Le devoir, 26 mai 1992, Cahier B
CAHIER mi «il n * *1 •J "M «mph lîRSÏ*- Æ^Trr Le Mondial de l’improvisation Les Belges ont réussi à battre l’une des deux équipes québécoises présentes au Mondial d’improvisation, dimanche dernier.Et en prolongation, s’il vous plaît! Gilbert David explique que le calibre de jeu laisse entrevoir des soirées fort divertissantes.Page B-7 Plus d’étudiants au travail cet été Les étudiants à la recherche d’un emploi d’été seront plus choyés cette année qu’ils ne l’ont été au cours de l’été 1991.C’est du moins ce que prévoit Statistique Canada dans son évaluation du marché de l’emploi étudiant pour cet été.Selon l’organisme, 275 000 jeunes de 15 à 24 ans sont présentement à la recherche d’un emploi d’été.Page B-5 Les francophones et la recherche Selon Guy Sainte-Marie, de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, les francophones restent les parents pauvres de la recherche au Canada.Dans le second de deux articles sur « le trafic déloyal de la recherche », le professeur décrit les raisons structurelles qui défavorisent selon lui la recherche en français.Page B-8 La bibliothèque du Montréalais L’Union des écrivains et la Corporation des fêtes du 350e se sont unis pour mettre sur pied la petite bibliothèque du parfait Montréalais.Pierre Dansereau fait partie du jury.Le Devoir s’associe à l’événement pour permettre aux lecteurs de choisir le livre le plus populaire de cette liste.Paule Desrivières explique.Page B-3 PORNO.BIENVENUE AUX DAMES! Avec la vidéo, le marché de la pornographie cesse d’être une affaire pour hommes seulement Pierre Racine collaboration spéciale DANS LE sous-sol d’un bungalow de Brossard, un homme d’apparence respectable jette un oeil furtif à la machine : un appareil de bureautique qui facture automatiquement une liste de clients à approvisionner.Le petit commerce de monsieur X va bien.Petite vie tranquille, Jaguar XJ6 qui trône devant l’entrée.La vie d’un importateur de cassettes vidéo porno au Québec n’a rien d’excitant.L’industrie du 3X ronronne d’ores et déjà paisiblement dans les plates-bandes du consensus social.Une industrie qui, toutefois, n’est pas « explicite » quand il s’agit de chiffres mais dont les « dessous » peuvent étonner.Un des plus gros mensonges qu’on ait entretenu sur l’industrie du sexe, et sur celle de la porno en particulier, est qu’elle ne touche qu’un marché de « mâles ».Selon le président de la Régie du cinéma du Québec, Claude Benjamin, qui cite des études américaines, environ 25 % des consommateurs de matériel pornographique seraient des femmes.Linda Williams, auteure américaine qui a étudié le phénomène dans son livre Hard Core, Pleasure, and the Frenzy of the Visible, estime que les femmes américaines consomment maintenant 40% des cassettes vidéo pornographiques mises sur le marché.Sylvie Sauriol, présidente de la chaîne de location vidéo MultiVidéo, croit que ce chiffre doit être nuancé.« Le pourcentage de femmes qui louent des cassettes porno dans notre entreprise n’atteint jamais 40 %.C’est marginal, peut-être 10%.Par contre, il est probable qu’il y ait un tel pourcentage qui visionnent ces films.On sait que beaucoup de ces films sont regardés par des couples et, dans cette perspective, il est évident qu’un grand nombre de femmes en voient.» D’autres boutiques de la région métropolitaine fixent de leur côté la barre plus haut.À certains endroits on parle d’une clientèle féminine variant de 20% à 30%.Dans son livre Le Jaguar et le Tamanoir, un essai sur le phénomène pornographique, l’anthropologue québécois Bénard Arcand rapporte que « les indices se multiplient et mènent à penser que les hommes ne sont plus seuls et que l’arrivée de consommatrices a peut-être déjà PHOTO JACQUES GRENIER La consommation de pornographie par les femmes est en nette augmentation.modifié la nature de ce qui est offert en spectacle.» À cet égard Anne McClintock, journaliste américaine, a bien décrit dans son article Porn in the U.S.A., a story without a climax » (paru en avril 1990 dans Voice Literary Supplement), la croissance rapide de la production conçue par des femmes et souvent pour des femmes.Bernard Arcand laisse entendre quant à lui qu’il se pourrait bien que le phénomène de la consommation exclusivement masculine ne soit qu’« un accident de l’histoire, les hommes ayant simplement été les premiers et pendant longtemps les seuls à détenir le pouvoir social d’en faire usage ».On sait d’autre part que les messageries « roses » qui utilisent au Québec l’indicatif 976 (16 compagnies de ce type font appel à ce service de Bell Canada au Québec) sont pour une grande partie constituées d’annonces parlées émises par des femmes qui réclament un ou des partenaires pour « des parties à trois » avec leur mari ou conjoint.En outre, les accessoires vendus par les boutiques de sexe au Québec sont « consommés» par une clientèle composée d’environ 40 % de femmes.Bien sûr, il ne s’agit pas là d’actes « porno».Toutefois l’ensemble des données actuelles montrent clairement que les femmes participent, en tant que consommatrices, au maintien de l’industrie du sexe et de la porno.Et cela dans une proportion grandissante, semble-t-il.L’autre mesonge qu’on a bien cultivé est que la cassette porno n’a jamais constitué qu’un phénomène marginal dans l’ensemble des productions qu’on trouve dans les boutiques de location.En fait la cassette pornographique explique presque à elle seule l’émergence de ce type de commerce! Au début des années 80, au moment de leur apparition, les boutiques de location réalisaient environ 40 % de leur chiffre d’affaires à partir de leur seul matériel pornographique.Sans ce soudain attrait du péché défendu par les Québécois d’alors, la plupart de ces commerces auraient vite sombré.Ce phénomène s’explique aussi par la très grande rentabilité de ce produit.Au Qébec une cassette porno revient, en moyenne, à 25 $ aux boutiquiers.Il leur faut 7 ou 8 clients pour la rentabiliser.Les productions Voir page B-2 : Porno Les parias du rêve américain Les émeutes de Los Angeles ont révélé de nouveaux clivages sociaux : moins entre les Noirs et les Blancs qu’entre les nantis et un sous-prolétariat des centres-villes abandonnés privés d’emplois par la crise économique Serge Marti l.e Monde NEW-YORK - Tenant son épée d’une main et la bannière de l’Espagne catholique de l’autre, le conquistador s’avance bravement sur cette terre inconnue.« 1492 : Christophe Colomb découvre l'Amérique », annonce la légende.Se grattant le menton, l’air passablement étriqué dans son costume froissé, le président des États-Unis contemple les ruines fumantes de ce qui devait être un quartier de Los Angeles.« 1992 : George Bush découvre l’Amérique », titre le second croquis récemment paru dans un tabloïd new-yorkais.Cruelle, cette réaction à l’attitude timorée de la Maison-Blanche face aux émeutes qui ont fait plus de 50 morts, 3000 blessés et quelque 2 milliards $ de dégâts dans une ville qui avait connu des violences identiques 27 ans plut tôt illustre l’amertume de l’opinion américaine, d’abord inondée d’images sur les violences elles-mêmes, puis de commentaires avisés sur les racines d’un double mal — le racisme et la misère urbaine.Des dizaines de millions d’Américains ont assisté en direct aux incendies et aux pillages mais aussi au débat ouvert entre des émeutiers et leurs victimes, Blancs, Noirs, Hispaniques, Coréens; des sociologues et des hommes politiques, le tout sur fond de campagne électorale.Une situation bien différente de celle qui avait entouré les émeutes de Watts, dans le même secteur, en 1965.Violences Car l’erreur première serait d’assimiler ces violences à la énième manifestation de rage de jeunes Noirs, prisonniers de l’histoire de leur peuple, scandalisés par l’énoncé d’un jugement inique, et qui auraient trouvé là une nouvelle occasion d’en découdre.Le second contresens serait de s’abriter derrière la « spéci-Volr page B-2 : Parlas SOCIETE Le Devoir, mardi 26 mai 1992 Mission accomplie pour le Conseil des Affaires sociales du Bien-être Après une contribution remarquée, il cède la place au Conseil de la Santé et Gilles Lesage de notre bureau de Québec DANS la foulée de la réforme de la santé et des services sociaux, le Conseil des Affaires sociales vient de céder la place à un tout nouveau Conseil de la Santé et du Bien-être.Celui-ci a fait l'objet du projet de loi 415, présenté par le ministre de la Santé et des Services sociaux, étudié et adopté récemment par l’Assemblée nationale.Déjà sanctionnée, la loi prévoit que le Conseil se compose de 23 membres, dont 19 ont droit de vote, nommés par le gouvernement.Le Conseil aura pour fonction de conseiller le ministre sur les meilleurs moyens d’améliorer la santé et le bien-être de la population.La loi actualise en quelque sorte le conseil consultatif gouvernemental, en fonction de la réforme en cours.Durant l’étude de son projet, M.Marc-Yvan Côté signala « l’excellente contribution » du Conseil, en place depuis plus de 20 ans, et que Mme Madeleine Blanchet présidait depuis 1980.Pour sa part, le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue et porte-parole de l’opposition en matière de santé relève aussi l’apport du conseil sortant au débat public.Par exemple, le fameux rappport Deux Qué bec dans un (auquel M.Rémy Tru-del, alors membre du CAS, a lui-même participé de près) sert encore de paramètre de réflexion.Il a été suivi d’un autre document sur le développement, Agir ensemble, qui proposait des pistes.Enfin, le plus récent boucle la boucle en mettant l’accent sur la solidarité québécoise et des exemples de réussites.M.Trudel en profite pour souligner que la présidente, Mme Blanchet, a été honorée récemment en recevant le premier prix Jean-Ro-chon de l’Association des médecins spécialistes en santé communautaire.Elle est également membre de l’Ordre du Québec et de la Société royale du Canada.Le député pé-quiste souhaite que le Dr Blanchet puisse continuer à servir le Québec dans le secteur où sa compétence et son expérience sont renommées.Médecin, épidémiologue, Mme Blanchet a fait carrière au sein de plusieurs organismes publics et pa-rapublics et d’établissements d’enseignement, d’abord à Montréal, puis à Québec.Le 13 mai, à l’occasion de l’adoption de la loi 415, le ministre Côté remercie à son tour les membres du CAS sortant, en particulier Mme Blanchet, « pour le travail effectué au cours de ces années, pas toujours dans des conditions faciles.En espérant que le prochain Conseil saura puiser (avec tout ce qu’il aura entre les mains produit par le précédent Conseil) tous les éléments qu’il lui faut pour assurer une bonne critique de la future politique de santé et de bien-être qui sera très prochainement déposée ».Créé en décembre 1970, le Conseil des affaires sociales et de la famille s’inscrivait dans la réforme Caston-guay-Nepveu.Depuis septembre 1988, à la suite de la création du Conseil de la famille, l’organisme conseil se nomme Conseil des affaires sociales.Il disparaît dans la foulée de la réforme Côté.Dans Deux Québec dans un, le Conseil faisait ressortir que la recherche d’emploi constitue la plus importante raison de la mobilité de la population en âge de travailler.Deux Québec dans un, ce sont, d’un côté, des centaines de municipalités rurales et des centres-villes de plus en plus atteints par le sous-emploi et la pauvreté; de l’autre, des banlieues et trois couloirs de développement déployés du nord au sud qui connaissent la prospérité.Dans le document suivant, Agir ensemble, le CAS propose de faire de la lutte à la pauvreté, qui découle du sous-emploi et des emplois précaires, la priorité du développement de la société québécoise.Dans son plus récent rapport annuel, le Conseil estime que le nouveau contrat social, issu de la négociation entre l’État central et les régions, devrait s’articuler autour des trois principes suivants: ¦ « le respect des solidarités régionales et du sentiment d’appartenance; ¦ « le nécessaire engagement des élus municipaux dans les décisions relatives au développement économique de leur région; ¦ « la priorité accordée aux programmes favorisant la création d’emplois stables et bien rémunérés dans le transfert de pouvoirs aux régions.En conséquence, le Conseil propose d’engager l’action autour des trois pôles suivants : le développement local, le développement de la métropole et le développement de certains programmes nationaux.Les deux documents précédents du Conseil ont été largement utilisés dans les milieux qui se préoccupent des problèmes de développement économique et social.Ainsi, les deux grandes unions municipales, l’UMQ et l’UMRCQ, en ont largement discuté lors de leurs assises annuelles.Le Conseil s’est même payé le luxe, si l’on peut dire, d’une polémique avec le ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, M.Bour-beau, qui contestait qu’un Québécois sur quatre soit en chômage, sous-employé ou sur l’aide sociale.Il y a un an, dans un entretien avec LE DE-Volr page B-2 : Mission N LE CONSEIL DES NORMES DE LA PUBLICITÉ A 25 ANS CETTE ANNÉE ! Et on compte sur vous pour en parler lors du Colloque organisé à cette occasion.Le mercredi 27 mai, 8 h 30, soyez-y ! Centre Sheraton, Salon A et B, niveau B, 1201, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) **?*++.V J B-2 M Le Devoir, mardi 26 mai 1992 LE MARCHÉ DE L'ART La grande braderie d’art Bilan de la vente Art contemporain du Canada à Paris : noir, impair et manque Même ce Riopelle n’a pas trouvé preneur à l’expo-vente de Paris.t :.J jy Stéphane Baillargeon LE MIRACLE ne s’est pas produit.C’est finalement sans enthousiasme que les quelque 200 oeuvres d’Art contemporain du Québec et du reste du Canada ont été accueillies dimanche dernier, à Paris.Des informations publiées hier dans la presse montréalaise laissaient croire que tous les lots avaient trouvé preneur quand, en vérité, à peine 20 % des ventes se sont concrétisées.Et encore, à de tout petits prix, bien en-deçà des estimations déjà conservatrices du catalogue de l’expo-vente organisée par l’étude de commissaires-priseurs Ader Tajan, la plus grande de France.« Financièrement, on est pas très content, c’est bien moins que ce qu’on espérait », avoue Irène Le-gault, experte-conseil de l’étude, directrice du tout nouveau bureau qu’Ader Tajan vient d’ouvrir à Toronto.C’est cette Franco-Ontarienne qui a pris l’initiative de l’expo-vente, qui aura finalement davantage servi à la promotion de l’étude ici, qu’à celle des artistes canadiens là-bas.Mme Legault rappelle aussi que le même jour, l’étude concurrente Drouault organisait une vente de toiles modernes et a atteint à peu près le même pourcentage de succès.Une centaine de personnes s’étaient rassemblées à l’espace Chapon, dans le quartier du Marais, en plein coeur de la capitale, pour ce qui se voulait la plus grande vente d’art contemporain canadien jamais organisée à l’extérieur du pays.Pour une bonne part, des amateurs de passage et quelque marchands canadiens attirés par les aubaines d’autant plus prévisibles que la plupart des artistes participants à la vente sont jeunes et commencent à peine, dans certains cas, à se faire connaître, même chez eux, de ce côté-ci de la Grande Mare.Une dizaine d’entre eux, surtout des Québécois, travaillent actuellement à Paris, mais bien peu ont été exposés sur place et demeurent donc tout aussi inconnus de l’amateur français.« Cela peut expliquer des choses, dit l’experte.Il faut aussi penser à la conjoncture économique qui n’aide pas le marché de l’art.» Elle blâme aussi le soleil, qu a eu la mauvaise idée de se pointer sans nuages.« Même des amis personnels qui avaient promis de se déplacer ont préféré profiter du temps exceptionnel.» Ils ont perdu la chance de faire des affaires d’or.Les prix de réserve, minimum requis par le vendeur, étaient établis à des limites plus que raisonnables, dans un esprit de solde de feu.« Sauf dans le cas du Riopelle », précise Mme Legault, qui explique ainsi que personne n’ait voulu de sa petite huile de la série des Iceberg, datée de 1976, après le voyage dans l’Arctique du peintre, et non de 1962, comme l’annonçait le catalogue de l’exposition, qui recelait d’autres fautes du genre.Les enchères se sont arrêtées à quelques milliers de dollars des 40 000 exigés pour que le commissaire Remi Ader tape du marteau.Par contre, les deux sélections de l’autre vedette de la journée, le To-rontois Ron Martin, ont trouvé preneur, mais à des prix ridiculement bas (120 000 FF au lieu du tiers de million et plus espéré).C’est un collectionneur local, qui a réussi ce coup fumant, et par écrit s’il vous plaît.« On est un peu embêté », confie l’experte de l’étude Ader Tajan en rigolant tout de même de l’aventure.Elle avait accepté l’offre écrite, même si elle était très basse, en se disant que le collectionneur joueur ou radin (ou les deux) ne l’emporterait jamais.« On s’est trompé .Maintenant, on croise les doigts dans l'espoir qu’il ne nous téléphone pas pour réclamer son dû, conclut-elle toujours en riant.» Bref, le Parisien veinard ne sait pas encore qu’il a pour ainsi dire voler Point of Resis-tence, un monochrome sombre et les deux photos de son artiste chéri noyées dans l’eau minérale,- une oeuvre intitulée Ron Martin Bottled-& Jarred.Même l’exotisme amérindien n’a pas payé.Personne n’a voulu des acryliques du peintre ojibway Nor-val Morrisseau, dont la plus grande était reproduite sur la couverture du catalogue.Pourtant, cet artiste est déjà connu en France, notamment pour avoir participé à une expo à Beaubourg, le temple de l’art contemporain parisien, grand initiateur de valeurs artistiques.En fait, parmi les plus importantes de la vente, la seule à atteindre ses objectifs chiffrés a été l’oeuvre textile de Marcel Marois, Ce lieu mouillé d'ombres vertes, (207 cm x 220 cm), adjugée 23 000 $, à une collectionneuse française.« C’est d’autant plus formidable, que cette dame n’aime pas les tapisseries carrées et ne voulait pas d’oeuvres dans des tons bleutés, explique Mme Legault.Elle est tout de même tombée sous le charme.» Quelque jeunes artistes, dont les oeuvres se vendaient pour une bouchée de baguette, ont aussi atteint la ligne des prévisions ou presque.Par exemple, la Torontoise Carolyn Rowney, une des plus jeunes participantes (elle est née en 1963), avec deux oeuvres abstraites, vendues 500 $.Ou encore Louis Bouchard, qui a obtenu 1400 $ pour une oeuvre sur toile zinc et bois verni.Au moins trois amateurs québécois, « parmi les gros bonnets», précise Mme Legault, ont fait des acquisitions à distance, en choisissant d’encourager des artistes un peu moins jeunes, comme la peintre Francine Simonin ou le graveur Louis-Pierre Bougie.La plupart des oeuvres vont donc revenir au pays, faute d’avoir trouvé un mur européen où s’accrocher.' L’organisatrice se console en se disant que l’expo-vente aura mis en va» leur le travail « au caractère inter» national et pluraliste » des artistes d’ici.Une cinquantaine de personnes se sont déplacées chaque jour à l’Espace Chapon, entre le 14 et le 24 et près de 600 se sont pointées au vernissage.7000 copies du catalogue ont également été distribuées.« On n’a reçu que des éloges pour la qualité du travail de nos artistes », dit fièrement madame Legault.Tout pour l’art donc ?Oui et non.Il n’y a presque plus rien de désintéressé en ce bas monde.« L’expo a renforcé l’image de marque et la position de leader d’Ader Tajan.Et puis, elle a permis à l’étude de faire une entrée en force sur le marché canadien.On a beaucoup parlé de nous au Canada ces derniers jours, non ?» 4 Porno « pour toute la famille », par ailleurs, coûtent environ 100 $ la cassette au commercant; ils doivent donc louer ces films une trentaine de fois avant de toucher un profit.De plus les films porno sont des produits longue durée.Leur taux de remplacement peu élevé favorise là encore leur potentiel de rentabilité.En fait, les clubs vidéo et les autres boutiques où on vend ce genre de produit, qui sont environ 3000 au Québec, font en général, à moyen terme, un bénéfice de 100% à partir de la location de ces films.On a d’ailleurs qu’à regarder le coût de production d’un film pornographique tourné en vidéo pour comprendre bien des choses.« La plupart de ces fims ne coûtent que 15 000 $, m’apprend Claude Benjamin.Ils proviennent presque tous de la Californie ».Bien sûr, certains de ces films coûtent plus cher à produire : c’est le cas de ceux qui utilisent des « vedettes » comme le furent Annette Haven ou Seka qui, il y a déjà plus de 5 ans, gagnaient 17 000 $ par jour .Mais il s’agit là d’exceptions.En 1991-92, 1570 cassettes et films porno ont été visionnés par la Régie, soit 73% de l’ensemble des titres (2142 au total) qui ont fait l’objet d’un classement par l'organisme.En 1987-88 la Régie avait visionné 280 cassettes de ce type : il s’agit donc d’une augmentation de 464 % en 5 ans! Notons ici que seuls les films porno projetés en public étaient classés par la Régie au moment de la compilation de ces statistiques.Si on prend en considération l’ensemble des films porno, autant ceux destinés aux salles ou bars (projection publique) que ceux destinés aux boutiques de location (projection privée), il y a 2246 titres porno qui ont pénétré les frontières du Québec en 1991-92 pour un total de 472 000 copies cassettes distribuées sur le territoire québécois.Comme ces copies sont visionnées en moyenne 16 fois chacune par les clients des boutiques de location, on peut en conclure qu’il y a environ 7 000 000 de visionnements de films porno qui sont effectués par l’ensemble des Québécois chaque année.On peut donc dire, sur une base purement statistique, qu’il y a chaque année autant de visionnements de vidéos porno qu’il y a de Québécois.Un marché qui s’évalue à environ 25 millions $ annuellement et qui ne connaît d’ailleurs aucunement les effets de la récesssion.En 1991-92, le nombre de cassettes qui ont été distribuées aux commercants au Québec a augmenté de 3000.En nombre relatif, toutefois, les cassettes porno représentaient 15 % du marché total qui s’évaluait à environ 3 000 000 de cassettes en 1991-92.Cependant, on doit comprendre que les salles de cinéma du Québec ont connu une baisse d’environ 10 % de leur achalandage l’année dernière, ce qui s’est traduit par une hausse spectaculaire de la location de cassettes « pour toute la fa mille » : on en a vendu ou loué 1 million de plus au cours de la dernière année.L’année précédente .toutefois, les cassettes porno représentaient, en nombre relatif, près de 25 % du marché.Que peut-on prévoir pour l’avenir?Comme au cours des dernières années, les cassettes porno grignoteront du terrain sur les magazines et journaux de ce type qui sont en graduelle perte de vitesse.À l’instar de l'ensemble des secteurs économiques, l’industrie du sexe s’adapte à la technologie.À cet égard, on n’a qu’à penser à la fulgurante ascension des logiciels porno en France où on les compte maintenant par centaines.Per sonne ne voit de baisse à l’horizon en ce qui concerne l’ensemble des activités de ce secteur.On ne peut taire, à ce sujet, un fait anecdotique qui montre bien la bonne santé de l’industrie des « pomodollars » : à New York un jour de mai 1983, un message enregistré « osé » aurait été sollicité 800000 fois.Pour l’année 1984, 180 millions d'appels ont été adressés à ces services qu’on nomme Dial a Porn aux États-Unis.Un opérateur new-yorkais a ainsi déjà empoché 60 000$ en un seul jour.4 Parias ficité » de la gigantesque agglomération de Los Angeles où la présence de communautés hermétiques les unes aux autres et la juxtaposition de l’opulence et d’un tiers-monde constituent un mélange explosif.Et de constater que les autres villes à problèmes « n’ont pas bougé » pour en déduire que l’incident est clos.Si de nombreux commentateurs se sont empressés d’accuser — à juste titre — l’administration républicaine d'avoir négligé depuis plus de 10 ans les problèmes croissants que connaissent les grandes villes, ce n’est pas pour absoudre une communauté noire qui commence à comprendre la nécessité de s’attaquer, elle-même, à l’inflation de violence que connaissent ses quartiers.Mais parce que ces maux, ont des causes sociales et économiques plus que raciales.Aliénation L’appauvrissement et la marginalisation d’une partie croissante de la population, doublés d’une compression accélérée de la classe moyenne, ce tremplin naturel vers la matéria- lisation du « rêve américain », ont déplacé les fractures sociales : celles-ci se situent aujourd’hui entre les nantis et cette underclass qui a remplacé la lower class noire, entre ceux qui ont un emploi et les abonnés au welfare (aide sociale), et non plus entre Blancs et Noirs, ou, entre Blacks et Latinos, ou entre Noirs et Coréens, ces derniers étant suspectés d’avoir réussi trop vite leur intégration économique.« Un reproche d’autant plus injuste que la plupart de ces Coréens sont là depuis 10 ou 20 ans.Mais beaucoup d’entre eux ne connaissent pas la communauté noire.D’où les problèmes qui surgissent parfois », explique le professeur Elijah Anderson du département de sociologie de l’Université de Pennsylvanie, noir lui-même.Ce spécialiste des questions raciales et des communautés urbaine voit surtout dans la perte des emplois l’explication majeure des difficultés que connaissent les centres-villes et les communautés qui y vivent encore.« Au cours des 15 dernières années, des millions d’emplois industriels ont disparu et une partie importante de l’activité manufacturière a été transférée hors des États- Unis, là où la main-d’oeuvre est moins chère, dit-il.Les entreprises de haute technologie qui ont parfois pris le relais ont abandonné les centres-villes, livrés aux plus pauvres.Ceux-ci n’ont pas tardé à sombrer dans l’aliénation, sociale et économique, dans un environnement de plus en plus dégradé, puisque plus personne n’avait intérêt à s’en occuper.Même pas la classe moyenne noire, qui s’est empressée de gagner les banlieues dès qu’elle l’a pu ».Du coup, dans ces quartiers transformés en ghettos, que les collectivités n’ont plus les moyens de réhabiliter, le commerce de la drogue est devenu la seule véritable activité économique; les Afro-Américains, qui estiment avoir un droit d’antériorité dans la conquête des rares emplois subsistants mais refusent le plus souvent d’accepter ceux qui sont mal payés, ont été contraints de cohabiter avec de nouveaux immigrants prêts à tous les sacrifices : Hispaniques surtout, mais aussi Asiatiques (y compris des boat-people vietnamiens).Contraints de survivre face à la désertification des centres-villes, ces parias ont fait cause commune, tandis qu'une nou- f» I AHffeHB • SHOCKS • A lui îKe Viol f\W I WfT> Ç «ST Scène des émeutes récentes de Los Angeles : il s’est développé aux États-Unis une véritable sous classe urbaine qui trangresse les lignes raciales.Gouvernement du Québec Conseil des affaires sociale: Le docteur Madeleine Blanchet, alors présidente du Conseil des Affaires sociales, présentait en 1989 un des rapports clés de ce conseil, intitulé Deux Québec dans un.Elle était ici en compagnie d’Yvon Leclerc, secrétaire général du conseil.Pour la première fois dans ce rapport, se trouvaient réunies des données qui indiquaient à la fois l’état de dépeuplement et de sous-développemewnt social dans les régions et les municipalités du Québec.4 Mission VOIR, le Dr Blanchet soutenait que les données récentes du ministère confirmaient les chiffres du Conseil, ajoutant, avec un soupir d’impa tience : « Il me semble qu’il y a assez d’urgences sans qu’on ait à se chi- caner sur des chiffres.» En bouclant la boucle de ses grands travaux, en guise de « testament », le Conseil propose une dynamique de développement par le bas, complémentaire à la stratégie des grappes industrielles, telle que mise de l’avant par le gouvernement.Mme Blanchet conclut que non seulement l'espoir est permis mais que la morosité est absente là où l’initiative locale et le dynamisme des citoyens peut se déployer librement.« Dans l’obscurité, dit le sage, plusieurs petites bougies finissent par faire la lumière.» velle génération de laissés-pour-compte, celle des jeunes Blancs privés d’emploi et de diplômes venait exercer une redoutable « concurrence ».Et perturber les statistiques.Records Certes, les Noirs, qui représentent un peu plus de 12 % de la population américaine, détiennent encore de nombreux « records » : ceux des sans-emploi (36% sont des Noirs), de la population carcérale (47% des prisonniers de sexe masculin), des enfants vivant au-dessous du seuil de pauvreté (42%), des victimes d’homicides (50% contre 43% il y a 10 ans), des cas de sida (36%).Enfin 57 % des familles noires sont des mères isolées avec enfants.Au regard de cet étrange palmarès, seuls les jeunes natives, c’est-à-dire les descendants d’indiens, sont encore plus « dévastés » sociologiquement et économiquement que les Noirs, selon la récente étude menée par le professeur Michael Resnick.Mais les statistiques relatives à la pauvreté montrent l’existence d’un sous-prolétariat urbain « interethnique » exclu de la croissance.Aujourd’hui aux Étas-Unis, plus de 60 % des pauvres, soit 21 millions de personnes, sont des Blancs, vivant dans les villes mais aussi dans le milieu rural où la pauvreté s’aggrave aussi, à côté de 9,6 millions de Noirs et de 5,4 millions d’Hispaniques (1).C’est pour éviter d’en arriver là que l’ex-président Lyndon Johnson avait lancé en 1964, l’année de la promulgation de la loi sur les droits civiques (étape déterminante pour la communauté noire), la fameuse «guerre contre la pauvreté».Appuyée par l’appareil démocrate, cette initiative avait permis d'impor- tants travaux d’infrastructure, la mise en place de services sociaux, la construction d’écoles et le développement de programmes scolaires pour les minorités, dont les Noirs formaient alors l’essentiel.De nombreuses organisations à but non lucratif avaient alors vu le jour et, aujourd’hui, on peut dresser un bilan « globalement positif » de leur action (ainsi ou’en témoigne, par exemple, le succès des Job Corps (2), en dépit de certaines critiques dénonçant la création d’un « système d’assista-nat » et préconisant de passer du welfare au workfare (aide conditionnée par la recherche d’un emploi).Près de 30 ans après les émeutes de Watts, si l’égalité des droits des minorités (où figurent officiellement les.femmes) est acquise sur le papier, l’ampleur des problèmes sociaux amène les responsables de communautés à préconiser une « thérapie de choc » — comme pour les pays de l’Est.Une sorte de « plan Marshall » pour reprendre l’expression du représentant de la National Urban League qui réclame au président Bush « 50 milliards $ par an » pour parer au plus pressé.Rebâtir Un travail de longue haleine.Et qui exige un engagement politique au plus haut niveau, souligne Robert Curvin, directeur de la division « pauvreté urbaine » à la Fondation Ford.« Le plus dangereux est de faire croire que les pauvres, anciens ou nouveaux, sont seuls responsables de leur sort.C'est toute la société qui est impliquée », affirme-t-il, en citant comme exemple d’antidote aux futures émeutes de la pauvreté le pro-gramme communautaire mis en place à Watts en 1965, avec le con- cours de la Fondation Ford et d’autres organisations.Cette opération a permis, avec bien du mal et beaucoup d’argent, de rebâtir quelques bâtiments, de planter des arbres, d’embaucher des professeurs et de créer une petite zone d’entreprises pour les firmes qui acceptent de prendre le risque.« Les émeutes de Los Angeles sont la combinaison d’un déclin économique et de l’abandon des centres-villes.Mais c’est aussi le résultat de l’insensibilité de la société au sort de ceux qu’elle a laissés sur sa route, ceux qui ne votent pas.C’est un danger qui guette aussi les autres pays, la plupart des grandes villes », iance Robert Curvin.Mondialisation et intégration économiques aidant, les États sont con frontés aux mêmes contraintes bud gétaires et, quand le besoin d’éco nomies se fait sentir, la tentation est grande de faire des coupes au chapitre social.De plus, les phénomènes d’urbanisation difficilement contrôlée, de suppressions d’emplois manufacturiers et de glissement vers des activités de services souvent précaires et nomades, risquent de déboucher sur un danger collectif : un apartheid social.Qui laisserait désemparées des sociétés jusqu’ici préoccupées surtout par d’autres formes de ségrégation.(1) Mais 30 % des Noirs sont « pauvres », 28% des Hispaniques et seulement 10% des Blancs.(2) Ces programmes, créés à partir d'initiatives locales, visaient à donner une for mation professionnelle à des jeunes de 16 à 21 ans ayant abandonné l'école, en les sortant de leur milieu familial I i WBSSSÊ/ÊÊBtÊÊÊKSBIWSBBBBMUÊÊaÊÊiÊe6SSt Sjjûéàj.iââtmtt CULTURE ET SOCIETE La petite bibliothèque du parfait Montréalais Paule des Rivières MIC H KL Tremblay aurait-il pu pondre La grosse femme d’à côte est enceinte ailleurs qu’à Montréal ?Combien d’auteurs ont trouvé leur inspiration en sillonnant les rues de la ville, en explorant ses arrière-cours, en écoutant ses résidants ?Quelques-uns assurément, auxquels, entre deux défilés, la Corporation des célébrations du 350e et l’Union des écrivains ont voulu rendre hommage.Ainsi, hier, les deux organismes ont rendue publique une liste de 30 ouvrages sur Montréal, des romans et des essais qu’un jury a sélectionnés parmi plus de 200 titres.Au cours de l’été, ces 30 ouvrages, divisés en trois catégories, fiction, essai et littérature jeunesse, seront mis en valeur de diverses manières, notamment par un concours de vitrines en librairies.Mais surtout, les lecteurs montréalais pourront voter pour le livre qu’ils préfèrent dans cette bibliothèque.Ils auront jusqu’au 10 septembre pour déposer leur formulaire dans la vingtaine de bibliothèques ou librairies choisies.LE DEVOIR publiera chaque semaine le formulaire et la liste.En plus du concours Mon Montréal à moi, le jury décernera six autres prix à la fin de l’été.Les auteurs recevront 2000 $ chacun.Pour présider le jury, l’Union des écrivains au fait appel à un de ses membres honoraires, Pierre Danse-reau, biologiste, géographe, écologiste et.Grand Montréalais.« Cette mini-bibliothèque devrait permettre de rejoindre les intuitions poétiques autant que les faits purs et durs de Montréal», résumait M.Dansereau, hier, quelques heures avant le dévoilement officiel de ladite bibliothèque.Et il a raison.Car il y a de tout dans cette sélection, du roman, du théâtre, de la poésie, de l’architecture, de la géographie.Bref, des découvertes ou des redécouvertes en perspective.Pour tout savoir sur Montréal, il faudrait lire bien plus que les 30 ouvrages suggérés, concède Pierre Dansereau.Mais, les livres choisis peuvent donner une bonne idée de révolution psychologique de Montréal, qui, il n’y a pas si longtemps, était encore un gros village.Mais quelles sont donc ces perles rares ?Dans la catégorie fiction : Les Belles-soeurs de Michel Tremblay, Bonheur d'occasion de Ga-brielle Roy, Une certaine fin de siècle de Claude Beausoleil, Ces spectres agités de Louis Ilamelin, Les Fridolinades de Gratien Gélinas, La grosse femme d’à côté est enceintâe de Michel Tremblay, La Jument des Mongols de Jean Basile, Maryse de Francine Noël, Le Matou de Yves Beauchemin, Le nez qui voque de Réjean Ducharme, La petite patrie de Claude Jasmin, The Apprenticeship of Buddy Kravitz de Mordecai Richler, The other Language, English Poetry of Montreal, présentée par Endre Parkas, Two Solitudes de Hugh MacLennan et Zone de Marcel Dubé.Dans la catégorie littérature jeunesse, le jury a retenu Ah ! belle cité/A beautiful city, de Stéphane Poulin, Alfred dans le métro de Cécile Gagnon, Les catastrophes de Rosalie de Ginette Anfousse, Un serrurier en Nouvelle-France de Danielle Pigeon et Hélène Charlebois-Dumais et Le visiteur du soir de Robert Soulières.Les essais, ouvrages historiques ou livres d’art suivants ont été sélectionnés : L’Architecture de Montréal, sous la direction de Raymonde Gauthier, Guide des styles et des bâtiments : l’architecture de Montréal, de François Rémillard et Brian Mar-rett, Histoire de Montréal depuis la Confédération de Paul-André Linteau, Marie Gérin-Lajoie, de mère en fille, la cause des femmes, de Hélène Pelletier-Baillargeon, Montréal de Michael Drummond et Michel Tremblay, Montréal en prose présentée par Nathalie Fredette, Montréal, esquisse de géographie urbaine de Raoul Blanchard, Montréal, son histoire, son architecture (tome 1), de Guy Pinard, Montréal, une esquisse du futur, de Jean-Claude Marsan, Promenades littéraires dans Mont-réaide Monique Larue et Jean-François Chassay.Le jury, qui outre M.Dansereau, comprend Hélène Charbonneau, spécialisée en littérature jeunesse et qui a travaillé pendant près de 40 ans soit comme documentaliste soit comme bibliothécaire, Louis Dubé, directeur des librairies Flammarion, René Durocher, historien, vice-doyen à la gestion de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal et Jacques Pelletier, professeur de littérature à l’Université du Québec à Montréal.Les 30 livres retenus faisaient parmi d’une pile plus épaisse de 200 ouvrages que les éditeurs avaient fait parvenir au comité.On leur avait demandé des ouvrages bien écrits, révélant un aspect ou une problématique de Montréal.Ce qui signifie que de très bons livres écrits par des Montréalais mais dont l’action se déroule ailleurs ne pouvaient être retenus.Certains ouvrages sont des parutions récentes, d’autres ont été écrits il y a longtemps.Certains sont archi-connus (l’on pense à Tremblay qui remporte la palme avec deux oeuvres plus une participation à une troisième, au Matou de Yves Beauchemin ou à Maryse de Francine Noël, alors que d’autres ont peut-être été oubliés.Chacun apporte « un instant dans la vie de Montréal ».La liste comprend quelques ouvrages anglais, dont un de Mordecai Richler — « mais pas son dernier », précise Pierre Dansereau.Pour le président du jury, il était important de souligner ainsi l’immense apport de la communauté anglophone au développement de Montréal.Elle a préservé un important patrimoine, souligne-t-il, à une époque où nous étions dans le spirituel ou préoccupés de notre avenir économique.Quatre Canadiens en semi-finale au CIMM Marie Laurier QUATRE des sept pianistes canadiens inscrits au Concours international de musique de Montréal (CIMM) se sont qualifiés pour participer à la seconde épreuve, répétant ainsi l’exploit de 1971 alors qu’un même nombre de pianistes du Canada s’étaient rendus jusqu’à ce cycle.Commencée dimanche, la semi-finale s’est poursuivie toute la journée hier et elle se termine ce soir.Ce n’est toutefois qu’aux petites heures du matin (mercredi) que nous connaîtrons les neufs finalistes.Il ne reste qu’une seule concurrente canadienne à se présenter devant le jury pour la seconde épreuve, soit Lucille Yoonhi Chung, du Québec qui jouera à 15h24 cet après- midi au Théâtre Maisonneuve.Les trois autres, Jamie Parker, de la Colombie-Britannique, Richard Raymond, du Nouveau-Brunswick et N aida Cole, de l’Ontario ont passé le second test hier.Des 49 pianistes participant au premier cycle du concours, il en restait 17 pour le second, soit six femmes et 11 hommes: outre les quatre du Canada, deux de l’Allemagne, trois du Japon, deux de la République populaire de Chine, un de la France, un de la Russie, ainsi que les candidats uniques de la Bélarus, de la Bulgarie, de l’Italie et de la Nouvelle-Zélande.De nombreux mélomanes assistent aux épreuves qui se tiennent au Théâtre Maisonneuve et c’est devant 175 personnes résistant au suspense que la présidente du jury du CIMM, Me Suzanne Vadeboncoeur, a dévoilé à lh 05 du matin, dimanche, la liste des concurrents en lice pour la seconde épreuve.Les personnes ne pouvant assister au concours ont néammoins le loisir d’en écouter les meilleurs moments, parsemés d’entrevues, sur les ondes du réseau FM Stéréo de Radio-Canada, de 13 h à 17 h et de 20 h à minuit.Rappelons que le public peut, par voie de scrutin, décerner au pianiste de son choix le Prix du public, sans égard à la décision officielle du jury.Ce prix, d'une valeur de 700 $, constitue une initiative fort stimulante pour tous les jeunes artistes.Il est complètement indépendant de la décision officielle du jury.L’épreuve finale aura lieu les 29,30 et 31 mai et les lauréats participeront au concert de gala le soir du 2 juin, avec orchestre cette fois dirigé par le maestro Otto-Wermer Mueller.Le premier prix est de 15 000 $, les deux autres de 10 000 $ et de 5 000 $.Un montant de 8 300 $ sera partagé par les six autres finalistes, le prix du public et un prix de 700 $ au meilleur interprète de l’oeuvre canadienne inédite, une pièce d’environ sept minutes du compositeur ontarien Brian Cherney.Aujourd’hui même, par ordre de préséance, cinq semi-finalistes se présentent devant le jury à compter de 13h: Read Gainsford, Nouvelle-Zélande, Sun Ci-Ying, République populaire de chine, Lucille Hoohi Chung, Canada, tous trois en matinée, enfin la Japonaise Midori Ilo-hara et l’Italien Robert Corliano, en soirée à compter de 20 h.Ce sera ensuite la délibération du jury pour la grande épreuve finale.De Bernanos à Vermeer t ’ 1 L i j Colette de la compagnie « Oud Huis Stekelbees », Ou ‘il était bleu le ciel de la compagnie Image Aiguë Lyne Crevier DEVANT NOUS, un écran de papier d’emballage sert en partie de décor.Un formidable roulement de tambour retentit.Voilà que le spectacle commence.Deux acteurs flamands se donnent laborieusement la réplique en français avec des rondeurs dans le ton, des chutes dans la phrase, qui rendent néanmoins le tout délicieux et parfaitement incongru même s’il faut redoubler d’attention.Pièce tout ce qu’il y a de réaliste, Colette , de la compagnie flamande « Oud lluis Stekelbees», nous fait voir la vie en petites portions.Une existence comme on en retrouve à la douzaine dans le milieu ouvrier.Agrémentée cependant de lyrisme et d’esprit de rébellion.Colette, une fillette de 14 ans douée pour l’esquive et la débrouille, doit s’occuper seule d'une mère faiblarde, râleuse, alcoolique, et d’une petite soeur adorée qu’elle promène fièrement en poussette, tout en faisant l’école buissonnière.Têtue, un brin menteuse, façon d’escamoter son profond désarroi, Colette rencontrera un drôle de zigoto, Arsène.Un peu Lupin sur les bords, un peu voleur, un peu voyeur, il dérobe quelques secrets à la petite d'un naturel méfiant.Entre eux, se nouent des liens d’amitié, des relations tendues, troubles aussi.Séducteur, fraîchement « plaqué » par sa femme, le monsieur, en manque de plaisirs charnels, se retient toutefois d'aller trop loin.L’auteur Arne Sierens a choisi délibérément la langue de la rue, frondeuse donc, mais sans vulgarité.L’humour en outre y est omniprésent, comme un accent de liberté dans un monde autrement étouffant.C’est ainsi que Colette, issue d’une mère belge et d’un père espagnol porté absent, ne passe jamais une journée sans danser le flamenco.Point commun qu’elle voudrait partager avec ce père magnifié, invisible désormais.Au son de la musique andalouse, elle martèle rageusement le sol de ses talons.C'est devenu sa raison de vivre, sa façon à elle d’exister pleinement.Autrement, autrement la vida parece sin brillo .Interprétée à ravir par Goele Derick et Mark Verstraete, la pièce louche droit au coeur.Diablement vivants, les acteurs créent des instants mémorables qui s’assortissent de tension, de volte-face, de délicatesse aussi.Le public ado — auquel la pièce s’adresse — et le grand public assistent ici à une oeuvre accomplie.La scénographie, elle, opte pour la « pauvreté » des moyens avec échelles et mètres de papier, derrière lesquels se profilent des ombres chinoises au son de Summer in the City des Beatles.Question d'agrémenter la vie monotone.Intéressante aussi, la chambre perchée de Colette, qui se dérobe aux regards des spectateurs.Lieu de tous les désirs, de tous les possibles.Au plan de la mise en scène, la toute première de Johan Dehollan-der, on remarque ici et là des trous, des défaillances — qui ne sont pas véritablement dramatiques — mais (lui rompent toutefois le charme des comédiens au naturel si désarmant.En guise de finale, Colette, irrésistible dans sa robe à volants, réduit en miettes son destin de paumée, en attaquant le mal par le mal.En dansant le flamenco avec rage, défi, séduction, elle s’élève immanquablement au-dessus du commun.Triomphante, la fillette en restitue la frénésie par cette sorte d’ivresse traduite en brusques emportements et en heurts incessants.La pièce est présentée aujourd’hui à 13 h 30 à la Maison Théâtre.Un parfum exquis Comme on revient sans cesse devant un lableau aimé, Qu’il était bleu le ciel, ouvrage métissé, lumineux, finement ciselé, devrait aussi nous interpeller.La pièce pulvérise un parfum exquis, prenant, en s’inspirant de l’oeuvre de Vermeer, sous l’angle particulier du personnage féminin, rêveur, en train soit de lire une lettre, soil d’écrire, en prenant la pose devant le miroir.Prêtresse de la compagnie Image Aiguë , la Française Christiane Vé-ricel accomplit tout simplement des prodiges.Imaginez, elle fait jouer à la fois des enfants et des adultes de nationalités diverses avec une rare maestria.Sans exception, les acteurs, d’une fascinante justesse, d'une élégante souplesse, se déplacent sur le damier noir et blanc de la scène tels des pions fugaces, parfois immobiles, baignés qu’ils sont de « vie silencieuse ».À l’honneur, la lettre d’amour convoitée, subtilisée, lue et relue, celle précisément que l’on aperçoit dans nombre de peintures de Vermeer.Par-ci par-là, on entend des fragments de textes de Roland Barthes à François Chemin.Par exemple, une adorable gamine va nous entretenir très doctement de sujet amoureux, de dialectique, de discur- sus, tout en déclenchant l’hilarité de la salle.Ces êtres qui s’amusent à s’épier, à se jalouser, à s’imiter, à se rebeller ou à se chamailler, sortent de la rigidité du cadre, animés d’une ferveur sans pareille.Le théâtre s’enfuit ici de tous les côtés à la fois — arts plastiques, danse, littérature, musique (signée Louis Sclavis) — en nous plongeant dans un rêve aérien.Fervent de la peinture hollandaise, Paul Claudel n’a-t-il pas déjà dit « l’oeil écoute ».Et c’est exactement ce que l’on ressent devant Qu’il était bleu le ciel.Par ce précis dramatur-gique d’une légèreté absolue, les sens se fondent.Rien n’est ici pesant dans le contenu ni lourd esthétiquement parlant.Personnages et objets bougent comme dans la vie.Les enfants adoptent l'attitude des adultes dans la séduction, la naïveté, la confusion ou l’exaltation des sentiments.Toujours, la lettre sert d’appât des regards éperdus, des mines réjouies, au gré d’une chorégraphie joliment réglée sous le couvert d’affinités électives à géométrie variable.La lumière en outre balaye ces tableaux mouvants d’une aura de perfection admirable.Tantôt elle éclairera des fruits, un rideau de velours, tantôt elle rehaussera les traits fins d’un enfant, une longue chevelure, tout en donnant un éclairage particulier au miroir où l’on se recoiffe, où l'on ajuste son costume.Les artisans d’image Aiguë imposent un style elliptique méritoire où l'image, baignée d’une splendeur imparable, supplante le mot.Où l’émotion vrille le coeur, où l’impression grave à jamais la mémoire.À voir coûte que coûte.Qu’il était bleu le ciel est présenté aujourd’hui à 10 h et à 13 h 30 à l’Agora de la danse.Le Devoir, mardi 26 mai 1992 ¦ B-3 CLASSIQUE Une musicalité qui fait oublier I Musici de Montréal Dir.Yuli Turowsky Mozart, Symphonie no.15 K.124, Cassation no.1 K.63; Rimski-Korsakov, Mozart et Salieri op.48, opéra en un acte et deux tableaux sur un texte de Pouchkine, avec Nikita Storojev (Salieri, basse), et Vladimir Bogachev (Mozart, ténor), Marc-André Hamelin (piano), Jacques Proulx (violon) et un choeur de pigistes.Dimanche 24 mai, salle Claude-Champagne.Carol Bergeron IL N’Y A pas que l’OSM qui en fin de saison enregistre.L’ensemble I Musici de Montréal travaille ces jours-ci avec l’éditeur anglais Chandos à un prochain disque Schonberg et à un autre consacré à Mozart et Salieri, un opéra de poche dont Nikolai Andréiévitch Rimski-Korsakov puisa le sujet (l’empoisonnement de Mozart par Salieri) dans l’une des Scènes dramatiques du poète et dramaturge Alexandre Sergueievitch Pouchkine.Ce prétexte fut évidemment l’occasion d’un programme où la musique de Mozart servit de prélude à celle du compositeur russe.Une Symphonie de style germano-italien, la 15e écrite pour la cour de Salzbourg, ouvrait sur un ton léger cette soirée qui allait pourtant nous mener à la mort de son auteur, à son assassinat par un collègue jaloux (selon la légende non fondée).La première Cassation — musique d’accompagnement pour une cérémonie ou un banquet dont les différents morceaux peuvent être joués séparément, d’où l’idée d’une « suite cassée » ou « cassation » — complétait ce portrait partiel d’un Wolfgang adolescent, compositeur de musique mondaine.Y uli Turowsky parcourut ces deux partitions avec une admirable sobriété de ton.Menant son orchestre avec une rafraîchissante vitalité, il donna au discours la musicalité qui fait oublier la minceur du propos.C’est d’ailleurs ainsi que l’on y garde éveillée l’attention d’un public passif.Selon le musicologue français Michel Hofmann, le Mozart et Salieri « est une oeuvre parfaite, trop parfaite pour être belle, puisque l’essentiel lui fait défaut : le génie, l’inspiration.la musique! ».Ce jugement sévère a peut-être privé , j l’ouvrage de Rimski-Korsakov d’une partie de l’estime qu’il mérite.Il semble que les efforts d’un .Chaliapine (créateur du rôle de Salieri ) pour le faire connaître en , Europe de l’Ouest soient demeurés v sans lendemain.En Russie, il est au contraire passé au répertoire des j grands theatres.D’une évidente qualité littéraire, 1 selon les connaisseurs, le texte de Pouchkine fut intégralement retenu 1 par le compositeur qui le traita en « mélodie continue », à la manière de Wagner ou de Moussorgski.La barrière de la langue ne gêne toutefois pas car le tout se déroule sans longueur.Contrairement à la version discographique bulgare ( Fedelio 1827) où le chef Stoyan Angelov prend quelques libertés ' - -avec la partition, Turowsky affirme [ avoir utilisé l’édition originale russe- -des oeuvres de Rimski-Korsakov: (e ‘ rôle de Salieri y est destiné à la basse' ( et non au baryton ), l’orchestration : ne fait point usage de l’orgue et le Lacrimosa du Requiem de Mozart ne fait point partie des citations que Rimski a employées.Dans une légère mise en scène réaliste rapportée de Russie, Nikita Storojev et Vladimir Bogachev se partagèrent le récit qui aurait tout aussi bien pu se donner en version de concert.Il faudra sûrement voir ce que donnera l’enregistrement car dimanche, la basse Storojev ne semblait pas en très grande forme vocale — justesse douteuse, « vibrato » trop large.Moins important, le rôle de Mozart fut admirablement chanté.Où donner de l’oreille?Philharmonie des Vents du Québec Avec la participation du Choeur de l’Orchestre Métropolitain, dir.Agnès Grossmann: Handel, Music for the royal fireworks (1749); Vaughan Williams, Concerto pour tuba (1954), transcrit pour orchestre à vent par Robert Hare, avec le tubiste Alain Cazes; Morel, De subitement lointain (1989); Stravinski, Symphonie de psaumes (1930).Samedi 23 mai, salle Claude-Champagne.Carol Bergeron FINI le temps où le pouls de l’activité musicale se mesurait à une, deux ou trois sociétés de concerts.Aujourd'hui, on ne sait plus où donner de l’oreille.La saison d’hiver s’achève-t-elle, qu’elle n’en finit plus de finir à travers tous ceux qui veulent signaler qu’à l’automne prochain ils seront encore là et plus dynamiques que jamais.« Alleluia, laudate Do-minum », proclame le Psaume 150; «alléluia, louez le Seigneur», reprend Stravinski dans la Symphonie de psaumes.Voilà sur quel mode de louange la Philharmonie des Vents du Québec (PVQ) achevait sa propre saison, la troisième depuis sa fondation en 1989.Venue avec le Choeur et quelques violoncellistes de l’Orchestre Métropolitain (OM), Agnès Grossmann se retrouvait à la tête de cette quarantaine de vents que dirige habituellement Alain Cazes.La raison étant que lorsque ce dernier ne s’occupe pas de la direction musicale de l’Harmonie de l’Université de Montréal, de l’Orchestre à vent du Conservatoire de Montréal et de la PVQ, il joue du tuba.à l’OM, à la Société de musique contemporaine du Qué- bec ou à l’Orchestre des Grands Ballets Canadiens et samedi soir, il voulait être le soliste du Concerto pour tuba de Ralph Vaughan Williamir Tous ces efforts, penserez-vous, pour devenir tubiste de concert! Quoi qu’il en soit, Monsieur Cazes manie avec une grande dextérité cette basse profonde de la famille des cuivres.Avec lui, la pièce corn certante du compositeur anglais Vaughan Williams ne sembla guère plus difficile qu'un élémentaire exer1 cice d’habileté.Nulle part n’a-t-on senti l’effort et considérant que la partition n’est pas simple, cela fut sans doute son plus haut titre de gloire.Sans cordes mais avec timbales ef trompettes, Music for the Royal Fireworks de Handel fut menée avec un admirable souci de l’équilibre sô-1 nore.Attitude qui prépara Agnès Grossmann à une poétique lecture de l’ouvrage de François Morel.Dé subitement lointain requiert en effet une oreille très attentive du chef qui doit en doser subtilement les effets de couleur, le compositeur québécois s’y étant livré à une alchimie sonore dont sa longue fréquentation des ensembles à vent lui a donné le secret.J Plus complexe à mettre en place, notamment à cause de l’importance' de son effectif choral et instrumental à conjuguer, la Symphonie de psaumes de Stravinski ne se livre pas dans une exécution encore trop près de l’élémentaire étape de la mise en place des éléments — que l’on pense seulement à l’ingrate Fugue du second mouvement.Il y manquait donc quelques heures de salutaires répétitions avant que Grossmann puisse diriger le tout avec la précision et la souplesse que réclame ce chef-d’oeuvre néoclassique.NOS CHOIX TÉLÉ Jeune autrement Début d’une série de 13 émissions sur la réalité des adolescents d’aujourd’hui.On commence ce soir dans une polyvalente de Montréal.Radio-Québec 20 h ?Le match de la vie Changer de peau, changer d’air, changer de vie.Une émission sur des gens qui ont changé : des itinérants qui ont retrouvé la société, un professionnel devenu éleveur et une mère de famille devenue religieuse ! TVA 21 h ?Rideau Claudio Arrau, âgé de 85 ans, dans un concert Beethoven enregistré avec l’Orchestre symphonique de Londres, interprétant le Concerto Em-i pereur, la Cinquième Symphonie et l’Ouverture d’Egmont.La grande classe.Radio-Québec 21 h ?Ciel mon mardi Cette émission-débat voulait donner la parole aux lesbiennes, et selon les échos reçus le tout a viré à la foire d’empoigne et à la polémique.TV5 22 h 40 — Paul Cauchon B-4 M Le Devoir, mardi 26 mai 1992 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Far and Away 7 h, 9 h 40 II: Batte Instinct! h, 9 h 30 III: Lethal Wea- pon 7h.9h20IV: City ol Joy 7 h 10,9 h 45 BERRII: (849-3456) - L 'arme fatale 31 h 45.4 h 30, 7 h 10,9 h 25 II: Les hommes blancs ne savent sauter! h 55.4 h 20.7 h.9 h 15 III: Baste Instinct1 h 30.4 h 15.7 h.9 h 301V: Les somnambules 1 h 30,3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 V: Beethoven 1 h 30,3 h 15, 5 h— La postière! h 15.9 h 30 Bt)NAVENTURE I: (849-3456) - Thunderheart 7 h, 9 h 10 II: My Cousin Vlnny 7 h 10,9 h 20 BhOSSARD I: (849-3456) - Les hommes blancs ne savent sauter 7 h 05,9 h 25 II: Les somnambules 7 h 15.9 h 10 III: Allen 31 h, 9 h 30* CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)— Les hommes blancs ne savent pas sauter 7 h 10.9 h 35 2: Les somnambules 7 h 20,9 h 15 3: Allen 37 h 05,9 h 35 4: Basic Instinct! h, 9 h 305: The Player 7 h 05.9 h 30 6: Far and A way 7 h, 9 h 40 CENTRE EATON 1: Mtl- Lethal Weapon 312 h 35, 3 h 35,6 h 35,9h 20— 2: Lethal Weapon 312 h 55, 3 h 55.6 h 55.9 h 40 3: Enclno Man 12 7i 45,3 h, 5 h 15, 7 h 40.9 h 45 4: Enclno Man 12 fi 45,3 h, 5 h 15, 7 h 40, 9 h 45 5: Le cobaye 9 h 25— Beauty and the Beast 1 h, 3 h.5 h, 7 h.mer 1 h.3 h.5 h 6: Le belle et la bête 12 h 30.2 ti 20.4 h 10.6 h— White Sands 9 h 20 CINEMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849-3456)— Allens 3 2 h, 7 h.9 h 30 2: Ferngully 2 h— Highway 617 h, 9 h 15, jeu 9 h 303: City of Joy! h 35,4 h 15, 7 h, 9 h 30 CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (849-7277)- Salle 1: Toto le héros 19 h 30,21 h 15.mar 17 h 30,19 h 30, 21 h 15— Salle 2: La sarraslne 19 h, 21 h, mar.17 h, 19 h, 21 h CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- The Hand that Hocks the Cradle 7 h 10.9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: - Beethoven 7 h.9 h-JFK8 h 2: Arrête où ma mère va Urer! h, 9 h 3: 4: Babe le bambino 7 h, 9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent.Mtl (843-6001) — 8e Festival International du film par ordinateur (22 au 30 mai) CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)- Thelma i Louise 2 h— Brazil 4 h 30— The Big Blue 1 h 15— Cinéma Paradlso 9 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada (849-3456)- Allen 31 h 15.9 h 40 2: Howards End 8 h 3: Beethoven Basic Instinct 7 h.9 h 304: Far and Away 1 h, 9 h 40 5: Allen 37 h, 9 h 30 6: T7»e Player 1 h, 9 h 20 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Festlval International du cinéma chinois (21 au 31 mai) CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) - Lethal Weapon 31 h, 9 h 30 2: Power ot One 6 h 30,9 h 10 CINÉPLEX I: (849-3456) - The Voyager2 h 05.4 h 20, 7 h 05.9 h 25 2: Babe, le bambino 2 h 05.7 h 05- La postière4 h 20.9 h 25 III: Europe 2 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 15 IV: Raise the Red Lantern 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 30 V: Beethoven 2 h 15.4 h 15.7 h— Sleepwalker 9 h 20 VI: Basic Instinct 7 h, 9 h 30— Beethoven 2 h 15, 4 h 15 VII: Being at Home With Claude 2 h 05.4 h.7 h 05,9 h VIII: Allen 3 2 h 05.4 h 25, 7 h 05, 9 h 25IX: Aujourd'hui peut-être 2 h 10,4 h 10,7 h 10,9 h 10 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- The Player 1 h 45.4 h 20.7 h.9 h 30 II: Le retour de Howarda end2 h, 5 h 15.8 h 30 III: Urge 2 h 10.5 h.7 h 15.9 h 30 IV: Outre-mer! h 30,3 h 25,5 h 35,7 h 15.9 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Festival International du cinéma chinois de Montréal (22 au 31 mai) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— Interiors 20 h 30 CRÉMAZIE: (849-FILM) - Le retour de Howards end 8 h DAUPHIN I: (849-3456) - The Player 7 h.9 h 30 11 : Tous les matins du monde 7 h 10,9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Allen 37 h 15,9h20II: FerandAwrax7h,9h30 DORVAL I: (631-8586) - Lethal Weapon 3 6 h SUR SCENE LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.19h.à 24h, mer au ven.17h.30 à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h , sam à compter de 21h.30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.mar.de 17h.à 19h.— Trio Billy Georgette, sam de 18h.à 21h 30— Le trio de Bernard Primeau.les dim.de 18h.30 à 24h.¦ FAMOUS PLAYERS UWEIUEWI s MARCHAIT DANS LAMER 5 10-7 20-9 30 Tous les soirs 7 00 sam dim AUSSI À L'IMPÉRIAL TROIS-RIVIÈRES O.après ELVIS GRATTON »t LE PARTY.GAGNANT du CÉSAR G du meilleur acteur PARISIEN ¦ muvJiL.li .480 Ste-Catherine O "W (S PARISIEN CENTRE LAVAL s“7”* ¦ nmvièn .480 Slt-Cafhenrv O.'m (S PARISIEN ««« INFO-FILM 866-0111 11HOO A 2 2HOO BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert.Montréal (842-2808)— Tous les mardis, Jazz and Blues BOITE A CHANSONS LE PIERROT: 114 est St-Paul, Vieux-Montréal (861-1270)- Alex Sohier et Dany Pouliot, le 26 mai à 20h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Jeunes ar» listes: Maneli Pirzadeh, pianiste, oeuvres de Bach, Rachmaninov et Schubert.ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente du théâtre au printemps: • Précis d'histoire générale du théâtre en 114 minutes > du 5 mai au 20 juin, mer.au sam.à 20h — Le Théâtre de l'Heure anime des ateliers de création avec les artistes de toutes disciplines, du 11 mai au 17 juin, lun.au mer.de 10h.à 17h 30— Cabaret-Théâtre, du 15 mai au 20 juin, les ven.sam.â 24h.LE CIRQUE: 2112 St-Denis.Montréal (987-7658)-Snack'n Jazz tous les lun.et mar.à 21 h.avec C.Pa-pasoff et L.Soulier.LE CLUB: 4171 St-Denis.Montréal (844-4481)- Le trio du Club Jam, le 25 mai à 22 h.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (2538974)— Salle Fred Barry: • Frankenstein » texte et m.en s.de Richard Gohier et Marc Labréche, â compter du 29 avril à 20H.30 SALLE ÉMILE-LEGAULT: 613 boul.Ste-Croix, St-Laurent (522-1245)— L'Opéra Comique du Québec présente La Mascotte d'Edmond Audran, les 23 30 mai à 20h.SALLE POLLACK: 555 ouest rue Sherbrooke, Montréal— May Phang, piano, récital de baccalauréat.oeuvres de Beethoven, Gagnon, Chopin et Liszt, le 26 mai à 20h.SALLE REDPATH: porte McTavish, campus de McGill, Montréal— Rosemarie Vanderhootl, mezzo-soprano, récital de maîtrise avec la participation de Thomas Annand, clavecin et piano, oeuvres de Purcell, Monteverdi, Haydn et Mozarl, le 26 mai à 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: Place des arts, Montréal (842-2112)— Opérette ¦ La Belle Hélène », d'Otfenbach, les 29,30 et 31 mai et fer, 3 et 4 juin à 20h THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (8437306)— » Opéra tou » spectacle de marionnettes, conception et m en s.Vladimir Ageev, à compter du 7 mars, sam à 15h., dim.à 13h.et 15h.Oeuvres de bienfaisance pourenfante finale! AV$onald clu Canada A la mémoire de Ray A K roc MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.MARDI 26 MAI LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 • quatuor no 4 en si mineur (Telemann) • concern pour mandoline RV 93, 532, 558 (Vivaldi) DEMAIN SOIR, 22:00 • boléro (Ravel) • sextuor Souvenirs de Florence op.70 (Tchaikovsky) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 30 9 h 10 II: Enclno Man 7 h 25,9 h 35 III: En-clno Man 7 h 25.9 h 35IV: White Sands 7 h, 9 h 10 DU PARC 1: (844-9470)- Enclno Man 7 h.9 h 2: Enclno Man 6 h, 8 h 3: Mambo Kings 7 h, 9 h DU PLATEAU 1: (521-7870)- Les rois du mambo t h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 15.9 h 15 2: JFK1 h, 4 h 30,8 h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: -White Sands 7 h 05,9 h 25 2: Lethal Weapon 36 h 50.9 h 30 3: Lethal Weapon 36 h 50, 9 h 30 4: Lethal Weapon 3 6 h 30.9 h 10- S: Lethal Weapon 3 6 h 30, 9 h 10- 6: Cutting Edge 1 h 10.9 h 30 7: Enclno Man 7 h, 9 h 20 8: Enclno Man 7 h, 9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)— Allens 31 h 30,4 h, 7 h, 9 h 20 2: Allen 3 2 h, 4 h 30,7 h 20,9 h 40 3: Howards End2 h.5 h.8 h 4: The Player 2 h 15,4 h 40, 7 h, 9 h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (4930159)-Festlval International du cinéma chinois de Montréal (22 au 31 mai) GREENFIELD I: (671-6129) - Lethal Weapon 36 h 20.9 h 2: Lethal Weapon 37 h 30.10 h 10 3: Enclno Man 1 h, 9 h 05 IMAX: Vieux Port de Montréal (496-4629)- Programme familial: Montagnes de leu et L'Oeuf magique mar au dim.10 h, 13 h, 14 h 30.16 h, 19 h.(relâche sam ) version anglaise: 11 h 30.17 h 30.Événement spécial: Les Rolling Stones 20 h 30 (v.o.) 22 h 30 (v.o.) (ven sam seul ), lun.relâche IMPÉRIAL: (288-7102) - White Sands 12 h 50.3 h, 4 h 50, 7 h 20.9 h 30, lun.et mer 12 h 50,3 h, 4 h 50 LAVAL : (688-7776) - 1 : White Sands 7 h 10,9 h 30 2: Lethal Weapon 3 6 h 40.9 h 20 3: Le cobaye 1 h, 9 h 10 4: Lethal Weapon 37 h, 9 h 40 5: Lethal Weapon 3 7 h.9 h 40 6: Flamme sur glace 7 h 10,9 h 20 7: Enclno Man 7 h 10, 9 h 20 8: Enclno Man 7 h 10,9 h 20 9: Enclno Man 7 h 10,9 h 20 10: Capitaine Crochet 6 h 30.9 h 1011 : Cutting Edge 7 h 05,9 h 20 12: La vieille qui marchait dans la mer! h— White Sands 9 h 10 LAVAL 2000 1 : (849-3456)- L'arme fatale 7 h 20.9 h 35 2: Basic Instinct 7 h, 9 h 25 LOEWS l:(861 -7437) - Casablanca 12 h 20, 2 h 35,4 h 50, 7 h 05,9 h 20 II: Where the Angels Fear to Tread 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h.Ill: Pas- sed Away 12 h 45,3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25, mer.12 h 45.3 h.5 h 05.9 h 25IV: Cutting Edge 12 h 30,2 h 50, 5 h 10, 7 h 20,9 h 30 V: Kafka 12 h 15,2 h 30,4 h 45.7 h, 9 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 Play Time 19 h 15- Votera Volare 21 h 30— Salle 2 Le Festin nu 19 h— Les Doors 21 h OUTREMONT: (278-FILM)— PALACE 1: - Lethal Weapon 312 h 15.3 h 15, 6 h 15.9 h II: Enclno Man 12 h 30,2 h 45.5 h, 7 h 25, 9 h 35 III: Mississippi Masala 1 h 30, 4 h, 6 h 30,9 h 10IV: Exposure 12 h 20.2 h 35,4 h 50, 7 h 05.9 h 25 V: Medlterraneo 1 h 35,4 h 05.6 h 35.9 h 15 VI: Wayne's World 12 MO, 2 h 50,5 h, 7 h 25,9 h 30 PARADIS I: (354-3110)- Mon cousin Vlnny 1 h— Flamme sur glace 7 h 10— L'ange du ring 7 h 30— Le prince des marées 9 h 10— Le secret est dans la sauceOh 20— Analyse fatale 9 h 30 PARISIEN I: (866-3856)- Van Gogh 1 h 15.4 h 45.8 h 15 II: Mississippi Masala 1 h 30,4 h, 6 h 40.9 h 10 III: La vieille qui marchait dans la mer 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 IV: Sale comme un ange 12 h 30,2 h 40.4 h 50,7 h, 9 h 20 V: Le steak 1 h 15,3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 VI: Les amants du Pontneuf! h, 3 h 45.6 h 30.9 h 10 7: Cheb 1 h 25,3 h 25, 5 h 25,7 h 25,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - Far and Away 1 h 30, 4 h 15.7 h, 9 h 40 II: White Men Can't Jump 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 15 III: Basic Instinct 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (849-3456) - L'arme fatale 31 h, 9 h 30 2: Basic Instinct 7 h 05,9 h 35 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456)- 1 : The Player! h, 9 h 25 2: Ferngully White Men Can't Jump 7 h, 9 h 10 3: Howards End 8 h 4: Basic Instinct 7 h 05.9 h 30 5: Far and Away 1 h, 9 h 40 6: Allen 31 h 15,9 h 35 7: City of Joy! h 10.9 h 35 QUARTIER LATIN: MULE RIALTO: 5723 ave du Parc.Mtl (274-3550) — The Fourth Animation Celebration : The Movie! h 15— Life Is Sweet9 h 30 yE RSA| L LES l:(353-7880) - Lethal Weapon 3 6 h 45,9 h 20 II: Enclno Man 7 h 15, 9 h 30 III: Lethal Weapon 3 6 h 45,9 h 20IV: Capitaine Crochet 6 h 15,8 h 50 V: Le cobaye! h 20, 9 h 30 VI: La main qui berce l'enfant 7 h.9 h 30.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— • Blokes > comédie musicale de Bowser and Blue, du 9 avril au 31 mai— » Une pucelle pour un gorille » de Fernando Arrabal, adaptation et m.en s.de Maurice Podbrey (version anglaise), du 16 mai au 7 juin THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique, Montréal (987-1774)— Le Théâtre 1774 présente .L'Affaire Tartuffe, or The Garrison Officers Rehearse Molière » du 1er au 24 mai, mar.au sam.à 20h., dim.à 15h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: Place des arts, Montréal (842-2112)— ¦ Le calé des aveugles », nouvelle création de Carbone 14, m.en s.Gilles Ma-heu, du 18 au 22 août à 20h 30 UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest rue Sherbrooke, Montréal (848-7928)— Such Sweet Thunder — Jazz Quintet « jazz sur le vif », le 26 mai à 20h.CENTRE CULTUREL DE BELOEIL: 600 rue Richelieu, Beloeil (514-467-4504)— Aux coups de théâtre 92, < Théo • de Joël da Silva, les 29, 30 et 31 mai.CENTRE CULTUREL DU LAC MASSON: 414 boul.Baron Louis-Empain, Ste-Marguerite (514-228-2513)— • Les amuse-gueules > du 23 juin au 6 sept mar.au jeu.et sam.à 20h , ven.21h.30, dim à 19h.30 MANOIR LA LORRAINE: 450 Béthanie.Lachute (514-562-5256, Mtl 476-1302)- • Les délires de Madame Foucart » du 23 juin au 29 août, mar.au sam à 20h.30 ROUSSILLON MIRABEL: 1136, boul Labelle.Blainville (514-430-8950)— ¦ Chômage », le 29 mai.STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 Morel.Ste-Sophie (514-431-2373)— * Les grands chemins » adaptation de Denis Chouinard du roman de Jean Giono, du 27 juin au 29 août, jeu.au sam à 20h 30— Spectacle de marionnettes pour entants < Il était une fois » du 28 juin au 30 août, les dim.à 16h.’ THÉÂTRE DE LA BUTTE: 2554 rue Monty, Val-David (819-322-3474)— • La Virée des Pirates ».du 26 juin au 5 sept., du mar.au sam.— • Bouffe et frisson », du 26 juin au 5 sept., du mar.au sam.THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest jusqu'à Vaudreuil, route 540 direction Toronto, sortie Dorion, route 338 direction Pointe-des-Cascades (514-455-8855)— « Corn Flakes » de Jack Sharkee, m en s Denise Filiatrault, du 5 juin au 29 août, mar.au ven.à 20h.30, sam.à 19h.et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLER: Hôtel Le Chante-cler, sortie 67 de l'autoroute des Laurentides, Ste-Adèle (avant le 1 er juin 489-6519, après le 1 er juin 514-229-3591)— » Cherchez l'homme » de Jean-Raymond Marcoux, m.en s.Louis Lalande, du 18 juin au 23 août, mar.au dim.à 20h.30 THÉÂTRE CHEZ BRAZEAU: Rang St-Charles.Papineauville (819-663-1350)—« Un cadavre à l'entracte » de Pierre-Yves Lemieux, m.en s.Serge Paquette, du 25 juin au 8 août, jeu.au sam.à 20h.THÉÂTRE DES ÉRABLES: 870 Montée Laurin.St-Eustache (473-3357)— « J'rêve d'être vedette » di 19 juin au 30 août, mer.jeu.20h.30, ven.sam.à 21 h THÉÂTRE MONT-AVILA: Chemin Avila, Piedmont (avant le 15 juin 227-1599, après le 15 juin 349-4426)— • Chômage > du 19 juin au 8 sept., mar au dim.THÉÂTRE LE PATRIOTE: 21 est Préfontaine, Ste-Agathe (819-326-3655, Mtl 861-2244)— .Décroche-moi la lune » du 18 juin au 6 sept., mar.au ven.à 20h.30, sam.à19h.et 22h.THÉÂTRE DE STE-ADÈLE: 1069 boul Ste-Adèle, Ste-Adèle (514-229-7611, Mtl 393-9070)- » Les dix petits nègres • du 13 juin au 22 août, mar.au ven.à 20h 30, sam.19h.et 22h.30 THÉÂTRE DE ST-SAUVEUR: 22 rue Claude.St-Sauveur (514-227-8466, Mtl 430-1812)- » Ce soir on danse » à compter du 12 juin, mar.au ven à 20h 30.sam 19h et 22h.30 CINEMA QUEBEC CANARDIÊRE: (661-8575)— Arrête ou ma mère va tirer ! 9 h— White Sands 21 h • CINÉMA LIDO: -L'arme fatale J19 h.21 h 15, lun 13 h, 19 h, 21 h 15— Les somnambules-/L'ange du ring 18 h 45, lun.13 h, 18 h 45— *V/>/#e Sands 19 h, 21 h.lun 13 h, 19 h, 21 h-Les hommes blancs ne savent pas sauter 18 h 50, 21 h 05,13 h, 18 h 50, 21 h 05- Basic Instinct 18 h 45,21 h 05, lun 13 h.18 h 45,21 h 05 LE CLAP: (650-CLAP)- Ombres et brouillard 18 h.GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Capitaine Crochet 6 h 15— Le docteur 9 h— L’annonce faite à Marie!h 10,9h 20, mer.jeu.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10— La vieille qui marchait dans la mer 7 h 05, 9 h 25— Les amants du Pontneuf6h40.9h 10— Le cobaye 6 h 45,9 h 10— Flamme sur glace 7 h 15, 9 h 30 PLACE CHAREST: (529-9745)- L'arme latale J12 h 40,15 h 30,19 h, 21h30— Urye16h30,21 h 40— Babe le bambino 13 h 30, 19 h 20— Coeur de tonnerre 13 h 40,16 h 25,19 h 15,21 h 40— Les somnambules 13 h, 15 h, 17 h 15,19 h 20, 21 h 20— Les hommes blancs ne savent pas sauter ! 3 h 40,16 h 30,19 h 30,21 h 50— Far and A way 13 h, 16 h 15,19 h, 21 h 40— Basic Instinct 13 h 10,1 6h, 19 h 15.21 h 45— AHen 313 h 30,16 h 30.19 h 30,21 h 50 LE PARIS: (694-0891 )— PLACE QUÉBEC 1 : (525-4524)— Mon père ce héros ven au mar 7 h 05,9 h 20— White Sands ven.au mar 7 h, 9 h 05 STE-FOY 1: (656-0592)- Lethal Weapon 31 h 10, 9 h 45 2: Enclno Man 7 h 20, 9 h 20 3: Le cobaye 1 h, 9 h 15.A SURVEILLER SAMSKI organise une descente de rivière à Riverrun, sur l'Outaouais, les 30 et 31 mai.— Fin de semaine de golf à Sugar-loaf, État du Maine, les 4 et 5 juillet.— Week-end de randonnée pédestre dans l’État du Vermont au petit village de Craftsbury, les 18,19 et 20 septembre.Réservations au 345 0032.Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; à St-Augustin, Cercle des fermières, 8469 rue St-Jacques, de 15 h à 20 h 30; à Anjou, Caserne des pompiers, 7650 rue Châteauneuf, de 10 h 30 à 20 h 30, et à St-llyacinthe, Manège militaire, 2155 rue Laframboise, de 14 h 30 à 20 h 30.Renseignements : 937-1941.¦ Ce soir à 19 h 30, le Carrefour des cèdres vous invite à une conférence sur le thème : « Le Liban : défis et espoirs « avec M.Michel Kdde, ex-ministre de l’information du Liban, au Centre St-Pierre, 1205 rue de la Visitation, salle 1205.Renseignements ; 932-3961.¦ Ce soir à 19 h 30, l’Ordre de la Rose-Croix vous inyite à une conférence audiovisuelle sur le thème : « La Rose-Croix dans le monde moderne », au 4350 rue St-Denis à Montréal.Renseignements : 282-0349.¦ Ce soir à 20 h, l’Association québécoise des parents et amis du malade mental vous invite à son assemblée générale annuelle suivie d’une réunion d’échanges, au pavillon Mailloux de l'hôpital Notre-Dame, rez-de-chaussée, salles 1 et 2.Kn-trée : 1560 rue Sherbrooke est.Renseignements : 524-7131.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence audiovisuelle sur Michel-Ange présentée par Claire Gagnier de Coup d’oeil sur l’art, à la bibliothèque de Beaconsfield, 303, boul.Beaconsfield.Rens.: 697-9040.¦ Les Amis du jardin botanique de Montréal vous invite à une visite du Jardin des éricacées, le mercredi 3 juin de 18 h 30 à 20 h.Réserv.: 872-1493.¦ Assemblée générale annuelle du Carrefour des femmes de Rosemont, situé au 5095 de la 9e avenue, le mercredi 27 mai à partir de 13 h.Rens.; 525-3138, • Le focusing ou le « senti-corporel » est une thérapie qui permet d’accéder à là mémoire et à la sagesse corporelle.Venez en découvrir les grandes lignes grâce à Mme Denise Noël, psychothérapeute.Cette causerie aura heu, ce soir à 19 h 30, à la bibliothèque municipale Guy-Bélisle, 80, boul.Arthur-Sauvé à St-Kustache.Rens.: 4724440, poste 295.¦ Dans le cadre de l'exposition « Rome, 1000 ans de civilisation », qui se tiendra au Palais de la civilisation de l’ile Notre-Dame, du 8 mai au 27 septembre, la Ville de St-Léonard vous invite à une conférence de l’historien Michel Guay, ce soir à 19 h 30, à la bibliothèque municipale, 8420, boul.Lacordaire.Rens.: 328-8585.¦ Ce soir à 19 h 30, vous êtes invités à la 5e Assemblée générale annuelle de l’Association des victimes d’accidents automobile de Lanaudière, au 4046 rue Queen, à Rawdon.Rens.: 834-8997.¦ Le mercredi 27 mai de 18 h à 22 h, la direction du Loisir et de la Culture de la Ville de Longueuil offre un cours de soins d'urgence Cardio-secours, communément appelé « le massage cardiaque ».Le cours à lieu au Centre Olympia, 670 rue Dar-veau, à Longueuil.Inscr.: 646-8260.¦ Les camps de jour en arts de la scène du Théâtre nos voix, nos visages feront vivre à des jeunes de 6 à 12 ans un été de plaisir et de découvertes.Quatre séjours de deux semaines chacun s’offrent aux jeunes entre le 29 juin et le 21 août.Rens.: 442-0740.¦ AFS Interculture Canada est un organisme bénévole sans but lucratif dont l’objectif consiste à favoriser la compréhension mutuelle entre les peuples par la pratique des échanges culturels.Les familles intéressées à accueillir un étudiant étranger au cours de la prochaine année scolaire doivent communiquer avec Diane Palardy au 382-9125 ou au 1-800-361-7248.¦ L’Association de Laval pour la déficience intellectuelle inc.est un organisme à but non lucratif qui a pour objectif de promouvoir les droits et les intérêts des personnes vivant avec une déficience intellectuelle.Nous recrutons des bénévoles afin d’établir une relation d'amitié avec ces personnes.Rens.: Gilles Guin-don au 973-6448.1»° LE DEVOIR OFFRE D’ABONNEMENT ?Oui je m’abonne au journal Le Devoir Lundi au Samedi Samedi seulement (TPS et TVQ incluses) (TPS et TVQ incluses) ?52 semaines, 196,45$ ?52 semaines, ?26 semaines, 103,66$ ?26 semaines, ?13 semaines, 55,76$ ?13 semaines, 66,45$ 36,05$ 18,78$ J’inclus mon paiement par: ?Chèque ?Visa No carte:__________________________ Signature:_________________________ ?Mastercard _____Date d’expiration:.?American Express ____ /_______/_____ Voici mon adresse: Nom:_______________ Adresse:.Ville:___ -App.-Province:- Code postal:.Tel.(domicile): Tel.(bureau):.Indications particulières pour la livraison: Poster à: Journal Le Devoir C.P.6033, suce.Place d’Armes Montréal (Québec) H2Y 9Z9 Service à la clientèle: (514) 844-5738 ou 1-800-463-7559 La télévision du mardi soir on un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT R.C.) Montréal 17h30/Ce soir Marilyn g Jardins d’aujourd’hui L’or et le papier g La loi de Los Angeles LeTéléjoumaig Le Polm/météo/sport Cinéma : L’aventure est au bout du rêve Avec Dennis Ouaid PTl WCAX (CBS) CüJ Burlington News News g The Golden Girls g Rescue 911 g Cinéma : Miracle Landing—Am.90 Avec Connie Sellecca et Wayne Rogers News Forever Knight g HD WPTZ(NBC) U3U Plattsburgh News News g Jeopardy I Wheel of Fortune g In the Heat of the Night g Law & Order g Dateline NBC g News The Tonight Show g «s CBMT(CBC) *21 Montréal Newswatch CBC Newsmagazine  communiquer The National g The Journal À communiquer *0 EST Le TVA g éd.18 hres Jeopardy ! Cinéma : Affectueusement, Violette Can.87 -Avec Simon MacCorklndale Loto-Quiz Le match de la vie g AdLib Le TVA g éd.réseau TVA g sports Des mots pour le dire CC\ CFCF(CTV) tü Montréal Puise g Entertainment Tonight g Recovering From.The Billy Graham g Cruisade Roseanne Room g For Two Law & Order g News g Arsenlo g Hall Show m TVS (Télé OJ Francophones Nord-Sud Des chiffres et des lettres Journal deTF1 Vision 5 Envoyé spécial Télé- tourisme Tous à la une 22h40/Ciel, mon mardi ! m BB4» Passe- Partout Lassie Disney Jeune autrement Voyage grandeur.Rideau g Cinéma : Irma la douce -Am.63 Avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon (2® sir* Musique vidéo Fax: L’Infoplus Flashback Musique vidéo Rock en bulle Perfecto Musique vidéo (sp* WVNY(ABC) ^ Burlington News News g Star Trek g Full g House Home g Improvement Roseanne Coach g Jack’s Place g News Nlghtllne Commercial Programs (2® sa 19h / Much west Fax Life on Venus Ave Vidéocllps Monkees Spotlight Power 30 rssi VERMONT ETV(PBS) The MacNeil/Lehrer Newshour g The Nightly Business.Crossroads Made In America ?g Listening To America g With BllfMoyers Cinéma : The Atomic Cltv— Am.52 Avec Gene Barry et Lee Aaker La roue chanceuse Zizanie Au nom de la loi Cinéma : Les libérateurs —Am.87 Avec Robert Carradine et Larry B.Scott Le Grand Journal Sports plus Sports plus Extra Cinéma : Résidence surveillée (E9) WCFE lât» (PBS) 17 h/Children Programs The Nightly Business.The MacNeil/Lehrer Newshour g Made In America ?g Listening to America g With BllfMoyers Eastenders Secret Agent Le Devoir, mardi 26 mai 1992 ¦ B-5 ÉDUCATION Plus d’étudiants au travail cet été LES ÉTUDIANTS à la recherche d’un emploi pour l’été seront plus choyés cette année qu’ils ne l’ont été au cours de l’été 1991.C’est du moins ce que prévoit Statistique Canada dans son évaluation du marché de l’emploi étudiant pour l’été 1992.Selon l’organisme fédéral, 275 000 jeunes, âgés de 15 à 24 ans, sont présentement à la recherche d’un emploi d’été, sur lesquels 231 000 se trouveront effectivement un poste.Quelque 44 000 étudiants désireux de travailler risquent donc de demeurer en chômage.Au cours de l’année 1991, toujours selon Statistique Canada, 262 000 étudiants avaient pour leur part témoigné de leur intention de travailler durant l’été.Au cours de l’été 1991, 221 000 se sont trouvé un emploi, et 41 000 sont demeurés en chômage.Les principaux secteurs d’embauche pour les étudiants demeurent l’industrie des services et du commerce.Par ailleurs, ce sont les étudiants fréquentant l’université, les premiers libérés par le calendrier des cours, qui disposent du meilleur choix pour les emplois estivaux.Les étudiants de niveau collégial, libérés de leurs cours au mois de mai, sont suivis par les élèves du secondaire, dont les cours se terminent généralement en juin.Travailler avant, étudier après 45,3 % des décrocheurs de niveau secondaire occupent déjà un emploi au moment où ils abandonnent l’école, et 39,7 % trouveront pour leur part un emploi moins d’un mois après avoir décroché.C’est ce dont fait état un dossier publié dans la revue Unisson, du Conseil scolaire de l’île de Montréal.Après avoir quitté définitivement l’école, 88,7 % des filles travaillent dans le secteur des services, soit comme gardienne d’enfants ou dans le domaine de la restauration.48,9 % des garçons trouvent un emploi dans l’entretien ménager ou dans la restauration.Selon le rapport du Conseil, il s’agit, dans la plupart des cas, d’un emploi dont le revenu est inférieur à 300 $ par semaine.Le 225e anniversaire.d’un collège LE COLLÈGE de Montréal, le plus ancien collège de la ville, célébrera à sa façon le 350e anniversaire de Montréal, en présentant un spectacle de sons et lumières, à l’intérieur de ses murs, les 10 et 11 juillet.Fondé en 1767, le Collège célèbre pour sa part cette année son 225e anniversaire.À l’origine de cette institution privée, où ont étudié entre temps Émile Nelligan, Louis Riel, Georges-Étienne Cartier et Monseigneur Bruchési, Ville-Marie ne comptait que 37 000 habitants.Aujourd’hui, le Collège de Montréal dispense un enseignement de niveau secondaire à 650 étudiants.Son conseil d’administration, jusqu’alors essentiellement sulpicien, a admis pour la première fois des laies dans ses rangs l’an dernier.4 milliards $ pour les décrocheurs PRÈS de 137 000 jeunes Canadiens ont abandonné leurs études secondaires durant l’année 1989 seulement, et ces seuls décrocheurs scolaires coûteront quelque 4 milliards $ de plus à l’État, durant leur vie professionnelle.C’est ce dont témoigne une étude du Conference Board of Canada.Le Conference Board s’est dit particulièrement inquiet du fait que ces évaluations concernent les frais du décrochage survenu au cours d’une année scolaire seulement.Selon les auteurs de cette étude, le taux de rendement d’un investissement en éducation pour chaque individu est de 65 % pour les garçons, et de 74 % chez les filles.Pour effectuer son etude, le Conference Board s’est basé principalement sur les coûts sociaux liés à l’abandon scolaire, soient les frais en assurance-chômage et en services sociaux de toutes sortes, la baisse des revenus fiscaux, etc.En termes généraux, un Canadien sur trois abandonne l’école durant ses études secondaires.Ce taux est légèrement plus élevé au Québec, où il atteint les 36%.Quelques jours de plus LA COMMISSION sur l’excellence en éducation du Nouveau-Brunswick, dont le rapport final a été remis il y a deux semaines, recommande au gouvernement de cette province d’instaurer une année scolaire de 200 jours, dont 190 seraient consacrés à l’enseignement proprement dit.Présentement, l’année scolaire, pour les jeunes des commissions scolaires du Nouveau-Brunswick, est de quelque 182 jours d’enseignement par année.Rappelons qu’une hypothèse semblable, prévoyant la prolongation de plusieurs jours de l'année scolaire, vient d’être rejetée à la Commission des écoles catholiques de Montréal, qui compte pour sa part 183 jours d’enseignement.La commission sur l’excellence en éducation du Nouveau-Brunswick recommande également que le ministère de l’Education de cette province s’attarde prioritairement du développement et de l’embauche d’enseignants autochtones.200 ans de démocratie DANS le cadre du bicentenaire des institutions parlementaires québécoises, 420 jeunes du secondaire et du collégial, de toutes les régions du Québec, seront invités par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science à se soumettre à un jeu-questionnaire mesurant leurs connaissances sur la démocratie, le rôle du député, les premières élections, l’Acte constitutionnel et les édifices parlementaires.Les gagnants de cé concours, qui se déroulera tout au long de l’année 1992-1993, mériteront un séjour de trois semaines en Grèce, comprenant un stage d’études ainsi que des visites éducatives et culturelles.CECM: une image à redresser LA COMMISSION des geôles catholiques de Montréal a résolu d’accorder 450 000 $ de ses surplus budgétaires à son service de communication.De ce montant, 110 000 $ iront à la publicité, aux publications et aux salons reliés au secteur de la formation professionnelle, 184 000 $ serviront à la mise sur pied de nouveaux moyens d’action pour redresser le service des communications, et 70 000$ serviront aux honoraires et aux contrats accordés à divers consultants.Le Conseil des commissaires de la CECM disposait par ailleurs la semaine dernière du surplus budgétaire de 7 067 089 $ accumulé en cours d’année scolaire.Ces montants réussiront-ils à rehausser l’image de la CECM, passablement affectée, auprès du grand public, par la mise en tutelle de la cojnmission scolaire imposée par le ministre de l’Éducation au cours des derniers mois ?L’école pour un déficient : jusqu’à 21 ans LA DIRECTION du Pavillon des Érables, de Saint-Eustache, qui accueille une centaine d’étudiants déficients intellectuels, demande au ministère de l’Éducation d’autoriser une année de fréquentation scolaire additionnelle pour sa clientèle.En vertu de la loi, les élèves dits handicapés relèvent en effqt du ministère de la Santé et des Services sociaux à partir de l’âge de 21 ans.À ce jour, les dérogations à cette directive, permettant aux élèves de poursuivre leur scolarisation en école spécialisée après 21 ans, étaient toutefois généralement accordées par le ministère de l’Éducation.Selon la direction du Pavillon, le ministère désire mettre fin à ces dérogations dès l’an prochain.Or, ces dérogations permettaient aux étudiants de 21 ans et plus de poursuivre des stages à l’interne au Pavillon des Érables ou des stages supervisés en milieu de travail.Le Pavillon des Érables, de la Commission scolaire Saint-Eustache, accueille une centaine d’élèves de huit commissions scolaires et de trente municipalités environnantes.Précision UNE IMPRÉCISION s’est glissée dans la chronique du monde de l’éducation du 4 mai.Une dépêche indiquait en effet que les adolescents de plus de 13 ans avaient accès à des soins médicaux sans obtenir l’autorisation de leurs parents.Cette directive s’applique en fait à des jeunes de 14 ans et plus.DONNER POUR l’année 1992 la campagne de financement de la Société Huntington du Québec est présidée par Ronald Corey (président du Canadien de Montréal) ainsi que la comédienne Louise Rémy.La maladie de Huntington, mieux connue sous le nom de «danse de Saint-Guy», est une maladie héréditaire qui s’attaque au système nerveux.L’organisme espère amasser 35 000 $ cette année.La Société : 1410 Stanley, Suite 314, Montréal, Qué, H3A 1P8 (514) 842-5740.?La Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), qui recevait le Grand Prix de la Communauté urbaine de Montréal en 1991, a pour mission de diffuser la musique du XXe siècle d’ici et d’ailleurs.À l’automne 1992 elle s’installera en résidence à la nouvelle salle Pierre-Mer-cure du Centre Pierre-Péladeau.Pour financer l’organisation de conférences et de débats lors de cette saison 92-93, la SMCQ entreprend une campagne de levée de fonds dont l’objectif s’élève à 12 000 $.On s’informe au 3575 boulevard St-Laurent, bureau 422, Montréal, Qué, H2X 2T7 (514) 843-5681.AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1 .Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en payer le mpntant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL, COUlt MUNICIPALE DE VERDUN, NO: ST9110721.VILLE DE VERDUN, Partie demandèrent, VS- JOAO CARLOS A R RL DA Pallia défardaraua.La Sièma uin 1992, à 10L00, ou 151 _ ST-JACQUES, ST-JACQUES-LE-MINEUR, Oc, diitrid d» IBERVILLE, leranl van dut par oubriié da Justice, las biens al allais da JOAO CARLOS ARRUDA, saisis an celle couse, consistant en: Une comionnella da marqua Ford modèle Ranger al acc.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT, el/ou CHEQUE VISE.Information»: PIERRE MOQUIN huissier (514) 679-0975, Fax 6797232.FORGET, JODOIN & ASSOCIÉS, HUISSIERS.460, Si Qiarlei-O, I 301 longueuil, Qc.J4H IG4, CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT t)E LONGUEUIL.COUR DU QUÉBEC, NO: 505-02-0Ô3366-915.LES CARRIERES DUCHARME INC, Parti# demanderesse, -VS- PIERRE LORAC STONE INC.el DOMINIC FERARA, Partie défenderesse, le Sièma jour de juin 1992, 6 lOhOO, au 8700 CRESCENT, SUITE 5, ANJOU, Qc, district de MONTRÉAL seront vendus par aubrilé de Juslice, les biens et effets de PIERRE LORAC STONE INC.el DOMINIC FERARA, saisis en celte cause, consistant en: Un camion de marque Ford modèle 8000 el acc.matériaux de construction el acc Etc.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISE.Informations: PIERRE MOQUIN huissier (514) 679 0975, Fax 679-7232.FORGET, JODOIN 4 ASSOCIÉS HUISSIERS.460, Sl-Chorles-O, f 301 Longueuil, Oc.J4H IG4.Province de Québec, dislricl de Terrebonne, COUR DU bUET -BEC, NO: 700-02-063329:910.CENTRE DE DISTRIBUTION ÉLECTRIQUE LIÉE, Demanderesse, -vs- CAN-BEC ELECTRIQUE INC.6 RICHARD DESBIENS, défendeurs.Le 5 juin 1992, à lOhOO de l'avonl-midi, au domicile des défendeurs, no 1703, rue BEDARD, en la cité de VIMONT, LAVAL, QC, seront vendus par oubriié de Justice, les biens el effets des défendeurs, saisis en celte cause, consistant on: Mobilier de maison, mobilier et équipement de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT.Information: RICHARD MATHIEU, huissier, AVELINE, AVELINE 4 ASS.HÜISSIERS, C.P.204, Sle-Adéle, Qc.J0R IL0.Tel: (514) 229-4329.Sir Adèle, 6 moi 1992.Sarrazln 4 Ass.Communications Inc.PRENEZ AVIS que la compagnie •SARRAZIN 4 ASSOCIÉS COMMUNICATIONS INC.* demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 28 février 1992 GUY SARRAZIN Le président.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie RYLDITH INC.demandera à l’Inspecteur général des inslilulions financièresla permission de se dissoudre.Montréal, le 15 moi 1992.MENDELSOHN ROSEN1ZVEIG SHACTER Les procureurs de la compagnie.Province de Québec, district de Terrebonne, COUR DU 6ÜÉBEC, NO: 700-02 003472 918.COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUEBEC, Demanderesse, ,-vs- ÇATHPILL CONSTRUCTOR LTÉE.défendeurs.Le 8 juin 1992, à lOhOO de Tavont-midi, ou domicile des défendeurs, no 384, rue BOUl.ST MARTIN-OUESf, en b cité de CHOMEDEY, LAVAL, QC, seront vendus par oubriié de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en celte cause, oonsistant en: Mobilier 4 équipement de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT.Information: RICHARD MATHIEU, huissier, AVELINE, AVELINE 4 ASS.HÜISSIERS, C.P.204, Sir Adèle, Qc.J0R 110.Tel: 1514) 2294329.Sir Adèle, 8 mai 1992.Province de Québec, dislricl de Terrebonne, COUR SUPÉRIEURE.NO: 700-05-000440-895.COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Demand«rtsst, *vs* LIBERATO MARI NELLI, défvuJeur.Le 10 juin 1992, à lOhOO de t'avonl-midi, au domicile du défendeur, no 232, rue NORTHQIfFE, en la cité de ROStMERE, QC, wront vendu» par oubriié de Justice, les bien» et effet» du défendeur, saisi» en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile Tempo GL.1 véhicule automobile camionnette.Mobilier de maison.Conditions: ARGENT COMPTANT.Information: RICHARD MATHIEU, huissier, AVELINE, AVELINE & ASS.HUISSIERS.CP.204, Sto-Adèle, Qc.J0R 1L0.Tel: |5l4) 229-4329.Sle-Adéle, 14 mai 1992.Province de Québec, district de Terrebonne, COUR ÔU QUÉBEC, (CHAMBRE CIVILE) NO:.700-02-002352-913.COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUEBEC.Demonderesse, -w LES COFFRAGES DACCA LTÉE, défend leurs.Le 8 juin 1992, à lOhOO de l'avant-midi, ou domicile des défendeurs, no 384, rue BOUL.ST-MARTIN-OUESf, an la cité de CHOMEDEY, LAVAI, QC, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, oonsistant en: Mobilier & équipement de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT.Information: RICHARD MATHIEU, huissier, AVELINE, AVELINE 4 ASS.HÜISSIERS.CP.204, SbAdèle, Qc.J0R 110.Tel: (514) 229-4329.Sle-Adéle, 8moi 1992.GENERAL AMERICAN COMPAGNIE DE REASSURANCE-VIE DU CANADA AVIS EST donné par les présentes que le Cerlilical d'enregislremenl No C 3430 o été accordé en vertu de la Loi sur les compagnies d'assurance canadiennes el britanniques, le 8 avril 1992, 6 General American, Compagnie.de réassurance-vie du Canada (Montréal, Québec) l'aulorisanl à exercer des affaires dans les catégories suivantes: L'assurance-vie el l'assurance contre les accidents el contre la molodie, limilée aux affaires de réassurance.Monsieur André Prlmeau, chef de la direction, a été nommé mandataire offeiel de la compagnie pour la réception des avis et des sommations.GENERAL AMERICAN COMPAGNIE DE RÉASSURANCE-VIE DU CANADA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-006840,-928 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT COMPAGNIE TRUST NATIONAL Partie demanderesse c.MATO MIRCIC MARIJA ZEKUSIC ET ALS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARTINE GASTON, de comparaître au greffe de celle cOur situé au 1 esl, rue Notre-Dame, à Monlréal dll district, sallp 1.100.dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignolion, déclaration el avis, bref d'assignolion amendé, déclaration amendée el avis a élé remise au greffe à l'intention de MARTINE GASTON, lieu: Monlréal Dale: 22 mai 1992 MICHEL MARTIN, P.A MES BRUNET 4 BRUNET, AVOCATS 464, rue Saint-Jean 2!ème étage Monlréal, Qc H2Y2A1 Tel: 845-6221 Société d’énergie de la Baie James Garantie de soumission: Prix du document: PROJET LA 1 APPEL D’OFFRES N° 1LA-430-1 -01 INSTALLATION DES ÉQUIPEMENTS DE COMMANDE ET D’APPAREILLAGE TÉLÉPHONIQUE Date et heure limites de Le jeudi 18 juin 1992 réception des soumissions: à 15 h 30.heure de Montréal 140 000,00$ 250,00 $ toutes taxes incluses.Les documents d'appel d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30 à l'endroit suivant: Société d'énergie de la Baie James SERVICE CONTRATS 19e étage 500, bout.René-Lévesque ouest MONTRÉAL (Québec) H2Z 1Z9 Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat lait à l'ordre de la Société d’énergie de la Baie James et n'est pas remboursable.La Société d'énergie de la Baie James n'accepte pas de paiement en argent comptant.Une garantie de soumission au montant mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d'appel d'oftres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant leur aiége aoclal at l«ur principale place d'atfalrea au Québec, qui possèdent l'expérience pertinente à l'objet du contrat et qui ont acheté le document d'appel d'oftres de la Société d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière n'est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d'appel d'oftres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d'appel d'oftres, veuillez communiquer avec Susie Léveillé au (514) 879-6700.Jocelyne Fortin Chef de service Contrats MES YEUX?MES YEUX?j’Y vas.La, cécité ça regarde tout le monde L'Institut national canadien pour les aveugles |l% VILLE DE W BROSSARD ¦ROMAND CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL COUR MUNICIPALE DE LA VILLE DE BROSSARD ** AVIS PUBLIC** AVIS PUBLIC est par la présente donné que les personnes ci-aptès nommées sont sommées de se présenter é la cour municipale de la ville de Brossard, au 2001 Boul Rome, ville de Bros-sard, à 10 00 heures, le 26 mai 1992 devant le Juge de paix afin de répondre aux inculpations et être traitées selon la loi puisque signification n’a pu être faite autrement, n'ayant aucune adresse connue dans la province de Québec VILLE DE BROSSARD —VS— NOMS: DATE NAISSANCE — NO.DOS.Al Jobury Wesam: A 4219040852-0 — 26947; Beauchamps Nicolas 8 2516061066-06 — 36305; Beauchamps Nicolas: B 2516061066-0 — 49244; Beauchamps Nicolas: B 2516061066-0 - 49546; Beauvais Michel: B 1206050546-0 - 35333; Bélisle Stéphane B 4248210458-1 — 22819; Bergeron Mario B 6266050364-0 — 26663; Bergeron Rock: B 6267270240-0 -28216; Bergeron Stéphane: B 221169-0 — 26548, Bergeron Stéphane: B 6268221169-0 — 41277; Bergeron Mario: B 6266050364-0 - 26662; Bergeron Louis: B 6265170770-0 — 34877; Bernier James: B 6565170661-0 — 33533; BERNIER James: B 6565170661-0 — 33532; Blanchette Philippe: B 4527230364-0 — 37692; Blanchette Philippe: B 4527230364-0 — 37691; Blanchette Philippe: B 4527230364-0 — 37693; Blaquiére Luc: B 4265020163-0 — 37886; Boily Joseph: B 4005290161-0 — 23301; Boisvert Mario: B 2166080664-0 — 32828; Bonneville Marc: B 5146040569-0 — 27288; Bouchard Serge: B 2638091156-0 — 35804; Boudreau Dominic: B 3603281066-0 — 40915; Boulanger Déon: B 4523170767-0 -31598; Boyer Jean; B 6005300365-09 — 30407; Brault Sylvain: B 6438300863-0 — 31739; Bujold Dial: B 2433170760-08 -29354; Bujold Dial: B 2433170760-08 — 29356; Bujold Dial: B 2433170760-06 — 29353; Cadieux Jocelyn: C 3205290348-0 — 38987; Carter Lawrence: C 100863 — 25668; Champagne Chantal: C 010165 — 121G 91 061; Charbonneau Yves: C 6159030264-0 - 27821; Chaussé Benjamin: C 2001180570-0 — 41818; Chaussé Benjamin: C 2001180570-0 - 41819; Cherry Stanley: C 6008110743-0 — 27852; Chevalier Sylvain: C 1468260266-0 — 34227; Chevalier Sylvain: C 1468260266-0 -34312; Cholette Jacques Réjean: C 4305300163-1 — 36686; Churchill John Kent: C 6245301162-0 — 39692; Collazo Daniel: C 311058 — 27468; Collazo Daniel: C 311058 — 27469; Connors Marlin: C 040461 - 22126; Corbeil Éric: C 6143180467-05 -41128; Côté Jacques: C 3005121255 — 16673; Courchesne Réjean: C 6227170957-0 — 34690; Couture Normand: C 3606040249-1 - 37441 ; Crevier Sylvain: C 6168190269-0 — 23416; Crispo Serge: C 6218210850-0 — 32543; Daigle Claude: D 2402160158-0 - 31086; Daigle Denis: D 2403210570-0 -35961; Déguisé Jean-Claude: D 2205060766-0 — 37105; Déguisé Jean-Claude: D 2205060766-0 — 37104; Demers Peter: D 5627020265-0 - 22529; Demur! Hugo: D 5609240641-0 -27335; Demuri Hugo: D 5609240641-0 - 27336; Desgagnés René: D 2257311235-1 — 24878; Deshaies Michel: D 2206290157-0 — 27926; Desjardins Serge: D 2638010958-0 — 28062; Drapeau Michel: D 6106171048-0 — 27318; Dubé Aidé: D 150564 — 29608; Dutour Martin: D 191070 — 26775; Dufour Stéphane; D 1608040170-1 — 38810; Duperron Jean-Claude: D 1655181063-0 — 31551 ; Ennie Lloyd: E 5205020859-08 -33800; Fata Allredo.F 3001300443-0 — 31154; Forcler Richard: F 6267150760-0 — 31527; Forcler Richard.F 6267150760-0 — 31526; Fortier Daniel: F 6363210459-0 — 28293; Francis Paul: F 6527300560-0 — 34781 ; Frenette Marc: F 6536180871-0 — 42205; Gagné Roger: G 2507200442-0 — 26835; Gagnon Louis: G 2555091261-0 — 26156; Gagnon Louis: G 2555091261-0 — 26157; Gagnon Claude: G 2552270366-0 — 33786; Gagnon Louis: G 2555091261 -0 — 26158; Garcia Moreno Juan Angel: G 6206160579-0 — 53847; Gauthier Jacques: G 3605270564-0 — 30622; Gélinas Paul-André: G 4527050853-0 — 26871; Gendron Richard: G 5367060565-07 — 30194; Gendron Richard: G 5367060565-07 — 38771 ; Ghio Anthony; G 0001151071-0 — 35897; Ghio Anthony: G 0001151071-0 — 35496; Ghio Anthony; G 0001151071-0 — 36287; Giroux Jean-Marie: G 6205300346-0 — 23186; Godin Normand: G 3506270866-0 — 29683; Godin Normand: G 3506270866-0 — 29684; Godin Patrick: G 3507110971 -0 — 37771 ; Grimard François: G 6563030956-0 — 40254; Hall Danny: H 070760-0 — 22209; Harvey Richard: H 301259-0 — 37170; Harvey Richard; H 301259-0 — 37171 ; Harvey Richard: H 301259-0 — 37169; Hassein Mahmoud: H 2506060658-0 — 25742; Hébert Michel: H 1636231053-0 -28576; Jalbert Marie Andrée L.: J 4166180353-0 — 19372; Jean-Marie Yvan: J 090868 — 29329; Joseph Michel: J 270367 — 27331; Kennedy Paul: K 090365 — 24424; Konter Julien: K 5365170966-04 — 40974; Labelle Marc: L 1406080768-0 — 23851; Lafitte Benoit; L 1301060166-0 — 31969; Lagacé Claude: L 2202230870-0 — 51606; Lamarche Richard: L 5627260968-0 — 31227; Lamontagne Gilbert: L 5539070372 — 36875; Lapointe Michel: L 1536280264-0 — 30889; Lapointe Michel: L 1536280264-0 — 28800; Lapointe Michel: L 1536280264-0 — 28799; Larue Jean-Noôl: L 6005121261 -08 — 20696; Lavoie Gerry: L 140553 — 33965; Lavoie Robert: L 1007251164-0 — 40791 ; Lauzon Danny: L 2503200970-0 — 40112; Lebel Denis: L 1403230269-0 — 31908; Lebel Denis: L 1403060269-0 — 32552; Lebel Denis: L 1403230269-0 — 32553; Lebel Denis: L 1403230269-0 — 31907; Lebel Denis: L 1403060269-0 — 35139; Lebel Denis; L 1403230269-0 — 32651 ; Lebel Denis: L 1403060269-0 — 35142; Lebel Denis: L 1403230269-0 — 32313; Leblanc Pierre: L 1457040664-0 — 34625; Leclair André; L 2461130246-0 — 24329; Leduc Laurent: L 3205131254-0 — 35348; Lévesque Daniel: L 1203020265-0 — 35954; Lévesque Alain: L 1201300563-0 — 26194; Lévesque Tony: L 1208260769-0 — 28063; Lévesque Augustin: ! 1201240344-0 — 27694; Lorrain Michel: L 6506300364-0 — 26795; Louis Cari Henry: L 2002150766-0 — 25673; Louis Cari Henry: L 2002150766-0 — 25674; Lozeau Benoit: L 081266 — 37894; Ma Félix: M 0003051262-0 — 21861; Maisonneuve Charles: M 2512260453 — 30545; Maisonneuve Charles: M 2512260453 — 30544; Markham Robert: M 6257170258-0 — 29618; Martel Eugène: M 6343250567-0 — 36088; Martel Steve: M 6348150964-0 — 25745; Martel Steve; M 6348150964-0 — 25746; Marcoux Sylvain: M 6228200160-0 — 32500; Mc Dowell Douglas: M 2343150958-0 — 31243; Mc Cunn Buddy Robert: M 2507040236-0 — 32723; Mong Wai Shing: M 5209290460-0 — 26674; Mongroo Steve: M 281154 — 37963; MushrowTroy Gaboury: M 2608261265-0 — 26386; Mushrow Troy Gaboury: M 2608261265-0 — 28725; Morin Luc: M 6505301058-0 — 34575; Nanlel Lyne: N 5345040563-0 — 36226; Noël Martin: N 4006271165-0 — 38180; Noël Martin: N 4006271165-0 — 38179; Okeefe Éric: O 2103200565-02 — 34149; Paquet André: P 2301260942-0 — 38822; Paquet André: P 2301260942-0 — 38821; Parisella André: P 6247290766-4 — 34857; Pellerin Roger: P 3657220162-0 — 31358; Perron Donald: P 6503080566-o — 37474; Peyda Homayoon: P 3004050966 — 39706; Pilon Stéphane: P 4508271269-0 — 33395; Pisano Benedetto; P 260445 — 31308; Pisano Benedetto: P 260445 — 31349; Poirier Jean: P 6605220665-0 — 32621; Potvin Marc: P 3156010866-0 — 29145; Potvin Marc: P 3156010366-0 — 29670; Potvin Marc: P 3156010866-0 — 29144; Potvin Marc; P 3156010866-0 — 29146; Poupore Peter John: P 1607170963-0 — 33550; Primeau Réjeanne: P 6507271152-0 - 23386; Quantz Tamar: Q 5328041059-0 — 36211; Reddick Michael: fl 3206171163-01 — 34492; René Serge: R 170963 — 40308; René Serge: R 5008170963-0 — 37709; Robinson Steve: R 1523240960-0 — 27943; Robles Enrique: R 1423280945-0 — 31369; Robles Enrique: R 1423280945-0 —31370; Sabourin Michel; S 1656021259-0 — 25965; Sansoucy trie: S 5223200370-0 — 34950; Sansoucy Eric: S 5223200370-0 — 36033; Sansoucy Éric: S 5223200370-0 — 36035; Sansregret Lise Latour: S 5265060650-0 — 28001; Sargent Brian: S 6251180368-0 — 39412; Sauvageau Martin: S 1206161169-0 — 38869; Sauvé Paul: S 1007170260-0 — 31789; Sauvé Paul: S 1007170260-0 — 42417; Schioccet Ian: S 2304200468-04 — 40209; Schioccet Ian: S 2304200468-04 — 40178; Sindatuma Mary.S 5336291144-0 — 28516; Soucy Raymond: S 201142 — 38624; Soucy Raymond; S 201142 — 38623; St-Georges Pierre: S 5327111060-0 — 31500; St-Pierre Alain: S 5311250657-0 — 38293; St-Gelais Albert; S 5321010837 — 23896; Tessier Daniel: T 2603010660-06 — 40463; Therrien Michel.T 6506230444-0 — 35794; Thévenel Gisèle: T 1534110660-05 — 24744; Thévenet Gisèle; T 1534110660-05 — 24469; Thibodeau Jacques: T 231151 — 26192; Thibeault Jacques: T 260441 — 41936; Thivierge Jean-François; T 1625130471-0 — 42419; Thompson Christine: T 190670 — 27205; Thompson Christine; T190670 — 27206; Tolis Antoine: T 4201050259-0 — 36931 ; Tousignant André: T 2251241163-0 — 37642; Tousignant Marcel Robert: T 2256231262-0 — 33198; Tremblay Gertrude; T 6514200661-05 — 26000; Tremblay Gertrude; T 6514200661-05 — 26405; Tremblay Gertrude: T 6514200661-05 — 26406; Trudel Louise: T 6345110858-02 — 36461 ; Trudel Louise: T 6345110858-02 — 36462; Trudel Pierre: T 6347091050-08 — 35073; Trudel Alain: T 090950 — 35618; Turcotte Denis: T 6233301161-1 — 30757; Turenne Alain: T 6501030154-0 — 21503; Underwood Elissa: U 101169 — 28307; Underwood ELissa: U 101169 — 28391; Vernier Carole; V 170569 — 34105; Vernier Carole: V 170569 — 34106; Vézina Marcel: V 2506160346-0 — 35884; Vincent Palumbo: V 4519270764-0 — 31157; Wallace Douglas W 4203260361-0 - 38601; Walls Stéphane; W 151265 — 33852; Williams Anthony A : W 4521150665-0 — 34708; Williams Anthony A.: W 4521150665-0 — 34709; Williams Leon: W 4525190866-0 — 35987; Young Fitzgerald Germaine: Y 280862 — 33739: Yousot Jawed: Y 2105050470-0 — 30766; Yousof Jawed: Y 2105050470-0 — 30767; Zamora Maria Angelica: Z 5606020466-0 — 37043; Zamora Maria Angelica: Z 5606020466-0 — 37044; Zamora Jean-Louis: Z 5605261064-0 — 27042.AVIS VOUS EST DONNÉ qu'une copie de la sommation et de la dénonciation est déposé au greffe de la cour.Prenez de plus avis, qu'à défaut de comparaître, un jugement sera prononcé contre vous.L'avis de jugement indiquant que l'amende et les Irais sont payables dans les 30 jours esl également déposé au greffe de la cour.A défaut de paiement, les procédures d'exécution du jugement seront entreprises contre vous contormément à la loi.r Au nom de votre santé, Cessez de fumer! AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, Tél.: 286-1200 Fax: 286-8198 Société d'énergie de la Baie James PROJET FONTANGES APPEL D’OFFRES N11LB-677-1-01 CONSTRUCTION DU POSTE TEMPORAIRE 315-12,47 kV ET INSTALLATION DE U LIGNE 25 kV Date et heure limites de Le 18 juin 1992 réception dee soumissions: à 15 h 30, heure de Montréal 150 000,00$ 150,00$ toutes taxes incluses.Les documents d'appel d'ottres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30 à l'endroit suivant: Garantie de soumission: Prix du document: Société d'énergie de la Baie Jamee SERVICE CONTRATS 19aétaga 500, boul.René-Lévesque ouest MONTREAL (Québec) H2Z 1Z9 Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandai fait à l'ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'est pas remboursable , , Une garantie de soumission au montant mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d'appel d'ottres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant leur siège soclsl et leur principale place d'affaires au Québec, qui possèdent l'expérience pertinente à l'objet du contrat et qui ont acheté le document d'appel d'ottres de la Société d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner Cette dernière n'est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d'appel d'ottres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d'appel d'offres, veuillez communiquer avec Susie Léveillé au (514) 879-6700.Jocelyne Fortin Chef de service Contrats a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 14 h, heure de Montréal GML21462 A le mardi 16 juin 1992 Région Laursntldes CONSTRUCTION DE CANAUSATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D'ACCÈS AU SECTEUR MILLE-ILES (PROJET INTITULÉ: "RÉSEAU PRINCIPAL VILLE LORRAINE") Admissibilité: Principals plaça d'iflalrts au Québec Garantis ds soumission : 20 000$ Prix du documant : 25 ) (taxas indusss) LSM.24333.A la mardi 16 juin 1992 Région Malsonnsuvs FOURNITURE ET INSTALLATION DE CLÔTURES A MAILLES DE CHAINES DANS DIVERS POSTES DU SECTEUR MONTRÉAL Admissibilité : Principals pises d'affaires au Québec Garantis ds soumission : 70 000$ Prix du documant : 25 $ (tuas Inelusss) Le document d’appel d'offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de8h30à16h30à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION RÉGIONALE Direction Approvisionnement da l'exploitation Service Achats, Contrats et Surplus d’actif 140, boul.Crémazle, ouast, 10a étaga Montréal (Québec) H2P1C3 Pour renseignements : (514) 858-2830 LE MONTANT DE 25 $ EST NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à l'ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, fourni par une compagnie d'assurance ou de lettre de crédit irrévocable ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande du document d'appel d’offres.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service, Achats, Contrats et Surplus d'actif René Cantin, ing.LES MOTS CROISES l 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1—Ancienne auge glaciaire envahie par la mer.— Tresser.2 — Petit sanctuaire (Antiq.rom.).— Radium.3— Occident.— Contraction douloureuse.4— Première page.— Empereur du Japon.5— Volt-ampère.— Infection de la peau.6— Combiner avec de l’éther (Chim.).— Do.7— Frôla.— Erbium.— Perroquet.8— Étame de nouveau.— Boette.9— Nourriture procurant l’immortalité.10—Vente aux enchères.— Nouveau.— Tantale.11 —Fatigué.— Cadmium.— Vallée envahie par la mer.12—Lien grammatical.— Célèbre.Verticalement 1— Herbe fourragère.— Frotte.2— Blondasse.— Sur- mulot.3— Bordure.— Activais.4— Plate-forme flottante.— Parole d'une formule magique.5— Éloge enthousiaste.6— Céans.— Erbium.— Centimètre.7— Mortification d'un tissu (Méd.).— Eau de la mer.8— Terrain planté de rosiers.9— -Abandonner.— Muscle de la cuisse.10— Sas.— Pomme.— Bérylium.11— Platine.— Aigle australien.12— Résistance variable modifiant le courant.— Arbalète.Solution d’hier 5 6 7 8 9 10 11 12 ' LA VJP.EN&I l/i i AP- A'l R eBIc;L ’ CAP T A T I ON • O 81 B.RMOSA ' n e tM p E T A l h ¦jjnBiJ1 ' ' s!clÉEASMP -» M A NGV I ~R; «ER EXALTE "’¦ÇO.N.D'o'Rr - M AN I U A NÜ4ll]7MLllî B-6 M Le Devoir, mardi 26 mai 1992 VIDÉO L’entraînement à l’insanité et la quête du sens Daniel Carrière LE 22 MAI dernier, les Productions Réalisations Indépendantes de Montréal (PRIM), un centre de recherche en arts médiatiques, donnaient le coup d’envoi à leur événement annuel, Le printemps de PRIM.Se poursuivant jusqu’au 5 juin, au 3981, boul.Saint-Laurent, bureau 310, l’événement comporte deux volets : Trans-Visions, une exposition d’installations interactives et le Salon Vidéo, offrant la possibilité de visionner à la carte les oeuvres récentes des membres de PRIM.Le soir même, on lançait Motel Kubiniana, le dernier vidéo du Département d’Entraînement à l’Insa- nité (D.E.I.), la plus belle synthèse, à ce jour, de son humeur massacrante.D.E.I.est un collectif d’artistes polymorphes et interchangeables — Loulou Anode, Neam Cathod, Mhael, Michel Giroux, Monty Cantsinj’en oublie certainement.Le département lui-même a déjà eu quelques pseudonymes (IDT Meats Art, Productions Cathodiques) et il était membre du Jury, la performance qui a eu lieu lors du vernissage des Cent jours d’art contemporain, en 1987.En 1989, la Fondation DANAE, à Pouilly-en-Loise, présentait Danlku, une installation de D.E.I.La même année, le Festival international du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal programmait le vidéo de l’installation.Les réactions avaient été vives.On connaissait à peu près les motivations iconoclastes de D.E.I., mais la métaphore dévastatrice de Danlku avait dérangé de façon signifiante.À des scènes de fellation vieillottes, on voyait jouxtés l’Amérique latine, les chemins de terre battus par le sang humain, et les antichambres où le festin porno-politique alimente l’hégémonie du Nord sur le Sud.L’installation présentée en Europe situait ça devant un prie-Dieu, en zone de combat, et proposait sans équivoque qu’on ne pouvait condamner Danlku qu’en se condamnant soi-même.Motel Kubiniana, en comparaison, est un conte pour enfants, sur les relations humaines.Faisant preuve de maîtrise du médium vidéo — les premières minutes sont parfaites, et se poursuivent sur le ton de la parodie la plus subtile, enfin — D.E.I.peaufine aussi les images de synthèse et l’infographie qui concourent à illustrer leur sens de la dérision.Toujours présente, la pornographie est si soft qu’on s’endormirait dessus et le sang qui s’intégre aux effets spéciaux n’agresse plus gratuitement.Tout ça repose sur la superbe musique de Hans Erich Apostel, interprétée par Karl Steiner, sans contredire la profession de foi de D.E.I.:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.