Le devoir, 13 novembre 1993, Cahier E
\ \ \ S A ¦SB .'ItfÊïmê .¦> ¦ ••"¦.iï.y-.i: > •-.urns** G&Mtjii vniîf LE DEVOIR nseignement privé .:4ft> w.*v.mum - ¦¦ -.¦ Secteur technique Secteur préuniversitaire Malgré une hausse de sa clientèle, l’école privée est toujours en sursis HÉLÈNE BOYER COLLABORATION SPÉCIALE La clientèle des établissements d’enseignements privés n’a cessé d’augmenter depuis les dix dernières années.Si bien qu’un enfant sur 10 fréquente aujourd’hui l’école privée.Ce gain de popularité n’a pourtant pas amené plus d’argent dans les coffres des écoles.L’école privée nage toujours en eaux troubles, cherchant un financement qui assurerait sa survie.Les subventions gouvernementales, jugées largement inférieures aux besoins actuels, ne pourront à elles seules combler le manque à gagner des écoles privées.Les parents deviendront-ils les principaux bailleurs de fonds?Les écoles privées refusent cette solution qui mettrait en jeu l’accessibilité même des institutions.La nouvelle loi sur le financement de l’enseignement privé, votée en décembre 1992 par le gouvernement libéral, n’a jamais rempli les espoirs que les tenants de l’école privée avaient placé en elle.«L’école privée se trouve devant un défi important, dit Mme Myriam Simard, chercheure à l’Institut québécois de recherche sur la culture et auteure de L’enseignement privé; Trente ans de débat.Il n’y aura aucune possibilité d’amélioration de son financement par l’État.Elle devra donc faire preuve de créativité pour financer ses activités.» Myriam Simard croit que les écoles privées démontrent déjà des signes tangibles à cet égard.La création de fondations, les bourses offertes aux plus démunis et le crédit d’impôt pour les frais de scolarité témoignent de la créativité des établissements scolaires privés dans leur quête de financement.Ce qui n’est pas pour déplaire à la clientèle présente et future de l’école privée.Les effectifs des écoles primaires et secondaires privées du Québec passèrent de 87 759 en 1981 à 1(X) 8()(i en 1991, selon Statistique Canada.Cependant, on notait en 1992 une légère baisse de la fréquentation avec 44 inscriptions en moins.Si l’on tient compte, des chiffres compilés par le ministère de l’Éducation du Québec, c’est au secondaire qu’on note une plus grande popularité de l’école privée puisque 15,7% des jeunes la fréquente, comparativement à un taux de 4% pour le primaire.Ix‘ secteur collégial a lui aussi connu un gain de popularité ces dernières années malgré des fluctuations régulières de la clientèle.En 1991, les 27 collèges subventionnés attiraient 12,5% de la population étudiante totale de niveau collégial.Favorisées par la récession Décrété en 1981, un moratoire avait freiné pendant deux ans l’expansion du système privé.Aujourd’hui, on compte 153 écoles privées au niveau du préscolaire, de l’élémentaire et du secondaire.Si le secteur de l’enseignement collégial qui reçoit des subventions n’a pas connu une expansion similaire, les collèges non subventionnés eux ont énormément profité de la levée du moratoire.Une dizaine de collèges offrant les programmes du ministère de l’enseignement supérieur et de la science ont été créés, sans compter les écoles dites de croissance personnelle qui ont rapidement vu le jour durant les dix dernières années.La situation économique difficile n’est pas étrangère au succès de l’école privée.En période de récession, l’enseignement professionnel suit une courbe inverse à celle de l’emploi.Plus le chômage augmente, plus les bancs des écoles se remplissent.A preuve, l’Institut Teccart a connu une hausse de 25% de sa clientèle pour l’ensemble de ses programmes techniques.Fondée en 1990, l’Institut Demers voyait sa clientèle passé de 40 étudiants à plus de 400 en l’espace d’une année.«Nous ne voulons pas grossir encore beaucoup pour conserver notre taux de placement de 89%, commente M.Alain Larou-che, directeur des études de cet établissement.Nous ne sommes pas des vendeurs de diplômes.Les élèves qui viennent ici ont des exigences pédagogiques à rencontrer.» la récession a aussi profité au secteur public puisque les cégeps voyaient leur clientèle augmenter de 15% en l’espace de deux ans.L’engouement pour l’école privée ne cesse de se démentir auprès des parents.Une étude effectuée en 1991 par la CEQ évaluaient les motifs qui guident le choix des parents vers l’école privée.La discipline, l’atmosphère d’études et le désir de l’enfant de fréquenter l’école privée demeuraient les motifs les plus évoqués.«Nous sommes arrivés à une maturité face à notre projet éducatif et je crois que cela touche les parents», dit M.Yves Lemire, président de la Fédération des associations d’établissements privés.La même étude de la CEQ prévoyait un transfert de 5000 élèves du public au privé au secondaire, soit une augmentation de 10%, sans qu’aucun correctif ne soit apporté à la situation financière actuelle des écoles privées.Sciences de la nature Sciences humaines Sciences de l'administration Arts et communication Langues et communication Langues et lettres DECP,US en sciences de la nature Technologie de l'estimation et de l'évaluation immobilière Techniques administratives Administration et coopération Techniques d'animation Techniques d'intervention pastorale COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET 1001, BOUUEVARD CREMAGE EST, MONTREAL (QUEBEC) H2M 1 M3 Information : (514) 381-4293 4 \ PHOTO JACdl’KSCiKKNIKR I I I» K V 0 I K I.H S S A M K I) I I 3 K T I) I M A \ ( Il K I I X 0 K M H H K I !» !» 3 -?E N S EIG N E M E N T PRIVÉ Les coûts de l’école privée Le prix de la connaissance HÉLÈNE BOYER Les frais de scolarité représentent le plus gros du montant que les parents devront investir pour envoyer leurs enfants à l’école privée.A cela, il faudra ajouter le transport, le piix des manuels scolaires, les activités para-scolaires et les frais afférents.Un facteur joue cependant en faveur des parents.Ui compétition entre les écoles privées rend difficile une augmentation trop rapide des frais de scolarité.Les écoles secondaires privées membres de l’Association des institutions d’enseignement secondaire (AIES), regroupant 97 écoles en majorité situées hors des grands centres urbains, ont en moyenne exigé 1290$ en irais de scolarité l’an dernier.En 92-93, les frais de scolarité variaient entre 000$ et 1600$.Plusieurs facteurs expliquent l’écart énorme se creusant d’une institution à l’autre.D’abord, les éçoles encore liées à des communautés religieuses ont tendance à ne pas gonfler la facture des frais de scolarité puisque les infrastructures sont déjà payées depuis fort longtemps.Pour d’autres institutions, les frais de scolarité doivent suivre la tendance des autres écoles situées à proximité.Le facteur géographique joue aussi.Hors des grands centres urbains, les frais de scolarité chutent facilement.Par contre, les écoles situées dans la région de Montréal exigeront des frais de scolarité plus élevés qu’à Chicoutimi, par exemple.La fluctuation des frais de scolarité dépendra alors des services que l’institution inclura dans son calcul.La concurrence se faisant aussi plus vive, les écoles tenteront d’attirer leur clientèle en fonction de plusieurs paramètres dont leur projet pédagogique et leur réputation acquise au fil des ans.Au collège Notre-Dame de Montréal, institution qui accueille quelque 1250 garçons et filles, les frais de scolarité atteignent la somme de 3390$ pour une année scolaire.Ce montant inclut les repas pris à la cafétéria de même que les manuels scolaires.les bouquins dont le coût total avoisine les 400$ seront d’ailleurs disposés sur chaque pupitre en début d’année scolaire.«Un service table d’hôte» Le collège Notre-Dame se démarque des autres institutions en obligeant les enfants à dîner à l’inté- Centre de lecture rapide Lecture rapide • cours intensif • (5 modules IZ\ 19-20-21 novembre 93 rieur de l’enceinte de l’école.«Pour les parents, cela peut paraître cher sur le coup, explique M.Yvon Lafre-nière, directeur des services pédagogiques au Collège Notre-Dame.Mais ils n’ont plus l’obligation d’acheter de la nourriture pour préparer la boîte à lunch.» En tenant compte de tous les frais dans le montant exigé aux parents, le Collège Notre-Dame offre «un service table d’hôte plutôt qu’à la carte», comme le résume de façon imagée M.Iafrenière.Au collégial, il faudra s’attendre à payer entre 550$ et 2440$ pour fréquenter l’une des 27 institutions regroupées dans l’Association des collèges privés.La variation des frais de scolarité s’explique en grande partie par le type de programme offert et la concurrence entre les écoles.Quant à la réputation d’une école, elle peut à elle seule expliquer des frais de scolarité qui avoisinent les 2000$, comme c’est le cas pour les collèges Marie-de-France et Jean-de-Brébeuf.Les collèges subventionnés qui offrent une formation professionnelle dans les techniques dites lourdes (informatique, électronique, etc) majorent leur frais de scolarité pour être en mesure de rajeunir leurs équipements rendus obsolètes après quelques années.«Nos frais de scolarité atteignent près de 2000$, dit Yves Lewis, directeur des services pédagogiques à l’Institut Certaines écoles préféreront abaisser les frais directement reliés à la scolarité pour ensuite offrir d’autres services qui viendront gonfler la facture.Teccart.Ce qui devient discriminant dans la mesure où une partie de notre clientèle provient de familles d’ouvriers spécialisés.Mais nous n’avons guère le choix puisque la technologie change très rapidement et nous devons changer nos équipements à tous les quatre ans.» Teccart, école fondée en 1945, accueille près de 800 étudiants par année dans ses programmes techniques.L’école privée, c'est aussi une trentaine d'institutions qui ne reçoivent aucune subvention gouvernementale.Elles offrent généralement des programmes techniques tels que mode, électronique et bureautique.Les frais de scolarité oscillent entre 5000$ et 15 000$, en fonction de la durée des études de même que du type de programme suivi par l’étudiant «La force de nos collèges réside dans le fait qu’ils restent liés aux besoins de l’industrie», affirme M.Roger Matte, président du Conseil des collèges non subventionnés.Ces écoles misent beaucoup sur le rendement exceptionnel de leur taux de placement pour attirer une clientèle.Les services varient peu d’une école privée à l’autre.La façon de les présenter peut cependant différer largement.Certaines écoles préféreront abaisser les frais directement reliés à la scolarité pour ensuite offrir d’autres services qui viendront gonfler la facture.JT La variation des frais de scolarité s’explique en grande partie par le type de programme offert et la concurrence entre les écoles.Association des collèges privés du Québec 1940, boul.Henri- Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 1S2 Téléphone : (514) 381-8891 • Télécopieur : (514) 381-4086 Le Mouvement pour l'Enseignement Privé regroupe les citoyens engagés dans la défense et la promotion de l'enseignement privé.1940, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 1S2 Fax:(514)381-4086 (514) 381-8891 Ve 1-800-463-1931 Préscolaire 4 ans et 5 ans.temps plein Primaire 1" à 6‘ année Garçons et filles Externat et pensionnat Pension occasionnelle Service de garde entre 7h00 et !8h00 Im petite école sur la montagne! PENSIONNAT DES SACRES-COEURS 1575.chemin des Vingt Saint Bruno (Québec) J3V 4P6 (514)653-3681 PAVILLON NOTRE-DAME 2395, rue Notre-Dame Saint-Hvacinthe J2S 2R1 Tel : (514) 773-8515 PAVILLON BOL'RDAGES 2875, Bourdaaes Nord Saint-Hyacinthe J2S 55) Tel.: (514) 774-7087 ÉCOLE SECONDAIRE SAINT-JOSEPH DE SAINT-HYACINTHE 40 ANS D’EXCELLENCE École d’éducation internationale Institution privée MIXTE EXTERNAT — PENSIONNAT (pensionnat filles seulement) IRE À LA 5E ANNÉE DU SECONDAIRE PROGRAMMES OFFERTS •Programme des écoles d’éducation internationale •Programme du MEQ: 1) avec enrichissement 2) régulier 3) avec appui •Programme d’études de 1er cycle du secondaire d'une durée de trois ans pour les élèves en difficultés d’apprentissage.TRANSPORT ASSURÉ EXAMENS D’ADMISSION POUR SEPTEMBRE 1994 Ire secondaire — filles et garçons le samedi 13 novembre 1993 de 9 h 00 à 12 h 00 au Pavillon Notre-Dame, 2395, rue Notre-Dame à Saint-Hyacinthe Pour les autres élèves, communiquer: 773-8515 (2e sec.) ^ 774-7087 (3e-4e-5c sec.) L’É.S.S.J., un passeport pour le MONDE Au «MOTHER HOUSE», la bureautique, c’est notre affaire! ATWATER 935-2531 COLLEGE FRANÇAIS EXAMENS D'ADMISSION 1994-1995 •Le samedi 20 novembre 1993, pour les candidats à la Ire secondaire dont le nom de famille commence par une lettre allant de «A à K».•Le samedi 27 novembre 1993, pour les candidats à la Ire secondaire dont le nom de famille commence par une lettre allant de «L à Z».•Le samedi 4 décembre 1993, pour tous les candidats à la 1re secondaire seulement.•Le samedi 15 janvier 1994, pour les candidats à la Ire et à la 2e secondaire seulement.Notre-Dame Où l'exigence est de tradition PENSIONNAT • EXTERNAT COURS SECONDAIRE • GARÇONS ET FILLES SOUS LA DIRECTION DES FRÈRES DE SAINTE-CROIX N.B.Les candidats à la 3e, 4e et 5e secondaire doivent D'ABORD poster au Service des admissions les deux plus récents bulletins.La procédure vous sera ensuite communiquée.•Début des examens : 13 h 30 •Durée des examens : 3 heures •Frais : 30$ Les candidats se présentent sans rendez-vous et doivent avoir en leur possession une photocopie du bulletin de juin 1993 et de celui de l'année en cours.Collège Notre-Dame, 3791, chemin Queen Mary, Montréal, H3V 1A8 - 739-3371 MATERNELLE — PRIMAIRE SECONDAIRE — COLLÉGIAL Dès maintenant, il faut penser st inscrire au secondaire, pour septembre \994, vos enfants de 6e primaire.À cet effet, le Collège Français, qui offre le plus de places en secondaire I, en raison de son importance, vous propose deux dates pour les examens d’admission! EXAMENS D’ADMISSION en 1re SECONDAIRE • Le 13 novembre 1993 de 10h30 à 12h30 • Le 27 novembre 1993 de 10h30 à 12h30 ' Au campus de Montréal, 185, Fairmount ouest 495-2581 ¦ Au campus de Longueuil, 1340, rue Nobert 679-0770 N.B.1: Les familles à qui ces dates ne conviennent pas peuvent se présenter aux deux adresses (Montréal ou Longueuil) pour un TEST D’ADMISSION en 1re SECONDAIRE (ou SEC.I) de 10h30 à 12h30 les autres samedis de novembre et décembre.N.B.2: • SERVICES: Il existe un service de transport, un service de pensionnat et un service d'études surveillées (16h à 17h30).PORTES OUVERTES AU COLLÈGE FRANÇAIS DE MONTRÉAL Le DIMANCHE 28 novembre de I3h ù I6h Primaire: 5155, rue de Gaspé Secondaire: 185, rue I airmount O _________495‘2581 M l-Mina 495-2581 4 2 I.K I) K Y 0 1 I’.I.K S SA M K DI I 3 K T I) I M A \ < Il K II X (I V K NI II H I I DD II * ENSEIGNEMENT PRIVÉ * Réforme du financement des écoles privées Institutions en quête de financement La loi 141 favorise davantage les collèges qui offrent une formation professionnelle mtSm .* v.; » ¦ ''m Parfois dénoncée, souvent éprouvée et jugée élitiste, l’école privée cherche encore des garanties fermes quant à son financement, b» loi 141 sur le financement de l’enseignement privé aura soulevé bien des espoirs qui se sont estompés devant les maigres gains.Alors que les écoles primaires et secondaires ont connu une majoration d’au plus 5% de leurs subventions, certains collèges privés perdent beaucoup d’argent.En fait, des milliers de dollars sont en cause pour des institutions comme le Collège de l’Assomption.HÉLÈNE BOYER Le gouvernement avait promis un apport monétaire de 13,7 millions.^ pour améliorer le financement des écoles maternelles, primaires et secondaires au cours des deux prochaines années.L’injection de nouveaux fonds s’est traduite cette année par une augmentation de 1,25% du montant de base accordé pour chaque élève du primaire et du secondaire.Ix“s subventions versées par étudiant passèrent de 3062$ à 3100$ pour les quelques 70 000 élèves du secondaire privé et de 2146$ à 2173$ pour les 13 000 jeunes du primaire.Pour leur part, les écoles maternelles ont bénéficié d’une majoration de 5% étalée sur deux ans.La mesure touche moins de 1000 enfants inscrits aux écoles agréées pour fins de subventions.Trop peu, semblent dire en chœur les responsables de l’école privée pour qui les montants de base accordés représentent à peine 55% du coût d’un élève fréquentant le secteur public. y.r ICARI Institut de Création artistique qtde Recherche I er; Infographie :;2Û70 Clark suite 402 1 , Montréal Québec H2X2R7 Tét: 982-0922 ' Fax: 982-0288 Tout connaître en infographie Pour débuter - Pour exceller Infographie éditique Infographie et Vidéo Plates-formes Macintosh et SGI (environnement SOFTIMAGE) temps plein - temps partiel - intensif Inscriptions hiver 1994 - automne 1994 Permis du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science # 749-996 Admissible aux différents programmes d'aide à la formation Prêts et Bourses Je suis prête, je passe au secondaire! Iltlllllltui J'ai choisi Regina Assumpta Pour m’assurer une formation de base solide de la premiere à la cinquième secondaire, mais aussi pour.faire du sport à mon goût, poursuivre mes cours prives de musique, faire partie du programme de douance, rencontrer des mordues de science comme moi et bénéficier du transport scolaire offert aux résidents de la Rive Nord, de Laval et des environs.lre secondaire: examen d’admission les samedis 20 et 27 novembre L 382-4121 ' Collège Kegimi Assumpta 17SO, rue Sauriol Est Montréal (Québec) H2C 1X4 Collège privé déclaré d'intérêt public pour jeunes Filles LE COLLÈGE DE L'OUEST DE L'ÎLE: une tradition d'excellence Le Collège de l'Ouest de l'île est un collège privé, bilingue, mixte, d'enseignement secondaire.Fondé en 1974, le Collège de l'Ouest de l'île est déclaré d'intérêt public par le Ministère de l'Éducation.Situé à Dollard-des-Ormeaux, il reçoit annuellement 400 étudiants.Les examens d'entrée auront lieu: LE VENDREDI, 26 NOVEMBRE de 08h00 à 12h30 Pour de plus amples informations, contactez: Mme De Luca Bureau des Admissions Téléphone: (514) 683-4660 Télécopieur: (514) 683-1702 Signer sa carie de don d’organes.e’esi pour la vie.LA FONDATION DIANE HÉBERT (514) 965.0333 m du SAINT-NOM-DE-MAKIE * ¦ y \ .,v 628, chemin de la Côte Sainte-Catherine Outrcniont, (Québec) (614) 735-5261 poste 135 j* -r- •*.v ¦ -b '-vs.: ••• ï 4 .Cours secondaire Dirige par les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie Hi -w filles externes et pensionnaires Ire à 5e secondaire Métro Edouard-Montpetit Au service des jeunes depuis 1905 COLLEGE MARIE DE FRANCE fondé en 1939 Établissement privé mixte Membre du Réseau in ternational DES ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS A I,’ÉTRANGER Programme français avec compléments québécois • Maternelle • Primaire • Secondaire (6ème a seconde) • Collégial (1ère et terminales) Préparation au baccalauréat français (équivalent du D.E.C.), diplôme permettant l’accès à toutes les universités nord-américaines et européennes.Examen d’entrée: SAMEDI 20 NOVEMBRE 1998 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS MATERNELLE ET PRIMAIRE 4700, rue Fulton Montréal H3W 1T9 tel.: (514) 735-6570 ou (514) 735-6579 SECONDAIRE El' COLLÉGIAL 4635, chemin Queen Mary Montréal H3W 1W3 tél.: (514) 737-1177 I.K 1) K V (I I U L K S S A M K I) I 1 A K T I) I M A X ( Il K I I X 0 V K M H II K I II II A E 5 * ENSEIGNEMENT P RIV É -11 Ecoles élémentaires Les «petites écoles» à l’ère de Passe-Partout «Les parents cherchent une école qui les rassurera et qui leur proposera des choix» Académie Michèle-Provost .m.r Uni Collège privé mixte fondé en 1957 agréé pour fins de subventions Primaire I Secondaire Externat I Pensionnat Un enseignement de qualité POUR L’EXCELLENCE ET POUR UNE QUALITE DE VIE COLLEGE MONT-SAINT-LOUIS ASSOCIATION COOPÉRATIVE 1700, boulevard Henri-Bourassa Est Montréal H2C 1J3 COLLÈGE PRIVÉ POUR GARÇONS ET FILLES COURS SECONDAIRE COMPLET EXAMENS D’ADMISSION POUR SEPTEMBRE 1994 En 1re secondaire: le samedi 20 novembre 1993 et le samedi 27 novembre 1993 En 2e, 3e, 4e et 5e secondaire: le lundi 31 janvier 1994 On peut s’inscrire aux examens d’admission en téléphonant au secrétariat du niveau 382-1560 PORTES OUVERTES: 13 NOVEMBRE 1993 alors pour des raisons strictement financières, nous nous sommes pliés aux exigences du MEQ», explique M.Libbé, directeur général de l'Académie St-Louis-de-Franee.Seuls le Collège Marie-de-France et le Collège Stanislas enseignent des programmes reconnus par le MEF.Le choix d’une école Quelques conseils avant de choisir une école.Selon M.Auguste Servant, secrétaire général de la Fédéra-tion des associations d’établissé-ments privés, et divers intervenants en éducation, il importe de se poser quelques questions avant d’ouvrir un dossier scolaire: ¦ Quelles sont les raisons qui poussent le parent à choisir une école plutôt qu’une autre, est-ce la réputation qu’on en fait, le projet pédagogique ou des raisons de traditions familiales?¦ Quelles sont les écoles les plus rapprochées du lieu de résidence de l’enfant?Il est difficile, voire épuisant, pour un petit d’avoir à parcourir un long trajet matin et soir.¦ Quelles sont les conditions d’accueil: le programme est-il trop exigeant pour l’enfant?Ou au contraire, prévoit-on des classes enrichies pour îes enfants qui n’en ont jamais assez?¦ Quelle est la philosophie de l’institution, respecte-t-on la pluralité des personnes ou tente-t-on d’imposer une vision propre à la direction?¦ L’encadrement académique est-il adéquat?Sans parler de carcan, l’école doit être en mesure de fournir en encadrement serré qui laisse place à la créativité, tout en incitant a la méthodologie et l’autonomie.¦ Qu’en est-il de la clientèle?Si un groupe est sous-représenté (20% de garçons pour 80% de filles, par exemple), les exigences qui s’ensuivront risquent-elles de faire souffrir le groupe' minoritaire?¦ Quel est le rôle du comité de parents?Certaines écoles cantonnent les parents à des rôles de peu d’importance: sorties, fêtes, levées de fonds, etc.Cette politique crée-t-elle des divergences et peut-il en être autrement?¦ Quel traitement réserve-t-on aux enseignants?Reçoivent-ils la parité salariale avec leurs collègues du public ou sont-ils sous-payés?La direction est-elle à l’écoute de leurs doléances?Finalement, un bon moyen de connaître les performances des finissants est de parler aux responsables d’études d’écoles secondaire de le et de 2e secondaire.Ceux-ci seront en mesure de fournir des profils d’enfants qui ont complété leurs études à l’école convoitée.On les appelle académie, centre, école, petit collège, pensionnat ou villa.Elles accueillent des petites têtes blondes, brunes et noires, parfois dès l’âge de quatre ans.Elles sont moins connues que leurs grandes sœurs du secondaire, mais elles reçoivent tout de même plus de 25 000 élèves, soit 10% du total de la population du pri- maire.Ce sont les écoles primaires du réseau privé.Les «petites écoles», comme on les appelait à la fin du Régime français, sont à l’origine des institutions contem-poraines.En 1763, on dénombrait 47 petites écoles pour garçons et 15 écoles ou couvents pour filles.230 ans plus tard, c’est sensiblement la même chose: 39 écoles sont regroupées à l’Association des institutions de niveaux préscolaire et élémentaire du Québec.De ce nombre, on compte sept écoles qui entourent les enfants en difficulté d’apprentissage.Finalement, une dizaine sont membres de l’Association des parents catholiques du Québec et une douzaine sont indépendantes.Dirigées dans la plupart des cas par des communautés religieuses et longtemps considérées comme des écoles réservées à l’élite sociale, les écoles primaires d’aujourd’hui accueillent des enfants de tous les milieux ethniques et socio-économiques.Iœs uns les choisissent pour l’encadrement durant et hors des heures de cours, les autres, pour une tradition académique qu’on dit rigoureuse et entière.Si les écoles Longtemps réservées à l’élite sociale, les écoles primaires accueillent aujourd’hui des enfants de tous les milieux ethniques et socioéconomiques.PHOTO JACQUES GRENIER Certains parents choisissent l’école privée pour l’encadrement durant et hors des heures de cours, d’autres pour la tradition académique que l’on dit rigoureuse et entière.secondaires reçoivent peu de subventions du ministère de l’Education, c’est encore pire pour les écoles primaires qui doivent assumer presque entièrement les coûts liés au fonctionnement.Iœs frais de scolarité aux parents sont donc assez élevés, allant de 2000$ à 4000$ annuellement dans la plupart des cas.Pourtant, les écoles ont souvent des listes d’attente fort longues, particu- lièrement en milieu urbain, attestant ainsi de leur popularité.Mais parmi toutes ces écoles, comment choisir celle qui rejoindra les attentes des parents?Rassurer les parents «Les parents cherchent une école qui les rassurera et qui leur proposera des choix», soutient M.Jacques About, directeur général de l’Académie Sainte-Thérèse, également président de l’AIPEQ.«En offrant un encadrement serré, en ayant des communications écrites hebdomadaires, des rencontres plusieurs fois l’an, l’école offre aux parents une sécurité.De plus, les programmes sont étoffés, enrichis et plusieurs écoles proposent des projets éducatifs distincts.» L’Académie Sainte-Thérèse, située dans la ville du même nom au nord de Montréal, a été fondée en 1982 par M.About.On y propose un projet éducatif axé sur les plans artistique, culturel et sportif s’adressant aux élèves de tous les niveaux.De plus, l’Académie procure un pensionnat pour 34 élèves du primaire et 53 du secondaire.«Les frais de scolarité de 3302$ par an pour les externes et de 6301$ pour les pensionnaires peuvent paraître élevés, mais tout est intégré dans ce montant: manuels, sorties, transport durant les sorties, etc.L’enfant en externat est pris en charge dès 7h30 jusqu’à 17h 15.En dehors des heures de cours, on lui suggère des activités variées: piano, peinture, photo, danse.Le parent n’a donc pas à assumer de frais de garderie pas plus que des frais d’activités para-scolaires, poursuit M.About.Nous sommes le Club Med de l’éducation».Les écoles primaires n’offrent pas toujours des programmes aussi va- riés, mais dans toutes, on y privilégie les matières de base comme le français, les mathématiques et l’anglais.Dans plusieurs institutions, les enfants peuvent même apprendre une troisième langue, c’est le cas notamment des écoles s’adressant avant tout à des enfants d’une même ethnie.L’école Démosthène, située à Laval, enseigne en français, en grec et en anglais à près de 500 élèves qui sont, pour la plupart, d’origine grecque.D’autres écoles, malgré leur appellation à connotation européenne, ne le sont que par le nom.Le Collège Français ou l’Académie St-Louis-de-France offrent le même programme que celui dicté par le ministère de l’Education du Québec.«A l’origine, nous étions soutenus par le ministère de l’Education français, mais depuis une dizaine d’années, ce ministère n’accorde plus de subsides, ÉCOLE SECONDAIRE EXTERNAT POUR FILLES ET GARÇONS MARCELLIN-CHAMPAGNAT L’Excellence de l’école: une tradition centenaire tou|ours vivante EXAMENS D’ADMISSION Pour l'année scolaire 1994-1995: Samedi, le 4 décembre 1993 à 9 h Pour la I re secondaire Samedi, le 11 décembre 1993 à 9 h Pour les I re, 2e et 3e secondaire: Sur rendez-vous Pour les 4e et 5e secondaire: L ÉSMC.mérite d'être connu et adopté.ECOLE SECONDAIRE MARCELLIN-CHAMPAGNAT 14.Bord-de-l'Eau Iberville (Québec) |2X 4|3 Tél.: (514) 347-5343 Fax: (514) 347-2423 à la recherche de l'excellence, dans un environnement privilégié, au centre-ville, avec un terrain récréatif sur le flanc du Mont-Royal.Admission sur rendez-vous pour tous les niveaux Programme du Ministère de l'Éducation du Québec •cours enrichis (français, mathématique et anglais) .programme spécial pour élèves doués et talentueux .cours spéciaux pour élèves allophones .activités diverses (clubs, sports d'équipe, etc.) .encadrement et sécurité des élèves 1517 Avenue dos Pins, Ouest Montréal (Québec) H3G1B3 tél.: 514 934 0596 fax: 514 934 2390 Des services nouveaux pour de nouveaux besoins .accueil des élèves dès 07:30 le matin .étude ou garderie le soir .pensionnat à l'année ou occasionnel .repas (matin, midi et/ou soir) .possibilité de covoiturage Portes ouvertes tous les jeudis de10hà12h I I I I y, ¦ ;iî Ml! MMd I'M'! J lie r.| EXAMENS D'ADMISSION Pour la Ire du secondaire 13 novembre 1993 à 8 h 45 11 décembre 1993 à 8 h 45 8 janvier 1994 à 8 h 45 2e à 5e du secondaire sur rendez-vous Maison d'enseignement privée secondaire pour garçons Informations : (514) 933-7397 NE MANQUEZ PAS VOTRE ENTRÉE ! Collège de Montréal l.E PREMIER COLLÈGE DE MONTRÉAL } I.I I» I \ 0 i h i i: n s a \i i i) i i ;; i; i d i m a \ i il Y.I i \ o \ I M i; ü I I !> «1 &!*****&?¦ 'flit -ff- e*« » %» 3?école Les Mélèzes W.v.v; * ENSEIGNEMENT P RIV E Écoles secondaires L’embarras du choix Le Québec compte plus de 145 institutions privées qui accueillent 20% de tous les élèves du secondaire MAKI K-AN O K K K A M I O T Mois de novembre, mois lies pluies, de la Ste-Catherine et des samedis d’examens, lin effet, pour les parents qui ont choisi une école privée pour leur enfant qui s'apprête à entreprendre le secondaire, novembre est le mois des examens d’admission.La plupart des écoles secondaires privées en milieu t.rlpain qui accueillent des élèves venant du primaire choisissent leur clientèle en fonction des résultats obtenus lot;s de séances d’examen offertes durant cette période et qui s’échelonne jusqu en février.«Bien sur, on examine les notes inscrites dons les bulletins antérieurs, mais les élèves proviennent de plus de 200 écoles différentes et les résultats diffèrent beaucoup d une école à une autre, explique M.Ralph Smith, directeur général du Collège Mônt-Saint-Louis Nous tentons d’uniformiser en proposant des tests qui détermineront si l’élève est apte à poursuivre ses efudes dans notre institution.» Pour l’élève ainsi que pour ses pa-rénts, ce peut être une période éprouvante.«L’enfant qui se classe bien est informe dans la semaine qui soit et nous sommes fixes sur son sort», confie un parent qui a connu l’attente non pas pour un.mais pour ses trois enfants qui fréquentent aujourd'hui des institutions privées, «mais pour ceux qui sont refuses, c’est le début du magasinage des écoles».Les directions cléricales et religieuses ont souvent fait place à des directions laïques.Il y a espoir.Les écoles secondaires privées sont nombreuses — plus de 145 répertoriées a travers la province qui accueillent près de 20% de tous les élèves du secondaire — et offrent des programmes variés.S'il est vrai que les villes de Québec et de Montréal comportent le plus grand nombre d'écoles, il n'en demeure pas moins qu’il y a des institutions privées dans les régions les plus éloignées et que la plupart ne comportent pas de seuils d’entrée aussi rigides.En determinant des critères de sélection, les parents peuvent trouver chaussure à leur pied.Certaines écoles ont choisi des voies particulières.C’est le cas des institutions qui entourent les enfants en difficulté d’apprentissage ou qui proposent plus d’activités sportives.D’autres ont une couleur ethnique ou religieuse, d’autres encore appliquent un programme d’études européen.Toutes, cependant, sont régies par la même loi, celle de l’enseignement privé au Québec.Les écoles privées, maigre toutes leurs différences, se ressemblent beaucoup.D’une institution à une autre, on retrouve des critères de sélection semblables, une organisation pédagogique et un calendrier scolaire presque identiques.Les directions cléricales et religieuses ont souvent fait place à des directions laïques et les enseignants religieux de notre enfance sont aujourd'hui remplacés par des enseignants laïcs, parfois syndiqués et jouissant des privileges Certaines écoles ont choisi des voies particulières.C’est le cas des institutions qui entourent les enfants en difficulté d'apprentissage ou qui proposent plus d’activités sportives.D’autres ont une couleur ethnique ou religieuse, d'autres encore appliquent un programme d'études européen.que connaissent leurs collègues du réseau public.La Federation des associations d’établissements privés regroupe trois associations: l’Association des établissements scolaires privés (ADFSP), l'Association des institutions d'enseignement secondaire (AILS) et l'Association des institutions de niveaux préscolaire et élémentaire du Québec (AIPEQ).Celle qui a pour mission de défendre, promouvoir et développer l'enseignement privé et de créer des liens entre les associations membres publie annuellement, avec le Mouvement pour l’école privée (MFP) et l’Association des directrices et directeurs généraux des établissements scolaires de l’enseignement privé (ADIGESP), un répertoire regroupant les coordonnées essentielles des établissements privés du Québec de tous les niveaux.«Le répertoire est un outil important car il permet de déterminer certaines données élémentaires telles la situation géographique ou la capacité d’accueil, explique Louis Normandeau, responsable de la direction des études de PAIES, grâce aux coordonnées, le parent pourra vérifier d’autres critères plus difficiles a quantifier.» Voici quelques-uns de ces critères que M.Normandeau suggère de considérer.Tout d’abord, il importe de dresser une liste des écoles situées près du lieu de résidence de l'enfant.Une école éloignée empiètent sur de précieuses heures d’études ou d’activités sociales ou sportives.Participer aux activités scolaires après les heures de cours contribue a créer ce sentiment d’appartenance que plusieurs parents souhaitent pour leurs enfants.Dans un sondage publié eu 1991 par la Fédération sur les motifs qui poussent les parents à choisir une école, le sentiment d’ap- m \| F.M A.\/ Pensionnat et externat FILLES ET GARÇONS ‘Maternelle plein temps *1re à 6e année du primaire .COURS c -JS*** LA BASE: LE PRIMAIRE! ECOLE MARIE ANNE 3766, rue Queen • Rawdon JOK 1S0 Située à la campagne, 30 minutes de Laval Inscriptions débutant en novembre Visite de l'école sur rendez-vous Bienvenue (514)834-4668 Ce qui compte, c’est l’enfant! Préscolaire, primaire : Mixte Secondaire Filles Externat Pensionnat Ecole Marie Clarac 3530, boul.Gouin Est.Montreal Nord (Quebec) HIM IB/ Tel.: (514) 322 1 160 Dirigée par les Soeurs de Charité de Sainte Marie, projet ; t il Harmonie Nature j- jr les enfants talentueux et ingénieux sur le site du Camp Mere Olarat a Saint Donat f* Cours d'études primaires pour filles et garçons (1 re a la 6e année) Pensionnat de semaine pour fillettes seulement (2e a la 6e année) Département de musique privée: flûte traversière guitare — piano — violon Halte scolaire — Étude Parascolaire Transport Établissement privé déclaré d'intérêt public „ par le ministère de l'Éducation dirigé par les Soeurs de la Congrégation Notre-Dame ADMISSION 1994-1995 752-4433 ECOLE LES MELEZES 393, rue de Lanaudière Joliette (Québec) J6E 3L9 partenance ligure au cinquième rang des 28 choix proposés aux quelque 4000 parents interviewés.Un encadrement solide Ce même sondage révèle qu’une bonne discipline, une bonne atmosphère d’étude, une surveillance et un encadrement adéquats ainsi qu’un contrôle sérieux sur le rendement scolaire sont les motifs le plus souvent cités dans le choix d’une école.Afin de déterminer si ces critères sont prévalents dans une institution, il convient de demander aux responsables de la direction des études des moyens utilisés pour contrer les retards, les oublis, les échecs, etc.De plus, il est important de connaître les procédures établies pour les élèves qui éprouvent des difficultés.«Une école responsable offre tous les moyens à ses élèves de connaître le succès: par la récupération, par du tu-torat, par une écoute attentive.Un élève qui commence ses études dans une institution devrait les terminer dans celte même institution», précise M.Jean-Guy l’erras, directeur général du Collège de Montréal.M.Normandeau met en garde les parents devant les résultats aux épreuves uniques des élèves de la 2e à la 5e secondaire rendus publies chaque année par le ministère de l’Éducation.-Ces résultats n’indiquent pas tout et les parents ne devraient pas orienter leur choix en se basant uniquement sur le classement des écoles.Une carrière scolaire ne devrait pas non plus être strictement académique.Il faut se demander si l’institution favorise l’épanouissement du leadership de l’enfant, si elle encourage les activités parascolaires, si les finissants se r;i|> pellent de leur vie étudiante hors des cours.les conventums, les comités divers, les soirées honorifiques sont des événements qui marquent la vie ;iu secondaire.» Toujours selon M.Normandeau, on doit en outre considérer les lieux physiques de l’institution.Cette inspection va au-delà des ressources comme les ateliers ou les laboratoires qui ne suggèrent pas force ment un enseignement de qualité.Il faut inspecter les salles communes aux élèves, les vestiaires et la cafétéria par exemple et l’étal dans lequel ils se trouvent: une école mal tenue risque d’être mal gérée».Finalement, tous les intervenants à qui nous avons parle suggèrent de laisser le principal intéressé lui-même choisir son école.«On peut lui proposer quelques collèges, l’amener les visiter dans le cadre des journées portes ouvertes par exemple, le laisser discuter avec des anciens.L’enfant de 11 ou 12 ans connaît ses goûts et s'orientera vers ce qui l’intéresse.«Surtout, considérez chaque enfant: ce qui est excellent pour un ne le sera pas nécessairement pour son cadet », recommande Louis Normandeau.ÉCOLE SAINTE-ANNE 6500, 39e Avenue Montréal.QC HIT 2W8 (514) 725-4179 ÉCOLE MIXTE DÉCLARÉE D'INTÉRÊT PUBLIC DE NIVEAU PRIMAIRE ET MATERNELLE 5 ANS DIRECTRICE GÉNÉRALE.MONIQUE CLOUTIER.SSA Tfte Priory COLLEGE SAINTE-MARCELLINE 0155, boul.Gouin Ouest, Montréal - Tél.: 334-0651 Télécopie: 334-0210 Demandes d’admission pour septembre 1994 Examens pour la Ire secondaire: samedi 6 novembre 1993 à 8 h 30 samedi 22 janvier 1994 à 8 h 30 Examens pour la 6e année: samedi 5 février 1994 à 9 h (K) College d'enseignement privé, reconnu d’intérêt public, dirigé par les soeurs île Ste Marcelline Service de garde, préscolaire 4 ans mixte, maternelle 5 ans mixte, primaire mixte, secondaire général enrichi pour jeunes filles Î_J Insiste fortement sur la qualité de la langue française; Se préoccupe d’offrir une sérieuse formation scientifique et littéraire, __I I avorise l'apprentisage du milieu sotio culturel québécois par le biais de maintes activités scolaires et parascolaires; i_J Une école ouverte et soucieuse de l'équilibre humain, affectif et spirituel de chaque éleve JOOJ4fi A30 Composez le 334-9651 Admission 94-95 Des maintenant Enseignement en anglais de la maternelle à l;t 6e année pom garçons et hiles Cours de français dès Centrée à l'école et bon encadrement.3120, Le Boulevard Montréal H3Y 1R9 Téi.: 935-5966 CLICHE HIPI II A ICI AlllAfil DIIFtHF.NI.I N IIAISIIN llll II*II MAI IMI’HIMI I I II K V U I It I I-: S s A M K |) I | ;t [ T |) | \| \ \ i || I I \ u V I \l U U I I il il ¦ ' EH | tpWlJPW f F *» f - ¦æjkêsS- -mm «VYS mm.A,., •¦¦¦•,- *1 III a ¦ L' i UtLLt.Ifc’tt », t I !\r I- f *1 i »«V«- ‘ • .’ V^SP?' * •« “s » ¦MB» 4950, rue Lionel Groulx, Saint-Augustin-de-Desmaures (Québec) G3A 1V2 Téléphone: (418) 872-0954 Télécopieur: (418) 872-8249 8£mKMm ¦¦*Xy&*Lï •' Le samedi £7 novembre 1993 de 10 h à 15 h \:V'v* ‘ Le mardi 30 novembre 1993 de 16 h à 21 h COLLEGE LASALLE $V-v.2000; rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H3H 2T2 Tél : (514) 939-2006 1 800 363-3541 (Sans fruls ext de Mtl) Télécopieur: (514) 939-2015 Métro, Alwnti-r • • • MB wÆ mm Brébeuf Le Collège Jean-de-Brébeuf offre le cours secondaire complet et au collégial, tous les programmes préuniversitaires y compris lé baccalauréat international.Service de résidence pour garçons et filles.Bourses d’études.3200.chemin de la côte-Samte-Catheiine, Montréal (514) 342-9342 poste 355 Le collège.École supérieure de danse du Québec Direction artistique : Luc Amyot "'’TÈS&Sï''lSÈ-ÂÜ.:* v .v E X S E I G X E M F.X T P RIV E Ia‘s colleges privés Ou aller après le secondaire?Malgré un enseignement comparable au cégep, certains choisissent le collège privé M A R I 1- A NI) U 1- K A M I O T 'collines prives m* lont pas légion au Québec.À 1-/K itto J, tout partie- du répertoire publié par la IV-dri atioii des associations d'etablissements prives.Cor tains (diront des programmes pré-universitaires, c'est lo cas notamment des College's André-Grasset et Jean-tlod>roboul a Montreal, du Petit Séminaire de Québec et du College Mérici a Québec.D’autres, des piogrammes leclmi(|ues dans des domaines aussi varies que l'aménagement intérieur et la gérontologie.I ) autres encore, comme les colleges ( ) Sullivan et Disalle, mieux connus, sont spécialisés en techniques de bureau ou en mode.Alin d'y adirer des etudiants, les collèges prives doivent se démarquer des institutions du roseau publie.Ils se sont donné, au lil des ans.des outils appropriés leur permettant de procurer une lormalion academique complète et rigoureuse.Pourtant, les Unissants qui *c rein invent a l’université aux côtés de leurs conlreres du reseau publie n'y voient, dans leur lormalion respective, que des diffé-rences subtiles.Pourquoi choisit-on alors de e- bout ser des sommes considérables — près de loi Mis la session — pour un enseignement, a toutes lins pratiques, comparable- Pour la couleur locale et la qualité de (atmosphere-' soutient Michelle Melanson, coordonnatrice de l’enseignement aux adulte-, et de renseignement technique du I ollcgc Andre-Gi asset.-les collèges privés ¦ ont de petite taille et reçoivent moins d'etudiants par classe, ils sont donc en mesure d ollrir un cncadrement de qualid seik'e plus sentie des professeurs C cite présence, la plupart des < qui Irequentcnt les collèges privés y sont habitues' plus de d’entre eux proviennent lies et oies secondaires privées et ont manifestement apprécie la relation privilégiée qu ils entretenait nt avec les enseignants et lèves.La plupart même choisissent l’insti-u ¦ O "tielion de ces critères.Sébastien Hantei.20 ans.;• choisi le Collège Jean-de P,rebeuf parce qu'il •ait i h duc ses études secondaires au Collège.Ce ¦ el une pre-•tudiants «Les c privés sont de petite taille et reçoivent moins d’étudiants par c lasse.Ils sont donc en mesure d’offrir un encadrement de qualité et une présence plus sentie des professeurs.» qu’il a apprécié?«Que mes amis soient là! Aussi parce que je connaissais certains des professeurs, mais surtout parce que j’avais aimé la façon dont on nous avait enseigne au secondaire.» Htudiant de deuxième année en physique a l'Université de Montréal, il côtoie chaque jour des étudiants qui ont fait leurs études collegiales un peu partout.Y voit-il des différences dans leurs méthodes de travail ou dans leurs capacités d’apprentissage?- Pas vraiment, mais pour ma part, j’ai été très heureux au cégep dans un milieu ou je connaissais tout le monde et tout le monde me connaissait.Peut-être que cela m’a permis de réussir tries etudes plus rapidement et avec succès, certainement avec plus d’agréments.» Après ses études secondaires au Pensionnat du Saint-Xom-dc-Marie, Anne-Catherine, la sieur de Sebastien, a choisi Bois-de-Bou-logne, un cégep public, -Je voulais changer de milieu et je ne suis pas certaine que je serais restée au Pensionnat même si on y avait offert un cours collégial.» Maintenant en deuxième année en sciences pures, Anne-Catherine voit les choses un peu différemment -Ce n'est pas si facile de changer de groupe d’amis.Ici, en entrant, je ne connaissais que quatre ou cinq personnes, j’ai trouvé l'adaptation difficile-.Maintenant, trois sessions plus tard, elle a réussi à apprivoiser le grand College, mais le sentiment d'appartenance n’est pas très poussé.«Depuis le début, j'étudie beaucoup, üi vie sociale au Collège, connais pas tellement».Les jeunes ne subissent pas tous les changements avec la même intensité, niais a 17 ou 18 ans, l’âge moyen d'entrée au cégep, le découragement devant la -grande» école peut être accablant et mener à des échecs ou a l’abandon des études.C’est ce que tente de contrer la ministre Robillard en instaurant de nouvelles mesures pédagogiques au secondaire.Kn privilégiant des groupes plus restreints, des communications plus fréquentes avec les étudiants, du suivi auprès de ceux qui sont en difficulté, les Collèges pri ves procurent ces mesures d’aide au-delà du secondaire, souvent avec succès.Quatrc-vingt-ciuq pour cent des étudiants qui s’inscrivent à un collège privé., .mnu- .lean-dc-Brél>euf, proviennent d’écoles secondaires privées.Collégial général 5e secondaire Résidences Sports intercollégiaux Sport-études Bourses d'excellence PROMOTION «LE SSA, ESSAIE ÇA!» Séjour de 24 ou 48 h gratuit.Pour informations: (418) 872-0954 Le Collège LaSalle.C trois écoles en une! Kcnlc internationale de mode: Design, Gestion de la production ci Commercialisation.La seule école qui lait le tour de l’industrie.Kcole de tourisme et (l’hôtellerie: Techniques de tourisme et Gestion hôtelière/restauration Deux specialisations à l’arôme international qui torment de véritables gestionnaires l-'.eole (l’administration: techniques administratives, option (iestion avec sur le marché international et Techniques de bureau.Une intégration el Peace dans les milieux juridique, médical et des allaites Nos trois écoles de pointe offrent une formation collegiale complète en liait y.ns ou en anglais.Pour obtenir un diplôme d'études collegiales de joui ou de soir, il faut d’abord xous inscrire à l’un de nos programmes Auditions Programme «primaire et secondaire» Samedi 20 novembre I0Q3 à lOhOO (De et secondaire 11 a 13h00 (secondaires 2 à 5) École supérieure de danse du Québec ¦18lé, rue Rivard à Montréal Votre enfant aura complété sa Se primaire en juin 1904?La danse classique le passionne?Voici sa chance unique de joindre la seule école professionnelle de danse classique au Québec offrant une formation complète incluant le niveau collégial Inscription obligatoire et renseignements Louise Maurice et/ou Mars Kinal (Sl-tl 840-4020 I I e oit supérieure de dunse- du Québec, associée aux ciiands Mullets c anadiens, otfre une formation professionnelle en ballet classique el une foimation académique d excellence en collaboration avec I Kcole I auriet de la CÉCM Nous formons des gagnants! Donnez à votre enfant la chance de réaliser son plein potentiel.Le college Bourget, dirigé par les clercs St-Viateur.est un établissement prive d'enseignement secondaire pour jeunes filles et garçons ou les éducateurs transmettent la fierté de la langue française, le goût de la culture et du sport.EXAMENS D’ADMISSION Les examens pour les 1er.2e et 3e secondaire auront lieu: Samedi 20 novembre dès 8h30 Samedi 11 décembre dès 8h30 Réservez votre place: (514) 451-5785 Pour les 4e et 5e secondaire, composez: (514) 451-4716 \ cm-/ doue nous visiter! Collège Bourget Rigaud (Vaudreuil) Québec J0P 1 PO Le charme du Séminaire Saint-Augustin c'est d’être situé en banlieue de Québec et d’être fréquenté par des eunes de partout au Québec.Nos programmes: Les avantages: yft V‘L' Q'A; ¦;/ L’EXCELLENCE A SON COLLÈGE m K ^ __________I.K P K V 0 I H I.K S S A M K I) I I :t K T I) I M A X l II K II MOV K M II II K I !l !l 3 -• EN S El G N E MENT P RIVE •- Une espèce en voie de disparition En dépit des sommes élevées facturées aux parents, les pensionnats font difficilement leurs frais MARIE-ANDRÉE AM IOT I* - es pensionnats de nos souvenirs J ont bien changé.Les dortoirs sombres aux petits lits bien rangés ont fait place à des chambres colorées, décorées aux accents d’Aladdin et'de Roch Voisine.Certes, un milieu plus gai qu’autrefois, mais qui n'èst pas celui de la famille.Pourquoi existe-t-il encore des pensionnats alors que les enfants n’ont plus à s’expatrier pour poursuivre des études?«Pour aider les familles à faire face à la vie d’aujourd’hui», explique patiemment Soeur Louisette Reid, directrice du Pensionnat des Sacrés-Coeurs à St-Bruno.«I.es familles ne sont plus ce quelles étaient.Les mamans à la maison se font de plus en plus rares.Nous sommes là pour recevoir ces enfants qui ont besoin de surveillance et d’attention les soirs quand les parents ne peuvent le faire.C’est un nouveau phénomène de société, voilà tout.» Soeur Reid et sa communauté offrent toutes sortes de possibilités aux parents de ses 569 élèves: ils peuvent laisser leurs enfants de 7h à 19h chaque jour.Ils peuvent également leS y laisser en demi-pension, quelques jours ou quelques semaines, selon les horaires parfois mouvementés des parents, ou ils peuvent opter pour la pension complète, du lundi au vendredi.Une petite école de 164 élèvçs de Rawdon va encore plus loin.L’Ecole Marie-Anne, fondée il y a à peine cinq ans par Mme Carole Lalaneette, propose même une chambre à ces parents qui sont de passage et qui désirent passer quelques heures avec leur enfant.Le parent assiste à toutes les activités de son jeune, prends ses repas à la cafétéria et dort tout près.L’an prochain, un chalet sera mis à la disposition des familles pour que parents et petits puissent passer leurs fins de semaine sous un même toit «C’est une formule qui rencontre les nouveaux besoins des parents dont le rôle a bifurqué: plusieurs ne veulent ou ne savent plus assumer les problèmes de discipline et de structure, ils désirent confier ces tâches à ceux qui les rempliront dans le cadre de la vie scolaire.C’est ce que nous leur offrons.» En plus de ces formules innovatrices, Mme Lalancet-te a installé son école dans une résidence pour personnes âgées, créant ainsi des liens entre les grands-parents et les jeunes.«Nous avons 26 grands-papas et grands-mamans qui participent à des activités hebdomadaires des internes.Une grande famille, en quelque sorte.» Ces pensionnats coûtent cher aux Nous sommes là pour recevoir ces enfants qui ont besoin de surveillance et d’attention les soirs que les parents ne peuvent en fournir.Si la tendance se maintient, on parlera à l'imparfait des pensionnat^, car faute de financement, plusieurs seront appelés à disparaître et quantité d’enfants devront être relogés par l’Etat.iÜ&dÉ m ' parents: plus de 5200$ par an, dont une partie est déductible d’impôt.Mais pour beaucoup d’institutions, ces sommes ne rencontrent même pas les frais minimaux d’exploitation.Soixante-cinq maisons d’enseignement privées fournissent gite et pension à 6500 enfants du primaire et du secondaire, et si la présente tendance continue, on parlera à l’imparfait des pensionnats, car faute de financement, plusieurs seront appelés à disparaître et quantité d.’en-fants devront être relogés par l’Etat.Voilà qui résume le mémoire sur le service de résidence-pensionnat présenté à la ministre de l’Education par la Fédération des associations d’établissements privés en avril dernier.Cet état de fait repose sur la situation précaire qui prévaut dans presque toutes les résidences et les pensionnats.Les communautés religieuses qui finançaient bon nombre d'écoles privées ont entrepris ou sont sur le point d’entreprendre un transfert juridique dans des mains laïques.La contribution financière considérable aussi bien que le personnel qu’elles fournissaient ne sont donc plus disponibles pour assurer le fonctionnement d'un nombre im- portant de maisons d’enseignement doublées de résidences-pensionnats.C'est le cas du Collège Laval qui, après 100 ans d’existence, fermera en 1995 son pensionnat.«Nous ne pouvons nous permettre de perdre chaque année 75 000$.Nous ne pouvons pas non plus facturer de coûts prohibitifs aux parents», déplore le Frère Fabien Landry, directeur général du Collège.Un besoin réel Pour Soeur Reid et Mme Uilancet-te, les résidences-pensionnats comblent un besoin réel pour les enfants qui n’ont pas de surveillance ou d’appui à la maison.«Les raisons, on les connaît tous: familles éclatées, parents qui travaillent tard, besoin d'encadrement plus serre, discipline et rattrapage scolaire offerts sur place, activités sportives et culturelles après les heures de cours», soutient M.Auguste Servant, secrétaire général de la Fédération.«Qu’arrivera-t-il à ces enfants si les pensionnats disparaissent?» «11 faut savoir innover, déclare Mme Lalaneette, et trouver des formules qui rencontreront les besoins des parents et qui assureront la survie de ces écoles désirant continuer à offrir les services de garde».Cette jeune femme de 28 ans, qui complète un doctorat en éducation, pense déjà à de nouvelles options en lien avec sa philosophie, options dont elle a fait part à la ministre de l’Education et qui seront rendues publiques le mois prochain.Gageons que l’École Marie-Anne n'a pas fini de faire parler d’elle.Les oubliés du transport scolaire Personne ne connaît l’état exact de la situation, et encore moins les montants engloutis pour le transport dans le secteur privé HÉLÈNE BOYER Aucune école privée ne dispose de la même organisation dans le transport scolaire.Certaines institutions signent des ententes avec la commission scolaire de leur terr-ritoire.D'autres doivent organiser elles-mêmes le transport des enfants.L’organisation est à un tel point fragmentée que personne ne connaît l’état exact de la situation, et encore moins les montants engloutis pour le transport scolaire des élèves du secteur privé.C’est donc un véritable cri d’alarme que lançait la Fédération des associations d’établissements privés (FAEP) dans un mémoire déposé au ministre des Transport en septembre dernier.La FAEP demande au ministre Sam Elkas de revoir, entre autres, les règles concernant les subventions de façon a éliminer les quelques aberrations tirées du fouillis organisationnel dans lequel se trouve le transport scolaire des élèves du privé.Du même souffle, l’organisme recommande au ministère la création d’un comité de liaison qui verra a établir un constat clair sur le transport des jeunes de l’école privée.«Nous voulons tout débroussailler et mettre de l'ordre avant même de faire quelque changement que ce soit, explique M.Yves Lemire, président de la FAEP.Il y a peut-être assez d’argent dans le système.Il faudrait revoir la répartition des fonds pour permettre a tous les jeunes Québécois de bénéficier du même traitement.» À l’heure actuelle, la grande majorité les éleves du primaire privé ne peuvent avoir accès au transport gratuit.En l’absence d’une telle mesure, les parents doivent assumer en totalité les frais de transport.La facture peut atteindre dans certains cas le même montant que les frais de scolarité.Le transport des enfants du primaire fréquentant l’Académie Lafontaine et dont le domicile se situe a l’extérieur de la commission scolaire Saint-Jérôme coûte 1100$, selon le directeur de l’école, M.Yvon Robert.Pendant que les quelque 14 000 élèves du primaire privé sortent pé- nalisés du système actuel, le transport de ceux du secondaire privé peut se faire de multiples façons.La loi Lachapelle sur le transport scolaire prévoit que les écoles privées peuvent signer des ententes avec leur commission scolaire pour assurer le transport des enfants.Dans le cas où l’entente s’avère impossible, l'école privée reçoit une subvention équivalant à 80% du coût du transport de l’élève fréquentant le secteur public.«Il n’est pas possible actuellement de connaître les coûts réels du programme d’aide au transport scolaire des élèves du secteur privé puisque, lorsque les élèves sont transportés sous entente par une commission scolaire (CS), le montant affecté au transport scolaire des élèves du privé est tout simplement inclus dans l’allocation de base consentie aux CS pour l’organisation de leur transport scolaire», lit-on dans le mémoire de la FAEP.Des ententes avec les autres écoles Pour éviter une augmentation des coûts, les directeurs d’écoles font preuve d’imagination en multipliant le type d’ententes.A l’école Saint-Sacrement, de Terrebonne, dirigée depuis les 28 dernières années par Yves Lemire, la moitié des élèves sont confiés au transpoi assuré par la commission scolaire.Une entente avec cinq autres écoles privées assure le transport de l’autre moitié.Tout ceci fut possible en déplaçant le début des cours a 9h25 le matin.«Je ne peux pas me permettre de commencer à 8h25 comme la majorité des écoles sans déposer un million de dollars sur la table», dit M.Ix-mire.Pour Yvon Robert qui coiffe aussi le rôle de président du Mouvement pour l’enseignement privé (MEP), la situation actuelle demeure a la sour ce de multiples conflits.Il croit même que le transport sert de-moyen de chantage aux commissions scolaires pour limiter l’accès a l’école privée.«C’est par mesquinerie quelles refusent de s’entendre avec les écoles», soutient-il.Les écoles privées situées sur les territoires desservis par la ST- CUM et la CTCUQ demeurent encore plus désavantagées.Elles» ne touchent pas un denier de l’État pour assurer le transport des enfants.Selon une étude de la FAEP, les parents résidant sur le territoire d’une commission scolaire intégrée à une ou l'autre des sociétés de transport doivent débourser 232$ par année pour assurer le transport de leur enfant.Et s'ils ne résident pas dans le périmètre d'une commission scolaire, le montant s’élève à 500$.La FEAP voudrait bien qu’on lui explique aussi le pourquoi derrière la décision de ne pas payer le transport des enfants pensionnaires.Le transport scolaire des enfants du privé reste un enjeu pour le moins déterminant.«Pour garder l’accessibilité à l’école privée, il ne faudrait surtout pas que le transport en vienne à coûter plus cher que les frais de scolarité», conclut Yves Lemire.Une rencontre entre les représentants de la FEAP et le ministre Elkas devrait avoir lieu à la mi-novembre.Même si on le prononce en catimini, le vœu le plus cher des organismes de défense de l'enseignent it privé ne trompe pas.On réclame la parité avec le secteur public en matière de transport scolaire.Reste à établir les véritables besoins en terme de ressources budgétaires.IvERITAsI Ecole Selwyn House fondée en 1908 Selwyn House est une école privée anglophone de 520 garçons.Elle se distingue par l’excellence de ses programmes scolaires, pat la diversité de ses activités sportives et par l'implication de son personnel.EXAMENS D’ADMISSION 5e à 10e année le samedi 20 novembre 1993 8:45 A.M.a 12:45 P.M.Maternelle à 4e année sur rendez-vous à partir de janvier 1994 Les demandes d'admission pour septembre 1994 peuvent être envoyées dès maintenant.Pour de plus amples renseignements ou pour une visite de notre école, veuillez vous adresser à: Mme Sharon Cozens Directrice des Admissions Téléphone (514) 931-9481 Télécopieur (514) 931 -61 18 Ecole Selwyn House 95 Côte St-Antoine Wcstmount, QC 113 Y 2118 Numéros de permis 749789 & 749624 Fondé en 1938 STANISLAS Collège privé québécois — déclaré d’intérêt public — membre du réseau international des écoles et lycées français de l’étranger De la maternelle (4 ans) au baccalauréat français À Montréal: Élémentaire: Secondaire et 780 Bvd Dollard Outremont, Qué H2V 3G5 273-9521 - 1232 Collégial: 273-9521 - I237 ou 1231 A Québec: 2415 rue Marie Victorin Sillery, Qué GIT IK2 Élémentaire et Secondaire: (4I8) 527-9998 Le Baccalauréat fronçais est un diplôme equivalent au DEC qui permet a nos étudiants d'etre admis dans les universités québécoises, nord-américaines et européennes EXAMEN D’ADMISSION EN SECONDAIRE I: SAMEDI 27 NOVEMBRE 15, route 133 sud.C.P.90 Philipsburg (Québec) J0J 1N0 Pensionnat Saint-Jean-Baptiste — Propriété des F.I.C.dirigée depuis 8 ans par une Soeur de St-Joseph de St-Hyacinthe.— Enseignement régulier, niveau 2e cycle du primaire: 4e, 5e, 6e année.— Pour garçons pensionnaires (aucun externe).— Maximum de 120 élèves — Sanctuaire d'oiseaux, jardin botanique, érablière, plage sur la baie Missisquoi, site magnifique vis-à-vis les douanes canadiennes.— De Montréal, vous empruntez l’autoroute 10, sortie 22, direction St-Jean-sur-Richelieu: environ 50 minutes du pont Champlain.— De St-Hyacinthe, Granby, vous empruntez la route 235 sud.direction Farnham; environ 12 minutes de Bedford.— Pour informations, inscription, visites: (514) 248-7301 lui Fédération, c'est an réseau (le 153 écoles privées primaires et secondaires (pii assure à plus de 76 000jeunes Québécois et Québécoises une éducation de première qualité, centrée siales besoins réels (les jeunes et (le leurs parents./,'enseignement privé: un droit, un héritage culturel, an service essentiel dans une société démocratique.104(1 twiil.Ilenri-lloiirassii est, Montréal (Québec) 112It IS2 Téléphone: (514) IHI-SHdl Télécopieur: (514) JSI-40H6 j&BBRSBLJ Œ SP ’ v '% ’ ' .Un Collège pour toi! .*».Examens à d'admission 1994-1995 Samedis 8 janvier 1994,13 h 30 \ Dimanche 16 janvier 1994, 13 h 30 , Examens d’admission 1994-1995 PORTES OUVERTES De la pré-maternelle à la 6e année Les 30 novembre, 1 et 2 décembre De 9 hall h 30 École élémentaire St-Georgcs 3685, The Boulevard VVestmount, Québec 486-5214 EXAMENS D'INSC RIPTION 1 re 2e et 3e secondaire Samedi, le 4 décembre 1993 De 9 h à 1 1 h École secondaire St-Georges 3100, The Boulevard Montréal, Québec 937-9289 Aide financière disponible Permis du ministère rie I I duration N Malgré des programmes similaires offerts par les cégeps, les collèges privés ne semblent pas avoir de difficultés à recruter leur clientèle.Ci-haut, le programme de mode du Collège Lasalle.Des programmes adaptés au marché du travail Depuis quelques années, on assiste à une augmentation de la clientèle des institutions privées offrant une formation professionnelle École St-Georges de Montréal St.George’s School of Montreal des besoins spécifiques, affirme M.Gagnon, du MESS.On doit aussi évaluer si un collège privé peut avoir des effets négatifs sur le collège public qui serait, par exemple, situé à proximité.» On remarque que les nouveaux collèges subventionnés, l’Ecole commerciale du Cap-de-la-Madeleine et le Collège Moderne 3-R de Trois-Rivières, sont situés dans des villes entre Québec et Montréal.Dans ces cas, l’appui des citoyens pour une école professionnelle dans leur région a grandement compté puisque la grande majorité de tous les collèges privés sont établis dans la grande région métropolitaine.Les frais de scolarité peuvent varier de façon substantielle selon l’établissement et les programmes.En général, il en coûte environ 2000$ par année pour un étudiant de jour à temps plein.Les étudiants qui sont inscrits a des etablissements reçoit- ’ nus «d'intérêt public» par le ministè re peuvent se jtrévaloir du | migrant-, me des prêts et bourses.Certaines écoles non subventionnées, décer- ' nant des CEC et des AEC, exigent des frais très élevés: 9500$ pour lift cours d'infographie de-deux sessions au Collège Inter-Dec, 7000$ pour un cours de techniques (le création humoristique d’un an à l’Ecole nationale de l’humour, 12 200$ pour un cours d’infogaphie-vidéo de 17 semaines'a' l’Institut de création artistique et de recherche en infographie Icari.Certaines écoles sont même réticentes à donner leur prix par téléphone «à cause des compétiteurs», une bonne raison d’être vigilant et de bien se renseigner avant d’investir dans son avenir.Déjà 1700 membres à travers le Québec à tous les niveaux d’enseignement.Vous voulez en savoir plus?Contactez-nous.Madame Francine Lamoureux ou Monsieur Maurice Monette Federation du personnel des Etablissements privés d’enseignement (CEQ) 9405, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) HIL 6P3 (5 14) 356-8888 Plus de 60 ans d'excellence scolaire De la pré-maternelle au secondaire O INSTITUTION PRIVÉE D ENSEIGNEMENT SECONDAIRE POUR FILLES ET GARÇONS teindre un taux de succès très élevé, entre 85% et 95% six mois après la fin des études.Selon une analyse semblable effectuée par le MESS, l’enquête Relance au collégial, 67.2% des diplômés de la formation technique avaient trouvé un emploi dix mois après la fin de leurs études.Le MESS confirme aussi qu’il est plus facile de percer le marché du travail avec une formation professionnelle et un diplôme de DEC qu’avec une formation générale pré-universitaire.Les établissements privés n’offrent pas tous le même niveau de formation professionnelle.Ixjs collèges qui ont été agréés pour lins de subventions par le MESS ont des programmes incluant la formation générale obligatoire pour l’obtention d’un diplôme d’études collégiales (DEC).Di formation est d’une durée de trois ans à temps plein.Ces établissements subventionnés ont aussi des programmes plus courts qui décernent des certificats d’études collé- giales (CEC), dont les études s’étendent généralement sur une année complète.Les attestations d’études collégiales (AEC) sont des diplômes, aussi reconnus par le MESS, dont la durée d’études, d’environ deux sessions, peut varier d’un endroit à l’autre.Permis obligatoire Dt nouvelle loi sur l’enseignement privé, entrée en vigueur le 1er juillet dernier, exige que tous les établissements d’enseignement possèdent un permis; ceux-ci sont accordés automatiquement a tous ceux qui en font la demande et remplissent les exigences prévues par la loi.Quant aux subventions, elles sont accordées à la discrétion de la ministre selon sept critères de base et en tenant compte des prévisions budgétaires du ministère.«Les établissements subventionnés sont reconnus par le MESS pour dispenser un enseignement de qualité et pour répondre à •ML, Collège rivieR Externat et pensionnat (Filles: Ire à 5e secondaire) COATICOOK 343, rue St-Jacques Nord, Coaticook (Québec) J1A 2R2 (819)8494833 COLLÈGE DUROCHER SAINT-LAMBERT 1re, 2e et 3e secondaire pour filles et garçons.4e et 5e secondaire pour filles seulement.(ouvertes aux garçons en 1995-1996) Service de pensionnat pour lilies.(1er à 5e secondaire) 1,e secondaire - Pavillon Saint-Lambert 28 novembre 1993 de 9 heures à 12 heures 3e.4e et 5e secondaire - Pavillon Durocher 4 décembre 1993 de 9 heures à 12 heures Pour renseignements: Pavillon Saint-Lambert (1,e et 2e secondaire) 375 Riverside Drive.Saint-Lambert J4P 1B1 (514)671-5585 Pavillon Durocher (3e.4e et 5e secondaire) 857 Riverside Drive.Saint-Lambert J4P 1C2 (514) 465-7213 .plus qu 'une institution d'enseignement, une éeole de rie! CLAIRE CHABOT f Electronique, bureautique, dessin de mode, hôtellerie, infographie, danse, musique, théâtre, humour ; les collèges privés d’enseignement professionnel offrent un éventail de programmes qui jouissent de la faveur des jeunes.Au Québec, il y a en tout 64 collèges privés qui dispensent des programmes professionnels, dont 29 reçoivent des subventions du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science.Certains collèges ont assis leur réputation depuis longtemps et sont reconnus pour leur dynamisme dans le milieu.L’Institut Teccart, fondé en 1945, offre des programmes de différents niveaux en électronique.Le Collège lasalle, très connu dans l’industrie de la mode, offre aussi des programmes en hôtellerie et tourisme.Le Collège O’Sullivan, une école de secrétariat fondée en 1916, est aujourd’hui un collège d’affaires, avec une section française et une autre anglaise, qui propose des spécialisations, comme techniques juridiques, et un programme inédit en commerce international.Depuis quelques années, on assiste à une augmentation de la clientèle dans ces entreprises qui sont directement en concurrence avec les cégeps.Dans plusieurs cas, ceux-ci offrent des programmés similaires.A quoi est due cette popularité?«Ixs collèges privés ont occupé des créneaux où le secteur public était absent», croit M.Valere Gagnon, directeur de l’enseignement privé du MESS.Pourtant, plusieurs cégeps offrent les mêmes programmes, par exenijile, en techniques de bureau et administratives, et les collèges privés ne semblent pas avoir de difficultés à recruter leur clientèle.Au Col- lège Lasalle, on a même ouvert cet automne un nouveau programme dans ce secteur.Petits et efficaces «lut distinction entre le privé et le public ne se situe pas au niveau de la formation puisque les programmes doivent être les mêmes, affirme M.Gagnon.Selon moi, ce qui fait la différence, c’est la taille plus petite de ces écoles qui permet de constater jtltis facilement les problèmes.Il faut dire aussi qu’ils sont très arrimés sur le marché du travail.» Ces collèges privés fonctionnent selon l’offre et la demande; malgré les frais de scolarité exigés, ils réussissent à renouveler leurs effectifs.«Les subventions que l’on reçoit du MESS équivalent à 60% du montant alloué pour le fonctionnement d’une école publique, explique Sylvie Carrière, du Collège O’Sullivan de Montréal.L’échelle salariale de nos professeurs est de 10 à 20% plus basse que celle prévue dans la convention collective de la CEQ.» Ce collège, comme jjlusieurs autres, exige que les professeurs soient disponibles sept heures par jour et présents tous les jours de la semaine.«Nous avons un système de titulariat a l’Institut Teccart, explique Viviane Tassé; un seul professeur enseigne les cours d’électronique, ce qui lui permet de suivre la progression des étudiants.» Un encadrement plus serré et des exigences élevées font partie de la philosophie de ces collèges.Les programmes de formation professionnelle prévoient, dans la majorité des cas, des stages en entreprises qui font habituellement partie du curriculum pour l’obtention d’un DEC.Di plupart des collèges offrent les services de placements à leurs diplômés: tous affirment at- pensionnat bes UrSulineS Dans les Cantons de l’est à 90 minutes de Montréal RÉSIDENCE POUR JEUNES FILLES EXTERNAT POUR GARÇONS ET FILLES Cours secondaire Enseignement: • suivi pedagogique personnalisé • enrichissement de l'anglais • apprentissage de l'espagnol Résidence: • milieu de vie accueillant • encadrement adapté à chaque niveau d'âge • transport organisé les fins de semaine SEANCES D'INFORMATION POUR TOUS ET EXAMENS D’ADMISSION POUR 1"e SECONDAIRE: Le dimanche: 21 novembre 1993 à 13h30.Le Pensionnat des Ursulines.«Plus qu'une école.Un second chez soi".(819) 876-2180 26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD, QUÉBEC JOB 3E0 ?S 0 V K Z I) K S N 0 T I! HS!* I.0RS |)K \ .¦YUV^î '¦« '•'-o tfr.• \- y f ¦ fc* * - •-* \ ¦ - V?r-N k.\ t\-.f.fe'‘: "‘Ht! • ./T’v • - 4 » « C O I I I (, I V I PRIVÉ Document cl information scolaire et professionnelle destiné aux élèves qui ont termine le cours secondaire Renseignements généraux sur les collèges membres de l'Association des collèges privés du Québec, collèges déclarés d'intérêt public offrant un cours collégial complet pré-universitaire ou technique selon les programmes approuvés par le ministère.Les programmes pré-universitaires Les programmes techniques 2 3 4 5 6 7 10 11 Sciences de la nature, 12 Aménagement d'intérieur 19 Estimation et évaluation 28 Pastorale (agents et sciences humaines, arts et (design) immobilière animation) lettres 13 Archives médicales 20 Électronique 29 Santé animale Communications 14 Assainissement et sécurité 21 Gérontologie 30 Systèmes ordinés Arts plastiques industriels 22 Informatique (technologie de) Musique 15 Automatisation et contrôle 23 Micro ordinateur général 31 Techniques de bureau Science de la parole de procédés (technologie 24 Mode, Dessin 32 Techniques de gestion Baccalauréat français physique) 25 Mode, Gestion de hôtelière Baccalauréat international 16 Commerce international la production 33 Techniques de recherche, Administration (techniques) 17 Éducation en services 26 Mode, Commercialisation enquête et sondage Administration et de garde ou Mise en marché 34 Techniques de tourisme coopération 18 Éducation spécialisée 27 Mode, masculine et féminine 35 Techniques juridiques 36 Techniques policières LES REGIONS ÉCOLE COMMERCIALE DU CAP 155, rue Latreille Cap-de-la-Madeleine G8T 3E8 Tél:(819)374-2487 Programme offert: 31 COLLÈGE D'AFFAIRES ELUS 400, rue Hériot Drummondville J2B 1B3 Tél (819) 477-3113 Programmes offerts: 10,16,31 COLLÈGE DE L'ASSOMPTION 270, boulevard L'Ange-Gardien L’Assomption J0K 1G0 Tél:(5141 589-5621 Programmes offerts: 1,10,12,13,17, 28,31,35 COLLÈGE DE LÉVIS 9, rue Mgr-Gosselin Lévis G6V 5K1 Tél:(418)833-1249 Programmes offerts: 1,2,10,11 COLLÈGE MODERNE DE TROIS-RIVIÈRES 3730, rue Nérée-Beauchemm Trois-Rivières G8Y ICI Tél.(819)378-1123 Programme offert: 31 SÉMINAIRE DE SHERBROOKE 195, rue Marquette Sherbrooke J1H 1L6 Tél 1819)563-2050 Programmes offerts 1,11,28,35 COLLÈGE LAFLÈCHE 1687, boulevard du Carmel Trois-Rivières G8Z 3R8 Tél 1819)375-7346 Programmes offerts 1,2,7,11,13,17, 18, 28, 29,34 QUEBEC CAMPUS N0TRE-0AME-DE-F0Y 5000, rue Clément-Lockquell St-Augustin-de-Desmaures G3A 1B3 Tél.: (418)872-8041 Sans frais: 1-800-463-8041 Programmes offerts: 1,4,7,10,17,19, 21,24,26, 27,36 COLLÈGE BART 751, Côte d'Abraham Québec GIR 1A2 Tél : (418) 522-3906 Programme offert: 31 COLLÈGE MÉRICI 755, chemin Saint-Louis Québec GIS ICI Tél.(418)683-1591 Programmes offerts: 1,18,32,33,34 COLLÈGE O'SULLIVAN DE QUÉBEC 840, rue Saint-Jean Québec GIR 1P8 Tél.: (418) 529-3355 Programme offert: 31 PETIT SÉMINAIRE DE QUÉBEC 3, rue de l'Université C P 6100, Haute-ville Québec G1R4V7 Tél 1418)694-1020 Programmes offerts: 1, 7,28 SÉMINAIRE SAINT-AUGUSTIN 4950, rue Lionel-Groulx Saint-Augustin-de-Desmaures G3A 1V2 Tél.1418)872-0954 Programmes offerts; 1, 28 MONTREAL C0LLLÈGE ANDRÉ-GRASSET 1001, boulevard Crémazie Est Montréal H2M 1M3 Tél:(514)381-4293 Programmes offerts: 1,2,10,11,19, 28 CENTENNIAL COLLEGE 2641, avenue Prud'homme Montréal H4A 3H6 Tél:(514)486-5533 Programme offert: 1 COLLÈGE FRANÇAIS 185, avenue Fairmount Ouest Montréal H2T2M6 Tél (514)495-2581 Programme offert: 1 COLLÈGE JEAN DE-BRÉBEUF 3200, chemin de la Côte Sainte-Catherine Montréal H3T ICI Tél:(514)342-1320 Programmes offerts: 1,2, 7 COLLÈGE LASALLE 2000, rue Ste-Catherme Ouest Montréal H3H 2T2 Tél (514)939-2006 Tél.sans frais: 1 -800-363-3541 Programmes offerts: 10, 24, 25, 26,31, 32,34 CONSERVATOIRE LASSALLE 3505, rue Durocher Montréal H2X 2E7 Tél (514)288-4140 Programme offert: 5 MARIANOPOUS COLLEGE 3880, Côte-des-Neiges Montréal H3H 1W1 Tél (514)931-8792 Programmes offerts: 1,4 & COLLEGE MARIE-DE-FRANCE 4635, chemin Reine-Marie Montréal H3W1W3 Tél:(514)737-1177 Programme offert: 6 COLLÈGE DE SECRÉTARIAT NOTRE-DAME SECRETARIAL COLLEGE 2330, rue Sherbrooke Ouest Montréal H3H 1G8 Tél:(514)935-2531 Programme offert: 31 COLLÈGE O'SULLIVAN 1191, de la Montagne Montréal H3G 1Z2 Tél (514)866-4622 Programmes offerts 1,10,16, 22,31, 35 COLLÈGE STANISLAS 780, boulevard Dollard Montréal H2V3G5 Tél (514)273-9521 Programme offert: 6 INSTITUT TECCART 3155, rue Hochelaga Montréal H1W 1G4 Tél (514)526-2501 Programmes offerts 14,15, 20, 23,30 ÉCOLE DE MUSIQUE VINCENT-DTNDY 628, chemin de la Côte Ste-Catherine Outremont H2V 2C5 Tél (514)735-5261 Programme offert 4 COLLÈGE DANS LA CITÉ DE LA VILLA SAINTE-MARCELLINE 815, avenue Upper Belmont Westmount H3Y 1K5 Tél (514)488-2528 Programmes offerts 1,6 Association des collèges privés du Québec 1940, BOULEVARD HENRI-BOURASSA EST MONTRÉAL (QUÉBEC) H2B1S2 TÉL: (514) 381-8891 TÉLÉCOPIEUR: (514) 381 4086
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