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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1993-08-14, Collections de BAnQ.

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^ FONDE EN 1 9 1 O ?- K LE DEVOIR V o 1 .L X X X I V , No 18 7 M O N T 11 É A L , LES S A M EDI 14 E T I) I M A N (' Il E I 5 A O Ü T I O i> S 2 ( A II1E11S- 1.4 O S I’ S ’VU L'ÉCONOMIE Une entrevue avec Allan Taylor PAGE A-7 LES SPORTS Cari Lewis rebondira-1- il une autre fois?PAGE A-13 LES ACTUALITÉS Le Québec s’ouvre à des familles juives de Tex-URSS ivy PAGE A-4 LES ARTS Relationnistes: qui fait chanter qui?PAGE B-l PERSPECTIVES La pause pivo Serbes et Croates n’ont pas cessé de vivre à cause de la guerre Jocelyn Cou Ion Une petite vieille, un seau de plastique rempli d'eau dans chaque main, avance lentement vers nous.Elle s'arrête un moment pour nous soutire et nous raconter quelque chose.Je ne comprends rien, mais le Casque bleu canadien qui nous accompagne finit par saisir que la dame nous invite à boire un café dans son appartement qu'elle vient juste de quitter.Elle montre du doigt le cinquième ou le sixième étage d'un édifice dont il ne reste plus une seule fenêtre.«Venez! Venez prendre un petit café, là-haut», dit-elle, tout en caressant la main du capitaine qu'elle connaît bien.Prendre un café, ici, dans ce no man's land, situé au coeur de la ville de Pakrac et qui sépare les quartiers croate et serbe.Et où les balles perdues ne sont pas une chose rare.Mais d'ailleurs, comment va-t-elle le faire, son café?L'édifice où elle est la seule locataire est complètement sinistré.Il n'y a ni eau courante, ni électricité.Nous hésitons un moment.Mais nous devons partir car nous circulons présentement dans une zone dangereuse.On ne peut pas s'attarder.Nous apprendrons plus tard que le commandant serbe local nous surveillait du haut d'une colline et que, incapable de nous identifier, il avait communiqué avec un officier du quartier général des Casques bleus canadiens pour lui dire qu'il allait s'occuper de nous.On ne badine pas avec les Serbes de la soi-disant «république de Krajina».Nous avons eu chaud.Suffisamment en tout cas pour trouver qu'il serait temps de prendre une pause pivo, le mot «bière» en serbo-croate.Pas de problème, nous dit un militaire canadien, ici les bars et les terrasses constituent l'industrie numéro un de la ville.Il y en a partout.Sur l'avenue principale, le bar Gold a été le premier commerce à ouvrir ses portes lorsque Serbes et Croates ont signé un cessez-le-feu il y a un an.Il est deux heures de l'après-midi.Déjà, des couples sont attablés et des clients arrivent en riant.Dans le quartier serbe, juste en face du poste de contrôle de l'ONU, la terrasse est bondée de vieux Serbes qui regardent, en dégustant leur bière, les Casques bleus cuire au soleil.Pivo.Voilà bien le premier mot qu'un étranger apprend en débarquant en Croatie où Serbes et Croates vivent une paix relative pendant qu'à quelques kilomètres, la Bosnie sombre, ravagée par des combats sans merci entre Serbes, Croates et Musulmans.Le premier mot et pour cause.Partout, de Zagreb à Split, de Daruvar à Pakrac, les rues des villes et villages sont couvertes de terrasses et percées de bars qui offrent une variété surprenante de marques de bière.Ici on sert des bières importées — Tuborg, Heineken, Bavaria —, là des bières locales — Bransko, Ozugsko.Très peu de nourriture, sinon des pizzas.C'est dans ces lieux, jusqu'à tard dans la nuit, que tous, jeunes et vieux, chômeurs et militaires, viennent discuter, échanger et s'enquérir des dernières nouvelles.L'alcool coule à flot à toute heure du jour.Ne vous méprenez pas.Je ne dis pas que les Croates et les Serbes boivent plus de bière que d'autres peuples.Bien sûr, la consommation est importante et les témoignages de soldats éméchés, en devoir ou en permission, nombreux.Mais la consommation de bière en Croatie est un rite social important qui permet d'oublier la guerre et les privations d'une économie déstabilisée par l'inflation et le chô- Malgré la guerre, pas question d’endommager la brasserie locale mage.Un rite si puissant que de méchantes langues chuchotent que dans certains territoires vivement contestés, les Croates et les Serbes se seraient entendus pour ne pas endommager la brasserie locale.En fait, pour être honnête, il faut dire que la pause pivo n'est pas seulement consacrée à engloutir des litres de bière.lorsqu'on y regarde de plus près, les clients des terrasses et des bars boivent aussi une quantité impressionnante de café, de Coca-Cola et de slivovice, un alcool de prunes qui requinque l'âme la plus déprimée.Le café de la petite vieille, la bière et le Coca-Cola des étudiants, des secrétaires et des chômeurs, le slivovice des militaires et des ouvriers, voila des boissons faites pour vous accueillir mais aussi pour leur permettre de continuer à vivre.Pas question de faire la morale.Allons, on va déboucher une pivo bien fraîche.I N Les Actualités.A4 I) E X Idées .A15 Agenda culturel B14 livres .,B9 Annonces dassécsAl 2 Le Monde .Ail Météo Les Arts BI Montréal .A3 Passages Avis publics A8 Mots croisés .A8 nuageux Économie A7 Politique .A6 Max.: 27 Éditorial Al 4 Les Sports.Al 3 Détails en A12 «Une journée historique» Le compromis sur l’ALENA soulage Ottawa et Québec CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les gouvernements du Canada, des Etats-Unis et du Mexique en sont finalement arrivés à une entente sur des arrangements en matière d’environnement et de travail, lesquels seront annexés à l’Accord de libre-échange nord-américain.C'était l’impasse, jeudi soir, dims les négociations et le déblocage n’est survenu que très tard, au tournant du vendredi 13, par suite de l’acceptation par les Américains et les Mexicains du principe qu’aucune sanction commerciale pour non-respect des normes dans les deux domaines visés ne soit imposée ici par des instances extérieures au Canada.Il appartiendra donc aux tribunaux canadiens de juger des infractions aux normes d’environnement et de travail, avec la responsabilité d’imposer des amendes, s’il y a lieu.Cette façon de faire à été reçue avec soulagement aus$i bien à Ottawa qu’à Québec, où l’on craignait que les Etats-Unis se servent de ces arrangements parallèles pour exercer une forme de protectionnisme en harcelant les industries canadiennes pour les forcer indirectement à accroître leurs coûts de production et les rendre en conséquence moins concurrentielles sur le marché américain.La souverainté canadienne est ainsi protégée, ce qui a fait dire au ministre fédéral du Commerce extérieur, Torn Hockin, qu’il s’agissait d’une «journée historique».John Ciaccia, le ministre québécois des Affaires interna- Au Mexique, la fin BRIGITTE MORISSETTE CORRESPONDANTE AU MEXIQUE La visite de l’homme le plus populaire au Mexique — le pape Jean-Paul II — et la conclusion des accords parallèles au Traité de libre-échange apportent au président Carlos Salinas de Gortari et à son Parti révolutionnaire institutionnel un extraordinaire cadeau de vendredi J3.«Contre vents et marées, les trois gouvernements — Etats-Unis, Canada, Mexique — viennent de conclure une négociation historique, a lancé le président mexicain tionales, se disait également satisfait de cet «accord équilibré».Prenant l’exemple du bois d’œuvre, il a souligné que le Québec ne pourra pas être pénalisé à la suite d’une supposée contravention en Colombie-Britannique.Des organismes comme le Conseil du patronat et l’Asso- VOIR PAGE A-16: ALENA d’un long supplice dans un discours retransmis par la télévision à l’étendue du pays.Il s’agit là d’un nouveau pas vers la création de la zone de libre-échange la plus vaste du monde.Nous avons réussi à lutter contre de nouvelles formes de protectionnisme.Nous gagnons de nouveaux mécanismes de coopération, de meilleures perspectives de développement, de création d’emplois, d’investissements étrangers et de croissance salariale».Plus d’emplois, des emplois pius propres et mieux ré-VOIR PAGE A-16: MEXIQUE Le café de l’amitié •»» ' v -** PHOTO JACQUES GRENIER M.ELIAS SADER, portant le costume national du Liban, sert adroitement du café turc à son kiosque des Fêtes gourmantes internationales de Montréal organisée sur l’île Notre-Dame jusqu’au 22 août prochain.Les mets et boissons ata noms ensorceleurs proposés aux visiteurs proviennent de 30 pays L'an dernier, lors de la première édition, 640 000 personnes s’y sont rendues pour se délecter les babines et se boucher un coin de bedaine.Nos informations en page A-3.Sous le ciel de Naples Les Allemands diraient de Robert Lalonde qu’il est un «double-doué»: parce que Robert Lalonde est comédien et que Robert Lalonde est également écrivain.Son dernier roman Sept lacs plus au nord, le septième, est paru au Seuil.On lui doit aussi L'Ogre de grand Remous, Le fou du père et Le dernier été des indiens.Cet automne, il jouera à L’Espace Go en compagnie de René-Daniel Dubois, lui-même écrivain-comédien.ROBERT LALONDE COLLABORATION SPÉCIALE J 5 avais 16 ans, l’âge des grandes * confusions, chamelles et métaphysiques, l’âge du désir et de l’empêchement.Avril rajeunissait le monde et me mettait une absurde confiance au coeur, malgré une vague Versification , que j’achevais de peine et de misère, dans un collège planté en pleine nature, comme par enchantement.J’existais passionnément, entouré de fantômes de mon âge, au milieu desquels je me sentais plus seul que dans une forêt sans chemin.Et pourtant, nous parlions, nous jouions, nous n’arrêtions pas de nous frôler et de nous apostropher, mais corn- ^ me de jeunes prisonniers à qui q leurs murailles interdisaient o l’amitié sincère et la révélation d’eux-mèmes.Je vous parle d’un temps «que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître», une époque ardente et troublée, ni plus ni moins idéale qu’une autre, mais qui paraissait à cheval entre la fin d’un monde et le commencement d’un autre.VOIR PAGE A-16: LALONDE Immigration clandestine: une filière roumaine démantelée AGENCE FRANCE-PRESSE Le Havre —La police du Havre (nord-ouest) a démantelé une filière pour l’immigration clandestine de Roumains au Canada en interpellant trois passeurs qui organisaient ces opérations, a-t-on appris jeudi de sources policières.Les trois hommes d’origine roumaine, mais habitant Le Havre, ont été appréhendés mercredi à la suite de la découverte, mardi, de trente nouveaux clandestins roumains: un groupe de dix personnes, dont une femme enceinte, dissimulées dans un seul conteneur de marchandises diverses.Les trois passeurs ont été inculpés hier «pour aide à séjour illégal et dégradation de conteneurs».Les «passeurs» rabattaient habituellement leurs excompatriotes à Paris avant de les héberger au Havre puis de les conduire sur un terminal — munis de nourriture pour une dizaine de jours — où ils les enfermaient dans des conteneurs deux à trois jours avant le départ prévu, le tout pour une somme d’environ 500 dollars par personne.Avec les dernières interpellations, on compte 178 Roumains interceptés au Havre à destination du Canada depuis le début de l’année, alors que la police en avait interpellé 182 l’an dernier et 394 en 1991.De leur côté, les autorités canadiennes ont enregistré en 1992 près de 200 Roumains arrivés clandestinement par des navires porte-conteneurs provenant principalement d’Anvers (Belgique) et du Havre.Au début de l’année 1993, six autres Roumains ont aussi tenté d’entrer au pays par le biais de conteneurs en provenance d’Anvers.La côte d’Azur des Cantons de l’Est ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Dépanneur de la Marina bonjour?».José Bégin fait la «commande au bateau» environ 50 fois par jour.Au quai, il va livrer bière, cigarettes, chips, 6/49 et glace aux plaisanciers qui envahissent le lac Memphrémagog comme une nuée de mouches noires l’été venu.; : Avec au bas mot 3500 bateaux à moteur qui croisent sur les eaux du lac, le petit dépanneur à de quoi faire fructifier son nouveau commerce.«J’ai pensé à ça l’été dernier.Ça marche fort.Une fin de semaine, on a fait jusqu’à 100 commandes par jour au bout du quai», de lancer le commerçant, pas peu fier.Lieu choyé des villégiateurs de bonne fortune dès le milieu du XIXème siècle, l’attrait pour le lac Memphrémagog ne se dément pas.Aujourd’hui, la baie de Magog est prise d’assaut par des essaims bruyants de motomarines, de yachts loués 300$ la journée, des parachutistes tirés par bateaux, de pédalos, de canots, de bateaux de croisière, alouette! La frénésie commerciale suscitée par le lac n’a pas de limite.Durant la dernière Traversée internationale du lac Memphrémagog à la nage, un promoteur d’occasion, flairant l’argent vite fait, a dressé sans permis durant la nuit un quai flottant surmonté de glissoires géantes, raconte M.Guy Jauron, directeur général de la Municipalité régionale de comté (MRC) Memphrémagog.VOIR PAGE A-16: AZUR LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 AOÛT 1993 A 2 bien traités, alors à nous de bien vous traiter : onvous N, OS employés ont travaillé jour et nuit pour garder votre confiance et, sincèrement, cela aurait été difficile sans votre appui et votre loyauté envers nos produits.Bon pour une bonne bière.Sur présentation de ce bon diez votre détaillant ou tout établissement licencié participant établi au Québec, recevez gratuitement une bière (341ml) Molson O'Keefe de votre choix.Limite de un bon par personne, par visite.Non monnayable.Valide jusqu'au mardi 31 août 1993.Vous devez être âgé(e) de 18 ans et plus.Aucun fac-similé ou photocopie accepté.A l'attention des détaillants et des établissements licenciés : veuillez honorer ce bon pour tout produit de 341 ml Molson O'Keefe jusqu'à minuit le 31 août 1993.Un représentant de la Brasserie Molson O'Keefe se fera un plaisir de remplacer ce produit dans les plus brefs délais.IMPORTANT : veuillez conserver ce bon comme preuve.MOLSON (|) O’KEEFE JVferri à vous, les consommateurs, qui nous avez si bien traités.À nous de vous rendre la pareille : vous trouverez ci-joint un bon échangeable contre une bière Molson O'Keefe et ce, partout au Québec.C'est notre façon à nous de vous dire merci ! MOLSON (|) O’KEEFE L E I) E V DIR, LES S A M E I) I .I 1 E T I) I M A N (' Il E I f> A 0 Û T I !) !» 3 A MONTREAL M A C A 1> A M Stéphanie Marquand présente des mirabelles, petites prunes rondes et jaunes que des Français de Lorraine sont venus faire goûter a leurs cousins d’Amérique pendant les Fêtes gourmandes internationales de Montréal, organisées sur l’île Notre-Dame jusqu’au 22 août prochain.Le tour du monde en 80 assiettes STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Montréal met le monde dans votre assiette:depuis hier et jusqu’au 22 août prochain, la seconde édition des Fêtes gourmandes internationales permet de faire un immense tour du monde des plaisirs de la table en quelques coups de couverts.La célébration des mille et une façons de se sustenter prend place à l’île Notre-Dame, sur la piste de course automobile du circuit Gilles-Villeneuve, à l’ombre du Palais de la civilisation, en train d’être transformé en casino.Les mets et les boissons aux noms ensorceleurs proviennent de 30 pays.Pour deux dollars tout au plus, les visiteurs admis gratuitement sur le site peuvent se sucrer le bec avec des truffes aux mille désirs ou des mirabelles importées de France, goûter des rillettes de lapin au poivre vert, des terrines de faisan, du saumon à l’oseille, de la paella Valenciana d’Espagne, de la chèvre au cari de Jamaïque, de la canne à sucre frite de Cliine.L’événement est organisé par Jacqueline Vézina, qui nous ressert aussi le toujours très populaire et tout autant controversé Salon de la Femme depuis près d’un quart de siècle.Que trouve-t-on exactement dans son Salon de la gastronomie?En fait, tout ce qui est proposé quotidiennement aux me- ’ nus des centaines et des centaines de restaurants de notre société cosmopolite.La majorité des quelque 75 kiosques est d’ailleurs tenue par les restaurateurs qui ont pignon sur rue à Montréal, ou ailleurs au Québec, toute l’année durant Ce qui ne doit pas pour autant empêcher de traverser les ponts pour aller se remplir la bedaine.«L’avantage, c’est d’avoir toutes ces richesses culinaires rassemblées en un seul endroit, dit la-célèbre Sœur Angèle, porte-parole de l’événement, elle-même marmiton réputée de nos ondes.La dame vante les mérites de la cuisine québécoise: queue de castor, pâté de foie de caille, crevettes de Matane, perdrix à l’orange, gibelotte des îles de Sorel, et surtout ces bisons, sangliers et chevreuils embrochés au kiosque de la ferme Ta-tonka.«Notre cuisine régionale ne se limite pas à la tarte aux bleuets ou à la tourtière du .Lac-Saint-Jean, souligne la jx'tite dmne à l’accent inimitable.Notre cuisine existe et se compare très bien aux autres spécialités nationales représentées ici.» Au kiosque du restaurant Teranga, c’est le thiou du Sénégal qui est à l'honneur.Ije stew de légumes, servi avec riz et poisson, est un des mets les plus populaires des Fêtes.«On n’a pas à se plaindre, dit la propriétaire Kadiata Diop, sourire aux lèvres.Les commentaires sont excellents.Ijes gens vont sûrement revenir au restaurant.» L’aventure promotionnelle va coûter 8000$ à Mme Diop.Certains restaurateurs vont débourser le double.Quelques-uns craignent déjà de ne pas faire leurs frais.«Il faut en vendre de l’assiette à deux piastres pour couvrir nos dépenses», dit ironiquement Jean-Marc Lemay, de la ferme Ta-tonka Cet éphémère paradis de la bombance a tout de même accueilli 640 000 convives l'an dernier.On espère faire encore mieux cette année.Heritage Front irrite tout le monde LE DEVOIR La tenue, ce soir, à Montréal, d’un meeting du groupe d’extrême-droite Heritage Front irrite bien des gens, dont le ministre du Multiculturalisme et de la Citoyenneté, Gerry Weiner.Celui-ci s’est dit inquiet des efforts entrepris par ce groupe à l’idéologie raciste pour s’implanter à Montréal.Il entend communiquer avec les ministres fédéraux et provinciaux afin, dit-il, «de trouver des façons de contrer cette menace».Heritage front, dont la venue en ville ne laisse personne indifférent, doit tenir un meeting ce soir dans uil endroit «anonyme» de la région métropolitaine.;Le groupe fait la promotion du racisme, de la suprématie blanche et d’àutres thèmes du genre.jll entend recruter de nouveaux membres québécois.[Plusieurs groupes anti-racistes oiit manifesté leur réprobation à l’arrivée d’Heritage Front en sol montréalais: la Ligue anti-fasciste mondiale! tiendra notamment une manifes-ta|tion ce soir afin de protester contre leur venue.A Les employés municipaux et la Ville négocient en silence t n jl A KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR A deux semaines de l’ultimatum fixé par la Ville de Montréal dans le dossier des négociations avec les employés municipaux, le silence est le mot d’ordre général.Vraisemblablement, les parties veulent éviter les batailles sur la place publique, du moins pour l’instant.«Lundi sera une journée cruciale.On sera dans le bout de l’entonnoir et on saura alors si la Ville est sérieuse», s’est borné à dire Georges Bazinet, président du syndicat des cols blancs.S’agit-il pour les syndicats de l’échéance qu’ils auraient établie pour mettre de l’avant des moyens de pression?Hormis M.Bazinet, qui demeure muet quant au front commun initié récemment et qu’il définit plutôt comme une «table de concertation», il a été impossible de rejoindre les différents porte-parole syndicaux pour obtenir quelque information que ce soit.Répondeur automatique Du côté des cols bleus, le président Jean Lapierre, qui ne retourne d’ailleurs aucun des appels du DEVOIR depuis déjà quelques semaines, se limite à donner quelques renseignements destinés aux membres syndiqués sur son répondeur automatique: «Nous sommes encore confiants que le gros bon sens l’emportera», peut-on entendre sur le message.M.Lapierre y ajoute toutefois que la date du 15 septembre — date jusqu'à laquelle les villes du Québec peuvent se soustraire à la loi 102 — «laisse peu de marge de manoeuvre».Quoi qu’il en soit, la Ville et les représentants syndicaux sont engagés dims un sprint final de négociations: il ne reste que 13 jours avant que ne tombe la guillotine municipale.La présidente du Comité exécutif, Léa Cousineau, a clairement indiqué en juin dernier, que la date-butoir est le vendredi 27 août.Si aucune entente n’est intervenue d’ici là, Montréal aura'recours à la loi 102.«Pour l’instant, on cherche des solutions à l’administration municipale et à nos demandes, précise Georges Bazinet.Je ne peux pas vous en dire davantage, on a convenu d’éviter les médias», ajoute-t-il.Rappelons que la Ville de Montréal tente d’obtenir des ajustements dans les conventions collectives pour un total de 30 millions$, plutôt que les 6 millions$ que permettent les prescriptions de la loi 102.Une femme d’affaires devant les tribunaux pour défendre son studio de spectacles érotiques DANNY V EA R LE DEVOIR La propriétaire de «Fantasme Corps-à-Corps» en a assez.Montréal refuse de lui émettre un permis d’exploitation pour son studio de spectacles érotiques de la rue Sainte-Catherine.Après trois ans de «harcèlement policier et administratif», cette femme d’affaires, Sylvie Guindon, a décidé de prendre les grands moyens et de s’adresser aux tribunaux.Dans une requête en mandamus, Mme Guindon demande à la Cour supérieure d’ordonner à l’administration montréalaise de lui accorder le fameux permis qui lui a été refusé pour des raisons qu’elle juge «irréalistes» et «dénuées de tout fondement».Il y a plus de quatre ans que Mme Guindon décidait d’exploiter son commerce qui consiste, préci-se-t-elle, «en l’exhibition d’une préposée en privé dans un studio».Après avoir franchi toutes les étapes administratives, la femme d’affaires devait essuyer un refus du service d’émission des permis de Montréal le 3 avril 1990.Pourquoi?Ce refus n’a rien à voir avec le respect des bonnes moeurs des Montréalais.Visite des policiers Il tient simplement au fait que les commerces apparentés aux discothèques ou aux salles de danse ne peuvent s’implanter dans le bâtiment qu’a choisi Mme Guindon.Qu’à cela ne tienne, Mme Guindon a tout de même exploité son studio de quatre pièces au cours de§ dernières années.A quelques reprises, elle a reçu la' visite des policiers de la Communauté urbaine de Montréal.En exploitant son commerce sans permis, îa dame commettait une infraction.Deux fois, elle a écopé d’une amende de 60$ devant la Cour municipale de Montréal.Dernière- ment, les policiers de la CUM ont recommandé la fermeture de son commerce à la Cour municipale.Mme Guindon a choisi de se défendre.Dans sa requête déposée cette semaine, elle demande à la Cour supérieure de réviser les raisons pour lesquelles Montréal lui a refusé un permis.Elle souligne que son commerce est un endroit calme, que la musique y est douce, qu’il n’est pas question d’y exploiter un bar ou une salle de spectacles.En conséquence, dit-elle, Montréal a omis d’accomplir un acte que la loi lui oblige de poser: émettre un permis d’exploitation pour son studio de spectacles érotiques.Ijc voisin, cet étranger Apprendre qui est l’autre en décodant sa culture.Savoir aussi l'accueillir.Voilà ce à quoi sont convoqués les gens qui veulent participer à ce «jeu de communication interculturelle».L'activité se déroule ce matin, dès 8h30 jusqu’à 16h, au 3575, boulevard Saint-Laurent.Pour plus d’informations: 84948769.Carte et boussole L'organisme Accès Sentiers offre aux adeptes de plein air un-cours de carte et boussole à Chertsey (au nord de Montréal).Cela commence à 8h jusqu’à 18h.Coût: 35$ par personne.Le point de rendez-vous est à l'église de Chertsey.Pour informations: 336-5122.Christophe Colomb Personnage aventureux s’il en est un, Christophe Colomb a marqué l’Histoire.Ix- film 1492: Christophe Colomb retrace son épopée.Il est présenté ce soir, à compter de 20h30, au Théâtre de Verdure du parc Lafontaine.C'est gratuit.les places sont limitées.Cyclotourisme Un petit détour dans la nature est proposé dimanche à Keene Valley (NY) en vélo (il y a, paraît-il, des vues imprenables sur les sommets des Adi-rondacks).Des circuits de 30,50 et 70 km sont disponibles.Pour plus d’informations, téléphonez au 271-6046.Détour urbain Dans un tout autre paysage (bétonné celui-là), le Collectif f Autre Montréal ouvre aux curieux une fenêtre différente sur le passé montréalais.I )i-manche, la population est conviée à une visite guidée des quartiers du sud-ouest.L’autobus démarre à 1 Oh du Carré Saint-I/iuis et le retour est prévu 3 heures plus tard.Pour les billets (11,50$), téléphonez au 845-7617.Pour d’autres informations: 521-7802.Kathleen Lévesque 5 ÉTOILES, 1 LAC, 15 800 ARBRES.Détente absolue k quelques minutes du Vieux-Québec.Réservez dit maintenant votre forfait été I À partir de comprenant: la chambre, le repai du loir, le petit déjeuner et l'accèi à toutes les activités sportives.80 SAtrparperewv* par/mt.m occupation doiÀh.TkMÊt H Mnfc* m ml atxmtATKm: -800*463-2841 (41l)tU-2551 LIBRAIRIE LE BOUQUIN 395,Bout Cartier, Laval (Québec) H7N 2K8 Tél.(514) 688-6036 Fax: (514) 688-8844 Nous vendons les publications du gouvernement du Québec: -lois, règlements -livres administratifs, techniques -livres d’art, etc.Commandes téléphoniques acceptées.CONCESSIONNAIRE DES PUBLICATIONS DU QUEBEC DICTIONNAIRE ACTUEL DE L’ÉDUCATION m m L L« 5 éi*ll«, li la vit •• grisé tir.1 — PLACE MINTO SUITE HÔTEL Ottawa * JSjj m k doux pas do la colllna parlementaire 433 ouest, avenue Laurier, Ottawa (Ontario) K1R 7Y1 (613) 232-2200 TARIFS D’ETÉ mriOANFIS! 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développer la compréhension de son domaine, pour professionnaliser des pratiques pertinentes, pour assurer l’évolution de ses savoirs et de ses activités, pour dynamiser une sphère vitale pour la personne et la société, pour participer de plein droit à l'interdisciplinarité, pour relever les défis de la qualité, pour accéder à la maturité, l'éducation dispose d'un vocabulaire qui est le sien.Dépouillement de plus de 9 000 documents : 140 000 éléments terminologiques LEXIQUE ANGLAIS-FRANÇAIS 6 800 ENTRÉES 5 100 ARTICLES 450 FORMES FAUTIVES 300 FIGURES ET TABLEAUX Guérin, éditeur Itée 4801, rue Drolet Montréal (Québec) HST SOB Téléphone: (514) 848-3481 Télécopieur: (514) 848-4983 \ D10A I.K I) K V 0 I H .I.K S S A M EDI I 4 E T I) I M A N C II E 1 ,r> A 0 fl T I !) il 3 A 4 ?LES ACTUALITÉS * Plus d’une centaine de familles juives de l’ex-URSS vont immigrer au Québec PAUL CAUCIION LE DEVOIR PHOTO ROBERT SKINNER Fuyant l’antisémitisme en Ukraine, la famille Lesik était bien heureuse, hier, de se retrouver enfin à Montréal, grâce à un programme-pilote du ministère des Communautés culturelles.Youri s’était lancé en affaires dans l’industrie du tourisme, et Larissa enseignait la physique et les mathématiques.Dans leur petite ville d’Ukraine ils en ont eu assez de se f:ü-re traiter de «maudits juifs», de se voir ostracisés parce que Youri travaillait fort, de voir leur petite fille Kristina se faire insulter et crier des noms à l’école.«Lorsqu’on fait des affaires, on reçoit des menaces, il y a beaucoup de criminalité, explique-t-il.Ça parait mal de bien gagner sa vie».«La tombe des grands-parents a été profanée au cimetière, à tel point que nous avons changé le nom sur la tombe pour ne pas avoir l’air trop juif», ajoute-t-elle.Fuyant un climat trouble d’antisémitisme et de violence dans l’Ukraine de l’après-URSS, la famille Lesik, comme sept autres familles, est arrivée à Montréal il y a moins d’un mois.Près d’une centaine de familles juives de l’ex-URSS doivent ainsi immigrer au Québec d’ici les prochains mois, grâce à un programme-pilote du ministère des Communautés culturelles et de l'Immigration en collaboration avec la communauté juive de Montréal.Un programme que la ministre Monique Gagnon-Tremblay aimerait bien voir s’étendre à d’autres communau- tés culturelles.tout en convenant que pour ce faire, «les communautés bien organisées pourraient aider les communautés qui le sont moins».En octobre 1991, la ministre avait pu rencontrer à Moscou des membres de la communauté juive qui avaient exprimé leur crainte devant une montée de l’antisémitisme.En avril 1992, le ministère signait une convention avec la Fédération CJA (anciennement les Services communautaires juifs de Montréal) et les Services canadiens d’assistance aux immigrants juifs.Cette convention donne à Québec le mandat de sélection- ner une centaine de familles (entre 300 et 400 personnes) en provenance des territoires de l’ancienne URSS, en échange d’un soutien de toute la communauté juive montréalaise.Ce sont les organismes juifs qui proposent les candidats, et ceux-ci sont soumis aux critères de sélection habituels du ministère, qui a accéléré ses procédures.La Fédération CJA s’est engagée à assurer les besoins essentiels de ces immigrants et elle a offert de les soutenir financièrement, tout en préparant un programme d’intégration complet de 16 semaines à la société québécoise.Mme Monique Gagnon-Tremblay a insisté hier sur le fait que la connaissance du français était une condition essentielle à l’arrivée de ces immigrants.Le ministère a contribué à mettre en place des cours de français alors qu’ils étaient encore chez eux, et les familles vont continuer l’apprentissage dans les COFI.Pour la ministre, les juifs soviétiques représentent une immigration «potentiellement très intéressante» pour le Québec et, grâce à l’esprit d’entraide et de collaboration qui caractérise les Québécois juifs, «ils ont toutes les chances de s’intégrer rapidement à la société québécoise».De façon générale, ces immigrants sont très bien formés: on compte dans le groupe des ingénieurs, enseignants, psychiatres, infirmières, mécaniciens, publicistes, etc.Possible saisie record de haschisch PHOTO PRESSE CANADIENNE Carol Mathieu, sur le terrain en Somalie.Mort de Somaliens aux mains de casques bleus canadiens ******* La police militaire dirige son enquête sur le commandant du régiment MARTINE TURENNE LE DEVOIR T a Sûreté du Québec tentait tou-.L/jours hier soir de mettre la main sur ce qui était déjà annoncé comme une saisie record: trente tonnes de haschisch d’une valeur de 600 millions$ sur le marché noir, drogue qui serait sur le point d’ètre découverte dans les murs ou les cales du MK Alexandra, un bateau amarré dans le port de So-rel depuis le 30 juillet dernier.Si les prévisions de la SQ sont fondées, ce serait la plus grosse quantité de hasvchisch jamais saisie au Québec.Hier, tandis qu’une douzaine d’agents de police fouillaient allègrement le bateau suspect, la SQ perquisitionnait à 17 endroits, principalement dans la région de Montréal.L’une d’elles, au coin des rues Du Fort et Maisonneuve, s’est soldée par une fusillade lorsqu’un suspect a offert de la résistance aux policiers.Il a été atteint d’un projectile à l’abdomen, mais son état n’inspire aucune crainte.Dix personnes ont été arrêtées, dont deux dans le bateau suspect et un autre au Lac-Simon, où l’on a par ailleurs saisi 200 grammes de cocaine, 40 grammes de haschisch et 40 000$ en espèces.L’individu incriminé coin- Moniq I É ^ ¦ ————————— roulx M A quoi sert de marcher quand on a des yeux ?248 pages, 19,95 $ Boréal f Monique Protiix Homme invisible à la fenêtre Himm fioré.il paraîtra aujourd’hui ou lundi au Palais de justice de Hull.C’est un groupe organisé qui serait à l’origine de l’importation de cette drogue destinée, selon l’agent Pierre Lemarbre, de la SQ, aux marchés de l’Est du Canada.Le bateau, qui battait pavillon de Saint-Vincent, est arrivé de Lisbonne à la fin du mois dernier, après s’être arrêté dans pas moins de 16 pays.La drogue proviendrait de Mombassa, au Kenya.¦ — ¦ ¦ .i .-.\ A la recherche de deux hélicoptères Saint-Georges-de-Beauce (PC) — Six appareils des Forces canadiennes ont entrepris des recherches, hier, dans une région densément boisé du sud-est du Québec, afin de retrouver deux petits hélicoptères et leurs pilotes portés disparus depuis jeudi.Selon un porte-parole militaire, le lieutenant Kelly Redcliffe, les deux hélicoptères appartenant à la compagnie Helicraft ont quitté l’aéroport de Saint-Hubert, près de Montréal, en fin de matinée, jeudi, à destination d’Edmunston, au Nouveau-Brunswick.Ils ont été vus pour la dernière fois jeudi après-midi à l’aéroport de Saint-Georges-de-Beauce, où ils se sont arrêtés pour faire le plein d’essence.Ottawa (PC) — La police militaire enquête sur des allégations selon lesquelles le commandant du Régiment aéroporté canadien en Somalie aurait ordonné à ses soldats de tirer à vue tout Somalien suspect s’approchant de la base militaire, outrepassant ainsi ses pouvoirs.La police examine les circonstances entourant le décès de deux Somaliens aux mains des Casques bleus canadiens.Quatre membres du Régiment aéroporté sont accusés de meurtre, torture et négligence relativement à un décès survenu le 16 mars.La plus récente enquête touche un incident survenu le 4 mars, au cours duquel un Somalien a été tué et un autre blessé par balles.La semaine dernière, la police militaire a perquisitionné les bureaux, la résidence et les voitures du lieutenant-colonel Carol Mathieu, commandant du régiment.Les mandats s’appliquaient à ses bureaux de Petawawa en Ontario, sa maison de Saint-Bruno, en banlieue sud de Montréal, et ses trois voitures immatriculées au Québec.A Sherbrooke, les policiers ont aussi fouillé la maison des parents du capitaine Michel Rainville, un chef de section du Régiment aéroporté.Selon les mandats, l’officier vivait avec ses parents et leur a rendu visite immédiatement après son retour de Somalie.Les mandats concernaient la recherche de notes, documents et 7 BRUCE ROBERTS GALERIE | PARCHEMINE | 50, ST-PAUL OUEST, SUITE 02 845-3368 notes de service sur des commandements donnés ou reçus touchant l'ordre de tirer à vue.Pour obtenir les mandats, la police militaire indiquait qu’elle avait des raisons de croire que quelqu’un avait enfreint les règles de combat fixées par le quartier général de la Défense.Un sergent du Régiment aéroporté a déclaré avoir reçu l’ordre de tirer à vue quiconque tenterait de pénétrer le campement canadien de Belet Huen, en Somalie, qu’il soit armé ou non.Les règles formelles de combat pour la mission somalienne restreignaient l’utilisation de moyens pouvant causer la mort aux cas de légitime défense ou pour assurer la protection des travailleurs de l’aide humanitaire et des passants.Peu après être survenu, l’incident du 4 mars a immédiatement soulevé des questions.L’armée l'avait alors justifié comme étant une réaction adéquate.Toutefois, un peu plus tard, un médecin militaire écrivait dans une lettre à sa femme que le Somalien décédé semblait avoir reçu plusieurs balles alors qu’il se trouvait étendu sur le sol.Le 16 mars, un Somalien soupçonné de s'être infiltré dans le camp de Belet Huen est mort dans sa cellule.Quatre parachutistes font face à des accusations relativement à cet homicide.Carol Mathieu n’était pas disponible pour réagir aux allégations que lui ou quelqu’un d’autre avait ordonné de tirer à vue en Somalie.ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55, ST-JACQUES, MONTRÉAL, QUÉBEC H2Y 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R*WW-C Montréal < JuAI.»»i !oronr«> ITuilnpvit école d'esthétique depuis 1958 • esthétique • m.iquilltigc • manucure • électrolyse • massage suédois • maquillage s|>é< ialisé • drainage lymphatique • aromathérapie esthétique Inscrlvei-vous dès maintenant A notre prochain cours du 13 septembre • t ours rie jour ou de soir • temps plein ou partiel • théorie à domi( île POUR OBTLNIR NOTRI »Ke quotidien Ottawa Citizen.Des fonctionnaires de la Défense nationale affirment qu’à lui seul, ce ministère jettera aux poubelles environ 30 000 exemplaires du populaire logiciel de traitement de texte WordPerfect, valant près de 9 millions.?.Le logiciel doit être remplacé par des versions plus récentes.Mais la fjrme, dont le siège social est aux Etats-Unis, dit qu’elle encourage ses clients à donner les versions plus vieilles à des écoles, plutôt que de les jeter.Et toujours selon le quotidien anglophone de la capitale, quelqu’un au ministère des Services gouvernementaux a récemment ordonné que 850 ensembles du programme WordPerfect, d’une valeur de 255 000$, encore intacts dans leur emballage de plastique, soient envoyés directement au compacteur à rebuts du gouvernement Dans une lettre, M.Charles Sted-ham, l’adjoint au sous-ministre, affirme que les ensembles de logiciel ont servi de crédit à l’achat de versions plus récentes avant qu’aucun des 850 ensembles n’aient pu être utilisés, et ajoute que la société WordPerfect exigeait que les copies soient dé- truites.Pas du tout assure WordPerfect Corp.«Jamais la société WordPerfect n’a ordonné à quiconque au gouvernement du Canada de détruire des logiciels, affirme le porte-parole, Lyle Bail.En fait, chaque fois que des clients acquièrent de nouvelles versions de logiciels, nous les encourageons à distribuer les versions plus anciennes dans leur région.» Chaque ensemble WordPerfect acheté par le gouvernement depuis le début de 1992 comporte un «Avis important» portant notamment la mention «Programme de don de logiciels aux écoles».On y dit que lorsque le client acquiert une nouvelle version de logi- ciel, le vieux matériel (incluant disquettes, manuel d’instructions, etc.) devrait normalement être jeté ou détruit.Cependant, en participant au Programme de don de logiciels aux écoles, vous pouvez remettre vos anciens logiciels à une école primaire ou secondaire autorisée (n’importe quelle école publique au Canada, de la maternelle au secondaire V) de votre choix, et la société WP émettra sans frais un permis valide à l’école.Le porte-parole de l’entreprise a souligné que le gouvernement fédéral possède au moins «des dizaines de milliers» de logiciels WordPerfect dont il veut se procurer de nouvelles versions.CARRIERES ET PROFESSIONS POUR OBTENIR DES CANDIDATES ET DES CANDIDATS DE QUALITÉ, UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU JOURNAL LE DEV0II Ü I 1 La Société de l’aide à l’enfance d’Ottawa-Carleton Directeur (trice) Général (e) Associé (e) Au cours de vos années de travail dans le domaine des services à la personne, vous avez acquis une réputation bien méritée de professionnel (le) créatif (ve) et autonome.Vous avez rapidement gravi les échelons pour atteindre des postes de gestionnaire assortis d’importantes responsabilités et l’on vous a dit que vous aviez les qualités nécessaires pour devenir un (e) cadre supérieur (e) exceptionnel (e).Vous estimez qu’il est temps de relever des défis différents, peut-être plus grands, et vous avez été attiré (e) par notre offre d'emploi à juste titre.Nous sommes l'une des plus importantes sociétés d’aide à l’enfance de l’Ontario, nos services profitant chaque année à plus de 5 000 familles et 1 300 enfants pris en charge.À titre de directeur (trice) général (e) associé (e), vous assumerez la direction des services de protection de l’enfance, de placement et de soutien familial offerts par plus de 400 employés, et vous aiderez le directeur général à assurer l’administration générale des activités de la Société.Vous ferez en sorte que le travail social individualisé respecte des normes élevées et que les méthodes et les principes directeurs applicables aux services cliniques demeurent à jour.Votre propre expérience clinique des services à l’enfance et à la famille, que vous avez peut-être acquise dans le domaine du bien-être de l’enfance, est un atout particulier.La facilité avec laquelle vous assimilez l’essentiel de la Loi sur les services à l’enfance et à la famille et d’autres lois ontariennes connexes vous aidera à maîtriser les aspects juridiques de la protection de l’enfance et à apporter un soutien à nos services juridiques sur le plan de la gestion.La capacité de travailler dans les deux langues officielles est un atout certain.Vous constaterez que nous sommes fiers d’être un organisme progressiste et dynamique qui favorise l’excellence personnelle tout en valorisant le travail d'équipe.Nous offrons des occasions de perfectionnement professionnel et de développement personnel ainsi qu’un régime d’avantages sociaux attrayant et très concurrentiel.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en confidence à la : directrice des ressources humaines La Société de l’aide à l’enfance d’Ottawa-Carleton 1602, Telesat Court, Gloucester (Ontario) K1B 1B1.Date limite: le 10 septembre 1993 OFFRE D'EMPLOI La Ligue des droits et libertés, organisme communautaire voué à la défense et à la promotion des droits et libertés recherche un-e: Responsable des communications/ Animateur-trice aux dossiers Fonction: — Assurer la responsabilité des communications • Assurer la publication du Bulletin de la Ligue des droits et libertés • Assurer l'organisation de conférences de presse et le suivi des liens avec les médias • Assurer la tenue d'une revue de presse des interventions de la Ligue des droits et libertés • Proposer des stratégies de communication — Assurer le suivi et développement de dossier spécifiques liés à la défense et à la promotion des droits ef libertés • Réaliser et superviser des recherches • Élaborer et rédiger des prises de position • Animer des équipes de travail et assurer les liens avec les bénévoles • Élaborer des actions de publication et des campagnes de sensibilisation Exigences: — Bonne expérience dans le domaine des droits et libertés — Connaissance des mécanismes politiques et des divers réseaux de la vie associative — Solide expérience dans le domaine des communications — Capacité d'analyse et bon sens de l'organisation — Très bonne capacité d'expression écrite et verbale — Formation juridique, un atout > — Maîtrise de l'anglais écrit et parlé Conditions: — Poste permanent — Salaire 33 000 $ et avantages sociaux Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 27 août 1993 à l'attention du: Directeur général Ligue des droits et libertés 1825 Champlain Montréal, Qc H2L2S9 ! f La section de lançjue française du Conseil des écoles séparées catholiques du district de Timmins * Nous sousenvons à l'équité en matière d'emploi M.Gary Bonney Président de la section M.Michel Serré Directeur général RECHERCHE INTERPRETE GESTUEL(LE) EN MILIEU ÉDUCATIONNEL (2) (Contrat à terme de Î0 mois renouvelable) i po communication entre les personnes sourdes, malentendantes et entendantes dans un milieu éducationnel et ce, au sein de nos écoles élémentaires de langue française.Une description plus détaillée du poste est disponible sur demande.La date d'entrée en fonction est le 30 août 1993.COMPÉTENCES RECHERCHÉES: Avoir terminé avec succès un programme reconnu de formation en interprétation ou un programme équivalent et détenir ou faire le necessaire en vue d'obtenir, dans les deux prochaines années, l'attestation de qualifications décernée par l'Association des interprètes en langage gestuel du Canada.Habileté à s'exprimer couramment en français et en la langue des signes (LSQ).BAREME: 599,00 S — 740,00 $ par semaine selon l'expérience et les qualifications Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur demande accompagnée de leur curriculum vitae et de deux lettres de références professionnelles, au plus tard, le 24 août 1993, à: M.Yves Meloche Directeur de la gestion des ressources humaines CESC de Timmins 36 sud, rue Birch Timmins, Ontario P4N 2A5 705-267-1421 La politique du maquillage Toronto (PC) — Le nouveau manuel produit par la Commission nationale des femmes libérales, qu’on destine aux candidates libérales aux prochaines élections fédérales, n’aurait pas fait mauvaise figure dans les mains d’un professeur d’une école de charme des années 50.«Faites en sorte que votre maquillage soit flatteur et que les teintes des produits que vous utilisez soient à la mode.» «Assurez-vous que vos souliers sont adaptés à l’image que vous désirez projeter.» -Voilà certaines des recommandations que les auteurs du manuel donnent aux candidates libérales.Margaret Johnson, qui a supervisé la rédaction du manuel de 63 pages qui s’intitule Marchez, frappez et parlez, admet que le ton du manuel est inapproprié en certains endroits et que les conseils aux candidates pourraient être plus utiles politiquement.«Nous avons appris une leçon, avoue la présidente du comité de lecture.En fait, j’ai amassé près de 30 pages de notes sur la méthode à suivre lors de la prochaine rédaction d’un tel guide.» Conseillère en orientation auprès des étudiants du secondaire, Mme Johnson connaît mieux que personne l’importance d’une présentation adéquate lors d’une entrevue pour un poste.Et, argue-t-elle à la défense de son manuel, qu'est-ce qu’une élection fédérale, sinon une autre forme d’entrevue pour un emploi?Carolyn Parrish, qui a battu cinq candidats masculins lors de l’assemblée d’investiture d’un comté de la banlieue de Toronto, n’est «pas impressionnée» par le contenu du manuel.«Je ne me présente pas d’abord comme une candidate féminine.Je ne veux pas me faire dire comment mener ma campagne avec élégance, mais comment amasser des fonds», lance-t-elle.1 Rocheleau, candidat du Bloc Oi ttawa (PC) — Le député de Hulll-Aylmer, Gilles Rocheleau sera candidat du Bloc québécois aux prochaines élections.«J’ai donné un p’tit bec à Hélène ce matin puis je lui ai demandé 3u'est-ce qu’on fait?Elle m’a répon u: On y va», a déclaré l’ancien député libéral en conférence de presse hier à Ottawa.Superstitieux, M.Rocheleau e tenu la population en haleine jusqu’à hier, un 13, un chiffre qui, dit-il, lui £ toujours porté chance.Ç’est un le qu’U s’est d’abord lancé en politique municipale il y a vingt-cinq ans.D esl, devenu ensuite maire de Hull puis député et enfin ministre dans le cabi net de Robert Bourassa.En 1988, il est élu sous la bannière libérale avec John Turner.L’échet de l’accord du lac Meech l’incite, en 1990, à passer au Bloc québécois.Il se dit depuis lors un nationaliste convaincu.«L’Outaouais n’est pas le West Island de Montréal», a-t-il lancé en soutenant que la circonscription de Hull-Aylmer n’est pas acquise aux libéraux.Mais depuis 1917, Hull-Ayl-mer a toujours voté libéral.La lutte électorale prochaine se fera entre Francine Bourque, du NPD, Pierre Chénier, du Parti conservateur, Marcel Massé, du Parti libéral, Tony Cannavino, «libéral populaire», et Gilles Rocheleau, dont la victoire à l’investiture prochaine du Bloc ne fait aucun doute.============================= Bourassa prêt à réduire le conseil des ' ministres l La Pocatière (PC) — Le gouvernement Bourassa est prêt «à brève échéance» à réduire la taille du conseil des ministres, comme le réclame la Commission Jeunesse du Parti libéral du Québec.«C’est une question de calendrier.D faut tenir compte des échéances et des personnes», a déclaré hier le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, à son arrivée à une réunion de l’exécutif du parti, qui précédait de ¦ quelques heures le congrès annuel de la Commission jeunesse.Mais ce remaniement du cabinet aura lieu «à brève échéance», a-t-il dit Cette commission doit justement en fin de semaine débattre d’une résolution qui propose carrément de réduire le nombre de ministères et de députés à l’Assemblée nationale, dans le cadre d’un plan de réduction des dépenses publiques.Le conseil des ministres du Québec compte actuellement 30 membres et l’Assemblée nationale 125 députés.Tout en révélant son intention d’agir prochainement, M.Bourassa a néanmoins soutenu que ces deux mesures «ne régleront pas le problème des finances publiques du Québec».«Mais c’est très sain et très valable», compte tenu de la valeur d’exemple qu’une telle mesure aura», a indiqué le premier ministre.Déjà, le ministre des Finances s’est prononcé en, faveur d’une réduction de la taille de l'Etat.A Ottawa, en juin dernier, la première ministre, Kim Campbell, avait réduit de 35 à 25 le nombre de ses ministres.M.Bourassa s’est par ailleurs réjoui de la «vigilance et de la détermination» des Jeunes libéraux, qui adopteront, en fin de semaine, plusieurs résolutions sommant le gouvernement d’agir avec plus d’efficacité dans plusieurs dossiers.COLLEGE FRANÇAIS DERNIÈRES INSCRIPTIONS- Il reste encore quelques places: • EN MATERNELLE: ouverture d’une nouvelle classe à l’annexe-centre, 5155, rue de Gaspé (à Montréal).• AU PRIMAIRE: à Montréal, rue de Gaspé, et à Longueuil; à Cartierville, liste d’attente.• AU SECONDAIRE: quelques inscriptions sont encore possibles aux Campus de Montréal et Longueuil (ouverture de nouvelles classes).• AU COLLÉGIAL (Collégial I et II) en: • SCIENCES: — Sciences de la santé — Sciences de la nature — Sciences pures et appliquées • SCIENCES HUMAINES et ADMINISTRATION • LETTRES - LANGUES Inscriptions jusqu 'au 20 août Quelques indications utiles: • Le Collège Français dispense les programmes du ministère de l’Éducation du Québec.• Il prépare aux examens officiels du ministère au sec.Ill, IV et V • Il assure le transport scolaire aussi bien au nord de Montréal (Laval, Basses-Laurentides), que dans la région métropolitaine et sur la Rive-Sud • Il a un PENSIONNAT PRIMAIRE à Longueuil et un PENSIONNAT SECONDAIRE (sec.I, II, III) à MONTREAL.• Il développe au maximum les qualités sportives des jeunes dans toutes les disciplines (hockey, tennis, patinage, football.) et à une résidence pour sportifs au niveau du Secondaire V et au Collégial.Pour informations: 495-2581 t Wm .Vt\ Vf\ B®» iuaBiaBBUBÉBaaaaa XXM TSE-BOO DOW JONES SCAN OR +3,57 +5,65 +0,56 4),07 +1,90 7912,58 4016,62 3569,65 76,06 369,30 EOONOMP Journée imprévisible et excitante pour le dollar Le taux d'escompte grimpera mardi ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR La devise canadienne a terminé une semaine éprouvante en fléchissant légèrement à 76,06 cents US dans un marché volatile.Mais malgré l’apparente accalmie qui s’est installée hier, que la journée de lundi pourrait cependant troubler, le mal est fait: le taux d’escompte grimpera mardi tout probablement au-dessus de la barre des 5%, ajoutant au moins 80 points au taux établi cette semaine de 4,20%.«La journée a été imprévisible et excitante», relate le cambiste de la CIBC, Normand Faubert, le dollar pliant l’échine au-dessous de la barre des 75 cents US à la fin de la matinée d’hier pour se ressaisir par la suite.«Nous avons vu les mêmes fourchettes que la veille.Le sentiment, c’est que le dollar canadien pourra rester à ce niveau», note Mme Laura Battisti, directrice des services à la grande entreprise à la trésorerie de la Banque de Montréal.«Il semble qu’un équilibre a été atteint», surenchérit Bernard Durocher, économiste à la Banque Royale.On pourra même assister à un raffermissement de la devise canadienne dès la semaine prochaine étant donné la faiblesse de l’économie, l’absence de pressions inflationnistes et d’un taux d’intérêt réel de plus de 3%, un niveau relativement élevé qui devrait satisfaire les investisseurs, croit-il.Devant les assauts des spéculateurs sur la devise canadienne cette semaine, la Banque du Canada a réagi moins violemment que lors de la chute du dollar en automne dernier durant la campagne référendaire, fait observer Dominique Vachon, économiste à la Banque Nationale.«Un certain calme devrait s’installer», estime-elle.La hausse du taux d’escompte, qui pourrait atteindre les 100 points de base, ne devrait pas pousser les banques à relever leur taux préférentiel qui demeurera à 5,75%, prédit-elle.Sur les marchés mondiaux, le dollar américain ainsi que toutes les devises européennes en prenaient pour leur rhume face au yen.Poursuivant une lancée commencée il y a quelques mois, la devise japonaise s’est appréciée rapidement hier par rapport à toutes les grandes monnaies.Le dollar US est passé pour la première fois depuis la guerre sous les 102 yens à 101,95 yens dans un marché très agité où la Banque du Japon est intervenue plusieurs fois sans grand succès, rapporte l’AFP.Les cambistes visent l’objectif symbolique des 100 yens pour un dollar yankee et ne croit pas pour l’instant que les grandes banques centrales entreprendront une action concertée pour enrayer le mouvement.Cette hausse est vue comme un moyen de réduire les excédents extérieurs nippons dont l’ampleur actuelle agace considérablement les Américains.LA SEMAINE ECONOMIQUE CANADA L’indice composite en hausse upc de L’indice précurseur de Statistique Canada, en progression depuis le début de 1991, a grimpé de 0,6% en juillet.Cette hausse fait suite à une augmentation révisée de 0,7% en juin.¦ Le taux d’escompte à 4,2% La Banque du Canada a maintenu son taux directeur dans une tendance baissière.Son taux d’escompte est passé, mardi, de 4,32 à 4,2%.¦ Construction stable La construction résidentielle au Québec est passée de 33 600 à 32 900 unités entre juin et juillet, sur une base annuelle corrigée des variations saisonnières.Sur le plan national, le nombre des mises en chantier a atteint 162 300 unités, soit 11% de plus qu’en juin.ÉTATS-UNIS ¦ L’inflation sous contrôle L’indice des prix à la consommation n’a progressé que de 0,1% en juillet, après être demeuré stable en juin et avoir monté de 0,1 % en mai.Cet allègement des pressions sur l’inflation, après un bond de 4,3% en rythme annuel au cours des quatre premiers mois de 1993, se traduit par une poussée de 2,8% durant les sept premiers mois.L’an dernier, l'IPC avait affiché une augmentation de 2,9%, son plus faible taux en 27 ans.La veille, on avait assisté à un recul inattendu des prix de gros en juillet.La baisse de l’IPP, de 0,2%, suivait un recul de 0,3% en juin.En excluant les secteurs volatils que sont l’alimentation et l’énergie, les prix de gros ont progressé de 0,1 % en juillet.¦ Les ventes augmentent Les ventes au détail ont progressé en juillet pour un quatrième mois consécutif.L’augmentation s’est chiffrée à 0,1% en juillet, après une hausse revisée de 0,2% en juin.¦ Plongeon de la productivité La productivité des travailleurs américains a chuté de 2,5% au deuxième trimestre, soit la plus forte diminution depuis le 3,9% enregistré au premier trimestre de 1989.Au cours des trois premiers mois de 1993, la productivité avait chuté de 1,6%.ENTREVUE AVEC ALLAN TAYLOR La Royale est enchantée de l’apport du Royal Trust Le président de la Banque Royale entend privilégier l’indépendance d’action SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR e 18 mars 1993, les états-majors de la plus importante société de fiducie au Canada, le Royal Trustco, et de la première institution financière au pays, la Banque Royale, se rencontraient à Toronto pour amorcer le long processus de vente qui permettra à la seconde d’ac-quçrir la première.A moins d’un revirement, d’un accident de parcours de dernier instant, les membres de ces états-majors se retrouveront le 1er septembre prochain pour sceller officiellement l’une des plus colossales transactions mettant en scène deux institutions financières canadiennes.Président du conseil et chef de la direction de la Banque Royale, M.Allan R.Taylor a expliqué au cours d’un long entretien qu’il n’était pas question de poser des gestes qui reviendraient à noyer complètement les actifs de la société de fiducie dans ceux de la Banque.Plus précisément, M.Taylor a confié qu’il entendait pri-viligier «une indépendance d’action.» En fait, le grand patron de cette banque disposant d’un actif totalisant 138 milliards$ entend appliquer la recette confectionnée à la faveur de l’acquisition de la firme de courtage en valeurs mobilières Dominion Securities.Et quelle en était alors la philosophie?«Nous étions inquiets des possibles conflits qui pouvaient résulter de cette acquisition.C’est à cause de cette éventualité que nous avions alors décidé d’élaborer une politique favorisant la complète séparation entre les opérations ban- caires et les opérations de courtage.» Pourquoi avoir fait cette acquisition?Pourquoi le Royal Trust?«Lorsque nous avions décidé de pénétrer l’industrie des services fiduciaires, il n’était sincèrement pas question d’effectuer une acquisition de cette envergure.La stratégie que nous avions alors adoptée était la suivante: acheter un trust à la taille beaucoup plus modeste que le Royal Trust pour ensuite le développer.» Dans cette optique, la banque avait fait l’acquisition du International Trust quelques mois avant que la direction du Royal Trust «vienne nous voir en janvier dernier pour nous inviter à étudier le dossier.Ce que nous avons fait pendant quelques semaines avant d’indiquer que notre intérêt n’était pas d’investir dans le Royal Trust mais bien de l’acheter.D’acheter les activités de base, soit les deux sociétés de fiducie.Soit le Royal Tryst et le Trust Royal.» A quelques jours de la conclusion de cette acquisition, le Royal Trust propose le profil suivant: un actif de 14 milliardsS qui, en incluant l’actif sous gestion, s’élève à 124 milliards$, un réseau comprenant 144 succursales dont 23 sont situées au Québec.Invité à préciser qu’elle était maintenant l’intention de la Royale en matière d’assurances, M.Taylor a tout d’abord précisé qu’il n’était pas question d’acquérir une compagnie à la taille aussi imposante que celle présentée par le Royal Trust.Déjà présente dans l’assurance-voyages et d’autres sous-secteurs, la Royale entend se prévaloir des droits inhérents à la réforme des institutions financières en s’attaquant au marché Allan R.Taylor, président du conseil de la Banque Royale.deç assurances.A moins qu’un scénario identique à celui du Royal Trust se présente à elle, il est plus que probable qu’elle appliquera, à l’endroit de ce secteur, la stratégie qu’elle avait arrêtée en matière de services fiduciaires antérieurement à la débandade du Royal Trust, soit une acquisition moyenne qui sera suivie par l’élaboration d’un plan stratégique encourageant un développement interne.Dans l’esprit de M.Taylor, une chose est certaine: contrairement à ce que l’on peut penser, les grandes banques n’ont pas d’autre alternative que de proposer un large éventail de services.Elles n’ont pas d’autre choix que de vendre toute la gamme des produits financiers si elles souhaitent préserver et renforcer la position qui est la leur dans la vie économique du pays.Car.Il ne faut pas oublier qu’au cours de la dernière décennie, de nouveaux acteurs ont fait leur apparition sur l’échiquier,de l’intermédiation financière.A telle enseigne, qu’aujourd’hui «des entreprises de toutes les tailles font appel aux banques d’affaires là où auparavant elles faisaient appel aux banques conventionnelles.» «Prenez maintenant les fonds mutuels.Ils rencontrent actuellement un succès tel qu’ils drainent de l'argent des banques.Il est d’ailleurs de plus en plus évident que nous devrons être là-dedans.» Si beaucoup pensent qu’il y a concentration des services financiers entre un nombre restreint de joueurs, beaucoup ne savent pas ou feignent d’ignorer qu’en ce secteur l’offre excède toujpurs la demande.«A cet égard, je crois personnellement que la concentration était ou est inévitable.Dans la foulée du décloisonnement, nous avons assisté à l’éclatement des quatre piliers.Il y a eu évidem- ment des regroupements.Dans le cas des fiducies, cela s’explique notamment pas le fait qu’elles se sont mises à offrir les mêmes services que les banques proposent.» A moyen terme, l’industrie financière canadienne sera composée de «grosses sociétés d’un côté et de petits joueurs de l’autre.De petites entités qui, d’ailleurs, nous apprennent beaucoup sur notre métier.» Ces sujets mis à part, l’affable président de la Royale nous a longuement entretenu d’éducation et de formation.Un sujet qui est devenu un de ses sujets de prédilecr tion par.défaut.A cause de quoi?Des carences, des énormes carences qui singularisent le Canada par rapport aux autres pays.«Je pourrais vous noyer de statistiques, vous rappeler que nous avons un taux élevé de décro-cheurs, que nos enfants passent peu de temps à l’école.La seule donnée sur laquelle je voudrais insister aujourd’hui est la suivante: au Canada, la formation annuelle par employé sur son lieu de travail est de 14 heures alors qu’elle est de 200 heures au Japon.Autant vous dire qu’une foule de pays se situent entre nous et le Japon.» «Il est clair que nous devons nous pencher là-dessus.Il serait temps qu’on comprenne qu’avec 14 heures par année, nous sommes au plus bas.Il serait grandement temps que l’on comprenne que plus de formation est nécessaire.Je ne pense pas que cette question devrait être uniquement du ressort des gouvernements.» «C’est peut-être moins une question de gouvernements qu’on ne le croît.Il est en tout cas évident que les compagnies doivent dépenser davantage pour la formation.Elles doivent faire davantage.D’autant plus que nous sommes dans une nouvelle ère économique.Je crois qu'il faudrait créer un forum national sur ce sujet.» Le gaz naturel, c’est le choix affaires.Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 rri Gaz IQj Mél Métropolitain A1C •A 8 L E I) E V OIK, LES S A M E 1) I 14 ET DIMANCHE 15 AOÛT 1993 TEL.: 985-33 11- Dirige dans une nouvelle direction.— Possédé 12- Navire.— Zigouiller.1- Enlèvera le fard.2- Bruit.— Secours 3- Richesse — Transformation des aliments.4- Mesurés.— Individu.5- Trou dans un mur.— Interurbain — Comfe-re.6- Issu — Dispositif d'accrochage.7- Irlande — Ennuyeux.8- Baie.— Conifère — Pronom.9- Oisif.— Engrais.10- Propre — Victoire de Napoléon 11- Juif 12- Instigateur Solution d’hier EJO I HTAUOVIN i X t f±o.P.uj_/.i MM i ˧ 'SINE |EN*Ç "'AU I Ce/ME| .JS m Il ABhifJ (sVeat'e MUNICIPALE.LA VILLE DE STE-AGATHE DES MONTS, DEMANDERESSE, -VS- MARIA PETTINATI, DEFENDERESSE.AVIS PUBLIC EST PAR LE PRÉSENT donné que les effets mobiliers de la défenderesse, saisis en celte cause, seronl vendus à 934, Chemin Guindon, à Ste-Agalhe, district de Terrebonne, le 24e jour d'aoùl, 1993.à 12h00 de l'après-midi, savoir: 1 bicyclette; 1 radio portatif; 1 four micro-ondes; 1 télécouleur 20' Toshiba.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent complant au plus oflrant et dernier enchérisseur DONNÉ à Ste-Agathe, ce 5e jour ,r,
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