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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-06-08, Collections de BAnQ.

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Avis Page C8 Bourse Page C7 Classées Page CIO Sports Page C12 ,e: 01111! Centre de psychologie Services psychologiques Gouin inc.W tXXii Gouin(Xn! MO'itri'.ii iCXiODrti H.IL Ih (514) 351-55SO I, K I) K V 0 I II .I, K S S A M K I) I S K T I) I M A N !> (i Dur printemps pour les chômeurs canadiens Ottawa (PC) — Les jeunes Canadiens avaient beaucoup de difficulté à trouver un emploi, en mai, la reprise dans ce domaine ayant été freinée.Le taux de chômage est donc demeuré au niveau de 9,4 %, le mois dernier, le même qu’en avril, souligne Statistique Canada.Au Québec, le taux de chômage est passé de 11,1 à 10,9 % entre avril et mai.Quelque 5000 emplois ont été créés entre les deux mois de comparaison, alors qu’il y a en eu 12 000 de moins au Canada.L’agence fédérale précise que 145 000 nouveaux postes ont été créés depuis novembre dernier pour les personnes de 25 ans et plus, mais que l’économie a été moins généreuse pour les plus jeunes aspirant à un emploi.«La situation dans l’emploi des jeunes demeure toujours statique, les pertes subies chez cette catégorie de travailleurs, au cours de la dernière récession, n’ayant pas encore été comblées», ajoute Statistique Canada.Le taux de chômage des jeunes, en mai, s’est établi à 15,4 %.Les bonnes nouvelles attristent les marchés aux Etats-Unis Aux États-Unis, les chiffres de l’emploi américain en mai, nettement meilleurs qu’attendus, ont ravi Bill Clinton hier à quelques mois de l’élection présidentielle mais ont jeté un froid sur les marchés financiers de plus en plus inquiets des risques de surchauffe.L’économie a créé 348 000 postes de travail supplémentaires le mois dernier, selon le département du Travail qui a révisé de 2000 à 153 000 le nombre des créations d’emploi pour avril.Le taux de chômage est remonté de 5,4 % en avril à 5,6 % en mai reflétant une forte augmentation de la force de travail.Sur le marché obligataire, baromètre des craintes inflationnistes, les investisseurs ont bradé leurs titres projetant les taux du Trésor à 30 ans, de 6,90 % jeudi soir à 7,10 % avant de se replier à 7,05 %.En Bourse, et fidèle à son comportement des derniers mois, le Dow Jones a violemment réagi en matinée, allant jusqu’à afficher un recul de 1,2 %, pour ensuite se reprendre et récupérer ses pertes avant la fermeture.Le président Bill Clinton s’est empressé de se féliciter de ces bonnes statistiques de l’emploi, indicateur économique le plus sensible électora-lement, en soulignant qu’elles constituaient une nouvelle preuve d’une croissance «forte» accompagnée d’une «inflation maîtrisée».Il en a profité pour inviter la Réserve fédérale (Fed) à ne pas relever ses taux pour freiner la croissance, dans la mesure où celle-ci ne s’accompagne pas de signe de résurgence de l’inflation.Mais les conjoncturistes privés ne partagent pas cette analyse et s’accordent à juger probable un tour de vis à la politique monétaire au cours de l’été.«Ces chiffres indiquent clairement que la vigueur observée dans l’économie pendant les trois premiers mois de cette année s’est maintenue au deuxième trimestre ce qui devrait inciter la Fed à envisager un relèvement de ses taux», estime Eileen Neely, le principal économiste de la Federal National Mortgage Association.«La Fed doit être très nerveuse en ce moment», a commenté Delos Smith, économiste du Conference Board.Mais elle attendra de nouveaux indicateurs avant de décider, pense-t-il.Il est toutefois «clair que l’économie connaît une remontée en puissance» comme en témoigne les 222 000 emplois de plus créés en moyenne tous les mois depuis le début de 1996, contre 180 000 en 1995.John Lonski, le chef économiste de Moody’s, pense que la Fed relèvera ses taux directeurs d’un quart de point à sa réunion des 2 et 3 juillet si les chiffres de l’emploi de juin sont également «forts».Les sceptiques sont confondus BioChem, la jeune société de Laval, est devenue aujourd’hui la sixième entreprise biopharmaceutique en importance en Amérique du Nord GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Francesco Bellini a confondu les sceptiques, les nombreux sceptiques.Sans appui financier véritable, se heurtant constamment à l’incrédulité de la Caisse de dépôt et placement du Québec, le bâtisseur de BioChem Pharma a tout de même réussi à transformer un investissement initial de 13 millions recueilli dans le cadre du REA en une capitalisation boursière de trois milliards.en moins de dix ans.Au delà de ce succès boursier qui en étourdit encore plusieurs, la jeune entreprise de Laval est devenue aujourd’hui la sixième entreprise biopharmaceutique en importance en Amérique du Nord.Elle chapeaute désormais un portefeuille de produits prometteurs aussi diversifiés que complémentaires, répartis en trois grands secteurs d’activité, qui lui permet enfin de couper le cordon ombilical subordonnant, hier encore, sa survie au succès commercial du 3TC.Sa pérennité est aujourd’hui assurée.En fait, une seule question demeure réellement en suspens: sous quel parapluie, sous quelle nationalité ce fleuron de l’industrie pharmaceutique québécoise continuera-t-il à s’épanouir au fil des ans?Car la propriété de BioChem est fragmentée.Elle a été fragilisée en février 1994 après que le principal actionnaire, Glaxo Canada, eut exercé son droit de résiliation, mettant ainsi fin à la convention d’actionnaires qui cimentait le contrôle de l’entreprise.En morcelant ainsi un bloc homogène, qui regroupait alors 40,6 % des actions ordinaires, l’actionnariat est désormais ventilé entre la participation d’environ 15 % de Glaxo, de 10,5 % du tandem Caisse de dépôt- Fonds de solidarité FTQ et de 4 % retenu par les dirigeants de BioChem, le reste étant réparti entre les mains du public.La protection de Glaxo Il y a dix ans, au moment où les activités commerciales de l’Institut Armand-Frappier étaient, sous l’impulsion de M.Bellini, regroupées entre les mains d’un consortium articulé autour du Fonds de solidarité et de la Caisse d e dépôt, le développement d’une industrie pharmaceutique québécoise, avec BioChem comme pivot, était une prérogative, un enjeu politique.Mais on a toujours douté de la sincérité, de la volonté ou du désir réel de la Caisse de dépôt de vouloir s’offrir en défenseur farouche de cette propriété québécoise.Et avec la mondialisation de l’industrie, la concentration des intervenants et l’énorme besoin en capitaux que requiert le cheminement d’un produit jusqu’à sa phase de commercialisation, le jeu des alliances est vite devenu la pierre angulaire.Le seul développement du 3TC aura nécessité des investissements de 500 millions de dollars de la part de Glaxo, une somme et un risque qu’on pouvait difficilement absorber au Québec.t t a .w m lil PHOTO ARCHIVES f r nii «C’est Glaxo Wellcome qui protège BioChem contre une OPA hostile», a résumé M.Bellini.Cette protection est rehaussée par l’alliance conclue entre BioChem et Glaxo autour du développement et de la commercialisation des deux produits-vedettes de BioChem: le 3TC et la Lamivudine.Elle a été élargie, dans une moindre mesure cependant, par l’adoption, l’an dernier, d’une pilule empoisonnée, dont le mécanisme ne peut cependant se déclencher lorsqu’une offre publique est autorisée ou acceptée par des porteurs, indépendants de l’acheteur potentiel, qui déposent au moins 50 % de leurs actions en réponse à l’offre.Ën résumé, seule Glaxo pourrait, en définitive, tenter une telle aventure.«Glaxo ne nous a jamais manifesté une telle intention», a assuré M.Bellini.Et la multinationale américano-britannique, la plus grande entreprise pharmaceutique au monde, aurait-elle intérêt à se lancer dans une aventure de trois milliards de dollars, elle qui détient déjà les droits sur le 3TC et la Lamivudine?M.Bellini a eu cette vision d’une industrie appelée à se développer mondialement sous le coup des alliances et des regroupements.Et il a eu le pari heureux de croire en la qualité des chercheurs québécois.Il ne lui restait plus qu’à créer le trait d’union.Et si BioChem a tôt fait d’emboîter le pas à ce jeu des alliances, elle a su capitaliser sur les riches retombées provenant des investissements effectués par ses partenaires pour construire, aujourd’hui, une véritable force québécoise dans le secteur biopharmaceutique, une force qui, juste retour des choses, lui permet désormais de rétablir un certain équilibre dans ses nouvelles ententes.Devant ses actionnaires réunis mercredi en assemblée, M.Bellini n’a pas été sans rappeler qu’«à la fin de 1995, nous avions dépensé seulement 19 millions [des sommes recueillies auprès des investisseurs au fil des ans] pour créer une compagnie valant plus de trois milliards aujourd’hui».Le président et chef de la direction de BioChem a profité de cette assemblée pour présenter à ses actionnaires une toute nouvelle société.En 1986, au moment où elle procédait à sa première émission publique d’actions, elle n’avait, en définitive, que le potentiel du 3TC à offrir aux investisseurs de la première heure.Mais nombre de compagnies pharmaceutiques, des leaders aujourd’hui, ont puisé leur énergie d’un produit-vedette.Il y a eu, entre autres, Hoffman LaRoche (capitalisation boursière de 75 milliards $ US) et le Valium, Glaxo Wellcome (capitalisation de 50 milliards $ US) et le Zantac, ou encore Eli Lilly (30 milliards $ US) et le Prozac.En 1986, BioChem employait cinq per- II HT I Wi 1991 I 1992 1993 1994 sonnes.Dix ans plus tard, elle est devenue une entreprise internationale, avec plus de 1000 employés.Elle exploite des bureaux ou des installations au Canada, aux États-Unis, en Italie, en Angleterre, en Allemagne, en Suisse, en Argentine, au Japon et à Singapour.Elle s'active dans trois créneaux: les vaccins, le diagnostic et le thérapeutique.Au 31 mars dernier, ses liquidités frôlaient les 300 millions, nourris en février par le produit net de 245 millions découlant de la plus importante émission d'actions à avoir été réalisée dans le secteur biopharmaceutique.Son actif de 535 millions s’appuyait sur un avoir des actionnaires de 381 millions.Ce bilan ne reflète pas la plus-value de la participation de 37 % de BioChem dans Vaccins Nord-Américains (NAVA).Inscrite aux livres à près de 15 millions, la valeur marchande de ce placement oscille présentement autour de 450 millions.Et BioChem dégagera, en 1996, ses premiers profits.Au premier trimestre, elle a réalisé un bénéfice net de 1,4 million, ou trois cents par action, comparativement à une perte de 1 million, ou deux cents l’action, au premier trimestre clos le 31 mars 1995.Ses revenus ont progressé de 4,3 % entre les deux trimestres de comparaison, de 48,8 millions à 50,9 millions.Au terme de 1995, BioChem avait inscrit une perte de cinq millions sur des revenus de 187,4 millions, soit une nette amélioration par rapport à la perte de 14,2 millions et aux revenus de 109,6 millions de l’exercice 1994, qui ne comptait que 11 mois.Francesco Bellini a eu la vision d’une industrie appelée à se développer mondialement sous le coup des alliances et des regroupements.I I t 1/ Une question demeure en suspens: sous quel parapluie, sous quelle nationalité ce fleuron de l’industrie pharmaceutique québécoise continuera-t-il à s’épanouir au fil des ans?1995 1996 POM PLACEMENTS EN OBLIGATIONS MUNICIPALES TERME RENDEMENT POM 1 AN 5,00 % * 2 ANS 5,75 % * 3 ANS 6,25 % * 4 ANS 6,60 % * 5 ANS 7,00 % * 70 f 65 60 55 50 45 40 35 30 25 :: 20 15 10 POM Les Placements en Obligations Municipales' vous procurent : • Des rendements supérieurs • Des intérêts versés 2 fois l'an • Des placements garantis sans limite • Une liquidité en tout temps ' Sujet i ch.angcment Comparez nos taux avantageux * sans frais : 1-800*55 TASSÉ • Montréal : (514) 879-2100 A1A C 2 I.H I) K V (I I It .I.K S S A M K l> I K T I) I M A N » Il I N I I) I* li li C (IN 0 M BIOCHEM De grands espoirs C O M M II N I C A T I o N SUITE DE LA PAGE C 1 Pour 1996?Si M.Bellini se refuse à chiffrer sa prévision de rentabilité, il se refuse également à contester les scénarios des analystes.C'est donc dire que BioChem se dirigerait vers l'atteinte d’un chiffre d'affaires de quelque 250 millions et d’un bénéfice net oscillant entre 20 et 30 millions, ou entre 40 et 58 cents par action selon que l’on s’inspire de l’étude des courtiers américains Ham-brecht & Quist ou UBS Securities.Pour 1997, ces firmes tablent sur des revenu susceptibles de se situer entre 285 et 300 millions et sur un bénéfice net entre 60 et 75 millions, ou entre 1,11 et 1,41 $ par action.Car si, en 1995, l’entreprise a généré 85 % de ses revenus du secteur diagnostic, elle engrange depuis peu les redevances sur le 3TC entrant dans une thérapie combinée avec l'AZT et commercialisée en Amérique du Nord depuis décembre.L’an dernier, Glaxo a vendu pour plus de 165 millions $ US d’AZT.Cette année, les ventes d’AZT devraient atteindre les 250 millions $ US, et 450 millions $ US en 1997.Quant au 3TC, qui s’impose comme étant la pierre angulaire de la thérapie associative dans le traitement de l’infection par le VIH et du sida, les ventes de 54 millions réalisées en Amérique du Nord sont, après trois mois, supérieures à celle de l’AZT.BioChem reçoit, sous la forme de redevances, 14 % des ventes de 3TC réalisées à l'extérieur du Canada.Au Canada, elle partage les retombées commerciales avec Glaxo sur une base moitié-moitié.Ces redevances totales sur le 3TC perçues par BioChem devraient être d’au moins 50 millions cette année pour aller en grandissant de façon exponentielle et atteindre les 215 millions en 1999, selon les projections d’UBS Securities, pour composer 40 % de son chiffre d’affaires, contre 23 % cette année.Ce chiffre d’affaires devrait alors être nourri également par les redevances sur la Lamivudine (20 % des revenus en 1999, contre 0 % cette année) et par la contribution des secteurs diagnostiques et vaccins (40 %, contre 77 %).Ainsi, la prochaine découverte à être commercialisée sera la Lamivu-dinç, cette application du 3TC dans le traitement de l’hépatite B chronique.Présentement en essais cliniques de phase III, Glaxo devrait déposer les premières demandes d’homologation quelque part en 1997.S’attaquant à un marché de un milliard, on dénombre environ 350 millions de personnes atteintes dans le monde, avec une forte concentration dans les pays asiatiques.Dans cette famille thérapeutique, deux autres produits ont présentement atteint un stade préclinique.On y retrouve un analgésique à action périphérique pour la douleur associée aux inflammations, développé en partenariat avec la suédoise Aslra AB, et un composé pour le traitement du cancer de la prostate, du rein et d’autres cancers.On poursuit également les recherches, en association avec l’américaine Warner-Lambert, sur des composés actifs pour prévenir les thromboses.Du côté des produits diagnostiques, la famille a accueilli l’an dernier une nouvelle série d’analyseurs hématologiques et un analyseur entièrement automatisé pour dépister les allergies.BioChem prévoit introduire cette année un nouvel appareil hématologique et une version réduite d’un analyseur immunologique.Enfin, BioChem fonde de grands espoirs pour son secteur vaccins, composé d’une participation de 89 % dans IAF BioVac et de 37 % dans NAVA.La construction, à Sainte-Foy, d’un centre ultramoderne de production de vaccins de 188 000 pieds carrés, au coût de 30 millions, vient témoigner de cet engagement à faire du Québec une force en matière de production de vaccins.Déjà BioVac fabrique et commercialise des vaccins contre l’influenza, la diphtérie, le tétanos et la tuberculose.Cette filiale est également le distributeur exclusif de tous les vaccins grand public vendus à la province de Québec.Le projet le plus avancé dans son portefeuille est le développement d’un nouveau vaccin contre l’influenza à partir d'une technique de culture cellulaire sur micro-porteurs appartenant à BioChem.On retrouve également dans ce pipeline deux vaccins potentiels à base de protéines recombinantes, l’un ayant pour cible la bactérie causant la méningite, l’autre, celle provoquant la pneumonie et les otites.Ces trois vaccins s’adressent à des marchés de 500 millions chacun.Au sortir de la rencontre de presse qui suivait l’assemblée annuelle de mercredi, Francesco Bellini n’avait finalement qu’une seule phrase dans la bouche: «BioChem est devenue une toute nouvelle compagnie.» La Croix-Bleue offre de nous couvrir Un jeune homme se promène, l’air un peu perdu, en jaquette d’hôpital, dans un espace vide et éclairé.Une voix hors champ explique: «Notre système d’assurance-santé est un des meilleurs au monde, car il couvre la majorité de nos besoins.Malheureusement, il ne peut quand même pas tout couvrir.» Le jeune homme se retourne à ce moment précis, dévoilant une caractéristique de la jaquette d’hôpital que nous connaissons tous: le fait qu’elle laisse une portion stratégique de notre anatomie à découvert.Ia voix hors-champ conclut que les assurances-santé de la Croix-bleue peuvent nous protéger davantage, tandis que s’affichent, à l’écran, les mentions: «médicaments», «chambre semi-privée», «soins dentaires» et «assurance-voyage» et la signature «La Croix-Bleue, l’assurance de votre santé».La Croix-Bleue veut ainsi s’assurer une place dans un créneau qui n’est pas encore développé au Québec: celui des régimes privés d’assurance-santé, un créneau appelé à prendre de plus en plus d’importan -«** Marie-Claucle Du cas ?minuent leur couverture dans certains aspects des soins de santé, tels l’assurance-médicaments.«Nous voulons que les gens pensent d’abord à nous lorsqu’il sera question d’assurance-santé, dit Claude Boivin, président de la Croix-Bleue.Pour cela, il nous faut carrément créer une tradition, inventer un créneau qui n’existe pas encore ici.L’annonceur qui, dans un domaine, se positionne avant tous les autres, arrive avec une longueur d’avance.» Un des problèmes que devait résoudre la Croix-Bleue, c’était le fait, justement, de ne pas être très connue du public.«Certains connaissent nos assurances-voyages, dit Claude Boivin.Mais lorsque, dans les sondages, on demande aux gens de nommer des assureurs, c’est d’abord aux compagnies d’assurances générales, qu’ils songent: Bélair, Desjardins, Wawa-nesa, Allstate, etc.» La Croix-Bleue devait donc à la fois informer le public de son existence, et donner un aperçu assez clair de ce qu’elle avait à offrir.Après avoir demandé à quelques agences de lui présenter des propo- Le message qui marque l’arrivée en publicité de la Croix-Bleue: offrir une couverture complémentaire aux régimes gouvernementaux d’assurance-santé.ce alors que les gouvernements di- sitions de stratégies, elle a choisi LES 10 EMISSIONS LES PLUS REGARDEES SEMAINE DU 20 AU 26 MAI 1996 1 Dynastie «La Réunion» TVA mercredi 875 000 2 La Poule aux œufs d’or TVA mercredi 832 000 3 Sirènes TVA mercredi 719 000 4 Alerte à Malibu TVA lundi 690 000 5 TVA édition 18h TVA moyenne 686 000 6 Surprise sur prise SRC dimanche 668 000 7 Claire Lamarche TVA jeudi 665 000 8 Place Melrose TVA mardi 663 000 9 Chasse aux trésors TVA lundi 650 000 10 Téléjournal 18h SRC dimanche 647 000 Source: Nielsen l’agence Cossette Communication Marketing, qui lui a proposé un concept de message télévisé.«Nous étions désireux au départ à utiliser la télévision, qui permet d’atteindre beaucoup de monde, rapidement», dit Claude Boivin.Restait à trouver le moyen d’attirer l’attention du public et de transmettre le message efficacement.«Notre problème, c’est que nous arrivions dans le même créneau que des compagnies comme Desjardins, établies depuis longtemps, et qui investissent beaucoup d’argent pour annoncer leur panoplie de produits, dit Jacques Labelle, vice-président et directeur de la création de Cossette.Il fallait s’assurer de frapper l’imagination des gens.» Le tout, néanmoins, sans faire de message à caractère négatif.«Pas question, par exemple, de montrer quelqu’un qui attend dans une salle d’urgence!, dit Jacques Labelle.On ne voulait en aucun cas donner l’impression de critiquer l’actuel système de santé.Au contraire, on prend bien soin de souligner que c’est un des meilleurs au monde.Mais aussi que, malgré cela, il ne couvre pas tout.» C’est justement en jonglant avec cette idée de «ne pas être tout à fait couvert» que l’équipe de création en est arrivée, assez rapidement, au parallèle avec la jaquette d’hôpital.«C’est quelque chose que tout le monde connaît, dit Jacques Labelle, et c’est presque littéral: à l’hôpital, on n’est pas tout à fait couvert! On arrive ainsi à jouer de façon sympathique avec une situation que l’on a tous vécue, ou à laquelle quelqu’un que l’on connaît a été confronté: se rendre compte, lors d’une hospitalisation, de tout ce qui n’est pas couvert par l’assurance.» Concept final, donc: pas de scène inquiétante, dramatique ou déprimante.Seulement un homme en jaquette, qui se retourne à la dernière minute, le tout filmé dans un seul plan.Résultat: un message à la fois simple, clair, et percutant, où l’on arrive quand même à parler de produits aussi divers que de l’assurance-voyage, de l’assurance-médicaments et des soins dentaires, et même à inviter les intéressés à s’informer davantage, en composant un numéro sans frais.«Le concept était tellement simple que l’on s’est demandé: doit-on compliquer cela, ajouter des plans, des découpages?», dit Jacques Labelle.«Finalement, nous avons trouvé que la meilleure chose à faire était de lui laisser toute sa simplicité, avec un seul plan, et une caméra toujours à la même place.» La directrice du service à la clientèle à Cossette pour la Croix-Bleue est Josée Saint-Pierre, le concepteur-rédacteur du message Michel Proulx, le directeur artistique Sylvain Daoust.Le message a été réalisé par Marcel Grenier, de la maison de production La Fabrique d’images.-H COMMISSION SUR LA FISCALITE ET LE FINANCEMENT DES SERVICES PUBLICS Conformément aux engagements pris lors de la Conférence sur le devenir social et économique du Québec de mars dernier, le gouvernement du Québec annonce la mise sur pied d’une Commission sur la fiscalité et le financement des services publics.bhhhhi DE IA CO Susciter et recueillir les opinions et les suggestions exprimées par les diverses composantes de la société québécoise lors des consultations itinérantes tenues par la Commission Dégager les orientations générales qui devraient guider le gouvernement pour accroître l’efficacité, l’équité et la compétitivité du régime fiscal tout en favorisant la création d’emplois et en assurant un financement optimal des services publics Examiner les voies de simplification du régime fiscal et faire des recommandations sur les moyens appropriés pour y parvenir Examiner les moyens à mettre en oeuvre pour éliminer l’évasion fiscale Émettre un avis à l’égard du projet de loi sur l’élimination du déficit et l’équilibre budgétaire Examiner la pertinence de créer un fonds ou une fiducie pour le remboursement de la dette du Québec et suggérer, le cas échéant, des modalités de financement H Dans un premier temps, le gouvernement invite les particuliers, groupes ou organismes qui le souhaitent à présenter un mémoire à la Commission Les personnes intéressées à déposer un mémoire doivent signifier leur intention d’ici le 28 juin prochain; elles devront faire parvenir leur mémoire au plus tard le 12 août prochain À la suite de l’analyse des mémoires reçus, des audiences publiques auront lieu dans différentes régions du Québec Ces audiences publiques s’étaleront sur 4 semaines, du 21 août au 18 septembre 1996 La Commission soumettra au gouvernement son rapport au plus tard le 15 octobre 1996; ce rapport fera l’objet de discussions au Sommet de la décision qui aura lieu à Montréal les 30 et 31 octobre 1996 Québec INSCRIPTION AUX TRAVAUX DE LA COMMISSION APPEL DE MEMOIRES Je suis intéressé(e) à participer aux travaux de la Commission et ferai parvenir un mémoire.au nom d'un regroupement ou organisme à titre personnel Nom : Prénom : Nom de l’organisme : Adresse : Code postal : Téléphone : Télécopieur : AUDIENCES PUBLIQUES ] Je souhaiterais participer à l’une des audiences publiques.La Commission entrera en contact avec les personnes ou organismes qui se sont inscrits pour leur indiquer la liste des villes où la Commission tiendra des audiences.S.V.P.faire parvenir le présent formulaire d’inscription par télécopieur au (418) 646-1631, ou par la poste au Secrétariat de la Commission.Date limite : 28 juin 1996 Faire parvenir votre mémoire, de préférence sur disquette (format WP 5.1), à l’adresse suivante : Secrétariat de la Commission sur la fiscalité et le financement des services publics Case postale 6030 Succursale Haute-Ville Québec (Québec) G1R5W6 Téléphone : (418) 643-2485 Date limite : 12 août 1996 Æ I itï.i i A! xlii ; i. I.K I) K V 0 I H .I.K S S A M K I) I 8 K T I) I M A N C II K II .1 I’ I N I II II II ECONOM L’aller-retour à 98 $ sur le corridor Montréal-Toronto-Ottawa Canadien International lance la bataille de l’été sur le «triangle d’or» PHOTO CP Il coûtera moins de 100 $ pour un aller-retour Montréal-Toronto.«P * *4#' • -«-¦ H wVr* i v *¦- i GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Canadien International en lancé hier une promotion particulièrement audacieuse sur le riche triangle Montréal-Toronto-Ottawa en proposant l’aller-retour à 98 $.Air Canada a réagi immédiatement en coijffant l’offre de Canadien dans l’E?t, en étendant sa réplique à l’Ouest canadien et en qualifiant cette action d’«irresponsable».Le dernier transporteur aérien à avoir «osé» appliquer un tarif aussi bas, c’était, Nationair, il y a environ trois ans.Etant alors assoiffé de liquidités, Nationair avait mené une offensive de quelques mois sur le corridor Montréal-Toronto à 88 $, en haute saison hivernale.Le défunt transporteur, malgré une structure de coûts plus faible (d’au moins 30 %) inhérente aux transporteurs en vols nolisés, réussissait à peine à couvrir ses frais variables à un tel tarif.C’est tout dire de l’impact financier qu’un tel tarif peut avoir sur un transporteur régulier.«Il s’agit d’une promotion assez dynamique, très forte.Nous visons à relancer un marché dans une période creuse et à augmenter nos revenus», a résumé France Poulin, porte-parole de Canadien.Canadien offre l’aller-retour à 98 $ pour les voyages qui seront effectués entre le 29 juin et le 2 septembre sur les corridors Toronto-Montréal et Toronto-Ottawa.Les enfants dont la place sera réservée avant le 15 juin pourront voyager gratuitement.«Pour se prévaloir de cette offre spéciale de 49 $ [dans chaque sens], les clients doivent faire l’aller-retour, passer au moins une nuit à leur destination et acheter leur billet 21 jours à l’avance.Un enfant par adulte, âgé entre 2 et 11 ans, peut voyager gratuitement, sous réserve des disponibilités, pour toutes les réservations qui seront faites entre le 8 et le 15 juin», a ajouté Canadien, qui accompagne cette offensive d’autres promotions.Par ce geste audacieux, Canadien vise ainsi à promouvoir son service Shuttle entre Montréal, Toronto et Ottawa, lancé en novembre dernier simultanément sur les triangles de l’Est et de l’Ouest.Courtisant une clientèle d’affaires, le Shuttle est appelé à évoluer au ralenti cet été.«On veut créer, stimuler le marché.Ça ne change rien à nos horaires puisque nous maintenons des appareils dédiés sur ce triangle», a ajouté Mme Poulin.D’autant plus qu’au cours de la saison estivale, les voyageurs de loisirs prennent généralement la relève des voyageurs d’affaires.Réagissant instantanément, Air Canada a décidé d’offrir un produit iden- tique, au même tarif, sur le triangle de l’Est, tout en étendant l’offensive aux corridors Vancouver-Calgary, Calgary-Edmonton et Vancouver-Edmonton.«Même tarif, mêmes dates, mêmes modalités, mais un meilleur produit [le Rapidair] et plus de capacité», a renchéri Nicole Couture-Simard, porte-parole d’Air Canada.On a donc réagi rapidement chez Air Canada, mais on digère mal le geste du concurrent.«C’est peut-être une indication que le produit Shuttle ne “performe” pas! C’est peut-être une indication qu’ils ont besoin de revenus à tout prix!», a lancé Mme Couture-Simard.La porte-parole d’Air Canada n’a pas mâché ses mots.«C’est une action irresponsable.Ce sont des tarifs dérisoires.Il y a déjà beaucoup de compétition sur le marché [intérieur], une compétition qui va s’intensifier avec l’arrivée d’un nouveau joueur dans l’Ouest [Greyhound], Le marché est déjà très stimulé comme cela.Ce n’est pas en offrant des tarifs aussi bas qu’on peut solidifier notre base de revenus.» «Nous sommes le plus gros transporteur dans le triangle de l’Est.Nous allons tout faire pour le rester», a ajouté la porte-parole d’Air Canada.Selon les données du transporteur, l’arrivée de Canadien, avec son Shuttle, sur le triangle de l’Est — considéré comme la forteresse d’Air Canada — n’a pas provoqué d’érosion de ses parts de marché.«Nous avons conservé la même part de marché [75 %] et continuons de transporter trois fois plus de passagers [que Canadien], L’arrivée du Shuttle n’a pas eu d’impact.» Voyant venir le Shuttle, Air Canada avait également étendu son service Rapidair sur l’«Intrawest», château fort de Canadien dans l’Ouest.«Nous y avons réalisé un peu de gains», a soutenu Nicole Couture-Simard.Par ailleurs, jeudi, Statistique Canada dévoilait que quelque 11,2 millions d’individus ont voyagé à l’intérieur du Canada sur des vols offerts par les principaux transporteurs aériens en 1995, ce qui constitue une baisse de 18 % par rapport à 1988, année de la déréglementation où le nombre de passagers avait dépassé 13,6 millions.Parmi les dix liaisons aériennes intérieures les plus importantes au Canada, la liaison Toronto-Vancouver est celle qui a affiché la plus forte hausse du nombre de passagers entre 1994 et 1995 avec 144 000 voyageurs de plus, soit une augmentation de 26 %.La liaison Montréal-Toronto demeure toutefois la plus achalandée au pays avec ses quelque 1,1 million de passagers en 1995, une hausse de 1,4 % par rapport à l’an dernier.Un rapport recommande la fin du monopole d’Hydro-Ontario SUZANNE DANSEREAU PRESSE CANADIENNE Toronto — Un rapport portant sur l’avenir de l’industrie de l’électricité en Ontario recommande l’introduction de la concurrence et la fin du monopole dont jouit Hydro-Ontario depuis 90 ans.Intitulé Un cadre pour la concurrence, le rapport du comité MacDonald suggère également à la province de privatiser environ le tiers de ses installations hydroélectriques.Ce document fort attendu a été préparé par un groupe d’experts dirigé par l’ancien ministre fédéral et auteur du célèbre rapport qui a prôné le ljbre-échange entre le Canada et les Etats-Unis, Donald S.MacDonald.Le nouveau système prôné fonctionnerait comme suit: il y aurait l’établissement d’un «marché de l’électricité», c’est-à-dire que les tarifs seraient fixés non plus par le conseil d’administration d’Hydro-Ontario mais par les producteurs et les abonnés, soit les forces du marché.Ce marché reposerait sur deux organismes indépendants.Un opérateur de réseau coordonnerait les mouvements d’énergie dans les lignes électriques et veillerait à ce que tous les transporteurs aient accès au réseau de transport.Une bourse de l’électricité superviserait les transactions.La libre concurrence serait introduite d’abord dans le marché de gros de l’électricité mais s’étendrait éventuellement au détail.Quant à la privatisation, le rapport recommande «l’apport de capitaux privés» pour le tiers des compagnies de production, notamment les installations à combustibles fossiles.Mais il suggère que les centrales nucléaires d’Hydro-Ontario demeurent sous régie publique, de même que les installations hydroélectriques de la rivière Niagara, considérées comme faisant partie du «patrimoine».La grande question demeure l’impact de changements majeurs sur les prix: baisseront-ils ou augmente-ront-il?Selon M.MacDonald, ils devraient baisser éventuellement, surtout après 2005, alors que sera réduit considérablement l’endettement d’Hydro-Ontario.Mais hier, en conférence de presse, un observateur, John Wilson, de la Société des professionnels d’Hydro-Ontario, a lancé le débat en disant qu’un autre rapport démontrait que les tarifs augmenteraient à la suite de la privatisation partielle d’Hydro-Ontario.Ce rapport survient au moment où les règles du jeu commencent à changer radicalement aux Etats-Unis dans l’industrie de l’électricité: de plus en plus d’organismes adoptent la libre concurrence, mettent fin à leur monopole et en demandent autant à leurs fournisseurs.Récemment, par exemple, la Commission de services publics de New York a décidé d’introduire la concurrence à compter de 1998.Ces changements sont motivés, entre autres, par les innovations technologiques qui rendent la production d’électricité moins coûteuse.Si le rapport était adopté en Ontario, le marché ontarien deviendrait accessible aux sociétés américaines et canadiennes situées à l’extérieur, comme Hydro-Québec, par exemple, à condition que ces dernières adoptent elles aussi la libre concurrence.Selon M.MacDonald, il n’en tient qu’à la société d’Etat québécoise de saisir l’occasion.«Il serait approprié qu’Hydro-Québec se demande si elle pourra être assez compétitive pour pénétrer le marché ontarien», a-t-il dit en conférence de presse.M.MacDonald admet qu’une telle opération demanderait des coûts de capital, parce que les liens sont inexistants, «mais je crois qu’Hydro-Québec pourrait être compétitive», a-t-il ajouté.«J’ai hâte de voir ce qu’Hydro-Québec fera, a-t-il poursuivi.Jusqu’à maintenant, vous aviez deux bureaucraties très expérimentées mais aussi très résolues — Hydro-Québec, qui s’est concentrée sur le marché new-yorkais, et Hydro-Ontario, qui s’est concentrée sur le nucléaire — et qui ont perdu l’idée de commercer ensemble.» Chez Hydro-Québec, la porte-parole Janet Murphy a indiqué qu’on ne ferait aucun commentaire mais a rap pelé que dpns un rapport récent, la société d’Etat québécoise estimait qu’une «restructuration majeure du secteur de l’électricité ne pourrait pas répondre aux défis que fait voir une lecture objective de la situation québécoise».Mais selon le conseiller financier Robert Blohm, commentateur au Wall Street Journal et expert en électricité, Hydro-Québec serait très mal avisée de ne pas suivre le courant.«Elle sera obligée de mettre fin à son monopole parce qu’elle sera entourée de sociétés qui auront mis fin au leur et qui ne voudront pas acheter son électricité à moins d’avoir elles aussi accès à son marché.Si elle ne le fait pas, elle sera isolée», a-t-il déclaré.«Il serait avantageux pour Hydro-Québec d’introduire la concurrence car ses prix sont concurrentiels», a-t-il fait remarquer.En Ontario, la ministre de l’Energie, Brenda Elliot, a promis d’étudier le rapport mais n’a pas voulu dire si et quand elle mettrait ses recommandations en vigueur.Son gouvernement est ouvert aux principes de la concurrence et de la privatisation.Greyhound Airlines pourra prendre son envol au Canada LE DEVOIR ET LA PRESSE CANADIENNE Ravivant le délicat débat de la propriété étrangère des compagnies aériennes au Canada, le cabinet fédéral a renversé la décision de l’Office national des transports afin de permettre à la compagnie Greyhound Airlines de prendre son envol, ont révélé hier des sources gouvernementales.La compagnie Greyhound Unes of Canada, détenue à 68,2 % par Dial Corp., de Phoenix, en Arizona, avait prévu de lancer un service aérien à rabais à compter du 22 mai dernier, avec l’aide d’un transporteur de vols nolisés de Kelowna, en Colombie-Britannique.Mais par deux fois l’Office national des transports a refusé de donner son accord.L’organisme réglementaire avait statué que Greyhound devait demander sa propre licence pour établir un service aérien intérieur.Quand FONT a refusé de reconsidérer ses exigences, le 10 mai, Greyhound a entrepris plusieurs démarches pour contourner la position défendue par l’agence fédérale, notamment en en appelant directement au cabinet libéral.Le ministre des Transports David Anderson a plutôt bien accueilli le lobby de Greyhound, comme la majorité des députés de l’Ouest d’ailleurs, en raison des avantages pour les consommateurs que représentait l'entrée d’un nouveau compétiteur sur le marché du transport aérien, ont confié les sources gouvernementales, sous couvert de l’anonymat.Des analystes de l’industrie ont fait remarquer que l’entrée en scène de Greyhound allait ajouter quelque 1000 municipalités rurales au réseau aérien canadien puisque cette entreprise, spécialisée avant tout dans le transport par autobus, comptait intégrer les deux activités.«Cela représente une bonne nouvelle pour le consommateur voyageur», a estimé une source.Le projet de Greyhound semble bien cadrer avec la nouvelle politique du ministère des Transports appelée intermodalisme.Le ministre Anderson a d’ailleurs défendu le projet devant ses col- lègues du cabinet en soutenant que relier un service aérien avec le transport par autobus donnera lieu à une nouvelle tendance qui permettra aux touristes et voyageurs canadiens d’avoir un meilleur accès à davantage de destinations un peu partout au pays, ont ajouté les sources.La loi canadienne sur les transmits limite à 25 % la propriété étrangère sur une compagnie aérienne effectuant des vols intérieurs.Afin de rendre sa demande de licence plus alléchante, Greyhound avait restructuré sa division aérienne en une filiale canadienne— Greyhound Canada Transportation Corp.Le fait que la compagnie-mère américaine ait accepté de remettre le contrôle des activités de transport aérien entre les mains d’actionnaires ca-nadiens et que ce soit Kelowna Flightcraft qui détient la licence, a permis au ministre Anderson de faire valoir devant ses collègues que le problème de la propriété étrangère ne se posait plus, ont ajouté les sources, selon qui Ottawa n’a pas l’intention de réviser les règles sur la propriété étrangère.Malgré cette affirmation du ministre des Transports, les règles entourant cette propriété étrangère demeurent on ne peut plus ambigües au Canada.On fait encore peut de distinction entre la détention du capital votant et le contrôle de facto, la propriété de la prise de décision ou l’existence des droits de veto sur les décisions majeures affectant la destinée du transporteur.Dans ce cas, on cite souvent en exemple la relation qui prévaut entre American Airlines et Canadien International.On fait encore peu de distinction, finalement, entre la propriété des actions et le lien de dépendance entre le transporteur et ses principales sources de revenus.Dans ce dernier cas on se référé souvent aux transporteurs en vols nolisés et à la relation qu’ils établissent avec leur tour opérateur.Canada 3000 et son intégration au groupe britannique First Choice Holidays (Vacances Signature), Air Club International et son lien d’actionnariat avec Tours Mont-Royal établi dans l’ombre du voyagiste français Nouvelles Frontières en sont deux exemples souvent cités.Aéroport de Québec: début des discussions LE DEVOIR Québec (PC) — Les discussions portant sur la cession des responsabilités liées à l’exploitation, la gestion et le développement de l’Aéroport international Jean-Lesage de Transports Canada à la Société aéroportuaire de Québec ont commencé hier.«Nous sommes heureux que la région de Québec se joigne au mouvement redéfinissant une nouvelle ère de gestion aéroportuaire au Canada», a déclaré le ministre fédéral des Transports David Anderson, après avoir signé la déclaration d’intention rendant officiel le début du processus.«La gestion de l’aéroport sera assurée éventuellement par les gens de la région qui connaissent son rôle et son potentiel de croissance, ce qui favorisera une approche plus commerciale et plus rentable.» En vertu de la politique nationale des aéroports, annoncée en juillet 1994, l’Aéroport international Jean-Lesage est désigné comme faisant partie du Réseau national d’aéroports (RNA).79130 615 Notre compte-chèques Et le vôtre ?Jean Marier Conseiller financier (514) 688-3300 ou (800) 268-1004 MIDLAND WALWYN * LE SENS DES VALEURS «BLUE CHIP» est une marque de commerce de Capital Midland Walwyn Inc Membre du Fonds canadien de protection des épargnants.• Taux annuel en vigueur le 1er juin1996.Sujet à changement sans préavis.E M I S S I SPÉCIALES*! XXM TSE-300 DOW JONES SCAN OR -12,92 -21,12 +29,92 -0,03 -0,80 2511,72 5137,25 5697,11 73,27 384,70 EN BREF ?LA CAISSE DE DÉPÔT ET CGI UNISSENT LEURS EFFORTS La Caisse de dépôt et placement du Québec et CGI ont annoncé hier à Montréal la création d’une nouvelle entreprise de services spécialisés en informatique pour la gestion de portefeuille, dont les activités commenceront le 1" juillet Conformément à la lettre signée par les partenaires, la société, qui sera détenue conjointement par CGI et Sofinov (Société financière d’innovation), une filiale d’investissement de la Caisse, commencera ses activités avec un contrat de services informatiques de 8.7 millions par année, d'une durée de cinq ans, passé avec la Caisse, a-t-on indiqué.Dans le cadre de cette opération.CGI doit émettre en faveur de Sofinov 266 667 actions de catégorie A comportant droit de votes, représentant 8,14% des actions de dette catégorie en circulation, à 6.75j> par action, soit une contrepartie totale de 1,8 million.En retour Sofinov L'avenir ^SELON \ le Parti réformiste ?« Le Congrès du Parti réformiste » Réalisation : Charles Dufresne Samedi samedi 22 h et dimanche 17 h 30 h 30 L’information continue Offert sur Je câble ' .Gl possède I.K |) K V o | Il , |, K S S A M K I) I N K T l> I M A X ( II K il ,| |! | | il il il E C 0 N II M V ?Alerte à Big Brother! .4» C% est avec une «hâte suspecte» que le mi-/ nistre des Finances, Bernard I-andry, tente de faire passer le projet de loi 36 portant sur «la loi modifiant la loi sur l'administration financière et d'autres dispositions législa-.tfyes».En voulant articuler sa lutte aux mauvais payeurs .autour du couplage des fichiers et de la compensation, M.i liandry s’est attiré les foudres d’une multitude d’orga-* riiSmes ou d'institutions voués à la défense des droits des | citoyens, qui ont comparé ce projet de loi à «une bombe i atomique pour tuer une mouche».{." .‘Cette expression «hâte suspecte» vient d'André Bour-bdau, porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques.«Ce projet de loi a été improvisé.Dans son désir de procéder rapidement II [M.I-andry] a bousculé tout le monde.Il a convoqué à la dernière minute les différentes parties désireuses de soumettre leurs commentaires.Aux oppositions soulevées jeudi par la Commission d’accès à l'information, M.Inn-dry a immédiatement répondu que le projet de loi allait être amendé.Mais alors qu’on ne connaît pas encore ces amendements, M.Lan-dry a tenté hier de faire adopter le projet de loi 36 en Commission parlementaire.C’est suspect.C’est une hâte suspecte», a lancé M.Bourbeau.| -* -Le gouvernement du Québec a fait de la chas-; jîe aux fraudeurs et aux mauvais payeurs sa prin-\ dpale lutte contre le déficit.Dans son budget dé-; posé le 9 mai dernier, M.Landry a été on ne ; peut plus clair à ce sujet.D’ailleurs, près de la ; moitié des revenus additionnels qu’il veut aller ! chercher au cours des quatre prochains exercices vient de | ce désir de percevoir tous les revenus dus au gouveme-i ment.Il compte en récupérer environ 300 millions pour chacun des autres prochains exercices.Pour y parvenir, il entend donner plus de mordant à la Loi sur l’administration financière afin d’instaurer les mécanismes appropriés visant à «assurer l’échange d’informations nécessaires 'pour effectuer la compensation entre les paiements effectués par le gouvernement et les dettes payables au gouvernement».Chasse aux sorcières Or, lorsqu’on sait qu’aux yeux de l’impôt, tous les "contribuables prétendument en défaut sont coupables au départ, qu’il leur appartient de prouver leur innocence, le projet de loi 36, et les projets de loi 32 et 33 qui comportent des dispositions similaires, peuvent vite transformer le travail des percepteurs en une chasse aux sorcières à grande échelle.D’autant plus que le rendement de ces percepteurs est essentiellement évalué selon le montant des sommes qu’ils récupèrent Que le fisc s’attaque aux fraudeurs, qu’il s’active à récupérer les sommes dues à l’Etat, c’est louable et souhaitable.Ce sont de§ objectifs qui retiennent l’assentiment de 1 tous.Mais que l’Etat se cache derrière ce consensus pour s’immiscer dans la vie privée des gens et bafouer la charte ¦ des droits.Dans son intention de percevoir tous les revenus dus au gouvernement «le projet de loi 36 trace les grandes lignes de la compensation entre les paiements qui doivent être effectués par tous les organismes publics, y compris les ministères, la grande majorité des organismes gouvernementaux, les municipalités, les organismes scolaires et les établissements de santé et de services sociaux, et les dettes payables à ces ministères ou organismes», a résumé la Commission d’accès à l'information, en préambule à ses commentaires.«Le gouvernement veut se lancer dans une vaste opération de croisement des fichiers informatiques pour identi-! fier les mauvais payeurs et appliquer sa fameuse compensation.On parle de 3700 couplages de fichiers possibles, a fait remarquer André Bourbeau.Jusqu’où vont-ils aller?Vont-ils aller jusqu’à saisir les rentes des retraités, fouiller Gérard B é r il b é dans les comptes des particuliers détenus auprès de Placements Québec, saisir les retours de taxes municipales?On nous assure que non, mais.» la Fédération nationale des associations de consommateurs a, dans ses observations présentées cette semaine à la Commission du budget et de l'administration de l’Assemblée annuelle, soulevé plusieurs questions intéressantes.«Que se passe-t-il avec des paiements comme les prestations de sécurité du revenu, d’indemnisation pour accidents de travail et d’autres sommes dont la loi dit clairement qu’elles sont incessibles et insaisissables?Le contrôleur des finances aura-t-il malgré cela le droit de se les approprier parce qu’un citoyen, quelque part, pourrait devoir une somme d’argent à l’Etat qu à un organisme public?Que fait-on des créances de l’État qui sont en litige, ou incertaines, ou prescrites?Suffira-t-il à un ministère de dire au contrôleur que le contribuable lui doit 5000 $, même s’il y a vive contestation, pour qu’on opère compensation sur la rente mensuelle versée par la Régie des rentes à une personne âgée?» Si on endosse l’objectif du gouvernement, on s’en prend, tant chez le Protecteur du citoyen, à la Commission d’accès à l’information qu’à la Fédération nationale des associations de consommateurs aux moyens pour y parvenir.On émet de nombreuses et sérieuses réserves.«Les moyens sont disproportionnés par rapport aux objectifs, a résumé Daniel Jacoby, Protecteur du citoyen.Le contrôleur des Finances a déjà suffi-?samment de pouvoirs.Je m’interroge sur la pertinence d’autoriser des dérogations [à la Loi sur l’accès, aux chapitres de la charte des droits concernant la protection de la vie privé.] pour permettre au contrôleur d’accomplir sa tâche.Je me demande en quoi ces dérogations peuvent être nécessaires à l’exercice des fonction du contrôleur.» Ainsi, dans le projet de loi présentement à l’étude, il est prévu, entre autres, que le contrôleur des Finances puisse colliger auprès des organismes publics tous les renseignements nécessaires à l’exercice de ses pouvoirs et ce, en contournant les dispositions de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels.«La Loi sur l’accès n’interdit pas la comparaison, le couplage ou l’appariement de fichiers.Ces modes d’opération sont cependant strictement encadrés par les articles 68.1 et 70 de la Loi.[.] La Commission comprend difficilement les motifs qui amènent le ministère à vouloir comparer, coupler ou apparier des fichiers en dehors des normes prévues par la Loi sur l’accès», peut-on lire dans le document soumis par la Commission d’accès à l'information.On s’inquiète ainsi du manque de transparence qui pourrait résulter dans les opérations du contrôleur, de l’absence de mesures de sécurité efficaces assurant la confidentialité des renseignements personnels, du non-respect des principes du «fair information practices» sous-jacents à la Loi sur l’accès, et des erreurs toujours possibles quant à l’identité de la personne.A la Fédération nationale des associations de consommateurs, on s’inquiète également des «pouvoirs extraordinairement étendus, sans encadrement précis», que le projet de loi 36 veut conférer au contrôleur des Finances.«Rappelons le caractère foncièrement injuste qu’incarne le projet de loi 36- La compensation ne jouera en effet, qu’en faveur de l’Etat, jamais en faveur du citoyen, et l’État se dote d’un moyen lui permettant d’exercer des pressions extraordinaires sur les citoyens et les entreprises», clame-t-on.Pour la Fédération, le projet de loi 36, tel quel, ne ferait que consacrer le pouvoir arbitraire de quelques mandarins.Au ministère des Finances, on promet d’accoucher d’une liste d’amendements visant à introduire dans la nouvelle loi «la majorité des propositions de la Commission d’accès à l'information».Il ne reste plus qu’à attendre cette liste.Incertitude au pays de l’or noir L’OPEP s’accorde sur le retour de l’Irak Jean-Pierre Dubeau est élu président de l’Ordre des comptables agréés LE DEVOIR Jean-Pierre Dubeau a été élu hier à la présidence de l’Ordre des comptables agréés du Québec.Oeuvrant depuis plus de 20 ans dans les domaines de la vérification et du conseil aux entreprises, M.Dubeau fait carrière dans la région de l’Outaouais, où il est copropriétaire de J.D.Nova, conseiller en gestion.A l’occasion de l’assemblée annuelle des comptables agréés du Québec, M.Dubeau a indiqué que son mandat en serait un de continuité, notamment dans les dossiers majeurs de la formation professionnelle et de la formation continue.«L’Ordre se prépare à implanter, de concert avec les universités, un nouveau programme de deuxième cycle qui sera exigé dès 1998.De plus, une politique innovatrice d’apprentissage permanent s’appliquant à tous les membres vient d’entrer en vigueur», a ajouté, dans son communiqué, l’Ordre des c.a., qui regroupe près de 16 000 comptables agréés présents dans tous les secteurs de l’activité économique au Québec.Vienne (Reuter) — Confrontée au retour, même partiel, de l’Irak sur le marché pétrolier, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a conclu hier un accord visant à préserver les cours de l’or noir mais évitant toute refonte du système des quotas de production et d’exportation.Soutenu par l’Arabie Saoudite, le pacte fixe un plafond de production de 25,033 millions de barils par jour (bpj), à l’exception du Gabon qui a quitté l’organisation, a déclaré hier un délégué de l’OPEP.Le précédent plafond hors-Gabon était de 24,23 millions de bpj.Les 800 000 barils supplémentaires «seront fournies par l’Irak», précise le communiqué final.Les quotas de production des autres pays membres ont parallèlement été gelés par le pacte qui court jusqu’au 31 décembre prochain pour éviter de trop forts excédents.La délégation irakienne s’est réjouie de l’issue donnée à trois jours de négociations rendues nécessaires par l’accord «pétrole contre vivre» conclu avec l’ONU par lequel Bagdad retrouvait partiellement le chemin des marchés pétroliers internationaux après six ans d’embargo mondial.Le ministre irakien du Pétrole, Amir Rachid, interprète même l’option retenue par l’OPEP (placer l’Irak sous un régime d’allocation d’exportation plutôt que de lui fixer un quota formel) en affirmant: «Nous pouvons produire autant que nous le souhaitons.» Les architectes de l’accord, à forte inspiration saoudienne, soulignent que les exportations accordées à Bagdad couvre globalement le volume autorisé par l’ONU —la résolution «pétrole contre vivres» le fixe à l’équivalent de 2 milliards $ US sur une période de six mois.Mais Amir Rachid a fait part à la presse des assurances de Bagdad quant à une révision à la hausse des volumes d’exportations consentis — par les Nations unies.Le ministre espère que l’industrie pétrolière de son pays exportera 1,5 million de bpj lors de la prochaine réunion de l’OPEP, en novembre.Le retour du pétrole irakien, conjugué aux difficultés persistantes de l’OPEP dont certains pays membres respectent les quotas avec plus ou moins de rigueur, font planer l’incertitude sur les courts pétroliers.A l’annonce du pacte, les marchés ont réagi à la hausse (10 cents), avant de repartir à la baisse sous le seuil des 18 $ US le banal.Le ministre saoudien du Pétrole, Ali Nouaimi, s’est félicité d’un accord qui, affirme-t-il, garantit les prix pétroliers dans le long terme.Disant «ne pas redouter» l’arrivée du brut irakien, il a pronostiqué que les courts seraient «à la hausse» en fin d’année.D’APRES CANADIAN PRESS Un projet dessiné par des dirigeants du Toronto Sun visant à orchestrer un montage financier pour l’achat de la chaîne de journaux se heurte à un sérieux obstacle, selon les analystes.«La grande question est: vont-ils être capables de réunir les capitaux requis», a soulevé Ben Dube, de la firme montréalaise Credifinance Securities.Pour Bill Wolfenden, de Deacon Capital, le succès d’un «management buyout» n’est pas impossible, mais il ne sera pas aisé de le réaliser.» Toutefois, «parce que le Toronto Sun a un solide bilan, sans dette, il peut être concevable de croire qu’ils pourront réunir le financement requis et en faire l’acquisition, en empruntant finalement ce financement à même l’argent du Sun».Certains fhauts dirigeants de Toronto Sun ont annoncé jeudi qu’ils allaient prendre la direction du groupe composé des 2700 employés de l’entreprise de presse pour formuler une offre sur l’entreprise, mise en vente par Rogers Communications le mois dernier.Le financement requis n’est toujours pas en place mais le président du Toronto Sun, Paul Godfrey, a déclaré que le support commençait à se mettre en place.La chaîne comprend les tabloïds Sun à Toronto, Calgary, Ottawa et Edmonton, le Financial Post et 57 hebdomadaires, les analystes ont estimé la valeur marchande du groupe entre 16 et 18$ l’action, soit entre 400 et 450 millions.Le seul prétendant sérieux qui se ¦.-K t\ -J ‘¦¦'"¦I — I — l~r - T'—* K' /IIL.* i g*, 1*1* .i i ij* Séminaire d'information Logiciel d'analyse boursière VISION Au cours de l'exercice terminé le 31 octobre 1995.les revenus de Transat se sont établis à 551,11 millions de dollars comparativement à 522,2 millions de dollars pour l'exercice terminé le 31 octobre 1994.Dans le cadre de deux offres publiques de rachat, la société a racheté 6 377 795 actions réduisant d'environ 50% le nombre total d'actions ordinaires en circulation.Par conséquent, la direction prévoit une augmentation sensible du bénéfice par action de Transat en 1996.Transat intervient par le biais de ses filiales et sociétés affiliées à tous les niveaux de la distribution des services de voyages et dans le transport aérien.Transat délient en touüité la compagnie aérienne Air Transat, le voyagiste Nolitour (Montréal) et la chaîne d’agences de voyages Tourbec.Assistez à une démonstration du logiciel d'analyse Boursière VISION.VISION est un produit 100% québécois d'un concept révolutionnaire pensé par des investisseurs pour des investisseurs.Plus puissant et rapide, il est aussi extrêmement facile à utiliser.Obtenez à domicile dans votre ordinateur: 5 ans de cotes historiques Les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Les rapports quotidiens des Bourses et leurs communiqués spéciaux.De plus, chaque nouvelle est identifiée sur le graphique de l'évolution des prix pour vous permettre d'en mesurer 1 impact.Venez découvrir comment, à partir de 15 minutes de travail par jour, vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le II et 18 juin 740 Notre-Dame Ouest, bureau 1210 Réservez votre place pour l'un de nos séminaires, lesquels débutent à 19:00heures.en communiquant chez DECISION-PLUS (514) 392-1366 Auberge des Gouverneurs gagne une autre bataille LE DEVOIR Auberges des Gouverneurs a franchi une nouvelle étape dans sa lutte pour sa survie.La chaîne hôtelière québécoise a indiqué hier que la Cour supérieure a rendu un jugement ayant pour effet d’entériner la résolution des actionnaires votée lors de leur assemblée générale spéciale tenue le 6 juin 1996.Cette résolution approuvait la modification du capital-actions et la transformation de la compagnie en une société à capital fermée.«La Compagnie deviendra donc une compagnie privée lorsque certaines formalités corporatives auront été effectuées.» Jacques Goupil, président du conseil et chef de la direction, s’est déclaré très heureux de la décision du Tribunal ainsi que du soutien apporté par la très grande majorité (97,4 %) des actionnaires.«Il s’agit d’une étape du plan de redressement.» Ce plan, s’il est approuvé par la totalité des détenteurs d’obligations, devrait assurer la survie de l’entreprise, laquelle connaît de sérieuses difficultés financières depuis plusieurs années, prend-on soin d’ajouter.«L’avenir de l’entreprise dépend maintenant de l’accord de deux détenteurs d’obligations minoritaires avec lesquels la Compagnie est actuellement en négociation.» Auberges des Gouverneurs exploite 13 hôtels au Québec et emploie 1200 personnes.TAUX D'INTERET - TABLEAU HEBDOMADAIRE Voici les taux d’intérêt en vigueur le 5 juin dans les principales institutions financières au Canada.Ces taux sont fournis par les institutions financières et compilés par La Presse Canadienne.Banques Les maladies inflammatoires de l'intestin.Seule la douleur est prévisible.Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin Crokn*s and Colitis Foundation of Canada Avec votre aide, nous trouverons un traitement curatif.1 800 461 4683 Dépôt certil.certil.certif.Prêts Prêts Prêts Prêts « A à terme placem.placem.placem.hypoth.hypoth.hypoth.pers.« V 30-59 jours 1 an 3 ans 5 ans 1 an 3 ans 5 ans taux min « 4 M Desjardins* — 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8,500 7,000 V « A * Banque CIBC 3.625 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8,500 — > 6 « Bqe Laurentienne 3,375 4.000 5,750 6,375 6.500 8.000 8,500 — p * Bqe deMontréal 3,375 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8,500 7,000 • * î Banque Nationale 3,625 4,500 5,750 6,375 6.500 8,000 8,500 7,250 • * Banque Scotia 3,000 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8.500 8,500 • • « Banque Royale 3,375 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8,500 7.500 • i t Banque TD 3,125 4,000 5,750 6,375 6,500 8.000 8,500 7,750 * ; Bqe HongKong 3,625 4,000 5,750 6,375 6,500 8,000 8,500 — p ; *Taux suggéré par la Fédération de Montréal Fiducies Canada Trust Fld.Can.ltal.Fid.Desjardins Trust Général Montréal Trust Tr.PrêtRev.Dépôt certil.certil.certif.Prêts Prêts Prêts Prêts à terme placem.placem.placem.hypoth.hypoth.hypoth.pers.30-59 jours 1 an 3 ans 5 ans 1 an 3 ans Sans taux min.3,625 4,000 5.750 6,375 6,500 8.000 8.500 10,750 3.750 4.500 6,250 7,000 6.500 — — 7.500 3.625 4.500 5.750 6.375 6.500 8.000 8.500 — 3.625 4,500 5.750 6,375 6.500 8.000 8.500 7.250 3.000 4.000 5,750 6.375 6.500 8.000 8.500 8.500 3,750 4.500 5.750 6,375 6.500 8.000 8.500 — t 4.000 — — — 6.500 8.000 08.500 — 3.100 4.100 5.750 6.300 6.500 8.000 8.500 — .SOU : PHOTO ARCHIVES Le retour du pétrole irakien, conjugué aux difficultés persistantes de l’OPEP dont certains pays membres respectent les quotas avec plus ou moins de rigueur, font planer l’incertitude sur les courts pétroliers.Mais l’optimisme de Ryad ne convainc pas.Léo Drollas, analyste du Centre d’études globales sur l’énergie basé à Londres, prévoit une chute de l’ordre de 4 $ US.Au sein de l’OPEP, l’Algérie et , d’autres pays producteurs A l’atmoiice réclament une révision d’un système de quotas du pacte, les qu’ils jugent déséquilibré ., , au profit des poids-lourds marches ont (ju Moyen Orient.Ix‘ pré- / .^ - sideiit sortant de l’organi- reagl a la sation, l’Algérien Aniar ¦ Makhloufi, a refusé un se- iitiusse , concj mancjai Le Gabon, avant de cllli boycottait les ré- unions depuis un an, a repartir à la su‘v' l’exemple équato-H rien de 1992 et a à spn baisse sous four claqué la porl'é.«L’OPEP respecte un vieil le seuil des adage qui veut qu’un problème différé soit un problème réglé», ironise Peter Qi-gnoux, responsable du pétrole chfez Smith Barney.L’achat du Toronto Sun par ses dirigeants est loin d’être voué au succès dégage présentement, est Québécor.Hollinger, qui a pris dernièrement une position de contrôle dans Southam, a déclaré son intérêt poqr le Financial Post seulement.Pour l’emporter, la direction dù Toronto Sun devra recevoir l’applii des banquiers, des employés et du fonds de pension du CN, qui retient une participation de 14%.«Les banques ne donneront pas au management un chèque en blanc de 400 millions.Ils devront recueillir aù moins 1Ü0 millions», a ajouté Ben Dube, qui ne croit pas que la vente du Toronto Sun\a provoquer uiVe guerre des enchères.«Normalement, s’il y a une telle guerre enjFe une équipe menée par les dirigeants et un conglomérat aux poches profondes comme Québécor, ii n’y a pas de guerre», a-f-ji ajouté.CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ WÊÊÊÊÊÊM I K I) K V OIK.I.K S S A M K IM S K T I» I NI A X ( Il K !• I I I V I !l II II c r> E C (INI) MIK I M M O H 1 1.I K K L’ordre a mis de l’ordre dans le quartier Milton-Parc Rue Aylmer, au nord de Prince-Arthur comme au sud de l’avenue des Pins, il y a une maison en pierre grise de trois étages qui se distingue de toutes les maisons en pierre grise de deux comme de trois étages à Montréal par ceci: celle-là, de maison, est l’une des trois institutions du quartier Milton-Parc.Elle est située au 3625, rue Aylmer.Elle a un nom propre: La Porte jaune.The Yellow Door.Dans les années 60, comme d’ailleurs dans les années 70, la Yellow Door, c’est surtout comme ça qu’elle est connue, était le point de chute des déserteurs de la guerre du Vietnam, les draft dodgers, donc des Américains, qui n’avaient rien à se mettre sous la dent.Ainsi que l’a confié Pietro Bozzo, directeur général de cette institution, «on leur donnait à manger dans la cave».C’est là également, dans la cave du Yellow Door, que se produisaient des chanteurs de folk ou de blues.Des auteurs de protest songs, les Jesse Winchester, Josh White, Gordon Lighfoot et autres.Avant, dès la fin des années 60, on pouvait acheter les disques de ces saines grandes gueules chez Phantasmagoria alors que ce magasin était situé avenue du Parc, au nord de Prince-Arthur.Phantasmagoria a eu pignon sur rue là où on vient de le signaler avant de déménager au sud de Milton, toujours avenue du Parc.Lorsqu’ils se produisaient en groupe, les musiciens mentionnés ainsi que beaucoup d’autres se retrouvaient sur la scène du New Penelope.Dans ce club construit sur le côté sud de Sherbrooke entre Parc et Hutchison ont joué Cream, Jethro Tull, Frank Zappa et tutti quanti.Après les shows, la jeunesse de l’époque allait regarder les filles ou les garçons, c’est selon, au Chat noir, un bar qui occupait le coin de Sherbrooke et de Sainte-Famille.Si ce n’était pas en cet endroit, c’était à La Paloma ou au El Cortigo, tous deux rue Clark.Tous deu^ situés à quelques enjambées de l’Ecole des beaux-arts de Montréal, qui faisait l’angle Sherbrooke et Saint-Urbain.Aujourd’hui, les locaux de l’Ecole sont occupés par la Bibliothèque du Québec.Auparavant, entre l’École des beaux-arts, sans oublier l’Ecole d’architecture à ses côtés, à la frontière pratiquement est du quartier Milton-Parc et l’Université McGill située à la frontière ouest, tout ce coin transpirait les vertus de l’underground davantage que de l’avant-garde.Désormais, tout ça est fini.Terminé.L’ordre a mis de l’ordre dans tout ça.Et comment cela?En exterminant.En rasanf.En déconstruisant.En déplaçant.A la place de La Hutte suisse, il y a un Holiday Inn.A la place du New Penelope qui était bordé de petits commerces rue Sherbrooke, il y a un stationnement.Un stationnement sur lequel est planté une pancarte Royal Lepage signalant que l’endroit est à vendre à qui serait dé- - ft Serge Truffaut ?m sireux de construire du commercial.Et à la place de Phantasmagoria, il y a.symbole de ce qui a tué ce que fut ce quartier avant le milieu des années 70: on a nommé La Cité.Pour ériger ces deux immenses tours d’habitation, on a détruit le cœur de Milton-Parc dont les frontières sont avenue des Pins au nord, Sherbrooke au sud, Saint-Laurent à l’est et Université à l’ouest.Et pourquoi, pourquoi a-t-on décidé en haut lieu de permettre la construction du complexe La Cité?Ecoutons Joshua Wolfe, urbaniste enseignant à , l’Université Concordia.Ecoutez-le et tenez-vous bien: on a favorisé l’érection de La Cité, et quelques autres tours situées notamment sur la rue Sainte-Famille, parce qu’en 1967 la municipalité croyait dur comme fer que Montréal serait peuplée de.sept millions de personnes en l’an 2000.«A la mairie, ils pensaient que la densité de la population dans le centre-ville de Montréal serait identique à celle de Manhattan.» Rien de moins.Alors, comme ils pensaient ainsi, ils ont détruit de petits chefs-d’œuvre d’architecture pour favoriser l’inauguration d’un projet qui a fini par faire quoi?Faillite.Leur projet de fadas s’est naturellement conclu en «bonjour les dégâts».Ce n’était pas écrit dans le ciel, mais au ras du bitume.On se consolera en rappelant avec M.Wolfe que La Cité a favorisé une vive contestation de la part des résidants du quartier.Dans la foulée, ils se sont rassemblés au Yellow Door et ailleurs pour fonder des associations.Et qu’ont-elles fait?«Elles ont fini par convaincre la Société canadienne d’hypothèques et de logement qu’il fallait encourager les coopératives d’habitation.» Aujourd’hui, la somme des coops présentes dans Milton-Parc atteint les 600 unités.Selon notre urbaniste, il s’agit probablement du plus important inventaire au Canada de logements liés aux coops d’habitation.C’est grâce à elles, mais surtout à toutes ces personnes qui se sont battues pour mettre un terme à l’hémorragie planifiée par les fonctionnaires de la Ville, que le cachet historique comme esthétique du quartier n’a pas été totalement oblitéré.LES UARTIERS *t*?r*.PHOTO JACQUES GRENIER Sympathique librairie rue Milton.r!4 I I 4 » LE RACHEL-JULIEN Les Lofts du Plateau 267, Rachel Est 63 luxueux condos dans un immeuble centenaire À partir (le 68850 $ • Terrasses sur le toit • Ascenseurs • Stationnement intérieur optionnel Représentants: Jeanne cl Denis Girouard Du lundi au mercredi: de Mh à 20h Jeudi et vendredi: Fermé Le samedi el le dimanche: de I Bh à 17h Occupation juillet 97 Parlons-en du cachet, de la richesse architecturale.Au début étaient les Sœurs hospitalières de Saint-Joseph.C’était quand le début?Entre 1880 et 1890.Les sœurs ont vendu les terrains qu’elles détenaient à proximité de l’Hôtel-Dieu.«Sur ce qui est aujourd’hui la rue Sainte-Famille, a poursuivi M.Wolfe, on a construit des unités de quatre étages.Contrairement à ce qui s’est passé à Rosemont, la rue Sainte-Famille et les environs n’ont pas été construits par un ou deux promoteurs mais bien par plusieurs.On a subdivisé le quartier en petits îlots qui ont été construits par des petits promoteurs.» Ceci explique cela: la diversité architecturale est proportionnellement plus prononcée que, par exemple, dans le Plateau.Il y a la pierre grise évidemment, il y a de la brique évidemment.Il y a un splendide exemple de maisons en rangées typiquement montréalaises, toutes en pierres grises, rue Prince-Arthur, qui font presque face à un magnifique exemple du gothique à la britannique qui longe la partie ouest d’Aylmer au nord de Prince-Arthur.Il y a des escaliers extérieurs.Il y a même des mansardes «empruntées» aux mansardes parisiennes du siècle dernier.Bref, les attributs ou caractères architecturaux sont divers sans jamais altérer l’unité des ensembles urbains, lorsque ces derniers ne sont évidemment pas encla- è&M i MM IM FTr r-« tjï mm 3 Y'* L //JM Superbe maison rue Hutchison.vés entre ces tours construites dans les années 50 et 60 pour loger tout d’abord la population estudiantine de ces années.Il y a uniformité par la hauteur des unités construites avant les années 50 et le retrait par rapport aux trottoirs de ces dernières.«Le quartier Milton-Parc propose bien des habitations exemplaires du style architectural qui s’était répandu dans le monde occidental à compter du milieu des années 1800 et qui a PHOTO JACQUES CHENIER trouvé son apogée avec le style Second Empire.Ce fut la grande époque du renouveau du style classique et gothique.» La semaine prochaine: les prix et tendances du quartier Milton-Parc.L’ETE ACURA PASS SI VITE PASSÉ.NANT COUPE INTEGRA 96 268 i* PAR MOIS 48 MOIS POUR UN TEMPS LIMITE lEcÏcov«^cTS oïSQOEsǰ rME #«r *: système ES®*?»1 pRÈmcWs Tarif de location-bail de 48 mois (tolal des paiements: 12 864$ ), pour le modèle DC434T.Un acompte de 2 524$, un dépôt de sécurité'et un premier versement sont requis.Moteur de 139 ch, 1,8 litre, 16 soupapes, DACT Cf Boîte manuelle à 5 vitesses Cf Freins assistés à disques aux quatre roues Cf Suspension indépendante à double fourchette Cf Deux coussins pneumatiques (SRS) Cf Serrures et lève-glaces électriques bail ET JSSSfa» ¦;%ST W.M # RM».sa ACURA 2,2CL 398^ $’ Tarif de location-bail de 24 mois (total des paiements : 9552$), pour le modèle VA114V Un acompte de J 675$, un dépôt de sécurité et un premier versement sont requis ACURA 2.5TL 448 ¦ ¦ 36 MOIS $ Tarifée location-bail de 36 mois (total des paiements: 16128$ ).pour le modèle UA264TS Un acompte de 4 000$.un dépôt de sécurité et un premier versement sont requis.ACURA GABRIEL KtlMSKkn DohrSdnOmMua 000-7777 LES GALERIES ACURA 7100.bol MmpotaE* areousurt -ACURA LES CONCESSIONNAIRES FIABLES-ACURACASAVANT 2499.bai Caanrt 0 Sm»***e 771-0101 ACURA PLUS LUC1ANI ACURA 4040 rue Jem TMon O.Montrai 3401344 LES MODÈLES OFFERTS PEUVENT DIFFÉRER DES ILLUSTRATIONS •MbcMion de 2400D fan paumée tiras de 0.10F par fansmdftngis.’e» TisCkfrodmnutnailMaonflrauranosensB Ali fin du bail, •as para» maanr le «Amie ju ooncoNonnaft ou 1 acheter pour b râleur rêsaduefle prédéterminée Offre deporubie seulement par iutwaur dr Hands Canada Finance Inc Sujet à IjpprohMxn do aéb LpdeapwiumserrKPdenOeten (ptoasitljantconfrédaB Ib prn de kafean-tal des Ann 2JCL W* el 2.5TL ACURA >¦ •• mm m a 30009130483102530032314830533289 I.K I) E V U I It I.K S S A M EDI S K T l> I M A \ C II E II .1 IM N I II II II le ,C 1C '*.C ï.î ' c '< l .: Me r.c 4 c c ; r c c c c •1c 4C ( C •tic t ( t j a.i ) 3a': Cl ft «i M M?t.ci i > es B #ï t Cl k qui se passe, c’est ce qu’on a vu venir.L’indice indus-riel américain est encore au-dessus de sa tendance haus-iière, mais en piqué vers elle.L’indice TSE 300 brise sa endance de la dernière année et je crois que cela va conti-îuer encore un peu quand on examine la situation dans :haque secteur.En partant, la reprise des obligations a ivorté.Elles se déplacent vers le bas de leur formation ho-izontale.L’indice junior de Vancouver a perdu en trois ours les gains du dernier mois et a franchi sa tendance îaussière.Parmi les secteurs les plus forts, en l’occurren-;e les service publics, les sendees financiers, les commu-îications, la consommation et les aurifères sont tous en hute vers leur ligne de tendance.Les industrielles et les aurifères sont en train de passer au travers de leur tendance haussière.Les mines, les forestières et le détail sont jüéjà baissiers.Le mouvement a donc commencé par plusieurs décrochages.Il y en a eu d’autres depuis quelques jours et il y en a encore d’autres en ligne pour le faire dans les prochains jours.Certains diront que c’est le temps Id’acheter quand le marché subit des sautes d’humeur à la baisse, mais je ne suis pas d’accord, surtout quand le marché est à son plus haut point des dernières années.Je crois que c’est forcer un peu trop les choses.La protection Jet les prises de profit demeurent les meilleures stratégies jà court terme.Il ne faut pas paniquer, mais il ne faut pas (rester là à rien faire non plus.Ne cherchez pas trop à acheter présentement Nous nous excusons pour la chronique d’hier qui est sortie sans que l’orthographe n’ait été révisée.Une erreur de fichier s’est produite de mon côté !et le journal qui passe mes textes en version intégrale n’y |est pour rien.150 Jours 150 Jours 5500.00 - 112.50 5000.00 1 Jun 15236 68 7 Jun 109 95 i 150 Jours 150 Jours 4750.00 1250.00 - 4500.00 4250.00 1000 00 7 Jun 4213.19 7 Jun 1337 56 ilklULi NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours 5750.00 5500.00 - 5250.00 7 Jun 5697.11 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours !> M*/; 5000.00 4750.00 Nov Déc Jan Fév Mar Avr Mai J Govern.Cdn Bond Oct2001 (OBA MSE) MINES ET MÉTAUX TOR.(X-MM TSE) Volume ((XX)) Ferme Var.($1 Vur.(%) BOURSE DE MONTREAL XXMJndice du marché 14798 2511.72 •12.92 -0.5 XCBiBancaire 5985 3033.18 •15.24 -0.5 XCO:Hydrocarbures 1610 1976.93 -7.80 -0.4 XCM:Mines et métaux 5320 3216.37 +5.62 0.2 XCF:Produits torestiers 765 2431.73 •20.85 -0.9 XCLBien d'Équipement 1849 2490.44 •24.15 -1.0 XCU:Services publics 2706 2148.60 -9.87 -0.5 BOURSE DE TORONTO INI) COMPOSEE VANCOUVER (X-VV VSE) PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) COMMUNICATION TOR.(X-CM TSE -9000.00 -8500.00 7 Jun 9373.91 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours ~j 13000.00 TSE 35 15264 267.85 -1.31 -0.5 TSE 100 • 310.77 *1.34 -0.4 TSE 200 * 313.72 -1.01 -0.3 TSE 300 36254 5137.25 -21.12 -0.4 Institutions financières 5699 3946.62 -19.37 -0.5 Mines et métaux 5000 5236.68 +32.04 0.6 Pétrolières 5032 5216.70 -7.33 -0.1 Industrielles 3704 3595.27 -14.09 -0.4 Aurifères 9673 11827.48 -74.46 -0.6 Pâtes et papiers 1080 4213.19 -31.48 -0.7 Consommation 844 8797.82 -38.85 -0.4 Immobilières 206 1631.61 -25.29 -1.6 Transport 1704 5204.67 -7.97 -0.2 Pipelines 479 4147.27 -10.47 -0.3 Services publics 1332 3908.03 -27.87 -0.7 Communications 396 9373.91 -74.15 -0.8 Ventes au détail 555 4021.47 -0.41 -0.0 Sociétés de gestion 544 6005.40 -113.59 -1.9 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 41909 1337.56 +27.60 2.1 1000.00 7 Jun 11827.48 ijlllliiilllllfal ,i.l llllllllllllillli.lll JiIi.iHiIIIii.iIimiii 32000.00 MARCHÉ AMÉRICAIN SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours 4000.00 150 Jours 3900.00 3500.00 3800.00 3250.00 J,' 3700.00 7 Jun 3946.62 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours 7 5250.00 5000.00 4750.00 4500.00 Nov Déc Jan Fév Mar Avr Mai J DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Découvrez un autre aspect de la bourse avec Michel Carignan (514)392-1366 30 Industrielles 38272 5697.11 +29.92 0.5 20 Transports 4727 2237.41 -16.27 -0.7 15 Services publics 4464 209.47 -0.77 -0.4 65 Dow Jones Composé 47465 1854.50 +0.92 0.0 Composite NYSE * 360.61 -0.49 -0.1 Indice AMEX * 594.48 +1.90 0.3 S&P 500 * 673.31 -2.69 -0.4 NASDAQ * 1229.76 -2.76 -0.2 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrni.Var.Var.Compagnies (OOO) ($) (S) (S) ($) (%) BRE-X MINERALS 4188 21.75 19.50 21.45 +2.05 10.6 BK OF NOVA SCOTIA 3124 33.00 32.65 32.75 -0.35 -1.1 MVP CAP CP RV 2773 0.13 0.11 0.13 * “ PLACE RES CP 2505 1.85 1.80 1.85 * " BARRICK GOLD CP 1956 39.90 38.95 39.35 •0.20 -0.5 INMET MINING CP 1928 10.80 10.50 10.50 -0.30 -2.8 TECSYN INTL INC 1867 0.75 0.70 0.75 +0.09 13.6 NOWSCO WELL 1529 35.00 34.85 34.95 -0.35 -1,0 AREQUIPA RES LTD 1503 19.10 17.60 18.70 +0.20 1L1 BLACK SWAN GOLD 1392 1.25 1.08 1.25 +0.15 13.6 _ LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL 0 1 Volume Haul Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) ($) ($) ($) ($) (%) BRESEA RES LTD 1000 12.95 10.95 12.70 +2.20 21.0 BCE INC 728 54.70 54.50 54.55 -0.60 -1.1 BK OF NOVA SCOTIA 565 32.95 32.75 32.75 -0.35 -1.1 NOVA SCOTIA POWER 518 12.20 12.05 12.10 -0.10 -0.8 DENISON MINES LTD 402 0.34 0.32 0.34 +0.01 3.0 NOVICOURT A PR 372 7.50 7.50 7.50 +0.25 3.4 WESTCOAST ENERGY 323 20.30 20.25 20.30 -0.10 -0.5 NOVICOURT INC 310 5.75 5.65 5.75 +0.10 1.8 ST LAWRENCE A 300 9.25 9.00 9.25 +0.20 2.2 BOMBARDIER INC B 262 20.10 19.50 20.05 +0.25 1.3 ABL Can.36600 2.750 2.550 ACC.Tel 14075 13.000 11.250 ADS 286498 19.300 17.800 jAurRes 252350 10.600 9.200 iAbcouitb 39574 0.285 0.270 AbtiPrce 254322 18.700 18.250 (Acabit 408900 2.000 1.100 fAetema 118290 24.000 20.500 AgnicoE 19808 27.500 23.900 jAgritek 728800 1.250 0.950 AirCanda 544480 5.200 4.960 fAirCanA Z11700 4.650 4.550 Alta.energ 37124 26.650 26.000 Alcan Alu 339761 44.700 41.200 fjAlgene 592150 3.750 2.900 AlgoSr.1 219 3.500 3.500 m Z90453 0.450 0.400 Alim.CT.a 300 7.850 7.850 (AliCT.b 22600 6.650 6.150 AliCT.wt 16850 2.700 2.350 Allelix 5300 25.250 23.500 AlliForest 26999 22.200 21.250 jAttavista 59250 0.990 0.800 Altavi.wt 16000 0.480 0.350 Amalg.ln voir plus bas Amisco 5500 3.000 2.700 jAmiskA Z10012 1.450 1.370 jArmistc 114777 0.360 0.310 Asbestos 3487 5.100 4.500 Ashton 48000 1.290 1.050 ÎIAstralA z300 12.450 12.450 JfAtcol 33250 19.000 18 900 | Athabasca voir plus bas ,Auberges 21000 0.200 0.120 tjAugyva 2000 0.280 0.280 'Ault 47550 16.100 15.850 jAuriginor 273827 0.600 0350 jAurizon 85517 1.350 1.240 Autostock z400 3.750 3.750 Avcorp 221551 3.850 3.600 Avenor 5500 22.900 22.700 Aventure z884 2050 2.000 Axcan 34175 9300 8.900 BDiv voir plus bas BCGAS 73667 16.600 16.450 BCTelec 39802 26 750 26.400 BCE Inc.726933 55.200 54.400 BCE Mb) 2266 45.550 45.200 Bgr.pmA 22900 20150 18250 Bgr.wta 7700 5500 4.500 BMO.Swts voir plus bas fBMTC-a Z1100 8000 7.750 BNSDiv voir plus lus BNSsWts voir plus bas Bqlaur 62717 15950 15 600 Bq Iau.sr6 2700 27.500 26 800 Bque Nat 609069 11900 11650 Bqna.srIO 3600 27.700 27.500 BqnasrH 6150 26700 26 500 BquNatnk 11100 10800 10 500 BquNat.nt 16450 11500 10 500 Bqnasr12 16765 25 000 24.750 Bq Royale 814725 32700 32 050 BqRysrJ 11490 27.500 27.150 Bq.Ry.siK voir plus tas BqRysif 22350 28 400 28 200 BqRysrG 2700 28 500 28 400 BqRysrH 16025 29 850 29600 Bq Ry Sri voir plus bas B TO SrG voir phis bas BqT-D 1186643 25 200 24 550 BIDSlU 8600 28250 27750 Bmpjrll 550 27500 27 350 Blmpsr9 zflOO 29 050 29900 Bq C lmp 529227 «000 ;¦ Élite ’ Slw^tbi/donAu'génMbmwv (^«) 284-2i$3 s V MM 563-5483 , .TF v.-FOlinÀtlON;*'' CANADIENNE DUfàlE * îfrtW tff HonQfêl *4 k^l l«< Uit** Th.Imtttiii.Mfftffel (QrttoU Kit 1P1 •C iHtififtmM *• IfiftutM *» Wxfwwm i Aytwg q % ÉCÈS É C ES Sj- VENDEZ VOTRE AUTO Pour seulement 25S°$, annoncez votre auto sur 3 lignes durant 6 jours consécutifs.8,50$ la ligne supplémentaire Il est possible d’annuler la parution des annonces, mais la facturation demeure inchangée.De plus, aucune modification ne peut être apportée au texte après la première parution.LE DEVOIR ANNONCES CLASSÉES 9 8 5 - 3 3 4 4 MESSAGES (ponds oSphU/5 0 (Sa ’imeanVwni amuASonm Boîte culturelle GRATUITE FEMMES HOMMES 333-1333 383-5833 U DE MTL Cherche QUébécois(es| de ; 25 à 45 ans francophones résidant à Montréal pour étude sur les habitudes de ; déplacement en lien avec perception et personnalité; En retour, description ' personnalisée de votre .profil psychologique.- 990-1849 AVOCAT DEMANDE Pour cause à la Cour Fédérale de l'Impôt 526-8236.Kino- Québec POUR QUE LE MONDE TOURNE PLUS JUSTE t DÉVELOPPEMENT ET MIX immobilier ^rvésicLentiel 7 l20$.US MOIS ' Annoncez votre propriété à vendre ou à loner pendant 24 journées consécutives, ^ sur 3 lignes de texte pour seulement 120s.^ 40' la ligne supplémentaire.L’annonce est annulable en tout temps.La facturation s’établit alors en fonction du tarif régulier, jusqu’à concurrence du tarif CHAPDELAINE, GERTRUDE (NÉE MICHON) A Montréal, le 5 juin 1996, à l'âge de 92 ans, Gertrude Michon, épouse de feu Henri Chapde-laine, a été rappelée à Dieu, munie des sacrements de l’Église.Elle laisse dans le deuil son fils Marc, ses petits-enfants Nicolas (Myriam Massabki) et Sophie (Hugues de Montvalon), ses arrière-petits-enfants, ainsi que de nombreux neveux et nièces des familles Chapdelai-ne, Légaré et Michon.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Alfred Dallaire, 2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval, dimanche le 9 juin de 19 h à 22 h.Les funérailles seront célébrées lundi le 10 juin à 11 h à l'Église St-Maurice de Duvernay, 1961, rue Ivry, Laval, et seront suivies de l'inhumation au cimetière Notre-Dame des Neiges.REMERCIEMENTS LAPOINTE, DR.JEAN-LOUIS Suite au décès du Dr.Jean-Louis Lapointe, psychiatre, survenu le 28 mars dernier, ses enfants Michel, Christine, Céline, Solange, Isabelle, Dominique et Nathalie, son frère Serge (Céline Allard), sa soeur Nicole, sa tante Rita (Dr Léon Carpentier), neveux et nièces vous remercient sincèrement de la sympathie que vous leur avez témoignée.Tous les collègues, amis et patients qui ont omis de s'inscrire au salon sont priés de considérer ces remerciements comme leur étant adressés personnellement.aux œuvres du Cardinal Léger exprime vos condoléances et aide tes plus pauvres du monde; ceux d'ailleurs et ceux d'ici.Utilisez les cartes dans les maisons funéraires.Nous enverrons votre message de sympathie à la famille éprouvée.Pour information: (514)495-2421 promotionnel.ANNONCES CLASSEES 985-3344 LE DEVOIR Les maladies inflammatoires de l'intestin.Seule la douleur est prévisible.V2-7 A Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin Crohn’s and Colitis Foundation of Canada Avec votre aide, nous trouverons un traitement curatif.1 800 461-4683 m rÆ- ¦ ' t us A*, m m mk Pour placer une annonce gratuite: • Composez le (514) 985-2507 avec un téléphone* à tonalités • Ecoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avant lundi 12h pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant.rimml —j.f LesDetits Ilaisirs 30E Un nouveau service de ^ boîtes ~ vocales.Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans frais.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2.18 $ par minute seront portés a votre cotnfAe de téléphone.Rencontres Femme cherche homme Une femme sensible, intelligente et honnête Blonde, 5’5”, 125 Ib, allure classique, cherche un compagnon de 50 ans el plus, non fumeur, cultivé, raffiné, avec un bon sens de l'humour, pour une belle complicité s’il y a affinités.1415 Une dynamique professionnelle de 37 ans 5'7”, 130 lb, châtaine, yeux bleus, sourire radieux, catholique pratiquante, douce, sensible, sincère, cherche un professionnel de 3646 ans, 5T0" et plus, pour partager une amitié et des activités.1411 S.O.S.les mecs! 5’6", 132 lb.blonde aux yeux bleus, pas trop mal (Dieu merci!), très dynamique, assez fantaisiste, plutôt drôle, pas très disciplinée, je cherche mon alter ego, la quarantaine épanouie.1416 Sérieuse et belle à 58 ans Universitaire d'origine européenne, amicale et raffinée, veut planifier voyage et avenir avec homme d'affaires ou professionnel communicatif et simple, avec affinités et volonté.1418 Gigi aux yeux bleus Blonde.5’4", 140 lb, non fumeuse, professionnelle de la santé, élégante, cultivé, autonome, cherche un compagnon dans la soixantaine, grand, belle apparence, avec affinités.1380 Gazelle tendre-, lucide et mesurée 30 ans.6‘, 140 lb.aimante, désirable, souhaite rencontrer un professionnel à l'aise, cultivé, sincère, très beau, d'origine Scandinave, pour une tendresse indéfectible.1424 Folie douce.Professionnelle universitaire, début de la quarantaine, aime la vie et la beauté, la musique, le voile, les plaisirs de la ville et de la campagne, cherche un professionnel courtois de 4655 ans.1382 ?Romantique et un tantinet rebelle De Québec, 45 ans.passionnée, intellectuelle, aime les fleurs, la musique et le cinéma de répertoire, cherche un homme, grand, mince, du même âge environ, pour de Tanritié ou plus, qui sait?1420 4 Affectueuse Phèdre 45 ans.vivant à Ottawa, mince, féminine, vive, sophistiquée, intrflo.sportive, artiste, fumeuse en soirée, cherche Thésée.4055 ans.homme de coeur plein de poésie dans l’âme.1421 Heureuse à la campagne Quarantaine, veuve, 57”, rousse aux yeux bruns, aime le vélo, la nature, les voyages, la littérature, cherche un homme de foi, 48430 ans, avec affinités.1427 V Jolie grand-maman enjouée Madeleine, autonome, non fumeuse, aime la vie, la nature et les voyages, cherche beau sexagénaire, en santé, distingué, attentionné, cultivé, pour partager une retraite dorée.1425 Svelte, élancée et cultivée Michelle, quarantaine, cherche un homme avec un penchant pour les arts, une ouverture d’esprit et une allure jeune.1426 Rieuse, sérieuse, curieuse 34 ans, petite et dynamique, cherche un homme dans la trentaine, mi-intello.mi-sportif, pour bâtir un relation aux couleurs de la complicité, de la tendresse, du dialogue et des rires.1432 Clin d’oeil sur les plaisirs Début quarantaine, professionnelle, universitaire, aime la vie, la beauté, cherche un homme 4555 ans, professionnel, raffiné, courtois, pour partager les plaisirs de la vie.1404 Curieuse et secrète 41 ans, indépendante, aime vie, bande dessinée, jazz, ville, forêt, cherche un homme intègre, passionné, rieur.1401 Pour partager les bonheurs de la vie 48 ans, 5', mince, petite, yeux bruns, professionnelle, allure jeune, aime magie, humour, tendresse, cherche un homme cultivé, distingué, tendre, non fumeur, pour relation stable et sérieuse.1402 4- Intellectuelle de l'Outaouais Michelle, 51 ans, mère, autonome, enjouée, cherche un homme ayant déjà été en relation, avec enfants, sain de coeur et d'esprit, sens de l'humour, sensible, sensuel.1403 Professionnelle dynamique 51 ans, ST, cherche un homme moins de 55 ans, grand, belle apparence, non fumeur, tendre, plus intellectuel que sportif, aimant la nature, le théâtre, la bonne bouffe, la musique classique.1407 4 Aime musique, vélo, fines herbes Raymonde, quarantaine, rousse, yeux bleus, cherche un homme aimant le bon vin.les bons repas, les bonnes discussions, pour une relation sérieuse.1400 4 Demoiselle fin trentaine Ayant plusieurs cordes à son arc.aime voyages, incursion dans le monde culturel, cherche un homme 3548 ans.raffiné, cultivé, défenseur des qualités du coeur, pour tendre complicité.1390 4 De Québec: tête haute et coeur tendre Cinquantaine, avec fredaines, cérébrale et fantaisiste, lucide et sereine, active et contemplative, grave et ludique, idéaliste et tolérante, passionnée et reposante: où est mon besson?1413 4 Professionnelle de Québec Quarantaine, allure jeune, élégante, raffinée, aime culture, vofle.tennis, cherche un homme heureux, cultivé, rieur, capable de s'engager dans une relation stable.1385 Attrayante dans la mi-cinquantaine 5’3”, 119 lb, professionnelle, enjouée, féminine, aime vélo, soleil, campagne, culture, cherche un homme ouvert d’esprit, au moins 5’9”, professionnel, belle apparence, actif, décontracté.1383 Enseignante sympaüiique et artiste 48 ans, 5'3”, jolie, aime musique, nature, ciné, cherche un homme de qualité, doux, attentif, ouvert, pour une belle complicité amoureuse.1392 Professionnelle du Bas du Fleuve Mi-cinquantaine, 5’6”, 126 lb, belle apparence, blonde, yeux bleus, aime Proust, l’Italie, la Provence, les nouilles, cherche un homme mince, avec affinités.1393 Professionnelle début cinquantaine Mince, allure jeune, autonome, aime culture, nature, voyages, randonnées, cherche un homme de 48 à 60 ans, mince, professionnel, actif, avec affinités, pour amitié amoureuse.1394 Jolie femme de classe 50 ans, universitaire, intellectuelle, aime la vie, la nature, cherche un homme sérieux, aimant voyages, campagne, activités culturelles, pour but sérieux.1396 Française de 41 ans Cherche un homme cultivé, positif, sens de l’humour, aimant activités culturelles, plein air, pour développer une amitié vers une relation stable.1395 Allure jeune et distinguée Louise, quarantaine, professionnelle, sensible, joviale, déterminée, aime sports, arts, gastronomie, cherche un homme moins de 50 ans, actif, non fumeur, passionné, généreux, aimant la vie.1397 Professionnelle d’origine européenne Universitaire, intellectuelle, riante, amicale, aime vie et nature, recherche compagnon dans la quarantaine ou la cinquantaine pour naviguer vers des horizons ensoleillés.1369 Professionnelle en quête de résonance Claudia, quarantaine avancée, allure jeune, féminine, réservée, sensible, aime spiritualité, art.musique, lecture, cherche un homme de 40 à 55 ans.non fumeur, très doux, réservé, viril, raffiné.1339 Homme cherche femme Professionnel de l’éducation Début cinquantaine, 5'8”, mince, autonome, trilingue, privilégie les activités intellectuelles et culturelles, cherche une femme bilingue, mince, avec affinités, pour une relation harmonieuse.1419 Originaire du nord de l'Europe Journaliste, quarantaine, célibataire, allure jeune, cherche jeune femme, au phis 35 ans.spirituelle, même piquante, ayant l’expérience de la vie dans deux cultures differentes.1414 Professionnel, doux et cultivé André.44 ans.père, non fumeur, sportif, aime arts et plein air.cherche une femme 3545 ans.jolie, mince, avec affinités, pour humour, plaisirs et raison passion.1384 4 Un homme d'affaires à l’aise Jacques, quarantaine, cherche une femme 2545 ans, active, sportive, aimant sorties, voyages, pour une amitié particulière.1386 4- Un américain d’origine russe Victor du Wisconsin, 36 ans, brun, yeux bleus, visite souvent Montréal, musicien, aime la culture et la chanson française, le Québec, cherche une femme dans un but amical.1387 4 Professeur de littérature et peintre Claude, 46 ans, père, aime la beauté naturelle, cherche une femme amoureuse, belle et tendre, mère, aimant le beau, les arts, la nature.1389 4 Professionnel désirant enfant Jacques, 47 ans, 5'9”, cheveux poivre-sel, père, cherche une femme 3545 ans, jolie, proportionnée, cultivée, spirituelle.1353 4 Universitaire dans la mi-trentaine Grand, plutôt belle gueule, aime ciné, théâtre, expositions, spectacles, cherche une femme mince, universitaire, cultivée, avec un côté charmant et charmeur, pour vie à deux.1232 4 Simple et communicatif Marc, 36 ans, 5’8”, 170 lb, belle apparence, aime humour, plein air, ciné, cherche une femme 2538 ans, bien proportionnée, non fumeuse, simple, communicative, aimant la nature.1368 4 Bon vivant au début de la soixantaine 57”, 160 lb, retraité, cherche amitié amoureuse avec une femme cultivée dans la cinquantaine, plutôt petite et mince.1372 4 Modèle américain avec peu de millage Universitaire trilingue, cinquantaine, 5’9", mince, très sportif, cultivé, cherche professionnelle 43-55 ans, mince, non fumeuse, sportive, modèle de collection, peu usagée et sans rouille.1374 4 Grand professionnel de 30 ans Étienne, 6’, 210 lb, châtain, yeux bleus, belle apparence, romantique, calme, aime plein air, désire rencontrer femme 27-35 ans libre, saine de corps et d'espriL cultivée, pour relation sérieuse.1376 4 Globe-trotter dans l’âme Professionnel à la mi-quarantaine, passionné de voyages et de cultures étrangères, aime plein air, bonne bouffe, aimerait rencontrer une femme trentaine \ début quarantaine, non fumeuse, curieuse.1356 4 Offre pour un temps limité Jean.46 ans, sens de l'humour, un peu sportif aime les langues, parier, voyager, découvrir, écouter, cuisine internationale, cherche une femme proportionnée, non fumeuse.1352 4 Homme rieur et chaleureux de 36 ans ST.yeux verts, de belle apparence, non fumeur, sportif cherche une femme ayant entre 30 et 40 ans.assez grande, sportive et bien dans sa peau.1328 Inteflo, artiste, cultivé, sensible Homme de belle apparence, aimant le plein air et la cuisine santé, cherche une jolie compagne naturelle, environ 50 ans.5Tr, avec affinités, destitution le bonheuri 1304 4 Paisible, tempérament calme, raffiné 39 ans, grisonnant, apparence jeune, aime sorties et intimité, cherche line femme de 3442 ans, soignée, de belle apparence, pour une relation tendre et harmonieuse.1309 4- Sorties culturelles et vie urbaine Professionnel universitaire de 46 ans, 5’11”, châtain, sans enfanl, non fumeur, sportif, sensible, aimant voyages, aimerait rencontrer une jeune femme dans la trentaine avec profil semblable.1323 4* Professionnel fin cinquantaine Robert, 5’5", marié mais disponible, cherche complice de 45 ans el plus, scolarisée, aime théâtre, littérature, musique, cinéma, avec affinités.1299 Amour courtois et plein air André, professionnel, 49 ans, 5’10", belle apparence, mince, engagé, aimant musique baroque, voyages, cherche compagne cultivée, professionnelle, 3242 ans, sportive, pour activités et plus.1235 Veuf de 67 ans Gilles, actif et de belle apparence, amoureux, fidèle, sincère, croyant, cherche F cinquantaine, mince, jolie, veuve ou célibataire, non fumeuse, avec affinités, pour partager belle vie.1264 Mit Professionnel semi-retraité 5'8”, non fumeur, sens de l’humour, peu sportif, je cherche une femme dans le début de la cinquantaine, autonome, disponible et aimant la campagne et les voyages.1250 4 Consultant international Fin de la trentaine, curieux de tout, aime marche, danse, ciné, théâtre, cherche femme 30-50 ans, curieuse, aime discuter, pour moments de douces folies à l'occasion.1216 Professionnel de 41 ans Artiste et un tantinet rebelle, 5’5", blond aux yeux bleus, sportif, aime nature, lecture, musique, ciné, cherche femme, bien dans sa peau, poids proportionnel, pour une belle complicité.1224 De formation universitaire Pierre, 33 ans, 5’11", 210 lb, autonome, aime lecture, cherche femme blonde, élégante, raffinée, pour bonheur et rire.1186 Homme cherche homme Homme passionné recherché Sylvain.26 ans.ST, brun, yeux bruns, cherche un homme ambitieux, non fumeur, sérieux, très masculin, drôle, doux, mature, aimant, cuisiner, ciné, reste.marche, musique, théâtre.1364 ISJf 'TCIf I 3 J ’ -TJtiî; ¦ a-.H O 11 ¦*eur9?On - tèâ.9 r.«* t 'fésNi 3&nl té'O.wr 3RTLC 1 X)C.T >0i5i *3T1:C T ftMb te * Nounours à lunettes Quarantaine, barbu, moustache, cherche proportionné, bien dans sa peau, pour corn franche camaraderie.1286 ?nme lé et C 12 I.K i) K y 0 | R , l K S S A M K D I H K T l> I M A N (' Il K » JUIN I » » » -?LE DEVOIR ?- LES SPORTS Montréal 9, Chicago 3 cinq manches, les Expos étaient prêts ; RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Chicago — C’était froid et pluvieux au Wrigley Field et il aura fallu cinq manches pour que l'attaque des Expos se réchauffe.Pour la première fois en un mois, ils ont inscrit cinq points dans une manche pour finalement l’emporter 9-3 contre les Cubs de Chicago.La dernière fois, c’était également contre les Cubs, le 7 mai.Ils ont réussi 13 coups sûrs contre cinq lanceurs, hier.Les Expos, qui n’avaient marqué que trois points à leurs trois derniers matchs, ont envoyé dix frappeurs au bâton à la sixième pour donner à Jeff Fassero ce dont il avait besoin.Fassero (5-5) n’a remporté que sa deuxième victoire à l’étranger en sept départs.L’arbitre du marbre était Charlie Williams, celui qu’il avait blâmé pour sa défaite contre les Padres l’autre jour à Montréal.En huit manches et deux tiers, il n’a donné que cinq coups sûrs, deux buts sur balles et enregistré huit retraits au bâton.Les trois points des Cubs ont été inscrits à l’aide de circuits, les deux par Leo Gomez.Mike Dyer a terminé la rencontre.Fassero a aussi aidé sa cause avec un rare coup sûr, un simple d’un point contre Doug Jones dans une neuvième manche de quatre points.Frank Castillo (1-8) a subi la défaite.Il est toujours en quête d’une première victoire au Wrigley Field (0-5).Il a été chassé à la sixième par un simple de deux points de F.P.Santangelo, un coup réussi avec les buts remplis, sa spécialité.En carrière, F.P.est maintenant 6-en-12 avec les buts remplis.Les Expos ont réussi quatre coups sûrs de suite après que Mike Lansing eut été atteint par un lancer.Henry Rodriguez, qui a produit le premier point avec un simple, a ensuite cédé sa place au champ gauche parce qu’il ne se sentait pas bien.Malade, Jerry Manuel avait cédé sa place à Jim Tracy comme instructeur au troisième but.Il était indisposé par une grippe intestinale.Le match a été retardé d’une trentaine de minutes à cause de la pluie.Les Expos sont revenus à une fiche de .500 (15-15) à l’extérieur.10‘ de Grudzielanek Mark Grudzielanek a commis sa 10' erreur de la saison sur un roulant de Brian McRae, le premier frappeur des Cubs, mais sa bévue n’a eu aucune conséquence.C’est à la quatrième que les Cubs ont obtenu leur premier coup sûr contre Fassero, un simple de Mark Grace.Castillo lui a livré une belle bataille jusqu’à la sixième.Il a d’abord atteint Mike Lansing d’un lancer et il a effectué un mauvais lancer qui a permis à «Laser» d’atteindre le deuxième but.Rodriguez a produit le premier point avec un simple.David Segui et Moises Alou ont rempli les buts avec des simples et F.P.Santangelo a réussi un simple de deux points pour chas- ser Castillo avant la fin de la sixième.Face à Mike Perez, Lenny Webster a frappé dans un optionnel en poussant la balle à l’arrêt-court José Hernandez mais Alou a devancé son relais au imirbre et Shane Andrews a ajouté un simple d’un point.-«- Lenny Webster était le receveur de Jeff Fassero, hier.Il remplaçait Darrin Fletcher, un vétéran qui en arrache au bâton depuis quelques semaines.«Je ne sais pas ce qui se passe, a dit Felipe Alou.Il ne frappe pas la balle d’aplomb.Il frappe des ballons comme il le faisait quand il est arrivé avec nous.» Webster est actuellement incapable de jouer sur une base régulière.Il est incommodé par une légère blessure à un genou.Série finale de la coupe Stanley La haine glisse devant la partisanerie GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Miami — 11 n’aura fallu que quelques jours aux anciens Nordiques pour que se développe entre Denver et Miami une rivalité beaucoup plus haineuse que des années de confrontation n’ont jamais réussi à produire entre Montréal et Québec.Et comparativement à ce qui se passe actuellement, la rivalité médiatique Canadien-Nordiques était angélique.Que les journalistes de ces deux villes peu habitués aux championnats et qui découvrent le hockey soient ouvertement partisans, passe encore.Mais un chroniqueur sportif du Miami Herald, un quotidien pourtant respectable, a été jusqu’à demander à ses lecteurs de lui télécopier des insultes sur Denver et le Colorado! Et il a même publié des insultes à peine publiables.Certains ont néanmoins fait preuve d’humour, comme cet amateur: «Notre cocaïne est fraîchement débarquée du bateau; la leur est déjà vieille d’un jour».Le journaliste a reçu du courrier du Colorado, notant, avec l’humour qui le caractérise, «qu’ainsi apparemment, ils ont le téléphone là-bas».Evidemment, on accuse Denver et notamment le désormais célèbre journaliste Mark Kiszla, du Denver Post, d’avoir parti le bal.Le chroniqueur du Miami Herald le traite tout bonnement d’idiot.S’en est suivie une engueulade dans un stationnement avec Doug MacLean, que le journaliste a comparé à Albert Belle, le mal élevé des Indians de Cleveland.L’entraîneur des Panthers a répliqué que le journaliste était une disgrâce pour une organisation! D’autre part, on laisse carrément entendre ici que les fausses alarmes déclenchées comme par hasard sur les étages des joueurs des Panthers en plein milieu de la nuit précédant le deuxième match au Colorado n’étaient peut-être pas dues au hasard justement.Un autre journaliste du Miami Herald, leur demande cette fois de traiter les partisans de l’Avalanche de la même façon que ceux des Panthers.EN BREF ?Saluant de la casquette un public parisien qu’il a enthousiasmé durant près de 15 jours, l’Américain Pete Sampras a quitté le court à l’issue de la demi-finale contre le Russe Kafelnikov, hier, avec le sentiment d’être passé complètement à côté de son sujet.Internationaux de tennis de Roland-Garros Finale médite Stich-Kafelnikov CHRISTIE BAT BAILEY Le sprinter canadien Donovan Bailey s’est incliné devant le Britannique Linford Christie dans le 100 mètres de la réunion d’athlétisme de Nuremberg.Le champion olympique de Barcelone s’est imposé en 10 sec 06 devant Bailey (10 sec 09) et l’Allemand Marc Blume (10 sec 13).-4- ATLANTA BLAGUE-T-IL?Ils jurent qu’ils ne plaisantent pas.Les Braves d’Atlanta offriront un essai au recordman du monde du lancer du javelot, le Tchèque Jan Zelez-ny.Celui-ci fera un essai avec les Braves le 5 août, au lendemain de la fin des Jeux où il défendra son titre olympique.«Nous pensons que cela peut donner des résultats.Imaginez: un lanceur de javelot, dans son geste, recule son bras aux trois-quarts, comme un lanceur de baseball.Et il sait également placer sa jambe d’appui.C’est naturel», a dit Paul Snyder, responsable du recrutement des Braves.Zelezny, qui n’a jamais joué au baseball de sa vie, est du même avis.-?- OTTEY BRILLE Pour son retour à Moscou, où elle avait disputé ses premiers Jeux olympiques en 1980, la Jamaïcaine Merlene Ottey a pris date pour d’autres JO, à Atlanta cette fois, en réalisant sa meilleure performance de la saison sur 100 mètres.En 10 sec 92, la féline Ottey s’est nettement imposée sur les terres de son étemelle rivale, la Russe Irina Priva-lova, deuxième en 11 sec 08.-?- RICHE CONTRAT Le secondeur Greg Lloyd a signé un contrat d’une valeur de 11,2 millions $ US avec les Steelers de Pittsburgh, faisant de lui le joueur le mieux rémunéré de l’histoire de la concession.Lloyd a renvoyé un exemplaire signé du contrat de trois ans au bureau de l’équipe, hier.Paris (Reuter) — L’Allemand Michael Stich et le Russe Evgueni Kafelnikov disputeront demain une finale inédite des Internationaux de tennis de France.Kafelnikov, âgé de 22 ans, impressionnant d’aisance et de concentration, a mis hier un terme à l’odyssée de Pete Sampras Porte d’Auteuil en matant sévèrement l’Américain 7-6,6-0 et 6-2, en une heure et 35 minutes.Déjà demi-finaliste l’an dernier, il est devenu le premier représentant de l’ex-Union soviétique à atteindre une finale de Roland-Garros.Seul, dans l’histoire du tennis, Alex Metreveli avait fait aussi bien en atteignant le dernier tour de Wimbledon, en 1973.Stich, qui avait hésité à venir à Paris, s’est qualifié en sortant le Suisse Marc Rosset, également en trois sets 6-3, 64 et 6-2.Un Allemand n’avait pas atteint ce stade du tournoi parisien depuis Henner Henkel en 1937.Alors que Sampras saluait de sa casquette blanche un public qu’il a enthousiasmé lors de ses matchs-marathon contre Sergi Bruguera et Jim Courier, deux anciens double-vainqueurs du tournoi, Kafelnikov a rejoint les vestiaires tout aussi discrètement qu’il a mené sa barque au cours du tournoi.De fait, Sampras, actuel numéro un mondial, est passé totalement à côté de son sujet, et sa prestation du jour n’avait qu’un très lointain rapport avec ses exploits précédents.Il est vrai qu’il avait déjà passé 13 heures et 44 minutes sur le court.L’Américain — à qui Paris, seul titre du Grand Chelem manquant à son palmarès, continue à se refuser — faisait illusion dans les tous premiers jeux de la manche initiale.Mais Kafelnikov, qui n’a jamais sans doute autant mérité son surnom de «Kalashnikov» lui adressait une première mise en garde, en ratant une première balle de bris à 5-5.Les deux joueurs en venaient au bris d’égalité dans lequel le Russe s’imposait facilement.La deuxième manche permit à Kafelnikov d’offrir au public un festival de ses multiples talents dans tous les compartiments de jeu.En 23 minutes, il ridiculisait son adversaire, qui collectionnait les fautes, sue jeux à rien.Sur sa lancée, le Russe effectuait le bris de nouveau dans la troisième manche pour mener 3-1 face à Sampras, totalement à la dérive.L’Américain puisait toutefois dans ses ressources pour sauver deux balles de match, la dernière sur un as.La troisième fut la bonne.La confiance affichée par Kafelnikov pourrait être la clé de son succès en finale, mais le Russe sait que la tâche sera ardue.L’ex-vainqueur du tournoi 1991 de Wimbledon a une fois encore fait la preuve de son immense talent en sortant le Suisse Marc Rosset 6-3, 64 et 6-2.En raison d’une condition physique un peu juste, Stich avait hésité à venir à Roland-Garros, où il avait été demi-finaliste en 1991.Mais après avoir battu le tenant du litre, Thomas Muster, Stich, 27 ans, a franchi toutes les étapes suivantes avec une facilité déconcertante.La Coupe d’Europe des nations de soccer ou l’Euro 96 de l’UEFA Une affiche digne d’une Coupe du monde Créée pour donner plus de poids à l’Union européenne de football amateur, la Coupe d’Europe des nations, devenue Euro en cours de route, présente cette année tous les attraits d’une Coupe du monde.PHOTO AP Les joueurs ont profité du mauvais temps pour s’entraîner hier au stade de Manchester.* Londres (Reuter) — Pour sa première édition à 16 équipes, l’Euro 96 regroupe pas moins de six formations qui avaient atteint les quarts de finale de la Coupe du monde 94, et une douzaine de prétendants plus ou moins sérieux au titre de champion d’Europe.Le match d’ouverture d’aujourd’hui, Angleterre-Suisse à Wembley, donnera donc le coup d’envoi d’un marathon de 31 matchs qui s’achèvera trois semaines, quelques exploits et quelques rêves brisés plus tard.S’il n’offre pas la diversité d’une épreuve mondiale, l’Euro a également son petit côté romantique, en opposant de petites équipes comme le Danemark, la Croatie et la Turquie aux géants allemand, italien ou néerlandais.Le Danemark essayera de rééditer son invraisemblable exploit d'il y a quatre ans en Suède, où il avait su mettre à profit sa décontraction d'invité de la dernière heure pour remporter le trophée.La Croatie devrait se charger de rappeler au (mauvais) souvenir de ses adversaires le talent des joueurs issus des nations de l’ex-Yougoslavie, écartées depuis six ans de toute grande compétition internationale.Quant à la Turquie, qui dispute également sa première phase finale, elle se battra avec énergie pour récompenser ses milliers de supporters, même si son combat semble pour beaucoup une cause perdue.L’Europe a fourni à elle seule sept des quart de finalistes de la dernière Coupe du monde, même si aucun d’entre eux n’est parvenu à priver le Brésil d’un nouveau sacre.L’Allemagne, seul sacré champion d’Europe à deux reprises, sera une nouvelle fois attendue au tournant, mais elle devra pour cela se défaire de sept autres anciens champions, la Russie, l’Espagne, TItalie.la République tchèque, la France, les Pays-Bas et le Danemark, tenant du titre.Avec 23 matchs sans défaite et neuf victoires consécutives, la France fait figure de prétendant de plus en plus sérieux, malgré son manque d’expérience dans les phases finales de grandes compétitions.Mais les Pays-Bas, même privés de Marc Overmars et Frank de Boer, tous deux blessés, la jeune et surprenante Russie ou la toujours présente Italie pourraient aussi faire leur chemin.Eric Cantona, Roberto Baggio ou Lothar Mattheus laissés à la maison, l’Euro 96 sera également l’occasion pour une nouvelle génération de joueurs d’éclater au plus haut niveau.Et puis il y a bien sur l’Angleterre, qui en tant qu’organisatrice de la compétition, aimerait bien renouer avec un succès qui la fuit depuis la Coupe du monde 1966.Peut-être lui faudra-t-il pour cela passer par la prolongation, grande nouveauté de l’Euro sur le plan du jeu.En cas d’égalité à la fin du temps réglementaire, la victoire reviendra désormais à la première équipe qui marque pendant les prolongations.Mais que les amateurs de tirs au but se rassurent, ils auront encore le droit à leur séance préférée si aucune équipe ne trouve la faille pendant les ultimes 30 minutes.BASEBALL LIGUE NATIONALE Jeudi San Francisco à Cincinnati (remis) Colorado 14 Houston 7 Pittsburgh 3 Los Angeles 8 Hier Montréal 9 Chicago 3 Floride à New York Philadelphie à Houston Atlanta au Colorado Cincinnati à Los Angeles Pittsburgh à San Diego St.Louis à San Francisco Hier Philadelphie (Schilling 2-0) à Houston (Klle 6-4), 13h05.Atlanta (Glavine 7-3) au Colorado (Swift 0-0), 16h05.St.Louis (Stottlemyre 5-3) à San Francisco (VanLandingham 4-7), 16h05.Floride (Brown 4-4) à New York (Clark 4-6), 19h10.Montréal (Martinez 5-2) à Chicago (Telemaco 2-2), 20h05.Cincinnati (Portugal 1-4) à Los Angeles (Aslacio 3-4) 22h05.Pittsburgh (Ruebel 1-0) à San Diego (Hamilton 8-3), 22h05.Dimanche Floride à New York, 13h40.Montréal à Chicago, 14h20.Philadelphie à Houston 14h35.Atlanta au Colorado, 15h05.St.Louis à San Francisco, 16h05.Cincinnati à Los Angeles, 16h05.Pittsburgh à San Diego 16h05.(Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Dit! Atlanta 38 19 .667 — Montréal 33 25 .569 51/2 Floride 29 29 .500 91/2 Philadelphie 28 29 .491 10 New York 24 33 .421 14 Section Centrale Houston 29 31 .483 — St.Louis 28 30 .483 — Chicago 25 33 .431 3 Pittsburgh 25 34 .424 31/2 Cincinnati 21 31 .404 4 Section Ouest San Diego 36 23 .610 — Los Angeles 31 29 .517 51/2 San Francisco 29 28 .509 6 Colorado 27 29 .482 71/2 LIGUE AMÉRICAINE Jeudi Chicago 4 Boston 7 Seattle 5 Cleveland 2 Toronto 1 New York 8 Detroit 6 Baltimore 13 Hier Milwaukee à Boston New York à Detroit Californie à Cleveland Chicago à Baltimore Oakland au Minnesota Seattle à Kansas City Toronto au Texas Aujourd'hui New York (Rogers 4-1) à Detroit (Walker 0-0), 13h05.Californie (Finley 7-3) à Cleveland (Hershiser 4-4), 13h05.Chicago (Baldwin 5-1) à Baltimore (Mercker 3-3), 13h05.Oakland (Wojciechowski 5-2 et Wasdin 2-0) au Minnesota (Robertson 1-7 et Mahomes 1-3), 16h05.Milwaukee (Karl 5-3) à Boston (Clemens 3-6), 17h05.Seattle (Menhart 2-2) à Kansas City (Appier 4-6), 20h05.Toronto (Guzman 4-3) au Texas (Oliver 4-2), 20h35.Dimanche Milwaukee à Boston, 13h05.Californie à Cleveland, 13h05.New York à Detroit, 13h15.Chicago à Baltimore, 13h35.Seattle à Kansas City, 14h35.Toronto au Texas, 15h05.Oakland au Minnesota, 20h05.(Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Dill New York 33 22 .600 — Baltimore 32 23 .582 1 Toronto 26 32 .448 81/2 Boston 23 34 .404 11 Detroit 13 46 .220 22 Section Centrale Cleveland 37 20 .649 —¦ Chicago 36 21 .632 1 Minnesota 28 28 .500 81/2 Milwaukee 26 30 .464 101/2 Kansas City 26 33 .441 12 Section Ouest Texas 35 23 .603 — Seattle 31 26 .544 31/2 Californie 27 30 .474 71/2 Oakland 26 31 .456 81/2 LES EXPOS (Partie d'hier non comprise) Au bâton AB PC CS PP C BV M.Moises Alou 213 33 53 36 8 3 .249 Shane Andrews 122 14 27 20 5 2 .221 Tony Barron 1 0 0 0 0 0 .000 Darrin Fletcher 153 18 36 27 5 0 .235 Clif Floyd 39 3 6 3 0 3 .154 Mark Grudzielanek 249 49 85 23 5 11 .341 Mike Lansing 225 40 74 14 2 10 .329 Sherman Obandc i 108 14 26 13 4 0 .241 Henry Rodriguez 211 40 66 57 21 1 .313 F.P.Santangelo 108 13 29 20 2 1 .269 David Segui 179 29 57 29 5 0 .318 Dave Silvestri 94 11 21 10 0 1 .223 Tim Spehr 20 2 0 0 0 1 .000 Andy Stankiewic; : 34 6 7 2 0 1 .206 Lenny Webster 56 6 14 6 0 0 .250 Rondell White 100 12 30 19 3 4 .300 Au monticule G P VP ML PM BB R MPM Tavo Alvarez 1 1 0 16.0 7 10 5 3.94 Derek Aucoin 0 1 0 2.2 1 1 1 3.38 Rhéal Cormier 3 3 0 71.0 31 21 41 3.93 Omar Daal 1 2 0 32.2 12 15 31 3.31 Mike Dyer 3 1 1 32.1 10 14 26 2.78 Jeff Fassero 4 5 0 75.1 32 17 69 3.82 Barry Manuel 2 0 0 35.0 16 17 25 4.11 Pedro Martinez 5 2 0 80.2 27 25 82 3.01 Alex Pacheco 0 0 0 5.2 7 1 7 11.13 Jose Paniagua 1 1 0 13.1 7 5 5 4.73 Mel Rojas 3 3 8 29.2 18 16 36 5.46 Kirk Rueler 2 3 0 43.0 19 11 16 398 Tim Scott 1 1 0 29.1 7 11 25 2.15 Ugueth Urbina 3 0 0 222 8 8 17 3.18 Dave Veres 4 2 3 36.1 23 13 41 5.70 HOCKEY FINALE DE LA COUPE STANLEY Colorado vs Floride Mardi Ronde 1 Colorado 3 Jeudi Ronde 1 Colorado 8 (Colorado mène 2-0) Samedi Colorado en Ronde.20h00 Le lundi 10 juin Colorado en Ronde.20h00 Le jeudi 13 juin x-Roride au Colorado.20h00 Le samedi 15 jaia x-Colorado en Ronde.20000 le lundi 17 juin x-Roride au Colorado.20000 x-si nécessaire
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