Le devoir, 10 octobre 1987, Cahier C
amedi LE.CAHI Montréal, samedi 10 octobre 1987 I ne ville dorée ?Le maire de Montréal en rêve s’il faut en croire Nathalie Petrowski.Son collègue Gilles Archambault a la nostalgie du passé: celui des salles obscures.Page C-2.Le voyou du mégawatt.Vous connaissez ?François Truffaut nous présente le jazzman David Murray et son dernier album riche en décibels.Pierre Beauregard nous propose quant à lui une façon de rajeunir nos précieux disques noirs: le disque-compact.Page C-3.Dialogue avec l'histoire.Tout juste inaugurée dans la Vieille capitale, la nouvelle Place de Paris fait parler d’elle, signale Magella Paradis.Marcel Jean dresse un bilan du Festival des films du monde.Page C-4.Tendresse et nostalgie.Voilà ce qu’inspire le dernier film d’Ettore Scola à notre collaboratrice Francine Laurendeau.Angèle Dagenais nous présente pour sa part la programmation culturelle des prochaines Olympiades de Cal-gary.Page C-5.' lout n est pas conte de fée.rappelle Marcel Jean qui a vu Marte s’en va-t-en ville, le premier long-métrage de Marquise Lepage.Page C l femmes-forces.Pour Glaire Gravel qui rentre d’une exposition au Musée du Québec, il n’y a pas d’art féminin.Page C-10.Marc Le Bot.1 n des plus éminents historiens de l’art du monde occidental répond aux questions du DEVOIR.Page C-1I.Horaires, quand on vous cherche.On vous trouve Page ( -7, (-8 et C-9.Au Metropolitan Museum of Art de New York Zurbaran et l’Âge d’or ibérique Swcw Photo Museo del Prado, Madrid Cette représentation de Sainte-Lucie signée Francisco Zurbaran (1598-1664) pourrait passer pour une image de noble si ce n’était le symbole de son martyr discrètement intégré au tableau.r iiwiw muBov u&î Pt ad o.Madrid Intitulée Saint-Pierre crucifié apparaît à Saint Pierre Nolasque.cette huile sur canevas du peintre espagnol Francisco de Zurbaran (1598-1664) est saisissante de simplicité et de réalisme.MAURICE TOURIGNY Collaboration spéciale NEW YORK — Dès le premier tableau de la rétrospective Francisco de Zurbaran (1598-1664), en cours au Metropolitan Museum jusqu’au 13 décembre, le spectateur est mis en présence des deux forces en jeu dans toute l’oeuvre de l’artiste espagnol : naturalisme minutieux et spiritualisme raffiné.Ces deux pôles apparemment opposés ne se contredisent pourtant jamais au fil des 70 toiles sélectionnées par Jeannine Baticle, conservatrice au Louvre.L’exposition séjournera au Grand Palais à Paris du 11 janvier au 11 avril 1988.Si Zurbaran se sou cie d’exprimer avec précision la beauté du temporel, il ne néglige pas pour autant le religieux et le mysticisme de ses sujets et de son époque encore effrayée par les ravages de l’Inquisition.L’apogée que connut l’Espagne au XVIe siècle est un des moments les plus spectaculaires de l’Histoire; la découverte du Nouveau-Monde et ^exploitation de l’Amérique du Sud, l’unification des royaumes et les guerres intérieures d’Europe apportèrent à la péninsule ibérique la ri-chese, l’agrandissement de l’empire et la suprématie.En ces temps d’abondance sous les règnes d’Isabelle et Ferdinand et de Charles Quint, l’Espagne se développa à un rythme phénoménal.Les grands écrivains marquèrent le XVIe siècle espagnol mais on ne peut en dire autant des peintres; l’art pictural dut attendre le X Vile siècle et le début de la décadence du royaume pour produire les pendants des Cervantès, Calderon et de Vega.Dans les ateliers de Séville, capitale artistique de l’Âge d’or, on constate très vite l’influence du Caravage et de la peinture hollandaise; c’est dans ce climat qu’émergèrent les trois plus importants peintres espagnols du XVIIe siècle : Alonso Cano, Diego de Vélasquez et Francisco de Zurbaran.Formé par des artistes médiocres, Zurbaran imposa son originalité très tôt dans sa carrière.Bien qu’aucune oeuvre antérieure à 1627 n’ait survécu.des documents nous apprennent que les institutions religieuses commandaient au jeune peintre de 21 ans des tableaux destines aux églises des environs de Séville.Le succès et la gloire de Zurbaran furent rapides et éclatants; sa manière dépouillée, sa palette sobre et sa vision de l’art teintée de calme et de recueillement méritèrent l’attention et l’approbation des ordres religieux et de leurs puissants bienfaiteurs.En 1628, Zurbaran signa un contrat avec les supérieurs du couvent de Merced Calzada de Séville : l’artiste s’y engageait à livrer 22 toiles illustrant la vie de Saint-Pierre Nolasque.Parmi celles-ci, Saint-Pierre crucifié apparaît à Saint-Pierre Nolasque (1629), saisissante de simplicité et de réalisme.Ici, aucune allusion au lieu, au contexte, ni même aucune référence narrative.Sur un fond obscur se détachent les deux personnages dans des zones lumineuses : l’apôtre sur sa croix renversée dans un nuage orangé et le moine agenouillé vêtu d’un ample manteau blanc.L’apparition est dénuée de grandiose; Zurbaran s’applique à en faire une rencontre intense, l’échange intime d’un message spirituel.Dans ses nombreux portraits de saints et de martyrs, Zurbaran refuse la dramatisation.Son célèbre Saint-Sérapion (1628) nous montre le moine les bras levés, les mains attachées à des poteaux, la tête inclinée, le corps enveloppé dans une robe à plis lourds.L’artiste élimine le décor, les tortionnaires, toute trace de sang et de blessure pour se concentrer sur la lumière et le rendu quasi sculptural du costume.Cette fascination de Zurbaran pour l’étude des volumes et la condensation des formes font dire à certains historiens de l’art d’aujourd’hui qu’il est l’ancêtre du cubisme ( !).Zurbaran aura recours à la même modestie dans ses représentations de Ste-Lucie, Ste-Apolline, Ste-Mar-guerite, etc., qui pourraient passer pour des images de nobles ou de paysannes du temps si ce n’était des symboles de leur martyr discrètement intégré au tableau.Le Metropolitan accomplit un tour de force en reconstituant par des dessins et des plans l’autel du monastère de Jerez de la Frontera et en réunissant ses sept principales pein tures signées par Zurbaran vers 1640.Dispersée dans divers müsées américains et européens, cette séquence d’huiles de grand formai comprend quatre scènes de la Nativité, deux portraits sacrés et une fresque historique.Ces oeuvres témoignent de nets changements dans le style de Zurbaran : la palette s’éclaircit, l’arrangement se complexifie et la narration se manifeste franchement.L’art baroque italien déteint sur la touche de Zurbaran, grand admirateur de l’école bolognaise et de Guido Reni.On voit se dessiner des paysages en loile de fond, des intérieurs mieux évoqués, des actions à participants multiples.Ces nouveautés dans l’art du peintre ne signifient cependant pas qu’il abandonna complètement sa première veine; il continua de fournir à des particuliers des peintures de plus petites dimensions aux tendances tenébristes, aux messages voilés, aux personnages parfois énigmatiques.De très beaux exemples de la poursuite des idéaux esthétiques de Zurbaran font partie de la rét rospective : Le repas à Emma us (1639), La jeune Vierge endormie (1640-1650), etc.Avec le temps, la popularité de Zurbaran s’étiola.Installé à Madrid en 1658, il dut affronter non seulement un ralentissement des commandes de l’église mais aussi l’arrivée d’un rival sérieux : Bartolomé Esteban Murillo, de vingt années son cadet mais déjà reconnu comme un Voir page C-12 : Zurbaran Après un premier rendez-vous raté Le Québec redécouvre Glenn Gould CAROL BERGERON On raconte qu’un jour Glenn Gould aurait exprimé le désir de réaliser une série d’émissions radiophoniques en français destinées tout particulièrement aux auditeurs mélomanes du Québec.Il en aurait même fait l’une des conditions essentielles pour le renouvellement de sa collaboration avec le réseau anglais de Radio-Canada.De Toronto à Montréal, le projet aurait fait son chemin jusqu’à la direction musicale du réseau français de la Société d’Etat.pour hélas se heurter à une fin de non-recevoir ! Cet inqualifiable manque de jugement nous aura prives d’un rendez-vous exceptionnel et partant d’un inestimable document.À cause de cela, le plus grand artiste qu’ait jamais connu le Canada, sera passé à côté du Québec.Mais mieux vaut tard que jamais, et le colloque Glenn Gould Pluriel qui débute mardi à Montréal — une premiere internationale — permettra heureusement de gommer cet impair historique de la mémoire de ses si fervents admirateurs.Le Québec découvrira de nouveau Glenn Gould.Il faut avouer que les rapports qu’entretint le génial artiste avec le Québec furent dans l’ensemble assez minces, et se rapportent surtout à sa carrière de pianiste de concert, laquelle se termina, faut-il le préciser, en 1964, à sa correspondance et aux écrits de Jean Le Moyne Il fit ainsi ses débuts à Montréal le 6 novembre 1952, au Ladies’ Moning Musical Club (LMMC), à l’hôtel Ritz-Carlton.Il avait inscrit les pièces suivantes à son programme : Pavan and galliard « Lord of Salisbury » de Gibbons, la Partita no.5de Bach, la Sonate op.101 de Beethoven, les Intermezzi op.117 no.3 et op.118 no.2 de Brahms, et la Sonate op.l de Berg.Deux ans plus tard, il rejoua au LMMC des oeuvres de Sweelinck, de Bach (des Préludes et fugues) de Beethoven (les Variations op.35) et du compositeur canadien Oscar Morawetz (sa Fantasy).Cette même année, on l’entendit également à Pro Musica et à l’Orchestre Symphonique de Montréal (OSM).Gould fut soliste invité de l’OSM à trois reprises: en 1954, il interpréta le Concerto no.l de Beethoven, sous la direction de Désiré Defauw; en 1956, le Concerto BW\.1054 de Bach et Burlesque de Richard Strauss, sous la direction de Milton Katims ; en 1960, le Concerto no 5 de Beethoven, sous la direction d’Igor Markevitch.En musique de chambre, il s’associa avec le Quatuor de Montréal pour jouer le Quintette op.34de Brahms au L estival de Montréal, en 1957.Il enregistra quelques pièces pour la télévision de Radio-Canada, et trois disques pour son Service International.Mentionnons encore qu’il donna les fameuses Variations Goldberg de Bach par un soir de tempête de neige au Plateau, devant une salle à moitié vide.Il y eut aussi d’autres concerts à Montréal, à Québec et à Sherbrooke.Dans les quelque 6,000 lettres (reçues et envoyées) que contient sa correspondance, il semblerait que les liens épistolaires que Gould a eus avec des Québécois n’ont qu’un intérêt très relatif.Cependant, ce secteur reste encore à être fouillé.Enfin, on fait souvent état de l’influence qu’auraient exercée sur la pensée philosophique de Gould, certains Voir page C-12 : Gould lÉi Cinq ans après la disparition du célèbre pianiste et compositeur, le Québec redécouvre Glenn Gould dans le cadre d’un colloque international et de concerts qui auront lieu à Montréal du 12 au 15 octobre prochain.Histoire d’effacer l’affront d’un premier rendez-vous manqué, rappelle le critique du DEVOIR.SI VOUS SAVEZ À QUOI ÇA RESSEMBLE VOUS TROUVEREZ IMMÉDIATEMENT COMMENT ÇA S’APPELLE GRÂCE À: rabat de la poche supérieure ,., top pocket flap à3C d QOS compartiment principal mam compartment C ode universel de produit Lnivcrs.il Product Code Backpack poche latérale side pocket protége-pluie storm flap fermeture à glissière zipper fermetures cordlocks/toggleloc sangle de compreanon bag compression strap/ cinch strap What’s What d n uu U6U i z ceinture des hanches hip belt paroi de compartiment compartment partition LA PREMIÈRE ENCYCLOPÉDIE VISUELLE BILINGUE AU MONDE aangle shoulder pad strap compartiment inférieur lower compartment PLUS DE 1 000 ILLUSTRATIONS, 30 000 TERMES FRANÇAIS-ANGLAIS, 602 PAGES En vente partout 24,95$ boucle de dégagement release buckle cadre extérieur external frame Réalisé sous les auspices du HAUT COMITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE et FRANTERM les Editions internationales Alain Stanke , 2127, rue Guy.Montreal H3H 2L9 (514) 935-7452 027100060123 C-2 ¦ Le Devoir, samedi 10 octobre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Nathalie PETROWSKI ?Humeurs Jean Doré a fait un rêve l’autre nuit.Pas un cauchemar ni même une de ces visions hallucinées qui laissent haletant et désorienté le lendemain.Jean Doré est un homme trop en contrôle de la situation pour être envahi par des démons et attaqué par les forces déviantes de son imagination.Lorsqu'il rêve — et c’est à parier qu’il ne rêve pas souvent tant ses nuits doivent être calmes et réglées comme des horloges — il rêve de choses pratiques, qui pourraient très bien se réaliser le lendemain sans que le maire en soit troublé ni la population le moindrement étonnée.Jean Doré a donc fait un rêve l’autre nuit.C’était la veille d’une conférence qu’il prononça la semaine dernière à la Bibüothèque Nationale.Ne reculant devant rien pour joindre l’utile à l’onirique, le maire a — Les plaisirs de la mélancolie — Salles obscures GILLES ARCHAMBAULT Je ne vous surprendrai pas si j'affirme qu'en vieillissant on perd un peu de sa naïveté.Un tout petit peu.Tant mieux s’il en reste.Un devient un peu plus rusé.On se dit qu’on ne nous la fera plus.Mais il y a aussi que le monde change.Lui aussi a perdu une bonne dose de sa spontanéité.Le sport, la musique populaire, la religion, tout a eu tendance à évoluer dans le sens de la complexité.Aurait-on imaginé, il y a trente ans, que l’entraîneur des Canadiens prenne un air important pour annoncer sa stratégie à des journalistes qui noirciront des pages de ses commentaires ?Les groupes rock qui remplissent le Forum et le stade olympique sont autant de divas qui ne se prennent pas pour n’importe qui.Et le Pape alors ! Devant tant de parade, on aimerait pouvoir se réfugier dans les salles de cinéma, où seul avec l’écran on allait rêver, jadis.« Mon vieux ciné perdu sous les branches », chantait Trenet.Mais le cinéma, lui aussi s’est transformé.Finie, l’époque où on pouvait s’y encanailler en regardant deux ou trois films de série B pour moins que rien.Je tiens tout de même à dire que je souhaite pas nécessairement que les longs-métrages en question soient médiocres.Loin d’être un connaisseur, j'aime quand même mieux un Ca-savetes qu’un film des trois Stooges, pour employer des exemples qui sont bien de mon temps.À l’époque du noir et blanc, il me semble que les durs eux-mêmes qui maniaient la gâchette comme on enroule le spaghetti autour de sa fourchette avaient des failles dans leur carapace.On les imaginait quitter le plateau pour aller tailler le rosbif en famille.Tout cela est bien fini apparemment.Dès que vous entrez dans les salles, vous sentez qu’il vous faudra une bonne dose d’imagination pour accueillir le rêve que vous appelez de tout votre être.Cela commence avec la caissière à qui il faudra dire que vous voulez une place pour le film no 2.Vous voudriez bien annoncer à haute et intelligible voix que vous la priez de vous accorder le privilège d’assister au film des frères t -\ Gbncerts Quatuor violon Vladimir Landsman alto Charles Meinen violoncelle Katherine Skorzewska piano Dorothy Fraiberg Oeuvres de Ries, Hindemith, Beethoven, Mahler et Mendelssohn vendredi, 16 octobre 1987, 20 h.Salle Redpath, Université McGill Entrée rue McTavish Montréal Entrée libre Ce concert est présenté grâce à une subvention spéciale du «Music Performance Trust Funds» obtenue par la Guilde des Musiciens de Montréal Taviani.Prononcé avec l’accent, le patronyme est charmant, et vous auriez l’air d’être au parfum.Mais il n’en est pas question, il faut commander au numéro comme dans les mauvais restaurants.Votre ticket à la main, vous ne pouvez entrer dans la salle.Il faut vous mettre en rang comme à l’armée ou à la banque.Là, c’est pire car il faut subir l’assaut des mangeurs de maïs soufflé.L’odeur vous prend au nez et comptez-vous bien heureux de ne pas recevoir sur votre pantalon un peu de boisson gazeuse.Dix minutes se sont écoulées depuis la fin de la dernière séance, les portes vont s’ouvrir.Deux ou trois plantons s’activent.Au moins l’un d’entre eux est nerveux.Il marche inutilement, crie, ne détesterait pas avoir un cheval comme dans la Gendarmerie.J’ai alors la tentation de me rebiffer, mais n’en fais rien.Si le petit gros en habit qui s’active si furieusement allait m’empêcher d’entrer ! Sait-on jamais, il a peut-être des pouvoirs.Mon ticket est bien petit, bien mince.Une consolation, les fauteuils au moins sont confortables.Et comme le petit gros s’est dirigé vers la salle 3 où se déroulera le prochain combat spectateurs/ouvreurs, je respire.Peu de fauteuils sont inoccupés.Malheur, une armoire à glace vient ranger son lard à mes côtés.Bien sûr, il a toute la panoplie du parfait cinéaste, pop corn, coke, tablette de chocolat.Peut-être re-grette-t-il qu’on ne vende pas de sundae au caramel ?Le spectacle se met en branle.La sono est assourdissante, il est évident qu’on nous en mettra plein la vue et les oreilles.C’est peut-être la naïveté de 1987, que je ne vois plus, parce que mon âme n’est pas belle, mais j’ai la nostalgie des mauvaises salles d’autrefois où on nous accueillait à la bonne franquette.Le style nouveau-riche ne me convient pas.Pour comble de malheur, je n’aime pas la télévision.DUKE ELLINGTON'S LES ENTREPRISES GESSER PRÉSENTENT Une creation de i DONALD MCKAYLE Une rétrospective de !a musique de Duke Ellington 16,17 oct.-20h00 Billets $27.$24.$21.$17 Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112 Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.(Société PRO MUâlCA FRANÇOIS-RENÉ DUCHÂBLE, & GÉRARD GAUSSÉ,^»;.* Lundi le 19 octobre, à 20h.PROGRAMME: DVORAK, SCHUBERT, SCHUMANN ET BRAHMS Billets: /.ÎS - //5 - 91 - 5S étudiants PRO MUSICA 1410, Stanley, bureau 408, 845-0532 Avec la collaboration de: et Le Château Champlain Prochain concert: Lundi 9 novembre à 20h.Le Trio Pasauier (ft) Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.F Une ville dorée rêvé bien sûr au discours qu’il allait prononcer.On ne sait trop si c’est le rêve qui lui a dicté le discours ou si c’est le discours qui lui a dicté le rêve.Quoi qu’il en soit, le maire a rêvé à Montréal, tel que la ville pourrait être dans dix ans.L’avenir dans le lexique de Jean Doré n’épouse pas une vision fantasque peuplée d’êtres étranges et ambivalents qui circulent en soucoupe volante.L’avenir avec Jean Doré est au plus un projet écolo qui recycle toutes les valeurs à la mode, les décape et les restaure avant de leur élever un monument.C’est un avenir raisonnable, limité dans l’espace et dans le temps.Dans son rêve, le maire s’est vu en 1997 au sommet du Mont-Royal.Remarquez la position symbolique du maire lorsqu'il rêve.Il n'est pas dans la ville, il trône sur son sommet.Il domine la ville de son regard et de ses ambitions.Remarquez aussi qu’il se voit encore maire de Montréal dans dix ans.Un maire a le droit de rêver, non ?Le maire est donc juché sur la montagne et il admire le paysage qu’il connaît si bien.D’aucuns laisseraient courir leur regard à travers le feuillage touffu des arbres et dévaler les flancs escarpés de la montagne avant de respirer le parfum du monoxyde de carbone.Pas Jean Doré.Aux tableaux impressionnistes, le maire préfère de loin les aires de sta- tionnement et les routes.Pragmatisme oblige.Il voit donc des aires de stationnement dissimulés dans la montagne comme les châtaignes des écureuils et une rutilante route qui, dans ses propres mots, n’est plus une autoroute des années 50.Le maire veut probablement signifier par cette allusion aux années 50, qu’il est d’une autre époque, et surtout, d’une autre génération : celle de la petite bourgeoisie décapante.Il ne dit pas que la voie Camilien-Houde a changé de nom pour la voie royale Jean-Doré, mais on imagine qu’il n’en pense pas moins.Un maire, après tout, a le droit de rêver, non ?Après avoir admiré le monde à ses pieds, le maire décide de descendre de son piédestal et d’aller sonder le coeur de la métropole.Pour ce faire, il n’emploie ni limousine, ni bicyclette à moteur ni navette spatiale.Un simple mini-bus, et il redescend sur terre visiter les quartiers.Comme le maire n’est pas un homme de contrastes, de contradictions et de césures brutales, ce qu’il admire dans cette ville qu’il veut à son image, c’est l’équilibre entre les espaces ouverts et fermés, l’harmonie entre les bâtiments anciens et modernes.Tout est si bien équilibré et idyllique dans sa ville sur pilote utopique qu’on y voit aussi — et cette vision échappe probablement à l’imagination du maire — on y voit donc des gens qui marchent en somnanbule à travers des rues propres comme un sou neuf, leur bébé sous un bras, Jean Doré leurs sacs d’emplettes placés sous l’autre.D’autres somnanbules en bicyclette ou en ski de fond l’hiver, vont et viennent tandis que sous terre, les métros immaculés glissent sur du velours et relient entre eux une multitude de réseaux piétonniers intérieurs.Dans la ville du maire, les difficultés ont été éliminées d’un coup de baguette gestionnaire et on se sent subitement comme en Suisse, ou même à Fermont, un concept nordique de pointe qui a déprimé toute une population.Le maire rêve toujours.Du côté du port, il voit des fronts de mer dégagés, des perspectives, des esplanades, des lieux d’animation culturelle, bref le paradis sur terre d’où ont été chasses tous les éléments indésirables, les robineux, les putains, les pauvres, les crottés, les marchands de rue, les poubelles, le choc des cultures.Nous sommes avec lui dans une ville sans concerts discordants, où les gens ont tous une fonction sociale, et où ils répondent à des définitions précises : piétons, résidants, travailleurs ou touristes.Même le Vieux-Montréal ne sait résister au changement.D’entrepôt de l’ennui qu’il est, le Vieux-Montréal devient sous la férule du maire, le centre d’achat du tourisme organisé.Des millions de navettes et de mini bus poireautent sur le bord du fleuve devant des granges dites culturelles.Et tout cela, comme le souhaite le maire, se fait de façon naturelle et paisible, sans heurts et sans odeur de fumier.Même les vieux chevaux tuberculeux attelés à leurs calèches ont été désodorisés pour l’occasion, à moins qu’ils aient été tout bonnement conduits aux abattoirs.Dans son rêve doré, le maire n’en demeure pas moins réaliste.Il déclare ainsi que même sous la meilleure administration municipale — il parle bien entendu de la sienne — il y aura toujours des conflits, des zones moins favorisées, ne serait-ce que du point de vue esthétique.Le maire ne dit pas si ces zones défavorisées ne seront pas déclarées zones sinistrées, et s’il n’érigera pas, comme son prédécesseur, des clôtures en périphérie, sinon des barbelés.Chose certaine, le maire ne tolérera pas la laideur, les contrastes, ni les harmonies dissonantes.La vie sera propre et saine, réglée au quart de tour dans cette ville dorée où certains s’ennuieront à mourir tandis que d’autres se presseront de rentrer chez eux, à pied et ou minibus, pour ne pas manquer le couvre-feu.Q8m Tracez-vous un bel itinéraire.Et partez.Votre goût sera votre meilleur guide au cours de ce voyage.Il vous fera déguster neuf vins de qualité supérieure de domaines et châteaux français.Chacun de ces vins sélectionnés est importé de France en vrac et embouteillé par la Société des alcools du Québec.Vin rouge ou vin blanc, vin de château ou de domaine, chaque vin vous mènera de découverte en découverte.Tous ces vins sont vendus exclusivement dans les succursales de la Société des alcools du Québec.Alors si vous voulez que votre “visite” soit complète, passez faire votre choix dès aujourd’hui.Bons vins! Bonne visite! Bon voyage! Clos du Gentilhomme Un vin d'appellalion Médoc dans la classe des crus bourgeois.Un vin rouge à l'arôme fruité, au goût corsé et moelleux.10,55$ Château de Chazoux D'appellation contrôlée Mâcon-Villages, ce vin blanc est typique du cépage Chardonnay.Un vin à l’arôme de fruit, au goût corsé el nerveux.9,05$ Château Fouquet Un vin rouge d'appellalion contrôlée Saint-Émilion.Un vin à l'arôme de fruit et d'herbage, puissant et corsé en bouche.11,75$ oumi FMiQlïT 1 ifj>m SMWûiKiWitfiafc Ç-aOSb «o ^ «UKt Château de Mirande Ce Mâcon-Villages est un vin à la robe jaune pâle, à l'arôme discret d'amande.Un vin rond et long en bouche.11,95$ Gigondas Issu d'un des crus renommés des Côtes-du-Rhône.Un vin rouge vineux, corsé, bien charpenté el à l'arôme épicé.9,35$ • au.i.Mirandi Serre de Bernon Vin blanc issu du vignoble des Côtes-du-Rhône, à l'arôme (rais el épicé.Un vin au goût iégèremenl fruité.6,95$ ViU 01ANC Crozes- Hermitage Un vin rouge originaire des côtes ensoleillées de la vallée du Rhône.Son goût est fruité, épicé, souple el moelleux.8,95$ CROZES IIEKMITAHE Domaine Riot Ce vin blanc d'appellalion Côtes-du-Rhône possède une belle couleur jaune pâle et un arôme fruité et épicé.Un vin léger et nerveux.6,95$ 1985 WW* ***-JUtVgj* w Voilà de bons vins pour les P’tits kutziT cousins! Société des alcools du Québec »»*«.nrr , , Château .>t.-.»» ( —é-v Him Nouguey Vin blanc d’appellalion contrôlée Graves.Un vin couleur t* À *-f» 1985 jaune pâle, à l’arôme aus !)u C,KN}]ùH>;Vî:Vîf: MtliDL ( 6/r/s'fffs // or/qt/t// de noisette.Corsé el nerveux.ilk .VB-tfV 8,75$ JJlŒ iaf4t ' ILS'.afcAot 7$CmL acoNütë «t« «IM 71K OÊ’X CÔTES Ml MiâMC 1 •.|,rtf,txl-Wf«" t-VTv'.'-swt Mt*.mattArt ïiESZÏS at-a «4 E : rc HA j fj EA L 1 A LE CAHIER DU SAMEDI Le Devoir, samedi 10 octobre 1987 ¦ C-3 — Disque-compact — Des petits trésors enfin accessibles .PIERRE BEAUREGARD Collaboration spéciale Aussitôt après la cascade inaugurale des accords fortissimo plaqués magistralement, l’auditeur reconnaît sur la radio FM « sa » version du remarquable concerto de piano de Robert Schumann exécuté par le regretté Geza Anda et la Philarmonique de Berlin sous la baguette de Rafaël Kubelik.("est toujours comme ça : la radio, dès qu’on appuie le bouton, laisse entendre quatre mesures d’un allegro glorieux, trois accords plaintifs d’un adagio à faire pleurer ou deux petites notes d’un final qui s’estompe et on se dit : « C’est untel au clavier ou untel au violon.I.à-dessus, « X » est au podium de l’orchestre « Y », un enregistrement sur étiquette « 2 », une belle version ! Dommage que le disque soit si usé.Puis on se souvient que s’il fait toujours partie de la discothèque de la maison, ce si beau Geza Anda n'est plus très écoutable.La face « Gries » a été défigurée par une effrayante rayure qui part en plein milieu de l’Adagio.Du côté Schumann, les pianissimo crépitent comme une bûche d’érable dans la cheminée et le diamant oublie parfois de lire quelque sillon meurtri.L’arrivée du Compact-Disc a tourné le fer dans la plaie de bien des discophiles en dramatisant la fragilité des disques noirs.Qui ne rêve pas de rajeunir cette collection de chef-d’oeuvres rayés, de trésors gondolés, de souvenirs assassinés ?Heureusement, les étiquettes « économiques » de CD ont commencé à faire leur entrée sur les étalages des disquaires.De plus en plus nombreux, les disques compacts de prix inférieur ($ 13, $ 14 ou $ 17) des collection,1 comme Galleria (Deutsche Grammophon) Jubilee (London) et Silver Line Classics (Philips) nous donnent l’occasion d’acquérir à bon marché des enregistrements qui figurent parmi les meilleurs des vingt dernières années.Pourquoi payer $ 25 pour une version numérique récente, mais aux qualités d’interprétation incertaines, alors qu’il devient possible de remplacer par des compacts quelques-uns des meilleurs disques de vinyle de votre collection ?Ainsi, en plus du magnifique Gries/Schumann de Geza Anda (415-8502), Galeria nous offre à profusion des reprises d’excellents enregistrements de l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous le bâton d’Herbert von Karajan.Un cycle complet des 9 symphonies de Beethoven apparaît graduellement sur les tablettes depuis quelques mois parmi d’autres pièces connues du répertoire de base des grands orchestres (les Boléro, Finlandia, Aranjuez, Casse-Noisette et autres Quatre Saisons.).Et ne vous laissez pas inquiéter par le prix inférieur ! Il s’agit d’occasions remarquables, puisque Deutsche Gramophon a en fait réédité sur format numérique les symphonies enregistrées en 77 par Karajan, soit parmi les versions les mieux cotées de toute la carrière du chef berlinois.Techniquement, la ré-acquisition sur CD d’un « vieux » trésor constitue un gain net : il n’y a plus de bruits de surface et, pour autant qu’on l’utilise intelligemment, le disque compact est inusable, ce qui donne enfin le moyen au discophile ordinaire de se constituer des archives musicales qui en sont véritablement.Les enfants de vos petits-enfants pourront écouter cette musique avec autant de plaisir que vous l’avez fait en 62, en 68 ou en 75.La technologie de la stéréophonie en haute-fidélité avait déjà acquis sa maturité dans les années 80.Il s’ensuit que lês excellents disques des 25 dernières années font à peu près tous d’excellents compacts si les grands studios ont su conserver convenablement les bandes maîtresses et se donnent la peine de les transférer avec grandes précautions sur médium numérique.Ainsi, Silver Line Classics de Philips (420 350-2) nous offre une 4ème de Mahler somptueuse avec un Bernard Haitink et une Elly Ameling rajeunis de vingt ans.Le « repiquage » de cet enregistrement aux grandes qualités dramatiques, qui date de décembre 1967, est tout-à-fait acceptable.À volume d’écoute élevé, on y percevra (si on le cherche absolument .) le léger souffle de la bande originale, mais sa présence ne pose pas plus de problème que sur un 33 tours noir.Sur Jubilee de London (417 718-2), — dont les disques de 70 minutes et plus ne sont pas rares — essayez de battre trois symphonies de Haydn (94,96 et 100) magnifiquement interprétées par Philharmonia Hungarica sous la direction d’Antal Dorati, pour $ 14.95.Voilà un remarquable rapport qualité-prix, n’est-ce pas ?Et il existe des nouveaux venus dans le monde des marques économiques, comme White Label, cette sous-collection d'Hunga-roton qui offre de bien beaux concerts pour très peu d’argent.Laissez-vous aller en écoutant ces six Concertos pour basson et orchestre à cordes de Vivaldi (White Label - H RC 043).Le soliste Gabor Janota est superbement accompagné par l’Orchestre de Chambre Fran?Liszt, de Budapest.Voilà, pour $ 14 ou $ 15, un disque compact dont la prise de son est exceptionnelle et la musicalité extraordinaire ! Comme quoi les meilleurs onguents sont encore souvent dans les petits pots.Bonne écoute ! la (nftû o^rloce L’Art du mouvement le jeudi 15 octobre, 12 heures Menaka Thakkar accompagnée de 7 musiciens de l’Inde.La beauté complexe et presqu’incantatoire de la danse classique des Indes.Animateur: Henri Barras Billet: 2 $, en vente 30 minutes avant le spectacle.Achetez un lunch sur place ou apportez le vôtre.Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal.fi Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier L> VJ Place des Arts Renseignements 842-211 2 LES ejA/æô DE V THEATRE DU RIDEAU VERT direction yvette brind'amour rcedes palomino MARGOT >LA FOLLE ANTONINE MAILLET mise en scène Guillermo De Andrea Yvette Brind’Amour Jean Dalmain - Janine Sutto Luis De Cespedes L Alain Lamontagne Yvan Gaudin costumes François Barbeau Nick Cernovitcb Reservations dp 12h a I9h 844-1793 4664.rue St-Denis Métro Laurier sortie GiltorO a jazz David Murray, le voyou du mégawatt mmmi ISgplp SERGE TRUFFAUT De l’énergie et du coeur, le saxophoniste David Murray en distille des doses plus généreuses que Hydro-Québec.Dans son nouvel album, intitulé New Life sur étiquette Soul Note, David Murray, aidé de sept ingénieurs, déverse des flots de mégawatts, en n’utilisant.Dieu merci, que des instruments acoustiques.Pour la quatrième fois en cinq ou sept ans, le David Murray Octet fait dans la récidive énergétique.Pour la ènième fois, cet artiste montre, démontre ou remontre — faites votre choix — qu’il n’est pas un jeune turc, mais un chef de file.Qu’il est un précurseur priviligiéant la passion et non l’esbrouffe fabriquée à coups de faux-semblants technologiques.Se confiant il y a peu à un magazine européen, il racontait que « certains musiciens font des effets démesurés pour donner l’impression qu’ils jouent une musique futuriste : c’est là une attitude prétentieuse ».Ce n’est en aucun cas, « ce que je cherche à faire».Une façon polie de suggérer qu’actuellement des tonnes de zigotos se complaisent béatement dans la froideur technologique qui permet bien évidemment de camoufler qu’on en est encore au stade de la puberté.Ainsi que l’a remarqué le doux Raymond Queneau dans un de ses poèmes vitupérant les artifices de la mode, « moi je maigris du bout des doigts c’est ce qu’il y a de plus distingué ».Cela Vew fj^relournons vers «lté rondeUe baptisée La bande des huit introduit son jeu avec une composition de Murray intitulée Train Whistle.Que font-ils ?Ils gueulent tous ensemble et chacun à son tour.Ensuite, ils reprennent Morning Song, une pièce enregistrée précédemment sur un autre disque.Là ils ne gueulent pas, mais se mettent à crier.C’est la face un.Sur la deux, ils débutent avec leur morceau titre, soit New Life.Là encore, ils étudient et cultivent le cri.Le coup de coeur.Le punch en plein dans le bide.Enfin, ils terminent avec Blues in the pocket.Ils hurlent et décapent les notes.Ils soufflent du vitriol dans leurs instruments pendant 11 minutes 14 et puis s’en vont.Comment en arrive-t-on à un tel paroxysme ?À cause tout simplement, tout bêtement, de cette satanée liberté.« J’aime composer, mais je ne cherche pas à écrire des compositions qui possèdent deux millions de notes.Cinq notes bien choisies suffisent à fournir un bon tremplin pour l’improvisateur, et c’est l’improvisation qui m’intéresse avant tout».Des notes nous en avons tous ingurgité des tonnes.Quotidiennement, on est gavé de notes Pa-blum, « et trop souvent, de poursuivre Murray, un grand nombre de notes vient masquer une absence de « feeling».Mais exprimez musicalement ne serait-ce qu’un seul sentiment, « vous vous apercevrez alors qu’il en existe plein d’autres que vous pouvez surajouter au premier ».Avant d’atteindre un tel r&ultat, David Murray a fréquenté les lieux de passage que Charles Min-gus, dont l’ombre plane sur cet album, et Duke Ellington, très admiré par notre musicien, ont exploré avant lui.Parmi ces lieux, il y a d’abord l’église.« Dans mon cas, j’ai commencé par jouer à l’église, avec ma mère au piano.Pour parvenir à nous faire entendre au-dessus des voix de choristes, il fallait bien être capables de jouer fort et précis.De plus, lorsque les choristes commençaient à chanter, ils prenaient les morceaux dans n’importe quelle clé.C’est ainsi que j’ai appris à jouer fort et dans toutes les tonalités possibles ».Quant à Duke Ellington, auquel ce récent album lance des clins d’oeil, « il fut ma plus grande influence, à cause de son pouvoir d’organisation, et tout simplement de ce qu’il a accompli dans tous les domaines musicaux ».Supporté par des grosses pointures, qui s’appellent Baikida Carroll et Hugh Ragin à la trompette, Craig Harris au trombone, John Purcell au saxophone alto, Adegoke Steve Colson au piano, Wilbur Morris à la contrebasse et le jeune Ralph Peter- Photo Jazz Hot Le voyou'du mégawatt, le jazzman David Murray.son à la batterie, David Murray délivre une fois de plus un album lyrique.Un disque chargé de flamme.?À l’occasion de son deuxième anniversaire, le Théâtre Le Milieu propose le 15 octobre prochain un spectacle de l’orchestre Contrevent qui regroupe Marc Vallée à la guitare, François Beausoleil, aux percussions, Russel Gagnon au violoncelle, Daniel Marcoux à la contrebasse et René Roulx à la batterie.Leurs influences ?Du classique au jazz en bifurquant par le folk.?Quant à l’Air du temps, il présente ce soir et demain le groupe Aroma qui, comme son nom l’indique, va des rythmes latino-américains au rythm & blues.Aroma c’est : Michel Therrien au saxophone, Daniel Mathieu à la basse, John Rudel aux percussions, Wayne Stout à la batterie, et Christian Proulx à la guitare.USIŒMERATA Montréal 2e Concert de la 18e saison Salle Redpath (Université McGill) 3459 McTavish (Métro Peel) Samedi 17 octobre à 20h00 Berta Rosenohl.piano Luis Grlnhauz.violon André Roy, alto Guy Fouquet, violoncelle Quatuors pour piano et cordes de MOZART.BAKER et SAINT-SAËNS Billets: 9$ (6$ étudiants/âge d'or) Abonnement (6 concerts): 40$ (30$ étudiants/âge d'or) RENSEIGNEMENTS: 355-1825 (ânuui\oJt imUtic de fitm&afiéC tWphôAicrvi) Présente par LE NOUVEAU TI IÉÂTRE EXPÉRIMENTAL Texte et mise en scène de JEAN-PIERRE RONFARD ESPACE LIBRE 1945 Fullum, Montréal.À l'affiche à 21 h(X) relâche lundi Réservations: 521-4191 LES ENTREPRISES GESSER PRÉSENTENT MAUREEN FORRESTER Accompagnée au piano par John Arpin 15 oct.- 20 h 00 Billets: $24, $21.$18.$15 Réservations téléphoniques: 514 842 2112 Frais de service.Redevance de 1 $ surjout billet de plus de 7 $.A Salle Wilfrid-Pelletier LJ Place des Arts ESPACE 5066, rue Clark 271-5381 AN/NE SyrVE^rRt.UNE SORCIÈRE DU 26 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE À 20 H 30 BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT 271-5381 ET LES AUTRES UNE SURPRISE CHAQUE SOIR.SUZANNE JACOB PAULINE JULIEN MARIE-CLAIRE SÉGUIN SYLVIE TREMBLAY.LE DEVOIR Mardi, mercredi 13-14 OCTOBRE 20h00 Charles Dutoit, chef CHABRIER Espaha DUKAS L'Apprenti sorcier SAINT-SAËNS Bacchanale de Samson et Dalila et oeuvres de Bizet.Fauré, lhert.Satie Si disponibles, 100 billets seront vendus à 6$ une heure avant le début du concert.Billets: 29$, 21$, 15$ et 10$ Co-c°n Ondi*oir£ ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHARLES DUTOIT H Salle Wilfrid-Pelletier U VJ Place des Arts Réservations téléphoniques : 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $. C-4 ¦ Le Devoir, samedi 10 octobre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI À Québec, sur la Place de Paris : Une structure surgit du futur Paris.Le Festival des films du monde Losique dresse un bilan positif MAGELLA PARADIS Collaboration spéciale Paris avait sa Place du Québec, habitée par une oeuvre de Deaude-lin, La débâcle, depuis le 25 octobre 1984.Québec a sa Place de Paris, inaugurée depuis le 31 août 1987, hantée par une structure de Raynaud : Dialogue avec l’histoire.Était-ce là simple échange de civilités ?Si c’est le cas, c’est raté.En effet.Si un élément dérange les Québécois depuis quelque temps, c’est bien cette structure, Place de Certains disent : « Quand l’oeuvre sera-t-elle déballée ?» d'autres encore « Est-ce là une bouche du futur métro ?» ou bien d’autres laconiques: « Mon chien l’adore.» Tous cependant s’interrogent.À quelques pas de la structure, coulé dans le bronze, le message est pourtant clair : « Dialogue avec l’histoire » Qui rend hommage aux premiers français qui débarquèrent en ce lieu autrefois bord de mer, pour y bâtir un pays où leur culture n’a cessé de s’affirmer.» Beau message lancé à la veille du Sommet de Québec où la culture et la langue française s’accrochent à 41 drapeaux.Mais restons à Québec.Regardons l’oeuvre avec un oeil nouveau.D’abord la place : asymétrique, grande, ouverte largement sur le fleuve.Les pieds d’abord, restent étonnés.Les pavés de granit ne sont plus grossiers, mais savamment taillés, s’alignant les uns après les autres, rappelant, comme le dit justement Jean Jobin, architecte à la Ville de Québec, la structure des vitraux de l’abbaye de Noirlac (Xlle siècle), réalises par Raynaud en 1976-77.Déjà les pieds sont satisfaits.Le touriste fatigué trouvera un banc pour s’asseoir.Mais l’oeil a faim et l’esprit attend.Qu’il attende.D’abord l’oeil.L’oeil s’accroche étonné.Il est venu voir de vieilles pierres à embossage rustique et le voilà confronté à 6.5 mètres de marbre blanc et de granit noir, lisse, pur, hygiénique.Est-ce là l’histoire ?Le pied reposé, l’oeil dérouté, l’esprit prend la relève, analyse.D’abord, rien n’est dans l’axe.La structure n’est pas au centre de l’aire, non alignée par rapport aux rues ou aux édifices et la bande lumineuse courant sous sa base semble passer là.par hasard.Mais tous ces éléments, additionnés les uns aux autres, font de la structure de la Place de Paris, un élément essentiel à sa lecture, comme un miroir sans tain, reflétant à la fois le passé et le futur.Selon l’angle où l’on se place, les bandes horizontales de l’oeuvre nous révèlent la linéarité des édifices qui bordent la place.Selon la lumière du jour, se confond dans le marbre blanc un détail architectural qui jusqu’à présent était demeuré anonyme.Enfin, à la froideur lisse du marbre, s’oppose tout autour, la texture chaude de la brique et de la pierre.Non, la Place de Paris, avec l’oeuvre de Raynaud, n’est ni civilité, ni supercherie.L’oeuvre est un catalyseur qui nous permet de mesurer à la fois l’espace historique et architectural dans lequel elle s’inscrit.Allez voir Place de Paris dans son état actuel.Dans un avenir prochain, son environnement sera bouleversé, et la structure de marbre, bondée de lumière, pénétrera le fleuve venant mourir à ses pieds.MARCEL JEAN Serge Losique et Danielle Cau-chard, les deux têtes dirigeantes du l’estival des films du monde (FFM), rencontrait jeudi dernier quelques membres de la presse montréalaise pour dresser le bilan delà lie édition de leur manifestation.« On nous a toujours dit que le budget du FFM était un secret, commença Mme Cauchard, mais il n’en est pas un.» C’est donc à plus de $ 2.1 million que s’élève le budget pour l’année 1987, somme couverte en proportions relativement égales par les revenus aux guichets, les commandites privées et les subventions gouvernementales.Les recettes «lu FFM, au box-office, s’élèvent a ¥627,000.Cette somme, précisons-le, ne comprenant pas les revenus générés par la vente de programmes, d’affiches et de chandails à l’effigie du festival.Toujours au chapitre de la fréquentation, M.Losique était fier d’annoncer que les salles où se sont tenues les projections ont connu un taux d’occupation de «8%.Ce pourcentage signifie que 270,772 spectateurs ont franchi les tourniquets alors que les salles pouvaient en accueillir un maximum de 305,381.Ces spectateurs ont pu visionner 368 films, dont 244 longs-métrages, projetés à l’intérieur de 563 séances.Un total de 112 films étaient d’origine canadienne, soit 27 longs-métrages et 85 courts-métrages (ces chiffres incluent le Festival du film étudiant canadien, qui se tient à l’intérieur des cadres du FFM).« Physiquement, s’empressa de préciser Mme Cauchard, le festival a maintenant plafonné à cause du nombre de salles et du nombre de films.» On peut donc croire que le FFM, dont la progression, en chiffres, a été constante depuis 1977, conservera les mêmes dimensions au cours des années à venir.À moins que le FFM n’entreprenne de mobiliser le Forum ou le Stade Olympique, ce que Serge Losique n’a pas tout-à-fait écarté (en blaguant, bien entendu).En 1977, le FFM accueillait autour de 25,000 spectateurs.En 1981 il franchissait le cap des six chiffres avec 131,780 spectateurs et, en 1985, 229,066 personnes assistaient aux projections.Voilà qui donne une bonne impression de la progression de ce festival qui a toujours accordé beaucoup d’importance au nombre de films présentés et au nombre de spectateurs accueillis.Interrogé pour savoir si le festival allait finir par prendre des proportions plus modestes, Serge Losique répondait : « C’est un fait qu’il s’agit d’un monstre.Mais s’il n’était pas un monstre, le FFM ne serait pas si connu.» À une question concernant les plaintes du public relatives aux longues files d’attente lors de la pré-vente des billets, M.Losique a répondu qu’il serait difficile d’y remédier, puisqu’il était pratiquement impossible d'utiliser un système informatisé permettant de vendre des billets a plusieurs endroits.« Pour gérer toute l’information générée par les nombreuses séances du festival, une compagnie comme Ticketron exigeait un délai préalable de trois semaines.Or, plusieurs films n’étant confirmés qu’au dernier moment, il nous est impossible de respecter un tel délai.Et, en plus, l’utilisation d’un tel système générerait une hausse importante, en pourcentage, du coût des billets.Une fois cela surmonté, on ne serait même pas sur que le système serait plus rapide, parce que les salles sont petites et nombreuses, ce qui rend le contrôle des ventes très compliqué.Alors, présentement, ce que nous essayons plutôt de trouver un système pour faire en sorte que les gens n’aient à faire la file qu’une seule fois pour obtenir tous leurs billets.» Quant à savoir su le FFM se sentait en compétition avec le Festival de Toronto, le directeur a eu une réponse brève et directe : « Nous ne sommes en compétition avec personne.Point à la ligne.» Photo KEDL La nouvelle Place de Paris inaugurée le 31 août dernier dans la Vieille capitale fait l'objet d’une vive controverse.La structure de Raynaud intitulé Dialogue avec l’histoire fait jaser bien du monde, rapporte le collaborateur du DEVOIR.À LA DÉCOUVERTE DES OBJETS DU NOUVEAU AU MUSÉE.Série d’ateliers pour toute la famille.Venez explorer les objets des collections et connaître ses designers VISITE COMMENTÉE • ATELIERS DE CRÉATION ET DE MANIPULATION Tous les dimanches Tous les ateliers se font sur réservation (514) 259-2575 Les places sont limitées, ne tardez pas à nous appeler CHÂTEAU DUFRESNE Musées des arts décoratifs de Montréal 2929, avenue Jeanne-d’Arc Radio-Musique il Radio-Culture M Radio-Canada 24 heures sur 24 au réseau FM Stéréo de Radio-Canada SAMEDI 10 OCTOBRE 1987 12h00 LES JEUNES ARTISTES Trio Arabesque: Kerry-Anne Kutz, sop , Virginia Spicer, fl ; Paul Harrison, gui.: «Flam-mende Rose.» (Handel); «Le Papillon et la fleur» (Fauré); «La Capinera» (Benedict); «Six Australian Bird Songs» (Blanchett); «Oiseaux si tous les ans», «Gesellenreise» et «Un moto di gioja» (Mozart).Anim.Michel Keable.12h30 RÉCITAL D’ORGUE Benjamin Waterhouse, orgue Casavant, Sanctuaire Mane-Reme-des-Coeurs, Montréal: Fantaisie, toccata et canzona (Froberger); Trois Tientos (Bruna) Anim Michel Keable 13h00 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Un aperçu de la collection de disques «Inter American Musical Editions» consacrée à la musique d'Amérique du Sud.Amzn Élizabeth Gagnon 14h00 L'OPÉRA DU SAMEDI «La Clémence de Titus» (Mozart): Orchestre de la Suisse romande, dir et civ Roderick Brydon Prod Radio suisse romande Anim Jean Deschamps 18h00 MUSIQUE DE TABLE Anim Jean-Paul Nolet 19h30 MUSIQUE ACTUELLE Anim Janine Paquet 21hOO ORCHESTRES AMÉRICAINS Orchestre de Philadelphie, dir Riccardo Muti: Kyung-Wha Chung, vl Ouverture «Coriolan» et Symphonie no 2 (Beethoven); Concerto no 2 (Prokofiev); extr «El sombrero de très pi-cos» (Falla) Amm Jean Deschamps 23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International de Jazz de Montréal 1987 En vedette Jean Vanasse Trio Anim Michel Benoit DIMANCHE 11 OCTOBRE 1987 0h00 MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent |us-qu a l'aube Anim Monique Leblanc 5h55 MÉDITATION 6h00 LA GRANDE FUGUE Anim Gilles Dupuis 9h00 MUSIQUE SACRÉE Molet «Lobet den Herrn.aile Heiden».BWV 230 (J S Bach).Motels «Wie ist dein Name so gross» et -Deus |udicium tuum régi da» (Telemann) Anim Gilles Dupuis 10h00 POUR LE CLAVIER Premier Prix du Concours musical international Reine Elizabeth de Belgique Andrei Nikolsky.p Prélude, fugue et variation, op 18 (Franck); Sonate en si min.(Liszt); extr.Tableaux d'une exposition» (Moussorgsky.) Anim Jean Deschamps 11h00 SUITE CANADIENNE «Nuit d'été» (C Lavallée).Dancer's Dream» (A de Sève), Variations sur .Home Sweet Home» (S.Mazurette); «Amour» (C.Lavi-gueur), «Le Chant des voyageurs» (A Des-sane), «Tango» (E Renaud).Prélude et fugue en la bém (S P Warren); Cantique nuptial ou «Êpithalame» (A Tremblay) Anim André Hébert 12h00 HEBDO-MUSIQUE Magazine musical national et international Anim.Georges Nicholson, 13h00 CONCERT DIMANCHE Orchestre philharmonique de Calgary, dir James de Preist.Steven Staryk.vl «Mouvement symphonique II» (Malton); Concerto en ré min (Schumann); Symphonie no 5 (Nielsen).Anim.Jean Deschamps.14h30 LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMES Inv Gustav Leonhardt, claveciniste (dern de 2).Int Georges Nicholson.15h30 EN CONCERT En direct de l'église Saint-Joseph de Montréal.Geneviève Soly, civ Chaconne en ta (Duphly); «Les Idées heureuses», «L'Arle-quine».«Le Tic-Toc-Choc ou Les Maillotins», «Soeur Monique».«Le Réveil-matin», «Les Baricades mystérieuses» (F Couperin); Suite CBJ-FM 100,9 Chicoutimi en do (d'Anglebert); Trois Préludes, extr.du «Clavier bien tempéré» (J S Bach).Anim Marie-Claire Girard Entrée libre Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 15h00 et 15h20 à cette église, située au 550, rue Richmond à Montréal 16h30 LES GRANDES RELIGIONS «La Voie du milieu ou le bouddhisme» (2e) 17h00 TRIBUNE DE L'ORGUE «André Marchai» (2e de 3).Antoine Reboulot, org Improvisation sur l'orgue d'appartement d'André Marchai; Suite du 2e ton (Cléram-bault).Récit de tierce en taille (de Grigny), Grand Kyrie et «Pleure sur tes grands péchés» (J.S Bach).Inv Jacqueline Marchai et Claude Noisette de Crauzat Anim Michel Keable 18h00 MUSIQUE DE TABLE Anim.Jean-Paul Nolet.19h30 MUSIQUE ACTUELLE Retransmission du concert «Fanfares» de la S M C Q enregistré au Complexe Desjardins le 3 octobre dernier.Anim Janine Paquet.21h00 LE PETIT CHEMIN Anim.Jean Deschamps.22h00 COMMUNAUTÉ DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • Proses et poèmes de Michel Leiris (Ire de 3) «Petit théâtre de nuit».Mise en scène Michael Lonsdale Co-production; Festival d'Avignon 1986 et France-Culture 23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International de Jazz de Montréal 1987 En vedette.Horace Silver Sextet.Anim.Michel Benoit LUNDI 12 OCTOBRE 1987 0h00 L’EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Une invitation à risquer l’aventure d’une nuit en musique Anim Myra Créé 5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Amm Francine Môreau 7h54 BLOC-NOTES Bulletin d’actualités musicales Amm.Georges Nicholson 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire du compositeur anglais Ralph Vaughan Williams Amm Renée Larochelle 11h00 MUSIQUE DE CHAMBRE Amm Michel Keable 12h04 BLOC-NOTES Reprise de rémission diffusée à 7h54 12h10 LES MIDIS DE L’ÉCHANSON Tel urr champagne frémissant entre vos lèvres, laissez dans votre oreille couler cette chanson Que son charme éphémére jette une note brève, douce comme le vin servi par l'é-chanson Amm André Vigeant 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Concours-énigme Amm Colette Mersy 16h00 FICTIONS • Magazine de littérature étrangère Trois ouvrages de fiction, sont commentés en table ronde Bref aperçu de l'actualité prix, revues, magazines, etc Chroniqueurs Stéphane Lé-pme.Louis Caron et Suzanne Robert Amm Rejane Bougé 16h30 DOCUMENTS» • Biennales de la langue française» (2e de 4) «La Crise du français et les crises des langues dans le monde» et «La Langue française face aux techniques nouvelles» Amm Henri Bergeron 17h00 LATITUDES» «L'histoire au quotidien» (3e de 10) L'Histoire d'un frère en communauté religieuse au début du siècle Amm Madeleine Gaudreault-Labrecque * 17h30 EN CONCERT En direct du Palais Montcalm à Québec Claude Brisson, sax .Lance Nagels, tuba.Cécile Gobeil.p Fantaisie pour saxophone et piano (D Bédard); Sérénade pour tuba solo no 12 (Persichetti), Fantaisie-Impromptu pour saxophone et piano (Jolivet), Aria pour saxo- phone et piano (Bozza); Suite concertante pour tuba et piano (Russell); «Brillance» pour saxophone et piano (Gotgovsky); Double concerto pour saxophone, tuba et piano (Hartley).Amm Marie Savane Entrée libre.Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 17h00 et 17h20 au Palais Montcalm situé à la Place d'Youville à Québec.13h30 L’AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de Vienne, dir Erich Leinsdorf Symphonie no 89 (Haydn); Symphonie no 9, D 944 «La Grande» (Schubert) Amm Danielle Charbonneau 21h30 THÉÂTRE DU LUNDI • Magazine d’actualité culturelle et lecture d'un texte inédit Anim.Michel Vais 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Mirrors»: Bob Brookemeyer; «This Is My Lucky Day» Ruby Braff; «I Love in Vain» Bill Evans; «I've Got My Love to Keep Me Warm» Buck Clayton; «Bachafillen»: Booker Ervin; «I Wished on The Moon» Tal Farlow, «Autumn Leaves» Jim Hall/Ron Carter, «Peace on Earth» John Coltrane Anim.Gilles Archambault MARDI 13 OCTOBRE 1987 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Myra Créé.5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Francine Moreau.7h54 BLOC-NOTES Bulletin d'actualités musicales Amm Georges Nicholton 8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire du poète et chansonnier québécois Gilles Vigneault Amm Renée Larochelle 11h00 MUSIQUE DE CHAMBRE Anim Michel Keable 12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12M0 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Amm André Vigeant 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Amm Colette Mersy 16h00 MAGAZINE INTERNATIONAL DES ARTS DE LA C.R.P.L.F.• Tableau de l'actualité artistique en France, en Belgique et en Suisse Anim Rachel Verdon 16h30 PRÉSENCE DE L'ART • En première partie, reflet de l'actualité dans des domaines aussi divers que la peinture et la performance - En deuxième partie entrevues avec des artistes, théoriciens, historiens de l'art Amm Gilles Daigneault, Rober Racine Ent à Paris René Viau 17h30 EN CONCERT En direct de la salle Tudor du magasin Ogilvy à Montréal Yolande Husaruk.sop , Eugène Husaruk, vl.Michael Laucke, gui Sonate en mi mm pour violon et guitare (Corelli), «L'Amour de moy» (anon ).extr «The Fairy Queen» (Purcell); Sonate en ré min.pour violon et guitare (Vivaldi); »Panaderos Flamencos» (Paco de Lucia); «Cesa de atormen-tarmi», «De amor en la prisiones» et «El que quisiera amando» (Sor), extr.«Suite brésilienne» (Villa-Lobos), Sonates pour violon et guitare, op 3 no 4 et op 2 no 6 (Paganini) Anim André Hébert Entrée libre Pour assister a ce concert, veuillez vous présenter entre 1 7h00 et 1 7h20 à la salle Tudor, située au 1307, rue Ste-Catherine Ouest - 5e étage f 8h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Claudio Arrau, p Sonate, op 81a .Les Adieux» et Sonate, op.10 no 3 (Beethoven); extr «Années de pèlerinage.(Liszt) Amm Danielle Charbonneau 21 h30 EN TOUTES LETTRES • Magazine consacré à la littérature de chez nous Chroniqueurs Jacques Folch-Ribas (fiction), Roch Poisson (revues); Jérôme Da* viault (essais).Anim.Marie-Claire Girard -Poèmes de Jean-Marc Fréchette et de Bernard Pozier, lus par Vincent Davy.23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Blues for Alec»: Bob Brookmeyer; «Along Came Betty»; Art Blakey, «The One I Love Belongs to Somebody Else».Count Basie; «En-cunentros» Gato Barbiéri; «Lonely Star»: Chet Baker; «Solar»: Toshiko Akiyoshi; «Passages» Benny Aronov.Anim.Gilles Archambault.MERCREDI 14 OCTOBRE 1987 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Amm Myra Créé.5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Amm Francine Moreau.7h54 BLOC-NOTES Bulletin d'actualités musicales Amm Georges Nicholson.8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire de l'écrivaine néo-zélandaise Katherine Mansfield, extr.«Reading Sacred Books» (Gurd)ieff); «Prélude à l'après-midi d un faune» (Debussy); Sonate pour violon et piano no 1 (Fauré); Nocturnes, op.37 nos 1 et 2 (Chopin); «Sea Pictures» (Elgar); «Prayer and Despair» (Gurdjieff) Anim Renée Larochelle 11 hOO MUSIQUE DE CHAMBRE Anim Michel Keable.12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Amm André Vigeant.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Les Feux de la rampe».Les Solistes de l'Australie (Haydn), l'Orchestre symphonique de NHK, dir Lovro von Matacic (Brahms), Anthony Rooley (récital de luth), Ensemble des Jeunes Instrumentistes québécois et Pauline Vaillancourt («Les Vêpres de la Vierge» de Gilles Tremblay), le pianiste Alfred Brendel (Beethoven).Anim Colette Mersy 16h00 LITTÉRATURES PARALLÈLES • Magazine littéraire Table ronde réunissant entre autres chroniqueurs: Michel Lord (Science-fiction/fantastique); Jean-Marie Poupart (policier/espionnage) et Jacques Samson (bande dessinée).Amm André Carpentier 16h30 PETITE HISTOIRE DE LA SCIENCE AU QUÉBEC • 6e de 13.Inv Aurey Blain, botaniste-généticien.communicateur scientifique; Pierre Dan-sereau, homme de science, écologiste; Raymond Duchesne, auteur de l'ouvrage «La Science et le pouvoir de 1920 à 1960».Rech.et int Danielle Ouellet.Amm Richard Ouellet.17h00 LES PROGRES DE LA BIOLOGIE ET DE LA MÉDECINE .Prod Râdio France.17h30 EN CONCERT Concert enregistré à Ottawa le 1er octobre 1987 Fine Arts Quintet Suite de symphonies (Mouret), Fugue en sol min (J S Bach/Recht-nan).Cinq Pièces en trio (Ibert); Six Bagatelles (Ligeti); Divertimento no 1 en si bém.(Haydn).Divertissement (Ayoub); Quintette (Françaix) Amm Normand Latour 18h30 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Choeur et Orchestre symphonique de la Radio de Berlin, dir.Siegfried Kurz; Magdalena Hajossyova, sop ; Birgit Finnila, alto, Armin Ude, t , Jurgen Kurth, b .Werner Tast.Il Concerto pour flûte.Wq 22 (C P E Bach); «Missa solemms» (Liszt) Anim Danielle Charbonneau 21 h30 LE JARDIN SECRET • Voyage aux sources de la création Inv Marcel Godin Amm Gilles Archambault 22hOO LITTÉRATURES • «Figures de la littérature italienne» (3e de 10) 22h30 L'AFRIQUE INDEPENDANTE.25 ANS APRÈS» 6e de 8.«La Tunisie».Inv.Sophie Bessis, économiste et essayiste.Int.et anim.Léo Kalinda.23h00 JAZZ-SOLILOQUE En vedette: Muhal Richard Abrams.Sydney Bechet/Martial Solal, George Cables, Nat Pierce/Frankie Capp/Joe Williams.Anim.Gilles Archambault.JEUDI 15 OCTOBRE 1987 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Myra Créé 5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Amm.Francine Moreau.7h54 BLOC-NOTES Bulletin d'actualités musicales.Anim Georges Nicholson.8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE Anniversaire du philosophe allemand Friedrich Nietzsche Extr, «Fantasiestucke» (Schumann); Divertimento, K.252 (Mozart); « Young Apollo» (Britten), «Siegfried Idyll» (Wagner); Fantaisie «Wanderer.(Schubert); «Ainsi parlait Zarathoustra» (R Strauss); «Vers la flamme», poème pour piano, op.72 (Scriabine).Anim.Renée Larochelle 11 hOO MUSIQUE DE CHAMBRE Amm Michel Keable.12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54 12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Amm André Vigeant.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Les 5 clefs de sol l'intégrale des oeuvres qui auront mérité la plus haute cote à l'émission «Chronique du disque».Anim.Colette Mersy 16h00 LES IDÉES A L'ESSAI • Claude Lévesque s'entretient avec Robert Mé-lançon auteur de «Paul-Marie Lapointe» publié dans la collection «Poètes d'aujourd'hui» chez Seghers.16h30 CORRESPONDANCES» Dern de 6 Pierre Morency et Christian Hubin.Lect et prés Diane Giguère.17h30 EN CONCERT En direct de la salle Tudor du magasin Ogilvy à Montréal.Lise Boucher, p.: Sonate no 30, op 109 (Beethoven), Rhapsodies, op.79 (Brahms), «Images» (2e livre) et «L'isle loyeuse» (Debussy) Anim.André Hébert.Entrée libre Pour assister à ce concert, veuillez vous présenter entre 17h00 et 17020 à la salle Tudor, située au 1307, rue Ste-Catherine Ouest - 5e étage 18h30 L'AIR DU SOIR Amm Danielle Charbonneau 20000 ORCHESTRES CANADIENS Orchestre symphonique de Québec, dir.Simon Streatfeild; Louis Quilico.bar extr «Tannhauser» (Wagner), «Andrea Chénier» (Giordano), «Thais.(Massenet); et «Le Prince Igor» (Borodine); .Non t ameo piu» (Tosli); extr «Rigoletto» (Verdi), et .Roméo et Juliette» (Prokofiev).22000 LIBRE ÉCHANGE • Pierre Olivier s'entretient avec Marie-Josée Drouin, directrice de la section Canadienne de l'Institut Hudson.22h30 QUINZE ANS DE PARTI QUÉBÉCOIS • 9e de 20 «Une bataille linguistique confiée à l'infanterie» Inv Lise Bissonnetle et Fernand Dumont Synthèse et départage Gilles Lesage Int et anim Laurent Laplante 23h00 JAZZ-SOLILOQUE En vedette Cab Calloway.Benny Carter.Joe Chambers.Albert Ayler.Sonny Clark, Eric Dolphy Amm Gilles Archambault VENDREDI 16 OCTOBRE 1987 0h00 L’EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Myra Créé 5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Francine Moreau.7h54 BLOC-NOTES Bulletin d’actualités musicales.Anim.Georges Nicholson.8h00 LES NOTES INÉGALES (suite) 9h00 MUSIQUE EN FÊTE «Maurice Ravel: l’ordre et l’aventure» (6e de 15).Ravel et la gloire.Feuilleton de Marcel Marnat.Prod.France-Musique.Anim Renée Larochelle.11 hOO MUSIQUE DE CHAMBRE Anim Michel Keable.12h04 BLOC-NOTES Reprise de l'émission diffusée à 7h54.12h10 LES MIDIS DE L’ÉCHANSON Anim André Vigeant.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE 1re partie: Colette Mersy reçoit Yves Bernard qui nous parle des différents courants transculturels Aujourd’hui: l'influence africaine (2e de 4).- 2e partie: concert de l’Orchestre philharmonique de Berlin, dir.Herbert von Karajan Au programme: Symphonie no 29, K.201 (Mozart); «Symphonie fantastique» (Berlioz).Amm Colette Mersy 16h00 AU CINÉMA • Le magazine complet de l'actualité cinématographique animé par Gaétan Lemay en compagnie du critique Richard Gay.16h30 LES ARTS AU CANADA ANGLAIS • 6e de 11 Rech.et anim.Marie-Andrée Mi-chaud.17h00 L’ÈRE DES PRIVATISATIONS • 1re de 7 Pierre Olivier s'entretient avec Kimon Valaskakis.économiste et président du Groupe Gamma qui nous trace un historique des privatisations au Canada.17h30 LES JEUNES ARTISTES Nhat Viet Phi, p Prélude et fugue, extr.du «Clavier bien tempéré» (J.S.Bach); Sonate, H XVI/52 (Haydn); «Études symphoniques» (Schumann); «Estampes» (Debussy); Variations pour piano (Hétu); Études, op.10 no 4 et op 24 no 5 (Chopin).Anim.Michel Keable.18h30 L'AIR DU SOIR Amm Danielle Charbonneau.20h00 LES GRANDS CONCERTS Concert enregistré le 11 octobre dernier au Palais Montcalm à Québec.La Sinfonietta de Radio-Canada à Québec, dir.Gilles Auger; Philippe Magnan, htb.: extr.«Orfeo»; Sinfonie e ritornella (Monteverdi); Concerto en ré min.(Marcello); Concerto grosso, op 6 no 10 (Handel); Concerto sur des thèmes de «La Fa-vonta» de Donizetti (Pasculli); Concerto en ré (Stravinsky); Sérénade pour cordes, op.48 (Tchaikovsky).Amm Michel Keable.22h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Claudette Lambert s’entretient avec le cinéaste Michel Moreau.22H30 SECONDE DIFFUSION • «Si père et mère m'étaient contés» (2e de 14).Inv Marie-Thérèse Paquin, pianiste et profes-seure Rech Danielle Tremblay Anim.Jean Larose 23h00 JAZZ-SOLILOQUE En vedette: Eric Dolphy, Harry Edison, Dizzy Gillespie, Thelonious Monk, etc Anim.Gilles Archambault.SAMEDI 17 OCTOBRE 1987 OhOO MUSIQUES DE NUIT Amm Monique Leblanc.5h55 MÉDITATION 6h00 LA GRANDE FUGUE Amm Gilles Dupuis 10h00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv Gérard Caussé, altiste; Irène Brisson, musicologue et professeure au Conservatoire de musique de Québec.Anim Normand Séguin.• ÉMISSION CULTURELLE CBAF-FM 98,3 Moncton CBOF-FM 102,5 Ottawa-Hull CBF-FM 100,7 Montréal CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 104,3 .Trois-Rivières '« v2.-y K-'1, INNEE.JE I E MtNNKIt \l> \ ( | | || M E KINN \N I ?L’UN DES MEILLEURS FILMS DE L’ANNÉE 87 — — RICHARD GAY.BON DIMANCHE Un des plus beaux films de ces dernières années.FRANCO NUOVO.JOURNAL DE MONTREAL Un film éblouissant, ne le ratez pas! - SERGE DUSSAULT.LA PRESSE Mastroianni: un prix d’interprétation tout à fait mérité.FRANCINE LAURENDEAU.LE DEVOIR 1:05 - 3:05 - 5:05 - 7:05 - 9:05 4UI4M0E 2:00 - 4:25 7:00 - 9:25 COIN DE MAISONNEUVE 843 4318 COIN DE MAISONNEUVE 849 4518 WW' X./, — VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS 1 20 - 3:25 - 5:30 - 7:35 - 9:40 CINEMAS CINE.I1.EJC QOCON Ak'UAJU ROGER t.E BEL GILLES MAHEU J LE FILM LE PLUS APPLAUDI À MONTRÉAL! ff * î# 1)11 H .IIVAl \4 SI I ! QU JURY If ~L>87 MONTREAL V I NISf ‘K ROIANNI LES YEUX NOIRS NIKITA MIKHALKi H > f ÿft.• CE • ïSEvOlOO JMHS • WW- STOO» • R06ERT0 HERUT2KA • )iïj 'ABAKOV « W BOGAT » P.« D'd TRI COtOTHUKffl SlLVAMA WANGANO -h VEN.: 5:00 - 7:15 - 9:30 ¦ SAM.- DIM - LUN.- MARDI: ¦4HI/1NCE fTC'jTC D'OUVERTURE BASILAIRE I 288 3141 1:00 - 3:15 - 5:30 - 7:45 - 19:00 COUCHE-TARD SAM.MINUIT 3ACl'1 3A»0f.¦'IIP AUI DES LAUBENTIOES 688 1684 MAIL CHAMPLAIN 465 6906 8216 Bill MOCHELAGA 364 3110 CINfMA HEV BOITE A FILMS SI DÉNIS STE CATHERINE 288 2115 12:15-2:45 5:00 - 7:15 - 9:30 M OENIS CUE MA/U C'esî une adaptation très réussie d'un excellent roman.Richard Gay LE GRAND CARROUSEL RC On s'attache d'emblée à cette terrible histoire interprétée par des comédiens extraordinaires.À VOIR ABSOLUMENT.Jean-Marie Belrond, JOURNAL DE MONTREAL Thierry Frémont a réussi un remarquable rôle de composition et Marianne Basler joue avec beaucoup d'intensité.Raymond Bernclchez.LA PRESSE Un film MARION HANSEL « journal ».monlreal STE-ADÉLE d'après le roman de YANN QUEFFELEC PRIX GONCOURT 85 1.6 million d'exemplaires vendus • Traduit en 12 langues CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITE ( RENÉ MAID PRESENTE la surprise du Festival des Films du Monde de Montréal! Tacchella fait une éblouissante démonstration de sa passion et de sa connaissance du cinéma, un délice!" - René Homler-Roy, châtelaine DAUPHIN «De beaux moments d’émotion.» • Raymond Bernalchez, La Pressa «LE GRAND CHEMIN est un petit chef-d'oeuvre en son genre.C'est joué à merveille.À ne pas rater.» ¦ • Francine Laurendeau, La Devoir Prix d'interprétation masculine THIfRRY FRÉMONT - Vichy '87 ANÉMONE RICHARD BOHRINGER Distribution Prima Film Un film de Jean-Loup HUBERT SW VA-T-EN VILLE UN FILM ECRIT ET RÉALISÉ PAR MARQUISE LEPAGE suc FRÉDÉRIQUE COLLIN et GENEVIEVE LENOIR 4f|IN»«A^ARCEL fRAS£R ' ’ " - ¦¦ ! FRANÇOIS SEGUIN -, v.rVVESCHAPUT S.S°;;;;r;.;;:;i7;::;':!^NBEAU[>RŸ François bouvier LA GRANDE RÉUSSITE DE L’ÉTÉ C’EST LE PREMIER SUCCÈS FOU DE LA RENTRÉE msai PRIX DU 40e J | FESTIVAL I \ DE CANNES / CANADA- complexe DESJARDINS- 3 Travelling Avant “FELLINI ET LA MISE EN SCÈNE RURE.” - MARCEL JEAN Le Devoi “LE PLUS BEAU FILM D'AMOUR.” - SERGE DUSSAULT La Presse THIERRY FREMONT • ANN-GISEL GLASS • SIMON DE LA BROSSE SOPHIE MINET • LAURENCE COTE • LUC LAVANDIER • NATHALIE MANN «ériono ongnol et Aotoque JEAN-CHARLES TACCHELLA "INTERVISTA : L'ENTREVUE REVÈE DE FELLINI." - LÉONCE GAUOREAULT Le Soleil MALOFILM DISTRIBUTION “INTERVISTA: SANS AUCUNE COMPARAISON." - JEAN MARIE BERTRAND Journal de Montreal distribué pot UN FILM D ALAIN TANNER ^ distributior F'TANCE FII.V FlammE DANS MON CŒUR CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITÉ ® CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITÉ © Federico Fellini intervista 1987: L’ANNÉE DU ZOO! Aussi longtemps que ce genre de film sortira du Québec nous mériterons de continuer à exister comme peuple et comme société distinctes en cette terre d'Amérique." - CÉ8A8D LEBLANC.Jt WL5ÎE "UN ZOO: le tnp ville, le trip violence, le tnp tendresse, le trip famille.Plus une histoire.Qu'est ce que vous voulez de plus!' - PIERRE rOCUA.^ «ESSE CENTRE-VILLE 2001 UNIVERSITE E ' Moi j'ai vu un ZOO LA NUIT deux fois et je le reverrai J’en reste tout emu et surexcite deux jours apres " - BRUNO D0ST1E.JI PRESSE ' Un poeme urbain, candide, provocant et pur comme la premiere oeuvre dun jeune cinéaste - MINOU PETROWSKY «ES BELLES HEURES.RC UN ZOO LA NUIT’ revele un grand comédien Roger LeBel - FRANCINE LAURENDEAU d DE .voir ABSOLUMENT' - RICHARD GAY.80S DIMANCHE Eric Rohmer Comédies et Proverbes (SÉLECTION.OFFICIELLE* , .QUINZAINE M DES RÉALISATEURS Æ ^ CANNES 87 DES FILMS ¦ MUNICH M (31tMf FESTIVAL^ OES FILMS ¦ LONDRES Æ (W^v FESTIVALS B TORONTO £ ESTIVAL m INTERNATIONAL^ a, DES FILMS ¦ CHICAGO £ (2,Mt FESTlVAl^lk INTERNATIONAL ¦ DES FILMS M TOKYOjy L'AMI DE MON AMIE I.ES PRODUCTIONS OZ.t OffiÇE national Ou KM d anaqa - - if-AN CLAUDE lAUZON Rnr,E»i£Bf : f S MAh| »•«( HAAS «VAIN -O’.Ot I «IF- VM l*NM MjAMS «RA, > .ROGER F RAWER Pil rts 23h 45 : The G») ( ITM (TVA) Montréal ivi .vHHirreai Animateur : fl< | ich Denis Chacun chez soi T^\*“TZT''T n K „ j Des femmes Sur la Nouvelles Q TVA/sport Cinéma : Man Avec Tony Fra Helm —Am.75 «y CFCF ((TV) Montréal Puise Windows Amen In the Lion’s Den Baseball Ligne Nationale : Éliminatoires, 4e match CTV News p 23h 20 : Puise Movie : (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout À plein temps ' Ijes Bleus contre les Gris ' Parier pour parier Cinéma : U bai -Fr.1983 Avec Marc Berman, Francesco de Rose et G.R.-Penchenat Rencontre avec des gens remarqt aides : (22) WVNV (ABC) Burlington lSh 25 : Foot ha Collégiale 1 Ligue Star Treck : the Next Generation Once a Hero Q Ohara Ç Hotel Ç ABC News C^l News 22 Star Treck (24) < K ()(TVO) Ontario ¦ ¦ -— Polka Dot Door Profiles of Nature Doctor Who ", .; : ' .National Geographic Movie Davtd Harum —f.-U.1954 Conversations Moriet The Fanner Takes a Wife Avec Wtfl Rogers, L.Dresser et E.Venable Avec Janet Gaynor, H.Fonda —É.-LI.1935 et C.Bickford ; ’ Conversations (33) VFRMONT KTV (PBS) (H) QUATRE SAISONS Montréal (99) FVFQ (télévision française) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Wonder Works Q Movie : Come Back Little Sheba —G.-B.52 Corridos ! Tales of Passion The Fig Tree Avec Burt Lancaster, S Booth et T.Moore and Revolution Créai Performances : A night of Music : a (Global Celebration YVOW ! .Lutte Baseball Ligue Nationale : Éliminatoires, 4e match L- .• ' .Legrand journal Patrouille du cosmos Le journal Des chiffres et des lettres Ligne directe L'opéra sauvage II était une fois le pouvoir Le journal Radio-France-Internationale .La télévision du dimanche soir en un clin d'oeil 18h00 18h30 19H00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOliftO © CBFT (R.-C.) Montréal ' Téléjournal g science-réalité Le sens des affaires L’autobus du Showbusiness Animateur : J.-P.Ferland — a.».— Téléjoumal g Gala « Excellence 87 » de U Presse Anim.: Gaston L’Heureux et Dominique Michel | Portrait de i Marcel Vanaud i Sports | 22h 45 : La grande visite ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington 16 h : Football Ligue Nationale (si la grève est réglée) 60 Minutes (Information) Murder, she Wrote g Movie : After the Promise —É.-U.1987 Ç Avec Diana Scarwid, Mark Harmon et Rosema ry Dunsmore News 23h 15 : The Honeymooners (ID WPTZ(NBC) Plattsburgh 16 h : Football Ligue Nationale (si 1a grève est réglée) Our House Ç Baseball Ligue Américaine : Éliminatoires, 4e match - It’s a Living Movie : The Canterville Ghost — G.-B.1986 C3 CBMT (CBC) Montréal The Disney Sui Journey of Natt îday Movie Q y Gann The g Raccoons The Beach-g combers Movie : The Morning Man —Can.1986 Avec Bruno Doyon, Kerrie Keane et Mark Strange CBC News Q I 22h 20 : Venture Nation’s Buss.Newswatch 23h 25 : The Professionals GD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal '' 1 Musicart Les deux font la paire - - • 1 Déplus en plus fragile avec Ginette Reno L’empire Colby L’heure juste Nouvelles Ç TVA/sport Ci néma : 1941 : la folie gagne HoUvwood —*É.-11.1979 CB CFCF ((TV) Montreal Puise T ravel T ravel Family Ç Ties Frank’s g Place [ ' 1 ¦ ••• >1 Baseball Ligue Américaine : Éliminatoires, 4e match CTV News 23h 20 : Pulse Fntertainment this Week (S) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Vidéotour légendes du monde La soirée de l’impro : Les jaunes vs tes bleus l es grands du cinéma Le lendemain du futur (22) WVNV (ABC) Burlington ABC News g This Week in Hockey The Disney Sunday Movie g Journey of Natty Gann Spencer : for Hire g Dolly / Variétés — — Buck James g ABC News Ç News 22 La cité du père (24) ( ICO (TVO) Ontario Passe-partout Charlie Brown Gamelle et sac & dos MEMO.Cinéma : Ascenceur pour t'ichafaud —FR.1957 Avec Maurice Ronet et Jeanne Moreau Espace francophone Spécial sommet francophone Qu’ont-ils en commun.L’Echiquier fédéral (33) VERMONT F TV (PBS) p Firing-Line Drawing from Nature .Nature Ç Masterpiece Th The King Shall leatre : The Bretts 1 Not Die i Q Memories of Monet Nature g i Masterpiece Ç theatre (ID QUATRE SAISONS Montréal 16h 30 / Baseball Ligue Nationale : Cards vs Giants 19N25: Le grand journal Les carnets de Louise CaméraR?Cinéma : A vanti ! —É.-U.1972 Comédie avec Jack Lemmon.Juliet Mills et Cli - Revit! Oh 30Au-delà du réel (9.9) 1V FQ ( télév ision française ) lx; journal 30 Millions d'amis Ligne directe Les animaux du monde L’affaire Caillaux ' ^.,?.- Apostrophes : Lectures de Raymond Barre 22h 45 : le Journal J 23h 15 : Radio l Internationale 'rance La télévision «lu lundi soir ou un clin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 201l00 20H30 21h00 21h30 22H00 22h30 23h00 23h30 00H00 O CBFT (R.-C.) Montréal Montréal ce soir Rachel et g Réjean Insolences d’une caméra Des dames de coeur g La Loi de Los Angeles Le Téléjoumal Ç Le Point/Météo/Sports 23h 15 : Au jour le jour 3 WCAX (CBS) Burlington News ( 1 h.) CBS News Hollywood Squares Frank’s g Place Kate & g Allie Newhart Ç The 21st Annua Association Awa Country Music rds News WKRPIn Cincinnati Hunter L5J WPTZ (NBC) Plattsburgh News (1 h.) Family g Ties Cheers A LF Valerie’s Family Movie : Right to Die -Ê.-U.1987 Avec Raquel Welch, Michael Gross et Bonnie Bartlett News n» Tonight Sh ; ' ow ü CBMT (C BC) Montréal Newswatch Ulira Show Danger Q Bay Kate & g Allie Degrassi Ç Junior High Newhart À commu- niquer The National Q 22h 20 : The Journal Newswatch & Sports Maude Rumpole of the Bailey €0 CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari Semi-détaché Hockey l igue Nationale : Le Canadien et les Nordiques et loup 22H10: Tribune Les nouvelles T Ici Montréal/V va g iétéo/Snorts Cinéma de fin de soirée (B CFCF ((*13/) Montréal Puise (Informa lions) Entertain- ment Tonight MacGyver Q Jake & the Fatman The 21st Annual Country Music Association Awards CTV News Ç 23h20 : Puise Buck James C1D CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Téléservice 19h 15: L'indice Cinq pour un La planète vivante Cinéma : U défilé -É.-U.1984 Avec Frederic Forrest, Michael Learned et Geraldine Page L’indice 23h 15 : Téléser vice (reprise) (22) WVNY (ABC) Burlington News ABC News Ç Star Treck Funny You Don’t Look 200 À communiquer News (24) (ICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Sharon.Lois & Brams.Profiles of Nature Magic Shadows Visu Voices on the Water : the Harbourfront Int.Fest.of Authors The Healing Arts A vous la France ! lhe Ontariens (33) VERMONT FTV (PBS) The Mac Neil-L ehrer Newshour Nightly Busi- ness Hour Vermont Report Hollywood America by Design g Ask Dr.Science Comedy Tonight Movie : Operation Petticoat —É.-U.1959 Avec Carv Grant et Tonv Curtis as ; QUATRE SAISONS Montréal Action réaction La Maison Deschênes Comptant Content Cinéma : Lu mort n’a pas de couleur —E.-U.1986 Avec John Lithgow, Morgan Freeman & Frances Sternhagen Jasmht Centre-V Animateur : MU ille ;hel Jasmin Le Grand Joum Sport Plus al Des agents très spéciaux d§ TVFQ (lélévision française) le Journal Des chifTres et des lettres Ligne directe Plus frais que le frais Thalassa Il était une fois Si j'avais les ailes d'un ange Petit Bouvard illustré Le journal 22h 55 : Radio- rrance-lntemationale C-10 ¦ Le Devoir, samedi 10 octobre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Femmes-Forces : il n’y a pas d’art féminin Photo Musée du Québec Les chaises, une huile sur toile de Francine Simonin./ r M W\ CLAIRE GRAVEL La grande originalité de Imposition Femmes-Forces au Musée du Québec tient à la démonstration de trois choses primordiales : l’art féministe est mort, il n’y a pas d'art « féminin », et les femmes ont su prendre leur place à travers les remous de la post-modernité, non seulement comme groupe social, mais comme qu’individus à part entière.Et il était grand temps que les embarras de la représentation d’un discours politique cessent d’empiler linge sale et clichés dans des ghettos radicaux où les femmes façonnaient des oeuvres « en réaction », c’est-à-dire se définissant encore par rapport à un tout-puissant monde masculin, rapport que nos Femmes-Forces semblent superbement ignorer.Et avec raison : le soleil de Betty Goodwin n’arrête pas de grandir; sa rétrospective, après Vancouver et New York, revient à Montréal le 11 février prochain, et elle y est très attendue.Quant aux prix de ses oeuvres, ils sont faramineux.Les êtres humains qui peuplent ses peintures se font violence, les bouches ouvertes crachent des filets blanchâtres, les corps meurtris se soumettent à leurs bourreaux.Les tracés se dédoublent sous la main agitée de l’artiste, les corps, évasifs dans la couleur profonde et brillante, prennent des poses équivoques.Esquisse pour « La bouche ouverte » no 2 mêle pastels secs et iri- sés sur un lourd papier transparent : les corps empalés déversent leur rouge sang dans une oeuvre immense.Lisette Lemieux, avec À l’ombre du Sphinx, construit une forme py- ramidale qui s’ouvre au centre dans un trajet ondulatoire : la transparence du support de verre que laissent filtrer les cubes de bois noir en fait un gigantesque claustra ; les interstices lumineux qui jouent avec l’architecture et les autres oeuvres du musée, ainsi qu’avec les déplacements des spectateurs donnent à cette installation un cachet de joaillerie monumentale, scintillante de mille feux.Francine Larivée possède le talent insigne de faire des oeuvres d’une grande beauté plastique avec des discours extrêmement connotés, sans jamais tomber dans le fastidieux et l’aride.Terre, Ombres et Lumière : Terre 3 dessine avec des mousses et des lichens des paysages fictifs, originels, où se trament des batailles écologiques.Francine Larivée, au-delà de toute représentation, éprouve un amour viscéral pour sa matière, déjà porteuse de signes.Elle écrit : « Une notion importante est celle du visible-invisible, celle de ne pas tout montrer afin de maintenir vivant le souffle et intact le mystère qui d’ailleurs ne nous appartient pas».Francine Simonin, avec F'ilm d’intérieur et les Chaises, fait l’étalage d’une sexualité tapageuse par l’entremise d’une expressivité plutôt crue et d’un rythme formel qui laisse les Women de Kooning sur le dos.Visible Memory de Janet Logan voit un être humain fuir, le bras gauche relevé comme pour se parer de la malédiction, dans un paysage crépusculaire où les crêtes des nuages rougeoient tandis que s’allongent des ombres néfastes.On est saisi par le romantisme tragique qui s’y dégage en larges traits violacés.WADDINGTON & GORCE INC.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 fermé le dimanche et lundi GREG CURNOE OEUVRES MAJEURES jusqu'au 22 octobre V OUVERT: mercredi - dimanche et lundi, Action de Grâce J GALERIE LE RENDEZ-VOUS ENR 1229 Crescent, Montréal, 861-3215 DESSINS ET ESTAMPES T.Anlonaeei.S.Maeleod R.Kriz.et L.Sehrufer Exposition jusqu'au 16 octobre Brigitte Radecki Vaisseaux et fenêtres Objets au mur Du 8 octobre au 1 er novembre Ville de Hull _ # Galerie Montcalm 25, rue Laurier, Hull, 777-4341 GALERIE DANIEL 2159 rue Mackay, 1442 Sherbrooke 0,1er étage 844-4434 LHERITIER oeuvres récentes ISABELLE GRONDIN sculptures récentes du 15 octobre au 7 novembre 87 LLOYD FITZGERALD «PROMOTEUR DE I.’ÉVASION» 26 sept.Mar.à ven.de % à 17h30 Samedi de 9h à 17h 17 oct.GALERIE DOMINION I a plus frand choix de peintures et sculptures au ( anada dans la plus grande galène marchand d'art au C anada.1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 35 {eîri^eS iCU\ptures.&wtes s Mardi - Dimanche: lOh à lKh Mercredi: 10h à 22 h Lundi: fermé.Entrée libre.I.c Muscc du Québec esi subvemionné par le mimsiere des Affaires culturelles Musée du Québec DESSINS RÉCENTS MARIO MEROLA jusqu’au 21 octobre GALERIE MICHEL CHAYER 5370 Avenue du Parc, Montréal, 272-2751 EXPOSITION Arto Yuzbasiyan Vernissage jeudi le 15 octobre à 19h30 du 16 au 26 octobre Galerie BERNARD DESRŒHES 1444 Sherbrooke o., Montréal (514) 842-8648 l Ouvert de 9h à 17h30 du lundi au samedi.Dimanche de 13h à 17h j Artistes de la Galerie F.Alberti Fahlo P.Richard E.Amv C.Hébert R.Richard G.Bonmati J.Lamoureux A.Richardson G.Breton P.Legault P.Soulikias U.Bruni Meni T.K.Thomas M.Dragon F.Nemeth A.Van Mierlo F.Gravel F.Périard D.Werner Liaison d ôi-yWetit NOUVELLE ADRESSE: 742, Boul.Décarie Saint-Laurent (fermé le lundi) Tél.: 744-6683 Matteo Thun ***•.;*«•».“Heavy Dress ”, le manifeste du superficiel du 8 octobre au 10 janvier 1988 Château Dufresne Musée des Arts décoratifs de Montréal Visite guidée t Conférence Atelier-famille Du mercredi au dimanche Activité pour groupe scolaire 11 à 1 sur réservation (514) 259-2575 Pie el Sherbrooke Café-Boutique Le personnage de No 181 de Su-zelle Levasseur, diabolique avec ses yeux noirs et verts qui luisent, révulsés, dans la magma jaune soufre de la tête, bascule dans un ciel chimérique : on a l’impression qu’il a été peint à l’envers comme chez Baselitz.Le fouillis baroque de la composition est solidement arrimé au croisement des grandes diagonales où les noirs veloutés s’évasent dans les verts Nil et d’émeraudes.Collette Laliberté, avec Where did she go, où un ourson de peluche est accoté à une porte sous laquelle passe une raie de lumière, nous emporte dans les territoires proscrits de l’enfance, avec des couleurs rabattues, bourgognes, brunes et rouges.Le paradis des chasseurs de Lilt Richard montre dans un halo jaune deux momies en lévitation, couvertes de dessins roses, bleus et verts d’antilopes, de buffles, de cerfs, tandis que le reste de la surface, peinte en lie-de-vin, fait place à une ronde de personnages bleus.La chaleur des couleurs, la concision symbolique et l’utilisation originale des papiers collés s’accordent dans une oeuvre d’une forte résonance mythique.Les Porteurs de signes de Jennifer PEINTRES JUIFS ET MODERNITÉ: MONTRÉAL 1930-1945 Conservatrice invitée: ESTHER TRÉPANIER Jusqu’au 5 novembre 1987 Heures: lun.- jeudi 9 h à 21 h; ven.9 h à 14 h 30 dim.10 h à 17 h.Fermé les sam.et le 8, 9, 12, 15,16 oct.¥ CENTRÉ SAIDYE BRONFMAN DU YM-YWHA 5170 chemin de la côte Ste-Catherine, Montréal, 739-2301 , IMPORTANTE VENTE AUX ENCHÈRES PAR CATALOGUE EN CINQ SESSIONS OCTOBRE 1987 ART CANADIEN ET EUROPÉEN, MOBILIER, ANTIQUITÉS, OBJETS DE COLLECTION ET LIVRES PROVENANT EN PARTIE DE LA SUCCESSION DE MLLE MARIANA GENDREAU D’OTTAWA, ET DE LA COLLECTION DE CANADIANA DE MISS WARDA DRUMMOND DE MONTRÉAL Exposition Préliminaire: Jeudi 15 octobre de lOhOO à 22h00 Vendredi 16 octobre de lOhOO à 22h00 Samedi 17 octobre de lOhOO à 18h00 Dimanche 18 octobre de lOhOO à I8h00 Vente: Mardi 20 octobre à 19h30 précises: Art Canadien et Européen Mercredi 21 octobre à 19h30 précises: Mobilier, antiquités et objets de collection Jeudi 22 octobre à 19h30 précises: Mobilier, antiquités et objets de collection Vendredi 23 octobre à 19h30 précises: Mobilier, antiquités et objets de collection Samedi 24 octobre à 13K30 précises: Livres, documents, affiches, cartes géographiques ALFRED J.CASSON P.R.C.A.«Storm Clouds Approaching» 30" x 40” if *Æ *•**.-, Vente mardi 20 octobre à 19h30 précises: Art Canadien et Européen par C'.F.Arbuekle, L.Ayotte, F.M.Bell-Smith, S.Borenstein (2), L.Bouchard.C.Bouter.W.Brymner.F.C.Cachoud, P.A.Caron.A J.Casson (2).W;H.Clapp, A.Cloutier, G.H.Colin.S.M.Cosgrove.W.N.Cresswell, W.Cruikshank, C.F.Daubigny.N.Diaz de la Pena.L.V.Dupré.J.Dynes.F.Dyonnet.M.A.Fortin (3).J.C.Franehère, C.A.Gagnon.F.Ga-lien-Laloue.T.H.Garside, R.Genn.N.de Grandmaison, A.Grass-Mick.B.L.Harrison.W.Hendriks, F.Iacurto, L.lean, R.Jack.O.R.Jacobi, A.Y.Jackson (3), F.H.Johnstone, C.Krieghoff, A.L’Archevesque, L.La-rose.L.A.Lauvray, O.Leduc.A.Lismer.J.E.H.MacDonald (2).M.E.MacDonald.T.M.Martin, H.Masson, N.Morriseau.H.R.Perrigard, L.P.Perron.R.Pilot (3).W.G.Roberts (3), A.H.Robinson.A D.Rosaire, A.Rousseau.J.Roux.H.Sandham, J.St.Charles, J.Scherrewitz, A.Sherriff-Scott, D.Sherrin, P.H.Surrey, M.A.Sûzor-Côté (2), T.Tomalty, H.R.Watson, C.J.Way (2), J.Weiss, W.A.Winter et bien d’autres.Ventes mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 octobre à 19h30 pécises: Sessions générales comprenant de nombreuses pièces de mobilier anglais des 18e et 19e siècles tels des bureaux, des secrétaires, des sièges et des tables.1 armoire et 1 coffre peints autrichiens des 18e et 19e siècles, 1 secrétaire Directoire.des meubles Boulle et un salon en bois doré d’époque Napoléon III, une grande quantité de mobilier en pin québécois du 19e siècle, de l’argenterie anglaise du 18e siècle et québécoise du 19e siècle, une collection de porcelaines anglaises du 19e siècle, du cristal, des bronzes, des pièces de verre Art Nouveau et Art Déco, des pendules, des tapis d’Orient anciens et des tapis au crochet québécois, des montres et bijoux de succession, des objets de curiosité, de l’Art d’Extrême-Orient et bien d’autres choses.J Vente samedi 24 octobre à 13h30 précises: Livres de référence sur les arts et les arts appliqués, cartes géographiques, affiches de la première guerre mondiale et bien d'autres choses.Les Encans Auctions 5627 Ferrier Ville Mont-Royal, Québec David Kelsey et Olivier Leroy, encanteurs Macklem voit ses personnages autour d’un volcan tirer du sol extérieur au tableau, puis porter fièrement sur leur tête deux longues branches de bois : les interprétations sont innombrables, et cette peinture Voir page Page C-12 : Femmes EXPOSITION PEINTURES C.E.Barrette L.Bellefleur Bigelow R.Connolly A.Dumouchel G.Gervais J.P.Jérôme R.Piché M.Pourafzal J.Rhéaume J.Tremblay N.Wrange! SCULPTURES D.Arseneault GRAVURES ATELIER GALERIE NOUVEL ÂGE 350 rue Sherbrooke est — 286-0331 Mar.au vend, de I lh à 17h Dim.de !3h à 17h MARC LE BOT: — « L’art doit rendre le réel CLAIRE GRAVEL Marc Le Bot, l’un des plus éminents historiens d’art du monde occidental, donnera une conférence mardi 13 octobre, au Musée régional de Rimouski, tirant prétexte de 1 exposition de Giuseppe Fiore pour discourir sur la présence du corps dans l’art.Le Bot a publié une bonne dizaine de livres et d’essais théoriques dont h rancis Picabia et la crise des valeurs figuratives ( 1968), Peinture et machinisme (1972) et, récemment, le volumineux Images du corps (1986).Son enseignement — U est titulaire de la chaire d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) attire autant des étudiants émérites de tous les pays que le monde de l’art parisien • ses écrits dans Traverses, la Revue d esthétique et la Quinzaine littéraire posent un questionnement serré et définissent des aires de réflexion de tout premier ordre dans le champ de l'art act uel.J’ai demandé à Marc Le Bot comment il conçoit l’histoire de l’art contemporain.« J’essaie de ne pas concevoir l’histoire de l’art actuel en fonction des générations, mais plutôt en essayant de distinguer les problèmes qui les intéressent : l’un d’eux est la représentation du corps humain, qui hante toute la pensée artistique du XXe siècle.Je pense que la première fois que l'image classique du corps humain se trouve perturbée, c’est probablement dans YOlympia de Manet.Le corps classique, intelligible psychologiquement, anatomiquement et socialement, s’est trouvé défait.» « Ce corps correspondait à l’époque de la pensée humaniste, où l’homme est le centre du monde.Mais le XXe siècle, que ce soit dans les sciences ou dans les arts, s’est mis à questionner la place du corps humain dans la pensée contemporaine.La peinture du XXe siècle a réussi à explorer avec le corps humain d’autres relations que psychologiques, anatomiques et sociales, par toutes sortes de relations affectives, dans lesquelles il va y avoir de la violence, du désir, de la fascination, de la séduction.C’est-à-dire des situations dans lesquelles le corps de l’autre, la représentation du corps de l’autre et du corps propre dans l’auto-portrait, est un corps qui se trouve souvent démembré, dé- PRÉSENCE À LA FIAC-87 GRAND PALAIS, PARIS Michel Lagacé Isabelle Leduc André Martin Richard-Max Tremblay du 8 au 25 octobre surprenant par sa présence » CC.CC.*— °0 .ft CN.CM CM 7 > ^ m 5 I £ EXPOSITION NÉRÉE DE GRÂCE Du 14 au 25 octobre m fêfv , /A1 l f Ci - ¦ftl : '* K GALERIE 430.RUE BONSECOURS VIEUX-MONTREAL 875-8281 DU MER.AU DIM.DE 11 à 18h ACHETONS TABLEAUX COMPTANT.miCHEl TETRERULT La galerie sera présente à la FIAC '87 du 10 au 18 octobre 1987 Stand # C-6 Grand Palais, Paris et à ART LA ’87 du 10 au 14 décembre 1987 (Los Angeles) > Stand #214 Avec la participation du ministère des Affaires culturelles du Québec __ R R T COnTEmPORRM i.L éminent historien d’art, Marc Le Bot, donnera une conférence mardi mouski.formé et portant des signes d’écrasement.» « Un corps dont les limites sont mal définies et qui correspondent à d’autres expériences qu’on peut faire du corps humain, des expériences plus intimes dont l’exemple vécu serait tous les rapports passionnels que l’on peut avoir avec le corps de l’autre, y compris les rapports érotiques.C’est pourquoi, dans ces peintres-là, figurent par exemple Bell-mer qui, en effet, a fabriqué quelque chose qui est une sorte d’imagerie érotique et des peintres comme Francis Bacon ou Balthus qui me paraissent actuellement les plus hauts représentants (de cette peinture) où le corps de l’àutre est vécu dans des relations de proximité, d’inter-péné-tration, d’ouverture du propre corps du peintre dans la peinture.» Q — Je trouve étonnant qu’un historien d’art comme vous, qui avez commencé à travailler sur la crise des valeurs figuratives, soit arrivé à Photo Jacques Grenier 13 octobre au Musée régional de Ri- rechercher ces rapports de l’affectivité dans les images du corps — c'est presque l’inverse.R — « Vous savez, au début, j’ai surtout travaillé sur les rapports entre l’avant-garde du début du siècle et l’avènement de la société industrielle, en me demandant quel rôle pouvait jouer l’art dans une société en mutation.» Q — C'est-à-dire.l'avènement du machinisme ?R — « Voilà.Il s'agissait pour moi, dans ce livre qui s’intitule Peinture et machinisme, de montrer que l’art n est pas un effet de la structure sociale, que celle-ci ne détermine pas 1 oeuvre d’art.» Q — Kn quoi vous étiez assez révolutionnaire, car je pense que Pran-castel avait essayé de montrer que l’art était le produit de l'évolution sociale.R — « Mais j’ai repris une idée de Erancastel, celle de l’art comme agent social.Aujourd'hui, j’ajoute autre chose : l'art participe* à la mise en place des grands courants de peu sées mais, en plus, il établit entre eux et moi et la réalité une relation de présence affective très forte.Parce que si les oeuvres d’art n'étaient que des agents sociaux liés à l’histoire des idées, nous n’aurions plus avec les oeuvres du passé des relations vraiment vivantes.Nous continuons à regarder les oeuvres de l’art grec : elles nous concernent.Quelles que soient les idéologies, quels que soient les rapports sociaux, l’art vient rappeler aux hommes qu’ils ont une relation passionnelle avec le réel.» Q — Vous, l’historien d'art très rigoureux, on a l’impression que ces dix dernières années, vous etes de venu plus proche de votre écriture : celle d’un écrivain qui serait en fait à la recherche de ses rapports passionnels avec sa propre écriture et non pas seulement avec l’histoire.R — « Il m’est apparu que les quelques idées qui m’obsèdent actuellement sur cette vocation de l’art d’établir avec le réel une relation forte et ambivalente, faite d’émerveillement et d’angoisse, que ces idées-là ne se trouvent nulle part exprimées avec autant de clarté intel lectuelle et autant de force que chez les poètes et chez certains peintres, quand ils écrivent.Je trouve actuellement qu’il faut reporter son attention sur la pensée artistique ex- primée par des artistes.Et mes mai très à Denser vont d’Hôderlin à René Char, Mallarmé et Beaudelaire, et chez les peintres, je veux citer les textes magistraux de Paul Klee et de Francis Bacon.Hôderlin dit qu’il y a du sens et il dit encorttqu'il y a autre chose que du sens, quand 11 fait la théorie de ce qu’il appelle la « calas trophe du sens », c'est-à-dire que tou jours l’oeuvre d’art introduit une brisure dans le cours du sens et qu’au moment de cette brisure s'établit avec le réel une relation de stupéfaction et d'admiration.Je crois que le rôle de l'art, c’est de rendre le réel surprenant par sa présence.» Q — Vous avez visité les Cent jours d’art contemporain ?R — « Ça m’a beaucoup intéressé.Et ce qui m’est apparu ici, à Mont i éal, no ni a pas surpris parce que jo crois que partout dans le inonde de la culture occidentale, les phéno mènes se ressemblent.Quand je vais en Allemagne, en Italie et évidemment en France, je vois des choses analogues et il est certain que ce qui est montré là dans des préoccupations que je viens d’exposer, c’est un autre projet qui est de produire des lieux spectaculaires.Il s’agit de faire un art pour le public, un art public dans des lieux publics, de fabriquer des oeuvres qui sont des spectacles pour du public.Que voulez-vous, autrefois dans les civilisations antérieures on ornait les églises d’oeu vres d’art qui n’étaient pas faites non Plus pour le privé.Il y avait des égli ses qui étaient peintes si je puis dire des pieds à la (etc, de haut en bas et c'était bien un art public pour du public.Mais aujourd’hui, il se trouve qu’on a perdu les références religieuses qu’on trouvait dans les églises ou les références politiques qu’il pourrait y avoir au château de Versailles par exemple.Il y aurait comme deux extrêmes : d’un côté, un art qui est vraiment fait pour une relation pri vée, méditative, personnelle, et puis cet art public, spectaculaire.» Exposition PETER AITKENS galerie du 13 octobre au 25 octobre VERNISSAGE LE 13 OCTOBRE entre 18h00 et 21h00 1504, rue Sherbrooke ouest.Montréal, tel.: 933-9877 Outer! mardi à samedi de 9h00 à 7h30 dimanche de I4h à 17h MUSEE McCORD D’HISTOIRE CANADIENNE 690, RUE SHERBROOKE OUEST (MÉTRO McGILL) IMPORTANTE EXPOSITION Jean-Paul RIOPELLE Peintures et sculptures du 15 au 31 octobre fa/e/iie ffî/aut/e V 1446 ouest, rue Sherbrooke, Mtl.Tél.: (514) 288-7718 Un des plus grands choix d’oeuvres de qualité au Canada Le Passé en Peinture Découvrez des oeuvres d’art exceptionnelles, prêtées par les Archives nationales du Canada, dont plusieurs nont jamais été vues par le public.Portraits et vues topographiques des 18° et 19e siècles.Une occasion unique! I)u mercredi au dimanche de llhà 17h Entrée: 1,00$ Information 398-7100 le min^isî»H«ra«1erC'e d?leurapPu'les Musées nationaux du Canada e ministère des Affaires culturelles du Québec et le Conseil des arts de la CUM.EXPO-VENTE MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN UK me Saint Naiv lieuxMonbvai 20 au 30 octobre 1937 de 10 b à 21 heures.Lspmfits de cette rente permettront au Musée de /mrsuinv sa mission culturelle.COSGROVE, DA1JA1RE, FERRON.FORTIN, LEMIEUX, RIOPELLE ETC.Cet émanent exceptionnel est rendu passible grâce à 5flC l’iiur information supplémentaire RJ5 610H VOUS ÊTES INVITÉS À RENCONTRER L’ARTISTE COLETTE B0MN SAMEDI LE 17 OCTOBRE DE 13h à !7h EXPOSITION DU 17 OCT.AU 27 OCTOBRE 1987 GALERIE ART ET STYLE 4875 A, Sherbrooke ouest, Wesmount Tél.: (514) 484-3184 PRE0UVERTURE DU MUSÉE DE LA CIVILISATION PORTES OUVERTES mu 1111 ¦ r 4 «fer EXPLOREZ Tous les recoins du NOUVEAU MUSÉE, dont les voûtes de la Maison Estèbe, le quai de 1751 dans le hall, les terrasses dominant le fleuve.DECOUVREZ Un édifice exceptionnel dont vous entendez parler depuis longtemps.Mention d'excellence en architecture ’J APPRÉCIEZ ANIMATION VISITES GUIDÉES ENTRÉE LIBRE LE NOUVEAU L'ambiance de création.EXPOSITIONS: ' CONTACT• Un avant-goût du NOUVEAU MUSÉE 38 + 1 • Le réseau des musées du Québec.LES BÂTISSEURS • Ceux et celles qui ont fait le NOUVEAU MUSÉE.LA DÉBÂCLE • Une œuvre d'Astri Reusch, sculpteure, en installation dans le half De l'idée à la réalité.Musée yO DE LA Civilisation < De la Montagne Saint-Pierre ualhousie Traversiez A QUÉBEC Quadrilatère Dalhousie Saint-Antoine Saint-Pierre Saint-Jacques Secteur du Vieux-Port Entrée libre.10h à 17h.RETENEZ VOTRE FIN DE SEMAINE DU 10,11,12 • 17,18 • 24, 25 OCTOBRE. Le Devoir, samedi 10 octobre 1987 LE CAHIER DU SAMEDI % * jfc.Nature morte avec poterie et coupe espagnol.+ Zurbaran maître dans les milieux artistiques.Depuis près de dix ans, Zurbaran travaillait pour le compte de couvents et d’églises d’Amérique du Sud, ce qui lui permettait de maintenir l’activité de son atelier et de contrer les effets d’une économie nationale moins florissante.Photo Musée de Cataluya, Barcelone de Francisco de Zurbaran, peintre Avec la mort de Zurbaran en 1664 coïncident la fin d’une époque incomparable de l’art espagnol et la conclusion définitive de l’Age d’or ibérique.L’exposition du Metropolitan éclaire l'oeuvre colossale de cet artiste trop négligé et aussi cette période de l’histoire d’Europe qui donna naissance au continent américain.+ Femmes sur tapis de quatre mètres de long possède une grande richesse de textures colorées.Claire Beaulieu sculpte la surface de contreplaqué qu’elle va peindre d’harmonies brunes où règne le spectre de la mort, sis sur la margelle d’un puits (L’autre puits), spectateur intemporel des métamorphoses humaines.Laurence Cardinal, avec L’Isto-cène, fait surgir des hordes de femmes nues, sans bras et amaigries du chaos : leurs visages se déforment sous les hurlements, rendant leurs têtes semblables à celles d’oiseaux.A 23 ans, Cardinal est la plus jeune de ces Femmes-Forces, et ses oeuvres se distinguent par leur rendu fantasmatique des corps rarement vu dans la peinture d’ici.Céline Surprenant met en scène des jeux intellectuels de références à ^histoire de l’art — mais sa peinture se sauve elle-même par une poésie affolante où tout lui est accordé d’avance.Je voudrais saluer également le travail de Liliana Berezowsky, de Dominique Morel, de Carole Pilon, de Nicole Elliot, de Diane Tremblay et de Monique Charbonneau.Quant aux 17 artistes restantes, leurs oeuvres s’encombrent souvent d’incohérences symboliques des plus fâcheuses rendues avec une facilité lassante.Sylvie Croteau, dans ses Jeux allégoriques, met en boîte le Christ en croix dans un exercice de style sur le trompe-l’oeil d’un goût douteux.ilelga Schlitter montre de plats dédoublements dans une peinture sans charme; Josette Trépanier sa- CLAUDE FORTAICH Dernière fin de semaine oeuvre sur papier JOCELYNE FERLAND signes.et cubes du 15 octobre au 15 novembre 8T vernissage jeudi le 15 octobre à 18h.GALERIE |g cultort ART CONTEMPORAIN 360 rue Roy *»t Montréal H2W1M?'Telephone (514) 843-3596 du mere, ou dim.de 12h o 13h miCHEL TETRERULT JOHN CARL HEYWOOD oeuvres récentes KARL KORAB oeuvres sur papier et gravures récentes jusqu’au 8 novembre IA GALERIE EST OUVERTE DU MERCREDI AU DIMANCHE ET SUR RENDEZ VOUS 4260.rue Saint-Denis.Montréal (Québec) Canada H2J2K8 (514) 843 5487 ART COIITEfflPORRin galerie Frédéric Daiaray Oeuvres récentes Raymonde Godin Jusqu'au 24 octobre 307, rue Ste-Catherine ouest suite 515 844-4464 du mar.au ven, de 11h.à 18h.sam.de 11h.à 17h.crifie sa peinture à Margie Gillis, reproduite tant bien que mal d’après photo dans des espaces triturés; Ariane Thézé s'amuse à percer ses photos avec les moulages de ses doigts : les enfants adorent leur côté « Little shop of horror».Christine Palmieri nous assassine avec son effarant Delirium ou la coupole du silence, où des visions cauchemardesques peintes dans des tons agressifs sont liées par des fils rouges (psychanalyse, quand tu nous tiens ! ), tandis qu’au plafond sont suspendues, à côté des abat-jour roc-coco en stuc du musée des formes expressionnistes dont on comprend mal la nécessité.Deux Mars et deux Vénus sont accrochés autour d’un personnage central; le tout donne une impression de gâchis.Denise Dumas et Tatiana Demi-doff-Séguin produisent toutes deux des oeuvres d’une symétrie ennuyeuse et je ne comprends pas comment un art de troisième catégorie comme Acid Tree et Soleil incandescent (sic) de N y col Beaulieu a pu franchir les portes du musée.Chicoutimi a son peintre-barbier, Montréal peut se vanter d’avoir son collectionneur-pressier, Réal Turcot qui, comme conservateur-invité par le Musée du Québec, a produit un travail remarquable : la moitié de ses choix sont excellents, ce qui est énorme ; il a su miser sur de jeunes artistes, et les résultats sont positifs.Les oeuvres sont toutes très récentes ( 1986-87) sauf exception (les plus anciennes sont celles de Lise Landry, datant de 1983).Seulement 35 artistes, ce n’est pas assez pour rendre justice au raz-de-marée de toutes ces femmes-forces au Québec : pensez à Françoise Sullivan, Louise Robert, Susan Scott, etc.4 Gould écrits d’un Jean Le Moyne (notamment Convergences, des essais parus aux éditions HMH).Geoffrey Pay-zant le souligne dans sa biographie du musicien parue en français sous le tître Glenn Gould, un homme du futur (chez Fayard).Gould lui-même y fait allusion notamment dans un article sur les pianistes Arthur Rubinstein, paru dans le magazine Look, le 9 mars 1971 (en français dans Glenn Gould, le dernier puritain, paru chez Fayard).Mais au fait, qui est Glenn Gould ?Pour majorité des Québécois, son nom n’évoque rien de précis.Pour les autres, il est un artiste légendaire dont l’image est demeurée encore plus vivante que l’oeuvre elle-même.On retient de lui qu’il fut un pianiste excentrique.Or, il fut beaucoup plus que cela : son talent le hissa au-dessus de tous les pianistes du XXe siècle.Sans craindre de se tromper, on peut-wnsidérer Gould comme l’un des plus grands génies de toute l’histoire de l’interprétation musicale, et l’un dç^ deux ou trois plus grands pianistes de l’histoire du piano.Pour le prouver, nous avons encore mieux que le souvenir d’une très courte mais fulgurante carrière (une douzaine d’années) principalement orientée vers le concert: nous possédons une discographie qui, bien que considérable, n’a pas fini de nous révéler tous ses secrets.La majeure partie des ces enregistrements furent réalisés après qu’il eut définitivement quitté (le 28 mars 1964) les concerts publics.Mais il n’y a surtout pas que le pianiste chez Gould.Il se disait d’ailleurs lui-même « pianiste à ses heures perdues ».Il se voyait d’abord comme un « écrivain et un homme de communication canadien».Et puisqu’il est né (en 1932), a vécu et est mort (en 1982) à Toronto, il va sans dire que ses activités d’écrivain et d’homme de communication se sont faites exclusivement en anglais.Cela explique sans doute pourquoi son oeuvre n’a eu que peu d’écho au Québec.La main tendue que Gould offrait un jour au réseau français de Radio-Canada eût-elle été acceptée, son message aurait pu avoir un impact fort différent dans ce Canada de l’autre solitude.Cinq ans après sa disparition, nous sommes maintenant mieux outillés.Tout ce que Gould a publié de son vivant, et d’autres textes et entretiens qu’il a laissés, ont été traduits en français.Le cinéaste français Bruno Mon-saingeon (avec qui Gould collabora pour un certain nombre de films) les GENEVIÈVE JOST Vernissage mardi 13 octobre à 19h30 jusqu'au 26 octobre galerie l’art français 1434 Sherbrooke O.Montréal, 849-3637 0) 'O (0 3(5 Sts O a E 0) c O O Triplo Igloo Oeuvre tridimensionnelle de Mario Merz tirée de la collection permanente Jusqu’au 25 octobre Liz Magor Jusqu’au 25 octobre Suzelle Levasseur Peintures et dessins 1980-1987 Jusqu'au 8 novembre Entrée libre Cité du Havre 873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Le pianiste canadien Glenn Gould a réunis, traduits et présentés dans une collection de trois volumes édités chez Fayard.Chez ce même éditeur, on trouve également la traduction de l’ouvrage biographique de Geoffrey Payzant.Les entretiens avec le journaliste américain Jonathan Cott (un texte important) ont été traduits et présentés par l’écrivain et critique musical français Jacques Drillon (chez Lattes).Il reste encore à traduire toute la correspondance et à déchiffrer les nombreux carnets de notes que l’artiste n’a jamais cessé de noircir.Et puis, il nous manque toujours une biographie plus exhaustive que celle de Payzant.J’ai ouï dire qu’un Américain y travaille déjà mais en anglais, cela va de soi.Le rendez-vous de Gould avec la culture et la langue françaises s’est ainsi réalisé.Avec ses écrits, ses émissions de télévision dont certai- nes ont été adaptées en français, et bien entendu tous ses enregistrements musicaux, nous possédons maintenant un corpus énorme qu’il nous reste encore cependant à approfondir.C’est de là qu’est née l’idée d’un colloque international sur Glenn Gould.Lorsque Ghyslaine Guertin (professeur de philosophie et goul-dienne convaincue) m’a proposé de m’associer à elle pour réaliser cette première rencontre de réflexion, il m’a semblé capital de ne pas perdre de vue que l’oeuvre de Gould possède une portée universelle.Pour le musicien et critique musical que je suis, il m’apparaissait tout aussi important de ne pas avoir peur de soumettre cette oeuvre au prisme d’une autre culture que celle qui lui a donné naissance.Le colloque Glenn Gould pluriel offrira 15 communications à la curiosité de ceux qui se rendront à la salle Alfred-Laliberté de l’Université du Québec à Montréal, mercredi et jeudi prochains, les 14 et 15 octobre, pendant la journée.Des activités parallèles ont également été prévues: ¦ une exposition Gould, jusqu’au 18 octobre à la Bibliothèque des Arts de l’UQAM (entre 9 et 21 h.); ¦ un récital de la pianiste Angela Hewitt (gagnante du Toronto International Bach Competition, à la mémoire de Glenn Gould) qui se produirai la salle Pollack, le 12 octobre à 20 h; ¦ le 13 octobre, à 20 h à la Maison de la Culture Marie-Uguay, le pianiste russe Igor Lasko jouera les Variations Goldberg de Bach; ¦ le 14 octobre à 20 h, au Pavillon 3200, salle B-2305 de l’Université de Montréal, la Société de Philosophie de Montréal organise une conférence sur Gould.(Renseignements: 526-1657) Trésors de Bulgarie jusqu'au 12 octobre 1987 au Palais de la Civilisation ile Notre-Dame Montréal DES CAVALIERS THRACES Courez la chance de gagner de nombreux prix de présence, dont un séjour d'une semaine pour deux personnes en Bulgarie Pour la première fois devant vos yeux! Trente-deux kilos d'or! Plus de mille objets éblouissants! Découvrez la plus grande exposition de trésors, jamais sortis de Bulgarie.Profitez du site merveilleux sur l'île Notre-Dame, en plein coeur des floralies.Service gratuit de navette entre le métro de l'île Sainte-Hélène et le Palais de la Civilisation Restaurant offrant un menu bulgare Spectacles gratuits de cinéma bulgare Lundi, journée de l'âge d'or Boutique de souvenirs ._ JH .i «Pi»-, -.- M-,
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