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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-08-05, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR PERSPECTIVES Brûle encore L’ENTREVUE Nicole Morgan, Vexploratrice du sixième continent PAGE B 1 mm jC ?LES ACTUALITÉS 25 000 gais et lesbiennes dans les rues de Montréal PAGE A 3 LE MONDE r Les Etats- Unis sur la piste iranienne PAGE A 5 Cû était lundi ou mardi dernier, peu impor-/ te, on montrait à la télé les qualifications du 3000 mètres steeple, une épreuve délirante dont nous avons fugitivement pensé que Michael Johnson devrait l’essayer juste pour prouver que ses belles chaussures dorées ne rouillent pas.Dans l’une des séries il y avait Joël Bourgeois, un Acadien qui devait rater la finale et terminer 16e au classement général.Le lendemain matin, en entrevue, Bourgeois a expliqué qu’il n’avait pas de coach sauf lui-même, qu’il n’y avait qu’une piste d’athlétisme au Nouveau-Brunswick et qu’elle était située à Saint-Jean, qu’il s’entraînait à Moncton avec des haies de sprint et sans rivières autres que les ruisseaux que l’on trouve dans les bois, qu’il ne fallait pas se leurrer avec sa seizième place étant donné que les Jeux olympiques limitent les participants à trois par pays et que les Kenyans étant très forts, s'ils avaient tous été là, il aurait fini beaucoup plus loin.Puis la présentatrice de la SRC lui a demandé pourquoi il persévérait à courir dans des conditions aussi difficiles, et il a répondu: «Parce que j’aime ça.» Jeudi ou vendredi soir, peu importe, Hassiba Boul-merka, l’une des grandes de la discipline, a été victime d’un malencontreux accrochage et a été éliminée en demi-finale du 1500 m.Elle qui a été menacée de mort par les intégristes algériens parce qu’elle commet le crime de courir en short et maillot a simplement dit de sa déconvenue: «C’est le sport».Puis elle s’est un peu comparée à Jesse Owens pour ce qui est du message à porter au monde, une affirmation qui aurait fait passer n’importe qui d’autre pour une tête enflée.Mais pas Boulmerka.«Je cours pour la liberté», a-t-elle dit, «pour les femmes arabes, pour les femmes musulmanes qui osent et s’imposent».Ces deux exemples n’ont apparemment rien en commun mais, joints à des centaines d’autres qui resteront à jamais anonymes et échapperont aux livres d’histoire, ils nous ont réconciliés, pendant ces deux semaines folles, avec ce qu’on appelle l’idéal olympique.Quoi qu’en disent ses bonzes, les Jeux ne sont plus faits pour ceux-là, s’ils l’ont jamais été.Les télévisions et leurs commanditaires obligés ont succédé à la guerre des «systèmes» qui avait elle-même détrôné une certaine vision aristocratique, sexuelle et raciale de l’olympisme, et toutes les télévisions et tous les commanditaires du monde ne veulent que des vainqueurs et des athlètes locaux, saupoudrés à la rigueur de drames humains bien juteux.D’ailleurs, avouons-le, c’est ce que les gens désirent aussi, et c’est ce qui a toujours soumis au sarcasme les tenants naïfs de Jeux sans drapeaux, voire sans médailles.Sans même parler du centenaire, balise toujours un peu artificielle, les Jeux d’Atlanta marquaient un tournant dans l’aventure olympique, ne serait-ce que parce que l’empire soviétique y amor- Jean Dion ?Les Jeux d’été ont çjpt, après le bref intermède de l’F ' découvert à Atlanta les limites du gigantisme l’Équipe unifiée, son parcours à titre de formation morcelée.Pendant quelques années, on verra encore les possiblement résidus de décennies de,fabrication à la chaîne d’athlètes d’État, mais la Chine, encore jeune dans le domaine — elle n’est venue au mouvement qu’en 1984 —, pourrait bientôt prendre le relais.Mais d’autres motifs font en sorte qu’on retiendra cette quinzaine de 1996.D’abord, les Jeux d’été y ont possiblement découvert les limites du gigantisme, ainsi qu’en ont témoigné les problèmes d’organisation; dans la même veine, par le plus curieux des paradoxes, Atlanta, qui en avait fait son cheval de bataille, aura démontré qu’un financement au moins partiellement public des Jeux est nécessaire.Juan Antonio Samaranch et Bill Clinton en personne l’ont reconnu.Deuxièmement, les questions de sécurité prennent une nouvelle allure.Atlanta a prouvé dans le sang que les mesures les plus étanches restaient insuffisantes et, même si on a rapidement glissé la chose sous le tapis et séparé le «fait divers» du sport, l’avertissement influera sur les décisions de l’avenir.Tertio, çt il s’agit peut-être là de l’élément le plus triste, les Etats-Unis se seront servis de ces Jeux de la XXVT olympiade pour donner à la planète entière le spectacle indécent de leur incommensurable suffisance.Disons-le tout bêtement, les œillères de la télé américaine et la partisanerie crasse des spectateurs furent une honte.Heureusement, des voix se sont élevées de l’intérieur pour dénoncer ce comportement indigne mais, malheureusement, elles n’ont rien changé.Bien sûr, rétorquera-t-on, tous les pays font la même chose.Mais quand on est de loin les meilleurs et qu’on n’a rien à prouver, la joie trop criée devient de l’insolence et l’enthousiasme trop manifesté du mépris.Les Jeux d’Atlanta sont finis et, très tard hier soir, on a donné rendez-vous à la jeunesse de toutes les nations pour qu’elle s’assemble de nouveau dans quatre ans, à Sydney.Aussi, malgré tous les défauts de l’olympisme, c’est pour la majeure partie de cette jeunesse-là, pour les Bourgeois et Boulmerka et pour tous ceux qui ont fini ou finiront 18' ou 62' ou derniers, pour tous ceux qui le font parce qu’ils aiment ça ou pour ouvrir les yeux du monde ou pour aucune raison particulière parce qu’on n’a pas besoin de raison particulière pour vivre, c’est pour eux qu’il faut espérer que la flamme de l’Olympe, comme le chantait Brel dans son impossible quête, brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé, brûle encore, même trop, même mal.INDEX Agenda „.B7 Avis publics.A4 .B8 RO Editorial .A6 Le monde ,.A5 Mots croisés.B3 Petites annonces.B3 Les sports .B4 M E T É 0 Montréal Ensoleillé.Max; 29 Québec Ensoleillé avec passages nuageux.Max: 29 Détails en A 4 227m , HUHiuniiftiBI -J/:/- -Mt ff________ ffr ¦" •*»“» '%.Clichés d'un centenaire Les jeux de la controverse Les Etats-Unis ont reconquis haut la main la suprématie olympique PHOTOS PC, AP DES JEUX du centenaire, on retiendra la victoire éclatante de l’équipe canadienne du 4 x 100 m.On retiendra le record du monde de Michael Johnson au 200 m et la médaille d’argent de Carole Brunet au kayak monoplace.On se souviendra de la joie manifestée par l’haltérophile allemand Marc Huster.Et on va oublier que des dizaines de sans-grades, comme la sauteuse italienne Antonella Bevilacqua, ont sué pendant quatre ans au minimum pour participer aux 26 ‘ Jeux olympiques.Lire nos informations en pages B 4 et B 5.MICHEL HÉNAULT AGENCE FRANCE-PRESSE Atlanta — Les États-Unis ont reconquis haut la main la suprématie olympique à la faveur des Jeux d’Atlanta perturbés par un attentat meurtrier.Deux morts et 112 blessés.Le bilan des victimes allonge la liste des actes de violence qui collent à l’histoire désormais plus que centenaire de l’olympisme.Il y a eu le massacre des étudiants de la place des Trois cultures à Mexico en 1968 et la sanglante prise d’otages israéliens par un commando palestinien au village olympique à Munich en 1972.Il y aura mainte- nant la bombe du parc du Centenaire d’Atlanta dont on ne savait toujours pas, le dernier jour des Jeux, par qui ni pourquoi un engin de fabrication artisanale a été placé au milieu d’un public venu faire la fête.La vigilance des forces de sécurité, plus de 35 000 personnes, a été prise en défaut où et quand on s’y attendait le moins.Le fameux FBI et les plus hautes autorités américaines avaient pourtant assuré qu’Atlanta serait «la ville la plus sûre du monde», mais la preuve a été faite qu’avec une telle concentration de gens, les précautions ne sont jamais suffisantes.Les Jeux olympiques en porteront le deuil, même si VOIR PAGE A 8; JEUX CBF veut passer sur la bande MF Ottawa pourrait réserver la dernière fréquence montréalaise à la radio française de la SRC MARIO CLOUTIER LE DEVOIR La radio française de Radio-Canada à Montréal ne le cache plus; elle veut déménager sur la bande MF.Il ne reste plus qu’une seule fréquence disponible et le gouvernement fédéral a déjà indiqué son intention au CRTC de la réserver éventuellement pour Radio-Canada.Le cabinet devra prendre une décision définitive à ce sujet prochainement.«Nous avons déjà fait connaître notre intention de passer sur la bande MF à Montréal pour plusieurs raisons, soutient le directeur général du réseau AM et des stations régionales de Radio-Canada, Sylvain Lafrance.Un réseau hybride (AM et MF) représen-te des désavantages au niveau tech- ' nique.Nous recevons plusieurs plaintes au sujet de la mauvaise quali- ^ té de notre fréquence AM.On nous demande également de faire du développement pour la chanson francophone et de rejoindre le public jeunesse.Nous serions plus à l’aise sur le MF pour remplir ces mandats.» M.Lafrance a d’ailleurs vu au déménagement sur la bande MF de la r^dio AM de la SRC à Ottawa il y a quelques années.A Montréal, CBF-MF ne changerait pas d’orientation, ni de langue.On s’attend à ce que la demande de Radio-Canada se fasse en français pour le marché montréalais et en anglais pour le marché toron- «é» VOIR PAGE A 8: CBF Pour la création d’un conseil interprovincial Johnson qualifie de «réaliste» la position constitutionnelle adoptée par Vaile jeunesse du PLQ SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Plutôt que de confectionner la liste des pouvoirs à soustraire au gouvernement fédéral en matière constitutionnelle, les jeunes libéraux ont choisi de s’inspirer des fondateurs de la confédération pour en arriver à introduire un nouveau concept: l’interprovincialisme.Réunis en congrès en fin de semaine à Saint-Jérôme, les jeunes militants de ce parti ont longuement planché sur la question constitutionnelle en plus d’aborder d’autres questions, notamment l’obligation de faire travailler les personnes qui abuseraient des programmes sociaux.Chef du Parti libéral, Daniel Johnson a qualifié de «réaliste» la position constitutionnelle adpptée par l’aile jeunesse de ce parti.A son avis, cette position permet «d’envisager une ère de coopération entre les provinces et le fédéral en s’appuyant sur des faits récents».De quel fait s’agit-il?«Prenez les ministres de la Santé des différentes provinces.Us se sont réunis, sauf celui du Québec, pour mettre sur la table les éléments d’une meilleure coopération interprovinciale sans le fédéral.Notre objectif principal, c’est que le Québec occupe la place qui lui revient.En ce sens, la position constitutionnelle dégagée par les jeunes correspond en gros à ce qui est souhaitable.» VOIR AUSSI EN PAGES B 4 ET B 5 ¦ Le Canada devra repenser ¦ Le CIO entend mieux contrôler la son financement olympique commercialisation excessive du sport VOIR PAGE A 8: PLQ ¦ Autres informations en page A 2 Le parc archéologique de la Pointe-du-Buisson À la recherche du temps perdu CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Droit devant les rapides du ’Buisson, coincés entre le lac Saint-Louis et le lac Saint-François, devant la Pointe-du-Buisson, à Melocheville, suivent inexorablement leur cours.Muette, l’eau ne témoigne pas des générations et des générations d’Amérin-diens qui ont posé leurs canots sur ses flots, au cours des cinq derniers millénaires.Mais à moins d’un pied sous terre, dans les environs, divers objets dénichés par les archéologues au cours des années l’ont lait à sa place.Depuis les années 1960, le site du parc archéologique de la Pointe-du-Buisson, occupé de façon presque continue par les Amérindiens à travers .les millénaires, fait l’objet de LÎ6UX (a fouilles impressionnantes.In- Ifi0I]lOir6 terrogée par des archéologues à l’aide de techniques sophistiquées, la terre livre parcimonieusement ses secrets: pointes de flèches ou de lances, morceaux de poteries épars.A moins de trente centimètres sous le gazon, on a trouvé des pointes de lance datant de quelque 3000 ans avant Jésus-Christ! «En tant qu’obstacle néces- sitant un portage, les rapides ont toujours constitué une halte obligée pour les Amérindiens entre l’Ou-taouais et Montréal», explique Jonathan Matteau, guide et animateur employé du parc.Selon les archéologues, la conquête de l’Amérique aurait débuté il y a de cela entre 12 000 et 40 000 ans, à l’époque de la dernière glaciation, VOIR PAGE A 8: PARC ê L E I) K V 0 I H , L E L l) N I) I A 0 U T 1 9 9 (i A 2 LES ACTUALITES Dumont raille les résolutions des jeunes libéraux Rivière-du-Loup (PC) — Le chef de l’Action démora-tique du Québec (ADQ), Mario Dumont, ne croit pas que le renouvellement constitutionnel passera par la formation d’un conseil interprovincial des premiers ministres des provinces canadiennes, comme le proposait en fin de semaine la commission jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ).Le député de Rivière-du-Loup réagissait aux propositions libérales à l’occasion des assises annuelles de la commission des jeunes de l’Action démocratique, qui ont réuni une centaine de personnes au cégep de Rivière-du-Loup.•"«C’est un concept qui n’est pas nouveau, mais plutôt un grand mot pour camoufler un désert d’idées», a dit le; chef de l’ADQ.«C’est une idée qui aurait dû être mise sur la table l’an dernier, avant le référendum», a-t-il ajouté.Ce dernier a plutôt raillé les résolutions de la commission jeunesse du PLQ en disant qu’en laissant tomber d’aussi «gros morceaux, comme la reconnaissance de la société distincte, il serait facile de s’entendre avec un Québec, qui n’aurait plus de revendications fondamentales.» Sur la question linguistique, Mario Dumont estime qu’en semant le vent, le PQ a récolté la tempête.«Dès le moment où le PQ a commencé à parler de la langue, Lucien Bouchard a perdu le leadership du dossier linguistique, qui ne devait pas faire partie de son plan match.» A l’instar des jeunes libéraux, les jeunes adéquistes montent le ton au sujet des bénéficiaires d’aide sociale aptes au travail qui devraient selon eux participer obligatoirement à des travaux communautaires d’une vingtaine d’heures par semaine.Les glaciers des Rocheuses reculent trop vite Ottawa (PC) — Les glaciers des Rocheuses reculent à une vitesse qui inquiète les scientifiques en raison de l’impact de ces montagnes de glace sur le débit de certaines grandes rivières des Prairies.De nouvelles méthodes de datation ont permis de constater que de larges champs de glace des Rocheuses ont rétréci d’environ 25 % au cours des 150 dernières années, indiquent les chercheurs.' Cette tendance a atteint des proportions dramatiques au cours des 50 dernières années.«Il n’y a pas de doute.Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les photos aériennes», affirme Larry Dyke, de la Commission géologique du Canada, un organisme fédéral.«Nous avons des photos aériennes qui remontent à la fin des années 1940 pour toutes les cor-dillières de la Colombie-Britannique et du Yukon.Il s’est produit un retrait très net dans toute cette région.» Plusieurs rivières importantes, comme la rivière Saskatchewan, dépendent en partie de l’eau qui coulent des glaciers, surtout durant l’été, après que la fonte du printemps soit terminée.«Si les glaciers fondent complètement, comme ils menacent de le faire, l’écoulement continu de ces rais- seaux, surtout dans la saison sèche, est menacé», soutient Jim Bruce, un membre du comité intergouvememental sur les changements climatiques.Les conséquences se feront sentir dans les zones habitées, où l’approvisionnement en eau sera plus difficile, mais aussi dans les deltas des rivières et les marais, où la faune et la flore seront grandement affectés par une baisse du débit des cours d’eau, ajoute M.Brace.Les agriculteurs risquent aussi d’avoir des problèmes d’irrigation si le débit des rivières diminue durant l’été, fait valoir un géographe, Brian Luckman.fl H O T O G RAP H E S A M AT E U R sA LE DEVOIR s’associe à ÏQNSÀ pour vous offrir : ¦ le grand concours des prix internationaux KODAK ’ ; / sous le thème Action Envoyez votre photo au concours KINSA-Le Devoir Vous pourriez remporter le grand prix de 10 000 $ US* Les épreuves doivent être envoyées à l'adresse suivante: Concours KINSA-Le Devoir, 2050 rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec) H3A 3M9 Les prix seront attribués par un jury qui sélectionnera les meilleures photos d’action (sports, loisirs, vie quotidienne, etc.).Le Devoir publiera une sélection des photos soumises tous les mardis, du 23 juillet au 20 août 1996 inclusivement.Les photos doivent avoir été reçues au Devoir le 11 août 1996 au plus tard, le cachet de la poste en faisant foi.Les gagnants seront avisés par téléphone et devront répondre à une question de connaissances générales.Toutes les photos soumises deviennent la propriété des organisateurs et ne seront pas retournées.Les règlements du concours (tels que déposés à la Régie des alcools, des courses et des jeux) sont disponibles aux bureaux du Devoir.Les finalistes consentent à la publication de leurs photos sans aucune rémunération.1" prix: Un séjour de deux nuits pour deux personnes, au Relais & Châteaux L’Eau à la Bouche, à Sainte-Adèle, d’une valeur de 495 $.2’ prix: Un bon d’achat pour de l’équipement photographique chez L.L.Lozeau limitée d’une valeur de 350 $.3' prix: Un bon d’achat pour de l’équipement photographique chez L.L.Lozeau limitée d’une valeur de 150 $.En plus, cinq autres participants recevront des accessoires Kodak.Les photos de ces huit gagnants seront soumises par Le Devoir au concours Les Prix internationaux Kodak pour les instantanés journalistiques (KINSA).La valeur totale des 257 prix remis à ce concours est de 52 500 $US dont un grand prix de 10 000 SUS.Pour être soumises au concours KINSA les photos devront avoir été réalisées au moyen d’un film Kodak et tirées sur du papier Kodak.Les participants devront attester avoir pris eux-mêmes la photo.Les règlements officiels de ce concours seront publiés à deux reprises dans nos pages.Brève description du sujet Nom Adresse Ville Code postal - _ Hôtel-Restaurant REIAIS & L’Eau à la Bouche CHATEAUX Sainte-Adèle, Laurentides 6229, m Soint-Hobert, Montréal L.L.Lozeau Téléphone Les fac-similés ne sont pas acceptés.LE DEVOIRj L’exposition océanique à la Biosphère a été conçue par Louise Julie Bertrand.PHOTO JACQUES GRENIER Courants du Pacifique Etonnante exposition de photographies sous-marines à la Biosphère ANDRÉE BOISSELLE LE DEVOIR Les vitres donnant sur le modeste jardin intérieur de la Biosphère sont habillées ces jours-ci d’étranges portraits: l’aphioderme épineuse y précède la blennie aux yeux écarquillés et les marignaux mombins rôdant.Ce n’est pas une galerie ordinaire: on s’y retrouve à vingt mètres sous la mer de Cortes tout en respirant l’air du Saint-Laurent.Jusqu’au 2 septembre, la célèbre sphère de l’île Sainte-Hélène accueille l’exposition de photographies sous-marines Courants du Pacifique.La faune et la flore des trois grandes régions de la côte ouest nord-américaine y sont dignement représentées.L’objectif est de faire prendre conscience au visiteur «de la continuité de la vie marine qui existe le long de la côte du Pacifique de ce continent», dit le catalogue, dans un but autant écologique que politique.Le ministre-conseiller Michael Small de l’ambassade du Canada à Mexico, plongeur à ses heures qui a eu l’idée de l’exposition, estime qu’elle est de ces événements qui développent le sens de la communauté entre les trois grands pays d’Amérique du Nord, en leur montrant les richesses fragiles qu’ils ont en commun.Car lorsqu’il s’agit de l’environnement, et à plus forte raison des écosystèmes marins, la responsabilité de tous est partagée et les efforts de protection doivent être concertés.Le principal message de la Biosphère, appliqué d’ordinaire au fleuve Saint-Laurent et aux Grands Lacs, revêt donc des couleurs nouvelles grâce à Courants du Pacifique'.la splendeur des créatures innombrables peuplant l’océan dépend du traitement qu’on fait subir à leurs voisines du nord ou du sud.La trentaine d’instants saisis sur pellicule est l’œuvre de cinq photographes.La plupart des clichés des eaux subtropicales mexicaines ont été tirés par Pablo Cervantes, biologiste et photographe sous-marin depuis maintenant 18 ans; l’ancien professeur de plongée américain Richard Herrmann a fourni quant à lui plusieurs images provenant du large de la Californie, tandis qu’on a puisé dans le répertoire du Canadien Jason Puddifoot pour illustrer les beautés britanno-colombiennes.Deux autres passionnés se joignent au lot, qui se sont promenés dans les trois zones en trimballant palmes, pneumatique et Nikon: depuis huit ans qu’ils se sont faits photographes, Marilyn et Maris Kazmers, du Michigan, ont fait le tour du monde.Lui pratiquait la médecine, elle s’occupait de l’adminis- tration du cabinet.«Et puis on a appris la plongée», commence Marilyn.«Quand on s’est mis à voyager dans toutes sortes d’endroits différents, notre regard sur le monde et l’environnement a changé petit à petit, ainsi que nos valeurs.On a fini par décider de laisser tomber la médecine et d’entreprendre une carrière en photographie.» Les petits anges de mer — qui déparasitent les mantes géantes avec lesquelles le couple adore nager — ont certainement participé à cette conversion, mais les baleines grises en sont les instigatrices.«On a passé de nombreux hivers à Baja [Basse-Californie] où les baleines grises viennent accoucher de leurs petits.De temps en temps, une maman et son bébé choisissaient de demeurer près du pneumatique et nous accompagnaient un moment Le sentiment que ça procure, c’est dur à expliquer.», dit Marilyn, émue.Quand on lui demande si elle a peur, parfois, en tombant nez à nez avec un squale ou un grand mammifère marin, la photographe rit «Mais c’est un rare privilège de pouvoir s’approcher d’un requin! Ça a pris trois ans avant que Maris et moi on se fasse approcher par des requins-marteaux.C’était aux îles Galapagos, parce qu’ailleurs ils ont été tellement chassés qu’on ne les trouve plus.» Pour ne pas effrayer les grands poissons, les deux aventuriers se sont tapis dans la paroi rocheuse et ont retenu leur respiration — s’exposant à des conséquences graves à dix mètres sous l’eau.«Mais quel honneur quand un animal vous permet d’entrer dans son environnement et de le regarder vivre», explique la plongeuse.Au large de l’île de Vancouver, là où le corps humain dépense tout simplement trop d’énergie pour passer plus de 90 minutes immergé au cours de la journée, les Kazmers ont capturé le mouvement de la pieuvre géante à travers la lumière verte du varech.La côte ouest canadienne recèle des créatures d’une beauté exceptionnelle.«En général, les couleurs sont ternes en eau froide», dit Louise-Julie Bertrand, biologiste et muséologue à la Biosphère.Mais la Colombie-Britannique fait exception à cette règle.«Il y a des verts, des orangés, des pourpres comme on les imaginerait pour des espèces tropicales.C’est très surprenant» Avant de retourner au Mexique, Courants du Pacifique côtoie cet été, sous la grande boule d’Expo 67, l’exposition Saint-Laurent: attention fragile, en plus des activités permanentes d’information météorologique, du film de Frédéric Back Le Fleuve aux grandes eaux, et de la présentation multimédia de la salle Connexions.loto-québec Tirage du 96-08-03 5 12 31 33 39 49 Numéro complémentaire: 22 GAGNANTS 6/6 3 5/6+ 10 5/6 295 4/6 17 035 3/6 317 649 LOTS 775105,30 S 69 759,50 $ 1 891,80$ 62,80 $ 10$ Ventes totales: 17 393 605 $ Prochain gros lot (approx.): 2 000 000 $ •SELECT Tirage du 96-08-03 1 7 14 18 22 23 Numéro complémentaire: 24 NIISE-TÔT 6 11 16 21 GAGNANTS LOTS 106 471,70 S VENDREDI Tirage du 96-08-03 NUMÉROS LOTS 396199 100 000$ 96199 1 000$ 6199 250$ 199 50$ 99 10$ 9 2$ E|tra Tirage du tu SAMEDI 96-08-02 NUMÉROS LOTS 134987 100 000$ 34987 1 000$ 4987 250$ 987 50$ 87 10$ 7 2$ GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 2 6 004,90 $ 5/6 33 242,60 $ 4/6 1 278 29,20 $ 3/6 18 247 5$ Ventes totales: 572 247 $ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ Tirage du 96-08-02 ÜÜI71 5 1619 28 33 37 42 Numéro complémentaire: 2 GAGNANTS LOTS 7/7 0 7 000 000,00 $ 6/7+ 3 34 517,70$ 6/7 39 2 323,30 $ 5/7 2177 148,60 $ 4/7 47 241 10$ 3/7+ 43 283 10$ 3/7 389 721 particip.gratuite Ventes totales: 5 667 560 $ Prochain gros lot (approx.): 8 000 000 $ Prochain tirage: 96-08-09 Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Fusillade à la Caribana La police recherche des témoins Toronto (PC) — La police de Toronto est toujours à la recherche de l’individu qui a ouvert le feu samedi soir sur des spectateurs qui assistaient au festival Caribana, faisant un mort et trois blessés.Elrick Kevin Christian, 23 ans, a été tué d’une balle dans la tête en début de soirée samedi alors qu'il se tenait en bordure du parcours de la parade, a indiqué un porte-parole de la police.Une femme de 55 ans qui se trouvait à quelques mètres de là a été blessée au dos par un coup de feu.Elle se trouve toujours à l’hôpital dans un état sérieux.Deux hommes ont également été blessés par les coups de feu, l’un au bras et l’autre à la main.Toutes les victimes ont été touchées «dans la même rafale de coups de feu», a déclaré le détective David Barwell.Les coups de feu ont éclaté alors que des centaines de milliers de gens dansaient au son des rythmes antillais qui animaient ce qui est dévenu l’un des plus gros événements de l’été à Toronto.La police recherche tout témoin de la scène, particulièrement ceux qui auraient filmé la parade.Les politiciens torontois ont déclaj ré que cet incident n’allait pas compromettre l’avenir de ce festival.' liM Cahier opéciai 17 août 1996 .LE DEVOIR Tombée publicitaire: le vendredi 9 août 1996 entrée Scolaire I, E I) K V 0 I H , I.K I.I! N I) I A 0 I' T I !» !) (> A A A C T U A LIT E 8 PHOTO ROBERT SKINNER Il y avait de tout rue Saint-Denis hier lors de la quatrième édition du coloré défilé gai et lesbien de Montréal.i Parade gaie hier à Montréal ’SMier §6 rt [£>1 Æ* «Une journée où l’homosexuel se sent heureux» ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Il y avait de tout rue Saint-Denis, hier, par ce radieux dimanche après-midi, à l’heure du coloré défilé gai et lesbien sur le parcours duquel toute la faune dominicale pétait massée.De tout, à commencer par les drag queens en costume d’apparat qui déambulaient avec stoïcisme, sur leurs talons hauts, du boulevard Saint-Joseph au village gai.Mais aussi un fier contingent de «gars de cuir», «macho macho men», fouet en main, une petite armada de lesbiennes avec ou sans seins nus, 25 chars allégoriques hurlant tous genres de musique confondus, sans parler des majorettes mâles tout de noir vêtus.Gais italiens, gais juifs, gais de toutes les régions du Québec et d’ailleurs.L’événement montréalais, dirigé par le Groupe Diversité, en est à sa quatrième édition et prend de l’ampleur chaque année.On ne recensait que 17 000 marcheurs l’an dernier.Ils étaient entre 25 et 30 000 hier (avec une proportion féminine accrue) à ce défilé culminant sur un «party» monstre dans le village, toutes terrasses ouvertes et scènes dressées pour les spectacles qui se «bousculeront» jusqu’à la nuit.Une reine de la nuit déguisée en Carmen, une tiare de plumes de paon en guise de couvre-chef, agitait mollement son éventail.«C’est ma fête, déclarait le travesti avant de se fondre dans le défilé, une journée où l’homosexuel se sent accepté, non jugé, heureux.» 78 groupes étaient représentés, banderoles en main, dont plusieurs organismes communautaires.Au-delà de la fête baroque, de la couleur et de l’appel à la fierté gaie qui retentit comme un cri de guerre, le défilé se veut un événement politique et le point de ralliement de tous les organismes qui œuvrent de près ou de loin auprès de la communauté homosexuelle.Un groupe militait pour la tenue à Montréal, en 2002, des Olympiques gais, une association de parents de gais revendiquait, pour ses enfants, le droit à la différence.Regroupements sportifs gais, commerçants du village venus afficher leur bannière, centres d’aide téléphonique pour homosexuels, mais aussi organismes luttant contre le sida, dénonçant la violence faite aux gais, la discrimination.Chacun avait des dépliants à faire circuler, un message à lancer.«Notre lot habituel» Claudine Metcalfe travaille avec l’organisme Dire enfin la violence.Elle cherche notamment à améliorer les rapports des gais avec la police, dit grand bien de la SP-CUM qui manifeste une ouverture, proteste contre l’inertie des autres corps policiers.Le défilé est l’occasion de véhiculer ces revendications, de mettre à l’avant-scène son volet éducatif, mais aussi de s’affirmer individuellement.«Notre lot habituel, c’est l’indifférence, l’invisibilité, disait-elle, surtout chez la communauté lesbienne.On est obligés de se serrer les coudes, de s’afficher en public.Le défilé est l’occasion de s’ouvrir.» Danse et délire étaient au programme, mais également recueillement.A la fin du défilé, coin Amherst et Sainte-Catherine, les marcheurs ont respecté trois minutes de silence à la mémoire des victimes du sida et plusieurs d’entre eux précisaient que les gais ont parfois mille raisons d’être tristes.Découverte archéologique Une statue double de Ramsès II Guizeh, Égypte (Reuter) — Des archéologues égyptiens ont découvert une statue double en granit, représentant Ramsès II, qui pourrait aider à faire la lumière sur des époques méconnues de l’histoire du plateau de Guizeh, où s’élèvent les grandes pyramides.Après des mois de fouilles routinières au pied de la pyramide de My-kérinos — la plus petite des trois — les égyptologues sont tombés sur une statue de 3,5 tonnes et de 3,4 mètres de haut, présentant deux Ramsès côte à côte.«Ramsès II a préservé et fait restaurer le sphinx, ce qui explique l’aspect unique de cette statue.Elle montre, d’une part, Ramsès en pharaon et ensuite, avec le disque solaire, signe du dieu Râ Harakhty du plateau de Guizeh», a déclaré dimanche à Reuter Ali Hassan, sous-secrétaire d’État égyptien à l’Archéologie.«Cette découverte est importante d’un point de vue artistique, religieux et historique, et nous aidera à comprendre ce qui s’est passé à Guizeh», a-t-il ajouté.Cet- te statue inachevée du pharaon jeune intrigue les égyptologues, car Ramsès II a régné près de 1400 ans après la construction de la pyramide de Myké-rinos, en 2600 avant Jésus Christ, et véçut de 1301 à 1235 avant notre ère.A l’époque, de Ramsès, la capitale du royaume d’Égypte s’était installée à Memphis, plus au sud, où plusieurs monuments de l’illustre pharaon ont été retrouvés.«Il y a un ride d’au moins 15 dynasties entre la construction de la pyramide (de Mykérinos) et la statue retrouvée, mais n’oubliez pas que le secteur était toujours utilisé à l’époque hellénistique et romaine; c’était une réserve de chasse pour les princes du nouveau royaume», a précisé Ali Hassan.«Ramsès II aimait lui aussi beaucoup construire.La statue a peut-être été laissée inachevée pour des raisons artistiques, ou peut-être avait-on changé d’optique pour raisons politiques et ainsi est-elle restée inachevée jusqu’à sa découverte en 1996», a-t-il avancé en guise d’hypothèses.Drame familial près de Sherbrooke Saint-Élie-d’Orford (PC) — Un drame familial a éclaté tôt hier matin à Saint-Elie-d’Orford, près de Sherbrooke, alors que trois membres d’une même famille ont été poignardés à mort, dans une résidence de la fûe des Colibris.; ; jLes victimes sont Claude Roy, âgé lie 59 ans, sa conjointe Laurette, 60 ans, et leur petite-fille, Vicky, sept ans.îî Un homme de 34 ans, résidant à Montréal, qui serait le fils du couple et le père de la petite Vicky, s’est quant à lui infligé des blessures et a dû être hospitalisé au Centre hospitalier uni- versitaire de Sherbrooke.Il a subi une intervention chirurgicale, mais sa rie ne serait pas en danger.Un des deux enfants qui se trouvaient dans la maison au moment du drame, un garçon de 10 ans, a réussi à sortir par une fenêtre et à se réfugjer chez un voisin, qui,a alerté les policiers.A leur arrivée sur les lieux, les policiers ont dû dialoguer avec l’homme dans la trentaine qui pointait un couteau vers lui.Après l’avoir immobilisé et conduit à l’hôpital, les policiers ont pénétré dans la résidence et fait la découverte des trois cadavres.as ce qu’il mais deux sous-vêtements suffiront pour vos voyages aux quatre coins du monde ! LES SOUS-VÊTEMENTS DE VOYAGE TILLEY : ils se lavent en un clin d’oeil, sèchent rapidement et résistent aux taches; ils sont confortables et n’irritent ni ne serrent jamais; ils sont confectionnés de tissu léger et durable qui absorbe la transpiration.Blanc.Dames de TP à TTTG 17 $.Hommes de PàTTTG 19$.Tilley Endurables 158, ave.Laurier ouest 272-7791 TÉLÉPHONEZ POUR OBTENIR CMTITTEMEXT UN CATALOGUE DE COMMANDE POSTALE 1-800-465-4249 V Un supplément alimentaire apprécié aux Jeux olympiques Les bois des grands cerfs doperaient les athlètes russes Edmonton (PC) — Les performances des athlètes russes aux Jeux d’Atlanta pourraient s’expliquer par un supplément alimentaire fabriqué à partir des bois écrasés de grands cerfs d’Amérique, soutient Steve Kurylo, de Sherwood Park, en Alberta.M.Kurylo est l’un des plus gros producteurs canadiens de ce supplément alimentaire, et il est aussi en charge de la promotion de ce produit pour la Conseil canadien de la venaison.«Nous commençons à savoir, grâce à la communauté scientifique, que les athlètes russes connaissent les vertus des bois des cerfs d’Amérique», a indiqué M.Kurylo.«S’ils ne prennent pas de stéroïdes, ils prennent un aliment très riche.Ils ont une meilleure diète que nous.» Le ministère de la Santé du Canada demeure toutefois sceptique, mais cela n’empêche pas l’industrie de l’élevage du cerf d’Amérique, en Alberta, de connaître un important développement Cette province compte actuellement 264 fermes d’élevage enregistrées.La plupart possèdent des cerfs d’Amérique, dont le nombre atteignait 9279 têtes à la tin de 1995.C’est deux fois plus qu’il y a cinq ans et ce nombre pourrait atteindre 25 P00 d’ici à l’an 2000.A l’origine, les éleveurs comptaient sur une augmenta- tion des ventes de viande de gibier.Aujourd’hui, l’indus: trie est plutôt stimulée par la vente des bois et des bêtes reproductrices.Les bois sont coupés chaque printemps alors qu’ils sont encore gorgés de sang et qu’ils n’ont pas encore commencé à durcir ou à se calcifier.Les mâles peuvent en produire jusqu’à 18 kilogrammes par année, et le kilogramme peut valoir jusqu’à 265 $.Les mâles peuvent produire jusqu’à l’âge de 12 ou 13 ans.La majorité de la production est exportée en Corée, au Japon, à Hong-Kong et en Chine.Cela pourrait toutefois changer, selon M.Kurylo.: Plusieurs usines ont été construites en Alberta pour transformer les bois des cerfs d’Amérique en pilules que les gens consomment à titre de supplément alimentaire.Les ventes de,ce type de capsules ont monté en flèche au Canada, aux États-Unis, en Angleterre et dans plusieurs autres pays occidentaux.«Notre but est de faire en sorte que la totalité de la production canadienne soit écoulée en Amérique du Nord», dit M.Kurylo.Le ministère canadien de la Santé prévient qu’il n’ÿ a aucune preuve des vertus de ce supplément alimentaire.' «Si c’est trop beau pour être vrai, alors ce n’est probablement pas vrai», affirme Glen Evoy, de la direction générale de la protection de la santé du ministère.Porte-drapeau de son pays à Atlanta Un boxeur afghan obtient le statut de réfugié au Canada Buffalo (PC, AP) — Un boxeur afghan et son entraîneur ont obtenu le statut de réfugié au Canada.Jawid Aman Mukhamad, un boxeur de 24 ans de la catégorie super mi-moyens (71 kilos), ainsi que son entraîneur au cours des huit dernières années, Ahmad Samim, se sont présentés à la frontière canadienne près de la ville de Buffalo, vendredi soir, pour réclamer l’asile politique.Le Canada a acquiescé à leur demande samedi soir, leur accordant le statut de réfugiés, et les deux hommes ont alors pu quitter les États-Unis, selon ce qu’a raconté une employée américaine des services aux réfugiés, Sydneymarie Putnam.A peine quelques heures après PHOTO PC Jawid Aman Mukhamad qu’il eut agi comme porte-drapeau de son pays aux cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques, Jawid Aman Mukhamad aurait été accusé par des officiels afghans d’être un communiste, selon ce qu’a raconté le boxeur.On lui aurait alors fait savoir qu’il ne pourrait prendre part aux Jeux olympiques.Selon MM.Mukhamad et Samim, ces accusations de sympathie pour le communisme, qu’ils réfutent, viennent du fait qu’ils ont effectué de nombreux voyages en Russie.«En Afghanistan, ils peuvent aller jusqu’à tuer des communistes, a dit Ahmad Samim au quotidien Buffalo News.Ils refusent aussi de donner du travail à des communistes.» Le chef de mission de l’Afghanistan aux Jeux d’Atlanta, Homayen Pa-ravata, a pour sa part déclaré qu’il ne croyait pas que le boxeur ait pu faire défection.Merci à tous les partenaires de la campagne de mobilisation pour la relance de Montréal.Ce sont des gens de tête, des gens de cœur, des gens d'avenir.Alcan Aluminium Itée, Bell Canada, Bombardier inc., Société des casinos du Québec inc.Gaz Métropolitain, Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc., Lévesque Beaubien Geoffrion inc., Office des Congrès et du Tourisme du Grand Montréal, Société des alcools du Québec, Unitel, Via Rail Canada inc.• Gouvernement du Canada • Chambre de commerce du Montréal métropolitain • Canadian Broadcasting Corporation CBMT-TV, CFCF-12, Société Radio-Canada CBFT-TV, Télé-Métropole CFTM-TV, Télévision Quatre-Saisons CFJP-TV • CFGL 105,7 FM, CIEL 98,5 FM, CIQC/CFQR, CITÉ 107,3 FM, CJAD 730 AM, CKAC 730 AM, CKGM/CFtOM, CKMF 94,3 FM, CKVL/CKOI • La Presse, Le Devoir, Le Journal de Montréal, The Gazette • Médiacom, Métrobus, Omni, Télécité • Avenir de l'Est, Courrier Ahuntsic.Courrier Bordeaux-Cartierville, Échos du Vieux-Montréal Ouest, Flambeau de l'Est, Guide Mont-Royal, Hebdos St-Louis-Mile End, Hour/Voir Magazine, Informateur Rivière-des-Prairies, Journal communautaire Le Monde St-Michel Villeray.Journal d'Ahuntsic, Journal de Rosemont.Journal de St-Michel, La Petite-Patrie.La Voix Populaire.Nouvelles de l'Est, Nouvelles Parc-Extension.Progrès Villeray, The Monitor.MONTREAL c'est toi ntl ville\ Grande première des .messages télévisés ce soir à 18 h 40 sur les ondes de ' Radio-Canada, Canadian Broadcasting Corporation, CFCF-12, Télé-Métropole et de Télévision Quatre-Saisons. I, K I) E V 0 I R , 1.E I.I! N I) I 5 A 0 II T I !» !) (i LES ACTUALITES K Ii L I t; I O N s Les embryons fous Le Vatican face à un nouveau massacre des innocents /Stéphane Baillargeon La Grande-Bretagne est décidément devenue le royaume des controverses bioéthiques.Après les innombrables problèmes posés par la maladie de la vache folle, voilà qu’une nouvelle polémique se djéyeloppe concernant le sort à réserver à p[us de trois mille embryons humains conservés par congélation depuis plus de qinq ans et menacés de destruction depuis jeudi dernier.Et cette fois, la question a de profondes ramifications religieuses.La veille du jour fatidique, des mouve-njents catholiques du pays anglican ont lancé une campagne contre la destruction éventuelle de ces bébés embryonnaires, qu’ils assimilent à des avortements et donc à un nouveau massacre des innocents.De son côté, le Saint-Siège n’a pas caché son embarras devant ce casse-tête anglo-éthique.Les œufs humains microscopiques sont majoritairement constitués de quatre cellules.Ils ne ppprront se développer davantage que s’ils sont implantés dans un utérus.Une nouvelle loi adoptée en 1990 par le gouvernement de sa majesté prévoit qu’en l’absence d’une demande explicite du couple donateur, le bébé embryonnaire ne peut être conservé plus de cinq ans.Les trois mille embryons menacés proviennent d’environ 870 couples qui n’ont pu être contactés ou ont refusé de répondre aux lettres qu’on leur avait adressées avant l’expiration du délai fixé par la loi.Pour Radio-Vatican, aucune des solutions envisagées pour éviter leur destruction ne semble satisfaisante.«Les adopter, prolonger leur conservation ou les laisser mourir sont des solutions différentes sur le plan moral», a cependant noté la voix officielle.C’est que, pour elle, même l’adoption, qui semble la plus acceptable d’un stricte point de vue catholique, signifierait ouvrir la voie à la production artificielle de nouveaux embryons.Le cardinal de Ravenne, MRr JErsilio Tonini, personnalité très écoutée de l’Église de Rome sur les questions de société, s’est également prononcé contre l’adoption d’embryons.La congélation elle-même est recpnnue comme illicite par le magistère de l’Église.L’hypothèse de laisser mourir les œufs congelés est rejetée avec encore plus de conviction.«Les embryons sont des êtres humains», a encore noté Radio-Vatican.«Une fois produits, ils ont le droit au développement.A l’illégitimité de leur production s’ajouterait, avec leur mort, le crime contre la vie d’un être humain.» On comprend que la radio papale ait conclu son analyse en parlant d’«un tunnel sans issue».Interrogation et résistance Le Vatican n’est cependant pas seul dans le noir.Tous les possibles, effectifs ou rêvés, devant lesquels nous place le complexe techno-scientifique contemporain, suscitent une interrogation et une résistance énormes dans le champ de la culture.En fait, beaucoup de penseurs, qui n’ont rien à vqir avec la religion catholique, rejoignent l’Église dans une mise en garde contre ce qui est en train de prendre de l’expansion autour des laboratoires du monde.Le philosophe Hans Jonas, d’origine juive, a proposé comme loi éthique fondamentale de notre temps cette maxime du comportement: «Agis de telle façon que les conséquences de ton action soient compatibles avec la permanence d’une vie authentiquement humaine sur Terre».L’idée n’est pas d’interdire le progrès technique, ni de conserver l’humain dans une chimérique pureté naturelle, mais de faire en sorte que l’existence de l’homme ne puisse jamais, dans sa totalité, devenir l’enjeu de la manipulation.Dans l’esprit de Jonas, l’humain est d’ailleurs à protéger, moins paire qu’il a de la valeur en soi que parcç qu’il est la source même de toute valeur.A cette hauteur, le problème soulevé par l’univers technicien n’affecte pas seulement le champ éthique ou les positions plus ou moins divergentes qui peuvent s’y confronter: c’est l’éthique en tant que telle, comme possibilité solidaire de l’humanité, qui devient l’enjeu du débat.Cette opinion se comprend encore mieux quand on considère le danger de l’Apocalypse nucléaire.Arthur Kœsler remarquait d’ailleurs, à propos de la bombe atomique, que le plus embêtant avec les inventions, c’est qu’elles ne se «désinventent» pas.Dans le cas des techniques nouvelles de conception et de fertilisation, on entre dans une zone plus floue, où il n’est pas toujours facile de trancher a priori et 4ans l’absolu si telle ou telle chose doit être tolérée, tentée ou inventée.La voie éthique la plus acceptable semble celle de la prudence.Cette prudence qui accepte certains risques après les avoir évalué le mieux possible, mais qui ne laisse jamais la technique et la science décidées seules de ce qui peut et doit être inventé et qui ne disparaîtra plus jamais.Ainsi, certaines des techniques permettant à des couples d’avoir des enfants ne semblent pas nuire au sens moral de nombreuses sociétés, même catholiques.Cela pour dire que le forum bioéthique concernant de telles questions fondamentales doit demeurer pluraliste, ouvert et démocratique.Et on comprend aussi que dans ce cadre la foi ou l’idéologie de chacun influence sa position et qu’il serait stupide de reprocher aux catholiques de faire valoir leur point de vue.Tout de même, l’apport de la foi pose la question du poids de l’autorité dans les communautés chrétiennes.Ainsi, de manière générale, les Églises protestantes encouragent le dialogue, parfois même l’éclectisme, et recherchent un consensus qui leur semble plus important que la parfaite cohérence intelleçtuelle de la position.Au contraire, l’Église catholique affirme constamment son magistère, une doctrine unifiée, radicale et autoritaire.Le Vatican refuse tout en bloc, des méthodes de contraceptions non naturelles à l’avortement, de la fécondation in vitro à la congélation des embryons.Ce qui ne simplifie pas les choses.Dans le cas britannique, le tunnel est peut-être «sans issue», comme l’affirme le Vatican et n’en pensent pas moins de nombreux citoyens.Mais Rome est seule à penser qu’il suffit de faire radicalement la politique de l’autruche pour être moralement justifiée.Une chose troublante de plus a été inventée.Elle ne disparaîtra pas, ne serait-ce que comme menace.La société contemporaine est encore une fois condamnée au clair-obscur qui se dessine aux frontières de la volonté débridée des individus, de la nécessité aveugle de la technique, et du besoin pressant de balises morales librement discutées pour concilier ces exigences.Le radar-photo sur les routes de la Colombie-Britannique Les contraventions s'accumulent à raison de plus d’une par minute Vancouver (PC) — Br-r-r-r-r-.bip.Ce son provient de la puissante lumière strobo-scopique habilement dissimulée entre une voiture en stationnement et une fourgonnette discrète contenant l’appareil-photo radar de la police de Colombie-Britannique.Cha-Chlik.Un autre contrevenant vient d’être immortalisé sur la pellicule pour la postérité.Une contravention de 100 $ se retrouvera dans les coffres du gouvernement néo-démocrate qui, après avoir prédit un surplus budgétaire avant sa réélection, se retrouve maintenant avec un déficit.Depuis que le radar-photo a fait son apparition en Colombie-Britannique vendredi, les contraventions s’accumulent à raison de plus d’une par minute sur la rue Knight, voie à grande circulation de Vancouver où surviennent de nombreux accidents.Le taux élevé de contraventions, qui a été de 128 en 90 minutes sur la rue Knight malgré la publicité indiquant où se trouvaient les 20 fourgonnettes de radar-photo dans la province, fait dire aux critiques que c’est une véritable mine d’or pour le gouvernement.Mais selon la police et les politiciens, l’objectif premier est la sécurité et non l’argent recueilli.Les contraventions sont expédiées par la poste, accompagnées de photos en couleurs des véhicules et plus spécialement de leur plaque d’immatriculation.«Notre objectif n’est pas le nombre de contraventions que nous distribuons», dit l’inspecteur Al Mullin, de la GRC.«Nous voulons réduire les excès de vitesse dans cette province.» Plusieurs conducteurs sont sceptiques.Le NPD avait d’abord prévu d’instaurer le radar- photo le 1" janvier mais ne l’a finalement fait qu’au cours de la longue fin de semaine du mois d’août, deux mois après sa réélection.L’Ontario a abandonné le radar-photo.Avec des élections à l’horizon, le premier ministre de l’Alberta, Ralph Klein, dit qu’il pourrait suivre l’exemple.L’inspecteur Mullin dit que le programme est en place parce que c’est ce que souhaite la population.Les automobilistes qui roulent sur l’autorou-' te Coquihalla reliant le littéral à Kamloops, penseront peut-être différemment s’ils se font, piéger par le radar-photo après avoir quitté le seul poste de péage de la Colombie-Britannique.Une autre équipe s’est installée au nord de Victoria, sur l’ile de Vancouver, où les conducteurs sont tentés d’accélérer pour aller; prendre le traversier.; ; «C’est stupide», dit un conducteur.«Pour re-, mettre une contravention, ils sont censés nous demander d’arrêter sur le bord de la route.» Selon d’autres, il s’agit d’une incursion dans, la vie privée et d’une transgression de droiis.¦ Le radar prévoit un écart de 15 kmh.La plupart des conducteurs reçoivent une contravention de 100 $, mais s’ils dépassent de 40kmh la limite permise, ils devront débourser 150 $.La police dit que si elle découvre que 80 % de tous les conducteurs dépassent la vitesse permise à un endroit en particulier, elle cessera d’utiliser le radar-photo et recommandera d’augmenter la limite de vitesse.La ministre de la Voirie, Lois Boone, et l’Insurance Corp.de la Colombie-Britannique affirment qu’il est nécessaire de lutter contre les excès de vitesse qui causent des accidents coûteux.: Inondations du Saguenay Hydro: 60 millions $ de dommages PRESSE CANADIENNE Hydro-Québec évalue à près de 60 millions de dollars les dommages causés aux installations électriques du Saguenay lors des inondations des 19 et 20 juillet.Le débordement de la rivière Chicoutimi a sérieusement touché les centrales et les barrages de Chute-à-Garneau et de Pont-Arnaud qu’il faudra réparer.Le réseau de distribution.d’Hydro-Québec a également été affecté et de-: vra être remis en état.Le coût de ces deux' étapes devrait atteindre 58 millions.Il faut encore ajouter à la facture un million, et demi de dollars pour les interventions d’ur-l gence destinées à reconstruire des sections dû-réseau et à redonner le courant aux abonnés.33,4 ; AVIS PUBLICS FAX.9 8 5 - 3 3 4 0 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL, No: 636 167 232.VILLE DE MONTREAL, SAISISSANT VS MARTHE CINÉ, SAISI.Le 15 août 1996ià 12h00, au lieu d'entreposage du gdittlen judiciaire, au 150 rue Duke, en la-ville de Montréal, district judiciaire de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le véhicule du saisi, en cette cause: véhicule automobile Hyundai Pony, Plaque: ZAC 660.No série: KMHPA21K1HU308138.MONTRÉAL, le 31 juillet 1996.LUC VALADE, H.J., District de Montréal, VALADE & ASSOCIÉS, 987-7683.Province de Québec, District D'IBERVILLE, COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE).NO: 755-02-000730-965.CENTRE D’AIDE AUX ENTREPRISES DU HAUT-RICHELIEU INC., demanderesse -vs- G.N.C.DECALS LTEE, défendeur -et-L'OFFICIER DE LA PUB.DES DROITS PERSONNELS ET RÉELS MOBILIERS, Mis-en-cause.Le 19 août 1996, à 10h00 de l'avant-midi, au no 135, ROUTE 133, ST-ARMAND, district de Bedford, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de G.N.C.DECALS LTEE, saisis en cette cause, consistant en: 2000 Feuilles décalques; 5000 entrefeuilles; 5 boites (films et papier) Neg & Pos.; t gallon émulsion liquide; 12 gallons encre sérigraphique; 91 pintes encre sérigraphique; 10 livres encre céramique; 50 livres encre pour verre; 25 kg.medium (V.C.).Le tout à être vendu en un seul lot.MISE A PRIX FIXEE A 350.00$.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: VAN BRAZEAU, huissier, 514-347-,1335.BRAZEAU & ASSOCIÉS, Huissiers, 232, rue Longueuil, C.P.652, St-Jean-sur-Richelieu.Oc.J3B 6Z8.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL, No: 871 415 075,875 933 LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi max 29 SS mln 18 SSmax 28 SS 19/31 ¦¦¦ 19/30 Ok VTwTi Su = $! !'/ f 'W VENTEUX BROUILLARD PtUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN 19/13 Blanc Sablon Goose Bay ¦ 28/14 La Grande IV Sept-îles 23/13 V 29/16 ¦ 25/17 iles de la Madeleine Chibougamau 28/14 " Rivière-du-Loup f* 29/16 29/12 ¦ ¦ 29/17 Val d'Or Lever 5h44 Coucher 20h17 29/15 Trois-Rivières ¦ 29/15 therbrooke 29/18 Montréal Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi 0 O HH HH HH HH CÜWÎT Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi O O HH PH PH HH Météo-Nautique \ 1 900 565-4000- ¦?I 730, 193 333 943, 469 938 921 et als.VILLE DE MONTREAL, SAISISSANT VS MICHEL LEFRANCOIS, SAISI.Le 15 août 1996, à 12h00, au lieu d'entreposage du gardien judiciaire, au 150 rue Duke, en la ville de Montréal, district judiciaire de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le véhicule du saisi, en cette cause: véhicule automobile Toyota Corolla 1982, Plaque ZHA 795.No série: JT2RA64L2C6003844.MONTRÉAL, le 31 juillet 1996.LUC VALADE, H.J., District de Montréal, VALADE & ASSOCIÉS, 987-7683.Changement de nom d’une personne majeure Prenez avis que Penny Sue Curran Chivers domiciliée à 435 Wolseley Ave., Town of Montréal West, Québec, présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de Penny Sue Curran.Montréal, 16 juillet 1996 Penny Sue Curran Chivers PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE MONTRÉAL, No: 623 596 002, 630 327 EwkoniWTMrt Crr^fofTTKXt 95
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