Le devoir, 5 novembre 1992, Cahier B
SOCIETE CAHIER v::X;x;: P$|1|Ê xj'vxx lül iiÿiiiw II®: ilifs® x- uns Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 Un nouveau Kennedy ou un Alain Franchon tin journal Le Monde Le candidat Bill Clinton s’est révélé être un animal politique très complexe: encaissant tous les coups, brillant dans la répartie, inlassable avocat du changement, rusé, parfois fuyant.Le président Bill Clinton sera sans doute un peu tout cela à la fois.Les premières comparaisons avec ses prédécesseurs démocrates à la Maison Blanche ne dévoilent qu’une petite partie du personnage.«Le nouveau Kennedy», disent certains, «un deuxième Carter», avancent d’autres, qui évoquent encore un politicien aussi rusé que Lyndon John-soq.A vrai dire, M.Clinton, hormis l’âge (46 ans) et l’appel au changement, ne ressemble en rien au mythique J.F.K.Entre le gouverneur de 1 Arkansas — un des plus petits et des plus pauvres parmi les États de l’Union et le riche sénateur du Massachusetts qui s’empara de la Maison Blanche au début des années 60, les différences ne sont pas seulement économiques, sociales ou familiales.Elles sont culturelles, aussi vastes que le territoire séparant la très provinciale Little-Rock de l’élitiste Boston — un monde.Avec Jimmy Carter, Bill Clinton a en commun l’origine sudiste, le fait d’avoir été un gouverneur totalement inconnu du public avant de se lancer dans la course à la présidence qt, plus encore, l’appartenance à l’Église baptiste: Croyant et pratiquant (et pas seulement depuis sa campagne présidentielle).Bill Clinton a volontiers des accents «cartériens»: «Je prie pratiquement tous les jours, en général la nuit, confie-t-il, et je lis la Bible au moins une fois par semaine».Mais Jimmy Carter avait un côté rigoriste, prêcheur, étranger au «baby-boomer» Bill Clinton, venu à la politique à l’époque de Wood-stock.Le premier incarnait un besoin d’orare moral après la tourmente du Watergate: le second a encore un peu l’air de sortir d’un concert rock.De Lyndon Johnson, autre sudiste, il a le physique, costaud, imposant, et la réputation d’avoir été, localement, un politicien accompli.Une famille démocrate Ces touches comparatives sont loin, très loin de cerner le mélange curieux qui fait le charme et le mys- tère de ce 42e président des États-Unis.La plupart de ses compatriotes ignoraient son nom il y a un an.La campagne a révélé un hybride: un technocrate qui peut être populiste, un idéaliste qui sait être pragmatique, un homme chez qui alternent élans de sincérité et pro- Eos prudents de politicien roublard.e visage est tout en rondeurs, l’oeil est volontiers rigolard, bon vivant, mais le port de tête est un tantinet autoritaire, décidé.Sur l’échiquier politique, il occupe définitivement le centre, et même le centre-droit par rapport à des prédécesseurs démocrates ou à ses «amis» au Congrès.Bill Clinton vient d’une famille démocrate: son grand-père était un inconditionnel de Franklin Roosevelt.Mais si l’étudiant Clinton a pu avoir des sympathies pour la gauche du parti (quand il faisait campagne avec George McGovern, en 1972), le gouverneur Clinton a gouverné au centre à Little-Rock.Et le candidat Clinton a bâti sa carrière «nationale» en cultivant l’aile la plus modérée de sa formation.Il a plus d’amis d’hommes d’affaires que syndicalistes.Il vient sur la scène nationale au milieu des années 80 en fondant, avec d’autres sudistes, le Conseil pour une direction démocratique, un groupe de pression bien décidé à bousculer et l’appareil et l’orthodoxie démocrates.L’échec de Jimmy Carter, battu par Ronald Reagan en 1980, et la force de la révolution «conservatrice» sont passés par là.Bill Clinton et, ses amis ont perçu les limites de l’État-providence ancienne manière; celui que prônaient traditionnellement les démocrates des transferts de richesses par l’impôt aux programmes sociaux pour les minorités; celui, aussi, des machines politiques municipales et des groupes d’intérêts washingtoniens.Ils veulent recentrer un parti vieilli, devenu une coalition de minoritaires (syndiqués, Noirs, Hispaniques, pauvres); ils veulent redevenir le parti de la classe moyenne blanche, celle qui fait les majorités présidentielles.Avec Bill Clinton, le ton anti-business n’es plus de mise.Il est l’élu de la classe moyenne et la préoccupation principale de la classe moyenne des années 90 n’est plus, plus du tout la redistribution des richesses par l’impôt ou les transferts de richesses, comme on disait au début des années 60; c’est, d’abord et avqnt tout, l’emploi et la croissance.Économiquement, Bill Clinton ne deuxième Carter ?se définit pas comme un social-démocrate européen: il fait davantage confiance au marché.Il dit, simplement, «je suis pour la croissance» et ajoute: «J’ai toujours pensé que nous n’existerions, plus en tant que parti national tant que nous ne deviendrions pas un parti perçu comme pro-croissance et pro-environne-ment, pour les droits civiques mais durs dans la lutte contre la criminalité, pro-business autant que prosyndicat».Soutien de l’industrie Bill Clinton a reçu le soutien d’une bonne partie du monde de l’industrie et de la finance.En approuvant le traité ALENA, sur la création d’une zone de libre-échange avec le Canada et le Mexique, il a heurté de front la centrale syndicale AFL-CIO.Le recentrage est aussi sensible au chapitre «société».S’il entend lutter contre les discriminations dont sont victimes les minorités (ethniques et sexuelles, notamment), il n’a jamais cultivé leurs représentants au sein de la gauche du parti.Il a toujours pris ses distances à l’égard du pasteur noir Jesse Jackson, dont il soupçonne, sans doute avec raison, qu’il n’est pas aussi représentatif qu’il veut bien le dire d’une com- munauté qui appartient largement à la classe moyenne.M.Clinton est pour la liberté de choix en matière d’avortement et résolument pour la peine de mort.M.Clinton veut amputer le gouvernement fédéral de 100 000 fonctionnaires mais mettre 100 000 policiers de plus dans les rues des grandes villes.Voir page B-2: Clinton caméléon Clinton, le PHOTO ARCHIVES Al Gore: un intransigeant.qui a su composer avec la réalité politique.mm : •••.' v ••• mm Gore, l’écologiste tempéré Alain Frachon du journal Le Monde Sacha Guitry, lui-même fils d’un acteur célèbre, disait: «.Il est difficile de se faire un prénom!» Albert Gore, fils d’un homme politique fort connu, a eu les mêmes difficultés.Plus grandes, peut-être, parce qu’il portait le même prénom que son père, sénateur démocrate du Tennessee, qui domina la scène politique de cet État pendant plus de 30 ans.Mais, élu en 1976 à la même fonction, il cesse d’être appelé «Albert Gore Junior», en se dégageant de l’image de son père, démocrate libéral (de gauche), et disciple de Franklin Roosevelt.Pendant ses jeunes années, le jeune Al Gore vit avec ses parents dans un hôtel réputé de Washington, fréquenté par de nombreux politiciens.A l’école épiscopale Saint-Albans, il est premier de la classe, brillant dans toutes les disciplines.Mais il prend soin, chaque été, de revenir à la ferme familiale de la bourgade de Carthage, à environ 50 kilomètres de Nashville (Tennessee), pour travailler dans les champs avec les ouvriers agricoles.Le «milieu de la route» À l’Université de Harvard, de 1965 à 1969, il fait preuve de prudence et de modération.Certes, il participe aux manifestations contre la guerre du Vietnam et aide le libéral Eugène McCarthy, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 1968.Mais les violences du Mouvement de la paix le détournent d'une action plus vigoureuse.En 1969, malgré ses convictions politiques, il s’engage dans l’armée pour aller au Vietnam.Il voulait sans doute ne pas gêner son père, alors soumis à réélection, qui menait une bataille difficile contre un adversaire qui mettait en cause son patriotisme.Il passe six mois au Vietnam, comme journaliste, mais Al Gore se- nior perd tout de même son siège.Ce oui renforça chez son fils une tendance à récuser les extrêmes pour tenir «le milieu de la route».Néanmoins, il surprend ses amis politiques lorsque, avec une poignée de sénateurs démocrates, il approuve l’intervention militaire dans le Golfe.«Ce geste fut pour moi une décision atroce», déclara-t-il.Mais cette attitude est un atout pour le «ticket» démocrate.Il compensait en cela les positions ambiguës de M.Bill Clinton.D’autre part, la rectitude de sa vie privée le sert auprès de certains secteurs de l’électorat, rassurés par ce jeune quadragénaire (44 ans) studieux et sérieux, menant une vie rangée de père de famille, détendu et cependant facétieux.Double personnalité «Un livre vous donne une chance de montrer au public ce qu’on est vraiment.», mais ce commentaire d’Al Gore sur son ouvrage, Earth on balance, est peu révélateur.La ba- taille électorale l’a obligé à sortir de lui-même, à se laisser aller à exprimer ses émotions.Al Gore a admis u’il s’intéressait essentiellement à es problèmes tels que celui de la défense de l’environnement.Cet introverti a écrit: «J’ai dû regarder en moi et faire face à des questions difficiles, par exemple sur ce que je cherche vraiment dans ma vie, et pour quoi.».Quelle que soit cette introspection, la campagne a mis en évidence sa double personnalité.L’intransigeant, croisé de l’écologie, a dû composer avec les réalités politiques.Ainsi on pouvait un jour le voir gesticuler sur l’estrade, crier de sa voix forte des slogans parfois démagogiques mais nécessaires au succès de sa candidature.Le lendemain, il renonçait à l’éloquence du tribun et prenait ses distances, bref, paraissait manquer de conviction.Ce détachement apparent a contribué à son échec en 1988 à l’élection «primaire» de New York.Il se retira alors de la course à la présidence.ENSEIGNEMENT PRIVÉ RESERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 PARUTION le 14 novembre DANS Date de tombée: le 6 novembre 1992 LE DEVOIR Au Québec, le secteur privé de l’enseignement n’a cessé de progresser au fil des années et son financement n'est pas encore résolu.Le Cahier spécial du Devoir publié le 14 novembre sur l’école privée abordera plusieurs aspects de cet important volet de l’éducation.• Pourquoi le projet de loi 141 sur le financement des institutions privées a-t-il échoué?• L’école privée: sa présence et son accessibilité.* La qualité du français et des mathématiques au privé.• Comment se fait l’arrimage des programmes entre privé et public?• Les écoles clandestines se multiplient.• L’école privée pour les handicapés mentaux.• L’école privée pour les décrocheurs et les doués.• Pourquoi tant de regroupements d’institutions?• Une solide tradition d’enseignements technique et professionnel privé au Québec.• La rivalité toujours vivante entre public et privé.PHOTO ARCHIVES B-2 M Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Dr Glggla» 7 h 15.9 h 25 II: Connoting Adult 7 h 05,9 h 05 III: Undor Siégea 7 h 15.9 h 20IV: mighty Duck 7 h, 9 h.BERRII: (849-3456) - Blade Runnet 1 h 30,4 h, 7 h 10.9 h 30 II: Laa ««crocs 4 h 15,7 h, 9 h 30.jau 4 h 15.9 h 30 III: Héroa 1 h 45.4 h 15.7 h.9 h 201V: Culraaaé on péril 1 h 40.5 h 40.7 h 40.9 h 40 V: Johnny cura dont 1 h 30.3 h 40.7 h, mer.1 h 30,3 h 40— La edit obscur du coaur 1 h 40,4 h.9 h 20 BONA VENTURE I: (849-3456) - BROSSARO I: (649-3456) — Laa aacroca 7 h, 9 h 3011: OaU public 7 h, 10,9 h 20 III: Héros 7 h.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- Can-dyman 6 h 45— La balls hlstolra 8 h 30 2: Night and tha City 7 h, 9 h 15 3: Héros 7 h, 9 h 30 4: Johnny cura dant 7 h 05.9 h 25 5: OaU public!h 10,9h 208: Laa accrocs7h05,9h 40 CENTRE EATON 1: Mit- Undar Slags 12 h 10, 2 h 20.4 h 30,6 h 50,9 h — Adultaa conaan-tanta 12 h 20,2 h 30.4 h 40.7 h, 9 h 20 — Hailral-aer 31 h.3 h, 5 h, 7 h 05,9 h 15 — Jau da puissance 12 h 20.2 h 30.4 h 50.7 h 10.9 h 20- Dm souris at daa hommes 12 h 10,2 h 25,4 h 40,6 h 55,9 h 10 — I.P.51 h 30,4 h, 6 h 30,9 h CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil (849-3456)— Night and die City A h 45, 7 h, 9 h 15,2: Johnny Stacchlno 5 h 30,7 h 30,9 h 35 J: Wa-Mr— La path prince a dit 15 h 30, 21 h 40— Dr Olgglas 19 h 05— Laa #»-croca 12 h 45,15 h 30,19 h 10,21 h 40- Jaune lemma chercha colocataire 15 h 30,21 h 40-La damier daa Mohicans 13 h 30,16 h 30,19 h 20,21 h 50- Cuirassé an périm h 15,16 h 20, 19 h 15.21 h 40— Monsieur Baseball 12 h 30.14 h 50,17 h 05,19 h 30,21 h 45-L'oall public 12 h 30,14 h 50,17 h 05,19 h 15,21 h 30 PLACE QUÉBEC 1: (525-45241— Versailles riva gauche 6 h 30,8 h, 9 h 30— Dans la van-tm du dragon! h, 9 h 15.STE-FOY 1 : (656-0592)- Hallralsar 3 ! h 10,9 h 20— Adultaa consentants 7 h 05,9 h 15— 14926h.CINÉMA LANGELIER 1 : La damier daa Mo-Mean» 7 h— Candyman 9 h 10 2: Oeil pubMc 7 h 10, 9 h 10 3: M.Baseball 7 h 05, 9 h 15 4: Laa aacroca 7 h, 9 h 25 5: Culraaaé an péri 7 h 05.9 h 05 6: Héros 7 h, 9 h 20 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: Mtl (288-1857)-mer |eu Urge 12 h, 16 h 50— Lite on a String 13 h, 17 h — Bugsy 14 h 15, 21 h 35— La la-nAtna 15 h 15.19 h 15-La cita da ta/ota 19 h 05— The Draughtsman's Contracta h 15.CINÉMA OMÉGA 1 : - Hallralsar 3 7 h 30,9 h 302: 14926 h 3: Jeu de puissance! ti 15,9 h 30-4: Célibataires 7 h 10— Mutronlcs 9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Uurent.Mtl (843-6001 ) — Laa plaquas tectoniques 19 h.les 1er et 8 nov 13 h, 19 h — Manufacturing Consent: Noam Chomsky and the Media 21 h, les 1er et 8 nov.15 h, 21 h.(30 oct au 11 nov ) CINÉMA PARIS: MO (875-7284)- CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada (849-3456)- Mr Baseball 7 h 15.9 h 40 2: Sneakers 7 h, 9 h 30 3: The Last ot the Mohicans 7 h— Mr Saturday Night 9 h 204: A River Runs Through It 7 h, 9 h 30 5: Night and tha City 7 h 10,9 h 20 6: Dr Giggles !\ 9 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Muhammad All the Greatest 18 h 35— La aàea*20h35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Fermé temporairement CINÉPLEX I: (849-3456) - Jeune lemma chercha colocataire 3 h 35,9 h 10— Howard's End 6 h 30 2: M.Baseball3 h 10.5 h 10.7 h 10.9 h 10 III: Contassions d'un barjo 3 h 05.5 h 05.7 h 05,9 h 05IV: Glengarry Glen Rots 3 h 40.7 h.9 h 30V: El Lado Oscura Dol Co-razon 3 h 40, 7 h, 9 h 30 VI: The Last ot tha Mohicans 3 h 05,5 h 10, 7 h 15,9 h 20 VII: Candyman 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25 VIII: Oeil public 3 h 10,5 h 15,7 h 20,9 h 25IX: Betty 3 h 10,5 h 20,7 h 25,9 h 35 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- La voleur d'antant 2 h, 5 h, 7 h 20,9 h 40 II: La balle hlstolra 1 h 30,5 h, 8 h 30 III: Après l'amour-2 h, 5 h 10,7 h 20.9 h 30 IV: Capitaine tracassa 1 h 45.4 h 20,7 h, 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout.René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Sait Water People 19 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- Tel Avlv-Berlln V) h -Tha Summer olAviya 21 h.CRÉMAZIE: (849-FILM) - La damier daa Mohicans! h05,9h05 DAUPHIN I: (849-3456) - Nord ! h 15,9 h 20 11 : Glengarry Glen Ross ! h, 9 h 15 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Candyman 7h30,9h30II: Haro!h.9h20 DORVAL I: (631-8586) - Hallralsar 3 7 h 10,9 h 3011: Pure Country 9 h 10- Mighty Duck* 6 h 55 111: Consenting Adults 7 n 10,9 h 25IV: Under Stag» 7 h, 9 h 20 DU PARC 1: (844-9470>- Under Siege 7 h 10,9 h 152: Hallralsar37 h 20,9h 20 3: Consenting Adults! h 10,9h 15 DU PLATEAU 1 : (521 -7870)- 1492 12 h, 3 h, 6 h, 9 h 2: Hallralsar 31 h 15,3 h 15,5 h 15,7 h 15,9 h 15 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: -Ot Mica and Man 6 h 30,9 h 2: School Ttaa 7 h 15,9 h 35 3: La xibra 7 h 05,9 h 20 4: Undar MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.JEUDI 5 NOVF.MBRK LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 • concerto pour violoncelle en do majeur no 1 (Haydn) • concerto pour piano no 12 K.414 (Mozart) • nocturne op.9 no 2 (Chopin) DEMAIN SOIR, 22:00 • concerto pour violon et ofgue RV 542 (Vivaldi) • concerto pour hautbois et violon RV 548 (Vivaldi) • Songe d'une nuit d'été (Mendelssohn) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 Staoa 6 h 50,9 h 10 A- Mighty Ducks 7 h 15.9 h 30 £ 1492 6 h 10,9 h 10 7: Hallralsar 3 7 h, 9 h 158: Contenting Adults 7 h.9 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)-A River Runs Through «1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 20 2: Glengarry Gtan Roes 1 h 30.3 h X.5 h X, 7 h 30.9 h 35 3: Haro 1 h 45,4 h 15, 7 h, 9 h M 4: Husbands and Whee 2 h.4 h X.7 h.9 h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (4990159)-Monsteur Spalt par exemple 20 h GREENFIELD I: (671-6129) - 14926 h 2: Undar Slaga 7 h, 9 h 10 3: Adultes consentants 6 h 50.9 h 05 IMAX: Vieux Port de Montréal (496-4629)- En direct de l'espace La grand canyon version française 10 h saut le sam , 13 h X.15 h 15.17 h.19 h version anglaise 11 h 45, M h 45— Lea Roiling Stones 22 h X les ven et sam IMPÉRIAL: (288-7102)- 749212 h 45,3 h X.6 h 15.9 h LAVAL : (688-7776) -1 : Under Slaga 7 h X.9 h 40 2: LaZétore 7 h, 9 h 20 3: 74926h 10.9h 10 4: Hallralsar 3 7 h 20.9 h 40 5: Adults Consentants ! h, 9 h 20 6: Haro 6 h 30,9 h 7: Daa souris al des hommes 7 h 10,9 h 40 8: Jau de puissance 7 h 20,9 h X 9: Collège d'élite 7 h.9 h 1010: Hallralsar 3 7 h 20.9 h X 11: Mighty Ducks 7 h 10— Pure Country 9 h 20 12: Consenting Adults 7 h X.9 h X LAVAL 2000 1: (8493456)- M.Baseball 7 h 10.9hX2: Cuirassé en péril7 h 05.9h 10 LOEWS 1*861-7437) - Th» Lover 12 h 10,2 h X, 4 h 35, 7 h.9 h X II: School Vas 12 h 15,2 h X, 4 h 45, 7 h 05, 9 h X III: 07 Mica and Man 12 h 05.2 h 35,5 h 05.7 h X, 9 h 40IV: Pur» Country 9 h 20- Bob Roberts 12 h 10.2 h 20.4 h 35.7 h -V: Reservoir Doga 12 h X.2 h 45,5 h, 7 h 10.9 h X OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Une poignée de tamps 19 h 30— Théorème 2\ h 15— Salle 2: True Stories 19 h — La Christ s'set arrêté àEboll 21 h OUTREMONT: (279FILM)- P AL ACE 1 : - Undar Slaga 12 h 10,2 h 25,4 h 45.7 h 10.9 h 35 II: Consenting Adults 12 h.2 h 10,4 h 25.6h 40.9 h III: DaatfBoff 12 h 30,2 h 40.4 h X.7 h 10- Man Bites Dog 9 h 20- IV: Mighty Ducks 12 h 10.2 h 25.4 h 45,7 h 05.9 h 15 V: Singles 12 h 40,2 h 45,5 h, 7 h 15.9 h X VI: Hallralsar312hX,2hX,4h35.7h.9hOS PARADIS I: (354-3110)- La cité de !a/of»6 h 45— Jeux de guerre 6 h 55— Rock'N Nonne 7 h - Obsession totata 9 h - Unité spéciale 9 h 15— La mort roua va si bien 9 h 20 PARISIEN I: (866-3856)- Cast arrivé pria de chai vous 12 h 45,2 h 45.4 h 55,7 h, 9 h.Il: In-dochlnal h.4 h X, 8 h.Ill: Un coaur an hiver 12 h X, 2 h 40,4 h X.7 h 05,9h XIV: Le libre 1 h,3h,5h,7h 10,9h 15V: 74922h.5hX.8h 30 VI: L amant 12 h 20,2 h X, 4 h 45.7 h, 9 h 10 VII: Collège d'élite 12 h 25,2 h X, 5 h 05,7 h 15.9h X PLACE ALEXIS NIHON 1*8493456) - Dr Gig- glas 1 h X, 4 h, 7 h, 9 h X II: Candyman 2 h, 4 h X.7 h, 9 h 15 III: Sneakers 1 h 45.4 h 15.7 h, 9 h X.mer 1 h45.4h15,9hX PLACE LONGUEUIL 1: (8493456) - M.Base-bail! h— La damier des Mohlcane 9 h 15 2: Cuirassé en péril! h 10,9 h X PLAZA COTE DES NEIGES: (849-3456)-1: Mr Satruday Night ! h 10,9 h X 2r.Husbands and Wives 9 h 30- Haro 7 h 05 3: Glengarry Glen Ross 7 h 15,9 h X 4: Dr Glgglea 7 h 10-Mr Baseball 9 h 20 S: A River Runs Through! It! h,9h35 8: Night and the City! h, 9 h 25 7: Sneakers 7 h 05,9 h X LE RIALTO: 5723 ave du Parc.Mil (274-35X) - American Dream 7 h 15- Light Slaeper9 h X VERSAILLES 1*353-7880) - Hallralsar 3 7 h 15.9 h 15 II: Adultes consentants 7 h 10,9 h X III: Collège d'élite 7 h 10,9 h 10IV: Jau de puissance 7 h 15,9 h X V: La zèbre! h 10, 9h XVI: 1482 6 h 15.9 h 10 SUR SCENE AGORA DE LA DANSE: 840 est Cherrier.Montréal (5251500)— Montanaro Danse présente Zman Doe, du 3 au 7 nov à 20h BAR G.SHARP: 4062A Sl-Laurent.Montréal- Ray Bonneville, le 5 nov.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Marvey's Wallbangers, le 5 nov.à 22hX BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-86X)— Le Quatuor de Johnny Scott el Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar 19h à 24h .mer au ven.17h.X à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer au ven à compter de 22h., sam à compter de 21h.X — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun mar de 17h à 19h — Trio Billy Georgette, sam de 18h.à 2lh 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim de 18630 à 24h.LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 300 rue Le- moyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Kevin Dean.André White, Dave Laing, John Nugent et Alec Wal-kington, les 5-57 nov.BOITE A CHANSONS LE PIERROT: 114 est Sl-Paul.Montréal— Jules Lavoie et Michel Dur ocher, les 5-6-7 nov.à 20h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 rue St-Jacques.Montréal (8451575)— Plume en spectacle, les 5-57 nov et les 12-1514 nov CAFÉ DE LA PLACE: POA, Montréal (842-2112)- < Avant la retraite > de Thomas Bernhard, m.en s Alexandre Hausvater.du 28 oct au 12 déc , mar au ven à20h,sam 16hXet21h.CLUB PATRICE: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)— Jean Claude Kamerun (basse) reçoit un pianiste du lun.au sam à 22h CONSERVATOIRE D'ART DRAMATIQUE DE MONTRÉAL: 1X est Notre-Dame, Montréal-Studio-Théâtre Jean-Valcourl: Les élèves finissants du Conservatoire présentent Mademoiselle Jaire de Michel GheWerode, du X oct au 7 nov à 20h.ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-5381)- < Les bonnes > de Jean Genet, m.en s.René Richard Cyr, du 13 oct.au 14 nov à 20h.ESPACE TANGENTE: 840 Cherrier.Montréal (5251500)— Émergence, série de 6 spectacles inédits et originaux pour jeunes compagnies, du 5 au 8 nov à 20630 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario.Montréal (5256582)— • Amenka > d'après Kafka, m.en s Gregory Hlady, du 14 oct au 15 nov .mar au sam à 20h.X.dim.à 16h.LE GRAND CAFÉ: 17X St-Oems.Montréal- Paul Brochu 6 The Rhythm Diggers, du 4 au 8 nov.LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Le Théâtre de la Manufacture présente • La résurrection d'Ursule » mise en oeuvre de Louise Saint-Pierre, m en s Daniel Simard, du 3 au 14 nov à 20630 LE CIRQUE: 2112 St-Denis, Montréal (987-7658)-Snack'n Jau tous les lun et mar à 21 h avec C.Pa-pasolf et L Soulier MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME- POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 J DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)— L'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal présente « Le secret de Suzanne » de Ermanno Wolf-Ferrari, m en s Bernard Uzan, le 5 nov.à 20h.MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (2857211 )— Le Théâtre du Gros Mécano présente « Jo et Gaia, la terre • texte et m.en s.de Reynald Robinson, du 7 au 22 nov., les sam.et dim.â 156 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Salle Multimédia, 185 ouest Ste-Ca-Iherine, Montréal- KAGEL Biennale 92 du NEM, du 5 au 14 nov.— Rencontre avec Mauricio Kagel, le 5 nov à 17h.30— Le Théâtre UBU présente ¦ La trahison orale », épopée musicale sur le diable, avec les musiciens du NEM, dir.Lorraine Vaillancourt m.en s.Denis Marteau, les 57 nov.â 20h.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Sake Fred-Barry, 43X est Ste-Catherine, Montréal (255 8974)— Le Théâtre Parminou présente t Les bleus amoureux > création collective, dans une m.en s.de Maureen Martineau, du 22 oct.au 14 nov — Salle Denise-Pelletier ¦ Antigone » de Sophocle, m.en s.Louise Laprade, du 13 oct au 6 nov.PLACE DES ARTS: Montréal (842-2112)- 5e Salle: Concert du NEM, dir.Lorraine Vaillancourt, avec le duo Sylvestre et Rissier, et Zwet Akte, pour harpe et saxophone, le 5 nov.â 20h.RESTAURANT CHAR-B-QUE: 1476 rue Crescent, Montréal (2851943)— Buonassis! Chambers, les mar.et mer.â 17h.RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— John Mc-Gale en spectacle, les mer.â 21 h.— Dave Gossage Quartet, mer à 20630— Le Nelson Symonds Trio, le 5 nov à 20630— Le Dave Turner Quartet, tes 57 nov à 20630 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— Série CBC/McGill: Valérie Kinskrw, soprano, Dale Bartlett, piano, Théodore Baskin, hautbois, Richard Roberts, violon, oeuvres de Williams et Schoenberg, le 5 nov.â 19630 SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal- Le groupe vocal de McGill, Choeur de concert el Choeur de l’école FACE, dir Iwan Edwards, oeuvres de Britten, Williams et Rutter, le 5 nov.à 206 THÉÂTRE D'AUJOURD’HUI: 3900 St-Denis, Montréal (282-3900)— • Joie » écrit et interprété par Pol Pelletier, supplémentaire le 5 nov à 20h X THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul.Vieux Montréal (8457306)— • Opéra fou > spectacle de marionnettes, conception et m en s.Vladimir Ageev, à compter du 3 oct, sam.et dim.à 15h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montréal (2851229)— • The Glass Menagerie > de Tennessee Williams, du 29 oct au 13 déc THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (8457277)— .Nez à nez » spectacle conçu et écrit par Benoil Brière et Stéphane Jacques.du 23 nov au 19 déc THÉÂTRE DE LA VILLE: 1X est de Genblly, Longueur (670-1616)— Le Carré-Théâtre présente • Kushapatschikan ou la tente tremblante > de Gilbert Dupuis, m en s.Alain Fournier, du X oct.au 21 nov., mar au sam à 206 LE GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente • Florence > de Marcel Dubé, m en s.Janine Sutto, du 10 nov au 5 déc, mar au sam â 206 THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie, Québec (415529-2183)— Le Théâtre Blanc présente i Soirée bénéfice pour ceux qui ne seront pas lâ en l'an 2000 > de Michel Marc Bouchard, m.en s.Gill Champagne, du 13 oct au 7 nov .mar au sam.à 20h THÉÂTRE DE L'ILE: Huit— « Fleurs d'acier • de Robert Harting, m en s Hedwige Hertxet, du 21 oct au 28 nov — Espace René-Provost Le Théâtre Dérives Urbaines présente • Les états et empires de la lune » de Cyrano de Bergerac, m en s J P Tabet du X oct au 28 nov, rés 81959534X La télévision du jeudi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO oSEËc'> Ce soir Marilyn q Tous pour un Lance et compte III q Raison passion A tout prix Le Téléiournal q Le Point/météo/sport 23h20 / Cinéma : Travelling Avant Fr.87 —Avec Thierry Frémont rô~\ WCAX (CBS) Burlington News Newsq Murphy q Brown Top Cops q Street Stories q Knots Landing q News Silk Stalklngs fëï WPTZ(NBC) 12J Plattsburgh News Newsq Jeopantyiq Wheel ol Fortune q Fresh Prince of.q Cheers q Wingsq L.A.Law q News The Tonight Show g «rm CBMT(CBC) tî* Montréal 17h30 / Newswatch Material World q Empty q Nest The National Dream News Cinéma : Jesus ol Montreal-Can.89 Avec Lothaire Bluteau el Catherine Wilkenlng Star Trek ©EST1 Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy! Chop-Suey Docteur Doogle Minisérie: Le dernier rendez-vous Claire Lamarche AdLib Le TVA q réseau TVA g sports Mongraln de sel ©cSP1 Puise q Entertainment Tonight q Cheers q Rhythm A Blues q E.N.G.q L.A.Law g Newsq Arsenio q Hall Show CO TV5(Tété «U Francophones Découverte Des chiffres et des lettres Journal deTFI Vision 5 Faut pas rêver Envoyé spécial Tell Quel Le cercle de minuit Montagne (23h40) Journal deFR3 ŒDBft4* Passe- Partout Téléservice Fous de la pubq Questions d'argent en direct Cinéma : Nikita—Fr 90 Avec Anne Parillaud et Jean-Hughes Anglade Téléservice mtff” Musique vidéo Fax: L'Intoplus Vldéoplus VJ : Marie Plourde Musique vidéo Rock en bulle 211)15/ Musique vidéo zoo! WVNY (ABC) Burlington News Newsq Star Trek q Tne Next Generation Cinéma : Matlock : The Vacation —Am.9! Avec Andry Griffith et Brynn Thayer Primetime Live q News Nightllne Married q With Children 19h / Spotlight / Boyz II Men Fax Vldéoflow René Stlmpy 20h45 / Vldéoflow VERMONT la» ETV(PBS) The MacNell/Lehrer Newshour q The Nightly Business Burt Wolf / Eating Well This Oldq House Hometime Mystery ! q Maigret Goes To School Murder Most English Cinéma : The Lilac Bus —Irl.90 Avec Con O'Neil et Stephanie Beacham dÜ Montréal La guerre des clans Sonia Benezra Hockey / Nordiques vs Bruins Le Grand Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma WCFE (PBS) ITN World News The Nightly Business.The MacNell/Lehrer Newshour q Nature q Space Age q Austin City Limits Emmerdale Farm Masterpiece Theatre q ?Clinton Ce démocrate dit qu’il y a des limites à ce que peut accomplir le gouvernement: «Beaucoup plus qu’il y a 20 ans, je crois dans l’individu, dans la famille, dans la communauté; il y a des choses que le gouvernement ne peut résoudre.Il n’y a pas un programme pour chaque problème».C’est un langage que peu de démocrates auraient tenu dans les années 70.Dans le même temps, Bill Clinton et ses amis se font des contempleurs du reaganisme et du laisser-faire républicain.Face à la récession, ou plus exactement à une croissance molle, ils ne voient que l’État pour donner l’élan de la reprise.Douze années de républicanisme ont mis au jour de façon éclatate l’échec du laisser-faire en matière de santé et se sont traduites par la paupérisation de l’école publique.Dans ses deux secteurs, Bill Clinton est un partisan résolu de l’intervention de l’État fédéral.L’homme a la formation qui serait celle, en France, d’un haut fonctionnaire: Université de Georgetown (à Washington) pour les questions internationales, économie politique, à Oxford, en Grande-Bretagne, puis la prestigieuse faculté de droit de Yale.C’est un «bûcheur», toujours premier de la classe, avant tout passionné de la «chose publique».«Il a attentivement lu et édutié toutes les monographies sur presque toutes les questions d’administration publiaue».écrit Newsweek.Même au plus fort du reaganisme, au milieu des années 80, Bill Clinton n’a jamais cédé à la mode anti-gouvernement.Il n’a jamais sa-cratisé la vie publique mais il ne l’a pas non plus aiabohsée, comme l’ont fait les Républicains.Avec J.F.K., il a en commun de s’être entouré des premiers de la classe de son époque.Il a réuni une équipe d’universitaires et de spécialistes de l’économie et des questions sociales, souvent rencontrés alors qu’ils étaient boursiers à Oxford.Ils forment autour de lui l’équivalent du cercle («les meilleurs et les plus brillants») des jeunes têtes d’oeuf qui entourait Kennedy.Pour autant, Bill Clinton n’a rien du technocrate washingtonien.Depuis 12 ans gouverneur ae l’Arkansas (cinq fois réélu, avec une petite interruption à la fip du premier mandat) il a, dans cet État pauvre et peu peuplé (deux millions d’habitants), mesuré la relativité des choses apprises dans les livres et les meilleures universités.Bill Clinton sait que le changement ne se décrète pas, qu’il faut, pour «guider», savoir humer le fond de l’air, prendre son temps, consulter, cajoler, charmer et pratiquer, sans remords, l’art du compromis.Comme il a été, à 32 ans, le plus jeune gouverneur de l’Union, pratiquement au sortir de l’université, la politique est le seul métier qu’il ait jamais exercé.Il le pratique non comme un sacerdoce, mais avec jubilation.Infatigable serreur de mains, Bill Clinton, toujours éminemment courtois comme il sied à un gentil-homme du Sud, ne se lasse apparemment jamais d’écouter ses administrés.Il aime le «contact», les discussions avec les élus locaux.«Un caméléon sur un plaid écossais» Trop, disent ses ennemis et certains ae ses amis.Clinton serait enclin à «dire tout et son contraire», à changer de discours en fonction de l’auditoire, à aménager les faits en fonction de ses besoins politiques du moment, à être plus un homme de compromis que ae conviction, etc.Il a fumé de la marijuana (clin d’oeil à sa génération) mais il «n’a pas inhalé» (clin d’oeil aux conservateurs); «un caméléon sur un plaid écossais», dit Newsweek.Pendant la campagne, il n’a cessé de donner des versions différentes — et parfois contradictoires — de son passé de sursitaire durant la guerre du Vietnam, de ce qu’il pensait du traité ALENA, de ce quil aurait fait pendant le conflit du Golfe s’il avait eu alors à prendre une décision, de la charge fiscale supportable pour la classe moyenne, par exemple.Il répond parfois que cette obsession du compromis, de l’accommodement pourrait être l’héritage d’une situation familiale compliquée.D’un milieu modeste mais pas pauvre, Bill Clinton, né William Jefferson Blythe en mai 1946 à Hope (une bourgade de l’Arkansas), n’a jamais connu son père, décédé dans un accident de voiture trois mois avant sa naissance.Sa mère se remarie avec Roger Clintop, alcoolique, quelquefois violent: «A la maison, dit Bill Clinton, i’étais la seule personne qui recollait les morceaux».«Ce qui émerge, c’est le portrait d’un homme qui, en tant que président, pourrait parler audacieusement et agir prudemment, observe le Wall Street Journal', un homme qui (dans tous les domaines sauf l’éducation, sa passion) recherchera la conciliation, à la fois comme tactique politique et comme philosophie de gouvernement».Premier ae la classe, technocrate mâtiné d’élu local, marié à Hillary, vedette de leur promotion à Yale et juriste de grand talent (plus «à gauche» que lui), père d’une fille de 12 ans, dévoreur de livres, golfeur occasionnel (médiocre), jogger régulier (très lent), homme d’humeur stable, cultivant depuis des années un formidable réseau d’amis et de connaissances dans tout le pays.l’ensemble suffirait à dessiner un profil complexe.Il faut encore y ajouter deux influences.D’abord, il y a le Sud, ce Sud inséparable de la religion et qui fait dire à Bill Clinton des choses qu’on n’entendrait pas facilement dans l’establishment de la côte Est L’autre influence est celle de la fin des années 60, influence multiforme qui donne à Bill Clinton ce côté «génération Vietnam» et qui fait que le 42e président chantonne du Presley et, joue du saxophone tenor chez «Arsenio», un des plus populaires des animateurs de télévision hollywoodiens.Assurément, un animal politique complexe. SURVEILLER Aujourd’hui à 13 h, initiation à l'informatique à la Maison de la culture Maisonneuve, 4120 rue Ontario est.Rens.: 872-7882.¦ Une invitation est lancée à tous les marcheurs qui désirent parcourir un 25 km, le samedi 7 novembre.Départ 9 h 30, au Parc Mont-Royal.Rens.: Jacques Bélanger au 844-8506.¦ « Le lobbying : développement et implantation d’une démarche ».Séminaire réparti sur 2 jours, animé par Jean Simard, vice-président, Forum communications affaires publiques, les 5 et 6 novembre, à l’Université de Montréal.Rens.: 343-6990.¦ L’Académie québécoise de pataphysi-que, en collaboration avec la Galerie Lumière noire, vous invite à deux soirées littéraires animées par Marc Angenot et Marcel Bénabou, au 3575, boul.St-Lau-renl, suite 222, le 5 et 6 novembre à 20 h.Réserv.: 845-1478.¦ Conférence d'intérêt pluridisciplinaire avec M.Charles-Henri Rapin, gériatre à la faculté de médecine de l’Univ.de Genève.Le thème sera : « Entre abandon et acharnement thérapeutique », le vendredi 6 novembre à 10 h à l’UQAM, Pavillon Hubert-Aquin, 1255 rue St-Denis, salle A-3025.¦ La Société d’étude et de conférences vous invite à une conférence de Jacques Laurin, le mardi 10 novembre à 14 h, au Complexe Guy-Fauvreau, Salle «Cinéma ».Rens.: 252-3000, poste3709.¦ Bazar à St-Barnabé, les 5,6 et 7 novembre au 1475 rue Bennett.Rens.: 255-2829.¦ Aujourd’hui de 15 h à 17 h, Séminaire d’économie appliquée vous convie à une conférence de M.François-Albert Angers sur le thème : « Les origines de la pensée économique au Canada-français », à l’École des Hautes Études commerciales, salle 7041.Rens.: Bernard Gauthier au 340-6809 ¦ Ce soir à 19 h 30, Eaux vives, groupe de soutien moral pour personnes seules, vous convie à une rencontre sur le thème : « Nos enfants, comment leur assurer le meilleur des avenirs ?», au sous-sol du presbytère St-Vincent-de-Paul, 5443, boul.Lévesque est, Laval.661-0931.Si vous voulez en savoir plus sur la condition des femmes et la situation agraire au Nicaragua, vous êtes invités à une conférence publique, le jeudi 5 novembre, au Centre Strathearn, 3680 rue Jeanne-Mance, salle 402, de 17 h à 19 h.Rens.: 982-6611, ¦ Aujourd'hui à 12 h 30, l’Institut de recherche en santé et en sécurité du travail vous invite à une conférence de Mme Fernande Lamonde sur le thème : « Ergonomie cognitive et sécurité dans les systèmes complexes de travail : le cas des conducteurs de train et l’analyse de la fiabilité d’un système ferroviaire », en la salle 1201, du 505, boul.de Maisonneuve ouest à Montréal.288-1551, poste 205.¦ Le Centre St-Pierre, 1212 rue Panet, offre une session sur le dialogue et pluralisme religieux, les 7 et 8 novembre; et une autre session sur « Les jeunes et la Bible » avec Claude Lacaille, les 9, 16, 23 et 30 novembre et 7 décembre.Rens.: 524-3561.L’Université de Montréal poursuit une étude sur l'adaptation au cumul des rôles des couples à double carrière, pour les gens âges entre 17 et 46 ans.Si vous êtes intéressés à répondre à un questionnaire ^posté), communiquez avec nous au 842- Levesque Beaubien Geoffrion inc.organise un séminaire « Comment atteindre vos objectifs financiers » à sa succursale de Laval.Les séminaires auront lieu les 10-11-17-18 et 24 novembre prochain à compter de 19 h.Entrée libre.Réserv.: 629-3111, ¦ Des rencontres de groupe animées par une personne spécialisée en relation d’aide se tiennent deux fois par semaine (lundi, 19 h et mercredi, 13 h) pour les personnes atteintes de cancer et/ou leurs proches.273-3676.¦ La Mutuelle de services aux salariés et cadres tient tous les jeudis, de 15 h à 18 h, une clinique juridique sur vos droits en tant que salariés ou cadres, au 1379 chemin Ste-Foy, suite 208, à Québec.Rens.: (418) 527-3587.¦ ANO-SEP, association à but non lucratif, regroupe les femmes séparées ou divorcées, une fois par semaine durant 15 semaines.Rens.: 277-9870.DEMAIN BERGMAN LÈVERA ENFIN LE VOILE SUR LA GRANDE INCONNUE DE SA VIL | PALME D’OR CANNES 1992 | | PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE % UNE PRÉSENTATION D’INGMAR BERGMAN h m INTENTIONS U un filmde BILLE AUGUST LE DEVOIR cttOrnü Gallimard MARTINI ALLIANCE VI VA M LM ¦ ¦UI C à ) CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 M B-3 ARTS VISUELS/chronique Les pierres qui parlent Baba, une photo tirée de l’exposition de Edward Hillel présentée à la maison de la culture Côte-des-neiges.Marie-Michèle Cron LORS DE l’Action de Grâces, les Juifs construisent dans la ruelle des abris au toit de bambou ajouré: ici, pendant les 8 jours qui accompagnent la Fête des Moissons en Israël, grâce à la lumière qui pénètre à l’intérieur de cette fragile maison, l’homme peut communier directement avec Dieu.Les images du photographe, auteur et cinéaste Edward Hillel qui viennent nourrir les textes de David Rome et Jacques Langlais, auteurs du livre bilingue « Les pierres qui parlent », nous révèlent sous un éclairage nouveau cette culture juive méconnue qui, depuis 200 ans, s’est enracinée dans la communauté québécoise, de Québec à Trois-Rivières, en passant par la Gaspésie, les Laurentides et la vallée du Richelieu.Portrait du rabbin Harry J.Stern, synagogue intimiste de la rue Hutchison, cimetières que les Juifs appellent « maisons de vie », beaux et doctes vieillards à la barbe blanche, rituels religieux défilent tout au long de ces chroniques socio-historiques qui sont autant instrument de connaissance que réflexion sur l’intégration douce de la communauté juive en sol québécois.Car pour Edward Hillel déjà connu pour « The Main », un livre portant sur les résidents du Boulevard Saint-Laurent, si le Québec laisse la place à ses nouveaux arrivants, il faudrait redéfinir, dans une portée philosophique, la notion de territoire.« Les gitans en Espagne disent qu’on ne vit pas sur la terre, mais que nous vivons avec la terre » confie celui dont on compare l’oeil attentif à celui de Yousuf Karsh, le roi du portrait.Pourtant Hillel diffère de l’illustre photographe en tapant à la porte des humbles, en les laissant vaquer à leurs occupations, en posant son objectif sur la féministe Norma Joseph, qui travaille à faire avancer la cause des femmes dans le droit canadien et le culte juif.« Les pierres qui parient », c’est le passé, le présent et l’avenir réunis dans un pèlerinage de mots, d’odeurs, de lieux, de visages que l’on n’est pas prêt d’oublier.L’exposition de photos se poursuivra à la Bibliothèque Côte-Saint-Luc et l’on peut aussi se procurer le livre (Éditions du Septentrion) au Salon du Livre à la Place Bonaventure.Du 12 au 17 novembre 1992.Marc Angenot et Robert Bénabou à la Galerie Lumière Noire LA GALERIE Lumière Noire où s'affairent ses directeurs Pierre Boulay et Gilles Petitclerc, poursuit discrètement son travail autour du surréalisme en présentant ponctuellement des expositions particulières.On se souviendra de celle d'Anne Ethuin, fidèle compagne d'Edouard Jaguer dont la présence à Montréal en 1991 avait réjoui les oreilles des ouailles venues écouter les facéties et l’analyse mémorable du surréalisme de ce brillant monsieur, complice d’André Breton.Cette fois-ci, c’est en compagnie des collages, peintures, dessins, objets et photos de Léon Belleneur, Frantisek Muzika, Marcel Jean, Gaston Louis-Roux et bien d’autres (Jusqu'au 8 novembre), que l’on pourra se faire agréablement chatouiller l’esprit dans une soirée littéraire organisée par Lumière Noire et l’Académie québécoise de Pataphysique.« Science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments des propriétés des objets décrits par leur virtualité », la pataphysique a été fondée par Alfred Jarry, joyeux luron fascinant adulé par ses pairs, et dont les délires ubuesques et l’amour des contradictions nous ont donnés des fleurons poétiques de haute voltige.C’est sous ce terme acrobatique que nous pourrons assister à une soirée littéraire animée par Marc Angenot, essayiste et professeur à l’Université McGill et par Marcel Benabou, écrivain et secrétaire de l’OULIPO — l’Ouvroir de Littérature Potentielle créé en 1960 par Raymond Queneau et François le Lyonnais.Marc Angenot, auteur de différents ouvrages, Le Cru et le Faisandé, Sexe et Littérature à la Belle Époque, entre autres, viendra nous parler de sa dernière publication qui raconte l’histoire poétique du savon du Congo illustrant la célébré phrase de Lautréamont : « La poésie doit être faite par tous, non par un ».À partir • d’une recherche exhaustive sur le Congo, le savon et une réflexion sur la poésie, Marc Angenot nous entraînera dans une certaine période de l’histoire française où 6 000 poètes anonymes ont vanté, dans un geste collectif, les vertus du savon du Congo.Marcel Bénabou, également professeur d’histoire ancienne à l’Université de Paris VII qui a publié divers romans dont « Pourquoi je n’ai écrit aucun de mes livres », nous lira des extraits de son récent ouvrage oulipien au titre évocateur « Jette ce livre avant qu’il soit trop tard ».Galerie Lumière Noire, 3575, Boulevard Saint-Laurent, espace 222.Ce soir et vendredi à 20 heures.Prix d’entrée: $5.00.Réservations: 845-1478.Normand Biron à Sherbrooke IL AIME TELLEMENT parler avec les artistes et il aime tellement les écouter (il est intarrissable sur ce sujet) qu’il leur a laissé la parole dans un essai paru en 1988 et qui se mérita le prix d’excellence du Salon International du Livre de Leipzig en Allemagne en 1989.Normand Biron dans ces Paroles de l’art toutes de noir vêtues, s’est entretenu avec des artistes aussi importants que Betty Goodwin, Jean-Paul Lemieux, Marcelle Ferron, Fernand Leduc, Francine Simonin entre autres.Grand voyageur devant l’inconnu, esthète inconditionnel, dandy échappé d’un roman balzacien, Normand Biron donnera une conférence sur l’art au Québec et sur ceux et celles qui l’ont façonné.Galerie Horace, 74, rue Albert, Sherbrooke.Le Mercredi 11 novembre à 20 heures.Entrée libre.La parole est aux femmes DANS LE CADRE des dimanches au féminin, la galerie dare-dare accueillera une phalange d’auteures de grande renommée qui offriront au public, une lecture de leurs oeuvres.Le thème ?« L’irréparable » avec tout ce que cette notion entraîne derrière elle: ce qui est perdu, funeste et forçément fatal.On retrouvera en cet après-midi autour de la table, Louise Cotnoir, Denise Desautels, Madeleine Ouellette-Michalska, Marie Savard, Gail Scott et Louise Warren.Dimanche 8 novembre de 14H à 16H.Galerie Dare-Dare, 279, rue Sherbrooke ouest, espace 311 B.Entrée libre.Tel: 844-8327.NOS CHOIX TÉLÉ Sonia Benezra Invités : Claude Dubois, Michel Barrette, Marie Carmen, Germain Boude.(Quatre Saisons, IR h 30) ?Tous pour un Troisième et dernière émission sur l’URSS.(Radio-Canada, 19 h 30) ?i< Raison Passion Denyse Bombardier reçoit le Dr Danièle Marceau, cette femme qui s’est occupée de Nancy B.(Radio-Canada, 21 h) ?Nikita Un film de Luc Besson avec Anne Parillaud superbe en jeune criminelle paumée recrutée par les services secrets français.Un style explosif, un film qui commence par une violence extrême et qui se poursuit par une intéressante analyse du comportement de l'« espionne ».(Radio-Québec, 21 h) ?Ad Lib Arlette Cousture vient parler de son nouveau roman.Également Steve Faulkner.(TVA, 22h) — Paul Cauchon Soixante ans de musique sur la montagne Marie Laurier MONIK GRENIER, Marc-André Hamelin, Henri Brassard, Denis Gougeon, Pierre Grandmaison, Stéphane Lemelin, André Laplante, les soeurs Yolande et Marie-Danielle Parent, Nicole Lorange, les duettistes Dominique Morel et Douglas Ne-mish, François Bourassa, autant de musiciens en pleine carrière qui ont en commun le même Alma Mater: l'École Vincent-d’Indy fondée et dirigée par les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.Et la liste pourrait s’allonger ad infinitium, cette institution ayant formé depuis six décennies des centaines d’artistes québécois fiers de cette appartenance, à en juger par le grand nombre d’entre eux qui participaient cette semaine à la conférence de presse convoquée pour annoncer les fêtes du 60e anniversaire.La comédienne Monique Mercure, directrice de l’École nationale de théâtre du Canada, étudia le violoncelle à Vincent-d’Indy et elle animera la soirée de gala qui aura lieu le samedi 21 novembre à 20 h à la salle Claude-Champagne.Avec la participation de l’Orchestre Métropolitain dirigé par Raffi Armenian et celle des chorales réunies de Vin-cent-d’Indy et de l’École Pierre-Laporte sous la direction de Louis La-vigueur gt David Doanes.Les artistes invités sont évidemment tous d’anciens élèves: le compositeur Denis Gougeon, la soprano Sylvia Sau-rette, la mezzo-soprano Marie Lafer-rière, les sopranos Nicole Lorange, Marie-Danielle et Yolande Parent, le ténor David Doane, le pianiste Stéphane Lemelin.La première partie de ce programme donne l’occasion aux gagnants du concours 1992 de la Fondation Vincent-d’Indy de se faire valoir: les pianistes Angela Song.Jacinthe Latour et Nicolas Lann, âgés respectivement de II, 13 et 19 ans.Et pour finir les pianistes Lorraine et François Bourassa feront un jazz-improvisation, ce qui ne devrait pas faire retourner dans sa tombe la fondatrice de Vincent-d’Indy, la célé-brissime Soeur Marie-Stéphane dont tous conservent un souvenir ému ou grinçant de sa redoutable mais efficace autorité.C’est elle, en effet, qui en 1932 mit sur pied l’École supérieure de musique d’Outremont pour jeunes filles — elle deviendra mixte en 1960 — bientôt affiliée à la faculté des arts de l’Université de Montréal.En 1951, l’institution prend officiellement le nom de Vincent-d’Indy pour commémorer le centenaire de cet éminent musicien et pédagogue français que l’on honorera aussi en baptisant de son nom l’ancienne rue Belügnham.Pendant toutes ces années et encore aujourd’hui, l’école a maintenu un enseignement d’une qualité exceptionnelle et cette réputation d’excellence est reconnue partout au Québec.Nombreux sont les élèves qui, grâce à leur passage à Vincent-d’Indy se sont fait remarquer dans des concours, une douzaine d’entre eux figurant sur la liste des Prix d’Europe et ils sont légion les anciens élèves qui ont oeuvré ou oeuvrent toujours au sein du réseau de renseignement ou d’autres disciplines artistiques.En 1978, Vincent-d’Indy devient un établissement qui dispense un cours collégial spécialisé dans l’enseigne- ment de la musique.Depuis 1990, elle offre un programme conjoint avec le collège Jean-de-Brébeuf tout en conservant par ailleurs son programme de musique de la première à la neuvième année.Elle dirige aussi un réseau d’environ 400 professeurs affiliés disséminés à travers le Québec, ces derniers devant posséder une initiation au programme d’enseignement établi par l'École de musique Vincent-d’Indv et reconnu par le ministère de l’Éducation.Ces professeurs rejoignent une population de plus de 6 OOOenfants, contribuant ainsi à former les mélomanes de demain.Tous ces détails et plusieurs autres seront communiqués au public lors d’une émission d’hommage à cette institution dans le cadre des Beaux Dimanches à la télévision de Radio-Canada le 29 novembre.On y présentera un documentaire retraçant les grandes dates de son histoire, depuis sa fondation en 1932, ainsi que des extraits du concert-gala du 60e anniversaire et des témoignages d’anciens élèves.La création de la Fondation Vin-cent-d’Indy en 1985 devait raviver l’objectif de l’école par le biais de diverses activités, notamment un concours pour les élèves de la maison mère et des écoles affiliées, des concerts, des classes de maître et un concours de composition d’oeuvres de niveau intermediaire en collaboration avec le Centre de musique canadienne.Depuis 1986, la fondation a décerné près de 70000$ en bourses de scolarité aux étudiants et de perfectionnement aux professeurs.Le président Jean-Louis Hamel et son comité de bénévoles invitent le public au concert-bénéfice du 21 no- TT PHOTO D'ARCHIVES Depuis 60 ans au Québec, un haut lieu de l’enseignement musical : l’Ecole Vincent-d'Indy.vembre dont les profits seront entièrement versés au programme des bourses d’études.Les billets sont en vente chez Archambault et chez Lettre-Son musique ainsi que sur réservation au 342-5106.Tous les anciens élèves qui n’auraient pas été rejoints sont cordialement invités à ce gala qui sera précédé de retrouvailles à compter de 13 h30.THEATRE L’art de décorer un « jambon historique » Julie Vincent (Jeanne) et Denis Bernard (Dunois) dans la Sainte Jeanne présentée à la Compagnie Jean Duceppe.Sainte Jeanne Une pièce de George Bernard Shaw.Traduite par Michel Dumont et Marc Grégoire.Mise en scène de Yves Desgagnés.Décor de Martin Ferland.Costumes de François Barbeau.Éclairages de Michel Beaulieu.Avec Julie Vincent (Jeanne), Denis Bernard (Dunois), René Richard Cyr (Charles VII), Michel Dumont (Warwick), Benoit Girard (l’Inquisiteur), Normand Lévesque (Stogumber), Gérard Poirier (l’archevêque de Reims), Guy Provost (Cauchon), etc.Une production de la Compagnie Jean-Duceppe, à l’affiche de la salle Jean-Duceppe de la Place des Arts.Robert Lévesque BERTOLT BRECHT disait des grandes pièces allemandes retraçant avec ampleur des pages d’histoire que c’étaient des «jambons historiques».On pourrait appliquer le « mot » à la Sainte Jeanne de George Bernard Shaw, cette fresque lyrique où l’auteur de Pigmalyon a un peu beaucoup cédé au sujet, laissant de côté cet art du sarcasme subtil et de la dérision qu’il a servi avec bonheur dans d’autres pièces, comme par exemple dans Arms and the Man, en 1894, où il stigmatisait l’héroïsme alors qu’il le ménage dans cette Sainte Jeanne écrite vingt-neuf ans plus tard, en 1923.Dramaturge brillant, parfaitement à l’aise dans l’ironie, George Bernard Shaw a, à quelques reprises (pour César et Cléopâtre et Andro-cles et le lion) comme pour cette Sainte Jeanne, eut le léger tort de vouloir se positionner dans l’échelle théâtrale comme le Shakespeare de l’ère édouardienne.Il aura manqué de souffle pour grimper.Ces pièces-là ont la lourdeur des jambons.Est-ce la mise en scène qu’en signe Yves Desgagnés chez Duceppe qui alourdit encore plus l’oeuvre de Shaw ?Sans doute, quoique la tâche de rejouer ça aujourd’hui est bien grande.Desgagnés, malgré des efforts, ne réussit pas à réveiller cette longue chose pataude et lyrique, il se contente de l’habiller de neuf, c’est l’art de décorer le jambon, en somme.Desgagnés le travestit en une sorte de pageant scénique mi-brechtien mi-Roi boiteux, hésitant entre distance et parodie sans jamais faire son lit de metteur en scène dans une option précise.Sans ’ arriver, surtout, et c’est le plus grave, à justifier le fait de monter ça en 1992.Se contentant d’un ravalement de façade en faisant venir à l’avant-scène des tageurs qui (sur une musique de Pink Floyd) vont écrire avec leurs bombes aéro-sol « Sainte Jeanne » sur un grand rideau de scène qui reproduit une enluminure du XVe siècle, où le A de Jeanne est entouré d’un rond comme pour le si-gle de l’anarchie (audace !), Yves Desgagnés ne poursuit pas plus loin sa tentative de créer une « Jeanne » de toutes les révoltes.Dès que la pièce commence, exit les tageurs et dans des costumes magnifiques de Barbeau qui ne remettent rien en question, qui collent à l’époque de la pucelle d’Orléans avec un seul excès comme la chasuble de l’archevêque de Reims qui semble dessinée par James Ensor, la fresque de Shaw va se dérouler cahin-caha sans que la mise en scène soutienne le point de vue audacieux à peine esquissé en ouverture.Mais la scénographie de Martin Ferland, si elle n’accroche pas à une mise en scène signifiante, est en soi intéressante, parce que très belle.Ce scénographe sait utiliser un grand plateau, et la façon avec laquelle, par l’utilisation d’une grande toile de jute, il crée les différents beux du drame (château, champ, camp, cathédrale), dans les lumières de Beau-lieu, constitue l’apport le plus fort du spectacle.Il y a dans la Sainte Jeanne de Desgagnés un début de théâtralité, que le décor de Ferland sert bien, mais l’ensemble est un échec parce que la mise en scène, la direction d’acteurs, le ton, tout va à l’avenant et dans un mouvement sans caractère.Dans la distribution, à hue et à dia, on joue comme si l’on était qui chez Brecht, qui chez Arthur Miller (Lès sorcières de Salem), qui chez T.S.Eliot.Un mélange d’approches, de styles que rien ne réunit.Pour un Gérard Poirier qui a beaucoup de prestance en archevêque de Reims, un Guy Provost qui a beaucoup de gravité en monseigneur Cauchon et un René Richard Cyr qui caricature bien l’avorton Charles VII, on a dès comédiens qui besognent et pédalent dans la choucroute d’un spectacle qui ne prend pas corps, sauf peut-être à la fin du cinquième tableau, Jeanne à droite, les cinq personnages de la cour à gauche, dans une lumière spectrale de cathédrale vide, où un instant j’ai pu croire à ce spectacle par ailleurs si malhabile et besogneux.La Jeanne de Julie Vincent est fragile, trop fragile.Elle semble toute en conviction, mais il manque à cette comédienne une force plus évidente, un allant, un abattage.Il faut dire que la traduction de messieurs Dumont et Grégoire, n’aide en rien la protagoniste.Le texte simpliste de Dumont et Grégoire n’a fait qu’alourdir le propos tout de même plus subtil de ce jambon historique de George Bernard Shaw.Livres anciens recherchés! -*31 Paule des Rivières AMATEURS DE TRÉSORS, approchez ! Le Salon du livre ancien de Montréal étalera, samedi et dimanche, 20 000 livres anciens, des-bibles du 16e siècle, des classiques du 17e, des ouvrages libertins du 18e et des romantiques du 19e.Erotisme, musique, beaux-arts, philosohie, acune domain n’échappe a l’oeil aiguisé des passionnés de livres anciens.Cette année, l’histoire est à l’honneur, celle de Montréal, celle du Québec et celle du Canada.« Ici, l’engouement pour l’histoire du Bas-Canada et de la Nouvelle-France est très grand », explique un des organisateurs du Salon, M.François Côté.Un exposant consacrera tout son kiosque à l’histoire de Montréal.En tout 44 libraires seront au rendez-vous annuel de la Confrérie de la librairie ancienne du Québec, dont une quinzaine de Montréal, qui n’ont souvent pas de librairie mais ac- 100 000 $ pour le MAC M.Marcel Brisebois reçoit au profit de la campagne de financement du Musée d’art contemporain une somme de 100 000 $ remise par MM.Dominic D’Alessandro et Claude Castonguay, de la Banque Laurentienne, et par M.Pierre Bourgie, président de la campagne Une affaire d'art!.cueille les clients à leur domicile pendant l’année.Des confrères du reste du Canada et des États-Unis se joindront au groupe québécois pour le Salon.Ils vendent leurs livres à des prix allant de 3 $ à 3 000 $.C’est qu’il y a de tout au Salon, des volumes-souvenirs sur l’histoire de telle paroisse, des historiettes de tel auteur qui n’ont jamais accédé au réseau commercial, des manuscrits qui sentent la poussière, de somptueuses gravures, des classiques sous reliure de luxe.Les amateurs de livres anciens recherchent d’habitude des ouvrages spéciaüsés, dans un domaine précis.Les amateurs québécois s’arrachent pas exemple, ces temps-ci, tous les ouvrages du poète Michel Beaulieu,, décédé il y a plusieurs années.Pour accéder au royaume du livre, ancien, le livre ne doit pas nécessairement être centenaire.Plusieurs livres écrits il y a trois ans sont déjà anciens, parce qu’ils n’ont jamais fait le circuit des librairies commercia-les.Le Salon du livre ancien installera ses pénates à l’Hôtel Maritime, au 1155 rue Guy à Montréal.Lorsque tout sera terminé, M.Côté ira se promener du côté du Salon du livre de Montréal, qui ouvre ses portes jeudi prochain.«Je regarderai tous ces milliers de livres qui risquent un jour de devenir anciens».i B-4 M Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 CULTURE ET SOCIETE Le budget culturel de Montréal en danger Paule des Rivières LE BUDGET que la Ville de Montréal consacre à la culture pourrait diminuer cette année, à la suite de l’abolition de la taxe d’amusement de 10%.C’est ce qu’a indiqué cette semaine le maire de Montréal, M.Jean Doré, en rappelant que les subventions que le gouvernement du Québec a envoyées à la Ville pour compenser l’abolition de la taxe d’amusement sont bien en deçà de ce que la taxe rapportait à la Ville.Le gouvernement a sonné le glas de là taxe d’amusement de 10% sur leS spectacles au moment de l’entrée en'vigueur de sa propre taxe provinciale de 4 %, le premier juillet.Le gouvernement enverra 7,6 millions! à la Ville de Montéal, soit beaucoup moins que les 16 millions $ que les autorités municipales récoltaient, bon an mal, grâce à la taxe d’amusement, par ailleurs honnie des producteurs et des artistes parce qu’elle faisait grimper dangereusement le prix du billet de spectacle.S’il prévient que le budget de la culture — en tout 62 millions $ sur un budget de 1.8 milliard $ — pourrait écoper, M.Doré reste vague et renvoie les inquiets au grand soir du budget, à la fin de novembre.Les coffres culturels ne sont pas les seuls à souffrir cette année.Le comité exécutif de la Ville qui arrête ses choix budgétaires ces jours-ci s’arrache les cheveux devant la baisse considérable de revenus provenant des taxes des immeubles locatifs.Le taux de vacance des immeubles dépasse les 16%.Un grand nombre de villes canadiennes et américaines connaissent un affolement semblable mais « il reste que la situation n'est pas normale », déclarait, hier, le porte-parole du maire Doré.Comme un malheur n’arrive jamais seul, les villes de la Communauté urbaine de Montréal ont décidé cette année de ne pas indexer leur budget au Conseil des arts de la CUM, qui s’élève à 8,7 millions $.L’ascension fulgurante que ce budget a connu au cours ces dernières années — il était de 2 millions $ il y a cinq ans — est chose du passé.Au niveau provincial, la taxe d’amusement rapportait 28 millions $ aux municipalités.Le gouvernement offre 13 millions $ aux villes pour compenser ce trou.Un peu partout à travers la province, les villes tentent de conserver les services culturels qu’elles offrent, et qui, dans beaucoup de cas, ne sont déjà pas très importants.MUSIQUE ACTUELLE V' \ Amy Denio Tricoté serré Guylaine Maroist Collaboration spéciale ON NE BADINE PAS avec U2.Le quatuor irlandais portant l’emblème du christianisme couleur rock’n’roll est fort susceptible.C’est ce que Ne-gativeland, groupe caüfornien de radio-art, a durement constaté en échantillonnant la pièce I Still Haven't Found What I’m Looking For dans le but de faire une critique de l’industrie culturelle.La machine U2 — Island Records et l’éditeur Warner-Chappell Music — a répliqué haut et fort.Deux semaines après la parution de l’album-simple intitulé U2, la Cour a émis une injonction pour retirer les 6791 copies du marché, on a poursuivi le groupe pour violation de droits d’auteur, exigé dommages punitifs, excuses publiques et destruction des matrices.Une aventure de 70 000$ pour Negativeland, plus d’argent que le groupe alternatif a touché en 12 années d’existence.David contre Goliath, pour reprendre une image chrétienne, sauf que dans la vraie vie, Goliath a évidemment le dernier mot.« Nous n’avons aucun moyen de nous battre, confie Mark Hosier.On a supprimé une de nos meilleures oeuvres.C’est très ironique, puisqu’elle critique l’hégémonie de la cul ture « incorporée ! » Il est aujourd'hui impossible de se procurer l’album du groupe multimédia, que les revues Spin et Art Fo-r.urp ont retenu comme une des 10 meilleures productions de l’année 91 Par ailleurs, point de censure sur la scène des Foufounes Électriques vendredi soir.Le club new-yorkais Knitting Factory célèbre son cin quème anniversaire et promène dans 19 villes nord-américaines quelques bons coursiers de son écurie.La manufacture de musique d’avant-garde présente la multi-instrumen tiste Amy Denio et le duo de jazz d’avant-garde de Roy Nathanson et Anthony Coleman, en plus des cinq larrons de Negativeland.Amy Denio nous avait rendu visite avec son groupe Tone-Dogs lors du Festival Montréal Musique Actuelles, il y a deux ans.L’artiste de Seat- tle propose un cocktail pop-rock d’avant-garde qui n’est pas sans rappeler celui de Laurie Anderson.La multi-instrumentiste nous interprétera les titres de son premier album, Birthing Chair Blues.Sur cette autoproduction, Denio chante, manipule sans peine saxophones, basses avec et sans frettes, guitare électrique et boîte à rythme, en plus d’agencer les rimes avec humour et malice.Une artiste complète quoi.Roy Nathanson et Anthony Coleman viennent de graver un album sur l’étiquette Knitting Factory, intitulé « The Coming Great Millenium ».Le duo de saxophone et piano tente l’étonnante synthèse du jazz et de la musique klemzer, effusion de la diaspora juive de l’Europe de l’est.On connaît Nathanson pour son travail au sein des Jazz Passengers et des Lounge Lizards, tandis que Coleman a collaboré avec John Zorn, Elliott Sharp et le guitariste Marc Ribot.Les deux musiciens révèrent d’une façon peu commune Monk, La Monte Young, Ellington et Mingus.Difficile de trouver un dénominateur commun aux artistes de la Boîte de Soho.Knitting Factory, c’est un club, une étiquette et aussi un éclectisme musical des plus sincères.Véritable mecque de la musique nouvelle à New-York, le petit bar-restaurant de la rue Houston favorise le chevauchement des styles et des niveaux, faisant éclater les barrières entre classique, jazz, rock et musiques du monde.Il est le refuge des musiciens inclassables alors que la scène musicale new-yorkaise du début des années 80 s’épuise, dominée par les performances dans les lofts de Soho fermés au public.Knitting Factory donne une tribune aux improvisateurs free, à la nouvelle génération de funk et de jazz pas assez connue pour pénétrer au Blue Note, au Village Vanguard ou au Sweet Basil.John Zorn, Elliott Sharp, Wayne Horvitz, They Might Be Giants, Geri Allen, Steve Coleman, Cassandra Wilson y logent.Leur dénominateur commun ?Ils tricotent tous des mailles faisant avancer le langage qu’ils ont épousé.Vendredi, fi novembre, aux Foufou nés Électriques.DANSE Mouvements d’humeurs Les oeufs rient noir, une oeuvre chorégraphique de Manon Oligny, avec Frédéric Teyssier et Marie-Claude Poulin.Quand vient la fin Chorégraphie et interprétation de Suzanne Lantagne avec une création musicale de Siivy Grenier.Les oeufs rient noirs.Chorégraphie de Manon Oligny.Interprétation de Marie-Claude Poulin et Frédéric Tessier.Deux spectacles présentés en un programme double à l'Espace Tangente, du 5 au 8 novembre 1992.Valérie Lehmann L’ESPACE TANGENTE constitue pour la danse nouvelle le lieu de toutes les surprises.Avec la série Émergence, dont le nom suffit pour évoquer les genres d’aventures qui attendent les spectateurs dans la petite salle de l’Agora, vont et viennent en réalité des créateurs en mouvement de tous âges, de tous styles, de toutes provenances.Certains se sont choisis cette place par timidité, d’autres par désir d’intimité, d’autres encore par hasard ou par contraintes.Suzanne Lantagne a décidé de programmer sa nouvelle pièce à Tangente par hasard et aussi parce qu’elle avait « envie de montrer son matériel original intime, de produire une ébauche » ; parce qu’elle avait besoin de s’exposer au public en toute confiance.Suzanne a déjà accompli un long chemin dans le théâtre, le mime, la mise en scène, et la danse.Son parcours professionnel débute en 1981, lorsqu’elle entre dans la troupe de mime-théâtre Omnibus.En 1985, elle co-fonde la compagnie de théâtre Le Pool pour s’essayer à la conception et à la mise en scène.On lui doit quelques fameuses créations d’auteur comme Le festin chez la comtesse Fritouille, Rue des Violettes, ou La Bouche du ciel.Son travail intègre toujours musique, danse et théâtre.Dernièrement, Suzanne Lantagne s’est tournée davantage vers la conception et l’interprétation.Cet hiver nous montrera tout de même une de ses mises en scène, avec, en février 1993, la création de Measure for measure par la compagnie 1774.En attendant, sur la scène de Tangente, elle nous propose Quand vient la fin.« Il s’agit de trois histoires d’amour racontées.L’une est plutôt poétique, l’autre très réaliste, la troisième plus fantastique.Elles sont théâtralement entremêlées pour donner une ambiance spécifique », explique Suzanne.Le travail gestuel est composé différemment selon les histoires : « Le mouvement traduit par l’émotion ce que les mots ne peuvent pas exprimer.La danse se situe davantage entre les histoires, elle joue le rôle d’interprète, elle offre une façon différente de voir les personnages.Mais la mise en scène comprend aussi la conception musicale.Sylvi Grenier utilise sur scène piano, chant, accordéon, cloche et limonaire, de manière audacieuse et originale.Ce sont le mouvement et la musique qui donnent, ensemble, l’unité du spectacle.» Pour créer Quand vient la fin, Suzanne Lantagne s’est inspirée d’un recueil de nouvelles qu’elle a rédigées.« Les histoires d’amour choisies dans le livre, qui appartiennent en partie au monde du souvenir, se prêtaient à l’adaptation », dit-elle simplement.Manon Oligny, elle, participe à la série Émergences avec Les oeufs rient noirs au titre de jeune choré- graphe, en phase terminale d’apprentissage, élue par Dena Davida pour présenter son travail.Elle n’a pas 25 ans, achève son baccalauréat en danse, après avoir circulé dans le secteur cinéma-littérature ( ! ).Mais la créatrice en herbe s’est déjà donnée une démarche artistique personnelle et professionnelle.Noir sur blanc, Manon Oligny analyse sa recherche : emploi de la narration, utilisation volontaire d’effets kitsh, pas de hiérarchisation des éléments scéniques, gestuelle minimaliste à partir d’improvisation, emploi de poses, choix des références symboliques, importance de l’engagement personnel.Son texte, saisissant de détails, constitue une très belle démonstration de la capacité de certains étudiants en danse à conceptualiser leur chorégraphie.Manon explique son passage à l’acte de danse avec beaucoup moins de concision et plus d’hésitations : « J’ai eu besoin de définir l’univers de Barbie et Kent, les personnages au centre de ma pièce, puis je me suis documentée sur le kitsh, le caricatural., après, j’ai utilisé une banque de mouvements ( !), que j’ai travaillée en improvisation, par bloc puis par assemblage de blocs.» Le thème des Oeufs rient noirs a déjà été exploité maintes fois, puisqu’il s’agit l’histoire banale d’un cou- ' pie ordinaire qui aura des enfants, traitée sur le mode ironique en référence à Barbie et Kent.Le sujet semble un peu dépassé en 1992.Cela n’effraie ni ne questionne Manon Oligny : « Je sens proche de nous encore le monde de Barbie et Kent.La mode, les stéréotypes féminins et masculins en sont des illustrations actuelles.» En regardant une programmation-type des soirées Émergence, on se dit qu’elles constituent de vraies occasions de rencontre pour les chorégraphes .entre eux ! ROCK Santana prévisible mais séduisant Sylvain Cormier SANTANA AU FORUM.Une fois de plus.Depuis la fin des années 60 que ça dure, que le bon Carlos se pointe en ville à intervalles réguliers avec son Ibanez couleur miel — qui a remplacé depuis déjà bien longtemps déjà la Gibson SG rouge — son barrage de percussions afro-latines, sa B-3, ô indispensable orgue Hammond, son chanteur interchangeable, sa basse indéfectible.Bientôt un quart de siècle qu’il nous transmet, avçc une conviction jamais érodée, ses messages de paix, d’amour, et de justice.Tout près d’un quart de siècle, pensez donc, qu’il nous rejoue Oye Como Va, sa fusion latino-rock de la salsa de Tito Puente — tellement associée à Santana que lorsque Puente l’a jouée cet été au Parc des lies, je croyais qu’il adaptait du Santana en salsa — qu’il se retape Jingo, qu’il séduit inlassablement la Black Magic Woman de Fleetwood Mac.Vingt et quelques années que le spectacle de Santana est exactement ce qu’il doit être: à la fois parfaitement prévisible et absolument pertinent.S’ils étaient encore 6000 au rendez-vous mercredi soir, c’est pour ça.Au contraire des Moody Blues, qui ont été rétrogradés du Forum au Métro-polis parce que les baby-boomers sont de moins en moins sorteux, et dont le spectacle de ce soir ne devrait pas offrir, sauf surprise, grand-'chose d’autre que les rappels d’un passé glorieux (Tuesday Afternoon, Nights In White Satin, etc.), le caractère prévisible d’un spectacle de Santana ne tient pas à la réédition d’un plaisir d’antan, mais essentiellement à une signature musicale, immédiatement identifiable, qui constitue la base, l’empreinte même de Santana : Carlos Santana le son de la guitare de Carlos et les percussions.C’est familier, attendu, acquis.Au delà, c’est l’aventure.L’inconnu.Le territoire d’élection du musicien.D’où la pertinence.Carlos Santana, sans jamais dénaturer son style, son approche mélodique, son jeu sensuel, son toucher mordant, est un musicien au sens plein, qui cherche, expérimente, évolue, travaille à son art.Mercredi soir, c’était flagrant: il n’a jamais aussi bien joué.Sur la toute récente Somewhere In Heaven de l’album Milagro, il était plus qu’inspiré.Habité serait plus juste.Et l’on pourra probablement en dire autant — si c’est un bon soir — la prochaine fois.De visite en visite, il gagne en dextérité, en finesse, en imagination, en charge émotionnelle.Et parce qu’il progresse, parce que sa musique est constamment nourrie par les autres musiciens et par d’autres musiques (le jazz, les rythmes africains, le reggae), son plaisir de jouer augmente.Tellement qu’il en oublie quelquefois le public.Santana, en effet, se laisse prendre par ce qui se passe sur scène, et les solos s’éternisent en jams pendant lesquels les musiciens jouissent et les spectateurs, par moments jubilent, et à d’autres s’ennuient.Par définition, tout jam a des sommets et des creux, c’est le prix à payer pour la spontanéité, mais la base percussive du son Santana accentue la relative monotonie des séquences instrumentales, surtout lorsque l’acoustique est plutôt moyenne, comme c’était le cas mercredi, et que la guitare de Carlos se perd dans l’embrouillamini.Mais entendons-nous bien.La liberté de manoeuvre de ces jams donnait surtout lieu à des moments d’incroyable intensité et d’extrême musicalité qui ont soulevé une foule nettement plus ravie que distraite.Les échanges entre le claviériste Chester Thompson, le percussionniste Karl Perazzo et Carlos, surtout pendant la très chaleureuse reprise du Why Can’t We Live Together de Timmy Thomas, élevaient le débat à un niveau rarement atteint.Lorsque la bande reggae Third World, qui officiait en première partie, a augmenté Santana pour un formidable medley Bob Marley, d’Exodus à Get Up, Stand Up, exhortant la foule à scander les appels de Marley au respect des droits de l’homme, Carlos était à la fois un musicien comblé et un homme heureux.Pour durer, l’un ne va pas sans l’autre.Un implacable portrait vidéo Paule des Rivières LES BOILEAU, de Rosemont, organisent un party de famille pour célébrer le mariage de leur fils Alain, qui est à Vancouver.C’est tout trouvé : ils vont filmer la fête sur vidéo et envoyer le tout de l’autre côté des Rocheuses.Un ancien camarade du nouveau marié, Pierre, donnera la parole à ma tante Dodo, Jacqueline la soeurette, maman, papa.« Chu tu correct-là ?» Marc, le frère d’Alain part le bal.Puis c’est papa et maman, ou plutôt papa, qui tient le crachoir.Il passe rapidement sur les voeux d’usage pour rappeler à fiston qu’il devrait revenir au Québec, s’occuper de la boucherie familiale.Le téléspectateur a déjà une vague idée des raisons de l’éloignement d’Alain.Mais vous n’avez rien vu encore.Car derrière sa caméra vidéo, Pierre ne filme pas seulement les accolades et les toasts mais aussi les confidences hargneuses dans la cuisine, à l’insu des intéressés.La première heure du party n’est pas encore achevée les rancoeurs familiales s’étalent en long et en large.Ce Portrait vidéo sera présenté dimanche à 20 h30 à la télévision de Radio-Canada.Initialement conçue pour la télévision britannique, en 1984, la dramatique est bien traduite et bien adaptée (grâce à Simon Fortin).Mais l'originalité réside aussi bien dans la forme que dans le con tenu puisoue nous suivons une histoire filmee avec une caméra vidéo d’amateur.Il n’y a presque pas de coupure entre les scènes, qui durent entre trois et 11 minutes chacune.En tout 20 plans séquences.Il n'y a donc pas eu de montage à proprement parler.Et comme dans tous les videos de famille dignes de ce nom, celui des Boileau contient son lot de cadres de porte.À l'heure de la perfection cinématographique et de la domination du montage, le défi n’était pas gagné d'avance.Le réalisateur, Claude Maher, surmonte ces écueils potentiels.Les comédiens ne pouvaient pas se présenter sur le plateau juste à temps pour leur scène et quitter sitôt leur prestation terminée.Ils devaient arriver au début du tournage et quitter à la fin.La chimie entre les personnages y gagne, c’est certain et Maher nous offre une heure d'émotion intense.Nathalie Gascon joue Jacqueline, la soeur un peu énervée et très désil-lusionnée vis-à-vis de son mari, Claude, qui n’arrive pas à obtenir la promotion convoitée.Il est incarné par Jean-Pierre Chartrand.Jeanine Sutto fait la grand-maman un peu perdue, Pierre Gobeil fait le papa et Murielle Dutil la maman.Sophie Clément joue la tante Charlotte, lucide et impitoyable envers son mari, Gérard, joué par Claude Michaud.France Arbour fait la tante Dodo et François L’Écuyer Marc, le frère, qui volera la vedette à la fin de la fête.Marie-Éve (Myra Laten-dresse), que sa mère Jacqueline a manifestement forcée à participer à la fête, survit grâce à son baladeur qui ne la quitte pas.Sa révolte est comme un vent de fraîcheur.En deux minutes, l’on saisit les liens qui unissent — ou désunissent — les couples, lequel tyrannise l’autre, lequel trompe ou voudrait tromper.Vous resterez fixé au petit écran dimanche.Mais il se peut que vous vous désistiez pour le party de Noël.« L’ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 ¦ B-5 .LE MONDE EN BREF La Russie ratifie le traité START MOSCOU (Reuter) — Le Parlement russe a ratifié, par 157 voix contre une et 26 abstentions, le traité START hier, précisant toutefois qu’il ne serait finalisé qu’une fois conclu un accord avec les trois autres républiques de la CEI détentrices d’armes atomiques.Ce traité de réduction des armes stratégiques, signé en juillet 1991 par le président américain George Bush et l’ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, prévoyait de ramener à 1600 le nombre des missiles nucléaires stratégiques et à 6000 le nombre d’ogives nucléaires dans chacun clés deux pays en l’espace de sept ans.Il n’a pas encore été ratifié par les États-Unis.L’éclatement de l’ex-Union soviétique a provoqué la dispersion de son arsenal nucléaire entre la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan.Ces républiques se sont déjà engagées cette année à ratifier ce traité en tant qu’États non-nucléaires.Rawlings en tête au Ghana ACCRA (AFP) — Le président sortant Jerry Rawlings semblait, au vu des résultats partiels du premier tour de l’élection présidentielle de mardi au Ghana, devoir être reconduit, démocratiquement, dans une fonction qu’il s’était attribuée il y a onze ans à la faveur d’un coup d’État.Les résultats non-officiels annoncés parla radio et portant sur environ 60 % des 200 circonscriptions lui attribuaient en effet plus de 50 % des suffrages contre moins de 40 % à son principal rival, le leader de l’opposition de centre-droit Albert Adu-Boahen.Un tel résultat, s’il se confirmait, vaudrait à Rawlings de créer la surprise en étant élu dès le premier tour, ce que très peu d’analystes avaient prévu.Quoi qu’il arrive, l’ex-capitaine Rawlings devrait, dans le pire des cas pour lui, se présenter en ballotage extrêmement favorable si un second tour, prévu pour le 24 novembre, est finalement nécessaire.Vacaroiu nouveau premier ministre roumain BUCAREST (AFP)-Un économiste n’appartenant à aucun parti politique, M.Nicolae Vacaroiu, a été nommé hier à Bucarest chef du nouveau gouvernement roumain par le président de la république Ion Uiescu, qui a annoncé lui-même son choix en précisant que M.Vacaroiu était « un homme de la réforme ».« Le gouvernement oeuvrera dans une seule direction: la continuation et la consolidation de la réforme », a assuré M.Vacaroiu lui-même devant la presse juste après sa nomination.Le nouveau premier ministre, qui fêtera ses 49 ans le 5 décembre prochain, était jusqu’ici chef du département des impôts et taxes au ministère roumain de l’Économie et des Finances.Il remplace un autre économiste, Theodor Stolojan, suite aux élections générales du 27 septembre et du 11 octobre dernier en Roumanie.Funérailles de Letelier au Chili SANTIAGO (AFP) - La dépouille d’Orlando Letelier, ancien ministre chilien des Affaires étrangères sous la présidence de Salvador Allende, assassiné à Washington en 1976, a été transférée hier de Caracas à Santiago du Chili, où une cérémonie religieuse a eu lieu, en présence du président Patricio Aylwin.Lors d’une émouvante cérémonie à l’aéroport international de la capitale chilienne, le cercueil contenant les restes de l’ancien ministre a été recouvert d’un drapeau chilien et d’une gerbe de roses rouges.« Bienvenue au pays », a dit le secrétaire général du gouvernement, Enrique Correa, à l’arrivée de l’avion venant de Caracas, où se trouvait depuis 1976 le corps d’Orlando Letelier, qui sera enterré à Santiago.Orlando Letelier avait trouvé la mort le 21 septembre 1976 dans un attentat à la voiture piégée à Washington, perpétré, selon la justice américaine, par la police politique du régime militaire du général Augusto Pinochet (1973-1990).La secrétaire américaine du ministre socialiste, Ronnie Moffit, avait également péri dans l’attentat.Onze jours avant le crime, un décret d’Augusto Pinochet avait enlevé la .nationalité chilienne à Orlando Letelier qui s'était exilé en 1974, à la suite de démarches du président vénézuélien Carlos Andres Perez.« Le gouvernement remplira son engagement avec la justice et n’aura de cesse de faire tous les efforts jusqu’à ce que les coupables de ce crime soient sanctionnés par les tribunaux », a déclaré Enrique Correa en lisant le décret du président Aylwin qui restitue la nationalité chilienne à Orlando Letelier.LE DEVOIR Service de PUBLICITE 842-9645 La communauté internationale salue la victoire de Clinton SiP#*1 PARIS (Reuter) — Le monde à salué hier la victoire de Bill Clinton en espérant que le retour des démocrates au pouvoir à Washington, après douze ans d’absence, ne serait pas synonyme de protectionnisme.Le triomphe du jeune gouverneur de l’Arkansas, comme il est de coutume, s’est traduit par une avalanche de télégrammes de félicitations.Un des premiers à réagir, le président russe Boris Eltsine a dit s’attendre que « la compréhension mutuelle entre la Russie et les États-Unis continue de connaître l’évolution qui l’a caractérisée au cours des derniers mois.» Au nom de l’Allemagne, le cham celier Helmut Kohl a souhaité le renforcement de « l’étroite amitié transatlantique soulignant la signification existentielle de nos relations».À Paris, le président François Mitterrand s’est dit convaincu que « l’amitié qui lie nos deux pays depuis plus de deux siècles s’enrichira encore et que l’Amérique et l’Europe continueront ensemble de servir avec détermination le progrès, la justice et la paix dans le monde».Mais le porte-parole du Parti socialiste, Jean-jack Queyranne, a exprimé la crainte de voir une administration Clinton céder à « la tentation du protectionnisme, à la tentation de l’Amérique d’abord».Ce n’est pas l’avis du ministre allemand des Affaires étrangères, Klaus Kinkel, pour qui Bill Clinton est « tout sauf un isolationniste ».C’est aussi le pari que fait Jacques Delors.Le président delà Commission européenne pense que « dans une période de changements, de défis et de .possibilités sans précédents, Europe et États-Unis peuvent ensemble, produire plus de fruits que séparément ».À Londres, le premier ministre John Major a souhaité la poursuite des relations privilégiées entre la Grande-Bretagne et les États-Unis et s’est dit « convaincu que les orientations essentielles de la politique étrangère et de la défense américaines demeureront en place ».Dans les autres capitales européennes, on juge que c’est la continuité dans les relations transatlantiques, voire leur renforcement, qu’on est en droit d’attendre de l’entrée de Bill Clinton à la Maison-Blanche.Au nom de l’Espagne, le ministre des Affaires étrangères, Javier So-lana, a dit attendre que « nos excellentes relations se poursuivent et se renforcent ».À Lisbonne, le président Mario Soares a salué la victoire de Bill Clinton comme une très bonne nouvelle pour l’Amérique et pour le monde.L’élection de Bill Clinton a suscité des espoirs en Israël et des inquiétudes dans le monde arabe, mais aucun des deux camps ne prévoit de virage à 180 degrés dans la politique américaine à l’égard du processus de paix au Proche-Orient.' Le premier ministre israélien, Yitzhak Rabin, s’est dit convaincu que les relations particulières entre l’État hébreu et Washington prendront « un nouvel élan au bénéfice de la paix ».A Damas, le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk al Chara dit s’attendre à ùn simple ralentissement du.processus car « les États-Unis ont au Proche-orient de gros intérêts qu’aucun président américain ne peut se permettre d’ignorer ».À Bagdad et Tripoli, la défaite de George Bush a été accueillie avec une joie non dissimulée tandis que dans le Golfe — où on dit regretter Bush pour son soutien inébranlable à la sécurité dans la région — elle a pris manifestement au dépourvu.Saddam Hussein a tiré des coups de feu en l’air pour célébrer la défaite de George Bush et il a implicitement mis en garde sorr successeur de ne pas commettre les memes erreurs.« Bush est tombé il y a longtemps, lorsqu’il a décidé de bombarder Bagdad », a déclaré le président irakien au cours d’une visite de la ville de Le président George Bush et sa femme Barbara ont salué hier des partisans à Houston avant leur départ pour Washington.Ramadi, à 150 km à l’ouest de Bagdad.Comme un habitant de la ville lui demandait si George Bush n’avait pas sous-estimé la force de l'Irak,’ Saddam Hussein a répondu, faisant apparemment allusion à Bill Clinton : « Même si Bush ne comprenait pas l’Irak et la nation arabe, d’autres feraient bien.de tirer les enseignements de ce qui s’est passé ».La télévision irakienne a montré un Saddam Hussein en grand uniforme, tout sourire, au moment où il était accueilli par une foule nom- breuse qui scandait son nom.Le chef de l’État irakien a alors sorti son pistolet et tiré plusieurs coups de feu en l’air, un geste traditionnel qui exprime la joie.• En Asie, les réactions soulignent l’importance de voir Washington éviter les pièges du protectionnisme.« Nous espérons que la nouvelle administration adoptera une attitude déterminée contre le protectionnisme pour préserver le système de libre-échange international », a déclaré le premier ministre japonais, Kiichi Miyazawa.La Chine n’avait pas réagi officiellement hier mais les vieux dirigeants de Pékin n’auront sans doute pas oublié que Bill Clinton avait durant la campagne électorale reproché à George Bush « de dorloter des dictateurs, de Bagdad à Pékin ».En Amérique latine, l’accent devrait — comme au temps de la présidence de Jimmy Carter — être à nouveau mis sur le respect des droits de l’homme mais sans oublier les relations commerciales, dans la lignée de la création de la zone de libre-échange nord-américaine (ALENA).Les femmes et les minorités Des dizaines de font une perçée au Congrès référendums locaux WASHINGTON (Reuter) - Les femmes et les minorités ont enregistré des progrès significatifs aux élections legislatives qui ont accompagné mardi le scrutin présidentiel aux États-Unis.Ces élections — un tiers du Sénat et la totalité de la Chambre des re-préserttants étaient renouvelés — n’ont pas remis en cause la majorité des démocrates sur les deux chambres et, pour la première fois depuis 12 ans, le Congrès et la Maison-Blanche seront contrôlés par le même parti; Thomas Foley, le président de la Chambre des représentants, a promis une coopération accrue visible rapidement entre l’exécutif et le législatif.Le leader de la majorité démocrate au Sénat, George Mitchell, a estimé de son côté que Bill Clinton avait reçu des électeurs américains un mandat fort pour le changement.« Je pense que les plus grandes priorités doivent être la croissance économique, la création de nouveaux emplois dans le pays, le déficit (budgétaire) et la réforme du système de santé», a-t-il dit sur CNN.Thomas Foley et George Mitchell se sont dit très confiants que les tensions qui avaient opposé la Maison-Blanche et le Congres sous l’administration Bush appartiendraient rapidement au passé.Bill .Clinton devra travailler avec un Congrès fort différent de celui dont le mandat arrive à échéance le 5 janvier.Les républicains ont gagné 11 sièges à la Chambre des représentants et les démocrates peut-être un au Sé- nat, où ils disposaient déjà d’une majorité de 57-43, mais les changements vont bien au-delà de ces écarts.Au Sénat, le fait le plus significatif est l’élection de quatre nouvelles femmes, en plus des deux qui siégeaient déjà à la chambre haute.Carol Moseley Braun, une démocrate de l’Illinois, est entrée dans l’histoire en devenant la première Noire élue au Sénat.Ben Nighthorse Campbell, un Cheyenne, est par ailleurs le troisième Indien à entrer à la Chambre haute.La Californie est le premier État à se faire entièrement représenter par des femmes démocrates au Sénat, en l’occurence Dianne Feinstein et Barbara Boxer.La première a battu le sortant républicain John Seymour et la seconde reprend le fauteuil du démocrate Alan Cranston, qui part à la retraite.À Washington, Patty Murray, qui se veut une « maman en baskets », succède à Brock Adams, démocrate qui se retire également de la vie politique.Mais la démocrate Lynn Yeakel n’a pas réussi son pari de battre le sénateur républicain de Pennsylvanie Arien Specter.Le coup de balai que beaucoup prédisaient au Sénat comme à la Chambre des représentants, dont l'image a été ternie par des scandales, ne s’est pas matérialisé.La Chambre des représentants n'en accueillera pas moins une centaine de nouvelles tetes sur 435 élus, en raison de départs à la retraite, de défaites aux primaires et d’un redé- coupage électoral.Les républicains, qui espéraient y regagner 15 à 25 sièges, en ont récupéré pour l’instant onze aux démocrates, quelques résultats n’étant pas encore connus.Comme au Sénat, la nouvelle Chambre comprendra plus de femmes, environ 45 selon les projections de CNN, contre 29 auparavant.Le Sénat, bastion masculin depuis toujours, se sera paradoxalement ouvert aux femmes en humiliant l’an dernier Anita Hill, l’universitaire noire qui avait porté des accusations de harcèlement sexuel à l’encontre du juge Clarence Thomas, candidat de la Maison-Blanche à la Cour suprême.Lynn Yeakel, entrée en politique en réaction à cette affaire hautement médiatisée, n’a pas réussi à évincer mardi Arien Specter, l’homme qui avait dirigé l’interrogatoire d’Anita Hill.Le sénateur républicain, distancé dans les sondages i au début de la campagne, est par-' venu à conserver son siège.À la Chambre des représentants, les sortants les plus menacés étaient ceux compromis dans le récent scan-' dale bancaire qui a provoqué un rejet du Congrès dans l’opinion publique.Joseph Early, coupable d’avoir largement profité des largesses de la banque réservée aux représentants — les élus faisaient des chèques sans provision en toute impunité — a ainsi été sanctionné par les électeurs.Mais Charles Wilson, autre personnalité éclaboussée par le scandale, a été réélu.LOS ANGELES (Reuter) — Le Colorado a voté contre les lois protégeant les droits des homosexuels, la Californie a dit non à l’euthanasie et 14 États ont limité le nombre de mandats de leurs élus : tels sont les résultats de quelques-uns des dizaines de référendums locaux organisés en parallèle à l’élection présidentielle américaine de mardi.De New York à Los Angeles, les électeurs américains, en plus de choisir le nom du futur occupant de la Maison-Blanche, avaient à se prononcer sur une myriade d’initiatives locales couvrant virtuellement tous les thèmes de société, allant de la mort jusqu’à l’avortement, en passant par le jeu, l’alcool, la prostitution, la chasse aux ours et la taxation des amuse-gueules.À Denver, près de 200 manifestants ont investi l’hôtel du centre-ville où les démocrates locaux fêtaient l’élection de Bill Clinton après le vote, par les électeurs du Colorado, d’une résolution controversée interdisant toute législation protégeant les droits des homosexuels.Ils sont ensuite descendus dans les rues en scandant « Assez de haine » et le calme n’est revenu qu’aux premières heures de la journée d’hier, après que le gouverneur Roy Romer eut accepté de rencontrer les manifestants pour écouter leurs doléances.La Californie a rejeté une autre proposition controversée qui en aurait fait le premier État à légaliser l’euthanasie.La « Loi sur la mort dans la dignité » a été repoussée à une marge de 54-46%.Deux ans après s’être prononcés contre l’institution d’un jour férié pour commémorer la mort de Martin Luther King, un vote qui a privé leur État de centaines de millions de dollars en congrès annulés et de l’organisation du Superbowl 1993, les électeurs de l’Arizona sont revenus sur leur décision dans une majorité de deux contre un.Le jeu était un thème d’initiatives dans 10 États, mais nulle part il n’a suscité autant de polémiques qu’en Utah, le fief des Mormons, qui l’assimilent à un péché.Les électeurs locaux ont repoussé dans une marge de trois contre deux une proposition visant à autoriser les paris sur les courses de chevaux dans certains comtés de l’État.Le Kentucky, au coeur de la ceinture biblique, a voté de son côté pour la création d’un loto sous contrôle religieux.Malgré une vive campagne des opposants à l’avortement, le Maryland a autorisé à une large majorité les interruptions de grossesse avant que le foetus ne soit viable.Toujours en Arizona, les électeurs ont rejeté par une marge de deux contre un un texte interdisant tous les avortements et ceux du district de Columbia se sont opposés au rétablissement de la peine de mort pour les meurtres.Enfin 14 États — Washington, Californie, Oregon, Wyoming, Arizona, Montana, Nebraska, Dakota du Nord et Dakota du Sud, Michigan, Ohio, Floride, Missouri et Arkansas — ont voté à des majorité très larges, allant parfois jusqu’à 70%, de nouvelles limitations au nombre des mandats de leurs élus au Congrès.L’UNIT A et le gouvernement Le gouvernement angolais vont renouer le dialogue irlandais éclate LUANDA (Reuter) — Le calme est revenu hier en Angola, où le dialogue entre l’UNITA et MPLA était à nouveau à l’ordre du jour après une flambée de violence qui a fait plus de 1200 morts depuis vendredi.• Les habitants de Luanda ont repris le travail tandis que les hommes de l’UNITA ont fui la capitale après s’être débarrassés de leur tenue militaire.On n’apercevait dans les rues que des soldats du MPLA.À Lobito et Benguela, deux des plus grandes villes de province, les belligérants négociaient des trêves, apprend-on de source diplomatique.La radio angolaise a réitéré l’appel lancé mardi soir par le président Eduardo dos Santos à un dialogue « dans un réel esprit de réconciliation et de pacification (.) dans l’intérêt de tout la nation angolaise ».De source portugaise autorisée, on a confirmé mardi que des contacts ont été établis entre le MPLA et Jonas Savimbi, que l’UNITA dit retranché dans son fief de Huambo, dans le centre du pays.Mais, de même source, on se montrait sceptique devant l’annonce par un officier de l’UNITA capturé que Savimbi était prêt à se rendre à Luanda pour discuter avec le président José Eduardo dos Santos.Des représentants de l’UNITA et du MPLA à Lisbonne ont pour leur part déclaré n’avoir pas confirmation que des contacts aient été établis entre Savimbi et le pouvoir en place.De source diplomatique angolaise à Lisbonne, on souligne ne pas même être en mesure d’affirmer que le chef de l’UNITA se trouve toujours en Angola.Les chefs militaires de l’UNITA ont été tués ou capturés lors des combats des derniers jours à Luanda et leurs hommes tués ou traqués tandis que le QG de Savimbi dans la capitale était mis à sac.Dos Santos a accusé Savimbi de tentative de coup d'État pour s’opposer à la volonté du peuple angolais exprimée aux élections'présidentiel-les et législatives de septembre, marquées par un échec de l’UNITA.Ignorant le conseil de ses alliés à Pretoria et Washington, le chef de l’UNITA avait refusé de se plier au verdict des urnes, déclenchant la flambée de violence des derniers jours.À Lisbonne, le secrétaire d'Etat portugais aux Affaires étrangères José Manuel Durao Barroso, artisan de l’accord de paix de mai 1991 à l’origine des élections, a estimé hier à Lisbonne que la paix restait possible.À Rome, le pape Jean Paul II, qui s’était rendu en juin dans l’ancienne colonie portugaise à dominante catholique, a tenu des propos analogues lors de son audience générale hebdomadaire.Il a déclaré joindre sa voix à celles des évêques d'Angola pour lancer un pressant appel aux responsables de « ces nouveaux affrontements fratricides afin qu’ils déposent les armes et renouent le dialogue ».À New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a estimé nécessaire de renforcer lg composante militaire de sa mission en Angola; qui compte 350 observateurs militaires et plusieurs centaines de responsables électoraux et de policiers.Le secrétaire général Boutros Boutros-Ghali a fait part aux cinq membres permanents du Conseil du désir du président Dos Santos de voir la mission de l’ON U rester dans son pays après l’expiration de son mandat à la fin du mois.Les membres du Conseil se sont accordés à estimer que les Nations unies devaient faire tout leur possible pour consolider le cessez-le-feu et favoriser la poursuite du processus de paix.le Portugal a poursuivi le rapatriement d’une partie de ses 40 000 citoyens installés en Angola.La France a commencé hier matin à évacuer les siens en mettant en place un pont aérien entre Brazzaville et Luanda, a annoncé le quai d’Orsav DUBLIN (AFP) — La coalition gouvernementale irlandaise a éclaté hier soir, avec les démissions de deux ministres et d’un secrétaire d’État qui vont entraîner la mise en minorité du premier ministre Albert Reynolds et des élections anticipées.Après plusieurs mois de relations tendues et huit jours d’insultes, d’accusations réciproques de mensonge et de malhonnêteté, le parti des Démocrates progressistes (centre-droit) a décidé de retirer son soutien au premier ministre, leader du principal parti irlandais, le nationaliste Fianna Fail.Le chef des Démocrates progressistes, M.Des O’Malley, ministre du Commerce et de l’Industrie démissionnaire, a annoncé que les six députés de son parti voteraient la censure déposée aujourd’hui par l’opposition.Le Fianna Fail ne pourra plus alors compter que sur les voix de ses 77 députes (sur 166).La coalition avait été formée après les élections de juin 1989 par le premier ministre et leader du Fianna Fail d’alors, Charles Haùghey.M.Haughey a été remplacé par M.Reynolds en février 1992.Les autres Démocrates progressistes démissionnaires sont le ministre de l’Énergie Bob Molloy et Mme Mary Harney, secrétaire d’État à l’Environnement.M.Reynolds a immédiatement ajouté à ses responsabilités celle de l’Énergie, confiant l'Industrie à son ministre de la Justice Padraig Flynn.Si des élections générales anticipées — les régulières ne devant pas avoir lieu avant la mi-1994 — sont organisées, leur campagne va coïncider avec celle du referendum sur l’avortement, prévu le 3 décembre.M.Reynolds a dit hier qu’en cas d’élections anticipées, les deux scrutins auraient lieu en même temps, la date des votes pouvant être modifiée.Celle du 26 novembre est citée comme la plus probable.La rupture a été déclenchée parle témoignage de M.Reynolds la semaine dernière devant le « tribunal du boeuf », qui enquête depuis un an sur les fraudes à l’exportation dans l’industrie bovine irlandaise dans les années 80.M.Reynolds, ministre du Commerce et de l’Industrie en 1987-88, avait traité M.O’Malley de malhonnêteté pour l’avoir mis en cause devant ce tribunal.M.O’Malley l’avait accusé en juin d’avoir abusé des garanties gouvernementales de crédits à l’exportation au profit du groupe Goodman International, dont le patron est proche du Fianna Fail. B-Ç ¦ Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 AVIS PUBLICS AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, Tél.: 286-1200 Fax: 286-8198 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements '.Les ventes judiciaires ' ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L‘enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec Province de Québec, district de Montréal, COUR DU QUEBEC, NO: 500-02 007163 921.AIR CANADA, Demandeur vs- JOSEPH G.MARCHAND^ Défendeur, le 18 novembre 19v2, à 10h30 de l'ovanf-midi, au domicile du défendeur, au no 137 rue DESROCHERS, en la cité de IAVAI, district de laval, seront vendus par autorité de Àjsfice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: Automobile, véhicule, Station Wagon modèle Grand Marquis LS Mercury de couleur brun et beige et occ.El outres.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.M.LAMOUREUXL huissier 352-5172.de l'étude: ALBERTSON & ASS., HUISSIERS.Montréal, le 3 novembre 1992.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE DRUMMONDVILLE, COUli DU QUEBEC.CHAMBRE.CIVIIE, NO: 405-02-000408-929.Équipements Mathieu Inc., Partie demanderesse, -vs* Solvatore l.Briqueteurs Inc., Partie défenderesse.Le lôième jour de novembre 1992, à 10h00.au 3205, boul.des Entreprises, Terrebonne, Qc, district de Terrebonne, seront vendus, par autorité de Justice, les biens et effets de: 5alvatore l.Briqueteurs Inc, saisis en cette cause, consistant en: 1 lot de briques et pierres diverses; 1 ensemble de bureau et chaises; 1 comptoir de réception; 1 lot d'articles de cuisines; et outres articles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Informations: DANIEL LAROCQUE, huissier (514)471-8078.JACQUES LANCTOT HUISSIERS, 955 boul.Des Seigneurs, S-21, Terrebonne, QcJ6W3W5.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE JOLIETTE.COUR DU QUEBEC.NO: 705-27-008741-909.PERCEPTEUR DES AMENDES, agissant pour la créance du procureur général, PARTIE DEMANDERESSE, -VS- BELEC, JEAJH-CLAUDE, PARTIE DEFENDERESSE.A va public est par le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette caus6v seront vendus par autorité de Justice: le 17 novembre 1992, à 15h00, ou no 170, 2e AVENUE, A LAPLAINE.Les dits biens consistent en: 1 Four microondes Sanvo, 1 divan et 1 fauteuil 1 fontaine réfrigérée Celsius, 1 télécouleur Toshiba 20 po.environ, 1 vidéo VHS Candle, 1 système de son Pioneer avec accessoires.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé ou ply's offrant et dernier enchérisseur.DANY GRAND MAISON.HUISSIER.BEIÀNGER & ASS.HUISSIÉRS, 186 SE CP.454, Jolalta, (Québec) J6E , Tél: 759-5554, Fax: 759-4235.i ce 26 octobre 1992.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR DU QUEBEC (CH.CIVILE).NO: 505-27-007211-916.PERCEPTEUR DES AMENDES, ogissanf pour la créance du procureur général, PARTIE DjMANDERESSÏ -VS- ALAIN •Æbert, partie Défenderesse, a»* plASc est par le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autorité de Justice: le 17 novembre 1992, à Uh00, ou.no 1776, BEAUCHtMIN, A LAPlAINE.Les dits biens consistent en: 1 Automobile Honda Accord 1989.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchér-sseur DANY GRAND MAISON.HUISSIER.BELANGER & ASS.HUISSIERS.186 St-Joseph C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.Tél: 759-5556, Fax: 759-6235.Joliette ce 26 octobre 1992.Province de Québec, District de Long u eu il.COUR MUNICIPALE, NO: 50^27 0Ô9057 911 505-27-007163-919,.505 27-0^9791-915.LE PERCEPTEUR DES AMENDES, Demandeur, vs- RÉJEAN DUBOIS, Défendeur.Le 17 novembre 1992, à 10H30 de Povanf-midi, au domicile du défendeur ou no 3465 rue Rocheleou en la cité St-Hubert, district de longueuil, seront vendus per outonfé de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cefle couse, consistant en 1 comion de merque Chevrolet, modèle 700, portant la ploque LB324U-3, n/s: J8BM/AIN8E3100146; 1 télévision de morque MTC; 1 lecteur de disques compact de Denon, ET AUTRES BIENS SAISIS EN CETTE CAUSE.Coédition! ARGENT COMPTANT, JACQUES PJRGEON, hululer.ETUDE GRENIER, POISSANT ET ASSOCIES, HUISSIERS, 397-9277.Ville lemoyne, le 2 novembre 1992, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 05-014334 925 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT LA COMPAGNIE DE FIDUCIE DU GROUPE INVESTORS LTEE Partie Requérante c.LA SUCCESSION DE JEAN GUY DARAJCHE Partie Intimée AVIS PRENEZ AVIS QUE les procureur de la requérante ont déposé au grefîe de la Cour Supérieure du district de Montréal, situé au 10 Est, rue St-Antoine, à Montréal, Oc, un avis de soixante jours en vertu des articles 1040 A et suivants du Code civil; A moins que vous n'ayiez remédié à votre défaut conformément à ces articles dons les soixante jours de la présente publication, il sera procédé cçntre vous suivant la loi; Une copie de l'avis de soixante jours a été laissée au greffe de la Cour à votre intention.lieu: Montréal, Québec Date: 2 novembre 1992 MICHEL MARTIN, Protonoto'fe od joint.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE BEAUHARNOIS, COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE), NO: 760-02 000839-923.GESTION ROGER LATREILLE INC., -VS- SHARON DOW.Le 17 novembre 1992, à llhOO de l'avant-midi, au domicile de la défenderesse, au 165 Coulonae, #7, en la cité de longueuil, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Xjshce, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause consistant en: 1 système de son: table tournante Hitachi, ampli Hitachi HTA-A35, cassette double Hitachi D-W220, etc.1 magnétoscope VHS RCA ovec acc.Conditions: ARGENT COMPTANT.MICHELE P.BERNIER, huissier.DE L'ETUDE: PELLETIER BERNIER i MARTIMBAULT, HUISSIERS.431, King George, Longueuil, Québec J4J 2Vô.TEL: 647-6400.Longueuil, le 3 novembre 1992.Province de Québec, district de Montréal, COUR MUNICIPALE, NO: L-334260684.1-334102904.LA VILLE DE ST-LÉONARD, demanderesse, -vs-MOVIETTE.AiME, défendeur, le 16 novembre 1992, à 1 Qh30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au no 88)6 A rue DUFROST, en la cité ST-LEONARD, district de Montréal, seront vendus par autorité de Ajstice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: Véhicule automobile de marque Honda, modèle Prelude de couleur bleue et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT.P.MACERA, huissier, 514-352-5172, de l'étude: MACERA ET ASS.HUISSIÉRS, 3700, de la Montagne, suite 100, Montréal, Qc, H3G 2A8, lé 3 novembre 1992.Province de Québec district de Montréal.COUR SUPERIEURE.NO: 500-05-013910-920.GORODEX INC., demanderesse, -vs- HOT DOG V.S.PIERRE INC.ET AL., défend eur.le 17 novembre 1992, à lOhOO de l'avant-midi, A LA PLACE D'AFFAIRES du défendeur, au no 174, rue ST-JACQUES OUEST, en la cité ŸIllE ST-PIERRE, district de Montréal, seront vendu» por autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: Comptoir en bois pour service.12 chaises en métal noir et acc., lavobo en acier inoxidable, et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT.M.LAMOUREUX, huissier 514-352-5172, de l'étude: MACERA ET ASS.HUISSIERS, 3700, de la Montagne, suite 100, Montréal, Qc, H3G 2ÂB, lé 3 novembre 1992.Province de Québec, district de Montréal.COUR DU QUEBEC, NO: 500-02-020703-927.BARBARA FREUNDLIGH.demanderesse, -vs-DAVIES SAMUEL ET VICKY SAMUEL, défendeur.Le 18 novembre 1992, à 10h30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur au no 250, rue CLARK, en la cité WESTMOUNT, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Sofa 2 places en velours de couleur verte, table de salon basse en métal, table en bois 4 pattes, et outres.Conditions: ARGENT COMPTANT.LORIS LUCIANI, huissier, 514-352-5172.de t'élude: MACERA Éf ASS.HUISSIERS, 3700, de la Stagne, suite 100, Montréal, Qc, H3G 2A8, le 3 novembre 1992.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DÜ QUÉBEC, CH.CIVILE, NO: 540-02-000275-926.SERGE VAUGEOIS ET SYLVIE PRONOVOST, Partie demanderesse, -vs- RICHARD DESJARDINS ET SYLVIE PAQUETTE, Partie défenderesse.Le 17e jour de novembre 1992, à 11H00, au 478, BOUL.UVAL, UVAL, Qc, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: RICHARD DESJARDINS ET SYLVIE PAQUETTE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Automobile Oldsmobile 1984 Firenza couleur rouge licence DVB 565, no.se série: 1G3AC498XEK3É0084.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL BOISSEAU, huissier (514)482-1921, Md: 328-.ll22.BOIÉVERT, POUIIOT & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 1515 Boul Owmedey, » S-01, lovol, Qc, H3V 3Y7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DES PETITE^ CREANCES, NO: 540-32 000853 927.Le greffier pour et au nom de NORMAND DUCKETT, Partie demanderesse, -v$- NANCY COULOMBE, Partie défenderesse.Le 17e jour de novembre 1992.à 13H30, ou 215, BOUL DAGE NAIS EST, UVAL, Qc, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: NANCY COULOMBE, saisis en cette couse, consistant en: 1 chaîne stéréophonique Pioneer 1 vidéo Memorex VHS et occ.Londitions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL BOISSEAU, huissier, (514)682-1921, Mfl: 328-1122.BOISVERT, POUIIOT 4 ASSOCIES, HUISSIERS, 1515 Boul.Chomedey, » S OI, Lovol, Qc, H3V 3Y7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC, COUR DEÉ PETITES CREANCES, NO: 200-32-003449 914.Le greffier pour et ou nom de CLAIRE DUUC, Partie demanderesse, -vs- GISELE SlEIGHER, Partie défenderesse.Le 17e jour de novembre 1992, à 11H00, ou 20\, ST-CHARLES, LAPRAIRIE.Oc, district de longueuil, seront venexj» par autorité de Justice les biens et effet» de: GISELE SLEIGHER.saisi» en cette couse, consistant en: 1 Mobilier de salon 2 mex en tissus couleur gris, 1 vidéo Mitsubishi VHS HIFI FX4 et occ.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: NORMAND POISSANT, Huissier, (514)6821921, Mtl: 328-1122.BOISVERT, POUIIOT & ASSOCIES, HUISSIERS, 1515 Boul.Choredey, # $• 01, Lovol, Qc,H3V3Y7.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT bE MONTREAL, COUR DÜ QUÉBEC, CH.CIVILE, NO.500 02-002038 920.LUCIE HYNES Partie demanderesse -vs- JO-ANN CHIARALUNA, Portie défenderesse le 16e tour de novembre 1992, à 11H00, ou 451, HAMPTON COUfcî ROAD, DOLLARD DES ORMEAUX, Oc, district de Montréal, seront vendus por autorité de Justice le» bien» e» effet» de: JO-ANN CHIARALUNA saisis en cette cause, consistant en- I Mobilier so He à dîner comprenant 1 fable, 4 chaise», 1 vaisselier, 1 lour micro-aides Ponasoric 1 téléviseur couleur Sanyo, 1 vidéo VHi JVC.ETC Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MARIO MATTEAU, huissier : (514)682 1921, Mtl: 328-1122! BOISVERT, POUIIOT & ASSOCIES, HUISSIERS, 1515 Boul.Oomedey, # S- I 0 .OVG .V., "Ï/'JV Avis est par les présentes donné, conformément à I article 1571 D du Code civil de la Province de Québec, que LE GROUPE MENDEL INC.dont la principale place d'affaires dans la Pra/ince de Québec est située dans le district judiciaire de Joliette a transporté foutes se» créances et comptes de livres actuels et futurs à la Cesse populaire de Repenfigny à titre de garantie, par acte portonf la date du 21 iém« jour du nx>s de novembre 1991 et enregistré ou Bureau de la division d (enregistrement de l'Assomption le 1 lième jour du mois de décembre 1991, sous le numéro 438277.Doté 6 Lovol, ce troisième jour du moi* de noverrbre 1992.U CAISSE POPUUJRE DE REPENTIGNY.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL.NO: 500 02-004584-924 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT HYDROQUÉ8EC, Parti, demanderesse ROBERT LEMAY, ' Portie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné 4 Robert Lemcy de comparaître au greffe de celte cour, situé au 10 est, Sl-Anloine, Montréal, salle 1.100, dans Us trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans I, journal LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de la déclaralion amendée a été remisa au greffe 4 l'intention de Robert Lemay.Lieu: Montréal Date: 7 octobre 1992 DIANE BERUNGUET, PROTONOTAIRE ADJOINT.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-015,857-921 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT COMPAGNIE TRUST NATIONAL.Demanderesse Requérante c WHITFIELD BEST, autrefois du 32 rue Legoult, Ile Blzard, District de Montréal, maintenant de lieux Inconnus, -el- LENA McKAY-BEST, autrefois du 32 rue Legoult, Ile Bizard, District de Montréal, maintenant de lieux inconnus, Défendeurs Intimés LE RÉGISTRATEUR (Montréal) Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné 4 WHfTFIELD BEST et LENA McKAY-BEST de comparaître au areOe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, salle 1.100, dans les trente (30) iours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref d’assignation el déclaralion a été remise ou greffe 4 l'intention de WHITFIELD BEST el LENA McKAY-BEST.Lieu: Montréal Date: 28 octobre 1992 RÉALPLOURDE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500 12 204714 929 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT CHERYL LEE VALUERES Partie demanderesse DANIEL BOW1E ' Portie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné 4 DANIEL BOWIE, de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue Sl-Anloine, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au areffe 4 l'intention de DANIEL BOWC lieu: Montréal Dale: 15 septembre 1992 DOMINIQUE DIBERNARDO, PA AVIS est par les présentes donné qu'en vertu des dispositions de la Lot-sur les compagnies du Québec, 2314-4517 QUÉBEC INC.s'adressera 4 l'Inspecteur général des Institutions financières afin que sa dissolution soit acceptée et qu'une date soit fixée 4 compter de laquelle b compagnie sera dissoute.Montréal, province de Québec, l 30ième jour d'octobre 1992.SHKEMAN, ELLIOTT Les procureurs de la corqpagnie.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.34-921005-024 G RÉGIE DU LOGEMENT LES STRUCTURES MÉTROPOLITAINES DU CANADA LTÉE, Demandeur Locateur VS OSAMA SHAKIR, Locataire PAR ORDRE DE LA COUR A OSAMA SHAKIR PRENEZ AVIS qu'une demande relative au non-paiement du loyer concernant le logement situé au 201, Corot, #1114, 4 Ile-des-Soeurs, Verdun, Québec, a été déposée contre vous 4 la Régie du Logement ou 4475 Bannanlyne, 4 Verdun, P.Q.MONTRÉAL, le 29 octobre 1992 LES STRUCTURES MÉTROPOLITAINES DU CANADA LTÉE I PACE DU COMMERCE SUITE 230 ILE-DES-SOEURS, VERDUN H3E1A4 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-11-001048-902 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de b faillite) DANS L'AFFAIRE DE A EAILUTE DE: CAUDÉ AVOIE Débiteur MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DU TEMPLE INC.Syndic requérant -et- PAUL SMITH BERNARD LEGER JACQUES DUFRESNE FIDUCIE DESJARDINS INC.LE RÉGISTRATEUR DE A DIVISION D'ENREGISTREMENT DE CHAMBLY Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le mis-en-cause JACQUES DUFRESNE est, par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie de la Requête pour permission de vendre un immeuble de gré 4 gré a été laissée au greffe de b Cour Supérieure division faillite du district de Longueuil, 4 son intention.De plus, PRENEZ AVIS qu'4 défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dons lesdtls délais, le syndic requérant procédera 4 obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'il sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Lieu: Longueuil Date: 24 octobre 1992 YVAN ALLY, Prolonolaire adjoint de la Cour Supérieure.EYBALIN, PAGEAU & ASS.(Me André Cordeau) 1445, Boul.Prcrvencher Brossard, Québec J4W1Z3 Tel.: 923-4540 Procureurs du syndic reauérant.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-014218-924 COUR OU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT HYDRO-QUÉBEC, Partie demanderesse WENDELL DIABO,C Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Wendell Diabo de comparaître au greffe de cette cour, situé au 10 est, St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration et du bref d'assignation a été remise au greffe à l'intention de Wendell Diabo.Lieu: Montréal Date: 28 octobre 1992 MICHEL MARTIN, P.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12 207628-920 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT MONIQUE BONAVENTURE, Partie demanderesse MART1NDEUE OXELUS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné 4 M.Martindelle Oxelus de comparaître au greffe de celle cour situé au 10 est, rue Sl-Anloine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (301 jours de la date de la publication au présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remisa au greffe 4 l'intention de M.Martindelle Oxelus.lieu: Montréal Date: 30 octobre 1992 RÉAL PLOURDE Prolonoloire adjoint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-05-014118-923 COUR SUPÉRIEURE (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT CAISSE POPULAIRE ST-LOUIS DE FRANCE Partie demanderesse c.CUUDE HAMEL *et* CIE 2752-7431 QUÉBEC INC.A/S JOSÉ BARBOSA Parties défenderesses •et- RÉGISTRATEUR DE IA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE esl donné 4 JOSÉ BARBOSA, de comparaître au greffe de celle cour situé au I est.rue Notre-Dame, 4 Montréal, Qc, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de l’avis de soixante jours a été remise au greffe 4 l'intention de CIE 2752-7431 QUÉBEC INC.A/S JOSÉ BARBOSA.Lieu: Montréal, Québec Dale: 2B octobre 1992 RÉAL PLOURDE.WESTMOUNT APPEL D’OFFRES Le bureau du greffier de la Ville, situé au 4333, rue Sherbrooke ouest, Westmount, Québec, H3Z 1E2, recevra des soumissions jusqu'à midi (12 h 00) le lundi 23 novembre 1992, lesquelles seront ouvertes publiquement le même jour à 12 h 15 dans la Salle du Conseil, pour ce qui suit: QUARANTE-DEUX (42) TRANSFORMATEURS DE DISTRIBUTION AÉRIENNE Appel d'offres numéro: 92-491 Les lormulaires de soumission et les devis pourront être obtenus au bureau des achats, aux Ateliers municipaux, 11, rue Bethune, Westmount, Québec, H3Z 2L2, à compter du jeudi 5 novembre 1992.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucune obligation ni aucuns frais d’aucune sorte envers les soumissionnaires.Me Marie-France Paquet Greffier de la Ville Avis public Ville de Montréal Service du greffe RÈGLEMENT D’EMPRUNT Avis public est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 14 septembre 1992, séance du 15 septembre 1992, a adopté le règlement suivant: Réglement 9227 — Règlement autorisant un emprunt de 3 551 742,00 $ pour la construction de conduits souterrains et les modifications à apporter au réseau municipal de conduits souterrains sous la surveillance de la Commission des services électriques de la Ville de Montréal.L’avis de la Communauté urbaine de Montréal sur le règlement 9227 a été donné le 1er octobre 1992.Ce règlement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 29 octobre 1992.Le greffier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréal, le 2 novembre 1992 Appel d’offres Ville de Montréal Service des travaux publics Des soumissions seront reçues, avant 14 hOO aux dates ci-après énoncées, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275.rue Notre-Dame est, bureau 15, Montréal (Québec) H2Y 1A6 pour Date d'ouverture 9 novembre 1992 reporté au 11 novembre 1992 Soumission « 9255 Centre de tri et d'élimination des déchets Ouvrages de captage du biogaz, phase III Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offre, contre un dépôt non remboursable soit par une lettre garantie ou un chèque visé à l'ordre du Service des finances de la Ville de Montréal en s'adressant au 700, rue Saint-Antoine est, â compter du 5 novembre 1992 SOUMISSION DÉPÔT 9255 Module génie de l'environnement Bureau 3 200 (872-1109) 65,00* Un chèque visé ou une lettre de garantie au montant de 650 000,00$ devra accompagner chaque soumission Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, dans le hall d'honneur de l'Hôtel-de-Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur -présentation La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires Le Grottier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréel, le 3 novembre 1992 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NQ 700-02-003843-929 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT COMMISSION DELA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Partie demanderesse MAURICE LEVERT' F/A: RÉNOVATION LF.ENR.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné 4 MAURICE LEVERT F/A: RÉNOVATION L.F.ENR., de comparaître au greffe de celte Cour situé au 400 Laviolelte, St-Jérôme, Qc., salle SS 05, dans les Irente (30) jours de la dale de la publication du présenl avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation el déclaralion a élé remise au greffe 4 l'intention de MAURICE LEVERT F/A RÉNOVATION LF.ENR.Lieu: Sl-Jérôme Dale: 27 octobre 1992 GINETTE LANDRY.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 02 030875 921 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE, Partie demanderesse Mai KLEEN INC?JORGE OLAVARRIA, RAFAEL CASTILLO, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Moli Kleen Inc.et Jorge Olavarria, défendeurs, de comparaître au greffe de cette cour, situé au 1 est rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.111, dans les trente (30) jours de la date de b publication du présent avis dans le lourna! LE DEVOIR.Une copie du bref et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de Moli Kleen Inc.et Jorge Olavarria, défendeurs.lieu: Montréal Date: 22 octobre 1992 RÉALPLOURDE, PROTONOTAIRE ADJOINT.AVIS LÉGAL Avis est par les présentes donné, selon l'article 31 de la Loi sur les pouvoirs spéciaux des corporations (L.R.Q.1977, chap.P-16) que les garanties créées par l'acte de fiducie, d'hypothèque, de gage et de nantissement intervenu devant Me Jacques Viens, notaire, entre 158713 CANADA INC.(dont la dénomination sociale est maintenant LES IMMEUBLES ZAICANA LIMITÉE) et TRUST LA LAURENTIENNE DU CANADA INC.et ROYAL TRUST CORPORATION OF CANADA, à titre de fiduciaires, portant la date du 30 octobre 1987 et enregistré aux bureaux d’enregistrement des divisions d'enregistrement de Montréal, Sheffordet Laval, les 9, 10 et 13 novembre 1987 respectivement sous les numéros 3950763, 321438 et 659628 respectivement, sont devenues exécutoires.MONTRÉAL, McCarthy tétrault, procureurs des fiduciaires Ville Mont-Royal AVIS PUBLIC APPROBATION DES RÈGLEMENTS NOS 1310-7 «11310-8 MODIFIANT LE REGLEMENT DE ZONAGE N01310 AVIS PUBLIC est donné par la présente aux RÉSIDENTS DE VILLE MONT-ROYAL et A QUI DE OROIT: QUE conformément aux dispositions de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q.chapitre E-2.2), la soussignée a mis deux (2) registres à la disposition des personnes habiles à voler ayant le droit d’étre inscrites sur la liste référendaire des zones indiquées le m«rcr«dl 16 septsmbre 1992 de 9 h à 19 h pour qu'elles Inscrivent leur demande de tenue d'un scrutin référendaire sur les règlements nos 1310-7 et 1310-8 et que les résultats sont les suivants: — Règlement No 1310-7 modifiant l« règlement d* zonage no 1310 par l'addition d'un utage permis dans les zonas 1-103 et 1-104 (Immeublea è bureaux) Nombre requis de signatures: 62 Nombre reçu: 0 — Règlement No 1310-6 modlllant le règlement de zonage no 1310 par l'addition d'un usage permis dans la zone C-201 (Véhicules neufs) Nombre requis de signatures: 5 Nombre reçu: 0 QUE le nombre de signatures dans lesdits registres étant intérieur au nombre requis, les réglements nos 1310-7 et 1310-8 sont par conséquent réputés être approuvés conformément à la loi; QUE les certificats à cet effet ont été lus publiquement par la soussignée le 16 septembre 1992 et ont été déposés devant le conseil de Ville Mont-Royal à sa séance générale du 21 septembre 1992; QUE conformément è la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (L R Q chapitre A-19 1 ).la Communauté urbaine de Montréal (CUM) t approuvé lesdits réglements le 21 octobre 1992 et a délivré le 30 octobre 1992 deux (2) certificats de conformité é cet effet, QUE les règlements nos 1310-7 et 1310-8 entrent en vigueur à la date de l'émission des certificats de conformité, soit le 30 octobre 1992; QUE ces règlements peuvent être consultés au bureau de la grettière de la ville, é l'hôtel de ville.90.avenue Roosevelt.Ville Mont-Royal, durant les heures normales de bureau Donné é Ville Mont-Royal le 2 novembre 1992 La grefflére, C.Josée Katz, o.m.a./CMC Fÿl """g-j VILLE MONT-ROYAL AVIS PUBLIC CONCERNANT LA VENTE DES BIENS IMMOBILIERS POUR DÉFAUT DE PAIEMENT DE TAXES AVIS PUBLIC est donné aux RÉSIDENTS DE VILLE MONT-ROYAL et à QUI DE DROIT qu'à sa séance générale tenue le 19 octobre 1992, le conseil municipal a adopté une résolution ordonnant la soussignée, conformément à la Loi sur les cités el villes, de vendre les biens immobiliers ci-dessous décrits pour défaut de paiement de taxes dues à Ville Mont-Royal, ainsi que les intérêts et trais encourus ou qui pourront être encourus.En conséquence, lesdites propriétés seront vendues aux enchères publiques à l'hôtel de ville de Ville Mont-Royal, 90, avenue Roosevelt, le vendredi 27 novembre 1992 A 10 h, à moins que ces taxes, intérêts et trais ne soient payés avant ladite vente.MATRICULE: 9239-09-5461 NOM — PROPRIÉTAIRE: M Jean Campeau ADRESSE — PROPRIÉTÉ: 8491-8495, boul.Dêcerle, Ville Mont-Royal DESCRIPTION: Lot n° 581-132-pt.1 : « Un emplacement situé sur le Boulevard Décarie, en la Ville de Mount Royale (île) connu el désigné comme étant la partie nord ouest de la subdivision numéro UN de la subdivision numéro CENT TRENTE DEUX du lot originaire CINQ CENT QUATRE VINGT ET UN (581-132-Ptie n I) au Cadastre de la Paroisse de Saint Laurent, mesurant CINQUANTE pieds (50') de largeur, cinquante pieds et cinq centièmes d'un pied (50.05') en front au sud-ouest, Cinquante quatre pieds et quarante neut centièmes d'un pied (54.49') en arrière a (aie) l'est, Deux cent trente pieds (233') (*lc) au nord-ouest, et deux cent neut pieds et trois centièmes d'un pied (209.03 ) au sud est, ladite partie du lot numéro 581-132 Ptie 1 dudit Cadastre contient en superficies (»lc) Onze mille et cinquante pieds carrés et sept dixièmes d'un pied carré en (11,040.7') (île) et elle est bornée, au sud-ouest par la partie du lot 581-132-1 du Cadastre de la Paroisse de St.Laurent prise pour le Boulevard Décarie, a (tic) l'est par le lot 93-15 du Cadastre- du village Incorporé de la Cote des Neiges, d'un côté vers le sud-est par le résidu de la subdivision un de la subdivision cent trente deux du lot cinq cent quatre vingt un (581-132-Ptie 1) Cadastre Paroisse St-Laurent, et de l'autre côté vers le nord-ouest par une partie non subdivisé (tic) du lot originaire cinq cent quatre vingt un dudit Cadastre de la Paroisse de Saint Laurent; mesure Anglais (tic) et plus ou moins, Avec (tic) la bâtisse y érigée portant le numéro civique • 8491-8495, boul Décarie.MATRICULE: 9239-09-5947 NOM — PROPRIÉTAIRE: M.Jean Campeau ADRESSE — PROPRIÉTÉ: 8475, boul.Décarie, Ville Mont-Royal DESCRIPTION: Lot n" 581-132-pt 1 «That certain emplacement fronting on Decarle Boulevard, in the Town ot Mount Royal, being known and designated as part ot lot number ONE ot the resubdivision ot lot number ONE HUNDRED AND THIRTY TWO of the subdivision of original lot number FIVE HUNDRED AND EIGHTY ONE (581-132-PU) on the Official Plan and Book ot Reference ot the Parish ot St.Laurent, and ot which the boundaries and measurements are as follows: Bounded to the east by subdivision number FIFTEEN ot the original lot number NINETY THREE (93-15) on the Cadastre of the Incorporated Village of Cote des Neiges; To the south-east by part ot resubdivision number TWO ot subdivision number ONE HUNDRED AND THIRTY TWO of original lof number FIVE HUNDRED AND EIGHTY ONE (581-132-PL2) on the Cadastre ot the Parish ot St.Laurent; to the southwest by Decarie Boulevard, being part of said lot number 581-132-1; and to the northwest by another part ot said lot number 581-132-1; Commencing at a point in the Westerly boundary ot lot number 93-15 distant fifty-three teet and seven tenths of a loot (53.7') southerly from the division line between lot 581-132-1 and part ot original lot five hundred and eighty one; Thence south-westerly and parallel to the north-westerly boundary ot lot number 581-132-1 a distance ot two hundred and twenty teet and tour tenths ot a toot (220.4') more or less to the present expropriated line ot Decarle Boulevard; Thence south-easterly and along the street line ot Decarie Boulevard a distance of fifty feet and fifteen hundredths of a foot (50.15') more or less to the division line between lot 581-132-2 and 581-132-1; Thence north-easterly and parallel to the north-westerly boundary ot lot 581-132-2 and along the said north-westerly line a distance of one hundred and ninety-eight teet and nine tenths ot a toot (198.9 ) more or less to the westerly boundary ot lot number 93-15; Thence northerly and along the Westerly boundary of lot number 93-15 a distance ot fifty-three teet and seven tenths of a toot (53.7’) more or less to the point of commencement.The said parcel ot land contains ten thousand tour hundred and ninety-one square teet (10,491 sq.ft.) English measure and more or less.With the building thereon erected bearing civic number 8475 ot the said Decarie Boulevard, In the Town ot Mount-Royal (sic).» MATRICULE: 9342-30-2199 NOM — PROPRIÉTAIRE: M.Keung Wong ADRESSE — PROPRIÉTÉ: 1715, chemin Fleming, Ville Mont-Royal DESCRIPTION: Lot n» 623-2512 Les propriétés vendues, y compris le(s) bâtiment(s) qui y est(sont) érigé(s), sont sujettes à toutes les servitudes, actives ou passives, apparentes ou occultes, pouvant les affecter.En plus, les propriétés sont vendues sous réserve du droit de retrait d'un an.Le prix d'adjudication de ces propriétés sera payable immédiatement, soit comptant soit par chèque visé.Donné sous mon seing à Ville Mont-Royal le 2 novembre 1992.La grettière, C.Josée Katz, o.m.a./CMC Service du greffe ALIÉNATION DE BIENS IMMOBILIERS OU AUTRES AVIS PUBLIC est donné que la Ville de Montréal a aliéné, au cours du mois d'octobre 1992, autrement qu'à l'enchère ou par soumissions publiques, en laveur des personnes, compagnies ou organismes ci-après mentionnés, aux prix indiqués en regard de leur nom, les biens immobiliers ou autres suivants: 1 — lots 3607 Ptie et 3607-Ptie 10 du cadastre de la Municipalité de la paroisse de Montréal, situés au sud-est de la rue Saint-Patrick et au nord-est de la rue Irwln — Construction Désourdy Inc.— 12 428 S; 2.— parties de ruelles formées des lots 121 -Ptie 455,121 -Rie 480 et 121 -Ptie 505 du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, situées dans le quadrilatère délimité par les rues Rosario-Bayeur et Aimé-Geoffrion, la 38e Avenue et la 39e Avenue — Alfredo Canute — Créations Sergio Canute Inc.— Antonio Francesco Orobello — Antoinette Marzsno et Rosette Marzano — Giuseppe Marlorana et Anna Maria Zlnnante — Rosario Manzone et Maria Sclscente — Pietro DI Genova et Julie Sandelll — Nicola Mossa — Maria Guldo — Orazio Mucclacclaro — Massimo De Pastena — Construtlon Trlllkon Construction Inc.— Francesco Modafferl — Liliane Patrlzla Zanettln — 1 $ dans chaque cas; 3 — parties des lots 205-900, 205-925 et du lot 205-950 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles, situées entre la 40e Avenue et la 41e Avenue, la rue Cherrier et l'autoroute de la Rive-Nord — Yves Desautels et Johanne Roy — Robert Tourangeau et Nicole Désllets — Jean-Marc Proulx et Réal Leduc — Carmelle Fournier — Carmen Jean-Marie — Normand De Vlllalre — Alphéda Leblond — Sylvie Béland — Florent Michaud et Edouard Dorais — R6|eanne Ricard — Fernande Dubois et Guy Nadeau — Llsane Chaudler et Michel Peterson — Johanne Goyette, Fernand Gosselin, Solange Langlois et Gilles Gosselin — Carole Barnier et Bernard Corneau — Johanne Croussette et Jean-Guy Gallant — Jocelyne Labrèche — Lionel Marquis — Hydro-Ouébec — 1 $ dans chaque cas; 4.— terrain situé à l'est de la rue Cuvillier, au sud de la rue Sainte-Catherine, tormé du lot 31-6 du cadastre du Village de Hochelaga — Caisse Populaire Des|ardlns Hochelaga — 1 *; 5.— ruelles situées à l'ouest de la rue d'Anjou, entre les rues Desmarteau et Paul-Pau, formées des lots 404-1118, 404-1140 et 404-1162 (ruelles) du cadastre de la Paroisse de Longue-Pointe — Jean Rousseau — Marie-Paule Petit — Pierre Biaise Ambroise, Prelra et Michelle Castonguay — Franco Luclanl et Loredana Ferrettl — Danny Sbrlssa et Paola Da Clcco — Serge Gauthier et Ginette Dupula — Michel Laverdière et Glaéle Champagne — Domenico Carlone et Mlchellna Tamllla — Marc Datua — Luc Duchesne et Jean-Yves Duchssne — Jean-Marc Proulx — Roch Maris Harnols et Cécile Dansereau — Libéria Awampato — Normand Ducharme — Renaud Geneeae at Johanne Thlbaudeau — Fernand Baril et Claudette Milliard — Armando d'Alesaandro et Suzanne Lafortune — Marc Thibault et Sylvain Thibault — Marc-André Laperrlère et Danielle Hébert — Daniel Balllargeon et Francine Beaumler — Hélène Dupras et Diane Roblllard — Paul-Henri Oubé et Rose-Aimée Gauthier — Paul Provaln — Luc Lalonde et Pauline Charette — Richard Mardi et Monte Côté — Normand Leduc — Gérard Carrière et Lucie Messier — Georges Lecours et Lise Brlère — Yvon Allaire — Richard Walbrecq et Louise Trudel — Georges Nantel et Lucie Côté — Thérèse Chevrier — Claude Delorme et Laurette Barbeau — Marc Péloquln et Carole Parent — Denis Cloutier et Sylvia Fortin — René Provaln et Pierrette Arcand — Robert Vézlna — Gérard Brassard — Michel Lorrain — Michel Vervllla et Danielle (Christine) Mahé — Mansouraly Akbaraly et Zamzam Akbaraly — John Di Rocco et Luclanna Gallzla — Richard Gougeon — 1 S dans chaque cas; 6 — deux parties des lots 9 et 9-18 et une partie des lots 9-19, 9-21 et 9-22 du cadastre de la Paroisse de Longue-Pointe, situé au sud-ouest du boulevard de l’Assomption, entres les rues Chauveau et de Marseille avec la bâtisse dessus érigée portant les numéros 3010 à 3014, boulevard de l'Assotnptlon — 169345 Canada Inc.— 1 522 580 S; 7.— ruelles situées dans le quadrilatère tormé de la 42e Avenue, de la 43e Avenue, de la rue Churchill el de la rue Palmerston, formées des lots 188-1448 et 188-1449 du cadastre du Village de la Côte-de-la-Visitation — Stanlslaw Golba et Henri Edward Golba — Jean Chamberland et Suml Gohjl — Emilia Pace — Jacques Gagnon — Francesco Teodorl — Clifford K.Goudle — Julia Gancarczyk — Domenico D'Aluto et al.— William Holowka — Katarzyna Glnka et Katarzlna Blda — 1 S dans chaque cas; 8 — ruelles tormées des lots 209-Ptie 215 et 210-Ptie 270 du cadastre de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles.situées dans le quadrilatère formé des rues De Montigny et Forsyth, de la 50e Avenue el de la 51e Avenue — Line Pedneault — Roger Lavallée — Lionel Gagnon — Bernard Carbonneau — Manuel Outra Do Souto — Marie-Jeanne Roy — Marcel Houle — Gérard Guy Bluteau — Jacques Gobell — Kenneth Randwln — Jean-Guy Roof et Suzanne Pelletier — Phyllis Calssfe et Jean-Guy Fournier — André Normand — Claude Aubin el Sylvie Héroux — José Garcia Da Sllvelra et Maria Idallna Machado — Jean Laurin et France Pedneault — Marcelle Perron — Kenneth Gallant et Carole Turenne — Carole Germaln-Enrlco — Gilbert Fournier el Sylvie Parent — 1 * dans chaque cas; 9.— 4 fauteuils B.P,R., 2 classeurs verticaux de tormal légal à 3 tiroirs, I classeur vertical de format lettre à 3 tiroirs, 1 bibliothèque ouverte, 1 bureau à simple caisson et un bureau à double caisson — Association des Hypoglycémiques du Québec Inc.— gratuitement.Le greffier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréal, te 2 novembre 1992 Avis public Ville de Montréal i Le Devoir, jeudi 5 novembre 1992 ¦ B-7 L5 ACTUALITE INTERNATIONALE Major remporte un vote crucial sur Maastricht d'après Reuter et AFP LONDRES — Le premier ministre John Major a remporté, hier soir, à la Chambre des Communes, par 319 voix contre 316, un vote crucial en vue de la ratification du Traité de Maastricht par la Grande-Bretagne.Le vote portait sur une motion ouvrant la voie à l'examen par le Parlement du principal projet de loi sur la ratification du traité d’union économique et politique européenne.Une trentaine de députes conservateurs avaient menacé de voter contre le gouvernement, aux cotés des travaillistes, mais tous n’ont pas mis leur menace à exécution.Ce scrutin n’avait aucune valeur contraignante pour le chef du gouvernement.Ce dernier avait cependant engagé son prestige personnel et avait consacré ces derniers jours une bonne partie de son temps à essayer de ramener les euro-sceptiques dans le rang.John Major avait averti les frondeurs du Parti conservateur qu’ils risquaient de saper les positions de la Grande-Bretagne dans la CEE.« Je ne crois pas que le pays se rendre crédible en restant à l’écart de l’Europe et en laissant à d’autres le soin de prendre les décisions (.) Ce n’est vraiment pas le meilleur comportement à adopter pour le Royaume-Uni », a-t-il declare devant les Communes, dans son discours d’ouverture.Par ailleurs, le Parlement de Dublin (Dali) a adopté hier soir une loi ratifiant le traité de Maastricht, simple formalité à la suite du vote massif en faveur du Traité d’union européenne (69 % de OUI) obtenu lors du référendum du 17 juin.Il y a eu un bref débat mais pas de vote, la démarche ayant reçu l’approbation de tous les partis.La loi sera adoptée de la même façon aujourd’hui par le Sénat.Enfin, au Danemark, la plupart des partis politiques ont estimé hier que les partenaires européens de Copenhague n’avaient pas d’autre choix que d’accepter leurs conditions pour la tenue d’un nouveau référendum sur le traité de Maastricht au Danemark.Les représentants de sept des huit partis danois font actuellement campagne à Bruxelles pour expliquer le compromis national adopté vendredi dernier par la commission chargée des Affaires européennes du Folketing, le Parlement de Copenhague.Us doivent notamment rencontrer aujourd’hui le président de la Commission europenne, Jacques Delors, pour lui exposer les conditions qu’ils posent pour l’organisation du référendum qui doit permettre d’effacer le NON du mois de juin dernier.« Nous croyons que les autres États membres vont accepter nos propositions», a déclaré à la presse Ivar Noergaard, un ancien ministre des Finances du parti social-démocrate d'opposition qui assume également la présidence de la commission danoise.« Ils ne peuvent pas nous expulser du traite de Rome ».« C’est une offre raisonnable pour résoudre les problèmes de la Communauté européenne », a expliqué Steen Gade, membre du parti socialiste du peuple, qui avait appelé à voter NON.Le compromis national propose un statut spécial pour le Danemark, qui resterait membre de la CEE sans appliquer les dispositions les plus importantes du traité d’Union, comme la monnaie unique, la citoyenneté ou encore la défense commune.Ces exemptions devraient en outre être légalement contraignantes, ce qui suppose une renégociation du traité, ce que les partenaires européens du Danemark ont déjà refusé.PHOTO AP M.John Major a commenté hier les résultats de l’élection présidentielle américaine quelques heures avant le vote des Communes sur le traité de Maastricht.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 I i I I j 4 i • t INDEX DES REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100-199 IMMOBILIER RESIDENTIEL 100-150 Actat-venle-èchonge 160-199 location 200-299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200-250 AcKatventeècHanM 251-299 location 300-399 MARCHANDISES 400-499 OFFRES D'EMPLOI 500-599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600-699 VÉHICULES LES ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR DU LUNDI AU.VENDREDI DE 8H30 A T 6H00 Pour placer, modifier ou annuler voire annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Téléphone: 286*1200 Télécopieur: 286*8198 Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d'Armes Montréal, H2Y 3S6 Propriétés à vendre A AHUNTSIC - 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