boris Vian à la fin des années cinquante.Mais réécoutez quand même i’album Du jazz dans le ravin: les chansons du beau Serge vieillissent magnifiquement, surtout Chez les yé-yés, Negative Blues, La Fille au rasoir, Intoxicated Man (récemment repiquée par les Frères à ch’val).Les arrangements, aérés et minimaux, n’ont jamais été aussi frais.Gainsbourg le disait lui-même: «Dans dix ans, j’envierais la gueule que j’ai maintenant.» Son œuvre n’a jamais été aussi enviable.EXCERPTS FROM A LOVE CIRCUS Lisa Germano (4AD/Polygram) Passée précipitamment à Montréal la semaine dernière, Lisa Germano a été longtemps connue à titre de violoniste chez John Mellencamp.Un premier disque solo, Happiness, en 1993, venait souligner à quei point l'ex-Cou-gar lui devait beaucoup, musicalement.Donnant à son violon des capacités expressives singulièrement émouvantes, elle y montrait que ce talent d'instrumentiste provenait d'une source féconde, apte à en faire également une auteure-compositeure de premier plan, ce que venait confirmer î'année suivante un second album produit par l'excellent Malcolm Burn et intitulé Geek the Girl.Donnant des petits airs de cabaret ou de cirque à sa musique, forte sur ces thèmes féminins qui se sont récemment frayé un heureux chemin dans le monde du rock (avec Liz Phair, Tori Amos, PJ Harvey, etc.), Lisa Germano a déjà sculpté, en trois disques, ce qu'on peut appeler une œuvre, par la cohérence et la constance de son cheminement, poursuivi avec brio sur Excerpts from a Love Circus.Ce dernier-né est marqué une fois de plus par sa manière exceptionnelle de concevoir le disque comme un parcours d'ensemble, à la limite de l'al-bum-concept, une approche embryonnaire sur Happiness et pleinement développée sur Geek the Girl, où l'on suivait le récit d'un seul personnage féminin.Excerpts from a Love Circus, comme le titre peut le laisser entendre, prend une allure un peu plus fragmentaire, même s'il continue d'être porté, au plan musical, par ce souffle long qui donnait sa portée au disque précédent.On a souvent l'impression, en ce sens, que les chansons émergent d'un genre de mouvement atmosphérique plein de mélancolie et de troubles frémissants.Ou encore, qu'elles sont comme des pensées qui se dégagent momentanément des bruits de fond de l'esprit.Les pensées en question étaient souvent noires, sur les deux premiers disques de Lisa Germano.Maintenant, même si l'ironie et la tristesse des relations amoureuses sont encore au programme, la grisaille peut céder le pas à quelques percées de soleil.Comme dans ces histoires amoureuses des chats Dorothy et Miamo-Tutti qui accompagnent par bribes les élans humains au cœur de ces chansons étonnantes et magnifiques.Rémy Charest ! «COUP DE COEUR! UN FILM SUCCULENT!» «Des dialogues d'une drôlerie Irrésistible.Salade familiale épicée, gratinée et follement drôle.une salle écroulée de rire l’a applaudi à tout rompre au festival.» • Odile Tremblay/LE DEVOIR XE de CÊDRIC KLAPISCI1 — rasa AIR FRANCE S//S CINÉPLEX OOEON COMPLEXE DESJUMS * ® CINEPLEX OOEON BOUCHERVILLE * s i CINEPLEX OOEON LAVAL (Galeries) * CINEPLEX OOEON LASALLE (Place) * &.MAISON DU CINEMA SHERBROOKE a CINEMA 9 GATINEAU * 1 FLEUR QE LYS CINEMAflNE TROIS-RIVIERES * & 11 STE-ADELE * CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS ?nt™ I- K l> E V 0 I U , I.E S S A M E D I 12 E T I) I M A N C II E I A 0 C T 0 I! |< E I !) !» (i B 10 A 1.1N I) A C ! L T 01! I: I.I N É M A ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Long Kiss Goodnight Tous les lours 13h30, 16h15.18h55.21h30 — Trainspotting Tous les jours 13h45.16h.10h45, 21h, mer.13h45,16h, 21 h30 — Fly Away Home ven.au mar.13h, 15h10.17h20 — Extreme Measures ven.au mar.19h30, 21 h45 — Gel On The Bus mer.jeu.14h.16h25, 19h, 21h25 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Les 3 frères Tous les jours 13h35.16h30.19h, 21 h20 - Les Wonders Tous les jours 13h45,16h15, 19h10.21h30 -Souvlens-loi Charlie Tous les jours 13h30.16h, 19h05.21h35 — Le couloir de la mort Tous les jours 13h45, 16h25,19h25.21h45 — L'ombre blanche Tous les jours 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h40.mer.jeu.13h30, I5h30, 21h55 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Souvlens-toi Charlie sam.au mer.13M0.15h40.19h20, 21 h45.ven.jeu.19h20.21 h45 — Les 3 frères sam.au mer.13h, 15h15, 19h15, 21 h25.ven.jeu.19h15.21h25 — Le couloir de la mort sam.au mer.13h45, 16h, 18h55, 21h10, ven.jeu.18h55, 21h10 — Beaumarchais sam.au mer.13h15,15h20, I9h, 2lh15, ven.jeu.I9h, 21h15 — Le premier envol sam.au mer.13h40 — Mesures extrêmes sam.au mer.15h50, 19h25, 21h35, ven.jeu.19h25, 21h35 — Les Wonders sam, au mer.13h35, 15h35, 19h35.21h50, ven.jeu.19h35, 21h50 -Air de famille sam.au mer.13h05, 15h30.19h10, 21h20, ven.jeu.19h10, 21 h20 — Hommes, femmes: Mode d'emploi sam.au mer.13h25, 15h55, 19h05, 21h40, ven.jeu.19h05, 21 h40 — Liaisons interdites sam.au mer.13h30, 19h30, ven.jeu.19h30 - Le Mercenaire sam.au mer.15h45, 21h55, ven.jeu.21h55 — L'ombre blanche sam.au mer.13h20.15h20,19h40.21h30, ven.jeu.19h40, 21h30 BROSSARD: 2150, Lapinière.Mail Champlain (465-5906) — L’ombre blanche ven.au mer.14h15,16h10,18h05, 20h, 21 h55, jeu.20h, 21 h55 — Les Wonders ven.au mer.14h25, 16h40,19h15, 21h40, jeu.19h15, 21H40 -Long Kiss Goodnight ven.au mer.14h, 16h20, 19h, 21h20.jeu.19h, 21h20 — Mesures extrêmes ven.au mer.16h45, 19h05, 21h35, jeu.19h05, 21 h35 — Le premier envol ven.au mar.14h20 — Extreme Measures Tous les soirs 21h50 — That Thing You Do ven.au mer.14h05, 16h15, 19h25, jeu.19h25 — The Chamber ven.au mer.14h30,16h50,19h10, 21h30, jeu.19h10, 21h30 — Souviens-toi Charlie ven.au mer.14h10, 16h35, 19h20,21 h45, jeu.19h20, 21h45 CARREFOUR DU NORD: 900.boul.Grignon (436-4525) -Le lantôme et les ténèbres ven.au lun.17h, 19h, 21h30, mar.mer.jeu.19h, 21h30 — Le couloir de la mort ven.au lun.13h, 16h40, 19h, 21h30, mar.mer.jeu.19h, 21h30 — L’homme Idéal ven.au lun.16h50, 19h, 21h30, mar.mer.jeu.19h, 21 h30 — Souviens-toi Charlie ven.au lun.I6h10, 19h, 21h30, mar.mer.jeu.19h, 21 h30 — 03: Les Mighty Ducks ven.au lun.13h, 16h50, 19h, 21 h30.mar.mer.jeu.19h, 21h30 — Les Wonders ven.au lun.13h, 16h50,19h, 21h30, mar.mer.jeu.19h, 21h30 CARREFOUR LAVAL: 2330.Le Carrefour (688-3684) — Bogus ven.au mar.14h, 16h20 — Chacun cherche son chat ven.au mar.19h20, 21h30 — Get On The Bus mer.13h45, 16h15, 19h, 21h25, jeu.19h, 21h25 - That Thing You Do ven.au mer.14h, 16h15.19h10, 21h20, jeu.19h10, 21H20 — Les 3 frères ven.au mer.13h50, 16h20.19h05, 21h25.jeu.19h05.21h25 — Extreme Measures ven.au mer.13h40, 16h30, 19h, 21h20, jeu.19h, 21 h20 — Beaumarchais ven.au mer.13h30,16h, 19h 15, 21h30, jeu.19h15.21h30 — Long Kiss Goodnight ven.au mer.14h, 16h30, 19h05, 21h35, jeu.19h05, 21h35 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — First Wives Club 13h20, 16h10, 19h10, 21h30, sam.23h40 — The Ghost & The Darkness 13h30, 16h20, 19h20, 21 h40, sam.24h ) D3: Les Mighty Ducks 13h, _ 15h50,18h50, 21h20, sam.23h20 —The Glimmer Man 13h40, 16hS0, 1Sh30, 21h50, sam.23h50 — De: The Mighty Ducks 13h10.16h.19h, 21h20, sam.23h30 — 2 Days in the Valley 13h50,17h, 19h40.22h.sam.24h10, jeu.17h, 19h40, 22h CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — Crash 19h30, 22h, sam.dim.lun.14h, 16h30, 19h30, 22h — Hommes, femmes: Mode d’emploi 19h, 21h30, sam.dim.lun.13h30, 16h15, 19h, 21h30 — Le tantôme et les ténèbres 19h15.21 h35.sam.dim.lun.13h35, 16h50, 19h15, 21h35 — D3: The Mighty Ducks 18h50, 21 h — L’homme idéal sam.dim.lun.13h40, 16h35 — First Wives Club 19h35,21h55, sam.dim.lun.14h10, 16h45, 19h35, 21 h55 — The Glimmer Man 19h40, 22h05, sam.dim.lun.13h55, 16h25.19h40.22h05 — D3: The Mighty Ducks sam.dim.lun.13h, 15h40 — L'homme idéal 19h20, 21h40 — Le Club des Ex 19h25, 21 h40.sam.dim.lun.13h50, 16h20, 19h25, 21 h40 — D3: The Mighty Ducks 18h45.21 h05.sam.dim.lun.13h20,16h, 18h45.21h05 — The Ghost & The Darkness 19h05, 21h25, sam.dim.lun.13h25.16h05.19h05,21h25 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — En avoir ou pas sam.au mer.13h30,19h.ven.jeu.19h — L'escorte Tous les jours 15h30, 21 h05 — Liaisons interdites sam.au mer.13h35, 15h45, 19h, 21h15, ven.jeu.15h45,19h.21h15 — Emma sam.au mer.13h45, 16h15, 19h, 21h20, ven.jeu.16h15, 19h.21 h20 — Le Mercenaire sam.au mer.13h50, 16h20, 19H10, 21 h25, ven.jeu.16h20, 19h10, 21 h25 — L’escorte sam.au mer.13h45.16h, 19h15, 21h15, ven.jeu.16h, 19h15,21h15 — Le huitième jour sam.au mer.14h, 16h15, 19h, 21h15, ven.jeu.16h15.19h.21M5 — American Buffalo sam.au mer.13h30, 15h30.17h30, ’ 19h30, 21 h30, ven.jeu.15h30,17h30,19h30, 21h30 -Mesures extrêmes sam.au mer 13h45, 16h15.19h, 21 h20, ven.jeu.16h15.19h, 21 h20 — Les caprices d'un fleuve sam.au mer.13h30.16h.18h45.21h05.ven.jeu.16h,18h45, 21h05 COMPLEXE DESJARDINS: 1 Place Desjardins (288-3141) — Air de famille Tous les jours 13h30, 16h10, 19h05, 21 h35 — Beaumarchais Tous les jours 13h35, 16h15, 19h.21h25 — Chacun cherche son chat Tous les jours 13h, 15h10, 17h20, 19h30.21h40 - Secrets et mensonges Tous les jours 13h.16h, 18h45.21 h30 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — L’homme idéal sam.dim.13h30,15h45.19h20, 21h30, ven.mar.mer.jeu.19h20,21h30 — Beaumarchais sam.Sim.14h, 16h20.19h, 21h, sem.19h, 21 h DÉCARIE: 6900.boul.Décarie (849-3456) — Tin Cup Tous les soirs 21h05 — 2 Days in the Valley sam.sem.19h, dim.14h, 16h15,19h — A Time to Kilt sam.sem.20h, dim.14h10,17h, 20h DORVAL: 260.Dorval (631-8586) - 03: The Mighty Ducks 19h, 21h20, sam.dim.lun.13h, 19h, 21 h20 — The Chamber 19h20.21h50, sam.dim.lun.13h20, 19h20, 21 h50 — Long Kiss Goodnight 19h35, 22h05.Sam.dim.lun.13h15, 19h35, 22h05 — The Glimmer Man 19h15.21h45, sam.dim.lun.13h35,19h15,21h45 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Long Kiss Goodnight Tous les jours 14h, 16h25, 19h, 21h30 — Bound Tous les jours 14h15, 16h30, 19h, 21h15, mer.jeu.14h15,16h30.21h30 — Secrets and Lies Tous les tours 13h15.16h.18h45,21025 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993.boul.Taschereau (672-2375) — The Glimmer Man 19h30, 22h, sam.dim.lun.13h40.16h20, 19h30.22h — Le lantôme et les ténèbres 19h05, 21 h40, sam.dim.lun.13h55, 16h10, 19h05, 21h40 — L'homme idéal 19h, 21h15, sam.dim.lun.13030,15055.19h.21h15 — First Wives Club 19010,21h25, sam.dim.lun, 13045,16h25, 19010, 21h25 — D3: The Mighty Ducks 19h15.21h20, sam.dim.lun.13h10, 15040.19015.21h20 — The Ghost S The Darkness 19035,21050.sam.dim.lun.13050, 16h05, 19035.21h50 — D3: Les Mighty Ducks 19025, 21 h35, sam.dim.lun.12050.15020.19025, Slh35 — Le Club des Ex 19020.21h45, sam.dim.lun.14h05.16015.19020.21045 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-6095) — The Glimmer Man 19h30, 22h05, sam.dim.tun.13h, 15h15,19030,22h05 — D3: The Mighty Ducks sam.dim.lun.13010.16015 — The Glimmer Man 19h30, 22h05 — D3: The Mighty Ducks 19025.21h35.sam.dim.lun.13h.16015.19h25.21h30 — First Wives Club 19035.21045, sam.dim.lun.131)20.161)45.19035.211)45 - Crash 19045.221)15, sam.dim.lun.13h15.15040 19h45.22015 — 2 Days in the Valley 19h15, 21040.sam dim.lun.13030,15055,19015, 211)40.mer.21049 — The Ghost 4 The Darkness 190, 211)30, sam.dim lun 13040,16h30.190,21030 — The Ghost S The Darkness 19h, 21h30.sam dim.lun.13h45,16030.190.21030 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616.rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — The Chamber Tous les jours 13045, 16010,18045.21010 — Big Night Tous les jours 14005.16h20.19005.21030 — The Chamber Tous les tours 14015,16040 19015.21040 — That Thing You Do Tous les lours 140,16030 190.21020.jeu 140.16030.21030 GALERIES LAVAL: 1545.boul.Le Corbusier (849-3456) — Secrets et mensonges ven au mer.130, 15050.181)45, 21035.jeu.18045.21035 — Les Wonders ven au mer 13045.16h20.19h10, 21025.jeu 19010.21025 — The Chamber ven au mer 13040.160.190, 21030, jeu.190, 21030 — Souviens-toi Charlie ven.au mer 13h25.160.190.2 1030.jeu 190.21030 — Air de famille ven.au mer.13h30, 16015.191)10, 21025, jeu.19010, 21h25 — L'ombre blanche ven.au mer.13h30, 15h30, 17h30.191)25, 211)20.jeu.19025, 21h20 — Mesures extrêmes ven.au mer.140, 16h30, 19005, 21h40, jeu.19005, 21040 — Le couloir de la mort ven.au mer.140,16030,19005, 21040, jeu.19005, 21040 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) — A Time to Kill 18045, 21045, sam.dim.lun.131)30, 18045.21h45 — Bogus 190, 21025, sam.dim.lun.13045, 19h.211)25 - Multiplicity 19015, 211)50, sam.dim.lun.14h, 19015,211)50 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) - Le premier envol sam.dim, lun.130, 15h05, 17010 — Hommes, femmes: Mode d'emploi Tous les soirs: 19h20.21 h40 — Les 3 frères sam.dim.lun.12h45, 14055,17h05,19h15,21 h30, ven.mar.mer.jeu.19h15, 21h30, ven.sam.23040 — Mesures extrêmes sam.dim.lun.13010,15030,19h, 21 h20, ven.mar.mer.jeu.19h, 21020, ven.sam.23040 — L’ombre blanche sam.dim.lun.131)10,15IH0,17010,19010.21010, ven.mar.mer.jeu.19010, 21h10, ven.sam.23010 — Souviens-toi Charlie sam.dim.lun.13h15,15h45,19h05,21025, ven.mar.mer.jeu.19h05, 21 h25.ven.sam.23045 — Le couloir de la mort sam.dim.lun.12h30,141)40,16050, 190, 21h10, ven.mar.mer.jeu.19h, 21010, ven, sam.23h20 LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — The Ghost & The Darkness 190, 21 h40, sam.dim.lun.13055.161)35, 190, 21040 — L'homme idéal 19010, 211)30, sam.dim.lun.13040, 16h10,19010, 21h30 — Crash 19030, 21055, sam.dim.lun.13h50, 16040, 19030, 21 h55 — D3: Les Mighty Ducks 19h20, 21h35, sam.dim.lun.13h30, 16020, 19020, 21035 — Lo tantôme et les ténèbres 19h25, 21 h45, sam.dim.lun.140.161)45, 191)25, 21045 — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.lun.13h15 — Le Club des Ex 19h15, 21h50, sam.dim.lun.16030, 19h15, 21h50, jeu.211)50 — D3: The Mighty Ducks 19020, 21040, sam.dim.lun.13h20, 161), 191)20, 211)40 — The Glimmer Man 190, 211)30, sam.dim.lun.13030,16h10,191), 211)30 — First Wives Club 19h10, 21 h45, sam.dim.lun.131)40,161)20,19010, 21h45 — L’homme idéal 20h, sam.dim.lun.14030, 17h, 200 — Hommes, lemmes: Mode d'emploi 19h05, 211)35, sam.dim.lun.131)50, 161)25, 19005, 21h35 — Crash 19h15, 21025.sam.dim.lun.14h, 161)50, 19h15, 211)25 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) — Mesures extrêmes Tous les soirs 21015 — Le premier envol ven.au lun.14h, 16015.190, mar.mer.jeu.190 — Liaisons interdites ven.au lun.14IH0, 16h25, 19h10, 21025, mar.mer.jeu.19010,21025 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Crash 13030, 16h, 19h10, 21030 — Hommes, lemmes: Mode d'emploi 13010.15050, 19h, 211)50 — L’homme idéal 12h40,15h20,18040, 21 h20 — Le tantôme et les ténèbres 131)40, 16010, 191)30, 221) — Crash 13045, 16h15,191)25,21040, jeu.13045,16h15,211)40 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Fermé pour rénovation PALACE: 698.rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — A Time to Kill 12030, 15D30, 18040, 21h30, sam.24D20 — Multiplicity 121)05, 14h30, 17h, 191)25, 21h45, sam.24010 — Courage Under Fire 12h, 14h15, 16h35, 191)30, 211)50, sam.24h15, mer.12h, 14h15 — The Crow: City ot Angels 12040, 141)45, 171)10, 19h20, 21040, sam.24h — Nutty Prolessor 12h20, 14h25, 17h05, 191)10, 21010, sam.231)30 — The Fan 121)45, 15h, 17h20,19h40, 220, sam.24h25 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Fermeture temporaire PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — First Wives Club ven.au mer.13025,161), 190, 21 h25, jeu.19h, 21025 — The Glimmer Man ven.au mer.13020, 151)20, 171)20, 191)20, 21020, jeu.19020, 21020 — Extreme Measures ven.au mer.13h30,16h, 19010, 21 h30, jeu.191)10, 21030 — D3: The Mighty Ducks ven.au mer.13h15,151)20,17h25,19030, 21h35, jeu.19030, 21h35 — Long Kiss Goodnight ven.au mer.13h, 151)45, 190, 21 h35, jeu.190, 21h35 — The Chamber ven.au mer.13010,15h40,19h05,21h40, jeu.19h05, 21 h40 — She’s The One ven.au mer.13h35, 16015,191)30,21h30, jeu.19030.211)30 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Extreme Measures ven.au mer.13h30, 160, 190, 21h25, jeu.19h, 211)25 — Big Night ven.au mar.14015, 16h40.19h20, 21h30.mer.jeu.21015 - Fly Away Home ven.au mer.140, 16h30,18045.jeu.18h55 — Bound ven.au mar.21h15 — Get On The Bus mer.14h15, 16040, 19h10, 21035, jeu.191)10, 211)35 — The Chamber ven.au mer.14h, 16030,190,211)20, jeu.19h, 21 h20 — Long Kiss Goodnight ven.au mer.13030, 16010, 19h05, 211)35, jeu.19h05, 21035 — That Thing You Do ven.au mer.13045,16h15,19h, 211)20, jeu.190, 21020 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — D3: Les Mighty Ducks ven.mar.mer.jeu.19h, 21 h, sam.dim.lun.13h, 15h, 17h, 190, 210, ven.sam.23h — Le couloir de la mort ven.mar.mer.jeu.19h, 21h10, sam.dim.lun.12h30, 141)40, 161)50, 190, 21h10, ven.sam.23h20 — Souviens-toi Charlie sam.dim.lun.13h15, 15h45,191)05, 21025, ven.mar.mer.jeu.19h05, 21h25, ven.sam.23045 — Mesures extrêmes sam.dim.lun.170,19h20, 21h40, ven.mar.mer.jeu.190, 21h20, ven.sam.240 — Le premier envol sam.dim.lun.13h, 150 — Le fantôme des ténèbres sam.dim.lun.12h45, 14h55,17h05,19015, 21025, ven.mar.mer.jeu.191)15, 21025, ven.sam.23035 — L'ombre blanche sam.dim.lun.13h20,15h20,17h20,19h15, 21015, ven.mar.mer.jeu.19015, 211)15, ven.sam.23005 — Le Club des Ex sam.dim.lun.130, 15005, 17h10, 19h15, 211)20, ven.mar.mer.jeu.19015, 21 h20, ven.sam.23h20 — L’homme idéal sam.dim.lun.12h45, 141)55, 17005, 191)15, 21025.ven.mar.mer.jeu.19h15, 21025, ven.sam.23035 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — L'ombre blanche sam.dim.lun.13020, 15h20, 17020, 191)20, 21010.ven.mar.mer.jeu.19020.21010, ven.sam.23h — D3: Les Mighty Ducks ven.mar.mer.jeu.19h, 21 h.sam.dim.lun.131), 150, 170.19h, 210, ven.sam.230 — Le couloir de la mort sam.dim.lun.121)30, 14040, 161)50, 19h, 21 h10, ven.mar.mer.jeu.19h, 21010.ven.sam.23h20 — Le Club des Ex sam.dim.lun.130, 15h05, 17h10, 191)15, 21020.ven.mar.mer.jeu.191)15, 211)20, ven.sam.23h30 — Mesures extrêmes sam.dim.lun.13h10,15h30,190, 21h20, ven.mar.mer.jeu.191), 21020, ven.sam.23040 — Souviens-toi Charlie sam.dim.lun.13015, 15h45, 19h05, 211)25, ven.mar.mer.jeu.19h05, 21h25, ven.sam.231)45 — Le tantôme et les ténèbres sam.dim.lun.121)45,141)55,17h05,191)15, 211)25, ven.mar.mer.jeu.19015, 21h25, ven.sam.23035 — L'homme idéal sam.dim.lun.12h45.141)55,171)05,19015, 21025.ven.mar.mer.jeu.19015, 21h25, ven.sam.231)35 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Le lantôme et les ténèbres ven.mar.mer.jeu.19010.211)35, sam.dim.14010, 19010, 211)35 — Crash ven.mar mer.jeu.19035, 21h55, sam.dim.14020, 19035, 21055 — D3: Les Mighty Ducks ven.mar.mer.jeu.19h, 21 h20, sam.dim.13045, 190, 21020 — The Ghost & The Darkness ven.mar.mer.jeu.19020.211)45, sam.dim.14h40,19020, 21 h45 — L'homme idéal ven.mar.mer.jeu.19h05, 21030, sam.dim.14h30,19h05.21035 — Le Club des Ex ven.mar.mer.jeu.19h25, 21h40, sam.dim.14h, 191)25,21040 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500.boul.Laurier (418-656-0592) — L'homme Idéal 19h20, 21h40, sam.dim.lun 140 191)20, 211)40 — Crash 191)10.21h45 — Mesures extrêmes sam dim.lun.131)50 — Hommes, lemmes: Mode d'emploi 19h.21030, sam.dim.lun.13h45, 190 211)30 GALERIES CAPITALE: 5401.boul.des Galeries (418-628-2455) — Crash 191)20, 21h50.sam.dim.lun.14h, 16030.19020.21h50 — L'homme idéal sam.dim.lun.14030.17h30.20030 — Hommes, lemmes: Mode d'emploi 191), 211)35, sam.dim.lun.131)40.16020,19h, 21 h35 — Le fantôme et les ténèbres 19h20, 21h45, sam dim.lun 13040, 16h10, 19h20.21045 — Les Wonders 19010.211)30.sam.dim.lun 13030.15h50 191)10.21030 — L'homme idéal 131).15030, 191)10, 21030 — The Ghost & The Darkness 13h20, 16h20, 19025.21h50 - Le Club des Ex 13h, 15h10.17h20.19h30.21h55 — Crash 131)40.16010.191)15.21h40 -03: Les Mighty Oucks 131)40.160.19h, 211)20 — The Glimmer Man 13h15.15h20,171)25.19h25.21h35 PLACE CHAREST: 500.rue Du Pont (418-529-9745) — Souviens-toi Charlie 13h30.16h, 19h.21040 — L'ombre blanche 14h25.16h45.19h25, 21030 - 03: Les Mighty Ducks 13h45.161)15, 190.21h20 — Les Wonders 14h, 16020, 191)30, 21050 - Mesures extrêmes 13040.16h10.191)10 — Le Club des Ex 21h45 — Le lantôme et les ténèbres 14h30.17h.19h15, 21035 — Le couloir de la mort 131)45.161)30.191)25 21h50— L'homme idéal 140.16030.19h05.21h30 CINÉMAS RÉPERTOIRES CINÉMA DU PARC: 3575.ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430 rue De Bleury (848-0300) PAMU&E: 3682.boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220.rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ARTEFACT INTERNATIONAL: 102, Laurier Ouest (278-6575) — Du 4 septembre au 15 octobre: «Miniatures sélectionnées d'art premier» ARTICULE: 4001, rue Berri, Suite 105 (842-9686) — Ou 21 septembre au 13 octobre: «Night Stories», oeuvres de John Giorno, Torn Sherman et Stephen Horne ATELIER CIRCULAIRE: 40, Molière Est, 4e étage (272-8874) — Du 26 septembre au 15 octobre: Gravures et céramiques de Jean-Pierre Sauvé AXE NÉO-7: 205, rue Montcalm, Hull (819-771-2122) -Du 27 au 8 décembre: Tournée québécoise de Daniel Canogar B-424:372, Ste-Catherine ouest, # 424 (278-3136) — Du 5 au 26 octobre: Oeuvres récentes des peintres Francine Labelle et Yves Durand BIBLIOTHÈQUE DE BEACONSFIELD: 303.bout.Beaconstield (428-4460) — Du 1er au 29 octobre: Huiles de l'artiste Lucette Bagdoo BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LONGUEUIL: Succursale Claude-Henri Grignon, 1660, Bourassa (646-8626) — Du 8 au 27 octobre: Exposition de Andrée Lapointe BIBLIOTHÈQUE NATIONALE OU QUÉBEC: 1700, rue Saint-Denis — Jusqu'au 24 octobre: Exposition des relieurs professionnels organisée à l'occasion du Ve Forum International de la reliure d'art — Jusqu'au 2 novembre: Oeuvres de l'artiste Jean-Luc Herman, lun.au sam.de 9h à 17h BIBLIOTHÈQUE T.A.ST-GERMAIN: St-Hyacinthe (819-693-3905) — Du 29 septembre au 25 octobre: «Figures», oeuvres de Réal Boisvert CAFÉ GALERIE L'EMBUSCADE: 1571, Place Badeaux, Trois-Rivières — Du 1er octobre au 2 novembre: «Signes de jour», dessins de Luc Pellerin CENTRE D'ARTISTES DE L’UNIVERSITÉ BISHOP’S: Lennoxville (819-822-9687) — Du 10 octobre au 9 novembre: «Vagues rejoignant la grève», de Pnlna Gagnon et «Kaléidoscope», de Hannelore Storm CENTRE D'EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 385, rue du Pont (819-623-2441) — Du 5 octobre au 8 novembre: «La trame du jeu», oeuvres de papier matière de Jocelyne Gaudreau CENTRE D'EXPOSITION DE ROUYN-NORANDA: 425, boul.du Collège (819-762-6600) — Du 12 septembre au 13 octobre: «Morceaux choisis Plus», oeuvres de Serge Lemoyne CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX-PALAIS: 185, rue du Palais, Saint-Jérôme (432-7171) — Du 8 septembre au 20 octobre: «De la matière à l’objet», Biennale d'excellence en métiers d'art des Laurentides, «La chair de la robe», par l'artiste Carole Baillargeon et «Série Emblèmes», par l'artiste Vivian Gottheim CENTRE D’EXPOSITION L'IMAGIER: 9, rue Front, Aylmer (819-684-1445) — Du 15 septembre au 13 octobre: «Vestiges», dessin, techniques mixtes de Sophie Jodoin et «Artificium», techniques multiples sur papier et toile de Johanne McNulty CENTRE D’EXPOSITION LANAUDIÈRE: 290, rue Principale, Sainte-Marcelline-de-Kildare (759-7997) — Du 18 septembre au 3 novembre: «Dessins-matières (à livres ouverts)», exposition de peintre sculpteur Normand Lanteigne, Georges Karahoc, Claude Lachance et Diane Desmarals GALERIE D'ART DU COLLÈGE MONTMORENCY: 475, boul.De L'Avenir, Laval (975-6343) — Du 16 septembre au 25 octobre: «3 pays dans 1 valise», exposition Interactive conçue spécialement pour les enfants de 4 à 12 ans GALERIE D’ART JEAN-CLAUDE BERGERON: 150, St-Patrlck, Ottawa (613-562-7836) — Du 3 au 27 octobre: "Renouveau du burin au XXe siècle» oeuvres récentes de Jacques Muron, graveur GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 26 septembre au 2 novembre: «Les funérailles de Banquo», oeuvres de Tony Scherman GALERIE D'ART RAY MONDE: 5395, bout.Lévesque Est, St-Vincent-de-Paul, Laval (661-0241 ou 967-851B) — Du 3 au 13 octobre: Oeuvres de Huguette Bourgeois-Babineau, Gaétan Gauthier, Georges Gervais, Raymonde Laçasse, Pierre Michaud, Françoise Morin, Pietro Piunno et Thérèse Thibault GALERIE D'ART RELAIS DES ÉPOQUES: 234, St-Paul Ouest (844-2133) — Exposition permanente des artistes Liliane Fournier, Monique Bédard, Lynda Schneider Granatstein, Denise Desjardins, Anne Van Mlerlo, Evelyn Klein, Normand Boisvert, Albric Soly, Marcel Delorme, Georges Bedoyard, Luigi Tiengo, Alberto Béas, Zellco Seles, Lacurto, René Richard, Narcisse Poirier et Suzor Côté GALERIE DOMINION: 1438, Sherbrooke Ouest (845-7471) — Jusqu'au 26 octobre: Oeuvres de David Moore, sculpteur GALERIE DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: 269, boul.René-Lévesque Est (418-643-4975) — Du 7 au 28 octobre: «Québec/Vue sur le lieu», oeuvres de l'artiste Odette Fortler-Auclair GALERIE ELCA LONDON: 1196, rue Sherbrooke Ouest (282-1173) — Collection permanente: «Chefs-d’oeuvre inuits», sculptures, gravures et tapisseries GALERIE ENTRE CADRE: 4897, boul.St-Laurent (845-9650) — Du 3 au 19 octobre: Toile, tôles et objectif de plusieurs artistes GALERIE F0UF: 87, rue Ste-Catherine Est (844-5539) — Du 5 octobre au 2 novembre: Photographies du spectacle Sunny Mead de Claudine Gareau, peintures de Benoit Grégoire GALERIE HORACE: 74, Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 18 octobre au 24 novembre: Oeuvres récentes de Paul Cloutier GALERIE HORS CONCEPT MONTRÉAL: 24, rue Mont-Royal Ouest, Suite 804 (848-0070) — Jusqu'au 20 octobre: «Horizons-Fractals», oeuvres de Éric Narboni GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434.rue Sherbrooke Ouest (849-3637) — Mlxtes-médias sur papier et sur toile, d'Élène Gamache GALERIE L'OREILLE RECOUSUE: 4835, rue Ste-Catherine Est (253-2762) — Du 26 septembre au 13 octobre: «La naissance de l'Hombigu», oeuvres de Pierre Saint-Louis GALERIE MAZARINE: 1448, rue Sherbrooke Ouest (982-6566) — Exposition de gravures botaniques anciennes, peintes à la main du XVlième au XlXIème siècles par Basilius Besler, William.Curtis et Maria Sybilla Merian.Gravures d'oiseaux et dç nids de James Bolton datant de 1794.Superbes eaux-fortes du XVIIlième siècle de William Hogarth (caricatures) et Giambattista Piranesi (architecture) GALERIE MICHEL-ANGE: 430.rue Bonsecours (875-8281) J Du e octobre tu 16 novembre 1996 KHpHMBSMra : .W' fg ti * si * : ¦ D EN IS E GU IL B AU LT imiliuiioiiitt MARYSE.W/Vf&A .' ELISE CUILBAULT f MARC LABRÈCHE 'W LOU IS - P Fi IL ! PPE Ü AV !ÜN ON • DA IG NE A U LT ,Al AIM HOY - MICHEL BEAULIEU RAYMOND MAR1.UVBOUCHER MÉRfDITH CARON CATHERINE GADOUAS QUAT’SOUS RESERVATIONS (514) 845-7277 RÉSEAU ADMISSION
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