Le devoir, 16 septembre 1986, Page(s) complémentaire(s)
Le Devoir, mardi 16 septembre 1986 ¦ 3 Le PQ craint que la commission parlementaire sur l’éducation ne serve qu’à justifier des décisions LIA LÉVESQUE QUÉBEC (PC) — La commission parlementaire sur le financement des universités, qui débute aujourd’hui, risque de n’être qu’une parade pour dédouaner le ministre Claude Ryan de ses promesses électorales aux étudiants.C’est la crainte qu’a émise hier la députée péquiste de Chicoutimi et porte-parole de l’opposition pour les questions d’éducation, Mme Jeanne Blackburn.En comparant la commission parlementaire à une tribune destinée à justifier des décisions déjà prises, Mme Blackburn reprenait l’argument fréquemment soulevé par les associations étudiantes.Celles-ci prétendent que le gouvernement est déterminé à augmenter les frais de scolarité mais n’ose pas prendre le blâme politique de sa décision.En campagne électorale, le ministre Ryan s’était engagé à maintenir le gel des frais de scolarité, position qu’il a par la suite nuancée.Mme Blackburn n’a pas caché hier sa hâte d’entendre le discours de M.Claude Ryan aujourd’hui, à l’ouverture des travaux de la commission.« Que le ministre se commette.Ses engagements n’étaient qu’é-lectoralistes.» Il a fait des promesses, soutient-elle, qu’il renie aujourd'hui.« On a abusé des jeunes.On se demandera après pourquoi les jeunes n’ont plus confiance en l’État » Mme Blackburn souhaite que M.Ryan « nous dise à quelle enseigne il loge » face au sous-finan-cement des universités.« Pour le moment, la seule position que l’on connaît en matière d’éducation est celle du président du Conseil du trésor.C’est inquiétant », commentait-elle.À compter d’aujourd'hui, les membres de la Commission permanente de l’éducation écouteront cinq semaines de discours sur le financement et la gestion des universités, à raison de trois jours par semaine.Une centaine d’organismes ont déposé un mémoire ou le liront aux députés membres de la commission.Les principaux intervenants sont, évidemment, les universités elles-mêmes, puis les organismes qui sont rattachés au monde universitaire: les syndicats d’enseignants, la CREPUQ (Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec), la FA-PUQ (Fédération des associations de professeurs des universités du Québec), le RAEU (Rassemblement des associations étudiantes universitaires), l’ANEQ (Association nationale des étudiants du Québec), le Conseil des universités, le réseau des Universités du Québec et les organismes appelés à subventionner les institutions d’enseignement supérieur.Il devient de plus en plus évident que le gouvernement « dégèlera » les frais de scolarité, qui sont plafonnés depuis 1971-72.Le rapport Gobeil suggère de tripler ces frais, déboursés pour chaque session d’étude.En 10 ans, la contribution des étudiants au financement des universités a baissé de 16.4 à 6.4 %.Mme Blackburn avoue avoir certaines réserves devant une hausse des frais, du moins « tant et aussi longtemps que l’on ne m’aura pas démontré que cela n’a pas d’effets sur l’accessibilité à l’éducation ».En plus des frais de scolarité, les étudiants ont maintenant à débourser, dans certaines universités, des « frais afférents » destinés à payer le matériel didactique.Les enseignants aussi sont touchés par la réforme envisagée: le rapport Gobeil propose d’augmenter de 50 % la tâche des enseignants, soit le nombre d’étudiants par classe et le nombre d’heures de préparation de cours.Les syndicats d’enseignants voudront vraisemblablement contester avec fermeté ce point de vue mis en relief dans le rapport gouvernemental.Les jeunes péquistes proposeront « l’impôt universitaire » MAURICE GIRARD (PC) — Les jeunes du Parti québécois pensent avoir trouvé une solution au problème des frais universitaires.À la veille de la commission parlementaire sur le financement des universités, qui débute ce matin à Québec, le Comité jeunesse du PQ propose l’abolition pure et simple des frais de scolarité et leur remplacement par un « impôt universitaire » qui serait prélevé sur le salaire des futurs diplômés, une fois rendus sur le marché du travail.« Ce mécanisme simple permettra d’investir dans les études comme on investit dans une maison ou une PME.C’est un pas de plus vers la démocratisation des études universitaires face auxquelles de nombreux jeunes ont encore des préjugés et des craintes réelles », a déclaré hier Mme Isabelle Courville, porte-parole des jeunes péquistes.Le remboursement serait étalé sur une période de 10 ans, à raison d’un taux d’imposition équivalent à 1.5 % du revenu brut, a expliqué Mme Hélène Chartier, qui reprend ainsi une proposition présentée en 1984 par l’association des étudiants de l’université Concordia à un comité ministériel, qui ne l’avait pas retenue.Au passage, Mme Courville a mis en doute les intentions du ministre de l’Éducation, M.Claude Ryan, qu’elle soupçonne de vouloir se servir de cette tribune publique pour régler dans un même temps le problème des frais de scolarité et du financement des universités.« Pour mieux faire passer une augmentation des frais», croit-elle.La mise en oeuvre de la proposition des jeunes péquistes, qui n’a jamais été éprouvée ailleurs, coûterait annuellement près de $75 millions au gouvernement.De cette somme, déjà $35 millions étaient prêtés aux étudiants pour l’inscription à l’université.Donc, estime-t-on au PQ, c’est une somme de $90 millions, à raison de $30 millions par année, que le gouvernement devra prévoir sur une période de trois ans avant que les futurs diplômés ne commencent à rembourser l’État.Les décrocheurs, ceux qui n’accumuleront pas les 30 crédits nécessaires pour passer une première année de baccalauréat, n’auraient pas à rembourser un sou.Selon Mme Courville, cette proposition s’inscrit facilement dans la réorientation social-démocrate que souhaite le chef du parti Pierre Marc Johnson.« Nous croyons que notre proposition est très social-démocrate.En ce sens, elle est juste et équitable.» Gobeil propose de prolonger la médiation QUEBEC (PC ) — Le ministre délégué à l’Administration et président du Conseil du Trésor, M.Paul Gobeil, a proposé hier de prolonger jusqu’au 30 septembre le processus de médiation avec les syndicats des secteurs publics et parapublic.Le ministre a déclaré dans un communiqué que la médiation avait permis de réaliser des progrès à certaines tables de négociation.Il croit qu’une prolongation du processus pourrait permettre d’obtenir des résultats semblables dansd’au- LA JOIE DANS LA CLASSE Matériel pédagogique d’appoi unique et original.Demandez notre catalogue.Venez faire votre tour! Éditions Marie-France Ltc 3688 Fleury Est Montréal-Nord H1H 2S6 1 (514) 322-6834 très secteurs.M.Gobeil a également rappelé qu’à certaines tables, les parties s’étaient déjà entendues pour prolonger médiation.Le président du Conseil du Trésor a dit souhaiter que les effets combinés de la médiation et des nouvelles demandes annoncées par certains syndicats pecmettront aux négociations de progresser plus rapidement au cours des prochaines semaines.EXX “AIR FORCE” Blouson véritable peau de vache épaisse 225* Surplus militaire 1BLM 550 Président Kennedy Métro McGill V 843-6248 Le RCM trouve odieuses les manoeuvres de la ville de Montréal à propos des abribus ALAIN DUHAMEL En prenant seule l’initiative d’un contrat de commandite des abribus, la Ville de Montréal, croit M.Michael Fainstat, conseiller municipal d’opposition, compromet les rapports, toujours fragiles, avec les villes de banlieue et prive le transport en commun d’un revenu autonome supplémentaire.« Je trouve odieux qu’une administration sortante, de façon unilatérale, profite de sa majorité en fin de mandat pour lier la prochaine administration alors qu’elle est parfaitement consciente que son projet suscite l’opposition de ses partenai-res de la Communauté et des autorités de la STCU M », a déclaré hier M.Fainstat.L’administration municipale a porté à l’ordre du jour du conseil municipal, qui se réunit cette semaine, un contrat intervenu avec la société Mediacom pour la construction, l’installation et l’exploitation de 750 abribus dans le territoire de Montréal.Contre l’exclusité du marché publicitaire, Mediacom offre à la ville, outre les abribus, de prendre à sa charge l’entretien et de lui verser Michael Fainstat des redevances sur les revenus de publicité.L’administration municipale estime à au moins $27.4 millions les revenus qu’elle sur une période de vingt ans.L’initiative de Montréal a irrité les villes de banlieue et interrompu le programme d’établissement des abribus en cours à la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM).Au comité exécutif de la CUM, les élus municipaux qui avaient débattu de cette affaire il y a quelques mois, avaient compris que la Ville de Montréal allait préparer un projet commun pour lequel, du reste, elle obtenu le concours de la STCUM.En laissant l’initiative aux administrations municipales, la Ville de Montréal espère contourner quelques obstacles juridiques, notamment ceux érigés dans les conventions collectives contre la sous-traitance, et accélérer le processus d’acquisition et d’installation des abribus.« Ainsi, la STCUM va arrêter de nous niaiser » commente M.Michel Morin, membre du comité exécutif, qui, depuis trois ans, a multiplié les démarches pour l’installation d’un abribus répondant à tous les critères de la STCUM.Les obstacles juridiques restent importants et il n’est pas assuré, comme on peut le lire dans un avis juridique donné récemment à la STCUM, que les villes puissent intervenir directement dans une transaction commerciale liée à l’exploitation du transport en commun, une tâche exclusive à la STCUM.« Si nous ne pouvons conclure définitivement à l’illégalité de l’exploitation directe ou indirecte d'abribus par une ou plusieurs municipalités du territoire de la CUM, lit-on dans cet avis, il demeure certain que cette avenue est parsemée d’embûches juridiques.» Le RCM a la conviction que l’administration municipale ne fait pas la meilleure affaire.En augmentant le nombre des abribus à 2,000 dans toute l’île, la STCUM pourrait toucher des redevances de $45 millions sur vingt ans et les villes des revenus de taxes de $15 millions.Les redevances de publicité dans le transport en commun ($3 millions cette année dans le métro et les autobus) reviennent au transporteur qui, en les versant à ses revenus autonomes, réduit ainsi son déficit d’exploitation et donc la contribution de toutes les villes.En s’appropriant un revenu pour elle-même, l’administration municipale, affirme le RCM, prive la STCUM d’un revenu supplémentaire au moment où elle traverse une grave crise financière.Le RCM, dont c’est l’une des principales préoccupations depuis plusieurs années, réclame des sources alternatives de fiancement au transport en commun de manière à maintenir les tarifs au plus bas niveau possible.Les professionnels de la santé (COPS) donnent un mandat de grève à leurs dirigeants M I N C E U H Y P N O M.Rabilotta, qui est âgé de 42 ans, est un ressortissant argentin et un immigrant reçu.Au Canada depuis 1970, M.Rabilotta a épousé une enseignante canadienne et est père d’une enfant née à Montréal.JEAN-PIERRE PROULX Les syndiqués membres du cartel des organismes professionnels de la santé (COPS) viennent de donner un mandat de grève à leurs dirigeants.C’est ce qu’a indiqué hier matin à la presse la présidente du COPS, Mme Francine Wolfe.Quelque 80% des 12,000 membres du COPS ont participé, a-t-elle indiqué, à des scrutins secrets dans les hôpitaux et plus de 80% d’entre eux ont, dans chaque région du Québec, voté en faveur de la grève.Le COPS regroupe neuf syndicats provinciaux formés de techniciennes et techniciens en laboratoire, en radiologie, en réadaptation physique, en diététique.Il compte aussi des inhalothérapeutes, des diététistes, des physiothérapeutes, des infirmières auxiliaires et des travailleurs sociaux.L’exécutif pourra utiliser ce mandat de grève illimité en fonction du développement de la négociation.Pour l’heure, rien n’est réglé entre les parties ni au plan salarial ni au plan normatif si ce n’est sur les ques- tions où chaque partie a proposé le statu quo.Le COPS demande pour ses membres une augmentation de salaire de 8% pour 1986 et un pourcentage égal au taux de l’inflation pour 1987 et 1988.Invitée à justier, au plan moral, une grève dans les hôpitaux, Mme Wolfe s’est dit assure que les patients n’en souffriront pas dans la mesure où les membres du COPS se sont engagés à assurer les services essentiels prévus par la loi.La loi prévoit en effet que « lors d'une grève dans un établissement, le pourcentage de salariés à maintenir par quart de travail qui seraient habitiuellement en fonction lors de cette période est d'au moins 90% » dans les hôpitaux.« Dans le passé, a ajouté Mme Wolfe, nous avons eu des mandats de grève, mais nous ne les avons pas utilisé à mal escient.Si nous les utilisons, nous le ferons de façon responsable ».Pour justifier ses demandes salariales, le COPS fait valoir que le salaire des techniciennes québécoises Le Conseil de presse donne raison à Rabilotta MICHEL ARSENEAULT Le Conseil de presse du Québec a condamné en termes virulents les propos d’un porte-parole des services secrets canadiens qui avait affirmé que le journaliste Alberto Rabilotta était un espion.Sous le couvert de l’anonymat, un responsable du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) avait déclaré au Journal de Montréal en avril dernier, que M.Alberto Rabilotta, correspondant montréalais de l’agence de presse cubaine Prensa Latina, était un agent cubain.« Le Conseil estime (.) que le fait que de telles déclarations puissent être faites par les pouvoirs publics ne peut être qu’extrêmement nuisible à la réputation de la personne impliquée et en l’occurrence, puisqu’il s’agit d’un journaliste, préjudiciable à l’exercice de son métier », affirme la lettre datée du 5 septembre et adressée au solliciteur général du Canada.« Le Conseil s’offusque qu'un fonctionnaire de l’État ait ainsi lancé des accusations sans les étayer en laissant planer les doutes qui nécessairement n’ont d’autre effet, jusqu’à preuve, que de miner la crédibilité du journaliste», ajoute-t-on.Ottawa, qui considère M.Rabilotta comme un risque à la sécurité nationale, a entamé des procédures qui pourraient éventuellement entraîner son expulsion.M.Rabilotta ayant cherché à devenir citoyen canadien en 1977, il s’agit de mesures prises en vertu de la Loi sur la citoyenneté.M.Rabilotta est au nombre d’une quinzaine de ressortissants étrangers faisant l’objet de telles mesures a l’échelle du Canada.La loi définit les menaces à la sécurité nationale comme des activités d’espionnage, de sabotage, de subversion clandestine, de violence politique ou de tentatives cachées visant à renverser le gouvernement.M.Rabilotta est le président de Prensa Latina Canada Ltée, une entreprise qu’il a fondée et affiliée à l’agence de presse cubaine en 1975.est de 15% à 35% inférieur à celui de leurs collègues ontariennes.Le salaire de base y est de $26,700 contre $20,000 au Québec.Le COPS revendique aussi un meilleur traitement pour les infir- mières en nursing dont le salaire minimum, $8,67 l’heure, est « même inférieur à celui des préposés à l’entretien ménager, aux cuisines et aux ascenseurs ».R.-D.-P.: Montréal et Environnement Québec négocient un règlement ALAIN DUHAMEL La Ville de Montréal et le ministère de l’Environnement du Québec négocient le règlement du problème que leur cause à tous les deux la nappe de goudron d’une ancienne carrière du quartier Rivière-Des-Prairies.« Le problème est en train de se régler » a affirmé hier le président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, en réponse aux interrogations des conseillers municipaux du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal.« Non pas avec les deniers des Montréalais, mais avec les deniers de ceux qui en ont la responsabilité » a ajouté M.Lamarre sans fournir d’autres renseignements sur l’état d’avancement des pourparlers.« Nous en arriverons, très bientôt je crois, à une entente et les Montréalais n’auront pas à débourser les coûts.» L’administration municipale refuse de reconnaître son titre de propriété et ne pose aucun geste qui puisse laisser croire qu’elle admet être le propriétaire d’un terrain qu’elle a accepté, par résolution du conseil municipal, dans un échange avec un promoteur immobilier, 104625 Canada Inc.La Ville de Montréal n’admet aucune responsabilité de sa part dans une pollution commencée bien avant que Rivière-Des-Prairies ne devienne un quartier montréalais.Qui plus est, l’administration municipale adresse même un blâme au ministère de l’Environnement au sujet d’une mise en demeure qu’il devait lui communiquer en 1985; le ministère n’a pas non plus identifié le site de Rivière-Des-Prairies dans la liste des sites dangeureux ou douteux au plan environnemental communiquée à la Communauté urbaine de Montréal.A Magog, une bonne adresse.,-Q.V^vr-e’J rï de l'étoile rés.: (819) 843-6521 Brunch le dimanche Vue panoramique sur le lac Memphrémagog 1133, rue Principale ouest, Magog, OC, J1X2B8 Ottawa Toronto Lauriar Ouest Gatineau Avenue Westmount INSTITUT taiaum.lEANCPTOPPL’irnBr 3008, bout de la Concorda Broutard do Nemours iaumaa inrun— (514) 272-8063 Sherbrooke Notre Oems Od, lUii'vi/su ,mma.accessible a tous, pour enfin bien se sentir dans tranôàls.qui a su s'entourer de spécialistes pour mettre au servies de milliers de gêna une méthode reeeanue qui connaît un franc succès ipeau idéal et plue < sans ettort i, vous retrouverez votre poids » peurre* le aaaiatewir I WlM M lewrtew»' vous retrouverez la maîtrise et fassurance qui vous .manau ou socio-professionn 1 traia orryt» i la tage sur chaque livre perd ut ue est alors verse a un fondation que Jean Claude Gilles a créée pour une cause huiTiümiaii'é la famine dans Isa par» du — Tiers-Monde HYPNO MINCEUR Meuraa d allairea du lundi au vandradl 8 30h a 20h J-c °- a «¦“» «nuhaaar «mtaaar un InaMul J C Q.au Canada ou au» ElM-Unli.commumoum «U 15111.272 8061 16 ¦ Le Devoir, mardi 16 septembre 1986 SPORTS Les Reds feront la vie dure aux Astros CINCINNATI (AP) - Le joueur-gérant Pete Rose s’est abstenu hier de toute prédiction, mais a néanmoins dit que ses Reds de Cincinnati — des négligés dans la course au championnat de la section Ouest cette saison — feront tout en leur possible pour rendre la chose intéressante d’ici la fin du calendrier régulier.Les Reds amorcent une série de trois matches ce soir à Cincinnati, face aux Astros de Houston, les meneurs dans la section Ouest, avec sept matches de priorité sur le clan Pete Rose, avec encore 19 matches à écouler.La semaine dernière, les Astros semblaient bien avoir provoqué l’élimination des Reds en les battant deux fois.Mais Cincinnati a balayé les Dodgers de Los Angeles en fin de semaine pendant que Houston perdait deux fois aux mains des Padres de San Diego.« J’aimerais mieux me retrouver dans leur position, mais on se doit d’entretenir des espoirs jusqu’à ce que ce soit terminé, a dit Rose.J’espère que nous allons continuer à jouer comme nous le faisons présentement et qu’ils continueront de jouer comme ils le font présentement ».Le releveur John Franco, auteur d’un 24e match préservé dimanche, a révélé que les Reds se doivent d’être impeccables face aux Astros.* Ces matches à Cincinnati, on se doit de les gagner.On ne peut se permettre de perdre.Nous nous devons d’être prêts pour cette série comme ils l’ont été face à nous à Houston », a dit Franco.Le chiffre magique des Astros est maintenant de « 13 ».Les lanceurs prévus pour la série sont: Bill Gullickson (13-10) des Reds face à Bob Knep-per (15-11) des Astros ce soir; Chris Welsh (6-6) versus Danny Darwin (2-1) demain et Torn Browning (13-12) contre Nolan Ryan (10-8) jeudi.Rose, qui n’a joué dans aucun match du dernier périple de sept rencontres dans trois villes, dit espérer que ses Reds puissent exercer de la pression sur les Astros.« On ne sait jamais, dit Rose.On peut possiblement gagner ce premier match contre Knepper et, après, ce pourrait être plaisant».tU expos Valdez a été trop généreux en début de match 12 coups sûrs n’ont pas suffi aux Expos DANIEL CAZA (PC) — En consultant la formation partante des Cubs de Chicago, avant le match d’hier soir, la réflexion suivante a été entendue sur la galerie de presse: « Les Cubs ne sont pas sortis du bois avec un premier frappeur s’appelant.Chico Walker ».Les Cubs n’ont peut-être pas sorti du bois, en effet, mais ils ont quitté le Stade olympique avec une victoire de 7-3 sur les Expos.Et Walker, Chico Walker, a conduit leur attaque avec quatre coups sûrs, y compris un double.Il a ainsi pu marquer deux fois et produire un point.Pour compléter une si belle soirée, le voltigeur des Cubs a réussi un huitième larcin en neuf tentatives depuis son récent rappel des ligues mineures.En 42 présences au bâton, Walker affiche une moyenne de .309.On le connaît mieux à présent.La victoire est allée au gaucher Jamie Moyer (6-4).En cinq manches, il a paru maîtriser les Expos à sa guise, même s’il a accordé neuf coups sûrs.Il a eu un seul moment de faiblesse et cela lui a valu d'être remplacé par Scott Sanderson, qui a protégé une première victoire cette saison.L’ancien joueur des Expos, lui, s’est comporté comme un gars bien au-dessus de ses affaires et a complété la rencontre.6,067 spectateurs ont franchi les guichets du stade, mais la plupart d'entre eux sont retournés à la chaleur du foyer sans assister au dénouement.Comme à New York Comme à son premier départ, à New York la semaine dernière, le droitier Sergio Valdez a connu un départ chancelant: simple à Walker, but sur balles à Ryne Sandberg et double à Rafael Palmeiro.Il n’y avait pas encore de retraits et les Cubs menaient déjà 2-0.Après avoir franchi la deuxième manche sans problème, Valdez a refait état de sa grande générosité en accordant quatre coups sûrs, dont un double à Walker pour entreprendre la manche.Veinard malgré tout, l’artilleur rappelé de la classe A a vu Palmeiro se commettre dans un double-jeu et les Cubs sont retournés à l’abri avec un seul point de plus au tableau.À la manche suivante, Valdez a été victime de trois autres coups sûrs et les Cubs ont pris les devants 4-0.Une Cubs 7 Expos 3 ab p es pp ab p es pp CWolkr cc 5 2 4 1 Candael 2b 5 12 0 Sndbrg 2b 4 12 1 Webster cc 5 12 2 Palmeir cd 4 0 11 Raines cg 3 12 0 GMthws cg 4 0 2 1 Dawson cd 4 0 2 0 Dernier cc 110 0 Wallach 3b 4 0 11 Durhm lb 4 0 10 Newmn 2b 0 0 0 0 JDavis r 3 0 0 1 Galarrg lb 4 0 10 Trillo 3b 4 110 Rivera ac 4 0 0 0 Dunston oc 4 110 Nieto r 3 0 0 0 Moyer 1 2 110 WJhnsn fs 10 10 Muphry fs 10 11 Valdez 1 10 10 Sandrsn 1 i.10 10 Wright fs CuBrwn 1 Wnghm fs McGffgn 1 Krnchc fs 10 0 0 OOOO 10 0 0 OOOO 10 0 0 Totaux 37 7 15 6 Totaux 37 3 12 3 Chicago Montréal 201 102 100—7 000 020 010—3 Point victorieux — Palmeiro (1 ).DJ—Montréal 3.LSB—Chicago 7, Montréal 8.2B—Palmeiro, CWalker, Candaele, Dunston, Wal-lach.C—Webster (8).BV—CWalker (8), Dernier (22).BS— J Davis.ML CS R PM BB RB Chicago Moyer G,6-4 5 9 2 2 1 4 Sandrsn S,1 4 3 110 4 Montréal Valdez P,0-2 5 9 4 4 3 4 CuBrown 2 5 3 3 0 0 McGffgan 2 1 0 0 0 2 ML—Moyer.BP—JDavis.D _ 2:58.A — 6,067.BASEBALL Ligue Nationale Dimanche Philadelphie 6, New York 0 ’ Pittsburgh 9, Chicago 2 Sft.Louis 10, Montréal 2 San Diego 3, Houston 2 Cincinnati 4, L.Angeles 3 ;S.Francisco 7, Atlanta 6 Hier Chicago 7, Montréal 3 Phil'phie 5, Pittsburgh 0 New York à St.Louis Aujourd'hui Chicago, Sutcliffe (4-13) à Montréal, Smith (10-8), 19 h 35 Pittsburgh, Bielecki (6-10) à Philadelphie, Freeman (0-0), 19 h 35 Houston.Knepper (15-11) à Cincinnati, Gullickson (13-10), 19 h 35 Los Angeles, Hershiser (13-11) à Atlanta, Alexander (4-5), 19 h 40 New York, Aguilera (7-6) à St.Louis, Conroy (4-8), 20 h 35 San Francisco, Krukow (16-8) à San Diego, Wojna 82-0), 22 h 05 Ligue américaine Dimanche New York 11, Boston 5 Detroit 7, Baltimore 0 Cleveland 5, Oakland 2 Minnesota 7, Texas 6 Chicago 3, Californie 1 Kansas City 10.Seattle 3 Milwaukee 5, Toronto 0 LEGUE NATIONALE NEW YORK.PHILADELPHIE.ST.LOUIS.MONTRÉAL.CHICAGO.PITTSBURGH.HOUSTON.CINCINNATI.SAN FRANCISCO.LOS ANGELES.SAN DIEGO.ATLANTA.Section Est 9 .93 .75 .71 .70 .61 .58 Section Ouest .81 62 .74 .73 .68 .67 .65 P 49 68 71 71 82 84 69 71 75 77 77 moy.655 .524 .500 .496 .427 .408 .566 .517 .507 .476 .465 .458 diff.18'/2 22 22 V» 32’/» 35 LIGUE AMÉRICAINE Section Est BOSTON 86 57 .601 NEW YORK 78 66 .542 TORONTO 77 66 .538 DETROIT 76 68 .528 CLEVELAND 72 71 .503 MILWAUKEE 68 74 .479 BALTIMORE 68 76 472 Section Oued CALIFORNIE 82 60 .577 TEXAS 73 70 .510 KANSAS CITY 68 75 .476 OAKLAND 67 77 465 CHICAGO 63 80 .441 SEATTLE 63 81 438 MINNESOTA 61 81 .430 7 8 v» 13 14 V» 15 V» 8 y» 9 10 V» 14 17 V» 18 V» 9 y» 14 V» 16 19 V» 20 21 FOOTBALL Ligue Canadienne Vendredi Ottawa 29.Montréal 28 Dimanche * LIGUE CANADIENNE Section Est Vancouver 34, Toronto 24 Hamilton 21, Regina 21 Jeudi Montréal à Winnipeg Pi g P n pp pc pU TORONTO 11 7 4 0 260 252 14 HAMILTON 11 4 6 1 259 242 9 OTTAWA 11 3 8 0 218 319 6 MONTRÉAL 11 2 9 0 189 295 4 Section Ouest VANCOUVER 11 9 2 0 302 235 18 EDMONTON 10 7 3 0 309 215 14 WINNIPEG 11 6 5 0 328 239 12 CALGARY 11 6 5 0 254 247 12 REGINA 11 4 6 1 232 307 9 autre belle pièce de jeu défensif a empêché les Cubs d’ajouter à leur avance, lorsque Walker a été harponné au marbre pour mettre un terme à la poussée.Avant d’aller aux douches, Valdez (0-2) a donné quatre points mérités sur neuf coups sûrs et trois buts sur balles.Il a aussi effectué quatre retraits sur des prises.Son successeur.Curt Brown, a fait encore pire.En deux manches, il a alloué cinq coups sûrs et trois points mérités.8e de Webster Casey Candaele a donné une sorte d’espoir aux Montréalais, en entamant la cinquième manche avec un double.Mitch Webster a catapulté le tir de Moyer par-dessus la clôture du champ gauche avec deux prises contre lui.Il s’agissait du huitième circuit de Webster cette saison.À la huitième manche, Tim Wal-lach nous a rappelé qu'il est encore capable de cogner la balle solidement, en claquant un double permettant à Tim Raines de concrétiser.¦ Les Expos ont rappelé hier le lanceur Randy St.Claire de leur filiale AAA d’Indianapolis, afin de combler l’absence du vétéran Bryn Smith.Smith souffre d’une inflammation aux ligaments du coude droit.Il a raté un départ, hier, et il est possible qu’il soit tenu à l’écart du jeu encore plus longtemps.De plus, le releveur Tim Burke souffre aussi d’un ma- laise à un bras.¦ Le receveur Wil Tejada en est à sa première visite à Montréal.Durant l’exercice au bâton des lanceurs, il est sorti sur le terrain du Stade olympique pendant quelques secondes, avant de rentrer au vestiaire au pas de course.« Est-ce toujours aussi froid?», a demandé l’athlète de la République dominicaine, qui a évolué à Jacksonville (Floride) au cours de l’été.La remarque a fait rigoler les vétérans de l'équipe.Pour eux, une température de 15 degrés Celsius est très confortable en septembre.« Attends de passer au travers de notre dernier séjour à domicile avant de mentionner qu’il fait froid », lui a d’ailleurs dit Tim Raines.Perron entend aligner la meilleure équipe Pas de traitement de faveur aux vétérans Michael Gurrie (PC) — « À chacun selon ses mérites; de chacun selon ses capacités».Cette phrase n’est pas de l’entraîneur Jean Perron, mais elle pourrait tout aussi bien l’être, même si Perron se défendra toujours et encore d’appliquer une philosophie marxiste à la barre du Canadien.« C’est une nouvelle saison qui commence, a encore affirmé Perron, hier.Même si nous avons remporté la Coupe Stanley l’an dernier, ça n’implique aucunement que les joueurs qui ont terminé la saison avec le club sont assurés d'un poste régulier cette année».Perron n’a voulu ni confirmer ni infirmer que le poste de certains étaient en péril mais, dans les coulisses, on le soupçonne de surveiller attentivement les performances de Petr Svoboda, Steve Rooney, Kjell Dahlin et Stéphane Richer.« Si le chapeau leur font qu’ils le mettent », a affirmé Perron sans toutefois nommer de noms.L’entraîneur se dit « très satisfait » de ce qu'il a vu jusqu’à présent.Rires, enthousiasme, accrochages et bavardages se succèdent à un rythme fou au camp d’entraînement, du Canadien.« C’est un camp rapide et physique où les accrochages sont inévitables», précise-t-il.L’entraîneur a cependant réitéré qu’il n’accorderait aucun traitement de faveur aux joueurs qui ont participé à la conquête de la Coupe en 1985-86.« Au sein de cette équipe, on n’accorde pas de fa- Hler Californie 6, Chicago 5 New York 5, Baltimore 3 Minnesota à Cleveland Toronto à Milwaukee Texas à Oakland Aujourd'hui Texas, Hough (12-10) à Oakland, Andujar (10-6), 15 h 15 Milwaukee, Nieves (10-10) et Leary (9-12) à Boston, Clemens (22-4) et Sellers (3-6), 2, 17 h 35 Baltimore, McGregor (10-12) à New York, Dra-bek (5-7), 19 h 30 Chicago, Dotson (10-14) à Seattle, Morgan (10-15), 19 h 35 Minnesota, Latham (0-1) à Cleveland, Bailes (10-8), 19 h 35 Detroit, Terrell (12-11) à Toronto, Key (12-10), 19 h 35 Kansas City, Leibrandt (11-11) en Californie, Candelaria (7-2), 22 h 35 é* Les frappeurs (Parti* d’hier non comprit*) pb et ppcc moy.Bil'dello.174 30 13 3 .172 Brooks .306 104 5814 .340 Candaele 12 2 0 0 .167 Dawson 417 113 65 18 .271 Fitz raid 209 59 37 6 .282 Foley.152 42 15 1 .276 Galarraga 257 69 32 10 .268 Hunt.16 4 3 0 .250 Johnson 99 28 81 .283 krenc cki 209 52 21 2 249 Law.360 81 44 5 .225 Newman 169 36 7 1 .213 Nieto.62 13 7 1 .210 Raines 519 169 57 9 .326 Rivera .106 22 10 0 208 Tejada.12 4 2 0 .333 Wallaoh.476 111 70 18 .233 Webster 499 147 45 7 295 Win'gham.163 34 10 4 .209 Wohltord.79 20 9 1 253 Wright.1 0 0 0 000 Buts volis: Raines 58; Webs ter 35; Dawson 13; Newman 11; Winningham 10; Wallach 8; Galarraga.Johnson, Foley 6; Brooks 4; Fitzgerald, Law 3; Candaele.Krenchicki 2.Les lanceurs g-p ml pm rab mpm Brown.00 20 0 1 0.00 Burke 9-7 100.2 31 81 2.77 Martinez 3-5 82 1 43 48 4.70 McClure .1-3 541 18 36 2 98 McGalfigan 9-5 122.1 40 89 2.94 Reardon 7-8 83 0 33 61 3 58 Roberge 0-3 21.1 17 12 718 Sebra.4-4 62.1 31 42 3 90 Smith.10-8 187.1 79 105 3.80 Tibbs 68171 1 76104 399 Tomlin 00 10.1 6 6 5.24 Valdez 01 60 6 6 5.23 Youmans 12-10 187.2 72 163 3.45 Victoire* prêtantes: Reardon 33; McClure, 6; Burke 4; McGalfigan.Roberge 1.veurs, a-t-il tranché.Seuls ceux qui le méritent vont participer aux matches hors-concours.Si on s’aperçoit qu’un joueur n’est pas de calibre, nous n’hésiterons pas à l’envoyer a Sherbrooke et aucune préférence ne sera accordée aux vétérans ».« Nous voulons mettre sur patins la meilleure équipe possible».Perron a refusé de nommer les joueurs les plus susceptibles de rester avec le grand club d’ici le début de la série de 11 matches hors-concours qui débute vendredi, à Ottawa, face aux Oilers d’Edmonton, mais il compte en garder une trentaine.« Il est encore trop tôt pour procéder à un tri définitif, a-t-il avoué.Nous allons procéder de façon graduelle pour les coupures.La seule chose que je peux assurer, c’est que ceux qui resteront l’auront mérité ».« Nous ne ferons pas de cadeau à personne ».Hier, le Canadien a retranché six joueurs.Quatre d'entre eux — le gardien Jocelyn Perreault, le défenseur Réjean Cloutier, le joueur de centre Perry Ganchar et l’ailier gauche Ernie Vargas — se rapporteront au camp d’entraînement des Canadiens de Sherbrooke ; les deux autres — l’ailier droit Rocky Dundas et le joueur de centre Martin Desjardins — se dirigeront vers les rangs junior, soit à Spokane, pour Dundas, et à Trois-Rivières, pour Desjardins.D’ici vendredi, six autres joueurs seront retranchés pour porter à 30, comme Perron le veut, le nombre de ceux qui prendront part aux matches pré-saison.Le Canadien a annoncé, hier, que le dé- fenseur John Kordic avait accepté les termes d’un contrat de deux ans plus une année d’option.Sixième choix du Canadien et 80e au total au repêchage amateur de 1983, Kordic, qui est âgé de 22 ans, a passé la majeure partie de la dernière saison avec les Canadiens de Sherbrooke où il a compilé une fiche de trois buts, 14 passes et 238 minutes de pénalité en 68 matches.Avec le Canadien, il a pris part à cinq rencontres en saison régulière et a 18 en séries éliminatoires.Reconnu surtout pour ses talents pugilistiques, Kordic s’est dit content de parapher une nouvelle entente, mais qu’il refuserait toujours de se rapporter aux Canadiens de Sherbrooke, de la Ligue américaine, si jamais Jean Perron décidait de le retrancher.« Je n’ai plus rien à prouver là-bas, a-t-il déclaré.Ce serait une démotion et je ne le prendrais pas ».Questionné à savoir s’il se sentait confortable dans son rôle de policier, le défenseur de six pieds, 200 livres, a affirmé que ça lui était égal.« Après tout, connaissez-vous un autre emploi où je pourrais faire autant d’argent à faire ce que je fais?».¦ L’exercice d’hier a duré une heure, 30 minutes et, de l’avis de Jean Perron, la séance a donné lieu à des séquences enlevantes, Au cours de la rencontre simulée, les Rouges, avec Larry Robinson, Chris Chelios, Bob Gainey, Guy Carbonneau et Sergio Momesso, entre autres, l’ont emporté sur les Blancs au pointage de 10-8.« C’est de loin la meilleure journée jusqu’à présent», a dit Perron.UNE OFFRE EXTRAORDINAIRE DE SUR LES SENTRA ET LES CAMIONS 1987! 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