Le devoir, 3 octobre 1992, Cahier B
IMitteikursi ECONOMIE MQOLliSiSffRîj Le Devoir, samedi 3 octobre 1992 RESTO - BISTRO BELGE Soirée Danse et Gastronomie (su réservations) 139.RUE ST-PAUL O.MONTRÉAL QC.H2Ÿ 1Z5 TÉL: (514) 8 HERGÉ 2 Northern Telecom offre 300 millions $ de billets aux États-Unis NORTHERN TELECOM a annoncé hier l’offre, aux États-Unis, de 300 millions $ US de billets à 6% % dont l’échéance est le 1er octobre 2002.Les billets sont mis au pair.Ces titres sont offerts conformément à la déclaration d’enregistrement en attente remplie par Northern Telecom auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis.Northern Telecom utilisera le produit de cette émission pour refinancer des dettes à court terme existantes et pour rembourser des obligations arrivant à échéance.C’est un groupe constitué de Goldman, Sachs, The First Boston Corporation, Morgan Stanley Incorporated, et J.P.Morgan Securities, tous de New York, qui compose le syndicat financier de cette émission.Northern Telecom, premier fabricant mondial de systèmes de commutation entièrement numériques, fournit des produits et services aux compagnies de téléphone, aux entreprises, aux administrations publiques, aux universités et à d’autres organisations à l’échelle mondiale.PHOTO AP Un courtier de Dusseldorf inscrivait hier le dernier cours de la livre sterling qui continue de chuter en Allemagne.Bell contre-attaque à la concurrence d’Unitel tmmain unnëL Robert Dutrisac DEPUIS la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) du 12 juin dernier qu’elle a tant décriée, l’empire Bell contre-attaque.Le CRTC a peut-être rejeté tous ses arguments, la compagnie a peut-être perdu sur toute la ligne, Bell n’a aucunement l’intention de présenter l’autre joue et montre les dents.Le 15 septembre dernier, Unitel jouait ses premières cartes dans cette guerre qui s’amorce en annonçant des tarifs interurbains en moyenne 15 % moins élevés que ceux de Bell.Le géant de la téléphonie réagit.M.Richard French, premier vice-président, marchés grand public, de Bell Québec, est catégorique : « Le déséquilibre (du financement du service local par l’interurbain) ne peut plus durer.En se prononçant pour l’entrée de concurrents, le CRTC nous invite à hausser la vitesse de réduction du déficit du service local .» Une réduction du déficit qui passe, plus souvent qu’autrement, par une hausse des revenus, donc des tarifs.Dans sa décision qui mettait fin au monopole dans l’interurbain dont ont toujours joui les compagnies de téléphone au Canada, le CRTC les obligeait à maintenir un service de base déficitaire et ne réduisait en rien le poids de la réglementation qui les touche — « une chasuble de plomb », dira M.French.En revanche, le CRTC imposait aux nouveaux venus de verser une contribution destinée à soutenir financièrement le service local des compagnies de téléphone.Mais d’emblée Bell et consorts ju- geaient insuffisante cette contribution d'autant plus qu’au cours des cinq prochaines années, le principal concurrent Unitel bénéficiera de rabais sur ses contributions, rabais que le CRTC lui accorde pour lui permettre de se mettre en selle.En outre, les compagnies de téléphone s’insurgent contre le fait qu’elles soient forcées de payer 70 % des frais d’infrastructure, l’interconnexion, liés à l’arrivée des concurrents.« La concurrence sans déréglementation, c’est une contradiction à laquelle on ne peut échapper.Le CRTC tente de réussir quelque chose qui n’a pas réussi ailleurs », soutient M.French.« La donnée de base, c’est l’inter-financement», rappelle M.Michel Messier, membre du Groupe de recherche Informatique et Droit de l’UQAM qui a entrepris il y a un an une recherche sur la réglementation et les télécommunications au Canada dont la publication est prévue pour mars prochain.À l’heure actuelle, près de la moitié des revenus tirés de l’interurbain au Canada — une somme de 7,5 milliards $ par année — sert à subventionner le service locaL Dix-huit cents la minute de chaque appel interurbain en moyenne vient renflouer le service local contre une moyenne de 3 à 4 cents aux États-Unis, précise M.Messier.Selon le chercheur, « la décision du CRTC établit une période de transition » après laquelle les Canadiens paieront le véritable prix du service local.Bell pourrait obtenir ce qu’il a maintes fois réclamé mais ce que le CRTC ne lui a pas accordé jusqu’ici, le fameux « rééquilibrage » des tarifs entre le service local et l’interurbain, une question politiquement explosive.À son avis, le CRTC ne pouvait autoriser le rééquilibrage immédiat des tarifs pour des raisons politiques mais aussi parce qu’un tel rééquilibrage aurait empêché Unitel et les autres concurrents de faire leur entrée.Entretemps, Bell et les autres compagnies de téléphone tenteront de diminuer le déficit du service local en haussant les'revenus qu’elles en tirent.La stratégie : la segmentation du service, fait valoir M.Messier.Déjà, Bell a montré ses couleurs : le 4 septembre, elle proposait « l’ouverture de la concurrence dans la secteur du câblage intérieur».Ça semble anodin en soi, mais en fait c’est une tentative de Bell de se décharger d’obligations qui lui coûtent très cher à l’heure actuelle.Dans sa demande au CRTC, Bell se fait chantre de la concurrence et soutient que « les clients veulent faire un choix », une mélopée qui rappelle étrangement les arguments d’UniteL L’utilisateur pourrait s’adresser à n’importe quel fournisseur pour installer ou réparer son câblage intérieur.Pour sa part, Bell offrirait ce service moyennant un tarif de 1,50$ par mois, un service qui est aujourd’hui inclus dans le tarif de base.Évidemment, c’est une hausse déguisée du tarif de base.Même M.French n’en disconvient pas.« Something has to give », fait-il valoir.Bell cherchera par tous les moyens de hausser les revenus qu'elle tire du service locaL Et à ce chapitre elle ne manque pas d'imagination.« C’est le modèle américain du subscriber's line charge.On multiplie les options pour générer des coûts supplémentaires.Les gens paient des coûts d’accès au réseau et éventuellement, ils peuvent être facturés à l’utilisation», souligne M.Messier.Une semaine après sa proposition sur le câblage intérieur, Bell s’adressait au CRTC pour modifier la tarification de l’assistance-annuaire.Si cette requête est acceptée, Bell encaissera 50 millions $ de plus par année, ce qui lui permettra de réduire d’autant ses pertes reliées à ce service qui s’élèvent annuellement à 80 millions $.Bell entend multiplier ce genre d’initiatives à court et moyen terme, révèle M.André Chapleau, porte-parole de l’entreprise.Selon un autre expert en télécom- munications, M.Ian Angus, de la firme Angus Telemanagement Corp, de Toronto, Bell réagira beaucoup plus rapidement à la concurrence d’Unitel que ATT l’a fait devant MCI et Sprint aux États-Unis.« C’est d’ailleurs déjà commencé avec le nouveau tarif Avantage Plus », destiné aux très grands utilisateurs, sou-ligne-t-iL M.Angus croit même que les compagnies de téléphone ne perdront pas 30 % du marché de l’interurbain en dix ans, comme le prévoit le CRTC.La clé, ce sont les grands utilisateurs, souvent des filiales de multinationales américaines.Ce sont eux qui ont été les plus grands défenseurs de la concurrence dans l’interurbain.« Pour les grandes entreprises (big business), Unitel, ce n’est pas l’idéal», observe M.Angus.Et Bell ne peut se permettre de perdre cette lucrative clientèle.À cet égard, M.Messier signale que 1 % des clients de Bell lui procurent 29 % de ses revenus provenant de l’interurbain tandis que 5 % de la clientèle en génère 50%.« Les grands utilisateurs veulent avoir des rabais substantiels rapidement.À ce titre, ils ne sont pas saüstaits d’Unitel», estime-t-il.« La grande donnée, c’est de savoir dans quelle mesure les entreprises américaines, vont envahir le marché canadien »,’ ajoute M.Messier.C’est là que la vraie concurrence de Bell réside à son avis.Unitel n’a qu’à bien se tenir également, à moins qu’elle ne passe à des intérêts américains.Après tout, la nouvelle loi fédérale sur les télécommunications, qui limite à 20 % la propriété étrangère des compagnies ae téléphone au pays, n’est pas encore adoptée.Tout est encore possible.L’Europe serait au bord d’une dépression LONDRES (Reuter) — L’Europe risque une dépression et les gouvernements doivent réagir vite pour briser le cercle vicieux qui menace les économies et la stabilité européennes, estime le Crédit Suisse First Boston (CSFB).« Les entreprises ne peuvent planifier.Les marchés financiers sont paralysés.Les flux de capitaux sont complètement perturbés », écrit la maison de titres dans l’un des rapports les plus pessimistes qui ait été publié sur l’économie européenne.Le CSFB recommande aux chefs d’État et de gouvernement européens de coopérer davantage et de cesser de combattre la déflation par la déflation.« Les taux d’intérêt réels restent hauts et continuent de monter à travers la majeure partie du continent.Les réserves de change, en dehors de l’Allemagne et de la Suisse, sont sérieusement entamées », est-il écrit dans le rapport.« Le credit s’est fait très rare, même pour les États et les meilleures signatures.Un tour de vis est donné à la politique budgétaire en Suède, en Finlande, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni et (dans une moindre mesure) en Allemagne.« Jusqu’à ce que les politiques soient revues, l’activité économique et financière sera à demi-gelée », poursuit le CSFB.La CEE doit devenir plus souple et responsable et aborder différemment l’Union économique et monétaire, tandis que les taux doivent baisser dans toute l’Europe et les taux de change se libéraliser un peu plus pour les pays limitrophes.« Les leaders politiques doivent dire au public quel est l’état réel de la situation (.) Les marchés envoient des signaux d’avertissement mais les leaders n’en tiennent pas compte », dit Jonathan Wilmot, stratège au CSFB.Par ailleurs, la Bundesbank a décidé vendredi, à l’issue de la réunion de son conseil central, de maintenir ses taux d’intérêt inchangés, a annoncé un porte-parole de la banque centrale allemande.Le taux d’escompte reste donc à 8,25% et le taux lombard à 9,50%.La prochaine réunion du conseil de la Bundesbank se tiendra le 15 octobre.Les aéroports de Montréal risquent de perdre le quart de leurs vols Montréal-XXM m 1668,96 ' - 25,61 TSE-300 m 3231,97 " - 43,97 Dow Jones J m 3200,61 - - 53,76 Dollar canadien (US Cents) ]| M 79,98 - 0,08 Or (New York-US$) m 348,10 + 0,60 (PC) Frédéric Tremblay (le la Presse Canadienne LA FUSION d’Air Canada et de Canadien pourrait amener une diminution pouvant atteindre 25 % du nombre des vols aux deux aéroports de la région de Montréal.Cette réduction du trafic toucherait essentiellement Dorval.Le directeur général de la Société des aéroports de Montréal (ADM), Jacques Auger, a indiqué à la Presse Canadienne qu’il s’agirait alors du pire scénario.« Dans le pire des cas, on pourrait assister à une baisse du nombre des vols de 25 %, et à une diminution du nombre de sièges de 18 % », avance-t-il.C’est l’aéroport de Dorval qui subirait le plus dur coup puisque c’est essentiellement au chapitre des dessertes intérieures que Air Canada et Canadien se font actuellement concurrence.M.Auger fait remarquer que Canadien, en comparaison d’Air Canada, a peu de destinations internationales.Mirabel, en cas de fusion des deux transporteurs, conserverait par conséquent sensiblement le même nombre de vols.De son côté, le porte-parole d’Air Canada, Denis Couture, a soutenu qu’il était trop tôt pour mesurer l’ampleur de la réduction du trafic qu’engendrerait la fusion des deux transporteurs canadiens.Il a précisé que des études étaient en cours à ce sujet, et qu’elles devraient être complétées à la fin de ce mois.Mais cela dit, Jacques Auger soutient que dans le pire des scénarios (25% moins de vols), l’exploitation des deux aérogares demeurerait au chapitre financier néanmoins satisfaisante.Quarante pour cent des revenus de l'ADM proviennent de redevances des compagnies aériennes.Ce n’est que cette partie des recettes de l'ADM qui serait affectée par la fusion, explique-t-il.Le nombre de passagers restant le même, les revenus provenant des concessions (restaurants, locations d’autos et autres) ainsi que ceux issus de la location de terres se maintiendraient de leur côté à leur niveau actuel.« On pourrait enregistrer une baisse de trois ou quatre pour cent de nos revenus au total », analyse M.Auger.Les revenus générés par les activités d’exploitation de Dorval et de Mirabel s’élèvent annuellement à 105 millions $ présentement.De l’avis de Jacques Auger, la fusion de Canadien et d’Air Canada et la diminution du nombre de vols qui en résulterait ne remet pas en question en soi l’existence de deux aéroports à Montréal.« J'ai un mandat qui est d’exploiter de la façon la plus optimale possible deux aéroports», répond-il.L’ADM doit soumettre d’ici quelques mois un plan visant à optimiser l’utilisation de Dorval et de Mirabel.Mirabel accueille présentement 2.5 millions de passagers chaque année alors que sa capacité est évaluée à 6 millions.Dorval de son côté voit transiter 6.5 millions de passagers sur son site alors que sa capacité atteint 10 millions.Autres données, on compte 391 000 mouvements (départs et arrivées) à Dorval par année présentement, et 91 000 à MirabeL Depuis que l’ADM a débuté ses opérations au mois d’août, certains changements ont été mis de l’avant pour améliorer le service aux passagers, a fait par ailleurs savoir M.Auger.On a entre autres augmenté de 30 à 20 minutes la fréquence des navettes entre Mirabel et Dorval.Ce service de transport a de plus été rendu gratuit pour les passagers devant effectuer une correspondance.Il en coûtait auparavant 11 dollars pour ce service.Il faut près de 45 minutes pour faire la navette entre les deux aéroports dans de bonnes conditions, et deux fois plus de temps aux heures de pointe.Jacques Auger a précisé qu’on souhaitait établir un corridor prioritaire pour les autobus et les taxis entre Dorval et Mirabel pour améliorer la situation.L’inconvénient posé aux passagers par ce service de navette et la sous-utilisation des deux aéroports font dire à plusieurs, dont le ministre québécois du Tourisme, André Valle-rand, qu’il y a un aérogare de trop à Montreal, en l’occurence Mirabel qui devrait être fermé.À cet égard, le maire Jean Doré préfère parler d’optimisation des deux aéroports, même s’il reconnaît des lacunes au système actuel.« C’est évident qu’il faut requestionner la configuration du réseau actuel, tel qu’il est organisé, avec le sous-investissement relatif de l’un et l’autre des aéroports », a-t-il précisé à la Presse Canadienne.« L’avenir des deux aéroports est un énorme problème politique », a pour sa part commenté le ministre fédéral des Transports, Jean Corbeil, rappelant qu’il est question de fermer Mirabel depuis sa réalisation en 1975.Jean Corbeil souligne que la gestion des deux aéroports a été confiée pour 60 ans à l’ADM, et qu’il appartient donc à cet organisme de faire des recommandations sur les orientations qui devront être prises.Le ministère des Transports les étudiera ensuite en temps opportun, a-t-il ajouté.Le maire de Montréal et le ministre Corbeil s’entendent pour dire que l’avenir des deux aéroports doit aussi être envisagé dans la perspective de la poussée de Nationair et de la multiplication des alliances stratégiques entre les transporteurs aériens.ce lu ^ 5= o O c/5 ALIMENTATION RÉSERVATIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 PARUTION le 31 octobre DANS Date de tombée: le 23 octobre 1992 LE DEVOIR Le 31 octobre prochain, LE DEVOIR publiera un cahier spécial Alimentation.Au sommaire: • La priorité santé • Où en est la cuisine d'aujourd’hui • La tradition à la maison : tout « fout le camp »! • Que mangerons-nous en l’an 2000 • Ces marchands du ventre • Que mangent nos enfants dans les écoles et à la maison • Les habitudes alimentaires des gens d’affaires • Le point sur le cholestérol.Un dossier à lire et à conserver dans l’édition du 31 octobre 1992. B~2 U Le Devoir, samedi 3 octobre 1992 a f .à: f n mh > J: v ,v; i, •• •• ¦ SH •j ‘ ‘ *?} t m .j KWJPgj »$83fe - .-JSH ¦ m ¦iiïSfA FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES AU QUÉBEC IL H15 PARTIS , POLITIQUES EN REGLE.Le Directeur général des élections du Québec a pour fonction de veiller à l’application de la Loi électorale.Il fait connaître par la présente la liste des partis politiques autorisés en date du 29 septembre 1992.PARTI POLITIQUE CHEF $ REPRESENTANTE OU REPRÉSENTANT OFFICIEL ¦ MOUVEMENT SOCIALISTE Germain Gauvin Christiane Sibillotte ¦ NOUVEAU PARTI DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC Jean-François Sirois John Penner ¦ PARTI CITRON/ LEMON PARTY Denis Patenaude Chantal Loriston ¦ PARTI COMMUNISTE DU QUÉBEC Ginette Gauthier Jacques Hardy ¦ PARTI CRÉDIT SOCIAL UNI (QUÉBEC)/ UNITED SOCIAL CREDIT Jean-Paul Poulin Lise Poulin ¦ PARTI DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC Gérard Lachance Gilles Bourque ¦ PARTI ÉGALITÉ/ EQUALITY PARTY Robert M.Libman Tony Kondaks ¦ PARTI L’ÉTOILE D’OR SOCIAL DÉMOCRATIQUE Normand Perron Yvan Linteau ¦ PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC/ QUÉBEC LIBERAL PARTY Robert Bourassa Nathalie Bernier U PARTI MARXISTE-LÉNINISTE DU QUÉBEC Christiane Robidoux Serge Lafortune ¦ PARTI POPULAIRE DU QUÉBEC/ POPULAR PARTY OF QUÉBEC Léonce Boulanger vacant ¦ PARTI POUR LA RÉPUBLIQUE DU CANADA (QUÉBEC)/ PARTY FOR THE COMMONWEALTH OF CANADA (QUÉBEC) Gilles Gervais Claude Brosseau ¦ PARTI QUÉBÉCOIS Jacques Parizeau Rita Dionne-Marsolais ¦ PARTI VERT DU QUÉBEC Jean Ouimet Pierre Quesnel ¦ RENAISSANCE Raymond Martin Martin Lamontagne ET IL Y ABES REGLES H SUIVRE: Voici les principales règles applicables aux contributions.Selon la Loi électorale, seul un électeur peut verser, à même ses propres biens, une contribution à des fins politiques.Les personnes morales, comme les compagnies, les corporations et les syndicats, ne peuvent en aucun temps contribuer aux caisses des partis ou des candidats.Chaque fois que vous faites un don en argent, que vous rendez des services ou fournissez des biens à titre gratuit à un parti, une association de comté ou un candidat, vous faites une contribution.Il existe cependant des exceptions qui sont prévues dans la loi.Le représentant officiel ou la personne qu’il désigne à cet*3 fin sont les seules personnes qui peuvent recueillir vos contributions.Elles ont l’obligation de vous délivrer un reçu pour toute contribution.Vous pouvez déduire de votre impôt autrement payable à Revenu Québec une somme égale à 50% de vos premiers 280 $ de contribution.Au cours d’une même année, vous ne pouvez verser plus de 3 000 $ à chacun des partis ou candidats indépendants.Vous pouvez verser votre contribution en argent comptant si le montant est de 200 $ ou moins.Vous devez faire un chèque pour une somme de plus de 200 $.Pour plus d’information, vous pouvez communiquer avec: Le Centre de renseignements Directeur général des élections du Québec Édifice René-Lévesque 3460, rue de La Pérade Sainte-Foy (Québec) G1X3Y5 ou composer pour la région de Québec : 528-0422 à l’extérieur de Québec (sans frais) : 1 -800-461 -0422 L LE DIRECTEUR GENERAI.DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pierre-F Côte, (.R.ECONOMIE PUBLICITÉ /MARKETING Métro-Richelieu y a mis le paquet pour se repositionner sur le marché de l’alimentation.Métro au grand air Patrick Plerra Collaboration spéciale UN TROUPEAU de boeufs qui courent dans la rue Union à Montréal.Quatre hélicoptères transportant au bout d’une corde un étalage de supermarché.Un train de chariots d’épicerie filant sur une route de campagne.Ces trois images inhabituelles sont les premiers reflets du repositionnement de l’image des marchands Métro, qui viennent d’entamer une campagne publicitaire de grande envergure.Quelques mois après l’intégration dans la chaîne de 40 supermarchés Steinberg, Métro s’impose maintenant, avec 340 points de vente, comme le premier réseau de distribution en alimentation.Métro a choisi de le dire haut et fort.« Nos recherches montraient que les consommateurs étaient étaient un peu perdus, explique Gilles Caron, vice-président marketing de Métro-Richelieu.Us ne s’y retrouvaient plus, entre les multiples bannières.Nous avons voulu nous différencier en soulignant que nous sommes des leaders, auxquels les Québécois peuvent s’associer».Pour affirmer cette différence, Métro a pris des risques.« Nous voulions des messages percutants, dit Gilles Caron.Nous souhaitions aussi nous rapprocher des jeunes de 18 à 25 ans ».L’agence de publicité montréalaise BCP Strategie-Créativité a exaucé ces voeux, en concevant une campagne audacieuse en plusieurs points.D’abord, les messages télévisés, qui constituent l’ossature de la campagne, ne sont en rien comparables aux messages traditionnels des marchés d’alimentation.Us ne montrent pas les magasins.Pas non plus de visages de clients épanouis, parce que leur gentil marchand vient de leur couper leur morceau de viande comme ils l’ont demandé.À la place, des images de superproduction, imposantes, intrigantes.L’agence n’a pas lésiné sur les moyens.25 Boeufs ont bien été lâchés, un matin de cet été, dans les rues du centre-ville de Montréal, sous l’oeil vigilant de cow-boys à cheval et d’inspecteurs de la SPCA.Un hélicoptère a bien soulevé un étalage de 850 livres (un seul appareil, en réalité, multiplié par quatre par la magie du trucage).L’impression que produisent ces chocs visuels transmet clairement le message : on est les plus gros, les plus forts, les premiers.Autre originalité, le choix de lancer cette campagne par une série d’annonces, provocantes, dans tous les quotidiens (y compris LE DEVOIR).D’un graphisme très pur, très aéré, ces annonces utilisaient une accroche visuelle (une fraise écrasée ayant dégouliné sur la page, une vache auréolée, une boite de sardine ouverte en gros plan) pour forcer la lecture d’un texte travaillé, mettant en valeur le service, la qualité de la viande ou la fraîcheur des produits des marchés Métro.La parution de ces annonces dans LE DEVOIR semble avoir eu un impact particulier.« J’ai reçu des lettres de présidents de compagnies qui avaient remarqué l’annonce dans LE DEVOIR, et qui nous félicitaient pour l’originalité de notre propos », dit Gilles Caron.L’unité de la campagne tient à deux mots, qui constituent la nouvelle signature de l’entreprise : « Profession : épicier ».En se définissant aussi simplement, Métro occupe tout le terrain de la distribution alimentaire (si le marchand Métro est l’épicier, que sont les marchands Provigo et IGA ?).La bannière veut aussi souligner, par ce slogan, l’attention qu’elle porte au service à la clientèle.Comme c’est de plus en plus fréquent, cette campagne publicitaire porte une griffe très féminine.De la directrice de la publicité, des promotions et de la recherche commerciale de Métro, Claude Durand, à la réalisatrice ,, Bronwen Hugues, en passant par les, deux conceptrices-rédactrices, Michèle Leduc et Brigitte Ledermann, la directrice de la création Caroline Jarvis, la ., productrice Denyse Ostiguy, et la ,, vice-présidente Planification de BCP, Marielle Blain, les femmes peuvent revendiquer plus de la .moitié des crédits de cette campagne.Incontestablement, la campagne de Métro se remarque, à la télévision, mais plus encore dans les quotidiens.Elle véhicule beaucoup • • d’idées, dont la cohabitation n’est pas évidente.Par exemple, que Métro soit « le plus grand réseau d’épiciers unis au Québec » et se vante d’avoir « le plus grand pouvoir d’achat », ne garantit pas qu’il donne également le meilleur service.Spontanément, on aurait même tendance à opposer ces deux notions.Autre exemple : le message des boeufs courant dans la ville (qui est un peu comparable à un message de constructeur automobile français Citroën, il y a quelques années, montrant des chevaux au galop dans un centre- ville).Ce message valorise la race bovine.Oh, les jolies boeufs ! Auriez-vous le courage, vous, de les envoyer à l’abattoir pour mettre sur votre table une viande de « marque mérite »?Les trois messages télévisés .doivent être suivis de quatre autres,; qui illustreront des opérations de promotion.Déjà, une gigantesque paire de ciseaux annonce, depuis le début de cette semaine, la parution de coupons-rabais dans la circulaire de Métro.Malgré le caractère spectaculaire de cette campagne, Gilles Caron nie que son budget ait atteint les 5 millions $ déjà mentionnés dans un autre média.« C’est une campagne importante, mais d’un budget très raisonnable pour le secteur de l’alimentation », se contente de dire Gilles Caron.Québécor veut «grossir vite» en France Claude Turcotte IMPLANTÉ très solidement en Amérique du Nord, le Groupe Québécor vise maintenant la France, où des négociations sont en cours en vue de l’acquisition de trois imprimeries.Le président du conseil, M.Pierre Péladeau, affirme tout de go que Québécor a l’intention de « grossir vite » en France et d’occuper une place importante dans l’industrie de l’imprimerie française.M.Péladeau s’en est ouvert récemment au journal parisien Le Monde.Or, à peine quelques jours après la parution de cet article, il y aurait déjà des réactions de la part d’autres compagnies désireuses de se départir de leurs actifs dans l’imprimerie.Des trois projets en négociations présentement, M.Péladeau ne consent qu’à en nommer un seul.U s’agit de l’imprimerie Cino Del Duca à Blois, dans la vallée de la Loire, qui appartenait au groupe Maxwell et qui a été mise en redressement judiciaire en avril dernier.Il s’agit d’une entreprise qui compte 500 salariés et un chiffre d’affaires d’environ 150 millions?.Toutefois, rien Pierre Péladeau n’est finalisé encore dans ce dossier, pas plus que dans les deux autres, dont il ne veut pas divulguer les noms pour des raisons humaines; l’une fait partie d’une succession, l’autre met en cause un père et son fils qui ne s’entendent pas.Ces deux entreprises, l’une dans la région pa- risienne, l’autre en province, ont chacune 300 employés.M.Péladeau a fait allusion à ces nouveaux projets en causant avec quelques journalistes à sa sortie d’une conférence sur le Mexique, où Québécor a fait l’acquisition d’une imprimerie de livres, il y a un an.« Ce n’est qu’un début, a-t-il déclaré; le Mexique est un pays très intéressant ».Toutefois, Québécor n’a pas sur sa table présentement de projet d’acquisition au Mexique, ni d’investissement dans l’imprimerie qu’il y ssède déjà et qui fournit du travail 200 personnes.En revanche, Québécor pourrait très bien procéder dans quelques semaines à « une annonce sérieuse aux États-Unis ».Le groupe considère aussi quelques propositions en Grande-Bretagne, mais il s’agit de dossiers peu avancés et qui par ailleurs ne font pas partie de ce qu’on appelait l’empire Maxwell dans un passé pas très lointain.M.Péladeau souligne enfin que l’équipe de négociations de Québécor est petite, puisqu’elle se résume en grande partie à son fils, Pierre-Karl, aidé à l’occasion par M.Jean Nep-veu, qui sont les deux principaux dirigeants des Imprimeries Québécor.Steinberg vend Aligro (l'aprés la Presse canadienne J panTicipacrmnW - LA VENTE du quatrième entrepôt d’Aligro de Ville d’Anjou au groupe Hudon et Deaudelin a pu se concrétiser.Des discussions relativement au transfert du bail de l’entrepôt d’Aligro au groupe Iludon et Deaudelin avait retardé la conclusion de cette transaction.Steinberg annonçait le 18 septerftj bre la vente de sa filiale Aligro à Huj don et Deaudelin au coût de 35 mi); lions $.Cette vente se traduira donc par |a perte de 225 emplois sur les 580 qüé comptait Aligro.Si la vente de l’entrepôt de Ville d’Anjou n’avait pu se matérialiseir, 108 emplois supplémentaires auraient été perdus.¥ Le Devoir, samedi 3 octobre 1992 ¦ B-3 ECONOMIE Le Québec prépare le terrain à l’adhésion du Chili à l’accord du libre-échange IMMOBILIER Claude Turcotte____________ LE CHILI et le Québec pourraient-ils établir « un lien stratégique entre les deux hémisphères • du continent américain, comme on le souhaite au ministère des Affaires internationales?C’est le ministre lui-même, M.John Ciaccia, qui a suggéré ce rapprochement cette semaine, en s’adressant à une petite délégation d’hommes d’affaires chiliens en visite à Montréal.En fait, il n’y a pas encore de lien stratégique formel entre le Chili et le Québec ou le Canada, mais il y a déjà suffisamment de relations commerciales concrètes pour penser que la poursuite d’un tel objectif ne serait pas utopique.Par exemple, la Banque nationale détient une participation de 10 % en capital-actions dans Bancosorno, la troisième plus importante banque privée du Chili avec des actifs de 2,3 milliards US.Cette participation, qui résulte d’une conversion en 1987 d’une dette de l’État, permet aujourd’hui à l’institution montréalaise de prendre le Chili comme base pour servir ses clients dans toute la région de l’hémisphère sud, particulièrement en Argentine et au Brésil.SNC-Lavalin y est aussi avec un contrat de 25 millions $ pour la conception et la construction d’une usine d’acide sulphurique.Bombardier s’apprête à y ouvrir un bureau à partir duquel on cherchera des contrats pour alimenter l’usine nouvellement acquise au Mexique.En s’inspirant du principe que c’est en forgeant qu’on devient forgeron, on favorise au ministère une stratégie plutôt modeste, qui consiste à ne pas viser nécessairement les méga-contrats, lesquels deviennent d’ailleurs plus rares et qui font l’objet d’une très vive concurrence.Pourquoi pas, dit-on, ne pas y aller en douce avec des contrats de moindre importance, tout en apprenant à mieux connaître le pays?En fait, le Chili attire l’attention de beaucoup de monde et pour des raisons qui n’ont plus rien à voir avec les symboles des années passées, Al- lende ou Pinochet.Comme on le raconte dans les conversations privées, ce n’est pas pour rien que les États-Unis donnent maintenant la priorité à un accord de libre-échange avec le Chili.Mme Caria Hills, la négociatrice américaine, disait récemment qu’un tel accord pourrait même être conclu dans environ un an.Les Chiliens disent vouloir un accord avec les États-Unis et avec le Canada, tout en préférant les ententes bilatérales.Pour sa part, le Québec porte intérêt au Chili depuis quelques années.M.Ciaccia précise qu’il serait prématuré de parler de libre-échange maintenant; il rappelle néanmoins qu’il y a eu sept missions industrielles et commerciales au Chili depuis 1989; en outre, le ministre y retourne en mars prochain avec une importante délégation d’entrepreneurs.On a pu jusqu’à maintenant déblayer le terrain et identifier des projets dans plusieurs secteurs, entre autres en santé, éducation, téléphonie rurale, transport, construction résidentielle et coopération technique.Par ailleurs, tout comme ce fut le cas dans les négociations de libre-échange entre les États-Unis et le Mexique, le Canada ne veut pas être oublié, lorsque viendra le temps de négocier avec le Chili.Cela explique sans doute l’initiative prise par Interica International, une société de conseillers en gestion montréalaise, qui a obtenu une subvention de l’ACDI pour faire venir au Canada une délégation d’affaires chilienne, celle-là même qui se trouvait à Montréal cette semaine.La mission s’est aussi rendue à Toronto et Vancouver.M.Daniel Fleury, président de Interica, explique que la première raison de cette visite est de fournir de l’information sur le Canada, car les Chiliens ont souvent tendance à prendre le Canada pour le 51e État des États-Unis.« Leur image du Canada est très floue, mais l’inverse est aussi vrai; nous avons ici des informations sur le Chili qui ne correspondent plus à la réalité de maintenant ».Cela n’est certainement pas vrai pour tout le monde, puisque certains investisseurs canadiens ont entre janvier et mai 1992 investi 1,11 milliard $ au Chili, surtout dans les mines de cuivre, dont 300 millions $ mis par Cominco et près de 500 millons $ par Falconbrige.Au cours de la même période, les Américains arrivaient au second rang avec 143,6 millions $.Ces statistiques étonnantes ne réflètent toutefois en rien la tendance générale des investissements étrangers au Chili.Entre 1974 et 1991, les étrangers de 73 pays différents y ont investi 7,2 milliards*, dont 60% à partir de 1987.Les États-Unis et l’Australie ont été les plus importants investisseurs; le Canada est arrivé au 10e rang avec des investissements de 132 millions $.Le secteur minier a reçu 60,5 % de ces sommes, les services en ont eu 22 % et le secteur manufacturier 13,5 %.Les conditions d’investissements pour les étrangers sont attrayantes, puisqu’il n’y a aucune restriction sur la possibilité de rapatrier les bénéfices, la durée de l’investissement et le degré de propriété.Les échanges commerciaux du Chili avec le reste du monde ont connu également une croissance importante.Ses exportations sont passées de 4,2 milliards $ en 1986 à 9 milliards! l’an passé; ses importations qui étaient de 3,1 milliards $ en 1986 avaient grimpé à 7,6 milliards $ en 1991.La croissance se poursuit au même rythme cette année.Le Canada participe de façon relativement minime à ce commerce.Les échanges dans les deux sens ne totalisaient que 210 millions ! l’an passé.Dans cela, les exportations du Québec comptent pour 30 millions $ (en 1990) et ses importations pour 75 millions $, en grande partie du cuivre, des alliages et de plus en plus du vin.Cela représentait 50 % de toutes les importations canadiennes du Chili.M.Ciaccia voit dans cette balance commerciale déficitaire une excellente occasion pour le Québec d’augmenter ses ventes au Chili.En plus, on veut jouer la carte de l’héritage latin commun.Du reste, le ministre n’a pas manqué de souligner que les 15 000 Chiliens qui ont émigré au Québec au cours des années difficiles de l'histoire politique de leur pays se sont parfaitement intégrés aux réalités culturellles, sociales et économiques du Québec.Ceux qui connaissent le Chili affirment au fait qu'il y a au plan des mentalités et des attitudes de grandes possiblités d’entente entre Québécois et Chiliens.Mais d’abord et avant tout, c’est la situation économique du Chili qui attire les Québécois, comme tout le monde d’ailleurs, surtout depuis qu’il y règne une stabilité politique dans un cadre démocratique.Les Chiliens venus à Montréal cette semaine affirment qu’il n’y a pas de corruption dans leur pays, contrairement à ce qui existe dans la plupart, sinon tous les autres pays d’Amérique latine, et qu’une compagnie peut y obtenir un contrat sans avoir à « graisser » un peu tout le monde.Encore une fois, ceux qui prétendent connaître le Chili, confirment que cela est exact.Sur un plan tout à fait objectif, il ne fait aucun doute que les statistiques chiliennes sont très impressionnantes.Depuis 1986, le produit national brut a connu une augmentation de 6,2 % par année, alors que le pnb per capita a grimpé de 4,5 % par année.L’inflation est relativement bien contrôlée (selon les critères sud-américains) avec un taux moyen de 19,8% depuis 1986; on prévoit un taux d’inflation de 13 % cette année.Par ailleurs, le taux de chômage qui n’était que de 5,3 % l’an passé pourrait baisser à 5% cette année.M.Patricio Bustamante, de la Bancosorno, avouait cependant que le Chili a un problème, inimaginable ici, soit trop de devises étrangères, qui totalisaient 6,5 milliards % en 1991.Une façon d’atténuer ce problème est d’investir dans d’autres pays d’Amérique latine.Le développement accéléré de ce pays entraîne un autre problème, celui de la pollution, ce que les entrepreneurs d’ici devraient voir comme une excellente occasion d’aller investir, a fait valoir un autre membre de la délégation, M.Elfas Arze, directeur général d’une société d’ingénieurs-conseils.Le Mexique cherche un resserrement de ses relations d’affaires avec le Québec Les taux hypothécaires entameront un lent repü Serge Truffaut Claude Turcotte UNE FOIS de plus, il y a cette semaine à Montréal une importante délégation mexicaine venue pour mousser la multiplication et l’intensification des rapports financiers, industriels et commerciaux avec la communauté d’affaires du Québec.Hier midi, au cours d’un séminaire présenté dans le cadre du Salon Le Monde des affaires, M.Oscar Espinoza, directeur général de Nacional Financiera, une très importante institution financière mexicaine de propriété publique et jouant un rôle assez semblable à celui de la Caisse de dépôt au Québec, a présenté une liste de 10 propositions en vue d’un resserrement des relations d’affaires me-xico-québécoises.La première de ces propositions porte sur la création d’un fonds d’investissement de 15 millions!, qui pourrait prêter des capitaux pour la formation d’entreprises conjointes, pour des fusions ou autres formes de rapprochement entre des gens d’affaires d’ici et du Mexique.Ce fonds serait d’ailleurs créé conjointement.« Nous avons besoin de l’appui des entrepreneurs québécois », a déclaré M.Espinoza.Dans le même esprit, le conférencier a proposé la création d’une société de services pour aider à mettre en place l’infrastructure nécessaire au développement d’un réseau d’affaires.Les Mexicains veulent organiser au moins quatre voyages d’affaires pour encourager certains d’entre eux à former des entreprises conjointes avec les Québécois et à effectuer des transferts technologiques.Ive Mexique veut moderniser ses équipements de production très rapidement, d’où la volonté d’aller chercher les technologies les plus récentes à l’étranger.M.Espinoza souhaite par ailleurs l’établissement au Canada de compagnies mexicaines dans des secteurs divers, par exemple dans les agences de voyage, la restauration et l’art.Il avance même que son pays est disposé à appuyer des études ayant trait à l’économie mexicaine et aux affaires.Des institutions seraient prêtes à participer à la création d’un organisme de services en fonction du traité de libre-échange, notamment pour la formation de comptables, d’avocats et d’analystes financiers spécialisés dans les questions du libre-échange nord-américain.Les entreprises mexicaines devraient pour leur part inscrire leurs actions aux Bourses canadiennes.La Nacional Financiera a l’inten- tion de mettre sur pied une unité spéciale pour l’expansion des affaires entre les deux pays, avec mandat de chercher les nouveaux secteurs d’investissement et d’entreprises conjointes.La dixième proposition porte sur le domaine de l’environnement.En particulier, M.Espinoza aimerait que les investisseurs canadiens deviennent des partenaires dans le fonds environnemental nord-américain.Les Mexicains disent avoir déjà investi 450 millions ! dans ce fonds, alors que les Américains n’y ont encore rien mis.Cette invitation en 10 propositions devrait faire l’objet d’un suivi dans le monde des affaires montréalais, bien que personne n’était en mesure de donner une réaction officielle hier.Pour sa part, M.Serge Martin, président du Salon Le monde des affaires, a promis de suivre ce dossier de près.Il s’agit d’une approche qui lui est familière à cause des initiatives 3u’il a lui-même prises au fil des ans ans ses Salon annuels, en organisant, entre autres, Réseau et d’autres démarches de maillage.Les priorités de M.Martin dans l’année qui vient seront le Mexique et Shanghai, peut-être les deux plus importantes délégations étrangères au Salon de cette année.Quoi qu’il en soit, le séminaire d’hier aura permis de mettre en lumière un beau cas de réussite me-xico-québécoise, celui d’Artopex qui vit depuis plus d'un an une aventure enrichissante avec un partenaire mexicain.Artopex est un fabricant de meubles de bureau ayant trois usines dans la région de Montréal, un chiffre d’affaires de 50 millions!, dont 30 % provenant de ventes aux États-Unis.Mais, le marché du meuble de bureau est à maturité de trois ans, ce qui a donné un sérieux choc à cette industrie qui avait connu un taux de croissance de 15 % pendant plusieurs années.Selon M.André Larouche, le président d’Artopex, le Mexique est apparu comme une solution à ce blocage, d’autant plus qu’il y a moins d’intermédiaires au Mexique qu’ail-leurs, ce qui réduit les coûts.Mais surtout, le marché du meuble est en plein développement dans ce pays, par suite de ses nouvelles orientations économiques et du programme de privatisation.Par surcroît, le Mexique a la Californie comme voisin, qui est présentement inaccessible pour Artopex mais très séduisant tout de meme.Enfin, M.Larouche voit le Mexique comme une porte d’entrée sur toute l'Amérique du Sud.À la faveur d’une soumission présentée au Mexique par son bureau de Chicago, Artopex a fait son entrée au Mexique l’an passé, ce qui a permis la rencontre d’un partenaire avec qui trois ententes ont été signées, l’une pour la distribution exclusive des produits Artopex au Mexique, une autre pour la fabrication sous licence et une troisième en vue d’un partenariat éventuel dans une nouveUe usine au Mexique.À l’heure présente, Artopex a 5 millions ! de soumissions en provenance du Mexique; bientôt, une salle de montre sera ouverte à Mexico.« C’est un marché d’avenir pour nous », déclare M.Larouche.En revanche, personne au cours de ce séminaire n’a fait allusion à la très grande déception de Bombar-bier qui, après l’acquisition d’une usine à Mexico, s’attendait à recevoir le contrat pour la construction du métro de cette ville; en fait, le contrat a été accordé à une compagnie espagnole.Les Mexicains semblent un peu embarrassés lorsqu’on parle de ce cas et expliquent que de tels contrats doivent être accordés de façon ouverte.Les autorités mexicaines affirment avoir procédé de façon limpide.Certains racontent que Bombardier a perdu le contrat par une marge de 1 % seulement au bénéfice d’une compagnie qui n’a pas du tout son niveau d’expertise dans les véhicules de transport en commun et qui sera probablement obligée de réviser ses coûts en cours d’exécution du contrat, ce qui finira par entraîner de plus grands frais pour les Mexicains.LES TAUX HYPOTHÉCAIRES, c’est une certitude, vont entamer un lent repli qui les amènera d’ici la fin de l’année au niveau qui était le leur avant la profonde modification apportée à leur profil dans le courant de la semaine.Après analyse de tous les facteurs commandant l’évolution des taux hypothécaires, M.Jacques Pelletier, économiste de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), a estimé que les taux d’un an devraient se glisser à l’intérieur d’une fourchette variant entre 6 et 6,50 % d’ici le début de la prochaine annee.Parallèlement, les taux d’intérêt pour des termes de trois-cinq ans vont nager entre le 7,75 et le 8 % pendant que les cinq ans oscilleront à l’intérieur de deux pôles, soit 8,25 % et 8,5 %.Il est même possible, de remarquer M.Pelletier, que cette grille présente une batterie de chiffres inférieurs à ceux qui ont été communiqués si, bien évidemment, l’économie reste dans la torpeur qui l'a singularisée au cours des deux derniers trimestres.Tant Mme Sylvie Riopelle, économiste senior au Mouvement Desjardins, que M.Jacques Lapierre, directeur du service gestion des programmes et financement des particuliers de la Banque Nationale, ont partagé l’analyse de M.Pelletier tout en spécifiant que nous rentrons dans une ère au cours de laquelle l’architecture de la grille hypothécaire ressemblera davantage à ce qu’elle était à la fin des années 60 et au début des années 70.Sur cet aspect du dossier, Mme Riopelle a souligné que « nous rentrons dans un environnemment de taux très différent de ce qu’il était au cours de la décennie antérieure.Pour les trois à quatre prochaines années, les taux devraient se situer toujours en-dessous des 10 % à condition bien évidemment que l’inflation soit aussi contrôlée que présentement.» À moyen terme, l’expert de la Banque Nationale a confié que les taux devraient d’autant plus diminué que la reprise qu’on discerne à l’horizon aussi bien dans le secteur du neuf que dans celui du déjà existante « ne sera pas virile.» À ce propos, M.Lapierre a expliqué en effet que « les spéculateurs ne sont plus dans le marché et n’y reviendront certainement pas l’an prochain.» « Il faut comprendre, de poursuivre M.Lapierre, que l’immobilier s’alimente à même l’inflation.À cause de l’effet de levier qui lui est propre en période de pression inflationniste, l’immobilier est un placement qui attire les spéculateurs.Ce qui n’est évidemment pas le cas actuellement.D’ici la fin de l’année et tout au long de l’an prochain, on s’attend à ce que la demande soit animée presque exclusivement par les personnes qui achètent un bien immobilier pour leur propre besoin.» Sur le front du marché de la revente ou déjà existant, M.Pelletier de la SCHL s’attend à une augmentation de 9 % des transactions qui seront enregistrées en 1993 contre une progression de 14 % cette année.En ce qui concerne plus précisément la hausse prévisible de l’exercice en cours, M.Pelletier a noté que « la plus forte croissance des ventes en 1992 est attribuable au faible niveau d’activité enregistré un an plus tôt, alors que les reventes avaient baissé de 1 % à cause de la récession.» En règle générale, on s’accorde à souligner que les premiers acheteurs seront une fois de plus les principaux acteurs de la demande.De fait, « un marché vigoureux de premiers acheteurs en 1993, de poursuivre M.Pelletier, aura des retombées favorables sur les reventes de propriétés intermédiaires (110 000 $-200 000 f), donnant ainsi plus de tonus au regain de l’activité intermédiaire.» Une dynamisation de la demande au cours du premier trimestre 1993 combinée à une soustraction du nombre d’unités dans la catégorie dite de l’unifamiliale se solderont par un rééquilibrage de ce marché particulier.« Néanmoins, de souligner M.Pelletier, le marché continuera de favoriser les acheteurs.» La valeur marchande de l’unifamiliale enregistrera une croissance de 3 % pour se hisser ainsi à 120 000 !.Pour la présente année, cette valeur diminuera de 1 % « en raison d’un plus grand nombre de ventes d’unités peu dispendieuses, sans quoi le prix serait demeuré stable.» Du côté du sous-secteur du condominium, le marché continuera d’être favorable aux acheteurs avec un prix moyen demeurant à 104 000 ! l'unité.Alors que le prix moyen des duplex et triplex, accusera une troisième diminution annuelle de 1 % pour s'établir à 141 000 !.?Le conférencier et homme d’affaires Jean-Guy Leboeuf vient de mettre sur pied une Bourse immobilière du Québec qui, c'est du moins son objectif, devrait attirer les 3 000 agents éparpillés à travers le Québec et qui ne sont pas affiliés aux maisons de courtage conventionnelles.Plus précisément, quatre catégories de professionnels peuvent être membres de cette Bourse, soit les courtiers et les agents qui travaillent pour eux, les personnes qui, comme les notaires par exemple, son appelées à mener des transactions immobilières, et, enfin, les investisseurs possédant soit des immeubles locatifs, des édifices commerciaux ou des terrains à vocation industrielle.Le principe de la Bourse ?Permettre à tout membre d’inscrire dans un fichier informatique la mise en vente d’une propriété tout en permettant, bien naturellement, à ce membre de participer à la vente d’un actif immobilier.?La dernière étude de la firme de courtage Colliers-Pierremont indique que l’inventaire de pieds carrés actuellement en location dans les édifices à bureaux de Montréal est de 7 millions de pieds carrés contre 5,6 millions il y a six mois.Du fait de cette dégradation, le taux d’inoccupation a grimpé de 11 à 15%.Conséquemment, on a enregistré une repli sensible de 10% du loyer moyen qui se situe désormais entre 23 et 28 ! le pied carré.Dans la foulée de ce repli, on a observé que l’exode vers les édifices localisés dans les banlieues s’était résorbé.RICHARDSON & BENOIT Optométristes 550 Sherbrooke ouest, bureau 365 (Métro McGill) lunettes lentilles de contact lunettes de sécurité 849-1274 Jacques Benoit O.D._________ examen de la vue dépistage du glaucome et des cataractes J A Richardson Jr O.D.¦-W- y If.; tâji '.7/ __ •____________.¦ Diane Morin La Fondation Butters est fière de remettre son Prix Lily Butters 1992 à Mme Diane Morin, étudiante au doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).Le Prix Lily Butters est décerné annuellement dans le but de promouvoir l’excellence d’études post-graduées dans le domaine de la déficience intellectuelle au sein du réseau des universités francophones à travers le Canada.La Fondation Butters a été créée par la famille et les amis de Mme Lily Butters, afin d’améliorer, par un soutien Financier, la qualité de vie des personnes vivant avec une déficience intellectuelle.Elle a choisi de décerner ce prix pour assurer la continuité des études et encourager le leadership professionnel de ce domaine pour l’avenir.Fondation Butter».109 rue William.CowamvtlMQoé ) J2K 1K9 Information Ville de Montréal Commissions permanentes du Conseil Commission de l’aménagement et de l’habitation La Commission de l’aménagement et de l’habitation procédera prochainement à l’étude publique du Projet de règlement modifiant le Règlement relatif à la circulation et à la sécurité publique (1319, modifié).Ce projet vise à permettre à un véhicule routier de circuler sur une voie réservée uniquement dans les cas suivants: a) sur une distance maximale de 30 mètres et uniquement pour accéder à un terrain privé ou en partir; b) pour effectuer un virage à droite à une intersection, à l’endroit indiqué sur la chaussée par une ligne simple diagonale et discontinue.L'assemblée de la Commission aura lieu: I* jeudi 1S octobre 1992, à 19 h 30 à la salle du Conseil 276, rue Notre-Dame Est Une période de questions et de commentaires du public est prévue en cours d’assemblée, soit après la présentation du projet de règlement par les fonctionnaires responsables.Pour toute demande de renseignements supplémentaires, on peut s'adresser auprès de la: Division des commissions et des comités du Conseil 85, rue Notre-Dame Est Bureau R-200 Montréal H2Y 1B5 Téléphone: 872-2880 Télécopieur: 872-9964 Commission de la culture et du développement communautaire La Commission permanente de la culture et du développement communautaire, issue du Conseil municipal de la Ville de Montréal, tiendra une assemblée publique d'information concernant les orientations proposées sur les maisons de la culture: le mardi 13 octobre 1992, à 19 heures Centre Jean-Marie-Gauvreau 911, rue Jean-Talon Est (près de la rue Saint-Hubert, métro Jean-Talon).Cette assemblée a essentiellement pour but de renseigner la population sur le contenu des propositions présentées par l'Administration municipale concernant les orientations des maisons de la culture.Une période de questions, mise à la disposition du public, est prévue lors de cette assemblée.Suivant cette période d'information, la Commission recevra les commentaires et suggestions du public lors d'une seconde série d'assemblées fixées aux dates, heures et endroits suivants: les 9, 10, 16, 17 et 19 novembre 1992 à la salle du Conseil municipal, 275, rue Notre-Dame Est, à 19 heures à l'exception de la séance du 19 novembre qui aura lieu à 13 h 30.Les formalités suivantes sont d'usage concernant la participation du public: toute personne désirant intervenir par écrit est priée de bien vouloir faire parvenir une copie de son intervention à l'adresse suivante: Division des commissions et des comités du Conseil 85, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H2Y 1B5 Téléphone: 872-3770 Télécopieur: 872-9964 La date limite de dépôt des interventions écrites est le 6 novembre 1992.Pour toute demande de renseignements supplémentaires, on peut s'adresser au secrétaire dé la Commission en téléphonant au 872-3770.Le 3 octobre 1992 Le greffier de la Ville, Léon Laberge VIVRE MONTREAL ET EN PARLER B Le Devoir, samedi 3 octobre 1992 CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également * aux hommes et aux femmes.(H* PSYCHOLOGUE BILINGUE Un psychologue est requis pour le programme: “Services intégrés pour les enfants du Nord” (S I E N.) dans le nord de l'Ontario.Les candidats auront de l'expérience pratique dans l'évaluation psychologique d'enfants et d'adolescents, la thérapie familiale et individuelle, ainsi que les consultations aux programmes de traitements.Ce poste exige de nombreux déplacements dans les communautés de la région d'Algoma.QUALIFICATIONS REQUISES: Doctorat en psychologie avec emphase sur la psychologie de l'enfant; licencé(e), ou ayant les conditions requises pour l’enregistrement dans la province d'Ontario, et l’expérience appropriée; compétence dans les deux langues officielles.ENDROIT: Services intégrés pour les enfants du Nord chez ALGOMA CHILD & YOUTH SERVICES, Sault Ste.Marie, Ontario.Cet offre d'emploi s'accompagne d’un salaire concurrentiel, ainsi que d'excellents avantages.Veuillez soumettre votre curriculum vitae, avec références, à: M.Lloyd Beilhartz chez ALGOMA CHILD & YOUTH SERVICES 25 Chemin Trunk Sault Ste.Marie, Ontario P6A 3S2 (705) 945-5060 Professeur-e régulier-ère en communications internationales Sommaire de la fonction : • Enseignement aux trois cycles • Direction de thèses de doctorat et de mémoires de maîtrise • Recherche • Service à la communauté Exigences : • Doctorat en communications ou dans une discipline connexe • Expérience en enseignement et en recherche dans le domaine des communications internationales; une expérience dans le domaine du développement serait un atout • Compétence dans l'un des domaines suivants : théories des communications, méthodologie de la recherche et de l'intervention ou histoire des communications Data d’entrée en fonction : le 1" janvier 1993 L’UQAM souscrit à un programme d’accès à l'égalité des femmes en emploi.Conformément aux exigences relatives à l'immigration au Canada, ce poste est offert aux citoyen-ne-s canadien-ne-s et aux résident-e-s permanent-e-s.Traitement : selon la convention collective SPUQ-UQAM Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae en français, daté et signé, avant le 30 octobre 1992, à M.Claude-Yves Charron, directeur, département des communications, UQAM, C.P.8888, suce.A, Montréal (Québec) H3C 3P8.«I Université du Québec à Montréal -^ COLLÈGE AHUNTSIC =- DIRECTRICE OU DIRECTEUR SERVICE DES RESSOURCES HUMAINES Poste de cadre supérieur de niveau D Permanent à temps complet (CG92/93-02J Le Collège Ahuntsic est un collège public d'enseignement général et professionnel.Il accueille 5 700 étudiantes et étudiants à l'enseignement régulier et 6 400, à l'éducation des adultes.Son Service de formation sur mesure aux entreprises dispense environ 25 000 heures de formation annuellement.Pour remplir sa mission d'enseignement, le Collège peut compter sur l'appui de plus de 1 000 employées et employés réguliers, à temps partiel et surnuméraires, regroupés en trois unités d'accréditation.Ce poste vous convient si vous êtes prêt(e) à relever le défi que constitue le développement intégré des ressources humaines.AttribatioM c»r«ctériitiq«e* Sous l'autorité du directeur général et dans un contexte de gestion décentralisée des ressources humaines, vous assurerez la gestion (planification, direction, contrôle et évaluation] de l'ensemble des programmes et des ressources ayant trait à la gestion des ressources humaines.Vous serez responsable de l'élaboration, de la mise en oeuvre, du suivi et de l'évaluation des programmes de développement des ressources humaines Vous conseillerez la direction et les cadres de l'établissement dans l'application des conventions collectives, des lois et des règlements pertinents.Vous aurez la responsabilité des relations de travail avec le personnel syndiqué ainsi que du perfectionnement et de la formation du personnel.De plus, vous siégerez au comité de régie interne.Bialificatioii ¦iaiaaha • Diplôme universitaire de premier cycle dans une discipline pertinente, notamment en relations industrielles, gestion des ressources humaines ou psychologie industrielle.• Huit années d'expérience pertinente, dont au moins cinq dans une fonction de cadre.• Une bonne connaissance du réseau collégial serait un atout Traitaaiaat de 52 383 $ à 69 881 $ (base annuelle) Data A'aatréa aa foactioa fin novembre Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitæ, en mentionnant le numéro du concours, avant le 15 octobre 1992 è 16 heures au Sarvke fa parsoaaal, College Akaatak, 9155, raa Saiat-Hibert, Moatréal (Qaébac) H2M 1Y8 Le Collège applique une politique d'accès à l'égalité en emploi pour les femmes ____________________________________ / LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 842-9645 Directrice générale ou directeur général Le Collège de Rosemont - collège d’enseignement général et professionnel comptant une clientèle de 3 000 étudiants à l’enseignement régulier, 4 500 étudiants aux adultes et 12 000 étudiants en formation à distance - connaît un redressement significatif de sa clientèle et de ses activités depuis quelques années.Grâce à d’importants partenariats avec les secteurs privé, public et para-public, le Collège de Rosemont est en mesure d’offrir une formation dans des créneaux d’avenir tels la formation à distance, le génie logiciel, les techniques para-médicales, les communications et plus encore.Dans le cadre du mandat général et de mandats spécifiques, les tâches du directeur(trice) général(e) consisteront particulièrement à consolider le positionnement stratégique de la maison d’enseignement ainsi que sa philosophie de gestion.Il(elle) devra également maintenir les liens avec les nombreux partenaires du Collège afin de permettre à celui-ci de jouer un rôle socio-économique de premier plan au sein de sa communauté.Exigences du poste • connaissance du monde de l’enseignement; • connaissance du milieu collégial; • connaissance du domaine des activités d’un établissement d’enseignement; • connaissance en pédagogie, en administration et en développement organisationnel; • aptitudes pour la gestion des ressources humaines et pour les communications.Expérience et formation • dix années d’expérience dont cinq dans un poste de cadre; • diplôme universitaire de 2e cycle.Toute équivalence dans l’expérience et la formation sera considérée.Salaire Tel que prévu à l’arrêté ministériel régissant les conditions de travail des directrices générales et des directeurs généraux.Un curriculum vitae doit parvenir, sous pli confidentiel, avant 16 h 30 le 16 octobre 1992 à : Président du comité de sélection Concours «Directrice générale ou directeur général» Direction des ressources humaines Collège de Rosemont 6400, 16e Avenue Montréal (Québec) H1X2S9 Aj/^ Collège de ^ Rosemont DESCRIPTION DU POSTE: A idc à l'Eglise en Détresse (Canada) Inc./ Aid to Church in Need (Canada) Inc.Montréal, Québec Cette Oeuvre internationale de l’Église Catholique de droit Pontifical, aidant, par des levées de fonds, l’Église dans les pays de l'Europe de l’Est (autrefois le Bloc Soviétique) et le Tiers Monde, est à la recherche d’un Directeur National Entrée en vigueur: Décembre 1992 Le Directeur National est responsable du fonctionnement de l’AED au Canada et a comme fonctions principales: (1) l'administration du Secrétariat National à Montréal; (2) promotion et coordination du travail de l'AED au Canada.QUALIFICATIONS: • intégrité morale et foi engagée et active, * Motivation spirituelle et initiative, * Connaissance de l’Eglise Catholique et des principes oecuméniques, * Connaissances des relations avec la hiérarchie de l'Eglise Catholique, * Bilingue: Anglais et français pré-requis, * Habileté à superviser une petite équipe et à diriger un environnement informatisé, * Habileté en relations publiques, conférences pour petits et grands groupes, • * Prêt à vivre ou être relocalisé à Montréal et à voyager au Canada et en Europe.SALAIRE: Le salaire sera proportionnel aux qualifications et à l'expérience de travail du candidat.Date limite de présentation de candidature: Le 30 octobre 1992 Les renseignements et les offres de candidatures (Curriculum Vitae et trois références) devront parvenir à l'adresse suivante: Président Réf.: Poste de Directeur National Aide à l'Église en Détresse (Canada) Inc.C.P.250,1427, avenue Graham Montréal, Québec H3P 3C5 Canada ________ Fax:(514)340-1684 __________ ÆvÆ'vy::::;:::-:: - ï w.v.v.v.vXvî-.v.v.sv.¦ wmmmmmmmm §111 11111 XvXvIvX^v.; v.v Itill Contrôleur de réseau de télécommunications La SITA est une société internationale de télécommunications au service de l'industrie de l'aviation è travers le monde.Nous cherchons présentement des candidats expérimentés dans le domaine des communications, plus spécifiquement dans le dépannage, la mise à l'essai et le service technique.Ce poste exige une connaissance approfondie de DOS et de la théorie de base de la communication des données, ainsi que la capacité de communiquer efficacement en français et en anglais.Des connaissances des protocoles X.25 et des réseaux de commutation par paquets seraient des atouts, ainsi que la capacité de communiquer en espagnol.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ à : Mme Patricia Kravac, Service des ressources humaines, SITA 770, rue Sherbrooke Ouest bureau 1500, Montréal (Québec) H3A1G1.Un employeur équitable.d DONNEZ DÈS AUJOURD’HUI! fONDATlON f>f S MAI AOff *> (XJ ( fXUR DU QUfBff AUGMENTEZ VOS CHANCES DE LUTTER CONTRE L'ENNEMI NUMÉR01 440 boul.René-Lévesque Ouest, bureau 1400 Montréal (Québec) H2Z 1V7 Tél.: (514) 871-1551 ou 1-800-361-7650 (Siège social) Téléc.: (514) 871-1464 UNIVERSITE D’OTTAWA UNIVERSITY OF OTTAWA Département des Études anciennes Le Département des Études anciennes de l’Université d’Ottawa sollicite la candidature d’hellénistes à un poste au niveau de professeur adjoint susceptible de conduire à la permanence d’emploi (date d’entrée en fonction: le 1er juillet 1993).Les candidats et candidates posséderont le doctorat et seront en mesure d’enseigner la langue, la littérature, l’histoire et la civilisation grecques anciennes en français.Un dossier de publications qui permette d’être admis à l’École des Études supérieures et de la Recherche de l’Université est souhaitable.De l’expérience dans l’enseignement et des qualités pédagogiques sont également recherchées.Onze professeurs oeuvrent à plein temps au sein du Département.On y offre des programmes de 1er, 2e et 3e cycles en français et en anglais.Le bilinguisme est une condition de la permanence.L’Université applique une politique d’équité en matière d’emploi.Le traitement et la charge de travail seront en conformité avec la convention collective.Conformément aux exigences prescrites en matière d’immigration au Canada, cet avis de concours s’adresse en premier lieu aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.Prière d’adresser sa lettre de candidature, son curriculum vitae et le nom de trois répondants, avant le 1 décembre 1992, à: Monsieur John Yardley Directeur Département des Études anciennes Université d’Ottawa Ottawa, Ontario Canada K1N6N5 -Le Devoir, samedi 3 octobre 1992 M B-5.j ECONOMIE Faute d’argent, Aeroflot devra voler avec ses appareils vétustes La Russie annoncera la privatisation de son industrie pétrolière d’ici 15 jours MOSCOU (Reuter) — Faute d’argent, la compagnie aérienne russe Aeroflot n’a d’autre choix que d’exploiter pendant une dizaine d’années encore des appareils vétustes.Aeroflot aurait besoin de plusieurs centaines de nouveaux appareils pour remplacer sa flotte vieillissante mais n’en a pas les moyens, relève Victor Gorlov, vice-directeur technique au ministère russe du Transport aérien, dans une interview à l’agence Reuter.“Notre flotte date essentiellement de la fin des années 1960 et du début des années 1970, et 70 pour cent de ces appareils ont atteint la limite de leur durée d’utilisation”, explique-t-il L’Iliouchine 11-96, quadrimoteur long-courrier, et le Tupolev Tu-204, déux appareils de la nouvelle génération, sont équipés de moteurs occidentaux qui rendent leur prix prohibitifs.Le britannique Rolls-Royce Baisse du chômage aux États-Unis f d « ( WASHINGTON — Le taux de chômage a baissé de 0,1 point à 7,5 % en septembre aux États-Unis et l’économie américaine a perdu 57 000 emplois, a annoncé vendredi le département du Travail.• » ; ;Ces chiffres ont pris les analystes R9r surprise.Ils tablaient généralement sur une aggravation du chômage et une hémorragie de 100 000 emplois en septembre.1 » Il s’agit de la troisième baisse mensuelle consécutive du taux de chômage.Indicateur principal Principal indicateur composite 146.0 f 1981=100 145.0 144.0 143.0 142.0 141.0 140.0 139.0 138.0 137.0 136.0 135.0 u J A S O N D J FMAM J J 1991 92 Juillet 91 Juin 92 Juillet 92 140,5 11 Ï45.3 11 145.7 l Source: Statistique Canada (PC) L’indice composite a progressé L’INDICE composite avancé, le principal indicateur de la santé économique canadienne, a progressé de 0,3 % en juillet.Cette augmentation a été précédée de deux autres, soit 0,2% en juin et 0,1 % en mai.Hausse sans précédent du taux d’escompte - Jeudi, la Banque du Canada a fait passer son taux d’escompte de 5,69 à 7,62 %.Ce bond sans précédent de 1,93%, la plus forte augmentation en un jour du taux directeur depuis 1935, est venu appuyer un dollar qui réussit tant bien que mal à se maintenir au-dessus de la barre psychologique des 80 cents américains.! Croissance nulle en juillet - Le produit intérieur brut (PIB) est demeuré stable en juillet au Canada, après avoir connu une hausse de 0;i % en juin.CARTES D’AFFAIRES ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 55 St-Jacques Montreal.Quebec H2Y 3X2 Fa* (5Î4) 845-7B74 Tél : (514) 98 ROBIC Vf/ ///t//Yr/ir f/c-i Y/iY/uiy/YY/d équipe le Tu-204 alors qu’Iliouchine a opte pour l’américain Pratt and Whitney.« Bien sur cela pose problème — nous n’avons pas de que quoi nous offrir des appareils (.) payables en partie en dollars», note Victor Gorlov.Aeroflot, première compagnie aérienne mondiale par son parc d’appareils (environ 8000), n’échappe pas aux rigueurs de la crise économique en Russie.Selon Victor Gorlov, de nombreux avions sont cloués au sol faute de moteurs en état.La majeure partie des 2000 longs et moyens courriers d’Aeroflot est constituée d’appareils vétustes de type Tu-134, Tu-154 et II-62.Aeroflot ne badine pas pour autant avec la sécurité.« Nous prenons d’importantes mesures pour maintenir la capacité de vol de la flotte.Les avions sont soumis à des contrôles techniques approfondis », souligne Gorlov.« Nous pensons que la flotte actuelle peut continuer de voler dans des conditions de sécurité correctes pendant encore cinq à 10 ans », con-clut-iL LONDRES (Reuter) — Les modalités de la privatisation de l’industrie pétrolière russe devraient être arrêtées au cours de la prochaine quinzaine, écrit la publication spécialisée Petroleum Intelligence Weekly (PIW).Le président Boris Eltsine a donné des instructions pour la préparation d’un ensemble de décrets définissant les conditions d’une éventuelle privatisation, croit savoir la revue.Selon un responsable de l’industrie pétrolière russe interrogé par PIW, le gouvernement devrait conserver, pendant quelques années, une parti- cipation majoritaire de 51 pour cent dans les nouvelles sociétés du secteur.La première phase de la privatisation devrait s’étendre sur environ deux ans.Il devrait être demandé aux associations de production de brut de se transformer en sociétés par actions à responsabilité limitée, sans pour autant devenir des entités indépendantes, écrit le PIW.La privatisation complète "mettra très longtemps”, a déclaré le même responsable à PIW.Les 49 pour cent restants devraient être répartis comme suit : 25 pour cent à des collectivités, consti- tuées vraisemblablement par le personnel, jusqu’à 10 pour cent à des en»_ treprises étrangères, 10 pour cent | aux raffineries et autres entreprises | du secteur et quatre pour cent à des investisseurs privés russes.Ce n’est qu'ultérieurement que le gouvernement commencera de réduire sa participation, pour la ramener dans un premier temps à 35 pour cent, puLs à 20 pour cent, selon le PIW.Toutefois, Moscou entend conserver le contrôle de la distribution pétrolière, en maintenant les oléoducs sous le contrôle de l’Etat.Seul le Québec ternie le dimanche et perd des millions ! Pourquoi?Parce que l’ouverture le dimanche ne semble pas faire partie des priorités actuelles de notre gouvernement.Pourtant, une très vaste majorité de Québécois sont en faveur de cette mesure qui permettra de créer des milliers de nouveaux emplois et de garder notre économie concurentielle.Le gouvernement du Québec doit amender la loi au plus tôt et, dans l’intervalle, tolérer comme en Ontario l’ouverture de tous les commerces le dimanche.ÇA PRESSE ! LE REGROUPEMENT QUÉBÉCOIS POUR L'OUVERTURE LE DIMANCHE CADILLAC FAIRVIEW LTÉE • CROUPE VAL ROYAL • HARRY ROSEN • LA BAIE • S.I.T.Q.• L A.EXPRESS • ZELLERS • SPRAY 6, GREEN • SMITH 6.NEPHEW INC.• DOYON & DOYON LIMITÉE • MONT-HARD (CANADA) INC.• AGENCES A&A.G (CANADA) INC.• TRANSPORT AD.LALANDE (1988) INC.• CANADIAN ADHESIVES LTÉE • DROUIN - LE FE B VRE INC.• JEROME ALEXANDER • LES ALIMENTS ROGER ENR • LES ALIMENTS LEBEL INC • BROSSARD FRÈRES INC.• LES FROMAGES SALERNO • RODAM INC • TRICOTS ARMEN INC • IMPORTATION/EXPORTATION BÉDARD INC.• CLÔTURE BEL-AIR LTÉE • CLUB BIZZ • PÉPINIÈRE BONSAI INC.• PATISSERIE CAMÉO • TRANS CANADA • ENVIRONNEMENT CHEMFREE INC • ALCATRAZ • BIJOUX CONTINENTAL INC • INVENTEX INC • TYE-SIL CORP.LTD • MAISON COUSIN INC • CHATEAU D’ARGENT • PRODUITS DELI-BON INC.• ÉDILIVRES INC • CINDEX DISTRIBUTORS INC • CUISINES DU GOUTILLON • AVENTURE ELECTRONIQUE • ARDESIA • SEARS • VERRERIE EMPIRE TRADING • ROLL ERG CANADA • COFFRES-FORTS GARDEX INC.• FAIRWEATHER • PRODUITS GRISSPASTA LTÉE • LE GROUPE MIBRO • AQUABÉBÉ INC.• BAZZ INC.• WISE • CAMBRIDGE • BESTAR INC • ROSSY • LOFA-SOFA INC • PULMAR INC.• SUNAC INTERNATIONAL • BERTOLLI • PICARD INTERNATIONAL INC • IVANHOE INC • DOREL INDUSTRIES INC • PRIMO INTERNATIONAL • SONIOTRON INC • IMPORTATIONS JONIER • ATLANTIQUE JULEP LTÉE • WOOLCO • PARK LANE INC • BELLEMONT LTÉE • ADORABLE LINGERIE INC • BARAK LTÉE • KAREPACK LTÉE • INDUSTRIES LUXOR INC • WESTCLIFF MANAGEMENT LTD • R L MARKETING INC • ALIMENTS MELLO INC • SAVON OLYMPIC INC • ADA OUTERWEAR LTD • NOUILLES WING LTÉE • BOFLEX INC • VASERIE PLP LTÉE • ALIMENTS PASTA-MER INC • ABRIS PENGUIN INC • GAZEBO PENGUIN INC.• CLUB PRICE • WAYE-MAR PRODUCTS LIMITED • CENTURA QUÉBEC LTÉE • LA SENZA • SUZY SHIER • PRODUITS SNOWING ENR • LA CIE SYMAK INC • BIG STEEL • FONORA TEXTILE INC • CORPORATION TOMASSO • TIP TOP • ALIMENTS TOUSSAIN INC • GENIN TRUDEAU • LES VENTES PRESTIGE • SUPER ELECTRIC CO (CANADA) LTD • YVES MARTIN INC • TAPIS GROS AJAMI (CANADA) LTÉE • AU PETIT GORET (1979) INC • LALUMIÉRE ET FRÈRE (1984) CANADA LTÉE • ALIMENTS PEARL-MARK • CANDEN MARKETING INC • LES ATTACHES RELIABLE 1980 INC • LE MONDE DU BAGEL • LES PRODUITS DE BOIS MITA INC.• LES PLATS DU CHEF INC • SEMENCES DU JARDIN CIE LTÉE • A LA BONNE HEURE INC • NOSTRANO INC.(LA CIE SALAMI VENITIEN ENR.) • LA BOULANGERIE DU CÔTEAU LTÉE • LES VIANDES WALCOVIT INC.• ÉQUIPEMENT DE SÉCURITÉ LNS • CANADIAN TECHNICAL TAPE LTD • LES ALIMENTS ROMA LTÉE • INDUSTRIES JOHN LEWIS LTÉE • LA CONFISERIE COMÈTE LTÉE • LA CROÛTE DORÉE ENR • LES ENTREPRISES PAUL MARANDA INC • ALIMENTS MAMA MIA ENR • THERMOLEC LTÉE • LES CAFÉS ORIENT EXPRESS LTÉE • G'NSRAS, JOS & FILS LIMITÉE • U E S PRODUITS DE FIXATIONS UNIVERSEL • VERANDA INDUSTRIE INC • LES FIBRES P & R • LA CIE DE VOLAILLES MAXI LTÉE • LA CAGE A HOMARD • LES ALIMENTS MIDLON INC • JOUETS BÔ-JEUX TOYS INC • LE CACTUS FLEURI INC • BOULANGERIE CARDINAL (1986) INC • LES CRÉATIONS MORIN INC • SA DUCROS FRÈRES INC • LES ÉDITIONS VERMETTE INC • LES FROMAGES CARON INC • CRÈME GLACÉE GELATI INC • PARAMOUNT HOSIERY (1991) INC • BOULANGERIE PÂTISSERIE DUMAS INC • MEYER HOUSEWARES CANADA INC • COUREY INTERNATIONAL (COMMERCE) INC • PRODUITS LE BOUCAN INC • TOP LINE TOYS INC • HOLIDAY LUGGAGE (CANADA) INC.• ARTICLES MÉNAGERS DURA INC.• LES PRODUITS BRIDOR INC • PÉPINIÈRE R.ST-AUBIN INC • BOULANGERIE RENAUD (1983) INC • BONBON RIO CANDY INC • ALIMENTS SANTA MARIA INC • ÉCLAIRAGE SÉLECTIONS LIGHTING INC • MR SPRING ROLL INC • CROISSANTS VAUCHEL (1988) INC • LES VENTES DOMAY INC.• JOHN L.SCHULTZ LTÉE • PRODUITS MAISON SAGUENAY LTÉE • LE MATÉRIEL INDUSTRIEL LTÉE • INDUSTRIES MELCO CANADA LTÉE • DIFFUSION DU LIVRE MIRABEL • LES BISCUITS PURELY SIMPLE INC • PRODUITS DE PREMIERS SOINS EMERGENCY LTÉE \t J i m « to, ¦ \ Jtk- jf'V-».¦"““** mmm •mm® ¦ *¦¦¦11 1 350 ANS hiMnims Hi hON) afcpg.hits»; g LA MEILLEURE OFFRE QUE NOUS POUVIONS FAIRE AUX AUDIOPHILES Mille dollars de rabais sur Je,le
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