Le devoir, 9 octobre 1992, Cahier B
SOCIETE Jusqu'au 17 octobre mensonges QUAT'SOUS MwrvaHomi - 845-7277 lOO EST.AV.DES PINS.MONTRÉAL.- ' Le Devoir, vendredi 9 octobre 1992 FACE À FACE Le quart des sièges aux Communes : un bien ou un mal ?Un gain démocratique dont on ne réalise pas toute l’ampleur La dynamique canadienne engage le Québec sur la voie du fascisme LJ ENTENTE du 28 août comprend deux dispositions très intéressantes pour les Québécois.Une meilleure protection pour la langue française est la première d’entre elle; j’en ai traité la semaine dernière.La seconde est la garantie que le Québec conservera le quart des sièges à la Chambre des Communes, quoi qu’il arrive.Cette disposition représente un avantage considérable pour une province dont le poids démographique relatif décline régulièrement.Rien ne laisse prévoir une inversion de cette tendance, imputable à la difficulté que la province francophone éprouve à attirer et à garder sa part d'immigrants.On ne fait pas les constitutions en fonction du seul lendemain, ou de la prochaine échéance électorale, on doit les écrire en pensant aux prochaines générations.Avec le temps, cette garantie de 25 % deviendra un avantage de plus en plus concret et mesurable.Le Québec représentait environ 28 % des sièges et de la population en 1968, 27% en 1979 et se situe justement sur la barre des 25 % actuellement.Les projections laissent prévoir que son poids démographique sera passé à 23 % en 2011 et à 21 % en 2021.Le Québec couvrirait alors le cinquième des circonscriptions convoitées par les partis fédéraux, et non plus le quart.Ce ne serait pas un recul catastrophique, mais a tout prendre, mieux vaut garder un quart que d’obtenir un cinquième.C’est l’opportunité qu’offre au Québec l’entente du 28 août, qui en plus majore immédiatement son poids politique en lui accordant 18 nouveaux sièges en compensation de ses pertes au Sénat.Il est vital de demeurer fort là où se votent les lois et les budgets, et où se font et se défont les gouvernements.Dès la confection de leurs programmes, les partis fédéraux sont obligés de tenir compte du quart des comtés à ravir, s’ils veulent aspirer au pouvoir.Cela donne presque toujours une solide représentation québécoise dans la députation ministérielle.Sans doute ces députés québécois sont-ils liés par la discipline de parti, mais de ce contingent émerge la force du caucus québécois et le leadership de ministres puissants.Cette représentation substantielle offre aux Québécois une meil- leure garantie de recevoir leur juste part des bienfaits de la fédération, sans leur valoir forcément un traitement de faveur.On a prétendu que de représenter plus du quart des Communes n’avait « rien donné » dans le passé au Québec, en citant comme exemple le rapatriement de la Constitution opéré sans l’assentiment de l’Assemblée nationale, mais approuvé par les députés fédéraux québécois.Mais cet événement malheureux, si important fût-il, a été rendu possible en raison de la popularité du premier ministre de l’époque auprès des Québécois; il présente un caractère d’exception qui interdit d’en tirer une conclusion générale.Ce qu’on a appelé le French Power a valu aux Québécois un appareil plus à l’écoute de leurs intérêts, avec des réformes allant du bilinguisme officiel à une formule de péréquation plus avantageuse.On a dit aussi que cette garantie de 25 % aux Communes était antidémocratique puisque le Québec constituerait bientôt moins du quart de la population.Ceux qui avancent cet argument ont souvent eux-mêmes répondu OUI à la question du référendum de 1980, qui prévoyait une entente « d’égal à égal » entre le Québec et le reste du Canada.Que 25 % eût pesé autant que 75 % de la population dans les institutions communes envisagées ne les gênait pas à l’époque et ne les gêne pas davantage aujourd’hui quand ils continuent à promouvoir la souveraineté-association.En fait, le 25 % accordé au Québec par l’entente du 28 août est démocratique puisqu’il s’agit d’une compensation pour sa sous-représentation dans le nouveau Sénat élu et égal.Le Québec gagne d’ailleurs au change, étant donne que l’essentiel de la réalité du pouvoir restera aux Communes, d’où émane l’Exécutif.Ce Sénat, qui ne pourra censurer le gouvernement, sera faible.Il pour- L’AVENIR COMMEtSE PAR UN OUI WP PHOTO PC Stéphane Dion Stéphane Dion professeur, Département de science politique de l’Université de Montréal rait en théorie initier des lois, mais les exemples étrangers montrent que seul l’Exécutif a en pratique la cohésion et les moyens d’exercer un leadership législatif.Obligé d’expédier tout projet de loi adopté par la Chambre des Communes dans un délai de 30 jours de séance de cette dernière, il devra être plus diligent que ne Test le Sénat actuel.Le Sénat détiendra un seul pouvoir vraiment menaçant pour le Québec, soit la ratification des nominations importantes faites par le gouvernement fédéral.Depuis la loi des langues officielles, des francophones ont été régulièrement nommés à la tête des institutions et des organismes fédéraux.C’est un acquis que les six sénateurs du Québec (sur 66) ne pourront maintenir à eux seuls.D’ou l’importance, encore là, de demeurer fort aux Communes et à l’Exécutif, afin de rappeler au Sénat les obligations que commande le caractère bilingue de la fédération.La garantie de 25% aux Communes ne fait pas partie des demandes dites traditionnelles du Québec.Voilà pourquoi sans doute on ne réalise pas toute son importance.Mais un affaiblissement graduel dans les institutions centrales fait partie des craintes traditionnelles du Québec ; on ne compte plus les déclarations de souverainistes qui ont exploité ce thème dans le passé.Le Québec aura un veto sur cette garantie de 25 %, un veto sur le Sénat, un veto sur les trois juges de la Cour suprême.Ayant ainsi assuré sa présence dans les institutions fédérales, il pourra y apporter sa contribution en toute confiance.LJ UN DES plus puissants arguments utilisés pour vendre l’entente de Charlottetown aux Québécois est la récupération du veto perdu par le Parti québécois en 1981-1982.De fait, si Ton s’en tient aux seuls aspects défensifs d’un veto, cette prétention est substantiellement fondée.L’entente octroie au Québec des pouvoirs non-négligeables de blocage, qui expliquent en partie la montée du NON dans le reste du pays, en particulier dans l’Ouest.Ces dispositions permettront de s’assurer que le nouveau Sénat égal ne sera pas vraiment efficace et que la proportion des députés québécois aux Communes ne tombera pas en bas de 25 %.L’accession du Yukon et des Territoires au statut de provinces ne changera pas la répartition des sièges au Sénat ni n’affectera la formule générale d’amendement.Cela dit, il est faux de prétendre que l’entente de Charlottetown donne un droit de veto au Québec.Ni le mot veto, ni le mot Québec n’apparaissent dans le chapitre sur la formule de modification.Celui-ci ne remet pas en cause la formule générale d’amendement; on ne propose même pas que le Québec fasse obligatoirement partie des sept provinces dont le consentement est requis pour modifier la Constitution en vertu de cette formule générale.On se limite à exiger désormais le consentement de toutes les provinces — dont le Québec — pour réformer les institutions fédérales.Il y a ici renforcement du principe de l’égalité des provinces — la cause de l’échec de Meech —, ce qui ne manquera pas de rendre le Canada encore plus ingouvernable qu’il ne Test actuellement.Un vrai, un franc veto aurait constitué un déblocage fondamental pour le Québec.Cela aurait été l’expression de son statut comme représentant de l’élément francophone de la dualité canadienne ou région du pays.Un tel veto n’aurait pas eu qu’une dimension négative.Pouvoir de dissuation, levier, il aurait permis au Québec de jouer davantage le jeu canadien, en ne se sentant pas systématiquement menacé.Ce n’est pas le cas des protections de Charlottetown : il est impossible de bâtir quoi que ce soit à partir de cela.Au contraire, on peut être certain que le Québec sera de plus en plus confiné à un rôle négatif, éternel empêcheur de tourner rond dans le système.Car en même temps que l’entente donne par la bande au Québec un pouvoir de blocage, elle valide un nouveau Canada où les conséquences politiques de la différence collective québécoise sont moins reconnues que jamais : survalorisation du facteur autochtone, égalité accrue des provinces, pacte social, union économique, société distincte ethni- Sie.Si le OUI l’emporte, ce Canada-, le reste du pays essaiera de le bâtir : on voudra que le Sénat élu et égal soit efficace, que le pacte social et l’union économique aient des dents, on insistera pour que le Yukon soit une province comme les autres.Et le Québec, qui aura voté OUI pour aller chercher les protections de Bourassa, bloquera, sous les accusations de mauvaise foi du reste du pays.Il est troublant que la garantie du quart des députés aux Communes soit la seule conséquence de la reconnaissance du Québec comme société distincte, avec la constitutionnalisation des trois juges québécois à la Cour suprême.La représentation selon la population à la Chambre basse constitue pourtant l’un des principes les plus fondamentaux de la démocratie, partout dans le monde.Le jour où Ton sera 20 % de la population canadienne, en sera-t-on réduit à élaborer une idéologie de la supériorité raciale des Québé- l BOURASSA PHOTO JACQUES NADEAU Christian Dufour avocat, associé à l'Institut de recherches en politiques publiques Christian Dufour cois pour justifier tel privilège ?Déjà, parce que la loi constitutionnelle de 1982 de Pierre Trudeau mélange de façon perverse protection des droits individuels et refus du fait national québécois dans ce qu’il a de légitime, la société distincte québécoise existe nonobstant certains droits de la personne « à la canadienne ».Si on la laisse faire, la dynamique canadienne va finir par faire du Québec une société objectivement fasciste.Qui niera qu’en dépit de leur caractère débilitant, les protections obtenus par le Québec dans Charlottetown sont attirantes ?Comme j’essaie de le démontrer dans La rupture tranquille, il existe une vieille peur québécoise, jamais exorcisée, qui bloque l’avenir.Quand on a peur, on a tendance à sauter sur tous les moyens de défense qui s’offrent à soi.25% aux Communes, à perpétuité, alors qu’on est fondamentalement en régression au Canada.C’est tentant ! Surtout quand rien n’indique que la formidable énergie des souverainistes va arrêter de se gaspiller dans un rêve trop décroché du réel canadien.Cette vieille peur ne doit pas grand chose à la Banque Royale; elle s’exprimera de multiples façons dans les trois prochaines semaines.Il est normal que nous soyons tentés par un OUI qui nous fait miroiter la sécurité absolue, même si celle-ci prend parfois des allures de cimetière.S’ils disent NON aux protections de Charlottetown, les Québécois prendront un risque, ils s’obligeront à changer.Cela ne sera pas facile.De Parizeau à Bourassa Whizz kid de l’administration publique, champion des privatisations, le sous-ministre aux Finances, Claude Séguin, passe à son tour au secteur privé Michel Venne de notre bureau de Québec EN DÉPIT de leurs divergences profondes à d’autres égards, il y a eu, de Jacques Parizeau à Robert Bourassa, une grande continuité dans la gestion des finances publiques, soutient Claude Séguin, sous-ministre aux Finances depuis 1987, qui passe à l’entreprise privée ces jours-ci.On Ta vu des dizaines de fois depuis cinq ans, dans des conférences de presse, souffler à l’oreille de Gérard D.Levesque l’explication juste ou le chiffre précis.Ce whiz kid de l’administration publique, recruté par Jacques Parizeau comme attaché politique en 1977, passait pour être le véritable ministre des Finances, ce qu’il récuse bien entendu.« Ça c’est méchant, dit-il.M.Levesque est sans doute une des personnes sous-estimées du gouvernement.» Lui qui a vécu sous les deux régimes, péquiste et libéral, observe qu’« il y a beaucoup de continuité dans l’histoire du Québec, dans ce cas-ci comme dans les autres.M.Parizeau disait : l’indépendance passe par des finances saines; M.Bourassa dit que la croissance économique passe par des finances saines.Chacun à leur façon, dit-il, ils nous transmettaient l’intérêt qu’il y a à ce que les politiques financières ne nous mènent pas à un cul-de-sac.» À 42 ans, Claude Séguin quitte ces jours-ci ses fonctions à l’un des postes les plus prestigieux du mandarinat québécois.Champion des privatisations à son arrivée au ministère en 1983, il quitte la fonction publique pour le privé.Le 13 octobre, il accède à la vice-présidence, finances, de la société Téléglobe Canada.L’entrevue qu’il accorde au DEVOIR, dans un restaurant du Vieux-Québec, loin des indiscrétions de la mondaine Grande Allée, est sans doute une première pour cet homme peu disert que Jacques Parizeau décrit, encore aujourd’hui, comme un « très brillant cerveau ».M.Séguin a été son élève aux HEC, puis un assistant de recherche.C’est M.Parizeau qui suscita son intérêt pour les finances publiques et le conseilla dans le choix d’une université américaine.Pour M.Séguin, les trois décisions du présent gouvernement qui furent les plus structurantes pour l’économie du Québec sont : — la réforme de l’aide sociale (qui consiste à s’assurer qu’il ne soit pas plus payant de rester inactif que de travailler, explique-t-il); — la réforme de la taxe de vente (qui étend l’assiette à tous les biens et aux services et permet de transférer le fardeau fiscal des producteurs aux consommateurs); — et la vague de privatisations.Or, rappelle le sous-ministre, la réforme de l’aide sociale ainsi que certains aspects de la réforme de la taxe de vente étaient proposés, dès 1985, dans ce qui était le testament de Jacques Parizeau aux Finances : le livre blanc du régime Lévesque sur la fiscalité.Quant aux privatisations, elles ont commencé sous Parizeau, de façon plus concrète en 1983, lorsque M.Séguin en prit la responsabilité aux Finances, après un stage de quelques années au Conseil du Trésor.Les privatisations ont paru comme une idée forte du nouveau gouvernement libéral.Mais, rap-pelle-t-il, plusieurs des sociétés privatisées étaient de création libérale dans les décennies précédentes.« C’était le mood du temps », se plaît-il à dire en expliquant pourquoi, dans les années 1960, le Québec comme toutes les sociétés occidentales — « l’Angleterre avait nationalisé mur à mur» —, avait créé des sociétés d’État et pourquoi, dans les années 1980, il voulait s’en défaire.Les idées dominantes dans les sociétés avancées ne sont pas étrangères non plus à l’augmentation dangereuse des déficits budgétaires du gouvernement dans les années 1970.Le modèle « néo-classique », relate le haut fonctionnaire, était à la mode : les gouvernements, aussi bien aux États-Unis qu’ailleurs dans le monde, investissaient en s’endettant pour relancer l’économie.Ils pensaient pouvoir rembourser ces dettes une fois la reprise bien enclenchée.« Il y avait des dizaines de livres écrits là-dessus», dit-il.C’est ainsi que sous René Lévesque, avec Jacques Parizeau aux Finances, la dette du gouvernement a monté en flèche.Mais c’est aussi en régime péquiste qu’on a commencé à réduire le déficit budgétaire, rappelle M.Séguin.« C’était évident pour tout le monde, on ne pouvait plus continuer», dit-il.M.Séguin se rappelle comment, en novembre 1980, M.Parizeau a annoncé de nouvelles taxes dans un discours de 15 minutes à l’Assemblée nationale.Puis, en 1982, pour éviter un déficit record, quand le gouvernement a annulé l’augmentation de salaires prévue pour les employés de l’État (une décision à laquelle M.Sé- guin fut mêlé : « Je faisais partie du team », dit-il).Aujourd’hui endettés, les gouvernements ne peuvent plus agir de la sorte, pense M.Séguin, et le Canada ainsi que le Québec, qui forment une nation commerçante, ne peuvent pas seuls relancer leur économie.Le Canada exporte le tiers de sa production (40 % au Québec).Pour le sous-ministre, tant que nos principaux clients sont dans la misère, les Etats-Unis en l’occurrence, « ce serait étonnant que nous ne le soyons pas nous aussi ».Que le Québec forme une société commerçante est une donnée qui inspire toutes les politiques fiscales et budgétaires dont la récente réforme de la taxe de vente.En créant une taxe sur les services et en éliminant les exemptions dont bénéficiaient certains biens (chaussures, vêtements .) le gouvernement allège le fardeau des producteurs, ce qui leur permet de baisser leurs prix, pour alourdir celui des consommateurs.Diplômé de l’École d’administration publique de Syracuse, M.Séguin connaît tous les chiffres par coeur et peut vous expliquer par le menu comment on fabrique des boulettes d’acier, car c’est lui qui a coordonné, en 1984, la réorganisation de Sidbec.Il est un peu timide et tripote son alliance, la retire de son doigt et l’y remet, tout au long de l’entretien.Il émaillé l’échange de nombreuses expressions anglaises.Sa préférée : incentive pour décrire les moyens d’inciter les gens au travail, encourager la natalité ou décourager la consommation de soins de santé.Pour M.Séguin, la gamme des incentives du gouvernement du Québec n’est pas au point et c’est sans doute le défi qui attend les administrateurs des prochaines années.Les tarifs qui viennent d’être imposés dans le domaine de la santé, « c’est loin d’être fini, dit M.Séguin.Ça va être une saga.» Le gouvernement va d’abord examiner l’impact des premières tentatives avant d’aller plus loin.Puis ce sera au tour de l’école, des cégeps.« Quand quelque chose est gratuit, dit-il, le monde fait moins attention.Tu t’occupes de ton auto, parce que tu sais que pour la faire réparer, ça coûte cher », raconte-t-il dans son style concret, loin de la théorie.Il y a 20 ans, a-t-il relaté, étudier aux États-Unis coûtait 4000 $ par an : « Le professeur niaiseux qui entrait dans la classe, il ne restait pas longtemps.» TOURISME D’AFFAIRES RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 Date de tombée: 9 octobre 1992 PARUTION le 16 octobre DANS LE DEVOIR Le 16 octobre 1992, LE DEVOIR publiera un cahier spécial Tourisme d’affaires.Au sommaire: • Avantages respectifs des grands hôtels et auberges pour la tenue de colloques et congrès • Transport aérien: les classes Affaires de l’avenir • Évolution de la bureautique destinée aux voyageurs d’affaires • Portraits de femmes d’affaires qui voyagent souvent • Trains et clientèle d’affaires: la stratégie d’Amtrak et de Via; la problématique des TGV en Amérique du Nord et au Canada • Voyageurs d’affaires et impôts • Libre échange nord-américain et voyages d’affaires • Tourisme d’affaires à Montréal: principales clientèles et tendances • Stratégie de développement des aéroports de Montréal • Grands congrès internationaux à Montréal et à Québec.< « B-2 M Le Devoir, vendredi 9 octobre 1992 CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Under Slagaa um dim.lun.1 h 05,3 h 10, S h 10,7 h 15,9 h 20 van.sam darn «Met.11 h 20, van m*r.mtr.jtu.7 h 15,9 h 20 II: Mighty Buck um dim lun.1 h, 3 h, S h, 7 h, 0 h.vtn.um.dtrn.aptct 11 h., vtn.mtr.mtr.(tu.7 h, 9 h III: Mr BmabaHum dim.lun.1 h.3 h 05 5 h 10,7 h 20,9 h 30 vtn um dtrn ipect.11 h 40, vtn.mtr.mtr.jtu.7 h 0$, 9 h 15IV: Bnaa-kara um.dim.lun.3 h 20,9 h 10, vtn um dtrn •ptct.11 h 30 vtn.mtr.mtr.|tu.9 h 10— Laat of the Mohlcana um.dim.lun.1 h 10,7 h, vtn.mtr mtr.jtu.7 h.BERRII: (849-3456) - Cuirassé on péril 1 h 30.3 h 30, 5 h 30,7 h 30.9 h 30 II: Contestions d'un Barfo 1 h 40,3 h 25,5 h 15, 7 h 15,9 h 15 III: La damier dm Mohlcana 1 h 45,4 h 15,7 h 10, 9 h 25IV: Olangarry Qian Rosa 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30,9 h 30 V: La côté obacur du coaur\ h 30.4 h, 7 h.9 h 30 BONA VENTURE I: (849-3456) — BROSSARD I: (849-3456) — Olangarry Qlan Roaa 7 h 10,9 h 30, um.dim.1 h 45,4 h 15,7 h 10, 9 h 30 II: Mr Baaabain h.9h 25.um dim.1 h 35.4 h.7 h.9 h 25 III: La darnlar daa Mohican» 7 h 05,9 h 30.um.dim 2 h.4 h 30,7 h 05.9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)- Haro 7 h.9 h 35.um.dim.1 h 45,4 h 15.7 h, 9 h 35 2: Haro 7 h.9 h 30, um dim.1 h 35.4 h 15,7 h.9 h 30 J: Contaaalona d'un Barjo 7 h 15,9 h 15, um.dim.1 h 40.3 h 35.5 h 20.7 h 15.9 h 15 4: Mr Saturday Night9 h 30.um dim.4 h 05,9 h 30 — The Laal ot the Mohlcana 7 h 15.um.dim.1 h 40,7 h 15 S: Après l'amour 7 h, 9 h 20, sim.dim.1 h 45,4 h.7 h.9 h 20 6: La Dalla hlatoira 8 h 30, um.dim.1 h 30,5 h, 8 h 30 CENTRE EATON 1: Mtl- Single» 12 h 20.2 h 30.4 h 45.7 h.9 h 15 2: Jeux depuissance\2 h 30,2 h 40,4 h 50, 7 h 05,9 h 20 3: Clmedére rivant 29 h 15— Sister Actl2 h 15,2 h 30,4 h 40, 6h55.mar.2h30.4h40.6h554: UnderSIege 12h 10.2h20.4h 30.6h50.9h — S: Capitaine Ron 12 h 20,2 h 35,4 h 45.6 h 45,9 h 05 •: Blade Runner 1 h 30,4 h, 6 h 40,9 h 10 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Ptal.Mtl (849-3456)— Sneakers um.dim.4 h 45,7 h 15,9 h 40, dim 1 h 30.4 h 15.7 h.9 h 30.lun et jtu.4 h 45.9 h 40 2: Th» Laal ol the Mohicans 4 h 45,7 h, 9 h 35, dim.2 h, 4 h 30.7 h.-9 h 353: Mr Saturday Nlghi 9 h 30 f 4 h 45.7 h 06,9 h 30.dim.1 h 45,4 h 25,7 h, CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)- CINÉMA JEAN-TALON: Md- The Hand diet Rock» the Cradle 7 h 10.9 h 30, um.dim.12 h 30,2 h 50,5 h, 7 h 10.9 h 30 CINÉMA LANOELIER 1: La sang daa Innocent» um dim.lun 1 h 06,7 h., van.mtr mtr pu.7 h — Jeune lemma cherche colocataire um dim.lun 3 h 20,9 h 15, vtn um.dtrn spect 11 h 25, vtn mtr mtr.jtu.9 h 15 2: Mr Saturday Night van mar.mtr.jtu.7 h 05,9 h 25, um.dim.lun.1 h 15.3 h 35.7 h 05,9 h 25 vtn.um.dtrn.aptct.11 h 40 3: Célibataire» vtn.mar mtr.jtu.7 h 10,9 h 10, um.dim.lun.1 h 10, 3 h 10,5 h 10,7 h 10,9h 10.vtn.um.dam sptct 11 h 104: Hero vtn mtr mtr.jtu.7 h, 9 h 20, um.dim.lun.1 h 15.3 h 40,7 h, 9 h 20 vtn.um.dtrn aptct 11 h 40 8: La dernier de» Mohican» van.mar mtr.jtu.7 h 15,9 h 30.um.dim.lun.1 h, 3 h 06,5 h 10,7 h 15, 9 h 30 van um.dtrn.aptct 11 h 35 8: Culrataé an péril ran mtr mtr.jtu 7 h, 9 h, um.dim lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h vtn.um.dtm.aptct.11 h CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: Mtl (2881857)-L# rie sur un W vtn tarn.dim.12 h, 21 h 30, lun.au mtr.2 h 15,9 h.— Maura la aangran.um.dim.12 h 30,21 h 30— Batte tnattnetvtn um.dim.14 h 15,19 h., lun.tu mtr.18 h 30— La belle noltauae vtn um.dim.15 h — La mort rout va tl bien van.um.dim.16 h 45, lun.au mtr 12 h 15,19 h.— La femme de l'épicier tan sam dim.19 h 15, lun.mar 13 h 45.19 h 40, mtr 12 h 30, 19 h — Being at Home with Claude lun.mar 12 h, 15 h 45,21 h45, mtr.19 h.— Myatery Train lun mar 17 h 30, mar.14 h 45,21 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: — Jeux de puissance 7 h 15,9 h 30, um.dim.lun.1 h, 3 h 05,5 h 10,7 h 15.9 h 30 2: Un» ligue en Jupon» 7 h, sam.dim lun.1 h.3 h 30,7 h — Cimetière virant 2 9 h 30— 3: Capitaine Ron 7 h 10,9 h 15, um.dim lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 15 4: Chérie l'ai gonflé le bébé 7 h, um.dim.lun.1 h.3 h, 5 h, 7 h — Jaune femme cherche colocataire 9 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.Sl-Uurent, MD (843-6001 ) - ven.Québec été danae/Mon-tréal danae 17 h.— Madame La Bolduc/A Cold February Day 19 h.— Lea niaa de San Salvador/L» aonge du diable 21 h.— um.exhibition/Corna d'oauvrea/Aquarlum-/Dellrlum/La déroute U h.— Madame La Bolduc/A Cold February Day 19 h.— Lot rue» de San Salvador/L» aonge du diable 21 h — dim.lun Madame La Botduc/A Cold February Day 19 h.— Lea rue» de San Sal- FAMOUS PLAYERS Les Films du Crépuscule présente m;i{s\ii.ij:s 'Ir l Avec "UN AMOUR NAISSANT" de Dorothy Todd Hénaut lefëtit Rince PARISIEN 1,1,1 IJOLIETTE lue Ma t .iHiiiill.H I JuIlt'IlO ^ 12:30-2:45-5:00-7:15-9:30 COUCHE-TARD vsn-sam 11:40 PARISIEN 166 1 10 2 50-4 25-6 05-7:40-9 25 COUCHE-TARD vsn-sam 11 451 DOCTEUR® PETIOT j NDOCHIN PARISIEN *66»6 12 45-2 55-5 10-7 25-9 35 COUCHE-TARD vsn-sam 11 40 PARISIEN 4H0 Ste-Catherine O ?1 00-4 30-8 00 - COUCHE-TARD vsn-sam 11 00 Aussi Maison du Cinéma SHERBROOKE "Admirable.Émotion pure.Jean-Jacques Beineix a atteint sa maturité" - Minou Petrowski, Double Expresso "Le film le plus accompli, le plus mûr, le plus réussi de Jean-Jacques Beineix" - Franco Nuovo, Le Journal de Montréal Une vie sans amour est une vie foutue.IP5 Un film de Jean-Jacques Beineix me Yves Montand Sekkou Sali Olivier Martinez cfgl 1057 PoiyGram jL.-i«np«t .PARISIEN ImO Mi- Catherine O « 1 30-4 00-6 30-9 00 COUCHE-TARD vsn-sam 11 25 Pi Daniel _ Emmanuelle Auteuil D'ARGEtjl Æéart André Dussollier FESTWAlut VENISE^ ——¦ un film de —- # Claude Sautet t çeswm., \HIEFHM\ONMi LE DEVOIR CFGL 105.7 ^ûlCfP oisrtiaufiot PARISIEN *“ ¦ CENTRE LAVAL6" ¦ PIAZAREPEMIGHY6” "62 IHO Mi- C.iIIm-imm O H lf.00 I •• ('¦•rlii.Mrt .» | WWSo»» 0*"»1*6*»'S*'»"*: C.v 12 30 2 40 4 55 7 10-9 30 Too$ isf *cws 7 10-9 20 Tous iss so-fs 9 05 COUCHE TARD vsn ssm 11 45 COUCHE-TARD vsn sam 12 00 sam-dim-lun 3 05-9 05 Vador/Le aonge du diable 21 h.CINEMA PARIS: Md (875-7284)- van Wlnga ot Daalra 2 h 30- American Dream 5 h, 7 h.-Hovrarda Cnd 9 h 15- Th» Rocky Horror Picture Show 24 h — um Amartean Dream 2 h 30.7 h 15— Unforgtven 4 h 30- Highway 87 9 h 30— Coof Wond2* h CINEMA POINTE-CLAIRE 1:8361 Tnnt-Ct-nidt (849-3458)- Mr Baaaball 7 h.9 h 40, um.dim.2 h 15.4 h 40.7 h.9 h 40 2: Husband» and te/vee7h,9h15, um dim.2h,4h25,7h,9h 15 3: T7w Lael ol the Mohlcana 7 h, 9 h 20, um.dim.1 h 50,4 h 15.7 h, 9 h 20 4: Sneaker» 7 h, 9 h 35, atm.dim.1 h 40.4 h 15, 7 h, 9 h 35 8: Hero 7 h, 9 h 30.asm dim 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 30 6: Mr Saturday Night 7 h, 9 h 30, um.dim 1 h 35,4 h 10, 7 h.9 h 30 CINEMATHEQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— van.Harm Comae Mr.Jordan 18 h 35— Lee premiere tllma: Maurice Bulbullan 20 h 35 — um Filma da Maurice Bulbullan 18 h 35.20 h 35— dim Filma de Maurice BuBruttan 15 h, 18 h 35, 20 h 35 CINEMA V - 1:5560 Sherbrooke 0.(469-5559) -Farm* tamporairamtnt CINËPLEX I: (849-3456) - Lune de miel i Va-gaa 7 h, aam.dim.1 h, 7 h — Wind3 h, 9 h.2: Léolo 7 h, um.dim.1 h.7 h— Basic Instinct i h 30,9 h 20 III: La aartg de» innocenta 3 h 25.7 h 05, 9 h 25, um.dim 1 h 06,3 h 25, 7 h 05,9 h 25 IV: A Brlal History ot Tlmo 3 h 05.S h 05.7 h 05.9 h 05, um dim.1 h 05.3 h 05.5 h 05.7 h 05,9 h 05 V: El Lado Oecur» Del Coraton 3 h 40,7 h, 9 h 30, aam.dim.1 h 05, 3 h 40.7 h, 9 h 30 VI: Snaakara 3 h 35,7 h, 9 h 30, um.dim.1 h OS.3 h 35, 7 h, 9 h 30 VII: Mr Baaaball 3 h 20,7 h 10,9 h 25.um dim.1 h, 3 h 20, 7 h 10,9h25 VIII: Céll-batalraa 3 h 05,5 h 10,7 h 15,9 h 25, um.dim.1 h, 3 h 05,5 h 10,7 h 15,9 h 25IX: Jauna lemma chercha colocataire 3 h 25,7 h 06,9 h 20, aam.dim.1 h 10,3 h 25,7 h 05.9 h 20 COMPLEXE OE8JARDIN8 I: (849-3456)— Après l'amour2 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 30 II: La Dalla hlatoira 1 h 30,5 h, 8 h 30 III: Krapat-chouk 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 IV: Simple mortal 1 h 45,3 h 45.5 h 45,7 h 45,9 h 45 COMPLEXE QUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévaaque, Md (2834229)— Festival Hong Kong 92(6 au 12 oct.) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)—van.TTm OoM Rut/l 19 h — L'aventura 20 h 30— um.The Maltese Falcon 19 h — Ran 21 h — Candyman 24 h.— dim.Hotel du nord 19 h — Trouble In Para-dlaa 21 h.CRÉMAZIE: (849-FILM) - Requiem pour un beau aana coeur7 h 05,9 h 10, dim.2 h, 4 h 30, 7 h 05,9 h 10 DAUPHIN I: (849-3456) - Betty 7 h, 9 h 30, dim.2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 3011: Lt voyage 61\.dim.2 h 15,5 h, 8 h.CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Haro 7 h 05.9 h 30.dim.1 h 45,4 h 15,7 h 05,9 h 30 II: Sneaker» 7 h, dim.1 h 30,7 h— The Lest ol lha Mo-hlcanaBH 35, dim.4 h, 9 h 35 DORVALI: (631-8586) - 14926 h.sam.dim.lun.1 h 30.4 h 45.8 h.Il: Mighty Ducka 6 h 45.9h., sam.dim.lun.12 h, 2 h 15,4 h 30,6 h 45,9 h.111: School Tlaa 6 h 30,9 h, sam.dim.lun.1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h.IV: La darnlar daa Mohlcana 6 h 45.9 h 15, sam.dim.lun.1 h 45,4 h 15,6 h 45,9 h 15 DU PARC 1 : (844-9470)- Under Siege 7 h 15,9 h 20.sam.dim.1 h, 3 h 05,5 h 10.7 h 15,9 h 20 2: Single» 7 h 15,9 h 25, um.dim.1 h, 3 h 05, S h 10, 7 h 15,9 h 25 3: School Tlaa 7 h 15,9 h 25.um, dim.12 h 45,2 h 55,5 h 05,7 h 15,9 h 25 DU PLATEAU 1 : (521-7870)- 1492 12 h 30.3 h 30, 6 h 30, 9 h 30 2: Jeux da puissance 1 h 15, 3h15.5h15.7h15.9h15 CINÉMA QUÉBEC CINÉMA LIDO: - Jeu da puissance 19 h, 21 h 10, sam.dim.lun.13 h, 19 h.21 h 10— Capitaine Ron 19 h, 21 h 10, sam.dim.lun.13 h, 19 h.21 h 10— Un coeur en hiver 19 h, sam.dim lun.13 h, 19 h — Le damier de» Mohlcana 21 h 10— 1492 la conquête du paradla 18 h 30,21 h 15, sam.dim.lun.13 h, 18 h 30,21 h 15— Plnocchlo sam.dim lun.13 h— Cuirassé en péril 19 h, 21 h 10 LE CLAP: (650-CLAP)- La voleur d'enfants 12 h 30.16 h 45,21 h — Betty ven um 17 h, 21 h 30.lun mar.17 h, mer.jeu 15 h, 19 h 30 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Docteur PatlotS h 25, sam.dim.lun.12 h 30,5 h, 9 h 25— LP.51 h, um.dim.lun.2 h 35,7 h - 14926 h 10, 9 h 10.sam.dim.lun.12 h 15, 3 h 10, 6 h 10, 9 h 10— Jeux de puissance 7 h 05.9 h 15.sam dim.lun.12 h 35, 2 h 45, 4 h 55, 7 h 05.9 h 15-Flamme sur glace sam dim.lun.12 h 40,2 h 45— Un coeur en hiver 7 h 05,9 h 15.sam.dim.lun.4 h 50, 7 h 05,9 h 15- Capitaine Ron 7 h 10, 9 h 20, um.dim.lun.12 h 45, 2 h 50.5 h.7 h 10.9 h 20— Rock'n Nonne 7 h 20,9 h 30, um dim lun.12 h 50,2 h 55,5 h 05.7 h 20, 9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- Le dernier des Mohlcana \3 h 30.16 h.19 h, 21 h 30- Basic Instinct 13 h.16 h 10.19 h.21 h 40- La mort voua va al bien 13 h 45.19 h 25— L'esprit de Calm 7 h, 21 h 50— Jaune lemma cherche colocataire 13 h 15.16 h, 19 h 15,21 h 40— Lune da mlal i Vegas 16 h 30.21 h 50— Mr.Baseball U h, 19 h 25— Confessions d'un Bar/o 12 h 45.15 h, 17 h, 19 h 25,21 h 30-Culrassé en péril 13 h 15.16 h.19 h 15.21 h 40- Célibataires 13 h 30.15 h 50.19 h 05.21 h 20 PLACE QUÉBEC 1: (525-4524)- Chérie l'ai gonflé le bébé 7 h 15.9 h 15— Talons aigu II- 7m 6 h 45, 9 h STE-FOY 1 : (656-0592)— 1492 8 h, um dim.2 h, 5 h, 8 h — Under Siegel h, 9 h 10.sam.dim.1 h 30.3 h 45, 7 h, 9 h 10- Cimetière vivant 29 h 15— Indochine 6 h 15.um dim.2 h 15,6 h 15.FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: - Singles 7 h 15,9 h 35, um dim.lun.12 h 30,2 h 40,4h 55,7h 15,9h35*:School Tlaa7h,9h 25, um dim.lun.12 h 05,2 h 20.4 h 35, 7 h, 9 h 25— 3: Innocent Blood 6 h 40,9 h 15, sam.dim.lun.4 h 05.6 h 40.9 h 15— Cutting Bdgaum.dim.lun.1 h— 4: Under Siege 6 h 50, 9 h 10, atm dim.lun.12 h, 2 h 15,4 h 30.6 h 50,9 h 10 5: Mighty Ducka 1 h 15,9 h 30, aam.dim.km.12 h 30.2 h 35.5 h, 7 h 15,9 h 30 •: Captain Ron 7 h 10,9 h 30, um dim.lun.12 h 25,2 h 30,4 h 50,7 h 10.9 h 30 7:14926 h 10,9 h 10, sim.dim.lun.12 h 10,3h 10,8 h 10,9 h 10 f4M6h20.9h20.avn.dim.lun.12 h 20,3 h 20.6 h 20,9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-0456)— Husband» and Wives 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 15, mtr 2 h, 4 h 30.9 h 30 2: (Uangany Qtan Rom I h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30,9 h35 3: Ntro 1 h 45.4 h 15,7 h, 9 h 304: Mr Baseball! h 15,4 h 45,7 h 10,9 h 20 QOETHE-INSTTTUT MONTRÉAL: (490-0150)— vtn Stockade 18 h 30 GREENFIELD I: (671-8129) - 1492 6 h 30.9 h, um.dim.lun.1 h 15,3 h 45,6 h 30,9 h 2: Flamme aur glace um dim.lun.1 h.— Under Stage 1 h.9 h 10, um.dim.lun.3 h, 5 h, 7 h, 9 h 10 3: Jeux da puissance 6 h 50,9 h 05, um dim.lun 12 h 45.2 h 45.4 h 45,6 h 50,9 h 06 IMAX: Vitu* Port de Montréal (496-4629)- Antarc-tics varalon tunçaiu: 10 h 30,11 h 30,13 h 20,14 h 15,15 h 10,16h 05,17 h, 19 h 30,20 h 30, vtnion anglais»: 12 h 25,16 h 30- Lm Rolling Bloom 21 h 30 (juequ'au 13 atpt.tout lu jours) IMPERIAL: (288-7102) - 149212 h 15,3 h 15,6 h 15.9 h 15 vtn.um.dtm.epect 24 h 15 LAVAL : (688-7776)-1: Jeux de puissance! h 20.9 h 30, um.dim.lun.12 h 30,2 h 50,5 h 10,7 h 20.9 h 30 vtn.um.dtrn.tptct.11 h 45 2: 1492 6 h 10,9 h 10, um.dim.lun.12 h 10,3 h 10,6 h 10,9 h 10 3: Célibataire» 7 h, 9 h 10, um.dim.lun.12 h 30,2 h 40,4 h 50,7 h, 9 h 10 vtn.um.dtm.aptct II h 504: f 4M 6 h, 9 h.um dim.lun.12 h 10,3 h, 6 h, 9 h.S: Under Siegel h 10,9 h 30, um.dim.lun.12 h 40,2 h 50, 5 h, 7 h 10,9 h 30 vtn.um.dtrn.tptct.11 h 50 6: Chérie J'ai gonflé la bébé um.dim.lun.1 h, 3 h, 5 h.— Un coeur an hiver t h 10,9 h 20, vtn.um.dam.aptcl.24 h.7: Rock'n Nonne! h 20,9 h 40, um.dim.lun.12 h 40.3 h, 5 h, 7 h 20,9 h 40, vtn.um.dtrn.aptct.11 h 50 8: School T7M7h,9h10, um.dim.lun.12 h 40,2 h 50,4 h 50,7 h, 9 h 10 vtn.tam.dtm.aptct 11 h 50B: Mtaflty Ducka 7 h 10,9 h 20, aam.dim.lun.12 h 20,2 h 40, 5 h, 7 h 10,9 h 20 van.sam.darn sped 11 h 4510: Singlea 7 h 20,9 h 30, sam.dim.lun.12 h 50,3 h, 5 h, 7 h 20,9 h 30 van.sam.dern.sptct 11 h 45 —11: Capital ne Ron 1 h.9 h.um.dim.lun.12 h 30,2 h 30,4 h 40,7 h, 9 h.vtn.um.dtm.sptct 11 h 30—12: Flamme sur glace sam.dim.lun.1 h.— Clmadéra vivant 21 h 30,9 h 40 um.dim.lun.3 h, 5 h 10,7 h 30,9 h 40 ven.um.dem.sptct.11 h 50 LAVAL 2000 1: (849-3456)- Culrmaé an péril 7 h 20.9 h 25, sam.2 h, 7 h 20,9 h 25, dim.2h, 4 h 10.7 h 20,9 h 25 2: La dernier dm Mohlcana 7 h, 9 h 10, sam.1 h 40,7 h, 9 h 10, dim.1 h 40,3 h 50, 7 h, 9 h 10 LOEWS l:(861-7437) - School Tlm 12 h 15,2 h 30.4 h 45,7 h 05,9 h 30 um.dam.sped.11 h 50 II: Whlapera In lha Dark 12 h 30,2 h 50,5 h 10,7 h 20.9 h 35 um.dern.aped.11 h 55, jtu.12 h 30,2 h 50.5 h 10,9 h 35 III: Bob Robert» 12 h 10,2 h 20, 4 h 35,7 h, 9 h 20 um.dern.sped.11 h 40IV: En-chanlad April 1 h 15,3 h 15,5 h 15,7 h 15,9 h 15.mer.1 h 15,3 h 15,5 h 15,9 h 45 V: Stranger Among Ua 12 h 25, 2 h 40,5 h, 7 h 25,9 h 40 MUSÉE DES BEAUX-ARTS: Auditorium Max-well-Cummings.Mtl— vtn.Hay Algo Alla Afuara 19 h — Caluga O Mania 21 n.— um.Nuba Da UuWj 16 h - La Eatadon Del Ra-graao 19 h — Hay Algo Alla Aluara 21 h — dim.Clan Ninoa Eaparando Un T ran 16 h.— Hlatorlaa Da Lagartoa 19 h.— La Eatadon Del Regraao 20 h 45 OUIMETOSCOPE:(525-8600) — ven.Salle 1: Impardonnable 19 h — Obaasalon fatale 21 h 30- Salle 2: Monty Python 19 h 10- L» Matin nu 21 h— sam.Salle 1: A Zad and Two Noughta 19 h - Pink Floyd lha Wall 21 h 15— Salle 2: Sailor at Lula 19 h 15— Eraae-rhead2\ h 30—dim.Salle 1: SIMrto«fe16h30-Damaa galantea 20 h 45— Salle 2: Daraou Ouxala 16 h — La septième sceau 19 h 30— Que la léla commence 21 h 15— lun.Une tlamme dans mon coeur 19 h 30— A Zad and Two Nought» 21 h 30- Salle 2: La Matin nu 19 h.— Sailor at Luna 21 h 15 OUTREMONT: (278-FILM)- PALACE 1 : - Under SMga 12 h 20.2 h 40,5 h, 7 h 15.9 h 35 sam.dern.sped.11 h 55 II: Mighty Ducka 12 h 10,2 h 25,4 h 45,7 h, 9 h 15 um.dem sped 11 h 30 III: Rampaga 12 h 20,3 h, 5 h 15, 7 h 20.9 h 30 um.dem.sped.11 h 35, mer.12 h 20,3 h, 91\ 30 W: Innocent Blood I h, 3 h 45,6 h 45.9 h 20 sam dem.sped.11 h45 V: UnftMgfmt12h 30.3 h 15,6 h 10,9 h.um dern.sped.11 h 40, jeu.12 h 30,3 h 15, 9 h 30 VI: Captain Ron 121\ 15,2 h 20,4 h 40, 7 h, 9 h 15 sam dem.sped.11 h 30 PARADIS I: (354-3110)- ven Jeux de guerre 6 h 30— Tirelire, combina» al co 6 h 35— La retour da Batman 6 h 45— La cité da MIoie 8 h 15— Une ligua an lupona 8 h 45— La mort voua va si bien 9 h 15— Basic Instinct 10 h 45 — Boomerang 11 h 10— L’arma lataM 311 h 15— sam Boomerang 1 h, 8 h —Le retour da Batman 1 h 05— Tirelire, combines et co 1 h 10,3 h, 5 h — Une ligue en Jupons 3 h 15,10 h 15— Le mort vous va si bien 3 h 30, 7 h 45— L'arme Mtal»33h 30,10 h 10— Jeux de guerre 5 h 45— La cité de la )ofe6 h 45— Basic Instinct 9 h 15— dim.lun.Boomerang 1 h— Le retour de Batmen 1 h 05,7 h 45— Tirelire, combines at co 1 h 10,3 h, 5 h — Jeux da guerres h 15,7 h — L’arme lataM 33 h 30, 10 h 10— Une ligue an lupona 4 h 30,9 h 15— La mort voua va al bien 5 h 45— Basic Ina-tincthh 45— La cité de lafoMib 15 PARISIEN I: (866-3856)- Versailles riva gau-che 1 h 10,2 h 50,4 h 25.6 h 05,7 h 40,9 h 25, ven.sam dem sped 11 h 45 II: Indochine1 h, 4 h 30, 8 h ven sam dern.sped.11 h.Ill: Le pâlit prince a dit 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 15,9 h 30 ven sam dern sped 11 h 40IV: I.P.5.1 h 30,4 h, 6 h 30.9 h.ven sam dem sped.11 h 25 V: Un coeur an hiver 12 h 30,2 h 40.4 h 55,7 h 10,9 h 30 ven.sam dern sped.11 h 45 VI: 149212 h 15,3 h 15, 6 h 15.9 h 15 ven sam.dern.sped.24 h 15 VII: Docteur Petiot 12 h 45, 2 h 55,5 h 10 7 h 25,9 h BULBULI AN ! Une rétrospective DU 8 AU 13 OCTOBRE Cinémathèque Québécoise T Office National national du film Film Board du Canada of Canada La télévision du vendredi soir en un clin d9oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23H30 OOhOO Ce soir Mr.Bean Tous pour un Lance et compte III g (Se/13) Raison passion A tout prix Le Télé>oumal g Le Point/météo/sport Cinéma : Un silence coupable -Am.89 Arec Heather Fairfield etCharies Held WCAX (CBS) Burlington News News g Murphy g Brown The Golden Palace g Baseball / Éliminatoires g News Dark Justice ncWI News g Jeopardy!g Wheel of Fortune g Final g AppeaT Whatg Happened?The Round Table g ITIFlyAwayg Nam* nvws The Tonight Show g o SES"» Newswatch Degrassig Junior High The Golden Palace g Street Legal g Empty Nest g The National g The Journal News The Kids In the Hall • ET* Le TVA ?éd.18 hres Jeopardy I Drôle de -J.II- vtoeo Rira bien.9-1-1.Cinéma: L'attente—Am.71 Avec Peter Falk at Susan Clark AdLib LeTVAg réseau TVA g sports Mongraln deed œEfi"’ Puise g r .i.-x-i i tnwnainmcm Tonight Tarzan g Family g Matters Baseball / Éliminatoires g News g Arsentog Hall Show m TVS (Télé «HJ Francophones Des chiffres al des lettres Journal deTF1 Visions Traces Bouillon de culture Des trains pas comme les autres Journal de Frances Traces ®B6« Passe- Partout Téléservice Droit de parole S.O.S.j'écoute g Parier pour parier: g Je suis un pire Inconnu Téléservice ®SÏÏqu# Musique vidéo Fax: L’infopius Le décompte Coca-Cola Combat des dips/ VJ : Paul Sarrasin Rock en bulle Fax: LTntoflus Vidéodanse NuMusIk fOO] WVNY(ABC) Burlington News News g Star Trek: g The Next Generation Family g Matters Step By g Step Dinosaurs Camp g Wilder 20/20 g News Nlghtllne Married g wtti Children ®)ï& 19h / Spotlight / Skydggers Fax Coca-Cola Countdown Combat des dips Vidéottow (TO, VERMONT ^ ETV(PBS) The MacNed-Lebrer Newshourg The Nightly Business.Vermont this week Washington Week.g Wall Street Week.g Great Performances g Cinéma : All That Jazz—Am.79 Arec Roy Schneider et Leland Palmer ® Montréal La guerre des dans Sonia Banezra Coin de foudre Cinéma : Coupe de ville -Am.90 Avec Patrick Dempsey et Daniel Stem Flash modes Le Grand Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma: Casanova Newton's Appleg The Nightly Business The MacNell-Lehrer Newshourg Mystery! g Capital City Cinéma : Gra Avec Jean Ga nd Illusion —F bin et Pierre F r.37 resnay 35.vtn.atm.dam.tptct 11 h 40 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-34S6) - Th» Lmt ot lha Mohlcana 1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 15 II: Mr Saturday Nlghi 1 h 45,4 h 15,7 h, 9 h 30 III: Snaakara 1 h 30,4 h 15,7 h, 9 h 30 PLACE LONQUEUIL 1: (8494456) - Cmtramé an péril 7 h, 9 h 20.ttm.2 h.7 h.9 h 20, (ton.2 h, 4 h 3oT7 h, 9 h 202: Le asng dm innocentait 15, dim 4 h 20.9 h 15— Cmbetakm 7 h 06.ttm.dim 2 h 06.7 h 06 PLAZA COTE DES NEIOES: (849-3456)-1 : Olangarry QMn Rom 7 h 10,9 h 25, atm.dim.2 h.4 h 15,7 h 10,9 h 25 2: Huabanda and Wl-ree 7 h 05,9 h 30, um.dim.2 h.4 h 30.7 h 05, B h 30 3: TTie Leef of SieMoMcane 7 h 10,9 h 25, um dim 1 h 36.4 h 10,7 h 10.9 h 25 4: MrBsaa-bail 7 h.9 h 20.um dim.1 h 50,4 h 10,7 h, 9 h 20 8: Haro 7 h 05,9 h 40, um.dim.1 h 40,4 h 20,7 h 05,9 h 40 8: Mr Saturday Nlghll h, 9 h 35, um.dim.1 h 50,4 h 25,7 h.9 h 35 7: Snaakara 7 h, t h 30.aam.dim.1 h40,4h20.7h.9h30 LE RIALTO: 5723 tvt du Parc, Mtl (274-3550) -vtn Night on Earth 1 h — Blaat'Em 9 h 30— Twin Paaka-FIre Walk with Ma 11 h 30— um Blaat'Em 7 h 15,9 h 36— Jlml Hendrix at : the MM ol Wight 11 h 30— dim.BlmfEm 3 h, 7 h 30— Night on Earth 5 h — Europe 9 h 30— lun Blaat'Em 7 h 15- Twin Paaks-Fke Walk with Mai h 30 VERSAILLES 1:1353-7880) - 14926 h 15.9 h 10, aim.dim.lun.12 h 30,3 h 30,5 h 15,9 h 10, vtn.um.dtm aptct 24 h.Il: Under Stagal h 20,9h 30, um dim.lun.12 h 45,3 h, 5 h 15,7 h 20,9 h 30 van.um.dtm.aped.11 h 35 III: Rock N Nonne 7 h 10,9 h 30, um.dim.lun.12 h 45,2 h 45,5 h, 7 h 10.9 h 30 vtn.um.dtrn.iptcl.11 h 30 IV: Flamme aur glaça um dim.lun.1 h.- Cimetière vivant 21 h 25,9 h 30, um.dim.lun.3 h 10, 5 h 20,7 h 25,9 h 30 vtn.um.dtrn.tptct.11 h 40 V: Jaux de puissance! h 15,9 h 10, um.dim.lun.12 h 45,3 h, 5 h, 7 h 15,9 h 30 ven.um.dern.aptct.11 h 40 VI: Capitaine Ron 7 h, 9 h 10, sam dim.lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 10 vtn.um.darn sped.11 h 20.MUSIQUE Populaire LES BEAUX E8PRIT8: 2073 St-Oenis, Montréal (844-0882)- Jazz i 22tv30- Blouin-Béltnger.lu 9-10-11 od.BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (842-8656)— La quatuor de Johnny Scott at Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mtr.de 19h.à 24h„ mer.au ven.17h.30 à 22h.— Le Trio de Chtr-lie Biddle, en permanence, du mer.tu ven.é compter de 22h., le um.è compter de 21h.30, invitée lu 9-10 od.Tina Palmer, vocaliste— Le trio de Barnard Primeau, le dim.de 18h 30 à 24h„ invité la 11 od Charles Papasott, sa* LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 300 rut Le- moyne, Vieu*-Montréal (288-5506)— Vic Vogel Quartet, les 9-10 od.CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Ned's Household Jazz Pets, les 9-10 oct.4 21 h.30 CLUB CONTINENTAL: 4171 St-Oenis, Montréal (844-4461)— Jazz les ven.um.à 22h CLUB PATRICE: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)- Jean Claude Kamerun (basse) reçoit un pianiste tous les soirs à 22h.(uul dim.) RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— L'Ensemble de Dave Turner et Richard Paris, ven.à 20h 30, sam.invité Jeff Symonds à 20H.30 Classique ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel-/Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam.à 17h.et 10h et 11h.le dim.ÉGLISE ST-MARC DE ROSEMONT: 2602 est Beaubien, Montréal— Les Grands Concerts: Mario Duella, organiste italien, oeuvres de Cirri, Tonconi.Petrall et Capocci.le 11 oct à 14h.30 ÉGLISE DE ST-SAUVEUR: St-Sauveur (227-2564)— Dans le cadre du Festival des Laurenbdes, concert de Liette Turner, soprano.Bruno Lapiante, baryton et Pascale Glguère.violoniste, et l'Ensemble Amati, dir Raymond Desuints, soirée Rossini et Vivaldi, le 10 od.en soirée ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude.tous les dim.à 11h — Letlod.la messe Octavi Toni de Roland de Lassus et le motet Exultate Deo de Giovanni P.Da Palestrina— À 15h.30, Raymond Daveluy é l'orgue SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent d lndy, Montréal— Hommage à Milhaud et Honegger par l'Ensemble Clavivent, le 12 od.à 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— Sons el brioches: Jeunesses Musicales du Canada présentent Le Quatuor Morency, le 11 oct à 11h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal (398-4547)— Ensemble à vent de McGill, dir.Ted Griffith.P Béluse, C Shuter el B Mather, chefs invités, oeuvres de Williams, Srebotnyak.Casterede, Colgrass, Meyer et Varese, le 9 od.é 20h.SALLE REDPATH: 3461 McTavtsh, Montréal (396-4547)— Angèle Trudeau, vol*, Catherine Hermann, voix, le 9 oct.à 20h — Concert de musique classique portugaise, avec Réfean Poiner, oeuvres pour clavecin et orgue de compositeurs portugais, le 10 oct.à 20h THEATRE CAFÉ DÉ LA PLACE: PdA.Montréal (542-2112)-Louitt For et lier propott: Vingt ptraonntgtt tn quétt d'une chtnituat, du 16 ttpl au 17 oct CEQEP LIONEL-GROULX: 100 rut Duquel Stt-Thérétt (430-3120 pot» 203)- Studio Chtritt-Vt-loit: Les étudiants da l'optton-théétrt préaantant 3 courte» ptects de lonttco, m en a.RtyniM Rotation, du 10 au 14 oct., um.lun.mar.à 20h , dim I4h.tl19h.,mar.èl3h.CEQEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rua Boullé.Sl-Hyacmlht— Lu flnaeanti dt l'option théttt pré-aantanM La goùlardat généraux idaBorta Vlan, m.tn t.Ctrl Béchtrd, du 2 tu 10 oct., lun.tu um.é 20h.CENTRE CULTUREL DE SELOEIL: 600 boul.Richelieu, Batotil (484-4772)- La troupe dt théâtre Lu Ctrctna prêtent» • Roméo tt Julien» ¦ da Sht-kttpurt, m.tn i.Julie Ltvargni, Ma 2-3-9-10 oct ESPACE OO: 5066 rut Clark.Montréal (271-5381)— • Lu bonntt > dt Jun Gtntl, m.tn t.René Richard Cyr, du 13 oct tu 14 nov.é 20h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 Ht Ontario, Montré* (526-6582)— < Amtrikt > d'tprèt Ktlkt, m.tn t.Gregory Hlady, du 14 od.tu 8 nov., mtr.tu um.à 20h 30.dim.à 16h.LA LICORNE: 4559 Paplntiu, Montréil (523-2245)— • Lt voyagt millénaire ou lt dit du bordt du monda > d'tprét Patrick Chamoluau, m.tn a.Claude Moita, du 30 tapi au 17 ocl MCOILL PLAYER’S THEATRE: 3460 McTavéh, 3a étage, Montréal (396-6813)— • Mtdeamalarltl.dt Htinar Müller, m.tn t.Stacey ChrWodoulou, du 6 tu 17 oct.mar.auum.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: Sait Frad-Barry, 4353 Mt SI»-Ctlh»rlne, Montréal (253-8974)— Lm Production» du Cowbovt SolltairM préaantant .Arrêter lt manaong» • dt Sam Shaptrd, m.an a.JtcquM Roui, du 15 sept au 17 oct.— Sali* Denise-Pelletier: • Antigone • dt Sophocle, m.tn t.Louise Laprtdt, du 15 oct tu 6 nov.POLYVALENTE JEAN-BAPTISTE-MEILLEUR: Rapantlgny (582-6714)- Lt Théâtre dt lt TPQ prêtante • La miiaon cassée > dt Victor Ltvy-Buulieu, la 10 ocl i 20h.STUDIO D'E88AI CLAUDE-OAUVREAU: Pavillon Judith-Jasmin, 405 Ml Stt-Catherins, Montréal- Salit J-2020: Lt départtmtnt dt théâtre de l'UQAM présente • Lt mort dt Blanche > texte tt m.tn s.dt Chantait Boileau, du 14 au 17 oct à 20h.THÉÂTRE BISCUIT: 221 outtt St-Paul.Vieux Montréal (845-7306)— • Opéra Fou • spectacle dt marionnettM, conception et m.an s.Vladimir Agttv, à compter du 3 act, atm.dim.à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 Sl-Françoit-Xavitr.Montréal (288-3161)— t Th» Guld Sisters • de Michel Tremblay, m.tn s.Michael Boyd, du 1er au 25 oct.THEATRE LA CHAPELLE: 3700 St-Domlnique, Montréal (843-7738)- Le Théâtre Optique et Im Productions Kikl présentent • Lea petites buus > de François Désalllers, m.en s.Jean Chareat, du 29 sept, au 18 oct., mar.au aam.é 20h.30, dim.à 15h.30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 OUMI Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • Six peraon-nes en quête d'auteur » de Pirandello, m.en s.André Brassard, du 29 sept, au 24 oct, mar.au ven.à 20h„ samà 16h.et21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Mensonges > de Paul Wheeler, m.en s.Sophie Clément, du 21 sept, au 17 oct., mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec- La Théâtre du Trident présente i Famille d'artistes > de Kado Kostzer et Alfredo Arias, m.en s.Alexandre Hausvater, du 29 sept, au 24 oct., mar.au sam.ê 20h.THÉÂTRE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631)— Le Théâtre de la Bordée en collaboration avec le Théâtre de la Commune présente • Deux tangos pour toute une vie • de Maria La-berge, m.en 8.Denise Verville, du 15 sept, au 10 oct., mar au sam.à 20h.THÉÂTRE DE L'lLE: Hull— « Fleurs d'acier • de Robert Harling, m.en s.Hedwige Herbtet, du 21 oct au 28 nov.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 939 de Salaberry, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Blanc présente < Soirée bénéfice pour ceux qui ne seront pas lâ en l'an deux mille > de Michel-Marc Bouchard, m.en s.GUI Champagne, du 13 oct.au 7 nov.VARIETES MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine.Montréal (847-6226)— Ateliers d'arts plastiques: Expérimentation de la peinture automatiste en s'inspirant d'oeuvres de Borduas, le 9 oct à 14h., les 10-11 oct.à13h et15h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1380 ouest Sherbrooke.Montréal (285-1600)- Auditorium Maxwell-Cummings: Conférence: Henn Matisse (1869-1954) et la modernité, par Jean-Claude Planchard, le 11 oct.à11h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150)— Cinémusée: Traces, La décoration murale de Napoléon Bourassa, le 9 oct à 14h — Musique: Les concerts Couperin, oeuvres de Durey, Stravinski, Daunais, Kosma, Caplet, Ravel, Absil, Bizel et Wiener, le 11 oct.à 14h.— Atelier Dimanche-Famille: Métal gravé, le 11 ocl.à 13h.et 15h STUDIO 303 : 372 ouest Ste-Catherine ste 303, Montréal (393-3771)— Maria Danse présente Conditions Critical, le 9 ocl.à 23h A SURVEILLER Invitation au public d’assister au Colloque portant sur l’avenir des grandes voies d’eau intérieures dans le cadre des entretiens Jacques Cartier, le vendredi 9 octobre dès 8 h 45, à l’Hôtel Centre Sheraton, 1201, boul.René-Lévesque ouest, Salon B.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9 h à 18 h, et à l’UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, la Grande Place, 1455 rue St-Denis, de 9 h 30 à 15 h 30.Rens.: 937-1941.Les Nouvelles Rencontres, ateliers-rencontres pour les 25-48 ans, les samedis soirs, à 19 h.Pour les hommes et les femmes en démarche intérieure qui ont envie de vivre une nouvelle histoire de la rencontre.Invitation spéciale aux hommes (les groupes sont formés d’un nombre égal d’hommes et de femmes).Réserv.: 274-6430.¦ Les Auxiliaires de l’Hôpital général de Montréal tiendront leur dîner dansant annuel, le vendredi 6 novembre, à la salle de bal du Château Champlain.Billets : Deborah Murphy au 369-1023 et Mami Blundell au 486-7767.¦ Le Centre d’aide aux familles d’alcooliques et de toxicomanes vous propose une fin de semaine intensive de 20 heures, les 16,17 et 18 octobre, conçue pour vous aider à « Mieux vivre ».Inscr.: Huguette au 686-6969.¦ Les Amis du Jardin botanique de Montréal organise une visite à l’Arboretum, le samedi 10 octobre de 9 h à 12 h.Rens.: 872-1493.¦ Le Centre Christus, centre de spiritualité chrétienne, vous invite à une session de deux fins de semaine sur l’Ennéa-gramme, les 17 et 18 octobre et les 7 et 8 novembre.Yolande Frappier, SNJM, psychothérapeute, traitera de ce sujet au 4441, boul.Décarie, angle Côte-Saint-Luc.Inscr.: 737-7201.¦ Souper-concert, le vendredi 23 octobre, au Centre Roger-Rousseau, 7501 av.Rondeau à 19 h.Cette activité annuelle est organisée au profit du Service d'aide communautaire Anjou, organisme de bienfaisance qui vient en aide aux personnes démunies du milieu angevin.Billets au SAC- Anjou.Rens.: 354-4299.¦ Le Centre St-Pierre, 1212 rue Panet à Montréal, organise des ateliers : « Initia: lion à l’animation », du 29 octobre au 26 novembre; « Initiation à la relation d'aide », du 3 novembre au 1er décembre, et « La rencontre amoureuse », du 4 au 23 novembre.Inscr.: 524-3562, poste 401 ¦ Paul Zumthor, médiéviste réputé, prononcera une grande conférence sur « Le Moyen âge et la découverte du monde », le mercredi 21 octobre à 19 h 30, aux Belles Soirées de l'Université de Montréal, Pavillon 3200 Jean-Brillant.Rens.: 343 6090.¦ Le Comité d’animation culturelle de la bibliothèque d’Anjou, 7500 av.Concourt, à Anjou, aura comme conférencier Denis Brichet, anthropologue et professeur de philosophie, le mercredi 21 octobre à 19 h 30.Il vous entretiendra sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, image du monde.Rens.: 352-4440.¦ Le Collège de Rosemont, 6400, 16e avenue, Montréal, organise une fin de semaine tout en détente par l'initiation aux manoeuvres de base en massage : massage suédois, les 13 et 14 novembre; massage californien, les 24 et 25 octobre, et la réflexologie, les 21 et 22 novembre.Rens.: 376-1620, poste 271.¦ Dans le cadre des Belles Soirées de l’Université de Montréal, Geneviève Soly nous présentera trois instruments de la période baroque, les mercredis 4 novembre et 2 décembre à 18 h 30, au Musée des beaux-arts, auditorium Maxwell-Cummings.Rens.: 34341868.¦ L’Action de grâce en randonnée pédestre avec SAMSKI, les 10,11 et 12 octobre dans l’État du Vermont.Réserv.: 345-0032.Le Centre St-Pierre (1212 rue Panet, Montréal) offre un stage de formation à l'accompagnement des personnes atteintes d’un diagnostic sévère.Un stage de 45 heures, ën trois fins de semaine : les 23,24 et 25 octobre et les 20, 21 et 22 novembre.Inscr.: 524-3561, poste 303.¦ Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud a un besoin urgent de chauffeurs bénévoles pour transporter des gens âgés.Rens.: 4656130 k Y é i LE GUIDE DU WEEK-END Le Devoir, vendredi 9 octobre 1992 NOS CHOIX —DANSE________________ Trisha Brown La chorégraphe américaine Trisha Brown, qui nous avait ravis en 1987 lors de son premier passage au Festival international de nouvelle danse, est de retour ce soir et demain au Théâtre Maisonneuve, à 20 h 30, avec un programme composé de trois pièces récentes.Le travail de la chorégraphe est superbe par sa façon d’inventer une écriture chorégraphique qui refuse tous les artifices pour se concentrer plutôt sur la fluidité et la complexité des phrases gestuelles.À côté des turbulences des courants nouveaux issus de la danse-théâtre, les oeuvres de Trisha Brown apparaissent comme un véritable travail de fine orfèvrerie.— Mathieu Albert MUSIQUE À Sainte-Adèle Une suggestion pour le congé de l’Action de grâces: une balade à Sainte-Adèle P.Q.avec un arrêt samedi soir au Pavillon des arts pour entendre le Quatuor Alcan dans un programme tout Beethoven: au 1364 chemin Sainte-Marguerite, sortie 69 de l’autoroute des Laurentides.À 20 h.O À Frelishburg Une autre balade cette fois dans les Cantons de l’est pour le récital des organistes-clavecinistes Mireille Lagacé et Geneviève Soly à l’église anglicane de Frelishburg.Dimanche à 16 h.— Marie Laurier RADIO CartierDimanche à 15 heures, à la radio AM de Radio-Canada, vous pourrez entendre Cartier, un opéra rock avec, entre autres, Robert Charlebois, réalisé par Robert Blon-din.Les auditeurs seront invités à prendre la mer avec Jacques Cartier.Cette fantaisie musicale placée sous le signe de l’humour se veut également une réflexion sur notre histoire, et sur ce que nous sommes devenus, près de 400 ans plus tard.Par ailleurs, la radio FM de Radio-Canada marquera elle aussi la fin des fêtes du 350e anniversaire de Montréal.Demain à midi 10, une sorte de Tous pour un radiophonique permettra aux auditeurs de vérifier leurs connaissances sur la vie et les organismes musicaux du Canada.Francine Moreau animera ce Jeu à quatre.Toujours demain, de 18 h à 20 h, Quatre groupes de jazz de la France, de la Belgique, de la Suisse et du Canada se produiront à la Maison de la Culture Frontenac.L’émission est diffusée en direct.Le dimanche, de midi 10 à 14 h, L’Amérique, tache aveugle de l’Europe, se penchera sur cette drôle invention qu’est l’Amérique.— Paule des Rivières ARTS VISUELS Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec Les 14,15,16 et 17 octobre prochain, une série d’évènements organisés par le Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec en collaboration avec la Centrale viendra faire le point sur leur rôle et leur mandat dans le milieu des arts visuels.Nous en reparlerons dans le cahier du samedi.L'ÉVÉNEMENT DE LA SEMAINE AVEC, de Gilles Tremblay à R.-C.PHOTO JACQUES NADEAU Le chef de l’OSM Charles Dutoit et le compositeur Gilles Tremblay en répétition de l’oeuvre symphonique qui sera créée en première mondiale lundi à l’église Saint-Jean-Baptiste.1 1 1 1 % '-; ] ! 1 A VEC, wampum symphonique, une oeuvre inédite du compositeur québécois Gilles Tremblay sera radiodiffusée au réseau MF Stéréo de Radio-Canada à l’église Saint-Jean-Bap-tisteen le lundi 12 octobre à 15 h30 en présence du public et de nombreux invités d’honneur.Cette émission sera captée par satellite par une vingtaine de radios membres de l’Union européenne de radiodiffusion (UER) et de la communauté des radios publiques de langue française, rejoignant ainsi des millions d’auditeurs.Cette matinée exceptionnelle met en vedette l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Charles Dutoit qui interprétera en première partie Chant de joie (1923) d’Arthur Honegger et la Symphonie en si bémol majeur de Chausson et, après l’entracte, l’oeuvre majeure au programme, soit celle de Gilles Tremblay, une symphonie pour soprano, basse, récitant, choeur mixte et orchestre.Les chanteurs Marie-Danielle Parent et Claude Corbeil, le comédien Hubert Gagnon et le Choeur Saint-Laurent, préparé par Iwan Edwards se joindront à l’OSM dans cette création historique.L’oeuvre de Gilles Tremblay a été commandée par le service des émissions musicales du réseau MF de Radio-Canada pour commémorer le 350e anniversaire de Montréal et, double coïncidence heureuse, elle est créée le jour même du 500e anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb et ce qui plus est, le jour de l’Action de grâces.Gilles Tremblay explique lui-même la signification de son oeuvre: « Le wampum était, chez les Amérindiens, un collier ou une ceinture aux motifs symboliques, de coquillages blancs ou violacés, à l’aspect de porcelaine, offert ou échangé à l’occasion d’un traité, d’un pacte, ou pour demander pardon dans un geste de réconciliation.» Le wampum était toujours accompagné d’une parole, comme celle-ci tirée du journal de Montcalm en 1756: « Voici ce collier pour redresser l’arbre de la paix dont les feuilles commençaient a sé- cher ».« Le geste du wampum consiste donc à établir un lien avec autrui, d’où le titre AVEC.» Inspiré par ses recherches personnelles sur l’histoire de la fondation de Montréal qu’il entremêle de textes bibliques et de pensées de Marie de l'Incarnation, de Maisonneuve, de Jeanne Mance, entre autres, Gilles Tremblay a composé une musique orchestrale qui illustre parfois de façon spectaculaire les différentes étapes de ces 350 ans d’histoire.Le public est invité à participer à la première de cette grande oeuvre.L’entrée est gratuite et on peut se procurer un laisser-passer à l’église même dès 15 h lundi prochain.— Marie Laurier LA TÉLÉ DU WEEK-END CE SOIR Droit de parole Un débat en collaboration avec TV Ontario, histoire d’échanger pendant 90 minutes sur un sujet loin d’être neuf : les intérêts du Québec et ceux du reste du Canada sont-ils conciliables ?(Radio-Québec, 20 h) ?Raison passion Denyse Bombardier reçoit Jean-Yves Assiniwi, du Conseil autochtone du Canada.À noter que toute la programmation de jeudi à Radio-Canada a été exceptionnellement déplacée ce soir.Bombardier est donc précédée de Tous pour un et suivie de À tout prix.(Radio-Canada 21 h) ?DEMAIN Scully rencontre Très intriguant : la nouvelle reine britannique du policier, P.D.James, en entrevue.(Radio-Canada, 18 h 30) ?Hockey Après le match spécial de jeudi contre les Senators on passe aux choses sérieuses : le Canadien reçoit au Forum les champions de l’année dernière, les Penguins.(Radio-Canada, 20 h) ?Les mois d’avril sont meurtriers Un polar adapté de Jean-François Vilar avec Jean-Pierre Marielle.(Radio-Québec, 21 h) ?DIMANCHE Tête à tête Des poids lourds ce soir à la télé.D’abord la nouvelle émission de Lise Payette, qui veut proposer de longues entrevues de fond d’une heure les dimanches soirs.La première invitée c’est Céline Dion.Peut-elle tenir une heure ?(TVA, 20 h 30) ?La fête à Montréal L’autre poids lourd.La grande fête de la semaine dernière au Forum pour clôturer le 350e anniversaire de Montréal, avec les chansons impérissables sur Montréal par Robert Charlebois, Claude Dubois, Jean-Pierre Ferland, Luc de Larochel-lière, Louise Forestier, les soeurs McGarrigle, Dan Bigras.Et le retour inopiné de Beau Dommage.(Radio-Canada, 21 h) ?Une autre femme Et pour finir la soirée un Woody Allen tendance « introspection-vécu psychologique-Bergman », avec la toujours fabuleuse Gena Rowlands.(Radio-Canada, 23 h 25) — Paul Cauchon Plume embrasse Michel Rivard.DANSE Un monument de monotonie Sylvain Cormier et Pascale Pontoreau Laurie Booth and Company Au programme : Requiair de Laurie Booth.Musique : Hans Peter Kuhn.Décors : Nigel Coates.Costumes : Jeanne Spaziani.Éclairages : Michael Hulls.Interprètes : Laurie Booth, Jo Chandler, Désirée Cherrington, Gary Lambert, Ellen van Schuylenburch.Spectacle présenté à la salle Marie Gérin-Lajoie de l'UQAM les 7 et 8 octobre.Mathieu Albert LE CHORÉGRAPHE londonien Laurie Booth est un élève appliqué.On reconnaît chez lui, dans le Re-qulair qu’il a présenté mercredi dans le cadre du Festival international de nouvelle danse, toute l’influence de l’école post-moderne américaine des années 60 et 70.Sa chorégraphie, qui est un puissant soporifique de 70 minutes, reproduit quasi textuellement l’ensemble des formes et des principes de compositions qui ont dominé la danse new yorkaise depuis les bouleversements esthétiques opérés par Merce Cunningham il y a plus de 30 ans.Tel un élève studieux, Laurie Booth semble oublier qu’il est lui-même un artiste et qu’il peut s’autoriser les libertés nécessaires afin de réinventer le vocabulaire reçu de ses maîtres.Il semble oublier que les années 70 sont bel et bien terminées, que Londres n’est pas New York, et que les initiateurs de la veine post- moderne eux-mêmes ont pour la plupart déserté le créneau il y a déjà longtemps, exception faite, bien sûr, des quelques retardataires qui se sont figés dans l’histoire.Laurie Booth donne ainsi l’impression d’occuper le wagon de queue dans le train de la nouvelle danse.Sa pièce est une entreprise de recyclage d’idées anciennes et parfaitement déclassées au regard des innovations développées par les chorégraphes issus des nouvelles générations, tels Édouard Lock, Ginette Laurin, Jean-Claude Gallotta, Pina Bausch, etc.On s’ennuie ferme et on se frotte les yeux d’incrédulité devant ce travail qui accumule recettes, répétitions, et formules creuses.Du début à la fin, il n’y a strictement rien à l’intérieur de la pièce qui se transforme; la chorégraphie progresse en n’arrêtant jamais de se citer elle-même.On pourrait très bien lui amputer n’importe quelles sections sans que cela ne change rien à l'ensemble.Le début annonce presque mot pour mot ce qui suivra, et inversement, la suite correspond à une copie à peu près conforme de ce qui précédait.Entre les deux, le parcours accompli par les cinq danseurs, qui se débrouillent passablement bien, est toutefois d’une extraordinaire monotonie.Il n’y a ni relief, ni crochet imprévu, ni ingéniosité dans la composition.On assiste plutôt à une version simplifiée des styles élaborés par Merce Cunningham et Trisha Brown.Mais contrairement à ces deux chorégraphes, pour qui la danse est un lieu privilégié (et fécond) de réflexion sur le mouvement, l’espace et la musique, Laurie Booth ne parvient nullement à nous convaincre qu’il est capable de jouer avec autant de bonheur et de sagacité avec son matériau.Les corps se déplacent de façon mécanique, la gestuelle est lente et n’opère à peu près jamais de changements de vitesse.Le décor, quant à lui, constitué de deux ailes d’avion suspendues du plafond et d’une chaise placée au milieu de la scène (dont la présence reste inexpliquée) n’ajoute aucune dimension à l’oeuvre.La scénographie semble avoir pour toute fonction que de meubler l’espace en apportant un élément décoratif.En définitive, la soirée est un échec.L’élève Laurie Booth a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de rejoindre ceux qu’il a érigé en modèle et, surtout, avant d’être en mesure de transformer un enseignement dont il s’est pendant trop longtemps abreuvé.AUJOURD’HUI : ¦Colloque Arts et technologie, 10 h, à l'Agora de la danse ¦Karen Jamieson, 19 h, à la Cinquième salle de la Place des Arts ¦Trisha Brown, 20 h 30, au Théâtre Maisonneuve.CE QU’IL Y A de formidable, dans ces FrancoFolies qui s’achèveront aux petites heures demain soir, c’est que même les spectacles que l’on a déjà vus n’y sont jamais vraiment les mêmes.Ils aboutissent aux FrancoFolies en fin de course et on les nourrit goulûment d’invités, de nouvelles introductions, de petits coups d’éclat.Ainsi, dimanche dernier, Jim Corcoran a sorti le chansonnier suisse Sarcloret de sa manche, un joli tour de passe-passe qui m’a bien épaté.Luc de Larochellière, mercredi soir au St-Denis, pour ne pas être en reste, a claironné sa fin de parcours avec des majorettes.Renée Claude, elle, qui reprend à intervalles irréguliers depuis octobre 1981 son hommage à George Brassens, a profité de sa soirée francofolle, mercredi soir à L’Olympia, pour ménager à Plume Latraverse, Jean-Guy Moreau et Michel Rivard, bras-sennsophiles notoires, des places de choix sur le banc public du bourreur de pipe.Si la prestation de Renée Claude était aussi noble et sensible que d’habitude, renforçant encore une fois la conviction que Brassens n’était pas qu’un orfèvre de la rime, mais aussi un grand mélodiste qui s’ignorait, force est d’avouer que la présence des invités transfigurait le spectacle.Le décontractait.Avec Rivard, Moreau et surtout Plume, l’auteur du très habile complément québécois à La ronde des jurons, on re- nouait avec un autre Brassens, moins parfait dans l’éxécution, moins assuré, plus chansonnier, le Brassens libre comme l’air.« Vous voyez jamais ça dans les spectacles, hein?», a lancé Plume en recommençant la géniale Histoire de faussaires après un blanc de mémoire, la présentant comme une chanson « qui ne demande pas un référendum pour être comprise ».Rivard a dû, lui aussi, s'y reprendre à deux fois pour venir à bout d’un Bonhomme aux accords complexes, qu’il interprétait pour la toute première fois, intimide comme un finaliste à Granby.Moreau, que l’on n’avait pas vu sur scène depuis la chute de l’Empire romain, a fait chanter du Félix par George, et du George par Félix.C’était délicieux, très justement rendu et fort bien pensé.De Leclerc à Brassens, la parenté était encore plus évidente qu’on ne le pensait.À la fin, ils ont tous embrassé Renée Claude et, dans l’enthousiasme, Plume a embrassé Rivard, qui a grimacé: ça devait piquer.?«T’ES ÉCOEURANT!», lui a-t-on hurlé dans la salle.«Merci!», a-t-il beuglé en retour avant d’entonner Marie-Elisabeth.Le moins que l’on puisse dire, c’est que Luc de Larochellière entretient un rapport passionné avec son public.Et particulièrement, mercredi soir dernier, date à laquelle il fêtait au St-Denis, à l’occasion des FrancoFolies, la dernière de sa tournée Sauvez mon âme qu’il a traîné un peu partout depuis un an et demi.Les jeunes filles, fidèles au rendez-vous, n’ont cessé de lui offrir des fleurs, et lui, de leur coller deux gros becs sur les joues.À l’image de cette ovation, et malgré l’austérité de la salle, qui vous cloue littéralement sur votre siège, le spectacle Sauvez mon âme: la dernière (s)cène fleurait bon le party de fermeture.On y sentait le grand Luc détendu, généreux, proche de ses fans, les musiciens au meilleur de leur forme.Ce qui a donné des moments inédits.Yoland Houle, basse contre basse avec Mario Légaré lui-même, le « frère siamois », dixit Larochellière, de Michel Rivard, qui trainait ses guêtres dans les lieux, tous deux accompagnant J’suis bourgeois.Jean St-Jacques, le claviériste qui avait soi-disant « toujours rêvé de faire un solo avec des majorettes », a vu son souhait exaucé quand huit demoiselles de Dollard-des-Ormeaux, toutes de rose vêtues et la baguette au poing, sont venues lui rendre hommage pendant Les élections.Jusqu’à Marc Pérusse qui a joué au chef d’orchestre avant de repartir de plus belle avec Encore menteur! Bien qu’il ait fallu attendre Sauvez mon âme dans une version des plus hot pour que la salle se lève, l’ensemble du spectacle a secoué la majorité.Les morceaux les plus connus ont fait une petite place à quelques nouvelles pièces, dont Marcel qui craque et Foie gras, qui laisse présager une dynamique très rock sur le prochain disque. B-4 ¦ Le Devoir, vendredi 9 octobre 1992 CULTURE ET SOCIETE La SOCAN honore les siens IE NOUVEL OBSERVATEUR ANNE ROCHET MARIE TRINTIGNANT STEPHANE AUDRAN ovec JEAN FRANCOIS GARREAUD YVES LAMBRECHT CHRISTIANE MlNAZZOl! PIERRE VERNIER adaptation et dialogues CLAUDE CHABROL musique originale fMTTHlEU CHABROL photo BERNARD ZITZERMANN (A F C ) montage MONIQUE FARDOUUS son JEAN BERNARD IHOMASSON decors FRANÇOISE BENOIT FRESCO costumes CRlSTINE GUEGAN directeur de production YVON CRENN M MAIOfllH OlSIVtfVTlOM ?fini DocgY snrtPEo i 0 L’ennemi publie W1 GILDOR ROY ows UN FILM DF ROBERT R H ALLEGRO "Hyppalite Girardot DÉLIRANT dans le rdle du Barjo!" » — M A.Barbancourt.MUSiQUE PLUS ^ "IRRÉSISTIBLE!" — Franco Nuovo.JOURNAL DE MONTRÉAL CONFESSIONS r» d’un St.- RICHARD BOHRINGER un i ii.M m Jl ROME BOIVIM ^ vnur ^ -CONFESSIONS OF A CRAP AKTÏST « PHILir K.DICK [TANNER NATHALIE fôÙllfllmzm i’ATRICKGôtW ;.v?wranmîSÂXCOtSLQlfRf gn É if.-' >.r-.niavii-.wi'rRP.mi 4*% I À L’AFFÎCHËT CARREFOUR LAVAL84^^ 2330 boul Le Carrefour ?
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