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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier 3
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1986-02-07, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR L9écoie9 mitteu de vie CAHIER Montréal, vendredi 7 février, 1986 L’étudiant a des droits.mais peut-il les LUC ALLAIRE L'auteur est pigiste LORSQU’IL a décidé de se présenter au conseil étudiant de son école, Frédéric Bastien ne s’attendait pas à ce que le directeur refuse sa candidature.Il faut dire qu’à l’école secondaire Mont-de-la-Salle, il il n’est pas nécessaire d’être élu pour siéger au conseil étudiant.Il suffit d’obtenir les signatures de cinq étudiants, trois professeurs et.du directeur.Cette dernière signature, Frédéric ne l’a jamais obtenue.Il a bien obtenu par la suite les signatures de 200 étudiants, mais cette pétition n’a pas fait broncher le directeur.« Tu n’es pas représentatif de l’ensemble des étudiants et tu ne discutes pas bien lui a-t-il répondu.Frédéric n’est toutefois pas du genre à s’arrêter au premier obstacle.Il entreprend des démarches auprès de la Commission des droits de la personne.On le renseigne alors sur l’article 3 de la Charte des droits et libertés qui reconnaît la liberté d’association et de réunion pacifique.Il y apprend aussi que les jeunes sont des personnes à part entière et titulaires des mêmes droits que les adultes.En effet, depuis 1983, la charte reconnaît l’âge comme motif de discrimination au même titre que la race, la couleur ou le sexe.Ce nouvel article précise toutefois que l’âge constitue un motif de discrimination « sauf dans les mesures prévues par la loi ».Ainsi, le droit de vote n’est accordé qu’aux plus de 18 ans.La loi de l’Aide sociale prévoit des prestations moins élevées aux moins de 30 ans.Ce qui est légal car l’article 10 de la charte permet ces exceptions.Toutefois, les règlements et les comportements dans les écoles secondaires ne respectent pas toujours l’esprit de la Charte des droits et libertés.Cela n’entraîne que très rarement des objections de la part des étudiants, tout simplement parce que la majorité d’entre eux ne connaissent pas leurs droits ni les responsabilités qui en découlent.C’est pourquoi la Commission des droits de la personne s’est donnée comme objectif de renseigner les étudiants de Secondaire III, IV, et V sur cette question.Pour ce faire, la Commission a produit, en 1981, un guide d’interprétation de la Charte des droits et libertés : « Jeunes, égaux en droits et responsables », qui sera d’ailleurs remis à jour cette année.La Commission organise aussi une conférence sur l’éducation aux droits qui débute aujourd’hui et qui se poursuivra samedi et dimanche sur le thème : « les droits, ça s’apprend ».Ce programme d’éducation aux droits rencontre cependant de nombreux obstacles.La CECM, par exemple, avait mis à l’index le guide « Jeunes, égaux.» pour ensuite revenir sur sa décision devant les pressions et le diffuser accompagné d’un document explicatif.En outre, plusieurs directeurs d’écoles refusent encore aujourd’hui de rendre disponible ce guide à leurs étudiants.Par ses programmes d’éducation, sique classique, permettrait aux étudiants de poursuivre leur cours régulier ?N’est-ce pas là une utopie ?Un idéal pour tous les jeunes artistes ?Plus maintenant, car ce programme combiné est offert gratuitement dans une institution unique en son genre, qui ouvre ses portes aux jeunes des quatre coins du Québec, l’école polyvalente Pierre-Laporte, de Ville Mont-Royal.Créé en juin 1975, le cours concentration Ballet est le résultat d’une entente intervenue entre la Commission scolaire Sainte-Croix et l’École Supérieure de Danse du Québec.C’est la fondatrice des Grands Ballets Canadiens, Mme Ludmilla Chi-riaeff qui est la conseillère pédagogique de ce programme.Cinq ans plus tard, c’est au tour des élèves de la concentration musique de prendre l’école d’assaut.En collaboration avec l’école Vincent-d’Indy, l’école Pierre-Laporte a mis sur pied un programme d’enseigne-Voir page XX: École, musique JacquM Grenier Jacques Grenier 'i Arianne Bureau, étudiante en ballet à l'école Pierre-Laporte de Ville Mont-Royal — elle a dansé Clara cette année dans Casse-Noisettes — et Rafaël Wulgalter, clarinettiste.École, musique et danse CAROLINE BRAULT et LUCIE COUILLARD Étudiantes en cinquième secondaire à l'école Pierre-Laporte de Ville Mont-Royal, les auteurs sont « deux élèves remplies de musique qui y vivent leurs plus belles années de jeunesse ».EST-IL permis de rêver d’une école secondaire qui, tout en permettant une étude professionnelle de la danse ou de la mu- faire valoir ?la Commission des droits de la personne vise à faire prendre conscience aux étudiants qu’ils n'ont pas droit seulement à l’instruction mais aussi à leur intégrité physique, à la liberté d’opinion, de religion, d’association et autres.Et que ces droits doivent s’exercer dans le respect de ceux des autres.« Plusieurs adultes ont l’impression que l’exercice d’un droit signifie une contestation de l’autorité, note Philippe Robert de Massy de la Commission des droits de la personne.Plusieurs commissions scolaires ne sont pas d'accord avec l’idée que les jeunes soient considérés comme des personnes à part entière.Et pourtant, une relation d’éducation fondée sur l’égalité serait beaucoup plus riche, car l’école, c’est beaucoup plus qu’apprendre à lire, écrire et compter.» Dans les écoles secondaires actuellement, les atteintes des directions d'école portent principalement sur les libertés d’expression et d’association.Ainsi, une enquête de la Jeunesse étudiante chrétienne (la JEC) concluait l’année dernière que « les conseils étudiants dans les polyvalentes sont des filiales de la direction ! Ils sont censés représenter les étudiants, mais tout ce qu’ils font, c’est d’organiser des activités.Bien souvent, l'ordre du jour des réunions est révisé par le directeur.» Et plus loin, « les radios et les journaux étudiants sont, eux aussi, encadrés par la présence d’un adulte, directeur, professeur ou technicien en loisir.» La censure de la part des adultes s’y manifeste parfois directement.Ainsi, à la polyvalente de St: Jérôme, le conseil etudiant a mené une campagne en faveur des « shorts » à l’école.Une pétition de 1,000 élèves, soit Voir page XX: L'étudiant LES DROITS Archives Le hasard a voulu que s'ouvre aujourd’hui même à l’Université du Québec à Montréal la Conférence sur l'éducation aux droits à l’intention des écoles primaires et secondaires.Cette conférence est organisée par la Commission des droits de la personne du Québec.Haro sur l’école, milieu de vie CLAUDE DESJARDINS L'auteur est coordonnateur au service des affaires étudiantes du collège Montmorency de Laval depuis 1983; il fut aussi animateur socio-culturel de 1979 à 1983 au même collège.LE ministre français de l’Éducation Jean-Pierre Chevènement affirmait récemment : « l’enfant ne va pas à l’école pour « s’épanouir » mais pour apprendre à lire, à compter et à écrire ».Le message a, semble-t-il, soulevé l’enthousiasme d’une bonne part de la population.Le Petit Robert définit le verbe épanouir de la façon suivante : « Se développer librement dans toutes ses possibilités».Les antonymes du verbe sont : « fermer, assombrir, étouffer, oppresser, dépérir, étioler ».Peut-on être plus explicite ! Au Québec, un nombre grandissant d’éducateurs rejoignent le rang des partisans du retour à une culture scolaire « savante » et à une pédagogie « souffrante ».Au banc des accusés, le concept de « l’école bonheur », de l’école « milieu de vie » qui aurait berné la seule vraie école; celle de la transmission des savoirs de l’ordre et de la discipline.Dire que l’école va mal est devneu un lieu commun, mais faire du concept de « l’école milieu de vie » un bouc émissaire de ce malaise est inquiétant i À ce que je sache, les polyvalentes et les cégeps ne sont pas des oasis de bonheur où foissonnent les pratiques pédagogiques alternatives.Croire que retourner aux modèles pédagogiques d’il y a 25 ans motivera les jeunes à apprendre, à lire, à écrire et à compter, c’est oublier que la société a suibi des changements de valeurs importants.Les jeunes d’aujourd’hui évoluent dans un environnement où les blocs monolithiques, les normes de conduites rigides, la famille, le clergé, l’autorité incontestable ont éclaté.L’école n’a plus le monopole du savoir et de la transmission de la connaissance, elle doit maintenant concurrencer, entre autres, la télévision.Les jeunes devront affronter un monde du travail en perpétuel changement.Les règles du management passent rapidement de l’autoritarisme à la gestion participative.On veut mettre un terme aux écoles « bonheur » pendant que les industries de pointe créent des usines « bonheur » ! LE * DEVOIR du lundi 26 août 1985 titrait ainsi un article de Michel Hauptman et Marcel St-Jacques: « Les relations entre l’école et l’entreprise — l’école ne risque-t-elle pas de rester une manufacture du siècle passé ».Les employeurs réclament bien sûr des jeunes qui savent lire, écrire et compter.Us réclament aussi, et de plus en plus, des jeunes créatifs, autonomes et responsables, des jeunes qui font preuve d’initiative, de leadership, de capacité à entreprendre.« De nos jours, ce n’est plus uniquement le dossier académique que regardent les employeurs lorsqu’il s’agit d’embaucher un finissant; ils regardent autant sa personnalité et son implication sociale.Les emplois d’été et les activités parascolaires du candidat sont, en effet, souvent le reflet de sa débrouillardise, de son sens de la discipline et de sa rigueur ».Voilà ce qui ressort de témoignages recueillis par le journal Les Affaires de novembre 1985.Je suis le premier à faire l’éloge de l’exigence, à réclamer plus de rigueur et d’effort mais je ne vois pas en quoi ces exigences peuvent être incompatibles avec la promotion d’une « école, milieu de vie » où l’élève apprend et s’épanouit.À vouloir retourner trop rapidement en arrière, on risque de jeter le bébé avec l’eau du bain.Pour relever le défi de l’excellence qu'exige la société d’information de demain, il faut privilégier une formation qui inclut la totalité des expériences vécues par l’étudiant.Une tête bien remplie et bien faite.La vie qui foisonne L école, c'est évidemment un lieu d'apprentissage Au terme des études secondaires, collégiales ou universitaires, le diplôme témoigne avant tout, pour ne pas dire uniquement, de cet aspect de la vie d'un étudiant.Pourtant, l'école ne s'adresse pas qu'à l’intelligence.* L’éducation au Québec vise à développer la personne dans toutes ses dimensions: la personne est corps, intelligence, affectivité », affirmait le ministère de l'Education en 1979 dans L'Ecole québécoise, énoncé de politique et plan d'action.C ’est pourquoi l’école se veut aussi un milieu de vie.C’est ainsi qu’on y trouve de multiples services aux étudiants aussi bien individuels que collectifs.S’y déroulent aussi une foules d’activités liées de près ou de loin aux apprentissages Et puis l’école, c’est aussi le lieu de la camaraderie enfantine et parfois même le berceau des grandes amitiés.L’objectif de ce cahier spécial est simple: rendre compte de la vie qui foisonne dans les écoles du Québec.— Jean-Pierre Proulx AU SOMMAIRE III — R.Rowan L’infirmière, une éducatrice IV — F.Gloutnay Le «travailleur du milieu» V — P.Francoeur L’opération Déclic vous ramène à l’école VI — J.- F.Lacerte Les étudiants boudent les centres d’emploi VII — L.Ferland L’école, terreau des grandes amitiés X — L.Racine La pastorale dans le quotidien XI — S.Lapointe Le journalisme étudiant XII — F.Lemenu Une même passion, le volley-ball ! XIV — L.Baril Des décrocheurs s’en vont en France XVI — C.Trudel Kativik, lieu de « rassemblement » XVII —J.Proulx À l’UQAC, la recherche s’inspire de la vie XVIII — A.Thibault et N.Gagné Sans services, l’élève ne serait qu’un cerveau XIX —Y.Ouellet Stimuler une classe en produisant un livre Conception : Jean-Pierre Proulx Publicité : Francine Côté Mise en page : Jean-Guy Duguay COMITE ^ s •• •.> \ -Ns \ s'- \ ss •• DES ÉTATS GÉNÉRAUX 1-800-463-5001 LES ETATS GENERAUX Palais des congrès, Montréal—2, 3, 4 et 5 AVRIL 1986 Il ¦ Le Devoir, vendredi 7 février, 1986 guérin l’éditeur des écoles 4501,rue Drolet, Montréal (Québec) H2T 2G2 Tél.: (514) 842-3481 COLLÉGIAL Guide de la secrétaire médicale Collection Sciences de la santé Marie Jeanne Lévesque Pilon Tome 1 — Terminologie médicale ISBN-2-7601-1083-4 (456 p.) «La terminologie médicale» vise à t'aider à assimiler le vocabulaire médical dans un climat de détente et de compréhension en te proposant une méthode simple et rapide qui facilitera ton apprentissage.Tome 2 — Milieu médical ISBN-2-7601 -1108-3 (564 p.) Le milieu médical fournit une explication claire et détaillée de toutes les pièces du dossier médical, de toutes les formules et rapports en usage dans nos hôpitaux.Exercices de compréhension (cahier) ISBN-2-7601 -1166-0 (46 p.) Mm*: kHxisnw: Pilon Di il GUIDE ï,\ SDCRi "IA! MÉDICALE RI Collection «médiatique et télématique»: Laboratoire de télématique et médiatique de l’Université du Québec à Montréal (à paraître en 1986) • Le micro-ordinateur • Les appareils périphériques de création • Les appareils périphériques de support • Les réseaux • Le vidéotex • Le protocole Télidon (NAPLPS) • Les services télématiques • La maison d’édition électronique • La cartographie numérisée Comportement organisationnel une démarche expérientielle traduit par Guy Marion/Robert Prévost Ce volume s'adresse aux étudiants, aux administrateurs et aux spécialistes du comportement qui désirent vérifier personnellement les concepts de base du comportement organisationnel.Ce livre est construit autour d'exercices, de jeux et de simulations de rôles afin que les administrateurs en exercice et les étudiants du comportement organisationnel puissent trouver un sens et une pertinence aux intuitions des sciences du comportement.Le modèle expérimentiel d'apprentissage recèle des possibilités plus grandes que les méthodologies classiques.Il permet de prévoir un type d’intervention qui facilite chaque étape du processus d'apprentissage fondé sur l’expérience.On peut planifier les exercices et les simulations afin d’obtenir des expériences qui recréent les phénomènes du comportement organisationnel.On fait intervenir des schèmes et des méthodes d’observation qui facilitent la compréhension de ces expériences.On y ajoute des théories et des modèles pour favoriser la formation de généralisations.Et enfin on structure l’intervention de façon à inciter l'usager à se servir de ce qu'il vient d'apprendre dans de nouvelles expériences de sa vie personnelle.ISBN-2-7601-0515-6 (392 p.) Droits et lois du Québec: Auteur: Sheilah Martin ISBN-2-7601 -0850-3 (203 p.) La gestion des ressources humaines: Auteur: Marcel Côté ISBN-2-7601 -0516-4- (264 p.) Les relations du travail au Québec: Auteur: Emile Bouvier ISBN-2-7601-0169-X (416 p.) Biologie générale: Auteur: Gilles Drainville génétique humaine — Tome 1 — ISBN-2-7601-0290-4 (104 p.) initiation écologie — Tome 2 — ISBN-2-7601 -0291 -2 (158 p.) Biologie — Tome 3 — ISBN-2-7601-0292-0 (240 p.) Microbiologie et immunologie T.P.: Auteur: M.Messier Bruno ISBN-2-7601 -0921 -6 (189 p.) Chimie organique: Auteur: Hart Schuetz manuel — ISBN-2-7601-0195-9 (419 p.) manuel de laboratoire — ISBN-2-7601-0832-5 (292 p.) guide du maître: à paraître Chimie des solutions, Tomes 1 et 2: Auteurs: J.-M.Gagnon / R.Gaudette Tome 1 — ISBN-2-7601-0826-0 (256 p.) Tome 2 — ISBN-2-7601-1566-6 (224 p.) Le français des affaires: Aufeure: Françoise Storme cahier — ISBN-2-7601-1308-6 (283 p.) corrigé — ISBN-2-7601-1320-5 (103 p.) Grammaire française: 'Auteur: Jean-Marie Laurence ISBN-2-7601-0386-2 (565 p.) Algèbre linéaire et géométrie vectorielle: Auteur: Jean-Marc Garnier ISBN-2-7601 -1316-7 (397 p.) Algèbre linéaire et géométrie vectorielle: Auteur: Yvon Tousignant Tome 1: ISBN-2-7601-0894-5 (179 p.) Tome 2: ISBN-2-7601-0895-3 (365 p.) Tome 3: ISBN-2-7601-0896-1 (335 p.) Le solfège à travers la musique: Auteure: Monique Laurence ISBN-2-7601-0775-2 (127 p.) Collection «SARP» par le Collège Marie-Victorin Finance I 410-540-76: Auteur: Christian Drouin Économique 383-915-71: Auteur: Christian Drouin Philosophie 101: Auteurs: Marcel Camerlain / Paul Forcier Philosophie 340-201-77: Auteurs: Marcel Camerlain / Paul Forcier Politique 385-940-71: Auteur: François Kalunda Psychologie 350-901-69: Auteure: Monique Laurence ISBN-2-7601-0036-7 (203 p.) ISBN-2-7601-0782-5 (406 p.) ISBN-2-7601-0753-1 (185 p.) ISBN-2-7601-0754-X (189 p.) ISBN-2-7601-0755-8 (289 p.) ISBN-2-7601-0756-6 (570 p.) Cours de français Méthodes et techniques du savoir-écrire Auteur: Armand Daigneault Cet ouvrage s’adresse particulièrement aux élèves qui ont choisi l’orientation « Lettres ».Il contient l’essentiel des méthodes et techniques concernant les principaux travaux qu'on demande dans cette orientation (description, essai, résumé de lecture, etc.).Chaque leçon contient une explication de la technique étudiée et des exemples qui illustrent cette technique.Les exemples sont tirés de manuels, de dictionnaires, d’études ou d’oeuvres littéraires.ISBN-2-7601 -0355-2 (234 p.) Français écrit 601-911-76 Normes et usages Auteure: Louise Larivière-Desaulniers La méthode d’apprentissage utilisée pour ce cours de français est une méthode individualisée et par objectifs.ISBN-2-7601 -0356-0 (529 p.) FRANÇAIS ÉCRIT 601-911-76 Initiation à l’Informatique Auteur: Georges Chassé Cet ouvrage est une excellente introduction à l’informatique.L’auteur analyse d’une façon très détaillée et très pédagogique des notions essentielles de l’informatique et donne à l’étudiant la possibilité d’évaluer lui-même son apprentissage et d’avancer à son propre rythme.Ce livre contient plusieurs exemples qui sont tirés de la vie courante.ISBN-2-7601-0752-3 (483 p.) Collection «Accès direct à l’informatique» Directeur: Pierre Cadieux Informatique et P.M.E.: vers l’acquisition d’un système intégré de gestion Auteurs: Morris Nassi / Louise Gauthier / Jean-Pierre Deshaies ISBN-2-7601 -1427-9 (46 p.) Mathématiques appliquées à (’informatique Auteur: Claude Lortie (à paraître en 1986) La maîtrise du traitement de texte sur micro-ordinateur Auteurs: Louise Gauthier / Pierre Cadieux / Chritian Vaudry (à paraître en 1986) Langage d’assemblage Auteurs: Mikailou Diarra / Claude Lortie (à paraître en 1986) Système d’exploitation Auteurs: Mikailou Diarra / Claude Lortie (à paraître en 1986) Techniques de programmation (à paraître en 1986) Lotus 1-2-3 sur IBM-PC (à paraître en 1986) Champs d’applications avec DBASE lit: (à paraître en 1986) UNIVERSITAIRE Aménagement du territoire Collection Dossiers Universitaires Auteur: Gérard A.Montifroy Économie et finances publiques Collection Dossiers universitaires Auteur: Rodrigue Tremblay fjttjxutî K yk'tltifvny r.V i a : f.uv.iTi .i:yj Volontairement condensé , clair, bâti pour être acquis dans l’espace-temps d’une session universitaire canadienne, une orientation bibliographique est placé en fin de texte afin de permettre au-delà de cet acquis général, des thèmes éventuels de spécialisation.ISBN-2-7601-0269-6 (216 p.) ECONOMIE it 7.1.' H - : PUBLIQUES guérln Le système scolaire du Québec: Auteurs: Michel Bouchard / Pierre Étienne / Gilles Isabelle: Tome 1 — ISBN-2-7601 -0312-9 (314 p.) Tome 2 — ISBN-2-7601-0318-8 (600 p.) Tome 3 — ISBN-2-7601-0790-6 (307 p.) Le système scolaire du Québec a été conçu principalement pour répondre à une des exigences pour l’obtention d’une autorisation légale d’enseigner dans une institution d’enseignement du Québec.De plus, il se veut une référence pratique pour toute personne impliquée de près ou de loin dans le système de l’Éducation.Les opérations post-ordinantes Auteur: André Cailleux professeur à l’université du Québec et professeur émérite (Sorbonne) (préface de M.Paul Germain, membre de l’académie des Sciences, France) Un ouvrage de finances publiques qui fait le pont entre l’analyse microéconomique néo-classique et la théorie des choix publics.ISBN-2-7601-0865-1 (381 p.) Collection “Langue et société9 Silence on parie: Auteur: Jurgen Pesot ISBN-2-7601-0084-7 (156 p.) Les sons et la parole: Auteur: Alain Marchai ISBN-2-7601 -0170-3 (182 p.) Le franglais vingt ans après: Auteur.Pierre Trescases ISBN-2-7601-0847-3 (150 p.) L’éducation bilingue en Amérique du Nord: Auteur: Gilles Bibeau ISBN-2-7601 -0601 -2 (58 p.) Andre P Cailleux LES OPÉRATIONS POST-ORDINANTES guérin Introduction Chapitre I — Ordinaux, cardinaux et temps.Chapitre II — Un exemple: le rapport extremal, Monde inanimé et monde vivant.Chapitre lit — Définitions et caractéristiques, Les ensembles naturels.Les grandeurs ou propriétés, L’ordination et les post-ordinantes.Chapitre IV — Aperçu historique sur l’ordre et les rapports D’Eucliçle à nos jours.Chapitre V — Intérêt de l’ordination, Filons du Mont-Royal (Montréal).etc.Chapitre VI — Variations du rapport extremal, Rapports biquantiles d’écart et d’asymétrie, Statistiques sur 1 147 358 hommes.Chapitre Vil — Rapports séquentiels.Chapitre VIII — Rapports consécutifs.Chapitre IX — Rapports sautants, Intervalles entres filons du Mont-Royal.Chapitre X — Rapport de la médiale à la médiane.Chapitre XI — Rapports et graphes post-ordinants, L’originalité du monde vivant, Comparaisons et perspectives, Résumé général.ISBN-2-7601 -1017-6 (157 p.) 15,55$ Informez-vous de notre nouvelle politique de remise.En vente dans les librairies: 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél: (514) 849-1 112 Station Métro-Longueuil Longueuil, Québec Tél: (514) 677-6525 168 est, rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél: (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél: (514) 843-6241 Le Devoir, vendredi 7 février, 1986 ¦ III L*école9 milieu de vie Elle était autrefois dispensatrice de premiers soins L’infirmière scolaire est maintenant « éducatrice de la santé » RENÉE ROWAN L'auteur est journaliste au DEVOIR NOUS sommes assises toutes les deux sur des chaises basses autour d’une table d’enfant.La jeune femme s’excuse de l’installation.Dans l’autre coin du local, il n’y a qu’un bureau et un fauteuil.Dans la pièce adjacente, de jeunes élèves apprennent à lire.On entend des petites voix claires ânonner leur leçon.Moi, je suis là pour apprendre ce que fait, en 1986, une infirmière en milieu scolaire.De mon enfance, je gardais le souvenir de la personne qu’on allait voir quand on avait mal à la tête ou qu’on s’était écorché le genou dans la cour de l’école.C’était aussi celle qui faisait subir l’examen de la vue ou qui passait les enfants au peigne fin en début d’année scolaire.à cause des poux! Premier étonnement: Cathy Murphy ne revêt pas l’uniforme blanc traditionnel des infirmières.Elle est en pantalon et porte un joli chemisier.Mes souvenirs datent de loin.Quant au rôle de l’infirmière scolaire, il a beaucoup évolué au cours des années, précise-t-elle d’entrée de jeu.Ce n’est plus uniquement la personne qui se préoccupe de l’enfant qui a constamment le rhume ou qui a des problèmes de poids.De dispensatrice de premiers soins, l’infirmière est devenue une « éducatrice de la santé».Personne ressource au sein de l’école, elle est responsable de la promotion non seulement de la santé physique, mais aussi de la santé mentale des élèves pour en faire des adultes sains à tous égards.« On doit se s’occuper de l’enfant qui a des problèmes de peau ou de sommeil.Mais il est tout aussi important de se préoccuper de celui qui est triste, seul, n’a pas d’amis, est nerveux, fâché, a peur de l’échec, a soif d’attention, a une pauvre image de lui», explique Cathy Murphy.Un autre aspect du rôle de l’infirmière en milieu scolaire, non moins important que le premier, indique-t-elle, est d’impliquer élèves, professeurs, et parents dans les diverses activités de promotion de la santé.L’infirmière est souvent appelée à faire partie des équipes multidisciplinaires de l’école et agit comme consultante dans tout ce qui touche la santé, l’hygiène et la sécurité.C’est aussi elle qui élabore les programmes de prévention, qui anime les rencontres de groupes que ce soit avec les élèves, les professeurs ou les parents.Cathy Murphy est aujourd’hui à l’annexe de l’école Saint-Pascal-Bay-lon.Demain, elle sera à l’école primaire Notre-Dame-des-Neiges.Elle fait partie de l’équipe de trois infirmières du CLSC Côte-des-Neiges qui travaillent dans huit écoles du quartier: quatre écoles francophones, deux écoles anglophones, une école juive et une école grecque.Au cours de l’année, l’infirmière aborde plusieurs thèmes : nutrition, sécurité dans la rue et à l’école, éducation sexuelle, drogue, tabagisme, alcool, santé dentaire, hygiène de vie, etc.Le ministère de l’Éducation a produit un document intitulé Une formation personnelle et sociale qui est divisé en cinq volets: santé, sécurité, éducation sexuelle, consommation et relations interpersonnelles.Ce programme sera implanté dans les écoles primaires en 1986 et va être enseigné par les professeurs.À l’intérieur de ce programme, l’infirmière agit comme personne ressource et travaille en étroite collaboration avec les enseignants.« En début d’année, explique Cathy Murphy, nous présentons les programmes et notre calendrier d’activités au comité des parents de l’école dans le but d’impliquer ces derniers et d’obtenir leur participation.» Au chapitre de la nutrition, par exemple, on organise à chaque année diverses activités pour à la fois sensibiliser les parents à une saine alimentation et amener les enfants à mieux se nourrir.Ainsi, on a organisé, au cours des derniers mois, un échange de lunchs entre enfants.En premier lieu, le professeur a expliqué les quatre groupes d’aliments du Guide alimentaire canadien et la nécessité pour tous de manger des aliments appartenant à chacun de ces groupes.Puis les enfants ont été invités à planifier un menu et à apporter un lunch pour un copain ou une copine de classe.Non seulement le rôle de l’infirmière, mais l’attitude des enseignants a beaucoup évolué au cours des années, note-t-elle.« Les professeurs nous consultent dans plusieurs domaines : quand il y a des problèmes de santé, de nutrition ou de comportement, quand ils pensent qu’il y a un cas d’abus sexuel, lorsqu’à y a des problèmes de vision ou d’audition.Quand on pense santé, c’est de façon globale.Avant, c’était seulement dans une optique curative.Maintenant, on a une préoccupation plus préventive.» À tous les ans, les infirmières établissent les priorités pour chaque école en tenant compte des besoins des enfants, des demandes des parents, des professeurs et de l’administration.En plus des programmes de base - la vaccination, le rince-bouche fluoré, le dépistage visuel, l’éducation sexuelle en 5e et 6e année - on retient un thème pour le développer plus à fond.Cette année, dans toutes les écoles du quartier, on insiste sur l’hygiène dentaire.« À la suite du rapport d’Enquête santé dentaire Québec sur l’état de la santé dentaire des jeunes Québécois (1985) qui révèle que des petits de six ans ont déjà des caries dentaires, nous avons trouvé prioritaire d’intervenir à ce niveau».Pour aider à combattre la carie, on a implanté, avec la permission des parents dans toutes les classes, depuis la maternelle jusqu’à la sixième année, le programme de rince-bouche fluoré offert gratuitement par le gouvernement du Québec.Cette activité de groupe qui se déroule à l’école consiste à se rincer les dents au moyen d’une solution contenant une faible quantité de fluorure de sodium (0.2 %).Intégrée à l’horaire régulier, cette activité ne dure que quelques minutes, une fois par semaine, et est supervisée par un(e) enseignant(e) ou l’infirmière.En outre, une infirmière s’est rendue dans toutes les classes pour apprendre aux enfants les soins dentaires, en insistant sur le brossage des dents et la façon de le faire.À l’occasion de la soirée des parents, au début de l’année, il y avait un kiosque sur les soins dentaires, activité qui a connu un franc succès, constate Cathy Murphy: « Nous utilisons toutes les occasions pour faire passer des messages de santé.Nous en avons profité pour encourager Il faut désinstitutionnaliser l’école ANDRÉ BIGRAS L’auteur est professeur au Centre Bel Essor à la Commission scolaire régionale de Chambly et coordonnateur à la recherche et à la formation de l’Institut québécois de déficience mentale.L’univers biologique est habitué à ces structures à systèmes ouverts où ce qui entre dans la structure est constamment et chaque fois modifié par ce qui s’y trouve déjà.À partir de là, certains on imaginé que l’école serait une mémoire, mémoire des valeurs, mais aussi mémoire des habilités et des connaissances accumulées au cours des générations par la société.Si cela est vrai, si l’école est encore cette mé- moire sociale par où transitent ceux (les nouveaux citoyens) qui entendent s’intégrer à la société, il ne pourra s’agir que d’une mémoire en mosaïque où les images, les concepts et les mots n’ont jamais assez de stabilité ni assez de permanence pour être l’objet d’un enseignement durable, encore moins d’une tradition.De fait, dès le début, l’école ne fut pas seulement la mémoire d’une société mais la mémoire d’elle-même : la fonction principale d’une structure étant de maintenir intacte la structuration de ses relations internes, il devient manifeste que les permanents structuraux — i.e.tout le personnel enseignant et les services qu’il satellisait — constitueraient l’é- cole non pas en système ouvert mais en un système de vases communicants, clôt sur lui-même.C’est l’école-institution.Il ne s’agit pas ici de définir le corps professoral comme décideur institutionnel mais de rendre compte qu’on s’est accommodé de la concentration de populations d’élèves de plus en plus importantes dans les mêmes lieux pour ensuite réglementer par conventions de travail, la taylorisation des tâches, facilitant ainsi la comptabilisation des minutes d’enseignement.Son également conventionnés la taille physique des tâches à accomplir (ratio maître-élève) de même que leur spécialisation : les Voir page IV: Il faut CIAMM L ’ INFORMATIQUE = PAR LA PRATIQUE = J — • Cours intensifs basés sur des exercices pratiques • Une personne par micro-ordinateur • Maximum, 8 personnes par groupe V INTRO AU PC/PC-DOS: - 7 heures LOTUS 1-2-3: Cours: - de base - 14 heures - avancé - 14 heures MultiMate - 28 heures WordPerfect - 28 heures ÉDITEXTE - 28 heures SYMPHONY: Cours: - de base - 21 heures - avancé - 14 heures d BASE HI: Cours: -.debase - 14 heures - avancé - 14 heures CENTRE D’INFORMATIQUE APPLIQUÉE du Montréal métropolitain Au métro Longueuil Pour Informations et inscriptions: 679-0671 y •* Jacques Grenier Cathy Murphy surveille l’opération rince-bouche fluoré.En faisant bien circuler le liquide sur les dents, on a de bonnes chances de prévenir la carie.De gauche à droite, Marie Lou Bujold, Nasser Malhem, Josée Doucet et Cathy Murphy, infirmière à l'école Notre-Dame-des-Neiges de la CÉCm.fortement les parents à donner à leurs enfants de bonnes collations, exemptes de « saletés ».Il y a également eu, pour les élèves, un atelier sur les «bonnes collations».Cathy Murphy est4 depuis trois ans, infirmière scolaire.Elle a fait plusieurs détours, toutefois, avant d’en arriver là.Après avoir obtenu son diplôme d’infirmière à l’hôpital St.Mary’s — où elle a travaillé un an par la suite — elle a voyagé deux ans à travers l’Europe.Au retour, elle a complété un baccalauréat en nursing à l’Université McGill, avec spécialité en santé publique.Puis elle a travaillé deux ans et demi, avec SUCO, dans un petit village de la Colombie, comme infirmière en santé publique.Rentrée au pays, elle a travaillé deux ans en médecine familiale, à l’urgence de l’hôpital St.Mary’s et de là au CLSC Côte-des-Neiges.Entretemps, elle s’est mariée et a eu des enfants.C’est pour profiter d’eux qu’elle a décidé de travailler à demi-temps.À l’école, les élèves la perçoivent-ils un peu comme une mere?« Je ne le crois pas et ce n’est pas là mon rôle.Mais ils savent que je les aime.J’ai avec eux une excellente relation et ils se sentent à l’aise pour venir me parler de ce qui les préoccupe.Je suis là pour cela.» ¦ : Aussi : • lettres • musique prêts et bourses • sciences • sciences humaines • sciences de l'administration • techniques administratives • placement • éducation spécialisée • garderie d'enfants • informatique • mode • résidences JOURNÉE PORTES OUVERTES Le samedi 8 février 1986 de 10 h à 10 h • visites guidées • étude de dossiers scolaires • informations Renseignements : 325-0150 poste 209 au Collège Marie-Victorin 7000, rue Marie-Victorin, Montréal (Québec) H1G 2J6 325-0150 ¦ POUR MIEUX COMPRENDRE L’ÉCOLE.JH WÊSmm Janine Hohl ET LES COLS DISPONIBLES DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES LES AVEZ-VOUS LUS?EDITIONS SAINT-MARTIN 4073, rue Saint-Hubert, Montréal, Québec H2L 4A7 - (514) 525-4346 IV ¦ Le Devoir, vendredi 7 février, 1986 125e Saillit*-\niie de Lae hi ne ( 'oixsthsi-tw N«mwrKjGutfbcvH cahier ISBN-2-7601-1304-3 (144 p.) guide du maître ISBN-2-7601-1398-1 (148 p.) Dans ce cahier d’activités, nous avons tenté, au moyen de cartes, de croquis, de schémas et de questions variées d’entamer ou d’inciter une réflexion intéressante sur les principaux faits géographiques qui marquent inlassablement notre Monde en constante évolution.«ASM ’ ' ; .-1 ¦ 11, .-.-!- V Auteur: Gaétan Riopel-Savignac 3e secondaire: cahier ISBN-2-7601 -1189-X (209 p.) guide du maître ISBN-2-7601 -1317-5 (209 p.) Les exercices suggérés suivent pas à pas les cinquante-neuf objectifs intermédiaires obligatoires du nouveau programme.Mon nouveau programme d’éducation économique MON NOUVEAU PROGRAMME D'EDUCATION ECONOMIQUE fmŒAJDSY ujceos Auteurs: Paul Beaudry/ Luc Bois 5e secondaire: cahier 1 ISBN-2-7601-1007-9 (139 p.) cahier 2 ISBN-2-7601-1568-2 (192 p.) guide du maître 1-2 ISBN-2-7601 -1091 -5(111 p.) Réalisé dans l’esprit du nouveau programme d’éducation économique et du guide pédagogique qui l’accompagne, les deux cahiers de cette publication utilisent les moyens pédagogiques suivants: textes, statistiques, enquêtes, graphiques, problèmes, jeux, journaux, etc.«BRUXHHG *h (ACTIVITY Vrs-.ss ste» vértdbfenet» formfcliôt»: wts de co» xtorqio» «*• i»t wtrwe tss Dssy: m»u$ swnfêæ «reirront «»»» rt«o«w:r !«b messages du Sdgno-if De otus.la atxs «rassie ««écrite d ««dfi -ooï-, rtemaidea ïor ct-joc pour eortiuitse» à le litisryisseocrorijtique qtÿ sutt Mes amis rus»;.aas« être oropMte je vo.-s arrnooc- une euts» hosts* •xs-.s-nsile- eves; tôt» e«is»xns*tt pasttolowe aux stssr «s/it-sss s» te (avstoralc « se- ncortiaatt a t* lt»s> tie te parole ai du
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