Le devoir, 7 novembre 1987, Cahier C
lamedi LE.CAHI ?So british s'exclame Gilles Archambault qui donne quelques conseils aux jeunes preppies de Brébeuf.Pierre Beauregard célèbre en CD les 75 ans de Sir Georg Solti.Page C-2.?I.a chronique de Carol Bergeron nous propose Hàndel et Mozart pour en finir avec la guerre Serge Truffaut raconte le Retour des granules Le tandem Derome- Lussier.Page C-3.?Il n’est pas de cinéma qu'à Montréal.Michel Coulombe a vu pour nous le Festival international d'Abitibi-Témiscamingue Page C-4.?Parlant cinéma, une entrevue de Francine 1-aurerideau avec Peter Watkins au sujet du Voyage, un mégadocumentaire de 14 heures.Page C-5.?Gagner Granby, ça ne change pas le monde, mais.Jean-François Doré rencontre la lauréate du festival Caroline Harvey.Page C-7.?Les i oleurs d'art, un véritable fléau mondial.Où se cache le Krieghoff du musée McCord?Un reportage de Marcel Calfat Page C-10.?Claire Gravel nous propose Koop.Hansen.Lhéritier, Knowles et Adams.Page C 11.?Les horaires, tous les horaires Pages C-6 et C-7.Montréal, samedi 7 novembre 1987 Après « Paris Texas », Win Wenders et « Les Ailes du désir » Finie la conquête de l’Ouest FRANCINE LAURENDEAU LES TOURNÉES de promotion ne sont pas des sinécures et c’est un cinéaste fatigué qui s’amène, en fin de journée, après je ne sais combien d’entrevues accordées à la radio et à la télévision.Il ne se plaint pas mais, lunettes retirées, tente d’effacer l’étau invisible qui lui serre les tempes.Heureusement que j’ai eu l’idée de lui donner rendez-vous chez moi — un miraculeux îlot de calme entre deux grandes artères — et de mettre au frigidaire une bonne bouteille de vin blanc.La détente et la confiance s’installent.Il jauge mon ordinateur — « Quand ça fonctionne, c’est extraordinaire, mais quand c’est en panne, comme on regrette la chère vieille machine à écrire !» — et reconnaît sur un mur, sujet d’un poster du Festival de Berlin, l’Anhalter Ban-hof de Berlin, cette même gare dont, dans Les Ailes du désir, un personnage salue les ruines.Car il serait difficile d’oublier que le titre original du dernier film de Wim Wenders c’est Him-mel über Berlin, littéralement Le Ciel au-dessus de Berlin.Et pour quiconque a suivi la trajectoire du réalisateur de L’Ami Américain, citoyen allemand né en 1945 à Düsseldorf, ce poème visuel qui parle d’anges, d’amour et de Berlin, ville bicéphale, ville fantôme, est son premier grand film allemand.Toute son oeuvre jusqu’alors aura été tournée vers l’Amérique.Il m’explique pourquoi.« C’était l’après-guerre.Dans ce que m’apportaient la famille et l’école, rien ne me paraissait alléchant.Le plaisir venait de l’Amérique.Je lisais les bandes dessinées américaines, je faisais des collections de photos: dans les journaux illustrés, je découpais les voitures américaines, les gratte-ciel.Plus tard, j’ai découvert le western.Pour moi, la seule grande aventure de l’humanité,‘c’était la conquête de l'Ouest.L’Amérique représentait véritablement pour moi la Terre Promise.» « Encore plus tard, je me suis passionné pour Faulkner, Hemingway, Hammett, pour le cinéma américain, la photo américaine.Et on retrouve des traces de cette vive impression dans presque tous mes films.Alors quand on m'a proposé de tourner aux États-Unis, j’y ai vu l’occasion d’entrer dans ce système dont je rêvais.J’ai vécu sept ans aux États-Unis.J’y ai tourné quatre films.» Mais la réalité n’a pas été à la hauteur de la fiction.Wenders a dû constater que le cinéma qu’il avait adoré était mort.Que le rêve frôlait souvent le cauchemar.Que l’Ouest, ce paysage mythique, était aujourd’hui une terre abandonnée, un désert (voir les images déchirantes de Paris Texas).Il aime toujours l’Amérique, mais il a perdu ses illusions.Grâce à ce grand détour, il s’est découvert européen, allemand même.Et il a eu très envie de tourner un film « à » et « sur » Berlin, de « vivre dans cete ville de vérité indivise, fréquenter les figures invisibles de l’avenir et du passé ».Pourtant, Wenders n’est pas berlinois.Mais la seule ville où l’âme allemande éclatée flotte encore, « c’est Berlin parce que l’histoire y est physiquement et émotionnellement présente».Et le personnage d’Homère, le vieux conteur à la recherche des traces du passé, est d’autant plus troublant qu'il est interprété par un grand comédien, Curt Bois, né à Berlin, en 1901 et qui a fait ses débuts sur les planches, à l’âge de quatre ans, dans un théâtre berlinois.Les Ailes du désir, c’est un très beau film (écrit par Wim Wenders en collaboration avec Peter Handke) interprété par d’admirables comédiens (Bruno Ganz, Solveig Dommartin, Otto Sanders, Curt Bois et Peter Falk, tiens, l’Amérique pointe encore son nez.).Mais c’est également une étonnante partition sonore qui se déroule à deux, trois, quatre voix.Il y a la musique composée par Jurgen Knieper, d’autres musiques, des monologues, la chanson de l’enfant.Rarement une bande sonore aura été à ce point travaillée.Et l’utilisation du Dolbv est novatrice.« C’est vrai, acquiesce Wenders, c’est la première fois, dans un de mes films, que le son n'est pas seulement au service de l’image.Le Dolby nous a servi à séparer les niveaux sonores: les dialogues sont devant la musique et les voix intérieures sur les côtés.Évidemment, les sous-titres ne peuvent pas tout traduire, il y aurait surcharge de texte.» De toutes façons, dis-je, un tel film est in-doublable ! Non, m’entends-je répondre, il y a une version française.Mais avec un malin sourire, le cinéaste me précise qu’à Paris, où le film est sorti dans 17 salles (dans 12 en version originale et dans cinq autres en version française), la fréquentation est nettement inférieure dans les salles qui présentent la version doublée.« Et les textes sont si beaux que nous avons décidé d’en faire un livre.» Voir page C-12 : Wenders MiitCŸ], Photo Jacques Grenier Après « Paris Texas » présenté récemment à Radio-Canada, le cinéaste allemand Win Wenders abandonne son grand rêve américain et redécouvre ses racines européennes avec Les Ailes du désir.« La Vie parisienne » des Nouvelles Variétés lyriques Champagne et cancan MARC MORIN S % IL n’en tenait qu’à Bruno La-plante, Montreal aurait une véritable école d’opérette, comme New York a déjà plusieurs maisons d’enseignement orientées vers la comédie musicale à l’américaine.À sa façon, le baryton montréalais a déjà jeté les bases d’une telle institution : faute de ressources techniques et financières suffisantes, l’apprentissage des variétés lyriques se fait sur le tas, autour de la production d’opérettes.L’an dernier, en décembre, les Nouvelles Variétés lyriques (NVL) faisaient leur entrée en scène avec Orphée aux enfers, de Jacques Offenbach.Bruno Laplante, qui s’y faisait la main depuis quelques années avec l’équipe réduite de l’ensemble Cantabile, répandant les belles oeuvres de l’opérette jusqu’aux petites villes de province, osait plonger dans la grande production, avec une équipe professionnelle élargie.Une trentaine d’années s’étaient écoulées depuis la disparition des Variétés lyriques fondées par Charles Goulet et Lionel Daunais.Pourtant, le succès d’Orphée prouva, s’il en était besoin, qu’à coté (ou parmi) les amateurs montréalais d’opéra, il s’en trouvait aussi pour apprécier les classiques de l’art lyrique léger.Bruno Laplante n’a jamais été tendre pour Vestablishment de l’Opéra de Montréal qui va chercher au bout du monde les têtes d’affiche de ses productions pendant que les artistes québécois doivent aller à l’étranger vendre leurs talents.On ne se surprend donc pas de l’entendre affirmer, une fois de plus, que les NVL sont « québécoises à cent pour cent » et qu’il est prêt, à titre de directeur artistique de la nouvelle compagnie, à assurer lui-même la formation qu’exige l’opérette : les chanteuses et chanteurs doivent danser, les danseurs et danseuses doivent jouer la comédie, les comédiennes et comédiens doivent apprendre des airs et des pas, toutes disciplines que nos conservatoires n’enseignent qu’en pièces détachées.Deuxième saison et deuxième production des Nouvelles Variétés lyriques, La Vie parisienne, du même Jacques Offenbach, entreprend le samedi 14 novembre, au théâtre Maisonneuve de la Place des arts, une série de 14 représentations à Montréal, au moins trois au Grand Théâtre de Québec et peut-être (on nous en réserve la surprise) une diffusion télévisée au temps des Fêtes.(Au Maisonneuve, on joue du mardi au samedi à 20 h et à 14 h le dimanche « pour permettre les sorties familiales».) La Vie parisienne est un opéra-bouffe en quatre actes, créé en 1866 à Paris et considéré comme l’une des meilleures oeuvres de Jacques Offenbach qui a signé une centaine d’opérettes.Intrigues amoureuses, subterfuges et mascarade, champagne et cancan, le tout au service du plaisir qu’on anticipe et qu’on déguste comme une coupe de vie en bulles : ainsi peut-on résumer cette fantaisie mouvementée.Comme l’an dernier, Bruno Laplante a fait appel à une équipe professionnelle d’encadrement : Paul-André Boivin dirigera la trentaine de musiciens de l’orchestre des NVL, Dulcinée Langfelder signe la choré- graphie, Michel Crète la scénographie, Mérédith Caron les costumes et Luc Prairie les éclairages.Dans la distribution d’une trentaine de comédiens-chanteurs-danseurs, outre Bruno Laplante qui jouera le Brésilien, on retrouvera les Jean-Clément Bergeron, Paul Ber-val, Hélène Fortin, Michèle Gau-dreau, Lise Guérin, Diane Hamel, Chantal Lambert, Jean-François La-pointe, Élisabeth LeNormand, Jean Maheux, Bernard Menay, Guildor Roy, Adrienne Savoie, Yves Saint-Amant et Liette Turner.La production de La Vie parisienne aura coûté environ un demi-million de dollars, sensiblement la même chose qu'Orphée aux enfers l’an dernier.S’il en avait les moyens, Bruno Laplante pousserait la durée des répétitions jusqu’à deux heures par minute chantée — elle est, cette année, d’environ une heure par minute, ce qui est déjà remarquable.L’objectif du directeur artistique des NVL est d’abord d’aller chercher le plus grand nombre d’amateurs de variétés lyriques pour rentabiliser l’opération et justifier, à moyen terme, le lancement d’une véritable saison d’opérette.Il rêve déjà de donner deux oeuvres l’an prochain et, le plus tôt possible, de former d’autres générations d’abonnés en offrant aux jeunes des oeuvres à leur mesure, dont le répertoire ne manque pas.Quant à sa Vie parisienne, grâce au scénographe Michel Crète et à la costumière Mérédith Caron, elle nous réserve des trouvailles d'imagination.Les dames danseront le cancan, bien sûr, sur les frous-frous d’usage mais dans des atours inattendus.Entre autres accessoires, on trouvera un super-mathusalem de champagne — avis aux annonceurs éventuels : l’étiquette est à négocier.Pour le décor, les NVL ont obtenu un singulier appui de la coopérative laitière Agropur — rien de moins que 5,000 caisses de plastique qui rappelleront qu’à Paris, apres la construction de la tour Eiffel, les décorateurs s’étaient épris des matériaux « modernes ».Bruno Laplante et ses Nouvelles Variétés lyriques boiront donc le champagne « comme ça leur plaît » et, ainsi energisés, lèveront d’autant plus haut la jambe.Ainsi va, à l’heure du vidéo-clip, la vie parisienne, sauce montréalaise.Photo Jacquet Grenier ;#5***i - Sjj pS#8*§i iM # * %1 ! « * % billet: 2 $; lunch disponible sur place ou apportez le vôtre.Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Renseignements 842-2(ï.12 Le Devoir, samedi 7 novembre 1987 ¦ C-3 amedi Hândel et Mozart : pour en finir avec la guerre CAROL BERGERON ?Wolfgang Amadeus Mozart.Requiem k.626: Christopher Hogwood (direction), Emma Kirkby (soprano), Carolyn Watkinson (contralto), Anthony Rolfe-Johnson (ténor), David Thomas (basse), le Westminster Cathedral Boys Choir, les choeurs et l'orchestre de l'Academy of Ancient Music; version préparée par C.R.F Maunder.L'Oiseau-Lyre 411 712-2, texte de présentation en français (idem pour les autres).Nikolaus Harnoncourt (direction), Rachel Yakar (soprano), Ortrun Wenkel (alto), Kurt Equiluz (ténor), Robert Holl (basse), le Konzertvereiningung Wiener Staatsopernchor et le Concentus Musicus Wien; nouvelle orchestration des parties de Xaver Sussmayr par Franz Beyer.Teldec 8.42756.John Eliot Gardiner (direction), Barbara Bonney (soprano), Anne Sofie von Otter (contrtalto), Hans Peter Blochwitz (ténor), Willar White (basse), le Monteverdi Choir et l'English Baroque Soloists.Kyrie en ré mineur K.341.Philips 420 197-2.Jean-Claude Malgoire (direction), Colette Alliot-Lugaz (soprano), Dominique Visse (haute-contre), Martyn Hill (ténor), Gregory Reinhart (basse), le Choeur régional Nord-Pas-de-Calais et la Grande Écurie et la Chambre du Roy; Sonates d'église K.278, K.336 et K.329 avec Odile Bailleux (orgue).CBS Masterworks MK 42273.Pour souligner en musique le Jour du Souvenir, l’Ensemble Les Nations de Montréal et Les Petits Chanteurs du Mont-Royal interpréteront le Te Deum pour la victoire de Dettingen de Hândel et le Requiem de Mozart.L’orchestre réunira une quarantaine de musiciens jouant sur des instruments d’époque.Tout ce monde sera placé sous la direction d’Henrik Bouman.Ce concert aura lieu à l’église Saint-Jean-Baptiste, le 11 novembre à 20 h.Nous allons donc pouvoir enfin entendre ces fameux « cors de basset » que Mozart a utilisés dans son orchestration du Requiem.Ce sont eux qu’on entend dès les pre-mières'mesures de la partition.Avec deux bassons pour les parties graves, ils forment, à cet endroit, un singulier quatuor de bois.Rappelons qu’après Mozart, le cor de basset s’est vu remplacé par la clarinette alto en fa, avec laquelle il se confond pratiquement.Sur disque compact, il existe au moins quatre versions qui nous offrent une lecture du Requiem de Mozart sur des instruments dits « anciens ».Ces versions réunis- Photo International Portrait Gallery Wolfgang Amadeus Mozart.1756-1791 sent la même instrumentation : violons, altos, violoncelles et contrebasses, deux cors de basset, deux bassons, deux trompettes, trois trombones, deux timbales et un orgue.L’écoute successive des ces quatre enregistrements nous ramène aussi au problème du diapason.Si le « la » — ce son de référence sur lequel s’accordent les instruments de l’orchestre — est à 440 Hz ou 415 Hz on joue plus haut ou plus bas (un demi-ton).Aujourd’hui on accorde les instruments à 440 Hz, du temps de Bach ou de Handel, on le faisait généralement à 415.À l’époque de Mozart, le diapason s’orientait définitivement vers le haut, vers notre 440 Hz.Là-dessus, Harnoncourt a opté pour le diapason à 440 Hz.Les deux chefs anglais, Hogwood et Gardiner, l’ont placé légèrement en-dessous.Malgoire a pour sa part préféré le 415 Hz.Pour éviter de changer le diapason pendant le concert, Henrik Bouman interprétera le Handel et le Mozart au même diapason, soit le 415 Hz.Même si nos quatre chefs font partie de la confrérie du « retour aux sources », il ne faudrait pas se hâter de conclure que leurs interprétations se confondent.Loin de là.D’abord, il y a l’épineux problème que soulève ce texte que Mozart a laissé inachevé.Le talent de Franz Xaver Süssmayr (1766-1803, un élève que Mozart n’avait pas en très haute estime) qui l’a complété, ne fait absolument pas l’imanimité.À cause de cela, Harnoncourt utilise l’édition récente de Franz Beyer.En fait, Beyer s’est appliqué à corriger Süssmayr.Il est intervenu dans la partition avec beaucoup de discrétion et de tact.Il a épuré là où la maladresse de l’élève venait entacher le travail du maître.Cela donne une restauration tout-à-fait réussie.Dans l’ensemble, Gardiner et Malgoire s’en tiennent au texte tel qu'il nous est parvenu.Après tout, comme dirait l’autre, meme avec ses faiblesses, l’apport de Süssmayr est celui d’un contemporain du compositeur.Manifestement, nos musicologues contemporains n’ont pas cet avantage.Par contre, Hogwood n’y est pas allé par quatre chemins.Il n’a pas voulu s’en tenir à la tradition.Il a rejeté presque tout ce que Süssmayr avait cru nécessaire d’ajouter — là où Mozart n’avait pas pu finir d’orchestrer — et à la place, il propose autre chose.Ailleurs, dans le Lacrimosa, à partir de la 10e mesure, il fait entendre un nouveau texte composé par le musicologue C.R.F.Maunder.Il laisse carrément tomber le Sanctus et le Benedictus, estimant que l’inspiration de Süssmayer n’était pas à la hauteur de celle de Mozart.Il conserve Y Agnus parce qu’il lui a découvert des liens de parenté avec le Gloria de la Messe K.220.À cause de tout cela, la version Hogwood étonnera sûrement tous ceux qui ont dans l’oreille le Requiem tel qu’on l’entend normalement sur disque et au concert.À ce propos, Henrik Bouman dirigera la partition habituelle de Mo-zart/Süssmayr.Il en aurait coûté trop cher d’acheter tout le matériel d’orchestre et la nouvelle édition Beyer, m’a-t-on confié.S’il faut choisir, éliminons d'abord la version Malgoire, dans laquelle les instruments à vent sonnent affreusement mal.Par ailleurs, la conception du chef m’a semblée faible et sans intérêt.En regard des instruments, des choeurs et des solistes, il faut s’en remettre aux Anglais.Cela donne deux interprétation fort différentes à cause de l’attitude des deux chefs à l’égard de la partition.Les esprits curieux voudront sans doute posséder le Requiem de Hogwood.Avec des musiciens moins intéressants que ceux de Gardiner et de Hogwood, Harnoncourt obtient davantage.Sa manière de faire vivre la musique captive sans cesse.Il est le seul à bien faire ressortir la polyphonie des quatre bois des six premières mesures de Y Introït (au tout début de l’oeuvre).Saisissante aussi est sa manière de faire sonner le Rex tremendae maiestatis Il en reste trois bien sûr.Pourquoi ne pas se les procurer toutes ?Leurs différences rempliront de riches heures d’écoute comparative.Spotflash (théâtre musical) Françoise Monneret Studio Crame de Lyon I .midi cl mardi.9 cl 10 novembre 1987 à 21 heures Théâtre Iæ Milieu 5380, boul.St-Laurent (entre Fairmount et St-Viateur) ( ^ frais de service) Renseignement et réservations pour U> Milieu: 277-2511 Les Evénements du Neuf - 10esaison avec Les Petits Chanteurs du Mont-Royal prescnteiit Jour du Souvenir TE DEUM de Handel & REQUIEM de Mozart Direction: HENDRIK BOUMAN Solistes: Lyne Fortin, Marie Lalerrière, David Doane et Michel Ducharme Le MERCRED111 NOVEMBRE à 20h.r EGLISE ST-JEAN BAPTISTE Billets: 20$ réguliers, 15$ étudiants-et âge d'or rue Ràchel, angle Henri-Julien, .Métro Mont-Royal RESERVATIONS et INFORMATIONS: 481-7169 Le tamdem Derome et Lussier C’est le retour des granules Ventre affamé n 'a pas d'oreille Le tandem du Retour des granules.René Lussier (à gauche) et Jean Derome (à droite), cassent ici la croûte entre deux répétitions.SERGE TRUFFAUT Avant de se mettre entre parenthèses, Jack Kerouac a usé sa vie à formuler des idées qui, n’en déplaisent aux comptables ringards de la « Culture Mossieu ».possédaient la fabuleuse vertu de la lucidité.Parmi ses bons mots, on se doit de retenir cette dédicace d’un de ses poèmes ou romans : « Pour les gens qui savent mais se taisent ».Pour les hommes et les femmes, ou vice-versa, qui demeurent silencieux par refus de s'impliquer dans le jeu nauséabond de l’imbécillité.Affirmons-le tout net, l’album intitulé Le retour des granules de Jean Derome et René Lussier s’adresse aux gens qui ne sont pas dupes de ce petit jeu.Peut-être faut-il préciser que ce 33-tours est la suite de Soyez vigilants paru il y a plus d’un an sur l’étiquette Ambiances magnétiques.Lorsqu’une production musicale est habillée avec un certain souci d’intégrité et de surprise, comme c’est ici le cas, la critique, par convention ou par paresse, se contente généralement des poncifs du style « voici une musique engagée ».On se livre mécaniquement à la dissection en utilisant les lieux communs les plus commodes et on se retrouve gros-jean comme devant à allonger des phrases qui n’ont plus de sève.Plutôt que de se contenter d’expressions cuisinées dans les fours micro-ondes de la facilité, on se doit de parler ici de musique qui, tout simplement, n’est pas indifférente à ce qu’il est convenu d’appeller le monde.Voici un album plein de sensibilité et de révolte, de clins d’oeils et de sourires.Voici un album qui possède même la qualité de ses défauts.Voici un album où, c’est devenu tellement rare, des artistes prennent des risques.Au moment où l'on nous casse les pieds avec le groupe Uzeb qui a décidé de produire sa musique pubère à trois au lieu de quatre, au moment où les actions et autres obligations expriment leur « RÊA le bol » boursier, le Retour des granules, en do- sant avec bonheur mille et un ingrédients, frappe juste.À bien des égards, le disque de Derome et Lussier fait état d’une démarche analogue à celle de l'Art Ensemble of Chicago ou de Don Cherry.Comme ces merveilleux iconoclastes, nos deux compères tissent une toile avec tous les styles qui se rattachent à cet arbre dont les branches ont été sculptées par Duke Ellington et les musiques ethniques, par Nino Rotta et les fanfares, par Fred Frith et les instruments les plus hétéroclites.Et par.le blues, « nom dt Diou » ! Ceux qui ont suivi ces deux musiciens vont trouver cela bien étrange, ce lien avec le blues.S’il est vrai qu’on n’entend pas de ces rythmes célébrés par Muddy Waters ou Willie Dixon, il reste que le blues compris comme regard sensible sur les autres est présent.La pièce-titre de l’album, soit Le retour des granules, « est un hommage à la cendre, au sable, à la poussière, à la « rippe », à la poudre, au pollen, aux miettes ».Les instruments ?Flûtes, cendriers, clarinette basse, bongos, eau qui bouille, et syn- thétiseur qualifié de désuet.Sur Nombril Fusil, Derome hurle qu'il lui faut de la fibre, qu’il a des entrailles et que son corps est rendu tout digital.Nombril/Fusil pourrait fort bien constituer une satire exem-laire de ce narcissisme physique éatement entretenu par des cohortes de moutons de.Selon le mot de Derome, cette composition est un hommage (sic) aux existentialistes.On trouve même un Gloire au seigneur où il est dit : « Gloire au seigneur, même sous la mitraille.Allons-y car nous sommes de taille.Allons-y.Délogeons ces canailles.Pour la liberté.» On l'aura compris, il s’a-git-là d’une satire de « cette confusion que l'on crée parfois entre politique et religion».Si d’aventure vous êtes de ces gens qui savent mais se laisenî, alors procurez-vous vite, très vite cet album qui a tout pour réconforter nos petits neurones plus que fat igués par le co.ncerl d’hypocrisie auquel on assiste depuis une semaine.Deux disquaires seulement proposent cet album, soit le Va-et-vient sur Mont-Royal, et Obliques sur Rivard.BILLETS AU THÉÂTRE ST-DENIS, TICKETRON OU TÉLÉTRON 288-2525 if ESUnlhéà'' Libr< ijtiun ,cÊEt _ rwmnn , a w jr»' Jÿ OU FESTIVAL « V ST OU Ml» MONTRÉAL PHILIPPE MORT MRRY n ST-itAN (VIRSION FRANÇAIS!) ASTRi V.O.1TAUINNC AVIC SOUS-TITRI5 FRANÇAIS SI DENIS SÎF CATHERINE 288-2115 13:00.BOITE A FILMS ST DENIS STE-CATHERINE 288 2115 9480 LACORDAIRE 327-5001 Un film de Stanley Kubrick Quelque chose d'unique dans la courte histoire de notre cinéma.* rené homier roy, CHATELAINE FULL METAL JACKET ROGER LE BEL GILLES MAHEU EN VERSION FRANÇAISE 9*5.COUCH8-TARD SAM.M- LAVAL, VIN.: 7*5 *25.SAM.-MM.: 12:20 *25.AAN-TALON, VIN.: 700 *15.iOWOUfUIL.VOt/jiOO BASILAIRE 1 288 3141 SI UfcNIS • Slt-CAIHERINE 288 2115 SAM.-01M.» 12:15 - 2:30 - 4*3 - 700^9^ ST-DCNIS, 12:15 CtNTM-VIllI, 2x15 2330 AUT DES LAURENTIOES 688 3684 CENTRE 2000 BOUl ST MARTIN 687-5207 4255 JEAN-TALON EST 725-7000 BOITE A FILMS JEAN-CLAUDE LAUZON ItigHilTinllILtllreiU'lldi-l wmàMjJèuMï'M**************** 'j wuiJmlMM 1590 RUF ST OENIS 845 322?C0,N 0f MAISONNEUVE 849 4518 CARREFOUR OU NORD 117 ST JEAN BAPTISTE 698 0141 BELVEDERE PLACE LONGUEUIL 679-7451 CINÉMA JOLIETTE CINÉMA REX LE PARIS CINEMA DE PARIS UN PETIT CHEF-D'OEUVRE e&fc, CANADIEN.- JEAN-NOËL GILLET, A.F.P.COMPÉTITION V 1987 , DANS LA VILLE UN FILM DE MIREILLE DANSEREAU D'APRES LE ROMAN DE MARIE-CLAIRE BL m.BÉATRICE PICARD ¦ GUILLAUME LEMAHUIVIERGE ¦ ANGÈLE COUTU PERRE THERIAULT ¦ HAN MASSON ¦ SOPHE LÉGER CUIRE STEVENS ¦ SUZANtf LAVEROÉRE -.eut .LUUOtUAKKt ^Pnr-RRSOtüGKsI SCENARISTES MIREILLE OAXSÉREAJJ ¦ XCKU MAILHOT.JEJUHOSEEH TREMBUIV DIRECTEUR Dt IA PHOTOGRAPHIE MCHEL CAROM «NDT ÜRIGINAi [ GINETTE BELLMNCE MONTAGE LOUISE CÔTÉ DIRECTRICE ARTISTIQUE GAÜOELIX SAURIOL OlhECTRIŒ DE PHXXJCTION MURIEL LI2E lllim.C4MD1 .SOCIETT GENERALE DU CINEMA DU QUEBEC .SUPER [CALA IPAEMIEA CHOU TVEC IAC.I ¦ RADIOQU(BEC -, -U ALISON OIS QUATRE IAC II LAPOINTE FILS CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITE © COMPLEXE DESJARDINS COMPLEXE DESJARDINS LUC BESSON (SUBWAY) présente RICHARD BOHRINGER • DOMINIQUE LAVANANT • MICHEL GALABRU ’’Qui donc n’a pas rêvé de dépolluer ces émissions qui nous accablent?" -Albert, chômeur e! inventeur CRÉMAZIE Musique CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITE ( ?DOC BY ST! RFO fAM I K QMPiFxE DESJARDINS Eric Rohmer Comédies et Proverbes L'AMI DE MON AMIE mmm De beaux moments d'émotion 1^ * Preit» ANÉMONE MlCHARD BOHRINGER m m fl,?Jean-Loup HUBpRT DESJARDINS CARREFOUR LAVAL I JEAN-TALON ODEON LAVAL SSffiaSaM CENTRE-VILLE IBSEUK ST-DENIS ED 1^01 UNIVERSITE (J)| ST-JÉRÛME sherbrooke)CHAIéAUGUAY 6c LONGUEUIL JOLIETTE ST-HYACINTHE ST-JÉRÛME |TROIS-RIVIÈRES 1 m r Le Devoir, samedi 7 novembre 1987 ¦ C-7 du amedi Gagner Granby, ça ne change pas le monde mais .JEAN-FRANÇOIS DORÉ Il y a un mois, presque jour pour jour, le 19e Festival de la chanson de Granby consacrait ses gagnants.Le jury, présidé par Guy Latra-verse, reconnaissait les qualités artistiques de deux jeunes, Caroline Harvey, 19 ans, dans la catégorie interprète, et Michel Leboeuf, 25 ans, dans la catégorie auteur-compositeur-interprète.Depuis 19 ans le Festival de Granby a comme mandat de découvrir d’abord et de faire éclore ensuite de nouveaux talents.Jusqu’à maintenant il a gagné son pari.Si Fabienne Thibeault, Robert Paquette, Lina Boudreau, et de nombreux autres ont réussi à faire la carrière qu’on leur connaît, c’est en partie à cause du Festival de Granby.Mais attention : le Festival n’est pas un aboutissement, ce n’est qu’un point de départ.Comme le dit Michel Leboeuf : « Quand t’as gagni Granby, dans le milieu on te dit : « Ouain pis ! C’est bien.Montre nous ce que tu es capable de faire maintenant.» C’est après Granby que ça commence.Mais ça commence malgré tout sur des bases solides.Par des stages, des ateliers et des rencontres, ils apprennent, sous l’égide de professionnels, quels sont les rudiments de tous les aspects de ce métier complexe et difficile.S’ils passent avec succès à travers le sas de Granby, il y a de bonnes chances, mais nulle garantie, qu’ils pourront exercer ce métier, ou à tout le moins éviter certains des pièges et des embûches qui guettent tous les débutants.L’échelle est haute, Granby n’en est que le premier échelon.Et ces gagnants maintenant, un mois plus tard, comment se sentent-ils ?Alors que les contrecoups de l’impact initial sont disparus et que la joie initiale a fait place à une période de réflexion que l’on a pu décanter un peu, que reste-t-il du Festival ?Michel Leboeuf : « Gagner le Festival ça ne change pas le monde mais.» Mais ça le fait aller beaucoup plus vite.Il estime quant à lui avoir gagné trois ans de travail assidu de ce simple fait.En plus des prix d’une valeur totale de $ 4,000 qu’il a mérités et des divers engagements à la télé qui sont rémunérés.Mais cela peut poser d’autres problèmes pour gagner Granby.Leboeuf : « Ça me force à me poser des questions.Avant je faisais ça un peu pour m’amuser.J’en avais envie, c’est sûr, mais la montagne était bien haute.Maintenant que la porte est ouverte et qu’il y a la possibilité de faire carrière, je me rends compte que moi et ceux de ma génération, nous n’avons pas de propos, pas de propos politique, pas de propos social.Ça me force a chercher un discours, et quand je l’aurai trouvé, là ça va partir.» Il faut dire que cette génération, éduquée, travailleuse et désireuse, a hérité des fruits du travail de la génération précédente, du doux confort de l’enbourgeoisement collectif tant Caroline Harvey Revitalisation du vieux centre-ville de Québec L’argent, l’asphalte et le béton ne règlent pas tout QUÉBEC (PC) — L’argent, le béton et l’asphalte ne peuvent régler seuls les problèmes des vieux centres-villes à l’abandon.C’est l’affirmation que fait M.Jacques Dalibard, architecte-urbaniste qui dirige les destinées de la fondation Héritage-Canada depuis neuf ans.La fondation, qui existe depuis 1973, vient d’élargir son programme de revitalisation des rues principales, doté d’un budget de $ 5 millions, à 16 petites villes du Québec.L’annonce en était officiellement faite la semaine dernière en présence des maires de toutes ces municipalités.De façon assez unique, les dirigeants de l’organisme croient que la revitalisation économique peut être basée sur le cachet et les attraits particuliers des villes.On a beaucoup dépensé pour l’amélioration physique des vieux centres-villes depuis plusieurs années, démontre M.Dalibard, sans que la vitalité économique ait pris un coup de mieux.L’asphalte et le béton n’ont rien changé au déclin économique des lieux.Se basant sur l’expérience concluante des centres commerciaux, où des gérants veillent à coordonner les programmes de promotion ou d’amélioration des vitrines, Héritage-Canada mise sur la présence d’un coordonnateur affecté à chaque municipalité participante pour susciter un intérêt pour la revitalisation de la rue principale et mettre sur pied des activités communes.Sa présence est bien acceptée, témoignait un maire, parce qu’il n’a que des idées à vendre, qu’il doit respecter les marchands étant donné qu’il ne dispose pas de pouvoir décisionnel et qu’il ne collecte pas d’impôt.Le deuxième axe autour duquel s’articule la stratégie de revitalisation des centres-villes est un effort de mise en marché.Il est difficile de parler de projets de conservation quand les affaires ne sont pas très bonnes, indique M.Dalibard.Globalement, une approche simple, peu coûteuse, basée sur la participation prend un peu plus de temps à produire des résultats.Cela prend deux ans, dit-on, avant que les premiers effets se fassent sentir.Pourquoi Héritage-Canada, voué à la préservation du patrimoine bâti, se préoccupe-t-il des petits bâtiments commerciaux défraîchis des petites villes québécoises ?Il n’y a pas de cathédrale, ni de château au Canada; la plus grande masse de bâtiments qui donnent son identité à ce4pays, ce sont les rues principales de ses petites villes, de dire M.Dalibard.Tous les autres bâtiments nord-américains, centres commerciaux, bungalows ou édifices à bureaux n’ont aucun caractère distinctif.On ne sait plus si l’on est à Halifax ou à Vancouver.L’objectif du programme Rues principales de Heritage-Canada est de conserver ce patrimoine en danger depuis plusieurs années.Les centres commerciaux et les nouvelles banlieues résidentielles leur ont porté un coup dur en drainant toute l’activité économique et la population.Si bien que les villes n’ont plus de coeur (centre-ville) et n’ont plus de caractère, de philosopher l’architecte qui a été le concepteur du programme.Le programme fonctionne depuis deux ans déjà, sur une base expérimentale, à Saint-Jean-sur-Richelieu et produit plus de résultats que tous les millions investis auparavant, selon le maire Delbert Deschambault, qui résumait hier son appréciation du programme.Les marchands auraient ainsi compris qu’en monopolisant, par exemple, le stationnement disponible de leurs voisins et concurrents, ils se nuisaient mutuellement.Le centre-ville a été dynamisé et tout va bien au point où le taux de taxe restera le même l’an prochain et, peut-être, pour quelques années encore.Quelque 54 villes participent à Rues principales à travers le Canada; 21 projets ont démarré il y a deux ans.On estime que 1,000 emplois ont été créés par ces 21 projets, que 320 nouveaux commerces ont ouvert leurs portes, que 450 bâtiments ont été réhabilités et que $ 20 millions ont été investis par les marchands eux-mêmes.Soulignons que la compagnie d’assurance Groupe commerce participe techniquement et financièrement à ce programme et qu’elle lance, pour le Québec, un concours pour la ville la plus méritante.sur le plan matériel que sur le plan politique et social.Les grandes réformes ont été faites et, même s’il reste énormément de travail à accomplir, il n’y a plus cette urgence qui habitait lès générations des années cinquante-soi-xante.« Nous sommes les post-yuppies, dit Leboeuf, mes amis ont pour che val de bataille les condos, la Jetta et les cordons après les lunettes, ils pensent marketing et informatique » Est-ce là pure réflexion d’un au teur-compositeur en quête de choses à dire ?Est-il absolument besoin d’avoir quelque chose d’important à dire ?« Je ne peux pas supporter la va gue récente de chansonnette française où l’on écrit trois couplets qui ne disent rien et que l'on répète cin quante fois.Renaud dit des choses importantes sur une musique actuelle, Rivard vient de faire un disque important tant dans le contenu que dans le contenant, moi aussi c’est ce que je veux faire.» À 25 ans on sent peut-être plus cette urgence.C’est un âge charnière où l’on est à la fois trop jeune pour avoir beaucoup de métier et de vie derrière soi, et trop vieux pour que l’on puisse dire que tout son ta lent n’a que la vie devant soi.Qu’en est-il à 19 ans et que l’on est interprète ?La vie et la carrière s’envisagent-elles autrement ?La réponse est totalement de Caroline Harvey : « Moi de toutes façons que je gagne ou ne gagne pas à Granby, ça ne change rien.C’est ça que je veux faire.Depuis que je suis au monde, je sais que j’ai quelque chose à dire et à faire, et c'est ça.Je suis en musique au cégep et j’apprends à bien faire ce que le bon Dieu m’a donné comme talent.Si j’avais eu une autre vie, si je n’étais pas ce que je suis, j’aurais fait de la physique pour devenir astronome, mais mon talent est en musique.» Chez elle, la mention du bon Dieu dépasse cependant la phrase cliché.Elle est catholique, croyante et pratiquante : « Nous avons été mis sur terre pour rendre gloire à Dieu et si ce n’est ni mon propos ni mon exercice, c’est ma source.» Naturellement, sans plus ni moins, sans en faire un plat.C’est comme ça, c’est tout et c’est correct.Pour elle il n’y a que l'émotion, les émotions.« Quand on chante, il faut qu’il y ait trois dimensions, la spirituelle, la physique et l’émotive.Il faut faire vivre des émotions au public et pour les lui faire vivre il faut en avoir et en vivre nous-même.» Quelque part elle rejoint en cela la constatation que faisait Michel Leboeuf.Il faut aller au fond de nos émotions parce qu'elles seules nous permettent de nous connaître, et si l'on ne se connaît pas soi-même, on sera très malheureux dans la vie.Bonjour Socrate.« Les yuppies c’est le fléau de notre génération.Ils veulent leur condo plus vite, leurs enfants plus vite.Ils se débarrassent de leur adolescence parce qu'ils n'arrivent pas à être adultes assez vite.Où est-ce qu’ils prennent le temps de vivre la-dedans ?» Mais le temps de vivre, elle n’a pas le temps de le prendre non plus.« Depuis Granby c’est un tourbillon.Tellement de choses se sont passées.Chaque moment est intense, c’est un Maelstrom et vivre avec ça c’est bon c’est écoeurant.» Elle en veut.Elle en veut encore et plus, quitte à « sacrifier » une vie sentimentale.« Ça prend quelqu'un de très spécial pour accepter ce que je suis et ce que j’ai décidé d’être.J’apprends l'organisation, la concentration.Il faut bien manger, bien se reposer, on n’a pas le droit d’être fa liguée, de ne pas avoir de voix, alors il faut faire les sacrifices nécessaires.» Un mois après Granby ?Pour Caroline Harvey je vous dirai que ce n’est rien.À peine trois semaines « d’école », des journées de quatorze heures, des nuits de huit, ce qui ne laisse que deux heures pour « le reste ».Mais Granby lui a sauvé du temps : « Quand j’appelle aux émissions de télévision on me dit maintenant : « Ah oui ! un instant mademoiselle je vous passe tout de suite le recherchiste en chef.» Avant c’était.: bien, avant, c’était avant, et ce n'était pas pareil.« Granby a été un coup de pouce extraordinaire, mais j’aurais fait ce métier-là de toute manière.» Non : gagner Granby ça ne change pas le monde mais .YYAAAAAH! rmitliK PEVOIR pour le croire- f rp it T iK LÆVOIR poux le ciottel CINEMA LIBRE 'présente1 à 15 h (suivi d'un débot-rencontre) et 19 h 15 Novembre 16~17Novembre AU MILIEU 5830 bouI.Saint-Laurent (5 14)277-5 78 9 un documentaire-fiction de Natalia Czarminska NAISSANCE DU 3e TYPE Le phénomène des mères porteuses fait l'objet de nombreuses controverses.suivi, en deuxième partie, du film de Cristina Perincioli La Patience Des Femmes Fait LaForceDesHommes Une dénonciation de la violence faite aux femmes.INTERNATIONAL BCG4CT ) 3575 Ave du RARC 844 94701 Une sélection des meilleurs films présentés dans leurs versions originales avec sous-titres français ou anglais.STATIONNEMENT INTERIEUR 1.50$ Situé dans la complexe Place du PARC (LaCIté) •ts Autobus 80 NOCE EN GALILEE IBOBAOT] 3575 Ave du PARC 844 9470J Version originale hébreu/arabe avec sous-titres français Tous les jours 7:15 ^ ^ ^ ïr" WELCOME s IN [ s* n vËflKE UIENNA-—" ( IBOG4CT 1.3575 Ave du PARC 844 9470„ ( HjOLAII-^ 11 ^3575 Am du RARC 844 9470J Version originale anglals/allemande avec sous-titres français Tous les jours 9:00 Version original avec sous-titres anglais Tous les jours 9:30 CANNES '87 PMfWUl 14 4 \l I 3575 Ave du PARC Tous les jours 7:00 IeeL™™Se°bfLSnL7'fobu“ dü jeune c,nema la couleur de son 1 FESTIVAL QUÉBÉCOIS DE L’AUDIOVISUEL 1987 Centre des conférences, complexe Guy Favreau, 200 Dorchester ouest, Montréal LUNDI 9 novembre I MARD110 novembre \\ V.O.BRÉSILIENNE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS AVANT-PREMIÈRE Hommage à Maurice Proulx, un pionnier du cinéma d’ici SALLE O.N.F.2$ Samedi 7 novembre 20 h • STE-ANNE-DE-ROQUEMAURE, 20 mn.Couleur.1942 • EN PAYS NEUF, 66 mn, N & B 1937 (L'Abitibi de la colonisation) Dimanche 8 novembre 20 h • JEUNESSE RURALE, 31 mn.Couleur.1951 • LE LIN DU CANADA, 20 mn.couleur.1947 • LES iLES DE LA MADELEINE 30 mn.Couleur.1956 EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR (Les deux soirs) Aux intervenants des milieux de l'éducation, des affaires sociales, de la santé, aux parents et au grand public.Ne manquez pas cette chance! Vous pourrez choisir parmi 219 documents non-destinés aux salles-commerciales et touchant des sujets brûlants le SIDA, le «burn-out», les décrocheurs, le «dumping» des personnes âgées AUSSI: «Le lys'cassé», .L’homme qui plantait des arbres», «Winnie et Nelson Mandelâ» Visionnements continus et sur demande.Prix d’entrée: de 10h à 17h 12$ Étudiant(e): 3$ SOIRÉE: GALA (Complet) • Les .visionnements sur demande se poursuivent comme la veille.• Projections continues des meilleurs documents.• Documentation disponible: répertoire, fiches.Prix d'entrée: de 9 h 30 à 17 h 12$ Étudiant(e): 3$ SOIRÉE: 20h30 DÉBAT «L'audiovisuel à 1ère du vidéo-clip» Panel: André Perry, Richard Gay, .Michel Moreau, Daniel Bertolino.¦.¦¦ Prix d’entrée: 15$ Étüdiant(e): ^ 3$ Interventions des participants de la salle I30t7 14 peintres et sculpteurs du 26 au 29 nov GALERIE TREIZE: 3772 St-Denis, Montréal (289 5903)— Thérèse Dion, conservateur invitée, artiste Wanda Koop, du 29 oct au 22 nov.GALERIE UQAM: Satie J-R120:1400 Berri, Montréal— • Jeu.ironie et subversion • exposition de Luis Neves, du 30 oct.au 8 nov — Exposition de 20 jeunes artistes diplômés de 1977 à 1987, du 6 au 22 nov., dp mar au dim.de 12h.à 18h, GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke.Montréal (932-38%)— • Mémoires illusoires • oeuvres de François Houdé, du 7 au 28 nov., du mar.au sam.GALERIE WESTMOUNT: 4935A ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Galerie spécialisée en art canadien, ouvert le dim — Bronzes du sculpteur Donald Liardi, jusqu'au 25 déc GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849 6091 )— Exposition de la collection d'estampes de Cape Dorset, automne 1987, les vedettes de la collection sont: Kananginak, Pootoogook, Pitaloosie Saita et Pudlo Pudlat, du 23 oct.au 7 nov.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Oeuvres récentes de Richard Lacroix, du 8 au 30 nov., tous les jours HOTEL REINE ÉLIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée « Le Montréal des Montréalais » ouvert tous les jours HOTEL OE VILLE DE MONTRÉAL: Hall d entrée, Montréal— Le Chateau Ramezay en collaboration avec fa Ville de Montréal et la Société d 'archéo- r logie et de numismatique de Montréal présente l'exposition • Témoignages « 125 ans d’histoire et d'acquisitions, du 18 sept au 29 nov.tous les jours de 10h.à 17h,30 MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly.Bruni.Duguay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres.MAISON D’ART SAINT-LAURENT: 742 bout Décarie, St-Laurent (744-6683)— Oeuvres de Gabriel Bonmati, du 15 au 22 nov — Lancement de son livre d'art collection Signature, le dim.15 nov.à 13h.MAISON DU BRASSEUR: 2%1 Bout St-Joseph, Lachine (634-6488)— Oeuvres de Thomas L.C.De Souza, du 14 oct.au 21 nov., tous les jours MAISON RADIO-CANADA: Salle Raymond-David, 1400 est Dorchester, Montréal (2892341)— Exposition des oeuvres de Pierre Gauvreau, du 12 au 26 nov., lun.au ven.de 10h.à 18h.MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis, Montréal (8495487)— Oeuvres de Karl Korab et John Cari Heywood, du 7 oct.au 8 nov.— • Piqué Ampil « exposition de Pierre-Léon Tétreault, du 11 nov.au 13 déc., du mer.au dim.et sur rendez-vous OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Oeuvres de Denis Farley, du 31 oct.au 21 nov., du mer.au sam.OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (419529 3775)— « Rien n'aura lieu que le lieu » volet Blind Date no 4, de Claire et Suzanne Paquet, du 5 au 22 nov.L'OEIL DE POISSON: 25 boul.Charest ouest, Québec (6492975)— Sculptures de François Robi-doux, du 4 au 22 nov.OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— Installation de Patrick Raynaud, du 31 oct.au 21 nov., mar.au sam.de 12h.à 17h.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 bout St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d’aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE NATIONAL FORT CHAMBLY: Chambly (6591585)- En collaboration avec te Parc national de la Mauricie, exposition de photographies intitulée • Héritage laurentien > du 8 nov.au 31 janv., du mer.au dim.de 10h.à 17h.PARC HISTORIQUE NATIONAL SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame.Vieux-Montréal (2892282)— • La beauté en temps de crise « archives constituées du Magazine Illustré, La Presse, de 1926 à 1955, du 21 oct.au 20 nov., du mer.au dim.de 10h.à 17h.LA PETITE GALERIE: 1200Shefford,Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouitlet, Y.Bergeron, R.Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h.à 18h.RÉGIMENT ROYAL DE MONTRÉAL: 4625 ouest Ste-Catherine, Westmount— Le Montreal Gem and Minerai Club présente sa 28e exposition annuelle de pierres précieuses et semi-précieuses, de minéraux et de sculptures sur pierre, le 13 nov.de 18h.à 22h„ le 14 nov.de 10h.à 22h , le 15 nov.de 10h.à 18h.RESTAURANT L’INVITÉ: 1270 ouest Bernard, Montréal (277-3577)— Exposition collective de Ana Maria Pavela, Carmen Rodrigue St-Denis, et Maria Luisa Segnoret, du 8 oct.au 1er déc.LE SAINT-ANTOINE: 306 est St-Antoine, 3e, Montréal (8698238)— Robert Bourdeau présente « Clinique tapis rouge » installation multi-média avec la participation de Jean Déry, du 23 oct.au 8 nov.du mer.au dim.12h.à 18h SALLE WILFRID PELLETIER: Hall d’entrée, Montréal— Louis Muhlstock: nouveaux thèmes et variations, du 19 oct.au 29 nov.SANCTUAIRE DU ROSAIRE ET DE ST-JUDE: Angle St-Denis et Duluth, Montréal— • Hommage Leonard De Vinci • des artistes contemporains exposent leurs oeuvres, du 7 au 15 nov.de 10h.à 18h STUDIO ART ET ARTE: 5709 Darlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud.huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques LA TROISIÈME GALERIE: 225 Côte de la Montagne, Québec (418-6499111)— « Le projet des vertiges » et • Les extérieurs visibles » peintures récentes de Michel Lagacé, du 25 oct.au 20 nov.Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Peintures et dessins 1980-1987, de Suzelle Levasseur, du 17 sept au 8 nov — < Je vis par les yeux .rétrospective consacrée à John Lyman 1889 1967, du 19 nov au 14 fév — Présentation de la bande vidéographique « Machine/Machines > réalisée par Pierre Zovilé, du 12 nov.au 10 janv.— Le Musée est ouvert du mar.au dim.de 10h à 18h.MUSÉE D’ART DE JOLIETTE: 145 rue Wilfrid-Corbeil, Joliette (756-0311)— • Où est le fragment » exposition mise en circulation par le Musée d'art contemporain de Montréal— • Les chansons formidables ¦ exposition des oeuvres récentes de Raymonde April, du 1er nov.au 3 janv.88 MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615 Bout Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— ¦ La main, l'outil et l'encyclopédie > traditions artisanales du Québec, du 18oct.au 14 fév.88, du mar au ven et le dim.de 12h.a 17h.MUSÉE BEAULNE: % rue Union, Coaticook (819 849-6560)— • Images sonores « exposition des oeuvres récentes de Marcel Gingras, du 8 nov.au 20 déc„ du mer au dim.13h.à 16h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée, Mtl (2891600)-.Leonard De Vinci • ingénieur et architecte, du 22 mai au 8 novembre— mar au dim.de 10h.à 22h MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin Côte Ste-Catherine, Outremont (277-9864)— Exposition: Exhibits éducatifs, avec naturalistes animateurs, sur des animaux d'hier et d'aujourd'hui, du mer au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: tlOchemin LaSalle.Lachine (634-3471)— Oeuvres récentes de Francesca Penserini, du 19 sept, au 8 nov — ¦ Installations continues no 26.exposition de Pierrette Mondou, du 14 oct.au 22 nov.— « Les collections du Musée: mises en situations > jusqu'au 31 déc — • Les collections du Musée: peintures, sculptures, dessins 17991940 .jusqu'au 31 déc.MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier, Artha-baska— Exposition des oeuvres de Gilbert Breton, huiles, aquarelles et gouaches, du 1 er au 22 nov.du mar.au dim.MUSÉE OU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué.(418-835-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence— Sculpture sur pierre fine de Jean-Charles Charuest, jusqu'au 8 nov.du mar.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— Exposition de trois artisans-designer, Maurice Savoie, Monique Beauregard et Robert Lamarre.du 7 oct.au 22 nov., mar.au ven.13h.à 16h., dim.14h.à 17h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl— • Le Canada dans l'art du potier.exposition permanente— * Le Jardin de Fleurs de Grand-Mère.courtepointes d'antan.jusqu'en janv.88 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolle-Montcalm, Québec (6492150)— « Résistance ou soumission, bribes d'une conversation chrétienne • et * Aventu-re/venture » expositions organisées par the Walter Philips Gallery et le Centre Saidye Brontman, du 30 oct.au 6 déc.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N., St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim.de 12h.30 â 17h.et sur rendez-vous MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOU LANGES: 431 Boul.Roche, Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes: « Résonnances d'une collection • • Éclaire ma lanterne » et • Le coffre à souvenirs > • Des outils qui ont bâti un pays > « Sur la nappe > et < Les deux font la paire ¦ MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUEBEC: 9 rue de l'Université.Québec— < Legs de Suzor-Côté à son frère » oeuvres et souvenirs, du 28 juin au 29 nov — « Le monde de la francophonie • du 18 août au 1er déc.du mar.au dim.11h.à 18h.MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort, ile Ste-Héiène (861-6701)— « La mère et l'enfant » exposition qui retrace par l’entremise de gravures, photographies et objets, l'histoire de la maternité du 17e siècle à nos jours, jusqu'au 3 janv., du mar.au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (8496942)— « Histoire d'os > présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.— « La chasse silencieuse et L'histoire de l'arc > jusqu’en janvier 88 Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Profils: 11 artistes du Québec à New York, du 7 nov.au 13 déc — Quinzaine Ontaroise, peintures.photographies et sculptures, du 10 au 22 nov MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est Ontario, Montréal (872-2200)—.D'une trac à l'autre • photographies, du 21 oct.au 22 nov MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul.Monk, Montréal (872-2044)— « Âme du pays ¦ peintures de Gaëtan Piton, du 4 au 28 nov (expose également au Centre des arts contemporains) MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal (872-2157)— La Semaine des Sciences, exposition-animation sur les M.T.S.du 1er au 8 nov — Glen Loates.peintre animalier, du 8 nov.au 6 déc.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 de Lorimier, Montréal (872-1730)— Montréal, 125 ans de transport en commun, maquettes et documents iconographiques par le Centre d'histoire de Montréal, du 3 au 29 nov — Les accents d'inquiétantes étrangetés, tendances diverses de 9 artistes franco-ontariens, du 3 au 22 nov MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2286)— Peintures et dessins 1980-1987, de Suzelle Levasseur, du 1er oct.au 8 nov Bibliothèques 13555 bout Pierrefonds, Pierrefonds (620-4181)— Exposition des aquarelles de Hélène Lockwell-Cou-srneau, du 3 au 27 nov.tous les jours BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE BEA-CONSFIELD: 303 Boul Beaconsfield, Beacons-lield (697-9040)— Huiles et acryliques de Jan Hol-wek, tout novembre BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE BROSSARD: 3200 boul.Lapinière, Brossard— Exposition annuelle des oeuvres des membres du photo-club Aremac, du 5 au 24 nov.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval (633-4170)— La Société Historique de Dorval expose une collection de photographies de vieilles maisons situées à Dorval, et construites entre 1680 et 1888, lun et ven 10h à 17h„ mar.au jeu.lOh.à 21h.4 Le Devoir, samedi 7 novembre 1987 ¦ C-9 MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 1lh .le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116ouestNotre-Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h .grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison LA CHACONNE: 342 est Ontario, Montréal (843-8620)— Le Trio classique Lyricart.concert de musique française instrumentale ainsi que vocal, le 7 nov à 21 h — Duo Harpe de Paraguay, avec David Ogalde et Eralio Gill, le 8 nov à 21 h CHAPELLE LOYOLA: Université Concordia, 7141 ouest Sherbrooke.Montréal— Concert de l'Orchestre de Concordia, sous la d;r de Sherman Friedland, chef d'orchestre invité Thomas Kenny, avec la participation de Charles Dallaire, oeuvres de Weber, Haydn et Brahms, le 7 nov à 20h CHÂTEAU DUFRESNE: Angle Pie 1X et Sher brooke, Montréal (259-2575)— Salon Oscar: Miniconcerts de chambre avec le Duo Eurydice, tous les dimanches à 14h 30 et 15h 30 CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke, Montréal (842-3431)— Tous les dimanches à 11 h , chorale de l église ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques.Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 9h .grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel el Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher louera des oeuvres de Bane, Langlais et Vierne.au* messes de I7h le sam, 7 nov.et 10h.et 11 h le dim 8 nov — À la messe de 10h le 8 nov participation du Choeur de St-Bruno, sous la dir.de Lionel Renaud ÉGLISE ST-JOHN S UNITED: 98 Aurora Pointe-Claire (630-0331 )— Concert de la Chorale Knight, sous la dir.de Douglas Knight, au programme la messe Theresa et Te Deum de Joseph Haydn, solistes invités Michèle Gagné, soprano.Maren Nelson, mezzo-soprano.David Langlois, ténor, et Michel Lachance, basse, l'organiste accompagnateur sera Scott Bradford, le 8 nov.à 20h.ÉGLISE ST-PIERRE-APÔTRE: Angle Dorchester et de la Visitation, Montréal— Concert d'orgue avec Jean Ladouceur, oeuvres de Bach, Cusson, Franck, le 7 nov à 21h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary, Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Pate-naude.à la messe de 11 h le dim — Le 8 nov la messe .Missa Brevis.de Andrea Gabrieli, le motet • Convertere.de O Di Lasso— À 15h.30, Raymond Daveluy à l'orgue THEATRE CAFÉ DU MARCHE: 4375 est Ontario, Montreal (872-1644)— « Dix petits nègres » d'Agatha Christie, les 15-21 -22-28-29 nov et les 5-6 déc CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)-« Tète-à-téte » de Ralph Burdman.m en s Jean-Louis Roux, du 28 oct au 12 déc mar au sam à 20h ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521 -4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente o Marilyn » de Jean-Pierre Ronfard, du 9 oct, au 8 nov du mar.au dim 21 h — Omnibus présente « La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil » de Sébastien Japrisot, du 17 nov.au 12 déc.du mar.au sam à 20h.30 L’ESKABEL: 1237 Sanguinet, Montréal— « L’obscène oiseau de la nuit » de José Donoso, m.en s.Pierre A Larocque, du 4 au 29 nov.du mer.au sam 20h.30, le dim.15h LA LICORNE: 2075 St-Laurent, Montréal (843-4166)— La Manufacture présente « V.S.O.P.» de Luc Gervais, m.en s.Michel Forgues, du 8 oct.au 14 nov du mar au dim.20h 30 — « Le journal de rêves » d'après Mishima, collage de textes élaborés par Michel Forgues, tirés de la Tétralogie de Mishima « La mer de la fertilité » du 2 au 11 nov.lun.au mer.20h.30 MCGILL PLAYERS’ THEATRE: 3480 McTavish, Montréal (398-6813)— « Hamlet » de Shakespeare, 17 au 21 nov.et 24 au 28 nov., mar.au sam à 20h.MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— L'Arrière-Scène présente « I am a bear' » du 4 au 8 nov.sam.et dim 15h., mer.13h.30, jeu.et ven.10h MONUMENT-NATIONAL: 1182 St-Laurent, Montréal— Les élèves de la section anglaise de l’École Nationale de Théâtre présentent « Molière » de Mikhaïl Boulgakov, adaptation et m.en s.Alexandre Hausvater, du 10 au 14 nov.à 20h.SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal— Le Théâtre du Double Signe présente « Caryopse » ou le monde entier de Laurence Tardif, m en s Laurence Tardif, du 22 oct au 7 nov.mar au sam 20h 30 — Le Carrousel présente « Gil » d'après « Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué » roman d'Howard Buten, traduction Jan-Pierre Carasso, adaptation théâtrale de Suzanne Lebeau, m.en s Gervais Gaudreault, du 11 au 28 nov.le 11 nov.20h 30, les ven.et sam.20h 30, les dim.14h.THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— « Les fantômes de Martin » de Gilbert Turp, m en s Isabelle Villeneuve, du 11 nov au 5 déc du mar.au sam.20h.30, le dim.15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montreal (288-3161)— « Charlotte's web » deE B White, adaptation Joseph Robinette, le 21 nov.à 10h 30— « La sagouine » d'Antonine Maillet, dir Linda Moore du 3 nov au 20 déc.THÉÂTRE MORRICE HALL: 3485 McTavish, Montréal (398-6578)— Le McGill Drama présente « A doll’s house » d'Henrik Ibsen, du 11 au 14 nov.à 20h .du 18 au 21 nov.à 20h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— ¦ Bonjour, là, boniour.de Michel Tremblay, m en s.René Richard Cyr assisté de Lou Arteau.du 17 nov.au 12 déc,, mar au ven 20h, sam.16h et21h.THEATRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— « Le journal d'Adrien Môle, 13 ans.K • de Sue Townsend, m.en s Rémy Girard, du 13 oct au 26 nov les ven.et sam.à 20h 30 THEATRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112)- La Compagnie Jean Duceppe présente .Oublier » de Marie Laberge.à compter du 28 oct, à 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal (845-7277)—.Le dernier quatuor d'un homme sourd » création de Francine Ruel et François Cervantes, m.en s.Jacques Rossi, dir.musicale Pierre Moreau, du 10 nov au 5 déc., mar.au ven.20h,30, sam.17h.et 20h,30 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— « Les fridolinades ¦ de Gra-tien Gélinas.m en s.Denise filiatrault, du 18 nov.au .19 déc., mar.au ven.20h.sam.17h.et 21 h„ dim.15h.THEATRE DE L’iLE: 1 rue Wellington, Hull (819-771-6669)— « Anne des Pignons Verts • de Lucy Maud Montgomery, adaptation Alice Chadwicke, traduction Anne-Marie Riel, du 4 nov.au 13 déc.du mer au sam.20h.30, matinées les sam.et dim.à 14h 30 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Pavillon Judith-Jasmin, 1495 St-Denis, Montréal-Studio d'essai Claude-Gauvreau: local J-2020— • Le passage des oiseaux dans le ciel ¦ de et sous la dir d'Armand Gatti, du 16 au 21 nov.à 20h — Studio-Théâtre Alfred-Laliberté: local J-M400— « La rencontre royale » de Friedrich Schiller, m, en s Ros-marie Oberholzer, du 18 au 20 nov.à 20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Salle Octave-Crémazie: « La cerisaie .d'Anton Tchékhov, adaptation Roland Lepage, m en s.Guillermo de Andréa, du 3 au 28 nov., mar.au sam.20h.THEATRE DE LA BORDÉE: 1091 '/z rue St-Jean, Vieux-Québec (694-9631)— « La cour des miracles.collectif d'auteurs, m.en s Jacques Leblanc, du 10 nov au 5 déc.mar.au sam.20h.30 IMPLANTHÉATRE: 2 rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâlre de la Commune présente " Le Night Cap Bar > de Marie Laberge, m en s.Denise Gagnon et Johanne Bolduc, du 20 oct.au 14 nov.du mar.au sam.20h.30 — Le Théâtre Repère et Le Théâtre La Licorne présentent « V.S.O.P.» de Luc Gervais, m.en s.Michel Forgues, du 18 nov.au 5 déc CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Théâtre: « Le temps d'une vie * de Roland Lepage, m en s.Gilbert Lepage et Murielle Outil, du 29 oct au 7 nov., mar.au sam.à 20h., matinée le 7 nov.à 14h— Salle Studio: « De beaux gestes et Beautiful deeds ¦ de Mafie-Lynn Hammond, du 10 au 21 nov.à20h„ matinées les sam.à 14h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montreal— Orchestre Symphonique de McGill, dit Timothy Vernon, soliste Jean Trottier.pu no oeuvres de Ravel et Bruckner le 7 nov à 20h SALLE TUDOR: Magasin Ogilvy s 1307 ouest Ste-Catherme.Montréal— Les Jeunes Virtuoses de Montreal sous la dir d Alexander Brott en concert, le 7 nov.à 14h UNIVERSITE CONCORDIA: Campus Ouest.7141 ouest Sherbrooke.Montréal— Concert d'électroacoustique.du groupe étectroacousbque de Concordia.le 7 nov à 20h15 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)-Jazz du mer.au dim de 22h à 02h,30 — Le groupe U2EB, du 4 au 22 nov BAR JAZZ 2080: 2080 rue Clark Mtl (285-0007)— Greg Clayton.le 7 nov.à 22h — Michael Gauthier, guitariste de |azz, le 8 nov à 21h — Montreal Jazz Quintet avec Jams Steprans.saxophone, les 12-13-14 nov à 22h BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est On tario.Montréal (843-3808)— Tous les mardis |azz à 22h — Mathieu Bélanger, le 10 nov à 22h BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest.Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun au ven de 17h à 19h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, dim lun.19h.à 24h.mar 20h.à 01h., mer.au ven.17h â 22h.— Les lundis, à 19h .sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au sam.â compter de 22h — Le Trio de Bernard Primeau dim.de 19h à 24h — Invite le 8 nov.Jocelyn Ménard, saxophoniste — Live Jazz le midi avec le trio de Claude Foisy.mer.de 12h.à 14h.LE BIJOU: 300 rue Lemoyne Vieux Montreal— Trois tables de blackiack en opération du lun au ven de 17h à la fermeture, et le sam de 20h à 03h — Michelle Sweeney, chanteuse de iazz.soul et R & B.à compter du 5 août, du mer au sam à compter de 22h LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Levesque.Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quartet de 11 h â 15h CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario Montréal (845-7932)— The Night Swingers le 7 nov à 21h 30 CAFE TIMÊNÊS: 4857 ave du Parc.Montréal (272 1734)— Bossa Elegante, brésilien bossa-nova le 7 nov à 22h LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy.Montreal (931-8588)— Ron Hams, pianiste de honky took, en permanence à compter de 17h LE CLUB G.M.: 22 St-Paul.Vieux-Montréal (861 -8143)—Jazz live, du lun au ven de17h à 21 h — Happy Hours de 17h à 21h CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)-Mar au ven l'Ensemble Elder Leger à 17h.30 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21630 COCK 'N BULL: 1944 Ste-Catherine O (932-4556)— Tous les dim |azz et dixieland live HOTEL BONAVENTURE: 1 Place Bonaventure, Montréal (878-2332)— Le Portage Le groupe Area Code du 27 oct au 7 nov.spectacles du mar au ieu 21h 30.23h.30, ven et sam 22h et 24h HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardins.Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer Deux pianistes en alter nance.Tibor Ceasar.du lun au ven de 17h à 20h — François Comeau.du mar au sam de20h à 24h HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Cocktail 5 à 7 lun au ven — Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer au sam de 21h à 01h VARIETES AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, ile Ste-Hélène (872-4656)— Du 1er au 30 nov.l'aquarium est ouvert tous les jours de 10h.à 17h.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Du mar au sam.souper en musique avec Marie-Perle Quintin.à compter de 18h — François Léveillée en spectacle le 7 nov à 22h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 ouest St-Jacques, Montréal (842-3009)— > Vienne la nuit » chansons de Barbara par Marie-Thérèse Fortin, jusqu'au 7 nov du dim au mar.21h .les ven.21h et 23h 30.les sam.à 22h 30— Steve Cassonade Faulkner en spectacle du 8 au 14 nov.dim.au mar.21h .ven.21h.et 23h.30, sam.22h.30 CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Ligue Universitaire d'improvisation.rouges vs noirs, le 9 nov CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Brunch à 12h.tous les dimanches, avec musique d’atmosphère à compter de 13h.30 CEGEP ANDRÉ-LAURENDEAU: 1111 rue La pierre, LaSalle— Salle Les Argoulets: « L'univers est dans la pomme.spectacle de Sol, le 8 nov.à 20h.CHATEAU CHAMPLAIN: Montréal- La Société autrichienne de Montréal a le plaisir de vous annoncer leur bal annuel sous la présidence du Dr Hedwig Wolfgram.ambassadeur d'Autriche du Canada, et du consul général d'Autriche à Montréal, M.Nondort Loewenheim, le 14 nov.â 19h — les bénéfices serviront à un étudiant en musique, d'obtenir une bourse d'études.Pour plus de renseignements appeler Pierrette Charbonneau au 735-7383 ou Martha Von Mül-ler-Hittman, 935-8897 ÉGLISE ST-MARK: 340 ouest St-Charles, Lon-gueuil (646-8610)— • L'inquisiteur incandescent .de Yves-Etienne Banville, le 7 nov.à 20h.30 ESPACE GO: 5066 Clark, Montréal (271-5381)— Performance: • Extraits d'un livre chanté ¦ de et avec Geneviève Letarte, du 5 au 9 nov.et du 12 au 14 nov.à 21h.LES FOUFOUNES ELECTRIQUES: 97 est Ste Catherine, Montréal— Peinture en Direct, le 8 nov.à 20h.30 HÔTEL LE CHATEAU CHAMPLAIN: 1 Place du Canada, Montréal (878-9000 poste 206)— « Fête des fêtes .spectacle mettant en vedette Claude Valade, jusqu'au 12 déc.du lun.au ven.21 h.et 23h., sam.20h.30,22h.30 et 00h.30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.de 17h.à 01 h.LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— « French can can » comédie musicale sur le Moulin Rouge MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 ave DeLorimier, Montréal (872-1730)— Le Plus Petit Cirque, avec le clown Plue, le 7 nov à I3h 30 METROPOLIS: 59 est Ste-Catherine, Montréal— The Rocky Horror Show, en spectacle du 31 oct au 7 nov., 7 nov.14h et 19h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: Auditorium.1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Série de films sur l'architecture: le dim 8 nov.« Arata Isozaki », à 13h 30 PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St De ms, 2e étage, Montréal (284-0613)— Tous les dimanches tournoi de backgammon, à 15h PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques, Montréal (872:4530)— « La nouvelle astronomie » du 1er oct.au 30 nov — Spectacles français: mar mer 13h 30.jeu ven 13h 30.20h 30, sam 14h 15.16h 30.20h.30, dim 13h.15h 30,16h 30 et 20h 30-Spectacles anglais, mar.mer 12h.30, jeu.ven.12h 30.19h,30, sam.13h .15h 30.19h.30, dim.14h 15.19h,30 LE PUZZLES-SCENE: 3625 ave du Parc.Montréal— « A .my name is Alice » m.en s.Joan Austen, à compter du 22 oct.du mar.au dim.20h , les ven.2e spectacle à 22h.45 RESTAURANT LE RUSTIK: 47 St Jean Baptiste, Châteauguay (691-2444)— Buffets-Dansants avec Jerry de Villiers, son orchestre et la chanteuse Sheila Park, les 7-14-21 nov.RESTAURANT AU SOLMAR: 111 est St-Paul.Vieux-Montréal (861-4562)— Festival d'automne, du 1er oct.au 30 nov.avec la chanteuse portugaise Lu-cilia Morgado, le chanteur-guitariste Luis Duarte, et l'accordéoniste Alcides Araujo, musique, fado, folklore portugais et musique internationale SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112)— Piano Nobile: À la découverte des États-Unis avec Cabaret, le 8 nov.à 11 h.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Spectacle de Michel Rivard, 28 oct au 7 nov.(complet) L’UNION FRANÇAISE: 429 ave Viger est, Montréal (279-7494)— Le Moulin à Musique présente « La goutte » conte musical pour tous, du 17 oct au 22 nov.les sam.et dim.à 14h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Théâtre: Charlotte Diamond en spectacle le 8 nov.à 13h.30 et 15h.3G- L'Atelier: Le Théâtre Le Carrousel présente « Une lune entre deux maisons » de la série Les Petits-Trots, le 8 nov à I3h 30 et 15h 30 LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine les pianistes Christiane Côte et Roland Devèze.lun au ven de I7h à Oih le sam de 20h à 01 h — Bar Tour de Ville Le Trio Starlite.mer au dim de 21 h à 02h LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)-Jacques Ouellet au piano, du dim au ven de i8h à 22h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montreal (878-2000)— Tous le samedis soirs de I9h à 24h , musique du Trio Denis Boivm L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester, Montréal (878-2000)— Du mer au sam de 21 h à 3h , Le Groupe Linda Benoit and the Hits Men.du 4 au 29 nov LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume.harpiste, tous les jours de I9h à 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878 2000)— Gerard Lambert, pianiste-animateur, du lun au sam de 2lh à 02h RESTAURANT RICARDO: 1652 bout Ste-Adèle rte 117.Ste-Adèle— Les vendredis, de 19h à 23h jazz en douceur avec Nick Ayoub.saxophone, et Rob Adams, au piano RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne.Vieux-Montreal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du mer au sam RESTAURANT ZHIVAGO: 419 St Pierre, Vieux Montreal (284-0333)— Restaurant dancing-romantique.mar au sam de I8h à 3h — 2 musiciens de tziganes, mer au sam de I9h30 à 23h RISING SUN: 286 ouest Ste-Cathenne (861-0657)— Reggae avec Smurfette et The Rising Sun Reggae Revue, le 7 nov — Blue Monday Jam Session avec Paul Arthur and Raisin Caïn SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861 -3511)— Normand Zubie et David Lessard lun et mar de 17h00 à 22hOO— Oliver Jones et Charles Biddles, mer jeu ven de 17h00 à 22hOO— Normand Zubie et Daniel Lessard sam de I7h00 à 24h00 SALON DES CENT : Zanzibar.1647 St-Denis.Mtl (288 2800)— Jazz tous les dim et lundis soirs à 21h 30 TELEVISION SAMEDI O C B F T 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Métallo Blues 13.00 D'hier à demain 13 55 Nos espoirs 88 14 00 Univers des sports 15.00 Ciné-Famille • Mousaki » jap 78 avec Yu|i Matsuda.Tsokasa Na-kakoshi et Miyuki Fukui 17.00 Grand air 17.30 Génies en herbe 18.00 Le Télejournal O C B M T 12.00 What's new 12.30 Wonderstruck 13.00 Fishn Canada 13.30 Canadian Football league 16.30 Sportsweekend 17.30 Two runmes 18.00 CBC News Saturday report CE) C FT M 12.00 Samedi Magazine 14.00 Cine week end » Banio Hackett » amer 76 avec Don Meredith, IkeEi-senmann et Chuck Connors 16.00 La lutte 17.00 Plexi-mag œ c F c F 12.00 World wrestling Federation 13.00 Saturday Cinema « Reds » 1981 avec Warren Beatty.Diane Keaton et Maureen Stapleton 15.00 Canada in view 15.30 50 Plus 16.00 Wide world of sports 18.00 Pulse (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Santé et securité au travail 13.00 Le cours de mon argent 13.30 Justice pour tous 14.00 Vive l'ecole 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Pinocchio 18.00 Passe-Partout m QUATRE SAISONS (câble 5) 12 30 MASK 13.00 LesPierrateu 13.30 La récréation 14 30 Le petit journal hebdomadaire 15.00 Encyclopédie en images 15.30 Le championnat mondial d'Eagle River 16.00 Jinny 16.30 Le vagabond 17.00 Action jeunesse 17.30 Le Grand Journal 03 T V F Q 12.00 Affaire suivante 12.11 Iroise 12.30 L'heure de vérité François Leotard 14.15 Profession comique Jean Poiret 15.10 Radio France Internationale 16.30 Auto moto 16.55 Les cent ans de l'automobile la recherche 17.20 Le Journal 17.50 Le bon mot DIMANCHE o C B F T 12.00 Première edition 12.03 La semaine verte 13.00 Rencontres 13.30 Football professionnel canadien « Les Blue Bombers de Winnipeg visitent les Argonauts de Toronto » 16.00 La grande visite ou court métrage 16.30 Les bikes 17.00 Second regard 18.00 Le télé|ournal O C B M T 12.00 Meeting place 13.00 Country Canada 13.30 Canadian football league Winnipeg at Toronto 16.30 Hymn sing 17.00 Spirit Bay 2 17.30 The Edison twins 18.00 The Disney Sunday movie ID C FT M 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-end « Le retour des bidasses en folie » fr 83 avec Gérard Rinaldi.Jean Sarrus et Gérard Filipelli 15.30 Magnum 16.30 Sport-Mag 17.30 Justice pour tous © CFCF 12.30 Question period 13 00 The Terry Winter show 13 30 Sunday Cinema « Reds » 1981 2e partie 15.30 Profiles of nature 16.00 Transcendental meditation 16.30 The Hanes report 17.00 The littlest hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse © RADIO-QUÉBEC 09.30 Le cours de mon argent 11.00 Télé-dons jusqu'à 23h levée de fonds au profit de la Fondation Lucie-Bruneau pour handicapés physiques 69 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 La lutte Quatre Saisons 13.00 Les P’tites vues « Il était une fois un panda » chinois 82 15.00 Oscar et Félix 15.30 Premières 17.00 D'importance capitale 17.30 Le grand journal 03 TVFQ 12.00 Trente millions d'amis 12.30 The tango 13.00 .Félicien Grevèche » avec Sylvain Joubert.Catherine Wilkenmg et Perrette Sou-plex 14.00 Apostrophes visages de femmes 16.30 Le village dans les nuages 16.50 Toulon passion 17 08 L assoiffée 17.20 Le Journal 17.50 Le bon mol LES ENFANTS MAL AIMÉS ON 04 RETROUVÉ DANS VOTRE QUART»! ET CHEZ VOUS.Québec ss ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO ® CBFT (R.-C.) Montréal Le Téléjournal Q 18h 05 : Impacts Samedi de rire ! Anim.: Yvon Deschamps La soirée du hockey : Flyers es Canadiens (En direct du forum) T élejournal P Sports La politique fédérale 23h 15/Cinéma : Un mauvais fils —Fr.1980 Ç5~) WCAX (CBS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney Herbie Goes to Monte Carlo My Sister P Sam Everything’s Relative Leg Work West 57th News Movie : /orro, the Gay Blade —É.-U.1981 (IP) WPTZ (NBC ) Plattsburgh News Mama’s Family Simon & Simon The Facts P of Life 227 TheGolden Amen Giris Hunter P News Best of Saturday Night Live II 0 ( BMT (CBC) Montréal CBC News P This Week in Parliament Wayne & Shuster Inter.The Way We Are Hockey Night in Canada : Flyers ra Canadiens The National Q Newswatch/.Sports 23h 45 : The Sandbaggers GD CFTM (TVA) Montréal N Ici Montréal Pop Express Animateur : Rc >ch Denis Chacun chez soi Cinéma: Une antrefaçon d’aimer —É.-U.1982 Avec Michael Ontkean, Kate Jackson et Harry Hamlin Des femmes en or Sur la colline.Nouvelles p TVA/sport Cinéma : Mon h É.-U.77 —Avei eau légionnaire s M.Feldman CB (RK ((TV) Montréal Puise Dirk Irving's Hockey Mag.Amen Everything’s Relative Leg Work Movie : Alamo Bay —É.-U.1985 Avec Amy Madigan, Ed Harris et Ho Nguyen CTV News P 23h 20 : Puise Movie : Jenny’s War (T7) (TVM(R.-O ) Montréal Passe-partout À plein temps Les bleus et les gris (5e/8) Parler pour parier Ciné-répertoire : Gloria -É.-U.1980 Avec Gena Rowlands, John Adames et Buck Henry Rencontre avec des gens rcmarqu Marguerite Hums tables : (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News P Ifs a Living Star Treck : The Next Q Generation Sable P Ohara P Hotel P ABC News P News 22 Star Treck 24 (K O (TV O) Ontario Polka Dot Door Profiles of Nature 19h 10 : Doc- tor Who National Geographic 20h IS / Movie : Tunes of Glory -G.-B.I960 Avec Alec Guiness, John Mills et Susannah York 22h 20 : Conversations 22h 40 / Movie : The Horses Mouth —G.-B.58 Avec Alec Guiness, Kay Walsh et R.Coote Oh 20 : Conversations (33) VKKMONT FTV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Wonder Works : The Paper Boys Movie : Homan Holiday —É.-U.1953 Avec Audrey Hepburn, Gregory Peck et Eddie Albert Trying Times P Get a J oh Créât Performa Tales from Holl} nces p vwood Hills.(35) Ql ! ATRF SAISONS Montréal WOW ! Lutte Cinéma : Recherche Susan désespérément -É.-U.1985 Avec Rosanna Arquette.Madonna et Aidan Quinn Le grand journal Jasmin Centre v Hommage à Rei Me lé L évesque Cinéma: Tendres cousines Fr.80 — Avec T.Tevini (99) TVFQ (télévision française) 17h 50 : Le bon mot 18h 15 : La lorgnette Affaire suivante Édition Spéciale : Jeunes en danger Les 100 ans de l'auto Profession comique Le journal Radio-France-Internationale La télévision «lu «limaiR4*lio soir en un «*lin d’ooil 18h00 18H30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO 0 CBFT (R.-C.) Montréal Téléjournal Q science-réalité Le sens des affaires L'autobus du Showbuslness Animateur : J.-P.Fertand Téléjoamalp Les Beaux Dimanches : Des souris et des hommes Avec Jacques Godin, Hubert Loiselle et Luce Guilbault 22h 45 : sports La grande visite ( 3 } WCAX (CBS) Burlington News Benson 60 Minutes (Information) Murder, she Wrote P Movie : Kids Like These —É.-U.1987 P Avec Tyne Daly, Richard Crenna et Martin Balsam News 23h 15 : The Honeymooners (5) WPTZ (NBC) Plattsburgh Focus *87 Our House P Family P Ties My TwoP Dads Movie : BiUonaire Boys Chib (ler/2) Q Avec Judd Nelson, Ron Silver et Fred Lehne It’s a Living Movie: Breakfast Club —Am.85 Emilio Estevez et Judd Nelson 0 ( BMT (C BC) Montréal The Disney Sunday Movie The P Raccoons The Beach-P combers Movie : And then You Die —Can.1987 Avec Kenneth Welsh, R.H.Thompson et Pierre Chagnon CBC News P 22h 20 : Venture Nation's Buss.Newswatch 23h 25 : The Professionals CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Musicart Les deux font la paire Le Chib Sandwich : Anim.: Serge Grenier L’Empire Colby L’heure juste Contact Nouvelles Q TVA/sport Cinéma : Le dernier amant Romantique —Fr.1978 CB .— r^.O cm ça 5 x £ Huiles et pastels DANIELLE RICHARD Vernissage mardi le 10 novembre à I9h30 Jusqu'au 23 novembre galerie Part français 1434 Sherbrooke O.Montréal, 849-3637 RICHARD LACROIX VERNISSAGE Dimanche 8 novembre de 13h à 17h L’exposition se poursuit jusqu’au 30 novembre fe La Guilde Graphique 9, St-Paul Ouest, Vieux-Montréal, 844-3438 Lundi-samedi lOh - 18h / Dimanche 13h - 18h EXPOSITION MARCEL RAVARY Vernissage dimanche 8 novembre entre 14 et 19 heures Jusqu'au 21 novembre Ï041C& Complexe Desjardins Montréal, tél.: 843-6852 Exposition à venir GABRIEL BONMATI 15 au 22 novembre 1987 Lancement de son livre d’art collection «Signatures» Vernissage dimanche le 15 novembre à 13 h l’artiste sera présent jUaison d\_Aid ôt-^auitent Nouvelle adresse: 742, bout.Décarie, St-Laurent (fermé le lundi) 744-6683 ment et de l’entretien, M.Claude Paradis, les probabilités d’un vol comme celui de 1972 sont faibles.À cette époque d’avant l’agrandissement du Musée, on .confondait « conservation » et « sécurité », confie-t-il.Et l’on retrouvait même à l’occasion des gardiens endormis devant leur petit écran, après avoir travaillé 18 heures d’affil trois jours de suite ! filée pendant français à tous les membres de ce réseau.Ils pourront ainsi vérifier l’origine des objets suspects.C’est toutefois au niveau local que la partie se joue.Selon le sondage de l’IFAR, 40 % des musées répondants ont augmenté leur personnel de sécurité entre 1973 et 1977 ; 70 % ont amélioré leurs systèmes de sécurité mécaniques.Détecteurs de mouvement, systèmes infra rouge, caméras en circuit fermé.les institutions sont en croisade.Au MBAM, assure son chef du Service de la sécurité, de l’aménage- Wanda Koop Thérèse Dion Conservateur invité Jusqu’au 77 novembre La situation est donc meilleure aujourd’hui, fait valoir M.Paradis, tout en signalant une « lacune ».Il croit qu’« au moins une personne » devrait coordonner les recherches et les enquêtes au niveau local.Comme à Paris où il existe depuis dix ans un « groupe des antiquaires » attaché à la Brigade de répression du banditisme parisien.Ou comme à New York, où l’ancien chef du Art and Antique Squad (Special Frauds), sollicité même par des pays de l’Est, s’était intéressé, en vain, au vol de 1972.Ni la police de Montréal, ni celle de Toronto, ni même la Sûreté du Québec n’ont de tels spécialistes, bien que ce soit d’abord une affaire locale, de l’avis de la GRC et d’Interpol.« Est-ce parce qu’il n’y en a pas beaucoup (de vols), demande M.Pa- EXPOSITION GILLES G.GOSSELIN Vernissage jeudi le 12 novembre à 17H30 Jusqu’au 22 novembre r, j GALERIE D ART 920, boulevard Décarie, Saint-Laurent, Québec H4L3M4-Tél.: (514) 744-1437 radis, où est-ce un manque d’intérêt?» Sans formation spéciale, c’est donc à force d’élucider des vols que les policiers acquièrent de précieuses connaissances sur le milieu bien discret de l’art, sur les receleurs aux allures plus qu’honorables, sur les galeries où les objets volés refont surface, « blanchis » après avoir changé plusieurs fois de mains.Mais encore faut-il pouvoir différencier une urne étrusque d’un vase Art déco ! Retrouvera-t-on le Krieghoff, le Riopelle, le Rembrandt ?C’est peu probable, quoiqu’il y ait plus de chances au Canada qu’ailleurs.Alors que le taux de recouvrement varie généralement entre 4 % et 10 %, signale Mme Schur, au pays il atteint 19 %, pour ce qui est des vols signalés à son bureau depuis son ouverture en 1981.C’est encore peu certes, mais assez pour nourrir bien des espoirs.Car dans le milieu de l’art, l’espoir tient à une expression : plutôt une oeuvre volée qu’une oeuvre brûlée ! JEAN PAUL RIOPELLE LES ANNEES 80 SCULPTURES'PEINTURES dernière semaine GALERIE DU MARDI AU SAMEDI 11H-17H30 OUVERT LES JEUDIS JUSQU'A 20H.2144 Mackay, Montréal Tél: (514) 933-6455 m**n À la découverte des États-Unis avec Cabaret.Ce spectacle fantaisiste nous offre des extraits de comédies musicales, des airs d'opérette, mélodies et chansonnettes.Musiques de Gershwin, Offenbach, Satie et Bernstein.Présenté dans le cadre des Sons et brioches, le dimanche 8 novembre, à 11 heures, au Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier à la Place des Arts.Billet 2$.ik ¦ç .y.' lV> /¦ mem J4- GLEN LOATES, Le Service des loisirs et du développement communautaire de la Ville de Montréal en collaboration avec la Galerie Westmount vous prient d’assister à l’inauguration de l’exposition Le dimanche 8 novembre 1987 à 13 h 00 L’artiste sera présent jusqu’au 6 décembre Maison de la Culture de Notre-Dame-de-Grâce 3755, rue Botrel, Montréal Tél.: 484-1488 Exposition QAM&am Qonaüd (Deutnes.cdoiiiEi.1ÇÔO-S 7 jusqu'au 18 novembre La Galerie d’Arts Contemporains de Montréal 2165 RUE CRESCENT, 2ème ÉTAGE - MONTRÉAL - TÉL.: 844-6711 GALERIE C.BROCARD (514) 353-9396 DE TABLEAUX 70% RÉDUCTION de 20% à SUR 150 TABLEAUX.DE PEINTRES CANADIENS (Huiles, dessins, lithos) _ _ Provenant de fermeture de galeries, de surplus d’inventaire, de collectionneurs, de divers, etc.Tableaux originaux vendus avec certificat d’authenticité encadrés à partir de 95$ J.W.Mortice, A.Y.Jackson, G.Roberts, M.A.Fortin, Suzor-Cêté, S.Cosgrove, J.P.Lemieux, L.Ayotte.R.Richard, H.Masson, A.Pellan, L.Bouchard, V.Breton, R.Boucher, C.Bergeron! P.Picasso, Toulouse Lautrec, S.Dali, F.lacurto, A.Rousseau, A, Noeh, L.Powe, M.Duguay! C.St-Cyr, R.Clark, M.Mercier, M.Tanobe, A.Zadorozny, L.Leclerc-Caron, G.Gingras, C.Plcher, E.Kish, J.Mlro, M.Cullen, S.Dubreull, T.Axluk, P.Bagosey, M.Bernier, J.Côté', N.Jelbert, M.Latour, G.Valmont, M.Ravary, V.Bolduc, Y.Bousquet, Van Mlerlo, Mlchaud-VIro, J.W.Burton, A.Bertouneeque, N.Hudon, A.L'archevêque, P.Tex Lecor, V.Bruni, G.Pfeiffer.F.Labelle.N.Poirier, R.Cantin, M.Gagnon, A.Ouelle at beaucoup d'autres.Visa — MasterCard — American Express — Comptant Dimanche 8 novembre de 9h à 17h Hôtel Sheraton Laval Carrefour Laval (2440 AuroroutedesLaurentides) LEjÊHlS du Siamedi Le Devoir, samedi 7 novembre 1987 ¦ C-11 De Wanda Koop à Luis Neves •ér >.WM////// /TT?////./////// iûûùMuy- ’'«ÙMimiÊÊk PIERRETTE MOMDOü installation jusqu’au 22 novembre Musée de Lachine 110, chemin LaSalle Lachine Tél.: 634-3471, Poste 345 du mercredi au dimanche 11h30 à 16h30 Montréal Gem & Minerai Club l.e Club «le gemmes et minéraux «le Montri'-al 28e Exposition annuelle de (ipmmes et minéraux PIERRES PRÉCIEUSES PIERRES BRUTES & TAILLÉES BIJOUTERIE - FOSSILES MINÉRAUX DÉMONSTRATION DE SCULPTURE DE PIERRE À SAVON POLISSAGE • FACETTAGE PREVUES TECHNIQUES^ APPAREILS OUTILS M\l« HANDS KR
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