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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-05-18, Collections de BAnQ.

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La chronique de Lise Bissonnette Page 113 Musique classique Page 113 Cinéma Page B4 Disques classiques Page B6 Vitrine du disque Page B7 Jazz et blues Page B7 À Québec Page B8 Télévision Page B8 ?T H É A T .nfrnnri La peinture en mouvement Omnibus s’inspire des toiles du Jaber Lutfi dans Choses vues à la halte LOUISE LEDUC LE DEVOIR Le mime a souvent été assimilé à la danse.Erreur, puisque la cadence n’est pas respectée.D’autres l’ont comparé au théâtre.Encore faux, dénonce le cofondateur de la troupe Omnibus, Jean Asselin: en théâtre, tout n’est qu’émotions auxquelles se subordonne le corps.Le cinéma, lui, a galvaudé certaines techniques propres au mime, comme le ralenti.Au lieu de faire sa déclaration d’indépendance, de faire cavalier seul, la troupe Omnibus a décidé d’emprunter d’elle-même à un autre art — à la peinture — le point de départ et la source d’inspiration de son prochain spectacle, Choses vues à la halte.L’aventure est pour le moins étrange: sans autres contraintes que celles de travailler en format géant — des toiles de cinq pieds sur sept — et de peindre des personnages, ' l’artiste montréalais d’origine libanai-1 se Jaber Lutfi a été invité à peindre douze œuvres à partir desquelles autant de scènes mimées allaient être tirées.Les peintures fraîchement sorties de l’atelier de Lutfi allaient être décrochées des murs, fuir l’ambiance feutrée des salles d’exposition et des musées pour entrer au théâtre.Le peintre Jaber Lutfi, qui avant même cette vitrine inespérée arrive à vivre de son art, trouve que le lien mime-peinture n’est pas tiré par les cheveux et, qu’à la limite, il va même de soi.«Pendant la Renaissance, des tableaux ont souvent inspiré des décors de théâtre et les peintres étaient souvent des acteurs.» Mais attention, les toiles de Lutfi, très baroques et surréalistes, ne serviront justement pas de simple décor.Les six metteurs en scène invités devaient obligatoirement respecter un lien sémantique avec les toiles, les incorporer à part entière au spectacle et ainsi passer de la bi-dimensionalité de la peinture aux trois dimensions de la scène.En répétition, le lien n’était pas très, très évident, même en sachant à quel tableau allait être associé le mime joué.«On veut résister au mime d’évocation à la Marcel Marceau.Le mime moderne relève de la j poésie, par rapport à quelque chose de j très prosaïque», insiste M.Asselin.«Certaines situations échapperont au spectateur, mais toutes les sensations provoquées seront ressenties.» Avec six metteurs en scène, le résultat sera évidemment très différent d’un mime à l’autre.Au départ, la volonté était d’éviter le pléonasme.Certains n’ont cependant pas résisté et leur travail tient surtout du passage de la bidimensionalité des toiles à une transposition mimée en trois di-| mensions sur scène.D’autres met-! teurs en scène se sont plutôt attar-! dés sur l’impression fantasmatique ’ que leur ont donnée les œuvres de i Lutfi.Un monde étrange Étrange monde, certes, que celui du mime.Courageux oiseaux rares, surtout les acteurs qui s’y attaquent Imaginez consacrer votre vie à un art sans répertoire.En musique, on I joue du Bach, du Beethoven.En | théâtre, on prend les textes de Tche-i khov, du Molière, puis on cherche les interprètes.En mime, si l’on se souvient du talent des Charlie Chaplin et Étienne Decroux, on ne les reprend pas: rien n’est écrit, aucun répertoire n’existe.Résultat: le tra-i vail, apprécié au non.n’est inscrit ni I dans la durée, ni dans le répertoire.J «En mime, il faut que tu répètes la pièce avant de l’écrire», souligne M.Asselin pour expliquer pourquoi un spectacle de mime prend beaucoup ; plus de temps à monter qu'une pièce de théâtre «parlante» et orthodoxe.D’où la nécessité de créer, créer i sans cesse, de tenter toutes sortes j de choses.Parfois même de parler — dés la création d'Alice, d'après I/-j wis Carroll, les acteurs d'Omnibus ont en effet souvent fait usage de la I.K |) K V II I II , I K S S A M K D I I S K T l> 1 M ,\ X (’ Il K I I» M Al I il il II LE DEVOIR créateurs de Theatre - À compter du 24 mai et jusqu’au 2 juin, une vingtaine de troupes de théâtre pour jeune public venues de Belgique, d’Italie, de France, des États-Unis, des Pays-Bas et du Québec conveigeront vers Montréal dans le cadre du quatrième Rendez-Vous international de théâtre jeune public / tes Coups de Théâtre.On y présentera dix-neuf productions, dont cinq créations.Une dizaine de salles de théâtre montréalaises, de même qu’une véritable caserne de pompiers, sont réservées pour l’occasion.PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR loues, On dit «théâtre pour enfants» comme oh dit «théâtre pour malentendants».On ghettoïse, on segmente.Le syndrome Passe-Partout a fait ses ravages.Oh fait trop souvent du théâtre «s||priesure» pour les enfants, des œuvres rose bonbon, aseptisées.On élimine les propos dérangeants, ojgfaye les mots trop compli-eut éduquer.Rémi Bou-fecteur artistique des Coups de Théâtre, s’en insurge.Il n’en peut plus du vocabulaire de l’action culturelle en milieu communautaire et refuse l’expression même de «théâtre pour enfants».Il préfère s’en remettre au grand Antoine Vitez qui.du temps où il régnait au Théâtre national de Chaillot.avait inventé l'expression «théâtre des enfants».Ou enco- re au Russe Stanislavski pour qui le théâtre pour enfants était du théâtre pour adultes mais en mieux.«Le théâtre pour enfants est un théâtre à part entière.H doit informer, ouvrir l’imaginaire et non pas éduquer.Je crois même que l’avenir est au public mixte, enfants et adultes confondus».dit Rémi Bou-cher.Ce sont donc à la fois les petites et les grandes personnes qui sont conviées aux Coups de Théâtre afin de se familiariser avec les nouvelles tendances du théâtre jeune public.Cette fête des créateurs portera bien son nom et promet des spectacles audacieux.L'édition 1996 se veuL à ce chapitre, la plus complète.•C’est le seul endroit où la création contemporaine est à l'honneur.C’est un véritable carrefour de la création».dit Rémi Boucher.PHOTO PAN SOK Tempête, une pièce de la troupe hollandaise Stella Den Haag.Les personnages suspendus au haut de la page sont en fait les acteurs du DynamO Théâtre, une troupe québécoise à cheval entre le théâtre et lç cirque, dans la pièce L’Echo de la rivière de Gilbert Dupuis, mise en scène par Robert Dion.Rosemonde, de Louis-Dominique Iavigne.sur une mise VOIR PAGE B 2: COUPS DE THÉÂTRE en scène de Martine Beaulne.VOIR PAGE B 2: OMNIBUS .Wedekind PAUL LEFEBVRE DENIS MARLEAU IMEDIACOMl le clou (T) le Devoir SUITE DE LA PAGE B 1 parole —, de faire parfois appel à la musique des électroacousticiens.Le seul fil conducteur de tant d’expérience: le corps humain.Les spectateurs, admet M.Asse-lin, n’ont pas toujours suivi, incapables de s’identifier au style trop changeant de la troupe.Omnibus n’en démord pas pour autant.«L’école de Paris continue de faire exactement ce que faisait Etienne Decroux.La trop grande influence du mime a eu pour effet de poser un frein esthé- tique à la création.Nous, c’est le contraire: dès qu’on sait que quelque chose marche bien, on veut essayer autre chose», évoque M.Asselin pour expliquer la carrière en dents de scie d’Omnibus.Mais avec ou sans parole, avec ou sans musique, avec ou sans peinture, M.Asselin le crie sans honte, haut et fort: ce n’est ni de la danse-théâtre, ni de la danse gestuelle, c’est du mime.CHOSES VUES À IA HALTE Du 21 mai au 15 juin Espace libre, 1945, me Fullum SUITE DE LA PAGE B 1 Dès le spectacle d'ouverture, on saura où logent les Coups de Théâtre.On pourra prendre le pouls de cet art en pleine mutation.La compagnie flamande Victoria présentera Mère et enfants, un spectacle mettant en scène une famille ouvrière.ixs quatre comédiens-danseurs y montreront un univers pas nécessairement tendre pour les enfants, un monde près de la réalité, quoi.On pourra voir ce spectacle à l’Espace Go les 24,25 et 26 mai.Dans le même esprit, les instigateurs du festival misent particulièrement sur la présence du metteur en scène néerlandais Hans van den Boom et de sa compagnie, Stella den Haag.«Ces gens-là font un travail exemplaire.Ils ont réinventé le théâtre jeunesse.Ce sera la première fois qu’on pourra les voir à Montréal», dit Rémi Boucher.Ils présenteront deux productions à l’Espace Tangente, Tempête (les 29 mai, 30 mai et 2 juin) et Venetie (les 31 mai, 1er et 2 juin).Hans van den Boom proposera deux contes fantastiques dans lesquels les images télévisuelles s’intégrent à la scène.Dans le même souci d’innover mais sur un tout autre registre, une compagnie néerlandaise, le Théâtre Wederzijds, jouera sa pièce Pompiers dans la caserne no 16 du Service de prévention des incendies de la Ville de Montréal.L’événement inusité aura lieu les 29, 30 et 31 inai, à 13h30, de même que les 1er et 2 juin à la caserne no 16 (rue Rachel).Si un incendie se déclarait dans le secteur, acteurs et spectateurs devront évidemment quitter les lieux.Cinq créations québécoises Le festival Coups de Théâtre permettra par ailleurs de savoir où va le théâtre pour jeune public québécois.Cinq productions québécoises seront offertes au public.Trois de ces cinq spectacles seront coproduits par les Coups de Théâtre.«On constate depuis quelques années une certaine baisse du rythme de production.Certaines compagnies qui produisaient trois spectacles par année n’en font plus qu’un aux dix-huit mois.Notre façon à nous de stimuler la création, c’est d’investir, de partager les coûts de production», explique Rémi Boucher.Le Théâtre Le Gros Mécano présentera Le Champ, une fable écrite par Louise Bombardier et mise en scène par Claude Poissant (à l’Espace Go les 29, 30 et 31 mai et le 2 juin).Le Théâtre le Clou, de Québec, proposera un second texte de Louise Bombardier, Noëlle en juillet, l’histoire d’une adolescente de 16 ans à la recherche d’elle-même (au Théâtre Ixi Chapelle, les 28, 29, 30 et 31 mai, de même que le 1er juin).Le Théâtre Les Gens d’en bas défendra un texte de Daniel Danis, Le Pont de pierres et la peau d’images, PHOTO MICHEI.KII.ION L'invitation au voyage: tableau de Jaber Lutfi.OMNIBUS SmiiokM MEDIACOM 24maisoM« caractère 25 m» Miré* muiu làAdfcLLE PINTO Félix, spectacle présenté par la Compagnie du Sillage (France).mis en scène par Jacinthe Potvin et mis en musique par une figure marquante de la musique électroacoustique, Robert Normandeau (au Théâtre üi Veillée, les 27, 28, 29 et 30 mai et les 1er et 2 juin).Le Théâtre Les Deux Mondes de Québec créera Rosemonde, un texte de Louis-Dominique Lavigne mis en scène par Martine Beaulne (à la Maison de la culture Mont-Royal, les 31 mai, 1er et 2 juin).Tandis que Dyna-1 mO Théâtre poursuivra sa démarche I originale d’intégration du théâtre et 1 de?arts du cirque en présentant I L’Echo de la rivière , de Gilbert Du- fl puis, mis en scène par Robert Dion fl (à la Maison de la culture Frontenac, fl les 26 et 27 mai).Vigneault et la Roulotte Parmi les nouvelles tendances du 9 théâtre pour jeune public, il y en a fl une qui consiste à vouloir rejoindre fl les enfants de deux ans! Dans cet es- fl prit, une troupe italienne, le Théâtre fl Athénor et le Tam Teatro Musica fl viendront jouer L’Air de l’eau (au H Théâtre d’aujourd’hui, le mercredi 9 29 mai à 9h30 et 10h30).Le spec- S tacle dure 20 minutes et les couches- 9 culottes ne sont pas fournies.Au chapitre des événements inusi- fl tés toujours, l’Ensemble Clavivent li- fl vrera Le Piano muet, un conte musi- fl cal pour orchestre de chambre et co-1 médiens.Gilles Vigneault en a écrit I le texte et Denis Gougeon, la mu- fl sique (à la chapelle historique du 1 Bon-Pasteur).La fête se terminera en plein air, le dimanche 2 juin, en face de l’Agora de la danse, rue Cherrier.Le théâtre de La Roulotte de la Ville de Montréal, fondée par Paul Buissonneau au début des années cinquante, revivra.On y montera Le Baron de Münchhausen.On pourrait croire que les Coups de Théâtre ne s’adressent qu’à une minorité d’enfants choyés, à des «gosses d’Outremont».Il n’en est rien.Des centaines d’écoliers de tous les milieux pourront voir les spectacles grâce à un programme de soutien mis sur pied par les organisateurs de l’événement et diverses entreprises privées.L’un des buts de ce festival, explique Rémi Boucher, est de transformer le rapport qu’ont les enfants avec le théâtre.- «Il faudrait que chaque enfant puisse venir au théâtre quand il le veut et avec qui il le veut.Les enfants sont des spectateurs idéaux parce qu’ils sont francs, naturels.Je veux que les enfants puissent aimer ou ne pas aimer un spectacle et que.ee soit normal de ne pas aimer.On a parfois l’impression que les créateurs devraient tout faire pour leur plaire.Laissons-les voir.Laissons-les faire.Cessons de rechercher l’unanimité».3/aelle/ EN JUILLET A un texte de m LOUISE BOMBARDIER dans une mise en scène de BENOÎT VERMEULEN * avec MIRElflE BRULiEMANS, '' MONIQUE GOSSELIN, CAROLINE LAVOIE et SYLVAIN SCOTT.want unMowMt Mbra* ntn uati mco uoow « utmt iueownn n.iM-*:smm«on t AU THEATRE LA CHAPELLE sumsimmm sisuaon swimownawo du 21 mai au 1" juin 1996,20b RESERVATIONS *($14) «43-7731 bien* ipfit z s avec SYLVIE DRAPEAU GERARD POIRIER ROBIN AUBERT CARL BÉCHARD CHANTAL BISSON PIERRE CHAGNON " HENRI CHASSÉ PIERRE COLLIN ALAIN FOURNIER MARTIN LAROCQUE CAROLINE LAVIGNE PIERRE LEBEAU DIDIER LUCIEN MARIE MICHAUD CHRISTIANE PASQUIER JACQUES DROUIN CLAUDE HAMEL g et les concepteurs CLAUDE GOYETTE FRANÇOIS ST-AUBIN GUY SIMARD H DENYS BOULIANE PHILIPPE POINTARD ANGELO BARSETTI H Assistance à la mise en scène MICHÈLE NORMANDIN Régie CLAUDE LËMELIN Une présentation BANQUE NATIONALE ^MONUMENT-NATIONAL QU 14 MAI AU 8 JUIN 1998 tHt reservation*: 871-2224 Tl * ** aimissiin : 7ii lus en coppodocllon avec le THEATRE UBU 7911245 nMHI.1 ItlItfZlh.t A COUPS DE THEATRE Le théâtre jeunesse réinventé Vaste inquiétude La littérature à propos de la télévision américaine compte parmi ses classiques un discours de 1961.prononcé par un jeune homme que le président Kennedy venait de nommer à la tête de la Federal Communications Commission, l’équivalent de notre CRTC.Pétri de l’idéalisme de ^époque, Newton N.Minow s’adressait à l’association alors naissante des télédiffuseurs et s’était fait haïr en leur livrant un sermon sur «l’intérêt public» qu’ils devaient servir.«Installez-vous devant vos téléviseurs dès le début de votre programmation quotidienne respective, les avait-il intimés.Ne vous laissez distraire ni par un livre, ni par un magazine, ni par un journal, ni par un de vos bilans ou de vos rapports d’indices d’écoute, et restez collés là jusqu’à la fln de vos émissions.Je peux vous garantir que vous n’observerez qu’un vaste vide.» Il devint du jour au lendemain une cible de l’industrie mais aussi une célébrité au firmament des critiques des médias.Il ne s’en est jamais repenti sauf pour déclarer, trente ans plus tard alors que s’annonçait le merveilleux monde des 500 canaux, que la télévision américaine était passée du «vaste vide» au «vaste trop-plein», et pour insister: les deux -mots les plus importants de son discours de 1961, quoi qu’on en pense, étaient plutôt «l’intérêt public», toujours :aussi mal servi.On trouve un bref rappel de ce débat pleinement d’actualité dans le numéro de dixième anniversaire du Media Studies Journal (hiver 1995) publié à l’Université Columbia.Je le lisais la semaine dernière en parallèle avec le rituel printanier des indices d’écoute de notre côté de la frontière, dont je consultais aussi le dossier rétroactif.LISE B I S S O N N E T T E ?Version printemps 1996: TVA bat Radio-Canada en informations.Version janvier 1996: Radio-Canada est en tête en informations mais l’écart se rétrécit.Version printemps 1995: TVA déclasse Radio-Canada aux informations de 18h mais Radio-Canada tient le coup en fin de soirée.Version 1994: Radio-Canada bat tout juste TVA au dîner et au crépuscule mais tente de s’installer à l'aube sur le terrain de son adversaire en créant Bon matin, qui devra atteindre 200 000 auditeurs en 1996 — l’émission plafonne aujourd’hui à 50 000 tandis que TVA continue de triompher le matin avec 300 000 fidèles.Je vous présenterais les indices des téléromans, des émissions de variétés, des émissions d’affaires publiques que vous retrouveriez le même modèle.Les seuls grands succès d’écoute de Radio-Canada sont des émissions dont la culture conviendrait tout aussi bien sinon mieux à Télé-Métropole (comme La P'tite Vie).Et quand on modifie des émissions de qualité pour épouser la culture de Télé-Métropole, comme on le fait pour les téléjournaux, le public ne suit pas ou peu.Ainsi Enjeux, qui a abandonné la recherche en profondeur pour copier Le Match de la vie, traîne-t-il aux limbes, tandis que TVA continue de détenir la formule gagnante.C’est elle la té lévjsion populaire, et elle sait y faire.A lire ces épuisantes et répétitives histoires de boxe télévisuelle, on finit par voir Radio-Canada comme une gerbille en cage, qui s’obstine à faire tourner une roue dont elle est prisonnière et qui en change constamment de sens au cas où.Ui semaine dernière, alors que se confirmait la victoire de TVA, dont on voit qu’elle était inscrite dans les astres depuis des années, des porte-parole de Radio-Canada réagissaient de façon tout à fait contradictoire.Ici, on déclarait détester «être deuxième» et vouloir combler l’écart avec TVA, là on racontait tenir à des émissions de qualité qui ne font pas sauter les records de clientèle comme 1m Semaine verte.Simplement la vie, 1m Course destination monde.Et on apprenait le lendemain que Bon matin reste en ondes devant son désert mais que Scènes de la vie culturelle, tout de même trois fois plus écouté, va disparaître de l’antenne.Autrement dit, on débranche ce qu’on perçoit comme la culture d’élite, on s’accroche au rêve populo envers et contre tout, et on garde une série d’émissions nageant dans l’entre-deux qui devient petit à petit l’univers brumeux de Radio-Canada.Vaste vide d’orientations claires, vaste trop-plein d’essais et d’erreurs.Le travail de Newton Minow à la FCC est reconnu pour avoir ouvert la voie à la télévision publique américaine, au réseau PBS dont il croyait qu’il serait le meilleur moyen de servir «l’intérêt public».La résistance des gouvernements américains à subventionner cette télévision a eu raison du rêve et a fait de PBS un réseau marginal.Le modèle canadien, où la télévision publique a été largement soutenue et l’est encore en comparaison, aurait donc dû aboutir à une télévision de qualité beaucoup plus convaincante, différente.Ce n'est évidemment pas le cas.Bien sûr, il reste une distance entre le «canal 2» et le «canal 10» en ce qui a trait au service île l’intérêt public.On en trouve des traces aux heures de moindre écoute le dimanche matin ou au commencement de la nuit.On en trouve surtout un exemple éclatant en parallèle, au Réseau de l’information (ROI), qui n’est (pas encore) esclave des indices d'écoute et qui met chaque jour en déroute le modèle dominant des sound bites à l’américaine et celui de l’amusement à tout prix.hi différence, c’est que les artisans de RDI ont l’air d'aimer ce qu’ils font, de savoir où ils logent, d’avoir retrouvé le plaisir de l’exigence.Ils ont une personnalité, descendante directe de celle du canal 2.Si le couperet budgétaire tombait, c’est RDI qu’on voudrait sauver d’abord, comme hier on se mobilisait avec succès pour Radio-Canada International.Car d'instinct on y venait «l’intérêt public» que la chaîne principale de Radio-Canada confond si tristement, désormais, avec la faveur publique.?Long week-end?N’oubliez surtout pas que le chef-d’œuvre de Jean-Paul Riopelle, L'Hommage à Rosa Luxemburg, séjourne jusqu’à lundi inclusivement au Musée du Québec, le meilleur écrin où le voir et peut-être le dernier, si les négociations continuent à piétiner pour son acquisition par Loto-Québec pour orner le Casino de Hull.Ill M MUSIQUE CLASSIQUE Une église, la nuit Gisèle Guibord offre une nuit de l’orgue pour changer les habitudes des gens Louis Sclavis reprend le flambeau de Rameau L L E MARIO CLOUTIER LE DEVOIR La nuit, toutes les églises sont grises.L’organiste Gisèle Gui-bord aime bien cette atmosphère.Elle connaît la chanson, elle qui répète bien souvent tard le soir à l’orgue de Saint-Jean-Baptiste.Parfois, le mystère devient presque mystique.«Je me demande s’il n’y a pas un fantôme à Saint-Jean-Baptiste, fait-elle en souriant.Une fois, j’étais très impressionnée.Chaque note basse faisait ouvrir une porte avec un bruit effrayant.J’avais peur et je pensais à l’au-delà en même temps.L’orgue a ce caractère-là, majestueux et sombre à la fois.» Vendredi soir prochain à 23h, notez bien l’heure, Çisèle Guibord sera à l’orgue de l’Église Saint-Jean-Baptiste pour partager sa fascination pour son instrument avec un public qu’on espère nouveau et plus jeune.L’idée d'une nuit de l’orgue du producteur Sylvain Champagne a été mise de l’avant pour changer -les habitudes des gens et leur attitude, pourrait-on ajouter, face à l’orgue d’église.¦ ' «Les gens pourront allçr au resto et venir à l’église après.A 23h, une église c’est plus mystérieux, moins rébarbatif.Êt l’orgue est un instrument ennuyant si l’organiste l’est.Stravinski disait de l’orgue que c’est un monstre qui ne respire jamais.Je pense que c’est à cause des organistes qui ne savent pas en jouer.» Descendante de la lignée des nombreux talents québécois à l’orgue, Gisèle Guibord, elle, sait jouer.Elle a étudié avec Bernard La-gacé au Conservatoire, puis, boursière à plusieurs reprises de la fondation Les Amis de l’art du Conseil îles arts du Canada, elle a perfectionné son jeu auprès de Ton Koop-hian, Lionel Rogg et Harald Vogel.Depuis 1983, elle est,titulaire des grandes orgues de l’Église Notre-'Dame-du-Très-Saint-Sacrement.Elle y joue devant quelques milliers d’auditeurs toutes les fins de semaine.Comme quoi certaines salles se vident, mais d’autres se remplissent.Ce qui fait dire à Gisèle Guibord que «la religion est vivante malgré tout».Elle dit avoir la foi sans être une fervente.L’équilibre, c’est sa force, son credo.«J’aime ce mot-là.Je ne pense pas l’avoir atteint, mais c’est le sens de ma vie, cette recherche là.Je n’ai jamais aimé les extrêmes.J’ai besoin de faire la part des choses tout le temps.Sainte-Gisèle, c’est pas pour .tout de suite.» Elle a d’ailleurs commencé à jouer de la harpe et flirter avec des répertoires plus populaires.«Il faut jnnover, évoluer, dit-elle.C’est la fin d'un siècle et d’un millénaire, il faut trouver de nouvelles voies.L’âge de lq spécialisation est terminé.» -En 1979, elle avait suivi un atelier de construction de harpes sans trop }Lf)enser.Récemment, un rêve des des bancs d’Église à regarder des statues qui ne bougent pas.Il ne faut pas jouer que des œuvres aus-tèrçs.» Également au programme ce soir-là: la Toccate de la 5e symphonie et l’Andante cantabile de la 4e symphonie de Widor, la Suite gothique de Boellman, le Scherzo de Gigout, la Toccate, extraite de la 2e Suite, et la Berceuse, tirée des 24 pièces en style libre, de Vierne, les Litanies d’Alain et l'Ave Maria d’Ar-cadelt dans la transcription de Liszt.Un répertoire pour l’essentiel romantique que les auditeurs reconnaîtront sans peine même dans la pénombre de Saint-Jean-Baptiste.«Ça fait 20 ans que je joue dans les églises le soir.J’ai l’habitude, mais là je vais amener les gens dans mon monde.Tout ce que je ressens, je veux le transmettre.Et ce que je veux dire aux gens c’est que cet instrument peut être intéressant et émouvant.» Discographie GISELE GUIBORD À L’ORGUE, ŒUVRES DE COMPOSITEURS CANADIENS Fonovox Jean-Philippe Rameau (1683-1764) joué ans un festival de musique actuelle?Pourquoi pas.Après tout, et avant tout pourrions-nous dire, le compositeur et théoricien français n’a-t-il pas déjà écrit: «Le désespoir et toutes les passions qui portent à la fureur demandent des dissonances de toutes espèces non préparées.» C’est d’ailleurs le point de départ de la démarche du clarinettiste et saxophoniste français Louis Sclavis et de son projet Les Violences de Rameau.Un projet qui fait fi de la reconstitution ou de la nostalgie pour prendre le pari du dépassement.«Rameau n’est pas parfait, il n’est que violent; décidons qu’il nous ressemble; ses défauts seront les nôtres.» Voilà comment le musicien français présente le programme qui sera à l’affiche du Festival international de musique actuelle de Victoria-ville ce soir à 20h.«Je trouvais que la musique de Rameau avait beaucoup à nous dire, déclare Louis Sclavis, joint à son domicile français la semaine dernière.Ce n’est pas de la jouer in texto qui m’intéressait, mais de laisser chacun des cinq musiciens faire une lecture à partir d’une composition de Rameau.Ce n’est pas une biographie que plus réalistes l’a tirée du sommeil en pleine nuit pour lui faire apercevoir le petit instrument fabriqué lors de cet atelier suivi à l’université Concordia.Elle jouera donc de la harpe.«Petite, je rêvais de jouer du piano sans même y avoir touché.Un jour, j’ai dit à mon père que je voulais devenir pianiste.Il était enchanté, lui qui était gérant chez Archambault musique.Mais la harpe, j’ai décidé de m’y mettre il y a trois ans après avoir atteint un point limite.J’avais fait beaucoup de musique contemporaine et aspirais à autre chose.Pas la harpe classique, mais paraguayenne.» Elle en fera la démonstration le 8 juin prochain lors d’un concert «qrgue et harpe» qui aura lieu à l’Église de Saint-Paul-d’Abbotsford.Vendredi prochain, toutefois, à Saint-Jean-Baptiste, notre rêveuse réaliste se contentera de l’orgue et des grands succès de l’instrument.«Tout le monde pense “on n’est pas pour mettre au programme la Toccate et fugue de Bach” et finalement personne ne la joue.Nous on le fera.Les gens aiment ces pièces là parce qu’elles sont belles.Il faut les respecter.Ils sont assis là sur LES PASSEURS DE L’IMAGINAIRE DU 2 OCTOBRE AU 23 OCTOBRE DOM JUAN de Molière mes : Serge Denoncourt Théâtre du Trident DU 6 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE BOUSILLE ET LES JUSTES de Gratien Gélinas mes : Fernand Rainville Théâtre ProFusion E L L E T I E R DU 28 JANVIER AU 20 FÉVRIER LUCRÈCE BORGIA de Victor Hugo mes : Claude Poissant SAISON 1996-1997 DU 11 MARS AU 5 AVRIL MOMAN texte et interprétation de Louisette Dussault mes : Pierre Rousseau ABONNEZ-VOUS A LA N CT 255^8974 ABONNEMENT Grand public : Professeur : Groupe/association : Étudiant et ainé: RENSEIGNEZ-VOUS SUR NOS FORFAITS: >-Samedi soir, sortez avec.votre ado! >-Premiers samedis.> Rendez-vous 48 heures 4 SPEC 3 SPEC.69$ 54$ 51$ 42$ ET NOS TARIFS PRÉ-VENTE POUR LES SPECTACLES l'Ange et le Corbeau de Francis Monmart et Candide de Voltaire à la salle Fred-Barry SAISON Renseignements 982-6037 NORTEL OGILVY Abonnez vous dès maintenant Abonnement régulier pour 6 concerts à partir de 75 $ En cadeau, le nouveau CD Plus d’I Musici* ORCHESTRE DE CHAMBRE IMUSICI DE MONTRÉAL YULI TUROVSKY DIRECTEUR ARTISTIQUE PHOTO GUY LE QUERREC Louis Sclavis.nous présentons, mais un roman.» Au départ, Louis Sclavis voulait surtout garder ensemble une formation, un sextette composé de Dominique Pifarely, violon, Yves Robert, trombone, Bruno Chevillon, contrebasse, François Raulin, piano, et Francis Lassus, batterie, avec qui il avait bien aimé travailler pour sa relecture de Duke Ellington il y a six ans.«Je maintiens une véritable cellule de création dans laquelle chaque musicien s’investit comme soliste, improvisateur et créateur.Mais c’est un collectif “non-démocratique”, parce que je demeure le leader.J’ai une espèce de droit de veto en fait» Le musicien de 43 ans, de formation classique, avoue qu’en 25 ans de carrière il a surtout appris à évoluer et à progresser au contact d’autres instrumentistes.Il se dit très féru de musique baroque, mais il préfère nettement une approche et une instrumentation moderne.Il croit que son spectacle peut donc s’adresser autant aux amateurs de classique que de jazz.«Comme groupe, nous travaillons beaucoup en répétitions à développer des idées.Ce qui est intéressant ce n’est pas le point de départ, mais, justement, le développement.Ceci demande beaucoup de travail.» Cette démarche, il ne la délaisse jamais, même lorsqu’il travaille comme improvisateur.Ce qu’il fera d’ailleurs également à Victoriaville demain avec le violoncelliste hollandais Ernst Reijseger.«On ne joue pas avec laisser-aller, décontractés, au contraire.On se connaît bien, il y a un terrain commun, mais aussi un souci énorme et une tension, la peur du vide qui nous pousse à aller plus loin.La difficulté se situe à un autre endroit.Sans difficulté, sans risque, il n’y a pas de musique intéressante.Le moteur de la création c’est la tension.Avec Rameau, c’est la confrontation avec le passé.Avec Emst, c’est ici, maintenant J’ai besoin des deux comme artiste.» M.C.Wlif/1 ORCHESTRE SYMPHONIQUE I DE MONTRÉAL Charles dutoit Mardi 21 et mercredi 22 mai • 18 h 45 mi présente LES CAUSERIES OSM Animateur : Richard Turp, consultant en musique Invité : Timothy Hutchins, flûte solo de l’OSM Hall central de la Place des Arts Mardi 21 et mercredi 22 mai • 20 h LES CONCERTS GALA Mark Oswald CHARLES DUTOIT, chef BEVERLY HOCH, soprano STANFORD OLSEN, ténor MARK OSWALD, baryton CHŒURS DE L’OSM IWAN EDWARDS, chef des chœurs BERLIOZ L’Impériale, cantate BERLIOZ Tristia, pour chœur et orchestre ORFF Camilla Burana Commanditaire : $Cûgram Symphonia BILLETS : 19,25 S, 28,00 S, 30,00 S, 39,00 S, 40,25 S (taxes et redevances en sus) Tarif étudiant : 10,00 S (sur présentation de la carte d’étudiant à temps plein, le jour du concert) Mardi 28 et mercredi 29 mai • 20 h LES GRANDS CONCERTS Pierre Amoyae CHARLES DUTOIT, chef PIERRE AMOYAL, violon CHERNEY El la solitude dérive au fil des fleuves.(création) RESPIGHI Poème automnal RESPIGHI Concerto gregoriano STRAUSS Mort et transfiguration STRAUSS Le Chevalier à la rose.suite Commanditaire le 28 : Llmpériale le 29 : $$ BANQUE NATIONALE BILLETS : 19,25 S.28,00 S.30,00 S.39.00 S.40.25 S (taxes et redevances en sus) Tarif étudiant : 10.00 S sur présentation de la carte d'étudiant à temps plein, le jour du concert) Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts B4lets en vente à I OSM 842-9951, à la PdA, 842-2112 et au Réseau Admssion / 790-1245 CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ B 4 L K l> K V I) I 11 , I, K s S A M K I) I I K K T l> I M A N C II K I II M Al I II II II CINÉMA f SOURCE IMAX Une scène de Imax: Across the Sea of Time/New York an fil du temps.Un ver dans la grosse pomme IMAX: ACROSS IHE SEA OF TIME/ NEW YORK AU FIL DU TEMPS De Stephen Low.Avec Peter Reznik, John McDonough, Avi Hoffman, Victor Steinbach, Philip Levy.Scénario: Andrew Gellis.Image: Andrew Kitza-nuk.Montage: James Lahti.Musique-John Barry.États-Unis, 1996, 51 minutes.Au Cinéma Imax du Vieux-Port de Montréal MARTIN BILODEAU Hormis qu’Acrass the Sea of Time soit la deuxième incursion Imax dans le domaine du cinéma de fiction — après Les Ailes du courage, de Jean-Jacques Annaud —, cette nouvelle production nouvellement à l’affiche dans le Vieux-Port pour la saison estivale constitue en fait la rencontre de deux démesures humaines.Celle du procédé cinématographique lui-même, dont le résultat est projeté sur un écran de sept étages de hauteur, avec celle de la gigantesque ville de New York et de son éclatante symphonie architecturale.Réalisé par Stephen Low, un véritable artisan du Imax qui en est à sa sixième production du genre, Across the Sea of Time est un voyage initiatique qui nous conduit à travers 80 années d’histoire new-yorkaise; depuis le jour où Leopold Milton, immigrant russe, débarque sur Ellis Island, jusqu’à l’arrivée, en 1996, de Thomas, 11 ans, arrière-petit-neveu de ce dernier venu répondre à l’invitation répétée que Leopold à adressée à sa famille restée en Russie.In- vitation lancée à travers une abondante correspondance constituée de récits détaillés et de nombreuses photographies.Comme un plan de ville, Thomas, qui s’est rendu à New York en passant clandestinement à bord d’un navire russe — son parcours en étonnera plusieurs, de même que sa précocité —, suit les tracés, fait coïncider les photos et les paysages, parcourt New York comme un touriste — au point d’ailleurs ou l’on se demande si le film n’a pas été financé par l’institut touristique new-yorkais, tellement le quotidien new-yorkais est folklori-sé et pittoresque, tellement certains quartiers houleux comme Harlem et le Bronx sont ignorés.En fait, pour répondre aux exigences Imax, c’est-à-dire à un cinéma conçu pour s’inscrire dans un contexte forain — celui-là même qui a vu naître le cinéma conventionnel —, Across the Sea of Time n’avait d’autre possibilité que de s’attarder aux mille paysages repérés, le spectacle étant de révéler le sujet par un procédé également démesuré.Pour que les lieux prennent une nouvelle dimension, une forme modifiée, irréelle.Pour que le gigantesque cède le pas au spectacle de haut calibre.La séquence la plus enivrante d’un point de vue photographique, de même que la plus pertinente d’un point de vue rhétorique, reste celle où la caméra frôle les sommets des gratte-ciel, dans long un vol plané au-dessus de la forêt d’immeubles.Si cette séquence célèbre mieux que toutes les autres la démesure de la Grosse Pomme, que dire alors de la musique de John Barry, dont les notes, manifestement redevables au célèbre adagio d’Albinoni, débordent comme une crème trop riche sur un gâteau assez sucré.Outre cette séquence à vol d’oiseau, les images les plus intéressantes, d’un point de vue documentaire, restent ces superbes photographies de New York et de ses habitants, prises au début du siècle.Low les a obtenues du Musée de la photographie de la Californie, qui en avait conservé les négatifs.C’est grâce à ces négatifs que le réalisateur et son équipe ont pu donner à ces images une troisième dimension, perceptible, bien sûr, avec les lunettes spéciales fournies à l’entrée.Par ailleurs, si la qualité de l’image Imax reste à ce jour irréprochable, il n’en va malheureusement pas de même pour les images 3D, souvent floues ou légèrement décalées.New York est une ville de repères visuels.Malgré sa stature physique, la hauteur de ses immeubles, les grands axes qui traversent la ville ont chacun leur particularité.C’est grâce à ces points de repère que le petit Thomas, comme un lutin au pays des géants, ou comme un ver dans la Grosse Pomme, retrouve enfin, 24 heures après son arrivée, la maison de son ancêtre.Des retrouvailles placées à Renseigne de la convention dramatique digne d’un téléfilm américain.De toute façon, le spectacle est ailleurs.OMNIBUS Conception et interprétation Francine Alepin Jean Asselin Jean Boilard Denise Boulanger Catherine De Sève Diane Dubeau André Fortin Jacques Le Blanc Denys Lefebvre Marie Lefebvre à partir de 12 tableaux de Jaber Lutfi Scénographie Anick La Bissonnière Costumes François Barbeau Éclairages André Naud Régie Colette Drouin Wm 20hï0 Réservations 521-4191 BiOets: 15 S espace Mire 1945, rue Fullum ¦ TÉ* Pour les spectacles du 22 au 25 mai seulement billets en vente a tu à la Librairie Gallimard V700 boul.St-laurent , Téléphone: 499-20V Un Vanya british AUGUST D’Anthony Hopkins.Avec Anthony Hopkins, Leslie Phillips, Kate Burton, Rhian Morgan, Gawn Grainger, Rlto-da Uwis, Manna Trussler, Hugh Lloyd.Scénario: Julian Mitchell, d'après Oncle Vanya, d’Anton Tchékhov.Image: Robin Vidgeon.Montage: Edward Mansell.Musique: Anthony Hopkins.Grande-Bretagne, 1995, 93 minutes.Au Cinéma du Parc.MARTIN BILODEAU Quel est cet intérêt soudain de la gent cinématographique pour Oncle Vanya'l À croire que les droits de la célèbre pièce d’Anton Tchékhov — dont l’action se situe sur un domaine agricole dans la Russie de la fin du XIX' siècle — viennent d’être libérés.Après le superbe Vanya on 42,J Street, film solennel et testament cinématographique de Louis Malle, qui rendait hommage à la pièce et aux artisans qui lui donnent vie, après Country Life, de Michael Blakemore, qui transposait l’action de la pièce dans l’Australie d’après-guerre et faisait du docteur le personnage central du film, voici qu’Anthony Hopkins accouche de ses premières images à titre de réalisateur avec cet August, tiré de la pièce que le dramaturge Julian Mitchell a adaptée A’Oncle Vanya.Mitchell a transposé l’action de la pièce au pays de Galles, à la fin du siècle dernier.Un pays ravagé par une crise économique difficile — dont les symptômes s’apparentent à ceux de l’avant-révolution russe — qui a vidé de ses ambitions Leuan (Hopkins), resté maître des lieux après la défection de son beau-frère, le professeur Blathwaite (Leslie Phillips).Ce dernier est de retour au bercail avec sa ravissante épouse américaine (Kate Burton, fille de Richard).Leur présence transforme radicalement le climat austère de la maisonnée et provoque à plusieurs reprises la venue du docteur Lloyd (Gawn Grainger), duquel est éperdument éprise Sian (Rhian Morgan), fille timide du professeur et maîtresse spirituelle des lieux.Huis clos champêtre, dans lequel chaque personnage représente l’enfer de l’autre, August est une œuvre impressionniste, qui se révèle par petites louches — à la manière de Soleil trompeur, de Mikhalkov.Une œuvre d’une grande cohérence plastique, qui s’ouvre et se referme comme des poupées gigognes.Les mouvements panoramiques lents et précis, la composition calculée des cadrages, la finesse de la musique composée par Anthony Hopkins — décidément lTiomme-orchestre le plus tardivement assumé d’Angleterre — font d'August un film soigné et tributaire d’une rigueur très british.Alors pourquoi August n’évoque-t-il que très superficiellement le drame intérieur des personnages?Sans doute parce que ces extérieurs somptueux, cette résidence dépourvue de toute trace de dépression financière, ces pelouses et cette roseraie abondantes contrastent avec le sujet de la pièce plutôt que d’en être le reflet.Le décalage entre le cadre et le drame qui s’y déroule est tel que le premier étouffe l’autre, contrairement à l’intention initiale, qui était de lui donner une perspective différente.La montée dramatique ne devient ainsi perceptible qu’aux personnes familières avec l’œuvre originale.Celles-ci pourront comprendre la séquence vaudevillesque qui annonce la rupture finale, séquence au cours de laquelle Hopkins, qui joue Leuan-Vanya avec force cabotinage, fait basculer dans la farce tragique cet émouvant drame familial.Bien que ce rendez-vous avec Tchékhov soit à moitié raté, August nous aura néanmoins fait découvrir la jeune Rhian Morgan, une comédienne remarquable, qui interprète Sian avec subtilité et économie, évoquant un univers intérieur très tourmenté, face à ses opaques homologues.Face surtout à Kate Burton, qui manque de présence et ressemble plus à une institutrice de campagne qu’à une amante en captivité.Brillante descente aux enfers HEAVEN’S PRISONERS De Phil Joanou.Avec Alec Baldwin, Mary Stuart Masterson, Kelly Lynch, Teri Hatcher, Eric Roberts.Scénario: Harley Peyton, Scott Frank.Image: Harris Savides.Montage: William Steinkamp.Musique: George Fenton.États-Unis, 1995,132 minutes.Au Faubourg MARTIN BILODEAU Le réalisateur américain Phil Joanou regagne, avec Heaven’s Prisoners, le milieu de la production indépendante qui lui avait permis, en 1990, de réaliser l’excellent State of Grace.Aspiré depuis par Hollywood où, après avoir réalisé l’exécrable Final Analysis, Joanou est resté silencieux, voilà que celui-ci revient en force avec Heaven’s Prisoners, un film déroutant, noir, astucieux, traversé de moments cathartiques et de références à The Lost Week-End, Angel Heart et Heat.Une descente aux enfers illustrée par un duel sans merci entre un homme et son milieu, entre un homme et son penchant pour l’ai- «Un des dix meilleurs films de l’année.» Time Magazine ' ; SILENCES DU version originale avec sous-titres français cool, entre un homme et ses instincts.L’ouverture du film, située dans un confessionnal, annonce d’entrée de jeu le combat spirituel qui domine le personnage central et justifie ses actions.La séquence suivante nous emmène à l’aube des événements qui vont modifier à jamais le cours de son existence.Dave Robicheaux (Alec Baldwin), un ex-policier de La Nouvelle-Orléans retiré avec sa femme (Kelly Lynch) dans les bayous louisianais, extirpe une jeune enfant salvadorienne des entrailles d’un avion clandestin échoué dans le golfe du Mexique.Cet accident n’en est pas un; Robicheaux l’apprend à ses dépens lorsque commencent à rôder autour de sa maison — et de l’enfant, que le couple stérile a décidé d’adop^ ter — un agent du FBI et des mafiosi locaux.Curieux, un peu paranoïaque et vaguement justicier, Robicheaux enquête et met le pied dans un nid de guêpes.S’ensuivent l’assassinat de son épouse et son retour à la bouteille, qu’il n’avait pas touchée depuis trois ans.Vrai gars, anti-héros alcoolo comme aime les jouer Pacino, Robicheaux carbure à l’instinct.Il est aussi con que courageux, aussi maladroit que valeureux.Alec Baldwin est un acteur physique, à qui on a trop longtemps donné des rôles d’hommes sophistiqués.Il cadre parfaitement dans cet univers mâle, violent, rustre.Un univers de fièvre au corps, de testostérone sécrétée, de bars enfumés et de corruption affichée.On devine que les femmes qui peuplent cet univers en sont le reflet plutôt que le revers.Impression que confirme le personnage d’Annie, prostituée au grand cœur interprété par une Mary Stuart Masterson remarquable dans ce contre-emploi qui la révèle — enfin — sous un jour nouveau.Un personnage qui se situe à mi-chemin entre les deux pôles féminins que représentent l’épouse aimante (Kelly Lynch) et la dangereuse séductrice (Teri Hatcher).Deux pôles magnétiques qui se renvoient un Robicheaux médusé.Le scénario que Harley Peyton et Scott Frank ont adapté du roman de PHOTO JOYCE RUDOLPH Teri Hatcher interprète Claudette Rocque dans le mystérieux thriller Heaven’s Prisoners.James Lee Burke contourne tous les points de repère habituels, déjoue tous les écuejls.Il ne provoque aucune tension arbitraire (cheap thrills), n’impose ni n’abuse d’aucune question morale, fait apparaître et disparaître des personnages secondaires avec une habileté de jongleur.Cette habileté aurait par ailleurs pu servir à effacer les nombreux faux raccords du film, ainsi qu’à atténuer les incohérences du scénario duquel déborde une matière trop abondante.Reste que sa mise en scène de Joanou est d’une rare cohérence; effacée à certains moments — la scène du crash est époustouflante de simplicité —, outrageusement stylisée à d’autres — comme ces langoureux travellings dans les débits de boisson —, elle est modulée selon les fréquences de l’action.Une action qui tient les spectateurs en haleine, puis se relâche comme un souffle longtemps retenu.La Maison Théâtre présente en reprise Ne manquez pas les Contes merveilleux le dernier spectacle de notre saison! Supplémentaire le 20 mai à 13 h Un des grands succès du théâtre jeune public pour les enfants de 4 à 8 ans Une production de L'Illusion, théâtre de marionnettes Du 18 au 21 mai 1996 Maison Théâtre > *§» 255, rue Ontario Est, Montréal - Métro Berri-UQAM nationale LE DEVOIR TVR Jeu et scénographie: Petr Baran Idéation et mise en scène: Claire Voisard Réservations: 288-7211 faites coimaissancc avec Graham.^ Un adolescent Sent hors de l'ordinaire.LOEWS WW 13 W6 + ROBERTO BENIGNI MICHEL BLANC NICOLETTA BRASCHI Un film de Roberto Benigni FRANÇAISE f tfjÜ m ci « _ r lriHra»fiiiïhnni» t»J V.O.ITALIENNE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS “DEUX FOIS BRAVO !” ¦ Siskel & Ebert “TONIQUE, RAPIDE.D’UNE AUDACE STUPEFIANTE.” - Janel Maslin, THE NEW YORK TIMES ""Young POISONER'S HANDBOOK Un film de Benjamin Ross MAJf^TENANT A L'AFFICHE! I.K I) K V 0 I II I.K S S A M K I) I 18 K T l> I M A N (' Il K I II M Al III I) (I À L’ÉCRAN B 5 SOURCE ALLIANCE FILM Par-delà les nuages, qu’a réalisé Michelangelo Antonioni avec l’aide de Wim Wenders, CINÉMA REDECOUVRIR CARNE Le Conservatoire d’art cinématographique termine ce week-end sa rétrospective des films de Marcel Camé.Ce soir (19h), place aux Visiteurs du soir (1942), un drame poétique scénarisé par Jacques Prévert et situé à l’époque médiévale.Deux émissaires de Satan (Alain Cuny et Arletty) cherchent à compromettre les épousailles d’un comte et de sa belle.Ils se laissent eux-mêmes prendre au jeu de l’amour, provocant la colère du diable — qui revêt ici les traits du merveilleur Jules Berry.Un film superbe, habité par des personnages ambigus qui ne vont pas sans évoquer le contexte de l'Occupation, pendant laquelle ce film a été produit.Demain (19h), Thérèse Raquin (1953) clôt le cycle.Adapté du célèbre roman de Zola, ce film met en vedette Simone Hemy Fonda dans Les Raisins de la colère.Signoret (qui avait débuté sa carrière comme figurante dans Les Visiteurs du soir) dans le rôle d’une veuve séductrice victime d'un maître-chanteur.Dernier grand film de Camé, selon plusieurs.M.B.SOURCE CHRONIQUE DU REVOIR OU DECOUVRIR JOHN FORD Toujours au Conservatoire, cette fin de semaine s’amorce un cycle consacré à John Ford (1908-1980), l’un des plus importants réalisateurs de ce premier siècle de cinéma.Un auteur souvent méconnu du grand public, à qui on doit le superbe Grapes of Wrath (présenté mercredi, 20h), réalisé en 1940.Un film essentiel pour bien comprendre la crise économique des minées 30, du point de vue des paysans.Avec un remarquable Henry Fonda.La rétrospective débute ce soir (21h) avec Stagecoach (1939), un film qui a fait du western un genre a part entière.Avec John Wayne, acteur emblématique qui a vu naître le genre, puis qui a décliné avec lui.M.B.?: chef-d’œuvre ?: très bon ?: bon *?: quelconque r ?: très faible fjfpSr)' : pur cauchemar DEAD MAN WALKING ?1/2 On sort commotionné de ce bouleversant Dead Man Walking.Deuxième long métrage du comédien Tim Robbins, d’une maîtrise exceptionnelle, tiré d’une histoire vécue, il raconte le rapport entre une religieuse et un condamné à mort pour meurtre et viol qu’elle accompagnera jusqu’à son exécution dans le pénitencier de La Nouvelle-Orléans.Magistralement interprété par Susan Sarandon (Oscar de la meilleure actrice) et surtout Sean Penn dans la peau du criminel endurci, irrécupérable et pourtant fragile, filmé avec respect, sensibilité, humanité supérieure, Dead Man Walking évite tous les clichés du thème et nous livre une œuvre coup-de-poing, d’une puissance émotive qui laisse pantois.A l’Égyptien (v.o.) et au Centre-ville (v.f.) Odile Tremblay HEAVEN'S PRISONERS ?Voir critique en page B 4 JAMES AND THE GIANT PEACH ?Hemy Selick qui nous avait donné la remarquable animation A Nightmare Before Christmas remet ça avec d’adorables marionnettes animées par ordinateur dans cette production Disney.Mêlant les acteurs de chair à ces marionnettes, le film adapte ici un roman de l’écrivain anglais Roald Dahl.Poésie, délires visuels, place à un monde où les insectes et les petits garçons s’évadent d’un univers d'insecticides à bord d’une pêche géante.Il t a du Alice au pays des merveilles là dessous, sur des images féeriques, fraîches, originales et un rythme trépidant.L’animation se renouvelle bien plus et bien mieux que la fiction américaine.Ce film superbe qui invite au rêve en fait la preuve.Au Centre Eaton, Angrignon, Pointe-Claire.O.T.THE CELLULOID CLOSET ?1/2 Cet excellent documentaire constitue un pèlerinage à travers cent années de perception de l’homosexualité dans le cinéma hollywoodien.Un pèlerinage plus exhaustif qu’analytique, qui met en exergue une centaine d’extraits de films, dont plusieurs sont inscrit dans l’imaginaire populaire (Ben Hur, Rebecca, Philadelphia).Le film réalisé par le tandem Rob Ep-stein-Jeffrey Friedman donne aussi la parole à des spécialistes de la question (Armistead Maupin, Richard Dyer, Harvey Fierstein) et à des sympathisants de la cause (dont Whoopi Goldberg, Susan Sarandon et Tom Hanks).Leurs propos rendent cohérente l’entreprise et vénérable l’idée.Au Centre Eaton.Martin Bilodeau LES SILENCES DU PALAIS ?1/2 De la cinéaste tunisienne Moufida Tlatli.Un beau film porté par de lancinants chants arabes.A travers l’émouvante évocation de la rie des servantes et courtisanes des anciens beys dans la Tunisie des années 50, c’est la condition féminine asservie qui est abordée avec en fond de scène le grondement de la révolution.Des dialogues parfois un peu faibles et un style pas encore complètement maîtrisé, mais une lenteur prenante, des non dits éloquents, une finesse et une grâce.Au Complexe-Desjardins.O.T.FLIRTING WITH DISASTER ?1/2 David O.Russel, un jeune cinéaste américain qui vient des ligues indépendantes, signe une comédie vraiment drôle, road movie sur les malheurs et les quiproquos entourant une histoire de retrouvailles.Voici les mésaventures d’un jeune marié qui, avec épouse, bébé et travailleuse sociale, traverse l’Amérique en quête de ses parents naturels.Le film, tourné avec nervosité et humour, brosse des portraits désopilants d’Américains typés et loufoques, pendant que le rêve du parent idéal en prend pour son rhume.Au Faubourg.O.T.PICTURE OF LIGHT ?Le cinéaste canadien Peter Mettler réalise ici un documentaire fascinant sur le phénomène des aurores boréales.Des images qu’il a rapportées du nord manitobain, et à travers lesquelles il livre parallèlement un poème cinématographique, un exposé scientifique et un essai métaphysique.Malgré quelques longueurs et une agaçante rupture de ton, Picture of Light est une œuvre aussi spectaculaire qu’essentielle.Au Centre-ville.M.B.JANE EYRE ?De Franco Zeffirelli.Adaptation polie du célèbre roman victorien de Charlotte Brontë, cette production somptueuse est à la remorque des événements et reste extérieure aux personnages.Jane Eyre (Charlotte Gainsbourg) est la nouvelle gouvernante dans un manoir appartenant au ténébreux Monsieur Rochester (William Hurt).Un rapport amoureux naît entre eux, rapport qui les conduira devant l’autel.D’excellents interprètes défendent cette histoire enjolivée par l’approcfie impressionniste de Zeffirelli.A l’Égyptien.M.B.PAR-DELÀ LES NUAGES ?Le dernier film de Michelangelo Antonioni a été réalisé avec l’aide de Wim Wenders, à l’heure où le vieux maître italien, diminué physiquement, aphone, octogénaire, ne peut mener la barque tout seul.Il s’agit d’une œuvre à sketches qui aborde des rapports amoureux.Une forte distribution mais exploitée conventionnellement, une caméra très belle sur des sketches un peu rides qui restent en suspens et ne vont pas au bout d’eux même.Comme si le vieux maître était en flottement entre rie et mort.Au Complexe-Desjardins.O.T.AUGUST ?1/2 Voir critique en page B 4 TWISTER ?1/2 De Jan De Bont.Quelques scènes vraiment saisissantes de nature en fureur servent de justification à ce film sur lequel l’histoire fut plaquée sans conviction.Les comédiens, sensés incarner des scientifiques, ont l’air d’une bande d’adolescents en mal de sensations fortes.Les ficelles sont grosses, les symboles sont appuyés et l’histoire d’amour est bébête.Au Centre Eaton (v.f.) et au Bern (v.f.).O.T.MULHOLLAND FALLS ?1/2 Lee Tamahori, cinéaste néo-zélandais qui nous avait donné le si percutant Once Were Warriors, déçoit avec cette première incursion en terre d’Hollywood.Mulholland Falls est une histoire de policiers gangsters dans le Los Angeles des années 50, avec Nick Nolte en chef de brigade.Beaucoup de batailles et de violence, mais sans le propos généreux de son film précédent et sans portée sociale.Une histoire qui lasse et des héros à qui personne ne peut s’identifier.Au Centre Eaton (v.o.), Galeries de la Capitale (v.f.).O.T.THE YOUNG POISONER'S HANDBOOK ?De Benjamin Ross.Ce film a toutes les qualités qu’il faut pour être un sympathique court métrage, sauf une.C’est un très long métrage.D’un jeune réalisateur britannique techniquement très habile quoiqu’encore trop épris de ses mentors (Waters, Lynch) pour s’affirmer par un style personnel.Le film suit les démêlés d’un jeune fanatique d’expériences chimiques, qui passera de l’asile psychiatrique à la liberté avec toujours le même désir de mélanger les poudres.Un sujet mince, une caricature pas très convaincante.Au Loews.M.B.LE MONSTRE ?Co-écrit et réalisé par Roberto Beni-gni, qui se donne la vedette en bizarroïde fauché dont les agissements loufoques le font ponfondre avec un espèce de Jack l’Éventreur.Benigni en fait trop — il devient de plus en plus hystérique d’un film à l’autre — et sous-utilise les Michel Blanc et Jean-Claude Brialy invités à lui donner la réplique.Au Loews (v.o) et au Parisien (v.f.) O.T.CRY, THE BELOVED COUNTRY ?De Darrell James Roodt.Rien de plus didactique que cette énième dénonciation de l’apartheid.Pourtant, cette histoire de prêtre qui quitte son bled rural pour rechercher à Johan-nesbourg sa sœur et son fils disparus avait tout pour émouvoir.Il a fallu que les bons sentiments s’en mê-ment et que la réalisation s’embellisse outrageusement—compte tenu du sujet.Avec les meilleures intentions du monde, Darrell James Roodt a réalisé un film exaspérant et sans émotion.Avec James Earl Jones et Richard Harris.Au Cinéma du Parc.M.B.liilllMiUtlS'SÜ i SiMWK>MH| agPai«uuM| fctflyHIff -tfitMMS |'ï ********* g *** l|MI§| mil 1 rnmfl PHI»» HIBMIBWW taSSft r j natif $S|g jfwm PipL.JÊÈS g < t: ; n I j fegpj HlgfWm î:*:î-î?$2Jgw liüfflH Ses* , i »nt»» * * ‘*** * * * « ** ¦ |*â«*rt*«P***J : iw.-mnmmmi ,*„««] ; ü""g:Æi -w.xwmm.H immBSSSESi •• üÜÉsl IgigpgÉ mil , ^ Wkj&'-p'i Éfm /•iVp.'ir'- mom sasæ LE PASSAGE DE L7MIMA de Normand Chaurette MISE EN SCÈNE DE DENIS MARLEAU CRÉATION DU THÉÂTRE U BU Usine C LE TARTUFFE de Molière mise en scène de Lorraine Pintal Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau LES ESTIVANTS de Maxime Gorki MISE EN SCÈNE de SERGE DENONCOURT Monument-National LA VIE EST UN SONGE de Calderôn de la Barca MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT Théâtre du Nouveau Monde avec Gabriel Arcand • Marc Béland • Annick Bergeron • Markita Boies • Jean-François Casabonne • Philippe Cousineau • Lise Castonguay • Lorraine Côté • Benoît Girard • Benoit Gouin • Andrée Lachapelle • Robert Lalonde • Jacques Leblanc • Normand Lévesque • Julie McClemens • Marie-France Marcotte • Denis Mercier • Monique Mercure • Jean-Louis Millette • Ginette Morin • Jean Petitclerc • Gérard Poirier • Serge Postigo • Jack Robitaille • Catherine Sénart • Monique Spaziani • Marie Tifo • Louise Turcot ABONNEZ-VOUS À LA 45e SAISON DU TNM ET SOYEZ LES PREMIERS À RÉSERVER VOTRE FAUTEUIL DANS LE NOUVEAU TNM »CFGL 105.7 fin 866-8668 Magazine d’abonnement disponible gratuitement dans les librairies Champigny ou par la poste : 866-8668 Champigny IMEDIACÔMI traduction Guillermo de Andrea Québec ¦ jsnsi INDEPENDENCE Lee Blessing PARTAGE de rvi IDI P a n 1 Claudel leTEIVIPS D’UNE yj£ adaptation : Normand Canac-Marquis mise en scène: Fernand Rainville Rita Lafontaine Anne Dorval Isabel Richer Dominique Pétin Rémy Girard Guylaine Tremblay Linda Sordini Alain Zouvi Ghvslain Tremblay et 7 autres comédiens mise en scène : Daniel Roussel Louise Marleau Jean-François Casabonne Pierre Chagnon et un autre comédien iien A ’ 1 mint «n mt ne: Guillermo de Andrea Guy Nadon • Marc Béland I Raymond Legault » Luc Guérin W Guy Jodoin ^Æ et 12 autres comédiens mise en scène : René Richard Cyr Sylvie Drapeau Jean-François Pichette Gary Boudreault Luc Proulx Stéphane F.Jacques LU KEVTO#* .¦ • - : -L - ; B (î L K I) K V 0 I H .I.K S S A M K l> I I H K T I) I M A N C II K I I» M Al Ml !» « m (T fl DISQUES CLASSIQUES Éclosion florale de chant choral M 15 E R JB WKVrvl.Nsi IftÂtlH CVl IMvlR ' AUHP.Y ÇONBQfiT M.VKI'.N m:\KV FRANÇOIS TOUSIGNANT MISERERE Musiques chorales sur le thème de la semaine sainte, autour du Miserere d'Allegri.Westminster Abbey Choir; Abbey Consort.Dir.: Martin Neary.Sony Classical SK 66615 En quoi ce disque d’apparence racoleuse pour de la musique sacrée peut-il intéresser?C’est simple: pour le travail musicologique fait sur le célèbre Miserere de Gregorio Allegri.On peut y comparer la version «traditionnelle» que tout le monde entend, ainsi qu’une version tenue secrète, réalisée en 1892 par Domenico Mus-tafà, alors responsable des archives musicales du Vatican et qui a noté les abbellimenti, c’est-à-dire les ornements non écrits d’usage à l’époque.Elle vient d’une «reprise de la partition» d’Allegri par Tomasso Bai, une pratique assez courante de ce temps, qu’on appelle parodie.Le musicologue a été aidé par le dernier représentant d’une longue tradition orale de chant baroque et de la Renaissance, Allessandro Moreschi, le dernier des castrats.Ce n’est pas toujours très bien chanté — surtout les pièces des autres compositeurs (Gesualdo, Gabrieli, Monteverdi.), mais pour les curieux de musique ancienne, cela s’avère fascinant.On entend un témoignage relativement «authentique» sur la façon dont on pouvait rendre cette musique à la Sixtine autrement que dans le pur respect des notes.Notre conception de la fidélité change, de même que celle de l’austérité.Tout devient hautement expressif, en dépit d’une soprano au vibrato assez dérangeant.Un disque qu’on écoute pour le plaisir d’apprendre, sinon de l’écouter; une rareté séduisante qui vaut le détour.BRUCKNER Messe en mi mineur, Motets.Anton Bruckner: Messe en mi mineur pour choeur à huit voix et instruments à vents; six Motets.Petits Chanteurs du Mont-Royal et musiciens.Dir.: Gilbert Patenaude.PCMR-010-CD l.trs Perils C humeurs du Mom-Ruy.il |)ii.( iiIIm ii f iummJi BRKKMR Nlhu1 ru lllt IIIHKMH Mnirls .Publié à compte d’auteur, voici le dernier disque de la maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-Royal.Son grand mérite est de faire entendre un répertoire aussi rare que beau.La musique religieuse et liturgique se fait émouvante chez Bruckner, allant chercher dans les détours inattendus de l’harmonie une profondeur fervente à laquelle Gilbert Patenaude n’est pas resté sourd.Un beau petit enregistrement: la sonorité de la maîtrise rend justice aux splendeurs du compositeur, même si c’est parfois un peu tendu dans l’aigu et que les sopranos faussent de manière dérangeante.L’intention est bonne de les encourager et de découvrir une facette de Bruckner autre que celle des monumentales symphonies, en cette année où l’on célèbre le centenaire de sa mort.GANYMÈDE F.Mendelssohn: Sechs Lieder, op.50; F.Poulenc: Quatre petites prières de Saint-François d’Assi-se, Laudes de Saint-Antoine de Padoue; E.Grieg: Album For Mandsaang, op.30.Chœur d’hommes Ga-nymède.Dir.: Yvan Sabourin.Atma ACD 22109 C p «| D * H O WM l 4 Vf» SW»; ülrttlttr waha©; t*.:.Sf3 - ym&r-.r .•.WFMJELSSOHk • POlii Un retour à une vieille et romantique tradition du XK" siècle allemand, les orphéons, et les chorales de travailleurs, revivification d’un répertoire ma foi trop ignoré, voilà ce qu’offre ce disque.Naturellement, il ne faut pas s’attendre à ce qu’un jeune orphéon amateur comme Ga-nymède se mesure aux grandes ligues.L’entreprise reste touchante.Le groupe emprunte son nom à un adolescent troyen dont Zeus se serait épris au point de l’introduire à l’Olympe et d’en faire l’échanson des dieux.L’ensemble se place donc la barre haute: séduire le public pour lui offrir un nectar.On est surpris de l’homogénéité du groupe au plan rythmique et de la belle conception qu’a Yvan Sabourin de cette musique.Son mérite est de la sortir des bancs d’école — ah! Qu’on s’est donc ennuyé en lisant ces pages comme exercices chorals dans notre jeunesse! — pour lui redonner vie.Les Mendelssohn sont animés d’une vie naïve et simple qui fait oublier les petits défauts d’intonation et de sonorité collective qu’il faudra encore travailler si on veut de l’ambroisie.Les chœurs de Poulenc ennuient un peu, la faute en retombe au compositeur, mais l’orphéon y est plus à l’aise, s’épanouissant chaleureusement.Ma découverte reste les chants pour chœur d’hommes de Grieg; effets «stéréo», humoristiques.ajoutent au charme de ce folklore arrangé.Ici, on respire plus, même si les ténors ont quelques difficultés et que l’intonation est parfois périlleuse.C’est un ballon d’essai que ce disque, qui vaut la peine qu’on l’encourage et que l’on suive les progrès de ce groupe original qui promet de nous offrir l’hydromel.PAX Chants grégoriens sur le thème de la paix par les moines de l’abbaye de Saint-Benoît-du-Lac.Dir.: Dom André Saint-Cyr.Analekta AN 2 8103 Qfegorlan chdnl» o» the Ihcmc of peace net SAINT- uwrrs •RMUHCTINE MONKS CHOIR uiomu r»« MOtVfS «ÊNfAlICTI VN or.t/ABtnft Dr.vuvr-ncNOlr-DV-lAC r.fc-mifi.s-iy'v.tMKii nui txm iiMtuim u» Chants crtgcrri'ciis >ur le thème de la paix Revoilà nos chers bénédictins sur leur lancée médiatique.Ça marche, puisque ce disque est déjà depuis un moment au palmarès.Si l’entreprise de Ganymède attire la sympathie, celle-ci laisse songeur.On mise plus sur la réputation et le «folklore» que sur la qualité musicale intrinsèque.Ixi justesse, même modale, laisse souvent à désirer, et la complaisance se fait sentir: on aime a s’entendre chanter.La ferveur artistique se fait timide.Est-ce au profit de l’expression de la foi?Je laisse le Suprême juge.Pourtant, je connais beaucoup d’enregistrements de grégorien qui ne lassent pas et qui nous y font croire.N’eût été le contexte religieux, je parlerais d’embourgeoisement, le regrettant fort car j’ai déjà, moi aussi, été ému dans la petite chapelle de la belle abbaye.Le sacré ne passe pas le test de l’enregistrement vite fait poijr plaire à un marché qui suit la mode.Dommage.ARCHAICA Musique chorale grégorienne contemporaine; de YosifKet-chakhmadze, Djemal Beglarshvili, George Tchlaidze et Yekutime Kotchla-mazashvili.Chœur de femmes Gori.Dir.: Shlava Mosid-ze.Sony Classical, SMK66924 Après les enfants et les hommes, au tour des femmes — le meilleur pour la fin: disque étonnant, interprétation extraordinaire! Après un court chant folklorique, de style «chant géorgien», on entre dans la création contemporaine — tous les compositeurs sont nés vers 1940.Comment une musique si belle et si originale a-t-elle pu voir le jour sous la férule du totalitarisme?Il faut croire que les Chostakovitch et compagnie ne devaient pas,tant souffrir, eux qui jouissaient du soutient officiel de l’État, laissant étouffer tant de richesses artistiques — Gubaïdulina, Ust-volskaïa, Kanchely, des noms qui sortent de l’ombre et apportent un éclairage stimulant sur la vitalité des compositeurs soviétiques, envers et contre tout diktat esthétique.Vous pousserez la réflexion théorique une fois que vous aurez été séduit par l’expressivité des courbes musicales, des masses harmoniques colorées et inouïes que ces jeunes femmes rendent avec une intensité hors du commun.Tout n’est pas d’un très haut niveau d’inspiration; certains morceaux sont même très conventionnels — on ne les écoute que pour la beauté du son, au bord de l’ennui —, mais il y a des fulgurances qui saisissent d’étonnement ou d’effroi [Archaica I), ou de plaisir (des extraits des Cinq Chants funèbres).Vertige de la musique.ÎEORGIAN ‘m Music: Gori Women's Choir mi’ù i 'ï HORAIRE Semaine du 18 au 24 mai 1996 écoutez L A DI F F É R EN CE A LA CHAÎNE CULTURELLE FM DE RADIO-CANADA SRC # Radio FM SAMEDI 18 MAI 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique, calendrier des événements et des émissions musicales du week-end.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE L'animatrice Francine Moreau et ses invités posent un regard critique sur l’univers du disque classique.Réal.Michèle Vaudrv 12 h RADIOJOURNAL S 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE àÿj Portrait d’un homme remarquable, Ravi ¦J* Shankar (1" de 2).Anim.Elizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h 30 L'OPÉRA DU SAMEDI Pbaëton de Lully: Distr.Howard Crook, Rachel Yakar, Jennifer Smith, Véronique Gens et Gérard Theruel, Ensemble vocal Sagittarius et Les Musiciens du Louvre, dir.Marc Minkowski.Inv.Irène Brisson, professeure de musicologie au Conservatoire de musique de Québec, Pierre Lefebvre et Bernard Labadie.Anim.Cyrille-Gauvin Francoeur.Réal.Maureen Frawley.17 h TRIBUNE DE L'ORGUE Dynam-Victor Fumet : l’oeuvre pour orgue.Régis Rousseau, orgue de Saint-Charles.Oeuvres de Michel Corrette.Anim.Normand Séguin.Réal.Jacques Boucher.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz, folklore, poésie et extraies de pièces de théâtre.Une émission dejean Deschamps.S 20 h PODIUM 96 En direct du palais Montcalm de Québec, g Choeur Exaudi (de Cuba), dir.Maria Percz.H Anim.Renée lludon.Réal.Chantal Bélisle.21 h 30 CORRESPONDANCES Actualités culturelles de France, de Suisse, de Belgique et du Canada.Anim.Danielle Laurin.Réal.André Corriveau.22 h JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré à Lausanne le 28 septembre 1995 : Quatuor Montréal.Anim.Francine Moreau.Réal.-coord Daniel Vachon 23 h LE NAVIRE « NIGHT » Explorations, créations, diffusions, mais surtout, une volonté d’etre à l’écoute, de naviguer, nuit après nuit, dans des espaces inouïs.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost et Mario Gauthier.0 h 04 LE CLUB DE MINUIT In pianiste vous convie à partager ses émotions et ses états d ame par ses commentaires et les musiques qu’il joue pour vous.Réal.Guylaine Picard et Claire Bourque.!mprogrammation de nuit est cmn/xtsée d émissions originales produites par la Radio AM et démissions du FM présentées en reprise.DIMANCHE 1» MAI 6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE .Musiques sublimes et commentaires captivants Une émission de Georges Nicholson 11 h LES VOIX DU MONDE Chant choral, cantates, masses, motets, l'ne émission de Claire Bourque.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 LA GRANDE SCÈNE DU DIMANCHE En direct du studio 17 de b Maison de Radio-Canada j a Montréal Thème Théâtre et technologies Quels j rapports entretiennent aujourd hui le théâtre et les • tethnoiopes'* Michel Vais en discute en compara ; de Carlo Bengio.Michel Lemieux et Pauline | YaAancourt Réal Une Mtfoche (dernière émisviwi) lefnMx est imité a assiérai émission etafxir ; heiper a la discussion four ce faire confirmez • rrgrr tirnmce mqirn du Semer des rriahnns arec j / auditoire en comfnsanl le 15/4) 597-7787 fit j )ha /6bJOi 13 h 30 CONCERT DIMANCHE Adrienne Savoie, sop., Michel Beauchamp, guit.: Falai mina amor de Milan; Claws y fresco rios de Mudarra; Amor que tan bien sirviendo et Soleères de Milan; Canciones espanolas antigue, Los cuertos muleros, Las morillas dejaen et Zorongo de Garcia Lorca; Recuerdos de la Alhambra de Tarrega; Madrigales amalorios de Rodrigo; Tu ojillos negros de Falla; Asturias d’Albeniz; Siete canciones populares espanolas de Falla.Anim.Katheryne Kilfoil.Réal.Brigitte Lavoie.Réal.-coord.Michèle Yaudry.15 h LE TEMPS PERDU.Louise Dupré.A l’occasion de la parution de Memoria aux éditions XYZ, portrait de la poète, nouvelliste, essayiste et maintenant romancière Louise Dupré.Avec la participation d’Anne-Marie Alonzo, Nicole Brassard, Hugues Corriveau, Louise Cotnoir, Denise Desautels, Pierre Nepveu, Gail Scott, France Théorêt et Danièle Panneton, comédienne.Une émission de Stéphane Lépine.16 h 30 L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Un retour dans le pissé pour mieux comprendre le présent.Anim.Mario Proulx.Réal.Pierre Lambert.17 h 30 UNE VIE DANS LE SIÈCLE Inv.François Nourissicr, écrivain et académicien français (reprise de l’émission du jeudi 16 mai).Int.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 INVITATION AU CHÂTEAU En direct du Château Laurier à Ottawa.Inv.Frédéric Hodgson, hautboïste, et Sonia Deunsch, claveciniste et pianiste.Anim.Normand Latour.Réal.André Missicotte.19 h LES JEUNES ARTISTES Trio de cuivres : Valérie Tremblay, cor, Sylvain Doré, lp.Stéphane Villeneuve, tb.: Sonatine en trio de Bardin: Sonate de Poulenc; Voyage de Muczynski; Trio (1967) de Frackenpohl; extr.Trio de Keycs; extr.Trio de Cowell; Tricorne d’Ubcr; Sedalia de Frackenpohl.Anim.Line Body.Réal.Jean-Marc Gagnon.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h LE LIEU COMMUN ET LE DÉJÀ VU Réflexions sur notre époque.Anim.Serge Bouchard et Bernard Arcand.Réal.François Ismcrt.21 h RADIOS D'EUROPE Démocratie, environnement, développement (4'de 12).Les oubliés de l’histoire.Étude des « tribals ¦ de l’Inde, des Mavis du Mexique, des tziganes d’Europe et des Indiens de Colombie.Une émission de François Milis et Jean-Paul Hecq.Prod.CRPLF.Mise en ondes : Hélène Savoie.22 h JAZZ SUR LE VIF Jazz CRPLF 1995 : Patrick Deltenre Quartet (Belgique).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h LE NAVIRE « NIGHT » 0 h 04 ÉMERGENCES - Mieux répondre au stress », clé de l’équilibre personnel, présenté par le Dr Robert Béliveau et le psychologue Jacques Laflcur.Les sectes, un guide pour aider les familles, avec Yves Casgrain.Discussion avec Placide Gaboury sur son essai/e n ai droit à rien, clameur des droits, silence des devoirs .Anim Richard Cummings.Réal Claude Cubaynes.LUNDI t» MAI 6 h 07 LES PORTES DU MATIN A votre réveil, une voix, un rire, une musique.et c’est parti pour la journée! Météo, calenariers culturels régionaux et radiojoumaux ponctuent ce rendez-vous musical quotidien .Anim.Carole Trahan Réal Diane Maheux.Le succès de b semaine du 6 au 10 mai est: Gloria j RV 589 de Vivaldi, interprété par Elizabeth von Magnus et Svhia McNair, sop.Choeur Amold-Schoenberg.Goncentus Mumcus de Vienne, dir I Nikolaus Harnoncourt.Étiquette : Tcldec 9031769892 9 h 30 LA MUSIQUE TOUT SIMPLEMENT Sonate de Paganini : Moshc Hammer, vl., Norbert Kraft, guit.; El Decameron Negro de Brouwer : Alvaro Pierri, guit.; extr.Sonate K.12 de Mozart : Lise Daousl, fl., Louise Bessette, p.Une émission de Michel Ferland.11 h 30 LUNDI, C'EST DRAMATIQUE Tobie et Gros-Pierre.d’Alain Gagnon.Après un songe, Gros-Pierre Chiisson, un vieux pêcheur de la Gispésie, se rend à Québec « se taire tailler un habit de cercueil.» Interprètes : Jacques Vaillancourt (Gros-Pierre); Nadia Simard (Tobie) etjean Proulx (Petit-Pierre).Réal.Robert Trudeau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 LA MUSIQUE TOUT SIMPLEMENT 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE Le choix musical des auditeurs.Anim.André Vigeant.Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré au théâtre de Beaulieu le 22 mai 1995.Orchestre de chambre de Lausanne, dir.Jesus Lopez Cobos; Cécile Ousset, p.: Le Tombeau de Couperin, Concerto en sol.Pavane pour une infante défunte et Ma Mère l'Oye de Ravel.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h LA MUSIQUE TOUT SIMPLEMENT L’Offrande musicale deJ.S.Bach : Ensemble Arion; Chants populaires russes (arr.B.Borisov) : Zurab Sotkilava, t., Orchestre russe de la télévision d’Ostankino, dir.Nikolai Nekrasov.17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 LA MUSIQUE TOUT SIMPLEMENT (suifs) Chants de table géorgiens : Choeur Rustavi; Sonate op.115 de Prokofiev : Gil Shaham, vl.Une émission de Michel Ferland.17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS Vignettes radiophoniques consacrées aux récits d’enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LE MONDE SELON GEORGES Une émission de Georges Nicholson qui vous fait découvrir son univers musical.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre : autour d'un piano.Une émission d’Élizabcth Gagnon.20 h RADIO-CONCERT Concert enregistré le 26 février 1995 à la salle Pollack de l'Université McGill à Montréal dans le cadre du Ladies Morning Musical Club.Rudolf Buchbinder, p.: Sonate n° 13 K.333 de Mozart; Sonate n° 23 » Appassionato » de Beethoven; Éludes symphoniques op.13 de Schumann.Anim.Michel Keable.Réal.Odile Magnan.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 QUI ÊTES-VOUS ?Voir à 9 h.22 h 34 X Y JAZZ De Vancouver.André Rhéaume vous propose une randonnée quotidienne au coeur du jazz.Réal.Dominique Soutif.O h 04 JARDINS SOUS LA NUIT Paysages sonores variés pour les promeneurs nocturnes.Une émission de Danielle Charbonneau.MARDI 11 MAI 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h QUI ÊTES-VOUS?Michel Vais s'entretient avec Françoise Faucher, femme de théâtre (2* de 3).9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE En direct du palais Montcalm â Québec.Entrevues sur l’actualité musicale au pays et dans le monde : disques, concerts, publications Toute la place est faite à h musique et la parole est donnée aux musiciens Anim Sylvia L’Écuyer.Réal Martine Caron 11 h 30 LA NOUVELLE DU MARDI Marcel Aubin, extr d’Originaux et détraqués, de Louis Fréchette Lett Hetènr Major Réal Jean- 12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine de l'actualité culturelle nationale.Bilan du Carrefour international du théâtre de Québec, avec Rémi Charest et Michel Vais.Anim.Danielle Laurin.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré au Studio Charles Trenet de la Maison de Radio France le 21 octobre 1994.Eduardo Fernandez, guit.: Diferencias sobre « O Gloriosa Domina » de Narvaez; Suite n" 2 BWV 997 de J.S.Bach; Rossiniane op.121 de Giuliani; Sonate de Dirina; Changes (1983) de Carter; Sonate op.47 de Ginastera.16 h 05 L'EMBARQUEMENT Chefs-d’œuvre, insolite, paroles, musiques et chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Sénécal.17 h RADIOJOURNAL 22 h 34 X Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT JEUDI 23 MAI 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h UNE VIE DANS LE SIÈCLE Inv.François Nourissicr, écrivain et académicien français (dern.de 2).Int.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 LE BAL DES INTERNAUTES Voyage virtuel, pays virtuel, communauté virtuelle, enseignement virtuel.Sommes-nous en train de créer un espace où le monde s’irréallse ?Une émission de Jean-Pierre Denis.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suite) 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LE MONDE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Souvenir d’Édith Piaf.20 h RADIO-CONCERT Festival de Schwenzingen 1995.Quatuor Amati.Quatuor à cordes n" 2 de Bartok; Quatuor à cordes op.50 n” 4 de Haydn; Quatuor à cordes n” 4 de Bartok.Anim.Françoise Davoine.Réal.Richard Lavallée.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 QUI ÊTES-VOUS ?Voir à 9 h.22 h 34 X Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT MERCREDI 22 MAI 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h QUI ÊTES-VOUS?Michel Vais s'entretient avec Françoise Faucher, femme de théâtre (dern.de 3).9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 TOUTE UNE HISTOIRE POUR UN MERCREDI Le poète Gérald LeBlanc parcourt l’oeuvre de Yolande Mllemairc.Réal.Léo Thériault.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré le 6 mars 1995 à la Place des Arts de Montréal.Orchestre Métropolitain, dir.Thimothy Vcmon: Wiener Klavicr Trio : Ouv.- L’Enlèvement au sérail » de Mozart; Triple concerto op.5 de Beethoven; Symphonie n” 9 * La Grande ».16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (luit*) 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LE MONDE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Charles Dumont chante Paris.Carmuui Rurarui de Orff .Anim Michel Keable 20 h RADIO-CONCERT En direct de la Place des .Arts â Montréal Choeur et Orchestre symphonique de Montréal, dir Charles Dutoil: Beverly Hoch, sop.Stanford Olsen.t .MarkOswald,bar.Llmpériale.an-tale â deux choeurs et à grand orchestre et Tristia pour choeur et orchestre de Berlioz, et Françoise Davoine Réal Odile Magnan 22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 QUI ÊTES-VOUS ?Voir à 9 h.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré le 20 avril 1995 à la Chapelle historique du Bon-Pasteur â Montréal.Richard Raymond, p.: Sonate op.27 n“ 2 « Clair de lune >• et Variations sur le thème « Tdndeln und Scherzen » de Süssmayr de Beethoven; Rond eau de Nef; Pour les degrés chromatiques de Debussy; Étude n” 4 de Stravinski; Études d'exécutions transcendantes n” 10 et 5 de Liszt; extr.Gaspard de la nuit de Ravel; Grande Suite op.62 d’Absil.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suit*) 17 H 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LE MONDE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Actualités : Tirelou chante Félix Leclerc.20 h RADIO-CONCERT Concert enregistré le 1" avril 1996 au Palais Montcalm de Québec.Ensemble Capriole : Nicole Lemieux, clv., Brigitte Lamontagne et Sophie Larivière, fl., Paul-André Dubois, viole de gambe, Guy Ross, luth : œuvres d’Alonso Mudarra, de Christobal de Morales, de Diego Ortiz, de Domenico Scarlatti et d’autres compositeurs espagnols.Anim.Renée Hudon.Réal.Chantal Bélisle.Les Grandes Soirées dramatiques présentent : Le miel est plus doive que le sang, de Simone Chartrand et Philippe Soldevila.Dislr.Gérald Gagnon, Normand Lafleur, Paul-Patrick Charbonneau et Simone Chartrand.Musique : Pierre Potvin.Le litre de la pièce fait référence à un tableau de Salvador Dali, peint lors de son séjour à la » Residencia de Esludiantes de Madrid ».La toile, aujourd’hui disparue, porte en elle la rencontre de trois artistes célèbres : Luis Bunuel, Federico Garcia Lorca et, bien sûr, Salvador Dali.Le texte retrace le parcours onirique de cette amitié naissante, avec comme toile de fond l’Espagne effervescente des années 20, à l’aube des déchirements de la dictature et de la guerre civile.Réal.Lise Létoumcau.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Exploration tragi-comique de l’univers érotique en celle fin de XX' siècle.Avec Cynthia Dubois et Alexandre Hausvater.t’ne émission de Cynthia Dubois.23 h X Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT VENDREDI 24 MAI 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h DEUX SOLLICITUDES 18* de 24 .La violence cm-elle essentielle dans les formes narratives?Quel est le rôle de leoirain par rapport à la folie ?Présent Francine Marchand Réal Doris Dumas 9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h À L'ÉCRAN L’actualité cinématographique.Anim.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE André Lapiante, p.: Symphonie n" 81 de Haydn; Concerto n" 2 de Bccthoven;AWo K.386 et Symphonie n° 33 K.319 de Mozart.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suit*) 17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LE MONDE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Récilal de Céline Delisle, autcurc-compositricc-inlerprète, enregistré au studio 12 de la Maison de Radio-Canada â Montréal le 26 avril dernier.20 h RADIO-CONCERT Concert enregistré le 12 mars 1995 au studio de la Radio polonaise à Varsovie.Collegium Vocale, Gand, dir.Philippe Hcrreweghe; Sybilla Rubens, sop., Sabine Czinczel, cont., Christoph Prégardien, i t., Peter Kooy, b.: Messe en la BWV 234, Cantate BWV 78 et Messe en sol min.BWV 235 de J.S.Bach.Anim.Michel Keable.Réal.Claire Bourque.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 LES DÉCROCHEURS.D'ETOILES En direct du Arts and Letters Club à Toronto.Survol de la poésie contemporaine de l’Ontario français en collaboration avec l’Association des Auteurs de l’Ontario et la Société des Écrivains de Toronto.Inv.Ilédi Bouraoui, poète, romancier et nouvelliste; François Paré, essayiste et professeur; Marguerite Andersen, poète, romancière, nouvelliste; Paul Savoie, poète, romancier, nouvelliste; Nathalie Stephens, poète et écrivaine.Lcd.Danielle Bouchard et Claude Saucier.Musicien : Marcel Aylnar.En troisième heure : spectacle intituléCrasegut-tare rouge avec le poète franco-ontarien Patrice Desbiens et les musiciens du groupe Brasse-camarade.Anim.Marie-Andrée Michaud.Réal.Denis Émard.U IKI 1 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT INFO-CULTURE Du lundi au vendredi : 8 h 55, 12 h 40 el 16 h.La semaine prochaine, Elizabeth Gagnon vous invite au concert gala des lauréats du concours Ma première Place des Ms, qui sera diffusé en direct dons le cadre d’une édition spéciale de CHANSONS EN LIBERTE le Iundi27 mai à 20 h.C'est un rendez-vousr* BULLETINS DE NOUVELLES Du hindi au vendredi 6 h.22 h.minuiL I h.2 h.5 h.4 h et 5 h.Samedi fl dimanche : 6 h.7 h.9 h.minuiL Ih.2h.3h.4h
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