Le devoir, 24 octobre 1992, Cahier C
La bière n’est pas à l’abri des crises économiques.L’industrie brassicole canadienne a diminué de 39 7c entre 1929 et 1932.L’HISTOIRE BRASSICOLE VUE DE LA RUE ST-AMBROISE ÜSÉSIÜi! Le Devoir, 24 octobre 1992 le cahier du Paule des Rivières N»ous sommes le 15 octobre ' 1992.19 h 30.Vous êtes à l'écoute de Marilyn.Entre deux ménages, l'héroïne laisse tomber avec sa sagesse démagogique coutumière qu'il est bien difficile de dire oui quand on ignore dans quoi on s’embarque.En politique comme en amour.Le lendemain, 16, dix jours avant le référendum, Robert Bourassa s'écrie que ce type d'allusion est «scandaleux», «en bas de la ceinture», que Louisette Dussault - à moins que ce ne soit Lise Payette - utilise son personnage pour favoriser le NON.Les lignes ouvertes s'emparent de l’affaire.Trois jours plus tard, Louisette Dussault remet ça.«Ce n'est pas parce que l'on est une femme de ménage que son opinion politique n'est pas valable, lâche-t-elle devant les téléspectateurs.Ce premier ministre-là, je vous dis, je l'aime pas», d'ajouter la gaffeuse.Si vous avez écouté Marilyn et si vous suivez le moindrement les ébats référendaires, vous savez que l'exemple est fictif.Pourtant, ces choses-là arrivent.Aux Etats-Unis, le téléroman Murphy Brown, où Candice Bergen incarne une journaliste de télévision, a été propulsé, au printemps dernier, en pleine campagne électorale lorsque le vice-président Dan Quayle s'en est pris à la décision de Murphy Brown d'avoir un bébé seule.Une fois parti, il en rajoute: voilà, dit-il, une belle indication du mépris de Hollywood pour les valeurs familiales traditionnelles.Les comédiens qui firent des gorges chaudes de Quayle à la suite de cet écart ne se comptent plus.Quant à Murphy Brown, alias Candice Bergen, elle a poussé l'ironie jusqu'à remercier Quayle de lui avoir permis de remporter un Emmy.Et les choses ne s'arrêtent pas là.En septembre, lorsque la saison débute, Murphy Brown passe à l'attaque et répond à Quayle, dans une émission spéciale.«Quoi, s'excla-me-t-elle, en tenant son bébé, il croit que je porte aux nues les mères célibataires?Mais sur quelle planète vit-il?J'ai littéralement agonisé».La télévision, celle du divertissement, a envahi l'arène politique comme jamais auparavant, écrit la revue Time dans un récent numéro.Tous les auteurs québécois de téléroman à qui nous avons parlé ont suivi «l'affaire Murphy Brown» à la trace.Lise Payette la commente avec envie, «les gens qui écrivent Murphy Brown, dit Mme Payette, sont sûrement enchantés et ils ne lâcheront pas.Lorsqu'un téléroman entre dans la réalité réelle, c'est le succès assuré».Lise Payette utilise beaucoup cette expression de «réalité réelle» en disant qu'il n'y a pas de recette pour y accéder.Elle prévient toutefois que le rôle de Marilyn en politique ira en s'accentuant.«Je veux faire comprendre aux gens que la politique est accessible à tous, même aux gens ordinaires».Cependant, elle doute qu'une situation à la Murphy Brown puisse se produire ici puisque les scénarios sont écrits un an à l'avance.Et puis, les Américains ont le secret de la récupération instantanée.15 octobre 1992.19 h JO.Vous êtes à l'écoute de Marilyn.Entre deux ménages, SBWÏt v CP/AlPf SAlAYcuse IP» •% m* ÜVHn ÿSrÇtjÊS?y SRS l'héroïne laisse tomber avec sa sagesse démagogique coutumière qu'il est bien difficile de dire oui quand on ignore dans quoi on s'embarque.En politique comme en amour.Trois jours plus tard, Louisette Dussault remet ça.«Ce n'est pas parce que l'on est une femme de ménage que son opinion politique n 'est pas valable, lâche-t-elle devant les téléspectateurs.Ce premier ministre-là, je vous dis, je l'aime pas», d'ajouter la gaffeuse.Que dire aussi de la réaction à un récent épisode de Jamais deux sans loi, où Lisa a tenté de tuer sa mère, Sylvette?La scène a déclenché une avalanche de protestations.Comment peut-on présenter une telle violence à la télévision, à une heure où les enfants ne sont même pas couchés?Guy Fournier, l'auteur, savait «que les gens le prendraient mal parce que la mère est un personnage sympathique».Il n'en a pas moins été surpris par l'ampleur de la réaction.Mais il est peu repentant.Il avait atténué la scène car les jeunes qui tentent de tuer leurs parents, c'est connu, utilisent habituellement un couteau.Fournier a épargné les téléspectateurs et choisi l'arme à feu, moins sanglante.«11 est normal d'avoir des scènes dures.Je ne vois pas pourquoi nous cacherions la réalité.Cache-t-on les scènes extrêmement dures sur la Somalie ou la Yougoslavie que nous voyons aux nouvelles?» Mais on le sait, les émissions d'information ont moins d'impact que les téléromans parce qu'elles attirent moins de téléspectateurs.De plus, elles relèvent d'un genre tout à fait différent et l'on s'attend presque à voir de la violence aux émissions traitant de l'actualité.Pourtant, la réalité ne semble pas toujours suffire et les rédacteurs en chef d'émissions d'affaires publiques recourent de plus en plus aux reconstitutions dramatiques, empruntant aux téléséries et téléromans.On pense aussi à la reconstitution de ce qu'il est convenu d’appeler l'affaire Whil-helmy à la radio, avec des comédiens.Transformer la réalité en fiction pour mieux la communiquer, pendant que la fiction, elle, se fait plus vraie.Et vive la vraie vie! Diane Jules a goûté à ce nouveau mélange des genres.Car n'est-ce pas d'avoir été fidèle au personnage de Violette dans Parler pour Parler, de Jeannette, qui a causé sa récente disgrâce?En transportant une partie de son personnage dans une assemblée politique, la comédienne a glissé sur une malheureuse facilité de langage.Le lendemain, dix jours avant le référendum, Robert Bourassa s'écrie que ce type d'allusion est «scandaleux», «en bas de la ceinture», «qu'elle utilise son personnage La traversée des frontières entre la fiction et la réalité ne s'arrête pas là.«Dans Scoop II (qui sera présenté en janvier prochain), il est fait mention de Bourassa comme tel, en tant que premier ministre, mais pendant la période 1970-76, à propos d'une discussion sur la concentration de la presse», explique l'auteur de la télésérie, Réjean Tremblay.Tremblay ne répugne aucunement à se rapprocher de la réalité.Dans des émissions ultérieures de Scoop, il nous parlera du dilemme des Indiens.Et il nous servira également un premier ministre indépendantiste.Possède-t-il une boule de cristal?Le public aime bien jouer le jeu et s'identifier à ses personnages.Depuis toujours.Jean-Pierre Masson était conspué en pleine rue lorsqu'il incarnait Séraphin Poudrier dans Les belles histoires des pays d'en haut?Radio-Canada recevait en outre des montagnes de vêtements pour la pauvre Do-nalda.D'ailleurs, cette rencontre bien particulière du public et des comédiens revêt différents habits.Il y a quelques années, les héroïnes de Un signe de feu, de Mme Payette étaient à l’occasion sollicitées pour discuter dans la vraie vie des problèmes que renco pour favoriser le NON.Les lignes ouvertes s'emparent de l'affaire.» traient leurs personnages.Lise Payette n'allait pas de plaindre de cette sortie dans le vrai monde.Ses personnages - dans La Bonne aventure comme dans Un signe de feu - ont des messages à passer et toutes les tribunes sont bonnes.Rappelons-nous qu'au moment où elle écrit La Bonne aventure, Mme Payette vient de tourner le dos à la politique.Elle est riche de son expérience de ministre à la Condition Féminine.Elle connaît les limites de la chose politique et les possibilités de la télévision.Dans La Bonne aventure, elle crée quatre héroïnes aux prises avec les conflits et contradictions de la vie moderne, qui toutes tentent d'asseoir leur autonomie.Mme Payette veut donner des idées aux femmes du Québec.André Caron dirige, lui, le Groupe de recherche sur les jeunes et les médias à l'Université de Montréal.Il souligne que les Etats-Unis manifestent à travers leurs téléromans une capacité de récupération, une vitesse de réplique qui nous est étrangère.Au Québec, nous mettons généralement plus de distance entre le processus politique et la télévision.Mais cela n'empêche pas le mélange des genres.Mme Payette pointe du doigt l'information, secteur qui devra, dit-elle, faire son examen de conscience.«Nous sommes passés d'une information froide à une information spectacle, sans remettre le contenu en question.L'information est déconnectée de la population».Elle mentionne le débat des chefs, entre MM.Bourassa et Parizeau, le 12 octobre.«L'information n’apporte pas à la population ce dont elle a besoin.Elle ne s'adresse, on dirait, qu'aux gens informés.Alors les gens se tournent vers les téléromans».Rêve et réalité, qui dit vrai?Qui aura le dernier mot?15 octobre 1992.19 h 30.Vous êtes à l'écoute de Marilyn.Entre deux ménages, l'héroïne laisse tomber avec sa sagesse démagogique coutumière qu'il est bien difficile de dire oui quand on ignore dans quoi on s'embarque.iJft S-tf* VILLA MARIA 4245, boulevard Décarie.Montréal Établissement d'enseignement secondaire privé pour jeunes filles, dirigé par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame depuis 1854.EXAMENS D’ADMISSION - SEPTEMBRE 1993 SECTEUR FRANCOPHONE: • Samedi, 7 novembre 1992, 8h30 a.m.— Ire sec, • Samedi, 6 février 1993.8H30 a.m.— Ire à 5e sec.RENSEIGNEMENTS: 484-4950poste 15 « heures ,T* s!îV’ 1 » a .v.nAi 1 a Uivi ot iiiewrjLjATi bouleversante, elle adopte plutôt une attitude de discrétion pudique.Détail technique: contrairement à son illustre àinee qui chante tout un demi-ton plus bas, Robbin respecte fort heu reusement les « tonalités » de Schumann — selon toute évidence, ces « tonalités.» de l’ouvrage (notamment « si bémol majeur») n’ont pas été choisies à la légère par le compositeur.An meinem herzen, an meiner brust (sur mon coeur, sur mon sein), retrouve avec Robbin un déroulement modéré qui s’accorde fort judicieusement au caractère de berceuse de ce septième Lied qui dépeint le bonheur maternel.Ferrier avait préféré un tempo plus rapide, plus inquiet.Le pianiste Michael McMahon collabore non seulement avec la mezzo-soprano ontarienne mais aussi avec Keven McMillan.Efficace, son travail n’en demeure pas moins au second plan, comme s’il avait préféré accompagner plutôt que de partager.D’ailleurs, la prise de son accuse cette inconfortable sensation en plaçant le son du piano en retrait, derrière celui de la voix.Question de goût, peut-être, le timbre acidulé de ténor « barytonisé » de Kevin McMillan n’a rien de séduisant.On se lasse rapidement de l'entendre.Si son programme qui rassemble des Lider de Schubert, Schumann, Mendelssohn, Liszt et Brahms sur des textes du poète allemand Heinrich Heine, n’était pas aussi intéressant, on aurait tôt fait d’oublier ce disque.D’autant que pour ceux que la chose intéresse, les morceaux 11e sont pas tous chantés dans leur tonalité originale — le cycle Dichter-liebe op.48 (les amours du poète) de Schumann adoptent cependant les mêmes « tonalités » d’emprunt que chez Fischer-Dieskau ou Allen.Le disque du baryton Thomas Allen fournit un exemple tellement plus probant de ce que peut donner 1’Opus 48 quant la voix est somptueusement timbrée et que le chanteur travaille étroitement avec le pianiste.On lui pardonne volontiers de ne pas oser les aigus d'Ich grolle nicht (je suis sans amertume) que réussit par contre sans difficultés son collègue McMillan.Si malgré tout le mélomane tient a se procurer ces deux CD, il fera bien d’éviter la lecture des notes de présentation.Rédigées à la hâte en anglais, elles ont été très approximativement traduites en français.On y lit, par exemple, que Brahms « ne connaissait pas Heine à titre personnel ».je me demande comment le musicien aurait pu devenir l'intime du poète qui vécu les 26 dernières années de sa vie en exil en France alors qu'à sa mort, Brahms, âgé de 23 ans, n’avait pas encore quitté le nord de l'Allemagne.Dans la traduction, les mots « chant » et « arrangement » sont toujours utilisés à mauvais escient.L'OPÉRA IJMONTREAL' DE Bernard Uzan Directeur général et artistique et BANQUE NATIONALE présentent I CAPULETIEIMONTECCHI BELLINI (Version concert en italien avec surtitres français et anglais) L'histoire de Roméo et Juliette telle que Bellini l'a conçue.Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Le 4 décembre 1992 à 20 h Romeo Judith Forst Giulietta Hélène Fortin L’Orchestre Métropolitain Billets à 10,15 $, 20 $, 40 $ et 50 $ en vente à la Place des Arts : (514) 842-2112, à l'Opéra de Montréal : (514) 985-2258 et aux comptoirs Admission : (514) 522-1245 ou 1 800 361-4595 LE PANTHÉON CANADIEN DE L'ART LYRIQUE Le concert sera suivi d’un cocktail au cours duquel madame Judith Forst et monsieur Joseph Rouleau seront reçus au Panthéon canadien de l’art lyrique.Réservez dès maintenant vos billets-bénéfice en téléphonant au (514) 985-2222.Le billet, au coût de 80 $, inclut le billet de concert et le cocktail à la Rotonde du Musée d'art contemporain.Prix de présence : Deux billets d'avion, en classe hospitalité, vers une destination de votre choix desservie par Air Canada.Catherine Robbin Mezzo-soprano et Michael McMahon Piano Schumann, Liederkreis op.39, sur des poèmes de Joseph von Eichendortf; Freuenliebe und leben op.42, sur des poèmes d’Adalbert von Chamisso; Gedichte der koenigin Maria Stuart op.135.Musica Viva MVCD.1050.Kevin McMillan Baryton et Michael McMahon Piano Schumann, Dichterliebe op.48; Brahms, Lieder op.96 no.1,3,4; Liszt, Vergiftet sind meine lieder S.309 no.1, Du bist wie eine blume S.287, Ein fichtenbaum steht einsam S.289, Im Rhein, im schoenen strome S.272 no.1; Mendelssohn, Lieder op.34 no.2, op.19a no 4,5, op.86 no.4; Schubert, Schwanengesang D.957 no.8,13.Musica Viva MVCD.1052.Références Kathleen Ferrier (contralto) et John Newmark (piano), Schumann, Freuenliebe und leben op.42 — London 433 471-2; Thomas Allen (baryton) et Roger Vlgnoles (piano), Schumann, Dichterliebe op.48 - Virgin VC-7.90787-2.Carol Bergeron LE SERVICE anglajs de la Société Radio-Canada publiait récemment, sous l’étiquette Musica Viva, des récitals de Lieder interprétés par la mezzo-soprano Catherine Robbin et le baryton Kevin McMillan, deux chanteurs ontariens de la génération montante.Deux interprètes relativement bien connus au Québec puisqu’ils y ont souvent été entendus.Arrêtons-nous d’abord à Catherine Robbin qui assume, chronologiquement, la succession de la Britannique Janet Baker, mezzo-soprano comme elle, et de la Montréalaise Maureen Forrester.Précisons qu’à l’instar de Kathleen Ferrier qui l’avait précédée, Forrester chantait dans le registre légèrement plus grave du contralto.Ces quatre voix appartenant à la même qualité de timbre, on comprendra que le rapprochement soit inévitable.Que l’on ose la comparaison avec Ferrier, ne signifie toutefois pas que la réputation de la cantatrice anglaise risque ici une réévaluation à la baisse.Dans ce qu’elle a fait, elle demeure unique et insurpassée jusqu’à ce jour.Ses interprétations vibrent d’une intensité d’émotion qui trans- Kevin McMillan cende et le style d’interprétation qui change avec le temps, et le contenu apparent des textes qu’elle chante.Bien que Robbin ne possède pas ce ‘ génie de l’essentiel, gardons-nous cependant de la juger trop sévèrement.Ses affinités avec l’univers « schu-mannien » ne sont pas négligeables.Son disque le montre à l’évidence: les trois cycles op.39,42 et 135 qu’elle a choisis, offrent à l’audition des lec- tures sensibles, intelligentes et, avant tout, d’une « vocalité » exquise.Puisque Ferrier a gravé les huit Lieder « frauenliebe und leben » (l’amour et la vie d’une femme) reprenons son enregistrement studio qu’elle fit en compagnie du pianiste montréalais John Newmark — plus achevé, plus beau que celui de la version concert avec Bruno Walter au piano.A côté, Robbin n’est jamais % SA REPRISE POUR UN TEMPS LIMITÉ! À PARTIR l>U 16 DÉCEMBRE 1992 ÉVITEZ LES DÉCEPTIONS.RÉSERVEZ AUJOURD'HUI! Théâtre Maisonneuve U O Place des Arts, Montréal RÉSERVEZ UNE SOIRÉE AVEC.EE PHANTOM (514)790-2222 llillct* également en vente au guichet de la l’Iacc des Arts et aux guichets TickctMastcr (situés dans certains magasins de l a Haie) Groupes (20 personnes minimum) téléphone/ : (SI4) 874-9153 au Québec (4Hi) 925-7466 en dehors du Québec Réserve/ une place de choix grâce à Avant-premicre de American Express.Compose/ le (514) 790 (1300 • RESERVEZ DES MAINTENANT • ' de Thomas Bernhard, m en s Alexandre Hausvater, du 28 oct au 12 déc ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-5381)— • Les bonnes .de Jean Genet, m en s René Richard Cyr, du 13 oct au 14 nov à 20h ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario.Montréal (526-6582)— « Amerika • d'après Kafka, m en s Gregory Hlady.du 14 oct.au B nov .mar au sam à 20h 30, dim à16h MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de l'Avant-Pays présente • La petite tille qui avait mis ses parents dans ses poches ¦ de Alain Fournier, m en s.Michel Fréchetle, du 14 oct au 1er nov, sam et dim à 15h NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Salle Fred-Barry, 4353 est Ste-Catherine.Montréal (256 8974)— Le Théâtre Parmmou présente • Les bleus amoureux • m en s Maureen Martineau, du 22 oct au 14 nov — Salle Denise-Pelletier • Antigone > de Sophocle, m en s Louise Laprade, du 15 oct au 6 nov THEATRE D'AUJOURD’HUI: 3900 St-Denis Montréal (282-3900)— « Joie • de Pol Pelletier, m en s Gisèle Sallin, du 9 au 31 oct.mar au sam â 20h 30.dim à 15b 30 THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul.Vieux Montréal (845-7306)— « Opéra Fou • spectacle de marionnettes, conception et m en s Vladimir Ageev, à compter du 3 oct.sam dim â 15h — La troupe Les Voix Ferrées présente • Le |ardin suspendu • textes de Tardieu.Cocteau et Ionesco, m en s Claudine Tremblay.|usqu'au 31 oct â 20h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Montréal (288-3161 )— « The Guid Sisters • de Michel Tremblay, m en s Michael Boyd, du 1er au 25 oct THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • Six personnes en quête d'auteur ¦ de Pirandello, m en s André Brassard, du 29 sept au 24 oct.mar au ven â 20h, sam à 16h et 21 h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Nez â nez .de Benoit Brière et Stéphane Jacques, du 23 nov au 19 déc THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly, Lon-gueuil (670-1616)— < Kushapatschikan ou la tente tremblante • de Gilbert Dupuis, m en s Alain Fournier.du 30 oct au 21 nov, mar au sam à 20h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec- Le Théâtre du Trident présente • Famille d'artistes ¦ de KadoKostzer et Allredo Arias, m en s Alexandre Hausvater.du 29 sept au 24 oct .mar au sam â 20h THÉÂTRE DE L'ILE: Hull- • Fleurs d'acier.de Robert Harling.m en s Hedwige Herbiet, du 21 oct au 28 nov THÉÂTRE PÉRISCOPE: 939de Salaberry, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Blanc présente ¦ Soirée bénétice pour ceux qui ne seront pas là en l'an deux mille • de Michel-Marc Bouchard, m en s Gill Champagne, du 13 oct au 7 nov VARIETES AUBERGE LE VIEUX ST-GABRIEL: 426 rue St Gabriel, Vieux-Montréal (878-3561)— Souper-théâtre • Létoffe et la dentelle • comédie musicale à caractère historique, dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal, les ven et sam à 19h — Souper-spectacle avec Céline Delisle.les ven et sam d'octobre à 18h 30 ESPACE TANGENTE: 840 Cherner.Montréal (525-1500)— Les Moitsutoitsous présentent • Chien d'arrêt ¦ chorégraphie de Réal Bossé, du 22 oct au 1er nov LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— La marche à l amour, avec Gaston Miron, Pierre Sl-Jak et Bernard Buisson, du 20 au 31 oct à 20h 30 MUSÉE D’ARCHÉOLOGIE POINTE-A-CAL-LIÉRE: Place Royale.Montréal— Histoire et créateurs du cinéma à l'histoire, par Pierre Véronneau.le 24 oct à 14h MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine.Montréal (847-6226)— Le geste en peinture, peinture automa-tiste en s'inspirant d'oeuvres de Paul-Émile Borduas, les 24-25 oct à 13h et 15h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1380 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Auditorium Maxwell-Cummmgs Films sur l'art American Art in the Sixties, les 24-25 oct à 16h — Conférence L'Alhambra de Grenade, de Jean-Claude Planchard, le 25 oct à 11h — Ateliers Dimanche-Esso J'opte pour le pop, le 25 oct à 13h, 14h , 15h et !6h MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe Montcalm.Québec (418-643-2150)— Danse Vers le Haut Pays, invitée Lucie Grégoire, chorégraphe, le 25 oct à I4h— Atelier Dimanche-Famille Métal gravé, sensibilisation à l'art de l'ortévrene.le 25 oct à 13h et 15h THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 3900 St Denis.Montréal (282-3900)- O Vertigo présente La Cham- bre Blanche, chorégraphie de Ginette Laurin, du 22 oct au 1er nov.à 20h , les dim.25 oct et 1er nov à 15h.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly.Lon-gueuil (670-1616)— Spectacle-conlérence avec Raymond Lévesque, le 24 oct à 20h EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART ET ARTE: 3886 St-Hubert.Montréal (281-8556)— Oeuvres sur papier d'artistes internationaux Brown.Marin.Riopelle.Tapies et Voss, |usqu'au 31 oct AU BOUT DE LA 20: 126A rue Lafontaine.Rivière-du-Loup (418-862-0258)— Oeuvres de Truong Chanh Trung.jusqu'au 15 nov LE BALCON D'ARTS: 650 rue Notre-Dame.St-Lambert (466-8920)— Pleins (eux sur L'Archevêque.Ayotte, Lecor, Théberge.Hammond et Berlounesque CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal— Photographies de Edward Hillel, tusqu'au 3 nov CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE A MONTRÉAL: 5151 Chemin de la Cote Ste-Catherine, Montréal (345-2605)— Visites guidées sur demande, des expositions, dim au jeu de 10h à 16h CENTRE COPIE-ART: 813 est Ontario, Montréal (523-4830)— Artistes de la relève en technologie, lusqu'au 17 oct — Arts Technologiques: Oeuvres de JW Stewart (1982-1992) lusqu'au 31 oct CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207)— • Place aux Montréalais > photographies, caricatures.bandes vidéo sur les .grandes périodes de l'histoire de la ville— Également l'histoire complète de Montréal de 1642 à nos tours, dans des décors théâtraux.du 15 mai au 9 nov CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3576 ave du Parc, Montréal (288-0811)— Les Cent Jours d'Art Contemporain de Montréal 1992.tusqu'au 1er nov DAZIBAO: 279 ouest Sherbrooke, espace 311C.Montréal (845-0063)— Installation de Sharon Ki-vland.tusqu'au 8 nov GALERIE A PART ÉGALE: 1380 Gilford.Mont réal (521-6170)— Oeuvres de Maria Jankovisc, du 18 ocl au 7 nov GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis.Montréal (845-2400)— Oeuvres récentes de Cantin.Poissant.Savignac et Vézma.tusqu'au 2 nov GALERIE D'ART LÉONARD ET BINA ELLEN: 1400 ouest de Maisonneuve, Montréal— Une décennie de collection: choix d'acquisitions récentes, tusqu'au 5 nov GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 rue Crescent.Montréal (844-6711)— Oeuvres choisies du Frère Jérôme, du 7 au 31 oct GALERIE D'ART RELAIS DES ÉPOQUES: 234 ouest Sl-Paul, Vieux-Montréal (844-2133)- Oeuvres récentes de Lynda Schneider Granatstem, du 27 ocl au 3 nov GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark ste 100.Montréal (849-1165)— Exposition d'oeuvres de 7 graveurs français, tusqu'au 31 oct GALERIE DU CENTRE: ave Victoria.St-Lambert (672-4772)— Oeuvres de Jocelyn Viens, tusqu'au 25 oct — Oeuvres de Nicole Lebel.du 28 oct au 22 nov GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372 ouest Ste-Catherine ste 418, Montréal (875-0071)— Oeuvres de Hélène Mugot, tusqu'au 14 nov GALERIE DARE-DARE: 279 ouest Sherbrooke, espace 31 IB.Montréal (844-8327)— Sculptures de Pierre Hamelm— Photographies de Danielle Hébert, du 31 oct au 22 nov GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke.Montréal— Montréal et la modernité européenne, sculptures, du 10 au 31 ocl.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sher brooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Sylvain Bigras, tusqu'au 12 nov GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St Paul, Mont réal (861-4427)— Oeuvres de Michel-Louis Viala et Michelle Lelort, tusqu'au 2 nov GALERIE ESPACE VERRE: 1200 rue Mill.Mont réal (933-6849)— Exposition des professeurs du Centre des métiers du Verre du Québec, tusqu'au 27 nov GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 rue St Pierre.Québec (418-694-1303)— Oeuvres de Madeleine Lemire et de Judith Bellavance.du 11 oct au 5 nov GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent.Montréal (843-3856)— Oeuvres de Jean Hilger, jusqu'au 10 oct — Oeuvres de Pamela Richie, du 14 oct au 21 nov GALERIE GRAFF: 963 est Rachel.Montréal (526 2616)— Oeuvres de Michel Lagacé.du 8 oct au 1er nov GALERIE MADELEINE LACERTE: 1 Côte Di-nan, Québec (418692-1566)— Oeuvres de Robert Savoie, tusqu'au 30 oct — Oeuvres de Arthur Munk, tusqu'au 6 nov GALERIE LACERTE ET PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine.ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres de Pierre Buraglio et de Sylvie Croteau, jusqu'au 31 oct GALERIE LUMIÈRE NOIRE: 3575 St-Laurent.ste 222, Montréal (8461478)— Oeuvres de Pierre Bou-lay et Gilles Petitclerc.jusqu'au 8 nov GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours.Vieux-Montréal (8768281)— Oeuvres du peintre animalier Douglas A.Manning, jusqu'au 1er nov GALERIE MONTCALM: 25 Laurier, Hull (819-596 7488)— Oeuvres de Jack Chambers, tusqu'au 1er nov GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mac-kay, Montréal (932-3987)— Oeuvres de Lupe Rodn-guez, tout oct GALERIE SKOL: 279 ouest Sherbrooke, espace 311 A.Montréal (842-4021)— Effet de Ressac volet 1: oeuvres de C Bélanger.M Duchesneau.L Gagnon et J Tremblay, du 10 ocl au 1er nov GALERIE STORNAWAY: 1069 Bleury.Montréal (878-9302)— Tableaux de John Shaw.jusqu'au 31 oct GALERIE TERRUSCITO: 3809 St-Denis.Montréal (843-8752)— Oeuvres de Mimie Langlois, du 6 au 30 oct.GALERIE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Édouard-Montpetit.4e étage.Montréal— Oeuvres récentes de Katia Lemieux, du 28 oct.au 12 nov GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Bern, Montréal— Salle J-R120 Mille plateaux photographiques.oeuvres de Alloucherie.Gauthier, Joly et Prince, jusqu'au 15 nov GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres de 16 femmes artistes de la galerie GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1897 ouest Dagenais.Laval (6268684)-Oeuvres de Barbara Claus.Francesca Penserim et Violaine Poirier, tusqu'au 8 nov GALERIE VOX: 4060 St-Laurent espace 110.Montréal (844-6993)— Installation de Mireille Baril, jusqu'au 15 nov GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherme ste 508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Micah Lexier et Kevin de Forest, jusqu'au 28 nov.GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Huiles de Madeleine Lemire et sculptures de Clément Lemieux, tusqu'au 1er nov HALL D'ENTRÉE DE LA TOUR CIBC: 1155 ouest René-Lévesque.Montréal— Oeuvres de 21 photographes de renommée mondiale, tusqu'au 3 nov HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL: Pavillon De Bullion.3840 St-Urbain.Montréal— Oeuvres de Monique Lamarche, du 28 au 30 oct L'INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal (5967764)— .King Makers » photo-portraits de Bourbonnais et Boisvert, du 11 oct au 7 nov MAISON D'ART FRA ANGELICO: 1320 Wolfe.Montréal (522-9990)— Oeuvres de Jean-Claude Mousteh.du 25 oct au 7 nov.MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest bout de la Concorde, Laval (662-4442)— Le Prix spécial de l'A.P.A.L.photographies, jusqu'au 15 nov MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608 chemin St-Louis, Ste-Foy (418-654-4325)— Exposition Art et Science, tusqu'au 3 janv MAISON DU MEUNIER: 10897 rue du Pont.Mont réal— Oeuvres de Jocelyne Gaudreau et de France Lebon, tusqu'au 8 nov OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501.Montréal (287 1574)— Exposition des Traces, jusqu'au 15 nov — La quinzaine de la performance, tusqu'au 15 nov VIEUX-PRESBYTÊRE DE ST-BRUNO: 15 rue des Peupliers, Sl-Bruno (653-7872)— Oeuvres de George Menendez Rae, du 18 oct au 8 nov WADDINGTON AND GORCE: 2155 Mackay.Montréal (847-1112)— Oeuvres récentes de Jean McEwen.tusqu'au 12 nov Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges.Montréal-Photographies de Marilyn K Gherashe.du 15 sept au 29 oct — Symbiose des arts visuels en Saskatchewan, du 16 oct au 8 nov — Oeuvres récentes de Suzanne Boucher, du 15 oct au 14 nov.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— La banque d'oeuvres d'art sur le vif, du 14 oct au 8 nov MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 bout Monk, Montréal— Ruelles, cours et jardins: les coulisses de Montréal, jusqu'au 1er nov — Photographies de Lorraine Carpentier, jusqu’au 1er nov.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Les animaux malades du St-Laurent.exposition à caractère scientifique, du 13 oct au 8 nov MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)— Un tiroir bien rempli 92, sculplues, jusqu'au 15 nov — L'artiste visionnaire, jusqu'au 31 déc MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Les poupées du Japon, du 17 oct au 8 nov MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT PETITE PATRIE: 6707 De Lorimier.Montréal (872-1730)— Vie sauvage en Arctique, t ari des Inuit, du 11 oct au 15 nov Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6226)— La Collection: second tableau.220 oeuvres de la collection du Musée, jusqu'au 25 avril— Territoires mobiles, du 23 oct au 6 déc — Eye lor 1 : vidéo Self-Portraits, du 25 oct.au 22 nov MUSÉE D’ART ST-LAURENT: 615 bout Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— < Arts anciens et traditions artisanales du Québec > exposition permanente MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (2861600)— Pavillon Jean-Noel Desmarais Construire un art.du 20 mars au 2 mai 93— Figures dans l'espace, tusqu'en avril 94— Toucher du bois, tusqu'au 26 sept 93— Pop Art, du 23 oct.au 24 janv 93— Collection permanente— Ouvert du mar au dim de 11h à 18h .les mer.et sam jusqu'à 21h — Pavillon Benalah Gibb: Karsh: l'art du portrait, du 3 sept au 1er nov.— La peinture au Québec 18261850 nouveaux regards, nouvelles perspectives, du 29 oct au 3 |anv 93 (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile.Montréal (9367026)- Musée consacré à l'art de l'architecture 20.000 dessins et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45.000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants— Regards sur paysage industriel: le canal de Lachine.du 15 tuillet au 25 oct MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (4166462158)— ¦ Objets de civilisation • exposition permanente — ¦ La barque à voile • exposition permanente — .Mémoires ¦ exposition permanente — Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus et les sociétés, en permanence — • Être dans son assiette >, tusqu'au 3 janvier 1993 — < Mi-vrai, mi-faux >, tusqu’au 31 tanvier 1993 MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 St- Pierre, Montréal (8466108)- Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence — « Force et couleurs ¦ rétrospective des oeuvres de Albert Rousseau (1906 1982) tusqu'au 31 janv — Ouvert du mar au dim de 11h à 17h MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle.Lachine (634-3471 poste 346)— Maison LeBer-Le-Moyne Collections du Musée, mises en situation, jusqu'au 3 |anv 93— Acquisitions récentes, tusqu'au 3 |anv 93— Dessins et croquis de Adrien Hébert, tusqu'au 3 tanv 93— Pavillon Benoit-Verdickt: Une ville, un musée, une collection, jusqu'au 3 tanv MUSÉE MARSIL MUSEUM DE SAINT-LAMBERT: 349 Riverside Drive.St-Lambert (671 -3098)— Exposition retraçant l'histoire de la Canada Shipping Company, communément connue sous le nom de Beaver Line, du 2 sept au 1er nov MUSÉE POINTE-A-CALLIÉRE: 350 place Royale, angle de la Commune.Montréal (872-9150)— Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal.site historique.¦ Vestiges ¦ collection permanente d'artefacts, et animation— • Du wampum à la carte de crédit ¦ • Des couches et des couches d'histoire ¦ expositions permanentes— • Albums d'images la fondation de Montréal • tusqu'au 31 déc .du mar au dim de 10h à 17h , ouvert mer de 17h.à 20h MUSÉE OU QUÉBEC: 1 ave Wolte-Montcalm.Québec (418-6462150)— La Collection du Musée, exposition permanente— Oeuvre de David Moore et ravures de Jacques Villon, tusqu'au 29 nov dans la ourelle du Pavillon Baillargé— Pavillon Gérard-Mo-risset Naissance et persistance, la sculpture au Québec.1946-1961.du 8 avril au 25 ocl — Toulouse-Lautrec s'affiche, du 9 déc au 28 tév — Pavillon Baillargé L'effet Lemieux, du 4 juin au 1er nov — Oeuvres de Helen Escobedo et de René Deroum.tusqu'au 23 nov — 3e étage Calices et ciboires, ob-tets sacrés, tusqu'au 29 nov — 4e étage Exposition j permanente dans la tourelle du pavillon Baillargé et mauvaises bouteilles P y Noël MASSEAU * Pierre SEGUIN ENFIN ! les médaillés des Sélections mondiales 1992 sont apparus dans les maisons des vins et les succursales régionales de la SAQ.On nous les avait promis pour le 28 septembre d’où notre empressement de les commenter dans nos deux chroniques qui suivaient cette date.Pour le bénéfice de ceux qui auraient raté ces deux chroniques ou qui les auraient déjà envoyées au recyclage, voici un court rappel des vins que nous avions particuüèrement aimés.Signalons tout d’abord que, [tour une fois, c’est dans les vins blancs que se trouvent les meilleurs achats en commençant par deux vins de l’hémisphère sud, le Chardonnay Bin 222 1990, Wyndham (10,97 $) et le Sauvignon Blanc 1991, Shingle Peak (15,87 $).Le premier, auquel nous avions attribué une note de 16/20, est un digne émule d’un autre blanc australien fait avec le même cépage, le Chardonnay Bin 65 de Lindemans, et avec une certaine finesse de surcroît.Il deviendra probablement la coqueluche des amateurs.Quant au second, il devrait faire des malheurs auprès des amateurs qui n’hésitent pas à mettre quelques dollars de plus pour se procurer une bonne bouteille.Ce vin confirme le potentiel qualitatif remarquable que possède la Nouvelle-Zélande en ce qui concerne ce cépage.Notre cote : 17/20 La qualité extrêmement élevée des deux vins précédents ne doit cependant pas faire oublier le vin blanc portugais Espadela 1990 offert à 10,57 $.C’est un vin original qui allie la fraîcheur, souvent absente chez les vins portugais, au côté amandé qui caractérise généralement les vins de ce pays.15/20 Depuis la parution des deux chroniques consacrées à ces vins, nous avons eu l’occasion de déguster un autre vin blanc qui s’est distingué au même concours, Le Clos 1990 de la maison californienne Clos du Val (11,76 $), en remportant la médaille d’argent dans la catégorie des vins blancs secs populaires.D’une belle couleur doré pâle, il présente un nez fort attrayant d'ananas frais et de mandarine.Les mêmes saveurs fruitées se retrouvent dans la bouche, laquelle est assez ronde, bien équilibrée, plutôt généreuse.On dénote une toute petite note amère en fin de bouche.Un fort bon vin pour le prix.14,5/20 Les fanatiques de vin rosé, une minorité bien discrète semble-t-il, doivent absolument goûter le rosé du Domaine de Gourmier 1991 vendu 10,38 $.Des rosés comme celui-ci, et à ce prix-là, nous n’en connaissons pas d’autres.En rouge, il faut goûter deux vins.Le tout premier, c’est un merlot du même producteur, le Domaine Gourmier.Un achat remarquable et enthousiasmant, avions-nous dit il y a deux semaines.Le second, c’est la cuvée Prestige du Château Bellevue La Forêt 1989 (21,76 $).Si on connaît le rouge régulier de ce producteur, on peut se faire une assez juste idée de cette cuvée réservée Deux bons nouveaux arrivages L’ANNÉE DERNIÈRE, nous avions eu un coup de coeur pour un petit vin rouge espagnol complètement inconnu, le Taja, issu d’une appellation obscure du centre-est de l’Espagne nommée Jumilla, dans la région de Valence.Ce vin était d'ailleurs disparu très vite des tablettes de la SAQ et nous attendions le nouveau millésime avec impatience.11 est arrivé.Il s’agit du millésime 1989 et il se vend 10,55 $ Ce n’est pas exactement ce qu’on pourrait appeler un vin de piscine à moins de transformer cette dernière en patinoire l’hiver et d’aller digérer le ragoût de pattes qu'on pourrait avoir pris avec ce vin généreux et costaud.Le millésime précédent (1988) était charpenté sans être dépourvu de finesse.Celui-ci a surtout de la charpente.Sa robe est rubis pourpré et au nez, on reconnaît surtout de la cerise noire et de la framboise.L'attaque est solide tout comme le reste de la bouche d’ailleurs.Cela rappelle la cerise sauvage et son côte tannique.La finale est légèrement amère et on sent aussi un pou l'alcool.L’ensemble fait un peu châteauneuf-du-pape rustique.Un très bon rapport qualité-prix à condition d’aimer ce style de vin.15/20 Le Bourgogne (rouge) 1990 de la ; maison Falvely (16,10 $), on s’en doute un peu, est aux antipodes du précédent.La couleur est rubis moyen.On reconnaît sans hésitation le pinot noir au nez ce qui est déjà bon signe, pour le vin et pour le dégustateur.La bouche est fraîche et les saveurs de fruits rouges sont tranchés.Les tannins sont passablement sensibles mais sans agressivité.Un bon petit bourgogne à prix fort raisonnable qu’on peu boire immédiatement mais qui peut tenir quelques années.15/20 Mauvaises bouteilles LE RÉCENT «sprint» de dégustation que nous avons dû effectuer pour mettre la dernière main à notre Guide express 1993 nous a encore permis de constater que les mauvaises bouteilles ne sont ; pas l’exception.Nous n’avons pas fait : de statistiques, mais le chiffre de 4 % qu’avaient déjà lancé les gens du W ine Spectator ne nous semble pas , exagéré.Sans abuser du système de ’ la SAQ qui nous permet de retourner une bouteille mal foutue, il ne faut pas se sentir coupable de retourner une bouteile manifestement défectueuse.C’est un droit.Ce qui est plus embêtant, c’est de retourner une « piquette » qu’on a achetée sur le marché parallèle en croyant faire l’achat du siècle.À quelques reprises au cours de la dernière année, on nous a fait goûter de soi-disant grands vins achetés à des prix ridiculement bas.De gros noms, Château Cantenac-Brown par exemple.Évidemment qu’il s’agissait de fausses étiquettes et de mauvais vins.Pas chers, mais trop chers tout de même.Un mauvais achat qu’on peut facilement éviter.Il suffit, généralement, d’examiner la provenance de la bouteille de verre.Les vignerons européens nous aiment sûrement beaucoup, mais pas suffisamment pour acheter leurs bouteilles au Québec.La vérité est doublement dans la bouteille dans ces cas-là.Avis aux chasseurs d’aubaines ! RESTAURANTS cpe U* c£o gis Cuisine raffinée Provençale et méditerranéenne situé à deux pas du musée.le restaurant où on est reconnu par son nom Spéciaux du midi à partir de $8.50 soir à partir de $17.50 Bouioma Lun-ven 12h-15h*Lun-s3m 17h30-23h r 2065 BISHOP 987-9586 Q cÂef^/tloy REPAS D’AFFAIRES Menu complet Midi 7$ Soir 8$ 2 salles de réceptions Menu pour emporter 5412 Côte des Neiges Té!.: (514) 735-3623 hh Ouvert du lundi ou samedi 5064, rue Papineau 17)30 à 23h00 réservations ferme le dimanche 596.1280 Ambiance chaleureuse Cuisine italienne authentique Ouvert le dimanche sur réservation seulement f pour groupes f Stationnement gratuit Rés.: 735-6394/735-6395 6145, Côte des Neiges, Montréal Restaurant ^Thaïlande Mercredi i vendredi midi à 14 h.Souper 7 Jours: 17 h.—23 h.Cuisine thaïlandaise authentique • avec repas Réservation 271-6733 88 Bernard O.(coin St-Urbain) Montréal, Qué.H2T 2J8 TOURISME /chronique Le presque nord du nord Normand Cazelais IL Y A DONC plusieurs nords.Leur avenir touristique n’est pas plus assuré que leur avenir politique et économique.Il flotte quelque part dans les nuages de l’incertitude.Sinon de l’oubli ou de la négligence.L’un de ces nords est le Moyen-Nord, appellation due, comme on le disait la semaine dernière, au géographe Louis-Kdmond Hamelin et dont l’usage se répand de plus en plus.Ce Moyen-Nord correspond largement au domaine de la forêt boréale, dominée par les conifères, les grandes étendues peu ondulées du vieux Bouclier et anastamosées par des milliers et des milliers de lacs.Ce Moyen-Nord, peu peuplé et nettement plus froid que le sud du Québec, identifié pour sa part à la vallée du Saint-Laurent, s’inscrit à la périphérie des zones vives de l’oekoumène québécois, depuLs la Côte-Nord et le Lac-Saint-Jean jusqu’à l’Abitibi et au territoire de la Baie James.Ce dernier nord, celui de la Baie James, est encore largement laissé à lui-même.C’est un pays de ressources, de matières premières : bois, hydro-électricité, mines, vastes espaces dits naturels, pêche et chasse.Il nourrit la faible portion méridionale du Québec, active et développée.Ses handicaps, outre le froid : son éloignement, la faiblesse de ses infrastructures, son isolement conséquent et l’opinion que s’en font les Québécois et le reste de l’Amérique du Nord.Alors, comment y développer le tourisme ?Par la chasse, la pêche, la vie d’aventures ?Qui ira ?Qu’est-ce qui suscitera suffisamment la curiosité de gens normalement constitués pour les inciter à y aller ?Quels produits et installations faudra-t-il mettre en place pour ce faire ?Quelles connaissances et compétences faudra-t-il développer ?C’est a ce genre de questions et à bien d’autres qu’a tenté de répondre le Plan de développement touristique de la Baie James, récemment produit par Tourisme Québec et Tourisme Canada en collaboration avec des représentants Cris, Inuit et « Québécois » de la région.En fait, ce plan, comme il en existe aujourd’hui dans toutes les régions du Québec, couvre davantage que la seule Baie James et s’étend à l’ensemble du Nord-du-Québec, donc jusqu’à l’Ungava.Au terme de son analyse des principaux marchés à cibler et des forces et faibleses de son potentiel touristique, le Plan de développement touristique de la Baie James a défini huit défis « stratégiques » : consolider et développer l’offre (infrastructures de transport, hébergement, restauration, équipements, facilités d’accès aux sites), diversifier les produits offerts (tourisme d’aventure, écotourisme, observation de la nature), développer la demande par une promotion et une mise en marché structurées, améliorer la concertation et l’organisation par la mise en commun des ressources, former des intervenants touristiques par des programmes adéquats, informer la population, définir une ou des formules originales de financement et implanter des incitatifs encourageant les investissements dans la région, appliquer de nouvelles technologies en gestion, promotion, réservation, communication, transport.Comme on le voit, il n’a rien là de révolutionnaire.On n’invente pas la roue non plus.Il s’agit d’aller à l’essentiel d’une façon structurée, réfléchie, quitte à ajuster par la suite.Rien qui ne peut paraître génial, mais on part de tellement loin.Ce document, disponible à la Conférence des municipalités nordiques, a été résumé, disséqué et commenté, sous la plume du commissaire industriel de Matagami, Denis Bureau, dans le numéro d’été 1992 de Panorama, journal périodique publié par Développement Matagami et le Comité de relance de Joutel-Matagami.Ce faisant, Panorama a enclenché une période de réflexion qui sera intéressante à suivre dans ses futurs développements.Jugez-en : « Le Plan de développement touristique de la Baie James, dit le journal, comme les autres plans d’ailleurs qui sont faits dans une optique régionale, permet de voir globalement certes, mais permet difficilement d’agir localement, parce qu’on y vole trop haut.Fort heureusement, (.) il y a des idées de projets qui sont proposées suivant la convergence des forces, faiblesses et objectifs exprimés par les diverses communautés.Et, ce résultat sera peut-être plus utile qu’on le pense si nos TOURISME /excursion Déjà des idées pour le temps des fêtes Normand Cazelais LES SEMAINES COURENT.Le temps aussi.Encore un peu et nous serons rendus à Noël, au temps dit des Fêtes.Pour ne pas être comme la fourmi de la fable et s’avérer dépourvus à la dernière minute, il importe de prendre quelques précautions.Pour cette période de l’année, il n’est jamais trop tôt pour réserver.Si jamais l’idée vous vient de partir quelques jours, voici des suggestions.Dans une base de plein air PLUSIEURS HIVERS, nous avons passé de belles vacances de Noël dans une base de plein air.Vous connaissez : un beu en nature où des enfants et des parents — à la fois tous ensemble et chacun de son côté — peuvent s’amuser et se délasser.Sur place, des moniteurs et animateurs qualifiés et bien entraînés permettent tant aux plus vieux qu’aux plus jeunes de pratiquer une vaste gamme d’activités, de prendre du grand air et de profiter de la vie.Non loin d’Orford dans les Cantons de l’Est, Jouvence porte un nom qui dit tout.La nourriture est bonne, l’hébergement confortable, le personnel agréable.Et le parc tout à côté.À Saint-Michel-des-Saints, le Centre Nouvel Air Matawinie a des attelages de chiens prêts à vous emporter par les bois.La forêt n’aura plus le même goût après ça.À Pohéné-gamook, dans l’arrière-pays du Bas-Saint-Laurent, un grand lac de faille trace son sillon.Sur ses rives, une base de plein air parmi les meilleures du Québec.Voici quelques années, j’y ai fait de la walaski.Instruments : des skis, une voile et du vent.Renseignements : Jouvence, (514) 532-3134; Centre Nouvel Air Matawinie, 1-800-361-9629; Centre Santé Plein Air Pohénéga-mook, (418 ) 859-3405.Entre les murs de la Vieille-Capitale LE SAINT-LAURENT craque sous sa gangue de glace.Le cap Diamant est blanc de froid.Les fortifications sont maquillées de neige et de givre.Québec hiverne, mais garde toute sa vie.En cette saison, la capitale ne perd aucun de ses charmes.Au contraire.Au-dessus des plaines d’Abraham, le ciel semble encore plus bleu, plus éternel.Et, depuis la promenade Dufferin qui relie le Château Frontenac à la Citadelle, le fleuve apparaît encore plus puissant.On a alors envie de connaître l’intimité et la chaleur de chacune des maisons de la vieille ville.Consultez les journaux : durant le temps des Fêtes, les grands hôtels offent des tarifs quotidiens avantageux et des forfaits de ski qui méritent d’être considérés; Stoneham, le Mont-Sainte-Anne et autres centres de ski sont à peine à une demi-heure de route.Et il y a toujours à visiter le musée de la civilisation (418 ) 643-2158) et ses expositions.Renseignements ; Office du tourisme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec, 399, rue Saint-Joseph est, 2e étage, Québec, G1K 8E2, (418) 522-3511.Aux Îles-de-la-Madeleine Les îles, là-bas dans le golfe, sous la neige et la bourrasque.Et la mer qui lèche sa glace.Des îles que les touristes ne connaissent guère.En hiver, les Madelinots vivent entre eux.Sur leurs îles.Si vous y avez des amis ou de la parenté, allez prendre l’air des îles.Renseignez-vous auprès des compagnies aériennes ou d’un agent de voyages : sans doute pourrez-vous profiter de tarifs avantageux.Hébergement assuré en auberges, en hôtels ou dans les familles.Vous connaîtrez un Noël différent.Profitez-en, c’est le temps, d’y faire le tour des églises : certaines, telle celle de La Vernière, sont de bois, toutes blanches et droite comme de grands navires; d’autres ont la forme d’une vague comme celle de Fatima, ou ressemblent à des petites chapelles.Toutes, ont la même source d’inspiration : la mer.Renseignements : Association touristique des Îles-de-la-Madeleine, 128, rue Principale, c.p.1028, Cap-aux-Meubles, GOB 1B0, (418) 986-2245.Dans le recueillement des abbayes Faut-il se rappeler, entre deux cadeaux, que Noël est d’abord une fête religieuse ?Dans leurs abbayes, des communautés de moines ont opté pour la vie contemplative, pour une vie hors de notre temps et de ses trépidations.À Rougemont et Oka près de Montréal, à Saint-Benoît-du-Lac dans les Cantons de l’Est et à Péri-bonka au Lac-Saint-jean, vous pouvez assister aux offices de Noël célébrés dans le dépouillement et la majesté du chant grégorien.Renseignements : Tourisme Québec, c.p.20 000, Québec, G1K 7X2, (514) 873-2015, 1-800-363-7777, poste 806.VOYAGES VINCENT HONE Depuis 1911 Les Spécialistes des voyages de qualité 666, Sherbrooke O.845-8222 30 rue Fleury Ouest 382-4131 Louise Rémillard Présidente — r L’ile de Baffin gouvernements, à partir de ce moment-là, orientent leurs incitatifs fiscaux, financiers et techniques vers les besoins de nos communautés et des entrepreneurs du nord désireux d’offrir des services touristiques.Car, on aura beau énumérer des milliers de projets, sans entrepreneurs, U n’y en aura pas un qui se réalisera de façon durable.(.) Pourra-t-on servir les intérêts des promoteurs locaux ?Tout dépendra de la phase II qui sera bientôt entreprise et orientée vers un besoin fondamental pour l’ensemble des communautés nordiques : la formation.Les vieux sages chinois avaient raison : « Apprends à un homme comment pêcher.» ÉGYPTE-ISRAËL JORDANIE LA ROUTE DES PHARAONS Incluant notamment 4 jours au Caire et 4 jours de croisière sur le Nil L’ÉGYPTE AU FIL DU NIL Incluant notamment 5 jours au Caire et 6 jours de croisière sur le Nil ÉGYPTE - ISRAËL - JORDANIE 4 jours au Caire 4 jours de croisière sur le Nil 5 jours en Israël 3 jours en Jordanie ÉGYPTE Départ de groupe accompagné de Montréal du 15 au 28 novembre Incluant une croisière de 6 jours sur le Nil 3070$ (Ttes tx.mci.).Autres programmes, groupes accompagnés et brochures offerts chez votre agent de voyages.EXTENSION EN ISRAËL A PARTIR DE 850 $ A PARTIR DE 2400$ Toutes taxes comprises 2700$ Toutes taxes comprises 3638$ Toutes taxes comprises rcvfcflcm (permis du Québec) Consultez votre agent de voyages A LA DECOUVERTE DU QUEBEC CHARLEVOIX auberge ^ .maison Uns FORFAITS: Prix exceptionnel en semaine et tin de semaine à partir de 65 $ p.p.(P.A.M.) par jour, occ.dbl.30 chambres toutes catégories Salles à manger réputée.4 fleurs de lys et 4 fourchettes.Piscine intérieure, saunas, bain tourbillons Boîte à chanson Centre de santé-beauté.Boutique d’art Au coeur du Baie St-Paul artistique, 23, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie Saint-Paul, (418) 435-2255.Une des auberges le&plus prestigieuses de Charlevoix, à l’enseigne du romantisme et de la détente Vue spectaculaire sur le fleuve.Lauréat national du prix québécois de la gastronomie Grand prix du tourisme 1991 Chambres coquettes et confortables, la majorité munies de bain tourbillon, salon, foyer, balcon privé Forfait P.A.M à compter de 93,00$ par pers , occ double Informez-vous sur nos forfaits golf, noces, excursions aux baleines, Hautes Gorges, Fjord du Saguenay.1-418-665-3731 AUBERGE LES SOURCES +++ TUT Vous travaillez dans un milieu qui demande constamment de perlormer Fatigue, stress, anxiété et un désir intense de faire le vide à l’intérieur de soi Un séjour è l’auberge est une solution peu dispendieuse! 8 me des Pins, C.P.458, Polnte-au-Plc - (418) 665-6952 Informez-vous de nos tarifs de basse saison MONT SAINTE-ANNE ('"Auberge l.ii C c: Sympatique auberge 4 fleurs de lys reconnue pour la ____________________amarine J qualjté de son service 31 chambres grand confort.Accueil chaleureux Gagnant provincial du Grand Prix Québécois de la Gastronomie, cave à vin exceptionnelle Forfait "ÉVASION" à partir de 149 00$ p p occ double Incluant 2 nuits, un souper.2 grands déjeuners, les pourboires A proximité du Mont Sainte-Anne et du Cap-Tourmente Demandez nos tarifs "hiver" Réservation (418) 827-5703 Frais virés.QUEBEC LE MANOIR DU LAC DELAGE: Situé à 20 minutes au nord de ____________________________________Québec, près du centre de ski de Stoneham.Chambres spacieuses et suites, piscine intérieure, sauna et bains tourbillons.FORFAITS DE NOËL ET OU JOUR DE L AN (2 nuits, 3 jours), incluant promenade en traîneau, 1 petit déjeuner, 1 brunch, 2 repas du soir et l'accès illimité aux activités sportives hivernales AUSSI DISPONIBLES: FORFAIT SKI ET FORFAIT NEIGE.RÉSERVATION: 1-800-463-2841 ou 418-848-2551 ÜToY OFFREZ-VOUS UN SEJOUR CHEZ LA FAMILLE DUFOUR MONT SAINTE-ANNE IIATri \mI nro yripro, Centre de villégiature et de congrès situé au nU I LL VnL"ULUaniIluLUa pied du Mont Sainte-Anne.1 10 chambres de luxe, cuisine réputée, piscine intérieure panoramique, sauna, bain tourbillon, salle d'exercices, salles de réunion (12).Demandez nos avantageux forfaits: «Évasion à la montagne», «Coeur à coeur», «Golf», «Douces vacances», «Réunion d affaires», etc.Tarifs et forfaits spéciaux pour groupes.Tél.: (41 8) 827-5711.Fax (41 8) 827-5997.Sans frais: 1-800-463-5250.Hôte.1 -800-361 -6162.BAIE SAINT-PAUL AUBERGE IA PIGNORONDE: Auberge à flanc de montagne avec une vue magnifique sur le Saint-Laurent.À 10 min.du Massif de la petite rivière St-François.27 chambres tout confort, fine cuisine, salle de réunions et de jeux, piscine intérieure panoramique, bar-détente, ambiance chaleureuse.Demandez nos forfaits: «Évasion vers l'Art», «Coeur à coeur», «Douces vacances», «Réunion d’affaires», etc.Tarifs et forfaits spéciaux pour groupes.Tél.: (418) 435-5505.Fax (418) 435-2779.Sans frais 1-800-463-5250.Hôte: 1-800-361-6162.ÎLE-AUX-COUDRES HOTEL CAP-AUX-PIERRES: Dans une ambiance familiale, 46 chambres tout confort, cuisine exceptionnelle, piscine intérieure, billard, ping-pong, tournois sportifs, soirées animées, ambiance familiale.Demandez nos forfaits: «Randonnée en traîneau à chiens», «Évasion dans I île», «Coeur à coeur», «Val-des-Neiges/Cap-Aux-Pierres», «Douces Vacances», etc.Tél.: (418) 438-2711.Fax (418) 438-2127.Sans frais 1-800-463-5250.Hôte: 1-800-361-6162.Si vous désirez annoncer dans cette section! Contactez sans tarder Johanne Gulbeau 1-800-363-0305 — 514-842-9645 RELAIS & CHATEAUX LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS CHARLEVOIX / CAP À L'AIGLE I A DIUCnilftllCDC.Sous un même toit.Un relais de campagne LA rlNoUNNICIlC.au confort incomparable, un grand restaurant et une cave exceptionnelle.Piscine intérieure, sauna, tennis et centre équestre classique.RÉSERVEZ MAINTENANT NOS FORFAITS DE NOËL ET DU JOUR DE L'AN.Fermeture annuelle : du 1er nov.au II déc.(418) 665-4431.Télécopieur: (418) 665-7156.LAURENTIDES HÔTEL-RESTAURANT L'EAU-À-LA-BOUCHE: rST».(£" diamants CAA.Découvrez la Féérie des Couleurs en voiture tirée par des chevaux; forfait: tour d’une heure, souper table d'hôte, 1 nuit chambre-salon, petits déjeuners, 129,00 $ par personne, occ.double taxes et service inclus.Aussi disponibles, Forfait Gastronomique, Forfait Voyages de Noces et Forfait Anniversaire de Mariage.Tél.sans trais de Mtl (514) 227-1418 ou (514) 229-2991.MONTÉRÉGIE / SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS: Une hôstellerie paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu et où le personnel n'a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration» Nous avons différents forfaits à vous proposer.584-2231.ESTRIE / NORTH HATLEY » IIRCPCF LA A T| FY* Les Plalsirs de I automne plein air et gas-”''®*c**'*t tronomie dans un décor d'autrefois.Un relais pour les gourmets-gourmands, classifié 4 fourchettes, une cave à vin de plus de 300 étiquettes.Le charme d'une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec loyer et bain tourbillon.Randonnée en forêt, équitation, galerie d'art, antiquités.Forfaits disponibles à partir de 100,00 $ p.piers, en occ.dble, par jour incluant soupier, petit déjeuner et service.Pour profiter au maximum de l'automne, venez vous faire gâter à l'Auberge Hatley.(819) 842-2451 Le Devoir, samedi 24 octobre 1992 M C-13 , T le cahier du t • è^amedi .PHOTO GUY L’HEUREUX Sans titre, huile sur toile de Martin Bruneau.La crise d’identité du portrait Martin Bruneau Centre International d'Art Contemporain 3576, Avenue du Parc.Jusqu'au 1er novembre 1992.David Sorensen Galerie Riverin-Arlogos 197, chemin du lac d'Argent, Eastman.Jusqu'au 2 novembre 1992.Marie-Michèle Cron BRAQUE L’A ADOUCIT, Picasso l’a violenté, les futuristes l’ont aboli de leurs toiles.A l’époque, déformer le portrait, c’était, pour certains critiques, porter atteinte à la création et à la nature.Diable ! Les abstraits l’ont esquissé d’un trait nerveux, Bacon l’a dilaté jusqu’à un cri papal obscène aussi célèbre que le fameux cri d’Edvard Munch.Le portrait traverse les styles, objet de consommation dévorante pour les pop, objet narcissique pour les nouveaux figuratifs, et libéré du carcan traditionnel, scarifié de graffiti, il devient avec Combas une beauté baroque et urbaine réjouissante.Kevisité par Martin Bruneau, le portrait en appelle à cette crise d’identité et morale que l’humanité vit actuellement et les artistes qui travaillent sur le corps morcelé, aliéné par la société, produisent des oeuvres fortes à la limite du supportable.Pensons à Robert Gober ou à la nouvelle production de l’américaine EXPOSITION LYNDA SCHNEIDER GRANATSTEIN Vernissage mardi le 27 octobre à 19h Jusqu'au 3 novembre GALERIE D'ART 234, rue Saint-Paul ouest Vieux-Montréal Tél.: 844-2133 Cindy Sherman qui réarrange dans ses photographies des parties sexuelles de mannequins amputés.Le regard de Martin Bruneau sur le « moi » n’est pas celui du voyeurisme effréné.Il est introspectif, discret, presque banal.Les 30 autoportraits peints et alignés sur les murs d’un espace du CIAC, les yeux vides de toute expression, semblent régis par les mêmes sentiments atones, la multiplication formelle du personnage se neutralisant au profit d’un nous anonyme.Mais dans ces oeuvres métonymiques, la couleur, le geste qui modifient légèrement une épaule, l’angularité du visage, viennent en altérer chaque expression, chaque attitude: études morphologiques.Les formes se dilatent, s’étirent, tendent vers l’abstraction, bougent, troublent notre perception des êtres et des choses.C’est comme si la démarche de Bruneau venait interroger ce que disait le critique de cinéma Alain Rioux sur la photographie: il y a cent ans, celle-ci « a dérobé à la peinture tout le travail de représentation qui était son champ de labour habituel ».Bruneau inverse le processus en fonctionnant comme un photographe qui prendrait à différents moments et frontalement un modèle pour en étudier les altérations, les modifications, les ressemblances.Le temps, JEAN McEWEN oeuvres récentes jusqu’au 12 novembre rencontre avec l’artiste aujourd’hui de 15h à 17h WADDINGTON & GORCE INC.2155 rue Mackay Montréal, Québec Canada H3G2J2 Tél: (514)847-1112 Fax: (514)847-1113 ici, est patiemment capturé et inscrit dans l’élaboration de la toile.Et dans un grand format laqué de noir, le corps humain laisse surgir derrière lui comme un second souffle, une forme spectrale.Ainsi apparaît de cette façon un compotier, dans une partie du tableau, citant l’histoire des genres, des natures mortes.Le vert menthe confronte le rouge sang.Alors que là-bas, se profile déjà la furtive silhouette d’un arbre, promise à une prochaine série.Qui s’avère, telle qu’on peut le constater dès maintenant, des plus fructueuses.?BANNIÈRES qui laissent flotter le regard, passages qui conduisent vers des portes entr’ouvertes sur un ailleurs incertain, effets de glacis et de transparence, les oeuvres que David Sorensen expose à la galerie Riverin-Arlogos, rappellent la pureté mathématique d’un Mondrian tout en jouant sur un certain déséquilibre formel.Certes, l’artiste se rattache au grand courant pictural de l’ex-pressionisme abstrait américain qui a vu, dans la période richement mouvementée de l’après-guerre et sous la houlette d’un Clyfford Still ou d’un Barnett Newman, l’éclosion d’un art équivoque, d’une recherche d’absolu en peinture.Ainsi, le tableau se limi- tait à sa structure seule: toile, formes géométriques, couleurs primaires, zones sans perspectives.Sorensen préfère y inscrire un doute: derrière l'ordre apparent qui se cabre derrière le cadre, les plans géométriques viennent découper l’espace de façon sérielle tout en creusant la profondeur.Dans « Horizontal triptych», les verticales jaune, bleu, rouge sur fond blanc servent de lieux de repère à une figure carrée dont les variations chromatiques varient du gris au rosé scandée de petits points — peut-être une vague référence à la première formation de l’artiste qui était architecte — qui servent de grille de lecture de l’oeuvre.Dans « Banner Nol », la touche s’allège, s’adoucit, se fait papillonnante, trace de minuscules ellipses qui se pressent et se compressent près de passages laissés par le pinceau.La couleur est la dominante dans le travail de Sorensen.Elle a la luminosité des soies indiennes, très légères, très transparentes.Elle renvoie aussi au mysticisme et au sacré des toiles d’artistes mexicains contemporains.La discrétion de l’Extrême-Orient s’associe à l’exubérance de l’Amérique du Sud, deux continents que l’artiste connaît bien pour y avoir vécu un certain temps.Un travail solide et profondément lyrique.SALLE 1 SYLVIE CROTEAU SALLE 2 PIERRE BURAGLIO jusqu’au 31 octobre GALERIE LACERTE PALARDY et ASSOC.307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11 h à 18h sam.de 11 h à 17h SYLVAIN BIGRAS Vernissage aujourd'hui 24 octobre de 15h à 17h en présence de l'artiste ( itilcric Etal I j hkL mi Iftlft Sherbrooke O., Montréal.Québec II Ml l( A) • (SI i ) tHl-16 tb Membre tic lAssneiatinit Professionnelle tics (iuleries d'Art du tumid a lue.ARTS VISUELS Pas vraiment à la queue La queue de l’art Galerie de Matane 4060, Boulevard Saint-Laurent (Rez-de-chaussée).Jusqu'au 31 octobre 1992.Marie-Michèle Cron C’EST VRAI QUE nous n’allons pas souvent en Gaspésie.C’est vrai aussi que nous n’avons pas une idée très claire de ce qui se passe là-bas dans le champ des arts visuels.Puisque nous ne pouvons aller à la montagne, celle-ci est venue à nous.Avec La queue de l’art, titre pince-sans-rire dont s’est affublée' la Galerie de Matane, six artistes issus de différentes régions du Québec et quatre artistes francophones de Vancouver, ont déménagé leurs pénates dans le cadre de « Points de force: les centres d’artistes » au centre-ville sous l’égide du conservateur Francisco Xavier Lopez.Histoire de nous montrer que s’ils tirent comme plusieurs le diable par la queue, ils ne se considèrent pas à la remorque de leurs pairs.Les oeuvres exposées dans un espace du 4060, Boulevard Saint-Laurent équivalent ce que nous pouvons croiser à Montréal: si certaines ne réussissent pas à nous convaincre, d’autres s’insèrent dans les jeunes démarches artistiques actuelles en cours.Ainsi, il faut voir la sculpture d’Hélène Rochette dont la facture fait penser à du Michel Saulnier et le lyrisme à du Paul Hunter.Des excroissances végétales ou des noyaux fihformes, finement ciselés, surmontent une pièce de bois où l’effet nature se conjugue à de subtiles variations chromatiques.Dans le creux, l’artiste a placé une feuille de métal lisse qui contraste avec la matité du matériau.Un dialogue nature-culture très spirituel que Terry Keru-zoré synthétise dans un bas-relief où derrière une vitre, se reflètent en un renvoi formel continu, os, bougie, algue séchée et morceau de viande concentrique.En surimpression, se chevauchent des traces de pneu, telles des tumeurs excentriques abandonnées par la société de consommation.que parodiées par Nicole Dextras, -qui réalise par ailleurs des décors et des accessoires de théâtre, des Sain- ^ tes nitouches en papier mâché, ma- ^ tériau pauvre d'une grande sou-plesse plastique qui absorbe l’eau ^ comme une éponge, lèvent les yeux au ciel: regard extatique, éploré, mi-séricordieux.Figées dans des reta- '.blés, ces pin-ups coloriées issues d'un croisement entre images sacrées et publicité Pop, portent couronnes brillantes et chaussures fabuleusement ! pointues.Et puis, c’était une bonne J idée de les présenter près de la pein- ' ture de Sylvie Pomerleau qui donne du relief à ses toiles en y appliquant ' des morceaux de métal où ils se fou- ! dent en un maelstrom de couleurs chaudes.J Avec Marc Audette, la photographie se fait fictionnelle.Le mutant, qui surgit des grands formats est recouvert de plastique translucide, li-, goté.Transformation de la matière, manipulation de la photo qui se prête " à d’étranges expériences alors S l’André Harvey travaille sur l’écar-lemenl de la raison et de la pas-,, sion.Et sur la nature morte.Ainsi, je,,, préfère ces petites séries photographiques symboliques (photomatons) où le sujet se dédouble, tient un mor-_ ceau de viande ou un bouquet de roses, rappelant discrètement les per-T formances allemandes des années 70” et celles de Gina Pane qui s’entourait d'épingles et de roses, entre autres, pour rompre avec le modelage imposé par la société.GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514) 849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à 17h30 et sur rendez-vous LE TRAIT 12 graveurs français jusqu’au 31 octobre Société de récupération aussi, lors- GALERIE D’ART STEWART HALL Centre Culturel de Pointe-Claire 176 Bord du Lac, Pointe-Claire, 630-1254 du 24 octobre au 29 novembre 1992 ^ “Luba Genush” y Murales photographiques, photocopies couleur laser ¦ et sérigraphies Vous êtes cordialement invités à rencontrer l'artiste le dimanche 25 octobre de 14h à 16h Horaire d’été de la Galerie: Du lun.au ven.de 14h à 17h — lun.et mer.soir, de 19h à 21h sam.et dim., de 13h à 17h Entrée libre — Accessible par ascenseur ifejONTRÉAL ET LA MODER res :lBMf : V ' ^rko • Armi ItPBfP », ; —nj^friyigllo NITÉ EUROPÉENNE 10-31 octobre toge • Arp k • Ernst • Inoustnauv • Minguzzi Paolozzi a d k i n e ¦gfcwtwH:;»Wïfc.RENE DEROUIN PLACE PUBLIQUE Pour clore l’exposition “Place publique”, je tiens à remercier chaleureusement le public venu nombreux découvrir l'exposition et signifier son appréciation dans le livre mémoire.Merci aussi aux critiques, chroniqueurs et commentateurs, lesquels ont fait des projets Place publique et Migrations, un événement culturel et médiatique, donnant le goût à un plus vaste public de se déplacer pour venir voir ces expositions.À la prochaine, René Derouin PLACE PUBLIQUE Dernière journée, aujourd'hui, CENTRE D'EXPOSITION CIRCA, MONTRÉAL 372 ouest, Sainte-Catherine, suite 444 MIGRATIONS se poursuit au MUSÉE DU QUÉBEC, à Québec, jusqu’au 15 novembre Force et couleurs Exposition rétrospective du 21 octobre 1992 au 31 janvier 1993 Musée Marc-Aurèle Fortin 118 rue St-Pierre, Vieux-Montréal Téléphone: (514) 845-6108 DEPUIS IWi MORENO AFFICHE SES COULEURS! Du 23 octobre au 8 novembre, des artistes du Centre d'art Morency vous invitent à venir admirer des œuvres conçues expressément pour la saison.Venez découvrir l'automne dans ses plus belles couleurs.De plus, nous vous invitons aussi à découvrir les toiles d'Andrée Vézina; elle vous fera partager sa vision haute en couleur du Cirque du soleil.Et en toile de fond, un poème de Joseph Richard Veilleux.Fondée en 1906, la galerie Morency, la plus ancienne galerie d'art du Québec devient le Centre d'art Morency.Vous y trouverez les services suivants : encadrement, restauration, expertise et conseils aux entreprises.Heures d'ouverture : dimanche de 11 h à 17 h, mardi et mercredi de 10 h à 18 h, jeudi et vendredi de 10 h à 20 h, samedi de 10 h à 17 h.Fermé le lundi.2180, rue de la Montagne, Montréal (514) 845-6442.DEPUIS 1906 1 I *» 3 f* r» •r a •4 i» (4 « : : « : C-14 ¦ Le Devoir, samedi 24 octobre 1992 EUE ILS 15 ©a ' le cahier du i • amedi ARTS VISUELS Des échanges et des contacts Retrouvailles d’artistes « Re-Voir » (Symposium Baie-Saint-Paul) Edifice Belgo, local 424 372, rue Sainte-Catherine ouest Jusqu'au 31 octobre Une décennie de collection Université Concordia 1400, boulevard de Maisonneuve o.Jusqu'au 31 octobre Jean Dumont QUE L’ON SOIT d’accord ou pas avec les idées socio-artistiques qui sous-tendent, de plus en plus étroitement chaque année les activités du Symposium de Baie-Saint-Paul, l’événement n’en est pas moins marquant dans le monde de la jeune peinture au Québec.Pas seulement pour le public, qui y défile toujours nombreux, sans être pour cela partisan inconditionnel de cette jeune peinture, mais aussi, et peut-être surtout, pour les artistes participants.Le bénéfice le plus évident, et qui coûte cher à l’individualisme traditionnel des artistes, est certainement ce contact quotidien avec le public qui fait partie du jeu du Symposium et de leurs obligations.Même si la « création » en public est une douce illusion, la véritable réflexion se fai- sant avant ou après les rencontres avec celui-ci, il n’en reste pas moins que le commerce avec des visiteurs presque toujours vivement intéressés à tout savoir de ce qui entoure l’acte créateur et la pensée de celui qui crée, est une richesse indéniable pour de jeunes artistes qui oeuvrent habituellement dans la solitude de leurs ateliers, et où les confinent trop souvent des situations financières largement au-dessous de la moyenne.Mais un autre intérêt, et non le moindre, de ce mois de vie et de travail en commun, réside dans les échanges et les contacts que les artistes établissent entre eux.Cette année par exemple, Soledad Salamé, native du Chili et travaillant à New York, connaissait très bien les oeuvres de Nan Gonzalez, vivant au Vé-nézuéla; sa rencontre avec l’artiste qu’elle admirait sans la connaître fut le point de départ d’échanges et de discussions sans fin.Douze des artistes qui participaient au Symposium de Baie-Saint-Paul 1990, qui se déroula sous le thème de « Voir », y découvrirent tellement le goût et l’intérêt d’un milieu qu’ils gardèrent entre eux le contact et décidèrent cette année, sous le titre de « Re-Voir », de monter ensemble une exposition de leurs oeuvres actuelles.Michel Beaucage, Steve-Michel Blondeau, Suzanne Dubuc, Jean-Pierre Gauthier, Vivian-Irène Got-theim, Suzanne Grisé, Sadashi Inu- ''SSss*- • ¦ ' t m .V Situation (1982), une oeuvre de Ron Shuebrook.J.W.STEWART Oeuvres 1982—1992 Dernière semaine.À la galerie ARTS TECHNOLOGIQUES du CENTRE COPIE-ART 813, rue Ontario est, Montréal H2L 1P1 - Tél.: (514) 523-4830 Heures d’ouverture : du mar.au dim.12 h à 18 h _ zuka, Kevin Kelly, Renée Lavail-lante, Nathalie Maranda, Normand Moffat, Bill Vincent.Nombreux sont parmi ces noms, ceux de jeunes artistes dont les expositions et la production subséquentes ont confirmé le talent.Les expositions comme celle-ci, qui ne montrent qu’une pièce de chaque artiste, ont bien évidemment leurs limites.Surtout quand il s’agit d’apprécier le travail de jeunes créateurs en train d’affirmer une démarche.Il y manque l’épaisseur de la continuité, ou celle des retours et des regrets.Mais ceux qui ont eu la chance de prendre connaissance des oeuvres exécutées à Baie-Saint-Paul, durant leur Symposium, par cette Cuvée 90, seront au moins à même, dans les oeuvres d’aujourd’hui, d’apprécier la cohérence de la production.*3% LES CENI JOURS ART M Du 1er août au 1er novembre Du mardi au dimanche De 10 à 18 heures «SS Centre international d'art contemporain de Montréal 3576, av.du Part, (coin nord-ouest de Prince-Arthur) Téléphone: 288-0811 Télécopieur: 288-5021 Ministère des Affaires culturelles du Québec, ministère des Communications du Canada, ministère de la Main-d'œuvre du Québec, ministère de l'Emploi et de l'Immigration du Canada, Conseil des arts du Canada, Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, CIDEC, ville de Montréal.= Crown Vie' ||Su ledevoi» “r« Cette cohérence signifie aussi une chose, c’est que si le Symposium a pu faire connaître certains de ces artistes, en les sortant du quasi anonymat de l’atelier, il ne les a pas « créés ».L’importance du Symposium réside avant tout dans la justesse de ses choix, et c’est un point de vue à ne pas oublier dans les années qui viennent .?La Galerie d’art de l’Université Concordia a changé de nom en même temps que d’adresse.Elle s’appelle aujourd’hui du patronyme de deux de ses généreux donnateurs, Galerie d’art Leonard et Bina Ellen, et est sise dans le nouveau pavillon J.W.McConnell de l’Université Concordia, qui abrite principalement, la bibliothèque de celle-ci.L’exposition inaugurale, tirée de la collection permanente de l’Université, veut rendre hommage aux réalisations passées.Le rôle de la Galerie, durant les trente dernières an- nées, ayant été « de collectionner, de présenter et d’interpréter l’art canadien».Mais elle veut aussi être une sorte de réaffirmation du mandat de la Galerie de mettre « l’emphase sur des présentations qui invitent au dialogue », et de maintenir « son engagement envers la conservation et la croissance soutenue de la collection d’oeuvres d’art de l’Université ».Est-ce à cause de la simpücité très lisible de la présentation, de son ambition mesurée, de la qualité des pièces, ou du fait que je ne m’étais forgé aucune attente particulière, toujours est-il que j’ai pris grand plaisir a ma visite, passant d’une oeuvre à une autre avec une aisance qui en dit long sur la justesse de la politique de la collection.Quand le parcours se fait sans importantes difficultés à lier ensemble les fragments de l’histoire, le visiteur se contente de l’intérêt auquel le convient les oeuvres exposées, sans battre la campagne à la recherche de celles qui ne le sont pas ! Il ne s’agit que d’un échantillon de la collection, mais on passe sans douleur d’un collage de Molinari, datant de 1967, à un Gaucher de 1991, à un Borduas de 1954, un Leduc de 1950, un Toupin de 1961, un Riopelle de 1957, un Mousseau de 1956, un Ulysse Comtois de 1961.Mais on remarque aussi, et apparemment sans solution de continuité notable, Léopold Plotek, David Moore, Françoise Sullivan, Will Gorlitz, Barbara Steinman, Betty Goodwin, Melvin Charney, Irène Whittome, Kva Brandi, ou Andrew Dutkewych, .Et puis encore Francine Simonin, Catherine Wid-gery, Tony Sherman, Ron Shuebrook, David Bolduc, et combien d’autres.Et je ne parle que des années proches de nous.Si on ajoute à cela les photographes, dans un compartiment particulier, et les anciens figuratifs sur leur propre cimaise, le portrait de l’art d’une époque semble là tout entier, qui se lit comme une histoire que l’on ne nous aurait pas encore racontée.I.) f i s Les A t e l i e r s s'exposent 1992 du 17 au 25 ocTobRE 65 A R T i S T E s - 44 I i E U X samedi 17 et 24 dimanche 18 et 25 jeudi 22 vendredi 23 14 à 19 h 13 à 17 h 14 à 20 h 14 à 20 h ENTREE GRATUITE Carte-dépliant, catalogue et autres renseignements : CobAli Art AciueI 1710, rue Amherst Montréal H2L 3L5 525-3699 AniTUM D'AITtSTIS 4/19, lui Sainti Caihiiini [SI Jamis Grant 617, mi Sun Hlm.# 205 Giaham Mitsom 999, lui ou Cornu #3?A (iaudi Birnard 6629 B, tuf Jianni Manu Paui Grigoiri 10, lui Omuio m, # S03 John Mihgoua 734, lui Sun Pmiirii lOUIS'PlIARt Bough 442/, tout Saint Laurint.Iiritagi Massimo Guirrira 5475.lui DI Boidiiui
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