Le devoir, 21 septembre 1996, Cahier B
I E I) E V 0 I II , I.E S SA M E I) I 2 1 E T I) I M A N C II E 2 2 S E I’ T E M II H K I «I !) LES OEUVRES DE CLAUDE GAUVREAU SE TROUVENT À • l’HEXAGONE hru'it; baroque lAOWRCBDE l,'ORIGNAL KPORMYABlf.LES ORANGES SONT VERTES tt.UI't OAHVW.VU ETAL MOTTE FT AUIWS POÈMES PMD70 Du vertige au coup de foudre Serge Provost utilise un espace musical à deux niveaux pour rendre compte de l’univers complexe de Gauvreau LOUISE LEDUC LE DEVOIR Pour Le Vampire et la Nymphomane, Pierre Mercure a eu le vertige en 1949, Serge Provost, le coup de foudre en 1996.' Celui qui, un demi-siècle plus tard, permet finalement à ce texte de s’incarner, comprend son prédécesseur.«Par ses charges anti-cléricales et son érotisme, ce texte devançait son temps de quarante ans, rendant la tâche impossible à Mercure, lui-même dans la vingtaine.À 23 ou 24 ans en 1949, je n’aurais pas pu, moi non plus, aborder ce texte», admet Provost., Le Vampire et la Nymphomane était non seulement osé: il était surtout d’une rare richesse.D’où la difficulté.«Habituellement, en opéra, les textes sont sans grande valeur littéraire.Le défi était donc d’éviter de tomber dans la musique commentaire et d’en faire plutôt un personnage à part entière en conversation avec les chanteurs.» Pour créer cette impression de dialogue, Provost fait beaucoup appel aux instruments solos.Au premier plan: le saxophone, instrument sensuel négligé par les orchestres.«La musique, c’est la limite des mots.Ainsi, le saxophone personnifiera la voix intérieure du vampire.» Dans le passage de Y Adorable Verrotière — par lequel Provost a abordé l’œuvre en 1992 lors d’une commande pour le 350e anniversaire de Montréal — la flûte, en conversation avec Pauline Vaillancourt, fait office de miroir, cristallin, argentin.Pour rendre le tragique, d’un bout à l’autre de l'œuvre: les percussions.Il faut cependant se garder, selon Provost, de ne voir dans Le Vampire et la Nymphomane que pure tragédie.«Il y a des moments où les person- » PHOTO JACQUES NADEAU.LE DEVOIR Pauline Vaillancourt dans le rôle de l’Adorable verrotière.Les Années de Pèlerinage Une œuvre chorégraphique de Jean-Pierre Perreault permis du Québec ie quintessence du style Perreault.» Lu SaHom de la Dan»e (Pat» Luciano Pavarotti au Metropolitan Opera de New York dans « Andrea Chenier » de Giordano du 14 au 16 octobre 1996 Ne manquez pas votre chance! Seulement quelques places disponibles Voyage LM au (514) 856-7842 EC RITS SLR L’AKI Du 18 au 29 septembre 1996 du mercredi au samedi.20 h ; matinées 28 et 29 septembre.!5h billets: 15$.18S réservations: 514.847.6212 nages, malgré leur état d’aliénation, ont en vision ce bonheur hors d’atteinte», juge Provost.Pour rendre ces moments à la fois éthérés et sombres, Provost peut compter sur un espace musical à deux niveaux: d’une part, la musique de l’orchestre qui sourd de terre (en l’absence d’une fosse à l’Usine C, l’orchestre se trouve sous la scène), d’autre part, la musique électronique d’un synthétiseur, musique plus aérienne sortie de hauts-parleurs juchés.Pour nourrir davantage encore ces nuances: les voix, qui passeront de la déclamation au chant par son intermédiaire, le «sprechgesang».«L’exploration et la modulation de la voix, surtout celle de Pauline Vaillancourt, permettent de mettre en relief le texte», explique M.Provost.Boursier du Conseil des Arts du Canada, Provost avait un an pour composer la musique du Vampire et la Nymphomane.Dans un petit garde-robe parisien de deux pièces, il s’y est consacré dix ou douze heures par jour, travail entrecoupé d’un stage à l’Institut de Recherche et de Coordination acoustique/musique (IRCAM).«L’ordinateur m’a permis de faire en un temps limité ce qui, à la main, m’aurait pris des semaines.L’ordinateur permet de faire une œuvre de longue portée en un temps limité.» Petit exemple concret?Posons une banque d’une douzaine de notes et d’accords que soumet le compositeur à l’ordinateur, lui demandant par exemple, de privilégier telle ou telle note à faire revenir plus souvent.L’ordinateur calcule toutes les combinaisons possibles.Reste au compositeur à choisir celle qui lui plaît.«L’ordinateur peut sortir par exemple 300 accords à partir des notes soumises et pour chacun de ces accords, huit ou douze sons pour l’orchestre.» C’est donc un opéra très fin de siècle qui sera présenté à l’usine C, à mi-chemin entre le traditionnel orchestre et la «nouvelle musique» d’un synthétiseur échantillonneur.Grandiose, comme le souhaitait Provost au départ.«Dès 1979, alors étudiant à l’académie d’été de Bayreuth, j’ai assisté à la représentation du Ring de Wagner, monté par le tandem Boulez/Chéreau.J’ai été fasciné par la vision qui s’en dégageait: l’opéra conçu comme un immense rituel, avec une mise en scène, des costumes, des décors, une musique très élaborée.Les opéras de Monteverdi, tels que dirigés par Nicolaus Harnoncourt —leur côté fantastique, la grande liberté d’invention musicale et théâtrale, les machineries fabuleuses, les effets scéniques délirants — ont tout autant avivé mon désir de la scène.» Loin de craindre que sa musique ne pâtisse de trop d’artifices, Provost s’est au contraire ouvert à tout ce qui pouvait aider à la compréhension du texte.«On a souvent reproché aux arts contemporains d’être henné-tiques.Là, on a joué le jeu de l’avant-garde, mais on s’est assuré que le spectateur comprenne l’œuvre.» La metteure en scène Lorraine Pin-tal et Serge Provost ont passé des heures à analyser Le vampire et la Nymphomane et la signification de certains passages leur échappent encore.Pour le spectateur exposé pour la première fois à ce texte sans possibilité de le relire, il a fallu faciliter la tâche.Cette ouverture de Provost à la mise en valeur visuelle du texte et de la musique permettront aux spectateurs attentifs de comprendre une œuvre qui, présentée isolément, leur aurait autrement paru simple délire.PHOTO JACQUES NADEAU.LE DEVOIR Le plan de l’espace scénique conçu par Michel Goulet est assez fortement incliné et occupe toute la largeur de la salle.Le sol est en lycra, un tissu qui permet de jouer avec la lumière et sert donc d’écran de projection.Les racines du ciel salle Beverley Webster Rolph ~~ MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL 185.rue Sainte-Catherine ouest métro Plaee-des-Arts .Un univers en ascension, juché «nulle part», un clocher d’église, un lit, une lampe, des échelles et un labyrinthe pour cheminer à travers tout ça: l’installation à habiter de Michel Goulet, artiste et scénographe.sur le décor, explique le concepteur.On ne les voit pas jouer, et en même temps, ils sont présents dans tous les spectacles.» Au-dessus d’eux, un labyrinthe permet aux personnages de surgir d’un coup, disparaître aussi vite, circuler dans les méandres.C’est un lieu de perte et de découverte, un «cheminement complexe», «une zone d’insécurité, comme la vie».Côté cour, un clocher d’église perce l’univers nébuleux.Une croix bleue, illuminée, prolonge sa longue flèche.Plus au centre, un lit peut survoler les personnages et une petite lampe permet de créer des atmosphères tantôt feutrées, tantôt inquiétantes.Côté jardin, des échelles mènent encore plus haut que le rêve en contrebas, vers un autre «nulle part».Pas mal pour un flash, non?«Quand j'ai l’idée, je l'organise», résume Michel Goulet, qui aurait jonglé avec une trentaine de projets pour le Roberto Zucco avant d’en développer un seul.Par contre, il affirme ne pas se soumettre aux associations qui naissent naturellement entre les idées et les choses.«Les seuls éléments qui m’intéressent sont ceux de la vie courante, même si, effectivement, on leur attribue une valeur symbolique, poursuit-il.Le lit par exemple.La société s’est créé tout un univers de correspondances autour de cet objet, et je sais que les spectateurs vont proposer des lectures symboliques de cet élément.Mais je ne vais pas jusque-là.Pour moi, au départ, ce n’est pas un élément chargé de symboles.D’abord, c’est un lit.C’est sa forme qui m’intéresse.Je m’arrête là.» Comme dans son œuvre, quoi, peuplée d’objets-meubles, de tables et de chaises.Mais le rapport à l’espace est différent.L’artiste des galeries et des musées fait avec celui qu’on lui impose; le scénographe crée son espace et permet qu’on l’habite.«Mais le mot d’ordre est celui des arts de la scène: c’est tout pour la magie, résume Michel Goulet, artiste et scénographe.On veut qu’en sortant d’ici les spectateurs aient le sentiment d’avoir vécu dans un rêve.Ici, ils vont toucher un mythe.» STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Michel Goulet est un gros bonnet du milieu et même du système de l’art contemporajn du Québec, avec son prix Paul-Emile Bor-duas, son poste de professeur, ses contrats d’art public — les chaises du Plateau, de la place Roy et du Théâtre d’Aujourd’hui, c’est à lui qu’on les doit — et ses œuvres, évidemment, qui figurent dans toutes les bonnes collections, privées et publiques.Depuis quelques années, il est aussi en train de se bâtir une solide réputation de scénographe, de sculpteur de scène, d’installation à habiter.Son premier travail pour le Roberto Zucco, de Bernard-Marie Koltès, monté il y a trois ans, à Paris et à Montréal, par le passionné d’arts visuels Denis Marleau, du Théâtre Ubu, lui a valu d’immenses éloges, jusque dans Le Monde, qui parlait d’un «magnifique décor» et d’une «machinerie mystérieuse, cruellement efficace».Il a reçu autant de commentaires en odeur de dithyrambe pour le second, Le Passage de l’Indiana, du même Marleau, présenté au Festival d’Avignon cet été et que l’on verra dans quelques jours à Ottawa, puis à Montréal.Cette fois, c’est la metteur en scène Lorraine Pintal qui l’a sollicité, d’abord pour un projet qu’il a refusé, puis pour cet opéra.«Je ne veux pas que ça devienne un second métier, raconte-t-il, assis dans les gradins de l’Usine C, devant sa mécanique en construction.En arts visuels, dans mon atelier, je travaille seul et j’assume toutes les responsabilités.Au théâtre, au contraire, il faut s’insérer dans une équipe et faire des concessions pour le bien du spectacle.Mais j’aime les défis.Le Vampire et la nymphomane en présente beaucoup.» C’est à la première réunion d’équipe, en répétition, que lui est venue l’idée de sa scénographie.«Franchement, je n’ai d’abord pas compris grand-chose au texte de Gauvreau, et en même temps, j’étais fasciné par le langage, les compressions d’images suscitées par cette langue.Tout s’est éclairé quand les autres ont présenté leurs visions.De concert, mais aussi en réaction, j’ai pu forger la mienne et commencer à la défendre.J'ai par exemple compris que ce texte est très bien construit.Gauvreau, c’est une folie assumée, intelligente, consciente de son pouvoir.» Il a alors pensé installer cette paranoïa, ce délire, ce «rêve d’un seul», entre ciel et terre, au-dessus des nuages.Le plan de cet espace «de nulle part» est assez fortement incliné et occupe toute la largeur de la salle.Le sol est en lycra, un tissu qui permet de jouer avec la lumière et sert donc d’écran de projection.Les musiciens du Nouvel Ensemble moderne jouent sous la scène, carrément.On les devine, en transparence, à la lumière de leurs lutrins, mais aussi en ombre chinoise, sur le lycra.«Ils sont présents par le son et par les traces qu’ils laissent ' “is §|fy«%Ér! -Traduction : François Boatherettii Adaptation: Robert Vézina 'tWSk V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT mise ef TEXTE: TERRENCE MCNALLY • TRADUCTION; MICHEL DUMONT ET MARC GRÉGOIRE • MISE EN SCÈNE; MARC GRÉGOIRE AVEC: LOUISE PORTAL, MARCEL LEBOEUF ET LA VOIX DE MICHEL DUMONT UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE DU BELVÉDÈRE DU 8 OCTOBRE AU 9 NOVEMBRE Cinquième selle 1 - Début de saison à ta NCI avec la meilleure production/ Ville de Québec :* du premier Gala des Masques JUAI'U*, ^ Mise en scène : Serge Denoncourt S Avec Benoît Gouift, Lorraine Côté, Jacques Leblanc Berirand Alain, Jacques Baril.Marie-Josée Bastien, Jean Bélanger.Luc Bourgeo Roxanne Boulianne, Jacques Laroche, Réjean Vallée el Jean-Pierre Ronfard Concepteurs Michel Gauthier, Dénis Denoncourt.Jean Crépeau.Robert Catx Une production du Théâtre du Trident Du 2 au 19 octobre les jeudis vendredis et samedis.20 h BILLET1 BILLETTERIE 514 253-8974 514 790-1245 1 800361-4595 H1V1Y2 Sle-Catherine Est Monlteal (Québec; du 24 septembre au 19 octobre réservations: 844-1793 groupes : 527-3644 844-1 793 CHAURETTE Vers une dramaturgie du sentiment SUITE DE LA PAGE B 1 toujours, la grande hantise de la mort qui grignote la conscience et le cœur.Qu’on se le dise, cette écriture-là produit un théâtre d’émotions.Pour cela, il suffit de jouer la partition, car l’essentiel se joue dans l’entrelacs des timbres et des thèmes, et cette dramaturgie appelle des acteurs musiciens, des artistes du sentiment — comme disait Jouvet.Chaurette, bien entendu, a été ravi de la réception française au Passage de VIndiam en juillet dernier, qui lui a valu une presse largement élogieuse et des spectateurs enthousiastes.«On m’a dit que j’écrivais un théâtre pour le grand public, avec une intrigue et les unités de lieu et de temps.J’ai cru comprendre que la création dramatique en France apparaît hermétique et souvent déconnectée de ce que le public attend d’une expérience théâtrale.Im dimension romanesque de ma pièce a touché là-bas.Denis Marteau s’est approprié mon texte, et c’est tant mieux.J’ai eu l’impression de vivre l’expérience de la normalité et ç’a été très jouissif» L’auteur de La Société de Métis a eu un calendrier très chargé depuis 1994, alors qu’il a travaillé sur pas moins de six projets, y incluant deux versions majeures de pièces du répertoire: Hed-da Gabier, montée par Lorraine Pintal au Théâtre du Nouveau Monde, et Le Songe d’une nuit d’été pour la production de Robert Lepage au Trident.Côté création, en plus d’achever deux nouvelles pièces, l’écrivain a été amené à retravailler Je vous écris du Caire en vue de sa publication chez Leméac, et à cribler de notes son texte Fragments d’une lettre d’adieu lus par des géologues qu’a mis en scène Michèle Magny au Théâtre d’Aujourd’lmi en octobre 1995.La première canadienne du Passage de l’Indiana aura lieu la semaine prochaine, le 25, au Centre national des arts à Ottawa, et le public montréalais verra ensuite ce quatuor orchestré par Denis Marleau et réunissant Andrée Lachapelle, Marc Bé-land, Julie McClemens et Jean-Louis Millette comme premier spectacle de la saison du TNM, à compter du 5 novembre à l’Usine C (les billets seront mis en vente le 30 septembre).Le 27 septembre, Normand Chaurette s’envolera vers Paris où il travaillera un mois en atelier avec des comédiens qu’il dirigera dans la lecture de ses textes, avant de descendre à Villeneu-ve-lez-Avignon pour un séjour à la Chartreuse, qui abrite d’ailleurs le Centre national des écritures du spectacle.Début novembre, il attrapera la première mondiale de sa première pièce jeunes publics (mais non pour enfants), Petit Navire, à Chambéry.Passé le stress des derniers mois, le dramaturge qui aime à rappeler qu’il écrit «pour servir le genre dramatique et s’en servir» est en train de voir s’élargir l’horizon public de son théâtre.Il dit encore: «La vérité de la création est entre les mots, dans l’indicible.» Chaurette a toujours fait confiance à la beauté, qui a ses exigences.Et qui trouve, tôt ou tard, ses auditoires enchantés.H T H É À T R Iï PHOTO JACQUES NADEAU.I.E DEVOIR Lee Blessing mère et qui subit son emprise quasi tyrannique.C’est elle qui, après avoir été brutalisée, a appelé sa sœur aînée Kim à son secours.Il y a enfin Sherry (Isabel Richer), 19 ans, insolente sous son perfecto, délurée, provocante, en apparence inatteignable, imperméable, affranchie, mais aussi ignorée par sa mère avec laquelle elle n’a aucun moment de complicité.Il y a surtout cette mère, Evelyn (Rita Lafontaine), la mi-cinquantaine, une femme blessée qui, aux dires mêmes de la comédienne, «oscille entre la névrose et la psychose», une femme qui porte les traces de son passé difficile.Nous suivrons ces trois femmes tout au long de la pièce, dans leurs affrontements comme dans leurs moments de complicité et de tendresse.Toute la progression dramatique s’organisera autour de l’affranchissement de Jo.Ce qui frappe, à la lecture de cette pièce de Lee Blessing, c’est la profondeur psychologique des personnages.De ce point de vue, le texte est d’une remarquable cohérence.«Nous avons demandé à une psychologue de lire la pièce et de donner son opinion.Elle nous a dit que, sur le plan psychologique, tout était d’une rigueur et d’une vraisemblance inattaquable», raconte Isabel Richer, l’interprète de Sherry.Complicité Indépendance marquera les débuts au théâtre «professionnel» montréalais de (a jeune comédjenne Isabel Richer.A sa sortie de l’École nationale il y a trois ans, elle avait fait une tournée avec le théâtre pour adolès-cents Le Clou.Depuis, elle a tout fâjjt, sauf du théâtre.Elle a joué au cirté-ma — dans Eldorado —, dans diverses téléséries — Jasmine, Lobby — et elle jouera à nouveau au cinéma dans le prochain film de Marc-André Forcier, La Comtesse de Bâton On est frappé par la profondeur psychologique des ^ ’ personnages.! Le texte est c d’une ej remarquable cohérence.peux dire, pour l’instant, c’est que c’est totalement différent de tout le resté, et que je suis très heureuse d’y arriver.Ile théâtre demande un souffle différent, permet d’aller au bout de soi-même», répond-elle.Au cours des dernières semaines, les quatre comédiennes ont développé une très grande complicité.«Ce n’est pas un cliché! Nous avions vraiment une belle complicité.Très sàùr vent, on discutait de nos personnageî>.On essayait de se les imaginer da)ts dix ans», dit Isabel Richer.Rouge, où elle incarnera une femme à barbe, du moins une actrice — ce sera un film dans le film — qui interprète une femme à barbe.Quelle différence voit-elle entre le théâtre et le cinéma?«Il est trop tôt pour me lancer des comparaisons.Tout ce que je concepteurs : Mario Bouchard François Barbeau Michel Beaulieu Jean-Marie Guay Du 24 septembre au 19 octobre, le Théâtre du Rideau Vert présente Indépendance du dramaturge américain Lee Blessing, dans une mise en scène de Fernand Rainville.C’est l’histoire d’un singulier quatuor, celui que forment une mère et ses trois filles, réunies dans leur maison familiale de la petite ville d’Independence dans l’Iowa.Rita Lafontaine et Isabel Richer, les deux principales interprètes du texte de Normand Chaurette.Fernand Rainville PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR /ndépendance?Il ne faut pas s’y méprendre.11 ne s’agit surtout pas d’une pièce à vocation politique ou du énième cri du cœur d’un dramaturge québécois indépendantiste.Il ne s’agit pas non plus de l’adaptation théâtrale d’Independence Dayl Indépendance, c’est plutôt le titre de la version française, adaptée par Robert Vézina, de la pièce Independence du dramaturge américain Lee Blessing.Il y est question de tout sauf d’«in-dépendance» au sens politique du terme.S’il fallait d’ores et déjà en dégager le thème principal, on pourrait, sans se tromper, affirmer que c’est celui de la famille.Dès les premières lignes, le texte de Blessing amène en effet à réfléchir sur la fa-mille et appelle de nombreuses ques- tions.Comment échapper au cercle infernal de la famille?Comment se soustraire à l’emprise de la mère?Comment vaincre sa culpabilité d’échapper aux modèles que voudrait transmettre la mère?Comment trouver sa véritable identité?En somme, comment conquérir sa propre «indépendance»?A sa manière, bien sûr, et sur un tout autre registre, Michel Tremblay posait un peu les mêmes questions dans A toi, pour toujours, ta Marie-Lou, pièce également à l’affiche à Montréal ces jours-ci.L’histoire d’Indépendance se déroule donc dans lq petite ville d’Independence, dans l’État de l’Iowa.C’est une petite ville de province comme il en existe des milliers; une si petite ville qu’on n’y trouve qu’un seul feu de circulation.Il y a aussi un hôpital psychiatrique, où a d’ailleurs séjourné Evelyn, la mère.La pièce s’ouvre sur une réunion des trois enfants de la famille, la première depuis des lunes.Il y a Kim (Dominique Pétin), 35 ans, l’aînée, intellectuelle et autoritaire, celle qui vit à la ville (Minneapolis.!) et qui ne revient à la maison familiale qu’une fois tous les quatre ans, le temps de tout remettre en ordre.Puis il y a Jo (Anne Dorval), 27 ans, enceinte, celle qui vit avec sa Rita Lafontaine Anne Dorval Isabel Richer ' ue Pétin üu mardi au samedi 20 h Kiace aes Ans Redevânc# et »rm% de *êfv*c«.BLUE VALENTINE Le texte de Marianne Ackerman porte un regard lucide sur le couple d’aujourd’hui.On croit à son histoire de jumeaux amoureux d’une critique à la langue acérée qu’interprètent avec autorité Leni Parker et Bruce Dinsmore.Davantage qu’à un théâtre de l’émotion, c’est à une anatomie du sentiment amoureux qu’on nous invite.A la petite salle du Monument National jusqu’au 5 octobre.Hervé Guay À TOI, POUR TOUJOURS, TA MARIE-LOU Le metteur en scène René Richard Cyr passe à côté de cet autre «classique» du théâtre de Tremblay, d$BJ la création mémorable remonte*! 1971.En faisant «bouger» le microcosme des Marie-Lou, Léopold, Manon et Carmen, pourtant pétrifié aux trois quarts dans l’impuissance, le metteur en scène perd de vue ce qu’a d’insoutenable cette tragique «cantate cheap».À la Compagnie Jean Duceppe, jusqu’au 19 octobre, ' Gilbert David JÉSUS AU LAC Mis en scène par le regretté Ça-bert Gravel, Jésus au lac raconte journée dans la vie du Nazaréen.Malheureusement, le texte d'Ale$»s tient de la pochade.Il s'y trouve twjl de même un morceau de bravoure: le paradis décrit par un ange comme une grosse cabane à sucre.À la salle h red-Barry jusqu’au 5 octobre.Hervé Guay CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ Dans les ruines de la famille En c.ll.b.ratio.avec : g ^ Maurjer 7208 S K I' T K M 11 li !•: I il il (! I- K I) K VOI I.B S S A M !•: Di LM K T I) I M A X < Il ') ') li 5 Histoires d’adversités Si vous n’avez pas encore vu l’exposition A la nue du Devoir, une société en évolution, qui a promené notre histoire depuis un an et demi un peu partout au Québec et jusqu’en Acadie et au Manitoba, je vous incite à planifier un week-end d’automne à Chicoutimi, où elle se trouve jusqu’à la mi-octobre.Non seulement l’ensemble est-il passionnant — nous vous l’avons souvent dit — mais il est serti dans un des lieux les plus émouvants qui soient.Sous les hautes voûtes d’une des immenses salles de la Pulperie de Chicoutimi, l’exposition respire comme jamais.Elle se déploie tout autour de la célèbre maison du peintre Arthur Villeneuve, déménagée à l’intérieur de l’ancien atelier mécanique de la Pulperie l’année dernière, ses fresques restaurées avec un soin maniaque.Intime comme une soirée d’été sous la lune dans une rue de village, et grandiose par l’esprit qui s’en dégage, l’endroit est à couper le souffle.Il l’est d’autant plus que tout à côté du bâtiment, le reste du site de la Pulperie a été fortement dévasté par les terribles inondations de l’été dernier.Avec la fameuse petite maison blanche qui résistait au déchaînement de la rivière Chicoutimi, l’image-symbole du désastre était celle d’un autre bâtiment de la Pulperie, la massive maison de pierre aux allures de manoir qui rejetait des torrents par ses fenêtres.Elle abritait un théâtre d’été tout neuf; il n’en reste L ise Bisson nette que la coquille.À l’intérieur, le rideau de scène ballotte au-dessus d’un lit de pierres jetées là par le courant.L’image est surréaliste, tout comme, un peu plus haut sur le site, celle du circuit d’interprétation de la Pulperie.Le matin du 18 juillet dernier, l’entrepreneur mettait la dernière main aux installations son et lumière qui étaient ouvertes au public depuis deux semaines; l’après-midi même, le déluge commençait.On ne peut s’en approcher maintenant que du promontoire avec vue sur le Jardin des vestiges, devenu lui-même vestige, ruine traversée d une plaie béante qui a creusé si profondément les anciennes fondations, m’a expliqué Omis Jal-bert, directeur général du Musée de la Pulperie, qu’on y a retrouvé les restes enfouis d’un autre moulin.J’ai vu tout cela sous une autre pluie abondan-?te et menaçante, il y a une semaine, et pourtant je ne me sentais certainement pas en zone sinistrée.Le premier «musée de site» au Québec et au Canada — une appellation qui désigne désormais les musées conçus «pour sauvegarder des biens naturels et culturels, meubles et immeubles, in situ» selon le Conseil international des musées — sera restauré d'ici deux ans malgré des dégâts évalués pour l’instant à huit millions de dollars, et il ne viendrait à personne l’idée de baisser les bras.On vous promène là-dedans comme s'il ne s’agissait que d’un incident de parcours.Il faut dire qu’ils ont été nombreux, dans la rie de la Pulperie, et que si l’histoire du Devoir a souvent été celle de l'adversité, elle trouve ici une rivale de taille.Ce serait l’endroit tout indiqué, ces jours-ci, pour offrir une thérapie de choc aux moroses que la conjoncture québécoise actuelle effraie.Souvent comparés à des cathédrales, faits de pierre et de granit, les bâtiments industriels de la Pulperie n’ont même pas été utilisés trente ans.ht Compagnie de pulpe de Chicoutimi, fondée en 1896, paraissait pourtant promise à un brillant avenir.Dès 1910 elle était la plus importante compagnie de pâte mécanique au Canada et on construisit moulin sur moulin jusqu'en 1919.Au milieu de la décennie suivante, une crise des marchés et la faillite du plus gros client européen entraînait le déclin, puis la fermeture définitive en 1930.Pendant un demi-siècle, si l’on excepte une tentative sans suite d’y implanter une al finerie de zinc, le site où 2000 ouvriers avaient déjà gagné leur vie et fondé le premier syndicat catholique en Amérique du Nord allait demeurer à peu près désert.Quand la Corporation de la Vieille Pulperie de Chicoutimi a commencé à vouloir le mettre en valeur, en 1978, on a retrouvé en l’état cinq des plus importantes structures anciennes, ce qui rend les lieux si exceptionnels aujourd’hui.Mais les tribulations n’étaient pas terminées.Il faudra cinq ans, malgré l’évidence patrimoniale qui crevait les yeux, pour en obtenir le classement comme site historique par le ministère des Affaires culturelles du Québec et par la Commission des lieux et monuments histo- riques du Canada.Et une autre dizaine d’années avant que les gouvernements consentent enfin à investir dans la mise en valeur, après des ruminations et des tractations dont je vous épargne l’histoire triste et si habituelle dans ce pays à la mémoire atrophiée.Grâces soient rendues aux deux même incléments, le musée était assuré contre le sinistre et n’aura pas à quémander chaque sou de sa restauration, même s’il continue à en manquer pour son développement dont les plans s’étendent jusqu’en 1999.Vous vous souvenez des saintes colères qu’il a fallu piquer pour obtenir le déménagement pourtant essentiel de la maison Villeneuve?Et s’il arrivait que la direction soit à court de soucis, elle en trouvera encore un lot avec la fusion du Musée de site et du Musée du Saguenay-hic-Saint-Jean (celui qui reçoit Le Devoir), un musée d’art qui était en pleine expansion quand on a décidé de le déplacer dans les vastes espaces de la Pulperie.Sauvé des eaux, le bâtiment d’accueil est magnifique, le plus prometteur de tout ce qu’on peut voir dans une région du Québec, mais comment la vocation artistique pourra-t-elle s’y déployer en ces temps de moratoire universel sur les équipements culturels?Il y a plus de dix ans que le gouvernement québécois promet une politique muséale et la Société des musées québécois vient de passer la semaine en congrès, à Rivière-du-Loup, pour discuter une énième fois de cette politique-fantôme.Alors la Pulperie de Chicoutimi, vous vous en doutez bien, n’a pas fini de se colleter avec son destin.MUSIQUES I)U MONDE Amoureux fou de la mélodie Le Dupéré nouveau, plus éclaté que jamais, sent toujours le «world beat» LOUISE LEDUC LE DEVOIR Un rythme méditerranéen par-ci, des percussions sud-américaines par-là: le Dupéré nouveau, révélé au monde par Alegria, sort la semaine prochaine, plus éclaté que jamais.Hors du chapiteau, le compositeur d’Alegria s’est permis toutes les acrobaties.L’italien, l’espagnol, l’anglais, le français, le langage tout à fait inventé fait de phonèmes sans signification rationnelle, on s’y attendait.Mais du Dupéré dance, ça, non.Dupéré qui fait dans le disco le temps d’une chanson, pas possible! «C’est juste pour me faire plaisir, je ne sais même pas si c’est encore à la mode!» Il s’est réveillé un matin avec cette chanson dans la tête.Il se lève de bonne humeur, René Dupéré.Normal: il habite Sainte-Adèle, il a la cinquantaine sereine du bonhomme qui a réussi à faire descendre dans la rue 100 000 personnes lors du Festival de jazz de 1995 et surtout, surtout, il est amoureux fou.Tout son disque Voyage lui est consacré à elle, sa compagne de vie qt ex-chanteuse du Cirque du Soleil, Elise Velle.,Du temps du cirque, elle s’appelait Elise Gouin.Au bout de 350 spectacles de Mystère, les tympans en compote et à bout de nerfs, Elise Goui,n s’est reposée un peu, est devenue Elise Velle — «ça fait plus mélodique» — et se fait maintenant la voix et l’écho de son mentor Dupéré.«Un disque vraiment auda.», dit-il.«Ah oui, très audacieux», cou-pe-t-elle.On pose une question à René Dupéré, Elise Velle répond ou répète.Bref, l’amour en stéréo, ça fait des entrevues un peu bizarres, mais on a un joli disque.C’est l’essentiel! Tout tombe en place pour René Dupéré.Il y a eu d’abord l’enseignement de la musique jusqu’en 1981, les tournées en tant que chef d’orchestre au Cirque du Soleil de 1984 à 1986.Puis, la consécration: des nominations à l’ADISQ, aux Grammy, une sixième place au palmarès Musique du monde de la revue Billboard pour le disque Mystère, 100 000 personnes dans la rue un certain 5 juillet pour acclamer Alegria.Le voilà maintenant connu du Hyg Ui PHOTO ROBKRT SKINNER I.E DEVOIR Voilà maintenant René Dupéré connu du grand public, prêt à se lancer dans une carrière solo.grand public, prêt à se lancer dans une carrière solo.«Avec le cirque, j’ai toujours eu beaucoup de liberté.Mais je devais tout de même répondre aux exigences d’un spectacle et de toute une équipe, rallonger mes mélodies ici et là pour les besoins des numéros.Tranquillement, depuis le disque Saltimban-co, je me suis approché du format “chanson”.» Mélodiste Il se défend bien cependant d’être «un compositeur de chansons».«Je suis mélodiste», affirme-t-il.Avec un minimum de batterie.La batterie, croit-il, encourage la paresse.«Faire n’importe quelle mélodie et y ajouter de la batterie, je trouve ça trop facile.» Di mélodie: Dupéré y revient sans cesse.L’importance qu’il lui accorde lui a permis, dans un créneau instrumental habituellement peu vendeur, de faire un malheur, marquant un point contre l’empire boumchicaboum des radios commerciales.Surtout, Dupéré a réussi l'impossible synthèse entre les rythmes du monde entier.«Mon ouverture sur le monde remonte à mon enfance, croit Dupéré.Je viens d’une famille assez pauvre et chez nous, à part le National Geographic et l’encyclopédie, on n’avait pas grand-chose.Je me souviens de m’être gavé de photos, très floues à l’époque, de l’Afrique et de l’Asie.» Au collège, un prêtre lui fait entendre de la musique grecque, des Balkans.Dans les années 70, il rencontre une Japonaise qui lui fait découvrir la musique de son coin de planète.A la même époque, la Su-perfrancofolie battait son plein à Québec, révélant à Dupéré les rythmes africains.Dupéré a digéré tout ça.Quand il compose, d’instinct, il sait que telle mélodie sera mieux rendue en italien, telle autre en espagnol.Une fois sa mélodie terminée — «toujours dans cet ordre, je suis incapable de mettre une musique sur un texte —, il fait appel à des paroliers dans la langue choisie.En çtudio, des professeurs orienteront Elise Veille, lui rappelant par exemple l’insistance à mettre sur les voyelles en italien.Le world beat a ses exigences.En dix ans, il a composé cinq CD pour le Cirque du Soleil, tâtant en parallèle à la musique de film: il a composé pour Bogus, de Norman Jewison, et pour Anne Trister, de Léa Pool.Il aimerait répéter l’expérience.Il mijote aussi un opéra pour l’an 2000 sur la philosophe Hypathie, fille de Théon, massacrée par des moines en Alexandrie.Et le cirque, dans tout ça?«En octobre, j’aurai une petite rencontre avec eux», laisse tomber Dupéré.D’ici là, il aura une idée de l’accueil que le public aura réservé à son petit dernier.Par habitude, peut-être aussi parce que coule dans ses veines le sang de son ténor de père dont le talent n’a jamais été reconnu, René Dupéré a un trac fou.Dupéré a réussi l’impossible syn thèse entre les rythmes du monde entier 'ànéisi mmm mm .y ï usai René Dupéré & Elise Velle E N B R E F Un récital pour le Saguenay (Le Devoir) — Le Conservatoire de Musique de Montréal, en collaboration avec la Société canadienne de la Croix-Rouge, présente demain un récital de piano afin d’amasser des fonds pour les sinistrés du Saguenay.Les œuvres au programme des étudiants du Conservatoire: J.Brahms, P! Chopin, D.Scarlatti, J.Haydn, I.Albeniz et E Liszt.Une contribution de 10 $ est suggérée.Le concert aura lieu à 14h30, à la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire au 100, rue Notre-Dame Est à Montréal.Rencontre musicale au Gesù (Le Devoir) — C’est aujourd’hui qu’a lieu la deuxième rencontre musicale avec Antoine Padilla au Gesù.On y discutera de Mozart, La Clémence de Titus.L’activité se déroule de lOh à 17h et coûte 25 $ la rencontre.Quatuor crème glacée (Le Devoir) — L’orchestre symphonique de Québec lance mardi sa série de soirées populaires par un concert mettant en vedette le Quar-tetto Gelalo, qui signifie Quatuor de crème glacée, un ensemble torontois formé de quatre musiciens jouant de la guitare, de l’accordéon, du violon, de la mandoline, du hautbois.Son répertoire va de la musique classique au folklore.Pascal Verrot est à la tête de l'OSQ pour ce concert tenu à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre à 20h.La musique au FM de Radio-Canada Parmi les émissions consacrées à la musique en fin de semaine à la radio FM de Radio-Canada, soulignons L’Opéra du samedi, qui, à 13h30, présentera Les Noces de Figaro-, à Séries Spéciales (20h) la présentation d’œuvres de la tribune internationale des compositeurs 1996, tenue à Paris au siège de l’UNESCO.Aujourd’hui, des œuvres d’Argentine, du Brésil et du Mexique.Orchestre Baroque de Montréal i Joël Thiffault directeur artistique Vivaldi, l'alchimiste du son Concertos de l'opus 11 & concerto pour 2 violoncelles en sol mi.Vendredi le 4 octobre 1996 Église St-Enfant-Jésus 5039, St-Dominique (angle Laurier) Stationnement gratuit (par de Bullion) Prix: rég.20 S; aînés: 15 S; étud.12 $.Admission générale Abonnements: 727-7101 Billéts individuels: Réseau Admission (514) 790-1245 ou 1-800-361-4595 CHAINE DE RA RADIO MICHEL TREMBLAY, en direct de Key West, René-Richard Cyr, metteur en scène de la pièce À toi pour toujours, ta Marie-Lou, et un invité mystère, se livrent à Winston McQuade.COUP DE THÉÂTRE, demain à 12 h 10 HOMMAGE A TORU TAKEMITSU, lauréat du prix Glenn-Gould 1996 Animation : Françoise Davoine et Mario Paquet.RADIO-CONCERT Mercredi 25 septembre, 20 h TOUT SUR LACTUALITE MUSICALE AU PAYS avec Catherine Perrin.Place à la musique et à la parole des musiciens.TOUT POUR LA MUSIQUE Du lundi au vendredi, 9 h 30 DANIEL LAVOIE EN RÉCITAL en direct du studio 12 de la Maison de Radio-Canada à Montréal.Avec Éliza-beth Gagnon.Le public est invité à assister à l'émission.Réservations : (514) 597-7787.CHANSONS EN LIBERTÉ Vendredi 27 septembre, 19 h I.K I) K V 0 I U .I.K S S A M K I) I 2 I K T I) I M A N (' Il li y 9 S E I* T E M B B E I !> !> (i B 6 M A limit ia iMrlïî I |Ai m Âk« liH i»ü faSsg prima film IT FABULEUX «Tout ce à quoi vous ne sauriez VOUS ATTENDRE D'UN CLASSIQUE: DU RYTHME, de l'énergie et de l'humour ! » -Harper's Bazaar FRANÇ^j 4 &W.GASSÜT ||>; .péfmtt tmma.AUSSI BON MEILLEUR que CYRANOY» Franche Gttaidi.SRC ügm UN FILM DE GENEVIÈVE ROCHETTE JULIE MCCLEMENS JACQUES GODIN 0 VERTIGO Longue, longue démonstration La deuxième adaptation cinématographique de Vœuvre de O'Neill n’arrive pas encore à transcrire la force de l’original naldson), l’aîné irresponsable, célèbre quotidiennement les vertus de la dive bouteille, inclination qu’il tient de son père, acteur célèbre devenu millionnaire dans l’immobilier, pingre sans scrupule qui ne cesse de reprocher à ses fils leur manque d’envergure.Tout ce beau monde n’attendra pas que le soleil se couche pour se balancer les assiettes.Long Day’s Journey Into Night est un film sur le désespoir violent au sein d’une famille observée de près pendant seize heures consécutives.Seize heures d’une journée comprimées en trois heures de projection, presque sans ellipse.C’est dire que le temps qui passe ne se manifeste que par les éclairages, les entrées et les sorties de scène.Ou de champ, puisque c’est de cinéma dont nous parlons ici.Un champ sur lequel Wellington a consacré beaucoup d’attention, l’élargissant au gré d’une séquence, ou le réduisant comme un étau sur les personnages captifs de la toile d’araignée familiale.Un travail cohérent, qui ne remplace cependant pas l’effet de claustrophobie du texte, que seule la performance sur scène peut rendre.Car le cinéma ne tient pas ses spectateurs en otage comme le théâtre.Par conséquent, le film mine passablement l’endurance des spectateurs que la pièce défiait.Wellington a composé des cadrages incongrus pour briser l’unité de ce lieu qu’ü a éclairé à la Scandinave avec une lumière orangée qui filtre à travers les persiennes.Par comparaison, les deux versions cinématographiques de la pièce n’ont pour ainsi dire que la mise en scène pour les distinguer l’une de l’autre; hormis, bien sûr, l’interprétation du quatuor, ici remarquablement dirigé.Martha Henry, dans le rôle de la mère toxicomane, possède dans le regard un brin de folie qui sied à ce personnage en équilibre sur la margelle du puits.Torn McNamus campe un Edmund (alter ego de O’Neill) résigné, dont la maladie ne représente que la façade de son amertume.McNamus, il faut bien le dire, est un acteur de la trempe de Jeremy Irons.Long Day’s Journey Into Night ne fait que confirmer ce que sa performance charismatique dans I Love a Man in Uniform annonçait.Et quand bien même cette transposition à l’écran de la pièce d’Eugene O’Neill aurait pour seul but de faire partager à grande échelle la prestation de ces acteurs, le film en vaudrait la peine.SOURCE ALLIANCE VIVAFILM Les «méchants» du film Last Man Standing.Un hybride étonnant Sitection officielle Festival des films du monde 96 LONG DAY’S JOURNEY INTO NIGHT De David Wellington.Avec Martha Henry, William Hutt, Tom McHa-mus, Peter Donaldson, Martha Burns.Scénario: Eugene O’Neill.Image: David Franco.Montage: Susan Shipton.Musique: Ron Sures.Canada, 1996,175 minutes.MARTIN BILODEAU On peut se questionner sur la pertinence de transposer au grand écran des textes aussi cinématographiquement limités que Long Day’s Journey Into Night.La pièce qu’Euge-ne O’Neil écrivait en 1940 (inédite jusqu’en 1956) consiste en un huis-clos claustrophobique et verbeux où s’entre-déchirent les membres d’une famille dysfonctionnelle ruinée par la rancœur et la toxicomanie.On s’interroge d’autant plus que la pièce a été adaptée pour le cinéma en 1962 par Sidney Lumet, qui lui a conféré une légèreté, un mouvement, malgré l’unité de lieu et de temps; cette première version récupérait par ailleurs l’ensemble de la distribution qui l’avait défendue sur Broadway, à savoir Katharine Hepburn, Ralph Richardson, Jason Robards et Dean Stockwell.La version que nous sert aujourd’hui Wellington, réalisateur du surprenant I Love a Man in Uniform, met en vedette Martha Henry, William Hutt, Peter Donaldson et Torn McHa-mus, tous quatre issus de la récente production théâtrale présentée au festival de Stratford.Le film de Wellington, comme celui de Lumet avant lui, procède davantage d’une captation de la pièce plutôt que d’une adaptation à proprement parler.Ce qui vaut à Eugene O’Neil le titre de scénariste puisque, mis à paid le retranchement de deux scènes, Long Day’s Journey Into Night restitue intégralement le texte du célèbre dramaturge décédé à Boston en 1953, ainsi que ses consignes de mise en scène et de scénographie.Comme à chaque été, James Tyrone (William Hutt) et son épouse Mary (Martha Henry) hébergent leurs deux fils dans leur demeure victorienne du Connecticut.Cette journée-là ne sera pas comme les autres puisque Edmund (Tom McNamus), benjamin et préféré, sera vraisemblablement diagnostiqué de tuberculose par le médecin de famille.Réalité que refuse d’admettre Mary, devenue morphinomane des suites de l’accouchement d’Edmund, et que des cures de désintoxication n’ont pu guérir de son mal de vivre.Jamie (Peter Do- source CINÉPLEX ODEON FILMS Martha Henry et William Hutt dans une scène de Long Day’s Journay Into Night.LAST MAN STANDING De Walter Hill.Avec Bruce Willis, Christopher Walken, Alexandra Powers, David Patrick Kelly, William Sanderson, Karina Lombard.Scénario: Walter Hill, d’après un scénario de Ryuzo Kikushima et Akira Kurosawa.Image: Lloyd Ahern.Montage: Freeman Davies.Musique: Ry Co-oder.États-Unis, 1996,103 minutes MARTIN BILODEAU On ne peut pas dire que le cinéma de Walter Hill porte une griffe véritable.Issu de la vague de cinéastes américains sortis des académies de cinéma à la fin des années 60 (dont Scorsese, Schrader et Cimi-no), le réalisateur de Streets of Fire et 48 Hours n’a jamais caché sa préférence pour le western, genre dont le déclin, malheureusement, coïncide avec son arrivée dans les ligues majeures du système de production américain.Un rendez-vous manqué qui, outre quelques productions audacieuses (Extreme Prejudice, Wild Bill), a relégué un très honnête cinéaste dans un rôle de tâcheron.Sans complètement le réformer, Last Man Standing, mi-western, mi-film noir adapté de Yojimbo, d’Akira Ku- LE MONDE Contes des Quatre saisons rosawa, apporte du moins la preuve longuement attendue d’une réelle vocation cinématographique.L’action du film se situe dans une petite ville nommée Jericho, au Texas, à quelques kilomètres seulement de la frontière mexicaine.À l’époque de la prohibition, diverses associations de contrebandiers d’alcool, pour la plupart venus de Chicago, s’y disputent la domination de la ville frontalière.Les habitants de Jericho (que la ville emprunte son nom à la ville de Cisjordanie à la frontière de la Terre promise n’est certes pas l’effet du hasard) sont pris en sandwich entre les clans Strozzi et Doyle; arrive John Smith (Bruce Willis), un mercenaire de passage qui profitera de la situation pour se remplir les poches en mettant à la disposition des deux clans ses talents de tireur indestructible.La partie se fera plus corsée lorsque Hickey (Christopher Walken), homme de main numéro un du clan Doyle, reviendra en ville.Celui-ci, taillé dans le même bois que Smith, aura tôt fait de comprendre le manège de cet étranger.La galerie s’élargit sur quelques personnages clés, dont le shérif insouciant (Bruce Dern), le propriétaire de l’hôtel local (William Sanderson), ainsi que deux belles: une pute (Alexandra Powers) et une mère (Karina Lombard), la première enchaînée au clan Strozzi, la seconde au clan Doyle.Deux femmes fatales, qui appartiennent respectivement à deux genres, le western et le film noir.Hill a réussi un véritable métissage des deux genres, faisant du cadre (une petite ville de l’Ouest où le temps s’est arrêté) et de l’action (des gangsters qui s’affrontent) un univers cohérent.Quelque chose qui ressemble à croisement entre High Noon et Asphalt Jungle, avec en son centre un héros solitaire déchiré entre le bien et le mal, entre deux clans ennemis, entre une mère et une pute.Hill s’inspire des récits de Haim mett, Chandler et Cain, sans faire de John Smits un émule de Spade et Marlowe, personnages psychologiquement plus complexes.On a vite fait le tour des personnages de ce film qui, côté scénario, réserve bien peu de surprises.La proposition formelle, cependant, a tout pour séduire.L'influence, de John Woo est frappante dans ce-film où se vident les cartouches à la vitesse de l’éclair, sifflent les balles et virevoltent avec élégance des corps transformés en passoires.La voix hors champ, toute d'ironie froide et de fatalisme, participe de cette allégeance pour le cinéma hard-boiled du célèbre réalisateur de Hong-Kong, Là ne s’arrêtent cependant pas les nombreuses qualités esthétiques de Last Man Standing; le montage so-phistiqué de Freeman Davies apport te au film une dynamique visuelle époustouflante, à laquelle contribuent également les éclairages qui rappellent les belles heures du film noir — dont l’esthétique d’ombres et de brouillard, rappelons-le, emprunt.' tait largement à celle du mouvement expressionniste allemand.EnfioiH comment passer à côté de la parti-, » tion du compositeur Ry Cooder (Paris, Texas) qui chapeaute merveilleusement ce film hybride et contribue à homogénéiser sa facture.UNE COMÉDIE SENSUELLE, ENSOLEILLÉE ET ENCHANTÉE La nouvelle comédie d'après l'oeuvre classique de Jane Austen Gwyneth Paltrow Toni Collette Alan Clmming g Jeremy Northam Greta Scacchi Juliet Stevenson alliance 1-—“I CINÉPLEX ODEON DAUPHIN *« FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON * b.CINEPLEX ODÉON BOUCHERVILLE * s CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) * CINÉPLEX ODÊOH CINÉPLEX ODEON FAUBOURG * « 5 | ICAVENDBH (Mai!) * s * ~ FAMOUS PLAYERS » POINTE-CLAIRE**.* LUCHINI > BEAUMARCHAIS Un film de fir/rf/f/zy/ MOLINARO Rnmnl lmp*» de I'oewte Inédit de.AlrZ/l GUITRY « LUCHINI CRÈVE L’ÉCRAN.SCINTILLANT, BEAUMARCHAIS RAFRAÎCHIT LE GENRE DU HLM EN COSTUMES ET RALLIERA LE GRAND PUBLIC.SANS CONTREDIT, LA PRODUCTION LA PLUS IMPOSANTE DE LA RENTREE ! » Odile Tremblay .Le Devoir « UN CASTING ROYAL AUTOUR DE LUCHINI : L’UN DES FILMS -ÉVÉNEMENTS DE 96 ! » Première ^/SERRAULT .ÆàCS PICCOLI K1BERLAJN Jfrm-VtmA BRIALY p„„ YANNE .umfom jLMUB MWMWm pm jum mrni iæm rsa asr CINEPLEX ODEON COMPLUE DESJARDUB * s motifs et les couleurs de ce vêtement dont l’usage se restreint de plus en plus aux cérémonies et aux grandes occasions, avec la modernisation et l’occidentalisation relative du Japon, sont également choisis en fonction de l’occasion et même de la saison à laquelle le kimono sera porté.L’obi, la ceinture qui orne ce vêtement traditionnel, est à elle seule un exemple des traditions complexes qui l’entourent.11 en existe plusieurs catégories pour l’été ou l’hiver, les cérémonies ou la vie courante.La façon de le nouer varie selon le rang social et l’âge, l’obi ayant tendance à rétrécir et à se porter plus bas au fur et à mesure que l’on vieillit.Ainsi, il existerait environ 500 manières différentes de nouer cette ceinture, à laquelle on ajoute aussi un obijime, cordon décoratif qui ajoutera autant de sens à l’ensemble.Comme le soulignait le directeur général du Musée, Roland Arpin, au lancement de l’exposition, c’est un peu comme si nous avions 500 façons différentes de nouer les cravates.On sera tout aussi frappé par la variété des techniques employées pour réaliser les kimonos, que ce soit pour la confection des tissus ou pour l’impression des motifs chatoyants qui s’y retrouvent.Pas étonnant, en fin de compte, que la réalisation d’un seul kimono puisse prendre plusieurs années.Pas étonnant non plus qu’ils coûtent des dizaines de milliers de dollars, voire 150 000 $ si on veut cet exemplaire entièrement tissé de fil d’or qui trône au milieu de la salle.***** SOURCE MUSÉE DE LA CIVILISATION L’un des kimonos exposés au Musée de la Civilisation.S S A M K |)| 2 1 V.T I) I M A X < Il K 2 2 S K I* T K M 11 11 K I II II li FRANÇOIS TOUSIGNANT HENRI DUTILLEUX Henri Dutilleux: L’Arbre des songes (concerto pour violon); Timbres, espace, mouvement avec interlude; Deux sonnets de Jean Cassou.Jehan Alain: Prière pour nous autres charnels (orchestration de Henri Dutilleux).Olivier Chartier, violon; Mar-tyn Hill, ténor; Neal Davies, baryton; orchestre philharmonique de la BBC Dir.: Yan Pascal Tortelier Chandos CHAN 9504 C> est la saison des couleurs.Cet enregistrement consacré à de la musique d’orchestre de Dutilleux est aux oreilles ce que les érables et autres feuillus seront pour nos yeux: un festin de clairs-obscurs! Tout d’abord, il y a le concerto pour violon L’Arbre des songes.Il faut dire que Dutilleux aime toujours donner des titres évocateurs à ses pièces pour souligner leur contenu évocateur et servir d’introduction poétique à leur compréhension, voire indiquer une filiation littéraire souvent très présente chez ce compositeur.La version d’Olivier Chartier est remarquable en ce que non seulement il se distancie de l’ombre gigantesque de son dédicataire et créateur, Isaac Stern, mais il y apporte une énergie toute sensuelle, du sol grave au plus extrême aigu.Un grand artiste qui rencontre une grande œuvre, cela est déjà beau; quand en plus l’orchestre de la BBC se retrouve comme à ses beaux jours et que le chef, Yan Pascal Tortelier, le mène en musicien accompli et inspiré, on ne peut demander plus.Tout aussi fascinant est Timbres, espace, mouvement avec interlude.L’indépendance d’esprit de Dutilleux lui permet d’allier sans anicroche ni faute de goût les couleurs expressionnistes à celles de l’orchestre de Messiaen.Bois virtuoses, percussions résonantes tout en chaleur, rien ne manque pour séduire puis intéresser.Nous sommes dans les tons chauds et vibrants.La musique de Dutilleux, cependant, reste dans le même registre émotif.On pourrait dire de ce français du Nord, qu’il est le Brahms de l’Hexagone.A la longue, cela risque de devenir un peu lassant.On écoute donc ce disque œuvre par œuvre.C’est ainsi qu’on le goûte le mieux.En complément, deux œuvres vocales.Les Deux Sonnets de Jean Cassou, tout intéressants qu’ils soient, n’apportent guère de neuf dans le ca- Henri Dutilleux I «ire iei $M|tt b «4 winlil linWn.«per, wiimenl immmto Un MiiitU b Jtu Cams Prim par tm Mires ckmtS Obier CbHier ** fcd'iM* Idlntoi*.fcKPkiktsnit bu Pascal Iirteliw talogue du compositeur.Encore moins intéressante est l’orchestration de Dutilleux d’une œuvre d’un compositeur à qui certains vouent un culte disproportionné en fonction de sa mort à moins de trente ans à la guerre, Jehan Alain.Une curiosité.DER FREISCHÜTZ Cari Maria von Weber: Der Frei-schütz, opéra romantique en trois actes sur un livret de Friedrich Kind.Ottokar.Wolfgang Holzmair; Kuno: Gilles Cachemaille; Agathe: Luba Or-gonasova; Ânnchen: Christine Schafer; Kaspar: Matti Salminen; Max: Endrik Wottrich; un ermite: Kurt Moll; Samiel: Ekkehard Schall; Chœur de la Radio de Berlin, Orchestre philharmonique de Berlin, Dir.: Nikolaus Harnoncourt Teldec 4509-97758-2 Harnoncourt persiste et signe.Son regard presque de dément enflamme ici cet opéra magistral de Weber, portant un nouvel éclairage aux mystères de la sombre forêt germanique.On n’a pas entendu une telle réussite depuis l’enregistrement de Carlos Kleiber.Ici, cependant, le point de vue est différent.Le féerique et la naïveté prennent des proportions quasi wagnériennes et l’intérêt pour le drame humain rejoint les intentions de Mozart.Nous avons tous appris que le Freiscliütz était le chaînon unissant Mozart et Wagner.Avec ce coffret Teldec, on l’entend et le comprend.La psychologie des personnages est vraisemblable, leurs relations ne semblent plus arbitraires.Le vilain est très sombre, soit, mais pas dénué d’humanité, et le brillant héros montre enfin ses faiblesses et sa couardise.L’Orchestre philharmonique de Berlin est à proprement parler fabuleux, à l’aise tant dans les demandes techniques que Weber impose aux cors et aux clarinettes — félicitons les preneurs de son: le chalumeau terri- fiant est toujours omniprésent —, les moments les plus triviaux des danses populaires, avec leur sonorité aigre, que dans les tutti vivants ou dramatiques ou les cavatines.\'.Air d’Agathe est en ce sens remarquable.Le tempo pris est délibérément plus lent; le temps s’arrête et on découvre une profondeur mélodique jusqu’à présent cachée.Le dialogue avec le violoncelle y devient encore plus émouvant, tout comme celui de l’alto avec les couplets coquins d’Ànn-chen qui suivent.Il faut aussi souligner la réussite de la scène de la fonte des balles.Harnoncourt n’exagère pas le spectaculaire, ce serait trop facile; il le dose savamment, avec un jeu de tempos et de contrastes dynamiques qui, selon ses dires, étaient présents dans le manuscrit soigneusement rédigé de Weber et que la tradition — décidément, cette vieille dame nous crée bien des ennuis — a gommé pour, comme toujours, enlever les aspérités.Dès les premières notes menaçantes de violons, vous serez conquis par ce monde romantique de la forêt allemande, vive les cors, où les esprits rôdent encore, où le monde païen a encore un sens plein de frais symboles.L’ouverture est probablement entendue ici dans ce qui va s’imposer comme une version de référence.Comme c’est un opéra, il faut bien parler des chanteurs.Que dire d'autre sinon que le choix de la distribution est idéal! Endrik Wottrich en Max ne pousse jamais sa gueulante de ténor, Luba Orgonasova est une Agathe séduisante et Matti Salminen apporte, avec sa basse coffrée et solide, une présence sidérante au rôle de Kaspar.Il en va de même pour le moindre petit rôle.Même Wolfgang Holzmair se tire bien de son petit emploi de prince bohémien.Comme l’enregistrement a été fait sur le vif (en version concert, non pas scénique), les avantages du direct sont évidents.Quels plaisirs vous attendent ici! cwmsclnüTz ôeR ittofCOÏJRT NIKOL htmis S?PI III JIARMONIKIiK BERLIOZ ROMÉO ET JULIETTE Hector Berlioz: Roméo et Juliette, symphonie dramatique d’après la tragédie de Shakespeare, op.17.Olga Borodina, mezzo-soprano; Thomas Moser, ténor; Alastair Miles, basse; Chœur de la Radio bavaroise, Orchestre philharmonique de Vienne Dir.: Sir Colin Davis Philips 442 134-2 Sir Colin Davis poursuit sa récidive d’enregistrements consacrés à Berlioz.Si au tournant des années 70 sa tentative était singulière, force est d’admettre qu’aujourdhui, la compétition est plus féroce.Que nous apporte donc cette nouvelle version du Roméo et Juliette de Berlioz?Tout d’abord, que le vénérable Sir n’a pas perdu en vigueur, loin de là.Sa vision de l’orchestre de Berlioz, mêlée à la sonorité de l’Orchestre philharmonique de Vienne, apporte un côté cru aux couleurs de la palette de Berlioz.Les scènes nocturnes o.u celle au tombeau brillent un peu trop.L’Introduction est incisive, le Scherzo de la reine Mab presque expressionniste dans sa découpe virtuose des plans sonores et harmoniques.S’il y a ici plus de lumière que dans la version de l’OSM, il y a aussi beaucoup moins de poésie romantique, ce qui faisait, et fait encore, la grande force de Dutoit et sa phalange.En ce qui concerne les chœurs, les deux versions, celle de Dutoit et de Davis, s’équivalent tant sur la subtilité, la puissance et la précision.Coniine la prise de son est moins fondue chez Davis, on a l’impression de plus de tension.La distribution des solistes est nettement à l’avantage de Davis.Berlioz mélodiste trouve ici des voix olympiques qui servent bien la partition.Un manque de tendresse peut-être chez Olga Borodina, une diction impeccable chez le ténor Thomàs Moser et un frère Laurent d’une force remarquable par Alastair Miles.C’est bien beau tout ça, mais je préfère encore la sonorité et l’atmosphère si sensuelle du tandem Du-toit-OSM.C’est ce qui manque et déçoit si fort quand on écoute la Nuit sereine ou la Scène d’amour, on pourra bien se passer de cet extrait fait comme cela.‘Win ict ¦ IhHlunimwRfv I à* PHIIIPS / et lainymp ue : Serge Provost Livret : Claude Gauvreau Mise en scène : Lorraine Pintal COMPAGNIE LYMp«C*to|*: CHANTS LIBRES Pauline Vaiuancourt DiRtcmict ARrrtsncgjE fXv.: : .: Doug MacNaughton, baryton Pauline Vaillancourt, soprano Fides Krucker, mezzo-soprano Albert Miliaire, comédien Monique Mercure, comédienne Sylvio Archambault, Nadia Blanchette, Geneviève Charest, Éthel Guéret, Claude Lemieux, Jean Mahcux Orchestre : Nouvel Ensemble Moderne sous la direction de Lorraine \aillancourt Concepteurs: Michel Goulet, Ginette Noiseux, Guy Simard.Jacques-Lee Pelletier Les 24-25-27-28 septembre 1996 à 20h I USINE G Km • - Wéy _A ORCHESTRE METROPOLITAIN JOSEPH RESCIGNO Un nouveau regard ! Richard Wagner Siegfried-ldyll Ludwig van Beethoven Symphonie no 1, en ut majeur, op.21 Johannes Brahms Concerto pour piano no 2, L en si bémol majeur, op.83 Direction : Joseph Rescigno Le lundi 7 octobre 1996 20 h 00 Richard Raymond piano Une invitation de UCC&6.6.LO n CONSEIL OEsyfins Théâtre Maisonneuve Place des Arts Votre orchestre Renseignements Billets en vente à la PdA/ 514 843-2112 et Réseau Admission / 514 790-1245 Redevance et frais de service.CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ It11 FRANÇOISE HARDY/LE LANGER ;omme ¦ sur ''iïw LE FESTIVAL INTERNATIONAL DÉfAZZ DE MONtRÉ^ffOR: .présente ' ' * sami I ZVQÜÜ SPÉCTRUJïl ,,,e‘S en y, aujourd'h ou uliudkc à 20H spectra BILLETS EN VENTE au Spectrum, aux comptoirs Admission et au 790-1245 (-«-frais) cocktail du C^entu ^>Urte-^béUdeau aÊÈtk 30 septembre-20 li MS «#)> «Sa mo'x Ides n°,eS lcon«eM SONGS ROM A SfCKT GARDEN Secret Garden %» nttr AUTOUR OE LUCIE •mettre aille-* CHAlNF (.ELLE FM ADIOCANADA @ Desjardins LE DEVOIR Chants inspirés de la musique médiévale du Moyen-Orient Avec François Panneton, ténor, Ensemble La Nel Choeur de huit voix Salle Pierre-Mercure Centre PierfePéfatfeau 300, bout, de Maisonneuve Est Metro Berri-UQAM Billets: 987-6919 Minister# de le Culture 1*1 Communications Le Cantique des Cantiques Adaptation de K.Young et de M.Ackerman La couleur Mingus Françoise Hardy assume Le Danger La plus récalcitrante des idoles refait surface de son propre gré Classique Depuis qu’il est mort en 1979, bien des entreprises, musicales s’entend, ont été consacrées à l’œuvre de Min-gus.Sa femme a fondé il y a plus d’une douzaine d’années un Mingus Big Band.11 y a peu, des guitaristes dont Ed Cherry et le Montréalais Peter Leitch ont créé un orchestre de six-cordes qui fait la part très belle à l’œuvre de Mingus.On a entendu les uns et les autres.On les a entendus sur scène comme sur disque.Et alors?Si Mingus est le grand du jazz, il a été assez mal servi, à l’exception d’une bande.montréalaise.Celle qu’a concoctée le contrebassiste Normand Guilbeault.Il y a moins de deux ans, il avait fait de Min-gus le sujet central d’un excellent album.Aujourd’hui, Normand Guilbeault, contrebassiste né à Saint-Henri, récidive.Il propose, sur étiquette Justin Time, une production intitulée Hommage à Mingus.Un hommage fait en public.Un hommage enregistré les 3 et 4 avril derniers à la Maison de la culture Frontenac.C’est bon, c’est tout bon.C’est très bon.Et pourquoi donc?Parce que.Mais encore?11 faut peut-être commencer par ceci: lorsqu’il était petit, Mingus étudia le violoncelle jusqu’à ce jour où son ami Buddy Collette lui chuchota: «Prends donc une basse, Mingus.Tu es noir.Aussi doué que tu sois, tu ne feras jamais rien de bon dans la musique classique.Tu veux jouer, il faut que tu joues d’un instrument noir.Apprends donc à slapper la basse».Slapper la basse, en faire rebondir des notes, c’est ce que fait Guilbeault.C’est ce qu’il fait avec passion.Autrement dit, comme on doit traiter Min-gus, dont le mot d’ordre, celui qu’il assenait à tous ses musiciens, était: «Je ne vous paye pas pour jouer exactement ce que j’ai écrit.Je vous paye pour jouer mes notes mais aussi pour jouer entre mes notes».Et qu’a fait Guilbeault?Il a engagé des musiciens animés par cet esprit consistant à s’étonner soi-même.Soit Mathieu Bélanger à la clarinette et à la clarinette basse, Ivanohé Jolicœur à la trompette, Michel Ouellet au trombone et Paul Léger à la batterie.Tous, ils sont excellents.Tous, ils sont passionnés.Et il y a plus.Il y a Jean Derome aux saxophones alto, baryton, et à la flûte.Et ce qu’il a de bien, le Derome, c’est ce grain de folie qui l’habite.Ce grain qui aurait plus à Mingus lui-même.Ce grain qui fait si cruellement défaut aux autres bandes de ce monde qui font uniquement du Mingus.À Mingus, ils ont emprunté Orange Was The Color Of Her Dress, 'Then Blue Silk, Don’t Be Afraid The Clown’s Afraid Too, What Love, The Black Saint And The Sinner Lady, ainsi qu’une pièce composée en 1976 par Jean Derome.Elle s’appelle Hommage à Mingus.la pièce en question.Entre le grain de folie que Derome a injectée dans cette bande, l’enthousiasme de Guilbeault, l’assurance de Ouellet, les larmes de crocodile que Joli-cœur extrait de sa trompette, la créativité de Bélanger et l’immense expérience de Léger, le chef, soit Normand Guilbeault, contrebassiste qui a le chic d’être hors d’ordre, nous propose l’une des meilleures productions de l’année.Cet album, c’est le pied.C’est le plaisir.En bleu et noir On n’en dira pas autant du dernier de Eddie Henderson.Loin de là.L’album que ce trompettiste vient de signer pour Milestone, il s’intitule Dark Shadows, est, osons le mot.inutile.C’était la brève «un consommateur averti en vaut deux».SYLVAIN CORMIER LE DANGER Françoise Hardy Virgin (EMI) ' T1 ntre mai 1962 et l’été 1963, plus .2/ de deux millions d’exemplaires c u premier disque de Françoise Hardy, une mélancolique ballade intitulée Tous les garçons et les filles, trouvent écho chez autant de garçons et de filles de son âge.Françoise, qui a tout juste dix-huit ans en i962, rêvait bien de chanter ses chansons, mais le succès la prend à rebrousse-poil.Idole, moi, vous voulez rire! On la perçoit alors comme l’incarnation de l’héroïne de Bonjour tristesse, roman-événement d’une autre Françoise, Sagan celle-là.Françoise Hardy, lui demandent les journalistes, êtes-vous une jeune fille triste?Presque d’emblée, elle va vivre cette drôle de vie de vedette à distance.Ecrire, composer des chansons lui plaît, les enregistrer aussi, poser pour les couvertures de Salut les copains, la revue-fétiche de l’époque, passe encore, vu que son petit copain Jean-Marie Périer est derrière l’objectif, mais pas question de vivre pour la scène comme Sylvie (Vartan) ou pour le succès comme Sheila.Pas de velléités d’actrice non plus: quelques navrants essais suffisent à la dégoûter.Les années soixante progressant, elle se définit un style.La Maison où j’ai grandi, L’Amitié, Voilà imposent une manière Hardy, entre chanson et yéyé.L’idole, peu à peu, se mue en icône.De Londres à Paris, les sixties ressemblent à une image de Françoise, impassible, cheveux longs et droits, habillée par Courrèges, posant avec Mick Jagger ou Bob Dylan.Un jour, elle rencontre Jacques Du-tronc, qui toise le vedettariat d’un œil méfiant lui aussi.Son truc à elle, c’est le détachement.Son truc à lui, l’ironie féroce.Ils se ressemblent: un couple de longue durée va naître.Françoise enregistre ses meilleurs albums entre 1968 et 1972, qui offrent Comment te dire adieu, Soleil, La Berlue, Et si je m’en vais avant toi.Et puis, à mesure que l’astrologie, sa plus grande passion (rien à voir avec l’industrie de Jojo Savard), la réquisitionne, plus la chanson, et surtout le service après-vente, lui pèsent.Une courte période avec Michel Berger (Message personnel) puis une autre plus jazzy avec Michel Jonasz et Gabriel Yared marquent d’un trait pas trop appuyé ses années 70 et 80.L’album VIP, une froide production tech-no-pop de 1986, signale le début d’une fin.Françoise, qui n’a jamais cessé de se dire «pas vraiment chanteuse, ni musicienne, et encore moins star», décide en 1988 de larguer définitivement le métier, à de rares sorties près (une participation à l’album Urgence contre le sida, une collaboration avec Alain Lubrano).La revoilà pourtant en 1996, alors qu’on ne l’espérait plus, avec un nouvel album bien-nommé: Le Danger.Il fallait écrire tout ce qui précède pour que l’on mesure la portée de ce titre.Et du texte de la chanson correspondante: «Tu te croyais à l’abri du danger: / tu avais fermé la porte, tout rangé / tiré quelques traits / gommé des portraits / des ratures, des bavures / camouflé les blessures de la vie [.] c’est peut-être la peur / qui rend aveugle et sourd.» Le risque, cette fois, est pleinement assumé: Françoise sait ce qu’il en coûte de se dévoiler à nouveau, de se retrouver à la une de Paris-Match.Mais voilà, chez Virgin, on lui a soumis l’offre ultime: enregistrer un disque, point à la ligne.Pas de promo obligatoire, pas de spectacles, rien.Une proposition si peu contraignante que, pour Françoise, le désir du début, celui qui avait suscité Tous les garçons et les filles, a fini par réapparaître, intact.Sur d’efficaces musiques cousues main par Lubrano et Rodolphe Berger, meneur du groupe Kat Onoma, elle a ainsi redécouvert sa voix, sa sensibilité d’auteur, sa manière d’explorer le sentiment amoureux.Le Danger n’est pas, en cela, la suite de VIP, mais bien le répondant moderne de Ma jeunesse fout le camp (1967) ou de Message personnel (1973).On écoute Les Madeleines., Le Danger, Un peu d’eau, Regarde-toi, et on renoue avec un phrasé délicat, un timbre doucement chaleureux, une proximité émotionnelle que l’on croyait à jamais perdus.Il y a dans sa façon de chanter Dix heures en été et Regarde-toi la même dose de résignation douloureuse qui rendaient Comme ou Voilà si terriblement belles.On se dit: c’est exactement ça, du Françoise Hardy.Pareil pour les remarquables arrangements qui, dans la foulée du brillant album Désir, plaisir, soupir de Diane Tell, empruntent intelligemment à la pop britannique (L’Obscur objet, Tout va bien.) mais aussi au rock de Dutronc (le riff de Mode d’emploi?est typique), ainsi qu’aux guitares atmosphériques d’un Bashung (La Beauté du diable, Ici ou là?), autant de sonorités qui amènent Françoise Hardy en 1996 tout en ramenant 1996 à Françoise Hardy.Pour le fan, le bonheur est criant.Pour pas mal d’autres (on l’a plébiscité en France), c’est tout bonnement l’un des albums les plus satisfaisants de l’année.Soyons doublement heureux: Françoise est si contente du disque qu’elle a causé aux médias européens, et on nous assure chez Virgin qu’elle viendra nous dire deux ou trois mots de visu si les étoiles sont bien alignées, en octobre.Dites-le à tous les garçons et les filles de votre âge afin qu’ils cessent d’aller seuls dans les rues, l’âme en peine.Quelqu’un les aime.?On a eu les Beatles sans John Lennon (en chair et en os) et Pink Floyd sans Roger Waters.Voici maintenant les Talking Heads sans leur tête pensante, c’est-à-dire sans David Byrne.Rebaptisés The Heads, les Jerry Harrison, Chris Frantz et Tina Weymouth accompagneront divers chanteurs sur l’album No Talking, Just Head, à paraître le 8 octobre prochain, selon la livraison de septembre du bulletin industriel Ice — The CD News Authority.Entre autres pressentis, Michael Hutchence d’INXS, Maria McKee, Johnette Na-polino (l’ex-chanteuse de Concrete Blonde) et Andy Partridge de XTC tenteront de remplir le très ample habit de Byrne.AUTOUR DE LUCIE Autour de Lucie (Nettwerk) Qu’est-ce qui a bien pu amener fine compagnie alternative de Vancouver (Nettwerk) à prendre sous son aile, pour la toute première fois de son histoire, un petit groupe français comme Autour de Lucie?La réponse ést simple: de la pop éclatante, aérienne et délicieuse à ce point, ça devrait se foutre des barrières linguistiques et saluer la planète entière.Pas trop loin de Françoise Hardy et des plus belles traditions pop françaises, Autour de Lucie livre, derrière un mur de guitares trépidantes mais légères, des mélodies qu’on se plaît à fredonner en travaillant, à commencer par l’irrésistible L’Accord parfait, qui sème son refrain avec bonheur sur nos radios depuis quelques semaines.Formé un peu par hasard il y a deux ans autour de.Valérie Leuillot, auteur-compositeur et chanteuse à l’émouvant filet de voix, ce groupe français adapte à bon escient les meilleures leçons de la brit pop des dernières années, avec des constructions de chansons que ne renieraient pas Oasis ou Càst ou même les Smiths — voir la chanson Simon, livrée en versions française et en anglaise, toutes deux réussies.Capable de faire du boulot sérieux et parfois complexe (Les Brouillons), Autour de Lucie a cette rare mais merveilleuse capacité de mettre les grands espaces dans ses petites chansons.On écoute des morceaux comme Les Ciels de traîne ou Ce que Ton fait, et voilà qu’on se sent au sommet des montagnes, au coucher du soleil, avec une brise légère cjui nous joue dans les cheveux, en nous laissant entre une extase délicate et une douce mélancolie.En écoutant des disques comme ça, le lecture en mode répétition, on se dit que c’est dans la tête qu’il fait beau.Rémy Charest 1.REGARDS.GLENN GOULD, SONY _______________________________35,« * 2.CHANT D AMOUR, CECILIA BARTOLI, PGS -— 16,95* 3.CONCERTO POUR, BANDONEON ASTOR PIAZZOLLA, S.R.I.18,” ‘ 4.PASSAGE TO PARADISE, ARTISTES DIVERS, EMI 8,w‘ 5.CANTUS MARIALES, L'ABBAYE DE ST-BENOÎT-DU-LAC, ANALEKTA __16,« » Jazz Blues Iïspternational 1.TRANQULUDADE, FORTIN/LÉVEILLÉ.ANALEKTA 15,” » 2.COOI.KLEZ, RAOUL, ANALEKTA_____________________16,'*' 3 TERRA EAR.BEVINDA, MUSICOR 17,'*' 4.MIA THALASSA, ANGÉLIQUE IONATOS, INTERDISC 24,* ‘ 5.IA PROPHÉTIE DES ANDES, CHRISTOPHER FRANKE, EMI 15,* ' Pôpr- Francophone 1.QUATRE SAISONS DANS LE DÉ.SORDRE, DANIEL BÉLANGER, SÉLECT 17,*' 2.L AME DES POÈTES, ARTISTES DIVERS, EMI 16,*» 3.SI CHACUN, RAPIDE S O S,, SÉLECT -— 5,®' 4.INVITEZ LES VAUTOURS, ÉRIC LAPOINTE, SÉLECT - 18,*• 5.LES RETRAINS D ABORD, MONIQUE LEYRAC, FONOVOX -29,* * Pop Anglophone t y J* 1.NEW BEGINNING, TRACY CHAPMAN, WARNER 16,* * 2.TRAINSPOTTING.TRAME SONORE, EMI-15,*' 3.18 TU.I DIE, BRYAN ADAMS, PGS-16,*' 4 NEW ADVENTURES IN HIFI, REM., WARNER —-16,*' 5 SPIRITCIIASER, DEAD CAN DANCE, PGS 16,** Une exposition à visiter ÆIa LAPULPERIE MUSÉE DE SITE Tous les jours de 9h à I8I1 Du 12 septembre au 14 octobre 1996 Dm liimii au vendredi, du là au 2ô octobre.de midi à Ifili 31)0 Du line.Ch icoiilimi.Rcturijçntmrtu: (IIS) liDS-3100 ü QT3S~ £- MkrMmrl »«—-DEVOIR SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR harles Mingus, c’était l’Église du Holiness plutôt que celle des mé-ou des baptistes.C’était donc de facto le Dieu le moins inhi-qui soit.Charles Mingus, c’était de Moins qu’un chien, peut-le meilleur bouquin jamais écrit le jazz.C’était surtout le composi-de Oh Lord Don’t Let Them Drop That Atomic Bomb On Me.Et de Better Git It On Your Soul, Freedom, Goodbye Pork Pie Hat, Duke Ellington’s Sound Of Love, Remember Rockefeller In Attica, Haitian Fight Song, Fables ofFaubus, Cumbia And Jazz Fusion, Better Git It In Your Soul, Phitecanthropus Erectus ainsi que de Tout ce que vous seriez aujourd’hui si la femme de Sigmund Freud était votre mère.Inutile de chipoter.Mingus était le plus grand.Le contrebassiste Normand Guilbeault.ARCHIVES.LE DEVOIR KAFKA Nigel Kennedy EMI COCKTAIL war uo ; Jaymz Bee BMG Oampigny 4380, rue Saint-Denis 844-2587 Mail Champlain 465-2242 65 8839 I.K I) K V OIK, I.K S S A M K I) I 2 1 K T I) I M A \ (' Il K 2 2 S K I’ T K M B II K I II II il B 11 LA TELE W E E K E N D r1 / ;— s n n >y ~ ~1 — s ^ n q u H > SIMPLEMENT LA VIE Une émission sans animateur ni reporter à l’écran, qui raconte des histoires parfois insolites, parfois touchantes.Ce soir, les Mexicains à Saint-Rémi, les maniaques de la course automobile et l’art de fréquenter les ventes de garage.Radio-Canada, 17h30 CONCERT PLUS Pour souligner le 26' anniversaire de la mort de Jimi Hendrix, la chaîne présente le concert qu’il a donné au Festival de IVe de Wight 18 jours avant sa mort.MusiquePlus, 20h SAMEDI C Yehudin Menuhin.Le violon du siècle.Première de deux.Portrait du célèbre violoniste.Télé-Québec, 20h30 PAULE DES RIVIÈRES [ al Jr c r.; t j OdDOD CB (DO ?cross SB Pour tout l'art du monde Branché O Impact Simplement la vie Le Téléjournal Raison Passion / Guy Bertrand (18:20) Baseball / Expos - Braves Le Téléjournal Nouvelles du sport (22:22) Cinéma/LE CHOIX DE SOPHIE (3) avec Meryl Streep, Kevin Kline (22:45) O®® OO® ID OS SS SS Tournoi de quilles en équipés (16:00) Fleurs et Jardins Les Ailes de la mode / Annie Pelletier Le TVA Cinéma / SANS DESSUS DESSOUS (5) avec Rider Strong, Jason Weaver Cinéma /L'AMIE MORTELLE (4) avec Matthew Laborteaux, Kristy Swanson Le TVA/Le TVA Sports Loteries (23:14) Cinéma / L'ECHELLE DE JACOB (4) avec Tim Robbins, E.Pena (23:27) SS SS (24) S® (46) Iris/Pacha (16:45) Les Misérables .les découvreurs Spirou Exploration 500 Nations Samedi C Cinéma /TOO MUCH! (4) avec Emily Lloyd, Geoffrey Hutchings (21:39) Château de cartes (3/4) (23:19) GO (3 SS fD (351(491 Pub Tennis Extra Gr.Journal m Hebdo.(17:40) La Tournée du grand Duc/ Alain Stanké Cinéma / LE FILS DE LA PANTHÈRE ROSE avec Roberto Benigni, Herbert Lom (5) Cinéma / VENGEANCE AVEUGLE (5) avec Rutger Hauer, Brandon Call Le Grand Journal Tennis Extra OO m Show Jumping (16:00) Wonder Years News Baseball / Blue Jays - Orioles Ear to the Ground News Country Beat (23:15) Newsday mss ID Family Play.Homeboys.Home Improv.Newsline Regional.Entertainment Now Dr.Quinn, Medicine./Début F/X: The Illusion / Début CTV News News .Race (16:00) World Wrestling Puise Country Prof.Star Trek: Deep Space Nine Star Trek: Voyager Puise ® m m Football universitaire / Boston College - Michigan (sous réserves) (15:30) Wheel of.Jeopardy! Second Noah Cinéma / NAKED GUN 33 1 / 3: THE FINAL INSULT (5) avec Leslie Nielsen, Priscilla Presley News Tales from.News Pub Hard Copy Star Trek: Deep Space Nine Baywatch CD CB Football universitaire / Florida - Tennessee (15:30) Entertainment this Week Dr.Quinn, Medicine Woman / Début Touched by an Angel/ Début Walker Texas Ranger/ Début News Hercules Wheel of.Jeopardy! Pub CD SS Golf/Solheim Cup (15:00) News NBC News Home Improv.Dark Skies/Début Profiler/Début Saturday Night Live (23:35) Inside Edition Siskel & Ebert ES Hz) Julia's Kitchen Scottish Fiddle Orchestra Lawrence Welk Austin City Limits Keeping Up.One Foot in.Road Scholar Cinéma / LE SANG D'UN POETE (3) avec E.Rivero .Gershwin Malone Washington I Wall Street.Sneak Previews Inside Albany The Editors McLaughlin.Fools & Horses Vicar of Dibley As Time Goes Black Adder Red Dwarf Gipsy Kings - Tierra Gitana Cinéma CD Cryptkeeper Bugs Bunny & Tweety Show I News Focus Ontario Wilderness Jrnl Red Green The Simpsons Coach Touched by an Angel Get Serious Global News Sat.Night Live m Join In! Polka Dot.Bookmice Polka Dot Door Waste Not Great Lakes Alive Cinéma / DODSWORTH (4) avec W.Huston / Sneak.(21:45) Cinéma / TROUBLE IN PARADISE (3) Mystery (23:25) Us® Criquet-Sahara Cup (12:30) Ultimate Golfing Experience Sportsdesk Baseball / Expos - Braves CFL Football / Roughriders - Lions (RDS) Cyclisme/Tour de France Vélo Superbike Sports 30 Champ, du Monde Superbike Spécial Boxe / Billy Irwin - Pablo Sarmiento Monde du sport Superstars WWF Sports 30 Kickboxing 5D Vins et.Journal suisse Les Carnets.Thalassa Journal FR2 Jacques Dutronc au casino de Paris Bon Week-end Télécinéma Montagne Journal belge Passe-moi les jumelles! GE Joy.Naufragés Radio Enfer Chair de poule Mutants de.Les Sentinelles de l'air Le Studio (IB VoxPop Cimetière CD Fax Box-office Perfecto ConcertPlus Musique vidéo Bouge de là Musique vidéo (MM) I VideoF.(14:30) I R.S.V.P.MuchMegaHits The Tube Spotlight 1996 MuchMusic Video Awards The Tube Spotlight DD IÀ Wong Foo.(15:15) Raspoutine (17:25) Major Payne Juge Dredd Évasion vers.(S® Yogi Bear Mr.Magoo Spiderman Flash Gordon Rocko's Life Eerie Indiana Goosebumps Are You Afraid of the Dark?Beasties Hidden City | Dragon Bail | Sailor Moon Insektors Bui.de santé Aujourd'hui Bulletin jeunes Branché Griffe Monde ce soir Émission spéciale: la visite papale en France Le Journal RDI | Scully renc.Le Point final Le Téléjournal Griffe CD Biograp.(16:00) Le Combat d'Onésime Tremblay Samedi de rire Animalier Le Goût du monde .la Seconde Guerre mondiale Biographies / Michèle Morgan Frank Sinatra/.de chansons Navarro AU PETIT ECRAN L'AMIE MORTELLE (4) (Deadly Friend) Ê.-U.1986.Drame fantastique de W.Craven avec Matthew La-borteaux, Kristy Swanson et Michael Sharrett.Un adolescent précoce cherche à redonner vie à une amie en lui implantant dans le cerveau les commandes d’un robot qu’il a mis au point.TVA 20h30 -+-Z TOO MUCH! (4) (Wish You Were Here) “ G.-B.1987.Drame psychologique de D.Leland avec Emu ly Lloyd, Geoffrey Hutchings et Torn Bell.Se sentant étouffée par la mesquinerie de sa petite ville, une adolescente rebelle des années 50 se défend par une effronterie manifeste.TQ 21h30 -?-.î LE CHOIX DE SOPHIE* (3) (Sophie's Choice) Ê.-U.", 1982.Drame psychologique de AJ.Pakula avec Meryl Streep, Kevin Kline et Peter MacNicol.Un jeune écrivain découvre progressivement le passé douloureux d’une Polo-, mise rescapée des camps nazis.SRC 22h35 -?-" L'ÉCHELLE DE JACOB (4) (Jacob’s Ladder) Ê.-U.1990.Drame fantastique de A.Dyne avec Tim Robbins, , Elizabeth Perm et Danny Aiello.Un facteur new-yorkais souffrant d’hallucinations est ' convaincu que ses maux pro-1 viennent d’une épreuve subie durant la guerre du Vietnam.TVA minuit J n q GRAND PRIX DU PORTUGAL D’Estoril, le Grand Prix du Portugal de Formule 1,15' et avant-dernier de la saison.Crucial pour Jacques Villeneuve.RDS, 9h SOUS LA COUVERTURE Parmi les ouvrages discutés à cette émission littéraire, «Anaïs Nin«, de Deirdre Bair; «Nous serons comme des dieux», de Eve de Castro; «Le Troisième Orchestre», de Sylvain Lelièvre.Radio-Canada, 16h HORS-CIRCUIT Dans les coulisses d’une école.Reportage sur la section française de l’École nationale de théâtre.Pour ceux que le théâtre intéresse.Télé-Québec, 20h30 BOUILLON ' DE CULTURE Bernard Pivot reçoit Alain Delon et Francis Huster pour leur interprétation dans la pièce de théâtre «Variations énigmatiques» de Éric-Emmanuel Schmitt.TV5, 20h30 LES BEAUX DIMANCHES Mozart: Opéra pour deux.Le flûtiste français Alain Marion et la violoniste québécoise Angèle Dubeau enregistraient récemment un disque reprenant certains des airs les plus connus du grand compositeur.Radio-Canada, 21h30 PAULE DES RIVIÈRES OCD0D m®o gd ronD so Sous la couverture / Antonine Maillet, Sylvain Lelièvre (16:00) La Course Destination Monde Le Téléjournal Découverte (18:15) Surprise surprise: rémission impossible Les Beaux Dimanches / Sand et Les Romantiques Mozart: opéra pour deux Le Téléjournal / Le Point (22:20) Nouvelles du sport (22:45) Cinéma/LA BOULANGÈRE DE MONCEAU avec Barbet Schroeder (23:07) O®® OO® SO Oil 031 (40) Cinéma/BIG avec Torn Han Perkins (15:30) iks, Elizabeth Les Ailes de la mode Le TVA René Simard - 25 ans de carrière Cinéma/LE COUP DE FOUDRE (6) avec Cary Elwes, Alicia Silverstone Le TVA TVA Sports (22:24) / Loteries (22:44) Complètement marteau (22:51) Finances (23:20) / Pub (23:49) g® 011(24) (30) (46) Cinéma/SAMSON ET SALLY (4) Dessins animés (16:00) Science- friction Pignon sur rue Être dans son assiette En pleine nature Plaisir de lire Hors-circuit / Les Coulisses d'une école Cinéma / MERY POUR TOUJOURS (4) avec Michele Placido, Claudio Amendola (21:24) Cinéma /TOO MUCH! (4) (23:14) CD ® (3® ED (M) (49) Pub Pas si bête que ça! Le Grand Journal Artiste au menu / Francine Grimaldi Box Office Hercule Shows rigolos / Sol, Jean-Yves Dorion, Sylvain Larocque, Chris Ryan, Mario Bélanger Cinéma/SIX I avec Stockard DEGRÉS DE SÉPARATION (4) Channing, Donald Sutherland Le Grand Journal (23:25) /Cinéma (23:55) OO ® Sunday Arts Entertainment (16:00) Wonder Years Street Cents World of Disney (2/2) Road to Avonlea Cinéma/THE PIANO (2) avec Holly Hunter, Harvey Keitel Sunday Report Venture (22:29) Sunday Night News Sports Late Night (23:37) GD 0$ ED Wine& Cheese Moesha Cosby Newsline Homegrown.Funniest Home Videos / Début The New Adventures of Superman / Début Cinéma/WHAT LOVE SEES avec Richard Thomas, Annabeth Gish CTV News Nightline Pulse Automag Plus FT Fashion TV Puise Travel, Travel CE m (2® Cinéma (15:00) 1 Motorcycle Craze News ABC News Cinéma/TWO MOTHERS FOR ZACHARY avec Valerie Bertinelli, Vanessa Redgrave News Pub E.T.Weekend Pub (13:30) ABC News Funniest Videos Team Baywatch USA CE (8) Football / Cowboys - Bills (16:00) 60 Minutes Touched by an Angel Cinéma/WHAT LOVE SEES avec Richard Thomas, Annabeth Gish News/Seinfeld .Limits (23:45) News Pub Cinéma / THIS BOY'S LIFE (4) (16:00) News CBS News CE 0® Golf/Solheim Cup(16:00) Pub News NBC News Dateline NBC 3rd Rock from the Sun / Début Cinéma / ON DEADLY GROUND (6) avec Steven Seagal, Michael Caine |A communiquer News Extra (23:35) ES HZ) Adam Smith I Great Ocean Liners Spirit of Mountain Railroading Wild America Naturescene The West (6/8) A Grand Night for Singing James Cagney (23:15) Wolf's Menu Victory Garden First Edition Wine Course .Across Am.All Creatures Great and Small Evening at Pops McKennit The West (6/8) Cinéma /ANOTHER THIN MAN m m Ace Ventura.Bugs & Tweet y Show News Sportsline 60 Minutes 3rd Rock from the Sun / Début The "X" Files |The Outer Limits / Début Global News Sportsline Wild Romance Polka Dot.Bookmice Global Family Fall Preview Great Lakes Alive Heartbeat Fall Preview | The Beat Suit Human Edge Late Night Wine.(23:25) 51® Rally Champ.Raceline Motorsports Sp.Meadows Sportsdesk NFL Primetime 1996 Football NFL / Eagles - Falcons Sportsdesk (BBS) .volant (16:00) Sp.Extrêmes Vélo Hydroplanes Sports 30 Arts martiaux Indy Lights 96| Football NFL / Eagles - Falcons Sports 30 Mag.olymp.m Monde (15:30) Journal suisse 30 Millions.L'École des fans / Carlos Journal FR2 La Tournée du grand Duc Bouillon de culture 7 sur 7 (21:40) Journal beige Des Trains pas comme les autres SD Joyeux nauf.Ma sorcière.Denis.peste Les Intrépides Les Sentinelles de Fair le Studio (ME Partridge.Flashback Rock& Roll 2: le son du succès | Musique vidéo Shania Twain | Musique vidéo Shania Twain | Musique vidéo | MM 1996MuchMi isic Video Awards VideoFlow Rock & Roll Elvis.MuchMusic Countdown MuchEast HD L'Invité (16:15) Loin de la maison: Angus et son labrador (18 25) | La Vallée des nuages (20:10) j Le Bagarreur de rue (22:15) SS Family Ties Garfield and.Charlie Brown My Hometown Flipper SmallTalk Reboot Are You Afraid Must Be Mad! The Hit List Tarzan Super Dave.(RDT Horizons.Aujourd'hui Bulletin jeunes Espace libre .d'un déluge Monde ce soir | Émission spéciale: la visite papale en France [ Le Journal RDI Scully RDI Second Regard Point de presse Le Téléjoumal Branché nn Biograp.(1600) Frank Sinatra / .de chansons Samedi de rire Animalier 20e Siècle Les Mystères de la Bible Biographies/Bonnie et Clyde.| Concert Jazz / Holly Cole Trio Cinéma/PARLEZ-NOUS.(5) CINÉMA AU PETIT ÉCRAN THE PIANO* (2) Aust.1992.Drame sentimental de J.Campion avec Holly Hunter, Harvey Keitel et Anna Paquin.Vers 1850, en Nouvelle-Zélande, une jeune muette venue vivre avec un colon qu’elle a épousé par correspondance s’éprend d’un voisin.CBC 20h -4- SIX DEGRÉS DE SÉPARATION (4) (Six Degrees of Separation) É.-U.1993.Comédie dramatique de F.Schepisi avec Stockard Channing, Donald Sutherland et Will Smith.Un jeune inconnu qui se fait passer pour le fils de Sidney Poitier s'immisce dans la vie d’un couple de riches New-Yorkais.TQS 21h -?- MERY POUR TOUJOURS (4) It.1989.Drame social de M.Risi avec Michele Placido, Claudio Amendola et Alessandro di Sanzo.Un professeur de lettres qui travaille temporairement dans une maison de redressement pour adolescents tente d’amadouer les jeunes délinquants de sa classe.TQ 22h (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable. AGENDA CULTUREL CINÉMA ATWATER: Place Alexis-NIhon (935-4246) — Last Man Standing 13h, 15h10, 17h20.19h30, 21h45 — Maximum Risk 13h45,16h15, 19h, 21h25 — Fly Away Home 13h30, 16h, 18h50,21h10 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Le mercenaire 13h30, 15h35.18h35.19h40, 21h45 — Bogus 13h30.16h, 19h, 21 h20 — Rlsgue maximum 131)30, 15h35, 17h35, 19h40, 211)50 — C’est elle 131)35, 151)35, 171)35, 191)35, 211)35 — Le premier envol 131)45,161)30,191), 21h25 BOUCHERVILLE: 20, bout, de Mortagne (449-6404) — Beaumarchais sam.dim.mar.mer.13h15, 151)20, 191), 21h25, ven.lun.jeu.19h, 211)15 — Le mercenaire sam.dim.mar.mer, 13h, 151)15, 19h15, 211)25, ven, lun.jeu, 191)15, 211)25 — Risgue maximum sam.dim.mar.mer.131)05,15M0,191)10, 21h20, ven.lun.jeu.191)10.211)20 — Emma 211)10 — Le premier envol sam.dim.mar.mer.13h10, 151)40, 191)05, ven.lun.jeu.191)05 — Bogus sam.dim.mar.mer.131)45, 16h, 181)55, ven.lun.jeu.181)55 — Non coupable 21h05 — Last Man Standing sam.dim.mar.mer.131)20, 151)25, 191)25, 211)35, ven.lun.jeu.191)25, 211)35 — C'esl elle sam.dim.mar.mer.13h25, 151)30, 181)50, 21h, ven.lun.jeu.181)50, 21h — Le Pro sam.dim.mar.mer.131)30,151)55,19h20,21h45, ven.lun.jeu.191)20, 211)45 — À toute épreuve sam.dim.mar.mer.131)40, 15h45,19h30,21 h30, ven.lun.jeu.191)30, 211)30 - Chacun cherche son chat sam.dim.mar.mer.13h35,15h35,191)35, 211)40, ven.lun.jeu.19h35,21h40 BROSSARD: 2150, Lapfnière.Mail Champlain (465-5906) — Le premier envol sam.dim.mar.mer.131)40,151)50,171)55, 20h05, ven.lun.jeu.191) — Trainspotting sam.dim.mar.mer.22h10, ven.lun.jeu.21h05 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.131)45.15h45, 171)45, 191)45, 211)45, ven.lun.jeu.19h30, 211)30 — Risgue maximum sam.dim.mar.mer.131)35, 151)35, 171)35, 191)35, 21h35, ven.lun.jeu.19h35, 211)35 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.131)30,151)40,171)45.191150, ven.lun.jeu.191)20 — She's the One sam.dim.mar.mer.211)55, ven.lun.jeu.21h30 — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.161)20, 21h20, ven.lun.jeu.21 h20 — Bogus sam.dim.mar.mer.14M 0,19h10.ven.lun.jeu.191)10 — Last Man Standing sarn.dim.mar.mer.141), 16h05, 181)05, 20h05, 221)05, ven.lui), jeu.191)15, 211)25 — Le mercenaire sam.dim.mar.mer, 131)50,151)55, 18h, 20h, 22h, ven.lun.jeu.19h05,21h10 CARREFOUR DU N0R0: 900, bout.Grignon (436-4525) — Alaska ven.19h, sam.dim.13h, 15ti30, 19h — À toute épreuve ven.sam.dim.211)30, lun.mar.mer.jeu.19h, 21 h30 — Risgue maximum 191), 21 h30, sam.dim.131), 151)30,191), 211)30 —Le premier envoi 19h, sam.dim.13h, 151)30, 19h — Le lanalique 211)30 — Le mercenaire 191), 211)30, sam.dim.13h, 151)30,19h, 21h30 — Jack 19h, sam.dim.13h, 15h30,19h — À contre courant 211)30 — Le club des ex 19h, 21h30, sam.dim.131), 15h30,19h, 21h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Feeling Minnesota sam.dim.mar.mer.131)45,19h10, ven.lun.jeu.19h10 — À contre courant sam.dim.mar.mer.16h, 21h15, ven.lun.jeu.21h15 — Chacun cherche son chai sam.dim.rnar.mer.131)30,151)30, 171)30, 191)30, 21h30, ven.lun.jeu.19h30.211)30 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13h, 15h15, 17h15, 19h30, 211)45, ven.lun.jeu.191)30, 21 h45 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.131)40, 161)15, 191), 211)20, ven.lun.jeu.19h, 211)20 — Bogus sam.dim.mar.mer.14h, 161)20,19h05, 211)25, ven.lun.jeu.191)05, 211)25 — Beaumarchais sam.dim.mar.mer.13h15, 15h20, 171)20, 191)25, 211)30, ven.lun.jeu.191)25,211)30 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) -First Wives Club 13010,16010,190, 21h20, sam.231)40 -Tin Cup 131), 16h, 19h10,211)50, sam.241)30, mer.13h, 16h, 211)50 — Pudding Chômeur 13050, 17010, 191)30, 211)40, sam.240 — Le club des ex 131)40,16050,19h40,22h, sam.24h10 — Minnesota Blues 140, 19h20, sam.23050 — Emma 16h20, 21h30 — A Time to Kill 13h30,17h, 20h30, sam.23h30 CINÉMA ANGRIGN0N: 7077, bout.Newman, Lasalle (366-2463) — Jack 19010, 21h30, sam.dim.140,16025,19h10, 21h30 — Pinocchio sam.dim.14h30,16h20 — A Time to Kill 19h05, 21055 - Pudding Chômeur 19h40,21h45, sam.dim.14010,16h50,191)40,21045 — Le club des ex 19h35, _|_22h05.sam.dim.131)50, 15055, 19035, 22h05 — Rich 1 Man’s Wile 19h30, 21h35, sam.dim.131)30,151)50,191)30, 211)35 — Hunchback o! Notre-Dame sam.dim.14h15 — Tin Cup 19015,220, sam.dim.161)30,191)15,22h — Bogus 191)20, 21050, sam.dim.13h35, 16h05, 191)20, 211)50 -Minnesota Blues 21040 — First Kid 18055.sam.dim.13040, 15045, 18h55 — Jack 19h45, 22h05, sam.dim.14h15, 161)35, 19045, 221)05 — First Wives Club 190, 21h25, sam.dim.13h20,160,190,21025 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — En avoir ou pas sam.dim.mar.mer.13h30, 15h30, 17020, 191)20, 21020, ven.lun.jeu.151)30, 171)20, 191)20, 21020 — À contre courant sam.dim.mar.mer.131)30,160, ven.lun.jeu.16h — The Spitfire Grill 18045.21h05 — Le silence des fusils sam.dim.mar.mer.13h35, 160, 19h, 21h10, ven.lun.jeu.16h, 19h, 21010 — Non coupable sam.dim.mar.mer.13030,170, 20045, ven.lun.jeu.170,20h45 — Ferrovipathes sam.dim.mar.mer.13h45, 16015, 190, 21h10.ven.lun.jeu.16h15,19h, 21h10 — First Kld sam.dim.mar.mer.140, 16h15, 18h45, ven.lun.jeu.16015, 18h45 — Independence Day 20045 — À toute épreuve sam.dim.mar.mer.13045, 16030.19h, 21010, ven.lun.jeu.16h30.190, 21010 — Le huitième jour sam.dim.mar.mer.14h, 16h15,190, 21015, ven.lun.jeu.16h15,19h,21h15 — Le Corbeau: Cité des anges sam.dim.mar.mer.13030, 15030,17030, 19030, 21030, ven.lun.jeu.15h30,17030, ¦19030,21030 COMPLEXE DESJARDINS: 1.Place Desjardins (288-3141) — Les nouveaux mecs 14h, 16h30, 19015, 21030 — Beaumarchais 13035, 16h05, 19h, 21025 — Chacun cherche son chat 13045, 16h20, 19005, 21020 — L’élève 13050.16h10,19h10,21h20 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) -Beaumarchais 19030, 21030, sam.dim.13030, 15h30, 17h30, 19030, 21030 — Emma 190, 21h20, sam.dim.13h45,16005,190,21h20 DÉCARIE: 6900, boul.Décarié (849-3456) — The Rock 21015 — First Kid 19010.dim.14h10, 16045, 19010 -Phenomenon 21h25 — Jack 190, dim.14h, 16h25,190 DORVAU 260, Oorval (631-8586) — Maximum Risk 19h10, 21h25, sam.dim 13030, 19h10.21025 — Last Man Standing 19030.21hS5.sam.dim.13020,19030, 21h55 — Feeling Minnesota 21h45 — Bullet Proof 19020, sam.dim.13040, 19020 — Fly Away Home 190, 21035, sam.dim._13h15.190, 21035 ÉGYPTIEN: 1455.rue Peel (843-3112) — Last Man Standing 14h10, 16030.190, 21025 — Feeling Minnesota 14015, 16h25.190, 21015, mer.14h15.16025.21h35 - Long Day's Journey Into Night 131)50.17010,20030 FAMOUS PUYERS GREENFIELD PARK: 993.boul.Taschereau (672-2375) — Minnesota Blues 19005, 21h15, sam.dim.15h45,19005,21015 — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.'13030 — First Wives Club 19h10.21h25, sam.dim.13045, 16010, 19010, 21025 — Jack 19035, 21055, sam.dim.13050.16025,19035.21h55 - Bogus 19025, 21030, sam.'dim.13035,15050,19025, 21030 — First Kid 19h30, sam.dim.14010.16040.19030 — A Time to Kill 21035 — Le club des ex 19020.21045.sam.dim.14005.16015,19020, 21045 — Pudding Chômeur 19h45, 21h50 — Pinocchio sam.dim.14h.160 - Rich Man's Wile 19015,21020, sam.dim.14015,16020.19015, 21020 FAMOUS PUYERS POINTE-CLAIRE: 185, HymuS (697-8095) — A Time to Kill 190, 22h, sam.dim.130,16h, 190,220 — Emma 19010.21040, sam.dim.16040.19010, 21h40 — Hunchback ol Notre-Dame sam.dim.13045 — First Kid 19015, sam.dim.13040,16h25,19015 — Tin Cup 21050 — First Wives Club 19h30.22010.sam.dim.13020.170, 19030, 22010 — Bogus 19h20, 21045, sam.dim.13030, 16015, 19020.21045 — Jack 19045, 22h05.sam.dim.13010,16045, 19045, 22005 — Rich Man’s Wile 19025, 21h35, sam.dim.14h, 16030, 19025.21035 — Independence Day 190, 21h55.sam.dim 13005.16005, 190.21h55 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — She's the One 140.16030.19010.21015 — Trainspotting 13045 16010,19020.21030 — Big Night 13030.16h20.190 21h20 — Emma 13035 160, 18055, • 21015, jeu 13035,150.21040 GALERIES UVAL: 1545, bout.Le Corbusier (849-3456) — À toute épreuve sam.dim.mar.mer.140.16015.19015.21025.ven.lun.jeu.19015.21025 — Le premier envol sam dim.mar.mer.140,16015,19015, ver: lun, jeu.19015 — Emma 21025 — Le mercenaire sam.di - nar.mer.13045.160, 190, 21010, ven.lun, jeu.190.21010 — Last Man Standing sam.dim.mar.mer 13055.16010, 19010, 21020.ven lun jeu.19010, 21020 — C'esl elle sam.dim.mar mer.131)30.15030,17030,19O30.21h35 ven.lun jeu.19030.21035 — She s the One 19h30.21035 — Alaska sam.dim.mar.mer 14010.16h25 — Bullet Proot sam dim.mar.mer 13040.16010.19005,21015.ven.lun.jeu.191)05, 21015 — Risque maximum sam.dim.mar mer 13040, 15055.19020,21040, ven.lun jeu.19020.21040 GREENFIELD PARK: 519.boul.Taschereau (671-6129) -Mission impossible 19015.21020.sam dim 13050.19015.21020 — The Frigbtenert 190, 21010.sam dim 13040, 190.21010 — Kingpin 19015, 21020.sam.dim 13050.19015.21ti20 UNGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — A contre courant 18045.sam.dim.130, 15020.18045 — Non coupable 21h10— Le Corbeau: Cité des anges 21020.ven sam 23055 — Bogus 19010.sam dim.12050.150 170, 19010.ven sam 23O30 — A toute épreuve 190.210.sam dim.130, 150.170.190.210.ven sam 230 — Risque maximum 19005.21005 sam dim.13005 15h05.171)05.19005.21005.ven sam 23010 — Le premier envol 19015.-211)20.sam dim 130 15005.17O10.19015 21020 ven sam 23030 — Le merunaire 19020.21030 sam den 13h.15005.17010.19020 21030.ven sam 23030 UVAL: 1600 bout.Le Corbusrer (688-7776) - Rie* Man s Wile 15015,21035.sam dim 130 160 19015.21035 —le club des ex 19025, 21045, sam, dim.13050,16h30,19025, 21h45 — Pudding Chômeur I9h, 21015 — Pinocchio sam, dim.13h20,15030 — Jack 19030,21h50, sam.dim.13030, 16045, 19030, 21050 — First Wives Club 19h10, 21030, sam.dim.13h40, 16h20, 19010, 21h30 — Phénomène 21h20 — Jack 19005, sam.dim.140,16h40,19h05 — Le rocher 19010, 21050, sam.dim.13030,16h10, 19010, 21h50 — Minnesota Blues 19h, 21035, sam.dim.16025, 190, 21035 — Hunchback ol Notre-Dame sam.dim, 13020 — Tin Cup 19h05, 21055, sam.dim.13010, 160, 19h05, 21055 — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.13h15 — A Time to Kill 18045, 21045, sam, dim.15h20,18h45,21045 — Bogus 19030, 21h55, sam.dim.13h45, 16h15,19030, 21h55 — Phenomenon 21h25 — First Kid 19020, sam.dim.14h,16030,19020 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) - Non coupable 190, sam.dim.13030,190 — Le Pro 21045, sam.dim.16015, 21h45 — Independence Day 200, sam.dim.140,170,200 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Conte d’été 13h, 15030, 19h, 21h30 — Les caprices d’un Neuve 13030, 16h, 19015, 21045 — Rich Man’s Wile 13015, 15h40,19020, 21 h40 — Bogus 13045,16h15, 19030, 22h — Loneslar 12055,15h50,18045,21035 L0NDUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Fermé pour rénovation PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Eraser 12030.14045,17005,19020,21040, sam.24h — Striptease 12010.14035, 16055, 19030, 21h50, sam.24010 - The Frighteners 12040,150,17020,19040, 220, sam.24h20 — Mission impossible 12005,14020,16h40,190, 21020, sam.23h40 — Nutty Professor 12h20,14025,17h, 19010,21010, sam.23030 — Twister 13040, 16h20,18050, 21030, sam.23050 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Fermeture temporaire PLATA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13040, 16h10, 191)10, 21035, ven.lun.jeu.19010, 21035 — A Time to Kill 19035 —Matilda sam.dim.mar.mer.13035,16015 — The Spltlire Grill sam.dim.mar.mer.13030,160,19h, ven.lun.jeu.190 — Feeling Minnesota 21025 — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.13045, 16020,19h20, 21h30, ven.lun.jeu.19h20, 21030 — Last Man Standing sam.dim.mar.mer.13030,160, 190, 21025, ven.lun.jeu.19h, 21025 — Firsl' Wives Club sam.dim.mar.mer.13040, 16010, 19010, 21035, ven.lun.jeu.19010, 21h35 — She's the One sam.dim.mar.mer.13035, 16h15,19020, 21030, ven.lun.jeu.19h20,21030 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — The Spitfire Grill sam.dim.mar.mer.13045,16h15,190, ven.lun.jeu.19h — Feeling Minnesota 21025 — She's the One sam.dim.mar.mer.14h15,16h45,19010, 21020, ven.lun.jeu.19h10, 21h20 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.140, 16030, 19h, 21h15, ven.lun.jeu.190, 21015 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30, 19h30, 21035, ven.lun.jeu.19h30, 21035 — Last Man Standing sam.dim.mar.mer.13050,16010, 190, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21030 — Bullet Prool sam.dim.mar.mer.14010, 16020, 19h05, 21 h20, ven.lun.jeu.19005, 21020 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) - Le premier envoi 19015, sam.dim.130, 15h05,17h10, 19015 — Le lanatique 21h20, ven.sam.23h35 — Risque maximum 19005, 21005, sarn.dim.13005, 15005, 17005, 19005, 21005, ven.sam.23010 — Le mercenaire 19020, 21h30, sam.dim.130, 15005, 17010, 19020, 21030, ven.sam.231)30 - Le Pro 190, 21025, sam.dim.13h10,15h35,19h, 21h25, ven.sam.23h45 — Jack 19h15, sam.dim.12045, 14h55, 17h05,19015 — Independence Oay 21025, ven.sam.23010 — À toute épreuve 19h, 21h, sam.dim.130, 150,170,190, 21 h, ven.sam.23h - Bogus 19010, 21020, sam.dim.12045,150,170,19010, 21ti20, ven.sam.23030 — Le club des ex 19h15, 21 h20, sam.dim.13h, 15h05, 17010,19015,21020, ven.sam.23h20 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) - Bogus 19010, 21 h20, sam.dim.12050,150,170, 19010, 21020, ven.sam.23h30 — Le premier envoi 19h15, 21020, sam.dim.130,15005,17h10,19015, 21020, ven.sam.23h30 — Le mercenaire 19020,21030, sam.dim.13h, 15h05,17010, 19020, 21h30, ven.sam.23h35 — Le Pro 190, 21h25, sam.dim.13010,15h35, 190, 21025, ven.sam, 23h45 — Jack 19h, sam.dim.13h, 15h20,18ti45 — Non coupable 21h10 — Le club des ex 19h15, 21020, sam.dim.13h, 15h05, 171)10.19h15,21020, ven.sam.231)30 — Risque maximum 191)05, 21005, sam.dim.131)05, 15h05, 17h05, 19005, 21005, ven.sam.23010 — À toute épreuve 190, 210, sam.dim.130,150,17h, 190,21 h, ven.sam.23h VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Le Club des ex ven.mar.mer.jeu.19h, 21025, sam.dim.14h, 19h, 21025 — Firsl Wives Club ven.mar.mer.jeu.19020, 211135.sam.dim.14h35, 19020, 21035 — Pudding Chômeur ven.mar.mer.jeu.19010, 21020, sam.dim.14010,19h10, 21 h20 — Maximum Risk ven.mar.mer.jeu.191)30, 21045, sam.dim.14045,19030,21h45 - Jack ven.mar.mer.jeu.19005, 21030, sam.dim.14020, 19h05, 21h30 — Minnesota Blues ven.sam.dim.mar.mer.jeu.19035,21 h50 — Pinocchio sam.dim.150 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-F0Y: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Le mercenaire 19h20, 21h40, sam.dim.14h10,19h20, 21040 — Risque maximum 19h10, 21020, sam.dim.14h, 19010, 21h20 —Emma 19h, 21h30, sam.dim.13045,190,21030 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) — Le rocher 21 h30, sam.dim.15020, 21 h30 — Mission impossible 18055, sam.dim.130, 18055 — Le club des ex 19h, 21025, sam.dim.13040,160,19h, 21025 — Minnesota Blues 19030, 21045, sam.dim.13h, 15010, 17h20, 19h30, 21h45 — Non coupable 190, 211)55, sam.dim.13h, 16h, 19h, 21h55 — Le bossu de Noire-Dame sam.dim.131)30 — Fly Away Home 19h10, 21h35, sam.dim.151)50, 19h10, 21035 — Le premier envoi 19020, 21040, sam.dim.13h45,16h15,19020, 21h40 — Le club des ex 13h, 15010, 17020, 191)30, 21055 — First Wives Club 13020,16010,19010, 21035 - Bogus 131)15, 15h55,190, 21030 - Jack 13h25,16010,19h15,21h45 - Le lanalique 13015, 15055, 19025, 220 — Phénomène 19020, 22h — Pinocchio 13010,15h10,17010 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Le mercenaire 13030, 15045, 19h, 21020 — À toute épreuve 14h15, 16h25, 19h05, 21h15 - À contre courant 13h45, 19h20 — L’île du Dr.Moreau 16020, 211)50 — Le premier envol 13h35,161)15,19h15, 21h45 — ID4 140,17h, 200 — Bogus 140, 17030, 19005, 21025 — Risque maximum 13h40,15055,19h10, 21030 — Le club des ex 13045,16h, 19030,21040 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ART DÉPÔT: 4986B, Queen Mary (737-5700) — Jusqu'au 21 septembre: Exposition *Arte Religioso», oeuvres de plusieurs artistes ARTEFACT INTERNATIONAL : 02.Laurier Ouest (278-6575) — Du 4 septembre au 15 octobre: «Miniatures sélectionnées d’art premier» ARTICULE: 4001, rue Berri.Suite 105 (842-9686) — Du 21 septembre au 13 octobre: «Night Stories», oeuvres de John Giorno, Torn Sherman et Stephen Horne ARTOTHÈQUE DE MONTRÉAL: 5720, rue Saint-André (278-8181) — Du 20 septembre au 6 octobre: -Les motions du corps», oeuvres de Léa Rivière et Francis Dubois Torres, avec la participation de la danseuse Marie-Claude Gervais ATELIER CIRCULAIRE: 40.Molière Est, Espace 401 (272-8874) — Du 4 au 24 septembre: -Façade», oeuvres de Todd Munro et Erika James ATEUER dell’arte: 10, ave des Pins Ouest, Local 312 (284-0815) — Du 13 au 29 septembre: «Complot hilarant», exposition de bandes dessinées altemabves AXE NÉ0-7: 205, rue Montcalm.Hull (819-771-2122) — Du 18 août au 6 octobre: Oeuvres de Sylvie Bussières 8-312 ÉMERGENCE: 372, rue Ste-Catherine Ouest.I 312 (874-9423) — Du 14 septembre au 12 octobre: Installation de Marthe Carrier BIBLIOTHÈQUE DE BEACONSFIELO: 303.boul Beaconsfield (428-4460) — Du 4 au 29 septembre: Pastels è l'huile de l’artiste Emmanuèle Baudouin BIBLIOTHÈQUE DE LA VIUE D'ANJOU: 7500.ave Concourt (493-8273) — Du 13 au 26 septembre: Exposition des oeuvres de Lyse COampoux, Claude COarlebois, Marcelle Cournoyer.André Côté.Diane Fr erra.Anne Cardegna-Langlois.Styhani Myrian.Claude Parent.Michèle Picard.Paul Ruiz.Gung-Chang Zhang et Yuan Zhang CENTRE D’ARTISTES DE L’UNIVERSITÉ BISHOP’S: Lennoxville (819-822-9687) — Du 24 août au 27 septembre: «La montagne L'arbre, et la rivière», oeuvres de Mary Martha Guy et «Planches Anatomiques», oeuvres de Carmelle Martineau CENTRE D'ARTISTES VASTE ET VAGUE: 756.boul Perron.Carleton (418-364-3123) — Du 13 septembre au 6 octobre •Le temps d'une chasse», installations récentes de Denise CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372, rue Sainte-Catherine Ouest.14441393-8248) — Du 14 septembre au 12 octobre Oeuvres de Michel De Brout.Laite Douglas.Josée Oubeau et i up,* n.-rti CENTRE D'EXPOSITION Di MONT-LAURIER: 385 du Pont (819-623-2441) — Du 24 août au 27 septembre: «Non nova, sed nove», sculptures récentes de Claire Brunet CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX-PALAIS: 185, rue du Palais, Saint-Jérôme (432-7171) — Du 8 septembre au 20 octobre: «De la matière à l'objet», Biennale d'excellence en métiers d’art des Laurentldes, «La chair de la robe», par l'artiste Carole Baillargeon et «Série Emblèmes», par l'artiste Vivian Gottheim CENTRE D'EXPOSITION L’IMAGIER: 9, rue Front, Aylmer (819-684-1445) — Du 15 septembre au 13 octobre: «Vestiges», dessin, techniques mixtes de Sophie Jodoin et «Artilicium», techniques multiples sur papier et toile de Johanne McNulty CENTRE D’EXPOSITION DE R0UYN-N0RANDA: 425, boul.du Collège (819-762-6600) — Du 12 septembre au 13 octobre: «Morceaux choisis Plus», oeuvres de Serge Lemoyne CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444, rue Saint-Gabriel (866-6581) — Du 12 septembre au 4 octobre: «Projet CREA 1996», oeuvres de Luis Argumedes, Hélène Beauchemin, Luz Maria Garcia et Terry Lazarofl et «Projet Jeune Sculpture», oeuvres de Maurice d’Anjou, Marthe Gratton, Réal St-Pierre, Luci Séguin et Natasha Tremblay CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ: 1200, rue De Bleury (861-4378) — Du 14 septembre au 12 octobre: «Utopie et illusion», oeuvres de Benoît Dubé et «La mémoire des Heurs», oeuvres de Philippe Valois — Du 14 septembre au 19 octobre: «À quelque part tout est enfance», oeuvres de Odette Ducasse et «Lien et rupture», oeuvres de Serge Marchetta CENTRE DE DESIGN DE L’UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL: 1440, rue Sanguinet (987-3395) — Du 19 septembre au 27 octobre: «Alfiches de Cuba 1959-1996» CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL: 4247, rue St-Dominique (842-4300) — Du 18 septembre au 12 octobre: «Sortie de l’obscurité et dans la nuit», oeuvres de Hannah Franklin COMMENSAL DU MUSÉE: 5122, Chemin Côte-des-Neiges — Jusqu'au 30 septembre: «Les Condos», de Odette Le Borgne, «Forces de la nature», de Claude Aubin, «Muses», de Johanne Dulude et «Ail things bright and beautiful», de Carol-Ann Dubé, tous les jours de 11 h à 231) COMPLEXE DESJARDINS: (845-4636) — Du 9 au 21 septembre: Exposition «La Belgique, la belle Belge!» COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710, rue Saint-Ambroise (486-9139) — Du 18 au 27 septembre: «Aux alentours du Canal Lachine», oeuvres d’Anthony Hobbs CONSEIL DE LA SCULPTURE DU QUÉBEC: 460, rue Ste- Catherine Ouest, # 607 (879-1962) — Du 14 septembre au 12 octobre: «Mémoire retrouvée.Souvenirs d’artistes», oeuvres de C.Daudelin, Y.Trudeau, R.Dinel, G.Brault, J.Huet, C.Meloche, M.Brodeur et F.Richman CLUB DES ARTS: 1840, Sherbrooke Ouest (933-6405) — Du 26 au 29 septembre: «Exposition de l'automne» avec jury ESPACE TROIS: (932-6688) — Du 8 au 29 septembre: Exposition de 27 oeuvres de 27 artistes qui enseignent au Département de dessin et de peinture de L’École des Beaux- arts du Centre Saldye Bronfman ESPACE 414: 372, rue Ste-Catherine Ouest (731-1814) — Du 19 au 28 septembre: Oeuvres de Kai McCall ESPACE 507:460, rue Ste-Catherine Ouest, # 507 (879-9694) — Du 7 au 28 septembre: Oeuvres des peintres Bernard Remusat et Sharon Thompson FOYERS DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 175, rue Ringuet (819-477-5518) — Du 1er au 29 septembre: Atelier Les mille feuilles, collectif d’estampe d'Abitibi-Témiscamingue GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES: 813, rue Ontario Est (523-8011) — Du 18 septembre au 12 octobre: «Le temps 8421) — Du 16 août au 5 octobre: «Peindre à Montréal, 1915-1930»: Les Peintres de la Montée Saint-Michel et leurs contemporains GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 384, St-Paul Ouest (287-7555) — Du 5 au 29 septembre: «Cercle, étoiles, cendre», oeuvres de Eva et Milan Lapka — Du 19 au 29 septembre: «La reliure d'art», exposition de sept relieurs du Conseil des métiers d'art du Québec GALERIE ELCA LONDON: 1196, rue Sherbrooke Ouest (282- 1173) — Collection permanente: «Chefs-d'oeuvre inulls», sculptures, gravures et tapisseries GALERIE ESPACE 502: Édifice Belgo (933-6976) — Du 28 août au 21 septembre: «Focus», oeuvres de Richard-Max Tremblay GALERIE F0UF: 87, rue Ste-Catherine Est (844-5539) - Du 1er septembre au 5 octobre: Peintures de Sébastien Mc Duff, Mathieu Lévesque Simo et Sylvain Arsenault GALERIE HORACE: 74, Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 6 au 29 septembre: «Séquences», exposition collective de 13 membres du RACE sur le thème du cinéma et «De l'appui-livres è l'appui-rêves, l'Homme Tranquille s’invente», Monique Juteau-auteure et Jean-Pierre Gaudreau-sculpteur GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, rue Sherbrooke Ouest (849-3637) — Toiles de Léon Bellefleur, John Little, Henri Masson, Jori Smith, Herman Heimlich et d'autres célèbres peintres canadiens GALERIE LIEU OUEST: 372, rue Ste-Catherine Ouest, t 523 (393-7255) — Du 7 septembre au 12 octobre: «An Arithmetic of Loss», oeuvres récentes de Thomas Renix GALERIE MAZARINE: 1448, rue Sherbrooke Ouest (982-6566) — Exposition de gravures botaniques anciennes, peintes à la main du XVlième au XIXième siècles par Basilius Besler, William Curtis et Maria Sybllla Merian.Gravures d'oiseaux et de nids de James Bolton datant de 1794.Superbes eaux-fortes du XVIIlième siècle de William Hogarth (caricatures) et Giambattista Piranesi (architecture) GALERIE MICHEL-ANGE: 430, rue Bonsecours (875-8281) — Oeuvres des peintres Marcelle Bouchard, Nérée De Grâce, Paula lacob, Louise Lacourse, Mihai Vintila et Jenny Bellers GALERIE MONTCALM: 25.rue Laurier, Hull (819-595-7488) — Du 5 septembre au 20 octobre: «Du pays du matin calme à la grande rivière», exposition conjointe de 39 artistes de la Corée du Sud et 25 artistes de l'Outaouais GALERIE OEUVRES VIVES: 1444, rue Sherbrooke Ouest (842-8516) — Collection permanente: Oeuvres de Claude Bibeau, Johanne Cullen, Yves Décarie, Suzanne Desbiens, Élaine Despins, Loretta Fasan, Ginette Gasse, Irena Korosec, Jacques Lajeunesse, Jacques Léveillé et Louisa Nicol GALERIE PORT-MAURICE: 8420, boul.Lacordalre (328-8585) — Du 5 au 29 septembre: «Printemps en Bohême», acrylique et gravure de Jo Ann Lanneville GALERIE PRAXIS: 44A, rue Turgeon (434-7648) — Du 3 au 29 septembre: «Outilàge», oeuvres de Diane Laurier GALERIE ROCHEFORT: 366, rue LeMoyne (284-1774) — Du 14 septembre au 12 octobre: «En saillie et en fuite», oeuvres de Jacques Perron GALERIE SAMUEL LALL0UZ: 4295, boul.St-Laurent (849-5844) — Du 7 septembre au 19 octobre: «Known/Unknown Plague/Column», oeuvres de Carolee Schneemann et «Confluences», oeuvres de Jocelyne Alloucherie GALERIE TROMPE-L'OEIL: Centre des médias du Cégep de Sainte-Foy (418-659-6600 poste 4230) — Du 24 septembre au 13 octobre: «Suite silencieuse», de Gabriel Routhier GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871., boul.Industriel, Laval (975-1188) — Du 12 septembre au 13 octobre: «Oeuvres Verticales», collectif des membres de la galerie et «Tension relation», oeuvres de Yves-Marie Rajotte GRAVE: 17, des Forges, Victoriaville (819-758-9510) — Du 6 OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, # 501 (287-1574) - Du 5 septembre au 12 octobre: Oeuvres de Alan Dunning et Mindy Yan Miller PLEIN SUD, CENTRE D’EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL À L0NDUEUIL: 100, rue de Gentilly Est, Local D-0620 (679-2966) — Du 10 septembre au 4 octobre: «Oeuvres récentes», de Andrea Szilasl et «Travail récent», de Jacki Danylchuk VU CENTRE DE DIFFUSION ET DE PRODUCTION DE LA PHOTOGRAPHIE: 523, Saint-Vallier Est, Québec (418-640-2585) — Du 13 septembre au 6 octobre: «Photographies récentes», de Michel Lamothe et «Installation photographique», de Anthony McLean ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 418 (875-0071) — Du 6 septembre au 5 octobre: Oeuvres récentes de Eva Brandi GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 12 septembre au 8 octobre: «Sélection», collection de cadeaux corporatifs et lancement du catalogue GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 403 (866-6272) — Du 29 août au 5 octobre: Marc Garneau et François-Xavier Marange GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, rue St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 21 septembre au 17 octobre: «Mémoires des civilisations anciennes», Média mixtes sur papier et sur toile de Marcelle Dubé GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) — Du 5 septembre au 5 octobre: Oeuvres de Peter Krausz, Françoise Sullivan, Serge Tousignant et Robert Wolfe GALERIE L'AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 20 septembre au 3 octobre: Dessins de Jan Hobson GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, rue St-Paul Ouest (844-3438) — Du 6 au 30 septembre: Oeuvres de Eun Jung Lee, Danièle Desplan, LU! Richard et Richard Lacroix GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886, rue St-Hubert (281-8556) — Du 6 septembre au 5 octobre: Mille feuilles: oeuvres sur papier de l'Amérique latine et du Québec GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinan, Québec (418-692-1566) — Du 8 septembre au 2 octobre: Oeuvres de peintures, gravures, sculptures, collectif-artistes de la galerie GALERIE RENÉ BL0UIN: 372, rue Ste-Catherine Ouest.» 501 (393-9969) — Du 27 septembre au 9 novembre: «Pieces of Time», oeuvres de Betty Goodwin GALERIE RIVERIN-ARLOGDS: 197, Chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646) — Du 7 septembre au 4 octobre: «1991-1993, 1996.toiles récentes; trous et superpositions», de Didier Sancey GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark, Local 100 (849-1165) -Du 11 septembre au 12 octobre: «Fragment - terre», peintures récentes et sculptures de Jean-Pierre Lafrance GALERIE TROIS POINTS: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 520 (866-8008) — Du 14 septembre au 12 octobre: Autoportraits de Paul Lacroix GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.: 1446, rue Sherbrooke Ouest (847-1112) — Du 7 au 28 septembre: Oeuvres récentes sur toile de Martin Bruneau GALERIE YVES LE ROUX: 5505, boul.St-Laurent, Local 4136 (495-1860) — Du 6 septembre au 12 octobre: Photographies de Matthias Herrmann MAISONS DE LA CULTURE Du 8 octobre nu 16 novembre 1996 DAVID msm DENISE GU 11.3 AU LT Iniihiiiwii île MARYSE ‘.VARDA .«ÉLISE GUILBAULT l|| MARCLABRÈCHE _ W L O UIS - P HILIP P E-DAV.lûblûtS& AIGNEAUiJ.assistante îi Injniseen siync et régit: ALAIN RQY i/Aw RAYMOND MARIUS BOUCHER éthürages MICHEL BEAULIEU column MÉRÉDITH CARON ininrv sonore CATHERINE GADOUAS QUAT*SOtJS RÉSERVATIONS (514) 845-7277 RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 Montréal - (872-6211) ?CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, Place d'Youville (872-3207) — Du 1er juin au 8 décembre: «Toute une histoire en un clin d'oeil» — Du 9 septembre au 8 décembre: «Le thé, la boisson qui étanche toutes les soifs!» — Du 28 septembre au 6 octobre: «Semaine du patrimoine montréalais» — Du 28 septembre au 3 novembre: «Concours Montréal à l'oeil: les cartouches» MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC-CARTIERVILLE: 12137, avenue de Bois-de-Boulogne (872-8749) — Du 8 septembre au 17 novembre: «Triptyques et autres souvenirs» — Du 12 septembre au 13 octobre: «Chin-San Long, photographie» — Du 28 septembre au 6 octobre: «Opération patrimoine populaire montréalais» MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290, Chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 6 juin au 30 septembre: «Contes d'enfants pour adultes» et «L’histoire d'une histoire», réalisation de Denis Vézlna, Carol Amstrong et Yves Malo — Du 19 septembre au 20 octobre: «Une trajectoire du corps, le parcours du temps» de Serge Gosselin, photographe MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU: 855, boul.de la Gappe (819-243-2580) — Du 8 septembre au 6 octobre: «Nos dieux sont-ils morts», oeuvres de Francine Beauvais MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550, rue Ontario Est (872-7882) — Du 27 août au 30 septembre: «Des voluptés» — Du 8 au 28 septembre: «Photo Perceptions 1996» — Du 10 septembre au 13 octobre: «Reliure d'art» MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120, rue Ontario Est (872-2200) — Du 28 septembre au 6 octobre: «Opération patrimoine populaire montréalais» MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052, boul.Monk (872-2044) — Du 26 juin au 10 novembre: «Montréal en couleurs» — Du 5 septembre au 6 octobre: «Pause» — Du 28 septembre au 6 octobre: «Opération patrimoine populaire montréalais» MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105, rue Hochelaga (872-8755) — Du 10 septembre au 3 novembre: «Restauration en sculpture ancienne» — Du 14 septembre au 20 octobre: «Un artiste dans le port de Montréal: Adrien Hébert» MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, rue Botrel (872-2157) — Du 10 septembre au 3 novembre: «À l'échelle animale» — Du 11 septembre au 13 octobre: «Portraits» MAISON DE LA CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465, ave du Mont-Royal Est (872-2266) — Du 5 au 26 septembre: «Moksha India»— Du 5 au 29 septembre: «Reliure d'art» — Du 27 septembre au 2 octobre: «Opération patrimoine populaire montréalais» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: 9140, boul.Perras (872-9814) — Du 27 septembre au 8 novembre: «Oeuvres d'art publiques» — Du 27 septembre au 31 décembre: «Nouvelles acquisitions» MAISON DE U CULTURE R0SEM0NT-PETITE-PATRIE: 6707, ave de Lorimier (872-1730) — Du 15 septembre au 20 octobre: «Le thé.la boisson qui étanche toutes les soifs!» — Du 24 septembre au 27 octobre: «L'art de la reliure» stationnaire», de Pierre Leblanc GALERIE BYSS: 257, rue Rachel Est (289-0849) — Du 2 juillet au 30 septembre: Oeuvres de Grigor Kuzmanov, Juan José Molina, John Drew Munro et Adrian Norvid — Du 1er octobre au 30 novembre: Exposition de peintures et céramiques de Domenico Cocolicchio, Derrick Currie, Simon Robert, Ivo Stoyanov et Evgeni Tomov GALERIE CHARLES & MARTIN GAUTHIER: 640, rue Marguerile-Bourgeoys, Québec (418-682-0995) — Du 7 septembre au 20 octobre: «Cibles», oeuvres de Roberto Pellegrinuzzi GALERIE 500: Hôtel de Ville de Boucherville, 500 rue Rivière-aux-Pins — Exposition annuelle: Oeuvres de 23 exposants du domaine des arts visuels et des métiers d'art, lun.au ven.de 8h à 120 et de 130 à 17h30, lun.au ven.de 8h à 120 et de 13h à17h30 GALERIE CLARENCE GAGNON: 1108, rue Laurier Ouest (270-2962) — Oeuvres de Bellefleur, Riopelle, Richard, C.Jean, A.Pitre, P.Tougas, J.Corno, etc.GALERIE CLARK: 1591, rue Clark.2e étage (288-4972) — Du 12 septembre au 6 octobre: «Dépôt(s)», oeuvres de Emmanuel Galland et «Trios», oeuvres de Samuel Lambert GALERIE CONSEIL DE LA PEINTURE DU QUÉBEC: 460.rue Ste-Catherine Ouest.Suite 913 (876-3632) — Jusqu'au 26 septembre: «Terrasol», oeuvres récentes de Liliane Clément GALERIE D'ART CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905, avenue San Francisco — Du 21 au 27 septembre: Deuxième édition du Symposium de peinture — Du 22 au 29 septembre: Oeuvres des artistes Patricia Gauvin, Stéphanie Cloutier, Stéfanie Lapointe, Marc Séguin et Martine Simard D'Arc et de leurs élèves, mer.13h à 17h et de 19h à 21h, jeu.ven.19h à 210, dim.13h à 170 GALERIE D'ART D'OTTAWA: 2 avenue Daly (613-233-8699) — Du 19 septembre au 17 novembre: «Pure Painting», oeuvres de Richard Gorman — Du 19 septembre au 19 janvier: «Évocations, 1ère partie», oeuvres de Jack Shadbolt GALERIE D'ART D'OUTREMONT: 216, avenue Querbves (495-7419) — Jusqu'au 13 octobre: «Fonds de tiroirs-, procédés photographiques et de gravures de Louise Cadieux et Julianna Joos GALERIE D'ART OU COUÈGE MONTMORENCY: 475, boul.De L'Avenir, Laval (975*6343) — Du 16 septembre au 25 octobre: «3 pays dans 1 valise», exposiiion interactive conçue spécialement pour les enfants de 4 à 12 ans GALERIE D’ART JEAN-CLAUDE-BERGERON: 150.rue St-Patrick.Ottawa (613-562-7836) — Du 13 au 29 septembre ¦Astérion le minotaure ou le dialogue avec l'invisible», oeuvres récents de Luc Archambault GALERIE D'ART L’UNION-VIE DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 175.rue R.nguet 1819-477-5518) - Du 8 au 29 septembre: Sculptures de Réal Patry et Jean Brillant GALERIE D'ART LEONARD S BINA ELLEN: 1400, boul De Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 26 septembre au 2 novembre: «Les funérailles de Banquo».oeuvres de Tony Sclterman GALERIE D'ART RELAIS DES ÉPOQUES: 234.St-Paul Ouest (844-2133) — Exposition permanente des artistes Liliane Fournier.Monique Bédard.Lynda Schneider Granatstein.Denise Desjardins Anne Van Mierto.Evelyn Klein.Normand Boisvert, Albric Soi/, Marcel Delorme.Georges Bedoyard.Luigi Tiengo.Alberto Béas.Zelico Seles, lacurto.René Richard.Narcisse Poirier.Suzor Côté GALERIE D'ART STEWART HALL: 176, Lakeshore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Du 3 septembre au 6 octobre •Les Enfants de la Terre et du Feu», une exposition du Conseil des métiers d art du Québec el exposition de gravures et de peintures sur bois gravé de Diane Jutras GALERIE DE LUQAM: 1400.rue Berri.Salle J-R120
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.