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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1986-10-24, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Informatique 1986 Montréal, vendredi 24 octobre 1986 CAHIER SPÉCIAL L’industrie québécoise du logiciel est en quête d’un second souffle mm Les prouesses accomplies par les chercheurs et informaticiens d’Apple au chapitre delà mise ênpa ges électronique ont de quoi surprendre.Le Dewir MARC SÉVIGNY Collaboration spéciale Si l’ensemble des fabricants oué-bécois de logiciel ne consent 'pas plus d’efforts à la mise en marché de ses produits, l’avenir de toute l’industrie pourrait être compromis.C’est ce qui ressort des nombreuses études et opinions émises portant sur l’industrie du logiciel au Québec.Dans cette perspective, quelques entreprises de logiciel, conscientes de l’urgence de la situation, s’unissent aujourd’hui pour exploirer ce qui chez eux a toujours été le parent pauvre : le marketing.L’HEURE DES STRATÉGIES Jusqu’à maintenant, les firmes de logiciels au Québec ont surtout investi dans la recherche et le développement et ont négligé la mise en marché qui, selon les experts, devrait compter pour au moins 50 % des sommes investies dans ce secteur.Comme les ventes sur le marché local se révèlent insuffisantes, plusieurs compagnies, faute de débouchés à l’étranger, se trouvent dans l’incapacité de progresser et de créer de nouveaux produits.Certaines d’entre elles se voient même forcées de fermer leurs portes.L’heure des grandes stratégies a donc sonné pour les entreprises québécoises de logiciels qui subsistent.À cet effet, des tentatives de regroupement en vue de financer une vaste opération de vente aux États-Unis ont déjà eu lieu.Ainsi certains fabricants de logiciels ont décidé fin 85 de s’organiser en consortium.Le projet : commercialiser des logiciels québécois sur les marchés américain et à l’étranger.On estimait alors qu’en perçant ne fût-ce qu’un pour cent au marché potentiel aux États-Unis, l’industrie pouvait sortir gagnante de l’aventure.À l’origine, une vingtaine d’entreprises ont été impliquées dans ce projet de consortium qui prévoyait une importante mise de fond des membres et une participation gouvernementale équivalente.On évaluait alors à plus de $2 millions l’in- vestissement nécessaire pour une mise en marché massive des produits québécois à l’étranger.Or en l’absence de consensus des entreprises, le projet n’a jamais vu le jour dans sa forme originale.Les divergences de points de vue quant aux moyens à mettre en oeuvre pour réussir la commercialisation ont entraîné un schisme au sein du consortium, schisme qui a donné naissance à deux groupes de partenaires.L’un, réuni autour de la pdg de la compagnie DIL (produits Mademoiselle Merveille), Micheline L’Espérance Labelle, regroupe en association une dizaine de compagnies qui ont convenu de s’échanger mutuellement des services.L’autre, sous la présidence de Michel Marengère, s’est constitué en société de commercialisation indépendante, sous le nom de Fidu-tech.LE DÉFI DE LA COMMERCIALISA TION Pour madame Labelle, le projet d’un consortium québécois voué à l’exportation de logiciels n’est pas mort, mais son mode d’opération reste à définir.Il devra être appuyé notamment sur une étude de marché et sur un inventaire exhaustif des ressources humaines disponibles.Quoi qu’il en soit, il est clair que le marché américain doit être exploité même si selon madame Labelle, les possibilités pour le logiciel québécois apparaissent plus intéressantes sur le marché de la francophonie.C’est également l’opinion de Louis-Philippe Hébert, dont la compagnie, Logidisque, ne s’est ralliée ni a l’un ni a l’autre des groupes issus du projet de consortium.« Culturellement, dit-il, le marché francophone estjplus réceptif à nos produits.Aux États-Unis, on ne peut penser qu’à des ventes sous licences par l’entremise d’un distributeur américain.C’est d’ailleurs ce type d’entente que nous avons réalisé avec Spinaker Software pour la distribution d’un de nos produits.» De plus, la commercialisation à Suite à la page 12 LQ-800 VOTRE CONSEILLER AUDIO [ 180 CARACTÈRES/SECONDES ' IMPRESSION QUALITÉ MARGUERITE JAMAIS VOUS N’A VEZ VU UNE IMPRESSION SI PRÉCISE 4400*SPÉCIAL: 898* 791 MISTRAL(coin 8259 smben>271-2316 f I ) l ^ 4 2 ¦ Le Devoir, vendredi 24 octobre 1986 Informatique 1986 Apple mise sur l’édition et sur le Apple II/GS a Jt A A \ A A vV \ A A * ’tad1' ^ ¦ MARC SÉVIGNY Collaboration spéciale Pour accroître sa part du marché au Québec, la compagnie Apple lancera en 86-87 une offensive sur deux fronts : la PME et les écoles.Pour séduire les petites et moyennes entreprises, Apple mise sur son concept d’édition électronique à partir du brueau (« desk top publishing ») qui combine les qualités graphiques du Macintosh et celles de rim-pression au laser.Dans le secteur scolaire, Apple va bientôt livrer un nouveau micro-ordinateur aux possibilités visuelles et sonores sans précédent : le Apple II/GS.Le « desk top publishing » En bureautique, le « desk top publishing » est le nouveau terme a la mode, que les français ont traduit par édition électronique individuelle.C’est la compagnie Apple qui pousse le plus ce concept en maximisant les capacités graphiques du Macintosh et de l’impression au laser.Avec ces produits, dont un logiciel de mise en page développé par Aldus Corp.(le Page Maker), Apple vise en particulier le marché de l’édition et de la publicité.« Nous prévoyons rejoindre la moitié des 275,000 PME au Québec avec ce concept d’ici 1990, affirme Gilles Robillard, directeur de Apple Canada au Québec.C’est pourquoi notre publicité est maintenant davantage axée sur le monde des affaires.» En effet, Apple cherche de plus en plus à se donner une image professionnelle qui contraste quelque peu avec son rofil jeune et aventureux des dé-uts.Toutefois l’innovation technologique à prix abordable reste une priorité pour cette entreprise.« Pour un investissement d’environ {13,000, une entreprise peut se doter d’un ordinateur MAC plus, d’un disque dur, de quelques logiciels et d’une imprimante au laser, note Gilles Robillard.Avec ces outils, elle peut produire des documents de très haute qualité en réduisant de beaucoup les frais de composition et d’impression».L’édition électronique à partir du Macintosh permet en effet de composer des textes et de faire une mise en page sans passer par des intermédiaires.Le Page Maker, couplé à d’autres logiciels tels que MacWrite et MacPaint, offre l’édition en colonnes avec possibilité d’intégrer textes, dessins et graphiques.Le procédé n’exige pas de prouesses techniques de la part de l’usager, mais plutôt le maniement de quelques fonctions type pour classer et placer les divers éléments qui entrent dans une page.Le résultat se présente sous la forme d’un original imprimé au laser, prêt pour l’impression en série.La qualité typographique, avec l’accès à un éventail de fontes et de caractères, se révèle impeccable.« Pour les éditeurs de journaux et de revues, l’édition électronique individuelle est susceptible d’améliorer considérablement les méthodes de travail, souligne Jean-Guy Corbeil, spécialiste de la formation chez Apple à Montréal.C’est le marché le plus prometteur à l’heure actueûe, et l’on voit pousser des entreprises qui font de l’édition électronique en utilisant la technologie du Macintosh, les télécommunications et des systèmes d’impression de haut niveau ».Le GS Outre la mise en marché du « desk top publishing », Apple a d’autres plans pour accroître sa présence dans les écoles.Le centre d’intérêt de cette stratégie est tout nouveau, tout chaud, et occupe présentement les jours et les nuits des con- Photo MARC SEVIGNY Un investissement de l’ordre d'une dizaine de milliers de dollars permet à n’importe quelle entreprise de produire elle-même à peu près tous ses documents internes quelle que soit leur complexité.cepteurs de logiciels.Il s’agit du AppleII/GS, un micro-ordinateur taillé sur mesure pour l’éducation.Pour le décrire sommairement, on peut dire que c’est un astucieux mélange entre le Apple II classique et le Macintosh, couleur et qualité sonore en sus.Muni d’un écran haute résolution et d’un tout nouveau générateur de sons, le GS réunit de plus les qualités « amicales » du Macintosh : menus attrayants, facilité d’utilisation, capacité graphiques, etc.Dernier point à souligner, et non le moindre : « Une palette de 4096 couleurs ! Le produit, encore tout neuf, sera mis à l’essai prochainement dans le réseau scolaire et sera en magasin dès janvier.Pour Jean-Guy Corbeil, le GS se situe dans la ligne du Amiga, de Commodore, mais avec une qualité sonore tout à fait unique.« Ça n’a rien à voir avec la musique qu’on avait l’habitude d’entendre sortant d’un ordinateur, explique Jean-Guy Corbeil qui a assisté à une démons- CodeP»^ àu CoH©9® se tient a \c du pïOQ(es nniovroatique hno\og'Que Collège Moue tration en Californie.C’est quasiment un système de son intégré à l’ordinateur.» Pour bien montrer qu’il ne blague pas, il mentionne que la compagnie Bose, réputée pour la qualité de ses hauts-parleurs, s’est associée à Apple pour commercialiser le haut-parleur miniature qui accompagne le GS.Apple, déjà bien positionnée sur le marché scolaire, escompte y faire une nouvelle percée avec son nouveau micro-ordinateur.Déjà, la compagnie apporte un support technique à certaines firmes de logiciels au Québec pour qu’elles développent dès maintenant des logiciels éducatifs sur le GS.Pour les mêmes besoins, elle continuera aussi à offrir des programmes d’achats aux universités et à des consortiums d’acheteurs.Et l’architecture ouverte ?Par ailleurs, une rumeur persistante veut que Apple soit à développer une solution de compatibilité avec la norme MS-DOS d’IBM.Ce concept d’architecture ouverte permettrait éventuellement de relier des ordinateurs Appel avec des IBM et compatibles en réseau et d’ouvrir du même coup l’accès à une banque plus étendue d’applications d’affaire.Là-dessus, Gilles Robillard se montre très prudent.« J’ai appris la nouvelle comme vous, par l’intermédiaire des magazines américains, admet-iL Pour l’instant, on ne peut faire que des spéculations.» Des bruits courent également sur la possibilité que Apple investisse davantage au Canada, et notamment au Québec.Actuellement, Apple ne compte qu’une douzaine d’employés au bureau de Montréal qui offrent des services à un réseau de 23 détaillants au Québec.« Il y a effectivement des projets qui se discutent en ce moment pour accroître la présence de Apple au Canada et au Québec, dit Gilles Robil-lard, mais c’est encore trop tôt pour confirmer quoi que ce soit ».Projet dans la fabrication et l’assemblage d’ordinateurs ?Motus et bouche cousue.A0GICII-N SGBD la base de données qui met de l’ordre dans vos idées IBM PC et compatibles 449,99$ üLOGIDISQUE me C.P 485.suce.Place d'Armcs Montréal (Québec) H2Y 3H3 (514)842-5221 1 (800)361-7633 Informatique 1986 Le Devoir, vendredi 24 octobre 1986 ¦ 3 Le vidéodisque interactif enfin à nos portes DIDIER CALVET Directeur général de Techniform Informatique Canada inc., une société spécialisée dans la production de vidéodiques et la vidéo interactive.Le vidéodisque ressemble à un disque 33 tours sur lequel sont en- registré des images.Grâce au procédé de lecture au laser, il se présente comme un support video et audio de très haute qualité visuelle et sonore.Malgré cela, le médium n’a pas encore réussi à rejoindre le grand public.Plusieurs raisons expliquent ce retard, dont le caractère unidimensionnel du vidéodis- que.Dans l’état actuel de la technologie, le vidéodisque n’est pas enregistrable et ce n’est que tout récemment qu’on a plus le combiner à l’informatique.À cet égard, certaines entreprises ont commencé à ouvrir la voie au vidéodisque interactif en lui adjoignant l’ordinateur, ce qui permet Photo MARC SÉVIGNY fT'4 ¦#, ¦HH y.CIAMM Groupe de hnh personnes Expertise-conseil et formation Formation sur poor Formation disponible sur • Gestionnaires • Professionnels • Individus • P.M.E.• Lotus 1, 2, 3 • DOS • Multimate • Editexte • Personnel administratif • Grande entreprise Wordperfect D base III Symphony Systèmes-maison CIAMM 100, Place Charles Lemoyne Suite 293 Longueuil (Québec) J4K2T4 (514) 679-0671 t*-« eer»- au montrai mmropoixnan Là formation pratique par excellence en micro-informatique accessible à tous à l’utilisateur d'agir sur le contenu tant sur le plan de l’image que sur celui du texte.Cette nouvelle approche rejoint le domaine de l’intelligence artificielle où l’informatique est devenue transparente pour l’usager.Avec l’avènement de la vidéo interactive, les applications de cette technologie vont se multiplier, notamment pour la formation professionnelle, l’enseignement, la simulation, l’aide à la décision, l’archivage, la promotion, la vente., à des coûts raisonnables.La situation actuelle L’essor du vidéodisque s’avère aussi prometteur que celui qu’a connu le vidéo cassette.Le vidéodisque, de facture plus récente, a cependant un avantage sur la bande vidéo classique : il est virtuellement inusable et ne craint pas les manipulations.C'est la raison pour laquelle il est utilisé pour l’archivage et la conservation des documents de toutes sortes.Tout comme pour les vidéo-cassettes, il existe différentes normes de vidéodisque, mais en fonction du parc de lecteurs au laser installés et de la politique des principaux constructeurs (Sony et Philips notamment,), la plupart des producteurs de vidéodisques ont adopté la norme Laservision.Il existe en fait deux versions de vidéodisque La- servision : ¦ L’interactif (CAV) : sa durée par face est de 36 minutes ou 54,000 images fixes, avec la possibilité d’adressage à partir d’un système informatique.Les marchés pour ce type de vidéodisque sont entre autres l’archivage, les banques d’images, l’enseignement, les vidéo-catalogues, etc.¦ Le linéaire (CLV): sa durée par face est de 60 minutes d’images animées non exploitables par les systèmes informatiques.Les marchés sont les films de fiction, les documentaires, les publicités, les oeuvres théâtrales, les ballets, les concerts, etc.Or il existe des freins à l’heure actuelle au développement commercial du vidéodisque.On peut mentionner le manque de lecteurs laser à prix compétitifs pour l’usage professionnel ; le manque de lecteurs laser grand public; le coût très élevé du traitement d’images fixes; enfin, l’absence quasi-totale des titres vidéodisques au Canada.Les perspectives En 1986 et 1987, la situation internationale devrait radicalement changer sur chacun de ces points, ceci grâce aux efforts respectifs Suite à la page 4 Conception, dessin et fabrication assistés par ordinateur • Ordinateurs APOLLO de 32 bits reliés en réseau avec logiciel AUTO-TROL • Traceur de courbes en couleurs Hewlett Packard à 8 plumes • Imprimante électrostatique Versatec COURS SPÉCIALISÉS EN CAO (35 H) du lundi au vendredi, de 9h à 17h 295$ • CDAO - Mécanique et fabrication En français: 24-28 novembre • CDAO - Utilisations générales En anglais: 17-21 novembre SÉMINAIRES D’INTRODUCTION DE DEUX JOURS de 9h à 17h (14 heures) 425$ • CAD/CAM - A Management Perspective En anglais: les 14 et 15 novembre • CAO/DAO - en génie civil En français: les 5 et 6 décembre (514) 281-9807 ou 744-7000 425, BOUL.DE MAISONNEUVE OUEST, SUITE 1100 VANIER COLLEGE ¦¦-.«fi* ." ¦ .-.«dh*:»**** mmm Le Devoir, vendredi 24 octobre 1986 Informatique 1986 Suite de la page 3 des constructeurs, des producteurs de vidéodisques et des créateurs d’applications interactives.Déjà, les lecteurs professionnels sont devenus plus accessibles, même à des sociétés de taille moyenne.De plus, les premiers lecteurs grand public vont apparaître d’ici peu sur le marché canadien à des prix comparables à ceux des magnétoscopes.Il existe maintenant des procédés de traitement d’images qui sont plus performants et plus économiques.Des sociétés peuvent ainsi faire presser des vidéodisques pour leurs propres besoins.Une chaîne de magasins de meubles, par exemple, pourrait installer dans la plupart des centres commerciaux, des postes de consultation de ses produits par catalogue sur vidéodisque.Il suffirait d’avoir une ligne téléphonique sur chaque poste pour que le client puisse au besoin obtenir plus d’information ou passer la commande.Il existe de plus des imprimantes couleur capable de fournir au client la photo du mobilier qu’il a choisi.De tels postes de vente et de consultation par catalogue sur vidéodisque sont déjà installés aux États-Unis et en Europe, et ce type de vente 7 Façons de Mettre l’Equity a Votre Service devrait se généraliser dans les prochaines années.Quelle économie pour les entreprises qui veulent avoir des points de vente à l’étranger ! A cela, il faut ajouter que plusieurs grandes entreprises au niveau international préparent dans le plus grand secret des stratégies pour la distribution de plusieurs milliers de titres de vidéodisques et préparation.Actuellement, Tech-niform International Canada possède un catalogie de 200 vidéodisques, en français et en anglais, touchant la culture et le divertissement.Ce catalogue atteindra le nombre de 300 vidéodisques dans les mois à venir et 1000 en 1987.40 millions d’images Un exemple vient à l’esprit lorsqu’on parle de vidéodisque et d’applications interactives.Imaginez toutes les oeuvres de tous les musées du Canada — 40,000,000 de pièces environ — contenues dans 1000 disques.Vous pourriez posséder chez vous tout le patrimoine du Canada pour $ 50,000.Partant de cette banque d’images, des milliers de scénarios interactifs peuvent être créés : ¦ pour l’enseignement en histoire, en géographie, en sociologie, en psychologie, médecine, etc.¦ pour la promotion touristique, avec des postes de consultation sur vidéodisque qui présenteraient le patrimoine, les paysages, l’histoire des régions, etc.¦ pour l’information sur les oeuvres de musée avec un système de fiches accessibles au visiteur pour consultation; ¦ pour la création de jeux éducatifs par des maisons d’édition.On pourrait ainsi exploiter sans réserve notre patrimoine québécois et canadien, même celui qui dort dans les caves des musées faute de place, à des fins pédagogiques.Les écoles primaires et secondaires, les cégeps, les universités, les bibliothèques, les centres culturels et les musées sont susceptibles d’utiliser ce matériel sous forme de jeux ou de supports à l’enseignement.D’ici quelques années, lorsque le vidéodisque sera mieux connu du grand public, le particulier achètera ou louera ce matériel audio visuel interactif comme on le fait actuellement pour les bobines de magnétoscope.L’essor du vidéodisque laisse entrevoir toutes sortes de possibilités commerciales favorisant l’émergence d’une nouvelle industrie au Québec, l’indistrie de la vidéoma-tique.On est plein .d’éne*#^ EQUITY I Configuration 1 La première configuration, idéale pour un système réduit, comme deuxième ordinateur au bureau ou pour la maison, comprend une S'il vous faut plus de "muscle", système à deux unités de disqi I ^ 256KB d éïTt * Et pour accrue, que unité de disque souple 360KB et 256KB de mémoire RAM.Avec la remarquable famille d’ordinateurs personnels Equity, Epson facilite votre sélection.une seule unité de disque so 1/4" de 360KB et 640KB de mémoire RAM.Elle possède avantageusement une large j de programmes de gestion.A, EQUITY n W Configuration 2 ' Pour toqjours plus de pu passez à la deuxième confii Son unité de disque souple 360KB et son unité interne dur de 20MB sont idéales e autres pour les gros travaur calculs et pour le stockage i de données.m' f EQUITY DI r Configuration 1 Si vous sélectionnez la version équipée de l'unité de disque souple 5 1/4" d'1.2MB et de 640KB de mémoire, vous pourrez exploiter de puissantes applications.La puissance de ('Equity ID provient d’un microprocesseur 80286 opérant à 6MHz, capable de recalculer des des fichiers a vous cherchez à faire monter la productivité de votre bureau bien au-delà de ce qu'un ordinateur disque dur permet de i 11 vous pouvez disque La mute informatique passe par Epson Canada.Nous possédons des bureaux de vente et de service à travers le Canada.Tous les pmduits Epson sont couverts par une garantie • d’un an.EPSON EPSON CANADA LIMITÉE Pour connaître votre concessionnaire autorisé Epson, contactez: VANCOUVER EDMONTON WINNIPEG OTTAWA QUEBEC CITY (604)731-4166 (403)428-0318 (204)895-2692 (613)726-9335 (418)654 4707 CALGARY SASKATOON TORONTO MONTREAL HALIFAX (403)255-2772 (306)665-3399 (416)495-1049 (514)331-7534 (902)455-0817 Epson est la marque enregistrée de la corp Seiko Epson EPSON PRODUCT CENTRES SCARBOROUGH TORONTO (416)296-9898 (416)364-1143 MISSISSAUGA (416)896-0500 Informatique 1986 Le Devoir, vendredi 24 octobre 1986 ¦ 5 LA BUREAUTIQUE : Une science en mal de définition MARC SÉVIGNY Collaboration spéciale Conseillers et experts n’en parlent plus que du bout des lèvres.C’est à croire que le terme n’est plus à la mode ou qu’il cache une tare quelconque.Pourtant de vives discussions s’engagent encore entre spécialistes pour définir ce qu’est, au juste, la bureautique.Au-delà de la quincaillerie « Certaines personnes pensent immédiatement au traitement de texte alors qu’il faut voir la bureautique comme un ensemble d’outils intégrés pour le traitement de l’information, note Paul Terni, de DM R, la plus importante firme de services informatiques au Canada.Chez nous, nous parlons plutôt de système de gestion.Si vous posez la question à un des nos consultants senior, il vous répondra peut-être que la bureautique n’existe pas ! » Quoi qu’il en soit, la perception de la bureautique a changé.Definie auparavant à la lumière de ses seules possibilités techniques (la quincaillerie), la bureautique se discute maintenant dans une optique plus large, sous l’angle des changements des méthodes de travail et de gestion.Ce qui était négligé autrefois devient aujourd’hui prioritaire, dont les impacts sur l’organisation du travail et sur le personnel.On recherche moins le tape-à-l'œil que des moyens de développer l’organisation en fonction de l’introduction des nouvelles technologies.D’autre part, le domaine de l’informatique continue d’évoluer sans qu’on ait encore réussi à en intégrer parfaitement les différents outils.Qui plus est, on ne dispose pas encore d’instruments sûrs pour mesurer l’efficacité et la rentabilité des systèmes, encore moins pour en vérifier les ifnpacts à tous les échelons d’une entreprise.Ainsi la bureautique dite « intégrée » est encore au stade de la recherche et de l’expérimentation.Les outils bureautiques Pour donner tout de même une image de ce qu’est la bureautique, on fait habituellement référence à une gamme d’outils électroniques et informatiques pour le traitement et la gestion de l’information dans un bureau.Selon Michel Blanchard, du Centre spécialisé en bureautique du Cégep Bois-de-Boulogne, cinq grandes fonctions caractérisent ce qu’on pourrait appeler un système bureautique complet : 1) Un traitement de texte avancé.2) Un chiffrier électronique performant, qui permet des operations de calcul et la production de tableaux et de colonnes de chiffres.3) Un système d’agenda complet pouvant être relié au traitement de texte.4) Un système de communication et de messagerie, à l’interne comme à l’externe.5) Des bases de données facilement accessibles, programmables, pour la gestion des dossiers et documents.À cela, on peut ajouter des fonctions d’aide a la décision qui prennent la forme de logiciels d’analyse du marché, de gestion de projets, de prévisions et de planification financières, etc.« Les systèmes disponibles sur le marché ne supportent pas toutes ces fonctions simultanément, explique Michel Blanchard, même si la tendance est à l’intégration technologique.On trouve par contre de plus en plus de logiciels qui permettent l’intégration de plusieurs applications informatiques.C’est d’ailleurs le logiciel qui est le moteur principal d’un système bureautique.» Pour des besoins de gestion simples, une petite entreprise s’équipera par exemple d’un logiciel de comptabilité roulant sur un microordinateur.C’est la bureautique à son niveau le plus élémentaire.Lorsque l’information à traiter devient plus considérable, comme dans un service public par exemple, les besoins décuplent.C’est là qu’intervient l’informatique en réseau, sous la forme de stations de travail reliées à un ordinateur central (mainframe), ou à un serveur (mini-ordinateur ou super-micro) capable de supporter plusieurs tâches simultanément.Les capacités de stockage et de consultation de données sont alors essentielles.Souvent, on fait en sorte que chaque station de travail (terminal ou micro-ordinateur) soit autonome tout en ayant accès aux données du système central.Cet exemple de la dynamique des réseaux en révèle aussi la problématique.Huit personnes qui travaillent en meme temps à partir d’une même source exigent énormément du système en terme de tri d’information et de temps d’exécution.La pression est parfois trop forte pour l’ordinateur, et il est victime de bum-out ! La bureautique, donc, est un ensemble d’outils électroniques complexes, qui pose encore aujourd’hui des problèmes de compatibilité et d'efficacité.L’intégration parfaite des télécommunications et de l’informatique, la mise au point de réseaux intégrant la voix et l’image, tels sont les défis technologiques actuels de la bureautique.La bureautique, un changement de mentalité ?Sur le plan des impacts, le portrait de la bureautique est moins clair.Et pour cause : la recherche sur le sujet existe peu ou pas.Michelle Guay, du Centre canadien de recherche sur l’informatisation du travail (CRIT), estime que la recherche en bureautique n’est qu’au stade embryonnaire au Quebec.« On commence seulement à réaliser que la bureautique constitue un changement profond dans la façon de travailler, dit-elle, et à se préoccuper.de la culture d’une organisation face à l’informatisation ».Le CRIT remplit d’ailleurs ce rôle de recherche, avec pour objectif principal de faire le pont entre les usagers et les fabricants.O//////// fy////////'/m LA SOURCE Une banque de don-nilCDCPAICC nées qui répertorie UUtDtUUIOt ies programmes D’INFORMATION disponibles au Clip I ce Québec, pour tous i noioiri o 9enres d'applications et LOG ICI ELS de systèmes informatiques.mEN ACCES DIRECT ¦ PLUS DE 1600 PRODUITS INDEXÉS ¦ LISTE DE 420 COMPAGNIES W ÉDITION IMPRIMÉE ÉGALEMENT DISPONIBLE POUR INFORMATIONS : (514) 382 0895 POSTE 324 centrale des bibliothèques 1ÔÔ5.fut fltmv t« Hontrtol Outbec H2C ITl À l’occasion d’un conférence organisée conjointement par le Groupe de Bureautique de Montréal (GBM) et l’Institut des conseillers en organisation et méthodes (ICOM), Jean-Pierre Delwasse, de la firme CGI, a résumé ainsi la situation.« La recherche en bureautique ne devrait plus se préoccuper uniquement de problèmes techniques, mais surtout des personnes qui l’utilisent.On ne doit plus penser en terme d’outils, mais plutôt en terme de système global qui modifie les valeurs mêmes d’une organisation.» L’introduction des outils bureautiques a perturbé entre autres le tâches traditionnelles des secrétaires et des employés de bureau, positivement ou négativement selon les cas.Trop souvent en effet, on s’est peu soucié des impacts sur le travail, ce qui a eu souvent pour résultat d’augmenter la résistance au changement, l’absentéisme et le roulement du personnel.Quelques histoires d’horreur circulent d’ailleurs à ce sujet, comme le cas de cette entreprise montréalaise qui a Suite à la page 11 Martineau Walker Avocats Agents df.Brevets et Marques de Commerce 3400, La Tour de la Bourse 800, Carré Victoria Montréal, Canada H4Z 1E9 Téléphone (514)397-7400 Sans frais d'interurbain 1-800-361-6266 Bélinographe (514) 397-7600 Télex 05-24610 BUOY MTL Bureau 1100, Immeuble 'La Laurentienne' 425, rue St.Amable Québec, Canada GIR 5E4 Téléphone (418) 647-2447 Sans frais d'interurbain 1-800-463-2827 Bélinographe (418) 647-2455 SYSTÈMES INFORMATIQUES Programme de cours du soir sanctionnés par un certificat et offrant le choix entre deux options Choisissez l’option Systèmes intégrés de gestion si vos objectifs professionnels ont trait aux applications sur ordinateur.Si vos objectifs se rapportent à l’informatique appliquée, choisissez l’option Technologie des logiciels.Chaque option se compose de 10 cours et d’un cours préalable.Cours et préparation vous prendront environ 10 heures par semaine, et la majorité des étudiants obtiennent leur certificat en l’espace de 2 ans.Ces cours sont offerts en anglais.DROITS: 72$ par cours.Déposez votre demande avant le 31 octobre pour être admis au trimestre d’hiver qui commence le 12 janvier 1987.Pour plus de renseignements ou pour un entretien avec l’un de nos conseillers pédagogiques,venez nous voir au pavillon de la bibliothèque Redpath, salle 216, ou téléphonez au 392-6704.A /\C' l\ \ Centre d’éducation 1V1 Vjrlll permanente L’endroit parfait pour vous perfectionner. 6 ¦ Le Devoir, vendredi 24 octobre 1986 informatique 1986 Le budget de recherche d’IBM au Québec est supérieur à celui de certaines universités Photo MARC SÉVIGNY MARC SÉVIGNY Collaboration spéciale Depuis l’ouverture de son premier bureau à Montréal, en 1911, la compagnie IBM a accru considérablement sa présence au Québec.Cette présence se traduit aujourd’hui par près de 2500 emplois dans la vente, la recherche et la fabrication.Elle représente aussi, en terme d’investissements directs et indirects, un énorme capital de développement.Le capital humain Le Québec compte pour 20 à 25 % des activités d’IBM au Canada dont le chiffre d’affaires pour 85 a été de $ 3.1 milliards.Là-dessus, $ 448 millions ont été dépensés au Canada et au Québec sous forme d’achats divers.Or la dépense la plus importante, comptant pour 33 % de l’ensemble des dépenses d’IBM au Canada, a consisté en salaires et en avantages sociaux de toutes sortes versés aux employés ($625 millions).Simplement au chapitre de la formation, IBM a investi $ 53 millions l’an dernier au perfectionnement et au recyclage de son personnel en plus de donner de la formation chez ses clients.« C’est plus que le budget de certaines universités, mentionne Patrick O’Hara, directeur des affaires publiques d’IBM au Québec.C’est la preuve qu’IBM investit d’abord dans le capital humain, qui est la ressource première de l’entreprise.» Ce capital humain, n’est-ce pas surtout des vendeurs au Québec ?« Le terme « vendeur » n’a plus la connotation négative qu’il avait autrefois, se défend Patrick O’Hara.Ce sont chez nous des gens formés à la fine pointe des technologies, qui font le pont entre les produits que IBM développe et les besoins de nos clients.Tous ces gens, d’une façon ou d’une autre, participent à l’innovation et à la recherche de meilleures solutions technologiques ».Auprès des autres entreprises, IBM se veut en quelque sorte un modèle de succès en gestion, à cause justement de l’importance accordée aux ressources humaines.Guy Massicotte, directeur de l’exploitation commerciale, confirme : « De grandes entreprises viennent nous visiter non pas pour voir nos machines, mais pour examiner la façon dont nous gérons notre personnel.Pendant des années, nous avons donné l'exemple; mainte- nant, on commence à en constater les bénéfices chez nos propres clients ».Les transferts technologiques Une dimension importante des activités d’IBM au Québec touche la sous-traitance et le réseau de revendeurs qui gravite autour du fabricant.Des fournisseurs de composants en micro-électronique, tels Circo Kraft et Matrox à Montréal, profitent en effet de contrats de sous-traitance dans le processus d’assemblage des plaquettes et des circuits qui entrent dans la fabrication des ordinateurs.Les fournisseurs qui rencontrent les normes de qualité fixées par IBM peuvent d’ailleurs être inclus dans une banque internationale de fournisseurs accessible à toutes les usines d’IBM à travers le monde.D’autre part, une centaine d’entreprises au Québec ont des ententes avec IBM pour la vente de matériel et de logiciel.Cette politique de transfert technologique touche particulièrement les entreprises qui offrent des solutions clé en mai au PME ou qui donne des services spécialisés sur équipement IBM.®j Collège I de Bois-de-Boulogne AUX PROFESSIONNELS (LES), CADRES ET GESTIONNAIRES LA MICRO- (ateliers dispensés sur IBM-PC) •Introduction à la micro-informatique •Système d’exploitation (PcDos, MsDos) • Utilisation du LOTUS 1,2, 3 (niveaux I, II) • Le LOTUS 1,2,3 mode programmation • Utilisation de DBASE III (niveaux I, II) • DBASE III, mode programmation • Exploitation de SYMPHONY (niveaux I, II) Durée: 14 heures Horaire: fin de semaine (samedi et dimanche) Coût: 100$ Pour informations, téléphonez au 332-3000, postes 308, 313.10555, avenue de Bols-de-Boulogne, Montréal, Qc H4N 1L4 ___ (514) 332-3000 LGS CONSEILLERS EN INFORMATIQUE INC EXCELLENCE SAVOIR-FAIRE RESPONSABILITÉ ¦ Consultation en gestion ¦ Consultation en technologie ¦ Gestion des logiciels ¦ Développement de systèmes ¦ Expertise-bureautique et micro-informatique ¦ Formation Montréal (514)861-2673 Ottawa (613) 234-9089 Québec (418) 653-6574 Toronto (416) 492-5868 Vancouver(604)688-2521 ü/ O Merr urc de l'emploi, PMI T uO «/> Finaliste, entreprise de ser services Après entente, ils deviennent des vendeurs autorisés tout en profitant de l’aide technique et de l’expertise en marketing que peut leur fournir IBM.Le transfert technologique pratiqué par IBM prend aussi la forme de plans de coopération avec les universités.Dix-neuf projets de recherche ont été ainsi mis en chanter au Canada pour un investissement global de $35 millions.« Avant 1982, notre Guy Massicotte, IBM se contentait de subventionner une recherche sans y participer directement.Notre approche consiste maintenant à mettre de l’avant des projets conjoints dans lesquels IBM s’implique à tous les niveaux ».Un des projets les plus intéressants est celui de l’École Polytechnique en CAO-FAO, pour lequel IBM a investi $ 1.7 million.Un investissement majeur de $ 3 millions a également été fait pour une recherche menée à l’Université Laval, portant sur les moyens d’accroître la productivité dans les domaines de l’informatique, de la linguistique et de l’administration.Autre volet du transfert technologique : la recherche sur l’intégration des systèmes informatiques en vue d’améliorer les communications dans l’entreprise.À Montréal et Calgary, IBM a mis de l’avant une expérience d’intégration technologique des outils de bureau : agenda et courrier électroniques, réseaux de communication, interrogation de bases de données, logiciels d’aide à la prise de décision, etc.Tous ces outils sont désormais accessibles au personnel d’IBM à partir d’un terminal et d’un menu d’applications.On a de plus établi des lignes de communication électronique avec 10 clients importants au Québec et tous ses revendeurs.À partir de cette expérience, IBM entend proposer à ses plus gros clients une approche globale de gestion de l’information fondée sur les nouvelles technologies et le capital humain.
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