Le devoir, 17 novembre 1987, Page(s) complémentaire(s)
VIRLION Luxueuse lingerie.2035, rue Crescent, Montreal 843-3916 Vol.LXXVIII — No 265 ?Nuageux avec risque d’averses.Max : 12 (détail page 17) Montréal, mardi 1 7 novembre 1 987 éxleneur de Montreal métropolitain 50 cents Cote Nord Gaspesie Toronto Nouveau-Brunswick 60 cents 50 CENTS Photo Jacques Grenier i:0 •' ; 'en 9 Au cours des cinq dernières années au Canada Les institutions financières ont fait des profits de $13.5 milliards sans payer l’impôt MICHEL VASTEL OTTAWA — Les banques, sociétés de fiducie et compagnies d’assurance-vie ont réalisé $ 13.5 milliards de bénéfices sur leurs opérations canadiennes depuis cinq ans, mais n’ont pratiquement pas payé d’impôt ! Le comité des Finances et des Affaires économiques a réclamé hier un impôt minimum qui, s’il avait été en vigueur depuis 1982, aurait permis au Trésor fédéral de récupérer un « minimum » de $ 2,2 milliards au- près des plus grandes institutions financières du pays.I ,e rapport de *335 pages du comité parlementaire démontre par ailleurs qu’avec l’abolition partielle de l’indexation des allocations familiales, les familles de trois enfants et plus bénéficiant d’un revenu moyen sortent perdantes de la réforme fiscale proposée par le ministre des Finances.Le comité recommande une majoration de $ 225 millions de l’aide aux familles nombreuses canadiennes.Ces deux conclusions, de même que les 81 recommandations du co- mité et les rapports minoritaires des libéraux et des néo-démocrates, jettent un sérieux doute sur les intentions réelles du gouvernement conservateur.M.Michael Wilson a toujours prétendu en effet que sa réforme fiscale devait rétablir plus de justice dans le système et mettre fin aux privilèges indûs de quelques groupes de contribuables.Or, même la majorité conservatrice du comité parlementaire est forcée de conclure que « depuis 1978, le montant de l’impôt fédéral sur les bénéfices payé par les banques, les Voir page 10 : Les Institutions En Cour suprême Québec vole au secours de la loi 101 MARIE TISON " OTTAWA (PC) — Le représentant du Procureur général du Québec a demandé à la ¦ Cour suprême de ne pas tou-?cher à la loi 101 parce que cela mettrait fin à un compromis politique et compromettrait la paix sociale au Québec.Me André Tremblay a exposé hier la position du Québec dans la cause qui l'oppose à Chaussure Brown’s, Valérie Ford, McKenna, Nettoyeur et tailleur Masson et la Compagnie de fromage internationale au sujet des dispositions de la loi 101 sur la langue d’affichage, de la publicité comrner-; dale et de la raison sociale.Ces entreprises avaient été surprises à afficher et à faire Voir page 10 : Québec LE GONCOURT VA À BEN JELLOUN Le romancier d'origine marocaine Tahar Ben Jelloun a remporté hier à Paris le prix Goncourt 1987 pour son roman La Nuit sacrée, publié au Seuil.Page 11 L’URSS PRÊTE À QUITTER L’AFGHANISTAN Les Soviétiques se disent prêts à se retirer d'Afghanistan dans un délai de sept à douze mois.Page 4 FRANCEGATE Le président François Mitterrand affirme avoir toujours été contre la vente d’armes à l’Iran.Page 4 COHABITATION COMMERCE ET FINANCES Les liens entre commerce et finances seront maintenus en dépit du décloisonnement a indiqué le ministre fédéral Torn Hockin, qui suggère d'attendre les propositions du gouvernement avant de critiquer.Ce sujet sera l’objet d'une conférence jeudi à Montréal.Page 5 Lord Dorchester cédera la voie à René Lévesque Trois compagnies montréalaises obtiennent des contrats en Chine MICHEL C.AUGER (Envoyé spécial du DEVOIR) SHANGHAÏ — Trois sociétés montréalaises du secteur privé entreprendront des projets en Chine au cours des deux prochaines années grâce au protocole d’échanges et de coopération signé, hier soir, par les maires de Shanghaï et de Montréal, MM.Jiang Zemin et Jean Doré.Silicart Inc.et l’Institut de métallurgie de Shanghaï échangeront des spécialistes pour mettre en place un projet conjoint de techniques d’intelligence artificielle.La firme Harris-Farinon se joindra à l’usine no 101 du Bureau des instruments et com- pteurs de Shanghaï pour travailler dans le domaine de la communication par micro-ondes et des techniques de transmission.Pour sa part, la société Agrovet de Montréal entreprendra une étude de pré-faisabilité portant sur l’importation par Shanghaï d’équipements complets de ferme avicole.Cette étude sera financée par l’ACDI.Selon le maire Jean Doré, il s’agit là d'un « pont de développement extraordinaire » pour ces sociétés et d’autres qui voudront suivre leurs traces.Le protocole d’entente Mont- réal-Shanghaï ne garantit pas aux compagnies montréalaises qu’elles pourront se mettre dès demain matin à faire des affaires en Chine, « les contrats ne pleuvront pas du ciel, mais cela permet de prendre pied ».D’autre part, comme prévu au précédent protocole signé en 1985 par les maires Jean Drapeau et Wang Daohan, on continuera les échanges dans les domaines de l’agriculture et de la santé, qui sont essentiellement sous la responsabilité du gouvernement du Québec, ainsi que d’autres projets qui touchent plus spécifiquement la Ville de Montréal, soit des échanges sur la gestion des déchets et la vérification inté-Voir page 10 : Trois Carnets chinois (M.A) ' ¦ Les Chinois n’oublient jamais ceux qui ont ouvert la voie.Ainsi le protocole signé par M.Doré prévoit que M.Jean Drapeau et son épouse se rendront à Shanghaï en 1988 « ou en tout autre temps opportun ».¦ Certaines villes ont des odeurs, Shanghaï a plutôt des bruits.Les 12 millions d’habitants de la plus grande ville de Chine circulent surtout, comme il se doit à bicyclette, mais en faisant constamment sonner leur avertisseur.Les automobiles et camions sont également plutôt portés sur le klaxon, ce qui fait qu’il est parfois difficile de savoir d’où viennent ceux qui réclament ainsi le droit de passer.La municipalité a fait installer un indicateur de décibels à un carrefour important.Il marquait, hier matin, quelque 85 décibels et ce n’était pas encore l’heure de pointe .¦ Toute délégation officielle en Chine est reçue à dîner dans un banquet, une institution toute chinoise qui a une particularité : elle est minutée à la seconde près.Un banquet peut avoir une durée variable, signe sans doute de l’importance des visiteurs reçus.Ceux offerts à la délégation de Montréal durent très précisément deux heures.À la seconde près.Quand les fruits ont été servis, les Chinois se lèvent d’un bond et chaucn rentre chez Voir page 10 : Carnets Boulevard René-Lévesque ISABELLE PARÉ La Ville de Montréal rebaptisera boulevard René-Lévesque, dès le mois prochain, le boulevard Dorchester, en hommage à l’ex-premier ministre du Québec mort subitement le 1er novembre dernier.Cette initiative répond au « désir vivement exprimé par une majorité de la population », selon le comité exécutif.Mais cette décision, annoncée hier par le président du comité exécutif de Montréal, Michael Fainstat, ne fait pas l’unanimité à Westmount ou la mairesse, Mme May Cutler, s’est dit carrément indignée.Né à la rue De Lorimier, près du Pied-du-Cou-rant, qui fut la prison des Patriotes de 1837, le boulevard Dorchester finit à Westmount, au Westmount High School, à peine passé le quartier général de la Voir page 10 : Lord MONTREAL DU HAUT DU MAT À 165 mètres du sol, le mât du stade offrira d’ici quelques jours une nouvelle vue sur Montréal.(Volr page 3) À compter de 8 h ce matin .es internes en greve Les services essentiels ne sont plus assurés CAROLE BEAULIEU Les services essentiels dans 41 grands hôpitaux du Québec ne sont plus assurés depuis ce matin en conséquence de la grève générale et illimitée de leurs médecins résidents et internes.Le mot d'ordre de débrayage, voté par plus de 66 % des 1.800 résidents et internes du Québec, a été lancé hier à Montréal.Les représentants syndicaux des jeunes médecins ont affirmé que leurs membres ne respecteront pas les services essentiels, fixés à 90 % des effectifs.Exaspérés par un an et demi de vaines négociations et sept mois de moyens de pression, ils ont opté « pour l'affrontement total et définitif », précise un communiqué diffusé hier.Les négociations qui se sont poursuivies tard hier soir à Montréal n'ont permis aucun déblocage.Tard hier soir, les représentants des résidents et internes ont rejeté le délai de 48 heures que leur demandaient les négociateurs du gouvernement.Une nouvelle rencontre de négociation est prévue pour aujourd’hui.La FMRIQ a déclaré hier que seul l'obtention de l'arbitrage obligatoire des horaires de garde aurait pu l’inciter à annuler le débrayage d’au jourd’hui.Les « patrons » prendront donc la relève aujourd'hui dans plusieurs salles d'urgence et cliniques externes du Québec.Les services à la population ne seront pas diminués, du moins pour la première journée, a affirmé hier un porte-parole de l’Association des hôpitaux du Québec (A11Q), M.Michel Cléroux.Les hôpitaux ont réorganisé les horaires de travail de leurs médecins pour combler l’absence des médecins en formation mais ils ne pourront pas tenir à ce rythme plus de deux ou trois jours sans que les services ne se détériorent, a précisé M.Cléroux.Les horaires de travail des jeunes médecins sont au coeur du conflit.Les médecins en formation ne veulent plus jamais devoir travailler plus de 16 heures continues.Les gardes de 24 et 36 heures mettent en jeu, disent-ils, la vie et la santéde leurs patients qu’ils sont moins aptes à soigner lorsqu’ils tombent de sommeil.Voir page 10 : Les internes III I"1 *’ .¦ auteurs Maxwell Maisons **£gg** ***** \ VarchitecturefrQ0heuresàjf.-—-_ \ i„ 91 novembte_de_^-,——.- Estelle Montréal à j*/^ITOO heures} de Les l400heuresa le 23 nov Pierre Laplanteet J°^venues, III I 1 — T Jean-Claude ^'n n p^son, \(,-30 heures de Les \ le21 novernbredej^- Li,.J|.|| j|i|r',fr^5SZ- Pi nthi” ‘-i 4"ldai,m m,«^”1l5-.00jîeures_^ g .i„ 90 novemKrp rte - François R^'^rnspolses de.de Demeures bourg^ heures i„ 9.0 novet"Krp ae Montréal, ieü——~r~iÂ^~Lapo\nie ___——-T^TGauthier et L;ar“wtecture.Ginette ^p^uvrir l’histoire heures_ -^^-'T-r^^uteurs -_ à 20 heures auteures de Si mon violon inQQheüres i- 94 novembredej,,-i-TT- «SJ® ÈD’T'ON®°r.ri^Isf3 * 10 B Le Devoir, mardi 17 novembre 1987 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Lord Gendarmerie Royale.Le tronçon à l’extrémité est de l’île, à Pointe-aux-Trembles, est venu beaucoup plus tard.Quoiqu’il en soit, par respect pour Dorchestert, le comité exécutif recommandera également au Conseil municipal, le 30 novembre prochain, de troquer le nom du Square Dominion pour celui de Square Dorchester, pour ne pas que disparaisse du patrimoine montréalais le nom du célèbre gouverneur Guy Carleton (1724-1808), mieux connu sous le nom de Lord Dorchester, à qui l’on doit l’Acte de Québec de 1774.« Nous croyons qu’il y a un consensus assez vaste dans la population et un caractère exceptionnel à cette décision pour justifier un processus rapide », a indiqué le président du comité exécutif, M.Michael Fainstat.Après avoir examiné six hypothèses suggérées par la Commission de toponymie pour rendre hommage à M.Lévesque, le comité exécutif a retenu celle du boulevard Dorchester où l’ex-premier ministre a été plus d’une fois le protagoniste d’événements qui ont marqué l'histoire du Québec.C’est sur cette artère que s’est déroulée la première grève des réalisateurs de la société Radio-Canada, ^ui y conserve toujours son siège social.C’est également sur Dorchester que s’élève le siège social de l’Hydro-Québec, symbole de la croisade menée par M.Lévesque pour la nationalisation de l’électricité.La Commission avait également proposé de renommer soit le boulevard St-Joseph, le boulevard Pie-IX, l’avenue du Parc, le site de Berri-de-Montigny ou la bibliothèque centrale en l’honneur de M.Lévesque.Mais le boulevard Dorchester pourrait bien garder son nom sur quelques dixièmes de km si les autres municipalités concernées ne suivent pas la décision de la ville de Montréal.À la mairie de Westmount, on se disait hier offusqué de cette décision unjjatérale de la ville concernant le boulevard Dorchester, qui traverse Montréal d’est en ouest sur 6 kms, mais se termine par un tronçon de 0,75 km à Westmount.« On ne nous a pas consulté avant de prendre cette décision et l’austérité de la rue Dorchester n’a rien avoir avec la personnalité passionnée de M.Lévesque.Il aurait été possible de prendre un peu plus de temps pour arrêter une décision », s’est indigné hier la mairesse de Westmount, Mme May Cutler, qui souhaite constituer un comité de citoyens pour en discuter.La règle habituelle de la Commission de toponymie est d’exclure les personnes vivantes ou décédées depuis moins d’un an et de consulter les municipalités concernées par un changement de dénomination d’une rue ou d’un boulevard.Du côté de Montréal-Est, qui possède aussi un petit tronçon de la rue Dorchester, le maire, M.Yvon La-brosse, a déclaré hier qu’aucune décision en ce sens n’avait été prise encore.Cette question devait faire l’objet de discussions aux conseils municipaux de Westmount et de Montréal-Est hier soir.De son côté, M.Fainstat a tenu à souligner que même si cette décision ne faisait pas l'unanimité, il existait un consensus assez vaste pour que le comité exécutif ne revienne pas sur sa décision.« Il était important que la ville se prononce.Cela ne veut pas dire qu’on impose notre décision aux autres villes, elles peuvent décider de ce qu’elles veulent.Étant donné le caractère exceptionnel de cette dénomination et le fait que le boulevard Dorchester soit presque entièrement situé à Montréal, nous avons jugé qu’il n’était pas primordial qu’il y ait de consultations», a précisé M.Fainstat.Même si ces recommandations seront applicables dès leur adoption, les nouveaux panneaux indicateurs côtoieront les anciens pendant 12 mois pour permettre aux citoyens de s’habituer à la nouvelle dénomination.Les compagnies qui ont leur place d’affaires sur le futur boulevard René-Lévesque auront le même délai pour effectuer les changements sur leurs papiers en-tête, enveloppes et cartes d’affaires.+ Carnets soi.On ne s’attarde pas à sa tasse de thé.¦ Le maire Jean Doré doit, comme c’est la coutume donner des cadeaux à ses hôtes (comme il en reçoit plusieurs, d’ailleurs).Il s’agit surtout de livres de photographies de Montréal, de disques et de cassettes de l’OSM et les inévitables sculptures esquimaudes.Celles-ci ne représentent pas vraiment la spécificité de Montréal, admet M.Doré, mais « on épuise les stocks de l’ancienne administration », a-t-il soutenu.Ces stocks contenaient d’ailleurs un certain nombre de linges à vaisselle représentant des scènes du Vieux-Montréal, et qui étaient destinés aux épouses des dignitaires.Il en reste encore quelques-uns qui attendent qu’on en dispose dans les caves de l’Hôtel de ville.¦ Les Chinois n’ont que bien peu de choses à apprendre des Canadiens ou de quiconque dans le domaine de la construction.L’immense gare intermodale de Shanghaï a été réalisée sans l’aide d’une seule firme étrangère.Une partie dê la délégation montréalaise loge devant le stade couvert de Shanghaï, qui compte 72,000 places et qui n’a rien à envier à la dizaine de stades couverts qu’on retrouve en Amérique du Nord.Ce stade a été construit sans aide étrangère et sans qu’on ait eu à avoir recours aux services d’un architecte français ! Les architectes étrangers ne peuvent d’ailleurs pas pratiquer leur métier en Chine.¦ On retrouve moins de construction de nouveaux immeubles à Shanghaï qu’à Beijing, mais cela ne veut pas dire que la construction y soit inexistante.On s’affaire présentement à mettre la dernière main à un nouvel hôtel d’une quarantaine d’étages devant la gare et on a accepté un plan d’aménagement qui prévoit la réfection du centre-ville, un projet qui amènera la relocalisation de quelque 5 millions de personnes, qui, loin de s’en plaindre, attendent avec impatience qu’on leur accorde de nouveaux logements un peu plus spacieux.¦ LE DEVOIR continuera d’être lu à Shanghaï pour les deux prochaines années.Le protocole d’entente signé hier par MM.Doré et Jiang prévoit en effet un échange de journaux entre les deux villes, Montréal recevant le China Daily et le quotidien Liberation de Shanghaï et expédiant la revue l’Actualité et LE DEVOIR.Selon Mme Hu-Yunjuan, du bureau des Affaires étrangères de la Municipalité de Shanghaï, le journal est consulté par elle-même et ses collègues pour se tenir au courant des nouvelles de Montréal et de la façon dont on traite l’actualité chinoise dans nos médias.À SURVEILLER Collectes de sang de la Croix Rouge à Mil au Centre Permanent (3131 Sherbrooke K.) de 10 h à 20 h; à Sl-i.aurent au Cégep St l.aurent, cafétéria du personnel (825 boul.Ste-Croix) de 10 h à 16 h; à Drummondville à la Légion Canadienne (rue Corriveau) de 14 h à 17 h et de 18 h 30 à 20 h 30; à Valleyfield au Centre civique (84 Marquette) de 14 h à 20 h 30.¦ L'Équipe Séréna Rive-Sud offre une session sur l’observation des signes de fertilité débutant le mercredi 18 novembre prochain à 20 h à la Maison de l’éducation des adultes (25 ch.Chamblv).655-9323.¦ I.’Ass.de Montréal pour la déficience intellectuelle en coll.avec le projet PRIM de l’UQAM organise un colloque le 21 novembre prochain intitulé « un pas de plus vers l’autonomie ».381-2307.¦ Amitiés Canada-Rwanda organise un voyage au Rwanda en juin 1988 afin de souligner le 25e anniversaire de la fondation de l’Université nationale du Rwanda et invite tous les intéressés à être du voyage (180 Ste-Catherine K.).875-9911.Bazar des l’Ass.des Femmes d’ORT de Montréal le 17 novembre de midi à 22 h et demain de 10 h à 17 h à la Place Bonaven-ture (Hall d’exposition, côté sud).481-2787.¦ Début d’une série de 5 rencontre sur la confiance en soi le mardi après-midi de 13 h 30 à 16 h chez Concertation-Femmes (12137 ave Bois-de-Boulogne).336-3733.¦ Conférence sur « l’autotestament, comment faire son testament » avec M.Gé-rald Poirier et Mme Martine Nadeau ce soir à 19 h 30 à la Bibliothèque Émile Nel-ligan (325 bout Cartier - Laval-des-Rapi-des).662-4973.¦ L’Écho des femmes de la Petite Patrie vous invite à visionner le film J.A.Martin, photographe ce soir à 19 h (6469 Boyer, local 07).277-7445.¦ Le Centre Info-Femmes est un lieu de rencontre, d’échange, d’information et de références en plus de dispenser des cours, des cafés-rencontres; les heures d’ouvertures sont les mardis, mercredis et jeudis de 9 h à 16 h (8450 Hochelaga).355-4529.¦ L’organisme de dépannage général pour les aveugles Le Bon Pilote est présentement à la recherche de bénévoles pouvant offrir quelques heures par semaine (4358 Boyer).526-8145/521-9860.Conférence intitulée « Sida : peut-on parler d’épidémie ?» avec Norbert Gilmore, ph.d„ m.d, ce soir à 20 h à l’Un.McGill.salle 232 pav.Leacock.398-6748.¦ Le Mouvement Action-Chômage de Mtl invite les chômeurs et chômeuses à ses rencontres d’information sur la loi d'assurance-chômage tous les mardis et jeudis après-midis 13 h et le mercredi soir à 19 h (6839A Drolet, suite 304 Métro Jean-Talon).271-4099.¦ Conférence de l’Ass.du diabète du Québec avec Monique Lussier, infirmière et Solange Léger Joyal, diététiste ce soir à 19 h 30 à l’Auditorium du Pavillon Rosemont (5680bout.Rosemont).352-8550.¦ La Guilde des Tisserands de Dorval présente l’« Histoire du costume » en compagnie de Mme Beaudoin-Ross, du Musée McCord ce soir à 19 h 30 au Centre communautaire Sarto Desnoyers (1335 ch.Bord du Lac - Dorval).633-4170.¦ Conférence avec Roger Paquin, biologiste, intitulée « Allons-nous survivre ?-Réponse .Arnaqua ! » ce soir à 20 h à l’amphithéâtre du Jardin Botanique (coin Sherbrooke et Pie-IX - Métro Pie-IX).277-9864.Rencontre de réflexion sur la famille avec le père André Danse, o.p., ce soir à 19 h 45 au sous-sol de l’église Immaculée-Conception, salle no.1 (1855 rue Rachel K.).5265961.¦ Conférence intitulée « La ville de Québec : 350 ans d’activités économiques » avec Marc Vallières, prof, d’histoire, ce soir à 20 h à la Bibliothèque Gabrielle-Roy (350 St-Joseph - Québec).694-9740.¦ ( La pause du mercredi de la Bibliothèque de Beaconsfield offre une conférence sur Élisabeth d’Autriche avec Micheline Orr le 18 novembre de 9 h 15 à 11 h 1E (garderie disponible, 303 boul.Beaconsfield).697-9040 ¦ L’Ass.des femmes d’assurance de Mtl invite les intéressé(e)s à son séminaire sur la planification et orientation de carrière suivi d’un déjeuner le mercredi 18 novembre de 9 h à midi au Holiday Inn (420 Sherbrooke O.- Montréal).735-3561.¦ Le Centre maghrébin de recherche et d’information (CMRI) est heureux de vous inviter à une conférence intitulée : « Les communautés juives, chrétiennes et musulmanes : pour un dialogue interculturel et interconfessionnel », le mardi 24 novembre à 19 h 30, au Centre canadien d’oecuménisme, 2065 Sherbrooke ouest.489-2341/487-6188 + Trois grée des livres de la municipalité.Mais le protocole signé hier prévoit de nouveaux échanges sur la filtration de l’eau potable et le traitement des eaux usées, le stockage et la distribution des gaz et les systèmes de signalisation et de ventilation du métro.Le Jardin botanique de Montréal et celui de Shanghaï collaboreront pour la réalisation d’un jardin chinois à Montréal, qui viendrait s’ajouter au jardin japonais dont la construction a déjà débuté.Un projet de ferme laitière dite « de l’amitié Montréal-Shanghaï » sera mené par le ministère de l’Agriculture du Québec qui collaborera aussi avec la Commmission de l’agriculture de Shanghaï pour promouvoir leurs projets bio-alimentaires et la recherche dans ce domaine.Les universités Concordia et Jiao-tong continueront leurs relations de jumelage et le protocole prévoit aussi des échanges entre l’Institut Armand Frappier, l’École Polytechnique, le Centre de recherches sur les transports de l’Université de Montréal, l’Institut de cardiologie et trois autres hôpitaux de Montréal (Sainte-Justine, Royal Victoria et Sacré-Cœur) sont également mentionnés au protocole et se voient jumelés avec des institutions de la région de Shanghaï.Le protocole a également des dimensions sportives et culturelles, ainsi on échangera des entraîneurs (de ping-pong dans le cas de la Chine, de natation du côté canadien) et le directeur artistique de l’OSM, M.Charles Dutoit, se rendra à Shanghaï en 1988 pour y diriger l’orchestre de la ville et donner des cours au Conservatoire de musique de Shanghaï.Selon M.Doré, peu de villes peuvent se vanter d’avoir un programme d’échanges aussi complet avec une ville chinoise.Mais le jumelage entre les villes est une véritable industrie à Shanghaï qui est jumelée à 15 ou 20 villes ou régions.Ainsi, aux informations télévisées d’hier soir, on montrait le maire Jiang recevant le maire Doré et signant avec lui le protocole d’entente pour montrer immédiatement après celui de Milan, venant lui aussi signer un protocole d’échanges avec Shanghaï.Mêmes images, seul le drapeau italien avait remplacé la feuille d’érable ! Selon M.Doré, il ne faut pas s’étonner de voir les Chinois inviter ainsi de nombreuses villes à signer des pactes d’amitié, comme une princesse qui aurait de nombreux soupirants.« Shanghaï joue sur tous les tableaux et fait appel à une compétition féroce.Nous sommes dans un contexte de concurrence internationale.Mais l’accueil accordé à notre délégation dépasse de beaucoup la simple courtoisie protocolaire.» Selon M.Doré, un tel protocole n’est pas à sens unique, mais il constitue un investissement dans l’avenir.« Il faut faire dans le long terme.La Chine n’est pas l’Eldorado des années 1980, mais elle sera sans doute le grand marché en expansion des années 2000.» Le protocole d’entente et les relations privilégiées entre les deux villes peuvent avoir parfois des avantages insoupçonnés.« Quand on est dans une telle relation de confiance, il est plus facile pour un élu municipal de donner l’heure juste à un autre élu municipal alors que l’on est souvent plus méfiant envers une société privée.» Par exemple, la société Bombardier qui était intéressée par le projet de métro de Shanghaï a pu obtenir par l’entremise de M.Doré certaines confirmations qu’elle attendait depuis plusieurs mois.M.Doré et son homologue de Shanghaï — qui cumule aussi les fonctions de membre du bureau politique du Parti communiste chinois et de secrétaire général du Parti à Shanghaï, ce qui en fait l’un des plus importants dirigeants chinois — se sont rencontrés en tête-à-tête en débit de journée avant que M.Doré se rende à l’Institut des langues étrangères de Shanghaï où il s’est adressé aux étudiants en langue française.Il leur a dépeint une vision de Montréal comme ville cosmopolite où la majorité des citoyens parle le français comme l’anglais.Devant des hommes d’affaires de Shanghaï, M.Doré devait toutefois insister sur le caractère français de Montréal et sur le rôle de la ville comme interface entre l’Amérique et la francophonie.En soirée, M.Doré et la délégation de Montréal était reçue à souper par le maire Jiang dans un hôtel du centre de la ville.+ Québec de la publicité commerciale en français et en anglais, contrairement aux dispositions de la loi 101, qui exigeait l’usage exclusif du français.Elles avaient dénoncé ces dispositions en Cour supérieure, qui leur avait donné raison en partie.Me Tremblay a expliqué aux sept juges de la Cour suprême présents hier que la question linguistique avait fait l’objet d’un compromis politique historique au Canada, notamment en ce qui concerne le partage des pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les provinces.En invalidant les dispositions de la loi 101 concernés, la Cour suprême se trouverait à modifier ce compromis et à bouleverser l’équilibre fédéral, a déclaré Me Tremblay.« Cela entraînerait des répercussions essentielles sur la paix sociale », a-t-il soutenu.Il a ajouté que cette invalidation risquerait d’entraîner le pays dans des débats judiciaires interminables sur toutes les réglementations à caractère linguistique du gouvernement fédéral et des provinces.Me Tremblay a cherché à montrer à la Cour suprême que la loi 101 poursuivait un objectif légitime - assurer la survie de la langue française en Amérique - et que les moyens utilisés étaient appropriés au but recherché.Pour ce faire, il a tracé un tableau de la situation linguistique qui exis- tait avant l’adoption de la loi 101, en 1977, et de la situation actuelle.Il a expliqué qu’avant 1977, le nombre de francophones diminuait au Canada, les immigrants choisissaient en majorité l’anglais comme langue d’apprentissage au Québec et le français n’avait pas l’importance de l’anglais dans la poursuite des affaire.« Les problèmes qui prévalaient en 1977 et qui ont amené le législateur à adopter la loi 101 sont toujours présents en 1987 », a-t-il soutenu.En 1987, il y a toujours diminution du nombre de francophones au Canada, l’anglais attire toujours les néo-québécois et la puissance économique de l’anglais est plus réelle que jamais.Me Tremblay a déclaré aux juges de la Cour suprême que la collectivité québécoise était toujours menacée de disparition.Le représentant du Procureur général du Québec a ajouté que les dispositions de la loi 101 sur l’affichage, la publicité et la raison sociale répondaient à un objectif particulier; relever le statut du français dans le monde des affaires.Le moyen adopté, l’usage exclusif du français dans ces domaines, était approprié, a-t-il soutenu.En permettant l’affichage bilingue, la province aurait dissuadé les anglophones et les allophones d’apprendre le français parce qu’ils n’auraient pas vu la nécessité de le faire.« L’affichage est un symbole, un catalyseur, a-t-il affirmé.L’unilinguisme dans ce domaine est un moyen approprié et rationnel de donner un visage français au Québec et d’inciter les non-francophones à apprendre le français».Me Tremblay a également cherché à démontrer que le choix de la langue n’était pas inclus dans la liberté d’expression garantie par la Charte canadienne des droits et libertés.La Cour suprême poursuivra ses audiences toute la semaine.+ Les institutions compagnies d’assurance et les fiducies a diminué de façon spectaculaire ».Le comité établit que l’impôt fédéral des institutions financières a varié de moins de 1 % à un maximum de 6 % des bénéfices réalisés au Canada.En 1981 et 1982 par exemple, les sept plus grandes banques canadiennes ont payé huit et neuf millions de dollars d’impôts sur des bénéfices annuels de près d’un milliard de dollars ! Le ministre des Finances a pratiquement rejeté hier la suggestion de sa propre majorité au comité des Finances.Il craint, semble-t-il, que les institutions financières, qui viennent d’être ébranlées par la crise boursière en octobre, ne puissent faire face à un taux d’imposition qui, selon le comité, varierait de 14 % à 17 %.Pour les particuliers, le ministre Michael Wilson n’en propose pas moins un impôt minimum de 17 %, allant jusqu’à 26 % pour ceux qui gagnent plus de $ 27,500, et 29 % pour les individus gagnant plus de $55,000.Le comité parlementaire donne en outre raison aux protestations de l’opposition qui prétend depuis des mois que la désindexation partielle des Allocations familiales et des allocations pour enfant à charge pénalise les familles à revenu moyen.Ainsi, affirme le rapport, « si, dans une famille de quatre enfants, celui qui gagne le revenu se situe dans la tranche d’imposition moyenne, toute la famille se retrouvera dans une situation pire en 1991 ».Les oppositions libérale et néo-démocrate vont plus loin encore que le rapport endossé par la majorité conservatrice.Les deux partis veulent en effet qu’on tienne compte des augmentations d’impôts intervenues dans les trois premiers budgets de Michael Wilson, avant l’entrée en vigueur de ce projet de réforme.Selon des tableaux fournis par le critique libéral, Raymond Garneau, établis à partir des propres calculs du gouvernement, l’augmentation des impôts entre 1984 et 1991, dernière année du plan d’implantation de la réforme Wilson, sera de 55 % pour un couple marié avec deux enfants et gagnant $ 21,160 en 1987, mais de 18,3 % seulement pour un couple identique gagnant $111,631; de même un parent unique ayant deux enfants à sa charge et gagnant $ 17,739 en 1987 verra ses impôts plus que doubler d’ici 1991 alors que pour un parent unique gagnant $ 42,235 par année, les impôts vont augmenter de 28,6% seulement.''OUiaHaS Photo Jacqum Grantor LE PRIX DUVERNAY À GÉRALD GODIN Le poète et député Gérald Godin a reçu hier le 40e prix Duvernay que la SSJB de Montréal remet chaque année à un écrivain québécois.Très applaudi, le député Godin a été présenté par l’écrivain Louis Caron comme étant « celui qui dit tout haut ce que d’autres pensent tout bas ».Cette allusion à l’affaire Pierre-Marc Johnson a soulevé les bravos du public réuni à la salle Maisonneuve de la Place-des-Arts pour la remise des prix de la Société Saint-Jean-Baptiste.En fait les libéraux affirment que la structure de taux proposée, 17,26 et 29 %, est injuste puisqu’il n’y a pas de commune mesure entre un taux d’imposition de 26 % pour un ouvrier gagnant moins de $ 30,000 par année, et un taux de 29 % pour un cadre encaissant plus de $ 100,000 par année.L’opposition officielle propose donc cinq taux de 17,23,26,29 et 31 conserver plus de progressive le régime d’imposition.Chez les néo-démocrates, on réclame carrément le rétablissement de la pleine indexation des tables d’imposition et l’instauration d’un impôt minimum pour toutes les entreprises, et non seulement pour les institutions financières.Tout en se défendant d’être critique, le président du comité des Communes, Don Blenckam, souligne bien des faiblesses dans le projet de réforme fiscale présenté en juin et qui doit être soumis dans sa forme définitive au Parlement dans quatre ou cinq semaines, ce qui en dit long sur l’intérêt que le gouvernement porte aux recommandations du comité des députés.Outre la recommandation de doubler le crédit d’impôt pour le troisième enfant et les suivants, le comité recommande d’assouplir les règles de déduction de certains frais rofessionnels - allocations d’aumo- ile entre autres - pour les travailleurs indépendants et les fermiers.Contrairement à ce qu’affirmait l’ancien ministre des Finances du Québec, Jacques Parizeau, la réforme fiscale canadienne maintient un léger avantage concurrentiel pour les entreprises manufacturières canadiennes, comparativement à leurs concurrentes américaines.Avant la réforme, les taux d’imposition maxima (fédéral et provinciaux) étaient de 43,5 % au Canada et de 50,3 % aux États-Unis.Après les deux réformes à Ottawa et Washington, le taux canadien global sera de 35,7 % des bénéfices contre 39,3 % aux États-Unis.Par contre, les sociétés qui se livrent intensivement à la recherche et au développement seront pénalisées par le projet du ministre Michael Wilson.Le comité recommande donc que le montant annuel des dépenses de RàD donnant droit à un crédit d’impôt à l’investissement ne soit pas limité, comme le veut M.Wilson, à la moitié de l’impôt fédéral.En ce qui concerne la deuxième phase de la réforme fiscale, qui doit cette fois porter sur la taxe de vente, le comité recommande de procéder en 1988 et refuse de se contenter de « cataplasmes ».Cela obligerait évidemment le gouvernement conservateur à trancher la question de la taxe de vente sur les aliments et les services sociaux, ce qu’il ne veut pas faire en pleine année électorale.Rappelons en effet que si la réforme fiscale représente globalement une réduction d’impôts de $ 11 milliards pour les particuliers au cours des cinq prochaines années, elle n’augmente que de $ 5 milliards les impôts des compagnies.On s’attend donc à ce que le gouvernement conservateur aille rechercher, dans la poche des contribuables-consom- % pointé dans mateurs, une somme d’au moins $ 6 milliards, une décision que le ministre des Finances voudrait bien reporter après les prochaines élections.+ Les internes Québec convient que des modifications doivent être apportées mais refuse de se lancer à l’aveuglette dans une refonte aussi radicale du régime de travail.Il propose toutefois la création d’un comité de surveillance paritaire ayant pour mandat de contrôler les horaires de garde et d’intervenir pour éviter les abus.Le gouvernement propose aussi la mise sur pied de quatre expériences pilote mettant à l’épreuve de nouveaux horaires de travail qui pourraient par la suite être généralisés à l’ensemble du réseau.Les résidents et internes ont jusqu’ici refusé cette contre-proposition alléguant qu’elle ne leur donne aucune garantie de changement global pour 1 avenir.« Un autre comité a été mis en place en 1985 et ne s’est vu qu’une fois depuis », dénonce le directeur de la Fédération des médecins résidents et internes du Québec (FMRIQ), M.Jean Gouin.Selon M.Gouin, le gouvernement ne montre aucune volonté politique de répondre aux demandes des jeunes médecins.Depuis 1980, c’est la première fois que les résidents et internes désertent aussi bien leurs cours que leurs gardes.En 1980, la grève avait duré cinq semaines.L’exaspération et la détermination des jeunes médecins étaient à son paroxisme hier à Montréal où l’on semblait prêt pour un long siège.« Nous sommes bien préparés », a déclaré M.Gouin.« Beaucoup mieux que la dernière fois».Les dirigeants de la FMRIQ disent ne pas craindre les amendes qui pourraient s’abattre sur les contrevenants à l’ordonnance des services essentiels émises le 13 octobre dernier.L’enjeu n’est pas que syndical, disent-ils.Il touche la qualité des soins.La Fédération a englouti près d’un demi-million de dollars en publicité au cours des derniers mois pour sensibiliser la population aux longs horaires de travail auxquels doivent se plier certains résidents et internes.Il n’est pas question de reculer maintenant.« Nous n’avons plus rien à perdre », déclarait hier M.Alain Si-rard, président de la FMRIQ.Le sous-ministre aux relations du travail du ministère de la Santé, M.Jean-François Munn a dit hier soir ignorer si la Loi 160 qui a imposé, en novembre 1986, de sévères amendes aux travailleurs de la santé qui ne respectaient pas les services essentiels s’applique aux résidents et internes.« Nous nous le demandons nous-mêmes», a-t-il déclaré.Le ministère veut vérifier la faisabilité de restreindre la durée de présence continue au travail à 12 heures aux soins intensifs et 16 heures dans les autres services.Si ces expériences donnent de bons résultats « il serait possible, dans un deuxième temps, de les étendre à d’autres établissements », écrivait cette semaine l’AIIQ.* ütë# ¦ mm Photo AP LE TOMBEAU DE 26 PASSAGERS SUR LA PISTE DE DENVER "ifcwl Vingt-six personnes ont trouvé la mort dimanche au Colorado, où un DC-9 de la compagnie aérienne Continental Airlines, transportant 76 passagers et cinq membres d’équipage, s’est retourné et brisé en trois à son décollage de l’aéroport international de Denver-Stapleton.Hier, les services d’entretien de l’aéroport ont commencé les travaux pour retirer les débris de l’appareil, tandis que l’enquête s’amorçait pour connaître les causes de cette tragédie. Le Devoir, mardi 17 novembre 1987 SPORTS HOCKEY 1 Ligue nationale Chicago 5, Edmonton 4 ! j s Dimanche Calgary 8, Vancouver 4 Buffalo 5, Toronto 4 Hier Rangers 6, Winnipeg 4 Hartford 3.Montréal 3 1 ! LIGUE NATIONALE Conférence Prince-de-Galles ! Section Charles Adams 1 J Pl 9 p n bp bc pts 1 MONTRÉAL.21 11 5 5 77 59 27 ! BOSTON 18 9 7 2 67 64 20 BUFFALO te 8 6 4 69 .70 20 QUÉBEC 17 9 7 1 73 65 19 j HARTFORD .17 5 8 4 46 58 14 i Section Lester Patrick ISLANDERS NY 17 12 4 1 77 51 25 NEW JERSEY.17 10 5 2 62 52 22 WASHINGTON 17 8 8 1 56 51 17 PITTSBURGH .18 7 8 3 63 66 17 •3 PHILADELPHIE 19 5 11 3 49 75 13 ! RANGERS NY.19 5 11 3 73 81 13 1 Conférence Clarence Campbell if - Section James Norris i TORONTO 17 9 8 0 77 66 18 CHICAGO 18 8 8 2 77 78 18 DETROIT 16 7 7 2 54 57 16 || MINNESOTA.18 6 9 3 61 70 15 | ST LOUIS 16 5 10 1 55 62 11 Section Connie Smythe If EDMONTON .18 10 6 2 86 67 22 CALGARY 18 9 7 2 81 75 20 WINNIPEG 17 9 7 1 59 60 19 1 VANCOUVER.17 5 10 2 61 72 12 i LOS ANGELES 17 5 10 2 56 79 12 Ce soir Los Angeles à Islanders Detroit à Washington Boston à Calgary Pittsburgh à Vancouver Mercredi Boston à Winnipeg Buffalo à Hartford Islanders à Montréal Québec à Edmonton Philadelphie à New Jersey St Louis à Toronto Minnesota à Chicago Jeudi Québec à Calgary Rangers à Minnesota Los Angeles à Philadelphie Toronto à St.Louis Vancouver à Detroit Vendredi Washington à Buffalo Rangers à Winnipeg Chicago à New Jersey Pittsburgh à Edmonton Samedi New Jersey à Montréal Washington à Hartford Islanders à Philadelphie Los Angeles à Toronto Boston à Minnesota Vancouver à St.Louis Pittsburgh à Calgary Les meneurs (Parties d'hier non comprises) LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Chicoutimi à T-Rivières Dimanche Hull 7, Laval 3 St-Jean 6, Chicoutimi 5 Granby 7, Shawinigan 5 Drum'ville 6, Verdun 3 Hier T-Rivières 4, Laval 4 Ce soir Verdun à Hull Granby à St-Jean CLASSEMENT Section Robert Lebel Mercredi Shawinigan à Vict'ville Vendredi Hull à Granby Verdun à St-Jean Laval à Drum'ville Vict'ville à Chicoutimi T-Rivières à Shawinigan Pl 9 P n bp bc pts ST-JEAN 23 13 8 2 110 102 28 LAVAL 24 13 9 2 123 122 28 HULL 26 13 11 2 148 129 28 VERDUN 25 9 14 2 105 155 20 GRANBY 25 7 16 2 117 136 16 e Section Frank Dilio T-RIVIÈRES 24 13 8 3 137 117 29 CHICOUTIMI 24 12 11 1 124 112 25 DRUM'VILLE 23 12 10 1 105 101 25 SHAWINIGAN .25 12 12 1 152 137 25 VIC'VILLE 23 8 13 2 100 109 18 b a pts Gretzky, Edm.14 32 46 Savard, Chi 13 27 40 Goulet, Qué.13 25 38 P Stastny.Qué.17 18 35 Lemieux, Pitt 16 14 30 Messier, Edm .12 16 28 Haw'chuk, Win.8 20 28 Poddubny, Ran.13 13 26 Wilson, Chi 8 18 26 Naslund, Mtl.6 20 26 Tanti.Van 9 16 25 Carson, LA 12 12 24 Dionne.Ran 12 12 24 Bullard, LA 10 14 24 Lafontaine, Isl.15 8 23 Anderson, Edm, 13 10 23 Kurri, Edm 10 13 23 Cicarelli, Min 10 13 23 Robitaille, LA.7 16 23 Adams, Van 14 8 22 Simpson.Pit 11 11 22 Hull.LA 10 12 22 Chelios, Mtl.6 16 22 Verbeek, NJ 14 7 21 Yzerman, Det.13 8 21 Tikkanen, Edm.4 17 21 Housley, Buf 13 7 20 Kerr, Isl 8 12 20 Trottier, Isl 7 13 20 Olczyk, Tor 7 13 20 Le Canadien laisse filer une avance de 3 buts Un match dur et sans maître uü FRANÇOIS LEMENU (PC) — Le Canadien de Montréal et les Whalers de Hartford n’ont pu faire de maître une nouvelle fois.Hier soir au Forum, ils se sont livré un match nul de 3-3, le deuxième (0-0) en mois d'une semaine.Le match d'hier a quand même tenu les spectateurs sur le bout de leur siège alors que les Whalers ont effectué une remontée de deux buts en troisième période pour provoquer l'égaüté.Mike McPhee, avec deux buts, et Patrick Roy ont joué une partie exemplaire au terme d’un match rapide et ponctué de quatre bagarres.Chris Nilan a également marqué pour le Tricolore, la réplique des Whalers venant de Mike Millar, Bret Peterson et Stewart Gavin.Le Canadien el les Whalers ont repris où ils avaient laissé à Hartford, Canadien 3, Whalers 3 Première période Aucun but Pénalités — Ladouceur Hart 0:47, Green Mtl 10 23.Kordic Mtl 16:15, Ferraro Hart 17 59.Corson Mtl 19 54 Deuxième période 1— Montréal, McPhee 8 Skrudland Chelios.-,.i 04 2— Montréal, McPhee 9 Skrudland, Kordic.6:00 3— Montréal, Nilan 5 McPhee, Lemieux.10 18 4— Hartford, Millar 1 Ferraro, Côté.14:55 Pénalités — Peterson Hart 8.18.Green Mtl.mineure double 10:41, Chelios Mtl 12:52, Dineen Hart 18:04.Troisième période 5— Hartford, Peterson 2 .1321 6— Hartford.Gavin 4 Côté, Babych.1923 Pénalités — Robertson Hart, majeure, Momesso Mtl.mineure, majeure 6:53, Turgeon Hart 7:55, Ludwig Mtl 8:12, Ladouceur Hart, Lemieux Mtl.mineures, majeures 12:09, Robertson Hart, Richer Mtl 16:41 Murzin Hart 18:19.Prolongation Aucun but Pénalités — MacOermid Hart, Richer Mtl, majeures 3:03.Tirs au but Hartford.61482 — 30 Montréal.5 13 8 4 — 30 Gardiens — Hartford Liut.Montréal Roy Assistance — 16,548 c'est-à-dire en s'échangeant la rondelle sans toutefois pouvoir marquer.Quatre périodes sans but, c’est un peu beaucoup, d’autant plus que les deux clubs ont profité de quatre avantages numériques, soit deux chacun.Les gardiens Patrick Roy et Mike Liut ont quand même été sollicités.Roy a été solide devant Randy Ladouceur, Ray Ferraro et John Anderson, tandis que Liut a excellé face à Chris Nilan et Mats Naslund.Festival McPhee McPhee a pris les choses en main au cours d’une deuxième période fertile en émotions.Il a marqué le premier de ses deux buts à 1:07 durant un désavantage numérique Mettant à profit sa force musculaire, McPhee s'est faufilé entre trois joueurs des Whalers (Turgeon, Babych, Anderson) pour surprendre Liut d'un tir du revers.Ce fut d’emblée l’un des buts les plus spectaculaires de l’année.Mais ce n’était pas tout.McPhee est revenu à la charge à 6:00.Il a cette fois déjoué Liut de près à l’aide d’un revers dans le haut du filet.U n autre beau but.Il a enfin participé au but de Nilan en interceptant une passe le long de la rampe.Nilan, comme McPhee, a réussi a déjouer Liut de près alors que Bret Peterson quittait le banc des pénaütés.Deux ovations Les joueurs du Canadien ont eu droit à deux ovations en fin de période alors que les spécialistes de la défensive se sont défendus à trois contre cinq durant 1:49 pendant que Rick Green et Chris Chelios purgeaient des pénalités.Craig Ludwig, Bob Gainey et Guy Carbonneau (et Patrick Roy) ont été, dans les circonstances, exceptionnels.Ils ont même failli marquer.Mike Millar a toutefois compté trois secondes après le retour des deux joueurs.Le Canadien a joué la carte de la prudence en troisième mais la stratégie a toutefois coûté cher.Bret Peterson a réduit l’écart à 3-2 à 13:21 e profitant d’une grossière erreur de Photo CP Rapide, Claude Lemieux évite une mise en échec du défenseur Randy Ladouceur, des Whalers, le long de la bande.Mike Lalor qui lui a remis la rondelle derrière le filet de Roy, Puis Stewart Gavin a créé l’égalité à 19:23 durant un désavantage numérique.Puis, en prologation, aucun club n’a pu rompre cette égalité.¦ Torrie Robertson était de retour dans la formation des Whalers.On se rappellera que le solide ailier gauche s’est fracturé la jambe gauche lors d’un combat contre Shayne Corson le 29 novembre 1986 ici même au Fo- rum.Le vétéran Doug Jarvis a été en revanche laissé de côté pour un 14e match de suite, lui qui a établi un record du circuit en participant à 964 parties d’affilée.« On m’avait prévenu que je ne jouerais pas tous les matchs cette saison, a ait hier l’ancien joueur du Canadien.Je ne croyais pas cepedant devoir rater autant de matchs ».Jarvis a pris part aux deux premières rencontres de l’équipe, puis l’entraîneur Jack Evans l’a retiré de la formation.LA REVUE MOTOR TREND PROCLAME LA NISSAN MAXIMA “LA MEILLEURE DES BERLINES DE LUXE DONT LE PRIX EST INFÉRIEUR À 25 000$ (US)!’ Si tout le monde était sur le même pied, il suffirait d’une seule voiture pour plaire à tous et chacun.Heureusement, les voitures varient d’un modèle à l’autre.comme les gens varient d’une personne à l’autre.C’est pourquoi nous offrons la Maxima a un groupe de choix.En plus d’apprécier les belles choses de la vie, le propriétaire d’une Maxima veut conduire une voiture qui lui en offre pour son argent.C’est pourquoi nous avons vu à ce que la Maxima offre un luxe et des performances que peu d’autres berlines de tourisme peuvent égaler, peu importe leur prix.Et puisque la réussite est une chose à partager, nous avons vu à ce que le propriétaire d’une Maxima puisse accueillir quatre de ses amis dans le plus grand confort.Eéquipement va de pair avec votre réussite! 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