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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-12-24, Collections de BAnQ.

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ECONOMIE Le Devoir, jeudi 24 décembre 1992 ) ! Post-récession OU pré-relance L’économie ne recule plus mais la croissance se fait attendre Daniel Boily Collaboration spéciale 1 OHO aura l’année de l’entre-^ deux.Une année d’après-ré-cession et d’avant-reprise.Statistique Canada le confirmera sans aucun doute ces prochaines semaines.L’activité économique aura cessé de reculer, mais sans vraiment reprendre le sentier de la prospérité.Le produit intérieur brut (PIB) n’aura augmenté, selon toute vraisemblance, que de 0,2% au Québec et d’environ 1,2% pour l’ensemble du Canada.«La reprise de 1992 s’avère la plus faible de l’après-guerre», constate le vice-président à la direction et économiste en chef à la Banque de Montréal, Lloyd C.Atkinson.Ce qui n’est pas peu dire puisque l’économie canadienne a traversé huit cycles de récession/reprise au cours de la période 1945-1992.Une «vraie» reprise lors des cycles précédents faisait osciller le thermomètre de la croissance entre 4% et 5%.C’est ainsi que 1992 aura fait mentir plus d’un analyste qui, à pareille date l’an dernier, élaborait des scénarios de reprise nettement plus vigoureuse.Pour des conseillers en placement comme Guy Normandin de Les Placements T.A.L., les gouvernements sont en bonne partie les responsables de cette situation.«Je savais qu’ils (les politiciens) étaient tous des «bçuffons» qui n’ont pas réussi le cours Economie 101, caricature le vice-président Normandin.Mais je ne savais pas qu’ils l’étaient autant pour mettre de l’avant une politique fiscale restrictive en période de récession.» Le fédéral, pour n’en nommer qu’un, aurait été mieux avisé, soutient ce dernier, de stimuler l’économie plutôt que d’introduire de nouveaux impôts.«Je pense qu’un des rôles d’un gouvernement, c'est d’intervenir à contre-cycle lors d’une baisse de l’activité économique.Or, c’est rendu qu’il joue un rôle pro-cyclique, c’est incroyable !» Gilles Soucy, l’économiste en chef du Mouvement Desjardins, abonde dans le même sens, mais en des termes différents.«Au-delà de la politique monétaire et de la conjoncture internationale, la léthargie de l’économie canadienne provient davantage de facteurs structurels hérités du passé, dit-il.En tête de liste figure l’endettement excessif des gouvernements sur lesquels on ne peut compter, cette fois-ci, pour relancer l’activité économique.» On entend déjà le ministre Gilles Loi-selle défendre les initiatives du fédéral en matière de relance — prolongation d’un, an du transfert d’un REER pour la mise de fonds à l’achat d’une résidence, programme d’investissement annoncé au mois de novembre de plus de 2 milliards $• en immobilisations et infrastructures, entente de libre-échange avec les Etats-Unis et le Mexique, etc.— mais il n’en demeure pas moins que les résultats sont là; le déficit continue de gruger plus du quart des revenus du fédéral ce qui force le gouvernement conservateur à contenir l’augmentation de ses dépenses publiques sous les 2%, légèrement au-dessus de l’inflation.La marge de manoeuvre n’existe tout simplement pas.La Banque du Canada a bien tenté de faire sa part en relâchant le taux d’escompte dès la deuxième moitié de 1992, une fois l’inflation contrôlée sous la barre des 2%.«Des taux d’intérêt les plus faibles en 20 ans devraient finir par soutenir la reprise, estime le conseiller en placements Normandin, mais les problèmes structuraux demeurent pour l’instant trop importants.» Si MM.Normandin et Soucy pointent d’abord les gouvernements pour expliquer les maux de l’économie canadienne et québécoise en 1992, d’autres comme Maurice Marchon de l’Institut d’économie appliquée de l’École des HEC regardent plutôt vers le secteur privé.«Ce qui a joué des tours en 1992, explique 1'économiste, c’est l’ampleur de la restructuration des entreprises.Les fermetures d’usines et les mises à pied ont été si nombreuses tout au long de l’année que cela a fini par miner la confian- En 1992, on a eu une croissance modérée de la production, d’environ 1%, de même qu’une réduction simultanée du nombre d’emplois.1992 ¦ Taux de chômage Taux de croissance Septembre 1991 Octobre 1992 PHOTO JACQUES NADEAU, GRAPHIQUE MICHEL SCHNEIDER ce des consommateurs et entraver le processus de reprise.» En fait, l’économie a généré si peu de nouveaux emplois en 1992 que les statistiques officielles devraient indiquer une diminution nette du nombre d’emplois au Québec de plus de 30 000, soit un emploi sur trois perdu au Canada.Ainsi, le taux de chômage a bondi jusqu’à présent de plus d’un point tant au Canada qu’au Québec pour passer à 11,4% et 12,5% respectivement.D’après l’économiste principal du Conference Board du Canada, Luc Bus-sière, ce «dégraissage» en règle a non seulement réduit les coûts des entreprises, mais également relevé leur productivité.«Ce qui m’a terriblement surpris en 1992, c’est qu’on a eu une croissance modérée de la production, d’environ 1%, de même qu’une réduction simultanée du nombre d’emplois.On n’a jamais vu ça depuis que les comptes nationaux existent.Cela veut dire qu’il y a eu une augmentation de la productivité et qu’elle s’est faite sur le dos des travailleurs, bien que les entreprises n’avaient pas le choix.» L’économiste Lloyd Atkinson de la Banque de Montréal estime lui aussi que les entreprises n’avaient pas le choix devant la mondialisation des mar- chés qui exerce selon lui des pressions insoupçonnées sur les entreprises.«Les entreprises ne pensent plus sur une base nationale, mais sur une échelle internationale, c’est une question de survie.Et elles sont tellement préoccupées de réduire leurs coûts qu’elles introduisent de nouvelles technologies à un rythme effarant ! Si la tendance se poursuit, les gains de productivité auront été de 10% en 1992 dans le secteur manufacturier.Cette restructuration, c’est presque une révolution qui s’installe, un phénomène dont nous ne saisissons pas encore pleinement la portée.» Dans un ouvrage publié en 1991 — Nouvelles technologies et économie — les auteurs Pierre-André Julien de l’Université du Québec à Trois-Rivières et Jean-Claude Thibodeau de l’INRS Urbanisation évaluaient à environ 1,5 point de pourcentage la part du çhôma-ge attribuable aux technologies.A écouter l’économiste en chef de la Banque de Montréal, le chômage relié aux nouvelles technologies a sans doute dépassé la proportion évalué par les deux professeurs au début de la dernière récession.Et pourtant, ce n’est pas que les compagnies s’enrichissent à torrent.Bien au contraire.Comme le fait remarquer la direction des études économiques de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans sa dernière édition de Cycles et tendances, «le symptôme le plus frappant des difficultés que traverse le Canada est la faible rentabilité des entreprises.Au creux de la vague (au 3e trimestre de 1992), les bénéfices ont atteint, en pourcentage du revenu national, leur niveau le plus faible depuis les années 30», soit 2,48% comparativement au rapport de 9,25 % atteint au 4e trimestre de 1988.Entre temps, le Québec compte près d’un demi-milion de chômeurs ce qui présente tout un défi de société selon l’économiste Marchon.«Le gros challenge des années 90 sera la formation de la main-d’oeuvre, affirme-t-il.Contrairement à la récession de 1982, la plupart des emplois perdus cette fois le seront à jamais parce qu’ils exigeaient peu de scolarité.Cela va exiger moins de bureaucratie, une décentralisation ainsi qu’une plus grande implication des entreprises pour commanditer par exemple des programmes de formation professionnelle.» Tous les experts interviewés n’auront jamais tant cité de problèmes structuraux pour expliquer les maux de l’économie.Des caisses de retraite Lac d’Amiante veulent poursuivre les anciens dirigeants des Coopérants Gérard Bérubé APRES LA SI AP, qui a intenté une poursuite contre trois ex-dirigeants de la défunte Coopérants, les caisses de retraite, reléguées au rang de créanciers ordinaires, s’apprêtent à emboiter le pas.Pas moins de 26 caisses de retraite réparties entre 12 contractants, qui croyaient leur dépôt placé sous gestion auprès des Coopérants assurés ou admissibles au fonds d’indemnisation des assureurs, ont été refilées au rang des créanciers ordinaires de la défunte compagnie d’assurance.Un manque à gagner de plus de 18,8 millions $ devra ainsi être épongé par les employeurs, forçant plusieurs d’entre eux à lorgner du côté de la faillite.«Chez Canadelle nous n’en sommes pas là, heureusement, a précisé Claude Jarry, directeur des ressources humaines de l’entreprise.Mais d’après les sons de cloche que l’on reçoit-, le jugement rendu peut envenimer la situation financière chez d’autres contractants, voire en acculer quelques-uns à la faillite.» Les 80 employés participants au régime de retraite de Canadelle ont confié la gestion de leur fonds aux Coopérants, qui évolue en mode liquidation depuis le 3 janvier dernier.Au 31 décembre 1991, la valeur accumulée du fonds atteignait 2,3 millions $.Parmi les autres contractants on retrouve, notamment, sept régimes de retraite des Travailleurs unis de l’alimentation et commerce, pour une valeur consolidée de 9,7 millions $ à pareille date, les trois régimes de Sa-muelsohn, pour un actif total d’environ 1,8 million $, et celui de Vêtements Peerless (1,2 million $).Ces contractants, qui figurent au nombre des 26 caisses de retraite embourbées dans la liquidation des Coopérants, ont reçu une véritable douche froide du juge Clément Tru-del, de la Cour supérieure.Dans sa décision du 4 décembre dernier, le juge Trudel a déclaré que les contrats de gestion de dépôts des régimes de retraite n’étaient pas des contrats d’assurance et, par conséquent, ne tombaient pas sous la protection de la Société d’indemnisation pour les assurances de personnes (SIAP).Le juge Trudel a, ainsi, appuyé les prétentions des autres créanciers, dont la SLAP et les banques Voir page B-3: Coopérants conteste la vente des mines de la SNA Robert Dutrisac ÉCARTÉS par le gouvernement, Lac d’Amiante et son président Jean Dupéré ripostent en contestant en Cour supérieure la vente de deux mines d’amiante détenues par la Société nationale d’amiante (SNA) à la Société d’exploration minière Mazarin, une transaction qui est intervenue le 5 septembre dernier et qui s’avère depuis un véritable don du ciel pour la petite compagnie minière Mazarin.Dans une poursuite intentée le 17 décembre, les avocats Byers Cas-grain, représentant notamment les intérêts de Lac d’Amiante et de Lab Chrysotile, la société en commandite qui gère les trois mines d’amiante en exploitation dans la région de Thet-ford Mines, allèguent que la SNA n’a pas respecté un droit de préemption (premier refus) en cédant ses intérêts à Mazarin.Ce droit, habituel dans de tel partenariat, prévoit que les actionnaires de LAB Chrysotile se voient offrir en priorité, au prix et aux conditions négociés avec l’éventuel acheteur, les actifs que veut vendre l’un ou l’autre des partenaires.Pour des raisons encore obscures, le ministère des Mines et des Ressources, duquel relève la SNA, et Voir page B-3: amiante LE RÉGIME ENREGISTRÉ D'ÉPARGNE-RETRAITE 1992 DANS RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 985-3399 Date de tombée: le 30 décembre 1992 LE DEVOIR UN VÉHICULE D'ÉPARGNE MODERNE 1-1 • L’abc du REÉR, ses avantages et ses inconvénients par rapport aux fonds de pension traditionnels.• Le privilège d’insaisissabilité.Que vaut-il au juste?• Tout sur le REÉR-hypothèque.• Pourquoi un REÉR au nom du conjoint?• Le transfert d’une allocation de départ.Voici quelques-uns des sujets traités clairement et pour tous par des spécialistes dans le cahier spécial du devoir sur les REÉR publié le 16 janvier prochain.Ce cahier sera suivi d’une série de six chroniques hebdomadaires dans les pages économiques du devoir sur l’évolution de la campagne des REÉR 1992.Les efforts des institutions financières y seront suivis et expliqués jusqu’à la date limite, incluant un tableau complet des produits offerts avec leurs caractéristiques.» B-2 M Le Devoir, jeudi 24 décembre 1992 DES BELLES À TOES PRIX Belle couleur Jaune or, brillant, accompagné d’une élégante mousse persistante.Bouquet complexe en raison d’un long vieillissement (5 ans).Bien balancé, frais et fruité avec une belle longueur en bouche.On le servira à l'apéritif ou tout au long du repas, à l’exception du fromage.750 ml + 300400 GRAN «ÉIHiKW TlAOfnaNNIU.» MIlHOOt OWMffNiHH 75) •WMIW «MWiWWJlK TPS cl T VQ nu lutes Ie caractère complémentaire des trois variétés de cépage utilisées produisent un produit merveilleusement équilibré par sa douceur gustative due au contenu modéré de sucre.D’une belle couleur jaune pâle, le Clasico Extra Seco possède des arômes floraux, fin et délicat, c’est un vin léger et très agréable.Le Clasico Extra Seco est recommandé pour toutes les occasions.r.ODORS'il un CoDORWlU SECO MÉTHODE TRADITIONNELLE - MÉTHODE CHAMPENOISE I HPARKUNO WHITT WINK • VIN BUM MOlfSSKUX lMalcM Belle couleur rosé brillant.Nez floral.Belle effervescence, délicate saveur de fruits, léger et très plaisant.Par sa légèreté et sa délicatesse, le Codorniu Brut rosé sera excellent à l’apéritif et accompagne aussi bien toutes sortes de repas.w < > s /, 375 ml + 170803 750 ml + 000968 750 mil + 226548 7,11 TPS et TVQ incluses 11,35 TPS et TVQ incluses 12,42 TPS et TVQ incluses L’équilibre parfait obtenu avec le mélange des variétés Xarello et Parellada se complète avec une légère note apportée par le Chardonnay.C’est un vin d’une belle couleur jaune pâle, fruité et délicat, bien équilibré, léger, très agréable.Par sa légèreté et son très bon équilibre, le BRUT CLASICO est bien approprié à l’apéritif, dans l’après-midi et accompagne aussi à merveille toutes sortes de repas.EN EXCLUSIVITÉ DANS LA PLUPART DES SUCCURSALES DE LA Société Prix sujet è changement préavis sans i n des alcools du Québec 11% alc./vol.mmm 'S y wmz.Àj, 750 ml + 006262 12,42 TPS et TVQ incluses 1.5 L+140731 24,86 TPS et TVQ incluses 4 ?CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. ECONOMIE B-3 U Le Devoir, jeudi 24 décembre 1992 Informatique Publication/communication Disques optiques ou disques rigides La bataille se prépare André Salwyn LE MONTANT croissant de mémoire qu’exigent les logiciels de plus en plus sophistiqués qui arrivent sur le marché place les fabricants d’ordinateurs devant un dilemme qui risque de les prendre de court.Pour toute personne qui se sert d’un ordinateur comme outil de travail, il ne fait aucun doute que le disque rigide de 40 ou 50 mégaoctets (MoJ dont sont équipés la plupart des ordinateurs de base est déjà dépassé.Il suffit de remarquer qu’un logiciel de traitement de texte comme Word pour Windows occupe à lui seul 8 Mo.Ajoutez-y un chiffrier comme Lotus 1-2-3 ou Excell, un logiciel de graphisme comme Coreldraw ou d’éditique Comme Pagemaker et on a déjà rempli plus de la moitié de son disque.Et comme, d’instinct, on veut rofiter des toutes dernières écouvertes technologiques, des tous derniers logiciels d’appoint ou même des tous derniers jeux, on s’aperçoit bien vite que 40 ou 50 Mo, ce n’est tout simplement pas assez.On passe alors au disque rigide de 80 Mo en s’imaginant qu’on ^’arrivera jamais à le remplir.Pensez donc! Vous voulez essayer le nouveau système d’exploitation OS2?Bien Sûr et voilà 40 Mo de partis d’un coup! On pense alors à des disques rigides de 105,130,245 Mo.Mais là commence à se poser un problème de coût: entre 350 et 750 $ pour des disques d’une telle capacité: ce qui amène les gens à réfléchir.Dans l’industrie, on remarque en effet que pour le moment et vraisemblablement pour des raisons économiques, un grand nombre de personnes qui utilisent leur ordinateur à domicile achètent des logiciels de compression comme Stacker, Stormone Professional ou Xtra Drive.Ces logiciels qui utilisent une technique de stockage particulière, arrivent à doubler la capacité d’un disque rigide et ils connaissent en ce moment un grand succès même si leur utilisation se traduit par un traitement légèrement plus lent des données.Dans l’industrie, on interprète ce phénomène comme une pause de réflexion dans l’évolution de la micro-informatique.Il est clair que les utilisateurs ne sont pas prêts à investir dans de nouvelles technologies tant et aussi longtemps que des normes bien précises n’auront pas été établies.Il existe de nos jours une certaine confusion dans l’industrie des disques optiques causée par la non- conformité à une norme universelle.En plus du disque CD-ROM déjà bien connu et qui ne peut qu’être lu, on trouve depuis quelques années des disques WORM (Write Once Read Many) sur lesquels on peut enregistrer des données mais une seule fois.Ce sont des disques idéals pour l’archivage de documents importants ou la sauvegarde du contenu de disques rigides.On trouve aussi les disques ré inscriptibles d’une capacité presque phénoménale puisque certains atteignent 1 Gigaoctet (Go) soit 1 millard d’octets.Mais encore faut-il être en mesure de payer les uelque 4000 $ que coûte une unité e disque appropriée.Le problème c’est que les disques WORM comme les disques ré inscriptibles d’ailleurs, sont disponibles sous deux formats aussi différents qu’incompatibles: Le format C.C.(Continuous Composite) choisi par Sony et le format S.S.(Sampled Servo) choisi par Pioneer.L’appui que Hewlett Packard vient d’accorder au format C.C.semble cependant devoir régler ce problème une fois pour toutes.HP vient en effet de mettre sur le marché une unité multifonctions (C1716C) de disque optique (5,25 po) qui accepte à la fois les disques WORM et les disques ré inscriptibles (de format C.C.bien entendu).Cette unité qui devrait se vendre aux alentours de 4512 $ est très rapide avec un temps de recherche moyen inférieur à 27 microsecondes lui donnant le même temps d’accès que les disques rigides hauts de gamme actuels.Même si ce prix paraît excessif de prime-abord, il n’en reste pas moins qu’il ne devrait pas tarder à baisser.surtout avec l’arrivée prochaine de modèles fabriqués à Taïwan et en Korée.Compte tenu que la durée de vie d’un disque optique est de 15 à 20 ans comparé à cinq ans, en moyenne, pour un disque rigide, on ne peut s’empêcher de conclure qu’à prix plus ou moins égal, la lutte entre les deux disques ne durera pas très longtemps.Les fabriquants de disques, en tous cas, sont déjà dans la course.3M offre déjà, pour cette unité de disque, des disques magnéto-optiques à double face «garantis à vie» d’une capacité (après formatage) de 650 Mo et cela à un prix suggéré de 222 $ chaque.A titre comparatif, signalons qu’un disque rigide de 650 Mo inamovible et non-interchangeable se vend entre 1699 $ et 2049 $ à l’heure actuelle.P.S.A titre informatif, un article comme celui ci-dessus devrait compter 108 000 mots, pour occuper 1 Mo de mémoire.Chrysler prévoit une hausse des ventes HIGHLAND PARK (AFP) — Le président-élu de Chrysler, Robert Eaton, a anticipé hier une hausse de 5% des ventes de l’ensemble des constructeurs en Amérique du Nord, à environ 15 millions d’unités, contre des ventes estimées de 14,3 millions d’unités pour l’ensemble de 1992.«Vous pouvez compter sur environ 15 millions (d’unités), et si nous avons de la chance nous pourrions voir une amélioration suffisante pour approcher les 15,5 millions», a déclaré M.Eaton qui prendra, à la fin du mois, la succession de Lee Iacocca à la tête de Chrysler.M.Eaton a également estimé, dans un communiqué de fin d’année, que la part de marché de Chrysler devrait progresser.¦ Amiante cette dernière société d'Etat ont écarté Lac d’Amiante et 2858-0702 Québec inc., deux compagnies contrôlées par M.Dupéré, pour offrir sur un plateau d’argent à Maza-rin 54% du capital-actions de la Société Asbestos, à qui appartient une des mines, et Les Mines Bell, qui possède l’autre mine.Sans expérience du marché de l’amiante, sans ressources financières, Mazarin a pu acquérir, moyennant 2 millions $ empruntés et versés à la SNA, la quote-part des bénéfices de LAB Chrysotile revenant à la SNA.En 1991, cette quote-part s’établissait à plus de 8 millions $ et pourrait dépasser les 10 millions $ en 1992.Mazarin assume une partie de la dette de la SNA, sous forme de billets totalisant 32 millions $ que la petite société remboursera au gouvernement dans dix ans maximum à même une portion de la quote-part de LAB Chrysotile, seulement si cette dernière est rentable.Ce remboursement ne serait que de 25% de la quote-part, selon certaines sources, le reste s’accumule dans les coffres de Mazarin.Mais le plus beau de l’affaire, et ce fait n’a pas été publicisé par la SNA et Mazarin au moment de la conclusion de la transaction, c’est qu’au-delà de ces conditions extrêmement favorables à l’acheteur, Mazarin a encaissé quelque 19 millions $ en dividendes déjà payés à la SNA, comme le souligne la poursuite.Ce fait troublant est confirmé par les derniers résultats de Mazarin, une société cotée à la Bourse de Montréal.Ainsi, au 30 septembre 1992, 25 jours après la conclusion de l’entente, surgissait dans l’actif à court terme de Mazarin un encaisse de 19,2 millions $ contre un maigre 641 000 $ le 30 septembre 1991, un profit libre d’impôt.En réalité, Mazarin paie 13 millions $ nets pour une rentrée de fonds annuelle de 10 millions $.Autre avantage non négligeable, Mazarin voit passer, du jour au lendemain, son avoir des actionnaires de 5,8 millions $ à 46,4 millions $ grâce à cette providentielle transaction.Dans sa poursuite, Byers Cas-grain soutient que M.Dupéré a prévenu à maintes reprises les fonctionnaires de Mines et Ressources et la direction de la SNA qu’il tenait à son droit de préemption.Selon ses avocats, le gouvernement et la SNA ont cherché à «évincer» M.Dupéré, un associé jugé «encombrant».En outre, personne n’a pu obtenir du gouvernement une copie de l’acte de vente signé par la SNA et Mazarin, souligne les avocats.Byers Casgrain allègue de plus que la présence de Mazarin à titre de commanditaire de LAB Chrysotile est préjudiciable à la société.«Les déclarations fracassantes de la défenderesse Mazarin dans les journaux quant aux profits réalisés par la société en commandite sont de nature à ébranler la structure de prix sur le marché, structure péniblement négociée au cours des ans», écrit le cabinet.Pour cette raison, ils réclament des dommages d’au moins 1 million $.À défaut d’obtenir le respect de leur droit de préemption, M.Dupéré et ses compagnies demandent au tribunal d’ordonner la dissolution de LAB Chrysotile.UNITED COLORS OF BENETTON.Benetton s’offre MusiquePlus Patrick Pierra ÇA VOUS tenterait de partir en Italie pour une semaine, avec 1000 $ en poche?Voilà la proposition que fait, jusqu’à demain, le fabricant italien de vêtements Benetton aux téléspectateurs de MusiquePlus.Bien sûr, ce voyage, il faut le gagner.En dessinant ce qui, sur un T-shirt, pourrait illustrer un monde idéal, sans racisme.Benetton imprimera des T-shirts avec le motif ou le slogan proposé par le gagnant; les vendra dans ses magasins; et enverra les profits de cette vente à l’oeuvre de charité que le gagnant aura désigné.(Peut-être celui-ci aura-t-il la bonté de choisir la Fondation de ceux qui n’ont jamais visité l’Italie?) Des promotions comme celle-ci sont monnaie courante à l’antenne de MusiquePlus.Au cours des derniers mois, les parfums Coty ont envoyé le gagnant d’un concours en Californie.Yoplait va bientôt en emmener un à Rio de Janeiro.Molson O’Keefe a organisé un concert du groupe de rock Vilain Pingouin dans un Cégep.Et une maison de disques s’apprête à offrir un voyage en Suisse à un admirateur du chanteur helvète Stéphane Eicher.Même si MusiquePlus ne diffuse «que» huit minutes de publicité par heure (contre 12 pour les grands réseaux), son antenne semble donc presque constamment occupée par les commanditaires.«Comme l’essentiel de notre programmation est diffusée en direct, les annonceurs nous sollicitent beaucoup pour des promotions»,m’explique John Brosseau, directeur du marketing de MusiquePlus.En direct, rien de plus facile pour un «Veejay» (ou «VJ» ou «Video Jockey», ou, plus simplement, animateur) que de glisser un mot sur une des promotions en cours.Cette souplesse permet à «La télé des jeunes» de parsemer sa programmation de promotions multiples.Et l’appétit des annonceurs pour ce genre de synergies semble tellement fort que la direction de MusiquePlus a dû fixer des règles strictes.Pas plus de quatre promotions commerciales le même mois.Pas de présence physique de l’annonceur sur le plateau (les animateurs ne boivent pas du Yop à l’antenne, encore moins de la Molson, pas plus qu’ils ne grignotent des croustilles Humpty Dumpty ou des petits gateaux au caramel de Culinar).Droit de regard sur le matériel de publicité au lieu de vente installé par l’annonceur.Et obligation, pour les annonceurs qui veulent faire une promotion et qui diffusent des messages de publicité traditionnelle sur les autres réseaux, de diffuser les mêmes messages sur MusiquePlus.«Trop souvent, dit John Brousseau, des annonceurs n’ont utilisé MusiquePlus que pour leur promotion.Nous voulons leur montrer que notre station est aussi un bon véhicule pour leurs campagnes publicitaires».MusiquePlus semble y réussir assez bien.Même si l’exploitation de la station est encore déficitaire, ses recettes publicitaires ont augmenté entre 15% et 30% par année depuis 1988.Les promotions génèrent environ le quart de ces recettes.Qui dit promotion dit, le plus souvent, concours.«On veut que chaque promotion, en plus d’être efficace pour l’annonceur, apporte quelque chose à la station», explique Anne Des Rochers, coordonnatrice des promotions commerciales de MusiquePlus.Les concours sont donc souverit liés à un élément de la programmation.Ainsi, il y a quelques semaines, le ketchup Heinz proposait aux téléspectateurs de coprésenter, avec l’animateur Paul Sarrazin, l’émission VoxPop.Les candidats devaient expliquer, en 25 mots, pourquoi ils seraient de bons coanimateurs.Un autre concours, organisé pour Industrie, Science et Technologie Canada, obligeait les candidats à regarder des capsules diffusées chaque jour à des heures précises.«On cherche des promotions qui ont un «Tune in factor», qui augmentent nos cotes d’écoute», dit John Brosseau.En plus de citer les promotions à l’antenne, les animateurs de MusiquePlus «jouent» souvent dans des messages tournés sur place pour annoncer les promotions.C’est d’ailleurs la seule publicité à laquelle ils participent: par contrat, les animateurs de MusiquePlus n’ont pas le droit de tourner de messages publicitaires hors de la station.Ils se consolent sûrement en accompagnant les gagnants de beaucoup de coucours.Marie Plourde est allée à Londres écouter le concert donné l’an dernier en hommage au chanteur du groupe Queen, Freddy Mercury, décédé du sida.Denis Talbot ira, dans moins d’un mois, assister au concert Hollywood Rocks à Rio de Janeiro.Et vous, ça vous tenterait de partir en Italie pour une semaine, avec 1000 $ en poche?¦ Coopérants Nationale et CIBC.La décision n’est pas sans portée, comme l’a reconnu le ministre Bourbeau, de la Main-d’oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle qui, sous l’insistance d’André Boisciair, porte-parole de l’Opposition officielle en matière d’institutions financières, a mis à nu les conséquences du jugement.«Il est vrai que la décision du juge amène une diminution importante de l’actif des caisses de retraite impliquées, a déclaré le ministre.Comme les régimes touchés sont à prestations déterminées, si la décision portée en appel (par l’Inspecteur général des institutions financières) devait être maintenue, il reviendrait alors à l’employeur de combler le déficit.» M.Bourbeau a également reconnu qu’advenant la terminaison du régime, «l’employeur pourrait être tenu de verser une somme importante sur une période relativement courte.Une telle obligation pourrait donc, à la limite, entraîner la faillite de l’employeur.» En date du 3 janvier 1992, les coûts de la liquidation des Coopérants étaient évalués par la SIAP à 145 millions $.Mais les coûts finaux de l’insolvabilité pourraient être supérieurs puisqu'ils seront influencés par le produit de la vente des biens immobiliers commerciaux, dont la valeur est en baisse depuis.Comme c’est généralement le cas dans les situations de faillite, il ne devrait plus rester de fonds au terme de la liquidation pour couvrir les engagements auprès des créanciers ordinaires.«Nous ne pouvons nous satisfaire de la situation actuelle, a renchéri Claude Jarry, de Canadelle.Même si l’Inspecteur général en a appelé de la décision du juge Tru- FONDS DE CROISSANCE TALVEST INC.Avis de dividende AVIS est donné, par la présente, qu'un dividende de 0,28 $ par action a été déclaré sur les actions ordinaires du capital-actions de Fonds de Croissance Tal-vest inc., payable le 31 décembre 1992, aux titulaires d’actions ordinaires inscrits en date du 31 décembre 1992 Au nom du conseil d'administration Lise Bourassa Secrétaire Montréal, le 21 décembre 1992 del, des éléments de responsabilité civile ressortent clairement de ce dossier, et nous envisageons d’engager des poursuites.» Pour M.Jarry, l’interprétation du juge est très limitative et la décision ne tient compte ni du contexte, ni de la gestion exercée par les Coopérants.Et il se questionne sur la position de la SIAP, dont le rôle consiste à protéger les intérêts des compagnies d’assurance, qu’il a qualifié de tendancieuse.«Le précédent financier créé est très sérieux», a-t-il ajouté.Le précédent, qui ne s’inspire que d’un événement ponctuel, risque, à long terme, de jouer un vilain tour aux compagnies d’assurance.Car il est pratique courante, pour ces institutions financières, de contourner la loi leur empêchant d’émettre des certificats de dépôt en signant de tels certificats sous la forme de contrats de rente.«Cette catégorie de contrats représente un marché de 2,2 milliards $», estime Claude Jarry.Ces types de contrat, depuis la décision du juge Clément Trudel, se retrouve sans aucune garantie, les compagnies d’assurance ne cotisant pas à l’assurance-dépôt.Outre l’appel logé par l’Inspecteur général, une autre décision est attendue avec impatience, quelque part en février.Le tribunal devrait alors trancher le litige qui entoure la définition d’autres types de contrats de rente ou REER émis par les Coopérants.Ici, les contrats enjeu portent sur une valeur de 440 millions $.ChL Depuis 1862 V Sera fermé du 25 décembre 1992 au 11 janvier 1993 *«222* (es) —«'Sr c\ ainis 1657, rue Sainte-Catherine Ouest Tél.: 932-6118 - Fermé le lundi Stationnement gratuit (1 h 30) garage du Faubourg (Entrée rue Guy) La semaine économique Canada ¦ Quatrième baisse de suite du taux d’escompte: La Banque du Canada a abaissé, pour une quatrième semaine consécutive son taux d’escompte, le faisant passer de 7,7 à 7,43%.¦ Les ventes au détail stagnent: Les ventes au détail ont augmenté de 0,1% en octobre, à 15,5 milliards $.Au Québec, elles ont augmenté de 1,6% durant ce mois.De janvier à octobre, les ventes ont progressé de 1,9% par rapport à la même période l’an dernier.États-Unis ¦ PIB révisé à la baisse: La croissance du produit intérieur brut au troisième trimestre a été revue à la baisse, à 3,4% en rythme annuel au lieu des 3,9% d’abord avancés.Il s’agit de la plus forte croissance trimestrielle depuis le quatrième trimestre de 1988.Le PIB avait progressé de 1,5 % au deuxième trimestre et de 2,9% au premier.¦ Hausse du déficit budgétaire: Le déficit budgétaire américain a atteint 32,7 milliards $US en novembre, portant le déficit pour les deux premiers mois de l’exercice fiscal 1993 à 81,6 milliards $US.Le déficit est supérieur de 0,4% à celui enregistré au cours des deux premiers mois de 1992.Durant l’année fiscale 1992, terminée en septembre, le manque à gagner a totalisé 290,2 milliards $US.Gaz Métro hausse ses tarifs GAZ MÉTROPOLITAIN a annoncé hier le détail de sa nouvelle grille tarifaire, telle qu’autorisée par la Régie du gaz naturel.Cette augmentation, rétroactive au 1er oc- tobre 1992, est de 3,5% au tarif 1 de 2,1% au tarif 3 alors qu’il y a une baisse de 1% aux tarifs 4 et 5.La nouvelle structure tarifaire représente des diminutions pour cer- On peut être célèbre et rester simple.La Datejust de Rolex Suisse des Chronomètres, est une montre très Mais comme tous ceux recherchée, portant le dont les qualités sont titre envié dc«Chrono-,,, indiscutables, elle reste mètre «délivré parle *jjh’ sobre, ce qui la rend Contrôle Officiel - encore plus belle.ROLEX isr/ie oW&sSk V B-4 B Le Devoir, jeudi 24 décembre 1992 LES SPORTS Football Le temps de la fête approche Chiefs et Redskins en séries?Yves d’Avignon LES DEUX derniers cartons d’invitation pour les séries éliminatoires de la Ligue nationale de football seront expédiés au cours du dernier week-end du calendrier.Voilà l’affirmation simple.Le problème est que même en gagnant, une équipe peut être éliminée des séries en raison d’une défaite d’une autre équipe déjà qualifiée.C’est le cas des Redskins de Washington, à domicile contre les Raiders de Los Angeles samedi.En battant les hommes d’Art Shell, les Redskins ne s’assurent pas pour autant d’une place en série, malgré une fiche de 10-6.Pour recevoir un carton, les Redskins doivent gagner et espérer un gain des Eagles de Philadelphie ou tout simplement une défaite des Packers de Green Bay, l’autre équipe qui peut participer à l’après-saison.Les Packers sont au Minnesota, les Eagles reçoivent les Giants.En gagnant, les Packers sont en série si les Redskins ou les Eagles perdent.Dans l’autre conférence, un seul match déterminera le dernier invité.Il oppose les Broncos de Denver aux Chiefs à Kansas City.Le seul autre élément indéterminé à ce jour dans l’Américaine est le championnat de la section Est.Buffalo est champion en battant Houston ou si Miami perd en Nouvelle-Angleterre.Denver à Kansas City Avec le retour de John Elway au poste de quart des Broncos, la victoire des Chiefs n’est pas assurée.Malgré une fiche de 9-6 au cours des 15 derniers affrontements face aux Chiefs, les Broncos n’ont qu’une victoire à l’étranger cette saison.Une semaine après une sévère correction contre les Giants, les Chiefs auront le cri de vengeance facile.Chiefs et Broncos ont cependant comptabilisé des gains semblables en 15 semaines de jeu.La différence est que les Broncos ont concédé beaucoup plus de verges par la passe que son adversaire.Donc, l’affrontement Elway-Dave Krieg, ce dernier étant autant capable d’étonnantes réalisations que du pire.Aussi, la capacité des Broncos de stopper défensivement Christian Okoye, le «Nigerian Nightmare» versus la performance des se-condeurs des Chiefs quand Elway se jnettra à courir.A domicile, les Chiefs vont l’emporter.Green Bay au Minnesota Les Vikings se sont difficilement qualifiés en battant Pittsburgh 6-3 la semaine dernière.À l’approche du vrai calendrier, les joueurs de Dennis Green ont une fin de saison minable à oublier, notamment en raison de l’inconsistance au poste de quart.Rich Gannon et Sean Salisbury n’ont jusqu’ici rien fait qui vaille pour rester numéro un.Du côté des Packers, Sterling Sharpe pourrait devenir le meilleur receveur de l’histoire en captant une 108e passe cette saison.Il en a capté 102 en 15 matchs.L’enjeu est beaucoup plus important pour les Packers, qui l’emporteront par au moins un placement.Raiders à Washington Les Redskins n’ont pas le droit de perdre ce match, devant leurs partisans, devant un tel adversaire.Giants à Philadelphie Un bon match dû au fait que les Giants misent sur leur quart Jeff Hostetler pour gagner une septième victoire cette saison.Mais les Eagles, à l’aube des séries, ont tout avantage à remporter une 10e victoire, puisqu’ils feraient face à un «plus faible» adversaire en première ronde la semaine prochaine.Donc, Washington va se qualifier.Miami en Nouvelle-Angleterre Confiance retrouvée, rééquilibre offensif, les Dolphins ont tout à gagner puisqu’advenant une défaite des Bills, les joueurs de Don Shula sont champions.Buffalo à Houston Encore là, Houston améliorerait ses chances en matchs des meilleurs deuxièmes la semaine prochaine en battant Buffalo, surtout que les résultats des matchs Cleveland-Pitts-burgh et Denver-Kansas City leur seront connus dès le début de la rencontre (ce match commence à 20 h).Mais l’on verra aussi si Buffalo, que plusieurs voient depuis si longtemps contre San Francisco au Super Bowl, arrive à l’échéance du calendrier le mieux nanti de la conférence.Gain du Houston.Ailleurs Joe Montana reprendrait du service lundi contre Detroit.C’est le voeu de tous, y compris celui de l’entraîneur des 49ers, qui aimerait commencer les séries deux semaines plus tard avec ses deux as.Quoiqu’il advienne, San Francisco gagnera.Pour conclure cette dernière semaine du calendrier, prévoyons des gains des Saints de la Nouvelle-Orléans (Jets), des Steelers de Pittsburgh (Cleveland), des Colts d’In-dianapolis (Cincinnati), des Rams de Los Angeles (Atlanta), de Cowboys de Dallas (Chicago), des Chargers de San Diego (Seattle) et des Cards de Phoenix (Tampa Bay).PHOTO AP I à * ’ fv I fUQUA Membre du Temple de la renommée du football avec les Steelers de Pittsburgh, Franco Harris prend une marche sur le terrain du stade de Three Rivers avant le match de dimanche dernier.Les Steelers ont commémoré hier leur meilleure ioute de l'histoire, The Immaculate Reception, présentée il y a vingt ans, le 23 décembre 1972, contre les Raiders a’Oakland.Le hockey junior d’après la Presse Canadienne L’ASSOCIATION CANADIENNE de hockey amateur a appris une leçon profitable, l’année dernière, aux championnats du monde de hockey junior.Après une décevante sixième place, il fallait changer l’approche en vue des championnats juniors de cette année, qui débuteront samedi en Suède.Cette nouvelle approche n’est nulle part plus évidente que derrière le banc, où l’entraîneur-chef Perry Peam et les adjoints Joe Canale et Dave Siciliano totalisent plus de 10 ans d’expérience au niveau international.Voilà une différence majeure avec l’année dernière, alors que l’entraî-neur-chef Rick Cornacchia et ses adjoints Torn Renny et Gary Agnew se sont lancé dans l’aventure sans trop savoir ce qui les attendait.«L’année dernière nous avions une faiblesse à ce chapitre», reconnaît Bob Nicholson de l’association canadienne, membre d’un comité chargé de trouver les causes de la mauvaise performance de l’année dernière.Quand l’équipe canadienne avait remporté le titre junior, en 1988 à Moscou et 1990 à Helsinki, elle comptait chaque fois sur un entraîneur-chef d’expérience au niveau international.Dave Chambers dirigeait la formation en 1988 et Guy Charron en 1990.Pearn, Canale et Siciliano sont tous issus du programme d’excellence de l’association canadienne.Pearn était membre des équipes championnes de 1990 et 1991, en tant qu’entraîneur-adjoint.Il a tra- Rétrospective annuelle NFL: l’année qui laissera une trace indélébile Mario Simard de la Presse Canadienne IL FUT JADIS un temps dans la Ligue nationale de football où les meilleurs joueurs étaient liés à leur équipe pour toute la durée de leur carrière.Jusqu’à ce qu’un jour de 1992.On se souviendra longtemps de 1992 dans les milieux du football américain.L’année où les joueurs ont ébranlé le monopole des propriétaires d’équipes de la NFL, où ils ont finalement percé la cuirasse, puis élargi la brèche jusqu’à risquer de saborder le navire.Un beau jour de septembre 1992, en plein début de saison, le jury d’un tribunal de Minneapolis a invalidé les règlements de la NFL qui restreignaient l’autonomie des joueurs.Ce jugement abolissait le fameux plan B, imposé unilatéralement par les propriétaires en 1990 et qui permettait à chaque équipe de protéger 37 joueurs pour les soustraire à l’autonomie.La cuirasse était percée.Aussitôt, quatre joueurs qui n’avaient toujours pas signé de contrat avec leur équipe ont déposé devant le tribunal une requête pour qu’on leur reconnaisse l’autonomie sans restriction.Le juge David Doty, de Minneapolis, a tranché en faveur des quatre joueurs, ce qui a permis à Keith Jackson (Dolphins de Miami), Webster Slaughter (Oilers de Houston) et Garin Varis (49ers de San Francisco) de joindre une autre formation, sans qu’aucune compensation ne soit versée à leur ancienne LE DEVOIR Renseignements (514) 985-3333 Administration (514) 985-3333 Avis publics (514) 985-3344 Annonces classées (514) 985-3344 Publicité (514) 985-3399 numéro sans frais 1-800-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot et pour les abonnements postaux.Montréal .(514)985-3355 Extérieur ( sans trais).1-800-463-7559 Service à la clientèle LE DEVOIR 2050, de Bleury, 9e étage Montréal (Québec) H3A3M9 équipe.Le quatrième joueur, D.J.Dozier, n’a pas trouvé preneur.Reggie White, une super-étoile des Eagles de Philadelphie, devait ensuite déposer une requête semblable au nom de tous les joueurs dont les contrats viendront à échéance à la fin de la saison.Le juge Doty étudie présentement cette requête, qui concerne plus de 600 joueurs, dont White et le quart-arrière Steve Young des 49ers de San Francisco.Où cela va-t-il s’arrêter?Six cents joueurs vont-ils se promener d’une équipe à l’autre à la fin de la saison?Sans compter le repêchage des meilleurs espoirs universitaires qui pourrait être aboli par les tribunaux.Aussi bien dire que la NFL serait en proie à l’anarchie.Cette semaine, finalement, l’affaire s’est réglée par une entente négociée entre propriétaires et joueurs.Mais ce n’est toujours pas le bonheur et il est évident que la LNF ne sera plus jamais la même.L’année 1992 laissera une trace indélébile.Sur le terrain, il faut d’abord souligner en janvier la victoire des Redskins de Washington au Super Bowl, à Minneapolis.Les Redskins ont disposé des Bills de Buffalo 37-24, alors que le Canadien Mark Rypien a mérité le titre de joueur du match pour sa parformance de 292 verges de gains et deux passes de touché.Au cours des mois suivants les Redskins sont passés par toutes les ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 55, St-Jacques, Montréal, OC H2Y 3X?' ¦1/ 4) 845-7874 Tél.: (514) 98 R*0*BH*C lia rnutiriit tin intanqiulti étapes du chemin de croix habituel des gagnants du Super Bowl.D’abord les négociations de contrat ardues, notamment dans le cas de Rypien qui a raté une bonne partie du camp d’entraînement avant de soutirer un salaire de trois millions $.Rypien n’a jamais pu retrouver son rythme et l’offensive des Redskins a traîné de la patte pendant toute l’année.Les blessures à la ligne offensive ainsi qu’à la défensive ont aussi amoindri les champions.Pour le reste, la saison 1992 fut marquée par le retour en force des 49ers de San Francisco, exclus des matchs éliminatoires la saison dernière pour la première fois depuis 1982, ainsi que la montée des jeunes Cowboys de Dallas.Voici les héros de 1992: Meilleure équipe: les 49ers.En incluant les matches hors-concours du camp d’entraînement, les 49ers ont présenté un dossier de 18-2 en 1992.Depuis la mi-novembre 1991, leur fiche s’établit à 24-2.Meilleur joueur offensif: Steve Young, le quart des 49ers.Vingt-cinq passes de touché contre à peine sept interceptions.Il n’y a plus de place chez les 49ers pour Joe Montana, à moins bien sûr que Young ne soit déclaré joueur autonome.Meilleur joueur défensif: Wilber Marshall, secondeur des Redskins.Un joueur complet qu’on oublie parfois parce qu’il ne figure pas parmi les meneurs pour les sacs du quart.Un athlète formidable, agressif au possible.Meilleure recrue: Ricky Watters, demi offensif des 49ers.Un choix de deuxième ronde au repêchage de 1991 qui n’avait pas joué de la saison dernière en raison d’une blessure au genou.Mille verges par la course et excellent receveur de passes.Roger Craig est remplacé.Entraîneur de l’année: Bill Cowher, des Steelers de Pittsburgh.Avec l’enthousiasme de ses 35 ans, il a pu convaincre une bande de joueurs moyens qu’ils pouvaient gagner à force de ténacité.A Pittsburgh, on parle du «Cowher Power».Fin de l ’affrontement NFL-joueurs ?La nouvelle entente ne règle pas tout NEW YORK (AP) - Reggie White Kt rêver de porter l’uniforme des skins de Washington, des 49ers de San Francisco ou des Giants de New York de la Ligue nationale de football.Mais Steve Young, Neil Smith, Morten Andersen et autres joueurs étoiles font mieux de ne pas y penser.Le nouveau contrat de travail dans la NFL qui devrait être finalisé lundi laissera plusieurs joueurs sur leur appétit.Le nouveau système d’autonomie ressemblera davantage à ce que l’on a connu sous l’ancien Plan B qu’à la folie du baseball majeur.«Je me sens un peu frustré, raconte Leigh Steinberg, un agent de joueurs.Plusieurs joueurs seront protégés d’une façon ou de l’autre.» Voilà un des points majeurs de la nouvelle entente négociée entre les propriétaires d’équipes et des avocats représentant les joueurs.Chaque équipe aura le droit de protéger un joueur et d’égaler les offres pour deux autres joueurs en 1993.En 1994 les équipes ne pourront égaler les offres que pour un joueur.L’entente prévoit de plus un plafond salarial pour les équipes; une réduction du nombre de rondes au repêchage de 12 à sept; ainsi qu’une limite salariale de 2 millions $ par équipe pour les choix au repêchage.Les joueurs ne seront admiss-sibles à l’autonomie qu’après cinq ans dans la NFL.Seuls les quarts-arrières, les joueurs de ligne offensive et certains receveurs de passes sont encore au sommet de leur carrière après cinq saisons.En fait très peu de joueurs de Ïiremière qualité pourront se préva-oir de leur autonomie à l’expiration de leur contrat, le 1er février pro- chain.White est pour sa part assuré de devenir autonome, en vertu d’une entente spéciale pour régler sa poursuite contre la NFL.Il y a peu de chances qu’il soit de retour avec les Eagles de Philadelphie, à cause de ses relations difficiles avec le propriétaire de l’équibe Norman Braman.White a déjà indiqué qu’il aimerait porter les couleurs des Redskins, des Cowbojjs, des 49ers ou des Giants.Le secop-deur Seth Joyner et l’ailier défenjif Clyde Simmons pourraient aussi quitter les Eagles l’année suivants.Mais d’autres joueurs seront certainement protégés, tel le quart Steve Young qui en est à la dernière année de son contrat avec les 49erjs.Les 49ers, les Saints de la Noju-velle-Orléans, les Vikings du Minnesota et les Chargers de San Diego risquent de perdre le plus grand nombre de joueurs.En plus de Young, les 49ers poqr- Boijo, raient perdre le qi .sifs }uart Steve ' les ailiers défensifs Kevin Fagan jet Pierce Holt, le garde Guy Mclntyte, le centre Jesse Sapolu et le secoh-deur Bill Romanowski.Chez les Vikings, les joueurs admissibles à l’autonomie seront l’ailier espacé Hassan Jones, lês joueurs de ligne offensive Kirk Low-dermilk et Gary Zimmerman, 3e demi de coin Audray McMillian, le secondeur Mike Merriweather et le demi de sûreté Felix Wright.Les Saints se retrouvent avec un épineux problème.Le quart Bobby Hebert était l’un des plaignants dans la poursuite impliquant Reggie White, ce qui fait que les Saints ne pourront le protéger.Il a cependant indiqué qu’il aimerait demeurer en Louisiane, sa terre natale.a appris sa leçon vaillé comme adjoint au sein de l’équipe nationale des 18 ans et moins en 1986 avant d’être promu au poste d’entraîneur-chef la saison suivante.Son curriculum vitae comprend aussi une année d’expérience comme adjoint de Dave King au sein de l’équipe nationale.Siciliano a occupé les postes d’en-traîneur-chef ainsi que d’adjoint au sein de l’équipe des moins de 18 ans.Canale était son adjoint chez les moins de 18 ans quand l’équipe a remporté la médaille d’argent à la coupe Phoenix, au Japon, en 1991.Lors du camp de sélection, la semaine dernière, il est vite devenu évident que les trois entraîneurs sont sur la même longueur d’onde.On ne pouvait pas en dire autant l’année dernière.Cornacchia avait perdu l’appui de ses adjoints à cause EN BREF.Un terrain pour Larry Walker « • MAPLE RIDGE (PC) — Le voltigeur Larry Walker, des Expos, a rendu ; célèbre la ville de Maple Ridge en Colombie-Britannique.Sa ville natale lui 9 rendu la pareille ces jours derniers en inaugurant le Larry Walker Field en ; son honneur.Le stade de baseball pour jeunes a été bâti tout juste à côté du; vieux Stade Hammond, où trois générations de Walker ont joué au baseball; «C’est un honneur incroyable, a dit Walker, 26 ans.Je me souviens avoir joué au Stade Hammond quand j’étais jeune.Je me prenais pour Babe Ruth.» '• Bowe remettra son titre en jeu # NEW YORK (Reuter) — Le champion du monde poids lourd WBA Riddick; Bowe remettra son titre enjeu le 6 février au Madison Square Garden de ; New York contre l’ancien tenant du titre Michael Dokes.Après sa victoire; le mois dernier contre Evander Holyfield, Bowe avait été dépouillé de son titre WBC pour avoir refusé de le remettre enjeu contre le Britannique Lennox Lewis.Celui-ci a été couronné la semaine dernière champion WBC.Dokes avait remporté son titre WBA en décembre 1982.de son insistance à miser sur Eric Lindros.L’esprit d’équipe en avait souffert et sur la patinoire les joueurs travaillaient individuellement.«Nous savons tous ce que nous recherchons, raconte Siciliano.Quaijd nous discutons avec les joueur^, nous tenons tous le même langage; à cause de notre connaissance du nqc-key international.» Quatorze des 22 joueurs qui composent l’équipe de cette année fcôfit issus du programme d’excellencfelde l’association canadienne.Sept'ônt joué sous les ordres de Siciliano èt Canale au Japon.Paul Karya, un des trois joueurs qui ont vécu le désastre de l’an dernier, apprécie l’attitude au sein de |a formation de 1992.«Nous avons commencé à développer un esprit d’équipe dès le départ», affirme Karya.HOCKEY Ligue nationale Mardi Tampa Bay 3, Boston 5 Toronto 4, Detroit 4 Saint Louis 2, Minnesota 2 Vancouver 6, Los Angeles 2 Hier Tampa Bay à Hartford Washington à Buffalo Chicago à Ottawa NV Islanders à Montréal New Jersey à NY Rangers Pittsburgh à Philadelphie Calgary à Winnipeg San José à Edmonton Aujourd'hui et demain aucun match Samedi Boston à Hartford Ottawa à Québec, 19h35(SRC) NY Rangers à NY Islanders Philadelphie à Washington Winnipeg au Minnesota Detroit à Toronto, 20h05(SRC,CBC) Saint Louis à Chicago Los Angeles à San José Dimanche Pittsburgh à Buffalo Hartford au New Jersey Québec à Ottawa, 19h05(TQS) Boston à NY Rangers Toronto à Saint Louis Minnesota à Winnipeg Calgary à Edmonton Detroit à Chicago Montréal à Vancouver, 22h05 (RDS) Les meneurs b P pis Lemieux, Pit 34 60 94 LaFontaine, Buf 24 36 60 Sakic, Qué 26 30 56 Kurri, LA 17 39 56 Sundin, Qué 23 32 55 Oates, Bos 18 37 55 Turgeon, NYI 20 33 53 Recchi, Phi 20 33 53 Robitaille, LA 28 24 52 Yzerman, Det.27 25 52 Stevens, Pit 26 26 52 Bradley, TB 28 22 50 Gilmour, Tor 12 38 50 Tocchet, Pit 23 26 49 Muller.Mtl 12 37 49 Sakic, Qué 26 30 56 Sundin, Qué 23 32 56 Muller, Mtl 12 37 49 Lebeau, Mtl 17 26 43 Damphousse, Mil 17 26 43 Duchesne, Qué 10 33 43 Nolan, Qué 18 22 40 Bellows, Mtl 16 22 38 Ricci.Qué 11 25 36 Savard, Mtl 9 25 34 LIGUE NATIONALE Conférence Section Pi Prince de Galles Charles Adam g p n bp bc pts MONTREAL 36 21 11 4 150 116 46 BOSTON 33 20 11 2 130 115 42 QUÉBEC 36 18 12 6 158 142 42 BUFFALO .34 14 14 6 148 123 34 HARTFORD 33 10 20 3 104 146 23 OTTAWA 36 3 30 3 78 167 9 PITTSBURGH Section Patrick 36 24 9 3 166 129 51 NY RANGERS 34 18 12 4 141 127 40 WASHINGTON 36 19 15 2 145 127 40 NEW JERSEY.32 16 15 1 105 108 33 NY ISLANDERS 34 14 16 4 136 133 32 PHILADELPHIE 32 11 17 4 118 135 26 CHICAGO Conférence Campbell Section Norris 35 19 12 4 118 95 42 DETROIT 37 18 16 3 153 136 39 MINNESOTA 34 17 12 5 115 108 39 TORONTO 33 13 15 5 106 112 31 TAMPA BAY 37 14 21 2 128 138 30 SAINT LOUIS 34 11 18 5 117 135 27 CALGARY Section Smythe 35 21 10 4 137 107 46 LOS ANGELES 35 20 11 4 157 129 44 VANCOUVER 33 20 10 3 153 102 43 EDMONTON 35 12 18 5 98 138 29 WINNIPEG 32 12 17 3 109 128 27 SAN JOSE 34 5 28 1 100 175 11 i Le Devoir, jeudi 24 décembre 1992 U B-5 Restez pas chez vous OW* « - '3T ès le 26 décembre, venez profiter de la VENTE APRÈS NOËL et de rabais allant jusqu sur une foule d'articles en ma gasin.Des rabais après inventaire qui £/• ont du caractère pour ceux et celles qui en ont.Pour des vêtements d'hiver, pour hommes et femmes, dans des styles, des grandeurs et des coloris variés.^fl-j frtt i\m -J JT*.V Profitez de la VENTE APRÈS NOËL Dès le 26 décembre 92! 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