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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-03-29, Collections de BAnQ.

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Le Devoir Gr Visas Page B4 Tourisme Page H5 Sports Fage B7 Cinéma Fage B12 4293, rue Saint-Denis 842-0867 Poisson frais Fruits de Mer I.K I) K V 0 I R .I.K V K N I) I» EDI 2 » NI A l« S I i> » (I Danielle D a g e n a i s ?HORTICULTURE Finis les oublis! Vous vous êtes promis-juré de ne pas vous en priver cette année.Vous les avez notées en caractères gras sur le frigo, en digital sur votre agenda électronique, de votre plus belle calligraphie sur le calendrier.Un peu plus, vous vous promèneriez une poupée pense-bête à la truelle pour être absolument sûr et certain de vous en rappeler.Quoi donc déjà?Trois petites choses indispensables ou presque au jardinier et sans cesse oubliées.Premier article sur la liste: la bâche ou couverture flottante pour semer radis et pois et caetera à plus froid.Pour damer aussi le pion à la mouche ou au papillon qui reluquerait vos choux, carottes et oignons—et à bien d’autres indésirables aussi.Vous pouvez en faire emplette chez la plupart des maisons de commandes postales d’accessoires de jardinage: Horticlub (514) 682-9071, William Dam Seeds (905) 628-6641; Lee Valley 1-800-267-8767, par exemple.Et d’un.Non, ils n’auront pas la peau et la chair de vos pommes, les carpocapses et les mouches de la pomme.Pour ne pas se trouver dépourvu quand l’insecte sera venu, faites provision dès la fin avril de traquenards diaboliques pour contrer ces ravageurs maléfiques.Le piège à phéromones qui ne rate pas son carpocapse coûte dans les douze dollars et la phéromone à peine six (à partir de la fin avril, Centre agricole Bienvenue, (514) 4694945, et ailleurs).Au fait, les phéromones, vous le saviez, sont des hormones sécrétées à tout-venant par les insectes.Et oui! Pourquoi garder pour soi ses humeurs et fantasmes?Autant les partager.Les insectes en informent leurs congénères et partenaires par voie biochimique.Et ça vous donne beaucoup, beaucoup de petits insectes.Jusqu’à ce que le stratagème ne se retourne contre ses auteurs.Ha, ha! Sachez que si le piège dure, la phéromone passe.Il faut donc se réapprovisionner chaque année et garder sa réserve airfrigo.Quant à l’autre attrape, la pseudo petite pomme rouge et collante, elle attirera et retiendra les mouches de lp pomme dans ses rêts de glu.Tant pis pour les mouches.A huit dollars pièce, on sauve bien des pommes à peu de frais.Et de deux.Le mescquoi?Vqus vous êtes avisé un peu tard l’an dernier que le mes-clun aurait dû être semé.Ce sera corrigé, cette année.Mais, comme il se sème tôt, il serait opportun de s’en procurer illico.Surtout si vous en faites livrer les graines par poney express Canada.Le; mesclun, was ist das?Nouveau venu chez bien des grainetiers, le mesclun est vieux comme le monde dans nos assiettes.C’est tout bonnement un mélange de feuilles de salades diverses: laitue, trévise, mâche etc.: définition du Petit Robert.Une sorte de multiculture rouge et verte, si vous^référez, puisque la trévise est la chicorée ou radic-chio rouge des italiens.Alors quoi?ça fait des lustres que laitue en pomme, laitue en feuille et chicorée croissent côte à côtç dans votre jardin et se mangent pêle-mêle dans votre salade.Eh bien justement maintenant, on vend le mesclun en sachet toutes verdures et toutes graines déjà confondues.Une idée qui plaît bien aux Américains.La beauté de la chose, c’est qu’elle se mange vite en salade.Plutôt que de récolter nos laitues et autres feuilles à maturité après 45 jours, on se permet de faucher le mesclun plus tendre à 30 jours.Et aux ciseaux, s’il-vous-plaît, si on a semé bien diu.Voilà donc une culture quasi aussi rapide et facile que celle du radis et tout aussi heureuse en saison, froide! Dqs mescluns, il y en a pour tous les goûts.Dans les plus classiques, on marie diverses sortes de laitues (Horticlub) et de chicorées (ce mesclun et les autres chez The Cook’s Garden au Vermont, (802-824-3400).Les mescluns prétendument provençaux — en fait à l’origine, ils le seraient tous — admettent en plus roquette (ou arugula en anglais), chicorées, endives, cresson, cerfeuil ou pissenlit (William Dam Seeds).Dans les plus audacieux, on se permet des feuillages exotiques.Hop, dans le bol les moutardes japonaises (pas en poudre, en feuilles bien entendu), au nom évocateur de Kyopa Mizuna ou Osaka Purple! Dans le panier à salade, les qhoux chinois, Pac choi, Hon tsai tai, et autres choux fristjs et choux moutardes (chez Stokes, 905-6884300, ou Johilny’s Selected Seeds, 2074374301).A la vinaigrette: l’arrbche (Atriplex hortensis en latin ou orach en anglais) ou lé pourpier véritable (Pépinière de 111e Perrot, 514 453-975'?; et les autres).Autrement dit, y a pas de limite.A chacun/son mesclun! RENDEZ-VOUS Le vrai de vrai Cinq spécialistes se sont réunis au Ritz pour une dégustation de la célèbre boisson JOSÉE BLANCHETTE Cola aficionado ou pas, peu de gens encore vivants ont eu la chance de goûter au «vrai de vrai», c’est-à-dire à la formule originale de Coca-Cola telle qu’inventée en 1886 à Atlanta par un certain John Pemberton, pharmacien de son métier.La semaine dernière étaient réunis dans un salon du Ritz-Carlton de Montréal quelques dégustateurs dont le rôle n’était pas tant de démasquer les faussaires et dénoncer les ersatz mais plutôt d’essayer de retrouver le goût du vrai de vrai devant la caméra.Un sommelier, un chimiste spécialisé dans la fabrication d’arômes alimentaires, un restaurateur italien, une disciple de l’Institut québécois du goût et moi-même, à titre de journaliste gastronome, formions le groupe chargé de déguster à l’aveugle du Coca-Cola (version classique et nouvelle), du Pepsi, un cola de marque maison et enfin, la recette originale de Coca-Cola.Celle-ci avait été expressément concoctée pour les fins d’un documentaire de trois heures portant sur la guerre des deux plus grands colas vendus à l’échelle de la planète depuis un siècle.Je ne vous dirai pas tout le mal que je pense de la «cocalonisation», ni la profonde aversion qui me lie à ce breuvage que je réserve aux lendemains de veille, aux problèmes gastriques et au nettoyage de l’argenterie.S’il m’arrive de succomber c’est généralement pour faire passer un repas qui ne passera pas à l’histoire, dans lequel cas je choisis Pepsi comme la majorité des Québécois francophones depuis que les publicités de Claude Meunier ont renversé la vapeur dans notre belle province durant les années 80.Reste que partout dans le monde, Coke est le mot le plus connu après OK.Il n’y a qu’au Québec que le mot «Pepsi» soit devenu une insulte nationale.Cela dit j’étais prête au pire, au mal de cœur inévitable, au choc hypoglycémique et culturel.J’étais même prête à mimer une dégustation de château Pétrus, bien décidée à détecter un millésime s’il le fallait et à recracher ce sirop additionné de gaz carbonique dans les seaux d’argent prévus à cet effet.Les résultats se sont avérés surprenants et même le chimiste, habitué à pareille diète, n’a pu départager Coke de Pepsi dont les cannettes étaient cachées ou must loci A SMILE to act one Jr»8» CtbwUiuI in The D.uwr*>: lady Ye € y- V RcïkaH jiwirwlf Bounce huk to normal y avec du papier blanc numéroté.Comme de vrais pros, nous avons noté avec le plus grand sérieux du monde la «longueur en bouche», l’uniformité des bulles, le premier et deuxième nez, les notes de fruits citrin, les notes épicées, le piquant d’une formule, le goût médicamenteux d’une autre sous les yeux d’une équipe de tournage tout aussi médusée que perplexe.Je pouvais lire dans leurs yeux: «Ou ces experts de la papille gustative sont des escrocs ou ils ont une imagination très fertile.» Je dirais qu’il faut surtout se prendre un peu au sérieux mais jamais autant que les géants du cola quand ils se livrent une guerre de prestige par la publicité.«Ces compagnies se bataillent avec un sérieux extrême», m’a fait remarquer Derek Vertongen, le réalisateur délégué du documentaire qui revient d’un séjour de repérage en Chine.«A Shanghaï, poursuit-il, tu as des publicités de Coke sur le trottoir de droite et d’autres de Pepsi sur le trottoir de gauche.Il y a une grande soif du mode de vie occidental avec tout le rêve qui s’y rattache: la voiture japonaise, la maison, Calvin Klein, McDo et le Coke, bien sûr.» Le secret dans les bulles Soif de ce que vous voudrez, j’ai préféré Coke à Pepsi et le Coca-Cola classique à la formule inventée en 1985 pour essayer de se rapprocher du goût de Pepsi, lequel a toujours battu son adversaire dans les dégustations à l’aveugle auprès du public.Loin de tout repère publicitaire, les jeux sont faits, rien ne va plus.Pour ce qui est de la formule originale inventée par le pharmacien Pemberton (dont on dit qu’il était un adepte de la morphine), elle fut d’abord fabriquée à partir de véritables feuilles de coca jusqu’en 1903.Le goût médicamenteux es,t indéniable, le truc imbuvable.A l’époque, le Coca-Cola était d’ailleurs vendu comme rçmède miracle.L’immigration aux Etats-Unis faisait rage fia population est passée de 50 à 91 millions entre 1880 et 1910 avec quelque 18 millions d’immigrants) et les .pauvres arrivants n’avaient pas les moyens de payer un médecin mais toujours quelques sous pour essayer la nouvelle cure du siècle.Coca-Cola fut donc vendu à titre de médicament pour enrayer les maux de tête et la dépression, avant de devenir un rafraîchissement pour toute la famille.Pas de doute que les feuilles de coca déjà utilisées comme «tonique» depuis 2000 ans par les Péruviens et les Boliviens avaient leur petit rôle à jouer dans les effets secondaires de ce smart drink façon fin de siècle.Au cas où ça vous amuserait, je vous donne à tout hasard la recette secrète du sirop telle que divulguée en 1993 par Mark Pendergrast, l’auteur de l’histoire non autorisée du célèbre breuvage, For God, Country and Coca-Cola.Elle va comme suit: 1 once de de caféine (extraite de la noix de cola), 1 once d’extrait de vanille, 4 onces d’extrait fluide de feuilles de coca, 3 onces d’acide citrique, 1/4 de gallon de jus de lime, 30 livres de sucre, 2 1/2 gallons d’eau et du caramel en quantité suffisante pour la couleur.S’ajoutent à cette mixture digne des athlètes des prochains jeux olympiques d’Atlanta, de l’huile essentielle d’orange, de citron, de muscade, de cannelle, de coriandre, de neroli (dans la famille de la fleur d’oranger) et possiblement de lavande.La recette du all american dream ne compte pas moins d’ingrédients et n’importe qui peut la reproduire.Le véritable secret?Comme dans le bonheur, il est dans les silences, les interstices, les espaces, bref, les bulles.Josée Blanchette est journaliste indépendante.SOURCE: FOR GOD, COUNTRY AND COCA-COLA Guéri: une gueule de bois avec un Pepsi bien frappé sans glace.Je vous jure que ça fonctionne.Acheté: Le Compagnon du doute de John Saul (éd.Payot).Cet ouvrage se présente sous forme de dictionnaire.Au mot «capitalisme», l’auteur dit: «Concept désormais au-delà de toute discussion sensée.» Au mot «goût»: «Le bon goût et le mauvais goût n’existent pas.[.] Lorsqu’on demanda à la reine Elizabeth II son avis sur le goût, elle répondit: “Je n’ai pas l’impression que ce soit très utile.”» En effet! Trouvé: de vieilles publicités de Coca-Cola et Pepsi qui dataient des années 40 chez Rétro-Ville (2652, me Notre-Dame Ouest).Les grandes années de l’iconographie de Coca-Cola se situent entre les années 20 et 60.Appris: que le mot Coca-Cola servait même de mot de passe entre soldats pendant la Deuxième Guerre mondiale.Le livre For God, Country and Coca-Cola est rempli d’anecdotes comme celles-là.Il fait le portrait du rêve américain à travers celui d’une boisson gazeuse.Loué: Tin Men, un film rigolo devant lequel je me suis malheureuse->nent endormie.Ça se passe dans une petite ville d’Amérique en 1963 et on y boit du Coke (et du rêve américain) comme il se doit.Reçu: un rasoir Gillette Sensor Excel (pour Elle) assorti de 11 pages d’informations en anglais seulement.Aussi superflu que les poils indésirables.C’est pas Coke ou Pepsi qui feraient des gaffes pareilles.Décidé: de prendre des vacances de ski jusqu ’à Pâques.On termine son carême comme on peut.Si vous voyez une fille avec un pompon gris en luiut d’une montagne en train de savourer un «Petsi», ce pourrait bien être moi.LeDroil ¦ » ¦ Patrimoine ¦ Canadien Conseil des-Arts du Canada Gatineau Parra:re par la Casse popular* -St-Joseph deHuii- ifI SRC Radio et Télévision Sur Internet : http://www.slo.qc.ca/ « B 2 I.K 0 K V «Mil.I.K V K X K II K I» I ï » M A II S I LA ISI IIS -—* «Tiramisù!» Avez-vous déjà succombé aux charmes discrets du tiramisù?Tiramisù en italien ça veut dire: «soulève-moi».En effet, y a rien de tel pour remonter le moral! 11 s'agit d'un dessert tout simple qui, je l’avoue, ne paie pas de mine.Mais méfiez-vous de cette fausse humilité.Le tiramisù est pure volupté.Rien de plus facile à faire.On garnit le fond d'un moule à gâteau carré de doigts de dame humectés de café bien corsé.On nappe d’une mélange onctueux de mascarpone et de crème fouettée ou d'une mousse encore plus légère faite de mascarpone et d’œufs montés en neige, On saupoudre de chocolat râpé ou bien de cacao.Comme si ça ne suffisait pas, on ajoute par dessus un autre étage de doigts de dame imbibés de café.On nappe encore de mousse de mascarpone.On saupoudre une fois de plus de cacao ou de chocolat râpé.On recouvre de pellicule plastique et on réserve au frigo pendant quelques heures au moins.Mieux encore, on attend au lendemain.Il y a cinq ou six ans, j’ai proposé aux fidèles de Consommaction une façon toute simple de faire du mascarpone maison.La nouvelle se répandit chez les gourmands comme une traînée de poudre.Pour tout dire, la recette connut un succès fou chez les inconditionnels du tiramisù.C’est qu’à l’époque, le mascarpone était à peu près introuvable ici pour le commun des mortels.Les amateurs de tiramisù se trouvaient par conséquent obligés de satisfaire leur passion coupable dans les restaurants italiens.La solution?Bien sûr le faire soi-même.Rien de plus simple puisqu’il suffisait à l’époque de suivre les recommandations précises de Giu-liano Bugialli dans Classic Techniques of Italian Cooking (ed Simon and Shuster, New-York 1982).Pour faire 250 grammes de mascarpone en un tournemain, il faut un litre de crème à fouetter et un quart de cuiller à thé d’acide tartarique.L’acide tartarique est un produit bien connu des amateurs de vin maison.Il s’agit d’un acide végétal naturel qu’on trouve dans les magasins spécialisés sous forme de cristaux blancs.Ça coûte moins que rien.Dans un bol en pyrex déposé sur une casserole où frémit un pep d’eau, on verse les 4 tasses de crème 35 %.A la cuiller de bois, on brasse tout doucement jusqu’à ce que le thermomètre indique 180 °F.On retire aus- h I) A N I K I.I* I N ?A It I) sitôt le bain-marie du feu et on ajoute un quart de cuiller à thé d'acide tartarique.On brasse 30 secondes à la cuiller de bois.Aussitôt la crème épaissit.On retire le bol en pyrex de la casserole et on brasse encore tout doucement 2 minutes de plus.On n'a plus qu’à verser la crème épaisse dans une passoire cheminée d'une ou deux couches de mousseline fine et laisser égoutter au frigo pendant une douzaine d’heures et le tour est joué.Ou plutôt le tour «était» joué, puisque cette recette de mascarpone maison n’est plus à la portée des citadins.Pour tout dire, on n’a plus en ville la crème qu’on avait.La crème 35 % qu’on nous propose aujourd'hui, qu’elle soit «à fouetter» ou «à cuire» est désormais «stabilisée» à l’américaine.Gomme de cellulose, gomme de caroube, gomme de guar, carraghénine, mono et diglycérides, polysor-bate 80, la crème d’aujourd’hui est un cocktail chimique à ce point «stable» qu’aucun ajout d’acide ne parvient à la faire tourner.Impossible donc de faire à la maison son mascarpone à moins d’aller chercher de la «vraie» crème à la campagne.Dans les Pinardises, je propose une recette toute simple de crème fraîche maison.On mélange 2 tasses de crème 35 % et une demi-tasse de yogourt, de crème sûre ou de babeurre.On laisse reposer au comptoir dans un bocal couvert pendant une douzaine d’heures.On brasse ensuite et on réserve au frigo pendant 24 heures.Le résultat: une crème bien épaisse au goût acidulé qui ressemble à s’y méprendre à la crème française.Ou plutôt devrais-je dire qui devrait ressembler, puisque la crème stabilisée n’épaissit plus.Adieu crème fraîche.Pour ne rien vous cacher, j’enrage! A défaut de mascarpone maison, on trouve maintenant un peu partout du mascarpone importé d'Italie.Entre autres, le mascarpone lombard de la maison Polenghi.N’hésitez pas, il est fort bon, On vous l'offre à 13 ou 14 $ le 500 grammes.C'est pas donné, c'est vrai, mais pas plus cher que le mascarpone maison.La maison Tre Stelle propose un «mascarpone» canadien à moitié prix fait d’«ingrédients du lait, d’acide citrique, d’acide sorbique et de carraghénine».Disons pour rester poli, que c’est beaucoup moins convaincant.Le «mascarpone» en question ressemble à s'y méprendre au fromage à la crème de type Philadelphie.A défaut de mascarpone importé ou fait maison, on peut le remplacer tout simplement par de la ricotte fraîche ou par un mélange de ricotte fraîche à la crème.Au robot, on puise quelques secondes 250 grammes de ricotte fraîche avec une tasse de crème à fouetter.Vous verrez, c’est fort bon.Passons enfin aux recettes puisque je vous propose aujourd'hui deux façons de faire le tiramisù.La première, fort simple, permet de faire en quelques minutes un tiramisù d’une réconfortante onctuosité.Iâi deuxième manière à peine un peu plus compliquée fait un tiramisù si léger qu’on le déguste sur un nuage.Pour 8 gourmands, il faut 24 doigts de dame qu’on imbibe au pinceau de café froid bien corsé.On les réserve.Dans un bol de 500 grammes de mascarpone (ou de ricotte), 2 ou 3 cuillers à soupe de sucre.On ajoutera peut-être 2 cuillers à soupe de rhum bran, de cognac ou de brandy et 2 cuillers à soupe de plus de Cointreau, de Curaçao, de Drambuy, de Grand Marnier ou de Tia Maria.Peut-être aussi un demi-zeste d’orange.C’est au goût.On mélange bien à la mixettç.On fouette ensuite une tasse de crème.A la spatule, on mélange le tout.On dispose ensuite au fond d’un moule à gâteau carré de 7 ou 8 pouces de côté, la moitié des doigts de dame.On nappe ensuite de la moitié de la crème de mascarpone.On saupoudre ensuite de 2 ou 3 cuillers à soupe de cacao ou d’un tiers de tasse de chocolat râpé.On dispose par dessus le reste des doigts de dame.On nappe le reste de la crème de mascarpone.On saupoudre encore de 2 ou 3 cuillers à soupe de cacao ou d’un tiers de tasse de chocolat râpé.On recouvre de pellicule plastique et on réserve pendant quelques heures au moins, au frigo.Pour un tiramisù plus léger, on remplacera la creme fouettée par 1 gros œufs.D’abord, on les sépare.Dans un bol de métal bien propre, exempt de toute matière grasse on réserve les blancs.Dans un autre bol les jaunes d'œufs qu'on fouette quelques secondes à la inixette.Tout en fouettant, on ajoute ensuite 4 cuillers à soupe de sucre.On fouette à vitesse moyenne pendant 2 ou 3 minutes.On fouette ensuite à haute vitesse pendant quelques minutes de plus jusqu’à l’obtention d’une crème onctueuse qui comme on dit «forme ruban».La crème est toute pâle, d’un beau jaune citron.Tout le sucre a fondu.On réserve pour tout de suite monter les blancs en neige.On fouette d’abord à la mixette à basse vitesse.De grosses bulles se forment.On ajoute une pincée de sel, quelques gouttes de jus de citron ou bien une pincée de crème de tartre pour favoriser la bonne tenue des blancs.On fouette à vitesse moyenne pendant deux ou trois minutes de plus.On fouette ensuite à haute vitesse jusqu’à obtention d’une neige bien ferme.Mais attention de ne pas trop fouetter sans quoi les blancs tomberont en granules! On cesse de fouetter sitôt que se forment des pics bien lustrés.On mélange ensuite à la spatule les blancs en neige et la crème de jaunes.On procède bien sûr par mouvements circulaires de haut en bas pour éviter que la neige ne tombe.Soit dit en passant, ce mélange fait à lui seul un merveilleux dessert.Un classique: «la crema di mascarpone in coppa».On le sert alors bien froid en coupes.On garnit chaque coupe de deux ou trois amaretti imbibés de brandy, les amaretti, on le sait, sont de petits biscuits aux amandes.Tout parfumés, légers comme des meringues.J’en ai trouvé tout près, au Provigo du coin! Mais revenons à notre tiramisù deuxième manière.On procède à partir d’ici exactement comme pour la première manière.On se contente tout simplement de remplacer la crème fouettée par cette mousse qu’on vient de préparer.Radio-Québec diffusait mardi la dernière émission de la sixième et dernière saison de Consommaction.A mon tour ici de tirer ma révérence, dans l’espoir de vous retrouver bientôt dans ces pages.Joyeux printemps et bon été! Un Suédois remporte le challenge européen de la gastronomie Bordeaux (AFP) — U‘ chef suédois Fredrik Eriksson a remporté cette semaine à Bordeaux le 4' challenge européen de la gastronomie.Un prix de 10 000 dollars a récompensé la prestation du jeune chef suédois, 32 ans.Son l’esturgeon farci aux crevettes et la côte de bœuf nappée de champignons et oignons, ont séduit le jury présidé par le chef strasbourgeois Emile Jung (Le Crocodile).Chef du restaurant FjaderhoJ-marnas Krog de Stockholm, IVJ.Eriksson a devancé le Français Stéphane Schmidt, chef de partie -fill restaurant Les Ambassadeurs de l’hôtel Crillon à Paris et le Britannique Brian Maule (Le Gavroche, Londres).Quinze jeunes candidats des 15 pays de l’Union Européenne ont participé à ce concours.Tous étaient parrainés par des chefs «étoilés», de notoriété internationale, qui composaient le jury, comme les Français Guy Legay (L’Espadon, Hôtel Ritz), Albert Roux1 (Le Gavroche, Londres) et l’Italien Gualtiero Marchesi (L’Alberta, Er-busco Brescia).Les candidats devaient réaliser deux plats, l’un avec 4 kg d’esturgeon d’Aquitaine et l’autre avec une côte de boeuf de 2,4 kg, le tout avec une corbeille de divers ingrédients au choix.Ils étaient notés sur la présentation, la dégustation, la créativité et l’originalité ainsi que pour l’alliance des vins et des mets.***** :ibk -t.Rencontres lie Les Petits J.LA ISI RS M m Pour placer une annonce gratuite: • Composez le (514) 985-2507 avec un téléphone à tonalités • Ecoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avant lundi 12h pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant Un nouveau service de boîtes vocales.üenco'Ütres Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 S par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans frais.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d’accès Des frais de 2,18 $ par minute seront portés a votre compte de téléphone.Rencontres Femme cherche homme Femme paysage aux chauds coloris d’octobre Je cherche un grand ordinateur autonome et convivial, modèle nord-américain ou européen, de 47-55 ans, pour arrêter le temps.1254 Je suis châtaine et vivante.Professionnelle de 51 ans, 5'5”, je cherche un professionnel de 44-54 ans, cultivé, non fumeur, capable d’amour et de tendresse.1291 Femme intéressante et belle 52 ans, grande, sensible, cherche un homme plus jeune, libre, ouvert d’esprit, équilibré, intéressant, affectueux, pour partager camaraderie, amitié, conversations, ciné et resta.1292 Cherche tendresse amoureuse Thérèse, quarantaine, 5T, yeux verts, tendre et positive, d’allure jeune, professionnelle, cherche homme prêt à aimer avec un brin de folie, soucieux, complice, aime arts, vie de famille.1252 Distinguée et spontanée de Québec 5’8”, poids proportionné, autonome, élégante, sens de l'humour, aime nature, culture, cherche homme 60-65 ans, distingué, cultivé, sens des valeurs, pour partager activités.1297 Professionnelle distinguée de Québec 51 ans, 5’4”, libre, autonome, aime ciné, nature, voyages, cherche homme, belle apparence, mature, sens de l’humour, avec affinités.1298 Sac à malices à agiter dans le désordre Passion, démesure, frisson, émotion, raison, tolérance, bohème, impromptu, rêve, zéphyr, fleur, tendresse, connivence, étreinte, plénitude.Recherché: magicien hyper-génial, 5262 ans, de Québec.1262 v 4- Musicienne dans la joyeuse quarantaine Jolie, chaleureuse, autonome, optimiste, aimant ciné, danse, marche, aimerait rencontrer professionnel, 55 ans ou moins, plein de tendresse et d’humour, à l'esprit au coeur et aux bras ouverts.1277 4 Femme naturelle et spontanée Je cherche un ami qui a entre 45 et 55 ans, est autonome et libre, aimant les voyages et la nature.1278 ?Féminine, distinguée et affectueuse Quarantaine, taille moyenne, jolie, non fumeuse, cherche un homme communicatif, belle apparence, professionnel, ouvert aux sports et aux arts, pour partager des moments agréables et privilégiés.1282 TO 11 R I SME La liaison particulière Il y a 50 ans, la France implantait la première mission touristique étrangère au Québec DI AN K I* RÉ COU HT LE DEVOIR 1 Q A_Ç\ Au l1,oint*nt Où les pays se relèvent de la X deuxième grande guerre, la France donne naissance à la première mission touristique étrangère en sol canadien par l’ouverture à Montréal des Ser-• v vices officiels français du tourisme.Fuis les vols d'Àir France, d’abord implantés entre Paris et New York, fileront rapidement vers Montréal quelques années plus tard et le 2 octobre 1950,34 passagers prennent place à bord du Constellation 749 qui reliera pour la première fois la capitale française à la métropole québécoise.en 24 heures.Cinquante ans, le Concorde et plusieurs 747 plus tard, ce n’est plus une voie mais une véritable autoroute qu’emprunte le pont aérien Montréal-Paris.Cette année, de mai à octobre, cinq envolées s’ajouteront aux sept vols hebdomadaires, offrant pas moins de 5000 sièges par semaine sur cette ligne.Malgré la morosité du dollar canadien et le prix élevé des prestations en Europe, on s’attend à ce que la liaison culturelle particulière qui unit les Français et , les Québécois génère encore une bonne saison estivale.«Les Québécois aiment les périples en province, qui coûtent moins cher qu'à Paris, et la demande pour les longs séjours est à la hausse, explique Patrick Ben-hamou, directeur général de la Maison de la France pour le Canada.Aussi, les destinations vers le Sud ont accusé une baisse cet hiver, laissant présager une augmentation de la fréquence vers l’Europe.» On peut toutefois prévoir que les cousins français seront plus nombreux à remplir les avions en direction de Montréal, le franc leur garantissant un avanta- MAISON r\c I a ge certain par rapport au huard.comme au bon vieux temps dans l’autre sens alors qu’on pouvait obtenir jusqu’à sept francs pour un dollar! Aujourd’hui, un repas du midi par exemple coûte facilement 50 $.et sans être trop gourmand sur le menu.L’hôtel Méridien de Paris, dont les chambres sont des placards comparativement à celles du Méridien de Montréal, coûte un peu plus de 1450 francs la nuit (environ 400 $ CAN), alors qu'on déboursera moins de 400 francs (environ 105 $ CAN) rue Sainte-Catherine, selon André Boily, directeur des communications chez Air France.Mais il semble que rien n'empêche un grand nombre de Québécois de privilégier la France, à un moment ou un autre, dans leurs coups de cœur touristiques.Ils sont quelque 350 (KX) à y mettre le cap chaque année pour dépenser en moyenne 250 francs par jour.«Les Québécois connaissent très bien les régions françaises et le retour aux sources culturelles et familiales constitue un atout important dans les échanges franco-québécois, selon M.Benhamou.Il nous faut les fidéliser et les convaincre qu’ils ont encore les moyens d’y séjourner en offrant des produits économiques et de qualité.» C'est en 1987 que la France a troqué les «Services officiels français du tourisme» pour la «Maison de la France», instituant un partenariat entre l’Etat, les collectivités régionales et les professionnels du tourisme; un mariage qui fait l’envie de plusieurs pays, dont h* Québec qui vient de modifier sa structure ministérielle pour devenir, le 1" avril prochain, une agence gouvernementale de promotion touristique.U-s Maisons de la France sont implantées dans 27 pays avec 33 bureaux.Quelque 800 entreprises y fi naucent 50 % des activités.On prévoit une expansion dans des zones nouvelles comme l’Asie du Sud-Est, l’Europe centrale et orientale et l’Amérique du Sud.Le secteur français du tourisme génère un chiffre d'affaires de près de 000 milliards de francs (environ 161 milliards $ CAN), avec des recettes qui atteignent 130 milliards de francs pour 60 millions de visiteurs étrangers.Ia> demi-siècle de présence touristique française au Québec sera célébré en grande pompe le 9 avril pro chain, en présence de ceux qui en ont été et qui en sont les principaux artisans.' » E N ?TRANSAT QUÉBEC-SAINT-MALO La ministre responsable du Tourisme, Rita Dionne-Marsolais, appuie •^organisation de la course Transat ,'Québec-Saint-Malo, qui aura lieu en , août prochain, en allouant 50 000 $ ¦ de Tourisme Québec dans le cadre de l’Entente auxiliaire sur le développement touristique.La ministre a déclaré que Tourisme Québec s’engage comme partenaire dans la plus grande course transatlantique „ d’ouest en est de voiliers multi-; coques et monocoques.POISSON D’AVRIL! BREF ?VOILE SUR LE SAINT-LAURENT Une nouvelle entreprise québécoise, Voiles Vacances internationales, offrira en location un voilier de type trimaran de 40 pieds, Le Bel Oiseau, dès le 15 mai.Le voilier entièrement équipé permettra aux plaisanciers d’apprécier le calme de la navigation à voile sur le Saint-Laurent.Disponible par le réseau des agences de voyages du Québec.® 418-889-8568.h wm VAC QIL£S :b: ACÂNCES ?w : jj : ;j Le Château Frontenac de Québec ¦ .offre un forfait «poisson d’avril» en vigueur les 30 et 31 mars et 1er avril, incluant l’hébergement en occupation double, le dîner, le petit déjeuner, le stationnement, les taxes et service pour 99 $ par personne.< ® 418-692-3861.-?- ;« IL ÉTAIT UN GROS NAVIRE Royal Caribbean vient d’inaugurer son «petit» dernier: il pèse 70 000 tonnes, v mesure 10 403 pouces et s’appelle ' i,i Splendour of the Seas.Après des activi-• tés européennes, le navire fera une .- , croisière de 12 nuits en Méditerranée .le 21 avril prochain.Au départ de Barry celone, il visitera Marseille, Florence, •• Venise, Messine, Rome et Monte-Car-: Ibi Une croisière semblable sera offer- te le 3 mai puis le navire se dirigera ; ; vers le nord de l’Europe pour les mois /, d’été: Scandinavie, Russie, fiords de la Norvège et les îles britanniques.-?- ¦ DU CÔTÉ DE TADOUSSAC ».CT ‘ THÉÂTRE SUR MER Les croisières thématiques sont de plus en plus populaires.Croisières Paquet, par exemple, offre une croisière gourmandise avec Gaultmillau en juin; le 21e Festival de théâtre en mer en septembre, avec Jean-Claude Brialy comme directeur artistique; une croisière de l’aventure humaine en mai, notamment avec l’astrophysicien Hubert Reeves; et le 40e Festival de musique en mer en septembre; toutes ces croisières sont à bord du Mermoz.® 514-844-3945.-?- TROIS PRIX DU TOURISME Les croisières Carleton-Les îles, qui assure la navette entre la Gaspésie et les îles de la Madeleine, vient de remporter trois prix régionaux dans le cadre des Grands Prix du tourisme québécois 1996: le prix de l’accueil et du service à la clientèle, le prix de l’innovation touristique de la Gaspésie et le prix Cégep de Matane décerné aux employés.® 418-364-6207 (Gaspésie), ® 418-986-6202 (îles de la Madeleine).attraction! BOTT1N 1996 PARAITRE V I EN T ,iTE$ OU PASSANT UJ Ql'PJlF/.96fl7 L’hôtel Cap-aux-Pierres, le premier ¦ ;> établissement de la famille Dufour < , situé sur la pointe sud-est de l’île aux Goudres, débutera ses activités le 15 avril prochain, avec trois nouvelles .croisières: visite aux baleines, croisière fiord du Saguenay et croisière .Casino de Charlevoix.Pour sa part, > l’hôtel Tadoussac ouvrira le 6 mai: , l’agrandissement du navire Famille , Dufour augmentera la capacité à 600 croisiéristes.J 1-800-463-5250.D’autre part, le groupe AML, la plus importante compagnie de croisières-excursions en Amérique du Nord, offre des escapades maritimes entre Montréal et Tadoussac avec possibilité d’hébergement à Québec et retour en autocar.® 1-800463-5310.TU ME FAIS TOURNER LA TERRE Le bureau La Trousse-Voyage de l’Université du Québec à Montréal organise la Semaine tourisme jeunesse «On vous fait tourner la Terre!», au pavillon Judith-Jasmin, du 1er au 4 avril.Les gens pourront bénéficier des services d’organismes tels le Regroupement Tourisme Jeunesse, la Course Destination Monde, Chantier Jeunesse.Le bureau-voyage est tenu par des étudiants bénévoles; on peut y consulter de la documentation et obtenir des conseils pour la préparation de voyages.« 514-987-3694.Gîtes du passant au Québec sédition 1996 du Guide Agricotours qui vient d’être publiée aux éditions Ulysse répertorie 395 gîtes du pas-iant, 46 auberges du passant, 23 fîtes à la ferme, 54 maisons de campagne et de vil- le, 29 tables champêtres et 9 promenades à la ferme.Au total, 556 endroits d’hé-bergement dans 18 régions québécoises; 150 nouvelles inscriptions, avec la nouveauté Maisons de ville».Il s’agit d’appar-mients ou de studios installés pour n séjour autonome.; La Fédération des Agricotours du uébec est une association privée à ut non lucratif qui s’est donné comie mandat d’assurer le développe-icnl et le contrôle de la qualité de hébergement touristique en mai-snprivée.; Agricotours: ® 514-252-3138.! Distribution Ulysse: « 514-843- Guide du camping 1996 La 6' édition du guide du camping est diffusée partout en Amérique du Nord et en Europe.On y trouve la description de plus de 350 terrains de camping dans toutes les régions du Québec.Apporter sa canne à pêche, ses cartes de crédit?Peut-on y aller en septembre?Voilà quelques-unes des questions qui y trouvent réponses.On peut se procurer le guide gratuit auprès de Tourisme Québec: * 514-873-2015,1-800-363-7777.Festivals, événements et attractions touristiques La Société des fêtes et festivals et la Société des attractions touristiques du Québec viennent de publier le bottin 1996 qui présente 166 fêtes, festivals et événements et 180 attractions et corporations touristiques dans les régions québécoises.La publication inclut également le Guide d'achat de l’industrie récréotouris-tique avec plus de 175 entreprises œuvrant dans des secteurs connexes.« 514-252-3037, 1-800-361-7688.4 ILES 2 SEMAINES 3 jours à MIKONOS 3 jours en CRETE 2 jours à SAN TOR1N 3 jours à RHODES 2 jours à ATHENES I.e circuit comprend : • le voi aller-retour • les vols Athènes.Mykonos.Héraklion, Santorin et Rhodes et retour à Athènes • 3 nuits à Mykonos en hôtel 4 étoiles • 2 nuits en Crète en hôtel 3 étoiles • 2 nuits à Santorin en hôtel 3 étoiles • 3 nuits à Rhodes en hôtel 3 étoile • 2 nuits à Athènes en hôtel 3 étoiles • 13 petits déjeunés et 3 soupers en Grèce • tous les transferts • les services de nos représentants locaux • toutes les taxes & frais de services À partir de 2,455 $ Prix par personne en dollars canadiens, occupation double Spécialistes en voyages =, , IATA 51, Sherbrooke est (514) 849-7798 G R È C E ikwW»Hadflfbf ik-di Print frtoiaril ,¥ .t+e • Gagnant dans 3 catégories P s* ràteiéliate ¦- Li hr.ui'i' iln i 'iltNiii ¦IS/kNC/t i (4)
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