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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1992-10-15, Collections de BAnQ.

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CAHIER B Le Devoir, jeudi 15 octobre 1992 Les masseurs de l’âme L’approche psycho-corporelle veut s’attaquer aux monstres de l’enfance en jouant sur le double terrain du corps et de l’inconscient Clôde de Guise collaboration spéciale LORSQUE Freud et Jung ont commencé à explorer l’inconscient, ils ont transformé notre vision du réel.Quand Freud a décidé de faire s’allonger ses patients pour les analyser, position qui favorisait leur abandon, U était loin de se douter qu’il se développerait une approche corporelle de la psychanalyse, consistant à masser les patients et à exercer sur eux des manipulations corporelles.C’est pourtant ce que font les thérapeutes psycho-corporels.Les techniques corporelles, dit-on, réveillent la mémoire du corps et l’abandon facilite l’émergence des émotions.Certaines approches sont toutes en effleurements, tandis que d’autres sont de nature à effectuer un travail plus en profondeur.Le rol-fing, le néo-reichien et l’intégration posturale sont au nombre de cesap-proches qui vont vous chercher jusqu’aux « tripes ».Notre passé tout entier, de la petite enfance à aujourd’hui, est inscrit dans notre peau et nos attitudes physiques.Don Johnson, auteur d’un livre consacré au rolfing (éditions Retz, 1981), explique que le corps est comme « un album de souvenirs, où l’on trouve parents, ancêtres et puis démons et dieux ».Le massage en profondeur peut raviver des douleurs endormies depuis longtemps.C’est le réveil de l’inconscient, à travers des manipulations pratiquées sur les tissus profonds.Il faut être prêt à consentir au changement lorsqu’on décide de se faire masser jusqu’à l’âme.Le but avoué de ces manipulations : rendre le corps — donc l’esprit — plus léger, plus souple, lui redonner aisance et grâce.Aussi, quelle que soit la thérapie que l’on choisisse, corporelle ou psychique, le corps ne cesse de changer et les approches corporelles se fondent sur la possibilité de dépasser les limites de la programmation corporelle afin de remodeler le corps.On devrait pouvoir exécuter une grande variété de mouvements à 60 ans, comme à 20 ans.C’est Mme Ida P.Rolf, biochimiste, qui a créé le rolfing, parce que la médecine n’arrivait pas à améliorer l’état de santé d’un de ses fils souffrant d’une déformation congénitale de la colonne vertébrale.Après avoir étudié certaines approches comme la chiropraxie, l’ostéopathie et le yoga, elle s’est attardée à l’importance du fascia dans l’équilibre de la structure corporelle.Le fascia est une membrane de tissus conjonctifs qui enveloppe et as- sure le maintien des groupes de muscles et de certains organes.Le rol-feur utilise ses mains, ses coudes, son poids pour appliquer des pressions lentes et redonner au fascia la souplesse qu’il a perdue à la suite de mauvaises postures, de stress accumulé, de blessures.Le rolfing n’a pas la prétention de guérir quoi que ce soit.Le rolfeur cherche plutôt à créer les conditions permettant au corps d’être son propre agent de transformation.L’armure caractérielle et le massage néo-reichien « Le développement de notre structure corporelle est lié à deux facteurs fondamentaux : la protection et l’apparence », écrit également Don Johnson.Le massage néo-reichien repose sur la théorie de l’armure caractérielle, mise de l’avant par Wilhem Reich.Celui-ci explique que, depuis la petite enfance, nous avons développé une façon de survivre.Ainsi, au niveau psychologique, nous avons établi des défenses caractérielles et, au niveau du corps, une armure faite de contractions chroniques, d’affaissement ou de dilatation, de rigidité ou de densité.Cette armure s’est construite en réponse aux manques et aux blessures de la prime enfance et influence notre style de relations à l’univers.m PHOTO PC La célèbre chaise longue de Sigmund Freud, recouverte d’un tapis de Perse.Un outil de travail dont les thérapeutes psycho-corporels ont décidé de moderniser la vocation.Cette armure est divisée en six segments.La direction du travail se fait, suivant les directives de Reich, de haut en bas, dans le sens de l’enracinement du corps.Effleurements, pétrissages et pressions sont utilises pour soulever les tissus et les pénétrer énergiquement.Dans ce massage, la respiration est un élément essentiel.Ne blo-que-t-on pas sa respiration pour ne pas ressentir la souffrance ?Le travail avec la respiration aide donc la personne à aborder une résistance ou une douleur.Elle sera calmante ou stimulante, selon le besoin du moment.L’approche néo-reichienne est un processus qui se vit par étapes, au fur et à mesure que la personne augmente son degré de tolérance à la douleur et à la reconnaissance de ses blocages.Une meilleure conscience corporelle entraîne une capacité d’expression améliorée.L’intégration posturale Le psychologue américain Jack Painter a quant à lui mis au point l’intégration posturale.Il emprunte au rolfing le massage en profondeur des tissus et au néo-reichien le travail sur la respiration en lien avec les émotions.Jack Painter s’appuie sur des études récentes sur le fonctionnement du cerveau pour expliquer sa démarche psycho-corporelle.Selon les récentes observations de chercheurs en neurologie (exposées dans deux articles, « Mapping the Brain » et « Is the Mind an Illusion ?», dans le Newsweek du 20 avril 1992), le cerveau n’aurait pas de centre directeur, mais serait plutôt un agencement de petits centres spécialisés (du langage, du processus cognitif, des émotions, etc.) qui négocient constamment les uns avec les autres, créent des alliances, etc.Jack Painter adhère donc à la théorie, mise de l’avant par le philosophe Daniel Dennett, à l’effet que la conscience centralisée ou Moi unifié est une illusion.Nous serions une muti-tude de petits Moi et la conscience serait répartie dans toutes les zones du cerveau.Pour Painter, chaque position, posture ou mouvement du corps, a sa propre conscience.En accomplissant les bonnes manipulations, nous libérons les blocages pour accéder à des Moi antérieurs ou nouveaux.L’intégration posturale est un travail de complicité entre le praticien et son client.Qu’ils travaillent ensemble sur les tissus musculaires ou encore à l’aide de mots et de sons, la finalité recherchée est que la personne retrouve l’expression et la conscience du moment présent.Une meilleure connaissance de soi donne accès à divers niveaux de conscience et la libération d’un Moi emprisonné est une expérience d’une rare qualité.Painter n’hésite pas à affirmer que le travail psycho-corporel révèle à chacun sa dimension spirituelle.« Nous sommes des êtres profondément religieux », précise-t-il.Les Américains ne veulent pas mettre le pouce à l’index Henri Pierre Le Monde ALORS que la conversion au système métrique doit, en principe, avoir lieu en 19% aux États-Unis, les signes de résistance se multiplient à une réforme pour laquelle le gouvernement ne manifeste aucun enthousiasme.Comme les Britanniques, les Américains éprouvent un attachement viscéral pour la pinte, le pouce, le pied et autres poids et mesures, mais plus encore pour le mile.La perspective d’avoir à compter en kilomètres ou, comme le prétend le Washington Post, à « diviser par huit et multiplier par cinq », traumatise apparemment le grand public, d’où la timidité officielle à promouvoir la réforme.En 1975, la loi sur la « métrifica-tion » recommandait l’adoption « volontaire » du système métrique.Très peu d’États de l’Union répondirent à cet appel.La loi autorisait les autorités à mener une campagne d’éducation du public.En fait, le département du commerce charge de cette tâche se montra très tiède à l’égard d’une réforme dont le coût avait été évalué à 100 millions $, chiffre à multiplier par quatre ou cinq aujourd’hui.Aussi bien, les représentants des autorités de 12 États du Sud, réunis récemment, ont insisté auprès du ministère du Commerce pour un nouvel effort d’éducation.En 1982, le président Reagan, sensible aux réactions négatives de l’opinion, arrêta le financement du bureau chargé de la « métrifica-tion ».Mécontent, le Congrès démocrate adopta, en 1988, une loi spécifiant que le système métrique était « à préférer », compte tenu des besoins du commerce et de l’industrie.Les démocrates soulignaient que la conversion encouragerait les exportateurs en augmentant la compéti- tivité de leurs produits, notamment ceux de haute technologie.En ce qui concerne la conversion du mile en kilomètre, la décision devra être prise d’ici à 19%.Les changements de la signalisation routière concernent seulement les grandes routes et celles construites avec des fonds fédéraux.La direction de l’administration des routes avoue ne pas savoir encore comment procéder.Quant aux médias, leurs réactions hostiles sont fortement teintées de nationalisme.Le Washington Post, très sarcastique, se demande pourquoi ne pas écrire les panneaux de signalisation en français et en allemand pour, dit-il, encourager le tourisme et permettre aux conducteurs américains de développer leurs connaissances des langues étrangères.La « métrification », ajoute le journal, peut attendre une autre génération, un autre siècle.M.Will, com-mantateur habituellement modéré de ce journal, s’en prend à l’Europe qui, dit-il, depuis l’exécution de Charles 1er, na pas fait preuve de sagesse dans l’art de gouverner.En fait, ajoute-t-il, « la métrification de l’Amérique est une tentative de « bru-xelliser » le monde.La bureaucratie de Bruxelles est l’arme contondante avec laquelle les socialistes veulent furtivement imposer au public un étatisme rejeté par les électeurs ».Le Washington Times écrit : « Le système métrique est une invention de l’âge des Lumières, qui nous a apporté la guillotine, le pénitencier et la planification urbaine.Il a stimulé les esprits fébriles des bonnes gens et de ceux qui veulent sauver le monde, depuis Robespierre jusqu’à nos enthousiastes partisans du nouvel ordre mondial ».Et le journal suggère de passer à l’attaque en faisant un effort financier national pour l’exportation du système anglo-saxon des poids et mesures.PHOTO CLÉMENT TOPPING Le Dr Pierre Audet-Lapointe, président-fondateur de la Fondation québécoise du cancer.Dépistage du cancer : le Québec très en retard Suzanne Champoux collaboration spéciale LE DÉPISTAGE du cancer au Québec souffre de l’inertie gouvernementale, déplore vivement le Dr Pierre Audet-Lapointe, président-fondateur de la Fondation québécoise du cancer.Il a donc décidé de mobiliser les ressources de la fondation pour tenter de combler le vide laissé par le gouvernement.« La fondation, affirme en entrevue le Dr Audet-Lapointe, a redéfini récemment sa mission pour y inclure la promotion du dépistage, car le Québec est très en retard à ce chapitre.Nous avons discuté avec le gouvernement de programmes de dépistage, il y a déjà un bon moment, alors que rien n’existait ailleurs au Canada.» Aujourd’hui, plusieurs provinces abritent des centres de dépistage du cancer du sein : la Colombie-Britannique en possède 14, l’Ontario en a 11, la Saskatchewan, une province d’à peine un million d’habitants, administre six centres de dépistage.« Au Québec, on discute toujours ! C’est que, pour le ministère de la Santé et des Service sociaux, tous les cabinets de médecin et tous les hôpitaux sont des centres de dépistage.Mais un programme efficace de dépistage implique la formation d’un personnel spécialisé, la création d’un fichier permettant un suivi et un rappel des personnes à intervalle régulier.C’est à ce prix que nous pourrons faire diminuer les taux de mortalité.» La Fondation québécoise du cancer, un organisme privé qui existe depuis 1979, a pour mission fondamentale de venir en aide aux personnes atteintes du cancer.La tâche est immense, considérant qu’un Québécois sur trois, selon les statistiques, sera tôt ou tard touché par cette maladie.Ambitieuse, la fondation voudrait pouvoir répondre à tous les besoins : qu’il s’agisse de loger à prix raisonnable un patient venant de Saint-Jérôme et devant recevoir à Montréal une cure quotidienne de chimiothérapie; ou d’écouter les pro- îerapie; c lissés d’u pos angoisses d’un homme à qui on vient d’annoncer un diagnostic de cancer du côlon; ou d’informer les proches désemparés d’une personne devant entreprendre une radiothérapie.« Quant j’ai commencé à pratiquer en cancérologie à la fin des années 60, dit le Dr Audet-Lapointe, j’ai vu à quel point les patients étaient laissés à eux-mêmes, alors que des services bien organisés existaient déjà dans d’autres provinces.» Ce gynécologue-obstétricien de l’hôpital Notre-Dame de Montréal voulait aussi que le Québec prenne sa place sur le plan de la recherche : « Il est vrai que la Société canadienne du cancer a toujours donné plus d’argent pour la recherche au Québec que ce qu’elle perçoit dans notre province lors de ses campagnes de financement.Mais nous avons peu à dire sur le plan décisionnel.En créant la Fondation québécoise du cancer, que l’on confond encore trop souvent avec la Société canadienne du cancer, je voulais que tout l’argent reccueilli demeure au Québec, que les décisions concernant la recherche soient du ressort des chercheurs québécois et, qu’éven-tuellement, la fondation voit à la coordination de la lutte contre le cancer au Québec.» À l’écoute La fondation joue un rôle d’infor- mation auprès des personnes atteintes du cancer.Elle a mis sur pied un service téléphonique appelé Info cancer (on signale le 5-cancer dans la région de Montréal et le 1-800-361-4212 à l’extérieur de la région métro politaine).Les renseignements, qui concernent tous les aspects de la maladie, sont donnés gratuitement et de façon confidentielle.Mais une personne qui vit l’annonce d’un diagnostic de cancer a bien souvent besoin d’être écoutée.Pour répondre à cette attente, la fon dation offre aux mêmes numéros une ligne d’écoute, appelée Télé-cancer, où il est possible de parler avec un interlocuteur qui a vécu une expérience similaire.Progressivement, la fondation s’est pourvue d’un ensemble de publications de vulgarisation, qui sont également disponibles gratuitement.Dans la série Ce qu'il faut savoir existent donc des documents sur la chimiothérapie et la radiothérapie.Sera en outre publiée prochainement une brochure sur la participation aux protocoles d’essais cliniques en cancérologie.Ce n’est pas l’information qui manque.La fondation a d’ailleurs jugé bon de mettre sur pied un centre de documentation accessible au public, où se trouvent une bibliothèque et une vidéothèque.Service d’hôtellerie Enfin, depuis bientôt trois ans, la fondation offre un service d’hôtellerie à Montréal et à Sherbrooke.« Le projet a pu être réalisé grâce à la collaboration de 35 000 Chevaliers de Colomb qui ont recueilli en moins de deux jours 1,5 million $.Des marchands et des décorateurs ont meublé et décoré gratuitement les chambres.C’est ainsi que la fondation a pu construire, sans prêt hypothécaire, ces deux hôtels de 72 lits.Notre prix pour une journée incluant les trois repas n’est que de 35 $, et ce montant peut être réévalué à la baisse selon la situation financière du patient.» Le Dr Audet-Lapointe déplore cependant que ce coût reste totalement à la charge des personnes atteintes d’un cancer.« Il est très difficile de faire payer les compagnies d’assurances car notre service d’hôtellerie n’a pas reçu d’accréditation de la part du ministère de la Santé.Nous avons déposé une demande en ce sens il y a maintenant deux ans et, malgré notre insistance, la réponse tarde à venir.» Le gouvernement québécois n’est en effet pas pressé d’agir sur cette question.Vérification faite À Québec, Mme Claire Rémillard, du bureau de presse du ministre Marc-Yvan Côté, s’est contentée d’indiquer que le dossier suivait son cours.La situation est plus limpide dans les autres provinces, où les organismes qui jouent le même rôle que la Fondation québécoise du cancer sont des agences gouvernementales bénéficiant d'un budget et d’une charte en bonne et due forme.Ici, les services offerts gratuitement par la fondation restent peu connus du public et du monde médical.Ce qui n’empêche pas le Comité de direction de la fondation de vouloir améliorer ses services.« Nous avons entrepris des discussions avec le Fonds de recherche en santé du Québec afin de créer un réseau assurant la coordination de la recherche anti-cancéreuse au Québec.La recherche qui se fait ici est de très bonne qualité mais, pour se faire entendre et progresser, il faut unir nos voix.» oc 2 LU 2 T o ogj L’ALIMENTATION DE L’AN 2000 RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 PARUTION le 31 octobre DANS Date de tombée: le 23 octobre 1992 LE DEVOIR Le 31 octobre prochain, LE DEVOIR publiera un cahier spécial Alimentation.Au sommaire: • La priorité santé • Où en est la cuisine d’aujourd’hui • La tradition à la maison : tout « fout le camp »! « Que mangerons-nous en l’an :2000 • Ces marchands du ventre • Que mangent nos enfants dans les écoles et à la maison • Les habitudes alimentaires des gens d affaires Le point sur le cholestérol.Un dossier à lire et à conserver dans l’édition du 31 octobre 1992. B-2 ¦ Le Devoir, jeudi 15 octobre 1992 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Under SleON 7 h 15.9 h 20 II: Mighty Duck 7 h 9 h III: Mr Beaebell 7 h05.9h 15IV: Sneekert9h 10— Lattolthe Mohican* 7 h BERRII: (849-3456) - Cutreaaé an péril 1 h 30.;3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 II: Contaaalona d'un Barjo 1 h 40.3 h 25.5 h 15.7 h 15.9 h 15 III: La damier daa Mohicans 1 h 45,4 h 15.7 h 10.•9 h 25IV: Glengarry Glen Ross 1 h 30.3 h 30 5 h 30.7 h 30.9 h 30 V: La côté obscur du coeur \ h 30.4 h.7 h.9 h 30 BONA VENTURE I: (849-3456) - BROSSARD I: (849-3456) - Glengarry Glen .Nom 7 h 10.9 h 30 II: Mr Baseball! h ,9h 25 .111: Le damier des Mohicans 7 h 05.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)— Haro 7 h.9 h 35 2: Hero 7 h 9 h 30 3: Contassions d'un •Barjo 7 h 15.9 h 15 4: Wr Saturday Might 9 h 30— The Last of the Mohicans 7 h 15 5: .Après l'amour 7 h.9 h 20 6: La belle histoire 8 h 30 CENTRE EATON 1: Mil- Singles 12 h 20.2 h ¦30.4 h 45.7 h 9 h 15 2: Jeux de puissance 12 4i 30.2 h 40,4 h 50.7 h 05.9 h 20 3: Clmedére virant 29 h 15- Sister AcH2 h 15.2 h 30.4 h 40 6 h 55.mar 2 h 30.4 h 40.6 h 55 4: Under Siege '12 h 10.2 h 20.4 h 30.6 h 50.9 h — 5: Capitaine Ron 12 h 20.2 h 35.4 h 45.6 h 45.9 h 05 6: Blade flunnorlh30 4h.6h40.9h10 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel.Mil (849-3456)— Sneakers 4 h 45.9 h 40 2: The Last ot the Mohicans 4 h 45 7 h.9 h 35 3: Mr Saturday Night* h 45.7 h 05.9 h 30 CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)— CINÉMA JEAN-TALON: Mtl— The Hand thaï Rocks the Cradle! h 10 9 h 30 CINÉMA LANGELIER 1 : Le sang des Innocents 7 h — Jeune femme cherche colocataire 9 h 15 2: Mr Saturday Night 7 h 05.9 h 25 3: Célibataires 1 h 10.9 h 10 4: Hero 7 h.9 h 20 .5: Le dernier des Mohicans 7 h 15.9 h 30 6: Cuirassé en péril 7 h .9 h CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: Mtl (288-1857)-La vie sur un fil lun au mer 2 h 15.9 h.— Béate Instinct \un au mer 16 h 30— La mort vous va si bien lun au mer 12 h 15.19 h — La femme de l'épicier mai 13 h 45.19h40.mer 12 h 30.19 h — Being at Home with Claude mar 12 h.15 h 45 21 h45 mer 19 h — Mystery Tralnmat 17 h 30, mer 14 h 45.21 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: - Jeu* de puissance 7 h 15.9 h 30 2: l/no ligue en Jupons 7 h — Cimetière vivant 2 9 h 30— 3: Capitaine Ron 1 h 10, 9 h 15 4: Chérie J'ai gontlé le bébé 7 h — Jeune lemma cherche colocataire 9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Uurent, Mtl (843-6001) — 21e Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal^ au 25 oct.) CINÉMA PARIS: Mil (875-72841- Where Angels Fear to Tread 2 h 30— The Tenant 4 h 45— In the Realm ot the Senses 7 h 15— Forbidden Homework (La Tares Prohl-bida) 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Ca-nada (849-3456)- Mr Baseball 7 h.9 h 40 2: Husbands and Wives 7 h.9 h 15 3: The Last ot the Mohicans 7 h.9 h 20 4: Sneaksrs 7 h.9 h 35 5: Hero 7 h, 9 h 30 8: Mr Saturday Night 7 h.9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-The Strange Couple 18 h 35— And Then 20 h 35 CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke 0 (489-5559) -Fermé temporairement CINÉPLEX I: (849-3456) - Lune de miel à Vegas 7 h — Wind 3 h.9 h 2: Léolo 7 h— Basic Instlncfi h 30.9 h 20 III: Le sang des Innocents 3 h 25.7 h 05.9 h 25IV: A Briet History ol Time 3 h 05.5 h 05.7 h 05.9 h 05 V: El Lsdo Oscure Del Corazon 3 h 40.7 h.9 h 30 VI: Sneakers 3 h 35.7 h.9 h 30 VII: Mr Baseball3 h 20.7 h 10.9 h 25 VIII: Célibataires 3 h 05.5 h 10.7 h 15.9 h 25IX: Jeune temme cherche colocataires h 25.7 h 05, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)-Après l'amour2 h.5 h 10, 7 h 20.9 h 30 II: La belle histoire 1 h 30.5 h.8 h 30 III: Krapst-chouk 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 IV: Simple mortel 1 h 45.3 h 45.5 h 45.7 h 45.9 h 45 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul René-Lévesque.Mtl (283-8229)— Illuminations: films et vidéos des premières notions! 13au 15oct ) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- CINÉMA QUÉBEC CINÉMA LIDO: - Jeu de puissance 19 h.21 h 10— Capitaine Ron 19 h, 21 h 10— Un coeur en hiver 19 h — Le dernier des Mohicans 21 'h 10— 1492 la conquête du paradis 18 h 30.21 h 15— Cuirassé en péril 19 h.21 h 10 LE CLAP: (650-CLAP)— Le voleur d'entants 12 h 30, 16 h 45.21 h — Betty mai 17 h, mer |eu 15 ,5.19 h 30 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Docteur Petlot9 h 25— 7.P.57 h — 74926 h 10,9 h 10-Jeuz de puissance 7 h 05 9 h 15— Un coeur en hiver 7 h 05.9 h 15— Capitaine Ron 7 h 10.9 h 20— Rock'n Nonne 7 h 20.9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- Le dernier des Mohicans 13 h 30.16 h.19 h, 21 h 30- Ba- sic Instinct 13 h, 16 h 10.19 h.21 h 40— La mort vous va si bien 13 h 45.19 h 25— L'esprit de Caln 17 h.21 h 50— Jeune temme cherche colocataire 13 h 15.16 h.19 h 15,21 h 40— Lune de miel i Vegas 16 h 30,21 h 50— Mr.Baseball U h, 19 h 25— Contassions d un Barjo 12 h 45.15 h, 17 h.19 h 25,21 h 30— Cuirassé en péril 13 h 15.16 h.19 h 15.21 h 40- Célibataires 13 h 30,15 h 50,19 h 05.21 h 20 PLACE QUÉBEC 1: (525-4524)- Chérie l'ai gonflé le bébé 7 h 15.9 h 15— Talons aiguilles 6 h 45,9 h STE-FOY 1: (656-0592)- 74928 h - Under Siege 7 h.9 h 10- Cimetière rivant 29 h 15-Indochlnebb 15.Cette année, écoutez CIEL! ET PARCOUREZ LE MONDE! MOTS PASSEPORT DATE DE DIFFUSION REMPLISSEZ ET RETOURNEZ A CIEL.C.P.98,5.LONGUEUIL J4H 3Z3 LE DEVOIR NOM PRÉNOM ADRESSE VIUE C00E POSTAL TELEPHONE QUESTION 0 HABILITE A COMPLETER 90 * 8.5 exutfk «wwrsG CRÉMAZIE: (849-FILM) — Requiem pour un beau sans coeur 7 h 05,9 h 10 DAUPHIN I: (849-3456) - Betty 7 h.9 h 30 11: La voyage 8 h.CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Hero 7 h 06.9 h 30 II: Sneakers 7 h— The Last oitheMo-h leans 9 h 35 DORVAL I: (631-8586)- 7492 8 h II: Mighty Ducks 6 h 45.9 h 111: School Tlea 6 h 30.9 h IV: Le dernier dee Mohicans 6 h 45.9 h 15 OU PARC 1: (844-9470)- Under Siege 7 h 15.9 h 20 2: Singles 7 h 15.9 h 25 3: School Ties 7 h 15,9 h 25 OU PLATEAU 1:(521-7870)— 749212 h30.3h 30.6 h 30.9 h 30 2: Jeu* de puissance 1 h 15.3h15.5h15.7h15.9h15 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: -Singles 7 h 15,9 h 35 2: School Ties 7 h.9 h 25— 3: Innocent Blood 6 b 40, 9 h 15— 4: Under Siege 6 h 50.9 h 10 5: Mighty Ducks 7 h 15.9 h 30 8: Captain Ron 7 h 10.9 h 30 7: 7492 6 h 10, 9 h 10 74926 h 20.9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1: (849-3456)-Husbands and Wives 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 15, mer 2 h.4 h 30.9 h 30 2: Glengarry Glen Rosa 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 35 3: Hero 1 h 45.4 h 15.7 h, 9 h 30 4: Mr Baseball 2 h 15.4 h 45.7 h 10,9 h 20 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— Festival International du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal{\6 au 25 oct) GREENFIELD I: (671-6129) - 74 92 6 h 30.9 h 2: Under Siege 7 h.9 h 10 3: Jeux de puissance 6 h 50.9 h 05 IMAX: Vieux Port de Montréal (4984629)- En direct de l'espace Le grand canyon version française 10 h.tous les|0urs saut le sam 13 h 30.15h15.17h.19h.version anglaise 11 h 45.20 h 45— Lee Rolling Stonee at the Max ven sam é22h.30 IMPÉRIAL: (288-7102) - 7 492 12 h 15.3 h 15,6 h 15.9 h 15 LAVAL : (688-7776) - 1 : Jeux de puissance 7 h 20.9 h 30 2: 74926 h 10.9 h 10 3: Célibataires 7 h, 9 h 10 4: 74926 h.9 h S: Under Siegel h 10.9 h 30 8: Un coeur en hiver! h 10,9 h 207: Rock n Nonne 7 h 20,9 h 40 8: School Ties 7 h.9 h 10 9: Mighty Ducks 7 h 10.9 h 20 10: Singles 7 h 20.9 h 3011: Capitaine Ron 7 h, 9 h — 12: Clmedére vivant 27 h 30.9 h 40 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- Cuirassé en péril 7 h 20, 9 h 25 2: Le dernier dee Mohicans 7 h.9 h 10 LOEWS l:(86l - 7437) - School Ties 12 h 15.2 h 30.4 h 45.7 h 05.9 h 30 II: Whispers In the Dark 12 h 30.2 h 50.5 h 10.7 h 20,9 h 35.pu 12 h 30.2 h 50.5 h 10.9 h 35 III: Bob Roberts 12 h 10, 2 h 20,4 h 35.7 h, 9 h 20IV: Enchanted April 1 h 15.3 h 15,5 h 15.7 h 15.9 h 15.mer 1 h 15,3 h 15.5 h 15.9 h 45 V: Stranger Among Us 12 h 25.2 h 40.5 h.7 h 25.9 h 40 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 Montréal vu par 19 h 15— Sld et Nancy 21 h 30— SUR SCENE BAR G.SHARP: 4062A St-Uurent Montréal- Ray Bonneville, le 15 oct.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Jimmy James, du 14 au 17 oct à 22h30 BIDDLE’S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geotlrey Lapp, en permanence, lun mar 19h à 24h,mer au ven 17h 30 à 22h — Le Triode Charlie Biddle, en permanence du mer au ven à compter de 22h , sam à compter de 21h 30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur.lun mar de 17h à 19h — Trio Billy Georgette, sam de 18h à 21 h 30— Le triode Bernard Primeau.les dim de 18h 30 à 24h LE BIJOU: 300 rue Lemoyne.Vieux-Montréal (288-5508)— Barbara Araya et ses musiciens, les 15-16-17 oct à22h 30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)— Louise Forestier propose • Vingt personnages en quête d'une chanteuse •.signé Luc Plamondon, du 16 sept au 17 oct CLUB PATRICE: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)— Jean Claude Kamerun (basse) reçoit un pianiste du lun au sam à 22h ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-5381)— • Les bonnes • de Jean Genet, m en s.René Richard Cyr.du 13 oct au 14 nov à20h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario.Montréal (526-6582)— « Amenka » d'après Kalka, m en s Gregory Hlady.du 14 oct au 8 nov.mar au sam à 20h 30, dim à 16h LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— Le Théâtre de l'Harmattan présente .Le voyage millénaire ou le dit du bord du monde > du 30 sept au 17 oct.à 20h 30 LE CIRQUE: 2112 St-Denis.Montréal (987-7658)-Snack'n Jazz tous les lun et mar à 21h.avec C Pa-pasotf et L Soulier MCGILL PLAYER'S THEATRE: 3480 McTavrsh.3e étage.Montréal (3986813)— • Medeamatenal > de Hemer Muller, m en s Stacey Christodoulou.du 6 au 17 oct.mar au sam MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— « L'ombre de toi > de Sylvie Provost, m en s Sylvain Hétu, le 15 oct à 14h.et 20h MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de l'Avant-Pays présente • La petite fille qui avait mis ses parents dans ses poches » de Alain Fournier, m en s Michel Fréchette, du 14 oct au 1er nov.sam et dim.à I5h NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry.4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— • Arrêter le mensonge > de Sam Shepard, du 15 sept au 17 oct.à 20630— Salle Demse-Pelle-tier « Antigone > de Sophocle, m ens.LouiseLa-prade.du 13 oct au 6 nov PLACE DES ARTS: 5e Salle.Montréal (842-2112)— Dans le cadre du Festival hispanique de Montréal, récital de Nicole Lorange.soprano, le 15 oct à 20h RESTAURANT CHAR-B-QUE: 1476 rue Crescent.Montréal (289-1943)— Buonassisi Chambers.les mar et mer à 17h RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier.Montréal (861-0188)— John Mc-Gale en spectacle, les mer à 21 h.— Michael Gauthier Trio, jeu à 20h 30— L'Ensemble de Dave Turner.les ven et sam.à 21 h 30.invité ven JeftSy-monds SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 200 Vincent d'Indy.Montréal— Pro-Musrca présente L'Orchestre de chambre Camerata Bern avec Heinz Holliger.hautbois, oeuvres de Mozart.Marcello.Veress.Bach et Chostakovitch.le 15 oct à 20h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal (398-4547)— Michael Frederick Maxwell, clan-nette.Minna Shin, piano, oeuvres de Brahms.Hétu, Bartok et Stamitz.le 15 oct à 20h STUDIO D’ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: Pavillon Judith-Jasmin, 405 est Ste-Cathenne.Montréal (987-3456)— Local J-2020: Le département de théâtre de l'UQAM présente < La mort de Blanche • texte et m en s de Chantale Boileau, du 14 au 17 oct à 20h THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 3900 St-Denis.Montréal (282-3900)— « Joie • de Pol Pelletier, m.en s Gisèle Sallin, du 9 au 31 oct.mar.au sam à 20h 30, dim à 15h 30 THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul.Vieux Montréal (845-7306)— • Opéra fou > spectacle de marionnettes, conception et m en s Vladimir Ageev, à compter du 3 oct.sam et dim.à 15h THÉÂTRE CENTAUR: 453St-François-Xavier.Montréal (2883161 )— • The Guid Sisters • de Michel Tremblay, m en s.Michael Boyd, du 1er au 25 oct.THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dommique.Montréal (843-7738)— Le Théâtre Optique et les Productions Kiki présentent • Les petites buses > de François Désalliers.m en s Jean Charest.|usqu'au 18 oct., mar au sam à 20h.30.dim à 15h 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— « Six personnes en quête d'auteur ¦ de Pirandello, m.en s André Brassard, du 29 sept au 24 oct.mar au ven à 20h .sam à16h.et 21h.THÉÂTRE L'OLYMPIA: 1004 est Ste-Cathenne.Montréal (521-1002)— Les Grands Explorateurs présentent > L'Empire des Indes ¦ de Emmanuel Braquet.du 13 au 19oct.lun au mer à 20h .|eu à 19h .ven sam â 19h et 21 h 30, dim à 13h 30 et 16h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— < Mensonges » de Paul Wheeler, m en s Sophie Clément, du 21 sept au 17 oct, mar.au sam à 20h.dim.à 15h LE GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Ouébec-Le Théâtre du Tndent présente « Famille d'arttstes ¦ de Kado Kostzer el Alfredo Anas, m en s Alexandre Hausvater.du 29 sept au 24 oct THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie.Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Blanc présente < Soirée bénéfice pour ceux qui ne seront pas là en l'an 2000 > de Michel Marc Bouchard, mens.Gill Champagne, du 13 oct au 7 nov .mar au sam à 20h FAMOUS PLAYERS DOCTEUR PETIOT LefètitRlhoeo-dit PARISIEN BSS1SS61JOLIETTE 7564377 IMO Sir t.ilhrnnr O | JolieHe W PARISIEN ¦»»» '2 45 2 55 5 10-7 25 9 35 COUCHE-TARD vn-tam 11 40 12 30-2 45 5 00-7 15-9 30 COUCHE TARD van-aam 11 40 Les Films du Crépuscule présente EKSAIUÆS VL»v« (,V'd|é 13 ANS + **Ots Avec "UN AMOUR NAISSANT de Dorothy Todd Hénaut PARISIEN 1 10 2 504 25605 7 40 925 COUCHE TARD van-iam 11 45 TA INDOCHIN PARISIEN 4H0 Sir Calhrruir O W '00.4 30 8 00 .COUCHE TARD van-»am 11 00 Aussi Maison du Cinéma SHERBROOKE Une vie sans amour est une vie foutue.Un film de Jean-Jacques Beineix -dit IP PARISIEN 480 Sir Calhrr.ne O W i 304006 30900 COUCHE TARD ven sam 11 25 Un m n füb »/*/• filth I jCmPIIIT laude Sautée wer PARISIEN IHO Ml- ( .lIlM-tHM- O CENTRE LAVAL “•"» IfiOO I •• Cixlmsir» .« *>CfP '2 30 2 40 4 55 7 10 9 30 I COUCHE TARD vfh |»m 11 45 Tous i#r SO'Tt 7 10 9 20 Tous iss sons 9 05 COUCHE TARD v«n sam 12 00 «B™ Gim-lun 3 05-9 05 La télévision du Jeudi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO o Efic> Ce soir Marilyn g Tous pour un Lance et compte III g Raison Passion À tout g prix Le Télétoumal g Le Poim/météo/sport Cinéma : Chronique d’une mort annoncée IL 87 -Avec Glan Maria Volonté pn WCAX(CBS) Burlington News News g Murphy g Brown Top Cops g Street Stories g Angle Street g News Silk Stalklngs re') WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g Jeopardyig Wheel ot Fortune g Different World g Cheers g Wings g Mad about you g News The Tonight Show g rm CBMT(CBC) Montréal Newswatch Degrassi g Junior High Newhartg The National Dream George Fox : Country on Campus The National g The Journal News Newhartg Star Trek mar* Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy! Chop-Suey g Docteur Doogie Gipsy Kings Claire Lamarche AdLib Le TVA g réseau TVA g sports Mongrain de sel ŒJ Puise g Entertainment Tonight Cheers g Different Wortd g Rhythm g i Blues E.N.G.g LA.Law g News g Arsenlog Hall Show «4 Francophone» Carré vert Des chiffres et des lettres Journal deF2 Vision 5 Faut pas réver Envoyé spécial Jazz à Liège Carabine FM Journal de FR3 mSS** Passe- Partout Tétéservlce Fou de la pub g Questions d'argent en direct Cinéma : Mery pour toujours —IL 89 g Avec Michèle Placido et Claudio Amendola 22h45/Téléservice mST Musique vidéo Fax: L'Intoplus Vidéoplut VJ : Marie Plourde Musique vidéo Rock en bulle Unplugged : The Cure WVNY (ABC) Burlington News News g Star Trek g Delta g Room lor Two g ABC News Spécial g News g Nightllneg Married g with Children m sa 19h / Spotlight / Acosta Russell Fax Vidéoflow René Stintpy 20b45/Vldéoftow Æ» VERMONT ^ ETV(PBS) The MacNeil/Lehrer Newshourg The Nightly Business BurtWolf: Eating Well This Old g House Hometime Mystery ! g Murder Most English Cinéma : Masquerade -G.-B.65 Avec Clill Robertson et Jack Hawkins (ID Montréal La guerre des clans Sonia Benezra Hockey / Nordiques n Red Wings Le Grand Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma ©iss Newton's Apple g The Nightly Business.The MacNeil/Lehrer Newshourg Vanishing Dawn Chorus Space Age g The Suburbs Emmerdale Farm Listening lo America g with Bill Moyers Salle 2 Ersserhead 19h— Dereou Ouxaia!! h OUTREMONT: (278FILM)- PALACE 1: — Under Stage 12 h 20.2 h 40.5 h.7 h 15 9 h 35 II: Mighty Ducks 12 h 10.2 h 25.4 h 45 7 h.9 h 15 III: Rampaged h 20.3 h.5 h 15.7 h20.9h30.mer 12 h 20,3 h.9h 30IV: Innocent Blood 1 h, 3 h 45,6 h 45,9 h 20 V: Untorglven 12 h 30.3 h 15.6h 10.9h |«u 12 h30,3h 15,9h 30 VI: Captain Ron 12 h 15.2 h 20.4 h 40.7 h, 9 h 15 PARADIS I: (354-3110)- La cité de la lois 6 h 40— Jaux da guarrai h 45 — La retour de Batman 7 h — Une ligue en Jupona 9 h 05— Batte Instinct 9 h 15— Ls mort vous va si bien 9h30 PARISIEN I: (8683856)- Versailles rive gauche 1 h 10.2 h 50,4 h 25.6 h 05, 7 h 40.9 h 25 II: Indochine1 h.4 h 30,8 h III: Le petit prince s d/tl 2 h 30.2 h 45.5 h.7 h 15.9 h 30IV: I.PS.t h30.4 h, 6h30.9h V: Un coeuren hiver 12h 30.2 h 40.4 h 55,7 h 10.9 h 30 VI: 149212 h 15.3 h 15.6 h 15,9 h 15 VII: Docteur Pedot 12 h 45.2 h 55.5 h 10 7 h 25.9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON l:(S49-3456) - The * Lest ol the Mohicans t h X.4 h, 7 h.9 h 15 II: ' Air Saturday Night 1 h 45.4 h 15.7 h.9 h 30 III: Sneakers! h30,4h 15.7h,9h30 PLACE LONGUEUIL 1: (8496456) - Cuirassé en péril 7 h.9 h 20 2: Ls sang des Innocents 9h15-C4Mb*MrM7h06 PLAZA CÔTÉ DES NEIGES: (849-3456)-1 : Glsngsrry Glsn Ross 7 h 10.9 h 25 2: Husbands end Wives 7 h 05,9 h 30 3: The Last ol the Mohicans 7 h 10.9 h 25 4: Mr Baseball 7 h.9 h 20 S: Haro 7 h 05.9 h 40 •: Mr Saturday Night 7 h.9 h 35 7: Sneakers 7 h.9 h 30 I LE RIALTO: 5723 ave du Parc.Mtl (274-3550) - ’ 21s Festive! International du nouveau cinéma et vidéo de Montréal 05 tu 25 ocl) y VERSAILLES l:(353-7880) — 14926 h 15.9 h 10 > II: Under Stage 7 h 20.9 h 30 III: Rock'N ¦.Nonne 7 h 10.9 n 30IV: Clmedére vivant 2 7 ¦ h 25,9 h 30 V: Jeux de puissance 7 h 15.9 h 10 VI: Catp/ta/nrflon7h.9h 10 1 ) TÊLCTTCTQM j La bataille de l’information i i n’est pas gagnée à Radio-Canada i Paule des Rivières LA BATAILLE de l’information n’est pas gagnée à Radio-Canada.Un premier sondage sur les cotes d’écoute révèle que les nouvelles formules mises au point n’ont pas encore fait leurs preuves, loin de là.Ainsi, avec 505 000 téléspectateurs (432 000 à partir de 18 30), le Montréal Ce soir de Simon Durivage, de 18 h à 19 h, a encore du chemin à faire contre son concurrent, le TVA édition 18 heures, qui, au cours de la semaine « sondée » a attiré 913 000.Ce bulletin de nouvelles du réseau privé se classe en septième position et est la seule émission de nouvelles à intégrer le palmarès des dix premières émissions.Cependant, cette première enquête doit être manipulée avec soin car elle ne s’échelonne que sur une semaine, du 17 au 23 septembre dernier, alors que certaines habitudes et émissions n’étaient pas encore en place.Par exemple, Montréal, P.Q.de Radio-Canada, qui est maintenant présenté le mardi soir pendant que Télé-Métropole offre La misère des riches n’avait pas encore intégré la grille-horaire.La misères des riches se classe sixième au palmarès, derrière On m’appelait Stevens(TVA), Jamais deux sans toi (R.-C.), Juste pour rire (R.-C.), La Montagne du Hollandais (TVA) et Le Match de la vie (TVA).L’humour ne se tire pas mal d’affaires puisque, en plus de Juste pour rire, Rira bien que TVA a placé le vendredi pour éviter une malheureuse concurrence avec le Surprise sur prise de Radio-Canada le dimanche a attiré 884 000 téléspectateurs et que Taquinons la planète, avec les Bleu Poudre maintenant à Radio-Canada a eu 741 000 téléspectateurs.Un sondage plus complet viendra appuyer ou infirmer ces tendances, vraisemblablement en décembre.L’année dernière, le petit sondage automnal avait eu lieu du 26 septembre au 2 octobre.Le TVA édition 18 -heures avait attiré un nombre à peu près égal d’yeux.Le Montréal Ce soir, lui, avait attiré 568 000 téléspectateurs, soit un peu plus que cette fois-ci.Mais à Radio-Canada, l’on se fait optimiste, soulignant que le nouvel animateur, Simon Durivage, « est en train de se tailler sa place au soleil » et rappelant, comme le nouveau patron de l’information à Radio-Canada, M.Claude Saint-Laurent, le disait au début de l’automne, que les artisans ne seraient pas jugés au premier sondage mais qu’on leur laisserait le temps de faire leur place.Le Téléjournal a attiré, pendant la semaine sondée, 554 000 personnes, et Le Point, 337 000 du lundi au jeudi et 238 000 le vendredi, avec Le Point médias.C’est peu pour Le Point.Ma-, nifestement, la nouvelle équipe tente, toujours de peaufiner sa nouvelle; formule.Elle aura beaucoup à faire; pour retrouver sa moyenne de l’an-, née dernière, autour de 450 000; moyenne jugée trop basse et qui, avait justifié un changement d’ani-; mateurs.; MUSIQUE CLASSIQUE MUSIQUE CLASSIQUE «fie CH SOIR.JEUDI 15 OCTOBRE LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 • concern de La Cetra op.9 nos 3 et 6 (Vivaldi) • concern pour pianoforte op.13 nos 1-2 (JC Bach) DEMAIN SOIR, 22:00 • symphonies nos 3-4-5 (Abel) • concern RV 447 et 575 (Vivaldi) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 A SURVEILLER Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Kouge à Montréal au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; Cégep du Vieux-Montréal, 3e étage.255 rue Ontario est, de 9 h 30 à 16 h 30; à Varennes, les Galeries Varennes, 2020 rue René-Gaultier, de 14 h 30 à 20 h 30; à St-Bruno-de-Montar-ville, sous-sol de l’église de St-Bruno, 1664 rue Montarville, de 14 h 30 à 20 h 30, et à I.asalle, Seagram Ltée, 225 rue l.aneur, de 10 h à 15 h 30.¦ Aujourd'hui à midi, le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal organise un dlner-rencontre avec monsieur le député Gérald Godin qui viendra discuter du débat référendaire, au 5148 rue Bern, coin Laurier.Rens.: 273-7412.¦ Le Centre communautaire des aînés organise 8 rencontres pour aider les gens qui habitent avec une personne âgée malade de leur donner les ressources susceptibles pour les aider.Ces rencontres débutent le 20 octobre à 13 h 30, au 3780 rue Villeray (coin 18e avenue).Inscr.: 374 2866.¦ « La sécurité de l’information : procédures et consignes de communication ».Séminaire de 2 jours animé par Danielle PouUot s’adressant aux dirigeants d'entreprises et aux professionnels de la com- munication.Endroit : Université de Montréal, faculté de l’éducation permanente, les 23 et 30 octobre.Rens.: 343-6990.m Les conférences Clin d’oeil de la Ville de Longueuil débuteront le 15 octobre à 19 h 30 par la série « À l’écoute de la musique du XXe siècle».La conférence a lieu au Vieux Presbytère St.Mark, 340 rue St-Charles ouest a Longueuil.Rens.: 6468610.¦ Ce soir à 20 h, conférence intitulée : « Aventure dans les dédales d'une partition », diaporama élaboré par Denis Hamel des Jeunesses Musicales du Canada, à l'École secondaire Jean-Grou, 12 725 rue Rodolphe-Forget à Montréal.¦ Ce soir à 20 h 30, le Collège des sciences vous convie à une conférence de Hubert Reeves, astrophysicien, intitulée : « Les premiers moments de l’Univers », (en anglais) à l’Université Concordia, 1455, boul.de Maisonneuve ouest, salle II-110.Rens.: 848-2595.¦ Le Comité international des oeuvres de Marcel-Charles Roy organise un bazar, le samedi 17 octobre de 10 h à 18 h et le dimanche 18 octobre de 9 h à 17 h, à la Salle Gulllet, sous-sol de l’église Notre-Dame-du-Rosaire, angle St-llubert et Villeray.' Rens.: 653-3870., t CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, jeudi 15 octobre 1992 ¦ B-3 ARTS VISUELS/chronique Montréal-Paris-Saint-Étienne Marie-Michèle Cron BIEN DES ARTISTES montréalais exposent hors de leur territoire.Et on le sait, ils sont capables de confronter leur production aux tendances de l’art actuel qui sillonnent le monde comme des fuseaux horaires.À Paris, une fois que l’on est entré dans la cour des grands (ce qui est difficile), que l’on est accepté par le cénacle de l’intelligentsia française, on ne vous oublie pas et on vous adopte parfois.pour la vie.Cette saison, si vous passez par là, la ville lumière a braqué ses feux sur un important contingent d’artistes dont Angela Grauerholz, connue pour ses photographies floues et denses qui marient une impeccable maîtrise technique à des scènes de genre, des paysages et des portraits.Après avoir fait partie, entre autres, de « La Traversée des mirages, Photographie du Québec » en Champagne Ardenne, elle expose jusqu’au 31 octobre à la galerie Claire Burrus.Alors que 12 graveurs québécois tels que Louis-Pierre Bougie et René Derouin investissent jusqu’au 1er novembre, la Cité internationale des arts après la galerie Michèle Broutta, le Musée du Jeu de Paume accueille parmi les oeuvres de N an Goldin, Mike Kelley, Kiki Smith et Tunga, celles de Jana Sterbak.L’exposition « Désordres » qui s’inscrit dans une série intitulée « Générique », met l’accent sur la présence de l’homme aliéné par la culture et les images contemporaines {jusqu'au 8 novembre 92).Récipiendaire cette année du prestigieux prix Gershon Iskowithz, après Denis Juneau et Louis Comtois, Irene Whittome présente des installations à la galerie de Tugny-Làmarre (jusqu’au 19 décembre) et Dominique Blain, Première boursière du nouveau programme du MAC « Exposer en France », sera jusqu’au 20 décembre chez Gabrielle Maubrie.Ailleurs dans l’hexagone, si les sculptures de Roland Poulin s’intégrent parfaitement au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne dans une vaste exposition internationale sur le thème de l’identité qui réunit une douzaine d’artistes d’origines diverses (Jusqu’au 30 novembre), il ne faudrait pas oublier Sylvie Readman qui était à l’espace Ecureuil de Marseille, la photographe et vidéaste Michèle Waquant à la galerie Salvador Allende de Saint-Malo, ni Louis Bouchard, Jean NoÛl et liana Isehayek qui exposaient au Musée municipal de Maubeuge.En attendant, pour ces derniers, de participer a la Triennale des Amériques dans la même ville qui réunira 131 artistes venant d’Amérique dès avril 1993.Pop Art au MBA DANS LE CADRE de la vaste rétrospective sur le Pop Art qui débutera le 23 octobre prochain au Musée des beaux-arts de Montréal, ce dernier organise un symposium sur ce mouvement crucial de notre cher XXe siècle, lié aux ready-made de Marcel duchamp et à la culture de masse.Onze artistes parmi les plus renommés aux Etats-Unis et en Europe, Georges Segal, Derek Boshier, James Rosenquist, Robert Indiana, Mel Ramos, Allan Kaprow, Peter Blake, Peter Phillips, Allen Jones, Mimmo Rotella et Alain Jacquet, se réuniront le mercredi 21 octobre de lûh à 17h autour d’une table ronde pour discuter des thèmes « A collage of Early Happenings » et « Popular Sources/Commercial Techniques ».Les discussions se dérouleront en présence de Marco Livingstone, conservateur invité de l’exposition, Constance Glen et Dan Cameron, les co-auteurs du catalogue, les historiens et critiques bien connus du milieu artistique américain, Robert Rosenblum et Henry Geldzahler, et Nicole Dubreuil-Blondin, professeure titulaire au département d’histoire de l’art à l’Université de Montréal.Auditorium Maxwell-Cummings, 1379, rue Sherbrooke ouest.Nombre de places limité et prix d’entrée de $20.00.On s’informe auprès de Diane Chayer-St-Louisau: 285-1600,poste 122.Edouard Lock au CIAC CETTE FIN de semaine, l’astophysicien et écrivain, Hubert Reeves, également directeur de recherche au CNRS et impliqué au Centre d’études nucléaires de Sarclay, devait venir faire le point sur la recherche dans son domaine et s’entretenir avec le public de l’état de la science en général en prenant comme exemple, les oeuvres exposées au CIAC et en particulier celle, très réussie, de Claude Mongrain intitulée « Accélérateur de particules no 3 ».Malheureusement, la conférence de M Reeves a été annulée.C’est d’autant plus regrettable que l’art et la science ont beaucoup de choses à se dire.Pensons à Jerry Pethick et à « Vues d’ensemble » qui soulèvent cette dialectique d’une façon magistrale.Par contre, le samedi 17 octobre, à 12:00, l’artiste Guy Bourassa qui fait partie de « Vues d’ensemble », mettra en parallèle son oeuvre avec « The Family of Man », exposition tenue au Museum of Modern Art de New York dans les années 50 et qui tentait de décrire l’humanité à l’oeuvre.Puis à 13:00, Thérèse Dion, conservatrice de la collection d’oeuvres d’art d’Air canada, parlera de sa démarche et des orientations qui sont apportées à cette collection.Le lendemain, à 12:00, la galeriste Christiane Chassay, active sur la scène des arts visuels, témoignera de la multiplicité des champs d’activité artistique.Suivra le très attendu Edouard Lock, chorégraphe de la meilleure compagnie de danse à Montréal (c’est moi qui le dit), La La La Human Steps, qui nous parlera de ses affinités avec l’art contemporain.3576, avenue du Parc.Tel: 288-0811 Les artistes nous ouvrent la porte de leur atelier POUR COMPLÉTER le circuit habituel en galerie, musées et centres d’art, une visite en atelier s’impose.Lieu privé, lieu privilégié où l’oeuvre se fabrique loin des regards du public pour ensuite lui dévoiler sa forme et son sens, l’atelier a le rare mérite de nous faire participer à une intimité, à une promiscuité plus intense avec l’artiste, à des discussions hardies avec lui, à une démystification des rouages de l’art.Ainsi, avec l’événement « Les ateliers s’exposent 1992 », concocté par le Centre de diffusion en arts visuels Cobalt, une soixantaine d’artistes nous ouvrent leurs portes pour nous présenter leur plus récente production.Cette rencontre entre la ville, l’art, reflet de la société, et la communauté, vise, entre autres, à stimuler la fréquentation et la ( reconnaissance des milieux artistiques.Quelques noms pour favoriser l’imagination: Barbara Claus, Michèle Drouin, Bernard Gamoy, Massimo Guerrera, Francine Larivée, Janet Logan, François-Xavier Marange, Jacques Payette, Denis Pellerin, Serge Roy, Yves Trudeau pour ne nommer que ceux-là.Du 17 au 25 octobre.Nota bene: Les dépliants qui présentent les artistes par secteurs géographiques et dans l’ordre alphabétique se trouvent dans les Maisons de la culture, chez Artexte sur Saint-Laurent, dans les galeries d’art et à Cobalt situé au 1710, rue Amherst.Vous pouvez téléphoner aussi au 525-3699 pour de plus amples informations.Hélène Mugot à l’UQAM L’ARTISTE FRANÇAISE Hélène Mugot qui expose actuellement chez Christiane Chassay donnera une conférence sur son travail qui, en tournant autour des notions de projection et de réflexion, transforme radicalement l’espace de présentation.Artiste en résidence au Museum of Holography de New York, Hélène Mugot a aussi obtenu une bourse de séjour et de recherche au Californian Institute of the Arts et ses oeuvres font partie de plusieurs collections dont celles de la FN AC du Musée national des arts modernes, du Centre Georges Pompidou et de la Bibliothèque Nationale de Paris.Mardi 20 octobre, de 1411 àl7II, salle R-R110.Pavillon des sciences de la gestion de l’UQAM, 315, rue Sainte-Catherine est.Entrée libre.SSSSÜWî- L’atelier de Graham Metson est l’un des nombreux auxquels le public a accès dans le cadre de l’événement Les ateliers s’exposent.PREMIER FESTIVAL INTERNATIONAL DU CINÉMA FANTASTIQUE Un grand happening du frisson Alain Charbonneau PASSONS VITE sur le conflit d’horaire, pour parler en collégien, qui oppose le Festival du nouveau cinéma et la première édition du Festival international du cinéma fantastique (FICF) qui débute aujourd’hui.Il y a des bévues qui ne se commettent qu’une fois.En empiétant sur les dates du premier, les organisateurs du second ne pensaient ni à mal, ni encore moins à concurrence : seulement le soir de 1’Halloween leur apparaissait comme une date toute désignée pour clore ce happening du frisson et de l’érection du système pileux.On nous assure déjà que l’an prochain, à pareille date, c’est son coup d’envoi que donnera la seconde édition du Festival du cinéma fantastique.« Car seconde édition il y aura », confie M.Roland Smith, directeur de la programmation du FICF, qui précise en commençant que « le fantastique dont il s’agit ici, c’est tout ce qui va du simple film d’horreur au psychokiller , en passant par le film d’épouvante, le conte merveilleux, la science fiction et le film noir.» Pour M.Smith, grand amateur du genre, « le fantastique est un cinéma curieusement assez méconnu, du moins dans ses avatars artisanaux qui s’avèrent être les plus nombreux et qui restent le plus souvent cantonnés aux festivals et aux rayons des clubs vidéos.» Et ce sont ces petits films, bricolés avec les miettes des superproductions, que le Festival veut faire connaître au public montréalais.Un rien nostalgique, l’ancien propriétaire de l’Outremont et du Laurier regrette cependant l’époque où les salles subvenaient amplement aux besoins voraces des cinéphiles, et c’est un peu à son corps défendant qu’il se résigne à la getthoïsation du cinéma, aujourd’hui plus que jamais voué à l’ornière des festivals.« Les festivals sont devenus la bouée de sauvetage de la cinéphilie.Eux seuls offrent aux amateurs la chance de voir des films qui ne sont pas distribués en salle hors de leur pays de production.Dans le cas du cinéma fantastique, la masse de ces films est très importante.Pour un Terminator , dix films de série B à Z.» Et pourtant, enchaîne M.Smith avec raison, « il v a souvent plus d’intelligence du cinéma dans ces films à budget frileux que dans les productions astiquées qui occupent î’avant-scène médiatique.Série B, peut-être, mais estampillée catégorie A, la trouvaille palliant le manque de moyens et l’absence de fonds stimulant souvent l’invention.» Organisé en moins de six mois, le festival ne bénéfice d’aucune sub- vention gouvernementale et compte pour l’essentiel sur les commandites privées.et sur l’espoir d’attirer dans ses salles 50 000 inconditionnels du fantastique et de l’horreur.Quant à la formule générale, Smith souligne : « Nous voulions que le festival soit populaire, ouvert au grand public et donc fidèle à la tradition des festivals montréalais.Rien à voir avec Avoriaz, où les projections sont réservées à quelques happy few et où le spectateur moyen n'a à peu près jamais droit d’entrer.Plus proche en fait de l’ancien festival du Grand Retz à Paris.» En plus des 13 films inédits présentés en compétition officielle, le programme comprend plus de 90 films, projetés en primeur pour la plupart, et répartis en divers sous-sections.Parmi lesquelles on compte un hommage à la Nouvelle-Zélande, avec une attention particulière à l’oeuvre de Peter Jackson (qui sera d'ailleurs présent) dont Meet the Peebles, qui ouvre les festivités, et Bainhead , présenté en compétition ; une rétrospective des films de Frank Henenlot-ter (Brain Damage, Basket Case 12-3 ) ; un choix de films nuts produits par une petite société oeuvrant dans le gore, la Troma ; et un autre hommage aux films californiens des années 90, produits et encouragés par un maître de la série B, Roger Cor-man, et par Charles Band.Dans la sélection hors compétition, mentionnons les deux films du cinéaste américain John Mac Naughton, The Borroweret, surtout, Henry.Portrait of a Serial Killer : ce documentaire, qui brosse le portrait clinique — exempt de toute caution morale ou psychologique — d’un.tueur invétéré, a profondément choqué le public américain, lors de sa sortie en 1989.Quant aux prix, rituel obligé de tout festival qui se respecte, on a eu l’humour de les baptiser selon le genre promu, « Prix Freddy ».Un.jury, présidé par Daniel Mercure et composé, entre autres, de Patricia Tulasne et de Normand Brathwaite, récompensera quatre films : Grand Prix, prix spécial du Jury, prix des effets spéciaux et prix de la mise en scène.A quoi s’ajouteront un prix de la meilleure bande son, décerné par Musique Plus, un prix de la Ville de Montréal, décerne par le public, et enfin un prix remis par le comité du Festival a un cinéaste pour l’ensemble de sa production.Les séances se tiennent, rappel lons-le, dans chacune des trois salles du Centre Eaton, tous les jours du 15 au 31 octobre de llhOO à 21h30, avec des supplémentaires les samedis et dimanches jusqu’à minuit.Histoire de réconcilier le cinéma de la nuit aux nuiLs du cinéma.Règlement de comptes pour initiés Joie Un spectacle écrit et interprété par Pol Pelletier.Mise en scène de Gisèle Sallln.Scénographie de Claude Goyette.Costumes de François Laplante.Éclairages de Louise Lemieux.Une production du Théâtre d'Aujourd'hui, présentée à la salle Jean-Claude Germain jusqu'au 31 octobre.Robert Lévesque « ELLE CHANTERA, elle dansera et elle rira beaucoup », prédit le sous-titre de ce spectacle qui marque le retour de Pol Pelletier au solo théâtral de combat; mais le sous-titre ne dit pas qu’elle réglera, aussi, et beaucoup, ses comptes.Dans une manoeuvre carabinée de théâtre-manifeste avec des échos d’agit-prop d’antan, et des piques envers ceux et celles qui l’ont abandonnée dans sa guerre, la chef du féminisme de choc au Québec joue allègrement au dépôt de bilan, et à la célébration très appuyée du bon vieux temps des luttes de femmes.Bon appétit, messieurs.Pol Pelletier.laissera un public pantois, partagé, les uns saluant un retour de courage dans le discours de lutte, les autres un recul de la nuance dans l’idéologie de combat, mais, qu’elle soit meneuse ou démagogue, ou les deux à la fois, Pol Pelletier fera l’unanimité sur un point : la performance physique de l’actrice est soufflante, et sa présence prodigieuse.Durant près de trois heures, qui filent grâce à la qualité de cette présence, Pol Pelletier prend à témoin son public, l’encercle même, l’assiège, et fait devant lui non pas l’autocritique de sa carrière et de son combat (dans lesquels elle ne remet rien en question) mais la critique acerbe et parfois amusée de tout ce qui a perturbé la marche de ses entreprises, difficultés financières, démissions, ruptures, trahisons, incompréhensions.Pol Pelletier C’est très inhabituel.Le public qui remplit les 60 places de la petite salle à l’étage du Théâtre d’Aujourd’hui devient le témoin captif d’une confession, d’une longue déclaration d'amour et de haine ; amour des femmes en général, haine de certaines en particulier, amour du théâtre et haine de la pratique théâtrale.Pol Pelletier nomme tout, énumère, à telle date on a fondé telle chose, à telle autre on s’est quitté, en telle année on a créé telle pièce, mais dans l’énumération et la nomenclature, ou le procès-verbal, seuls les lieux seront identifiés, jamais les personnes.Tout cela tourne au spectacle pour initiés, bien sûr, où ils reconnaîtront Jean-Pierre Ronfard sous l’appellation du «patriarche», lorsque Pol Pelletier raconte le schisme du Théâtre Expérimental de Montréal : « il m’avait montré la liberté, mais il m’a dit : il y a des choses que je ne peux pas, ne veux pas comprendre ».Au passage d’une charge sévère, on reconnaîtra la regrettée Luce Guil-beault lorsque Pol Pelletier caricature la comédienne qui ne voulut pas « sauter » dans le rôle de Violette Leduc dans la pièce de Marchessault qu’elle créa : « mon plus beau spec- Ondaatje: une prose imprévisible Paule des Rivières LE QUÉBEC connaît mal les écrivains de l’autre solitude, ceux du Canada anglais, Ainsi en va-t-il de Michael Ondaatje, qui vient pourtant de se mériter le Concourt anglais, le prestigieux Booker Prize, pour son roman The English Patient.L’oeuvre d’Ondaatje s’abreuve à une expérience riche et à une vie mouvementée.À 11 ans, il quitte le I Sri Lanka et son père, ouvrier de plantation, et émigre en Grande-Bretagne, avec sa mère afin de recevoir une éducation anglaise.À 18 ans, en 1962, il gagne le Canada (Toronto) où, presqu’immédiatement, il se met à écrire de la poésie, puis des pièces de théâtre et des romans.Il a obtenu le prix du Gouverneur général à deux reprises, notamment pour The skin of a lion, traduit en sept langues, dont le français.L’ouvrage primé mardi soir à Londres, (ex aequo avec Sacred Hunger du Britannique Barry Unsworth), The English Patient, relate les états d’âme d’un grand blessé, en Italie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.Quatre personnes dont les chemins ne se seraient normalement pas croisés, se retrouvent ensemble dans une villa abandonnée de la Toscane.L’insolite petit groupe, une infirmière canadienne, un expert sikh dans la destruction des bombes, un voleur devenu espion et le patient, dont la véritable identité causera quelques surprises, traversera plusieurs continents intérieurs et quelques espaces géographiques.Avant lui, les auteurs canadiens Margaret Atwood, Robertson Davies et Mordecai Richler avaient été candidats au prix mais aucun n’avait décroché l’honneur, qui est accompagné d’une bourse de 45 000 $ (que se partageront les deux lauréats).Les écrivains des pays du Commonwealth plus ceux de l'Afrique du Sud et d’Irlande sont éligibles au Booker Prize.Plusieurs des 14 romans d’On-taadje ont été traduits, dont In the Skin of a Lion, paru il y a cinq ans, qui raconte la construction de la ville de Toronto avec une sensualité qui appartient à son auteur seul.Il a adopté cette ville où il vit toujours, avec son épouse, l’auteur Linda Spalding.Le traducteur montréalais Robert Paquin a traduit un autre roman Coming through Slaughter (en français Le blues de Buddy Bolden), biographie romancée d’un musicien de jazz américain du début du siècle, qui meurt d’une hémorragie cérébrale dans la trentaine.Il perd la raison et passe les trente prochaines années dans un asile.Le livre est paru chez Boréal puis au Seuil en France.« Son style est un peu comme du jazz, dit Paquin.Il saute d’un endroit à un autre, d’une époque à une autre, comme autant de solos.Parallèlement, plusieurs narrateurs racontent la même histoire comme plusieurs instruments qui joueraient la même mélodie ».La prose de Michael Ondaatje est poétique et imprévisible.Son lecteur est constamment sur le qui-vive grâce à l’inattendu qui surgit à chaque phrase, à chaque paragraphe, à chaque page.tacle qu’il fallut interrompre après quatre semaines, parce qu’elle avait un contrat ailleurs.cette actrice-sangsue et vicieuse, je la remercie! ».Ceux qui ont suivi la carrière de Pol Pelletier reconnaitront le défilé des « traîtres», jusqu’à Espace Go « qui était un théâtre qui avait pour objectif de se battre ».Il faut entendre par « se battre », faire un théâtre de femmes pour les femmes avec exclusivement des femmes qui contrôlent « la pensée directrice » d’un théâtre.Pol Pelletier a admis des hommes autour d’elle lorsque certaines pièces comportaient des personnages masculins, mais elle dit : « c’est de travailler exclusivement avec des femmes qui m’a mise au monde ».Son combat est radical, sa pensée extrémiste, son discours demeure à l’intérieur de ces barrières de l’intransigeance.D’où le malaise.Du moins pour ceux chez qui le monde ne se divise pas en deux clans sexuels qui s’affrontent, où seules les femmes sont exploitées et victimisées, et qui pensent que jouer Hedda Gabier n’est pas se livrer au théâtre des hommes et de la misogynie, et pour qui le féminisme radical quoique joyeux de Pol Pelletier est un des glissements intellectuels vers un totalitarisme.Pol Pelletier, dans ce bilan à sens unique, piqué de clins d’oeil et d’extraits de ses spectacles, mais sans véritable auto critique, joue à satiété le triomphe de l’abandonnée, de la grande persécutée qui revient, qui ose reparler, et qui « va prendre le bois mort pour rallumer la flamme ».La flamme qui fut si vive et si belle dans les années 70, « où les lendemains chantaient », dit-elle, durant ces années de la création collective dont elle porte un voile du deuil: (mais il n’y fallait pas d’hommes dans la création collective ?).' l Les années 80 sont des années de mort, « les vieilles structures reviennent avec une rapidité effarante »,' dit-elle, mais, oyez oyez, les années 90 seront glorieuses, « je suis revenue pour les acteurs, ça m’a pris sept ans.j’ai des secrets, et j’ai, choisi le théâtre parce que je suis in-, firme de l’amour ».Au dépôt de bilan, Pol Pelletier garde l’espoir d’une' reprise.Largement nombriliste, sans corn-; plexe, joyeux, parfois mesquin, le tour de piste de la guerrière est aussi, derrière .sa démagogie féministe dépassée, et c’est là son mystère, un remarquable hommage au théâtre vivant, au corps qui danse, au souffle qui claque, rendu par une actrice d’une beauté saisissante, combative et offerte, la seule actrice de Montréal qui peut ainsi vous temp trois heures durant.Mais c’est aussi un discours misérablement étroit, qui ne s’élargit paç à l’histoire des femmes mais se corn centre sous oeillères à l’histoire de la carrière de Pol Pelletier, au ras des pâquerettes de ses propres exploits, de ses spectacles et ses chicanes, et, partant, ce magnifique tournoi à un seul combattant demeurera un spectacle pour quelques initiés.présente l^cpcje Millénaire ou Ic dlTdcs bords du foondc xl.i m une pièce do Patrick Chamolécati adaptée ermice en scène par Claude MoïôC _ “W'RfaH'lÉpmG rranclno Martcf avec Delphine PanDôoué OunwrNDlflÿe Nadia lùcei Denis IranVanMang Claude Moïse Mireille Môtéllus RESTAURANT THÉÂTRE 4559 HUE PAPINEAU 523-2246 du 30 septembre au n octobre 1992 s 2ob3o malTufcs le dimanche S ish rctâcho le mardi LES EDITIONS OU CIOIHCA X fj rj f'sL» fVfj Gallimard B-4 M Le Devoir, jeudi 15 octobre 1992 CULTURE ET SOCIETE Une aisance admirable \]- ROCK ADISQ 92: après les taxes, les droits d’auteur Les Concerts gala de l’OSM Dir.Charles Dutoit: Ravel.Schéhérazade I, ouverture féérie; Schéhérazade II, Catherine Dubosc (soprano); Rhapsodie espagnole; L'Enfant et les sortilèges.« fantaisie lyrique en deux parties » sur un livret de Colette, distribution: Colette Aliot-Lugaz (l'Enfant), Catherine Dubosc (la Bergère, la Chauve-souris, la Chouette, la Pastourelle), Marie-Françoise Lefort (la Princess, le Feu, le Rossignol), Odette Beaupré (l'Ecureuil, la Libellule, la Chatte), Claudine Carlson (la Mère, la Tasse chinoise, le Pâtre), Georges Gautier (la Théière, le Vieillard, la Reinette), Qidier Henri (l'Horloge comtoise, le Chat), Lionel Sarrazin (le Fauteuil, I Arbre), Choeur de l'OSM, dir.Iwan Edwards.Mardi 13 octobre, salle Wilfrid-Pelletier.Carol Bergeron LE SECOND «concert gala» de la présente saison devait permettre d'entendre les deux ouvrages lyriques de Maurice Ravel: L’Enfant et les sortilèges et L'Heure espagnole.Toutefois, le désistement de Cecilia Bartolli, à qui Charles Dutoit avait confié le rôle de Concepcion, a forcé lé report à plus tard de l’exécution de l‘Opéra bouffe.En conséquence, les séances d’enregistrement qui devaient suivre ont été modifiées afin d’y inclure les deux Schéhérazade que l’OSM tardait à ajouter à un catalogue discographique qui comprend à ce jour presque toute l’oeuvre orchestrale du grand maître français.Pour les deux prestations à Wilfrid-Pelletier, Dutoit ajouta encore la Rhapsodie espagnole.Les quatre tableaux de ce polyptyque symphonique ont été gravés par Dutoit et son orchestre en 1983 (Decca/Lon-don 410-010-2, 1983) en compagnie du Boléro, d’Albarada del gracioso et de La valse.Ils font maintenant partie du répertoire familier du tandem montréalais, ce qui leur confère aujourd’hui une aisance et un naturel admirables.Le geste instrumental est devenu si simple, si facile, que l’on serait tenté de mettre au compte de la douteuse acoustique de la salle, les imprécisions dans la reconstitution de la pigmentation instrumentale du premier tableau (Prélude à la nuit).Au début, par de fines touches de couleur, Ravel utilise le hautbois, le cor anglais puis la clarinette pour doubler le même motif de quatre notes descendantes que répètent les cordes.Or, de ce raffinement de l’orchestration, ne subsista que la monochromie des archets.L’Ouverture de féérie, Schéhérazade I, page de jeunesse, n’offre qu’un intérêt relatif; Ravel n’avait alors que 24 ans et eut-il continué dans cette direction, qu’il aurait terminé sa carrière comme compositeur de musique de film.Schéhérazade II pour voix et orchestre d’après trois poèmes de Tristan Kling-sor, laisse au contraire entrevoir, à peine quatre ans plus tard, la présence d’un génie de l’écriture orchestrale; le lyrisme ardent de la ligne vocale s’accompagne d’une parure instrumentale somptueuse.On imagine cependant qu’au disque, Dutoit et la soliste Catherine Dubosc auront trouvé l’équilibre souhaitable entre l’orchestre et la voix, car au concert, la partie chantée paraissait plutôt faible et les paroles, difficiles à suivre.Mais dans les circonstances, il est permis de croire que le soprano français avait choisi de se garder quelques réserves, en prévision de l’enregistrement.Dès les premières mesures de L'Enfant et les sortilèges, Ravel recrée habilement l’atmosphère d'un temps mort d’après-midi en imaginant un simple contrepoint en notes égales confié à deux hautbois.Seule une contrebasse vient-elle ajouter quelques sons (des harmoniques); or, c’est en vain que, mardi soir, on cherchait à entendre les mystérieuses stridences.Cette faiblesse, comme d’autres qui relèvent de la maîtrise des effets de couleur ainsi que du juste rapport des voix et de l’orchestre, n’apparaîtra sûrement pas au disque.Que cela plaise ou non, les deux exécutions en concerts devaient servir de préparation au délicat travail de studio.Colette Alliot-Lugaz, la superbe Mélisande de la gravure Dutoit/OSM (London 430-502-2) de Pelléas (l’Opéra de Debussy), interprétait l’Enfant, un rôle qu’elle a déjà enregistré avec Armin Jordan (Erato ECD 75321).Le timbre convient admirablement bien et l’interprétation semble tout à fait juste.Les autres chanteurs de la distribution cumulent plusieurs petits rôles qui, l’autre soir, ne s’intégraient pas toujours efficacement au déroulement de l’action.Ce qui revient à dire qu’avant de porter un jugement définitif, il faudra attendre la parution du disque.l’an prochain, sans doute.Sylvain Cormier À CHAQUE année son cheval de bataille.En 1991, l’ADISQ partait en croisade contre les multiples taxes, TPS, TVQ et tutti quanti, qui s’abattaient sur l'industrie québécoise du spectacle.La crise au moins partiellement résorbée, le producteur de disques, de spectacles et président de l’ADISQ Michel Sabourin profitait mardi soir au Spectrum de la Remise des Félix aux professionnels de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo; portion non télédiffusée du 14e Gala de l’ADISQ, pour lancer ses troupes au secours de la réforme du droit d’auteur, laquelle, a-t-il déclaré sans ambages, « piétine lamentablement ».Sabourin a sérieusement mis en Marie-Michèle Cron CE N’EST PAS parce que nous ne le voyons plus dans les couloirs du réseau artistique que Normand Thé-riault ne réfléchit plus et ne se pose plus des questions sur la société actuelle.Trouble-fête, empêcheur de tourner en rond, brillant et caustique, Normand Thériault est resté identique à lui-même.Il n’a jamais eu la langue dans sa poche et il aime la délier quand on lui en donne l’occasion.Le motif ?La table ronde où il participe aujourd’hui à 10 h à la salle Marie Gérin-Lajoie à l’UQAM aux côtés de la modératrice Lise Lamarche, du sociologue Marcel Fournier et des artistes Sharon Kivland, Greg Cumoe, tous présents ici dans le cadre de Points de forces : les centres d’artistes pour débattre, entre autres, d’un sujet historique : la Révolution tranquille et après.À l’époque, Normand Thériault était critique d’art à La Presse.Mais aussi professeur à l’UQAM où il dirigeait un groupe de recherche en administration de l’art, actif à Véhicule Art, il organisa aussi Québec 75, un cycle de trois manifestations sur l’art québécois et dont le sous-titre était le pluralisme en art — qui engendra de féroces disputes au sein de doute la « volonté politique » du gouvernement fédéral dans le dossier, tout particulièrement en ce qui concerne le question vitale des droits voisins, un domaine où le président de l’ADISQ estime que « le Canada fait figure de pays du tiers monde », dans la mesure où plus de 40 pays se sont dotés de réglementations conséquentes en la matière.Devant « l’arrivée de nouvelles technologies », il a qualifié d'« intolérable » toute forme de statu quo.À l’opposé, il a louangé la politique culturelle mise de l’avant à l’échelon provincial par la ministre Liza Frulla-Hébert, la première, de souligner Sabourin, à considérer la culture comme « fondamentale » dans la société québécoise.Les mots d’ordre transmis, la soirée profesionnelle de l’industrie a pu la communauté alors qu’on y annonçait que l’art québécois ne se développait pas dans une succession interne mais par rapport à des sources externes.Conservateur de l’art contemporain au Musée des beaux-arts de Montréal, son exposition Art international, hier et après lui valut une critique élogieuse de Bentley-Mays dans le Globe and Mail.Une feuille de route chargée, constellée d’une apparition en tant que conservateur invité à Aurora Boréalis au CIAC en 1985 et d’une participation assidue sur les projets du 1 %.Que pense-t-il alors aujourd’hui de notre sphère artistique ?« C’est une société de consommation d’art, répond-il.Les expositions sont conçues pour ça et le contenu n’est pas tellement important.Je n’oserais jamais faire des expositions qui s’appelleraient Les chefs-d’oeuvre de.quand cela n’en est pas.» D’après lui, la Révolution tranquille n’a pas eu de conséquences directes sur le milieu des arts visuels.« Je pense que l’art et la Révolution tranquille n’ont rien à voir, explique-t-il.S’il y a quelque chose qui a changé dans la société québécoise, ce serait d’abord Expo 67 créée par le maire Drapeau qui n’est pas reconnu comme un père de la Révolution, et ensuite les ouvertures du pays à l’ex- se dérouler comme elle se déroule toujours, en l’absence de caméras braquées sur ses faits et gestes : dans l’indifférence générale.De fait, les récipiendaires des quelques 28 Félix attribués devaient hausser le ton pour faire entendre leurs remerciements et leur bonheur au-dessus de la rumeur.On avait peine, par moments, à discerner les petits boniments lus par les présentateurs Marjo, Richard Séguin, Breen Le-boeuf et Jim Corcoran du tohu-bobu des mille et unes passionnantes discussions de cuisine.Une atmosphère de lancement de disque qui rendait fort peu justice aux artistes, producteurs, sonorisa-teurs, arrangeurs et autres nouveaux détenteurs de statuettes.Si l’on avait prêté la moindre attention à ce qui se passsait sur scène, on se serait réjoui térieur.Sur le plan interne, la Révolution nous a donné le rapport Rioux qui n’a jamais été appliqué.C’était surtout un déblocage social, la prise en charge des Québécois de leurs affaires, le droit à l’affirmation.Mais en art, on a pris des modèles extérieurs et on n’a pas développé nos particularités.Avant c’était Vi-gneault, aujourd’hui c’est Céline Dion.» « Aujourd’hui cependant, les Conseils d’administration se mêlent de tout.Ils sont pleins de bonnes intentions mais plus ou moins éclairés.Le débat dépasse le contenu et va sur les structures.» Ceci s’appliquerait ainsi aux centres d’artistes autogérés, tant ici que dans le reste du pays, qui sont pris avec des problèmes techniques, des réunions multiples pour débattre du budget, par exemple, devenant alors plus des centres de production que de diffusion, leur mandat premier.« Ils sont devenus comme les autres galeries, explique Normand Thériault.Au départ, les centres devaient changer l’art.Dans l’Ouest, avec Western Front ou des groupes comme General Idea, il y avait d’autres concepts d’interventions artistiques que nous n’avons pas eus ici.Dès que la trans-avangarde est arrivée en 1976 en Europe et deux ans plus tard ici, on s’est que le brillant guitariste d’Uzeb Michel Cusson ait vu ses multiples aventures solo récompensées par deux Félix, l’un pour la bande sonore de L'automne sauvage, l’autre pour le remarquable album jazz-rock-rythmes du monde Michel Cusson & The Wild Unit.On aurait remarqué que Naïf, le dernier spectacle de Michel Rivard, a empoché les Félix décernés au «metteur en scène de l’année» (Rivard et Michel Lemieux), ainsi qu’au « concepteur d’éclairage de l’année » (Alain Lortie).Et surtout, on aurait salué le premier Félix récolté par La Bottine Souriante — pour l’album Jusqu'aux p'tites heures — en 16 ans de défri-chage et de revitalisation du corpus folklorique par l’ovation que la bande à Yves Lambert méritait.Mais les ovations, c’est bon pour la télé.tourné vers un autre type de production où le centre est tombé dans la formule de l’art classique.Les centres survivent avec peu de moyens, donc ils ne produisent pas d’événements marquants, ils ne sont pas devenus des lieux de réflexion.» Ainsi, à l’heure où la provocation n’est plus de mise, les centres d’artistes se seraient assagis, troquant leur blouse de laborantin pour celle de galerie privée subventionnée, de petit théâtre de poche où l’on fait ses armes.« Si on avait pris le modèle sur le groupe de Richard Martel (de la revue Inter à Québec) par exemple dont la structure est composée des mêmes membres, dynamiques et idéologiques, les centres auraient été royalement vivants.Je pense que Chassay et Blouin en font plus car ils ont une réflexion préalable.Si le centre est juste une rampe de lancement, cela n’est pas grave mais le milieu ne vit pas d’idéologie donc l’échange d’idées est très difficile, et immédiatement cela est considéré comme un rejet ou une contestation qui n’est pas appréciée.Il faut que les gens osent et en art, on n’ose pas.Et dans un petit pays comme le nôtre, il faut le faire sinon c’est de la consommation intérieure.Et on en meurt.» Les centres autogérés après la Révolution tranquille LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 101 Propriétés à vendre AHUNTSIC O.Grand cottage dét.oen éclairé, 3 c c .2 s/Dains.solarium, garage chauffé, boseres.foyer Vente pnvée 255 000 5 333-6101 MU MERCIER.Bungalow s/aét, 83, 3 ç.c.s/sol fini, foce DO'C, près métro, services, tranquille.138 4005 nég 353-3122(aprèe19h) OU1REMONT ADJ.- IDÉAL POUR FAMILLE Cottage 2 étages, 8 Décès, 5 c c , 2 s/boins.saon, s/manger, cheminée.2 cusmes.s/sol fini Plomber», fenêtres * toit neufs, superbe jardin, atares traites 354-8825 loir.103 Condominiums Co*propriétés Bout GOUIN E., pro,et de prestge, 3 1/2 neuf, 7e.gor.cone erge, extras 334-2637.CONDOôSt-JeansurRcheieu.4 1/2, air cümatsé.foyer, 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CROISES! - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1 —Aisés.— Contestas.2— Relatif au raisin.— Noyau de la Terre.— Déchiffré.3— Frapper.— Trou.4— Inflammation de l'iris.— Peau de veau mort-né servant à faire le pazrchemin.5— Pucier.— Boue.6— Arbrisseau américain.— Utilise.7— Pareil.— Suppression de mots dans la phrase.8— Plante à fleurs jaunes.— Polonium.9— Monarchistes slaves.10— Empester.— Nationalise.11— Griffe de rapace.— Flânais.12— Iridium.— Sans commencement ni fin.Verticalement 1— Frivolité.— Lettre grecque.2— Radinerie.— Es-tourbir.3— Amasser de l’argent.4 — Hameau.— Ra- conte.5 — Dureté.— Lien grammatical.6— Dans.— Partie qui avance.7— Il indique une citation.— Alléger.8— Préféré.— Rivière de France.9— Parent.— Abbé 10— Obstruction de l'intestin.— Zone externe du globe.11— Voix grave.— Pièce de la charrue.— Argile.12— Maladie des sueurs.— Corpulent.Solution d'hier 06 V f NI H Ht 7 P OT KOI •111 •IIP A i t 1 I I p iMi I 1)(Æn LMP I P i MC' Ml .OCl Ml N 7 N L P V O O I II M° v •API I I I I M'ipC ¦ i ¦> nMp.uTp amr.¦ c AMCP PC !upTm Mrn f uMp OMI / o C PI o.cWMtO 7 AS ¦ i iv p emtP oi wr LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR DU LUNDI AU.VENDREDI DE 8H30 A T 6H00 Pour placer, modifier ou annuler voire annonce, téléphonez avant 14h30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 286-1200 Télécopieur: 286-8198 Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d1 Armes Montréal, H2Y 3S6 103 Condominiums Co-propriétés PLATEAU, 4660 à 4666 MARQUETTE, aopfs 7Xpica,l c c .57 000S à 65 0005.Sois franc, p/patios, portes vtrées Rue avec arbres matures 842-7046.Pas d'ogtnli.PRES HOPITAL MAISONNEUVE-ROSEMONT Condominium de prestige, tour au Mértos, Sème étoge, vue dégagée et superbe sur ville et boisé protégé, lumière Intérieur 1 500 pica plus terrasse pés Pe 400 pi ca, 2 s Icon.2 garages intéreurs Tous servees rcluont sounos, pseires intérieure et ex*ér«ure, boin tourbillon, salle ü'exercices Construction ae qualité, concierge résüent, cooropréta
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