Le devoir, 11 juillet 1987, Cahier C
AHIEP a T—ri LE LE.CAHI « .Won cher Lester Young.» Parlant du grand des grands du saxophone, Serge Truffaut a choisi le ton d'une lettre au sublime « enfoiré » du jazz, celui que Lady Day surnomma « The President ».Page C-2.« Past-moderne » ou mpost-moderne »?On dénombre 75 immeubles en chantier à Montréal, marqués au coin d’une architecture qui veut rompre avec le modernisme des années cinquante.Jean-Claude Marsan s’interroge sur l’impact de ces nouvelles tendances sur le paysage urbain.Page C-3.Le dernier Kubrick, le premier Miller Francine Laurendeau, dans sa chronique, nous propose Full Metal Jacket et La Meilleure façon de marcher.Page C-4.L'eau de rose en cassettes vidéo, et en français pourquoi pas ?France La-fuste nous explique comment Astral met l’amour en boîte Les horaires, tous les horaires.Pages C-8 et C-9 La chronique de Claire Gravel nous propose deux expositions: Marc Chagall, à la Galerie Lafitte, et Le Geste oublié, au Musée des Arts Contemporains Page C-10.Montréal, samedi 11 juillet 1987 A QUEBEC, LA PHOTO S’EXPOSE ¦ .un périple unique qui vaut mille mots JULIE STANTON Collaboration spéciale QUÉBKC — Un périple où, de lieux en lieux et d’images en images, le visiteur est convié non seulement à refaire peu à peu l’histoire de la photographie, mais aussi à réinvestir — du milieu du XIXe siècle aux années cinquante — la Vieille Capitale et sa périphérie, son ciel strie de fils téléphoniques, ses rues que traversent tramways et calèches, ses bâtiments, et puis ses habitants.Tout cela éternellement circonscrit par la magie des Liver-nois, McLaughlin, Lebel, Ellison et autres précurseurs des actuels « kids-kodak » ! Oui, du Musée du Séminaire jusqu’aux Archives nationales, en passant par le Musée du Québec, le Service des parcs d’Environnement Canada et le Centre d’initiation à l'histoire de la Ville de Québec (Les Voûtes du Palais), cinq expositions spécifiques mais toutes reliées par le même fil d’Ariane qui, depuis le 14 juin dernier, ont tour à tour ouvert leurs portes aux « photophiles » d’ici et d’ailleurs.Les portes se fermeront graduellement entre le 30 août et le 15 décembre prochains.Donc, un périple à goûter à petites bouchées, plutôt qu’à ingérer a la façon du nouveau riche qui se vante d’avoir visité cinq pays en quinze jours ! Car c’est bien de pays qu’il s'agit puisque de géographie humaine et urbaine, de lumière et d’impressions, quelques paysages champêtres.Mais qui, le premier, a su immortaliser choses et gens, les amener à quitter la réalité pour venir s’installer à demeure sur papier salé, papier albuminé, sur métal au collodion ou sur les transparents de verre, ancêtres de nos diapositives modernes ?Pour le savoir, pousser d’abord la porte du Musée du Séminaire de Québec, 9 rue de l’Université, car c’est là que tout commence.Intitulée Puis vinrent les Liver-nois, cette manifestation-ci donne à connaître la fascinante panoplie d’appareils anciens utilises par les premiers techniciens de la photographie et ceux qui, avant eux, tentaient de reproduire des images au moyen d’instruments mécaniques et optiques : camera lucida, camera obs-cura, technique de la silhouette et de la miniature, physionotrace permettant d’obtenir en quelques minutes un portrait de grandeur nature, « le grand trait », tous annoncent le procédé photographique mis au point par Louis-Jacques Mandé Daguerre, « cet espèce de miracle » dont le gouvernement français achètera le brevet le 19 août 1839.Les citoyens de Québec apprivoiseront le mot « da- guerréotype » par le biais du journal Le Canadien qui publie la nouvelle en septembre de la même année.Plusieurs de ces portraits daguerréotypes sont ici réunis pour notre plaisir et l’illustration de cette conquête initiale d’une image « qu’on peut désormais mettre en boîte » ! (Jusqu’au 15 décembre, de 11 h à 16 h.Fermé le lundi.Admission $ 2.) Si, pour bien saisir le pourquoi et le comment de la précédente exposition, il faut prévoir une bonne heure .la suivante au Musée di Québec peut facilement en demander une de plus, tant on risque de se perdre au fond d’un regard, dans un timide sourire livré à l’un ou l’autre de cette dynastie de la race des tenaces : Isaï Benoît de Livernois, son épouse Élise L’Heureux, leur fils Ernest et leur petit-fils J ules qui réaliseront plus de 250,000 clichés, un fait unique dans les annales de la photographie.Les Livernois, photographes, 120 ans de studio à Québec nous plonge, en effet, dans plus d’un siècle d’ombre et de lumière sur des visages qui se succèdent au fil des ans et des modes photographiques.C’est inévitable, quand on les regarde, ces photos, on ne peut s’empêcher de s’exclamer, s’interroger, se souvenir pour certains (j’y ai vu le portrait très di- Sulte à la page 10 J.-Ernest Livernois, La rue Saint-Jean (en été), vers 1892.Gélatine argentique ****** mmm.J.-Ernest Livernois, M.Gregory en costume arabe.1887 Tirage moderne à partir du négati^riginaî -m Nathalie PETROWSKI A Humeurs « Independed States » NEW YORK : c’est une rafale de mitraillette.Une rafale qui dure trois jours de temps.C’est un terroriste'déguisé en enfant de cinq ans, penché sur le trottoir avec une boîte d’allumettes.C’est un mercenaire aux traits d’adolescent, accoté avec sa bière et son briquet contre l’aile d'une voiture.On a l'impression que la ville est en état de guerre.Des obus éclatent à tous les coins de rues.Des projectiles déchirent le ciel.On ne les voit presque jamais.On ne fait que les entendre.Un vacarme assourdissant et infernal.Cela peut commencer par un simple sifflement dans l’air, par un craquement sous les pieds.Cela se termine inévitablement par une explosion, par une décharge sonore d’une telle puissance que les trottoirs en tremblent.Les Américains appellent cela «Independed States».Moi je trouve que cela ressemble davantage au jour du Jugement Dernier.On m’avait pourtant prévenu.Les Américains en général et les Ne- wyorkais en particulier, aiment fêter en grand.Ils sont spectaculaires dans leurs célébrations.Il faut qu’il y ait du bruit, du monde et beaucoup de confusion.L’indépendance, surtout lorsqu’on l’a réalisée, commande de grandes manoeuvres, d’immenses déploiements.J’ai croisé un voisin dans l’ascenseur.Il m’a dit : « Happy Independed States ».J’ai failli lui dire :« Parle pour toi, moi l’indépendance .» Un déclic s’est produit dans ma tête.C’est comme si j’avais oublié que le mot indépendance pouvait exister en dehors du Québec.Comme si je ne lui connaissais qu’une seule définition, un seul dénouement.Ça m’a fait un drôle d’effet.J’ai commencé à sursauter dès le vendredi soir.Samedi après-midi, j’avais développé des tics nerveux incontrôlables.Je marchais en rasant les murs.Je marchais en fixant obstinément le béton.J’avais vu des reportages à la télé, terrifiants.Des adolescents borgnes et manchots étaient venu témoigner devant les caméras.Leurs témoignages étaient suivis d’images de voitures déchiquetées par une poignée de pétards de contrebande.Le bureau des statistiques prévoyait que des milliers d’Américains seraient blessés ou tués cette année.Deux jours avant les célébrations, on annonçait la saisi de $ 50 000 de matériels explosifs illégaux.L’indépendance, si je comprenais bien, pouvait aussi être fatale.J’ai commencé à poser des questions autour de moi.Je ne comprenais pas cette manie qu’ils avaient de faire exploser des pétards à tout bout de champ, ni le plaisir qu’ils y prenaient.On m’a répondu : ce sont de grands enfants.Ou encore : il ne faut pas que s’amuser avec des pétards, il faut aussi des barbecues.J’ai demandé c’est quoi le clou du 4 juillet.On m’a répondu : le feu d’artifice sur la East River.J’ai traduit : un gigantesque pétard qui explose au beau milieu de la ville.J’ai décidé qu’il fallait que j’aille y voir de plus près.J’ai suivi la 14e rue jusqu’au fleuve.Il était encore tôt, je pensais que je serais complètement seule.Mais un million de Newyorkais m’avait déjà précédée.Je me suis faufilé à travers la foule colorée.Je me suis négocié une place le long des ramparts.Puis j’ai fait comme tout le monde : j’ai attendu.J’avais une vue imprenable sur la silhouette des gratte-ciel découpés contre l’horizon violet.L’Empire States et le Chrysler Building brillaient de tout leurs feux dans les couleurs du drapeau américain.Au loin, les ponts scintillaient comme un ruban de lanterne japonaise.À 9 h 19, la foule a entonné le décompte final à voix haute.Four, three, two, one.Je me retenais pour ne pas rire.Je me disais : ils sont vraiment naïfs, ces Américains.A-t-on jamais vu des feux d’artifice commencer à l’heure ?Et pourtant à 9h 20 pile, les premières fusées ont filé vers le ciel avant de voler en éclats et de répandre leur pluie étoilée.Les bateaux ont fait retentir leurs sirènes et Bruce Springsteen a entamé à travers les hauts-parleurs, les pre- miers accords de « Born in the USA ».J’ai eu un premier frisson.Ce n’est pas qu’il faisait frais, au contraire, la chaleur était écrasante.Non, j’ai frissonné parce que la ville venait enfin de se taire, et la foule de se recueillir.J’ai frissonné parce que j’ai compris à la seconde même où les feux d’artifice ont embrasé le ciel ce que cela voulait dire, le mot indépendance, aux États-Unis, la fierté, la force et la puissance qui en découlaient.L’absence de questions, aussi.Les gens fêtaient leur indépendance comme quelque chose de réglé et d’acquis, quelque chose qui va de soi.Les feux d’artifice se sont terminés à 10 h.Une immense gerbe de lumières a envahi le ciel, ses éclats réfractés dans le fleuve.Les sirènes ont lancé un dernier cri, puis se sont tus.La rafale de mitraillette a repris et redoublé d’ardeur sur les trottoirs et dans les parcs.Des étincelles ont cascadé des balcons, des toits et des escaliers comme des rideaux de feu.Andrée Ferretti Renaissance en Paganie i m mm « Cest sans doute le livre le plus brillant, le plus habilement construit, le plus rigoureusement écrit qu’il m’a été donné de lire cette année, » Madeleine Ouellette-Michalska, le Devoir « Ce livre est grave et inévitable.» .Jean Basile, la Presse de Ferretti est riche et suggestive et le récit, mené Rodolphe Morissette, le Journal de Montréal P « À l’instar d’un Yves Thériault ou d’un Roch Carrier, l’auteur réactive et réactualise pour le lecteur contemporain des archétypes et des structures archaïques qui appartiennent à la mémoire collective.» Jacques Michon, le Devoir Guy Cloutier signe avec La Cavée une oeuvre romanesque ma- i s - mb y‘.Vü RF.cn lHexagone lieu distinrtif H' Dans les quartiers populeux, les quartiers défavorises, les « ghetto blasters » étaient silencieux, leurs bourdonnements couverts par les explosions continues.Le ramdan a duré toute la nuit de samedi, puis toute la journée de dimanche.On a appris qu’un homme était mort en tombant dans le East River pendant les feux d’artifice, qu'un autre avait perdu un oeil en s’approchant d’un mortier qu’il croyait éteint.Le lendemain, dans les journaux, on a parlé d’une fête tranquille.J’étais la première étonnée.Tranquille mest pas le mot que j’aurais utilisé.Il est vrai que les mots ne voyagent pas de la même manière entre New York et Montréal.Il est vrai aussi que les Américains ne célèbrent pas leur fête nationale comme nous.Ils l’a fêtent avec des pétards et du feu plutôt qu'avec des drapeaux.Je ne sais pas ce que cela veut dire.C’est peut-être le lot des peuples puérils d’agir ainsi.C’est peut-être aussi l’apanage des peuples libres, des peuples qui n’ont pas peur de jouer avec le feu.Guy Cloutier La Cavée Roman U11C ROMAN lieu distinctif d'édition littéraire québécoise l’Hexagone C-2 B Le Devoir, samedi 11 jurllet 1987 LE CAHIER DU SAMEDI Mon cher Lester Young.SERGE TRUFFAUT PERMETS à un gris, ainsi que tu qualifiais les Blancs, de te renvoyer l’injure qui te servait constamment de paravent dans tes relations avec les bipèdes.Toi aussi, tu étais un « enfoiré ».Et surtout ne rétorque pas en prétextant que tu étais maladivement timide.Tu as beaucoup donné, c’est vrai.Une cen- taine d’enregistrements sont là pour en témoigner.Mais reste que tu étais un.En ayant dialogué, à partir des années quarante, quasi exclusivement avec ton chat ou ton chien; en ayant développé, après un dramatique passage en 1945 dans l’armée, un langage si étrange et si hermétique qu’aucun quidam ne te comprenait, tu as tellement brouillé les cartes, qu’il aura fallu 1987 pour que Luc De-lannoy propose aux Éditions Denoël, un« Lester Young, profession: Président ».Te rends-tu comptes, vingt-huit ans après ta mort on s’intéresse à toi.Au fond, ce livre est si bien documenté qu’on finit par s’interroger sur le bien-fondé d’une telle entreprise.C’est que, vois-tu, Delannoy rapporte des faits qui vont régaler la galerie des cannibales de l’esprit.Tu ne le sais probablement pas, mais de nos jours ces épistémologues de bas étage tiennent le haut du pavé.Je te paries n’importe quoi qu’il va bien se trouver un ostrogoth pour aller chercher des poux dans la tonsure et ainsi déformer ton art.Ton art de la mélodie et de ce son si aéré.si fragile et sensible, qu’on l’a même taxé d’efféminé, pour ne pas dire autre chose.Tu ne t’en souviens peut-être pas, mais tu avais une façon de t’exprimer qui risque de servir ces analystes.Ainsi en est-il lorsque tu as décidé en 1922, tu avais alors treize ans, de délaisser la batterie pour le saxophone.Des années plus tard tu as ra- E conté: « Chaque fois que j’étais dans un endroit sympathique et que j’avais repéré un chouette petit lot — saisi ?— sa mère se pointait et criait « Allez Mary viens on s’en va ».Bon sang, j’essaie d’emballer rapidement cette série de caisses et toute cette merde, parce que je la veux cette fille, tu comprends ?Et sa mère l’appelait une fois, deux fois pendant que je m’efforçais de ranger cette merde.Puis, finalement, je me suis dit : « Va te faire voir ! ».J’en ai ma claque de cette batterie ! Enfoirée de batterie et tous les autres gars avec leurs étuis à clarinette, trombone, trompette, et moi je suis là à faire le con avec cette merde.enfoirée de saloperie ! ».Et quand tu t’es retrouvé à rem-lacer Coleman Hawkins au sein de ’orchestre de Fletcher Henderson, on t’as bêtement fait sentir que tu n’étais pas à ta place, mais comme d’habitude tu n’as pas réagi sur le coup, mais vingt ans après.«.Chaque matin, cette .— h femme d’Henderson — me réveillait à 9 h et essayait de m’apprendre à jouer comme Hawkins.Elle mettait un disque et me disait: « Voilà, t’entends ça ! Pas mal, hein ?Eh bien, c’est comme ça que tu dois jouer, un bon gros son, bien viril».Heureusement, il y a eu cette fameuse bataille avec Hawkins la nuit du 18 décembre 1933 au Cherry Blosj som de Kansas City.Selon Delannoy, ton copain Ben Webster est allé te réveiller pour te dire : « Lève-toi pussycat, on est en train de jammer et tous les pianistes n’en peuvent plus.Hawkins a quitté sa chemise et il est toujours en train de jouer».Sur la scène, il y avait Hawkins.Petit à petit, les autres se sont défilés et pas des moindres.Hershell Evans, Webster et compagnie.Vous représentiez tout un style, celui de Kansas City.Tu as bien calé ton embouchure et tu as fait cinq chorus pour te réchauffer.Et d’apres la pia- Yoko Ono conteste des impôts trop élevés WASHINGTON (AFP) - Yoko Ono, la veuve de l’ancien Beatle John Lennon, a engagé une action en justice pour contester le rappel d’impôts de $ 592,288 US que vient de lui adresser le fisc américain.Le célèbre couple avait en effet déduit de sa déclaration pour l’année fiscale 1977 les pertes enregistrées par l’élevage bovin acheté cette an-née-là pour $ 2.7 millions US, précise le texte de la plainte.Son revenu s’en trouvait ramené de $ 2.1 à $ 1.25 million US.niste Mary Lou Williams, qui vous accompagnait, tu as tellement joué que personne ne pouvait plus te faire céder.Finalement, c'est Hawkins qui a décroché.Il fut tellement vexé qu’en sortant du Cherry Blossom, il a pris sa Cadillac toute neuve, a filé en trombe vers St-Louis pour finalement bousiller sa voiture.Le son viril avait perdu parce que tu avais mis en pratique cette maxime de Kansas City : « Exprime quelque chose avec ton saxophone, ne montre pas uniquement ta virtuosité, raconte une histoire, et non un mensonge ».Grâce à cette nuit, et à la rumeur qui s’ensuivit, ta grande complice Lady Day t’a surnommé « Prez» pour Président.Tu es devenu le président des saxophones avant meme d’avoir enregistré, en 1936, le premier disque sous ton propre nom.Tu étais le plus grand, mais avec ton air de chien battu qui n’aime, comme tu l’as fréquemment affirmé, que la douceur, tu ne l’as jamais tellement réalisé.Faut qu’on te le dise, d’autant plus que Delannoy ne fait pas la lumière la-dessus, ou bien tu étais « couillon » ou alors totalement inconscient de ce qui fit de toi un très grand artiste.Car rétrospectivement, c’est in- croyable le nombre de musiciens que tu as influencés.Tu as été le modèle de Charlie Parker, Dexter Gordon, Zoot Sims, Stan Getz, Wardell Gray et autres.Tu as même été le héros d’Art Pepper.Un gris dont il faudra bien admettre un jour ou l’autre qu’il fut aussi transcendant que toi.En terminant, je voudrais te sécuriser sur un aspect des choses d’aujourd’hui.De nos jours, lorsque parfois on a le toupet de préférer ton art à celui, par exemple, d’un Pat Metheny, tu peux être sûr qu’on se fait taxer illico de puriste.Que veux-tu, c’est devenu une mode que d’invalider l’Histoire et l’art des vieux comme toi.Il st plus facile d’employer des lieux communs et des poncifs que de faire la part des choses.Il y a peu de temps Gilles Archambault, excédé lui egalement par ce qualificatif de puriste, a dit que la prochaine fois qu’il entendait ce terme il sortirait un pistolet pas chargé.Que veux-tu, comme toi Archambault est un doux et un pacifique.Mais ne t’en fais-pas, en ce qui me concerne, après avoir apprécie le livre de Delannoy, je pointerais un fusil à canon court rempli de chevrotines.Histoire de ne pas faire dans le détail./ jjiiM IlypM ' Br iIf HHhf & • W Lester Young, dit le « President » Binas POUR T CONCERT SEULEMENT 50S maintenant 150 PRESENTENT! LE FESTIVAL D’ETE DE LAMADDIERE $ 10e ANNIVERSAIRE GALA BÉNÉFICE ACADEMY OF ST-MARTIN IN THE FIELDS direction: Sir Neville Marriner Jeudi 16 juillet CATHÉDRALE DE JOLIETTE 20 h_30 W.A.Mozart — 35e Symphonie «Haffner» K.385 Prokofiev — Symphonie Classique Mendelssohn — 4e Symphoni en la «L'Italienne» Op.90 •Réception en repas inclus.(billets à 50$ disponibles à compter du 2 juillet) Billets en vente à la Librairie René-Martin (Joliette) et à tous les comptoirs Ticketron.Commandes téléphoniques acceptées ( Visa-MasterCard): Librairie René-Martin: (514)759-2822 de Joliette (514) 589-5676 de Montréal Télétron: 288-2525 Radio-Musique ill Radio 24 heures sur 24 au réseau Culture FM Stéréo de Radio- Radio-Canada Canada SAMED111 JUILLET 1987 ' 12h00 LES JEUNES ARTISTES Arinie Parent, vl.: «Caprice en forme de vaise., op 52 no 6 (Saint-Saëns) - Claude Webster, p «Après une lecture du Dante.(Liszt).- Martin Beaver, vl.: Sonate no 6 (Ysaye): Andante, op 75 (Fauré); «Tzigane» (Ravel).13000 DES MUSIQUES EN MEMOIRE Concert enregistré le 2 avril dernier à la salle Pollack de l'Université McGill avec le groupe Oréalis.Anim.Elizabeth Gagnon.14h00 L'OPERA DU SAMEDI ¦ Le Roi Arthus» (Chausson): Teresa Zylis-Gara, Gino Quilico, Gosta Winbergh, René Massis.Gérard Friedman.François Loup, Choeur et Nouvel Orchestre philharmonique de Radio-France, dir.Armin Jordan.Anim.Jean Deschamps.y Gino Quilico .T8h00 MÉLODIES Otaudel Callender, bar ; Suzanne Goyette, p : «Montre ti lascio, o figlia» (Mozart); Cycle «Let Lfs!Garlands bring.(Finzi); «Colloque.(Mercure); Sérénade de Méphisto.extr.de «La Damnation de Faust» (Berlioz).: 18030 MUSIQUE DE TABLE «Chambre séparée.(Heuberger/Huggett); extr «Les Péchés de ma vieillesse» (Rossini); Quatuor, op 45 (Lato); extr Symphonie no 9 (Schubert); extr .Fantaisie écossaise», op.36 (Bruch); extr.«Gaspard de la nuit» (Ravel).Anim.Jean-Paul Nolet.20000 ORCHESTRES AMÉRICAINS Orchestre symphonique de Philadelphie, dir.Rlccardo Muti; Laura de Fusco, p «Ouverture de tête» (Chostakovitch); Concerto no 2 (Prokofiev); Symphonie no 1 «Songes d'hiver.(Tchaikovsky) 22000 LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMES Inv.Eliahu Inbal.chef d'orchestre Int Georges Nicholson.23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International! de Jazz de Montréal en 1986 En vedette René Urtreger, piano solo Anim Michel Benoit DIMANCHE 12 JUILLET 1987 DhOO MUSIQUES DE NUIT La nuit, des musiques de toutes les époques et de tous les pays vous accompagnent jusqu’à l'aube.Anim Monique Leblanc Sh55 MÉDITATION 6h00 LA GRANDE FUGUE 1re h.: Sonata seconda a soprano solo (Cas-tello); Sonate pour flûte, violoncelle baroque et clavecin no 3 (Roman); Concerto pour orgue, op.7 no 4 (Handel); Symphonie op 18 no 5 (J C Bach).- 2e h.Quatuor! op, 78 no 4 «L'Aurore» (Haydn); «Scènes d'ehfants» (Schumann); Adagio pour cordes (Barber).- 3e h.: Sonate en ré pour flûte et clavecin (Quantz); Sonate pour violon et clavecin, Wq 76(C.P.E Bach); Symphonie pour clavecin, op 12 (Tapray); extr.«Hippolyte et Aricie» (Rameau).Anim.Gilles Dupuis.9h00 MUSIQUE SACRÉE Oeuvres vocales sacrées de l'Angleterre du XVe et XVIe siècles: Hilliard Ensemble de Grande-Bretagne, dir.Paul Hillier.Anim.Gilles Dupuis.lOhOO RÉCITAL Mariette Gendron-Bouchard, vc.; Geneviève Paradis, p : extr Suite pour violoncelle seul no 3, BWV 1009 (J.S.Bach); Sonate en mi (Francoeur); «Prayer» et «Méditation hébrai-que.(Bloch) 10h30 LES GOÛTS RÉUNIS «L'Itinéraire musical du chevalier de Ergefun-den» (5e de 12).Anim.Michel Keable, 11h30 CONCERT INTIME Éric Wilner, fl.; Stella Amar, htb.: Suite (Kay); Duo (Nelhybel); Sonate (Ginastera) 12h00 POUR LE CLAVIER Samson François (5e de 6): Nocturne, op 9 no 2 - versions 1953 et 1966 -, Scherzo en do dièse min.no 3.Ballade en sol min no 1.Fantaisie-Impromptu, Andante spianato et Grande Polonaise, Préludes, op.28 nos 1 et 24 (Chopin).Inv.Pierre Brunei.Int.Pierre Rainville 13hOO TRÉSORS D’ARCHIVES 3e de 11 Entretiens avec Igor Stravinsky (1882-1971), enregistrés en 1966 Int.Mary-vonne Kendergi 14h30 CONCERT DIMANCHE Symphony Nova Scotia, dir.Boris Brott; André Laplante, p : «Images.(Freedman); Symphonie no 1 «Classique» (Prokofiev); Concerto no 5 «Empereur» (Beethoven).Anim Jean Deschamps 16h30 LES GRANDES RELIGIONS «L'Évangile et les cultures.(45e) «L'Évangile et la Chine moderne».Inv.Michel Mardi Consultant: Gilles Langevin, s.j.de l'Université Laval Anim Diane Giguère 17h00 TRIBUNE DE L’ORGUE Oeuvres de Charles-Marie Widor Inv Aline Daveluy.Anim.Michel Keable.18h00 QUE LES PEUPLES CHANTENT Anim Jean Deschamps 18h30 MUSIQUE DE TABLE • Jeux d eau» (Ravel); Concerto pour cor, K 447 (Mozart); extr Trio en mi bém , D 897 «Notturno» (Schubert), Sonate en la pour violon et piano (Franck); extr Symphonie no 2 (Sibelius); extr Sonate pour flûte et guitare, op 8 no 2 (Gragnani) Anim Jean-Paul Nolet 20h00 MUSIQUE ACTUELLE De Strasbourg.Musica 86: «Lux Aeterna.(Ligeti); «Stabat Mater» (Penderecki), Pièce pour choeur (Hillborg); «Laborinthus II» (Berio); «To God» (Dussapin); Mélodies.«Siècle Pierre Tombeau» (Monnet) Chroniqueur Robert Léonard Anim.Catherine Perrin 22000 COMMUNAUTÉ DES RADIOS PUBLIQUES DE LANGUE FRANÇAISE • «Scènes littéraires, scènes de ménages» (3e de 10) «Ton corps fera mon oeuvre: Jules et Athénais Michelet Texte et anim Raymond Bellour et Nancy Huston Prod Radio France 23h00 JAZZ SUR LE VIF Concert enregistré lors du Festival International de Jazz de Montréal en 1986 En vedette Gerry Mulligan.Anim Michel Benoit LUNDI 13 JUILLET 1987 OhOO CAP SUR LA NUIT Anim.Thérèse Floréa 5hB5 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Francine Moreau 9h00 UN ETE EN MUSIQUE Anniversaire de George Eastman, Américain, inventeur de l'appareil photographique, philanthrope et mécène Anim Catherine Perrin 11h30 LES JEUNES ARTISTES Claire Marchand, fl.; Josée Marchand, htb Concert royal no 13 (Couperin); Duo (Ginas- tera); Trois pièces (Boudreau); extr.Sonate en la min.(CPE Bach).12h00 PRÉSENT-MUSIQUE Magazine d'actualité musicale sous forme de reportages, de chroniques et d'entrevues en provenance du pays et des principales capitales de la musique.Anim.Georges Nicholson et Françoise Davoine.13h00 Au GRÉ DE LA FANTAISIE Concours-énigme.Anim Colette Mersy 16h00 AU COEUR DE L’ÉTÉ • Magazine d'actualité culturelle.Chroniqueurs: Réjane Bougé, Marie-Andrée Bizier, Claire Leroux, Jacques Lacoursière.Journaliste: Marie-Claude Trépanier Animation: Ginette Bellavance.Reportage en provenance de Vancouver.17h00 LATITUDES» «Tours de Bretagne» (2e de 9).17h30 L'AIR DU SOIR Un bouquet des plus belles pages du répertoire lyrique et symphonique conçu spécialement pour agrémenter l'heure du souper.Anim.Danielle Charbonneau.19h00 MUSIQUE DE CHAMBRE et CONCERTS EUROPÉENS Festival de Dresde.Peter Schreier, t.; Konrad Ragossmg, gui : Lieder et mélodies de Weber, Giuliani, Spohr, Mittergradnegger, Sor et Brahms.21h30 LES TRÉSORS DU THÉÂTRE • «La formation de l'acteur avant les années 50» Inv Madeleine Sicotte.Int.et anim.Michel Vais et Pierre Lavoie.22h00 LA COMÉDIE MUSICALE AU CINÉMA • 3e de 8 Des années 30 à aujourd'hui, les grands moments de la comédie musicale française et américaine Anim Richard Gay et Jean-Marie Poupart.23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Woody'n You», «Trane's Blues», «Blues by Five».«Flamenco Sketches», «Two Base Hit», «Tadd's Delight», «Miles»; John Coltrane/Miles Davis Anim Gilles Archambault.MARDI 14 JUILLET 1987 OhOO CAP SUR LA NUIT Anim.Thérèse Floréa.5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Francine Moreau.9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anniversaire du cinéaste suédois Ingmar Bergman, né à Upsula en 1918 Anim Catherine Perrin, 11h30 CONCERT INTIME Vladimir Landsman, vl, et Davis Joachim, gui Suite, op 25 (Giuliani); Cantabile (Paganini).12h00 PRÉSENT-MUSIQUE Anim.Georges Nicholson et Françoise Davoine 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Anim.Colette Mersy.16h00 AU COEUR DE L'ÉTÉ • Reportage en provenance d'Ottawa Anim Ginette Beltavance.17h00 PRÉSENCE DE L'ART • Actualités artistiques et entrevues de tond avec des personnalités du monde artistique Amm Gilles Daigneault 17h30 L'AIR DU SOIR Anim Danielle Charbonneau 19h00 MUSIQUE DE CHAMBRE et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre de chambre de Lausanne, dir.Lawrence Foster, Katia et Mariette Labèque, p Symphonie no 4 (Boccherini); Concerto en ré min pour deux pianos (Poulenc).Symphonie no 103 «Roulement de imbales» (Haydn) 21H30 LA LITTÉRATURE ET L'EXIL • 3e de 8 «Americo Ferrari, poète péruvien vivant à Genève».Inv, Gérard Valbert, avec le concours de Norberto Gimelfarb.traducteur Lect Pierre Ruegg Prod Radio suisse romande.22h30 CONCOURS DE NOUVELLES • «Nocturne» de Anne-Marie Régimbald (3e prix - Concours de nouvelles de Radio-Canada 1986-87).Lect.Hélène Loiselle.Anne-Marie Régimbald 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Ruby my Dear»: John Coltrane/Thelonious Monk; «Pristine».«Route Four», «Chronic Blues», «Traneing in», «Blue Train»; John Coltrane.Anim.Gilles Archambault MERCREDI 15 JUILLET 1987 0h00 CAP SUR LA NUIT Anim Thérèse Floréa 5h55 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Francine Moreau.9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anniversaire de Rembrandt Harmenszoon Van Rin, dit Rembrandt, peintre et graveur hollandais né à Leyde en 1606 Anim Catherine Perrin.11h30 RÉCITAL D’ORGUE Robert Girard, orgue Casavant, église Saint-Pascal de Kamouraska Prélude no 1; Fantaisie no 2; «Lamento».«Petite pièce» et «Berceuse sur deux notes qui cornent» (Alain); extr «Messe des têtes solennelles» (Boely) 12h00 PRESENT-MUSIQUE Anim Georges Nicholson et Françoise Davoine.13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Anim Colette Mersy.16h00 AU COEUR DE L’ÉTÉ • Reportage en provenance de Toronto.Anim.Ginette Bellavance 17h00 PROGRÈS ET PERSPECTIVES • «Nutrition et maladies.(5e de 8) Anim Félix Ruffié Prod Radio France 17h30 L’AIR DU SOIR Anim.Danielle Charbonneau 19h00 MUSIQUE DE CHAMBRE et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique de la Radio du Sud-Ouest de l'Allemagne.Choeur de chambre Wurtembourgeois, dir Matthias Bamert; Yu-zoko Horigome.vl.«Dante Symphonie» (Liszt); Concerto »À la mémoire d'un ange» (Berg) 21h30 LES BATISSEURS DE DICTIONNAIRES • 2e de 9 «Emile Littré, philosophe, médecin, député et lexicographe.Conception et anim Rober Racine Lect Jacques Houde 22h00 LITTÉRATURES • «Inventer une littérature» (11ede 13).Ecrire l'amour Laure Conan Inv Jacques Allard, professeur au département d'Études littéraires à l'Université du Québec à Montréal Anim Robert Melançon 22H30 MÉMOIRES • 3e de 10 Inv «Paul Beaulieu» (1 re de 2).Int.Réginald Martel.23h00 JAZZ-SOLILOQUE «You Say You Care»: John Coltrane/Red Garland; «The Late Late Blues»; John Coltra-ne/Milt Jackson; «Naïma»; John Coltrane; «Cherryco»; John Coltrane/Don Cherry; «Blues to Bechet»: John Coltrane; «Countdown»: John Coltrane/Wilbur Harden; «My Favorite Things»: John Coltrane.Anim.Gilles Archambault.JEUD116 JUILLET 1987 OhOO CAP SUR LA NUIT En direct de La Vieille Brasserie de Lachine, dans le cadre du Festival superphonique de cette ville: Louise Blais, Andrée Poirier, mezzos; Lise Houde.sop.; Denis Barbeau, bar.; Bernard Lemieux, p.Émission «Cabaret».Oeuvres d'Offenbach, Weill, etc.Anim.Thérèse Floréa 5hS5 MÉDITATION 6h00 LES NOTES INEGALES Anim.Francine Moreau.9hOO UN ETE EN MUSIOUE «Le temps d'un été.en Bolivie» Anim.Catherine Perrin 11h30 RECITAL Suzanne Blondin, p : extr.«Images» du 1er livre et «Suite bergamasque» (Debussy) 12hOO PRÉSENT-MUSIQUE Anim Georges Nicholson et Françoise Davoine, 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Anim.Colette Mersy.16hOO AU COEUR DE L’ÉTÉ • Reportage en provenance de Québec.Anim.Ginette Bellavance.17h00 DESTINS INSOLITES • 3e de 10 «Norman Bethune».Inv.Jean Paré, journaliste et directeur de la revue L'Actualité.Texte et anim.Dominique Blondeau et Charles Temerson 17h30 L'AIR DU SOIR Anim Danielle Charbonneau.19hOO MUSIOUE DE CHAMBRE Festival superphonique de Lachine 1987 en direct de l’Hôtel de Ville: Julie Triquet, vl ; Esther Gonthier.p : Sonate à 3 (Leclair); Havanaise, op.83 (Saint-Saëns); «Tzigane» (Ravel); «Diableries» (Dompierre); «La Fille aux cheveux de lin» et .La plus que lente» (Debussy).«Berceuse», op 16, «Pavane et sicilienne», op.78 (Fauré).Anim.Aline Ouellet 20h00 ORCHESTRES CANADIENS Orchestre Kitchener-Waterloo, dir.Raffi Armenian; Yuli Turovsky.vc : Prélude de «Kho-vanstchina» (Moussorgsky); Concerto en mi bémol no 1 (Chostakovitch); Symphonie no 2 (Rachmaninov).22hOO LIBRE ECHANGE • Pierre Olivier s'entretient avec Roger Gaudry.président des Laboratoires Nordic 22h30 LE CANADA FRANÇAIS.HORS QUÉBEC • 20e de 24 «Ontario, (dern de 4).Rech, texte et anim Jacques Rivart 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Africa», «Chasin' The Trane», «India»; John Coltrane, »ln a Sentimental Mood»: John Col-trane/Duke Ellington Anim.Gilles Archambault VENDRED117 JUILLET 1987 OhOO CAP SUR LA NUIT En direct de La Vieille Brasserie, dan* le cadre du Festival superphonique de Lachine 1987: Hélène Fortier, sop ; Claudel Callender, bar ; Carmen Picard, p : «Soirée romantique., Anim Thérèse Floréa ShSS MÉDITATION 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Francine Moreau.9h00 UN ETE EN MUSIQUE Anniversaire du peintre impressionniste français Edgar Degas Anim Catherine Perrin.«e» "iff' CBJ-FM 100,9 Chicoutimi 11h30 LA SINFONIETTA DE RADIO-CANADA Dir.Gilles Auger: Suite «Holberg», op.40 (Grieg); Élégie, op.30 (Busch).12h00 PRÉSENT-MUSIQUE Anim.Georges Nicholson et Françoise Davoine.13h00 AU GRE DE LA FANTAISIE Anim.Colette Mersy.16h00 AU COEUR DE L'ÉTÉ • Reportage en provenance de Moncton.Anim.Ginette Bellavance.17h00 DU LIVRE AU FILM • tre de 10.«Marion Hansel, réalisatrice belge».Après avoir tourné «Le Lit» et «Dust», deux adaptations, elle récidive avec une troisième adaptation.«Les Noces barbares» d'après Yann Queffélec Elle raconte sa découverte du roman, ses relations avec l'auteur, son écriture du scénario et enfin le tournage Rech et int.Francine Laurendeau.Texte et prés.Marie-Hélène Poirier.17h30 L'AIR DU SOIR Anim.Danielle Charbonneau.19h00 MUSIOUE DE CHAMBRE Anim.Aline Ouellet.20h00 LES GRANDS CONCERTS Emanuel Ax, p.Sonate, H.XVI/48 (Haydn); Quatre mazurkas (Szymanowski); «Humoresque», op.20 (Schumann); Impromptu, op.29, Trois mazurkas et Sonate no 2, op.35 (Chopin).22h00 SOUVENIRS D'ENFANCE ET DE JEUNESSE • «Un vrai tissu de mensonges, de Jean-Marie Poupart Lect Ronald France 22h30 LA PEINTURE QUI S’ECRIT • 13e de 24 «Van Gogh: lettres sur la peinture».Lect Jean Brousseau et Yves Massicotte.Textes et rech.René Viau.23h00 JAZZ-SOLILOQUE ¦ Pursuance Psalm», «Spiritual», «Ottering., «Afro Blue»: John Coltrane.Anim.Gilles Archambault.SAMED118 JUILLET 1987 OhOO MUSIQUES DE NUIT En direct de La Vieille Brasserie, dans le cadre du Festival superphonique de Lachine 1987, spectacle de jazz avec le Duo Proulx-Noireault (violon et piano).Anim.Monique Leblanc 5hS5 MÉDITATION 8h00 LA GRANDE FUGUE Ire h.: Concerto grosso, op.3 no 4 (Handel); Sonate pour clavecin no 3 «Prussienne» (C P & Bach); Quatuor, K.493 (Mozart).-2e h.: «Bravade» (Van Eyck); Deux pièces de tablatures d'orgue (Loffelholtz); Sonate pour (lute, clavecin et basson baroque «La Persan» (Lavigne); Concerto pour violon, op.7 no 4 (Leclair); extr «Danses et airs antiques» (Respighi); «Salut d'amour», op.12 (Elgar).- 3e h.: Quintette en ré (J.C.Bach); extr.«Les Quatre Saisons.: «L'Été» (Vivaldi); Suite «Dolly» (Fauré); extr Sérénade, op.71 no 3 (Burk-hard).- 4e h.: extr Quatuor no 1 (Janacek/ Damamme); Thème de «La Forza del destino» (Verdi/Pekt); «Six danses populaires roumai-s* (®arto|0; *Le Carnaval des animaux» (Saint-Saëns), Suite .A Midsummer Night’s Dream.(Leigh); Rondo, op.92 (Dvorak/Da-mamme).Anim.Gilles Dupuis 10h00 CHRONIQUE OU DISQUE Inv Michel Dussault, pianiste, et Carol Bergeron, collaborateur au journal Le Devoir.Anim.Danielle Charbonneau • ÉMISSION CULTURELLE RADIOJOURNAUX Du lundi au vendredi: OhOO, 6h00, 7h00, 8h00.9h00 12h00 i 2 Oh OO Samedi et dimanche: OhOO, BhOO, 7h00, 8h00,12h00 et 20h00.CBAF-FM 98,3 Moncton CBOF-FM 102,5 Ottawa-Hull CBF-FM 100,7 Montréal CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 104,3 Trois-Rivières Vue du hall d'entrée de la Tour de L’Industrielle-Vie Acioptobon RICHARD NIQU€TT€ Une (omedie de RERNRRD SLRD€ JUU€ VINC6NT J€FIN F>I€RB€ MOTT€ CflTH€RIN€ DOMINIC l€NI€ SCOFFIC LUC GINGRRS DU 19 JUIN RU 15 AOUT Ven Si Sam de juin 6 20h30 Mer ou Som juillet /août o 20h30 R€S€RVATIONS (514) 464-4772 CENTRE CULTUREL DE BELOEIL C P 245 Beloeil.J3G 4T1.600 Richelieu.Beloeil, Sortie 109 ou 112 Transcanadienne a 30 minutes de Montreal (suivez les masques) ;>mrrir >nrjif pr ,r le boulevard de l^uto _______St-Hyacinthe 774-2000 861-5028 [Montréal) ÉTÉ 8" BASILIQl I: NOTRE-DAME mm\ ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT ÉTÉ S' BASILIQUE NOTRE-DAME 21 JUILLET CHARLES DITOIT MIDORI, violon CE FESTIVAL EST REND! POSSIBLE GRÂCE À LA GÉNÉROSITÉ DE MOZART : Les petits riens, A'.299b MOZART : Symphonie no.2H.K.200 MENDELSSOHN: .\octunic et Scherzo, extraits du Songe d’une nuit d'été" MENDELSSOHN: Concerto pour violon VJ3N9I ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHAKLI S DUTOIT LES CONCERTS DÉBITENT À I9H VI SIÈGES RÉSERVÉS Billets individuels 16$.IA $ el 8$ en vente • aux comptoirs Ticketron ( +1 ail S ) • aux guichets de la Place des Arts ( + 1.00$) • à la Basilique Notre-Dame le jour du concert POWER CORPORATION DU CANADA Le Devoir, samedi 11 juillet 1987 ¦ C-3 LE CAHIER DU SAMEDI 14 JUILLET CHARLES DUTOIT BARRY DOUGLAS, piano MOZART : Symphonie no.25, K.183 BRAHMS: Concerto pour piano no.1 LES CONCERTS DÉBITENT À I9HA0 SIÈGES RÉSERVÉS Billets individuels: 16$.I.AS et 8$ en vente • aux comptoirs Ticketron ( +1 ai) S ) • aux guichets de la Place des Arts ( + 1.00$) • à la Basilique Notre-Dame le jour du concert CE FESTIVAL EST RENDE POSSIBLE GRÂCE  LA GÉNÉROSITÉ DE POWER CORPORATION DU CANADA UN COUP DE GÉNIE! DU 20 MAI AU 8 SEPTEMBRE, VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Heures d ouverture 10h a 22h Renseignements 845-8120 Reservations groupes 1 -800-267 9736 Fermé le lundi « Past-moderne » ou « post-moderne » ?Une architecture en quête d’urbanité JEAN-CLAUDE MARSAN IL Y AURAIT actuellement en construction dans la métropole quelque 75 projets, les plus importants au centre-ville, un investissement de plus de $ 2.5 milliards.Un tel développement, dominé par l’architecture post-moderne, devrait modifier les paysages urbains.Quelle sera la qualité de ces nouveaux paysages ?Quelle est la valeur de cette nouvelle mode architecturale caractérisée par ses allusions historiques et son électisme ?« Sortira-t-on de l’ennui pour tomber dans l’extravagance?» Que cette question soit posée même dans les journaux laisse entendre que l’évolution architecturale présente n’est pas rassurante.Comme il arrive souvent dans l’évolution de l’art, l’architecture postmoderne se définit principalement en fonction de l’architecture moderne qu’elle prétend remplacer.Autant cette dernière, qui s'inscrivait dans un mouvement progressiste, se voulait cérébrale, abstraite et puriste, autant l’architecture post-moderne, qui s’inscrit dans un courant culturaliste, se veut chaleureuse, concrète et décorative.Ce qui est nouveau a toujours plus d’attrait que ce qui est déjà connu.Néanmoins, il faut admettre que cette nouvelle architecture présente certaines qualités intéressantes, du moins dans les édifices qui la mettent le mieux en valeur, que ce soit pour le moment la Tour de L’Indus-trielle-Vie, à Montréal, ou l’édifice de l’A.T.&T.à New York.Elle renouvelle notamment avec une typologie qui s’avère sûrement plus accessible et plus significative pour le commun des mortels que les abstractions de l’architecture moderne.De même, elle remet à l’honneur des matériaux locaux splendides tel le granit, lequel avait presque disparu dans la production architecturale contemporaine.Enfin, elle se distingue par ses décorations et la qualité de ses finis, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.Lorsque ces qualités se retrouvent dans des projets où des aménagistes de talent ont cherché au surplus à les intégrer au milieu urbain ambiant, cela donne une architecture d’une rare valeur qui ne peut que rehausser le caractère des paysages urbains.C’est le cas, par exemple, des tours du Financial World Center, réalisées par l’architecte Cesar Pelli à Battery Park City à New York.S’inscrivant dans un plan d’ensemble qui en contrôle la pertinence, le volume et les hauteurs, ces immeubles aux réminiscences d’Art Déco se distinguent par leurs décrochés harmonieux et leur changement progressif de matériaux, du granit a la base au verre au sommet.Ce concept architectural a pour effet de bien les asseoir tout en les allégeant dans les parties élevées.Il présente également l’avantage de les relier visuellement et symboliquement à leur environnement, en rappelant les différentes hauteurs et matériaux qui ont marqué l’évolution morphologique du paysage urbain du bas Manhattan, les édifices anciens étant de taille moyenne et en maçonnerie, tandis que les plus récents sont élevés et en verre.Ce qui fait moins de sens, c’est quand ces structures de Pelli sont copiées bêtement et érigées dans des contextes urbains totalement différents.Ainsi, à Toronto, au pied de Bay Street, on peut voir reproduite, à échelle réduite, une de ces tours.Elle en devient étrange, engoncée, voire insignifiante.Meme plagiat à Montréal où Ton s’apprête a imiter, entre les deux immeubles à bureaux de la mal nommée Place Félix-Mar-tin, le Jardin d’Hiyer de ce World Financial Center.À New York, cette place publique a été conçue comme une porte d’entrée monumentale à l’esplanade de Battery Park City (laquelle longe l’Hudson), ce qui lui donne toute sa signification.À Montréal, le contexte est totalement différent : le Jardin d’Hiver va déboucher nulle part si ce n’est sur un espace libre mal défini, situé à l’arrière de l’église du Gèsu.Voilà le danger principal qui menace cette architecture post-moderne : poursuivre la forme pour la forme, l’image pour l’image, au mépris des contextes et des besoins de la vie urbaine.Le plus souvent, elle ne s’avère d’ailleurs que le maquillage de structures qui, dans leur essence même, demeurent essentiellement d’esprit moderne, ce qui ne constitue pas un gage d’intégration urbaine.Si les formes historiques sont devenues des guides pour la conception architecturale, c’est le plus souvent sans une connaissance et une analyse approfondies de leur signification sur d’autres plans que celui de leur plastique.Ainsi on imagine maintenant des « synthèses » de gratte-ciel romantiques tout en décrochés comme l'Aldred de la Place d’Armes, sans se soucier le moins du monde de leurs impacts sur l’ensoleillement et le confort au niveau de la rue.Pourtant la forme de l’Aldred a été commandée au départ par un règlement de zonage qui visait précisément à assurer par ces décrochés un ensoleillement convenable des aires publiques.Si cette architecture ne dépasse pas ces préoccupations formelles, elle risque de mériter le qualificatif de « past-moderne ».C’est-à-dire de n’être qu’une juxtaposition de formes historiques ou symboliques collée sur une ossature d’esprit moderne pour produire un effet pittoresque facile.Elle changera les paysages urbains, mais d’une façon superficielle, sans effets bénéfiques en profondeur.Il y a déjà trop d’exemples à Montréal de cette situation décevante.Pour un, la Maison des Coopérants jouxtant la cathédrale Christ Church.Sans doute cette tour sera-t-elle plus lyrique par ses formes et ses couleurs que le noir immeuble lugubre de la Banque Nationale sur la Place d’Armes.Pourtant, d’un point de vue d’intégration urbaine, elle présente exactement les mêmes défauts que cette dernière : sa taille écrase les structures historiques existantes et on ne s’est pas ou peu préoccupé de ses impacts sur les vues, l’ensoleillement et la création possible de micro climats déplaisants dans son environnement im- médiat.Un autre exemple : la Place Félix-Martin à l’angle de Dorchester et Bleury.Il s’agit là d’un site particulier : celui de l'ancien collège Sainte-Marie et de l’église du Gèsu.Si le collège a disparu, l’église, elle, est restée et aurait dû devenir le pivot de la mise en valeur du terrain.Au lieu de cela, on aura droit à deux tours obèses, plus ou moins jumelles, qui tournent le dos au Gèsu et qui ne rendront guère agréable par leurs ombres exagérées et les effets de micro-climat la fréquentation des espaces publics résiduels.Que restera-t-il alors comme apport réel de ces structures à la qualité des paysages urbains ?Une montagne de granit à contempler ?Si, au niveau des corps publics, on ne peut contrôler facilement l’évolution de cette architecture post-moderne dans sa plastique, on peut du moins se donner, comme à Battery’ Park City, des orientations et des critères d’intégration urbaine de façon qu’elle contribue un peu mieux que la précédente architecture à l’amélioration des conditions de vie urbaine et de la mise en valeur du domaine public.Cela n’évitera pas sûrement certaines quétaineries à saveur historique ou lyrique.Mais, dans la ville, ce ne sont pas tellement les entités architecturales individuelles qui im-ortent, comme la qualité d’ensem-le du cadre urbain qui en résulte.CKAC s* Le Vieux Port de Montréal “L’EXPOSITION DE L’ANNÉE.La plus éblouissante, la plus spectaculaire.Celle qui séduira tous les publics de 7 à 97 ans! — Francine Grimaldi.CBF BONJOUR ¦k Une exposition magnifique.Une * EXPOTEC: la fête et l'ambiance présentation spectaculaire .Un familiale avec gadgets à succès sans nom! Quelle belle pitonner, cinéma en trois affaire dimensions et images Suzanne Levesgue, CKAC percutantes ?EXPOTEC une merveilleuse — Jocelvne Lenaoe i a Près- cour de recréation.Extraordinaire A voir absolument — Jean-Marie Bertrand.J de Mil C'est de la magie1 EXPOTEC.un des événements de l'été — Paul Cauchon.LE DEVOIR dimensions et images percutantes.— Jocelyne Lepage, La Près.EXPOTEC sera le hit de l'été à Montréal.— Claude Baril, CFC «170 hologrammes, 170 surprises.170 coups de génie.» — Rene-Homier-Roy.CJS.Les plaisirs de la mélancolie Un sourire, un seul GILLES ARCHAMBAULT AU DÉBUT de ce mois, ma vie a changé.Je suis main tenant détenteur d’une carte de la STCUM.Je conviens aisément de la banalité de la chose.Pour un esprit fragile comme le mien, ces choses ont toutefois de l’importance.Depuis que j’ai pris cette décision de me joindre sans réserves au peuple montréalais, je ne cesse de descendre sous terre.Tout en tier au plaisir du voyage, j’exhibe fièrement mon titré de transport nouvellement acquis.Peut-être de façon trop ostensible, un peu comme un trophée, car les préposés au guichet ne le regardent même pas.Les cerbères que l’on poste dans ces aquariums sans eau à l'entrée des stations ont certes Buster Keaton pour idole.Ils ne sourient jamais.D’appétit modeste, je me contenterais d’un bref signe d’assentiment.J’aimerais qu’on m’indique en quelque sorte que je suis accepté dans la confrérie des brandisseurs de cartes.Il n’en est rien.J’ai encore l’impression d’être un intrus.Peut-être au bout de quelques mois, verra-t-on en moi un habitué ?J’espère en silence.Je suis un rude gaillard au fond, puisque je réussissais une fois sur dix à soutirer un merci au guichetier que j’avais prié « s’il vous plaît » de me tendre une lisière.C’était à l'époque où je tâtais timidement des transports publics.Les choses ont bien changé.Dites-moi franchement, n’êtes-vous pas étonnés souvent de l’indifférence ou de la brusquerie des gens à qui on s’adresse dans le commerce quotidien ?J’essaie de ne pas oublier que les générations se succèdent rapidement, que les habitudes évoluent, mais il me semble qu’il fut un temps où on sa vait sourire.Juste sourire.Pas plus.J’aurais horreur d’un commis qui essaierait de m’inviter à son chalet d’été pour le week-end.Un pas est si vite franchi.On avoue qu'on n'a pas détesté le homard en boite de la marchande et on se retrouve en possession d'un garde-manger rempli de thon avarié.Comment faire comprendre à mes abrutis de contemporains la saveur exquise de la politesse ?Un sourire, vous dis-je, et pas plus.Si on souhaite davantage, on en redemandera.Quelques mois plus tard, si vous en seinblez digne, on vous glissera qu'il fait beau ce matin.Dans deux ans, peut-être, on prétendra à haute et intelligible voix que le maire Doré est plus cabotin que Jean Drapeau.Peut-être.Certains de mes amis ne remarquent même pas la froideur qui s’est immiscée dans les rapports.Ils s’accommodent fort bien du côté impersonnel des choses.On leur flanquerait des ordinateurs et des messages enregistrés partout qu’ils ne broncheraient pas.Pendant que je méditais sur le contenu de cette prose, en métro évidemment, un jeune homme au pantalon rose (c’est son droit) m’a intimé Tordre de lui apprendre tout de suite à quelle station il devait descendre pour aller à la Ronde.Pour me remercier du renseignement précis et savamment exprimé que je lui ai donné, il se contenta de baisser les yeux.Il devait être distrait.Mais pourquoi la grosse dame en pantalon blanc et chemisier à carreaux (l’effet de tout cela) était-elle aussi distraite ?Je ne vais pas capituler pour si peu.Vivement qu’arrive la fin du mois pour que je puisse me procurer une nouvelle passe mensuelle.Je vois déjà avec gourmandise le chiffre 8 qui y sera indiqué.J’en ai déjà le sourire aux lèvres. C -4 ¦ Le Devoir, samedi 11 juillet 1987 LE CAHIER DU SAMEDI « Full Metal Jacket » et « La Meilleure façon de marcher » Le dernier Kuhrick et le nreinî.FRANCINE LAURENDEAU Full Metal Jacket, de Stanley Kubrick, avec Matthew Modine, Arliss Howard, Vincent D’Onofrio, Lee Ermey.Scénario de Stanley Kubrick, Michael Herr et Gustav Hasford d'après The Short-Timers, de Gustav Hasford., Images : Douglas Milsome.(G.-B.1987) 115 minutes.Aux cinémas York, Laval et Versailles La Meilleure façon de marcher, de Claude Miller, avec Patrick Dewaere, Patrick Bouchitey, Christine Pascal, Claude Piéplu, Michel Blanc.Scénario de Claude Miller et Luc Béraud Images : Bruno Nuytten.(France, 1975) 90 minutes.Au Complexe Desjardins.LA PREMIÈRE partie de Full Metal Jacket se déroule dans un 'oin paisible des États-Unis, Parris Island, où une vingtaine d’Américains vont subir leur entraînement militaire dans les Marines.Et c’est, paradoxalement, la partie la plus violente de ce film sur la guerre.Le début, déjà, installe le malaise : aux accents d’une chanson de l’Époque (1968), « Goodbye Sweetheart, Hello Viet Nam », des jeunes gens se font tondre, ou plus exactement raser la tête.Ils essaient de crâner mais on les sent inquiets.Dépouillés de leur chevelure, on dirait des forçats.Ce sont des forçats.Ils n’auront bientôt plus de nom, plus de liberté, plus de dignité.Quelques cinéastes ont tourné des documentaires sur l’entrainement des Marines, à commencer par François Reichenbach dès 1957 : on sait que ce que décrit Kubrick est vrai.Et pourtant, c’est à peine croyable.Un cauchemar, mais un cauchemar burlesque.Dans la salle, au début, le spectateur rit d’un rire gêné.Puis le rire s’éteint.C’est mené d’un train d’enfer, c’est rythmé comme un ballet, c’est scandé d’imprécations plus étonnantes les unes que les autres (« God has a hard-on for the Marines »), c’est inspiré par une morale qui laisse pantois (Lee Oswald, ancien Marine, est cite en exemple pour avoir abattu en seulement deux coups de feu et à 250 pieds de distance, une cible en mouvement.que la cible ait été John F.Kennedy n’a ici aucune importance).Les machines à tuer que sont devenus ces jeunes gens sont ensuite lâchées dans l’incompréhensible Viêt-Nam où ils croyaient être reçus comme des défenseurs de la démocratie, mais où on ne songe qu'à les exploiter.Le réalisateur nous épargne : nous allons suivre celui des Marines qui est demeuré le plus sympathique, le plus humain, Joker (Matthew Modine), nommé correspondant au Stars and Stripes chargé de remonter le moral des troupes.Et puis c’est, inattendue, l’offensive au Têt, moment décisif du combat.Dans Hué dévastée, Joker et son peloton tentent de localiser et d’anéantir les redoutables tireurs d’élite embusqués qui viennent de tuer un des leurs.Cet épisode est d’une rare intensité dramatique et sa conclusion illustre admirablement le sentiment qu’ont eu alors les Américains lucides : même s’ils devaient gagner la bataille de Hué, ils comprenaient soudainement pourquoi ils allaient perdre la guerre du Viêt-Nam.Les fanatiques de#Kubrick (car — % n Lee Ermey et l’inspection des « marines », la plus dure des scènes de Full Metal Jacket.Que devient Claude Miller depuis L’Effrontée ?Eh bien il ne chôme pas même si, dans ce métier, on passe souvent beaucoup plus de temps à élaborer des projets qu’à les réaliser.Bertrand Blier a écrit pour lui un scénario intitulé Le Charme des gares qui ne sera pas son prochain film, « on n’est pas satisfait du casting».Ce projet est donc pour l’instant dans un tiroir, mais pas dans un placard, tient à préciser Miller.D’autre part, Claude Berri a acheté les droits des deux scénarios posthumes de François Truffaut et proposé à Miller celui de La Petite voleuse, sorte de pendant féminin des Quatre Pour 9,00$, vous pourrez voir 5 films au cinéma du Milieu! SAM.19h30 PLAYTIME 11 21h30 JOUR DE FÊTE rG“ cents coups écrit par Truffaut et Claude de Givray.Le réalisateur de L'Effrontée espère bien sûr que Charlotte Gainsbourg sera sa petite voleuse.Claude Miller était de passage à Montréal à l’occasion de la reprise de son tout premier film, que j’ai revu avec plaisir.Pour deux comédiens d’abord.Pour Patrick Dewaere, dont le suicide en 1982 nous a consternés.Dans le film de Miller, il n’est pas le jeune paumé romantique de Préparez vos mouchoirs ou de Beau-père mais plutôt le gaillard musclé des Valseuses.Patrick Bouchitey n’a pas eu, après ce film, la carrière cinématographique qu’il méritait.Peut-être parce que, marqué par ce rôle où il incarnait un être angoissé, ambigu, il en a refusé de semblables, de peur d’être prisonnier de ce personnage, d’être catalogué.Mais venons-en à La Meilleure façon de marcher.Vous souvenez-vous de cette chanson qui avait cours dans les camps scouts et autres camps d’été ?« La meilleure façon de marcher C’est encore la nôtre, C’est de mettre un pied devant l’autre, Et de recommencer.» Dans une colonie de vacances pour garçons, deux moniteurs n’ont rien en commun : Marc (Patrick De; waere), le macho type, est porté sur la discipline et les jeux guerriers.Philippe (Patrick Bouchitey) serait plutôt l’artiste.Il aime les films de Bergman, il monte des spectacles.Or une nuit d’orage, Marc surprend ce qui pour lui est manifestement le honteux secret de Philippe.Un petit jeu assez trouble se joue entre les deux hommes, entre le faible et le fort.Chantal (Christine Pascal), l’amie de Philippe, sent croître une tension qu’elle ne parvient pas à désamorcer.C’est finalement le « faible » Philippe qui aura le courage d’insister sur sa propre ambiguité, provoquant ainsi un inévitable affrontement.Au lieu de se croire seul dépositaire de « la meilleure façon de marcher », pourquoi ne pas accepter l’autre avec sa différence ?C’est la morale que l’on pourrait tirer de ce film à la fois sensible et tonifiant.Amusant aussi par sa finesse d’observation.Patrick Bouchitey et Patrick Dewaere.dans La Meilleure façon de marcher, un film de Claude Miller.DIM.11hOO Alain Montblanch: 12 RÉCITAL DE GUITARE ESPAGNOLE ET BRÉSILIENNE 19h30 EATING RAOUL a1„8« | 21h30 PLAYTIME G “ Kubrick fait l’objet d’un véritable culte) retrouveront surtout leur idole dans la première partie de Full Metal Jacket qu’on peut, si on y tient, rapprocher de Clockwork Orange.Mais, sans doute parce qu’il tenait un grand sujet, sa mise en scène se fait ici plus sobre et plus rigoureuse que jamais.Platoon demeure un film authentique et important.Full Metal Jacket est un grand film.?«rijoV.LlEtJ 5380, bout.’ Saint-Laurent (au nord de la rue Laurier) 277-5711 LES 2 CHEFS-D’OEUVRE RÉUNIS DANS UN SEUL PROGRAMME.Jean Zaloum présente MONTAND DEPARDIEU AUTEUIL BÉART 4 heures de spectacle émouvant JEANdeFLORETTE MANON des SOURCES ae CLAUDE BERRI d après l oeuvre de MARCEL PACNOL JEAN DE FLORETTE CAPITOL 2:40-7:10 Aussi au PROMENADES a Gatineau MANON DES SOURCES CAPITOL 12:30-5:00-9:30 Aussi au PROMENADES a Gatineau Jlolievc PRIMA FILM présente ou la vie d'un honnête homme DAUPHIN SAM.-DIM.: ___________________________ 1:50 ET 7:00 BEAUBIEN ¦ IBERVILLE 721-6060 UN ZOO, LA NUIT’ACCUEILLI PAR UNE OVATION! FRANCO NUCNO LE JOURNAL DE MONTREAL Moi, j'ai vu "UN ZOO, LA NUIT'' deux fois et je le reverrai.J'en reste tout ému et surexcité deux jours après.BRUNO DOSTIE.LA PRESSE ?*iÀ VOIR ABSOLUMENT! RICHARD GUAY.BON DIMANCHE Jean-Claude Lauzon est devenu en l'espace d une fin de semaine la decouverte de l'evénement cine matographique le plus couru au monde C est de loin le film dont on parle le plus Tout le film, est tra verse d un mélange de tendresse et de violence exacerbee iJne oeuvre forte, polémiqué par excel lence Unzoo.la NUIT est un premier fiimcTune maturité étonnante CKAc2/3 Un poème urbain, candide, provocant rt pur comme la première oeuvre d'un jeune cinéaste.¦ M!N0U petrowski.les "belles HEURES.RC ÜJN ZOO, LA NUIT" de Jean-Claude Lauzon a touché et même bouleversé les festivaliers et l'accueil des festivaliers a bouleversé Lauzon.FRANCINE GRIMALDI, LA PRESSE ‘ UN ZOO.LA NUIT" révèle un grand comédien : Roger LeBel.francine laurendea.le devoir f CASSES 1)87 ~ SÉLECTIOS OFFICIELLE Ql IS/A1SF.k DES RFAUSATFA RS  "% IF II F ROGER LE BEL GILLES MAHEU ZOO LA NUIT M ///1/1,1 JFAVCIMM LMZOY LES PRODUCTIONS OZ • LOFFICE NATIONAL jean Claude lauzon r ROGER LE BEL GILLES MAHF-, .0«Nt BRASS GERMAIN HOuOE ,F.P«* SNF .I.VNNP AÛAMS CORRAOQ MASTRfjP ROGER FRAPPIER PIERRE GÊNDRON DESJARDINS .Interpretation magistrale de Roger Le Bel.a la fois attendrissant et plein dtiu mour .L'évenement le plus marquant du 40e Festival de Cannes est un film étrange, pertur tant et brillant tout a la fois UN ZOO.LA NUIT La mise en scene est percutante, les images impressionnantes et les acteurs solides .Un premier film tresmaitnse.ala fois d une grande violence et d une grande tendresse : 121» - 2:30 • M ml — - HHHAAAUMNAMd'’] 7:15-*35 |MW»IWD] BASILAirf I ?88 3UI COUCHE-TARD SAM.A 11:45 P.M.la meilleure façon de marcher Un film de CLAUDE MILLER avec PATRICK DEWAERE - CHRISTINE PASCALE CLAUDE PIEPLU - PATRICK BOUCHITEY ?14 ANS WWCAII» "Le tilm de Claude Miller est une réussite: de bout en bout, pas une maladresse, pas une fausse note, mais la plus enjouée des comédies, à la (ois nostalgique et ironique (.)." François Forestier, L'Express "Claude Miller a raconté cette histoire, jeune, drôle et cruelle avec astuce et vivacité '" Robert Chazal.France-Soir "On adorera, on se passionnera pour, on discutera de 'La meilleure façon de marcher ", car c’est le film le plus juste, le plus ambigu, le plus dérangeant, le plus émouvant et le plus drôle José M Bescos.Pariscop "Claude Miller a réussi un film aigu, tendre, pudique sur les incertitudes du coeur et des sens de l’adolescence.’’ Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur "Claude Miller a réussi un film féroce et délicat, avec la complicité de deux comédiens sensationnels." Journal du dimanche "Le film se situe dans un registre varié, qui allie l'émotion, la vérité, voire la cruauté du trait et un sens drolatique souvent irrésistible." / Norbert Multeau, Voleurs actuelles "Si à la "colo”, "la meilleure façon de marcher, c'est de mettre un pied devant l'autre", au cinéma, la meilleure façon de "marcher", c'est d’aller voir le film de Claude Miller I" Minute CINEMAS CIN1PILX OOLON Après la police, Zidi s’attaque aux diplômés des H.E.C., tous aussi pourris que les Ripoux! RENE MALO & Sélection f rénn ) Montréal Officielle de Association Un film de CLAUDE ZIDI Malfaiteurs CHRISTOPHE MALAVOY CLAIRE NEBOUT FRANÇOIS CLUZET t: Véronique genest - jean pierre bisson jean clauoe leguay hubert deschamps “I MICHEL FABRE SIMON MICHAEL CLAUDE ZIDI DIDIER KAMINKAÆ FRANCIS LAI FILMS 1 - FR3 FILMS PRODUCTION MALOFILM DISTRIBUTION 1:05 - 3:05 - 5:05 - 7:00 - 9:00 COUCHE-TARD SAM.» 11:15 P.M > i«r DESJARDINS SAM.: 12:00 - 2:30 - 5:00 - 7:30 - 0:45 DIM.: 1:00 - 3:30 - 7:00 - 9:30 «90 RUE ST DENIS 845 c S* La Vitrine du Lit re, par G uv Ferland : quelques livres qu'il convient de lire cette semaine.En Page C-6.« Les Liiernois •, quatre fabuleuses générations de photographes québécois, un superbe catalogue du Musée du Québec.Cher, mais combien passionnant1 En Page C-6.Les fragiles alliances du corporatisme, un ouvrage de Kenneth George que Clément Trudel a lu pour vous Publié par l’Agence d’Arc.En Page C-7.Où va la langue française ?Jean-Roch Boivin s’est posé la question tout bonnement en lisant « Ergascule », de Nicole Langlois, paru aux Éditions du Plateau En Page C-7.Montréal, samedi 11 juillet 1987 * Les Entreprises de films Astral lancent une série de huit vidéo-cassettes L’arc-en-ciel des amours ou l’amour en boîte LE PLAISIR /Jpç LE PLÆsfc LE PL vres inœrely whmtjne mr* m rwrt w For Two ¦ ream < "»(•»I ), U U k « FRANCE LAFUSTE Collaboration spéciale L’AMOUR encense les coeurs, amour rime avec toujours, l’amour est toujours vainqueur des turpitudes des hommes et des affres de la vie.Sceptiques ?Vous ne devriez pas l’être, les romans Harlequin sont la preuve irréfutable que le prince charmant existe, qu’il vient réveiller la belle princesse endormie par cent ans de solitude.Mais le prince charmant roule en Mazeratti dernier cri, il fait valser les millions dans ses transactions au Japon ou au Pérou; il est homme d’affaires accompli, sûr de lui, beau comme un astre, fier comme Artaban.La belle princesse rêve-t-elle de le rencontrer dans ses escarpins dorés de secrétaire, de femme au foyer ou de collégienne ?Oui, bien sûr, car le rêve est dans ces romans réalité.Et pourquoi ne pas transposer le rêve a l’écran, se sont demandés les grands patrons des Entreprises de films Astral Inc.?Les chiffres eux aussi ont de quoi faire rêver : l’an dernier, 22 millions de personnes ont dépensé quelques millions de dollars dans des romans style Harlequin.Ces mêmes Entreprises ont donc tout récemment lancé une série de huit vidéo cassettes au doux nom de « Shades of Love », L’Arc-En-Ciel des Amours en français.Pour le président de la compagnie, M.Stuart H.Cobbelt, l’affaire est belle et sans aucun doute rentable : « Si les lecteurs sont prêts à acheter des livres de poche, ils paieront aisément $ 19.95 pour le vidéo dont le concept est très proche.» Pourquoi alors ne pas y avoir pensé plus tôt ?« Parce que ce qui est évident ne nous effleure que rarement, parce qu’il a fallu attendre qu’un beau jour, un certain Ken At-chety, producteur de sa profession, en conçoive l’idée.Bref, l’éternelle histoire de l’oeuf de Christophe Colomb : c’était simple mais il fallait y penser.La série est également financée par Téléfilm Canada et par le réseau de télévision payante.First Choice.Le coût de production de chaque vidéo est « raisonnable » : $ 750,000 à $ 800,000.Prudent, l’homme d’affaires avance ses chiffres à pas de velours, pèse ses mots, franchit rarement le seuil de l’intimité.Difficile de lui extorquer quelques aveux sur les bénéfices escomptés.Toujours est-il que la compagnie de vidéos américaine, Karl Lorimar, instigatrice du projet vidéo Jane Fonda et convaincue que les histoires d’amour font encore florès, a garanti aux Entreprises de films Astral un revenu minimum pour la production de ces films.M.Cobbett s’empresse d’ajouter que « Karl Lorimar est très heureux des résultats déjà obtenus, et qu’une deuxième série de huit vidéos lui a été commandée pour les États-Unis, le Canada, la France et l’Angleterre.» Les points de vente sont nombreux : supermarchés, pharmacies, librairies, en somme tous les endroits où l’on retrouve des livres de poche et une certaine littérature de gare.Il est également possible de louer le vidéo dans les clubs.Cupidon a ainsi le bonheur de décocher ses flèches dans les coeurs transis d’amour des adolescentes, des femmes au foyer, de certaines femmes cadres aussi, affirme le président des films Astral.L’identification se fait d’autant plus facilement que ces Colombines sont des femmes qui leur ressemblent.Bien sûr, elles n’ont pas la beauté plastique de Jane Mansfield, le charme gouailleur d’Arletty, la crinière sauvage de Fa-rah Fawcett ou la vivacité intellectuelle de Simone de Beauvoir.Elles gagnent plus qu’honorablement leur vie et ne sont pas nées de la dernière pluie.Elles sont cadres dans la publicité, propriétaires de restaurant, professeurs ou architectes.Femmes doublage réalisé par Bellevue Pathé Québec, l'une des filiales des Entreprises de films Astral.Un doublage ma foi fort honnête qui m’a permis de reconnaître certaines voix familières.Dire que j’ai passé 73 minutes de bonheur extatique en regardant « Rose Café » serait exagéré.« Rose Café », c’est un « Autant en Emporte Le Vent » ou un « Docteur Jivago » de bazar pour qui aime les bonbons acidulés et les jus concentrés.Il n’empêche que Courtney, l’héroïne, m’a séduite par son naturel, son caractère frondeur, son côté « Ne poussez pas Mémé ».Lovée dans mon fauteuil, j'attendais la scène fatidique où Courtney, cédant au charme de Josh, romprait les amarres.Je me suis contentée de quel ques regards langoureux, des volup-t ueuses caresses des corps vraisemblablement enchevêtrés mais si pu diquement dénudés.La morale est bel et bien sauve dans l’Arc-en-ciel des Amours, parce que l’imagination ne fait pas le reste.L’amour, fugace, n’y sera jamais celui que l’on recrée comme avec un roman, le matin dans l’autobus crasseux et bondé, à midi dans un bureau climatisé, le soir dans la solitude de sa tour d’ivoire.de décision et de carrière, elles se laissent difficilement conter fleurette.Mais ces indomptables finis-sent pas tomber dans les bras d’un bellâtre, playboy de profession habillé par Cardin et venu d’on ne sait où.Ces femmes de tête n’en sont pas moins des amoureuses impénitentes.Mesdames, vous avez beau chasser le naturel, il revient au galop; c’est un rappel à l’ordre.La morale est sauve dans chacun de ces huit vidéos, qu’il porte le nom enchanteur de « Lilas de Rêves », « Rose Café », « Champagne pour Deux » ou « Af fectueusement Violette ».« Si on suit le concept à la lettre, reconnaît M.Cobbett, il est difficile pour une femme de s’identifier à une grande vedette féminine.D’où notre choix d’une actrice parfaite inconnue et d’un acteur de renom, séduisant et blond de surcroît, doué d’une intelligence certaine comme Parker Stevenson dans « Rose Café » ou Dack Rambo dans « Lilas de Rêves ».Des acteurs tous ou presque anglophones, dénichés dans notre bonne terre québécoise, du moins pour cette première série de huit vidéos.Les mises en scène sont signées Lewis Furey ou Danielle J.Suissa, d’après des scénarios écrits en anglais.Reste le (.nWKIK S'il VI VS»y exposition d'une collection d'accessoires et d'ornements amérindiens du 19e siècle, de Me Serge Joyal— « Messagers de paix .exposition de dessins d'enfants du monde entier— • La Petite Patrie • histoire d'un quartier, jusqu'au 28 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2266)— « Autographes • collections de Bernard et Mireille Lagacé.musiciens, Michel Tremblay, écrivain, Alain Stanké, éditeur, Douglas Léopold, chroniqueur de spectacles, et Monique Miller, comédienne, du 23 juin au 28 août Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— * Le geste oublié ¦ oeuvres de la collection permanente, jusqu'au 30 août— • A l'heure de la Hollande • jusqu'au 6 sept — « Elementa Naturae » oeuvres de Eva Brandi, Tony Brown, Geneviève Ca-dieux.Raymond Gervais, Geoffrey James, Francine Larivée, Claude Mongrain.David Tomas, Claude Tousignant et Irene F Whittome, jusqu'au 6 sept — (Vieux Port de Montréal): • La rencontre d'un lieu » sculptures de la collection permanente du Musée, jusqu'au 30 sept de 10h.à 22h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— « 25 ans d'acquisitions, vingt-cinq chefs-d'œuvre t et • Les collections cachées ¦, du 5 avril au 11 oct du mar au ven.et le dim.de 12h.à 17h —(Le Musée sera fermé du 19 juillet au 2 août) MUSÉE DU BAS-SAINT-LAURENT: 300St- Pierre, Rivière-du-Loup (413862-7547)— .Rivière-du-Loup.de la mission à la cité • Exposition de plus d'une centaine d'objets, de cartes géographiques et de photographies montrant le parcours chronologique.les grandes étapes du développement de Ri-vière-du-Loup— .Simulacre et romance • photomontages de Lucie Lefebvre— Oeuvres récentes de Richard Mill, du 11 juin au 1er sept MUSÉE BEAULNE: 96 Union.Coaticook (813643 6560)— Dessins de Clémence Desrochers, pastels de Pierre Pétel, et sculptures de Pierre Chouinard, du 29 juin au 7 sept, tous les jours de 11h.à 17h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée, Mtl (2831600)— • Leonard De Vinci » ingénieur et architecte, du 22 mai au 8 novembre— mar au dim de 11h.à 17h.MUSEE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: Ottawa— Rez-de-chaussée: Installation: Temps présent l'art abstrait contemporain, jusqu’au 7 sept — Les Galeries d'art contemporain du nouveau Musée des Beaux-Arts, juillet et août MUSÉE DE LA CIVILISATION: Maison Chevalier, 60 marché Champlain, Place Royale.Québec-Exposition sur la bicyclette ¦ Viva Vélo > jusqu'au 7 septembre, tous les jours de 10h â 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle.Lachine (634-3471)— • Suite pour le jour ¦ Oeuvres récentes de Véronique Vézina, jusqu'au 12 juillet-John Walsh, œuvres sur l'ingénérie, du 20 juin au 6 sept — Pierre Leblanc, oeuvres récentes, sculptures extérieures, i compter du 11 juillet— • Kimono > oeuvres de Louis Lapointe, du 18 juillet au 20 sept — • Les collections du musée: mises en situations » jusqu'au 31 déc — .Les collections du musée: peintures.sculptures et dessins 17931940 > du 27 juin au 31 déc MUSEE LAURIER: 16 ouest Laurier.Arthabaska (357-8655)— Exposition de Suzor-Côté • Retour à Arthabaska • du 31 mai au 27 septembre MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulemenls.Qué (4136332243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés— Rétrospective du livre français du Québec couvrant la période 1764-1865, du 7 juillet au 20 août MUSEE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin, en permanence— Oeuvres de Simone Aubry Beaulieu, techniques à l'huile, ainsi que sa collection personnelle: œuvres de Braque.Lurçat.Léger, Le Corbusier, André Marchand, jusqu'au 23 août, du mar.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl— < Le Canada dans l'art du potier > exposition permanente— • Le Jardin de Fleurs de Grand-Mère > courtepointes d'antan, jusqu'en janv.88 MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— 27 courtepointes du 19e siècle, taisant partie de la collection Ruth McKendry du Musée de la Civilisation d'Ottawa, du 26 mai au 6 sept, mar au ven 13h à 16h„ dim.14h.à 17h.MUSÉE MAURICE GENDREAU INC: 530 Bout Edgar-Hébert, route 132, St-Timothée (377-2011)— Centre d'interprétation d'un mini-village d’autrefois, visites de 13h.à I5h., aire de pique-nique, 10,000 objets en exposition, du 1er mai au 31 oct.du mar au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolte-Montcalm, Québec (4136432150)— Les Livernois, photographes, 120 ans de studio à Québec, du 18 juin au 23 août MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N.St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam COUR INTÉRIEURE DE L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 St-Denis.Montréal (844-1882)— .Toupie Wiktwood ¦ de Pascale Rafle, m.en s.Dominic Champagne, du 18 juin au 8 août, du mar.au sam.à 20h,30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Omnibus présente .La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil ¦ de Sébastien Japrisot, m.en s Jean Asselin, du 19 juin au 18 juillet, du mar.au sam à 20h 30 MCGILL PLAYER’S THEATRE: 3480 McTavish, Montréal (3936813)— • Absurd Person Singular » de Alan Ayckbourn, dir.Peter Gruner, 14 au 17 juillet et 20 au 24 juillet à 20h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— • Culture shock » de Chris Lome Elliott, 11-12-14-15 juillet i 20h.CENTRE CULTUREL DE BELOEIL: 600 Richelieu, Belœil (464-7555)— < La fille sur la banquette arrière » de Bernard Slade, m.en s.Richard Ni-quette, du 19 juin au 15 août, du mer.au sam.20h.30 DOMAINE MONTJOYE: North Hatley- • Les jours heureux > de Claude André Puget, du 20 juin au 1er sept L’ESCALE: St-Marc-sur-Richelieu (584-2271)— « Les pingouins > de Jean-Raymond Marcoux, m.en s Gilbert Lepage, du 11 juin au 15 août, mar au ven.21h„ sam.19h.e122h MANOIR DU LAC LUCERNE: Ste-Marguerite.autoroute des Laurentides, sortie 69 (2232511) ou (1-800-363-3620)- .Pantoufle .de Alan Ayckbourn, adaptation de Eric Kahane, m.en s.Louis Lalande, du 16 juin au 29 août, mar.au ven.20h.30, sam 19h.et 22h.30 LE PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE: Sle-Aga-the (861-2244) (8133233655)- .Les fantaisies de mon mari m’ont quasiment rendue folle > de John Tobias, m en s.Pauline Martin, du 10 juin au 6 sept., mar au ven 20h.30, sam.19h.et 22h.les dim.i 20h.SOUPER-THÉÂTRE BELLE MONTAGNE: 1026 rang Belle-Montagne, St-Jean-de-Matha (883 2737)— « P S.ton chat est mort • de Kirk Wood, m.en s Vincent Bilodeau, du 20 juin au 7 sept, mer au dim.21h.THÉÂTRE DE L’ALPINE INN: autoroute des Laurentides sortie 69, Ste-Marguerite Station (223 7488) ou (1-8033632440)— « Simard et Sœur • de Isabelle Doré et Denis Bouchard et • Surprise, surprise > de Michel Tremblay, m.en $.Denise Filia-trault, du 9 juin au 7 sept, du mer.au ven.20h.30, sam 19h.et 22h THEATRE DE L'AUBERGE BROMONT: 95 Montmorency, autoroute 10, sortie 78, Bromont (534-2200) ( 1 -803363-8920)— « Rosa Rosa Rosi » texte et m en s Réjean Wagner, du 18 juin au 2 août, jeu.au dim.21h.THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: St-Michel de Bellechasse (413884-3344)— t La grande opération ou quand les rêves refusent de mourir > de Jean-Raymond Marcoux.m.en s.Gilbert Lepage, du 23 juin au 22 août, mar.au ven.20h.30.sam 19h et 22h THÉÂTRE DES CASCADES: autoroute 20.dir Dorion, 2 chemin du Canal, Pointe des Cascades (455-9341)— • A rideaux tirés • de Earl Barrel! et Ame Sultan, m en s.Raymond Cloutier, du 5 juin au 29 août, du mar.au ven 20h.30, sam 19h.et 22h.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Ste-Anne de Sorel (393-9022) ou ( 1 -800-363-9468)— .L'a-muse-gueule • de Gérard Lauzier, adaptation Louise Latraverse, m.en s Monique Duceppe, du 9 juin au 22 août, mar au ven.20h.30, sam.2th.THÉÂTRE DE LA CHÉVRERIE: St-Fortunat.CO Richmond (819-344-2402)— t Lucky Luciano > de Marie-Thérèse Quinton, m.en s.Jacques Rossi, du 25 juin au 29 août, mar au ven.20h.30, sam.19h et 22h.THÉÂTRE DE LA CRIQUE: Salle Augustin Chénier.Ville-Marie en Abitibi (813622-1362)- .Voisin voisines • de Christian Bédard, m.en s.Diane Blanchette, du 1er juillet au 9 août, du mar au dim â 20h 30 THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: 611 rang de la Carrière.Uplon (5435828)— • Une sememe de vacances • de Gisèle Bourret et Michel Paré, m en s Mario Bouchard, du 17 juin au 23 août, du mer au dim 19h 30— « L'hymne à J Nair.texte et m.en s.Richard Blackburn, mar 21-28jurtlolet4et 11 aoûté 20h 30, du 27 juin au 6 sept mer au dim 21 h.30 THÉÂTRE EN MOUVEMENT: 2554 rue Monty, et dim.de 12h,30 à 17h.et sur rendez-vous MUSEE REGIONAL DE VAUDREUIL-SOU LANGES: 431 Boul.Roche, Vaudreuil (455-2092)— Expositions Permanentes: « Résonnances d’une collection • • Éclaire ma lanterne » et « Le coffre i souvenirs > « Des outils qui ont bâti un pays > • Sur la nappe.et « Les deux font la paire • MUSEE DU SÉMINAIRE: 9 rue de l’Université, Québec— • Et puis vinrent les livernois » les débuts de la photographie à Québec, du 13 juin au 1er nov — t Legs de Suzor-Côté à son frère • œuvres et souvenirs, du 28 juin au 29 nov.du mar au dim.11h.à 18h.MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort.Ile Ste-Hélène (861-6701)— Exposition permanente, globes, cartes, maquette de Montréal en 1760, du mar.au dim.de 10h.à 17h.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (8436942)— .Histoire d'os.présentation de l'Ostéothèque de Montréal, également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.ainsi que les peintures de Bernard Fontaine, peintre animalier, jusqu'en sept MUSÉE DES URSULINES: 734 rue des Ursuli-nes, Trois-Rivières (819-375-7922)— « Un air d'époque • jusqu'au 1er sept — mar au ven de 9h.à 17h„ sam et dim.13h.30 à 17h.Val David (819-322-6217)— « L'argent fait le bonheur » de Jean Desaulniers et Richard Perron, du 27 juin au 6 septembre, du mar.au ven.20h.30.sam 19h et22h 30 THÉÂTRE L'ÉCLUSE: Centre culturel Fernand-Charest, 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu (343 5312)— .Orner l'homme à tout faire • de Louise Matteau, du 10 juin au 15 août, du mer.au ven.20h.30, sam 21 h THÉÂTRE D'ÉTÉ DE GRANBY: 135 Principale, Granby (3732262)— « J'pogne encore Hector > de Francine Charland et Robert Aubry, m.en s.Gaétan Labrèche, du 17 juin au 29 août, mer.au ven.20h„ sam.17h.et 21h.30 THÉÂTRE D'ÉTÉ LA GRANGERIT: 5475 ouest St-Martin, Laval (6632567)— > Biaise ¦ de Claude Magnier, m.en s Sylvie Lemay.du 19 juin au 12 juillet, les ven.20h„ sam.17h et 21h„ dim.20h , et jeudi 9 juillet à 20h — « Les folies du samedi soir > de Marcel Mithois, adaptation Sylvie Lemay.m en s Bernard Cameron et Sylvie Lemay, du 17 juillet au 9 août— • La cadette de mes soucis • de Sylvie Lemay, m.en s.Pierre Mailloux, du 14 août au 6 sept — Représentations: jeu.ven dim à 20h., sam 17h.et 21h.THÉÂTRE D'ÉTÉ LE SAINT-LAURENT: 2405 Ile Charron, Longueuil (651-5250)— « Une clé pour deux > m en s.François Cartier, du 16 juin au 22 août, mar au ven 20h.30, sam.17h.et 22h.30 THÉÂTRE LES FEMMES COLLIN: 248 rang des continuations, St-Esprit de Montcalm (8336105) ou (589-4552)— • Faut se marier pour.de Bertrand B.Leblanc, m en s.Yvon Leroux, du 26 juin au 22 août, juillet mar au sam 21h — Août, mer.au sam.21 h.THÉÂTRE DE L'ILE: Hull (771-6669)- .Les gars > de Jean Barbeau, m.en s.Claire Faubert, du 7 juillet au 29 août THÉÂTRE DU LAC MASSON: 414 boul Baron-Empain, Ste-Marguerite du Lac Masson (228-2513) (861-3988)—.Les nouilles sont pas toutes dans la soupe • de Jack Sharkey, traduction et adaptation de Josée Labossière, m en s.Robert Duparc, du 23 juin au 29 août, et les dim.1326 juillet, 2-316 août i 20h.THÉÂTRE DU MANOIR VERCHÊRES: 614 Ma- rie-Victorin, Verchères (583-5232)— • Les trois watt • texte et m.en s.Réjean Wagner, du 21 mai au 30 août, jeu au dim.à 21 h.THEATRE DE MARJOLAINE: Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 106, Eastman (514-297-2860/2862)— < Une maison, un bébé, un barbecue > de Elizabeth Bourget, m.en s.Yves Desgagnés, du 23 juin au 23 août, du mar au ven 20h 30, sam.19h.et 22h.30, dim 20h THÉÂTRE LA MONTAGNE COUPÉE: St-Jean-de-Matha (514-6833845)— • Viens poupoune » textes et m.en s Marcel Gamache, du 20 juin au 5 sept du mar au ven.20h.30.sam.19h.et 22h , dim 20h.30 THÉÂTRE DU MONT SAINT-SAUVEUR: St- Sauveur-des-Monts (227-6449) et (1-8033632448)— « Waiter > du 28 juin au 23 août, du mar.au sam THÉÂTRE DU PERCE-RÉVE: 9 rang Anctil, Vic-toriavilfe (813752-5070)— La Troupe de L'Escabeau présente < Le jeudi 12 • du 25 juin au 30 août, du jeu.au dim.20h.30 THÉÂTRE PONT-CHATEAU: 283 route 201 Nord, Côteau-du-Lac, Québec (4533224)— .Faut placer pépére > de Bertrand B.Leblanc, du 26 juin au 23 août, du mar au sam 20h.30 THÉÂTRE LA RELÈVE A MICHAUD: St-Ma-Ihieu de Belœil.sortie 105, trans-canadienne (1-464-0089)— * cecond début • comédie de Roger Karsh-ner, traduction, adaptation et m.en s Claude Maher, du 2 juin au 29 août, du mar au ven.21h , sam 19h et22h.30 THÉÂTRE DU SANG NEUF: Sherbrooke (819-821-5489)— < Les célébrations.de Michel Garneau, m en s Pierre Rousseau, du 20 juin au 5 sept du mar au sam.20h.30 THÉÂTRE DU THÉ DES BOIS: 574 ave du Parc, Deauville (819-864-9569)— • Un condo à Venise • m.en s.André Poulin, du 1er juillel au 22 août, du mar au dim.20h 30 THÉÂTRE LE VIEUX CLOCHER: 64 rue Merry nord, Magog (813847-0470)— • Tournée juste pour rira • avec Marcel Racine, Claude Doyon, Jean-Claude Lauzon et Michel Courtemanche.du 30 juin au 29 août, mar au ven 20h.30, sam 19h.et 22h.THEATRE MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h , le choeur polyphonique de Mont-real BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre- Dame, Montreal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h .grand-messe (grégorien et polyphonie) à l’orgue Pierre Grand’Maison C*M(P MUSICAL DE BALMORAL: Société culturelle de Baie des Chaleurs, CampPellton.NB (506-753-6496)— Camp de pertectionnement musical musique classique, piano, chant, orgue du 19 au 31 juillet, inscriptions immédiatement CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke, Montréal (842-3431)— Tous les dimanches à 11h , chorale de l'eglise É »9LLE DE LUTHERIE ARTISTIQUE DU NO- ”P'Tc:J,3,6P;inc'pale St-lrénée, co Charlevoix (418-452-3334)— Cours intitulés: Haute restauration des instruments du quatuor, du 27 au 31 juillet— Initiation en science acoustique, du 7 au 10 août.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques.Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 9h , grand-messe en latin, selon l’ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE UNIE ITALIENNE: 6980 rue Papineau angle Bélanger, Montréal (321-0826)- Concert t^ nétice pour la faim dans le monde, avec le Maestro Miguel Guarcia, le groupe Quadro Flamenco Mon-tédoro et artistes invités, soirée de guitare populaire, classique, et danse flamenco, le 11 juillet FESTIVAL D’ÉTÉ LANAUDIÈRE: Cegep de Jo-liette, Joliette— Dans le cadre de l'après-midi des enfants, Henri Des en spectacle, le 12 juillet à 14h 30 HASKELL OPERA HOUSE: Rock-Island- L'Association des activités culturelles et artistiques du Lac Massawippi présente Le Festival de musique lyrique, les 8-15-22-29 août à 20h., pour renseiqne-ments (819-842-4380) ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary, Montréal (733-8211)- Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir.de Gilbert Pate-naude, à la messe de 11 h Le 12 juillet, la messe « Cantabo Domino » de L Viadana, et le motet • Exultate Justi » de L.Viadana— Raymond Daveluy, à l'orgue, à 15h 30 PAROISSE ST-ANDRÉ-APOTRE: 10530 Wa-verly, Montréal (739-7692)- L'Ensemble vocal Ka-timavik recherche des ténors, basses et sopranos, expérience chorale ou musicale souhaitée, les tèp& titions ont lieu le mardi soir à 19h 30 PARC VIGER: Face à l'Union Française, Montréal— Fête Nationale de la France, avec le groupe Ad Vielle Que Pourra, musiques anciennes et folkloriques, le 11 juillet à 19h.30— Salle de l'Union Française: Ziou et Bui, chansons réalistes, soirée dansante avec l'Orchestre de Luc Lopez, le 11 juillet à compter de 20h.30 PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-Denis, 2e étage, Montréal (284-0613)— Tous les dimanches tournoi de backgammon, à 15h.PLACE JACQUES-CARTIER: Montréal- Le Centre d'histoire de Montréal présente la pièce Les Patriotes: l'étoffe du pays, les 11-12 juillet à 14h.et 16h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques, Montréal (872-4530)— Tous les lundis soirs * Le ciel ce soir • français: 20h.30, anglais: 19h.30 LE REFLEX: 289 ouest Mont-Royal, Montréal (843-8748)— Raphael Torr, auteur-compositeur, les 11-12 juillet, à 22h , trois spectacles par soir SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112)— « Camelot.comédie musicale, le 11 juillet 15h et 20h, le 12 juillet 14h .30 et 19h 30 SQUARE DOMINION: Montréal— Harmonie de Lachine, le 12 juillet à 19h.30 THÉÂTRE DE LA VERDURE: Parc Lafontaine, Montréal— La compagnie de danse Isabelle Van Grimde.le 11 juillet à 20h 30— Orchestre André Masse, le 12 juillet à 13H.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal (849 1612)— Dans le cadre de l'exposition Images du Futur.salle Belvedere: « Imaginox ¦ spectacle multimédia par Renée Bourassa, Marcel Deschénes et Jacques Collin, du 13 juin au 19 sept les sam à 21h, dim.14h 30.et 16h VIEUX PORT DE MONTRÉAL: Montréal- La-keshore Concert Band, le dim 12 juillet à 14h THÉÂTRE DE L'HÔTEL CHANTECLER: Autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (229-3322) ou (1-800-363-2432)- .Kiwi .comédie musicale, texte et m.en s.Larry-Michel Demers, du 15 juin au 7 sept, du mer.au dim.20h,30 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz tous les soirs— de 22h.à 02h.30 BAR JAZZ 20 80: 2080 rue Clark, Mtl (285-0007)— Fred Henke, sam.à 22h.— Greg Clayton, le dim, à 21 h — Bill Coon, guitariste, mar.à 21 h — Michael Gauthier, guitariste de jazz, mer.à 21h, BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest.Montréal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun.au ven.de 17h.à 19h.30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, dim.lun.19h.à 24h„ mar.20h à 01 h., mer, au ven.17h.à 22h.— Les lundis, à I9h, sessions d'improvisation — Invité spécial: Cook McDonald, saxophoniste, le 12 juillet— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au sam.à compter de 22h — < Toast and Jam .tous les dim.de 11 h.à 14h.30, avec le trio Claude Foisy LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun.au ven.de 17h.à la fermeture, et le sam.de 20h.à 03h — Vivienne Deane, chanteuse de jazz soul et R&B, accompagnée de Steve Corber, aux claviers, Al Bacu-lis, basse, et Torn Gossage, batterie, du mer.au sam.du 1er juillet au 1er août à compter de 22h.CAFÉ CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario.Montréal (843-8620)— Music Life Jazz, du 9 au 1f juillet à 20h,30 LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque, Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11h.à 15h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— Bill Tracey, jazz, le 11 juillet à 21h.30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— Ivan Symonds and friends, jazz, le 11 juillet à 22h.LA CAGE AUX SPORTS: 2250 rue Guy, Montréal (931-8588)— Billy Georgette, pianiste de honky tonk, en permanence à compter de 17h.LA CAGE AUX SPORTS: 5830 Boul.Taschereau, Brassard (676-4404)— Johnny Scott, chanteur et saxophoniste, les ven.et sam.à compter de 22h,30 LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montréal (861-8143)— Jazz live, du lun.au ven.de 17h.à 21 h.— Happy Hours de 17h.à 21h.CLUB MILES: 1200 Bishop(861-4656)— Mar.au ven l Ensemble Elder Léger, a 17h.30 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mtl (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21630 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherme O (932-4556)— Tous les dim jazz et dixieland live.DOONESBURY: 1180 Bishop.Montréal (875-7220)— No Problem, le 11 juillet et du 14 au 18 juillet HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer: Deux pianistes en alternance.Tibor Ceasar, du lun.au ven de 17h à 206— Fred Nayior, du mar au sam.de 20h.à 246 HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Cocktail.5 à 7 lun au ven — Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer au sam de 21h.à 01 h.LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun.au ven de 17h.à 016.le sam de 20h.à 01h.— Bar Tour de Ville: Pam Henry Quartet, mar.au dim.de 21h.à 02h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellette, au piano, du dim.au ven de I8h à 22h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 19h à 24h .musique du Trio Denis Boivin L’ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester.Montréal (878-2000)— Dave Clark et 5 musiciens, du mer au sam.de 21630 à 026 30— Du jeu.au sam l'or- chestre est accompagne de la chanteuse Stephanie André LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume.harpiste, tous les jours de 196 à 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun au sam de 21h à 026 RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne Vieux-Montréal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du lun au ven midi et soir, le sam soir seulement RESTAURANT ZHIVAGO: 419St-Pierre Vieux Montréal (284-0333)— Restaurant dancing-roman-tique.2 musiciens de tziganes, mar au sam de 18h à 036— Festival du caviar, jusqu'au 31 juillet RISING SUN: 286 ouest Ste-Cathenne (861 -0657)— Mango, socca.reggae, zouk, 11 juillet— Funk-Fu- sion Jam avec The Ward Brothers, le 12 juillet_ Blue Monday Jam Session, avec J C Allen Blues Project SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511 )— Normand Zubie et David Lessard lun.et mar de 17h00à 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer jeu.ven de 17h00 à 22h00— Normand Zubie et Daniel Lessard sam de 17h00 à 24h00 SALON DES CENT: Zanzibar, 1647 St-Denis.Mtl (288-2800)— Jazz tous les dim et lundis soirs à 21 h 30 VARIETES tes invites à 22h — Theatre Quat Sous Masque n tape à 18h 30— Philippe Cohen, à 20h 30— Club Soda Les 'neilleurs moments des lundis juste pour rire a I9h — Soirée spéciale Franco-fun, à 21 h 45— Theatre Maisonneuve Roland Magdane à I9h — Theatre Port-Royal Philippe Caubère, à 20h — Theatre Centaur Smile Chaplin, the one-man band, à l9h 30— Culture shock, à 20h — Downtown Van Gunter.21 h et 23h 15— West island Dave Heenan 21 h et 23h 15- le 12 juillet— Theatre Quat Sous Masque n' tape, à I8h 30— Philippe Cohen.20h 30— La danse des poules, 22h 30— Theatre St-Dems Gala 4 avec plusieurs artistes invites, à I9h 30— Théâtre Port-Royal Philippe Caubère à 20h — Club Soda Les meilleurs moments des lundis juste pour rire, à 21h — Theatre Centaur Smile Chaplin.the one-man band, à 13h 30.19h 30— Culture shock, à 20h — Downtown Van Gunter, à 20h 30-West Island Dave Heenan.à 20h 30 FORT CHAMBLY: Chambly— Les Franches de la Marine, spectacles à I3h 30 depart de la mairie, exercices militaires au tort à I4h 30.les 12 et 19 juillet LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste Catherine.Montréal— Dans le cadre du Festival Juste Pour Rire Talk-show et variété, le 11 juillet à 21 h — Concours de fesses et Les Cadets de la Forêt.le 12 juillet à 21 h HÔTEL LE CHATEAU CHAMPLAIN: 1 Place du Canada.Montreal (878-9000 poste 206)— « Fête des tètes » spectacle conçu par Leonard Miller et George Reich, mettant en vedette.Tracey Brian, chanteuse et actrice, ainsi que The Trotter Brothers, duo de marionnettistes, du lun au ven 21 h et 23h .sam 20h 30.22h 30 et OOh 30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke Montréal— Piano-Bar L Apero avec Gilles Jourdain, du lun au ven de I7h à 01 h JARDIN DES ÉTOILES: La Ronde.Montréal-Revue musicale • Rock n Ronde • du 21 juin au 7 sept mar audim I6h30.19h et21h,lesven sam dim supplémentaire à I4h 30 LE PUZZLES: Hôtel du Parc Montreal— • Anglo » comedie musicale du mer audim à20h30 LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur.900 ouest Dorchester.Montreal— « French can can » comédie musicale sur le Moulin Rouge LE MILIEU: 5380 bout St-Laurent.Montréal (277-5711)— Recital de guitare espagnole et brésilienne.Alain Montblanch, les 12-19-26 juillet à 11h MUSÉE D ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du havre, Montréal (873-2878)— Dans le cadre de l'exposition Elementa Naturae.démonstrations de T ai Ji Quan avec Pierre Boogaerts et Nicole Renson, dans les jardins du Musée, les 11-12 juillet à I0h 30 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musee, Montréal (285-1600)— Dans le cadre de l'exposition Leonard de Vinci, films à I4h — le 11 juillet « La Joconde » et • Leonard de Vinci, l'itinéraire de la connaissance »— le 12 juillet « Pourquoi souris-tu Mona Lisa • et « Lèonardo da Vinci • PARC MAISONNEUVE: Montréal- La Caravane avec La Roulotte, Le Ménestrel et L Archibus, spectacles de variétés, de musique, de théâtre, le 11 juillet I4h à 20h AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, ile Ste-Hélène (872-4656)— L’aquarium est ouvert tous les jours de 10h.à 17h.ARENA MICHEL NORMANDIN: Brossard- La Fête O'Keefe, Le 11 juillet.Soirée de la chanson avec Nathalie Catudal, Sylvie Paquette, Luc de La-rochellière et Michel Robert, à 206 BASE DE PLEIN AIR DE LONGUEUIL: Lon gueuil— Cinéma en plein air,.Le retour à l'école • le 11 juillet à 21 h.— Musique classique au laser, les 12-19 juillet de 18h à 20h BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— La Boîte à Lily: Festival de ta Chanson de Montréal, du 18 juin au 14 juillet— Le 11 juillet, Ziou et Bui.de France el Clotilde, à 226— Le 12 juillet, Chansons de rues présentées par Jean-Marie Olive, avec Serge Côté, Claude Pinault, André Boileau, Claire Lafrenière à l’orgue de barbarie, ainsi que Ziou et Bui, à 22h.CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montreal (272-1734)— Brunch tous les dimanches de 12h.à 16h .musiciens à compter de 13h.CIRCUS VARGAS: Promenades St-Bruno, rte 116 et autoroute 30, St-Bruno— Circus Vargas en spectacle, le 11 juillet, 12h 30,15h.3Q et 20h, le 12 juillet.13h .166 196, ie 13 juillet à 16h 30.19h 30 FESTIVAL JUSTE POUR RIRE: Montréal- Le 11 juillet— Théâtre St-Denis Gala 2.avec plusieurs artistes invités à 18h — Gala 3.avec plusieurs artis- TELEVISION SAMEDI FautLEBS®® pour le croire- La tournée des gourmets gourmands Une collaboration Ciel 98,5 et Le Devoir Gagnez voyage Le Devoir et Ciel 98,5 feront tirer un voyage à Paris pour deux personnes parmi les clients des restaurants paraissant dans cette section publicitaire spéciale.Pour participer, vous devez remplir les coupons de participation disponibles à ces établissements.N’attendez pas! inscrivez-vous dès aujourd’hui à notre promotion La tournée des gourmets gourmands! Restaurants participants: Le Richelain de St-Jean-sur-le-Ri- chelieu.Les Mauvais Garçons de Montréal.L’Eau à la Bouche de Ste-Adèle, L’Auberge Handfield de St-Marc-sur-Ri-chelieu.Le Sieur De Chambly de Chambly.Rustik de Chûteauguay, L’Auberge St-Denis de St-Sauveur-des-Monts, Samuel II de St-Jean, La Réserve de St-Donat, Le Bistro de Champlain de Ste-Marguerite-du-Lac-Masson, L’Auberge des Gallants de Ste-Marthe, Le Bistro St-Charles de Longueuil et La Strada de Longueuil.12.00 Univers inconnus 13.00 Le Grand Prix de Formule 1 14.00 Univers des sports 15.30 Ciné-Famille « Tmtm et le lac aux requins » fr belge 72 17.30 Rurrell en Russie O C B M T 12.00 The muppet show 12.30 Wonderstruck 13.00 Land and sea 13.30 The best years 14.00 Fish n Canada muskie.Pigeon Lake Ontario 14.30 Celebrity tennis 15.00 Sportsweekend kodak classic track and field— The Royal Victoria boat race— Le Grand Prix auto race of Montreal CD CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Justice pour tous 14.30 Soleil d été 15.30 Aéroforme 15.45 Merci M Noé 16.00 Skippy le kangourou 16.30 Mon petit poney 17.00 Gl Joe 17.30 Les transformers œ c F c F 12.00 International Wrestling 13.00 CFCF Special « When I grow too old to dream • documentaire sur le alzheimers 14.00 CFCF Sports Special The SunLife national tennis ladies final 16.00 CFCF Sports Special DuMaurier Classic golf (B RADIO-QUÉBEC 17.30 Média Mag 18.00 L’aventure des plantes la longue marche du pollen €B QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12.30 Le petit journal hebdomadaire 13.00 Le monde de Martin 14.00 Graffiti 14.30 Images d'hier 15.00 Encyclopédie en images 15.30 Jinny 16.00 Spécial sport L'Omnium de golf féminin Du Maurier 03 T V F Q 12.30 Infovision 13.15 Horizon 88 13.45 La pollution et les végétaux 14.00 Modes m France 14.50 En direct du coeur 15.15 Radio France Internationale 16.00 Ravi de vous voir 17.00 Gazoduc 900 17.30 Le journal DIMANCHE La semaine verte Rencontres: Hélène Carrère d'Encausse Propos et confidences Second regard Une terre une conquête Football professionnel canadien Les Tigers Cats d'Hamilton visitent les Eskimos d'Edmonton O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Canadian reflections 13.30 Hymn sing 14.00 Sportsweekend The Grand Prix of Great Britain 15.30 Sportsweekend Calgary Stampede 17.00 Sons and daughters 17.30 Edison twins Ciné Week-end « Lady L » fr amér 65 avec Sophia Loren, Paul Newman et David Niven Grand Prix Indy Sport Mag Rue St-Jacques 12.30 Question period 13.00 The Terry Winter show 13.30 Sunday Cinema « Missing pieces » 1982 avec Elizabeth Montgomery, Ron Karabatsos et John Reilly 15.30 The littlest hobo 16.00 CTV Sports Special Du Maurier golf classic CB RADIO-QUÉBEC ~ 17.30 Expression 18.00 Légendes du monde SD QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 Les dimanches de Clémence 13.30 L'exploration et vous 14.00 Télérision « Les vacances de M Hu-lot • fr 51 avec Louis Perrault, André Dubois et Lé Fregis 16.00 Spécial sport L'omnium de golt féminin Du Maurier 17.30 Le grand journal 03 T V F Q 12.00 Doudou n'Diaye Rose, tambour-major 12.30 Pas de signaux, pas de trains 13.00 Tout le monde le sait 14.30 Apostrophes les grandes familles 15.55 Radio France Internationale 16.00 Les carnets de l'aventure: accélération verticale 16.48 Manger du meuble 17.00 Témoins de notre temps WÊKÊÊÊÊÊËÊÊÊKÊÊ E53 18h00 18H30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT(R.-C-) Montréal Monde Merveilleux de Disney Baseball/Ligue nationale : Expos vs Reds - Festival de jazz de Mtl Nouvelles 22h35/Cinéma : te piège —G.-B.73 Avec Paul Newman et Dominique Sanda ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News ( Ih.) Wonderful World of Disney Spaee (2e)P Avec James Garner et Susan Anspach West 57th News Movie : The Sacketts E.-U.79 Avec Jeff Osterhage (5) WPTZ (NBC) Plattsburgh News Wheel of Fortune Superstars of Wrestling The Facts of Life Good morning The Golden Girls Amen Hunter g News Saturday Night Live Q CBMT (CBC) Montréal CBC News g Heritage Theatre Gzowski & Co The Secret Diary of.Football/Ligue can.: Argonauts vs Rough Riders The National Ç Newswateh/Sp L ' ' orts 23h 45 : Oie Sandbaggers CE) < FTM (TVA) Montréal Ici Montréal Plexi-Mag Pop Express en vacances Anim.: Roch Denis Cinéma : Im cigale —It.1979 Avec Virna List, Anthony Franciosa et Clio Glodsmith Société 87 Sur la colline Nouvelles g TVA/sporl Cinéma : Au rev G.-B.1969 -C.oir, Mr.Chips ;>médie CD CFCF (CTV) Montréal Puise 50 Plus vw-v -J Baseball : Ligue nationale/Expos vs Reds In Session Pet Peeves CTV News g 23h 20 : Puise | Cinema 12 : Private Eyes (TT) ( |VM (R.-Q.) Montréal L’aventure •des plantes Mayal’abeille National Geographic Parler pour parler Cinéma : L homme de marbre —P Avec Krystyna Janda, Jerzy Ra ol.76 idziwilowicz et 1 ", Lomnicki 23h45/la>s IjoIh ys (22) WVNY (ABC ) Burlington ABC News g It’s a Living Star Treck Webster q Movie : Thunderbatt —G.-B.1965 Avec Sean Connery, Claudine Auger et Adolfo Celi ABC News g News 22 Star Ireck (24) ( ICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Profiles of Nature Doctor Who Durrell in Russia Movie : The Postman Always Rings Twice —É.-U.46 Avec John Garfield, Lana Turner et Cecil Kellaway 22h 15 : Conversations Movie : teave h Avec Gene Tie 1— — 1 ter to Heaven —t •rnev.Cornet Wi ;.-U.1946 Ide et Vincent Price (33) VERMONT FTV (PBS) —— — — All Creatures Great and Small Austin City Limits Evening at Pops Movie : Our Town -E.-U.1945 Avec William Holden et Martha Scott American Masters Mystery ! Q (HD QUATRE SAISONS Montréal WOW! Rock et Belles Oreilles Cinéma : tes farceurs — Afr.du Sud 1977 Documentaire Le grand journal Rock et Belles Oreilles Télérision : Ht ta tendresse?.Bordet! No 2 (99j) l’VFQ (télévision française) TO millions d'amis Des chiffres et des lettres Kiosque .à musique Infovision Le rendez-vous de l’espoir : spécial cancer 22h50: Le Journal 23h 20 :Radio-France inlcrnationale La télévision du dimanche soir en un elin «Toril 0 CBFT (R.-C.) Montréal 16h:football ligue canadien.Regards sur la nature I-es Beaux Dimanches : Vn voyage dans le temps avec Yvon Deschamps Téléjournal Q Ijes Beaux Dimanches : C.Perriand, créer l’habitat.Ciné-Festival : ta femme tatouée —Jap.1982 Drame de moeurs de Y.Takabavashi Nouvelles du sport 23h 50; Ciné-Club CD WCAX (CBS) Burlington News Benson 60 Minutes (Information) Murder, she Wrote g Movie : With Intent to Kit! -É.-U.1984 g Avec Karl Malden, Paul Sorvino et Shirley Knight News 23h 15 : The He meymooners (D WPTZ (NBC) Plattsburgh Focus *87 Our House P Rags to Riches g Movie : Carty's Webb —Ê.-U.1987 g Avec Daphne Ashbrook, Cyril O'Reilly et Vincent Baggetta Mayer's Cup Lifestyles of the Rich & Famous ( BMT (CBC) Montréal The Disney Sui Avec Robert C iday Movie : The îarradine, Larry '.iherators B.Scott et Cynt hia Dale Sportsweekend : Finales des épreuves de rodéo Stampede de Calgary CBC News g 22h 20 : Venture Nation’s Buss.Newswatch 23h 25 : The Professionals €0 CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Paul et les jumeaux La belle vie r Arnold & Willy Cinéma : Parce qu'il est mon ami —Aust.1978 Avec Karen Black, Kei Dullea et Jack Thompson Objectif Montréal Actualité plus Nouvelles g TVA/sport En toute amitié Cinéma :Le CD CFCF (CTV) Montréal Pulse FT Fashion Club Hamilton’s Quest Bizarre W-5 Movie : Countdown to Looking (Hass —É.-U.1984 Avec Scott Glenn, Michaelk Murphy et Helen S haver CTV News 23h 20 : Pulse' Entertainment (TT) CIVM (R.-Q.) Montréal „ .l égendes du monde Maya l’abeille Cinéma : Tin tin.Pile noire & CendriUon (Dessins animés) Le prisonnier Cinkites mémoires de 2 jeunes mariées —Fr.81 Avec Fanny Ardant et Martine Chevalier Propriété privée (court métrage i) (22) WVNY (ABC) Burlington ABC News g Omaha’s Wild Kingdom The Disney Sunday Movie g Ask Max Avec Jeff B Cohen Movie : The Concorde.Airport '79 —É.-U.197Ç Avec Alain Delon, George Kennedy et Susan Blakely ABC News g News 22 Star Treck (24) CICO (TVO) Ontario Cest chouette légendes du monde Caméra, action ! Ça me dit chaud/Spécfal : Tania Maria Enregistré au Festival de Jazz de Mtl de 1985 Carte Blanche Appartenance (33) VERMONT ETV (PBS) Firing-Line On stage at Wolf Trap : Ella Fitzerald, Oscar Peterson National Audubon Society g Masterpiece Theatre g The Jette! & the Crown (8e/14) A Fine Romance To the Manor Born Masterpiece Theatre g (reprise de 21 h.) A Fine Romance (33) QUATRE SAISONS Montréal Les carnets de 1 -ouise Caméra 87 Télérision : Top Secret —É.-U.1984 Avec Val Kilmer, Lucy Gutteridge et Jeremy Kemp Le grand journal Les dimanches < e Clémence Télérision : tes Fr.1978 -Avec Bronzés G.Juonot (99) TV FQ ( télé» ision française ) - L’École des fans 181)45/raconte moi l’orage Vitamine La grande aventure.Tout le monde le sait Apostrophes : Écrivains, vos papie 22h 45:1* Journal 23h 25 : Radio-Fiance Internationale C-10 B Le Devoir, samedi 11 juillet 1987 LE CAHIER DU SAMEDI * y Après Chagall/Le geste oublié CLAIRE GRAVEL Marc Chagall, galerie Claude Lafitte, jusqu'au 20 juillet Le geste oublié, Musée d'Art Contemporain, jusqu'au 30 août CHAGALL est né à Vitebsk, en Russie blanche, en 1887.Ses parents étaient juifs et appartenaient à la classe ouvrière, deux graves handicaps, alors, pour celui qui aspire à une solide formation académique.On a souvent tenté d’expliquer, par le passé, les qualités pri- mitivistes et folkloriques de son style par ce « manque d’instruction » et, pourtant, ces formes anatomiques simplifiées, ces contorsions qui semblaient grossières, et même inacceptables, sont à présent l’objet de louanges.Avec le recul du temps, l’on s’aperçoit que chaque oeuvre de Chagall est un nectar dont les sucs sont extraits de plusieurs cultures : sa richesse chromatique vient de l’art russe qui, lui-même, l’avait hérité de l’art bysantin, et elle se rafraîchit au contact du fauvisme, à Paris, de 1910 à 1914.11 a, en outre, maille à partir avec la forme cubiste que les débordements de ses coloris vont finir par éliminer.Ayant dû s’exiler d’un pays qui n’acceptait pas son art, Chagâll n’a jamais pu retracer un seul de ses tableaux disparus de son atelier pendant la guerre : il en fera de nouvelles versions où les couleurs s’adouciront.Mais il restera toujours, dans ses univers pastels dominés par un ciel bleu, symbole de l’union mystique, inspirés par les allégories de la cabale juive (L'Échelle de Jacob, 1981) de la place pour un cheval vert acide, ayant dessiné sur son flanc un couple allongé (Le Cheval Vert, 1973), pour un tigre bleu sur la capote d’un soldat russe à la barbe verte, cintré d’un chapelet de taches rouges (Aleko, 1942), pour des animaux broutant dans le ciel, des cités renversées, des anges, des femmes nues et leurs amants attentifs.Lorsqu’en 1966, Chagall commence l’immense fresque les Sources de la Musique, qui orne le plafond du Metropolitan Opera de New York, il écrit : « Nous voulons le bonheur teinté de couleurs claires libre des tumultes de la terre.Ainsi, cette forme d’art pourrait entrer au paradis comme y est parvenue la Flute enchantée de Mozart.» Cette oeuvre sublime dont la galerie Claude Lafitte expose une reproduction est sans doute le chef-d’oeuvre de l’artiste, apothéose de corps glorieux où l’ancien et le nouveau monde s’accouplent.L’artiste polonaise Ewa Sz-cherbic en a isolé un détail, celui de la Flûte enchantée, et l’a tissé à la tapisserie des Gobelins, en 1974.Dans cet hommage, Szcherbic édulcore Chagall en Marie Laurencin, avec ce côté doucereux et la fadeur de tonalité où l’on ne retrouve pas la vivacité de l’original.Dans Les Trois Bouteilles (1975), Chagall laisse exploser les douzaines de roses rouges sur toute la surface du papier : on perçoit l’ivresse du bonheur de l’amant, souligné par les bouteilles vides, les oiseaux qui vo-lètent sur la crête de ce bouquet monstrueux.Quelques lithographies récentes (1982-1984), s’attachant à dépeindre le thème du cirque, étonnent par leur facture plus serrée et nerveuse, comme accidentée.À côté des Hollandais se trouve une très bonne exposition d’oeuvres choisies de la collection du Musée d’art contemporain : Le geste oublié, qui regroupe 25 artistes dont 13 Canadiens et comporte majoritairement des photographies.Le conservateur Pierre Landry a écrit dans le catalogue un texte remarquable où la « traque » du geste par le photographe, amateur ou scientifique, est admirablement analysée : Landry nous introduit à l’étude des premières photographies de l’hystérie par Charcot et son équipe à l’hôpital de la Salpêtrière en 1876, ce qui est particulièrement pertinent dans ce « cas »-ci.Car, enfin, on ne peut nier la mélancolie chronique ou pire, la psychose qui plane sur les oeuvres de Raymonde April, qui y inscrit : « J’éprouvais du dégoût envers moi-même.Je m’enfermais dans ce silence que vous haïssiez.Je simulais des pertes de mémoire, alors que pas un de vos gestes ne m’échappait », et le malaise causé par cette photographie où Arnulf Rainer dessine sur un visage déjà tordu dans une mimique grotesque, des cicatrices, des taches de sang, pour le déformer et le rendre horrible Ein Puster (1972).Dans Phases (1979), Suzy Lake tire sur le négatif, son visage se distend de façon douloureuse sur la pellicule qui se donne à voir dans ses fendillements; l’amas monstrueux qui flotte dans un ciel violet et rouge sang de no 155 de Suzelle Levasseur nous entraîne dans son enfer baroque.Soulignons la facture superbe de Levasseur, la force chatoyante de sa couleur qui ne se laisse jamais définir ni dans une forme, ni dans un fond.Il y a jusqu’au personnage de Sans titre (la grimace) (1943) de Paul-Émile Borduas qui nous tire la langue dans une attitude digne d’un Napoléon d’asile.La mutilation devient le rite de YAzione sentimentale (1973) où Gina Pane se déchire la peau avec une lame de rasoir dans ce qu’elle nomme une « Projection d’un espace « intra » où le vécu des sentiments entre deux femmes est intercalé par la relation « magique » mère-enfant que symbolise la mort ».L’art de Pane vieillit bien mal.Mort omniprésente dans Le geste Marc Chagall, Les Trois Bouteilles (1975) 'çfcujAÿ, La photographie s’expose Suite de la page 1 gne du cousin de mon père ! ) et l’on dérive.Cette jeune fille au rond visage encore d’enfant, mademoiselle Eva A.Welch, à qui rêvait-elle quand elle a pris la pose ce jour de 1887 pour ce cliché qui la représente vêtue à l’orientale, de fins bracelets sur ses mains gantées ?.portrait; classiques en buste, portraits de type théâtral, portraits immobiles, portraits romantiques, des hommes, femmes et enfants, gens de la petite et haute bourgeoisie du Vieux Québec et de Sillery.De la Grande-Allée, des dignitaires aussi.La seconde partie des oeuvres présentées se compose de paysages urbains, quais en hiver, intérieurs d’églises et d’institutions, scènes de villégiatures et reportages touristiques.Enfin, tout ce qui marque l’intérêt des Livernois pour chacune des époques qu'ils ont couverte, tout ce qui dit le quotidien et le dépaysement de ces générations qu’ils ont fixés tant sur la plaque sèche en gélatine, que sur la gélatine argentique, que sur la transparence du verre, et que nous suivrons sans doute cheveux roses ou crânes rasés dans l’album de famille québécois, mais sans le génie des célèbres photographes ! A remarquer, des photos saisissantes, qui se privent de commentaires, prises Hommage à ANDY WARHOL 40 artistes invités jusqu'au 18 juillet 1987 z LU Û a LU OC LU I O I co a: o -lu z < II- —' — CM Q O r- co O CD lors de la destruction de la basilique de Québec en 1865.Celles également des enfants morts dans l’éboulis de 1889.(Jusqu’au 23 août, de 9 h à 21 h.Entrée libre.) Ensuite, au Service des parcs d’Environnement Canada, 3 rue Buade, c’est Québec en trois dimensions etc’ est très amusant ! Le nez orné de lunettes colorées, on entre dans ces stéréogrammes comme si l’on entrait réellement dans la ville de Thomas Baillargé et d’Eugène Taché à qui la Vieille Capitale doit certaines de ses constructions architecturales.Descendre quatre à quatre l’escalier conduisant à la rue du Petit Champlain, passer sous la porte Saint-Jean de 1876, flâner dans ce qui a déjà été l’un des plus anciens marchés de la ville et, comme Charles Dickens débarquant à Québec, affirmer que « cette Gibraltor d’Amérique laisse aux visiteurs un souvenir unique et impressionnable avec ses escaliers, sa citadelle entre ciel et terre, ses rues abruptes et leurs portes fortifiées, et puis ces paysages à vous couper le souffle à chaque détour ».(Jusqu’au 15 octobre, de 10 h à 18 h.Entrée libre.) Puis, si vous avez envie de connaître l’oeuvre de celui qui fut sans doute le premier photographe pigiste de Québec, dirigez-vous au Centre d’initiation à l’histoire de la Ville de Québec, situé aux Voûtes du Palais, 8 rue Vallières.Ici aussi, il faut prendre le temps car Déclic sur Québec allie le charme du décor au plaisir d’une animation intelligente et bien conçue.Bien sûr, les photos de plus en plus modernes de Thaddée Lebel — qui travailla pour le compte des Livernois de 1888 jusqu’à juillet 1913 où il ouvre alors son propre studio — recréent pour nous l’atmosphère des grands chantiers de construction mettant en relief le cheminement urbain de Québec où les « United Cigar Store », les « Victoria Hotel » et les « Bart Scool » ne laissent rien présager de la loi 101 ! Mais, comme il est intéressant également de s’initier aux lignes, plans, cont rastes que l’artiste a choisis de privilégier aux fins de telle ou telle photo.Ainsi, l’angle vertical, pour suggérer force et bravoure quand il s’agit du monument des Boers.Ainsi, la diagonale pour le Congrès marial de Québec, afin d’en exprimer la spiritualité.Grâce au montage négatif-néon, nous devenons l’oeil de Thaddée Lebel ! Enfin, par un jeu de reconstitution d’images et de « cherchez l’erreur », le visiteur peut passer de longues heures à apprivoiser ou réapprivoiser cette ville qui nous charme tant.(Jusqu’au 30 octobre, de 12 h 30 à 17 h.Fermé le lundi.Entrée libre.) Le tout se termine au Pavillon Ca-sot de l’Université Laval où Des millions d'images aux Archives nationales invite à venir considérer la photographie comme l’un des outils du généalogiste, de l’architecte, de l’urbaniste et de l’ethnologue.Justement, pourquoi pas la présence sur place d’un ethnologue qui pourrait raconter « derrière l’image » ?(Jusqu’au 31 août, de 9 h à 22 h; 17 h, les jours fériés.Entrée libre.) Un service de navette d’autobus est mis à la disposition des personnes désireuses de se rendre d’un endroit à l’autre.Espérons que le personnel du Musée sera plus au courant du fonctionnement et de l’horaire de son Photo-Bus que le jour de ma visite ! ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ I unVin 9 a 17: VI Sam 9 à 17 Fermé dim.GALERIE DOMINION I *• plus j>rand choix de peintures au ( anada dans la plus grande galerie marchande d art au ( anada 14.18 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 et 845-783.1 JL.H sa MUSÉE McCORD D’HISTOIRE CANADIENNE 690, RUE SHERBROOKE OUEST (MÉTRO McGil l .) Le Passé en Peinture Découvre/, des oeuvres d'art exceptionnelles, prêtées par les Archives nationales du Canada, dont plusieurs n’ont jamais été vues par le public.Portraits et vues topographiques des 18e et 19e siècles.Une occasion unique' Du mercredi au dimanche de 11 h à 17h Entrée: 1,00$ Information 398-7100 Le Mùsee remercie de leur appui les Musées nationaux du Canada, le ministère des Affaires culturelles du Québec et le Conseil des arts de la CUM.“ACCENTS DE LA COLLECTION LAVALIN” 68 oeuvres d'art canadien datées de 1830 a 1986 Entrée gratuite de 12 h 00 a 18 h 00, du mardi au samedi LA GALERIE DES ARTS Lavalin 1100, boni.Dorchester Ouest Tel (514)876-4455 L'EMPRISE DU REEL 15 PHOTOGRAPHES BRITANNIQUES Dernière semaine CENTRE SAIDYE BRONFMAN YM-YWHA & NHS 5170 CHEMIN DE LA CÔTE SAINTE-CATHERINE Tél 738-2301 Métro Côte Sainte-Catherine, Autobus 129, entrée gratuite Heures: Du lundi au jeudi 9h-21h / vendredi 9h-17h / dimanche 10h-17h ART CONTEMPORAIN MO rv« Roy *»» Montréal H2W 1M9 (S14) 143-3596 fclttièllh 100 ANS D’ART CONTEMPORAIN au fil d’une collection de VAN GOGH à BORDUAS.GALERIE If f cultort /.; 4 % -¦, .Marc Chagall, L'Échelle de Jacob (1981) oublié, titre tiré de la toile mouvementée de Ron Martin, placée comme un crêpe, à l’entrée.Elle imprègne les ténèbres d'illusion no 5 (1981) de Geneviève Cadieux, dont les émulsions d’argent noirci diffusent une atmosphère funèbre sous l’éclairage des néons qui longent les corps féminins.Et c’est une réalité dans Mort d’un soldat royaliste de Robert Capa ( 19361.Enfin, il est intéressant de voir reunies ces études sur le mouvement de Muybridge et Après Bacon/Muybridge (1978) de Sorel Cohen, où celle-ci s’approprie, 25 ans plus tard, le temps d’un déclic, la toile de Bacon ( Two Figures), reconstituée en tableau vivant, dans une tentative poignante dans sa vanité, de retracer ce « geste oublié ».Six artistes de pays francophones à Baie-St-Paul BAIE-ST-PAUL (PC) - Le symposium artistique annuel du Centre d’art de Baie-St-Paul se tiendra cette année du 31 juillet au 30 août afin de faire partie des manifestations culturelles entourant le Sommet des pays francophones.Participeront au symposium, outre les artistes canadiens, six artistes de pays francophones: Tunisie, France, Sénégal et Belgique.Les artistes canadiens sont Laurence Cardinal, Martine Deslauriers, Suzanne Des Marais, Jaber Lutfi, Daniel Martineau, Claude Morin, Vi- vienne Pearson, Lili Richard, Denis Simard, Dominique Valade.I.e Centre d’art tiendra aussi parallèlement au symposium, c’est-à-dire du 4 au 15 août, une session intensive en histoire de l’art comprenant le point de vue européen, donné par René Huyghe, le point de vue américain, donné par Clement Greenberg, et le point de vue québécois, donné par Johanne Lamoureux et Laurier Lacroix.Les conférences, données à 14 heures tous les jours sauf le samedi et le dimanche, seront ouvertes au public.m tyr/fmc /(%x/ta//t/a//{/ Dans le cadre du Festival d’été de Lanaudière .î nous vous présentons l’exposition ^ Nos Artistes Et La Musique n Vernissage Dimanche le 12 juillet à 14hres M™ (L'exposition se poursuivra jusqu’au 23 août inclusivement) OEUVRES DE: Liane Abrieu Roger Alexandre André Archambault Lue Archambault Marcelle Bouchard John Der Littorio Del Signore Huguette Dion Maurice Domingue Renée Duroeher Emmanuel Garant Francine Gravel Herman Heimlich Louise Houde Monique Harvey Normand Hudon Suzanne Laurendeau Gaétan Laroche Paul «Tex» Lecor Pierre Lussier Henri Masson Françoise Pascals Gabriel Perreault Jeannette Perreault Philippe Richard William Showeü Pierre Tougas Et les sculptures de Roger Langevin et Dale Dunning ' Aucune invitation n’a été postée.Veuillez considérer cette publicité comme une invitation personnelle.mere., sam., dim.: Mh à 18h jeu., vend.: 14h à 21 h eue Notre-Dame.I .aval trie - I -5K6-2202 cccs par: autoroute Hive Nord ( 1-0), sortie I 2lï facilités de stationnement mUNE EXPOSITION, UNE RENCONTRE m AVEC NOS ARTISTES.| UN BON FILM, UN BON DIVERTISSEMENT LE DEVOIR pour le croire! Pour de plus amples informations sur les tarifs publicitaires et pour les réservations, contactez Jacqueline Avril 842-9645
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