Le devoir, 18 mai 1996, Cahier E
SiwÊÈ 1 J^SIssssst VOIR'PAGE F.’: ML SEES - • • 1 .few vjj.PMmh k.VÎ STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Les musées ont été comparés à tout: aux cathédrales d’une nouvelle religion de l’art, aux écoles dont elles relaient les fonctions pédagogiques, aux bibliothèques qui font aussi œuvre de mémoire pour les collectivités.Certaines allégories sont cependant moins flatteuses.Le surréaliste Michel Leiris a déjà écrit que rien ne ressemblait davantage à un bordel, puisqu’il faut payer dans l’un comme dans l’autre pour y assouvir ses penchants.Les futuristes italiens assimilaient les musées à des cimetières des grandes œuvres passées et à des abattoirs absurdes de peintres et de sculpteurs.Ils recommandaient évidemment de ne jamais y mettre les pieds.Il n’y aura sûrement pas beaucoup de disciples de Marinetti le dimanche 26 mai pour la Journée des musées montréalais.Chaque année, l’événement attire des dizaines de milliers de personnes.«Pour moi, le musée est une institution vitale dans une culture, aussi vitale que l’air que l'on respire», dit Pierre Théber-ge, directeur général du Musée des beaux-arts de Montréal, qui a acce Pûf+ü onnAû lo À SYLVAIN CORMIER Il fut un temps où l’été, c’était les vacances.Au sens le plus vacant du ternie.On faisait le vide et on mettait des petits riens dedans, un pique-nique ici, une randonnée là.Farniente, dolce vita, chaise longue, polar et popsicle dégoulinant, on passait l’été au compte-gouttes, on se laissait suer en regardant gondoler les autos sur le bitume.Ce temps-là est révolu, officieusement, depuis la création il y a déjà dix-sept ans du Festival international de jazz de Montréal.Officiellement, c’est depuis deux semaines, c’est-à-dire depuis que les présidents des grands festivals, Alain Simard pour les FrancoFolies et le F1JM, Andy Nulman pour Just For Laughs/Juste pour rire, et Serge Losique du Festival des films du monde, ont annoncé en conférence de presse qu’ils se liguaient pour que Montréal devienne, au regard envieux du monde entier, The City of Festivals — en anglais dans le texte, on est mondial ou on ne l’est pas.Finies les vacances vacantes, bonjour les vacances festivalières.L’été, c’est dit, on s’occupera, et pas au hasard.Tout est prévu, tout est organisé, il n’y a qu’à trouver l’heure et le site du spectacle qui vous tente dans les brochures.Voyons ça d’un peu plus près.À l’heure actuelle, sachez qu’on ne sait pas tout.Le F1JM et les FrancoFolies ont dévoilé ces jours derniers leurs programmations en salle: les dizaines, voire les centaines de spectacles des scènes extérieures vous seront communiquées ultérieurement.De Juste pour rire/Just For Laughs, on ne saura pas grand-chose avant la fin mai, sinon que les festivals jumeaux de la rigolade se tiendront (les côtes?) du 17 au 28 juillet, que sept salles et six scènes à ciel ouvert accueilleront les mille performances de plus de 500 artistes — dont les Tap Dogs, une troupe australienne qui proposera un retentissant concert de claquettes au Monument National du 16 au 28 juillet —, qu’il y aura les habituels galas au Saint-Denis, que le Vieux-Port sera dévolu à toutes les formes de numéros ambulants et que l’on se roulera par terre en se décrochant la mâchoire.C’est vague, mais c’est, après tout, l’essentiel: on se bidonnera cet été dans le bidonville du Bourquemestre.En bleu et noir Qu’offre donc le Festival de jazz à ceux qui, entre le 27 juin et le 6 juillet, fuiront les rayons cancérigènes du soleil pour la pénombre des salles?Commençons par le jazz, le pur et dur, celui qui donne au festival ses lettres de noblesse.À Wilfrid-Pelletier, Keith Jarrett, Gary Peo-cock et Jack Dejohnette officieront à la soirée d’ouverture; Chick Corea et quelques notables amis — Roy Haynes, Joshua Redman, Wallace Roney, Christian McBride — rendront hommage à Bud Powell (29 juin); papa Ellis se joindra à fiston Branford Marsalis (3 juillet); Charlie Watts, l’impassible batteur des Rolling Stones, prendra ses baguettes de jazzman orthodoxe avec son quintet et un grand orchestre (4 juillet); et le légendaire Sonny Rollins pincera à nouveau la hanche de son cher saxo (5 juillet).Généreux et affamés, nos bassistes à tout foire Michel Donato et Alain Caron se partageront toute une série au Monument National, avec une flopée d’invités.Le théâtre Maisonneuve recevra, entre autres pointures, Wayne Shorter.Horace Silver, Kenny Barron et le fidèle Charlie Haden avec son Quartet West De la série Jazz did, tôt en soirée au Monument National, on applaudira le Rémi Bolduc Quartet Le François Marcaurelle Sextet le François Bourassa Trio, le Lorraine Desmarais Quartet le James Gelfond Group, etc.VOIR PAGE FESTIVALS v i’ ujKfwf • Journée des musées montréalais Place à l'émerveillement Juste pour rire, FrancoFolies: chaud en ville, on jazze, on se t on chantonne.Canicule ou pas l'été sera festif à Montréal D1C I.K I) K V 0 I It .I.E S S A M K l> I I 8 K T I) I M A N C II K I II M Al I II I) (I MUSÉES «C’est une fête de l’art et de la culture» — Pierre Théberge SUITE DE LA PAGE E 1 Le volet montréalais, qui souligne la Journée internationale des musées décrétée par l’Organisation des Nations unies, célèbre son dixième anniversaire.Pour marquer le coup, on a d’ailleurs invité une dizaine d’enfants d’autant d’origines et de quartiers de la métropole à visiter un musée de leur choix.Pour les autres curieux, la formule est toujours la même: les établissements participants ouvrent gratuitement leurs portes, de lüh à 18h, à quiconque veut se frotter l’esprit aux trésors de leurs collections.La journée est aussi l’occasion de mettre sur pied une panoplie d’activités spéciales, des ateliers, des visites guidées, des concours, des concerts et des conférences.Par exemple, l’animation militaire des soldats de La Compagnie Franche de la marine et du 78' Fraser Highlanders, au Musée Stewart.Ou la présence d’orchestres de chambre dans les salles du MBA.«C'est une fête de l’art et de la culture, résume M.Théberge.Et c’est une fête d’autant plus intéressante qu'elle est placée sous le signe de la variété.» Quatre circuits Ce n’est pas la journée du musée ou de la muséologie: c’est la journée des musées, de la multitude des établissements consacrés à la préservation et à la diffusion de l’art mais aussi du savoir, de l’histoire et de la mémoire.Quatre circuits d’autobus gratuits permettront d’ailleurs, encore une fois, de prendre la juste mesure de la richesse et de la diversité du monde muséal montréalais.Au total, 25 établissements pourront ainsi être visités ou découverts.¦ Le premier circuit (rouge) reliera le Musée d’art contemporain, le Musée Juste pour rire, le Centre inter- LA MAISON DE VLB MUSÉE - RESTO-BAR - GALERIE D'ART MAISON D'ÉDITIONS - SALON PARTICULIER BOUTIQUE D'ANTIQUITÉ - LIBRAIRIE HALTE AGRO-ALIMENTAIRE - THÉÂTRE FESTIVAL DU THÉÂTRE DE PAR CHEZ NOUS 23, rue Pelletier,.Trôis-Pistolçs \ 1 (418) 851-6852 national d’art contemporain, le Musée des arts décoratifs, le Musée Stewart et la Biosphère.¦ Le deuxième circuit (bleu) va passer par le McCord, le Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu, le Red-path, le MBA, le Musée d’art de Saint-Laurent et le Centre commémoratif de l’Holocauste.¦ Le troisième circuit (vert) va mener de la galerie d’art ü'onard et Bina Ellen de l’Université Concordia au Lieu historique national de commerce de la fourrure à Lachine, en passant par le Centre canadien d’architecture et la galerie d’art Stewart Hall.¦ Le dernier circuit (jaune) aura comme points de chute la Maison Saint-Gabriel, le Centre d’histoire de Montréal, le Musée du château Ra-mezay, le, lieu historique national Sir George-Étienne Cartier, Pointe-à-Callière et le Musée Marc-Aurèle Fortin.Les départs s’effectueront à partir du centre Infotouriste, situé en face du carré Dorchester (intersection Peel et Sainte-Catherine).Les visiteurs pourront s’attarder aussi longtemps qu’ils le désirent dans les salles et ajuster ensuite leur trajet à l’horaire régulier des navettes.Mais ces établissements ne seront évidemment pas les seuls ouverts.M.Théberge recommande d’ailleurs aux plus explorateurs de partir par eux-mêmes à la découverte des lieux les plus fascinants, comme le petit musée Marguerite-Bourgeoys, installé à la chapelle historique Notre-Dame-de-Bon-Secours, dans le Vieux-Montréal.«Moi, je suis comme un enfant quand je vais là, confie le directeur de musée, qui affirme ne jamais visiter ses «concurrents» avec un œil professionnel.«Je me détache toujours de mon manteau de muséologue quand je rentre dans un musée, dit-il.Je fais comme tout le monde: je me laisse émerveiller.» Ix‘s établissements de la région de Montréal ne sont évidemment pas les seuls à organiser des activités spéciales pour souligner la Journée internationale des musées.Au Musée du Québec, les festivités vont même déborder un peu la journée du 26 mai, puisque l’institution des plaines d’Abraham ouvrira exceptionnellement ses portes le lundi précédent, après-demain, le 20 mai, de llh à 17h45.Il s’agira alors de la dernière journée d’exposition de L’Hommage à Rosa Luxemburg, la grande murale de Jean-Paul Riopelle, en place depuis le 17 avril dernier.L’œuvre devra ensuite céder sa place de choix aux dessins et tableaux de la rétrospective consacrée à Ozias Leduc, qui doit s’installer à Québec cet été, après son séjour au MB ce printemps.Ceci dit pour rappeler que les musées, que l’on peut comparer à beaucoup de choses et qu’il faut visiter, ne sont pas en fête une seule journée par année.SOURCE MUSÉE DU QUÉBEC Détail d'Autoportrait, 1901, huile sur carton d’Ozias Leduc.G A L E R I E jle 7Passe-"Partout La Galerie Sous Le Passe-Partout célèbre son premier anniversaire au mois de mars de cette année.Elle est située dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.sous te restaurant et ta boulangerie portant le même nom.En effet, le mot «passe-partout » désigne, bien sûr, le carton dans lequel une fenêtre découpée laisse apparaître une œuvre sur papier, mais U se réfère également à ta brosse qui sert à enlever l'excédent de farine sur le dessus d’un pain.EXPOSITION STANLEY WILLIAM HAYTER Gravures s 17 avril au 17 septembre 199b i Hoi r les amateurs d’estampes La galerie se spécialise d'abord et avant tout dans la gravure contem poraine, les oeuvres sur papier et la peinture.Elle privilégie les artistes qui travaillent les techniques traditionnelles de la gravure en creux: le burin, l'eau-forte, l'aquatinte.la pointe-sèche, la manière noire et la gravure sur bois.Elle représente des artistes canadiens, américains et européens.Les artistes de la galerie Les objectifs de la galerie consistent à organiser quatre expositions chaque année, deux en automne et deux au printemps, en plus de présenter régulièrement les artistes de la galerie, dont les principaux sont Susan Hrainerd Alain, George Bail, Guy de Malherbe, Erik Desmazières.Evelyn Dufour, Gêna Malin, Stanley William Hayter, Janine Leroux-Guillaume, Christiane Roy, Jesus Caries de Vilallonga, James Stroud (avec les artistes de son atelier d'impression « Centre Street Studio -, à Boston).Nell Blaine.Aaron Fink.James Hansen, Lester Johnson, Charles Ritchie et Richard Ryan.Galerie Sous Le Passe-Partout 5276.av.Notre-Dame-de-Grâcc (angle boul.Décarie) Métro: Villa Maria.Autobus : 2-1.Montréal II4A 1K9 Galerie ouverte pendant les expositions: aux heures indiquées sur le carton d'imitation Sur rendez-vous: Suzanne Baron-Lafrenicre (514) 487-7750 PHOTO MARTIN SAVAlW Dans le Vieux-Port, le Festival Juste pour rire.FESTIVALS Sans compter que la canicule fera tout l’été SUITE DE LA PAGE E 1 Mais encore?James Carter, les Blue Note Ail-Stars, Chico Hamilton, le Kenny Garrett Quartet — avec l’inévitable Pat «la mitaine» Methenÿ — se succéderont au Spectrum, alors que les Phil Woods Quintet, Jack De-Johnette’s Oneness Quartet et James Moody Quartet s’afficheront pour leur part au Gesù.Il y aura aussi la tripotée d’aventuriers du jazz de demain et d’après-demain: notons les Jazz Passengers avec l’ex-Blondie Deborah Harry, le pianiste Lee Pui Ming, le David S.Ware Quartet, les groupes Icarus et Miriodor, l’as guitariste Michel Cusson, The Jazzhole et leur hip hop à dos large, le pianiste Rodney Kendrick, l’Art Porter Quintet.N’en jetez plus, dites-vous?Et les périphériques?Les artistes grand public?Le FIJM ratissera de plus en plus large, réservant à ceux que le jazz pointu rebute un tas de spectacles tout en rondeurs.En vrac, il y aura les crooners et les torch singers (John Pizzarelli, Holly Cole, Diana Krall, Gavin Friday), le trompettiste Al Hirt avec le clarinettiste Pete Fountain, les bluesmans John Hammond, James Cotton, Taj Mahal et Ben Harper, le roi soul-funk Maceo Parker, le nouvelâgeux Mark Isham, la celtique Loreena McKennitt, le maître ès claquettes Gregory Hines, le guitariste Colin James, les bossas de Gilberto Gil, les flûtes des Master Musicians Of Jujuka, jusqu’à la création du ballet Tristan et Iseult par Les Ballets jazz de Montréal.Vous savez quoi?J’en oublie.H est vrai qu’on ne sait pas encore qui transformera la Catherine en Bourbon Street de La Nouvelle-Orléans le 2 juillet, soir du traditionnel grand spectacle extérieur du FIJM, dédié cette année à la mémoire du grand Satchmo lui-même, Louis Armstrong.De quoi rendre gaga de jazz.Idéale mise en condition avant de virer francofou, du 1er au 10 août.Francofous Plus consistantes d’année en année, les huitièmes FrancoFolies de Montréal (estivales depuis 1994) ajouteront deux séries aux quatre établies, grossissant à 55 les prestations payantes.C’est l’ancien El Casino, rebaptise Spectrum en haut, qui sera doublement mis à contribution, pour une poignée de Spectacles intimes — avec Michel Rivard, Marie-Claire Séguin et le sombre Français Miossec — et une pleine semaine de Nuits rock — avec Silmarils, TSPC, Molodoi, Groovy Aardvark, B .A.R.F., Biaise et Daphné.Mais les FrancoFolies ne seraient pas fidèles à l’esprit de leur créateur Jean-Louis Foulquier — le grand sachem de l’événement d’origine à La Rochelle, présentées cette, année du 12 au 17 juillet — sans un lot de fêtes et de spectacles uniques.En bringue d’ouverture à Wilfrid-Pelletier,' chanteurs, chanteuses et chorale québécoises reprçp-, dront les chansons du tandem Berger-Plamondon.Rajb mond Lévesque sera le premier honoré de Chansons pour durer, spectacle annuel consacré au répertoire d’un grand, auteur-compositeur — avec la participation des Ferlant!,, Charlebois, Piché, Lavoie, Bigras, Plamondon.En guise de spectacle de clôture, l’imposant Félix symphonique accolera, comme son nom l’indique, un grand orchestre, lç& immortelles de Leclerc et des interprètes de toute la francophonie (dont Guy Béart et Zachary Richard).Unique, dis-je?Charles Trenet, preuve vivante du pouvoir de) conservation de la folie douce, fra d’là joie à la PdA.,^1 après les retrouvailles de Plume et Cassonade l’an dernier,-ce sera au tour d’Octobre, fameux groupe des années 7$ d’exister à nouveau pour un soir au Spectrum.^ Quoi d’autre?Il y aura ceux de chez nous, en primeur (Jean Leloup, Diane Tell) ou en reprise pour le bénéfice des visiteurs (Richard Séguin, Kevin Parent, Lynda Le-may, Marie-Jo Thério, Judi Richards, France D’Amour, Dan Bigras, Isabelle Boulay), et bon nombre de venus d’ailleurs (Arno, Mano Solo, Thomas Fersen, Kent, Lo-kua Kanza, le trio Esperança, Giorgio Conte, Angélique Kidjo, Cheb Mami, Sherpas, Kassav’, Dora Lou).Essoufflés?Tout cela n’est pourtant que pointe d’iceberg.Attendez que l’air chaud et la rumeur des mille spectacles extérieurs entrent par toutes les portes et tous les pores.On sera peut-être francofou en salle, mais c’est encore là canicule qui fera l’été.ART CONTEM P 0 RAIN CENTRE D’EXPOSITION DU VIEUX-PALAIS CENTRE D’EXPOSITION DE MONT-LAURIER ART PUBLIC / MODÈLES RÉDUITS du 5 mai au 24 juin 1996 Exposition de maquettes d’oeuvres monumentales réalisées au Québec.26 mai .Journée des musées «Faut sabler ça!» Sculpture monumentale de sable et activités familiales 5 juin : Table ronde sur l’art public PALHJETTE DUPUIS (Sainte-Anne-du-Lâc) du 11 mai au 14 juin 1996 «Contes tenus des temps présents» livre d’artiste , ) JEANE FABB (La Macaza) au 22 juin au 11 août 1996 «Les Femmes en noir des terres sauvages» installation textile / photographie k Centre d'exposition du Vieux-Palais 185, rue au Palais «| i », AIH.Saint-Jérôme (Québec) J7Z 1 Xô rtJT'^fiéÉfià (514) 432-7171 llMIIJllM.il (ENTRE Centre d'exposition de Mont-Laurier ™motj 385< du pont c P 323 Mont-Laurier (Québec) J9L 3N7 = V (819)623-2441 VOTRl VtLO De la lecture haute Ballant** haute VOTftf %u: vous IMIMXS CHAMIR MUSÉE DMA CIVILISATION JE VOUS ENTENDS CHANTER UNE EXPOSITION PRÉSENTÉE JUSOU'AU 20 OCTOBRE 1996 Expression d'une identité culturelle et sociale, la chanson québécoise entre au Musée par la grande pprte.Une exposition à entendre ! ¦ Une fête du son et rie la parole d'ici.M MUSÉE DE LA CIVILISATION 8S rue Dalhousie Québec Tél (418)643 2158 t \ I.K I) K V 0 I It .I.K S S A M K I) I 18 K T l> I M A N 0 II K I I) M Al I II II ti K CLASSIQUE M U S I Q U F \ ^INTERNATIONALE ‘ MAI 1996 - POP VENTE AUX ENCHÈRES .ms dès mainlrrnn s B 5 concerts Poul75'$ 2 concerts pour 35.00 S des avantages suivants don sut te tarif «S*?G ' 9 9 Antonio Vivaldi.à ArttonioJEstcvcz 7 week-enks 13 grands concerts 49 compositeurs 60 oeuvras musiciens et fchauteur l'Informations Réservations* 1 800 307*3706.(819) 841-0909 jCcîitrr il' \rls Orlcml, ïlliî, ch; «lu l’jn .° .(.muni il'Orinnl (Q« ) .11 \ >\\ Orfond arciiaMbalit ifl SRC % I.K Dkvoii; YAMAHA Un musée, une seule passion, les gens d’ici musei CHARLl f ?« JEUNE Jusqu’au 8 Vernissage: uiMANunt eu «mi a i o ' * -• ^ 'J'y % ' M* |MU> Un été tout en danse entre Ottawa i.et Montréal ANDRÉE MARTIN Chaque été, les programmateurs de danse tiennent compte des désirs d’espace, de plein air, voire d’exotisme, de la population.Les spectacles à l’extérieur sont monnaie cjourante, de manière à ne pas astreindre les spectateurs au supplice dii théâtre clos.Les programmateurs gardent aussi fidèlement en mémoire qu’en général, le public n’a pas vraiment envie de se casser la tête et souhaite avant tout se divertir.On en profite alors pour faire du développement de public, en présentant des œuvres «tous styles toutes tendances».La danse canadienne Un peu en amont de la programmation estivale se tiendra à Ottawa du 8 au 15 juin prochain le Festival Danse Canada, un événement bisannuel très attendu dans tout le pays.Il eçt à la fois plus gros et plus petit que le FIND et l’ensemble de sa programmation se compose exclusivement de compagnies canadiennes.En fait, ce festival est l’unique occasion de voir un panorama exhaustif de notre production, d’un océan à l’autre.Pendant huit jours, la capitale fédérale vivra ainsi au rythme de la danse, où 300 artistes se produiront dans plus de 30 spectacles différents.Danse Canada demeure aussi un incontournable moteur pour la création chorégraphique d’ici.Sept des œuvres présentées sont en effet des commandes du festival, dont la nouvelle création de Marie Chouinard; spectacle d’ouverture de cette sixième édition, le 8 juin.L’érotisme et la passion, en plus du corps comme théâtre de l’organique et du vivant, devaient naturellement prendre place dans cette pièce au titre encore inconnu.Parmi les autres commandes dû festival à surveiller, Rumeurs, la dernière création de Sylvain Emard (Montréal) présentée le 10 juin, une version remaniée de Loud Sounds, Soft Steps and Silent Cries de Roger Sinha (Montréal) le 15 juin, ainsi que Ten Thousand Things de Lee Su-Feh/Battery Opera (Vancouver) les 12 et 13 juin.Du côté des premières mondiales, Rokudo de Tedd Robinson (Ottawa), les 9 et 10 juin, et Pôles de Pierre-Paul Savoie Danse (Montréal), les 13 et 14 juin, sont les deux œuvres desquelles on est en droit d’attendre un mélange d’originalité et de rigueur.D’autres spectacles tels que One de Ruth Cansfield (Winnipeg), le 10 juin, Départ imprévu et A la lavande de William Douglas Danse (Montréal), le 12 juin, s’inscrivent au chapitre des événements incontournables.Comme tout bon festival qui se respecte, Danse Canada est un lieu de découverte et de rencontre, mais aussi d’échange.Des projections de films de danse, une exposition de photographies d’Evergon, ainsi que des causeries animées par Max Wyman, critique de danse et écrivain vancouverois, sont prévues durant toute la durée du festival.Au Théâtre de Verdure Après l’effervescence outaouaise, ce; sera un peu, comme chaque année, la disette en terme de danse.Heureusement à Montréal, il y a le théâtre de Verdure du parc Lafontaine.Avec ses quatre spectacles de danse, il constitue presque l’unique endroit pour voir de la danse à Montréal en juillet et en août Du côté de la tradition, le théâtre sous les étoiles présentera cette année du flamenco avec Lina Moros & y Arte de Espagna, le 2 juillet.Plus près de nos racines, l’ensemble de folklore Les Sortilèges teindra l’affiche trois soirs consécutifs, soit les 4, 5 et 6 juillet.Dans l’un comme dans l’autre, la musique se marie à la danse dans un joyeux happening.Artistiquement, le choix demeure discutable puisque ce n’est pas le genre d’œuvres à faire sauter les barrières esthétiques et conceptuelles de l’art chorégraphique.Cependant, on a tout de même pensé aux autres.Ceux qui apprécient l’art au delà du plaisir auront ainsi droit à une œuvre de Paul-André Fortier, chef de file en danse contemporaine à Montréal.Dansé par Montréal Danse, Entre la mémoire et l’oubli sera à l’affiche les 18,19 et 20 juillet.Cette série de représentations constitue un beau défi pour la compagnie montréalaise puisque l’œuvre choisie demeure authentique, singulière, profonde et absente de toute espèce de gratuité artistique.Enfin, entre la tradition et l’avant-garde, on pourra voir du 7 au 11 août cinq représentations, mi-figue mi-rai-sin, des Grands Ballets canadiens.Les amateurs de ballet contemporain pourront se ravir l’œil avec trois pièces: Sinfonietta de Jiri Kylian, Principia de Kevin O’Day et Axioma 7d’Ohad Naharin.Même si chacune d’elle demeure unique en soi, Axioma 7 de Naharin est sans conteste la plus dynamique et la plus rafraîchissante des trois, parfaite pour un programme sous les étoiles et dans le vent.Nuits d’Afrique Dans le réseau des festivals, Nuits d’Afrique arrive fièrement avec son dixième anniversaire.Manifestation chaude et endiablée entre toutes, elle nous réserve des spectacles à l’exotisme assuré, mélange inséparable de musique et de danse.Inscrite au menu, une palette d’artistes locaux — les 19,20 et 21 juillet à la place Emilie-Gamelin (carré Berri) — tout comme des noms de la scène international.Parmi ceux déjà confirmés, la formation sud-africaine Ma-lahtini & Mahotella Queen’s, qui se produira un soir seulement au Medley (l’ancien Vieux-Munich) le 13 juillet, et un groupe bien connu des Montréalais, Alpha Yaya Diallo, originaire de la Guinée, le 8 juin au Club Balattou.PHOTO HUGO GLENDINNING Principia, avec Anick Bissonnette et Louis Robitaille, des GBC.H/uijoùiLht f jtUnX Ç V présente Ae ^ous Un VilUie de Neil slmon une mise en scène de Jacques Lessard une traduction de Benoit Girard une production Jean-Bernard Hébert Inc.Le bal des anniversaires Montréal fête cet été les cent luis de la première projection canadienne, les 25 ans du Festival du nouveau cinéma et les vingt ans du FFM.Le septième art festoie en ville.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR De centenaire en centenaire, le cinéma en célèbre un coup depuis un an.N’empêche qu’il existe vraiment des dates clés dans l’aventure du septième art, et qui dit date clé, dit cent ans plus tard, un anniversaire au bout.Celle du 27 juin 1896 est à marquer d’une pierre blanche.Ce jour a vu la première projection publique en Amérique, plus précisément à l’ancien cinéma Palace, au 78, boulevard Saint-Laurent — devenu depuis le 974 — à Montréal.Ils étaient deux projectionnistes envoyés outre-Atlantique par les frères Lumière, Louis Pupier et Ixiuis Nimier.Devant quelques journalistes et notables qui se pinçaient pour croire que des images puissent ainsi s’animer, les deux hommes projetèrent une dizaine de petits films Lumière sur le Cinématographe, avant d’atterrir deux jours plus tard à New York en épatant les Américains à leur tour.Le 27 juin 1996, le siècle de septième art se boucle au Québec.Alors, pour célébrer l’événement, un film sera projeté en grande première ce soir-là au Musée de Pointe-à-Callière de même que sur les ondes de Radio-Québec, à 21h.11 est signé André Gladu et s’intitule La Conquête du grand écran.Le film remonte l’histoire du cinéma au Québec, de la première projection à nos jours, en passant par l’implication du pionnier Léo-Ernest Ouimet, chef opérateur innovateur qui ouvrit en 1906 la première salle de cinéma en Amérique, le Ouimeto-scope.Le documentaire, à travers des extraits de films, d’entrevues et par le fil d’une voix hors champ, explorera ensuite l’arrivée du parlant avec l’apport d’Alexandre de Sève, le maître d’œuvre de l’empire France Film.Place ensuite aux années 50, avant de culminer sur les belles heures du cinéma québécois à travers les pionniers comme Claude Ju-tra puis dans les décennies 80 et 90 avec Arcand et compagnie qui mirent le Québec sur la carte internationale.Dans la foulée de ce centenaire, le Musée de Pointe-à-Callière du 27 juin au 22 septembre présente une exposition consacrée au cinéma.Les Porteurs de rêves propose une soixantaine d’extraits de films québécois marquants entre 1896 et les débuts des années 60.Reconstitution d’une salle de projection, d’une salle de montage et, clou de l’exposition: le public montréalais pourra enfin voir voir le fameux Cinématographe n° 16, celui-là même qui fut utilisé lors de la première projection publique et qui fut retrouvé l’an dernier à Aylmer, dans un héritage familial.Cent ans après la première projection publique, le programme original des vues animées est représenté au public lors de cette exposition: La Sortie en mer, L’Arrivée du train à Perrache, La Charge de la cavalerie, La Démolition d’un mur, La Partie L’équipe en tournage de La Conquête du grand écran.d’écarté, L’Exercice de voltige, etc., sont au programme.Le 25° anniversaire du Festival du nouveau cinéma 1996 est décidément l’année de tous les anniversaires.On célèbre le quart de siècle du Festival du nouveau cinéma qui continue à rouler.Disons-le, le directeur Claude Cham-berlan a su convaincre tout le monde du bien-fondé de déménager son rendez-vous de l’automne à l’été.Il ouvre désormais le bal des festivals estivaux.Du 6 au 16 juin, celui qui se veut le plus ancien et le plus jeune rendez-vous de cinéma et de vidéo reprend d’assaut la main, avant pour la première fois d’expatrier une version concentrée de l’événement du 21 au 24 juin dans la grosse pomme, au New York Film Academy, avec party énorme le 21 sur le toit de l’édifice dans la lueur des feux d’artifice.Deux cents premières nationales et internationales, un volet consacré au cinéma de Marguerite Duras, Claude Chamberlan promet cette année de dérouler le tapis rouge à plusieurs nouveaux cinéastes, en misant beaucoup sur la relève.Ça se passera au cinéma du Parc, au Parallèle, au Théâtre le Chapelle et au Média Café, en plus de se jouer en plein air sur les écrans Le Prince, Cassavetes et Fellini — au pied du mont Royal.Chamberlan depuis plusieurs années rêve de transformer son festival en grande fête multiethnique.Tout n’est pas encore organisé pour cette année auprès des ethnies montréalaises, mais du moins, la communauté italienne est entrée dans la danse.Le samedi 8 juin, près de la statue de Georges-Etienne Cartier, dans le fief des tam-tam, sera projeté de 18h à 20h un film italien (lequel?on le saura plus tard), avec banquet italien et force spaghettis en tous genres.Les vingt ans du FFM Et puis à la fin de l’été arrive le traditionnel FFM.Il se déroulera du 22 août au 2 septembre et outre sa programma- PHOTO CELINE 1.AI.0NDE tion habituelle et ses projections extérieures, il mettra à son programme, pour fêter dignement ses vingt ans, les vingt meilleurs films du cinéma québécois produits au cours des vingt dernières années.CENTRE D'EXPOSITION DE BAIE-S Al NT-PAUL présente «ESPACE BAROQUES HT FIGURES ALLÉGORIQUES^ Regroupant 8 sculgteuttr' Conservatri^e-àwitééTChantal Boulanger Monique Miller, Albert Miliaire, Suzanne Clément, Stéphane Brulotte, Jacques Baril, Jean-François Boudreau, èxandre Gagné, Danièle Lorain, Marcel Pomerlo, Francis Vachon Istance à la miv en scène et régie Abine-Ciaudc Bollard decors Paul Buissieres costumes Denis Denoncourt conception musicale A ves Léveillé direction générale et artistKpie Jean*Bernard Hébert îéâtre d'East man, chemin du théâtre à Eastman Autoroute 10, sortie 106, Stukly-sud Information cLréservation: ô I-1-29/-2860 • Avant le 1er juin: 51 -1-8-16-0908 23, rue Ambroise-Fafard (418) 435-368 V Du 2 août au 2 septembre LE SYMPOSIUM DE IA NOUVELLE PEINTURE HiWB mux «cw 3T5WWT r 9TFWM0T «WHB 3 xm K WT?*OOOK » mro x 1TTCC iuiW yjtël rfVASE tu BOLT 1 'll i~zr a en «e i xk i%mu K ÎJO DHBUSP luynp MU»£di}Cüai jïswbb iwtpjhjp «iniufrjuujuat a rj«mFWiSrwUHHBtoSBAmnmMl0»»mmSiaxaeE)£R «re JP 5AR yn « : SQM fl.?Kü i j tpm UP3S twu SU m Montréal.Nous vous encourageons aussi à faire la grande tournée des 25 institutions culturelles qui font partie de cet événement extraordinaire.Vous pourrez ainsi participer à une foule d'activités: ateliers, visites guidées, concours, concerts, séances de jeu et animation.Stephan Balkenhol Né en 1957 à Fritzlar en Allemagne fédérale, Stephan Balkenhol apprend la sculpture à la fin des années 1970 et au début des années 1980 auprès du sculpteur minimaliste Ulrich Rückreim.Après avoir étudié la sculpture archaïque grecque, les caryatides, les portails et la sculpture sur bois traditionnelle allemande, Balkenhol se consacre à la sculpture sur bois.Il réside et travaille à Karlsruhe où il enseigne également depuis 1988.Passez l'été sous le ciel de Magritte.H Du 20 juin au 27 octobre, te Musée des beaux-arts de Montréal présentera pour la première fois au Canada des œuvres de l'artiste belge René M ‘tt Qu’il utilise les contrastes, tes oppositions, les représentations imaginaires ou les transparences, ses toiles ressemblent à des rêves «qui n'ont pas pour but de vous faire rêver, mais de vous réveiller».Alors cet été, gardez les yeux ouverts.pour Magritte! MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL Ouvert du mardi au dimanche de U h à 18h (jusqu'à 21 h le mercredi).Billets'en vente aux comptoirs Admission: (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595.1379-1380, rue Sherbrooke Ouest.Autobus 24 ou station de métro Guy-Concordia.Information: (514) 285-2000 Stephan BALKENHOL, Petit homme sur une girafe, 1990, Galerie von Braunbehrens, Munich.René MAGRITTE, L'Ami de Tordre, 1964, Collection particulière tCharly Herscovici, Kinémage, 1996.n Ilii Le temps d’un musée STÉPHANK BAILLARGEON LE DEVOIR ouverture très attendue du Mu-i sée des arts et traditions populaires du Québec (MATPQ), à Trois-Rivières, le 26 juin prochain, ne sera pas seulement l’événement de l’été dans le milieu muséal québécois: ce ne sera rien de moins que l’événement de l’année, toutes catégories d’établissements confondues.C’est qu’on inaugurera alors le cinquième musée en importance au Québec après le MBA, le Musée de la civilisation, le Musée du Québec et et le MAC.Le nouvel établissement de 15,6 millions de dollars va intégrer le site de la Vieille Prison, au cœur du quartier historique de la ville.Trois de ses salles d’exposition seront consacrées à l’ethnologie québécoise, deux autres à l’archéologie.Au total, les collections comptent plus de 100 000 objets, des meubles, des jouets, des outils, des équipements domestiques et agricoles qui témoignent de l’évolution de la culture québécoise au cours des siècles, mais aussi des ossements ou des armes préhistoriques.Environ le tiers de cette collection a été amassé par Robert-Lionel Séguin, décédé en 1982.Le célèbre ethnologue québécois a d’ailleurs imaginé le projet de ce musée, il y a plus de vingt ans, avec son ami Gilles Boulet, recteur-fondateur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).Le Musée des arts et traditions populaires va également intégrer les collections du Musée d’archéologie préhistorique de l’UQTR.Ces trésors permettent de suivre l’évolution de l’homme en Europe et en Amérique sur plus de 8000 ans.Ils ont été donnés par René Ribes, qui a entrepris plusieurs fouilles archéologiques dans la région de la Mauricie.Malheureusement, le détail de la programmation d’ouverture de ce nouveau point du nouveau chouchou de la classe muséale ne sera pas dévoilé avant la mi-juin.Tout ce qu’on sait, c’est qu’un volet rendra hommage à M.Séguin et que la Vieille Prison, reliée au musée par un passage, va devenir le seul centre d’interprétation de la vie carcérale au Québec.En parcourant ses 20 cellules, qui constituent autant de petites salles d’exposition, le visiteur pourra revivre le quotidien des détenus de cette prison qui a été en fonction entre 1822 et 1986, ce qui est un record au pays.Pointe-à-Callière fait du cinéma Au musée montréalais qui traite déjà d’histoire et d’archéologie, on profite de l’été pour passer des égouts à la lumière.Après l’exposition en cours jusqu’au 26 mai sur les aqueducs et les égouts des villes américaines du XIXr siècle et de Montréal en particulier, le musée de la Pointe-à-Callière, dans le Vieux-Montréal, inaugurera le 20 juin une exposition consacrée au début du cinéma au Québec.Intitulée Les Porteurs de rêves: l’émergence du cinéma québécois, elle va retracer les points culminants de l’émergence du cinéma au Québec et les principaux acteurs — dans tous les sens du ternie — de cette épopée.Cette histoire a d’ailleurs commencé il y a tout juste cent ans, avec la projection des toutes premières «vues animées» canadiennes, le 27 juin 1896, au Café Palace du boulevard Saint-Laurent.Le musée va reconstituer cette grande première, mais aussi se pencher sur l’aventure du Ouimetoscope, les débuts des Studios Renaissance et la création de la section française de l’Office national du film (1964).L’exposition va évidemment comprendre des projections de films et de documentaires.Le Musée de la civilisation en chansons Le Musée de la civilisation, de Québec, qui n’en est pas à une audace populaire près, consacre cet été une de ses expositions les plus attendues à la chanson dans tous les tons, du rock au country, du folk au folklore.fe vous entends chanter va permettre de cheminer à travers un siècle de chansons québécoises à boire, à danser, à réfléchir, à aimer, à souvenirs ou à messages.Les conservateurs ont rassemblé des objets personnels des artistes prêtés pour l’occasion par les Charle-bois, Dubois, Cohen, Dufresne, Reno et autres stars des ondes.Leurs chansons feront aussi évidemment partie intégrante de l’exposition.Elles seront diffusées au moyen de casques d’écoute à infrarouge.Par ailleurs, de la Saint-Jean-Baptiste à la fête du Travail, le musée va organiser plusieurs activités reliées à cette exposition thématique: du lundi au jeudi, deux fois par jour, on présentera des «capsules musicales interactives» d’initiation au patrimoine sonore du Québec; le vendredi, des interprètes de la relève se produiront sur une scène; les week-ends seront prétextes à diverses activités dans le style yé-yé, western, boîte à chansons Oeuvres sur papier: Maîtres internationaux du 20e siècle du 18 au 31 mai L’art naïf: 10 artistes canadiens ^ ° J AFFICHES CARTES ENCADREMENTS sssse^ LAMINAGES LITHOGRAPHIES 5190 ST-LAURENT (COIN FAIRM0UNT) TéL: 276-2872 iim$ mire art et patrimoine ram oMnuut PHOTO PATRICK HHAIJCHAMP Le hall d’entrée du nouveau musée de Trois-Rivières.et même jeunesse d’aujourd’hui.Mais ce n’est évidemment pas tout.En même temps, cet été, on pourra aussi voir d’autres expositions consacrées à la diversité biologique de l’Amazonie (dès le 29 mai), à la présence humaine en Abitibi-Té-miscamingue il y a 6000 ans (depuis le 15 mai) et même au Devoir, puisque l’exposition qui marque le 851- anniversaire de la fondation du quotidien par Henri Bourassa (À la une du Devoir) sera présenté du 29 mai au 2 septembre prochains.On pourra également tomber Sous le charme des poupées, qui rappelle des décennies d’évolution de la belle Parisienne du XIX1' siècle à l’incontournable Barbie ou se frotter à l’une ou l’autre des expositions déjà en cours depuis quelques semaines et qui sont consacrées aux immigrants, aux téléromans, à la passion des botanistes, aux kimonos ou ou aux transformations du Québec entre 1945 et 1960.Sans oublier les expositions permanentes et celle du Musée de l’Amérique française.Marsil, Déco et cie: bijoux, courtepointes, etc.En terminant, voici trois suggestions, tirées des dizaines d’expositions offertes cet été par les musées et les centres d’exposition du Québec.Le 6 juin prochain, le Musée des arts décoratifs de Montréal va inaugurer une rétrospective de Tone Vi-geland, une des plus importantes bijoutières contemporaines de Norvège, reconnue internationalement pour ses créations étonnantes faites de métaux précieux et non précieux.L’exposition Les Bijoux de Tone Vige-land retrace l’évolution du style très personnel de cette conceptrice entre 1958 et 1995.De son côté, le Musée Stewart du Fort de l’île Sainte-Hélène continue la présentation A’Un patrimoine oublié, inaugurée au début du mois.Cette exposition retrace les étapes qui ont mené à l’achat de file par le gouvernement impérial britannique, puis la construction du complexe militaire, à son occupation et à ses transformations aux cours des siècles.Finalement, une curiosité, offerte cette fois par le Musée Marsil, de Saint-Lambert, sur la Rive-Sud, qui présente Retour de la manufacture: Courtepointes canadiennes-françaises du Rhode Island.Cette exposition raconte l’histoire des Canadiens français émigrés en Nouvelle-Angleterre pour y travailler dans les usines textiles.F au 31 mai 1996 10 ARTISTES EN ATELIERS INTERNATIONAUX OUVERTS GRATUITEMENT AU PUBLIC AUTOUR DU MARCHÉ-CENTRE.5 EXPOSITIONS À TRAVERS LA VILLE : PIQUER DES COUVRE-PIEDS • LES VÊTEMENTS LITURGIQUES L'INDUSTRIE TEXTILE • DES TISSUS ET DES COIFFURES • TRAMES DE MÉMOIRE • ANIMATION SCOLAIRE • CONCERT CONFÉRENCES • COURTEPOINTE GÉANTE • FÊTES • JOURNÉES DE PERFECTIONNEMENT • PORTES OUVERTES Expression centre d’exposition de Saint-Hyacinthe (Édifice du Marché-centre) Tél.(514) 773-4209 Pour information : Bureau de tourisme 1 800 849-7276 Nous remercions les organismes suivants pour leur soutien financier : Conseil des Arts du Canada, Conseil de la culture de Saint-Hyacinthe, Fonds Jean A.Chalmers.Patrimoine canadien.Québec, ministère des Affaires municipales, ministère de la culture et des communications, Sidac centre-ville.Société montérégienne de développement.Ville de Saint-Hyacinthe.MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL LOUISE BOURGEOIS DU 28 AVRIL AU 22 SEPTEMBRE 1996 Mrmrtdtt, IffO: (fctrt) atrtrt/»u tt «citf.IU PMrtt»a.«f* T#rt.flwto êt IwiHitfMù : M4 SatAwr «w Vwfc r a Vc a mm LE DEVOIR us.ive smu-cMHum tutsi.rohimi iiumoie : (j») Rftto rua #[$.«:$ OUVERT LE DIMANCHE *6éi& i mm m* aiss pWu'ie MONTREAL QUÉBEC TORONTO NIAGARA FALLS PARCF0R11WÜ STRATFORD «Elirai Sélection de croquis à l’huile PRINT E M P DERNIER 21 juillet 1()96 du 18 avril au Mi Æe McCord * MtTROMcGIU.M >*}$¦ Photo lom Thomson se orepaianv pour lajpecbe a la mouche.Parc Algonquin, vers 1915 i (rr?i%sM wV.if»^0>positions r*irèràntns (là mifllstère du Patrimoine canadien, é Oïn*'*oi>êe pa?-Th»* rl O^h.uva ¦«" Croquis a l'huile lac Canoe 1917 Au rendez-vous des grands noms Les musées de Montréal et des environs seront plutôt bien peuplés par les grandes pointures de l’art JENNIFER COUË LL E Il n’y a pas qu’à Paris ou New York où l’on ne s’endort pas durant les temps chauds.Côté expositions, notre métropole insulaire tire, elle aussi, son épingle du jeu.Et cet été, attention les grands noms! De Corot à Louise Bourgeois en passant par Gaudi, Picasso, Magritte et Frank Lloyd Wright, les musées de Montréal et des environs seront plutôt bien peuplés.Le doigté sûr de ces illustres, on n’aura pas à se faire prier pour en témoigner tous yeux braqués.Quant à la relève, elle sera aussi du paysage estival avec, on peut i l’espérer, son lot de souffles nouveaux.Et à ce titre, la galerie du Centre des arts Saidye Bronfman est fidèle à son rendez-vous des beaux jours avec des artistes aux prouesses encore discrètes.Cette année, la galerie du '.chemin de la Côte-Sainte-Catherine rend honneur au jeu-' * ne talent avec la présentation A'Artifice 96: l’art visuel contemporain à Montréal.Le premier des deux volets de cet événement qui, dans son ensemble, réunira les ' œuvres d’une cinquantaine d’artistes de disciplines diverses, fera incursion dans le cœur marchand du centre-ville.Du 20 juin au 4 août, les exposants présenteront leur travail dans six espaces commerciaux vacants — avec vitrines sur rue et passants — des artères Sainte-Catherine et Sherbrooke Ouest.Tenu presque simultanément — du 9 juillet au 25 août —, le second volet affichera ses couleurs dans l’espace de la galerie, cette fois.Le Musée d’art de Joliette y va du sien en consacrant ¦ son exposition estivale à un groupe éclaté de jeunes artistes originaires de la région ou étant passés par ses écoles d’art.Réunissant les œuvres de Tommy Asselin; Eve Cadieux; François Desaulniers, dit Timer (!); Josée Fafard; Manon Fafard; Jérôme Fortin; Frédéric Gadoury ¦ et Olivier Longpré, La Jeune Relève lanaudoise sera présentée jusqu’au 8 septembre dans la salle René-Després du musée dès le week-end prochain.Puis, comme à chaque été, Baie-Saint-Paul proposera les couleurs d’une relève picturale — tous âges confondus — avec son symposium annuel de «nouvelle» peinture.Du 2 août au 2 septembre, donc, on pourra voir à l’œuvre un groupe de dix artistes du Québec, du Canada, de l’Argentine, de la Belgique, de la France et de la Slovénie.Réalisée sous la direction artistique d’Yvonne Lemmerich, l’édition 1996 ' de l’attraction estivale de Charlevoix présentera également le travail des artistes seniors invités Pierre Fau-’ cher, Brigitte Radecki, Landon Mackenzie et David Elliot (on s’informe au Centre d’art de Baie-Saint-Paul, au (418) 435-3681).Corot et les autres Après la jeunesse, le paysage, avec en tête de liste nul autre que Camille Corot.A l’occasion du bicentenaire de sa naissance, le célébrissime paysagiste français qui fît ; son effet sur les habitués de Barbizon comme sur les impressionnistes, fait l’objet d’une importante rétrospective qui tire actuellement à sa fin au Grand Palais de Paris.Organisée conjointement par le Musée du Louvre, le Metropolitan Museum of Art de New York et le Musée des beaux-arts du Canada, cette exposition qui réunit environ 135 œuvres, dont nombre proviennent des collections du Louvre et du Met, sera en place au MBAC à Ottawa du 21 juin au 22 septembre.A saveur plus contemporaine, il sera question aussi de paysages à la galerie Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia.Ceux de Marion Wag-schal et Peter Krausz.Ces deux artistes d’ici au trait franc comme aux sujets chargés y présenteront des peintures récentes du 15 août au 21 septembre.Toujours sur le thème du site immortalisé, on peut voir Carnets de voyage I au Centre international d’art contemporain de Montréal.Jusqu’au 28 juillet, les cimaises du centre d’exposition de la rue Sherbrooke seront habitées par les vistas égyptiennes, romaines et françaises des photographes d’origine canadienne Richard Baillargeon, Geoffrey James et Ian Paterson.Cette présentation est une version réduite de l’exposition Carnets de voyage organisée en 1994 par le Musée canadien de la photographie contemporaine.Autre exposition de photographie à souligner, celle de l’inimitable Edward Weston, en place jusqu’au 9 septembre au Musée des beaux-arts du Canada.Du Weston classique réunit plus de trente photographies prises et tirées entre 1922 et 1943 par ce moderne américain aux images en noir et blanc.L’été sera aussi à l’estampe.Pour souligner son acquisition récente de la suite gravée d’Otto Dix, Der Krieg («la guerre»), le MBAC a organisé Les Ravages de la guerre, où les célèbres gravures Les Désastres de la guerre de Goya donnent la réplique à Dix.Cette exposition sur fond sombre où se profilent la guerre d’Espagne et la Grande Guerre sera présentée au Musée des beaux-arts de Montréal du 27 juin au 26 août.Toujours sous l’égide du MBAC, et en place, cette fois, au musée géniteur, l’exposition Un nouvel art.Les peintres-graveurs dans l’art canadien entre 1877 et 1920 retracera l’émergence de la technique de l’eau-forte au Canada.On pourra voir cette SOURCE MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL Les Ombres, de René Magritte, huile sur toile de 65 cm par 81 cm.exposition à Ottawa du 27 juin au 2 septembre.Du côté de la Vieille Capitale, le Musée du Québec propose la découverte ou — c’est selon — une visite plus en profondeur de l’œuvre du sculpteur et caricaturiste québécois du siècle dernier Jean-Baptiste Côté.Outre la production sculpturale des plus éclectiques de l’artiste, l’exposition donne à voir une cinquantaine de caricatures, dont des gravures originales et des fac-simijés.Dès cette semaine, jusqu’au début de l’an prochain.Egalement au programme de l’établissement du parc des Champs-de-Bataille, la rétrospective Ozias Leduc qu’on a eu le bonheur de voir à Montréal cette année et Les Maîtres catalans, une exposition qui promet au moins un bijou ou deux.Organisée par le gouvernement de la Catalogne à l’occasion dçs Jeux olympiques 1996 d’Atlanta, cette manifestation d’Etat a réuni la crème de sa patrie à travers quelque soixante-dix œuvres peintes et sculptées et signées, notamment, Gaudi, Tapies, Picasso, Miro et Dali.Et encore à Montréal, Louise Bourgeois brillera de tout son être au Musée d’art contemporain jusqu’au 22 septembre.Si vous n’avez toujours pas visité cette exposition, elle est à inscrire à l’agenda des plaisirs obligatoires.Surprise heureuse s’il en est, cette artiste aux sculptures fécondes sera aussi présente cet été à la galerie Samuel Lal-louz.Du 22 juin au dernier jour d’août, on pourra voir une série de ses dessins et petites sculptures à la galerie du boulevard Saint-Laurent.Egalement au MAC, une exposition toute de couleur orientée de l’artiste québécois Louis Comtois — près de trente tableaux et dessins de ce moderniste d’ici sont au programme —, et un nouvel accrochage «d’œuvres phares» de la collection du musée, avec une trentaine de peintures et de sculptures réalisées entre 1941 et 1986 par les Bor-duas, Riopelle, Pellan, Leduc.André, Rabinovitch, Goulet et d’autres de la même trempe.Ces deux présentations seront en place jusqu’au 20 octobre.Au Centre canadien d’architecture, c’est l’environnement visionnaire de Frank Lloyd Wright qui volera la vedette, avec Frank Lloyd Wright: inventer un paysage américain, 1922-1932.La deuxième manifestation de la série Le Siècle d’Amérique organisée par la directrice du musée de la rue Baile, Phyllis Lambert, cette exposition réalisée conjointement par le CCA, la Library of Congress de Washington et la Frank Lloyd Wright Foundation de l’Arizona, présentera plus de 150 dessins originaux et des maquettes reconstituant cinq projets jamais réalisés par l'architecte de l’hôtel Imperial de Tokyo.Du 18 juin au 22 septembre.Puis pour une fin qui n’est à la remorque de rien, le Musée des beaux-arts de Montréal rendra hommage à l’artiste américaine Kiki Smith — l’une des prêtresses du courant contemporain du corps humain dans toute sa biologie représentée —, avec une exposition réunissant plus de cinquante œuvres réalisées entre 1983 et 1996 (du 13 juin au 22 septembre).Et la cerise?Cet été elle s’appelle René Magritte! Elle se déploiera de tout son belge surréalisme dans la même institution rue Sherbrooke.Organisée par le MBAM avec comme commissaire Didier Ottinger, conservateur au Centre Georges-Pompidou, l’exposition réunira près d’une centaine d’œuvres, dont celles aussi d’artistes contemporains qui seraient, en quelque sorte, héritiers de l’esprit conceptuel du peintre au rocher flottant.Magritte sera présentée du 20 juin au 27 octobre.4 Power Mac 7200/75, 40 m-RAM, CD 4V, SyQuest 44/88 Plus, eacile de louer à i 'lieure:.que; p' Acheter ! 10% de réduction sur le prix d’impression n/b et couleurs Imprimante Couleur LaserWriter Apple 12/600 PS 1 copie de 5 Meg et - 8,5 x 11 = 7,50 $ copie supplémentaire = 1,50 $ = 9,00$ = 2,00$ 1 copie de 5 Meg et + copie supplémentaire Imprimante N/B LaserWriter Apple 16/600 PS Imprimante N/B Hewlett Packard LaserJet 4 MV 1 copie 8,5 x 11 = 0,90 $ 1 copie 11x17 =2,00$ 813, rue Ontario est, Montréal, H2L 1P1 tél.: 523-6034 Lundi, mardi, mercredi (9 à 18h).Jeudi, vendredi (9 à 21h).Samedi (9 à 17h) L’ONTARIO HIT LE QUÉBEC Aimeriez-vous découvrir le Québec et l’Ontario à votre rythme cet été?Pensez Rout»P^, le laissez-passer indispensable pour organiser vos transports terrestres à prix fixe.C’est 15 jours de promenade où votre itinéraire dépend de vous-même.Notre réseau d’autocar interurbain comprend des circuits de transporteurs de srande renommée comme Greyhound, Orléans Express, Voyageur.Renseignements : Tel.: (514) 842-2281 Fax : (514) 527-2065 Pour recevoir notre dépliant prière de compléter et retourner ce coupon : Rout»Pass, 420, rue McGill, 2ieme étage, Montréal (Québec) H2Y 2G1 Adresse.App.____ Prov.___ Code Postal réalisés par le peintre canadien Tom Thomson A JOURNEE DES MUSÉES MONTRÉALAIS fA A* 10A*iS oéJÀf Dimanche.Portes ouvertes de 10 h à 18 h dans vingt-cinq musées et circuits d'autobus gratuits vers la plupart des musées participants Les départs et les correspondances se font au Centre Infotouriste situé face au Carré Dorchester.La Journée des musées montréalais est un événement annuel organisé parla Société des directeurs des musées montréalais.Renseignements : InfoArts Bell 790-ARTS &STCUM CIRCUIT ROUGC : Musée d'art contemporain de Montréal.Musée Juste pour Rire : Centre international d'art contemporain ; Musée des Arts décoratifs de Montréal : Musée Stewart au Fort : La Biosphère CIRCUITBLCU : Musée McCord d'histoire canadienne : Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal : Musée Redpath : Musée des Beaux-Arts de Montréal : Musée d'art de Saint-Laurent : Centre Commémoratif de l'Holocauste à Montréal CIRCUIT VCRT : Galerie d'art Leonard et Bina Cllen : Centre Canadien d'Architecture : Galerie d’art Stewart Hall : Lieu historique national du Commerce-de-ta-Fourrure-à-Lachine GRCUTTJAUNC : Maison Saint-Gabriel : Centre d'histoire de Montréal : Musée du Château Ramezay : Lieu historique national Sir-George-Ùienne-Cartier : Pointe-à-Callière.Musée d’archéologie et d'histoire de Montréal : Musée Marc-Auréle Fortin.Le Musée ferroviaire canadien de Delson/Saint-Ccnstant.TCcomusée de Saint-Constant et le Musée Marsil.non desservis par ces circuits.ouvrent également leurs pertes gratuitement.LE DEVOIR msmm CONSEIL oesfidrs m Ville de Montréal C II K I il M A I I II il H Tout le monde monte sur scène E K) L E I) K V 0 I II .I.E S SAMEDI IN K T D I M A N fTrT s Le happening des régions Entre le fleuve et l’Outaouais, de Sherbrooke à Jonquière et de Valleyfield à la Côte-Nord, le Québec festoie tout l’été! BRIAN MYLES LE DEVOIR C> est un véritable hymne à l’été qui retentira bientôt aux quatre coins du Québec.Au point de vue des spectacles, il y en aura pour tous les goûts au cours de la saison chaude: du blues à la musique actuelle en passant par le jazz, le classique et les rythmes latino-américains.Victoriaville devançait même la canicule, jeudi dernier, en donnant le coup d’envoi du Festival international de musique actuelle, un véritable happening.Le concert de clôture, lundi soir, réunira sur une même scène l'Américain Adam Rudolph et le Marocain Hassan Hakmoun.Ce dernier a déjà accompagné l’illustre Peter Gabriel en tournée.Et pourquoi la musique actuelle?«Tu passes par toutes les émotions qu’un être humain peut ressentir, explique Luc Belhumeur, porte-parole de l’événement.C’est une musique qui touche la vie quotidienne des gens.» Du 6 au 9 juin, la fête se dirige vers Ta-doussac, destination vacances par excellence de la Côte-Nord.Le village, qui compte à peine 900 habitants, sera pris d’assaut par quelque 6000 personnes lors du Festival de la chanson — «le coup d’envoi de la saison touristique».Les artistes de renom, tels Judi Richards, Claude Dubois et Noir Silence, y côtoieront la relève, personnifiée entre autres par Manon Brunet, Marc Dubois et Sylvie T.Gagné.Daniel Lavoie sera le parrain d’hon-nepr de ce festival, qui en est à sa 131' édition.A Trois-Rivières, en plein «cœur du Québec», les dernières braises de la Saint-Jean-Baptiste rougeoieront encore quand le Fesr tival de l’art vocal prendra son envol, à compter du 25 juin.Pendant une semaine, Trois-Rivières deviendra le point de rencontre de quelque 300 artistes et de 120 000 spectateurs, qui grouilleront dans les rues de la cité francophone la plus ancienne en Amérique après Québec.Au lendemain de la fête du Canada, sur l’autre rive de la rivière Outaouais, les Concerts du crépuscule rendront les Hul-lois insomniaques.Une série de spectacles seront présentés dans les rues, bars, restaurants et sur les terrasses du secteur Aubry.Mais il faudra patienter jusqu’au crépuscule pour entendre les premières mesures.«Ça PHOTO JEAN-MARC LUBRANO Steve Coleman vaut le détour.C’est une bonne façon de découvrir Hull en dehors des “heures de musées”», estime Alain d’Entremont, producteur délégué des Concerts du crépuscule.Jazz, reggae, salsa et des airs latino-américains devraient faire vibrer le centre-ville.«On va offrir une musique accessible, qui donne le goût de bouger aux gens dans la ruq», affirme M.d’Entremont.A Jonquière, les lins de semaine risquent d’être particulièrement animées tout l’été.Le bal des décibels commence du 20 au 23 juin, pour se poursuivre du 27 au 30, avec des spectacles de musique «internationale».Puis, du 4 au 7 juillet, ce sera au tour du blues.Et suivra le rock, du 25 au 27 juillet.Enfin, avec le mois d’août et l’été qui se défile, quoi de mieux que les nostalgiques soirées rétro, du 1" au 4 août?Et ensuite?Vivement l’automne.Vingt jours de spectacles et 200 000 visiteurs plus tard, Jonquière pourra se reposer.Enfin, pour compléter ce survol de l’été, pourquoi ne pas se diriger à Saint-Jean-sur-Richelieu, du 10 au 18 août, pour prendre part au Festival des montgolfières?«Les vedettes ne sont pas toujours humaines», écrit-on dans la programmation de cet événement.Et comment! A Saint-Jean, un aigle majestueux, un dragon rose, un camion géant et une centaine de ballons additionnels joueront plutôt les stars.Ils seront accompagnés des Robert Charlebois, Maijo, Lynda Iœmay et Bruno Pelletier, qui se produiront sur scène.Le blues nous guette.Surveillez aussi le blues, à moins qu'il ne vous guette déjà.Au cours de la saison estivale, le Québec sombrera dans un lancinant spleen.Et rares sont les régions qui y échapperont.Câline de blues! Du 26 au 30 juin, Sherbrooke en blues devrait attirer près de 50 000 personnes.Dans les bars et sur la place publique, le blues sera de mise, qu’on se le dise.Il en sera de même à Jonquière, du 4 au 7 juillet, puis à Trois-Rivières, du 11 au 14 du même mois.Les 2-3-4 août, ce sera au tour du Mont-Tremblant de vibrer au rythme de cetfe musique à quatre temps.A la même période, soit du 1er au 4 août, la baie Saint-François sera tout en blues à Valleyfield.Jim Zeller se joindra à la fête.La rumeur veut que lors du premier Valleyfield en blues, il y a cinq ans, ce même Zeller se serait épris de la région en montant sur la scène extérieure.Contemplant la baie qui s’offrait à lui, il a demandé au public de se retourner pour en faire autant, parce que «le show était là».Pour se sauver de Montréal, sans trop s’en éloigner, c’est à Valleyfield qu’il faut s’arrêter, estime Jean-Pierre Leduc, du comité organisateur.«Aux régates de Valleyfield, qu’est-ce que tu vois?Une piste de bateaux avec des milliers de personnes dans les estrades.Mais au blues, tu vois le paysage, affirme M.Leduc.Et en plus, c’est un show qui va accoter n’importe quel spectacle de blues à travers le Québec!» De son côté, Drummondville promet un «Chicago style blues», du 25 au 28 juillet.«Ce sera beaucoup plus puriste, moins tourné vers le rock», affirme Marco Deschênes, l’un des organisateurs.Avis aux intéressés.Enfin, le Festi-jazz international de Ri-mouski aidera les mélomanes à vivre les derniers soubresauts de l’été l’âme en paix, du 28 août au 1er septembre.Une multitude de jazz au programme, et une mesure de blues.Au moment de mettre sous presse, le soleil, clé du succès de la plupart de ces spectacles d’été, n’avait toujours pas annoncé sa programmation.Croisez vos doigts.BRIAN MYLES LE DEVOIR \ A Drummondville pour le folklore; à Jonquière pour les marionnettes; à La Baie pour Le Tour du monde.Au plus fort de la saison touristique, de nombreuses villes et régions se montrent sous leur plus beau jour pour attirer dans un détour les quidams errant sur la route des vacances.C’est à croire que le Québec tout entier monte sur les planches, le temps d’un été.La Baie convie ainsi les spectateurs à un rendez-vous avec la démesure, grâce à deux pièces grandioses: La Fabuleuse Histoire d’un royaume (du 20 juin au 28 juillet) et Le Tour du monde de Jos maquillon (1" au 31 août).Ces deux méga-productions, écrites par Ghislain Bouchard, racontent dans un premier temps l’histoire de la région du Sague-nay-Lac-Saint-Jean et, dans un deuxième temps, celle de la rébellion des patriotes en 1837-38.Chevaux, voitures et feux d’artifice sur une scène de 19 000 pieds carrés; 200 comédiens qui se donneront la réplique, tantôt sous la neige, tantôt sous la pluie; et un budget de 2,2 millions: «C’est un spectacle à la démesure, à la grandeur des gens du Saguenay-Lac-Saint-Jean», affirme Anne-Lise Minier, porte parole des deux événements.Pour les plus jeunes, la ville de Granby se fera des plus invitante en juillet.Une créature orange arrivera sûrement à éclairer d’un sourire bien des petits minois.Et il ne s’agit pas d’un pensionnaire du zoo.C’est plutôt Youppi, la mascotte des Expos, qui mettra le pied dans la ville de l’Estrie dans le cadre de la Fête des mascottes et des personnages animés du Québec.Clowns, personnages imaginaires et mascottes célèbres défileront dans les rues du centre-ville et monteront sur les planches pour les numéros les plus fous, du 10 au 13 juillet.Jonquière attend pour sa part «la province au complet» pour la Semaine mondiale de la marionnette, du 5 au 14 juillet.Enfin, 200 000 visiteurs combleraient de bonheur Nataly Desbiens, la directrice générale de l’événement.Guignols, pantins et fantoches en provenance de huit pays différents feront non seulement la joie des petits, mais aussi celle des plus grands.La semaine mondiale de la marionnette comporte en effet un volet «pour adçltes».A gants ou à gaines, à tiges ou à tringles, à fils ou à baguettes, les marionnettes feront crouler Jonquière sous les rires.«Mais il y aura aussi une place au tragique ou à l’humour noir», assure Mme Desbiens.Et ceux qui préfèrent les humains aux pantins, peuvent toujours se rabattre sur le Festival mondial de folklore de Drummondville, du 5 au 14 juillet, Brésil, Mexique, Italie, Croatie, Djibouti et tutti quanti, des troupes d’une vingtaine de pays différents sauront vous faire découvrir les danses et musiques de leurs contrées.Il est même possible pour le public de côtoyer les artistes et d’apprendre en leur compagnie quelques pas de danse.«C’est le contact avec les gens des autres pays qui fait la beauté du Festival», estime Marie-Josée Provençher, coordonnatrice des communications.A Drummondville, le folklore n’est qu’un prétexte pour permettre aux différents peuples de fraterniser.«Il y a même de l’amour dans l’air, rigole Mme Provençher.Il y a des super-matchs qui se font pendant le Festival.» Les amateurs de folklore seront également servis à Beauport, dans la région de Québec* avec le Festival folklorique des enfants du monde, du 28 juin au 6 juillet.De son côté, Victoriaville accueillera les amateurs de théâtre et les comédiens amateurs, du 28 juin au 1er juillet, lors du Festival international de théâtre amateur.Neuf troupes en provenance du Québec, trois troupes européennes et une troupe franco-ontarienne tenteront de séduire le jury par leur prestations.Des virtuoses du pinceau se donnerQnt également en spectacle au cours de l’été.À Alma, une pléiade d’aquarellistes, parmi lesquels figurent Norbert Lemire et Gilles Archambault, prendront part au symposium Alma, l’aquarelle en ville, les 25 et 26 mai.Les curieux pourront profiter de l’occasion pour observer une soixantaine d’artistes donnant libre cours à leur inspiration en plein centre-ville.A Québec, les métiers d’arts seront mis en valeur lors du festival Plein Art Québec, du 1er au 11 août.Environ 150 exposants présenteront leurs œuvres à la place du Parlement.Ils révéleront tout sur l’art de la céramique, la fabrication de bijoux ou encore la sculpture sur pierre et sur bois.«C’est original et de qualité, Les œuvres sont à bon prix, sans être quêtâmes», affirme Madeleine Dupuis, coordonnatrice de l’événement.A chaque festival, symposium ou spectacle ses particularités et ses charmes.Au public de découvrir la destination par excellence du farniente.ÜP® LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU DOMAINE FORGH 4 DU 22 JUIN AU 25 AOÛT 1996 SAINT-IRÉNÉE.CHARLEVOIX Concerts • Brunches-musique LE PRINTEMPS DU FESTIVAL Samedi, 15 juin SÉRIE "DANS LES ÉGLISES" L'ENSEMBLE DE CUIVRE?DE L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUEBEC Direction : VINCENT CICHOWICZ Soliste : ROGER BOBO, tuba œuvres de KOETSIER, GABRIELLI, BACH et TOMASI En l'église de Baie St-Paul Soirée Les Arts du Maurier 20 $ Samedi, 22 juin CONCERT D'OUVERTURE DU FESTIVAL LES VIOLONS DU ROY 24$ Direction : BERNARD LABADIE Jij Solistes : ALAIN MARION, flûte ** NATHAUE TEEVIN-LEBENS, harpe Concert tout MOZART Dimanche, 23 juin à 15 h LES DIMANCHES EN FETE, OPUS 1 JOURNEE "PORTES OUVERTES" LES PROFESSEURS ET LES ÉTUDIANTS DE L'ACADÉMIE 15 h LfS FLÛTES Création de la suite 'Françoys avec un /de Raymond Guiot 16 h-LES CLARINETTES Création pour trois clarinettes et piano de Gerhard Wuenscn 17 h - LES FEUX D'ARTIFICE DE HAENDEl DANS IA VERSION ORIGINALE POUR INSTRUMENTS À VENT ET T1MBA1ES Entrée libre Samedi, 29 juin LES VENTS REUNIS ELAINE DOUVAS, UNDA STROMMEN, hautbois MARIE PICARD, ROBERT SPRING, clarinettes NADINA MACKIE-JACKSON, RICHARD GAGNON et FRASER JACKSON, bassons GUY CARMICHAEL, MICHELE GAGNON, cors 21 $ Mercredi, 3 juillet ROBERTO AUSSEL, guitare La guitare magique d'un grand virtuose AUBERGE ET RESTAURANT LE SUROUÊT (Les Éboulements) Forfait concert incluant souper, coucher.petv tuner et billet de concert.À partir de 70 S/pers.en occ.double.Réservations: (418)635-1401 Samedi, 6 ui MARIE-JOSÈPHE JUDE, piano W » Une jeune pianiste couronnée en **’ J 1995 aux victoires de la musique B» dans la catégorie "Nouveaux talents" Soirée Hydro Québec 21 $ Dimanche, 7 juillet à 15 h LES DIMANCHES EN FETE, OPUS 2 MARIE-JOSEPHE JUDE, piano jg $ Samedi, 13 juillet SÉRIE "DANS LES EGLISES" HUBERT «APPEL, guitare fn première nord-américaine! En l'église de St-lrénée Soirée Les Arts du Maurier 21 $ Mercredi, 17 juillet SERIE "JAZZ" KENNY WHEELER, trompette LORRAINE DESMARAIS, piano ¦ PETER LEITCH, guitare RON DI LAURO, trompette MICHEL DONATO, contrebasse JEAN-PIERRE ZANELiA, saxophone CAMIL BÉUSLE, batterie Soirée Casino de Charlevoix 21 $ Vendredi, 19 juillet SERIE "JAZZ" OLIVER JONES, piano Soirée Casino de Charlevoix 21 $ Samedi, 20 juillet SERIE "JAZZ" JERI BROWN, voix Hommage à Marian Anderson Soirée Casino de Charlevoix Dimanche, 21 juillet à 15 h LES DIMANCHES EN FETE, OPUS 3 LORRAINE DESMARAIS, | piano ET SON QUATUOR AUBERGE DES SABLONS (St-lrénée) Séjour en musique induont souper, coucher, petit déjeuner et billet de concert.Voisine du Domaine Forget.À partir de 90 S/pers.en occ.double.Réservations: (418) 452-3594 1-800-267-3594 WIENER KLAVIERTRIO Piano, violon, violoncelle Ce trio viennois fut la révélation | du Festival d'été de Québec en 1995 Dimanche, 28 juillet à 11 h 30 "NOUS IRONS JOUER DANS L'ISLE" LE CIEL SE MARIE AVEC LA MER Concert commenté d'une heure CLAUDE GAGNON, PHILIPPE AMYOT, MARIE-ANDREE PARE, ANNE-MARIE CASSIDY En l'église Saint-Louis de l'Isle-aux-Coudres 10 $ Mercredi, 31 jui RÉGIS PASQUIER, violon «SI.PHILIPPE MULLER, violoncelle * HENRI BRASSARD, piano Concert BRAHMS 21 $ Soirée Les caisses Desjardins 21 $ flPf EL Jeudi, 1 °' août HATTO BEYERLE, alto ERIC S0UCY, glto JOHANNES LUTHY, alto STÉPHANE LAUZON, alto Vendredi, 2 août HAROLD ROBINSON PAUL ELLISON JEAN MICHON ET UN ORCHESTRE DE CONTREBASSES Les contrebasses comme vous ne les avez jamais entendues! Samedi, 3 août DALE BARTLETT ET SES INVITES QUATUOR ALCAN JEAN DEPLACE, violoncelle ERIC SOUCY, alto Dimanche, 4 août à 11 h 30 "NOUS IRONS JOUER DANS L'ISLE" Concert commenté d'une heure PHILIPPE MAGNAN, hautbois RICHARD PARÉ, orgue En l'église Saint-buis de l'Isle-aux-Coudres 10 $ Vendredi, 9 août VIKTOR PIKAIZEN, violon TATIANA PIKAIZEN, piano SUSAN NEVES, soprano tl avec la collaboration de .lit, JEAN DEPLACE, violoncelle 21 $ Samedi, 10 août CONCERT DE L'ORCHESTRE DU DOMAINE FORGET Direction :OTTO-WERNER MUELLER Soliste: EMMANUEL PAHUD, flûte Un flûtiste exceptionnel à découvrir.Soirée Power Corporation du Canada # Mercredi, 14 août MALCOLM BILSON, pianoforte MAYUMI SEILER, violon STEVEN DANN, alto KEN SLOVIC, violoncelle JOEL QUARRINGTON, contrebasse Le maître du pianoforte pour une première fois au Domaine Forget Vendredi, 16 août ROMANESCA
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